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ISLAMISATION DU MONDE ENTIER (PARTIE 2)
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maria
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MessagePosté le: Dim 5 Nov - 23:33 (2017)    Sujet du message: PEUT-ON RECUSER UN JURY PARCE QU'IL NE COMPREND PAS ASSEZ DE MUSULMANS? Répondre en citant

ISLAMISATION

PEUT-ON RECUSER UN JURY PARCE QU'IL NE COMPREND PAS ASSEZ DE MUSULMANS?

  Hier

On entre un peu plus dans l’engrenage qui broie les valeurs fondamentales de notre société…



Philippe Kerlouan

Un quotidien britannique nous apprend qu’un homme, condamné pour viol et menaces de mort envers son épouse, a fait appel. Quoi de plus normal, direz-vous : l’appel est une voie de recours habituelle dans la procédure. En l’occurrence, c’est le motif de l’appel qui peut surprendre : le jury, majoritairement composé de catholiques blancs, était trop « homogène » et ne comprenait pas assez de musulmans !

Ce n’est pas une fausse nouvelle ni l’invention d’un site d’information parodique. C’est un fait rapporté par le très sérieux journal The Times, qu’on ne peut soupçonner de tomber dans l’islamophobie primaire.

Ainsi donc, à Londres, on peut faire appel si l’on estime que le jury n’est pas assez représentatif de la diversité. Passe encore qu’on récuse, avant le procès, quelques jurés susceptibles de n’être pas suffisamment impartiaux. Mais, dans cette affaire, le problème posé est bien plus grave qu’une simple récusation.

Le fait même qu’un tel argument puisse être tenu montre qu’il est susceptible a priori d’être entendu. Serait-ce le signe d’une société où non seulement le multiculturalisme est entré dans les mœurs, mais où l’idée qu’on ne jugerait pas les choses de la même façon selon sa religion passe pour naturelle ?

Allons jusqu’au bout du raisonnement. On peut mettre en doute des preuves ou les discuter mais, si le viol est incontestable, il devrait rester un crime quelle que soit la religion de l’accusé ou des jurés. En faisant appel, l’avocat du prévenu espère un jugement plus clément. Ce qui suppose qu’un membre du jury pourrait, en fonction de sa religion, se montrer plus ou moins indulgent face au viol ou aux mauvais traitements infligés à une femme.

Pire : un tel appel laisse entendre qu’un juré de confession musulmane pourrait mieux comprendre l’attitude de l’accusé. Son avocat, en utilisant ce recours, présume que le viol pourrait être moins lourdement condamné par des adeptes de cette religion.

Certes, on reconnaît généralement que la femme, dans l’islam, est par nature inférieure à l’homme. Une sourate est très explicite à cet égard : « Les hommes ont autorité sur les femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu les a élevés au-dessus d’elles. » Ce qui n’est pas acceptable dans nos sociétés occidentales.

Mais on ne sache pas que le Coran prévoie expressément que les musulmans puissent violer leurs femmes – à moins qu’on ne prenne modèle sur les combattants de l’État islamique qui prient avant et après avoir violé leurs captives, en assurant que ces pratiques sexuelles satisfont Dieu.

La Justice se doit d’être universelle. Elle doit tendre à s’approcher de la vérité. En acceptant de tels recours, l’institution admet implicitement le relativisme de notre droit. Voilà qui donne raison, une fois de plus, à Pascal qui résumait l’incapacité de l’homme à trouver la justice dans sa formule devenue proverbiale : « Vérité en deçà des Pyrénées, erreur au-delà. » À part que, dans cette circonstance, c’est à l’intérieur d’un même pays que des divergences de jugement pourraient se manifester.

Verra-t-on bientôt, en France, des recours exercés pour de tels motifs ? Il faut souhaiter que la Justice reste assez lucide pour ne pas céder à ce type d’arguments. Il y va de l’intérêt même des Français de confession musulmane.
 
Chaque fois qu’on cède sur les principes, que ce soit pour des raisons d’ordre religieux ou, plus généralement, au nom d’une idéologie, on entre un peu plus dans l’engrenage qui broie les valeurs fondamentales de notre société.

http://www.bvoltaire.com/on-recuser-jury-quil-ne-comprend-assez-de-musulman…


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MessagePosté le: Dim 5 Nov - 23:33 (2017)    Sujet du message: Publicité

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maria
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MessagePosté le: Ven 24 Nov - 07:18 (2017)    Sujet du message: ABBE FABRICE LOISEAU ... / FRANCE : LE PIEGE DU CONCORDAT AVEC L'ISLAM Répondre en citant



ABBE FABRICE LOISEAU : « CE QUI COMPTE DANS L'ISLAM N'EST PAS L'AMOUR MAIS LA SOUMISSION A LA LOI D'ALLAH»


A écouter aussi l'audio où l'Abbé Loiseau confirme qu'un Concordat entre la France et l'Islam a bien été signé. Déjà,
Le Canard Enchaîné du 27 juillet, Bernard Cazeneuve aurait soulevé le projet d'un Concordat entre la France et l'islam. Si le tout est vrai et effectif, cela voudrait dire que la France serait donc un pays islamique, mais comme toujours, les médias sont restés bien silencieux sur ce projet qui mettra les populations sous un joug 70 pire que le présent gouvernement. Pourtant, le 15 mars 2017, il y a eu une publication d’une circulaire relative au respect du principe de laïcité dans la fonction publique. La journée du 9 décembre, jour anniversaire de la loi de 1905 de séparation des églises et de l’État, devient un moment d’échange pour valoriser la laïcité afin de réaffirmer l’attachement de la fonction publique à la laïcité. http://www.vie-publique.fr/politiques-publiques/etat-cultes-laicite/chronol… . Lisez également cet article "
Seul un réarmement spirituel nous sauvera. À l’Église de jouer !" http://www.bvoltaire.com/seul-rearmement-spirituel-sauvera-a-leglise-de-jou… . Là, on peut voir clairement la croisade qui vient entre les musulmans et la religion catholique, alors que c'est cette même Eglise gnostique et maçonnique qui a tout mis en place avec les Nations Unies pour cette invasion qui se tourne et tournera en cauchemar en France et dans tous les pays. Le bon peuple peut continuer à dormir, l'Etat VEILLE SUR NOUS! Rolling Eyes

Le 24 novembre 2017
, un document "De l'Islam en France à un Islam de France, établir la transparence et lever les ambiguïtés" http://www.senat.fr/rap/r15-757/r15-757_mono.html ou en Pdf http://www.senat.fr/rap/r15-757/r15-7571.pdf montrant le grand changement qui est en train de prendre vie en France.


