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RÉFORME DES MÉDIAS - MEDIA REFORM - CYBERTERRORISM & HUMAN CONTROL (PARTIE 2)
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maria
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MessagePosté le: Jeu 23 Fév - 15:02 (2017)    Sujet du message: FACEBOOK'S ZUCKERBERG LOBBIES FOR NWO, DROPS MANIFESTO ON GLOBAL COMMUNITY Répondre en citant

FACEBOOK'S ZUCKERBERG LOBBIES FOR NWO, DROPS MANIFESTO ON GLOBAL COMMUNITY



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=jwWW-vGX8_I


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MessagePosté le: Jeu 23 Fév - 15:02 (2017)    Sujet du message: Publicité

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maria
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MessagePosté le: Jeu 23 Fév - 16:49 (2017)    Sujet du message: RUSSIA'S DEFENSE CHIEF TO MOBILIZE NEW CYBER ARMY Répondre en citant

RUSSIA'S DEFENSE CHIEF TO MOBILIZE NEW CYBER ARMY 

Military & Defense
February 22, 16:49 UTC+3

The Russian defense minister believes information operations forces will become an effective counter-propaganda tool

 

Russia's Defense Minister Sergey Shoigu © Anton Novoderezhkin/TASS

MOSCOW, February 22. /TASS/. A cyber army has been established within the Russian military, Defense Minister Sergey Shoigu announced while addressing the State Duma (lower house of parliament).

"The Information operations forces have been established, that are expected to be a far more effective tool than all we used before for counter-propaganda purposes," he said. "Propaganda should be smart, competent and effective," the defense minister stressed.

http://tass.com/defense/932439


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maria
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MessagePosté le: Sam 25 Fév - 18:30 (2017)    Sujet du message: TRUMP S'EN PREND AUX « GENS QUI INVENTENT DES HISTOIRES » Répondre en citant

TRUMP S'EN PREND AUX « GENS QUI INVENTENT DES HISTOIRES »

Depuis 20 heures 24 février 2017



Amérique et Europe - USA

no author

Donald Trump s’en est pris de nouveau aux diffuseurs de « fausses informations » (« fake news »), vendredi lors d’un discours devant la Conservative Political Action Conference (CPAC), la grand-messe annuelle des conservateurs américains.

S’exprimant devant quelque 10.000 délégués réunis dans un hôtel de National Harbor, près de Washington, le président américain a voulu clarifier un récent tweet dans lequel il qualifiait le New York Times ou les chaînes de télévision NBC, ABC ou CNN d' »ennemis du peuple ».

« Je suis contre les gens qui inventent des histoires et inventent des sources. Ils ne devraient pas avoir le droit d’utiliser des sources à moins de citer le nom d’une personne. Qu’on donne leur nom. Qu’il n’y ait plus de sources », a lancé le président américain au troisième jour de la CPAC.

Depuis son investiture le 20 janvier dernier, Donald Trump ne cesse de dénoncer les médias trop critiques à son égard.

La veille, devant la CPAC, son stratège en chef Steve Bannon, ancien animateur du site ultraconservateur Breitbart News, avait déjà attaqué les médias « corporatistes et mondialistes » opposés selon lui au programme « économique nationaliste » de Donald Trump.

Le président américain et son entourage sont eux-mêmes accusés par la presse de raconter des mensonges. Donald Trump a ainsi créé la stupéfaction le week-end dernier en évoquant un attentat – imaginaire – en Suède.

http://french.almanar.com.lb/269733




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MessagePosté le: Sam 25 Fév - 18:35 (2017)    Sujet du message: LE «PROJET STRATEGIQUE» DES DEMOCRATES POUR RENVERSER TRUMP DEVOILE Répondre en citant

LE «PROJET STRATEGIQUE» DES DEMOCRATES POUR RENVERSER TRUMP DEVOILE

Depuis 1 jour 24 février 2017



Bref - Spécial notre site

no author

Des membres du Parti démocrate des États-Unis ont élaboré un projet pour suspendre le président Donald Trump de ses fonctions.

Une véritable campagne baptisée « La démocratie compte : le plan d’action stratégique » (« Democracy Matters: Strategic Plan for Action), contre le président américain Donald Trump, a été élaborée par le démocrate David Brock, qui est entre autres connu pour son soutien à Hillary Clinton. En fin de compte, ce projet est censé, ni plus ni moins, que de renverser la présidence Trump.

Le programme a été publié suite à une rencontre de membres du Parti démocrate avec des investisseurs en Floride. Selon les auteurs de l’initiative, les mesures proposées mèneraient à la destitution de Trump avant 2020. Les Démocrates considèrent que leur arme principale doit être la critique des erreurs de Trump, relatent les médias.

Les militants, avec David Brock en tête, envisagent de créer une équipe spéciale qui surveillerait les relations du président avec les autres dirigeants internationaux et suivrait chaque initiative de la nouvelle administration. Ils envisagent même de lui interdire de donner des interviews par téléphone.

Selon les données révélées, les Démocrates se donnent un autre objectif important : lutter contre la désinformation des médias conservateurs favorables à Trump.
D’ailleurs, dans ce projet « stratégique », les Démocrates envisagent d’aller assez loin : par exemple, collaborer avec Facebook pour que le réseau social empêche la diffusion de nouvelles « indésirables » ainsi que de développer leur propre source d’information sur Internet.

Source: Sputnik

http://french.almanar.com.lb/269073


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MessagePosté le: Mer 1 Mar - 16:06 (2017)    Sujet du message: "PERSPECTIVE" : LA NOUVELLES INTELLIGENCE ARTIFICIELLE ANTI-TROLLS DE GOOGLE Répondre en citant

"PERSPECTIVE" : LA NOUVELLES INTELLIGENCE ARTIFICIELLE ANTI-TROLLS DE GOOGLE

Publié par wikistrike.com sur 27 Février 2017, 17:26pm

Catégories : #Science - technologie - web - recherche

 


Google lance "Perspective", un outil informatique basé sur l'intelligence artificielle qui aidera les médias à modérer automatiquement les commentaires en ligne en bloquant les messages haineux, a annoncé le groupe américain jeudi. 

Cette API (interface informatique), proposée gratuitement, permettra aux éditeurs de créer des programmes qui noteront la "toxicité" des messages envoyés sur leurs forums, et de régler à leur guise le seuil toléré avant publication. "Perspective" est testé avec plusieurs éditeurs dont le New York Times, The Guardian et Wikipedia, avec un apprentissage automatique (machine learning) à partir des messages jugés haineux ou hors sujet par des modérateurs humains.

Le but est de faciliter la tâche des équipes de modérateurs, souvent débordées par le flot des commentaires haineux qui empêchent les discussions, ce qui a poussé de nombreux journaux à fermer leurs pages de commentaires. 

"Les médias veulent encourager les discussions sur leurs contenus, mais trier les millions de commentaires pour repérer ceux qui les trollent leur coûte beaucoup de temps, de travail et d'argent", a souligné sur le blog de Google Jared Cohen, président de Jigsaw, l'incubateur de Google qui a construit l'outil. 

Le logiciel est disponible pour les médias membres de la "Digital News Initiative" de Google, mais aussi à toutes les plateformes de réseaux sociaux, dont YouTube, Twitter et Facebook. L'algorithme de Perspective devrait aider à filtrer les messages bien plus vite que les équipes humaines.

http://www.wikistrike.com/2017/02/perspective-la-nouvelle-intelligence-arti…


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maria
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MessagePosté le: Jeu 9 Mar - 23:01 (2017)    Sujet du message: FEDS PLAN ON USING FACEBOOK TO GATHER PROTESTORS #noDapl Répondre en citant

FEDS PLAN ON USING FACEBOOK TO GATHER PROTESTORS #noDapl



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=NMskitjM4_4


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MessagePosté le: Mar 14 Mar - 06:08 (2017)    Sujet du message: MILITARY-GRADE SPY GEAR IS FLOODING INTO LOCAL POLICE DEPARTMENTS Répondre en citant

 MILITARY-GRADE SPY GEAR IS FLOODING INTO LOCAL POLICE DEPARTMENTS
 
 


February 9, 2017
Katie Martin, The Atlantic  

Major U.S. cities are spending millions of dollars on tools that track and extract data from people’s cellphones — but almost nothing on rules to guide their use.

