LE VOÎLE DÉCHIRÉ (1) Index du Forum

LE VOÎLE DÉCHIRÉ (1)
...

 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

PRÉPARER LA SOCIÉTÉ DU FUTUR (PARTIE 2) - P.1
Aller à la page: <  1, 2, 3, 4, 521, 22, 23  >
 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    LE VOÎLE DÉCHIRÉ (1) Index du Forum -> PROJET FUTUR POUR LES ENFANTS -> PRÉPARER LA SOCIÉTÉ DU FUTUR (PARTIE 2)
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
maria
Administrateur

En ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 645
Féminin

MessagePosté le: Mar 6 Nov - 20:40 (2012)    Sujet du message: STATEMENT BY IRISH BISHOPS ON PROPOSED 31st AMENDMENT Répondre en citant



THERE'RE COMING AFTER YOUR CHILDREN

STATEMENT BY IRISH BISHOPS ON PROPOSED 31st AMENDMENT

"Any Constitutional Change could have Wide-ranging and Unforeseen Consequences for the Relationship between Children, the Family and the State"

ROME, Nov. 6, 2012 (Zenit.org).- Here is the statement by the Irish Bishops Conference on the proposed 31st Amendment on children's rights to the Irish Constitution.
* * *
Over recent years the question of giving explicit recognition to the rights of children in Bunreacht na hÉireann Constitution of Ireland has been the subject of public debate and consideration by a number of All-Party Oireachtas Committees. A key question in this debate is whether the protection of children’s rights is best achieved through express recognition in the Constitution or through legislation alone.

On the one hand, any constitutional change could have wide-ranging and unforeseen consequences for the relationship between children, the family and the State. In particular, it could undermine the careful balance between the rights of parents and children and between the rights of parents (or guardians) and the State achieved by current constitutional provisions. On the other hand, the Constitution has an important role in ‘signalling’ the priorities and fundamental values of our society. Given that children are among the most vulnerable members of the human family and in need of the greatest protection, explicitly recognising the dignity and rights of Children in our Constitution is an important and principled proposition that deserves serious consideration. The legacy of failure by individuals, organisations, the Church and the State to adequately protect children in Ireland strengthens the case for signalling our commitment to the dignity and welfare of all children at a Constitutional level.

As bishops we share the concern of others to ensure that the proposed amendment on children does not undermine the rights of parents and the presumptive place of the family, based on marriage between a woman and a man, as the unit in which the welfare and rights of children are best exercised and safeguarded. We share some of the concerns that have been raised by others about the potential out-working of future legislation and practice in this area.

HOWEVER, when read in conjunction with the unaltered constitutional provisions on the family and education, the wording of the Thirty-First Amendment on Children suggests that a reasonable and balanced approach to framing the proposed new article on children’s rights has been taken. The proposed amendment largely reflects those rights of children already present in existing case law and legislation, such as the Child Care Act 1991 and the Adoption Act 1988. Critically, the current constitutional presumption that the welfare and rights of a child are best exercised and safeguarded within the family in all but exceptional circumstances is preserved. In such an exceptional event, it is clear that parents will have the same constitutional rights, and the same right to defend proceedings and challenge evidence presented by the State, as they have at present. The principle of proportionality introduced by the proposed amendment also ensures that excessive State intervention that goes further than absolutely necessary to protect children can continue to be challenged through the courts.

While the possibility of unintended consequences is always present in the context of Constitutional change, it is clear that the wording of the proposed amendment on children is not intended to undermine the current Constitutional balance between the rights of parents and children, or between parents and the State. If unforeseen or unintended consequences do emerge in time, the remedy of further Constitutional amendment or amending legislation is available to mitigate the consequences of any such developments.

Many of the concerns that have been raised about possible future negative consequences arising from the proposed amendment exist whether the proposed Constitutional amendment on children is passed or not. This highlights the need for active and on-going engagement as citizens in the democratic process as the legislation arising from the proposed amendment is developed.

As it is, we as bishops repeat the view of the Committee for the Family of the Irish Catholic Bishops’ Conference in 2008, that in the context of a decision to hold a Constitutional referendum on this issue, ‘the case is strong for signalling the value which society and the Church attach to children’s rights’ [1]. As an exercise of co-responsibility for the common good, we strongly encourage all those with the right to vote in the forthcoming referendum to do so after carefully weighing up all the important values and issues involved.

http://www.zenit.org/article-35890?l=english


Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Mar 6 Nov - 20:40 (2012)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
maria
Administrateur

En ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 645
Féminin

MessagePosté le: Jeu 8 Nov - 17:46 (2012)    Sujet du message: CANADA - ONTARIO :UNE ÉCOLE HOMO EN PROJET À TORONTO Répondre en citant

CANADA - ONTARIO :UNE ÉCOLE HOMO EN PROJET À TORONTO

vendredi 2 novembre 2012

Le conseil scolaire du district de Toronto étudie l'ouverture d'un lycée pour les élèves qui se disent homos. Une première consultation s'est tenue dans une ville où les écoles alternatives sont de plus nombreuses, avec des résultats mitigés.

« Une école pour les homo à Toronto ?», s'interrogent ces jours-ci les médias de la Ville Reine. Des étudiants et des professeurs de la communauté homosexuelle de Toronto ont mené une première consultation pour étudier l'ouverture d'une école homosexuelle.


Ce lycée accueillerait des élèves qui se disent homosexuels âgés de 14 ans à 17 ans. Les deux instigateurs du projet sont un professeur et conseiller du conseil scolaire du district de Toronto, Javier Davila et un étudiant torontois, Fan Wu. Si les contours d'une telle école demeurent encore flous, celle-ci recevrait des élèves, des professeurs et des personnels administratifs homosexuels.


« Il y a un réel manque d'éducation et un besoin pour une école qui encourage l'esprit critique, particulièrement dans les domaines du sexe et de la diversité sexuelle », prétend Fan Wu au magazine Torontois Xtra. Outre la mise en valeur d'une « culture homosexuelle » dans un Canada anglais où les librairies et les bibliothèques ont déjà des rayons de littérature dite homo, les promoteurs du projet estiment que de nombreux étudiants se sentent rejetés ou se disent persécutés et qu'une telle école ferait office de refuge. Rappelons cependant que les causes d'intimidation sont multiples et que

l'intimidation sur la base du sexe des personnes (pas nécessairement uniquement parce qu'une personne est homosexuelle donc) arrive loin derrière les brimades sur le physique, les notes, l'origine culturelle et linguistique.

Polémiques

Plusieurs voix se sont élevées pour dénoncer un programme ségrégationniste alors que la coterie LGBTQ2S a réussi à imposer des « cercles homo-hétéro » jusque dans les écoles catholiques de la province. Le pasteur Charles McVety, du Canada Christian College, s'est indigné lors d'une entrevue au Toronto Sun : « C'est scandaleux, mais je ne suis pas surpris. Les homosexuels ont déjà fait redéfinir la notion de mariage... Cette école est de la ségrégation ». Les critiques des opposants ont assez peu portées sur le fond, mais essentiellement sur l'utilité d'avoir une telle école financée avec l'argent des contribuables. « Laissons la communauté homo fonder son école avec ses propres dollars », a proposé le pasteur McVety.

La communauté homosexuelle semble elle-même assez divisée. Si le conseil scolaire s'est gardé de mettre de l'huile sur le feu ou de prendre position et de dévoiler un échéancier, la Ville Reine est habituée aux écoles alternatives. Le conseil scolaire du district de Toronto a donné son feu vert il y a quelques années aux premières écoles axées sur la culture noire.

Dans ces établissements où se trouvent des jeunes noirs en situation d'échec scolaire, les professeurs tentent de motiver les écoliers en leur apprenant, dans toutes les matières, quelle a été la contribution des noirs à la société canadienne. Le succès est mitigé. Si l'école élémentaire pour noirs fonctionne à pleine capacité, l'école secondaire n'a accueilli que six élèves à la rentrée. Cet échec a relancé le débat sur le besoin d'avoir une telle école et il a donné de l'eau au moulin des opposants à l'école homo.

http://www.pouruneécolelibre.com/2012/11/une-ecole-homo-en-projet-toronto.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+PourUneEcoleLibre+%28Pour+une+%C3%A9cole+libre+au%C2%A0Qu%C3%A9bec%29&utm_content=Yahoo%21+Mail



Revenir en haut
maria
Administrateur

En ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 645
Féminin

MessagePosté le: Jeu 8 Nov - 17:50 (2012)    Sujet du message: LA MULTIPARENTALITÉ « PROGRESSE » Répondre en citant

LA MULTIPARENTALITÉ « PROGRESSE »

mercredi 31 octobre 2012

Communiqué du Collectif pour l'enfant :

Pour protéger les familles construites autour d'un mariage entre homosexuels, le royaume néerlandais va examiner les possibilités juridiques de reconnaître officiellement trois personnes ou plus comme parents d'un même enfant. Pour refléter « la situation des familles modernes », indique Liesbeth van Tongeren, députée du parti écologiste, « un enfant devrait pouvoir avoir plus de deux parents officiels ».

L'avant-projet français sur le mariage et l'adoption par les personnes de même sexe ne prévoit que l'adoption par deux personnes, ou l'adoption de l'enfant du conjoint ce qui limite le nombre de parents à deux.

Pourtant, puisque la biologie, qui désigne les parents au nombre de deux, est laissée de côté, il n'y a plus aucune raison de limiter le nombre des parents à deux.

Au Canada en Ontario, la cour d'appel de l'Ontario a déjà reconnu trois parents à un enfant, dans une affaire où deux femmes avaient décidé d'avoir un enfant avec l'assistance d'un ami. La Cour a déclaré la partenaire de la mère comme parent de l'enfant, au même titre que la mère et le père biologique, désignant la seconde femme comme « une » mère de l'enfant.

La législature de l'État Californien a pour sa part voté une loi permettant la reconnaissance d'un troisième parent dans les cas où plus de deux personnes répondent aux critères légaux de ce qu'est un « parent ». Cette loi a été bloquée par le véto du gouverneur de Californie, mais elle prévoyait qu'un tribunal californien puisse reconnaître légalement comme parents tous les adultes qui se considèrent comme tels et s'investissent auprès d'un enfant.

http://www.pouruneécolelibre.com/2012/10/la-multiparentalite.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+PourUneEcoleLibre+%28Pour+une+%C3%A9cole+libre+au%C2%A0Qu%C3%A9bec%29&utm_content=Yahoo%21+Mail




Revenir en haut
maria
Administrateur

En ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 645
Féminin

MessagePosté le: Jeu 8 Nov - 18:03 (2012)    Sujet du message: SECRETARY-GENERAL'S MESSAGE - SUPPORT OF MALALA, GIRLS' EDUCATION Répondre en citant

IS IT A SIGNAL FOR GLOBAL WAR AGAINST SCHOOL GIRL?

SECRETARY-GENERAL'S MESSAGE - SUPPORT OF MALALA, GIRLS' EDUCATION



VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=H5JP93eGnRg&feature=g-high-u

MALALA: THE PAKISTANI SCHOOL GIRL!


October 11, 2012·by Read Stuff With Me!· in Around the World! News, Society, Women. ·

I read the ‘Diary of a Pakistani Schoolgirl’ on the BBC Website yesterday. The obvious motive behind that was to know more about Malala Yousafzai, the 14-year old girl who was shot by the Taliban on 9th October 2012.

There is a background to this entire incident: the story of Malala and the consequences of the shooting. In January 2009, the Taliban ordered the private schools in the Swat district of the North Western Frontier Province (NWFP) of Pakistan to put a ban on the girls’ education. The Taliban introduced this ban as a result of their stringent interpretation of the Sharia Law (Islamic law) and the militants destroyed more than 150 schools to make their ban more effective and to terrorize the people of the district. Girls were forced to wear burqas and were not permitted to go to the market. Many people were slaughtered and killed on the streets. Malala championed the cause of female education by writing a diary for the BBC Online (Urdu) under a pseudo name of Gul Makai. She highlighted how the prohibition had affected her and her classmates.

http://readstuffwithme.wordpress.com/2012/10/11/malala-the-pakistani-school-girl/


Revenir en haut
maria
Administrateur

En ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 645
Féminin

MessagePosté le: Dim 11 Nov - 19:04 (2012)    Sujet du message: MORE THAN 5,000 CHILD BRIDES IN SAUDI ARABIA Répondre en citant

MORE THAN 5,000 CHILD BRIDES IN SAUDI ARABIA


Poor families marry off their daughters to rich older men
  • Staff Report
  • Published: 15:12 November 8, 2012

Dubai: More than 5,000 girls below the age of 14 are married off in Saudi Arabia, according to media reports.
There have been 5,622 marriages where the bride is under the age of 14 in Saudi Arabia, said Ali Abdul Rahman Al Roumi, a social services academic at Imam Mohammad Bin Saud Islamic University, adding that specifying a legal age would not solve the problem, and may lead to “even bigger problems”.


A number of families from “rural areas” have been marrying their daughters off to older, rich men, according to the Saudi owned Al Hayat newspaper.

“We must solve this, by at least looking at the difference in age in cases where the bride is young, in which case it can be deceptive” he said. He did not specify what period of time that figure represents.

He added however that it was “not a trend”.


Al Roumi disagreed with those who opposed imposing a legal age for marriage, saying it was a necessary step but that exceptions could be made provided that the age difference between the husband and wife was not large, and if it was disclosed how much money was given to the bride’s parents, in an effort to prevent what has been termed as “bride selling” to rich people.

Shura Council member Abdullah Bin Saleh Al Hadeithi said that the ministry of justice is studying the implementation of a legal marriage age, but added that the council has never discussed the issue.

http://gulfnews.com/news/gulf/saudi-arabia/more-than-5-000-child-brides-in-saudi-arabia-1.1101605


Revenir en haut
maria
Administrateur

En ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 645
Féminin

MessagePosté le: Lun 12 Nov - 19:26 (2012)    Sujet du message: CANADA — LIBERTÉ D'EXPRESSION ET D'OPINION MENACÉE DANS LES UNIVERSITÉS Répondre en citant

CANADA — LIBERTÉ D'EXPRESSION ET D'OPINION MENACÉE DANS LES UNIVERSITÉS

Posted: 02 Nov 2012 10:22 PM PDT  



Il fut une époque où ceux qui se nomment en toute modestie « progressistes » étaient pour la liberté d'expression dans les universités, parfois même pour une opposition musclée à l'idéologie dominante.

Aujourd'hui que leur idéologie est dominante dans les médias, les écoles et les universités, il en va autrement. C'est ce qui ressort d'une étude effectuée par le
Centre de justice pour les libertés constitutionnelles qui s'est penchée sur les politiques et surtout les actions de 35 universités canadiennes qu'ils s'agissent de leur administration ou de leurs associations étudiantes.

L'Index de liberté sur les campus, long de 15 pages, est basé sur un rapport de 188 pages, L'État de la libre expression sur les campus en 2012, qui fournit une analyse détaillée des politiques et des actions de chacune des 35 universités analysées.

Les universités suivantes ont obtenu un « F » pour leurs actions:

• l'Université McMaster et l'Université Wilfrid Laurier ont interdit l'expression « apartheid israélien ».

• L'Université McGill a interdit à un cercle juif d'appeler un événement «Israël Une-Partie» [Israel A-Party] et lui a ordonné de plutôt l'appeler « Une partie pour Israël ».

• L'Université de l'Île du Prince-Édouard a interdit la publication d'un numéro du journal du campus Cadre parce qu'il contenait des images du prophète Mahomet.

• L'Université York a forcé l'annulation d'une conférence du spécialiste des affaires proche-orientales Daniel Pipes, en facturant l'étudiant qui parrainait l’évènement des frais de sécurité exorbitants qu'il n'a pu acquitter.

• L'Université Carleton a fait arrêter et menotter des membres de son cercle pro-vie du club menotté et les a accusés « d'intrusion » pour avoir tenté d'exprimer leurs opinions sur le campus.

• L'Université Dalhousie a annulé des conférences prévues sur son campus où participaient le « trop controversé » Jared Taylor et le député britannique George Galloway.

• L'Université Simon Fraser et l'Université de Calgary ont sciemment fermé les yeux sur l'obstruction physique faite aux affiches pro-vie présentes sur le campus : leur service de sécurité s'est borné à observer passivement alors que l'expression pacifique d'une opinion était rendue inutile et dénuée de sens par des brutes qui ont caché les affiches par des draps et des couvertures afin de censurer un message qui leur déplaisait.

• L'Université de Western Ontario, l'Université de Toronto et l'Université Carleton ont exigé que leur cercle pro-vie n'exprime l'opinion de ses membres que dans une pièce isolée afin de ne pas offenser les passants avec un message jugée impopulaire, tout en permettant à tous les autres cercles estudiantins d'afficher leurs messages dans des zones très passantes de leur campus.




L'Université de Calgary décide de protéger ses étudiants contre des images qu'elle considère choquantes...


• L'Université Saint Mary a forcé l'annulation d'une conférence pro-vie en ne fournissant pas une sécurité adéquate pour permettre aux personnes présentes d'entendre ladite conférence.

• L'Université Concordia a toléré la perturbation d'une conférence pendant laquelle le candidat à la présidence de l'université, Alan Shepard, devait prendre la parole. L'université a également refusé d'accueillir sur le campus l'ancien Premier ministre israélien Éhoud Barak, prétextant des problèmes de sécurité.

Exemples d'associations étudiantes qui ont reçu un « F » pour leurs politiques, leurs actions, ou les deux :

• Les associations étudiantes des universités Carleton et Memorial (Terre-Neuve) ont refusé d'agréer le cercle pro-vie de leur campus, sur l'unique base des croyances de ces cercles.

• Les associations étudiantes des universités de la Saskatchewan, de Victoria, de Calgary, de Western Ontario, de Guelph, McGill et Lakehead ont interdit du campus différents groupes pro-vie à différents moments ces dernières années. Parfois, ces clubs ne sont à nouveau agréés qu'à l'expresse condition qu'ils s'autocensurent alors que de telles restrictions ne sont imposées à aucun autre cercle universitaire.

• La politique anti-discriminatoire [sic] de la Carleton University Students 'Association (CUSA) prévoit qu'« aucune ressource, aucun local, aucun financement de la CUSA ne sera alloué » à un large éventail de groupes, y compris la Heritage Foundation, un groupe de réflexion conservateur éminent et respecté aux États-Unis.

