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GOUVERNEMENT DE PAIX OU DE DICTATURE? (PARTIE 2)
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maria
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MessagePosté le: Lun 10 Juin - 06:35 (2013)    Sujet du message: INDEPENDENT UN RIGHTS EXPERT URGES MORE CLARITY ON US COUNTER-TERRORISM POLICIES Répondre en citant

 
 

 
INDEPENDENT UN RIGHTS EXPERT URGES MORE CLARITY ON US COUNTER-TERRORISM POLICIES
 

Special Rapporteur Ben Emmerson. UN Photo/Jean-Marc Ferré
 
7 June 2013 – An independent United Nations human rights expert today wrapped up his visit to Washington, DC by calling for more clarity on aspects of President Barack Obama’s speech last month on United States counter-terrorism policy, particularly on the use of drones. 
 
“I am confident that more information about the drone programme can safely be put into the public domain,” the Special Rapporteur on human rights and counter-terrorism, Ben Emmerson, said in a news release, noting that some important questions remain unanswered.
 
“I will be engaging with the Administration over the coming months in an effort to further narrow the transparency gap. I very much hope that this engagement will bear fruit, and I will be reporting the results of the process in due course to the UN General Assembly.”
 
During his speech at the National Defense University last month, Mr. Obama said that, as part of a realignment of US counter-terrorism policy, he would curtail the use of drones, recommit to closing the prison at Guantánamo Bay, Cuba, and seek new limits on his own war power.
 
Mr. Emmerson said that speech is “a critical document” mapping out the parameters of US counter-terrorism policy going forward, and is to be welcomed as “a significant step towards greater transparency and accountability.”
 
  He urged bi-partisan support for the President’s stated objectives – an end to the military conflict with Al Qaida and its associates, the closure of Guantánamo, and the development of an active strategy to address the conditions conducive to the spread of terrorism – saying that they are far too important for global peace and security, as well as for the safety of American citizens, to be allowed to become “a political football” in Congressional politics.
 
As for the use of targeted killing by drones, Mr. Emmerson said the speech sets out more clearly and more authoritatively than ever before the Administration’s legal justifications for targeted killing, and the constraints that it operates under.
 
It also clarifies, and proposes improvements to, the procedures for independent oversight; and it disposes of a number of myths, including the suggestion that the US is entitled to regard all military-aged males as combatants, and therefore as legitimate targets.
“But important questions remained unanswered,” the expert said. “On a close reading of the text of the speech and of the guidelines, some key questions remain obscure.”
 
During his visit to the US capital, the Special Rapporteur held meetings with, among others, senior lawyers at the Department of State, the Department of Defense, the Department of Justice, the Office of the Director of National Intelligence, the Central Intelligence Agency, and the President’s National Security Staff.
 
In addition to his meetings, Mr. Emmerson took part in a high-level round-table discussion on the US drone and targeted killing strategy, organized by the Council on Foreign Relations, and also took part in the Global Security Forum, organized by Fordham Law School’s Centre on National Security and the New America Foundation.
 
Independent experts, or special rapporteurs, are appointed by the UN Human Rights Council to examine and report back on a country situation or a specific human rights theme. They work in an unpaid capacity.
 
http://www.un.org/apps/news/story.asp?NewsID=45119&Cr=terror&Cr1=#.…


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MessagePosté le: Lun 10 Juin - 06:35 (2013)    Sujet du message: Publicité

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maria
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MessagePosté le: Lun 10 Juin - 06:38 (2013)    Sujet du message: ANTITERRORISME : UN EXPERT DE L'ONU DEMANDE UNE CLARIFICATION DE LA POLITIQUE DU PRÉSIDENT OBAMA Répondre en citant

 
 

ANTITERRORISME : UN EXPERT DE L'ONU DEMANDE UNE CLARIFICATION DE LA POLITIQUE DU PRÉSIDENT OBAMA
 

Le Rapporteur spécial sur la lutte contre le terrorisme et les droits de l'homme, Ben Emmerson. Photo: ONU/Jean-Marc Ferré 
 
7 juin 2013 – Le Rapporteur spécial des Nations Unies sur la promotion et la protection des droits de l'homme et des libertés fondamentales dans la lutte antiterroriste, Ben Emmerson, a conclu vendredi une visite d'une semaine à Washington, au cours de laquelle il a rencontré plusieurs hauts responsables américains.
 
M. Emmerson voulait en effet éclaircir certains points de la doctrine des Etats-Unis en matière de lutte contre le terrorisme, depuis les changements annoncés par le Président Obama dans son discours du 23 mai devant l'Université de la défense nationale.

« Ce discours est un pas important vers une plus grande transparence de la stratégie antiterroriste des Etats-Unis», s'est félicité le Rapporteur spécial, qui a également salué la déclaration du Président américain, selon laquelle la guerre contre Al-Qaida et ses affiliés devait toucher à son terme.

M. Emmerson a qualifié à cet égard d' « étape essentielle » l'engagement du locataire de la Maison Blanche en faveur de la fermeture du camp de détention de Guantanamo.   

« Le fait que le Président Obama reconnaisse QUE LE TEMPS EST VENU DE S'ATTAQUER, NON SEULEMENT AUX MANIFESTATIONS DU TERRORISME, MAIS AUSSI À SES CAUSES PROFONDES, MARQUE UN TOURNANT DANS LA RHÉTORIQUE ET LA PRATIQUE EN FAVEUR D'UNE STRATÉGIE ANTITERRORISTE PLUS ÉTHIQUE ET DURABLE », a indiqué le Rapporteur spécial.   

Ces trois objectifs – la fin du conflit militaire avec Al-Qaida, la fermeture du Guantanamo et le développement d'une stratégie antiterroriste globale – sont essentiels à la promotion de la paix et de la sécurité internationales.   

« J'exhorte tous les responsables politiques américains à apporter leur soutien à ces trois objectifs. Ils sont bien trop importants pour la PAIX et la SÉCURITÉ INTERNATIONALES, ainsi que pour la sûreté des Américains, pour devenir l'objet de querelles partisanes à Washington », a déclaré le Rapporteur spécial.
 
En ce qui concerne les assassinats ciblés au moyen de drones, M. Emmerson s'est félicité que le discours clarifie les bases juridiques d'une telle pratique, tout en balayant certains mythes comme celui qui voulait que chaque homme en âge de porter les armes soit considéré par les Etats-Unis comme un combattant, et donc une cible potentielle.
 
« La publication de garde-fous procéduraux encadrant le RECOURS À LA FORCE LORS DES OPÉRATIONS DE LUTTE CONTRE LE TERRORISME est un pas en avant en faveur de plus de transparence ».   

« Néanmoins, certains aspects essentiels mériteraient d'être éclaircis», a continué M. Emmerson, qui s'est dit confiant que des informations supplémentaires sur le programme de drones seront bientôt mises à disposition du public. « Je vais continuer d'engager l'Administration américaine dans les prochains mois en faveur de plus de transparence dans sa lutte contre le terrorisme », a-t-il conclu.
 
http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=30484&Cr=drones&Cr1… 


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maria
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MessagePosté le: Mar 11 Juin - 00:15 (2013)    Sujet du message: RÉFUGIÉS: CHANGER LES MENTALITÉS Répondre en citant

ESCLAVAGE  

RÉFUGIÉS: CHANGER LES MENTALITÉS
 
Par M. Johan Ketelers 
Rome, 10 juin 2013 (Zenit.org)
 
M. Johan Ketelers, secrétaire général de la Commission internationale catholique pour les migrations (CICM), indique quatre étapes pour construire un avenir et une mentalité différents à l’égard des réfugiés : Passer de la catégorie à la dimension humaine intégrale ; déplacer la cible : des causes aux vulnérabilités et aux coûts sociaux ; la personne humaine doit être la première route ; s’orienter vers le partage des responsabilités et de l'autorité au niveau mondial

M. Johan Ketelers participait à la présentation du nouveau document des conseils pontificaux Cor Unum et pour les Migrants : "Accueillir Jésus-Christ dans les réfugiés et les personnes déracinées de force. Orientations pastorales", le 6 juin dernier. 

Intervention de M. Johan Ketelers 

La migration, et la migration forcée en particulier, sont une préoccupation majeure pour le monde et pour l'Église : l'augmentation du nombre - 14 millions de réfugiés et quelque 28,8 millions de personnes déplacées enregistrés en 2012  - et leur situation souvent dramatique soulèvent des questions qui dépassent la seule situation humanitaire. 

La mobilité humaine et en particulier la migration forcée sont connectées et étroitement liées à divers facteurs de trois types principaux : éthique, humanitaire et politique. Chacune de ces trois dimensions se réfère de manière spécifique à des causes, des réponses opérationnelles, des mécanismes de protection juridique, des capacités économiques et des acteurs. Le mélange et l'interaction de ces huit domaines présentent déjà une matrice complexe et, en termes plus généraux, un ensemble de nouveaux défis importants. La mobilité humaine appelle à un changement de mentalité, d’approches structurelles et de pensée sociétale. 

Le document « Accueillir le Christ dans les réfugiés et dans les personnes déplacées de force », a été préparé par les deux Conseils pontificaux pour la pastorale des migrants et des personnes en déplacement, d’une part, et Cor Unum, d’autre part. En se concentrant spécifiquement sur le rôle de l'Église envers les personnes déplacées de force, il arrive en temps opportun et marque une nouvelle étape importante vers une meilleure compréhension du phénomène, de son impact sur nos sociétés et nos communautés et vers l’établissement de directives pastorales utiles. 

Une protection basée sur des principes simples 

La protection internationale est fondée sur deux principes très simples et fondamentaux : d’abord, que les personnes ne participant pas à certains actes de violence ont un droit particulier à être protégées contre ces violences, et ensuite, que si la protection ne peut être assurée là où elles sont, ces personnes ont le droit de la demander à l'extérieur de la zone de risque et de danger, même au-delà des frontières. « Les efforts de l'Église agissent sur le "principe d'humanité inscrit dans la conscience de chaque personne et de tous les peuples" et du point de vue de l'obligation morale de protéger l’autre. Cette obligation morale est valable pour tous et rend hommage à tous ceux qui ont besoin de protection et d'assistance, quels que soient leur nationalité, leur origine ethnique, leur religion, leur statut migratoire ou les circonstances où ils se trouvent. 

Les défis ne sont pas seulement à chercher dans l’augmentation des chiffres

Les défis liés à la mobilité de l'homme ne sont pas nouveaux et ne sont pas seulement liés au nombre de réfugiés, de déplacés, de migrants et de victimes du travail forcé ou de la traite; les défis résident autant dans la détérioration des niveaux de mise en œuvre et dans la morosité de l'environnement économique, dans la baisse des capacités des structures de solidarité et dans l'environnement politique qui n'est pas toujours en mesure ou disposé à répondre adéquatement aux besoins de protection des personnes dans certaines situations critiques (par exemple en Syrie). 

- Les défis se trouvent dans les grandes inégalités des catégories actuelles de protection (statut, conflit, causes naturelles et politiques de développement), insuffisantes pour permettre une compréhension plus large et plus efficace des déplacements forcés. 

- Les défis sont liés aux structures et institutions existantes destinées à fournir une protection mais qui sont maintenant écartelées entre les termes de leurs mandats « vieillissants » et les nombreux besoins plus impérieux qu'elles rencontrent dans des situations comparables pour lesquelles elles ne peuvent pas agir. 

- Le défi réside dans l’élargissement des catégories des personnes déracinées de force, mais pour qui certaines catégories n'ont pas de mécanismes d'intervention institutionnels ou internationaux adéquats. 

- Le défi consiste à augmenter l’aide dans un « espace humanitaire rétréci » au sein d'une tendance des politiques nationales qui réduisent également et considérablement leurs fonds pour le développement (30%). 

- L'enjeu est la perte de points de repère de solidarité valables en matière de cohésion sociale : une mentalité de moins en moins disposée à accueillir l'étranger, fait politique croissant en Europe, au point de devenir un obstacle à l'élaboration de politiques de protection adéquates.

- Les défis sont dans les politiques de protection qui génèrent de multiples effets sociaux insuffisamment contrôlés alors qu'ils devraient faire partie intégrante de politiques de SOLUTION DURABLE. 

- Les défis sont multiples et on pourrait dire qu'ils sont à eux tous une bombe à retardement dans nos sociétés mal équipées ou peu disposées à en stopper le compte à rebours. 

Pour avancer

Permettez-moi d’indiquer quatre étapes pour construire un avenir et une mentalité différents : 

1. Passer de la catégorie à la dimension humaine intégrale 

Dans Caritas in veritate, le Pape émérite Benoît XVI souligne les « idéologies qui, souvent, simplifient la réalité de manière artificielle et qui devraient nous conduire à examiner objectivement la dimension humaine des problèmes ». Ce que nous voyons aujourd'hui tend à l'opposé vers un plus grand nombre de catégories pour identifier les personnes déplacées de force. Ces catégories sont principalement basées sur les causes, et beaucoup moins sur les mécanismes d'intervention ou sur les conséquences. Les catégories servent un grand dessein si - et seulement si - elles sont vues à la lumière d'une perspective beaucoup plus large qui relie des  droits bien définis et mis en œuvre, des mesures de protection et une assistance dans un plus grand respect de la dignité humaine. Elles servent un but si elles mènent à des solutions, et non si elles ne sont utiles que pour les statistiques ou en raison d’un mandat institutionnel. 

Plutôt que de continuer à développer un système de protection sur cette base, la mise en œuvre complète des Droits humains existants et le profond respect de la dignité humaine devraient déjà faire bouger les choses de manière fondamentale et mesurable. 

En d’autres termes, ce qui semble nécessaire, c'est de rehausser les mécanismes de protection à travers une réponse en deux étapes en commençant par une « réponse pour le tronc commun » pour toutes les personnes déplacées de force ayant besoin de protection, quelle que soit la cause ou la catégorie, suivie d’une seconde étape avec des réponses plus spécialisées. 

2. Déplacer la cible : des causes aux vulnérabilités et aux coûts sociaux 

Les vulnérabilités sont transversales et appartiennent à toutes les catégories. En réorientant l'axe de protection des causes vers la vulnérabilité et les coûts sociaux des déplacements forcés, nous avons une meilleure chance (dans notre domaine propre, en tant qu’Église, et avec une crédibilité singulière) de construire des définitions plus inclusives et, ce faisant, de nous rapprocher de la réalité humaine dans sa totalité, d'offrir un accès plus équitable et authentique aux droits, à la protection et à l’assistance, et ainsi à un profond respect de la vie et de la dignité humaine. En suivant cette logique, nous sommes mieux équipés pour trouver une solution au « scandale des inégalités flagrantes » entre les catégories existantes et pour rester beaucoup plus concentrés sur ce qui est défini dans le recueil, à savoir que « la qualité de la vie sociale dépend de la protection et de la promotion des personnes humaines ».

Le coût social et sociétal de la migration forcée ne doit donc pas seulement être compris en termes de ceux qui sont partis et ceux qui ont été laissés pour compte, mais beaucoup plus en termes d'impact sur les familles et sur les interactions sociales dans et avec de nouvelles communautés. 

3. La personne humaine est la première route 

Tout cela s’adresse à différents niveaux de responsabilités, des dimensions éthiques, politiques et morales mieux appliquées. Jean Paul II a défini que « l’homme est la première route que l'Église doit parcourir en accomplissant sa mission », une citation que le pape émérite Benoît a rappelée dans son Message pour la Journée mondiale des migrants et des réfugiés en 2013. Il a insisté sur le fait que « des interventions organiques et multilatérales pour le développement des pays de départ et des contre-mesures efficaces pour faire cesser le trafic des personnes sont en effet extrêmement opportunes, de même que des programmes organiques des flux d’entrée légale et une plus grande disponibilité à considérer les cas individuels qui requièrent des interventions de protection humanitaire, au-delà de l’asile politique » . Ces mesures devraient nettement contribuer à réduire le niveau de conflit et aider à parvenir à la paix et l'intégration communautaire.

Il est question sans doute de la qualité du développement et de renforcer les processus de développement intégral de l’homme. Cela indique aussi clairement que les critères recherchés ne se trouvent pas dans les statistiques et les chiffres, mais plutôt dans une meilleure utilisation des outils existants pour augmenter les niveaux de protection de toutes les personnes déplacées.

4. S’orienter vers le partage des responsabilités et de l'autorité au niveau mondial 

Les questions sur la cohérence des politiques et sur l'autorité ou la responsabilité globale de la migration internationale en soulèvent automatiquement d’autres sur la souveraineté et la gouvernance mondiale. Dans ce domaine plus politique, il devient évident que notre monde traverse une période épique de réorganisation et nécessite de réviser ou renforcer ses structures internationales. Compte tenu des tendances des migrations internationales et de la mobilité humaine de toutes sortes, avec des déséquilibres démographiques et du marché du travail sans précédent ainsi qu’une augmentation de la diversité sociale dans presque tous les pays de la planète, la question n'est pas de savoir si, mais comment une réorganisation mondiale va se produire : par délibération ou accidentellement; dans un mouvement prudent ou - comme aujourd'hui - en continuant sporadiquement à établir des catégories par tranches pour les niveaux de protection spécifiques. 

Dans chacun de ces quatre points, l'Église et la société civile jouent un rôle important : des organisations comme la Caritas, le JRS, la CIDSE, la CICM et de nombreuses autres ont largement contribué à la mixité sociale de la société civile en élaborant des réponses opérationnelles et sociétales. C'est ce que peuvent faire les organisations et c’est ce qu’elles font, mais il y a davantage : la Commission catholique internationale des migrations (CICM) répond non seulement aux besoins humanitaires immédiats, mais elle collabore aussi avec les Conférences épiscopales membres et avec d'autres partenaires du monde entier ; ce travail commun vise à éviter les départs forcés, assurer une protection à travers une mobilité éclairée, préparée et organisée, contribuer aux mécanismes internationaux et nationaux de protection en faveur des réfugiés, des travailleurs migrants, de l'unité des familles et de l'insertion sociale et enfin franchir les nombreux seuils, en étant entièrement axée sur le développement humain intégral. 

5. Conclusion

Dans un monde pluriel irréversible, souffrant de désordres et de fractures, la protection des groupes vulnérables doit être comprise comme une partie intégrante du développement humain et sociétal. Les quatre voies indiquées ci-dessus peuvent faire changer les choses : dans la lutte contre les vulnérabilités, on agit de deux façons sur la cohésion sociale : directement pour le compte des personnes vulnérables et à travers la prise de conscience croissante des communautés qui ont besoin de mieux comprendre et intégrer que ces vulnérabilités requièrent la responsabilité et la solidarité de tous. Il est donc essentiel pour l'Église de faire avancer la miséricorde, la solidarité et la justice en s'attaquant à tous les processus qui génèrent la vulnérabilité et l'exclusion ; cet effort doit être fait en collaboration étroite avec et à travers la société civile et toutes les autorités nationales ainsi que les communautés et les structures internationales. Acteur important en termes d’intervention et de  responsabilité, l'Église apporte son charisme, son expérience, sa tradition sociale et solidaire ; au défi de considérer comment des solutions durables pour toutes les personnes qui ont besoin de protection et d'assistance peuvent être mieux intégrées dans les structures et dans les cœurs. 

L'Église peut contribuer, avec une grande crédibilité et parfois même dans un rôle prépondérant qui a été salué, à une vision plus globale, cohérente et cohésive intégrant les causes, les conséquences et des actions appropriées, tout en s'appuyant sur le plein respect de la dignité humaine. Cela signifie explicitement que non seulement « les préceptes du droit humanitaire international doivent être pleinement respectés », mais tous les droits de l'homme dans un effort pour protéger l'individu, les communautés et les nations.

Traduction de Zenit, Hélène Ginabat 

(10 juin 2013) © Innovative Media Inc.  

http://www.zenit.org/fr/articles/refugies-changer-les-mentalites?utm_campaign=francaishtml&utm_medium=email&utm_source=dispatch 


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maria
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MessagePosté le: Jeu 20 Juin - 13:30 (2013)    Sujet du message: ALERTE ROUGE ! LES BANKSTERS DE JPMORGAN RECLAMENT L’INSTAURATION DE GOUVERNEMENTS TOTALITAIRES EN EUROPE AFIN DE POUVOIR CONTINUER LEURS ACTIVITES CRIMINELLES ET POURSUIVRE L’ACCUMULATION DE RICHESSES A LEUR PROFIT VIA LA SPECULATION MAFIEUSE !!! Répondre en citant

 


 ALERTE ROUGE ! LES BANKSTERS DE JPMORGAN RECLAMENT L’INSTAURATION DE GOUVERNEMENTS TOTALITAIRES EN EUROPE AFIN DE POUVOIR CONTINUER LEURS ACTIVITES CRIMINELLES ET POURSUIVRE L’ACCUMULATION DE RICHESSES A LEUR PROFIT VIA LA SPECULATION MAFIEUSE !!!


