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RÉFORME DES MÉDIAS - MEDIA REFORM - CYBERTERRORISM & HUMAN CONTROL (PARTIE 2)
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maria
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MessagePosté le: Ven 17 Oct - 00:52 (2014)    Sujet du message: L’ONU ACCUSE LES SERVICES SECRETS DE DETRUIRE L'INTERNET Répondre en citant

L’ONU ACCUSE LES SERVICES SECRETS DE DETRUIRE L'INTERNET


Voyez ce que nous dit le rapport du Conseil de Sécurité, tenu le 24 septembre 2014, concernant la lutte contre le terroriste et l'Internet, et voyez si l'ONU vous dit la vérité, en rapport avec l'article présent. Vous pourrez voir que les Nations Unies ont accès à toutes nos informations via ses différents réseaux d'espionnage et qu'elle est en mesure de les utiliser contre chacun de nous, si nous ne plions pas le genou devant cette grande institution internationale, qui maintenant dirige d'une main de fer, tous les pays. Nous verrons donc une accentuation de fermetures de sites, d'arrestations des dissidents à cette grande organisation luciférienne, dans leur stratégie antiterroriste mondiale. En utilisant la lutte contre l'Etat islamique d'Iraq et du Levant, ainsi que la lutte contre Al-Qaeda, il est souligné qu'il est urgent de s'attaquer à cette menace précise, et ce dans différents domaines.







Un document de la plus haute importance à lire, car cela touche directement la fin des droits humains, de la liberté de pensée, et de s'exprimer. Tout ceux qui s'opposent à cet âge d'or des ténèbres de Karl Marx (selon la Charte des Nations Unies), seront traités comme des terroristes et des ennemis de l'Etat.

http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:6k_QW-kZaSQJ:www.un.org/News/fr-press/docs/2014/CS11580.doc.htm+&cd=1&hl=fr&ct=clnk&gl=fr&client=firefox-a



Un rapport de l'Onu critique les services de renseignements: il affirme que leurs activités sur internet bafouent les droits des citoyens au secret de la correspondance, écrit jeudi le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

La communauté web estime par ailleurs que l'espionnage de la Toile pourrait pousser les Etats à la "nationaliser" et couper l'accès aux autres pays, faisant perdre à internet son caractère international.

Ben Emmerson, rapporteur de l'Onu sur les droits de l'homme et la lutte contre le terrorisme, a publié hier ce rapport fustigeant l'espionnage des utilisateurs. Le document souligne l'envergure de ce phénomène: les renseignements procèdent à la surveillance par le biais des programmes comme Prism et Tempora, interceptant tacitement les informations transmises par les réseaux numériques.

Le rapport indique que ces agissements bafouent le droit des citoyens au secret de la correspondance. Ben Emmerson est convaincu que cela fait également de l'ombre au fondement de ce droit, garanti par le pacte international de l'Onu sur les droits civils et politiques.

Les actions des services de renseignements sont perçues comme un défi direct aux normes du droit international, car nul n'est autorisé de s'ingérer sans raison dans la vie privée et familiale d'un homme et de porter illégalement atteinte à son honneur et sa réputation.

Les technologies numériques actuelles, accessibles aujourd'hui à la plupart des pays, permettent d'utiliser des programmes malveillants pénétrant dans le système des ordinateurs et des smartphones de tous les utilisateurs. Ils changent les paramètres de manière à contrôler l'ensemble du système.

La National Security Agency (NSA), souligne Emmerson, emploie périodiquement de telles méthodes sous prétexte d'agir dans l'intérêt de la sécurité nationale. "Mais ce n'est pas un argument suffisant pour procéder à une surveillance massive. C'est incompatible avec les notions de confidentialité pour l'Etat. Chaque pays devrait revoir les lois nationales réglementant les formes modernes de surveillance, pour s'assurer que ces approches répondent aux normes internationales en matière de droits de l'homme", indique-t-il dans le rapport.

Un réseau de concepteurs, propagateurs et utilisateurs de programmes malveillants, utilisés entre autres pour espionner par webcam, a été découvert en Europe au printemps dernier. Pour éviter d'être victime de l'espionnage cybernétique, les utilisateurs font appel à leur imagination.
Par exemple, 26% des utilisateurs ont reconnu avoir placé un ruban adhésif sur la webcam de leur ordinateur portable. 6% font de même avec les caméras de leurs téléphones mobiles.

Le porte-parole de la société Ru-Center, Andreï Vorobiev, affirme qu'il est tout à fait possible d'espionner un utilisateur en se connectant à sa webcam.
L'expert explique que les plus grands acteurs de l'industrie internet sont également préoccupés par l'espionnage mondial. Ils pensent que les intrusions périodiques des renseignements d'un pays dans les systèmes et les ordinateurs d'autres pays sont susceptibles de conduire, à terme, à la division d'internet en segments isolés.
Selon lui, le web mondial a été créé en s'appuyant sur des accords internationaux, mais à l'époque ils ne prévoyaient pas les aspects tels que le transfert de données systémiques, la règlementation du droit de diagnostiquer la correspondance des utilisateurs, etc.


Source: Ria Novosti  
16-10-2014 - 14:15 Dernière mise à jour 16-10-2014 - 14:15

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=197393&frid=24&ci…


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MessagePosté le: Ven 17 Oct - 00:52 (2014)    Sujet du message: Publicité

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maria
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MessagePosté le: Jeu 23 Oct - 00:09 (2014)    Sujet du message: MCPON KICKS OFF LEADERSHIP MES SYMPOSIUM WITH SENIOR NAVY LEADERS Répondre en citant

MCPON KICKS OFF LEADERSHIP MES SYMPOSIUM WITH SENIOR NAVY LEADERS

Story Number: NNS141022-06Release Date: 10/22/2014 3:10:00 PM


141006-N-OT964-113 CARDEROCK, Md. (Oct. 6, 2014) Master Chief Petty Officer of the Navy (MCPON) Mike Stevens speaks with Navy officers and civilians about emerging wireless tablet technologies and how they can be integrated into Sailors daily use. The discussion was held during the Navy Mobility Summit at the Naval Surface Warfare Center, Carderock Division. (U.S. Navy photo by Mass Communication Specialist 2nd Class Martin L. Carey/Released)
 

By Mass Communication Specialist 1st Class (SW) Stuart Phillips, Office of the Master Chief Petty Officer of the Navy Public Affairs

SUFFOLK, Va. (NNS) -- Master Chief Petty Officer of the Navy (MCPON) Mike Stevens began his annual Leadership Mess Symposium in Suffolk, Virginia, Oct. 21, which included more than 100 fleet, force, and flag-level command master chiefs.

The symposium is designed to be a forum for the Navy's top enlisted leaders to come together to hear about current issues, programs and practices from MCPON and other senior leaders.

The first day's primary speakers included Adm. William E. Gortney, commander of U.S. Fleet Forces Command, and Adm. Michelle Howard, vice chief of naval operations.

Gortney offered advice to the audience on remaining humble, taking care of their Sailors, and maintaining enthusiasm as leaders.

Howard spoke on three topics - three cultures - that are a high priority for her: gender integration, cyber, and ethics.

"Those are the three things I want to talk to you about today," said Howard. "And what's great is they are three things that cut across the fleet, they cut across the Armed Forces and literally they are issues that cut across America and the folks we bring into the Navy."

Howard spoke about cyber threats and how the computer and technical skills of the younger Sailors joining the fleet can be an asset to the Navy.

"The dimensions of warfare have changed," said Howard. "Some of our youngsters, they're really savvy and they're trying to tell us [in terms of cyber] we've got to get strategic, we've got to get operational and we've got to get tactical."

During her closing remarks, Howard spoke about the importance of leaders setting the example for Sailors through their behavior and habits.

"You can rarely change someone else's behavior, but you can change your own behavior," said Howard. "Probably the hardest challenge leaders have is taking ownership of themselves, and making sure that they are always positive examples, that they always have this great attitude and that they control themselves."

The Leadership Mess Symposium will continue through Oct. 24.

For more news from Master Chief Petty Officer of the Navy, visit www.navy.mil/local/mcpon/.


http://www.navy.mil/submit/display.asp?story_id=84009



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maria
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MessagePosté le: Sam 25 Oct - 03:31 (2014)    Sujet du message: PRESSE PROSTITUEE : LA CIA A PAYE LES JOURNALISTES DEPUIS 20 ANS POUR ORIENTER LEURS ARTICLES ! Répondre en citant

PRESSE PROSTITUEE : LA CIA A PAYE LES JOURNALISTES DEPUIS 20 ANS POUR ORIENTER LEURS ARTICLES !

PRESSE PROSTITUEE : LA PREUVE ULTIME !


ENGLISH : High Profile German Journalist reveals than many Western Journalists are paid by CIA



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=_j9dkAO4AKI




Un journaliste professionnel allemand a fait sortir un livre nommé « Presse Achetée » (Gekaufte Journalisten – voir sur http://www.amazon.fr/Gekaufte-Journalisten-Geheimdienste-Deutschlands-Massenmedien/dp/3864451434/ref=sr_1_cc_1?s=aps&ie=UTF8&qid=1413210031&sr=1-1-catcorr&keywords=Udo+Ulfkotte ) dans lequel il dénonce ENFIN la Vérité : les organes de presse ont été achetés directement ou indirectement par la CIA ! L’appellation de « presstitutes » (presstitués) était donc totalement justifiée !

Cela vous choque ? Inutile de jouer les garces effarouchées : je vous avais pourtant posté depuis des mois des flopées d’articles qui indiquaient la prostitution immonde de cette chienne de presse… 

A présent, eh bien, je vous annonce la déplaisante nouvelle : les ordures et les traîtres qui nous dirigent se moquent de tout cela ! Pourquoi ? Mais parce qu’ils ont donné leur ACCORD à cela depuis belle lurette, et que d’ici 2 mois, mes moutons, vous serez sous domination américaine avec le traité transatlantique ! 

La corruption sera donc encore plus présente et plus oppressante…  mais étant donné qu’il n’y a jamais eu la moindre réaction et que vous serez devenus les ESCLAVES de ce système fasciste et mensonger de propagande, vous opinerez de la tête et vous ferez entuber à sec et sans vaseline !