• Le comité sur l'équité de l'Association des étudiants de l'Université McGill (AEUM) a le pouvoir de supprimer le financement d'un cercle si ce comité décide que l'action ou les opinions dudit cercle contreviennent à sa politique d'équité formulée de manière vague et en termes larges.

« Ces résultats confirment ce que de nombreux observateurs ont observé depuis longtemps: l'enseignement supérieur au Canada manque à son devoir de favoriser le libre examen, la réflexion critique et honnête et la quête de la vérité », a déclaré le co-auteur du rapport, Michael Kennedy.

« Les universités justifient leur censure pour des raisons de sûreté et de sécurité, elles pensent que les gens ont un droit à ne pas être offensés par ce qu'ils voient ou entendent sur ​​un campus, et croient qu'elles doivent se plier aux menaces de potentiels manifestants violents en censurant des opinions impopulaires », a déclaré le co-auteur John Carpay, président du Centre de justice pour les libertés constitutionnelles.

Le rapport se concentre plus particulièrement sur les universités anglophones, nous reproduisons toutefois ci-dessous quelques extraits du rapport portant sur deux universités francophones du Québec :

Université de Montréal

Politiques et principes de l’association étudiante: D

L’association étudiante de l’Université est la Fédération des Associations Étudiantes du Campus de l’Université de Montréal (FAECUM). Cette association a plusieurs règlements, institués par elle-même ou dont elle profite, qui font en sorte qu’elle réduit sérieusement la liberté d’expression de ses membres.

Le premier règlement en question est la Loi sur l’accréditation et le financement d’association d’élèves ou d’étudiants. Cette loi stipule à son article 26 :

yiv1623487973tr_bq a écrit:
« Dans un établissement d'enseignement, tout élève ou étudiant représenté par une association d'élèves ou d'étudiants accréditée ou toute association d'élèves ou d'étudiants représentée par un regroupement d'associations d'élèves ou d'étudiants accrédité, est réputé membre ».

Source


Lesdits étudiants sont aussi obligés de payer une cotisation. Le montant de la cotisation est fixé par l’association étudiante. La partie de la Loi pouvant entraîner des restrictions à la liberté d’expression est qu’elle autorise les associations étudiantes à prendre position et financer des campagnes sur des enjeux publics. Il y a donc une forte possibilité que des étudiants ayant des opinions politiques diamétralement opposées à celle de la FAECUM se retrouvent forcés de financer, via leurs cotisations obligatoires, des campagnes soutenant des valeurs auxquelles ils ne s’associent pas.

Source

Les règlements de la FAECUM donnent aussi le pouvoir à l’exécutif de celle-ci de prendre position sur des dossiers politiques et d’engager des fonds pour les défendre sans consulter ses membres. Cela vient du fait que la FAECUM est, par définition, une fédération d’associations étudiantes et donc ne peut pas consulter directement ses membres sans passer pas ses associations facultaires. De plus, les positions prises par la FAECUM doivent, en théorie, obligatoirement être appuyées par les étudiants lors des assemblées générales. Il y a donc une claire violation de la liberté d’expression. La direction de la FAECUM se réserve aussi le pouvoir exclusif d’accréditer ou non des regroupements d’étudiants et donc de leur consacrer un budget. Il n’existe aucun article dans le règlement disant que le fait d’accréditer ou non un regroupement ne doit pas être basé sur des motifs discriminatoires particulièrement quant aux idées et valeurs véhiculées par le regroupement.

De plus, contrairement à l’Université qui permet à un étudiant se croyant lésé dans ses droits de contester une décision, il n’existe aucune procédure semblable au niveau de la FAECUM. C’est particulièrement ce facteur qui nous conduit à accorder la note de « Médiocre » à la FAECUM.


http://www.pouruneécolelibre.com/2012/11/canada-liberte-dexpression-et-dopinion.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+PourUneEcoleLibre+%28Pour+une+%C3%A9cole+libre+au%C2%A0Qu%C3%A9bec%29


Revenir en haut
maria
Administrateur

En ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 645
Féminin

MessagePosté le: Lun 12 Nov - 19:37 (2012)    Sujet du message: FRANCE — JUGÉ SEXISTE, LE SITE DICTIONNAIRE DES ÉCOLIERS EST SUSPENDU Répondre en citant

FRANCE — JUGÉ SEXISTE, LE SITE DICTIONNAIRE DES ÉCOLIERS EST SUSPENDU

Où comment le parti socialiste/communiste est en train de redéfinir les bases mêmes du concept de la famille tel que créé par le Tout-Puissant.

lundi 5 novembre 2012



Une capture d'écran du site Le dictionnaire des écoliers après sa suspension décidée par le ministère de l'Education nationale, le 5 novembre 2012.

Le Dictionnaire des écoliers reprend « Des milliers de mots pour réussir à l’école », dont les définitions rédigées par des élèves de primaire s’avèrent parfois surprenantes voire choquantes pour certains journalistes et militants. Ainsi, une « femme » pour des enfants du primaire, « c'est une maman, une mamie ou une jeune fille. Elle peut porter des bijoux, des jupes et des robes. Elle a de la poitrine». Par exemple, « Miss France est la plus belle femme de France ». Le terme « dame », lui, s’utilise plutôt ainsi : « Ce mercredi matin, au supermarché, j'ai croisé une dame très bien habillée. »

Un homme ? « C'est un humain qui a de la barbe ». Tout simplement. La mère ? « C'est une femme qui a des enfants. On l'appelle maman ou mamounette ». Aux yeux des enfants, c'est un mot qu'on utilise dans des phrases telles que « ma mère, c'est aussi la maman de mes frères et sœurs» ou, plus cliché, « ma mère repasse les affaires de toute la famille ». C’est donc sans surprise que l’on découvre l’exemple donné pour le terme « ménage » : « Tous les dimanches, ma maman fait le ménage: elle rend la maison propre. »

Père : « C'est le mari de la maman, sans lui la maman ne pourrait pas avoir d'enfants. C'est le chef de famille parce qu'il protège ses enfants et sa femme. On dit aussi papa ». Cette définition a été rédigée par des élèves d'écoles primaire et maternelle. Elle a été validée par l'Education nationale et figure sur le site internet Dictionnaire des écoliers, hébergé par le Centre national de la documentation pédagogique (CNDP).

Jusqu'à ce que des utilisateurs militants de Twitter tombent dessus et s'indignent de telles définitions sexistes. À tel point que le ministère de l'Education nationale français a décidé de suspendre le site, lundi 5 novembre.


Capture d'écran avant la fermeture voulue par des militants féministes et de gauche

Acte 1 : le projet est lancé

Le Dictionnaire numérique des écoliers a été lancé en septembre 2010 par la Direction générale de l'enseignement scolaire, dans le cadre du plan national de prévention de l'illettrisme. Il comprend 17 000 définitions écrites et illustrées par des élèves de la grande section [dernière année de la maternelle] au CM2 [5e année du primaire].

« Chaque définition a été validée par trois référents avant d’être publiée », souligne 20 minutes.fr. « Cet outil pédagogique était présenté comme 'le fruit de l'imagination et du travail de milliers d'élèves guidés par leurs maîtres' », ajoute le site d'information. Pourtant, ils ne semblent avoir procédé à aucune modération ni explication.

Acte 2 : des journalistes et militants s'indignent

Ce recueil est jugé scandaleux et inquiétant par un professeur d'histoire-géographie interrogé sur Le Plus, site de l'hebdomadaire de gauche Le Nouvel Obs. Ce « n'est que le reflet du sexisme ordinaire, quotidien, presque banal que l'on rencontre partout et que nos enfants n'ont pu qu'intégrer », souligne de son côté une blogueuse sur le site de gauche Le Plus.

Surtout, sur les réseaux sociaux, le site a beaucoup fait parler de lui. Sur son compte Twitter, Caroline De Haas, fondatrice d'Osez le féminisme, et membre du cabinet de la ministre des Droits des femmes, a vivement réagi, tout comme d'autres mouvements féministes et d'autres utilisateurs.

http://www.pouruneécolelibre.com/2012/11/france-juge-sexiste-le-site.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+PourUneEcoleLibre+%28Pour+une+%C3%A9cole+libre+au%C2%A0Qu%C3%A9bec%29


Revenir en haut
maria
Administrateur

En ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 645
Féminin

MessagePosté le: Sam 17 Nov - 01:46 (2012)    Sujet du message: TENNESSEE : CLAIM OF PREFERENTIAL TREATMENT FOR MUSLIM CHILD ANGERS TN PARENTS Répondre en citant

TENNESSEE : CLAIM OF PREFERENTIAL TREATMENT FOR MUSLIM CHILD ANGERS TN PARENTS

Muslim children brandish toy guns at anti-Israel march.
Credits: Wikipedia 

Drop the gun-shaped slice of pizza and slowly back away...

Parents in Tennessee's Rutherford County claim that school officials in suburban Murfreesboro are giving preferential treatment to a Muslim student, while clamping-down hard on non-Muslim students over hyper-technicalities.

Some that border on the absurd.

As reported by The Tennessean yesterday, residents of the Nashville suburb accuse county school officials at last night's Rutherford County School Board meeting of maintaining a double standard when it comes discipline.

School officials at Barfield Elementary School gave essentially no punishment to a Muslim child who last October gave toy guns to fellow students as gifts to commemorate the Islamic holiday of Eid al-Adha.

The offending student received no punishment for bringing the fake firearms on to school property.

Instead, officials contacted the child’s parents and informed them that bringing toy guns on school grounds wasn't permissible.

Retired police officer Cathy Hinners, who also writes for DailyRollCall.com, publically accused the school district of severely punishing other students for infractions she considers "less serious," yet the unnamed Muslim student received preferential treatment.

As cited in The Tennessean;

Citation:
"In December 2011, a student at David Youree Elementary was punished for allegedly waving a gun-shaped slice of pizza at classmates and for pretending to shoot at other students.

He had to eat at the silent lunch table for several days as punishment."


Also cited as punishment for a questionable infraction;

Citation:
"Last week a student from Smyrna Middle School with pink braids was sent home for allegedly violating school rules on hair color.
The school board later found that she hadn’t broken a rule."


Local resident and publisher of the Rutherford Reader Pete Doughtie states he's not upset at the Muslim child.

Yet he does adhere that anyone student brining faux-arms to school should receive an appropriate punishment.

Doughtie also believes the school district needs to exercise more common sense.

The newspaper publisher summed up many residents concerns when quoted;

Citation:
"Who are you going to shoot with a piece of pizza?
And pink braids — for crying out loud?"

http://www.examiner.com/article/claim-of-preferential-treatment-for-muslim-child-angers-tn-parents




Revenir en haut
maria
Administrateur

En ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 645
Féminin

MessagePosté le: Ven 23 Nov - 16:33 (2012)    Sujet du message: THE ROAD TO DISASTER RECOVERY Répondre en citant





Citation:
THE ROAD TO DISASTER RECOVERY

Submitted by Lisa Ann Williamson on November 9, 2012

Editor’s Note: Teaching Tolerance collaborated with The Learning Network and The New York Times for news accounts and ideas for lessons and curriculum useful when dealing with disasters and ways people can help.

In the wake of Hurricane Sandy, many families were devastated. Schools were closed for a week or more. Children and adults were stranded.

Some lost vehicles to the surge of the ocean. Some returned from an evacuation to find flattened earth where homes once stood. Many felt helpless, wondering where to turn or even how to help those harder hit.

The lucky ones were merely inconvenienced by power outages that forced relocation and extended waits for petroleum.

Sandy is the latest great tragedy to hit the United States. Educators often deal with the aftermath and are there to help students process feelings, offer resources to parents and maintain normalcy. In short, school is a “safe and good place for kids to be,” said Richard Mansfield, a teacher in Valley Stream, N.Y., who spent the first couple of hours back at school Wednesday talking to his sixth-graders about their fears, what they did and where they went during the storm.

 “It’s very cathartic to be around friends and teachers.”

Across the country, we’ve weathered horrific storms like Katrina in Louisiana, floods in Iowa, fires in Colorado and tornadoes in Missouri. We’ve survived acts of terror in Oklahoma and on Sept. 11, 2001. And schools and districts have also suffered through the deaths of students through automobile accidents and violence.

Each time, teachers and schools are called upon to restore a sense of safety for their students. Educators and students rally around each other, banding together to offer support and build community.

After Sandy, the education community’s grass-roots efforts secured supplies for families in need. Students and teachers in other parts of the country coordinated fundraisers and food drives to send to the East Coast. Organizations directed teachers to helpful age-appropriate guidelinesand information for talking with students about the hurricane.

Last week, we asked the Teaching Tolerance community to share its stories and offer advice for dealing with the aftermath of a tragedy. Overwhelmingly, teachers talked about the importance of allowing students to discuss their experiences and the impact of the storm on their lives. They cautioned teachers to stay positive, have patience, look for behavior changes in students, offer students accurate information, make them aware of community resources, discuss disaster preparedness and prevention, and open a safe space for them to ask questions.

Teachers can help the school psychologist or mental health team assess which students might be most traumatized by an event, said Ted Feinberg, a former assistant executive director for the National Association for School Psychologists with four decades’ experience as a school psychologist.

It’s important for teachers to remember that “not every child is traumatized at the same level,” he said. “The process is very fluid.” According to Feinberg, about 20 percent of students will need little or no external support because they have good support in place already. About 60 percent of students will need some support, and the remaining 20 percent will be particularly affected.

Feinberg said the most common question students will ask is, “Will this happen again?” In this instance, Feinberg said, it’s important to be honest and help students focus on what they can do to prepare and to empower them to understand what they can do. “Children who are prepared and have an opportunity to learn about crisis information have a better opportunity to get through an event,” Feinberg said.

Richard Mansfield, in Valley Stream, designed an activity called My Hurricane Story to help students focus on the positive things they did with their families. Some recounted buying batteries and flashlights. Others talked about staying with a neighbor. But Mansfield’s students also expressed fears stemming from news accounts about looting and gas siphoning. He countered by reminding children these were rare instances and most people were looking for ways to help.

A tragedy is also an opportunity to show children the power a community has to help when tough times come—and even students’ personal power to help. In the Oakwood Heights community of Staten Island, N.Y., one of the areas hardest hit by Hurricane Sandy, Lee Tennenbaum emailed parents of her kindergartners during the days school was closed, just to check in.

Some did not respond. But when school re-opened last Monday, Tennenbum brought banana muffins she’d baked and encouraged students to share their stories. She passed a teddy bear and as students held the bear, they could talk about their storm experiences. One family was rescued in a rowboat. Others talked about staying with relatives.

Then the afternoon activities “were all about giving and sharing,”Tennenbaum said. She read Shel Silverstein’s The Giving Tree, and students talked about ways they could help others. Some wanted to give hugs. Another offered apple juice. They created a visual with all the ideas and hung it on the classroom door, inviting others to share ways they could help.


Kindergarten students in Staten Island created a project to illustrate ways they could help victims of Hurricane Sandy after reading "The Giving Tree."

The school lobby is also a place people can drop off clothes and other items for family. “We have an incredible community of people,” she said. “It’s going to be a long road to recovery. Donations will be needed in two months when some people have forgotten the devastation.”

When you’ve been through a trauma, iIt’s difficult to forget.

Patricia Diggins still thinks about a tornado that spun through the Logan-Magnolia Community Schools area in western Iowa. It was 1999, following graduation day ceremonies. Two people died on the way to shelter.

“Whenever a teenager dies, it’s hard,” said Diggins. “They were doing everything right. It was hard to understand.”
Even in their grief, students and teachers went out to clear fields of debris. “If you can do something, it begins to lessen the hurt,” she said. “For the people who lost so much, it gives hope.”

This Iowa district of about 700 students offers hope and help whenever a nearby community is affected. They’ve sandbagged schools and held fundraisers. The district is now talking about ways to help its East Coast neighbors.

There are lessons to be learned from every disaster. The New York Times Learning Network offers additional lessons and information hereand here.

Some quick tips on what to do and look for after a tragedy:

  • Talk it through with students.
  • Correct rumors. = brainwashing your kids
  • Realize student may express trauma with stomach aches, headaches, anger, sadness and avoidance.
  • Emphasize safety and discuss what’s being done to keep students safe.
  • Ask students to identify a safe place. = using your kids as a spy
  • Allow students to find ways to help.
  • Make sure students have information for prevention or preparedness.
  • Tap into your counseling or intervention team.

Williamson is associate editor at Teaching Tolerance.

http://www.tolerance.org/blog/road-disaster-recovery






Revenir en haut
maria
Administrateur

En ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 645
Féminin

MessagePosté le: Sam 24 Nov - 21:16 (2012)    Sujet du message: THE BOSTON TEA PARTIERS WERE TERRORISTS Répondre en citant

THE BOSTON TEA PARTIERS WERE TERRORISTS



Monday, November 19, 2012 16:32


Happy Thanksgiving!

And no, we don’t believe the title is true, but apparently this lesson plan, taken from the Texas CSCOPE Curriculum, does.

This PDF file is an actual lesson plan from the curriculum, given to high school children: Terrorism

The lesson proceeds thusly:

Read the following to the students as a whole as if it just happened within the hour in a location near by.

News report: A local militia, believed to be a terrorist organization, attacked the property of private citizens today at the port. Although no one was injured in the attack, a large quantity of merchandise, considered to be valuable to its owners and loathsome to the perpetrators, was destroyed. The terrorists, dressed as natives and apparently intoxicated, were able to escape into the night with the help of local citizens who harbor these fugitives and conceal their identities from the authorities. It is believed that the terrorist attack was a response to the policies enacted by the occupying country’s government.

– Class, we will divide students into groups and discuss this news report.

– Give the groups a few minutes to discuss who they think the terrorist groups is and in what location that this might be.

– Solicit from the students who they think the terrorist organization is and the location. Write the responses on the board.

– Give each group the handout: Vocabulary Exercise and have them recreate the handout on chart paper.

– Solicit from the student groups their graphic organizers.

– As a class based on the student’s definitions, create a class definition for terrorism and write it on the board.




Click To Read About the Original Tea Party


While modern day tea partiers are portrayed as terrorists in some government reports, you should be appalled at the frequency with which this type of political agenda is being embedded into your childrens’ ‘education’. Whether it’s the intrusive UNESCO “IB” program that starts in kindergarten [ See http://www.mvsd-ib.org/ ] or some of the ludicrous assignments given to college students, exemplified in a recent post excerpted below from Thomas E. Woods, it pays to know what is being foisted on your kids in the name of ‘education’.

