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PRÉPARER LA SOCIÉTÉ DU FUTUR (PARTIE 2) - P.1
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Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    LE VOÎLE DÉCHIRÉ (1) Index du Forum -> PROJET FUTUR POUR LES ENFANTS -> PRÉPARER LA SOCIÉTÉ DU FUTUR (PARTIE 2)
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maria
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MessagePosté le: Mar 7 Juin - 21:30 (2016)    Sujet du message: UN TO FORCE SCHOOLS TO MAKE CHILDREN BECOME 'SOCIAL JUSTICE WARRIORS' Répondre en citant



UN TO FORCE SCHOOLS TO MAKE CHILDREN BECOME 'SOCIAL JUSTICE WARRIORS'


Posted on June 6, 2016 by Sean Adl-Tabatabai in News, World

The United Nations (UN) has unveiled a “global action plan” which demands that all educational facilities around the world teach children to become compliant “social justice warriors”.

The Orwellian-style plans include goals of indoctrinating the world’s youth in “protecting the planet” by sacrificing personal freedom’s and individuality for the “greater good” of humanity.

Freedomnationnews.com reports:

If that wasn’t bad enough it also details how they plan to integrate the New World Order concept into our youth by, “exploring ways and means by which education for global citizenship can be integrated into curricula and the agenda for education.”

PURE OUTRAGE!

http://yournewswire.com/un-to-force-schools-to-make-children-become-social-justice-warriors/


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MessagePosté le: Mar 7 Juin - 21:30 (2016)    Sujet du message: Publicité

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maria
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MessagePosté le: Dim 12 Juin - 06:48 (2016)    Sujet du message: SYRIAN REFUGEE CHILDREN AGED 7-14 WORK FOR TURKISH FACTORIES – 12hrs A DAY, $35 PER WEEK / UK COMPANIES RECRUITED EX-CHILD SOLDIERS TO WORK FOR US IN IRAQ - REPORT Répondre en citant

SLAVERY

SYRIAN REFUGEE CHILDREN AGED 7-14 WORK FOR TURKISH FACTORIES – 12hrs A DAY, $35 PER WEEK




VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=xS2yKjMIH5s

UK COMPANIES RECRUITED EX-CHILD SOLDIERS TO WORK FOR US IN IRAQ - REPORT

Also recruit to fight for ISIS

VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=sVnSofDumUs

PONTIFICAL COMMISSION FOR PROTECTION OF MINORS HOLDS PLENARY

Having control over the "protection" of the children, they can abuse them in many ways... 

http://en.radiovaticana.va/news/2015/02/09/pontifical_commission_for_protec…


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maria
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MessagePosté le: Lun 13 Juin - 05:50 (2016)    Sujet du message: JOURNEE CONTRE LE TRAVAIL DES ENFANTS : L'OIT PLAIDE EN FAVEUR DE POLITIQUES COHERENTES A L'APPUI DE LA LEGISLATION Répondre en citant

JOURNEE CONTRE LE TRAVAIL DES ENFANTS  : L'OIT PLAIDE EN FAVEUR DE POLITIQUES COHERENTES A L'APPUI DE LA LEGISLATION

ENGLISH :
Marking World Day, UN stresses need for coherent policies to end child labour
http://www.un.org/apps/news/story.asp?NewsID=54203

"Dans les petites entreprises ou exploitations agricoles familiales, a-t-il dit, les enfants sont très exposés, parce que le revenu des parents est insuffisant ou parce que ce type d'exploitation ne peut pas se permettre de remplacer la main d'œuvre infantile par des jeunes ou des adultes". Cette organisation disant protéger les enfants n'est en fait qu'une ruse pour ce qui est dit concernant les petites entreprises familiales, privant ainsi le travail familial établi pour plusieurs et depuis toujours, et qui peut, même être utilisé par l'enfant pour amener son, ses parents devant le juge, s'il est le moindrement paresseux. Les lois restrictives dans les familles privent l'esprit et l'entraide dans la famille, alors que les grandes corporations, toujours protégés par le système, emploient des milliers d'enfants qui travaillent comme des esclaves et à petit salaire. Et avec le
développement durable à l'horizon 2030, ce sera ainsi non seulement pour les enfants mais pour tous les prisonniers politiques, les pauvres, ce qui devient la norme dû à la "crise économique provoquée". Le développement durable, c'est l'esclavage assuré dans un état policier militarisé et sous contrôle des Chevaliers de Malte, la grande armée militaire du Pape François.



12 juin 2016 – A l'occasion de la Journée mondiale contre le travail des enfants, le Directeur de l'Organisation internationale du travail (OIT), Guy Ryder, a appelé dimanche les gouvernements à mettre en œuvre des politiques cohérentes à l'appui de la législation existante pour mettre un terme à ce phénomène inacceptable, qui touche toujours des dizaines de millions d'enfants à travers le monde.

« Dire que le travail des enfants n'a pas sa place dans des marchés bien organisés et bien réglementés est une évidence. Pourtant aujourd'hui le travail des enfants reste rependu dans les chaînes d'approvisionnement », a déclaré M. Ryder dans un message rendu public pour la Journée.

L'édition 2016 de cette Journée mondiale contre le travail des enfants, célébrée chaque année le 12 juin, était consacrée au travail des enfants dans les chaînes de production.

« Il est inacceptable de trouver encore aujourd'hui 168 millions d'enfants au travail dans le monde, dont 85 millions font un travail dangereux », a rappelé le chef de l'OIT, précisant que ces enfants sont employés dans l'agriculture (99 millions), dans les mines, dans les usines et dans le tourisme, où ils produisent des marchandises et des services consommés par des millions de personnes chaque jour.

Selon le chef de l'OIT, le travail des enfants est surtout répandu dans les économies rurales ou informelles, qui échappent aux activités de l'inspection du travail, à la protection que fournissent les syndicats et aux avantages en matière de gouvernance qu'offrent les organisations d'employeurs et de producteurs.

Cependant, a mis en garde M. Ryder, l'absence de protection institutionnelle dans les économies rurales et informelles n'est pas le seul facteur qui augmente le risque dans les chaînes d'approvisionnement. Dans les petites entreprises ou exploitations agricoles familiales, a-t-il dit, les enfants sont très exposés, parce que le revenu des parents est insuffisant ou parce que ce type d'exploitation ne peut pas se permettre de remplacer la main d'œuvre infantile par des jeunes ou des adultes. Le travail à la pièce augmente lui aussi le risque, les enfants devant souvent aider leurs parents à atteindre leurs quotas et à assurer la subsistance de la famille quand les parents ne perçoivent pas un salaire minimum vital.

Le Directeur général de l'OIT a toutefois indiqué que la Convention concernant l'âge minimum d'admission à l'emploi, de 1973, a été ratifiée par 168 Etats membres et que la Convention sur les pires formes de travail des enfants, de 1999 , est proche de la ratification universelle.

« Les gouvernements reconnaissent désormais que la lutte contre le travail des enfants requiert la mise en œuvre de politiques cohérentes à l'appui de la législation : éducation de qualité, protection sociale et emplois décents pour les parents », a dit M. Ryder, ajoutant que les sociétés s'intéressent de plus en plus à la manière dont elles pourraient contribuer à l'élimination du travail des enfants en renforçant la capacité des entreprises situées tout au long des chaînes d'approvisionnement.

« Mais il s'agit d'une tâche complexe qui exige la mise en place de partenariats associant les pouvoirs publics, d'autres entreprises du secteur ainsi que les organisations d'employeurs et de travailleurs », a-t-il indiqué.

Le Directeur général a estimé que des forums tels que la Plateforme sur le travail des enfants de l'OIT permettent aux entreprises de partager les bonnes pratiques et de mettre au point de nouveaux modèles de collaboration.

« Le Programme de développement durable à l'horizon 2030 réaffirme l'objectif de venir à bout du travail des enfants », a rappelé M. Ryder. « Si nous unissons nos efforts, nous pourrons faire en sorte que l'avenir du travail soit un avenir sans travail des enfants ».

News Tracker: autres dépêches sur la question
La FAO et l'OIT veulent combattre le travail des enfants dans le secteur agricole

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=37434


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maria
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MessagePosté le: Mar 21 Juin - 08:22 (2016)    Sujet du message: FRANCE : RENNES. UN DIPLÔME UNIVERSITAIRE CONTRE LA RADICALISATION ISLAMISTE ? Répondre en citant

FRANCE : RENNES. UN DIPLÔME UNIVERSITAIRE CONTRE LA RADICALISATION ISLAMISTE ?

il y a 1 jour




20/06/2016 – 07H30 Rennes (Breizh-info.com) – Un diplôme universitaire « religion, droit et vie sociale » sera lancé en septembre 2016 dans le cadre de la formation continue à l’Université de Rennes 1. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que sa mise en place – dans une période d’expansion de l’islam et de l’islamisme en France – ainsi que son contenu laissent entrevoir un diplôme touchant presque essentiellement un public musulman.

D’ailleurs, le comité de prévention de la radicalisation, de la violence et du suicide en milieu pénitentiaire, fondé par Mohamed Loueslati, aumônier régional musulman, se félicite de la création de ce diplôme, qui avait été souhaité et mis en place par le ministère de l’Intérieur et de l’Education nationale après les attentats de Charlie Hebdo.

« Cette formation s’adresse aux cadres religieux, personnels des organismes cultuels, des collectivités territoriales, ceux des différentes administrations (enseignement, milieux soignant, carcéral, maison de retraite), des entreprises souhaitant avoir un «référent religion», aux membres d’associations diverses, aux étudiants, voire à toutes les personnes intéressées par l’exercice de la liberté religieuse au sein de notre société laïque.» indique l’université, dans une langue de bois particulièrement affutée.

« Cette formation répond à une demande exprimée tant par les pouvoirs publics que par divers cultes. Au sein de la société française, de nombreuses religions coexistent. Le but du droit, notamment à travers le principe de laïcité, est d’assurer un vivre ensemble dans le respect de la liberté de conscience et du libre exercice des cultes. Cette formation a donc pour objectifs de présenter cette situation de pluralité de religion et surtout de faire connaître les règles permettant d’assurer ce vivre ensemble.

Elle permettra aux stagiaires de mieux cerner la place garantie par le droit aux religions, notamment au sein des entreprises, des services publics, dans l’espace public ou dans les relations entre particuliers.» expliquent les responsables d’une formation qui « devrait permettre aux diplômés de se proposer comme référent «religion» au sein d’entreprises ou d’administrations».

L’enseignement sera dispensé de septembre à février, durant chaque année universitaire.

Outre de la méthodologie, une partie « droit, éthique et religion » présentera les différents systèmes normatifs (droit, éthique, religion), mais aussi les sources du droit ou la présentation des droits fondamentaux. Une unité d’enseignement portera sur « l’État et les religions » (principe de laïcité et neutralité de l’État et des services publics). On cherche encore les exemples de dérives dans le service public concernant la religion catholique, ou bouddhiste …

Il sera aussi question de « l’individu et la liberté de religion », au travail, dans la vie personnelle, familiale, ou dans la sphère publique. Mais aussi du droit des organisations religieuses ou encore d’histoire religieuse de la France et de sociologie religieuse, et enfin de la présentation des 4 principales religions du pays : le catholicisme, l’islam, le judaïsme et le protestantisme. Les autres religions ne seront pas étudiées …

A noter que ce diplôme- subventionné en partie par l’État contrairement à d’autres diplômes universitaires – existe déjà dans d’autres universités, comme à Lille, Bordeaux ou à Toulouse par exemple.

En faillite dans sa « guerre » contre l’islamisme, le gouvernement tente, comme il peut, par des moyens qui laissent sceptiques beaucoup d’observateurs, d’endiguer la montée de l’islam radical en France. Le tout sans jamais « nommer » la cible visée par ces mesures, mettant toutes les religions « dans le même panier », principe de non discrimination oblige. Sans pour autant tromper qui que ce soit.

Crédit photo : DR

[cc] Breizh-info.com, 2016 dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

http://www.breizh-info.com/2016/06/20/45142/rennes-diplome-religion-universite-islamisme-islam


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maria
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MessagePosté le: Jeu 23 Juin - 04:37 (2016)    Sujet du message: COURS D'EDUCATION SEXUELLE TRES SPECIAUX CONTRE L'HOMOPHOBIE EN ALLEMAGNE Répondre en citant

COURS D'EDUCATION SEXUELLE TRES SPECIAUX CONTRE L'HOMOPHOBIE EN ALLEMAGNE

21 juin 2016 15 h 30 min·


 
En Allemagne, un projet contre l’homophobie subventionné par l’Etat de Westphalie du Nord promeut une éducation sexuelle au moyen de « représentations théâtrales », de cours et d’ateliers sur les pratiques sexuelles anales, le sadomasochisme et les sex-toys.
 
Selon le journal Die Welt, il s’agit d’un projet appelé « Ecole de la diversité » s’adressant à des élèves de 14 ans, émanant du ministère de l’Education et de groupes LGBT et destiné à aborder des thèmes tabous mais pertinents pour les adolescents et promouvoir la « diversité » et la « tolérance » dans la société allemande.
 
Sous couvert d’éducation sexuelle, lutter contre l’homophobie
 
Le projet d’éducation sexuelle prévoit d’introduire des sujets comme « l’éjaculation précoce », « l’orgasme », le sadomasochisme et même les « backrooms », lieux que l’on trouve habituellement dans les nightclubs, les établissements de bain homosexuels et les clubs échangistes. Les cours et les ateliers de « l’école de la diversité » donneraient aussi aux élèves d’Allemagne une possibilité d’explorer « différentes identités possibles » (histoire de lutter contre l’homophobie) et tenter « une nouvelle expérience », notamment en mimant le sexe oral et en utilisant des sex-toys et stimulateurs vaginaux lors de « réalisations théâtrales »…
 
Les enseignements décrivant ces activités controversées sont proposés sous des titres plutôt convenables, comme « étude ludique de l’amour et de la sexualité » ou « expressions de l’amour, de la sexualité et du partenariat sexuel », selon Die Welt.
 
En Allemagne, des voix s’élèvent contre cette éducation sexuelle précoce
 
« Les jeunes ont besoin d’un soutien pour affirmer leur orientation sexuelle » est-il écrit sur la page officielle du site internet du ministère de l’Education de Westphalie du Nord. « L’acceptation des lesbiennes et gays est à présent assurée et la diversité de la société a un impact positif sur le processus démocratique ». Le projet est pourtant critiqué par certains élus, y compris chez ceux qui défendent les droits des minorités sexuelles en Allemagne.
 
Selon Yvonne Gebauer, qui mène un projet anti-homophobie à Cologne, le respect envers les minorités sexuelles ne doit pas se faire au détriment de la pudeur naturelle des adolescents : « On ne devrait pas faire jouer des élèves de 12 ans à l’orgasme dans des classes sombres », déclare-t-elle.
 
Gebauer a reçu le soutien du Commissaire du gouvernement fédéral à l’enfance maltraitée, Johannes-Wilhelm Roerig, qui a dénoncé l’utilisation de certains « outils pédagogiques » comme étant totalement « déraisonnable » et « inacceptable ». « Les garçons et les filles qui ont été habitués aux transgressions se retrouvent désensibilisés » et deviennent plus facilement la proie de pédérastes, a prévenu Roerig.
 
Education sexuelle obligatoire en Allemagne dès 8 ans
 
Des projets similaires qui affirment chercher à lutter contre l’homophobie ont également rencontré une vive opposition. En février, 4.500 personnes ont manifesté à Stuttgart contre un programme similaire. La manifestation a donné lieu à une contre-manifestation et des affrontements ont eu lieu avec la police.

L’an dernier, des dizaines de résidents de Hambourg ont protesté derrière le slogan « Touchez pas à nos enfants ». En 2014, plus de 80.000 personnes du sud de l’Allemagne ont signé une pétition contre un projet d’enseignement LGBT à l’école.
 
En Allemagne, l’éducation sexuelle est obligatoire pour les enfants dès 8 ans, et les en soustraire pour des motifs religieux ou culturels est généralement interdit.
 
Patrick Neuville

http://reinformation.tv/allemagne-education-sexuelle-homophobie-neuville-56…


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maria
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MessagePosté le: Mer 29 Juin - 04:14 (2016)    Sujet du message: DES COLLEGIENS APPRENNENT L'APPEL A LA PRIERE DES MUSULMANS, LES PARENTS EN COLERE Répondre en citant

DES COLLEGIENS APPRENNENT L'APPEL A LA PRIERE DES MUSULMANS, LES PARENTS EN COLERE

Société

Lundi 28 Septembre 2015 à 15:15 (mis à jour le 28/09/2015 à 16:12)

Par
valeursactuelles.com


Image d'illustration. Photo © AFP

Ecole. Pendant des cours de musique, les enfants scolarisés dans le collège de Saint-Ambroix (Gard), étudient et répètent l’appel à la prière des musulmans. Apprenant le contenu de ces cours, les parents d’élèves veulent des explications.

Des parents sont tombés de l’armoire en apprenant le contenu des cours de musique de leurs enfants dans le collège Saint-Ambroix, près d’Alès. Les élèves ont reçu pendant les cours de musique un document sur lequel figure l’appel à la prière des musulmans. Très remontés, les parents ont demandé des explications à Mohamed Bouta, le principal du collège, qui s’est défendu maladroitement. Il s’agit simplement d’une « distribution de texte sans explications ni commentaires des élèves en retour. Le professeur a commencé son enseignement par le plus polémique. Il aurait pu démarrer par un extrait faisant référence au christianisme pour ensuite distribuer l'appel à la prière », a-t-il expliqué dans les colonnes du Midi Libre. Face à l’ampleur de la polémique, le principal a demandé aux enseignants de veiller à ce que la situation ne se reproduise pas.

Le rectorat saisi

Informé du problème, le rectorat s’est saisi de l’affaire, mais a plutôt pris la défense du professeur : « Cette démarche d'analyse et de réflexion menée en classe contribue à construire le raisonnement des élèves ». « Sur le thème 'musiques, mythes et religions', le professeur a choisi des supports pédagogiques qui mettent en perspective plusieurs œuvres de différentes origines et de différents genres musicaux », a-t-il poursuivi.

La colère de parents d’élève

Même si le document proposait aux enfants deux prières : une chanson de Gospel au recto et l’appel à la prière des musulmans au verso, certains parents sont révoltés.  Un couple de parents d’un élève de 5ème est amer : « on a surtout été choqué par les conditions dans lesquelles ça a été fait. Il n'y a pas eu de débat.

Dans le contexte actuel, de l'après Charlie, il faut des explications. On veut que soit dissocié le côté éducatif, du côté propagande. Les enfants de 12 ans n'ont pas encore toutes les clés pour aborder ces questions. Il s'agit d'un sujet délicat. En plus, on s'est demandé ce que ça venait faire en cours de musique. En histoire-géo, on aurait pu comprendre et encore. On se demande pourquoi c'est ce texte qui a été choisi. Le problème ce n'est pas l'étude de l'islam, le problème ce sont les conditions dans lesquelles ça c'est fait »
, ont-ils dénoncé.


http://www.valeursactuelles.com/societe/des-collegiens-apprennent-lappel-a-la-priere-des-musulmans-a-lecole-les-parents-en-colere


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MessagePosté le: Ven 1 Juil - 01:37 (2016)    Sujet du message: CANADA - QUEBEC : IL CRITIQUE LE COURS DE SON FILS ET RECOIT UNE MISE EN DEMEURE Répondre en citant

CANADA - QUEBEC : IL CRITIQUE LE COURS DE SON FILS ET RECOIT UNE MISE EN DEMEURE

 

Photo Le Journal de Montréal, Camille Laurin-Desjardins Jacques Maurice a critiqué sur Facebook le devoir que son fils Emrick a rapporté à la maison, fait dans le cadre de son cours d’ÉCR, qui portait sur l’islam.

