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PRÉPARER LA SOCIÉTÉ DU FUTUR (PARTIE 2) - P.1
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maria
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MessagePosté le: Mar 12 Mai - 19:02 (2015)    Sujet du message: STATUTS DE LA COMMISSION POUR LA PROTECTION DES MINEURS LIBERES Répondre en citant



Vatican \ Documents

STATUTS DE LA COMMISSION POUR LA PROTECTION DES MINEURS LIBERES


La légalité et le parfait contrôle par le Souverain Pontife sur chacun de nous. Si nous ne soumettons pas au pouvoir temporel et spirituel du Pape Jésuite, avec l'aide du Cardinal Seán O’Malley, le Président de la Commission Pontificale pour la protection des mineurs, ils seront maintenant, via la loi, de persécuter nos enfants et nous de toutes les manières possibles. Vous pensez encore que vous êtes libre? Non, nous sommes tous des esclaves de Rome, jusqu'à ce que le Seigneur Jésus revienne pour nous libérer. Lorsque le Pape François viendra aux Etats-Unis, en septembre prochain et qu'il imposera son agenda, cela touchera tous les humains quelque soit sa nationalité, sa race, sa couleur et/ou sa religion. Jésus-Christ est Lui seul, le seul Messie, le seul vrai Libérateur alors accrochez-vous à Lui seul. Ce que Lui nous a donné tout gratuitement, nous sera complètement enlevé et nous serons tous à la merci de ce tyran et de ses agents de l'enfer pour les quelques années à venir. Puisse le Seigneur soutenir ceux qui lui appartienne et que le coeur des nations soit touché avant qu'il ne soit trop tard pour leur âme.

Art. 1
§ 2. La protection des mineurs est d'une importance primordiale. Le but de la Commission est de proposer des initiatives au Pontife Romain, selon les procédures et déterminations spécifiés dans les présents statuts, aux fins de la promotion de la responsabilité locale dans les Églises particulières pour la protection de tous les mineurs et les adultes vulnérables.

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Traduction Google


Cardinal Seán O'Malley, le Président de la Commission Pontificale pour la protection des mineurs - RV
05/08/2015 13:41
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(Radio Vatican) Les statuts de la Commission Pontificale pour la protection des mineurs ont été rendus publics vendredi. Ils ont été approuvés par le pape le 21 Avril Francis, et seront en vigueur «ad experimentum» pendant trois ans.

La Commission a été officiellement institué l'année dernière, et est dirigée par le cardinal Seán O'Malley, OFM Cap., Archevêque de Boston.

Le texte des statuts est ci-dessous

♦ Statuts de la Commission Pontificale pour la protection des mineurs

Statuts

Chirographe du Saint-Père Francis pour l'institution d'une Commission Pontificale pour la protection des mineurs (22 Mars 2014)

Le 21 Avril le Cardinal Secrétaire d'Etat a approuvé par mandat du Souverain Pontife, ad experimentum pour trois ans, le statut de la Commission Pontificale pour la protection des mineurs, dont le projet avait été présenté pour approbation par le cardinal Seán O'Malley, OFM Cap., président de la même commission.

Les statuts seront ensuite publiés dans l'original italien et en anglais.

Pour assurer l'intégralité de la documentation, l'Chirographe du 22 Mars 2014, par laquelle le pape a institué officiellement la Commission Pontificale pour la protection des mineurs, seront publiés simultanément.

Statuts

Art. 1

NATURE ET COMPÉTENCE

§ 1. La Commission pontificale pour la protection des mineurs est une institution autonome rattaché au Saint-Siège, doté de la personnalité juridique publique (can. 116 CIC). La Commission est un organe consultatif au service du Saint-Père.

§ 2. La protection des mineurs est d'une importance primordiale. Le but de la Commission est de proposer des initiatives au Pontife Romain, selon les procédures et déterminations spécifiés dans les présents statuts, aux fins de la promotion de la responsabilité locale dans les Églises particulières pour la protection de tous les mineurs et les adultes vulnérables.

§ 3. Les propositions soumises au Saint-Père par la Commission doit être approuvée par une majorité des deux tiers des membres.

§ 4. Lors de l'élaboration des propositions visées au § 2, lorsque la question concerne la compétence d'autres organismes ecclésiaux, le Président de la Commission, assistée par le secrétaire, doit consulter rapidement les services chargés de la protection des mineurs dans les églises locales, conférences épiscopales, des conférences des supérieurs des instituts de vie consacrée et des sociétés de vie apostolique, ainsi que le dicastère de la Curie romaine compétente en la matière. Cette consultation sera partagée de façon transparente avec les membres de la Commission.

§ 5. La Commission peut exiger un compte de l'efficacité du travail effectué par les instances compétentes mentionnées au § 4.

§ 6. Le siège juridique de la Commission est dans l'État de la Cité du Vatican.

Art. 2

COMPOSITION ET MEMBRES

§ 1. La Commission est composée d'un maximum de dix-huit membres nommés par le Saint-Père pour une période de trois ans, qui peut être reconfirmé.

§ 2. Les membres sont choisis parmi les personnes de bonne réputation et éprouvée et avec une compétence reconnue dans les divers domaines d'intérêt qui lui sont confiées à la Commission.

§ 3. Le Président est nommé par le Pontife Romain parmi les membres de la Commission pour une période de trois ans et le mandat peut être confirmé.

§ 4. Le Secrétaire est nommé par le Pontife Romain parmi les personnes d'une compétence reconnue dans la protection des mineurs pour une période de trois ans, et la durée du mandat peut être confirmé. Le secrétaire est un membre de la Commission d'office.

Art. 3

L'ASSEMBLÉE PLÉNIÈRE

§ 1. La Commission est convoquée en Assemblée plénière deux fois par an. Sur la demande des deux tiers des membres, et avec le consentement du président, une Assemblée plénière extraordinaire peut être convoquée. Pour une assemblée plénière pour être valablement convoquée, la présence d'au moins deux tiers des membres est requise. Sur les mêmes conditions, une Assemblée plénière peut également se réunir par vidéoconférence.

§ 2. Au cours de l'Assemblée plénière, les membres agissent collégialement sous la direction du Président.

§ 3. Les membres élus au sein de leur milieu, par une majorité absolue des voix, deux membres pour siéger au Comité l'ordre du jour de la prochaine Assemblée plénière, conjointement avec le président et le secrétaire. Le Comité Action poursuit son travail jusqu'à ce que les procès-verbaux de l'Assemblée sont terminés.

§ 4. Le Comité Agenda guide les travaux de l'Assemblée plénière, en particulier:

a) la détermination de l'ordre du jour;

b) veiller à ce que la documentation nécessaire est soumis aux membres au moins deux semaines avant la réunion prévue;

c) en veillant à la préparation du procès-verbal des réunions et en les stockant dans les archives de la Commission.

Art. 4

PERSONNEL

§ 1. Le président est chargé de veiller au bon fonctionnement de la Commission, dans le cadre de ses compétences, et pour diriger ses réunions.

§ 2. Le rôle du secrétaire est d'assister le Président dans l'exercice de ses responsabilités, d'agir au nom de la Commission dans les affaires ordinaires et pour diriger le bureau de la Commission. Le Secrétaire favorise également la collaboration de la Commission avec les services chargés de la protection des mineurs dans les Églises particulières, des conférences épiscopales, des conférences des supérieurs des instituts de vie consacrée et les sociétés de vie apostolique, et les dicastères et autres institutions de la Curie romaine .

§ 3. Les fonctionnaires qui travaillent dans le bureau de la Commission assistent le Président, coordonné par le Secrétaire. Un membre du personnel a notamment la responsabilité de l'administration des ressources matérielles et dans la préparation du budget, de la comptabilité, et les dossiers financiers de la Commission, en conformité avec les normes établies pour le Saint-Siège.

§ 4. Le Secrétaire est un prélat supérieure, selon l'art. 3 de la Regolamento Generale della Curia Romana.

§ 5. Pour l'embauche et l'emploi du personnel, les normes contenues dans le Regolamento Generale della Curia Romana et Regolamento della Commissione indipendente di valutazione par le assunzioni di personale laico presso la Sede Apostolica sont à observer, avec tous les changements éventuels et ajouts.

Art. 5

GROUPES DE TRAVAIL

§ 1. "groupes de travail" de la Commission de préparer des initiatives mentionnées dans l'art. 1, § 2 et les soumettre pour approbation par les membres de la Commission. Chaque groupe de travail est constitué pour examiner un thème de manière approfondie et de présenter des propositions spécifiques à l'Assemblée plénière.

§ 2. Les projets préparés par les groupes de travail, en accord avec § 1, sont mis à la disposition des membres par des moyens électroniques pour leurs observations. La responsabilité de chaque groupe de travail cesse avec la présentation de ses propositions à l'Assemblée plénière, sauf quand il ya un besoin pour une étude ultérieure.

§ 3. Le Président, après consultation avec les membres de la Commission, nomme un membre en tant que modérateur de chaque groupe de travail.

§ 4. Le modérateur de chaque groupe de travail soumet à la Commission une liste de trois noms au moins d'être désigné en tant que collaborateurs du groupe. Ces collaborateurs sont choisis parmi les personnes de bonne réputation et éprouvée, avec une expertise reconnue dans le sujet à l'étude par le groupe de travail dans le cadre de son travail.

§ 5. Les collaborateurs § 4 qui ne sont pas membres de la Commission exercent les fonctions qui leur sont confiées sans devenir membres de la Commission et sans l'acquisition de tout droit ou fonction au sein de la même chose.

Art. 6

NORMES GÉNÉRALES

§ 1. La Commission pontificale, y compris son bureau et les groupes de travail, doit être doté de ressources humaines et matérielles suffisantes, correspondant à ses fonctions institutionnelles assignées.

§ 2. La Commission fonctionne en accord avec les normes de ses statuts, les dispositions du droit universel canon et Regolamento generale della Curia Romana.

§ 3. Les membres, le personnel et les collaborateurs des groupes de travail sont tenus de respecter le secret professionnel en ce qui concerne les rapports ou les renseignements qui peuvent venir à leur connaissance dans l'exercice de leurs fonctions.

§ 4. Les langues employées par la Commission sont l'italien, l'espagnol et l'anglais.

§ 5. Les archives de la Commission sont conservés au sein de la Cité du Vatican.

§ 6. Les normes de ces présents statuts doivent être observées ad experimentum pour une période de trois ans, date à laquelle la Commission est de présenter les modifications des statuts permanents doivent être approuvées par le Souverain Pontife.

Du Vatican, le 21 Avril 2015

Cardinal Pietro Parolin

Secrétaire d'État



http://en.radiovaticana.va/news/2015/05/08/statutes_for_commission_for_prot…


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MessagePosté le: Mar 12 Mai - 19:02 (2015)    Sujet du message: Publicité

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maria
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MessagePosté le: Ven 15 Mai - 01:39 (2015)    Sujet du message: FRANCE : AU NOM DE LA LUTTE ANTITERRORISTE, NAJAT VALLAUD-BELKACEM VEUT RENFORCER LE CONTRÔLE SUR LES ECOLES HORS CONTRAT Répondre en citant

FRANCE : AU NOM DE LA LUTTE ANTITERRORISTE, NAJAT VALLAUD-BELKACEM VEUT RENFORCER LE CONTRÔLE SUR LES ECOLES HORS CONTRAT

Najat Vallaud Belkacem, ministre de l’Education nationale, une musulmane. Vous voyez déjà vers quoi se dirige l'Education nationale en France. Mis en place par le gouvernement de François Hollande.

8 mai 2015 14 h 51 min·



C’était à prévoir. Tout comme les attentats de janvier et la lutte antiterroriste ont servi de prétexte à la loi sur le renseignement qui instaure la surveillance généralisée, la lutte contre la radicalisation djihadiste sert à justifier la mise en place d’un contrôle resserré sur les écoles hors contrat. Najat Vallaud Belkacem, ministre de l’Education nationale, l’a annoncé hier : elle entend déployer un « pôle » de surveillance au sein de l’Inspection générale qui sera chargé de ce contrôle renforcé. Premières cibles – au moins par le nombre – les établissements de confession catholique qui forment l’immense majorité de ces écoles vraiment libres.

Les nouvelles écoles hors contrat sont déjà soumises à une obligation de déclaration préalable auprès des services du maire, du procureur de la République (!), du préfet et du recteur d’académie. Un lourd parcours qui multiplie les embûches et les possibilités de refus. Chargés de contrôler « l’hygiène » et les « bonnes mœurs », ces autorités n’ont pas un droit de regard direct sur les contenus de l’enseignement. Mais dans la pratique on sait combien ces exigences matérielles, de plus en plus tatillonnes, pèsent sur l’enseignement hors contrat, offrant la possibilité d’un contrôle idéologique déguisé.

Antiterroriste ? Le contrôle des écoles hors contrat ne se bornera pas à la traque des djihadistes…

« La jurisprudence est plus claire aujourd’hui et permet de vérifier qu’on n’y prêche pas des choses contraires aux valeurs de la République », a déclaré le ministre en réponse à une question de Jacques Myard (UMP), député des Yvelines.

L’information est rapportée par Caroline Beyer, du Figaro, qui axe son article autour de la réalité des (rares) écoles hors contrat islamiques.

C’était d’ailleurs le sens de la question de Jacques Myard, qui interrogeait Najat Vallaud-Belkacem sur une autorisation accordée à un chef d’établissement « qui n’avait pas la nationalité française », qu’il qualifiait de « problématique ». Sans cette question, on n’aurait peut-être pas su que le ministre entendait déployer ce nouveau « pôle » pour permettre la mise en coupe réglée des écoles hors contrat.

Mais c’est l’ensemble des écoles hors contrat qui sont visées, et à n’en pas douter c’est tout le sens de cette nouvelle réforme qui est bien moins « antiterroriste » qu’idéologique, parfait déploiement du plan de refondation de l’école décidé par Vincent Peillon.

Najat Vallaud-Belkacem s’engage dans la prévention des « dérives sectaires » : les écoles catholiques hors contrat dans le viseur = Et surtout pour ceux qui font l'école à la maison. Vous verrez une nette augmentation de la tyrannie envers ces derniers et envers les chrétiens et citoyens qui ne sont pas d'accord avec toutes ses nouvelles réformes scolaires qui détruisent l'âme et l'esprit des enfants. De plus en plus de parents perdront la garde de leur(s) enfant(s) avec toutes ses nouvelles mesures dites "anti-terroristes".

Mme Vallaud-Belkacem a annoncé que depuis décembre 2014, dans le cadre de la prévention des « dérives sectaires », quatre inspecteurs généraux ont reçu mission spéciale pour travailler sur le « hors contrat ».

Caroline Beyer cite l’« entourage » du ministre qui a donné cette précision supplémentaire : « Le but est de systématiser les inspections. La liberté d’enseignement ne connaît qu’une limite : le respect des valeurs de la République. »

Excusez du peu ! C’est en réalité une limite de taille qui étend son champ de… nuisance à partir du moment où l’on fait respecter l’intégralité du contenu des « valeurs républicaines ». Il s’agit de la forme de l’Etat, du gouvernement et de la désignation du pouvoir. Du principe de souveraineté : « Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément. » Et du principe démocratique : « la loi est l’expression de la volonté générale ». C’est ce qui fonde la supériorité de la loi civile sur la loi morale dans le régime ou nous vivons : il n’y aura plus qu’à s’aligner. = La volonté générale se lève présentement contre tout ce qui prend place en France. La vérité est plutôt que la loi est l'expression de ceux mis en place pour faire avancer un agenda global bien précis.

Il faut y ajouter les « valeurs républicaines » et maçonniques, maintes fois affirmées contre les convictions religieuses, depuis la proclamation de la République, et encore plus nettement affirmées depuis les attentats de janvier. Laïcité, droit au blasphème, liberté d’expression absolue – dans l’exacte mesure de la conformité aux principes susdits.

Le contrôle des écoles hors contrat portera sur les « valeurs de la République »

Tout cela peut aller encore beaucoup plus loin : habillement, mixité obligatoire, cours de religion surveillés, traque de l’« homophobie » dans l’enseignement moral… Le champ est vaste et les outils sont en place pour l’étendre.

