LE VOÎLE DÉCHIRÉ (1) Index du Forum

LE VOÎLE DÉCHIRÉ (1)
...

 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

RÉFORME DES MÉDIAS - MEDIA REFORM - CYBERTERRORISM & HUMAN CONTROL (PARTIE 2)
Aller à la page: <  1, 2, 310, 11, 12, 13, 14  >
 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    LE VOÎLE DÉCHIRÉ (1) Index du Forum -> NOUVELLES LOIS ANTITERRORISTES/NEW ANTITERRORIST LAWS -> RÉFORME DES MÉDIAS - MEDIA REFORM - CYBERTERRORISM (PARTIE 2)
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 671
Féminin

MessagePosté le: Ven 22 Jan - 08:43 (2016)    Sujet du message: TOUJOURS PLUS FORT : BIENTÔT, LA « REINFORMATION » SERA INTERDITE Répondre en citant

TOUJOURS PLUS FORT : BIENTÔT, LA « REINFORMATION » SERA INTERDITE

Et aux Etats-Unis, en Caroline du Sud, sous le Bill H4702, les journalistes devront être enregistrés auprès de leur gouvernement. Système communiste pour un meilleur contrôle des médias et du contrôle de la pensée.




Certains matins, quand on sent dans notre chair notre liberté si menacée, on a envie de hurler : "Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu'on enchaîne ?"

Caroline Artus

Certains matins, à la lecture de certaines nouvelles, on a une furieuse envie de crier : « Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ? »

La première vient de Suisse. Dans un rapport publié récemment, la banque UBS enjoint les pays de l’Union européenne à doubler le nombre de migrants. En outre, « pour faire coïncider le taux de croissance européen à celui de l’emploi américain, les besoins de l’Union européenne seront de 1,8 million d’immigrés supplémentaires (en âge de travailler) par an sur les dix prochaines années ». Logique, en effet, dans une Europe à 22 millions de chômeurs, soit un taux de 9,1 % selon les estimations de l’Office européen de statistiques Eurostat…

La seconde nouvelle arrive d’Allemagne, annoncée par son ministre de la Justice. Violente. Heiko Maas souhaite que la magistrature allemande nomme des procureurs spécialement chargés de réprimer les opposants politiques refusant « l’immigration de peuplement ». Tiens donc, le Grand Remplacement n’était donc pas un fantasme sorti tout droit de cerveaux rances et moisis ! Ciblés (on s’en serait doutés), tous ceux qui « s’expriment sur les réseaux sociaux », considérés comme « l’extrême droite ». Ceci, bien entendu, au nom de « l’antiracisme »

Enfin, la troisième nouvelle du même acabit vient de chez nous. Le député LR Julien Aubert a déposé un amendement visant à interdire d’accès en France toutes les plates-formes en ligne n’y disposant pas de représentant « juridiquement responsable et facilement identifiable par ses utilisateurs ». Plus précisément, il s’agit pour l’État d’obliger les opérateurs du monde entier à désigner un représentant légal en France, afin de pouvoir répondre devant nos tribunaux des éventuelles procédures initiées par un résident français. De façon à ce qu’un site hébergé à l’étranger et dénué de représentant local soit rendu inaccessible sur le territoire français… Le but ultime ?

Gros comme une maison : bloquer des milliers de sites de réinformation pour empêcher les Français de s’informer ailleurs que dans les médias autorisés.

Serions-nous en train de glisser vers la création, en quelque sorte, d’un front républicain « antiraciste » ? Comment appelle-t-on un parti unique, déjà ?

Parce qu’on sent bien qu’à l’Europe – vous savez, ce machin régenté par des individus issus de lobbys (et inversement) que nous n’avons jamais élus -, ça urge. Ça urge, parce que les effets des causes qu’ils ont délibérément provoquées se savent, se voient et se vivent. Alors, révolu, le temps des « avancées » au rythme du « pas à pas » ! Rien de plus efficace, pour sidérer les gens, que les pas de géant…

Certains matins, quand on sent dans notre chair notre liberté si menacée, on a envie de hurler : « Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu’on enchaîne ? »

http://www.bvoltaire.fr/carolineartus/toujours-plus-fort-bientot-reinformat…



Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Ven 22 Jan - 08:43 (2016)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 671
Féminin

MessagePosté le: Sam 23 Jan - 05:33 (2016)    Sujet du message: 50e JOURNEE DES COMMUNICATIONS : MESSAGE COMPLET DU PAPE FRANCOIS / POPE FRANCIS' MESSAGE FOR WORLD DAY OF COMMUNICATIONS Répondre en citant

50e JOURNEE DES COMMUNICATIONS : MESSAGE COMPLET DU PAPE FRANCOIS

ENGLISH : POPE FRANCIS' MESSAGE FOR WORLD DAY OF COMMUNICATIONS
http://zenit.org/articles/pope-francis-message-for-world-day-of-communicati…



“Communication et miséricorde: une rencontre féconde”

22 janvier 2016
Rédaction Pape François

TV & media au Vatican

ZENIT - Wlodzimierz Redzioch

Communication et miséricorde: une rencontre féconde” : c’est le titre du message du pape François pour la Journée mondiale des communications sociales, qui en est, en cette année 2016, Année sainte extraordinaire de la miséricorde, à sa 50e édition.

Le message est en date du 24 janvier, fête du saint patron des journalistes, saint François de Sales, mais il est publié et présenté ce 22 janvier à la presse, au Vatican, par le P. Federico Lombardi, S.J., directeur de la Salle de presse du Saint-Siège, Dario Edoardo Vigano, préfet du secrétariat pour la communication, M. Paolo Ruffini, directeur de la chaîne catholique italienne TV2000, et Mme Marinella Perroni, de l’athénée pontifical Saint-Anselme.

Le pape épingle les travers d’une communication qui n’a pas pour objectif la paix et invite au contraire à une « audace positive » : « Il est facile, fait observer le pape, de céder à la tentation (…) d’alimenter les flammes de la défiance, de la peur, de la haine. Il faut au contraire du courage pour orienter les personnes dans des processus de réconciliation ; et c’est justement cette audace positive et créative qui offre de vraies solutions à de vieux conflits, et l’occasion de réaliser une paix durable. »

Le pape salue les efforts des communicateurs de bonne volonté : « La communication a le pouvoir de créer des ponts, de favoriser la rencontre et l’inclusion, enrichissant ainsi la société. Comme il est beau de voir des personnes engagées à choisir avec soin des paroles et des gestes pour dépasser les incompréhensions, guérir la mémoire blessée et construire la paix et l’harmonie. (…) La parole du chrétien (…) se propose de faire grandir la communion et, même quand il faut condamner le mal avec fermeté, elle cherche à ne jamais briser la relation et la communication. »

Voici son invitation pour 2016 : « Je voudrais donc inviter toutes les personnes de bonne volonté à redécouvrir le pouvoir de la miséricorde de guérir les relations déchirées, et de ramener la paix et l’harmonie entre les familles et dans les communautés. »

A.B.

Communication et miséricorde: une rencontre féconde

Chers frères et sœurs,

L’Année Sainte de la Miséricorde nous invite à réfléchir sur le rapport entre communication et miséricorde. En effet l’Église, unie au Christ, incarnation vivante de Dieu Miséricordieux, est appelée à vivre la miséricorde comme un trait distinctif de tout son être et de tout son agir. Ce que nous disons et la manière dont nous le disons, chaque parole et chaque geste, devrait pouvoir exprimer la compassion, la tendresse et le pardon de Dieu pour tous. L’amour, par nature, est communication, il conduit à s’ouvrir et non pas à s’isoler. Et si notre cœur et nos gestes sont animés par la charité, par l’amour divin, notre communication sera porteuse de la force de Dieu.

En tant qu’enfants de Dieu, nous sommes appelés à communiquer avec tous, sans exclusion. En particulier, c’est le propre du langage et des actions de l’Église que de transmettre la miséricorde, en sorte de toucher les cœurs des personnes et de les soutenir sur le chemin vers la plénitude de la vie que Jésus Christ, envoyé par le Père, est venu apporter à tous. Il s’agit d’accueillir en nous et de répandre autour de nous la chaleur de l’Église Mère, pour que Jésus soit connu et aimé; cette chaleur qui donne consistance aux paroles de la foi et qui allume dans la prédication et dans le témoignage l’«étincelle» qui les rend vivantes.

La communication a le pouvoir de créer des ponts, de favoriser la rencontre et l’inclusion, enrichissant ainsi la société. Comme il est beau de voir des personnes engagées à choisir avec soin des paroles et des gestes pour dépasser les incompréhensions, guérir la mémoire blessée et construire la paix et l’harmonie. Les paroles peuvent jeter des ponts entre les personnes, les familles, les groupes sociaux, les peuples; que ce soit dans le domaine physique ou dans le domaine numérique. Que les paroles et les actions soient donc telles qu’elles nous aident à sortir des cercles vicieux des condamnations et des vengeances, qui continuent à piéger les individus et les nations, et qui conduisent à s’exprimer avec des messages de haine. La parole du chrétien, au contraire, se propose de faire grandir la communion et, même quand il faut condamner le mal avec fermeté, elle cherche à ne jamais briser la relation et la communication.

Je voudrais donc inviter toutes les personnes de bonne volonté à redécouvrir le pouvoir de la miséricorde de guérir les relations déchirées, et de ramener la paix et l’harmonie entre les familles et dans les communautés. Nous savons tous de quelle manière les vieilles blessures et les ressentiments peuvent piéger les personnes et les empêcher de communiquer et de se réconcilier. Et ceci vaut aussi pour les relations entre les peuples. Dans tous ces cas, la miséricorde est capable de créer une nouvelle manière de parler et de dialoguer, comme l’a ainsi très bien exprimé Shakespeare: «La miséricorde n’est pas une obligation. Elle descend du ciel comme la fraîcheur de la pluie sur la terre. Elle est une double bénédiction: elle bénit celui qui la donne et celui qui la reçoit» (Le Marchand de Venise, Acte 4, Scène 1).

Il est souhaitable que le langage de la politique et de la diplomatie se laisse aussi inspirer par la miséricorde, qui ne donne jamais rien pour perdu. Je fais appel surtout à tous ceux qui ont des responsabilités institutionnelles, politiques et dans la formation de l’opinion publique, pour qu’ils soient toujours vigilants sur la manière de s’exprimer envers celui qui pense ou agit autrement, et aussi envers celui qui peut s’être trompé. Il est facile de céder à la tentation d’exploiter de semblables situations et d’alimenter ainsi les flammes de la défiance, de la peur, de la haine. Il faut au contraire du courage pour orienter les personnes dans des processus de réconciliation; et c’est justement cette audace positive et créative qui offre de vraies solutions à de vieux conflits, et l’occasion de réaliser une paix durable. «Bienheureux les miséricordieux, parce qu’ils obtiendront miséricorde […] Bienheureux les artisans de paix, parce qu’ils seront appelés fils de Dieu» (Mt 5, 7.9).

Comme je voudrais que notre manière de communiquer, et aussi notre service de pasteurs dans l’Église, n’exprime jamais l’orgueil fier du triomphe sur un ennemi, ni n’humilie ceux que la mentalité du monde considère comme perdants et à rejeter! La miséricorde peut aider à tempérer les adversités de la vie et à offrir de la chaleur à tous ceux qui ont seulement connu la froideur du jugement. Que le style de notre communication soit en mesure de dépasser la logique qui sépare nettement les pécheurs des justes. Nous pouvons et devons juger des situations de péché – violence, corruption, exploitation, etc. – mais nous ne pouvons pas juger les personnes, parce que seul Dieu peut lire en profondeur dans leur cœur. C’est notre devoir d’avertir celui qui se trompe, en dénonçant la méchanceté et l’injustice de certains comportements, afin de libérer les victimes et de soulager celui qui est tombé. L’Évangile de Jean nous rappelle que «La vérité vous rendra libres» (Jn 8, 32). Cette vérité est, en définitive, le Christ lui-même, dont la douce miséricorde est la mesure de notre manière d’annoncer la vérité et de condamner l’injustice. C’est notre principal devoir d’affirmer la vérité avec amour (Cf. Ep 4, 15). Seules les paroles prononcées avec amour et accompagnées de douceur et de miséricorde touchent les cœurs des pécheurs que nous sommes. Des paroles et des gestes durs ou moralisants risquent d’aliéner plus tard ceux que nous voudrions conduire à la conversion et à la liberté, en renforçant leur sens du refus et de la défense.

Certains pensent qu’une vision de la société enracinée dans la miséricorde serait de façon injustifiée idéaliste ou excessivement indulgente. Mais essayons de repenser à nos premières expériences de relations au sein de la famille. Nos parents nous ont aimés et appréciés pour ce que nous sommes, plus que pour nos capacités et nos succès. Les parents veulent naturellement le meilleur pour leurs enfants, mais leur amour n’est jamais conditionné par le fait d’atteindre des objectifs. La maison paternelle est le lieu où tu es toujours accueilli (Cf. Lc 15, 11-32). Je voudrais vous encourager tous à penser la société humaine non comme un espace où des étrangers rivalisent et cherchent à dominer, mais plutôt comme une maison ou une famille, où la porte est toujours ouverte et où l’on cherche à s’accueillir réciproquement.

C’est pourquoi il est fondamental d’écouter. Communiquer signifie partager, et le partage exige l’écoute, l’accueil. Ecouter est beaucoup plus qu’entendre. Entendre concerne le domaine de l’information; écouter, en revanche, renvoie à celui de la communication, et exige la proximité. L’écoute nous permet d’avoir l’attitude juste, en sortant de la condition tranquille de spectateurs, d’auditeurs, de consommateurs. Ecouter signifie aussi être capable de partager des questions et des doutes, de faire un chemin côte à côte, de s’affranchir de toute présomption de toute-puissance et de mettre humblement ses capacités et ses dons au service du bien commun.

Ecouter n’est jamais facile. Parfois il est plus confortable de faire le sourd. Ecouter signifie prêter attention, avoir le désir de comprendre, de valoriser, respecter, garder la parole de l’autre. Dans l’écoute une sorte de martyre se consume, un sacrifice de soi-même dans lequel le geste sacré accompli par Moïse devant le buisson ardentse renouvelle : retirer ses sandales sur la «terre sainte» de la rencontre avec l’autre qui me parle (Cf. Ex 3, 5). Savoir écouter est une grâce immense, c’est un don qu’il faut invoquer pour ensuite s’exercer à le pratiquer.

Les e-mail, sms, réseaux sociaux, chat peuvent, eux aussi, être des formes de communication pleinement humaines. Ce n’est pas la technologie qui décide si la communication est authentique ou non, mais le cœur de l’homme et sa capacité de bien user des moyens mis à sa disposition. Les réseaux sociaux sont capables de favoriser les relations et de promouvoir le bien de la société, mais ils peuvent aussi conduire plus tard à des polarisations et des divisions entre les personnes et les groupes. Le domaine numérique est une place, un lieu de rencontre, où l’on peut caresser ou blesser, avoir une discussion profitable ou faire un lynchage moral. Je prie pour que l’Année jubilaire vécue dans la miséricorde «nous rende plus ouverts au dialogue pour mieux nous connaître et nous comprendre. Qu’elle chasse toute forme de fermeture et de mépris. Qu’elle repousse toute forme de violence et de discrimination» (Misericordiae vultus, n. 23). Une véritable citoyenneté se construit aussi en réseau. L’accès aux réseaux numériques comporte une responsabilité pour l’autre, que nous ne voyons pas mais qui est réel, il a sa dignité qui doit être respectée. Le réseau peut être bien utilisé pour faire grandir une société saine et ouverte au partage.

La communication, ses lieux et ses instruments, ont comporté un élargissement des horizons pour beaucoup de personnes. C’est un don de Dieu, et c’est aussi une grande responsabilité. J’aime définir ce pouvoir de la communication comme «proximité». La rencontre entre la communication et la miséricorde est féconde dans la mesure où elle génère une proximité qui prend soin, réconforte, guérit, accompagne et fait la fête. Dans un monde divisé, fragmenté, polarisé, communiquer avec miséricorde signifie contribuer à la bonne, libre et solide proximité entre les enfants de Dieu et les frères en humanité.