 

 


Chers amis,


Voici un article démontre une fois de plus que les salauds NAZIS de mondialistes des banques sont des dictateurs prêts à tout pour imposer leur tyrannie mondiale, ET QU’ILS INFLUENT DIRECTEMENT SUR NOS PAYS !

La répugnante banque JPMorgan – dont une des principales responsables, Blytrhe Masters, a créé les credit default swaps (CDS) qui ont donné lieu à la crise économique mondiale que nous connaissons – souhaite, afin que des banques comme elle puissent continuer d’accumuler des bénéfices colossaux liés à leurs activités spéculatives et criminelles, que les gouvernements d’Europe suppriment les constitutions démocratiques et imposent la dictature !!!

La malfaisance des banksters mondialistes ne fait donc plus aucun doute…

Avec, en arrière-plan de l’ignoble banque JPMorgan et de son directeur, l’infâme président-DICTATEUR des USA, Barack Hussein Obama !

L’article, ci-dessous... Vic.
 


Source : http://www.wsws.org/fr/articles/2013/jui2013/morg-j19.shtml   


JPMORGAN RECLAME DES REGIMES AUTORITAIRES EN EUROPE

Par Stefan Steinberg
19 juin 2013

Dans un document publié à la fin du mois de mai, le géant des banques d’investissement américain JPMorgan Chase réclame l’abrogation des constitutions démocratiques bourgeoises établies après la Seconde Guerre mondiale dans une série de pays européens et la mise en place de régimes autoritaires.

Le document de 16 pages a été réalisé par le groupe Europe Economic Research de JPMorgan et est intitulé « L’ajustement de la zone euro – bilan à mi-parcours. » Le document commence par faire remarquer que la crise de la zone euro a deux dimensions.

Pour commencer, il affirme que des mesures financières sont nécessaires pour garantir que les principales institutions d’investissement comme JPMorgan puissent continuer à engranger d’énormes bénéfices de leurs activités spéculatives en Europe.
Ensuite, les auteurs soutiennent qu’il est nécessaire d’imposer des « réformes politiques » destinées à supprimer l’opposition aux mesures d’austérité massivement impopulaires qui sont appliquées au nom des banques.

Le rapport exprime sa satisfaction vis à vis de l’application par l’Union européenne d’un certain nombre de mécanismes financiers visant à garantir les intérêts bancaires. A cet égard, l’étude souligne que la réforme de la zone euro en est pratiquement à mi-chemin. Mais le rapport réclame aussi davantage d’action de la part de la Banque centrale européenne (BCE).

Depuis l’éruption de la crise financière mondiale de 2008, la BCE débloque des milliers de milliards d’euros en faveur des banques pour leur permettre d’effacer leurs créances douteuses et de redémarrer une nouvelle série de spéculations. En dépit d’une pression grandissante venant des marchés financiers, le chef de la BCE, Mario Draghi a déclaré l’été dernier qu’il ferait le nécessaire pour consolider les banques.

En ce qui concerne les analystes de JPMorgan, ceci n’est cependant pas suffisant. Ils exigent de la part de la BCE une « réponse plus spectaculaire » à la crise.

Les critiques les plus dures du document sont cependant formulées à l’égard des gouvernements nationaux qui ont mis bien trop de temps à appliquer le genre de mesures autoritaires nécessaires à l’imposition de l’austérité. Le processus d’une telle « réforme politique » précise l’étude, a « même à peine commencé. »

Vers la fin du document, les auteurs expliquent ce qu’ils entendent par « réforme politique. » Ils écrivent : « Au début de la crise l’on avait pensé que ces problèmes nationaux hérités du passé étaient en grande partie d’ordre économique, » mais « il est devenu manifeste qu’il y a des problèmes politiques profondément enracinés dans la périphérie qui, à notre avis, doivent être changés si l’Union monétaire européenne (UME) est censée fonctionner à long terme. »

Le document détaille ensuite les problèmes existant dans les systèmes politiques des pays de la périphérie de l’Union européenne – la Grèce, l’Espagne, le Portugal et l’Italie – qui sont au centre de la crise de l’endettement en Europe.

Les auteurs écrivent: « Les systèmes politiques de la périphérie ont été établis après une dictature et ont été définis par cette expérience-là. Les constitutions ont tendance à montrer une forte influence socialiste, reflétant la force politique que les partis de gauche ont acquise après la défaite du fascisme. »

« Les systèmes politiques autour de la périphérie affichent de manière typique les caractéristiques suivantes : des dirigeants faibles ; des Etats centraux faibles par rapport aux régions ; une protection constitutionnelle des droits des travailleurs ; des systèmes recherchant le consensus et qui encouragent le clientélisme politique ; et le droit de protester si des modifications peu appréciées sont apportées au statu quo politique. Les lacunes de cet héritage politique ont été révélées par la crise. »
Quelles que soient les inexactitudes historiques contenues dans leur analyse, il ne peut y avoir l’ombre d’un doute que les auteurs du rapport de JPMorgan plaident pour que les gouvernements adoptent des pouvoirs de type dictatorial afin de mener à bien le processus de contre-révolution sociale qui est déjà bien avancé à travers toute l’Europe.

En réalité, il n’y avait rien de véritablement socialiste dans les constitutions établies durant la période d’après-guerre partout en Europe. De telles constitutions visaient à garantir le régime bourgeois dans une situation où le système capitaliste et ses agents politiques avaient été totalement compromis par les crimes des régimes fascistes et dictatoriaux.

Les constitutions des Etats européens, y compris celles de l’Italie, de l’Espagne, de la Grèce et du Portugal, ont été élaborées et appliquées en collaboration avec les partis socialistes et communistes des pays respectifs et qui ont joué le rôle clé dans la démobilisation de la classe ouvrière pour permettre à la bourgeoisie de maintenir son régime.

Dans le même temps cependant les classes dirigeantes discréditées de l’Europe étaient parfaitement conscientes que la Révolution russe demeurait une inspiration pour de nombreux travailleurs. Elles se sont senties obligées de faire une série de concessions à la classe ouvrière dans le but d'empêcher une révolution – sous la forme précisément de protections sociales et constitutionnelles, dont le droit de manifester, ce que JPMorgan aimerait à présent voir aboli.

Dans une certaine mesure, les critiques de la banque à l’égard du manque d’autoritarisme des gouvernements européens sonnent creux. Partout en Europe, les gouvernements ont, à maintes reprises, recouru ces dernières années à des mesures d’Etat policier pour réprimer l’opposition à l’encontre de leur politique.

En France, en Espagne et en Grèce, des décrets d’urgence et l’armée ont été utilisés pour briser des grèves. La constitution adoptée en Grèce en 1975, après la chute de la dictature des colonels, n’a pas empêché le gouvernement grec de licencier en masse des fonctionnaires. Et dans un certain nombre de pays européens, les partis dirigeants sont en train d’encourager le développement de partis néofascistes tel le mouvement Aube dorée en Grèce.

Toutefois, pour JPMorgan cela ne suffit pas. Afin d’éviter une révolution sociale dans la période à venir, ses analystes préviennent qu’il est indispensable que les gouvernements capitalistes partout en Europe se préparent aussi vite que possible à mettre en place des formes de régime dictatoriales.

A la fin du document, les auteurs avancent une série de scénarios qui, selon eux, pourraient découler de l’échec des gouvernements européens à ériger des systèmes autoritaires. Ces variantes comprennent : « 1) l’effondrement de plusieurs gouvernements favorables aux réformes en Europe méridionale, 2) un effondrement du soutien à l’euro ou à l’UE, 3) une victoire électorale incontestée de partis anti-européens radicaux quelque part dans la région, ou 4) l’ingouvernabilité de fait de certains Etats membres une fois que les coûts sociaux (notamment le chômage) dépasseront un certain seuil. »

C’est la voix authentique du capital financier qui parle. Il faut rappeler que JPMorgan est profondément impliqué dans les opérations spéculatives qui ont dévasté la vie de centaines de millions de travailleurs partout dans le monde. En mars de cette année, une commission du sénat américain a rendu public un rapport de 300 pages documentant les pratiques criminelles et la fraude réalisées par JPMorgan, la plus grande banque des Etats-Unis et le plus grand agent de produits dérivés du monde. En dépit des révélations détaillées dans le rapport, aucune action ne sera prise à l’encontre du PDG de la banque, Jamie Dimon, qui jouit de la confiance personnelle du président américain.

Cette même banque se permet à présent de faire la leçon aux gouvernements. Soixante-dix ans après la prise de pouvoir par Hitler et les nazis en Allemagne, dont les conséquences furent catastrophiques pour l’Europe et le monde, JPMorgan est le premier à réclamer des mesures autoritaires pour réprimer la classe ouvrière et éradiquer ses acquis sociaux.

(Article original paru le 17 juin 2013)


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maria
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MessagePosté le: Dim 23 Juin - 01:19 (2013)    Sujet du message: AUSTRALIANS FORCED TO ANSWER QUESTIONS ABOUT SEX LIFE Répondre en citant

AUSTRALIANS FORCED TO ANSWER QUESTIONS ABOUT SEX LIFE
 
Citizens face jail time for refusing to answer intrusive government survey

Julie Wilson
Infowars.com
June 21, 2013

A survey conducted by the Australian Bureau of Statistics (ABS) has gone from a voluntary survey regarding economical issues such as employment, to mandatory personal questions regarding one’s sex life.

VIDEO : http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=rhRJPZxeTlw#at=152

Australian citizens have been complaining about government surveyors knocking on their doors and asking very intrusive personal questions. One resident in particular was asked what sexual partners his wife had, and also asked when either of them would be home alone. If residents decline these questions, they can face fines or even jail time.

The Australian government has been conducting what they refer to as a “Monthly Population Survey” (MPS) since 1960 in order to provide regular information about the country’s workforce. However, recent complaints have revealed the questions are much more personal than how long you’ve been out of work.

 Residents are randomly selected for surveys based on their address. Despite the contradictory information on the ABS website, once residents have been chosen, they’re required to participate in the invasive surveys once a month for eight months. One Aussie in particular was told the only way to get around the survey would be to change addresses.

 Yahoo Australia reports in the last year that the ABS took action against 1,500 Aussies, in which 94 were referred to the Director of Public Prosecutions.

 The ABS harasses and even threatens over 350,000 homes each year. The only question residents can legally refuse to answer are questions regarding religion.

Note from Alex Jones: The invasive census program being carried out in Australia is part of a global agenda to train people to instantly submit to bureaucratic requests for information and make them think it is the law. From the United States to Europe, from Australia to Mexico, programs like this have been put in place. They are now not just carried out over ten years for business owners and citizens, but every year to get more information. In the United States, it is a clear violation of the Fifth Amendment. This ties into the overall spy and surveillance grid put into place by the NSA. We are being taught that we have absolutely no rights and that all of our information is public as government and corporations are becoming more secret. Below find an article by Mike Adams breaking down this agenda.

USDA census program is covert surveillance operation to compile database of food & farm assets

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This article was posted: Friday, June 21, 2013 at 3:49 pm
 
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maria
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MessagePosté le: Mar 25 Juin - 22:48 (2013)    Sujet du message: HENRY KISSINGER: “IF YOU CAN'T HEAR THE DRUMS OF WAR YOU MUST BE DEAF” Répondre en citant

HENRY KISSINGER: “IF YOU CAN'T HEAR THE DRUMS OF WAR YOU MUST BE DEAF”

ACCURATE SATIRE: Kissinger, the most famous living practitioner of international statecraft

By Alfred Heinz

Global Research, February 15, 2013
dailysquib.co.uk 11 January 2012
 
Region: USA  
  
 


NEW YORK – USA – In a remarkable admission by former Nixon era Secretary of State, Henry Kissinger, reveals what is happening at the moment in the world and particularly the Middle East. [ACCURATE SATIRE]

Speaking from his luxurious Manhattan apartment, the elder statesman, who will be 89 in May, is all too forward with his analysis of the current situation in the world forum of Geo-politics and economics.
 
“The United States is bating China and Russia, and the final nail in the coffin will be Iran, which is, of course, the main target of Israel. We have allowed China to increase their military strength and Russia to recover from Sovietization, to give them a false sense of bravado, this will create an all together faster demise for them. We’re like the sharp shooter daring the noob to pick up the gun, and when they try, it’s bang bang.  The coming war will will be so severe that only one superpower can win, and that’s us folks. This is why the EU is in such a hurry to form a complete superstate because they know what is coming, and to survive, Europe will have to be one whole cohesive state. Their urgency tells me that they know full well that the big showdown is upon us. O how I have dreamed of this delightful moment.”
 
Control oil and you control nations; control food and you control the people.”

Mr Kissinger then added: “If you are an ordinary person, then you can prepare yourself for war by moving to the countryside and building a farm, but you must take guns with you, as the hordes of starving will be roaming. Also, even though the elite will have their safe havens and specialist shelters, they must be just as careful during the war as the ordinary civilians, because their shelters can still be compromised.”

After pausing for a few minutes to collect his thoughts, Mr Kissinger, carried on:

We told the military that we would have to take over seven Middle Eastern countries for their resources and they have nearly completed their job. We all know what I think of the military, but I have to say they have obeyed orders superfluously this time. It is just that last stepping stone, i.e. Iran which will really tip the balance. How long can China and Russia stand by and watch America clean up? The great Russian bear and Chinese sickle will be roused from their slumber and this is when Israel will have to fight with all its might and weapons to kill as many Arabs as it can. Hopefully if all goes well, half the Middle East will be Israeli.  

Our young have been trained well for the last decade or so on combat console games, it was interesting to see the new Call of Duty Modern Warfare 3 game, which mirrors exactly what is to come in the near future with its predictive programming. Our young, in the US and West, are prepared because they have been programmed to be good soldiers, cannon fodder, and when they will be ordered to go out into the streets and fight those crazy Chins and Russkies, they will obey their orders. Out of the ashes we shall build a new society, there will only be one superpower left, and that one will be the global government that wins. Don’t forget, the United States, has the best weapons, we have stuff that no other nation has, and we will introduce those weapons to the world when the time is right.”

End of interview. Our reporter is ushered out of the room by Kissinger’s minder.

http://www.globalresearch.ca/accurate-satire-henry-kissinger-if-you-can-t-hear-the-drums-of-war-you-must-be-deaf/28610 


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vicflame


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MessagePosté le: Mer 17 Juil - 10:30 (2013)    Sujet du message: L'ESPAGNE DOPE SON BUDGET ANTI-EMEUTE ! Répondre en citant

LE GOUVERNEMENT ESPAGNOL DOPE SON BUDGET ANTI-EMEUTE AFIN DE POUVOIR BRIDER UNE PROCHAINE  REVOLUTION OU GUERRE CIVILE !







Chers amis,


Les « malencontreux hasards » continuent de se succéder à un rythme de plus en plus fou, et ils pointent TOUS dans la direction de la dictature !

LE GOUVERNEMENT ESPAGNOL (COMPOSÉ DE RACLURES ANTISOCIALES, TOTALITAIRES ET À LA SOLDE DES BANQUES) A DOPÉ SON BUDGET ANTI-ÉMEUTE, CLAQUANT EN TEMPS DE CRISE ÉCONOMIQUE UN ARGENT FOU POUR DU MATÉRIEL DANGEREUX ET FASCISTE !

C’EST QUE CE GOUVERNEMENT ESPAGNOL SAIT PERTINEMMENT QU’IL EXISTE DE SÉRIEUX RISQUES DE RÉVOLTES, DE RÉVOLUTION OU DE GUERRE CIVILE, ET QUE CES RISQUES SONT LIÉS AUX MESURES D’AUSTÉRITÉ ÉCONOMIQUE QU’IL A PRISES, AINSI QU’À LA DÉTRESSE HUMAINE ET SOCIALE QUE CES MESURES INIQUES ONT CRÉÉES ! ET DONC, LE GOUVERNEMENT EST PRÉVOYANT, ET MET TOUT EN PLACE POUR ESSAYER DE SE MAINTENIR AU POUVOIR (ET QU’IMPORTE SI CELA VIOLE LES CONVENTIONS CONTRE LA TORTURE OU CONTRE LES ARMES CHIMIQUES)…

AINSI, ON TROUVE DES ARMES DE GUERRE ET MÊME DES ARMES FUTURISTES (ARMES À MICRO-ONDES ETC.) DANS CE NOUVEL ARSENAL DICTATORIAL ET ANTI-ÉMEUTE. LE TOUT EST INSPIRÉ DE CE QUI SE FAIT AUX… USA (EH OUI, PUISQU’EN 2015, ON ARRIVE DANS LE BLOC EURO-ATLANTIQUE SOUS DOMINATION AMÉRICAINE, NOTAMMENT VIA L’ACCORD DE LIBRE-ÉCHANGE USA/UE !). UN BIEN MAUVAIS SIGNE POUR NOS PAYS.


Personnellement, je souhaite que la révolution se produise quand même, que les gens se soulèvent contre cette élite puante et fasciste qui les dirige, et qu’ils les leur fassent bouffer, leurs armes de répression !

Il serait grand temps que les populations espagnoles, grecques, chypriotes et portugaises réagissent et attaquent, TANT QUE CELA EST ENCORE POSSIBLE… et clairement, elles vont devoir se dépêcher !

L’article, ci-dessous.

BONNE RÉVOLUTION… OU BON ESCLAVAGE, BONNE TYRANNIE ET BONNE MORT ! Vic.
    



Source : http://www.wikistrike.com/article-l-espagne-a-augmente-son-budget-anti-emeu…

Mardi 16 juillet 2013



L’ESPAGNE A AUGMENTE SON BUDGET ANTI-EMEUTE DE 1 900% EN UN AN !





L’ESPAGNE A AUGMENTE SON BUDGET LIE A L’ACHAT DE MATERIEL ET EQUIPEMENT ANTI-EMEUTE DE PRES DE 1.900% ENTRE 2012 ET 2013.
LE BUDGET ANTI-EMEUTE PASSE DONC DE 173 670€ EN 2012 € A 3,26 MILLIONS EN 2013. POUR 2016, LE PROJET D’INVESTISSEMENT VA DEPASSER DIX MILLIONS D’EUROS, IL VISE A MODERNISER LES MATERIELS DES UNITES ANTI-EMEUTE UTILISES.
 
Parmi les autres éléments qui seront fournis à la police espagnole sont prévus des gilets pare-balles, des gaz lacrymogènes, de matraques, des boucliers et balles en caoutchouc. EGALEMENT PREVU, L’INTEGRATION D’ARMES DE GUERRE.

POUR ETRE PLUS PRECIS, ON PARLE DE FUSILS LASER (QUI CAUSENT LA CECITE TEMPORAIRE OU PERMANENTE), DE CANONS SONORES, TESTES LORS DE MANIFS AUX ETATS-UNIS (CES CANONS GENERENT DES ETOURDISSEMENTS ET DES NAUSEES), ET D’ ARMES A MICRO-ONDES QUI PROVOQUENT DES BRULURES ET DES DOULEURS INSOUTENABLES.

D’AUTRES ARMES SORTENT DE LA SCIENCE-FICTION, en effet, dans les emplettes espagnoles, on trouve aussi l’ACHAT D’ARMES ELECTROMAGNETIQUES AINSI QUE DES LANCEURS DE MOUSSE QUI SERVENT A IMMOBILISER LES MANIFESTANTS
CES JOLIS ACHATS SERVIRONT A MATER LE POSTERIEUR DE QUI VEUT S’OPPOSER AU GOUVERNEMENT.

Derrière ces achats, les autorités espagnoles prétendent vouloir LUTTER CONTRE LA VAGUE CROISSANTE DE PROTESTATIONS qui a secoué la péninsule au cours des dernières années.*
 
PAR L’ACHAT DE CE MATERIEL, les espagnols oublient (quand même un peu) qu’ILS VIOLENT LES LOIS REGISSANT L’UTILISATION DE CES ARMES, LOIN DES CONVENTION CONTRE LA TORTURE AUX CONVENTIONS INTERNATIONALES CONTRE LES ARMES CHIMIQUES.
 