 
Aujourd'hui


Abbé Fabrice Loiseau


Prêtre catholique
Fondateur et supérieur des Missionnaires de la Miséricorde divine, curé de Saint-François-de-Paule à Toulon.

Christophe Castaner, porte-parole du gouvernement, vient d’affirmer : « Certains dans l’islam ont des comportements inacceptables, mais cela n’a rien à voir avec l’islam qui est une religion de bonheur et d’amour comme la religion catholique. » Twisted Evil
 
Pour l’abbé Loiseau, cette déclaration est irresponsable et fait montre d’une grande imprudence en même temps que d’une profonde méconnaissance de l’islam.

+ AUDIO : http://www.bvoltaire.com/compte-lislam-nest-lamour-soumission-a-loi-dallah/…


FRANCE : LE PIEGE DU CONCORDAT AVEC L'ISLAM 


02/08/2016 10:48 CEST | Actualisé

  • Yann Boissière Rabbin du MJLF (Mouvement Juif Libéral de France), président de l'association "les Voix de la Paix"


Gonzalo Fuentes / Reuters
French Interior Minister Bernard Cazeneuve attends a meeting on "deradicalisation" with French Muslim community representatives in Paris, France, March 21, 2016. REUTERS/Gonzalo Fuentes

Selon Le Canard Enchaîné du 27 juillet, Bernard Cazeneuve souhaite instaurer un concordat avec l'islam. Le Ministre a démenti, mais cela ressemblait fort à un ballon d'essai. Si l'objectif était de soulever la consternation et l'indignation, c'est réussi. Revenir au concordat serait une erreur et une lâcheté.

Une erreur. Pense-t-on un instant que le concordat résoudrait les problèmes qui sont à l'origine de notre situation actuelle? Outre la responsabilité première de l'islamisme lui-même, ils sont largement le fait de nos politiques publiques. Une politique de la ville irresponsable, depuis 30 ans, a joué parfois consciemment la ghettoïsation des populations, la non-mixité et l'enclavement de quartiers entiers.

pull-quote a écrit:


"On devine sans peine le calcul du ministre de l'Intérieur: le contrôle de l'islam en France sous l'étiquette de "l'islam de France"


Chercherait-on à nous faire croire que la politique délibérément communautariste de certains élus locaux, achetant la paix sociale -et les suffrages- sur le dos des principes républicains, ne continuerait pas à produire ses effets dévastateurs avec un concordat? Celui-ci ne ferait que les renforcer! Nous céderions, une fois plus, à cette pathologie française consistant à traiter une situation concrète en brandissant une loi. "Quoi que l'on fasse, disait Portalis, les lois positives ne sauraient jamais entièrement remplacer l'usage de la raison naturelle dans les affaires de la vie."

On devine sans peine le calcul du ministre de l'Intérieur. Un deal à grosses ficelles: le financement des mosquées contre la traçabilité des fonds, et le pouvoir de nommer les imams et d'encadrer leur formation contre leur rémunération. Le droit de regard sur la machinerie du culte contre la facilitation, voire un soutien financier (salaire des imams, financement et construction de mosquées), le contrôle de l'islam en France sous l'étiquette de "l'islam de France", contre la paix sociale de la supposée "communauté musulmane".

Quelle naïveté! Sans discuter la faisabilité d'un tel projet, l'illusion consistant à vouloir refaire avec les musulmans ce que Napoléon fit avec les Juifs en 1808 est ici évidente. Car les Juifs à l'époque n'étaient que quelques dizaines de milliers, et une longue pratique de la minorité politique sous toutes les latitudes avait en quelque sorte préparé le judaïsme à une véritable souplesse légale: l'Assemblée de notables réunie par Napoléon n'eut aucun mal à démontrer la compatibilité de la loi juive avec les lois de la République.

Le concordat: l'Etat dealer?

Un concordat aujourd'hui, dans une société beaucoup plus complexe, plus diverse, nous entraînerait tout simplement dans une logique dévastatrice, et les déclarations, la main posée sur la poitrine laïque de la France, n'y feront rien. S'ouvrira ici une course à l'échalote de la reconnaissance, non seulement de la part des cultes existants mais restés hors concordat, mais plus encore de ceux à naître, les courants spirituels ou sectes de tous poils aspirant au statut de religion. Quel sera alors le critère pour adouber l'un et refuser l'autre? Officiellement sans avis sur les options de la "vie bonne" depuis 1905, l'Etat sonderait-il soudain les reins et les cœurs, décernant l'imprimatur à telle ou telle théologie? On mesure l'absurdité de la situation en imaginant la stratégie qui chercherait à éviter ce choix: accorder un concordat généralisé pour tous. Des siècles de combat laïque jetés aux orties...

Que deviendrait enfin la précieuse différence philosophique entre la laïcité à la française et la simple "tolérance" chère à d'autres pays? Le principe laïc, en effet, affirme de manière radicale que le fait de ne pas croire n'invalide en rien la fiabilité politique de l'individu, alors que dans un régime de simple pluralisme religieux, l'incroyant suscite volontiers la suspicion. Le concordat et son régime de "cultes reconnus" rejetteraient totalement la position zéro de l'incroyance dans un angle mort. Elle réduirait la laïcité à une option parmi d'autres, loin du statut de norme générale s'imposant à tous, et à ce titre salvatrice.

