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RÉFORME DES MÉDIAS - MEDIA REFORM - CYBERTERRORISM & HUMAN CONTROL (PARTIE 2)
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maria
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MessagePosté le: Jeu 8 Déc - 05:58 (2016)    Sujet du message: LE CONSEIL DE L'EUROPE RECOMMANDE A LA PRESSE BRITANNIQUE DE NE PAS DIRE QUE LES TERRORISTES SONT MUSULMANS / Council of Europe Recommends British Press NOT Report when Terrorists are Muslims Répondre en citant

LE CONSEIL DE L'EUROPE RECOMMANDE A LA PRESSE BRITANNIQUE DE NE PAS DIRE QUE LES TERRORISTES SONT MUSULMANS

ENGLISH : Council of Europe Recommends British Press NOT Report when Terrorists are Muslims
https://www.gatestoneinstitute.org/9190/media-censorship-muslims-terrorists

par Yves Mamou
27 novembre 2016

Traduction du texte original
  • Nous sommes arrivés au point où les lois contre le discours de haine menacent plus ouvertement la démocratie et la liberté d'expression que le discours de haine lui-même.
  • En France, les terroristes musulmans ne sont jamais des terroristes musulmans, mais des « déséquilibrés », des « fous » ou des « jeunes ».
  • S'en prendre à la liberté de la presse et à la liberté d'expression n'est pas lutter contre le discours de haine ; c'est de la soumission.
  • Si le gouvernement britannique avait suivi ces recommandations, il aurait conféré aux organisations musulmanes une situation de monopole : elles seraient devenues la seule source d'information autorisée sur les musulmans. Un ordre informationnel totalitaire aurait été institué.
  • Créés pour empêcher le retour des propagandes xénophobes et antisémites qui ont frayé la voie à l'Holocauste, les lois nationales contre les discours de haine ont été utilisées de manière croissante pour criminaliser la liberté d'expression chaque fois qu'elle était jugée « insultante » pour une race, une ethnie, une religion ou une nationalité
  • Il est permis de s'inquiéter de l'énergie que le Conseil de l'Europe compte déployer à l'avenir, à travers ses experts et son influence, pour éliminer les obstacles juridiques qui empêchent d'interdire la critique de l'islam, au risque de se soumettre aux valeurs du djihad.
Selon la Commission européenne contre le racisme et l'intolérance (ECRI), organe de protection des droits de l'homme du Conseil de l'Europe - la presse britannique est à blâmer pour sa contribution au discours de haine et de violence raciste qui augmente en Grande Bretagne. Le 4 octobre, 2016, l'ECRI a rendu public un rapport uniquement dédié à la Grande - Bretagne. Selon ce rapport :
Citation:


...certains médias traditionnels, en particulier les tabloïds ... sont en position de quasi-monopole dans l'utilisation de termes offensants, discriminatoires et provocateurs. The Sun, par exemple, en avril 2015, a publié un article intitulé « Des canots de sauvetage pour les migrants ? Plutôt des vedettes de guerre pour les arrêter » (« Rescue boats ? I'd use gunships to stop migrants »), dans lequel le chroniqueur a comparé les migrants à des « cafards » ...
The Sun a également publié des manchettes antimusulmanes enflammées, telle celle du 23 novembre 2015 sur laquelle on peut lire « 1 musulman britannique sur 5 a de la sympathie pour les djihadistes » ; articlé orné d'une photo figurant un terroriste masqué armé d'un couteau ...



Il n'est pas inutile de noter que l'IPSO (Independent Press Standards Organisation), le régulateur de la presse écrite britannique a obligé The Sun à reconnaître que le titre concernant « 1 musulman britannique sur 5 » mentionné par le rapport de l'ECRI report « était grossièrement trompeur ».

Mais le rapport de l'ECRI va plus loin en établissant un lien de causalité direct entre les titres à sensation des tabloïds britanniques et la sécurité des musulmans au Royaume-Uni. En d'autres termes, la presse britannique inciterait ses lecteurs « islamophobes » à des passages à l'acte contre les musulmans :
Citation:


« L'ECRI estime que, compte tenu du fait que les musulmans sont sous les projecteurs en raison des actes terroristes de l'Etat islamique, alimenter les préjugés contre eux constitue un mépris total, non seulement de la dignité de la grande majorité des musulmans du Royaume-Uni, mais aussi de leur sécurité ».



 
  
ECRI a construit son rapport sur une étude récente de Matthew Feldman, Professeur à Teesside University, qui a compilé les incidents antimusulmans avant et après les attaques terroristes.
Citation:


« Au cours des sept jours qui ont précédé le massacre de Charlie Hebdo à Paris, où 12 personnes ont été tuées, 12 incidents (antimusulmans) ont été signalés. Mais dans les sept jours qui ont suivi, 45 incidents ont été recensés. La même tendance a eu lieu en relation avec les attaques terroristes de Sydney, en décembre et Copenhague, en février ».



Ainsi, selon l'ECRI et les chercheurs de l'Université de Teesside, quand les djihadistes musulmans tuent et que la presse signale l'appartenance religieuse des tueurs, c'est la presse et non les islamistes qui sont à l'origine de la recrudescence d' « incidents islamophobes » en Grande-Bretagne. Selon Christian Ahlund, président de l'ECRI, « ce n'est pas une coïncidence que la violence raciste augmente au Royaume-Uni parallèlement à ces inquiétants exemples de discours de haine et d'intolérance dans les journaux, en ligne et même parmi les politiciens. »

Pour l'ECRI, le plus gros problème tient :
Citation:


« ... à l'insistance des médias sur l'origine musulmane des auteurs d'actes terroristes. A chaque fois, la réaction violente contre les musulmans est susceptible d'être plus grande que dans les cas où la motivation des auteurs est minimisée ou abandonnée en faveur d'une explication de rechange ».



Le rapport ne précise pas ce que pourraient être ces « explications de rechange ». Mais il suffit de se pencher sur la presse française pour en avoir une idée : ainsi, en France, quand un musulman attaque un soldat et essaie de lui prendre son fusil, il n'est pas un terroriste islamiste, mais un « déséquilibré ». Les attaques de « déséquilibrés » sont très fréquentes en France.

La presse française a une autre manière de minimiser les attaques islamistes en refusant de nommer leurs auteurs musulmans : incriminer un « Mohamed » pourrait, dans l'esprit des journalistes français, inciter à des représailles contre les musulmans. Alors, les noms sont gommés. Autre exemple encore, pour éviter d'incriminer les gangs de jeunes musulmans qui se livrent à des violences religieuses, à des violences contre les femmes ou à différentes formes de rackets et vols, ils deviennent des « jeunes ». En France, les terroristes et les délinquants musulmans ne sont jamais des terroristes ou des délinquants musulmans, mais des « fous », des « maniaques » ou des « jeunes. »

Mais c'est la France. En Grande - Bretagne, les tabloïds ne sont pas si polis – ni politiquement corrects - , et ils comprennent parfaitement les intentions du rapport de l' ECRI: il s'agit de bannir le mot « musulman » chaque fois qu'il risque d'être associé à un acte de « violence terroriste ».

Le rapport de l'ECRI marque un tournant dans la définition de la liberté d'expression

Le rapport de l'Ecri marque un moment clé de l'histoire européenne : celui où les dispositions légales contre le discours de haine représentent une menace contre la démocratie et la liberté d'expression plus grande que le discours de haine lui-même. Interdire aux journalistes de nommer le « terrorisme islamique » et les encourager à cacher l'association des musulmans au terrorisme, est une déformation de la vérité du même ordre que la censure qui régnait dans l'ex-Union soviétique. Profitant du fait que les tabloïds ont publié certains articles réellement racistes - pas beaucoup, car le rapport du Conseil de l'Europe n'en cite qu'une poignée – le Conseil de l'Europe se livre à une attaque en règle contre la liberté de la presse et la liberté d'expression.

Gommer le lien entre islam et terrorisme n'aboutit pas à brider le discours de haine, il manifeste seulement sa soumission.