Du Vatican, le 24 janvier 2016

FRANCISCUS

[Texte original: Italien]

© Librairie éditrice du Vatican

http://fr.zenit.org/articles/50e-journee-des-communications-sociales-messag…


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 671
Féminin

MessagePosté le: Mar 26 Jan - 05:21 (2016)    Sujet du message: HERE’S THE PENTAGON POLICY FOR GOING UNDERCOVER IN CYBERSPACE Répondre en citant

HERE’S THE PENTAGON POLICY FOR GOING UNDERCOVER IN CYBERSPACE
 

Tammy54/Shutterstock.com

By Aliya Sternstein January 21, 2016
NEXTGOV

This story has been updated with new information from the Defense Department.

New government-sponsored YouTube videos caution feds and contractors to be wary of connecting with an individual on social media who they have never met in person, but seems to know a lot about them. Foreign spies abound on social media, the public service announcements say.

The impetus for the warning about undercover operatives in cyberspace is recent large data breaches, the narrators of the video say.

But alleged foreign cyberspies may be taking a page out of the Pentagon’s own playbook on targeting adversaries online.

Newly declassified 2013 guidance, "Human Intelligence (HUMINT) Activities in Cyberspace," establishes policies and responsibilities for Defense Department components and contractors. On Thursday, Pentagon spokeswoman Cdr. Linda Rojas told Nextgov "the policy is still in effect."

Most of the directions for this sly approach to cozying up with the enemy for information extraction are redacted, but the glossary offers some understanding of the tactics in play.

For example, "cyber persona" is defined as "an identity used in cyberspace to obtain information or influence others, while dissociating the actor's true identity or affiliation."

Then, there is the term "digital tradecraft," which refers to "digital or cyber tactics techniques, and procedures designed to obscure or frustrate observation by hostile or unfriendly entities."

The undersecretary of defense for intelligence oversees such HUMINT operations in cyberspace, according to the 12-page document, which was obtained by the nonprofit National Security Archive through a Freedom of Information Act request and posted online Wednesday.

Michael Vickers, then-undersecretary of intelligence, signed the policy and barred contractors from playing lead roles as cyberspies. Industry personnel can play a major supporting role as technicians, "report writers," and interpreters, as well as perform other "appropriate support functions," as long as government employees are supervising their actions, he said.

"The direction and control of HUMINT activities in cyberspace, including the approval, supervision and oversight of such activities, are inherently governmental," Vickers said. The current undersecretary of intelligence is Marcel Lettre.

The cyberspy policy took effect June 6, 2013.

On Tuesday, the Office of the Director of National Intelligence posted the latest in a series of videos as part of a campaign titled, "Know the Risk - Raise Your Shield," which features a handful of short segments on how to defend against foreign intelligence cyberstalkers.

The risks of Chinese undercover operatives targeting U.S. government personnel and contractors online came into focus after revelations last year of a gargantuan Office of Personnel Management hack.

The attackers, believed to be Chinese-funded, grabbed background check records on 21.5 million past, present and prospective national security employees, along with their relatives.

The professional histories, social circles and other guarded details contained in the documents all could be used to feign a relationship and gain the trust -- and information -- of people with access to U.S. secrets, intelligence community professionals say.

Two of the YouTube episodes feature foreigners who have created cyber personas on a professional network similar to LinkedIn.

One narrator points out that social media is a ready-made platform for deception. A foreign spy could pose as a former coworker or classmate -- or a headhunter, the video shows. In the video, a contractor receives a message from a purported recruiter who says she was referred by the networker's friend Bill, and adds she is interested in hiring him.

She asks seemingly mundane questions -- Do you have a security clearance? What contracts does your company support? -- but, as the video notes, the answers could provide valuable insights to a foreign government.

(Image via Tammy54/Shutterstock.com)

http://www.nextgov.com/cybersecurity/2016/01/heres-pentagon-policy-going-un…



Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 671
Féminin

MessagePosté le: Lun 8 Fév - 15:00 (2016)    Sujet du message: DHS-SUPPORTED SCANS OF PRIVATE NETWORKS PROMPT SUSPICIONS OF DOMESTIC SURVEILLANCE Répondre en citant

DHS-SUPPORTED SCANS OF PRIVATE NETWORKS PROMPT SUSPICIONS OF DOMESTIC SURVEILLANCE


A reflection of the Department of Homeland Security logo in the eyeglasses of a cybersecurity analyst. // Mark J. Terrill/AP File Photo

By Aliya Sternstein February 1, 2016
NEXTGOV

A new Department of Homeland Security-supported information security service that scans private sector networks could expand domestic surveillance, civil liberties groups say, citing documents associated with the activity. 

Under the "Enhanced Cybersecurity Services" program, DHS feeds government intelligence about network threats to approved Internet Service Providers so they can immunize corporate subscribers. The program, made available nationwide last June, is voluntary.  

Now, DHS has announced a new service under the program that ISPs can offer called "netflow analysis."

A November 2015 privacy impact assessment of the added feature is short on details about what kind of customer information may be shared with the government, and critics have spotted loopholes that, they say, may allow the National Security Agency to spy on Internet users.

Andy Ozment, assistant secretary for DHS cybersecurity and communications, said in a Jan. 26 blog post the new function will allow ISPs "to more effectively identify and analyze malicious activity transiting their customers’ networks.”

The participating providers currently include AT&T, CenturyLink, Lockheed Martin and Verizon.

Ozment, in his blog entry, emphasized that none of the Enhanced Cybersecurity Services, “ECS” for short, involve government monitoring of private networks or communications. On Monday, DHS officials reiterated that federal personnel do not watch customer Internet traffic under the program. 

In some cases, metadata about communications, such as malicious attachments, and anonymous performance statistics may be passed back to DHS and other agencies for further scrutiny, according to the seven-page privacy assessment.  

"Even if we’re told that there are protections and safeguards, the lack of transparency and the intimate ties to agencies and secret surveillance programs feel like major red flags," said Lee Tien, a senior staff attorney at the Electronic Frontier Foundation, a digital privacy group and a fierce critic of NSA surveillance.

The privacy policy states there may be "limited voluntary reporting back to DHS" and other agencies involved in cybersecurity, such as NSA, with the permission of the ISP and the customer paying for the service.

That description of information sharing gave Tien pause. "Much evidence indicates that AT&T is a primary partner of the U.S. intelligence community and the law enforcement community. And of course, Verizon was revealed as a participant in the Section 215 phone records programs,” he said, referring to when ex-NSA contractor Edward Snowden in 2013 leaked a secret court order requiring a Verizon entity to turn over all customer call logs under that section of the Patriot Act.  

In August 2015, The New York Times and ProPublica published documents from Snowden indicating NSA has relied on AT&T, more than any other telecom, to spy on wide swaths of Internet traffic passing through the United States.

The Nuts and Bolts of What’s Shared

Per the DHS privacy policy, data shared may include "summary information" about the fact that a potential threat was detected, as well as "anonymized and aggregated cybersecurity metrics information" to gauge the effectiveness of the service.

The summaries may lead DHS to investigate indicators, such as email metadata, Web addresses or attachments, to write up shareable hallmarks of hacker campaigns, the policy adds.

Also, DHS may provide the metrics to "U.S. government entities with cybersecurity responsibilities" -- a group that includes NSA, the FBI and the National Institute for Standards and Technology, among others -- for the purpose of evaluating the program.

Last week, the Government Accountability Office issued a scathing audit of the government's version of the program, known as EINSTEIN, asserting the $6 billion system does not scan for 94 percent of commonly known vulnerabilities, among other performance problems.

The new netflow service pushes out an additional category of threat insights from the government, primarily concerning malicious IP addresses, according to a DHS official, who spoke on background to provide technical information. The ISPs then cross reference "this information against their customer netflow records in order to identify issues requiring attention or remediation," the official said in an email to Nextgov on Monday. "Netflow analysis is important because it provides an additional avenue, in the form of an extra set" of government-cultivated intelligence to flag potential threats.

The two existing services – email filtering and blocking malicious "domain name system" servers from connecting to subscriber networks – will continue to be offered.

The Enhanced Cybersecurity Services program evolved from a 2011 pilot project strictly for defense contractors that was opened up to 16 critical U.S. sectors in 2013, followed by enterprises of all sizes last June. Companies can sign up with ISPs for any or all of the system's features.

AT&T declined to comment on matters of national security, as a policy, but stressed the firm's commitment to keeping personal data confidential.

"We take our responsibility to protect our customers' privacy seriously," AT&T spokesman Jim Greer said. "We respond to government requests for information pursuant to court orders or other mandatory processes and, in rare cases, on a legal and voluntary basis when a person’s life is in danger and time is of the essence – like in a kidnapping situation." 

Verizon declined to comment.

According to DHS, the threat summaries reported back to Homeland Security do not contain so-called personally identifiable information, or PII, and the metrics data is anonymous. The performance statistics do “not identify the company or aspects of their network architecture or the data contained therein,” the official said.

What Does 'No PII' Mean?

The department’s 2013 privacy impact assessment for the program, which remains in effect, states email addresses, domain names, or IP addresses are the types of details that could be considered personal information.

Regardless, “I’m not confident I know what DHS means by 'no PII,'" Lee said.

"When we’re talking about the government, and some very big and smart agencies with lots of computers that may as a result of the latest cybersecurity bill have all sorts of access to this data," he said, referring to the 2015 Cybersecurity Information Sharing Act. "Everyone should be asking, how re-identifiable is this data?"

Jeramie D. Scott, national security counsel for the Electronic Privacy Information Center, said he wants more information about how DHS will make sure the ISPs and Lockheed Martin protect subscriber information.

"There’s probably good value in analyzing the network data flows," but "it is commercial service providers doing the monitoring with the support of the government, thus greater transparency is needed about the exact role of the commercial providers," he said. "The new privacy assessment falls short in providing detailed information about how privacy risks are mitigated when commercial providers [are] doing the monitoring at the behest of the government."

Responding to interest group concerns, Homeland Security officials on Monday reiterated that netflow analysis does not allow DHS or other government agencies to surveil data transiting private networks.

"DHS does not have access to any ECS customer data or traffic," the official said. The anonymous statistics sent back to the government might include, for instance, how many times a particular attempted intrusion was prevented, according to DHS. The data shared "does not identify the company or aspects of their network architecture or the data contained therein," the official said.

The commercial services were designed with numerous privacy and civil liberties protections in mind, the official added.

Civil liberties groups were not heartened by Homeland Security's assurances about the confidentiality of the program.

"The government not having access to any customer data or traffic is a positive, but it's not clear whether" the telecoms involved in this program "properly mitigate the privacy risks," Scott said.

DHS points to the fact that the ISPs are a buffer between the traffic and the government, and that the flows are voluntary, "but that isn't comforting," Lee said. "Many users," because the terms of service contain a lot of fine print, "agree to many data flows that they're not really aware of. And there are valid questions about the covert assistance that companies like Verizon or AT&T provide" the government.

http://www.nextgov.com/cybersecurity/2016/02/dhs-supported-scans-private-networks-prompt-suspicions-about-domestic-surveillance/125593/?oref=nextgov_defense_it


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 671
Féminin

MessagePosté le: Mer 17 Fév - 06:55 (2016)    Sujet du message: OBAMA'S WAR ON HACKERS Répondre en citant

OBAMA'S WAR ON HACKERS

War againzt hackers or against truthers?


President Barack Obama meets with members of this national security team and cybersecurity advisers in the Roosevelt Room of the White House in Washington,Tuesday, Feb. 9, 2016. // Pablo Martinez Monsivais/AP

By Aliya Sternstein February 12, 2016
NEXTGOV

Hackers are now probing the deepest secrets of every federal agency, according to the Department of Homeland Security's cyber chief. But it's OK: The intruders are from DHS.

It’s part of an exercise the agency is undertaking to test vulnerabilities in federal computer systems full of sensitive data that are prime targets for the actual bad guys.

Agencies recently took stock of IT tools and databases that would upend government operations if tampered with.

“We are now putting those through our red teams, which is people that know how to break in," said Phyllis Schneck, DHS deputy undersecretary for cybersecurity and communications.

The authorized hacking is part of a civilian agency cybersecurity strategy precipitated by a real-life breach of an Office of Personnel Management background check system. The attack exposed not only intimate details on 21.5 million U.S. national security professionals and their families, but also vulnerabilities in OPM's IT environment that date back to the Reagan era.

On Tuesday, that strategy was folded into a grander action plan, the Cybersecurity National Action Plan, unveiled earlier this week in conjunction with President Barack Obama's 2017 budget. Among other things, the new plan calls for a commission, public service campaigns, and funds for replacing old, insecurable government IT.

The plan also includes a $19 billion funding request to support cybersecurity activities, on top of the $14 billion sought last year and $59 billion spent on federal agency information security, alone, since 2010.

Last-Ditch or Capstone?

There’s a long, mostly ill-fated history of presidents declaring war on complex, thorny issues, including Richard Nixon’s War on Drugs and Lyndon Johnson’s War on Poverty. This effort may not quite be Obama declaring “war on hackers.” He hasn’t used the phrase and, in today’s jargon-laden Washington, officials mostly refer to this new effort by its official acronym, CNAP (pronounced, unfortunately, “See-Nap.”).

But the new plan does symbolize Obama’s last chance to prove progress in an ongoing effort -- costing $73 billion since fiscal 2010 and counting -- to strengthen the nation’s online security.

This is not Obama's first attempt to defend the nation against organized cybercrime.

During his first year in office, the president commissioned a 60-day Cyberspace Policy Review and appointed the first White House cybersecurity coordinator, aka "the cyber czar."

In 2013, Obama signed a critical infrastructure cybersecurity executive order to shore up the power grid, banking system and other vital U.S. networks, 90 percent of which are owned by the private sector. Late last year, he enacted legislation making it easier for government and industry to exchange threat tips, despite a controversy over potentially exposing the digital footprints of innocent Internet users.

Backers describe the latest cyber initiative as a reaction to a danger that is not letting up, even with everyone's best efforts to address it.

"This is really a capstone effort that had been building for some period of time and what we're really saying is that, in effect, we're doubling down on what we'd been doing and trying to accelerate it because of the growth in the threat," said the current cyber czar, Michael Daniel.

Making Systems More Secure -- By Design

During the latest high-profile strike against federal systems, an unidentified hacktivist allegedly leaked contact information on some 9,000 DHS personnel and 20,000 FBI employees retrieved from a Justice Department computer.

The concept of turning on multibillion-dollar IT systems and security -- at the same time -- only recently became a reality.

For decades, protections were engineered after the fact and checked up on every three years. In March 2010, Vivek Kundra, the first-ever U.S. chief information officer at the time, testified to House lawmakers that it was wrong to "bolt-on security afterward," adding that "security investments are best when they are actually baked in to the systems."

This week's plan proposes Congress spend $3.1 billion on a new pot of money to replace or upgrade antiquated IT. Agencies will vie for a piece of the pie by submitting blueprints for systems that, among other requirements, would be shared across multiple departments.

So-called shared services could help with a cybersecurity talent shortage by allowing agencies to tap the same pool of existing cyber pros instead of "diluting their capability,” Daniel said. He and Schneck, along with other federal cyber leaders, spoke at a Thursday forum in Washington hosted by the New America think tank.

Shared systems also could shrink the network perimeter the government is trying to defend, the officials said.

The very foundation of the World Wide Web needs some retooling in order to support 21st-century protections, officials noted.

The federal government will work on the "security of the same basic fundamental protocols on which the Internet is built -- things like the way that packets [of data] are routed to their destinations, and the way that computers synchronize with each other and agree on what time it is -- these turn out to have very significant security implications," said Edward Felten, the White House’s deputy chief technology officer.

Another Commission?

But to skeptics, a new "Commission on Enhancing National Cybersecurity," sounds destined to fail, as most commissions in Washington do. 

Daniel, responding to this concern, said the commission is partly aimed at offering advice in the final days of Obama's term to the next administration.