Le concordat: forme ultime du paternalisme post-colonial?

Enfin, revenir au concordat équivaudrait à porter un jugement rétrospectif inadmissible sur la loi de 1905. La modifier reviendrait à émettre un message particulièrement veule et cynique: dans sa version faible, l'idée selon laquelle l'islam n'ayant point été force sociale à l'époque, la loi ne serait plus pertinente pour traiter de la situation actuelle. Dans sa version forte: l'idée que la loi de séparation des Eglises et de l'Etat constitue en fait un dispositif agressif envers l'islam. Un tel désaveu éviterait donc la seule question qui vaille concernant la toujours pertinente loi de 1905. D'où l'islam pourrait-il se sentir discriminé de se plier aux même règles que ses religions sœurs?

Cette dernière question nous fait d'ailleurs sentir ce qu'il y a de suspect dans la tentation du concordat. L'Etat n'a jamais abandonné son gallicanisme de contrôle envers les religions. Avec ce genre de politique, il communautarise les débats, assigne et maintient chacun à sa religion supposée. Et, mauvaise conscience post-coloniale aidant, il témoigne finalement d'un paternalisme insupportable envers les musulmans. Pourquoi chercher à "encadrer" l'islam? Pourquoi ne pas demander aux Français musulmans, comme à tout autre citoyen, de respecter la loi point final?

Toute dérive liée à l'extrémisme religieux, prêches et enseignements appelant à la haine, au racisme ou à la violence, tendant à l'emprise sectaire sur ses fidèles, ou à un prosélytisme portant atteinte à l'ordre public, tous ses phénomènes doivent pouvoir être appréciés et sanctionnés. Mais ils doivent l'être comme l'application locale d'un principe général de la République, et non comme relevant d'une logique spécifique, définie par avance comme "communautaire" et en particulier "musulmane". L'Etat, en la matière, se fait le premier pourvoyeur du communautarisme!

Un concordat avec l'islam ne mènera point à la concorde. Vouloir éviter la terreur des djihadistes par le concordat ne mènera qu'à une chose: nous aurons toujours la terreur, mais nous aurons réussi au passage à tuer la laïcité.


Lire aussi :
• La France peut-elle former les imams?

• Du "discordat" et du concordat, gallicaniser l'islam

• Lettre à Tahar Ben Jelloun (et à toute la France)

http://www.huffingtonpost.fr/yann-boissiere/concordat-islam-france-piege_b_…


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maria
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MessagePosté le: Mar 26 Déc - 02:52 (2017)    Sujet du message: FRANCE'S MACRON SUBMITS TO THE ARAB WORLD A GENTLE CHRISTMAS DAY WORD OF CAUTION Répondre en citant

FRANCE'S MACRON SUBMITS TO THE ARAB WORLD A GENTLE CHRISTMAS DAY WORD OF CAUTION

by Giulio Meotti
December 25, 2017 at 5:00 am
  • The tragic dead end of French fake "secularism" is that it allows public expressions of the Islamic religion in France, but prohibits the Christian ones.
  • Far from defending the Judeo-Christian values ​​on which France, the West and Europe itself was founded -- such as individual liberties, freedom of expression, separation of the church from the state and the judiciary, and equal justice under the law -- President Macron recently launched an apology for Islam before Arab-Muslim dignitaries.
  • The balance of Macron's recent frenetic trips to the Arab world: lavish contracts, apologetic words to Islamists, repentance of the French colonial past and silence on anti-Semitism and radical Islam. Meanwhile, in France, authorities were busy dismantling its Judeo-Christian heritage.
  • Macron's special envoy for heritage, Stéphane Bern, proposed charging a fee to enter French cathedrals and churches -- as if they were museums.
In Abu Dhabi, members of the victorious Israeli judo team were recently made to mount the winners' podium without their own anthem and flag. A few days later, French President Emmanuel Macron landed in Abu Dhabi, where he denounced as liars those who say that "that Islam is built by destroying the other monotheisms". Macron did not raise an eyebrow about the anti-Semitism and racism displayed by the Emirati authorities. Macron merely praised Islam in a country that punishes with death those Muslims who convert to Christianity or profess atheism.

At the French naval base in Abu Dhabi on November 8-9, addressing some businessmen, Macron insisted on the importance of the alliance with the United Arab Emirates (UAE) as an "essential partner with whom we share the same vision of the region and obvious common interests". Such effusion seems more than the usual language of diplomacy. Macron is now showing a strategic empathy and commitment to the Arab-Islamic world. Is this statement a prelude to submission?

Far from defending the Judeo-Christian values ​​on which France, the West and Europe itself was founded -- such as individual liberties, freedom of expression, separation of the church from the state and the judiciary, and equal justice under the law -- Macron in the last few weeks launched an apology for Islam before Arab-Muslim dignitaries. = A Catholic faith, not Judeo-Christians values...

On December 7, Macron went to Qatar; next year, he will visit Iran on a trip that will make him the first French president to visit the Islamic Republic since 1971. In Doha, Macron and Qatar signed contracts worth about 12 billion euros ($14 billion). And there, in a country which openly promoted anti-Semitism in its book fair, Macron repeated that he disapproved of US President Donald Trump's decision to recognize Jerusalem as Israel's capital.

A few days later, at the United Nations, Macron's ambassador voted with the Arab and Islamic regimes; it was a crude betrayal of Europe's only democratic ally in the Middle East: Israel. In a single week, France voted twice to support Arab-sponsored resolutions against the US decision to recognize Jerusalem as the capital of Israel, first at the UN Security Council then at its General Assembly. As Israel's Deputy Minister for Diplomacy Michael Oren said: "The UN denies Israel's bonds with Jerusalem". Macron's bonds with the Arab Islamic world, however, seem extremely strong.