L’article, ci-dessous.

BON ESCLAVAGE ! Vic.


Source : http://www.jovanovic.com/blog.htm

LA CIA A PAYE LES JOURNALISTES DEPUIS 20 ANS POUR ORIENTER LEURS ARTICLES

du 13 au 17 octobre 2014 :

Un journaliste allemand a craqué. Udo Ulfkotte a publié un livre intitulé "Presse Achetée" dans lequel il explique que DEPUIS 20 ANS, LA CIA A ACHETÉ DIRECTEMENT OU INDIRECTEMENT LA PRESSE AFIN D'ORIENTER LEURS ARTICLES. 

L'un de nos lecteurs en a fait très bon résumé: "Dans ce livre, il détaille la manipulation des médias et des journalistes par les agences de renseignement étasuniennes et notamment comment le Frankfurter Allgemeine Zeitung SERT "COMME UNE PROSTITUÉE LES INTÉRÊTS DE WASHINGTON EN MANIPULANT SES LECTEURS AU PROFIT DES ÉTATS-UNIS" AU TRAVERS DE MULTIPLES ORGANISATIONS PILOTÉES DEPUIS WASHINGTON, COMME L’ATLANTIC BRIDGE, LA COMMISSION TRILATÉRALE, LE GERMAN MARSHALL FOUND, L’AMERICAN COUNCIL ON GERMANY, L’ASPEN INSTITUTE, etc.

Ces informations ont été depuis confirmées par Willy Wimmer, ex-secrétaire d’État du ministère allemand de la Défense, qui a accusé le département d’État américain d’ingérence dans le travail de la presse allemande". Extrait de la réflexion de Mr Ulfkotte: 
"Je viens d’écrire un livre, non pas pour gagner de l’argent, cela va plutôt me causer beaucoup de problèmes, mais juste pour donner aux Allemands, aux Européens, aux gens dans le monde entier, un aperçu de ce qui ce passe en coulisse ... TOUS LES JOURNALISTES DES MAGAZINES, JOURNAUX, RADIOS ET DES TÉLÉVISIONS GRANDES ET RESPECTABLES, SONT TOUS MEMBRES OU INVITÉS DES GROSSES ORGANISATIONS TRANSATLANTIQUES. DANS CES ORGANISATIONS TRANSATLANTIQUES, VOUS ÊTES APPROCHÉS POUR ÊTRE PRO-AMÉRICAIN. Il n’y a personne qui vient vous dire : « Nous sommes la CIA, voudriez-vous travailler pour nous ? » Non, ce n’est pas comme cela que ça se passe. CE QU’ELLES FONT, CES ORGANISATIONS TRANSATLANTIQUES, ELLES VOUS INVITENT POUR VISITER LES ÉTATS-UNIS, ELLES PAYENT POUR CELA TOUTES LES DÉPENSES. VOUS ÊTES CORROMPU PARCE QU’ILS VOUS DONNENT ÉGALEMENT DES BONS CONTACTS. VOUS NE SAUREZ PAS QUE CES « BONS CONTACTS » SONT PAR EXEMPLE DES NON-OFFICIAL COVERS, OU DES GENS QUI TRAVAILLENT OFFICIELLEMENT POUR LA CIA OU D’AUTRES AGENCES DE RENSEIGNEMENT AMÉRICAINES. VOUS PENSEZ QUE CE SONT DES AMIS ET VOUS COOPÉREZ AVEC EUX. ILS VOUS DEMANDENT : « POURRIEZ-VOUS ME FAIRE TELLE OU TELLE FAVEUR ? » ET C’EST PAR CE BIAIS-LÀ QUE VOUS ÊTES DE PLUS EN PLUS CONDITIONNÉ MENTALEMENT.

Votre question était : EST-CE SEULEMENT LE CAS DE JOURNALISTES ALLEMANDS ? NON, JE PENSE QUE C’EST PARTICULIÈREMENT LE CAS AVEC LES JOURNALISTES BRITANNIQUES DE PAR LEUR RELATION BEAUCOUP PLUS PROCHE [AVEC LES ÉTATS-UNIS, NDLR]. C’EST AUSSI PARTICULIÈREMENT LE CAS AVEC LES ISRAÉLIENS ET BIEN SÛR AVEC LES JOURNALISTES FRANÇAIS, MAIS EN PARTIE, PAS AUTANT QU’AVEC LES JOURNALISTES ALLEMANDS OU ANGLAIS. C’EST LE CAS POUR LES JOURNALISTES AUSTRALIENS, NÉO-ZÉLANDAIS, TAÏWANAIS... Il y a beaucoup de pays, comme certains pays arabes dont la Jordanie, le sultanat d’Oman… Il y a beaucoup de pays où cela arrive et où vous trouvez des gens qui se proclament journalistes respectables. Mais SI VOUS REGARDEZ DERRIÈRE, VOUS DÉCOUVRIREZ QUE CE NE SONT QUE DES MARIONNETTES DE LA CIA...

J’AI EU SIX PERQUISITIONS PARCE QUE J’AI ÉTÉ ACCUSÉ PAR LE PROCUREUR DE LA RÉPUBLIQUE FÉDÉRALE, DE FAIRE FUITER DES SECRETS D’ÉTAT. SIX PERQUISITIONS! ILS ONT ESPÉRÉ QUE JE NE FERAIS PAS ÇA ET QUE JE NE LE FERAIS PLUS JAMAIS. Et je pense que ça vaut le coup et que la vérité sortira un jour, la vérité ne mourra pas. Je me fiche de ce qui peut m’arriver, j’ai déjà eu trois crises cardiaques, je n’ai pas d’enfant. S’ils veulent m’amener devant les tribunaux ou me mettre en prison, la vérité en vaut la peine !".

VIDEO : High Profile German Journalist reveals than many Western Journalists are paid by CIA



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maria
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MessagePosté le: Lun 27 Oct - 03:14 (2014)    Sujet du message: WEIRD "EMERGENCY ALERT" INTERRUPTS TV VIEWERS ACROSS AMERICA / WSOC-TV'S STATEMENT ON EMERGENCY ALERT FOR THE US FOR 3:03 PM SUNDAY NOV. 9th 911 Répondre en citant

WEIRD "EMERGENCY ALERT" INTERRUPTS TV VIEWERS ACROSS AMERICA 



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=Vg9OUlSaQxI


WSOC-TV'S STATEMENT ON EMERGENCY ALERT FOR THE US FOR  3:03 PM SUNDAY NOV. 9th 911



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=1xroAVn-fIM


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maria
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MessagePosté le: Jeu 30 Oct - 04:03 (2014)    Sujet du message: CANADA : LES RESTRICTIONS A L'USAGE DES MEDIAS SOCIAUX PAR LES FAMILLES DES MILITAIRES : CONTESTABLES ET...CONTESTEES Répondre en citant

CANADA : LES RESTRICTIONS A L'USAGE DES MEDIAS SOCIAUX PAR LES FAMILLES DES MILITAIRES : CONTESTABLES ET...CONTESTEES

Ajouté par Jacques N. Godbout le 28 octobre 2014 à 15:53.
Enregistré sous Divers, Forces armées canadiennes
Tags: attaque d'Ottawa, familles de militaires, médias sociaux, restriction à la liberté


Facebook (45eNord.ca)

Si les membres de la régulière devront se plier aux directives sur l’utilisation de Twitter et Facebook émises après les événements tragiques qui ont coûté la vie à deux militaires, mais qui suscitent néanmoins de la grogne dans les rangs, il en va tout autrement des membres de leurs familles si on en croit certains spécialistes.

«Ton commandant n’est pas mon commandant», pourrait répondre fiston quand papa voudra réviser sa liste de contacts et supprimer tous ceux qu’il ne juge pas sûrs, comme le lui enjoint de faire la directive de l’Unité de contre espionnage des Forces canadiennes.

Les militaires, malgré leur devoir de réserve, jouissent normalement de la liberté d’expression, sur les médias sociaux ou ailleurs, comme tous les Canadiens, mais la hiérarchie militaire peut la restreindre dans leur cas sous certaines conditions.

«On ratisse un peu trop large»

Mais, en ratissant trop large et en étendant la directive sur les médias sociaux aux familles, on flirte avec l’illégalité, en plus de donner l’impression que la réponse des autorités militaires à la menace terroriste est de restreindre la liberté des militaires et de leurs familles.

Au Canada, la tradition juridique veut que les autorités aient un motif raisonnable de brimer la liberté des individus et, dans ce cas, cela reste à démontrer, vue l’étendue et la portée de la directive dont il est question.

La directive de l’Unité de contre-espionnage des Forces canadiennes va, en effet, très loin:
  • Si vous recevez une demande d’amitié sur le site d’un média social de quelqu’un que vous ne connaissez pas, n’acceptez pas la demande de cette personne, disent les «smart cards» envoyés au personnel par les autorités.
  • Si vos enfants ont accès au site de médias sociaux, passer par leur liste de contacts avec vos enfants et supprimer tous les contacts qu’ils ne connaissent pas personnellement.
  • Réglez vos paramètres de confidentialité/sécurité afin que seuls vos amis puissent voir vos photos/calendrier, etc. Répétez cette procédure avec les membres de la famille (frères et sœurs âgées/parents/enfants, etc.) qui ne sont pas familiers avec les paramètres de sécurité ou de confidentialité.
  • Supprimez toute référence à votre emploi avec le Ministère de la Défense nationale et/ ou des Forces armées canadiennes de tous les sites de médias sociaux, notamment de photographies de militaires en uniforme.
  • Si, après toutes les étapes ci-dessus sont prises et vous continuez à recevoir des «demandes d’amitié» de personnes que vous ne connaissez pas personnellement ou de personnages suspects, avisez le plus proche détachement de la police militaire.

«Cela ne peut s’imposer à tous»

Encore, va pour les membres de la régulière et, sans doute, les réservistes à temps complet qui travaillent avec eux, mais qu’en est-il des citoyens-soldats que sont les réservistes à temps partiel et des jeunes de 12 à 18 ans membres des Corps des cadets ou des Rangers junior?

