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HOMOSEXUALITÉ/PÉDOPHILIE, ETC.... (PARTIE 2) - P.1
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maria
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MessagePosté le: Mer 17 Oct - 16:53 (2012)    Sujet du message: EGLISE CATHOLIQUE PUTREFIEE : UN "PRETRE PLAYBOY" CROATE S'ENFUIT AVEC UN MILLION D'EUROS ET UNE FEMME MARIEE ! Répondre en citant

EGLISE CATHOLIQUE PUTREFIEE : UN "PRETRE PLAYBOY" CROATE S'ENFUIT AVEC UN MILLION D'EUROS ET UNE FEMME MARIEE !

POURSUITE DE LA DECADENCE AU SEIN DE L’EGLISE CATHOLIQUE ROMAINE PUTREFIEE ET DEMONIAQUE…

VOICI UNE ÉNORMITÉ ET UN CRIME DE PLUS COMMIS PAR UN PRÊTRE CATHOLIQUE POSSÉDÉ… AU MOINS, CETTE FOIS-CI, LE PRÊTRE VOLEUR A VOLÉ L’EGLISE CATHOLIQUE (ELLE-MÊME CRIMINELLE), ET NON LES CITOYENS !

LE PRÊTRE FRANCISCAIN EN QUESTION (UN CERTAIN SIME NIMAC) AVAIT DEMANDÉ D’ÊTRE DÉFROQUÉ… SANS DOUTE L’EGLISE N’A-T-ELLE PAS RÉPONDU ASSEZ VITE (OU DÉFAVORABLEMENT). IL A ALORS VOLÉ UN MILLION D’EUROS SUR LE COMPTE DE LA PAROISSE, ET S’EST ENFUI AVEC UNE FEMME MARIÉE !

Le court article, ci-dessous…

BONNE RÉVOLUTION… OU BON ESCLAVAGE, BONNE TYRANNIE ET BONNE MORT ! Vic.



Source :
http://yahoo.skynet.be/actualites/people/article/920411/pretre-playboy-croate-enfuit-avec-million-euros-une-femme-mariee

Mardi 16 oct. 2012

UN "PRETRE PLAYBOY" CROATE S'ENFUIT AVEC UN MILLION D'EUROS ET UNE FEMME MARIEE


(Belga) UN PRETRE CROATE S'EST ENFUI AVEC UN MILLION D'EUROS ISSU DE LA VENTE ILLEGALE D'UNE PROPRIETE DE L'EGLISE, a annoncé mardi l'archevêché de Split alors que, selon les médias, L'ECCLESIASTIQUE S'EST ENFUI AVEC UNE FEMME MARIEE.

LE PRETRE FRANCISCAIN SIME NIMAC avait signé au début de l'année un accord avec une entreprise locale sur la vente pour 1,3 million d'euros d'un terrain appartenant à l'Eglise, selon l'archevêché de Split. AU MOIS DE MAI, L'ANCIEN PRETRE DE LA PAROISSE DE BASKA VODA, DANS LE SUD DE LA COTE ADRIATIQUE CROATE, A RETIRE PLUS DE 980.000 EUROS EN LIQUIDE DU COMPTE DE LA PAROISSE, "SANS EXPLICATION REELLE SUR LA RAISON POUR LAQUELLE L'ARGENT AVAIT ETE RETIRE", A AJOUTE L'ARCHEVECHE. LA PROPRIETE A ETE VENDUE SANS APPROBATION ECRITE DE LA PART DES AUTORITES ECCLESIASTIQUES ET LES FRANCISCAINS ONT ENTAME DES POURSUITES JUDICIAIRES POUR ANNULER LA TRANSACTION.

Selon des médias locaux, ce prêtre, âgé de 34 ans et décrit comme un BEL HOMME AMATEUR DE VETEMENTS ET D'OBJETS DE LUXE, S'EST ENFUI DU PAYS AVEC UNE JEUNE FEMME MARIEE, QUI ETAIT UNE EMPLOYEE DE LA BANQUE D'où l'argent a été retiré. D'après ces médias, il avait récemment demandé à être défroqué.

Près de 90% des 4,2 millions de Croates sont catholiques. (PVO)


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MessagePosté le: Mer 17 Oct - 16:53 (2012)    Sujet du message: Publicité

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maria
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MessagePosté le: Dim 21 Oct - 19:32 (2012)    Sujet du message: PÉDOPHILIE — AUTRE SCANDALE DISSIMULÉ PAR LA HIÉRARCHIE ? Répondre en citant

PÉDOPHILIE — AUTRE SCANDALE DISSIMULÉ PAR LA HIÉRARCHIE ?


Posted: 13 Oct 2012 04:57 PM PDT

Il ne s'agit ni de la hiérarchie d'une célèbre équipe junior de football américain, ni de la hiérarchie scolaire d'une école laïque, ni à Scouts Canada par des animateurs laïcs mais de la vénérée BBC.
 


En effet, le fantasque Jimmy Savile, monument du patrimoine télévisuel britannique adulé par des générations de jeunes dans les années 60-90, est frappé de disgrâce un an après sa mort, accusé d'abus sexuels sur mineures qui éclaboussent la BBC soupçonnée d'avoir fermé l'œil sur ses agissements.

Le scandale a éclaté après la diffusion début octobre sur la chaîne ITV d'un documentaire où cinq femmes affirment avoir été agressées sexuellement par Jimmy Savile alors qu'elles étaient mineures. Les faits auraient été commis dans les locaux de la BBC, dans la Rolls Royce de la star et dans une école notamment, selon les témoignages qui semblent avoir délié les langues.

Sir Jimmy Savile à l'époque de Top of the Pops
Scotland Yard, qui a qualifié Jimmy Savile de « délinquant prédateur sexuel », a annoncé mardi avoir enregistré huit plaintes, dont deux pour viol, courant sur quatre décennies à compter de 1959. La police évalue le nombre de victimes entre « 20 et 25 », précisant que les faits allégués visent « principalement des jeunes filles adolescentes, donc entre 13 et 16 ans ».

Les derniers témoignages recueillis par la presse indiquent que Jimmy Savile aurait aussi agressé sexuellement de jeunes patientes dans des hôpitaux pour lesquels il collectait des fonds.

Ces révélations, un an après sa mort à l'âge de 84 ans, ont provoqué une véritable onde de choc au Royaume-Uni où l'animateur, reconnaissable à ses cheveux platine dans le cou, ses tenues loufoques et son cigare, avait acquis le statut de vedette.

À l'origine de son extraordinaire popularité, deux émissions de télévision: « Jim'll Fix It », où il a permis à des centaines de gamins de réaliser leurs rêves d'enfants (manger des biscuits en forme d'éléphants, voir un renne en vrai, etc.); et « Top Of The Pops », où des chanteurs à la mode venaient se produire sur le plateau, provoquant l'hystérie des ados.

Jimmy Savile était aussi très respecté pour son engagement caritatif, qui avait permis de récolter quelque 50 millions d'euros et lui avait valu d'être anobli par la reine Elizabeth II et décoré par le pape Jean-Paul II.

Mais en quelques jours, le "trésor national" vient de tomber de son piédestal.

Abasourdies par les accusations, plusieurs villes ont fait dévisser des plaques érigées à son nom. Son imposante pierre tombale avec l'épitaphe jugée désormais provocante — « C'était bien le temps que ça a duré » — a été démontée à la demande de sa famille et réduite en morceaux.

Témoignant du profond émoi au Royaume-Uni, le Premier ministre britannique David Cameron a qualifié les accusations visant Jimmy Savile de "totalement consternantes". Il a aussi exigé des explications de la part de la BBC, mise en cause par plusieurs employés dans cette affaire. Les agissements présumés de Jimmy Savile étaient « un secret de polichinelle », a affirmé la semaine dernière Liz Kershaw, ancienne animatrice de Radio 1, où la star avait aussi une émission. Il était "considéré comme une divinité", se rappelle Esther Rantzen, journaliste à la BBC.

Les faits reprochés à l'ancienne vedette remontent à une période, les années 60 et 70 notamment, où les « comportements scabreux étaient monnaie courante et acceptés dans le monde de la musique », souligne le Daily Telegraph.

« Cela ne peut en rien excuser » les agissements présumés de Jimmy Savile, a insisté la BBC, extrêmement embarrassée par ces "allégations horribles".

Pour la BBC, il s'agit d'un désastre à grande échelle.

D'une part, le scandale n'a fait surface cette année qu'en raison d'un documentaire diffusé sur la chaîne de télévision ITV rivale de la BBC. Dans ce documentaire au moins 10 femmes disent avoir été agressées sexuellement par Savile, certaines de ces agressions ont lieu dans les bâtiments BBC.

Il est apparu plus tard que le programme d'enquêtes de la BBC, Newsnight, avait enquêté sur des allégations de mauvais traitements infligés par Saville l'année précédente, mais que la diffusion de ce reportage avait été annulée, parce que celui-ci n'aurait pas respecté les normes éditoriales de la BBC. Beaucoup de gens pensent que l'association de Savile avec la BBC a mené la vénérée maison britannique à laisser tomber l'histoire, malgré les dénégations des producteurs de l'émission.

D'autres soutiennent l'idée d'une dissimulation. Un ancien producteur de la BBC a déclaré au journal britannique The Sun qu'il avait confronté Savile pour l'accuser d'abuser d'une jeune fille qui avait l'air « très, très jeune » dans les années 1970. Quand il a rapporté cet incident à ses supérieurs, ils auraient haussé les épaules. « Tout le monde savait ce qui se passait. Y compris les Cela comprenait les cadres de la BBC — ainsi que la direction aux plus hauts niveaux ».

Le scandale n'est d'ailleurs pas limité à Savile, et il est l'occasion de se pencher plus profondément sur la culture sexuelle de l'organisation dans les années 1960 et 70. John Peel, un DJ de radio de la BBC, récemment décédé était l'une des personnes les plus vénérées de l'histoire de la musique britannique. Il a également été accusé à titre posthume d'engrosser une jeune fille de 14 ans dans les années 1960. The Guardian rapporte que le cas de Peel fait actuellement l'objet d'une enquête. Si les accusations étaient avérées, la BBC a affirmé qu'elle reverrait son intention de nommer Peel un de ses bâtiments.

Pour tenter de calmer le jeu, le groupe audiovisuel d'État a, fait rarissime, présenté ses excuses aux victimes présumées, et promis une enquête interne, une fois que la police aura fini de se pencher sur l'affaire.


Source

Voir aussi

Complicité de la hiérarchie de l'institution pour dissimuler de nombreux cas de pédophilie

États-Unis — Pédophilie dans une école primaire

Canada — La pédophilie : une orientation sexuelle comme l'hétérosexualité pour des experts

Scouts Canada s'excuse des cas de pédophilie qui auraient pu survenir

Pédophilie dans l'enseignement

Canada — La pédophilie : une orientation sexuelle comme l'hétérosexualité pour des experts

États-Unis — pédophilie et sévices sexuels dans les écoles américaines

École laïque et républicaine — Enseignants pédophiles, on n'en parle que depuis récemment

Deux poids, deux mesures ? (artistes pédophiles excusés par des journaleux)

Mark Steyn: Penn State's institutional wickedness (avec des détails scandaleux)

http://www.pouruneécolelibre.com/2012/10/pedophilie-autre-scandale-dissimule-par.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+PourUneEcoleLibre+%28Pour+une+%C3%A9cole+libre+au%C2%A0Qu%C3%A9bec%29


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maria
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MessagePosté le: Dim 21 Oct - 19:42 (2012)    Sujet du message: CANADA — LA PÉDOPHILIE : UNE ORIENTATION SEXUELLE COMME L'HÉTÉROSEXUALITÉ POUR DES EXPERTS Répondre en citant

CANADA — LA PÉDOPHILIE : UNE ORIENTATION SEXUELLE COMME L'HÉTÉROSEXUALITÉ POUR DES EXPERTS

mercredi 2 mars 2011

On sait que le Canada et le Québec luttent contre toutes les discriminations liées à l'orientation sexuelle. C'est ainsi que le Québec, toujours « pionnier », mène une action interministérielle concertée contre l'hétérosexisme, défini comme « l’affirmation de l’hétérosexualité comme norme sociale ou comme étant supérieure aux autres orientations sexuelles. »

Cette action « pilotée par un comité interministériel » contre les « attitudes et les comportements homophobes » « définit le but ultime du gouvernement comme étant l’éradication des obstacles qui s'opposent à la pleine reconnaissance des intérêts et du mode de vie des LGBT. » On luttera donc contre l'hétérosexisme en classe
d'anglais, de français, de cours d'éthique et de culture religieuse et dans les cours d'éducation sexuelle, car il ne faut pas discriminer en fonction de l'orientation sexuelle nous dit-on.

Or voici que, dans le cadre de l'étude du projet de loi
C-54 au parlement fédéral, des experts sont venus attester devant une commission parlementaire que la pédophilie est simplement « une orientation sexuelle » comme une autre.

Hubert van Gijseghem

Les deux experts, Vernon Quinsey, professeur émérite de psychologie de l'Université Queen's, et Hubert van Gijseghem professeur de l'Université de Montréal, témoignaient devant le Comité de la justice et des droits de la personne.

Lors de son témoignage, le professeur et psychologue Hubert van Gijseghem de l'Université de Montréal a déclaré :
Citation:
« Si on sait que le pédophile n'est pas un individu qui commet un petit acte de temps à autre mais qu'il est aux prises avec l'équivalent d'une orientation sexuelle au même titre qu'un autre est aux prises avec une hétérosexualité ou encore avec une homosexualité, et si on s'entend sur le fait que le vrai pédophile a une préférence exclusive pour les enfants et que cela est l'équivalent d'une orientation sexuelle, tout le monde comprendra qu'il ne peut être question de vraie thérapie. On ne changera pas son orientation sexuelle. Il peut évidemment toujours rester abstinent. »


M. van Gijseghem devait ajouter :


Citation:
« En ce qui concerne la pédophilie, je crois que Dr Quinsey vient de dire exactement, en d'autres mots et peut-être mieux que moi, ce que j'ai dit déjà, à savoir qu'il s'agit d'une orientation sexuelle. Bien sûr, même une personne dont l'orientation sexuelle implique une préférence quasi exclusive pour les enfants prépubères peut être chaste ou abstinente. On voit cela, d'ailleurs, chez certains membres du clergé catholique. La chasteté existe, mais chez la grande majorité des pédophiles, le risque de passer à l'acte est beaucoup plus élevé que chez d'autres types d'abuseurs sexuels. Et comme mon collègue l'a fait, je donne ici comme exemple les abuseurs intrafamiliaux. »


Étonné par ces déclarations, le député Marc Lemay (Abitibi-Témiscamingue, BQ), a déclaré : « Je vais essayer de me concentrer sur le sujet. Je vous avoue que je ne me serais pas attendu, en cette journée de la Saint-Valentin, à parler de ce genre d'amour déplacé. Ce n'est pas nécessairement de l'amour. C'est davantage de la violence et du contrôle. Je suis inquiet, professeur Van Gijseghem — et je vous connais bien pour avoir déjà entendu vos témoignages sur d'autres sujets —, parce que vous dites, si je vous ai bien compris, que la pédophilie est une orientation sexuelle. ».

Le professeur montréalais a confirmé ses dires : « C'est ce que j'ai dit. » Le député abitibien est revenu à la charge : « Faudrait-il donc la comparer à l'homosexualité ? »

La réponse a été claire : « Oui, ou à l'hétérosexualité. Si vous viviez, par exemple, dans une société où l'hétérosexualité est proscrite ou défendue et qu'on vous disait qu'il faut que vous suiviez une thérapie afin de changer d'orientation sexuelle, vous diriez probablement que c'est un peu fou. Bref, vous n'accepteriez pas du tout une telle proposition. J'utilise cette analogie pour dire que, en effet, le pédophile ne changera pas d'orientation sexuelle. »

Durant son témoignage, le professeur Quinsey a déclaré que « les pédophiles sont ceux qui préfèrent des enfants prépubères. Il ne sont pas intéressés par des jeunes de 15 ans qui ont un corps d'adulte. » « Aucune donnée scientifique ne prouve que ce type de préférence peut être modifié grâce à un traitement ou autre forme d'intervention » d'ajouter le psychologue ontarien.

