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PRÉPARER LA SOCIÉTÉ DU FUTUR (PARTIE 2) - P.1
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maria
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MessagePosté le: Dim 12 Mar - 23:58 (2017)    Sujet du message: THE CHILDREN AND YOUNG PEOPLE'S PARTICIPATION CONSORTIUM FOR WALES AND THE PARTICIPATION UNIT Répondre en citant



THE CHILDREN AND YOUNG PEOPLE'S PARTICIPATION CONSORTIUM FOR WALES AND THE PARTICIPATION UNIT





http://www.wrexham.gov.uk/assets/framework/250407/070425_070312_participation_standards_leaflet_we_2007.pdf


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MessagePosté le: Dim 12 Mar - 23:58 (2017)    Sujet du message: Publicité

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maria
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MessagePosté le: Ven 17 Mar - 06:47 (2017)    Sujet du message: FRANCE : NANTES. UNE ASSOCIATION DE JEUNESSE SUBVENTIONNEE PAR LA MAIRIE ORGANISE UNE EXPOSITION SUR LES STEREOTYPES DE GENRE DANS LES JOUETS Répondre en citant

FRANCE : NANTES. UNE ASSOCIATION DE JEUNESSE SUBVENTIONNEE PAR LA MAIRIE ORGANISE UNE EXPOSITION SUR LES STEREOTYPES DE GENRE DANS LES JOUETS

il y a 12 heures



16/03/2017 – 07h30 Nantes (Breizh-Info.com) –   L’association TriptiC, pépinière d’initiatives 16-25 ans à la Bottière, un quartier « sensible » nantais, a organisé du 6 au 11 mars à la maison de quartier éponyme une (petite) exposition sur les stéréotypes de genre dans les jouets.

Ladite exposition, présentée sur trois portants au premier étage de la maison de quartier, à quelques pas du local de l’association, se finissait par un appel à « emmener vos filles au rayon garçon et vos garçons au rayon fille » pour leur offrir des jouets, puisque « comment pouvons-nous nous épanouir si dès le plus jeune âge on ne nous propose qu’un seul schéma aliénant pour les femmes comme pour les hommes » ?

Organisée en lien avec le collectif féministe Mix-cités, l’exposition répétait servilement le blabla des tenants de la théorie du genre, selon lequel les jouets forment l’identité de genre des hommes et des femmes, et que le sexe n’est pas une donnée biologique. Sur les panneaux étaient présentées des illustrations de jouets tirées de catalogues, auxquelles étaient ajoutés des slogans des tenants de la théorie du genre : par exemple une petite fille avec son aspirateur-jouet, « princesse un jour, boniche toujours », ou un jeune garçon et son télescope jouet, flanqué d’un slogan « tu accapareras le savoir, mon fils », tout ça pour critiquer le fait que les filles soient surreprésentées dans les filières littéraires ou sociales.

Il n’y a aucune remise en question du discours des tenants de la théorie du genre, aucune réflexion non plus sur les objectifs du féminisme… ou des auteurs des ouvrages recommandés, comme l’écrivain pour enfants Thierry Lenain qui a bourré sa prose pour enfants de ses engagements adultes (anti-racisme, propagande du métissage, anti-racisme, anti-ethnocentrisme etc.). Tant pis pour Léo Lagrange, qui affirmait lui « il ne peut s’agir dans un pays démocratique de caporaliser les distractions et les plaisirs des masses populaires et de transformer la joie habilement distribuée en moyen de ne pas penser ».

Le nom de l’association TritiC signifie « trip » (parcours) en trois C (convivialité, culture, citoyenneté). C’est une émanation de la Fédération Léo Lagrange Ouest, qui s’est vu confier en 2012 par la mairie de Nantes l’accompagnement des initiatives des jeunes de 16-25 ans sur Nantes-est (Doulon/Bottière) ; une association similaire existe depuis plus longtemps à Nantes-nord, l’EclectiC. L’association finance les projets de jeunes dans le domaine culturel, sur des chantiers d’insertion ou pour qu’ils partent en vacances. La Fédération Léo Lagrange ouest est elle-même une branche de la fédération Léo Lagrange, créée par Pierre Mauroy en 1950 alors qu’il était premier secrétaire du PS. La mairie de Nantes étant socialiste, on reste en famille.

Au conseil municipal du 1er avril 2016 la mairie de Nantes a versé une subvention de 322,289 € à l’association Léo Lagrange ouest pour ses pépinières d’initiatives 16/25 à la Bottière et aux quartiers nord. Dans le détail, il y a 316.000 € de « fonctionnement » et 6289 € pour des projets culturels divers, tels que démonstration de sports urbains sénégalais, concert de rap ou de hip-hop, spectacle de danse moderne, création d’un baby-foot en métal à partir de matériaux recyclés (!) etc. Le conseil municipal du 17 juin 2016 rajoute 620 € pour un défilé de mode sur le miroir d’Eau.

Le conseil municipal du 9 décembre 2016 permet l’établissement d’une nouvelle pompe à fric pour Léo Lagrange ouest et la fédération d’éducation populaire « les Francas », tout aussi passablement gauchiste. En effet, « le projet nantais  »Agir ensemble pour l’émancipation des jeunes » est lauréat de l’appel à projets  »Projets innovants en faveur de la jeunesse » piloté par l’ANRU » et la Ville de Nantes a signé une convention avec ladite agence. Elle constitue à son tour un accord de groupement avec les villes d’Orvault, Rezé, Saint-Herblain, à savoir « deux tiers de la population de l’agglomération et l’ensemble des quartiers prioritaires », l’association de la fondation étudiante pour la ville, l’atelier des initiatives, le CRIJ des Pays de Loire, entreprises dans la Cité, les Francas, la maison des Adolescents de Loire-Atlantique, parcours le Monde et… Léo Lagrange ouest.
L’objectif de cette alliance de collectivités de gauche et de droite est de redistribuer les gros sous du contribuable : « en sa qualité de porteur de projet et de chef de file de l’accord de groupement, la ville de Nantes sera amenée à redistribuer aux partenaires maîtres d’ouvrage leur quote-part de subvention ANRU et à solliciter des participations financières auprès de tous les partenaires ». Jackpot !

Louis Moulin


Pour voir chaque article, rendez-vous sur le lien ici-bas et cliquez sur chaque image
Crédit Photo : DR

[cc] Breizh-info.com, 2017 Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

http://www.breizh-info.com/2017/03/16/64801/nantes-association-de-jeunesse-…


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maria
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MessagePosté le: Sam 18 Mar - 00:43 (2017)    Sujet du message: CANADA : MANDATORY GENDER PRONOUNS FOR CHILDREN??! BILL 89 IS OUT OF CONTROL Répondre en citant

CANADA : MANDATORY GENDER PRONOUNS FOR CHILDREN??! BILL 89 IS OUT OF CONTROL



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=2LpbnKvyZrc

Ajoutée le 16 mars 2017

Bill 89 is seeking to force child protection, foster and adoption service providers, and judges to recognize a child’s sexual orientation and gender identity and gender expression and in this video Dan Dicks of Press For Truth outlines the major issues with this horrendous bill. Support us on Patreon ➜ http://www.patreon.com/PressForTruth


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MessagePosté le: Ven 24 Mar - 15:42 (2017)    Sujet du message: CANADA : PDSB : “RELIGION DOES HAVE A PLACE IN SECULAR SCHOOLS” Répondre en citant

CANADA : PDSB : “RELIGION DOES HAVE A PLACE IN SECULAR SCHOOLS”
 
Posted by: CIJnews Staff March 23, 2017

Peel District School Board (PDSB) has published an official document clarifying the “key facts” in relation to the religious accommodation in the public schools, and specifically addressing the public debate over PDSB’s recent decision to allow more accommodation for Muslim students.

PDSB emphasizes its legal obligation to provide religious accommodation and accuses those who oppose the Friday prayer of running a “campaign against Islam”:

There has been a lot of talk lately about religious accommodation in the Peel District School Board. Debate and conversation are welcomed. But with this issue there has often been an effort to counter a clear legal requirement with deliberate misinformation. That is not acceptable. We take our legal obligations seriously, as we do our board commitment to genuine inclusion. We want all students to feel safe and welcomed—that is the foundation for their personal excellence. To help clarify, here are some important facts that are often misinterpreted…

It has been frustrating and disheartening to see what is often hatred and prejudice towards a single faith group disguised in a supposed campaign about religion in schools. No one has expressed concern about school-wide celebration of Diwali, or that we provide vegetarian options in food, or post posters acknowledging all major faith days, including Christmas.  — counter to the laws of the Country, the Ontario Human Rights Code, and our board values.

PDSB presents the following “key facts”:
  • All school boards are required to have a religious accommodation procedure.
  • Religious accommodation has been taking place in Peel schools for over 15 years.
  • Trustees have heard and continue to listen to the public regarding religious accommodation.
  • The board does not favour one faith over another.
  • Religion does have a place in secular schools, if accommodations are requested.
  • Friday Prayer does not negatively impact student learning.
  • There is no cost or undue hardship in providing accommodation for Friday Prayer.
  • Accommodation is different depending on the family’s faith and beliefs.
  • There is also a legal requirement for the board to allow religious clubs at the request of students.
  • Although staff will be supervising Friday Prayer, the board cannot interfere with the practice of the faith.
  • There is a significant difference between the Ontario court removal of the Lord’s Prayer and religious accommodation.
  • The Ontario Human Rights Code has precedence over any other Code or Act.
  • The Peel board does not tolerate any campaigns that discriminate against a faith.

For more information click HERE.

See also: PDSB-approved Friday prayer warns Muslims of Jews and Christians (click HERE)

http://en.cijnews.com/?p=214494


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MessagePosté le: Sam 25 Mar - 05:28 (2017)    Sujet du message: SCHOOLS OF MONTGOMERY : HATE SPEECH OR FREEDOM OF SPEECH? Répondre en citant

SCHOOLS OF MONTGOMERY  : HATE SPEECH OR FREEDOM OF SPEECH? 




https://www.facebook.com/carolyn.knight.37?hc_ref=NEWSFEED&fref=nf


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MessagePosté le: Mar 28 Mar - 21:24 (2017)    Sujet du message: SCHOOL BOARD MEMBER ASKS 1 SIMPLE QUESTION ABOUT MUSLIMS, THEN AL HELL BREAKS LOOSE Répondre en citant

SCHOOL BOARD MEMBER ASKS 1 SIMPLE QUESTION ABOUT MUSLIMS, THEN AL HELL BREAKS LOOSE

There is a serious problem infiltrating into American society: having to be politically correct about everything one says or does.

Even the mildest of social media posts will get some form of backlash from social justice warriors who think that they should be able to lambast anyone who doesn’t agree with their ideals on what is politically correct or not.