This month alone, France voted twice in the United Nations to support Arab-sponsored resolutions against the US decision to recognize Jerusalem as the capital of Israel. Pictured: French President Emmanuel Macron speaks at the UN General Assembly in New York, on September 19, 2017. (Photo by Spencer Platt/Getty Images)


Back in Paris, Macron welcomed Jordan's King Abdullah II to the presidential palace and praised Amman's role as the "guardian" of the holy sites in Jerusalem. Abdullah's goal, however, is something else. As he openly says, he wants to prevent the "Judaization of Jerusalem" -- which means fighting Israeli sovereignty over the holy city. During his recent trip to Algeria, Macron, France's first head of state born after the Algerian War, called France's 132-year rule of Algeria "a crime against humanity". The French president had no words of pride for anything the French had done or left behind in Algeria. In an apparent gesture of reconciliation, Macron said that he was "ready" to return to Algeria the skulls of Algerian fighters killed in the 1850s by the French army, which are currently displayed at the Musée de l'Homme in Paris.

This, then, was the balance of Macron's recent frenetic trips to the Arab world: lavish contracts, apologetic words to Islamists, repentance of the French colonial past and silence on anti-Semitism and radical Islam.

Meanwhile, in France, authorities were busy dismantling its Judeo-Christian heritage. A superior court recently ordered the removal of a cross from a statue of the Pope John Paul II in a town in Brittany, because the cross supposedly breached rules on secularism. The Conseil d'État, France's top administrative court, evidently decided that the cross violated a 1905 law imposing the separation of church and state Rolling Eyes . After that, the same Conseil d'État ordered a Nativity scene in the municipal hall of the town of Béziers to be torn down. Then, Macron's special envoy for heritage, Stéphane Bern, proposed charging a fee to enter French cathedrals and churches -- as if they were museums.

A few days later, however, France's Macron displayed all the double-standards and empty rhetoric of this "secularism". The French authorities allowed Muslims in the Paris suburb of Clichy La Garenne to a hold a mass prayer on the street. That is why 100 French politicians and administrators took to the streets of Paris to protest against these prayers. "Public space cannot be taken over in this way", said Valérie Pécresse, president of the Paris regional council.

That is exactly the tragic dead end of French fake "secularism": it allows public expressions of the Islamic religion in France, but prohibits the Christian ones.

In Paris, Saudi Arabia, a major focus of Macron's foreign policy, is busy these days sponsoring "cultural initiatives". Saudi Arabia has been involved in the renovation of the Institute of the Arab World, located in Paris. Jack Lang, the institute's director, unveiled a plaque of gratitude to Saudi Arabia for the gift of five million euros that the kingdom made to the institute.

Then an unusual event took place in the Cathedral of Notre Dame, the most important site to French Catholics. Beneath its immense vaults, a small group of men in traditional Saudi clothes viewed the sculptures there. The delegation was led by Mohammed al-Issa, Secretary General of the World Islamic League, appointed about a year ago as the head of this organization, based in Mecca and devoted to the promotion of Islam throughout the world. As the newspaper La Croix noted:
Citation:


"Saudi Arabia is one of the most conservative Muslim countries in the world. No religion other than Islam is recognized there. Clergy other than Muslims do not have the right to practice there and the construction of places of worship other than mosques is prohibited".



So, Christian French authorities are opening their holiest sites to Islamists -- as they do to everyone. These Saudis, however, prohibit others from practicing their faith in Saudi Arabia. This is "French suicide", as Éric Zemmour warns in his most famous book, Le suicide français.

The Saudi crown prince just bought Leonardo da Vinci's painting "Salvator Mundi," for a record $450 million at auction last month. Then, the United Arab Emirates tweeted that the painting "is coming to the Louvre Abu Dhabi", recently opened by Macron. What else of its heritage will Europe now sell?
Citation:


Giulio Meotti, Cultural Editor for Il Foglio, is an Italian journalist and author.


https://www.gatestoneinstitute.org/11599/france-macron-arab-world


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maria
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MessagePosté le: Mar 26 Déc - 04:06 (2017)    Sujet du message: FRANCE : QUAND LE CONSEIL D'ETAT FLIRTE AVEC L'ISLAM POLITIQUE / France: Islamism in the Heart of the State Répondre en citant

FRANCE : QUAND LE CONSEIL D'ETAT FLIRTE AVEC L'ISLAM POLITIQUE

par Yves Mamou
20 décembre 2017

ENGLISH : FRANCE : ISLAMISM IN THE HEART OF THE STATE

https://www.gatestoneinstitute.org/11423/france-state-islamism

  • Sur toutes les questions liées à l'immigration et à l'islam, le Conseil d'État agit en institution islamo-gauchiste ; le Conseil encourage l'immigration musulmane et favorise l'expansion de l'islam et de l'islamisme en France.
  • Le gouvernement avait ordonné l'expulsion des travailleurs étrangers dès l'annulation de leur permis de travail. Le Conseil d'État, a retardé l'expulsion de 24 heures, soit le temps nécessaire pour les autoriser à devenir des immigrants illégaux permanents.
  • Les élites cherchent-elles une forme de « rédemption » après la colonisation de l'Afrique et de l'Afrique du nord, oubliant au passage que les musulmans ont colonisé le Moyen-Orient, l'Empire chrétien byzantin, l'Afrique du Nord, la Grèce, une grande partie de l'Europe de l'Est et de l'Asie, la moitié nord de Chypre et l'Espagne.
Le 25 octobre 2017, le Conseil d'État, la plus haute cour administrative de France, a ordonné le retrait d'une croix catholique posée au sommet d'une statue du pape Jean-Paul II sur une place publique à Ploërmel, en Bretagne. Le Conseil a estimé que cette croix violait le caractère laïque de l'Etat. Pas la statue de l'ex-pape Jean-Paul II ; juste la croix posée au-dessus.

Les médias sociaux, en France et à l'étranger - en particulier en Pologne où Jean-Paul II est né – ont immédiatement réagi : comment la plus haute magistrature d'un pays longtemps considéré comme la « fille aînée de l'Église catholique » pouvait-elle demander le retrait d'une croix chrétienne dans un petit village que personne ne connaissait avant cet incident?