Certes, dans le cas des cadets, par exemple, si on examine le libellé du message que l’organisation des cadets a envoyé sur cette question lundi 27 octobre, il s’agit de recommandations, mais, pour les militaires, il s’agit bel et bien d’une directive.

Soumis au même Code de discipline, le réserviste devra lui aussi en théorie se soumettre, mais c’est là qu’on peut se demander si brimer ainsi la liberté de milliers de citoyens-soldats passerait le test du «motif raisonnable» devant les tribunaux.

En outre, confirmait Me Michel Drapeau en entrevue pour 45eNord aujourd’hui, les familles ne sont soumises au Code de discipline que lorsqu’elles accompagnent le militaire lors d’un déploiement.

Colonel à la retraite et spécialiste du Droit militaire, Me Drapeau est régulièrement sollicité par les médias comme analyste dans le domaine de la défense et des affaires militaires. Avant de pratiquer le droit, après avoir servi dans les Forces canadiennes pendant 34 ans, Me Drapeau a été, en 1993, Directeur, Secrétariat du Quartier général de la Défense nationale et Secrétaire du Conseil des Forces armées canadiennes.

Autre aspect qui n’est pas négligeable, si, dans la directive de l’Unité de contre-espionnage des Forces canadiennes, on insiste beaucoup sur le site de réseautage social Facebook et le service de micro-blogues Twiter, qu’en est-il des autres réseaux plus…«professionnels» disons, souligne Me Drapeau.
Le médecin militaire qui est sur le réseau LinkedIn, par exemple, devra-t-il dorénavant cacher sa qualité de médecin militaire aux autres usagers du réseau qui a justement pour but de permettre des échanges entre personnes ayant les mêmes intérêts professionnels.

Me Drapeau se demande donc «Où commencent et où se terminent les ‘médias sociaux’» et s’interroge sérieusement sur la pertinence de certaines des mesures annoncées dans une société démocratique et ouverte comme la nôtre.

Les militaires canadiens sont aussi des citoyens à part entière, souligne le spécialiste du droit militaire, professeur à la Faculté de droit de l’Université d’Ottawa et auteur d’un ouvrage sur le Droit de l’accès à l’information et le Droit à la protection de la vie privée.

«Les Forces devraient commencer par faire leur propre ménage»

En outre, comme le soulignait le major à la retraite et professeur à l’Université du Québec Dave Blackburn, dans une analyse parue sur 45eNord.ca le 27 octobre ,«les Forces armées canadiennes devront d’abord et avant tout faire’le ménage’dans leur propre cour. Il faudra donc enlever toutes les photos des sites Internet de la Défense nationale et des Anciens combattants, toutes les images du site Caméra de combat et effacer toutes les vidéos du site de recrutement des FAC»

«Il est extrêmement facile d’identifier les militaires sur ces quelques plateformes», souligne le Professeur Blackburn « Imaginez», dit-il non sans ironie, «je figure encore sur la vidéo de recrutement du métier d’officier en travail social, bien que je sois à la retraite des FAC. Devrais-je avoir des craintes de pouvoir être identifié ? Devrais-je faire une demande officielle pour que la vidéo soit retirée?»

Finalement, selon Me Drapeau, les autorités militaires peuvent, bien sûr, inviter à la prudence, mais devraient réfléchir avant d’imposer des restrictions pareils à l’utilisation des médias sociaux qui est maintenant quasi universelle et fait partie de nos vies.

Dans le cas des militaires de la régulière, ce sera bien sûr aux tribunaux de trancher si jamais ils sont appelés à le faire, mais, dans le cas des employés civils et des membres des familles des militaires et des employés de la Défense, pour ce spécialiste reconnu, cela ne fait pas l’ombre d’un doute pour ce spécialiste reconnu en droit militaire que les Forces armées ne peuvent rien imposer à ces personnes qui, ici, au Canada, ne sont pas soumises au Code de discipline militaire.

En un mot comme en mille, l’officier-commandant de papa ou de maman n’est pas pour autant l’officier-commandant de toute la famille, les frères, les sœurs, les enfants, le chien et le chat.

Par ailleurs 45eNord.ca a demandé déjà aux Forces armées sur cette nouvelle politique des éclaircissements qui tardent à venir, mais espère pouvoir en faire part à ses lecteurs dès que possible.

http://www.45enord.ca/2014/10/les-restrictions-a-lusage-des-medias-sociaux-par-les-familles-des-militaires-contestables-et-contestees/


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maria
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MessagePosté le: Ven 14 Nov - 06:58 (2014)    Sujet du message: NAVY INFORMATION DOMINANCE FORCES COMMAND HOLDS CYBERSECURITY TRAINING SYMPOSIUMS Répondre en citant

NAVY INFORMATION DOMINANCE FORCES COMMAND HOLDS CYBERSECURITY TRAINING SYMPOSIUMS

Story Number: NNS141107-33Release Date: 11/7/2014 10:10:00 PM  

By CDR Matthew Klee, Navy Cyber Forces Public Affairs


141028-N-XS652-013 NORFOLK ( Oct, 28, 2014) Rear Adm. Matthew J. Kohler, commander of Navy Information Dominance Forces (NAVIDFOR) Command delivers remarks during a command-sponsored Cybersecurity Waterfront Training Symposium. The symposium provides afloat and ashore leadership and cybersecurity workforce personnel with a better understanding of cybersecurity initiatives. (U.S. Navy photo by Robin Hicks/Released)

Suffolk, Va. (NNS) -- Navy Information Dominance Forces (NAVIDFOR) Command recently held two Cybersecurity Waterfront Training Symposiums on October 28-29 in Norfolk, Virginia, and November 4-5 in San Diego, California.

The purpose of the symposiums was to provide afloat and ashore leadership and cybersecurity workforce personnel from East and West Coast Fleet Concentration Areas with a better understanding of Cybersecurity initiatives that are currently underway to support Fleet operations and to obtain Fleet feedback on areas they need assistance. The conferences were an opportunity to have frank conversations between Fleet personnel, and the organizations that provide training and delivery of Cybersecurity capability to the Fleet. The feedback provided will be used by NAVIDFOR to target specific actions to improve Cybersecurity Fleet Readiness working with other key stakeholders across the Navy.

Rear Adm. Matthew J. Kohler, Commander, NAVIDFOR attended both training symposiums and provided the opening remarks. He stressed the importance of cybersecurity, and emphasized a culture change was necessary to achieve long-term successes.

NAVIDFOR plans to host additional Cyber Security Symposiums at various locations in the future.

NAVIDFOR stood up on Oct. 1, 2014 as the Navy's only global readiness-focused Type Command (TYCOM) responsible for supporting Navy Information Dominance (ID) MT&E capabilities and defining ID requirements afloat and ashore.

NAVIDFOR consolidated and aligned missions, functions, and tasks (MFT) previously managed by separate ID commands (specifically, Navy Cyber Forces Command (NCF), Fleet Cyber Command (FCC), Naval Meteorology and Oceanography Command (NMOC), and the Office of Naval Intelligence (ONI)) to improve the generation and sustainment of ID Force readiness across the Navy.

For more information about NAVIDFOR, visit http://www.navidfor.navy.mil/ or on Facebook at https://www.facebook.com/USNavyInformationDominanceForces.

For more news from Navy Cyber Forces, visit www.navy.mil/local/ncf/.

http://www.navy.mil/submit/display.asp?story_id=84328



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MessagePosté le: Jeu 20 Nov - 06:26 (2014)    Sujet du message: MODERATION EN FRANCE : FAITE AU MAGHREB !.. Répondre en citant

MODERATION EN FRANCE : FAITE AU MAGHREB !..

16 novembre, 2014 Posté par voltigeur sous Actualité générale, Manipulation, Réflexion, Vos alertes-infos

Étonnante vidéo qu’un de mes contacts m’a envoyée, il semblerait qu’en France nous n’ayons pas le recul nécessaire pour faire partie de la « caste » des modérateurs dans nos médias, et qu’il faille aller au Maghreb pour en recruter. Ça n’est pas tant le fait qu’il y ait des plate-formes de modération de l’autre côté de la Méditerranée, tous ceux qui appellent leurs FAI savent, que ce n’est pas principalement sur le sol français que sont traités les demandes,  mais on peut se demander s’il n’y a pas comme une volonté avérée, de faire taire l’opinion. Il suffit de regarder vos commentaires, pour y lire que beaucoup d’entre vous, ont été censurés sur certains de nos médias français, et pas forcément en parlant de l’Islam ou des étrangers…. Alors ne cherchez plus vous savez pourquoi. Il n’est absolument pas question de mettre en cause les maghrébins, (qui suivent les directives imposées par leurs employeurs), mais le fondement même de la liberté en France de donner une opinion, quelle qu’elle soit. On comprend que les insultes et autres coms’ racistes soient supprimés, mais être juges et partis, est un exercice où on pourrait faire valoir, un défaut de neutralité malgré la bonne volonté des modérateurs, leur inconscient est, tout comme le notre, penché vers leurs convictions. Soyez intelligents dans vos commentaires, le sujet est délicat et sera surveillé,  les commentaires excessifs seront supprimés sans explications et au pire, la possibilité de commenter sera fermée. Merci à J.B…

VIDEO : http://www.dailymotion.com/video/x29izjp_des-musulmans-etrangers-se-chargen…

http://lesmoutonsenrages.fr/2014/11/16/moderation-en-france-faite-au-maghre…


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MessagePosté le: Lun 1 Déc - 05:24 (2014)    Sujet du message: LE PARLEMENT EUROPEEN APPELLE AU DEMANTELEMENT DE GOOGLE Répondre en citant

LE PARLEMENT EUROPEEN APPELLE AU DEMANTELEMENT DE GOOGLE

Publié le 27 novembre 2014 à 11h00 | Mis à jour le 27 novembre 2014 à 18h07


La pression sur Google s'est aussi accrue cette semaine concernant le sujet sensible du «droit à l'oubli numérique», qui permet aux citoyens de réclamer la suppression de résultats de recherche les concernant.
Photo Francois Lenoir, Archives Reuters





Céline LOUBETTE
Agence France-Presse
BRUXELLES


Le Parlement européen a adopté jeudi à une très large majorité une résolution appelant au démantèlement de Google, un texte symbolique mais qui met une pression supplémentaire sur le géant d'internet, au point d'inquiéter le gouvernement américain.

