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DURBAN ET LES DROITS DE L'HOMME P. 1

 
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maria
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MessagePosté le: Lun 30 Avr - 23:20 (2012)    Sujet du message: DURBAN ET LES DROITS DE L'HOMME P. 1 Répondre en citant



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CONSEIL MONDIAL DES ÉGLISES/WORLD COUNCIL OF CHURCHES
DURBAN II ET LES FUTURS DROITS DE L'HOMME


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Auteur :Sujet: DURBAN II ET LES FUTURS DROITS DE L'HOMME Bas
maria
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Posté le 20/08/2008 06:46:37 (20/08/2008 15:46:37)

DURBAN II ET LES FUTURS DROITS DE L'HOMME

NOUS ARRIVONS À LA FIN D'UN LONG PROCESSUS DE DIALOGUE AFIN DE DONNER À L'ISLAM TOUS LES POUVOIRS POUR RÉGNER SUR CE MONDE. N'EST-CE PAS CE QUE LA BIBLE AVAIT PRÉDIT?

LE CODE PÉNAL POUR UNE SENTENCE DE MORT OU D'EMPRISONNEMENT À VIE POUR QUICONQUE BLASPHÈME LE PROPHÈTE MUHAMMAD.

RELIGION DE PAIX? NON, UNE DICTATURE SPIRITUELLE!


DURBAN II - A CONFERENCE THAT WILL TAKE A GIANT STEP BACKWARDS FOR HUMAN RIGHTS -- "HUMAN RIGHTS" BEING REDEFINED BY ISLAMIC STATES

DURBAN II PrepCom, April 22, 2008 - THE UNDENIABLE AGENDA (I)

http://uk.youtube.com/watch?v=IAmiok_2B4g

DURBAN II - A CONFERENCE TO REDEFINE "ANTISEMITISM" (2)

http://uk.youtube.com/watch?v=QLY_PlgY0Ow&feature=related

DURBAN II - A CONFERENCE TO REDEFINE "ANTISEMITISM" (3)


http://uk.youtube.com/watch?v=iftSuXx2rL4&feature=related

HOW ISLAMIC STATES ARE CONTROLLING DURBAN II

May 29, 2008

DURBAN II AND THE EGYPTIAN BULLY

April 21, 2008 - May 2, 2008; May 26, 2008 - May 28, 2008: Egypt is running circles around the states in the European Union, while the Islamic Conference now controls the African Regional Group. And nobody is prepared to stop them.


Click here to watch video : http://www.youtube.com/watch?v=_fWSYV1gIPw

July 3, 2008

VOIR LES NOUVEAUX VIDÉOS SUR LA RÉFORME DES DROITS DE L'HOMME, SUR LES EXTREMISTES ISLAMIQUES ET SUR LES LOIS DE LA SHARIA. ON ASSISTE EN DIRECT AU POSITIONNEMENT DU SYSTÈME DE L'ANTICHRIST.

http://www.eyeontheun.org/videos.asp?7/3/2008

DURBAN II: THE UNDENIABLE AGENDA (III)

June 17, 2008

THE THEMES OF DURBAN II

Blaming the West
Demonizing Israel as racist
Foiling efforts to combat radical Islamic terrorism
Manufacturing Islamophobia everywhere
Curbing free expression


http://www.youtube.com/watch?v=B0KCegUKDFk

VOIR AUSSI LES AUTRES VIDÉOS SUR LA PAGE

UN COUNCIL: PETITION AGAINST UN INCITEMENT TO TERRORISM

http://www.youtube.com/watch?v=1xhU7Vnn3rM

UN HUMAN RIGHTS COUNCIL: PETITION AGAINST UN INCITEMENT TO TERRORISM

July 8, 2008

http://www.youtube.com/watch?v=1xhU7Vnn3rM

HUMAN RIGHTS COUNCIL: "HUMAN RIGHTS" AND PAKISTAN(1)

July 15, 2008

THE PENAL CODE FOR THE DEATH SENTENCE OR LIFE EMPRISONMENT FOR ANYONE BLASPHEMING THE PROPHET MUHAMMAD

http://www.youtube.com/watch?v=wReFsl1wygI

UN HUMAN RIGHTS COUNCIL: "HUMAN RIGHTS" AND PAKISTAN (2)

July 15, 2008

http://www.youtube.com/watch?v=CIoWmToaXHg

UN HUMAN RIGHTS COUNCIL: "HUMAN RIGHTS" AND SRI LANKA

July 15, 2008

http://www.youtube.com/watch?v=trUhRTUuF_w

UN HUMAN RIGHTS COUNCIL: "HUMAN RIGHTS" AND ZAMBIA

July 15, 2008

http://www.youtube.com/watch?v=trUhRTUuF_w

HUMAN RIGHTS COUNCIL: "HUMAN RIGHTS" AND GABON

July 15, 2008

http://www.youtube.com/watch?v=yJWO75SvNh4

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For Immediate Release:
July 31, 2008 Contact: Anne Bayefsky
(917) 488-1558
anne@hudsonny.org

DURBAN II ALERT

IRAN BECOMES A MEMBER OF THE INNER CIRCLE OF THE DRAFTING COMMITTEE OF UN "ANTI-RACISM" CONFERENCE

New York -- EYEontheUN reports that Iran has become a member of the "Group of Friends of the Chair", an informal group of states charged with taking the first steps towards producing a Durban II manifesto. Anne Bayefsky, Editor of EYEontheUN says: "the travesty of Durban II as a vehicle for getting serious about combating racism is more obvious than ever, as a regime whose President is a Holocaust-denier acquires an important role in shaping the result."

Durban II - known formally as the UN Durban Review Conference - will be held next April in Geneva. It is charged with implementing the notorious 2001 Durban Declaration which found Israel guilty of racism and gave no other country even a passing mention.

The role of his "friends" is described by Armenian Chairman Zohrab Mnatsakanian as "engaging in brainstorming and consolidating inputs." Other members of the behind-the-scenes group are Azerbaijan, Pakistan and Egypt. Bayefsky adds, "one shudders to imagine the brainstorming among such human rights paragons."

The "friends of the Chair" have already met twice in July 2008 and intend to meet again shortly.

By creating this informal group, UN states have deliberately created a forum which excludes NGOs for the first time from the Durban II process.

The first contribution of the "Group of Friends" will be filed at the next stage of the process, the 'Intersessional Open-Ended Intergovernmental Working Group' session to be held in Geneva September 1-5, 2008.

"The authority figures surrounding Durban II remind us once again that this forum is an instrument serving those states bent on defeating human rights not protecting them," said Bayefsky.

-----


maria
Administrateur
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Posté le 20/08/2008 07:10:32 (20/08/2008 16:10:32)

CONFÉRENCE DE L'ONU EN SEPTEMBRE À PARIS SUR LA DÉCLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE L'HOMME

À LA LECTURE DE CET ARTICLE, PAS LA MOINDRE ALLUSION FACE À L'ISLAMISATION DE NOTRE MONDE SOUS LA SHARIA. NOUS ASSISTERONS PLUTÔT À UN SIMULACRE DE DÉMOCRATIE, DE PAIX ET DE JUSTICE ENCORE UNE FOIS.

AFIN QUE LA SÉDUCTION SOIT TOTALE, ON IRA MÊME JUSQU'À INVITER UNE RESCAPÉE DE L'HOLOCAUSTE, ALORS MÊME QUE LES PAYS ARABES ONT TOUT FAIT POUR FAIRE FERMER LA BOUCHE À CEUX QUI DÉNONCAIENT LES CRIMES COMMIS CONTRE LES JUIFS DANS LES CAMPS NAZIS. SERA AUSSI PRÉSENTE À CETTE CONFÉRENCE, INGRID BÉTANCOURT QUI A ÉTÉ LIBÉRÉE RÉCEMMENT. CETTE FEMME A ATTIRÉ LA SYMPATHIE DE MILLIERS DE PERSONNES À TRAVERS LE MONDE. L'IMPACT SUR LA PRÉSENCE DE CETTE PERSONNE EST À N'EN PAS DOUTÉ UN COUP DE DÉ BIEN JOUER.

POUR CEUX QUI ONT SUIVI LE DOSSIER DE DURBAN II, NUL DOUTE SUR CE QUI VIENT. LORSQU'IL EST DIT "LA VOLONTÉ D'ATTIRER UN TRÈS GRAND NOMBRE D'ONG, EN PARTICULIER CELLES DE PAYS EN DÉVELOPPEMENT", NOUS POUVONS VOIR QUE TOUTES LES ONG DEVIENDRONT DONC SOUS AUTORITÉS ARABES DANS UN AVENIR RAPPROCHÉ, NON SEULEMENT DANS LES PAYS EN VOIE DE DÉVELOPPEMENT MAIS DANS TOUS LES PAYS.

QUANT AUX CHERS EXPERTS AYANT CONTRIBUÉ À L'ÉLABORATION DE LA DÉCLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE L'HOMME, NOUS AVONS PU VOIR QUE CES EXPERTS ÉTAIENT PRESQUE TOUS DES ARABES, ALORS....

LES DROITS DE L'HOMME, VOUS LE VERREZ, SOUS PEU DANS LE MONDE, ENTIER, FERONT VIVRE L'ENFER À TOUS CEUX QUI NE VOUDRONT PAS SE SOUMETTRE À CETTE "ORGANISATION POLITIQUE RELIGIEUSE INTERNATIONALE".


CONFÉRENCE DE L'ONU EN SEPTEMBRE À PARIS SUR LA DÉCLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE L'HOMME

20 août 2008 – Environ 2000 participants issus de 90 pays sont attendus à la 61e Conférence annuelle des organisations non gouvernementales (ONG) associées au Département de l'information (DPI) de l'ONU qui aura lieu du 3 au 5 septembre à Paris sur le thème « Réaffirmer les droits de l'homme: la Déclaration universelle a 60 ans ».

« Nous n'essayons pas de prétendre être parvenus à un plein respect des droits de l'homme et de la Déclaration universelle des droits de l'homme mais nous reconnaissons les efforts et réalisations uniques accomplis par la société civile dans le monde entier, en partenariat avec les Nations Unies, les États Membres et d'autres acteurs, pour faire de cette vision une réalité », a déclaré la présidente de la conférence, Shamina de Gonzaga lors d'une conférence de presse mardi.

C'est la première fois que la Conférence annuelle DPI/ONG aura lieu hors du siège des Nations Unies à New York. Elle se déroulera cette année dans les bâtiments de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) à Paris.

Le Secrétaire général adjoint à l'information et à la communication, Kiyo Akasaka, a rappelé que ce choix s'expliquait par l'adoption en 1948 à Paris de la Déclaration universelle des droits de l'homme et par la volonté d'attirer un très grand nombre d'ONG, en particulier celles de pays en développement.

La Conférence, organisée en collaboration avec le Comité exécutif DPI/ONG, l'UNESCO, le Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme et le gouvernement français, rassemblera des intervenants du monde entier, notamment des défenseurs des droits de l'homme et experts ayant contribué à l'élaboration de la Déclaration universelle des droits de l'homme. Le discours d'ouverture sera prononcé par Simone Veil, une rescapée de l'Holocauste, ancienne ministre française de la santé et figure de proue des droits de l'homme. Ingrid Betancourt, ancienne otage franco-colombienne, récemment libérée et ancienne candidate aux élections présidentielles colombiennes, participera par vidéo à la séance de clôture de la Conférence, le 5 septembre.


http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=17115&Cr=UNESCO&Cr1=

maria
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Posté le 28/08/2008 09:54:40 (28/08/2008 18:54:40)

For Immediate Release:

August 27, 2008 Contact: Anne Bayefsky
(917) 488-1558
anne@hudsonny.org


UN DURBAN II REGIONAL MEETING CONFIRMS WORST FEARS OF ANTI-SEMITIC AND ANTI-DEMOCRATIC AGENDA

New York -- Preparations for the UN Durban II racism conference are confirming the worst fears about the conference's anti-Israel and anti-democratic agenda, EYEontheUN reports. At the African regional meeting on Durban II in Abuja, Nigeria, which ended yesterday, UN member states "employed the old tactics of singling out Israel, ignoring egregious human rights violations such as genocide, and challenging fundamental democratic freedoms," said Anne Bayefsky, Senior Editor of EYEontheUN.org.

The Abuja Declaration http://www.eyeontheun.org/assets/attachments/documents/6926_Durban_Abuja_declaration_proposal.doc adopted by the regional meeting "reiterates its [the UN's] concern about the plight of the Palestinian people under foreign occupations." No other country-specific victims are identified. The Declaration also calls on states "to avoid inflexibly clinging to free speech...with absolute disregard for religious feeling."

"The obvious result of mentioning only the Palestinians as victims of racism is to demonize the Jewish state," noted Bayefsky.

UN member states gathered in Nigeria projected a clear commitment to democratic principles, calling on states to codify "permissible limitations on the exercise of the right to freedom of expression" and to elaborate "a voluntary ethical code of conduct...to address racism in the media and other modern information and communication technologies while taking into account fundamental issues, such as the right to freedom of expression..."

The Abuja Declaration also gives Islam special preference by calling on states to "pay attention to the serious nature of incitement to religious hatred such as anti-semitism, Christianophobia and more particularly, Islamophobia."

Furthermore, the Abuja Declaration attempts to stifle efforts to combat terrorism by linking counterterrorism measures to "the rise of racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance..."

"The United Nations, which still cannot manage to define terrorism, has instead focused on placing roadblocks in the way of counterterrorism measures," said Bayefsky. "Charging counterterrorism activities with racism is a favorite."

Like many UN endeavours, the Abuja Declaration attempts to institutionalize the Durban agenda under the guise of "follow-up."

The Abuja meeting is part of ongoing preparation for the Durban II conference, slated to take place in Geneva in 2009. The African conference is the second regional preparatory gathering, and the Abuja Declaration will be used to prepare the final outcome document of the Durban II conference itself. Canada, the United States, and Israel have been boycotting the meetings associated with the Durban II conference, recognizing that the forum has been hijacked by human rights violators to the detriment of human rights victims everywhere. "The Abuja Declaration indicates that continued participation by democratic nations in the Durban II process sends precisely the wrong singals to rights-abusing states and their victims," Bayefsky warned.


AND MORE : http://www.eyeontheun.org/durban.asp

maria
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Posté le 05/09/2008 10:40:30 (05/09/2008 19:40:30)

For Immediate Release:
September 4, 2008 Contact: Anne Bayefsky
(917) 488-1558
info@EYEontheUN.org

DURBAN II PREPARATIONS CONTINUE TO SEND ALARMING SIGNALS

New York - EYEontheUN reports that Iran, a country whose president repeatedly denies the Holocaust and threatens to wipe Israel off the map, will be busy over the next few weeks engaged in UN "anti-racism" activities associated with the Durban II conference. One of the preparatory committees for Durban II, the Intersessional Open-Ended Intergovernmental Working Group, decided today that the next stage of the process of drafting a final declaration for Durban II will lie with the so-called Friends of the Chair. The Friends group includes such human rights luminaries as Iran, Pakistan and Egypt. It will be responsible, together with the Chair, for integrating the conclusions of the Durban-related African regional meeting, which took place in Abuja on August 26th, into the final Durban II document. The Abuja declaration includes statements brandishing Israel as racist and threatening free speech.

The Working Group's latest draft released today raises additional concerns for Durban II as a vehicle for undermining free speech, since it contains indications that the media will be a target of an "anti-racism" agenda.

Furthermore, the Working Group decided to hold its next meeting on September 29, 2008, which is the eve of Rosh Hashanah, a date that will prevent most Jewish NGOs outside of Geneva from attending. This follows the decision of the Durban Preparatory Committee, to which the Working Group reports, to hold both of its preparatory meetings on major Jewish holidays - Passover in April 2008 and Yom Kippur in October 2008. (The Durban II conference is scheduled for April 2009 in Geneva.)

"While Canada, Israel and the United States are rightly not participating in any of these Durban II preprations, the European Union continues the fiction that this is a process of building consensus among equals, knowing full well that they don't have the votes to prevail and can do little more than rubber stamp the priorities of the Arab, African and Asian Groups" said Anne Bayefsky, Senior Editor of EYEontheUN. "It seems clear that the European Union has no intention of denying Durban II the legitimacy which its racist state supporters desperately seek," added Bayefsky.


maria
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Posté le 15/09/2008 00:08:03 (15/09/2008 09:08:03)

LA DISCRIMINATION A L'EGARD DES FEMMES CONTRAIRE AU DROIT INTERNATIONAL, RAPPELLE NAVI PILLAY

SACHANT QUE LES PAYS ARABES SONT EN TRAIN DE REDEFENIR LES DROITS DE L'HOMME, SOUS UN CONSEIL POLITIQUE ET SOCIAL POUR LE MONDE ENTIER, VOYANT COMMENT SONT TRAITES LES FEMMES SOUS LA LOI DE LA SHARIA, NUL DOUTE QUE NOUS ALLONS VERS UN HECATOMBE SOCIAL EN CE DOMAINE. CE QUE LA COMMISSAIRE DES DROITS DE L'HOMME DES NATIONS UNIES, NAVI PILLAY SE GARDE BIEN DE NOUS DIRE. AUCUNE MISE EN GARDE CONTRE CE POUVOIR ISLAMIQUE QUI PREND PLACE, AUCUNE MESURE POUR PROTEGER LES PEUPLES CONTRE CETTE INQUISITION FUTURE SUR LES PEUPLES DE LA TERRE. LA DECLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE L'HOMME EST UNE PARODIE ET EST UNE AUTRE PREUVE QUE LEUR PLAN DE PAIX EST DE LA PURE FRAUDE.


Le Haut commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, Navi Pillay.

12 septembre 2008 – Le Haut Commissaire aux droits de l'homme, Navanethem Pillay, a appelé vendredi le Conseil des droits de l'homme à tout faire pour éliminer les lois et les coutumes qui sapent la réalisation de l'égalité entre les hommes et les femmes.

« Depuis l'adoption de la Déclaration universelle des droits de l'homme http://www.un.org/french/aboutun/dudh.htm des progrès remarquables ont été accomplis pour aboutir à l'égalité entre les hommes et les femmes, que ce soit l'élaboration ou la mise en oeuvre des lois nationales, des politiques ou des programmes dans ce domaine. Mais il reste beaucoup à faire », a-t-elle déclaré lors d'une allocution devant le Conseil des droits de l'homme.

Elle a déploré « les lois et coutumes qui continuent de réduire les femmes et les filles à des citoyens de seconde classe, malgré les normes internationales et les engagements spécifiques » qui ont été pris pour faire disparaître ces textes et pratiques.

La discrimination à l'égard des femmes fait de la promesse de la Déclaration universelle des droits de l'homme un engagement sans lendemain pour des millions de femmes et de filles, a-t-elle souligné.

Les femmes sont parmi les personnes les plus pauvres et les plus marginalisées dans le monde et elles ont un accès plus réduit aux droits, aux ressources et aux opportunités, a dit le Haut Commissaire.


http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=17286&Cr=femmes&Cr1=discrimination


maria
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Posté le 23/09/2008 13:43:38 (23/09/2008 22:43:38)

ALGERIA - DURBAN II - A CONFERENCE TO REDEFINE "ANTISEMITISM" (4)

September 19, 2008: Durban II is an opportunity to redefine antisemitism as victimizing Arabs and Muslims, Algeria says

http://www.youtube.com/watch?v=PqjRcQ04OVQ

- IRAN - DURBAN II - A CONFERENCE TO ALLEGE "ISLAMOPHOBIA" AND THWART EFFORTS TO END TERRORISM

September 19, 2008: This conference will serve to encourage terrorism and fabricate "Islamophobia" everywhere

http://www.youtube.com/watch?v=kFZZPAXQRGg

- SYRIA - DURBAN II - A CONFERENCE TO LIMIT FREEDOM OF EXPRESSION (2)

September 19, 2008: Using the pretense of combating racism to limit freedom of expression

http://www.youtube.com/watch?v=7SOJ3q9TzbA

maria
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Posté le 27/09/2008 05:16:22 (27/09/2008 14:16:22)

Caught on Video: The response of the UN General Assembly to antisemitism - enthusiastic applause and a hug from General Assembly President, Miguel d'Escoto Brockmann.

September 26, 2008

ANTISEMITISM AT THE UN GENERAL ASSEMBLY

SI VOUS AVEZ ÉCOUTÉ CE MESSAGE DU PRÉSIDENT DE L'IRAN, VOUS AUREZ COMPRIS QUE TOUT CE QU'IL DIT DANS CETTE PARTIE DE SON DISCOURS EST VRAI.

LE PIÈGE DANT TOUT CELA, EST QUE LES AMIS SIONISTES DU PRÉSIDENT DE L'IRAN SONT UTILISÉS POUR AMENER LA GRANDE PERSÉCUTION ENVERS TOUT LE PEUPLE JUIF ET LES CROYANTS EN JÉSUS-CHRIST. LES SIONISTES, QUANT À EUX, SERONT BIEN À L'ABRI DANS LEUR BUNKER OU LEUR TOUR D'IVOIRE QUE LES MILITAIRES PRENDRONT BIEN SOIN DE PROTÉGER, ET ILS CONTINUERONT À RECEVOIR ET À DISTRIBUER LES ORDRES DE LUCIFER ET DE SES AGENTS PRINCIPAUX JUSQU'À LA PLEINE VICTOIRE SUR LA DESTRUCTION DE LA LUMIÈRE QUI BRILLE DANS CE MONDE. C'EST LÀ QU'ILS SE TROMPENT CAR DIEU VIENDRA UN JOUR ARRÊTÉ CETTE DESTRUCTION CAR UN RESTE AURA COMBATTU LE BON COMBAT DE LA FOI JUSQU'À LA FIN ET PRÉSERVERONT L'HÉRITAGE CÉLESTE D'UN MONDE LIBRE ET JUSTE.

CES CONFRÉRIES MAÇONNIQUES SE TIENNENT TOUTES ENTRE ELLES, NE L'OUBLIEZ PAS. ILS SONT UN DANS CETTE UNITÉ PLANÉTAIRE.

PRENEZ L'EXEMPLE DES ÉTATS-UNIS. ILS DISENT SOUTENIR ISRAËL, MAIS COMBIEN D'EXEMPLES AVONS EU VENT, JUSTE CETTE ANNÉE, QUI NOUS MONTRE QU'ILS TRAVAILLENT TOUS À LA CRÉATION D'UN ÉTAT PALESTINIEN. DE PLUS, LE PRÉSIDENT BUSH ET LES SIONISTES APPUIENT TOUS LA RÉFORME DES DROITS DE L'HOMME AUX NATIONS UNIES, ALORS... VOUS VOYEZ! IL Y A UN APPEL À L'UNITÉ POUR LE GRAND COMBAT.

BUSH ET LES ARABES/MUSULMANS SONT PRÊTS. CE NE SONT PLUS SEULEMENT DES RUMEURS DE GUERRE QUE NOUS ENTENDONS MAIS UN APPEL À LA GUERRE, UN APPEL AU COMBAT, ET CE, DANS TOUS LES CAMPS OÙ IL EST POSSIBLE DE SEMER LA TERREUR. LES FORCES LUCIFÉRIENNES S'UNISSENT POUR LA GRANDE INQUISITION QUE LUCIFER AVEC L'AIDE DES JÉSUITES ET DU VATICAN ONT PRÉPARÉ POUR SES TEMPS DE LA FIN.

L'HEURE DE LA GRANDE INQUISITION EST ARRÊTÉE ET COMME VOUS AVEZ PU LE VOIR, LA GUERRE MONDIALE EST POUR TRÈS BIENTÔT!




VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=WPcvfGZ4g74

September 23, 2008: The United Nations General Assembly gave President Ahmedinejad of Iran a global platform for spewing unadulterated, vile antisemitism - met by a hug and a round of applause

--Message edité par maria le 2008-09-28 12:48:06--

maria
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Posté le 30/09/2008 00:31:33 (30/09/2008 09:31:33)

For Immediate Release:
September 30, 2008 Contact: Anne Bayefsky
(917) 488-1558
anne@hudsonny.org

ISLAMIC STATES LAUNCH FRONTAL ASSAULT ON ISRAEL, FREEDOM OF EXPRESSION AND OTHER HUMAN RIGHTS UNDER THE BANNER OF THE UN DURBAN II RACISM CONFERENCE

Geneva -- On the eve of the Jewish New Year, Islamic states launched a frontal assault on Israel, freedom of expression and human rights. Their platform is the UN's "anti-racism" forum - the Durban Review Conference which will take place in Geneva in April 2009. On September 29, 2008 the Organization of the Islamic Conference (OIC) laid bare their intended plan of action in a written contribution circulated for the first time. Planning for Durban II entered a new phase as a working draft of the final document to be adopted at the Conference was also unveiled at a planning meeting in Geneva.

The OIC has now said it expects Durban II to repeat or add the following to the travesty of the first Durban Declaration and Programme of Action (DDPA):

A list of multiple allegations of alleged Israeli human rights violations is accompanied by a demand that Durban II "must look into the human rights situation and urge member states to implement the provisions of the DDPA". Those provisions include the claim that Palestinians are victims of Israeli racism.
Wild trumped-up statements of global Islamophobia which in turn justify gross violations of freedom of expression around the world.

False racism charges intended to justify the introduction of roadblocks to the fight against terrorism and Islamic extremism.
Claims that "defamation of religion" trumps individual rights and freedoms, and that individual rights must take a back seat to the protection of unimpeachable "religious" views.