A little after midnight on November 28, 2014, hundreds of Black Lives Matter protesters filled the streets of downtown Chicago. The demonstration was one of many that erupted in cities nationwide soon after a Missouri grand jury failed to indict a Ferguson, Missouri, police officer for the shooting death of Michael Brown that August. As the protesters marched, a police vehicle crept behind them. The black SUV emblazoned with “City of Chicago Emergency Management” appeared to have two 360-degree cameras sprouting from its roof and a command center in the back.

Whenever the vehicle drove by, protesters reported that their phones stopped working.

A week later, audio of a police radio dispatch from the protest was released online. In the recording, an officer alerts a department intelligence analyst about of one of the protest organizers. “One of the girls here… she’s been on her phone a lot,” the officer says. “You guys picking up any information? Where they’re going, possibly?”The analyst responds, “Yeah, we’re keeping an eye on it. We’ll let you know if we hear anything.”The leaked conversation and the cellphone disruptions led many activists to conclude that the police were eavesdropping on them. This story circulated widely in protest circles, but the Chicago Police Department never confirmed any such surveillance operations that night. Legally, listening in on private communications between citizens talking over mobile phones would require a Title III search warrant. But one thing is indisputable: The technology to snoop on nearby phones exists—and the Chicago Police Department has had it for over ten years.

And such spy gear is not limited to Chicago. Hundreds of documents obtained by CityLab from the country’s top fifty largest police departments over the last ten months reveal that similar cellphone surveillance devices have been quietly acquired by local authorities nationwide.

The majority of these departments have at least one of two main types of digital-age spy tools: cellphone interception devices, used to covertly track or grab data from nearby mobile devices, and cellphone extraction devices, used to crack open locked phones that are in police possession and scoop out all sorts of private communications and content.

Access to such devices was once largely limited to intelligence agencies like the NSA and the FBI; their acquisition by local police departments is a relatively recent, less-discussed part of a wider police militarization trend. With only a few clicks, police can now map out individuals’ social networks, communication timelines, and associates’ locations, based on the data captured by these surveillance tools.

As a tool for crime fighting, such intelligence gathering can be powerful indeed: An interception tool could, for example, help police track down a kidnapper; an extraction device could then quickly identify their network of contacts. But the prospect of handing this military-grade spy gear to local law enforcement has inspired concern, in part because of the lack of uniform regulatory safeguards to protect citizens’ privacy.

Related: Why Police Spying On Americans Is Everyone’s Problem
 
“With 18,000 federal, state, and local law enforcement agencies, you know there are going to be many that are just going to jump on the technology bandwagon without regard for civil liberties,” says Norm Stamper, former Chief of the Seattle Police Department and now a police reform advocate.

These concerns have taken on a new urgency with the ascension of Donald Trump. The new administration has taken power amid an outbreak of civil resistance in cities nationwide and signs that federal authorities are poised to expand domestic surveillance capabilities. The president has frequently spoken of his plans for the mass deportation of undocumented immigrants and mass surveillance of Muslim Americans and other domestic targets. Executing those plans would be dramatically helped by harvesting, retaining, and distributing personal information from the electronic devices many of us carry in our pockets. And your local police may already have the tools to do just that.

The spy game begins 

Two decades ago, cellphone surveillance tools were mostly used by federal law enforcement and intelligence community personnel for national security and high-level criminal investigations. But after 9/11, as police departments ventured into counter-terror operations themselves, local cops began to snatch up these sophisticated devices.In December 2015, The Intercept released a catalogue of military surveillance tools, leaked by an intelligence community source concerned by this perceived militarization of domestic law enforcement. The catalogue included tools that could track thousands of people’s cellphones at onceextract deleted text messages from captured phones, and monitor ongoing calls and text messages. Following this news, last April, CityLab began sending public records requests to the top fifty largest police across the country asking for purchasing orders and invoices over 2012 to 2016 related to any of the devices listed in the catalogue. (Note: The fifty largest list is based on data released in 2010 from the Police Pay Journal, and thus does not include some departments now among the top fifty largest).Of the fifty departments sent public records requests, only eight claimed not to have acquired any spy tools leaked by The Intercept’s intelligence source. At least twelve have admitted to having cellphone interception devices, and nineteen have admitted to having cellphone extraction devices. The responses, security-based rejections, and outstanding requests still being processed for CityLab suggest that, at a minimum, thirty-nine of the fifty departments have acquired at least some of these military-grade surveillance tools over the last four years. (Click here to see the original cache of documents, or scroll down to the bottom of this article)


Click here for interactive.


In the map above, you can get more details on the various capabilities that the police departments who responded to our requests have acquired in recent years. Click on a city to see its department’s spending, years of spending, acquired capabilities, and surveillance gear vendors. The non-redacted purchases, recorded in documents obtained from 27 departments, total more than $4.6 million. (Note: This figure includes all equipment disbursements released in the documents, going as far back as 2008 in a handful of cases.)


(Mark Byrnes, CityLab)

Interception: Seizing data from the skies

At least twelve of the departments surveyed have cellphone interception devices, known as cell site simulators (though this is likely an undercount given that eight departments refused to hand over records). Sometimes referred to as a “Stingray,” the suitcase-sized device masquerades as a cell tower, tricking all nearby cellphones to connect to itself.

This connection can then be exploited to collect hundreds of phones’ locationscall and text logs, and, with certain versions, voice calls and text messages. Cell site simulators can be used to collect data on phones in a target area or to locate phones of interest.


(Katie Martin, The Atlantic)


Cell site simulators have aroused the ire of privacy advocates because they can seize data from thousands of phones nearby that may be irrelevant to an ongoing police investigation. What is known about police use of these tools suggests that these invasive data pulls are not distributed randomly. A recent CityLab analysis, for example, found that interceptions were overwhelmingly deployed in low-income and black neighborhoods. Black Lives Matter and left-wing activists have reported the suspected use of cell site simulators at numerous political demonstrations over the last fifteen years.

According to the records, departments are also rapidly improving their interception capabilities through cell site simulator upgrades. Last September, for example, in response to our records request, the Baltimore County Police released a redacted 2012 purchase order, showing the department had acquired a redacted device from Digital Receiver Technology, a subsidiary of Boeing. The device is likely a “Dirtbox” cell site simulator, given that these are the only kinds of Digital Receiver Technology devices CityLab inquired about. Dirtboxes are far more powerful than ordinary cell site simulators and have been used by the NSA to intercept tens of millions of communications in France, according to freelance reporter Ali Winston in Reveal. They can be mounted on planes to track ten thousand cellphones at once or to capture calls and text messages from hundreds of cellphones at the same time. It is unclear if Baltimore County police use their DRT tool in a similar way, but the department’s aviation unit does have helicopters in which a Dirtbox could be mounted. (The department did not respond to CityLab inquiries about its DRT surveillance tool, and DRT spokesperson Meghan McCormick said they could not comment on CityLab’s request for information.)



(Katie Martin, The Atlantic)


The records also show several of the departments have acquired other tools to increase the types of phones they can intercept, improve the range of their interceptions, and sharpen the precision of their tracking.At least eleven departments have purchased other brands of cell site simulators from Harris Corporation, which can capture the phone locations, call logs, and text logs of anyone—criminal suspect, protester, or random bystander—within roughly 200 meters of their deployment, depending on the model. Over 2012 to 2014, for example, BaltimoreBostonMilwaukee, and Phoenix police each spent between $60,000 and $154,000 to upgrade older cell site simulator models to the company’s Hailstorm device, which can intercept more secure 4G phones. The documents show that all four of these departments have also purchased Harris “Harpoon” devices, which amplify the signals of cell site simulators’ interceptions. Harris, a Florida-based defense contractor, accounted for over $3.2 million of the disbursements released in the documents. (Harris spokesperson Jim Burke declined to comment for this article.)