There are questions, too, about expending more money on a governmentwide intrusion prevention and detection system, dubbed EINSTEIN, that could not see the OPM hack as it was happening. The federal firewall was just the subject of a brutal audit that reported the system didn’t detect 94 percent of commonly known vulnerabilities and was incapable of checking Web traffic for malicious content, among other things.

Administration officials want to invest $471 million in EINSTEIN next year.

Schneck, a computer scientist who left McAfee to join DHS in 2013, said she’s aware the system is not cutting edge.

When she arrived at the department, colleagues asked her to "look at this EINSTEIN thing and tell us about it, and by the way, the technology is 10 years old," Schneck recalled. "So I studied it for a long time . . . it basically blocks things that it knows are bad," and that technology, as she informed her coworkers, “is not 10 years old -- in fact, it's about 25 years old."

Still, she characterizes EINSTEIN as a vital part of the government's information security toolkit.

The system captures "all of the traffic," with privacy protections in place, "that comes in and out, day in, day out, 24-7 of every federal agency that we protect."
Based out of a newly christened DHS Silicon Valley outpost, staff soon will consult with startups about novel mechanisms to make EINSTEIN smarter, Schneck said, adding she "launched" the department's first operations employee out there Feb. 2.

Another shortcoming of the action plan, some observers say, is that it does not concentrate on the international aspects of the Internet security problem. Only one bullet point describes an intention to "further bilateral and multilateral commitments" to agreeing on norms of behavior in cyberspace.

The effort, Daniel said, "has a strong domestic focus because that's where we need to put time and effort," adding that the administration is very mindful of the global dimensions of the challenge.

Daniel told reporters after the event that America is at times more at risk in cyberspace than land, sea, air or outer space.

"The adversaries are beginning to learn that it's actually sometimes easier to attack us in the cyber domain than in any other sort of area," he said. "If we want people to take advantage of and really extract the value from electronic health care records, we've got to trust that they're information is going to be protected, not just by the government but by the companies" that store them.

In fact, the national security implications of cyber assaults were referenced by Obama himself on Tuesday, when he released the budget and established the new commission.

"More and more, keeping America safe is not just a matter of more tanks, more aircraft carriers; not just a matter of bolstering our security on the ground,” Obama said. “It also requires us to bolster our security online.”

http://www.nextgov.com/cybersecurity/2016/02/obamas-war-hackers/125930/?ore…



Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 671
Féminin

MessagePosté le: Lun 22 Fév - 05:24 (2016)    Sujet du message: LIBERTE D'EXPRESSION EN EUROPE : PIEUSE RELIQUE DU PASSE? Répondre en citant

LIBERTE D'EXPRESSION EN EUROPE : PIEUSE RELIQUE DU PASSE?

Publié par Rosaly le 18 février 2016



Arrestation d’un Ecossais pour avoir posté, sur FB, son ressenti sur les migrants syriens
 
Liberté d’expression ! Où es-tu ? Qu’es-tu devenue ? N’es-tu plus qu’un vague souvenir ?

Quelle est sinistre, cette réalité où exprimer son opinion devient un délit.

La police britannique avait promis qu’elle ne tolèrerait aucun commentaire sur les réseaux sociaux pouvant offenser les migrants et elle a tenu sa promesse.

Elle vient d’arrêter un homme, coupable d’avoir posté sur Facebook des commentaires négatifs à propos de l’arrivée de migrants syriens sur sa petite île écossaise.

La minuscule île de Bute, dans le « Firth of Clyde », qui abritait en 2011 une population totale de 6.498 habitants, va recevoir près de 1.000 migrants syriens. Inutile de préciser que cette nouvelle ne fut pas accueillie par une explosion de joie de la part des habitants de l’île.

Malheureusement, il est risqué pour les résidents locaux de Bute d’exprimer leur inquiétude concernant l’important afflux soudain de migrants musulmans.

Un homme de 41 ans, ayant posté son ressenti, le comprit très rapidement. Il fut promptement arrêté par la police, soucieuse d’obéir aux ordres du gouvernement.

Après avoir reçu un rapport sur des commentaires, supposés offensifs, envers les pauvres « migrants » et conformément au « Communications Act » , la police arrêta le dangereux dissident.

(Communications Act : loi relative aux communications – section 127 – qui criminalise tout message offensif ou obscène ou menaçant sur un réseau de communications électroniques et permet de poursuivre les utilisateurs de réseaux sociaux comme Twitter et FB)

Selon un porte-parole de la police, aucune critique envers l’afflux de migrants musulmans ne sera tolérée !

L’inspecteur Ewan Wilson de la police de Dunoon déclara au « Guardian »:

« J’espère que l’arrestation de cet individu va résonner comme un message clair : la police écossaise ne tolèrera aucune forme d’activité qui pourrait inciter à la haine et susciter des commentaires offensifs sur les réseaux sociaux… »

Mais la police écossaise n’est pas la seule à faire la chasse aux opposants à la politique migratoire suicidaire voulue par les dirigeants de l’UE.

Aux Pays-Bas, la police a rendu de nombreuses visites aux auteurs de commentaires anti-migrations de masse, postés sur les réseaux sociaux.

Plusieurs blogueurs reçurent un avertissement : « Vous tweetez trop. Nous avons des ordres et vous prions de modérer votre ton. Vos tweets peuvent paraître séditieux. »

Au Danemark, la police danoise a également adopté une position très dure. Un ancien politicien fut arrêté et condamné à payer une forte amende pour avoir tweeté au début du mois son avis sur la crise migratoire européenne et l’antisémitisme musulman.

En Suède, l’un des plus grand journaux suédois, l’Expressen n’avait pas hésité à faire appel aux services de hackers pour s’introduire dans le programme de gestion des commentaires, afin d’obtenir les adresses e-mail et révéler les identités des commentateurs qui se cachent derrière leurs pseudos.

Un journaliste d’Expressen et un caméraman se rendirent ensuite chez plusieurs blogueurs pour les interviewer, au sujet de leurs commentaires, postés sur plusieurs sites. Le journal publia par la suite les noms et les photos de certaines personnes, indifférent aux conséquences que cela allait entraîner. L’une d’entre-elle perdit son emploi. Méthode digne de la Stasi et du KGB.

Le journal aurait dû être fermé, ses éditeurs arrêtés, mais ce furent les victimes de ces procédés, autrefois considérés comme délictueux, avant l’application de la loi de la charia sur le délit de blasphème, qui furent sanctionnées

Les méthodes utilisées pour nous imposer cette interdiction sont dignes d’un état totalitaire, même si elles sont appliquées sournoisement, tranquillement, sans trop de violence, du moins pour l’instant.

Nos constitutions et les règles imposées par l’UE autorisent certaines exceptions au droit d’expression et ces petites failles suffisent pour réduire en miettes la liberté d’expression.

En septembre 2015, Angela Merkel rencontra Marc Zuckerberg à New York, lors du sommet de l’ONU sur le Développement. Tandis qu’ils s’asseyaient à une table, le micro d’Angela Merkel, resté ouvert, enregistra la chancelière en train de transmettre à Zuckerberg les complaintes de son gouvernement, reprochant aux réseaux sociaux de ne pas faire assez pour bloquer les commentaires anti-immigration sur Facebook. Elle exhorta Zuckerberg à mieux faire et ce dernier la rassura.

Pour soutenir Dreuz financièrement, cliquez sur Paypal.Dreuz et choisissez le montant de votre don.

En décembre 2015, Facebook, Twitter et Google s’associèrent pour faire appliquer la loi allemande sur la suppression des « discours de haine » dans les 24 heures, effort ultime pour réduire au silence toute opposition publique aux centaines de milliers d’arrivées incontrôlées sur le sol européen.

La guerre menée par Facebook contre la liberté de parole est révoltante. Facebook semble être devenu l’œil de Berlin.

Les utilisateurs de Facebook devraient boycotter cet instrument au service de la nouvelle Stasi, celle qui réclame la mort de la liberté d’expression, afin de mieux leurrer nos peuples et les asservir à la dictature immigrationniste de l’UE.

Le mois dernier, l’entreprise Facebook, basée en Californie, annonça avoir lancé, depuis Berlin, une campagne européenne pour lutter contre l’afflux de messages extrémistes, racistes et xénophobes, appelée : « Initiative pour le courage civil en ligne ».

Facebook travaille avec un éditeur de la maison d’édition Bertelsmann pour identifier et supprimer les messages racistes publiés sur son site en Allemagne.

Le ministère de la Justice allemande a de son côté mis en place un groupe de travail en collaboration avec Facebook, d’autres réseaux sociaux, et des fournisseurs d’accès Internet dans le but de mieux repérer les messages racistes anti- migrants.

Ce qui est déroutant, c’est de constater que le seul souci de la chancelière allemande, à un moment où son pays plonge dans le chaos, suite à sa politique » humaniste » suicidaire, est de museler la liberté d’expression sur les réseaux sociaux, afin d’empêcher les citoyens d’y expriment leur rejet de sa politique migratoire.

Selon ces fossoyeurs de nos libertés, toute critique de la politique catastrophique migratoire actuelle de l’UE relève du racisme.

Si tel est le cas, alors nous sommes des millions de racistes, tout simplement, parce que nous exprimons nos craintes légitimes quant à notre avenir.

La parole est l’un des seuls moyens dont disposent les citoyens pour exprimer leurs sentiments, leurs inquiétudes et leurs frustrations. Si l’on enlève aux peuples leur droit à la parole, il ne restera plus que la violence comme moyen d’expression.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

http://www.dreuz.info/2016/02/18/liberte-dexpression-en-europe-pieuse-relique-du-passe/


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 671
Féminin

MessagePosté le: Mer 24 Fév - 06:03 (2016)    Sujet du message: DECRYPTAGE : BILL GATES SOUTIENT LES AUTORITES FACE A APPLE / CFR MURDERED STEVE JOBS FOR RESISTING NSA Répondre en citant

DECRYPTAGE : BILL GATES SOUTIENT LES AUTORITES FACE A APPLE

CFR MURDERED STEVE JOBS FOR RESISTING NSA



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=jESlLp_YdTg

 NSA PRISM Tele Com time line.
http://www.wired.com/2014/09/feds-yah...
Bill Gates & Steve Jobs have some history
http://www.dailymail.co.uk/news/artic...
CFR Admitting NSA Is To Help Murder Americans
https://www.youtube.com/watch?v=wfHjS...
CFR Fears Truth Consumer Electronics
https://www.youtube.com/watch?v=jXg1w...
DoD Goes Public On Their Cyber Communism
https://www.youtube.com/watch?v=txA_B...
CFR Scum Is Attacking 1st Amendment
https://www.youtube.com/watch?v=qyThh...
Hillary Joins DoD & DHS To Try Taking My Channel Down
https://www.youtube.com/watch?v=6hxZk...


-----

Par contre, ce grossier personnage qui de par ses vaccins fait des milliers de victimes est très bien protégé par le système. Bill Gates, dans le vidéo anglais semble très impliqué dans tout ce programme de surveillance avec la NSA. Sa position de soutenir les autorités contre Apple n'est donc rien de surprenant. Contrevenant ainsi au 4e amendement de la Constitution des Etats-Unis. Par contre, nous avons "
Le fondateur de Facebook Mark Zuckerberg qui dit «compatir» avec le géant américain Apple et son patron Tim Cook, engagés dans une bataille contre la justice américaine sur la confidentialité des données" http://techno.lapresse.ca/nouvelles/201602/22/01-4953314-confidentialite-ma… . Cet autre personnage qui fait une guerre de plus en plus grande contre les opposants à cet islam radical ou à des commentaires qui vont contre la volonté des élus est aussi un pion de la CIA.
 



Bill Gates
PHOTO SHANNON STAPLETON, REUTERS

Agence France-Presse
Paris


Le cofondateur de Microsoft Bill Gates s'est dissocié du soutien apporté par la Silicon Valley à Apple au sujet du différend l'opposant au gouvernement américain, en affirmant que les géants technologiques devraient être forcés à coopérer avec la police dans les enquêtes sur le terrorisme.

«Ceci est un cas particulier où le gouvernement demande l'accès à des informations», et non de manière générale, a déclaré Bill Gates au Financial Times mardi. «Je souhaite que nous ayons ce débat afin que les garde-fous soient mis en places et que les gens ne choisissent pas - et ce sera pays par pays - (de dire), il est préférable que le gouvernement n'ait pas accès à toutes les informations,» a-t-il expliqué.

Apple se retrouve au coeur d'une bataille juridique après qu'une juge américaine a exigé qu'il aide la police fédérale (FBI) à accéder au contenu crypté de l'iPhone d'un des auteurs radicalisés de la fusillade de San Bernardino, qui avait fait 14 morts début décembre en Californie.

Dans un communiqué publié lundi, le groupe a réitéré son opposition aux requêtes des autorités et de la justice.

Les enquêteurs veulent pouvoir accéder au contenu de l'iPhone 5c de Sayed Farook, un Américain auteur avec sa femme, Tashfeen Malik, de cette tuerie.

La firme à la pomme a toutefois ouvert la voie à un compromis en se disant prête à soutenir la création d'un groupe d'experts pour évoquer le cryptage de ses appareils mobiles.

À l'encontre de la position de Bill Gates, le créateur de Facebook, Mark Zuckerberg, a déclaré lundi à Barcelone «compatir» avec Apple et son patron Tim Cook, dans cette bataille menée contre la justice américaine sur la confidentialité des données.

D'autres dirigeants du secteur comme ceux de Google, Yahoo, Mozilla et Twitter partagent également cette position de soutien à Apple.

L'actuel dirigeant de Microsoft, Satya Nadella, n'a pour l'instant pas pris part au débat.

http://techno.lapresse.ca/nouvelles/mobilite/201602/23/01-4953607-decryptag…



Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 671
Féminin

MessagePosté le: Jeu 25 Fév - 06:01 (2016)    Sujet du message: PETE SANTILLI ARRESTED FOR REPORTING, YES YOU HEARD IT RIGHT, REPORTING Répondre en citant

NEXT STEP - THE CRIMINALIZATION OF FREE SPEECH

PETE SANTILLI ARRESTED FOR REPORTING, YES YOU HEARD IT RIGHT, REPORTING


FBI INFORMANT used to start war against free speech. It's showing us what's coming for patriots and anyone who stand against the global corruption of their government. Is Santilli really is in a detention center in some rehabilitation program? What is sure is when they will come after all of us, many will be send in these "protect" institution to helping us to change our views about what they call "conspiracy theories nuts". Remember at the end of the movie 1984, it said "they want us to love our government". And they have many tools and weapons to try to convice us, believe me. 



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=uUdfoH3e0nA

 SANTILLI ORDER OF DETAINMENT FOR MENTAL ISSUES AND OTHER ...

VIDEO : http://www.sendspace.com/file/8v038t

OREGON STANDOFF : THE LETTER PETE SANTILLI SENT FROM JAIL - INTERVIEW WITH FORD FISCHER



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=Ck849l5AmTM

Article : http://sleepercells.us/2016/02/peter-santilli-speaks-out-from-jail-followin…

ANONYMOUS BUSTS PETE SANTILLI AS FBI INFORMANT EXPOSED




VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=JjY87iNdmAY


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 671
Féminin

MessagePosté le: Jeu 25 Fév - 06:04 (2016)    Sujet du message: DENMARK CRIMINALIZES FREE SPEECH – SELECTIVELY Répondre en citant

DENMARK CRIMINALIZES FREE SPEECH – SELECTIVELY
 
Posted on February 22, 2016

Gatestone Institute, by Judith Bergman, February 19, 2016:
  • According to the court decision, pointing out the totalitarian and cruel aspects of Islam itself is now a criminal offense, considered “insulting and demeaning” to Muslims in Denmark and therefore constituting “racism.” In effect, this means that the court is conflating what might possibly constitute blasphemy with racism.
  • Conversely, when a Danish imam called Jews “the offspring of apes and pigs,” he was officially reported to the police for breaching § 266b, but no legal charges were ever filed against him.
  • In Denmark, apparently, it is a crime to criticize Islam and “Islamists,” but calling Jews the “offspring of apes and pigs” and inciting their murder in a packed mosque (and calling non-Muslims in general “animals”) can be done with impunity.
Last week, a Danish district court ruled that what a Danish citizen had written on Facebook in November 2013 violated the Danish criminal code.