Excerpt from Woods’ blog:

I have just been assigned a paper for American History at my college in which I must:

1. Explain how checks and balances (Federal and State) provided for in the Constitution limit the government’s ability to respond to the impending climate crisis.

2. Explain how the controversy of the US Bank reveals populist distrust of government regulation of the economy. Explain how politics of the two party system affected the controversy about the U.S. Bank, and how it might affect dealing with the climate crisis. Explain how the laissez-faire attitude of the American ideology makes it difficult to respond to the climate crisis.

http://beforeitsnews.com/tea-party/2012/11/the-boston-tea-partiers-were-terrorists-2465858.html


Revenir en haut
maria
Administrateur

En ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 645
Féminin

MessagePosté le: Dim 25 Nov - 00:22 (2012)    Sujet du message: UK FOSTER KIDS TAKEN FROM 'POLITACALLY INCORRECT' FAMILY Répondre en citant

RAPE BY THE GOVERNMENT

UK FOSTER KIDS TAKEN FROM 'POLITACALLY INCORRECT' FAMILY



VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=nrnJc0jXq2Q


Revenir en haut
maria
Administrateur

En ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 645
Féminin

MessagePosté le: Mar 27 Nov - 23:54 (2012)    Sujet du message: LINGE SALE – VICTORIA'S SECRET EXPLOITE DES ENFANTS POUR FABRIQUER SA LINGERIE « ÉQUITABLE » Répondre en citant

LINGE SALE – VICTORIA'S SECRET EXPLOITE DES ENFANTS POUR FABRIQUER SA LINGERIE « ÉQUITABLE »

23 décembre 2011




La marque de lingerie Victoria’s Secret espérait se donner une image militante en lançant en 2007 une ligne de produits équitables fabriqués en Afrique, "Burkina fashion". Raté ! Une vaste enquête menée par le journaliste de Bloomberg, Cam Simpson, révèle que la célèbre "marque aux Anges" fait travailler des enfants dans des champs de coton africains pourtant certifiés bio et équitables.

Le journaliste raconte ainsi le quotidien de Clarisse Kambire, 13 ans, exploitée dans l’un des champs de coton burkinabés qui fournissent Victoria's Secret. Battue par ses employeurs lorsqu'elle ne travaille pas assez rapidement, la jeune fille décrit un quotidien de souffrances pour récolter le coton qui servira à fabriquer "ces culottes zébrées, vendues 8,50 $ dans la boutique Victoria's Secret de la Water Tower Place de Chicago".

Ce n'est évidemment pas une exception : de nombreuses marques emploient dans leurs usines des enfants. Mais la découverte de Cam Simpson dénonce surtout le processus de contrôle de Fairtrade International, l'organisme certificateur du commerce équitable.

L'organisation a =264]publié un communiqué sur son site Internet, en réponse à l'article de Bloomberg. Déplorant les découvertes de l'enquête, l’organisation affirme qu’"aucun système de certification ne peut garantir à 100 % qu’il n’y a pas de travail des enfants".

La marque américaine, elle, a réagi en répliquant que ses standards interdisent formellement le travail d'enfants et qu'elle "était en ferme négociation avec les personnes concernées pour examiner cette affaire de près."

http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2011/12/23/linge-sale-victorias-secret-exploite-des-enfants-pour-fabriquer-sa-lingerie-equitable/#comment-68045


Revenir en haut
maria
Administrateur

En ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 645
Féminin

MessagePosté le: Mer 28 Nov - 00:06 (2012)    Sujet du message: PAKISTAN: SEX SLAVERY IN ISLAM. VICTIMS WILL BE PROSECUTED. Répondre en citant

PAKISTAN: SEX SLAVERY IN ISLAM. VICTIMS WILL BE PROSECUTED.

VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=hkZe9kUH_rg


Revenir en haut
maria
Administrateur

En ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 645
Féminin

MessagePosté le: Jeu 29 Nov - 19:25 (2012)    Sujet du message: USA NAZIS : DES ENFANTS ARRÊTES, INCARCERES ET MENOTTES DANS DES CENTRES DE DETENTION PAR LES RACLURES DU SYSTÈME SCOLAIRE, ET AVEC LA COLLABORATION DES FLICS ! Répondre en citant



USA NAZIS : DES ENFANTS ARRÊTES, INCARCERES ET MENOTTES DANS DES CENTRES DE DETENTION PAR LES RACLURES DU SYSTÈME SCOLAIRE, ET AVEC LA COLLABORATION DES FLICS !


ENGLISH : Mississippi County Jails Kids For School Dress Code Violations, Tardiness, DOJ

http://www.nationofchange.org/mississippi-county-jails-kids-school-dress-co… 
 




Abject ! Abject, dégueulasse, vomitif et répugnant… La solution finale version américaine est en cours. Il n’y a pas de qualificatif suffisamment fort pour décrire le système ANTICHRISTIQUE, NAZI, TOTALITAIRE ET REPRESSIF de ces Etats-Unis pourris !

ET C’EST AVEC CE RAMASSIS SALAUDS QUE L’U.E. VEUT NOUS ACOQUINER DES 2015 !? JAMAIS !!!

Dénonçons de façon continue et virulente les atrocités commises par ces pourris, et luttons de toutes nos forces contre le bloc euro-atlantique !

L’article horrible, ci-dessous…

BONNE RÉVOLUTION… OU BON ESCLAVAGE, BONNE TYRANNIE ET BONNE MORT ! Vic.





Source : http://conscience-du-peuple.blogspot.be/2012/11/des-enfants-et-adolescents-…


Mercredi 28 novembre 2012

DES ENFANTS ET ADOLESCENTS DU MISSISSIPPI SONT INCARCERES ET MENOTTES DANS DES CENTRES PAR LE SIMPLE POUVOIR DES FONCTIONNAIRES DU SYSTEME SCOLAIRE !

* La logique maçonnique du système de l'éducation: "Nous avons à coeur l'avenir de vos enfants, nous assurons leur sécurité et nous prenons en charge leur réussite scolaire et sociale". Inquiétant, vraiment inquétant.

À MERIDIAN, DANS LE MISSISSIPPI, CE SONT DES FONCTIONNAIRES DE L'ECOLE QUI DETERMINENT LES ELEVES QUI DOIVENT ETRE ARRETES PARCE QU'ILS ONT CONTREVENU AUX REGLES ET A LA DISCIPLINE.

UNE PLAINTE A ETE DEPOSEE AU MINISTERE DE LA JUSTICE PARCE QUE CE SYSTEME PUNITIF NE RESPECTE AUCUNEMENT LES PROCEDURES CONSTITUTIONNELLES.

LES ENFANTS SONT SANCTIONNES SEVEREMENT, ARBITRAIREMENT, PAR DE SIMPLES FONCTIONNAIRES DE L'ECOLE ET LE SERVICE DE POLICE AGIT COMME "TAXI" POUR FAIRE LA NAVETTE ENTRE L'ECOLE ET LES CENTRES DE DETENTION. UNE FOIS DANS LE SYSTEME DE JUSTICE, SUITE A DES PLAINTES ET RECOMMANDATIONS DE L'ECOLE, LES ENFANTS SONT MENOTTES ET INCARCERES PENDANT DES JOURS SANS AUCUNE AUDITION. C'EST UN VIOL DES DROITS ET LIBERTES.



Revenir en haut
maria
Administrateur

En ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 645
Féminin

MessagePosté le: Ven 30 Nov - 16:23 (2012)    Sujet du message: HuffPost PRESSURES YOUNG WOMEN TO BE SLUTS Répondre en citant

HuffPost PRESSURES YOUNG WOMEN TO BE SLUTS

November 29, 2012





Huffpost purveys satanic depravity

Left - These young women are the stars of the HBO series "Girls."

Why not tell them to become prostitutes? At least then they would make money doing what they do anyway.

When not displaying "butt transplants gone wrong," The Huffington Post routinely promotes homosexuality under the guise of "gay rights".

But stories like, 15 Types of Sex You Have in Your 20's (Nov. 27) are designed to convert straights. They destroy heterosexual norms like monogamy and fidelity by making naive young women adopt the promiscuous dysfunctional behaviour of most gays.

Sexual debauchery is the form satanic possession takes. Everyone is reduced to their bodily appetites.

by Henry Makow Ph.D.

In the bad old days, women got married when they were young and strong, and spent their 20's having a family.

Now Illuminati Satanists at places like the Huffington Post brazenly pressure young women to devote their twenties to self-immolation. They are told to experiment sexually and be promiscuous in public just like homosexuals.

"Let's be honest. When you're in your 20's, you still aren't necessarily sure exactly what you like, how you like it and who you like it from," writes "Emma Gray," associate editor of Huffington Post Women.

Excuse me, but women want love not sex.

Yet "Emma Gray" goes on to delineate 15 types of sexual depravity women should engage in to be chic. The message is, be a total slut.

For example, there's "You're Convenient" Sex which you have because the "person" (i.e. male or female) lives nearby and you're bored.

Old fashioned means a "One-Night-Stand" with "a near-stranger: someone you met at a bar or a party or one of your classes."

There's the "I could actually date you" variety.

"You actually feel some flicker of a feeling about the person you're with, you'll probably take time to think about what they want in bed and how you can give it to them, and worry that you won't do a good job."

Can you imagine anything more sick and demeaning than this? It's a denial that they have a soul. They are just bodies.


CREATIVELY LOCATED SEX

"The stacks. An airplane bathroom. A hostel hallway. Your parents' bed. A bar. The park. An alley. Your car."



 
DRUNK SEX

"If you go in for this sort of thing (and you probably will), just make sure you've made a booze-resistant commitment to using protection before the first tequila shot."

FRIEND SEX

Sex with strangers is OK but "friends with benefits" is frowned upon.

Let's not forget masturbation. "Hopefully, by the time you leave your 20s you'll know exactly how to make yourself feel good, sans assistance from another person."

Well, that was a decade well spent.

Gray sees her subjects spending a lot of time having fights, so they can look forward to "Make-Up Sex."
 
"You'll scream at each other, perhaps shed a few tears ... and then channel all of that anger into some really excellent sexual play. It might not actually fix the holes in a romantic relationship between two 23-year-olds, but it is a good way to remind yourself of at least one way in which you connect."

Can you believe this? Is there anything more reductive? Why not tell them to become prostitutes? At least then they would make money doing what they are doing anyway. But no, Communism always has cast women as public utilities. Prostitution would be too much like private enterprise.

HOME FOR THE HOLIDAYS SEX

"You'll probably run into any number of people from earlier in your life, including one or more ghosts of friends-with-benefits past. You may find it uniquely satisfying to have a short, no-strings-attached fling (or just a night) with said person(s) each time you return. If you're still living in your hometown, you'll get to capitalize on everyone who's in town."

Let's see, there's the football team, Jed the gas monkey and the town drunk.

Then there's Bad For You sex which is good.


"Despite the fact that you and probably all your friends recognize that he or she is terrible for you, you may still fall back into bed with them ... just one more time. This kind of sex can be absolutely fantastic physically, but the emotional fallout usually makes it one you regret (and hopefully learn from)."

Quid pro quo sex is when someone helped you assemble your furniture and you pay with you body.

"Sometimes you just really want some help putting together your IKEA furniture. And sometimes a little bit of (purely) physical pleasure comes out of a day of Allen key usage. It's really a win-win situation."

After making it with all and sundry, hopefully "you will have a moment at some point during your 20s (if not earlier), when you realize what truly great sex with another person feels like."

Is this woman kidding? Sexual satisfaction is tied to emotional connection. Anonymous sex is not satisfying for a woman, or even a man. As a last resort, the chic young slut can experiment with monogamy.

"Maybe it's taken getting into a committed relationship to feel comfortable telling a partner what you really want sexually, or maybe you're having a one-night-stand with someone who you have no emotional connection to but who somehow really understands how to please you in bed. Regardless, after you do have that "ah-hah!" moment, congratulate yourself. Then go try to recreate it as many times as possible. "

CONCLUSION

Do you get the impression that it's all about sex and nothing else?
After running this gauntlet, very few women will be able to

commit to one man, for better or for worse. Nor will many men want them. This is the intention. It is part of a hate-filled worldwide Illuminati program of behavior modification that destroys marriage and shreds the social fabric. The US birthrate has hit rock bottom. The story was also posted in the Hindustan Times. This is a depopulation plan.

Young women are being taught to self-destruct. They are told to see their value in sexual terms, and then throw themselves away. Women used to have a secure and honored place as wives and mothers. Now, unless they are rocket scientists, they don't know where they fit.
Satanists who have colonized the world have come out of the closet.

They are turning the goyim into their slaves.

It's not just sex. Popular culture (movies, TV, music) is obsessed with money, violence and the occult. Mankind is satanically possessed.
Cabalists (Illuminati Jews and Freemasons) have to answer for waging a satanic covert war on humanity.

----

Related Makow -How the Rockefellers Reengineered Women

Makow - Liberal Jews, Sex & the New Satanic Order

"A Guide to Casual Sex"

UK Schools Introducing Children to Porn


First Comment from Dan:
 
Founder of Huff n' Puff Post is Arianna (Stassinopoulos) Huffington (no she's not Jewish, though her early handler Bernard Levin was). Levin was her first love from her 20th to 30th birthday, and smothered her natural inclinations toward wanting marriage and children, much as I've seen many professor-student liasons go 30 years ago. Seven years after their breakup she married former Republican Congressmen and avowed bisexual "activist" Michael Huffington - though she didn't know he was queer till he 'came out' after being defeated in a Senate race in 1997. They'd been married ten years.
I don't know where she gets her money - certainly not from Levin or Huffington - but Arianna is filthy rich. She's come a long way "baby" since 1971, when she published her first book - titled 'The Female Woman', attacking the Women's Liberation movement in general and

Germaine Greer's 1970 The Female Eunuch in particular. But her relationships with Levin and Huffington changed her outlook.
Arianna was accused of plagiarism in a case that went to court in 1981. her attorneys settled out of court. Her personal life after divorcing the queer politician has remained undisclosed since 1998.

Huffington Post has been the flagship internet vehicle for radical chic culture creation. It's pro-globalist, pro-gay, pro-feminist, pro-emasculation; all the way.

An astounding bit of Divine Justice happened in 2008, when one of the H Post's LGBT lesbian activist columnists with a famous snob blog stabbed her girlfriend to death 222 times with a Phillips head screwdriver, then attempted to cover up the murder for three days - and when the cops weren't buying it, she went home and blew her brains out with an automatic.

Huffington Post had first reported her suicide as the result of grief over the tragic loss of her lesbian lover.

Gay Rights Activist Carol Anne Burger Stabs Her Wife With Screwdriver 222 Times


http://www.truecrimereport. com/2009/10/gay_rights_ activist_carol_anne.php

http://lifeinlegacy.com/2008/ 1025/BurgerKalish.jpg

I blame money. Money doesn't care who gets it. Will Rogers said, "God doesn't think much of money. You can tell by who he gives it to".
I've experienced that wealth tends to bring out the worst traits in people, because it empowers them to indulge their darkest addictions. Their perception becomes distorted because they're surrounded by sycophants or other addicts to cheer them on for bad behavior. Ultimately they become delude to think their deviance is evolution and that they are visionaries. Finally they create foundations to spread their gospel.

I think that layer of empowered perverts are empowered by smarter handlers behind the curtain who use them as vehicles of subversion. Something like Huntington Post wouldn't be tolerated in China - or Russia for that matter.


http://www.henrymakow.com/huffpost-purveys-satanic-depravity.html


Revenir en haut
maria
Administrateur

En ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 645
Féminin

MessagePosté le: Dim 2 Déc - 16:51 (2012)    Sujet du message: CANADIAN PUBLIC HIGH SCHOOLS BECOME MINI-MOSQUES ON FRIDAYS Répondre en citant

CANADIAN PUBLIC HIGH SCHOOLS BECOME MINI-MOSQUES ON FRIDAYS

Posted on September 25, 2012 by creeping

Uh, Oh Canada. First it was Toronto middle schools converted to mosques on Fridays, now high schools. via Sun News : Muslims want permanent prayer rooms in high schools.

While Ottawa high schools profess to offer prayer rooms for Muslim students, an Islamic leader says they don’t have a permanent space and are often relegated to small classrooms, if they can get space at all.

Washim Ahmed is the Islamic director of Carleton University’s Muslim Students’ Association and he leads a prayer service at more than half a dozen public high schools in Ottawa on Fridays.

But he said none of the schools have permanent prayer rooms, and they’re often shuffled between classrooms or the gym, depending on what’s available.

Sometimes, he said there simply isn’t a room they can use.

“That’s highly problematic because (students) don’t have any security knowing whether they’re getting the rooms or not,” Ahmed said. “If there’s a room available, they’ll get it, otherwise they don’t.”

A school in London, Ont., opened their first permanent prayer room earlier this week.

But the Ottawa-Carleton District School Board said they always offer a multi-faith prayer room when students ask for one.

There’s a demand for rooms at around 60% to 70% of their schools.

“They are only accessible during non-instruction time and are supervised by staff,” said Walter Piovesan, the board’s associate director of education.

He added none of the schools have permanent prayer rooms.

“While there may be no dedicated room, there is a duty to accommodate under the Ontario Charter of Human Rights,” he said.

But Ahmed argued the system is often disorganized, and Muslim students have to make arrangements each week to reserve a room.

“It’s happened in a couple of schools where I went to lead the prayer and I couldn’t find a prayer spot,” he said. “It’s not organized, it’s just random.”

The Catholic board said they offer quiet prayer space for any group upon request.

Muslims are obligated to say five prayers per day at very specific times, culminating in the most important prayer, the Jumu’ah, on Friday shortly after noon.

Carleton student Maged Arab, 23, said without a permanent prayer room, Muslims have to either find a quiet place at school or else cram in all five of their daily prayers into their evenings.

“Thankfully, if there’s no prayer room, you’re excused and you can catch up on all the prayers when you get home from school,” he said.

But Abdulaziz Dahir, 27, went to Sir Robert Borden High School and was thankful to be able to take part in the Friday prayer in one of the school’s English classes.

“Looking back now, we would have wanted more time to pray at school but back then we were just happy to have a room at all,” he said.

He added he understands it’s tough to find space for a permanent prayer room.