Some departments are also opting for cellphone trackers that are even more precise and covert than cell site simulators. A 2012 Fort Worth police invoice and accompanying quote shows the department acquired two hand-held electronic tracking devices: KeyW Corporation’s Quasimodo and Jugular3. These tools track can help authorities locate target phones in crowds or in large buildings, and are very useful in combination with cell site simulators like the Hailstorm, which cannot locate target phones as precisely. “The latest Hailstorm Stingray is used for locating a specific building, but the hand held device can get you close to the right room or apartment,” says Mike Katz-Lacabe, a privacy activist with the The Center for Human Rights and Privacy.

These trackers’ passive design, only measuring radio signals, also means they can never be detected. As Scott Schober, a cell tracking manufacturer, told the Wall Street Journal, “A lot of the guys using it are saying, ‘I don’t have to tell anyone I’m using it … because your device is completely passive, so I’m not getting into any privacy issues.’” A redacted 2013 LAPD document suggests the force also has a handheld passive tracking device.

Extraction: A lifetime of data moves from your pocket to a police lab

The records show that at least nineteen police departments acquired cellphone extraction devices, which allow police to crack open locked devices and collect vast amounts of phone data, such as call logs, emails, social media messagestime-stamped past location data, and even deleted texts and photos—without any assistance from cellphone companies. All nineteen of these departments bought extraction devices made by the Israeli firm Cellebrite, whose various versions of the “Universal Forensic Extraction Device” allow cops to scoop up both data immediately visible on the phone and that which has been deleted or hidden. Police spent nearly $745,000 on such tools, which are far less expensive than cellphone interception devices, and thus more accessible to smaller departments. As Joseph Cox revealed at Motherboard, numerous state police agencies have also purchased these devices.


(Katie Martin, The Atlantic)


The records also suggest these Cellebrite products enable departments to go far beyond the simple collection of data contained within phones. The Baltimore, Seattle, Oklahoma City, Jacksonville, Kansas City, Louisville, Tucson, and Miami police departments’ Cellebrite “Pro Series” purchases all appear to include the firm’s Cloud Analyzer tool, which extracts “private-user cloud data” by “utilizing login information extracted from the mobile device.” According to Cellebrite, in some cases cloud data does not only include communications on platforms like Facebook and Instagram, but also individuals’ “timestamped movements minute by minute,” based on on private Google Location History collected from Google cloud servers.

Cellebrite did not respond to CityLab’s request for an interview, but its blog features testimonials from police, who praise the devices’ efficiency.

Some activists contend that past experiences suggest similar tools have been used to extract information from their phones. M.J. Williams, an attorney who is active in the Black Lives Matter movement in New York City, says that she suspects police may have extracted information from her phone during an arrest at a protest last September. “While we we’re in handcuffs waiting for transport to the precinct, a white shirt [a senior officer] took my phone out of my pocket and took the phones of four others,” says Williams. “After leaving for a while, he put my phone back in my bag before we went to the precinct. Three hours later when I finally got access to my phone to call my attorney, I didn’t have to put in any password. It was already open.”

Williams doesn’t know what, if anything, police may have done with her phone, but she still feels uneasy. “It was shocking that it appeared as though my phone had been tampered with,” she says. “There couldn’t have been a warrant because it was done immediately after an arrest. I don’t know what they’ve gotten.”
Similar concerns about the use of cellphone extraction devices abound across the country. Some legal advocates, for example, worry the recent decision by Washington, D.C., police to hold phones of activists, lawyers, and journalists arrested during the Trump inauguration protests for “evidence” may expose sensitive source and client communications to police.

An ocean of data—and few rules about what to do with it

As these military-grade spy tools pour down into local police departments across the country, legal experts are concerned that their use isn’t in keeping with individuals’ due process rights. Law enforcement practices vary dramatically across the country. In 2014, the U.S. Supreme Court unanimously ruled that police could not extract data from an arrested individual’s cellphone without ob­tain­ing a war­rant. But the ruling itself did not give clear guidance on how broad police warrant requests could be designed, and such decisions are still left up to law enforcement discretion in many cases.

And with interception of cellphone data, the picture is even murkier. Given the dragnet nature of cell site simulator interceptions, federal agencies like the Department of Homeland Security and the Department of Justice and a few states, such as California, Washington, Virginia, Minnesota, Maryland, and Utah have required police obtain a search warrant before deployments. But police agencies in other states continue to intercept cell data after presenting judges with a pen register application, a court order whose standard is lower than that of a search warrant. Authorities need only show that captured information will be “relevant to an ongoing criminal investigation.” Civil liberties advocates argue this lower standard is particularly troubling, given cell site simulators’ interceptions of “innocent” nearby phones in the process.More opaque still is what happens to all this data, extracted or intercepted, once police have it. Michael Price, counsel at the NYU School of Law’s Brennan Center, says that some courts have not placed any explicit limits on how long intercepted data can be retained after police extraction for forensic analysis. “The policies are not uniform,” he says. “There is a Department of Justice guidance on retention of data from cell site simulators, but state or local policies may be very different.”The documents CityLab obtained indicate some police departments are acquiring software to build up large surveillance databases, based, in part, on data captured by cellphone interception and extraction devices. In 2012, the Fort Worth police, for example, bought servers and software from a Nebraska company called Pen-Link that enables police to store and organize intercepted cellphone metadata, such as call logs and locations, in computer databases. The Fort Worth Police Department, which secured the acquisition using a DHS Homeland Security Grant program, declined CityLab’s request for interview on its use of Pen-Link, suggesting we file another public records request. And Pen-Link did not respond to CityLab’s request for comment. But publicly available literature on Pen-Link shows that its products can store and process large amounts of intercepted metadata, allowing officers to create visualizations of individuals’ social networks and geolocated calling patterns.


An image from a Cellebrite product brochure. (Miami Police Department)


Police departments are also linking together hundreds of people at a time using data captured in cellphone extraction operations. As with Pen-Link, departments that have Cellebrite’s Link Analysis, such as the Miami Police Department, can also create network maps based on individuals’ call and text log histories. Cellebrite’s Link Analysis can also create timelines of all extracted communications between two or more people, including call logs, text messages, and mutual locations. Such data analysis operations, which would have taken police weeks in the past, can now be accomplished with just a few clicks.Raymond Foster, a former Los Angeles Police Department lieutenant and police technology expert, says police are inclined to gather as much data as possible, even information from people whose phones just happened to be caught up in a nearby interception operation. “For a specific crime, the data gives you leads on witnesses and suspects by looking at who made the cellphone calls nearby,” says Foster. “Your phone geolocates you… You have a little machine that is constantly communicating tons of information about you.”But such a broad approach to intelligence gathering, critics say, puts some people under suspicion simply for living in a neighborhood near a suspected crime, or for knowing someone whose phone has been searched. “They are essentially using a dragnet approach to figure out who they are going to go after,” says Josmar Trujillo, a writer and anti-police brutality activist in New York City. “The turn towards technology is supposed to not have all the bad optics of racial profiling and not be prone to human bias, but this is obviously a way that profiles people by where they live, which is essentially by race.”

Surveillance fears in the Trump era

How far could locally captured data travel? According to the records released by the department, Fort Worth’s data-organizing products are being used “as a regional asset for surrounding local and state agencies.” News reports suggest that departments in Virginia and Washington are sharing intercepted data through joint access to Pen-Link software and serversPen-Link’s product guides point out that law enforcement can use its software to import and export intercepted data to and from national intelligence databases, operated by federal law enforcement agencies who also use Pen-Link, such as the Drug Enforcement Administration, the Federal Bureau of Investigation, and U.S. Immigration and Customs Enforcement.

The distribution of local police data to federal agencies could be crucial for ICE and FBI officials seeking to identify the networks and track the locations of groups facing extra scrutiny from the Trump administration, such as undocumented immigrants and Muslim Americans. CityLab made numerous inquiries to the Department of Homeland Security about its data sharing policies with local police departments, but DHS official Shauntece Long told CityLab that any information requested about ICE’s privacy policies on this matter would have to be sought through a FOIA request, which CityLab has since filed.