In response to a debate about the local activities of a radical Islamic organization, Hizb-ut-Tahrir, which works for the re-establishment of the Islamic caliphate, he wrote: “The ideology of Islam is as loathsome, disgusting, oppressive and as misanthropic as Nazism. The massive immigration of Islamists into Denmark is the most devastating thing to happen to Danish society in recent history.”

According to § 266b of Denmark’s criminal code, it is prohibited and punishable by fine or prison publicly to threaten, insult or demean a group of persons because of their race, skin color, national or ethnic origin, faith or sexual orientation.

The man was fined 1600 Danish kroner (approximately $240), which makes it unlikely that he will be allowed to appeal the sentence: the fine is so small that an appeal to the Higher Court requires special permission.

The Danish district court found that the man’s statements about Islam were “generalizing statements” that were “insulting and demeaning towards adherents of Islam.”

The district court reached this conclusion despite the defendant’s testimony, according to which he specifically wrote “the ideology of Islam” in order to make a distinction between the religion of Islam and the ideology of Islam. The defendant explained that, “‘Islamist’ is a normal term for extremist groups, who commit crimes against humanity and do the most terrible things, whereas Islam is a peaceful religion.”

The district court decided to disregard “the defendant’s explanation that a distinction should be made between the ideology of Islam and the religion of Islam”.
The court reasoned that
Citation:

“the statements that the defendant has made should be seen in the societal and historical context of the fall of 2013, and in this context the court sees the statements about ‘the ideology of Islam’ as pertaining to Islam generally and not only the extreme part of Islam. In this regard, the court has furthermore emphasized that the quoted statements were written on 29 November 2013 at 17.13 and that at 17.27 on the same day — as pointed out by the defense — the defendant wrote in the same [Facebook] thread that “Islam wishes to abuse democracy in order to get rid of democracy.”



For the incredulous reader, it should be pointed out that the court presumably meant that in 2013, Islamism as an ideology had not manifested itself through terrorism in Denmark and Europe in the same way as it has today, a few years later. This is, of course, nonsense, as pointed out by the defendant’s lawyer, Karoly Nemeth: “I believe the court is expressing a lack of historical understanding. The ideology of Islam has existed for over 1,000 years,” he said.

According to this court decision, then, pointing out the totalitarian and cruel aspects of Islam itself is now a criminal offense, considered “insulting and demeaning” to Muslims in Denmark and therefore constituting “racism.” In effect, this means that the court is conflating what might possibly constitute blasphemy with racism. Despite this decision being wrong in every single aspect, the court did, however, get one thing right: It refused to distinguish between Islam as an ideology and Islam as religion. The prosecutor, Bente Schnack, said it did not make a difference whether the defendant spoke of the ideology or the religion of Islam. “It is pretty difficult to tell the difference,” she said.

While the court’s decision was widely criticized in Denmark, two leading professors of Danish criminal law agreed with it. One professor, Gorm Toftegaard Nielsen, said that, “§ 266b is about subjecting a group of people to hatred by threatening, insulting or demeaning them. When you group Islamists with Nazis, then it is not a compliment.”

The following question, of course, inevitably arises: Since when is public debate supposed to be restricted to complimenting each other?

The professor continued: “When he [the defendant] says ‘the massive immigration of Islamists,’ it can easily be interpreted as meaning that those people are as immoral as Nazis… It is not nice to compare those two groups. But that is what he does indirectly and that amounts to subjecting a group to hatred.”

What the Danish district court did was what the 57-member Organization of Islamic Cooperation has long sought: the establishment of Islamic “blasphemy laws,” making criticism of a religion a criminal offence. The UN Human Rights Commission’s Resolution 16/18 does exactly that, although it is non-binding — except presumably for the countries that want it to be. Infractions, as in Denmark now, are punishable by law. The UNHRC Resolution, originally known as “Defamation of Islam,” was changed in later versions — it would seem for broader marketability — to “Defamation of Religions.”

Conversely, in October 2014, when Mohamed Al Khaled Samha, a Danish imam from the Odense mosque, called Jews “the offspring of apes and pigs,” he was officially reported to the police, and local Danish police began an investigation of the imam with a view to charging him for breaching § 266b, but as far as Gatestone Institute has been able to ascertain, no legal charges were ever filed against him. (Incidentally, this imam was among the group of imams who traveled to the Middle East presumably to stir up anti-Danish sentiment in the aftermath of Jyllands-Posten newspaper’s printing of the Mohammed cartoons). In his sermon, Samha also said, “”Palestine has been and will remain the land of Islam. It is the land of the great battle, in which the Muslims will fight the Jews, and the trees and the stones will say: ‘Oh Muslim, oh servant of Allah! There is a Jew behind me. Come and kill him.'”

In July 2014 another Danish imam, Abu Bilal Ismail, from the Grimshøj mosque, prayed for the death of Jews at a sermon in a Berlin mosque. “Oh Allah, destroy the Zionist Jews. They are no challenge for you. Count them and kill them to the very last one. Don’t spare a single one of them,” Ismail said. This, too, was officially reported to the Danish police, who never acted against that imam, either.

Instead, it was German authorities who criminally charged him. In December 2015, he wassentenced to a €10,000 fine for inciting hatred against Jews as well as non-Jewish groups in Germany. The Berlin court found that Ismail targeted “Jews with hatred, as well as all other non-Muslim groups living in Germany.”

The German court also said that the Lebanese-born cleric had shown deep contempt for the United States and Europe in his sermon, and that his assault on European civilization and Zionists had met the definition of incitement. The verdict said that Ismail considered Jews as “criminals who kill prophets and children, and Jews are worse than wild beasts in the world of the jungle,” and that “Allah should kill Jews.” Since Ismail had already been convicted in Germany, and a person cannot be punished twice for the same criminal act, the Danish police decided not to press charges.

In another, ironic, development regarding the use of § 266b of the Danish penal code, the state Prosecutor decided that Hajj Saeed, who incited against Jews in the Masjid Al-Faru mosque in Copenhagen, on February 13, 2015 — the very same sermon, in fact, that the terrorist Omar Abdel Hamid El-Husseini attended the day before he murdered Dan Uzan at the Copenhagen synagogue — will not be prosecuted for his statements. In his sermon, Saeed said that the Western “infidel” civilization has led non-Muslims “to an abyss of deprivation and corruption and has reduced them from being human to being at the level of animals”. He incited Muslims to wage war against Jews:
Citation:

“Our prophet Muhammad had Jewish neighbors in Medina. Did he talk about closer ties, harmony and dialogue with them — in the same way as the UN and those who call for reconciliation between what is true and what is false? Or did he tell them to worship Allah? When they broke their promise and did not accept his calling, well, you know what he did to them… He declared war against the Jews.”



Danish police investigated the imam and recommended that the state prosecutor indict him under the same provision of the penal code, § 266b, for inciting hatred and threatening a particular group of people because of their ethnicity — in this instance because they were Jews. The state Prosecutor, for reasons that are unknown at this point, evidently thought otherwise.

Ironically, the mosque in question, Masjid Al-Faru, is connected with Hizb-ut-Tahrir; and the imam, Hajj Saeed, is considered to be one of the organization’s “rising stars” in Denmark.

In 2002, in fairness, the spokesman at the time for Hizb ut-Tahrir, Fadi Abdullatif, was sentenced for violating § 266b, when his organization handed out flyers against Jews with the words, “And kill them, wherever you may find them and banish them from where they banished you.”




Members of the Islamist organization Hizb ut-Tahrir demand a worldwide Islamic Caliphate during a demonstration in Copenhagen, Denmark, in 2006. (Image source: Wikimedia Commons/Epo)


After the February 2015 terrorist attacks in Copenhagen against the synagogue, where Dan Uzan was murdered, and the Krudttønden café, where film director Finn Nørgaard was murdered, Hizb ut-Tahrir told Muslims not to condemn the terrorist attacks, but instead “put things in their right context.”
In Denmark, apparently, it is a crime to criticize Islam and “Islamists,” but calling Jews the “offspring of apes and pigs” and inciting their murder in a packed mosque (and calling non-Muslims in general “animals”) can be done with impunity.

Judith Bergman is a writer, columnist, lawyer and political analyst.

http://counterjihadreport.com/2016/02/22/denmark-criminalizes-free-speech-s…



Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 671
Féminin

MessagePosté le: Lun 29 Fév - 02:40 (2016)    Sujet du message: LE PENTAGONE A DECLENCHE UNE CYBERGUERRE CONTRE DAECH Répondre en citant

  LE PENTAGONE A DECLENCHE UNE CYBERGUERRE CONTRE DAECH

GUERRE

Vous savez tous ce que cela veut dire?


© Flickr/ Yuri Samoilov

Défense
19:33 26.02.2016(mis à jour 19:46 26.02.2016) 

Le ministère américain de la Défense a donné un ordre de commencer une cyberattaque agressive contre le groupe terroriste Daech.



© Flickr/ Martin Kenny
L’UE et l’Otan prêtes à faire face aux cyber-menaces

Une nouvelle campagne de cyberattaques agressives, contre les terroristes de Daech, cible les capacités du groupe à utiliser les médias sociaux et Internet pour recruter des combattants et inspirer leurs adeptes, rapporte Associated Press en citant des sources informées officielles.

Une déclaration du ministre américain de la Défense, Ashton Carter, a précédé cette cyber-initiative du Pentagone. Le mois dernier à Fort Meade (Maryland), au siège de l'Agence nationale de la sécurité (NSA), M. Carter a déploré que le Pentagone perde la guerre dans le domaine cybernétique en appelant à des mesures décisives visant à lutter contre l'influence négative de Daech sur Internet.



© Flickr/ knuton
Les services Web US seraient-ils des compagnons invisibles de Daech?

Les détails de cette opération cybernétique ne sont pas révélés, toutefois, il est connu que l'attaque vise à prévenir la propagande extrémiste, la diffusion des vidéos et d'autres moyens de recrutement utilisés par Daech, aussi bien que les messageries dans les réseaux sociaux tels que Twitter, et via Internet en général. En outre, les Américains ont l'intention de couper les canaux informatiques à l'aide desquels les terroristes effectuent des opérations financières et logistiques. Des officiels américains qui témoignaient des réunions de M. Carter ont raconté que le ministre avait été frustré du fait que malgré son développement intensif ces dernières années, le Cyber Command (USCYBERCOM) se retrouve toujours au même point en se concentrant sur les cyber-menaces émanant de pays tels que l'Iran, la Russie et la Chine, au lieu de former une force pour perturber les communications et la propagande des terroristes.

"Vous pourriez perturber leurs réseaux de soutien, leurs réseaux d'affaires, leur propagande et les réseaux de recrutement", a déclaré James Lewis, expert en cyber-sécurité au Centre internationale d'études stratégiques, rapportant les propos de M. Carter.



Pixabay
Le renseignement US définit la principale menace à la sécurité nationale

Toutefois, M. Lewis a précautionné qu'en luttant contre les terroristes, les États-Unis doivent faire attention, car ils peuvent perturber des réseaux civiles ou des systèmes indispensables pour les infrastructures critiques ou d'autres nécessités publiques.

Le sous-commandement interarmées de combat Cyber Command, chargé de la sécurité de l'information pour l'armée américaine, est une unité relativement nouvelle. Créé en 2009, il n'a pas fonctionné avant octobre 2010. Dès le début, son objectif clé était la défense des réseaux militaires, qui sont attaqués des millions de fois par jour.

http://fr.sputniknews.com/defense/20160226/1022617840/pentagone-commence-cy…


 
  


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 671
Féminin

MessagePosté le: Lun 29 Fév - 05:58 (2016)    Sujet du message: GERMANY : ZUCKERBERG SLAMS FACEBOOK 'HATE-SPEECH' AGAINST REFUGEES IN GERMANY Répondre en citant

GERMANY : ZUCKERBERG SLAMS FACEBOOK  'HATE-SPEECH' AGAINST REFUGEES IN GERMANY



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=Kou7oww5H8Y


 


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 671
Féminin

MessagePosté le: Mar 8 Mar - 03:16 (2016)    Sujet du message: LA JUSTICE TURQUE S'ACHARNE SUR LES MEDIAS D'OPPOSITION Répondre en citant

LA JUSTICE TURQUE S'ACHARNE SUR LES MEDIAS D'OPPOSITION


© Sputnik. Tural Kerimov

International
22:14 07.03.2016(mis à jour 22:19 07.03.2016)

Vendredi dernier, un tribunal d'Istanbul a placé sous tutelle la rédaction du journal d'opposition Zaman, ce qui - selon les journalistes de l'édition - ne tardera pas à déboucher sur sa fermeture.

ans un article consacré à cet événement, les journalistes de Zaman ont souligné que depuis quelques temps, ils fréquentaient les institutions judiciaires plus souvent que leur propre rédaction.

Selon l'agence de presse Anatolie, le tribunal a ordonné la nomination d'administrateurs judiciaires chargés de diriger le groupe Zaman.

L'agence Sputnik a demandé à Mehmet Koksal, chargé de projet à la Fédération européenne des journalistes, de commenter la décision des autorités judiciaires turques.


© REUTERS/ Kursat Bayhan
Liberté de la presse: la Turquie recalée pour l'UE?

"Normalement la procédure de nommer des administrateurs judiciaires est réservée aux sociétés qui sont en difficulté financière. Or, ce n'est pas le cas du groupe Zaman, et on constate bien que la finalité, l'objectif du pouvoir est de mettre la main sur un quotidien d'opposition plutôt que d'assainir les finances d'une société qui est en difficulté", a déclaré Mehmet Koksal.

Selon lui, cette manœuvre touche non seulement le groupe Zaman en Turquie, mais aussi l'ensemble des journalistes travaillant pour le quotidien Zaman à l'étranger: en France, en Belgique, au Danemark, en Suède.

"Donc, il y a des correspondants de Zaman qui sont affectés par ce qui se passe. C'est quelque chose qui est inacceptable", a indiqué le responsable de la Fédération européenne des journalistes.

Le cas de Zaman n'est pas un cas à part, a rappelé l'interlocuteur de l'agence, précisant que l’affaire qui touche le quotidien n’avait rien de nouveau, un autre journal et une chaîne de télévision ayant déjà subi le même sort. Cette dernière "a déjà mis la clef sous le paillasson, c'est-à-dire que ce média a été carrément poussé à la faillite par les nouveaux administrateurs judiciaires", a constaté Mehmet Koksal.

"On critique Erdogan pour beaucoup de choses, mais on lui reconnait aussi une certaine aisance politique parce qu'il a bien saisi comment faire chanter les européens avec la question des réfugiés, tout en mettant à genoux la presse d'opposition", a affirmé le journaliste.

D'après lui, il est indispensable que l'Europe rappelle à Ankara la "nécessité de sauvegarder la pluralité des médias en Turquie et de sauvegarder le travail et la sécurité des journalistes qui font un travail très courageux pour nous informer, nous Européens", a conclu le responsable de la Fédération européenne des journalistes.
 
Son avis est partagé par un autre interlocuteur de Sputnik, Nicolas Monceau, maître de conférences en sciences politiques à l'Université de Bordeaux.

"Il semblerait que cette mise sous tutelle du journal Zaman intervient à un moment assez crucial, puisque c'est aujourd'hui, lundi, que se tient un sommet entre l'Union européenne et la Turquie sur la crise des migrants. Pour certains, cette mise sous tutelle est peut être le signe – en tout cas c'est perçu ainsi – d'une provocation commise par le gouvernement turc, par le président Erdogan face à l’Union européenne", a déclaré Nicolas Monceau.
 
