LE VOÎLE DÉCHIRÉ (1) Index du Forum

LE VOÎLE DÉCHIRÉ (1)
...

 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

ISLAMISATION DU MONDE ENTIER (PARTIE 2)
Aller à la page: <  1, 2, 314, 15, 16
 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    LE VOÎLE DÉCHIRÉ (1) Index du Forum -> CONSEIL MONDIAL DES ÉGLISES/WORLD COUNCIL OF CHURCHES - voir les sous-groupes dans cette section -> ISLAMISATION DU MONDE ENTIER (PARTIE 2)
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
maria
Administrateur

En ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 29 430
Féminin

MessagePosté le: Dim 5 Nov - 23:33 (2017)    Sujet du message: PEUT-ON RECUSER UN JURY PARCE QU'IL NE COMPREND PAS ASSEZ DE MUSULMANS? Répondre en citant

ISLAMISATION

PEUT-ON RECUSER UN JURY PARCE QU'IL NE COMPREND PAS ASSEZ DE MUSULMANS?

  Hier

On entre un peu plus dans l’engrenage qui broie les valeurs fondamentales de notre société…



Philippe Kerlouan

Un quotidien britannique nous apprend qu’un homme, condamné pour viol et menaces de mort envers son épouse, a fait appel. Quoi de plus normal, direz-vous : l’appel est une voie de recours habituelle dans la procédure. En l’occurrence, c’est le motif de l’appel qui peut surprendre : le jury, majoritairement composé de catholiques blancs, était trop « homogène » et ne comprenait pas assez de musulmans !

Ce n’est pas une fausse nouvelle ni l’invention d’un site d’information parodique. C’est un fait rapporté par le très sérieux journal The Times, qu’on ne peut soupçonner de tomber dans l’islamophobie primaire.

Ainsi donc, à Londres, on peut faire appel si l’on estime que le jury n’est pas assez représentatif de la diversité. Passe encore qu’on récuse, avant le procès, quelques jurés susceptibles de n’être pas suffisamment impartiaux. Mais, dans cette affaire, le problème posé est bien plus grave qu’une simple récusation.

Le fait même qu’un tel argument puisse être tenu montre qu’il est susceptible a priori d’être entendu. Serait-ce le signe d’une société où non seulement le multiculturalisme est entré dans les mœurs, mais où l’idée qu’on ne jugerait pas les choses de la même façon selon sa religion passe pour naturelle ?

Allons jusqu’au bout du raisonnement. On peut mettre en doute des preuves ou les discuter mais, si le viol est incontestable, il devrait rester un crime quelle que soit la religion de l’accusé ou des jurés. En faisant appel, l’avocat du prévenu espère un jugement plus clément. Ce qui suppose qu’un membre du jury pourrait, en fonction de sa religion, se montrer plus ou moins indulgent face au viol ou aux mauvais traitements infligés à une femme.

Pire : un tel appel laisse entendre qu’un juré de confession musulmane pourrait mieux comprendre l’attitude de l’accusé. Son avocat, en utilisant ce recours, présume que le viol pourrait être moins lourdement condamné par des adeptes de cette religion.

Certes, on reconnaît généralement que la femme, dans l’islam, est par nature inférieure à l’homme. Une sourate est très explicite à cet égard : « Les hommes ont autorité sur les femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu les a élevés au-dessus d’elles. » Ce qui n’est pas acceptable dans nos sociétés occidentales.

Mais on ne sache pas que le Coran prévoie expressément que les musulmans puissent violer leurs femmes – à moins qu’on ne prenne modèle sur les combattants de l’État islamique qui prient avant et après avoir violé leurs captives, en assurant que ces pratiques sexuelles satisfont Dieu.

La Justice se doit d’être universelle. Elle doit tendre à s’approcher de la vérité. En acceptant de tels recours, l’institution admet implicitement le relativisme de notre droit. Voilà qui donne raison, une fois de plus, à Pascal qui résumait l’incapacité de l’homme à trouver la justice dans sa formule devenue proverbiale : « Vérité en deçà des Pyrénées, erreur au-delà. » À part que, dans cette circonstance, c’est à l’intérieur d’un même pays que des divergences de jugement pourraient se manifester.