Mike German, a former FBI agent and now a fellow with the Brennan Center’s Liberty and National Security Program, says that federal law enforcement officials are able to access locally captured police data, both through official and informal sharing channels. “They can literally be looking over someone’s shoulder to get what they need,” says German, pointing to the fact that DHS, FBI, and local police officials sometimes work under the same roof at DHS-organized fusion centers.

Neema Singh Guliani, a legislative counsel for the ACLU on privacy and technology issues, says this data sharing may play a role in the administration’s immigration enforcement plans. “You’re going to have states and localities increasingly sharing sensitive information—where somebody is, who they know, what their social networks are—not just with each other, but also with the federal government,” says Guliani. “If you are a targeted DACA recipient, will ICE use it to target your social network because some of those are assumed to be undocumented? These are mass, dragnet surveillance techniques, originally designed to be for national security purposes overseas, not domestic immigration enforcement.”

As German notes, cellphone tracking can be tremendously effective on otherwise law-abiding targets. “Criminals tend to try and make tracking their data more difficult, so this kind of mass collection of telephony data will more easily find our political activists, our civil society leaders, and just regular people,” he says. “If the courts—if the public—knew how powerful these tools were, they would move to restrict their use.”


http://www.defenseone.com/technology/2017/02/military-grade-spy-gear-floodi…


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maria
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MessagePosté le: Mar 14 Mar - 19:59 (2017)    Sujet du message: «LA CIA EST MAINTENANT UNE ORGANISATION PARAMILITAIRE ET DE CYBER-GUERRE», SELON UN DE SES EX-AGENTS Répondre en citant

«LA CIA EST MAINTENANT UNE ORGANISATION PARAMILITAIRE ET DE CYBER-GUERRE», SELON UN DE SES EX-AGENTS

13 mars 2017


© Jim Urquhart Source: Reuters
Image d'illustration

Il n’y a aucune assurance que la CIA n’use pas de ses technologies de piratage à l'encontre des citoyens américains, affirme l'ancien analyste de la CIA John Kiriakou, persuadé qu’elle devrait «revenir aux fondamentaux et recruter des espions».

La CIA a publié un communiqué remettant en question l'intégrité de Julian Assange après les révélations de WikiLeaks sur les tactiques présumées d'espionnage de l’agence américaine de renseignement.

RT a abordé ces révélations sur les activités de la CIA avec l'ancien analyste de la CIA et lanceur d'alerte John Kiriakou.

John Kiriakou est un ancien analyste de la CIA qui est devenu lanceur d'alerte. Il est également chercheur asssocié à l'Institut des études politiques (IPS) et chroniqueur pour le Huffington Post.  

RT : D'où viennent ces fuites ? Pourquoi ont-elles eu lieu ?

John Kiriakou (J. K.) : Je pense qu’elles viennent probablement d'un sous-traitant de la CIA ou d’un ancien sous-traitant de la CIA. Ce sous-traitant croit franchement qu'il a des preuves de gaspillage, de fraude, d'abus ou d'actions illégales. Ce qui est la définition même du lancement d'alerte et c'est pour cela qu'il a donné ces informations à WikiLeaks.
Citation:


Je ne reconnais plus la CIA




RT : A quel point la CIA a-t-elle changé depuis que vous avez quitté l’agence ?

J. K. : J'ai quitté l'agence en 2004 et ma démission a été officielle en 2005, et je peux vous dire que je ne reconnais plus cet endroit. Lorsque je travaillais à l'agence, la mission était simple : recruter des espions, voler des secrets et les analyser ensuite et enfin fournir ces analyses aux décideurs politiques pour qu'ils fassent le mieux possible en termes de politique étrangère. Désormais, la CIA est une organisation paramilitaire, c’est une organisation de cyber-guerre.

RT : Est-ce ce vraiment la voie à prendre pour protéger le pays ?

J. K. : Je ne pense pas. Je pense que la CIA devrait vraiment revenir aux fondamentaux et faire ce qu’elle fait de mieux : recruter des espions, comme je l’ai mentionné. Il y a probablement une place pour la cybersécurité ou le cyber-piratage, mais cette place est à la NSA, dans le département de la Défense. Ce n'est pas à la CIA de s'y livrer. L'une des choses qui m'intéressent le plus est que nous n'avons absolument aucune garantie que la CIA n'use pas de ses technologies à l'encontre des citoyens américains. Elle nie agir ainsi, mais beaucoup de ses annonces sont des mensonges.
Citation:


Les hauts responsables de la CIA aujourd'hui en fonction, à l’exception du directeur lui-même, sont des gens de Barack Obama




RT : C’est presque comme un gouvernement secret, une nouvelle définition de Big Brother : ils pourraient donc détruire les gens, faire pression sur les gens, diffamer des pays, comme c'est le cas avec la Russie. En outre, il y a toujours un agenda politique qui domine. Y a-t-il une guerre civile interne à la communauté du renseignement ?


Wikileaks Vault 7 : «Nous sommes dans 1984 de George Orwell», estime un ex-agent du MI5

J.K. : Je crois que oui. Et il s’agit d’un fait relativement récent. Quand je suis entré à la CIA, au début des années 1990, je n'ai jamais eu, jusqu’au 11 septembre, la moindre idée des penchants politiques ou des appartenances politiques des personnes avec qui je travaillais. Après le 11 septembre, c'est devenu beaucoup plus politisé. Puis, tout est devenu très très politisé après l’élection de Barack Obama. N’oubliez pas que les hauts responsables de la CIA aujourd'hui en fonction, à l’exception du directeur lui-même, sont des gens de Barack Obama. Ce sont les gens qui sont venus... sous la présidence de Barack Obama. Je pense qu'ils considèrent probablement Donald Trump comme un problème et se disent : «Je vais lutter contre lui.» Nous sommes en train de voir ce clivage politique à l’intérieur de la communauté du renseignement.
Citation:


Si nous voyons un script russe dans un code, je serais prêt à parier que c'est la CIA qui l'y a mis



RT : Que pensez vous du groupe Umbrage de la CIA et de sa capacité à laisser des empreintes digitales trompeuses?

J. K. : Je pense qu'il nous faut estimer que, quoi que la CIA fasse, elle est la meilleure au monde, ou du moins est-elle très proche de l'être. Je crois qu'ils ne feraient pas d'erreur aussi stupide que de laisser des indices comme celles que nous avons accidentellement pu observer avec WikiLeaks. Si nous voyons un script russe dans un code, je serais prêt à parier que c'est la CIA qui l'y a mis.

Lire aussi : Selon la CIA, WikiLeaks aiderait les «adversaires des Etats-Unis»

Les opinions, assertions et points de vue exprimés dans cette section sont le fait de leur auteur et ne peuvent en aucun cas être imputés à RT.

https://francais.rt.com/opinions/35155-cia-maintenant-organisation-paramili…


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MessagePosté le: Jeu 16 Mar - 05:21 (2017)    Sujet du message: LES HUMORISTES RUSSES, BIENTÔT "TERRORISTES INFORMATIQUES"? Répondre en citant

LES HUMORISTES RUSSES, BIENTÔT "TERRORISTES INFORMATIQUES"?


© Sputnik. Cyril Kallinikov
International
21:51 15.03.2017(mis à jour 21:57 15.03.2017)

Après que le centre Stratcom a qualifié des humoristes russes d'«instrument de la communication politique et stratégique», la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova a estimé que ces premiers pourraient obtenir également le titre de «terroristes informatiques».

Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, a riposté à une nouvelle étude du centre analytique Stratcom qualifiant les humoristes russes participant au Club des rigolos et des inventifs (KVN), jeu télévisé humoristique très populaire en Russie, d'« instrument de la communication politique et stratégique ». La diplomate n'a pas exclu la possibilité que les analystes de l'Otan puissent leur attribuer également le titre de « terroristes informatiques » :

« Je ne serais pas étonnée si dans les profondeurs de cette analyse, Galustyan et Revva (humoristes russes, participants au KVN, ndlr) étaient qualifiés de terroristes informatiques et stratégiques », a écrit Mme Zakharova sur sa page Facebook.