Ghisham Doyle pour WikiStrike
 

Source : http://actualidad.rt.com/actualidad/view/100090-españa-armas-antidisturbios… 


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maria
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MessagePosté le: Jeu 8 Aoû - 09:29 (2013)    Sujet du message: MENACE TERRORISTE : WASHINGTON LANCE UNE ALERTE A TOUS LES CITOYENS AMERICAINS DANS LE MONDE. Répondre en citant



MENACE TERRORISTE : WASHINGTON LANCE UNE ALERTE A TOUS LES CITOYENS AMERICAINS DANS LE MONDE.



samedi 3 août 2013

Al-Qaïda c'était les méchants puis quand ils ont attaqué la Syrie c'était les gentils, et maintenant, retournement de situation, c'est redevenu les méchants. On a déjà vu ça, c'était dans le roman de Georges Orwell.



Citation:


Le département d'Etat américain a diffusé un avis de prudence à l'attention de tous ses ressortissants de par le monde.

Les Etats-Unis ont mis en garde vendredi contre des menaces d'attentats qu'Al-Qaïda pourrait notamment perpétrer en août au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.

Le département d'Etat a diffusé un avis de prudence à l'attention de tous ses ressortissants de par le monde. Jeudi, il avait déjà annoncé que plusieurs de ses ambassades seraient fermées dimanche pour des raisons de sécurité.

Selon le département d'Etat, des attentats sont possibles "particulièrement au Moyen-Orient et en Afrique du nord", et Washington insiste également sur "la péninsule arabique".

"Les informations actuelles suggèrent qu'Al-Qaïda et ses organisations affiliées continuent à préparer des attentats terroristes dans la région et au-delà. Ils pourraient concentrer leurs efforts pour perpétrer des attaques d'ici la fin août", a précisé le département d'Etat dans son avis émis à l'attention de ses citoyens.

Cette recommandation met en lumière "des attentats terroristes potentiels dans les transports et d'autres infrastructures touristiques".

Jeudi, le département d'Etat avait déjà annoncé son intention de fermer ses ambassades dimanche, qui est le premier jour de la semaine de travail dans de nombreux pays musulmans. Certaines ambassades et consulats pourraient d'ailleurs rester fermés plus longtemps.

Les Etats-Unis sont particulièrement attentifs à la sécurité de leurs représentations à l'étranger depuis l'attentat contre le consulat américain de Benghazi, en Libye, le 11 septembre dernier, où l'ambassadeur américain et trois de ses collaborateurs avaient trouvé la mort.

http://leschroniquesderorschach.blogspot.fr/2013/08/menace-terroriste-washi…




 http://www.dhnet.be/actu/monde/selon-washington-al-qaida-pourrait-perpetrer-une-serie-d-attentats-au-mois-d-aout-51fbd80535705d93419bf9d1


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maria
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MessagePosté le: Ven 9 Aoû - 10:31 (2013)    Sujet du message: LES ORGANISATIONS REGIONALES ET SOUS-REGIONALES DOIVENT RENFORCER LEUR COOPERATION SOULIGNE LE SECRETAIRE GENERAL Répondre en citant

LES ORGANISATIONS REGIONALES ET SOUS-REGIONALES DOIVENT RENFORCER LEUR COOPERATION SOULIGNE LE SECRETAIRE GENERAL


La Présidente de l'Argentine, Mme Cristina Fernández et le Secrétaire général M. Ban Ki-moon. Photo: ONU/Mark Garten

6 août 2013 – Les organisations régionales et sous-régionales doivent renforcer leur coopération pour mieux affronter les défis internationaux a souligné aujourd´hui le Secrétaire général de l'ONU, M. Ban Ki-moon, lors d'un débat public que le Conseil de Sécurité a tenu sur cette question.

Ces organisations «ont une connaissance profonde, un aperçu unique et des réseaux locaux. Ces éléments sont essentiels pour la médiation et la planification d'une opération du maintien de la paix», a souligné M. Ban.

«Nous partageons plus efficacement l'information et l'analyse des crises qui se préparent» a-t-il noté, en demandant toutefois aux pays d'élargir leur coopération dans la poursuite de la sécurité internationale et la prévention des conflits ainsi que de l'établissement, le maintien et la consolidation de la paix.

Le débat, intitulé « Coopération entre l'Organisation des Nations Unies et les organisations régionales et sous-régionales aux fins du maintien de la paix et de la sécurité internationales», a été présidé par la Présidente de l'Argentine, Mme Cristina Fernández de Kirchner.

Les ministres des affaires étrangères des pays qui assument actuellement la présidence de la Communauté des États d'Amérique latine et des Caraïbes (CELAC), du Marché commun du Sud (MERCOSUR) et de l'Union des nations de l'Amérique du Sud (UNASUR), entre autres, ont pu pour la première fois partager leurs expériences et leurs point de vue avec les membres du Conseil de sécurité et les États Membres.

Au nom de la CELAC, le ministre des Affaires Etrangères de Cuba, M. Bruno Rodriguez a déclaré pour sa part qu'«aucune paix durable ne peut s'instaurer sans un combat contre la pauvreté, la faim et l´inégalité » et a réitéré le rôle de cette organisation comme «mécanisme de promotion des intérêts des pays en développement dans les organismes internationaux ».

Au terme du débat a été approuvée une déclaration de la présidente du Conseil de Sécurité «en vue de resserrer encore et mieux concrétiser, la coopération entre I'ONU et les organismes régionaux et sous-régionaux» en matière de «maintien de la paix et la sécurité internationales».

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=30843&Cr=d%C3%A9veloppement&Cr1=#.UgSnh6yQSmA


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vicflame


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MessagePosté le: Dim 11 Aoû - 11:21 (2013)    Sujet du message: AFFAIRE SNOWDEN : OBAMA, ROI DES HYPOCRITES Répondre en citant







Chers amis,


Voici à nouveau un excellent article qui dénonce bien le RÔLE MALFAISANT ET MORTEL DES ETATS-UNIS NAZIFIÉS ET DE LEUR PRÉSIDENT-DICTATEUR, BARACK HUSSEIN OBAMA, L’ENNEMI NUMÉRO UN DES LIBERTÉS.

CET ARTICLE DÉNONCE NON SEULEMENT L’HYPOCRISIE ET LE TOTALITARISME DES USA, MAIS AUSSI CEUX DES ORDURES QUI DIRIGENT L’UNION EUROPÉENNE, QU’IL QUALIFIE À JUSTE TITRE DE « PAILLASSON DES USA »
(cf. le projet immonde de bloc euro-atlantique et d'accord de libre-échange UE/USA) !

Nous pouvons aussi y voir que LES DROITS DE L’HOMME NE SONT PLUS DÉSORMAIS QU’UN MORCEAU DE PAPIER QUI EST FOULÉ AUX PIEDS, TOUT COMME OBAMA FOULE AUX PIEDS, QUOTIDIENNEMENT, LA CONSTITUTION DES ETATS-UNIS…

L’excellent article, ci-dessous.

BONNE RÉVOLUTION… OU BON ESCLAVAGE, BONNE TYRANNIE ET BONNE MORT ! Vic.








Source : http://www.michelcollon.info/Affaire-Snowden-Obama-roi-des.html 


AFFAIRE SNOWDEN : OBAMA, ROI DES HYPOCRITES


Michel Collon

10 août 2013


OBAMA VIENT D’ANNULER SON PROCHAIN SOMMET AVEC POUTINE QUI REFUSAIT D’EXTRADER EDWARD SNOWDEN. EN RÉALITÉ, CE JEUNE HOMME (SNOWDEN) MÉRITE NON PAS LA PRISON, MAIS UNE STATUE. NON PAS LA TORTURE, MAIS NOTRE SOLIDARITÉ.





Pour avoir défendu nos libertés en démontrant au monde entier que les Etats-Unis violent la vie privée de l’humanité entière. CET ETAT QUI DONNE SANS CESSE DES LEÇONS DE DÉMOCRATIE ET DE MORALE SE COMPORTE EN RÉALITÉ COMME LE BIG BROTHER LE PLUS TOTALITAIRE. CES DÉLINQUANTS AU-DESSUS DE TOUTE JUSTICE ESPIONNENT LEURS PROPRES CITOYENS, LES ETATS INDÉPENDANTS, LEURS CONCURRENTS COMMERCIAUX ET MÊME LEURS « ALLIÉS ». TÉLÉPHONES, MAILS, ORDINATEURS, RIEN N’EST RESPECTÉ.

Pour quoi ? Pour AUGMENTER LES PROFITS de ces multinationales qui volent le monde entier. Aujourd’hui, les 300 personnes les plus riches de la Terre possèdent plus que les trois milliards les plus pauvres, et cela est possible seulement grâce au pillage des ressources naturelles, à la surexploitation du travail, à la criminalité économique et à des guerres jamais humanitaires. C’est POUR BRISER NOS RÉSISTANCES à ces multinationales voleuses que les voyous de la NSA nous espionnent, ET QU’OBAMA LES PROTÈGE.

EN PLUS, C’EST LE ROI DES HYPOCRITES ! IL SE FÂCHE PARCE QUE LA RUSSIE (QUI N’A PAS DE TRAITÉ D’EXTRADITION AVEC LES USA) A REFUSÉ DE LIVRER SNOWDEN. LUI ÉPARGNANT AINSI LA TORTURE ET LA PRISON À VIE, INFLIGÉES À CET AUTRE HÉROS BRADLEY MANNING QUI RÉVÉLA DES MILLIERS DE MENSONGES DES DIRIGEANTS US.

OR, LES ETATS-UNIS ONT TOUJOURS REFUSÉ D’EXTRADER LES CRIMINELS QUI LEUR AVAIENT ÉTÉ UTILES ! Même quand il y avait un traité. En 2003 et en 2007, ils ont refusé d’extrader les agents de la CIA coupables de kidnappings politiques en Italie. En 2010, ils ont refusé d’extrader leur protégé Luis Posada Carriles qui avait placé une bombe dans un avion cubain, tuant 73 personnes. En 2010, ils ont refusé de livrer l’ancien président bolivien Gonzalo Sanchez de Lozada, qui avait massacré les Indiens Aymara, mais était protégé par la CIA et avait engagé des lobbyistes du parti démocrate. Et on peut multiplier les exemples. JAMAIS, LES ETATS-UNIS NE LIVRENT À LA JUSTICE LEURS COMPLICES, MÊME POUR LES CRIMES LES PLUS HORRIBLES.

JOLIMENT HYPOCRITES AUSSI, TOUS NOS GOUVERNEMENTS EUROPÉENS. FAISANT SEMBLANT DE DÉCOUVRIR UN ESPIONNAGE AUQUEL ILS ONT COLLABORÉ ET QU’EUX-MÊME PRATIQUENT DEPUIS LONGTEMPS. PROTESTANT DEUX MINUTES DU BOUT DES LÈVRES POUR NE PAS OFFUSQUER LE PARRAIN US DONT ILS SONT LE PAILLASSON. ACCORDANT L’ASILE POLITIQUE À UNE FEMEN ANTI-POUTINE ET LE REFUSANT AUX DÉFENSEURS DE NOS LIBERTÉS SNOWDEN ET ASSANGE. CONTRADICTION PASSÉE SOUS SILENCE PAR LES GRANDS MÉDIAS.

ET QUI DONC A SAUVÉ L’HONNEUR DE LA DÉMOCRATIE EN OFFRANT L’ASILE DÉFINITIF À SNOWDEN ? LE NICARAGUA, LA BOLIVIE, LE VENEZUELA. TANDIS QUE L’EQUATEUR PROTÈGE ASSANGE. A MÉDITER.


Article 12 de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme (ONU, 1948) :

« NUL NE SERA L'OBJET D'IMMIXTIONS ARBITRAIRES DANS SA VIE PRIVÉE, SA FAMILLE, SON DOMICILE OU SA CORRESPONDANCE, NI D'ATTEINTES À SON HONNEUR ET À SA RÉPUTATION. TOUTE PERSONNE A DROIT À LA PROTECTION DE LA LOI CONTRE DE TELLES IMMIXTIONS OU DE TELLES ATTEINTES. »



Sources : On Obama's cancellation of summit with Putin and extradition, Glenn Greenwald – the guardian.com

http://www.nytimes.com/2007/02/28/world/americas/28iht-detain.4753522.html?…

http://articles.washingtonpost.com/2013-07-19/world/40669150_1_abu-omar-rob…

http://www.theguardian.com/commentisfree/2012/sep/09/america-refusal-extrad…

http://www.elpasotimes.com/news/ci_16970097


Source : Investig’Action – michelcollon.info


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vicflame


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MessagePosté le: Jeu 15 Aoû - 20:30 (2013)    Sujet du message: ACCORD DE LIBRE-ECHANGE UE/USA & ACCORD PTP : DANGER ! Répondre en citant



VITAL ! ACCORD DE LIBRE-ECHANGE UE/USA & ACCORD DE LIBRE-ECHANGE TRANSPACIFIQUE : DES DANGERS MONUMENTAUX POUR LES SOUVERAINTE, POUR LA SANTE ET POUR L’ENVIRONNEMENT !!!







Chers amis,


L’article  qui suit est absolument CAPITAL afin de comprendre ce qui se joue pour le moment. Les populations feraient bien de s’informer, et surtout de réagir de manière très vive et très ferme, sans quoi la débâcle et la destruction sont garanties !

Dans l’article ci-dessous, nous apprenons tous les DANGERS ABYSSAUX QUI SONT CONTENUS DANS L’ACCORD DE LIBRE-ÉCHANGE TRANSPACIFIQUE (PTP). CET ACCORD, PASSÉ DANS LE PLUS GRAND SECRET ET AVEC LE SILENCE COMPLICE DES PUTES DES MASS MÉDIAS, DONNE AUX ENTREPRISES TOUS LES DROITS SUR LES CITOYENS, ET REPRÉSENTE LES PLUS GRANDS DANGERS POUR LA SANTÉ, POUR L’ENVIRONNEMENT ET POUR LA SOUVERAINETÉ DES PEUPLES. Les entreprises mortifères des biotechnologies, telles que Monsanto, sont évidemment favorisées par cet accord mondialiste malfaisant…

TOUT CECI PRÉFIGURE CE QUI VA NOUS ARRIVER, SI RIEN N’EST FAIT EN EN EUROPE, VIA L’IMMONDE ACCORD DE LIBRE-ÉCHANGE USA/UE (TTIP OU TAFTA), CAR CET ACCORD COMPORTE LES MÊMES DANGERS QUE L’ACCORD DE LIBRE-ÉCHANGE TRANSPACIFIQUE !

Il n’est donc plus l’heure de parlementer, mais bien l’heure d’AGIR. Sans quoi, la santé des citoyens européens sera foulée aux pieds par les ordures des multinationales maléfiques !


Une fois de plus, vous aurez été avertis largement à temps des dangers. A vous de réagir… ou de mourir.

L’excellent article, ci-dessous…

BONNE RÉVOLUTION ET BONNE GUERRE CIVILE… OU BON ESCLAVAGE, BONNE TYRANNIE ET BONNE MORT ! Vic.


P.S. : un immense merci à la personne qui m’a signalé cet article !









Source : http://blogs.mediapart.fr/blog/benjamin-sourice/140813/accords-de-libre-ech…


ACCORDS DE LIBRE ÉCHANGE ET OGM : QUAND MONSANTO DICTE SA LOI


14 août 2013 |  Par Benjamin Sourice


ALORS QUE VIENNENT DE S'OUVRIR DÉBUT JUILLET LES NÉGOCIATIONS ENTRE LES ETATS-UNIS ET L'UNION EUROPÉENNE POUR ÉTABLIR UN "GRAND MARCHÉ TRANSATLANTIQUE" À TRAVERS L'ACCORD DE LIBRE ÉCHANGE DU PARTENARIAT TRANSATLANTIQUE DE COMMERCE ET D’INVESTISSEMENT (TTIP OU TAFTA), LES AMÉRICAINS BOUCLENT AU MÊME MOMENT UN ACCORD SIMILAIRE AVEC LEURS VOISINS DU PACIFIQUE. NÉGOCIÉS DANS L'OMBRE, FAÇONNÉS PAR LES MULTINATIONALES AMÉRICAINES, IMPOSANT DE NOUVEAUX DROITS SUPRANATIONAUX AUX ENTREPRISES, CES ACCORDS SONT PRÉCURSEURS DE CE QUI ATTEND LES EUROPÉENS...


Article issu d'une traduction d'un article de Nation of Change paru le 24 juin 2013 sous la plume de Barbara Chicherio, membre du Parti Vert américain (cf. http://www.nationofchange.org/trans-pacific-partnership-and-monsanto-137207… )




Quelque chose se profile dans l'ombre qui POURRAIT RÉDUIRE NOS DROITS FONDAMENTAUX ET CONTAMINER NOTRE ALIMENTATION À JAMAIS. L’ACCORD DE PARTENARIAT TRANSPACIFIQUE (PTP) pourrait bien devenir le plus grand ACCORD DE LIBRE-ÉCHANGE régional de l’histoire, à la fois en termes de taille économique, tout comme dans sa capacité à englober silencieusement toujours plus de pays. Déjà en 2011, au moment de l'élargissement de l'alliance, "les 12 pays signataires du traité représentaient 30 % des exportations agricoles mondiales" indique le journal américain. Ces pays sont les Etats-Unis, l’Australie, le Brunei, le Chili, le Canada, la Malaisie, le Mexique, la Nouvelle-Zélande, le Pérou, Singapour, le Vietnam et le japon.  L'objectif de cet accord de libre échange (cf. http://fr.wikipedia.org/wiki/Trans-Pacific_Strategic_Economic_Partnership ), dont la base existe depuis 2005, est « d'atteindre en 2015 des droits de douane égaux à zéro pour les pays de la zone. Ce traité couvre pratiquement tous les échanges de biens, les règlements de litiges, l'application des mesures phytosanitaires, les échanges de services, la propriété intellectuelle, les contrats gouvernementaux et les politiques liées à la compétition. »



Monsanto en embuscade


LE DEGRÉ DE SECRET AUTOUR DE CET ACCORD EST SANS PRÉCÉDENT. Au cours de sa négociation, LE PROJET D'ACCORD N'A FAIT AUX ETATS-UNIS L'OBJET D'AUCUN DÉBAT PUBLIC, NI DANS LA PRESSE NI PARMI LES DÉCIDEURS POLITIQUES. EN REVANCHE, « SIX CENT CONSEILLERS D’ENTREPRISES AMÉRICAINES ONT CONTRIBUÉ À L’ÉLABORATION DU PTP » affirme le journal Nation of Change (cf. http://www.nationofchange.org/trans-pacific-partnership-and-monsanto-137207… ). « Tout au long des discussions transnationales, LA MAJORITÉ DU CONGRÈS A ÉTÉ TENUE DANS LE FLOU, TANDIS QUE LES REPRÉSENTANTS DES ENTREPRISES AMÉRICAINES ÉTAIENT CONSULTÉS ET AU COURANT DE CHAQUE DÉTAIL » selon Barbara Chicherio, du Parti Vert américain.

S’il est ratifié, le PTP imposerait des DISPOSITIONS RÉGLEMENTAIRES PUNITIVES QUI DONNERAIENT AUX MULTINATIONALES UN DROIT SANS PRÉCÉDENT. Ces entreprises seraient légalement fondées à exiger du contribuable une compensation financière si leurs représentants décidaient de politiques nationales s'apparentant à des barrières aux profits et à la vente des produits commercialisés par les multinationales. « CET ACCORD CHERCHE À ÉTABLIR DE NOUVEAUX DROITS SUPRANATIONAUX POUR LES ENTREPRISES VISANT À CONTOURNER LES LOIS NATIONALES ET LES COURS DE JUSTICE » prévient Chicherio. Surtout IL PERMETTRA D’INTENTER DIRECTEMENT DES PROCÈS AUX GOUVERNEMENTS POUR OBTENIR DES COMPENSATIONS FINANCIÈRES, « COMPENSATIONS QUI SERAIENT DIRECTEMENT PUISÉES DANS LES POCHES DU CONTRIBUABLE VIA LE TRÉSOR PUBLIC » poursuit la militante.