La résolution «appelle la Commission à envisager des propositions visant à séparer les moteurs de recherche des autres services commerciaux» à long terme. Elle a été adoptée par 384 voix pour, 174 contre et 56 abstentions.

Le Parlement européen adopte chaque année des dizaines de résolutions pour porter certains sujets à l'attention de la Commission européenne, qui détient le monopole de l'initiative législative.

Mais celle-ci, intitulée «résolution pour la défense des droits des consommateurs sur le marché numérique», a particulièrement attiré l'attention car elle s'en prend -- sans le nommer -- au géant du net. «Nous voulons donner un signal fort à la Commission européenne mais aussi à des entreprises américaines comme Google et enfin au citoyen», a expliqué l'eurodéputé socialiste Marc Tarabella.

Contacté par l'AFP, le porte-parole de Google à Bruxelles, Al Verney, s'est refusé à tout commentaire. Mais le gouvernement américain lui-même était monté au créneau un peu plus tôt dans la semaine, faisant part de sa «préoccupation», par la voix du porte-parole de la Mission américaine auprès de l'UE. «Il est important que l'identification d'entraves à la concurrence et de remèdes possibles soit fondée sur des conclusions objectives et impartiales et ne soit pas politisée», a-t-il mis en garde.

La Commission a ouvert une enquête en novembre 2010 visant Google pour abus de position dominante. Le géant américain se voit reprocher principalement de mettre en avant sur ses pages ses propres services spécialisés, au détriment des moteurs de recherche concurrents, par exemple des comparateurs de prix comme Kelkoo ou des sites spécialisés dans les voyages comme Expedia.

La Commission a déjà retoqué par trois fois les propositions de solutions avancées par Google. La nouvelle commissaire à la Concurrence, Margrethe Vestager, a expliqué début novembre qu'elle aurait «besoin de temps avant de décider des prochaines étapes» dans cette affaire.

En revanche les autorités américaines ont blanchi Google il y a près de deux ans, mettant fin à une enquête similaire ouverte en juin 2011 sans avoir trouvé de preuve d'abus de sa position dominante dans la recherche en ligne. Google était accusé de manipuler ses algorithmes de recherche au détriment de concurrents.

«Abus de position écrasante»

Présente à Bruxelles pour une réunion ministérielle consacrée aux télécoms, la secrétaire d'État française chargée du numérique, Axelle Lemaire, a souligné que le texte voté à Strasbourg, même s'il n'avait «pas de valeur juridique», exprimait la volonté des eurodéputés «de manière forte».

Les États «ont désormais la responsabilité de se saisir de cette question», a-t-elle jugé, en se demandant si le cadre réglementaire de l'UE permettait «de répondre à des situations d'abus de position dominante qui peuvent potentiellement se transformer en abus de position écrasante».

Son homologue allemand, Matthias Machnig, a réclamé «un réexamen des règles de la concurrence» en Europe pour les adapter à l'économie numérique.

Les deux ministres ont indiqué avoir écrit conjointement à la Commission pour que soit lancée une consultation publique sur la régulation des grands acteurs du numérique, y compris sous l'angle fiscal. Mme Lemaire a cité Google, mais aussi Apple, Facebook et Amazon.

Coïncidence du calendrier, la pression sur Google s'est aussi accrue cette semaine concernant le sujet sensible du «droit à l'oubli numérique», qui permet aux citoyens de réclamer la suppression de résultats de recherche les concernant.

La Cour européenne de justice avait décidé en mai que les moteurs devaient supprimer la référence aux pages périmées ou non-pertinentes concernant une personne. Des représentants des différentes autorités européennes chargées de la protection des données ont adopté mercredi à Bruxelles des lignes directrices donnant une interprétation large de cet arrêt de la Cour.

Ils estiment que les citoyens devraient pouvoir bénéficier de la suppression des liens vers certaines pages personnelles dans tous les résultats de recherche de Google, y compris sur Google.com, et non pas seulement sur les déclinaisons nationales comme Google.fr, Google.co.uk, Google.de ou Google.it, comme c'est le cas actuellement. Le groupe «n'a pas encore vu ces lignes directrices et les étudiera soigneusement», a réagi M. Verney.

http://techno.lapresse.ca/nouvelles/internet/201411/27/01-4823018-le-parlem…


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MessagePosté le: Jeu 11 Déc - 00:54 (2014)    Sujet du message: 'EACH TIME POLICE SHUT PIRATE BAY DOWN, WE WILL MULTIPLY OTHER SERVERS' Répondre en citant

'EACH TIME POLICE SHUT PIRATE BAY DOWN, WE WILL MULTIPLY OTHER SERVERS'



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=mUtp4_B44gY


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MessagePosté le: Dim 14 Déc - 04:44 (2014)    Sujet du message: CONGRESS STRENGTHENS HOMELAND SECURITY'S CYBER ROLE WITH FISMA REFORM, OTHER BILLS Répondre en citant

CONGRESS STRENGTHENS HOMELAND SECURITY'S CYBER ROLE WITH FISMA REFORM, OTHER BILLS


Homeland Security Secretary Jeh Johnson testifies on Capitol Hill in Washington. // Evan Vucci/AP

By Aliya Sternstein December 11, 2014

related stories

DHS Cyber Program Repels Threats in Real Time

Lawmakers have sent a raft of cyber legislation to President Barack Obama's desk, breaking through a six-year logjam. No doubt congressional action was spurred on by escalating intrusions into government and contractor networks. 

In a move backed by the White House, but not necessarily all Pentagon hawks, each of the measures positions the Department of Homeland Security as head of governmentwide cyber operations.

Since 2002 – when only purported Nigerian royalty sent malicious emails – agencies have had to compile an annual booklet of checklists self-certifying systems are accounted for and secure. Various proposals to mandate real-time monitoring have had strong bipartisan support -- but not much urgency.

Then came disclosures about massive Chinese cyberspying, the Target breach and revelations of sophisticated penetrations at the departments of Energy and State, the Office of Personnel Management and the White House, just to name a few.

Now, Congress has cleared an update to the more than decade-old Federal Information Security Management Act, or FISMA.

The bill mandates “automated security tools to continuously diagnose and improve security." And it deputizes DHS to oversee governmentwide cybersecurity operations.  

A 2003 presidential directive designated DHS the "focal point" for cyber, but a lack of formal power interfered with the assignment. FISMA 2.0 cements into law recent executive actions that had DHS aiding agencies and the White House creating cyber policy. The legislation does not cover military and intelligence community systems.

“There’s strong authority within the Department of Homeland Security to assist agencies operationally in defense and, to me, that’s the most critical point of this – a unified front and defense across all agencies,” former Agriculture Department Chief Information Officer Chris Smith told Nextgov.

What the bill does not do is prescribe specific network surveillance equipment.

Currently, DHS is managing a $6 billion “Continuous Diagnostics and Mitigation” contract from which agencies choose various sensors and consulting services a la carte. In their bill, lawmakers recognize “that the selection of specific technical hardware and software information security solutions should be left to individual agencies from among commercially developed products.”

Securing that multiyear contract for automated monitoring technology is one feat that demonstrates Homeland Security’s readiness to take center stage, said Smith, who served as USDA CIO from January 2008 to April 2012.

“This takes it to the next level in terms of continuous monitoring -- continuous diagnostics and mitigation -- which is what we need because the threat is ever-changing,” he said.

The clarity and adaptability of the measure provides a path for agency CIOs to move forward in lockstep, said Smith, now vice president for technology at AT&T Government Solutions.

“Five years ago, there were a lot of agencies that I had to coordinate with -- one of them being DHS -- to make sure that we were building out our architecture and operational capabilities,” he said.

Other cyber-related legislation passed this week includes an effort to fast-track cyber hiring at DHS, which has struggled to compete with private sector and military pay packages. The new bill empowers DHS to set rates of basic pay for new recruits and provide additional compensation, benefits and other sweeteners. Defense Department components, including the National Security Agency, have been authorized to offer the same incentives for years.  

But some security analysts note DHS has misused cyber workforce perks in the past. In 2010, then-DHS Secretary Janet Napolitano said her department had been granted regulatory direct-hire authority to add 1,000 new cyber professionals over three years. However, department information technology managers manipulated that flexibility to hire people without cyber skills for regular IT roles.

In another nod to DHS' place at the national security table, Congress approved legislation that will permanently place the existing 24-hour National Cybersecurity and Communications Integration Center at the department. The facility shares intelligence on cyber threats across the public and private sectors.

DHS Secretary Jeh Johnson said in a statement on Thursday, “On behalf of the men and women of this department, I appreciate the bipartisan support by Congress for our cybersecurity mission.”

http://www.nextgov.com/cybersecurity/2014/12/congress-strengthens-homeland-securitys-cyber-role-fisma-reform-other-bills/101121/?oref=nextgov_cio_briefing


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MessagePosté le: Dim 14 Déc - 04:51 (2014)    Sujet du message: THREE YEARS AFTER SOPA CRASHED AND BURNED, CONGRESS SEEKS COPYRIGHT UPDATE Répondre en citant

THREE YEARS AFTER SOPA CRASHED AND BURNED, CONGRESS SEEKS COPYRIGHT UPDATE 


Brandon Bourdages/Shutterstock.com

By Brendan Sasso National Journal

December 11, 2014


Nearly three years after a massive online protest derailed the Stop Online Piracy Act, many lawmakers are still nervous about even uttering the name "SOPA" in public.

The bill, which once had broad bipartisan support and was a top priority for the entertainment industry, has become a dirty word. The backlash was a traumatic lesson for members of Congress about the danger of siding against tech companies and Internet activists, who warned the bill could break the Internet.