Bien que sa hiérarchie ne l’affirme plus guère en France, les valeurs ou plus exactement l’enseignement, la vérité et le bien proclamés par l’Eglise catholique ne peuvent être en conformité avec ces « valeurs de la République » puisqu’ils ne dépendent pas de la volonté du plus grand nombre… affirmée de la manière tyrannique et trompeuse que l’on sait par les détenteurs du pouvoir politique. = Le grand mensonge, car tout ce qui prend place sous différents couverts vient de la Grande Babylone de Rome.

Un tel contrôle des écoles hors contrat est nécessaire à la « dictature du relativisme » dénoncée par Benoît XVI, il en serait une forme d’aboutissement et marque une volonté d’emprise absolue de l’idéologie maçonnique de la laïcité de révolte contre Dieu.

Que le contenu des enseignements donnés au sein des écoles hors contrat doive être soumis à un contrôle de l’inspection académique n’est pas nouveau : cela fait plusieurs années que les gouvernements de droite comme de gauche, de Xavier Darcos à Vincent Peillon et aujourd’hui Najat Vallaud-Belkacem insistent sur la nécessité d’exposer tous les enfants au « socle commun », sinon aux programmes et aux modes de progression mis en place par l’Education nationale.

La nouveauté, c’est que ce socle commun devient de plus en plus idéologique, et que les moyens se multiplient pour en vérifier le respect, au détriment des – coûteux – espaces de liberté choisis par les parents dans l’enseignement hors contrat ou à domicile, lui aussi soumis à des règles de plus en plus strictes et à un contrôle qui se renforce au fil des ans.

Anne Dolhein

http://reinformation.tv/controle-ecoles-hors-contrat-lutte-antiterroriste-n…


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maria
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MessagePosté le: Mar 19 Mai - 03:01 (2015)    Sujet du message: UN SUMMIT : TRANSFORMING YOUR KIDS INTO “CLIMATE CHANGE AGENTS Répondre en citant



UN SUMMIT : TRANSFORMING YOUR KIDS INTO “CLIMATE CHANGE AGENTS

UN Disinfo Could Create New Generation of “Climate Change Gestapo

New American

By William F. Jasper – 12/7/2012


Frightened-Child-2Do your children (or grandchildren) have nightmares about the Earth melting or exploding due to human-caused global warming?

Do they believe they have no future because our planet is dying, the icecaps and glaciers are melting, the sea levels are rising, islands and coastal areas are disappearing, polar bears and children are drowning, plant and animal species are rapidly going extinct, and extreme weather will soon make human life unbearable, if not impossible?

Frightening, not Enlightening

Fear of an impending Climate Apocalypse apparently afflicts millions of children and adolescents worldwide, according to news stories in the mainstream media over the past few years (see here, here, here, and here).

Psychologists, psychiatrists, teachers, and parents report that many children are depressed and fearful, have difficulty sleeping, and believe it is pointless to study or plan a career, since there is little hope for a livable future. As a result, many are experiencing serious psychological and physical health issues.

This should not surprise anyone, considering that hundreds of millions of students have been captive audiences for Al Gore’s “documentary,” An Inconvenient Truth, (with many of them being subjected to multiple classroom showings) and other similar fare. After being continuously marinated in climate-change K-12 indoctrination in almost every subject area, it is little wonder that many kids suffer from depression and anxiety.

Classroom Child Abuse for a “Higher Cause”



Climate-doomHowever, many children turn their global-warming angst into activism, becoming little climate warriors who will work tirelessly to convert their peers, their parents, and local and national political leaders into supporters of “sustainable development.”

And this, clearly, is what the proponents of “climate change education” intend. Climate change education, they say, must be “transformative” and turn young children and adolescents into “climate change agents.”

That is the message being delivered by officials of UNICEF, UNESCO, and other UN agencies and NGOs at the UN Climate Conference currently underway (November 26-December 7) in Doha, Qatar. Stephanie Hodge, education program specialist for UNICEF, was interviewed at Doha by Climate Change TV, a UN-funded television network dedicated exclusively to propaganda about the global warming and the supposed solutions to this “crisis” that can only be attained through UN-directed global action.

According to Hodge, our current climate change education is “antiquated” and in dire need of renovation. We should be asking, she said, “What is global citizenship?

What are some of the global values that need to be imparted through local content?” Climate change education, says UNICEF’s Hodge, is “really about a process of change, about starting transformation through education.”

To help bring about this change and transformation, UNICEF, with help from its sister agency, UNESCO, has come up with a new curriculum guide, entitled, Climate Change Adaptation and Disaster Risk Reduction in the Education Sector: Resource Manual, which Hodge held up for viewers to see.

The UNICEF Resource Manual opens with this paragraph, which is sure to intensify any climatic stress already being felt by students:
“I am the present and the future. A victim of climate change, I live in a region that is constantly affected by disasters. Hurricanes and floods are my reality.” — Walter, a 12-year-old boy from Belize

Climate Mafia US Agencies-squareOf course, “Walter, a 12-year-old boy from Belize,” is almost certainly a fabrication of the curriculum developers at UNICEF. Or at least the words attributed to him have been crafted by adults.

How many 12-year-old boys do you know who speak like that? Or 16-year-olds, for that matter? But in UN materials even 6-year-olds and illiterate aborigines speak profoundly and poignantly in perfect poetic cadence.

In an article entitled, “Forcing Global Warming Nightmares on Children,” Tom DeWeese, the publisher/editor of The DeWeese Report and president of the American Policy Center, reproduced an impassioned letter he received from an elementary school girl who was upset with him for not accepting the global-warming “consensus.” The letter dutifully regurgitated the UN/Al Gore talking points.

It is unlikely that it was composed by the girl who sent it. However, even if she did actually cut-and-paste the text herself without the prompting and assistance of her teacher and/or “facilitator,” it is obvious that she did not arrive at her state of mental agitation by calmly and maturely evaluating a balanced menu of data and perspectives in the heated climate “debate.”

She, as with millions of her peers, has been force-fed a steady diet of climate-change hysteria disguised as scientific fact.

The UNICEF Resource Manual makes frequent and reverential reference to the UN’s Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) as the authoritative scientific source on all things related to climate, notwithstanding the fact that the IPCC has suffered repeated scandals and has been exposed as a thoroughly politicized tool that has slaughtered science in the service of a politically-driven agenda.

Parroting the IPCC, the Manual declares:
Climate change will generally increase disaster risks — not only through the increased frequency and magnitude of extreme weather events and sea-level rise. As water becomes scarcer, agriculture is strained, ecosystems are degraded, and societies will become more vulnerable to hazards.

“Climate Change Agents”

A major (or the major) purpose of the Resource Manual, we are told on page 11, is “to help children become agents of change.” The term “agents of change” is used five times in the Manual. In addition, it twice refers to “adolescents as climate change agents,” and describes “the role of youth themselves as change agents in sustainable development.”

The glossary of the Manual provides this UN-approved definition of sustainable development: “Development that meets the needs of the present without compromising the ability of future generations to meet their own needs.”

Therein, of course, lies the rub. UN officials and bureaucrats will determine what “meets the needs of the present” and what level of consumption constitutes “compromising the ability of future generations.” And they have already stated, in numerous pronouncements and publications, that U.S. consumption and lifestyles — energy, automobiles, single-family homes, food, travel, etc. — are unsustainable.

The even more extravagant lifestyles of the officials and their NGO choir that attend these profligate UN moveable feasts — such as the current Doha conference— however, are considered “sustainable.” Naturally.

The Manual declares:
“Climate change adaptation and disaster risk reduction seek to manage uncertainty, reduce vulnerabilities and build resilience for communities at risk (see annex 1.1). Adaptation, by definition, will need to be derived from local solutions.”

The process can be similar across the education sector, but the outcomes must be specific, emphasizing an inclusive, bottom-up approach. Adaptation and risk reduction fall within the overall framework of sustainable development and should be viewed holistically through that lens. [Emphasis in original.]

Larded with all of the usual catchphrases and banal bromides, the UNICEF publication continues:

In order to meet the rights of children and achieve sustainable development, we need systems led by young people and adults who think and act sustainably.

We need these systems to permeate all levels of policy and planning, not just the national level. For quality education to be transformative, we need to see changes embedded in district, village and school development plans.

“The scaling up and mainstreaming of climate change adaptation and disaster risk reduction needs to be ensured throughout the education sector,” the Manual states. This will be done, it says, through:

• Sector planning and budgets

• Policies and legislation

• Governance and school leadership

• Learning and teaching processes

• Infrastructure and facilities

• Teacher capacity strengthening and pedagogical training.

That’s fairly all-inclusive, no? However, if the good folks at UNICEF have left anything out we can rest assured that it is covered elsewhere in the resource manuals and other materials produced by UNESCO, which we will be examining momentarily.

But, back to the UNICEF Resource Manual, which tells us:
The ultimate goal of the resource manual is to ensure that all children may equitably exercise their educational and environmental rights in totality, as described in the Convention on the Rights of the Child (CRC).

This goal includes increasing the number of children who are reached by the education sector and cultivating the knowledge, skills, values and ways of thinking that contribute to more sustainable and equitable development.

The United Nations Convention on the Rights of the Child referred to above is, of course, the same controversial treaty that American parents and the U.S. Senate have been opposing for decades, pointing out that accepting the principles enshrined therein will negate parental rights and ratify the collectivization of our children as property of the global state.

There is an interesting, self-indicting paragraph in the Manual, which if accepted in any sensible reading of the text, would prohibit the very programs the Manual proposes. It states:

In a protective framework, acknowledging that since children’s capacities are still evolving, they have rights to protection on the part of both parents and the State from exposure to activities likely to cause them harm. This framework imposes obligations on States parties to protect these rights. [Emphasis in original.]

Very clearly, climate change indoctrination of the type being advocated by UNICEF is already doing immense harm to children.

The articles we have linked to above quote a number of psychologists, psychotherapists, and counselors who attest to the unhealthy mental trauma children are experiencing as a result of global-warming propaganda overload. A much larger collection of sources, from studies and news reports worldwide can be accessed at Climate Lessons blogspot.

As the Manual states, children “have rights to protection on the part of both parents and the State from exposure to activities likely to cause them harm.”

Unless those words are emptied of all sensible meaning and twisted into something completely fraudulent, they acknowledge that children must be protected from the very activities that the Manual advocates, since said activities not only are “likely to cause them harm,” but, manifestly, already are causing great harm.

The global-warming indoctrination frenzy of the past several years not only has caused psychological harm, but it has also negatively impacted academic achievement simply by robbing students of class time and study time that should be going to real science, as well as math, reading, history, etc.

A major study last year, “Globally Challenged: Are U.S. Students Ready to Compete?” by Harvard’s Program on Education Policy and Governance, added to the stack of reports that have been piling up for decades documenting the abysmal state of American education.

All this considered, climate change education is causing serious harm, and by the UNICEF Manual’s own words, children have a right to be protected from such abuse. But don’t expect the UN, UNICEF, or any of the other climate activists at Doha to extract any sensible meaning from the text; they are already emptying and twisting in order to fit the text around the preordained agenda.

UNICEF isn’t alone in this endeavor; as mentioned earlier, UNESCO is a senior partner on the project. And UNESCO, as the UN lead agency, oversees a vast program, which includes the Climate Change Education Clearinghouse (CCE).

The CCE is comprised of many UN agencies, including:

UN Climate Change Gateway

UNDESA (United Nations Department of Economic and Social Affairs)

UNDP (United Nations Development Programme)

UNECE (United Nations Economic Commission for Europe)

UNEP (United Nations Environment Programme

UNFCCC (United Nations Framework Convention on Climate Change)?UN-HABITAT (The United Nations Human Settlements Programme)

UNHCHR (Office of the United Nations High Commissioner on Human Rights)

UNHCR (Office of the United Nations High Commissioner on Refugees)

UNICEF (United Nations Children’s Fund)

UNITAR (United Nations Institute for Training and Research)

WHO (World Health Organization)

WMO (World Meteorological Organization)

Among the U.S. agencies participating in the UNESCO’s Climate Change Education Clearinghouse (CCE) are:

Environmental Protection Agency (EPA)

Climate Literacy Network

National Oceanic and Atmopsheric Administration (NOAA)

National Science Foundation

United States Global Change Research Program

US Department of Energy/ARM Climate Research Facility

US Geological Survey (USGS)

One of UNESCO’s latest efforts is the newly released video, “Learning to Address Climate Change,” a snappy, professional production which shows in four minutes “why climate change education is important to shape sustainable development and how it works in practice.” UNESCO is also zeroing in on high-school students and the high-school curriculum with YouthXchange-Climate Change and Lifestyles Guidebook.

In addition, it has also published The Climate Change Starter’s Guidebook. “The aim of this guide,” says UNESCO, “is to serve as a starting point for mainstreaming climate change education into curricula lesson plans and programs.”

Moreover, the Guide informs us:

The impacts of global warming are already apparent today in melting glaciers, increased frequency of extreme weather events such as droughts, cyclones or heavy rainfalls, sea level rise, and changes in plant growth affecting agriculture and food production.

These and other observed changes are expected to intensify and inflict a significant impact on human societies and the environment around the world especially if no drastic efforts are undertaken to reduce the emissions of GHGs into the atmosphere. [Emphasis added.]

Yes, UNESCO, UNICEF and the other would-be saviors of the earth demand “drastic efforts” that inevitably involve the individual yielding his natural, God-given rights to self-government, while national governments yield their sovereignty and dissolve into a UN-run global government.

Of course, the UN and its agencies have been able to propagate this long-running child-abuse scandal thanks to the massive funding they receive each year from the U.S. Congress and the executive branch agencies under the direction of the White House.



Photo of representatives at UN Climate Change Conference in Doha, Qatar: AP Images

Related articles:

Beware UN’s Convention on the Rights of the Child

CFR Pushes End to Sovereignty at UN’s Doha Climate Summit

Climate Facts Ignored Amid Hysteria at UN Summit in Doha

UN Seeking Global Carbon Regime at Climate Summit in Doha

UNICEF Wants Your Children

UNESCO’s Rotten Track Record

The Global School Board

http://chemtrailsplanet.net/2012/12/07/un-summit-transforming-your-kids-int…


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MessagePosté le: Jeu 21 Mai - 03:00 (2015)    Sujet du message: GIRL SCOUTS OF AMERICA ALLOWS BOYS WHO IDENTIFY AS GIRLS TO JOIN TROOPS; OPPONENT SAYS POLICY IS 'SLAP IN THE FACE TO CHRISTIAN PARENTS' Répondre en citant

GIRL SCOUTS OF AMERICA ALLOWS BOYS WHO IDENTIFY AS GIRLS TO JOIN TROOPS; OPPONENT SAYS POLICY IS 'SLAP IN THE FACE TO CHRISTIAN PARENTS'

By Samuel Smith , CP Reporter
May 18, 2015|12:32 pm


(Photo: U.S. Navy/Mass Communication Specialist 2nd Class Steven Khor)

Capt. Eric Gardner, right, commanding officer of Naval Air Facility Atsugi, buys boxes of Girl Scout cookies from Girl Scouts at the base commissary in this Jan. 9, 2010, file photo.

Social conservative organizations are now raising red flags after it was recently revealed that the Girl Scouts of America are allowing boys who identify as girls to join its troops.

In a blogpost published last Thursday on the Girl Scouts of America webpage, the organization's "Chief Girl Expert," Andrea Bastiani Archibald, wrote of how the Girl Scouts exists to serve "all girls," no matter what they look like or their biological gender.

"The foundation of diversity that Juliette Gordon Low established runs throughout Girl Scouting to this day," Archibald wrote. "Our mission to build 'girls of courage, confidence and character, who make the world a better place' extends to to all members, and through our program, girls develop the necessary leadership skills to advance diversity and promote tolerance."

Archibald's post further explains that GSUSA even goes as far as to allow transgender girls to become troop members on a "case-by-case" basis, which is a fact also highlighted in the GSUSA FAQ page.