The anti-racism offensive is characterized by ever-expanding fictional affronts. The so-called victims are championed by governments that have no interest in protecting human rights at home. The feigned interest in freedom of religion comes from Muslim states where changing religion or apostasy is a crime punishable by death. OIC plans for Durban II - now central issues for the planning committee - include:
"…obstacles hampering progress in the collective struggle against racism and racial discrimination include…persisting impunity on…freedom of expression, counter terrorism or national security." "

"The most disturbing phenomenon is the intellectual and ideological validation of Islamophobia…when it is expressed in the form of defamation of religions, it takes cover behind the freedom of expression and when it is expressed in the form of profiling. It hides behind the war against terrorism. The OIC believes that association of terrorism and violence with Islam or any other religion including through publication of offensive caricatures and making of hate documentaries would purposely complicate our common endeavours to address several contemporary issues including fight against terrorism and occupation of foreign territories and peoples." "
"… some of the most worrying trends since 2001 include racio-religious profiling and discrimination, defamation of Muslims, their faith and beliefs, incitement to religious hatred and its concomitant effects on multiculturalism, national and international peace and stability as well as human rights of the affected communities."

What's next for this dangerous nonsense? The OIC "contribution" moves to the next stage of the planning process, the October 6-17 meeting of the Preparatory Committee (PrepCom) for Durban II. In the words of the new working draft, the OIC submission will be subject to "negotiations with a view to incorporating [it] into a consolidated outcome document of the Review Conference." In other words, there is already an intention to turn the OIC assault on human rights into part of the final declaration.

Bear in mind, who is controlling the Durban II agenda from start to finish. Libya chairs the PrepCom and in that capacity has been manipulating the procedures to favor the OIC. Other "human rights" authority figures shaping Durban II, are Cuba, the Rapporteur and Iran a Vice-Chair of the executive committee of the PrepCom. The PrepCom itself is composed of exactly the same members as the UN Human Rights Council - and that means the OIC has the balance of power. The OIC holds the majority of seats in both the African and Asian regional groups which in turn hold the majority of seats on the PrepCom/Human Rights Council.

The Durban II working draft called "Certain indicative elements in relation to the outcome document" is also alarming in other ways. This "basis of negotiations" demands "concrete actions to ensure the eradication of discrimination" for victims categorized in the DDPA. That includes Palestinian victims of Israeli racism.

Also subject to "negotiations with a view to incorporating [it] into a consolidated outcome document of the Review Conference" is the Abuja Declaration. This is the product of the African regional group meeting on Durban II which took place in Abuja, Nigeria at the end of August. The Abuja Declaration, from the African meeting, takes its inspiration from "the values and principles of human dignity and equality enshrined in the...African Charter on Human and Peoples' Rights." Those values include a "vow to undertak[e] to eliminate...zionism." Furthermore, the Abuja Declaration

repeats the Israel is racist charge. Its victims of racism include "concern about the plight of the Palestinian people under foreign occupation singles out Israel. No other country-specific victims are identified.

challenges the right to freedom of expression by calling on states to "elaborate" "permissible limitations on the exercise of the right to freedom of expression" and to "elaborate" "a voluntary ethical code of conduct" for journalists
gives Islam special preference. It calls on states to "pay attention to the serious nature of incitement to religious hatred such as anti-semitism, Christianophobia and more particularly, Islamophobia."

attempts to restrain efforts to combat terrorism. It links counterterrorism measures to "the rise of racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance..."
The process as well as the substance of Durban II is also shameful. Next week, the Preparatory Committee of an anti-racism conference will meet to discuss xenophobia over the holiest day of the Jewish year, Yom Kippur. Last April the OIC derailed an application of a Jewish NGO to attend the conference. That meeting was scheduled over the Jewish holiday of Passover. There is no doubt that the efforts to exclude Jews from the process are deliberate.

Canada, the U.S. and Israel are not attending the Durban II planning meetings. They should be joined by the European Union and Australia immediately. The red-lines of those still waiting on the sidelines and refusing to join Canada's unequivocal boycott call, like the American Jewish Committee, have been crossed.


maria
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Posté le 06/10/2008 13:34:02 (06/10/2008 22:34:02)

LA HAUT COMMISSAIRE AUX DROITS DE L'HOMME RAPPELLE LES ÉTATS À LEURS ENGAGEMENTS CONTRE LE RACISME


Navi Pillay, Haut commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme.

6 octobre 2008 – La mise en oeuvre des engagements pris à la conférence de Durban de 2001 contre le racisme, la xénophobie, la discrimination et l'intolérance est manifestement à la traîne, a estimé lundi la Haut Commissaire aux droits de l'homme, Navi Pillay, lors une réunion préparatoire de la Conférence d'examen de Durban, qui doit se tenir en avril 2009 pour assurer le suivi des engagements.

Elle a notamment abordé la controverse qui entoure la prochaine conférence au regard de ce qui s'était produit en 2001, lorsque « le comportement antisémite virulent de quelques organisations non gouvernementales (ONG) en marge de la Conférence avait jeté une ombre sur le travail déterminant de la Conférence dans son ensemble ».

Navi Pillay a souligné que des mesures avaient été prises pour éviter cette « trahison des principes fondamentaux de la Conférence de Durban », indiquant que le document des ONG n'avait pas été transmis à la Conférence.

La Déclaration de 67 pages et 218 paragraphes adoptée le 8 septembre 2001 reconnaissait « qu'à l'aube du troisième millénaire la communauté internationale devait assigner un rang de priorité élevé à la lutte mondiale contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et l'intolérance qui y est associée ».

Elle exposait un plan d'action détaillé appelant les Etats Membres à prendre des mesures législatives et sociales pour lutter contre le racisme, spécifiquement le racisme à l'encontre des populations originaires d'Afrique, des populations autochtones, des migrants et des réfugiés.

La Déclaration abordait également la question de l'esclavage, sous ses formes modernes comme dans son histoire au cours de la traite africaine. Dans l'immédiat, les Etats Membres appelaient à « prendre toutes mesures nécessaires et appropriées pour mettre un terme à l'esclavage et aux pratiques contemporaines assimilables à l'esclavage ».

Elle constatait aussi « avec une profonde inquiétude la montée de l'antisémitisme et de l'islamophobie dans diverses régions du monde, ainsi que l'apparition de mouvements racistes et violents inspirés par le racisme et des idées discriminatoires à l'encontre des communautés juives, musulmanes et arabes ».

A l'origine de la controverse qui avait entouré la conférence se trouvait l'évocation particulière du « sort du peuple palestinien vivant sous occupation étrangère », la reconnaissance du « droit inaliénable du peuple palestinien à l'autodétermination et à la création d'un Etat indépendant », et plus particulièrement du « droit des réfugiés de regagner librement leurs foyers, dans la dignité et la sécurité, et de recouvrer leurs biens », associé à un appel à « tous les États à faciliter ce retour”.


http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=17474&Cr=racisme&Cr1=

maria
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Posté le 08/10/2008 09:11:15 (08/10/2008 18:11:15)

OBAMA HIRES CAIR LAWYER

ARTICLE ET VIDÉOS TRÈS IMPORTANT.

DANS UN ARTICLE QUE VOUS POUVEZ TROUVEZ SUR CETTE PAGE ET INTITULÉ "ISLAMIC STATES LAUNCH FRONTAL ASSAULT ON ISRAEL, FREEDOM OF EXPRESSION AND OTHER HUMAN RIGHTS UNDER THE BANNER OF THE UN DURBAN II RACISM CONFERENCE", VOUS POUVEZ VOIR QUE LE CANADA ET LES ÉTATS-UNIS SEMBLENT SE DISSOCIER DU PROCESSUS DE LA RÉFORME SUR LES DROITS DE L'HOMME.

LE CANADA ET L'AMÉRIQUE QUI SONT ENCORE CONSIDÉRÉS PAR PLUSIEURS COMME DES PAYS CHRÉTIENS, EST EN GRANDE PARTIE DÛ AU FAIT QUE NOS LEADERS DISENT CROIRE EN DIEU ET SE PRÉSENTENT COMME DES HOMMES DE DIEU. NON, SEULEMENT LES CROYANTS CROIENT-ILS CELA, MAIS LA GRANDE MAJORITÉ DES CITOYENS, QUI EUX DEMANDENT LA SÉPARATION DE L'ÉGLISE ET DE L'ÉTAT, CROYANTS QUE NOS PAYS SE DOIVENT D'ÊTRE LAÏC. D'UN CÔTÉ COMME DE L'AUTRE, NOUS VOYONS LA VISION ET L'IMPLICATION DES SOCIÉTÉS SECRÈTES AFIN DE DÉTOURNER L'ATTENTION DES GENS SUR LES VRAIS ENJEUX QUI SE JOUENT. CELA VA EN SURPRENDRE PLUS D'UN LORSQUE L'ISLAM PRENDRA SA PLACE FINALE. TOUTEFOIS, SI BARACK OBAMA EST ÉLU, LA SÉDUCTION CONTINUERA CAR GEORGE W. BUSH, QUI NE SERAIT PLUS PRÉSIDENT, CONTINUERAIT À PASSER POUR UN HOMME DE DIEU. LE BLÂME ALORS RETOMBERAIT SUR OBAMA ET CIE. LA MAJORITÉ DES GENS QUI NE SUIVENT PAS LA SITUATION S'ARRÊTERAIT JUSTE À CE QU'ILS VERRAIENT ET NON PAS AU LONG PROCESSUS MIS EN PLACE PAR LE PRÉSENT GOUVERNEMENT POUR PRÉPARER LE CHEMIN DE L'ISLAM.

LE CANADA A SUPPOSÉMENT À SA TÊTE UN CHRÉTIEN ÉVANGÉLIQUE MAIS LA SÉDUCTION EST ENCORE PLUS GRANDE CHEZ NOS AMIS AMÉRICAINS QUI ONT, AU COURS DES DERNIERS MANDATS, MIS EN PLACE DES PRÉSIDENTS SUPPOSÉMENTS CHRÉTIENS ÉVANGÉLIQUES. LES HOMMES S'ARRÊTANTS AUX PAROLES PLUTÔT QU'AUX FRUITS NE VOIENT AUCUNEMENT LE DANGER PRÉSENT ET FUTUR.

LE FAIT ÉGALEMENT D'AVOIR DES GARS COMME BILLY GRAHAM, UN FRANC-MAÇON 33e DEGRÉ, DANS L'ENTOURAGE DU PRÉSIDENT AMÉRICAIN ET DE JEFF LARIN, PASTEUR QUÉBÉCOIS DE LA BIBLE PARLE, AYANT UNE ÉMISSION RADIOPHONIQUE RÉGULIÈRE SUR WCHP DEVRAIT NOUS FAIRE POSER DE SÉRIEUSES QUESTIONS QUAND AU DANGER D'AVOIR DE TELS HOMMES COMME DIRIGEANTS RELIGIEUX ET AVEC DES MINISTÈRES QUI PEUVENT REJOINDRE DES MILLIERS DE PERSONNES.

J'AI DÉMONTRÉ L'HÉRÉSIE DE BILLY GRAHAM À PLUSIEURS OCCASIONS. QUANT À JEFF LARIN, CE DERNIER A DÉMONTRÉ SON HÉRÉSIE À PLUS D'UNE OCCASION SUR LES ONDES MÊME DE SON ÉMISSION. LE FAIT QU'IL AIT DES LIENS SI ÉTROIT AVEC LE PREMIER MINISTRE CANADIEN STEPHEN HARPER EST TOUT SAUF NORMAL DANS LE CONTEXTE QUE NOUS VIVONS PRÉSENTEMENT. LE FAIT QUE LE MINISTÈRE DE JEFF LARIN SOUTIENT L'OECUMÉNISME ET JEAN-PAUL II QUI A DÉJÀ ÉTÉ DÉCRIT COMME UN GRAND HOMME POUR LE XXe SIÈCLE EST UN DANGER EN SOI.

LE FAIT DE VOIR NOTRE PREMIER MINISTRE METTRE EN PLACE LA LOI MARTIALE ET DE SOUTENIR PAR SON SILENCE UNE ORGANISATION COMME CAIR NOUS MONTRE BIEN QUE MALGRÉ QU'IL SE TIENNE LOIN DE LA RÉFORME DES DROITS DE L'HOMME DE L'ONU, IL SOUTIENT CETTE INQUISITION MONDIALE ISLAMIQUE QUI PREND PLACE DANS SON PROPRE PAYS. AUTANT BILLY GRAHAM ET LE PRÉSIDENT BUSH MARCHE MAIN DANS LA MAIN, AUTANT JEFF LARIN ET STEPHEN HARPER FONT DE MÊME VIA LEUR SOUMISSION À ROME, QUI NE L'OUBLIONS PAS, VA SE SERVIR DE MILLIERS D'HOMMES (JIHAD) POUR EXTERMINER DES MILLIERS DE PERSONNES DONT LES CHRÉTIENS ET LES JUIFS SONT EN TÊTE DE LISTE.

LE TEXTE ET LES VIDÉOS SUIVANTS NOUS MONTRE BIEN QUE MALGRÉ LE FAUX SEMBLANT DE CHRÉTIENTÉ EN AMÉRIQUE DU NORD, QUE LE PROCESSUS GLOBAL D'ISLAMISATION DE L'AMÉRIQUE AVANCE RAPIDEMENT. CET H0MME QUI N'A PAS PEUR DE SE LEVER POUR SES CONVICTIONS VAUT LA PEINE D'ÊTRE ÉCOUTÉ ET RESPECTÉ. CET HOMME MET SA PROPRE VIE EN DANGER AFIN DE FAIRE CONNAÎTRE LA VÉRITÉ.

SI NOS ÉLITES ET NOS LEADERS RELIGIEUX DE L'AMÉRIQUE ÉTAIENT SI DÉTERMINÉES À PROTÉGER LE PEUPLE DANS SON ENTIER CONTRE CET ISLAMISTE RADICAL, ILS SE MOBILISERAIENT POUR INTERDIRE L'ASSOCIATION CAIR, QUI A DES LIENS ÉTROITS AVEC LE HAMAS, CAR ELLE EST UN DANGER ÉNORME POUR TOUS LES AMÉRICAINS.

LE FONT-ILS? PAS DU TOUT, AU CONTRAIRE. SILENCIEUSEMENT, ILS TRAVAILLENT TOUS À METTRE EN PLACE CET AGENDA INTERNATIONAL, QUI VA PIÉGER DES MILLIERS DE PERSONNES JUSQU'AU PROFONDEUR DE L'ENFER.


VIDEOS : Hot Air Video: The speech that CAIR didn't want you to hear AND OTHERS ON YOUR RIGHT.
http://www.youtube.com/watch?v=J34Ub8q2niE&feature=related


"See those Islamophobes, Barack? It's time to call out the Thought Police!"

October 2, 2008

This just in from Yid With Lid http://yidwithlid.blogspot.com/2008/10/obama-is-using-terrorists-lawyer-to.html : "Obama is Using Terrorist's Lawyer to Defend Lawsuit," October 2 (thanks to all who sent this in):

Here come another of those "Guilt by Associations" that Senator Barack Obama will try to weasel himself out of. As you may know, Philip Berg is suing Senator Obama in Civil Court. Berg wants Obama to Produce his real birth certificate to prove that he meets the citizenship requirements to be President. Rather than just product the birth certificate (is he trying to hide something?) Obama's legal team filed a motion to dismiss. One of the Lawyers filing the motion was Joe Sandler (sandler@sandlerreiff.com) of the Washington law firm Sandler, Reiff, and Young...

Joe Sandler? Sandler, Reiff, and Young?

Joe Sandler was the CAIR lawyer who sent a letter to the Young America's Foundation in August 2007, threatening them with legal action if they let me speak to their national student conference. (You can see the letter here http://jihadwatch.org/archives/017609.php .) I spoke anyway (YAF's Jason Mattera said, "CAIR can go to hell and take their seventy-two virgins with them"), and the threatened lawsuit did not materialize (at least as of this writing, over a year later).

But now here again http://www.jihadwatch.org/archives/022880.php Obama allies himself with someone who has but scant regard for the freedom of speech. Will he, as President, sacrifice that freedom in an attempt to build the bridges with the Islamic world that he has boasted of being able to build? Here is a full discussion of that possibility.

I hope that Barack Obama, when he becomes President, will become a staunch defender of the First Amendment against attempts by the Muslim Brotherhood and the Organization of the Islamic Conference to limit it or destroy it altogether. But his hiring of Joseph Sandler is not at all reassuring.


http://www.jihadwatch.org/archives/022942.php

maria
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Posté le 10/10/2008 07:49:53 (10/10/2008 16:49:53)

DURBAN II : WHAT THE UNITED NATIONS DOES ON THE HOLIEST DAY OF THE JEWISH CALENDAR, YOM KIPPUR:



Provides a global platform to encourage

hatred and violence against the Jewish State

October 9, 2008

Geneva, the Durban II "anti-racism" conference Preparatory Committee

DURBAN II: A CONFERENCE TO DEMONIZE ISRAEL

October 9, 2008: The planning committee of an "anti-racism" conference listens politely to the racism coming from the Syrian Arab Republic, and BADIL, a Palestinian NGO


http://www.youtube.com/watch?v=PiWb9Gfc3hM&feature=PlayList&p=08B23FF0BC6FD489&index=0

maria
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Posté le 13/10/2008 01:13:09 (13/10/2008 10:13:09)

For Immediate Release:
October 11, 2008 Contact: Anne Bayefsky
(917) 488-1558
anne@hudsonny.org

DURBAN II PREPARATORY PROCESS RAISES PROSPECT OF NEW NGO FORUM

October 7, 2008, Geneva, Switzerland.

The Second Substantive Session of the Durban II Preparatory Committee

South Africa and members of the NGO community are now raising the prospects of an NGO Forum alongside the Durban II Conference to be held in Geneva next April. The NGO Forum of the 2001 UN "anti-racism" conference provided a global platform for virulent anti-semitism.

South African representative, October 7, 2008: "I think we are now all in full agreement about the maximum participation of NGOs... And I think there are also other opportunities, as happened at the World Conference Against Racism, that NGOs in fact can gather in their own setting and they can then come up with constructive input that they can then deliver at the point in time that [they are] allowed to make such interventions. That would certainly help the process. But it has to be in some sort of forum setting so that at least they have an opportunity to talk amongst themselves as to how best to take the process forward from their point of view and to assist the intergovernmental process."

On October 8, 2008, a flyer was distributed in Palais Des Nations room XXI, which announced that on Wednesday, October 15th members of the NGO Committee Against Racism and Racial Discrimination (CONGO) and World Against Racism Network (WARN) are organizing a discussion on "Preparing the NGO Forum for the Durban Review Conference 2009".


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Posté le 13/10/2008 01:16:39 (13/10/2008 10:16:39)

ANTISEMITISM AT THE UN UNDER THE GUISE OF "COMBATING RACISM"

Iran - a Vice-President of the Durban II PrepCom - thinks the antisemitism expressed by the Iranian President is not relevant

October 10, 2008

Geneva, the Durban II "anti-racism" conference Preparatory Committee

Watch video here : http://www.youtube.com/watch?v=qtbPTApWFw4&feature=PlayList&p=08B23FF0BC6FD489&index=0
More attempts to silence NGOs

October 6, 2008: Anne Bayefsky (Joint Statement of the Hudson Institute, the Touro Institute on Human Rights and the Holocaust, and the International Association of Jewish Lawyers and Jurists)

EYEontheUN videos are produced by Anne Bayefsky and Lana Zizic.


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Posté le 13/10/2008 01:38:10 (13/10/2008 10:38:10)

For Immediate Release:
October 3, 2008 Contact: Anne Bayefsky
(917) 488-1558
info@EYEontheUN.org


"EQUALITY" AT THE UNITED NATIONS UNDER THE MANAGEMENT OF THE ORGANIZATION OF THE ISLAMIC CONFERENCE

October 8-9, 2008: The only two substantive planning sessions for the UN's so-called "anti-racism" conference - known as Durban II - were deliberately planned over major Jewish holidays, including the holiest day of the Jewish calendar, Yom Kippur.

September 30, 2008: By contrast, in order to observe the Eid holiday to mark the end of Ramadan, the United Nations shut down totally in both New York and in Geneva.

The real double-standards:



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Jewish Holiday Dates in 2008

Passover
No work permitted on April 20-21, 26-27. Nightfall of April 20 through nightfall of April 27.

Yom Kippur
No work is permitted. Sunset of October 8 through nightfall of October 9.

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EYEontheUN is an independent UN monitor headquartered in New York and is dedicated to making transparent the UN's record on its fundamental promise-to identify, condemn, and protect against human rights violations and confront and respond to threats to international peace and security.

Anne Bayefsky, Editor of EYEontheUN, is a Senior Fellow at the Hudson Institute and Director of the Touro Institute on Human Rights and the Holocaust.


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Posté le 17/10/2008 02:18:52 (17/10/2008 11:18:52)

A L'ONU, LE PAPE DEMANDE LA PROMOTION D'UNE CONCEPTION UNIVERSELLE DES DROITS DE L'HOMME



MALGRÉ LE DISCOURS SÉDUCTEUR DU GRAND ÉVÊQUE DE ROME, CE DERNIER SAIT TRÈS BIEN CE QUI SE PASSE AVEC LA NOUVELLE RÉFORME DES DROITS DE L'HOMME.

QUAND IL EST DIT QUE LE "PAPE A DÉFENDU LA SÉPARATION « DE LA SPHÈRE RELIGIEUSE DE L'ACTION POLITIQUE », CELA NOUS MONTRE QU'IL NOUS MENT EN PLEIN VISAGE SACHANT TRÈS BIEN QUE L'ISLAM N'EST PAS CONSIDÉRÉ COMME UN PARTI RELIGIEUX MAIS COMME UN PARTI POLITIQUE AU NIVEAU DES NATIONS UNIES ET QUE LE CMÉ POUSSE DANS LE MÊME SENS POUR AMENER TOUTES LES RELIGIONS À EMBRASSER L'ISLAM.

CETTE DANGEREUSE RÉALITÉ DE L'ISLAM EN TANT QUE PARTI POLITIQUE MET GRANDEMENT LES PEUPLES EN DANGER SACHANT QUE L'ISLAM NE RECONNAÎT QUE LES ÉCRITS DU CORAN COMME BASE LÉGISLATIVE. IL EST DONC CLAIR QUE LORSQUE L'ISLAM SERA EN FORCE PARTOUT DANS LE MONDE, IL NE POURRA PLUS Y AVOIR DE DIALOGUE POSSIBLE. TU TE SOUMETS OU TU MEURS!

VOILÀ LA TRISTE RÉALITÉ QUI NOUS PEND AU BOUT DU NEZ. UNE BELLE RÉFORME POUR EMPRISONNER TOUS LES HOMMES. CE SERA ALORS LA FIN DE L'ÈRE DE LA GRÂCE TEL QU'ENSEIGNÉE DANS LES ÉCRITURES CAR NOUS SERONS SOUS UN NOUVEAU SYSTÈME DE LOI COMPLÈTEMENT DIFFÉRENT ET TOTALITAIRE.


18 avril 2008 – Le pape Benoît XVI a pris la parole aujourd'hui devant l'Assemblée générale de l'ONU à New York, où il a rendu hommage à la « noble tâche » de l'Organisation, défendant les valeurs inscrites dans la Déclaration universelle des droits de l'homme et le concept de responsabilité de protéger.

« A travers les Nations Unies, les Etats ont établi des objectifs universels qui, même s'ils ne coïncident pas avec la totalité du bien commun de la famille humaine, n'en représentent pas moins une part fondamentale », a déclaré aujourd'hui le pape devant une Assemblée générale faisant salle comble et dans un bâtiment sous intense sécurité.

« Les principes fondateurs de l'Organisation – le désir de paix, le sens de la justice, le respect de la dignité de la personne, la coopération et l'assistance humanitaires – sont l'expression des justes aspirations de l'esprit humain et constituent les idéaux qui devraient sous-tendre les relations internationales », a-t-il souligné.

« Cela est d'autant plus nécessaire dans le contexte actuel où l'on fait l'expérience du paradoxe évident d'un consensus multilatéral qui continue à entre en crise parce qu'il est encore subordonné aux décisions d'un petit nombre, alors que les problèmes du monde exigent, de la part de la communauté internationale, des interventions sous forme d'actions communes ».

Benoît XVI a insisté sur le concept de « responsabilité de protéger », consacré par l'Assemblée générale dans le document final du Sommet mondial de 2005 comme principe du droit international, rappelant que ce concept était déjà considéré, aux premiers moment du développement du droit des relations entre Etats, comme le « fondement de toute action entreprise par l'autorité envers ceux qui sont gouvernés par elle ».

Se plaçant dans une dimension théologique, le pape a expliqué « qu'aujourd'hui comme alors, un tel principe doit faire apparaître l'idée de personne comme image du Créateur, ainsi que le désir d'absolu et l'essence de la liberté ».

Il a aussi estimé que les droits inscrits dans la Déclaration universelle des droits de l'homme « trouvent leur fondement dans la loi naturelle inscrite au coeur de l'homme et présente dans les diverses cultures et civilisations ».

A cet égard, il a insisté sur le fait que « détacher les droits humains de ce contexte signifierait restreindre leur portée et céder à une conception relativiste, pour laquelle le sens et l'interprétation des droits pourraient varier et leur universalité pourrait être niée au nom des différentes conceptions culturelles, politiques, sociales et même religieuses ».