Dans un article du Toronto Sun intitulé «
Les experts [fous] dirigent l'asile », un chroniqueur s'insurge contre les propos du « Dr Hubert van Gijseghem qui se présente devant les députés pour leur dire que la pédophilie est une orientation sexuelle comme l'hétérosexualité ou l'homosexualité ».

Ne restera-t-il plus que l'enfant-roi devienne consentant et la pédophilie sera une pratique acceptable ? Bientôt, près de chez nous, de nouveaux préjugés à abattre...


http://www.pouruneécolelibre.com/2011/03/canada-la-pedophilie-une-orientation.html


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maria
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MessagePosté le: Mar 23 Oct - 16:36 (2012)    Sujet du message: CANADA - QUÉBEC - MONTRÉAL : APPARTEMENTS POUR PROSTITUÉES DANS HOCHELAGA-MAISONNEUVE? Répondre en citant

CANADA - QUÉBEC - MONTRÉAL : APPARTEMENTS POUR PROSTITUÉES DANS HOCHELAGA-MAISONNEUVE?

Le retour des bordels à Montréal avec l'argent des contribuables et qui sera sous contrôle d'un organisme à but non lucratif (OSBL) dont le nom n'est pas mentionné dans l'article. Tout cela sous le couvert de contenir la prostitution. Il n'y a pas à dire, ce projet que nous avons vu prendre place dans d'autres pays va aussi prendre place à Montréal. Y a pas à dire que quand c'est pour pervertir la société et la sainteté de la vie, nos chers élites trouvent toujours des solutions DURABLES.

Mise à jour le mardi 23 octobre 2012 à 6 h 12 HAE

VIDÉO : http://www.radio-canada.ca/widgets/mediaconsole/medianet/6101570/?seektime=…

Le compte rendu de Jean-Sébastien Cloutier

Le maire de l'arrondissement de Hochelaga-Maisonneuve, Réal Ménard, croit avoir trouvé une nouvelle solution pour contenir la prostitution dans le quartier en construisant un immeuble à logements réservé aux travailleuses du sexe.

Selon le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), environ 45 prostituées étaient très actives dans le secteur cet été. Quelque 90 % d'entre elles étant sans domicile fixe, elles se retrouvaient souvent dans des endroits non sécuritaires pour dormir.

« Une fois que les budgets seront connus, il faudra faire [des démarches] pour intéresser un organisme à but non lucratif (OSBL) à vouloir opérer un bâtiment identifié avec une vingtaine d'appartements, où il y aura des ressources communautaires pour que les filles ne soient pas à la rue », explique le maire Ménard.

« Mais comprenez-moi bien. Je ne suis pas en train de suggérer que ces appartements-là vont devenir un bordel. Ce n'est pas de ça qu'on parle », précise-t-il.

En juin dernier, le maire Réal Ménard avait proposé une autre solution pour lutter contre la prostitution : créer une zone de tolérance pour la prostitution dans un petit coin plus industriel de l'arrondissement. Le projet était toutefois loin de faire l'unanimité.

Du côté de l'organisme qui vient en aide aux travailleuses du sexe, Stella, la nouvelle proposition du maire Ménard est bien accueillie.

« On reçoit cette idée de projet positivement. Mais encore faut-il que les femmes qui vont avoir accès à ces logements-là puissent amener leurs clients à l'intérieur », affirme la directrice générale de Stella, Émilie Laliberté, citant une recherche effectuée à Vancouver, en Colombie-Britannique, qui avait porté ses fruits.

Dans le cadre de cette étude, elle explique que 40 femmes pouvaient amener leurs clients dans des centres d'hébergement, où elles ont « pu avoir plus de pouvoir sur leurs clients » et « beaucoup moins de violence était rapportée ».

http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2012/10/22/004-prostitution-immeuble-logements-hochelaga-maisonneuve.shtml


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MessagePosté le: Mar 30 Oct - 20:48 (2012)    Sujet du message: !\ MESSAGE À DIFFUSER - COMMUNIQUÉ DES AMIS DE STAN MAILLAUD - 27 OCTOBRE 2012 Répondre en citant

/!\ MESSAGE À DIFFUSER - COMMUNIQUÉ DES AMIS DE STAN MAILLAUD - 27 OCTOBRE 2012

mardi 30 octobre 2012

Message à diffuser


Le plus largement possible, par mail, courrier, tract, sur les blogs, sites, réseaux sociaux, aux médias, aux élus, à tout le monde !
Madame, Monsieur,

AUJOURD’HUI, EN FRANCE COMME DANS D’AUTRES PAYS, DES RÉSEAUX PÉDOCRIMINELS ENLÈVENT, VIOLENT, TORTURENT ET ASSASSINENT DES ENFANTS EN TOUTE IMPUNITÉ, CAR LA JUSTICE COMPLICE PROTÈGE LES COUPABLES ET EMPRISONNE LES DÉFENSEURS DES ENFANTS !




Janett Seemann, compagne de Stan Maillaud disparu le 22 septembre 2012,
a initié une association de fait, ” Les Amis de Stan Maillaud”, lors du
premier rassemblement européen contre la pédocriminalité en réseau tenu
le 20 octobre 2012 à Amancey, unissant nombre d’activistes luttant
contre une justice corrompue dans la grande majorité des affaires
reliées à ces réseaux extrêmement bien organisés et très étrangement
protégés. Ces activistes luttent à contre courant de “l’objectivité”
des médias conventionnels porté sur ces affaires.

Une semaine est passée, la justice a maintenant emprisonné Janett
Seemann et Jérémy Léhut à Saintes, sur des fondements douteux, la
justice montrant une nouvelle fois son refus de prendre en considération
la non assistance à personne en danger. La situation devient de plus en
plus critique et alarmante. Seule une mobilisation massive des médias
alternatifs et des collectifs militants permettra à la vérité de se
dévoiler au grand jour.

Nous appelons à une mobilisation générale de tous les citoyens concernés
et écœurés par cette “justice”. Nous vous remercions de relayer cet
appel et d’inviter vos contacts à se mettre en relation avec “Les Amis
de Stan Maillaud”, et de s’inscrire à la newsletter du blog
http://lesamisdestanmaillaud.wordpress.com/ afin de créer une association
loi 1901, ainsi que de préparer les événements et l’organisation à venir...

Cette cause a besoin de TOUS.
Vous remerciant par avance pour votre intérêt et soutien,


collectif “Les Amis de Stan Maillaud”
http://lesamisdestanmaillaud.wordpress.com/

Site officiel de Stan Maillaud et Janett Seemann :
http://smrrr.wordpress.com
Nous suivre sur Facebook : http://www.facebook.com/LesAmisDeStanMaillaud
Sites activistes :
http://www.pedopolis.com/
http://www.cineyrgie.nl
http://enfantsjustice.wordpress.com/
http://www.facebook.com/Enfantsjustice
http://affairesfamiliales.wordpress.com/
http://legion-5-9.blogspot.fr/2012/10/opstanmaillaud-amancey.html
http://comitecedif.wordpress.com/
http://dondevamos.canalblog.com
http://www.scoop.it/t/stan-maillaud-enqueteur-et-resistant-francais

Source trouver:
Crashdebug

http://spread-the-truth777.blogspot.ca/2012/10/message-diffuser-communique-…



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MessagePosté le: Sam 3 Nov - 22:19 (2012)    Sujet du message: WHY HOMOSEXUAL MARRIAGE SIGNALS THE END OF HETEROSEXUAL RIGHTS Répondre en citant

WHY HOMOSEXUAL MARRIAGE SIGNALS THE END OF HETEROSEXUAL RIGHTS

Contact: Greg Quinlan, 804-453-4737
OPINION, Nov. 1, 2012 /Christian Newswire/ -- The following is submitted by Greg Quinlan:
    "Equal Marriage" = Unequal Heterosexuals

    The homosexual push for "equal marriage," otherwise known as genderless marriage, can only lead to a ban on heterosexual rights. With a President in power who endorses gay causes and readily misuses executive orders, and emboldened by their numerous wins for gay rights at the legislative and judicial level, homosexuals have now moved beyond equal rights to the "more equal than you" level. As a result, gay organizations are working to ban that practice they fear the most -- heterosexual behavior.

    Witness the ban on heterosexual therapy successfully pushed by homosexual groups in California. Even though no scientific evidence exists of a "gay gene," parents in California are now prohibited from taking their children to see a therapist to resolve their child's unwanted same-sex attractions.

    So for parents who discover that their son has been molested and is now sexually confused, their only option is to make an appointment with a gay affirming therapist because unlike heterosexual affirming therapy, gay affirming therapy has not been declared illegal in California even though such therapy has not been proven beneficial by the APA.

    Yet a parent can take their son to a therapist to approve gender blocking hormones so that the child's natural gender is stunted before he reaches puberty. In short, parents can attempt to change a child's gender, but they cannot change their child's sexual orientation unless it is to a homosexual identity.

    This heterosexual ban did not come about by accident, because who would have considered it? Surely not parents, who want all therapeutic and medical options available for their child. So why would a state legislature like California ignore the wishes of parents and outlaw heterosexual therapy for children?

    Nor can we attribute the ban to the wacky state of California, because New Jersey is next on the list to outlaw heterosexual therapy for children, thanks to a New Jersey state assemblyman who has introduced the legislation.

    But as a politically powerful and wealthy constituent group of the Democratic party, gay activists know from their successful gay marriage battles (never won at the ballot box) lobby for homosexual legislation regardless of its effect on society at large. So as gay activist organizations band together to demand that state legislatures ban heterosexual therapy, its anti-heterosexual consequences are ignored and the rights of parents over their own children are outlawed.

    As a former homosexual, I understand the gays' dread and absolute fear of heterosexuality. It goes beyond trying to normalize sodomy by calling it "marriage." It's about labeling others as "gay" as early as possible -- witness the gay activist push into public schools -- and then ensuring that they do not leave the group. As a homosexual, I was welcomed with open arms, especially when I joined the gay activist cause.

    But when I decided to leave homosexuality after seeing hundreds of my friends and acquaintances die of AIDS, I was demonized and excoriated as an ex-gay traitor, which continues to this day. Now I see that same hate against the ex-gay community being targeted against African-Americans who refuse to equate sodomy with their skin color and against heterosexuals who will not recognize homosexual behavior as a civil right.

    So what does that mean for heterosexuals? Just look at what's happening. In addition to banning heterosexual therapy, homosexuals are filing lawsuits against heterosexuals by using gay rights laws to force mandatory recognition and approval of homosexual behavior. Businesses and individuals who do not approve are fired from their jobs, threatened, or publicly castigated -- as witnessed by the attempted but failed nationwide Chick-fil-A boycott by homosexuals.

    The culture war is not slowing down; it's just beginning to gain steam as gay organizations turn to anti-heterosexual legislation, mandatory public approval of sodomy, federal funding of gay youth activist organizations and homosexual initiatives, required government training against "homophobia," "heterosexism," and "transphobia," etc., etc. This is more than a culture war; it is a war for our very own freedoms -- a war for the character and future of our nation.

    Homofascism will soon be, if it is not already, the greatest threat to our individual liberties in this country. So-called equality marriage is just the beginning.

Greg Quinlan is President of Parents and Friends of Ex-Gays & Gays PFOX and Executive Director of Equality and Justice For All.

http://www.christiannewswire.com/news/8012170779.html


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MessagePosté le: Jeu 8 Nov - 17:38 (2012)    Sujet du message: LA MULTIPARENTALITÉ « PROGRESSE » Répondre en citant

LA MULTIPARENTALITÉ « PROGRESSE »

mercredi 31 octobre 2012
Communiqué du Collectif pour l'enfant :
Pour protéger les familles construites autour d'un mariage entre homosexuels, le royaume néerlandais va examiner les possibilités juridiques de reconnaître officiellement trois personnes ou plus comme parents d'un même enfant. Pour refléter « la situation des familles modernes », indique Liesbeth van Tongeren, députée du parti écologiste, « un enfant devrait pouvoir avoir plus de deux parents officiels ».

L'avant-projet français sur le mariage et l'adoption par les personnes de même sexe ne prévoit que l'adoption par deux personnes, ou l'adoption de l'enfant du conjoint ce qui limite le nombre de parents à deux.

Pourtant, puisque la biologie, qui désigne les parents au nombre de deux, est laissée de côté, il n'y a plus aucune raison de limiter le nombre des parents à deux.

Au Canada en Ontario, la cour d'appel de l'Ontario a déjà reconnu trois parents à un enfant, dans une affaire où deux femmes avaient décidé d'avoir un enfant avec l'assistance d'un ami. La Cour a déclaré la partenaire de la mère comme parent de l'enfant, au même titre que la mère et le père biologique, désignant la seconde femme comme « une » mère de l'enfant.

La législature de l'État Californien a pour sa part voté une loi permettant la reconnaissance d'un troisième parent dans les cas où plus de deux personnes répondent aux critères légaux de ce qu'est un « parent ». Cette loi a été bloquée par le véto du gouverneur de Californie, mais elle prévoyait qu'un tribunal californien puisse reconnaître légalement comme parents tous les adultes qui se considèrent comme tels et s'investissent auprès d'un enfant.

http://www.pouruneécolelibre.com/2012/10/la-multiparentalite.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+PourUneEcoleLibre+%28Pour+une+%C3%A9cole+libre+au%C2%A0Qu%C3%A9bec%29&utm_content=Yahoo%21+Mail




Dernière édition par maria le Jeu 8 Nov - 17:49 (2012); édité 1 fois
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MessagePosté le: Jeu 8 Nov - 17:42 (2012)    Sujet du message: CANADA - ONTARIO :UNE ÉCOLE HOMO EN PROJET À TORONTO Répondre en citant

CANADA - ONTARIO :UNE ÉCOLE HOMO EN PROJET À TORONTO

vendredi 2 novembre 2012

Le conseil scolaire du district de Toronto étudie l'ouverture d'un lycée pour les élèves qui se disent homos. Une première consultation s'est tenue dans une ville où les écoles alternatives sont de plus nombreuses, avec des résultats mitigés.

« Une école pour les homo à Toronto ?», s'interrogent ces jours-ci les médias de la Ville Reine. Des étudiants et des professeurs de la communauté homosexuelle de Toronto ont mené une première consultation pour étudier l'ouverture d'une école homosexuelle.


Ce lycée accueillerait des élèves qui se disent homosexuels âgés de 14 ans à 17 ans. Les deux instigateurs du projet sont un professeur et conseiller du conseil scolaire du district de Toronto, Javier Davila et un étudiant torontois, Fan Wu. Si les contours d'une telle école demeurent encore flous, celle-ci recevrait des élèves, des professeurs et des personnels administratifs homosexuels.


« Il y a un réel manque d'éducation et un besoin pour une école qui encourage l'esprit critique, particulièrement dans les domaines du sexe et de la diversité sexuelle », prétend Fan Wu au magazine Torontois Xtra. Outre la mise en valeur d'une « culture homosexuelle » dans un Canada anglais où les librairies et les bibliothèques ont déjà des rayons de littérature dite homo, les promoteurs du projet estiment que de nombreux étudiants se sentent rejetés ou se disent persécutés et qu'une telle école ferait office de refuge. Rappelons cependant que les causes d'intimidation sont multiples et que

l'intimidation sur la base du sexe des personnes (pas nécessairement uniquement parce qu'une personne est homosexuelle donc) arrive loin derrière les brimades sur le physique, les notes, l'origine culturelle et linguistique.