Verra-t-on bientôt, en France, des recours exercés pour de tels motifs ? Il faut souhaiter que la Justice reste assez lucide pour ne pas céder à ce type d’arguments. Il y va de l’intérêt même des Français de confession musulmane.
 
Chaque fois qu’on cède sur les principes, que ce soit pour des raisons d’ordre religieux ou, plus généralement, au nom d’une idéologie, on entre un peu plus dans l’engrenage qui broie les valeurs fondamentales de notre société.

http://www.bvoltaire.com/on-recuser-jury-quil-ne-comprend-assez-de-musulman…


Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Dim 5 Nov - 23:33 (2017)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
maria
Administrateur

En ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 29 430
Féminin

MessagePosté le: Ven 24 Nov - 07:18 (2017)    Sujet du message: ABBE FABRICE LOISEAU ... / FRANCE : LE PIEGE DU CONCORDAT AVEC L'ISLAM Répondre en citant



ABBE FABRICE LOISEAU : « CE QUI COMPTE DANS L'ISLAM N'EST PAS L'AMOUR MAIS LA SOUMISSION A LA LOI D'ALLAH»


A écouter aussi l'audio où l'Abbé Loiseau confirme qu'un Concordat entre la France et l'Islam a bien été signé. Déjà,
Le Canard Enchaîné du 27 juillet, Bernard Cazeneuve aurait soulevé le projet d'un Concordat entre la France et l'islam. Si le tout est vrai et effectif, cela voudrait dire que la France serait donc un pays islamique, mais comme toujours, les médias sont restés bien silencieux sur ce projet qui mettra les populations sous un joug 70 pire que le présent gouvernement. Pourtant, le 15 mars 2017, il y a eu une publication d’une circulaire relative au respect du principe de laïcité dans la fonction publique. La journée du 9 décembre, jour anniversaire de la loi de 1905 de séparation des églises et de l’État, devient un moment d’échange pour valoriser la laïcité afin de réaffirmer l’attachement de la fonction publique à la laïcité. http://www.vie-publique.fr/politiques-publiques/etat-cultes-laicite/chronol… . Lisez également cet article "
Seul un réarmement spirituel nous sauvera. À l’Église de jouer !" http://www.bvoltaire.com/seul-rearmement-spirituel-sauvera-a-leglise-de-jou… . Là, on peut voir clairement la croisade qui vient entre les musulmans et la religion catholique, alors que c'est cette même Eglise gnostique et maçonnique qui a tout mis en place avec les Nations Unies pour cette invasion qui se tourne et tournera en cauchemar en France et dans tous les pays. Le bon peuple peut continuer à dormir, l'Etat VEILLE SUR NOUS! Rolling Eyes

Le 24 novembre 2017
, un document "De l'Islam en France à un Islam de France, établir la transparence et lever les ambiguïtés" http://www.senat.fr/rap/r15-757/r15-757_mono.html ou en Pdf http://www.senat.fr/rap/r15-757/r15-7571.pdf montrant le grand changement qui est en train de prendre vie en France.


 
Aujourd'hui


Abbé Fabrice Loiseau


Prêtre catholique
Fondateur et supérieur des Missionnaires de la Miséricorde divine, curé de Saint-François-de-Paule à Toulon.

Christophe Castaner, porte-parole du gouvernement, vient d’affirmer : « Certains dans l’islam ont des comportements inacceptables, mais cela n’a rien à voir avec l’islam qui est une religion de bonheur et d’amour comme la religion catholique. » Twisted Evil
 
Pour l’abbé Loiseau, cette déclaration est irresponsable et fait montre d’une grande imprudence en même temps que d’une profonde méconnaissance de l’islam.

+ AUDIO : http://www.bvoltaire.com/compte-lislam-nest-lamour-soumission-a-loi-dallah/…


FRANCE : LE PIEGE DU CONCORDAT AVEC L'ISLAM 


02/08/2016 10:48 CEST | Actualisé

  • Yann Boissière Rabbin du MJLF (Mouvement Juif Libéral de France), président de l'association "les Voix de la Paix"


Gonzalo Fuentes / Reuters
French Interior Minister Bernard Cazeneuve attends a meeting on "deradicalisation" with French Muslim community representatives in Paris, France, March 21, 2016. REUTERS/Gonzalo Fuentes

Selon Le Canard Enchaîné du 27 juillet, Bernard Cazeneuve souhaite instaurer un concordat avec l'islam. Le Ministre a démenti, mais cela ressemblait fort à un ballon d'essai. Si l'objectif était de soulever la consternation et l'indignation, c'est réussi. Revenir au concordat serait une erreur et une lâcheté.