La preuve de cette soumission se lisent à livre ouvert dans les recommandations de l'ECRI au gouvernement britannique :
  • « Nommer un régulateur pour la presse indépendante » ; (oubliant qu'un organisme de régulation existe déjà au Royaume Uni, ce poste ne peut être occupé que par un censeur)
  • « Donner une formation rigoureuse aux journalistes en vue d'un meilleur respect des normes éthiques » ;
  • « Revoir les dispositions relatives à l'incitation à la haine en vue de les rendre plus efficaces et utilisables » ;
  • « Établir un véritable dialogue avec les musulmans afin de lutter contre l'islamophobie. Les consulter sur toutes mesures qui pourraient affecter les musulmans. »
  • « Réformer le code des rédacteurs de presse pour que les groupes et associations puissent déposer plainte chaque fois qu'ils estiment que leur communauté est victime de désinformation »
S'il suivait ces recommandations, le gouvernement britannique placerait les organisations musulmanes en situation de monopole : elles deviendraient la seule source d'information sur elles-mêmes. Un ordre totalitaire parfait. Si une brèche de ce type entamait la liberté d'expression et d'information en faveur des musulmans, nul doute que tous les lobbies s'y engouffreraient : partis politiques, protestants, multinationales, catholiques, pakistanais...chaque groupe et sous-groupe religieux, économique, ethnique... voudrait devenir le guichet unique par lequel transite l'information sur lui-même.

Le gouvernement britannique n'est pas tombé dans le piège, et a fermement retoqué les demandes de l' ECRI :
Citation:


« Le gouvernement est engagé à conserver une presse libre et indépendante et à ne pas interférer avec ce que la presse publie ou ne publie pas, aussi longtemps que la presse respecte la loi. »



En Grande-Bretagne, et dans tous les pays de l'Union européenne, les lois anti-discours de haine existent déjà. Elles ont été instituées pour prémunir les démocraties contre le type de propagande xénophobe et antisémite qui a conduit l'Allemagne nazie à mettre en place l'Holocauste.

Le problème aujourd'hui est que ces lois sont régulièrement invoquées par les islamistes pour taxer de « racisme » et poursuivre en justice les auteurs de propos qui leur déplaisent (caricatures de Mahomet, propos jugés blasphématoires contre l'islam, etc.) - heureusement, avec un succès mitigé jusqu'à présent.

La plupart des procès intentés par les islamistes contre la presse – en France, Charlie Hebdo a été poursuivi a plusieurs reprises par des organisations musulmanes - ont échoué parce que l'islam est pas une race.

Agnes Callamard, experte en droits de l'homme, écrit concernant la charte des Nations Unies :
Citation:



« L'article 19 reconnaît que les restrictions raisonnables à la liberté d'expression peuvent s'avérer nécessaires ou légitimes pour empêcher des attaques haineuses sur la base de la nationalité, de la race, de la religion qui peuvent représenter une incitation à la discrimination, à l'hostilité ou à la violence. Ces règles ne s'étendent pas à des formes d'expression qui peuvent être ressenties comme offensantes ou blasphématrices ».




Le rapport de l'ECRI n'a pas recueilli une grande attention médiatique, ni en Angleterre, ni en Europe. A tort, car il est un signal faible. Un signal indicateur d'une volonté des institutions européennes de réduire l'espace laissé à la liberté d'expression.

Il est permis de s'inquiéter de la constance avec laquelle le Conseil de l'Europe compte mobiliser ses experts et son influence politique à l'avenir. Il est permis de s'inquiéter de la volonté des institutions européennes de venir à bout des obstacles juridiques existants, qui permettraient enfin de supprimer tout type de critique sur l'islam, au risque de soumettre les pays membres de l'Union européenne aux valeurs du djihad.
Citation:


Yves Mamou, est journaliste et auteur. Il a travaillé pour Le Monde pendant plus de vingt ans.


https://fr.gatestoneinstitute.org/9435/presse-britannique-censure

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MessagePosté le: Jeu 8 Déc - 05:58 (2016)    Sujet du message: Publicité

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maria
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MessagePosté le: Ven 9 Déc - 09:46 (2016)    Sujet du message: POPE WARNS MEDIA OVER 'SIN' OF SPREADING FAKE NEWS, SMEARING POLITICIANS Répondre en citant

POPE WARNS MEDIA OVER 'SIN' OF SPREADING FAKE NEWS, SMEARING POLITICIANS

World News | Wed Dec 7, 2016 | 12:39pm EST


Pope Francis leads his Sunday Angelus prayer in Saint Peter's square at the Vatican December 4, 2016. REUTERS/Tony Gentile

By Philip Pullella | VATICAN CITY

Media that focus on scandals and spread fake news to smear politicians risk becoming like people who have a morbid fascination with excrement, Pope Francis said in an interview published on Wednesday.

Francis told the Belgian Catholic weekly "Tertio" that spreading disinformation was "probably the greatest damage that the media can do" and using communications for this rather than to educate the public amounted to a sin. = It's a sin to tell the truth or to informe the public, but when it's time to wake up against the gay agenda, he says "Who am I to judge"

Using precise psychological terms, he said scandal-mongering media risked falling prey to coprophilia, or arousal from excrement, and consumers of these media risked coprophagia, or eating excrement.

The Argentine-born pontiff excused himself for using such terms in order to get his point across while answering a question about the correct use of the media.

"I think the media have to be very clear, very transparent, and not fall into - no offence intended - the sickness of coprophilia, that is, always wanting to cover scandals, covering nasty things, even if they are true," he said.

"And since people have a tendency towards the sickness of coprophagia, a lot of damage can be done." = A lot of damage to your evil empire!!

That section of the interview, all of which was distributed to reporters in an Italian translation of the interview in the pope's native Spanish, contained some of the most blunt language the pontiff has ever used about the media. = The Beast is just showing who he really is

He also spoke of the danger of using the media to slander political rivals.

"The means of communication have their own temptations, they can be tempted by slander, and therefore used to slander people, to smear them, this above all in the world of politics," he said. "They can be used as means of defamation..."

"No-one has a right to do this. It is a sin and it is hurtful," he said.

He described disinformation as the greatest harm the media can do because "it directs opinion in only one direction and omits the other part of the truth," he said. = This is not exactly what you are doing?

The pope's comments on disinformation followed widespread debate in the United States over whether fake news on the internet might have swayed voters toward Republican candidate Donald Trump.

(Reporting by Philip Pullella; Editing by Tom Heneghan)

http://www.reuters.com/article/us-pope-media-idUSKBN13W1TU


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maria
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MessagePosté le: Ven 9 Déc - 13:10 (2016)    Sujet du message: BILL TO ELEVATE CYBERCOM HEADS TO OBAMA'S DESK Répondre en citant

BILL TO ELEVATE CYBERCOM HEADS TO OBAMA'S DESK


  Cybercom Chief Adm. Michael Rogers // Lauren Victoria Burke/AP

By Joseph Marks December 8, 2016
NEXTGOV

A major defense policy bill that elevates U.S. Cyber Command to a full combatant command is on its way to President Barack Obama’s desk after the Senate voted overwhelmingly for passage Thursday.

The move will raise the profile of CYBERCOM as lawmakers urge the Pentagon to play a more active role deterring cyber aggression from adversaries such as Russia, Iran and North Korea.

Cybercom is currently a sub-unified command beneath U.S. Strategic Command, though CYBERCOM Chief Adm. Michael Rogers has said he often reports directly to the Pentagon.

The compromise National Defense Authorization Act, which the House passed last week, was opposed by some civil liberties advocates who are wary of the U.S. acting too aggressively in cyberspace, including Sens. Ron Wyden, D-Ore., Mike Lee, R-Utah, and Rand Paul, R-Ky.

The final Senate vote was 92-7.

The bill also sets conditions before the executive branch can split CYBERCOM from its sister intelligence agency, the National Security Agency. Rogers currently runs both organizations, as did his predecessor Gen. Keith Alexander.

CYBERCOM has been run in a “dual hat” system by the NSA director since its inception in 2010. The Obama administration has long considered splitting the two jobs to draw cleaner lines between the government’s military and intelligence cyber functions, but that move is opposed by many lawmakers, including Senate Armed Services Chairman John McCain, R.-Ariz., who says the military’s cyber defense will be damaged if it can’t rely on NSA expertise.

The compromise bill places a number of conditions on splitting the two, including certifying to congressional armed services committees that CYBERCOM's weapons, capabilities, command and control systems, and staffing are all up to snuff. The split could also not happen before CYBERCOM reaches full operational capability, which is scheduled for 2018.