Il a aussi demandé à ce que l'application des droits respecte leur esprit, plutôt que de céder à une « perspective utilitariste » et à faire prévaloir « le juridique sur la justice ».

Le pape a défendu la séparation « de la sphère religieuse de l'action politique » tout en soulignant que les religions pouvaient naturellement conduire un dialogue entre elles.

Il a aussi défendu le droit à la liberté de religion. « Il est inconcevable que les croyants doivent devoir supprimer une partie de leur être – leur foi – afin d'être des citoyens actifs ».

« Il ne devrait jamais être nécessaire de nier Dieu afin de jouir de ses droits », a-t-il affirmé.

Lors de sa longue allocution en français et en anglais, il a aussi prévenu que la défense des droits de l'homme restait la stratégie la plus efficace pour éliminer les inégalités entre pays et groupes sociaux, et pour améliorer la sécurité. « Les victimes du désespoir et de l'adversité, dont la dignité humaine est violée en toute impunité, deviennent les proies faciles des appels à la violence et peuvent à leur tour violer la paix ».

Benoît XVI a souligné en conclusion que sa présence était « un signe d'estime pour les Nations Unies », rappelant que le Saint Siège, qui y a un poste d'observateur, avait toujours eu une place dans les assemblées des Nations.


http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=16362&Cr=pape&Cr1=assemblée


maria
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Posté le 17/10/2008 02:27:21 (17/10/2008 11:27:21)

For Immediate Release:
October 13, 2008
Geneva, Switzerland Contact: Anne Bayefsky
(917) 488-1558
anne@hudsonny.org

Shocking Draft of the Durban II Final Declaration Released

UN RACIST "ANTI-RACISM" CAMPAIGN NOW IN BLACK & WHITE

The shocking text of the "Draft Outcome Document" to be adopted at the UN's so-called anti-racism conference, Durban II, has just been released. It features:

accusations that Israel is guilty of apartheid, crimes against humanity and genocide allegations that Palestinians are victims of Israeli racism the accusation that Zionism is racism by referring to a "racially based law of return" claims of a right of return that would end the Jewishness of the state of Israel an effort to end Israeli sovereignty over Jerusalem an attempt to strangle free speech by demands that states "encourage objective and balanced portrayals of people, events and history, especially in the media" a demand that states adopt laws to invade public and private life for the purposes of "preventing and punishing expressly and specifically contemporary forms of racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance in public and private life" an insistence that the world media be governed by "a code of ethical conduct with a view to prohibiting the proliferation of ideas of superiority and the justification of racial or religious hatred" an effort to tarnish "counterterrorism or national security" efforts with the accusation that they "hamper...progress in the collective struggle against racism" trumped-up accusations of global Muslim victimhood - including the claim that "the most serious manifestations of defamation of religions are the increase in Islamophobia and the worsening of the situation of Muslim minorities around the world"- a blatant effort by states sponsors of terrorism to turn attention away from their own heinous behavior by reinventing themselves as victims demands for broad new laws that would undercut democratic rights and freedoms in the name of religious sensibilities: "take firm action against negative stereotyping of religions and defamation of religious personalities, holy books, scrïptures and symbols."

During the week of October 13, 2008, democratic states led by the European Union are sitting down to conduct a second reading of this outrageous "anti-racism" document. The continued participation of democratic states like the EU and Australia in the Durban II forum is legitimizing a global discussion for and against antisemitism, for and against a Jewish state, for and against freedom of expression. Instead of providing a global platform to the enemies of human rights, they should immediately join Canada, the United States and Israel and get out.

***

The Second Substantive Session of the Durban II Preparatory Committee

Selected Provisions in the "Draft Outcome Document"

THE DEMONIZATION OF ISRAEL AND OF JEWISH SELF-DETERMINATION

Section 1 - Review of progress and assessment of implementation of the Durban Declaration and Programme of Action by all stakeholders at the national, regional and international levels, including the assessment of contemporary manifestations of racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance

A. Sources, causes, forms and contemporary manifestations of racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance

57. Reaffirm that a foreign occupation founded on settlements, its laws based on racial discrimination with the aim of continuing domination of the occupied territory, as well as its practices, which consist of reinforcing a total military blockade, isolating towns, cities and villages under occupation from each other, totally contradict the purposes and principles of the Charter of the United Nations and constitute a serious violation of international human rights and humanitarian law, a new kind of apartheid, a crime against humanity, a form of genocide and a serious threat to international peace and security;

B. Victims of racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance

114. Reiterates its concern about the plight of the Palestinian people under foreign occupations, urges respect for international human rights law and international humanitarian law and calls for a just, comprehensive and lasting peace in the region;

115. Notes that the Palestinian people continue to be denied the fundamental right of self determination. In order to consolidate the occupation, they have been subjected to unlawful collective punishment, torture, economic blockade, severe restriction on movement and arbitrary closure of their territories. Illegal settlements continue to be built in the occupied territories. The Review Conference must look into the human rights situation and urge member states to implement the provisions of DDPA with a view to bring lasting peace in the Middle East.

116. Express deep concern at the plight of Palestinian refugees and displaced persons who were forced to leave their homes because of war and racial policies of the occupying power and who are prevented from returning to their homes and properties because of a racially based law of return, and recognize the right of return of the Palestinian refugees as established by the General Assembly in its resolutions, particularly resolution 194 (III) of 11 December 1948, and call for their return to their homeland in accordance with and in implementation of this right;

117. Re-emphasize the responsibility of the international community to provide international protection for the Palestinian people under occupation against aggression, acts of racism, intimidation and denial of fundamental human rights, including the rights to life, liberty and self-determination;

E. Strategies to achieve full and effective equality, including international cooperation and enhancement of the United Nations and other international mechanisms in combating racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance

305. Recognize Jerusalem as a city of reverence and religious sanctity for three major religions of the world and call for an international effort to bring foreign occupation, together with all its racial practices, to an end, especially in holy shrines dear to the three religions;

Section 4 - Identification and sharing of best practices achieved at the national,regional and international levels in the fight against racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance.

General

11. Reaffirm that a foreign occupation founded on settlements, its laws based on racial discrimination with the aim of continuing domination of the occupied territory, as well as its practices, which consist of reinforcing a total military blockade, isolating towns, cities and villages under occupation from each other, totally contradict the purposes and principles of the Charter of the United Nations and constitute a serious violation of international human rights and humanitarian law, a new kind of apartheid, a crime against humanity, a form of genocide and a serious threat to international peace and security;

Section 5 - Identification of further concrete measures and initiatives at all levels for combating and eliminating all manifestations of racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance, in order to foster the implementation of the DDPA and to address challenges and impediments thereto, including in light of developments since the adoption of the DDPA in 2001

25. Express deep regret the practices of racial discrimination against the Palestinians as well as other inhabitants of the Arab occupied territories which have an impact on all aspects of their daily existence such as to prevent the enjoyment of fundamental rights, express our deep concern about this situation and renew the call for the cessation of all the practices of racial discrimination to which the Palestinians and the other inhabitants of the Arab territories occupied by Israel are subjected;

26. Reiterate that the Palestinian people continue to be denied the fundamental right of self determination and urge member States to look at the situation of Palestinian people during the Durban Review Conference and implement the provisions of DDPA with a view to bring lasting peace in the Middle East;

ATTACKING FREEDOM OF EXPRESSION BY ALL MEANS

Section 4 - Identification and sharing of best practices achieved at the national,regional and international levels in the fight against racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance.

General

4. The OIC strongly believes …misuse or abuse, as provided in Article 20 of the ICCPR and Article 4 of the ICERD must be taken into account to avoid possible negative fall outs. Therefore, while elaborating specific laws on combating incitement to racial and religious hatred, these must conform to the relevant provision of ICCPR and ICERD;

10.(h) - Adopting measures to address the issue of hate speech in the Media, including on the Internet;

Combating

24 (c) Elaborating specific laws on combating incitement to racial and religious hatred, in conformity with obligations under article 20 of the International Covenant on Civil and Political Rights and article 4 of the International Convention on the Elimination of All Forms of Racial Discrimination;

Section 5 - Identification of further concrete measures and initiatives at all levels for combating and eliminating all manifestations of racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance, in order to foster the implementation of the DDPA and to address challenges and impediments thereto, including in light of developments since the adoption of the DDPA in 2001

11… recent events have once again highlighted the need to demarcate the legal contours between freedom of expression and hate speech. OHCHR's proposed Expert Consultations on the permissible limits to freedom of expression, by taking into account the mandatory prohibition of advocacy of religious hatred, should reach some conclusions and recommendations coming out from the consultations should be worthy of including in the Review Conference documents.

74. Recommend that the use of the new information technologies, including the Internet, should contribute to combating racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance and that they should also be used to promote tolerance and respect for diversity;

75. Call upon States to prevent, through all appropriate means, stereotyping of any ethnic, racial, national, cultural, religious and linguistic group, and encourage objective and balanced portrayals of people, events and history, especially in the media, recognizing the profound influence that such portrayals have on societal perceptions of groups whose members are frequently victims of racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance;

83. Urges States to adopt and enforce legal and administrative measures at the national and local levels, or to strengthen existing measures, with the aim of preventing and punishing expressly and specifically contemporary forms of racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance in public and private life;

100. Call upon the world media to establish and disseminate through their relevant associations and organizations a code of ethical conduct with a view to prohibiting the proliferation of ideas of superiority and the justification of racial or religious hatred and discrimination in any form, and promoting mutual respect and tolerance among all peoples;

147. Stresses the importance of the work of the Ad Hoc Committee on the Elaboration of Complementary Standards to elaborate a basic document to fill the gaps in the existing international treaties about the elimination of all forms of racial discrimination;

148. Call upon the Durban Review Conference to provide guidelines for States taking into account the assessment of various Durban follow up mechanisms as well as the recommendations of the Special Rapporteur on contemporary forms of racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance on the issue of defamation or negative stereotyping of religions;

ATTEMPTING TO THWART EFFORTS TO END TERRORISM

Section 1 - Review of progress and assessment of implementation of the Durban Declaration and Programme of Action by all stakeholders at the national, regional and international levels, including the assessment of contemporary manifestations of racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance

C. Measures of prevention, education and protection aimed at the eradication of racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance at all levels

160. Noting that some of the other obstacles hampering progress in the collective struggle against racism and racial discrimination include; weak legislation and policies, lack of moral, educational and practical strategies, non-implementation of international legal framework and commitments by some, persisting impunity on different grounds such as freedom of expression, counter terrorism or national security…

D. Provision of effective remedies, recourse, redress, and compensatory and other measures at all levels

212. Call on states to ensure that any measures taken in the fight against terrorism do not discriminate, in purpose or effect, on the grounds of race, colour, descent, or national or ethnic origin as well as on the grounds of culture, religion and language and that non-citizens are not subjected to racial or ethnic profiling or stereotyping;

Section 5 - Identification of further concrete measures and initiatives at all levels for combating and eliminating all manifestations of racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance, in order to foster the implementation of the DDPA and to address challenges and impediments thereto, including in light of developments since the adoption of the DDPA in 2001

142.Call on states to ensure that any measures taken in the fight against terrorism do not discriminate, in purpose or effect, on the grounds of race, colour, descent, or national or ethnic origin as well as on the grounds of culture, religion and language and that non-citizens are not subjected to racial or ethnic profiling or stereotyping;

THE VICTIMHOOD GAME: ALLEGED DISCRIMINATION AGAINST MUSLIMS

Section 1 - Review of progress and assessment of implementation of the Durban Declaration and Programme of Action by all stakeholders at the national, regional and international levels, including the assessment of contemporary manifestations of racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance

A. Sources, causes, forms and contemporary manifestations of racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance

26. Note that, some of the most worrying trends since 2001 include racio-religious profiling and discrimination, defamation of Muslims, their faith and beliefs, incitement to religious hatred and its concomitant effects on multiculturalism, national and international peace and stability as well as human rights of the affected communities.

28. Shares the assessment that the most serious manifestations of defamation of religions are the increase in Islamophobia and the worsening of the situation of Muslim minorities around the world. He has mentioned three main developments in this context; a) the stereotypical association of Islam (and Muslims) with violence and terrorism; b) the determination to impose restrictions on manifestation of Islam including construction of mosques and its minarets; and c) monitoring and surveillance of places of worship, culture and teaching of Islam.

30. Acknowledges that the most disturbing phenomenon is the intellectual and ideological validation of Islamophobia. When it is expressed against migrants it takes the form of religo-ethnic or religo-racial tones, when it is expressed in the form of defamation of religions, it takes cover behind the freedom of expression and when it is expressed in the form of profiling. It hides behind the war against terrorism. Believes that association of terrorism and violence with Islam or any other religion including through publication of offensive caricatures and making of hate documentaries would purposely complicate our common endeavours to address several contemporary issues including fight against terrorism and occupation of foreign territories and peoples.

31. Besides strengthening discrimination against Muslims, this insidious association is preventing Muslim communities from practicing their religion freely or integration in the society, in many countries. Discrimination on multiple grounds of religion, ethnicity or culture further affects enjoyment of their basic human rights including economic, social and cultural rights. Durban Review Conference, therefore, must look into this contemporary manifestation of racism and seek proscrïption of this practice through legal and administrative measures. As the existing national laws and courts have failed to address the issue, internationally binding normative standards need to be devised that can provide adequate guarantees against defamation of religions and religious intolerance.

42. Recognizes that there have been increasing risks of stereotyping Muslims and other groups and expresses its commitment to combat this phenomenon;

Section 3 - Promotion of the universal ratification and implementation of the International Convention on the Elimination of All Forms of Racial Discrimination and proper consideration of the recommendations of the CERD

Replies from CERD [Committee on the Elimination of Racial Discrimination]

When examining periodic reports, the Committee has expressed its concern about reported cases of "Islamophobia" following the 11 September attacks. Furthermore, while taking note that the criminal legislation of some States includes offences where religious motives are an aggravating factor, it has regretted that incitement to racially motivated religious hatred is not outlawed. The Committee has recommended that States give early consideration to the extension of the crime of incitement to racial hatred to cover offences motivated by religious hatred against immigrant communities

Section 5 - Identification of further concrete measures and initiatives at all levels for combating and eliminating all manifestations of racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance, in order to foster the implementation of the DDPA and to address challenges and impediments thereto, including in light of developments since the adoption of the DDPA in 2001

16. Urge States to take serious steps to address the contemporary forms of racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance and in this context to take firm action against negative stereotyping of religions and defamation of religious personalities, holy books, scrïptures and symbols;

131. National laws alone cannot deal with the rising tide of defamation and hatred against Muslims, especially if such trends are spreading to the grass root communities. A framework is needed to analyze national laws and understand their provisions. This could then be compiled in a single "universal document" as guidelines for legislation - aimed at countering "defamation of religions".


--Message edité par maria le 2008-10-17 11:51:04--

maria
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Posté le 17/10/2008 02:55:46 (17/10/2008 11:55:46)

DURBAN II PREPARATIONS PUSH MULTI-PRONGED STRATEGY: ATTACK ISRAEL, DEFEAT THE WAR ON TERROR, MANUFACTURE "ISLAMOPHOBIA"

Speaker after speaker from the earliest moments of the second session of the Durban II Preparatory Committee declared their intention to turn Durban II into "Durban I plus" on many fronts - including a repeat of the formula for disguising racism as combating racism. Representing the 117 members of the Non-Aligned Movement, as well as the 56 states in the Organization of the Islamic Conference, these speakers represent the majority of members of the General Assembly.

October 12, 2008

Geneva, the Durban II "anti-racism" conference Preparatory Committee

Watch video here : http://www.youtube.com/watch?v=il9ri-wzO3w&feature=PlayList&p=08B23FF0BC6FD489&index=0

The Undeniable Agenda (IV)

October 6, 2008: Durban II - A Conference to thwart efforts to end terrorism, fabricate Islamophobia everywhere and demonize Israel as racist


maria
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Posté le 19/10/2008 05:26:02 (19/10/2008 14:26:02)

LA DIGNITÉ D'UNE PERSONNE NE S'OPPOSE JAMAIS À CELLE DES AUTRES

POURTANT, SI NOUS SUIVONS CE QUI SE PASSE AU NIVEAU DE LA RÉFORME, C'EST PLUTÔT LE CONTRAIRE QUI SE PASSE. L'HOMME EST EN TRAIN D'ÊTRE EMPRISONNÉ AUTANT SPIRITUELLEMENT QUE PHYSIQUEMENT. QUAND NOUS COMPRENONS CE QUI SE PASSE, NOUS VOYONS TRÈS BIEN LE JEU DIABOLIQUE QUI SE JOUE. CE MESSAGE NE SERT QU'À ENDORMIR LES PEUPLES, ALORS QUE NOS ENNEMIS SONT PRÊTS À FONDRE SUR NOUS TOUS. LE VATICAN, COMME VOUS LE VOYEZ N'EST PAS CELUI QU'IL DIT ÊTRE. DERRIÈRE SE CACHE UN CÔTÉ TRÈS OBSCUR ENTOURÉ DE TÉNÈBRES.

Plaidoyer pour la liberté religieuse, par Mgr Follo


ROME, Mardi 14 octobre 2008 (ZENIT.org) - « La dignité d'une personne ne s'oppose jamais à la dignité des autres », explique Mgr Follo devant l'assemblée de l'UNESCO.

Mgr Francesco Follo, observateur permanent du Saint-Siège à l'UNESCO, à Paris est intervenu ce mardi matin à la 180° session du Conseil exécutif de l'UNESCO (sur le Point 9 - Exécution du programme) à propos de la mise en œuvre du « Plan d'action de l'UNESCO » et d'autres activités de commémoration du 60° anniversaire de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme.

Mgr Follo a expliqué les raisons du point de vue du Saint-Siège et de Benoît XVI sur la Déclaration des Droits de l'Homme, adoptée par l'Assemblée générale de l'ONU il y a soixante ans, le 10 décembre 1948, en disant : « Le Saint-Siège considère la Déclaration de l'ONU, ainsi que l'a exprimé le Saint-Père le Pape Benoît XVI à l'Assemblée Générale des Nations Unies le 18 avril 2008, comme « un des plus beaux titres de gloire des Nations Unies, un instrument international irremplaçable et une sorte de bien commun de l'ensemble de l'humanité ». Le Saint-Siège est donc heureux de s'associer, à l'occasion de cet anniversaire, aux activités organisées par l'UNESCO ».

Mgr Follo a expliqué à Zenit que le cœur de son intervention porte sur la « racine des droits de l'homme », à savoir « la personne humaine et sa dignité ». De plus, explique le représentant du Saint-Siège, « la dignité d'une personne ne s'oppose jamais à la dignité des autres » : « L'autre ne limite pas ma liberté, fait observer en substance Mgr Follo, mais ma liberté est en synergie avec la liberté des autres et avec celle de Dieu ».

Mgr Follo relève à la fois l'importance de cette Déclaration « en tant qu'outil d'émancipation humaine » et les interrogations qu'elle suscite.

Il cite le message de Paul VI à Léopold Benites, président de la 28e Assemblée générale des Nations Unies, le 10 mai 1973 : « Le Saint Siège donne son plein appui moral à l'idéal commun contenu dans la déclaration universelle comme aussi à l'approfondissement progressif des droits de l'homme qui y sont exprimés ».

Il souligne l'évolution de ces 60 années : 51 Etats y ont adhéré en 1948, et 193 aujourd'hui, alors que « de nouveaux pays » veulent « exprimer d'autres droits » et que « les langues, au nombre de 6000, et les ethnies au nombre de 7500, font sentir leur présence », et enfin, « le rôle social (...) de la religion est de plus en plus reconnu ».

Mgr Follo a donc proposé « une réflexion sur la valeur et la portée des Droits de l'Homme », et « plus particulièrement sur le sens profond du droit à la liberté religieuse ».

L'universalité des droits humains

Il rappelle le rôle de cette Déclaration - dans laquelle il voit « un des plus beaux fruits de la convergence entre les différentes traditions culturelles et religieuses » -, comme « un instrument important pour protéger la personne humaine et en préserver la dignité ».

Les droits de l'homme sont ainsi, insiste Mgr Follo, « un moyen efficace pour préserver la paix dans le monde », en tant que « grammaire commune » et « substrat éthique commun » dans les relations internationales.

Aussi leur promotion est-elle « efficace pour combler les inégalités entre les pays et les groupes sociaux » et leur « universalité », leur « indivisibilité » et leur « interdépendance » sont-elles « une garantie pour la protection de la dignité humaine ».

Or, devant la « tentation des interprétations relativistes », Mgr Follo affirme l'universalité de cette Déclaration : elle « s'applique à tout homme, en vertu de l'origine commune des personnes, laquelle, pour les croyants, est liée au dessein créateur de Dieu ». Ces droits sont « l'expression de la loi naturelle (lex naturalis), qui est inscrite au cœur de l'homme et qui est présente dans les différentes cultures et civilisations ».

L'observateur permanent du Saint-Siège à Paris rappelle « l'universalité de l'origine transcendante de la personne humaine », qui est « titulaire de ces droits ». Par conséquent « leur violation attente non seulement à la dignité intrinsèque de la personne, mais provoque aussi une grave blessure aux tissus de la société ».

Le droit à la liberté religieuse

Pour ce qui est du droit à la liberté religieuse, Mgr Follo y discerne « l'expression d'une dimension constitutive de la personne humaine, que l'on ne peut pas nier ou contourner ».

Il explique que, du point de vue objectif, « cette liberté se définit dans le fait de croire ou de ne pas croire, d'avoir une religion ou de ne pas en avoir, ou d'en changer ». Du point de vue subjectif, elle « ne fait pas obstacle aux autres dimensions de l'être humain, comme celle du citoyen, mais en revanche, elle est orientée vers l'Absolu, unifie l'être humain plutôt que le fragmenter, et prône une véritable fraternité entre les hommes ».

Mgr Follo insiste sur le fait que « cette liberté d'une personne se déploie en lien avec la liberté des autres : c'est une liberté qui est avec les autres et à travers les autres, et donc avec l'Autre, avec l'Absolu ».

Il appuie sa réflexion sur l'étymologie du mot « religion », qui est de « relier », en faisant observer cette curiosité : « le terme de liberté religieuse est apparemment une contradiction dans les termes, se traduisant par une « liberté liée », (...) une liberté qui est liée ontologiquement à la nature humaine et à sa dignité, et qui oblige en quelque sorte les hommes à réfléchir au fait que chaque liberté implique un lien, une obligation envers soi-même et envers les autres ».

Mgr Follo a cité à cet égard un passage du discours de Benoît XVI au Collège des Bernardins à Paris, le 12 septembre 2008, pour souligner que « les droits et libertés fondamentaux font donc aussi appel au sens de la responsabilité des hommes, qui ne sont pas des monades sans portes et fenêtres, orientés uniquement vers leur bien individuel, mais sont des personnes insérées et liées à un contexte social, politique et environnemental ».

Le représentant du Saint-Siège à l'UNESCO invite donc à reconnaître à l'homme la liberté religieuse « non seulement en ce qui concerne la dimension du culte ou du rite stricto sensu, mais aussi en ce qui concerne la vie de l'homme en général », notamment « l'éducation et de la diffusion d'information ».

Il a conclu son intervention en citant le Décret du Concile Vatican II « Dignitatis Humanae ».

ZENIT



maria
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Posté le 23/10/2008 03:20:19 (23/10/2008 12:20:19)

L'IRAN APPELÉ À RÉVISER SA LÉGISLATION POUR RESPECTER LES DROITS FONDAMENTAUX


VOUS AUREZ COMPRIS QUE TOUT CECI N'EST QU'UN LEURRE POUR NOUS TROMPER UNE FOIS DE PLUS. LES DERNIERS DOCUMENTS SONT BIEN LÀ POUR NOUS LE PROUVER. L'IRAN EST EN TOUT POINT CONFORME AU FUTUR AUXQUELS NOS ÉLITES ASPIRENT. CE DOCUMENT POURRAÎT AUSSI ÊTRE UN GUIDE, LA MANIÈRE DE PROCÉDER POUR LA MISE EN PLACE DE L'ISLAM DANS LE MONDE ENTIER.

New York, Oct 20 2008 1:00PM

Dans un rapport sur les droits de l'homme en Iran publié lundi, le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, encourage le gouvernement à continuer de réviser ses lois nationales, en particulier le nouveau code pénal et les lois relatives à la justice pour mineurs, afin de les mettre en conformité avec les normes internationales et de prévenir la discrimination à l'égard des femmes, des minorités ethniques et religieuses et d'autres groupes minoritaires. Le <" http://www.un.org/Docs/journal/asp/ws.asp?m=A/63/459"> rapport mentionne de nombreux domaines touchant les droits de l'homme en République islamique d'Iran qui continuent d'être préoccupants.

Ainsi, « la Constitution iranienne de 1979 garantit une vaste gamme de droits de l'homme et de libertés fondamentales. Toutefois, dans la pratique, un certain nombre d'obstacles sérieux entravent la pleine protection des droits de l'homme et le fonctionnement indépendant des différentes institutions de l'État », indique le rapport. A titre d'exemple, un code pénal révisé, élaboré en janvier 2008 et examiné au Parlement, contient certaines dispositions qui seraient incompatibles avec les normes internationales en matière des droits de l'homme, y compris un article sur l'apostasie, qui rendrait la peine de mort obligatoire pour toute conversion d'un musulman à une autre religion. « L'âge de la responsabilité pénale en droit iranien continue d'être fixé à 14 ans et 7 mois pour les garçons et 8 ans et 9 mois pour les filles, ce qui est un âge non seulement discriminatoire mais également inférieur aux normes internationales », souligne le rapport. « La peine de mort a continué d'être largement appliquée, y compris pour des mineurs.