Ahmed wants to see more co-operation between religious groups and school boards to help fund permanent multi-faith prayer rooms in Ottawa schools.

We already know that Muslims in Canada make girls who are menstruating second class citizens relegated to the back of the room as shown in: Canada 2011: Muslim girls sit in back, menstruating Muslim girls in very back.

http://creepingsharia.wordpress.com/2012/09/25/canadian-public-high-schools-become-mini-mosques-on-fridays/


Revenir en haut
maria
Administrateur

En ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 645
Féminin

MessagePosté le: Dim 2 Déc - 19:12 (2012)    Sujet du message: FRENCH MUSLIMS INCREASINGLY TURN TO JIHAD (VIDEO) Répondre en citant

FRENCH MUSLIMS INCREASINGLY TURN TO JIHAD (VIDEO)

Posted on November 30, 2012 by creeping

Or, as the RT report and French politicians claim, the poor and unemployed are “converting to radical Islam.” What are they converting from and what are the authentic sources of radical Islam? h/t Europe News

VIDEO : http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=wFx0caurNqY

http://creepingsharia.wordpress.com/2012/11/30/french-muslims-increasingly-…


Revenir en haut
maria
Administrateur

En ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 645
Féminin

MessagePosté le: Dim 2 Déc - 20:17 (2012)    Sujet du message: UNE ÉCOLE ENSEIGNE L'ISLAM - JIHAD 1 Répondre en citant

UNE ÉCOLE ENSEIGNE L'ISLAM - JIHAD 1

Ces mêmes ruses sont utilisées dans tous les pays, nous faisant croire à un islam modéré et purement religieux, mais le Jihad ne fait-il pas partie de la foi religieuse, au nom d'Allah alors que le peuple de Dieu, lui, est de plus en plus boycotter, criminaliser et empêcher de répandre la Parole de Dieu.

Les pouvoirs publics ne font scritement rien, sinon de demander au peuple d'accepter les différences, sous le couvert du dialogue interreligieux et des accommodements raisonnables, l'impossibilité aux policiers d'intervenir lors des manifestations NOMBREUSES des musulmans, qui occupent de plus en plus la place publique, les institutions scolaires, les églises et les postes au niveau des gouvernements, tout en tentant de nous faire croire que nous avons à faire à un islam modéré.

Bien qu'il fut un temps où les médias étaient bien silencieux afin de mettre en place les bases de ce grand Calife mondial, maintenant, nous voyons qu'au contraire, ils prennent de plus en plus leur place et ce avec le soutien du Pape qui les encouragent maintenant à propager leur foi, au nom de ces liens qui unissent ces deux grandes religions. Les institutions scolaires, les collèges et les universités, je vous le rappelle sont sous la gouverne des Jésuites et du Vatican, il est donc normal que les musulmans aient autant de faciliter à faire entendre leur voix et à faire la vie de plus en plus dure aux juifs et aux chrétiens.

Manière de recrutement insidieuse, silencieuse pour les amener à embrasser un dieu étranger, qui lui les guidera vers le Jihad. Danger, danger, mes amis! Nous voyons maintenant beaucoup plus clairement, ce radical islamiste se lever et revendiquer une islamisation pure et dure des villes. Ceci fait partie de l'Année de la Foi 2012-2013. Voir la section Nouvel Ordre Mondial et religion, à partir de la page 4 http://marialeroux1.xooit.fr/t96-LA-CME-INVOQUE-UNE-NOUVELLE-CONCEPTION-DE-… . Vous aurez ainsi les preuves que Rome utilise les musulmans pour lancer sa grande inquisition contre les nations afin d'avoir une complète domination. La jeunesse qui est facilement influencable et démunie, à cause de la situation économique et le manque de travail, est de plus en plus approché par l'islam qui leur fait croire en un monde meilleur. Et le tout est maintenant protégé par de nouvelles normes internationales sous le couvert de combattre l'islamophobie. Si cela n'est pas une conspiration, je ne sais pas c'est quoi!!!

VIDÉOS:


Partie 1 : http://www.youtube.com/watch?v=etj3nbmQy_A


Partie 2: http://www.youtube.com/watch?v=JUSuhUWpE44


Partie 3 : http://www.youtube.com/watch?v=sHGXoRsPR1g


Revenir en haut
maria
Administrateur

En ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 645
Féminin

MessagePosté le: Jeu 6 Déc - 18:50 (2012)    Sujet du message: A PAKISTANI CHRISTIAN GIRL FORCED TO CONVERT TO ISLAM AND RAPED Répondre en citant

A PAKISTANI CHRISTIAN GIRL FORCED TO CONVERT TO ISLAM AND RAPED 
 
Vihari, Punjab: November 30, 2012. (PCP) A young Christian girl named, Asiya Masih, daughter of Francis Yaqoob, aged 14 years, was a resident of Chak no.198 EB, District Vihari. Francis Masih worked as a laborer in the fields of the landlords. Due to the poverty, Asiya Masih also helped her parents in the fields to earn some more money for the family.

On 11th November, 2012, she went to the fields to pick cotton flowers from the fields. The two culprits, Mohammad Javed and Mohammad Mumtaz who are the influential persons of their area, abducted her from the fields and took her to some unknown place. They took thumb impressions of Asiya Masih on different papers and forcibly converted her to Islam. They also raped her and tortured her for 11 days.

When Francis Masih came to know that Mohammad Javed and Mohammad Mumtaz had abducted his daughter, he made a complaint in the local police station but the police did not cooperate with him. Afterwards Javed and Mumtaz called Francis Masih and threatened him that if would contact the police, they would kill Asiya Masih. They also proposed Francis that if he wants his daughter back, then he would have to give them a written document that he would not take any police action.

Afterwards with the help of WVIP and Chaudhry Riaz Bashir, who is an influential Christian businessman, Francis Masih got his daughter back on the 22nd of November. But the Paish Imam of the local mosque has announced yesterday that as Asiya Masih was converted to Islam, she cannot live as a Christian again, if she did not follow the Religious customs of Islam, She and her family will face the consequences. He also announced that all eight Christian families of the village should be banished and their houses should be burnt. And today at 5:00 P.M they are holding a meeting of Muslim clerics in Chack No- 198/EB District Vihari . WVIP Team leader of South Punjab and Legal Advisor Mr. Lazar Allahraka is making every effort to help these Christian families as well Aisya Masih. The Executive Director of WVIP, Mr. Farrukh H. Saif Requested the international community to lift their voices for the defenseless Christian Girls and women in Pakistan.


http://www.pakistanchristianpost.com/headlinenewsd.php?hnewsid=3964


Revenir en haut
maria
Administrateur

En ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 645
Féminin

MessagePosté le: Dim 9 Déc - 23:23 (2012)    Sujet du message: NAZI YOUTH BRIGADE IN EFFECT IN AMERICA Répondre en citant



NAZI YOUTH BRIGADE IN EFFECT IN AMERICA



VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=BCa8fW7xBtM

"For I am come to set a man at variance against his father, and the daughter against her mother, and the daughter in law against her mother in law."
Matthew 10:35


HOMELAND SECURITY GRADUATES FIRST CORPS OF OBAMA'S BROWN SHIRTS – HOMELAND YOUTH

http://www.infowars.com/homeland-security-graduates-first-corps-of-obamas-brown-shirts-homeland-youth/

WCC : CHRISTIAN YOUTH TO BE TRAINED FOR ECO-JUSTICE

http://www.oikoumene.org/en/news/news-management/eng/a/browse/19/article/1634/christian-youth-to-be-tra.html?tx_ttnews%5Bswords%5D=anniversary&cHash=f761cc9d514a3a8bdada5b2a1ab555da


Revenir en haut
maria
Administrateur

En ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 645
Féminin

MessagePosté le: Sam 15 Déc - 23:18 (2012)    Sujet du message: TEXAS TEACHING ‘ALLAH IS THE ALMIGHTY GOD’ & HOW TO CONVERT TO ISLAM Répondre en citant

TEXAS TEACHING ‘ALLAH IS THE ALMIGHTY GOD’ & HOW TO CONVERT TO ISLAM

Posted on December 15, 2012 by creeping

via Texas teaching ‘Allah is the Almighty God’.

In the 70 percent of Texas public schools where a private curriculum has been installed, students are learning the “fact” that “Allah is the Almighty God,” charge critics of a new online curriculum that already is facing condemnation for its secrecy and restrictions on oversight.

The program, called CSCOPE, is a private venture operating under the umbrella of the Texas Education Service Center Curriculum Collaborative, whose incorporation documents state its independence from the State Board of Education of the Texas Education Agency.

The critics say the studies border on proselytizing.

In one scenario, students are asked to study the tenets of Islam, and critics say the materials provided exceed impartial review of another faith, extending into requirements of conversion and moral imperatives.

A computer presentation utilized as part of a study of Islam includes information on how to convert, as well as verses denigrating other faiths.

According to excerpts, under the heading, “Who Is Allah?,” students are told:

Allah is the Almighty God.”

Allah alone is the Creator. He alonedeserves our devout love and worship.”

Muhammad is described as having become “disillusioned with the corruption in the city and the growing gap between the urban dwellers and the Bedouins (nomadic herders).”

But there is no mention of his documented sex activities with a child or his penchant for beheading entire indigenous people groups.

CSCOPE’s geography curriculum also is being scrutinized.

A high school question on a geography test asks, “Which of the following has been a benefit of globalization?”

Possible answers are as follows: a) pandemics, b) increased standard of living, c) loss of local culture, and finally, d) widespread environmental impacts.

The only “correct” answer accepted in the context of the test is “an increased standard of living.”

WND recently reported the Texas State Board of Education was hearing concerns expressed by parents.

The debate carries national significance because of the influence Texas has on textbook and curriculum publishers as the only state that adopts uniform standards.

Kimberly Thomas, a teacher in the Lubbock school district, calls CSCOPE a “joke,” identifying a ninth-grade lesson that asks students to circle capital letters in a sentence.

Her department was rated exemplary by the state prior to the installation of CSCOPE. As Thomas notes, CSCOPE “forces our own department to undo the proven, successful curriculum we have developed that gave us an exemplary rating.”

Just days ago, Thomas Ratliff, a member of the state board and supporter of CSCOPE, said CSCOPE was “supplemental” and that textbooks still are being used.

“CSCOPE is not designed to eliminate textbooks or other instructional materials. It is designed to complement them for the benefit of the teacher and the student,” he wrote in a prepared statement.

CSCOPE employees, on the other hand, claim the software is designed to replace textbooks and, indeed, has in many Texas school districts.

Addressing the issue of the program’s secrecy, Ratliff slammed critics who say they want government to be “run like a business” but then get upset when that happens.

But critics argue private schools, the closest thing to a school being run like a business, still make instructional materials available to parents, something that CSCOPE refuses to do.

But teachers must sign a gag order when required to use CSCOPE in their classrooms.

Robert Spencer notes that this should be no surprise:

What a coincidence that this curriculum would be in use in Texas, where Governor Rick Perry partnered with the Aga Khan Foundation to develop a severely whitewashed, Islam-friendly curriculum.

http://creepingsharia.wordpress.com/2012/12/15/texas-teaching-allah-is-the-almighty-god-how-to-convert-to-islam/


Revenir en haut
maria
Administrateur

En ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 645
Féminin

MessagePosté le: Dim 23 Déc - 21:21 (2012)    Sujet du message: PALESTINAZI: LA HAINE DANS LE LAIT MATERNELLE Répondre en citant

PALESTINAZI: LA HAINE DANS LE LAIT MATERNELLE

VIDÉO : http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=nZnp4pq0y0o#!

Barack Obama fait de même en Amérique aussi soutenu par le mouvement de la Tolérance pour islamiser les enfants , ainsi que le Conseil Mondial des Églises pour l'agenda environnemental.


Revenir en haut
maria
Administrateur

En ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 645
Féminin

MessagePosté le: Lun 24 Déc - 18:05 (2012)    Sujet du message: PRÉPARER LA SOCIÉTÉ DU FUTUR (PARTIE 2) - P.1 Répondre en citant



HELPING STUDENTS NAVIGATE A VIOLENT WORLD

1. Psychiatric industry runs by the evil Jesuit Order and the government
2. Create destruction, violence and fear and come back with psychiatric solutions
3. Pushing for the medication of all children / with dangerous effects
4. Manipulate their spirit by psychiatrict treatment who change the personality of the kids
5. Push God out of the school and replace Him by an other evil diety, Allah, new age and gay agenda (LGBT).
6. Teaching Tolerance is run by Desmond Tutu, a Knight of Malta, army of Pope Benedict XVI.






Teaching Tolerance has recognized 77 schools from across the country for their exemplary efforts to foster respect and understanding among their students

Desmond Mpilo Tutu (born 7 October 1931) is a South African social rights activist and retired Anglican bishop who rose to worldwide fame during the 1980s as an opponent of apartheid. He was the first black South African Archbishop of Cape Town and primate of the Church of the Province of Southern Africa (now the Anglican Church of Southern Africa).
http://en.wikipedia.org/wiki/Desmond_Tutu

Knights Templar, Order of the Temple, Knights of Malta, Order of St ... www.discerningtheworld.com/... - États-Unis Chuck Smith's Calvary Chapel and Jerry Boykin's Knights of Malta, Vatican ...... (Healing Ministries International) · Desmond Tutu (Dr, The Most Reverend, ...


-----

Submitted by Sean McCollum on December 14, 2012


There is no greater blow to a society than when its children are harmed. Today, we are reeling.

This morning, a man walked into Sandy Hook Elementary School in Connecticut and killed 26 people, most of them children. Now, as school and local leaders gather in the aftermath to comfort the families of those lost and to assure others that the danger has passed, educators are faced with a question that has become far too familiar over the years:

How do we support students affected by violence?

The challenge is not, unfortunately, limited to high-profile tragedies like the one this morning. Children across our nation face violence on a daily basis, and educators are often the only ones in a position to help them.

The task of providing this support becomes an even more difficult one when the violence is directed at the place students should feel safest—school.

Students across the nation will be exposed over the weekend to the tragedy unfolding in Connecticut. Even those whose parents carefully shield them from the media will sense the great sadness in the adults around them. As President Obama noted while fighting back tears, “I know there’s not a parent in America who doesn’t feel the same overwhelming grief that I do.”

On Monday, these children will have questions and worries. The emotional distance between their schools and Sandy Hook Elementary will bear no relation to the distance on a map.

Even children who weren’t witnesses or victims—or even in the family of someone affected—may feel vulnerable.

“After a traumatic event, children’s questions always go back to safety,” says Marlene Husson, a clinical psychotherapist and grief counselor at Aurora Mental Health Center in Colorado. Children may experience both physical and mental reactions ranging from nervousness and grief to changes in appetite and sleeping paterns.

These reactions are natural, and educators can help alleviate them by helping students rebuild supports within their relationships and environment. Give them the opportunity to express feelings and concerns without fear of judgment. Reassure them that there are adults around who care for them and are dedicated to their safety.

The U.S. Department of Education promotes the “Listen, Protect, Connect—Model and Teach” program as an example of how to support students affected by violence (near or distant).

Step 1: Listen
Teachers or staff should facilitate opportunities for students to share their experiences and understanding of what happened, and also express their feelings. Younger children may be encouraged to draw, perhaps with an indirect prompt to avoid introducing unpleasant thoughts that a child may not have, suggests clinical psychologist Marlene Husson.

Step 2: Protect
Adults should work to reestablish students’ feelings of physical and emotional safety. Returning to regular school and classroom schedules and routines can contribute to this. School staff can advise students and families to avoid news coverage, violent films and other stimuli that may keep the trauma churning.

Step 3: Connect
As needed, teachers and staff can encourage students to reestablish normal social connections, both in and outside of school. Self-isolating is one of the common reactions to trauma. If this behavior lasts beyond an expected period it may suggest the need for intervention.

Step 4: Model
At home and school, students look for behavioral cues from the adults they respect and trust. Adults in the school community should model calm and optimistic behavior. This sets an example, and sends the signal that as anxious or sad as students may feel, it is necessary and possible to carry on.

Step 5: Teach
Psychologists, social workers or counselors can present information to students and parents about common stress reactions. These may include changes in appetite and sleep patterns, as well as temporary difficulties with concentration and memory. These professionals can also reinforce that seeking help is admirable, not something to shy away from.

When tragedy strikes, children turn to both teachers and parents for guidance and reassurance. We hope educators across the country will use the tips here to help bring a sense of safety back to their students. But the undertaking is far greater than that.

Until we find effective methods of preventing violence—on the streets, in homes, and in schools—educators will continue to bear the responsibility of supporting students who face an alarmingly violent world.


Comments

Thanks Friends. We are all in
Submitted by Trevor Barton on 14 December 2012 - 4:50pm.
Thanks Friends. We are all in this together.

Thank you for the info. It Submitted by Rosie Metcalf on 17 December 2012 - 5:33am.

Thank you for the info. It is wonderful to know there are others who feel the same way. This event will affect us for a long, long, time.

Any traumatic experiences Submitted by Candace Benn on 17 December 2012 - 11:17am.

Any traumatic experiences which children have gone through make them susceptible to psychological disorders and emotional turmoil. Dr. Bruce Perry, a physician specializing in post-traumatic stress in children, said, “more than 40% of these children will develop some form of chronic neuro-psychiatric problem that can significantly impair their emotional, academic and social functioning” (Perry, 2002). According to the policy brief entitled, Helping Traumatized Children Learn (Cole, Greenwald, Gadd, Ristuccia, Wallace, & Gregory, 2005) traumatized children cannot simply remove their “trauma glasses” as they go between home and school, from a dangerous place to a safe place.