Recently, all hell broke loose after a school board chairwoman shared the following message: “Muslims hate pork, beer, dogs, bikinis, Jesus, and freedom of speech. My question is, what the hell do they come to America for?!” (via Pilot Online)

This has led to uproar in different circles, most notably by Muslim organizations that have been condemning this woman. Christie New Craig has held her position since 2014 and has clarified that she had no intention of offending anyone with the post she shared.

While she said she would talk with anyone who got offended by it, she should not be made to apologize for this.

This is just another case of Muslim groups jumping on a story and using it as a bat to bash American people with. Many Muslim groups have seen the post and have called it “saddening and disappointing” that this post was shared by a woman involved in education.

While they cry about her comments, she is merely telling the truth! We hear Muslims complain about all of this and more in regards to our country. So, the question remains, what do they like about America?

Muslim leaders are trying to play the pity game when it is they who are often the ones encouraging radicals to perform heinous actions. They are the people who should be apologizing to the American people for causing so much trouble and tension in our society, not the other way around.

Unfortunately, it looks like the chairwoman could be facing investigation and maybe even lose her job because of this. They are trying to get rid of a woman who has helped so many children over the years simply due to her asking an honest question about people causing so many problems in our society today.

There have been no comments made publicly by the school board in the area, but the Council on American-Islamic Relations are demanding that she be investigated.

New Craig has already apologized to these people, even though she didn’t do anything wrong. This is just another shameful case of political correctness gone wrong.

What do you think about this controversy? Please share this story on Facebook and tell us because we want to hear YOUR voice!

http://www.angrypatriotmovement.com/school-board-asks-1-question/


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MessagePosté le: Ven 31 Mar - 04:06 (2017)    Sujet du message: THEY ARE PREPARING US FOR THE TEARING OF THE VEIL Répondre en citant

THEY ARE PREPARING US FOR THE TEARING OF THE VEIL



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=Re31szrOxrE


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MessagePosté le: Mar 4 Avr - 05:41 (2017)    Sujet du message: HOMESCHOOLING GETTING BANNED - YOU WILL COMPLY OR ELSE.. GAME OVER Répondre en citant

HOMESCHOOLING GETTING BANNED - YOU WILL COMPLY OR ELSE.. GAME OVER

HOMESCHOOLING = Child abuse



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=yu74GFz54ig&t=69s


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MessagePosté le: Jeu 6 Avr - 06:12 (2017)    Sujet du message: ISLAM AUX ETATS-UNIS : DEUX MERES DE FAMILLE DU NEW JERSEY MISES AU PILORI POUR AVOIR DENONCE L'ENDOCTRINEMENT MUSULMAN A L'ECOLE DE LEURS ENFANTS Répondre en citant

ISLAM AUX ETATS-UNIS : DEUX MERES DE FAMILLE DU NEW JERSEY MISES AU PILORI POUR AVOIR DENONCE L'ENDOCTRINEMENT MUSULMAN A L'ECOLE DE LEURS ENFANTS

3 avril 2017 15 h 00 min·



Nancy Gayer et Libby Hilsenrath sont aujourd’hui mises au pilori par leur communauté locale de Chatham, New Jersey aux Etats-Unis, pour s’être indignées sur la chaîne conservatrice Fox TV de ce que les enfants d’un collège public de cette ville fassent l’objet d’un endoctrinement musulman. Les enfants de cinquième y étaient invités à apprendre, dans le cadre d’une vidéo de propagande islamique : « Que Dieu nous aide tous à trouver la vraie foi, l’islam. » Les deux femmes sont aujourd’hui défendues par le très sérieux Thomas More Law Center (TMLC) qui a décidé de les représenter au vu de la gravité des faits.
 
Les deux femmes sont mères de deux garçons scolarisés dans différentes classes de ce niveau à la Chatham Middle School, qui ont utilisé ce matériel de propagande. Elles sont allées faire part de leurs inquiétudes auprès du conseil de l’éducation publique de Chatham dès le 6 février dernier lors d’une rencontre publique. Le responsable du conseil, Michael LaSusa, leur indiqua d’emblée qu’il n’était pas probable que le programme fût modifié. Le lendemain, il refusait de les recevoir à titre privé comme elles l’avaient demandé.
 
L’islam avance aux Etats-Unis

 
Tout avait commencé avec un dessin animé intitulé « Cinq piliers », où l’on voit un garçon musulman jouer au football avec un ami non musulman, un petit blond. Le petit Youssouf enseigne à son camarade les cinq piliers de l’Islam, tandis que la profession de foi islamique s’incruste sur l’image. Le gamin blanc, tout abattu parce que son ami part pour la prière de midi, se remet à sourire lorsque Youssouf l’invite à l’accompagner à la mosquée. L’ensemble de la présentation est sucrée, montrant l’islam comme une religion de paix et de développement personnel des vertus, capable de relier l’homme à Dieu créateur de toutes choses.
 
Une autre vidéo, également montrée aux élèves, a été découverte par la suite par Richard Thompson, président du TMLC. Sur fond de chants arabes planants, on y découvre une sorte de petit « catéchisme » de l’islam, « phare qui brille face à l’obscurité de la répression, de la ségrégation, de l’intolérance et du racisme ». C’est cette vidéo qui s’achève sur les mots présentés comme une prière : « Que Dieu nous aide tous à trouver la foi véritable, l’islam, Amin. »
 
Les deux femmes, Nancy Gayer et Libby Hilsenrath ont subi de nombreuses attaques depuis qu’elles ont commencé à faire campagne contre ces manœuvres d’endoctrinement. Dénoncées comme sectaires, islamophobes, haineuses, ignorantes, xénophobes, intolérantes, racistes, bornées, tristes et ignorantes sur les réseaux sociaux, elles ont fait face à une hostilité encore plus grande dès l’instant où elles ont raconté leur histoire dans le cadre du Tucker Carlson Show sur Fox News.
 
Deux mères du New Jersey osent dénoncer l’endoctrinement musulman à l’école

 
D’aucuns ont prétendu que leurs réactions étaient totalement démesurées dans la mesure où les jeunes du collège sont supposés apprendre la culture religieuse et qu’il ne s’agissait donc que de leur faire découvrir l’islam.
 
Mais cela s’est fait à travers des instruments de propagande créés par des responsables musulmans et dont la visée apologétique est évidente. À cela s’ajoute le choix des enseignants de ne présenter que l’islam dans le cadre de ce cours. Comme le dit Nancy Gayer : « Il n’est tout simplement pas juste que dans le cadre de cette unité d’études le district scolaire de Chatham n’ait enseigné qu’une religion à l’exclusion de toutes les autres, et que la communauté se soit montrée si hostile et si peu accueillante à notre égard, simplement parce que nous avons soulevé des questions légitimes en tant que parents inquiets. »
 
Les deux femmes s’étaient contentées de demander que les responsables éducatifs de la localité revoient le programme obligatoire en demandant que l’on cesse de donner ce cours sur l’islam ou que l’on passe autant de temps à l’étude du christianisme et d’autres religions.
 
Des vidéos de propagande réalisées par des prosélytes musulmans
 
Mme Gayer a tenu par ailleurs à rappeler que lorsque son fils était en huitième, on l’avait empêché d’inclure dans une vidéo créée par la classe pour demander des vêtements chauds pour les enfants pauvres, cette phrase de la Bible : « Celui qui prête aux pauvres, prête au Seigneur. » L’enseignante avait contacté la mère de famille pour lui dire que cette citation « est à sa place au catéchisme, pas en classe ».
 
De son côté, Richard Thompson a déclaré : « La promotion de l’islam est pire que ce que ces mères de famille ont présenté chez Tucker Carlson. Après avoir vu l’une des vidéos que les élèves de cinquième ont été contraints à regarder, je ne peux imaginer qu’une personne objective puisse dire qu’il ne s’agit pas d’endoctrinement islamique. (…) Libby et Nancy auraient dû être félicitées plutôt que d’être mises au pilori. »
 
Pour la petite histoire, Chatham, 9.000 habitants, est jumelée avec le gros bourg d’Esternay dans la Marne. Si le jumelage servait à autre chose qu’à promouvoir un monde sans frontières, ses habitants pourraient peut-être être invités à soutenir les courageuses mères de famille !
 
Anne Dolhein

http://reinformation.tv/islam-endoctrinement-musulman-ecole-etats-unis-new-…


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MessagePosté le: Lun 10 Avr - 04:11 (2017)    Sujet du message: GAYPRIL SCHOOLS TO CELEBRATE ANIMAL FETISHES Répondre en citant

GAYPRIL SCHOOLS TO CELEBRATE ANIMAL FETISHES



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=--jm5UW56Tc

Ajoutée le 5 avr. 2017

We have been here before And ILL prove it.
RFB

https://www.thecollegefix.com/post/31... GAY pril
https://www.youtube.com/watch?v=nduBu...


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MessagePosté le: Mer 12 Avr - 00:54 (2017)    Sujet du message: “CONVERSATIONS AREN'T ENOUGH” Répondre en citant




“CONVERSATIONS AREN'T ENOUGH”


Number 55: Spring 2017



Photography by Karsten Moran

Nikole Hannah-Jones is an award-winning investigative reporter and staff writer for The New York Times Magazine. She is also a major voice covering racial segregation in U.S. schools and the lived experiences of students of color. Hannah-Jones spoke with Teaching Tolerance about the barriers to equitable, integrated schools and classrooms and why we must find ways to overcome them.

How did you start writing about school segregation?

The only reason I ever wanted to be a journalist was to write about race and racism. That’s what inspired me to want to write. That’s what inspired me to want to chronicle the stories of people who looked like me in communities that I grew up in. I think that’s why I always loved history and journalism even as a child; I would look around and just see how differently people who lived in black communities lived compared to people who lived in white communities. I really wanted to understand why that was.

My very first job out of grad school was to cover a majority-black, heavily segregated school district in Durham, North Carolina. For me, just the only way to cover that school district was to be writing about school segregation and the impact. This would have been about 2003, so right after No Child Left Behind gets passed and you’re starting to see the results of this decision to engage in high-stakes testing and to say, “We’re not going to try to break up poverty and racial isolation. We’re just going to hold these poor black schools to very high standards. We’re going to hold them to the same standards as white, middle-class schools.” … You’re hearing about turnaround schools and you’re seeing principals and staff being removed at these high-poverty schools, and I’m a beat reporter who’s spending a lot of time in these schools and really seeing the futility of it all. That’s how I started writing about segregation.

How does racial segregation create and uphold school-based inequalities, specifically along racial lines?

Clearly from the founding of this country and from the founding of public education in this country, both of them were built on a racial caste system that put black citizens on the bottom. And so when we look at data, we know there’s never been a single point in the history of this country where black students in black schools have received the same educational opportunities. … That’s why integration is so critical because that has been the only way that we have been able to ensure equal educational opportunities. …

When I say integration, I don’t mean just within a building, but I mean integrated classrooms. Because in a system that privileges white students, when black and brown kids are sitting next to those students, they’re going to get what the white students get. When they are not, then they do not get what the white students get.