Camille Laurin-Desjardins

Vendredi, 3 avril 2015 19:39 MISE à JOUR Vendredi, 3 avril 2015 19:39

Un père de Lanoraie qui a critiqué le cours d’éthique et culture religieuse (ÉCR) de son fils sur Facebook trouve excessive la réaction de la commission scolaire, qui lui a fait parvenir une mise en demeure.


«C’est comme si je n’avais plus le droit de m’exprimer! lance Jacques Maurice. Ça m’a fâché de voir que la commission scolaire se prend pour la loi.»

La semaine dernière, le fils de M. Maurice est revenu de l’école avec un devoir à faire signer. Le petit Emrick, 8 ans, rapportait un document comprenant des questions sur l’islam, qu’il avait rempli dans son cours d’ÉCR. Ce cours, qui a remplacé en 2008 les cours de religion catholique dans les écoles de la province, donne un aperçu des cinq grandes religions du monde.

Outré de voir que son garçon devait apprendre les bases de l’islam avant le catholicisme, M. Maurice s’est emporté et a critiqué le cours sur Facebook, utilisant notamment les mots «religion de m...» pour décrire l’islam.

« Propos haineux »

Lundi, il a reçu une mise en demeure de la Commission scolaire des Samares, qui le sommait de retirer ces mots.

«Bien que la charte des droits et libertés protège la liberté d’expression, les propos haineux sont inacceptables... “religion de m...”», est-il écrit textuellement dans le document.

Le père de huit enfants a retiré ces mots de sa publication, mais puisque celle-ci a été partagée près de 10 000 fois, il craint que la commission scolaire ne revienne contre lui.

«Ça cause beaucoup de stress à ma famille», dit-il.

M. Maurice admet qu’il était sous le coup de la colère lorsqu’il a écrit ces propos, mais précise qu’il n’a aucune «haine» envers les musulmans. Il insiste également pour dire qu’il n’en veut pas à l’enseignante de son fils ou à l’école, qui ne fait que transmettre le programme conçu par le ministère.

Il n’a pas été possible de parler à un représentant de la commission scolaire hier, en raison de la journée fériée.

Jeudi, la direction des communications a affirmé au Journal de Joliette qu’elle a l’obligation d’agir ainsi quand il s’agit de propos haineux, violents ou diffamatoires.

http://www.journaldemontreal.com/2015/04/03/il-critique-le-cours-de-son-fil…


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MessagePosté le: Sam 2 Juil - 11:08 (2016)    Sujet du message: CANADA - QUEBEC : LA DESINCARNATION DU MONDE, OU LA THEORIE DU GENRE (BIENTÔT DANS TOUTES LES ECOLES) Répondre en citant

CANADA - QUEBEC : LA DESINCARNATION DU MONDE, OU LA THEORIE DU GENRE (BIENTÔT DANS TOUTES LES ECOLES)

vendredi 1 juillet 2016


Le Monopole de l’Éducation du Québec va imposer à tous les élèves du Québec un programme unique d’éducation à la sexualité « diversitaire » (probablement en septembre 2017) qui comprend un élément de théorie du genre, de fluidité sexuelle et d’exploration des diverses orientations et « nouvelles valeurs et normes en matière de sexualité, au-delà de celles de la famille ».

Dans ce cadre, il nous semble opportun de rappeler les propos de Mathieu Bock-Côté quand il revenait sur plusieurs incidents dont nous avons déjà parlé et le livre de Bérénice Levet « La théorie du genre ou le monde rêvé des anges » :






Journée de la jupe

Début février 2015, l’école Saint-Constant, sur la Rive-Sud de Montréal, invitait ses élèves, le temps d’une journée, à se travestir. Les garçons devaient s’habiller en filles, et les filles, en garçons et cela, pour promouvoir la tolérance — on connait le refrain. Sans surprise non plus, les parents se révoltèrent. L’école a battu en retraite en expliquant qu’il s’agissait en fait d’une activité ludique, festive, humoristique, même, et qu’il n’y avait là aucune matière à scandale. Ce n’est pas surprenant. Chaque fois qu’une telle initiative explose médiatiquement, c’est cette ligne de défense qui est adoptée, comme s’il fallait désamorcer les critiques en expliquant que rien de grave ne vient de se passer, et qu’on peut vite passer à autre chose. En juin 2014, en semblable situation, une autre école qui avait lancé une journée de la jupe (les garçons devaient s’habiller en jupe pour lutter contre le sexisme) avait répondu qu’il s’agissait en fait d’une initiative du conseil des élèves. Réponse semblable en France quand un lycée de Nantes avait proposé lui aussi sa journée de la jupe, en mai 2014. Mais où les élèves avaient-ils pigé ces idées ?

En réalité, il s’agit à chaque fois d’un épisode parmi d’autres — et ils sont appelés à se multiplier — d’une grande querelle qui s’amplifiera dans les années à venir : celle portée par les promoteurs de la théorie du genre qui se sont engagés dans une opération de réingénierie sociale et identitaire sans précédent dans les sociétés libérales. De nombreux journalistes de chez nous, par exemple, citent avec admiration les sociétés scandinaves qui en sont apparemment déjà familières, notamment l’initiative de cette garderie suédoise où on a mis de l’avant un pronom impersonnel, « hen » pour ne plus dire il ou elle, afin d’éviter de marquer sexuellement l’éducation des enfants — désormais, on ne vise plus l’égalité des sexes, mais une société sexuellement neutre.

On pourrait multiplier les exemples sans trop chercher : la réalité en abonde. Pensons simplement à la dénonciation de plus en plus hargneuse des « jouets genrés », comme s’il y avait quelque chose de fondamentalement malfaisant à offrir à Noël un camion à son garçon et une poupée à sa fille, ou à peindre la chambre du premier en bleu et celle de la seconde en rose — ce qui ne veut pas dire, naturellement, qu’on ne devrait pas offrir des Légos aux enfants des deux sexes ! Pensons à ces parents qui entendent offrir aussi à leurs enfants une éducation non genrée pour les protéger contre les stéréotypes sexués circulant dans la société. Nous rencontrerons d’autres exemples, probablement plus inquiétants, au fil du texte.



Au nom de la lutte contre les préjugés et les discriminations, les militants du genre entendent transformer radicalement nos représentations du masculin et du féminin — en fait, c’est une révolution qu’ils veulent accomplir, et on verra ici pourquoi et comment. Je me souviens de ma première rencontre avec cette théorie, et plus particulièrement avec Judith Butler, sa figure iconique : c’était il y a une douzaine d’années, au début d’une maîtrise en philosophie que j’ai vite abandonnée pour passer à la sociologie. Le séminaire portait sur les philosophies de l’identité, et je m’étais intéressé au néo-féminisme contemporain. Lisant Butler, et les théoriciens du genre, j’avais l’impression de faire une plongée dans les profondeurs du nihilisme académique, celui qui permet à des esprits souvent limités de se piquer d’originalité théorique en prenant à revers la société dans ses évidences les plus fondamentales.

Cette théorie, je n’ai jamais cessé d’en suivre le développement et j’ai constaté, comme tant d’autres, au fil des ans, qu’elle s’était imposée dans toutes les sociétés occidentales et prétendait accomplir une véritable révolution anthropologique. Chez nous, sans qu’on ne s’en rende compte, elle s’est imposée à la manière d’une nouvelle vérité révélée, à la fois dans l’université et les mouvements sociaux qui font officiellement la lutte au sexisme. On ne s’en rendait pas compte, en fait, tellement on la trouvait aberrante — et on ne pouvait imaginer qu’elle soit autre chose qu’une excentricité appelée à passer comme passent souvent les modes. Et pourtant, depuis l’élection de François Hollande, en 2012, elle s’est largement répandue en France, même si elle cheminait déjà à bon rythme avec la droite au pouvoir. Le socialisme de gouvernement s’en réclame : alors que la gauche française renonce encore une fois à ses ambitions économiques, elle trouve là une manière de renouveler son programme politique et idéologique autour des questions identitaires et culturelles, en espérant ainsi associer, encore une fois, le camp adverse à celui de la réaction.

Pour mieux comprendre ce mouvement, on se tournera avec grand profit vers le récent livre de Bérénice Levet, La théorie du genre ou le monde rêvé des anges, (Grasset, 2014) qui l’explore brillamment, et qui vient d’ailleurs d’arriver dans les librairies québécoises. Sa lecture contribuera à éclairer le débat public sur cette question trop souvent déformée par les exagérations des uns et des autres. Bérénice Levet est philosophe, et c’est à la lumière de la philosophie politique qu’elle mène son enquête. Elle retrace l’origine de la théorie du genre, en éclaire les enjeux, en dévoile les conséquences. En fait, elle entre au cœur du sujet, ne se laisse pas entraîner sur de fausses pistes et explicite le malaise de ceux qui devinent que quelque chose de grave se passe ici.

Une humanité indifférenciée


Au cœur de la théorie du genre, on trouve une thèse forte : la différence sexuelle, ou si on préfère, la division sexuée de l’humanité, serait une construction strictement historique, sans quelque fondement que ce soit dans la nature, qui ne serait qu’une mystification censée justifier l’asservissement des femmes. Le masculin comme le féminin seraient de pures constructions sociales, des dispositifs idéologiques coercitifs assignant aux individus un sexe pour mieux les contrôler et les discipliner. L’humanité, dans sa vérité originelle, serait indifférenciée, et c’est à cette situation primitive qu’il faudrait revenir, avant l’apparition des catégories sociales et identitaires qui assignent à chacun une identité selon son sexe biologique[1]. Les catégories sociales, ici, sont considérées comme des catégories arbitraires, sans raison d’être, qui enferment l’individu dans un univers de possibles restreints, l’empêchent de s’inventer en pleine liberté, à la manière d’une œuvre d’art, ce qui était l’obsession de Michel Foucault, l’un des maîtres philosophes de notre temps.



Il y a ici un fantasme du retour à l’origine, avant que l’être humain ne chute dans l’histoire, avant qu’il ne soit souillé par la culture qui l’enserrerait, qui le définirait de l’extérieur, qui le condamnerait au règne de l’hétéronomie. Comme le note Bérénice Levet, le genre « entend hâter l’avènement de ce monde où il n’y aurait plus ni homme ni femme, seulement des individus rendus à une neutralité première, antérieure à cette chute dans la civilisation qu’est la naissance, libres de s’inventer des identités multiples vagabondant à travers les genres et la sexualité » (p.106-107). N’est-ce pas d’ailleurs une tendance lourde de la philosophie politique contemporaine, qui éradique les sexes, les peuples, les cultures et les civilisations, selon le principe de l’interchangeabilité des êtres ? L’humanité contemporaine ne veut plus se reconnaître d’autres différences qu’accidentelles, insignifiantes et le plus facilement possible révocables. L’homme contemporain veut emprunter une identité le temps d’un désir, puis la jeter.

C’est évidemment plus compliqué lorsqu’il est question de l’identité sexuelle, qui représente la part irrépressible de la nature dans le social, celle qui semble la moins contestable. Comment peut-on choisir ce qui semble donné dès la naissance, sauf exception ? Il y a certainement plusieurs manières d’être homme ou d’être femme. Mais encore une fois, sauf exception, peut-on vraiment faire le choix d’être homme ou femme ? Selon la théorie du genre, oui. Le sexe biologique serait négligeable, et il n’y aurait pas d’éternel féminin non plus que d’éternel masculin. Pour la théorie du genre, comme le souligne Levet, « L’identité sexuelle n’est plus un “donné”, mais une expérience purement subjective » (p.19). Libérer l’être humain de l’assignation sexuelle, c’est lui donner la possibilité d’expérimenter tous les possibles, comme s’il pouvait naître de sa propre volonté, comme s’il était délivré de l’héritage et du donné. C’est lui permettre de céder, en fait, au fantasme de l’autoengendrement.


De telles réflexions éclairent de récentes observations de la vie politique québécoise et canadienne. C’est ainsi qu’on a vu en 2013 un groupe comme Juripop réclamer qu’un individu puisse changer juridiquement de sexe sans avoir à passer par la chirurgie — simplement parce qu’il se sent appartenir à l’autre sexe. La subjectivité triomphe ici de tout : l’individu sera ce qu’il veut être, tout simplement et l’État doit se plier à ses désirs — car de telles revendications se formulent inévitablement dans le registre des droits fondamentaux. Le réel peut se dissoudre dans le fantasme d’une humanité asexuée. De même, le Parti libéral du Canada a ouvertement débattu de la reconnaissance possible d’un troisième sexe, indéterminé, pour ceux qui disent ne pas se reconnaître comme homme ou comme femme — un droit reconnu depuis 2014 en Australie. D’autres luttent contre l’assignation obligatoire d’un sexe à la naissance : ce serait une violence faite à l’enfant, l’obligeant à se couler dans un moule qui serait peut-être contraire à celui qu’il se découvrira plus tard. On a même déjà trouvé l’insulte pour ceux qui avoueront éprouver quelques réserves devant un tel programme : ils seront accusés de transphobie[2].

Nous sommes ici au cœur d’une alternative philosophique que Bérénice Levet explicite très bien : « le choix ici est entre l’idée d’un homme précédé, qui ne se construit pas en dehors de tout donné, donné naturel et culturel, un homme limité et le postulat d’un être indéterminé, ouvert à une palette de possibilités auxquelles il doit pouvoir s’essayer sans entrave » (p.33). Elle le dit aussi autrement : le conflit ici repéré n’est pas entre « l’ordre naturel ou divin et la liberté, mais entre deux idées de l’individu et de sa liberté » (p.33). Un peu plus loin, elle précise encore une fois son propos : les camps dans la querelle du genre sont les suivants : « d’un côté, les champions d’une liberté illimitée, d’une indétermination originelle que la société n’aurait d’autre obsession que d’entraver, normaliser, surveiller et punir : de l’autre, les dépositaires d’une pensée de la finitude » (p.34). C’est de notre compréhension de la culture dont il est question.

On comprend l’effet de séduction de cette théorie pour nos contemporains : leur idéal n’est-il pas celui d’une indétermination absolue, et conséquemment, d’une autocréation absolue de soi ? Le donné, ce qui précède et structure l’existence au-delà de la volonté, n’est-il pas ressenti comme une violence absolue ? Levet le note bien, « la différence anthropologique par excellence se voit retraduite dans le langage de l’injustice, de la discrimination. L’égalité ne peut s’attester que dans l’interchangeabilité » (p.35). Nos contemporains sont charmés par l’idée d’une « plasticité intégrale de l’individu » (p.51). Ne peuvent-ils pas ainsi se prendre pour des dieux ? C’est ce que Levet appelle justement « l’ivresse des possibles » (p.83). Nous voulons pouvoir tout être, nous ne nous voulons conditionnés par rien. Cette vision ne joue-t-elle pas un grand rôle dans la vie amoureuse de nos contemporains, qui se croient plus riches de mille histoires possibles que d’une histoire réelle ?

En un mot, le féminin comme le masculin n’existent pas et c’est la mission historique de la théorie du genre de les déconstruire, de les démystifier. « Le féminin et le masculin étant de purs produits de la société, n’existant pas en soi, ils ne sauraient être pensés en eux-mêmes (…). Seuls les rapports sociaux de sexe peuvent être étudiés. La femme n’a pas, à proprement parler, de réalité en soi puisqu’elle est une construction qui varie selon le temps et le lieu » (p.55). Conséquemment, la masculinité et la féminité comme prédispositions existentielles — et non comme catégories absolument fermées et une fois pour toutes définies, faut-il le préciser — relèvent de l’illusion. Il faudra tout transgresser et bricoler aux frontières du féminin et du masculin pour déconstruire le plus possible ces catégories. De là la fascination pour l’androgyne qui fait éclater ces catégories et qui apparaît à la manière d’une créature plus évoluée, ayant enfin transcendé la division sexuelle et la fracture entre l’homme et la femme. L’androgyne serait délivré.

La théorie du genre : un projet politique


Toilette publique transgenre

Le programme est politique : il pousse à sa possibilité maximale l’entreprise contre-culturelle engagée dans les années 1970. La figure idéologisée du transgenre devient le point d’appui pour une critique de toutes les identités substantielles, dans la mesure où elle vient transgresser la division sexuelle, qui fondait la plus fondamentale d’entre elles. Laurent McCutcheon en fera même l’assise d’un nouveau projet politique : « Il est plausible d’imaginer qu’un jour viendra où, à la naissance, on ne cherchera pas à assigner un mode de vie conforme au sexe biologique et à imposer les stéréotypes de la masculinité et de la féminité. Il est aussi plausible d’imaginer qu’au-delà de la tenue vestimentaire et des rôles sociaux, la société ne sera plus divisée entre les hommes et les femmes. Une personne sera tout simplement une personne. L’évolution de la société, l’ouverture d’esprit, l’éducation, les moyens technologiques et médicaux permettent maintenant d’envisager cette possibilité » [3]. Dès lors, le transphobe sera celui qui cherchera à contenir cette révolution[4].

On devine l’objection légitime : les troubles de l’identité sexuelle ne sont quand même pas la seule invention de militants progressistes obsédés par la déconstruction de la civilisation occidentale ! Bien sûr que non, et une société civilisée cherche à les accommoder le plus possible. Mais c’est une chose que d’accommoder les marginaux, et c’en est une autre de faire exploser des repères indispensables à l’immense majorité des gens[5] — cela fait naturellement penser aux luttes minoritaires annexées et instrumentalisées par la gauche radicale, dans les années 1970, lorsqu’elle comprit que les classes populaires ne jouaient pas leur rôle de chair à canon révolutionnaire et chercha un nouveau point d’appui sociologique, un nouvel exclu à conscrire pour mener en son nom une transformation sociale majeure. La gauche radicale n’a jamais cessé de chercher un nouveau sujet révolutionnaire et c’est sans surprise qu’elle instrumentalise les trans. De ce point de vue, même si elle se présente avec un masque compassionnel pour les hommes et les femmes en détresse, qui sentent leur âme étrangère à leur corps, la théorie du genre est d’abord une lutte idéologique qui promet l’émancipation définitive du genre humain, en faisant sauter le dernier verrou de la nature dans l’ordre social et en disqualifiant toute assignation identitaire venue de l’ordre social et des codes culturels qui le structurent. L’être humain se libérerait en s’arrachant à ses déterminations[6].




Ce qui est amusant, et Levet le note bien, c’est que les partisans de la théorie du genre se masquent derrière une prétention à la scientificité, comme si leurs « révélations » n’avaient rien d’un projet politique et tout d’un dévoilement de vérités longtemps étouffées auxquelles il faudrait finalement faire droit (p.42) [7]. D’ailleurs, mais c’est une ruse à laquelle nous sommes maintenant habitués, ils contestent l’existence même d’une théorie du genre : il n’y aurait que des études sur le genre qui contribueraient à la construction d’un nouveau paradigme pour comprendre la vraie nature de la division sexuée de l’humanité, en révélant sa part artificielle et les dispositifs de pouvoir qui assureraient sa capacité à réprimer ceux qui la contestent (tout comme les partisans du multiculturalisme contestent souvent son existence et le maquillent idéologiquement en une simple réalité factuelle à laquelle il faudrait s’adapter). Les études sur le genre relèveraient des sciences sociales ordinaires et nous renseigneraient sur le réel.