Auparavant, Stratcom a rendu publique une étude intitulée « Stratcom rit. En quête d'une base analytique » dans laquelle il a annoncé que le jeu télévisé russe KVN était un instrument de communication politique et stratégique. L'étude a analysé les performances de l'équipe de Moscou Parapaparam, représentant l'Institut d'État des relations internationales de Moscou (MGIMO), pour les années 2014-2015.

« Le KVN peut être décrit comme un produit commercial et comme un modèle de business. Ce business a pu exister et se développer car le propriétaire de KVN entretenait des relations particulières avec le Kremlin », est-il dit dans le rapport du centre publié mercredi. Selon les auteurs du document, grâce à la « machine du KVN », le Kremlin a prétendument accès à une « audience particulière, stratégique, prête à servir le régime ».

L'étude en question a été réalisée à la demande du ministère letton de la Défense. Plus tôt, Stratcom a annoncé qu'une discussion consacrée aux rapports rédigés aurait lieu le 17 mars à Riga. Là, des chercheurs et des analystes de l'Otan traiteront trois rapports : l'un sur les show politiques nocturnes sur la chaîne russe Perviy Canal, le deuxième sur le jeu humoristique KVN, prêtant une attention particulière à la prétendue « discréditation des leaders politiques européens dans ces programmes ». Le dernier rapport analyse pour sa part la façon dont les médias ukrainiens ont utilisé l'humour « afin de soulager le stress sur la période de l'agression russe des années 2014-2015 ».

Des humoristes russes ont de leur côté appelé à traiter l'étude de Stratcom avec humour. Le capitaine de l'équipe du KVN Parapaparam Ivan Abramov a pour sa part qualifié le rapport d'enfantin sur les ondes d'une radio russe, exhortant à se laisser guider par le bon sens.

https://fr.sputniknews.com/international/201703151030478452-humoristes-otan…


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MessagePosté le: Jeu 16 Mar - 05:38 (2017)    Sujet du message: COULOIRS HUMANITAIRES, 4 ANS DE PONTIFICAT ET L'ACTU DE LA SEMAINE Répondre en citant

IMMIGRATION


MISE A JOUR

...


Avancer ensemble

Le deuxième exemple est la visite à l’Église luthérienne de Rome (15 novembre 2015), où le pape a répondu avec une grande ouverture à une question sur l’hospitalité eucharistique posée par une femme luthérienne mariée avec un catholique, en faisant appel à la conscience. Une réponse beaucoup plus encourageante que celle du Synode des évêques sur la famille qui, peu de semaines auparavant, avait repoussé tout progrès dans le domaine du partage de la Cène pour les couples interconfessionnels.

Enfin, je voudrais mentionner les mots du pape lors de l’Angelus du dimanche 6 mars 2016. François venait de rencontrer une délégation vaudoise et méthodiste qui lui avait parlé du projet œcuménique des « couloirs humanitaires » pour les réfugiés de Syrie, organisés par la Fédération protestante d’Italie et la Communauté catholique da Sant’Egidio. Dans son discours dominical, il a salué ce projet comme « signe concret d’engagement pour la paix et la vie », en se réjouissant « parce que cette initiative est œcuménique ». Voilà donc un pape qui fait de l’œcuménisme à 180°, car il ne se borne pas aux seules questions théologiques et dogmatiques, mais met en premier plan l’engagement commun des chrétiens pour la paix, la justice et la sauvegarde de la création...

http://regardsprotestants.com/monde/loecumenisme-a-360-du-pape-francois/

----
COULOIRS HUMANITAIRES, 4 ANS DE PONTIFICAT ET L'ACTU DE LA SEMAINE

VIDEO : http://www.sendspace.com/file/cq3r2q

Ce mardi, la rédaction de KTO revient largement sur la mise en place des couloirs humanitaires en France. Un projet oecuménique voulu par la communauté Sant´ Egidio. Ce matin, un protocole d´accord a été signé à l´Elysée. Dans cette édition, les responsables de Sant´ Egidio, l´Eglise catholique de France, du Secours Catholique, de la Fédération protestante de France et de la Fédération de l´entraide protestante de France s´expriment sur ce projet d´envergure. Nous vous proposons également un bilan des actes qui ont marqué les 4 années de pontificat du Pape François. Il a été élu le 13 mars 2013. Nous vous parlons aussi de deux anniversaires : les 60 ans de la mission ouvrière, avec son délégué national, le père Xavier Durand, mais aussi des 20 ans de l´association Chemin d´Humanité. Elle propose des formations économiques pour les prêtres. Des représentants catholiques, protestants et orthodoxes s´expriment aussi dans cette édition sur la notion du péché. Un colloque sur le sujet se tient pendant 2 jours à l´Institut Catholique de Paris. Dans la Chronique du Monde, Jasmin Lemieux-Lefebvre nous parle de la lettre envoyée au Premier Justin Trudeau par Mgr Douglas Crosby, président de la conférence épiscopale canadienne, au sujet du financement des politiques pro IVG décidé par le Canada. Dans le dossier, nous accueillons Vincent Picard, chargé des relations internationales de Sant´ Egidio France pour parler de l´une des actualités fortes du jour. Il revient en détail sur la mise en place des couloirs humanitaires en France.

http://www.ktotv.com/video/00144958/couloirs-humanitaires-4-ans-de-pontific…

Même KTOTV se fait censurer. Le fait de parler des couloirs humanitaires était-il un sujet trop chaud qui montrait l'implication du Vatican et des organisations de trop près? Deux reportages dans le présent vidéo.




Preuve que ce document a été censuré





Dernière édition par maria le Sam 18 Mar - 03:59 (2017); édité 1 fois
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MessagePosté le: Jeu 16 Mar - 05:50 (2017)    Sujet du message: BREAKING !!! - CAN TRUMP TRUST PENCE ? Répondre en citant

BREAKING !!! - CAN TRUMP TRUST PENCE ?



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=jU3K0wLMh1Y

Ajoutée le 14 mars 2017

I'm not so sure any more. Vice President Pence condemned WikiLeaks founder Julian Assange on Tuesday, saying his tweets about a “Pence takeover” of the White House are "absurd and frankly offensive.”

“I would dismiss that out of hand,” Pence said, after Assange tweeted that intelligence committee officials “close to Pence stated privately this month that they are planning on a Pence takeover” at the White House, though they “did not state if Pence agrees.”
http://thehill.com/homenews/administr...


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MessagePosté le: Sam 18 Mar - 18:28 (2017)    Sujet du message: LE GUIDE BIDON D'HARVARD SUR LES SITES DITS DE « FAUSSES NOUVELLES » Répondre en citant

LE GUIDE BIDON D'HARVARD SUR LES SITES DITS DE « FAUSSES NOUVELLES »

Publié par wikistrike.com sur 17 Mars 2017, 10:29am
Catégories : #Culture - médias - Livres - expos - rencontres, #Science - technologie - web - recherche




Les 63000 dollars de frais de scolarité et de pension versés annuellement par les parents sont-ils justifiés au vu de la qualité de l’enseignement dispensé ?

A la suite de l’opération de remplacement d’une démocratie par une dictature fasciste menée à Kiev par l’Administration Obama, Harvard a exprimé son inquiétude à propos d’une « agression russe » inexistante. Des membres de la Faculté ont fait appel en faveur d’une intervention militaire américaine.

Pas un mot au sujet du soutien américain à la prise du pouvoir par des putschistes, l’opération la plus éhontée menée en Europe depuis la marche sur Rome de Mussolini en 1922.

Aucune explication sur ce plan orchestré à Washington. Silence radio sur une crise majeure survenue en plein coeur de l’Europe et non résolue à ce jour. Trump, qui récolte les pots cassés laissés par Obama, n’a pas encore indiqué clairement où il en était sur la question ukrainienne.

Harvard en rajoute une couche ! Sa bibliothèque universitaire University Library a publié un guide bidon intitulé « Fausses nouvelles, désinformation et propagande ».



Ce guide recommande d’utiliser FactCheck.org, Politifact, Snopes.com, le Washington Post Fact Checker et d’autres prétendus vérificateurs de faits, qui mettent tendancieusement en cause les vérités dites sur les questions importantes, et ont pour fonction de censurer et de dénigrer les sources alternatives fiables d’informations et d’analyses.
 