At this point, I think we need to understand [that] when … half of all schoolchildren are black and Latino and very soon half of all children born in this country will not be white, if you marginalize those students and keep half of your population from receiving a quality education, that’s going to hurt everyone. It’s not just going to hurt black and brown kids anymore, because you are keeping half of your population from being able to go on and get the education to be the leaders in our society, to come up with the next new innovation, to be the lawyers or the doctors, or the schoolteachers or the professors.

What arguments against school integration do you hear when you’re talking to parents, families and educators in the field?

I think the biggest argument that you hear is that it just politically won’t work. I think what you hear is white parents are not going to go into these schools. If you try to force white parents to put their children in integrated schools, those white parents will withdraw from the system, they’ll pay for private schools or they’ll move to an area where there is no racial diversity. What you hear over and over is that it’s too hard. You don’t hear people saying it’s not the best thing for children; you hear people saying it’s too challenging.

I think the argument that you hear from black parents is that integration always came on the backs of black children and that it was black children who had to leave their neighborhoods. It was black schools that have been closed down, black teachers and principals [who] were laid off, and at this point, that the burdens have been too high and not enough payoff. I think those are the arguments that you hear from black parents: … integration has never been equally borne, and an unwillingness to keep chasing white families who don’t want their children around their kids.



In your reporting, you often focus on the lived experiences of black students who attend or have attended segregated schools. What common themes and topics do they raise?

I think the most common thing—and the most devastating thing—is they understand why they’re in segregated schools. They understand that society as a whole does not value them. … They also know that they are not receiving the same education that their peers in white schools are. They understand that link between race and resources very clearly. … [T]hey’ll say, “They don’t think we’re good enough.” “They don’t think we’re as smart as them.” “They don’t want their kids around us.” “We don’t get the same things that they get.” This is the thing that we as adults want to pretend: one, that these things aren’t true, and two, that somehow kids aren’t smart enough to understand that. But they absolutely are.

What do you see as the biggest barriers to achieving school integration?

The biggest barrier is lack of will. I think what I try to show in my work is, again, you always hear that it’s too hard. Segregation was not easy to create. There was a lot of effort that went into creating segregated schools and neighborhoods and a lot of resources from the federal government, down to the local government, down to the private citizen. But we were willing to do that because all of those resources were being put toward benefiting white students and white families. We are unwilling to put those same resources to making the system more equal, so I think … the biggest barrier is a lack of will, and there’s still a lot of racism and discrimination that we have to overcome.

There’s been research and studies that show that white parents say that they want integrated schools or say that the only thing that matters about schools is test scores, but when they’re actually making the selections, the racial makeup of the school, particularly how black a school is, plays a larger role than the test scores or the reputation of the school. I think that is probably the most difficult thing to overcome: … the fear that white parents have of large numbers of black children and the belief that the more black students you have in a school, the less safe that school is and that those students are not, as a whole, as smart or dedicated as their own children.

How can educators build awareness around school segregation and take action to bring about change?

I have seen a lot of conversations in the last few years, and I know that my work has spurred a lot of conversations, but conversations aren’t enough. So while adults are talking about the problem, there are children in these classrooms right now who are being deprived of the education that they deserve and who are going to face lifelong consequences for that. The only thing I would say is communities need to decide if this is intolerable, that it is untenable and that it is unjust, and then they need to fix it. It’s not my role as a journalist to say how, and it’s going to be different … in every community, but I think my role as a journalist is to not let us ignore what we’re doing to children.

Is there anything else we haven’t talked about that you want the readers of Teaching Tolerance to know?

The only thing I guess I would add is we don’t do our children a service by pretending that racial injustice does not still exist, that all-black classrooms, all-Latino classrooms, all-white classrooms are not created, and that kids aren’t noticing this and coming to their own conclusions. I think our job as a society and the job of educators is to have these conversations, to give students the language to understand their world and the context to understand their world. But teachers need to have that context in order to do it, and I just don’t think enough teachers place a priority on that.

Desegregation and Integration Aren’t the Same

Nikole Hannah-Jones explains the difference between school desegregation and school integration.

“Desegregation is largely what happened in many communities, which meant you no longer had all-white schools or all-black schools. You would have some level of racial mixing, but it wouldn’t be integrated, meaning it wouldn’t reflect the racial makeup of a town.

“Integration to me means that you have schools that reflect the metropolitan area racially, and where there’s power-sharing in that school and where even the classrooms are racially mixed … [and offer] equal access to the same types of courses and instruction.”

Check Out These Highlights of Nikole Hannah-Jones’ Recent Work

Choosing a School for My Daughter in a Segregated City
In this article published in The New York Times Magazine, Hannah-Jones chronicles how she and her husband “surrendered their advantage” when they chose to send their daughter to a segregated public school.

The Problem We All Live With: Part One
Hannah-Jones teams up with the radio program This American Life to examine the unintentional desegregation plan of Missouri’s Normandy School District—the district from which Michael Brown graduated.

Segregation Now
Coinciding with the 60th anniversary of Brown v. Board of Education, Hannah-Jones reports for ProPublica on the resegregation of city schools in Tuscaloosa, Alabama.

http://www.tolerance.org/magazine/number-55-spring-2017/feature/conversatio…


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maria
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MessagePosté le: Sam 15 Avr - 03:27 (2017)    Sujet du message: SCHOOL BOARD SHOVES ISLAM DOWN TEEN'S THROAT, SO MOM SHOVES SOMETHING DOWN THEIR THROATS Répondre en citant

SCHOOL BOARD SHOVES ISLAM DOWN TEEN'S THROAT, SO MOM SHOVES SOMETHING DOWN THEIR THROATS

By K. Campbell
on October 7, 2016 at 9:57am

The mother of a teenager in Tennessee was outraged when she saw what her daughter’s middle school was teaching its students about religion.

Michelle Edmisten demanded that Bluff City Middle School in Sullivan County pull a textbook from the curriculum because of its chapter on the Islamic faith, WJHL reported. But when the school board refused to take the situation seriously, the irate mother continued to voice her concerns to them and to local media.

Edmisten believed that the amount of information the school was feeding her child about Islam was contrary to their family’s Christian beliefs and decision to raise their daughter with Christian values.

Related Stories
“It is time as parents, teachers and administrators we stand up and take back our families, our schools and our country,” Edmisten said at a school board meeting.

Although she was reportedly the only parent willing to speak out about the issue, she didn’t back down from her stance.

“I would like to see the Pearson book yanked from the school immediately. I would like to see parents, Christians, veterans, anyone that’s anyone, stand up for this fight,” she continued.

“How can I, as a Christian, say that I have these values? And I want to instill these values in my daughter, but then say, ‘It’s OK, go ahead and do it’?” she said.
You can watch local coverage here:

While the school board listened to the mother’s concerns, it essentially ignored them, telling Edmisten that changing the curriculum anytime soon would be too difficult but that it would “look into it.”
 
Many schools have avoided any mention of, much less teaching, the Christian faith and Christian values, but apparently teaching our kids about Islam is somehow appropriate.

H/T Mad World News

Like and share on Facebook and Twitter and tell us if you think this school should stop teaching its students about Islam.

What do you think about school curricula that expose students to world religions? Scroll down to comment below!

http://conservativetribune.com/school-board-shoves-islam-mom/?utm_source=Fa…


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MessagePosté le: Sam 15 Avr - 04:07 (2017)    Sujet du message: CAIR_ SAN DIEGO TO HAVE MOST SHARIA-COMPLIANT SCHOOLS IN AMERICA Répondre en citant

CAIR_ SAN DIEGO TO HAVE MOST SHARIA-COMPLIANT SCHOOLS IN AMERICA



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=pzefP3dtWnI


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MessagePosté le: Mer 19 Avr - 03:02 (2017)    Sujet du message: MISSIONARIES TO THE NEW PAGANISM Répondre en citant


  Photo courtesy/FOCUS
 
MISSIONARIES TO THE NEW PAGANISM

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Pembroke Opus Dei center ready 'to change the world'. Published 7 ...

www.thebostonpilot.com/article.asp?ID=14937
27 juil. 2012 - Opus Dei Chestnut Hill Center director Joe Billmeier and Father Dick ... Kevin and Marilyn Ryan: Missionaries to the new paganism; Scott ...

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Kevin and Marilyn Ryan
Friday, April 14, 2017
Faith


Citation:


Today, the American college campus is where religious faith goes to die. Research shows that even on many Catholic campuses, the faith of Catholic students is weaker at graduation than at the time they enter as freshmen.




Kevin and Marilyn
Ryan


Thirty years ago, Hollywood broke with its tradition of escapist fluff and gave us "The Mission," a brilliant, historical film about Jesuit missionaries sent in the name of Christ to Peru. This year the industry again broke with tradition and gave us another breathtaking film, "Silence," about Jesuit missionaries sent to 17th Century Japan. In both cases, the efforts of the missionaries to counter paganism do not end well.

Today, the American college campus is where religious faith goes to die. Research shows that even on many Catholic campuses, the faith of Catholic students is weaker at graduation than at the time they enter as freshmen. As a student's faith erodes, it is typically replaced by a cynical materialism and a sexually casual life style. The virtues learned at home and church fade and are reduced to that one favorite virtue of the academy: tolerance. Or, at least tolerance for all except offenses against Mother Earth.

Today, however, the American campus is experiencing a counter-attack from a new army of missionaries, the missionaries of the Fellowship of Catholic University Students or FOCUS. Started in 1998 by a dynamic Catholic evangelist, Curtis Martin, and blessed by St. John Paul II, during the 2016-2017 academic year nearly 600 missionaries are serving full-time on 125 college campuses, located across 38 U.S. states and in two pilot locations in Austria. In Boston, there are FOCUS missionaries at MIT, Harvard, and Boston University.

FOCUS describes itself as a "Catholic apostolate which shares the hope and joy of the Gospel with college and university students and sends them out into lifelong Catholic mission." But how do they do that? First, these recent college graduates are given a summer of intensive training on Church teaching, Bible study, prayer and evangelization, a training that continues over their two-year, voluntary commitment. Second, missionaries are formed into four-person teams -- two men and two women -- and assigned to a college or university, one where the team has support of the local bishop and campus chaplaincy. Third, and armed with Christ's great mission to us all, "Go therefore and make disciples of all nations" (Matt. 28:19), they engage with students in one-on-one, face-to-face Christian fellowship.

The teams of four live off-campus, but concentrate their work entirely on-campus. They invite students to join Bible study groups, initiate discussion groups, and provide a needed sense of community for students who are often at sea on large, impersonal campuses. Many missionaries lead students on life-changing FOCUS Mission trips around the world.