Il ne faut pas se laisser bluffer par la quincaillerie conceptuelle de ces idéologues. La théorie du genre est aussi scientifique que l’était le marxisme des années rouges, quand n’importe quel universitaire rédigeait un articulet reprenant les concepts d’Althusser se prenait pour un grand esprit et se moquait des attardés qui ne savaient pas que le socialisme était scientifique. Le jargon des théoriciens du genre — par exemple leur loufoque dénonciation de « l’hétérosexisme » ou de « l’hétéronormativité » — relève de l’intimidation académique la plus classique et il faut savoir non pas leur opposer un jargon contraire, mais simplement le bon sens et la moquerie qu’on doit aux faux savants. Mais on ajoutera, en s’en inquiétant, que de tels concepts sont aujourd’hui repris dans les politiques publiques et qu’ils doivent être soumis à un examen rigoureux pour expliciter la vision du monde qu’ils expriment — tout comme en son temps, il fallut aussi démontrer encore et encore l’inanité scientifique du marxisme académique. C’est une simple question d’hygiène intellectuelle, encore une fois.

La théorie du genre se réclame du féminisme — c’est du moins le cas de ceux et celles qui la diffusent avec le plus d’ardeur médiatique. Mais sommes-nous encore vraiment dans l’univers du féminisme ? Il faut tout de même souligner que le féminisme du genre n’est pas le même que celui de celles qui luttaient pour l’égalité des sexes — sexes dont elles reconnaissent l’existence, faut-il le préciser ? On fait ainsi passer pour de la lutte au sexisme l’éradication de la différence sexuelle. Ce n’est évidemment pas la même chose. Peut-on en conclure qu’il y a dans le néo-féminisme contemporain attaché à la théorie du genre une usurpation d’héritage ? À tout le moins, on comprend mieux, à la lecture de Bérénice Levet, les tensions entre les différents courants qui se revendiquent aujourd’hui du féminisme, comme c’était le cas au moment du débat sur la Charte des valeurs à l’automne 2013 et au printemps 2014. Alors que les néo-féministes du genre faisaient du voile islamique une simple expression des préférences identitaires d’un individu désirant exprimer socialement ce qu’il est (comme si la culture ne comptait pour rien), les féministes traditionnelles (devrait-on dire les féministes conservatrices ?) s’occupaient plutôt à affranchir les femmes réelles de symboles représentant leur asservissement dans des cultures où elles étaient effectivement asservies.

On notera toutefois que la critique de Bérénice Levet vise le féminisme en général, et qu’elle n’hésite pas à lui lancer quelques piques. Elle se demande ainsi si nous ne pouvons tout simplement pas dire que le programme du féminisme classique est accompli, que son mandat est achevé. Bérénice Levet dit les choses clairement, et on devine qu’on le lui reprochera : « infléchir les relations des hommes et des femmes dans le sens d’une égalisation des conditions était un projet légitime, mais il est rempli. Abolir l’ordre sexué sur lequel reposait la société, rendre interchangeables l’homme et la femme en est un autre, qu’il convient d’interroger » (p.29). Elle se moque du grand délire sur le patriarcat occidental qu’il faudrait combattre, alors qu’il est abattu depuis longtemps et que l’égalité entre les sexes n’est plus remise en question, même si bien évidemment, aucune société n’est jamais absolument fidèle à ses idéaux, ce qui dégage par définition un espace pour l’engagement politique et les luttes sociales. Chose certaine, nous ne vivons plus dans une société patriarcale et contrairement à ce que veut la formule consacrée, nous n’avons peut-être plus beaucoup de chemin à faire.

Le fanatisme des militants du genre : portrait de la gauche religieuse

Depuis qu’ils ont accédé à la reconnaissance médiatique, on l’a constaté souvent, les partisans de la théorie du genre sont d’une intransigeance qui frise le fanatisme. Ils sont en guerre, en croisade. Ils représentent bien cette gauche religieuse qui entend nous libérer du mal et ne permettra à personne de l’en empêcher. Leur perspective ne peut être nuancée : c’est la lutte du bien contre le mal — le bien de l’utopie postsexuelle, le mal de l’histoire sexuée. Pourquoi feraient-ils des compromis avec les défenseurs du vieil ordre sexué, « hétérosexiste » et « patriarcal » qu’ils se sont donné pour mission d’abattre à tout prix, pour que naisse enfin ce nouveau monde, qui rendra possible un homme nouveau, sans sexe ni préjugés, et ajoutons le, sans patrie et sans histoire, seulement occupé à porter son identité du jour, avant d’en changer le lendemain[8]? Pour faire de ce monde un paradis post-sexuel, ils n’hésiteront pas à vouer aux enfers ceux qui n’ont pas pour leur cause le même enthousiasme qu’eux. Tel est le prix à payer si on veut vraiment reprendre l’histoire à zéro.



Les militants du genre sont convaincus d’avoir enfin décrypté le secret de l’aliénation humaine. Ils savent comment libérer l’humanité asservie depuis la nuit des temps, et ne se laisseront pas distraire par ceux qui souhaiteraient un débat contradictoire sur les vertus et limites de leur philosophie. Ils ont le fanatisme de ceux qui croient conjuguer la vérité scientifique et la vertu morale et souhaitent la rééducation de la société, pour la convertir à leurs vues. D’ailleurs, l’école n’est-elle pas transformée en laboratoire idéologique appelé à inculquer cette théorie et ses commandements aux générations à venir ? L’objectif des militants du genre, c’est une resocialisation complète de l’humanité — ce qui présuppose d’ailleurs une désocialisation préalable. C’est à l’école qu’on doit arracher le plus tôt possible les enfants à leurs préjugés venus du fond de l’histoire. Et si jamais on avait l’étrange idée d’enseigner à ces enfants les œuvres classiques, on cherchera moins à les faire admirer par les élèves qu’à les amener à y trouver les stéréotypes et préjugés qu’elles relaient.

Mais ce fanatisme qui ne dit pas son nom s’alimente aussi par la résistance du réel, qui ne se laisse pas avaler et reconfigurer par le fantasme du genre. Il se trouve que l’homme et la femme existent dans la réalité et n’en demandent pas la permission aux théoriciens du genre. La féminité et la masculinité s’exacerbent même dans ce qu’elles ont de plus caricatural, lorsqu’on cherche à les nier, comme en témoignent aujourd’hui l’hypersexualisation des femmes et la quête d’une virilité aussi exacerbée qu’ostentatoire (et terriblement appauvrie, faut-il le préciser ?) des jeunes hommes nord-américains. Autrement dit, la féminité et la masculinité, lorsqu’elles ne sont pas civilisées par la culture et par les mœurs, dégénèrent dans leurs représentations archaïques. C’est justement le raffinement de la civilisation qui adoucit le commerce entre les sexes, qui peut le rendre agréable, et qui amène les sexes à se savoir complémentaires et égaux. Les militants du genre ne se rendent pas compte qu’ils provoquent à bien des égards ce qu’ils dénoncent[9].

Le sexe, voilà l’ennemi !


Mais qu’en est-il, justement, dans l’univers du genre, du commerce entre les sexes ? Ce n’est pas une question banale, elle innerve la civilisation (Levet la croit même au cœur de la littérature française) ? Mais les militants du genre sont parvenus à la politiser intégralement, comme si encore une fois, il fallait faire entrer toute la vie sexuelle à l’intérieur d’une théorie politique avec des bons et des méchants. Qu’en est-il aussi de la sexualité ? Car, au cœur de la relation entre l’homme et la femme, il y a bien évidemment le désir sexuel, sa part mystérieuse, les pulsions qui s’y jouent et les tentatives d’un sexe pour plaire à l’autre, chacun à sa manière, et cela, depuis la nuit des temps. Faut-il même dire que d’une culture à l’autre, les hommes et les femmes ne se séduisent pas de la même manière, même si on retrouve des archétypes qui semblent présents dans chacune ? Mais le simple fait de dire cela, aujourd’hui, peut vous valoir les pires épithètes. Les idéologues du genre, Levet le constate, parce qu’ils ne tolèrent pas ce subtil commerce entre les sexes, déploient un nouveau puritanisme pour expurger chacun de ses fantasmes particuliers. Le sexe entre les sexes serait sordide, et c’est un système de domination particulièrement abject qu’il faudrait démonter.


C’est la sexualité elle-même qui est désormais frappée de suspicion, comme en témoignait récemment la loi californienne Yes Means Yes qui pousse très loin la quête d’une transparence absolue du désir[10]. Évidemment, le consentement est la chose la plus fondamentale qui soit en matière sexuelle. Le harcèlement doit être dénoncé vertement. C’est même la chose la plus élémentaire[11]. Mais doit-on assimiler au harcèlement la simple expression du désir masculin, comme en viennent à le suggérer celles pour qui le moindre compliment non sollicité lorsqu’elles se promènent en robe blanche dans la rue relève déjà de l’agression ? N’y a-t-il pas une part irréductiblement insaisissable et ambiguë dans le désir sexuel ? Le consentement ainsi formalisé à outrance repose en fait sur une négation de la sexualité, dont ne survivront, finalement, que peu de choses. Les dérives sont à prévoir et on a même assisté à la création, dans les suites de la loi californienne, d’une application pour téléphone intelligent permettant de formaliser le consentement à chaque étape de la relation sexuelle, des préliminaires jusqu’au coït — adieu les ébats passionnés, bonjour les formulaires détaillés[12].

La vision du monde qui traverse l’idéologie du genre suggère en fait la nature inévitablement prédatrice et criminelle du désir masculin, qui dirait sa vérité dans la tentation du viol — c’est ce que dit par exemple une philosophe du genre comme Betriz Preciado qui propose une grève de l’utérus pour réduire à néant le diabolique phallus. Conséquemment, on cherchera à l’étouffer, à le censurer. Comme le dit Bérénice Levet, « la criminalisation des hommes avance à grand pas » (p.158). C’est la bonne relation entre les sexes qui s’en portera plus mal. Je le redis, bientôt, chacun, s’il veut s’envoyer en l’air, devra amener son formulaire de consentement, et faire cocher, à chaque étape, sa ou son partenaire en volupté. Enfin, le sexe régulé, encadré, domestiqué, inhibé, contenu, culpabilisé, diabolisé. C’est le contractualisme intégral, et on imagine les intégristes de tout poil s’en féliciter ! Selon le genre, tout homme qui aime conquérir est un barbare violeur en puissance, toute femme qui aime les hommes est une esclave colonisée mentalement par un système avilissant.

Quand on pense au puritanisme sexuel, aujourd’hui, il faudra moins se tourner vers Rome que vers Stockholm. Le catholicisme, aussi moralisateur puisse-t-il être, et il est vrai qu’il se laisse aisément caricaturer en seule morale sexuelle, sait l’homme « pécheur » et entend moins nier la pulsion sexuelle que la transcender. On en pensera ce qu’on voudra, mais au moins, il ne nie pas le réel, il sait la bête humaine tiraillée, et ce qu’il cherche à encadrer, il consent d’abord à en reconnaître l’existence et n’en nie pas la part de beauté, peut-être à regret. Étrangement, il est peut-être finalement moins coercitif que le néo-féminisme à la scandinave, qui diabolise le sexe et s’imagine qu’en changeant les mentalités, de manière coercitive s’il le faut, qu’en politisant toute la réalité, on pourra arracher le mal du cœur de l’être humain, le purifier de son passage par l’histoire, et le faire renaître avec la pureté d’un ange.

Comment résister au genre ?


« Nier par principe la nature, c’est sombrer dans une funeste abstraction » (p.167). C’est un judicieux conseil que donne ici Levet. On pourrait ajouter que l’idée de nature, aussi difficile à concrétiser soit-elle, entrave par définition la tentation totalitaire, en rappelant que l’homme, lorsqu’il lui arrive de se vouloir démiurge, rencontrera toujours une part de lui-même qui n’est pas réformable par la seule volonté politique, que l’homme, être social, n’est toutefois pas qu’une créature de la société, qu’une part de lui-même s’y dérobe et s’y dérobera toujours, qu’il s’agisse de sa part pulsionnelle ou de sa part spirituelle. Une part de l’homme ne se laisse pas complètement absorber par le social, ce qui fait d’ailleurs qu’en tout régime, même le plus oppressif, une part de lui-même y résiste et peut l’amener à renouer avec la liberté. Paradoxe, mais seulement en apparence : c’est dans sa nature, dans sa part socialement insaisissable, que l’homme trouve en partie les conditions de sa liberté.

Au terme de son ouvrage, Levet pose les fondements d’une critique éclairée du genre, qui passe non pas par une absolutisation de la nature (elle se montre sévère, et avec raison, envers ceux qui se contentent d’opposer au genre une série d’études scientifiques relevant de la biologie ou leur foi bétonnée par les textes bibliques, comme c’est trop souvent le cas chez certains de ses adversaires français), mais plutôt, par une ressaisie de l’histoire, pensée non pas comme un amas de préjugés et de stéréotypes, mais parce qu’elle « recèle des trésors d’expérience » (p.29). C’est à partir d’un donné naturel que le féminin et le masculin se sont construits, mais c’est à travers l’histoire qu’ils se sont déployés, nuancés, révisés, retravaillés, réinventés. Levet a raison d’ajouter que nous n’avons pas attendu la théorie du genre pour apprendre qu’il y avait des variations historiques et culturelles dans le masculin et le féminin. Je dirais la chose ainsi : si les cultures et les civilisations ont chacune pensé le masculin et le féminin à leur manière, et si dans cette diversité de manière, c’est la liberté humaine qui se déploie, aucune n’a cru possible d’abolir ces deux catégories irremplaçables de l’esprit humain.

Il s’agit donc de ressaisir l’histoire et de la délivrer de cette vision victimaire qui la réduit à la tyrannie de l’homme blanc hétérosexuel sur le reste de l’espèce humaine, aujourd’hui en révolte contre lui. Levet se fait sévère envers le féminisme : « c’est lui qui s’est employé à repeindre le passé du commerce entre les sexes aux couleurs de la seule domination » (p.150). Quoi qu’en pensent les spécialistes autoproclamées du féminisme académique, les rapports sociaux de sexe ne sont pas que de domination, et toute disparité entre les sexes ne s’explique pas automatiquement non plus par une telle discrimination. Levet le précise à ceux qui voudraient lui faire un mauvais procès : « il ne s’agit évidemment pas de défendre les stéréotypes, mais de prendre garde à ne pas rabattre toute pensée de la différence des sexes sur des stéréotypes, des préjugés sexistes » (p.129). Et Levet de confirmer son inquiétude : « toute pensée de la différence des sexes n’est-elle pas menacée d’être requalifiée de stéréotype sexiste » (p.130) ?

Trop souvent, nous pensons l’histoire comme un formatage dont on devrait se délivrer à tout prix. « L’horrible mot de formatage, comme celui de normalisation, tous deux très en vogue aujourd’hui, transforment le monde de signification institué dans lequel nous entrons en un ramassis de préjugés, tout processus de transmission en technique de manipulation et les acteurs de cette transmission, les parents, les professeurs, en agents de reproduction d’un monde vieux, crispé, frileux, rétrograde, replié sur lui-même, bref en collaborateurs de normes qui étoufferaient l’originalité » (p.137). C’est ainsi que s’est corrompue la belle idée de transmission : on l’a présenté, suite à Bourdieu, comme un simple discours de légitimation de l’ordre social. Pourtant, la tradition aussi éduque à la liberté : elle rappelle que l’homme ne naît pas d’hier, que le présent n’épuise jamais sa réalité, et donne une valeur à ce qu’il faut conserver du passé, contre ceux qui sont pris d’une furie destructrice contre l’héritage.

Levet a le souci de la culture, et plus particulièrement, de la culture française, qui a si subtilement pensé les rapports entre l’homme et la femme (p.131). Qu’arrive-t-il à l’héritage quand « cette traque aux préjugés sexistes atteint déjà sans discernement tout ce qui a été pensé sous les catégories du masculin et du féminin » ? Elle se porte à la défense des mœurs françaises (p.151) et se désole que « le démantèlement de la civilisation occidentale en générale et de la civilisation française en particulier ne préoccupe plus personne » (p.155). Contre une idéologie, estime-t-elle, il faut moins en brandir une autre, qu’une philosophie qui soit attachée au réel. Rappeler qu’un homme est un homme, une femme est une femme, et que s’ils ne sont heureusement pas figés dans des rôles une fois pour toutes établis, ils ne sont pas absolument interchangeables non plus. Pour s’opposer au nihilisme, c’est dans le réel qu’il faut s’ancrer.

La théorie du genre pousse à l’individualisme radical et représente une tentative de déracinement et de déculturation sans nom des hommes et des femmes. Je l’ai suggéré plus haut : elle est animée par une pulsion religieuse. Elle entend décréer le monde pour le recréer, l’être humain ne résistant pas à la tentation démiurgique, à la pensée de l’illimité, et rêvant finalement d’accoucher de lui-même, un fantasme qu’alimente d’ailleurs la technologie contemporaine, qui n’entend pas seulement améliorer la condition humaine, mais la transfigurer si radicalement qu’elle la relèguerait, telle que nous l’avons connue jusqu’à présent, à n’être plus qu’une forme de préhistoire sans intérêt. Elle incarne bien la barbarie universaliste de ceux qui croient nécessaire de dénuder l’homme pour l’émanciper. La modernité radicale croit que l’émancipation de l’homme passe par sa désincarnation — et par sa fuite hors de l’histoire. À travers la question du genre, ce beau livre de Bérénice Levet formule avec un brio exceptionnel les termes de la question anthropologique pour notre époque.

C’est une des grandes victoires du dernier siècle : la culture a gagné du terrain sur la nature. L’homme et la femme y ont gagné en liberté. Ils se sont dépris de rôles trop étouffants qui comprimaient exagérément les possibilités de chacun. Il fallait certainement défiger la différence sexuelle, lui redonner de l’air, la déhiérarchiser aussi, mais il appartient aujourd’hui à l’individu de la redéployer dans une société remodelée par l’égalité. Dans la théorie du genre, on verra certes une forme d’individualisme radical, mais qui pour s’épanouir, exige que l’État pilote de manière autoritaire la déconstruction de la culture et le démontage des grands repères identitaires qui la symbolisent. Ce en quoi l’individualisme libertaire, pour s’accomplir, a besoin d’un étatisme autoritaire et thérapeutique[13]. Car l’homme, laissé à lui-même, ne veut pas sacrifier son héritage et sa mémoire, et les théoriciens du genre n’hésitent pas alors à verser dans un totalitarisme inédit pour le transformer en monade et le reconstruire selon leurs désirs. On l’aura compris, la question anthropologique ouvre sur celle du régime politique.




[1] Ce dernier devrait ainsi être ramené à sa part minimale. À tout le moins, et nous y reviendrons, il ne devrait conditionner aucunement le genre, l’identité sexuelle. On espère lui laisser une part résiduelle, à défaut de l’éradiquer complètement.

[2] En novembre 2014, la Journée mondiale contre l’homophobie est ainsi devenue la Journée mondiale contre l’homophobie et la transphobie.

[3] Laurent McCutcheon, « La transidentité : la prochaine révolution sexuelle », Le Devoir, 10 juillet 2014.

[4] On voit là la dynamique de pathologisation du désaccord propre qui caractérise le politiquement correct : le marginal devient la norme, et le refus de la société de reconnaître l’inversion de son système normatif devient le signe d’une maladie sociale, une phobie, contre laquelle il faudra lutter en transformant les mentalités.

[5] On nous dira que c’est faire preuve de discriminations que de distinguer entre l’immense majorité et certaines personnes en situation difficile : on répondra qu’il y des limites à voir dans chaque trace du réel qui ne cadre pas avec les consignes de l’égalitarisme radical un système discriminatoire.