The congressional line drawing comes amid turmoil between Rogers and Defense Secretary Ash Carter and Director of National Intelligence James Clapper who reportedly urged Obama to fire Rogers, in part because of slow progress in making CYBERCOM independent from NSA.

Carter and Clapper will both leave government when President-elect Donald Trump takes office in January.

The bill also gives the defense secretary authority to assign cyber experts to help secure the personal technology of some high-risk DOD personnel and requires the defense secretary to create overall standards for how military services manage “cyber opposition forces” who play the bad guys in war games and ongoing testing of systems’ cyber vulnerabilities.

http://www.nextgov.com/security/2016/12/bill-elevate-cybercom-heads-obamas-…


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MessagePosté le: Sam 10 Déc - 17:16 (2016)    Sujet du message: QUAND LE PAPE FRANCOIS COMPARE LES AMATEURS DE PRESE A SCANDALE A DES COPROPHILES Répondre en citant

QUAND LE PAPE FRANCOIS COMPARE LES AMATEURS DE PRESE A SCANDALE A DES COPROPHILES

Le mot coprophilie (qui aime les matières fécales)

9 déc. 2016, 23:17
- Avec AFP



© Alessandro Bianchi Source: Reuters
Pape Françios

Le pape François s'en est pris à la désinformation et a fait un rapprochement entre la presse à scandale et la coprophilie, assimilant ses lecteurs à des mangeurs d'excréments, dans un entretien donné à l'hebdomadaire catholique belge Tertio.

«La désinformation est probablement le plus grand mal qu'un média puisse infliger, parce qu'elle oriente l'opinion dans une seule direction, en omettant une partie de la vérité», a déclaré le pape dans cet entretien publié dans l'édition du 9 décembre de l'hebdomadaire catholique belge Tertio. = N'est-ce pas ce que les médias font la plupart du temps?

«Je crois que les médias doivent être plus clairs, plus transparents et ne pas tomber, excusez l'expression, dans la coprophilie toujours prête à répandre les scandales et des choses abominables, quelle qu'en soit la part de vérité», a ajouté le souverain pontife.





«Et comme les gens ont tendance à souffrir de coprophagie, cela peut être très dangereux», a-t-il poursuivi.

Lire aussi

«Désinformation » : Jon Stewart appelle les médias mainstream à vérifier, eux aussi, leurs sources

Ces commentaires font suite à un large débat aux Etats-Unis et en Grand-Bretagne à propos des fausses informations ayant circulé sur internet et qui ont pu jouer un rôle pour persuader les électeurs de voter en faveur du candidat républicain Donal Trump ou du Brexit.

«Les médias ont leurs propres tentations, ils peuvent être tentés par la calomnie, et donc être utilisés pour calomnier, salir les gens. Surtout dans le monde de la politique», a fait remarquer le pape.

Les médias «peuvent être utilisés comme outils de diffamation... Personne n'a le droit de faire cela. C'est un péché et c'est blessant», a-t-il mis en garde.

Lire aussi : A peine candidate, Merkel craint que le «trollage» des réseaux sociaux puisse manipuler l'opinion

https://francais.rt.com/international/30420-pape-compare-presse-scandale-co…


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MessagePosté le: Lun 12 Déc - 08:17 (2016)    Sujet du message: BREAKING_ OBAMA JUST ORDERED THE CIA TO STAB TRUMP IN THE BACK AND FLIP THE ELECTION / DENZEL WASHINGTON DESTROYS THE MAINSTREAM MEDIA-TRUMP TROLLED AL GORE / WORD_ 5 EXEMPLES OF TOTAL HYPOCRITES CALLING FOR THE SHUT DOWN OF FAKE NEWS Répondre en citant

WAR AND WAR PROPAGANDA FOR THE FINAL CHAOS

BREAKING_ OBAMA JUST ORDERED THE CIA TO STAB TRUMP IN THE BACK AND FLIP THE ELECTION




VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=JSpsUVcJjNI

DENZEL WASHINGTON DESTROYS THE MAINSTREAM MEDIA-TRUMP TROLLED AL GORE

No, Donald Trump is not a man of God. Control oppostion to achieve their goals



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=3zsbCQUrC3g&t=5s

 WORD_ 5 EXEMPLES OF TOTAL HYPOCRITES CALLING FOR THE SHUT DOWN OF FAKE NEWS

 


VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=3yNGCMhlKxM


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MessagePosté le: Mer 14 Déc - 06:53 (2016)    Sujet du message: HEADS UP! TUCKED INTO THE NDAA, SENATE PASSES "COUNTERING DISINFORMATION AND PROPAGANDA ACT" Répondre en citant

HEADS UP! TUCKED INTO THE NDAA, SENATE PASSES "COUNTERING DISINFORMATION AND PROPAGANDA ACT"



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=c396FnHvgi4

Ajoutée le 12 déc. 2016

http://undergroundworldnews.com
Long before the "fake news" meme became a daily topic of extensive conversation on wuch mainstream fake news portals as CNN and WaPo, H.R. 5181 would rask the Secretary of State with coordinating the Secretary of Defense, the Director of National Intelligence, and the Broadcasting Board of Governors to “establish a Center for Information Analysis and Response,” which will pinpoint sources of disinformation, analyze data, and — in true dystopic manner — ‘develop and disseminate’ “fact-based narratives” to counter effrontery propaganda.

Fast forward to this past Thursday, December 8, when the "Countering Disinformation and Propaganda Act" passed in the Senate, quietly inserted inside the 2017 National Defense Authorization Act (NDAA) Conference Report.

Here is the full statement issued by the generously funded Senator Rob Portman (R- Ohio) on the passage of a bill that further chips away at press liberties in the US, and which sets the stage for future which hunts and website shutdowns, purely as a result of an accusation that any one media outlet or site is considered as a source of "disinformation and propaganda" and is shut down by the government.


SENATE QUIETLY PASSES THE "COUNTERING DISINFORMATION AND PROPAGANDA ACT"


by Tyler Durden
Dec 12, 2016 1:13 AM

While we wait to see if and when the Senate will pass (and president will sign) Bill  "H.R. 6393, Intelligence Authorization Act for Fiscal Year 2017", which was passed by the House at the end of November with an overwhelming majority and which seeks to crack down on websites suspected of conducting Russian propaganda and calling for the US government to "counter active measures by Russia to exert covert influence … carried out in  coordination with, or at the behest of, political leaders or the security services of the Russian Federation and the role of the Russian Federation has been hidden or not acknowledged publicly,” another, perhaps even more dangerous and limiting to civil rights and freedom of speech bill passed on December 8.

Recall that as we reported in early June, "a bill to implement the U.S.’ very own de facto Ministry of Truth has been quietly introduced in Congress. As with any legislation attempting to dodge the public spotlight the Countering Foreign Propaganda and Disinformation Act of 2016 marks a further curtailment of press freedom and another avenue to stultify avenues of accurate information. Introduced by Congressmen Adam Kinzinger and Ted Lieu, H.R. 5181 seeks a “whole-government approach without the bureaucratic restrictions” to counter “foreign disinformation and manipulation,” which they believe threaten the world’s “security and stability.”

Also called the Countering Information Warfare Act of 2016 (S. 2692), when introduced in March by Sen. Rob Portman, the legislation represents a dramatic return to Cold War-era government propaganda battles. “These countries spend vast sums of money on advanced broadcast and digital media capabilities, targeted campaigns, funding of foreign political movements, and other efforts to influence key audiences and populations,” Portman explained, adding that while the U.S. spends a relatively small amount on its Voice of America, the Kremlin provides enormous funding for its news organization, RT.“Surprisingly,”

Portman continued, “there is currently no single U.S. governmental agency or department charged with the national level development, integration and synchronization of whole-of-government strategies to counter foreign propaganda and disinformation.”  

Long before the "fake news" meme became a daily topic of extensive conversation on wuch mainstream fake news portals as CNN and WaPo, H.R. 5181 would rask the Secretary of State with coordinating the Secretary of Defense, the Director of National Intelligence, and the Broadcasting Board of Governors to “establish a Center for Information Analysis and Response,” which will pinpoint sources of disinformation, analyze data, and — in true dystopic manner — ‘develop and disseminate’ “fact-based narratives” to counter effrontery propaganda.