Il y a déjà eu au moins plusieurs cas de lapidation et d'exécution publique, malgré les mesures prises par les autorités pour limiter ces pratiques. On a également signalé des cas d'amputation et de flagellation, ainsi que des décès et des suicides suspects de détenus en prison », selon le rapport. « La peine de mort est appliquée pour certains crimes (hudud), y compris l'adultère, l'inceste, le viol, la fornication à la quatrième récidive par une personne non mariée, la consommation d'alcool à la troisième récidive, la sodomie, les rapports sexuels entre hommes sans pénétration à la quatrième récidive, le lesbianisme à la quatrième récidive, la fornication entre un non-musulman et une femme musulmane et les fausses accusations d'adultère ou de sodomie à la quatrième récidive.

Par ailleurs, la peine de mort peut être appliquée pour les crimes « d'inimitié à l'égard de Dieu » (mohareb) et de corruption sur terre (mofsed fil arz) comme l'une des quatre peines possibles. Dans la catégorie des crimes ta'zir, la peine de mort peut être imposée pour « blasphème contre le Prophète ».

Elle peut également être appliquée pour des infractions comme la contrebande ou le trafic de drogues, les homicides volontaires, l'espionnage et les atteintes à la sécurité nationale », indique le document. Par ailleurs, si le Secrétaire général prend acte des progrès réalisés par la République islamique d'Iran en ce qui concerne de nombreux indicateurs économiques et sociaux, et encourage le gouvernement à continuer de réduire les disparités régionales pour ce qui est de la jouissance des droits économiques, sociaux et culturels, et de la discrimination à l'égard des femmes et des minorités, le rapport note la persistance d'inégalités inscrites dans la loi. Ainsi, en droit iranien, les dispositions relatives à l'indemnisation (diyah -- argent du sang) pour les accidents et les décès accordent à la vie d'un homme une valeur double de celle des femmes.

Le Parlement a récemment révisé ces dispositions et un projet de loi a été proposé, visant à reconnaître l'égale valeur des femmes dans les affaires de compensation, proposition qui rencontre la réticence des autorités religieuses. Le Secrétaire général encourage par ailleurs le gouvernement à ratifier les principaux traités internationaux relatifs aux droits de l'homme, en particulier la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes et la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, et à retirer les réserves générales qu'il a émises lors de la signature et de la ratification de divers instruments relatifs aux droits de l'homme, comme l'ont recommandé les organes de surveillance des traités concernés. Ainsi, si en janvier 2002, le chef du pouvoir judiciaire a publié une circulaire interdisant la lapidation comme châtiment, ce texte, comme dans le cas de l'interdiction des exécutions publiques, n'a pas d'effet juridiquement contraignant et ne constitue qu'une instruction à l'intention des juges.

REÇU DE L'ONU


maria
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Posté le 23/10/2008 06:20:53 (23/10/2008 15:20:53)

A DECLARATION AT 60: HUMAN RIGHTS' WOBBLY HISTORY

US Embassy Marks Anniversary of UN Document

By Elizabeth Lev

ROME, OCT. 23, 2008 (Zenit.org).- This autumn the Romans have reaped a greater harvest than the usual grapes and olives. The seeds planted 60 years ago this year by the United Nation's Universal Declaration of Human Rights are bearing copious fruit through a series of conferences organized by the U.S. Embassy to the Holy See.

The daylong forum, "For Everyone, Everywhere: Universal Human Rights and the Challenge of Diversity," was held at the Istituto Maria Santissima Bambina on Oct. 16. The hall was packed as prelates, ambassadors, professors and students came to listen to a lineup of remarkable speakers.

While the Declaration has flourished over these six decades, its growth has been unruly, stilted in some places, while forced into hybrid hothouses in others. Benedict XVI, during his historic speech at the United Nations, pointed out some of the threats to the document in our contemporary age and the need to re-fertilize its foundations.

The U.S. ambassador to the Holy See, Mary Ann Glendon, responding to the papal invitation to re-evaluate the post-World War II human rights project, opened the conference with a paper by political theorist Jean Bethke Elshtain of the University of Chicago.

Professor Elshtain vividly and poignantly explained how the universality of the Declaration has been called into question in the last few decades both by those who refer to it as a "Western document," pertinent only to the thinking and attitudes of the European-influenced parts of the world, and by interest groups within the West itself who have begun to fragment the document, as if it were a sort of à la carte menu.

Both groups, explained Elshtain, found it easy to reinterpret the document because they chose to ignore its fundamental understanding of the dignity of the human person, Catholic social teaching's greatest contribution to the creation of the declaration.

Common ground

The scene for the next section of the conference was set by a beautiful video produced by the embassy staff, with archival footage of the historic moment in Paris on Dec. 10, 1948, when the Declaration was approved by the U.N. General Assembly. The video featured the original members of the United Nations' first Commission on Human Rights.

Ambassador Glendon then paid tribute to the "great generation" of diplomats who served on that commission, headed by Eleanor Roosevelt. She described the Declaration's adoption without a single dissenting vote as something of a miracle, considering the cultural diversity of the commission's 18 members and the political minefield in which they had to work.

Relations between Russia and the West were deteriorating rapidly, Ambassador Glendon explained, and conflicts were erupting in Palestine, Greece, Korea and China. Yet only eight of the 58 member states abstained: Saudi Arabia, South Africa and the six-member Soviet bloc.

Despite the Chinese Civil War that would lead to the birth of the People's Republic of China the year after the Declaration was adopted, one of the principal authors of the document was the Chinese delegate, the Confucian philosopher, P'eng ch'un Chang.

Remarkably, René Cassin, a French Jew who championed the State of Israel, and Lebanese delegate Charles Malik, who was the chief spokesman at the time for the Arab League, managed to find a common ground to work fruitfully together on the Declaration under emotionally charged conditions.

What happened next

Harvest of the wisdom of many cultures, works of many different hands, and accepted by 48 nations, the Declaration certainly seemed universal when it was adopted. What has since happened to its ability to speak to all men?

Ambassador Glendon pointed out that certain authoritarian regimes began to lay the charge of "Western cultural imperialism" at the door of the Human Rights Project. She noted that those charges were followed, ironically, by efforts of Western special interest groups to formulate their agendas in terms of human rights.

"The more the human rights project showed its power in places like South Africa and Eastern Europe," Glendon said, "the more intense became the efforts to capture its prestige for various ends, not all of which were respectful of human dignity."

She strongly urged all participants to celebrate this important anniversary by reading the document, not as a laundry list, but as a "whole with mutually conditioning parts." Booklets of the document were distributed to all present.

Glendon's remarks were followed by an extraordinary panel of speakers; Professor Hsin-chi Kuan of the Chinese University of Hong Kong, and Habib Malik, son of U.N. delegate Charles Malik and professor at the Lebanese American University in Beirut, gave papers in a session chaired by the Japanese ambassador to the Holy See, Kagefumi Ueno.

These compelling interventions, frank and forthright regarding situations both past and present, supported the proposition that there was and is a universal basis for the notion of human rights that resonated with people in the East and Middle East, as well as the West.

Papers by Cardinal Renato Martino and Professor Janne Matlary helped, respectively, to relate the Declaration to Catholic social thought, and to reground it in the original vision of its authors, as an integral text with interdependent parts.

During the musical interlude in the late afternoon, Ambassador Glendon proved that some things are indeed universal, such as the capacity of the human heart to be moved by the power of song. Moist eyes were seen among both Eastern and Western visitors as the Amazing Grace Gospel Choir sang "Oh, Freedom," and the setting of Shakespeare's "What a Piece of Work is Man" from the musical "Hair."

Legionary of Christ Father Thomas Williams, author of "Who Is My Neighbor? Personalism and the Foundations of Human Rights," closed the day's session by addressing the nagging question of how to recognize a universal foundation for universal rights. Those who framed the Declaration 60 years ago drew from Catholic social teaching and the idea of human dignity to draft it, while the intervening years have hacked away at that very foundation resulting in an increasing fragmentation of the notion of universal human rights.

Father Williams contrasted two incompatible visions of human dignity: one that sees dignity as possessed by all human beings in equal measure, and only by human beings, and a second vision that admits of degrees of dignity both among humans and among other species as well. Only the first vision, the priest asserted, is capable of grounding universal human rights. Without this grounding, he warned, the Human Rights Project will continue to evolve into a simple list of special interests determined by consensus and subject to the power plays of pressure groups.

* * *

Elizabeth Lev teaches Christian art and architecture at Duquesne University's Italian campus. She can be reached at lizlev@zenit.org.

ZENIT



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MessagePosté le: Lun 30 Avr - 23:20 (2012)    Sujet du message: Publicité

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maria
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MessagePosté le: Lun 30 Avr - 23:21 (2012)    Sujet du message: DURBAN ET LES DROITS DE L'HOMME P. 2 Répondre en citant

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maria
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Posté le 23/10/2008 06:35:48 (23/10/2008 15:35:48)

For Immediate Release:
October 22, 2008 Contact: Anne Bayefsky
(917) 488-1558
anne@hudsonny.org

UN NGOs BEGIN PLANNING DURBAN II NGO FORUM - EXTREME ANTI-ISRAEL NGOs ASSUME CENTRAL ROLE

[g]More than 50 NGO's met three times last week in Geneva to discuss holding another UN NGO Forum "against" racism during the Durban II Conference next April. The group included a contingent of extreme anti-Israel NGOs. Present were representatives from BADIL (BADIL Resource Center for Palestinian Residency and Refugees' Rights), EAFORD (The International Organization for the Elimination of All Forms of Racial Discrimination), Nord-Sud XXI, the Union of Arab Jurists, the Syrian UN Association, as well as the League of Arab States. Meeting organizers revealed that requests have already been made to the UN High Commissioner for Human Rights to make space available within the UN, or to secure the international conference center across from UN premises for the Forum.

During meetings on Thursday and Friday the group purported to create a "Coordinating Committee" which would "facilitate" the NGO Forum during the Durban II Conference. It appears that this Committee will include BADIL and Nord Sud XXI, who recommended themselves for membership.

For incontrovertible evidence of the 'demonization of Israel agenda' emerging from the NGO Forum organizers, what follows is part of a verbatim account of the meetings.

Background on some of the NGO participants

* UN-accredited NGO BADIL has long advocated the end of a Jewish state. The following image taken from BADIL's website is just one example of its antisemitic message.

Translation: Holiday Cookies
[Ed. Note: Jews put hand grenades among holiday cookies fed to the unsuspecting.]

For more BADIL images, click here. <http://www.eyeontheun.org/report-un-ngo.asp?p=6>

For information on BADIL, click here. <http://www.eyeontheun.org/report-un-ngo.asp?p=4>

<http://www.eyeontheun.org/images/spacer.gif> <http://www.un-eye.com/assets/images/resources/list_1/badil.jpg>

* UN-accredited NGO EAFORD describes itself <http://www.eaford.org/origins.html> as having been created "in response to...U.N. Resolution 3379, which determined that Zionism is a form of racism and racial discrimination."

* UN-accredited NGO Indian Movement Tupaj Amaru has circulated statements to the UN Human Rights body such as <http://www.unhchr.ch/Huridocda/Huridoca.nsf/(Symbol)/E.CN.4.Sub.2.1998.NGO.13.En?Opendocument> : "America subjugates the world as no empire has ever done in the history of mankind." November 29, 2006, the representative of this NGO told the Human Rights Council: "Today, the Palestinian people are suffering a human tragedy. They are victims of genocide and extermination and that because of the only crime of defending their lives and their ancestral land."

* UN-accredited NGO Nord-Sud XXI recently circulated <http://lib.ohchr.org/HRBodies/UPR/Documents/Session3/IL/NSXXI_ISR_UPR_S3_2008_NordSudXXI_uprsubmission.pdf> a UN document referring to: "the international crime of genocide committed by Israel against the Palestinian people."

***

Meeting - October 15, 2008 - (partial verbatim record)

<http://www.eyeontheun.org/images/spacer.gif> [The meeting distributed the following document:]

NGO Forum Information Exchange, October 15, 2008

Objectives

* To explore the modalities of the NGO forum
* Reflection on the contents topic of the forum
* Make suggestions for the designation of volunteers at the regional level for the consultations and information exchange with national NGOs
* Sensitize the actors present in Geneva for adoption of a constructive approach to the Durban review
* Establish agenda for the months to come
* Prepare a register of grievances for the attention of the OHCHR and the member states of the PrepCom
* Set up a coordination committee which will facilitate the compilation of the document- NGO's contribution to the DRC

Afro-Swedish National Association
...The UN has repeatedly said the Conference Against Racism is on an equal footing with other major UN conferences and summits in the human rights and social field. This means that the review process is on equal footing with the expectation of resources, attention and the work from the United Nations and governments....The NGO Forum that happened in Sweden in September was the major congregation of European civil society...We had figures from NGO constituencies that discussed problems related to this Conference such as Islamophobia, such as the situation that emerged after 9/11…

African Canadian Legal Clinic (Margaret Parsons) I want to thank the Committee against Racism for organizing this NGOs meeting. I am the executive director of the African Canadian Legal Clinic in Toronto...The NGO community in Canada is working to come together and working hard for not only the Durban Review Conference but for the NGO Forum...There was definitely support for an NGO Forum at the Durban Review Conference that came out of the Brasilia [regional] conference. People are expecting there to be an NGO Forum, one that is supported by governments not just in principle but in fact, so that NGOs can have the resources to participate at the NGO Forum in April. [At the Abuja Regional Conference] African NGOs came together to work on how they are moving forward in preparation for the Durban Review Conference and NGO Forum because coming out of Abuja there was a unanimous call for an NGO Forum…It is imperative that we do have an NGO Forum....I think it is important that we have the ability to be able to talk about the impact of the efforts we've made, and in our own space to be able to hold our governments accountable and to be able to say we are discussing areas in which they failed to implement the Durban Declaration and Programme of Action.

Red de Mujeres Afrolatinoamericanas, Afrocribenas y de la Diaspora ...In order to contribute to this Durban process we would like the Forum to be possible and to be able to participate in the April Conference. It is very important to us to say we are here to show are presence …This situation requires a coalition and common point and we can find our common points.

Network of Women of African Descent
We think…the Forum for the NGOs is a proposal so that young people may express themselves their ideas and proposals in the combat against racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance that still exist in our world.

Indian Movement Tupaj Amaru
I want to intervene on behalf of indigenous peoples and as an NGO Indian Movement Tupaj Amaru. I would like to support strongly the organization of a social Forum against racism during the Conference of the Durban Review Process. Why? The reasons are multiple. First we always have suggested this to the PrepCom so that the governments will reinforce measures in the fight against racism after the 11th of September… Because many, many things happened after 9/11. There is more discrimination against indigenous peoples, against Africans, migrant workers, …then genocide against the Palestinian people. It is very important and it must be at the center of our debate.

NGO Committee Against Racism (Charles Graves) The NGO Committee Against Racism has had several meetings here…and what it boils down to now is to find a space here in the Palais des Nations during the Durban Review Conference, in other words we can have a room like this where we can discuss problems like this. We can reserve a room every day like this… or we can reserve rooms at the International Conference Center, which costs money. But we could have contribution from the government of Geneva. We have already written a letter to the High Commissioner [for Human Rights] to ask what she can do for us about the space. It is a problem of space. We are working already together with this other group World Against Racism Network to provide space for NGOs in the Durban Review Conference. We don't know where this space is going to be. We have to decide what the agenda is going to be…We'll do our best to provide space.

African Canadian Legal Clinic (Margaret Parsons) There is consensus around the world, in this room, in other countries for an NGO forum and I think we have support from a lot of regions and governments for an NGO forum.

CIRAC (Circle of International Reflect Action and Communication) We want to put together a strategy that would work as of today on the content of the NGO Forum, on the content of the press conference and perhaps Declaration on the youth which there was in 2001. The message was important and also it was a memorandum of the civil society.

Nord Sud XXI
The PrepCom needs to decide that there will be a Forum.

Interfaith international
I think its absolutely necessary in the next two days to try to decide on the coordinating committee for an NGO Forum. We want to put together a strategy that would work as of today on the content of the NGO Forum, on the content of the press conference and perhaps Declaration on the youth which there was in 2001. The message was important and also it was a memorandum of the civil society.

Meeting - October 16, 2008 - (partial verbatim record)

NGO Committee Against Racism (Charles Graves) … Set up a Coordinating Committee which will facilitate the compilation of the document - the NGO's contribution to the Durban Review Conference.

…When this Committee is established the question of rooms will be discussed which will be used by NGOs that will come to the Conference which will be either here or at the International Conference Center of the City of Geneva where rooms if we'll have more than 100 people will be gratis.

...This Committee should mobilize the participation in the Forum and the Conference…There should be a final declaration of this meeting and this will also be up to this Committee.

...I believe all members of our Committee except a few are interesting in pursuing the possibility of this Forum. Even if the Committee Against Racism cannot participate or votes...not to participate in this kind of event, the NGO Forum, or whatever you want to call it, then we have to accept the decision of the Committee. That Committee at the moment seems to at least have a majority in favor of exploring the idea of the Forum; it is not just individual. That is the consensus of the Committee. Even if the Committee decides it won't participate in the Forum, I believe NGO members of the committee will actively participate.

...It's difficult to say there is no interest in such meeting.

…We are not creating the NGO Forum of Durban in 2001. We are simply providing a place where people can express themselves in continuation of Durban in 2001. If they want to come here and express themselves we are providing the effort to provide the space that's all.

...Let me read this to you again:

* The Coordinating Committee for the NGO Forum for 2009 Durban Review Conference shall be established after the second substantive session of the PrepCom.
* The Coordinating Committee will be composed of the NGOs, civil society structures from all regions that fully support the DDPA.
* The Coordinating Committee shall decide on the program for the NGO Forum and promote the broadest participation from all regions.
* The Coordinating Committee may co-opt additional members to strengthen its representation.

For the time being the WARN (World Against Racism Network) will function as facilitators or secretariat of the Coordinating Committee.

Simon Wiesenthal (Shimon Samuels)
You said the Committee will be composed of the members who fully support the DDPA. Are you referring to the NGO Forum Declaration or the governmental Declaration?

NGO Committee Against Racism (Charles Graves) No, I am referring to the governmental Declaration… The NGO Forum Declaration, we have consulted it very carefully. I have a copy. It has said nothing which would insinuate that there was a racist or anti-Israel element. The paragraph on antisemitism was well stated and well done in the NGO document. So the idea that at the first Durban Conference NGO participation was antisemitic in its Declaration, I don't agree. I don't think it was. One half of the NGOs dissassociated itself from it, but another half didn't. So let's not give the impression to the media that this Forum was dangerous, bad, so on and so forth which has been heard from several sources. This is certainly misrepresentation that many NGOs believe. Many NGOs believe this was the first time in history they could discuss their problems. Whether or not certain groups took advantage of the situation to blast and demean other groups, that is another matter. But the Forum itself, I found it to be quite well worked out. So I am making a distinction about giving a bad name to the NGO Forum in Durban.

Simon Wiesenthal (Shimon Samuels)
I want a solid clarification. Are you saying there was nothing anti-Semitic, anti-Israel, is that the position members of this Committee have to take?

NGO Committee Against Racism (Charles Graves) I said "The Coordinating Committee will be composed of the NGOs, civil society structures from all regions that fully support the DDPA." That is what it will do. My personal opinion is that there is too much widespread gossip floating around about the Durban Forum: it was a disaster, a failure, it was antisemitic, so on and so forth which I don't believe. There were other parts of the Durban meeting that were openly antisemitic, but I am not saying the Forum itself was. But this Coordinating Committee that will be set up there is no guarantee it will be semitic or antisemitic. This is the UN. People have the right to say what they want to say. They will say it. We have to accept what people say. We cannot always be keeping people from saying what they are supposed to say. My friend from Simon Wiesenthal is trying to make me reassure him that there won't be a repeat of what happened in Durban. But I cannot guarantee that.

Nord Sud XXI
We are not here to really judge the Forum. If we judge the Forum now, it means we are not sincere. We know among civil society there are a lot of different opinions. Let's not bring our differences here. We are trying to create a Coordinating Committee. So if we are going to have conditions to condemn the civil society for Durban 2001 we will not create anything or even participate in the Durban Review Conference. So do we want NGOs to come to this event as civil society or not? I think yes, because we have been here six months now discussing. We know everybody. We know that we have this problem with the friends of Israel or civil society...We know everything. We are clear. Let's be transparent. We will continue to condemn the Israeli occupation of Palestinian territories. That's our problem. It is very legislative. It's coming form the Charter of the UN that nobody has the right to accept the occupation of other people's territories. There are a lot of resolutions at the General Assembly, the Security Council, condemning the permanent occupation of Israel of Palestinian and Arab territories. That's our view. But to bring this to the Coordinating Committee…? It is not right. We have to set up the Coordinating Committee now.

Meeting - October 17 - (partial verbatim record)

African Canadian Legal Clinic (Margaret Parsons) The criteria used for the NGOs recommended for the Coordinating Committee are:

* Actively participated in the Conference in Durban 2001, as well as the process that led up to Durban conference
* NGOs involved in Durban follow-up, whether on a national or regional level, at the PrepComs that have taken place up until today
* They must be NGOs rather than individuals
* We looked for regional representation from each region
* These NGOs support the DDPA and also support the civil society Forum for the Durban Review Conference.

The list of the names recommended for this Committee are:

Americas

* Red de Mujeres Afrolatinoamericanas, Afrocribenas y de la Diaspora

* "Gilleres" (Brazil)

* The Caribbean Policy Development Center

* [indigenous organization] (St. Lucia)

* African Canadian Legal Clinic for North America

Europe

* European Network Against Racism (ENAR)

* The Swedish Center Against Racism

* The Italian Antiracism Committee

* "Lineup" (Russia)

* The Anti-racism Information Service (Geneva)

Africa

* The African Steering Committee for the Durban Review Conference (established at regional preparatory meeting in Abuja)

* The International Committee for the Respect and Application of the African Charter on People and Human Rights

* Rights and Development Forum

Asia

* Movement Against All Forms Of Discrimination And Racism (IMADRE)

* "Mamasilla" (Philippines)

* UN Association of Syria

Nord Sud XXI
I would like to propose Nord Sud XXI because we have also our affiliation in Middle East.

BADIL (Rania Madi)
There are two organizations who are not here for the moment and I would like to add Teja who represents the Arab organizations in Israel and BADIL Resource Center based in Bethlehem.

Afro-Swedish National Association
I am very glad we have this list now because that shows clearly that we have a group of NGOs from different continents who have agreed on setting up the Coordinating Committee for an NGO Forum at the Durban Review Conference. So that means that matter is settled and resolved at this moment. We do have an agreement that there is going to be an NGO Forum and there is a very potent, strong group of NGOs who are behind this…I think the idea was that it would be expanded to consultations. This will be a good thing that we have group who is ready to start work. Then we can see how we can constitute the participation for the different regions. In order to be able to move the work forward.

African Canadian Legal Clinic (Margaret Parsons) This Committee is working towards organizing the NGO Forum for the Durban Review Conference. That is clearly my understanding. That is what I am signing up for.

Afro-Swedish National Association
WARN (World Against Racism Network) was established last year primarily to facilitate the work of the Durban Review process. It has some 20 members from all continents, and of course they are of different kinds of ECOSOC and non-ECOSOC NGOs. It has been promoting this work - the NGO preparation for the conference and it has organized together with the NGO Committee Against Racism a letter to the High Commissioner requesting the support for the NGO preparations, and NGO Forum. Its chair is Edith Balentyne from the International Women's League for Peace and Freedom and Krishna Batellli its treasurer.

African Canadian Legal Clinic (Margaret Parsons) It is an NGO Forum - not a space. We cannot compromise on that in terms of its language, its intent and its work. I do not agree on calling it a space. It is an NGO Forum and this is what we are here talking about. It is a Forum and I am not about to capitulate to anti-Durban forces.

Canadian Labor Congress
We want an NGO Forum and I can definitely tell you for my organization which represents 55,000 people we are here and we believe it's important that civil society participate and that there will be an NGO Forum. And I can assure you that the Canadian Labor Congress will participate and we want an NGO Forum.


maria
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Posté le 04/11/2008 23:41:29 (05/11/2008 08:41:29)

MORE PATIENCE NEEDED IN ASSESSING UN HUMAN RIGHTS BODY, ITS PRESIDENT SAYS


Martin Ihoeghian Uhomoibhi (Nigeria)

4 November 2008 – Nearly three years since its creation, more patience is needed in judging the work of the United Nations Human Rights Council, which is still in an “evolutionary” stage, the body’s President told the General Assembly today.

The Council was set up in 2006 to replace the Commission on Human Rights, which had been dogged by accusations of bias and politicization, as part of ongoing UN reform.

“All too often, and most times without any real justification, the Human Rights Council has been criticized in the manner and outcome of its work. Let me appeal for greater circumspection, objectivity and patience in assessing the work of the Council,” President Martin Ihoeghian Uhomoibhi of Nigeria said.

“Two years is hardly enough time to be overly critical of an institution which we strongly believe holds great promise as a universal human rights body.”

The Assembly decision to establish the Council showed nations’ commitment to boosting the UN’s role in ensuring the enjoyment of human rights for all, said Mr. Uhomoibhi, who was elected for a one-year term in June.