[6] Dans son remarquable essai Populisme : les demeurés de l’histoire (Éditions du Rocher, 2015), Chantal Delsol montre bien comment la modernité se pense comme une dynamique d’arrachement radical à soi, de virtualisation de l’existence, pour devenir disponible à tout, sans être conditionné par rien. De ce point de vue, tout ancrage dans une histoire particulière, ou dans un des deux sexes, apparaîtra inévitablement, tôt ou tard, comme une prison. Delsol plaide, quant à elle, pour un renouvellement de la dynamique entre l’émancipation et l’enracinement, en rappelant que les deux termes sont constitutifs de la condition humaine et qu’on ne saurait condamner l’homme à la pure désincarnation, non plus qu’à l’identification absolue à ses ancrages culturels et naturels.

[7] Et Bérénice Levet identifie bien la figure principale de la théorie du genre (et plus exactement, des queer studies), Judith Butler, dont l’œuvre, est célébrée et admirée sur les camps nord-américains, ce qui en dit beaucoup sur l’appauvrissement intellectuel de nos milieux académiques.

[8] On lira aussi de Bérénice Levet un texte absolument remarquable, « Le droit à la continuité historique », paru dans la revue Le Débat, certainement une des contributions les plus importantes à la sociologie de la question identitaire qu’on ait pu lire ces dernières années. Bérénice Levet, « Le droit à la continuité historique », Le Débat, no 177, novembre-décembre 2013, pp. 14-22.

[9] Au moment d’envoyer ce texte, je termine la lecture d’un ouvrage absolument exceptionnel de Camille Froidevaux-Metterie, La Révolution du féminin (Gallimard, 2015) qui propose, à travers une réflexion aussi savante que brillante, une réhabilitation anthropologique du féminin sans renoncer par ailleurs à la perspective féministe.

[10] Par exemple, si un jeune homme et une jeune femme sont sous l’effet de l’alcool, le consentement sera considéré comme problématique. On devine dès lors les dérapages programmés dans une telle disposition légale. Faudra-t-il proscrire les relations sexuelles à la sortie des bars, où les jeunes hommes et les jeunes femmes se draguent, l’alcool servant là encore plus qu’ailleurs de lubrifiant social ?

[11] Faut-il vraiment le préciser, le viol est absolument abject tant il est fondé non pas sur le désir, mais l’appropriation sauvage de la femme par l’homme, qui profite de sa plus grande force physique pour l’asservir. Mais la notion de culture du viol, qui s’est imposée en quelques mois dans la vie publique nord-américaine, ne repose-t-elle pas sur une extension insensée de la référence au viol ? Que le simple fait de poser la question puisse aujourd’hui suffire à vous faire suspecter de sympathie pour la violence sexuelle à l’endroit des femmes en dit beaucoup sur le délire idéologique dans lequel nous évoluons.

[12] Fabien Déglise, « Sexualité des jeunes : une application pour le consentement ou l’abstinence », Le Devoir, 2 octobre 2014.

[13] Ou si on préfère, l’atomisation de la société n’est pas sans lien avec son étatisation de part en part, dans la mesure où l’individu, déraciné de toutes ses appartenances, est ainsi condamné à se livrer aux différentes administrations qui prétendent le prendre en charge, en rationalisant le lien social, en le vidant de tout ce qui ne cadre pas avec les prescriptions gestionnaires d’une utopie qui décrète la réalité absolument transparente et qui entend reconstruire la société selon les prescriptions exclusives d’un égalitarisme radicalisé.



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http://www.pouruneécolelibre.com/2015/02/la-desincarnation-du-monde-ou-la.h…


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MessagePosté le: Mar 5 Juil - 04:00 (2016)    Sujet du message: UN COMMITTEE SAYS TAKING KIDS TO CHURCH VIOLATES HUMAN RIGHTS / UNBELIEVABLE: U.N. SAYS TEACHING CHRISTIANITY IN SCHOOL IS A HUMAN RIGHT VIOLATION Répondre en citant

THE NEXT STEP





   

 


"And he opened his mouth in blasphemy against God, to blaspheme his name, and his tabernacle, and them that dwell in heaven.
And it was given unto him to make war with the saints, and to overcome them: and power was given him over all kindreds, and tongues, and nations.
And all that dwell upon the earth shall worship him, whose names are not written in the book of life of the Lamb slain from the foundation of the world."
Revelation 13: 6-8


UN COMMITTEE SAYS TAKING KIDS TO CHURCH VIOLATES HUMAN RIGHTS


06-29-2016
CBN News



Making your child attend church could be a human rights violation, according the United Nations Committee on the Rights of the Child.

According to The Christian Institute, the new report by the U.N. panel shows concern about children being legally bound to attend church and worship services.
They recommended the government "repeal legal provisions for compulsory attendance at collective worship." The committee wants children to be able to act independently of their parents.

But David Burrowes, a conservative British Member of Parliament, says the report and those like it can be thrown in the bin where they belong.

"The collective act of worship is not an indoctrination exercise. It is recognizing and respecting the Christian heritage of the country and giving people an opportunity to reflect," Burrowes said.

"The U.N. should spend more time doing its main job of preventing war and genocide rather than poking its nose in other countries' classrooms," he added.
The report contains 150 recommendations where Britain could be violating the U.N.'s charter on the Rights of the Child, which includes the freedom of parents to reasonably chastise their children.

While the U.N. is concerned about children going to church, the number of people displaced from their homes due to conflict and persecution last year was over 60 million for the first time in United Nations' history, according to a U.N. News Centre report.

Taking Kids to Church Violates Their Human Rights, Says UN

http://www1.cbn.com/cbnnews/world/2016/june/a-united-nations-committee-want…

UNBELIEVABLE: U.N. SAYS TEACHING CHRISTIANITY IN SCHOOL IS A HUMAN RIGHT VIOLATION 

By Tim Brown July 2, 2016



Here is just another in a long line of examples of why the united States needs to not only defund the United Nations, but remove ourselves from it and the organization from our soil. In a recent paper put out by the UN Committee on the Rights of the Child (CRC), the CRC said that demanding that children engage in daily acts of Christian worship at school may go against their, “freedom of thought, conscience and religion.”
The Telegraph reports:
Citation:

Britain must stop forcing children to attend Christian school assemblies because it undermines their human rights, a United Nations committee has said in a controversial new report.

The authors called on ministers to repeal a law demanding a daily act of Christian worship at schools because it may contradict a child’s “freedom of thought, conscience and religion”.

The report was produced by an 18-person group of “independent experts” of “high moral character” including representatives from Bahrain, Russia and Egypt.

Critics dubbed the demand “ludicrous” and said the government should responded by “respectfully” putting the report “in the bin”.

It was just one of 150 recommendations about where Britain could be contravening the UN Charter on the Rights of the Child.




“The Committee is concerned that pupils are required by law to take part in a daily religious worship which is ‘wholly or mainly of a broadly Christian character’ in publicly funded schools in England and Wales, and that children do not have the right to withdraw from such worship without parental permission before entering the sixth form,” reads a portion of the report.

Surely, Oliver Cromwell
is rolling over in his grave as he was one who defended Protestant Britain from King Charles’ tyranny and treason.

“The Committee recommends that the State party repeal legal provisions for compulsory attendance at collective worship in publicly funded schools and ensure that children can independently exercise the right to withdraw from religious worship at school,” the report added.

Britons called the report “ludicrous” and “mad.”

“The collective act of worship is not an indoctrination exercise,” Parliament Minister David Burrowes told The Telegraph. “It is recognizing and respecting the Christian heritage of the country and giving people an opportunity to reflect before the beginning of the day. The UN should spend more time doing its main job of preventing war and genocide rather than poking its nose in other countries’ classrooms. We can respectfully put those kind of reports in the bin where they belong.”

However, some in the UK were all too happy with the report, namely anti-theists.

The British Humanist Association Director Pavan Dhaliwal said, “The UK state fails its young people in far too many ways today. Almost uniquely among economically developed countries, it segregates them in schools along religious lines. We are pleased to see the UN agree with us that UK law needs to change.”

So, parents have been sending their kids to school knowing full well that this has been going on, but don’t have a problem with it because they hold to Christianity, right? On what authority does the UN act to even recommend interfering or giving advice or counsel to anyone regarding children, Christianity, education or parenting? They just simply are attempting to usurp authority.

Parents have a duty before God, apart from any law being enforced on them, to train up their children and teach them the Law of God. They should be doing this at home, in my opinion. I have constantly encouraged parents to take advantage of free homeschool curriculum and remove their children from public indoctrination centers. While I agree that if there is going to be schooling like in Britain that having the Bible
taught and expounded upon is a good thing, I do not agree that it somehow violates a child’s human rights. In fact, leaving a child without a worldview based on the teachings of the Bible leaves them open for all sorts of faulty thinking, much like those of the British Humanist Association. They forget that true liberty only exists under the Lawgiver, and that only tyranny exists apart from Him.

http://constitution.com/united-nations-says-teaching-christianity-school-hu…


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MessagePosté le: Dim 10 Juil - 08:35 (2016)    Sujet du message: CANADA : ONTARIO JK-8 TEACHERS MANDATED TO PROACTIVELY PROMOTE LGBT ISSUES: UNION LAWYER Répondre en citant

CANADA : ONTARIO JK-8 TEACHERS MANDATED TO PROACTIVELY PROMOTE LGBT ISSUES: UNION LAWYER 

Fri Jul 8, 2016 - 2:14 pm EST



elementary teachers federation of ontario , hamilton-wentworth district school board h-wdsb , parental rights , steve tourloukis
 
HAMILTON, July 8, 2016 (LifeSiteNews) — A lawyer representing Ontario’s 76,000 elementary public school teachers in a pivotal parental rights case says those teachers must provide “proactive promotion” of “lesbian, gay, bisexual, transgender, transsexual, two-spirited, intersex, queer and questioning” (LGBTTIQ) issues across the curriculum.

Moreover, “we’re not just talking about a little module that can be cut out,” Kate Hughes told an Ontario Superior Court. “Equity and inclusivity” principles are “embedded throughout” the curriculum, she says.

Those principles are outlined in the 2009 Equity and Inclusive Education (EIE) Strategy, and the 2010 Accepting Schools Act or Bill 13, she stated.

“You can see with these pieces of legislation, that it’s more than just tolerance” of LGBTTIQ self-identified students and families, Hughes said, but “inclusive, welcoming, proactive promotion.”

Hughes represented the Elementary Teachers’ Federation of Ontario, which intervened in the case of Steve Tourloukis, heard June 23 by Ontario Superior Court Justice Robert Reid.

The Ontario Liberal government intervened in the case as well.

Case significant for parental rights
 
A Hamilton dentist and father of two, Tourloukis is asking the court to declare that he has the final say over what his children are taught in public school.

He is also asking the Court to find that the Hamilton-Wentworth District School Board (HWDSB) violated his Charter rights, including his right to freedom of religion, when it refused to give him advance notice of when and how teachers would present on certain sensitive subjects.

These topics included, among others, “discussions or portrayals of sexual conduct that he determines to be unnatural/unhealthy (anal sex, oral sex, sadism, masochism, fetishes, bondage, etc.),” and “discussions or portrayals of homosexual/bisexual conduct and relationships and/or transgenderism as natural, healthy.”

Tourloukis made his request in 2010, shortly after then-Education Minister Kathleen Wynne launched the EIE Strategy. He asked for advance notice so he could decide if his children, then in JK and Grade 2, should opt out of class.

After being refused, Tourloukis launched a legal action in 2012. He stated that he does not object to his children receiving factual information, but he does object to teachers presenting as facts “value judgements” that could expose his children to “false teaching” according to their Greek Orthodox faith.

Teachers’ union intervenes
 
The ETFO intervened in the case because “these are the people who would be doing the review of programs,” and vetting class plans and materials to assess if they would conflict with Tourloukis’ “worldview,” Hughes told the Court.

“I’m not going to call it ‘false teaching’,” she added. “I find that very offensive.”

The 2009 EIE Strategy document quoted a 2007 Ontario Conference of Catholic Bishops’ statement that “the suicide rates among homosexual students are higher than their peers and called for positive action,” Hughes told the Court.

“We’re worried about suicide rates. We’re worried about people not feeling safe at school.”

But Albertos Polizogopoulos, lawyer for Tourloukis, argued that neither the school nor the board provided any evidence to back up its speculative claim that some students would be adversely affected if their fellow students opted out of certain lessons.

Moreover, he pointed out that other Ontario boards, and other schools within the HWDSB, had honoured similar requests for advance notice, and the HWDSB’s own equity consultant had advised the school to grant Tourloukis’ request.

Polizogopoulos argued that Bill 13 was irrelevant to the case, as it came into force in 2012, while Tourlourkis made his request in 2010.

Request “unworkable” because issues embedded
 
Hughes argued that references to LGBTTIQ issues are “going to be embedded all the way through” the curriculum, and that the board told Tourloukis that this was the case.
Lawyers for HWDSB and the Liberal government argued the same.

“Is it your understanding the applicant is asking for something that’s not reasonable?” asked Justice Reid.

“It’s not only unreasonable, but also unfeasible,” Hughes replied. As just one example, a teacher could refer to how many pies someone’s “two moms might bring,” she elaborated.

To have “someone go through everything” is “unworkable.”

Catholic lawyer Geoff Cauchi told LifeSiteNews that choosing to “embed” equity and inclusivity issues across the curriculum is “political.”

The claim by the union, the Liberal government, and the HWDSB that Tourloukis’s request for advance notice is unworkable “can be traced to their own decision to organize the material in the way they’ve done,” he said.

“Embedding” is a propaganda technique
 
This is a technique of propagandizing,” observed Cauchi. “There’s no need for this to be spread across the curriculum. There’s only a political reason: They don’t want children to escape the reach of this propaganda.”

Indeed, “infusing” curriculum with LGBTQ issues is an idea that’s been around for some time.

In 1995, American pro-family activist Phyllis Schafly reported on a “Multicultural Nonsexist Education Plan” proposed for Des Moines Public Schools by its Sexual Orientation Advisory Committee.

Schafly described the 900-page document as “a detailed and explicit statement of the gay rights lobby’s strategy for targeting schoolchildren.”
The Plan noted as among its goals:
  • To use the instructional materials selection cycle to infuse information regarding gay/lesbian/ bisexual issues into the curriculum.
  • To include in the elementary, middle, and high school curriculum a discussion of the nature of families including same gender families and parenting.
  • To emphasize gay/lesbian/bisexual issues in the mandatory cross-cultural awareness training.
  • To include the evolution of the modern gay/lesbian/bisexual identity [and] cross-cultural representations of homosexuality" in psychology and sociology courses.
Warned Schafly: “Unless parents, teachers … everywhere are as alert as they are in Iowa, they will wake up one day and find gay/lesbian advocacy so infused in the curriculum that it can’t be disentangled from English, History, and other subjects.”

Parental rights hang in the balance
 
Pro-family advocates are watching the Tourloukis case closely, saying that parental rights hang in the balance.

Campaign Life Coalition’s Jack Fonseca told LifeSiteNews in an earlier interview that “if the judge rules in favour of the school board/Wynne government, moms and dads across Ontario will lose their fundamental right to guide the moral education of their own children.”

Lou Iacobelli, chair of the Parental Rights in Education Defense Fund (PRIEDF), which has funded Tourloukis’ case, says parents should be “outraged” that the Liberals have intervened in the Tourloukis case, and that they have made it clear there is no “opt out” for students where “equity and inclusivity” issues are involved. (Those interested in donating in this or in the work of PRIEDF go here.)

Justice Reid has reserved his judgement.

RELATED
Ontario gov’t tells court: No opt-outs for LGBT lessons, it’s embedded in all subjects and grades
WATCH: Ontario dad fights in court for parental rights over children in education
Wynne gov’t intervenes against parental rights in Hamilton father’s Charter challenge

https://www.lifesitenews.com/news/ontario-jk-8-teachers-mandated-to-proacti…


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MessagePosté le: Sam 16 Juil - 08:20 (2016)    Sujet du message: NEW CALIFORNIA 'LGBT' CURRICULUM, MARRIAGE REALITY MOVEMENTS COMMENTS Répondre en citant

NEW CALIFORNIA 'LGBT' CURRICULUM, MARRIAGE REALITY MOVEMENTS COMMENTS

Contact: Dwight Stephenson, 415-651-4171

CORTE MADERA, Calif., July 15, 2016 /Christian Newswire/ -- On Thursday, July 14, the California Board of Education adopted a framework for a new "LGBT" social studies curriculum that will have national ramifications since textbooks will be written to comply.

Starting in second grade, students must be taught about diverse family types in a positive way and must accept having families with children deprived of a married mother and father is a good thing. In fourth grade they must learn about the redefinition of marriage and therefore must accept that marriage has nothing to do with children and families; it is merely a lifestyle choice for adults. By high school the focus is on the right to create one's own sexual identity and how people have been doing that throughout history.

"The greatest concern is that the framework tends to normalize and reinforce things that have led to negative social and human consequences in society such as fatherlessness and children deprived of married mothers and fathers," said William B. May for the Marriage Reality Movement.

"Curricula should be evaluated by how well it promotes men and women marrying before having children, discourages conceiving children with the intention of depriving them of the fundamental right of knowing, being loved by, and being in relationship with their own mother, father or both, and helps children understand the value of true friendship that can lead to stable marriages and families rather than friendships based on sexual relationships that are presented as love."

May emphasized, "It is not enough to oppose the agenda to provide our children with a corrupted understanding of love, sexuality, marriage and family that affects the choices they make in their own lives, we must provide a positive alternative to reframe the dialogue."

"The Marriage Reality Movement starts with reintroducing love and marriage from the beginning to a culture that has forgotten its meaning. It provides parents and others with new ways of explaining the reality of marriage so the young children can understand and explain it to their friends, and it is building a new coalition to take back marriage for our children and family that is defined by clear objectives based on what we are for rather than against."

http://www.christiannewswire.com/news/8378678161.html


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MessagePosté le: Dim 24 Juil - 04:33 (2016)    Sujet du message: OBAMA COMES OUT AGAINST ... CATHOLIC SCHOOLS? Répondre en citant

OBAMA COMES OUT AGAINST ... CATHOLIC SCHOOLS?
 
•By phoenix •In General News, Politics




Speaking to a group of more than 2,000 teenagers, many of whom were Catholic, President Barack Obama hinted at that his next target to continue his fundamental transformation of the United States. Catholic and Protestant watch out, because he mentioned you by name.

During prepared remarks given in Belfast, Ireland, Obama commented on the new form of segregation that takes the form of religious institutions.
Citation:


Because issues like segregated schools and housing, lack of jobs and opportunity — symbols of history that are a source of pride for some and pain for others — these are not tangential to peace; they’re essential to it. 



Well maybe that could be interpreted as the religious schools, that teach the values and principles of that faith are a positive thing. Maybe he just misspoke as he lumped ‘segregated schools’ in with the problems of unemployment.

Citation:


If towns remain divided — if Catholics have their schools and buildings, and Protestants have theirs — if we can’t see ourselves in one another, if fear or resentment are allowed to harden, that encourages division.  It discourages cooperation. 



Nope, Barack Obama has just said that Catholics and Protestants that teach the doctrine of those faiths are a source of resentment, and encourage division. This administration has made it clear that, although they haven’t directly said it, they seem to be going to war with those who follow the Bible. At the very least, they have seemingly decided that they are the political enemy.

From trying to force those who believe in the sanctity of life to provide abortions in their health care plans, to attempting to force employers to pay for contraceptives to their employees, to forcing Christian bakers to make pro-gay cakes, and now to clearly state that Catholic schools are a source of division, the Left has been relentless in their Crusade against Christians.