* * *

Fast forward to this past Thursday, December 8, when the "Countering Disinformation and Propaganda Act" passed in the Senate, quietly inserted inside the 2017 National Defense Authorization Act (NDAA) Conference Report.

Here is the full statement issued by the generously funded Senator Rob Portman (R- Ohio) on the passage of a bill that further chips away at press liberties in the US, and which sets the stage for future which hunts and website shutdowns, purely as a result of an accusation that any one media outlet or site is considered as a source of "disinformation and propaganda" and is shut down by the government.

Senate Passes Major Portman-Murphy Counter-Propaganda Bill as Part of NDAA

Portman/Murphy Bill Promotes Coordinated Strategy to Defend America, Allies Against Propaganda and Disinformation from Russia, China & Others
U.S. Senators Rob Portman (R-OH) and Chris Murphy (D-CT) today announced that their Countering Disinformation and Propaganda Act – legislation designed to help American allies counter foreign government propaganda from Russia, China, and other nations – has passed the Senate as part of the FY 2017 National Defense Authorization Act (NDAA) Conference Report. The bipartisan bill, which was introduced by Senators Portman and Murphy in March, will improve the ability of the United States to counter foreign propaganda and disinformation by establishing an interagency center housed at the State Department to coordinate and synchronize counter-propaganda efforts throughout the U.S. government. To support these efforts, the bill also creates a grant program for NGOs, think tanks, civil society and other experts outside government who are engaged in counter-propaganda related work. This will better leverage existing expertise and empower local communities to defend themselves from foreign manipulation.

The passage of this bill in the Senate today takes us one critical step closer to effectively confronting the extensive, and destabilizing, foreign propaganda and disinformation operations being waged against us. While the propaganda and disinformation threat has grown, the U.S. government has been asleep at the wheel. Today we are finally signaling that enough is enough; the United States will no longer sit on the sidelines. We are going to confront this threat head-on,” said Senator Portman. “With the help of this bipartisan bill, the disinformation and propaganda used against our allies and our interests will fail.”

Congress has taken a big step in fighting back against fake news and propaganda from countries like Russia. When the president signs this bill into law, the United States will finally have a dedicated set of tools and resources to confront our adversaries’ widespread efforts to spread false narratives that undermine democratic institutions and compromise America’s foreign policy goals,” said Murphy. “I’m proud of what Senator Portman and I accomplished here because it’s long past time for the U.S. to get off the sidelines and confront these growing threats.”

NOTE: The bipartisan Countering Disinformation and Propaganda Act is organized around two main priorities to help achieve the goal of combatting the constantly evolving threat of foreign disinformation. They are as follows:
  • The first priority is developing a whole-of-government strategy for countering foreign propaganda and disinformation. The bill would increase the authority, resources, and mandate of the Global Engagement Center to include state actors like Russia and China in addition to violent extremists. The Center will be led by the State Department, but with the active senior level participation of the Department of Defense, USAID, the Broadcasting Board of Governors, the Intelligence Community, and other relevant agencies. The Center will develop, integrate, and synchronize whole-of-government initiatives to expose and counter foreign disinformation operations and proactively advance fact-based narratives that support U.S. allies and interests.

  • Second, the legislation seeks to leverage expertise from outside government to create more adaptive and responsive U.S. strategy options. The legislation establishes a fund to help train local journalists and provide grants and contracts to NGOs, civil society organizations, think tanks, private sector companies, media organizations, and other experts outside the U.S. government with experience in identifying and analyzing the latest trends in foreign government disinformation techniques. This fund will complement and support the Center’s role by integrating capabilities and expertise available outside the U.S. government into the strategy-making process. It will also empower a decentralized network of private sector experts and integrate their expertise into the strategy-making process.

* * *

In other words, the Act will i) greenlight the government to crack down with impunity against any media property it deems "propaganda", and ii) provide substantial amounts of money fund an army of "local journalist" counterpropaganda, to make sure the government's own fake news drowns that of the still free "fringes."

So while packaged politely in a veneer of "countering disinformation and propaganda", the bill, once signed by Obama, will effectively give the government a full mandate to punish, shut down or otherwise prosecute, any website it deems offensive and a source of "foreign government propaganda from Russia, China or other nations." And since there is no formal way of proving whether or not there is indeed a foreign propaganda sponsor, all that will be sufficient to eliminate any "dissenting" website, will be the government's word against that of the website. One can be confident that the US government will almost certainly prevail in every single time.

http://www.zerohedge.com/news/2016-12...


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maria
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MessagePosté le: Mer 14 Déc - 09:20 (2016)    Sujet du message: HONG KONG : BAN ON DIGITAL JOURNALISTS UNDER REVIEW Répondre en citant

HONG KONG : BAN ON DIGITAL JOURNALISTS UNDER REVIEW



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=NsFe9VTtxBs

A government ban on journalists who work for digital media organisations to attend government events has been ruled unfair in Hong Kong.
There's now pressure on government leaders to lift their longstanding ban.


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maria
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MessagePosté le: Sam 17 Déc - 06:11 (2016)    Sujet du message: GUERRE DE L'INFORMATION : FACEBOOK ACCEPTE DE CONFIER LE CONTRÔLE DE SES CONTENUS A DES TIERS Répondre en citant

GUERRE DE L'INFORMATION : FACEBOOK ACCEPTE DE CONFIER LE CONTRÔLE DE SES CONTENUS A DES TIERS

16 déc. 2016, 19:33
 

Le secrétaire d'Etat américain Colin Powell tente de convaincre le Conseil de sécurité de l'ONU de l'existence d'armes de destruction massive en Irak en 2003, ©Reuters/Ray Stubblebine

Le «vieux monde» des médias veut reprendre la main, et les élites veulent pouvoir contrôler ce que les masses lisent. Accusé d'avoir fait le jeu de Donald Trump aux Etats-Unis, Facebook fait amende honorable et s'attaque aux «fausses informations».

Le fondateur de Facebook a fini par plier. Accusé d'avoir favorisé l'élection de Donald Trump en laissant se propager des «fausses informations» sur son réseau social géant, Mark Zuckerberg, après avoir tenté de défendre Facebook, a accepté de mettre en place des mesures visant à lutter contre la «désinformation».

Selon Associated Press (AP), le réseau social s'attaquera donc, désormais, en priorité au «pire du pire». Les informations jugées fausses seront marquées comme telles, et les algorithmes ajustés afin que l'histoire soit enfouie dans les classements. En clair, Facebook interviendra – manipulera pourrait-on dire – le classement des posts les plus vus, ce afin d'étouffer les informations jugées comme fausses.



Mais là où les choses se compliquent, c'est qu'il faut bien confier l'estimation de ce qui est vrai ou faux à des humains, d'autant que les algorithmes de Facebook n'ont pas suffi à endiguer les informations dites fausses, du moins non conformes aux normes des médias dominants, comme le déplore The Guardian, dès le lendemain de la défaite d'Hillary Clinton, participant au lancement du concept de «fake news», en parlant de «défaillance» de Facebook.

Censure confiée à des activistes

Le réseau social aux quelque 2 milliards d'utilisateurs va donc mettre en place une nouvelle fonctionnalité qui permettra aux utilisateurs de signaler des contenus qu'ils jugeraient faux. Passé un certain nombre de signalements, Facebook transférera alors les posts incriminés à un panel de 43 acteurs revendiquant le statut de «fact-checkers».

Parmi ces nouveaux juges, des «vieux» médias dont l'agence de presse AP, précisément, et le réseau australien ABC News, lequel comme son nom l'indique, ne s'appelle pas «ABC Fake news». AP, à la fois juge et partie, s'en est félicité, en profitant pour donner des conseils d'adulte aux plus vulnérables des internautes. Il leur est notamment suggéré de vérifier ce qu'ils lisent sur les réseaux en recoupant avec ce qu'en disent le New York Times, ABC News et... AP. Logique.



Autre fact-checker : le Washington Post, dont on se souvient qu'il s'est pris les pieds dans le tapis, obligé de se rétracter dans un éditorial après avoir accusé fin novembre les médias «russes» d'avoir «aidé le Républicain Donald Trump et d'avoir sapé les fondements de la foi en la démocratie américaine».

Mais le panel inclut aussi des sites auto-proclamés de «fact-checking», c'est-à-dire de «vérification desfaits». Dans cette catégorie de «pure-players», Facebook a choisi trois acteurs privés et soi-disant indépendants : FactCheck.org, Politifact et Snopes.