One of the reforms differentiating the Council from the Commission on Human Rights is the Universal Periodic Review, a mechanism to examine the record of every Member State.

“In a very particular sense, the decision to empower the Council to consider human rights situations in all countries, through the mechanism of the Universal Periodic Review, not only emphasized the principle of equality among all states, but also underscored the universality of all human rights,” the President said.

He highlighted some of the Council’s activities to the 192-member body, including the adoption in June of the Optional Protocol to the International Covenant on Economic, Social and Cultural Rights (ICESCR).

The Council has also taken steps to address serious rights issues, with three special sessions being held during the reporting period on the situation in Myanmar, violations in the occupied Palestinian territory and the food crisis.

“Given that we live in a globalizing world where an event in one part has the potential of affecting life in other parts, the Council found it necessary to remain vigilant and seized with all situations namely of growing inequality, continuing armed conflicts or other menaces such as climate change and food crisis,” Mr. Uhomoibhi noted.


http://www.un.org/apps/news/story.asp?NewsID=28815&Cr=human+rights+council&Cr1=

maria
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Posté le 11/11/2008 03:58:21 (11/11/2008 12:58:21)

For Immediate Release:
November 8, 2008 Contact: Anne Bayefsky
(917) 488-1558
anne@hudsonny.org


IRAN AND DURBAN II

Iran, a leading state sponsor of racism,
is playing a significant role in promoting and
preparing the Durban II "anti-racism" conference. Here's how.

1. Iran is a Vice-Chairperson of the Executive Committee (known as the Bureau) of the Preparatory Committee responsible for planning Durban II.

2. A just released Report of the Secretary-General http://www.eyeontheun.org/assets/attachments/documents/7139.doc , dated October 19, 2008, describes the Iranian role: "as a Bureau member of the Preparatory Committee, it has been playing an active role in the preparatory process."

3. Iran is a major supporter of Durban II. In their words:



Watch video here http://uk.youtube.com/watch?v=VOYGmdrndzs&feature=PlayList&p=08B23FF0BC6FD489&index=1 .

4. Iran led the successful charge to keep a Jewish NGO out of the first planning meeting for Durban II. Watch them in action, in concert with the Libyan Chair of the Planning Committee.



Watch video here http://uk.youtube.com/watch?v=02pTdvJiPBw&feature=PlayList&p=08B23FF0BC6FD489&index=2 .

5. Iran plays an active role in the negotiating sessions of the final document scheduled to be adopted at Durban II. Their role? Advocating the destruction of human rights and fundamental freedoms. In their words:



Watch video here http://uk.youtube.com/watch?v=KWuFEMPrCcw&feature=PlayList&p=08B23FF0BC6FD489&index=0 .



Watch video here http://uk.youtube.com/watch?v=Hc902e6OlzQ&feature=PlayList&p=08B23FF0BC6FD489&index=3 .

6. Iran's written "contribution" for the Durban II final document http://www.eyeontheun.org/assets/attachments/documents/7139.doc has just been released. It claims that the most important form of racism and xenophobia targets culture and religion (ie. Muslims), that all the people of Iran "enjoy equal rights", and "judicial officials are to refrain from using sarcastic, offensive words or phrases that might result in offending the feelings and emotions of listeners." One wonders if that is before or after hanging homosexuals, stoning men and women, or bringing down sentences of cross-amputation. Here is a portion of its "contribution":

"15. The Islamic Republic of Iran informed that the most serious manifestation of setback in the campaign against racism has been the resurgence of racist and xenophobic violence targeting ethnic, cultural and religious communities. According to the Islamic Republic of Iran, the emergence of new forms of discrimination also constitutes a negative impact in combating terrorism and the marginalization of the Durban Declaration and Programme of Action.

17. Regarding Iranian society, the Government informed that article 19 of the Constitution specifies that the people of the Islamic Republic of Iran, regardless of tribal or ethnic origin, enjoy equal rights; and colour, race and language do not constitute a privilege. Through its policies and actions, the Government seeks to ensure that these principles are realized. Consistent with its effort to promote and protect human rights, the Government has adopted various measures, which include, inter alia, in the performance of their duties, judicial officials are to refrain from using sarcastic, offensive words or phrases that might result in offending the feelings and emotions of listeners..."

7. The Asian regional group, which includes Iran, has proposed a major assault on Israel and human rights protection.

Contribution of the Asian Region to the Durban Review Conference(10/8/2008) http://www.eyeontheun.org/assets/attachments/documents/7093_Asian_group_durban_contribution.pdf

The Demonization of Israel:

Preambular paragraph:

Recalling the 2001 Tehran Declaration and Programme of Action by the Asian Preparatory Meeting,

[Editor's Note:The Tehran Declaration includes

21. Recall with deep regret the practices of racial discrimination against the Palestinians as well as other inhabitants of the Arab occupied territories which have an impact on all aspects of their daily existence such as to prevent the enjoyment of fundamental rights, express our deep concern about this situation and call for the cessation of all the practices of racial discrimination to which the Palestinians and the other inhabitants of the Arab territories occupied by Israel are subjected;

33. Express deep concern at the plight of Palestinian refugees and displaced persons who were forced to leave their homes because of war and racial policies of the occupying power and who are prevented from returning to their homes and properties because of a racially based law of return, and recognize the right of return of the Palestinian refugees as established by the General Assembly in its resolutions, particularly resolution 194 (III) of 11 December 1948, and call for their return to their homeland in accordance with and in implementation of this right;

34. Re-emphasize the responsibility of the international community to provide international protection for the Palestinian people under occupation against aggression, acts of racism, intimidation and denial of fundamental human rights, including the right to life, liberty and self-determination;]
Operative paragraphs:

18. Recognize Jerusalem as a city of reverence and religious sanctity for three major religions of the world and call for an international effort to bring foreign occupation, together with all its racial practices, to an end, especially in holy shrines dear to the three religions;

19. Reaffirm that a foreign occupation founded on settlements, its laws based on racial discrimination with the aim of continuing domination of the occupied territory, as well as its practices, which consist of reinforcing a total military blockade, isolating towns, cities and villages under occupation from each other, totally contradict the purposes and principles of the Charter of the United Nations and constitute a serious violation of international human rights and humanitarian law, a new kind of apartheid, a crime against humanity, a form of genocide and a serious threat to international peace and security;

26. Express deep concern at the plight of Palestinian refugees and displaced persons who were forced to leave their homes because of war and racial policies of the occupying power and who are prevented from returning to their homes and properties because of a racially based law of return, and recognize the right of return of the Palestinian refugees as established by the General Assembly in its resolutions, particularly resolution 194 (III) of 11 December 1948, and call for their return to their homeland in accordance with and in implementation of this right;

27. Re-emphasize the responsibility of the international community to provide international protection for the Palestinian people under occupation against aggression, acts of racism, intimidation and denial of fundamental human rights, including the rights to life, liberty and self-determination;

68. Express deep regret the practices of racial discrimination against the Palestinians as well as other inhabitants of the Arab occupied territories which have an impact on all aspects of their daily existence such as to prevent the enjoyment of fundamental rights, express our deep concern about this situation and renew the call for the cessation of all the practices of racial discrimination to which the Palestinians and the other inhabitants of the Arab territories occupied by Israel are subjected;

69. Reiterate that the Palestinian people continue to be denied the fundamental right of self determination and urge member States to look at the situation of Palestinian people during the Durban Review Conference and implement the provisions of DDPA with a view to bring lasting peace in the Middle East;

Violating freedom of expression:

15. Express deep concern at the use of new information technologies, such as the Internet, to propagate racial hatred, xenophobia, racial discrimination and related intolerance and that children and youth have access to this material;

40. Note with deep concern the widening use by some groups and organizations of the opportunity provided by print, audio-visual and electronic media as well as scienfific and technological progress, such as the Internet, to promote racist and xenophobic propaganda aimed at inciting societies throughout the world to racial hatred and in this connection urge all Governments to take necessary measures against such incitement;

89. Urge States to take necessary measures to denounce, actively discourage and prohibit the transmission of racist and xenophobic messages through all communications media, including new communications technologies such as the Internet;

91. Call upon the world media to establish and disseminate through their relevant associations and organizations a code of ethical conduct with a view to prohibiting the proliferation of ideas of superiority and the justification of racial or religious hatred and discrimination in any form, and promoting mutual respect and tolerance among all peoples;

Undermining the effort to end terrorism:

87. Call on states to ensure that any measures taken in the fight against terrorism do not discriminate, in purpose or effect, on the grounds of race, colour, descent, or national or ethnic origin as well as on the grounds of culture, religion and language and that non-citizens are not subjected to racial or ethnic profiling or stereotyping;

Manufacturing victims of discrimination:

77. Urge States to take serious steps to address the contemporary forms of racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance and in this context to take firm action against negative stereotyping of religions and defamation of religious personalities, holy books, scrïptures and symbols.


maria
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Posté le 11/11/2008 06:22:07 (11/11/2008 15:22:07)

RED ALERT!!! - ALERTE ROUGE!!!

For Immediate Release:
November 8, 2008
Contact: Anne Bayefsky
(917) 488-1558
anne@hudsonny.org


UN RELEASES NEW DRAFT OF THE DURBAN II FINAL DOCUMENT:

Israel is guilty of apartheid, crimes against humanity and genocide

Hot off the press. The latest effort in fomenting anti-semitism, delegitimizing the Jewish state, defeating the effort to end terrorism, destroying free speech and manufacturing Muslim victims of Western human rights atrocities. Also known as, the Durban II Outcome Document.

The UN Preparatory Committee for "Durban II", the Durban Review Conference scheduled for Geneva in April 2009, has just released the latest version of the "outcome document" which is scheduled to be adopted at the Conference itself. As described by the UN Secretariat, the draft reflects the current state of negotiations. And it isn't a pretty sight.

There are four main features of Durban II and its assault on human rights in the name of human rights.

(1) The Demonization of Israel and of Jewish Self-Determination - Modern Antisemitism

(2) Attacking Freedom of Expression

(3) Attempting to Thwart Efforts to End Terrorism

(4) The Victimhood Game - Alleged Discrimination Against Muslims

***

(1) DURBAN II OBJECTIVE NUMBER ONE: THE DEMONIZATION OF ISRAEL AND OF JEWISH SELF-DETERMINATION - MODERN ANTISEMITISM

The UN uses square brackets around proposals which have been the subject of objection and hence, are still up for debate during the Durban II process. Up for debate, that is, if President Obama and other Western and pro-democracy governments attend. Up for debate if you think the protection of human rights is well-served by debating with racists about their racist proposals that they vehemently maintain are anti-racist.

What is not in square brackets - no objection having been made - is the suggestion that Israel is a racist apartheid state, guilty of crimes against humanity and genocide. Why no objection? Either the European Union was asleep at the switch when this proposal sailed through (it wouldn't be the first time), or this is agreed-upon language which will find its way into the Durban II "anti-racism" bible.

In UN-eze:

Section 1, Part A. Sources, causes, forms and contemporary manifestations of racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance

72. Reaffirms that a foreign occupation founded on settlements, its laws based on racial discrimination with the aim of continuing domination of the occupied territory, as well as its practices, which consist of reinforcing a total military blockade, isolating towns, cities and villages under occupation from each other, totally contradict the purposes and principles of the Charter of the United Nations and constitute a serious violation of international human rights and humanitarian law, a new kind of apartheid, a crime against humanity, a form of genocide and a serious threat to international peace and security;

The EU has objected to (asked that square brackets be placed around) other Israel-bashing paragraphs. But that doesn't take any of them off the table. There is absolutely no indication that the 56 states from the Organization of the Islamic Conference have any intention of backing down, and they have the numbers to prevail in the UN system.

Here are the Israel-bashing provisions that will be debated at an "anti-racism" conference:

Section 1, Part B. Victims of racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance

136. [[u]Reiterates its concern about the plight of the Palestinian people and other inhabitants of Arab territories under foreign occupation, urges respect for international human rights law and international humanitarian law and calls for a just, comprehensive and lasting peace in the region[/u];]

137. [Although 7 years have passed since the adoption of DDPA Notes Condemns the fact that the Palestinian people continue to be denied the fundamental right of self determination and that, . Iin order to consolidate the occupation, they have been subjected to unlawful collective punishment, torture, economic blockade, severe restriction on movement and arbitrary closure of their territories. It further notes that iIllegal settlements continue to be built in the occupied territories and that . Tthe Review Conference must look into the human rights situation and urge member states to implement the provisions of DDPA with a view to bring lasting peace in the Middle East.]

137. [Expresses deep concern at the plight of the Palestinian refugees and other inhabitants of the Arab occupied territories as well as and displaced persons who were forced to leave their homes because of war and racial policies of the occupying power and who are prevented from returning to their homes and properties because of a racially based law of return., It and recognizes the right of return of the Palestinian refugees as established by the General Assembly in its resolutions, particularly resolution 194 (III) of 11 December 1948, and call for their return to their homeland in accordance with and in implementation of this right;]

138. [[u]Re-emphasizes the responsibility of the international community to provide international protection for the Palestinian people under occupation and other inhabitants of the Arab occupied territories against aggression, acts of racism, intimidation and denial of fundamental human rights, including the rights to life, liberty and self-determination[/u];]

139. [[u]Recognizes the individuals, groups and nations affected by policies and practices, such as colonialism, slavery and ethnic cleansing, that are based on theories of racial or national superiority, hatred and distinction as to race, colour, descent, or national or ethnic origin as well as culture, religion and language as victims of racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance[/u];]

Section 4 - Identification and sharing of best practices achieved at the national, regional and international levels in the fight against racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance.

9. [[u]Reaffirms that a foreign occupation founded on settlements, its laws based on racial discrimination with the aim of continuing domination of the occupied territory, as well as its practices, which consist of reinforcing a total military blockade, isolating towns, cities and villages under occupation from each other, totally contradict the purposes and principles of the Charter of the United Nations and constitute a serious violation of international human rights and humanitarian law, a new kind of apartheid, a crime against humanity, a form of genocide and a serious threat to international peace and security;[/u]]

Still on the table, and not yet discussed, the idea that Israel's capital city of Jerusalem is fair game, along with suggestions of more Jewish racism directed at Christians and Muslims.

Section 1, Part E. Strategies to achieve full and effective equality, including international cooperation and enhancement of the United Nations and other international mechanisms in combating racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance

346. Recognizes Jerusalem as a city of reverence and religious sanctity for three major religions of the world [s]and call for an international effort to bring foreign occupation, together with all its racial practices, to an end, especially in holy shrines dear to the three religions[/s];

And here are even more still-to-be-debated racism charges against one and only state - Israel:

Section 5 - Identification of further concrete measures and initiatives [s]at all levelsfor combating and eliminating all manifestations of racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance , in order to foster the implementation of the DDPA and to address challenges and impediments thereto, including in light of developments since the adoption of the DDPA in 2001[/s]

Foreign Occupation

93. Expresses deep regret the practices of racial discrimination against the Palestinians as well as other inhabitants of the Arab occupied territories which have an impact on all aspects of their daily existence such as to prevent the enjoyment of fundamental rights, express our deep concern about this situation and renew the call for the cessation of all the practices of racial discrimination to which the Palestinians and the other inhabitants of the Arab territories occupied by Israel are subjected;

127. Reiterates that the Palestinian people continue to be denied the fundamental right of self determination and urges member States to look at the situation of Palestinian people during the Durban Review Conference and implement the provisions of DDPA with a view to bring lasting peace in the Middle East;

(2) DURBAN II OBJECTIVE NUMBER TWO: ATTACKING FREEDOM OF EXPRESSION

Here are some of the fundamental rights and freedoms on the chopping block at Durban II: new rules on so-called defamation - not of human beings - but of religion, expansive notions of incitement to religious hatred, and new rules on legal mechanisms to punish anything called "contemporary forms of racism and xenophobia" (i.e. Islamophobia) in "private life". So far the European Union has managed to object to these outrages, now in square brackets.

Section 4 - Identification and sharing of best practices achieved at the national, regional and international levels in the fight against racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance.

24 (c) [[u]Elaborating specific laws on combating defamation and incitement to racial and religious hatred, in conformity with obligations under article 20 of the International Covenant on Civil and Political Rights and article 4 of the International Convention on the Elimination of All Forms of Racial Discrimination[/u];]

Section 5 - Identification of further concrete measures and initiatives at all levels for combating and eliminating all manifestations of racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance, in order to foster the implementation of the DDPA and to address challenges and impediments thereto, including in light of developments since the adoption of the DDPA in 2001

16. [[u]Urges States to adopt and enforce legal and administrative measures at the national and local levels, or to strengthen existing measures, with the aim of preventing and punishing expressly and specifically contemporary forms of racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance in public and private life[/u]];

Still to be discussed, as part of this ongoing "human rights" dialogue, are the following outrageous proposals for the final outcome of Durban II: a code of conduct for journalists, a call for states to highly regulate speech according to Islamic states' concepts of "objectivity," and more and more national and international rules about the concocted "defamation or negative stereotyping of religions."

Section 5 - Identification of further concrete measures and initiatives at all levels for combating and eliminating all manifestations of racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance, in order to foster the implementation of the DDPA and to address challenges and impediments thereto, including in light of developments since the adoption of the DDPA in 2001

109. Recommends that the use of the new information technologies, including the Internet, should contribute to combating racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance and that they should also be used to promote tolerance and respect for diversity;

110. Calls upon the world media to establish and disseminate through their relevant associations and organizations a code of ethical conduct with a view to prohibiting the proliferation of ideas of superiority and the justification of racial or religious hatred and discrimination in any form, and promoting mutual respect and tolerance among all peoples;

111. Calls upon States to prevent, through all appropriate means, stereotyping of any ethnic, racial, national, cultural, religious and linguistic group, and encourage objective and balanced portrayals of people, events and history, especially in the media, recognizing the profound influence that such portrayals have on societal perceptions of groups whose members are frequently victims of racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance;

140. ...recent events have once again highlighted the need to demarcate the legal contours between freedom of expression and hate speech. OHCHR's proposed Expert Consultations on the permissible limits to freedom of expression, by taking into account the mandatory prohibition of advocacy of religious hatred, should reach some conclusions and recommendations coming out from the consultations should be worthy of including in the Review Conference documents.

146. Calls upon the Durban Review Conference to provide guidelines for States taking into account the assessment of various Durban follow up mechanisms as well as the recommendations of the Special Rapporteur on contemporary forms of racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance on the issue of defamation or negative stereotyping of religions;

147. Stresses the importance of the work of the Ad Hoc Committee on the Elaboration of Complementary Standards to elaborate a basic document to fill the gaps in the existing international treaties about the elimination of all forms of racial discrimination;

(3) DURBAN II OBJECTIVE NUMBER THREE: ATTEMPTING TO THWART EFFORTS TO END TERRORISM

Still to be discussed, as part of this ongoing "human rights" dialogue, are outrageous proposals such as "impunity on the ground of freedom of expression and counter terrorism" and a definition of discrimination aimed to cripple counter terrorism efforts.

Section 1 - Review of progress and assessment of implementation of the Durban Declaration and Programme of Action by all stakeholders at the national, regional and international levels, including the assessment of contemporary manifestations of racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance

189. Notes that some of the other obstacles hampering progress in the collective struggle against racism and racial discrimination include; weak legislation and policies, lack of moral, educational and practical strategies, non-implementation of international legal framework and commitments by some, persisting impunity on different grounds such as freedom of expression, counter terrorism or national security as well as sharp increase in the extreme right wing xenophobic political platforms.

235. Calls on states to ensure that any measures taken in the fight against terrorism do not discriminate, in purpose or effect, on the grounds of race, colour, descent, or national or ethnic origin as well as on the grounds of culture, religion and language and that non-citizens are not subjected to racial or ethnic profiling or stereotyping;

Section 5 - Identification of further concrete measures and initiatives at all levels for combating and eliminating all manifestations of racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance, in order to foster the implementation of the DDPA and to address challenges and impediments thereto, including in light of developments since the adoption of the DDPA in 2001

102. Calls on States to ensure that any measures taken in the fight against terrorism do not discriminate, in purpose or effect, on the grounds of race, colour, descent, or national or ethnic origin as well as on the grounds of culture, religion and language and that non-citizens are not subjected to racial or ethnic profiling or stereotyping;

(4) DURBAN II OBJECTIVE NUMBER FOUR: THE VICTIMHOOD GAME - ALLEGED DISCRIMINATION AGAINST MUSLIMS

Not in square brackets - no objection having been made - are wild allegations of discrimination against Muslims, clearly intended to paint Western governments as diabolical and the war to end terrorism as a fraud. The European Union has failed to object to any of these inflammatory proposals which are guaranteed to fuel intolerance and terrorism directed against the alleged Western perpetrators.

Section 1 - Review of progress and assessment of implementation of the Durban Declaration and Programme of Action by all stakeholders at the national, regional and international levels, including the assessment of contemporary manifestations of racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance

41. Notes that As regards the debate of contemporary forms of racism, some of the most worrying trends since 2001 include racio-religious profiling and discrimination, defamation of Muslims, their faith and beliefs, incitement to religious hatred and its concomitant effects on multiculturalism, national and international peace and stability as well as human rights of the affected communities.

43. Shares the Special Rapporteur's assessment that the most serious manifestations of defamation of religions are the increase in Islamophobia and the worsening of the situation of Muslim minorities around the world. He has mentioned three main developments in this context; [s]a) the stereotypical association of Islam (and Muslims) with violence and terrorism; b) the determination to impose restrictions on manifestation of Islam including construction of mosques and its minarets; and c) monitoring and surveillance of places of worship, culture and teaching of Islam[/s].

45. Acknowledges that the most disturbing phenomenon is the intellectual and ideological validation of Islamophobia. When it is expressed against migrants it takes the form of religo-ethnic or religo-racial tones, when it is expressed in the form of defamation of religions, it takes cover behind the freedom of expression and when it is expressed in the form of profiling. It hides behind the war against terrorism. Believes that association of terrorism and violence with Islam or any other religion including through publication of offensive caricatures and making of hate documentaries would purposely complicate our common endeavours to address several contemporary issues including fight against terrorism and occupation of foreign territories and peoples.

46. Besides strengthening discrimination against Muslims, this insidious association is preventing Muslim communities from practicing their religion freely or integration in the society, in many countries. Discrimination on multiple grounds of religion, ethnicity or culture further affects enjoyment of their basic human rights including economic, social and cultural rights. Durban Review Conference, therefore, must look into this contemporary manifestation of racism and seek proscrïption of this practice through legal and administrative measures. As the existing national laws and courts have failed to address the issue, [s]internationally binding normative standards need to be devised that can provide adequate guarantees against defamation of religions and religious intolerance[/s]. *

57. Recognizes that there have been increasing risks of stereotyping Muslims and other groups and expresses its commitment to combat this phenomenon;

Up for debate are more and more and more allegations of Islamophobia. The only question is how many such hysterical, false and inflammatory allegations will the European Union allow into the Durban II final product.

Section 1 - [s]Review of progress and assessment of implementation of the Durban Declaration and Programme of Action by all stakeholders at the national, regional and international levels, including the assessment of contemporary manifestations of racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance[/s]

2. [Notes also with concern the increase in incidents of defamation of religions, a phenomenon involving racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance that is developing in the current political and ideological context and its most serious manifestation in the form of increase in Islamophobia.]

Section 3 - [s]Promotion of the universal ratification and implementation of the International Convention on the Elimination of All Forms of Racial Discrimination and proper consideration of the recommendations of the CERD[/s]

53. ...When examining periodic reports, the Committee has expressed its concern about reported cases of "Islamophobia" following the 11 September attacks. [s]Furthermore, while taking note that the criminal legislation of some States includes offences where religious motives are an aggravating factor, it has regretted that incitement to racially motivated religious hatred is not outlawed. The Committee has recommended that States give early consideration to the extension of the crime of incitement to racial hatred to cover offences motivated by religious hatred against immigrant communities [/s]. [para 8, page 10 A/CONF.211/PC.2/5]

Section 5 - [s]Identification of further concrete measures and initiatives at all levels for combating and eliminating all manifestations of racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance, in order to foster the implementation of the DDPA and to address challenges and impediments thereto, including in light of developments since the adoption of the DDPA in 2001 [/s]

100. [s]Urges States to take serious steps to address the contemporary forms of racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance and in this context to take firm action against negative stereotyping of religions and defamation of religious personalities, holy books, scrïptures and symbols[/s];

142. National laws alone cannot deal with the rising tide of defamation and hatred against Muslims, especially if such trends are spreading to the grass root communities. A framework is needed to analyze national laws and understand their provisions. This could then be compiled in a single "universal document" as guidelines for legislation - aimed at countering "defamation of religions".


--Message edité par maria le 2008-11-11 20:02:20--

maria
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Posté le 14/11/2008 10:07:04 (14/11/2008 19:07:04)

UN NOUVEAU GROUPE CHERCHE À UNIR LES ARTISTES POUR LA DÉFENSE DES DROITS DE L'HOMME

LES ARTISTES NE SONT PAS LÀ POUR DÉFENDRE LES DROITS DE L'HOMME, ILS SONT CHOISIS PAR L'ÉLITE MONDIALE AFIN D'AMENER L'ESPRIT DES GENS, LÀ OU ILS LE JUGENT NÉCESSAIRE. LES GENS SERAIENT SURPRIS DE SAVOIR CE QUE NOS GRANDES VEDETTES SONT OBLIGÉS DE FAIRE JUSTE POUR POUVOIR OBTENIR UN RÔLE ET DE DEVENIR DES VEDETTES.

