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RÉFORME DES MÉDIAS - MEDIA REFORM - CYBERTERRORISM & HUMAN CONTROL (PARTIE 2)
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maria
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MessagePosté le: Sam 29 Avr - 03:45 (2017)    Sujet du message: CatholicTV WINS GABRIEL AWARD FOR RELIGIOUS TELEVISION STATION OF THE YEAR Répondre en citant

CatholicTV WINS GABRIEL AWARD FOR RELIGIOUS TELEVISION STATION OF THE YEAR

On: 4/28/2017By Pilot Staff , In: Local

 

Courtesy graphic
 
WATERTOWN -- The CatholicTV Network announced this week that it has been named Religious Television Station of the Year in the 52nd annual Gabriel Awards Competition.
 

The Gabriel Awards, established in 1965 by the Catholic Broadcasters Association, "recognize outstanding artistic achievement in a television or radio program or series which entertains and enriches with a true vision of humanity and a true vision of life." :roll: This year marks the third time CatholicTV has won in the Religious Television Station of the Year category.

"Winning the Gabriel Award for Station of the Year is not only a reflection on the wonderful and professional work of the entire staff of the CatholicTV Network, but also on the dedication of all the viewers who have supported the station's efforts over the years and made it possible to bring the message and love of Jesus into the homes of millions of people," said Jay Fadden, executive vice president and general manager of CatholicTV.

Bishop Robert Reed, president of CatholicTV, also expressed his gratitude, saying, "It is a tremendous honor for us to be granted this prestigious Gabriel Award, not for a specific program, but rather for our entire network. I hold in deep esteem our team members and on-air personalities as well as the entire CatholicTV family of viewers who have sustained the network for over 60 years. This Gabriel Award is a tribute to their dedication and commitment to America's Catholic Television Network."

With this win, CatholicTV joins the Canadian Broadcasting Corporation, CBS, and other networks as 2017 winners. Also honored this year with a Gabriel Award is Boston television station WCVB, which was awarded Secular Station of the Year.

http://www.thebostonpilot.com/article.asp?Source=Trending&ID=179171


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MessagePosté le: Sam 29 Avr - 03:45 (2017)    Sujet du message: Publicité

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maria
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MessagePosté le: Dim 30 Avr - 02:07 (2017)    Sujet du message: TV CENSUREE, NOUVELLES PURGES, ACCES A WIKIPEDIA BLOQUE EN TURQUIE / Turkish Dictator Erdoğan Blocks Public Access To Wikipedia! Répondre en citant



TV CENSUREE, NOUVELLES PURGES, ACCES A WIKIPEDIA BLOQUE EN TURQUIE

ENGLISH :
Turkish Dictator Erdoğan Blocks Public Access To Wikipedia!



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=Occdi2t5cps


29 avr. 2017, 19:40
- Avec AFP


© Murad Sezer Source: Reuters

Le gouvernement du président islamo-conservateur Recep Tayyip Erdogan a interdit les émissions télévisées de rencontres amoureuses et congédié près de 4 000 fonctionnaires, tout en bloquant l'accès à l'encyclopédie en ligne Wikipedia.

Selon un décret publié samedi en vertu de l'état d'urgence imposé après la tentative de coup d'Etat de juillet, les 3 974 fonctionnaires révoqués comprennent un millier d'employés du ministère de la Justice et un millier d'autres dépendant de l'armée.

Le décret donne le nom de tous les fonctionnaires concernés, au nombre desquels figurent notamment une centaine de pilotes et près de 500 universitaires.

Le 26 avril, la Turquie avait déjà arrêté plus de 1 000 personnes et suspendu plus de 9 100 policiers dans le cadre d'une nouvelle purge contre ceux qui sont présentés comme des partisans du prédicateur réfugié aux Etats-Unis Fethullah Gulen, auquel Ankara fait porter la responsabilité du coup d'Etat avorté du 15 juillet.

Dans le cadre de l'état d'urgence, 47 000 personnes ont déjà été arrêtées. Fethullah Gulen a démenti être à l'origine du coup d'Etat avorté, mais les autorités affirment que les purges sont nécessaires pour éradiquer ce «virus» de la société turque.

Dans un deuxième décret, le gouvernement a interdit les émissions télévisées très populaires de rencontres, une décision auquel le gouvernement préparait l'opinion depuis plusieurs mois.

Le vice-Premier ministre Numan Kurtulmus avait critiqué en mars ces «programmes étranges qui mettent à la casse l'institution de la famille et lui retirent sa noblesse et sa sainteté». «Si Dieu le veut, dans un proche avenir, nous allons y remédier grâce à des décrets d'urgence», avait-il averti.

Les opposants du parti islamo-conservateur AKP (au pouvoir) expriment fréquemment la crainte que la Turquie penche vers un islam conservateur, mais l'AKP répond que ces émissions suscitent des milliers de plaintes chaque année et que l'interdiction est dans l'intérêt du public.

Ces décrets s'inscrivent dans le durcissement ayant suivi la victoire du président Recep Tayyip Erdogan au référendum du 16 avril qui lui a permis de renforcer ses pouvoirs.

Les autorités turques ont en outre bloqué samedi l'accès à Wikipedia. Ce blocage serait lié à des articles de l'encyclopédie établissant un lien entre Ankara et des organisations extrémistes.

La fermeture de l'accès en toutes langues du site en Turquie a été détectée à la suite d'une mesure administrative des autorités, selon Turkey Blocks, un organisme de surveillance en ligne.

L'Autorité des technologies de communication et d'information (BTK) a ensuite confirmé qu'elle avait appliqué cette mesure, sans toutefois la motiver: «Après une analyse technique et une évaluation juridique basée sur la loi 5651, une mesure administrative a été prise pour le site internet wikipedia.org».

La loi 5651, approuvée en 2014 par le Parlement, confère des pouvoirs substantiels à la BTK en matière de régulation d'internet, mais elle est aussi critiquée par les défenseurs de la liberté d'expression qui voient en elle un instrument de musèlement.

Réagissant au blocage de Wikipedia, son fondateur Jimmy Wales a souligné sur Twitter que l'accès à l'information était «un droit humain fondamental». «Peuple turc, je serai toujours à vos côtés pour défendre ce droit», a-t-il ajouté.

D'après l'agence de presse progouvernementale Anadolu, citant le ministère des Transports et des Télécommunications, les autorités ont pris la décision de bloquer le site après que Wikipedia a refusé de retirer des articles dans lesquels la Turquie serait «mise sur le même plan» que des groupes extrémistes et accusée de collaborer avec eux.

De même source, le blocage pourrait être levé dès que ces articles auront été retirés.

Ces dernières années, les autorités turques ont bloqué temporairement à plusieurs reprises les accès à Facebook et Twitter, à l'occasion de grandes manifestations contre le pouvoir ou d'attentats.

https://francais.rt.com/international/37722-turquie-interdit-emissions-tv-r…


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MessagePosté le: Mer 3 Mai - 00:09 (2017)    Sujet du message: HUGE OUTAGE KNOCKS OUT INTERNET FROM COAST TO COAST Répondre en citant

HUGE OUTAGE KNOCKS OUT INTERNET FROM COAST TO COAST



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=_DVH3vGC9m8

Ajoutée le 2 mai 2017

There is currently a massive internet outage across the country. I will update with more info as i can. More info at links below!

Learn More:
http://downdetector.com/status/spectr...


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MessagePosté le: Lun 8 Mai - 05:38 (2017)    Sujet du message: FREE SPEECH ABOLISHED IN MARXIST CANADA - THE MUZZLING OF OBJECTIVE THOUGHT (WITH DAN DICKS) Répondre en citant

FREE SPEECH ABOLISHED IN MARXIST CANADA - THE MUZZLING OF OBJECTIVE THOUGHT (WITH DAN DICKS)



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=ouQVmHA0xZg


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MessagePosté le: Mar 30 Mai - 09:31 (2017)    Sujet du message: NAVY UPDATES POLICY ON WRONGFUL DISTRIBUTION OR SHARING OF INTIMATE IMAGES Répondre en citant

NAVY UPDATES POLICY ON WRONGFUL DISTRIBUTION OR SHARING OF INTIMATE IMAGES

Story Number: NNS170516-14Release Date: 5/16/2017 11:34:00 AM

From Navy Personnel Command Public Affairs
 
MILLINGTON, Tenn. (NNS) -- The Navy announced Tuesday in NAVADMIN 119/17 that personnel who wrongfully distribute or broadcast intimate images in violation of Article 1168 of U.S. Navy Regulations will face mandatory administrative separation processing.

"There is no room in our Navy for this toxic behavior," said Chief of Naval Personnel, Vice Adm. Robert Burke. "This new policy shows that we are committed to eradicating this behavior from our force."

These changes align with All Naval Message (ALNAV) 021/17, released April 18, which updated U.S. Navy Regulations with Article 1168, making it unlawful to share an intimate image of someone without their permission for personal gain or to humiliate, harm, harass, intimidate, threaten, or coerce the depicted person or with reckless disregard of harm to the victim.

Military Personnel Manual (MILPERSMAN) Article 1910-233, Mandatory Separation Processing, and MILPERSMAN 1910-142, Separation by Reason of Misconduct - Commission of a Serious Offense, have been updated to reflect this new policy for enlisted personnel.

This mandatory processing shall be conducted based upon the version of the MILPERSMAN in effect on the date the violation occurred. Officers who violate Article 1168 will be subject to administrative separation processing in accordance with SECNAVINST 1920.6C.

For more information read NAVADMIN 119/17 at www.npc.navy.mil.

For more information, visit www.navy.mil, www.facebook.com/usnavy, or www.twitter.com/usnavy.

http://www.navy.mil/submit/display.asp?story_id=100486


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MessagePosté le: Lun 5 Juin - 22:22 (2017)    Sujet du message: NOW THEY ARE TARGETING Youtube & FREE SPEECH, SAYING IT WAS USED IN LONDON EVENT PLOT Répondre en citant

NOW THEY ARE TARGETING Youtube & FREE SPEECH, SAYING IT WAS USED IN LONDON EVENT PLOT
 


VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=6pVkegb3ngs

Ajoutée le 4 juin 2017

Counter-terrorism officers secretly recorded an alleged Isil-inspired terror cell in Barking last month discussing how to use YouTube to plot a van and knife attack in London, The Daily Telegraph can reveal.

The investigators were monitoring the alleged extremist cell in the east London borough weeks before Saturday night’s attack in the capital, which left seven dead and 48 injured. The Islamic State group has claimed responsibility for the attack.

Learn More:
http://www.telegraph.co.uk/news/2017/...

https://www.usatoday.com/story/news/w...


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MessagePosté le: Mer 7 Juin - 09:49 (2017)    Sujet du message: CAMPAGNE DE CENSURE RÉVÉLÉE Répondre en citant

CAMPAGNE DE CENSURE RÉVÉLÉE

Publié le 30 mai, 2017 | par Equipe de Pleinsfeux

Par Roger Stone – Le 20 mai 2017
Citation:


Qui décide de ce qui est faux et/ou offensant ?



L’incroyable « Nouvelle Censure » de la gauche n’est pas une fiction, mais une émission de télévision fictive offre une bonne avance.  Dans la dernière saison de la populaire série Showtime, Homeland, filmé avant l’élection présidentielle de 2016, il avait été décidé en faveur de Donald J. Trump, un personnage de fiction nommé Brett O’Keefe est introduit, ce qui est une prise évidente contre Alex Jones et « Alt News ».  Dans plusieurs épisodes, ils montrent un bâtiment clandestin plein de technologues qui utilisent de faux comptes de réseaux sociaux et des robots pour manipuler l’opinion publique et répandre de fausses nouvelles.

Dans un cas classique de projection, ce complot est attribué à Alt-Right et à l’État Profond travaillant ensemble.  C’est en fait précisément ce qui se passe, mais, avec l’État Profond au lit avec la gauche progressive (qui comprend de nombreux néoconservateurs).  David Brock, en particulier, et son organisation, Media Matters, ont pris plusieurs dizaines de millions de dollars au cours des dernières années et ont construit exactement le type d’infrastructure  « représenté » de manière fictive dans la série Homeland.  Une armée virtuelle de trolls et le soutien complice de la Gauche Technologique et les principaux médias.  C’est la bête qu’un groupe de patriotes combattent.