D'une façon surprenante, AUCUN CHAPITRE PRÉCIS RELATIF À L’AGRICULTURE N’APPARAÎT DANS LE PTP. C'est parce que les règles affectant les systèmes alimentaires et la sécurité alimentaire ont été intégrées un peu partout dans le texte. CES NÉGOCIATIONS ONT ÉTÉ MENÉES PAR ISLAM SIDDIQUI (cf. http://www.ustr.gov/about-us/biographies-key-officials/ambassador-islam-sid… ), principal négociateur dans le domaine de l’agriculture pour les États-Unis, QUI N'EST D'AUTRE QUE L'ANCIEN VICE-PRÉSIDENT DE CROPLIFE AMERICA (cf. http://www.croplifeamerica.org/ ), LE PRINCIPAL ORGANE DE LOBBYING DES ENTREPRISES DE BIOTECHNOLOGIE DONT MONSANTO EST L'UN DES LEADERS. Depuis les années Clinton, ISLAM SIDDIQUI S’EMPLOIE À DÉFENDRE LES BIOTECHNOLOGIES DANS LE MONDE, alternant entre postes officiels au sein de la diplomatie américaine et lobbying stratégique pour le secteur privé. DURANT TOUTE SA CARRIÈRE, IL S'EST OUVERTEMENT OPPOSÉ À TOUTE POLITIQUE D'ÉTIQUETAGE (cf. http://en.wikipedia.org/wiki/Islam_A._Siddiqui ), reprenant l'argument des producteurs que la transparence sur les OGM reviendrait à « suggérer un risque là où il n'y en a pas ».



Les multinationales mettent les pays au pas


Bien que dans son ensemble le contenu du PTP reste encore partiellement caché, VOICI QUELQUES POINTS QUI S'IMPOSERONT AUX PAYS SIGNATAIRES ET PORTERONT IRRÉMÉDIABLEMENT ATTEINTE À LEUR SOUVERAINETÉ :

• Le PTP risque d'ouvrir la porte aux importations SANS RÉSOUDRE LES QUESTIONS RELATIVES À LA SÉCURITÉ ALIMENTAIRE OU AUX IMPACTS ENVIRONNEMENTAUX.

• Les règles de passation des marchés publics interdisent toute discrimination basée sur la qualité de la production. « Ceci signifie que DES PROGRAMMES PUBLICS QUI FAVORISENT L’UTILISATION D’UNE ALIMENTATION DURABLE, BIOLOGIQUE OU PRODUITE LOCALEMENT, POUR LES CANTINES SCOLAIRES POURRAIENT ÊTRE INTERDITS » affirme Barbara Chicherio au journal Nation of Change.

• L’ÉTIQUETAGE DES ALIMENTS CONTENANT DES OGM (Organismes génétiquement modifiés) NE SERA PAS AUTORISÉ, OU S'IL EST MAINTENU COMME C'EST LE CAS ACTUELLEMENT AU JAPON, CELA POURRAIT DONNER LIEU À DES COMPENSATIONS FINANCIÈRES POUR LES ENTREPRISES DE BIOTECHNOLOGIES SE JUGEANT « DISCRIMINÉES ».  La Nouvelle-Zélande et en Australie sont dans la même situation. Aux États-Unis, alors qu'une forte mobilisation en faveur d’un étiquetage des produits OGM a été enregistrée, 93% des américains y seraient favorables selon un sondage du NY Times, (cf. http://www.nytimes.com/2013/07/28/science/strong-support-for-labeling-modif… ) « EN CAS D’APPLICATION DU PTP, L’ÉTIQUETAGE DES PRODUITS OGM POUR DES ALIMENTS AMÉRICAINS NE POURRAIT NE JAMAIS ÊTRE AUTORISÉ » s'inquiète la militante américaine.


En novembre 2012, le Pérou a mis en place un moratoire de 10 ans sur les aliments et les plantes OGM (cf. http://www.ouest-france.fr/actu/AgricultureDet_-Perou-moratoire-de-10-ans-s… ). Il interdit l’importation, la production et l’utilisation des semences OGM dans les aliments afin de protéger la diversité agricole du Pérou. Que deviendra le moratoire mis en place par le Pérou avec le PTP ?

Au Vietnam, également signataire du PTP, une résistance croissante se développe CONTRE LES PLANS D'HÉGÉMONIE AGRICOLE DE MONSANTO EN RAISON DE SON LOURD PASSÉ DE PRODUCTEUR DE L'AGENT ORANGE DURANT LA GUERRE (1954-1975). Beaucoup estiment que Monsanto n’a aucunement le droit de faire du business dans le pays, alors que SELON LES ESTIMATIONS DE L'ONU (cf. http://www.irinnews.org/fr/report/88786/vietnam-vivre-avec-l-agent-orange ) L’AGENT ORANGE A TUÉ 400 000 VIETNAMIENS, PROVOQUÉ DES MALFORMATIONS CHEZ 500 000 AUTRES ET CONTRIBUÉ À DÉVELOPPER DES DIVERSES MALADIES CHEZ 2 MILLIONS D’AUTRES.



Tirer les leçons des autres accords commerciaux avec les Etats-Unis


Dix ans après la mise en place de L’ALENA signé (Accord de libre-échange nord-américain) entre les Etats-Unis, le Canada et le Mexique, PLUS D'UN MILLION ET DEMI DE FERMIERS MEXICAINS ONT FAIT FAILLITE PARCE QU’ILS N’ÉTAIENT PAS EN MESURE DE RIVALISER AVEC LE MAÏS SUBVENTIONNÉ ET OGM AMÉRICAIN QUI ENTRAIT SUR LE MARCHÉ MEXICAIN (cf. http://www.arte.tv/fr/l-alena-inflation-des-echanges/6892368.html ). En matière d'agriculture, CES ACCORDS COMMERCIAUX ONT PROVOQUÉ LE DÉPLACEMENT DE DIZAINES DE MILLIONS DE PETITS FERMIERS, CONTRAINTS À L'IMMIGRATION OU LA MISÈRE DES BIDONVILLES. LA DESTRUCTION DES ÉCONOMIES ALIMENTAIRES LOCALES A ENTRAÎNÉ UNE FORTE HAUSSE DES PRIX (PLUS DE 100%)  JUSQU'À PROVOQUER LA « CRISE DE LA TORTILLA » ET SES ÉMEUTES DE LA FAIM EN 2007 (cf. http://www.rfi.fr/actufr/articles/085/article_48949.asp ). Vingt ans après la signature des accords, le Mexique est passé d’un pays auto-suffisant produisant l’intégralité de son maïs à un pays important (cf. http://www.arte.tv/fr/l-alena-inflation-des-echanges/6892368.html ) maintenant au moins le quart de cet aliment de base, et 40% de son alimentation, depuis les Etats-Unis. En 2013, le Mexique devançait cependant les Etats-Unis sur une chose : LE PAYS COMPTE DÉSORMAIS LE PLUS FORT TAUX D'OBÉSITÉ AU MONDE SELON LA FAO (cf. http://www.futura-sciences.com/magazines/sante/infos/actu/d/medecine-bref-o… ).

« Alors que le Traité trans-pacifique est à de nombreux égards semblable à l’ALENA, il apparaît que LES ENTREPRISES ONT ÉGALEMENT SU TIRÉ LES LEÇONS DES EXPÉRIENCES PRÉCÉDENTES. ELLES PEAUFINENT LE PTP AFIN DE S’ASSURER QUE LES CITOYENS DES PAYS IMPLIQUÉS N’AIENT AUCUN CONTRÔLE SUR LA SÉCURITÉ ALIMENTAIRE, SUR CE QU’ILS VONT MANGER, SUR LE LIEU OÙ CETTE NOURRITURE SERA CULTIVÉE, SUR LES CONDITIONS DANS LESQUELLES LA NOURRITURE SERA CULTIVÉE ET SUR LES RESTRICTIONS D’UTILISATION D’HERBICIDES OU DE PESTICIDES » analyse Chicheria pour Nation of Change. « Si le PTP est adopté, la porte sera alors encore plus ouverte aux ABUS ENVERS LES DROITS DE L’HOMME ET DE L’ENVIRONNEMENT » poursuit-elle.

Dans un ultime avertissement, la militant prévient que « LES CHOSES AUXQUELLES NOUS DEVONS NOUS ATTENDRE AVEC CERTITUDE SONT LES SUIVANTES : PLUS D’EXPLOITATIONS AGRICOLES À GRANDE ÉCHELLE ET PLUS DE MONOCULTURE ; LA DESTRUCTION DES ÉCONOMIES LOCALE ; AUCUNE DONNÉE SUR LA FAÇON DONT NOTRE NOURRITURE SERA CULTIVÉE OU SUR CE QUE NOUS MANGERONS ; PLUS DE DÉFORESTATION ; UNE UTILISATION ACCRUE DES HERBICIDES ET DES PESTICIDES ; PLUS DE POLLUTION INDUSTRIELLE ; UN NOMBRE CROISSANT DE DÉPÔTS DE BREVETS SUR LE  VIVANT ; PLUS DE PLANTES ET D’ALIMENTS OGM ; AUCUN ÉTIQUETAGE DES OGM CONTENUS DANS LA NOURRITURE. »



Et demain l'Europe ?


TOUT CECI REPRÉSENTE UN PAS EN ARRIÈRE POUR LES DROITS DE L’HOMME ET UN PAS DE GÉANT VERS LE CONTRÔLE DE NOTRE NOURRITURE PAR MONSANTO ET TOUTES LES MULTINATIONALES DE L'AGROALIMENTAIRE AMÉRICAINES. Malgré ces conséquences désastreuses pour les Droits fondamentaux, ainsi qu'une perte de souveraineté alimentaire sans précédent, la plupart des américains comme les  citoyens des autres pays signataires ne sont courant ni de cet accord commercial, ni de ses
effets plus qu’inquiétants, tous soigneusement maintenus dans l'ignorance la plus crue.

DÉBUT JUILLET 2013, LES ETATS-UNIS OUVRAIENT AVEC L'UNION EUROPÉENNE DES NÉGOCIATIONS SIMILAIRES (cf. http://ec.europa.eu/trade/policy/in-focus/ttip/index_fr.htm ) POUR RÉPLIQUER L'ACCORD TRANS-PACIFIQUE AVEC LES PAYS EUROPÉENS SOUS LE NOM DE PARTENARIAT TRANSATLANTIQUE DE COMMERCE ET D’INVESTISSEMENT (TTIP OU TAFTA). DE LA MÊME MANIÈRE, L'ACCORD EST NÉGOCIÉ DANS LE SECRET ENTRE LES DIRIGEANTS EUROPÉENS ET LES NÉGOCIATEURS AMÉRICAINS (cf. http://corporateeurope.org/trade/2013/06/who-scripting-eu-us-trade-deal ), DE LA MÊME MANIÈRE LES MULTINATIONALES CHERCHENT À IMPOSER DES NORMES MOINDRES POUR INTRODUIRE LEUR PRODUITS EN EUROPE (cf. http://www.politis.fr/Le-TTIP-la-pire-menace-pour-les,22649.html ), DE LA MÊME MANIÈRE, UN SYSTÈME DE COMPENSATION FINANCIÈRE  (cf. http://www.politis.fr/Le-TTIP-la-pire-menace-pour-les,22649.html ) SERA ÉRIGÉ EN SYSTÈME D'ASSURANCE DES ACTIONNAIRES CONTRE LA DÉCISION DES CITOYENS DE SE PROTÉGER CONTRE DES PRODUITS INDÉSIRABLES, AU PREMIER RANG DESQUELS LES OGM. Monsanto n'aura alors aucun mal à venir collecter ses « compensations » dans les pays qui maintiendront un moratoire sur ses semences...

Pourtant il existe une différence de taille : les négociations viennent tout juste de s'ouvrir pour aboutir en 2015 et DÉJÀ DES INFORMATIONS FUITENT SUR CES ACCORDS DU TTIP. Les citoyens européens se montreront dès lors plus aptes à SE MOBILISER POUR ÉVITER CETTE CATASTROPHE ANNONCÉE. De plus, les élections du Parlement européen se tiennent en mai 2014, et « ce seront ces eurodéputés issus du scrutin de 2014 qui auront, in fine, leur mot à dire » comme le rappelait le journal Politis (cf. http://www.politis.fr/Le-TTIP-la-pire-menace-pour-les,22649.html ). La mobilisation ne fait donc que commencer !



Article tiré d'une traduction de Trans-pacific Partnership and Monsanto (cf. http://www.nationofchange.org/trans-pacific-partnership-and-monsanto-137207… ), dans le journal Nation of Change (24 juin 2013), et rédigé par Barbara Chicherio, trésorière du Gateway Green Alliance et membre du comité national du Parti vert des Etats-Unis.

Traduction française : Flore B.K. pour le collectif citoyen les Engraineurs (cf. https://fr-fr.facebook.com/CollectifCitoyenParis ), Réécriture : Benjamin Sourice


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maria
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MessagePosté le: Dim 1 Sep - 09:37 (2013)    Sujet du message: A LA VEILLE DU SOMMET DE SAINT-PETERSBOURG, BAN APPELLE LE G20 A SE MOBILISER POUR LE DEVELOPPEMENT DURABLE Répondre en citant

A LA VEILLE DU SOMMET DE SAINT-PETERSBOURG, BAN APPELLE LE G20 A SE MOBILISER POUR LE DEVELOPPEMENT DURABLE


http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=30973&Cr=g20&Cr1=#



30 août 2013 – Le Secrétaire général Nations Unies, Ban Ki-moon, a appelé vendredi les pays à s'engager dans la voie de l'édification d'un avenir durable, avant la réunion la semaine prochaine du groupe des 20 pays avec les plus importantes économies du monde (G20) à Saint-Pétersbourg en Russie.

« Lors du sommet du G20 Saint-Pétersbourg, votre leadership sera importante pour consolider la reprise économique mondiale et pour notre travail collectif vers la construction d'un monde plus durable, juste et prospère », a déclaré M. Ban dans une lettre aux membres du G20. « Il est temps d'agir pour mettre fin à la pauvreté ».

Selon le Secrétaire général, les crises récentes ont infligé des coûts économiques et sociaux lourds sur de nombreux pays et communautés vulnérables, et il a souligné que si une réponse politique mondiale sans précédent avait suscité une reprise modeste, elle reste fragile et inégale.

« Nous devons renforcer nos politiques pour promouvoir la croissance et l'emploi », a affirmé M. Ban en appelant à une meilleure coordination des politiques pour atténuer la vulnérabilité des pays émergents et en développement.

M. Ban a souligné que la reprise économique mondiale doit être inclusive, et les pays doivent renforcer leurs politiques de l'emploi pour favoriser le plein emploi. En outre, il est nécessaire de renforcer la politique internationale pour atténuer la vulnérabilité des pays en développement.

« Il faut relancer le commerce, la recherche, la finance et le partage du savoir pour mettre en œuvre un programme de DEVELOPPEMENT DURABLE. Je compte sur vous pour renforcer la stabilité de l'économie mondiale et ouvrir la voie au développement durable pour tous », a indiqué le Secrétaire général dans sa lettre.

M. Ban a rappelé que le ralentissement économique ne justifie pas de revoir à la baisse les engagements financiers pour atteindre les OBJECTIFS DU MILLENAIRE POUR LE DEVELOPPEMENT (OMD), et il a exhorté les pays à redoubler d'efforts pour atteindre les objectifs avant l'échéance de 2015.

Le Secrétaire général a également souligné que le financement du développement est « essentiel pour accélérer la cadence des progrès », et il a ajouté qu'une action collective forte des pays du G20 est essentielle pour lutter contre l'insécurité alimentaire, les changements climatiques, et renforcer l'accès à l'éducation et éradiquer la pauvreté.

Le G20 comprend l'Argentine, l'Australie, le Brésil, le Canada, la Chine, la France, l'Allemagne, l'Inde, l'Indonésie, l'Italie, le Japon, la République de Corée, le Mexique, la Russie, l'Arabie saoudite, l'Afrique du Sud, la Turquie, le Royaume-Uni, les États-Unis et l'Union européenne.

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=30973&Cr=g20&Cr1=#.UiLs9n-QSmA



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maria
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MessagePosté le: Dim 1 Sep - 09:55 (2013)    Sujet du message: AHEAD OF G20 SUMMIT, BAN CALLS LEADERSHIP TOWARDS BUILDING MORE SUSTAINABLE FUTURE Répondre en citant

AHEAD OF G20 SUMMIT, BAN CALLS LEADERSHIP TOWARDS BUILDING MORE SUSTAINABLE FUTURE



Credit: G20

30 ao�t 2013 – As the world’s leading economies prepare to meet next week in Saint Petersburg, Russia, United Nations Secretary-General Ban Ki-moon has called on countries to show leadership and commitment to achieve a sustainable future.

“At the Saint Petersburg G20 Summit, your leadership will be critical for strengthening global economic recovery and our collective work towards building a more sustainable, just and prosperous world for all,” Mr. Ban said in a letter to members of the Group of 20 (G20). “It is truly a time for action to end poverty.”

Noting that recent crises have inflicted heavy economic and social costs on many countries and vulnerable communities, the Secretary-General emphasized that while an unprecedented global policy response had sparked a modest recovery, it remained fragile and uneven. “Thus we need to strengthen our policies to promote growth and jobs,” also urging enhanced policy coordination to mitigate the vulnerability of emerging and developing countries to adverse spillover effects.

Mr. Ban stressed that global economic recovery needs to be inclusive, and countries must strengthen their policies to promote jobs for all members of their population. In addition, enhancing international policy to mitigate the vulnerability of developing countries is necessary, he said.

“Implementing a sustainable development agenda calls for renewed progress in trade, finance, technology and knowledge-sharing. I count on you to bring stability to the global economy and lead the way to SUSTAINABLE DEVELOPMENT for all.”

Mr. Ban noted that the economic slowdown is no justification to scale back financial commitments to achieve the eight anti-poverty targets known as the MILLENNIUM DEVELOPMENT GOALS (MDGs), and urged countries to boost efforts to achieve them before their 2015 deadline.

The Secretary-General also emphasized that financing for development is “critical for accelerating progress,” and added that stronger collective action by G20 countries is essential to make strides on some of the world’s most pressing issues including food insecurity, climate change, access to education and eradicating poverty.

The G20 comprises Argentina, Australia, Brazil, Canada, China, France, Germany, India, Indonesia, Italy, Japan, the Republic of Korea, Mexico, Russia, Saudi Arabia, South Africa, Turkey, the United Kingdom, and the United States, as well as the European Union.


http://www.un.org/apps/news/story.asp?NewsID=45741&Cr=sustainable+development&Cr1=#.UiLyYH-QSmA





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maria
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MessagePosté le: Lun 9 Sep - 11:54 (2013)    Sujet du message: UNITED NATIONS HIGH LEVEL FORUM ON THE CULTURE OF PEACE Répondre en citant

Dear NGO Colleagues,

Kindly see the below save the date from the President of the General Assembly's Office:

~ Save the Date ~

UNITED NATIONS HIGH LEVEL FORUM ON THE CULTURE OF PEACE

Friday, 6 September 2013 from 9.00am
-
6.00pm
UN Headquarters, New York

This day
-
long General Assembly High Level Forum is an open public opportunity for the UN member states, UN system entities, civil society including NGO’s, media, private sector and all others interested in discussing the ways and means to promote the Culture of Peace.

Special

focus will be on the implementation of the UN Programme of Action on Culture of Peace adopted by the UN General Assembly in l999.

Convened by the President of the 67th General Assembly, H.E. Mr. Vuk Jeremiæ, the Forum will have an opening ceremony at the UN where the
President and Deputy Secretary
-
General will speak.

Afterwards, three panel discussions will follow: "The role of interfaith cooperation in promoting a global Culture of Peace", "The Culture of Peace as the agenda for a new
global civilization: Where are we now?" and "Strategies for advancing implementation of the UN Programme of Action on Culture of Peace: What we need."

You are most cordially invited to attend and join in the discussions during the panels.

FURTHER DETAILS WILL FOLLOW.

Yours Sincerely, NGO Relations Section Department of Public Information United Nations Headquarters in New York outreach.un.org/ngorelations

http://www.humanrightsvoices.org/assets/attachments/documents/2013.08.15_UN…




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vicflame


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MessagePosté le: Mer 11 Sep - 22:07 (2013)    Sujet du message: HOLLANDE VA RENDRE L’ALSACE À L’ALLEMAGNE SANS REFERENDUM Répondre en citant

HOLLANDE VA RENDRE L’ALSACE À L’ALLEMAGNE SANS REFERENDUM

La dernière grosse connerie en date de François Hollande et de ses sbires anti-français, ainsi que du gouvernement nazi allemand ! Dingue… Et la démocratie est  à nouveau foulée aux pieds par ces énergumènes de l’élite !

Une Révolution, vite !!!

L’article, ci-dessous… Vic.












Source : http://www.wikistrike.com/article-exclusivite-hollande-va-rendre-l-alsace-a…


Lundi 9 septembre 2013



EXCLUSIVITÉ : HOLLANDE VA RENDRE L’ALSACE À L’ALLEMAGNE SANS REFERENDUM !
 