Now, for the first time since SOPA crashed and burned in early 2012, the House Judiciary Committee is preparing to work on a major update of copyright law. As lawmakers cautiously return to the issue of copyright protection, the SOPA protest looms large in their minds.

The issue is still a powder keg that seems ready to explode at the first spark.

"Copyright touches everyone's lives now because we all have copying devices in our pockets and in our homes," said Mitch Stoltz, an attorney for the Electronic Frontier Foundation. He warned that digital-rights organizations will be ready to battle any legislation they see as a threat to online expression.

"The SOPA protest shows that Internet users are a political constituency, and I don't think that has changed," he said. "I think we saw it this year in the response to the [Federal Communications Commission's] lukewarm proposal on net neutrality."

Rep. Zoe Lofgren, a California Democrat who fought against SOPA, agreed that lawmakers could face another Internet uprising if they don't tread carefully.

"Members don't want to be in the midst of that again. Industry proponents don't want to go through that again," she said. "And so I would hope [House Judiciary Committee Chairman Bob Goodlatte] would not want to go through that again."

Since April 2013, the Judiciary Committee has been holding hearings to review the state of copyright law. The members are expected to start working on actual legislation sometime in the new Congress.

While no one would dare suggest resurrecting SOPA, some lawmakers (along with the movie and music industries) still want to address rampant online piracy.

"Although the Internet and the vast majority of networking technologies are not tools designed for pirating goods, bad actors have used these technologies to commit theft," Goodlatte, a Virginia Republican who cosponsored SOPA, said at a hearing earlier this year. "Lengthy and expensive civil and criminal cases have followed, often leaving copyright owners at risk of ongoing theft for years."

SOPA and its Senate counterpart, the Protect Intellectual Property Act, or PIPA, sought to crack down on online piracy by requiring Internet service providers, search engines, and advertisers to cut off access to sites "dedicated" to copyright infringement. Entertainment groups like the Motion Picture Association of America and the Recording Industry Association of America argued the legislation was critical for combating online theft and protecting U.S. jobs.

But Web companies like Google and an array of digital-rights groups warned the bill would restrict online freedom and lead to widespread censorship of legitimate material.

On Jan. 18, 2012, Wikipedia and hundreds of other websites shut down in protest. Google, the most visited site in the world, plastered a black censorship bar on its logo and collected 7 million signatures urging Congress to drop the legislation. Phones in congressional offices rang off the hooks.
Chastened, the bill's supporters had to retreat and promise to bury the bill. The protest marked a decisive shift in the balance of power in Washington away from the entertainment industry to Internet companies and their allies.

Movie and music groups are aiming much lower in the new review of copyright law.

One main focus is likely to be music licensing, a complex mess of copyright rules that few argue makes any sense anymore. Satellite radio like SiriusXM, Internet radio like Pandora, "on demand" services like Spotify, and traditional AM and FM stations all obey different rules for paying songwriters and musicians.

Lawmakers are also likely to consider giving the Copyright Office additional staff and funding to help it keep up with its workload.

And they are almost certain to explore some way to combat online piracy. One pro-copyright lobbyist suggested that Congress should create an alternative dispute-resolution system for content owners to go after pirates. The system would allow copyright holders to seek monetary damages without having to pursue an expensive federal lawsuit, the lobbyist said.

Some in the entertainment industry are also aiming to weaken legal protections for websites that unwittingly host user content that infringes on copyrights. The Digital Millennium Copyright Act provides a "safe harbor" for websites like YouTube and Facebook that promptly respond to requests to take down illegal content.

Critics argue that the law doesn't do enough to stop the people who steal and profit from the works of others. But Google and digital-rights groups argue that the protections are vital for ensuring free speech and allowing the Internet industry to thrive. Any attempt to undermine the DMCA safe harbor protections seems like a recipe for another Internet backlash.

An aide to Goodlatte said it's "premature to speculate on an end product" of the copyright review and that the committee will continue to collect more information at hearings when Congress returns in January.

Goodlatte named one of the most outspoken opponents of SOPA, Rep. Darrell Issa, to chair the Judiciary Committee's subcommittee on intellectual property issues. But in the news release announcing Issa's appointment, Goodlatte said that he plans to deal with all copyright issues at the full committee, skipping over Issa's panel.

It appears that Issa, a longtime ally of the tech industry, wants to stay on good terms with his chairman. In an emailed statement, Issa said he is a "big supporter" of Goodlatte's copyright review and promised not to try to derail it.

"Our nation's copyright laws are both outdated and inconsistent, applying different rules to different players," the California Republican said. "Some intellectual property debates are inherently divisive, but the copyright review is a real opportunity to build a consensus that benefits most everyone."
(Image via Brandon Bourdages/Shutterstock.com)

http://www.nextgov.com/cio-briefing/2014/12/three-years-after-sopa-crashed-…



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MessagePosté le: Mer 24 Déc - 04:28 (2014)    Sujet du message: CYBER LEGISLATION - OBAMA SIGNS FIVE CYBERSECURITY MEASURES INTO LAW Répondre en citant

CYBER LEGISLATION - OBAMA SIGNS FIVE CYBERSECURITY MEASURES INTO LAW

Published 23 December 2014

Last week President Barack Obama signed five cybersecurity-related pieces of legislation, including an update to the Federal Information Security Management Act(FISMA) — now called the Federal Information Security Modernization Act — the law which governs federal government IT security. Other cyber legislation the president signed includes the Homeland Security Workforce Assessment Act, the Cybersecurity Workforce Assessment Act, the National Cybersecurity Protection Act (NCPA), and the Cybersecurity Enhancement Act.

Last week President Barack Obama signed five cybersecurity-related pieces of legislation, including an update to the Federal Information Security Management Act (FISMA), the law which governs federal government IT security. The last time a significant cybersecurity legislation became law was in 2002, when George W. Bush signed the E-Government Act of 2002, which authorized FISMA.

FISMA, now the Federal Information Security Modernization Act, extends the Office of Management and Budget’s responsibility to determine IT security policies for federal agencies. It also grants DHS authority to administer the operational aspects of those policies among civilian agencies. The new FISMA eliminates the previous requirement that federal agencies must submit a checklist verifying that their IT systems and processes meet federal security standards and controls. GovInfoSecurity reports that now, agencies must continuously monitor their systems for vulnerabilities.

The Homeland Security Workforce Assessment Act, attached to the Border Patrol Agent Pay Reform Act, fills key cybersecurity positions at DHS at competitive pay rates, calls for a process to identify IT security skills the department needs to fill.

“Slow and cumbersome hiring procedures have been a persistent challenge for DHS when competing for scarce cybersecurity talent,” says Diana Burley, a Georgetown University professor who studies government IT security employment. “This bill will reduce these barriers to entry and enhance DHS’s ability to compete with other agencies — most notably NSA and DoD - in hiring the limited number of cybersecurity professionals.”

Further to support DHS’s cyber initiatives, the Cybersecurity Workforce Assessment Act will require DHS to assess its cybersecurity workforce and develop a comprehensive strategy to enhance the readiness, capacity, training, recruitment and retention of its cybersecurity workforce.

The National Cybersecurity Protection Act (NCPA) will codify DHS’s current cybersecurity and communications operations at the National Cybersecurity and Communications Integrity Center (NCCIC). The bill instructs the NCCIC to share information about cybersecurity risks and incidents, provide technical assistance, risk management support, and incident response capabilities to federal and non-federal entities, specifically owners and operators of critical information systems. Under the NCPA, DHS must within 180 days of the law’s enactment, recommend to various congressional committees how to move forward with information-sharing agreements for cybersecurity purposes between the NCCIC and non-federal entities.

“It is critical that the department continues to build strong relationships with business, state and local governments and other entities across the country so that we can all be better prepared to stop cyber-attacks and quickly address those intrusions that do occur,” said bill sponsor, Senator Tom Carper (D-Delaware).

Lastly, Obama signed the Cybersecurity Enhancement Act, authorizing the Commerce Department, through its National Institute of Standards and Technology (NIST) unit, further to facilitate and support the development of voluntary standards meant to reduce cyber-vulnerabilities to critical infrastructure. The agency released its first version of the Framework for Improving Critical Infrastructure Cybersecurity in February. The law also ordered the Office of Science and Technology Policy to develop a federal cybersecurity research and development plan. Senator Jay Rockefeller (D-West Virginia), chairman of the Senate Commerce, Science and Transportation Committee, and sponsor of the bill, praised the passage last week. “For years, I have said that cyber-attacks pose one of the gravest threats to our national and economic security. Now, with the passage of the Commerce Committee’s cybersecurity legislation, protecting our information networks is a top priority for the federal government,” said Rockefeller. “NIST and our research agencies will have a leading role in this effort, and the authority to work closely with the private sector to identify and reduce cyber-risks.”

http://www.homelandsecuritynewswire.com/dr20141223-obama-signs-five-cybersecurity-measures-into-law


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MessagePosté le: Ven 26 Déc - 03:26 (2014)    Sujet du message: CNN, DECLARED THAT THE OBAMA ADMINISTRATION TRIES TO GET REPORTERS FIRED FOR HIMILIATING THE PRESIDENT Répondre en citant

CNN, DECLARED THAT THE OBAMA ADMINISTRATION TRIES TO GET REPORTERS FIRED FOR HIMILIATING THE PRESIDENT

By AM on December 25, 2014

Carol Costello,

Yes, we are serious! No more FREEDOM of SPEECH.

On CNN, Costello said if you make Obama look bad, you can lose your job.

She said, “And Will really does have a point. Because I felt it first hand when I was, you know, reporting on the presidential race. I mean President Obama’s people can be quite nasty. They don’t like you to say anything bad about their boss, and they’re not afraid to use whatever means they have at hand to stop you from doing that, including threatening your job.”