Se ralliant aux attendus « politiquement corrects » de l’Amérique profonde, Harvard renonce à la liberté d’expression médiatique et universitaire.

Il vaut mieux ignorer ses « Conseils pour analyser de nouvelles sources ». Le bon sens reste votre meilleur guide pour rester circonspect vis-à-vis de ces médias scélérats et savoir les éviter. Ils sont payés pour mentir,  tromper leur monde et inventer de fausses nouvelles – plus l’information sera valable et pertinente, plus elle passera à la trappe.

Harvard a publié une liste de plusieurs centaines de sites qu’il qualifie de  « tendancieux », « conspirationnistes », « non fiables », « faux », et autres qualificatifs injustifiés.

Je connais bien une partie d’entre eux, que je considère comme des sources fiables (aux antipodes des médias scélérats payés pour mentir).

21st Century Wire
Activist Post
Antiwar.com
Before Its News.com
Black Agenda Report
Boiling Frogs Post
Common Dreams
Consortium News
Corbett Report
Countercurrents
CounterPunch
David Stockman Contracorner
Fort Russ
Freedoms Phoenix
Global Research
The Greanville Post
Information Clearing House
Intellihub
Intrepid Report
Lew Rockwell
Market Oracle
Mint Press News
Moon of Alabama
Naked Capitalism
Natural News
Nomi Prins
Off-Guardian
Paul Craig Roberts
Pravda.ru
Rense
Rinf
Ron Paul Institute
Ruptly TV
Russia-Insider
Sgt Report
ShadowStats
Shift Frequency
SJLendman.blogspot.com –  mon alma mater  déconseille mes écrits  ;  nouveaux articles publiés quotidiennement ; rendant compte de faits exacts  sur des questions importantes.
Solari
Sott.net
South Front
Sputnik News
Strategic Culture.org
The Anti-Media
The Duran
The Intercept
The People’s Voice
The Saker
The Sleuth Journal
Third World Traveler
Voltairenet
What Really Happened
Who What Why
WikiLeaks
Zero Hedge


Les lecteurs peuvent se fier à ces sites et à tous ceux que la bibliothèque d’Harvard recommande d’éviter. Les sources à proscrire sont celles du New York Times, du Washington Post, de CNN et de toutes les grandes chaînes qui répandent de fausses nouvelles.

Stephen Lendman | Sjlendman.blogspot

Stephen Lendman vit à Chicago. Son dernier ouvrage,  dont il est l’auteur et l’éditeur,  s’intitule « Flashpoint in Ukraine: How the US Drive for Hegemony Risks WW III. » http://www.claritypress.com/LendmanIII.html

Article original: http://sjlendman.blogspot.ch/

Traduit par Sylvie Jolivet pour Arrêt sur info

source: http://arretsurinfo.ch/le-guide-bidon-dharvard-sur-les-sites-dits-de-fausses-nouvelles/

Les assertions et opinions exprimées ici sont le fait de leur auteur et ne peuvent en aucun cas être imputées à Arrêt sur Info.

 http://www.wikistrike.com/2017/03/le-guide-bidon-d-harvard-sur-les-sites-dits-de-fausses-nouvelles.html


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MessagePosté le: Sam 18 Mar - 20:34 (2017)    Sujet du message: THE WORLD IS ONE POKE AWAY FROM A MAJOR DISASTER - EPISODE 1231b Répondre en citant

THE WORLD IS ONE POKE AWAY FROM A MAJOR DISASTER - EPISODE 1231b
 


VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=H4oeWS51g-A

Ajoutée le 17 mars 2017

Check Out The X22 Report Spotlight YouTube Channel – https://www.youtube.com/channel/UC1rn...

Get economic collapse news throughout the day visit http://x22report.com
Report date: 03.17.2017

NY Assemblyman push law to control free speech. White House allegedly apologizes to England about the reference of British spy agency spying on Trump. Former CIA office says they are trained to lie. FISA court granted a warrant to check out Trumps server and the Russian banks server. Laptop was stolen with Clinton's email investigation and plans for Trump Tower. Russian banks says communication between Trump server and their bank has started once again. Russia receives no request about the Yahoo hacking. SWIFT messaging to NK banks have been shutdown. Tillerson says ready to get into a conflict with NK. South Korea prepares for an operation against NK in April. NATO ships enter the Black Sea. Syria makes claim that they shot down an Israeli jet, IDF says no jet was hit. The world is one poke away from a major disaster.

All source links to the report can be found on the x22report.com site.


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MessagePosté le: Jeu 23 Mar - 06:21 (2017)    Sujet du message: CARDINAL PAROLIN’S GREETING TO JOURNALISTS : “TRANSMIT INFORMATION WITHOUT MANIPULATION” Répondre en citant

CARDINAL PAROLIN’S GREETING TO JOURNALISTS : “TRANSMIT INFORMATION WITHOUT MANIPULATION”

The Vatican Secretary of State Took Part in the Opening of the New Headquarters of the Order of Journalists of Rome

March 22, 2017 ZENIT StaffMedia


Parolin At the Ordine Dei Giornalisti - @http://www.odg.It/

“I hope you will always transmit authentic information, without any manipulations whatsoever, promoting what unites more than what divides,” said the Vatican Secretary of State, Cardinal Pietro Parolin, on Thursday, March 16, 2017, to the National Council of the Order of Journalists, on the occasion of the opening of the Order’ new headquarters at Rome, reported Vatican Radio.

The Secretary of State warned against the “risk of instrumentalization of news by an insidious system of power” and the problem “of sensationalism and speed at all costs, which sometimes leads to defamation and often declasses good news to no news.” The Cardinal’s invitation was to “build bridges of dialogue to contribute to checking indifference,” rejecting “the temptation to foment clashes with a language that expresses violence and intolerance.”

Cardinal Parolin also spoke to journalists about Lebanese President Michel Aoun’s visit to the Vatican yesterday. He said that the country of cedars “has taken a notable step forward with the election of the new President of the Republic. The positive aspect is, especially, the rediscovered unity of Christians and, hence, their greater weight in the country.” Cardinal Parolin added that President Aoun “hopes that this might also imply some movement on the regional scene.”

https://zenit.org/articles/cardinal-parolins-greeting-to-journalists-transm…


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MessagePosté le: Ven 24 Mar - 18:54 (2017)    Sujet du message: UNE PROPOSITION DE LOI POUR LUTTER CONTRE LES «FAKE NEWS» EN FRANCE, POUR QUI, POURQUOI? Répondre en citant

UNE PROPOSITION DE LOI POUR LUTTER CONTRE LES  «FAKE NEWS» EN FRANCE, POUR QUI, POURQUOI?

24 mars 2017


© LIONEL BONAVENTURE Source: AFP

Un projet de loi créant une peine allant jusqu'à un an de prison et 15 000 euros d'amende pour punir la diffusion de «fake news» sera présenté au Sénat. Quelle est son ambition ? Réponse avec l'avocat Dan Shefet, co-auteur de cette proposition.

Dan Shefet est avocat de la Cour de Paris et conseiller de la sénatrice Nathalie Goulet sur les questions de protection des droits privés et humains sur Internet. Il est également l'auteur d'un rapport pour l'UNESCO sur la radicalisation sur Internet.

RT France : Vous allez présenter avec la sénatrice Nathalie Goulet le 30 mars prochain au Sénat une proposition de loi visant à lutter pénalement contre les «fake news». Depuis plusieurs mois, cette question agite une grande partie des médias. Certains outils comme Décodex ou CrossCheck ont été créés en ce sens. Pourquoi a-t-on selon vous besoin d'une loi ?

Dan Shefet (D. S.) : Je trouve cela très bien qu'il y ait une réflexion là-dessus dans les médias et que des outils en sortent. Néanmoins, cela ne suffit pas. Le véritable problème est qu'aujourd'hui avec Internet chacun est un média. Il y aura toujours des sociétés et des acteurs qui ne font pas partie des systèmes de lutte contre les fausses informations, qui ne les acceptent pas et qui continueront à créer et partager des «fake news». Cette loi permet d'agir là-dessus.