Polémiques

Plusieurs voix se sont élevées pour dénoncer un programme ségrégationniste alors que la coterie LGBTQ2S a réussi à imposer des « cercles homo-hétéro » jusque dans les écoles catholiques de la province. Le pasteur Charles McVety, du Canada Christian College, s'est indigné lors d'une entrevue au Toronto Sun : « C'est scandaleux, mais je ne suis pas surpris. Les homosexuels ont déjà fait redéfinir la notion de mariage... Cette école est de la ségrégation ». Les critiques des opposants ont assez peu portées sur le fond, mais essentiellement sur l'utilité d'avoir une telle école financée avec l'argent des contribuables. « Laissons la communauté homo fonder son école avec ses propres dollars », a proposé le pasteur McVety.

La communauté homosexuelle semble elle-même assez divisée. Si le conseil scolaire s'est gardé de mettre de l'huile sur le feu ou de prendre position et de dévoiler un échéancier, la Ville Reine est habituée aux écoles alternatives. Le conseil scolaire du district de Toronto a donné son feu vert il y a quelques années aux premières écoles axées sur la culture noire.

Dans ces établissements où se trouvent des jeunes noirs en situation d'échec scolaire, les professeurs tentent de motiver les écoliers en leur apprenant, dans toutes les matières, quelle a été la contribution des noirs à la société canadienne. Le succès est mitigé. Si l'école élémentaire pour noirs fonctionne à pleine capacité, l'école secondaire n'a accueilli que six élèves à la rentrée. Cet échec a relancé le débat sur le besoin d'avoir une telle école et il a donné de l'eau au moulin des opposants à l'école homo.

http://www.pouruneécolelibre.com/2012/11/une-ecole-homo-en-projet-toronto.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+PourUneEcoleLibre+%28Pour+une+%C3%A9cole+libre+au%C2%A0Qu%C3%A9bec%29&utm_content=Yahoo%21+Mail



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MessagePosté le: Jeu 8 Nov - 18:37 (2012)    Sujet du message: « MARIAGE POUR TOUS ? » : « SUPERCHERIE », POUR LE CARD. VINGT-TROIS Répondre en citant

« MARIAGE POUR TOUS ? » : « SUPERCHERIE », POUR LE CARD. VINGT-TROIS

Ouverture de l'Assemblée des évêques à Lourdes

Anita Bourdin

ROME, samedi 3 novembre 2012 (ZENIT.org) – « La question fondamentale est celle du respect de la réalité sexuée de l'existence humaine et de sa gestion par la société », déclare le cardinal Vingt-Trois qui a dénoncé une « supercherie » dans le projet de loi du gouvernement français sur le « mariage pour tous ». Il renouvelle son invitation aux catholiques à « saisir les élus » étant donné « la gravité de l'enjeu ».

Le président de la Conférence des évêques de France, le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, a en effet prononcé son discours d’ouverture de l’Assemblée plénière des évêques de France à Lourdes (3-8 novembre 2012) ce samedi 3 novembre, en dénonçant notamment ce projet de loi et ses conséquences sur la société (cf. « Documents » pour le texte intégral).

« Contrairement à ce que l'on nous présente, le projet législatif concernant le mariage n'est pas simplement une ouverture généreuse du mariage à de nouvelles catégories de concitoyens, c'est une transformation du mariage qui toucherait tout le monde », affirme le président de la Conférence épiscopale.

Il critique l’expression « mariage pour tous » : « Ce ne serait pas le «mariage pour tous » (étrange formule qu'il ne faut sans doute pas prendre au pied de la lettre !). Ce serait le mariage de quelques-uns imposé à tous ».

Surtout, pour l’archevêque de Paris, l’enjeu, ce sont les enfants : « Les conséquences qui en découlent pour l'état civil en sont suffisamment éloquentes : a-t-on demandé aux citoyens s'ils étaient d'accord pour ne plus être le père ou la mère de leur enfant et ne devenir qu'un parent indifférencié : parent A ou parent B ? »

Il diagnostique le cœur de la question : « La question fondamentale est celle du respect de la réalité sexuée de l'existence humaine et de sa gestion par la société ».

Tout en soulignant une contradiction, une « supercherie » : « Alors que l'on prescrit la parité stricte dans de nombreux domaines de la vie sociale, imposer, dans le mariage et la famille où la parité est nécessaire et constitutive, une vision de l'être humain sans reconnaître la différence sexuelle serait une supercherie qui ébranlerait un des fondements de notre société et instaurerait une discrimination entre les enfants ».

Le projet de loi français sur le mariage et l'adoption ouverts aux homosexuels sera présenté par la garde des Sceaux, Christiane Taubira, mercredi prochain, 7 novembre au Conseil des ministres.

Le site de l'Eglise catholique à Paris propose des "moyens d'action our peser dans le débat à propos du « mariage pour tous », à cette adresse:

http://www.paris.catholique.fr/Mariage-homosexuel-des-moyens-d.html

Le site de l'Eglise catholique en France a publié, le 2 novembre, différentes déclarations d'évêques français à ce sujet:

http://www.eglise.catholique.fr/actualites-et-evenements/dossiers/le-mariage-pour-tous-/paroles-d-eveques-sur-le-mariage-pour-tous--15112.html

La Congrégation pour la doctrine de la foi a publié un document, le 3 juin 2003, à propos des projets de reconnaissance juridique des unions entre personnes homosexuelles:

http://www.vatican.va/roman_curia/congregations/cfaith/documents/rc_con_cfaith_doc_20030731_homosexual-unions_fr.html


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MessagePosté le: Jeu 8 Nov - 21:34 (2012)    Sujet du message: DAVID CAMERON HANDED LIST OF CONSERVATIVE PEDOPHILES - AND TRYS TO TURN IT INTO A GAY ISSUE? Répondre en citant

DAVID CAMERON HANDED LIST OF CONSERVATIVE PEDOPHILES - AND TRYS TO TURN IT INTO A GAY ISSUE?



VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=13HmuulTQek


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MessagePosté le: Dim 11 Nov - 19:02 (2012)    Sujet du message: MORE THAN 5,000 CHILD BRIDES IN SAUDI ARABIA Répondre en citant

MORE THAN 5,000 CHILD BRIDES IN SAUDI ARABIA


Poor families marry off their daughters to rich older men
  • Staff Report
  • Published: 15:12 November 8, 2012

Dubai: More than 5,000 girls below the age of 14 are married off in Saudi Arabia, according to media reports.
There have been 5,622 marriages where the bride is under the age of 14 in Saudi Arabia, said Ali Abdul Rahman Al Roumi, a social services academic at Imam Mohammad Bin Saud Islamic University, adding that specifying a legal age would not solve the problem, and may lead to “even bigger problems”.

A number of families from “rural areas” have been marrying their daughters off to older, rich men, according to the Saudi owned Al Hayat newspaper.
 
“We must solve this, by at least looking at the difference in age in cases where the bride is young, in which case it can be deceptive” he said. He did not specify what period of time that figure represents.

He added however that it was “not a trend”.

Al Roumi disagreed with those who opposed imposing a legal age for marriage, saying it was a necessary step but that exceptions could be made provided that the age difference between the husband and wife was not large, and if it was disclosed how much money was given to the bride’s parents, in an effort to prevent what has been termed as “bride selling” to rich people.
 
Shura Council member Abdullah Bin Saleh Al Hadeithi said that the ministry of justice is studying the implementation of a legal marriage age, but added that the council has never discussed the issue.

http://gulfnews.com/news/gulf/saudi-arabia/more-than-5-000-child-brides-in-saudi-arabia-1.1101605


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MessagePosté le: Mer 14 Nov - 03:44 (2012)    Sujet du message: USA POURRIS : LE POUVOIR TENTE A PRESENT DE DEPENALISER LA PEDOPHILIE !!! Répondre en citant



USA POURRIS : LE POUVOIR TENTE A PRESENT DE DEPENALISER LA PEDOPHILIE !!!

ENGLISH : Pedophiles want same rights as homosexuals
http://www.greeleygazette.com/press/?p=11517





Ahurissant, abject, vomitif… Les termes manquent pour qualifier le fait que l’ON SOUHAITE À PRÉSENT RENDRE LA PÉDOPHILIE COMME QUELQUE CHOSE DE « NORMAL » ET D’ACCEPTABLE !!! Ainsi, nos prêtres débauchés et nos criminels pervers de l’élite pourraient ENFIN violer des enfants et toute impunité !

Il est grand temps que des actions très farouches et très dures mettent un terme à ces horreurs.

Il en va de la santé et du futur des enfants !

JE RAPPELLE QUE C’EST AVEC CE GOUVERNEMENT AMÉRICAIN DÉGÉNÉRÉ, GANGRENÉ, IMMORAL, CRIMINEL, TOTALITAIRE ET NAZI QUE NOS TRAÎTRES DE L’U.E. VEULENT NOUS ACOQUINER DÈS 2015, AVEC LA CRÉATION DE L’IMMONDE « BLOC EURO-ATLANTIQUE » !

APRÈS L’HOMOSEXUALITÉ, VOICI QUE L’ON TENTE DE BANALISER ET MÊME DE LÉGALISER LA PÉDOPHILIE. Et après, que sera-ce ? La zoophilie ? La nécrophilie ?

On va même, aux USA, jusqu’à prétendre à présent que la pédophilie « ne nuit pas au développement psychologique de l’enfant » ! Abominable ! Allez donc dire ça aux milliers de victimes de prêtres pédophiles qui ont vu leur vie détruite par les sévices sexuels auxquels ils ont été soumis !

Nous sombrons dans une spirale infernale qui nous mène vers un gouffre de crimes, d’inhumanité et d’absence totale de moralité.

L’article choquant, ci-dessous.

BONNE RÉVOLUTION… OU BONNE TYRANNIE ET BON VIOL DE VOS ENFANTS ! Vic.

P.S. : un immense merci à la personne qui m’a communiqué cet article !





Source : http://www.wikistrike.com/article-les-pedophiles-veulent-les-memes-droits-q…


Lundi 12 novembre 2012

LES PEDOPHILES VEULENT LES MEMES DROITS QUE LES HOMOSEXUELS !



ILS PRETENDENT QU'IL EST INJUSTE D'ETRE STIGMATISE A CAUSE DE SON ORIENTATION SEXUELLE.

UTILISANT LES MEMES TACTIQUES QUE LES DEFENSEURS DES DROITS DES ''GAY'', DES PEDOPHILES COMMENCENT A VOULOIR UN STATUT SIMILAIRE EN ALLEGUANT QUE LE DESIR D'ENFANTS EST UNE ORIENTATION SEXUELLE PEU DIFFERENTE DE CELLE DES HETEROSEXUELS ET DES HOMOSEXUELS.

LES OPPOSANTS AUX MŒURS HOMOSEXUELLES ONT LONGTEMPS PRETENDU QU'UNE FOIS ACCEPTEE LA RECONNAISSANCE DE L'HOMOSEXUALITE COMME SIMPLE ''MODE DE VIE'' OU ORIENTATION SEXUELLE DIFFERENTE, LOGIQUEMENT PLUS RIEN NE SERAIT INTERDIT. LES PARTISANS DES ''GAY'' SE SONT OFFENSES D'UNE TELLE POSITION EN AFFIRMANT QUE CELA N'ARRIVERAIT JAMAIS. DES PSYCHIATRES COMMENCENT POURTANT A PRENDRE PARTI POUR UNE NOUVELLE DEFINITION DE LA PEDOPHILIE COMME CELA FUT FAIT POUR L'HOMOSEXUALITE IL Y A PLUSIEURS ANNEES.

En 1973 l'Association Américaine de Psychiatrie (AAP) a déclassifié l'homosexualité de sa liste de désordres mentaux. Un groupe de psychiatres avec le B4U-Act (voir ces liens : http://www.pedopolis.com/pages/rechercher.html?cx=partner-pub-8410328877181… ) a organisé récemment un SYMPOSIUM PROPOSANT UNE NOUVELLE DEFINITION DE LA PEDOPHILIE DANS LE MANUEL DE DIAGNOSTIC ET DE STATISTIQUES DES DESORDRES MENTAUX DE L'AAP.

Le B4U-Act appelle pédophiles ''les gens attirés par des mineurs''. Le site web de l'organisation déclare que son but est ''d'aider les professionnels de la santé mentale à en apprendre davantage sur l'attirance pour les mineurs et envisager les effets de la banalisation, de la stigmatisation et de la peur.''

EN 1998 L'AAP A PUBLIE UN RAPPORT PRETENDANT ''QUE LE POTENTIEL NEGATIF DE RELATIONS SEXUELLES ADULTE-ENFANT ETAIT EXAGERE ET QU'UNE MAJORITE D'HOMMES ET DE FEMMES N'AVAIT RAPPORTE AUCUN EFFET SEXUEL NEGATIF AU TRAVERS D'EXPERIENCES D'ABUS SEXUELS PENDANT L'ENFANCE.''

LA PEDOPHILIE A DEJA ETE OCTROYEE D'UN STATUT PROTEGE PAR LE GOUVERNEMENT FEDERAL. LA LOI MATTHEW SHEPARD ET JAMES BYRD, JR SUR LA PREVENTION DES CRIMES HAINEUX REPERTORIE ''L'ORIENTATION SEXUELLE'' COMME UNE CATEGORIE PROTEGEE ; ELLE N'EN DEFINIT PAS POUR AUTANT LE TERME.

LES REPUBLICAINS ONT TENTE D'AJOUTER UN AMENDEMENT SPECIFIANT QUE ''LA PEDOPHILIE N'EST PAS CONSIDEREE COMME UNE ORIENTATION'' ; L'AMENDEMENT A CEPENDANT ETE REJETE PAR LES DEMOCRATES. LE REPUBLICAIN ALCEE HASTINGS A EXPOSE QUE TOUT MODE DE VIE SEXUEL DIFFERENT DEVRAIT ETRE PROTEGE PAR LA LOI. ''Cette loi se réfère à notre résolution de mettre fin à la violence basée sur des préjugés et pour garantir que tout américain, quelle que soient sa race, couleur, religion, origine, sexe, orientation sexuelle, identité sexuelle ou handicap ou tous ces ''philies'' et fétichismes et ''ismes'' affichés, ne doit pas vivre dans la peur de qui il est. Je presse mes collègues de voter en faveur de cette règle.''

La Maison Blanche a appuyé la loi en disant que, ''au fond, cela ne concerne pas que nos lois ; cela concerne qui nous sommes en tant qu'individu. Cela concerne la valeur que nous nous accordons – si nous acceptons nos différences plutôt que de les autoriser à devenir une source d'animosité.''

EN DEBUT D'ANNEE, DEUX PSYCHOLOGUES CANADIENS ONT DECLARE QUE LA PEDOPHILIE EST UNE ORIENTATION SEXUELLE EXACTEMENT COMME L'HOMOSEXUALITE OU L'HETEROSEXUALITE.

Van Gijseghem, psychologue et ancien professeur à l'université de Montréal, a déclaré aux membres du Parlement, ''Les pédophiles ne sont pas simplement des gens qui commettent un petit délit de temps en temps mais qui sont en proie à ce qui équivaut à une orientation sexuelle, exactement comme un autre individu peut être en proie à son hétérosexualité ou même son homosexualité.''

Il continue en disant, ''Les vrais pédophiles ont une préférence exclusive pour les enfants, ce qui revient au même que d'avoir une orientation sexuelle. On ne peut changer l'orientation sexuelle de cette personne. Elle peut, cependant, rester abstinente.''

Quand on lui a demandé s'il comparait les pédophiles et les homosexuels, Van Gijseghem a répondu, ''Si, par exemple, nous vivions dans une société où l'hétérosexualité était proscrite ou interdite et qu'on vous dise que vous devez faire une thérapie pour changer votre orientation sexuelle, vous diriez probablement que c'est un peu dingue. En d'autres mots, vous ne l'accepteriez pas du tout. J'utilise cette analogie pour dire qu'en effet les pédophiles ne changent pas leur orientation sexuelle.''