Their work with students is single-focused and all-consuming. No part-time jobs. Missionaries take a de facto vow of poverty. Like so many of today's college grads, they have debts, but still, like missionaries of old, are their own fund raisers. In itself, this is a lesson in Christian humility. [More about that below.] So, while their friends are starting in business or graduate school, each missionary makes a great big gift of two full years of service to the Church and to us, the Catholic community.

Since 2004, more than 5,000 college students and FOCUS staff have traveled the globe on hundreds of mission trips. During the 2016-2017 academic year, FOCUS Missions will host nearly 125 trips in 45 countries. Each year in January, FOCUS holds a huge, national conference. This year nearly 13,000 people attended SEEK2017, most of them college students.

At this year's conference, a Harvard senior, Maggie Hartman, reported: "I went to SEEK to encounter Christ in his people, both in the 13,000 college students who were there as well as in the clergy, religious, speakers, and missionaries who are so beautifully and faithfully living out their vocations in Christ. And, wow, did that happen!! SEEK was an incredible testament to the living Church. During SEEK, I was most moved by encountering God's overwhelming love in the sacraments and in adoration....Now back at campus, this experience is helping me to live out my faith and efforts at evangelization with the reminder that Christ desires above all else for me to know his love, his thirst for me."

Father Michael Drea, until recently the Harvard chaplain, said this about the missionaries with whom he worked: "I am most proud of my decision to bring FOCUS to the campus. The effort of the four missionaries who work with the chaplains has been a game changer for us, inspiring young people to live their faith wherever they are."

FOCUS has been a rich source of vocations to the religious life. To date, the number is 605: 477 men and 128 women. And more than 20,000 FOCUS alumni have been prepared to evangelize parishes throughout the country. By 2022, FOCUS expects to launch 75,000 alumni into America's 17,000-plus Catholic parishes. Those numbers represent the march of the new evangelization that recent popes have been calling for.

The missionaries are on fire with friendship and the faith, and they are getting results. These missionary stories are ending better than those portrayed in the film cited above. Their experiences give them firm grounding on what the Christian life is all about. They change others and change themselves.

Learn more about the work of FOCUS at www.focus.org.

Kevin and Marilyn Ryan, editors of "Why I'm Still a Catholic," worship at St. Lawrence Church in Brookline, Mass.

http://www.thebostonpilot.com/opinion/article.asp?ID=179048


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MessagePosté le: Ven 21 Avr - 04:08 (2017)    Sujet du message: THIS IS HOW YOU WIN A CAMPAIGN AGAINST TRANSPHOBIA Répondre en citant

THIS IS HOW YOU WIN A CAMPAIGN AGAINST TRANSPHOBIA


Step 1: Center trans people in the fight.
Leon Weiler, of Cambridge, Mass., top, holds a flag while standing with other protesters in support of transgender rights. Credit: AP Photo/Steven Senne)

Early on a Saturday morning in March, Trans United Fund (TUF) board co-chair Hayden Mora received a phone call from a concerned mother in the Chicago suburb of Palatine, Illinois. She told him how a national hate group, Alliance Defending Freedom (ADF), had been working with anti-equality state legislators and local hate groups to target trans kids in their district for over a year.

She and 30 other moms had been meeting on a daily basis in recent months, calling and going door to door in their neighborhoods to talk to community members, but they were worried about an upcoming school board election.

“She knew that ADF was a multi-million dollar organization,” Mora recalls. “They knew they needed more support, so she asked if we could help.”
At the center of the fight was a policy adopted by Illinois’ District 211 school board in 2013, which required district schools to comply with Department of Education guidance and allow transgender students to use the locker rooms and restrooms consistent with their gender identity. After a failed lawsuit against the district over this policy, the ADF — an organization designated as a “hate group” by the Southern Poverty Law Center — was now attempting to interfere with school board elections and install anti-trans board members.

The ADF and similar organizations have mobilized effective campaigns against LGBTQ civil rights ordinances and promoted anti-trans “bathroom” bills across the nation in recent years, as part of a larger conservative backlash against the U.S. Supreme Court’s 2015 marriage equality ruling. These anti-LGBTQ campaigns have increasingly focused on demonizing trans people and portraying them as predators. In the first three months of 2017, the ADF and their affiliated attorneys initiated an anti-trans campaign in the Anoka-Hennepin Minnesota School Board, sued a Pennsylvania school district for having a trans-friendly bathroom policy, and attempted to interfere with the passage of a trans-inclusive policy in Egg Harbor Township, New Jersey.

While many LGBTQ organizations have failed to effectively shift their post-marriage equality resources toward defeating these campaigns and larger trans-led organizations continue to focus on national policy fights, some trans leaders are making waves both in and out of traditional organizing structures.

Building on decades of local community-based organizing, Trans United Fund has brought together movement leaders from across the country who have one important thing in common: they’re all transgender. Most of TUF’s leadership is also transgender women of color, representing a community that suffers the highest rates of employment and housing discrimination, poverty, and violence.

Trump is greenlighting the harassment of transgender kids

“I think it’s entirely his fault. Every single bit of it.”thinkprogress.org

Within mainstream LGBTQ organizations, transgender people of color are routinely tokenized, trotted out at opportune times to demonstrate a group’s “commitment to diversity,” which too often stops short of hiring them in leadership positions, even to work on trans campaigns. These organizations have accumulated a series of defeats like the disastrous loss over the Houston Equal Rights Ordinance (HERO) in 2015, arguably because they failed to listen to trans leadership.

“We’ve seen this model of organizing fail time and again,” said Monica Roberts, a Trans United Fund board member and a black, trans leader who was on the front lines of the fight in Houston. “It seems simple and logical to say that trans people should be at the forefront of efforts to change laws and public opinion about themselves, but for some reason, most of these larger organizations haven’t realized that yet. That needs to change.”

“Centering trans people in the fight against anti-trans laws, rhetoric, and violence is the only path toward justice,” added trans attorney Chase Strangio, who leads much of the trans-focused legal efforts and advocacy with the ACLU’s LGBT and AIDS Project. “In particular, the voices, narratives and resistance strategies of trans women and femmes of color are essential (and always have been) to disrupting the structures of discrimination and violence that have long targeted our communities.”

In Illinois’ District 211, the ADF and their handful of local allies took aim at three school board members who supported trans students, running anti-trans candidates against them. So Trans United Fund rallied their meager resources and went to Palatine. With less than two weeks until the school board election, TUF’s board reached out to statewide LGBTQ group Equality Illinois, and the two groups worked with more than 30 local parents, youth, and trans community members, creating mailers, organizing volunteers, and centering local trans people. And this time, they won.

“We took on a hateful slate of school board candidates affiliated with a multimillion dollar anti-equality organization intent on rolling back protections for trans youth,” explained LaSaia Wade, Chicago board member of Trans United Fund. “We started at a 10-to-1 fundraising disadvantage and had less than two weeks to organize, but we beat them in three out of three races. We took what these hate groups hoped would be a national model to intimidate local officials across the country and turned it into a model for defeating hate.”

What’s truly unique about what happened in Illinois is not only that this coalition won, but that it was led by trans advocates, trans community members, and the parents and allies of Palatine’s trans youth. No celebrities, no well-known LGBTQ movement leaders — just trans people engaging the community and their loved ones and allies standing beside them in support.

“Not only do trans people have the most insight into how to tell our own stories,” Strangio said, “but also, so much of the targeting that happens is the result of ignorance and misinformation about who we are, and only we can correct that by controlling our stories and centering our images and lives. There will be losses, but the only way we move forward is if we build power in our communities, which means investing resources in them. When we center trans lives in these fights, we will always be moving forward toward a more just world.”

As Strangio suggests, resources have always been scarce in LGBTQ organizing, but trans people, people of color, bisexual, disabled, and other marginalized groups too often find ourselves drowned out by well-funded, more established organizations that center cisgender white gay men and lesbians.

In this context, what Trans United Fund accomplished in Palatine, Illinois is remarkable, but it shouldn’t be. Trans people have been doing this kind of community organizing on little or no funding for decades, helping each other survive where LGB organizers have ignored them at best, and openly discriminated against them at worst.

“So much of the history of trans movements [is] one of isolation and exclusion,” says Mora, “but the work in D211 represents what could be a new chapter in our history, a new way of fighting bigotry and winning.”

Palatine proves to the world what these organizers have been saying for years: that trans-led, trans-focused campaigns can win against anti-trans bigots.
It’s time we start listening.

Beth Sherouse is a writer and activist based in Atlanta.

https://thinkprogress.org/how-to-fight-transphobia-palatine-45bc60d15cc2


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MessagePosté le: Mar 25 Avr - 16:20 (2017)    Sujet du message: CANADA : COURT RULES SASKATCHEWAN CANNOT FUND NON-CATHOLICS IN CATHOLIC SCHOOLS Répondre en citant

CANADA : COURT RULES SASKATCHEWAN CANNOT FUND NON-CATHOLICS IN CATHOLIC SCHOOLS 

On: 4/24/2017By Frank Flegel , In: World

 

The exterior of Bethlehem Catholic High School is seen in an undated photo in Saskatoon, Saskatchewan. Queen's Bench Justice Donald Layh ruled April 21 that the government of Saskatchewan is violating a section of the Charter of Rights and Freedoms by funding non-Catholic students who attend Catholic schools. (CNS photo/courtesy Greater Saskatoon Catholic Schools)

REGINA, Saskatchewan (CNS) -- A judgment in a 12-year-old court case has sent shock waves through Saskatchewan's Catholic education community and left Regina Archbishop Donald Bolen "disheartened."

Queen's Bench Justice Donald Layh ruled April 21 that the government of Saskatchewan is violating a section of the Charter of Rights and Freedoms by funding non-Catholic students who attend Catholic schools.

Recognizing his ruling will have repercussions, Layh gave the province until June 30, 2018, to end the practice.

The Saskatchewan Catholic School Boards Association said it was "obviously disappointed" with the decision and would consider an appeal.

"We'll take some time to go over the 230-page decision, consult with our lawyers and process what this means for the division, for Catholic education in Saskatchewan, and for all of the families who choose Catholic education," said an association statement.

"This has already been a 12-year journey, instigated by the public boards, and we don't have much of an appetite to spend more on legal defense. However, we have an obligation to stand up for the constitutional rights of separate school divisions, so we are giving serious consideration to an appeal. In the event of an appeal, a final decision would be a long way down the road."

http://www.thebostonpilot.com/article.asp?Source=Trending&ID=179137


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MessagePosté le: Jeu 27 Avr - 02:02 (2017)    Sujet du message: MUST WATCH - EXCLUSIVE WITH JILL NOBLE - ISLAMIC PLAN TO DUMB DOWN AMERICA THROUGH COMMON CORE Répondre en citant

MUST WATCH - EXCLUSIVE WITH JILL NOBLE - ISLAMIC PLAN TO DUMB DOWN AMERICA THROUGH COMMON CORE



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=_bz14Aprds8

Ajoutée le 26 avr. 2017


This is the third in our series with Jill Noble. This is a very crucial episode in which Jill discusses education in America in regards to Common Core and what that actually means for, not only our education system and our children, but for our country. And, believe me, it goes much deeper than just “dumbing down” our children. This is a sinister plan that has been in the works for centuries.