Une erreur. Pense-t-on un instant que le concordat résoudrait les problèmes qui sont à l'origine de notre situation actuelle? Outre la responsabilité première de l'islamisme lui-même, ils sont largement le fait de nos politiques publiques. Une politique de la ville irresponsable, depuis 30 ans, a joué parfois consciemment la ghettoïsation des populations, la non-mixité et l'enclavement de quartiers entiers.

pull-quote a écrit:


"On devine sans peine le calcul du ministre de l'Intérieur: le contrôle de l'islam en France sous l'étiquette de "l'islam de France"


Chercherait-on à nous faire croire que la politique délibérément communautariste de certains élus locaux, achetant la paix sociale -et les suffrages- sur le dos des principes républicains, ne continuerait pas à produire ses effets dévastateurs avec un concordat? Celui-ci ne ferait que les renforcer! Nous céderions, une fois plus, à cette pathologie française consistant à traiter une situation concrète en brandissant une loi. "Quoi que l'on fasse, disait Portalis, les lois positives ne sauraient jamais entièrement remplacer l'usage de la raison naturelle dans les affaires de la vie."

On devine sans peine le calcul du ministre de l'Intérieur. Un deal à grosses ficelles: le financement des mosquées contre la traçabilité des fonds, et le pouvoir de nommer les imams et d'encadrer leur formation contre leur rémunération. Le droit de regard sur la machinerie du culte contre la facilitation, voire un soutien financier (salaire des imams, financement et construction de mosquées), le contrôle de l'islam en France sous l'étiquette de "l'islam de France", contre la paix sociale de la supposée "communauté musulmane".

Quelle naïveté! Sans discuter la faisabilité d'un tel projet, l'illusion consistant à vouloir refaire avec les musulmans ce que Napoléon fit avec les Juifs en 1808 est ici évidente. Car les Juifs à l'époque n'étaient que quelques dizaines de milliers, et une longue pratique de la minorité politique sous toutes les latitudes avait en quelque sorte préparé le judaïsme à une véritable souplesse légale: l'Assemblée de notables réunie par Napoléon n'eut aucun mal à démontrer la compatibilité de la loi juive avec les lois de la République.

Le concordat: l'Etat dealer?

Un concordat aujourd'hui, dans une société beaucoup plus complexe, plus diverse, nous entraînerait tout simplement dans une logique dévastatrice, et les déclarations, la main posée sur la poitrine laïque de la France, n'y feront rien. S'ouvrira ici une course à l'échalote de la reconnaissance, non seulement de la part des cultes existants mais restés hors concordat, mais plus encore de ceux à naître, les courants spirituels ou sectes de tous poils aspirant au statut de religion. Quel sera alors le critère pour adouber l'un et refuser l'autre? Officiellement sans avis sur les options de la "vie bonne" depuis 1905, l'Etat sonderait-il soudain les reins et les cœurs, décernant l'imprimatur à telle ou telle théologie? On mesure l'absurdité de la situation en imaginant la stratégie qui chercherait à éviter ce choix: accorder un concordat généralisé pour tous. Des siècles de combat laïque jetés aux orties...

Que deviendrait enfin la précieuse différence philosophique entre la laïcité à la française et la simple "tolérance" chère à d'autres pays? Le principe laïc, en effet, affirme de manière radicale que le fait de ne pas croire n'invalide en rien la fiabilité politique de l'individu, alors que dans un régime de simple pluralisme religieux, l'incroyant suscite volontiers la suspicion. Le concordat et son régime de "cultes reconnus" rejetteraient totalement la position zéro de l'incroyance dans un angle mort. Elle réduirait la laïcité à une option parmi d'autres, loin du statut de norme générale s'imposant à tous, et à ce titre salvatrice.

Le concordat: forme ultime du paternalisme post-colonial?