Evoquant les changements de ligne éditoriale constatés dans le dernier numéro de Zaman, l'analyste politique bordelais a supposé que "les journalistes du journal en question n'auraient pas préparé eux-mêmes cette édition"

C’est la liberté de la presse que le pouvoir "assassine" en Turquie
L'UE déplore de "graves reculs" sur la liberté d’expression en Turquie
La liberté de l'information bafouée en Turquie

https://fr.sputniknews.com/international/201603071023189952-justice-tutelle-quotidien-turquie/


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 671
Féminin

MessagePosté le: Mer 9 Mar - 06:24 (2016)    Sujet du message: PRESSE CATHOLIQUE : SERVIR LA VERITE DES FAITS, PAR LE CARD. PAROLIN Répondre en citant

PRESSE CATHOLIQUE : SERVIR LA VERITE DES FAITS, PAR LE CARD. PAROLIN 

Congrès national de l’Union de la presse catholique italienne

8 mars 2016 Marina Droujinina Rome


Cardinal Pietro Parolin - ZENIT - HSM

« Servir la vérité des faits » et « les personnes qui n’ont pas de voix » : c’est l’invitation faite par le cardinal Parolin à la presse catholique italienne, rapporte Radio Vatican.

Le secrétaire d’État du Saint-Siège est intervenu, samedi 5 mars, au congrès national de l’Union de la presse catholique italienne, qui avait choisi pour thème cette année : « Les défis du journalisme au temps du pape François ».

Le cardinal a souligné que « donner la parole à ceux que l’on n’entend pas » c’est la « mission la plus noble du journalisme ».

Il a également précisé que les mots n’étaient jamais « neutres » : ils « orientent la compréhension et influent sur les comportements ».

En citant les discours des papes Benoît XVI et François sur la communication à l’ère des réseaux sociaux, le secrétaire d’État a souligné que « sur internet, la tâche du journaliste n’était pas d’arriver premier, mais d’arriver mieux ».

Mgr Parolin a rendu hommage au rôle de l’Union de la presse catholique italienne dans le contexte du dialogue entre l’Église et le monde, voulu par le concile Vatican II.

Il a fait observer que l’une des tâches de l’Union est d’offrir une « vision chrétienne rénovée » de la communication : cet engagement « mettra en valeur votre laïcité et votre indépendance », toujours selon la même source.

https://fr.zenit.org/articles/presse-catholique-servir-la-verite-des-faits-par-le-card-parolin/


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 671
Féminin

MessagePosté le: Ven 11 Mar - 05:55 (2016)    Sujet du message: NAVY SERVICE MIGRATION TEAM ESTABLISHED TO MIGRATE NAVY BEHIND JOINT REGIONAL SECURITY STACK / U.S. NAVY CYBER FORCES Répondre en citant




NAVY SERVICE MIGRATION TEAM ESTABLISHED TO MIGRATE NAVY BEHIND JOINT REGIONAL SECURITY STACK

Story Number: NNS160310-13Release Date: 3/10/2016 12:06:00 PM
 

By Chris Willis, Navy Information Dominance Forces Public Affairs

SUFFOLK, Va. (NNS) -- The Navy Service Migration Team (SMT), led by Naval Information Forces (NAVIFOR), was recently established as the Navy's designated advisory and action group to coordinate and direct the actions to successfully migrate base network traffic behind the Joint Regional Security Stack (JRSS).

JRSS is a key security component of the Joint Information Environment (JIE) modernization framework comprised of shared information technology (IT) infrastructure, enterprise services, and a single-security architecture.

JIE is envisioned to achieve full-spectrum superiority, improve mission effectiveness, increase security and realize IT efficiencies. As a key enabler of JIE's security architecture, JRSS provides uniform network defense capabilities and boundary protection across all DOD Component networks.

"JRSS is designed to provide a common approach to the structure and defense of computing and networks," said Shawn Garrow, NAVIFOR department head, Information Environment Modernization and Integration. "The JRSS target state is to provide enhanced visibility and control over DOD network transport and associated security systems with the goal to improve the performance and cost of security across all military organizations. As a system, JRSS aims to provide centralized network management, centralized network defenses, and network command and control."

The DOD is currently transitioning from Combatant Command/Service/Agency unique network security implementations to JRSS on NIPRNet and SIPRNet.

JRSS will replace the existing Navy cyber-boundary protection allowing for greater situational awareness and a more operable and defensible network across all of DOD. Specifically, the Navy will transition from the current Enterprise and supported legacy network boundary implementations to JRSS beginning with legacy networks in FY16. This transition effort is anticipated to continue until FY19 or FY20.

In support of the maturing JIE initiatives and deployment of JRSS, all services are charged with establishing an SMT to serve as the central authority for bringing command authorities and reach back capabilities to this major DOD cybersecurity modernization effort. Additionally, the SMTs are charged with augmenting the JRSS Joint Migration Team (JMT), comprised of the services and Defense Information Systems Agency personnel under operational oversight of the DISA CONUS Commander. The JMT is tasked with preparing the new JRSS environment for successful migration of service networks. The JMT also coordinates closely with the SMTs and directs actions necessary to achieve successful migration of operational network traffic to JRSS. To date, the Army has already begun its transition to JRSS.

The establishment of the Navy SMT allows the Navy to formalize team member roles and responsibilities, begin building the actual team composition consisting of operators, engineers, and planners from various Navy commands, and train the team.

"The Navy SMT, as the primary coordination element between the JMT and Navy stakeholders, will support Navy networks and sites before, during, and after JRSS migration," said Garrow. "Throughout JRSS migration, the team will provide situational awareness to Navy stakeholders while also identifying and coordinating the man, train, and equip impacts."

Though the Navy's JRSS implementation plan has yet to be finalized and the priority of specific locations is still under review, the Navy SMT is expected to begin migrating networks this year.

"While there is still much work to be done, formally establishing the Navy SMT represents the launching point for the Navy's transition to JRSS and provides a critical step in moving the Navy toward a common, enterprise DOD security capability required in today's cyber environment," said Garrow.

For more information on the Navy SMT, please visit the Navy SMT Portal. To learn more about JRSS or JIE, visit the JIE Coordination Office Portal.

For more news from Navy Information Dominance Forces, visit www.navy.mil/local/navidfor/.


http://www.navy.mil/submit/display.asp?story_id=93545 


   

U.S. NAVY CYBER FORCES


From Wikipedia, the free encyclopedia

United States Navy Cyber Forces

U.S. Navy Cyber Forces emblem
ActiveJanuary 26, 2010-October 1, 2014[1][2]
CountryUnited States of America
TypeType Commander
Garrison/HQLittle Creek-Fort Story

Navy Cyber Forces (CYBERFOR) was the type commander for the U.S. Navy's global cyber workforce. The headquarters was located at 115 Lake View Parkway in Suffolk, Virginia. CYBERFOR provided forces and equipment in cryptology/signals intelligence, cyber, electronic warfare, information operations, intelligence, networks, and space. Navy Cyber Forces was an operational component of the U.S. Navy Information Dominance Corps.[3] CYBERFOR has been absorbed into the Navy Information Dominance Forces command.

Contents


Mission

To organize and prioritize, training, modernization, and maintenance, requirements, and capabilities of command and control architecture/networks, cryptologic and space-related systems and intelligence and information operations activities, and to coordinate with Type Commanders, to deliver interoperable, relevant and ready forces at the right time at the best cost, today and in the future.[4]
Organization
CYBERFOR was the U.S. Navy C5I Type Commander responsible to man, train and equip all C5I forces afloat and ashore. They reported to Fleet Forces Command.[5][6]

Reporting Commands
  • Navy and Marine Corps Spectrum Center
  • Navy Communications Security Material System Command
  • Fleet Intelligence Adaptive Force (FIAFs)
  • Fleet Intelligence Detachments (FIDs)
See also References

[*] "Navy Cyber Forces Established". U.S. Navy. Retrieved 2010-08-19. [*]
[*] "Navy Establishes Information Dominance Forces". U.S. Navy. Retrieved 2014-12-07. [*]
[*] "USNA Navy Information Dominance Corps Overview" (PDF). U.S. Navy. Retrieved 9 November 2013. [*]
[*] "Navy Cyber Command Mission". U.S. Navy. Retrieved 2010-08-19. [*]
[*] "Press Release Fleet Cyber Command/Tenth Fleet #11-001" (PDF). U.S. Navy. 2011-04-18. [*]
  1. "InfoDomain Spring 2010 pg 25" (PDF). U.S. Navy. Retrieved 2010-08-19.
External links https://en.wikipedia.org/wiki/U.S._Navy_Cyber_Forces


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 671
Féminin

MessagePosté le: Sam 12 Mar - 04:22 (2016)    Sujet du message: LE CRIF PLAIDE POUR UN ETAT D'URGENCE SUR INTERNET Répondre en citant

LE CRIF PLAIDE POUR UN ETAT D'URGENCE SUR INTERNET

La lutte contre l’antisémitisme n'est qu'une raison pour faire valider cet état d'urgence. Nous comprenons tous les intérêts de la Communauté Internationale pour faire taire les opposants. Cette lancée contre l'antisétisme servira, pour les ignorants, à accuser les juifs de tous les torts. Bien qu'ils fassent partie de ces alliances globales, la raison invoquée n'est que tromperie puisque les vrais terroristes eux, ne sont aucunement inquiétés des conséquences face aux menaces qu'ils répandent jour après jour contre les peuples dans les médias sociaux.

La censure et le contrôle des médias contrôlés par le Vatican, nous avons pu voir ce qui venait lors de la rencontre du Pape François avec tous les grands réseaux sociaux : Google, Facebook et bien d'autres, il y a quelques semaines à peine.

Le CRIF et la lutte contre le terrorisme et l'état d'urgence déjà en action en France  avance dangereusement dans tous les pays d'Europe. Ils ne sont que la triste réalité d'un monde qui se désagrège un peu plus chaque jour sous la gouverne des tyrans pour imposer cette "Paix" pour le 21e siècle. La descente en enfer se poursuit à tous les niveaux et dans tous les pays. Les morts ne se comptent plus dû à tous ces conflits à travers le monde. Les traités de Genève ne semblent plus exister, mais l'ont-ils vraiment jamais été lorsque l'on sait qu'une petite poignée de gens seulement ont été criminalisés lors de la 2e guerre mondiale. Et ce pendant que le Vatican faisait entrer dans la clandestinité des milliers de nazis dont Hitler qui a tranquillement fini ses jours sur un autre continent. Dont les grands scientifiques et les proches de Hitler ont tous pu, via les visas et les nouveaux noms fournis par le Vatican, aller se réfugier dans d'autres pays et continuer le travail secrètement afin de planifier la prochaine invasion qui maintenant prend place.

Le CRIF sert les intérêts du gouvernement comme dans tous les autres pays. Il n'est pas là pour lutter pour la vraie justice, mais pour aider ceux qui nous gouvernent à ressusciter l'ancien régime nazi. De là, viendront les purges, les meurtres, les tortures de la part de ceux qui disent vouloir notre bien. Nous assistons bel et bien à la censure des médias car de nombreux sites "dérangeants" pour le parti ferment les uns après les autres. De vouloir mettre un état d'urgence sur Internet nous montre bien la volonté de nos dirigeants de criminaliser ceux qui se tiennent debout pour la justice et la vérité.


Julien Lausson - 09 mars 2016 - Politique


Le Crif plaide pour un état d’urgence sur Internet

Lors du dîner annuel du Crif, son président, Roger Cukierman, a plaidé pour une application de l'état d'urgence sur Internet.

La lutte contre l’antisémitisme doit-elle passer par la mise en place d’un régime d’exception sur Internet ? C’est la piste que semble privilégier Roger Cukierman, le président du conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), puisque l’intéressé a plaidé pour l’extension de l’état d’urgence au réseau, au cours de son discours prononcé lors du dîner annuel du Crif.



Roger Cukierman, qui en est à son deuxième mandat à la tête du Crif, a justifié lundi soir cette demande en pointant du doigt le fait que les messages haineux publiés sur Internet serait « en hausse exponentielle ». Une position qui rejoint celle de la ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra), qui en 2011 dénonçait une prolifération de la haine sur Internet.



Il est toutefois très difficile d’apprécier vraiment la volumétrie des messages haineux sur Internet et leur évolution. Ainsi, dans un rapport remis début 2010 au premier ministre de l’époque, François Fillon, l’actuelle présidente de la CNIL Isabelle Falque-Pierrotin avait noté que « la présence des contenus racistes sur internet est réelle mais difficile à évaluer dans sa volumétrie exacte ».

C’est ce que pointe également le service de protection de la communauté juive (SPCJ), comme le fait remarquer Le Monde. Dans son rapport datant de l’an dernier, l’organisation, qui a été cofondée par le Crif, fait remarquer que « les contenus antisémites diffusés sur Internet ne sont pas recensés de façon systématique ». Or, combien de publications litigieuses passent ainsi sous les radars ?


Roger Cukierman

CC Service photo du Département du Val-de-Marne

Quant à savoir s’il faut un état d’urgence sur Internet, comme le suggère Roger Cukierman, c’est oublier un peu vite que l’actuel texte, qui s’applique sur le territoire national depuis les attentats du 13 novembre en île-de-France, et qui a été prolongé  jusqu’au 26 mai 2016, comporte déjà des mesures qui concernent Internet, en plus des restrictions aux libertés individuelles plus classiques qu’un tel dispositif peut entraîner.

Ainsi, l’état d’urgence donne aux forces de l’ordre le droit d’interdire à une personne toute communication sur Internet, de faire bloquer sans délai l’accès à des sites web, ou encore de copier sur place toutes les données figurant dans les terminaux et ordinateurs trouvés lors d’une descente, dont celles situées dans le cloud (à condition toutefois de prévoir des garanties légales).

Crédit photo de la une : Claude Truong-Ngoc

http://www.numerama.com/politique/150848-le-crif-plaide-pour-un-etat-durgence-sur-internet.html


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 671
Féminin

MessagePosté le: Sam 12 Mar - 05:24 (2016)    Sujet du message: 2016 CYBERTHREATS & TRENDS Répondre en citant

2016 CYBERTHREATS & TRENDS

With digital threats continuing to abound, 2016 marks the year the federal government takes action. Congress has mandated reports on the intelligence implications of a hack, while the administration plans to issue new agency guidelines on responding to cyberstrikes. Meanwhile, computer forensics, software to corrupt enemy systems, and impossibly quick hack detection are among the tools the government is pursuing in the fight against cyberthreats. This latest Nextgov eBook details the cybersecurity measures the federal government is taking to respond to the unknown, and explores future threats the government has overlooked.

Read more : http://www.nextgov.com/assets/2016-cyberthreats-trends/portal/


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 671
Féminin

MessagePosté le: Dim 13 Mar - 05:39 (2016)    Sujet du message: FRANCE : LE FBI CONTRE APPLE : BERNARD CAZENEUVE A CHOISI SON CAMP Répondre en citant

FRANCE : LE FBI CONTRE APPLE : BERNARD CAZENEUVE A CHOISI SON CAMP

12 mars 2016, 10:42
- Avec AFP


© Jim WatsonSource: AFP

Le 11 mars, le ministre français de l'Intérieur a apporté son soutien aux responsables du renseignement américain qui demandent à Apple de l'aider à déverrouiller l'iPhone crypté de l'un des auteurs de la fusillade terroriste de San Bernardino.

«Je comprends parfaitement la préoccupation de l'administration américaine et [...] je la fais mienne», a déclaré Bernard Cazeneuve lors d'une intervention sur la lutte anti-terrorisme à l'université George Washington.


Pourquoi le FBI veut-il pénétrer dans votre... iPhone ?


La justice américaine a demandé à Apple d'aider le FBI à accéder au contenu de l'iPhone utilisé par l'un des auteurs de la fusillade de San Bernardino, qui a fait 14 morts au début du mois décembre dernier en Californie.

Apple, soutenu par de nombreux géants de la Silicon Valley et des entreprises du secteur technologique, ne veut pas se plier à une telle injonction, arguant qu'elle pourrait aussi être utilisée par des criminels ou des dictatures.