Il n'y a pas vraiment de problème avec les médias sérieux. Ils font déjà de la vérification. Ils sont rompus à une certaine expérience. Il arrive de temps en temps que les médias dits sérieux se trompent. Mais le problème des «fake news» n'est pas là, le véritable délit est celui de diffuser de fausses informations de manière intentionnelle. Si CNN ou votre média se trompe dans la publication d'une information, c'est problématique mais pas dramatique. Se tromper peut arriver à tout le monde. Mais si vous le faites avec une intention de nuire notamment à des valeurs démocratiques la situation est bien différente. 

A partir du moment où l'on a établi avec des expériences de scientifiques qu'il y avait des liens de causalité et de corrélation entre l'information online et le comportement offline – qui peut être une relation menant à la radicalisation terroriste par exemple – il faut absolument réagir et agir. C'est pour lutter contre cela que nous avons fait cette proposition de loi.


 Fake news : en Suède, les écoliers apprendront à faire la part des choses dès dix ans = Certainement pas. Ils sont déjà très manipulés mentalement pour devenir de bons citoyens du monde, ce qui en fera des ennemis de ceux qui véhiculent la vérité. Le programme Teaching Tolerance et le SPLC sont unis avec le programme du Common Core dans cet endoctrinement du style des chemises brunes comme au temps de la 2e guerre mondiale sous la bannière de l'islam et de l'élévation du moi et du culte païen de la nature. Tous les satanistes sont unis avec un seul coeur et une seule pensée afin de faire revivre cet esprit de Babylone. Il faut donc mettre des lois en place pour empêcher l'Esprit de Dieu de toucher les coeurs des enfants afin d'en faire de bons chrétiens et de bons citoyens.
Citation:


Le problème avec le terme de «fake news» est qu'il est générique



RT France : Le mot «fake news» est un mot fourre-tout difficile à délimiter. On peut y mettre aussi bien des erreurs, des pastiches, des informations orientées ou des créations de toutes pièces. Comment allez-vous définir ce terme ? Par l'intentionnalité et la malveillance ?

D. S. : Absolument. L'élément intentionnel dans une volonté de nuire est essentiel dans notre définition. C’est d'ailleurs pour cela que tout le monde va s'accorder avec notre proposition. Si on peut prouver qu'une information a été publiée avec la volonté de nuire, de provoquer, de duper par exemple des électeurs sur un candidat, tout le monde s'accordera pour dire qu'il faut interdire ce type de publication. C’est uniquement ce que nous disons avec cette proposition de loi.

Le problème avec le terme de «fake news» est qu'il est générique. Il y a beaucoup d'activités sur internet qui peuvent être négatives ou calomnieuses. On peut trouver par exemple des consommateurs ou des faux consommateurs qui vont déconseiller des restaurants ou des hôtels. C'est aussi un genre de «fake news», mais il n'est pas aussi dangereux pour notre société car il ne touche pas dramatiquement à nos valeurs démocratiques. Voilà pourquoi, dans notre définition des fausses nouvelles sur lesquelles légiférer, nous avons également intégré cet élément de l'intention de nuire aux valeurs démocratiques. Ces valeurs démocratiques trouvent leur point culminant lors des élections.

Il faut rappeler qu'Internet pose de nombreux problèmes en période électorale avec, par exemple, la question du temps de parole qui, sur Internet, ne fait plus partie de la surveillance du CSA. Les lois qui protègent notre démocratie contre la monopolisation de l'information s'appliquent avec grandes difficultés sur Internet. Il est dramatique, par exemple, de mettre en ligne une photo d'Angela Merkel avec un réfugié qui a obtenu l'asile et qui aujourd'hui est pris pour cible sur des milliers de sites du monde entier sur lesquels il est traité de terroriste. Cette personne est mise en danger uniquement dans le but d'influencer les élections en Allemagne. C'est un exemple comme il en existe des milliers. 
Citation:


Une loi qui oblige Facebook et Google à être sincère ne peut pas faire de mal du tout


RT France : Les géants du net comme Google et Facebook ont décidé de s'investir dans la lutte contre les «fake news». Certains internautes craignent que cette ambition cache la possibilité pour eux de choisir quelles informations et opinions mettre en avant. De quel œil voyez-vous leur implication ?

D. S. : C'est plutôt une bonne chose. Je pense même que cela fait partie de leurs obligations. C'est d'ailleurs pour cette raison que nous souhaitons dans cette proposition de loi rendre responsables les plateformes comme Facebook ou les moteurs de recherches comme Google lorsqu'ils continuent de diffuser des «fake news» alors même qu'ils savent que cette information est fausse. Si Google et Facebook reçoivent des notifications d'utilisateurs leur indiquant qu'une information est fausse mais qu'ils n'en ont pas la preuve, ils ne seront pas coupables du délit, car ils ne le feront pas avec l'intention de nuire. Si au contraire, ils sont mis devant le fait que cette information est fausse et qu'elle est pourtant toujours diffusée sur leurs plateformes, là ils seront vus complices et donc coupables du même délit que les créateurs d'informations fausses. Google et Facebook disent aujourd'hui qu'ils font des efforts pour vérifier les contenus sur leurs sites. Je les pense plutôt sérieux dans leurs propos. Mais vous savez, il y a deux semaines, il y a eu un grand débat contre Facebook au Royaume-Uni et en Allemagne où le réseau social était attaqué sur son manque de sincérité. Je ne préjuge pas du niveau de sincérité qui caractérise leurs activités. Je n'ai aucune raison de penser qu'ils ne le sont pas, mais une loi qui les oblige à être sincère ne peut pas faire de mal du tout.

RT France : Dans votre proposition de loi, vous fixez la peine maximum, en cas de diffusion de «fake news», à 15 000 euros d'amende et un an de prison. Comment avez-vous choisi cela ?

D. S. : Nous avons comparé avec d'autres peines plus ou moins comparables sur l'attaque de l'intégrité des valeurs démocratiques qui peuvent exister dans d'autres situations. Nous avons fait une étude comparative du droit pénal français et cette peine que nous proposons se situe à peu près dans la moyenne.
Citation:


Aujourd'hui, on ne sait pas si juridiquement un pays comme la France ou le Canada peut ordonner la fermeture d'un contenu sur un nom de domaine différent du sien. On le saura d'ici six à douze mois



RT France : Avec Internet, des «fake news» peuvent très bien être créées à l'étranger, par quelqu'un qui n'est pas de nationalité française et qui pourtant aura une large diffusion en France. Dans ce genre de situation, votre proposition de loi permettra-t-elle d'agir ou sera-t-elle limitée par la seule application sur le territoire français ?

D. S. : C'est la grande et bonne question. La question à laquelle vous faites allusion s'appelle en droit la question de «global reach». C'est-à-dire est-ce qu'un pays – par exemple la France – a le droit d'ordonner le blocage, le filtrage, la suppression ou le déréférencement d'un contenu sur d'autres noms de domaines que ceux en .fr. La CNIL avait pris une position, il y a environ un an, contre Google en disant qu'une ordonnance de déréférencement d'un lien en matière de protection de vie privée avait le poids d'un global reach ; c'est-à-dire que ce contenu devait être bloqué partout dans le monde. Google a pris une position contraire et a déposé un recours au Conseil d'Etat. Le Conseil d'Etat devait donner une réponse en décembre. Ils n'ont finalement rien dit, car pour eux aussi c'était une bonne question. Ils ont donc décidé de soumettre cette question par une procédure préjudicielle à la Cour de justice de l'Union européenne au Luxembourg. La Cour de Justice ne s'est pas encore prononcée là-dessus, car elle n'a reçu cette question qu'il y a quelques semaines. A mon avis, il faudra attendre encore douze mois avant que l'on obtienne une réponse.