Yeah, this is happening in America not NORTH KOREA!

http://conservativepost.com/cnn-anchor-obama-want-to-fire-reporters-who-say-anything-bad-about-him/


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MessagePosté le: Sam 3 Jan - 07:34 (2015)    Sujet du message: SCOTISH POLICE MONITORING SOCIAL MEDIA FOR OFFENSIVE SPEECH Répondre en citant

SCOTISH POLICE MONITORING SOCIAL MEDIA FOR OFFENSIVE SPEECH 



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=RLE55IulvU8


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MessagePosté le: Sam 3 Jan - 07:36 (2015)    Sujet du message: C y beR spACepolICy RevIew Répondre en citant

CybeR spACe polICy RevIew

Assuring a Trusted and Resilient Information and Communications Infrastructure

Pdf document : http://www.whitehouse.gov/assets/documents/Cyberspace_Policy_Review_final.p…


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MessagePosté le: Mer 7 Jan - 08:29 (2015)    Sujet du message: WHY COMMERCIAL CLOUDS ARE MORE SECURE THAN FEDERAL DATA CENTERS Répondre en citant

WHY COMMERCIAL CLOUDS ARE MORE SECURE THAN FEDERAL DATA CENTERS 



By Roger Baker January 5, 2015

3 Reasons Why Open Source Means Better Security
How Well Do You Really Know Your Network?
3 Ways Mobile Will Attract Top Tech Talent in Government
How Do You Protect Against Insider Threats?

Roger Baker, former chief information officer for the departments of Veterans Affairs (2009-13) and Commerce (1998-2001), is currently the chief strategy officer at Agilex. 

Ever since the Office of Management and Budget issued its cloud first strategy in 2010, the security of cloud offerings has been a major concern for federal IT managers. It is the primary reason the largest share of cloud expenditures in government has been on private clouds.
 

These dedicated offerings are viewed as providing a better fit to existing information security models, as agencies can exert more control over the internal architectures and processes of the private cloud.

In contrast, agencies have believed that commercial cloud offerings were not secure enough for their applications, especially those requiring "high" protections under the Federal Information Security Management Act.

But time and investment by the private sector have turned that belief into a canard. The government’s own FISMA audits provide the primary proof. These audits observe widespread issues with configuration control, patch management, unsupported versions of hardware and software, disaster recovery and numerous other vulnerabilities.

Commercial cloud vendors aggressively avoid these problems as a fundamental part of their business model. They must constantly update their offerings to remain competitive in the commercial marketplace, supporting a wide variety of sensitive applications for commercial (particularly an increasing number of financial) customers. As a result, their security posture already far surpasses that of most of the 6,000-plus legacy federal data centers.

Six key aspects of commercial cloud offerings drive this high level of security:
  • New and sometimes purpose-built equipment and software, constantly updated;
  • System configurations are standardized and automatically created to eliminate variances, and for maximum efficiency;
  • Security patches are automatically applied to all systems on a timely basis;
  • Cloud environments are certified to multiple different national and international security standards;
  • The private sector can hire high-level system engineering and security talent more readily; and
  • The company’s brand is at risk should security be compromised, ensuring full alignment to addressing security issues.
Driven by vibrant competition and increasingly critical data holdings, cloud vendors will continue to invest in hardening their systems and automating their processes to provide even better security. While reduced cost and “modernization” have been the primary reasons federal agencies have considered a move to the cloud in the past, it’s time to add security as a reason for, not against, moving federal applications to the commercial cloud.

(Image via faithie/Shutterstock.com)

http://www.nextgov.com/technology-news/tech-insider/2015/01/why-commercial-clouds-are-more-secure-federal-data-centers/102189/?oref=nextgov_today_nl


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MessagePosté le: Jeu 8 Jan - 11:57 (2015)    Sujet du message: ERIC ZEMMOUR : RETOUR SUR UNE EVICTION POLITIQUE?? 22/12 Répondre en citant

ERIC ZEMMOUR : RETOUR SUR UNE EVICTION POLITIQUE?? 22/12



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=cY6rNZymFcE


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MessagePosté le: Mer 14 Jan - 04:29 (2015)    Sujet du message: WHITE HOUSE : OBAMA WILL FIGHT MEDIA TO STOP ANTI-JIHAD ARTICLES Répondre en citant

WHITE HOUSE : OBAMA WILL FIGHT MEDIA TO STOP ANTI-JIHAD ARTICLES

 

After ignoring the global jihad for the whole of his presidency, his silence amounted to nothing short of support. And that support let to empowerment and jihad success in the Middle East, Africa, Europe and North America.

Now that the Jihad is raging, thanks in large part to his islamophiliac foreign policy, Obama’s solution to the bloodshed and the carnage is — don’t report it. If a tree falls in the woods and the media doesn’t cover it, then it doesn’t make a sound. Obama was elected President, but he behaves like a tinpot dictator.

This is, by the way, exactly what Islamic supremacists have been demanding for years. That media stop reporting on jihad. The media have, in large part, complied. But when Sydney, Paris, Ottawa happen — it cannot be denied.

I expect Obama to come after counter-jihad sites as well, because truth-seeking freedom lovers increasingly are going to the net for their news.



Citation:

“White House: Obama Will Fight Media To Stop Anti-Jihad Articles” Neil Munro, Daily Caller, January 13, 2015

President Barack Obama has a moral responsibility to push back on the nation’s journalism community when it is planning to publish anti-jihadi articles that might cause a jihadi attack against the nation’s defenses forces, the White House’s press secretary said Jan. 12.

“The president … will not now be shy about expressing a view or taking the steps that are necessary to try to advocate for the safety and security of our men and women in uniform” whenever journalists’ work may provoke jihadist attacks, spokesman Josh Earnest told reporters at the White House’s daily briefing.

The unprecedented reversal of Americans’ civil-military relations, and of the president’s duty to protect the First Amendment, was pushed by Earnest as he tried to excuse the administration’s opposition in 2012 to the publication of anti-jihadi cartoons by the French satirical magazine Charlie Hebdo.

The White House voiced its objections in 2012 after the magazine’s office were burned by jihadis, followings its publication of anti-jihadi cartoons.
Earnest’s defense of tho 2012 objections came just five days after the magazine’s office was attacked by additional jihadis. Eight journalists, two policeman and a visitor were murdered by two French-born Muslims who objected to the magazine’s criticism of Islam’s final prophet.



http://pamelageller.com/2015/01/white-house-obama-will-fight-media-to-stop-anti-jihad-articles.html/



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MessagePosté le: Jeu 15 Jan - 04:21 (2015)    Sujet du message: FEDS PROPOSE CRACKDOWN ON INTERNET FREEDOMS FOLLOWING SONY, CENTCOM HACKS Répondre en citant

FEDS PROPOSE CRACKDOWN ON INTERNET FREEDOMS FOLLOWING SONY, CENTCOM HACKS



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=PgKTPoXMjt8


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MessagePosté le: Sam 17 Jan - 02:20 (2015)    Sujet du message: SNOOPING ALLIANCE : UK, US ANNOUNCE UNITED EFFORTS TO BUILD SECURE CYBERSPACE Répondre en citant

SNOOPING ALLIANCE : UK, US ANNOUNCE UNITED EFFORTS TO BUILD SECURE CYBERSPACE



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=mWuno-Ezn4U


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MessagePosté le: Mar 27 Jan - 04:09 (2015)    Sujet du message: LA JUSTICE TURQUE ORDONNE A FACEBOOK DE BLOQUER LES PAGES "INSULTANT" MAHOMET Répondre en citant

LA JUSTICE TURQUE ORDONNE A FACEBOOK DE BLOQUER LES PAGES "INSULTANT" MAHOMET

ENGLISH :
Turkish court orders Facebook to block pages insulting Mohammad

http://www.jpost.com/Breaking-News/Turkish-court-orders-Facebook-to-block-pages-insulting-Mohammad-389015


Ankara menace d’interdire l’accès au réseau social dans le pays s'il n'obtempère pas



La justice turque a ordonné à Facebook d’interdire les pages dont le contenu constitue une "insulte" à l’image du prophète Mahomet et menacé d’interdire l’accès au réseau social en Turquie s’il n’obtempérait pas, ont rapporté lundi les médias turcs.

Rendue dimanche soir, l’injonction du tribunal d’Ankara a été communiquée à l’autorité administrative en charge des télécommunciations (TIB) et aux fournisseurs d’accès, a précisé l’agence de presse gouvernementale Anatolie.

Il y a quinze jours, un tribunal de Diyarbakir avait déjà interdit la diffusion sur internet la reproduction d’une caricature du prophète publiée par l’hebdomadaire satirique français Charlie Hebdo après l’attaque djihadiste qui l’a visé le 7 janvier, faisant 12 morts.

Une enquête judiciaire a par ailleurs été ouverte à Istanbul contre deux journalistes du quotidien d’opposition Cumhuriyet qui avaient illustré leurs éditoriaux par le même dessin de Mahomet, jugé outrageant dans le monde islamique.

Sur ce dessin de Luz, un Mahomet la larme à l’œil tient une pancarte "Je suis Charlie", le slogan des millions des manifestants qui ont défilé en France et à l’étranger pour condamner les attaques djihadistes qui ont fait 17 morts en trois jours à Paris.

L’hiver dernier, le gouvernement islamo-conservateur avait déjà bloqué momentanément l’accès aux réseaux sociaux YouTube ou Twitter pour y empêcher la diffusion d’enregistrements pirates de conversations téléphoniques mettant en cause l’actuel chef de l’Etat Recep Tayyip Erdogan et son entourage dans un scandale de corruption.

Ces décisions ont valu à Erdogan, à la tête de la Turquie depuis 2003, de vives critiques dans le monde entier.

Le pouvoir turc avait dans la foulée fait voter une loi facilitant le blocage administratif des sites internet mais ce texte avait été censuré par la Cour constitutionnelle.

Des députés du parti au pouvoir viennent toutefois de déposer au Parlement un amendement à un projet de loi fourre-tout qui autoriserait le Premier ministre et certains ministres à fermer un site, sans décision de justice, au nom de la sécurité nationale et de la protection de la vie privée.

Ce nouveau texte doit être discuté cette semaine en séance plénière à l’Assemblée.