Le Conseil d'État est une instance juridique indépendante qui a compétence sur les libertés civiles, la police administrative, les impôts, les marchés publics, la fonction publique, la santé publique, les règles de concurrence, le droit de l'environnement et la laïcité pour ne citer que quelques-unes de ses zones de compétence Le Conseil d'État est également, comme son nom l'indique, le principal conseiller du gouvernement. Chaque fois qu'un ministre ou un premier ministre a une décision politique difficile à prendre, il demande l'avis du Conseil d'État. Lequel fait généralement autorité.

L'immense respect qui entoure le Conseil d'État a rendu aveugle les observateurs sur un point : sur toutes les questions liées à l'immigration et à l'islam, le Conseil d'État agit en institution islamo-gauchiste dédiée à la défense de l'immigration musulmane et à la défense du signe islamique en France. Et ce depuis quarante ans.



Sur toutes les questions dédiées à l'immigration et à l'islam, le Conseil d'État est devenu un organe islamo-gauchiste voué à encourager l'immigration musulmane et à protéger l'expansion de l'islam et de l'islamisme en France. (Source de l'image: Lino Bento / Flickr)

Quelques exemples :
  • 1978. Droit d'émigrer et de travailler en France sans contrat de travail. En 1978, le Conseil d'État a annulé la décision du gouvernement de lier le droit à immigrer en France à l'existence d'un contrat de travail.
  • 1978. Le droit au regroupement familial. Contre la décision du gouvernement qui entendait subordonner l'immigration aux fluctuations de la croissance, le Conseil d'État a jugé que les immigrés avaient le « droit à une vie de famille ». Les femmes et les enfants des travailleurs migrants ont donc été autorisés à venir, vivre et travailler en France comme s'ils étaient des citoyens français. À partir de cette date, le « regroupement familial » est devenue le principal vecteur d'une immigration de peuplement en France.
  • 1980. Le droit à la polygamie. Le Conseil d'État estime que le fait de faire venir une seconde épouse ne heurte pas l'ordre public. Il faudra attendre 1993, pour qu'une loi annule l'arrêt dit Montcho du Conseil d'État.
  • 1985. Le droit à l'immigration illégale. Contre le gouvernement qui décide l'expulsion immédiate des travailleurs étrangers dont le contrat de travail a été annulé, le Conseil d'État impose un délai d'expulsion de 24 heures, suffisant pour permettre à un immigré légal de devenir un immigrant illégal permanent.
  • 1989. Le voile islamique à l'école n'est pas « incompatible » avec la laïcité. En 1989, avec l'autorisation donnée aux écolières musulmanes de porter le voile islamique au collège, le Conseil d'État ouvre 15 ans de controverses. Il faudra attendre la loi de 2004 pour que le voile soit interdit à l'école.
  • 2004. Al Manar, la chaîne de télévision antisémite du Hezbollah, est autorisée à diffuser en France par voie satellitaire. Après de vives protestations des dirigeants de la communauté juive, le gouvernement fait voter une loi qui oblige le Conseil d'État à demander à Eutelsat de stopper cette diffusion.
  • 2010. Le Conseil d'État se prononce contre le projet du gouvernement d'interdire la burqa dans l'espace public. Mais la loi interdisant la burqa sera néanmoins soumise au parlement et votée.
  • 2011. Le Conseil d'État fait la liste des cas (santé, économie...) ou l'argent public peut légalement être utilisé pour construire des mosquée, portant ainsi un coup de poignard quasi définitif à la loi de 1905 sur la laïcité.
  • 2013. Le Conseil d'État accorde aux mères voilées le droit de participer aux sorties scolaires. Les sorties scolaires étaient auparavant considérées comme une extension de l'école. La loi de 2004 qui interdit le voile islamique à l'école était donc appliquée aux mères voilées. En 2012, cependant, cette loi a été contournée et les mères voilées ont été autorisées à accompagner les élèves en sortie.
  • 2013. Le Conseil d'État s'oppose au licenciement de l'employée voilée de la crèche Baby Loup. La controverse sur la crèche Baby Loup a duré cinq ans, a mobilisé les médias nationaux et internationaux, l'ensemble de la classe politique et une grande partie du système judiciaire. La question était la suivante : une employée a-t-elle le droit de porter un foulard islamique, alors que le règlement intérieur l'interdit ? Finalement, l'employé a été licenciée mais Baby Loup a dû quitter la banlieue musulmane ou elle avait été créée.
  • 2016. Le Conseil d'État a autorisé le port du burkini sur les plages toutes les fois où le risque de « trouble à l'ordre public » n'était pas avéré. Le Conseil d'État a ainsi estimé que le scandale suscité par une femme en burqini à Nice, quatre semaines après qu'un terroriste islamiste ait assassiné 82 personnes, n'était pas un désordre public.
  • 2016. Plus d'argent pour les « réfugiés ». Le Conseil d'État a jugé que l'État devait donner plus d'argent pour aider des dizaines de milliers de « réfugiés » à trouver un endroit pour dormir pendant que leurs dossiers étaient examinés par les agents d'immigration.
  • 2017. Une mégamosquée financée par le contribuable parisien à Paris. Le Conseil d'État a fourni une solution juridique au maire de Paris pour construire légalement une mosquée géante et en faire don pour 99 ans à une association islamique.
  • 2017. Voile islamique dans les écoles d'infirmières. Le Conseil d'État a autorisé le port du voile islamique dans les établissements de formation des infirmières, annulant ainsi les règlements intérieurs qui interdisaient l'affichage ostensible de signes religieux.
  • 2017. Douches publiques et toilettes pour les migrants. Le Conseil d'État a jugé que le gouvernement avait obligation de fournir des douches publiques et des toilettes publiques à Calais, où des milliers de jeunes hommes d'Afrique et du Moyen-Orient tentent chaque jour de traverser illégalement la Manche en direction de l'Angleterre. Cette décision est notamment fondée sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, qui dispose que cette obligation ne vaut que pour les prisonniers de guerre. Le Conseil d'État considère-t-il l'Etat français comme un geôlier de migrants ? .
La liste ci-dessus n'est pas exhaustive, mais les avis et arrêts du Conseil d'État en faveur de l'islam, de l'islamisme ainsi que les blocages de toute tentative de régulation de l'immigration ont eu et gardent un caractère systématique.