Bernard Cazeneuve a quant à lui estimé qu’il fallait «impérativement trouver des procédures et sous le contrôle de l'autorité du juge» pour que des enquêteurs puissent avoir accès à des contenus cryptés.


Edward Snowden : «C’est des conneries !» Le FBI peut déverrouiller l’iPhone par lui-même


La position du ministre français rejoint largement celle exprimée précédemnent par Barack Obama. Ce dernier avait en effet appelé publiquement les constructeurs de téléphones à développer des appareils qui puissent toujours laisser la possibilité au gouvernement d’accéder aux données personnelles afin de prévenir une attaque terroriste, par exemple.

«S’il est possible, technologiquement, de créer un système impénétrable dans lequel l’encodage est tellement fort qu’il n’y a pas de clé, pas de porte du tout [pour y entrer], alors comment appréhendons-nous le pédophile, comment résolvons-nous ou déjouons-nous une affaire terroriste ?», avait déclaré le président américain.

Dans le cadre de l’enquête judiciaire sur la tuerie de San Bernadino, l’œuvre d’un couple terroriste, les autorités américaines tentent de forcer la compagnie informatique Apple à leur octroyer l’accès aux données confidentielles d’un iPhone qui pourrait être lié aux protagonistes.

En France, la réforme de la loi pénale, actuellement en cours d'adoption, prévoit en effet d'obliger les entreprises de télécommunications à fournir les données confidentielles de leurs clients lorsque ceux-ci font l'objet d'une enquête anti-terroriste.

En savoir plus : Tout ce que vous devez savoir sur le projet de réforme pénale examiné par l'Assemblée nationale

https://francais.rt.com/france/17030-apple-fbi-cazeneuve-renseignements


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 671
Féminin

MessagePosté le: Mar 15 Mar - 07:25 (2016)    Sujet du message: NEW DESIGNATOR NAME HONORS HERITAGE AND LOOKS TO FUTURE Répondre en citant

WAR






NEW DESIGNATOR NAME HONORS HERITAGE AND LOOKS TO FUTURE

Story Number: NNS160314-08Release Date: 3/14/2016 11:10:00 AM

From Commander, U.S. Fleet Cyber Command/U.S. 10th Fleet Public Affairs

160311-N-ZZ999-510 WASHINGTON (March 11, 2016) The new seal for the Navy cryptologic community released March 11, 2016. The design combines elements linking Navy cryptology's past, present and future; and focusing on their core missions of signals intelligence, cyber warfare, and electronic warfare. (U.S. Navy graphic/Released)


FORT MEADE, Md. (NNS) -- Those information warfare community naval officers principally responsible for executing signals intelligence, cyberspace operations and electronic warfare operations will be renamed cryptologic warfare officers to reflect their evolving mission.

Vice Adm. Jan E. Tighe, commander of U.S. Fleet Cyber Command and U.S. 10th Fleet (FCC and C10F), who also serves as the Navy's cryptologic community leader, announced today the change applies to officers with the 181X, 681X and 781X designators, formerly known as information warfare officers.

Cryptologic warfare officers are just one part of the larger information warfare community, including meteorology/oceanography officers, information professionals, intelligence officers and space cadre, along with their enlisted and civilian counterparts.

"This choice honors our cryptologic heritage, reflects the military effects we deliver in the converged domain and more closely ties our officers with our enlisted and civilian force counterparts," said Tighe.

Navy cryptology was officially established 81 years ago with the stand-up of the Communication Security Group.

In a letter to the community, Tighe wrote, "A great deal of our heritage can be traced to the Naval Security Group and our collective identification as Navy cryptologists."

The transition of the Information Dominance Corps to the information warfare community and the CNO's Design for Maritime Superiority served as an opportunity to evolve and examine the community's identity.

"Whether we are executing mission under joint commanders, fleet commanders, National Security Agency, U.S. Cyber Command--and whether significant portions of our missions are organized under Communications Security Group, Naval Security Group, Naval Network Warfare Command or today's FCC/C10F--we have our own enduring identity, culture and ethos," said Tighe.

The Navy cryptologic community encompasses signals intelligence, cyberspace operations and electronic warfare operations in order to deliver effects through sea, air, land, space and cyber domains at all levels of war. The Navy Cryptologic Community is an element of the larger information warfare community, which collectively delivers assured command and control, battlespace awareness and integrated fires for joint and maritime commanders.

U.S. Fleet Cyber Command serves as the Navy component command to U.S. Strategic Command and U.S. Cyber Command, and the Navy's service cryptologic component commander under the National Security Agency/Central Security Service. Fleet Cyber Command also reports directly to the chief of naval operations as an echelon II command.

U.S. 10th Fleet is the operational arm of Fleet Cyber Command and executes its mission through a task force structure.

For more news from Commander, U.S. Fleet Cyber Command/U.S. 10th Fleet, visit http://www.navy.mil/local/FCCC10F/.


http://www.navy.mil/submit/display.asp?story_id=93613


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 671
Féminin

MessagePosté le: Mer 16 Mar - 07:17 (2016)    Sujet du message: WARNING TO ALL PC USERS Répondre en citant

WARNING TO ALL PC USERS



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=s54HWRmYtmQ

According to (Arstechnica) some very big name websites are sporting such ads. I am sure that those site owners and or IT Command are working on the issue. NEVER click on ads that state they will scan your computer for Viruses, because chances are, it is a Virus in itself.


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 671
Féminin

MessagePosté le: Ven 25 Mar - 08:56 (2016)    Sujet du message: AU SOMMET MONDIAL DES MEDIAS (WMS), LES TRES GRANDES AGENCES PLAIDENT POUR L'INTEGRATION MONDIALE Répondre en citant

AU SOMMET MONDIAL DES MEDIAS (WMS), LES TRES GRANDES AGENCES PLAIDENT POUR L'INTEGRATION MONDIALE

21 mars 2016 16 h 10 min·


Cai Mingzhao, directeur de l’agence d’Etat chinoise Xinhua.
 
Un sommet dont la puissance invitante est Al-Jazeera et dont les participants se nomment Xinhua, CNN, Reuters, l’Associated Press, Rossiya Segodniya, TASS, Kyodo News, The Hindu Group, MIH Group (Afrique du Sud), voilà qui laisse rêveur… Ce Sommet mondial des médias s’est déroulé dimanche à Doha, au Qatar, en présence de quelque 350 délégués d’agences de presse de cent pays avec pour objectif l’échange d’expériences et la mise en commun des réflexions sur les nouvelles technologies. Placé sous la présidence du directeur de l’agence d’Etat chinoise Xinhua, Cai Mingzhao, le Sommet mondial des médias (WMS) entend jouer un rôle de plus en plus important dans la presse mondiale – Cai a fait trois propositions en ce sens – et il réunit les plus grandes agences qui visent ensemble une plus grande « intégration mondiale ».
 
Il s’agit en quelque sorte de la mondialisation des médias, transnationale et globaliste, sur le même modèle que l’intégration de la « gouvernance » et des échanges commerciaux.

 De l’intégration des médias à la gouvernance globale : le projet de WMS

 
Dans ce contexte, il n’est pas indifférent de noter que le Sommet mondial des médias, créé à l’initiative de Xinhua, a tenu sa première réunion à Pékin en 2009 au Palais de l’Assemblée du Peuple sur la place Tienanmen – haut-lieu du pouvoir et du Parti communiste chinois – et que la seconde rencontre a eu lieu trois ans plus tard à Moscou.
 
A Doha, les représentants des grands médias se sont penchés sur les défis que représentent les nouvelles technologies de l’information alors que les budgets s’amenuisent, que la concurrence se renforce et que le public choisit de plus en plus ses informations. Selon le responsable de l’AP, « la demande d’informations ne pourra que croître, mais l’offre grandira aussi : une grande partie de celle-ci ne sera pas de très grande qualité ».
 
L’Associated Press, a-t-il expliqué, travaille déjà avec des drones pour glaner des informations et l’agence a déjà testé le « journalisme robotique » pour produire des articles sans intervention humaine. C’est donc cela qui assure la qualité de ses informations ? On en tremble…
 
Quoi qu’il en soit, Gary Pruitt de l’AP estime qu’« on ne peut plus y arriver seul ». Il faut plus de « collaboration » – et donc, in fine (mais il ne l’a pas dit), une plus grande unification des médias.
 

Les grandes agences mondiales veulent unifier l’information
 
Bien sûr, les uns et les autres ont vanté le journalisme d’investigation qui peut permettre de faire cesser des situations d’injustice, et plaidé pour les droits des journalistes et de leur liberté de ton. Ce qui reste paradoxal, s’agissant dans la plupart des cas de médias d’Etat originaires de pays où la censure ne fait pas mystère, où l’objectif de propagande est une évidence lorsqu’on lit leurs productions, où les intentions politiques ne se cachent guère. Il y a de l’ironie à peine voilée à tenir un tel sommet au Qatar sous l’égide d’une des plus grosses sources gouvernementales de la Chine !
 
A la veille de la rencontre, Xinhua publiait ainsi un article appelant à une « sage » coopération des médias face aux défis auxquels est confrontée l’humanité : la globalisation, la mise en place d’un monde multipolaire, le changement de l’ordre international, la molle reprise économique (litote en ce qui concerne la Chine…), la menace terroriste croissante et – comment l’oublier – le réchauffement climatique.
 
C’est donc à une « profonde coopération » qu’appelait Xinhua, capable de promouvoir l’innovation et un « développement intégré » pour un résultat « gagnant-gagnant ».
 
Et surtout ceci : « En outre, les médias du monde doivent démontrer leur capacité à servir l’intérêt public en créant un environnement d’opinion publique positif, sain et harmonieux, en même temps qu’ils doivent empêcher l’extrémisme et le terrorisme de se diffuser, spécialement sur les nouvelles plateformes médiatiques. En outre, ils doivent dûment contribuer à promouvoir l’unité et le consensus entre les différents pays pour couvrir les sujets “chauds”, comme le réchauffement climatique, la crise des migrants et la réduction de la pauvreté. »
 
Au Sommet global des médias, l’agence chinoise Xinhua se fait donneur de leçons

 
Oui, vous avez bien lu : il s’agit de l’aveu même d’un média comme Xinhua, qui veut donner le la à tous les grandes agences du monde, d’unifier l’information et d’instituer une censure de fait des opinions qui ne concourent pas à l’intérêt public défini par cette grande presse.
 
Cela se fera, ajoute l’éditorial, en « augmentant la voix des groupes de presse des pays en développement » et en trouvant des terrains communs avec ceux des pays développés pour « améliorer l’ordre global de la communication » au service d’un « ordre de la gouvernance économique » mondiale « plus transparent et plus juste ». Le tout pour aboutir à un « système de gouvernance globale plus raisonnable et plus juste ».
 
On ne peut parler de complot car rien n’est caché, tout se fait en plein jour.
 
Samedi – ce n’est pas sans lien avec ce qui précède – le fondateur et directeur de Facebook, Mark Zuckerberg, était à Pékin pour rencontrer le chef de la propagande du gouvernement de la Chine, Liu Yunshan. Le rendez-vous se tenait sur fond de contrôle accru de l’espace internet par les autorités chinoises.
 
Liu a déclaré au milliardaire américain qu’il espère voir Facebook partager son expérience avec les entreprises chinoises pour que « le développement d’internet profite mieux aux peuples de tous les pays. La Chine veut la mise en place d’un « système de gouvernance » de l’internet global à travers une coopération internationale qui permettra de réguler son usage, avec, bien entendu, des contrôles accrus.
 
L’intégration mondiale des médias, une déclinaison du mondialisme

 
Comme d’autres réseaux sociaux occidentaux, Facebook est interdit en Chine et Zuckerberg cherche en vain de faire lever l’obstruction qui lui barre l’accès à un marché de 668 millions d’internautes.
 
Liu, quant à lui, plaide ouvertement pour une censure qui assure la sauvegarde de la sécurité intérieure que mettrait en cause le droit de critiquer la « gouvernance » du parti communiste chinois.
 
La rencontre entre Liu et Zuckerberg signifie-t-elle que ce dernier est prêt à composer avec le pouvoir chinois ? On peut en tout cas être sûr que côté chinois, on ne lâchera pas de lest.
 

Anne Dolhein

http://reinformation.tv/sommet-mondial-medias-wms-integration-dolhein-52711-2/



Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 671
Féminin

MessagePosté le: Ven 25 Mar - 09:06 (2016)    Sujet du message: SCANDALE A L'ONU : LEE : LE JOURNALISTE QUI DENONCE LA CORRUPTION, VIRE Répondre en citant

SCANDALE A L'ONU : LEE : LE JOURNALISTE QUI DENONCE LA CORRUPTION, VIRE

18 mars 2016 17 h 15 min·


Mathew Lee, journaliste de gauche et professionnel reconnu.
 
Sous un prétexte fumeux, Mathew Lee, journaliste de gauche et professionnel reconnu, vient d’être viré par l’ONU. La vraie raison : il a enquêté sur la corruption interne à l’organisation ; le scandale toucherait même Ban Ki Moon et son épouse. Une part de la presse américaine dénonce les contradictions et l’impunité de l’ONU.
 
A l’ONU, les droits de l’homme sont une revendication essentielle : pour les autres. Un médicament à usage externe. A New York, ses dirigeants ont un surnom : « le club des dictateurs ». Le scandale qui menace le temple mondial du droit a débuté d’une manière plus qu’anodine, ridicule. Le 19 février, Mathew Lee, reporter d’Inner City Press (ICP), journaliste chevronné accrédité depuis dix ans auprès de l’ONU au point d’y avoir son bureau et d’avoir été membre de la direction de l’UNCA, l’association des correspondants à l’ONU, reçoit une lettre signée Christina Gallach. Christina Gallach n’est pas n’importe qui, c’est la secrétaire générale adjointe chargée de la communication et de l’information du public. La dame informe le journaliste par ce courrier qu’en raison des « violations qu’il a commises contre les recommandations de l’ONU en matière de médias » il est viré. Et sans transition deux officiels peu amènes lui retirent son badge et le prient de déguerpir. D’après lui, ils auraient même pris son téléphone personnel, fouillé son bureau et jeté son ordinateur portable au sol.

 Lee viré parce que la corruption touche le sommet de l’ONU

 
Les « violations » invoquées par Christiana Gallach ? Lee a essayé de couvrir sans permission officielle une réunion de l’UNCA dans la salle de presse de l’ONU. La réponse de Lee : « Il n’y avait marqué nulle part fermé, et la salle de presse de l’ONU doit être ouverte à tous les journalistes accrédités, pas à quelques privilégiés ». Derrière ce prétexte ridicule, les « whistleblowers », les lanceurs d’alerte dont l’Amérique sourcilleuse s’enorgueillit, et les fonctionnaires de l’ONU qui acceptent de parler sous couvert d’anonymat, estiment qu’on a viré Lee parce qu’il avait mis son nez dans un scandale de corruption interne à l’ONU. Le journaliste a en effet publié un article sur la corruption de l’UNCA par le milliardaire communiste chinois Ng Lap Seng. Ledit milliardaire a été accusé l’an dernier par le département de la justice américain de corruption sur la personne de hauts responsables de l’ONU, y compris un président de l’Assemblée générale.
 

L’ONU au-dessus des lois ?
 
Là où ça se complique, c’est que l’UNCA a organisé une séance de photo officielle pour le gentil milliardaire avec… le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki Moon. Et pour corser le tout, l’épouse de ce dernier s’est affichée au lancement de la Fondation pour un développement durable global, qui se trouve prise dans un énorme scandale de corruption que la justice américaine est en train de débrouiller. Cela fait beaucoup de corruption, et, pour Lee et ses amis, cela explique que Christiana Gallach n’ait pas eu envie qu’il mette son nez dans la salle de presse de l’ONU le jour où s’y réunissait l’UNCA.
 