À VOIR CE QUI SE POSITIONNE POUR NOTRE FUTUR, À CE JOUR, JE N'AI ENTENDU AUCUN ARTISTE METTRE EN GARDE LES NOUVEAUX DROITS DE L'HOMME ISLAMIQUE, NI DÉNONCER LE FAIT QUE OBAMA SOIT UN MUSULMAN, NI QUE NOUS SOMMES MAINTENANT SOUS UN NOUVEL ORDRE MONÉTAIRE INTERNATIONAL ISLAMIQUE. QUAND ON ENTENDRA CELA DE LA BOUCHE DE NOS "VEDETTES", ALORS ON POURRA CROIRE AUX BELLES PAROLES DU DÉPARTEMENT D'ÉTAT AMÉRICAIN. CE QUI NE RISQUE PAS D'ARRIVER.


(Artists for Human Rights attire l'attention sur la Déclaration universelle des droits de l'homme.) (715)

Par Jane Morse
Rédactrice

Washington - Artists for Human Rights (AFHR, Artistes pour les droits de l'homme) est un organisme qui n'existe que depuis deux ans, mais il attire déjà l'attention d'artistes du monde entier qui sont prêts à mettre leur talent au service de l'éducation des autres au sujet des libertés définies dans la Déclaration universelle des droits de l'homme.

Cette organisation a été créée par Anne Archer, une actrice américaine bien connue pour ses rôles dans Garde Rapprochée (Man of the House, 2005), Danger immédiat (Clear and Present Danger, 1994), Jeux de guerre (Patriot Games, 1992) et Liaisons dangereuses (Fatal Attraction, 1987), film pour lequel elle a été nommée pour le meilleur second rôle féminin récompensé par un Oscar.

« Les artistes ont la capacité de toucher la société si profondément qu'il peut en résulter des changements directs », affirme Mme Archer sur le site Web d'AFHR. « Les artistes ont toujours été les meilleurs défenseurs des droits de l'homme parce qu'ils savent à quel point la protection des libertés individuelles est vitale. »

Mme Archer a été inspirée par l'ouvre de Mary Shuttleworth, fondatrice et présidente de Youth for Human Rights International, une société sans but lucratif vouée à l'enseignement des droits de l'homme aux jeunes du monde entier.

L'un des projets les plus ambitieux de ce groupe a été déployé en Europe en 2008. Il s'agissait d'expliquer chacun des 30 articles de la Déclaration universelle des droits de l'homme dans des annonces publiques télévisées de 30 à 60 secondes.

« Anne a été captivée par le fait qu'une expression artistique, esthétique et dont le but n'était pas de sermonner pouvait avoir une influence sur le sujet des droits de l'homme. C'est ainsi qu'elle a eu l'idée d'Artists for Human Rights », a déclaré le directeur exécutif d'AFHR, M. Michael Wisner, à America.gov.

« Notre idée était de mobiliser et d'éduquer les artistes, et de les amener à promouvoir et disséminer des informations sur la Déclaration universelle des droits de l'homme et sur ce qu'elle signifie pour chacun. »

Selon lui, l'une des campagnes les plus enthousiasmantes d'AFHR a été l'obtention d'un espace d'exposition pour les artistes qui participaient à la Biennale internationale de l'art à Florence (Italie) en 2007.

Cet événement, l'un des plus grands et des plus prestigieux en matière d'art contemporain, a attiré plus de 20.000 visiteurs et présenté les ouvres de 1.000 artistes de plus de 70 pays.

Les ouvres des artistes affiliés à AFHR portaient toutes sur le thème des droits de l'homme. Parmi les ouvres les plus remarquables on peut citer Freedom, du photographe Michael Doven, Escape from Suppression du peintre Ron Anderson, et We Believe in Peace, de Pomm, une artiste bien connue pour ses aquarelles.

Selon cette dernière, les artistes ont des moyens uniques de communiquer avec les gens. « Ensemble, nous utilisons le pouvoir de communication des artistes pour créer un monde dans lequel les droits de l'homme seront respectés et seront une réalité, et non un rêve. »

La participation d'AFHR à la biennale, a déclaré M. Wisner, a suscité l'enthousiasme de nombreux artistes italiens qui ont voulu créer leur propre section locale. D'autres sections ont également été formées au Royaume-Uni, en Australie et en Afrique du Sud.

AFHR est également en train d'essayer d'obtenir des locaux d'exposition pour les artistes des droits de l'homme à l'occasion du salon Art Basel qui se tiendra à Miami Beach (Floride) en 2009.

Ce salon est en effet considéré comme l'un des plus importants aux États-Unis et est un événement jumelé avec le salon d'Art de Bâle qui a lieu en Suisse chaque année depuis 39 ans.

Les efforts d'AFHR ne se limitent pas toutefois aux arts visuels. Cet organisme a déjà organisé aux États-Unis plusieurs concerts sur le thème des droits de l'homme, et il est en train de préparer une série d'annonces éducatives.

AFHR a également engagé des photographes de renommée mondiale pour illustrer un livre d'explication des droits de l'homme, a ajouté M. Wisner. Il a précisé qu'AFHR encourageait les jeunes artistes à s'engager en faveur des droits de l'homme mais n'avait pas de calendrier préétabli.

« Nous nous attachons à trouver des terrains d'entente. Nous sommes ouverts à toutes les croyances et à toutes les nationalités. »

(Les articles du «America.Gov» sont diffusés par le Bureau des programmes d'information internationale du département d'Etat. Site Internet :
http://www.america.gov/fr/)

maria
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Posté le 16/11/2008 03:27:05 (16/11/2008 12:27:05)

COMMÉMORER LA DÉCLARATION DE 1948 POUR PROMOUVOIR LA JUSTICE ET LA SOLIDARITÉ

ENCORE UNE FOIS, VOUS POUVEZ VOIR DANS CET ARTICLE QUE LE VATICAN NE FAIT AUCUNEMENT MENTION DES NOUVEAUX DROITS DE L'HOMME QUI PRENNENT MAINTENANT PLACE SOUS LE RÈGNE DE L'ISLAM. DE PLUS, L'HISTOIRE NOUS MONTRE À PLUS D'UNE REPRISE COMBIEN CES DROITS DE L'HOMME, DEPUIS 1948 ONT ÉTÉ BAFOUÉS AFIN DE METTRE EN PLACE CE NOUVEL ORDRE MONDIAL TOTALITAIRE QUI EST MAINTENANT À NOTRE PORTE.

La force « éducative » et universelle de la Déclaration

ROME, Vendredi 14 novembre 2008 (ZENIT.org) - La Déclaration universelle des Droits de l'Homme de 1948 aura 60 ans le 10 décembre prochain : le Saint-Siège organise à cette occasion une commémoration spéciale pour promouvoir le respect de ces droits « universels », en vue de construire un « monde plus juste et plus solidaire ».

Pour le cardinal Renato Raffaele Martino, président du Conseil pontifical Justice et Paix, ces célébrations du Vatican veulent souligner la « valeur permanente » de la Déclaration universelle et sa force « éducative » en vue de la « construction d'un monde plus juste et plus solidaire ».

Le cardinal Martino a souligné le cœur de cette Déclaration : la dignité de toute personne. « L'Eglise estime, a souligné le président de Justice et Paix, que les droits de l'homme expriment la dignité transcendante de la personne, unique créature aimée de Dieu pour elle-même, fin et jamais moyen ».

Pour l'Eglise, a-t-il insisté, la Déclaration universelle de 1948 « a été un moment d'une importance fondamentale dans la maturation, de la part de l'humanité, d'une conscience morale en accord avec la dignité de la personne ».

Il citait les interventions de Jean XXIII (Pacem in Terris), les deux discours de Jean-Paul II à l'ONU (2 octobre 1979 et 5 octobre 1995), et celui de Benoît XVI (18 avril 2008) qui a apporté à son tour un « témoignage vigoureux à la valeur de cette Déclaration universelle ».

A propos de l'élaboration du document, le cardinal Martino rappelle qu'il est l'aboutissement « d'une convergence de traditions religieuses et culturelles, toutes motivées par le désir commun de placer la personne humaine au cœur des institutions, des lois, et des interventions de la société, et de considérer la personne humaine comme essentielle pour le monde de la culture, de la religion et de la science ».

« Les droits humains, a constaté le cardinal Martino, sont de plus en plus présentés comme le langage commun et le substrat éthique des relations internationales ».

Comme il l'a ensuite souligné dans l'échange avec les journalistes, le cardinal Martino a insisté sur « l'universalité, l'indivisibilité et l'interdépendance des droits humains » : il y voit une « garantie pour la sauvegarde de la dignité humaine ».

Pour le représentant du Saint-Siège, « la vie de la communauté, au niveau interne comme international, montre clairement comment le respect des droits et les garanties qui s'ensuivent sont les mesures du bien commun ».

Pour souligner encore l'universalité de ces droits, le cardinal Martino a ajouté que « le mérite de la déclaration universelle est d'avoir permis à des cultures, des expressions juridiques et des modèles institutionnels différents de converger autour d'un noyau fondamental de valeurs et donc de droits ». Son préambule, cité par le cardinal Martino, dit à ce propos qu'elle a été adoptée comme « une conception commune à poursuivre ».

Au cours de l'échange avec les journalistes, le cardinal a reconnu que cette convergence avait été difficile à atteindre, mais qu'elle représente justement des expériences et des philosophies différentes ». C'est pourquoi il ne voit pas de nécessité d'une « révision globale ». Un Conseil des droits de l'Homme étudie d'ailleurs la situation mondiale des Droits de l'homme et vérifie comment ils se rapportent aux articles de la déclaration.

Anita S. Bourdin


--Message edité par maria le 2008-11-16 12:28:26--

maria
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Posté le 21/11/2008 11:54:30 (21/11/2008 20:54:30)

UN TO MOURN 60 YEARS OF ISRAEL'S EXISTENCE

NEW YORK - This Monday, November 24th, the UN will commemorate its annual International Day of Solidarity with the Palestinian People with a film depicting Jews as Nazi-equivalents and a public exhibit mourning the sixty years of Israel's existence.

"The event is an annual reminder that the UN's real agenda is to delegitimize the birth - and the perseverance - of the state of Israel," said Anne Bayefsky, Editor of EYEontheUN.org.

Monday's observance marks November 29, 1947 - the day that the UN voted to establish a Jewish and an Arab state in Palestine - a decision accepted by the Jews and rejected by the Arabs. This year's observance is being held a week early due to scheduling conflicts.

As in years past, there will be a formal meeting Monday morning of the Committee on the Inalienable Rights of the Palestinian People, a film, an afternoon meeting of the General Assembly on the "Question of Palestine," and the opening of a public exhibit in the entrance to the UN's New York headquarters.

Former UN Secretary-General Kofi Annan referred to November 29th as "a day of mourning and a day of grief," and the usual procedure is for UN member state after UN member state to use the opportunity to grieve for the suffering of the Palestinian people at Israeli hands.

The General Assembly is scheduled to adopt another six resolutions condemning only Israel for violations of human rights. The total number of resolutions criticizing Israel expected to be adopted at this fall's General Assembly is 20, as compared to only four resolutions critical of human rights records in any of the remaining 191 UN member nations.

The 2008 installment of what is in essence a repeat of the "Zionism = Racism" allegation, will be the public showing of the film "La Terre Parle Arabe" or "The Land Speaks Arabic." The film draws parallels between the Nazis' final solution and the alleged Zionist design for Palestinians. It is commonly billed with these words: "…the late-19th century Zionists…drew up plans, put them into practice, then…used… force, often brutal."

Here is some of the scrïpt for the UN public's edification:

"Christians and Muslims alike… unite in their hatred of Zionism…I preferred to die as a martyr rather than be governed by the Jews … We were against the Jews… The number of Jews increased constantly… The children cried … The Hagana had no mercy, no pity. Zionists! The Jews were shooting at us, they were facing us… The Jews yelled "turn around you bastards, you dogs." They machine gunned us… They started killing people who were asleep…[We]… found a poor woman… pregnant. They had killed her and the baby came out of the womb. They started slaughtering them until morning."

The exhibit to be opened at 6 p.m. on Monday in the UN lobby - the public entrance through which school children from across the United States and tourists from around the world pass every day - is entitled "The Palestinians: 60 years of struggle and enduring hope." Bayefsky comments: "The "sixty years" of struggle is telling. It puts a lie to the alleged root cause of the Arab-Israeli conflict as an "occupation" that began with the 1967 war. The real complaint is the alleged wrong of the creation of the State of Israel itself." She adds: "The carefully selected word "struggle" also speaks volumes. What the UN glorifies as a struggle is a series of wars launched by Arabs to annihilate the state of Israel beginning in 1948, and the ongoing "struggle" of Palestinian and other Arab terrorists dedicated to the same end."

Past UN Palestinian Solidarity Day observances have included:

The display of a map in Arabic with the State of Israel missing altogether

Flying only the flags of "Palestine" and the United Nations, and omitting the flag of the UN member state of Israel

Opening the day with a moment of silence commemorating the death, among others, of suicide bombers or "all those who have given their lives for the cause of the Palestinian people..."

Exhibits promoting terrorism and the alleged right of return while criticizing a host of non-violent efforts by Israel to prevent terrorism from checkpoints to a security fence - all of which are invariably presented as evil steps taken in a vacuum.

"Anyone hoping to see an Israeli flag flown in addition to a Palestinian one in celebration of the UN partition plan that approved a two-state solution, should not hold their breath," said Anne Bayefsky, Editor of EYEontheUN.org. She continued, "the UN tradition of mourning the creation of the state of Israel continues."

Eye on the UN [list@eyeontheun.org]


maria
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Posté le 27/11/2008 14:41:30 (27/11/2008 23:41:30)

ISRAEL GUILTY OF APARTHEID


Why do the heathen rage, and the people imagine a vain thing?
The kings of the earth set themselves, and the rulers take counsel together, against the LORD, and against his anointed, saying,
Let us break their bands asunder, and cast away their cords from us.
He that sitteth in the heavens shall laugh: the LORD shall have them in derision.
Then shall he speak unto them in his wrath, and vex them in his sore displeasure.
Yet have I set my king upon my holy hill of Zion.
I will declare the decree: the LORD hath said unto me, Thou art my Son; this day have I begotten thee.
Ask of me, and I shall give thee the heathen for thine inheritance, and the uttermost parts of the earth for thy possession.
Thou shalt break them with a rod of iron; thou shalt dash them in pieces like a potter's vessel.
Be wise now therefore, O ye kings: be instructed, ye judges of the earth.
Serve the LORD with fear, and rejoice with trembling.
Kiss the Son, lest he be angry, and ye perish from the way, when his wrath is kindled but a little. Blessed are all they that put their trust in him.
Psalm 2 : 1-12


Watch the UN General Assembly President and the only NGO representative selected by the UN to speak declare Israel guilty of apartheid and mount a call for boycotts, sanctions and divestment

Here is the video of UN General Assembly President Miguel d'Escoto Brockmann's unprecedented attack on a UN member state. It took place on November 24, 2008 at United Nations Headquarters in New York during the UN "International Day of Solidarity with the Palestinian People."

Watch video here. http://uk.youtube.com/watch?v=nFAR0TLBO7E
"Apartheid Israel" Accusations by General Assembly President

November 24, 2008: UN Day of Solidarity with the Palestinian People, New York, UN Headquarters; UN General Assembly President Miguel d'Escoto Brockmann

Here is the only non-governmental representative hand-picked by the United Nations to "speak on behalf of civil society organizations" - Rev. Edwin Makue, General Secretary of the South African Council of Churches. New York UN Headquarters, November 24, 2008. Translated into six languages and webcast around the world.

Watch video here. http://uk.youtube.com/watch?v=ywiyCLBci4A
"Apartheid Israel" Accusations by UN's Hand-picked NGO

November 24, 2008: UN Day of Solidarity with the Palestinian People, New York, UN Headquarters; Rev. Edwin Makue, General Secretary of the South African Council of Churches

The apartheid charge is especially offensive since the facts indicate the complete reverse. One-fifth of Israel’s population is Arab with more democratic rights than in any Arab state, including the right to vote and stand for election with full and equal access to a fair and independent judiciary. By comparison, Arab states have been essentially rendered Judenrein since the creation of Israel. UN resolutions denounce Jews living in Arab-claimed territory as “Judaization.” But no mention is ever made of “apartheid Palestine.”

EYEontheUN videos are produced by Anne Bayefsky and Lana Zizic.


maria
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Posté le 26/12/2008 10:21:14 (26/12/2008 19:21:14)

UN human rights chief, Navi Pillay

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Navi Pillay addresses a press conference, Geneva, Switzerland (2 Oct. '08)

INTERVIEW WITH THE HIGH COMMISSIONER FOR HUMAN RIGHTS, NAVI PILLAY

9 December 2008 – Navi Pillay took up the post of United Nations High Commissioner for Human Rights in September, just months before this year’s 60th anniversary of the adoption of the Universal Declaration of Human Rights (UDHR) on 10 December. She was the first non-white female judge to sit in the High Court of South Africa, and has also served as a judge of the International Criminal Court and President of the International Criminal Tribunal for Rwanda.

UN News Centre: When did you first become personally aware of race and colour?

Navi Pillay: Well, it is a long story. I was sixteen when I wrote an essay which dealt with the role of South African women in educating children on human rights. When the essay was published, my community raised funds in order to send this promising, but impecunious, young woman to university.

I almost didn't make it as a lawyer because, when I entered university during the apartheid regime, everything and everyone was segregated. The registrar actually discouraged me from becoming a lawyer. I was told things like “White secretaries can’t take instructions from a black person”; or was asked “Who in your family is a lawyer?”

Even after graduation, as a black woman, I had to fight against multiple forms of discrimination and barriers. Finally, a black lawyer agreed to take me on board as an intern – but first he made me promise that I would not become pregnant.

I started a law practice of my own in 1967, not out of choice, but because nobody would employ a black woman lawyer. Then, in the early 1970s, I challenged South Africa’s apartheid laws that permitted torture and unlawful methods of interrogation. This resulted in better conditions for many detainees including my late husband and all those imprisoned on Robben Island, including Nelson Mandela.

UN News Centre: How has living and working in apartheid era South Africa, as a person of Indian descent, shaped your career in human rights?

Allowing discrimination, inequality and intolerance to fester and spiral out of control can have genocidal consequencesNavi Pillay: So I grew up in Durban under a system of apartheid that institutionalized racial discrimination, denying equal rights of citizenship to all those who were not white. I later sat as a judge on the Rwanda Tribunal where I came to know in painful detail, killing by killing, the unimaginable destruction of humanity when ethnic hatred exploded into genocide. I know that the consequences of allowing discrimination, inequality and intolerance to fester and spiral out of control can have genocidal consequences. But South Africa’s experience shows with political will and a commitment to act, discrimination, inequality and intolerance can be overcome. We have just witnessed the election of the first African-American President of the United States, a country where racial segregation is as much of a living memory for some as it is for me.

UN News Centre: A few months after assuming office, how do you assess the state of human rights around the world 60 years on from the adoption of the UDHR?


Navi Pillay with Haitian President René Préval on recent visit. (30 Oct. '08)
Navi Pillay: An extensive and growing corpus of international law has fleshed out the Universal Declaration’s principles, setting out specific obligations for States in upholding them. These principles have found an echo in the constitutions and laws of more than 90 countries. International, regional and national mechanisms have been put in place to be both the custodians and the monitors of human rights, their promotion and protection. Civil society everywhere vigilantly oversees how laws are interpreted and rights are implemented with growing capacity and influence.

There is no doubt, however, that despite all our advances in law and practice, serious implementation gaps remain in protecting people from fear, injustice and inequality.

Impunity, armed conflict and authoritarian rule have not been defeated. Regrettably, human rights are at times sidestepped to promote short-sighted security agendas. And lamentably, a trade-off between justice and peace is often erroneously invoked when societies emerge from conflict and combatants return to their communities.

It also distresses me that violence against women is still a daily occurrence in too many countries. The UN Security Council and international tribunals have clearly established that rape and other forms of sexual violence can amount to war crimes and crimes against humanity or may be regarded as constitutive acts with respect to genocide. Perpetrators should be brought to justice if cycles of violence and brutal retribution are to be halted.

UN News Centre: Next year’s anti-racism conference in Geneva will review progress made worldwide since the 2001 Durban Conference. What impact can such meetings have on combating racism?

Navi Pillay: The Durban review conference is a timely opportunity to reaffirm the principles of non-discrimination and to build on the Durban Declaration and Programme of Action. It is important for States to revisit these commitments and ensure that implementation gaps are closed. When the international review conference meets in April, States will have an opportunity to demonstrate their determination to fight intolerance by moving the anti-racism agenda forward. The conference will evaluate the implementation of commitments governments made seven years ago in Durban to eradicate racial hatred and discrimination. It is imperative that all States participate and contribute to this crucial process in order to consolidate and improve the common ground on fundamental human rights issues we all agree on.

UN News Centre: Some States have decided against attending the conference. What is your view of these withdrawals?

Navi Pillay: Regrettably, last January Canada announced its intention to withdraw from the Durban review conference. And last month, so did Israel.

Behind these decisions stands the controversy that tainted the 2001 Durban Conference against Racism, Racial Discrimination, Xenophobia and Related Intolerance and that was caused by the anti-Semitic behavior of some non-governmental organizations at the sidelines of the conference. Yet, what often gets overlooked, is that the document that emerged from the conference itself, the Durban Declaration and Programme of Action (DDPA), transcended divisive and intolerant approaches.

The DDPA offers a comprehensive global framework for the adoption of more effective anti-discrimination laws and policies. It highlights discrimination against minorities, migrants, and indigenous people, and it empowers civil society to demand accountability for actions committed or omitted by strengthening victims’ grounds for recourse.

The DDPA clearly states that: “The Holocaust must never be forgotten.” It calls for an end to violence in the Middle East and recognizes Israel’s right to security. It urges Israelis and Palestinians to resume the peace process and expresses deep concern about the increase in anti-Semitism around the world, as well as alarm over mounting prejudice related to religious beliefs, including Islamophobia.

UN News Centre: Does the withdrawal of Canada and Israel weaken the conference and the DDPA?

Navi Pillay: If all States are not engaged in the process, the objective of acting decisively on racism and discrimination may remain elusive. Thus, the concerns expressed by Canada and Israel that the review conference will become a platform for denigrating Israel must be addressed. Seven years ago, despite the hatred and hostility that took place on the conference periphery, States transcended this divisiveness in the conference outcome document by reaching a broad agreement on the necessary measures to combat racism and intolerance. They must achieve that commonality of purpose again through active engagement rather than withdrawal.

We owe a frank debate and concrete action to the victims of discrimination, intolerance and racism. We can avoid or overcome friction by focusing on how to give new momentum to the struggle against these unconscionable practices. States have a responsibility to show leadership against racial discrimination and intolerance. What message does a State boycott send to those who are suffering from racism? What message does it send to those who perpetuate racism? This struggle concerns all of us in our increasingly multi-cultural and multi-ethnic societies where the challenges posed by bigotry and discrimination fuel hatred and exacerbate conflict.

UN News Centre: You have had a stellar career practicing human rights law at the national and international levels. What do you see as the principal challenges in your capacity as the High Commissioner, someone who is arguably the torchbearer of human rights on the global stage?

Navi Pillay: I think that there are many challenges. Our problem is that although all states have, at least to some extent, adopted the rhetoric, they have not always made the effort to make their commitment to human rights a reality. So there are gaps in the implementation of the Universal Declaration of Human Rights, and one of the main challenges I face, like my predecessors, is to get the international community to take human rights seriously. When I leave this job, I would like to be able to say that I've made a real difference in some people’s lives, because the organization I head has functioned to its full potential.


http://www.un.org/News/newsmakers/newsmaker_pillay.shtml


maria
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Posté le 26/12/2008 10:29:21 (26/12/2008 19:29:21)

Coup de projecteur : chef des Nations Unies pour les droits de l'homme, Navi Pillay
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Navi Pillay lors d'une conférence de presse à Genève (2 octobre 2008)


ENTRETIEN AVEC LA HAUT COMMISSAIRE DES NATIONS UNIES POUR LES DROITS DE L'HOMME, NAVI PILLAY

9 décembre 2008 – Navi Pillay a pris ses fonctions de Haut commissaire des Nations Unies pour les droits de l’homme en septembre, quelques mois avant la célébration le 10 décembre du 60e anniversaire de l’adoption de la Déclaration universelle des droits de l’homme. Elle a été la première femme non-blanche à être juge à la Haute Cour d’Afrique du Sud. Elle a été juge à la Cour pénale internationale et présidente du Tribunal pénal international pour le Rwanda.

Centre d’actualités de l’ONU : Quand êtes-vous devenue pour la première fois consciente de la race et de la couleur de peau ?

Navi Pillay : C’est une longue histoire. J’avais 16 ans quand j’ai écrit un exposé qui traitait du rôle des femmes sud-africaines dans l’enseignement aux enfants des droits de l’homme. Quand l’exposé a été publié, ma communauté a collecté de l’argent pour envoyer cette jeune femme prometteuse mais sans le sou à l’université.