Le changement, c’est maintenant !




Le 23 Juillet 2013, nos députés ont OSÉ avaliser l’amendement 745 – 9bisA, dit « amendement GAYMARD » ou « amendement 9B » visant à supprimer l’obligation de référendum en cas de REMODELAGE DES COLLECTIVITÉS LOCALES.


Cet amendement qui passera à la rentrée au vote des sénateurs concerne plus particulièrement :

- Le regroupement de départements (article L3114-1)

- Le changement de limites d’une région (L4122-1-1)

- Le regroupement de régions (L4123-1)

- La fusion d’une région et des départements qui la composent (L4124-1).


Dans cette vidéo, on peut voir Hervé Gaymard à l’œuvre au sein de l’hémicycle. Vous remarquerez la connivence entre certains des intervenants ainsi que le MÉPRIS ABSOLU ET TOTALEMENT ASSUMÉ DE CE MONSIEUR EN CE QUI CONCERNE LA DÉMOCRATIE. Un grand merci aux députés qui ont osé s’élever contre le démantèlement de la République.

Ce projet fait suite à un référendum ayant eu lieu en Alsace le 7 Avril dernier concernant la FUSION DES CONSEILS GENERAUX DU HAUT-RHIN ET DU BAS-RHIN, EN UNE UNIQUE COLLECTIVITE TERRITORIALE, le but réel n’étant évidemment pas de faire des économies, ou de simplifier les ramifications administratives, comme les propagandistes européistes aiment à nous le faire croire, mais de CREER UNE EURO-REGION RATTACHEE A L’ALLEMAGNE EN FUSIONNANT L’ALSACE ET LE LÄNDER ALLEMAND VOISIN DU BADE-WURTEMBERG. RETOUR EN 1940 ! Non, vous ne rêvez pas ! 

BERLIN PAR CETTE MANŒUVRE HABILE FAIT MAIN BASSE SUR LE PARLEMENT EUROPÉEN BIS BASÉ À STRASBOURG, LA VILLE DE FRANKFURT DÉTENANT DÉJÀ LE SIÈGE DE LA BANQUE CENTRALE EUROPÉENNE. LA DOMINATION DE L’AIGLE ALLEMAND AU SEIN DE L’UNION EUROPÉENNE QUI RESSEMBLE DE PLUS EN PLUS À UN QUATRIÈME REICH QUI N’OSE PAS DIRE SON NOM MAIS QUI AVANCE À GRANDS PAS DANS L’OMBRE. 


VIDEO : http://www.dailymotion.com/video/x12tg95_amendement-745-348827_news?start=0


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MessagePosté le: Ven 13 Sep - 11:14 (2013)    Sujet du message: THE PROJECT FOR A NEW AMERICAN CENTURY Répondre en citant

THE PROJECT FOR A NEW AMERICAN CENTURY

why does Obama want to bomb Syria? Is he acting alone? It is his idea?

Far from it; Bombing Syria is a part of a Neo-Con script that was written in the 1990’s.

The script is a part of an evil think-tank called – “The Project for a New American Century.”

The script for the project is a manifesto called – “Rebuilding America’s Defenses.”


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maria
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MessagePosté le: Mer 25 Sep - 16:46 (2013)    Sujet du message: LA FRANCE PLAIDE POUR UNE IMPLICATION PLUS FORTE DE LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE DANS LES CONFLITS Répondre en citant

NOUVEL ORDRE MONDIAL ET LA GUERRE PERPETUELLE

VIDEO : http://www.un.org/french/newscentre/index.html

LA FRANCE PLAIDE POUR UNE IMPLICATION PLUS FORTE DE LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE DANS LES CONFLITS



Le Président de la France, François Hollande. Photo: ONU/Eskinder Debebe

24 septembre 2013 – Le Président de la France, François Hollande a enjoint mardi aux États membres de l'ONU de s'impliquer plus rapidement dans les conflits internationaux, tout en se disant favorable à un renforcement des moyens d'action de l'ONU pour y parvenir, notamment l'abdication collective, par les membres du Conseil de sécurité, de leur droit de veto pour les crimes de masse.

« L'honneur de l'ONU, c'est d'agir là où la liberté des peuples est bafouée, là où les droits fondamentaux sont compromis, là où l'extrémisme met en cause la sécurité internationale », a lancé, lors du débat général de la 68ème session de l'Assemblée générale, M. Hollande, pour qui la situation en Syrie exige une action de la part de la communauté internationale.

Déplorant les 120.000 victimes faites au total selon lui par le conflit dans ce pays, « dont 90.000 rien qu'au cours de l'année écoulée », le Président français a fait observer qu'un quart de sa population était actuellement déplacée et que les réfugiés syriens étaient désormais deux millions.

« Le 21 août dernier, à Damas, le pire a été atteint avec l'utilisation d'armes chimiques contre des civils, des femmes et des enfants », s'est indigné M. Hollande, en rappelant que cette violation des traités internationaux a été vérifiée de manière « sûre et incontestable » par les inspecteurs de l'ONU.

Préoccupé par la menace que le prolongement de la crise syrienne fait peser sur la stabilité d'États voisins, en particulier la Turquie, la Jordanie et le Liban, le chef de l'État français a rappelé que « la France a voulu une réaction forte pour répondre à ce crime ignoble et dissuader le régime de Bachar al-Assad de commettre de nouveaux massacres », estimant que cette pression a d'ores et déjà produit des premiers résultats positifs.

Le Président français a donc exhorté les membres du Conseil de sécurité à « renoncer collectivement » à leur droit de veto en cas de « crime de masse ». En outre, M. Hollande a plaidé pour que le texte du projet de résolution sur la vérification et la destruction des stocks chimiques en Syrie, qui circule actuellement au Conseil de sécurité, ouvre la possibilité pour celui-ci de se saisir à tout moment de cette question. Selon lui, le texte doit se placer sous le chapitre VII de la Charte des Nations Unies, qui prévoit le recours à la force, en cas de non-respect des engagements syriens.

« Je souhaite par ailleurs que les pouvoirs d'enquête du Secrétaire général soient renforcés pour que l'ONU puisse, comme elle l'a fait en Syrie, établir partout la vérité et agir en conséquence », a déclaré M. Hollande, appelant l'Assemblée générale à prendre de telles dispositions et souhaitant que les auteurs de crimes graves soient poursuivis en justice.

M. Hollande a toutefois salué certaines avancées dans la stabilisation du Moyen Orient, en particulier la reprise des négociations entre Israéliens et Palestiniens en vue d'aboutir à une paix durable, dont il a précisé qu'elle « passe par la coexistence de deux États de part et d'autre de frontières sûres et reconnues ».

Le Président français s'est également félicité des déclarations récentes du nouveau Président iranien Hassan Rohani, porteuses d'évolutions importantes dans le dossier nucléaire, qui « piétine depuis dix ans ». S'il a fait le choix du dialogue direct avec M. Rohani, François Hollande a cependant précisé que « la France attend de l'Iran des gestes concrets qui témoignent de la volonté de ce pays de renoncer à son programme nucléaire militaire, même s'il a évidemment le droit de poursuivre son programme civil ».

« Le Moyen-Orient hélas n'est pas la seule région du monde qui doit nous mobiliser. L'Afrique est la proie du terrorisme. L'attaque barbare de Nairobi nous le confirme tragiquement », a poursuivi le Président français, citant également, outre le Kenya, le cas de la Somalie.

Exhortant la communauté internationale à aider les États africains à se protéger, M. Hollande a rappelé que la France organisera en ce sens, à la fin de l'année, un sommet pour la paix et la sécurité en Afrique dont l'objectif sera « de permettre l'encadrement et la formation des armées africaines et de lutter contre la piraterie et le trafic de drogue ».

La meilleure arme de lutte contre le terrorisme est l'action en faveur du développement, a jugé le Président, ajoutant que « la pauvreté, le chômage et les inégalités fournissent le terreau le plus propice au terrorisme et à la violence ».

Insistant sur l'importance de la mobilisation de fonds pour le développement, M. Hollande a réitéré l'engagement de son pays et de l'Europe en faveur de l'introduction de financements innovants, citant notamment l'adoption en France de la taxe sur les billets d'avion, qui a rapporté un milliard d'euros depuis 2006 et permet de financer UNITAID, l'organisation internationale d'achats de médicaments. Tout en annonçant une future revalorisation de la taxe de plus de 12%, le Président a salué les pays ayant adhéré à cette initiative.

« La France a instauré une taxe sur les transactions financières et décidé d'affecter 10% de ses recettes à des actions dans les domaines de la santé, de l'accès à l'eau et des énergies renouvelables », s'est également félicité M. Hollande.

En conclusion, le Président français a rappelé que « notre crédibilité repose sur notre capacité à intervenir vite et efficacement pour faire respecter le droit international, défendre les libertés, promouvoir le développement, et préserver les générations futures ».

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=31120&Cr=Hollande&Cr1=#.UkL2C38iTfQ


Dernière édition par maria le Mer 25 Sep - 17:16 (2013); édité 1 fois
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maria
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MessagePosté le: Mer 25 Sep - 17:11 (2013)    Sujet du message: LE PRESIDENT DES ETATS-UNIS PRESENTE SA VISION DU MULTILATERALISME A LA LUMIERE DU CONFLIT SYRIEN Répondre en citant

LE PRESIDENT DES ETATS-UNIS PRESENTE SA VISION DU MULTILATERALISME A LA LUMIERE DU CONFLIT SYRIEN


Le Président des Etats-Unis, Barack Obama, lors du débat général de la 68ème session de l'Assemblée générale, le 24 septembre 2013. Photo ONU/Rick Bajornas

24 septembre 2013 – Alors que la communauté internationale est confrontée à une série de « nouveaux défis considérables », le Président des États-Unis, Barack Obama, a engagé mardi les États membres de l'ONU à faire preuve du courage et de la détermination nécessaires pour agir de manière décisive « face à l'effondrement complet de sociétés et à des violences si répétées contre les civils »

« L'Assemblée générale continue d'être mise à l'épreuve. La question qui se pose est de savoir si nous possédons la sagesse et le courage requis en tant que membres de la communauté internationale pour relever ces défis : si les Nations Unies peuvent passer l'épreuve de notre temps », a déclaré M. Obama, dans son allocution au débat général de l'Assemblée, qui a débuté aujourd'hui.

« Ceci exigera une nouvelle manière de réfléchir et des choix draconiens. Alors que les Nations Unies ont été conçues pour prévenir des guerres entre les États, de plus en plus souvent, nous sommes confrontés au défi de prévenir des massacres à l'intérieur même des États », a noté le Président américain. Un défi d'autant plus difficile à relever lorsque les États concernés sont fragiles ou en voie d'effondrement ; « des lieux où des violences horribles menacent hommes, femmes et enfants innocents sans espoir d'être protégés par leurs institutions nationales ».

« J'ai clairement dit que même lorsque les intérêts profonds de l'Amérique ne sont pas directement menacés, nous étions prêts à faire notre part pour prévenir des atrocités de masse et protéger les droits humains fondamentaux. Mais nous ne pouvons ni ne devons porter ce fardeau seuls », a poursuivi M. Obama.

Abordant la situation en Syrie, le Président a estimé que la communauté internationale devait d'abord et avant tout faire respecter l'interdiction des armes chimiques. « Quand, s'est-il expliqué, j'ai fait part de ma disposition à ordonner des frappes ciblées contre le régime syrien pour riposter contre l'utilisation d'armes chimiques, je ne l'ai pas fait à la légère, mais convaincu qu'il est de l'intérêt des États-Unis et de la communauté internationale de faire respecter une interdiction dont les origines sont bien antérieures à l'ONU elle-même. »

Invoquant les preuves « accablantes » réunies par l'équipe d'experts de l'ONU sur l'utilisation d'armes chimiques en Syrie le 21 août, le Président s'est dit conscient des doutes qui existent quant à la légitimité d'une frappe, même limitée, en l'absence d'un mandat clair du Conseil de sécurité. Mais, a-t-il ajouté, sans une menace militaire crédible, celui-ci n'aurait montré aucun volonté d'agir.




Le Secrétaire général Ban Ki-moon s’entretient avec le Président des États-Unis, Barack Obama. Photo: ONU/Rick Bajornas

Dans ses discussions avec son homologue russe, Vladimir Poutine, M. Obama n'a eu de cesse de rappeler sa préférence pour l'option diplomatique. Si un accord a pu être conclu, à l'issue duquel la Syrie a présenté comme mesure préalable la liste de ses stocks d'armes chimiques, une résolution vigoureuse du Conseil s'impose pour veiller à ce que le régime de Bachar Al-Assad respecte ses engagements et prévoir des conséquences dans le cas contraire. Un accord sur les armes chimiques pourrait galvaniser une offensive diplomatique plus large pour un règlement politique de la crise syrienne, a affirmé Barack Obama, convaincu que ni la poursuite des affrontements militaires par les parties prenantes au conflit, ni une intervention des puissances étrangères ne pourraient être vecteurs d'une paix durable.

« Je ne crois pas non plus, a-t-il poursuivi, que les États-Unis ou tout autre pays devraient choisir le prochain leader de la Syrie. » Toutefois, a-t-il souligné en faisant allusion à Bachar Al-Assad, un dirigeant qui « assassine » ses citoyens et répand des gaz mortels sur des enfants ne peut selon lui avoir la légitimité nécessaire pour diriger un pays profondément divisé.

Il est temps que la Fédération de Russie et l'Iran réalisent que leur insistance à propos d'Assad conduira inévitablement à ce qu'ils craignent, à savoir la montée en puissance des extrémistes. Parallèlement, a-t-il concédé, ceux d'entre nous qui appuient l'opposition modérée doivent la persuader qu'un règlement politique ne peut être obtenu sans une réponse aux préoccupations légitimes des Alaouites et d'autres minorités.

Après avoir annoncé que son gouvernement débloquerait 340 millions de dollars de plus à l'appui de l'aide humanitaire en Syrie, M. Obama a prévenu que celle-ci ne saurait remplacer un règlement politique en bonne et due forme.

La situation en Syrie, a-t-il constaté, illustre une contradiction persistante depuis une décennie au sujet du Moyen-Orient : d'un côté, les États-Unis sont accusés de s'y ingérer d'être derrière tous les complots ; de l'autre, on les accuse d'inaction et de manifester une indifférence à l'égard des souffrances des musulmans.

« Nous ne cesserons jamais d'appuyer les principes conformes à nos idéaux et rejetterons toujours la notion selon laquelle ces principes ne sont que des concepts occidentaux incompatibles avec le monde arabo-musulman. Le danger n'est pas une Amérique impatiente de s'ingérer dans les affaires des autres, mais une Amérique qui, après une décennie de guerre, préoccupée, à juste titre, par ses propres problèmes, consciente de l'hostilité née de son engagement dans la région, se désengage, créant ainsi le vide dans un leadership qu'aucune autre nation ne veut assumer. »

Les États-Unis, a tranché le Président, sont prêts à recourir à tous les moyens en leur possession, « y compris la force militaire », pour protéger leurs intérêts au Moyen-Orient. Mais, a-t-il cependant reconnu, une action unilatérale ne saurait suffire à la poursuite de tels objectifs. Les États-Unis, a-t-il affirmé, veulent mettre l'accent diplomatique sur deux dossiers essentiels au Moyen-Orient : le nucléaire iranien et le conflit arabo-israélien.

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=31128&Cr=obama&Cr1=…


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MessagePosté le: Mer 25 Sep - 17:22 (2013)    Sujet du message: PLUS DE 130 DIRIGEANTS DOIVENT S'ADRESSER A L'ASSEMBLEE GENERALE CETTE SEMAINE Répondre en citant

PLUS DE 130 DIRIGEANTS DOIVENT S'ADRESSER A L'ASSEMBLEE GENERALE CETTE SEMAINE


Drapeau de l'ONU. Photo: ONU

24 septembre 2013 – Plus de 130 dirigeants du monde entier se réunissent à partir de mardi au Siège des Nations Unies à New York pour le débat général de la 68ème session de l'Assemblée générale, dont l'un des principaux objectifs sera d'approdondir la réflexion sur un nouveau programme de développement pour la période post-2015.

Le débat général, qui se conclura le 1er octobre, sera également l'occasion pour ses participants de s'engager dans ce que le Président de l'Assemblée, John Ashe, a qualifié de « discussions charnières » pour définir les paradigmes de l'agenda de développement durable post-2015.

Ce programme est destiné à prende le relais des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), adoptés lors du Sommet du Millénaire de 2000 et dont la date-butoir est fixée à 2015.

Au cours du débat général, 84 chefs d'État, 41 chefs de gouvernement, 11 vice-premiers ministres et 65 ministres des Affaires étrangères doivent s'adresser à l'Assemblée sur des questions allant du développement durable à l'éradication de la pauvreté, en passant par les changements climatiques, les droits de l'homme, et PAIX et la SECURITE INTERNATIONALES.

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=31113&Cr=assembl%EF%BF%BDe&Cr1=#.UkL-3H8iTfQ



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MessagePosté le: Mer 25 Sep - 18:39 (2013)    Sujet du message: ROHANI: L'IRAN "N'EST ABSOLUMENT PAS UNE MENACE POUR LE MONDE " Répondre en citant



ROHANI: L'IRAN "N'EST ABSOLUMENT PAS UNE MENACE POUR LE MONDE "




VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=f8sYGulMJ_o


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MessagePosté le: Dim 29 Sep - 20:11 (2013)    Sujet du message: LE SECRETAIRE GENERAL MOBILISE CONTRE LE TERRORISME, «UN DES PLUS GRANDS DEFIS DE NOTRE EPOQUE» Répondre en citant



LE SECRETAIRE GENERAL MOBILISE CONTRE LE TERRORISME, «UN DES PLUS GRANDS DEFIS DE NOTRE EPOQUE»


La tyrannie globale ou l'inquisition de Rome est maintenant prête à être lancé sur tous les continents afin de soumettre les nations à cet ordre luciférien. Les esprits démoniaques qui ont été libérés depuis le 21-12-2012 et qui n'ont cessé depuis de répandre barbarie, terreur, canibalisme, etc vont maintenant fondre sur les nations. Remarquez le timing avec le désarmement qui a été signé par le vice-président des Etats-Unis John Kerry, ces derniers jours ainsi que d'autres nations, nous montrait déjà la volonté de détruire toute résistance des peuples. 

La tyrannie totale est à nos portes. La PAIX que tous ces grands "sages" de ce monde ne cessent de vanter, se fera de la manière la plus sanglante possible. La ruine est là, nous pouvons la voir et même la voir dans chacune de nos villes. Les brigands, les voleurs, les tueurs, les terroristes ont le feu vert pour causer le plus de destruction possible pour la gloire de Lucifer, celui en qui ils ont mis leur confiance.

La vraie foi est de plus en plus sous attaque dans tous les pays, les gens qui désirent vivre en paix sont maintenant considérés comme des terroristes, des indésirables que l'on doit absolument encadrés, voire même exterminer. N'est-ce pas ce qu'on a aussi fait au Messie d'Israël et à des milliers de personnes, il y a 2 000 ans et à travers les âges? Tout ceux qui aspirent à la PAIX sont montrés du doigt. C'est le message que nous transmets Ban Ki-Moon, le secrétaire général des nations-Unies derrière tout ce langage dialectique et trompeur, qui a fait déjà trop de victimes qui ont cru et bu à la fontaine du mensonge. La Parole de Dieu est vraie et claire sur le sujet. Il est dit que la Bête fera la guerre aux saints (Apoc. 13). Faut-il donc être surpris de voir ce qui se met en place?

Cet empire Babylonien n-a-t-il pas essayé, tout au long de l'histoire de faire disparaître toute trace de la VERITE et du message du Dieu du Ciel et de la Terre? Tous ses adorateurs du dieu soleil/Lucifer ont versé du sang sans ménagement afin de tenter d'éradiquer la semence pure divine. Mais le grand Je Suis saura intervenir au bon moment afin de détruire tous ceux qui prennent plaisir à détruire, à opprimer et à oser affirmer qu'ils sont les maîtres du monde. Dieu leur montrera qui est le vrai Maître de ce monde, le Roi.


Soyons patients peuple de Dieu, soyons prêts et forts. Si nous devons affronter la mort, que nous restions debout jusqu'au bout, sachant qu'un jour notre Roi et Seigneur, qui a lui-même été rejeté par la majorité, est ressuscité et vivant. Ce nouveau règne des tyrans sera de très courte durée, mais nous, nous ferons partie de ceux et celles qui règneront avec le Christ lorsqu'Il reviendra. Nous guiderons les nations à vivre dans la vraie PAIX et JUSTICE. Nous leur enseignerons à vivre selon les lois de Dieu et alors, ce monde respirera à nouveau et pourra vivre vraiment en PAIX et en harmonie.