Cette affaire met en jeu des principes sensibles aux Etats-Unis. D’abord la liberté du journaliste. Pour l’avocat Edward Flaherty, qui représente les « lanceurs d’alerte » observateurs de l’ONU et d’autres organisations internationales, « Lee est l’un des rares journalistes qui posent des questions dérangeantes, il l’a montré lors du scandale sexuel provoqué par le patron du HCR Ruud Lubbers voilà dix ans (…) Je suis dégoûté que l’ONU bafoue l’amendement Numéro Un. Que fait le State Department ? »
 

Tu es journaliste ? Pas de scandale !
 
L’inaction, ou l’aboulie, du ministère des affaires étrangères, c’est le deuxième point sensible : la souveraineté US face aux organisations internationales est menacée. Flaherty tempête dans la foulée contre les « abus d’immunité » dont se rendraient coupables les « officiels de l’ONU, spécialement à New York, Genève et Vienne ».
 
Mais le plus grave, pour les fonctionnaires anonymes qui dénoncent l’ONU, c’est que celle-ci suit une pente « dictatoriale » en éliminant tout journaliste qui fait son travail et secrétant une caste d’accrédités aux ordres que Lee surnomme les « lapdogs » (jeu de mot que l’on peut rendre par : les petits chiens d’appartement qui écrivent sur leurs portables ce qu’on leur demande). Lesquels racontent les belles histoires de bisounours, de développement durable et de droits de l’homme, sans jamais parler de la corruption, ni des viols en Afrique, ni du choléra en Haïti où l’ONU peut être concernée. Bref, une seule consigne en salle de presse : pas de scandale, sinon t’es viré !
 

Pauline Mille

http://reinformation.tv/onu-lee-journaliste-vire-corruption-scandale-mille-52612-2/


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 671
Féminin

MessagePosté le: Lun 28 Mar - 08:01 (2016)    Sujet du message: FRANCE : REFORME PENALE : LES IMSI CATCHERS DEJA ETENDUS AUX CONTENUS Répondre en citant

FRANCE : REFORME PENALE : LES IMSI CATCHERS DEJA ETENDUS AUX CONTENUS

En route vers une criminalisation de la liberté de pensée.


À l'antenne, Étienne


Crédits : Manuel-F-O/iStock/Thinkstock

Loi

Dans notre panorama du projet de loi sur la réforme pénale tel qu’adopté par les députés, nous avions noté l’introduction des IMSI catchers dès le stade de l’enquête. Seulement la Commission des lois au Sénat a voulu aller un peu plus loin dans l’intrusion.

À l’Assemblée nationale, l’article 2 du projet de loi permet, en matière de criminalité et de délinquance organisées, au juge des libertés et de la détention (sur requête du procureur de la République) ou au juge d’instruction (après son avis) d’autoriser les OPJ à installer cette fausse antenne relai pour recueillir les données de connexion « permettant l’identification d’un équipement terminal ou du numéro d’abonnement de son utilisateur ». Elles viendront ainsi s’intercaler entre les vraies antennes pour aspirer ces précieuses données transitant par les appareils connectés passant dans ses environs.

Au Sénat, déjà, ce mécanisme a été revu et corrigé. Dans un amendement adopté en Commission des lois, signé du rapporteur Michel Mercier, le juge des libertés et de la détention pourra également autoriser ces IMSI catchers pour « intercepter des correspondances émises ou reçues par un équipement terminal ». En clair, cet outil glanera au choix soit les données techniques, c’est-à-dire toutes celles qui encapsulent une conversation, soit le contenu des échanges.

Cette extension ne concerne que la lutte contre la délinquance organisée. Rolling Eyes Selon son auteur, « cette faculté apparaît utile dans certaines circonstances très précises (prise d'otage par exemple) ». Il prévient cependant qu'elle « ne pourrait être utilisée que pendant une durée de quarante-huit heures, renouvelable une fois ».

Données de connexion et données de contenu
 
Malgré ces verrous, on s’éloigne déjà de l’approche toute prudente de Jean-Jacques Urvoas. Devant les députés, le garde des Sceaux avait en effet soutenu que « ce matériel sera utilisé uniquement pour obtenir le numéro de la carte SIM, voire le numéro IMEI, c’est-à-dire l’immatriculation du téléphone portable.

Aucune donnée de flux ou de contenu n’est donc concernée, et l’atteinte à la vie privée est minime au regard de la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme
».

Ce même 3 mars, il ajoutait que le gouvernement avait « prévu dans ce texte l’usage le plus minimaliste de l’IMSI catcher », en insistant bien : « aucune correspondance ne sera recueillie, et je précise qu’aucune donnée de navigation, c’est-à-dire relative aux sites auxquels se connecte le téléphone ne sera collectée. Rolling Eyes En d’autres termes, l’usage de l’IMSI catcher que nous autorisons se limitera à l’annuaire inversé ».

Vingt jours plus tard au Sénat, les parlementaires tentent déjà de passer à la vitesse supérieure.

Publiée le 24/03/2016 à 16:45

http://www.nextinpact.com/news/99209-reforme-penale-imsi-catchers-deja-eten…



Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 671
Féminin

MessagePosté le: Mar 29 Mar - 06:12 (2016)    Sujet du message: PENTAGON : ‘INNOVATION IS A NATIONAL SECURITY IMPERATIVE’ Répondre en citant

PENTAGON : ‘INNOVATION IS A NATIONAL SECURITY IMPERATIVE’


Glynnis Jones/Shutterstock.com

By Frank Konkel March 25, 2016

It only takes one word to explain why the Defense Department is so keen on Silicon Valley: innovation.

“Innovation is truly a national security imperative,” Claire Grady, DOD's director of defense procurement and acquisition policy, said this week at the ACT-IAC Acquisition Excellence event in Washington.

DOD will account for some $274 billion in spending this year, Grady said, with $154 billion toward services – some of which she said were duplicative and likely could have had better outcomes.

Despite the largest budget of any government agency, DOD still struggles to modernize its aging technology infrastructure while simultaneously prepping for a new era of connectivity often called the Internet of Things.

Prior to Defense Secretary Ash Carter’s first visit to Silicon Valley in 2015, a Pentagon chief hadn’t stopped by the valley for 20 years. If the quest for innovation could hold the keys to DOD’s most important technological riddles, its top officials have now made three visits to the West Coast tech hub and set up shop.

“We at DOD tend to keep things longer than anybody would,” Grady said. “How do we keep them current to meet emerging threats? We really need to take advantage of emerging technologies.”

http://www.nextgov.com/emerging-tech/emerging-tech-blog/2016/03/pentagon-innovation-national-security-imperative/126972/?oref=nextgov_today_nl


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 671
Féminin

MessagePosté le: Jeu 31 Mar - 06:50 (2016)    Sujet du message: OBAMA EXTENDS 'EMERGENCY' CYBERSECURITY POWERS Répondre en citant

OBAMA EXTENDS 'EMERGENCY' CYBERSECURITY POWERS


President Barack Obama // Carolyn Kaster/AP

By Aliya Sternstein March 29, 2016
NEXTGOV

President Barack Obama on Tuesday said computer attacks remain a national emergency and informed Congress he will renew the administration's power to sanction overseas hackers.

It has been nearly a year since Obama authorized financial penalties against foreign hackers, although he has not exercised his power yet.

Last week, the U.S. government unsealed an indictment accusing seven hackers tied to the Iranian government of paralyzing IT networks at Wall Street financial institutions and toying with a dam flood-control system in Rye, New York.

Some administration officials reportedly have said the charges announced last Thursday could signal the imminence of  economic sanctions against Iran for computer attacks.

National emergencies sunset after a year, unless a president notifies Congress three months ahead of the termination date about an extension.

"Significant malicious cyber-enabled activities originating from, or directed by persons located, in whole or in substantial part, outside the United States, continue to pose an unusual and extraordinary threat to the national security, foreign policy and economy of the United States," Obama said in his letter to the House and Senate chiefs. As a result, "it is necessary to continue the national emergency" beyond April 1, 2016.


The presidential order allows sanctions against nation state hackers and complicit individuals.

In January 2015, before inking the executive order, the administration imposed financial sanctions against North Korea in retaliation of a destructive hack attack at Sony Pictures Entertainment.

http://www.nextgov.com/cybersecurity/2016/03/obama-extends-emergency-cybers…



Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 671
Féminin

MessagePosté le: Lun 4 Avr - 10:25 (2016)    Sujet du message: LIBERTE D'EXPRESSION EN EUROPE : PIEUSE RELIQUE DU PASSE? Répondre en citant

LIBERTE D'EXPRESSION EN EUROPE : PIEUSE RELIQUE DU PASSE?

Publié par Rosaly le 18 février 2016



Arrestation d’un Ecossais pour avoir posté, sur FB, son ressenti sur les migrants syriens
 
Liberté d’expression ! Où es-tu ? Qu’es-tu devenue ? N’es-tu plus qu’un vague souvenir ?

Quelle est sinistre, cette réalité où exprimer son opinion devient un délit.

La police britannique avait promis qu’elle ne tolèrerait aucun commentaire sur les réseaux sociaux pouvant offenser les migrants et elle a tenu sa promesse.

Elle vient d’arrêter un homme, coupable d’avoir posté sur Facebook des commentaires négatifs à propos de l’arrivée de migrants syriens sur sa petite île écossaise.

La minuscule île de Bute, dans le « Firth of Clyde », qui abritait en 2011 une population totale de 6.498 habitants, va recevoir près de 1.000 migrants syriens. Inutile de préciser que cette nouvelle ne fut pas accueillie par une explosion de joie de la part des habitants de l’île.

Malheureusement, il est risqué pour les résidents locaux de Bute d’exprimer leur inquiétude concernant l’important afflux soudain de migrants musulmans.

Un homme de 41 ans, ayant posté son ressenti, le comprit très rapidement. Il fut promptement arrêté par la police, soucieuse d’obéir aux ordres du gouvernement.

Après avoir reçu un rapport sur des commentaires, supposés offensifs, envers les pauvres « migrants » et conformément au « Communications Act » , la police arrêta le dangereux dissident.

(Communications Act : loi relative aux communications – section 127 – qui criminalise tout message offensif ou obscène ou menaçant sur un réseau de communications électroniques et permet de poursuivre les utilisateurs de réseaux sociaux comme Twitter et FB)

Selon un porte-parole de la police, aucune critique envers l’afflux de migrants musulmans ne sera tolérée !

L’inspecteur Ewan Wilson de la police de Dunoon déclara au « Guardian »:

« J’espère que l’arrestation de cet individu va résonner comme un message clair : la police écossaise ne tolèrera aucune forme d’activité qui pourrait inciter à la haine et susciter des commentaires offensifs sur les réseaux sociaux… »

Mais la police écossaise n’est pas la seule à faire la chasse aux opposants à la politique migratoire suicidaire voulue par les dirigeants de l’UE.

Aux Pays-Bas, la police a rendu de nombreuses visites aux auteurs de commentaires anti-migrations de masse, postés sur les réseaux sociaux.

Plusieurs blogueurs reçurent un avertissement : « Vous tweetez trop. Nous avons des ordres et vous prions de modérer votre ton. Vos tweets peuvent paraître séditieux. »

Au Danemark, la police danoise a également adopté une position très dure. Un ancien politicien fut arrêté et condamné à payer une forte amende pour avoir tweeté au début du mois son avis sur la crise migratoire européenne et l’antisémitisme musulman.

En Suède, l’un des plus grand journaux suédois, l’Expressen n’avait pas hésité à faire appel aux services de hackers pour s’introduire dans le programme de gestion des commentaires, afin d’obtenir les adresses e-mail et révéler les identités des commentateurs qui se cachent derrière leurs pseudos.

Un journaliste d’Expressen et un caméraman se rendirent ensuite chez plusieurs blogueurs pour les interviewer, au sujet de leurs commentaires, postés sur plusieurs sites. Le journal publia par la suite les noms et les photos de certaines personnes, indifférent aux conséquences que cela allait entraîner. L’une d’entre-elle perdit son emploi. Méthode digne de la Stasi et du KGB.

Le journal aurait dû être fermé, ses éditeurs arrêtés, mais ce furent les victimes de ces procédés, autrefois considérés comme délictueux, avant l’application de la loi de la charia sur le délit de blasphème, qui furent sanctionnées

Les méthodes utilisées pour nous imposer cette interdiction sont dignes d’un état totalitaire, même si elles sont appliquées sournoisement, tranquillement, sans trop de violence, du moins pour l’instant.

Nos constitutions et les règles imposées par l’UE autorisent certaines exceptions au droit d’expression et ces petites failles suffisent pour réduire en miettes la liberté d’expression.

En septembre 2015, Angela Merkel rencontra Marc Zuckerberg à New York, lors du sommet de l’ONU sur le Développement. Tandis qu’ils s’asseyaient à une table, le micro d’Angela Merkel, resté ouvert, enregistra la chancelière en train de transmettre à Zuckerberg les complaintes de son gouvernement, reprochant aux réseaux sociaux de ne pas faire assez pour bloquer les commentaires anti-immigration sur Facebook. Elle exhorta Zuckerberg à mieux faire et ce dernier la rassura.

Pour soutenir Dreuz financièrement, cliquez sur Paypal.Dreuz et choisissez le montant de votre don.

En décembre 2015, Facebook, Twitter et Google s’associèrent pour faire appliquer la loi allemande sur la suppression des « discours de haine » dans les 24 heures, effort ultime pour réduire au silence toute opposition publique aux centaines de milliers d’arrivées incontrôlées sur le sol européen.

La guerre menée par Facebook contre la liberté de parole est révoltante. Facebook semble être devenu l’œil de Berlin.

Les utilisateurs de Facebook devraient boycotter cet instrument au service de la nouvelle Stasi, celle qui réclame la mort de la liberté d’expression, afin de mieux leurrer nos peuples et les asservir à la dictature immigrationniste de l’UE.

Le mois dernier, l’entreprise Facebook, basée en Californie, annonça avoir lancé, depuis Berlin, une campagne européenne pour lutter contre l’afflux de messages extrémistes, racistes et xénophobes, appelée : « Initiative pour le courage civil en ligne ».

Facebook travaille avec un éditeur de la maison d’édition Bertelsmann pour identifier et supprimer les messages racistes publiés sur son site en Allemagne.

Le ministère de la Justice allemande a de son côté mis en place un groupe de travail en collaboration avec Facebook, d’autres réseaux sociaux, et des fournisseurs d’accès Internet dans le but de mieux repérer les messages racistes anti- migrants.

Ce qui est déroutant, c’est de constater que le seul souci de la chancelière allemande, à un moment où son pays plonge dans le chaos, suite à sa politique » humaniste » suicidaire, est de museler la liberté d’expression sur les réseaux sociaux, afin d’empêcher les citoyens d’y expriment leur rejet de sa politique migratoire.

Selon ces fossoyeurs de nos libertés, toute critique de la politique catastrophique migratoire actuelle de l’UE relève du racisme.

Si tel est le cas, alors nous sommes des millions de racistes, tout simplement, parce que nous exprimons nos craintes légitimes quant à notre avenir.