Enfin, revenir au concordat équivaudrait à porter un jugement rétrospectif inadmissible sur la loi de 1905. La modifier reviendrait à émettre un message particulièrement veule et cynique: dans sa version faible, l'idée selon laquelle l'islam n'ayant point été force sociale à l'époque, la loi ne serait plus pertinente pour traiter de la situation actuelle. Dans sa version forte: l'idée que la loi de séparation des Eglises et de l'Etat constitue en fait un dispositif agressif envers l'islam. Un tel désaveu éviterait donc la seule question qui vaille concernant la toujours pertinente loi de 1905. D'où l'islam pourrait-il se sentir discriminé de se plier aux même règles que ses religions sœurs?

Cette dernière question nous fait d'ailleurs sentir ce qu'il y a de suspect dans la tentation du concordat. L'Etat n'a jamais abandonné son gallicanisme de contrôle envers les religions. Avec ce genre de politique, il communautarise les débats, assigne et maintient chacun à sa religion supposée. Et, mauvaise conscience post-coloniale aidant, il témoigne finalement d'un paternalisme insupportable envers les musulmans. Pourquoi chercher à "encadrer" l'islam? Pourquoi ne pas demander aux Français musulmans, comme à tout autre citoyen, de respecter la loi point final?

Toute dérive liée à l'extrémisme religieux, prêches et enseignements appelant à la haine, au racisme ou à la violence, tendant à l'emprise sectaire sur ses fidèles, ou à un prosélytisme portant atteinte à l'ordre public, tous ses phénomènes doivent pouvoir être appréciés et sanctionnés. Mais ils doivent l'être comme l'application locale d'un principe général de la République, et non comme relevant d'une logique spécifique, définie par avance comme "communautaire" et en particulier "musulmane". L'Etat, en la matière, se fait le premier pourvoyeur du communautarisme!

Un concordat avec l'islam ne mènera point à la concorde. Vouloir éviter la terreur des djihadistes par le concordat ne mènera qu'à une chose: nous aurons toujours la terreur, mais nous aurons réussi au passage à tuer la laïcité.


Lire aussi :
• La France peut-elle former les imams?

• Du "discordat" et du concordat, gallicaniser l'islam

• Lettre à Tahar Ben Jelloun (et à toute la France)

http://www.huffingtonpost.fr/yann-boissiere/concordat-islam-france-piege_b_…


Revenir en haut
maria
Administrateur

En ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 29 430
Féminin

MessagePosté le: Mar 26 Déc - 02:52 (2017)    Sujet du message: FRANCE'S MACRON SUBMITS TO THE ARAB WORLD A GENTLE CHRISTMAS DAY WORD OF CAUTION Répondre en citant

FRANCE'S MACRON SUBMITS TO THE ARAB WORLD A GENTLE CHRISTMAS DAY WORD OF CAUTION

by Giulio Meotti
December 25, 2017 at 5:00 am
  • The tragic dead end of French fake "secularism" is that it allows public expressions of the Islamic religion in France, but prohibits the Christian ones.
  • Far from defending the Judeo-Christian values ​​on which France, the West and Europe itself was founded -- such as individual liberties, freedom of expression, separation of the church from the state and the judiciary, and equal justice under the law -- President Macron recently launched an apology for Islam before Arab-Muslim dignitaries.
  • The balance of Macron's recent frenetic trips to the Arab world: lavish contracts, apologetic words to Islamists, repentance of the French colonial past and silence on anti-Semitism and radical Islam. Meanwhile, in France, authorities were busy dismantling its Judeo-Christian heritage.
  • Macron's special envoy for heritage, Stéphane Bern, proposed charging a fee to enter French cathedrals and churches -- as if they were museums.
In Abu Dhabi, members of the victorious Israeli judo team were recently made to mount the winners' podium without their own anthem and flag. A few days later, French President Emmanuel Macron landed in Abu Dhabi, where he denounced as liars those who say that "that Islam is built by destroying the other monotheisms". Macron did not raise an eyebrow about the anti-Semitism and racism displayed by the Emirati authorities. Macron merely praised Islam in a country that punishes with death those Muslims who convert to Christianity or profess atheism.