Ce serait assez grave si ce qu’ils combattent était juste des poches profondes et une machine bien huilée, mais ce qu’ils combattent est beaucoup plus insidieux. L’ensemble du terrain de jeu a été incliné, avec la complicité des principales plateformes de médias sociaux et des moteurs de recherche engagés dans la censure ouverte de matériel considéré comme « faux » ou « offensant ».

Conformément à la nouvelle « Loi pour combattre la désinformation et la propagande », le Centre d’analyse et de réponse à l’information le fait avec l’aide de montants généreux d’argent subventionné accordés aux porte-paroles de la gauche, des libéraux ou de l’establishment comme Snopes.com, factcheck.org, et Médias Matters.

De nombreux conservateurs, libéraux et partisans du président Donald Trump savent d’emblée les effets de cette nouvelle censure qui se déchaîne contre eux. Pendant des décennies, il n’y avait pas suffisamment d’inquiétudes quant au fait que le capital de risque était déployé presque exclusivement par la gauche sur des entreprises gérées par les gauchistes.  Une fois établi, beaucoup des plus grandes de ces entreprises ont alors commencé une relation symbiotique avec l’État Profond, ce qui leur a permis de se développer comme les agresseurs qu’ils sont aujourd’hui.  Facebook, Twitter, Google, et leur propriété YouTube, ont bloqué toutes les interactions avec les réseaux sociaux sur internet.  L’ancienne description d’un Anti-trust qui correspond le mieux : Monopoles.  En tant que monopoles, ces organisations inclinées vers la gauche peuvent incliner le discours public dans les directions de leur choix par une variété de méthodes néfastes et cachées.

Nous, à la vérité de Stone Cold, avons expérimenté ce collage numérique directement, et nous savons que d’autres sites ont connu la même chose.  Nous sommes passés de plus d’un quart de million en une journée organiquement en octobre à moins de cinq mille tous les jours de cette semaine.  Cela s’est traduit par une baisse des visites directes à StoneColdTruth.com ainsi que par une activité évidemment réduite sur nos flux de Facebook et Twitter.  Alors que la technologie laissée à l’occasion augmentera les chiffres afin de dissimuler ce qu’ils représentent aux résultats globaux de leur campagne de censure est évident.  Ils cherchent à restaurer le grand monopole des médias sur la diffusion de l’information politique tout en écrasant les médias alternatifs dynamiques et robustes qui ont permis l’élection de Donald J Trump.

Des termes ont dû être inventés pour décrire les activités de censure menées par la Gauche Technologique : Throttling, Interdictions obscures, Troll Bots, SJW Puppets, Avis de fausses nouvelles, et beaucoup d’autres ont été inventés presque tous les jours.  Toute cette activité se résume à un seul objectif : Limiter la portée des voix de la dissidence.  Ne vous méprenez pas, leurs technologies fonctionnent, leurs méthodes sont efficaces.  Nous, à la vérité de Stone Cold, avons regardé notre public remonter mois après mois, puis, nous avons vu notre portée diminuer mois après mois de façon dramatique.  Nous avons mené des tests A-B réels avec des tweets et des publications de Facebook, et avons regardé Twitter et Facebook étouffer notre contenu en temps réel.  Nous savons que nous ne sommes pas seuls.

À l’aide de l’individualisme américain robuste, nous avons résisté aux voix et à l’idéologie soulevées par la gauche, mais, dans leur désespoir, la Gauche Technologique incline le terrain de jeu de plus en plus au point de se briser. Facebook et Twitter ont spécifiquement violé leurs propres chartes d’entreprise signalées par la SEC.  Les deux promettent des plates-formes gratuites et ouvertes.  Les deux sont probablement fausses.  Google ne fait pas de telles promesses, mais, leur monopole de facto sur la recherche leur a donné une position puissante pour abuser, et ils ont abusé.

La gauche possède des agitateurs professionnels par milliers, et le cerveau se confie par le score, qui fonctionnent ensemble avec un objectif, si disparate dans la tactique.  Aucune structure organisationnelle n’existe pour la droite. L’organisation qui a le devoir ostensible d’aider à contrer de telles attaques est le Bon Vieux Party et ils ont raté l’action.  La Gauche Technologique éteint la passion et l’esprit du bénévolat qui a aidé le président Trump à prendre de l’importance en utilisant les mêmes tactiques.  Les principaux médias ont accusé la Russie : Utiliser des trolls professionnels pour répandre la propagande et la désinformation, et par une collusion médiatique totale.

La gauche est en panique.  Ils étaient certains qu’Hillary Clinton gagnerait. Lorsque Donald J. Trump a remporté l’élection et déjoué tous les efforts de nettoyage, ils ont perdu la chance de couvrir les violations éthiques et juridiques flagrantes commises afin d’obtenir une victoire d’Hillary à tout prix.  Beaucoup de gens de la Gauche Technologique se sont ouverts à une extrême responsabilité juridique.  Ils avaient littéralement estimé qu’Hillary leur offrirait une protection contre les répercussions.  Ils ont été braves dans leurs efforts et ont laissé derrière eux des pistes remarquables qui indiquent leurs activités.  La responsabilité est leur ventre doux qui devait être exploité pour égaliser le terrain de jeu.  La Gauche Technologique a fait un jeu énorme, et ils ont perdu.

Google, Facebook, Twitter, YouTube et tous les outils des médias globalistes doivent faire l’objet d’une enquête pour violation des dispositions antitrust du Code des États-Unis.  La véritable information est autant une marchandise dans le monde d’aujourd’hui que l’électricité ou les télécommunications.  Toute la production d’électricité et des télécommunications sont réglementées par le gouvernement fédéral, il en va de même pour toute industrie qui abuse de la libre circulation de l’information, quel que soit la plate-forme.  Les libéraux ne devraient pas être autorisés à utiliser leur contrôle des services publics d’information nécessaires pour forcer leur agenda sur une population qui n’en veut pas.

La gauche ne recule pas, elle double.   Ils regardent les sacrifices de multiples générations s’en aller en fumée.  Si les patriotes de la liberté espéraient réellement forcer le changement et les battre une fois pour toutes, ils doivent saisir l’opportunité de créer une offensive importante qui a la possibilité de paralyser la capacité de la gauche à contrôler le récit
.

Source : News With Views
Traduit par PLEINSFEUX.ORG



http://pleinsfeux.org/campagne-de-censure-revelee/


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maria
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MessagePosté le: Mer 7 Juin - 10:52 (2017)    Sujet du message: JORDAN DOWNGRADES DIPLOMATIC TIES WITH QATAR, CLOSES AL-JAZEERA OFFICE IN AMMAN Répondre en citant

RUMOR OF WAR

JORDAN DOWNGRADES DIPLOMATIC TIES WITH QATAR, CLOSES AL-JAZEERA OFFICE IN AMMAN
 


© AP Photo/ Raad Adayleh
Middle East

23:15 06.06.2017(updated 23:50 06.06.2017) 

Jordanian government spokesman Mohammad al Momani has announced that Amman will be reducing their diplomatic representation with Qatar as well as revoking Al Jazeera's Jordan TV channel's license. = First step, silence the media...

Al Momani claimed that the decision resulted from Amman examining the "cause of crisis" between Doha and its neighbors.

Four Middle Eastern states all announced on Monday that they would be severing all diplomatic ties with Qatar, accusing Doha of being a state sponsor of terrorism. Those states are Bahrain, Egypt, Saudi Arabia, and the United Arab Emirates.

US President Donald Trump claimed involvement in the decision of the Arab states to isolate Qatar. "During my recent trip to the Middle East I stated that there can no longer be funding of Radical Ideology. Leaders pointed to Qatar — look!" he tweeted on Tuesday.
twitter-tweet a écrit:

During my recent trip to the Middle East I stated that there can no longer be funding of Radical Ideology. Leaders pointed to Qatar — look!
— Donald J. Trump (@realDonaldTrump) June 6, 2017 
 


​"So good to see the Saudi Arabia visit with the King and 50 countries already paying off," he added a few hours later. "They said they would take a hard line on funding extremism, and all reference was pointing to Qatar. Perhaps this will be the beginning of the end to the horror of terrorism!"

Al Jazeera is owned and funded by the Qatari government.

https://sputniknews.com/middleeast/201706061054377051-jordan-downgrades-qat…


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MessagePosté le: Ven 9 Juin - 11:16 (2017)    Sujet du message: LAWMAKERS WANT NOTICE WHEN PENTAGON USES CYBER WEAPONS Répondre en citant

LAWMAKERS WANT NOTICE WHEN PENTAGON USES CYBER WEAPONS


Frontpage/Shutterstock.com

By Joseph Marks June 8, 2017
NEXTGOV
 
Hacking Back Could Lead to Cyber Vigilantism, Lawmaker Says
Pentagon’s Top Techie Needs Purchasing Power of Closest Allies, Former DOD CIO Says
A Bug Bounty to Hack Military Bases? It Could Happen.
Security and Compliance in the World of Government

Defense Department officials would be required to notify congressional overseers within 48 hours of launching any sensitive cyber operation under legislation introduced Thursday by top lawmakers on the House Armed Services Committee.

The law would apply to both offensive and defensive cyber operations that leave DOD networks and produce effects outside locations where the U.S. is engaged in a hot war.
The law would not apply to covert actions, which are typically conducted by intelligence agencies rather than the uniformed military.

That means the Stuxnet attack against Iran’s nuclear capability, which is among the best-known offensive cyber operations and widely believed to have been launched, in part, by U.S. intelligence agencies, would not fall under the law’s requirements.

The law would also require the Pentagon to notify the House and Senate Armed Services Committees about any reviews of cyber weapons to determine if they can be used under international law.

“While there are programs that must necessarily remain classified to keep the country safe, Congress still has a responsibility to conduct appropriate oversight in order to protect our security and our essential freedoms at the same time,” House Armed Services Chairman Mac Thornberry, R-Texas, said in a statement.

Thornberry sponsored the bill along with committee ranking member Adam Smith, D-Wash., and Reps. Elise Stefanik, R-N.Y., and Jim Langevin, D-R.I., chair and ranking member of the committee’s cyber panel.

The bill comes as U.S. Cyber Command, which launched in 2010, is preparing to become fully operational. CYBERCOM’s mission focuses primarily on securing Defense Department networks and military operations, but the Pentagon has acknowledged CYBERCOM is prepared to launch offensive cyber operations with presidential approval.

Former Defense Secretary Ash Carter stated in 2016 the military had used cyber tools to disrupt communications by the Islamic State, the only time the Pentagon has acknowledged going on digital offense.

Separate legislation, introduced Wednesday by Rep. Lou Correa, D-Calif., would urge DOD to update its current cyber strategy from 2015 to outline a specific strategy for cyber offense.

The bill would also clear a path for the U.S. to help NATO allies develop similar offensive cyber strategies.

The offensive strategy should include specific ways the military could use cyber capabilities to thwart traditional military attacks on land, sea and air by Russia or another adversary, the bill states.

http://www.nextgov.com/cybersecurity/2017/06/lawmakers-want-notice-when-pen…


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MessagePosté le: Sam 10 Juin - 06:43 (2017)    Sujet du message: AUTOMATED CYBERSECURITY : REMOVING HUMANS FROM THE EQUATION Répondre en citant

AUTOMATED CYBERSECURITY : REMOVING HUMANS FROM THE EQUATION


Pasko Maksim/Shutterstock.com

By Nextgov Staff June 8, 2017
NEXTGOV

What if software was secure from the get-go?

The traditional approach to securing software doesn’t focus on rooting out vulnerabilities during the design phase. Instead, vendors must play a cat-and-mouse patching game with hackers who discover and exploit those vulnerabilities, while organizations and people are using their software.