"Girl Scouts is proud to be the premier leadership organization for girls in the country. Placement of transgender youth is handled on a case-by-case basis, with the welfare and best interests of the child and the members of the troop/group in question a top priority," the FAQ page reads. "That said, if the child is recognized by the family and school/community as a girl and lives culturally as a girl, then Girl Scouts is an organization that can serve her in a setting that is both emotionally and physically safe."

A number of conservative groups have spoken out against the GSUSA policy. The American Family Association has started an online petition to help encourage the GSUSA to change its policy.

The petition states that GSUSA has lost its "moral compass" and added, "this policy undermines the trust that parents place in the GSA's leadership to make wise decisions and the obligation the GSA has to protect their daughters."

The AFA petition has already garnered over 35,000 signatures.


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"This means girls in the organization will be forced to recognize and accept transgenderism as a normal lifestyle," the petition states. "Boys in skirts, boys in makeup and boys in tents will become a part of the program. This change will put young innocent girls at risk."

"Adults are willing to experiment on our kids—both the boys who are confused and the girls who will wonder why a boy in a dress is in the bathroom with them," the petition adds.

The Girl Scouts' FAQ page states that in circumstances where a troop with a transgender girl troop is on a camping trip, special accommodations could be made if that is what is best for all parties involved.

"These situations are rare and are considered individually with the best interests of all families in mind. Should any girl requiring special accommodations wish to camp, GSUSA recommends that the local council makes similar accommodation that schools across the country follow in regard to changing, sleeping arrangements, and other travel-related activities," the website states.

In an interview with Fox News last week, Penny Nance, the president of Concerned Women For America, said GSUSA's policy only creates more confusion for parents.

"They are no longer Girl Scouts, they are just scouts. That's fine if they want to rebrand. But it raises all kinds of complications and questions for parents, volunteer parents who are involved," Nance asserted. "How are they supposed to manage this? How are they supposed to protect their own children's privacy? It's very complicated and very difficult."

Nance also stated that the policy does not even take into account the transgender children's well-being.

"If it were really for kids, anyone that's sane would not think that throwing a little boy who's confused, who's dealing with some hard issues into a tent with middle school girls—which by the way, there's whole books written about how brutal they can be–is a good idea," Nance added.

Nance also spoke on the AFA radio program entitled "Today's Issues" last Wednesday and claimed that GSUSA's policy serves a "slap in the face to Christian parents."

"And now this latest thing is just one more slap in the face to Christian parents," Nance asserted. "Now you don't have to be a girl to a member of Girl Scouts. You can just be questioning your gender or a boy who would like to be a girl."

"I think this is a place, frankly, for the church to be the church and for the people that are marginalized in society, for us to love them," Nance continued. "But, we also can't lose our minds."

Breitbart points out that is not the first time that GSUSA has had to address the transgender issue. In 2012, 7-year-old Bobby Montoya, who identified as a girl, was allowed to join a Colorado Girl Scout troop.

Since 2003, GSUSA's membership has decreased by about 27 percent, equaling about one million girls.

VIDEO : http://www.christianpost.com/news/girl-scouts-of-america-allows-boys-who-id…

Girl Scouts of America Welcomes Transgender Scouts

http://www.christianpost.com/news/girl-scouts-of-america-allows-boys-who-id…


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MessagePosté le: Ven 22 Mai - 06:37 (2015)    Sujet du message: MOM OUTRAGED AS DAUGHTER FORCED TO TAKE FINAL EXAM NAKED AT UC SAN DIEGO Répondre en citant

MOM OUTRAGED AS DAUGHTER FORCED TO TAKE FINAL EXAM NAKED AT UC SAN DIEGO



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=az3Eb_OrK5s&hd=1


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MessagePosté le: Sam 23 Mai - 03:33 (2015)    Sujet du message: BOY SCOUTS : BAN ON GAY SCOUT LEADERS UNSUSTAINABLE Répondre en citant

BOY SCOUTS : BAN ON GAY SCOUT LEADERS UNSUSTAINABLE


...Robert Michael Gates (born September 25, 1943) is an American statesman, scholar and university president who served as the 22nd United States Secretary of Defense from 2006 to 2011....
The Boy Scouts of America president, Robert Gates. Worked for CIA, agent of the Pope .
http://en.wikipedia.org/wiki/Robert_Gates

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By Guardian Web May 22, 2015 6:55 am



The Boy Scouts of America president, Robert Gates, has called for an end to the organization’s ban on gay scout leaders, saying to continue to prohibit gay adults from serving “will be the end of us as a national movement”.

Citing the social, political and judicial changes in the country in regard to LGBT rights, Gates said that the group should change its policy before it is forced to by the court system.

Speaking at the Boy Scouts national business meeting in Atlanta, Gates, the former US secretary of defense, acknowledged he had originally opposed reviewing the issue during his two-year term as BSA president. He said that it is clear now that the ban on gay leaders is an “unsustainable position”.

The BSA agreed to allow openly gay scouts at the May 2013 annual meeting, but upheld its ban on gay scout leaders. More than 60% of its members voted in favor of ending the ban on gay scouts, which ended on 1 January 2014. = They don't care about the vote. They will impose by ruse of by force their LGBT agenda.

Gates called for the organization to amend its rules to allow religious bodies to establish their own standards for adult leaders and that he will not revoke the charters from groups that are currently violating the ban.

“Our oath calls upon us to do our duty to God and our country,” Gates said. “The country is changing and we are increasingly at odds with the legal landscape at both the state and federal levels.”

Gates mentioned the debates in Arkansas and Indiana that forced lawmakers to amend, or drop, religious freedom laws that were interpreted by critics as discriminatory – and the upcoming supreme court decision on whether states are allowed to ban same-sex marriage.

Within the BSA, Gates said the organization cannot ignore internal challenges from councils in places like Denver and New York, which announced in April that it had hired an openly gay adult Eagle Scout.

Gates said that he is not asking the national board to change the policy at the meeting, but warned that the group would probably be forced to concede to the changing tide, whether they want to or not. “We must deal with the the world as it is, not as we might wish it to be,” Gates said.

The Scouts for Equality executive director, Zach Wahls, a leader of the movement to change the policy, heralded Gates’s remarks.

“This is another step forward for the Boy Scouts of America,” Wahls said. “I’m proud to see Dr Gates charting a course towards full equality in the BSA. While our work won’t be done until we see a full end to their ban on gay adults once and for all, today’s announcement is a significant step in that direction.”

The organization said that two proposed resolutions to change membership standards for adult gay leaders have been referred to the BSA executive committee. These resolutions are not voted on during the national meeting, which ends on Friday.

http://www.gopusa.com/news/2015/05/22/boy-scouts-ban-on-gay-scout-leaders-u…


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MessagePosté le: Mer 27 Mai - 00:33 (2015)    Sujet du message: BOY SCOUTS VISIT USS BARRY DURING FLEET WEEK NEW YORK Répondre en citant

BOY SCOUTS VISIT USS BARRY DURING FLEET WEEK NEW YORK

Story Number: NNS150526-06Release Date: 5/26/2015 10:58:00 AM  

By Mass Communication Specialist 1st Class David P. Coleman, Fleet Week New York Public Affairs

NEW YORK (NNS) -- Members of Boy Scout Troop 74 of Sacred Heart Church visited the Arleigh Burke-class guided-missile-destroyer USS Barry (DDG 52) in Staten Island as part of Fleet Week New York, May 24.

Quartermaster 1st Class David Harrison led the tour and detailed what life is like for a Sailor in today's Navy for the Scouts. At the conclusion of the tour, some of the Scouts participated in lowering the national ensign during an evening colors ceremony.

"This is a great way for the Scouts to show respect to veterans," said Scout leader Rita Petrizzo. "It's an honor to be given the tour by the Sailors."

Troop 74 often participates in local volunteer opportunities, outdoor activities, and other community based events, including learning more about the Navy during Fleet Week New York.

"This tour shows the shared values between the Boy Scouts and the U.S. Navy," said Weapons Officer Lt. Jason Highley. "In 10 years, some of these boys may be Sailors, who knows, one of them may even be my department head."

Fleet Week New York, now in its 27th year, is the city's time-honored celebration of the sea services. It is an unparalleled opportunity for the citizens of New York and the surrounding tri-state area to meet Sailors, Marines and Coast Guardsmen, as well as witness firsthand the latest capabilities of today's maritime services. The weeklong celebration has been held nearly every year since 1984.

For up-to-date information on all Fleet Week events, visit the official Fleet Week New York website at www.fleetweeknewyork.com, "Like" FleetWeekNewYork on Facebook, or "Follow" @FleetWeekNYC on Twitter. Fleet Week New York photos can be viewed on Flickr at www.flickr.com/photos/fwnypao. Join the conversation on social media by using #FleetWeekNYC.

For more news from Commander, Navy Region Mid Atlantic, visit www.navy.mil/local/cnrma/.

http://www.navy.mil/submit/display.asp?story_id=87314


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MessagePosté le: Mer 27 Mai - 00:57 (2015)    Sujet du message: WOULD YOU LET YOUR SON GO CAMPING IN THE 'NEW' BOY SCOUTS? Répondre en citant

WOULD YOU LET YOUR SON GO CAMPING IN THE 'NEW' BOY SCOUTS?

By Matt Barber May 26, 2015 6:55 am



I said it was coming. Many of us did. Two years ago this week the Boy Scouts of America voted to welcome into its ranks “open and avowed” homosexuality (boy-on-boy sexual attraction and behavior), thereby disavowing the “morally straight” Scout Oath its members are sworn to uphold.

Shortly thereafter I warned, “In so doing, the [Boy Scouts of America (BSA)] effectively waived the only legal defense it once had to preclude openly homosexual Scout leaders and gender-confused girls from its ranks: religious and moral conviction. It’s only a matter of time until the BSA is forced to capitulate to sexual extremists’ political demands and allow homosexual adults – men who define their identity based upon carnal appetites for other males – to take your boys on overnight camping trips.”

It’s happened. On Thursday BSA President Robert Gates announced that the organization’s unconditional surrender to the homofascist left is forthcoming and that the BSA will soon invite men who have sex with males (MSM) to become troop leaders. “The status quo in our movement’s membership standards cannot be sustained,” Gates disingenuously claimed, indicating that to maintain the BSA’s century-old proscription on “out” homosexual men would spell “the end of us as a national movement.”

This, of course, is hyperbolic nonsense and simply reflects a continuation of Gates’ long-standing pro-homosexual activism. While serving as secretary of defense he both advocated for and oversaw the implementation of the full repeal of the military’s “Don’t Ask Don’t Tell” policy. This has effectively homosexualized the U.S. military, resulting in rampant anti-Christian discrimination and an explosion (a 33 percent spike) in male-on-male homosexual assaults. Does any honest, sane, thinking person imagine that a comparable increase in homosexual assault will not befall the Boy Scouts?

Michael Brown, Ph.D., is an expert on both homosexual activism and the disordered behaviors that define the homosexual lifestyle. He is author of such books as, “Can You Be Gay and Christian?” and the upcoming “Outlasting the Gay Revolution: Where Homosexual Activism Is Really Going and How to Turn the Tide.”

In an interview with WND, Dr. Brown said that he “believes if the Boy Scouts accept openly homosexual leaders, they will cease to be a positive moral force in the lives of American boys.”

Stated Brown: “This opens the door for sexual predators, a real danger, and it opens the door for gay boys to be flirting with straight boys under the auspices of the Boy Scouts.”

The BSA has already been plagued by a long history of man-on-boy homosexual assaults perpetrated by closeted Scout leaders. The shocking extent of the abuse has only recently been exposed as the BSA has worked hard to cover up the scandal.

Parents, the BSA is about to place political correctness above your child’s safety to a level unprecedented in the once-honorable organization’s long and storied history. This is not an opinion. It’s an empirical, quantifiable certainty.

Consider, for instance, a study published in the left-leaning Archives of Sexual Behavior, of over 200 convicted pedophiles. It found that “86 percent of offenders against males described themselves as homosexual or bisexual.” This demonstrates, as observes Peter Sprigg of the Family Research Council: “Since almost 30 percent of child sexual abuse is committed by homosexual or bisexual men (one-third male-on-male abuse times 86 percent identifying as homosexual or bisexual), but less than 3 percent of American men identify themselves as homosexual or bisexual, we can infer that homosexual or bisexual men are approximately 10 times more likely to molest children than heterosexual men.”

This makes perfect sense when coupled with another 2001 study in the same peer-reviewed publication. It found that nearly half of all “gay”-identified men who participated in research were molested by a homosexual pedophile as boys: “46 percent of homosexual men and 22 percent of homosexual women reported having been molested by a person of the same gender. This contrasts to only 7 percent of heterosexual men and 1 percent of heterosexual women reporting having been molested by a person of the same gender.”

(View this shocking hidden-camera footage of “gay” men admitting that they weren’t “born that way,” but that they were “made that way” through childhood sexual assault.)

The connection between homosexual abuse and “gay identity” is undeniable. Although clearly not all “gay”-identified men and women abuse children, or were abused as children, the verifiable reality is that an alarmingly high percentage of them do and were. As with most forms of abuse, the cycle is both circular and vicious. “Born that way?” Not so much. “Made that way?” Sadly, it appears so.

Yet the BSA will not let facts get in the way of its extremist sexual agenda. “We must deal with the world as it is, not as we might wish it to be,” Gates said on Thursday.

Absolute garbage. This is not the world as it is. This is a world of the secular left’s making. I will again predict here that the BSA will soon open its ranks to sexually confused girls. Earlier this month the Girl Scouts of America similarly announced that it will allow boys pretending to be girls to join its ranks.

Parents, you’ve been warned. If you leave your children in the Boy or Girls Scouts of America, anything that might happen is on your head.

Dr. Brown agrees: “Given the new direction of the Boy Scouts, Brown urges parents to seek out an alternative,” reports WND.

Urged Brown: “Now would be a great time to find out more about the Christian boy scouts alternative, Trail Life USA.

Indeed, Trail Life’s Membership Standards state, without equivocation, “The basis for the program’s ethical and moral standards are found in the Bible. In terms of sexual identification and behavior, we affirm that any sexual activity outside the context of the covenant of marriage between one man and one woman is sinful before God and therefore inconsistent with the values and principles of the program.

Within these limits, we grant membership to adults and youth who do not engage in or promote sexual immorality of any kind, or engage in behavior that would become a distraction to the mission of the program.”

Trail Life’s chairman, John Stemberger, says his organization is “saddened” by Gates’ announcement.

“It is tragic that the BSA is willing to risk the safety and security of its boys because of peer pressure from activists groups,” he said. “Trail Life USA remains committed to timeless Christian values.”

And the BSA remains committed to child-endangerment and extremist sexual activism.

Matt Barber is founder and editor-in chief of BarbWire.com. He is an author, columnist, cultural analyst and an attorney concentrating in constitutional law. Having retired as an undefeated heavyweight professional boxer, Matt has taken his fight from the ring to the culture war. (Follow Matt on Twitter: @jmattbarber).

http://www.gopusa.com/commentary/2015/05/26/would-you-let-your-son-go-campi…


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MessagePosté le: Mer 27 Mai - 01:06 (2015)    Sujet du message: MICHELLE OBAMA SPEAKS OF REVOLUTION AT OBERLIN GRADUATION Répondre en citant

MICHELLE OBAMA SPEAKS OF REVOLUTION AT OBERLIN GRADUATION 

By United Press International May 26, 2015 12:22 pm


First lady Michelle Obama encouraged Oberlin College graduates Monday to dig deep into their local communities to volunteer, hold elected office and "shake things up."

Obama told the nearly 700 graduates of the liberal arts college they have to move past their comfort zones as they leave the school to push for change, carry on the "Oberlin legacy of service and social justice" and "run to, not away from the noise."

"Will this be easy? No, of course not. It will be hard, stressful and frustrating," she said. "Get in there, shake things up, don't be afraid."