Le Dr Quinsey, professeur émérite de psychologie à l'université de Queen à Kingston dans l'Ontario, est tombé d'accord avec Van Gijseghem. Quinsey a dit que les intérêts sexuels des pédophiles vont vers les enfants et, ''Il n'y a aucune preuve que ce type de préférence puisse être changé par un traitement ou quoi que ce soit d'autre.''

En juillet, Harvard Publications Médicales a dit, ''La pédophilie est une orientation sexuelle peu susceptible de changement. Un traitement vise à rendre quelqu'un capable de résister à agir selon ses pulsions sexuelles.''


LINDA HARVEY, DE MISSION AMERICA, A DIT QUE LA PRESSION EN FAVEUR DE DROITS EGAUX POUR LES PEDOPHILES VA DEVENIR DE PLUS EN PLUS COURANTE car les groupes LGBT (lesbian, gay, bisexual, and transgender = lesbien, homosexuel, bisexuel et transsexuel) continuent leurs revendications.


''TOUT CELA FAIT PARTIE D'UN PLAN POUR INCITER A LA SEXUALITE DES ENFANTS DE PLUS EN PLUS JEUNES ; pour les convaincre qu'une amitié normale est en réalité une attirance sexuelle.''

MILTON DIAMOND, PROFESSEUR A L'UNIVERSITE D'HAWAÏ ET DIRECTEUR DU CENTRE PACIFIQUE POUR SEXE ET SOCIETE, A DECLARE QUE LA PORNOGRAPHIE INFANTILE POURRAIT ETRE BENEFIQUE A LA SOCIETE PARCE QUE, ''LES DELINQUANTS SEXUELS POTENTIELS USENT DE LA PORNOGRAPHIE INFANTILE COMME D'UN SUBSTITUT A DES RELATIONS SEXUELLES PEDOPHILES.''

Diamond est un conférencier distingué pour l'institut de San Francisco pour Études Avancées de la Sexualité Humaine. Cet institut a plaidé ouvertement en faveur d'une abrogation de l'interdiction des homosexuels dans les forces armées.

Il a établi sur son site une liste de ''droits sexuels basiques'' qui inclut ''le droit de s'engager dans des actes sexuels ou des activités d'une quelconque nature, si tant est qu'elles n'impliquent pas d'actes sans consentement, violence, contrainte, coercition ou tromperie.'' Un autre droit est ''de vivre sans persécution, discrimination ou intervention sociale dans le comportement sexuel personnel'' et ''une liberté de pensée sexuelle, de fantasme ou de désir.'' L'ORGANISATION DIT AUSSI QUE PERSONNE NE DEVRAIT ETRE ''DESAVANTAGE EN RAISON DE SON AGE.''

Des lois sur la délinquance sexuelle protégeant les enfants ont été contestées dans plusieurs états dont la Californie, la Georgie et l'Iowa. LES DELINQUANTS SEXUELS PRETENDENT QUE LES LOIS QUI LES EMPECHENT DE VIVRE PRES DES ECOLES OU DES PARCS SONT INJUSTES car cela les pénalise pour la vie.

Traduction: Hélios pour Pedopolis.com

SOURCE : Northern Colorado

Gazette : http://www.greeleygazette.com/press/?p=11517

Source Pedopolis


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MessagePosté le: Mer 14 Nov - 19:29 (2012)    Sujet du message: NEW UNITED STATES ECCLESIAL TEAM SELECTED FOR WORLDWIDE MARRIAGE ENCOUNTER Répondre en citant




NEW UNITED STATES ECCLESIAL TEAM SELECTED FOR WORLDWIDE MARRIAGE ENCOUNTER

 Can legally married same-sex couple attend a WWME Weekend? 
Unfortunately, no. Worldwide Marriage Encounter is for couples who have a valid marriage recognized by the Roman Catholic Church, i.e., a union of one man and one woman. Couples not meeting that definition are not permitted on a WWME Weekend or Experience.
http://www.wwmema.org/faq.html#samesex

 
Christian Droid | Combining Christianity and Technology to enhance ...
 feedreader.com/feed/Christian_Droid/1

MAJESTIC TANTRIC SENSUAL MASSAGE LONDON - Massage Oils and Products Products to Enh.. ... This major update adds many new features, enhances some older features, and gives the ... Theresa Faiss Dies At Age 97. 2012-11-02. Back in January of this year, the Worldwide Marriage Encounter named Wilbur and ...


On the other side, you have LGBT, a catholic organization promoting gay agenda (school curicculum) . By their hypocrisies, they corrupt the sanctity of marriage and they can control both side to corrupt the soul of thousands of peoples who put their trust in these evil peoples.  

CONGREGATIO DIVINUM CARITAS - LGBT
www.brightonoratory.co.uk/lgbt.htm

CONGREGATIO DIVINUM CARITAS - LGBT - The Old Roman Catholic Church in Europe: Oratory of St Cuthman serving the people of Sussex for baptisms, ...

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Contact: Dick & Diane Baumbach, 321-544-3440, dickanddiane66@bellsouth.net

SAN BERNARDINO, Calif., Nov. 12, 2012 /Christian Newswire/ -- Worldwide Marriage Encounter, the original faith based marriage enrichment program, recently selected a new United States leadership team. The new United States leadership team is Ron & Judy Pekny from Forth Worth, TX and Fr. Rocky Grimard, OMI from Willimantic, CT.


Contact Ron & Judy Pekny Email
Phone: 817-498-6828; R 817-689-8236; J 817-706-7908

"We are very pleased that Ron & Judy and Fr. Rocky are leading Worldwide Marriage Encounter's efforts in the United States. They share our vision to renew the Sacraments of Marriage and Holy Orders, and to help implement the US Catholic Bishop's Pastoral Initiative on Marriage by supporting marriage enrichment programs in parishes across the country, " said Scott & Karen Seaborn, the Worldwide Marriage Encounter North American Secretariat leadership team.

Ron & Judy have been involved in WWME since 1975. They have served in many leadership capacities at the local, regional and national levels. Ron is a senior engineering manager for major airline and Judy takes care of one of their five grandchildren. They have been married for 48 years.

Fr. Rocky Grimard is a Priest of the Missionary Oblates of Mary Immaculate and is currently serving at the Immaculata Retreat Center in Willimantic, CT He has been active in WWME since 2008. He has served in leadership since that time in several capacities. Fr. Rocky has ministered to God's people as a priest for 21 years.

"This is an exciting time to serve our movement and our Catholic Church" said Ron, while Judy added that "it seems our entire Church is recognizing the urgency of promoting strong Christian marriage." Fr. Rocky said "I feel honored and privileged to be selected to lead with Ron & Judy. We hope to expand our programs in the United States. This is a blessed time for our country."

Worldwide Marriage Encounter recently celebrated its 44th anniversary and its presence in just under 100 countries makes it the largest pro-marriage movement in the world. In the United States, the movement is divided into 20 sections based on geography and language ( English, Spanish and Korean ). Ron & Judy and Fr. Rocky will lead the United States portion of this worldwide movement.

Worldwide Marriage Encounter offers married couples the opportunity to spend time together away from the busyness of the world to focus on each other. It offers tools for building and maintaining a strong, Christian marriage in today's world. To learn more about the Worldwide Marriage Encounter weekends online, go to www.wwme.org or you can call 1-800-795-Love or contact the WWME National Office at ( 909 ) 863-9963.

Media inquires should be directed to:Dick & Diane Baumbach (321) 544-3440 dickanddiane66@bellsouth.net

http://www.christiannewswire.com/news/6970670870.html


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MessagePosté le: Sam 24 Nov - 23:07 (2012)    Sujet du message: LA CONSPIRATION SEXUELLE DE L’ONU…. Répondre en citant

LA CONSPIRATION SEXUELLE DE L’ONU….

Dans les pays en développement, VIA Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination (GAVI) agit de la même manière. On fournit des vaccins aux enfants, à un prix abordable, en échange du transfert de savoir-faire et d'aide au développement, fonds qui viennent du FMI (Fonds Monétaire international).

Sous-titre en français du reportage sur « The Sexual Rights Agenda », un programme de l’ONU pour forcer les pays « sous-développés » à modifier les lois pour les rendre favorables aux minorités LGBT ( lesbiennes, gays, bi et trans )

VIDÉO : http://www.dailymotion.com/video/xvc1rt_la-conspiration-sexuelle-de-l-onu_news?start=1

http://realinfos.wordpress.com/2012/11/24/la-conspiration-sexuelle-de-lonu/


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MessagePosté le: Mar 27 Nov - 02:02 (2012)    Sujet du message: HOMOSEXUALS 'SHOULD BE MURDERED': MUSLIM LECTURER AT LONDON UNIVERSITY Répondre en citant

HOMOSEXUALS 'SHOULD BE MURDERED': MUSLIM LECTURER AT LONDON UNIVERSITY

This is what I warn peoples for long time. In mosques they're teaching to kill homosexuals during the time the UN introduced new laws for gay right in different countries, including muslim countries, to adopt this life style. They're to prepared the murder of thousands/billions peoples who will be trap by this lie under the international human rights Sharia laws. (Listen english : http://www.dailymotion.com/video/xvc1rt_la-conspiration-sexuelle-de-l-onu_news?start=1 . They're so evil!


Abu Usamah at-Thahabi - Differing opinion or criminal call for murder?
"Perverted, dirty, filthy dogs who should be murdered..."

Brunel University in London's upscale and renown politically correct West End has found itself in its own politically correct-fueled firestorm.

The British news portal tailored specifically for the homosexual community, PinkNews.co.uk is reporting that Muslim Imam Abu Usamah at-Thahabi is scheduled to present a lecture later this week.

The topic of his lecture will be on the life of Aisha, one of the many wives of Mohammed, the founder of the Islamic belief system.

Reportedly, Aisha was Mohammed's child-bride, who was betrothed at the age of six and had her marriage consummated by Mohammed when she was nine-years-old.

"Homosexuals perverted, dirty, filthy dogs who should be murdered..."
As cited by Pink News, Thahabi has publically stated from his mosque;


Citation:
"Do you practice homosexuality with men? Take that homosexual man and throw him off the mountain."




Ensuring his comments couldn't be taken out of context, the Muslim holy man went on to preach;

Citation:
"If I were to call homosexuals perverted, dirty, filthy dogs who should be murdered, that’s my freedom of speech, isn’t it?"



Not Only The Homosexual Community...
The British organization StudentRights.org.uk has posted on their official website that Thahabi has a history of controversial comments against non-Muslims, ex-Muslims and also of women in general.

As cited, Thahabi has also preached at his Birmingham, England mosque;


Citation:
"we hate the people of the kufr [non-Muslims]. We hate the kuffar." "whoever changes his religion from al-Islam to anything else, kill him in the Islamic state." "Allah has created the women, even if she gets a PhD, deficient...her intellect is incomplete, deficient."





Brunel University recently touted on its official website that in a research study they themselves co-sponsored, that so-called multiculturalism and social diversity are "alive and well" in Great Britain as cited by one of the two researchers, Professor Tariq Modeed.
http://www.examiner.com/article/homosexuals-should-be-murdered-muslim-lecturer-at-london-university


Dernière édition par maria le Ven 28 Déc - 15:57 (2012); édité 1 fois
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MessagePosté le: Mar 27 Nov - 02:16 (2012)    Sujet du message: MUTILATION AND DEATH FOR SUSPECTED “GAY’S” IN TRIPOLI (MUSLIMS ON FACEBOOK AGREE) Répondre en citant

MUTILATION AND DEATH FOR SUSPECTED “GAY’S” IN TRIPOLI (MUSLIMS ON FACEBOOK AGREE)

26MondayNov 2012

Posted by janrennie11 in Islam



A photograph of the captured men posted on the Nawasi militia’s Facebook page.


Tripoli, 26 November:
Extremists say they will execute a dozen men they allege are homosexuals, whom they abducted last Thursday at a private party in Tripoli’s Ain Zara district.

A body calling itself the ‘Private Deterrent Force’, which is believed to be part of the extremist Nawasi militia group, has posted images of the men on their Facebook page. One picture (above) shows them, heads covered, standing with their hands against a wall.

At the time of writing, the picture had received 315 ‘likes’ and had received comments such as “flog them hard”, “lets see the bullets”, and “ride them like camels”.

Accompanying text describes the men as “the third sex” and says that they are to be mutilated and executed.

The posting has also attracted comment from Human Rights Watch Libya, which has asked for the men to be treated humanely and handed over to the civil authorities. HRW Libya has also shared the image on their Facebook page, pointing out that the men are over 18 and were at a private party.

The Nawasi brigade has previously been linked to the desecration of Sufi shrines in Tripoli and claims to be under the authority of the Ministry of Interior.

http://www.libyaherald.com/2012/11/26/extremists-threaten-mutilation-and-death-for-seized-homosexuals/


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MessagePosté le: Sam 1 Déc - 18:25 (2012)    Sujet du message: FIRST SAME-SEX MARRIAGE BEING CELEBRATED SATURDAY AT WEST POINT'S CADET CHAPEL Répondre en citant

FIRST SAME-SEX MARRIAGE BEING CELEBRATED SATURDAY AT WEST POINT'S CADET CHAPEL

SEDUCTION OF INIQUITY -

9 Even him, whose coming is after the working of Satan with all power and signs and lying wonders,
10 And with all deceivableness of unrighteousness in them that perish; because they received not the love of the truth, that they might be saved.
11 And for this cause God shall send them strong delusion, that they should believe a lie:
12 That they all might be damned who believed not the truth, but had pleasure in unrighteousness.
2 Thessalonians 2:9-12 King James Version (KJV)

Published December 01, 2012

FoxNews.com


  •  FILE: The first gay marriage is set to take place Saturday at West Point's Chapel. (Reuters) 

The first same-sex marriage at West Point’s Cadet Chapel will be celebrated Saturday – when a military veteran and her partner exchange vows roughly one year after President Obama ended the military policy banning openly gay people from serving in the military.

The ceremony will take place in the Military Academy's Cadet Chapel between Brenda Sue Fulton and Penelope Dara Gnesin.
Fulton is a military veteran and spokeswoman for Outserve – an advocacy group for actively serving gay, lesbian and bisexual military personnel, reported first by USA Today.

West Point hosted its first same-sex marriage last weekend, but it was a private ceremony at a smaller campus venue.

Obama in September 2011 ended the U.S. military's so-called “Don’t ask, don’t tell” policy that banned gays from serving openly. And the Pentagon issued a statement at about the same time allowing same-sex marriages at U.S. military facilities.

However, the Defense Department has made clear the policy change does not constitute its endorsement of gay marriage.

The 20-year-old Defense of Marriage Act still prohibits the federal government from recognizing same-sex marriages. New York approved gay marriage in June 2011.

The 53-year-old Fulton graduated from West Point in 1980, as part of the first class of cadets that included women, according to USA Today.

Fulton has said she wanted to get married now and at West Point because the academy has been “an important part of my life” and because such marriages are banned in her home state of New Jersey and Gnesin, 52, is a cancer survivor and has multiple sclerosis.

http://www.foxnews.com/politics/2012/12/01/first-same-sex-marriage-being-celebrated-saturday-at-west-points-cadet-chapel/  


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MessagePosté le: Jeu 6 Déc - 19:15 (2012)    Sujet du message: UPS SAYS NO TO BOY SCOUTS, YES TO GAY GROUPS Répondre en citant

UPS SAYS NO TO BOY SCOUTS, YES TO GAY GROUPS

LGBT organization is a catholic organization, so when the Pope is telling us he's protect family value, you can see he lies to all of us.

Contact: Thomas Strobhar, President, Corporate Morality Action Center, 937-306-1402

DAYTON, Ohio, Nov. 20, 2012 /Christian Newswire/ -- UPS recently announced it would stop funding the Boy Scouts of America because the Boy Scouts will not risk having its scouts led by scoutmasters who might have a sexual interest in the boys. The Boys Scouts of America faces millions of dollars in lawsuits because of past abuses by gay scoutmasters.