This creates problems on two ends. First, the average unknown vulnerability isn’t discovered for seven years, according to research by the Rand Corp. Second, people, and even large organizations, are notoriously bad at updating to install patches.

But there’s a larger push by academics, practitioners and organizations like the Defense Advanced Research Projects Agency to shift from a culture in which software is highly vulnerable by default to one in which software code is highly secure from the beginning.

The result, they say, would be a world where the barrier for entry to hackers is significantly higher, where companies spend less money on constant cyber monitoring and defense and where companies and consumers can count on their information being much more secure.

To find out more, download Nextgov’s special report: "Automated Cybersecurity: Removing Humans from the Equation."

http://www.nextgov.com/cio-briefing/2017/06/automated-cybersecurity-removin…


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MessagePosté le: Dim 11 Juin - 16:10 (2017)    Sujet du message: CENSORED SPEECH : CRITICIZING MONARCHY LANDS THAI MAN 35-YEAR JAIL SENTENCE Répondre en citant

CENSORED SPEECH : CRITICIZING MONARCHY LANDS THAI MAN 35-YEAR JAIL SENTENCE


© AP Photo/ Sakchai Lalit

Asia & Pacific
21:43 09.06.2017(updated 03:15 10.06.2017)

A 34-year-old convicted of “insulting” Thailand’s monarchy on Facebook will be 69 by the time his sentence is completed.

“This is the longest sentence for Article 112 verdicts ever recorded,” iLaw, a legal rights watchdog in Thailand, told AFP. Article 112 refers to the section of the criminal code dealing with defamation against the royal family. The length of the convict’s sentence was sliced in half from 70 years to 35 years after he plead guilty to 10 counts of harming the Thai monarchy’s reputation – via a handful of photos and private messages.

Since 2014, 73 individuals have been charged under the royal defamation law, iLaw noted.


© REUTERS/ Ints Kalnins
Outrage as Swedish Institute Blacklists Dissenters to Protect Free Speech

Vichai Thepwong, once an insurance broker, initially faced 70 years behind bars for fewer than a dozen picture posts and messages the crown considered libel. In many countries, such as those following the time-tried Common Law system, statements ruining or harming a person’s reputation are classified under civil misconduct instead of criminal wrongdoing. Even then, defamation and slander cases are often tricky to litigate in court since courts have tended to side with those that argue that there should be as few limitations on the exercise of speech as possible.

In Thailand, however, lèse-majesté laws are much stricter. Indeed, the laws are so restrictive that they promote an environment where critical reporting of the government is altogether banned, and those found engaging in uninhibited speech are subject to punishment by law.


© Photo: facebook.com/freebarrettbrown
US Detains Journalist For Exercising Free Speech

Thailand has been condemned by the United Nations’ Special Rapporteur on the protection of free expression. "Lesè-majesté provisions have no place in a democratic country," human rights expert David Kaye said in a February statement.

"I urge the authorities of Thailand to take steps to revise the country’s Criminal Code and to repeal the law that establishes a justification for criminal prosecution," Kaye emphasized.

It’s not clear whether Thepwong’s statements were factually incorrect, which is usually required for a plaintiff to be charged as a libeler. Nevertheless, Thepwong doesn’t plan on appealing the decision, attorney Khumklao Songsonboon of Thai Lawyers for Human Rights told Channel News Asia. Rather, "he wants the case to end, and wants to petition for a royal pardon," Songsonboon added.

https://sputniknews.com/asia/201706091054495537-censored-speech-thai-monarc…


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MessagePosté le: Mer 21 Juin - 00:56 (2017)    Sujet du message: GOOGLE DETAILLE SES ACTIONS CONTRE LES CONTENUS «TERRORISTES» Répondre en citant

GOOGLE DETAILLE SES ACTIONS CONTRE LES CONTENUS «TERRORISTES»


Le géant technologique Google fait partie des signataires du document judiciaire.
PHOTO ARCHIVES AFP/GETTY IMAGES
 


Agence France-Presse
SAN FRANCISCO

Après Facebook la semaine dernière, Google affirme à son tour intensifier ses efforts en matière de lutte contre les contenus « extrémistes ou liés au terrorisme » sur sa plateforme vidéo YouTube, grâce notamment à l'intelligence artificielle.

Google, comme d'autres géants de l'internet, fait face à des pressions régulières des gouvernements qui leur demandent de lutter plus efficacement contre ce genre de contenus. Fin mai, les dirigeants du G7 ont encore accentué leur pression sur ces entreprises.

« Nous travaillons, comme d'autres, depuis des années à identifier et faire disparaître le contenu qui va à l'encontre de nos règles. Mais la vérité, aussi gênante soit-elle, c'est que nous devons, en tant que secteur économique, reconnaître qu'il faut faire davantage », a écrit le groupe dimanche dans un texte publié sur son blogue.

Cette démarche « peut être compliquée : la vidéo d'un attentat terroriste peut relever de l'information si elle est publiée par la BBC, ou bien être une apologie de la violence, selon le contexte et l'utilisateur qui l'a mise en ligne », poursuit le groupe.

Google promet de renforcer son utilisation de l'intelligence artificielle, de façon à ce que les ordinateurs « nous aident à identifier et à retirer plus rapidement des contenus extrémistes ou liés au terrorisme ».

Reconnaissant que la technologie ne saurait être la seule réponse, le groupe promet d'augmenter « de façon importante le nombre d'experts indépendants » chargés de surveiller les vidéos.

« Les machines peuvent nous aider à identifier les vidéos qui posent problème, mais l'expertise humaine permet de faire la différence entre les vidéos de propagande [...] et l'information », explique Google.

YouTube a dû faire face au printemps à un boycottage d'annonceurs publicitaires, après l'apparition de certaines annonces à côté de contenus polémiques (antisémites, incitant à la haine ou faisant l'apologie du terrorisme).

Facebook a publié jeudi un texte détaillant ses actions contre la propagande terroriste, largement similaires à celles de Google.

http://www.lapresse.ca/techno/internet/201706/19/01-5108932-google-detaille…


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MessagePosté le: Sam 24 Juin - 14:19 (2017)    Sujet du message: FACEBOOK LAUNCHES PROGRAM TO COMBAT HATE SPEECH AND TERRORIST PROPAGANDA IN THE UK Répondre en citant

FACEBOOK LAUNCHES PROGRAM TO COMBAT HATE SPEECH AND TERRORIST PROPAGANDA IN THE UK
 
Online Civil Courage Initiative will provide funding and support to help local organizations counteract extremist content

by Amar Toor@amartoo Jun 23, 2017, 7:38am EDT


 
Facebook has launched an initiative in the UK to curb the spread of hate speech and extremist material online. The company’s Online Civil Courage Initiative, announced Friday, will offer funding and training to help local organizations track and counteract hate speech and terrorist propaganda. Facebook previously launched the program in France and Germany.

Today’s announcement comes one week after Facebook outlined new measures to combat terrorist propaganda and other violent material on its platform. As Reuters reports, organizations that participate in the initiative will be able to communicate with Facebook through a “dedicated support desk.” The organizations will also receive free advertising credits to promote “counter-messaging” campaigns against extremism, according to The Telegraph.

“There is no place for hate or violence on Facebook.”

“There is no place for hate or violence on Facebook,” Facebook Chief Operating Officer Sheryl Sandberg said, according to Reuters. “We use technology like AI to find and remove terrorist propaganda, and we have teams of counterterrorism experts and reviewers around the world working to keep extremist content off our platform.”

Facebook, Twitter, and other tech companies have faced increased pressure from lawmakers across Europe to more aggressively police hate speech and other illegal content.

Lawmakers in Germany are currently considering legislation that would impose fines of more than $50 million on social media companies that fail to swiftly remove hate speech, though critics say the measure could curtail free speech. Last week, British Prime Minister Theresa May and French President Emmanuel Macron said they were considering similar measures, as part of a joint anti-terror campaign.

https://www.theverge.com/2017/6/23/15860868/facebook-hate-speech-terrorism-…


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MessagePosté le: Jeu 29 Juin - 04:24 (2017)    Sujet du message: GLOBAL CYBERATTACK SPREADS FROM EUROPE TO AMERICA, AFFECTING ENERGY AND SHIPPING Répondre en citant

GLOBAL CYBERATTACK SPREADS FROM EUROPE TO AMERICA, AFFECTING ENERGY AND SHIPPING



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=Jtpqs5Sylbw


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MessagePosté le: Jeu 29 Juin - 20:56 (2017)    Sujet du message: MAJOR RANSOMEWARE CYBER ATTACK SPREADING WORLDWIDE !!! # GoldenEye #Petya / L’OTAN VEUT RIPOSTER COLLECTIVEMENT AUX CYBER-ATTAQUES, LE ROYAUME UNI PRÊT A UTILISER LA FORCE Répondre en citant

MAJOR RANSOMEWARE CYBER ATTACK SPREADING WORLDWIDE !!! # GoldenEye #Petya



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=MXoZNS9xh44

Ajoutée le 27 juin 2017

A major global cyber attack dubbed #GoldenEye or #Petya on Tuesday disrupted computers at Russia's biggest oil company, Ukrainian banks and multinational firms with a virus similar to the ransomware virus that last month infected more than 300,000 computers.

The attack underscores growing concerns that businesses have failed to secure their networks from increasingly aggressive hackers, who have shown they are capable of shutting down critical infrastructure and crippling corporate and government networks.

The ransomware virus crippled computers running Microsoft Corp's (MSFT.O) Windows by encrypting hard drives and overwriting files, then demanded $300 in bitcoin payments to restore access.

It included code known as "Eternal Blue," which cyber security experts widely believe was stolen from the U.S. National Security Agency and was also used in last month's ransomware attack, named "WannaCry."

Some 2,000 attacks were observed as of midday in New York on Tuesday, according to Kaspersky Lab. Russia and Ukraine were most affected, with other victims spread across countries including Britain, France, Germany, Italy, Poland and the United States, the security software maker said.

The U.S. Department of Homeland Security said it was monitoring the attacks and coordinating with other countries.

Links:

http://news.sky.com/story/ukraine-cyb...

http://www.reuters.com/article/us-cyb...


L’OTAN VEUT RIPOSTER COLLECTIVEMENT AUX CYBER-ATTAQUES, LE ROYAUME UNI PRÊT A UTILISER LA FORCE

Depuis 23 heures 28 juin 2017



Amérique et Europe - UE

L’Alliance atlantique entend accroître ses capacités de défense contre les attaques informatiques, au lendemain d’une vague de piratage mondiale. Le Royaume-Uni a par ailleurs prévenu qu’il pourrait utiliser la force si sa sécurité était menacée.

Le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg a déclaré, le 28 juin, vouloir renforcer les cyber-défenses de l’alliance. Cette déclaration fait suite aux récentes attaques de mai (avec le logiciel pirate réclamant des rançons, ou rançongiciel Wannacry) et de fin juin (avec le Petrwrap). Il a ensuite rappelé que depuis un an, l’OTAN avait décidé de faire du cyberespace un «domaine opérationnel». Par conséquent, une cyberattaque peut désormais déclencher l’article 5 du traité fondateur de l’Alliance, qui prévoit que les pays l’OTAN se doivent de porter secours à un allié attaqué.

«Nous sommes en train de définir le cyber-espace comme un domaine militaire, ce qui voudra dire que nous aurons comme domaines [d’action] militaire la terre, l’air, la mer et le cyber», a ajouté le patron de l’Otan.

Une vague massive de cyber-attaques au rançongiciel a touché, depuis le 27 juin, des multinationales et des sociétés et institutions européennes et américaines, après avoir frappé en Ukraine et en Russie. Le virus, qui a notamment pour nom «Petrwrap», fait apparaître une demande de rançon en monnaie virtuelle sur l’écran des ordinateurs qu’il bloque.

Il a notamment touché le transporteur maritime danois Maersk, l’industriel français Saint-Gobain ou le laboratoire pharmaceutique Merck aux Etats-Unis, le géant pétrolier russe Rosneft, la centrale nucléaire ukrainienne de Tchernobyl.