Ces blasphémateurs se croient au-dessus de tout mais ne vous inquiétez pas, Dieu est en contrôle de tout!


Un bâtiment endommagé par l'attentat le 11 décembre 2007 contre l'ONU à Alger.

27 septembre 2013 – Le Secrétaire général Ban Ki-moon a appelé vendredi à une mobilisation collective contre le terrorisme, selon lui l'un « des plus grands défis qui se posent à la SECURITE de notre époque ».

Dans une adresse au Forum mondial de lutte contre le terrorisme, qui se tenait en marge du débat annuel de haut niveau de l'Assemblée générale, M. Ban a indiqué que cette menace était de plus en plus grave.

« L'extrémisme religieux et la radicalisation au Sahel remettent en cause la stabilité aux niveaux national et régional. En Afghanistan, au Pakistan et en Iraq, les gens ne savent plus ce que c'est que de vivre sans craindre des attaques terroristes », a affirmé le patron de l'ONU dans un message lu par son Secrétaire général adjoint aux affaires politiques, Jeffrey Feltman.

« Ce week-end, il y a eu des centaines de morts à Bagdad, Nairobi et Peshawar. Les zones de conflit constituent un terrain fertile pour l'émergence et la prolifération des groupes terroristes, comme l'illustre aussi le cas de la Syrie », a-t-il ajouté.

M. Feltman, qui préside également l'Équipe spéciale de lutte contre le terrorisme, a affirmé que la réunion d'aujourd'hui est une occasion précieuse d'examiner les efforts communs et de s'appuyer sur les partenariats existants pour aborder ensemble la problématique du terrorisme.

Dans son message, M. Ban indique que depuis son lancement il y a deux ans, le Forum mondial de lutte contre le terrorisme a réalisé un travail « impressionnant ». « Ses groupes de travail régionaux et thématiques se sont penchés sur plusieurs questions prioritaires, ont réussi à mobiliser des fonds et à améliorer la coordination, notamment s'agissant du partage des pratiques optimales et du renforcement des capacités. »

« L'ONU se félicite de son partenariat avec le Forum et se réjouit d'une collaboration de plus en plus étroite », poursuit M. Ban, qui a invité tous les participants à promouvoir la poursuite du renforcement de la coopération.

Le Fonds mondial sur le renforcement de la résilience et de l'engagement communautaire peut selon M. Ban contribuer de manière significative à la mise en œuvre de la Stratégie antiterroriste mondiale des Nations Unies en fournissant des ressources indispensables aux organisations locales, qui sont cruciales pour s'attaquer aux causes profondes du terrorisme.

Adoptée par l'Assemblée générale en septembre 2006, la stratégie repose sur quatre piliers, à savoir la lutte contre les causes profondes, la prévention, le renforcement des capacités du États à prévenir et combattre le terrorisme et du rôle du système des Nations Unies, et le respect des droits de l'homme et de l'état de droit.

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=31187&Cr=terrorisme&Cr1=#.UkhlS38iTfQ




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MessagePosté le: Dim 29 Sep - 20:35 (2013)    Sujet du message: LE PROGRAMME DE DEVELOPPEMENT POST-2015 DOIT TENIR COMPTE DES DISPARITES ENTRE LES NATIONS, PREVIENT MAURICE Répondre en citant

LE PROGRAMME DE DEVELOPPEMENT POST-2015 DOIT TENIR COMPTE DES DISPARITES ENTRE LES NATIONS, PREVIENT MAURICE


Le Premier Ministre de Maurice, Navinchandra Ramgoolam. Photo: ONU/Ryan Brown

28 septembre 2013 – Le futur programme de développement mondial devra tenir compte des spécificités des différents pays, en particulier des plus petits et des plus faibles d'entre eux, a indiqué le Premier Ministre de Maurice à l'Assemblée générale.

« Nous avons besoin d'un cadre de développement commun, mais avec des échéances et des stratégies de mise en œuvre différenciées en raison des disparités existant entre les niveaux de développement », a expliqué Navinchandra Ramgoolam dans son adresse au débat annuel de haut niveau de l'Assemblée générale.

Les États membres sont actuellement engagés dans des négociations sur le programme de développement mondial pour l'après 2015, date-butoir de la réalisation des OBJECTIFS DU MILLENAIRE POUR LE DEVELOPPEMENT  (OMD).

M. Ramgoolam a déclaré que ce nouveau programme de développement devrait prévoir une feuille de route pour un système économique interdépendant, reposant sur l'idée que l'économie mondiale n'est jamais aussi forte que lorsque tous ses maillons le sont.

« Bien sûr, les spécificités de certains pays ou régions et le rythme auquel les changements sont entrepris ne sont pas toujours appropriés à la réalisation d'objectifs universels », a-t-il noté. « Mais l'approche conceptuelle et l'élaboration de l'agenda post-2015 devront plus que jamais auparavant dans l'histoire s'appuyer sur l'idée que les économies sont interdépendantes. »

« L'éradication de l'extrême pauvreté, l'autonomisation des femmes, la création d'opportunités éducatives et professionnelles pour les jeunes, l'amélioration des soins de santé et la gestion des sources d'énergie, d'eau et de la nourriture sont des préoccupations universelles. » = Bullshit et mensonges. A cet époque, les humains de la terre se feront rare dû à la famine, la peste et les guerres. Les robots auront pratiquement remplacés les humains. Alors qu'ils crieront Victoire, Dieu reviendra et détruira tous leurs plans machiavéliques et les jugera tous pour leurs nombreux crimes.

Le Premier Ministre a ajouté que les perspectives de croissance économique mondiale restent incertaines, principalement en raison de multiples difficultés rencontrées par les pays développés.

« Dans un tel monde interconnecté et interdépendant comme le nôtre, pas une seule nation n'est à l'abri des chocs extérieurs », a-t-il mis en garde. « Les petits pays en développement sont très préoccupés par le ralentissement de la croissance mondiale, le déclin du commerce international, ce qui réduit d'autant les offres d'emploi et creuse les inégalités. »

«Les petits États sont particulièrement sensibles aux chocs extérieurs car ils sont fortement dépendants des marchés étrangers pour le commerce, le tourisme et les investissements. Ils sont également préoccupés par les prix de l'énergie et des denrées alimentaires, soumis à une forte volatilité. »

« Les divisions habituelles du passé ne sont plus valides », a-t-il déclaré. « Les mesures prises au niveau national ne sont pas suffisantes, il devrait aussi y avoir une coopération renforcée et des partenariats aux niveaux régional et international. Il est donc impératif que les faiblesses et les inégalités de l'actuelle gouvernance économique mondiale soient abordées de toute urgence. »

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=31202&Cr=maurice&Cr1=#.UkhyNH8iTfQ




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MessagePosté le: Dim 29 Sep - 20:51 (2013)    Sujet du message: GOVERNMENT LEADERS AT UN ASEMBLY DEBATE URGE AMBITIOUS TARGETED POST-2015 DEVELOPMENT AGENDA Répondre en citant

GOVERNMENT LEADERS AT UN ASEMBLY DEBATE URGE AMBITIOUS TARGETED POST-2015 DEVELOPMENT AGENDA


Rui Machete, Minister of State and Foreign Affairs of Portugal. UN Photo/Sarah Fretwell

28 September 2013 – Countries from across the globe called urgently today for an ambitious long-term sustainability agenda – and the mechanisms to monitor its achievement – to succeed the current Millennium Development Goals (MDGs) cycle, as the United Nations General Assembly wrapped up the first week if its annual General Debate.
The theme of this year’s 68th General Assembly – “The Post 2015 Development Agenda: Setting the Stage!” – will seek to draw up a blueprint to totally eliminate poverty and its attendant ills in the decades following the end in 2015 of the MDGs cycle.

We must go beyond the traditional relationship between donors and recipients through the creation of partnerships with the involvement of new international actors,” Portuguese Foreign Minister Rui Machete said, calling for a broader, more inclusive and strategic vision that will build on the MDGs’ focus on poverty reduction and sustainable development while giving special attention to the needs of the least developed countries.

“Different modalities of assistance, new sources of financing, a reinforced principle of shared responsibility, leadership and ownership by developing countries are, for Portugal, the main guiding principles for the post-2015 development agenda.”


Antoni Marti Petit, Head of Government of the Principality of Andorra. UN Photo/Ryan Brown

Andorra’s Head of Government, Antoni Marti Petit, said he hoped that the goals of the post-2015 agenda will be even more ambitious than the MDGs and “that we will be able to dedicate a lot more effort to them,” noting that most of the Millennium targets will not be reached by their deadline.

Otherwise, we will run the risk of citizens seeing their institutions, and also the United Nations, as something far removed from their everyday lives and real problems,” warned.
The eight MDGs, adopted at a 2000 UN summit, aim to slash extreme hunger and poverty, boost access to health care and education, achieve gender equality and environmental stability, reduce maternal and child mortality and the incidence of HIV/AIDS, all by the end of 2015.


Foreign Minister Elmar Maharram ogle Mammadyarov of Azerbaijan. UN Photo/Sarah Fretwell

Elmar Maharram Oglu, Minister for Foreign Affairs of Azerbaijan said that his country believed one of the key elements within the post-2015 agenda should be information and communication technologies (ICTs), “which is a driving force of development and progress.”

To achieve the objective of ensuring improved access to new technologies, he said, there is a need for intensified efforts to enhance regional synergies for promoting investment in ICT capacity building, refocusing tools and contents for addressing particular needs of populations, and thus ICTs can be better adapted in the service of sustainable development.


Foreign Minister Vladimir Makei of Belarus. UN Photo/Sarah Fretwell

For his part, Vladimir Makei, Minister for Foreign Affairs of Belarus, stressed the need to devise a comprehensive post-2015 UN development agenda comprising those areas not covered by the MDG, for example, migration, energy and employment.

We believe that each and every goal must be realized through appropriate thematic global partnerships that bring together States, international organisations, civil society and private sector,” he said suggesting that such cooperation could emulate the Global Partnership against Slavery and Trafficking in Persons that is being now successfully implemented.

Foreign Minister Titus Corlatean of Romania. UN Photo/Sarah Fretwell

Titus Corlatean, Minister of Foreign Affairs of Romania, said the new framework should reinforce the international community’s commitment to poverty eradication and sustainable development. The yet-to-be-agreed sustainable development goals should be universal, applicable to all States and provide references and clear suggestions for action and innovative mechanisms for measuring their implementation.

“At the same time, the goals should be based on national ownership and taking into account different national circumstances in order to provide political space and the right to development for each country,” he said


Ahmed Teguedi, Minister for Foreign Affairs and Cooperation for Mauritania. UN Photo/Devra Berkowitz

From West Africa, Mauritanian Foreign Minister Ahmed Teguedi called on rich countries to approve a range of important elements for developing countries in the post-2015 agenda, including debt cancellation, technological transfers, improvements to North-South trade exchanges and the elimination of customs barriers.

“On the threshold of 2015 we must today put in place plans and programmes that take into account the failures of the past and the challenges of the future,” he said. “To this effect we call on the rich countries to keep their promises regarding the financing of development programmes in those countries which are in urgent need of them.”


Prime Minister Jose Maria Pereira Neves of the Republic of Cape Verde. UN Photo/Sarah Fretwell

Jose Maria Pereira Neves, Prime Minister of Cape Verde called climate change a “pressing problem of our times” that should be addressed with urgency and a great sense of responsibility. The issue deserved a major focus in the post-2015 development agenda, as its fallout impacts food security and ocean acidification, and exacerbates social tensions, opening doors to potential national and regional conflicts.

With that in mind, he said that as delegations move forward with the sustainable development goal process, the General Assembly must “come together in a historic convergence on behalf of the environment,” with the aim of ensuring social, economic and human development for all.

http://www.un.org/apps/news/story.asp?NewsID=46128&Cr=sustainable+development&Cr1=#.Ukh06n8iTfQ



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MessagePosté le: Dim 29 Sep - 20:57 (2013)    Sujet du message: YEMENI MINISTER SAYS COUNTRY'S POLITICAL PROCESS ON TRACK, BUT ASSISTANCE NEEDED TO COMBAT TERRORISM Répondre en citant



YEMENI MINISTER SAYS COUNTRY'S POLITICAL PROCESS ON TRACK, BUT ASSISTANCE NEEDED TO COMBAT TERRORISM



Abubaker Al-Qirbi, Minister for Foreign Affairs for Yemen. UN Photo/Devra Berkowitz

28 September 2013 – While Yemen is forging ahead with its political process and its national dialogue, the country’s Minister for Foreign Affairs told the United Nations General Assembly today that donors should fulfil their pledges so further gains can be made in securing broader development and combating terrorism.

Addressing the Assembly’s annual General Debate Abubaker Al-Qirbi said Yemen made great strides in the implementation of the Gulf Cooperation Council (GCC) initiative and its mechanisms and is now turning to the second phase to conclude the work of the comprehensive national dialogue and forge ahead with the process to shape a future.

“The outcome of this work will serve as a foundation for establishing a modern new Yemen where democracy, the peaceful transfer of power, the promotion of freedom, justice and partnership and equal opportunities for all citizens prevail,” he said, adding that the country is pressing ahead to enhance security and stability, and is also drafting a new constitution.

Yet, Mr. Al-Qirbi said, sustaining the ongoing political progress depends heavily on the support of the international community and enhanced cooperation with its partners. The previously prevailing climate of instability had been a fertile environment for the actions of extremist groups such as Al-Qaida, and Yemen needs to implement a national strategy to combat terrorism.

That effort could be accelerated by the fulfilment of pledges from international donors, with whom Yemen is partnering to earmark funds for different aspects of development,” he said.

He saluted the youth of his country for their leadership in the process of change to create institutions, enhance and promote freedoms, and build a “new Yemen” where justice, freedom and good governance prevailed.

http://www.un.org/apps/news/story.asp?NewsID=46126&Cr=general+debate&Cr1=#.Ukh3XH8iTfQ


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MessagePosté le: Jeu 10 Oct - 11:10 (2013)    Sujet du message: JOURNEE INTERNATIONALE DE LA NON-VIOLENCE : BAN APPELLE CHACUN A PRATIQUER LA NON-VIOLENCE AU QUOTIDIEN Répondre en citant

JOURNEE INTERNATIONALE DE LA NON-VIOLENCE : BAN APPELLE CHACUN A PRATIQUER LA NON-VIOLENCE AU QUOTIDIEN

Et si on parlait de la PAIX qu'est venu apporter et annoncer Jesus-Christ, le Messie d'Israël, au lieu de cette fausse Paix que tous ses grands de ce monde tente de nous convaincre et qui est sous le règne des démons et de leurs nombreux faux-prophètes, tel que Gandhi et tant d'autres qui ne servent qu'à détourner les populaces du vrai message de PAIX et de JUSTICE enseigné par le grand Je Suis!



"Non-violence", une sculpture de Karl Fredrik Reutersward, au siège des Nations Unies à New York.

2 octobre 2013 – À l'occasion de la Journée internationale de la non-violence, le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, a rappelé mercredi que non-violence n'est ni inerte ni passive, puisqu'il faut du courage pour faire front à ceux qui ont recours à la violence pour imposer leur volonté ou leurs convictions.

« Nous célébrons aujourd'hui l'anniversaire de la naissance de Mahatma Gandhi et le vibrant héritage de sa non-violence. Gandhi nous a montré la puissance de l'opposition pacifique face à l'oppression, à l'injustice et à la haine. Son exemple a inspiré bien d'autres personnalités historiques, de Martin Luther King Jr à Nelson Mandela en passant par Václav Havel et Rigoberta Mechú », a déclaré M. Ban dans son message pour la journée.

« Leur message à chacun d'entre nous est qu'il faut prôner la dignité humaine, rejeter l'intolérance et œuvrer en faveur d'un monde où les peuples de toutes les cultures et de toutes les confessions vivent ensemble dans le respect et l'égalité », a-t-il souligné.

Selon le Secrétaire général, il faut de la détermination pour dire non à l'injustice, à la discrimination et à la brutalité et pour revendiquer le respect de la diversité et des droits de l'homme fondamentaux. Il faut du courage aussi pour renoncer au conflit et accepter la négociation pacifique. La non-violence a besoin, au sein des nations, des communautés et des foyers, de porte-paroles soutenus par des gens courageux prêts à réclamer la paix, la liberté et l'équité.

L'ONU est le gage du règlement pacifique des différends et de l'élimination de toutes les formes de violence, qu'elles soient encouragées par l'État ou ancrées dans la culture et l'usage, à l'instar des actes de violence et d'intimidation que subissent les femmes et les filles dans toutes les régions.

« L'action destinée à mettre fin à cette violence peut commencer avec chacun d'entre nous, à la maison, à l'école, au travail. La violence peut être contagieuse, mais le dialogue pacifique peut l'être également », a indiqué M. Ban.

L'ONU a aussi pour objectif de mettre fin à la pauvreté en l'espace d'une génération. La pauvreté offre un terrain fertile à la violence et à la criminalité, elle constitue en soi une négation violente des besoins et aspirations des plus vulnérables. C'est pourquoi l'ONU insiste tant sur la concrétisation des objectifs du Millénaire pour le développement d'ici à 2015, et sur la formulation d'un nouveau programme de développement qui soit axé sur la pauvreté et motivé par le développement durable.

Alors que la population mondiale s'accroît et que les pressions exercées sur la planète s'intensifient, il faut également prendre conscience de la violence que nous infligeons à la nature.

« Dans notre aspiration à un avenir durable, nous devons obéir à l'impératif de ne nuire ni à la planète ni à ses habitants. À l'occasion de cette Journée internationale de la non-violence, je demande à tous les citoyens du monde, où qu'ils se trouvent, de se laisser inspirer par le courage de personnalités telles que Mahatma Gandhi. Renoncez au désaccord et à la haine, et défendez ce qui est bien et juste », a souligné M. Ban. « Œuvrez avec les autres, hommes et femmes, à l'édification d'un monde où tous jouissent d'une justice, d'une paix et d'une prospérité durables ».

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=31239&Cr=non-violence&Cr1=#.UkxEkVMiTfQ


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MessagePosté le: Ven 18 Oct - 12:45 (2013)    Sujet du message: ESPOIR. SYRIE: LA CONFERENCE DE PAIX DITE "GENEVE II" AURA LIEU LES 23 ET 24 NOVEMBRE Répondre en citant

ESPOIR. SYRIE: LA CONFERENCE DE PAIX DITE "GENEVE II" AURA LIEU LES 23 ET 24 NOVEMBRE

Publié le oct 17, 2013 @ 12:39


MOSCOU, Russie – Tremblez, ennemis de la Syrie ! La conférence de paix dite "Genève II" visant à mettre fin à la guerre en Syrie est prévue pour les 23 et 24 novembre, a annoncé jeudi le vice-Premier ministre syrien Kadri Djamil en visite à Moscou. S’appuyant sur les propos de Ban Ki-moon, il a indiqué bien évidemment que le Gouvernement syrien participera à cette rencontre. Le vrai risque ou la vraie crainte est que le camp d’en face ne puisse participer malgré le forcing américain.

Le vice-Premier ministre syrien Kadri Djamil, qui donnait une conférence de presse à Moscou, a confirmé que cette conférence de paix, que la Russie et les Etats-Unis ont validé, se dérouleront bien le mois prochain, c’est à dire en novembre. C’est l’insistance des journalistes qui lui a fait donner la date. Kadri Djamil a donc déclaré : "oui, c’est ce que  Ban Ki-moon dit, pas moi".

http://allainjules.com/2013/10/17/espoir-syrie-la-conference-de-paix-dite-geneve-ii-aura-lieu-les-23-et-24-novembre/



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MessagePosté le: Sam 26 Oct - 16:08 (2013)    Sujet du message: HUMAN SECURITY - A NEW RESPONSE TO COMPLEX THREATS Répondre en citant

HUMAN SECURITY - A NEW RESPONSE TO COMPLEX THREATS

This video was presented on the occasion of the High-Level Event on Human Security that took place on 8 May 2013 at UN Headquarters.