At the French naval base in Abu Dhabi on November 8-9, addressing some businessmen, Macron insisted on the importance of the alliance with the United Arab Emirates (UAE) as an "essential partner with whom we share the same vision of the region and obvious common interests". Such effusion seems more than the usual language of diplomacy. Macron is now showing a strategic empathy and commitment to the Arab-Islamic world. Is this statement a prelude to submission?

Far from defending the Judeo-Christian values ​​on which France, the West and Europe itself was founded -- such as individual liberties, freedom of expression, separation of the church from the state and the judiciary, and equal justice under the law -- Macron in the last few weeks launched an apology for Islam before Arab-Muslim dignitaries. = A Catholic faith, not Judeo-Christians values...

On December 7, Macron went to Qatar; next year, he will visit Iran on a trip that will make him the first French president to visit the Islamic Republic since 1971. In Doha, Macron and Qatar signed contracts worth about 12 billion euros ($14 billion). And there, in a country which openly promoted anti-Semitism in its book fair, Macron repeated that he disapproved of US President Donald Trump's decision to recognize Jerusalem as Israel's capital.

A few days later, at the United Nations, Macron's ambassador voted with the Arab and Islamic regimes; it was a crude betrayal of Europe's only democratic ally in the Middle East: Israel. In a single week, France voted twice to support Arab-sponsored resolutions against the US decision to recognize Jerusalem as the capital of Israel, first at the UN Security Council then at its General Assembly. As Israel's Deputy Minister for Diplomacy Michael Oren said: "The UN denies Israel's bonds with Jerusalem". Macron's bonds with the Arab Islamic world, however, seem extremely strong.


This month alone, France voted twice in the United Nations to support Arab-sponsored resolutions against the US decision to recognize Jerusalem as the capital of Israel. Pictured: French President Emmanuel Macron speaks at the UN General Assembly in New York, on September 19, 2017. (Photo by Spencer Platt/Getty Images)


Back in Paris, Macron welcomed Jordan's King Abdullah II to the presidential palace and praised Amman's role as the "guardian" of the holy sites in Jerusalem. Abdullah's goal, however, is something else. As he openly says, he wants to prevent the "Judaization of Jerusalem" -- which means fighting Israeli sovereignty over the holy city. During his recent trip to Algeria, Macron, France's first head of state born after the Algerian War, called France's 132-year rule of Algeria "a crime against humanity". The French president had no words of pride for anything the French had done or left behind in Algeria. In an apparent gesture of reconciliation, Macron said that he was "ready" to return to Algeria the skulls of Algerian fighters killed in the 1850s by the French army, which are currently displayed at the Musée de l'Homme in Paris.

This, then, was the balance of Macron's recent frenetic trips to the Arab world: lavish contracts, apologetic words to Islamists, repentance of the French colonial past and silence on anti-Semitism and radical Islam.

Meanwhile, in France, authorities were busy dismantling its Judeo-Christian heritage. A superior court recently ordered the removal of a cross from a statue of the Pope John Paul II in a town in Brittany, because the cross supposedly breached rules on secularism. The Conseil d'État, France's top administrative court, evidently decided that the cross violated a 1905 law imposing the separation of church and state Rolling Eyes . After that, the same Conseil d'État ordered a Nativity scene in the municipal hall of the town of Béziers to be torn down. Then, Macron's special envoy for heritage, Stéphane Bern, proposed charging a fee to enter French cathedrals and churches -- as if they were museums.

A few days later, however, France's Macron displayed all the double-standards and empty rhetoric of this "secularism". The French authorities allowed Muslims in the Paris suburb of Clichy La Garenne to a hold a mass prayer on the street. That is why 100 French politicians and administrators took to the streets of Paris to protest against these prayers. "Public space cannot be taken over in this way", said Valérie Pécresse, president of the Paris regional council.

That is exactly the tragic dead end of French fake "secularism": it allows public expressions of the Islamic religion in France, but prohibits the Christian ones.

In Paris, Saudi Arabia, a major focus of Macron's foreign policy, is busy these days sponsoring "cultural initiatives". Saudi Arabia has been involved in the renovation of the Institute of the Arab World, located in Paris. Jack Lang, the institute's director, unveiled a plaque of gratitude to Saudi Arabia for the gift of five million euros that the kingdom made to the institute.