The above remarks are from a brief excerpt from my dissertation entitled, Adopting Compassionate School Practices: An Examination of School Counselor Beliefs and Behaviors. I am strong advocate for an increase in mental health awareness, an increase in school-based mental health programs, and a focus on trauma-informed education. I am a Professional School Counselor and I agree that academic success is important, however, mental health is the foundation to success. It often is overshadowed by other conversations. We need to talk and call to action an increase in Mental Health services. So often the first thing cut is mental health programs especially in schools. The stigma of mental illness comes from being unaware. Professional educators need to have an increased knowledge not only on specific subject matters (math, science and/or social studies but knowledge of the brain and how trauma impacts brain development, behavior and learning.

reply


I wish Teaching Tolerance was
Submitted by Sandra on 18 December 2012 - 5:48pm.
I wish Teaching Tolerance was a person who could come to my NYC public school and mediate the teachers there. I work in a big school and this violence has heightened the fear of my many colleagues who are now organizing to get metal detectors places at the entrances of my schools. Sounds simple but it's not! Students are then patted down by uniformed officers, their bags get x-rayed and then they are stripped of all their electronics (iPods, cellphones, their life basically). I see it as treating them as criminals. Then they are sent to class and expected to participate and "have a great day" which just doesn't happen. I've been trying to point out that scanners only give a false sense of security. That having them will cause adults to let their guards down and not take interest in or have awareness for students who are showing signs of socially disengaging or expressing violent thoughts. How can I help these teachers see the negative consequences of scanners far outweigh the positives? If a gunperson really wanted to enter into our school it will happen regardless of the artificial "security" check of scanners.


As an anthropologist, it is Submitted by Daniel Cring on 20 December 2012 - 9:18am.

As an anthropologist, it is obvious that American Culture extols violence as a solution. We as a culture venerate warriors and even fictional heroes who use violence to solve problems- even American baseball was not violent enough so it was replaced with football as America's favorite sport. I remember growing up wanting to be a fighter pilot and my first (and only) gun was a toy cowboy pistol presumably to shoot the "bad guy" and the occasional "Indian". Violence is one symptom of independence training which enculturates hyper-competitiveness, lack of social responsibility (homicide being the most irresponsible act), lack of empathy, selfishness and greed. Many of America’s societal problems stem from this cultural core value. When I teach the segment, ethnolinguistics, to my anthropology classes, I talk about American metaphors like 'bombing a test', 'under the gun', 'killing time', and 'making a killing on the stock market', in order to illustrate the point: This has become a truly pathological culture.


http://www.tolerance.org/blog/helping-students-navigate-violent-world


Dernière édition par maria le Lun 24 Déc - 18:16 (2012); édité 1 fois
Revenir en haut
maria
Administrateur

En ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 645
Féminin

MessagePosté le: Lun 24 Déc - 18:11 (2012)    Sujet du message: GENDER DOSEN'T LIMIT YOU Répondre en citant



GENDER DOSEN'T LIMIT YOU

 







Educators at St. Francis School in Austin, Tex., teamed up with researchers from the Gender and Racial Attitudes Lab at the University of Texas at Austin to examine ways to counteract gender bullying among young children.

The project team tested a traditional multicultural technique — using literature to challenge gender stereotypes — against a more experimental one — teaching students catchphrases to interrupt gender bullying. The latter approach produced far greater effects on students’gender attitudes and significantly increased their willingness to take a stand against gender bullying.

This curriculum presents six lesson plans that served as the basis of the St. Francis study. Each addresses a particular form of gender bullying (also available as a PDF):
Peer Exclusion

Exclusion from peer interaction (e.g., “Girls can’t play.”)
Role Exclusion

Exclusion from particular roles (e.g., “Girls have to be the nurses.”)
Teasing about Gendered Activities

Teasing about cross sex-typed activities, traits, or possessions (e.g., “You have a girls’ lunch box,”directed at a boy.)
Biased Judgments

Biased judgments (e.g. “Boys are better at math than girls.”)
Gendered Beliefs

Sex-typed beliefs (e.g. “Only boys can fix cars.”)
Highlighting Gender

Highlighting of gender (e.g., “Boys sit over here and girls sit over there.”)
The lessons are sequenced to introduce the problem, teach students a catchphrase and then practice using the response.

File(s):
 

Gender Doesn't Limit You!

http://www.tolerance.org/publication/gender-doesnt-limit-you


Revenir en haut
maria
Administrateur

En ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 645
Féminin

MessagePosté le: Lun 24 Déc - 18:23 (2012)    Sujet du message: WE DON'T SEE RACISM? Répondre en citant




WE DON'T SEE RACISM?

Submitted by Amanda Ryan Fear on December 4, 2012


Two afternoons a week, I tutor a high school junior in English and history and enjoy gleaning insights into a different school community than the one in which I work. My client Mary attends a school with a predominantly white and wealthy student population. I work mainly with students of color from families who live in poverty.

Mary’s latest English assignment is to write a letter to the school board on whether The Adventures of Huck Finn should be required reading for juniors. Mary argues, “yes.” I ask her why.

“Our school is very white and we don’t have much of a chance to see what racism is like,” she states.

Oh really? This is the same school that was in the news because of the racially-based harassment of a black football player by white students. Mary also told me that she frequently hears the n-word exchanged between students in the hallways.

“What do you mean it gives you a chance to see what racism is like?” I ask, wanting her to offer a clearer picture of her perceptions.

“Since we’re mainly white at our school, we just don’t see what it’s like for black people,” Mary clarified. “We don’t see racism.”

I should mention that Mary’s family is Iranian and lives in a community that has not been friendly to people of Middle-Eastern descent post-9/11.

“So,” I venture, “is racism only between whites and blacks?” 
 
“Well, no. But that’s what I think of when I think of racism,” she said.

I’m reminded of a recent argument with a family acquaintance. He implied that there was no longer racism in the United States because President Barack Obama had been re-elected. I argued that as a white, middle-aged male, he might view the world through a different lens than did a person of color. Just because he doesn’t see racism, doesn’t mean it no longer exists.

Too often we talk about racism when we need to talk about equity. If our high school students view Huck Finn as an exemplar of contemporary racism, we are doing more damage than good.

I asked Mary if her class talked about their personal experiences with racism or about the everyday micro-aggressions experienced by people of color in our society. Did they discuss the persistent racial achievement gap in schools? “Nope,” she said.

Huck Finn can be a powerful tool for prompting discussion about racism in the United States, past and present. It is, however, an extremely complex work to teach and should be done so critically and sensitively.

We have a responsibility to our students to have honest DIALOGUE about race, privilege and institutional racism so that they can articulately speak out against it. We can no longer afford to create citizens who don’t see racism.

Ryan Fear is a high school dean of students in Oregon.

http://www.tolerance.org/blog/we-don-t-see-racism


Revenir en haut
maria
Administrateur

En ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 645
Féminin

MessagePosté le: Lun 24 Déc - 18:48 (2012)    Sujet du message: THERAPY OF LIES (GAY AGENDA) Répondre en citant



THERAPY OF LIES (GAY AGENDA - LGBT)

Number 42: Fall 2012

At age 14, John Johnson (not his real name) came out to his parents after one of several suicide attempts. His father, a conservative Roman Catholic from a military background, was especially upset to find out that his son was gay. He cornered John in their Houston home and beat him, breaking his leg and sending him to the hospital. John ran away to stay with friends. His mother found him and convinced him to return home. However, his parents insisted that he begin conversion therapy.




Conversion therapy comes in many forms, ranging from informal chats with counselors to aggressive physical coercion, but all are based on the belief that a gay male or a lesbian can be changed “back” to heterosexual behavior. It isn’t just alarmed parents who turn to this therapy. Many LGBT individuals seek out such treatment in an effort to leave behind the social stigma of homosexuality.

Supporters of conversion therapy frequently try to get their message into classrooms (seeConversion Therapy in Schools). Thus, it’s important that educators know more about them and their cause. Wayne Besen of Truth Wins Out, a group that combats anti-LGBT extremism, points out that educators are among those most likely to deal intimately with teenagers like John who are going through conversion therapy. “As long as people are made to feel ashamed for who they are, these groups will exist,” Besen says.

Going Straight

Conversion therapy goes by many names, including ex-gay therapy, reparative therapy and reorientation therapy. Whatever it’s called, the treatment is based on the belief that homosexuals are actually heterosexuals in denial. Most advocates of conversion therapy believe that gay men and lesbians have psychological issues, and that if those issues are addressed properly in therapy a straight life is possible. “‘Gay’ is a self-chosen identity,” says the website of Parents and Friends of Ex-Gays and Gays, or PFOX.

But conversion therapy has no grounding in mainstream medicine. It is a pseudoscience—junk science. That’s why it has been condemned by such groups as the American Psychological Association (APA) and the American Medical Association (AMA). Dr. Jack Drescher, a New York psychiatrist who has written extensively about the conversion therapy movement, says that most of its practitioners are religious counselors. Many of them are unlicensed and all base their treatment on theories that are scientifically unsound.

Drescher says that there is a popular belief, for example, that parents cause children to be homosexual.

As part of the treatment, conversion therapists also bombard patients with anti-gay and anti-lesbian stereotypes—that homosexuality is a grim, dead-end lifestyle; gay men are doomed to die of AIDS; lesbians just need to get in touch with their feminine side; all homosexuality leads to unhappiness and despair, Drescher says. “It’s like a concentrated burst of homophobia.”

What Hell Looks Like

For John, conversion therapy began at about age 14 and did not let up until he was 20. At first, the sessions were helpful in some respects. He was a troubled young man with a drug problem in addition to dealing with his family’s contempt for his sexual identity. John’s first conversion-therapy counselor listened to him and helped him work through some of those issues.

However, that counselor’s work did not change John’s sexual identity as his parents wished, so they found another counselor. John says that this pattern repeated itself. “When [counselors] were deemed as not making a change quick enough, my parents would fire them and hire a more stringent practitioner of reparative therapy until it got worse and worse.”

According to John, all of his counselors were evangelical Protestants. “I’d be brainwashed day after day after day, with them telling me about what hell was like and how I was going to be there,” he recalls. “And they began to ‘heal’ my relationship with my parents by trying to prove that my father was distant and my mother was overbearing. They were trying to show that I had this brokenness sexually and they were using my [drug] abuse against me.”

Lending an Ear

John could not escape conversion therapy, even after he went to college at Texas A&M University, because his parents still paid the bills. Finally, at age 20, he was able to secure his own financial independence. “We didn’t talk for a year after that,” John says. “But finally my father had a stroke. And on what we thought was his deathbed we finally came to grips with each other and forgave each other for what we had done.”

John and others who’ve been through conversion therapy say that teachers can be lifesavers for kids who are dealing with much more than the usual teenage frustrations. “I think the biggest thing that a teacher can do is just to be there for the student,” he says, “for them to say, ‘If there’s ever something I can do—if you need [time] during lunch—then let’s sit down and talk.’”

That may be easier said than done, however. Students dealing with conversion therapy may also have other secrets. For example, some may be dealing with legal issues, such as physical abuse, that teachers are obligated to report. “It’s really difficult,” John says, because teachers then have to decide whether “to inform the parents about the issues that these children are having,” ignore the situation or try “to help the child by being a mentor to them.”

John’s friend Charles Banta found that one teacher helped both by listening and by being a good role model. Growing up in the small town of Wheatland, Iowa, Charles was 15 when he began conversion therapy. Charles’ religious parents had always been vocally anti-gay, so he desperately hoped the treatment would work. However, that feeling changed completely after meeting some of his band director’s gay friends. “I saw these successful older gay people just living their lives,” said Charles, who is now 19. “And at that point I started to wonder if I could just live being gay.”

But, says Charles, a teacher doesn’t need to be gay, lesbian or bi to be a good role model. Also, small gestures can mean a lot. His English and history teachers allowed him to write freely on LGBT topics, something that helped boost his confidence. He agrees with John that just lending an ear to a student who’s in conversion therapy might save a life.

Having a strong LGBT community at school helps a lot too. However, most schools aren’t there yet. “I just went back to my school a couple weeks ago during spring break and encouraged them to put up Safe Zone signs,” Charles says. “If anyone had been willing to display that sign [when I was in school,] it would have given me a little more courage to go and talk about it.”

John says that he now enjoys a fragile peace with his family. He has joined the Marine Corps and built a strong group of friends. “What finally made me overcome [[u]the trauma caused by the years of conversion therapy[/u]] was a very close friendship that I had at A&M and in the military,” John says. This friend “was able to see me for who I was, even though I never actually told him that I was gay until about a year ago, when Don’t Ask, Don’t Tell was repealed.”

Today, John is committed to educating people about conversion therapy.“This is my cause,” he says. John believes that parents and educators need to know about the dangers of conversion therapy. But, he adds, it’s even more vital to reach out to teens who are facing the same darkness that he escaped.“It’s all about giving them the hope that life will get better sooner or later.”

Not Just for Christians

Many people attribute conversion therapy efforts solely to conservative Christians. It’s true that most counselors and “ex-gay” spokespersons are evangelical, born-again Christians. However, secular, Jewish, Catholic, Mormon and Muslim conversion therapy programs exist as well.
Illustration by Keith Negley


Talking Points

Here are three common arguments made by supporters of conversion therapy and some ways to refute them.

We have testimonials from “ex-gays” that conversion therapy works. Anecdotes are not evidence. There are plenty of “ex-gays” who have renounced their conversions.

You’re just biased against ex-gays. It’s neither wise nor even possible to turn a gay person straight. Conversion therapy is not based on science, and there is no statistical track record that it works. Medical professionals have warned that it can cause depression.

Science doesn’t know what causes sexuality. This is true, but it has no bearing on whether it’s healthy to expose a teenager to conversion therapy. As the American Academy of Pediatrics states, “Therapy directed at specifically changing sexual orientation is contraindicated, since it can provoke guilt and anxiety while having little or no potential for achieving changes in orientation.”

>> Check out the toolkit that accompanies this story.

http://www.tolerance.org/magazine/number-42-fall-2012/feature/therapy-lies


Revenir en haut
maria
Administrateur

En ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 645
Féminin

MessagePosté le: Sam 29 Déc - 23:25 (2012)    Sujet du message: MANUEL D'HISTOIRE : CHRÉTIENS INTOLÉRANTS, SAINT-LOUIS PRÉCURSEUR DES NAZIS, PAS DE CRITIQUE DE L'ISLAM TOLÉRANT POUR SA PART Répondre en citant

CANADA-QUÉBEC : MANUEL D'HISTOIRE : CHRÉTIENS INTOLÉRANTS, SAINT-LOUIS PRÉCURSEUR DES NAZIS, PAS DE CRITIQUE DE L'ISLAM TOLÉRANT POUR SA PART

vendredi 28 décembre 2012
 


Photo du site des
Éditions Chenelière

La volonté de faire coexister la riche courtepointe ethnique et religieuse que la politique migratoire du Québec met en place est à la base de l'imposition du cours d'éthique et de culture religieuse. Il fallait un programme qui puisse être enseigné à tous et qui rapprocherait toutes les communautés, quitte à simplifier à outrance les religions, les discréditer même pour les rassembler dans l'indifférenciation dans un esprit qu'on nommera par gentillesse irénique. C'est le cours tout-le-monde-il-est-beau-tout-le-monde-il-est-gentil selon certains auteurs.

Il en va un peu de même avec un manuel d'histoire récent qui se penche sur l'histoire de la chrétienté et du monde arabo-musulman. L'éditeur est réputé (Chenelière) et le manuel est de bonne facture technique. Mais là c'est pire : critiques (pas toujours imméritées) d'un côté, le côté de la chrétienté et, de l'autre côté, bienveillance constante pour le monde arabo-musulman. Il ne faudrait pas que les Québécois de souche conçoivent leur civilisation avec trop de vanité et que les immigrants soient perçus comme issus d'une culture inférieure ?

On peut donc se demander si ce n'est pas, en quelque sorte, pour rabaisser un peu le caquet culturel des Québécois de souche et promouvoir l'estime des récents et nombreux immigrants du monde musulman que le manuel d'histoire D'hier à demain des éditions de la Chenelière ne critique jamais l'islam médiéval, il l'encense plutôt, et qu'il laisse l'intolérance et l'ignorance au christianisme et à la chrétienté médiévale. Au détriment de l'objectivité, de l'équilibre et de la justesse, malheureusement.

 Saint-Louis, précurseur de Hitler ?

Dans ce manuel approuvé par le BAMD du Monopole de l'Éducation, on trouve ainsi la question très subtile suivante :



D'Hier à demain, manuel A, 1er cycle du secondaire (12-13 ans), édition Chenelière, p. 204

Aucune question similaire sur les autres civilisations (musulmanes et chinoises notamment) où les ethnies portaient pourtant aussi des costumes ou des signes qui les différenciaient. L'imposition d'un signe distinctif pour les juifs (et les chrétiens) était généralisée dans le monde musulman. Mais aucune mention, ni bien sûr de critique dans le manuel sur ce sujet. Il n'en dit rien, seul Louis IX et son ordonnance sont comparés à un funeste « moment au cours du XXe siècle
»....

Pour se convaincre que les juifs devaient se vêtir différemment sous l'islam, voici une fatwa (parmi de nombreuses autres) qui impose des signes distinctifs aux dhimmis (les tributaires) :

« Un juif s’habille comme les musulmans et abandonne la mise qui le distingue d’eux.

Réponse [du savant musulman]. Il sera mis en prison, battu et promené ignominieusement dans les lieux habités par les juifs et les chrétiens pour l’exemple. Ibn Abî Tâlib a prescrit à l’un des cadis parmi ses subordonnés d’obliger juifs et chrétiens à porter leurs ceintures largement déployées sur leur robe pour qu’on les distingue bien, et si l’un d’eux monte à cheval, de l’en empêcher, de lui infliger vingt coups de fouet à nu, puis de le jeter en prison, et en cas de récidive de le battre durement et de l’incarcérer longuement. »

(p. 111 de Histoire et société en Occident musulman au Moyen Âge de Vincent Lagardère)

Ce que rappelle, dans la deuxième moitié du XVe siècle, le voyageur flamand Anselme Adorne, cité par Paul Sebag :

« témoigne que les juifs de Tunis sont astreints à un « lourd tribut » dans lequel il faut voir sans doute jezya [capitation] du droit musulman, et qu'ils font toujours l'objet de discriminations vestimentaires. Ils doivent alors arborer une pièce d'étoffe jaune, à la tête ou au cou, faute de quoi, ils ne manqueraient pas de se faire lapider. »

(p. 122, Tunis: Histoire d'une ville de Paul Sebag)


Extension maximale de l'empire almohade (entre 1195 et 1212)

Sous les almohades, crois ou meurs !