La parole est l’un des seuls moyens dont disposent les citoyens pour exprimer leurs sentiments, leurs inquiétudes et leurs frustrations. Si l’on enlève aux peuples leur droit à la parole, il ne restera plus que la violence comme moyen d’expression.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

http://www.dreuz.info/2016/02/18/liberte-dexpression-en-europe-pieuse-relique-du-passe/


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 671
Féminin

MessagePosté le: Ven 8 Avr - 05:10 (2016)    Sujet du message: RIPOSTE LAÏQUE CONDAMNE A UNE AMENDE POUR UNE "DIATRIBE VIOLENTE" CONTRE LES MUSULMANS Répondre en citant

RIPOSTE LAÏQUE CONDAMNE A UNE AMENDE POUR UNE "DIATRIBE VIOLENTE" CONTRE LES MUSULMANS

Condamnation de Riposte Laïque Suisse par le TGI de Paris : vers une police mondiale de la pensée

http://www.bvoltaire.fr/reportage/condamnation-de-riposte-laique-suisse-par-le-tgi-de-paris-vers-une-police-mondiale-de-la-pensee,249479?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=48e1d3233a-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-48e1d3233a-30367025&mc_cid=48e1d3233a&mc_eid=4d25481b0c


Riposte laïque condamné à une amende pour une "diatribe violente" contre les musulmans ((c) Afp)

Publié le 06 avril 2016 à 23h54


[*]
Paris (AFP) - Le directeur de la publication du site d'extrême droite Riposte laïque, Alain Jean-Mairet, a été condamné mercredi à 5.000 euros d'amende pour provocation à la haine envers les musulmans, pour avoir publié en octobre une "diatribe violente" contre les musulmans. [*]
[*]
Cette peine est conforme aux réquisitions du parquet, qui estimait que le texte litigieux traduisait une "haine des musulmans désinhibée et assumée".
Intitulé "Et si l'islam était le culte de la perversion sexuelle et morale?", le texte avait été signalé au parquet par la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra).[*]
[*]
Signé Salem Bennamar, il énumérait en introduction une foule d'abjections, "abuser sexuellement d'enfants pré-pubères", "terroriser, racketter, décapiter", pour accuser les "gouvernements occidentaux et musulmans" de silence, voire de complicité active.[*]
[*]
Le tribunal correctionnel de Paris a estimé que "sous couvert d'expliquer les faits qu'il dénonce par la supposée déviance morale de l'islam, l'auteur impute ensuite aux musulmans, de manière explicite, sans aucune réserve et sans distinction entre eux, une perversion morale et des comportements abjects".[*]
[*]
Pour les juges, le texte procède à une "stigmatisation généralisée et systématisée des musulmans", en évoquant "leurs supposées +pratiques zoophiles, pédophiles, incestueuses et nécrophiles, voire démoniaques+".[*]
[*]
Loin de se livrer à une critique de l'islam, son auteur "s'adonne à une diatribe violente contre les musulmans, auxquels il prête des perversions inhérentes à leur seule appartenance religieuse", ont estimé les juges, pour qui "les propos poursuivis ont amplement excédé les limites admises à la liberté d'expression".[*]
[*]
Si la défense considérait que la justice française n'était pas compétente pour juger M. Jean-Mairet, présenté comme le président de Riposte laïque Suisse, pays où s'est établi le site internet, le tribunal a rejeté cet argument, estimant être compétent dès lors que les propos litigieux étaient accessibles en France.[*]
[*]
Le parquet avait estimé que l'établissement du siège social de l'association en Suisse constitue en fait une manoeuvre pour tenter d'échapper aux poursuites.
Mercredi, le site de l'association renvoyait vers le nom d'un responsable domicilié en Thaïlande, tout en indiquant être basé à Genève.[*]
[*]
Riposte laïque s'était fait connaître en voulant organiser en juin 2010 un "apéro saucisson-pinard" dans le quartier multiethnique de la Goutte d'Or à Paris, qui a été interdit.

http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20160406.AFP2340/riposte-laique-condamne-a-une-amende-pour-une-diatribe-violente-contre-les-musulmans.html


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 671
Féminin

MessagePosté le: Jeu 14 Avr - 03:29 (2016)    Sujet du message: PENTAGON CHIEF MAY UPGRADE CYBERCOM TO FULL COMBATANT COMMAND Répondre en citant

PENTAGON CHIEF MAY UPGRADE CYBERCOM TO FULL COMBATANT COMMAND

 

Defense Secretary Ash Carter // Mauel Balce Ceneta/AP

By Patrick Tucker Defense One April 6, 2016
NEXTGOV

Defense Secretary Ash Carter is considering turning U.S. Cyber Command into a full combatant command, an acknowledgment that cyberwarriors are today not just defending military networks but joining in combined-arms attacks on the enemy.

Pentagon leaders long have said that cyber has joined land, sea, air and space as a new warfare domain. Especially in cyberspace, Carter said at the Center for Strategic and International Studies in Washington, “our reliance on technology has given us great strengths and great opportunities, but also led to vulnerabilities that adversaries are eager to exploit,”  

It is time, Carter said, to “consider changes to cyber’s role in DOD’s Unified Command Plan.”

The military is currently organized into nine COCOMs: six geographic commands (Pacific, Europe, Africa, Middle East, etc.) and three that field specialized capabilities: special operations, nuclear (strategic) forces, and transportation. U.S. Cyber Command, or CYBERCOM, is currently a sub-unified command under U.S. Strategic Command.

“I have given Cyber Command in the ISIL fight its first wartime assignment,” Carter said Tuesday, referring to the historic role that network experts are playing in the Mosul offensive, described primarily as disrupting the group’s communications, command, and control capabilities.

“Increasingly, I’ve brought Strategic Command and Cyber Command into these operations as well to leverage their unique capabilities in space and cyber to contribute to the defeat of ISIL. Beyond terrorism,” Carter said. “A couple of years ago, that would never have occurred to a secretary of defense.”

The calculation has changed largely as a result of ISIS’ own behavior and what the Defense Department perceives as the need to fight ISIS on the group’s own turf, inside online communications networks. He described the thinking as: “Hey, these guys are using this tool. We need to take it away.”

Adm. Michael Rogers, commander of Cyber Command, told the Senate on Tuesday morning his unit was ready for the upgrade. Appearing before the Senate Armed Services Committee, he discussed the future of the fledgling Cyber Mission Force and defending networks and as part of the so-called Third Offset, the Defense Department’s bid to develop technologies to secure technological advantage.

“US CYBERCOM stands ready to help develop and deploy the new cyber capabilities entailed in the Third Offset, particularly hardened command and control networks and autonomous countermeasures to cyberattack,” he said.

Becoming a Combatant Command “would allow us to be faster, which would generate better mission outcomes,” he said.

http://www.nextgov.com/defense/2016/04/pentagon-chief-may-upgrade-cybercom-full-combatant-command/127278/?oref=nextgov_cybersecurity



Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 671
Féminin

MessagePosté le: Jeu 21 Avr - 03:07 (2016)    Sujet du message: CONTRÔLE D'INTERNET, LA RUSSIE SUR LES RANGS Répondre en citant

CONTRÔLE D'INTERNET, LA RUSSIE SUR LES RANGS

20 avril 2016 17 h 00 min·



Le chef du Comité central d’investigation russe a demandé aux responsables de son pays de resserrer le contrôle d’internet en se servant du modèle chinois pour contrer la pression américaine. Aleksandr Bastrykin a ainsi déclaré le 10 mars au Kommersant Vlast magazine que le ministre chinois de l’Industrie et de l’information a banni les médias électroniques appartenant complètement ou partiellement à des sociétés ou à des individus étrangers.
 
Les lois chinoises interdisent aussi aux médias nationaux de coopérer avec des étrangers sans une autorisation spéciale, et seulement si les Chinois peuvent y détenir des postes d’encadrement. Quant aux médias internet chinois, ils doivent conserver leurs informations sur des serveurs domiciliés en Chine.
 
La Russie s’inspire du contrôle d’internet chinois pour contrer les Américains

 
« D’après moi, nous pourrions en Russie utiliser cette expérience dans des proportions raisonnables » a déclaré Bastrykin qui a, par ailleurs, reconnu que le sujet soulevait de nombreuses questions et que ceux qui font la promotion du libre accès à l’information ne seraient peut-être pas d’accord. Il a prôné l’établissement de normes unifiées de stockage de l’information pour tous les fournisseurs d’accès internet, ajoutant que cela faciliterait le travail de recherche des représentants de la loi en la rendant plus efficace, notamment en ce qui concerne le terrorisme et l’« extrémisme ».
 
En septembre 2015, une loi est entrée en vigueur en Russie obligeant toutes les compagnies procurant des services internet à stocker les informations personnelles des utilisateurs à l’intérieur du pays. Cette loi autorise également la surveillance d’Etat à blacklister les sites qui refusent de se plier aux nouvelles règles et à en limiter l’accès. Les informations personnelles d’avant le 1er septembre 2015 peuvent rester sur des serveurs étrangers dans leur forme originale. D’autres exceptions incluent des cas décrits dans de nombreux traités et accords, comme les services de visas en ligne des ambassades étrangères.
 

Une liste des organisations  indésirables sur internet, dont la Fondation Soros
 
Toujours en 2015, le président Poutine a promulgué une loi sur les organisations étrangères indésirables. Elle permet au Bureau du Procureur général et au ministre des Affaires étrangères de dresser une liste de groupes dont les activités sont illégales en Russie, particulièrement ceux qui représentent « une menace pour l’ordre institutionnel et la capacité de défense, ou pour la sécurité de l’Etat russe. » Les sanctions peuvent aller de simples restrictions administratives à des peines d’emprisonnement de six ans. Les citoyens ou organisations russes qui continueraient à travailler avec de tels groupes ne feraient l’objet que de pénalités administratives.
 
Depuis l’an dernier, les officiels russes ont ajouté une douzaine d’organisations américaines, ukrainiennes et internationales à la liste, dont la Fondation Soros, l’Institut démocratique national et la Dotation Nationale pour la Démocratie.


http://reinformation.tv/russie-controle-internet-breves-54140-2/


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 671
Féminin

MessagePosté le: Mar 26 Avr - 01:13 (2016)    Sujet du message: USA: FEU VERT SOUS CONDITIONS A UNE MEGA-FUSION DE CÂBLO-OPERATEURS Répondre en citant

USA: FEU VERT SOUS CONDITIONS A UNE MEGA-FUSION DE CÂBLO-OPERATEURS

San Francisco (awp/afp) - Les autorités américaines vont autoriser le câblo-opérateur Charter Communications à racheter ses concurrents Time Warner Cable (TWC) et Bright House Networks (BHN), mais avec des conditions visant à préserver la concurrence des services de vidéo en ligne.

Les services antitrust du département de la Justice (DoJ) et le régulateur national du secteur des télécoms (FCC) ont annoncé lundi ces feux verts conditionnels, qui doivent encore être validés par un juge.

TWC et Charter pointent en deuxième et troisième position sur le marché américain du câble, derrière Comcast, tandis que BHN est numéro six.

Une première tentative de méga-fusion, entre TWC et Comcast, avait déjà suscité l'an dernier beaucoup de critiques. Elle avait finalement été étouffée par les régulateurs, libérant la voie pour Charter, déjà candidat au rachat de BHN pour 10,4 milliards de dollars: il avait mis sur la table 78 milliards supplémentaires pour TWC.

Le nouveau Charter élargi sera le deuxième fournisseur d'accès à internet par le câble aux Etats-Unis, et le troisième distributeur de vidéo avec plus de 17 millions d'abonnés à ses services de télévision, a calculé le DoJ.

Les régulateurs vont donc notamment lui interdire de restreindre ou décourager, dans ses contrats avec les chaînes, la distribution parallèle de leurs contenus via des services en ligne.

Le DoJ souligne dans son communiqué que TWC a été un précurseur dans la mise en oeuvre de telles restrictions, et qu'"avec sa base d'abonnés beaucoup plus large, le nouveau Charter aurait encore plus à gagner en gênant la concurrence" représentée par les services de vidéo en ligne.

La FCC précise par ailleurs que le nouveau Charter ne sera pas autorisé à plafonner l'usage de données par ses clients, ou à baser ses tarifs sur cet usage. Il lui sera également interdit de facturer des frais d'interconnexion aux services en ligne, notamment de vidéo, qui consomment des volumes particulièrement élevés de bande passante.

Un contrôleur indépendant sera chargé de surveiller le respect de ces conditions, imposées pour une durée de sept ans.

Charter a aussi pris des engagements pour accélérer le déploiement de l'accès internet à haut débit aux Etats-Unis, avec l'objectif d'y connecter 2 millions de ménages supplémentaires, note encore la FCC.

afp/rp

(AWP / 25.04.2016 21h59)


http://www.romandie.com/news/USA-feu-vert-sous-conditions-a-une-megafusion-…


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 671
Féminin

MessagePosté le: Mar 26 Avr - 05:32 (2016)    Sujet du message: ONLINE BS IN CYBERSECURITY Répondre en citant



ONLINE BS IN CYBERSECURITY

Secure Your Future With the Best in the Field

Your search for the best online cybersecurity bachelor's program is over. Champlain College is a nationally recognized leader in cyber security education and earned the distinction of "best cyber security higher education program" from SC Magazine in 2013 and again in 2015. Our online cybersecurity degree is the hands-on preparation you need for a successful career in protecting organizations' digital assets and intelligence from security breaches, and will arm current cybersecurity professionals with the credentials they need to progress in the field. Through our online cybersecurity program, you will learn to apply security measures to ensure confidentiality, integrity and availability of data, as well as how to respond in the event of a security hack in your organization. 

Hands-On Learning

Designed with experiential learning in mind, you will have access to a state-of-the-art virtual laboratory environment where you will do far more than watch—you'll actively participate in simulations and more.  Furthermore, our emphasis on problem-solving rather than testing will provide you with lasting skills that will give you an adaptive edge as technology changes and global digital environments become more complex.

Career Preparation

Cybersecurity is quickly becoming one of the most important fields in business and government, with more and more information being stored digitally. Currently designated as a mission-critical function within the federal government, significant job opportunities are available in public and private sectors for cyber incidence response, cyber risk and strategic analysis, vulnerability detection and assessment and more. Furthermore, the Bureau of Labor Statistics predicts that job prospects for information security analysts will grow much faster than the average for all occupations through 2022.

Why Earn Your Bachelor of Science in Cybersecurity Online at Champlain College?   
  • Designed for busy working adults, our online cybersecurity degree program allow you to apply what you learn in the classroom from day one.
  • 100% online coursework allow you to participate at days and times convenient for you.
  • 7-week courses help you reach completion sooner. (Note: Your individual time to degree completion will be dependent on a number of factors including: total credits transferred in, test-out credits earned, number of classes taken each semester and whether you are continuously enrolled.)
  • Nationally recognized cybersecurity and computer forensics programs, designated a Center of Academic Excellence by the NSA and DHS, and a DC 3 National Center of Digital Forensics Academic Excellence by the United States Air Force Office of Special Investigations.
  • Awarded the "Best Cyber Security Higher Education Program" by SC Magazine in 2013 and again in 2015.
  • Regional accreditation ensures academic standards are met or exceeded.
  • Generous transfer credit policy allows you to transfer up to 90 credits, with the potential to earn credit for professional experience and training.
  • Personalized student experience with a dedicated academic advisor and an entire Champlain team to help you as you pursue your cybersecurity degree online.
  • Practitioner faculty who are experts in the field and understand industry needs.
  • Skills you need, and skills employers want. Not only will you learn the latest cyber security strategies and policies but you'll also develop the critical thinking, problem-solving and communication skills that will make you successful throughout your career.
Gain Expertise and a Certificate Prior to Graduation

At Champlain College, we know how important it is for you to gain knowledge and expertise quickly, and to differentiate yourself in the workplace and in today's competitive job market. That's why we have designed our online bachelor's in cybersecurity to allow you to earn a certificate in an area of specialization well before you have completed your requirements for a degree. Gain a certificate in computer forensics & digital investigations, computer networking, cybersecurity, Linux administration or system administration and the confidence you need to continue to pursue your goals.

Special Opportunity to Finish Your Degree Even Faster


Have you already earned an associate degree from a community college or other regionally accredited institution? Ask our admissions reps about our completer program in cyber security. Through our completer program, your college credits go even further and your time to degree completion will be significantly reduced. 

Get Started


Start your application today. There is no fee to apply, and our application was designed to help us learn more about you, your career goals and to maximize your potential transfer credits.

http://www.champlain.edu/truedfed/degrees-and-certificates/bachelors-degree…


Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 19:43 (2016)    Sujet du message: RÉFORME DES MÉDIAS - MEDIA REFORM - CYBERTERRORISM & HUMAN CONTROL (PARTIE 2)

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    LE VOÎLE DÉCHIRÉ (1) Index du Forum -> NOUVELLES LOIS ANTITERRORISTES/NEW ANTITERRORIST LAWS -> RÉFORME DES MÉDIAS - MEDIA REFORM - CYBERTERRORISM (PARTIE 2) Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Aller à la page: <  1, 2, 310, 11, 12, 13, 14  >
Page 11 sur 14

 
Sauter vers:  

Portail | Index | Creer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com