Then an unusual event took place in the Cathedral of Notre Dame, the most important site to French Catholics. Beneath its immense vaults, a small group of men in traditional Saudi clothes viewed the sculptures there. The delegation was led by Mohammed al-Issa, Secretary General of the World Islamic League, appointed about a year ago as the head of this organization, based in Mecca and devoted to the promotion of Islam throughout the world. As the newspaper La Croix noted:
Citation:


"Saudi Arabia is one of the most conservative Muslim countries in the world. No religion other than Islam is recognized there. Clergy other than Muslims do not have the right to practice there and the construction of places of worship other than mosques is prohibited".



So, Christian French authorities are opening their holiest sites to Islamists -- as they do to everyone. These Saudis, however, prohibit others from practicing their faith in Saudi Arabia. This is "French suicide", as Éric Zemmour warns in his most famous book, Le suicide français.

The Saudi crown prince just bought Leonardo da Vinci's painting "Salvator Mundi," for a record $450 million at auction last month. Then, the United Arab Emirates tweeted that the painting "is coming to the Louvre Abu Dhabi", recently opened by Macron. What else of its heritage will Europe now sell?
Citation:


Giulio Meotti, Cultural Editor for Il Foglio, is an Italian journalist and author.


https://www.gatestoneinstitute.org/11599/france-macron-arab-world


Revenir en haut
maria
Administrateur

En ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 29 430
Féminin

MessagePosté le: Mar 26 Déc - 04:06 (2017)    Sujet du message: FRANCE : QUAND LE CONSEIL D'ETAT FLIRTE AVEC L'ISLAM POLITIQUE / France: Islamism in the Heart of the State Répondre en citant

FRANCE : QUAND LE CONSEIL D'ETAT FLIRTE AVEC L'ISLAM POLITIQUE

par Yves Mamou
20 décembre 2017

ENGLISH : FRANCE : ISLAMISM IN THE HEART OF THE STATE

https://www.gatestoneinstitute.org/11423/france-state-islamism

  • Sur toutes les questions liées à l'immigration et à l'islam, le Conseil d'État agit en institution islamo-gauchiste ; le Conseil encourage l'immigration musulmane et favorise l'expansion de l'islam et de l'islamisme en France.
  • Le gouvernement avait ordonné l'expulsion des travailleurs étrangers dès l'annulation de leur permis de travail. Le Conseil d'État, a retardé l'expulsion de 24 heures, soit le temps nécessaire pour les autoriser à devenir des immigrants illégaux permanents.
  • Les élites cherchent-elles une forme de « rédemption » après la colonisation de l'Afrique et de l'Afrique du nord, oubliant au passage que les musulmans ont colonisé le Moyen-Orient, l'Empire chrétien byzantin, l'Afrique du Nord, la Grèce, une grande partie de l'Europe de l'Est et de l'Asie, la moitié nord de Chypre et l'Espagne.
Le 25 octobre 2017, le Conseil d'État, la plus haute cour administrative de France, a ordonné le retrait d'une croix catholique posée au sommet d'une statue du pape Jean-Paul II sur une place publique à Ploërmel, en Bretagne. Le Conseil a estimé que cette croix violait le caractère laïque de l'Etat. Pas la statue de l'ex-pape Jean-Paul II ; juste la croix posée au-dessus.

Les médias sociaux, en France et à l'étranger - en particulier en Pologne où Jean-Paul II est né – ont immédiatement réagi : comment la plus haute magistrature d'un pays longtemps considéré comme la « fille aînée de l'Église catholique » pouvait-elle demander le retrait d'une croix chrétienne dans un petit village que personne ne connaissait avant cet incident?

Le Conseil d'État est une instance juridique indépendante qui a compétence sur les libertés civiles, la police administrative, les impôts, les marchés publics, la fonction publique, la santé publique, les règles de concurrence, le droit de l'environnement et la laïcité pour ne citer que quelques-unes de ses zones de compétence Le Conseil d'État est également, comme son nom l'indique, le principal conseiller du gouvernement. Chaque fois qu'un ministre ou un premier ministre a une décision politique difficile à prendre, il demande l'avis du Conseil d'État. Lequel fait généralement autorité.