Le Royaume-Uni prêt à répondre dans «n’importe quel domaine»

La vague des attaques informatiques n’a pas inquiété que l’OTAN. Londres, également, a bandé les muscles : le secrétaire d’Etat à la Défense britannique Michael Fallon, a ainsi déclaré devant le Chatham House, un think-tank spécialisé sur les questions de politique étrangère, qu’une cyber-attaque «pourrait inviter à une réponse dans n’importe quel domaine : l’air, la terre, la mer ou le cyber-espace».

Pour le secrétaire d’Etat, cité par le Mirror, il est un point à partir duquel les attaques engagent «l’Etat lui même, l’existence quotidienne de ses habitants». Il a ensuite ajouté que les autorités britanniques avaient insisté auprès de l’OTAN, pour qu’il soit clair qu’une cyber-attaque puisse déclencher l’article 5.

Le Parlement britannique a connu une attaque informatique isolée le 23 juin 2017, qui avait notamment perturbé les boites mail des parlementaires.

Toujours dans les colonnes du Mirror, le secrétaire d’Etat a précisé qu’il était «trop tôt» pour déterminer qui était derrière l’attaque de Westminster.

Source: Sputnik

http://french.almanar.com.lb/469944


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MessagePosté le: Sam 1 Juil - 16:41 (2017)    Sujet du message: MPs CALL ON GOVERNMENT TO MONITOR FACEBOOK, SUSPEND MALE-FEMALE ONLINE COMMUNICATION Répondre en citant

MPs CALL ON GOVERNMENT TO MONITOR FACEBOOK, SUSPEND MALE-FEMALE ONLINE COMMUNICATION 

Soon, in all countries

Egypt Independent
July 1, 2017
12:42 pm




Parliament members have called on the government to practice censorship on social media networks in Egypt to suspend online communication between non-familial females and males.

According to local media reports, the MPs who introduced the idea argued that online communication between females and males is forbidden in Islam’s Sharia law.

Moreover, they stressed on the necessity of the presence of state monitoring on social media networks, adding that it should be enhanced by awareness campaigns to make Egyptians aware of Facebook’s hazardous effect on society.

“The Islamic Sharia is preventing any communication between men and strange women [not his wife, sister or mother] whether this communication is face-to-face, via mobiles or through internet and social media networks,” a member of the Parliament’s religious committee, Abdel Karim Zakarai, told Egypt Independent on Saturday.

We all know that communicating with a woman other than your mother, sister or wife is considered a sin, therefore it is necessary that the Egyptian government impose strict monitoring on social media networks” he explained.

He added that Dar Al-Ifta [a state-run Islamic religious institution] previously issued a fatwa asserting that online communication between males and females is not accepted in Islam.

Zakarai said that the religious committee only called on the Parliament to discuss such measures; they did not prepare any draft law regarding the matter.

In April, several local news outlets reported that Parliament was to discuss a draft law on imposing a monthly subscription fee on those who use Facebook in Egypt. Media reports indicated that this law could force Egyptians to pay LE200 per month to use Facebook.

According to members of Parliament, the law would help the government monitor cyber crime and restrict any users, pages or posts that damage Egypt’s reputation, contribute to the dissemination of fake news or incite people against public peace and national unity.

http://www.egyptindependent.com/government-monitor-facebook/


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MessagePosté le: Mar 4 Juil - 11:14 (2017)    Sujet du message: OUTLOOK OUTAGE MAP Répondre en citant

OUTLOOK OUTAGE MAP


© OpenStreetMap contributors

Outlook is a free e-mail service and is offered by Microsoft. Outlook was formally known as Hotmail and Windows Live Hotmail.

CAUTION: Scammers are attempting to rip off consumers by offering fake support for Outlook. If you have paid for support, contact your financial institution to report the charge as fraudulent. Also, make sure to review your account's security.

http://downdetector.com/status/outlook/map/


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MessagePosté le: Mer 5 Juil - 14:08 (2017)    Sujet du message: DE NOMBREUX PROBLEMES AVEC LA MESSAGERIE OUTLOOK : RAISONS ET SOLUTIONS Répondre en citant

DE NOMBREUX PROBLEMES AVEC LA MESSAGERIE OUTLOOK : RAISONS ET SOLUTIONS


L’assistance technique traite actuellement beaucoup de problèmes liés au logiciel de messagerie Outlook (toute version). Ces difficultés sont dues à la façon dont le logiciel Outlook stocke les messages, pièces jointes et informations.

Ces éléments sont réunis dans un fichier unique sur le disque dur de l’ordinateur et ce fichier peut parfois être trop lourd (plus de 2Go) pour Windows, qui ne sait pas gérer de si gros fichiers. Il en résulte alors des problèmes avec Outlook : impossible de lire ou d’envoyer des messages…

Pour éviter ces inconvénients, le Syndicat mixte des Inforoutes préconise de :
 supprimer ou d’archiver un nombre importants de messages (comment archiver des messages)
 procéder à une compression des messages, afin de libérer de la place (comment comprimer des messages
 ne pas modifier le fichier unique, car s’il comporte une erreur, l’envoi et la lecture des messages ne sont plus possibles.
 utiliser le logiciel de messagerie gratuit Thunderbird, téléchargeable à cette adresse : https://www.mozilla.org/fr/thunderbird/
Ce logiciel répartit les messages dans plusieurs fichiers, qui ne doivent pas non plus dépasser 2Go.


Uniquement pour les collectivités adhérentes au Syndicat : vous pouvez contacter l’assistance technique pour plus d’informations sur Outlook ou Thunderbird.

http://www.e-communal.fr/De-nombreux-problemes-avec-la

-----

Procédure employée qui a réussi - Maria

1. Ouvrir votre navigateur
2. Télécharger le logiciel Thunderbird (38.50.exe)
3. Voir l'emplacement du fichier téléchargé
4. Demande de votre adresse e-mail et de votre mot de passe
5. Vous verrez Gandi.net ou quelque chose du genre gratuit. Rien à faire, le laisser aller prendre le premier choix en bas, à gauche
6. Il te propose de démarrer Thunderbird et tu acceptes
7. Une fois Thunderbird ouvert, vous verrez votre adresse e-mail, en haut à gauche
8. Sous l'adresse e-mail, il y a courrier entrant. Cliquez dessus.
9. Vos courriels paraîtront. Les derniers courriels entrants sont en bas.
10. Chaque courrier est ouvert dans un nouvel onglet.



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MessagePosté le: Dim 9 Juil - 21:04 (2017)    Sujet du message: APRES SA NOUVELLE CONDAMNATION A DE LA PRISON FERME, BORIS LE LAY REAGIT [INTERVIEW] Répondre en citant

APRES SA NOUVELLE CONDAMNATION A DE LA PRISON FERME, BORIS LE LAY REAGIT [INTERVIEW]

il y a 14 heures



08/07/2017 – 06h45 Quimper (Breizh-Info.com) – Il cumule aujourd’hui pas loin de 6 années de prison ferme, uniquement pour des écrits jugés haineux ou diffamatoires sur Internet sur son site, breizatao.com : Boris le Lay, exilé politique, a écopé d’une nouvelle peine de prison de 32 mois ferme ce jeudi par le tribunal correctionnel de Quimper.

Jugé en son absence, il a été reconnu coupable de nombreux délits comme « provocation à la discrimination, à la haine raciale et à la violence », « injures publiques et raciales » ou « menaces de mort ».

Les médias qui relatent son parcours ou ses jugements n’ayant jamais pris la peine de le contacter et recueillir ses impressions, c’est ce que nous avons fait dans un entretien qu’il nous a accordé.

Rencontre avec Boris Le Lay qui, s’il était en France, irait plus longtemps en prison que certains violeurs ou trafiquants de drogue, exclusivement pour avoir publié des écrits (de différentes natures) jugés incorrects ou haineux, sur Internet.

Breizh-info.com : Quelle est votre réaction après cette nouvelle condamnation ? Si vous rentrez en France, ce sont 6 années de prison ferme qui vous attendent au total.

Boris Le Lay : Au plan politique, je suis satisfait. Ce type de procès de Moscou est toujours infiniment plus dommageable pour ses initiateurs que pour ceux qu’il cible.
C’est également une décision logique de la part du système socialiste – à ne pas confondre avec le Parti Socialiste stricto sensu – et de son front politico-idéologique. Ce système et l’Etat qui le sert font face à des contradictions insurmontables, à l’instar de ce qu’ont traversé, il y a vingt cinq ans, les démocraties populaires du Bloc de l’Est communiste. Ce dont il est question, c’est de la crise du socialisme occidental et de son effondrement.

En France, le régime est à l’agonie. Faute d’autorité, il doit compenser la chute spectaculaire de la confiance publique par une répression toujours accrue afin de maintenir le peuple sous contrôle. Toute fuite en avant répressive traduit un affaiblissement systémique. C’est très positif.

Breizh-info.com :  Justement, comptez vous vous rendre à la justice française ? Et si non, pour quelles raisons ?

Boris Le Lay : Il n’y a pas de « justice française ». Ce que vous qualifiez ainsi n’est que l’excroissance administrative d’un gouvernement qui la charge de réprimer l’opposition politique. Ce que cette administration peut proclamer n’offre aucun intérêt en soi puisque l’autorité dont elle se prévaut ne suscite plus que le mépris dans le cœur des masses.

Ce qui importe se situe ailleurs. Le devoir de tout rebelle face à un système aussi inique et nihiliste est de résister. Je réitère ici ma conviction profonde : ce système entend détruire le caractère européen et chrétien du peuple breton mais aussi des populations françaises et de l’Europe entière. N’est-ce pas le nouveau président français, Emmanuel Macron, qui veut imposer l’immigration afro-islamique aux Polonais, Hongrois ou Slovaques sous peine de sanctions économiques ? Cette politique d’éradication par l’arme biologique qu’est l’immigration allogène, nous la subissons déjà de plein fouet et c’est ce qu’a magnifiquement rappelé le président Donald Trump dans son discours de Varsovie à l’adresse des Européens. Puisque je suis Breton, je dois donc agir pour que l’étendard de l’islam ne flotte pas sur la Bretagne et que notre culture ne soit pas anéantie.

Vous parlez de « se rendre », donc de reddition, c’est-à-dire de capitulation. Tant que la volonté de mener la guerre existe, la guerre se poursuit. Ce serait parfaitement irrationnel pour moi que d’aider le régime dans sa basse besogne. Au contraire, nous devons agir partout, tout le temps pour conjurer la menace dont j’ai parlé. D’ici à 2050, la France sera majoritairement islamique. Les camps sont définis.

Breizh-info.com : Connaissez vous d’autres cas en France de peines aussi lourdes pour des écrits ?

Boris Le Lay : Tous les systèmes socialistes, communistes et islamiques : Cuba, le Vietnam, la Chine populaire, la Turquie, l’Iran et bien sûr, les états socialistes ouest-européens. Le Vietnam prononce des peines de prison contre les blogueurs dont le discours déplaît à l’Etat ou au parti. La Turquie embastille des dizaines de milliers d’opposants. Notez d’ailleurs que si Erdogan et les Frères Musulmans ont accédé au pouvoir en 1999, il a fallu près de quinze ans pour que la répression donne à fond. C’est un processus qui nécessite du temps, processus dans lequel est entré le régime hexagonal.

Les actions de la France, matrice historique du virus révolutionnaire, divergent par leur degré, non par leur nature. Les conditions objectives obligeront le régime à amplifier la répression. C’est une mécanique qui le dépasse.

Breizh-info.com :  Vous considérez vous comme un exilé politique ?

Boris Le Lay : C’est un constat factuel : je suis condamné pour des motifs exclusivement politiques et vit à l’étranger pour cette raison. Je ne suis pas le seul. Récemment, l’ancien policier Sébastien Jallamion a gagné la Suisse pour échapper à un sort identique pour avoir exprimé ses idées sur l’islamisme. Plutôt que d’être jeté dans une geôle républicaine, il a préféré s’exiler. Et je devrais encore évoquer le cas de ces centaines de milliers de Bretons ou de Français qui fuient leur pays face au chaos économique rampant, à l’islamisme, à la tiers-mondisation. Cette jeunesse autochtone sacrifiée par la génération criminelle de l’après-guerre : celle du Baby-Boom qui laissera un champ de ruines immense derrière elle.