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MessagePosté le: Ven 5 Mai - 23:27 (2017)    Sujet du message: THE LGBTQP GAY PRIDE FLAG FLOWN AT WHEATON CHRISTIAN COLLEGE BEFORE BEING TAKEN DOWN Répondre en citant

THE LGBTQP GAY PRIDE FLAG FLOWN AT WHEATON CHRISTIAN COLLEGE BEFORE BEING TAKEN DOWN



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=iBznxsomjbM


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MessagePosté le: Jeu 11 Mai - 02:00 (2017)    Sujet du message: «FLAME 2017» A WEMBLEY : JEUNES, IMITEZ LA FOLIE DE DIEU! Répondre en citant

«FLAME 2017» A WEMBLEY : JEUNES, IMITEZ LA FOLIE DE DIEU!

Message du pape François, sous le signe de l’espérance

16 mars 2017 Rédaction Pape François


Flame2017 © Mazur/catholicnews.org.uk - CC BY-NC-SA 2.0

Imiter la folie de Dieu, c’est en substance l’invitation adressée par le pape François aux quelque 10 000 jeunes réunis samedi dernier, 11 mars 2017, en Angleterre, au stade de Wembley pour le rassemblement “Flame 2017”, organisé par la Fédération de la pastorale des jeunes (Catholic Youth Ministry Federation – CYMFED -, CYMEvents) et la Conférence épiscopale d’Angleterre et du Pays-de-Galles. Un Il avait pour thème « Dix mille raisons d’espérer ». Le message du pape est parvenu par l’intermédiaire du cardinal Secrétaire d’Etat Pietro Parolin.

Pour le pape, il est nécessaire que les jeunes « ouvrent de nouveaux horizons » capables de communiquer cette joie qui naît « de l’amour de Dieu », et de « chaque geste, chaque attitude de miséricorde ».

Le pape François les a invités à imiter la « folie » de Dieu lui-même qui « enseigne à le rencontrer dans l’affamé, l’assoiffé, sans vêtements, malade, et dans l’ami qui finit mal, le détenu, le réfugié, le migrant, et le voisin qui est seul. »

Le cardinal archevêque de Westminster, Vincent Nichols, a conclu la journée par la messe. Dans son homélie, il a notamment invité les jeunes à prier pour les milliers de réfugiés qui meurent en mer en cherchant à rejoindre l’Europe lors de voyages organisés par des trafiquants d’êtres humains.

https://fr.zenit.org/articles/flame-2017-a-wembley-jeunes-imitez-la-folie-d…


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MessagePosté le: Ven 26 Mai - 09:54 (2017)    Sujet du message: CENSORING YOU TO 'PROTECT' YOU Répondre en citant

CENSORING YOU TO 'PROTECT' YOU

Censoring students is to let our enemies be able to continue to take over the world. If we are there enemies, they also are our enemies, rejecting all good laws given by our God Almigthy for all humanity including these peoples but they don't want this liberty and freedom. The culture-war is very real and our children, under the Jesuit control and the evil entities who control them all, are now experiencing this boycott of free-speech each day in school. This is part of the Common Core program of the UN.

by Douglas Murray
May 25, 2017 at 5:00 am
https://www.gatestoneinstitute.org/10394/censorship-portland-state-universi…

  • The editor of The Vanguard at Portland State University decided that it was more important to cover up a story than to break it, more important to evade truths than to expose them, and more important to treat students -- and the wider world -- as children rather than thinking sentient adults able to make up their own minds.
  • That students such as Andy Ngo exist is reason for considerable optimism. So long as there are even a few people left who are willing to ask the questions that need asking and willing to tell people about the answers they hear -- however uncomfortable they may seem right now -- all cannot possibly be lost.
  • Indeed, it is imaginable, that with examples such as this, students in America could be reminded not only that truth will always triumph over lies, but that the current trend of ignorance and censorship might one day soon begin to be turned around.
In the culture-wars currently rocking US campuses, the enemies of free speech have plenty of tools on their side. Many of these would appear to be advantages. For instance the employment of violence, thuggery and intimidation against those who disagree are generally effective ways to prevent people hearing things you do not want them to hear.

As are the subtler but more regularly employed tactics for shutting people down, such a "no-platforming" people or getting them disinvited after they have been invited, should the speaker's views not accord 100% with those of their would-be censors. As also noted in this space before, many of the people who campaign to limit what American students can learn also have the short-term advantage of being willing to lie without compunction and cover over facts whenever they emerge.

The important point here, however, is that word "short-term". In the long run, those who wish to cover over a contrary opinion, or even inconvenient facts, are unlikely to succeed. Adults tend to be capable of more discernment and initiative than the aspirant-nannies believe them to be, and the effects will always tend to show. Take, for example, events in Portland, Oregon, last month.

In April, a gathering took place at the Portland State University. The occasion was billed as an interfaith panel and was given the title, "Challenging Misperceptions." As this is an era when perceptions, as well as misperceptions, of religion are perhaps unusually common, there might be some sense in holding such a discussion, even in the knowledge that it is likely to be hampered -- as interfaith get-togethers usually are -- by the necessity of dwelling on things that do not matter and focussing attention away from all things that do. Thus, by the end of an average interfaith event, it can generally be agreed upon that there are certain dietary laws that certain religions have in common, some agreement on the existence of historical figures and an insistence that religion is the answer to most problems of our world. Fortunately, at Portland, there were some people in the audience who appear to have been happy to avoid this sort of boilerplate.

A young woman raised her hand and asked the Muslim student on the panel about a specific verse in the Koran which would appear to approve killing non-Muslims (Possible verses might have included Qur'an: 8:12; 22:19-22; 2:191-193; 9.5; 9:29). The Muslim student replied:
Citation:

"I can confidently tell you, when the Koran says an innocent life, it means an innocent life, regardless of the faith, the race, like, whatever you can think about as a characteristic."



This had the potential to develop into an interesting, or at the very least, an interestingly evasive answer. And so a young student there, named Andy Ngo, who also worked for the university's student newspaper, The Vanguard, got out his phone and began recording. The Muslim student on the panel went on to say:
Citation:

"And some, this, that you're referring to, killing non-Muslims, that [to be a non-believer] is only considered a crime when the country's law, the country is based on Koranic law – that means there is no other law than the Koran. In that case, you're given the liberty to leave the country, you can go in a different country, I'm not gonna sugarcoat it. So you can go in a different country, but in a Muslim country, in a country based on the Koranic laws, disbelieving, or being an infidel, is not allowed so you will be given the choice [to leave]."



All of this is an admirably more complete answer than tends to be given at such affairs. All of this is also theologically strong. Speaking about the attitudes of the Islamic faith towards apostasy a few years ago, no less an authority than Yusuf al-Qaradawi said that if Muslims had got rid of the punishments for apostasy, "Islam would not exist today". It is a striking admission, and one which would appear to suggest an awareness that the religion's innate appeal is not as great as is often alleged.

The young reporter who captured this segment of video proceeded to share it on his Twitter account. This is the sort of thing journalists often do if they are at a public event and someone says something of interest. The alternatives (that journalists hope never to attend anything interesting, or attend events that are interesting but choose to keep their discoveries private) are not models for success in the profession.

In the days immediately following the event, a couple of websites picked up the story. Shortly afterwards, Andy Ngo was called in for a meeting at his student newspaper and told by the editor-in-chief that his behaviour was "predatory" and "reckless" and that he had put the life of the Muslim student and that student's family at risk. So far as anyone knows, nothing has happened to either the Muslim student or his family. Despite much flame-fanning by "Defenders of Minorities", America does not seem to be in the middle of a lynching season for religious minorities, even though these moralists often appear to wish it otherwise. Nevertheless, "health and safety" and "minimising harm" are, as Mark Steyn has observed, the new "shut up". Where once someone would invite you just to "shut up", today they can appeal to the possibility that a non-existent lynch-mob might show up to murder anyone whose cause the censor of the day happens to be trying to protect.

At any rate, while the Muslim student and his family are, of course, fine, the young journalist who reported his words was fired. The editor of The Vanguard at Portland State University decided that it was more important to cover up a story than to break it, more important to evade truths than to expose them, and more important to treat Portland students -- and the wider world -- as children rather than thinking adults able to make up their own minds.

The account of The Vanguard is a typical display of student cowardice and American academic dishonour. The report, nevertheless, should also stand as a demonstration of American hope. That students such as Andy Ngo exist is reason for considerable optimism. So long as there are even a few people left who are willing to ask the questions that need asking and willing to tell people about the answers they hear -- however uncomfortable they may seem right now -- all cannot possibly be lost. Indeed, it is imaginable, that with examples such as his, students in America could be reminded not only that truth will always triumph over lies, but that the current trend of ignorance and censorship might one day soon begin to be turned around.

Citation:

Douglas Murray, British author, commentator and public affairs analyst, is based in London, England.

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https://www.gatestoneinstitute.org/10394/censorship-portland-state-universi…


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MessagePosté le: Jeu 1 Juin - 23:51 (2017)    Sujet du message: NEW YORK CITY HIGH SCHOOL WON'T SERVE PROM FOOD UNTIL 9PM DUE TO RAMADAN Répondre en citant

NEXT STEP IN THE TAKE OVER OF ISLAM IN A CATHOLIC SCHOOL IN AMERICA

NEW YORK CITY HIGH SCHOOL WON'T SERVE PROM FOOD UNTIL 9PM DUE TO RAMADAN

May 30, 2017 / creeping



And will never hold prom during Ramadan again, according to principal.

Source: New York City school won’t move prom over Ramadan conflict | abc7ny.com

FORT GREENE, Brooklyn (WABC) –Brooklyn Tech seniors will gather at Pier Sixty for the prom on June 3, but not all their classmates will be able to attend the big bash at the hot spot billed as the largest waterfront venue in Manhattan.

The party this year falls during Ramadan, a month-long time of religious fasting and prayer for observant Muslims.

“Obviously the date wasn’t the best date,” said senior Pakeza Sahbbir, who will be not attending. “You’re not suppose to listen to music during Ramadan, so that’s why it’s not really allowed.”

In an online petition, students are asking school officials to move the prom to another day so that everyone can participate. About 1,300 students go to Brooklyn Tech, but the school does not track religious affiliation.

“I know how it feels to fast,” student Saima Afrin said. “I feel very tired throughout the day, so I won’t want to go out. I’d sleep and stuff.”