Pourquoi le Conseil d'État agit-il ainsi ? Une question à laquelle il est difficile de répondre. Les élites administratives françaises seraient-elles devenues adeptes d'une idéologie mondialiste qui bannit les frontières et défend les « droits de l'homme » contre les droits du citoyen ?

Pensent-elles que les musulmans sont persécutés en France comme les juifs ont pu l'être à partir des années 1930 ?

Détestent-elles leur pays au point de penser que le territoire national est un parking d'autoroute ouvert à qui veut bien s'y installer ?

Cherchent-elles la « rédemption » après que la France ait colonisé une partie de l'Afrique et l'Afrique du Nord, oubliant que l'islam a colonisé le Moyen-Orient, l'Empire chrétien byzantin, l'Afrique du Nord, la Grèce, une grande partie de l'Europe de l'Est et de l'Asie, Chypre du Nord et l'Espagne ?

Est-ce un mélange de toutes ces raisons et culpabilités ? Ce qui est certain, c'est qu'après la collaboration de l'État français avec les nazis pendant la seconde guerre mondiale, les juges du Conseil d'État flirtent lourdement avec une autre idéologie totalitaire : l'islam politique.
Citation:



Yves Mamou, auteur et journaliste, a travaillé pendant deux décennies au journal Le Monde. Il achève un livre sur les collabos et idiots utiles de l'islamisme en France, qui sera publié en 2018.



https://fr.gatestoneinstitute.org/11582/conseil-etat-islam-politique


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MessagePosté le: Dim 7 Jan - 03:10 (2018)    Sujet du message: ROBERT SPENCER : IS OPPOSTION TO MUSLIMS-ONLY MARYLAND HOUSING DEVELOPMENT JUST "ISLAMOPHOBIA"? Répondre en citant

ROBERT SPENCER : IS OPPOSTION TO MUSLIMS-ONLY MARYLAND HOUSING DEVELOPMENT JUST "ISLAMOPHOBIA"?



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=Iwj_QWwm4xk


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MessagePosté le: Lun 12 Mar - 02:01 (2018)    Sujet du message: LONDON CLOSES 500 CHURCHES; OPENS 423 NEW MOSQUES Répondre en citant

LONDON CLOSES 500 CHURCHES; OPENS 423 NEW MOSQUES

March 5, 2018 Baxter Dmitry News, UK 115
 


The creeping Islamization of London is almost complete, with hundreds of official sharia courts operating in the capital, and mosques opening where famous Christian churches have stood for many hundreds of years.

London is more Islamic than many Muslim countries put together“, according to Maulana Syed Raza Rizvi, one of the Islamic preachers who now lead “Londonistan“, as the journalist Melanie Phillips has called the English capital. No, Rizvi is not a right-wing extremist.

Nobel Laureate for Literature,Wole Soyinka,  was less generous. He called the UK “a cesspit for Islamists“.

Terrorists can not stand London multiculturalism“, London’s mayor Sadiq Khan said after the deadly terror attack at Westminster last year. The opposite is true: British multiculturalists are feeding Islamic fundamentalism.

Above all, Londonistan, with its 423 new mosques, is being built on the sad ruins of English Christianity. Many iconic Christian churches in London have been converted into mosques.

Gatestone Institute reports: The Hyatt United Church was bought by the Egyptian community to be converted to a mosque. St Peter’s Church has been converted into the Madina Mosque. The Brick Lane Mosque was built on a former Methodist church. Not only buildings are converted, but also people. The number of converts to Islam has doubled; often they embrace radical Islam, as with Khalid Masood, the terrorist who struck Westminster.

The Daily Mail published photographs of a church and a mosque a few meters from each other in the heart of London. At the Church of San Giorgio, designed to accommodate 1,230 worshipers, only 12 people gathered to celebrate Mass. At the Church of Santa Maria, there were 20.

The nearby Brune Street Estate mosque has a different problem: overcrowding. Its small room and can contain only 100. On Friday, the faithful must pour into the street to pray. Given the current trends, Christianity in England is becoming a relic, while Islam will be the religion of the future.



In Birmingham, the second-largest British city, where many jihadists live and orchestrate their attacks, an Islamic minaret dominates the sky. There are petitions to allow British mosques to call the Islamic faithful to prayer on loudspeakers three times a day.

By 2020, estimates are that the number of Muslims attending prayers will reach at least 683,000, while the number of Christians attending weekly Mass will drop to 679,000. “The new cultural landscape of English cities has arrived; the homogenised, Christian landscape of state religion is in retreat”, said Ceri Peachof Oxford University. While nearly half of British Muslims are under the age of 25, a quarter of Christians are over 65. “In another 20 years there are going to be more active Muslims than there are churchgoers,” said Keith Porteous Wood, director of the National Secular Society.

Since 2001, 500 London churches of all denominations have been turned into private homes. During the same period, British mosques have been proliferating. Between 2012 and 2014, the proportion of Britons who identify themselves as Anglicans fell from 21% to 17%, a decrease of 1.7 million people, while, according to a survey conducted by the respected NatCen Social Research Institute, the number of Muslims has grown by almost a million. Churchgoers are declining at a rate that within a generation, their number will be three times lower than that of Muslims who go regularly to mosque on Friday.

Demographically, Britain has been acquiring an increasingly an Islamic face, in places such as Birmingham, Bradford, Derby, Dewsbury, Leeds, Leicester, Liverpool, Luton, Manchester, Sheffield, Waltham Forest and Tower Hamlets. In 2015, an analysis of the most common name in England showed it was Mohammed, including spelling variations such as Muhammad and Mohammad.