It might be of note to point out that Obama failed to include any criticism of Islamic schools that teach the Koran, but that should come as no surprise because the Democrats are the political party that have gone to war with the Freedom of Speech in an effort to protect Islam, and only Islam. Apparently, when the school is preaching the benefits of serving Allah, Obama does not see any problem, segregation, or divisiveness.


http://www.uschronicle.com/obama-comes-catholic-schools/#


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MessagePosté le: Mer 27 Juil - 02:49 (2016)    Sujet du message: HOMMAGES A HITLER ET A DAECH DANS DES LYCEES TUNISIENS Répondre en citant

HOMMAGES A HITLER ET A DAECH DANS DES LYCEES TUNISIENS

Par Eugénie Bastié
  • Mis à jour le 24/04/2015 à 11:43
  • Publié le 24/04/2015 à 09:30


Dans plusieurs établissements de Keirouan et Jendouba, les élèves, qui célébraient la fin d'examens, ont déployé des calicots géants à la gloire du Troisième Reich et de l'Etat islamique.

En Tunisie, l'«islamofascisme» n'est pas qu'une formule médiatique, et peut prendre un visage bien concret. Pour la «Dakhla», fête qui vient traditionnellement clôturer la fin de l'épreuve de sport au bac, les élèves déploient des calicots géants sur la façade de leur établissement. Au lycée de Jendouba au nord-est du pays, une bannière représentant Hitler saluant le drapeau allemand a été déployée, rapporte le site de Francetv Géopolis.




Sur la page Facebook de l'établissement, on peut trouver une liste d'une dizaine de maximes attribuées à Hitler, telles que «N'affronte pas un homme qui n'a rien à perdre» ou «Quand tu aimes ton ennemi, il se sent ridicule».

Dans un autre lycée de la zone de Jendouba, c'est le drapeau noir de l'Etat islamique qui a été exhibé sans complexes sur les murs de l'établissement, accompagné des mentions «Nous n'acceptons que le pouvoir de Dieu» et «Al Qods (Jérusalem) nous arrivons». On trouve également les visages de Steve Jobs et Bill Gates - symboles présumés de l'impérialisme américain.

Dans le lycée de jeunes filles de Kairouan (LJFK), centre religieux de la Tunisie, une banderole représentant des exactions de l'Etat islamique a été accroché sur le mur. On y voit un guerrier masqué armé d'un cimeterre accompagné de deux prisonniers vêtus du typique pyjama orange dont un, dans les flammes, pourrait représenter le pilote jordanien brûlé vif par Daech en février dernier.



Sur une vidéo publiée par la télévision du lycée, on voit très clairement les lycéens déployer le calicot au milieu des fumigènes et de la musique techno (à 1'01).



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=RTSQy2wtIt4


La fascination pour le Troisième Reich n'est pas rare dans les pays arabes, qui n'ont pas subi le traumatisme du nazisme et sont volontiers hostiles à l'Etat d'Israël. Mais ces trois cas isolés choquent en Tunisie, modèle de démocratie parmi les pays arabes. «Le fanatisme sévit dans nos lycées» déplore ainsi le site d'informations tunisien Businessnews. «La question est de savoir si les élèves qui ont glorifié Daech et Hitler l'ont fait par ignorance ou par conviction [...] C'est l'ignorance qui pousse ces enfants dans les bras des extrémismes de toutes sortes. Quand on laisse des gamins s'abreuver de YouTube et de Facebook, il n'est pas étonnant de les voir utiliser des références étrangères à leur cadre de vie. Ils n'ont pas le matériel intellectuel nécessaire pour prendre de la distance par rapport à ces personnages. C'est pour cela que Daech ou Hitler peuvent devenir des héros à leurs yeux» écrit le webzine tunisien.

Après l'attentat survenu au musée du Bardo en mars dernier, le pays lutte de toutes ses forces contre le cancer djihadiste qui gagne la société. Rappelons que la Tunisie est le premier pays pourvoyeur de djihadistes pour Daech, avec 3000 personnes parties en Syrie et en Irak.

http://www.lefigaro.fr/international/2015/04/24/01003-20150424ARTFIG00075-h…


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MessagePosté le: Mer 27 Juil - 05:00 (2016)    Sujet du message: AVANTAGES DE LA DIVERSITE AU CANADA Répondre en citant

AVANTAGES DE LA DIVERSITE AU CANADA

Utiliser les enfants pour espionner les citoyens.



Avantages de la diversité au Canada: Les jeunes recréent le parcours historique et le patrimoine commun des Canadiennes et des Canadiens Ottawa : le 16 mai, 2016 – L’Association canadienne pour les Nations Unies (ACNU) est heureuse d’annoncer le lancement d’une nouvelle initiative, Avantages de la diversité au Canada, qui sera mise en œuvre dans cinq villes canadiennes, grâce au financement accordé par Patrimoine canadien dans le cadre du programme « Les jeunes s’engagent ». Cette initiative fera participer 600 jeunes, âgés de 10 à 14 ans, de même que 100 mentors du secondaire qui seront recrutés afin de diriger des exercices de cartographie de collectivités avec leurs jeunes camarades. Mise en œuvre à Halifax, Montréal, Toronto, Winnipeg et Vancouver, l’initiative Avantages de la diversité au Canada fera la promotion de démarches interactives et de partage de connaissances dirigées par les jeunes et visant à recueillir de l’information multigénérationnelle et multiculturelle sur les Canadiennes et les Canadiens au sujet de leurs expériences de vie. L’objectif consiste à mieux comprendre le parcours historique de différentes personnes et leurs contributions qui ont permis de bâtir et de façonner un Canada synonyme de nation aux patrimoines communs. En remerciant le gouvernement canadien pour son appui financier à l’initiative Avantages de la diversité au Canada, la présidente et directrice générale de l’ACNU, Kathryn White, a déclaré que : « ce genre de collaboration rehausse notre travail et notre vision, qui consistent à former des citoyens du monde en permettant aux jeunes de développer leur sens critique et de travailler avec empathie auprès de citoyens de divers horizons. C’est de cette façon que s’est bâti le patrimoine commun du Canada, et c’est de cette façon que les jeunes amélioreront les valeurs que les Canadiennes et les Canadiens partagent afin de continuer de bâtir un pays inclusif. » Dans chacune des villes ciblées, un « Festival du patrimoine commun » réunira les jeunes qui participent aux projets, de même que leurs camarades provenant d’autres écoles, dans le cadre d’une journée festive entière qui leur permettra de se familiariser avec l’histoire du Canada et de souligner aussi le patrimoine commun de ses citoyens. Les jeunes exposeront des « murales » qui expliquent les connaissances acquises et les expériences de différents Canadiennes et Canadiens issus de leurs collectivités. Les jeunes signeront aussi un « Engagement à appuyer la diversité harmonieuse au Canada » dans le cadre d’un héritage qu’ils laisseront pour le 150e anniversaire du Canada. L’ACNU est une organisation de bienfaisance enregistrée dont le mandat consiste à sensibiliser et à faire participer les Canadiennes et les Canadiens à l’appui des Nations Unies et de ses enjeux, qui ont un effet partout dans le monde. En travaillant avec de nombreux partenaires, l’ACNU donne aux Canadiennes et aux Canadiens une place pour faire connaître les solutions toutes canadiennes aux défis qui confrontent le monde et pour perfectionner des compétences pour vivre ensemble en paix et dans la prospérité.
Pour en savoir plus, veuillez communiquer avec : Sarah Kambites

Directrice, Éducation et initiatives communautaires [email protected] 613 232-5751, poste 248

http://unac.org/notre-travail/diversity-education/?lang=fr


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MessagePosté le: Mer 27 Juil - 05:03 (2016)    Sujet du message: LA SIMULATION INTERNATIONALE CANADIENNE DES NATIONS UNIES (CANIMUN) Répondre en citant

LA SIMULATION INTERNATIONALE CANADIENNE DES NATIONS UNIES (CANIMUN)

Amener les enfants à être de bons citoyens du monde.




CANIMUN est une simulation d’apprentissage bilingue permettant à des jeunes d’apprendre, de négocier, de jouer le rôle des représentants de la communauté mondiale et de régler des différends touchant la sécurité, les droits de la personne, les enjeux environnementaux et l’intervention humanitaire. La conférence annuelle comprend des réunions, des cérémonies, des conférences, des visites d’ambassade et des activités sociales.
 
Pour en savoir plus, consulter le site  www.canimun.org

http://unac.org/notre-travail/model-un-and-simulations/?lang=fr


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MessagePosté le: Mer 27 Juil - 07:09 (2016)    Sujet du message: INTERVIEW: WHY THIS WORLD YOUTH DAY WILL BE LIKE NO OTHER Répondre en citant

INTERVIEW: WHY THIS WORLD YOUTH DAY WILL BE LIKE NO OTHER 

Spokesman of Polish Bishops Gives ZENIT Latest Scoops on This World Youth Day

July 26, 2016 Deborah Castellano Lubov Interviews


Fr. Pawel -- Credits: © Niedziela
 
This week, Pope Francis will make his 15th apostolic visit outside Italy, and his first to the Eastern European nation of Poland. He arrives Wednesday and departs Sunday, here for the World Youth Day already underway.

In an exclusive interview with ZENIT this week in Krakow, Father Pawel Rytel-Andrianik, the spokesman of the Polish Bishops’ Conference, shared not only what’s on the agenda, but some scoops.

***


ZENIT: What should we expect this World Youth Day (e.g. How many people, from which countries, countries sending the most, etc)?

Father Rytel-Andrianak: We expect at least 1.5 million people to come to Krakow, mostly from Poland, but many from Italy, France, the United States (which is number five in terms of countries sending the most), the UK and Portugal. In fact, the “least young” person to be registered in the World Youth Day is 71, from one of the countries in Latin America, which just goes to show that youth is not counted by age but by heart. [smiling]

For the first time in Poland’s history, for one meeting, people are coming from at least 187 countries and regions. The people accredited to the World Youth Day are more than those [nations with a diplomat] accredited to the Holy See, which just goes to show that this event, the World Youth Day, is going beyond diplomacy. This will be one of the most well-attended World Youth Days.

Something really worthy of noting is that this WYD will be different than all those before this one in that it will be very “social.” Now the main source of everyone’s information will be in their pocket, if you will, their cell phones, through social media, all its forms, but especially Facebook, Twitter, Instagram, Snapchat, Pinterest, among others. You cannot ignore World Youth Day. This is significant because on these social networks, which now reach an unprecedented number of people, the people who see the posts are not just Catholics, but anyone connected. Hence, this makes it possible to transmit these messages of this WYD and the Pope beyond religion, but to touch the peripheries and those who are different, as Pope Francis wants. So this is very unique, and marks a new start and a new era of the World Youth Days.

ZENIT: Are there any specific ‘social network’ initiatives taking place that come to mind?

Father Rytel-Andrianak: There should be about 60 young people who through the Bishops Conference of England and Wales are coming to Krakow and through social media will make it possible for all those who wish to follow the events, but can’t be present, to keep up through their social media postings. They’ve prepared and been trained specifically to do this. To further lead and spiritually strengthen the young people, there will be bishop catechists leading discussions. Looking at prelates present, there should be 801 bishops participating as catechists and nearly 50 cardinals present from around the world.

ZENIT: What is the significance of it taking place in John Paul II’s homeland, especially now that he is a saint?

Father Rytel-Andrianak: This is following in the footsteps of John Paul II. As Pope Francis said in his video-message before his visit to Poland, “John Paul II is the architect of the World Youth Day.” Pope Francis really underlines that this initiative is of JPII as the mind behind this occasion bringing the world’s young people together.


ZENIT: How is the Jubilee of Mercy impacting this year’s World Youth Day?

Father Rytel-Andrianak: This Jubilee for Young People is celebrated in the Capital of Mercy and it shows the human face of John Paul II, because the Mass will be in the Shrine dedicated to John Paul II, where there had been the salt mine, where Wojtyla worked. Also, the fact that he will hear confessions in the Shrine of Divine Mercy, dedicated to St. Faustina, who Pope John Paul II canonized is also very significant this Jubilee Year.

ZENIT: How are Christian youth from the persecuted countries (Middle East, Northern Africa, Holy Land, Ukraine, etc) participating or being considered, remembered?

Father Rytel-Andrianak: They’ll find the Church in Poland to be very supportive because the Church in Poland, in the Second World War, saw every fourth or fifth priest be killed. And, in Poland, 6 million Poles were killed or died. Of this number, 3 million were Jews and the other half, the other 3 million, were mostly Catholics. During the Holocaust, in addition to the 3 million Polish Jews killed, there were another 3 million Jewish people from other countries of Europe killed, so about 6 million Jews killed in total. We understand. We welcome those who experience persecution and suffering now and we will see youth from such countries present and participating, for example from Syria, the Middle East, and Africa, particularly South Africa. For example, a young man who will speak and ask Pope Francis a question is from Syria. So this will make his voice heard in the world. There also will be many Ukrainians.


ZENIT: How is the Holy Father participating? Why is his presence significant?

Father Rytel-Andrianak: This is Pope Francis’ first visit to the country and, taking a look at all his travels in Europe, outside of Italy, it marks the first time he has passed more than 24 hours in a given country in the continent. He will pass some days here. His presence and participation shows his love for the young people and for Poland, for the beloved land of his saint-predecessor … I think Pope Francis looks at Poland through the lenses of John Paul II.

ZENIT: For the events of the WYD, who are some of the famous people, artists, who will perform? Be present?

Father Rytel-Andrianak: There will be various personalities, but I wish to point out one in particular that will be incredibly memorable. Achinoam Nini Noa, the Israeli artist who sang Ave Maria in the presence of Pope Francis. Before Sunday’s Mass, for the first time in history, she will sing Ave Maria in Hebrew and in English. She has prepared this specifically for the World Youth Day. This was organized by the institutions of the Catholic Church in Poland and the Israeli embassy. This is very good and important.

ZENIT: What do you think will be some of the highlights this year? What have been some of the challenges?

Father Rytel-Andrianak: What I’d consider the highlights would be the events in Krakow, especially the main Mass in the Campus Misericordia on Sunday, and Czestochowa, for the 1050 years since the Baptism of Poland. Pope Paul VI wanted to be in Poland for the 1000th anniversary but the Communist Party government forbid it. But, it was worth waiting, because now Pope Francis is coming and will celebrate Mass during his visit. Obviously, there is Auschwitz, and notably his silence there, is significant. Pope Francis’ silence at Auschwitz will be like a cry for peace. Actually, that day, there is a moment many may not be aware of. There is a woman who, on the 28th, will have her 101st birthday, and, the next day, will meet Pope Francis at Auschwitz, because she is a survivor of it. Before this encounter, in the days leading up to her moment with the Pope, she’ll, interestingly enough, be hosting a World Youth Day pilgrim herself. This Catholic woman, Helena Niwinska, who lives in Krakow, was a singer and also wrote the book ‘The Ways of My Life.”

But let’s also not forget the joyful moments, like Francis riding the tram –at least in Poland – for the first time.

As far as the challenges, I would say logistics. This is especially because Krakow has never had more than 1 million people for such an extended period of time, as its number of inhabitants is roughly 750,000. But we are used to seeing lots of pilgrims, so we are pretty used to handling lots of visitors and pilgrims, so we feel confident we have it covered.

ZENIT: Are there security concerns? What is being done?

Father Rytel-Andrianak: The Minister of Internal Affairs Mariusz Blaszczak confirms that there is no signal of any danger in Poland. The Polish government ensures that there are not threats or concerns and that all is expected to take place in a safe and professional manner. The places of celebrations will be some of the safest places in the world at that time.

https://zenit.org/articles/interview-why-this-world-youth-day-will-be-like-…


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MessagePosté le: Mer 27 Juil - 07:19 (2016)    Sujet du message: CARDINAL TAGLE PRESENTS “DOCAT,” NOTES GRIEF AT ROUEN TRAGEDY Répondre en citant

CARDINAL TAGLE PRESENTS “DOCAT,” NOTES GRIEF AT ROUEN TRAGEDY

DOCAT is published in the United States by Ignatius Press: http://www.ignatius.com/Products/DOCAT-P/docat.aspx  = The Order of the Jesuits, the army of Pope Francis. The young generation under the Catholic Church. How they can lead and take control of all these young boys and girls to the Catholic church to achieve their global satanic new age religion.

Cardinal of Manila in Krakow Presented Book and App for Young People to Rediscover Church’s Social Doctrine; Also Prayed for France

July 26, 2016 Salvatore Cernuzio Uncategorized



Cardinal Luis Antonio Tagle of Manila presented today in Krakow the newly released “DOCAT,” a youthful presentation of the Church’s social doctrine, which echoes “YOUCAT,” a youth-oriented explanation of the Catechism presented at the WYD in Madrid in 2011.

Before the cardinal began with the presentation of the book, he noted his grief over the slaying of an elderly priest by ISIS attackers this morning in France.

”I want to express my grief because this morning a priest was brutally killed at Rouen while celebrating Mass,” said the archbishop of Manila, “shocking news that saddens us. Let us pray for the French nation.”

This “unhappy incident will help us understand in what way we can carry out the Social Doctrine of the Church,” he added.
 
Called to substitute Cardinal Christoph Schoenborn, who was unable to come, although, he said, “he is irreplaceable,” Cardinal Tagle, with the pilgrim’s small yellow backpack on his back, explained that with the DoCat, “Pope Francis wants to give us a gift, so that we do not halt at knowledge and prayer but pass to action.”

DOCAT is published in the United States by Ignatius Press: http://www.ignatius.com/Products/DOCAT-P/docat.aspx

“This is what the Pope wishes to communicate to young people and not only this. And young people must reciprocate this gift to the Pope.”

As Church, stressed the Archbishop, “we want in fact to give a million and even more young people committed with the spirit of DoCat.”

In a video transmitted during the presentation, Bergoglio himself affirmed that DoCat “is a manual of knowledge, a street manual. It is about the word of Christ as well as of the Church and of many people. It is an important instrument of young people’s daily life.”

Those young people who “have the capacity to lead the world forward,” to whom, in the same film, the Bishop of Rome asked that they have “visions” and, at the same time, “be capable to take up the dreams of the elderly.”

Be part of the Pope’s dream,” could be read in fact on the blue T-shirts of several boys and girls, who during the presentation  paraded with the flags of the whole world and with placards that depicted an iPhone to show the various functions of the App.

“The Social Doctrine of the Church is the Gospel; it is the Good News regarding redemption and salvation. This Good News enters our hearts thanks to the Holy Spirit and, with the love of God, through his gestures, we can also act,” said the Cardinal, who is also President of Caritas Internationalis. This Doctrine is “closely connected to our reality” as “social beings. Our actions have social consequences,” he added.

For his part, Francis “has had a strong impact on the Social Doctrine of the Church. Let us think, for instance, of Evangelii Gaudium, in which he speaks of the ‘economy that kills,’ while the Gospel speaks of life. The Holy Father is calling us to reflect: in what way can an economy that kills coexist with the Gospel of life?”

Again the Pope – said Cardinal Tagle, who is among the Cardinals closest to the Pontiff — “speaks in his addresses of the subjects of peace and of the problems that lead to the migratory flow” to “make us understand what the roots are of this violence. He speaks of mafia, he is not afraid of these words, as when at a meeting in Mexico City he exhorted the ‘Lord’s ambassadors’ to ‘fight for life.’”

Instead, he asked thousands of young people, embracing ideally in the WYD of Rio de Janeiro of 2013, to “make noise,” but “not noise as noise, but noise in the sense of moving the world and awakening it from indifference,” specified the Cardinal.