In an effort to accommodate everyone, school officials said they won’t serve food at the prom until 9 p.m., after fasting ends at sundown.

[This does not accommodate everyone. It only accommodates Muslims and overwhelmingly negatively affects non-Muslims who essentially have to submit to sharia and fast themselves until 9PM.]

The principal also met with the Muslim Student Association Tuesday to make sure this never happens again.

“If they changed (the date), it’s going to loose a lot of money,” student Nafin Rahman said. “So I don’t think they want to lose a lot of money. Plus it’s already really expensive.”
And that is one reason Rahman and others won’t be going. At $185 per person, it’s simply not in their budget.



The principal met with the Muslim Brotherhood-founded Muslim Student Association which is now infiltrating high schools across America. And he vowed never to hold a prom during Ramadan again. Time will tell if he can uphold that sharia promise.

You can send Brooklyn Tech a message here or Phone: (718) 804-6400

Fax: (718) 260-9245 or the principal Randy Asher.


Brooklyn Tech Principal Randy Asher

https://creepingsharia.wordpress.com/2017/05/30/nyc-prom-no-food-ramadan/


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MessagePosté le: Jeu 8 Juin - 01:52 (2017)    Sujet du message: EDUCATION SECRETARY DeVOS ONCE AGAIN DODGES QUESTIONS ABOUT DISCRIMINATION TOWARD LGBTQ STUDENTS AT SCHOOLS Répondre en citant

EDUCATION SECRETARY DeVOS ONCE AGAIN DODGES QUESTIONS ABOUT DISCRIMINATION TOWARD LGBTQ STUDENTS AT SCHOOLS 

Posted by Steve Lee, Editor Around the Nation, Online Only, Top Highlights Tuesday, June 6th, 2017



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=hsBfRWolh84

Education Secretary Betsy DeVos has once again refused to affirm that schools that receive funding from the federal government would be held accountable for discriminating against LGBTQ students. DeVos’s statement was an answer to Sen. Jeff Merkley’s question on the issue and came before a subcommittee within the U.S. Senate Committee on Appropriations. Her statement immediately follows her previous testimony last month where she argued for states’ rights above the rights and protections of LGBTQ students in federally funded private schools.

“By once again turning a blind eye to LGBTQ students who experience discrimination in school, Secretary DeVos continues to prove why she was the wrong choice to lead our nation’s education system,” said Sarah Kate Ellis, President and CEO of GLAAD. “DeVos once claimed she was an LGBTQ ally, but has now supported back to back policies that would erase LGBTQ students from classrooms. If she wants to be known as more than an anti-LGBTQ activist the time is now to reverse course.”

Since her controversial confirmation hearing process, which included a tie-breaking vote by Vice President Mike Pence, Education Secretary Betsy DeVos has fallen in line with the Trump Administration’s attempt to erase LGBTQ Americans from the fabric of this nation. In February, DeVos joined the President and Attorney General Jeff Sessions by rescinding guidance that provided protection to transgender students at our nation’s schools.

DeVos’s anti-LGBTQ record extends well before her confirmation as Education Secretary. From contributing more than $200,000 toward efforts to add a marriage equality ban to Michigan’s Constitution to donating money to Focus on the Family, an anti-LGBTQ organization which openly advocates for so-called “conversion therapy” practices, Betsy DeVos’s record shows she will do anything to prevent LGBTQ acceptance from becoming a reality.

Short URL: http://lgbtweekly.com/?p=80194

http://lgbtweekly.com/2017/06/06/education-secretary-devos-once-again-dodge…


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MessagePosté le: Jeu 8 Juin - 02:39 (2017)    Sujet du message: SATANIC BILLBOARDS URGE CHILDREN TO JOIN TO STOP ABUSE Répondre en citant

SATANIC BILLBOARDS URGE CHILDREN TO JOIN TO STOP ABUSE



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=hLo2D15PHNM

Ajoutée le 17 mars 2017

Under the guise of child abuse in schools the Satanic temple guided by lucian greaves is putting up more NON SATANIC, Sayanic billboards. you decode the noise.

RFB

http://www.wfaa.com/news/local/texas-...


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MessagePosté le: Ven 9 Juin - 10:48 (2017)    Sujet du message: CONSEIL DES DROITS DE L'HOMME : UNE EXPERTE DE L'ONU SOULIGNE LE POTENTIEL DE L'EDUCATION NON FORMELLE Répondre en citant

CONSEIL DES DROITS DE L'HOMME : UNE EXPERTE DE L'ONU SOULIGNE LE POTENTIEL DE L'EDUCATION NON FORMELLE

Comment le système d'éducation va complètement être remplacé, à court terme, par une "éducation non formelle", c'est-à-dire par les enseignements des 5 pilliers de l'islam. Ici, il est question d'un camp de réfugié, mais tous les camps de réfugiés sont sous contrôle de l'ONU, de Caritas Internationalis et de différents courants protestants. Voilà l'avenir qu'ils ont préparé pour le futur de nos enfants et de nos grands enfants : un esclavage assuré et une ignorance totale des lois de Dieu au dépend des lois de la Sharia. Chaque pays est en train de s'adapter à cette nouvelle réalité luciférienne.



Des enfants à l’école dans un camp de déplacés à Maiduguri, dans l’Etat de Borno, au nord-est du Nigéria. Photo UNICEF/Naftalin

7 juin 2017 – Intervenant devant le Conseil des droits de l'homme des Nations Unies, la Rapporteuse spéciale sur le droit à l'éducation, Koumbou Boly Barry, a demandé aux États de prendre conscience du potentiel de l'éducation non formelle pour atteindre les personnes qui ne sont pas intégrées au système formel et ainsi lutter contre l'analphabétisme. = mensonge, car sous l'islam, seul le Coran est enseigné gardant ainsi le peuple dans une soumission et une ignorance totale, sous la coupe de professeurs qui forcent les jeunes à apprendre par coeur les lois coraniques. Les nombreux cas rapportés au fil des années nous indique la violence utilisée contre les enfants afin de les soumettre à cette religion. De plus en plus, nous voyons autant au niveau du Vatican que des Nations Unies, que les photos sont de plus en plus en lien avec l'islam.

L'éducation non formelle est un dispositif qui peut couvrir des programmes éducatifs visant à favoriser l'alphabétisation des adultes, à assurer une éducation de base aux enfants non scolarisés. Selon Mme Koumbo Boly Barry, les programmes non formels peuvent ainsi offrir plus de flexibilité et améliorer les résultats scolaires. Cela passe par des programmes bien conçus et centrés sur l'apprenant.

Pour l'Experte indépendante, cela est particulièrement pertinent pour les filles et les groupes en situation de vulnérabilité. A cet égard d'ailleurs, Mme Barry note que 263 millions d'enfants et de jeunes sont privés d'éducation formelle et que 775 millions d'adultes sont analphabètes dans le monde.

Dans ces conditions, l'Experte recommande d'assouplir le modèle traditionnel d'éducation, axé sur des catégories d'âge spécifiques et dispensé uniquement dans des écoles certifiées par les pouvoirs publics, au profit d'un modèle mieux adapté aux besoins de millions d'enfants non scolarisés. Mme Barry a recommandé d'allouer les ressources nécessaires et de collecter les données sur tous les programmes non formels.

Dans ces recommandations, la Rapporteuse spéciale insiste sur la nécessité d'un cadre pour les apprenants en âge scolaire. Cela permettrait d'identifier le niveau de connaissance des élèves qui ne sont pas dans le système formel. Pour les apprenants adultes, un cadre de qualification pour l'alphabétisation est recommandé en plus des qualifications de l'enseignement primaire et secondaire afin de s'assurer que les programmes d'éducation non formelle sont conçus pour obtenir des qualifications reconnues, même pour les adultes qui ne retournent pas à l'éducation formelle.

L'Experte rappelle d'ailleurs que les programmes non formels d'alphabétisation des adultes sont des moyens vitaux pour atteindre des millions d'adultes analphabètes. « Le droit à l'éducation ne doit pas dépendre de l'âge d'une personne », avertit l'Experte qui appelle à « reconnaître plus explicitement que ce droit devrait également être apprécié par les enfants non scolarisés qui sont trop vieux pour se joindre à nouveau, soit parce qu'ils ont abandonné, soit parce qu'ils ont commencé tardivement ». « Les citoyens ne doivent pas perdre le droit d'accéder à l'éducation de base après leur âge de 18 ans », conclut-elle.

L'éducation est l'Objectif 4 des Objectifs du développement durable (ODD) en visant à assurer l'accès de tous à une éducation de qualité et en promouvant les possibilités d'apprentissage tout au long de la vie. D'ici à 2030, l'ONU entend veiller à ce que tous les jeunes et une proportion considérable d'adultes, hommes et femmes, sachent lire, écrire et compter.



News Tracker: autres dépêches sur la question
L'aide consacrée à l'éducation est en baisse pour la sixième année consécutive, selon l'UNESCO

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=39618


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MessagePosté le: Mar 27 Juin - 05:31 (2017)    Sujet du message: L’AFRIQUE DU SUD OUVRE LA PREMIERE ECOLE DE SORCELLERIE SUR LE CONTINENT. C’EST UN VERITABLE FAIT INSOLITE Répondre en citant

L’AFRIQUE DU SUD OUVRE LA PREMIERE ECOLE DE SORCELLERIE SUR LE CONTINENT. C’EST UN VERITABLE FAIT INSOLITE 

  12 juin 2017
 Insolite Réseau International

 

 
Si en Europe il existe des académies où l’on enseigne les sciences métaphysiques ou la magie blanche, l’Afrique du Sud, elle, a décidé de ne pas être en reste.

En effet, la nation arc-en-ciel a ouvert récemment la toute première école de sorcellerie en Afrique. Cet établissement aura pour mission de former des sorciers et délivrer des diplômes ès sciences en sorcellerie.

La nouvelle école est placée sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur. Selon des médias sur place, le ministre sud-africain de l’Enseignement supérieur, Blade Nzimande, a annoncé que cette école de sorcellerie a ouvert ses portes depuis le 20 mars dernier et commencera à recevoir ses premiers étudiants cette année.

Pour justifier la création de cette école hors du commun, le ministre a affirmé que l’État était fatigué des personnes exerçant la sorcellerie sans permis. Tout comme les ingénieurs et les médecins, ainsi que des pasteurs qui vont à des universités pour apprendre davantage sur leur profession, les sorciers et sorcières devront suivre des formations pour mieux utiliser leurs dons en conséquence. Les formulaires d’inscription seront bientôt disponibles sur le site de l’école.

L’on apprend qu’outre la magie noire, les futurs pensionnaires de la première école de sorcellerie d’Afrique apprendront les mathématiques et les sciences physiques.