Vous n’en entendrez pas parler dans les colonnes de la presse d’Etat car ces opposants-là et ces exilés dérangent le gouvernement français et les laquais stipendiés qui lui servent de journalistes.

Breizh-info.com : Comment expliquez vous cet acharnement judiciaire à votre égard ? Ne faite vous pas trop de provocation ?
Boris Le Lay :  Quiconque agit avec un peu trop d’efficacité et d’audace contre lui doit être détruit. Comme tous les systèmes identiques avant lui, il commet l’erreur de présumer de ses forces. Il en devient arrogant. Il prend des risques de plus en plus inconsidérés en présumant de l’avenir. Ne parvenant plus à anéantir ses opposants, il perd de vue son objectif premier, qui est leur neutralisation, pour un objectif secondaire, la défense de son prestige. Il tend à adopter des réactions de plus en plus passionnelles et spectaculaires mais, en réalité, inefficaces.

Par mon action et la réaction qu’elle engendre, je démontre que ce système n’est qu’une coquille vide gouverné par une bourgeoisie fossilisée faite d’idiots et de traîtres. Car à travers moi et d’autres, le système condamne symboliquement des millions de gens à une peine par procuration de la même ampleur. Ces gens en tirent les conclusions nécessaires, même s’ils n’en font pas état en place publique.

L’actuel « consensus » est le même que celui qui prévalait dans les états communistes d’Europe de l’Est. En public, chacun tient le discours qui est attendu de lui : la régime républicain est célébré, les slogans creux du parti, à l’instar du « vivre ensemble », repris mollement. En privé, entouré de gens de confiance, tout le monde se moque du discours lénifiant d’un régime qui tente de maintenir sa légitimité par l’usage permanent du mensonge. Plus l’écart entre la réalité vécue au quotidien et les proclamations officielles se creuse, plus les responsables politiques sont moqués par les masses. C’est l’écroulement de la confiance publique qui, partout, s’insinue inexorablement. Un tel système s’écroule généralement du jour au lendemain, car tous ses fondements sont pourris depuis bien longtemps.

Quand ce système se sera effondré dans l’opprobre et la honte, vous serez surpris du nombre de gens qui n’auront pas de mots assez durs à son endroit. Ceux-là même qui, aujourd’hui, font mine de le soutenir.

Quant à la notion de provocation, je trouve qu’elle sied parfaitement aux tenants de ce système : a-t-on jamais vu une provocation aussi colossale que celle consistant à implanter, dans un pays ravagé par le chômage, le djihadisme et la criminalité ethnique, des millions de migrants clandestins jusque dans les plus petits villages ? N’est-ce pas une formidable provocation de la part de l’intelligentsia socialo-marxiste au pouvoir que de traquer les crèches dans les mairies puis de célébrer, du même mouvement et jusqu’à la présidence française, la fête islamique du « ramadan » ?

Et puisque nous en sommes aux provocations, celle-ci : alors que je suis condamné avec une férocité toujours plus grande par des magistrats quimpérois ou brestois, comment se fait-il que le prédicateur salafiste de Brest puisse continuer d’opérer depuis sa mosquée le plus tranquillement du monde, avec l’appui du ministère de l’Intérieur français ?
Nous sommes, nous autochtones de Bretagne, de France ou d’Europe, provoqués en permanence par des gouvernants, tenants de l’alliance avec l’islam. Je dis donc : combien de temps allons-nous accepter d’être provoqués de la sorte ?

Propos recueillis par Yann Vallerie

Crédit photo :  DR

[cc] Breizh-info.com, 2017, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

http://www.breizh-info.com/2017/07/08/73568/boris-le-lay-prison-ferme-repression-dissidence


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MessagePosté le: Sam 15 Juil - 01:59 (2017)    Sujet du message: US ARMY LOOKING TO INTEGRATE NETWORK SOLDIERS WITH TACTICAL UNITS Répondre en citant

US ARMY LOOKING TO INTEGRATE NETWORK SOLDIERS WITH TACTICAL UNITS

  By Caroline Houck Staff Correspondent at Defense One Read bio

July 13, 2017
Topics
Daniela Fayer

Brigades are working out various ideas at training centers, says the head of the service’s Cyber Command.

Bringing network-attack-and-defense skills to tactical units is the next step in the evolution of U.S. Army cyber capabilities, the head of the service’s Cyber Command said.

“We’re going to have some capability there — whether it’s resident permanently at a brigade combat team or a division or a corps, but it’s where we see the future,” Lt. Gen. Paul Nakasone said Thursday at the Defense One Tech Summit in Washington, D.C.

Nakasone leads 41 Army Cyber Mission Force Teams, a good chunk of the 133 teams coordinated by U.S. Cyber Command that reached initial operating capability last year. Initially, the Army created these specialized groups “just like the other services, really for the flavor of joint operations,” he said.

Now, Nakasone said, it’s time to begin figuring out how the Army can decentralize that capability. And they’re not alone. The U.S. Air Force has begun pushing cyber responsibilities down to the squadron level as well.

“The Army has now looked at it and said, ‘What do we need at the tactical level? What does a brigade combat team need?’” he said.

The service has begun figuring out the answers to those questions, conducting seven rotations at combat training centers, looking at “what might a brigade commander do in social media, how do they better defend their networks, and what are the capabilities that they need for reach back to be able to prosecute a target.”

There’s still a lot to be decided, but tactical leaders are ready.

“Certainly, what our initial findings from our rotations is that brigade commanders can take this information and they can synchronize it along with all the other enablers they have,” Nakasone said.

It’s not all about offense. The most difficult thing Army Cyber Command does is operate and defend its networks and weapons, Nakasone said. A team of about “30 to 40 folks” spend their days seeking out vulnerabilities and fixing them, guarding against intrusions, and providing early warning.

“Whether or not you’re on the far reaches of Eastern Europe or any place deployed today, even in the United States, we see a number of different intrusions every day,” he said. How many? “Tens, hundreds of thousands a day.”


http://www.defenseone.com/technology/2017/07/us-army-looking-integrate-netw…


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MessagePosté le: Mar 18 Juil - 02:32 (2017)    Sujet du message: IT WILL TAKE HUMAN-MACHINE TEAMS TO FIGHT CYBER THREATS, McAfee CTO SAYS Répondre en citant

IT WILL TAKE HUMAN-MACHINE TEAMS TO FIGHT CYBER THREATS, McAfee CTO SAYS


Zenzen/Shutterstock.com

By Mohana Ravindranath July 14, 2017
NEXTGOV

Will Robots Take Our Jobs? Perceptions Matter As Much As Reality
To Improve AI, Scientists May Have to Make it Worse
Low-Skill Workers Aren’t Actually the Ones Most Threatened by Robots
McAfee VP: Cyber Executive Order Could Signal Windfall for Contractors

Machine learning can help federal agencies quash cybersecurity threats, but it can’t do it without the help of humans.

That’s the crux of a new report commissioned by security giant McAfee, whose Chief Technology Officer Steve Grobman thinks federal agencies need to re-think how humans and machines work together on technology teams. Many federal officials have pointed to widespread shortage of cybersecurity personnel in government—and agencies' inability to compete with private-sector salaries—though the extent of this shortage has not been quantified.

An ideal model, Grobman said, is using artificially intelligent technology to hand threat reports off to humans, who then work on a response plan.

Security teams can’t simply expect new technology to make decisions about which threats to pursue without human input, Grobman told Nextgov, especially as the malicious actors often perpetrating attacks against the government are humans themselves. 

“Security becomes personal when considering the people behind the attacks,” the report said. :roll:

But especially in an administration that already established hiring freezes and proposes to shrink the workforce overall, technology that “is able to work with lower human involvement will give the government a path forward to provide critical protection,” Grobman said.

Broadly, security teams may look to automate simple task-oriented processes, but rely on humans to decide to investigate certain threat types, assess the impact of breaches, determine a bad actors’ motivation, or to come up with a remediation plan. Those responsibilities would require the government to acquire more skilled IT talent instead of planning to automate cybersecurity entirely, he explained.

For instance, an automated system might log that a user logged in at one location at a specific time and later at another location, but might not consider those two pieces of information might indicate a breach if it doesn’t violate any security protocols, he explained. Humans might be better at contextualizing anomalies.

And if a single security analyst takes 15 minutes to clear a security alert, “then that person can only process about 30 alerts per day. This formula dooms security teams into unsustainable reactionary patterns, and it fails to allow security personnel to develop problem-solving skills," Grobman said.

But the federal government’s slow hiring process could give adversaries more time to refine their attacks, Grobman told Nextgov. “Government will need to work through procurement processes and cycles ... which are not designed for speed,” he said.

“As new threats are introduced, security teams alone cannot sustain the volume, and machines alone cannot issue creative responses,” the report said.

http://www.nextgov.com/emerging-tech/2017/07/it-will-take-human-machine-tea…


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MessagePosté le: Jeu 20 Juil - 04:04 (2017)    Sujet du message: CYBER OFFICE OR NOT, STATE DEPT. WILL SHAPE INTERNATIONAL CYBER RULES, WHITE HOUSE SAYS Répondre en citant

CYBER OFFICE OR NOT, STATE DEPT. WILL SHAPE INTERNATIONAL CYBER RULES, WHITE HOUSE SAYS


Gil C/Shutterstock.com

By Joseph Marks 5:02 PM ET
NEXTGOV

The State Department will remain the lead agency negotiating international rules of the road in cyberspace even if the State Department cyber coordinator’s office is moved or restructured, a top White House cyber official said Wednesday.

White House Cyber Coordinator Rob Joyce also defended the government’s hard line against Russian anti-virus maker Kaspersky Lab, detailed White House plans to make agency leaders more accountable for cyber lapses and endorsed a call by Sen. Ron Wyden, D-Ore., to make it harder to spoof government emails during a wide-ranging discussion with reporters outside an industry event.

Secretary of State Rex Tillerson is reportedly considering folding the cyber coordinator’s office into the department’s Bureau of Economic and Business Affairs after Cyber Coordinator Chris Painter leaves his post at the end of this month.

Painter, a decades-long government cyber hand, has been in the post since former Secretary Hillary Clinton created it in 2011.

There is no final decision about the fate of the office yet, Joyce told reporters on the sidelines of the USTelecom Cybersecurity Policy Forum, but the State Department will retain primary responsibility for most major cyber negotiations.

“I’m certainly counting on the State Department to carry out a lot of the mission [going] forward in doing those norms and doing those international agreements,” Joyce said. “I am confident that Secretary Tillerson is not going to impair cybersecurity.”

Painter’s office represented the U.S. at a series of United Nations Group of Governmental Experts meetings on cybersecurity where representatives from 20 nations, including the U.S., Russia and China, debated how international law should apply in cyberspace and sought agreements on nation state cyber activities that aren’t covered by international law.

The most recent round of those meetings closed last month without consensus among members. In the wake of that outcome, White House Homeland Security Adviser Tom Bossert said the U.S. would pivot to seeking more bilateral agreements on international cyber norms with like-minded nations.

The U.S. also plans to work with allies to hold nations that violate those norms accountable, Joyce said, not mentioning any nations by name. Russia, China, Iran and North Korea have typically topped intelligence leaders’ lists of the United States’ top cyber adversaries.

Joyce didn’t detail precisely how that accountability would work, saying he wants to wait for a report on cyber deterrence that was called for in President Donald Trump’s May cybersecurity executive order and due in August.

Joyce described the government’s deterrence posture more broadly as a “whole of government approach,” echoing a common line from Obama-era cyber officials.

The components of that whole of government approach included Justice Department indictments against key Russian, Iranian and Chinese military and intelligence officials in the wake of cyber strikes and breaches; imposing economic sanctions on Russia and North Korea, and intense diplomatic lobbying of China over its hacking U.S. companies for economic gain. The Obama administration also implied it might have made cyber counterstrikes against Russia and North Korea but never confirmed that.