This very living magisterium “isn’t the result of the work of a single person, of one Pope,” continued the Archbishop of Manila; “it is the Social Doctrine of the Church, which is none other than a living person: Christ, who became one of us, member of a family, of a society, a creature that dwelt in Creation.” From Him “we must draw the strength and the life to commit ourselves in society and constitute it a more true, more fraternal <society> full of love.”

In this connection, DoCat can be an optimum instrument. “It’s not a book destined to remain on the shelf, but a guide” with which to “form the history and language of young people.” Therefore, it is not a simple App or a small book but “a project relating to life” which is “part of a campaign to set the world on fire.”

https://zenit.org/articles/cardinal-tagle-presents-docat-notes-grief-at-rouen-tragedy/


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MessagePosté le: Jeu 28 Juil - 03:00 (2016)    Sujet du message: CARDINAL PAROLIN ON WYD : YOUNG PEOPLE COULD BE THE BUILDERS OF A NEW WORLD Répondre en citant

CARDINAL PAROLIN ON WYD : YOUNG PEOPLE COULD BE THE BUILDERS OF A NEW WORLD

2016-07-23

According to Cardinal Pietro Parolin, the Vatican Secretary of State, WYD in Krakow will be especially important, given the current situation of the world. 

CARD. PIETRO PAROLIN
Vatican Secretary of State
"I think young people could really be the builders of a new world. Through dialogue, through reciprocal acceptance, to make the difference a source of enrichment, reciprocal enrichment, not conflict and confrontation among people and persons."

Cardinal Pietro Parolin will be one of the few people that will travel with the Pope as part of his personal entourage during WYD.

CARD. PIETRO PAROLIN
Vatican Secretary of State

"I think that it will be a very nice experience. For me, it will be the first, the first one. I never accompanied, I never participated in a WYD and I never accompanied the Holy Father. Then I am also a little bit curious to see what will happen.”

WYD will start on Tuesday, July 26, with a Mass in Krakow. However, the Pope will not arrive in Poland until Wednesday afternoon. 

http://www.romereports.com/2016/07/23/cardinal-parolin-on-wyd-young-people-…


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MessagePosté le: Jeu 28 Juil - 03:20 (2016)    Sujet du message: CRACOVIE 2016: UN EVENEMENT SPECIAL AU REGARD DES JEUNES D'EUROPE DE L'EST Répondre en citant

CRACOVIE 2016: UN EVENEMENT SPECIAL AU REGARD DES JEUNES D'EUROPE DE L'EST
 

Eclairage du p. Majewski, directeur des programmes de Radio Vatican

12 juillet 2016 Anne Kurian Journée mondiale de la jeunesse



Logo des JMJ 2016 à Cracovie

Les Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) de Cracovie 2016 seront un événement particulier pour les jeunes catholiques d’Europe de l’Est, souligne en substance le père Andrzej Majewski, directeur des programmes de Radio Vatican.

Dans l’édition italienne de la radio, il souligne que ces JMJ, qui auront lieu du 26 au 31 juillet, seront « l’occasion pour les jeunes d’Europe de l’Est de se reconnaître dans la grande famille de l’Eglise ». Car les JMJ ne sont pas « une simple rencontre entre jeunes » mais « un grand moment de foi ».

Pour le père Majewski, cette année les JMJ « reviennent chez elles ». Si les premières – en 1986 – ont eu lieu à Rome, en Italie, c’est le Polonais Jean-Paul, originaire de Cracovie, qui a lancé cette rencontre des jeunes désormais incontournable.

Jean Paul II, assure le jésuite, « n’a jamais cherché à ‘acheter’ les jeunes ; il les invitait à aller à contre-courant et eux comprenaient très bien ce que le pape voulait dire ». Le pape François « suit le même chemin », assure le père Majewski : « Il n’a pas peur de dire des paroles parfois dures et exigeantes (…). Il invite à des choses qui (…) ont un prix, qui coûtent », qui demandent de « quitter nos positions de confort, où l’on se sent en sécurité, protégé » pour « se lancer vers l’inconnu ».

Flamme de la miséricorde

En outre, en plein Jubilé de la miséricorde, ces JMJ ont lieu « dans la ville de la miséricorde », où vécut sœur Faustine Kowalska. Cet aspect sera particulièrement mis en exergue, explique le père Majewski : la messe d’ouverture des JMJ, célébrée par le cardinal Stanislas Dziwisz, ancien secrétaire particulier de Jean Paul II, sera centrée sur le message de la miséricorde. Au cours de la célébration, la « flamme de la miséricorde » qui accompagnera toutes les cérémonies de ces journées, sera posée sur l’autel.

Cette flamme passera ensuite dans tous les lieux significatifs de la vie du cardinal Wojtyla à Cracovie. Un symbole qui rappelle aussi les paroles de Jean-Paul II à Cracovie en 2002 : « C’est d’ici que doit jaillir l’étincelle qui préparera le monde à la venue ultime du Christ. » = Rappelez-vous, la Pologne fut un lieu sous attaque pour tous les juifs, lors de la 2e guerre mondiale. Comprendre le message sur ce qui vient encore une fois, en cette dernière guerre globale qui prend place.

La Pologne, aujourd’hui « divisée », constate le père Majewski, a besoin de « gestes concrets de miséricorde », de « pardon ». En outre, la visite du pape au camp d’extermination nazi d’Auschwitz et Birkenau dénoncera « tout le mal que peut faire une idéologie qui méprise Dieu et l’homme ».

Avec une traduction d’Océane Le Gall


https://fr.zenit.org/articles/cracovie-2016-un-evenement-special-pour-les-jeunes-deurope-de-lest/


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MessagePosté le: Jeu 28 Juil - 05:06 (2016)    Sujet du message: LUTTE CONTRE LE TERRORISME : LE CHEF DE L'ONUDC JUGE NECESSAIRE UNE PLUS GRANDE SENSIBILISATION DES JEUNES Répondre en citant

LUTTE CONTRE LE TERRORISME : LE CHEF DE L'ONUDC JUGE NECESSAIRE UNE PLUS GRANDE SENSIBILISATION DES JEUNES

Pendant que l'islam entre à pleine porte dans les institutions scolaires et que les livres d'instruction leur montre à décapiter, à couper des têtes, des mains, etc. alors que de l'autre côté, on leur fait croire, tout comme à nous, qu'il existe 2 genres d'islam : les modérés et les radicaux avec une offensive contre tous les fondamentalistes!!! Si vous regardez de près de programme du Common Core, l'islam fait partie du curriculum global pour un nouveau "monde de paix et de sécurité internationale".


Yury Fedotov (2e à gauche), le Directeur exécutif de l’ONUDC, lors d’une réunion à Saint-Pétersbourg, en Russie. Photo ONUDC

27 juillet 2016 – Le Directeur exécutif de l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), Yury Fedotov, a estimé mercredi qu'il fallait accroître les efforts de sensibilisation des jeunes pour lutter contre le terrorisme, lors d'une conférence sur la sécurité à Saint-Pétersbourg, en Russie.

Dans ce discours, M. Fedotov a également mis en garde contre le danger mortel que représentent les combattants radicalisés et a appelé à combattre les liens entre la criminalité et le terrorisme.

Au cours des dix dernières années, « la menace terroriste a évolué et s'est élargie, devenant de plus en plus décentralisée et diffuse », a-t-il dit. « Le terrorisme est maintenant plus que jamais une menace pour la paix et la sécurité internationales ».

« Les défis vont de l'utilisation des technologies de l'information pour diffuser des idéologies extrémistes violentes aux mouvements de combattants terroristes étrangers à travers les frontières », a-t-il ajouté.

La rapidité de ces changements peut être observée dans la croissance de l'EIIL (Daech), a noté M. Fedotov, rappelant que l'EIIL a inspiré des attaques à travers le monde. Le groupe a également été rejoint par un grand nombre de combattants terroristes étrangers, dont beaucoup viennent d'Europe, d'Asie du Sud et d'Asie du Sud-Est.

« Certains de ces combattants ont quitté les zones de conflit après avoir été déçus. D'autres cependant restent radicalisés et conservent à la fois l'intention et la capacité de mener des attaques terroristes dans leur pays d'origine ou de résidence », a souligné le chef de l'ONUDC.

L'ONUDC aide des pays au Moyen-Orient, en Afrique du Nord et dans les Balkans à travers son Programme mondial de renforcement du système judiciaire face aux combattants terroristes étrangers.

« L'ONUDC étend son action dans la lutte contre le financement du terrorisme en lien avec les combattants terroristes étrangers grâce à un nouveau projet aidant les États à cibler spécifiquement les sources de financement liées à l'EIIL », a dit M. Fedotov. L'agence aide également des pays du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord à gérer les demandes d'extradition et d'entraide judiciaire.

Selon M. Fedotov, il faut permettre aux pays de combattre avec succès l'extrémisme violent et la radicalisation chez les jeunes. Il a également proposé de s'attaquer aux liens entre la criminalité organisée et le terrorisme transnational.

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=37742#.V5l09RJOJ8E


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MessagePosté le: Lun 1 Aoû - 06:42 (2016)    Sujet du message: AFTER SCHOOL SATAN’ CLUB MAY BE COMING TO YOUR KID'S SCHOOL Répondre en citant

AFTER SCHOOL SATAN’ CLUB MAY BE COMING TO YOUR KID'S SCHOOL



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=d10pAkFwhkA

AN AFTER SCHOOL SATAN CLUB COULD BE COMING TO YOUR KID'S ELEMENTARY SCHOOL


July 30, 2016 7:19 PM


Doug Mesner, a.k.a. Lucien Greaves, with the logo for the Satanic Temple's proposed After School Satan Club. Josh Reynolds For The Washington Post

By Katherine Stewart
Washington Post

SALEM, Mass.

VIDEO : http://www.sendspace.com/file/obnbs1

It's a hot summer night, and leaders of the Satanic Temple have gathered in the crimson-walled living room of a Victorian manse in this city renowned for its witch trials in the 17th century. They're watching a sepia-toned video, in which children dance around a maypole, a spider crawls across a clown's face and eerie, ambient chanting gives way to a backward, demonic voice-over. The group chuckles with approval.

They're here plotting to bring their wisdom to the nation's public elementary school children. They point out that Christian evangelical groups already have infiltrated the lives of America's children through after-school religious programming in public schools, and they appear determined to give young students a choice: Jesus or Satan.

"It's critical that children understand that there are multiple perspectives on all issues, and that they have a choice in how they think," said Doug Mesner, the Satanic Temple's co-founder.

On Monday, the group plans to introduce its After School Satan Club to public elementary schools, including one in Prince George's County, petitioning school officials to allow them to open immediately as the academic year starts. Chapter heads from New York, Boston, Utah and Arizona were in Salem on July 10 talking strategy, with others from Minneapolis, Detroit, San Jose, New Orleans, Pittsburgh and Florida participating online. The promotional video, which feels like a mash-up of a horror movie trailer and a "Saturday Night Live" sketch, will serve to promote the new club along with its website – Afterschoolsatan.com.
 
The Satanic Temple – which has been offering tongue-in-cheek support for the fallen angel in public arenas that have embraced prayer and parochial ceremonies – is bringing its fight over constitutional separation of church and state to the nation's schools.

But the group's plan for public schoolchildren isn't actually about promoting worship of the devil. The Satanic Temple doesn't espouse a belief in the existence of a supernatural being that other religions identify solemnly as Satan, or Lucifer, or Beelzebub. The Temple rejects all forms of supernaturalism and is committed to the view that scientific rationality provides the best measure of reality.

According to Mesner, who goes by the professional name of Lucien Greaves, "Satan" is just a "metaphorical construct" intended to represent the rejection of all forms of tyranny over the human mind.

The curriculum for the proposed after-school clubs emphasizes the development of reasoning and social skills. The group says meetings will include a healthful snack, literature lesson, creative learning activities, a science lesson, puzzle solving and an art project. Every child will receive a membership card and must have a signed parental permission slip to attend.

"We think it's important for kids to be able to see multiple points of view, to reason things through, to have empathy and feelings of benevolence for their fellow human beings," said the Satanic Temple's Utah chapter head, who goes by the name Chalice Blythe.


The emphasis on multiple perspectives is a hint pointing to the Temple's true foe. The group at first intends to roll out the clubs in a limited number of schools in districts that also host an evangelical Christian after-school program known as the Good News Club.

Good News Clubs, which are sponsored by an organization founded in 1937 called the Child Evangelism Fellowship (CEF), aim to reach children as young as 5 with a fundamentalist form of evangelical Christianity. For most of their history, Good News Clubs were largely excluded from public schools out of concern that their presence would violate the Constitution.

In 2001, in a case that commanded the resources of powerful legal advocacy groups on the religious right, including the Alliance Defending Freedom and the Liberty Counsel, the U.S. Supreme Court ruled that to exclude an after-school program on account of the religious views of its sponsors amounted to a violation of free-speech rights. The CEF then went on a tear, and by 2011, it reported 3,560 Good News Clubs, putting them in more than 5 percent of the nation's public elementary schools.

The Satanic Temple makes no secret of its desire to use that same approach.

"We would like to thank the Liberty Counsel specifically for opening the doors to the After School Satan Clubs through their dedication to religious liberty," Greaves explained to the gathering of chapter heads in Salem. "So, 'the Satanic Temple leverages religious freedom laws that put after-school clubs in elementary schools nationwide.' That's going to be the message."


The Liberty Counsel agrees that the Satanic Temple has a right to organize its clubs in public schools and takes the view that they can't be banned so long as they're not disruptive or engaging in rituals that put people at risk.

"I would definitely oppose after-school Satanic clubs, but they have a First Amendment right to meet," said Mat Staver, Liberty Counsel's founder and chairman. "I suspect, in this particular case, I can't imagine there's going to be a lot of students participating in this. It's probably dust they're kicking up and is likely to fade away in the near future for lack of interest."

The Satanic Temple is eager to compete directly with the Good News Clubs and doesn't hide its belief that its own after-school product is on the right side.

"While the Good News Clubs focus on indoctrination, instilling children with a fear of hell and God's wrath, After School Satan Clubs will focus on free inquiry and rationalism," Greaves said. "We prefer to give children an appreciation of the natural wonders surrounding them, not a fear of an everlasting other-worldly horror."

Good News Club leaders have defended their organization's presence in public schools. According to the Good News Club's website, "each club includes a clear presentation of the Gospel and an opportunity for children to trust the Lord Jesus as Savior. Every club also includes strong discipleship training to build character and strengthen moral and spiritual growth."

Amy Jensen, a professional educator in Tucson who has a master's degree in curriculum, instruction and teaching from the University of Denver, says she has decided to lead an After School Satan Club after comparing its curriculum materials with those of the Good News Club. Jensen noted that the Satanic Temple's materials say the group encourages benevolence and empathy among all people, and advocates practical common sense.

"As a teacher, if I were deciding whether to teach that or the fear and hatred of other people's beliefs, which is what Good News Clubs teach, I would choose what the Satanic Temple has available," she said.

Like all ASSC teachers, Jensen is a volunteer. To cover After School Satan Club costs, including facility use fees and curriculum materials, the Satanic Temple is launching a crowdfunding campaign – which is how it covers many of its initiatives.

The blend of political activism, religious critique and performance art that characterizes the After School Satan Club proposal is not a new approach for the Satanic Temple. It is just the most recent in a series of efforts that have made the Temple famous and notorious.

In 2014, after the Supreme Court ruled that the regular recitation of prayers before town meetings did not violate the First Amendment, provided that towns do not discriminate among religions, the Temple decided to test just how much religious liberty towns allowed. They volunteered to perform a Satanic benediction in an Arizona town where the board had regularly opened with a Christian prayer. In that case, the town preferred to abolish the practice of opening prayers.

 
In this and other instances – such as when the Satanic Temple proposed the installation of a statue of Baphomet in Oklahoma in response to a stone monument emblazoned with the Ten Commandments – the thrust of the Temple's activism has been to prevent religious groups from claiming the mantle of implicit state endorsement.

The group's activism has much in common with a movement started a decade ago, when Bobby Henderson of the Church of the Flying Spaghetti Monster penned an open letter to the Kansas School Board in 2005, citing fears that the introduction of teaching religious Intelligent Design alongside the theory of evolution would inculcate public school students with Christian thought. Henderson argued that believing that there is a benevolent deity made of spaghetti and meatballs is just as legitimate as believing in God.
Believers in the Flying Spaghetti Monster took on the name "Pastafarians."

Like the Satanic Temple, the Pastafarians insist that theirs is a genuine religion. According to Henderson, who published The Gospel of the Flying Spaghetti Monster in 2006, it's inaccurate to say that his church is "purely a thought experiment or satire."

"The Church of FSM is legit, and backed by hard science. Anything that comes across as humor or satire is purely coincidental," Henderson says on his website. "Let me make this clear: we are not anti-religion, we are anticrazy nonsense done in the name of religion. There is a difference."


Greaves likewise insists that the Satanic Temple is much more than satire: "We've moved well beyond being a simple political ploy and into being a very sincere movement that seeks to separate religion from superstition," he said.

The Satanic Temple expects to face opposition to its after-school proposal. When the group sought to erect the Baphomet monument, the Oklahoma governor's office dismissed the proposal as "absurd," and right-wing activists joined the attack.

Given the fight ahead and the long odds of pushing Christianity out of public schools, an important question about the After School Satan Clubs is: Does the Satanic Temple really want religion - even its own - in public schools?

Greaves is blunt: "We are only doing this because Good News Clubs have created a need for this. If Good News Clubs would operate in churches rather than public schools, that need would disappear. But our point is that if you let one religion into the public schools you have to let others, otherwise it's an establishment of religion."

In the 2001 Supreme Court ruling, Justice David Souter penned a scathing dissent. He suggested that the decision would bring about a world in which "any public school opened for civic meetings must be opened for use as a church, synagogue, or mosque."

The Satanic Temple probably wasn't front and center in his thinking. Yet it appears determined to prove him correct.

Stewart is a Boston-based journalist. She is the author of "The Good News Club," an investigative book about public education and religious fundamentalism in America.

http://www.myrtlebeachonline.com/news/nation-world/national/article92857432…


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MessagePosté le: Mar 2 Aoû - 03:17 (2016)    Sujet du message: ALASKA — RETRAIT RECONNU COMME UN DROIT ET RESTRICTIONS SUR QUI PEUT ENSEIGNER L'EDUCATION SEXUELLE Répondre en citant

ALASKA — RETRAIT RECONNU COMME UN DROIT ET RESTRICTIONS SUR QUI PEUT ENSEIGNER L'EDUCATION SEXUELLE

samedi 30 juillet 2016

Hier, un projet de loi est devenu loi en Alaska. Il permet aux parents de décider que leurs enfants ne doivent pas participer à certains tests normalisés. La nouvelle loi restreint aussi qui peut donner des cours d’éducation sexuelle et donne aux parents un outil puissant pour s’opposer au programme de « tronc ou socle commun » (common core) cher à l’administration Obama. = programme des Nations Unies pour tous les pays

Le programme « socle commun » est une initiative éducative aux États-Unis qui précise ce que les élèves de la maternelle à la 12e année d’études devraient savoir en anglais langues et en mathématiques à la fin de chaque année scolaire.