MICHELLE OBAMA AT OBERLIN-CALS FOR REVOLUTION



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=-WqBzrs1Ee0

MICHELLE OBAMA TELLS OBERLIN GRADS TO SEEK OUT CONTENTIOUS ISSUES 



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=p8v0-M3M_jU

Citation:


"Fifty years ago Dr. King urged them, as Julia said, not to sleep through the civil rights revolution that was raging across this country. And graduates, climate change, economic inequality, equal rights, criminal justice, these are the revolutions of your time." - Michelle Obama



Oberlin was among three colleges chosen in the first lady's Near-Peer Video Commencement Challenge. Obama delivered the commencement address at Tuskegee University in Alabama on May 9 and will do the same at the Kings College Preparatory High School in Chicago on June 9.

For the winning entry, Oberlin College senior Patrick Gilfether produced a video about the school's Ninde Scholars program, which provides support and college access services to 7th through 12th graders in the Oberlin City Schools.

"The video highlights the importance both the college and town place on building and sustaining community partnerships and a shared commitment to providing educational opportunities for Oberlin's young people," Oberlin spokesman Scott Wargo said.

Obama, also presented with an honorary Doctor of Humanities degree, urged graduates to not become discouraged when they leave the college and move to the next phases of their lives.

"You have just as much responsibility—and just as much power—to wake up and play your part in our great American story," she said.

http://www.gopusa.com/news/2015/05/26/michelle-obama-speaks-of-revolution-a…


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MessagePosté le: Lun 1 Juin - 01:36 (2015)    Sujet du message: QUEBEC SOLIDAIRE VEUT DES COURS D'EDUCATION SEXUELLE DES LE PRIMAIRE Répondre en citant

QUEBEC SOLIDAIRE VEUT DES COURS D'EDUCATION SEXUELLE DES LE PRIMAIRE


Photo Agence QMI, Joel Lemay
Agence QMI

Dimanche, 31 mai 2015 18:13 MISE à JOUR Dimanche, 31 mai 2015 18:17

Québec solidaire veut légiférer pour interdire les publicités sexistes et dégradantes envers les femmes et mettre sur pied des cours d’éducation sexuelle «guidés par une perspective féministe et égalitaire» dès l’école primaire.

Il s’agit là de certaines des mesures adoptées par ce parti réuni en congrès à Montréal durant la fin de semaine.

«Les jeunes filles d'aujourd'hui ressentent une pression écrasante pour se conformer à des normes irréalistes. Nous avons déjà des normes très strictes en matière de publicité mensongère: pourquoi ne pas faire un pas de plus et encadrer les publicités dégradantes et sexistes?» a affirmé déclare Françoise David, députée de Gouin et porte-parole de Québec solidaire, par communiqué.

«Combattre la culture du viol passe par la sensibilisation et l'éducation. C'est pour cela que Québec solidaire fait du retour des cours d'éducation sexuelle une priorité dès l'école primaire», a ajouté Françoise David.

La question de la prostitution a aussi été abordée dans ce congrès. Québec solidaire condamne la répression des prostituées et préconise des mesures socio-économiques, comme le revenu minimum garanti et le développement de services sociaux aux familles, pour contrer le marché du sexe.

«Les conservateurs de Stephen Harper mettent les prostitués-es et travailleurs-es du sexe en danger. Les femmes ne devraient jamais être forcées à entrer dans le commerce sexuel, mais leur criminalisation n'est pas une solution. Il est temps pour les partis politiques présents à l'Assemblée nationale d'avoir une conversation franche sur cet enjeu pour faire pression sur Ottawa!» a affirmé la députée de Gouin.

Parti souverainiste, Québec solidaire a aussi attaqué le nouveau chef du Parti québécois, Pierre Karl Péladeau.

«L'élection d'un baron de la presse à la tête du Parti québécois renouvelle notre détermination à avancer. La souveraineté du Québec ne passera pas par un sauveur, mais bien par un mouvement populaire», a déclaré le porte-parole du parti, Andrés Fontecilla.

Finalement, les militants de Québec solidaire ont renouvelé les mandats de la porte-parole parlementaire du parti, Françoise David, et son collègue extraparlementaire, Andrés Fontecilla.

http://www.journaldemontreal.com/2015/05/31/quebec-solidaire-veut-des-cours…


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MessagePosté le: Mar 2 Juin - 00:52 (2015)    Sujet du message: NEW JERSEY MEGACHURCH TO LAUNCH SOCIAL MEDIA OUTREACH, JUNE 14th Répondre en citant

NEW JERSEY MEGACHURCH TO LAUNCH SOCIAL MEDIA OUTREACH, JUNE 14th

Apostasy in christian churches.
The young christian generation are more focus to have fun and to socialize.

Contact: Alan Kahn, Youth Pastor, Calvary Chapel Old Bridge, 732-479-0604

OLD BRIDGE, N.J., June 1, 2015 /Christian Newswire/ -- A megachurch in New Jersey is launching a social media outreach on Sunday, June 14th at 7:00 p.m. online at http://tiny.cc/45degrees.

The outreach consists of getting multiple church congregations to simultaneously share a video link that will present the gospel and direct local young people to a youth rally in Ocean Grove, New Jersey at 2:00 p.m. on Friday, June 26th. The youth rally is part of Bridgefest, a multi-church beach festival and concert that draws thousands of people each year.

"So many church leaders are wondering how to reach the next generation." said Youth Pastor Alan Kahn. "Pew Research Center has shown that 81% of youth 12-17 are on social media, yet many churches don’t know how to leverage technology to reach them. We hope that our social media blast will help others see the possibilities."
 
Further details about the social media outreach can be found at http://tiny.cc/45degrees. The hashtag is #WhoAreWeMissing.

http://christiannewswire.com/news/1951876139.html


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MessagePosté le: Mer 10 Juin - 05:20 (2015)    Sujet du message: CHILDREN AND MIGRATION Répondre en citant



IMMIGRATION


CHILDREN AND MIGRATION                    

Unaccompanied Children: A Humanitarian Crisis

What we support.
What we are doing and how you can help.

"Creating a world where immigrants, refugees, migrants, and people on the move are treated with dignity, respect, welcome, and belonging."

Who We Are

The United States Conference of Catholic Bishops department of Migration and Refugee Services (MRS) is the largest refugee resettlement agency in the world, and is one of two agencies authorized by the U.S. Department of State to resettle unaccompanied refugee children.  MRS serves as a leader in the protection of unaccompanied, refugee, and immigrant children by providing family reunification and legal and child advocate services. MRS has served unaccompanied children through culturally-appropriate programs nationwide since 1980.

What We Do

Specializing in the intersection between migration and child welfare, MRS/Children's Services provides operational and consultative services. Our national staff provides the following services: 
  • Rapid response to identify children in mixed migration context who are in need of protection, recommend durable solutions, and build the capacity of local country governments and partner agencies
  • Administer direct service programs throughout the U.S. and its territories for refugee and immigrant children and families
  • Build capacity and improve service delivery of our national provider network through consultation, technical assistance, training, and monitoring
  • Facilitate peer exchanges of recognized experts in the field on key issues
  • Publish white papers, toolkits, and resource guides addressing key issues for migrating youth and families
Programs

Visit our program pages below to learn more about what we do.

Family Reunification Program

Foster Care for Unaccompanied Children
Legal and Child Advocate Program

Bridging Refugee Youth and Children's Services (BRYCS)

http://www.usccb.org/issues-and-action/human-life-and-dignity/migrants-refu…How You Can Help

Find out ways you can help migrant children and support our work!

Donate Now!

Help our Unaccompanied Refugee and Migrant Children programs by making a tax-deductible contribution now. If you are in New York, Florida, or Washington, DC, make your donation online. . . .  Residents of other states should return the donation form.

MyMembership

MyMembership is for diocesan staff working in partnership with USCCB/MRS to provide services to refugees and migrants and others on the move.  It provides program-specific information, resources, and trainings as well as broader resources to support this ministry. Login here.

http://www.usccb.org/about/children-and-migration/


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MessagePosté le: Jeu 11 Juin - 03:32 (2015)    Sujet du message: TRANSGENDER UNIFORMS APPROVED FOR THAILAND UNIVERSITY STUDENTS Répondre en citant

TRANSGENDER UNIFORMS APPROVED FOR THAILAND UNIVERSITY STUDENTS



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=JK98zweb4B0


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MessagePosté le: Ven 12 Juin - 01:23 (2015)    Sujet du message: LIBERAL SEX ED CURRICULUM ENTAILS 11 YEAR OLD CHILDREN TAKING FIELD TRIPS TO PORN SHOPS! Répondre en citant

LIBERAL SEX ED CURRICULUM ENTAILS 11 YEAR OLD CHILDREN TAKING FIELD TRIPS TO PORN SHOPS!



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=wWPVMNqWF_0

DAD FILES POLICE REPORT OVER SCHOOL TRIP TO SHITTEN KITTEN SEX TOY STORE 

Posted: Jun 04, 2015 4:10 AM
Updated: Jun 04, 2015 2:57 PM

video report by Jonathan Choe



MINNEAPOLIS (KMSP) -

A school field trip to the Smitten Kitten adult toy store is raising some eyebrows, and may soon involve the Minneapolis Police Department. School leaders at Gaia Democratic School in Minneapolis still fully support the trip to the Smitten Kitten in Uptown, a self-proclaimed “progressive sex toy store for everyone.”

That support isn't sitting well with Lynn Floyd, who at the time of the trip was sending his three kids to the school. He was so upset after learning two of his daughters, ages 11 and 13, were on that field trip, he pulled all three from the school. He also filed a police report, accusing the school's leadership of exposing minors to pornographic material. Additionally, he is considering filing a lawsuit against the school.

Floyd said he originally enrolled his kids at the private school because of its emphasis on academic freedom and student-led instruction. The school, on its website, describes its philosophy as follows:
“Gaia is a private school that provides holistic educational services to students K-12 with emphasis on democratic process, individualized instruction, academic freedom, self-motivation, cooperative learning, youth empowerment, and environmental stewardship. We are part of an education movement that has a long, fascinating history and a vibrant, viable future.”

Floyd claims this field trip crossed a line.

“I wanted our children to grow up and remain children as long as possible,” Floyd said.

Floyd said last week, the school's sex education teacher took about a dozen middle and high school students -- Gaia is a K-12 school -- to the store. His kids came home and shared what they had seen, but he didn't know anything about the trip before it was already over. Then, Floyd withdrew his daughters, including a 3-year-old who also attends the school.

The sex education teacher is also the school's director, and wouldn't talk to Fox 9 when asked for comment.

The school board posted a letter to its website saying it stands behind the field trip and it views it as a legitimate learning experience that relates directly to topics covered during a year-long sexual health class.

"Despite the burst of publicity in our last weeks of school, Gaia Democratic School's board of directors stands behind the premise of the field trip; we view it as a legitimate learning experience that relates directly to topics covered during our year­long Sexual Health class. Our in­class discussions paved the way to a store visit and the participants communicated to us that the trip was a positive educational experience. No student was required to attend," the statement reads, in part.

FULL STATEMENT: [PDF]

The owner of the Smitten Kitten said in a statement, “the store is a resource for sound science based sex-ed information, and leaves it up to parents and guardians to use their discretion when seeking resources.”

A Minneapolis zoning inspector visited the Smitten Kitten this week because minors were inside. The inspector found some sexually explicit material that should have been covered up that a store clerk says they have since taken care of.

Floyd remains upset and maintains he wants "justice."

http://www.myfoxtwincities.com/story/29234538/parents-not-amused-by-school-…


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MessagePosté le: Mar 16 Juin - 03:30 (2015)    Sujet du message: ACLU SEEKS TO FORCE CHRISTIAN ADOPTION AGENCIES TO PLACE CHILDREN WITH HOMOSEXUALS Répondre en citant



ACLU SEEKS TO FORCE CHRISTIAN ADOPTION AGENCIES TO PLACE CHILDREN WITH HOMOSEXUALS 


June 13, 2015 | Filed under: Law & Government,Life & Society,Top Stories | By: Heather Clark



LANSING, Mich. — After the governor of Michigan signed a bill into law this week allowing private adoption agencies to decline certain adoptions on religious grounds, the ACLU has vowed to file suit to force agencies to place children with homosexuals.

Republican Gov. Rick Snyder signed HB 4188, HB 4189, and HB 4190 on Thursday, bills that reportedly codify existing state law allowing private adoption agencies with state contracts to decline certain prospects due to their sincerely-held religious beliefs. However, those that decline must provide referrals to other agencies that may provide assistance.

The bills had passed both the House and Senate on Wednesday, and moved to Snyder’s desk for signing.

In addition to protecting the consciences of faith-based adoption agencies, the bills prohibit the government from punishing or taking any “adverse action” against the agencies for acting in accordance with their convictions. The legislation does not mention homosexuals nor any specific class, people group, or other parameter.

“This is about making sure we get the largest number of kids in forever families,” Snyder told the Associated Press. “The more opportunities and organizations we have that are doing a good job of placing people in loving families, isn’t that better for all of us?”

But following the signing, the American Civil Liberties Union (ACLU) of Michigan vowed to file a lawsuit to challenge the legislation before it officially goes into effect. According to MLive.com, because the state’s largest adoption agencies are Christian, the ACLU believes that discrimination could occur in turning away Muslims and homosexuals. = Lie, the state's adoption agencies are not christians but they're under the control of CAIR for some years now. You can find proves in the "Call Detroit" videos.

“As a country, we outlawed separate but equal 50 years ago, and what this law does is, it enacts separate criteria for people,” staff attorney Brooke Tucker told reporters. “If you are a Christian, you have a whole range of options available to you from these faith-based agencies. If you’re Muslim, if you’re Jewish, if you’re a same sex couple, you don’t.”

Deputy Director Rana Elmir also released a statement advising that the organization would be taking legal action.

“We’re deeply disappointed that Governor Snyder signed this dangerous legislation. We are developing a legal challenge with our Muslim, Jewish, Christian and LGBTQ partners,” she wrote. “We encourage any family looking to adopt or foster children who believe they will be adversely affected by this law to contact us immediately.”

“Agencies have a legal obligation to ensure the best interests of the child are considered during placement. There is nothing about this shameful legislation that helps vulnerable kids find homes,” Elmjir added.

However, some Christian organizations in the state see the matter as being one of religious freedom—that they should not be forced to accommodate arrangements that are deemed sinful.

“Christians should have religious freedom,” Stacy Swimp of the National Coalition of Black Pastors and Christian Leaders told the Detroit Free Press. “Religious freedom is essentially the basis for why America was founded.”

Michigan’s constitutional marriage amendment enshrining marriage as being solely between a man and a woman is currently before the U.S. Supreme Court after the Sixth Circuit Court of Appeals upheld the law as being a legitimate regulation.

http://christiannews.net/2015/06/13/aclu-seeks-to-force-christian-adoption-…


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MessagePosté le: Mer 17 Juin - 02:07 (2015)    Sujet du message: MAKING SPACE Répondre en citant




MAKING SPACE

Number 50: Summer 2015


Illustration by Jonathan Reinfurt

“You really shouldn’t be having tests on a major holiday. We can communicate this up to the teachers and the administration,” math teacher and affinity group leader Jeannie Rumsey told the students. “We can find another time for you to make that up, but this is a major holiday for you and you should be able to celebrate it.” After organizing and communicating with their administration, the group succeeded in adding the major Muslim holy days to the following year’s school calendar. The dates were given the same treatment as the Christian and Jewish holidays: no tests.

This example of collective action is one of the purposes of affinity groups in schools: They allow students who share an identity—usually a marginalized identity—to gather, talk in a safe space about issues related to that identity, and transfer that discussion into action that makes for a more equitable experience at school.

Dylan Posos, a student at John F. Kennedy High School in San Antonio, Texas, attests to the power of affinity groups to create safer learning environments. Dylan joined Kennedy’s LGBT club in November 2014 after being disturbed by anti-LGBT bullying happening at school. He had not yet come out as transgender and was nervous about being judged. With the LGBT club, though, he found he could just be himself.