Dans le même ouvrage de Paul Sebag, on apprend que les chrétiens et les juifs sous les almohades avaient le choix entre la conversion ou la mort :

« Lors de la conquête almohade, les chrétiens comme les juifs eurent à choisir entre la conversion à l'islam et la mort. Alors disparurent les communautés chrétiennes qui s'étaient maintenues jusque-là. »

Tunis: Histoire d'une Ville, par Paul Sebag, p. 122

Rien dans le livre d'histoire des éditions de la Chenelière sur ce sujet.
Le même traitement n'est pas réservé aux chrétiens et au christianisme, le manuel d'histoire québécois n'hésite pas à mettre un grand « Crois ou meurs » au travers d'une page entière sans qu'on sache à la lecture du manuel si quelqu'un ait jamais prononcé vraiment cela en tant que doctrine chrétienne pour forcer la conversion des mécréants... Les juifs de France se réfugièrent en Avignon papal quand le roi de France les chassa, sans les tuer cependant s'ils ne se convertissaient pas... Avec les Juifs alsaciens, les « juifs du Pape » ont formé jusqu'à l'ère moderne des communautés juives stables et autorisées à vivre dans ce qui deviendra la France.



D'Hier à demain, manuel A, 1er cycle du secondaire (12-13 ans), édition Chenelière, p. 204

Par contre, un manuel belge du début du XXe siècle n'hésitait pas utiliser ce « crois ou meurs » pour désigner l'islam :
« Avec ce parti qu’il [Mahomet] transforma en armée, il attaqua La Mecque et s’en empara. Dès lors plus rien ne lui résista : il soumit les différentes contrées de l’Arabie, en forçant les vaincus à embrasser sa religion. « Crois ou meurs », tel était le caractère de son apostolat. »

Idem dans ce livre français.

Le Djihad, d'abord un effort sur soi et de la prédication... 

Évidemment, cela n'empêche pas le livre d'histoire déjà mentionné ci-dessus de ne jamais critiquer l'intolérance des musulmans dans la séquence qui leur est consacrée (pp. 213-221), la violence et la force ne seraient employées que lorsque l'islam est menacé... Ce qui est quand même un peu court pour une religion qui s'est surtout répandue à partir des déserts de l'Arabie par la conquête... Pour ce manuel, le djihad était surtout une douce prédication, un effort sur soi... Pourtant, c'est loin d'être un consensus :

« Pour justifier le jihad offensif, une règle fut formulée juste après la mort de Mahomet dans des termes suivants : « la lutte (djihad) est obligatoire même s’ils (les infidèles) n’ont pas eux-mêmes commencé. »
(Encyclopédie de l’Islam, p. 552)


D'Hier à demain, manuel A, 1er cycle du secondaire (12-13 ans), édition Chenelière, p. 216

L'historien Bernard Lewis affirme que « l'écrasante majorité des théologiens classiques, des juristes et des traditionalistes (les spécialistes du hadith) comprend l'obligation du djihad dans le sens militaire» (The Political Language of Islam, 1988, p. 72). En outre, Lewis soutient qu'à partir de l'époque de Mahomet jusqu'à nos jours, le mot djihad a été utilisé dans un sens essentiellement militaire (The Crisis of Islam, 2001, chapitre 2).

Il faut comprendre que le djihad est une excellente manière de s'assurer une main d'œuvre nombreuse et corvéable : les captifs servent d'esclaves. Un million d'Européens seront ainsi esclaves des Barbaresques de 1500 à 1800.

Pendant ce temps, au VIIe siècle, la reine de France Bathilde, elle-même ancienne esclave et par la suite canonisée, aurait, selon la tradition, jugulé l'esclavage dans les royaumes francs en interdisant le commerce sur ses terres. Plus tard, Louis X le Hutin, roi de France, publie un édit le 3 juillet 1315 qui affirme que « selon le droit de nature, chacun doit naître franc ». Officiellement, depuis cette date, « le sol de France affranchit l'esclave qui le touche ».

« L'islam a la réputation d'être tolérant envers les autres religions »

C'est ce qu'affirme tout de go ce manuel d'histoire approuvé par le Monopole de l'Éducation (voir ci-dessous) en citant un passage du Coran et une interprétation. Le manuel demande d'ailleurs quels passages cités conforment cette idée. À notre sens aucun, à moins d'admettre que vivre comme un dhimmi perpétuel soumis à un tribut permanent et à de nombreuses vexations soit une preuve de « tolérance ».


D'Hier à demain, manuel A, 1er cycle du secondaire (12-13 ans), édition Chenelière, p. 217

Qu'en pense l'éminent historien Bernard Lewis ?

« Ce n’est que depuis peu de temps que chrétiens et musulmans déclarent rechercher la tolérance et combattre l’intolérance. Pendant la plus grande partie de leur histoire, ces deux civilisations n’ont pas considéré la tolérance comme une valeur, ni l’intolérance comme un objet de réprobation. Jusqu’à une époque relativement moderne, l’Europe chrétienne ne prisait ni ne pratiquait elle-même la tolérance, et son absence chez les autres ne la scandalisait pas particulièrement. Ce dont elle accusait l’islam, ce n’était pas d’imposer sa doctrine par la force – pratique tenue pour normale et naturelle – mais de répandre des doctrines fausses. De même, du côté musulman, les protestations de tolérance, devenues courantes aujourd’hui dans la bouche des apologistes musulmans et plus encore dans celle des apologistes de l’islam, représentent, elles aussi, un phénomène nouveau et d’origine non islamique. Ce n’est que tout récemment que certains défenseurs de l’Islam ont commencé à soutenir que leur société avait toujours accordé une égalité de statut aux non-musulmans vivant en son sein. Une telle affirmation n’est reprise par aucun des porte-parole de l’islam intégriste, et l’histoire démontre qu’ils ont raison. »

(Bernard Lewis, Juifs en terre d’Islam, pp. 452-453)

Le manuel oublie bien opportunément de souligner le fait que les « non-musulmans » polythéistes ne doivent pas être tolérés, pas de tribut pour eux : c'est « crois ou meurs » si on en croit des sourates du Coran qu'omet le livre approuvé par le MELS.

« Après que les mois sacrés se seront écoulés, tuez les polythéistes partout où vous les trouverez ; capturez-les, assiégez-les, dressez-leur des embuscades. » (Sourate IX,5).
« Combattez-les sans répit jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de sédition et que le culte soit rendu uniquement à Dieu. » (Sourate II, 193)

« Ô vous qui croyez ! Ne prenez pas pour amis les juifs et les chrétiens. » (Sourate V, 51)

Quant aux hadiths (paroles rapportées de Mohamet), en voici un de Boukhari :


« L'apôtre d'Allah dit : "J'ai reçu l'ordre de combattre les mécréants jusqu'à ce qu'ils disent: 'Rien ne peut être adoré à l'exception d'Allah'. Et lorsqu'ils l'auront dit, qu'ils prieront nos prières en direction de la Qibla [La Mecque], et qu'ils massacreront les infidèles comme nous le faisons, alors leur sang et leur biens seront sacrés pour nous et nous ne nous mêlerons plus de leurs affaires à l'exception des procédures légales, et ils n'auront à rendre de compte qu'à Allah." » (Boukhari VIII,387)

Michel Onfray, philosophe athée de gauche, prend moins de pincettes que Bernard Lewis :

« Près de 250 versets – sur les 6235 du Livre (coran) – justifient et légitiment la guerre sainte, le djihad. Assez pour que se trouvent noyées les deux ou trois phrases qui invitent à la tolérance… [...] La loi coranique qui interdit de tuer ou de commettre des délits ou des massacres sur son prochain concerne seulement de manière restrictive les membres de la communauté l’oumma. » (Traité d'athéologie, p. 239).

Chronologie de la prédication et de la tolérance

Et puis, pour finir, quelques exemples de massacres, brimades, discriminations et persécutions par les musulmans (à nouveau aucune mention d'aucun d'entre eux dans le manuel) avec en première colonne l'année de l’évènement La liste n'est pas exhaustive.
624  Après la victoire de Badr, début de l’élimination des juifs (règne de Mahomet).
626  Massacre des juifs Beni Khazradj et partage des familles et du butin.
626  Expédition contre les juifs Beni Qoraïzha, insultés par Mahomet: « Ô vous, singes et cochons… » (hadith, Tabari, Histoire des prophètes et des rois III 230-2).
626  Massacre des 700 juifs Beni Qoraïzha, liés pendant trois jours, puis égorgés au-dessus d’un fossé, avec les jeunes garçons. Plus de détails ici.
627  Massacre des juifs de Médine; partage des familles et des biens.
628  Victoire de Mahomet sur les juifs lors de la bataille de l’oasis de Khaybar (devenue symbole de la victoire musulmane sur les juifs).
630  Massacre de la tribu juive des Beni Djadsimaa (mort de Mahomet en 632).
634  Départ des chrétiens d’Arabie pour la Syrie.
634  Premier texte chrétien mentionnant Mahomet en l’associant au “sang humain qui coule”
635  Prise de Damas : « le massacre dura toute la nuit jusqu’à l’apparition du jour ». Il resta cependant des chrétiens et ils purent pratiquer leur religion.
637  Description horrifiée de la conquête de la Palestine par le patriarche Sophronios.
638  Expulsion des juifs de Jérusalem.
640  Expulsion des chrétiens du Nadjran (près du Yémen).
640  Autorisation pour les musulmans de briser les croix des processions coptes et autorisation de détruire les églises nouvelles coptes.
643  Massacre des habitants de Césarée de Palestine; 7 000 morts.
651  Massacre des habitants d’Arados à Chypre.
702  Décapitation du patriarche orthodoxe d’Antioche.
704  Persécution des coptes à Alexandrie par la foule et le gouverneur. Les croix des églises coptes doivent disparaître.
705  Aristocratie arménienne brûlée sur des bûchers.
708  Massacres et conversions forcées à Tyane en Asie Mineure
723  60 pèlerins chrétiens d’Amorion crucifiés à Jérusalem
725  Plainte des chrétiens d’Égypte à cause des agressions de leurs femmes et de leurs enfants se rendant à l’église.
749  Début des persécutions en Arménie contre les prêtres.
759  Conversion forcée et dispersion des chrétiens au Liban.
772  Massacre de la noblesse arménienne et géorgienne à Bagrevan (A History of the Georgian People de William Edward David Allen, p. 81).
780  Conversion forcée des chrétiens d’Alep par El Mehdi.
793  Attaque contre Narbonne
793  Destruction totale de la ville d'Eleutheropolis près de Jérusalem
796  Répression de la révolte de convertis de force à Cordoue; exil de 20 000 familles.
796  Décapitation à Merv d'Emr el Amraki fonctionnaire accusé d'incroyance.
797  Décret d'Al Rachid sur la destruction des églises.
797  Al Rachid place les évêques en prison.
797  Siège d'Ankara par Haroun al Rachid.
799  Destruction de Jurjuma, la capitale des Mardaïtes.
800  Début de conversions en Afrique sous menace de mise en esclavage par Al Yakoubi.
801  Mort de la femme soufie Rabia al Adawiyya, deux fois réduite à l'esclavage.
805  Pillage de Chypre.
806  Prise d'Héraclée de Cappadoce.
807  Pillage de Rhodes.
808  Haroun al Rachid élimine une hérésie en Azerbaïdjan: exécution de tous les prisonniers.
809  Prise de Myra par les Arabes et destruction de l'église.
810  Fondation de la ville de Zabid au Yémen comme marché aux esclaves noirs.
829  Révolte des chrétiens coptes en Égypte.
831  Répression des chrétiens coptes en Égypte.
832  Massacre des coptes révoltés du Delta du Nil.
850  Règlement du calife sur les vêtements des infidèles.
851  Début du « martyre des Mozarabes » à Cordoue.
851  Les chefs de la communauté chrétienne de Cordoue sont emprisonnés,
852  Destruction des églises de Cordoue datant d’après la conquête arabe.
903  Raid sur Thessalonique et réduction en esclavage de 20 000 prisonniers.
924  Destruction à Damas du couvent Sainte-Marie.
979  Massacre de zoroastriens à Chiraz.
1004  Juifs et chrétiens doivent porter un turban et une ceinture noirs en Égypte.
1010  Début de massacre de centaines de juifs autour de Cordoue jusqu’en 1013.
1010  Ordre de destruction des églises de Jérusalem par Al Hakim.
1010  Persécution des chrétiens, juifs et sunnites par le calife fatimide Al Hakim.
1014  Sous le calife Al Qadir, la foule musulmane attaque les maisons chrétiennes et détruit plusieurs églises.
1016  Les juifs sont persécutés et chassés de Kairouan.
1032  5 à 6000 juifs tués dans une émeute à Fez et expulsion des survivants.
1065  Décapitation de 65 moines chrétiens du monastère d’Abanoub par Haffas sous Al Moustansir en Égypte.
1066  Au cours du massacre de milliers de juifs de Grenade, assassinat du Nagid de la communauté, successeur de Samuel Ha Nagid.
1073  Début des persécutions contre juifs et chrétiens par les Turcs à Jérusalem.
1077  Massacre de 3000 infidèles à Jérusalem par le chef turkmène Atsiz.
1095  Expulsion des chrétiens arméniens et grecs d’Antioche par Yaghi Siyan.
1098  Le gouverneur fatimide de Jérusalem expulse tous les habitants chrétiens.
1100  Selon une chronique géorgienne, sous l’occupation turque de Tiflis, « chaque jour le sang des chrétiens de la ville était versé »
1117  En Égypte, décret rappelant à l’obéissance des ordonnances concernant la soumission des infidèles juifs et chrétiens sous peine de mort.
1126  Déportation de chrétiens au Maroc par les Almoravides.
1142  Début des persécutions contre les juifs par les Almohades; massacre à Tlemcen, Bougie, Oran (jusqu’en 1147).
1145  Les juifs de Tunis doivent choisir entre la conversion et l’exil.
1147  Prise de Marrakech par les Almohades; persécution des juifs.
1160  Prise de l’Ifriqiya par les Marocains d’Abd el Moumen; juifs et chrétiens doivent choisir entre la mort et la conversion; les juifs sont convertis de force.
1165  Conversion forcée des juifs du Yémen.
1165  Destruction par la foule de l’église de l‘Archange Gabriel à Al Foustat.
1184  Destruction d’une église de Saint Gabriel à Assyout par la foule,
1184  Les Almohades imposent des signes distinctifs aux chrétiens et aux juifs en Espagne.
1192  Début de l'élimination des moines bouddhistes indiens par Mohammed de Ghor.
1192  Construction de la Jami Masjid de Delhi avec les ruines de 27 temples hindouistes détruits, selon la dédicace de la mosquée.
1192  Destruction des temples de Sarnath près de Bénarès.
1192  Destruction des temples hindous d'Ajmer par Mohammed de Ghor.
1192  Une immense foule de musulmans détruit les temples d'Ajmer en Inde.
1193  En Inde, le général Mohammed Khiji envahit la région de Bihar et y détruit les monastères bouddhistes; tous les moines sont décapités car idolâtres; les survivants fuient au Tibet et au Népal.
1193  Destruction du plus grand des temples hindous et construction sur ses ruines de la mosquée Qouwwat oul Islam « Puissance de l'Islam ».
1193  Massacre des moines bouddhistes de Bihar en Inde par le conquérant Mohammad Bakhtyar Khilji.
1194  Destruction de l'université de Nalanda (Inde du Nord) par les armées de Mahmoud de Ghor
1195  Victoire d'Alarcos; érection de pyramides de têtes.
1195  Persécution d'Averroes à Marrakech.
1196  Koutoub Din soumet la province de Bayana dans le Rajasthan: « le centre de l'idolâtrie et de la perdition devint le centre de la gloire et de la splendeur ».
1197  Destruction des temples de Lakhanauti sur le Gange par Bakhtiar Kilij.
1197  L'université bouddhiste de Nalanda est détruite par les musulmans.
1197  Le général Aybak attaque le Goudjerate et aurait tué 50 000 personnes.
1197  L'armée du sultan Aybak attaque le Gujarat et tue 50 000 personnes.
1197  Aybak de Ghazni attaque le Goujderate : 50 000 morts et 20 000 esclaves.
1198  Conversion forcée des juifs d'Aden.
1198  Averroes séjourne en Espagne et à Marrakech; il est accusé d'hérésie par l'entourage du calife; ses livres de philosophie sont brûlés et lui même est banni.
v. 1200  Le soufi illuminé El Souhrawardi décapité à Alep.
v. 1200  Destruction de l'université bouddhiste indienne de Vikramaçîla.
v. 1200  Destruction de l'université bouddhiste indienne de Odantapour.
v. 1200  Destruction de l'université bouddhiste indienne de Jagddala.
v. 1200  Le bouddhisme disparaît d'Inde après les persécutions musulmanes.
1207  À Pâques, massacre de 12 000 Arméniens autour de la cathédrale d’Ani (aujourd'hui en Turquie).
1224  Toutes les synagogues de Fès au Maroc sont détruites.
1225  Invasion de la Géorgie par Djelal Edin. Selon les chroniques, début d’une période de 5 années de massacres en Géorgie
1232  Massacre des juifs de Marrakech.
1260  Attaque des chrétiens de Damas et destruction d’églises.
1266  Le caveau des Patriarches d’Hébron est converti en mosquée et interdit aux juifs et aux chrétiens
1268  Émeute à Bagdad contre les chrétiens.
1274  Invasion et destruction par les Mamelouks des trois royaumes chrétiens de Nubie; vente des habitants.
1289  Massacre de religieuses chrétiennes à Tripoli en Palestine par l’armée de Kalavoun.
1291  Conversion forcée des juifs de Tabriz en Perse.
1293  Au Caire, émeute contre les Coptes: massacre et destruction de leurs maisons.
1295  Kazan Khan ordonne la destruction de toutes les églises de Mésopotamie.
1301  Début de la persécution des juifs en Égypte.
1301  Vague de violence anti-chrétienne en Égypte.
1304  Expulsion des chrétiens d’Éphèse
1310  Massacre des chrétiens d’Irbil et destruction de toutes les églises de la ville.
1321  Vague de violence anti-chrétienne en Égypte; campagne de calomnies contre les coptes, qui aboutit à la destruction de 60 églises par la foule.
1334  Conversions forcées des juifs de Bagdad.
1342  Destruction de l’église Saint Ménas du Hamra par la foule en Égypte.
1342  Incendie des églises des puits et des Vierges à Hamra.
1344  Conversion forcée des juifs de Bagdad.
1354  Vague de violence anti-chrétienne en Égypte provoquée par des prédicateurs.
1355  Début des fatwas contre les coptes.
1358  Élimination presque définitive des chrétiens nestoriens d’Asie Centrale par Tamerlan.
1367  Le patriarche maronite Gabriel d’Hajoula est brûlé vif à Tripoli du Liban.
1384  Pillage de la Bosnie par les Ottomans.
1386  Invasion de Tamerlan en Géorgie; destructions d’églises et monastères, conversions forcées, prêtres brûlés; 60 000 personnes déportées.
1387  La population de Khvabi-Khevi (Géorgie) est brûlée dans l’église.
1387  Prise de Van par Tamerlan: massacre de la population.
1389  Campagne d’exécutions de coptes relapses.
1393  Tamerlan attaque la ville assyrienne de Tikrit; tous les habitants chrétiens sont exterminés.
1400  Invasion et pillage de la Géorgie chrétienne par Tamerlan.
1400  Les soldats arméniens défendant Sivas sont enterrés vivants. Tamerlan fait piétiner par des cavaliers un chœur d’enfant chantant des psaumes; il n’aimait pas la musique, disent les chroniques.
1400  Prise d’Alep par Tamerlan; pyramides de têtes.
1400  Élimination du christianisme après les passages de Tamerlan en Afghanistan.
Etc.  
Ça fait beaucoup pour les adeptes d'une religion qui ne pratiquerait qu'avec répugnance un djihad physique, sont « tolérants envers les autres religions » et uniquement « lorsque l'islam est menacé » comme le prétend ce manuel.
Pourquoi ces oublis ?