L'immense respect qui entoure le Conseil d'État a rendu aveugle les observateurs sur un point : sur toutes les questions liées à l'immigration et à l'islam, le Conseil d'État agit en institution islamo-gauchiste dédiée à la défense de l'immigration musulmane et à la défense du signe islamique en France. Et ce depuis quarante ans.



Sur toutes les questions dédiées à l'immigration et à l'islam, le Conseil d'État est devenu un organe islamo-gauchiste voué à encourager l'immigration musulmane et à protéger l'expansion de l'islam et de l'islamisme en France. (Source de l'image: Lino Bento / Flickr)

Quelques exemples :
  • 1978. Droit d'émigrer et de travailler en France sans contrat de travail. En 1978, le Conseil d'État a annulé la décision du gouvernement de lier le droit à immigrer en France à l'existence d'un contrat de travail.
  • 1978. Le droit au regroupement familial. Contre la décision du gouvernement qui entendait subordonner l'immigration aux fluctuations de la croissance, le Conseil d'État a jugé que les immigrés avaient le « droit à une vie de famille ». Les femmes et les enfants des travailleurs migrants ont donc été autorisés à venir, vivre et travailler en France comme s'ils étaient des citoyens français. À partir de cette date, le « regroupement familial » est devenue le principal vecteur d'une immigration de peuplement en France.
  • 1980. Le droit à la polygamie. Le Conseil d'État estime que le fait de faire venir une seconde épouse ne heurte pas l'ordre public. Il faudra attendre 1993, pour qu'une loi annule l'arrêt dit Montcho du Conseil d'État.
  • 1985. Le droit à l'immigration illégale. Contre le gouvernement qui décide l'expulsion immédiate des travailleurs étrangers dont le contrat de travail a été annulé, le Conseil d'État impose un délai d'expulsion de 24 heures, suffisant pour permettre à un immigré légal de devenir un immigrant illégal permanent.
  • 1989. Le voile islamique à l'école n'est pas « incompatible » avec la laïcité. En 1989, avec l'autorisation donnée aux écolières musulmanes de porter le voile islamique au collège, le Conseil d'État ouvre 15 ans de controverses. Il faudra attendre la loi de 2004 pour que le voile soit interdit à l'école.
  • 2004. Al Manar, la chaîne de télévision antisémite du Hezbollah, est autorisée à diffuser en France par voie satellitaire. Après de vives protestations des dirigeants de la communauté juive, le gouvernement fait voter une loi qui oblige le Conseil d'État à demander à Eutelsat de stopper cette diffusion.
  • 2010. Le Conseil d'État se prononce contre le projet du gouvernement d'interdire la burqa dans l'espace public. Mais la loi interdisant la burqa sera néanmoins soumise au parlement et votée.
  • 2011. Le Conseil d'État fait la liste des cas (santé, économie...) ou l'argent public peut légalement être utilisé pour construire des mosquée, portant ainsi un coup de poignard quasi définitif à la loi de 1905 sur la laïcité.
  • 2013. Le Conseil d'État accorde aux mères voilées le droit de participer aux sorties scolaires. Les sorties scolaires étaient auparavant considérées comme une extension de l'école. La loi de 2004 qui interdit le voile islamique à l'école était donc appliquée aux mères voilées. En 2012, cependant, cette loi a été contournée et les mères voilées ont été autorisées à accompagner les élèves en sortie.
  • 2013. Le Conseil d'État s'oppose au licenciement de l'employée voilée de la crèche Baby Loup. La controverse sur la crèche Baby Loup a duré cinq ans, a mobilisé les médias nationaux et internationaux, l'ensemble de la classe politique et une grande partie du système judiciaire. La question était la suivante : une employée a-t-elle le droit de porter un foulard islamique, alors que le règlement intérieur l'interdit ? Finalement, l'employé a été licenciée mais Baby Loup a dû quitter la banlieue musulmane ou elle avait été créée.
  • 2016. Le Conseil d'État a autorisé le port du burkini sur les plages toutes les fois où le risque de « trouble à l'ordre public » n'était pas avéré. Le Conseil d'État a ainsi estimé que le scandale suscité par une femme en burqini à Nice, quatre semaines après qu'un terroriste islamiste ait assassiné 82 personnes, n'était pas un désordre public.
  • 2016. Plus d'argent pour les « réfugiés ». Le Conseil d'État a jugé que l'État devait donner plus d'argent pour aider des dizaines de milliers de « réfugiés » à trouver un endroit pour dormir pendant que leurs dossiers étaient examinés par les agents d'immigration.
  • 2017. Une mégamosquée financée par le contribuable parisien à Paris. Le Conseil d'État a fourni une solution juridique au maire de Paris pour construire légalement une mosquée géante et en faire don pour 99 ans à une association islamique.
  • 2017. Voile islamique dans les écoles d'infirmières. Le Conseil d'État a autorisé le port du voile islamique dans les établissements de formation des infirmières, annulant ainsi les règlements intérieurs qui interdisaient l'affichage ostensible de signes religieux.
  • 2017. Douches publiques et toilettes pour les migrants. Le Conseil d'État a jugé que le gouvernement avait obligation de fournir des douches publiques et des toilettes publiques à Calais, où des milliers de jeunes hommes d'Afrique et du Moyen-Orient tentent chaque jour de traverser illégalement la Manche en direction de l'Angleterre. Cette décision est notamment fondée sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, qui dispose que cette obligation ne vaut que pour les prisonniers de guerre. Le Conseil d'État considère-t-il l'Etat français comme un geôlier de migrants ? .
La liste ci-dessus n'est pas exhaustive, mais les avis et arrêts du Conseil d'État en faveur de l'islam, de l'islamisme ainsi que les blocages de toute tentative de régulation de l'immigration ont eu et gardent un caractère systématique.