+ VIDEO : http://webtv.un.org/search/human-security-a-new-response-to-complex-threats…


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MessagePosté le: Ven 1 Nov - 10:18 (2013)    Sujet du message: BIG-BROTHER POUR LA GUERRE ECONOMIQUE Répondre en citant

BIG-BROTHER POUR LA GUERRE ECONOMIQUE 

Posté le 31 octobre 2013 http://patrick-le-hyaric.fr/big-brother-pour-la-guerre-economique/#comments



  La mollesse des réactions des institutions européennes et du gouvernement français face à l’ampleur des révélations sur l’espionnage des institutions, des gouvernements, des entreprises, des citoyens par les services secrets nord-américains, signe une nouvelle capitulation devant l’empire. Encore qu’on puisse se demander s’il ne s’agit pas d’une coupable et inquiétante connivence au service des milieux d’affaires occidentaux. La lutte contre le terrorisme ne sert dans cette affaire que de paravent. Comment en effet qualifier autrement une simple convocation de l’ambassadeur des Etats-Unis au Quai d’Orsay ou de mielleuses paroles de protestation, régurgitées de la table du Conseil européen, tandis qu’au Parlement européen, il aura fallu s’armer de patience et de diplomatie pour obtenir une petite majorité pour voter une résolution suspendant temporairement un accord de livraison aux Etats-Unis des données bancaires de tous les citoyens européens, baptisée « SWIFT ». Aucune de ces minuscules réprobations n’a provoqué ni inquiétudes, ni sueurs froides à la Maison-Blanche. Plutôt des spasmes méprisants d’hilarité. Dans le monde états-uniens, présenté comme le phare du monde libre, les services secrets déploient, en toute impunité, de grandes oreilles et de grands yeux pour surveiller les téléphones, pénétrer dans les ordinateurs de leurs ressortissants, comme dans ceux des pays dits « amis », installer des micros dans les lieux officiels de représentation de ces pays ou de l’Union européenne auprès de l’ONU à New-York.  Le bâtiment du Conseil de l’Union européenne à Bruxelles n’est pas épargné, les téléphones des chefs de gouvernement ou d’état non plus.
 

On connaissait l’insupportable réalité décrite dans le film baptisé « La vie des autres », montrant comment l’appareil politique de la STASI surveillait les citoyens de l’Allemagne de l’Est. On découvre que les Etats-Unis ne sont pas en reste, sans que cela ne les conduise devant le « tribunal de la démocratie ». Dommage, leur président n’a-t-il pas reçu le prix Nobel de la paix ? L’action vigilante s’impose pourtant. Une telle intrusion dans la vie privée des individus est souvent le prélude à un système anti-démocratique autoritaire et totalitaire. La secrète guerre électronique qui se mène dans les coulisses du monde capitaliste risque donc de se poursuivre avec l’assentiment des dirigeants européens de plus en plus inféodés à ce qui reste de l’impérium nord-américain, à mesure que le monde occidental perd de sa prédominance sur la planète. La guerre électronique est devenue consubstantielle de la nature du système capitaliste qui porte en lui une guerre économique sans merci, dans laquelle les salariés, les assurés sociaux comme les privés d’emplois sont les fantassins et les victimes tout comme les consommateurs. Les services de renseignement nord-américains sont alliés dans leur basse besogne à ceux du Canada, de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande et du Royaume-Uni. Si elle n’était pas de totale connivence, on se demande pourquoi la Commission de Bruxelles, si pressée de dresser un procès-verbal pour un prétendu trop perçu de la compagnie maritime corse ou des agriculteurs, ne déclenche aucune procédure d’infraction à la législation communautaire à l’encontre du Royaume-Uni ? M. Barroso sait depuis la fin de l’été que les mêmes services secrets, sous-traitants de la « NSA » au Royaume-Uni ont mené une cyber attaque contre la société de télécommunications belge « Belgacom » qui a cette particularité de gérer les communications des institutions européennes. S’il n’y avait pas connivence on n’aurait pas découvert il y a quelques jours ce monsieur Barroso annonçant avec un grand sourire carnassier qu’il venait de conclure nuitamment et secrètement un accord de libre-échange commercial avec le Canada, pays qui participe aussi à cette funeste entreprise d’espionnage. Et le Conseil européen ne trouve rien à redire à la négociation d’un marché unique transatlantique qui écraserait les droits sociaux et environnementaux, alors que nos entreprises, les élus, les responsables syndicaux et sûrement les négociateurs sont écoutés. Il aurait fallu décider de rompre cette négociation. Il n’est pas trop tard pour le faire.

En vérité, celles et ceux qui ont tenté de faire croire, depuis une trentaine d’années, que la mondialisation serait heureuse, ont trompé tout le monde. C’est d’une violente guerre économique dont il s’agit. Une guerre intra-capitaliste entre gens qui fréquentent les mêmes conseils d’administration où les thèses de la « compétitivité » sont le projet ultime, les mêmes clubs, les mêmes G8 et G20, dans lesquels l’impérialisme nord-américain tente de conserver sa domination dans un monde en plein bouleversement, avec l’émergence de nouveaux pays ou  continents. Dans cette guerre c’est le capital multinational qui mène la danse et les morts sur l’autel invisible des puissances d’argent se comptent par millions, privés d’emploi, de juste rémunération du travail, de retraite décente, de protection sociale, voir de manger. On ne peut faire semblant de découvrir ces enjeux. Depuis le siècle dernier, les dirigeants nord-américains dissertent sur leur volonté de disposer de l’arme énergétique ou de l’arme alimentaire. Dans son discours sur l’état de l’union en l’an 2000, le président Clinton assignait à son pays l’objectif de « modeler le monde », après qu’un plan stratégique dit « Total Information Awarness » (TIA) ait défini le projet d’assurer aux Etats-Unis la maîtrise mondiale des contenus et contenants de l’information. Depuis, ces projets ont été démultipliés. Ils se sont donnés des moyens pour contrôler les flux de marchandises dans les grands ports européens et de visiter le cœur de nos entreprises en même temps qu’ils déploient des fonds d’investissements financiers qui prennent le contrôle de certaines entreprises ou se placent en position dominante sur des métiers stratégiques.
 

Tous les dirigeants européens connaissent cela. Mais contrairement aux apparences, leurs hymne n’est pas « l’ode à la joie », mais plutôt « l’ode à l’hypocrisie ». Voilà qui relègue les propositions de créer « une commission » ou « d’exiger des explications » au rang de la sinistre  plaisanterie. Il faut avoir le courage de rompre les négociations transatlantiques, de faire convoquer une réunion du G20 pour traiter d’un monde commun et sortir de la guerre économique et des litanies sur la compétitivité. De même, l’Union européenne ne peut rester intégrée à l’OTAN. Elle doit en sortir et demander sa dissolution. Ces inquiétants événements rappellent l’urgente nécessité de relancer l’action pour le désarmement et la paix. La France doit se doter d’une loi sanctionnant la violation du secret des affaires. L’Union européenne doit inventer une alternative à la domination sur les technologies de l’information et de la communication et créer une agence européenne chargée de la sécurité des réseaux d’information. Voilà un projet commun utile à construire en Europe au lieu de se soumettre aux quatre volontés des multinationales nord-américaines.

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maria
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MessagePosté le: Mar 12 Nov - 11:43 (2013)    Sujet du message: BAN VEUT FAIRE DE LA SCIENCE UN VECTEUR DE DEVELOPPEMENT DURABLE Répondre en citant

BAN VEUT FAIRE DE LA SCIENCE UN VECTEUR DE DEVELOPPEMENT DURABLE


Le Secrétaire général Ban Ki-moon. Photo: ONU/Eskinder Debebe

11 novembre 2013 – À l'occasion de la Semaine internationale de la science et de la PAIX, qui débute lundi, le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, a rappelé que la science et la technologie peuvent jouer un rôle crucial dans des domaines allant de la lutte contre les changements climatiques à la santé publique, en passant par la sécurité alimentaire, l'assainissement, le désarmement ou encore la préparation aux catastrophes naturelles. = Domaines utilisées pour aller de l'avant pour la mise en place de cette grande tyrannie globale, toujours sous le couvert de la PAIX...DURABLE.

« Pourtant, trop souvent, les décideurs politiques ne sont pas au fait des solutions que la science et la technologie modernes peuvent apporter aux problèmes contemporains. Et trop d'habitants de la planète demeurent coupés des progrès de la science. Un des grands enjeux reste de promouvoir des activités de recherche qui permettront de répondre aux besoins des plus pauvres et des plus vulnérables dans le monde, comme les petits exploitants agricoles », explique M. Ban dans le message qu'il a adressé pour donner le coup d'envoi de la Semaine.

Selon lui, il faut également combler le fossé numérique et mettre l'accent sur l'éducation pour bien préparer les jeunes à occuper des emplois dans les domaines des sciences, des technologies, du génie et des mathématiques.

« De tels efforts sont impératifs pour accélérer le rythme des progrès accomplis sur la voie des objectifs du Millénaire pour le développement et esquisser une vision audacieuse du développement pour l'après-2015 ». La science offre de nombreuses réponses face aux menaces communes et elle est porteuse de nombreuses innovations qui peuvent aider à saisir ensemble les chances qui se présentent, affirme le chef de l'ONU.

« Nous sommes la première génération à disposer du savoir et des moyens nécessaires pour éliminer la pauvreté extrême. Il est de notre devoir, et à notre portée, avec les technologies dont nous disposons d'ores et déjà, de tracer la voie à suivre vers un AVENIR DURABLE », souligne-t-il.

La génération actuelle a la responsabilité de protéger l'humanité tout entière contre les utilisations destructrices des succès de la science et de ses capacités, notamment en œuvrant à l'avènement d'un monde exempt de la menace des armes nucléaires et en endiguant la propagation des autres armes de destruction massive.

« Il nous sera possible de faire tout cela, et bien plus encore, si nous unissons nos efforts pour mettre la puissance de la science au service de l'intérêt général et prendre des décisions correctement informées », a affirmé M. Ban.

« J'ai hâte de collaborer avec les scientifiques et les universitaires et tous les autres partenaires qui peuvent contribuer à la mission mondiale de l'Organisation des Nations Unies au service de la PAIX, du développement et des droits de l'homme. = Droits de l'homme islamiaque - esclavage, servitude, mort.

J'espère que cette célébration de la Semaine internationale de la science et de la PAIX sera un franc succès », conclut-il.


http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=31483&Cr=science&Cr…



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vicflame


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MessagePosté le: Lun 16 Déc - 19:53 (2013)    Sujet du message: CENTRAFRIQUE : LA NOUVELLE GUERRE IMPERIALISTE ! Répondre en citant




CENTRAFRIQUE : LA NOUVELLE GUERRE IMPERIALISTE ET NEO-COLONIALISTE DE LA FRANCE ET DES USA !!!





Chers amis,


UNE FOIS ENCORE, NOUS RETROUVONS UNE FORCE EUROPÉENNE (LA FRANCE) ET LES ETATS-UNIS ENGLUÉS DANS UNE NOUVELLE GUERRE !

PAS DE CHANGEMENT DANS LEUR IMMONDE FAÇON DE PROCÉDER : PRÉTEXTANT UNE « GUERRE À IMPÉRATIF HUMANITAIRE », LORSQU’ON ÉTUDIE LE DOSSIER D’UN PEU PLUS PRÈS, IL S’AVÈRE QUE C’EST UNE GUERRE D'INGERENCE À VISAGE ÉCONOMIQUE, NÉO-COLONIALISTE ET IMPÉRIALISTE QUI EST EN COURS !

LE BUT ÉCONOMIQUE CONCERNE NOTAMMENT… L’EXPLOITATION DU PÉTROLE (COMME D’HABITUDE) !

LE BUT POLITIQUE, LUI, CONSISTE À « RENFORCER LA PRÉSENCE DE LA FRANCE EN AFRIQUE » (SIC) !


L’article ci-dessous vous explique tout ceci de façon très claire…
A nouveau, les grouillots du pouvoir, c’est-à-dire les presstitués des mass médias, se sont hâtés de répandre de la DÉSINFORMATION et une PROPAGANDE ATROCE qui ont hâté l’acceptation de cette guerre sous des prétextes soi-disant « humanitaires ».

Il semble que ce genre de guerre soit déclaré de plus en plus souvent, comme le rappelle l’article qui suit, et comme nous le rappelle aussi le cas de l’Ukraine… Les parallèles avec la Côte d’Ivoire ou la Libye sont eux aussi plus que troublants.

L’excellent article, ci-dessous.

Vic. 








Source : http://www.michelcollon.info/Centrafrique-les-raisons-cachees.html


CENTRAFRIQUE : LES RAISONS CACHÉES DE L’INTERVENTION FRANÇAISE


14 décembre 2013


CONTRAIREMENT À L’« IMPÉRATIF HUMANITAIRE » AGITÉ PAR LE PRÉSIDENT FRANÇOIS HOLLANDE, L’ « OPÉRATION SANGUIRIS » MENÉE PAR 1 200 SOLDATS FRANÇAIS VISE À CONTRER L’ARRIVÉE DES CHINOIS ET SURTOUT À CONTRÔLER LES RÉSERVES D’OR, DE DIAMANT ET D’URANIUM PRÉSENTES DANS LE SOUS-SOL DE LA CENTRAFRIQUE. UN PAYS PLUS GRAND QUE LA FRANCE ET BELGIQUE RÉUNIES ET OÙ AREVA, TOTAL, BOLLORÉ, FRANCE TÉLÉCOM… DICTENT DÉJÀ LA LOI, MALGRÉ LES ATROCITÉS.





APRÈS LA CÔTE-D’IVOIRE DE LAURENT GBAGBO, LA LIBYE DE KADHAFI ET LE MALI EN AFRIQUE DE L’OUEST (OPÉRATION SERVAL), LA FRANCE A DÉCIDÉ LE 3 DÉCEMBRE DERNIER D’INTERVENIR MILITAIREMENT EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE (RCA), UN PAYS SITUÉ JUSTEMENT AU CENTRE DE L’AFRIQUE. François Hollande et ses officiers ont attribué le nom d’un papillon aux ailes rouge sang à cette opération militaire : le « Sanguiris ». Cette « Opération Sanguiris » est entrée dans sa phase opérationnelle le 8 décembre, date à laquelle 800 soldats sortis des casernes hexagonales 72 heures avant, ont rejoint leurs collègues à Bangui, capitale de la RCA. Ce ralliement porte à 1 600 le nombre de militaires français dans ce pays étendu sur 622 980 km2 et peuplé de cinq millions d’âmes damnées par un demi-siècle de guerre et de misère tous azimuts. AVANT L’ « OPÉRATION SANGUIRIS », L’ARMÉE FRANÇAISE DISPOSAIT DÉJÀ DES TROUPES SURÉQUIPÉES EN CENTRAFRIQUE. Elles sont stationnées à l’aéroport de Bangui-Mpoko.

Officiellement, l’ « Opération Sanguiris » est la réponse à une « situation catastrophique ». Une réaction « humanitaire », pour sauver « un peuple qui souffre et nous appelle », a déclaré François Hollande le 6 décembre lors du Sommet Afrique-France qui se tenait à l’Elysée. « Les Français doivent être fiers d’intervenir quelque part sans intérêts », a ajouté le « socialiste  » Hollande. Le même jour et au même endroit, le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (ONU), s’était joint au président français au grand cœur pour saluer la décision ainsi prise par le successeur de Nicolas Sarkozy. Ban Ki Moon avait personnellement fait le déplacement de Paris pour participer à la grand’messe françafricaine organisée et présidée par M. Hollande AVEC POUR THÈME OFFICIEL : « PAIX ET SÉCURITÉ EN AFRIQUE ». Avant Ban Ki Moon, d’autres fonctionnaires de l’ONU comme Navi Pillay et Jan Eliasson avaient, à tour de rôle, agité le spectre d’un « conflit ethnique et religieux » qui « paralyse la Centrafrique  ». FINALEMENT, L’ONU A VOTÉ LA RÉSOLUTION 2127 QUI AUTORISE UNE INTERVENTION MILITAIRE AFRICAINE AVEC L’APPUI DES FORCES FRANÇAISES. QUELLE SUITE LOGIQUE !
 



La France n’a pas d’intérêts en République centrafricaine : Vrai ou faux ?
 


Ce serait un non-sens que la France qui n’a pas une longue tradition de philanthropie intervienne en Centrafrique tout simplement pour « sauver un peuple qui souffre et nous appelle  ». D’AUTANT PLUS QUE LES SOUFFRANCES DES CENTRAFRICAINS NE DATENT PAS DE 2013 ! CE PEUPLE SOUFFRE DEPUIS 1960 DES TURPITUDES DE SES SIX PRÉSIDENTS SUCCESSIFS : David Dacko, Bokassa Ier, André Kolingba, Ange F. Patassé, François Bozizé, Michel Djotodia. TOUS SONT ARRIVÉS AU POUVOIR APRÈS UN COUP D’ETAT. ET LA MAIN DE LA FRANCE, PUISSANCE COLONISATRICE A TOUJOURS ÉTÉ PERÇUE OU ANNONCÉE DERRIÈRE CES DIFFÉRENTS PUTSCHS.

LA FRANCE A DES INTÉRÊTS EN CENTRAFRIQUE. AUJOURD’HUI, ELLE CONTRÔLE L’ÉCONOMIE CENTRAFRICAINE OU CE QUI EN TIENT LIEU. BOLLORÉ Y A LA MAIN MISE SUR LA LOGISTIQUE ET LE TRANSPORT FLUVIAL. CASTEL RÈGNE EN MAÎTRE DANS LE MARCHÉ DE LA BOISSON ET DU SUCRE. CFAO Y CONTRÔLE LE COMMERCE DES VOITURES. DEPUIS 2007, FRANCE TELECOM EST ENTRÉE DANS LA DANSE. AREVA EST PRÉSENTE EN RCA MÊME SI, OFFICIELLEMENT, LE GÉANT DU NUCLÉAIRE N’EST ENCORE QU’À LA PHASE DE L’EXPLORATION. TOTAL Y RENFORCE SON HÉGÉMONIE DANS LE STOCKAGE ET LA COMMERCIALISATION DU PÉTROLE, mais doit composer avec Tradex, une société camerounaise spécialisée dans le trading des produits pétroliers. DEPUIS L’ARRIVÉE DE MICHEL DJOTODIA AU POUVOIR EN MARS 2013, UN BALLET D’HOMMES D’AFFAIRES ET DE LOBBYISTES FRANÇAIS S’OBSERVE À BANGUI. JEAN-CHRISTOPHE MITTERRAND, RICHARD ATTIAS, CLAUDE GUÉANT, LAURENT FOUCHER… S’ILLUSTRENT PAR UN ACTIVISME AFFAIRISTE EN CENTRAFRIQUE, révèle régulièrement la presse. ET CE N’EST PAS NOUVEAU.

LORSQUE LA FRANCE INSTALLE UN NOUVEAU CHEF À LA TÊTE DE LA CENTRAFRIQUE, DE NOUVEAUX LIENS D’AFFAIRES NAISSENT ET SE CONSOLIDENT EN VIOLATION DES LOIS ET PARFOIS DE L’ÉTHIQUE. Au tournant de la décennie 70 par exemple, une scabreuse affaire, révélée par un journal français, Le Canard enchaîné a présenté aux yeux du monde le type de relations qui existe entre certains présidents français et ces nouveaux dictateurs qu’ils placent à la tête des NÉO-COLONIES.

En effet, lâché par la France à qui il avait abandonné l’exploitation de son pays sans se soucier des intérêts de la population, Bokassa Ier (il s’est fait introniser comme empereur pendant son mandat) avait révélé les PLAQUETTES DE DIAMANT QU’IL OFFRAIT EN CADEAU À SON HOMOLOGUE FRANÇAIS. Le 10 octobre 1979, l’hebdomadaire satirique Le Canard enchaîné porta cette « Affaire » sur la place publique. La classe politique s’en était saisie. L’AFFAIRE PORTA UN SÉRIEUX COUP À LA CARRIÈRE POLITIQUE DU PRÉSIDENT. ECLABOUSSÉ, GISCARD D'ESTAING FUT BATTU AUX ÉLECTIONS DE 1981 PAR LE « SOCIALISTE » FRANÇOIS MITTERRAND…AUTANT DIRE QUE CE N’EST PAS EN CENTRAFRIQUE QUE LA FRANCE IRA FAIRE DES LEÇONS DE MORALE !

 

A la recherche du paradis perdu
 

DERRIÈRE SES MULTIPLES « OPÉRATIONS » GUERRIÈRES, LA FRANCE TENTE BON AN MAL AN DE REPRENDRE SES POSITIONS ÉCONOMIQUES EN AFRIQUE. LE 4 DÉCEMBRE, ALORS QUE LES TROUPES FRANÇAISES PRENAIENT LA DIRECTION DE BANGUI, PIERRE MOSCOVICI PRÉSIDAIT UN FORUM ÉCONOMIQUE FRANCO-AFRICAIN À BERCY. Le ministère français de l’Economie avait réuni 560 entrepreneurs français et africains, des ministres et des chefs d’Etat pour TENTER DE SAUVER LA PLACE DE LA FRANCE EN AFRIQUE.