Capture d'écran du site «anti-rumeurs» Snopes.com, le 15 décembre 2016

Ce dernier, notamment, fait polémique, se disant ouvertement d'extrême gauche et indique sur son site n'être financé par personne, si ce n'est par les bandeaux publicitaires fournis automatiquement par Google. La FAQ a même prévu une réponse pour ceux qui seraient inquiets d'une influence du gourou des marchés financiers George Soros.


FAQ du site Snopes.com, capture d'écran

«Propagande» et «désinformation» : nouvelles armes de contrôle


Le monopole des «vieux» médias sur l'information est largement entamé par de nouvelles sources d'informations et ces derniers tentent de conserver le pouvoir de dire ce qui est vrai et ce qui est faux, à l'instar des «Décodeurs» du Monde, qui dispensent les mêmes conseils éducatifs à leurs lecteurs. Mais le danger est que, sous couvert de lutte contre les «hoax», les informations alternatives soit visées. Il suffit aux autorités, aux think tanks ou à ces fact-checkers de les considérer comme tels.



La Maison Blanche a ainsi fustigé les médias américains qui ont relayé les révélations de WikiLeaks concernant la candidate Hillary Clinton, les qualifiant d'«armes du renseignement russe». Mais ici, c'est la stratégie inverse qui est appliquée : les révélations de WikiLeaks ne sont pas attaquées sur le fond, sur le fact-checking. Elles le sont sur la façon dont elle ont fuité, qu'importe, pour la Maison Blanche, que les emails publiés étayent un faisceau de présomptions concernant le détournement de fonds de la Fondation Clinton ou l'éventuelle responsabilité de la candidate malheureuse démocrate dans l'attentat de Benghazi en Libye en 2012, ou encore l'utilisation illégale d'une adresse email personnelle.

Entre «fake news» et accusations commodes contre la Russie, les journalistes indépendant de l'avenir ont de quoi s'inquiéter. A moins que le système ne se retourne contre lui-même et que les utilisateurs de réseaux ne signalent des informations d'AP ou d'ABC News. Dans ce cas, ces derniers devront apparemment se juger eux-mêmes.

Lire aussi : Quand une opinion devient-elle de la propagande ?

https://francais.rt.com/international/30749-guerre-information-facebook-con…


 


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MessagePosté le: Mar 27 Déc - 15:56 (2016)    Sujet du message: LUTTE CONTRE LES «FAKE NEWS» EN ALLEMAGNE : LA CENSURE SEVERE EST «LA FIN DE MEMOCRATIE» Répondre en citant

LUTTE CONTRE LES  «FAKE NEWS» EN ALLEMAGNE : LA CENSURE SEVERE EST  «LA FIN DE MEMOCRATIE»

26 déc. 2016


© Fabrizio Bensch Source: Reuters
Angela Merkel

La création du centre spécial pour lutter contre les «fake news» en Allemagne pourrait aboutir à une censure qui restreint la liberté d'expression, explique Guy Mettan, journaliste et essayiste, en proposant d'autres solutions à ce problème.

Guy Mettan 
est journaliste, politologue et écrivain. Il est député du parlement de Genève, président du Club suisse de la presse et a écrit plusieurs livres dont Russie-Occident : une guerre de mille ans. Il est également ancien président de la Croix-Rouge genevoise.

RT France : Le ministre de l’Intérieur allemand a annoncé un projet de création d'un centre de défense contre les fausses informations et on a parlé d’introduire des sanctions pénales pour la diffusion de «fake news». Selon vous, comment ces mesures vont-elles influencer les médias ?    

Guy Mettan (G. M.) : En tous cas, je trouve que la norme du Parlement européen est quelque chose d’extrêmement médiatif, parce que ça interfère dans la liberté de la presse, et puis dans le droit de l’information des citoyens. Les citoyens ont le droit d’avoir l’information la plus diversifiée possible, c’est ça qui fait la qualité d’une bonne information. Le fait de vouloir restreindre les sources d’information en empêchant certaines opinions, certaines sources de s’exprimer, qu’elles soient russes ou chinoises – peu importe, on voit une intervention claire dans la liberté d’expression et puis dans le droit à l’information de la part de l’UE qui prétend donner un bonne exemple de garantie des droits des citoyens.
Citation:


Chaque pays a le droit de se défendre, s'il s'estime attaqué, même sur le plan de l'information



C’est préoccupant. Je ne connais pas trop de détails sur ce que fait l’Allemagne, mais, d’une façon générale, chaque pays a le droit de se défendre, s’il s’estime attaqué, même sur le plan de l’information. Et, dans ce cas, il faut reconnaître que tous les pays ont le droit de se défendre, y compris la Russie, la Chine, la Syrie, etc. Si l’Allemagne fait ça, elle ne peut non plus, par exemple, créer ce centre ou critiquer les autres pays qui voudraient faire la même chose. C’est ça qui est important.

RT France : La raison invoquée pour la création de ce centre est la protection contre une influence étrangère sur les élections législatives qui doivent avoir lieu l’année prochaine en Allemagne. Selon vous, quelle est la réalité de cette menace et ces moyens de lutte proposés, sont-ils efficaces ?

G. M. : Comma j’ai déjà dit, chaque pays a le droit de se défendre, c’est-à-dire, c’est un peu surprenant, parce que, les Américains ont accusé l’ingérence russe dans le processus électoral des Etats-Unis, les Allemands soupçonnent de faire la même chose, mais il n’y a aucune preuve, ça n’est absolument pas avéré. Pour le moment, on a l’impression que c’est une menace tout à fait fictive et que l’argument annoncé sert plutôt d’alibi que de vraie raison. Il n’y a aucune certitude qu’il y a eu une ingérence étrangère dans le processus électoral américain.

Pour l’Allemagne, c’est la même chose, surtout qu’en Allemagne je ne vois pas l’intérêt de la Russie. Puisque, que ce soit Angela Merkel ou un autre candidat – ils sont tous anti-russes. Je ne vois donc pas quel intérêt pourrait avoir la Russie avoir d'interférer dans le processus électoral.
Citation:


La question de l'anonymat est toujours aussi importante, c'est vital qu'on sache qui est à l'origine d'une information




RT France : En général, si on parle de «fake news», comment voyez-vous ce problème, à quel point est-il dangereux, si un tel danger existe ?

G. M. : Le danger des «fake news» existe depuis la création d’internet, dès le début des sites, des blogs, etc. Ce n’est pas un problème nouveau. Il y a une prolifération de fausses informations, notamment à cause de l’anonymat. Pour moi, la question de l’anonymat est toujours aussi importante, je crois que c’est vital qu’on sache qui est à l'origine d'une information. Du moment où la source peut être identifiée, et qu’on connaît l’identité des personnes et des groupes qui distribuent des informations, pour moi ça ne paraît pas poser de gros problèmes. Pourquoi ? Parce que, quand on sait qui est l'origine ou le relais d'une information, on peut connaître les intentions ou les partis pris ou l’idéologie sur le biais des groupes ou des institutions ou des personnes qui la diffusent. Ce qui n’est pas le cas des informations fausses. La première chose qu’il faut faire, c’est lutter d’abord pour l’identification pour que les gens qui diffusent l’information soient identifiés ou identifiables pour les lecteurs.


Fake news : «Facebook utilise déjà des méthodes de censure»

La deuxième chose – personnellement, je ne vois pas comment on peut lutter contre les fausses informations. Il y a ce genre de sites qui dénoncent, qui déconstruisent ces fausses informations, ça fait une autre possibilité, ça existe aussi. Je ne vois pas ce qu’on peut faire d’autre. Autrement on aboutirait à une censure, et si on aboutit à cela, comment peut-on [faire la différence] ? Pourquoi censurerait-on plutôt celui-ci et pas celui-là ? C’est extrêmement difficile. Soit on censure tout, on embellit l'internet, soit on ne censure rien.
Citation:


On peut critiquer ces informations, mais pas empêcher de les diffuser



RT France : Vous voulez dire que les critères sont difficiles à trouver ?