Pourquoi le Conseil d'État agit-il ainsi ? Une question à laquelle il est difficile de répondre. Les élites administratives françaises seraient-elles devenues adeptes d'une idéologie mondialiste qui bannit les frontières et défend les « droits de l'homme » contre les droits du citoyen ?

Pensent-elles que les musulmans sont persécutés en France comme les juifs ont pu l'être à partir des années 1930 ?

Détestent-elles leur pays au point de penser que le territoire national est un parking d'autoroute ouvert à qui veut bien s'y installer ?

Cherchent-elles la « rédemption » après que la France ait colonisé une partie de l'Afrique et l'Afrique du Nord, oubliant que l'islam a colonisé le Moyen-Orient, l'Empire chrétien byzantin, l'Afrique du Nord, la Grèce, une grande partie de l'Europe de l'Est et de l'Asie, Chypre du Nord et l'Espagne ?

Est-ce un mélange de toutes ces raisons et culpabilités ? Ce qui est certain, c'est qu'après la collaboration de l'État français avec les nazis pendant la seconde guerre mondiale, les juges du Conseil d'État flirtent lourdement avec une autre idéologie totalitaire : l'islam politique.
Citation:



Yves Mamou, auteur et journaliste, a travaillé pendant deux décennies au journal Le Monde. Il achève un livre sur les collabos et idiots utiles de l'islamisme en France, qui sera publié en 2018.



https://fr.gatestoneinstitute.org/11582/conseil-etat-islam-politique


Revenir en haut
maria
Administrateur

En ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 29 430
Féminin

MessagePosté le: Dim 7 Jan - 03:10 (2018)    Sujet du message: ROBERT SPENCER : IS OPPOSTION TO MUSLIMS-ONLY MARYLAND HOUSING DEVELOPMENT JUST "ISLAMOPHOBIA"? Répondre en citant

ROBERT SPENCER : IS OPPOSTION TO MUSLIMS-ONLY MARYLAND HOUSING DEVELOPMENT JUST "ISLAMOPHOBIA"?



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=Iwj_QWwm4xk


Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 16:48 (2018)    Sujet du message: ISLAMISATION DU MONDE ENTIER (PARTIE 2)

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    LE VOÎLE DÉCHIRÉ (1) Index du Forum -> CONSEIL MONDIAL DES ÉGLISES/WORLD COUNCIL OF CHURCHES - voir les sous-groupes dans cette section -> ISLAMISATION DU MONDE ENTIER (PARTIE 2) Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Aller à la page: <  1, 2, 314, 15, 16
Page 16 sur 16

 
Sauter vers:  

Index | Creer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com