Most important cities have huge Muslim populations: Manchester (15.8%), Birmingham (21.8%) and Bradford (24.7%). In Birmingham, the police just dismantled a terrorist cell; there is also a greater probability that a child will be born into a Muslim family than into a Christian one. In Bradford and Leicester, half the children are Muslim. Muslims do not need to become the majority in the UK; they just need gradually to Islamize the most important cities. The change is already taking place. “Londonistan” is not a Muslim majority nightmare; it is a cultural, demographic and religious hybrid in which Christianity declines and Islam advances.


Thousands of Muslims participate in a public outdoor prayer service in Birmingham, England, on July 6, 2016. (Image source: Ruptly video screenshot)

According to Innes Bowen, writing in The Spectator, only two of the 1,700 mosques in Britain today follow the modernist interpretation of Islam, compared with 56% in the United States. The Wahhabis control six percent of mosques in the UK, while the fundamentalist Deobandi control up to 45%. According to a survey from the Knowledge Center, a third of UK Muslims do not feel “part of British culture.”

SHARIA COURTS IN LONDON

London is also full of sharia courts. There are officially 100. The advent of this parallel judicial system has been made possible thanks to the British Arbitration Act and the system of Alternative Dispute Resolution. These new courts are based on the rejection of the inviolability of human rights: the values ​​of freedom and equality that are the basis of English Common Law.

British personalities keep opening the door to introduce sharia. One of Britain’s leading judges, Sir James Munby, said that Christianity no longer influences the courts and these must be multicultural — which means more Islamic. Rowan Williams, the former Archbishop of Canterbury, and Chief Justice Lord Phillips also suggested that British law should “incorporate” elements of sharia law. The British cultural establishment is rapidly capitulating to Islamic fundamentalists in accepting their demands.

British universities are also advancing Islamic law. The official guidelines of the university, “External speakers in higher education institutions“, published by Universities UK, provide that “orthodox religious groups” may separate men and women during events. At Queen Mary University of London, women had to use a separate entrance and were forced to sit in a room without being able to ask questions or raise their hands — as in Riyadh or Tehran. The Islamic Society at the London School of Economics held a gala, in which women and men were separated by a seven-meter panel.

After the attack on the French satirical magazine Charlie Hebdo, the head of MI6, Sir John Sawers, recommended self-censorship and “some restraint” in discussing Islam. The British ambassador in Saudi Arabia, Simon Collis, converted to Islam and completed the pilgrimage to Mecca, the hajj. He now calls himself Haji Collis.

What will be next?

http://yournewswire.com/london-churches-mosques/


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MessagePosté le: Jeu 29 Mar - 04:41 (2018)    Sujet du message: LONDRES FERME 500 ÉGLISES ET OUVRE 423 NOUVELLES MOSQUEES Répondre en citant

LONDRES FERME 500 ÉGLISES ET OUVRE 423 NOUVELLES MOSQUEES

Par Baxter Dmitry – Le 5 Mars 2018

L’islamisation rampante de Londres est presque terminée, avec des centaines de tribunaux officiels de la Charia opérant dans la capitale, et l’ouverture de mosquées où des églises chrétiennes célèbres se sont tenues pendant des centaines d’années.

« Londres est plus islamique que de nombreux pays musulmans réunis », selon Maulana Syed Raza Rizvi, une des prêcheuses islamiques qui dirigent désormais le « Londonistan », comme l’a qualifié la journaliste Melanie Phillips de la capitale anglaise.  Non, Rizvi n’est pas une extrémiste de droite.

Wole Soyinka, lauréat du prix Nobel en littérature, était moins généreux.  Il a appelé le Royaume-Uni « un cloaque pour les islamistes ».

« Les terroristes ne supportent pas le multiculturalisme londonien », a déclaré le maire de Londres, Sadiq Khan, après l’attentat terroriste meurtrier de Westminster l’année dernière.  Le contraire est vrai : Les multiculturalistes britanniques nourrissent le fondamentalisme islamique.

Surtout, le Londonistan, avec ses 423 nouvelles mosquées, est construit sur les tristes ruines du Christianisme anglais.  Beaucoup d’églises chrétiennes emblématiques à Londres ont été converties en mosquées.

Rapports de l’Institut Gatestone :  L’Église Unie Hyatt a été achetée par la communauté égyptienne pour être convertie en mosquée.  L’église Saint Pierre a été convertie en la mosquée Madina.  La mosquée Brick Lane a été construite sur une ancienne église méthodiste.  Non seulement les bâtiments sont convertis, mais aussi, les gens.  Le nombre de convertis à l’Islam a doublé ; Souvent, ils embrassent l’Islam radical, comme Khalid Masood, le terroriste qui a frappé Westminster.

Le Daily Mail a publié des photographies d’une église et d’une mosquée à quelques mètres l’une de l’autre au coeur de Londres.  À l’église de San Giorgio, conçue pour accueillir 1230 fidèles, seulement 12 personnes se sont rassemblées pour célébrer la messe.  À l’église de Santa Maria, il y en avait 20.

La mosquée voisine de Brune Street Estate a un problème différent : La surpopulation.  Sa petite salle peut contenir seulement 100 personnes.  Le vendredi, les fidèles doivent rester dans la rue pour prier.  Compte tenu des tendances actuelles, le Christianisme en Angleterre devient une relique, tandis que l’islam sera la religion de l’avenir.



À Birmingham, la deuxième plus grande ville britannique, où de nombreux djihadistes vivent et orchestrent leurs attaques, un minaret islamique domine le ciel.  Il y a des pétitions pour permettre aux mosquées britanniques d’appeler les fidèles musulmans à la prière sur les haut-parleurs trois fois par jour.