(avec AFP)

http://www.i24news.tv/fr/actu/international/moyen-orient/59045-150126-la-justice-turque-ordonne-a-facebook-de-bloquer-les-pages-insultant-mahomet

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MessagePosté le: Mar 27 Jan - 05:46 (2015)    Sujet du message: LA FRANCE CONFIRME A L'ONU L'EXTENSION DE LA CENSURE SANS JUGE Répondre en citant



LA FRANCE CONFIRME A L'ONU L'EXTENSION DE LA CENSURE SANS JUGE

...
 

Le peuple debout s’est rassemblé autour d’un seul et simple mot d’ordre : « Je suis Charlie ». Ce cri de ralliement est devenu le symbole de la défense de la liberté d’expression et de conscience, incluant le droit à l’humour, au rire, à l’irrespect, la laïcité et le droit au blasphème.

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Patrick Le Hyaric
député européen

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Alors que Manuel Valls n'en avait pas dit un mot mercredi lors de la présentation du nouveau plan de lutte contre le terrorisme, Harlem Désir a confirmé jeudi à l'ONU que la France mettrait en place "à brève échéance" le blocage de sites racistes et antisémites sur simple ordonnance de l'Etat, sans contradictoire ni vérification judiciaire de l'illégalité des sites bloqués. Une exception qui devient la norme.



Jeudi matin, l'Assemblée générale de l'ONU tenait à New York une réunion plénière informelle exceptionnelle, à l'initiative de Bernard-Henri Lévy, sur la question de la montée des violences antisémites dans le monde. La réunion avait été programmée avant les attentats commis en France, mais a nécessairement gagné en importance par l'assassinat de quatre otages juifs détenus dans l'épicerie de Vincennes par Amedy Coulibaly.

A cette occasion, le secrétaire d'état aux affaires européennes, Harlem Désir, a prononcé un discours dans lequel il a confirmé les pistes avancées la semaine dernière par la ministre de la Justice Christiane Taubira, qui n'ont pourtant pas été évoquées mercredi lors de la conférence de presse de Manuel Valls. En particulier, Harlem Désir a confirmé qu'à "brève échéance", la France mettrait en oeuvre "la possibilité d’un blocage administratif des sites internet et des messages à caractère raciste et antisémite".

Ce blocage administratif, qui se matérialise par un ordre du ministère de l'intérieur non soumis au contrôle d'un juge, fut d'abord prévu pour les seuls contenus pédopornographiques. Dès 2008, il y a sept ans, Numerama avait mis en garde contre l'ouverture de la boîte de Pandore, en prévenant que la lutte nécessaire contre la pédophilie, que le blocage n'aide en rien, ne serait qu'un moyen de légitimer un processus qui serait ensuite étendu à d'autres types de contenus. L'histoire du fichier des empreintes génétiques (FNAEG) qui compte aujourd'hui plus de 2,5 millions d'enregistrements l'avait déjà démontré.

METTRE DES BARRIÈRES SUR INTERNET

Nos craintes se sont vérifiées l'an dernier avec l'adoption d'une loi contre le terrorisme qui adopte le mécanisme du blocage extrajudiciaire à l'encontre des sites de propagande terroriste, dont la liste à bloquer sera établie par le gouvernement, sans contrôle d'un juge. Et donc, selon Harlem Désir et Christiane Taubira, il sera très bientôt étendu à des sites racistes et antisémites, avec la forte tentation de bloquer également des sites très critiques contre le sionisme et Israël, sans qu'un juge ne puisse s'y opposer (sauf recours ultérieur une fois la mesure déjà appliquée).

A l'ONU, Harlem Désir a déclaré que l'antisémitisme "est toujours là, présent, avec son cortège de préjugés, de haine et de violence, parfois comme la résurgence d’un vieil antisémitisme qui remonte du fond des siècles, mais aussi, désormais, sous des formes nouvelles, se répandant sans barrière sur internet et les réseaux sociaux, à l’abri de l’anonymat ou non, prenant parfois prétexte du conflit israélo-palestinien ou s’appuyant sur le dévoiement fanatique de l’islam ancien ou nouveau".

RENDRE RESPONSABLES LES INTERMÉDIAIRES

Selon Les Echos, le secrétaire d'état a expliqué en marge de son discours qu'il fallait étendre la responsabilité pénale des intermédiaires tels que les réseaux sociaux. "Nous devons limiter la dissémination de ces messages. Nous devons établir un cadre légal afin que ces plate-formes sur internet, les grandes compagnies qui gèrent les réseaux sociaux, soient appelées à agir de manière responsable", a-t-il demandé. Il sollicite la convocation d'une conférence internationale dédiée à ce sujet.

Déjà en novembre dernier, le Conseil de Sécurité de l'ONU avait demandé un renforcement de la lutte contre la propagande terroriste sur Internet, en laissant entendre que les plateformes qui seraient trop ouvertes à la liberté d'expression pourraient être accusées de terrorisme par complicité. Le Conseil avait par ailleurs demandé à l'ensemble des 192 membres de l'ONU "d'agir de façon coopérative pour empêcher les terroristes de recruter, pour contrer leur propagande et leur incitation extrémistes violentes sur Internet et les médias sociaux, y compris en développant des contre-récits efficaces".

La France à l'ONU        ✔ @franceonu https://twitter.com/franceonu


The issue of the use of social networks to propagate hate speech must be raised @harlemdesir
17:46 - 22 Janv 2015 Manhattan, NY, United States

http://www.numerama.com/magazine/31980-la-france-confirme-a-l-onu-l-extensi…


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MessagePosté le: Mer 28 Jan - 06:52 (2015)    Sujet du message: FACEBOOK TO DECIDE WHAT'S NEWS OR NOT Répondre en citant

FACEBOOK TO DECIDE WHAT'S NEWS OR NOT



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=16VratGNdgc


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MessagePosté le: Sam 31 Jan - 02:24 (2015)    Sujet du message: THE PENTAGON ACCELERATES MOVE TO CLOUD COMPUTING Répondre en citant

THE PENTAGON ACCELERATES MOVE TO CLOUD COMPUTING 


Flickr user Michael Baird

By Frank Konkel January 29, 2015
NEXTGOV

The Defense Department is accelerating toward wide-scale cloud computing adoption, buoyed by the promises of cost savings and untold increases in mission capabilities.

However, the largest potential consumer of cloud computing services in the U.S. government has also been the most deliberate in ensuring the security of every bit of data that moves to the cloud.

Indeed, security has been a point of friction between industry -- commercial cloud service providers that want access to billions of dollars’ worth of business -- and DOD brass who believe their data necessitates special requirements.

After DOD began exploring cloud in earnest three years ago, a familiar information technology song-and-dance played out: The Pentagon or its IT arm, the Defense Information Systems Agency, would release strategy memorandums or standards, which industry would strive to adhere to -- and then DOD’s strategy would change.

DOD’s most recent changes in cloud strategy and DISA’s latest security requirement update, though, indicate DOD’s cautious approach has laid enough groundwork for industry to get in the game.

The proof is in the participation: The release of the Pentagon’s latest cloud security guidelines generated 800-plus public comments, the vast majority of them from industry players and cloud providers, according to DOD Acting Chief Information Officer Terry Halvorsen.

Not coincidentally, Halvorsen made that announcement Thursday at DOD’s cloud industry day before a standing-room-only audience in Washington, D.C.

Halvorsen noted ongoing commercial cloud pilots with some of DOD's most sensitive, unclassified information and touted DOD’s simplified approach to security standardization.

“If we have public-facing data,” he said, citing an example, “why wouldn’t we put it in a public cloud?”

Not There Yet

Increased dialogue with industry is encouraging, Halvorsen said, but DOD’s cloud policies will continue to evolve, much like the technology itself.

“As we put the cloud document out, the hard part – and I know this from all the interactions with industry – is that you’re all wanting a base,” Halvorsen said. “That’s not going to happen.”

An unchanging baseline made up of certain security standards would fail to keep pace with emerging cyber threats. Some requirements may be grandfathered in “where security is not a concern,” Halvorsen said. Still, standards are destined to continually change.

Other challenges also persist. Halvorsen said data sharing between cloud service providers will need to improve. Issues surrounding of liability of DOD data and the political ramifications if it is breached through the cloud also need to be worked out.

There are technical and procedural guidelines, too, that will continue to evolve. During industry-day panels that followed Halvorsen's remarks, much was made of cloud access points – the means by which commercial cloud providers will connect to DOD networks. However, Amazon Web Services remains the only commercial cloud vendor using a cloud access point.

Questions too remain about cloud’s true return on investment and its potential impact on the workforce.

Cloud will allow for automation that will force DOD to repurpose some of its workforce.

“Today’s guidance is not quite right,” Halvorsen said.

And tomorrow’s guidance will be different, but it seems DOD, after a long journey, finally has a framework in place that puts it on the cusp of testing cloud’s potential.

http://www.nextgov.com/cloud-computing/2015/01/pentagon-accelerates-move-cl…


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MessagePosté le: Mar 3 Fév - 05:49 (2015)    Sujet du message: GOOGLE : 2015 WILL BE THE 'MOMENT' TO REFORM NSA SPYING Répondre en citant

GOOGLE : 2015 WILL BE THE 'MOMENT' TO REFORM NSA SPYING

Don't dream, even if the USA Patriot Act is set to expire. The next one will be on the desk of the president ready to be sign...


Gil C/Shutterstock.com

By Dustin Volz National Journal December 17, 2014
NEXTGOV

Google is already beginning to lay the groundwork for another push next year to rein in government spying ahead of a crucial summer deadline to some of the National Security Agency's surveillance authority.

The search behemoth this week updated its "Take Action" site with a new page that promises that 2015 "will be our moment" to reform sweeping surveillance programs, exposed last year by fugitive leaker Edward Snowden.

"In June of 2015, we have a huge chance to protect Americans from mass surveillance when a key part of the USA Patriot Act is set to expire," reads the brief petition, which invites users to submit their contact information. "That means we need to be ready to take action this coming year."

Google did not immediately respond to a request for comment regarding how many people had signed the petition.

Core provisions of the post-9/11 Patriot Act are due to sunset on June 1, including the contentious Section 215, which grants the intelligence community much of its authority to sweep up bulk U.S. phone records. But despite the looming deadline, it remains unclear how much momentum surveillance reform will have in a Republican-controlled Congress next year.