According to a report from the Biblically Responsible Investment Institute, UPS has given over $400,000 to nation's largest LGBT organization, the Human Rights Campaign. In addition, they have given thousands of dollars to other gay groups.

The Human Rights Campaign keeps track of gay-friendly companies and has consistently given UPS a score of 100%. UPS has even bragged about the score. The Human Rights Campaign frequently calls people "haters" and "bigots" if they believe marriage should only consist of one man and one woman.

Attacking organizations which support traditional sexual views may have unintended and possibly life-threatening consequences. For example, a day after the Human Rights Campaign repeated the charge that the Family Research Council was a "hate group," an employee of another LGBT organization walked in to the headquarters of the Family Research Council, armed with 50 rounds of ammunition and a bagful of Chick-fil-A sandwiches, and began shooting the "haters" who worked there.

According to Thomas Strobhar, President of the Corporate Morality Action Center, "UPS should be careful whom they support with money that belongs to all the shareholders. The Boys Scouts are a national treasure with legitimate interests regarding the safety of the scouts, while the Human Rights Campaign has contributed greatly to a lack of civility in public discourse."

http://www.christiannewswire.com/news/697370933.html


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MessagePosté le: Dim 9 Déc - 19:59 (2012)    Sujet du message: THE U.N. HUMAN RIGHTS COUNCIL RESOLUTION ON SEXUAL ORIENTATION AND GENDER IDENTITY (PART 1) Répondre en citant

THE U.N. HUMAN RIGHTS COUNCIL RESOLUTION ON SEXUAL ORIENTATION AND GENDER IDENTITY (PART 1)

By Jane Adolphe
ROME, DEC. 4, 2012 (Zenit.org).- The undefined terms "sexual orientation" and "gender identity" are not agreed upon language in universal human rights law. The terms are vague, ambiguous and highly subjective. Consequently, they violate the principle of legal certainty. Recognizing the critical difference between desires, feelings, thoughts and inclinations, on the one hand, and behavior, on the other, desires, feelings, thoughts, and inclination remain, necessarily, praeter ius (outside the law). As such they have not been recognized as part of customary international law, general principles of law or treaty law.

Despite opposition by many member UN Member States, “sexual orientation" (SO) and "gender identity" (GI) became the subject matter of a non-binding Resolution of the U.N. Human Rights Council (HRC). The Resolution commissioned a study from the U.N. High Commissioner for Human Rights [UNHCHR] “documenting discriminatory, laws and practices and acts of violence against individuals based on their sexual orientation and gender identity” (A/HRC/RES/17/19, 14 July 2011). The HRC Resolution also envisioned a Panel Discussion which would be convened during the 19th Sessions to inform Member States “about the facts” of the UNHCHR’s Report and “to have a constructive, informed and transparent dialogue” (A/HRC/RES/17/19, 14 July 2011).

The following States gave verbal Statements in opposition to the Resolution: Pakistanstressed concern that the HRC choice to discuss controversial notions have no basis in international law and international human rights standards. Nigeria: argued that more than 90% of African countries did not support the Resolution, and new notions were being imposed on countries.

Bahrain: condemned the attempt to deal with controversial issues, based on personal decisions that did not constitute fundamental human rights. Bangladesh: noted the lack of any legal foundation for the Resolution in human rights instruments, and expressed its consternation by the focus on personal sexual interests. Qatar: contended that the Resolution showed a lack of respect for cultural diversity, religious freedom, and the responsibility of States to maintain public order and morals (art. 29 UDHR). Mauritania: emphasized that the subject matter of the Resolution was outside the scope of international law. (See UN Press release on the Human Rights Council, 17 June 2011).

Part 2 will be published on Wednesday, December 5th.

***

Jane Adolphe is the Associate Professor of Law at Ave Maria School of Law in Naples, Florida.

http://www.zenit.org/article-36089?l=english


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MessagePosté le: Dim 9 Déc - 20:34 (2012)    Sujet du message: THE U.N. HUMAN RIGHTS COUNCIL RESOLUTION ON SEXUAL ORIENTATION AND GENDER IDENTITY (PART 2) Répondre en citant

THE U.N. HUMAN RIGHTS COUNCIL RESOLUTION ON SEXUAL ORIENTATION AND GENDER IDENTITY (PART 2)

By Jane Adolphe

ROME, DEC. 5, 2012 (Zenit.org).- The UNHCHR finished her Report on "Discriminatory laws and practices and acts of violence against individuals based on their sexual orientation and gender identity ( A/HRC/19/41, 17 November 2011) [hereinafter “The Report”].

The Report is 25 pages long and divided into seven sections: introduction, applicable international standards and obligations; violence; discriminatory laws; discriminatory practices; emerging responses; conclusions and recommendations.

It offers no definition of SO and GI, but in a type of bait and switch, the mandate is changed to introduce another topic namely new rights” pertaining to personal sexual interests of a lobbying group which self-identifies as lesbian, bisexual, transsexual, and intersexed (LBGTI). The Report ripples with new expressions: "homophobic”, “transphobic," “sexual minorities” “State-sponsored homophobia,” “heteronormative gender identity,” "perception of homosexuality" or “perception of transgender identity.” In addition, the term “gender” commonly used on the international level to refer to female and male or women and men is re-defined, when homophobic” and “transphobic” are said to be forms of gender-based violence (para. 20).

The Report argues that the application of international human rights law is guided by principles of “universality, equality and non-discrimination” but later, contradicts itself, and contends that discrimination is a right, not a principle (para. 15). In support of these three principles or two principles and a right, whatever the case may be, the Report cites art. 1 of the Universal Declaration of Human Rights (UDHR) but only in part: “all human beings are born free and equal in dignity and rights.”

In response, the Report fails to cite art. 1 of the UDHR in full and that marginalizes the key characteristics that we all share as human beings and human persons. The Report is in essence denying a universal human nature and that puts into question the very foundation of the international human rights system. Five basic arguments are worth noting here. First, the UDHR recognizes “the inherent dignity and . . . equal and inalienable rights of all members of the human family(pmbl. para.1). Clearly the principle of inherent dignity is foundational. Second, it gives essential characteristics of the human person that renders us the same while at the same time distinguishing us from plants and other creatures. Art. 1 in full reads: “All human beings are born free and equal in dignity and rights. They are endowed with reason and conscience and should act towards one another in a spirit of brotherhood.” In other words, each human being, by the mere fact of being human, is a person, that is, by nature relational and “endowed with reason and conscience” personally responsible to seek the truth, and respond to the interior call to do good. Three, the term “born” in art. 1 is referring to a “moral birth”—a “deeper moral quality,” which no human person, political body, or social body could possibly grant (Morsink, 291-292). This understanding is consistent with the fact that human persons are also different and they are not physically born into equal circumstances. Four, the UDHR recognizes duties to others and the community as well as limitation on rights “for the purpose of securing due recognition and respect for the rights and freedoms of others and of meeting the just requirements of morality, public order and the general welfare in a democratic society” (art. 29). Five, the UDHR is the foundational document for the International Covenant on Civil and Political Rights [ICCPR] and the International Covenant on Economic, Social and Cultural Rights [ICESCR], which, like the UDHR, clearly recognize that “rights derive from the inherent dignity of the human person” (pmbl. para. 2, respectively), that rights are co-relative with duties (pmbl. para. 5, respectively), and that rights may be limited by law (art. 4, respectively). In sum, these three documents, commonly referred to as the International Bill of Human Rights, do not grant rights but merely acknowledge them; recognize rights and duties as well as limitations; and ground rights and duties in inherent human dignity of the human person, male and female, by nature endowed with reason and conscience.

Clear opposition should be expressed against arbitrary arrest and detention, extrajudicial, summary or arbitrary executions, torture and other cruel, inhuman treatment or degrading treatment on every member of the human family, without the need of a list. The right to life, liberty and security of the person is protected and prohibitions exist against torture, and other inhuman treatment, as well as arbitrary arrest and detention: UDHR, arts. 3, 5, 9; ICCPR, arts 6, 9, 10: Convention against Torture and Other Cruel, inhuman Treatment or Degrading treatment, art. 1, 2, 4, 16. However, the Report goes much further than dealing with acts of violence but devotes itself to singling out a self-defined group “LGBTI” for special protections (para. 34-36) and the creation of “new rights” (e.g. right to “same-sex marriage”). = LGBTI is a catholic GNO and under the same UN/UNESCO human rights organization who are now under Sharia laws. Complete silence from the catholic church about these big changes. During this time, in mosques, they brainwash the masses to kill all homosexuals.

The Report rightly acknowledges that the terms: “sexual orientation” or “gender identity” or "perception of homosexuality" or "transgender identity" are not protected categories in international law (paras. 7, 8). However, it erroneously argues that such categories are “derived from various international human rights instruments," (para.8). With such an argument, the UN High Commissioner exceeds her jurisdiction by reading controversial categories into binding international human rights agreements whose final interpreters are the respective State Parties (cf. 1969 Vienna Convention on the Law of Treaties [VCLT]). It does not assist the UN High Commissioner to cite statements or reports of UN entities which are not produced by representatives of sovereign States and have not been accepted as agreed language or principles of representatives of sovereign states, and do not constitute international law.

The Report uses the term “discriminatory practices,” in the area of employment, health care, education, family, and so on. The Report makes a distinction between “direct discriminatory impact” and “indirect discriminatory impact,” which in turn facilitates State review of conduct between private citizens (para. 50). In response, the UDHR acknowledges the human person, male and female, in noting the “equal rights of men and women” (pmbl. para. 5). It prohibits discrimination, for example, on the ground of sex (art. 2). However, one cannot move to determine whether a specific act is discriminatory without first having a clear definition of terms, including the source of human rights, namely the inherent dignity of the human person per art. 1 UDHR. In addition, one needs to discern what acts constitute discrimination taking into consideration the rights and duties of others (cf. freedom of expression, conscious, and religion) and the community (cf. UDHR, art. 29: rights may be limited for the purpose of securing recognition for the rights of others and of meeting the just requirements of morality, public order and the general welfare). For example, States and societies that promote and protect the family based on marriage between one man and one woman are respecting and fulfilling their obligations in international law (cf. UDHR, art. 16, ICCPR, art. 23, ICESCR, art. 10). They are not engaging in discriminatory behaviour. In addition, those States and societies that require prospective spouses, man and woman, to attain a certain age before marrying and to freely consent to marry are common sense limitations acknowledged in international law (Id.). Moreover, there is a plethora of data to support the proposition that the natural family is the best place for children and not a danger to them as the Report would have us believe (para. 21). In the final analysis, the Report does little to provide direction and guidance regarding application of the non-discrimination principle in way that would do justice to the Principle of Legality and respect existing treaties, laws and resolutions as well as the rights of religious communities.

The Report heavily relies upon the recommendations of treaty monitoring bodies. Treaty bodies are not judicial organs. Their conclusions take the form of non-binding recommendations designed to assist State Parties in the implementation of their treaty obligations. Those conclusions are not judgements nor do they constitute jurisprudence nor could this be the case, since treaty body members are not required to be legal experts. Treaty bodies have no competence to redefine the terms used in the substantive norms of their constitutive treaties, purporting to create new rights or principles which do not correspond to the authentic and original meaning of the treaties. In particular, treaty bodies cannot impose upon State Parties obligations which had not been expressly undertaken by those States when negotiating and ratifying the constituting treaty.

Human rights treaties must be interpreted in accordance with the provisions of arts. 31 and 32 of the VCLT, which reflect customary international law. Treaty bodies must, therefore, apply their constituting instruments in "good faith", in accordance with the "ordinary meaning" of the terms of the treaty, and in their context and in light of [its] object and purpose". Any instruments made by one or more parties, such as reservations and interpretative declarations, are, for the purpose of interpreting a treaty, part of its "context" (VCLT, art, 31.2.a). Consequently, UN entities, Special Rapporteurs or treaty bodies should not attempt to apply the provisions of a treaty extensively or creatively, in violation of the rules of interpretation contained in the VCLT. Attempts by any treaty body, in particular, to apply its constituting instrument in a manner that departs from the original meaning of that instrument would provoke a "fundamental change of the circumstances," for the purposes of art. 62 of the VCLT, and would provide grounds for a State Party to denouncing respective treaty. Lastly, reservations entered by State Parties to international human rights agreements exclude or modify the legal effects of the provisions of the treaty to which the reservation relates. In accordance with art. 20 of the VCLT, only States and judicial organs may assess the permissibility of a reservation, and pursuant to the rules ofinterpretationState reservations must be taken into consideration.

Part 3 will be published on Thursday, December 6th.

***

Jane Adolphe is the Associate Professor of Law at Ave Maria School of Law in Naples, Florida.

http://www.zenit.org/article-36112?l=english


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MessagePosté le: Dim 9 Déc - 20:37 (2012)    Sujet du message: THE U.N. HUMAN RIGHTS COUNCIL RESOLUTION ON SEXUAL ORIENTATION AND GENDER IDENTITY (PART 3) Répondre en citant

 THE U.N. HUMAN RIGHTS COUNCIL RESOLUTION ON SEXUAL ORIENTATION AND GENDER IDENTITY (PART 3)

By Jane Adolphe

ROME, DEC. 6, 2012 (Zenit.org).- The Panel Discussion on the UNHCHR Report required by HRC Resolution 17/19 was held on 7 March 2012 during the 19thSession of the HRC. While the dialogue was to be transparent and open, the head of the Permanent Observer Mission of the Holy See to the UN in Genevanoted: “It was evident, however, many States and organizations promoting the Panel Discussion also had an agenda to advocate for “special rights”… Some States, in fact, insisted that all speakers …follow the same ideological line and refused suggestions, proposed by other States, to include panellists who held divergent view concerning efforts to promote “new rights”. (Permanent Observer Mission of the Holy See, Preserving the Universality of Human Rights, Libreria Editrice Vaticana, 2012, 9).

The panellists riddled the participants with the following terms and expressions but offered no definitions or clarifications: “sexual orientation,” “gender identity,” “homophobia,” “homophobic attitudes” “negative social attitudes towards LGBT people,” “negative stereotyping,” “discriminatory attitudes,” “hate speech,” “bias-motivated violence against LGBT”, and “anti-LGBT bias.”

In addition, the panellists expressed concerns going well beyond stopping violence and discrimination against all persons to promoting the following issues: “decriminalization of consensual same-sex relationships” (this phrase forgot to include the word “adult” before same-sex relationships, I think); “anti-discrimination legislation,” “training, sensitization and public anti-homophobia campaigns,” “recognition of same-sex relations” (including same sex marriage and same-sex adoption), “gender recognition” (redefines gender, which refers to male and female or women and men, to include transgender persons).

According to official Summary of the event, “a number of States signalled their opposition to any discussion of [SO] and [GI] by leaving the Council chamber at the start of the meeting.” A number who remained, “voiced their opposition on cultural or religious grounds or argued that [SO] and [GI] were new concepts that law outside the framework of international human Rights law....Some delegations argued “that concepts of [SO] and [GI] had no foundation in international human rights law because they had not been sufficiently well defined and were not mentioned in any international human rights instruments.” Consequently, States could not be compelled to recognize SO and GI as a prohibited grounds for discrimination, since this would threaten principles of universality, cultural pluralism and common ownership of international human rights law. Others argued that national and religious particularities had to be raised in the context of any discussion of human rights since homosexual acts were against the teachings of world religions, as well as cultural and traditional values of many communities (Human Rights Council Panel Discussion on SO and GI, Summary of Discussion 7 March 2012, Geneva, para. 11, 19-22 respectively).

It should be noted that the Permanent Observer Mission of the Holy See held a parallel event two days later on 9 March 2012 called “Preserving the Universality of Human Rights: in the context of discussions on Sexual Orientation and Gender Identity at the United Nations.” It “convened 150 participants including representations from 30 Permanent Missions to the UN in Geneva” (Preserving the Universality of Human Rights, 10). There was a panel of experts, then a lively discussion, followed by responses from the panellists, and distribution of non-papers to encourage full debate. The consensus reached by the panellists was that no human person should be subject to violence or discrimination. However, what was needed was the implementation, at the local level, of existing international obligations. “New rights” were not necessary and could result in a “deterioration of the universality of human rights and pose a risk to time-honoured and recognized protection of marriage between husband and wife, the natural family, and freedom of conscience and religion.”(Id., 10)

Part 4 will be published on Friday, December 7th.