“The club motivated me to email my teachers. I came out with all my teachers, and now all my teachers call me Dylan,” he says. “I’m more comfortable in school instead of being uncomfortable, not paying attention. It’s like a weight off my back. The club gave that to me. It makes learning easier, really. It just gives me more confidence.”

Having confidence in their identities is not always a given for students. Schools, like other institutions, are spaces in which those outside the dominant culture can feel disregarded, whether the disregard is intentional or not. Trying to negotiate and learn in such spaces makes the process of going to school stressful. Students of color, for example, may be dealing with what education professor Howard Stevenson calls racial stress: anxiety or fear that stems from racial encounters with individuals who are unaware or uncaring about the experiences of people of color. This kind of stress can contribute to feelings of loneliness and being “unseen” at school.

Darnell Fine, a seventh-grade English teacher and middle school diversity coordinator, speaks to the predispositions of many schools to overlook the needs of students outside the dominant group. “I think [school] can be a place that relegates students, especially students of color, especially students of marginalized groups, to silence,” he explained. “It strips them of their voice. The students aren’t voiceless, but due to the parameters of schools and how schools can marginalize students, they are at times not a place … where students can express themselves.”

Students need to be able to be themselves at school—and that’s where affinity groups come in. A group of students who share an identity are going to relate to each other in ways they can’t with peers who can’t or don’t understand their experience. It’s about safety and, in some cases, about fundamental issues of injustice.

“The reason why affinity groups exist in the first place isn’t because students want to segregate themselves from the rest of the population,” Fine points out, “but because the population is excluding them to begin with.” Gathering in safe spaces around shared identity allows students to engage in conversations about how they can subvert the structures that push them to the margins. In turn, these conversations “push the school to be more social-activist-oriented and less assimilationist-oriented,” says Fine.

First Things First

Before a school can become more social-activist-oriented through affinity groups, someone has to get the ball rolling. Mike Ackerman, a counselor and affinity groups coordinator at Nashoba Brooks School in Concord, Massachusetts, suggests starting by assembling a task force to get the initiative off the ground; this group should absolutely include students. Early collaboration can also involve soliciting the experience of other schools that have gone through the process of launching affinity groups, Rumsey noted.

In the idea-generation stage, an important step is to assess the attitudes and needs of the school. Fine recommends an anonymous diversity or multicultural survey of students, parents and school staff. Learning about concerns within the school community provides a springboard. “Let’s say students of color don’t feel comfortable going to their teachers,” Fine illustrates. “You need to create a safe space for those students to voice those concerns and to start to organize.”

Getting backing from the school’s administration is also key, says Rumsey. “If your administration isn’t in support of [forming affinity groups], it’s not going to be successful. And, for that matter, the group’s impact on your students will be severely limited,” she says.
“I needed to have my principal and my admin on board with this because the conversations that we were having [in the affinity group] were very hard conversations. They were conversations that threatened the power structure,” Fine says. “I knew my principal and the dean of students had my back. I wasn’t tip-toeing around the conversation. I was allowing kids to voice their concerns and then propose initiatives to effect change in the school.”

Launching a Successful Affinity Group

Once the higher-ups are on board, the task force can begin determining (based on the needs assessment) what groups are most necessary and finding facilitators. Another survey can be useful here, this time to find out how the adults in the school identify and what groups they’d be interested in leading. Rumsey and her team were careful to look for facilitators whose identities fit with the groups in question. Otherwise, the authenticity of the group’s work could be in jeopardy. Fine puts it this way: “I can be an all-out advocate for my female students. It still doesn’t erase the male privilege that I’m bringing into that affinity group.”

But sometimes students need a group for which there is no appropriate adult leader. In that case, ask the students what they want to do. At Rumsey’s school, Muslim students showed strong interest in having an affinity group for a couple of years, but no adults in the school identified as Muslim. She asked the students if they wanted to look for someone from the wider community or if they wanted her to lead it; they were comfortable with her and chose her.

In the case of the LGBT group at Dylan’s school, an LGBT student approached math and debate teacher and newspaper advisor Matthew Lynde Chesnut about starting the group. Chesnut, who identifies as straight and cisgender (someone whose biological sex aligns with their gender identity), accepted reluctantly. He teaches in a district where there are no protections for LGBT employees, which means his LGBT colleagues might endanger their jobs by stepping forward. He looks forward to the day when an LGBT teacher can fill his role as facilitator without fear.
Preparing for Pushback

A common argument against hosting affinity groups is that they’re separatist and racist. Rumsey explains her approach with a colleague who opposed the groups: “We were really just providing a space for kids to have conversations that they felt they needed. It wasn’t about what we as adults were wanting.”

Another common form of opposition: “Why don’t we have affinity groups for white students?” Some schools do have affinity groups for white students that focus on allyship; others host groups only for students of color. One affinity group leader, who asked to remain anonymous, says he has been challenged by white students on this issue. “We make every effort here to help people understand different perspectives, but there’s only so much we can do to help,” he explains. “I say to students, ‘You can’t fully understand the experience or the perspective of being a minority student in this population. That’s why we have to offer these students those groups.’”

Still another source of conflict might arise with disagreements around the purpose of an affinity group. In Fine’s experience, that has happened when adults in the building learned that a group’s conversations weren’t about mere celebration of identity but about social action. “If you’re pushing to make changes with your school status quo, there probably will be some pushback,” he says.

Until a school is so inclusive that a student doesn’t feel silenced in any school space, affinity groups can be an important tool for change. Their purpose is to make schools better, safer places where every student feels heard. But that takes work. “It doesn’t happen by accident,” Chesnut says. “It’s something that a teacher has to be very deliberate about.”

Meanwhile, Dylan wants teachers to know that affinity groups can positively affect students’ well-being. He says with certainty, “It’s made me happier as a person.”  

Rosh Hashanah, Yom Kippur and Good Friday have long been on the calendar at Madeira School in McLean, Virginia; no major tests are given on those days. But it wasn’t until students in the school’s Muslim affinity group were discussing the dilemma of choosing between taking tests or attending Eid services that the lack of inclusion on the calendar became apparent. 

“You really shouldn’t be having tests on a major holiday. We can communicate this up to the teachers and the administration,” math teacher and affinity group leader Jeannie Rumsey told the students. “We can find another time for you to make that up, but this is a major holiday for you and you should be able to celebrate it.” After organizing and communicating with their administration, the group succeeded in adding the major Muslim holy days to the following year’s school calendar. The dates were given the same treatment as the Christian and Jewish holidays: no tests.

This example of collective action is one of the purposes of affinity groups in schools: They allow students who share an identity—usually a marginalized identity—to gather, talk in a safe space about issues related to that identity, and transfer that discussion into action that makes for a more equitable experience at school.

Dylan Posos, a student at John F. Kennedy High School in San Antonio, Texas, attests to the power of affinity groups to create safer learning environments. Dylan joined Kennedy’s LGBT club in November 2014 after being disturbed by anti-LGBT bullying happening at school. He had not yet come out as transgender and was nervous about being judged. With the LGBT club, though, he found he could just be himself.

“The club motivated me to email my teachers. I came out with all my teachers, and now all my teachers call me Dylan,” he says. “I’m more comfortable in school instead of being uncomfortable, not paying attention. It’s like a weight off my back. The club gave that to me. It makes learning easier, really. It just gives me more confidence.”

Having confidence in their identities is not always a given for students. Schools, like other institutions, are spaces in which those outside the dominant culture can feel disregarded, whether the disregard is intentional or not. Trying to negotiate and learn in such spaces makes the process of going to school stressful. Students of color, for example, may be dealing with what education professor Howard Stevenson calls racial stress: anxiety or fear that stems from racial encounters with individuals who are unaware or uncaring about the experiences of people of color. This kind of stress can contribute to feelings of loneliness and being “unseen” at school.

Darnell Fine, a seventh-grade English teacher and middle school diversity coordinator, speaks to the predispositions of many schools to overlook the needs of students outside the dominant group. “I think [school] can be a place that relegates students, especially students of color, especially students of marginalized groups, to silence,” he explains. “It strips them of their voice. The students aren’t voiceless, but due to the parameters of schools and how schools can marginalize students, they are at times not a place … where students can express themselves.”

Students need to be able to be themselves at school—and that’s where affinity groups come in. A group of students who share an identity are going to relate to each other in ways they can’t with peers who can’t or don’t understand their experience. It’s about safety and, in some cases, about fundamental issues of injustice.

“The reason why affinity groups exist in the first place isn’t because students want to segregate themselves from the rest of the population,” Fine points out, “but because the population is excluding them to begin with.” Gathering in safe spaces around shared identity allows students to engage in conversations about how they can subvert the structures that push them to the margins. In turn, these conversations “push the school to be more social-activist-oriented and less assimilationist-oriented,” says Fine.

First Things First

Before a school can become more social-activist-oriented through affinity groups, someone has to get the ball rolling. Mike Ackerman, a counselor and affinity groups coordinator at Nashoba Brooks School in Concord, Massachusetts, suggests starting by assembling a task force to get the initiative off the ground; this group should absolutely include students. Early collaboration can also involve soliciting the experience of other schools that have gone through the process of launching affinity groups, Rumsey noted.

In the idea-generation stage, an important step is to assess the attitudes and needs of the school. Fine recommends an anonymous diversity or multicultural survey of students, parents and school staff. Learning about concerns within the school community provides a springboard. “Let’s say students of color don’t feel comfortable going to their teachers,” Fine illustrates. “You need to create a safe space for those students to voice those concerns and to start to organize.”

Getting backing from the school’s administration is also key, says Rumsey. “If your administration isn’t in support of [forming affinity groups], it’s not going to be successful. And, for that matter, the group’s impact on your students will be severely limited,” she says.

“I needed to have my principal and my admin on board with this because the conversations that we were having [in the affinity group] were very hard conversations. They were conversations that threatened the power structure,” Fine says. “I knew my principal and the dean of students had my back. I wasn’t tip-toeing around the conversation. I was allowing kids to voice their concerns and then propose initiatives to effect change in the school.”

Launching a Successful Group


Once the higher-ups are on board, the task force can begin determining (based on the needs assessment) what groups are most necessary and finding facilitators. Another survey can be useful here, this time to find out how the adults in the school identify and what groups they’d be interested in leading. Rumsey and her team were careful to look for facilitators whose identities fit with the groups in question. Otherwise, the authenticity of the group’s work could be in jeopardy. Fine puts it this way: “I can be an all-out advocate for my female students. It still doesn’t erase the male privilege that I’m bringing into that affinity group.”

task force can begin determining (based on the needs assessment) what groups are most necessary and finding facilitators. Another survey can be useful here, this time to find out how the adults in the school identify and what groups they’d be interested in leading. Rumsey and her team were careful to look for facilitators whose identities fit with the groups in question. Otherwise, the authenticity of the group’s work could be in jeopardy. Fine puts it this way: “I can be an all-out advocate for my female students. It still doesn’t erase the male privilege that I’m bringing into that affinity group.”

But sometimes students need a group for which there is no appropriate adult leader. In that case, ask the students what they want to do. At Rumsey’s school, Muslim students showed strong interest in having an affinity group for a couple of years, but no adults in the school identified as Muslim. She asked the students if they wanted to look for someone from the wider community or if they wanted her to lead it; they were comfortable with her and chose her.

In the case of the LGBT group at Dylan’s school, an LGBT student approached math and debate teacher and newspaper advisor Matthew Lynde Chesnut about starting the group. Chesnut, who identifies as straight and cisgender (someone whose biological sex aligns with their gender identity), accepted reluctantly. He teaches in a district where there are no protections for LGBT employees, which means his LGBT colleagues might endanger their jobs by stepping forward. He looks forward to the day when an LGBT teacher can fill his role as facilitator without fear.

Preparing for Pushback

A common argument against hosting affinity groups is that they’re separatist and racist. Rumsey explains her approach with a colleague who opposed the groups: “We were really just providing a space for kids to have conversations that they felt they needed. It wasn’t about what we as adults were wanting.”

Another common form of opposition: “Why don’t we have affinity groups for white students?” Some schools do have affinity groups for white students that focus on allyship; others host groups only for students of color. One affinity group leader, who asked to remain anonymous, says he has been challenged by white students on this issue. “We make every effort here to help people understand different perspectives, but there’s only so much we can do to help,” he explains. “I say to students, ‘You can’t fully understand the experience or the perspective of being a minority student in this population. That’s why we have to offer these students those groups.’”

Still another source of conflict might arise with disagreements around the purpose of an affinity group. In Fine’s experience, that has happened when adults in the building learned that a group’s conversations weren’t about mere celebration of identity but about social action. “If you’re pushing to make changes with your school status quo, there probably will be some pushback,” he says.

Until a school is so inclusive that a student doesn’t feel silenced in any school space, affinity groups can be an important tool for change. Their purpose is to make schools better, safer places where every student feels heard. But that takes work. “It doesn’t happen by accident,” Chesnut says. “It’s something that a teacher has to be very deliberate about.” 

Meanwhile, Dylan wants teachers to know that affinity groups can positively affect students’ well-being. He says with certainty, “It’s made me happier as a person.” 

>> Put this story into action!

>> Click here to download the PDF version of this article.

Affinity Groups Gone Right!

Keep these guidelines in mind when supporting an identity-based student group.
  • Put students in charge. Arriving with an adult agenda will not serve students’ needs. Go where they want to go. “You should be a facilitator, not a ventriloquist,” Fine warns.
  • Go beyond celebration. An affinity group should not be simply an “identity pride” space. Ensure that your group translates conversation around identity-related issues into action that helps mitigate those issues at your school.
  • Focus on empowerment or allyship. Effective affinity groups serve the needs of marginalized students—those outside the dominant culture—to undermine systemic inequities. A group that is only about the identity of whiteness, without acknowledging the dominance of whiteness as a source of inequity, will fail to meet this goal.

http://www.tolerance.org/magazine/number-50-summer-2015/feature/making-spac…


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MessagePosté le: Jeu 25 Juin - 06:03 (2015)    Sujet du message: LA COMMISSION DES DROITS DE LA FEMME DU PARLEMENT EUROPEEN A ADOPTE LE RAPPORT RODRIGUES SUR L'IDEOLOGIE DU GENRE ET L'EDUCATION Répondre en citant

LA COMMISSION DES DROITS DE LA FEMME DU PARLEMENT EUROPEEN A ADOPTE LE RAPPORT RODRIGUES SUR L'IDEOLOGIE DU GENRE ET L'EDUCATION

24 juin 2015 16 h 00 min·



La commission des droits de la femme et de l’égalité des genres du Parlement européen (FEMM) a adopté à la mi-juin, par 21 votes pour et 9 contre, le rapport de l’eurodéputée espagnole Liliana Rodrigues sur l’émancipation des jeunes filles par l’éducation dans l’Union européenne. Le rapport contient de nombreuses références à l’idéologie du genre. La discussion de plusieurs centaines d’amendements a modifié le texte mais l’ensemble reste un document dictatorial qui cherche à définir ce qui sera enseigné à toutes les jeunes filles au sein de l’Union européenne. Il sera soumis au vote en séance plénière au Parlement européen.
 
L’idée fondamentale du rapport est qu’il faut en finir avec les « stéréotypes de genre » afin de permettre aux jeunes filles d’accéder à tous les métiers, et d’en finir aussi avec toutes les « discriminations » dont les femmes sont victimes : prédominance dans les professions « subalternes » et les métiers moins bien payés. Pour cela il faut peser sur le contenu de l’éducation, mais aussi « éduquer » les parents. Le rapport va jusqu’à préconiser un système de quotas, fût-il transitoire, pour obliger les hommes à travailler dans le domaine des soins. Y compris et surtout dans le domaine de la petite enfance.
 
Le rapport Rodriguez considère que « seuls les États ont la capacité d’assurer l’enseignement universel, obligatoire et gratuit, condition essentielle pour garantir l’égalité des chances entre les hommes et les femmes », ce qui est une charge à peine voilée contre toute liberté dans l’éducation et constitue une spoliation évidente des droits des parents.
 