Bien sûr, des chrétiens ont pillé, tué et discriminé. Mais, d'une part, on ne peut dire que Jésus ait brandi l'épée ou prôné le combat qui pourrait entraîner la mort d'autrui contrairement à Mahomet et, d'autre part, le manuel approuvé par le MELS ne se gêne pas pour critiquer les chrétiens (étoile de David comme les nazis, « crois ou meurs », croisades, etc.), mais on ne trouve pas de critiques des musulmans. En fait, leur religion serait pacifique, « connue pour sa tolérance » et ils représentent « sans aucun doute » la « culture la plus brillante du Moyen Âge ». Rien de moins, pendant mille ans donc.

À suivre

Nous reviendrons sur ce manuel qui est une source intarissable de clichés et stéréotypes du prêt-à-penser politiquement correct. On comprend pourquoi il a été approuvé par le « politburo » du MELS.

Voir aussi

Histoire — « On a trop souvent mythifié el-Andalous »
Les chrétiens et les juifs dans l'Occident musulman
« Un Dieu, trois religions »
Manuel d'histoire agréé par le Monopole de l'Éducation du Québec : pas moins de cinquante erreurs !
Les manuels scolaires québécois d'histoire... (Attaque en règle par Christian Rioux et Magali Favre)
Histoire — Le Moyen Âge, une imposture
Cours d'histoire : « Qui croit en Dieu ? »
La Grande Noirceur, revue et corrigée
Plan de lutte contre l'hétérosexisme à l'école secondaire (en histoire, les élèves apprendront comment ont évolué les lois sur l'homosexualité depuis l'antiquité)

http://www.pouruneécolelibre.com/2012/12/manuel-scolaire-et-le-vivre-ensemble.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+PourUneEcoleLibre+%28Pour+une+%C3%A9cole+libre+au%C2%A0Qu%C3%A9bec%29


Dernière édition par maria le Dim 30 Déc - 00:02 (2012); édité 1 fois
Revenir en haut
maria
Administrateur

En ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 645
Féminin

MessagePosté le: Sam 29 Déc - 23:56 (2012)    Sujet du message: CANADA - QUÉBEC :« UN DIEU, TROIS RELIGIONS » Répondre en citant

 
CANADA - QUÉBEC :« UN DIEU, TROIS RELIGIONS »


dimanche 16 mai 2010

Mensonge mis en place par la religion Catholique afin d'égarer le peuple (ici les enfants d'âge scolaire) et ainsi pouvoir l'amener à adorer un autre dieu, lui faisant croire qu'il sert le même Dieu que dans la religion chrétienne et juive. C'est le même mensonge qui prend place sur tous les continents et qui ne sert qu'à égarer l'âme de milliers de personnes pour les amener à adorer un dieu païen et des plus pervers, qui se présentera au monde entier comme l'unique et seul Dieu dans la personne de l'Antichrist et qui lancera, à travers le monde le grand Jihad ou Calife Mondial. Déjà, nous voyons le ravage que font tous les groupes jihadistes associés à cet agenda global pour un monde nouveau, et tout ce que nous y voyons c'est la destruction. Est-cela que vous voulez comme futur pour vos enfants?


ERPI dans son livre d'éthique et culture religieuse vivre ensemble 2 destiné aux élèves de deuxième secondaire reprend un des lieux communs du pluralisme moderne :



Citation:

« Un Dieu, trois religions

Il y a trois grandes religions monothéistes: le judaïsme, le christianisme et l'islam. Ces trois religions se réfèrent en effet au même Dieu unique et universel. Qu'il soit appelé Yahvé en hébreu, Dieu en français ou Allah en arabe, il s'agit du même Tout-Puissant, créateur du monde. C'est pour cette raison que le premier être humain à le reconnaître, Abram ou Abraham ou Ibrahim, est qualifié de « Père des croyants ».

On trouve ainsi la Parole de Dieu dans les textes sacrés de ces religions, entre autres dans la Torah (judaïsme), dans la Bible (christianisme) et dans le Coran (Islam). »

(Vivre ensemble 2, p. 176 [étrangement marqué Vivre ensemble 1 dans la marge])


 « Nous avons le même Dieu » : il est unique, mais pas identique

 Il faut citer ici des extraits du livre de François Jourdan, théologien et islamologue, Dieu des chrétiens, Dieu des musulmans, qui a reçu l’imprimatur et le nihil obstat, aux pages 31 à 33 :


Citation:
« Nous avons le même Dieu » entend-on souvent de la part des chrétiens, et surtout des musulmans. Bien sûr, selon les religions strictement monothéistes que nous sommes, c’est forcément le même, algébriquement, puisque nous croyons qu’il n’y en a qu’Un.

Pourtant, dans la langue française, le mot « même » veut dire « identique ». Chrétiens et musulmans ont-ils une vision identique du Dieu unique ? Telle devient la question sous-jacente à l’expression piège de « même Dieu ». Là, nous ne nous retrouvons plus. Il ne suffit pas de se déclarer monothéistes. Le cardinal Robert Coffy précisait : « […] On ne peut dire qu’il y a identification entre Allah [musulman] et Dieu qui s’est révélé en Jésus-Christ et qui est Père, Fils et Saint-Esprit. J’ai entendu des chrétiens mal accepter cette réponse […] parce qu’ils confondaient la démarche de foi de chaque croyant et la proposition de foi de chaque religion. Or le dialogue porte sur le contenu de foi professé par chacun, non sur la sincérité des croyants, ni sur leur salut. »

En écho, rappelons la question posée par Louis Massignon à Jacques Jomier lors de sa soutenance de thèse en Sorbonne en 1953 : « Oui ou non Allah du Coran est-il le Dieu d’Abraham ? » Jacques Jomier s’est tu. Plus tard, il citera son maître Massignon à propos de la foi des chrétiens et des musulmans : « Leur conception de ce Dieu unique est si différente qu’il est difficile de dire que c’est vraiment du même Dieu qu’ils parlent. »

Jacques Ellul le faisait remarquer autrefois : « Croire que Dieu est un seul Dieu (et non plusieurs dieux) cela n’est pas faux, mais reste extérieur, étranger à sa personne. »

[…]

Mgr Pierre Chaverie distinguait deux attitudes typiques de l’islam et du christianisme : « Adore-moi, je suis l’Unique » et « Ne crains pas, je t’aime ». Jésus dit : « Je ne vous appelle plus serviteurs, mais amis, car tout ce que j’ai appris de mon Père, je vous l’ai fait connaître » (Jean 15:15)

[…]

Ainsi, la vision chrétienne de Dieu n’est pas la même que celle de l’islam. Nous préciserons au chapitre IV : la Trinité chez les chrétiens est liée à une cohérence dans laquelle Dieu est sauveur, amour, et fait alliance avec les hommes; il a un dessein de salut pour tous; par lui nous pouvons entrer dans son Cœur, ouvert à tous les hommes.

Cette conception est choquante pour l’islam, car Dieu y est d’une transcendance ombrageuse, tel un tuteur surplombant tout ce qui n’est pas lui, radicalement séparé de toute créature et attendant de l’homme qu’il se rende à lui : c’est le du mot arabe mouslîm traduit par « musulman » ou « soumis ».


  « Tous fils d'Abraham », c'est sympa

À nouveau le P. Jourdan (pp. 29, 41 et 43) :

Citation:
Un livre titrait naguère : Tous fils d’Abraham (Chalet, 1980) en parlant des juifs, des chrétiens et des musulmans. De même, on parle souvent des « religions abrahamiques ». C’est sympathique de se sentir d’une « même » famille. Abraham est connu des trois religions : il est père d’Ismaël et d’Isaac. Il est le « père des croyants » dans la Bible (Genèse 15:5-6; Romains 4:11-12; Galates 3:6-9) et le « père des musulmans » dans le Coran ([le pèlerinage] 22, 78), et chacun le reçoit comme un exemple de fidélité à Dieu.

[…]

En islam, Ibrâhim (Abraham) a donné un livre venu du ciel et il est allé à La Mecque. Ce don du Coran est fondateur et justifie l’orientation vers La Mecque des cinq prières journalières prescrites au plan individuel (2e pilier de l’islam) et le Grand pèlerinage (5e pilier); cela ne correspond pas à l’Abraham biblique qui, lui, est l’objet d’une promesse majeure sur Isaac (Genèse 17:21), dès le début de l’Alliance (Genèse 17) et jusqu’au Messie, toutes choses inconnues du Coran.

[…]

L’archevêque orthodoxe du Mont Liban, l’intellectuel Mgr Georges Khodr, conclut : « Ainsi, il n’existe pas d’Abraham "objectif" dans lequel les trois monothéismes pourraient trouver un lieu de communion. »


[M[sup]gr[/sup] Khodr a réitéré ses propos dans La Croix du 25 juin 2007 : « Abraham n’a pas du tout la même place chez les juifs, les chrétiens et les musulmans ».]


 « Dieu parle dans les trois Livres »

Cette affirmation n’est pas sans rappeler l’expression « les trois religions du Livre » qu’on utilise dans la presse qui se veut savante.

Cette formule est dérivée du terme « les gens du Livre » que le Coran ([la table servie] 5, 59 et bien d’autres) utilise pour désigner les juifs, les chrétiens et éventuellement les mazdéens et les énigmatiques « Sabéens »[1] (5, 69) dont on ne connaît pas de livre.

Cette expression développe la cohérence doctrinale islamique de la « descente » (tanzîl) depuis la « Mère du Livre » au ciel ([la famille de ‘Imran] 3, 7 et [le tonnerre] 13, 39). Le Coran étant l’ultime forme de cette matrice céleste, de cette Mère du Livre.

Selon le théologien François Varillon, cité par le P. Jourdan (p. 45), « Le christianisme n’est pas une religion du Livre, l’islam l’est. » En effet, les écrits que le christianisme reconnaît comme parole de Dieu ont comme auteurs des hommes inspirés par Dieu. L’islam, au contraire, croit que le texte du Coran a été dicté tel quel. Le christianisme, comme le judaïsme, sont des religions avec « un » livre et pas « du » Livre céleste matriciel.

L’islam, le christianisme et le judaïsme sont donc des religions à livre puisqu’elles ont des écritures sacrées, mais ce n’est pas leur apanage. C’est également le cas de l’Avesta du mazdéisme, des Soutras du Bouddha, du Granth du Gourou Nanak chez les sikhs.

Est-ce que Dieu parle aussi dans tous ces livres ? C’est ce qu’aiment penser les pluralistes. Mais comment cela est-il possible, même en ne considérant que le Coran et la Bible, à moins de vouloir imposer un unanimisme superficiel, alors que ces livres s’opposent sur leur conception du divin et sur ses commandements ? Il s'agit d'un des mystères de la foi pluraliste.



  Yahvé, Dieu, Allah et Abram, Abraham, Ibrahim

Il existe une fausse symétrie dans « Qu'il soit appelé Yahvé en hébreu, Dieu en français ou Allah en arabe » et « Abram ou Abraham ou Ibrahim ».

D’une part part, le tétragramme יהוה (YHWH) n’est pas prononcé « Yahvé » par les juifs de crainte d’enfreindre le troisième commandement : « Tu n'invoqueras pas le nom de YHWH ton Dieu en vain ». Quand le lecteur juif rencontre le tétragramme, il prononcera le plus souvent « Adonaï » (Seigneur). Rappelons également que l’hébreu original ne notait pas les voyelles et que la tradition juive moderne a tendance à ajouter les signes vocaliques et de cantilation correspondant à Adonaï. La prononciation Yahvé est une convention moderne, adoptée par les théologiens chrétiens, qui correspond à ce que devait être la prononciation du tétragramme.

Il y a ensuite confusion entre langue et conception de la divinité : les maronites libanais disent bien « Allah » pour désigner le Dieu chrétien, mais ce Dieu n’est pas pour autant identique au Dieu musulman qui porte le même nom !

D’autre part, le texte donne l’impression qu’Abram, Abraham et Ibrahim seraient respectivement le nom du même personnage pour les juifs, les chrétiens et les musulmans. Il n’en est rien. Abram prend le nom d’Abraham quand il scelle son alliance avec Dieu (Genèse 17:5) dans la tradition juive et chrétienne. On a vu plus haut qu’Ibrahim n’a qu’un lointain et vague rapport avec Abraham.

[1] Ou « Çabéens » dans la traduction du Coran par D. Masson, le « ç » représente un « s » emphatique arabe (le çad, ص) distinct du « s » habituel (le sîn, س).

http://www.pouruneécolelibre.com/2008/08/dieu-trois-religions.html



Revenir en haut
maria
Administrateur

En ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 645
Féminin

MessagePosté le: Dim 30 Déc - 17:35 (2012)    Sujet du message: CANADA-QUÉBEC : PAS DE CLASSIQUES DE LA LITTÉRATURE, MAIS LA LUTTE CONTRE L'HÉTÉROSEXISME EN CLASSE DE FRANÇAIS, D'ANGLAIS, D'HISTOIRE ET DE MATHÉMATIQUES Répondre en citant

CANADA-QUÉBEC : PAS DE CLASSIQUES DE LA LITTÉRATURE, MAIS LA LUTTE CONTRE L'HÉTÉROSEXISME EN CLASSE DE FRANÇAIS, D'ANGLAIS, D'HISTOIRE ET DE MATHÉMATIQUES

jeudi 11 octobre 2012

Une mère nous a écrit. Son fils est en secondaire II (12 ans, bientôt 13) dans une école québécoise. En français, on impose au fils la lecture du Trésor de Brion de Jean Lemieux.

Roman anticonservateur où le trésor ce sont des lettres d'amour homo

Selon Tony Esposito dans le magazine homosexuel Homni, « Ce livre est à conseiller que vous soyez adolescent ou adulte, homme ou femme, gai [homo] ou hétéro. L'histoire est bien développée, crédible, entraînante et dynamique. Elle contient, au milieu de la chasse au trésor, des moments importants sur les relations familiales, sociales, amoureuses et sexuelles faisant basculer nos trois héros hors de l'enfance dans le monde des adultes.

L'angle gai [homo] est mince, mais essentiel à l'histoire. Le trésor, c'est le butin du pirate Ratcliffe: pierres précieuses, doublons, etc. ainsi que le calice de Beaubassin, pièce historique. Mais il y a aussi l'autre coffre, celui qui contient les registres de l'Abbé Donnegan et ses lettres d'amour [homosexuel] à Henry Ratcliffe.»



Pour le même auteur, Tony Esposito, mais cette fois dans Érudit : « S'il est encourageant de lire Guillaume dire : «[...] À cette époque, l'homosexualité devait être un sujet tabou. Encore plus entre un pirate et un missionnaire. [...]» (p. 360), il reste que Donnegan et Ratcliffe sont des victimes de l'étroitesse des mœurs de leur époque. La question à se poser est : est-ce que les choses ont vraiment tant changé ? »

Pour Jacques La Mothe, de l'Université du Québec à Montréal, « le motif de l'homosexualité se cristallise sur un objet à valeur symbolique importante, le calice. Vase sacré provenant du lieu dit Beaubassin et ayant appartenu à l'abbé Donnegan, il est volé par Ratcliffe, puis enterré à Brion. Suivant le journal de Geneviève Boudreau, qui date de 1856, il semble figurer « le péché » dans lequel vivaient les deux hommes. Le jeu de mots évident, bien que manquant quelque peu de raffinement, donne au calice de Beaubassin une connotation sexuelle[...] La quête du Graal n'est pas très éloignée de toute cette imagerie.

Dans ce récit d'aventures, le motif de l'homosexualité semble jouer le rôle d'une métaphore autour de laquelle se cristallise tout le problème de l'impossibilité d'assouvir le désir, la passion (qu'elle soit d'amour, de connaissances ou de liberté, peu importe), dans les sociétés conservatrices. »
Bref, il s'agit d'un roman d'aventures pour la jeunesse dont un des objectifs est la critique de la société conservatrice et une normalisation de certains comportements comme l'homosexualité, mais pas uniquement puisqu'on y aborde aussi la sexualité hétéro entre adolescents. Un roman qui sied donc à l'école « progressiste » québécoise et on comprend qu'on l'impose aux étudiants dans certaines écoles.

La société post-moderne tribale, passionnelle et émotive, mais est-elle libre ?

Ce qui est comique c'est le peu de profondeur de cette nouvelle doxa qu'on inculque aux jeunes captifs de l'école québécoise. D'une part, le roman est totalement anachronique dans sa vision du monde : à l'époque classique, la liberté et la connaissance s'opposent précisément à la passion et aux désirs à assouvir. Contrairement aux sauvages, on devenait libre en n'étant plus soumis aux plaisirs, à ses passions irrationnelles qui égarent... D'autre part, ce roman semble prétendre qu'aujourd'hui les gens ne sont plus soumis à des tabous, que l’individu n'est plus étouffé par les conformismes, que la soif de connaissance nous définirait. Voire. C'est loin d'être évident. Il semble que l'auteur veuille surtout ennoblir ce qui n'est que l'ode de l'homo festivus soumis à ses sens, à ses passions.