***

Jane Adolphe is the Associate Professor of Law at Ave Maria School of Law in Naples, Florida.

http://www.zenit.org/article-36113?l=english


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MessagePosté le: Dim 9 Déc - 20:39 (2012)    Sujet du message: THE U.N. HUMAN RIGHTS COUNCIL RESOLUTION ON SEXUAL ORIENTATION AND GENDER IDENTITY (PART 4) Répondre en citant

 THE U.N. HUMAN RIGHTS COUNCIL RESOLUTION ON SEXUAL ORIENTATION AND GENDER IDENTITY (PART 4)

By Jane Adolphe

ROME, DEC. 7, 2012 (Zenit.org).- The UNHCHR issued a new non-binding Report “Born Free and Equal” which builds on its Report produced pursuant to HRC resolution 17/19. The new Report argues that “the case for extending the same rights to lesbian, gay, bisexual and transgender (LGBT) persons as those enjoyed by everyone else is neither radical nor complicated. It rests on two fundamental principles that underpin international human rights law: equality and non-discrimination.” (p.7) In support, the Report cites art. 1 of the UDHR, in part: “All human beings are born free and equal in dignity and in rights.” In this way, the Report negates the foundation of international human rights law based on the inherent dignity of the human person, by nature endowed with reason and conscience having a duty to act towards one another in a spirit of brotherhood.

It also creatively makes two principles the very foundation of human rights: equality and non-discrimination.

The Report promotes five core obligations of States to protect the human rights of LGBT persons. The emphasis is less on “sexual orientation” or “gender identity” and more on LGBT group rights at this point. The Report builds upon the non-binding UNHCHR Report and the non-binding document prepared by a group of individuals, who travelled to Yogyakarta, to prepare a paper on the topic of “sexual orientation” and “gender identity” and human rights.

The five core principles are the following: 1) protect individuals from homophobic and transphobic violence - rather than all persons should be protected from violence; 2) prevent torture and cruel, inhuman and degrading treatment of LGBT persons - rather than all persons should be protected from torture and other ill treatment ; 3) decriminalize homosexuality - rather than urge States to review and evaluate their penal laws taking into consideration the effect caused by changes in the law, the proven customs and traditions, the rights and duties of religious communities, the protection of the natural family, enforcement issues and State obligations for the common good; 4) prohibit discrimination based on “sexual orientation” and “gender identity” - rather than prohibit discrimination based on race, religion, language and sex against all persons; and 5) respect freedom of expression, association and peaceful assembly by LGBT individuals - rather than respect freedom of expression, association and peaceful assembly of every human person, taking into consideration the limitations recognized in international law.

It is worth noting that there has been an overall shift in argumentation. The right to privacy has been the main justification used to decriminalize private consensual sexual acts between adults of the same sex. However, since marriage is a publicly recognized institution the equality argument has now become the key argument for the cause of same-sex marriage. “But for the equality argument to be taken earnestly in the development of marriage jurisprudence in the area of same-sex relations,” Professor Robert Araujo, S.J. argues “the physical difficulties of equating same-sex relations with opposite-sex relations must be overcome.” (Araujo, 2010, p. 31). He contends that “the only way to accomplish this task is to rely on an understanding of ‘equality’ that is not based on fact and reason but on exaggerated legal positivism.” (Id.) He continues: “For any claim to equality to be authentic, sincere, and just, its content and practice must accurately reflect the nature of the human person—for this is what makes people like one another in some ways and different from one another in other ways.” (Id.) The argument is as follows. In fundamental ways, all people are equal, but in other ways, they are not. Professor Araujo, S.J. offers some examples: “while most people like music, we are not all the equal of Mozart. Again, while most people like sports, we are not the equal of the greatest athletes of the world” (Araujo, 2012). When it comes to marriage, he continues: “we are not equal in this regard either. If the human race has the capacity to explore and colonize distant planets, and one group consisting of heterosexual couples goes to planet Alpha and another group consisting of homosexual couples goes to planet Beta, and neither group has the ability for technology-assisted reproduction, which planet would still be colonized in a century? Logic would dictate that planet Alpha will still be, but planet Beta will not. The same-sex marriage argument for equality fails in this regard. The couples are simply not the same.” (Araujo, 2012)

And this is what the drafters of the Universal Declaration of Human Rights meant when said that “All human beings are born free and equal in dignity and in rights. They are endowed with reason and conscience and should act towards one another in a spirit of brotherhood.” As noted in Part II , the term “born” in art. 1 is referring to a moral birth, which no individual or entity could possibly grant. This understanding is consistent with the fact that human persons are inherently the same but also different and physically born into unequal circumstances. In the debate for LGBTI rights especially as concerns same-sex marriage “the law is enticed to ignore fact and replace [them] with a flimsy legal fiction” that renders “equal that which cannot be because of the reality of human nature” - the response, then, calls for “rigorous application of logic” (Araujo, 2010, p. 31). The same advice applies for the discrimination argument which was discussed in Part II.

***

Jane Adolphe is the Associate Professor of Law at Ave Maria School of Law in Naples, Florida.

http://www.zenit.org/article-36122?l=english


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MessagePosté le: Lun 10 Déc - 01:17 (2012)    Sujet du message: SEXUAL DOLLS FOR PEDOPHILES Répondre en citant

SEXUAL DOLLS FOR PEDOPHILES



Hold on to yourselve...this is revolting ... I have no words for this ....i'm speechless and completly horrified ... Japan have put sexual dolls looking like kids for pedophiles on the market....!!!!!!!


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MessagePosté le: Lun 10 Déc - 05:53 (2012)    Sujet du message: CONSEIL DES DROITS DE L'HOMME : ORIENTATION SEXUELLE ET IDENTITÉ DE GENRE Répondre en citant

 CONSEIL DES DROITS DE L'HOMME : ORIENTATION SEXUELLE ET IDENTITÉ DE GENRE

Cet agenda du respect des droits humains, qui n'existent tout simplement plus sinon que sur papier pour mieux nous endormir, ayants été remplacés par les lois de la Sharia, est mis en place par l'organisation catholique LGBT aux Nations Unies via l'UNESCO. Pendant ce temps, dans les mosquées, les musulmans se font lavés le cerveau quand à cette abomination, qui en est certainement une parmi tant d'autres, mais qui appellent tous ces musulmans à tuer tous les homosexuels, alors que Jésus-Christ, lui, nous appellent à nous repentir et à marcher en nouveauté de vie. C'est toujours comme cela que Babylone met en place son agenda de destruction. Oui, je me répète, mais comprenez-vous tous les pièges que cet Empire Romain met devant notre visage afin de nous faire tomber dans leur trappe sans fond et qui mène tout droit vers la perdition éternelle? 

Les enjeux, par Jane Adolphe (I/II)

Traduction d’Hélène Ginabat

ROME, vendredi 7 décembre 2012 (Zenit.org) – L’ « orientation sexuelle » (OS) et « l’identité de genre » (IG) sont devenus l'objet d'une Résolution non contraignante du Conseil des droits de l'homme (CDH) : Jane Adolphe, professeur associée de droit à l’Ecole de droit Ave Maria, de Naples, en Floride, revient ici sur les enjeux de cette décision.

***

Les termes non définis d’« orientation sexuelle » et d’« identité de genre » n’appartiennent pas à un langage reconnu par le droit international relatif aux droits de l’homme. Les termes sont vagues, ambigus et très subjectifs. Par conséquent, ils violent le principe de sécurité juridique. Reconnaissant la différence essentielle entre les désirs, les sentiments, les pensées et les inclinations d'une part, et le comportement d’autre part, les désirs, les sentiments, les pensées et les inclinations restent, nécessairement, praeter ius (hors la loi).

Comme tels, ils n'ont pas été reconnus comme faisant partie du droit international coutumier, des principes généraux du droit ou du droit des traités.

Malgré l'opposition de nombreux Etats membres de l'ONU, « l'orientation sexuelle » (OS) et « l’identité de genre » (IG) sont devenus l'objet d'une Résolution non contraignante du Conseil des droits de l'homme (CDH). La Résolution a commandé au Commissariat des Nations-Unies pour les droits de l'homme (HCDH) une étude qui « rende compte des lois et pratiques discriminatoires ainsi que des actes de violence commis contre des personnes en raison de leur orientation sexuelle et de leur identité de genre » (A/HRC/RES/17/19, 14 juillet 2011).

La Résolution du Conseil des droits de l’homme a également prévu une réunion-débat qui sera organisée pendant la 19ème session pour informer les États membres « sur les informations factuelles » du rapport du HCDH et « d’avoir une discussion constructive, éclairée et transparente » (A/HRC/RES/17/19, 14 juillet 2011).

Les États suivants ont fait des déclarations verbales à l'encontre de la résolution : le Pakistan a souligné sa crainte que le choix du Conseil pour les droits de l’homme pour discuter des notions controversées n'ait aucun fondement dans le droit international et les normes internationales des droits de l'homme. Le Nigéria a soutenu que plus de 90% des pays africains n'ont pas appuyé la résolution, et que des notions nouvelles ont été imposées aux pays. Le Bahreïn a condamné la tentative de traiter des questions controversées sur la base de décisions personnelles qui ne constituent pas des droits fondamentaux de l'homme. Le Bengladesh a fait observer l'absence de tout fondement juridique de la résolution dans les instruments des droits de l'homme, et a exprimé sa consternation devant l'accent mis sur les intérêts sexuels personnels. Le Qatar a affirmé que la résolution montrait un manque de respect pour la diversité culturelle, la liberté religieuse, et la responsabilité des Etats à maintenir l'ordre public et la morale (art. 29 DUDH). La Mauritanie a souligné que l'objet de la résolution était en dehors du champ d'application du droit international. (Voir le communiqué de presse de l'ONU sur le Conseil des droits de l'homme, 17 Juin 2011).

(à suivre)

http://www.zenit.org/article-32781?l=french


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MessagePosté le: Mer 12 Déc - 01:38 (2012)    Sujet du message: DROITS DE L'HOMME : ORIENTATION SEXUELLE ET IDENTITÉ DE GENRE (II/IV) Répondre en citant

DROITS DE L'HOMME : ORIENTATION SEXUELLE ET IDENTITÉ DE GENRE (II/IV)

Rapport du Haut commissariat aux droits humains

Jane Adolphe
Traduction d’Hélène Ginabat

ROME, lundi 10 décembre 2012 (Zenit.org) - L’« orientation sexuelle » et « l’identité de genre » sont devenus l'objet d'une Résolution non contraignante du Conseil des droits de l'homme (CDH).

Jane Adolphe, professeur associée de droit à l’Ecole de droit Ave Maria, de Naples, en Floride, analyse ici le rapport, publié par le Haut commissariat aux droits de l’homme en novembre 2011, sur les « Lois et pratiques discriminatoires et actes de violence dont sont victimes des personnes en raison de leur orientation sexuelle et de leur identité de genre ».

***

Le Haut commissariat aux droits de l’homme (HCDH) a terminé son rapport sur les « Lois et pratiques discriminatoires et actes de violence dont sont victimes des personnes en raison de leur orientation sexuelle et de leur identité de genre » (A/HRC/19/41, 17 Novembre 2011) [ci-après "Le rapport"]. Le rapport de 25 pages et divisé en sept sections :

introduction, normes et les obligations internationales en vigueur, violence, lois discriminatoires, pratiques discriminatoires; réponses émergentes, conclusions et recommandations.

Il ne propose aucune définition de « l’orientation sexuelle » (OS) et « l’identité de genre » (IG), mais dans une sorte de leurre, le mandat est modifié pour introduire un autre sujet à savoir les « nouveaux droits » se rapportant à des intérêts sexuels personnels  d'un groupe de pression qui s'identifie comme lesbiennes, bisexuels, transgenres, et intersexués (LBGTI).

Le rapport surfe sur de nouvelles expressions : « homophobes », « transphobes », « minorités sexuelles », « homophobie d'État », « identité de genre hétéro-normatif », « perception de l'homosexualité » ou « perception de l'identité transgenre ». En outre, le terme « genre » couramment utilisé au niveau international pour parler de féminin et masculin, ou des femmes et des hommes, est redéfini, alors que ceux de « homophobes » et « transphobes » sont considérés comme étant des formes de violence sexiste (par. 20).

Le rapport fait valoir que l'application du droit international des droits de l'homme est guidé par les principes d’« universalité, d'égalité et de non-discrimination », mais il se contredit plus loin et affirme que la non-discrimination est un droit, pas un principe (par. 15). A l'appui de ces trois principes, ou deux principes et un droit, quel que soit le cas, le rapport cite l'art. 1 de la Déclaration universelle des droits de l'homme (DUDH), mais seulement en partie : « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits ».

Sur ce point, le rapport omet de citer l'art. 1 de la DUDH dans son intégralité, ce qui marginalise les principales caractéristiques que nous partageons tous en tant qu'êtres humains et personnes humaines. Le rapport nie, en substance, l’existence d’une nature humaine universelle et cela met en cause le fondement même du système international des droits de l’homme.

Cinq arguments de base méritent d'être soulignés ici. Tout d'abord, la DUDH reconnaît « la dignité inhérente et. . . les droits égaux et inaliénables de tous les membres de la famille humaine » (pmbl. par. 1). Le principe de la dignité inhérente est clairement fondamental.

Deuxièmement, elle donne des caractéristiques essentielles de la personne humaine qui font que nous sommes les mêmes tout en nous distinguant des plantes et des autres créatures. L’art. 1 en entier dit ceci : « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité ». En d'autres termes, chaque être humain, par le simple fait d'être humain, est une personne qui est, par nature, relationnelle et « douée de raison et de conscience », personnellement responsable de chercher la vérité et de répondre à l'appel intérieur à faire le bien.

Troisièmement, le terme « né » à l'art.1 est une référence à une « naissance morale », une « qualité morale plus profonde », qu’aucune personne humaine ni aucun corps politique ou social ne pourrait accorder (Morsink, 291-292). Cette interprétation est compatible avec le fait que les personnes humaines sont aussi différentes et qu’elles ne sont pas physiquement nées dans des circonstances identiques.

Quatrièmement, la DUDH reconnaît des droits à d'autres personnes et à la communauté, ainsi qu’une limitation des droits, « en vue d'assurer la reconnaissance et le respect des droits et libertés d'autrui et afin de satisfaire aux justes exigences de la morale, de l'ordre public et du bien-être général dans une société démocratique » (art. 29).

Cinquièmement, la DUDH est le document fondateur du Pacte international relatif aux droits civils et politiques [PIDCP] et du Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels [PIDESC], qui, comme la DUDH, reconnaissent clairement que « ces droits découlent de la dignité inhérente à la personne humaine » (préambule par. 2, PIDCP), que les droits correspondent à des devoirs (préambule par. 5, PIDESC), et que les droits peuvent être limités par la loi (art. 4, PIDESC). En somme, ces trois documents, communément appelés Charte internationale des droits de l'homme, ne confèrent pas de droits, mais les reconnaissent simplement ; ils reconnaissent des droits et des devoirs ainsi que des limitations ; et ils fondent les droits et les devoirs dans la dignité humaine inhérente à la personne humaine, homme et femme, par nature doués de raison et de conscience.