D’ici à 2020, on estime que le nombre de musulmans assistant à la prière atteindra au moins 683.000 tandis que le nombre de chrétiens assistant à la messe hebdomadaire tombera à 679.000.  « Le nouveau paysage culturel des villes anglaises est arrivé ; Le paysage chrétien homogénéisé de la religion d’état est en recul », a déclaré Ceri Peach de l’Université d’Oxford. Alors que près de la moitié des musulmans britanniques ont moins de 25 ans, un quart des chrétiens ont plus de 65 ans.  « Dans 20 ans, il y aura plus de musulmans actifs que de pratiquants, » a déclaré Keith Porteous Wood, directeur de la Société Séculaire Nationale.

Depuis 2001, 500 églises de Londres de toutes dénominations ont été transformées en maisons privées.  Au cours de la même période, les mosquées britanniques ont proliféré.  Entre 2012 et 2014, la proportion de Britanniques qui s’identifient comme anglicans est passée de 21% à 17%, soit une diminution de 1,7 million de personnes, alors que, selon un sondage réalisé par le respecté Institut de Recherche Sociale NatCen, le nombre de musulmans a augmenté de près d’un million.  Les pratiquants diminuent à un rythme qui, en une génération, sera trois fois plus faible que celui des musulmans qui vont régulièrement à la mosquée le vendredi.

Démographiquement, la Grande-Bretagne a acquis un visage de plus en plus islamique, dans des endroits tels que Birmingham, Bradford, Derby, Dewsbury, Leeds, Leicester, Liverpool, Luton, Manchester, Sheffield, Waltham Forest et Tower Hamlets.  En 2015, une analyse du nom le plus commun en Angleterre a montré que c’était Mohammed, incluant des variantes orthographiques comme Muhammad et Mohammad.

Les villes les plus importantes ont d’énormes populations musulmanes : Manchester (15,8%), Birmingham (21,8%) et Bradford (24,7%).  À Birmingham, la police vient de démanteler une cellule terroriste ; Il y a aussi une plus grande probabilité qu’un enfant naisse dans une famille musulmane que dans une famille chrétienne.  A Bradford et Leicester, la moitié des enfants sont musulmans.  Les musulmans n’ont pas besoin de devenir majoritaires au Royaume-Uni ; Ils ont juste besoin d’islamiser progressivement les villes les plus importantes.  Le changement est déjà en cours.  « Londonistan » n’est pas un cauchemar de la majorité musulmane ; C’est un hybride culturel, démographique et religieux dans lequel le Christianisme décline et l’Islam progresse.



Selon Innes Bowen, écrivant dans The Spectator, seulement deux des 1700 mosquées en Grande-Bretagne suivent aujourd’hui l’interprétation moderniste de l’Islam, contre 56% aux États-Unis.  Les Wahhabites contrôlent six pour cent des mosquées au Royaume-Uni, tandis que les fondamentalistes Deobandi contrôlent jusqu’à 45%.  Selon un sondage du Centre de Connaissances, un tiers des musulmans du Royaume-Uni ne se sentent pas comme faisant « partie de la culture britannique ».

Tribunaux de la Charia à Londres

Londres est également pleine de tribunaux de la Charia.  Il y en a officiellement 100.  L’avènement de ce système judiciaire parallèle a été rendu possible grâce à la Loi d’Arbitration Britannique et au système de règlements alternatifs des conflits.  Ces nouveaux tribunaux sont basés sur le rejet de l’inviolabilité des droits de l’homme : Les valeurs de liberté et d’égalité qui sont à la base de la Loi Commune Anglaise.

Les personnalités britanniques continuent d’ouvrir la porte pour introduire la Charia.  Un des principaux juges britanniques, Sir James Munby, a déclaré que le Christianisme n’influence plus les tribunaux et que ceux-ci doivent être multiculturels, ce qui signifie plus islamiques.  Rowan Williams, l’ancien archevêque de Canterbury, et le juge en chef Lord Phillips ont également suggéré que la loi britannique devrait « incorporer » des éléments de la Charia. L’establishment culturel britannique capitule rapidement devant les fondamentalistes islamiques en acceptant leurs demandes.

Les universités britanniques font également progresser la loi islamique.  Les directives officielles de l’université, « Les conférenciers externes dans les établissements d’enseignement supérieur », publiées par les universités britanniques, prévoient que les « groupes religieux orthodoxes » peuvent séparer les hommes et les femmes pendant les événements.  À l’Université Queen Mary de Londres, les femmes devaient utiliser une entrée séparée et étaient forcées de s’asseoir dans une pièce sans pouvoir poser de questions ou lever la main, comme à Riyad ou à Téhéran.  La Société Islamique de l’École d’Économie de Londres a tenu un gala dans lequel des femmes et des hommes étaient séparés par un panel de sept mètres.

Après l’attaque contre le magazine satirique français, Charlie Hebdo, le chef du MI6, Sir John Sawers, a recommandé l’autocensure et « une certaine retenue » dans les discussions sur l’Islam.  L’ambassadeur britannique en Arabie Saoudite, Simon Collis, s’est converti à l’Islam et a accompli le pèlerinage à la Mecque, le hajj.  Il s’appelle maintenant Haji Collis.

Qui sera le prochain ?

http://yournewswire.com/london-churches-mosques/

http://pleinsfeux.org/londres-ferme-500-eglises/


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MessagePosté le: Mar 22 Mai - 21:47 (2018)    Sujet du message: FRANCE : "LES GENS N'ATTENDENT QU'UN ISLAM DE FRANCE STRUCTURE" Répondre en citant

FRANCE : "LES GENS N'ATTENDENT QU'UN ISLAM DE FRANCE STRUCTURE"





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MessagePosté le: Ven 15 Juin - 06:38 (2018)    Sujet du message: US MILITARY ADJUSTS FOR RAMADAN AT GUANTANAMO Répondre en citant

US MILITARY ADJUSTS FOR RAMADAN AT GUANTANAMO

VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=9GGOHBmaXV8

During the Islamic holy month, the military adjusts feeding schedules and preparations to accommodate religious detainees in Guantanamo Bay. (June 13)


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 09:18 (2018)    Sujet du message: ISLAMISATION DU MONDE ENTIER (PARTIE 2)

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