The Obama administration successfully reached an agreement with China that neither nation would hack the other’s companies for economic gain—an agreement China has at least partially abided by, cybersecurity firms say. Other elements of the Obama administration’s cyber deterrence plan were less successful and congressional Republicans regularly called for a more muscular deterrence policy.


A Hard Call on Kaspersky

Joyce applauded a decision by the General Services Administration to remove Kaspersky anti-virus from its schedule of approved vendors making it more difficult for federal agencies to purchase tools from the Moscow-based firm. Intelligence leaders have suggested Kaspersky is too cozy with the Kremlin, a charge founder Eugene Kaspersky and company leaders have vehemently denied.

“I think GSA made a really important hard call based on national security to move forward with that decision,” Joyce said. He declined to say what prompted the decision, saying he could not discuss classified intelligence.

Some elements of industry and the Commerce Department worry the move could prompt other nations to bar U.S. products from their government systems, Joyce acknowledged.

Such a move would not be unprecedented. Germany canceled a government contract with Verizon in the wake of revelations about broad National Security Agency spying by leaker Edward Snowden.

Anti-virus is an immensely powerful tool, which makes intelligence leaders especially nervous about it being used for nefarious purposes.

White House Agrees with Wyden on DMARC

Joyce praised a letter Wyden sent to Homeland Security Department cyber lead Jeanette Manfra Tuesday urging the department to adopt a Domain-based Message Authentication, Reporting and Conformance, or DMARC, system to make it more difficult for fraudsters to spoof department emails.

“I agree with the senator,” Joyce said. “We had talked to DHS about that and they were under way to do DMARC.”

There are also automated tools that will allow DHS to track what portions of the agency have implemented DMARC and which haven’t, Joyce said.

Here’s What Accountability Looks Like

Trump’s May executive order called for top officials to be held accountable for their departments' and agencies’ cybersecurity, but that doesn’t mean those officials will be fired after a breach, Joyce said.

Instead, the White House will focus on whether appropriate safeguards were put in place before the breach, what decisions the department made about acceptable risk and how the department reacted to minimize damage from the breach, he said.

“There will be breaches in the future,” he said. “The important thing is not ‘have we or have we not been breached.’”

FISMA Far from Finished

Another portion of that order required agencies to adopt a cybersecurity framework the National Institute of Standards and Technology developed for the private sector. However, that requirement won’t supersede existing cyber checklists required by the Federal Information Security Management Act, or FISMA, Joyce said.

“A lot of it will be built off the existing FISMA framework… the existing activities that the [Office of Management and Budget] and [agency inspectors general] do will be the primary mechanism,” he said.

The primary goal of upgrades to the reviews will be focused on ensuring top levels of government understand and are adequately measuring how much cyber risk agencies have decided to accept in exchange for performance and other priorities, he said.

The War Game Just Got Bigger

The Trump administration also plans to broaden the way it manages cyber war gaming exercises so that planners in government and industry can work out how a catastrophic cyberattack against one sector would affect others, Joyce said during an address at the USTelecom event.

If a major cyberattack against the financial sector disrupted banking transactions, for example, that would likely affect numerous other industries even if they weren’t direct victims of the attack, Joyce said. Cyberattacks against the telecom and energy sectors would be similarly disruptive, he said.

“We [want to] think in a more realistic way about how one sector impacts another,” he said. “We’ll start to work those playbooks, so the day you have a cyber disaster it’s not the first time we’re all talking to each other across sectors.”

http://www.nextgov.com/cybersecurity/2017/07/cyber-office-or-not-state-dept…


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MessagePosté le: Sam 22 Juil - 13:40 (2017)    Sujet du message: PROJECT MAVEN TO DEPLOY COMPUTER ALGORITHMS TO WAR ZONE BY YEAR'S END Répondre en citant

PROJECT MAVEN TO DEPLOY COMPUTER ALGORITHMS TO WAR ZONE BY YEAR'S END 

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Machine learning explained – The future is now
Pdf document : https://dataprophet.com/wp-content/uploads/2016/03/DP_ML.pdf

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By Cheryl Pellerin DoD News, Defense Media Activity 
 
WASHINGTON, July 21, 2017 — Winning wars with computer algorithms and artificial intelligence were among the topics that Defense Department intelligence officials discussed during a recent Defense One Tech Summit here.



A stand-alone exhibit titled, “Innovations in Defense: Artificial Intelligence and the Challenge of Cybersecurity,” features Pittsburgh-based team ForAllSecure’s Mayhem Cyber Reasoning System. The system took first place at the August 2016 Cyber Grand Challenge finals, beating out six other computers. The Mayhem CRS is now on display at the Smithsonian’s National Museum of American History. The exhibit was produced by the Lemelson Center for the Study of Invention and Innovation. The exhibit will run through Sept. 17, 2017. DoD photo

Presenters included Marine Corps Col. Drew Cukor, chief of the Algorithmic Warfare Cross-Function Team in the Intelligence, Surveillance and Reconnaissance Operations Directorate-Warfighter Support in the Office of the Undersecretary of Defense for Intelligence.

By the end of the calendar year, the department will field advanced computer algorithms onto government platforms to extract objects from massive amounts of moving or still imagery, Cukor said in his remarks.

People and computers will work symbiotically to increase the ability of weapon systems to detect objects,” Cukor added. “Eventually we hope that one analyst will be able to do twice as much work, potentially three times as much, as they're doing now. That's our goal.”

A computer algorithm is a set of rules to be followed during problem-solving operations. Cukor described an algorithm as about 75 lines of Python code “placed inside a larger software-hardware container.”

He said the immediate focus is 38 classes of objects that represent the kinds of things the department needs to detect, especially in the fight against the Islamic State of Iraq and Syria.

Project Maven

The effort to help a workforce increasingly overwhelmed by incoming data, including millions of hours of video, began in April when then-Deputy Defense Secretary Bob Work announced in a memo that he was establishing an Algorithmic Warfare Cross-Functional Team, overseen by the undersecretary of defense for intelligence, to work on something he called Project Maven.

“As numerous studies have made clear, the department of defense must integrate artificial intelligence and machine learning more effectively across operations to maintain advantages over increasingly capable adversaries and competitors,” Work wrote.



Exploitation Analyst airmen assigned to the 41st Intelligence Squadron have begun using advanced mobile desktop training that uses an environment to challenge each individual analyst in cyberspace maneuvers to achieve mission objectives at Fort. George G. Meade, Md. Air Force Illustration by Staff Sgt. Alexandre Montes

“Although we have taken tentative steps to explore the potential of artificial intelligence, big data and deep learning,” he added, “I remain convinced that we need to do much more and move much faster across DoD to take advantage of recent and future advances in these critical areas.”

Project Maven focuses on computer vision -- an aspect of machine learning and deep learning -- that autonomously extracts objects of interest from moving or still imagery, Cukor said. Biologically inspired neural networks are used in this process, and deep learning is defined as applying such neural networks to learning tasks.
“This effort is an announcement … that we're going to invest for real here,” he said.

Working With Industry

Rapidly delivering artificial intelligence to a combat zone won’t be easy, Cukor said.

There is no ‘black box’ that delivers the AI system the government needs, at least not now,” he said. “Key elements have to be put together … and the only way to do that is with commercial partners alongside us.”

Work to be accomplished over the next few months includes triaging and labeling data so the algorithms can be trained, the colonel explained.



The Intelligence, Surveillance and Reconnaissance Division at the Combined Air Operations Center at Al Udeid Air Base, Qatar, provides a common threat and targeting picture that are key to planning and executing theater wide aerospace operations to meet the Combined Forces Air Component commander’s objectives. They are also the means by which the effects of air and space operations are measured. Air Force photo

That work is inherently governmental and so we have a large group of people -- sophisticated analysts and engineers -- who are going through our data and cleaning it up. We also have a relationship with a significant data-labeling company that will provide services across our three networks -- the unclassified and the classified networks -- to allow our workforce to label our data and prepare it for machine learning,” Cukor said.

The department has a significant effort ongoing to procure computational power, including graphic processing units that allow training of machine-learning algorithms, he said. An algorithmic development contract also is in process -- the department will go through a competitive selection process to find vendors that can provide algorithms against DoD data.

You don't buy AI like you buy ammunition,” he added. “There's a deliberate workflow process and what the department has given us with its rapid acquisition authorities is an opportunity for about 36 months to explore what is governmental and [how] best to engage industry [to] advantage the taxpayer and the warfighter, who wants the best algorithms that exist to augment and complement the work he does.”

Other aspects of the work include integrating and fielding the algorithms, and once an algorithm is on a platform it must be optimized over its lifecycle, Cukor said.

AI Arms Race

We are in an AI arms race,” Cukor said. “ … It's happening in industry [and] the big five Internet companies are pursuing this heavily. Many of you will have noted that Eric Schmidt [executive chairman of Alphabet Inc.] is calling Google an AI company now, not a data company.”

The colonel described the technology available commercially, the state-of-the-art in computer vision, as “frankly … stunning,” thanks to work in the area by researchers and engineers at Stanford University, the University of California-Berkeley, Carnegie Mellon University and Massachusetts Institute of Technology, and a $36 billion investment last year across commercial industry.

No area will be left unaffected by the impact of this technology,” he added.

For now, many tasks, like computer vision, are ready for AI capabilities and many are not, Cukor said, noting that “AI will not be selecting a target [in combat] … any time soon. What AI will do is compliment the human operator.”

Before deploying algorithms to combat zones, Cukor said, “you've got to have your data ready and you've got to prepare and you need the computational infrastructure for training.”

Also needed are algorithm developers and software engineers, he said, an interface must be developed between AI and human operators, and ultimately integration and optimization will be needed over the deployment lifecycle.

All of these things have got to be put in harmony over the next 36 months as we move down this path,” Cukor said.

(Follow Cheryl Pellerin: on Twitter @PellerinDoDNews)

https://www.defense.gov/News/Article/Article/1254719/project-maven-to-deplo…


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MessagePosté le: Jeu 27 Juil - 23:15 (2017)    Sujet du message: FCC APPROVES MERGER OF RELEVANT RADIO, IMMACULATE HEART RADIO Répondre en citant

FCC APPROVES MERGER OF RELEVANT RADIO, IMMACULATE HEART RADIO

On: 7/27/2017By Mark Pattison , In: Nation





 
 
WASHINGTON (CNS) -- The Federal Communications Commission has approved the merger of Relevant Radio and Immaculate Heart Radio.

Both are nonprofit, listener-supported radio chains. Relevant's stations are principally in the Midwest and East, while Immaculate Heart's are in the West and the Plains states.

On the air, the combined company is known as Relevant Radio. Off the air, the corporate entity will be known as Immaculate Heart Media, a nonprofit, nonstock entity with its headquarters in Green Bay, Wisconsin, which had been Relevant's home base.

Combined, the two stations have about 120 AM and FM stations and "repeater" towers broadcasting the signals into smaller cities.

Immaculate Heart Radio's most popular programs are "The Patrick Madrid Show" and "Heart to Heart With Mother Miriam," according to Immaculate Heart Media spokeswoman Kathy Jensen. Relevant's most popular shows are "The Drew Mariani Show," which also airs on Immaculate Heart, "Morning Air" and "Father Simon Says."

It's "a very small community in Catholic radio," said Karen Moran, who got her start writing news releases pro bono and now produces two Immaculate Heart shows. "There's a lot of sharing."

http://www.thebostonpilot.com/article.asp?utm_source=ConstantContact&ut…


Dernière édition par maria le Ven 4 Aoû - 14:06 (2017); édité 1 fois
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MessagePosté le: Dim 30 Juil - 04:34 (2017)    Sujet du message: FRANCE : MORALISATION DE LA VIE PUBLIQUE : LE DELIT D'OPINION CONDUIRA A L'INELIGIBILITE Répondre en citant

FRANCE : MORALISATION DE LA VIE PUBLIQUE : LE DELIT D'OPINION CONDUIRA A L'INELIGIBILITE

  Hier



Emmanuel Macron, s’il est attaché aux valeurs de la démocratie libérale, devrait se pencher sur le premier amendement de la constitution américaine.