J’ai failli ne pas devenir avocate parce que, quand je suis entrée à l’université pendant le régime de l’apartheid, la ségrégation était partout. Le responsable du bureau de la scolarité m’a découragé de devenir une avocate. On m’a dit des choses du genre : « des secrétaires blanches ne peuvent pas recevoir d’ordres de la part d’une personne noire », ou on me demandait : « qui dans votre famille est avocat ? »

Même après avoir décroché mon diplôme, en tant que femme noire, j’ai dû me battre contre de multiples formes de discrimination et de multiples barrières. Finalement, un avocat noir a accepté de me prendre comme stagiaire, mais d’abord il m’a demandé de promettre de ne pas tomber enceinte.

J’ai commencé à travailler en indépendante en 1967, non pas par choix, mais parce que personne ne voulait employer une femme avocate noire. Au début des années 1970, j’ai combattu les lois de l’apartheid qui permettaient la torture et des méthodes d’interrogation illégales. Cela a permis de meilleures conditions pour de nombreux détenus y compris pour mon mari aujourd’hui décédé et pour tous ceux emprisonnés à Robben Island, dont Nelson Mandela.

Centre d’actualités de l’ONU : Comment votre vie en tant que personne d’origine indienne sous le régime de l’apartheid a façonné votre carrière dans les droits de l’homme ?

Permettre à la discrimination, à l'inégalité et à l'intolérance d'échapper à tout contrôle peut avoir des conséquences génocidaires.Navi Pillay : J’ai grandi à Durban sous le régime de l’apartheid qui institutionnalisait la discrimination raciale en refusant d’accorder des droits de citoyens égaux à tous ceux qui n’étaient pas blancs. Plus tard, j’ai été juge au Tribunal sur le Rwanda et j’ai appris comment la haine ethnique a abouti à un génocide. Permettre à la discrimination, à l’inégalité et à l’intolérance d’échapper à tout contrôle peut avoir des conséquences génocidaires. Mais l’expérience de l’Afrique du Sud montre qu’avec une volonté politique et un engagement à agir, la discrimination, l’inégalité et l’intolérance peuvent être surmontées. Nous venons d’être témoins de l’élection du premier Président des Etats-Unis africain-américain, un pays où la ségrégation raciale est un souvenir personnel pour certains autant qu’il l’est pour moi.

Centre d’actualités de l’ONU : Quelques mois après avoir pris vos fonctions, comment évaluez vous la situation des droits de l’homme à travers le monde 60 ans après l’adoption de la Déclaration universelle des droits de l’homme ?

Navi Pillay avec le Président haïtien René Préval lors d'une visite en Haïti (30 octobre 2008)
Navi Pillay : Un corps de lois internationales étendu et croissant a étoffé les principes de la Déclaration universelle, obligeant les Etats à les faire respecter. Ces principes ont trouvé un écho dans les constitutions et les lois de plus de 90 pays. Des mécanismes internationaux, régionaux et nationaux ont été mis en place pour à la fois garantir les droits de l’homme et assurer leur promotion et leur protection. Partout, la société civile surveille avec vigilance et une influence croissante la manière dont les lois sont interprétées et les droits sont appliqués.

Il n’y a pas de doute que, malgré toutes nos avancées législatives et pratiques, il existe de sérieuses lacunes dans la protection des gens contre la peur, l’injustice et l’inégalité.

L’impunité, les conflits armés et les régimes autoritaires n’ont pas été vaincus. Il est regrettable que les droits de l’homme soient parfois mis de côté pour promouvoir des politiques sécuritaires à courte vue. Et de façon lamentable, un compromis entre la justice et la paix est souvent invoqué à tort quand les sociétés émergent d’un conflit et que les combattants retournent chez eux.

Cela me fait aussi de la peine que la violence contre les femmes ait lieu quotidiennement dans de trop nombreux pays. En République démocratique du Congo, comme dans de nombreux conflits, une telle violence est endémique et répandue. Le Conseil de sécurité des Nations Unies et les tribunaux internationaux ont clairement établi que le viol et d’autres formes de violence sexuelle peuvent être des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité ou peuvent être considérés comme constitutifs d’un génocide. De telles agressions restent souvent impunies. Les auteurs devraient être trainés en justice si l’on veut mettre fin au cycle de violence et de représailles.

Centre d’actualités de l’ONU : L’an prochain, la conférence sur la lutte contre le racisme à Genève examinera les progrès réalisés dans le monde depuis la Conférence de Durban en 2001. Quel impact de telles réunions peuvent-elles avoir sur la lutte contre le racisme ?

Navi Pillay : La Conférence d’examen de Durban est une occasion de réaffirmer les principes de non discrimination et d’aller au-delà de la Déclaration de Durban et du Programme d’action. Il est important pour les Etats de revisiter ces engagements et de s’assurer que les lacunes dans la mise en œuvre sont remplies. Quand la conférence d’examen se réunira en avril, les Etats auront une opportunité de montrer leur détermination à combattre l’intolérance en faisant avancer l’ordre du jour antiraciste. La conférence évaluera la mise en œuvre des engagements pris par les gouvernements il y a sept ans à Durban pour éliminer la haine raciale et la discrimination. Il est impératif que tous les Etats participent et contribuent à ce processus crucial afin de consolider et d’améliorer le consensus sur les questions des droits de l’homme fondamentaux sur lesquelles nous sommes tous d’accord.

Centre d’actualités de l’ONU : Certains Etats ont décidé de ne pas participer à la conférence. Que pensez-vous de ces absences ?

Navi Pillay : Il est regrettable qu’en janvier le Canada ait annoncé son intention de se retirer de la Conférence d’examen de Durban. Et ce mois-ci, Israël a également pris cette décision.

Derrière ces décisions, il y a la polémique qui a entaché la Conférence de Durban contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et l’intolérance en 2001 et qui a été causée par le comportement antisémite de certaines organisations non-gouvernementales en marge de la conférence.

Ce qui est souvent ignoré est que le document qui est sorti de la conférence elle-même, la Déclaration et le Programme d’action de Durban, a transcendé les approches intolérantes et qui divisent. Il offre un cadre global complet pour l’adoption de lois et de politiques anti-discriminations plus efficaces. Il met en exergue la discrimination contre les minorités, les migrants et les peuples autochtones. Le document déclare clairement que : « L’Holocauste ne doit jamais être oublié ». Il appelle à mettre fin à la violence au Proche-Orient et reconnaît le droit d’Israël à la sécurité. Il appelle les Israéliens et les Palestiniens à reprendre le processus de paix et exprime sa profonde inquiétude concernant l’augmentation de l’antisémitisme à travers le monde et les préjugés croissants visant des croyances religieuses, dont l’islamophobie.

Centre d’actualités de l’ONU: Est ce que le retrait du Canada et d’Israël affaiblit la conférence ?

Navi Pillay : Si tous les Etats ne sont pas engagés dans le processus, l’objectif d’agir de manière déterminée contre le racisme et la discrimination pourrait rester hors d’atteinte. Aussi, les inquiétudes exprimées par le Canada et Israël que la conférence d’examen devienne une plateforme pour dénigrer Israël doivent être étudiées. Il y a sept ans, malgré la haine et l’hostilité qui a eu lieu en périphérie de la conférence, les Etats ont transcendé les divisions dans le document final de la conférence en définissant un accord sur les mesures nécessaires pour combattre le racisme et l’intolérance.

Les victimes de discrimination, d’intolérance et de racisme méritent un débat franc et une action concrète. Nous pouvons éviter ou surmonter les divergences en nous concentrant sur la manière de donner un nouvel élan au combat contre ces pratiques. Les Etats ont la responsabilité d’exercer un leadership dans la lutte contre la discrimination raciale et l’intolérance. Quel message le boycott d’un Etat envoie à ceux qui souffrent du racisme ? Quel message envoie-t-il à ceux qui sont les auteurs du racisme ? Ce combat nous concernent tous dans nos sociétés de plus en plus multiculturelles et multiethniques où les défis posés par le racisme et la discrimination alimentent la haine et exacerbent le conflit.

Centre d’actualités de l’ONU : Vous avez eu une carrière brillante dans les droits de l’homme aux niveaux national et international. Quels sont, selon vous, les principaux défis dans votre fonction de Haut commissaire ?

Je pense qu’il y a plusieurs défis. Notre problème est que bien que tous les Etats aient, au moins dans une certaine mesure, adopté une certaine rhétorique, ils n’ont pas toujours fait l’effort de transformer leur engagement en réalité. Aussi, il y a des lacunes dans la mise en œuvre de la Déclaration universelle des droits de l’homme, et l’une des principales difficultés que j’affronte, comme mes prédécesseurs, est d’obtenir que la communauté internationale prenne les droits de l’homme au sérieux. Quand je vais quitter ce poste, j’aimerais être en mesure de dire que j’ai réussi à faire la différence dans la vie des gens, parce que l’organisation que je dirige a fonctionné au maximum de sa capacité.


http://www.un.org/News/newsmakers/newsmakerF_pillay.shtml

maria
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Posté le 18/01/2009 08:49:02 (18/01/2009 17:49:02)

LES DROITS DE L'HOMME SONT MENACÉS PAR L’ONU, SELON MGR SCHOOYANS (I)

ARTICLE INTÉRESSANT, MAIS SILENCE TOTAL SUR QUI TIRE LES FICELLES DE CETTE NOUVELLE RÉFORME.

Mise en garde contre une modification de la Déclaration de 1948 qui la dénaturerait

ROME, Dimanche 18 janvier 2009 (ZENIT.org) - Soixante ans après la signature de la Déclaration universelle des droits de l'homme (10 décembre 2008), la plus grave menace contre le document et les principes qui y sont proclamés vient de l'organisation même qui est à l'origine du texte : l'ONU.

C'est en substance ce qu'affirme Mgr Michel Schooyans, spécialiste de philosophie politique et de démographie dans un entretien à ZENIT.

Mgr Schooyans est membre de l'Académie pontificale pour la vie, de l'Académie pontificale des sciences sociales et professeur émérite à l'université catholique de Louvain (Belgique).

Nous publions ci-dessous la première partie de cet entretien.

Zenit - Pouvez-vous nous parler de la genèse de la Déclaration de 1948 ?

Mgr M. Schooyans - L'ONU a été fondée en 1945 avec la Charte de San Francisco et, d'une certaine façon, consolidée en 1948 par la Déclaration universelle des droits de l'homme. Elle a été consolidée sur la base d'une mission essentielle qui lui a été confiée, celle de promouvoir les droits de tout être humain. Tout individu a droit à la vie, proclame l'article trois de la Déclaration. Le texte invite tous les hommes, pays, gouvernants, à reconnaître la dignité de chaque personne humaine, sans considération de sa puissance, la couleur de sa peau, sa religion, son âge. Tous, par le simple fait d'être des hommes, nous méritons d'être reconnus. C'est sur cette base, affirme la Déclaration, que nous pourrons édifier de nouvelles relations internationales, une société de paix et de fraternité.

S'il y a eu une guerre mondiale qui s'est terminée en 1945, c'est parce qu'il y avait une méconnaissance de la réalité de ces êtres humains qui, tous, naissent avec des droits inaliénables et impérissables. La Déclaration se situe dans la continuité de toutes les grandes déclarations qui ont jalonné l'histoire politique et juridique des nations occidentales. Par exemple, les déclarations classiques que sont la Déclaration d'indépendance des Etats-Unis (1776), la Constitution des Etats-Unis (1787), la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de la France (1789). La Déclaration de 1948 se situe dans la tradition la plus fidèle de ces Déclarations qui ont prouvé leur efficacité en matière de reconnaissance et de promotion des droits de l'homme. Ces droits sont reconnus en vertu d'une attitude morale et anthropologique. Je reconnais la réalité de mon semblable. Je m'incline en sa présence. Je reconnais sa dignité. Qu'il soit malade, qu'il soit en début ou en fin de vie, il possède une dignité égale à la mienne.

Zenit - Quel type de document est la Déclaration de 1948 ?

Mgr M. Schooyans - La Déclaration n'est pas un document juridique au sens technique du terme. Le document énonce les droits fondamentaux. Mais pour que ces droits fondamentaux soient mis en application, ils ont besoin d'une traduction dans des textes de loi. Ils ont besoin d'être codifiés. Ils doivent être prolongés dans des instruments juridiques appropriés, dans ce que l'on appelle le droit positif. Ce qui signifie que les droits proclamés en 1948 doivent trouver leur expression dans des lois qui seront appliquées par les gouvernements des nations et contrôlées par le pouvoir judiciaire. Il y a donc deux choses: d'abord, la reconnaissance de la réalité d'êtres humains qui ont la même dignité et les mêmes droits fondamentaux et, de l'autre, des instruments juridiques qui confèrent une forme concrète, exigible, à ces droits reconnus comme fondamentaux.

S'agissant de la Déclaration de 1948, il faut bien comprendre que les mêmes droits fondamentaux peuvent donner lieu à des codifications différentes selon les différentes traditions juridiques des pays. Les nations peuvent traduire diversement le même respect qu'elles ont des droits fondamentaux de l'homme.

Ce que nous venons d'évoquer est ce que l'on appelle la tradition réaliste. Cette tradition s'incline face à la réalité d'êtres concrets: vous, moi et l'universalité des êtres humains. Cette même tradition commande tout l'édifice des nations démocratiques, pas seulement l'édifice juridique, mais aussi l'édifice politique qui se fondait aussi sur la reconnaissance que tous les hommes sont égaux en dignité. Voici qu'à l'heure actuelle, la Déclaration de 1948, qui s'inspire de façon nette et explicite de la tradition réaliste, et qui a été rédigée avec la collaboration d'un des Brésiliens les plus illustres de l'histoire, Alceu Amoroso de Lima, est contestée.

Zenit - Quel type de contestation ?

Mgr M. Schooyans - Une contestation qui vient de l'influence de la théorie positive du droit, élaborée principalement par un auteur du nom de Kelsen (1881-1973). Sous l'influence de Kelsen s'est propagée une nouvelle conception du droit et, donc, des droits de l'homme. Tout ce qu'on a pu expliquer concernant les droits innés de l'homme qui, parce qu'il est homme, a des droits inhérents à sa nature, est contesté. Tout cela est nié, mis entre parenthèses, bafoué, oublié. Seules subsistent les normes juridiques, seul subsiste le droit positif, à l'exclusion de toute référence aux droits qui sont inhérents à la nature de l'homme. Dans ce contexte, seules les décisions juridiques méritent étude et respect. A présent, ces ordres juridiques, ces dispositions établies dans les codes, peuvent changer au gré des intérêts de celui qui a pouvoir de les définir. Ils sont le pur produit de celui qui détient le pouvoir, de celui qui réussit à imposer sa vision de la nature de tel ou tel droit humain. Il saute aux yeux que la vision purement positiviste des droits de l'homme dépend pour finir du libre-arbitre de celui qui peut faire prévaloir sa propre conception des droits de l'homme, puisqu'il n'existe plus aucune référence à la vérité, à la réalité de l'homme.

Zenit - Quelles sont les conséquences ?

Mgr M. Schooyans - Elles sont tragiques. Le positivisme juridique a ouvert et ouvre la voie à toutes les formes de dictature. Comme Kelsen lui-même le constatait, il régnait dans l'Union soviétique de Staline un Etat de droit, car il y avait des lois. C'était un dictateur, mais il faisait la loi. Mais quelle loi ? La loi qui était l'expression de sa volonté, de sa brutalité. Sans aucune référence à des droits qui seraient naturels, qui seraient l'objet d'une vérité à laquelle tout le monde adhère, une vérité fulgurante qui s'impose. La loi du temps de Staline était l'expression de la volonté du plus fort. Aujourd'hui, la loi qui autorise l'avortement, qui autorise l'euthanasie, n'est pas autre chose. C'est une loi qui permet le triomphe du plus fort, qui déclare: puisque telle est ma volonté, nous décidons qui a le droit à l'existence et qui ne l'a pas.

Cette mentalité s'est infiltrée dans certaines des agences de l'ONU. Et l'ONU se comporte aujourd'hui comme une super-puissance mondiale, transnationale, dans la droite ligne de Kelsen. Cette dernière déclare que les lois nationales, celles que nous connaissons dans nos codes nationaux, doivent être soumises à l'approbation, la validation, d'un centre de pouvoir pyramidal. La validité des lois nationales dépend de la validité consentie, concédée par le pouvoir supranational aux codes nationaux, particuliers. Ce qui signifie que les nations sont totalement dessaisies de leur souveraineté et les êtres humains de leur autonomie. On assiste à tout cela quotidiennement, dans les débats parlementaires. Bon nombre de parlements en sont réduits à n'être que des théâtres de marionnettes qui appliquent les décisions venant de l'extérieur, exécutent la volonté de celui qui impose ses décisions, en achetant s'il le faut leurs votes, en recourant à la corruption.

C'est ce qui se passe sous le simulacre de la mondialisation, qui mérite toute notre vigilance. En effet, dans l'esprit de ceux qui adhèrent à cette conception purement positiviste du droit, la loi n'est pas au service des hommes ni de la communauté humaine; elle est seulement au service de tel ou tel centre de pouvoir. Ce peut être une nation comme les Etats-Unis, mais ce peut être surtout l'alliance des volontés qui complotent aux Nations unies, avec l'appui de nombreuses ONG, et aussi de quelques sociétés secrètes, comme la franc-maçonnerie. Ce qui montre que le droit international a tendance aujourd'hui à prévaloir sur les droits nationaux, à les écraser, car ceux-ci sont peu à peu désactivés. C'est terrible! Nous sommes entrain d'assister à l'émergence d'un droit international tyrannique parce que purement positiviste, ignorant les droits humains inaliénables proclamés en 1948. Et cela n'est pas perçu...

[Fin de la première partie]

Propos recueillis en portugais par Alexandre Ribeiro

Traduit du portugais par E. de Lavigne

ZÉNIT


maria
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Posté le 05/02/2009 14:37:13 (05/02/2009 23:37:13)

BAN : LA DÉCLARATION DES DROITS DE L'HOMME DOIT DEVENIR VRAIMENT UNIVERSELLE

LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE L'ONU NE FAIT AUCUNE MENTION DE LA RÉFORME ISLAMIQUE DES DROITS DE L'HOMME.

New York, Dec 10 2008 1:00PM

Les principes énoncés dans la <"http://www.un.org/french/aboutun/dudh.htm"> Déclaration universelle des droits de l'homme restent fondamentaux soixante ans après leur rédaction mais ils ne profitent toujours pas à l'ensemble de l'humanité, a regretté mercredi le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, à l'occasion de la Journée des droits de l'homme.

« En cette <" http://www.un.org/french/events/humanrights/%22%3E Journée des droits de l'homme, nous célébrons également le soixantième anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'homme. Elaborée sur fond de destruction massive et de privations, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la Déclaration rend compte des aspirations de l'humanité à la prospérité, à la dignité et à la coexistence pacifique », a <"http://www.un.org/News/fr-press/docs/2008/SGSM11932.doc.htm ">rappelé le Secrétaire général. Son adoption a marqué un tournant et, aujourd'hui encore, la Déclaration est un élément essentiel de l'identité même de l'Organisation des Nations Unies. Les défis auxquels le monde doit faire face sont tout aussi écrasants que ceux auxquels se heurtaient les auteurs de la Déclaration, estime le Secrétaire général. « Nous sommes confrontés à une crise alimentaire et financière internationale.

L'homme continue de détruire son environnement naturel. La répression politique sévit dans de trop nombreux pays. Comme toujours, les plus vulnérables sont les premières victimes et les plus durement touchés », rappelle-t-il. Selon lui, « les plus chanceux, qui sont épargnés par les effets les plus négatifs des catastrophes, de la pauvreté ou de l'instabilité, ne peuvent fermer les yeux ». « Les effets en cascade des violations des droits et de l'indifférence peuvent, à terme, s'étendre à toute la planète », prévient-il. Il estime que les droits de l'homme, en particulier la lutte contre leur violation, doivent unir le monde entier dans un esprit de solidarité. Nous ne ferons honneur à l'esprit visionnaire dont témoigne la Déclaration « que lorsque ces principes seront véritablement appliqués universellement », a-t-il insisté.

L'ONU a également célébré cette semaine le soixantième anniversaire de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide, qui avait été élaborée en réponse à la tentative d';extermination du peuple juif par le régime nazi. « Cette Convention incarne depuis lors l'aspiration de l'Organisation à empêcher qu'une telle atrocité se reproduise », a souligné le Secrétaire général. « Prévenir le génocide est une responsabilité certes collective, mais aussi individuelle. Nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour veiller à ce que nos enfants ne craignent jamais de se faire tuer en raison de leur appartenance à un groupe ethnique, national, religieux ou racial », a-t-il ajouté.

REÇU DE L'ONU


maria
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Posté le 06/03/2009 11:26:58 (06/03/2009 20:26:58)

CHRISTIANS WAKE UP TO THE DANGERS OF UN ANTI-BLASPHEMY RESOLUTION

UNITED NATIONS WANTS TO REGULATE FREE SPEECH OF EVERY NATION
VIDEO
: http://www.youtube.com/watch?v=Uadgk2kveRU

Oct 11

FOR months now secularists and proponents of free speech have been warning of the dire implications of an Islamic-inspired United Nations anti-blasphemy resolution. Now Christian leaders too have cottoned onto the dangers posed by the resolution.



According to the Christian Post, the resolution:

Could hinder Christian evangelism and spread sharia law.

Said Carol Moeller, president and CEO of an organisation called Open Doors:

This anti-blasphemy resolution is mostly seen to be putting a ‘chilling effect’ on Christian work and outreach around the world, and that is a very troubling development for us.

The non-binding UN resolution was first introduced by Pakistan and the Organization of the Islamic Conference at the UN Human Rights Council in 1999. It was amended to include religions other than Islam, and has since passed every year.

In 2005, Yemen proposed a similar resolution before the General Assembly and now the 192-nation Assembly is set to vote on it again.



Resolution 62/145, which was adopted in 2007, says it:

Notes with deep concern the intensification of the campaign of defamation of religions and the ethnic and religious profiling of Muslim minorities in the aftermath of September 11, 2001. It stresses the need to effectively combat defamation of all religions and incitement to religious hatred, against Islam and Muslims in particular.

Despite good intentions, Moeller said:

The reality is that wherever Christianity and Islam come into relationship with each other in the culture, the net effect has been for Christian evangelism to be silence or to be intimidated through this act.

Although the resolution is non-binding, it has been passed several times giving it a kind of authority and, in effect protecting militant Islamists who retaliate against perceived offenses, Moeller said.

Moeller added:

The slope is so slippery because everything that purports to criticise Islam is considered ‘blasphemy.’ Anything that promotes another religious viewpoint, like Christianity, is considered ‘blasphemy. ‘It really becomes the ultimate weapon against free religious speech around the world.

Earlier this year, the US government mission in Geneva said in a statement to the UN Human Rights Council that :

Defamation-related laws have been abused by governments and used to restrict human rights.

Former UN Ambassador John Bolton commented:

It’s obviously intended to have an intimidating effect on people expressing criticism of radical Islam, and the idea that you can have a defamation of a religion [ruling] like this, I think, is a concept fundamentally foreign to our system of free expression in the United States.

It is bizarre, to say the very least, that the Human Rights Council should be used as a platform for this ridiculous resolution, as the very worst violators of human rights are the the Islamic regimes themselves.

Former Iranian Ali Sina, creator of the FaithFreedom blog, points points out in this article that:

Human rights abuses happen in many countries, but never to the proportion and the magnitude of what is happening in Iran and other Islamic countries. In the last few years, and with no little thanks to the Islamic Revolution of Iran, I noticed that the major human right abuses are perpetrated in the name of religion.

I became concerned for the plight of my people in Iran and her neighboring countries and decided to investigate the cause. I asked myself whether all this is because the gentle and peaceful message of Islam is misunderstood and whether there is a way to revive the pure Islam and save my country.

It was in this quest that I realized, to my chagrin, that the human right abuses are not deviations from the true Islam but they ARE teachings of Islam.


http://freethinker.co.uk/2008/10/11/christians-wake-up-to-the-dangers-of-un-anti-blasphemy-resolution/

maria
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Posté le 13/03/2009 00:46:08 (13/03/2009 09:46:08)

LA BELGIQUE N'A PAS SA PLACE À DURBAN II

HYPOCRISIE MENSONGÈRE. TOUS LES PAYS POUSSENT CET AGENDA ISLAMIQUE, AUTRE FORME DE DICTATURE MONDIALE.

Numéro 717 - 12.03.2009 - 16 AdarI 5769

Le Comité de Coordination des Organisations Juives de Belgique (CCOJB) salue la décision prise le 6 mars 2009 par l'Italie de ne pas participer à la Conférence de l'ONU sur le racisme dite "Durban II", dont la Lybie préside le Comité préparatoire et qui doit se tenir à Genève du 20 au 24 avril prochain.

L'Italie refuse ainsi de prendre part à une conférence dont "le projet de déclaration contient des phrases inacceptables, agressives et antisémites". Quelques jours plus tôt, les Etats-Unis avaient déjà annoncé leur retrait motivé par un projet de déclaration qui "focalise la critique sur Israël" et restreint "de façon inacceptable la liberté d'expression sous couvert de diffamation de la religion".

Le CCOJB dénonce le contenu du projet de déclaration qui, à ce stade de la rédaction, perpétue l'esprit de la Conférence de Durban en 2001 qui, aux cris de "One Jew, One Bullet", avait légitimé la haine antisémite dans les rues de la ville sud-africaine.