Il faut exprimer clairement l’opposition aux arrestations et détentions arbitraires, aux exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires, à la torture et à tout autre traitement cruel, inhumain ou dégradant sur tout membre de la famille humaine, sans qu’une liste soit nécessaire. Le droit à la vie, à la liberté et à la sécurité de la personne est protégé et il existe des interdictions contre la torture et les autres traitements inhumains, ou contre l'arrestation et la détention arbitraires :

DUDH, art.3, 5, 9 ; PIDCP, art.6, 9, 10 : Convention contre la torture et autres traitements cruels, inhumains ou dégradants, art.1, 2, 4, 16. Toutefois, le rapport va beaucoup plus loin que de traiter des actes de violence : il s’emploie à singulariser un groupe auto-défini comme « LGBTI » par des protections spéciales (par. 34-36) et par la création de « nouveaux droits » (par exemple le droit au « mariage pour les personnes de même sexe »).

Le rapport reconnaît à juste titre que les termes d’« orientation sexuelle » ou d’« identité de genre » ou de « perception de l'homosexualité » ou d’« identité transgenre » ne sont pas protégés dans les catégories du droit international (par. 7, 8).

Toutefois, il fait valoir à tort que ces catégories « découlent de différents instruments internationaux relatifs aux droits de l'homme » (par. 8). Avec un tel argument, le Haut Commissariat outrepasse sa compétence en interprétant des catégories controversées comme s’il s’agissait d’accords internationaux sur les droits de l'homme juridiquement contraignants, dont les derniers interprètes sont les Etats parties concernés (cf. Convention de Vienne de 1969 sur le droit des traités [Convention de Vienne]). Cela n’aide pas le Commissariat des Nations Unies de citer des déclarations ou des rapports d'entités des Nations Unies qui ne sont pas produits par des représentants d’Etats souverains et n'ont pas été acceptés en tant que langue ou que principes convenus de représentants d’Etats souverains, et qui ne constituent pas le droit international.

Le rapport utilise le terme de « pratiques discriminatoires », dans le domaine des soins de santé, de l'emploi, de l'éducation, de la famille, et ainsi de suite. Le rapport fait une distinction entre « l'impact discriminatoire direct » et « l'impact discriminatoire indirect », ce qui à son tour facilite une forme d’évaluation par l’Etat des comportements entre les citoyens privés (par. 50). En réponse à cela, la DUDH reconnaît la personne humaine, homme et femme, en notant l’« égalité des droits des hommes et des femmes » (préambule par. 5). Elle interdit la discrimination, par exemple, sur la base du sexe (art. 2). Cependant, on ne peut pas avancer pour déterminer si un acte donné est discriminatoire sans avoir d'abord une définition claire des termes, y compris de ce qui est la source des droits de l'homme, à savoir la dignité inhérente à la personne humaine dans l'art. 1 de la DUDH.

En outre, il faut distinguer les actes qui constituent une discrimination en prenant en considération les droits et les devoirs des autres (cf. la liberté d'expression, de conscience et de religion) et de la communauté (cf. DUDH, art. 29 : les droits peuvent être limités dans le but d'assurer la reconnaissance des droits d'autrui et afin de satisfaire aux justes exigences de la morale, de l'ordre public et du bien-être général). Par exemple, les Etats et les sociétés qui promeuvent et protègent la famille fondée sur le mariage entre un homme et une femme respectent et accomplissent leurs obligations en droit international (cf. DUDH, art. 16, PIDCP, art. 23, ICESCR, art. 10). Ils ne sont pas engagés dans un comportement discriminatoire. De même, les Etats et les sociétés qui exigent des futurs époux, homme et femme, qu’ils aient atteint un certain âge avant de se marier et de consentir librement au mariage imposent des limitations de bon sens reconnues par le droit international (id.). Par ailleurs, il existe une pléthore de données étayant la thèse selon laquelle la famille naturelle est le meilleur endroit pour les enfants et non pas un danger pour eux, comme le rapport voudrait nous le faire croire (par. 21). En dernière analyse, le rapport ne fait pas grand-chose pour fournir une orientation et des directives concernant l'application du principe de non-discrimination d'une façon qui rendrait justice au principe de légalité et qui respecterait les traités, les lois et les résolutions existants, ainsi que les droits des communautés religieuses.

Le rapport repose en grande partie sur les recommandations des organes de suivi des traités. Les organes conventionnels ne sont pas des organes judiciaires. Leurs conclusions prennent la forme de recommandations non contraignantes visant à aider les Etats parties dans l'application de leurs obligations conventionnelles. Ces conclusions ne sont pas des jugements et ne font pas non plus jurisprudence et cela ne pourrait être le cas, puisque les membres des organes conventionnels ne sont pas tenus d'être des experts juridiques. Les organes conventionnels n'ont pas compétence pour redéfinir les termes utilisés dans les normes substantielles de leurs traités constitutifs, censés créer de nouveaux droits ou principes qui ne correspondent pas à la signification authentique et originale des traités. En particulier, les organes conventionnels ne peuvent pas imposer des obligations aux Etats parties qui n'ont pas été expressément contractées par ces Etats au moment de négocier et de ratifier le traité constitutif.

Les traités relatifs aux droits de l'homme doivent être interprétés conformément aux dispositions des art. 31 et 32 ​​de la Convention de Vienne, qui reflètent le droit international coutumier. Les organes conventionnels doivent donc appliquer leurs instruments constitutifs de « bonne foi », conformément au « sens ordinaire » des termes du traité, et dans leur contexte et à la lumière de [son] objet et de [son] but ». Tous les instruments émis par une ou plusieurs parties, telles que des réserves et des déclarations interprétatives sont, aux fins de l'interprétation d'un traité, une partie de son « contexte » (Convention de Vienne, art. 31.2.a).

Par conséquent, les organismes des Nations Unies, les rapporteurs spéciaux ou les organes conventionnels ne devraient pas tenter d'appliquer les dispositions d'un traité de façon intensive ou créative, en violation des règles d'interprétation contenues dans la Convention de Vienne. Des tentatives faites par n'importe quel organe, en particulier, pour appliquer son acte constitutif d'une manière qui s'écarte de la signification originelle de cet instrument provoquerait un « changement fondamental des circonstances », au sens de l'art. 62 de la Convention de Vienne, et fournirait à un Etat partie des motifs pour dénoncer le traité en question.

Enfin, les réserves formulées par des Etats parties, quant à des accords internationaux relatifs aux droits de l’homme, excluent ou modifient les effets juridiques des dispositions du traité sur lequel porte la réserve. Conformément à l'art. 20 de la Convention de Vienne, seuls les Etats et les organes judiciaires peuvent apprécier la validité d'une réserve et, conformément aux règles d’interprétation, les réserves des Etats doivent être prises en considération.

(à suivre)


http://www.zenit.org/article-32795?l=french


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MessagePosté le: Mer 12 Déc - 01:53 (2012)    Sujet du message: DROITS DE L'HOMME : ORIENTATION SEXUELLE ET IDENTITÉ DE GENRE (III/IV) Répondre en citant

DROITS DE L'HOMME : ORIENTATION SEXUELLE ET IDENTITÉ DE GENRE (III/IV)

Rapport du Haut commissariat aux droits de l'homme : le débat

Jane Adolphe

Traduction d'Hélène Ginabat

ROME, mardi 11 décembre 2012 (Zenit.org) – « L’orientation sexuelle » et « l’identité de genre » sont devenus l'objet d'une Résolution non contraignante du Conseil des droits de l'homme (CDH).

Jane Adolphe, professeur associée de droit à l’Ecole de droit Ave Maria, de Naples, en Floride, raconte le déroulement du débat qui a abouti au rapport sur les « Lois et pratiques discriminatoires et actes de violence dont sont victimes des personnes en raison de leur orientation sexuelle et de leur identité de genre ».
***
La réunion-débat sur le rapport du Haut commissariat aux droits de l’homme des Nations Unies (HCDH) demandée par la Résolution 17/19 du Conseil des droits de l’homme (CDH) s’est tenue le 7 Mars 2012 lors de la 19ème session du CDH. Alors que le dialogue devait être transparent et ouvert, le chef de la Mission permanente d'observation du Saint-Siège à l'ONU à Genève, fait la remarque suivante : « Il était évident, cependant, que de nombreux Etats et organisations, qui avaient soutenu cette réunion-débat, avaient également un ordre du jour pour défendre des « droits spéciaux »... Certains Etats, en effet, ont exigé que tous les intervenants ... suivent la même ligne idéologique et ont refusé les suggestions faites par d'autres Etats, d'inclure des intervenants qui soutenaient un point de vue divergent sur les efforts à faire pour promouvoir ces « nouveaux droits ». (Mission permanente d'observation du Saint-Siège, Préserver l'universalité des droits de l'homme, Libreria Editrice Vaticana, 2012, 9).

Les intervenants ont bombardé les participants des termes et des expressions suivants, sans en proposer de définitions ou d’éclaircissements : « orientation sexuelle », « identité de genre », « homophobie », « attitudes homophobes », « attitudes sociales négatives envers les personnes LGBT », « stéréotypes négatifs », « attitudes discriminatoires », « discours haineux », « violence motivée par des préjugés contre les LGBT» et « préjugés anti-LGBT ».

En outre, les intervenants ont exprimé des préoccupations qui allaient bien au-delà de l'élimination de la violence et de la discrimination contre les personnes, en promouvant les questions suivantes : « dépénalisation des relations sexuelles consenties entre personnes de même sexe » (à mon avis, le mot « adulte a été omis dans la phrase), « législation anti-discrimination », « formation, sensibilisation publique et campagnes publiques de lutte contre l'homophobie », « reconnaissance des relations homosexuelles » (y compris le mariage et l’adoption pour des personnes du même sexe), « reconnaissance du genre » (redéfinition du genre, qui se réfère à des femmes ou des hommes, afin d'inclure les personnes transgenres).

Selon le résumé officiel de l'événement, « un certain nombre d'Etats ont signalé leur opposition à toute discussion sur « l’orientation sexuelle » et « l’identité de genre » en quittant la salle du Conseil au début de la réunion. » Un certain nombre de ceux qui sont restés, « ont exprimé leur opposition pour des motifs culturels ou religieux ou ont fait valoir que « l’orientation sexuelle » et « l’identité de genre » étaient des concepts nouveaux qui sont en dehors du cadre du droit international des droits de l'homme .... Certaines délégations ont fait valoir « que les concepts d’« orientation sexuelle » et d’« identité de genre » n'étaient pas fondés en droit international des droits de l’homme parce qu'ils n'avaient pas été suffisamment bien définis et qu’ils ne sont pas mentionnés dans les instruments internationaux relatifs aux droits de l'homme ».

Par conséquent, les Etats ne pouvaient être contraints de reconnaître « l’orientation sexuelle » et « l’identité de genre » comme motif interdit de discrimination, car cela mettrait en péril les principes d'universalité, de pluralisme culturel et la propriété commune du droit international des droits de l'homme. D'autres ont soutenu que la question des particularités nationales et religieuses devait être soulevée dans le cadre d'une discussion sur les droits de l'homme puisque les actes homosexuels étaient contraires aux enseignements des religions du monde, et aux valeurs culturelles et traditionnelles de nombreuses communautés (Réunion-débat des Droits de l'homme sur l’OS et l’IG, Résumé du débat 7 Mars 2012, Genève, paragraphe 11, 19-22).

Il est à noter que la Mission permanente d'observation du Saint-Siège a organisé un événement parallèle deux jours plus tard, le 9 Mars 2012, intitulé « Pour préserver l'universalité des droits de l'homme : dans le contexte des discussions sur l'orientation sexuelle et l'identité de genre aux Nations Unies ». Il a « réuni 150 participants, dont des représentations de 30 missions permanentes auprès de l'ONU à Genève » (Pour préserver l'universalité des droits de l'Homme, 10). Il y a eu un groupe d'experts, puis une discussion animée, suivie des réponses des experts, et la distribution de documents non officiels pour encourager un débat approfondi. Le consensus atteint par les participants était qu’aucune personne humaine ne devait être soumise à la violence ou à la discrimination. Cependant, ce qui était nécessaire était la mise en œuvre, au niveau local, des obligations internationales existantes. De « nouveaux droits » n'étaient pas nécessaires et pourraient entraîner une « détérioration de l'universalité des droits de l'homme et présenter un risque pour la protection traditionnellement reconnue du mariage entre le mari et la femme, de la famille naturelle et de la liberté de conscience et de religion » (Ibid., 10).

(A suivre)

http://www.zenit.org/article-32808?l=french


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MessagePosté le: Mer 12 Déc - 21:02 (2012)    Sujet du message: DROITS DE L'HOMME : ORIENTATION SEXUELLE ET IDENTITÉ DE GENRE (IV/IV) Répondre en citant

DROITS DE L'HOMME : ORIENTATION SEXUELLE ET IDENTITÉ DE GENRE (IV/IV)

« Nés libres et égaux » : rapport du Haut commissariat de l'ONU

Jane Adolphe

Traduction d’Hélène Ginabat

ROME, mercredi 11 décembre 2012 (Zenit.org) - « L’orientation sexuelle » et « l’identité de genre » sont devenus l'objet d'une Résolution non contraignante du Conseil des droits de l'homme (CDH).

Jane Adolphe, professeur associée de droit à l’Ecole de droit Ave Maria, de Naples, en Floride, analyse un nouveau rapport, publié par le Haut commissariat aux droits de l’homme en septembre 2012, intitulé « Nés libres et égaux ».
Voici notre traduction de ce quatrième volet de cette réflexion.

***

Le Haut commissariat aux droits de l’homme (HCDH) a publié un nouveau rapport non contraignant intitulé « Nés libres et égaux », (« Born free and equal ») qui s'appuie sur son rapport précédent établi en application de la Résolution 17/19 du Conseil des droits de l’homme.

Le nouveau rapport affirme que « la possibilité d'étendre aux lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres (LGBT) les mêmes droits que ceux dont jouissent tous les autres n'est ni radicale ni compliquée. Elle repose sur deux principes fondamentaux qui sous-tendent le droit international des droits de l’homme : l’égalité et la non-discrimination » (p. 7) A l'appui de cette affirmation, le rapport cite, en partie, l'art. 1 de la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH) : « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits ». De cette façon, le rapport nie le fondement du droit international des droits de l'homme basé sur la dignité inhérente à la personne humaine, par nature douée de raison et de conscience, ayant le devoir d'agir envers les autres dans un esprit de fraternité. De manière créative, il fait également de deux principes, l'égalité et la non-discrimination, le fondement même des droits de l'homme.

Le rapport promeut cinq obligations fondamentales des Etats de protéger les droits fondamentaux des personnes LGBT. A ce stade, l'accent est mis moins sur « l'orientation sexuelle » ou « l’identité sexuelle » et davantage sur les droits du groupe LGBT. Ce rapport se fonde sur le rapport non contraignant du HCDH et sur le document, également non contraignant, élaboré par un groupe d'individus qui se sont rendus à Yogyakarta pour préparer un document sur le thème de « l'orientation sexuelle » et « l’identité de genre » et les droits de l'homme.

Les cinq principes de base sont les suivants: 1) protéger les individus contre la violence homophobe et transphobe - plutôt que d’affirmer que toutes les personnes doivent être protégées contre la violence, 2) prévenir la torture et tout traitement cruel, inhumain et dégradant de personnes LGBT - plutôt que d’affirmer que toutes les personnes doivent être protégées contre la torture et les autres mauvais traitements; 3) dépénaliser l'homosexualité - plutôt que de prier instamment les Etats d’examiner et d’évaluer leurs lois pénales en tenant compte de l'effet causé par des changements dans la loi, les coutumes et les traditions éprouvées, les droits et devoirs des communautés religieuses, la protection de la famille naturelle, les problèmes d’application et les obligations de l'Etat envers le bien commun; 4) interdire toute discrimination fondée sur « l'orientation sexuelle » et « l’identité de genre » - plutôt que d'interdire la discrimination fondée sur la race, la religion, la langue et le sexe contre toute personne, et 5) respecter la liberté d'expression, d'association et de rassemblement pacifique des personnes LGBT - plutôt que de respecter la liberté d'expression, d'association et de rassemblement pacifique de toute personne humaine, en tenant compte des limites reconnues par le droit international.