G. M. : Je veux dire que je suis tout à fait opposé à la censure, justement ça va contre la liberté d’expression et d’information. Je suis contre le fait de censurer. Pour le moment, par exemple, si on censurait WikiLeaks ou autre chose, parce qu’ils diffusent des informations qui vont à l’encontre des intérêts de tel ou tel Etat, ce serait une censure énorme, un immense problème pour la liberté de la presse, la liberté tout court, c’est la fin de démocratie, si on fait ça. Je suis contre le fait de censurer. S’il s’agit de déconstruire tel ou tel information fausse – d’expliquer, pourquoi c’est faux, ça fait partie des choses normales. Mais il ne faut pas commencer à interdire à tel ou tel parti politique, telle ou telle personne, tel ou tel groupe de s’exprimer sur internet, même s’ils diffusent des informations qui sont inexactes, on peut critiquer ces informations, mais pas empêcher de les diffuser.

RT France : Sauf, évidemment, si on voit des groupes illégaux…

G. M. : Oui, c’est clair, si ce sont des appels aux meurtres.

Lire aussi : Snowden : «Face aux intox sur internet il faut encourager la pensée critique plutôt que la censure»

Les opinions, assertions et points de vue exprimés dans cette section sont le fait de leur auteur et ne peuvent en aucun cas être imputés à RT.

https://francais.rt.com/opinions/31363-lutte-contre-fake-news-allemagne-cen…


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MessagePosté le: Mer 28 Déc - 00:57 (2016)    Sujet du message: ALERT! OBAMA SIGNS NEW LAW TARGETING INDEPENDENT MEDIA, WEBSITES FOR ELIMINATION UNDER NDAA Répondre en citant

ALERT! OBAMA SIGNS NEW LAW TARGETING INDEPENDENT MEDIA, WEBSITES FOR ELIMINATION UNDER NDAA



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=3mgVRSTYSsg

Ajoutée le 27 déc. 2016

http://undergroundworldnews.com

Last Friday it was announced by U.S. Senators Rob Portman (R-OH) and Chris Murphy (D-CT) that the Countering Disinformation and Propaganda Act legislation was in fact signed into law as part of the FY 2017 National Defense Authorization Act (NDAA) Conference Report which is aimed at countering “foreign propaganda and disinformation.”

However, the caveat of the new law will allow the U.S. government to establish “an interagency center housed at the State Department to coordinate and synchronize counter-propaganda efforts” against independent news outlets, websites, in which President Obama and other corporate controlled press agencies like the Washington Post have already deemed to be “Russian propaganda” and/or “fake news.”

Learn More:
https://www.intellihub.com/new-law-si...




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MessagePosté le: Mar 3 Jan - 06:32 (2017)    Sujet du message: L’OBJECTION DE CONSCIENCE SUPPOSE LA FORMATION DE LA CONSCIENCE (TRADUCTION COMPLETE) Répondre en citant

L’OBJECTION DE CONSCIENCE SUPPOSE LA FORMATION DE LA CONSCIENCE (TRADUCTION COMPLETE)

Message du card. Parolin à un congrès à la Chambre des députés italiens

25 octobre 2016 Constance Roques Rome


Le card. Pietro Parolin à l'ONU, compte facebook de la Mission du Saint-Siège aux Nations Unies

L’objection de conscience a-t-elle des limites? C’est en quelque sorte la question posée par le cardinal Secrétaire d’Etat Pietro Parolin, qui a adressé un message, en date du 19 octobre 2016, au prof. Mauro Ronco, président du Centre Livatino, à l’occasion d’un congrès, organisé à la chambre des députés de Rome, le 21 octobre,  sur le thème: « Conscience sans droits? »

Le cardinal Parolin affirme à la fois la nécessité de « se réapproprier une vision intégrale de l’homme et de sa dimension transcendante », et le fait que « la défense de la conscience passe par la promotion d’une formation correcte de celle-ci ».

« Le vrai problème posé par l’objection de conscience n’est pas seulement celui de son affirmation mais aussi celui de sa limitation, afin d’éviter qu’une affirmation sans discernement du droit d’objection ne comporte une anarchie de fait et une soustraction arbitraire aux obligations de la loi », fait observer le cardinal italien.

Et la question de la limite se pose, au nom de la sauvegarde de l’objection de conscience même: « Le thème est réel et il est juste de le poser, précisément afin d’éviter que l’incapacité à l’affronter ne conduise à un refus a priori de n’importe quelle objection même dans les cas, comme celui que le congrès se propose d’affronter spécifiquement, où le choix de conscience implique de profondes convictions de nature éthique et/ou religieuse dont le système juridique ne peut se désintéresser. »

Voici notre traduction intégrale du message du cardinal Parolin.
AB

Message du card. Parolin

Monsieur le Président,

À l’occasion du Congrès annuel organisé par le Centre d’Études Rosario Livatino, je suis heureux de vous faire parvenir, ainsi qu’aux organisateurs et aux participants, mes salutations cordiales, avec le vœu d’un débat profitable sur le thème choisi, dont le traitement réclame une attention et une profondeur particulières.

L’objection de conscience, en effet, n’est pas seulement une des nombreuses frontières le long desquelles se décide la confrontation entre une vision structurée et éthique de la personne humaine et une vision beaucoup plus fluide, sinon carrément « liquide » (pour reprendre l’adjectif qu’a appliqué Zygmunt Baumann à la société contemporaine) d’un homme détaché de solides points de référence, selon une idée mal comprise de la liberté.

L’objection de conscience est aussi le lieu où l’on mesure le fondement de la dignité humaine et où, en même temps et en négatif, se manifestent les contradictions consécutives à une prolifération incontrôlée des droits, souvent produite en négligeant les devoirs correspondants et le fondement des uns et des autres, que l’Église reconnaît dans la dignité inaliénable de l’être humain en tant que créé par Dieu.

La question, proposée par votre Centre d’études, « Conscience sans droits ? » est symptomatique de cette contradiction, et pas seulement provocatrice. Il serait vraiment étrange, pour ne pas dire paradoxal, qu’à une époque où la volonté humaine s’arroge le « droit de créer des droits » – en abattant l’une après l’autre les limites que la nature, l’éthique, la religion et la culture humaniste elle-même avaient jusqu’ici indiquées – qu’en ce même temps l’homme soit blessé aussi dans l’intime de sa conscience.

Il est connu en effet que l’enseignement catholique valorise de manière particulière le jugement de la conscience, indiquant en elle« le centre le plus secret de l’homme, le sanctuaire où il est seul avec Dieu et où sa voix se fait entendre »(Concile Vatican II, Const. Past. Gaudium et spes, 16) ; mais aussi dans une perspective simplement philosophique et morale, la conscience revêt un rôle décisif, en tant que lieu central d’exercice de la liberté humaine, comme application à l’univers éthique de la fonction générale de la capacité humaine de connaissance. Elle est l’instance, au fonds, où l’homme discerne le bien du mal et se détermine à l’action en conséquence.

D’autre part, il faut considérer que, comme cela a été plusieurs fois souligné, le vrai problème posé par l’objection de conscience n’est pas seulement celui de son affirmation mais aussi celui de sa limitation, afin d’éviter qu’une affirmation sans discernement du droit d’objection ne comporte une anarchie de fait et une soustraction arbitraire aux obligations de la loi. Le thème est réel et il est juste de le poser, précisément afin d’éviter que l’incapacité à l’affronter ne conduise à un refus a priori de n’importe quelle objection même dans les cas, comme celui que le congrès se propose d’affronter spécifiquement, où le choix de conscience implique de profondes convictions de nature éthique et/ou religieuse dont le système juridique ne peut se désintéresser.

Il existe des cas où l’on perçoit concrètement que la protection de la conscience postule deux actions de fond préliminaires, convergentes et interdépendantes. D’un côté, il est nécessaire de se réapproprier une vision intégrale de l’homme et de sa dimension transcendante, sans laquelle il n’est pas possible d’opérer un équilibre d’intérêts qui en respecte et en garantisse la liberté, ni d’éviter la pente le long de laquelle la conscience perd ses caractéristiques d’aiguillon et de stimulant qui lui sont propres, jusqu’à devenir une conscience « isolée », comme le dénonce le pape François (cf. exh. ap. Evangelii gaudium, nn.1, 8 e 282) enfermée dans ses propres intérêts et où il n’y a de place ni pour l’Autre ni pour les autres.