Aucun Etat démocratique ne peut cautionner par sa présence la mascarade antisémite et anti-occidentale que les travaux du Comité préparatoire de Durban II préfigurent. Le CCOJB appelle dès lors le gouvernement belge à suivre les exemples de l'administration Obama et de l'Italie, pays membre de l'Union européenne, en annonçant le retrait de notre pays de cette caricature de conférence sur le racisme.

Le CCOJB considère par ailleurs qu'abandonner la promotion des droits de l'homme à un comité présidé par la Libye et qui compte parmi ses vice-présidents l'Iran, Cuba et le Pakistan dévoie la noble cause que ce comité est précisément censé défendre.

Joël Rubinfeld
Président


http://www.israel-infos.net/article.php?id=3342

maria
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Posté le 16/03/2009 05:27:15 (16/03/2009 14:27:15)

DROITS DE L'HOMME AUX USA

par Jean-Guy Allard

Mondialisation.ca, Le 13 mars 2009
L'aut'journal.info

La commentatrice étasunienne Amy Goodman - du site Democracy Now - raconte comment 2 000 enfants ont été incarcérés par deux juges corrompus « qui ont reçu des pots-de-vin d’entreprises de construction et de propriétaires de prisons privées qui profitaient des incarcérations ».

Goodman ajoute : « Les juges Mark A. Ciavarella Jr.et Michael T. Conahan ont reçu 2,6 millions de dollars pour envoyer en prison des enfants qui, dans la majorité des cas, n’avaient pas accès à un avocat ».

L’industrie des prisons privées est seulement l’un des chapitres de l’encyclopédie qui reste à écrire sur le viol des droits de l’homme au soi-disant pays de la liberté où un adulte sur 31 (7,2 millions au total) se trouve incarcéré ou sous une forme quelconque de libération conditionnelle.

David Garlan, professeur de l’Université de New York, docteur en sociologie en droit et criminologue, rapportait récemment qu’aux États-Unis, on incarcère quotidiennement deux millions et demi de personne en vertu de lois qu’il qualifie de plus dures de l’ensemble du monde occidental. Cela aurait-il quelque chose à voir avec les droits de l’homme?

Des experts situent à 16 000 le nombre de personnes qui meurent annuellement dans ce pays dans des affaires de violence reliées au narcotrafic, la surconsommation de drogue et les règlements de compte entre gangs.

Le FBI lui-même reconnaît qu’on a enregistré 1,4 million de crimes violents en 2007, une tendance qui ne cesse de croître.

DROITS DE L’HOMME VERSION WALL STREET

La crise financière actuelle a démasqué des artistes des droits de l’homme comme le « magicien de Wall Street », Bernard Madoff, qui a ruiné ses victimes en détournant 50 milliards de dollars et Sir Robert Allen Stanford - respectable chevalier du Royaume-Uni - qui a volé 8 milliards de dollars: personne ne doit se préoccuper du sort de ces deux personnages qui, avec leurs batteries d’avocat, sauront s’acheter une condamnation « light » ou « soft » digne de leur statut social.

Des millions de personnes sont cependant demeurés sans logement après être tombés dans des pièges bancaires qui leur promettaient des solutions magiques pour éviter la banqueroute. Toutes ont cru que l’on pouvait survivre aux incohérences du rêve américain en ne payant que les intérêts des énormes hypothèques de leurs maisons.

Rajesh Mirchandani, le correspondant de la BBC à Los Angeles, racontait comment face aux quartiers exclusifs de Santa Barbara, où les maisons les plus humbles valent plusieurs millions, apparaissent au coucher du soleil des automobiles qui se garent au coin des rues.

Dans chaque voiture, il y a des sacs contenant des effets personnels. Face à des résidences où l’on trouve des chambres inutilisées, « ce sont les autres habitants de Santa Barbara : des personnes qui au cours de la dernière année ont perdu leur foyer à cause de l’effondrement du système hypothécaire ».

Mais sous le concept quelque peu échevelé du Département d’État, il ne s’agit pas dans ce cas de « Droits de l’homme ».

SANTÉ GRATUITE : LES LEÇONS DE L’EMPIRE

En matière de santé - sujet fondamental lorsque l’on parle de Droits de l’homme - il appert que le Département des services de santé du pays où des dizaines de milliers d’afro-américains ont été abandonnés à leur sort dans une Nouvelle-Orléans submergée, vient de confesser que les squelettiques assurances gouvernementales marchent droit vers la faillite au rythme où la crise s’accentue.

Selon le communiqué émis fin février par les autorités du programme national, le coût des soins médicaux va doubler avant 2017, atteignant un montant de 4,3 milliards de dollars.

Plus de quatre millions de Nord-américains ont perdu leurs assurances médicales en raison de la crise économique, un nombre en hausse constante, révélait simultanément le Centre pour le progrès, en précisant que le nombre de citoyens sans couverture médicale augmente de 14 000 par jour.

DROITS POLITIQUES : LA RÉFORME QUI N’ARRIVE JAMAIS

Pendant ce temps, les droits politiques du Nord-américain sont illustrés par un des systèmes électoraux les plus complexes, incompréhensibles et incongrus de la planète.

La grande majorité des victimes d’innombrables opérations de fraude sont noires, latinos ou membres d’autres minorités raciales. En Floride, plus de 30 % des hommes noirs ne peuvent voter parce qu’ils ont des antécédents pénaux, selon The Washington Post, qui situe à plus de six millions le nombre de personnes dont les noms se répètent plus d’une fois dans les listes électorales.

Par ailleurs, les années Bush ont mis en pièces les droits les plus élémentaires d’expression avec la surveillance généralisée des activités politiques et une omniprésence du FBI et du Département de la sécurité de la patrie (homeland security) qui dispose depuis juillet d’une nouvelle législation sur l’interception gouvernementale des communications.

PARLONS DE SEXE

Le très sérieux site Internet nord-américain de statistiques Top Ten Reviews, confirme que les USA produisent 89 % de tout le matériel porno diffusé mondialement, évalué à plus d’un milliard de dollars. La même source situe à 1,3 milliard les revenus de l’ensemble de l’industrie élégamment appelée de divertissement pour adulte.

Les effets d’une aussi démocratique entreprise sont nombreux.

Récemment, le FBI arrêtait Rafael "Marco" Bernabé Caballero, 34 ans, de Miami Beach, qui obligeait des immigrantes pauvres à travailler comme prostituées dans un énorme réseau qui s’étendait de Detroit, Chicago, Minneapolis et Cleveland jusqu’à Washington DC.

Le 20 février dernier, rapporte l’Associated Press, la police fédérale a rescapé « plus de 45 prostituées adolescentes au cours d’un raid national ». En trois nuits, les agents fédéraux ont arrêté plus de 45 proxénètes. « Les prostituées adolescentes ont entre 13 et 17 ans », selon l’agence.

Mais il est possible que, selon les critères du Département d’État, de tels faits aient peu à voir avec les Droits de l’homme.

TORTURE : LE CHANGEMENT DEVRA ATTENDRE

Le 24 février dernier, un communiqué de l’Union américaine des libertés civiles (ACLU) a horrifié le monde en révélant quelques-unes des techniques d’interrogatoire utilisées en Irak, Afghanistan et Guantanamo par les troupes d’occupation nord-américaines.

Le communiqué décrivait en ces termes la mort du détenu Dilar Dababa dans la « Disco » de la Force des opérations spéciales de l’aéroport de Mosoul, en Irak :

« La torture a consisté à remplir son vêtement de glace, le mouiller avec le boyau d’arrosage et faire en sorte qu’il soit debout durant de longues périodes, parfois face à l’air climatisé… l’obliger à se coucher et boire de l’eau jusqu’à ce qu’il s’étouffe, vomisse ou se noie, frapper sa tête contre une plaque d’acier chauffé tandis qu’il portait un capuchon et était interrogé, l’obliger à lever ses jambes à répétition avec des sacs de glace attachés aux pieds et lui donner des coups de pied quand il n’en peut plus ».

Le nouveau chef de la CIA, León Panetta, vient de confirmer l’engagement de la nouvelle administration de continuer avec plusieurs politiques propres à l’administration Bush dans sa prétendue « guerre contre le terrorisme ».

Panetta assure que l’on poursuivra les attaques d’avions téléguidés qui ont provoqué la mort de centaines de civils et la pratique des « redditions », qui consistent en l’enlèvement de prétendus suspects étrangers et leur envoi dans des pays où on peut compter sur qui les « ramollira » sans trop de scrupules humanitaires.

IMMIGRATION : RAIDS AVEC QUOTAS

En matière de droits de l’immigrant, que penseront les brillants cerveaux de Washington de ces agents du Service de l’immigration et des douanes (ICE) qui ont effectué des raids contre des sans-papiers dans des lieux publics tels que des supermarchés pour atteindre leurs quotas 1 000 arrestations par équipe?

Gustavo Torres, directeur de l’organisation communautaire Casa de Maryland, a révélé il y a quelques jours que l’un des escadrons de l’ICE a détenu 24 personnes d’un seul coup dans un magasin de la chaîne Seven Eleven « en se basant sur leur apparence hispanique ».

Le Département d’État qui s’intéresse tant à Cuba et au Venezuela ne parle pas de cela.

Quand viendront donc les changements promis au pays de la liberté qui avec tant d’arrogance détermine ce qui est bon ou mauvais dans le monde?

Jean-Guy Allard est un collaborateur régulier de Mondialisation.ca. Articles de Jean-Guy Allard publiés par Mondialisation.ca .


http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=12702

maria
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Posté le 18/03/2009 08:43:40 (18/03/2009 17:43:40)

NATIONS UNIES • ENFIN UNIS CONTRE LE RACISME?



CETTE GRANDE RÉFORME DE DURBAN II, QUI DEVRAIT COMPLÉTER LA RÉFORME DES DROITS DE L'HOMME SE TIENDRA À GENÈVE, DU 20 AU 24 AVRIL PROCHAIN.

QUANT ON Y REGARDE DE PLUS PRÈS, CE DOCUMENT NOUS MONTRE QUE RIEN N'A VRAIMENT CHANGÉ. QUAND IL EST DIT : "LA NOTION D'INCITATION À LA HAINE RACIALE ET RELIGIEUSE, CONTENUE DANS L'ARTICLE 20 DU PACTE RELATIF AUX DROITS CIVILS ET POLITIQUES, LUI PARAÎT SUFFISANTE", CELA NOUS MONTRE QUE SOUS LE COUVERT POLITIQUE L'ISLAM POURRA, SOUS LES LOIS ANTI-DIFFAMATOIRES ET LES LOIS CONTRE LES CRIMES HAINEUX LANCER SA GRANDE OFFENSIVE CONTRE TOUS CEUX QUI DÉNONCERONT LES DANGERS DE L'ISLAM ET QUI NE VOUDRONT PAS ADHÉRER À CETTE UNITÉ MONDIALE ISLAMIQUE/FASCISTE QUI PREND PLACE. DE POSITIONNER DURBAN SUR DES LOIS RACIALES N'A RIEN DE VRAI. C'EST UNE GUERRE DE RELIGION POUR EXTERMINER LES JUIFS ET LES CHRÉTIENS PREMIÈREMENT ET D'OBLIGER LES POPULATIONS À EMBRASSER L'ISLAM. VOUS VERREZ, DANS UN AVENIR RAPPROCHÉ, DES MASSACRES À LA GRANDEUR DE LA PLANÈTE DE LA PART DE L'ISLAM AFIN D'ÉTENDRE LEUR POUVOIR. CECI SERA EN FAIT UNE AUTRE RUSE POUR FAIRE AVANCER L'AGENDA DE DÉPOPULATION MONDIALE.

LES PAYS MUSULMANS AURAIENT FAIT UNE CONCESSION : LES DISCRIMINATIONS LIÉES À L'HOMOSEXUALITÉ. L'AGENDA SODOMITE SEMBLE AVOIR UNE NOUVELLE PORTÉE. FAUT-IL S'EN SURPRENDRE, QUAND ON VOIT UN PRÉSIDENT MUSULMAN POUSSER CET AGENDA? VOUS VERREZ QUE LORSQUE L'ISLAM AURA PRIS SON ENVOL DESTRUCTEUR DANS NOS PAYS, QUE CE SERA UNE AUTRE AFFAIRE. CETTE RUSE NE SERT QU'À FAIRE SORTIR LES SECRETS DU PLACARD POUR MIEUX PAR LA SUITE FONDRE SUR EUX. LES VRAIS MUSULMANS N'ACCEPTERONT JAMAIS CELA.

FAIT À REMARQUER, C'EST LE PREMIER DOCUMENT EN FRANÇAIS, QUE JE TROUVE SUR LA RÉFORME DES DROITS DE L'HOMME DE DURBAN II.


NATIONS UNIES • ENFIN UNIS CONTRE LE RACISME?

Alors que le sommet prévu pour examiner les suites de la Conférence contre le racisme, prévu du 20 au 24 avril à Genève, s'annonçait mal, un nouveau texte plus consensuel pourrait bien permettre d'éviter un fiasco. Occidentaux et Etats arabo-musulmans auraient trouvé un terrain d'entente.

La Conférence d'examen de Durban sur le racisme, qui se tient à Genève du 20 au 24 avril, est-elle sauvée du marasme? Lundi, les Etats de l'Union européenne (UE) menaçaient de se retirer de ce sommet mondial dont l'objectif est d'évaluer la mise en œuvre, dans les Etats, des recommandations émises lors de la Conférence mondiale contre le racisme à Durban en 2001 pour combattre le racisme sous toutes ses formes. Mardi, le Russe Youri Boychenko, qui dirige le groupe de travail chargé d'élaborer un projet de déclaration finale de Durban II, a réussi, avec l'aide de l'Egypte, de la Belgique et de la Norvège, à présenter un nouveau texte qui lève les principaux objets de controverse entre Occidentaux, monde arabo-musulman et pays africains. A ce stade, tout le monde salue les vertus diplomatiques de Youri Boychenko.

Le retournement est considérable. Le document, qui est passé d'une soixantaine de pages à 17 pages, ne parle plus du concept de diffamation des religions que les Occidentaux voyaient comme une manière de réduire la liberté d'expression de façon inacceptable. Il ne fait pas non plus mention d'Israël et ne contient plus de propos jugés antisémites par certaines délégations. Enfin, la notion de réparations relatives au colonialisme a disparu du texte présenté hier aux différents groupes régionaux. Les pays musulmans ont eu droit à une concession: les discriminations liées à l'homosexualité ne sont plus mentionnées.

Ambassadeur du Pakistan auprès des Nations unies à Genève et coordinateur pour l'Organisation de la conférence islamique en matière de droits de l'homme, Zamir Akram le souligne : "Le nouveau document est le résultat d'un consensus et de négociations. Pour l'obtenir, il fallait accepter de ne pas défendre des positions maximalistes." Zamir Akram n'était lui-même pas satisfait du premier projet de déclaration finale, "un fourre-tout incohérent". D'où son regard critique sur le bras de fer engagé par les Occidentaux: "C'est une tempête dans un verre d'eau." Dans le processus de préparation de Durban II, l'ambassadeur pakistanais approuve le fait que la diffamation des religions ne soit pas érigée en principe. La notion d'incitation à la haine raciale et religieuse, contenue dans l'article 20 du Pacte relatif aux droits civils et politiques, lui paraît suffisante. Le diplomate n'a toutefois pas apprécié "qu'il y ait de la part des Occidentaux des préconditions à une négociation multilatérale".

Vice-représentant de l'Egypte auprès de l'ONU et ministre plénipotentiaire, Ahmed Ihab Gamaleldin espère que la Conférence sur le racisme de Genève sera un succès et que tous les Etats y participeront. "Le texte raccourci reflète l'une des plus grandes priorités du groupe africain, le racisme. J'espère que tous les Etats vont s'approprier ce texte de consensus." Son pays a joué un rôle majeur de modérateur plutôt inhabituel qui n'est pas passé inaperçu.

En dépit des commentaires plutôt positifs, le nouveau projet de déclaration n'est toutefois pas un aboutissement. «C'est une bonne base de discussion», estime un diplomate occidental. Ahmed Ihab Gamaleldin partage cet avis, mais reconnaît que "de part et d'autre, il faudra faire preuve de bonne foi et de bonne volonté pour que chaque Etat se sente prêt à s'approprier le texte. Car l'absence de consensus serait dangereuse. Tout Etat se verrait légitimé à faire toute sorte de demande dans les instances multilatérales". Le comité préparatoire de la conférence se réunira le 6 avril pour finaliser le document qui devra encore être approuvé par tous les Etats. Désormais, une question suscite une inquiétude: des Etats comme la Syrie ou l'Iran ouvriront-ils la boîte de Pandore en adoptant des positions maximalistes à l'égard d'Israël? Les Européens vont-ils se contenter de ce texte? Ahmed Ihab Gamaleldin met en garde: "Nous n'avons jamais eu aussi peu de temps pour élaborer un texte dans une conférence multilatérale de l'ONU. La première lecture a eu lieu à la fin de février."

Directrice du bureau genevois de Human Rights Watch, Julie Rivero se félicite de ce pas en avant. Mais elle met les Européens devant leur responsabilité : "La balle est dans leur camp. Il faut qu'ils adoptent désormais un agenda plus constructif."

Stéphane Bussard
Le Temps


http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=95815

maria
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Posté le 21/03/2009 07:49:57 (21/03/2009 16:49:57)

JOURNÉE INTERNATIONALE CONTRE LE RACISME : BAN APPELLE À AGIR PARTOUT DANS LE MONDE



VOUS TOUS, QUI AVEZ SUIVI AVEC MOI, LA RÉFORME SUR LES DROITS DE L'HOMME, VOUS VERREZ QU'ENTRE CE QUI S'Y EST PRÉPARÉ ET LE TEXTE QUE L'ON SOUMET ICI, IL Y A TOUTE UNE DIFFÉRENCE.

ALORS QUE L'ON CONSIDÈRE MAINTENANT TOUS LES INDIVIDUS COMME DE POTENTIELS TERRORISTES, QUE LES PRISONNIERS LIBÉRÉS DE GUANTANAMO QUI DEMANDE QUE JUSTICE SOIT FAITE SUR LEUR CAS, ET QU'ILS AIENT EU COMME SEULE RÉPONSE DE LA PART DU GOUVERNEMENT D'OBAMA, QU'ON NE FERAIT RIEN POUR EUX PARCE QU'ILS N'ÉTAIENT PAS CONSIDÉRÉS COMME DES PERSONNES, QUE L'ON CRIMINALISE LE CITOYEN POUR TOUT ET SUR RIEN, ON TENTE ENCORE DE NOUS FAIRE CROIRE QUE NOUS SOMMES PRÉCIEUX AUX YEUX DES NATIONS UNIES.

CE TEXTE, VOUS LE VERREZ PAR VOUS-MÊMES, EST UN RAMASSI DE MENSONGES ET UNE HONTE POUR NOTRE INTELLIGENCE. NOUS SAVONS FORT BIEN LE PLAN RÉEL SE CACHANT DERRIÈRE CETTE RÉFORME. CE PLAN EST DÉMENTIEL ET EST LOIN DE REPRÉSENTER DES VALEURS D'AMOUR, DE JUSTICE ET DE PAIX TELLES QU'ÉMISES DANS CE TEXTE. LA HAINE, LE CONTRÔLE ET LA DOMINATION SONT LES SEULES RAISONS QUI MOTIVENT CES MAUVAIS ESPRITS ET QUI FAIT QUE NOTRE MONDE DEVIENT UN PEU PLUS CHAQUE JOUR UN ENFER.

JUSQU'À QUAND CONTINUEREZ-VOUS À METTRE VOTRE CONFIANCE EN CEUX QUI NE DÉSIRENT QUE VOTRE DESTRUCTION? JUSQU'À QUAND DURERA CETTE LÉTHARGIE QUAND NOUS SOMMES CONFRONTÉS À DE SI GRANDS DANGERS?


JOURNÉE INTERNATIONALE CONTRE LE RACISME : BAN APPELLE À AGIR PARTOUT DANS LE MONDE

20 mars 2009 – Au cours des années qui se sont écoulées depuis la Conférence mondiale contre le racisme de Durban en 2001, le monde a été le témoin d'une augmentation inquiétante des actes de haine et d'intolérance liés en partie au terrorisme et à l'accroissement des migrations, déplore le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, à l'occasion de la Journée internationale pour l'élimination de la discrimination raciale le 21 mars.

« Le mois prochain, des représentants de gouvernements et de la société civile se réuniront à Genève pour examiner les progrès réalisés depuis la Conférence mondiale contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et l'intolérance qui y est associée, tenue en 2001 à Durban. Elle vient à point nommé pour permettre aux pays de mettre en commun leurs expériences, d'identifier les meilleures pratiques et de réaffirmer l'engagement qu'ils ont pris de lutter contre le racisme », souligne le Secrétaire général dans un message.

« Le racisme existe dans tous les pays et je demande instamment à ces derniers de se concentrer pour y faire échec », ajoute-t-il.

L'article 1 de la Déclaration universelle des droits de l'homme affirme que tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. « La Journée internationale pour l'élimination de la discrimination raciale nous rappelle que nous avons la responsabilité collective de promouvoir et de protéger cet idéal. Il nous faut ensemble redoubler d'efforts pour mettre un terme à la discrimination raciale et à la xénophobie, où qu'elles se présentent », souligne Ban Ki-moon.

« Portés à leur extrême, si l'on n'y met pas d'entraves – ou si on l'alimente – la discrimination raciale et l'intolérance peuvent conduire au nettoyage ethnique et au génocide », déclare de son côté la Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, Navi Pillay, dans un message publié à la même occasion.

En faisant du 21 mars la Journée internationale pour l'élimination de la discrimination raciale, l'Assemblée générale de l'ONU a souhaité honorer la mémoire de ceux qui ont été massacrés en Afrique du Sud en 1960 et condamner le racisme.

Le 21 mars 1960, dans le township de Sharpeville en Afrique du Sud, 69 personnes étaient abattues par la police alors qu'elles participaient à une manifestation pacifique contre la loi d'apartheid imposant la présentation de laissez-passer. Beaucoup d'autres, y compris des femmes et des enfants, étaient blessées. Une vague d'horreur avait alors submergé le monde.

« Le régime d'apartheid de l'Afrique du Sud a depuis lors été supprimé. Les lois et pratiques racistes ont été abolies dans de nombreux pays et nous avons créé un cadre international de lutte contre le racisme se fondant sur la Convention internationale sur l'élimination de toutes les formes de discrimination raciale . Cette convention va bientôt être ratifiée de façon universelle même si dans toutes les régions, trop d'individus, de communautés et de sociétés souffrent encore de l'injustice et des préjugés causés par le racisme », rappelle le Secrétaire général dans son message.


http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=18739&Cr=racisme&Cr1=droits

--Message edité par maria le 2009-03-21 16:56:14--

maria
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Posté le 24/03/2009 08:48:02 (24/03/2009 17:48:02)

HOLY SEE WARNS AGAINST RELIGIOUS INTOLERANCE

QUELLE HYPOCRISIE QUE CETTE ROME, ALORS QUE C'EST CETTE ROME QUI MET EN PLACE TOUTE CETTE PERSÉCUTION ET DESTRUCTION DES CHRÉTIENS! DERRIÈRE CE BEAU DISCOURS SE CACHE TOUT L'AGENDA POUR PROTÉGER L'ISLAM.

Expresses Concern at Growing Secularist Policies

GENEVA, Switzerland, MARCH 23, 2009 (Zenit.org).- The Holy See's representative to the United Nations is expressing concern at increased intolerance against Christians, not only in countries where the religion is a minority, but also a majority.

Archbishop Silvano Tomasi, the Holy See's permanent observer at the U.N. offices in Geneva, said this in an address March 16 before the ordinary session of the Human Rights Council.

He noted that in many parts of the world, "religious minorities, including Christian minorities, still face daily discrimination and prejudices."

"The Holy See expresses its concern," said the representative, "on the increasing situations of religious intolerance and calls upon States to take all the necessary measures -- educational, legal and judicial -- intended to guarantee the respect of the right to freedom of religion and to protect religious minorities from discrimination."

He referred to a meeting of the Organization for Security and Cooperation in Europe at the beginning of March in Vienna, Austria, on the topic of "Intolerance and Discrimination against Christians."

The emphasis of this meeting, he said, was that "the denial of the rights of Christian communities is not only an issue where they form a minority, but that discrimination and intolerance may also exist where Christians are a majority in society."

The archbishop noted that many States are "increasingly siding with a new secularist policy that aims at reducing the role of religion in public life."

He stated that "the Holy See calls upon these States to be inclusive and to recognize the important role religions can play within society."

"Religions," the prelate added, "in fact, contribute to the promotion of moral and social values, which go beyond an individualistic concept of society and development, seeking the common good as well as the protection and the respect of human dignity."

He affirmed that the freedom of expression can best be protected by "the implementation of the universal principle of freedom of religion."

He asked that each state "look into its own national legislation" and "consider how it can encourage a frank but respectful discussion between members of the same religion, between representatives of different religions and persons who have no religious belief."

Archbishop Tomasi continued: "One should, however, at all times keep in mind that the right to religious freedom is intrinsically related to the right to freedom of expression.

"Where followers of religions have no right to express their opinion freely, the freedom of religion is not guaranteed."

ZENIT



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DURBAN II ET LES FUTURS DROITS DE L'HOMME

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maria
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MessagePosté le: Lun 30 Avr - 23:23 (2012)    Sujet du message: DURBAN ET LES DROITS DE L'HOMME P. 3 Répondre en citant

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