Séance tenante, Hubert Védrine, ancien ministre français des relations extérieures, a donné une sorte de bouée de sauvetage au ministre Moscovici à la recherche des quatre points cardinaux ! Il s’agit D’UN RAPPORT INTITULÉ : UN PARTENARIAT POUR L’AVENIR : 15 PROPOSITIONS POUR UNE NOUVELLE DYNAMIQUE ÉCONOMIQUE ENTRE L’AFRIQUE ET LA FRANCE. Dès le premier point, le Rapport Védrine propose de réviser « la politique française de visas économiques afin de FACILITER LA CIRCULATION DES ACTEURS ÉCONOMIQUES ENTRE LA FRANCE ET L’AFRIQUE ». Ce qui est déjà une véritable révolution. Jusqu’ici, les entrepreneurs africains qui sollicitaient un visa pour la France étaient soumis aux mêmes conditions draconiennes qu’un adolescent désireux d’aller poursuivre ses études en Hexagone. Comme si un Africain capitaine d’industries prospères dans son pays représentait un risque migratoire pour l’Europe ! Les temps ont changé. Et pour « RENFORCER L’INFLUENCE DE LA FRANCE EN AFRIQUE » (15ème proposition du Rapport Védrine), les autorités françaises font donc des concessions. Comment pouvait-il en être autrement ? « En dix ans, la France a perdu la moitié de ses parts de marché en Afrique subsaharienne », a reconnu Pierre Moscovici.

Face aux 26 chefs d’Etat qui ont pris part au Sommet de l’Elysée, le président français a multiplié les opérations de charme. Il a annoncé la mise en place d’un fonds d’investissement de 20 milliards. L’hôte des présidents africains a aussi pris l’engagement d’affecter un milliard d’euros à l’Agence française de développement (AFD) pour le soutien du Green business, de l’innovation et des nouvelles technologies en faveur de l’Afrique. EN S’INSCRIVANT DANS LA LOGIQUE DE SON MINISTRE DES FINANCES QUI A ENFIN AVOUÉ QUE « L’AFRIQUE EST UNE CHANCE POUR LA FRANCE », M. Hollande veut ainsi reconquérir le cœur des Africains aujourd’hui plus attentifs vis-à-vis de Pékin et de New Delhi. LAST BUT NOT LEAST, LE PRÉSIDENT FRANÇAIS A ANNONCÉ LA CRÉATION D’UNE FONDATION FRANCO-AFRICAINE AU SEIN DE LAQUELLE LES INVESTISSEURS PRIVÉS FRANÇAIS ET AFRICAINS JOINDRONT LEURS RESSOURCES POUR PLUS DE VALEUR AJOUTÉE. IL A FALLU TROIS SIÈCLES POUR QUE LA FRANCE Y SONGE !

 

La Chine, vraie menace pour l’Elysée
 

L’EMPIRE DU MILIEU EST INÉVITABLEMENT CITÉ DANS LE RAPPORT VÉDRINE COMME LE PRINCIPAL RESPONSABLE DU RECUL DE LA FRANCE DANS LES ÉCHANGES AVEC L’AFRIQUE. Ce qui est vrai. En République centrafricaine, la Chine a fait une entrée fracassante dans le secteur du pétrole. Au grand dam de Paris et de son relais néocolonialiste dans la sous-région : Idriss Deby.

En effet, arrivé au pouvoir par coup d’Etat en 2003 avec l’aide manifeste de Paris et de N’Djamena, François Bozizé qui a eu le temps de se faire élire en 2005 n’a pas résisté aux propositions de LA CHINE QUI MULTIPLIE LES AIDES, ACCROÎT SES INVESTISSEMENTS SUR LE CONTINENT AVEC MOINS DE CONDITIONNALITÉS. CE QUI TRANCHE AVEC L’ARROGANCE ET LE PATERNALISME DES « PARTENAIRES TRADITIONNELS » DE L’AFRIQUE.
 


« J’ai été renversé à cause du pétrole »


Les résultats de ce rapprochement avec l’Empire du Milieu ne se sont pas fait attendre. En 2008, la Chine a accordé à la RCA des aides et un prêt pour un montant global de 3,25 milliards de francs CFA soit 4,4 millions d’euros. L’enveloppe a permis de construire des écoles et hôpitaux dans cet océan de précarité qu’est la Centrafrique. Quelques mois après, le président Bozizé s’est rendu en Asie où il a été reçu le 10 septembre 2009 au Palais du peuple par Hu Jintao, alors président de la République populaire de Chine. Ce qui ne saurait rassurer ni Paris, ni N’Djamena. D’autant plus que tout ne s’est pas limité à la poignée de main entre le président centrafricain et son homologue chinois.

Dans les faits, le rapprochement entre Bozizé et Hu Jintao a permis à la Compagnie chinoise CNPC de reprendre le permis de recherche, DÉVELOPPEMENT ET EXPLOITATION DU PÉTROLE de Boromata, dans le Nord-est de la Centrafrique. Il n’est pas inutile de rappeler que pour ce gisement, Ange Félix Patassé, le prédécesseur de Bozizé, avait accordé un permis similaire au pétrolier étasunien Grynberg RSM. L’industriel de Denver, invoquant l’insécurité, n’a pas pu conduire les recherches et le permis a expiré en 2004. La cession du sésame aux Chinois pouvait-elle plaire à ceux qui ont permis à François Bozizé d’accéder au pouvoir ?

Fraîchement déchu de ses fonctions en mars 2013, le désormais ex-président Bozizé a affirmé sur les ondes de Radio France International (RFI) que « j’ai été renversé à cause du pétrole ». Sans plus de détails. TROIS (27 DÉCEMBRE 2012) MOIS AVANT, LE PRÉSIDENT FRANÇOIS BOZIZÉ AVAIT PRONONCÉ UN DISCOURS DANS LEQUEL IL AFFIRMAIT CLAIREMENT QUE CE QUI SE CACHAIT DERRIÈRE LA CRISE QUI SECOUAIT ALORS SON PAYS N’ÉTAIT RIEN D’AUTRE QUE L’OPPOSITION FRANÇAISE ÉMISE PLUS TÔT CONTRE L’OCTROI DES CONTRATS D’EXPLORATION DE PÉTROLE AUX CHINOIS. « J’AI DONNÉ LE PÉTROLE AUX CHINOIS ET C’EST DEVENU UN PROBLÈME », martelait Bozizé, acculé par les rebelles.



Les manœuvres de Washington


LE FAIT QUE LE PRÉSIDENT BOZIZÉ AIT PRIS L’HABITUDE DE S’AFFICHER AVEC LES DIRIGEANTS CHINOIS A AUSSI PROVOQUÉ LA COLÈRE DE WASHINGTON. Et les câbles diplomatiques à ce sujet le démontrent à suffisance.

Le 17 juin 2009, l’ambassadeur étasunien Frederick Cook en RCA avait envoyé un câble à Washington dans lequel il affirmait que les «  relations France-RCA sérieusement sous tension. […] Bozizé semble croire avoir réussi à être le moindre mal dans le paysage politique de la RCA. Il s’imagine donc être indispensable pour ses voisins et les Français, une supposition que l’ambassade américaine (« AmEmbassy ») à Bangui croit être une erreur grossière », écrivait alors le diplomate étasunien.
Une autre dépêche envoyée cinq mois plus tard avait valeur d’alerte : «  L’influence chinoise grandissante en RCA est évidente ». LE CÂBLE PRÉCISAIT DANS QUELLE MESURE TANT LES INTÉRÊTS AMÉRICAINS QUE FRANÇAIS ÉTAIENT EN TRAIN DE CÉDER DU TERRAIN À BEIJING QUI NE CESSAIT D’« ACCROÎTRE SA COOPÉRATION MILITAIRE, SA DIPLOMATIE PUBLIQUE ET SES EFFORTS DE DÉVELOPPEMENT ».

L’ambassadeur soulignait pour s’en inquiéter que contrairement au quatre agents diplomatiques résidant à l’ambassade américaine de Bangui, l’ambassade chinoise comptait une quarantaine d’employés. Frederick Cook ajoutait qu’environ 40 officiers de l’armée de la RCA étaient formés tous les ans en Chine, contre les deux ou trois officiers qui allaient aux Etats-Unis et les 10 à 15 en France. Et pour ne pas arranger les choses, BOZIZÉ A CONFIÉ LA RÉSERVE PÉTROLIÈRE DE BOROMATA AUX CHINOIS, AU DÉTRIMENT DE LA FRANCE ET DE SON ALLIÉ, LES USA. ETANT DONNÉ QUE CES DEUX PUISSANCES ONT ÉRIGÉ LE PÉTROLE AU RANG DES DIVINITÉS, BOZIZÉ SE SAVAIT DÉSORMAIS SUR UN FAUTEUIL ÉJECTABLE. ON L’A EFFECTIVEMENT ÉJECTÉ LE 24 MARS 2013.



La France fait semblant de combattre pour renforcer son influence en RCA


Rappelez-vous. Le jeudi 21 novembre 2013 lors de la remise du prix de la Fondation Chirac pour la prévention des conflits au docteur congolais Denis Mukwege et à Femmes Africa Solidarité François Hollande avait indiqué qu’ « Il se produit en Centrafrique des actes abominables. Un chaos, des exactions extraordinairement graves ». Face à l’urgence et aux 400 000 personnes déplacées en Centrafrique, « nous devons agir », a ajouté le président français. Le même jour, cette fois là sur France 2, son ministre des Affaires étrangères a ajouté : « Le pays est au bord du génocide ». 48 heures avant, devant une commission du Congrès, le directeur du bureau Afrique du département d’État, Robert Jackson, avait évoqué « une situation pré-génocidaire  » en Centrafrique.

ON LE VOIT, LE SCÉNARIO EST LE MÊME. LE PRÉSIDENT FRANÇAIS ANNONCE LA CRISE. UN MEMBRE DE SON GOUVERNEMENT SAUTE AUX ANTENNES POUR DÉCRIRE LA CATASTROPHE À VENIR. UNE VOIX « EXTÉRIEURE », DE PRÉFÉRENCE ÉTASUNIENNE OU ONUSIENNE VIENT ACCRÉDITER LA THÈSE ALARMISTE EN INSISTANT SUR LA VIOLATION DES DROITS DE L’HOMME. L’OPINION INTERNATIONALE SOUMISE À UN MATRAQUAGE MÉDIATIQUE ET DONC PSYCHOLOGIQUE INTENSE SALUE L’ENVOI DES TROUPES SUR LE TERRAIN. CAR, UNE RÉSOLUTION A BEL ET BIEN ÉTÉ PRISE PAR LE CONSEIL DE SÉCURITÉ DE L’ONU LE 5 DÉCEMBRE 2013 POUR AUTORISER LES TROUPES FRANÇAISES À AGIR EN APPUI AUX FORCES AFRICAINES DE LA MISCA.



Ce dont la Séléka est le nom
 

En Centrafrique, les populations sont victimes, en partie des exactions des éléments de la Séléka (coalition en sango, langue nationale). Mais qui compose cette fameuse Séléka ? La Séléka est une coalition de factions rebelles dissidentes issues de plusieurs mouvements politico-militaires. On y retrouve la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), l’Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR), le Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC). Au plus fort de la contestation du pouvoir de M. Bozizé, deux autres groupes armés ont vu le jour ou ont dévoilé leur visage au grand jour et ont rejoint la Séléka. Il s’agit de la Convention patriotique du salut du kodro (kodro signifie pays, en sango), et de l’Alliance pour la renaissance et la refondation (A2R). Sans oubliés les hordes venues du Tchad et du Soudan.

Tous ces groupes composites ont donc fait une « alliance » de circonstance pour atteindre un objectif précis : renverser le président Bozizé. Mission accomplie en mars 2013. Or, il n’y avait qu’un seul fauteuil présidentiel à prendre et à pourvoir. Il a finalement été occupé par Michel Djotodia. L’ancien fonctionnaire du ministère du Plan qui a goûté à la prison sous Bozizé détenait le gros des troupes. Les hordes tchado-soudanaises obéissaient à son commandement. N’A-T-IL PAS ÉTÉ PRÉSENTÉ PAR LA PRESSE SANS DÉMENTI COMME LE MEILLEUR INTERLOCUTEUR DE LA FRANCE ET DU TCHAD QUI VOULAIENT EN DÉCOUDRE AVEC BOZIZÉ L’ « INSOUMIS » ? Aussitôt installé au Palais de Bangui, Michel Djotodia a pris un décret pour dissoudre la Séléka et annoncer le « recasement et le cantonnement ».


Ne se reconnaissant pas tous en lui, plusieurs éléments issus des autres groupes armés n’ont pas respecté les ordres d’un chef qui, dans tous les cas n’est pas le leur. Dans la Seléka, le « contingent » de loubards tchadiens et soudanais s’est lui aussi trouvé face à un dilemme. Ils ont été utilisés pour installer Djotodia au pouvoir. Celui-ci annonce le « recasement et cantonnement » et l’intégration dans les Forces armées centrafricaines (FACA). Or, n’étant pas Centrafricains, que vont-ils devenir ? Le nouveau président ne semble pas avoir pleinement satisfait ses alliés d’hier sur cette question.

Les incompréhensions entre les différents groupes rebelles d’une part, et entre certains chefs et leurs éléments d’autre part, débouchent sur des atrocités généralisées dans le pays. Pillage, viol et assassinats en série deviennent l’activité quotidienne de ces hommes à qui on a enseigné la brutalité et la tuerie ! La chaîne de commandement étant brisée et plusieurs promesses mirobolantes n’ayant pas été tenues, personne ne contrôle plus rien. LE PAYS SE RETROUVE DANS LA MÊME SITUATION D’ « INGOUVERNABILITÉ » QUE LA LIBYE ENVAHIE PAR LES DJIHADISTES, APRÈS L’ASSASSINAT DU GUIDE MOUAMMAR KADHAFI PAR LES TROUPES DE L’OTAN AVEC LA FRANCE DE SARKOZY ET DE BERNARD HENRI LEVY EN TÊTE. LA SITUATION CENTRAFRICAINE RAPPELLE ÉTRANGEMENT CELLE QUI A PRÉVALU À ABIDJAN APRÈS LE RENVERSEMENT DE LAURENT GBAGBO PAR LES REBELLES PRO-OUATTARA SOUTENUS PAR LA FRANCE. EN EFFET, APRÈS LA CHUTE DE L’ANCIEN CHEF D’ETAT DE CÔTE-D’IVOIRE, LES ÉLÉMENTS DES « FORCES NOUVELLES » (RÉBELLION DIRIGÉE ALORS PAR GUILLAUME SORO, ACTUEL PRÉSIDENT DE L’ASSEMBLÉ NATIONALE) ONT ÉTÉ FLOUÉS. L’ARGENT ET LES AUTRES AVANTAGES QUI LEUR AVAIENT ÉTÉ PROMIS PENDANT LE COMBAT CONTRE LE RÉGIME DE GBAGBO N’ONT PAS ÉTÉ LIVRÉS. OUATTARA EST DEVENU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE. EN REPRÉSAILLES, CES « FORCES NOUVELLES » ONT PILLÉ LA CAPITALE IVOIRIENNE. NON SANS TUER ET TORTURER CERTAINS COMMERÇANTS INNOCENTS.

En Centrafrique, à la violence des éléments de la Séléka (essentiellement musulmans), les « Anti balaka » répondent aussi par la violence. Le deuxième groupe est constitué d’éléments essentiellement chrétiens et sont présentés comme les pro-Bozizé. Ce dernier était leader d’une église chrétienne. LA PRESSE OCCIDENTALE S’APPUIE SUR CE FAIT QUI POUR AGITER MENSONGÈREMENT LE SPECTRE D’UN « CONFLIT INTERRELIGIEUX » VOIRE D’UN « GÉNOCIDE » EN CENTRAFRIQUE.

Face à cette situation chaotique, l’agitation n’est-elle pas toujours fonction des intérêts à protéger ou à conquérir ? TOUJOURS EST-IL QU’EN CENTRAFRIQUE, LA FRANCE A TRÈS VITE PRIS LES DEVANTS DÈS QUE LA SITUATION SUR LE TERRAIN EST DEVENUE INCONTRÔLABLE. ALORS QUE LA MISSION MILITAIRE AFRICAINE MISCA, COMMANDÉE PAR LE GÉNÉRAL CAMEROUNAIS TUMENTA AVAIT DÉJÀ DÉPLOYÉ 2500 SOLDATS, LA FRANCE A JUGÉ NÉCESSAIRE DE CONVAINCRE LE CONSEIL DE SÉCURITÉ DE L’ONU D’ADOPTER UNE RÉSOLUTION QUI LUI PERMET D’Y ENVOYER SES TROUPES TRICOLORES. EN VÉRITÉ, LES TROUPES FRANÇAISES ONT PRÉCÉDÉ LA RÉSOLUTION 2127. CELLE-CI A ÉTÉ ADOPTÉE LE 5 DÉCEMBRE. POURTANT, LES TROUPES AVAIENT DÉJÀ QUITTÉ LA FRANCE ET ÉTAIENT STATIONNÉES À DOUALA AU CAMEROUN, VOISIN DE LA RCA.

Mais avait-on besoin de tant de militaires hyper équipés pour vaincre quelques loubards armés de machettes et d’armes résiduelles ? Les Forces armées centrafricaines ou ce qui en reste et la Misca sont-elles incapables de vaincre ces affamés ? Bien plus, NOUS SOMMES LÀ DANS UNE GUERRE ASYMÉTRIQUE, AVEC UN ENNEMI QUI N’A PAS D’UNIFORME IDENTIFIABLE À PRIORI. NE CONNAISSANT PAS LE TERRAIN, NI LA COMPOSITION SOCIOLOGIQUE DU PAYS (CERTAINS ARRIVENT EN AFRIQUE POUR LA PREMIÈRE FOIS D’APRÈS LEURS DÉCLARATIONS À RFI), CONTRE QUI VONT SE BATTRE LES SOLDATS TRICOLORES ? La quinzième proposition du Rapport Védrine évoqué plus haut peut permettre de répondre à ces interrogations. Il est question de « RENFORCER L’INFLUENCE DE LA FRANCE EN AFRIQUE », y a conseillé l’ancien ministre des relations extérieures de François Mitterrand.



« L’Afrique est une chance pour la France », reconnaît le ministre des Finances français
 

Comme la plupart des pays occidentaux, la France est encore ravagée par les contrecoups de la crise qui a secoué l’économie mondiale à partir de 2007. Arrivée au pouvoir à cette période agitée, surpris par la percée des nouveaux acteurs comme la Chine, l’Inde, et le Brésil, Nicolas Sarkozy a renfilé le manteau colonial. Et au lieu de la « Rupture » annoncée par le candidat Nicolas, l’Afrique a eu droit à une « Continuité » accélérée par le président Sarkozy, ami zélé des hommes d’affaires de la trempe de Charles Pasqua, Vincent Bolloré... LE LIBÉRAL SARKOZY A BOMBARDÉ LA CÔTE-D’IVOIRE ET LA LIBYE. MAIS RIEN N’Y A FAIT. LA FRANCE, AU BOUT DE SES CINQ ANS DE MANDAT, N’A PAS PU REPRENDRE SA PLACE DE PREMIER PARTENAIRE ÉCONOMIQUE EN AFRIQUE FRANCOPHONE, MALGRÉ LE SANG VERSÉ !

LE « SOCIALISTE » FRANÇOIS HOLLANDE QUI N’AVAIT PAS FAIT DE L’AFRIQUE UNE PRIORITÉ POUR SON MANDAT SEMBLE AVOIR OUBLIÉ TOUTES LES AUTRES PARTIES DU MONDE - LA FRANCE COMPRISE - POUR SE TOURNER VERS L’AFRIQUE. Comme le commandant d’un bateau atteint par les eaux, il multiplie ses visites en Afrique. Après les obsèques de Nelson Mandela auxquelles il prenait part le mardi 10 décembre, François Hollande s’est rendu sur le théâtre de guerre en Centrafrique pour galvaniser « ses » soldats qui ont déjà perdu deux frères d’arme après seulement une semaine d’action !


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 14:33 (2016)    Sujet du message: GOUVERNEMENT DE PAIX OU DE DICTATURE? (PARTIE 2)

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