D’un autre côté, il est nécessaire que la défense de la conscience passe par la promotion d’une formation correcte de celle-ci. « Une conscience bien formée est droite et véridique » (CEC n.1783) ; c’est seulement ainsi, à travers ce travail de formation constant et engageant, que la conscience devient un sanctuaire, moment de dialogue et de confrontation, évitant la dérive commode d’un « isolement » dangereux et d’une confusion avec l’arbitraire individuel.

Sous cet angle, je considère précieux le souvenir de ce qu’a affirmé saint Jean-Paul II dans le message envoyé à l’occasion de la Journée mondiale pour la paix de 1991 et intitulé : « Si tu veux la paix, respecte la conscience de tout homme ». À cette occasion, le Saint-Père, outre qu’il a reconnu le rôle fondamental de la famille et de l’école dans le domaine de la formation de la conscience, a affirmé en même temps que « tout individu a le grave devoir de se former la conscience à la lumière de la vérité objective… [qui] doit… être poursuivie passionnément et vécue au mieux des capacités de chacun. Cette recherche sincère de la vérité conduit non seulement à respecter la recherche des autres mais aussi à désirer chercher ensemble ».

Ces paroles me semblent constituer un vœu aussi pour les travaux de ce congrès afin que puisse s’exprimer, pendant ces travaux et grâce à eux, le désir de cette commune recherche ; une recherche passionnée et « vécue au mieux des capacités de chacun » comme celle qui a caractérisé la profession, et plus généralement la vie, du serviteur de Dieu Rosario Livatino et dont je désire donner en exemple la conduite généreuse et courageuse.

C’est avec ces sentiments que je vous adresse, Monsieur le Président, ainsi qu’à tous les participants au congrès, mes salutations cordiales et mes vœux de bon travail.


© Traduction de Zenit, Constance Roques

https://fr.zenit.org/articles/lobjection-de-conscience-suppose-la-formation-de-la-conscience-traduction-complete/


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MessagePosté le: Mar 3 Jan - 06:42 (2017)    Sujet du message: US ELECTION 9/11STYLE ATTACK ON FREEDOMS,Fake News.BBC RECANTS STORY OF HITLER'S POPE.HBO:YOUNG POPE Répondre en citant

US ELECTION 9/11STYLE ATTACK ON FREEDOMS,FAKE NEWS.BBC RECANTS STORY OF HITLER'S POPE.HBO:YOUNG POPE

Fake news at 101mtes...



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=LwrRuyVPFzk








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MessagePosté le: Sam 7 Jan - 20:02 (2017)    Sujet du message: THE ELITE ARE GOING ALL OUT, NATIONAL EMERGENCY & WAR - EPISODE 1170b Répondre en citant

THE ELITE ARE GOING ALL OUT, NATIONAL EMERGENCY & WAR - EPISODE 1170b



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=bHZVHIiBZZ0


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MessagePosté le: Dim 8 Jan - 01:34 (2017)    Sujet du message: EXECUTIVE ORDER -- TAKING ADDITIONAL STEPS TO ADDRESS THE NATIONAL EMERGENGY WITH RESPECT TO SIGNIFICANT MALICIOUS CYBER-ENABLED ACTIVITIES Répondre en citant

The White House
Office of the Press Secretary

For Immediate Release
December 29, 2016

EXECUTIVE ORDER -- TAKING ADDITIONAL STEPS TO ADDRESS THE NATIONAL EMERGENGY WITH RESPECT TO SIGNIFICANT MALICIOUS CYBER-ENABLED ACTIVITIES
 
EXECUTIVE ORDER
- - - - - - -
TAKING ADDITIONAL STEPS TO ADDRESS THE NATIONAL EMERGENCY WITH RESPECT TO SIGNIFICANT MALICIOUS CYBER-ENABLED ACTIVITIES

By the authority vested in me as President by the Constitution and the laws of the United States of America, including the International Emergency Economic Powers Act (50 U.S.C. 1701 et seq.) (IEEPA), the National Emergencies Act (50 U.S.C. 1601 et seq.) (NEA), and section 301 of title 3, United States Code,
I, BARACK OBAMA, President of the United States of America, in order to take additional steps to deal with the national emergency with respect to significant malicious cyber-enabled activities declared in Executive Order 13694 of April 1, 2015, and in view of the increasing use of such activities to undermine democratic processes or institutions, hereby order:

Section 1. Section 1(a) of Executive Order 13694 is hereby amended to read as follows:

"Section 1. (a) All property and interests in property that are in the United States, that hereafter come within the United States, or that are or hereafter come within the possession or control of any United States person of the following persons are blocked and may not be transferred, paid, exported, withdrawn, or otherwise dealt in:

(i) the persons listed in the Annex to this order;
(ii) any person determined by the Secretary of the Treasury, in consultation with the Attorney General and the Secretary of State, to be responsible for or complicit in, or to have engaged in, directly or indirectly, cyber-enabled activities originating from, or directed by persons located, in whole or in substantial part, outside the United States that are reasonably likely to result in, or have materially contributed to, a significant threat to the national security, foreign policy, or economic health or financial stability of the United States and that have the purpose or effect of:
(A) harming, or otherwise significantly compromising the provision of services by, a computer or network of computers that support one or more entities in a critical infrastructure sector;
(B) significantly compromising the provision of services by one or more entities in a critical infrastructure sector;
(C) causing a significant disruption to the availability of a computer or network of computers;
(D) causing a significant misappropriation of funds or economic resources, trade secrets, personal identifiers, or financial information for commercial or competitive advantage or private financial gain; or
(E) tampering with, altering, or causing a misappropriation of information with the purpose or effect of interfering with or undermining election processes or institutions; and
(iii) any person determined by the Secretary of the Treasury, in consultation with the Attorney General and the Secretary of State:
(A) to be responsible for or complicit in, or to have engaged in, the receipt or use for commercial or competitive advantage or private financial gain, or by a commercial entity, outside the United States of trade secrets misappropriated through cyber-enabled means, knowing they have been misappropriated, where the misappropriation of such trade secrets is reasonably likely to result in, or has materially contributed to, a significant threat to the national security, foreign policy, or economy of the United States;
(B) to have materially assisted, sponsored, or provided financial, material, or technological support for, or goods or services to or in support of, any activity described in subsections (a)(ii) or (a)(iii)(A) of this section or any person whose property and interests in property are blocked pursuant to this order;
(C) to be owned or controlled by, or to have acted or purported to act for or on behalf of, directly or indirectly, any person whose property and interests in property are blocked pursuant to this order; or
(D) to have attempted to engage in any of the activities described in subsections (a)(ii) and (a)(iii)(A)-(C) of this section."

Sec. 2. Executive Order 13694 is further amended by adding as an Annex to Executive Order 13694 the Annex to this order.

Sec. 3. Executive Order 13694 is further amended by redesignating section 10 as section 11 and adding a new section 10 to read as follows:

"Sec. 10. The Secretary of the Treasury, in consultation with the Attorney General and the Secretary of State, is hereby authorized to determine that circumstances no longer warrant the blocking of the property and interests in property of a person listed in the Annex to this order, and to take necessary action to give effect to that determination."

Sec. 4. This order is not intended to, and does not, create any right or benefit, substantive or procedural, enforceable at law or in equity by any party against the United States, its departments, agencies, or entities, its officers, employees, or agents, or any other person.

Sec. 5. This order is effective at 12:01 a.m. eastern standard time on December 29, 2016.

BARACK OBAMA
THE WHITE HOUSE,
December 28, 2016.

https://www.whitehouse.gov/the-press-office/2016/12/29/executive-order-taki…


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MessagePosté le: Dim 8 Jan - 03:28 (2017)    Sujet du message: SNOOPER'S CHARTER MAKES UK MOST SPIED ON DEMOCRACY Répondre en citant

SNOOPER'S CHARTER MAKES UK MOST SPIED ON DEMOCRACY



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=q8QEfeBglCM

Ajoutée le 21 nov. 2016

Snoopers Charter - the name given to the Investigatory Powers Bill that is about to make the UK the most spied on democracy in the world and which China pointed to as an example when formulating their own internet spying program.

All of your internet history will be stored for 12 months, making you a suspect before any crime is actually suspected. Your device and social media accounts can be hacked by the authorities following a "warrant" or swallowed in a "bulk hacking" if they want to find a single piece of information. And if they can't do it themselves, device makers and social network owners must help grant them access, breaking all consumer privacy agreements.