Le rapport Rodrigues sacralise l’idéologie du genre
 
Tout au long du rapport, et notamment dans ses « considérants », il est question de la notion de « genre » comme d’un « construit social » lié à de nombreux facteurs comme la classe sociale, la culture, la sexualité : cela crée des « injustices » d’autant plus que « l’école contribue à la reproduction des représentations sociales liées au genre », comme le dit le rapport de travail.
 
Pour lutter contre toutes ces « injustices », le rapport adopté à une large majorité par la commission des droits des femmes veut peser sur les contenus des enseignements tout au long de la scolarité dans les pays de l’UE : pour cela, il faut des « centres de recherche pédagogique » sous la houlette d’« organismes créés par l’Union européenne », des études politiques pour assurer que toute loi future respecte « l’égalité de genre ». Tout cela devra être appuyé par la formation initiale et continue des enseignants, transformes en fidèles petits soldats de la lutte pour l’égalité de genre…
 
Quant aux responsables d’écoles, ils auront le devoir d’éplucher les manuels et le matériel pédagogique existants pour y traquer les « stéréotypes et préjugés sexistes ». Il faudra, pour être bons citoyens européens, y inclure la « perspective de genre » et « l’égalité de genre » ?
 
La commission des droits de la femme du Parlement européen adopte le rapport Rodrigues
 
Ils seront également encouragés « à lutter contre le sexisme présent dans la littérature, le cinéma, la musique, les jeux et d’autres domaines qui contribuent de manière radicale à changer les attitudes, le comportement et l’identité des garçons et des filles ». Et tant pis si les garçons n’ont pas envie de jouer à l’élastique !
 
En réalité, c’est toute l’éducation qui est à prendre en mains – par l’Etat ! – dans cette perspective : le rapport Rodrigues « réclame la promotion d’une approche holistique de l’éducation formelle et informelle dans les écoles, une approche sensible à l’inclusion des droits de l’homme, de la dignité humaine, de l’égalité des genres et du développement de l’estime de soi, en encourageant les filles et les femmes à prendre des décisions en toute connaissance de cause, tant au niveau personnel que professionnel ». L’école doit se garder de se cantonner à l’instruction : elle doit éduquer, et en l’occurrence modifier, toute la personne humaine.
 
Le Parlement européen veut confisquer l’éducation aux parents
 
L’association Europe for Family a dénoncé le rapport en condamnant son absence de base juridique légale et ses atteintes « à la liberté de pensée, à la liberté d’expression, à la vie privée » et au droit des parents d’être les premiers éducateurs de leurs enfants. « La commission FEMM fait passer en séance plénière du Parlement Européen un texte qui viole le Principe Fondamental de Subsidiarité de l’Union Européenne, la Déclaration Universelle des Droits l’Homme et le Pacte International des Droits Civils et Politiques », précise l’association – sans rappeler toutefois que le principe de subsidiarité vu par l’Union européenne est interprété à l’envers.
 
La présidente de l’association espagnole « Profesionales por la Etica », Leonor Tamayo, indique que ses démarches auprès des députés européens n’ont servi à rien, mais affirme sa détermination à résister : « Nous n’allons pas permettre que l’on endoctrine nos enfants avec l’idéologie du genre.

Nous, parents, sommes leurs premiers éducateurs et ce droit est reconnu à la fois sur le plan national et international. Avec le rapport Rodrigues et ses recommandations, les valeurs de nombreuses familles et de divers modèles éducatifs comme l’éducation non-mixte n’ont plus leur place dans le système éducatif. » 

Anne Dolhein

http://reinformation.tv/rapport-rodrigues-ideologie-genre-education-commiss…


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MessagePosté le: Dim 5 Juil - 02:25 (2015)    Sujet du message: CANADA. L’ARABIE SAOUDITE FINANCE DES ECOLES MUSULMANES Répondre en citant

CANADA. L’ARABIE SAOUDITE FINANCE DES ECOLES MUSULMANES  http://www.courrierinternational.com/

Courrier International

“Le gouvernement saoudien verse des centaines de milliers de dollars pour contribuer au développement des écoles privées musulmanes au Canada”, écrit le quotidien de Toronto The Globe and Mail, qui se fonde sur de “nouveaux documents” que WikiLeaks a fait fuiter.



© dcJohn/Flickr/CC

Il s’agit notamment de “câbles diplomatiques entre l’ambassade saoudienne à Ottawa et des officiels à Riyad [qui] contiennent des conversations datant de la période entre 2012 et 2013” et qui portent sur “un don de 211 000 dollars canadiens [environ 151 000 euros] à une école d’Ottawa et un autre de 134 000 dollars [environ 95 900 euros] à une école de Mississauga” gérée par la Muslim Association of Canada, qui dirige également des mosquées et d’autres écoles. “Les dons étrangers pour des écoles privées sont légaux”, précise le journal. Quant aux deux écoles, elles confirment l’information, mais “démentent une quelconque influence saoudienne” sur leur enseignement.

Toutefois, “depuis huit mois, une commission parlementaire soulève des questions à propos de l’influence du financement saoudien sur les communautés musulmanes du pays”.

http://www.msn.com/fr-ca/actualites/monde/canada-l’arabie-saoudite-finance-…


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MessagePosté le: Dim 5 Juil - 03:58 (2015)    Sujet du message: CANADA - QUEBEC : CEREMONIE WICCA TENUE LORS D'UN COURS ECR DANS UNE ECOLE DE MONTREAL (LASALLE) DANS LE CADRE DE L'ETUDE DES "NOUVELLES SPIRITUALITES" DANS LE PROGRAMME ECR Répondre en citant

CANADA - QUEBEC : CEREMONIE WICCA TENUE LORS D'UN COURS ECR DANS UNE ECOLE DE MONTREAL (LASALLE) DANS LE CADRE DE L'ETUDE DES "NOUVELLES SPIRITUALITES" DANS LE PROGRAMME ECR 



http://www.pouruneécolelibre.com/2015/07/reflexions-sur-la-victoire-du-coll…


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MessagePosté le: Mer 8 Juil - 11:44 (2015)    Sujet du message: STARTING IN KINDERGARTEN CHILDREN WILL BE TAUGHT HETEROSEXUAL, HOMOSEXUAL, BISEXUAL, AND TRANSGENDER LIFESTYLES [VIDEO] Répondre en citant

STARTING IN KINDERGARTEN CHILDREN WILL BE TAUGHT HETEROSEXUAL, HOMOSEXUAL, BISEXUAL, AND TRANSGENDER LIFESTYLES [VIDEO]

FEATURED, POLITICAL NEWS

Zoom Out Zoom In

By truthuncensored

1:49 PM June 13, 2015



Family Life Education (FLE) lessons will include teachings on heterosexual, homosexual, and bisexual, and transgender identity. Lessons will include discussions about, oral and anal sex, and the different sexual lifestyles each live.

Starting in kindergarten, students will be taught about same-sex or gay marriage practices. FLE lessons will be taught at public schools in Fairfax County, Virginia, and are preparing to include gender identity in its curriculum, despite objections from parents.

CBN News reported that the move has angered many parents over what they see as forcing them to expose their children to issues that are not even part of state requirements.

“Starting in kindergarten, students will be taught about same-sex or gay marriage and the parents will not be able to opt out,” Andrea Lafferty,  president of the Traditional Values Coalition, told CBN News.



“Most sections in the FLECAC committee’s report have been a part of the curriculum in past years, with the difference being that many of the instructional objectives now meet the Virginia Dept. of Education’s (VDOE) general Health Standards of Learning,” the board wrote.

“As-such (they) no longer have an opt-out option. These topics include conflict resolution skills, respecting individual differences such as disabilities, ethnicities and cultures and mental health areas,” they wrote.

Lafferty said students in 8th grade will be discussing President Bill Clinton’s “activity, along with oral and anal.” Fourth graders will receive instruction about incest, she said.



“One of the big issues is in Virginia parents can opt their children out of certain parts of the Family Life Education. And so now what they’re doing is trying to move parts of it from FLE to Health, which means parents cannot opt their children out,” she said.

Many parents are outraged that the proposed lessons are not required by law, but will have the option of opting their children out of the lessons. 

A message from FAIRFAX COUNTY PUBLIC SCHOOLS

Dear Parents,

We would like to ensure that all Fairfax County Public Schools (FCPS) families have the correct information regarding the proposed lesson objectives and curriculum for our Family Life Education (FLE) program. The changes under consideration by the School Board are the result of a series of recommendations from the Family Life Education Curriculum Advisory Committee (FLECAC), which is a standing citizen advisory committee that reviews the FLE curriculum on a regular basis and is comprised of school board appointees, community members, students, teachers and administrators. The committee has been working on the curriculum recommendations for more than a year.

Most sections in the FLECAC committee’s report have been a part of the curriculum in past years, with the difference being that many of the instructional objectives now meet the Virginia Dept. of Education’s (VDOE) general Health Standards of Learning, and as-such no longer have an opt-out option. These topics include conflict resolution skills, respecting individual differences such as disabilities, ethnicities and cultures and mental health areas.

The question has been asked: “Will parents still be able to opt their child out of Family Life Education lessons?” The answer is yes. Parents have been able to opt their students out of FLE designated lessons in the past and will continue to have that ability under the FLECAC committee’s recommendations – including the sexual orientation and gender identity lessons. Other topics that parents will be able to opt their child out of include reproductive anatomy, contraception, abstinence, STIs, and many others.

Parents and community members will have the opportunity to review and comment on the proposed curriculum revisions during a 30 day period, which begins May 21. I encourage you to visit our web page for additional information about the FLE curriculum and to learn how you can participate in the comment process:

Our parents’ role in determining if their child will receive Family Life Education lessons has not changed. As parents, you continue to have the final say.  Rolling Eyes I hope you find this information helpful and that it dispels many of the misperceptions that are currently being posted regarding our FLE curriculum in the media and elsewhere.

Thank you for your support and understanding.

 Karen Garza

Superintendent

Fairfax County Public Schools”

Read the full story at CBN News
Photos courtesy of Google

VIDEO : https://vimeo.com/130550978

http://truthuncensored.net/starting-in-kindergarten-children-will-be-taught…


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MessagePosté le: Sam 11 Juil - 07:38 (2015)    Sujet du message: REFORME DU PROGRAMME D'HISTOIRE : LES VRAIES RAISONS Répondre en citant

REFORME DU PROGRAMME D'HISTOIRE : LES VRAIES RAISONS

Publié le 10 juillet 2015 dans École & éducation

Pourquoi la communication du gouvernement a-t-elle été aussi opaque ?

Par Nafy-Nathalie.


Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Éducation nationale – Photo : Julien Paisley via Flickr (CC BY-NC-ND 2.0

La virulence de l’opposition à la réforme scolaire m’avait amenée à penser très sérieusement que nos dirigeants y renonceraient ou la videraient de sa substance comme ils ont pris l’habitude de faire en fonction des réactions. Pourquoi tenaient-ils bon ? La seule explication possible était qu’ils n’avaient pas vraiment le choix. J’ai donc entrepris quelques recherches en direction de l’Europe puisqu’en toute logique, la supposée impuissance du gouvernement ne pouvait découler que de l’influence de l’organisation européenne.

En allant sur le site du Conseil de l’Europe on peut voir que l’enseignement de l’histoire tient une place prépondérante :

« Dès l’origine, l’histoire et l’enseignement de l’histoire ont constitué un secteur clé pour les travaux du Conseil de l’Europe en éducation. » « Les travaux en enseignement de l’histoire, que ce soit à travers les projets intergouvernementaux ou à travers la coopération bilatérale et régionale, concernent principalement la révision des contenus des manuels scolaires pour éliminer les préjudices et stéréotypes, la modernisation de la pédagogie de l’histoire et des programmes d’enseignement et la formation des enseignants. Toutes les activités ont fonctionné sur un mode opérationnel identique : la création d’un espace de dialogue où différents groupes échangeaient leurs vues, confrontaient leur « réalité », et revisitaient leurs perceptions»

En fouillant un peu plus on découvre qu’il faut centrer l’apprentissage sur l’apprenant, un livret électronique téléchargeable indique exactement quoi enseigner et comment. Tout est également repris dans un manuel et établi à destination des pays membres. Une mallette et des petites fiches pour les formateurs sont créées. Bref ! En déduire que le gouvernement n’avait pas beaucoup de latitude sur cette réforme, initiée il y a plusieurs années, en elle-même est facile. Il aurait pu interroger les Français avant de la finaliser au niveau européen. Il ne l’a pas fait. Quels choix a-t-il maintenant ? Céder à la vindicte et passer pour faible à l’international ? Respecter ses engagements et faire le dos rond au niveau national ?

Certains pourraient m’objecter que le Conseil de l’Europe n’a pas de compétence supranationale. Ce n’est pas faux mais pas tout à fait vrai non plus. Les milliards alloués à son fonctionnement, le temps perdu à y siéger ne peut pas se faire en vain. Il s’agit d’une institution juridique qui a pour vocation de produire des normes de droit international et qui fonctionne sur un mode intergouvernemental (47 pays et 800 millions d’Européens). De ce fait les normes qu’il produit ne sont que l’expression de la volonté des États. Il ne faut pas négliger l’impact informel des rencontres entre les ministres de ces pays et des engagements qu’ils prennent entre eux. Certains de ces engagements sont légalement contraignants (traités), d’autres le sont moins comme les recommandations. Bien que non contraignante, une recommandation du Comité des ministres engage pourtant réellement : l’État a exprimé sa volonté, le Comité des ministres son accord. Si sa ratification au niveau national est inutile c’est uniquement parce que le ministre est censé pouvoir engager son État dans le domaine de compétence où elle est prise et qui dépend de lui. Son application en interne est néanmoins attendue. Il faut avoir un minimum de cohérence sur la scène internationale. La France, membre fondateur, ne peut pas se permettre d’être continuellement schizophrène. Déjà rappelée à l’ordre plusieurs fois, elle ne peut pas sans arrêt irriter ses partenaires (surtout les Allemands) en refusant de mettre en application ce à quoi elle consent sans finir par être sanctionnée d’une manière ou d’une autre, ne serait-ce que par la perte de sa crédibilité.

Manuel Valls, notre Premier ministre actuel, a été ministre de l’Intérieur du 16 mai 2012 au 31 mars 2014. Il a donc participé à ce titre au Comité des ministres du Conseil de l’Europe et au projet intergouvernemental « Histoires Partagées » (2010-2014). Devenu chef de gouvernement, il a lancé la réforme par l’intermédiaire de son ministre de l’Éducation. Ce projet n’est pas anodin. L’histoire contribue en effet à la formation d’individus susceptibles de mieux comprendre les débats et enjeux de leur société à la lumière du passé. Enseigner l’histoire c’est déjà prendre parti. Le Conseil de l’Europe a recommandé de réunir les histoires de chacun des pays de manière à construire UNE histoire commune en dehors de toute objectivité. Il a choisi de la transmettre en orientant les programmes scolaires. Il a fait des fiches à destination des enseignants parce qu’il juge qu’ils ne sont pas assez bien formés sur les sujets. Ce Conseil semble avoir à cœur le bien des Européens. Je ne juge pas l’intention derrière le projet mais le processus et ses dérives potentielles. L’histoire n’est plus le fait unique des historiens depuis longtemps. Les politiques ne cessent de l’invertir en légiférant. Mais qu’une organisation, qui a pour mission de défendre la démocratie et les droits de l’homme, l’utilise comme outil unilatéral pour influer volontairement l’individu de manière à contrôler sa bonne compréhension des événements, laisse quand même songeur.