Critiques

En 2012, Tom Loveless de la Brookings Institution s’est demandé si ces nouvelles normes auront un effet bénéfique. Il a également déclaré que les normes passées « avaient peu fait pour égaliser la réussite scolaire au sein des différents États » de l’Union. Certains conservateurs ont attaqué le programme comme une tentative de mainmise fédérale « par le haut » sur les programmes d’éducation locaux et des États. Le gouverneur de la Caroline du Sud Nikki Haley a affirmé que son État ne devrait pas « abandonner le contrôle de l’éducation au gouvernement fédéral ni le céder au consensus des autres États. »

Plus d’une centaine universitaires ont signé une lettre ouverte qui critique le socle commun parce qu’il diminue la place des sciences humaines dans les programmes scolaires : le « tronc commun adopte une vision pragmatique de l’éducation qui doit être rentable et le cœur de sa philosophie est, pour autant que nous puissions la comprendre, que trop éduquer les gens est un gaspillage de ressources ». Même si le socle commun ne prescrit officiellement que des normes minimales, les éditeurs concevront leurs manuels pour respecter ces normes minimales et certains craignent que ces manuels distribués sur l'ensemble des États-Unis ne deviennent de facto les normes fédérales et participent ainsi à un nivellement par le bas.

Mark Naison, professeur à l’université Fordham et cofondateur de l’Association des enseignants Badass, a soulevé une objection similaire : « La critique libérale du tronc commun consiste en ce qu’il s’agit d’une entreprise à but lucratif considérable qui coûte aux districts scolaires une énorme quantité d’argent et qui éliminent du cursus scolaire les matières que les enfants aiment, comme l’art et la musique. »

Certains parents craignent non seulement un nivellement par le bas dicté par d’autres États ou le fédéral, mais aussi que ce programme annonce une standardisation croissante de l’enseignement aux États-Unis, non seulement en anglais et en mathématiques, mais également dans d’autres matières comme l’histoire, l’éducation sexuelle et la morale.

Droit de retrait

Le député de l’Alaska Wes Keller a introduit le projet de loi 156 (HB156) l’année dernière. Le texte donne le droit aux parents de l’Alaska de décider de l’éducation des enfants. Une disposition importante de la loi permet aux parents de faire en sorte que leurs enfants ne participent pas aux tests normalisés organisés par l’État.

La loi permet également aux parents de retirer leurs enfants de certaines classes.

Cela ne change pas les normes éducatives de l’Alaska, qui sont essentiellement celles du socle commun, mais il s’agit d’une victoire pour les parents qui désiraient que leurs enfants puissent ne pas participer à certaines évaluations et à certaines classes, comme l’éducation sexuelle.

La chambre (basse) a adopté le projet de loi HB 156 en avril par un vote de 22 à 17. Le Sénat a approuvé une version modifiée de la mesure par 15 voix à 5. Après quelques allers et retours entre les chambres pour concilier les versions de la Chambre et du Sénat, le projet de loi a été adopté le 5 mai et est devenue loi sans la signature du gouverneur Bill Walker, il entrera en vigueur le 26 octobre.


Parents s’opposant à ce que Planned Parenthood participe à l’éducation sexuelle de leurs enfants à l’école (« Halte à la promiscuité planifiée »)

Restrictions sur qui peut enseigner le programme d’éducation sexuelle

Le projet de loi HB 156 exige également que toute personne qui enseigne des cours ou des programmes d’éducation sexuelle ait un certificat d’enseignement valide et qu’il soit employé par l’école ou qu’il soit supervisé par quelqu’un qui l’est. Le conseil scolaire local devra également approuver le matériel utilisé pendant le cours d’éducation sexuelle et l’instructeur surveillé par un enseignant. Les parents doivent être en mesure de prendre connaissance des titres de compétence de l’instructeur en éducation sexuelle et du matériel pédagogique utilisé par celui-ci.

L’ACLU déçue

La très « progressiste » Union américaine pour les libertés civiques (ACLU) s’est déclarée déçue de ces libertés et droits accordés aux parents. Elle a regretté la décision du gouverneur Walker de ne pas opposer son veto au projet de loi HB 156. Selon l’ACLU, le droit au retrait des enfants rendra plus difficile l’apprentissage de faits médicaux précis, fondés sur des données probantes, relatifs à la santé sexuelle et aux relations saines. En réalité, les parents en faveur du droit de retrait ne s’opposent pas aux faits médicaux précis, mais plutôt à l’idéologie sous-jacente à certains programmes ou activités présentées lors de la classe sur l’éducation sexuelle : l’hédonisme, la sexualisation précoce plutôt que l’abstinence à l’école, l’avortement comme un « choix banal », l’homosexualité comme une exploration normale, etc.




L’ACLU est également déçue que Planned Parenthood (principalement connue pour ses cliniques de contraception et ses avortoirs, voir liens ci-dessous) voie sa présence potentiellement limitée dans les classes de l’Alaska.

Mouvement de retraits à New York

New York est un exemple de l’efficacité d’une campagne de retraits individuels contre les programmes de test du socle commun. Les militants de base ont commencé un mouvement qui s’est répandu dans l’ensemble de l’État.

Le New York Post a rapporté que 20 pour cent des parents ont choisi de retirer leurs enfants des tests liés au socle commun l’année dernière. Dans la vallée du Bas-Hudson, le nombre de retraits signalés cette année était encore plus élevé, selon USA Today :

Certains responsables scolaires ont publié de leur propre chef mardi le nombre de retraits ; d’autres ont refusé, affirmant que ces chiffres devraient d’abord être signalés à leurs conseils scolaires ; d’autres enfin maintiennent un strict silence. Ceux qui ont répondu étaient responsables de près de 44 000 élèves, dont près de 10 000 avaient refusé de passer les tests, soit un taux de 24 pour cent.

Le Washington Post a signalé que le nombre de retraits était également élevé dans d’autres régions.

Quatre-vingt-six pour cent des élèves admissibles aux tests dans le district de Long Island de Comsewogue ont refusé de passer le test, alors que 89 pour cent des élèves à Dolgeville dans la vallée Mohawk ont dit « non ».

Newsday
informait que 49,7 pour cent de tous les élèves de Long Island ont refusé de se soumettre aux tests même si le comité de rédaction de Newsday a exhorté à plusieurs reprises les parents à ce que leurs enfants s’y soumettent.

Imposition par subventions fédérales interposées

Le Socle commun a pour but de créer des normes d’éducation à l’échelle nationale des États-Unis. Bien que le Socle commun ait été présenté comme une initiative de la National Governors Association (NGA) et du Conseil des chefs scolaires des États (CCSSO), le ministère fédéral (démocrate) de l’Éducation des États-Unis a été fortement impliqué dans les coulisses. Jusqu’à récemment, ce ministère liait l’octroi de dérogations au « No Child Left Behind Act » (« Aucun enfant laissé pour compte ») à l’adoption du socle commun.

La Loi « Chaque élève réussit » votée par le Congrès fédéral (à majorité républicaine) cette année interdit désormais le ministère de l’Éducation fédéral de tenter « d’influencer, d’encourager ou de contraindre l’adoption par un État de normes du socle commun ou d’autres normes scolaires communes à un nombre important d’autres États ». Mais la nouvelle loi fédérale stipule encore que les États doivent se conformer aux normes « Prêts pour une carrière et l’université », fondées sur le Socle commun, comme condition pour recevoir certains fonds fédéraux. Elle exige également que le ministre fédéral de l’éducation approuve les programmes de chaque État en matière de normes et d’évaluations.

Voir aussi

Québec — Le nouveau programme d’éducation sexuelle prônerait l’exploration sexuelle...?

L’éducation sexuelle à l’école, que peuvent décider les parents face à l’État ?
http://www.pouruneécolelibre.com/2016/07/alaska-retrait-reconnu-comme-un-dr…



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MessagePosté le: Jeu 4 Aoû - 07:00 (2016)    Sujet du message: LAÏCITE : LES CLUBS SATAN PROPOSES EN OPTION AUX PETITS AMERICAINS APRES L'ECOLE Répondre en citant

LAÏCITE : LES CLUBS SATAN PROPOSES EN OPTION AUX PETITS AMERICAINS APRES L'ECOLE

2 août 2016 15 h 00 min·



 
Un groupe d’activistes anti-chrétiens, le Temple satanique, a créé des clubs Satan. Les petits Américains de l’école élémentaire suivent des programmes l’après midi après le temps d’instruction proprement scolaire : cela leur fera une nouvelle option. L’objectif avoué est de faire pièce aux « Christian Good News Clubs » lancés par des chrétiens évangéliques. Pour rétablir la « laïcité », et la « séparation de l’Eglise et de l’Etat ».
 
Doug Mesner, le fondateur du temple satanique et des clubs Satan, a un abord lisse et poli, un discours rationnel et mesuré. Il déplore que les chrétiens évangélistes du CEF (Child Evangelism Fellowship) aient contourné la constitution américaine et se soient infiltrés avec leur « Christian Good News Clubs » dans l’école publique, brisant ainsi la séparation entre l’Eglise et l’Etat. Mais puisque la Cour suprême des Etats Unis a décidé dans une affaire complexe, en 2001, qu’on ne saurait exclure un programme « après école » en raison des opinions religieuses de ses promoteurs, et que dix ans après, on comptait plus de 3.500 Good News Clubs, il a décidé d’en faire autant avec ses Clubs Satan.
 
Satan garant de la laïcité

 
Il ne s’agit ni plus ni moins à l’en croire que de rétablir l’équilibre constitutionnel et la laïcité par une option non chrétienne. Et, toujours selon lui, les Clubs Satan et ce qu’on y fera n’auront rien avoir avec un être surnaturel malfaisant. Le temple satanique rejette hautement toute forme de surnaturel et ne jure que par la rationalité scientifique. Pour Mesner, « Satan » est juste « une construction métaphorique » censée représenter le rejet de toute forme de tyrannie exercée sur le cerveau humain. Héhé : tout cela est très poli et très rationnel, mais revient à présenter explicitement le christianisme comme une tyrannie, et Satan comme un libérateur.
 
La suite n’est pas moins policée, ni moins claire. Mesner ajoute : « Il est capital que les enfants comprennent qu’il y a de multiples façons de voir sur chaque question, et qu’ils ont un choix pour déterminer leur façon de penser. » En somme, les clubs Satan leur donneront une option : Jésus ou Satan. Telle est la nouvelle laïcité, conforme aux habitudes mentales américaines : même ses ennemis évangélistes reconnaissent que Mesner a « l’amendement numéro 1 pour lui ». Au nom du pluralisme et de la liberté, on débouche sur un parfait relativisme.
 

Les clubs Satan, une option préférable pour l’école
 
La cible des clubs Satan est incontestablement de faire une concurrence directe aux clubs Good News. Et ils jouent pour cela sur leur côté libéral et propre sur eux : « Alors que les Good News Club se focalisent sur endoctrinement, remplissant les enfants de la peur de l’enfer et du courroux de Dieu, les clubs Satan insisteront après l’école sur le libre examen, le rationalisme. Nous préférons donner aux enfants un aperçu des merveilles de la nature qui les entoure, pas la peur de l’horreur éternelle de l’autre monde ». A l’en croire, ce seraient les chrétiens les vrais satanistes.
 
Et la rhétorique fonctionne. Le Washington Post rapporte le cas d’une éducatrice de bon niveau, Amy Jensen, qui a décidé de diriger un Club Satan après avoir comparé ses programmes avec ceux du Good News Club. Selon elle, ils inspirent la bienveillance et l’empathie pour tout le monde, et respirent le sens commun. Alors que leur concurrent, bien sûr, enseignent « la peur et la haine des autres croyances ».
 
Satan, son folklore américain, sa réalité

 
Tout cela est bel et bon, mais le Temple satanique, s’il essaie de se faire une nouvelle notoriété par ses Clubs Satan, s’est fait connaître voilà quelques années par une statue du Baphomet dans l’Oklahoma, cette fois pour faire équilibre avec un monument où figuraient les Dix Commandements. Toujours le même militantisme provocateur antichrétien.
 
Et le Temple satanique, bien qu’il se veuille provocateur, ironique, tenant de la laïcité, et prétende n’agir que pour s’opposer à l’expansionnisme d’une religion fondamentaliste qui tenterait de s’imposer comme religion d’Etat, sacrifie quand même au folklore luciférien. Pour la réunion qui devait fixer la stratégie des clubs Satan, ses dirigeants, venus d’une vingtaine d’Etats américains, s’étaient réunis à Salem, où eut lieu au dix-septième siècle un retentissant procès de sorcières, dans une maison aux murs tendus de tissu cramoisi, dans une atmosphère de films d’horreur. Dérision ? Sans doute ! Mais Satan a-t-il besoin des apparences dont la superstition l’enveloppe pour exister et pour agir ? Par l’humour et l’équilibre apparemment requis par la raison, les clubs Satan n’atteignent-ils pas leur objectif : discréditer le christianisme et prédisposer le public au relativisme et à l’indifférence ?

Pauline Mille

http://reinformation.tv/club-satan-ecole-americains-laicite-option-mille-58…


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MessagePosté le: Ven 5 Aoû - 02:59 (2016)    Sujet du message: 'A NEW HUMANITY': FRANCIS TELLS YOUTH NOT TO SINGLE OUT ANY ONE RELIGION Répondre en citant

'A NEW HUMANITY': FRANCIS TELLS YOUTH NOT TO SINGLE OUT ANY ONE RELIGION
  • 18 hrs ago
KRAKOW, Poland (AP) — Pope Francis told young people who flocked by the hundreds of thousands to his words last Sunday that they need to “believe in a new humanity” stronger than evil, and cautioned against concluding that one religion is more violent than others.

Organizers of the Catholic jamboree known as World Youth Day estimated 1.5 million youths attended his Mass at a meadow near Krakow, many of them having camped out in sleeping bags from a vigil service of prayer, singing and dance performances the previous evening.

The jamboree, meant to infuse young Catholics with fresh passion for their religion, was the main reason Francis came to Poland on a five-trip, which also took him to the former Nazi Auschwitz death camp, where he prayed in silence and reflected on what he called “so much cruelty,” and to a church in Krakow, where he prayed that God protect the world from the “devastating wave” of terrorism.

Extremist violence was on his mind when he set out last week, the day after extremists rushed into a church in the French countryside and murdered the elderly priest there, slitting his throat, as he was celebrating Mass.

Flying back to Rome from Krakow, he was asked by reporters why he has never used the word “Islam” when denouncing terrorist attacks.

Francis said he thinks “it’s not right to identify Islam with violence.”

He added that every religion has its “little group of fundamentalists.’” He said that if he speaks of violent Islam, he’d have to speak of violent Catholicism, since Catholics kill, too.
Referring to Isis, also known as Islamic State group, Francis said it “presents itself with its violent identity card, but it’s not Islam
.’”

The pope used his several encounters with the young pilgrims — from mega-gatherings to a private lunch with only a dozen people from five continents — to encourage a new generation to work for peace, reconciliation and justice.

God, said Francis in his final homily of the pilgrimage, “demands of us real courage, the courage to be more powerful than evil, by loving everyone, even our enemies.”

“People may judge you to be dreamers, because you believe in a new humanity, one that rejects hatred between peoples, one that refuses to see borders as barriers and can cherish its own traditions without being self-centered or small-minded,” Francis told his flock.

Earlier in his pilgrimage, Francis had expressed dismay that many people and places aren’t welcoming enough to refugees or those fleeing poverty in their homelands.

After more than 1 million people arrived on Europe’s southern shores last year, some nations on the continent, notably in central and eastern Europe, hastily built fences to keep the refugees out. Poland has been among the EU countries that have refused to take in many Muslim refugees, saying it has already welcomed hundreds of thousands of Ukrainian immigrants.

Since the Paris extremist attacks in early 2015, concerns have heightened that the Vatican, and the pope in particular, could be targeted because of his role as the most influential Christian leader. Twisted Evil When the pope travels, a corps of Vatican bodyguards travels with him, running alongside his popemobile or scrutinizing crowds along the route.

At Sunday’s Mass, several Polish police vans followed the pope’s open-sided popemobile as he rode through the wide flat meadow in the middle of hundreds of thousands of pilgrims. Motorcycle police rode close to metal barriers keeping the crowd away.

This pilgrimage marked the first time the native Argentine pope sent foot in Eastern Europe.

Flying back to Rome, he was asked by reporters what he thought about Poland and its welcome to him.

Referring to the enormous crowds he drew day after day in a country where St. Pope John Paul II was born, Francis joked that “Poland was invaded, this time by young people.” He apparently was referring to Germany’s 1939 invasion of Poland that triggered World War II.

Francis sounded charmed by what he saw, including during his drive a couple hours to the airport in rain that came down in buckets. “This evening, with the rain coming down, along the street there were not only young people but also little old ladies,” the pope said, referring to the crowds cheering him as he rode by.

During Mass, Francis announced the next World Youth Day will take place in Panama in 2019. Later, the 79-year-old pope told rally volunteers he did not know if he would be at that one.

http://news.hjnews.com/ap/international/a-new-humanity-francis-tells-youth-…


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MessagePosté le: Ven 5 Aoû - 03:47 (2016)    Sujet du message: IRD: WILL 2016 PRESIDENTIAL CAMPAIGN DISCOURAGE YOUNG CHRISTIANS ? Répondre en citant

IRD: WILL 2016 PRESIDENTIAL CAMPAIGN DISCOURAGE YOUNG CHRISTIANS ?

Contact: Chelsen Vicari, Institute on Religion & Democracy, 540-239-2170, cvicari@theird.org

WASHINGTON, Aug. 4, 2016 /Christian Newswire/ -- Amid ambivalence about the 2016 U.S. presidential campaign, there is a greater need than ever for young Christians especially to advocate a thoughtful Christian public witness.
 
Many young Evangelical Christians are especially distressed by the absence in this campaign of advocacy for sanctity of life, marriage, healthy families, religious liberty, the persecution of religious minorities abroad and other pressing social problems.

IRD President Mark Tooley urges young Christians with a political calling to shun despair and renew their passion for reforming society based on a Christian anthropology affirming dignity for all persons.

IRD President Mark Tooley commented:

"The current presidential campaign and political climate are justifiably discouraging to many Christians, especially young people, many of whom wonder if they in particular or Christians in general are relevant in American public life. 

"The calling for Christians to witness to justice in every society is for all times and places, from China to Latin America, and certainly for American in 2016 and beyond. 

"In many ways a robust Christian social witness is needed now more than ever. Many old ways of Christian political activism have failed or no longer work. A return to first principles of Christian teaching about the vocation of government is needed to address the future. 

"Christian institutions, especially Evangelical, must show leadership by rediscovering the riches of Christian political traditions for equipping young Christians today to address the challenging years ahead."
 
www.TheIRD.org

http://christiannewswire.com/news/9289478247.html


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MessagePosté le: Sam 6 Aoû - 04:07 (2016)    Sujet du message: LE PAPE FRANCOIS DENONCE VIVEMENT LA THEORIE DU GENRE A L'ECOLE Répondre en citant

LE PAPE FRANCOIS DENONCE VIVEMENT LA THEORIE DU GENRE A L'ECOLE 

Quelle hypocrisie!!! Alors que tout le système est sous leur contrôle. Sûrement que celui qui se considère avoir le pouvoir suprême sur terre, au ciel et en enfer n'est qu'un simple usurpateur de l'autorité de Jésus-Christ pour qui ces choses sont considérées comme abominables!!!

Il n'y a surtout aucun problème pour ce pape à imposer tel ou tel programme ou lois qui fait avancer l'agenda global lorsque le tout passe par une bulle papale. Combien de jeunes ont été séduits par ce Pape aux JMJ qui viennent de se terminer? N'oublions surtout pas que le mouvement LGBT est un mouvement CATHOLIQUE!


mercredi 3 août 2016


Le Pape François a vivement critiqué la théorie du genre, alors qu’en Pologne pour la Journée mondiale de la Jeunesse, la semaine dernière, en disant qu’il était « terrible » pour les enfants à apprendre à l’école que le « genre » est un choix et que de telles choses équivalent à la destruction de l’idée que l’homme est fait en l’image de Dieu.