Des auteurs comme Maffesoli, dans son dernier ouvrage Homo eroticus, montre bien que les valeurs des Lumières (la raison et le progrès) ne constituent plus une matrice féconde de la société contemporaine et que nos contemporains ne veulent pas le voir, les gens ont une frousse terrible du mot « post-modernité ». La société actuelle est nettement plus émotive, tribale, passionnée, soumise aux pulsions que rationnelle, rationaliste et individuelle : « Les affects sont omniprésents, et même dans des domaines d'où ils avaient été exclus : la politique, l'économie. Il suffit de voir les meetings actuels avec musique et cotillons ! La vie sociale est remplie de rumeurs, de buzz, d'irruptions des humeurs », de dire le sociologue. Il ajoute : « Au "cogito ergo sum, in arcem meum" de Descartes — "je pense donc je suis, dans la forteresse de mon esprit" — qui fonde l'individualisme moderne a succédé le "je m'éclate avec". Les gens se structurent en tribus, autour d'un goût partagé sexuel, musical, religieux, sportif, etc., dans une volonté de vivre le présent plutôt que de se projeter. » Pour ce sociologue, ces communautés ne sont pourtant pas dépourvues de cruauté envers leurs membres, elles imposent aussi une normalisation des actes de leurs membres. Notons que Maffesoli jette toutefois un regard bienveillant sur cette société post-moderne qu'il qualifie de « vitaliste ».

Dans ce sens, Le Trésor de Brion est bien un roman post-moderne, dionysiaque et soumis au seul sens du temps présent. Le récit se termine d'ailleurs ainsi :
— Où on va ?
— N'importe où. [...]
— Par là-bas ? demanda Aude.
— Par là-bas.

Ramenant la barre à lui, Guillaume Cormier pointa l'étrave du bateau vers le large. (p. 290)

Le bateau du jeune héros, Guillaume Cormier, renoue ainsi, dans cette ouverture à toutes possibilités, avec son nom :

— Pourquoi tu l'as appelé Par là-bas ?
— C'était une expression de maman. Quand on allait faire un tour d'auto, elle disait « Par là-bas ! ». C'était une façon de tout oublier, de profiter du moment présent. Elle rêvait toujours de partir.
— Elle a réalisé son rêve.
— C'est une façon de voir ça. (p. 207)

Extrait de Pedro & Me


Classique anglais remplacé par une brève BD homo

Ailleurs,
un père nous apprend que le classique « Lord of the Flies » de William Golding initialement prévu au programme (320 pages à lire sans images, imaginez-vous !) avait été retiré de façon à faire place à une bande dessinée militante « Pedro & Me » aux dialogues rares et très aérés et cela en cours d'anglais de secondaire IV. L'auteur, Judd Winick, y raconte comment lors d'une émission de télé-réalité en 1992, Real World à San Francisco, il a fait connaissance avec un jeune gay séropositif d'origine cubaine, Pedro Zamora. Activiste engagé dans la prévention du sida, Pedro devient l'ami de Judd. À travers cette amitié, ce dernier va prendre conscience de son ignorance de la maladie. Tout au long de la bande dessinée, l'homosexualité est banalisée et présentée de manière favorable. Le « mariage » homosexuel est également présenté comme normal (même s'il n'est pas reconnu en Californie !)

La classe a également été soumise au visionnement obligatoire en classe du film tiré de cet opuscule.

Cours de français, lecture d'opuscule médiocre sur l'homosexualité





Ailleurs, le père d'un élève inscrit dans une école supposément catholique, rapportait le fait qu'en secondaire IV au cours de français, on rendait obligatoire la lecture du roman Philippe avec un grand H [1]. Selon lui, « Il s'agit d'un livre dont les objectifs sont de contrer l'homophobie, d'une part, et d'aborder le tabou entourant le haut taux de suicide chez les jeunes hommes homosexuels, d'autre part. Il m'apparaît inapproprié d'imposer la lecture de ce roman à des étudiants de secondaire IV âgés de 15 ans, et de retirer du programme de français la lecture de grandes œuvres de la littérature française pour faire place à de tels romans qui poursuivent des objectifs de rectitude politique. »

Le parent précise encore : « J'ai par ailleurs fait valoir au directeur qu'il ne faut pas confondre la lutte contre l'homophobie, objectif sans doute louable (voir paragraphe 2358 du CEC), et la promotion de l'homosexualité. »



Le livre est parcouru de certaines longueurs et de clichés à la mode. C'est ainsi que, si Philippe H a le bon rôle, on trouve bien sûr un méchant hétéro macho, foncièrement « malheureux qui agit ainsi pour nier sa nature profonde d'homosexuel » comme l'écrit avec grand style le site des jeunes « allosexuels »... L'auteur de Philippe avec un grand H est d'ailleurs un jeune homosexuel. Une liste de ressources pour ce qu'on désigne comme les « jeunes gais et lesbiennes » est présentée à la fin de l'ouvrage. Reste à savoir si, à 15 ans, on est déjà vraiment homosexuel ou non, si on le sait ou non. Ce n'est pas l'avis de tous les professeurs de psychopathologies...

Extrait de Les Troubles psychiques de l'adolescence François Richard, professeur de psychopathologie à l'université Paris VII-Denis Diderot, il est également psychanalyste :
Citation:
« Mais il existe aussi une homosexualité transitoire normale à l'adolescence, le plus souvent inhibée et méconnue comme telle. [...]À côté de l'identification à une figure parentale susceptible d'être idéalisée, il existe, à l'adolescence, une quête fraternelle du semblable (ce qui explique l'importance du groupe d'autres adolescents mais aussi des amitiés amoureuses). C'est alors non plus le modèle de ce que l'on voudrait devenir que recherche l'adolescent, mais celui de ce qu'il est. »




HétérosexismeToutes ces lectures s'inscrivent dans l'air du temps, alors que l'État a fait l'annonce d'une lutte gouvernementale concertée contre l'hétérosexisme. Rappelons que l'hétérosexisme serait l'attitude selon laquelle l'hétérosexualité est à préférer à l'homosexualité. Bref, la normalité. Sont hétérosexistes « Les représentations et stéréotypes négatifs des gais, des lesbiennes et des bisexuelles, surtout en méchant ou traître, cible de plaisanteries, bête curieuse » (Wikipédia). À ce titre, dans les publicités québécoises, la cible de plaisanteries n'est-elle pas plutôt le mâle hétérosexuel, l'éternel idiot (lire aussi ici, ). De l'hétérophobie ?

Remous lors du visionnement d'un film imposé  

Selon Le Devoir, en cours d'éthique et de culture religieuse (la lutte à l'hétérosexisme est transversale !) dans une école plutôt multiethnique le visionnement obligatoire du film C.R.A.Z.Y. a suscité de très vives réactions. Ce film avait été imposé aux élèves pour parler de l'homosexualité et des valeurs du Québec dans les années 60-70-80. « Deux gars qui s'embrassent, c'était pour elles "dégueulasse" » auraient déclaré des élèves. Le professeur d'ECR admet aussi avoir reçu quelques appels téléphoniques de parents outrés.

60 % de la note de français sur un travail sur l'homosexualité


À Granby, à l’initiative d’un professeur de français de secondaire III, Kim Messier, auteur du livre Le Placard, plusieurs professeurs de français de cette année ont choisi l’homosexualité et la lutte contre l'hétérosexisme comme sujet principal de la troisième étape de l’année. Cette étape compterait pour 60 % de la note finale au bulletin.

Dans le cadre de ce cours de « français », les élèves

  • liront le livre de Jasmin Roy (Osti de fif !) ainsi que d’autres textes et articles sur le sujet ;
  • entendront des invités homosexuels et des intervenants du GRIS (voir ci-dessous) ;
  • apprendront comment ont évolué les lois sur l'homosexualité depuis l'antiquité (en cours d'histoire...) ;
  • feront des activités comme se coller des étiquettes sur leurs chandails avec la mention « Je suis bisexuel », « Je suis homosexuel » ou « Je suis hétérosexuel » et les porter toute la journée à l’école ;
  • Kim Messier a fait une demande à la direction pour que les élèves lisent Le Placard son nouveau livre... ;
  • la première journée d’école de septembre 2012, le professeur d’anglais (!) a montré la vidéo (ci-dessous) en classe.

La vidéo Le Placard dont le visionnement a été imposé en cours d'anglais

Lors de la rencontre des parents de 2011-12, Anne-Marie Dussault (professeur de français de secondaire III en 2011-12 dans la même école) a affirmé « Dans mon cours, la journée contre l’homophobie est passée à une semaine, puis s’est transformée en une étape ! Pourtant rien ne semble justifier une telle opération, car au dire même du directeur pédagogique il n’y a aucune problématique liée à « l'homophobie » à l’école du Verbe divin...

Interrogée par la Voix de l'Est, en mai 2010, Kim Messier affirmait « J'enseigne au secondaire et je crois que c'est mon devoir d'aider ces jeunes gais et lesbiennes à s'accepter. Je veux aussi en profiter pour sensibiliser les autres élèves de mon niveau en développant leur empathie. Pour ce faire, j'invite, à chaque année, les intervenants du GRIS (Groupe de recherche et d'intervention sociale) [[u]dont la mission est de « démystifier l'homosexualité et la bisexualité[/u] » à l'école].

Mes élèves écoutent le récit de vie d'un gai et d'une lesbienne et peuvent leur poser des questions. Ces témoignages les émeuvent et démystifient l'homosexualité. Le plus important, pour moi, à travers les discours de ces intervenants, et les lectures faites en classe, c'est de faire comprendre aux élèves qu'être homosexuel, c'est aimer quelqu'un. »

En 2011, un reportage rapporte que « … des enseignants ont intégré le délicat sujet dans leurs cours de français, histoire et même... en mathématiques !» « Même effervescence à l'école secondaire du Verbe divin, où on a mis le paquet pour sensibiliser les jeunes contre l'homophobie. Une initiative de l'enseignante Kim Messier. En troisième secondaire, le bilan de fin d'année est consacré à la cause. En classe de français, tous les élèves ont lu la biographie Osti de fif ! de Jasmin Roy. Œuvre coup-de-poing sur les effets dévastateurs de l'intimidation et des remarques homophobes. » … « Tous les examens de fin d'année en français ont été consacrés à l'homophobie. Une initiative qui a suscité un débat positif chez les élèves [avaient-ils le choix ?], mais qui a aussi allumé des parents moins évolués [sympa! on intimide les parents jugés rétrogrades ?] Le professeur d'histoire a lui aussi suivi le mouvement en orientant son cours sur l'histoire de l'homosexualité et de l'homophobie à partir de la Grèce antique. Même en mathématique, les élèves ont eu à résoudre des problèmes à partir de statistiques sur l'homosexualité et les taux de suicide. »

Pour en tirer quelle conclusion ? Gageons qu'on ne parlera pas à ces pauvres élèves captifs du travail de G. Remafedi, par exemple, qui à la lumière de six études trouve que le suicide chez les jeunes homosexuels s'explique peu par l'homophobie, mais davantage par la prostitution, la famille désunie, l'agression sexuelle en bas âge, les peines d'amour et l'étiquetage prématuré de l'orientation sexuelle.

La lutte contre l'intimidation monopolisée par la lutte contre l'homophobie



Il ne s'agit pas là de cas isolés visant à normaliser le plus tôt possible l'homosexualité auprès des jeunes. Il existe en effet un plan concerté interministériel de lutte à l'hétérosexisme sous la pression de coteries extrêmement minoritaires qui disent représenter les homosexuels, qui ne représentent eux-mêmes que quelques pour cent de la population (voir ici et ). La CSQ a également insisté sur la mise en place de ce plan, qui serait selon ce syndicat une priorité en éducation...

Implicitement, on essaie de faire croire que la lutte justifiée contre l'intimidation à l'école doit être prioritairement axée sur la lutte contre l'hétérosexisme, car même tolérer l'homosexualité sans brimer quiconque n'est désormais plus suffisant.

D'une part, on peut très bien s'assurer de ne pas martyriser des garçons efféminés (ils ne sont pas tous homos de toute façon !) sans faire la promotion de l'homosexualité comme un mode de vie et, d'autre part, l'homophobie ne représente qu'une toute petite partie des causes de l'intimidation à l'école. Finalement, il n'y a nullement une crise de l'intimidation en Amérique du Nord. En effet, selon le National Center for Education Statistics, entre 1995 et 2009, le pourcentage d'élèves qui ont déclaré « avoir peur d'une attaque ou de coups à l'école » est passé de 12 % à 4 %. Au cours de la même période, le taux de victimisation pour 1000 étudiants a également été divisé par cinq. On a la désagréable impression que l'on crée une certaine hystérie autour de l'intimidation pour servir de prétexte à la normalisation de l'homosexualité et très peu lutter contre les autres formes d'intimidations nettement majoritaires. Il est vrai que les outre-mangeurs et les obèses du Québec n'ont pas un lobby aussi actif que les homosexuels.


Source: Maria Yau et Janet O'Reilly, « 2006 Student Census, Grades 9-12 »

Selon une étude de Maria Yau et Janet O'Reilly, « 2006 Student Census, Grades 9-12 », l'intimidation liée à l'orientation sexuelle des élèves (orientation souvent simplement supposée au début du secondaire) est loin, mais très loin, d'être une des raisons principales des brimades à l'école. En effet, le premier sujet des moqueries et insultes est lié au physique des élèves. Railleries parce qu'un élève est trop gros, trop petit, lent à la course, roux, laid, trop grand, trop maigre, etc. À la fin du secondaire, les motifs reliés au « genre » sont même parmi les moins fréquents loin derrière l'intimidation au physique, aux notes en classe, l'origine culturelle, la langue familiale, la religion et les revenus des parents !

Et le respect des parents, des jeunes ados, de la pudeur ?

À une époque, jamais ces romans, ces bandes dessinées, ces films n'auraient été imposés aux jeunes adolescents. Non seulement parce qu'il s'agit souvent d'œuvres médiocres. Non seulement parce qu'elles ne sont pas consensuelles (et Dieu sait qu'on aime nous rebattre les oreilles avec le consensus québécois). Non, seulement par pudeur chez de jeunes adolescents, mais aussi parce qu'on respectait encore les valeurs de parents premiers éducateurs qui considèrent la pratique de l'homosexualité comme un choix moins heureux que l'hétérosexualité. Aujourd'hui, le gouvernement fait fi de ces pudeurs et des désirs des parents poussé par la coterie LGBTQ. Il faut dire que, devant lui, il n'a plus que le silence. Quand a-t-on entendu, par exemple, un évêque catholique encore dire quoi que ce soit sur le sujet ? Ne se condamnent-ils pas à l'insignifiance par leur mutisme ?

Lente chute dans les classements ?

Entre-temps, on observe dans des épreuves inter-provinciales une très forte chute des résultats en lecture pour les élèves québécois francophones entre 2007 et 2010 ainsi qu'une forte baisse relative dans les sciences. On note aussi que la note des Québécois baisse aux tests PISA, alors que ces tests n'évaluent même pas la culture générale mais des compétences de base.


 
[1] « H » pour homosexualité

http://www.pouruneécolelibre.com/2012/10/pas-de-classiques-de-la-litterature.html


Revenir en haut
maria
Administrateur

En ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 645
Féminin

MessagePosté le: Lun 31 Déc - 16:24 (2012)    Sujet du message: ARABIC MANDATORY AT CITY PUBLIC SCHOOL Répondre en citant

ARABIC MANDATORY AT CITY PUBLIC SCHOOL
  • By SABRINA FORD
  • Last Updated: 3:53 AM, May 24, 2012
  • Posted: 12:35 AM, May 24, 2012
An upper Manhattan public elementary school will be the first in the city to require that students study Arabic, officials said yesterday.

Beginning next semester, all 200 second- through fifth-graders at PS 368 in Hamilton Heights will be taught the language twice a week for 45 minutes — putting it on equal footing with science and music courses.

One reason Principal Nicky Kram Rosen selected Arabic — as opposed to more common offerings, such as Spanish or French — is because it will help the school obtain a prestigious International Baccalaureate standing.


David McGlynn

GLOBAL APPEAL: Principal Kram Rosen (left) hopes the Arabic taught by Mohamed Mamdouh (right) earns worldwide prestige for PS 368.

“She proposed this to the parent association. They were very supportive,” said Angela Jackson, CEO of the Global Language Project, which is backing the initiative.

“Arabic has been identified as a critical-need language,” she said, citing students’ future “career trajectories.’’

“It means they can spin the globe and decide where they want to work and live.”

Students now taking the class in a pilot program during their free afternoon periods said it’s been a challenge — but a rewarding one.

“I like Arabic class. I like the words we learn. I thought they sounded funny at first, now I think they sound cool,” said Nayanti Brown, a 7-year-old second-grader. “I teach my little sister the words I learn.’’

Nayanti said her mother was skeptical at first.

“When I gave my mom the [permission slip] to sign, she was shocked. [Now] she’s happy I’m in the class,” she said.
The Arabic requirement becomes mandatory in September. But PS 368 is a so-called “choice’’ school and no kids, even those living nearby, are forced to attend it. If the school ever enrolls a student who objects to learning Arabic, administrators will deal with that on a case-by-case basis, Jackson said.

Mohamed Mamdouh, who teaches the pilot program, said, “Soon, Arabic will be a global language like French and Spanish. These kids are like sponges. It’s amazing to see their progress.’’

Mamdouh yesterday played a version of duck, duck, goose with the kids using the Arabic words for mother and father — mama and baba — for ducks and geese.

He also played a version of Simon Says where he would say a word or phrase in Arabic like, “ma drasti” — my school — and make a gesture like opening a book.

Bella Moon Castro, 34, of Harlem, signed her son up and is glad he’ll have a chance to learn Arabic.
“This makes the world smaller for the kids. It develops their confidence,” Castro said.

http://www.nypost.com/p/news/local/manhattan/arabic_mandatory_at_city_public_UdLomjOOnZNfjDfs6YQrUN


Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 02:21 (2016)    Sujet du message: PRÉPARER LA SOCIÉTÉ DU FUTUR (PARTIE 2) - P.1

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    LE VOÎLE DÉCHIRÉ (1) Index du Forum -> PROJET FUTUR POUR LES ENFANTS -> PRÉPARER LA SOCIÉTÉ DU FUTUR (PARTIE 2) Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Aller à la page: <  1, 2, 3, 4, 521, 22, 23  >
Page 4 sur 23

 
Sauter vers:  

Portail | Index | Creer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com