Ainsi, par exemple, Luc Ferry dénonce la réforme de l’histoire en indiquant qu’elle forge « un monde dominé par l’Europe : empires coloniaux et (…) traites négrières’ (…) c’est une idéologie post-11 janvier. On est dans l’Europe de la repentance. » Et pour cause ! Il suffit de reprendre le point 6 « enseignement et mémoire » de la Recommandation Rec(2001)15 relative à l’enseignement de l’histoire en Europe au XXIe siècle. On y lit :

« Il conviendrait, tout en mettant en évidence les résultats positifs qui ont marqué le XXe siècle (…),  de prendre toutes les mesures éducatives permettant de prévenir la répétition ou la négation des événements dévastateurs ayant marqué ce siècle (…) les violations massives des droits de l’homme et des valeurs fondamentales auxquelles le Conseil de l’Europe est particulièrement attaché. Pour ce faire, il conviendrait d’aider les élèves à prendre connaissance et conscience des faits – et de leurs causes – qui ont marqué de la façon la plus sombre l’histoire de l’Europe en particulier et du monde en général. »

Sans commentaire surtout quand on lit que la Recommandation juge très durement les falsifications de l’histoire. Donc, à les lire, les histoires auraient disparu au profit d’une construite (contenu, orientation, enseignement) entre eux, à 47 dans le confort de leurs réunions, pour le bien de l’Europe et des Européens qu’ils n’ont même pas pris la peine de consulter. Eux peuvent décider d’orienter et imposer leur, pardon, la vérité historique pour le bien de tous, les autres non ! Forcément…

Ce qui s’applique à l’histoire peut se décliner dans les autres domaines de la réforme. Réfléchir sur la communication non transparente du gouvernement peut être utile. Que penser du fait qu’il a préféré présenter le projet comme une révolution initiée par lui, serrant bravement les fesses sous le feu des critiques ? Comment appréhender le fait qu’il ait laissé les professeurs faire grève, les politiques et citoyens s’indigner inutilement, ait parlé de concertation alors que la France en amont s’était déjà engagée, auprès de ses partenaires, sur l’application de cette réforme ? Chacun en tirera les conclusions qu’il voudra.

Sur le site du ministère de l’Éducation est présentée une fabrique des programmes qui n’évoque pas l’influence de l’Europe. On peut même y lire :

« La création du Conseil Supérieur des programmes par la loi du 8 juillet 2013 d’orientation et de programmation pour la refondation de l’école de la République répond (…) à une demande de transparence dans le processus d’élaboration des programmes d’enseignement, largement exprimée lors de la concertation sur la refondation de l’école ».

Nulle part non plus dans la loi d’orientation il n’est fait mention du fait que cette réforme a été initiée, finalisée tranquillement, entre ministres au sein du Conseil de l’Europe. Il faut aller sur la partie du site du ministère de l’Éducation consacrée au Conseil de l’Europe pour  sentir la possibilité d’un lien mais sans que cela ne soit clairement explicité toutefois.

L’école était, pour moi, le moyen de délivrer à tous un enseignement de base indispensable à savoir apprendre à lire, écrire et compter. Sous le couvert de l’égalité et de la liberté, elle s’attache à former des esprits jeunes et malléables. Que penser du fait que les contenus pédagogiques n’aient plus juste l’ambition d’instruire mais se concentrent sur le façonnage du futur citoyen européen selon la définition que nos 47 ministres en font ? Quel sens prend l’instruction scolaire face à l’intrusion du politique ? Ne devrions-nous pas avoir à nous prononcer sur la société que nous voulons construire et l’éducation que nous souhaitons donner à nos enfants ? Au niveau national, nous pouvons encore lutter en manifestant ou votant contre celles et ceux qui ne nous conviennent pas. Par contre, face aux ravages produits à l’échelle d’une Europe, par nos ministres dans le confort de leurs réunions, alors que nous n’en avons ni la conscience ni le contrôle, quels recours réels avons-nous ?

www.contrepoints.org/2015/07/10/213424-reforme-du-programme-dhistoire-les-v…


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MessagePosté le: Sam 18 Juil - 02:35 (2015)    Sujet du message: OBAMA. IL AIMERAIT QUE LA FIN DU RAMADAN SOIT JOUR FERIE DANS LES ECOLES Répondre en citant

OBAMA. IL AIMERAIT QUE LA FIN DU RAMADAN SOIT JOUR FERIE DANS LES ECOLES

États-Unis - 17 Juillet

écouter
  •  
  • Barack Obama a souhaité aux musulmans un Joyeux Aïd en référence à la fête de fin du ramadan. Le président aimerait en faire un jour férié pour les écoliers américains. | AFP
Barack Obama a souhaité aux musulmans un Joyeux Aïd en référence à la fête de fin du ramadan. Le président aimerait en faire un jour férié pour les écoliers américains.


« Un jour férié est un moyen de rappeler à tous les Américains qu'il est important de respecter toutes les croyances et religions », a affirmé Barack Obama dans un communiqué louant l'initiative de la ville de New York d'ajouter deux fêtes musulmanes aux jours de congés dans ses écoles.

L'exemple de New York

A partir de la rentrée prochaine, la décision prise par le maire Bill de Blasio en mars sera mise en place et les écoliers n'auront pas classe pour l'Aïd el-Fitr et pour l'Aïd el-Kébir (ou Aïd al-Adha), la fête du sacrifice.

Reconnaissance de la diversité

Cette décision « est une reconnaissance de la diversité et du caractère inclusif qui ajoutent à la richesse de notre nation », a souligné Barack Obama. Le président américain est chrétien, mais sa grand-mère paternelle est musulmane (voir encadré)

Barack Obama avait invité en juin plusieurs musulmans à la Maison Blanche pour partager le repas de l'iftar, qui marque la rupture quotidienne du jeûne. Durant le ramadan, mois de piété et de prières, les fidèles musulmans s'abstiennent de manger, de boire et d'avoir des rapports sexuels du lever au coucher du soleil.

Barack Obama « inspiré par la foi chrétienne »

Interrogé en 2004 par le journal « The Chicago Sun-Times », Barack Obama avait déclaré :« Je suis chrétien. Je suis profondément croyant, je suis inspiré par la foi chrétienne. D’autre part, je suis né à Hawaï, où les influences orientales sont évidemment nombreuses. J’ai vécu en Indonésie, le plus grand pays musulman du monde, entre l’âge de six ans et l’âge de dix ans. Mon père était originaire du Kenya et, bien qu’il ait sans doute pu se définir comme un agnostique, son propre père était musulman. Et j’ajouterai que, probablement, au plan intellectuel, j’ai été influencé par le judaïsme autant que par toute autre religion. » = Une foi chrétienne embrassant toutes les valeurs des religions. Est-ce cela le vrai christiannisme ou n'est-ce pas le "faux christianisme universel unissant les nations sous une nouvelle tour de Babel? Ce que Jésus-Christ dit :

"Et voici, quelqu’un s’approchant, lui dit, Maître, quel bien ferai-je pour avoir la vie éternelle ?
  Et il lui dit, Pourquoi m’interroges-tu touchant ce qui est bon ? Un seul est bon. Mais si tu veux entrer dans la vie, GARDE LES COMMANDEMENTS.
  Il lui dit, Lesquels ? et Jésus dit, Tu ne tueras point ; tu ne commettras point adultère ; tu ne déroberas point ; tu ne diras point de faux témoignage ;
  honore ton père et ta mère ; et, tu aimeras ton prochain comme toi-même.
  Le jeune homme lui dit, J’ai gardé toutes ces choses ; que me manque-t-il encore ?
  Jésus lui dit, Si tu veux être parfait, va, vends ce que tu as, et donne aux pauvres ; et tu auras un trésor dans le ciel ; et viens, suis-moi."
Matthieu 19:16-21

http://www.ouest-france.fr/obama-il-aimerait-que-la-fin-du-ramadan-soit-fer…


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MessagePosté le: Sam 18 Juil - 04:30 (2015)    Sujet du message: MISSISSIPPI JUDGE ORDERS SCHOOL NOT TO PROMOTE CHRISTIANITY! Répondre en citant

MISSISSIPPI JUDGE ORDERS SCHOOL NOT TO PROMOTE CHRISTIANITY!



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=VkWWOsX2xrE


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MessagePosté le: Dim 19 Juil - 02:45 (2015)    Sujet du message: THIS IS ONE OF THE MOST SHOCKING VIDEOS YOU WILL EVER SEE. COMMON CORE MANDATES RACISM. Répondre en citant



THIS IS ONE OF THE MOST SHOCKING VIDEOS YOU WILL EVER SEE. COMMON CORE MANDATES RACISM.



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=EY___wDxPcM

Climate Change Comm Manifesto (short)

https://www.youtube.com/watch?v=u2y4n...

Climate Change Comm Manifesto (long)

https://www.youtube.com/watch?v=wDKAh...

Seattle:

https://www.youtube.com/watch?v=x39ME...

US government mandating racism:

https://www.youtube.com/watch?v=FglV0...

SCAG statistics:

https://www.youtube.com/watch?v=0reB1... 



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MessagePosté le: Ven 24 Juil - 10:18 (2015)    Sujet du message: PARENTHOOD THROUGH ADOPTION Répondre en citant

PARENTHOOD THROUGH ADOPTION

July 23, 2015

Sailors can take up to 21 days off to adopt a child.

VIDEO : http://www.navy.mil/viewVideo.asp?id=20618


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MessagePosté le: Ven 24 Juil - 11:12 (2015)    Sujet du message: ÉDIFIER UNE COMMUNAUTE INTERRELIGIEUSE Répondre en citant



ÉDIFIER UNE COMMUNAUTE INTERRELIGIEUSE


Préparer les leaders de demain. Le bateau de l'oecuménisme continue de faire ses ravages chez les jeunes.



Détails sur l'événement

Quand ?

Du 27 juillet 2015 à
au 14 août 2015 à

Où ?


Bossey, Suisse

«Que pouvons-nous faire, nous, gens de convictions, pour surmonter les enjeux les plus pressants de notre temps, comme la violence et les conflits, et édifier ensemble des sociétés mutuellement redevables, fondées sur le respect et la coopération?» C'est sur cette question qu'une trentaine de jeunes chrétiens, musulmans et juifs du monde entier se pencheront à l'occasion d'un séminaire d'été organisé à l'Institut œcuménique du Conseil œcuménique des Églises, à Bossey (Suisse).

Outre les conférences et ateliers thématiques prévus au programme, les participant-e-s vivront des expériences spirituelles et seront amenés à échanger leurs points de vue sur les écritures sacrées.

Les participant-e-s doivent avoir entre 18 et 35 ans, avoir une connaissance approfondie de leur propre religion et être en position d'influencer la pensée de leurs coreligionnaires à l'issue du séminaire d'été.

Le cours d’été est organisé conjointement par l’Institut œcuménique, le Programme du COE sur la coopération et le dialogue interreligieux, la Fondation Entre-connaissance Ta’aruf (musulmane) et la Fondation Racines et Sources (juive).

La date limite pour présenter les candidatures est le 30 avril 2015.

Description du cours ( en anglais) sur le site web de l'Institut œcuménique

https://www.oikoumene.org/fr/press-centre/events/building-an-interfaith-com…


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MessagePosté le: Sam 25 Juil - 02:36 (2015)    Sujet du message: SANS CONSENTEMENT PARENTAL / WITHOUT PARENTAL CONSENT Répondre en citant



SANS CONSENTEMENT PARENTAL

ENGLISH : WITHOUT PARENTAL CONSENT
http://www.newswithviews.com/Duigon/lee310.htm

Si vous êtes vraiment sérieux au sujet de tuer la culture, vous devez tuer la famille. Nous avons beaucoup de gens dans notre pays qui sont vraiment sérieux au sujet de tuer notre culture, et ils ont travaillé très fort pour tuer la famille.

Par Lee Duigon – Le 9 juillet 2015

À cette fin, ils ont créé des programmes de protection sociale dans les années 1960, qui ont détruit les familles noires dans les villes.  Deux enfants afro-américains sur trois sont élevés dans des maisons sans père, parce que leurs mères sont récompensées pour avoir eu des enfants hors mariage.  Dans le même temps, grâce à Planned Parenthood, environ la moitié des bébés noirs conçus dans nos grandes villes sont avortés.  Planned Parenthood a tué des vies de la population noire plus que le KKK n’aurait jamais rêvé que cela soit possible.

Nos dirigeants n’ont pas été en mesure d’amener les blancs dans des ghettos urbains, donc ils arrivent contre les familles blanches avec une arme encore plus puissante que le Bien-Être : L’éducation publique.

Un des objectifs de l’enseignement public, comme indiqué par ses fondateurs et ses développeurs depuis le début du 19ième siècle et mentionné en abondance par R.J. Rushdoony dans « Le caractère messianique de l’éducation américaine », est de miner la famille et finalement de l’éliminer, tout en laissant l’éducation des jeunes à la tendre miséricorde « d’experts scientifiques ».  Les éducateurs publics n’ont jamais laissé tomber la boule à ce sujet.

Dès le début, ils veulent que les parents sachent qui est le patron.  Quand une mère et un père, dans le Connecticut, se sont récemment présentés pour inscrire leur enfant à l’école maternelle, ils ont été invités à remplir un formulaire qui inclut des questions plutôt intrusives, dont celle-ci :

« Type de naissance : Vaginale_ Césarienne_ » [Lire : [i]Questions d'une application à l'école maternelle[/i]][/b]

L’administration de l’école a ce qu’il paraît ne s’en sortira pas aussi facilement.  Pendant ce temps, à Seattle, un régime beaucoup plus ambitieux est en cours.

Sans la connaissance ou le consentement des parents, les écoles publiques de Seattle ont implanté des DIU (dispositif intra-utérin) chez les écolières, certaines d’entre elles aussi jeunes qu’en 6ème année, pour le contrôle des naissances.  Les écoles le font en collusion avec l’Autorité des soins de santé de l’état de Washington.

Tout d’abord, à partir de la maternelle ou à la première année, ils enseignent tout sur le sexe à vos enfants, en particulier sous ses formes les plus aberrantes.  Presque toujours, cela l’emporte sur toute instruction que les parents ou l’église pourraient  donner : L’école arrive tout d’abord, et la famille doit jouer au rattrapage.

Ensuite, ils enseignent aux enfants comment faire pour avoir des relations sexuelles. Certains lecteurs peuvent douter de moi.  C’est dommage qu’ils ne soient pas venus avec moi aux conventions des éducateurs du sexe que j’ai couvertes.  La partie la plus difficile sur ces couvertures, c’est qu’il y en a tellement que c’est tout simplement trop sale pour l’imprimer.  Lorsque j’ai enseigné dans les écoles publiques dans les années 90, il était interdit aux étudiants de ramener à la maison tout matériau de classe sur l’éducation sexuelle.  Les parents n’étaient pas autorisés à les voir.

La troisième étape, naturellement, est d’équiper les enfants à avoir des relations sexuelles.  C’est la raison pour le stérilet.  Parce qu’il est implanté, il n’y a aucun souci à avoir au sujet d’oublier de l’utiliser.  Bien que les éducateurs publics aient toujours exprimé leur soutien sincère à l’avortement, ils préfèrent ne pas voir de vagues de grossesses chez les adolescentes dans n’importe quelle circonscription scolaire.  Ceci pourrait faire agiter les indigènes.

Et alors, ils enrôlent les enfants dans une conspiration contre leurs parents et frappent un grand coup contre la famille.  Qu’y a-t-il d’autre à faire le long de ces lignes, je ne sais pas.  Rendre le sexe obligatoire ?  Faire de divers types d’expériences sexuelles une exigence pour le diplôme d’études secondaires ?  Tout ce que nous savons assurément, c’est que ces programmes ne peuvent vraiment être appréciés, à moins de pouvoir les rendre obligatoires pour les autres.  Et nous savons que « les penseurs progressistes », depuis le 19ème siècle, ont vu la famille comme un obstacle au socialisme.  Le 19ème siècle a beaucoup de questions auxquelles répondre.

En dépit de tout cela, après tout, ce n’est qu’un des milliers d’incidents isolés dans chacun des 50 états de l’Union, la plupart des gens continuent à envoyer leurs enfants dans les écoles publiques pour être éduqués par un paquet d’antéchrists.  Çà ne semble pas leur venir à l’esprit que les éducateurs traitent les parents des enfants comme de simples nuisances.  Et ainsi, le taux de naissances hors mariage, les bébés nés dans des foyers sans père, afin de devenir la proie préférée de l’état prédateur, va toujours en augmentant.  Mais, ne vous inquiétez pas.  Çà ne se retrouvera jamais plus haut que 100 pour cent.