François a fait ses remarques lors d’une réunion privée avec les évêques de la Pologne lors de sa visite là-bas pour la Journée mondiale de la jeunesse. Le Vatican a publié le compte rendu de la réunion de mardi (en italien [l’original] et en traduction polonaise).

Nous reproduisons ci-dessous son intervention en italien puis la traduction de celle-ci en français.

Citation:



Noi stiamo vivendo un momento di annientamento dell’uomo come immagine di Dio.

E qui vorrei concludere con questo aspetto, perché dietro a questo ci sono le ideologie. In Europa, in America, in America Latina, in Africa, in alcuni Paesi dell’Asia, ci sono vere colonizzazioni ideologiche. E una di queste - lo dico chiaramente con “nome e cognome” - è il gender! Oggi ai bambini – ai bambini! – a scuola si insegna questo: che il sesso ognuno lo può scegliere. E perché insegnano questo? Perché i libri sono quelli delle persone e delle istituzioni che ti danno i soldi. Sono le colonizzazioni ideologiche, sostenute anche da Paesi molto influenti. E questo è terribile. Parlando con Papa Benedetto, che sta bene e ha un pensiero chiaro, mi diceva: “Santità, questa è l’epoca del peccato contro Dio Creatore!”. E » intelligente ! Dio ha creato l’uomo e la donna ; Dio ha creato il mondo così, così, così…, e noi stiamo facendo il contrario. Dio ci ha dato uno stato “incolto”, perché noi lo facessimo diventare cultura; e poi, con questa cultura, facciamo cose che ci riportano allo stato “incolto”! Quello che ha detto Papa Benedetto dobbiamo pensarlo: “E’ l’epoca del peccato contro Dio Creatore!”. E questo ci aiuterà.




Citation:



Nous vivons un moment d’anéantissement de l’homme comme image de Dieu.

Et là, je voudrais conclure sur cet aspect parce que, derrière cela, il y a des idéologies. En Europe, en Amérique, en Amérique latine, en Afrique, dans certains pays d’Asie, il y a de véritables colonisations idéologiques. Et une de celles-ci — je le dis clairement avec « le nom et le prénom » — est le « genre » ! Aujourd’hui, à l’école, on enseigne ceci aux enfants — aux enfants ! : que chacun peut choisir son sexe. Et pourquoi enseigne-t-on ceci ? Parce que les livres sont ceux des personnes et des institutions qui te donnent l’argent. Ce sont des colonisations idéologiques soutenues aussi par des pays très influents. Et c’est terrible. En parlant avec le pape Benoît, qui va bien et qui a une pensée claire, il me disait : « Sainteté, notre époque est celle du péché contre le Dieu créateur ! » C’est intelligent ! Dieu a créé l’homme et la femme ; Dieu a créé le monde comme ceci, comme ceci, comme cela… et nous faisons le contraire. Dieu nous a donné un état « inculte » pour que nous le fassions devenir culture ; et ensuite avec cette culture, nous faisons des choses qui nous ramènent à l’état « inculte » ! Ce que le pape Benoît a dit, nous devons y penser : « C’est l’époque du péché contre le Dieu Créateur ! ». Et cela nous aidera.




Le pape François a déjà condamné la théorie du genre à plusieurs reprises par le passé. En janvier 2015, aux Philippines, il l’avait qualifiée de « colonisation idéologique ».

« La théorie du genre est une erreur de l’esprit humain qui conduit à tant de confusions », avait-il déclaré à l’époque.

Voir aussi

La désincarnation du monde, ou la théorie du genre (bientôt dans toutes les écoles)

Québec — Le nouveau programme d'éducation sexuelle prônerait l'exploration sexuelle...?

Québec — éducation sexuelle : dispense en 1992, aucune exemption en 2015.

Détourner la lutte contre l’intimidation et intimider les hétérosexistes

http://www.pouruneécolelibre.com/2016/08/le-pape-francois-denonce-vivement-…


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MessagePosté le: Dim 7 Aoû - 03:41 (2016)    Sujet du message: FRANCE : PROPAGANDE LGBT : PAS DE TRÊVE PENDANT L'ETE ! Répondre en citant

FRANCE : PROPAGANDE LGBT : PAS DE TRÊVE PENDANT L'ETE !

  Hier



Cet atelier théâtre proposé par un centre de loisirs dans la France profonde et rurale, c’est la célébration fictive d’un mariage lesbien.

Marie Delarue
Ecrivain, musicienne, plasticienne 

C’est Libération qui, ce 4 août, tire la sonnette d’alarme dans ses pages. En titre : « La famille reste un environnement miné pour les jeune LGBT. » Pour preuve, l’association Le Refuge, qui recueille les jeunes mis à la porte par leurs familles, aurait connu cette année « une hausse de 32,7 % des demandes d’hébergement d’urgence ». Des jeunes « jetés dehors à cause de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre ».

Papier alarmiste façon Libé, cela suscite évidemment une première question : quels chiffres ? Quelle est l’ampleur de ce drame existentiel ?

L’association, qui dispose de 80 places réparties dans 14 villes de France, a reçu 629 demandes depuis janvier, contre 474 sur la même période l’an passé. Les jeunes, nous dit-on, viennent de tous les milieux, et si le « mariage pour tous » – grande victoire du hollandisme obtenue à l’arraché – a fait changer les mentalités, la tolérance pour l’amour tous azimuts s’appliquerait plus difficilement à ses propres enfants qu’à ceux des voisins.

Deuxième question : de qui et de quoi parle-t-on au juste ? Quel contexte ?

Pour parler concrètement, le sort des L et G est-il comparable à celui des B et T ? Je sais bien qu’on met tout le monde dans le même panier si ce n’est dans le même lit par souci de « ne pas discriminer », mais j’imagine – que Libé me pardonne, je n’ai pas d’enfants LGBT pour savoir ce qu’il en est – que les situations ne sont pas toutes identiques.

Troisième question : quelle est la raison de cette augmentation des situations de détresse ? Y a-t-il plus de jeunes qui veulent changer d’orientation sexuelle ? Se sentent-ils plus libres de la faire ? Sont-ils victimes de la pression sociale, et si oui, n’est-ce pas dans un sens contraire à celui évoqué par Libération ?

Car il faut bien l’admettre, la pression aujourd’hui s’exerce en effet dans le sens d’une « normalisation », mais pas celle qui est évoquée dans ce papier. Elle tend, au contraire, à faire passer l’hétérosexualité pour une simple option parmi d’autres, la normalité étant au minimum du côté de la bisexualité. Quant au genre, on apprend aux enfants que c’est bien plus une construction sociale qu’un acquis de la nature.

C’est d’ailleurs dans ce contexte que s’inscrit cette animation proposée aux petits enfants de Champagné, une commune de 3.828 habitants dans la Sarthe. C’est Ouest-France qui rapporte : « À l’Accueil loisirs, un mariage au féminin. » Dessous, une photo. Les enfants posent devant une pancarte : « Vive les mariées. » En légende : « Les jeunes de l’Accueil de loisirs sans hébergement ont animé une cérémonie de mariage colorée et riche de sens. »

Cet atelier théâtre proposé par un centre de loisirs dans la France profonde et rurale, c’est la célébration fictive d’un mariage lesbien.

« Habituellement, nous organisons goûters et veillées, dit fièrement le directeur. Là, nous avons souhaité une animation plus conséquente, impliquant la participation des petits comme des grands, même des parents. » « La mission du centre de loisirs est de permettre l’épanouissement des enfants par des actions éducatives, en complément de la famille et de l’école », ajoute sa collègue. Les enfants sont ravis : « On a appris plein de choses. Même si on est différent, on peut apprendre à vivre ensemble. »
 
Certes.

http://www.bvoltaire.fr/mariedelarue/propagande-lgbt-pas-de-treve-pendant-l…


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MessagePosté le: Lun 8 Aoû - 04:12 (2016)    Sujet du message: COPS INSTITUTES CHILLING NEW MANDATE 4 SCHOOLS 2 TEACH CHILDREN HOW 2 SUBMIT 2 POLICE Répondre en citant

COPS INSTITUTES CHILLING NEW MANDATE 4 SCHOOLS 2 TEACH CHILDREN HOW 2 SUBMIT 2 POLICE



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=G7gPMbD6UD8


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MessagePosté le: Mar 9 Aoû - 04:19 (2016)    Sujet du message: LE VATICAN PRESENTE UN COUR D'EDUCATION SEXUELLE AU CONTENU EXPLICITE, SANS MENTION DES PARENTS OU DU PECHE MORTEL Répondre en citant

LE VATICAN PRESENTE UN COUR D'EDUCATION SEXUELLE AU CONTENU EXPLICITE, SANS MENTION DES PARENTS OU DU PECHE MORTEL

Cet article, qui semble avoir été écrit par un catholique, à cause du langage utilisé (péché mortel, péché vignel), va toutefois complètement dans le sens contraire de l'aricle publié ces derniers jours qui nous dit que  : LE PAPE FRANCOIS DENONCE VIVEMENT LA THEORIE DU GENRE A L'ECOLE 
http://www.pouruneécolelibre.com/2016/08/le-pape-francois-denonce-vivement-… . Il y a un peu plus bas, un lien très intéressant http://www.educazioneaffettiva.org/ , venant du Conseil Pontifical pour la famille. En traduisant ce lien ( https://translate.google.com/translate?depth=1&hl=en&rurl=translate… ), vous y verrez plus clair le programme et toute l'hypocrisie de la Sainte Eglise Catholique romaine.

La notion du péché y est décrite, mais est tellement biaisée pour amener les jeunes à finalement embrassé ce qu'il considère être bon pour lui, sans vraiment se soucier des conséquences. On présente un faux évangile d'amour où l'important est de s'épanouir dans notre décision de vie. Ce n'est pas surprenant que les jeunes soient reçus les bras ouverts dans les différentes églises, avec l'aide de l'état qui met en place des lois afin de nous obliger à être tolérant envers ces personnes au lieu de les amener vers la repentance et le salut en Jésus-Christ. L'état va juste qu'à faire fermer les centres d'aide chrétiens pour les personnes qui aimeraient consulter. Ne soyons pas dûpes : l'Eglise Catholique et l'état travaillent ensemble. Un ordonne, l'autre établi les différentes lois. Mais comme la croyance populaire, mis en place pour nous endormir, est que l'Eglise et l'état ne sont pas reliés. Les gens ne voient pas le jeu qui se joue et ainsi Rome peut continuer à véhiculer son faux message de Paix et d'unité, alors que l'autre nous impose ses directives. Les 2 marchent main dans la main et servent le même dieu Lucifer. Ce qui se passe dans les institutions scolaires est extrêmement grave, à tous les niveaux, pour nos enfants, qui par loi sont obligés de fréquenter ses institutions sous peine d'être criminalisés et pour les parents de se faire enlever leur(s) enfants par le système social.

Tous ces jeunes, qui ont assisté à ces JMJ, quand nous lisons ce qui s'y est passé cette année, nous voyons bien tout le méga mind-control qu'ils ont subi afin d'en faire de bons citoyens du monde et des petites chemises brunes qui bientôt dénonceront leurs parents, leurs voisins, au nom de la Paix mondiale et de la Sécurité de ce monde. Les parents, dans une grande part, ne voient pas tout ce qui se met en place, et cela leur coûtera l'âme et l'esprit de leur enfant qui de plus en plus s'adapte aux nouvelles réalités, sans se soucier qu'ils sont manipulés à l'extrême pour assouvir un agenda bien précis.

28 juillet 2016 19 h 35 min·



 
Destiné aux jeunes, un nouveau programme d’éducation sexuelle, « Point de rencontre », créé à l’initiative du conseil pontifical pour la famille vient d’être présenté au Vatican à l’occasion du lancement des JMJ 2016. Les adolescents y trouveront de tout : même des images très explicites, des vidéos immorales, des textes vulgaires, une connivence avec le langage et des pratiques propres à notre époque de révolution sexuelle. Sans doute le but est-il d’amener les jeunes adolescents à rejeter la promiscuité et à choisir le libre don de soi. Mais c’est au prix de ce qui apparaît comme une complicité avec le monde et d’un silence ahurissant par rapport au droit des parents de dispenser une véritable éducation affective. Quant aux sixième et neuvième commandements, ils ne sont même pas évoqués, pas plus que le péché – et encore moins le péché mortel.
 
On dira que c’est pour avoir une vision positive de la sexualité ; pour éviter tout ton moralisateur. Mais il s’agit des âmes et de leur salut ! Comme le rappelait Notre-Dame de Fatima en 1917, « Davantage d’âmes vont en enfer à cause des péchés de la chair que pour tout autre raison ». Si même un cours d’éducation sexuelle – notion en soi réductrice puisque le jeune catholique a droit à une éducation à la pureté et à la juste expression, selon son état de vie, de son identité sexuée – publié par le Vatican ne contient pas ces notions fondamentales de morale et donc de bonheur, on est tombé bien bas.
 

Un cours d’éducation sexuelle approuvé par le Vatican
 
Le programme a été développé par des couples mariés en Espagne depuis plusieurs années. Il a été achevé plus vite que prévu sous la pression de la lettre Amoris laetitia du pape François qui évoque explicitement la nécessité de mettre en place une « éducation sexuelle » dans le cadre des « établissements d’éducation ». Nombre de groupes provie et pro-famille s’en étaient émus, rappelant que c’est aux parents que revient le « droit fondamental et le devoir » de donner et de surveiller cette éducation. Le document qui vient d’être publié montre combien leur inquiétude était justifiée.
 
Le programme de formation compte six unités dont l’enseignement est prévu sur une période de quatre ans – les quatre dernières années du secondaire – à des classes mixtes, et comporte des modules pour les enseignants et pour les élèves que l’on peut consulter ici.
 
Pie XI, dans Divini Illius Magistri, mettait en garde en 1929 contre un enseignement trop explicite : il invitait les parents à dire ce qui était nécessaire à leurs enfants avec prudence et avec le souci de préserver la vertu de pureté. Pie XII, en 1951, a dénoncé la focalisation excessive sur « l’élément sexuel », afin de pas présenter celui-ci comme une fin et une valeur en soi. Il parlait même d’une certaine « propagande » catholique qui manquait de mesure à cet égard. Jean-Paul II, dans Familiaris Consortio, affirmait que l’éducation sexuelle est un « droit et un devoir fondamental des parents » et doit être dispensée soit au foyer soit dans « des centres éducatifs choisis et contrôlés par eux », invitant des parents chrétiens à apprendre à leurs enfants que la virginité ou le célibat sont les « formes suprêmes du don de soi qui constitue le sens même de la sexualité humaine ».
 
Contenus explicites et recommandation de films présentant des actes sexuels

 
Le nouveau programme du Vatican ne passe pas à côté des valeurs positives, mais pose de graves problèmes dans sa manière de présenter les choses, sans profondeur et donc finalement avec mépris ; en même temps qu’il tient les parents à l’écart. Pas question d’expliquer aux enfants que certains comportements sont objectivement peccamineux, depuis l’adultère jusqu’à la contraception en passant par l’activité homosexuelle, ni de leur rappeler que ces péchés détruisent la charité dans l’âme et détournent l’être humain de Dieu.
 
On ne rappelle pas non plus aux adolescents que la possibilité d’être damné existe et que cette séparation éternelle de Dieu est le résultat du péché mortel. Qu’il y a des commandements constituant la loi naturelle, des péchés véniels et mortels, et un moyen de retrouver l’amitié de Dieu à travers la confession. La notion de pudeur est absente – il vaut mieux, vu les images présentées par le programme… La présentation de la sexualité comporte des explications sur la montée du désir, présentée bien sûr à des classes mixtes. On y trouve même une présentation favorable d’Elton John, sans rappel de son activisme gay, à défaut du rappel de l’enseignement du Christ sur le mariage.
 
Les notions de commandements de Dieu, du droit des parents et du péché évacuées

 
Si le don de soi et la notion de sainteté ne sont pas totalement oubliés, ni la notion de vraie liberté, c’est toujours sans explication précise. Ainsi, le programme regrette que l’amour puisse être séparé de la procréation, mais ne dit pas pourquoi.
 
Pour illustrer le propos, le programme renvoie à des films sexuellement explicites que les jeunes sont invités à regarder.
 
Confusion des jeunes face à ce programme : elle semble recherchée dans une séquence où ils sont invités à dire qui, d’un vieux couple attablé dans un café, et d’un jeune homme et d’une jeune femme à moitié nus et enlacés que l’on voit dans une image accrochée au mur derrière lui, se trouve dans une « relation sexuelle ». Le but, selon le livret de l’enseignant, est de « provoquer », afin que les jeunes ne sachent plus vraiment quelle est la bonne réponse – de provoquer une dissonance cognitive…
 
Pete Baklinski de LifeSiteNews commente : avec une telle « formation », sainte Maria Goretti eût-elle répondu à son agresseur : « Non ! C’est un péché ! Dieu ne le veut pas ! » ? C’était en 1902. Elle n’avait pas tout à fait douze ans, elle vivait à la campagne, à une époque où les jeunes étaient bien moins agressés qu’aujourd’hui par la sexualisation de la société, et où l’innocence des enfants pouvait durer plus longtemps. Mais elle savait. Et ainsi elle a gagné le bonheur éternel et l’honneur des autels comme vierge et martyre. Il ne faudrait pas croire que c’est démodé.
 

Anne Dolhein

http://reinformation.tv/vatican-cours-education-sexuelle-contenu-explicite-parents-peche-dolhein-58250-2/


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maria
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MessagePosté le: Mer 10 Aoû - 01:39 (2016)    Sujet du message: GENDER OPPRESSION IS NOT A JOKE, WE TOLD ZIE Répondre en citant

GENDER OPPRESSION IS NOT A JOKE, WE TOLD ZIE

 Bob Kellogg, Billy Davis, OneNewsNow.com
August 9, 2016 at 6:55 am  http://www.gopusa.com/category/fresh-ink/



In an attempt to prevent oppression, a homosexual-rights group at the University of Wisconsin-Milwaukee has developed a helpful chart with 12 acceptable pronouns.

Per, fae, ve, xe, ey may look like an eye chart at the optometrist’s office but it’s the pronoun chart listed on the website of the Lesbian, Gay, Bisexual, Transgender Resource Center at the university.

Approximately 20,000 students attend UWM, where students and faculty are being urged to respect each person’s “personal gender pronoun,” or PGP.

“Grammar is not constructed in order to make people feel good about their lives,” observes Laurie Higgins of the Illinois Family Institute. “The grammar is intended to make communication easier. This is an unworkable situation. It’s self- indulgent. It’s absurd.”

The pronoun chart was first reported by education watchdog Campus Reform, which noted the LGBTRC website claims it’s “oppressive” to fail to respect another person’s gender identity.

The oppression-fighting students at UMC may have been outdone by Weslyan University, however, which is accommodating 14 categories of students.

National Review Online noticed last year when the Connecticut university announced campus housing for self-identified “LGBTTQQFAGPBDSM” students.

If a student feels they don’t belong in one of those categories, there is also room for “people of sexually or gender dissident communities,” the NRO story explained.

Much like those “dissident communities” at WU, the Resource Center at UWM noted that it may be missing some gender pronouns, too. The 12 pronouns are not an “exhaustive list” so it’s a good idea to ask people, when you meet them, what pronoun they prefer to use.

It’s also “inappropriate” to apologize too much for using the wrong pronoun, which can further embarrass a misgendered person, the website explained.
It was unclear from the website if that causes oppression or just hurt feelings, or both.

http://www.gopusa.com/?p=13440?omhide=true


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 14:33 (2016)    Sujet du message: PRÉPARER LA SOCIÉTÉ DU FUTUR (PARTIE 2) - P.1

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