With a government that has lost data in the past and preached about cyber terrorism, does this make us safer or more vulnerable? And when the MI5's of the world have been spying on the quiet for years and doing very shady things with their intelligence, what is the real agenda at hand? - http://wideshut.co.uk


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MessagePosté le: Lun 9 Jan - 22:50 (2017)    Sujet du message: LES AUTORITES NEERLANDAISES ARRÊTENT DES JOURNALISTES REVENUS DU DONBASS Répondre en citant

LES AUTORITES NEERLANDAISES ARRÊTENT DES JOURNALISTES REVENUS DU DONBASS


© Sputnik. Andrei Stenin International 14:43 09.01.2017URL courte Dossier: Crash d'un Boeing malaisien en Ukraine

Aux Pays-Bas, les policiers ont arrêté deux journalistes néerlandais qui ont passé huit jours dans le Donbass pour recueillir des informations sur le crash du Boeing malaisien de juillet 2014.

La police néerlandaise a arrêté à Amsterdam les journalistes Stephen Beck et Michel Spekkers à leur retour du Donbass, et a confisqué leur matériel et toutes leurs images, informe la chaîne de télévision RT.

Stefan Beck a raconté qu'il avait passé avec son collègue huit jours dans l'est de l'Ukraine. Ils ont inspecté le site du crash de l'avion malaisien du vol MH17 et ont réussi à trouver beaucoup de nouveaux fragments de l'avion écrasé. Les reporteurs ont été arrêtés à l'aéroport d'Amsterdam-Schiphol immédiatement après leur arrivée.

« La police a confisqué les fragments de l'avion, nos ordinateurs portables, nos téléphones, nos cartes mémoire et nos caméras », a fait savoir M. Beck dans une interview à RT.

Le journaliste a affirmé craindre que l'enregistrement des entretiens avec des résidents du Donbass, qui ont requis l'anonymat, tombe entre les mains du Service de sécurité d'Ukraine (SBU). M. Beck a également déclaré qu'il avait été choqué par la quantité de débris qui reposent toujours sur le site du crash du Boeing malaisien. « Il y a encore beaucoup de fragments, et il est facile de les récupérer. Ce n'est pas aussi dangereux là-bas que le décrivent les représentants du ministère public néerlandais. Il semble que nous faisons face à une négligence grave », a souligné M. Beck.

À leur tour, les autorités néerlandaises ont déclaré que les documents des journalistes avaient été confisqués, car les forces de l'ordre « avaient l'impression que les journalistes ne remettraient pas volontairement tous les objets qui se rapportent à l'enquête ».

Un Boeing 777 de la Malaysia Airlines, transportant 283 passagers et 15 membres d'équipage, s'est écrasé le 17 juillet 2014, dans l'est de l'Ukraine, alors qu'il effectuait la liaison entre Amsterdam et Kuala Lumpur. Toutes les personnes qui se trouvaient à bord de l'appareil ont péri. Tous les participants du conflit armé dans le Donbass démentent leur implication dans cette catastrophe.

 https://fr.sputniknews.com/international/201701091029501111-pays-bas-donbass-journalistes/


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maria
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MessagePosté le: Ven 13 Jan - 05:50 (2017)    Sujet du message: GIULIANI TO ADVISE TRUMP ON CYBER Répondre en citant

GIULIANI TO ADVISE TRUMP ON CYBER

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No, Rudy Giuliani Did Not “Forget 9/11”

Read more : http://www.slate.com/blogs/the_slatest/2016/08/15/rudy_giuliani_did_not_for…

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Former New York Mayor Rudy Giuliani // Carolyn Kaster/AP

By Joseph Marks 10:56 AM ET
NEXTGOV

This story has been updated.

Former New York Mayor Rudy Giuliani will advise President-elect Donald Trump on private-sector cybersecurity, the president-elect’s transition office said Thursday.
Giuliani’s appointment comes one day after Trump doubled down on a pledge to launch a 90-day cyber review immediately after he takes office.

It’s not clear who will lead that review or if it will be focused solely on government or will include critical infrastructure sectors or the broader private sector. Trump has suggested at various times both the Pentagon and the intelligence community will play a role.

The president-elect argued in a press conference Wednesday the U.S. government has “no defense” against cyberattacks and is “run by people that don’t know what they’re doing.”

Giuliani “will be sharing his expertise and insight as a trusted friend concerning private-sector cyber security problems and emerging solutions developing in the private sector,” according to a statement from the transition team.

Giuliani was an avid supporter of Trump during the campaign.

Trump will also be hosting occasional meetings with senior corporate executives to discuss “hacking, intrusions, disruptions, manipulations, theft of data and identities, and securing information technology infrastructure,” according to the release.

Those meetings will not result in a formal report or consensus, the transition team said. It’s unclear from the announcement whether Giuliani will be leading the meetings.

One goal of Giuliani’s work will be to prioritize cyber vulnerabilities based on input from the private sector and “solve those important ones first, and bring to the president and to his administration the things the private sector are doing,” he told reporters after the announcement.

“It’s as if our offense has gotten way ahead of our defense," Giuliani said. “The president-elect is very much aware of this."

Giuliani compared the group’s goal as bringing together cancer researchers from various places to work together on a cure. He described Russia’s hacking of Democratic political organizations, which intelligence officials say were aimed at boosting Trump’s electoral chances, as “obviously very notorious,” but part of a wider slate of cyber threats from China, Iran, North Korea and criminal networks.

Giuliani is CEO of Giuliani Partners, an international security consulting firm that does cyber work, and is on leave from a position as chair of the cybersecurity, privacy and crisis management practice at the Greenberg Traurig law firm.

Giuliani Partners recently announced a deal with BlackBerry to use software developed by the mobile phone company to assess the cybersecurity of government and corporate clients. BlackBerry was long the leader in supplying mobile devices to government, but its popularity has waned in recent years, partly because of concerns about the company’s long-term financial stability.

“As the use of modern communications and technology has moved forward at unparalleled speed the necessary defenses have lagged behind,” Trump’s transition team said. “The president-elect recognizes that this needs immediate attention and input from private sector leaders to help the government plan to make us more secure.”

http://www.nextgov.com/cybersecurity/2017/01/guiliani-advise-trump-cyber/13…


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maria
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MessagePosté le: Lun 16 Jan - 04:55 (2017)    Sujet du message: MIGRATION, REFUGEE SECTION OF NEW DICASTERY, LED BY POPE FRANCIS, LAUNCHES 1st MEDIA CAMPAIGN Répondre en citant

MIGRATION, REFUGEE SECTION OF NEW DICASTERY, LED BY POPE FRANCIS, LAUNCHES 1st MEDIA CAMPAIGN

Campaign to Coincide with the 103rd World Day for Migrants and Refugees Observed this Sunday

January 12, 2017 ZENIT Staff Conflicts, War, Terrorism


L'Osservatore Romano

The Migration and Refugee Section of the new Dicastery for the Promotion of Integral Human Development has announced it is launching its first media campaign, reported Vatican Radio.

It is being launched to coincide with the 103rd World Day for Migrants and Refugees, which is observed this Sunday, Jan. 15.

While Cardinal Peter Turkson, who had been serving as president of the Pontifical Council for Justice and Peace, is leading the new dicastery, Pope Francis for the time being is leading its migration and refugee section. The Pontiff wished to hold this responsibility to show his particular concern during the ongoing refugee crisis.

From January 12-15, the Pope’s tweets will focus on migrants and refugees, and link directly to the section’s Facebook page, which will present a brief story and reflection relevant to each day’s topic.

***

On the NET:

The new migration and refugee section’s media accounts:

Facebook: https://www.facebook.com/MandRSection/
LinkedIn: https://www.linkedin.com/company/migrants-&-refugees-section
Twitter Accounts:
English – https://twitter.com/M_RSection
Italian – https://twitter.com/M_RSezione
Spanish – https://twitter.com/M_RSeccion
French – https://twitter.com/M_RSection_Fr

https://zenit.org/articles/migration-refugee-section-of-new-dicastery-led-b…


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 06:21 (2017)    Sujet du message: RÉFORME DES MÉDIAS - MEDIA REFORM - CYBERTERRORISM & HUMAN CONTROL (PARTIE 2)

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