Que va-t-il se passer lorsque nous n’aurons plus de libertés qui peuvent nous être enlevées, et que les libéraux chasseront toujours pour en avoir davantage ?

Source : News With Views

http://www.newswithviews.com/Duigon/lee310.htm
Traduit par PLEINSFEUX.ORG



http://pleinsfeux.org/sans-consentement-parental/


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MessagePosté le: Mar 28 Juil - 06:45 (2015)    Sujet du message: BOY SCOUT LEADERS VOTE TO END BAN ON GAY ADULTS Répondre en citant

BOY SCOUT LEADERS VOTE TO END BAN ON GAY ADULTS



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=GcejqTo9rJg


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MessagePosté le: Mer 29 Juil - 02:46 (2015)    Sujet du message: PALESTINE OPENS ITS ARMS TO A FIFTH GENERATION OF DIASPORA YOUTH ALL OVER THE WORLD Répondre en citant



PALESTINE OPENS ITS ARMS TO A FIFTH GENERATION OF DIASPORA YOUTH ALL OVER THE WORLD 




On Saturday, July 26, the Holy Land Christian Ecumenical Foundation received its 5th Know Thy Heritage (KTH) youth delegation to Palestine. KTH now boasts more than 200 participants representing 15 different countries across the globe. This year’s delegation, led by HCEF President and CEO Sir Rateb Y. Rabie, consists of 40 young men and women from 10 different countries: United States, Chile, Honduras, El Salvador, Italy, Nicaragua, Columbia, Qatar, Jordan and Australia.

Like past delegations, the youth participants of this year’s KTH program entered Palestine through the King Hussein/Allenby bridge crossing. Despite several hours of waiting and a series of interrogations, the delegates were able to cross the bridge safely, knowing full well that their struggle at the bridge was merely a taste of the harrowing experiences their fellow Palestinians must endure each and everyday. The frustration these delegates felt on the bridge, however, was soon replaced with elation as they made their way to their first stop: Jericho.

Known as the “Gate to Palestine” and the city of the moon, Jericho is the oldest city in the world and the first destination for the delegates upon their long-awaited arrival to Palestine. They were met with a warm welcome at the State of Palestine Border & Passage General Department by Jericho’s Governor H.E. Majed Al-Fitiani, the Mayor Mohamad Jalaita, and the local youth council.


After their time in the Jericho, the delegates set out to Bethlehem, where they were met with a stirring welcoming ceremony organized by the people of the city to formally greet the delegation to Palestine.


Hundreds were in attendance, including the Salesian scout troupe and marching band, which added a joyful note to the celebrations. The parade was also joined by members of the Palestine’s local youth councils, who have served as long-time partners of the KTH leadership program. The event was also made particularly special by the attendance of the orphans of the SOS Children’s Villages Palestine, who helped receive the delegates and guide them throughout the procession of the parade. Just as these young orphans were reminded that they were not forgotten by the diaspora, the delegates were moved by the experience of walking hand in hand with their young Palestinian brothers and sisters.


As the procession arrived to Manger Square between the Church of the Nativity and the Omar Mosque, the delegation was received by HCEF President and CEO Sir Rateb Y. Rabie, Madame Claudette Habash, HCEF Advisory Board Member Mr. Saleh Soboh, Secretary General of Bethlehem’s Fatah Office Mr. Mohamad Al Masri, HCEF Regional Director Eng. Anthony Habash, Arab Women’s Union Bethlehem Deputy Ms. Diana Elias, Director of Wiam Center Mr. Zougbi Zougbi, Bethlehem Families Representative Mr. Issa Khair, as well as other community leaders.

Coincidentally, the parade also fell on the Palestinian National Dress Day. Therefore the delegates had the privilege of being received by Palestinian women showcasing their beautiful traditional embroideries.


Bethlehem Youth Council President Elias Nassar delivered welcoming remarks, in which he told the delegates, “In addition to welcoming you to Bethlehem, we are here today to welcome you home to Palestine: the Holy Land, the land where your parents, grandparents and ancestors lived and walked. We welcome you to Bethlehem, the city of peace and coexistence and the city where Jesus Christ was born, sending the whole world a message of love and peace.”

Sir Rateb Y. Rabie said in his remarks, “After eight hours of agony and hardship traveling from Amman to Bethlehem, this warm welcome makes me feel happy, joyful and really at home — that I’m a host, not a guest.


The delegation was also welcomed by Archbishop of Sebastia and HCEF Advisory Board Member Atallah Hanna and Bethlehem Mufti HG Sheikh Abdul Majid Atta. Both leaders raised the Palestinians as a model of interfaith coexistence for the world, confirming that the Palestinian people are one nation, regardless of their beliefs.

As participants of the 2015 KTH program, these delegates will spend the next two weeks having the fruitful and challenging experience of fostering a deep relationship with their ancestral homeland. This will include taking part in the 4th Annual Diaspora Youth Conference, which will take place July 31-August 1, 2015 at the Convention Palace in Bethlehem. The conference will include workshops and lectures to introduce youth attendees to the political, social, cultural and economic situation in Palestine, as well as give Palestinian youth leaders the opportunity to exchange experiences and ideas in order to create a space for innovation and mutual cooperation aimed at serving Palestine and its people.


http://hcef.org/wp-content/uploads/2015/07/DSC_0412_1.jpg
Know Thy Heritage, which launched its first program in the summer of 2011, is a portal through which Palestinian youth in the diaspora can return to Palestine and strengthen their knowledge of both their Palestinian identity as well as Palestine’s economic environment, political landscape, and social structures. For more information about HCEF And its programs, visit our website at HCEF.org. You can also learn more about KTH and follow this year’s delegation on Facebook, Twitter, Instagram and online at kthps.org
 
http://hcef.org/790796322-palestine-opens-its-arms-to-a-fifth-generation-of…


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MessagePosté le: Ven 7 Aoû - 05:55 (2015)    Sujet du message: LE SÉNAT ADOPTE UN PROJET DE LOI COMMUNISTE SUR L’ÉDUCATION Répondre en citant



LE SÉNAT ADOPTE UN PROJET DE LOI COMMUNISTE SUR L’ÉDUCATION


ENGLISH :
SENATE PASSES COMMUNIST EDUCATION BILL
http://www.newswithviews.com/iserbyt/iserbyt140.htm


Publié le 05 août, 2015 |
par Equipe de Pleinsfeux

Avertissement de Charlotte Iserbyt sur le passage de la loi S1177 le 18 juillet 2015.

Par Charlotte Iserbyt – Le 13 juillet 2015

S1177, la Loi de formation de chaque enfant, a reçu 81 votes favorables, 17 ont voté contre et 2 n’ont pas voté.

Les sénateurs suivants ont voté NON : Blunt, R/MO ; Booker, D/NJ ; Crapo, R/ID; Cruz, R/TX ; Daines, R/MT ; Flake, R/AZ ; Lee, R/UT ; Moran, R/KS ; Murphy, D/CT ; Paul, R/KY ; Riseh, R/ID ; Rubio, R/FL ; Sasse, R/NE ; Scott, R/SC ; Shelby, R/AL ; Vitter, R/LA ; Warren, D/MA ; Ceux qui n’ont pas voté étaient Graham, R/SC, Nelson, D/FL.

Nous devrions remercier ceux qui ont voté NON puisque S1177 n’est pas un projet de loi sur l’éducation.

Nous devons également remercier les milliers d’Américains de souche qui ont tout fait pour obtenir un vote NON contre le HR5 du Rep. Kline et la législation S1177 du Sénateur Alexander.  Nous avons presque tué le HR5, perdu par 5 voix.

Personnellement, pour les gens de la base, je tiens à remercier Jeff Rense et Paul Walter (NewsWithViews.com) pour avoir permis la sortie du message NO WAY. Sans Jeff et Paul, deux grands patriotes américains, nous n’aurions jamais été si près de vaincre le HR5.

Le HR5 et le S1177 ne sont pas des lois sur l’éducation.  Ce sont des projets de loi communistes limitant l’apprentissage pour la force ouvrière permanente !  Ceci provenait de Carnegie Corporation, Conclusions et recommandations pour les études sociales, de 1934 ; À l’Organisation des Nations Unies, l’UNESCO et le Bureau de la coopération et du développement économique, Paris, France.  Ils font partie de l’agenda 21 de l’Organisation des Nations Unies.  Le livre de Carnegie est disponible chez American Deception.com (« Conclusions » dans le moteur de recherche).  Ce livre exige d’utiliser les écoles pour changer le système économique capitaliste de l’Amérique en une économie communiste planifiée et, dans certains cas, pour confisquer nos terres.

Le programme mondial de formation de la main-d’œuvre a été ressuscité pendant les administrations Reagan et Bush, soutenu ensuite par Clinton et Bush, Jr. et maintenant par Obama.  Il s’agit d’une ALERTE ROUGE # 8.

La formation de la main-d’œuvre est une partie très importante du plan du gouvernement mondial et de l’agenda 21 de l’Organisation des Nations Unies.

Comme le célèbre romancier  C.S. Lewis le dit (mots à l’effet) : « Lorsque la formation bat l’éducation la civilisation meurt ».

Le but est d’utiliser les enfants du monde entier pour rassembler des profits pour l’élite mondiale.  Cet agenda international de formation de la main-d’œuvre est pour tous les enfants sur cette planète.  Les enfants scolarisés à la maison sont ciblés dans les documents originaux de la Société du nouveau développement scolaire américain relié aux écoles à charte.

Ce programme est soutenu par les chambres de commerce nationales et internationales, le Conseil des relations étrangères, les sociétés multinationales, les deux partis politiques au sommet, les dirigeants des syndicats d’enseignants (pas les enseignants) et, jusqu’à très récemment, les organisations néoconservatrices. L’archevêque d’Omaha, Nebraska, George J. Lucas, président de la Commission de l’éducation catholique, dans un discours à la Chambre des Représentants des États-Unis, et dans une lettre datée du 23 février 2015, a recommandé le passage du projet de loi HR5 du Républicain Rep. Kline, la Loi sur la réussite des élèves. Certaines confessions protestantes ont exprimé leur soutien à ces projets de loi.

L’Alliance nationale des affaires, au milieu des années 1990, a demandé la formation de la main-d’œuvre et le service communautaire à partir de la maternelle jusqu’à l’âge de 80.

Le S1177 comprend, en dehors de la formation de la main-d’œuvre, un lourd accent sur le curriculum et les tests basés sur le communisme marxiste.  Je crois que le Cœur Commun est l’objectif du curriculum Cœur Mondial (Nouvel Âge) du sous-secrétaire Robert Muller qui réduit les connaissances académiques traditionnelles de quatre vingt dix pour cent à dix pour cent !!!

Le S1177 comprend la fourniture de tous les services communautaires, les services de santé mentale en particulier (lavages de cerveaux pour des valeurs politiques correctes) de la naissance à la mort, et une éducation tôt dans la petite enfance « du style soviétique » avec des directions d’écoles non élues.  Ces bassins d’écoles communautaires se produisent dans tout le pays.  Il s’agit de la philosophie d’Hillary Clinton, « Il faut tout un village pour élever un enfant ».

Le S1177 comprend la collecte intensive de données envahissant la vie privée reliée  à l’évaluation communiste centrale et à la médication de la santé mentale.  Ces données seront utilisées pour l’emploi et d’autres fins.

La forme de gouvernement du conseil non élu (régionalisme/communisme) est une exigence.  L’exigence des écoles par choix et à chartes financées par les impôts avec des conseils scolaires non élus se retrouve tout au long du projet de loi S1177.

Les écoles par choix et à chartes financées par les impôts, sans élections de commissions scolaires, sont nécessaires pour la mise en place du plan de la main-d’œuvre.  Les écoles par choix et à chartes financées par les impôts sont également internationales et se retrouvent en Russie et partout dans le monde.

L’appel est également fait, dans d’autres milieux éminents, par Marc Tucker, du Centre national pour l’éducation et l’économie de Carnegie, de déplacer le financement de l’éducation par les impôts fonciers locaux vers le niveau de l’état et devant être administré par un conseil non élu, afin de se débarrasser des conseils scolaires élus localement ; La recommandation est de déplacer la prise de décision au niveau de l’état.

Le contrôle de l’état sur l’éducation est plus dangereux aujourd’hui que le contrôle fédéral.  Le HR5 et le S1177 ont comme sujet de donner les pouvoirs aux départements de l’éducation aux états, des commissions non élues de la formation de la main-d’œuvre ouvrière.  C’est logique si l’éducation n’est plus vraiment de l’éducation, mais, une formation de la main-d’œuvre qui doit être gérée au niveau de l’état avec la coopération des sociétés et des conseils non élus.

Les organisations néoconservatrices ont maintenu leur opposition à HR 5 et S1177 jusqu’à la toute dernière minute quand ils ont réalisé que les projets de loi qu’ils soutenaient jusqu’ici pourraient être tués.  Leur arrivée à bord à la dernière minute était simplement pour prendre le crédit pour les avoir tués.  Le HR 5 a été adopté par seulement 5 votes !

Je comprends que les mêmes organisations néoconservatrices qui ne se sont pas opposées à HR5 et à S1177 jusqu’à la toute dernière minute sont en train de planifier une campagne pour abolir le Département de l’Éducation des États-Unis.

Pourquoi maintenant, alors que le Département fédéral de l’éducation, après 35 ans, a accompli son travail de financer et de contrôler 100% de tous les Départements de l’Éducation des états ?  Où étaient ces groupes dans les années quatre-vingt,  lorsque le président Reagan, qui était censé abolir le Département de l’éducation des États-Unis, n’a pas donné suite à sa promesse ?  Pourquoi maintenant, alors que la majeure partie de la puissance du Département de l’Éducation des États-Unis a été déplacée vers les états et que les Départements de l’Éducation des états ne sont que des clones du Département de l’Éducation des États-Unis ?

Ne répondez pas à leurs demandes pitoyables de donner pour faire éliminer le  Département de l’Éducation des États-Unis.

Voici une liste partielle des groupes néoconservateurs : Heritage, Eagle Forum, Heartland, Freedom Works, American Principles, Women on the wall, Pioneer,  Americans for Prosperity, CATO Institut, Concerned Women for America, Hoover Institute, Truth in American Education, et ainsi de suite.  Beaucoup d’entre eux ont été financés par Koch Brothers.  Ce sont des organisations trotskistes.  Trotsky était un communiste, pas un conservateur.

L’Amérique a perdu sa conscience

Les Américains doivent cesser leur appartenance et leur soutien financier aux organisations néoconservatrices qui soutiennent les écoles par choix et à chartres financées par les impôts avec des conseils non-élus et l’agenda de l’école au travail. Les Américains concernés doivent travailler en tant qu’individus, et non dans un groupe qui peut être infiltré.  Cela ne signifie pas que vous ne pouvez pas avoir une organisation tissée serrée qui ne peut être identifiée.

Les Américains concernés devraient plutôt se concentrer sur l’obtention d’une législation adoptée dans leurs états afin d’abolir les Départements de l’éducation de leurs états qui ont été mis en place financièrement et politiquement depuis 1965.  Ils prennent leurs ordres de la Carnegie Corporation, l’Association Nationale des Gouverneurs, la Commission de l’éducation des États, et de nombreuses autres associations moins connues.

Un contrôle local n’est pas un contrôle de l’état.  Les audiences du Sénat sur S1177 comprenaient de nombreux commentaires de sénateurs pour que le pouvoir effectif soit rendu au niveau des états, ce qui implique qu’un tel contrôle de l’état est un contrôle local.

Ceci est un énorme mensonge !!!!  Le niveau de l’état n’est pas un niveau local.

Obtenez l’adoption de législations dans vos états afin d’abolir le Département de l’Éducation dans vos états !

Il faut rendre le contrôle de l’éducation au niveau local.

Il faut maintenir l’éducation au niveau local, un niveau local avec des conseils élus et financés par les taxes foncières.

Source :  NEWS WITH VIEWS

Traduit par PLEINSFEUX.ORG

http://pleinsfeux.org/le-senat-adopte-un-projet-de-loi-communiste-sur-leduc…


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