Willi Moussinga

contact@afrik-inform.com
source:http://afrik-inform.com/index.php/fr/societe/762-l-afrique-du-sud-ouvre-la-premiere-ecole-de-sorcellerie-sur-le-continent-c-est-un-veritable-fait-insolite

http://reseauinternational.net/lafrique-du-sud-ouvre-la-premiere-ecole-de-s…


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MessagePosté le: Mer 28 Juin - 15:30 (2017)    Sujet du message: SCOUTS QUI MANIFESTENT A LA GAY PRIDE « PAS D'HOMOPHOBIE SUR MON CAMP » Répondre en citant

SCOUTS QUI MANIFESTENT A LA GAY PRIDE « PAS D'HOMOPHOBIE SUR MON CAMP »



scout toujours | Reportages | par Lucas Chedeville | 26 Juin 2017

Ce samedi, une vingtaine de scouts ont défilé à la Gay Pride parisienne. Objectif du mouvement : casser l’image tradi des scouts et faire accepter le sujet au sein de leurs assos. De quoi faire grincer quelques dents.

Concorde, Paris 8 – Il est 14h lorsque le premier char de la Marche des Fiertés, rempli de ballons arc-en-ciel et de danseurs, arrive sur la grande place. Maud et ses potes terminent leurs derniers préparatifs, avant de sortir de grandes banderoles de leur sacs :

Citation:


« Scouts – Eclaireuse – Guide – Eclaireur – Fièr-e-s & Solidaires ».



Une petite vingtaine de scouts se sont rassemblés pour défendre les droits des LGBT, ce samedi 24 juin. Ils appartiennent à différentes obédiences – catholiques, protestants ou laïcs. Si ils ont choisis de défiler sans leurs uniformes, ils ont quand même détourné leur fameux foulard pour les couleurs de l’arc-en-ciel.

L’initiative vient de Maud. Dans le civil, la trentenaire bosse dans un hôpital de Toulouse. Le reste du temps, elle est membre des Eclaireuses et Eclaireurs de France, les scouts laïcs :

Citation:


« On avait déjà manifesté à la Gay Pride de Paris l’année dernière. Cette fois, on a fait Toulouse, Rennes et Strasbourg. C’est important d’aller un peu partout. »





Quel joli foulard /

Une petite pancarte à la main où il est inscrit « Pas d’homophobie sur mon camp », la jeune femme aux cheveux courts et fines lunettes développe :

Citation:


« Je considère que c’est essentiel pour l’éducation des jeunes de parler de ce sujet. D’autant que je m’occupe d’un groupe de 15 à 18 ans qui se pose plein de questions. »



Même son de cloche du côté de Quentin, grand gaillard de 27 ans, aujourd’hui chargé des réseaux sociaux pour les Scouts et guides de France (cathos mais progressistes) qui a longtemps été chef :

Citation:


« Ça m’est arrivé trop de fois d’entendre de l’homophobie ordinaire entre mes jeunes. C’est aussi notre rôle de les sensibiliser à ça, on intervient comme des référents qui ne sont pas de leur famille. »


Casser l’image de catho-tradi

Une grosse demi-heure après leur arrivée à Concorde, le gros du cortège se met enfin en route. Derrière le char de tête qui diffuse du David Bowie à fond, les milliers de manifestants descendent la rue de Rivoli sous un soleil de plomb. « Y’a même les scouts, c’est un délire », rigole une petite brune. Pas mal de monde prend leur banderole en photo. Quentin sourit :

Citation:


« C’est vrai que le plus souvent, les gens lisent le message sur la banderole, lèvent des yeux étonnés, relisent la banderole et posent des questions. C’est pour ça que cette année, on a imprimé quelques tracts, histoire d’expliquer la démarche. »



Le jeune homme embraye :

Citation:


« L’idée c’est aussi de casser un peu l’image que les gens se font des scouts. On nous voit encore trop comme des cathos tradis, c’est un peu dommage. On veut montrer que chez nous, on accepte tout le monde. »



Dans leur appel à manifester, les organisateurs ont envoyé une lettre à toutes les associations scouts de France. Très peu ont répondu à l’invitation. « C’est dommage, l’année dernière on avait les israélites avec nous », regrette Maud.

Pas reconnu par la direction


Autre ombre au tableau : les différentes directions des mouvements scouts refusent de prendre parti et optent pour le ni-ni : ni-pour, ni-contre. Quentin, scout catholique, n’est pas surpris par la décision de ses boss :

Citation:


« Cette année, le mot d’ordre [de la Gay Pride] c’est “PMA pour toutes”. Pour une instance religieuse, même si on est plus mesurés que d’autres mouvements, ça en dérange certains. »




« Y’a même les scouts, c’est un délire » /

Pour Maud, laïque, ce ne sont pas les questions religieuses qui posent problème :

Citation:


« Dans notre asso, on a tendance à trop faire confiance à l’universalité : nous serions tous égaux. Du coup, se focaliser sur certains thèmes, comme l’homosexualité, remettrait en cause cette universalité. Je pense que c’est une erreur. »



Pour autant, Quentin veut croire à une évolution :

Citation:


« A priori, ils ont prévu de faire un communiqué pour nous féliciter de cette démarche. »



Un poil jaloux du char de l’asso Ardhis – engagé dans la défense des réfugiés homos – qui attire tous les regards, Frédéric se marre :

Citation:


« J’aimerais bien qu’on ait un char aux couleurs des Scouts nous aussi ! »



ERRATUM


Dans une première version de l’article, nous avions écrit, à tort, que les mouvements avaient refusé qu’ils défilent en uniforme.
L’initiative vient des manifestants eux-mêmes.

https://www.streetpress.com/sujet/1498474384-avec-les-scouts-gay-pride


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MessagePosté le: Jeu 29 Juin - 03:15 (2017)    Sujet du message: UNE ECOLE PRIMAIRE JUIVE DE LONDRES MENACEE DE FERMETURE POUR NE PAS ENSEIGNER LA THEORIE DU GENRE Répondre en citant

UNE ECOLE PRIMAIRE JUIVE DE LONDRES MENACEE DE FERMETURE POUR NE PAS ENSEIGNER LA THEORIE DU GENRE

Juin 28, 2017



Un organisme public de contrôle des écoles privées a donné un avertissement à une école juive orthodoxe de Londres, parce qu’elle ne donnait pas de cours sur l’homosexualité ou la réassignation de sexe. L’établissement pourrait être fermé.
 
L’école pour filles orthodoxes Vishnitz, située à Hackney à Londres, est dans le collimateur de l’Ofsted, organisme britannique de surveillance des établissements privés, pour son enseignement conservateur, selon le journal The Telegraph.

L’établissement, qui accueille des enfants âgés de trois à huit ans, se voit reprocher de ne pas inclure dans ses programmes la problématique de «l’orientation sexuelle», la théorie du genre, ou encore l’homosexualité. Selon l’Ofsted, l’école ne donne pas à ses élèves une «compréhension complète des valeurs britanniques fondamentales».

Pour l’organisme, cela «restreint le développement spirituel, social et culturel des élèves et ne promeut pas l’égalité ni ne prend en compte les différents modes de vie».

Or, les établissements scolaires britanniques sont contraints, par la Loi sur l’égalité de 2010, d’enseigner aux enfants ces sujets concernant l’identité sexuelle.

Dans le cas où l’école persisterait, elle risque la fermeture par le ministère de l’Education.

http://www.europe-israel.org/2017/06/une-ecole-primaire-juive-de-londres-me…


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MessagePosté le: Sam 1 Juil - 12:48 (2017)    Sujet du message: FRANCE - NICE : LES PARENTS PRIVES DE KERMESSE POUR DES RAISONS DE SECURITE Répondre en citant

FRANCE - NICE : LES PARENTS PRIVES DE KERMESSE POUR DES RAISONS DE SECURITE
 
La grande noirceur continue d'avancer mais les parents ne semblent pas se rendre compte du problème global.



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=27r-n2Dh7zc

Ajoutée le 1 juil. 2017

A Nice, depuis deux ans, les kermesses et autres animations sont interdites aux parents pour des raisons de sécurité. Les parents d’élèves se disent exclus des écoles et regrettent un manque de communication avec les enseignants. "La sécurité, c’est une chose mais la coéducation de nos enfants, pour nous, c’est important", insiste Kim England, déléguée FCPE. Dans un contexte post-attentat, la mairie, elle, envisage de déployer des policiers armés dans les établissements scolaires.


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MessagePosté le: Sam 1 Juil - 13:33 (2017)    Sujet du message: STAGE ANNUEL DE LANGUE ARABE : SESSION DE 2017 – 2018 (BEYROUTH ET AMMAN) / Yearly Arabic Programme 2017-2018 (Beirut and Amman) Répondre en citant



STAGE ANNUEL DE LANGUE ARABE : SESSION DE 2017 – 2018 (BEYROUTH ET AMMAN)


ENGLISH :
Yearly Arabic Programme 2017-2018 (Beirut and Amman)
http://www.ifporient.org/en/node/92

Mis en ligne le 16 février, 2009 - 13:34 — Mis à jour le 20/03/2017



Présentation

Le stage annuel de langue arabe est organisé par le Département des Études Arabes, Médiévales et Modernes de l’Institut français du Proche-Orient (Ifpo), sous la responsabilité de Sabrina Benchenaf (Professeure agrégée, responsable des Stages de langue arabe à l’Ifpo) et de Frédéric Imbert (Professeur des Universités, directeur du DEAMM). Il offre une formation linguistique et culturelle approfondie à des étudiants ayant suivi un enseignement de langue arabe littérale (MSA / fushâ) pendant au moins 2 années de formation académique ou assimilé, soit l’équivalent de 400 heures d’arabe et pouvant justifier d’un projet de recherche ou d’un projet professionnel. Il s’adresse aussi aux personnes désireuses de se préparer à certains concours qui requièrent une bonne maîtrise de l’arabe (Éducation Nationale, Affaires Étrangères, etc.).

Chaque année, le stage de langue arabe accueille des étudiants du monde entier. En 2016, une dizaine de nationalités étaient représentées, grâce à des accords passés avec différentes universités et institutions internationales (IEP, universités d’Oxford, de Durham, d’Édimbourg, etc.). De plus, l’Institut accueille 8 à 10 boursiers français du Ministère de l’Éducation Nationale, auxquels s’ajoutent d’autres stagiaires inscrits dans la formation à titre individuel (étudiants en Middle-East studies, ONG, professionnels, journalistes, etc.).

Contenu du stage

Les cours sont dispensés en langue arabe par des professeurs libanais, syriens et jordaniens ayant une solide expérience de l’enseignement de l’arabe langue étrangère. L’équipe des enseignants pour qui l’arabe est sans exception la langue maternelle, est composée d’une quinzaine de professeurs à Beyrouth et d’une douzaine à Amman.