Citation:


Avec la géolocalisation, il est possible facilement de bloquer votre accès en France d'un contenu étranger même si vous utilisez un VPN



Il y un dossier similaire de global reach au Canada, qui a été plaidé en décembre dernier devant la Cour suprême d'Ottawa laquelle devrait rendre son jugement probablement au mois de juin. Aujourd'hui, on ne sait pas si juridiquement un pays comme la France ou le Canada peut ordonner la fermeture d'un contenu sur un nom de domaine différent du sien. On le saura d'ici six à douze mois.

En attendant il existe un moyen technique pour arriver à un résultat quasi-similaire. Il s'agit de la géolocalisation. Si vous êtes en France et que la justice décide qu'une information est fausse dans le sens de notre définition – c'est-à-dire dans l'intention de nuire à des valeurs démocratiques et que le diffuseur a été mis au courant et ne l'a pourtant pas supprimé – vous pouvez bloquer l'accès à n'importe quel contenu sur n'importe quel nom de domaine uniquement si vous essayez d'y accéder à partir du territoire français. Avec la géolocalisation, il est possible facilement de bloquer votre accès en France d'un contenu étranger même si vous utilisez un VPN. On pourra donc agir ainsi en attendant la décision de la Cour de justice européenne.
Citation:


Nous pensons qu'il y aura une auto-régulation très saine qui découlera de ce risque de se retrouver devant le juge et passible d'une condamnation



RT France : La justice ne risque-t-elle pas d'être dépassée par le nombre important de publications fausses que l'on trouve sur Internet chaque jour ? Cette loi pourrait-elle être appliquée dans la pratique ?

D. S. : C'est exactement comme se demander quelle est l'utilité du code de la route. On peut se demander à quoi cela peut bien servir de réguler la conduite sous prétexte qu'il y a des infractions tous les jours. Ce que nous essayons de faire dans cette proposition de loi est dans l'intérêt des médias sérieux. Ils sont aussi victimes des blogueurs et sites qui diffusent des «fake news». Les «fake news» sont biens plus sexy que les informations sérieuses. C'est donc elles qui vont attirer les clics et les revenus publicitaires. 
Là où la justice va donc être interrogée, c'est sur des blogs et des pages Facebook qui diffusent de faux contenus. Il y aura donc beaucoup moins de contenus visés par cette loi que le nombre d'informations par jour. La justice va très vite voir qui a un système de vérification en place et ne publie donc pas de fausses nouvelles de manière intentionnelle. Il y aura donc beaucoup moins de dossiers devant le juge qu'on ne le pense.
Citation:


On souhaite uniquement que l'information soit de l'information et que tous ceux qui se vantent d'en diffuser répondent aux mêmes critères que les diffuseurs sérieux. = Seulement ceux contrôlés par le Vatican et l'état sont et seront considérés comme sérieux.



Il est vrai néanmoins, qu'au début, il y aura un important travail pour la justice. Nous espérons qu'à partir du moment où une société se trouve dans le collimateur de la justice comme diffuseur de «fake news», selon nos éléments de définition, le risque de récidive ne sera pas très grand. Je pense également que l'exemple sera important. Il le sera pour la société qui sera jugée, mais également pour tous les autres acteurs qui auraient souhaité les imiter et surtout pour les annonceurs. Cela fait tout de même très mauvaise presse que d'être assimilé à un diffuseur de «fake news». Il y aura donc une perte de rentabilité à partager ce type de contenus. Nous pensons qu'il y aura une auto-régulation très saine qui découlera de ce risque de se retrouver devant le juge et passible d'une condamnation. Il y aura surement beaucoup de dossiers au début, mais l'autorégulation va s'appliquer et réduire le nombre de cas. Sans que cela soit une censure ! On ne veut pas de cela du tout. On souhaite uniquement que l'information soit de l'information et que tous ceux qui se vantent d'en diffuser répondent aux mêmes critères que les diffuseurs sérieux.

Lire aussi : Sous pression, Google promet de renforcer le contrôle des publicités qu'il diffuse

https://francais.rt.com/opinions/35783-proposition-loi-pour-lutter-contre-f…


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maria
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MessagePosté le: Sam 25 Mar - 04:26 (2017)    Sujet du message: REFORME DES MEDIAS : VAINCRE LA TENTATION DU « ON A TOUJOURS FAIT COMME CELA » Répondre en citant

REFORME DES MEDIAS : VAINCRE LA TENTATION DU « ON A TOUJOURS FAIT COMME CELA »

Mgr Viganò réaffirme l’attention de Radio Vatican à l’Afrique

24 mars 2017Anne Kurian Rome



  Mgr Dario Vigano © Zenit

Dans le processus de réforme des médias du Vatican, Mgr Dario Edoardo Viganò a mis en garde contre la tentation du « on a toujours fait comme cela ».

Intervenant le 24 mars 2017 au Festival de la créativité à l’Université pontificale du Latran à Rome, le préfet du Secrétariat pour la communication a affirmé que le chrétien « fortement fidèle au message de l’Évangile du Christ » était « créatif et ouvert au changement ».

Le « critère guide » de cette réforme, a-t-il expliqué dans des propos rapportés par Radio Vatican, est le critère « apostolique, missionnaire », à savoir « une grande attention aux situations de malaise, de pauvreté, de difficulté ». Tout « en sachant que celles-ci ne se résolvent pas en invoquant des formes passées mais en cherchant des solutions adéquates ».

Répondant à certaines critiques, Mgr Viganò a assuré que Radio Vatican continuait à être diffusée en Afrique : « Ce que nous avions en Afrique arrive. Je crois que cela doit être clair : les ondes courtes ne sont pas fermées. L’attention à l’Afrique est primordiale, au point que nous sommes en train de chercher à réaliser un projet pour 240 radios Fm en Afrique, à travers la connexion satellitaire, et nous sommes en train de distinguer aussi des projets pour transmettre les paroles du pape ».

« La question, aujourd’hui, n’est pas ondes courtes oui, ondes courtes non, a-t-il estimé, mais comment je peux garantir que le message du Saint-Père arrive en Afrique et dans les zones à basse diffusion technologique ».
 
Le préfet a souligné que la réforme n’était pas « un ‘restyling’ ou un maquillage. C’est un changement de perspective puisqu’on passe d’une conception des médias en silos – l’un à côté de l’autre – à une idée non pas de nombreux médias coordonnés mais de multimédia ».
 
Pour Mgr Viganò, le pape François « n’est certainement pas un homme de marketing et moins encore un homme de stratégie de la communication ». Il communique « tel que nous le voyons » : « Il n’est donc absolument pas un homme-image, c’est un homme qui fait les choses comme s’il était toujours fortement guidé par l’Esprit Saint » et non pas « par les règles protocolaires » Rolling Eyes .

 Avec une traduction de Constance Roques

https://fr.zenit.org/articles/reforme-des-medias-vaincre-la-tentation-du-on-a-toujours-fait-comme-cela/


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maria
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MessagePosté le: Dim 26 Mar - 00:04 (2017)    Sujet du message: GOOGLE COULD BE PROSECUTED UNDER TERRORISM LAWS OVER YOUTUBE CONTENT / WTF ALEX JONES APOLOGIES FOR PIZZAGATE!!!!???? / HE DID IT! FAMOUS LIBERAL ATTACKED TRUMP, SO HE DEPORTED HER Répondre en citant

WAR

GOOGLE COULD BE PROSECUTED UNDER TERRORISM LAWS OVER YOUTUBE CONTENT

https://www.youtube.com/watch?v=6WlIg2mw2Pk

VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=6WlIg2mw2Pk


WTF ALEX JONES APOLOGIES FOR PIZZAGATE!!!!????

1. Freedom of speech
2. March agains Pizzagate



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=lKOT80eiMzw


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maria
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MessagePosté le: Lun 27 Mar - 04:40 (2017)    Sujet du message: TIM ALLEN EXPOSES THE ILLUMINATI IN HOLLYWOOD! (2017) Répondre en citant

TIM ALLEN EXPOSES THE ILLUMINATI IN HOLLYWOOD! (2017)



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=Z-DkF98uBm8


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 09:23 (2017)    Sujet du message: RÉFORME DES MÉDIAS - MEDIA REFORM - CYBERTERRORISM & HUMAN CONTROL (PARTIE 2)

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