Gabriel Robin
Juriste

SG du Collectif Culture, Libertés et Création du RBM

Emblématique du début du quinquennat Macron, la loi de moralisation de la vie publique n’en finit plus de susciter des débats, souvent démagogiques. Premier motif de réjouissance, il y en a bien de temps en temps, l’obligation d’avoir un casier judiciaire vierge pour se présenter à une élection a été rejetée, selon le souhait express du ministère de la Justice. En démocratie, les électeurs sont supposés suffisamment intelligents pour décider d’élire, ou non, un candidat présentant un parcours délinquant.

Rappelons que l’inéligibilité est déjà une peine en droit français. Il aurait été inconstitutionnel d’ôter ses droits de citoyen à une personne ayant payé sa dette à la société. À partir du moment où vous pouvez voter, vous pouvez vous présenter. D’ailleurs, le droit français, héritier du droit romain, prévoit que nul ne peut-être poursuivi ou puni pénalement à raison des mêmes faits, ce que l’on désigne sous le nom de la règle « non bis in idem ».

La loi comprendra néanmoins une mesure qui interdira aux candidats ayant été condamnés pour des peines incompatibles avec leur mandat de se présenter. Parmi ces faits prétendument « incompatibles » avec un mandat, les députés ont intégré une peine d’inéligibilité pour « personnes déclarées coupables de faits liés au racisme, à l’antisémitisme, au négationnisme, à l’homophobie et à toute forme de discrimination ».

Président de la Licra, Alain Jakubowicz s’en est publiquement réjoui, se prétendant à l’origine de cet ajout. Dans une tribune, ce dernier a cité les personnalités politiques qui l’ont aidé dans sa démarche : Jean-Michel Mis, député de la Loire, Olivier Dussopt, député de l’Ardèche, Pierre-Yves Bournazel, député de Paris, Thierry Solère, député des Hauts-de-Seine et Naïma Moutchou, députée du Val d’Oise.

Eric Zemmour, condamné pour provocation à la haine en décembre 2015, serait aujourd’hui frappé d’inéligibilité pour dix ans. Un exemple parmi d’autres démontrant le caractère inique d’une loi qui doublera la nature répressive du délit d’opinion – qui ne devrait pas exister dans une démocratie mature -, d’une incapacité civique. Comme l’indique monsieur Jakubowicz, fier que la Licra soit « à l’origine d’une loi dont la portée est historique, comme cela avait été le cas en 1972 lors de l’adoption de la loi Pleven », la France est « sans doute le premier pays au monde » à mettre en place une législation aussi liberticide et faisant peu de cas de l’esprit de notre droit et de nos institutions.

Connaissant le zèle que mettent certains juges à condamner pour des opinions présentées comme étant des « appels à la haine », le cas Zemmour l’illustrant à merveille, je m’inquiète qu’une telle mesure passe dans la législation française. Sera-ce le moyen idoine d’éliminer de potentiels opposants politiques, au nom d’une tyrannie de la correction politique que le réel dément chaque jour un peu plus ? Emmanuel Macron, s’il est sincèrement attaché aux valeurs de la démocratie libérale qu’il prétend défendre, devrait se pencher sur le premier amendement de la constitution américaine.

http://www.bvoltaire.fr/moralisation-de-vie-publique-delit-dopinion-conduir…


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MessagePosté le: Ven 4 Aoû - 14:04 (2017)    Sujet du message: THAÏLANDE : LA GRANDEUR REGALIENNE OFFENSEE, LES RESEAUX SOCIAUX DANS LE VISEUR Répondre en citant

THAÏLANDE : LA GRANDEUR REGALIENNE OFFENSEE, LES RESEAUX SOCIAUX DANS LE VISEUR


© REUTERS/ Dado Ruvic
International
13:16 04.08.2017

Les autorités thaïlandaises ont réclamé la suppression jusqu’au 7 août de matériaux diffusés sur YouTube et Facebook qui contiennent des informations interdites et qui sont susceptibles d’offenser «la grandeur régalienne».

En Thaïlande, les fournisseurs d'accès à Internet se voient obligés de supprimer, avant le 7 août, plus de 3.000 matériaux diffusés sur les sites YouTube et Facebook car ils contiennent des informations interdites et violent la loi sur «L'offense de la grandeur régalienne».

«Les opérateurs ne pourront pas travailler dans le pays s'ils violent la loi locale», a déclaré le directeur de la Commission nationale de la télévision et de la radio Takorn.


CC0
Facebook renforcera sa lutte contre les fake news

D'après les informations des médias, 3.726 matériaux ont été interdits dans la période du 1er mai au 16 juillet. Seuls 1.500 ont été supprimés en date du 3 août.
Rappelons qu'en Thaïlande, l'humiliation du roi peut coûter jusqu'à 15 ans de prison aux contrevenants.

https://fr.sputniknews.com/international/201708041032522199-facebook-youtub…


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MessagePosté le: Dim 6 Aoû - 01:59 (2017)    Sujet du message: L’ALLEMAGNE PROFITE DE L'EXPERTISE ISRAELIENNE EN MATIERE DE CYBERDEFENSE Répondre en citant

L’ALLEMAGNE PROFITE DE L'EXPERTISE ISRAELIENNE EN MATIERE DE CYBERDEFENSE 

Août 05, 2017



La première unité de cyberdéfense en Allemagne est désormais officiellement en fonction.
 
Depuis le mois de juillet, l’Allemagne compte un nouveau commando de lutte contre les cyberattaques. D’ici 2021 il regroupera au total 13 500 soldats.
 
Berlin semble s’inspirer de l’État hébreu qui a fondé une unité dédiée aux cyberattaques : cette unité secrète de la branche C4I (command, control, computers, communications et information) de Tsahal est une véritable armée de codeurs et d’experts.
 
La nouvelle unité allemande se concentre sur la lutte contre le piratage informatique. Elle est dirigée par Ludwig Leinhos, un vétéran chevronné de l’armée et un général spécialiste de l’informatique.
 
Des experts du Conseil de sécurité informatique allemand ont visité Israël au printemps dernier  pour prendre conscience de ce à quoi pourrait ressemblé le chaos 2.0.
 
Le président du Conseil de sécurité informatique allemand, Philipp Saldern, a reconnu qu’il était « difficile de convaincre » des spécialistes expérimentés à rejoindre les rangs de l’armée. Il a donc proposé que l’armée forme son propre personnel avec l’appui d’Israël.
 
Le modèle israélien en la matière est intéressant pour les allemands car l’armée israélienne forme ses propres spécialistes informatiques. Lorsque les Israéliens ont commencé à s’intéresser à la sécurité de leurs systèmes d’information, ils se sont d’abord concentrés sur leurs infrastructures militaires.


Avec la cyberdéfense, Israël connait la 3e révolution industrielle
 
Les dirigeants israéliens parlent souvent de 3e révolution industrielle lorsqu’ils évoquent le cyber. Le professeur Eviatar Matania, directeur de l’Israel National Cyber Bureau, déclarait ainsi: « We think the cyber revolution is the third revolution after the agricultural and industrialone, and it’s going to change all of our lives » (1).
 
La création du CyberSpark a redynamisé sud du pays. Ce projet au milieu du désert  du Néguev réuni sur le même site géographique des industriels israéliens et étrangers, des centres de recherche privés et publics, des institutions publiques, de nouvelles structures universitaires autour de l’université Ben Gourion, les services de renseignement israélien et l’ensemble des unités cybernétiques de Tsahal dont le déménagement à Beer Sheva s’étale jusqu’à 2021.
 
Pour les Israéliens, c’est la preuve que le cyber constitue une révolution industrielle dont les conséquences dépassent ce simple secteur d’activité et dont la croissance entraîne avec elle l’ensemble de l’économie du pays.
 
La place de l’industrie de la cybersécurité dans l’économie israélienne est importante.  En 2015, les exportations israéliennes en matière de cybersécurité s’élevaient à 6 milliards de dollars soit 11% du marché global. Ces chiffres ont doublé en un an plaçant Israël en 2e position derrière les États-Unis.
 
Israël dispose déjà d’une forte concentration de boîtes de high tech spécialisées. Selon un rapport de l’Israel Venture Capital Research, il y aurait en Israël près de 430 compagnies de cybersécurité (2).
 
Israël est aussi parmi les rares pays à disposer d’une Autorité nationale cyber défense et il s’est doté de sa propre vision de la cybersécurité. Le  pays qui est constamment menacé par des attaques 2.0. fait évidemment l’objet de nombreuses les tentatives de hacking.
 
 
La nouvelle unité allemande estime que l’expertise d’Israël est donc absolument nécessaire alors qu’il y’a  peu de chances que l’unité allemande  soit reprise dans l’immédiat pour créer une cyber armée européenne. En effet, cela semble utopique à l’heure actuelle étant donné que les pays européens utilisent des infrastructures et programmes technologiques différents.
 
Si le but principal de la nouvelle unité est de défendre l’Allemagne face aux cyberattaques, ses membres sont également formés à lancer des offensives et des attaques eux-mêmes. L’armée allemande a fait l’objet de 284 000 attaques informatiques au premier trimestre 2017.
 
Reproduction autorisée avec la mention suivante:
© Souhail Ftouh pour Europe Israël

 
(1) Financial Times, « Israel cyber-security expertise lures growing of share investment », 12 janvier 2016, disponible en ligne : https://www.ft.com/content/dfa5c916-b90e-11e5-b151-8e15c9a029fb
(2) Le site de l’IVC Research Center est très complet. Le rapport de 2016 y est disponible gratuitement :
http://www.ivc-online.com/ivc-16/html/index.html




L’Allemagne profite de l’expertise israélienne en matière de cyberdéfense
Août 05, 20172






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La première unité de cyberdéfense en Allemagne est désormais officiellement en fonction.
 
Depuis le mois de juillet, l’Allemagne compte un nouveau commando de lutte contre les cyberattaques. D’ici 2021 il regroupera au total 13 500 soldats.
 
Berlin semble s’inspirer de l’État hébreu qui a fondé une unité dédiée aux cyberattaques : cette unité secrète de la branche C4I (command, control, computers, communications et information) de Tsahal est une véritable armée de codeurs et d’experts.
 
La nouvelle unité allemande se concentre sur la lutte contre le piratage informatique. Elle est dirigée par Ludwig Leinhos, un vétéran chevronné de l’armée et un général spécialiste de l’informatique.
 
Des experts du Conseil de sécurité informatique allemand ont visité Israël au printemps dernier  pour prendre conscience de ce à quoi pourrait ressemblé le chaos 2.0.
 
Le président du Conseil de sécurité informatique allemand, Philipp Saldern, a reconnu qu’il était « difficile de convaincre » des spécialistes expérimentés à rejoindre les rangs de l’armée. Il a donc proposé que l’armée forme son propre personnel avec l’appui d’Israël.
 
Le modèle israélien en la matière est intéressant pour les allemands car l’armée israélienne forme ses propres spécialistes informatiques. Lorsque les Israéliens ont commencé à s’intéresser à la sécurité de leurs systèmes d’information, ils se sont d’abord concentrés sur leurs infrastructures militaires.

Avec la cyberdéfense, Israël connait la 3e révolution industrielle
 
Les dirigeants israéliens parlent souvent de 3e révolution industrielle lorsqu’ils évoquent le cyber. Le professeur Eviatar Matania, directeur de l’Israel National Cyber Bureau, déclarait ainsi: « We think the cyber revolution is the third revolution after the agricultural and industrialone, and it’s going to change all of our lives » (1).
 
La création du CyberSpark a redynamisé sud du pays. Ce projet au milieu du désert  du Néguev réuni sur le même site géographique des industriels israéliens et étrangers, des centres de recherche privés et publics, des institutions publiques, de nouvelles structures universitaires autour de l’université Ben Gourion, les services de renseignement israélien et l’ensemble des unités cybernétiques de Tsahal dont le déménagement à Beer Sheva s’étale jusqu’à 2021.
 