Il est à noter qu'il ya eu un changement global d'argumentation. Le droit à la vie privée a été la principale justification utilisée pour dépénaliser les actes sexuels privés consensuels entre adultes du même sexe. Cependant, puisque le mariage est une institution reconnue publiquement, l'argument de l’égalité est devenu l'argument clé pour défendre le mariage entre personnes de même sexe. « Mais pour prendre au sérieux l'argument de l'égalité, dans le développement de la jurisprudence du mariage dans le domaine des relations homosexuelles », le professeur Robert Araujo, SJ., soutient qu’« il faut surmonter la difficulté physique à assimiler les relations entre personnes de même sexe à des relations entre personnes de sexe opposé » (Araujo, 2010, p. 31). Il affirme que « la seule façon d'accomplir cette tâche consiste à s'appuyer sur une compréhension de « l'égalité » qui n'est pas basée sur les faits et sur la raison, mais sur un positivisme juridique exagéré » (id.).

Il poursuit : « Pour que toute prétention à l'égalité soit authentique, sincère et juste, son contenu et sa pratique doivent refléter avec exactitude la nature de la personne humaine, car c'est cela qui rend les gens semblables entre eux, à certains égards, et différents les uns des autres à d’autres égards » (ibid.). L'argument est le suivant. Fondamentalement, tous les hommes sont égaux, mais à d’autres égards, ils ne sont pas. Le professeur Araujo, S.J., donne quelques exemples : « Si la plupart des gens aiment la musique, nous ne sommes pas tous l'égal de Mozart. Ou encore, si la plupart des gens aiment le sport, nous ne sommes pas l'égal des plus grands athlètes du monde » (Araujo, 2012). Quand il s'agit de mariage, poursuit-il : « nous ne sommes pas égaux à cet égard non plus. Si la race humaine a la capacité d'explorer et de coloniser des planètes lointaines, et si un groupe composé de couples hétérosexuels va sur la planète Alpha et qu’un autre groupe constitué de couples homosexuels va sur la planète Beta, et si aucun de ces groupes ne maitrise la technologie de la procréation assistée, laquelle des deux planètes sera encore colonisée dans un siècle ? La logique voudrait que la planète Alpha existe encore, mais que la planète Beta ait disparu. L'argument pour l’égalité du mariage entre personnes de même sexe échoue à cet endroit. Les couples ne sont tout simplement pas les mêmes ». (Araujo, 2012)

Et c'est ce qu’ont voulu dire les rédacteurs de la Déclaration universelle des droits de l'homme quand ils déclarent que « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité ». Comme nous l’avons indiqué dans notre deuxième partie, le terme « né » à l'art. 1 est une référence à la naissance morale, qu’aucun individu ou entité ne pourra jamais accorder. Cette interprétation est compatible avec le fait que les personnes humaines sont fondamentalement les mêmes, mais elles sont aussi différentes et physiquement nées dans des circonstances inégales.

Dans le débat pour les droits des LGBTI, en particulier sur la question du mariage homosexuel, « la loi est incitée à ne pas tenir compte des faits et à les remplacer par une fiction juridique fragile » qui rend « égal ce qui ne peut l’être à cause de la réalité de la nature humaine » ; la réponse, alors, exige « une application rigoureuse de la logique » (Araujo, 2010, p 31). Le même conseil s'applique pour l'argument de la discrimination qui a été discuté dans la deuxième partie.


http://www.zenit.org/article-32824?l=french


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MessagePosté le: Ven 14 Déc - 03:32 (2012)    Sujet du message: KING JAMES BIBLE EDITED INTO QUEEN JAMES BIBLE Répondre en citant

KING JAMES BIBLE EDITED INTO QUEEN JAMES BIBLE



The Queen James Bible is pictured.
Photo: Handout





Michael MacDonald

Published: December 13, 2012, 1:36 pm
Updated: 7 hours ago

The King James Bible has been edited into a gay-friendly edition known as the Queen James Bible.

Those unfamiliar with the King James Bible should know that’s it’s arguably the most popular Bible in history and the basis of many other translations.

More salient to this story however, is that King James was a well-known bi-sexual.

While his close relationships with a number of men were noted, earlier historians questioned their sexual nature, however, few modern historians cast any doubt on the King’s bisexuality.

Homosexuality was first mentioned in the Bible in 1946 in the Revised Standard Version. However, prior to that, there is no mention of or reference to homosexuality in any Bible that was previously printed.

The editors of the Queen James Bible made changes to prevent homophobic interpretations. In total, they made changes to only eight verses.

“You can’t choose your sexuality, but you can choose Jesus,” as the website states. “Now you can choose a Bible, too.”

http://o.canada.com/2012/12/13/king-james-bible-edited-into-queen-james-bible/


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MessagePosté le: Ven 14 Déc - 22:33 (2012)    Sujet du message: BAN CALLS FOR END TO VIOLENCE AND DISCRIMINATION AGAINST LESBIAN, GAY, BISEXUAL AND TRANSGENDER PEOPLE Répondre en citant


BAN CALLS FOR END TO VIOLENCE AND DISCRIMINATION AGAINST LESBIAN, GAY, BISEXUAL AND TRANSGENDER PEOPLE

CALLS FOR END TO VIOLENCE AND DISCRIMINATION AGAINST LESBIAN, GAY, BISEXUAL AND TRANSGENDER PEOPLE = Criminalization for the ones who stand against these abominations and the coming destruction of the ones who believes the agenda of the LGBT by jihadists groups very soon. 



Secretary-General Ban Ki-moon (centre) is joined by musical artists Yvonne Chaka Chaka (left) and Ricky Martin at a special event on the need for leadership in the fight against homophobia. UN Photo/Rick Bajornas  

11 December 2012 – Joined by international musical artists Ricky Martin and Yvonne Chaka Chaka, amongst others, United Nations Secretary-General Ban Ki-moon today called for an end to violence and discrimination based on gender identity and sexual orientation.
 
Let me say this loud and clear: lesbian, gay, bisexual and transgender people are entitled to the same rights as everyone else. They, too, are born free and equal,” Mr. Ban said at a special event on the need for leadership in the fight against homophobia, held at UN Headquarters in New York.

“It is an outrage that in our modern world, so many countries continue to criminalize people simply for loving another human being of the same sex. In most cases, these laws are not home-grown. They were inherited from former colonial powers,” he added, noting that “these laws must go.”
Citation:
Let me say this loud and clear: lesbian, gay, bisexual and transgender people are entitled to the same rights as everyone else. They, too, are born free and equal.


The event – co-organized by the Office of the UN High Commissioner for Human Rights (OHCHR) and a range of permanent missions to the world body, as well as Human Rights Watch and the International Gay and Lesbian Human Rights Commission – is linked to Human Rights Day, which took place on Monday.

The General Assembly adopted the Universal Declaration of Human Rights (UDHR) on 10 December 1948 – and the date has since served to mark Human Rights Day worldwide. The UDHR sets out a broad range of fundamental human rights and freedoms to which all men and women, everywhere in the world, are entitled, without any distinction.

In December 2011, OHCHR published the first official UN report on violence and discrimination against lesbian, gay, bisexual and transgender (LGBT) people.

The report documented widespread human rights abuses. More than 76 countries still criminalize consensual, same-sex relationships, while in many more discrimination against LGBT people is widespread – including the workplace and in the education and health sectors. Hate-motivated violence against LGBT people, including physical assault, sexual violence, and targeted killings, has been recorded in all regions.

In his remarks, the Secretary-General noted that the UDHR, in its very first article, proclaims that ‘All human beings are born free and equal in dignity and rights.’

All human beings – not some, not most, but all,” Mr. Ban pointed out. “No one gets to decide who is entitled to human rights and who is not.”

According to OHCHR, while opinion among States remains divided on the issue, sentiment has shifted significantly in recent years. In 2005, when the first joint statement on human rights sexual orientation and gender identity was proposed at the then-Commission on Human Rights, only 32 States signed on.

By 2011, that number had grown to 85, reflecting growing awareness that acts of violence and discriminatory laws and practices against LGBT people warrant the attention of the world body. In June last year, the Human Rights Council adopted the first UN resolution on violence and discrimination against LGBT people.

Those taking part in today’s special event included France’s Minister for Women's Rights, Najat Vallaud-Belkacem; Archbishop Emeritus Desmond Tutu, via video-link from South Africa; Blas Radi, Olena Shevchenko and Gift Trapence, LGBT human rights defenders from Argentina, Ukraine and Malawi, respectively; as well as South African musician, singer and campaigner Yvonne Chaka Chaka, and pop singer Ricky Martin.

“We must all speak out against homophobia, especially those who are considered leaders in society as well as others in the public eye,” Mr. Ban told the gathering.

Speaking from her experiences as a South African woman born under apartheid, Ms. Chaka Chaka said that the fight against homophobia was no different from the fights against racism and sexism.

“The struggle for equality is not a la carte. You can’t just accept equality for some but then withhold it from others because you disagree with them or you disapprove of them. Equality is equality for all or it isn’t equality at all,” she said, in addition to calling for more celebrities to take a stand against homophobia.

“We are not asking for special rights,” Mr. Martin told the gathering. “We are only asking for the same rights. We don’t want to be more or less; we just want to be the same.”

In his video message, Archbishop Tutu said, “We cannot claim that our societies are free and equal as long as some amongst us are treated as inferior, denied even their basic human rights.”

The Secretary-General – who launched an international appeal two years ago for action to end violence and discrimination against LGBT people – noted that when he speaks with world leaders about the need for equality for LGBT people, many say they wish they could do more, but point to public opinion as a barrier to progress.

“I understand it can be difficult to stand up to public opinion. But just because a majority might disapprove of certain individuals does not entitle the State to withhold their basic rights,” he said. “Democracy is more than majority rule. It requires defending vulnerable minorities from hostile majorities. It thrives on diversity. Governments have a duty to fight prejudice, not fuel it.”

The permanent missions to the UN which took part in co-organising today’s special event were those of Argentina, Brazil, Croatia, the European Union, France, Israel, Japan, the Netherlands, New Zealand, Norway and the United States. Mr. Ban expressed his gratitude to the “cross-regional LGBT core group of Member States” for their efforts and hoped that many other countries will join the group.

“You and I and people of conscience everywhere must keep pushing until we realize the promise of the Universal Declaration of Human Rights for all people,” the UN chief added. “The freedom, dignity and equal rights that all people are born with – must be a living reality each and every day of their lives.”


News Tracker: past stories on this issue

Ban praises work of defenders of gay and lesbian rights

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maria
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MessagePosté le: Ven 14 Déc - 22:45 (2012)    Sujet du message: BAN CALLS FOR END TO VIOLENCE AND DISCRIMINATION AGAINST LESBIAN, GAY, BISEXUAL AND TRANSGENDER PEOPLE Répondre en citant

BAN CALLS FOR END TO VIOLENCE AND DISCRIMINATION AGAINST LESBIAN, GAY, BISEXUAL AND TRANSGENDER PEOPLE
 

Secretary-General Ban Ki-moon (centre) is joined by musical artists Yvonne Chaka Chaka (left) and Ricky Martin at a special event on the need for leadership in the fight against homophobia. UN Photo/Rick Bajornas

11 December 2012 – Joined by international musical artists Ricky Martin and Yvonne Chaka Chaka, amongst others, United Nations Secretary-General Ban Ki-moon today called for an end to violence and discrimination based on gender identity and sexual orientation.
 
Let me say this loud and clear: lesbian, gay, bisexual and transgender people are entitled to the same rights as everyone else. They, too, are born free and equal,” Mr. Ban said at a special event on the need for leadership in the fight against homophobia, held at UN Headquarters in New York.
 
“It is an outrage that in our modern world, so many countries continue to criminalize people simply for loving another human being of the same sex. In most cases, these laws are not home-grown. They were inherited from former colonial powers,” he added, noting that “these laws must go.”
Citation:
Let me say this loud and clear: lesbian, gay, bisexual and transgender people are entitled to the same rights as everyone else. They, too, are born free and equal.


The event – co-organized by the Office of the UN High Commissioner for Human Rights (OHCHR) and a range of permanent missions to the world body, as well as Human Rights Watch and the International Gay and Lesbian Human Rights Commission – is linked to Human Rights Day, which took place on Monday.
 
The General Assembly adopted the Universal Declaration of Human Rights (UDHR) on 10 December 1948 – and the date has since served to mark Human Rights Day worldwide. The UDHR sets out a broad range of fundamental human rights and freedoms to which all men and women, everywhere in the world, are entitled, without any distinction.
 
In December 2011, OHCHR published the first official UN report on violence and discrimination against lesbian, gay, bisexual and transgender (LGBT) people.
 
The report documented widespread human rights abuses. More than 76 countries still criminalize consensual, same-sex relationships, while in many more discrimination against LGBT people is widespread – including the workplace and in the education and health sectors. Hate-motivated violence against LGBT people, including physical assault, sexual violence, and targeted killings, has been recorded in all regions.
 
In his remarks, the Secretary-General noted that the UDHR, in its very first article, proclaims that ‘All human beings are born free and equal in dignity and rights.’
All human beings – not some, not most, but all,” Mr. Ban pointed out. “No one gets to decide who is entitled to human rights and who is not.”
 
According to OHCHR, while opinion among States remains divided on the issue, sentiment has shifted significantly in recent years. In 2005, when the first joint statement on human rights sexual orientation and gender identity was proposed at the then-Commission on Human Rights, only 32 States signed on.
 
By 2011, that number had grown to 85, reflecting growing awareness that acts of violence and discriminatory laws and practices against LGBT people warrant the attention of the world body. In June last year, the Human Rights Council adopted the first UN resolution on violence and discrimination against LGBT people.
 
Those taking part in today’s special event included France’s Minister for Women's Rights, Najat Vallaud-Belkacem; Archbishop Emeritus Desmond Tutu, via video-link from South Africa; Blas Radi, Olena Shevchenko and Gift Trapence, LGBT human rights defenders from Argentina, Ukraine and Malawi, respectively; as well as South African musician, singer and campaigner Yvonne Chaka Chaka, and pop singer Ricky Martin.
 
“We must all speak out against homophobia, especially those who are considered leaders in society as well as others in the public eye,” Mr. Ban told the gathering.
 
Speaking from her experiences as a South African woman born under apartheid, Ms. Chaka Chaka said that the fight against homophobia was no different from the fights against racism and sexism.
 
“The struggle for equality is not a la carte. You can’t just accept equality for some but then withhold it from others because you disagree with them or you disapprove of them. Equality is equality for all or it isn’t equality at all,” she said, in addition to calling for more celebrities to take a stand against homophobia.
 
“We are not asking for special rights,” Mr. Martin told the gathering. “We are only asking for the same rights. We don’t want to be more or less; we just want to be the same.”
 
In his video message, Archbishop Tutu said, “We cannot claim that our societies are free and equal as long as some amongst us are treated as inferior, denied even their basic human rights.”
 
The Secretary-General – who launched an international appeal two years ago for action to end violence and discrimination against LGBT people – noted that when he speaks with world leaders about the need for equality for LGBT people, many say they wish they could do more, but point to public opinion as a barrier to progress.
 
“I understand it can be difficult to stand up to public opinion. But just because a majority might disapprove of certain individuals does not entitle the State to withhold their basic rights,” he said. “Democracy is more than majority rule. It requires defending vulnerable minorities from hostile majorities. It thrives on diversity. Governments have a duty to fight prejudice, not fuel it.”
 
The permanent missions to the UN which took part in co-organising today’s special event were those of Argentina, Brazil, Croatia, the European Union, France, Israel, Japan, the Netherlands, New Zealand, Norway and the United States. Mr. Ban expressed his gratitude to the “cross-regional LGBT core group of Member States” for their efforts and hoped that many other countries will join the group.
 
“You and I and people of conscience everywhere must keep pushing until we realize the promise of the Universal Declaration of Human Rights for all people,” the UN chief added. “The freedom, dignity and equal rights that all people are born with – must be a living reality each and every day of their lives.”


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