The GOP killed a reform package in the Senate last month, as the USA Freedom Act fell two shorts votes of the 60-vote threshold needed to advance. The measure, which would have effectively ended the government's bulk phone metadata collection, was unable to overcome late-stage opposition from Minority Leader Mitch McConnell and others who warned that reining in the NSA could help terrorists kill Americans.

Complicating efforts is a possible splinter that may soon emerge among the diverse array of NSA reform backers. Many privacy advocates argue that the best chance to curb the NSA will be to push to let those Patriot Act provisions expire altogether. Other reformers, however, are reticent to outright jeopardize a counterterrorism measure, especially given continued geopolitical uncertainty in regions such as the Middle East.

The tech lobby has been a vocal and important voice in the ongoing effort to curtail NSA authority. Several Silicon Valley giants—including Google,
Facebook , and Yahoo—formed the Reform Government Surveillance coalition in the wake of the Snowden disclosures to advocate for limits on the NSA's broad spying authority and press for more transparency with customers about government data requests.

(Image via Gil C/Shutterstock.com)

http://www.nextgov.com/cybersecurity/2014/12/google-2015-will-be-moment-ref…



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MessagePosté le: Mar 3 Fév - 06:15 (2015)    Sujet du message: WELCOME TO THE AGE OF BIG MOTHER Répondre en citant

WELCOME TO THE AGE OF BIG MOTHER

The FTC just released their new report on the security of the Internet of Things, called Internet of Things: Privacy and Security in a Connected World. In it, the FTC lays out their recommendations to businesses making Internet-connected devices for how to protect consumer privacy. Remember, this is coming from Big Brother himself. The Resident discusses the next level of surveillance to fear.



VIDEO :  https://www.youtube.com/watch?v=dDhDaYkczsg


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MessagePosté le: Jeu 12 Fév - 06:22 (2015)    Sujet du message: REPUBLICAN FCC MEMBER WARNS NET NEUTRALITY IS NOT NEUTRAL Répondre en citant

REPUBLICAN FCC MEMBER WARNS NET NEUTRALITY IS NOT NEUTRAL


AP Photo/Gregory Bull

by Chriss W. Street9 Feb 2015Newport Beach, CA

Ajit Pai, one of two Republican Commissioners on the Federal Communications Commission (FCC), inferred in a tweet that President Barack Obama’s secret, 332-page “Net Neutrality” document is a scheme for federal micro-managing of the Internet to extract billions in new taxes from consumers and again enforce progressives’ idea of honest, equitable, and balanced content fairness.
twitter-tweet a écrit:


Here is President Obama's 332-page plan to regulate the Internet. I wish the public could see what's inside. pic.twitter.com/bwwAsk8ZiB
— Ajit Pai (@AjitPaiFCC) February 6, 2015



FCC Chairman Tom Wheeler recently acknowledged that the three Democrats on the commission had decided to avoid Congressional input regarding the Internet by adopting President Franklin Roosevelt’s 1934 Communications Act to regulate the Internet with the same federal control as the old AT&T customer monopoly. To make sure that libertarian advocates would remain in the dark, Wheeler “embargoed” release of any of the specifics in the new administrative “policy” that will act as law.

The FCC legislation that was passed eighty-one years ago by the most leftist Congress in American history to ban companies from participating in “unjust or unreasonable discrimination” when providing phone services to customers.

But in 1949, the Democrat-dominated Commission implemented the “Fairness Doctrine” that required holders of media broadcast licenses to present “issues of public importance” in a manner that is “honest, equitable, and balanced” in the “Commission’s view. It would take 39 years before a conservative Congress could overturn a policy that hijacked the mainstream media to kowtow to liberals or face loss of their licenses.

If the Internet economy was a country, it would rank fifth, behind only the U.S., China, Japan, and India. Economic activity on the Internet totals $4.2 trillion, and almost half of the earth’s 7 billion people are already connected to the Web.

Ajit Pai’s description of “President Obama’s 332-page plan to regulate the Internet” sounds Orwellian. He tweeted a picture of himself holding the 332-page plan just below a picture of a smiling Barack Obama with a comment, “I wish the public could see what’s inside.” The implication depicted Obama as George Orwell’s “Big Brother.”

Pai also released a statement: “President Obama’s plan marks a monumental shift toward government control of the Internet. It gives the FCC the power to micromanage virtually every aspect of how the Internet works,” he said. “The plan explicitly opens the door to billions of dollars in new taxes on broadband… These new taxes will mean higher prices for consumers and more hidden fees that they have to pay.”

Pai had previously observed that he was concerned about the plan would hinder broadband investment, slow network speed and expansion, limit outgrowth to rural areas of the country, and reduce Internet service provider (ISP) competition.

“The plan saddles small, independent businesses and entrepreneurs with heavy-handed regulations that will push them out of the market,” Pai said. “As a result, Americans will have fewer broadband choices. This is no accident. Title II was designed to regulate a monopoly. If we impose that model on a vibrant broadband marketplace, a highly regulated monopoly is what we’ll get.”

Pai’s confrontational comments came after FCC Chairman Tom Wheeler penned an op-ed in Wired Magazine detailing his spin on the core aspects of the Democrat’s desire to lump ISPs under the amended Title II of the 1996 Telecommunications Act — which was used to break-up the AT&T telephone monopoly into four regional Bell companies at the dawn of the digital age.

“Using this authority, I am submitting to my colleagues the strongest open internet protections ever proposed by the FCC,” Wheeler wrote on Wednesday. “These enforceable, bright-line rules will ban paid prioritization, and the blocking and throttling of lawful content and services.”

Pai responded that the “Courts have twice thrown out the FCC’s attempts at Internet regulation” during the Obama Administration. On January 14, 2014, the D.C. Federal Circuit Court of Appeals struck down most of the FCC’s November 2011 net neutrality rules. The Appellate Court vacated the FCC’s “anti-discrimination” and “anti-blocking” as essentially discriminatory and blocking in an attempt to again give the FCC political appointees the power to dictate what they believe is honest, equitable, and balanced.

Pai said that after a year of debates responding to the courts twice striking down FCC efforts to regulate the Internet, “There’s no reason to think that the third time will be the charm. Even a cursory look at the plan reveals glaring legal flaws that are sure to mire the agency in the muck of litigation for a long, long time.”

Pai promised he would make further comments as he reviews the plan himself in the next two weeks in the run-up to the FCC’s public vote on February 26. He has blamed the two Democrat Commissioners’ for their dismissal of any negotiations with Congressional Republicans in setting the “basic rules” governing Internet access.

As Breitbart has highlighted before, turning the Internet into a “telephone service” would “empower an intrusive public sector that thrives on high taxes, heavy-handed controls and the status quo.”

http://www.breitbart.com/big-hollywood/2015/02/09/republican-fcc-member-war…



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MessagePosté le: Dim 15 Fév - 08:37 (2015)    Sujet du message: FIVE THINGS YOU NEED TO KNOW ABOUT RETALIATION Répondre en citant

FIVE THINGS YOU NEED TO KNOW ABOUT RETALIATION

By U.S. Navy
– February 13, 2015Posted in: Inside the Navy

By 21st Century Sailor Office

The issue of retaliation, especially towards victims of sexual assault, has been in the news lately. Retaliation is a destructive behavior, and you can play a role in preventing and reporting it.

Here are five things you need to know about retaliation:
  1. Retaliation is harmful action against someone for something they did or said. It includes ostracism and is often described as professional or social. Retaliation is a violation of the UCMJ.
  1. Professional retaliation against a Sailor could be loss of privileges, a denied promotion or training, or being transferred to a less favorable job. If you or someone you know is assigned extra watches, or denied chances to qualify for a warfare pin because they reported a crime or other violation, it’s your duty to let someone know so it can be stopped and those responsible held appropriately accountable.
  1. Social retaliation, or ostracism, means excluding someone from social acceptance, or denying privilege of friendship just because they reported or intend to report a crime. Retaliation amongst peers can be just as damaging to someone as professional retaliation.
  1. Social media can be a common platform for social retaliation. Commands and Sailors should be aware that in the online world, messages and comments can discourage reporting of a crime and ostracize those who have already stepped forward.  Social media posts should be treated just the same as if the message was publicly announced on the mess decks.  If you wouldn’t say it in person in public then you shouldn’t be posting it on social media.
  1. From recruits, to junior petty officers, to commanding officers, training is being updated to ensure retaliation is better recognized and discussed in order to work towards eliminating it in the Fleet.  But you don’t have to attend a class to put a stop to this problem. You can act now. Every command, and everyone in it, must work to assess its climate to ensure there is an environment that allows for Sailors to do the right thing without fear of retaliation.
Retaliation against anyone, in any form, is prohibited. We must stop the harm that retaliation brings to a Sailor, a command and our Navy. It’s your job to report offenses that come under your observation.  It’s your job to treat all of those who report a crime with honor and respect.  It’s your job to report retaliation when it occurs, and you can do that through your chain of command, through a trusted mentor, or through the inspector general hotline at 1-800-522-3451 or visit the Secretary of the Navy website: http://www.secnav.navy.mil/ig.

http://navylive.dodlive.mil/2015/02/13/five-things-you-need-to-know-about-r…


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MessagePosté le: Mer 25 Fév - 09:45 (2015)    Sujet du message: WHY AMERICANS EMBRACE THEIR ENSLAVEMENT Répondre en citant



WHY AMERICANS EMBRACE THEIR ENSLAVEMENT




VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=XB6lax3Nlrk


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MessagePosté le: Lun 2 Mar - 14:53 (2015)    Sujet du message: BREAKING!!!! THE FCC APPROVES NET NEUTRALITY WE ARE IN TROUBLE Répondre en citant



BREAKING!!!! THE FCC APPROVES NET NEUTRALITY WE ARE IN TROUBLE




VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=6AnXp-cP-AI


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 04:51 (2016)    Sujet du message: RÉFORME DES MÉDIAS - MEDIA REFORM - CYBERTERRORISM & HUMAN CONTROL (PARTIE 2)

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