Pour les Israéliens, c’est la preuve que le cyber constitue une révolution industrielle dont les conséquences dépassent ce simple secteur d’activité et dont la croissance entraîne avec elle l’ensemble de l’économie du pays.
 
La place de l’industrie de la cybersécurité dans l’économie israélienne est importante.        En 2015, les exportations israéliennes en matière de cybersécurité s’élevaient à 6 milliards de dollars soit 11% du marché global. Ces chiffres ont doublé en un an plaçant Israël en 2e position derrière les États-Unis.
 
Israël dispose déjà d’une forte concentration de boîtes de high tech spécialisées. Selon un rapport de l’Israel Venture Capital Research, il y aurait en Israël près de 430 compagnies de cybersécurité (2).
 
Israël est aussi parmi les rares pays à disposer d’une Autorité nationale cyber défense et il s’est doté de sa propre vision de la cybersécurité. Le  pays qui est constamment menacé par des attaques 2.0. fait évidemment l’objet de nombreuses les tentatives de hacking.
 
 
La nouvelle unité allemande estime que l’expertise d’Israël est donc absolument nécessaire alors qu’il y’a  peu de chances que l’unité allemande  soit reprise dans l’immédiat pour créer une cyber armée européenne. En effet, cela semble utopique à l’heure actuelle étant donné que les pays européens utilisent des infrastructures et programmes technologiques différents.
 
Si le but principal de la nouvelle unité est de défendre l’Allemagne face aux cyberattaques, ses membres sont également formés à lancer des offensives et des attaques eux-mêmes. L’armée allemande a fait l’objet de 284 000 attaques informatiques au premier trimestre 2017.
 
Reproduction autorisée avec la mention suivante:
© Souhail Ftouh pour Europe Israël
 
(1) Financial Times, « Israel cyber-security expertise lures growing of share investment », 12 janvier 2016, disponible en ligne : https://www.ft.com/content/dfa5c916-b90e-11e5-b151-8e15c9a029fb
(2) Le site de l’IVC Research Center est très complet. Le rapport de 2016 y est disponible gratuitement :
http://www.ivc-online.com/ivc-16/html/index.html


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MessagePosté le: Dim 6 Aoû - 02:03 (2017)    Sujet du message: GET READY! SESSIONS VOWS CRACKDOWN ON LEAKS, GOING AFTER NEWS OUTLETS AND JOURNALISTS Répondre en citant



GET READY! SESSIONS VOWS CRACKDOWN ON LEAKS, GOING AFTER NEWS OUTLETS AND JOURNALISTS




VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=E4jhe0zR6iE


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MessagePosté le: Mer 9 Aoû - 23:35 (2017)    Sujet du message: THAÏLANDE : 20 ANS DE PRISON POUR LESE-MAJESTE Répondre en citant

THAÏLANDE : 20 ANS DE PRISON POUR LESE-MAJESTE


 
Une foule réunie devant un portait du roi de la Thaïlande, Maha Vajiralongkorn, le 28 juillet 2017 / © AFP/Archives / LILLIAN SUWANRUMPHA

Un Thaïlandais a été condamné mercredi à vingt ans de prison pour avoir diffamé la royauté, protégée par une loi de plus en plus appliquée depuis la prise de pouvoir par une junte militaire ultra-royaliste en 2014.

L'homme condamné mercredi est accusé d'avoir fait partie d'un groupe d'anti-monarchistes, connu sous le nom du "réseau de Banpodj", qui publiait sur internet des messages audio critiquant la famille royale, a confirmé à l'AFP le tribunal militaire de Bangkok ayant prononcé la peine.

Banpodj est un DJ célèbre en Thaïlande pour ses positions antimonarchistes. Il est détenu depuis 2015, ainsi qu'une dizaine de membres de son groupe.

L'homme condamné mercredi était chargé de "télécharger les clips sur son propre site", a précisé Yingcheep Atchanont, de l'ONG ILaw, qui suit de près les procès pour lèse-majesté en Thaïlande.

Ces messages concernaient essentiellement le roi Bhumibol Adulyadej, décédé en octobre dernier, et sa femme, érigés en demi-dieux par des décennies de propagande.

En juin, un Thaïlandais a été condamné à 35 ans de prison pour avoir publié des messages Facebook jugés diffamatoires pour la famille royale, recevant l'une des sentences les plus sévères jamais prononcées pour lèse-majesté dans le royaume.

Depuis l'arrivée au pouvoir des militaires après un coup d'Etat en mai 2014, les poursuites pour ce crime se sont multipliées et les sanctions alourdies. Une centaine de personnes sont derrière les barreaux pour lèse-majesté, d'après la Fédération internationale des droits de l'homme (Fidh).

Connue sous le nom d'"article 112", la très stricte loi thaïlandaise sur les crimes de lèse-majesté prévoit de 3 à 15 ans de prison pour quiconque diffame le roi, la reine, son héritier ou le régent, pour chaque délit.

Les rares médias, y compris internationaux, qui évoquent ces affaires ne donnent aucun détail des accusations, de crainte de tomber eux-mêmes sous le coup de la loi.

(©AFP / 09 août 2017 12h37)

https://www.romandie.com/news/ZOOM-Thailande-20-ans-de-prison-pour-lese-maj…


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MessagePosté le: Jeu 10 Aoû - 00:12 (2017)    Sujet du message: L’ETAT FRANCAIS ACCENTUE LA REPRESSION DES PROPOS « A CARACTERE RACISTE OU DISCRIMINATOIRE » Répondre en citant

L’ETAT FRANCAIS ACCENTUE LA REPRESSION DES PROPOS « A CARACTERE RACISTE OU DISCRIMINATOIRE »

il y a 13 heures
9 Août 2017




09/08/2017 – 08h15 Paris (Breizh-Info.com) – Emmanuel Macron entendait légiférer rapidement par décret. S’il a déjà rompu de nombreuses promesses (augmentation du budget de l’armée, abandon en rase campagne des agriculteurs bio, etc.), il a néanmoins tenu à l’honorer lorsqu’il s’est agi d’accentuer la répression contre les Français dont les opinions ne coïncident pas avec la doxa contemporaine.

Identité de genre et handiphobie

C’est un décret signé de la main du Premier ministre Edouard Philippe, de la ministre de la justice Nicole Belloubet et de la ministre des outre-mer, Annick Girardin. Publié le 3 août 2017 au journal officiel, le décret « relatif aux provocations, diffamations et injures non publiques présentant un caractère raciste ou discriminatoire » modifie le traitement pénal des opinions déviantes de manière importante.

Premièrement, le champ de la répression judiciaire est considérablement élargi puisque, désormais, les propos diffamatoires ou injurieux en raison de l’identité de genre ou du handicap d’une personne seront punis.

Concrètement, c’est l’entrée dans le code pénal français de deux notions portées par l’extrême-gauche depuis plusieurs mois : identité de genre et handiphobie.
Deux ajouts qui viennent gonfler le champ des condamnations possibles.

La fin du terme « race » et augmentation des peines encourues

Dans le même esprit, le terme sulfureux de « race » est remplacé par celui de « prétendue race ». Un glissement sémantique qui entend acter que le débat scientifique sur l’existence de races humaines est réglé. Pourtant, il n’a jamais été aussi vivace que ces dernières années, grâce aux apports décisifs de la génétique.

Ensuite, le décret pris par Edouard Philippe et deux de ses ministres vient augmenter significativement les amendes encourues par ceux qui seraient reconnus coupables de provocation, diffamation ou injure non publique présentant un caractère raciste ou discriminatoire. En effet, ce sont désormais des amendes de 5e classe qui sont risquées soit 1 500 € et 3 000 € en cas de récidive. Cela constitue un doublement de la peine pécuniaire potentielle.

Un stage de citoyenneté est également ajouté à l’éventail des peines possibles.

La victoire culturelle de la Gauche ?

Paul Logier, contributeur régulier de Breizh-Info par ces tribunes libres et courriers, nous adresse cette réaction à la signature du décret du 3 août 2017. Lui qui a récemment co-signé une tribune libre très discutée sur le fantasme de la victoire culturelle de la Droite y voit une nouvelle preuve que la Gauche remporte batailles sur batailles.

« Cette accentuation de la répression d’Etat contre les déviants refusant le politiquement correct est gravissime. Rien que le fait qu’on inscrive dans le code pénal que la notion de race est inapplicable à l’espèce humaine est révélateur du parti-pris idéologique d’un tel décret. Le débat n’est pas du tout tranché scientifiquement ! Quant à l’apparition du terme « identité de genre » et du concept de handiphobie, quelle preuve plus éclatante de la victoire culturelle de la Gauche vous faut-il ? Toutes les thématiques portées par les milieux gauchistes les plus radicaux infusent dans le débat public et ce de plus en plus rapidement. »

Et Paul Logier s’inquiète des conséquences sur l’état de la liberté d’expression en France. « Nos élites passent leur temps à pointer du doigt les régimes dictatoriaux de par le monde mais ne se rendent même pas compte qu’en France, on peut subir de très lourdes peines pour avoir énoncé, en privé, son opinion sur des sujets polémiques. C’est absolument incroyable ! Si réprimer l’injure publique peut bien entendu être envisagé, la simple énonciation d’une de ses convictions, sans haine, ne doit pas être interdite par la police de la pensée unique. A terme, c’est malheureusement ce qui nous attend. L’histoire s’accélère dramatiquement et bientôt, les premiers embastillements pour simple déviance idéologique auront lieu. »

Crédit photo : Capture d’écran PDF Journal officiel

[cc] Breizh-info.com, 2017, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

http://www.breizh-info.com/2017/08/09/75207/letat-francais-accentue-repression-propos-a-caractere-raciste-discriminatoire


Citation:



Décret n° 2017-1230 du 3 août 2017 relatif aux provocations, diffamations et injures non publiques présentant un caractère raciste ou discriminatoire (Lien Legifrance, JO 05/08/2017)

    Le décret a pour objet de renforcer la répression des provocations, diffamations et injures non publiques à caractère raciste ou discriminatoire. Il améliore la lutte contre les manifestations de racisme, de sexisme et d'homophobie pouvant se produire dans des lieux non publics, comme au sein des entreprises ou des établissements scolaires. Il renforce à cette fin la répression des contraventions de provocation, diffamation et injure non publiques à caractère raciste, sexiste, homophobe ou handiphobe, à l'instar de modifications de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse par la loi n° 2017-86 du 27 janvier 2017 relative à l'égalité et la citoyenneté (art. 170) pour les délits de provocations, diffamations et injures racistes ou discriminatoires commises de façon publique. Il prévoit que ces provocations, diffamations et injures non publiques constitueront des contraventions de la cinquième classe, punies d'une amende maximale de 1 500 euros ou 3 000 euros en cas de récidive, et non plus des contraventions de la quatrième classe punies d'amendes inférieures de moitié. Il élargit ces infractions aux cas où elles sont commises en raison de l'identité de genre de la victime, afin de mieux lutter contre la transphobie, et, comme dans des dispositions législatives du code pénal modifiées par la loi du 27 janvier 2017 (art. 171 modifiant les art. 132-76 et 222-13 du code pénal), il utilise l'expression « prétendue race » au lieu de la notion de race "non applicable aux êtres humains". Il ajoute pour ces infractions la peine complémentaire de stage de citoyenneté, qui existe désormais pour les délits prévus par la loi du 29 juillet 1881. A ces fins, le décret rétablit l'article R. 625-8 dans le code pénal et le complète par les articles R. 625-8-1 et R. 625-8-2. Il modifie aussi le code de procédure pénale. (D'après la notice publiée avec le décret)

Rubrique :  pénal et pénitentiaire

Voir aussi :
Loi n° 2017-86 du 27 janvier 2017 relative à l'égalité et à la citoyenneté

http://www.affaires-publiques.org/textof/TO/17/13739-0817.htm




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MessagePosté le: Aujourd’hui à 04:20 (2017)    Sujet du message: RÉFORME DES MÉDIAS - MEDIA REFORM - CYBERTERRORISM & HUMAN CONTROL (PARTIE 2)

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