Les étudiants sont répartis en fonction de leur niveau dans des groupes à faible effectif (10 à 14 personnes maximum). L’enseignement est organisé en cours collectifs (12 heures de cours collectifs par semaine) et en cours particuliers (4 heures par semaine).

Le stage d’arabe propose plusieurs groupes de niveau en arabe littéral (MSA) (actuellement 4 à Amman et 5 à Beyrouth), ainsi que le même nombre de groupes en arabe syro-libanais et jordanien. Il est à noter qu’il est possible d’être débutant en dialecte.

Les cours collectifs proposés en arabe littéral sont : grammaire, expression et compréhension écrite, expression et compréhension orale, presse et médias, histoire moderne, histoire de la pensée arabo-musulmane, culture et civilisation, littérature classique et moderne. Il est à noter qu’un cours est exclusivement consacré aux exposés et débats de toute sorte (débats contradictoires, politiques, citoyens, sociétaux, exposés, interviews, etc.). L’objectif de ce cours est d’apprendre en situation réelle à construire une présentation orale, organiser la parole, développer la pratique langagière, maîtriser les expressions et formules permettant d’intervenir dans un débat ou une discussion, présenter et confronter ses idées, argumenter, réfuter, etc.

Des cours collectifs en arabe dialectal syro-libanais ou jordanien intègrent l’offre de formation avec, à compter de la session annuelle 2017-2018, une augmentation du volume horaire de cet enseignement qui passera de 2 à 4 heures hebdomadaires au premier trimestre (3 heures au deuxième trimestre puis 2 heures au troisième trimestre). Cette nouvelle programmation a pour objectif d’accélérer dès le premier trimestre, l’apprentissage du dialecte pour répondre rapidement aux besoins des stagiaires en matière de communication quotidienne.

Pour les cours particuliers (tutorat), les stagiaires peuvent librement choisir l’orientation de leurs cours en fonction de leurs objectifs personnels, professionnels ou académiques. Les cours proposés sont : dialecte (2e et 3e trimestres), presse et médias, questions de société, grammaire, expression orale ou écrite, histoire moderne, histoire de la pensée, culture et civilisation, littérature classique ou moderne et traduction, selon le niveau des stagiaires et en fonction des disponibilités des enseignants (traduction de l’arabe vers le français ou de l’arabe vers l’anglais). Les stagiaires formulent avant le début du stage annuel quatre vœux de cours qu’ils auront ensuite, s’ils le souhaitent, la possibilité de changer à l’entrée du deuxième puis du troisième trimestres.

Attention ! Le français est la langue de l’administration du stage (courriers, affiches). Toutefois, la connaissance du français, si elle est utile, n’est pas obligatoire.

Modalités d’inscription

Les candidats au stage annuel doivent le plus tôt possible, nous faire parvenir leur dossier d’inscription complet, et cela par e-mail à l’adresse suivante : cours.arabe.ifpo@gmail.com . La transmission du dossier d’inscription doit s’effectuer au plus tard le 15 juin 2017 (date limite) . Ce dossier doit nécessairement comprendre :
- une fiche individuelle de renseignements (à télécharger ci-dessous).
- une lettre de motivation (1 page)
- le test écrit de langue arabe littéral (à télécharger ci-dessous). Le test est obligatoire,

Attention : le nombre de places étant limité à Beyrouth comme à Amman et le nombre de demandes étant important, nous vous conseillons de nous envoyer votre dossier d’inscription le plus tôt possible. Si le stage est complet, les candidats peuvent être mis sur liste d’attente ou éventuellement être proposés sur l’autre site (Beyrouth ou Amman).
-       Tout dossier incomplet sera refusé
-       L’inscription ne sera effective qu’après le règlement par virement sur le compte de l’Ifpo de la somme de 500 €


 
Frais de scolarité

Les frais d’inscription s’élèvent à 4 700 euros pour la totalité du stage. Afin de confirmer l’inscription après acceptation de votre dossier, des arrhes de 500 € devront obligatoirement être versées par virement sur le compte de l’Ifpo au plus tard le 01 juillet 2017 . Si le versement n’est pas effectué avant cette date, l’Ifpo s’autorise à annuler votre inscription. Les arrhes versées ne sont en aucun cas remboursés après versement ou en cas de désistement.

L’Ifpo propose deux modes de règlement :
1- Les frais de scolarité peuvent être payés en intégralité (en 1 seul versement) avant le 31 octobre 2017
2- Les frais de scolarité peuvent être payés en 3 fois (3 versements à dates fixes) selon un échéancier (à télécharger ci-dessous).
Les paiements s’effectuent soit en euros (par chèque à l’ordre de l’Ifpo ou par virement), soit en livres libanaises ou en dollars (en liquide uniquement/selon le taux de chancellerie au jour du paiement).

Calendrier

Le programme dure 27 semaines et se divise en 3 trimestres entrecoupés de périodes de vacances. Les stagiaires s’inscrivent généralement pour la durée totale du programme. En théorie, il est possible de s’inscrire pour une durée inférieure à 27 semaines, mais en pratique, les places disponibles en cours d’année sont rares. La priorité est donnée aux stagiaires s’inscrivant pour l’année entière. Pour toute demande particulière (stage d’un ou deux trimestres, d’un semestre ou autres formules), vous êtes priés de prendre contact avec la direction du stage.

Les bourses pour arabisants

L’Ifpo n’offre aucune bourse pour s’inscrire au stage annuel de langue arabe. Toutefois, le « Programme des boursiers arabisants » de la Mission Europe et International pour la recherche, l’innovation et l’enseignement supérieur du Ministère de l’Éducation Nationale de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (MENESR) sélectionne chaque année 8 à 10 candidats sur dossier et entretien pour financer leur séjour à l’Ifpo. Les étudiants français désireux d’obtenir des informations sur cette bourse peuvent consulter le site de Campus France (www.campusfrance.org) à partir du mois de mars.

Informations pratiques

Le logement à Beyrouth est à la charge des stagiaires. À leur arrivée, l’Institut peut mettre à leur disposition un classeur mis à jour où sont regroupées les adresses de propriétaires d’appartements ou de chambres à louer. Nous conseillons vivement aux stagiaires d’arriver à Beyrouth ou à Amman au moins une semaine avant le début du stage pour régler certaines formalités et trouver un logement. Ils doivent être présents à l’Ifpo au plus tard, la semaine précédant le début des cours pour passer les tests d’évaluation écrite et orale.

Pour tout renseignement concernant les visas, les conditions sanitaires et les consignes de sécurité propres à chaque pays, il convient de consulter le site du Ministère des Affaires Etrangères, rubrique “conseils aux voyageurs” (http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/liban/ ou http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/j…. Vous pouvez également vous renseigner auprès des ambassades du Liban et de Jordanie en France ou en Europe.

Contact

Sabrina Benchenaf
Professeure agrégée
Responsable des stages d’arabe de l’Ifpo
cours.arabe.ifpo@gmail.com
Tel : + 961- 1- 420 291 /292/293/298
Institut Français du Proche-Orient (Ifpo)
Rue de Damas
BP 11-1424, Beyrouth, Liban.

Liste des professeurs (Beyrouth)
  • Al-Asmar Georges : expression, traduction (fr.)
  • Al-Nasan Ahmadia : grammaire, exp. orale et écrite, littérature classique, dialecte
  • Alsamar Ammar : histoire contemporaine, civilisation
  • Badawi Denise : dialecte
  • Chebaro Hiba : littérature classique, histoire, pensée islamique
  • Daou Marny : littérature moderne, exp. orale et écrite
  • Ghannam Nazik : grammaire, exp. orale et écrite
  • Hajjar Olga : traduction (fr. et ang.), exp. orale et écrite, presse
  • Karout Ahmad : dialecte, presse et médias, exp. orale et écrite
  • Kourani Alice : exp. orale et écrite, grammaire
  • Lostan Nidal : exp. orale et écrite, presse, questions de société
  • Massoud Maher : presse et médias, questions de société
  • Sahu Fadi : presse, questions de société, exp. orale et écrite

Liste des professeurs (Amman)

  • Afaneh Nour : grammaire, exp. orale et écrite, dialecte
  • Al-Kayyali Abdul-Hameed : histoire de la pensée, histoire de la presse et exp. orale
  • Al-Khoury Rim : dialecte
  • Ali Amjed : enseignant coordinateur : dialecte, expression orale.
  • Haj Yasin Ayman : traduction, grammaire, exp. écrite , littérature classique
  • Ismail Ahmad : histoire moderne, exp. orale et écrite
  • Nusairat Fadwa : histoire moderne
  • Samuel Ibrahim : littérature moderne, questions de société
  • Tulic Maryam : presse et médias, exp. orale
http://www.ifporient.org/node/68


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maria
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MessagePosté le: Sam 1 Juil - 13:37 (2017)    Sujet du message: FRANCE : LA MINISTRE DE L’EDUCATION OBLIGERA TOUS LES ELEVES A SUIVRE LE RAMADAN DES 2018 ! Répondre en citant

FRANCE : LA MINISTRE DE L’EDUCATION OBLIGERA TOUS LES ELEVES A SUIVRE LE RAMADAN DES 2018 !

Par Jean Sans Coeur

Mise à jour: Cette mesure a bien été prise lors de la mandature précédente sous le gouvernement Cazeneuve et sera appliquée par le nouveau gouvernement d’Edouard Philippe.

C’est la ministre de l’éducation, qui l’annonce : A partir de cette année, durant les périodes de Ramadan, tous les élèves, mais aussi leurs professeurs, devront faire le jeun. Exceptée pour raison médicale, ceux qui refuseraient pourraient se voir exclus des établissements scolaires et interdits de passer les examens.

Pour défendre son décret, la ministre explique : “Nous avons le devoir de nous ouvrir à l’autre dans note société multiculturelle. Si nous regardons à Bruxelles, Paris ou dans d’autres grandes villes, la majorité des élèves sont musulmans. Il est donc normal que nous nous plions à leur mode de vie. De plus, c’est un bon moyen d’intégrer la nouvelle culture montante en Belgique et en France”.

Cette décision a bien entendu été chaleureusement accueillie par l’Exécutif des Musulmans de France et de Belgique : “Ainsi nos jeunes ne seront plus tentés par les actions des mécréants à notre attention”.

La ministre annonce également que d’autres mesures d’intégration seront bientôt prises : Nourriture hallal dans les cantines, interdiction du porc, port du foulard obligatoire pour les filles, fin de la mixité scolaire.

Dans l’opposition, le Front National parle d’invasion et appelle à la révolte.

A partager pour que tout le monde sache ce que le gouvernement prépare !

+ VIDEO : http://nordpresse.be/ministre-de-leducation-obligera-eleves-a-suivre-ramada…


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 23:19 (2017)    Sujet du message: PRÉPARER LA SOCIÉTÉ DU FUTUR (PARTIE 2) - P.1

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