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DURBAN ET LES DROITS DE L'HOMME (PARTIE 2) P.1
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maria
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MessagePosté le: Ven 13 Oct - 01:40 (2017)    Sujet du message: UNESCO : LES ETATS-UNIS ET ISRAËL SE RETIRENT EN PLEINE ELECTION Répondre en citant

UNESCO : LES ETATS-UNIS ET ISRAËL SE RETIRENT EN PLEINE ELECTION

 
Le logo de l'Unesco / © AFP / BERTRAND GUAY

Les Etats-Unis, rejoints par Israël, ont annoncé jeudi leur retrait de l'Unesco, l'accusant d'être anti-israélienne, au moment même où l'institution, en perte de vitesse, s'apprête à élire son prochain directeur général.

L'actuelle directrice générale de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture, la Bulgare Irina Bokova, a dit "regretter profondément" la décision américaine, annoncée la première, à ses yeux préjudiciable au multilatéralisme.

Des regrets partagés par la France, qui héberge le siège de l'Unesco, par le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres qui souligne "le rôle majeur des Etats-Unis à l'Unesco depuis sa fondation" en 1946, et par Moscou qui a déploré "une triste nouvelle".

Quelques heures après l'annonce américaine, Israël a à son tour annoncé son prochain retrait de l'institution, la qualifiant de "théâtre de l'absurde où l'on déforme l'histoire au lieu de la préserver".

"Nous entrons dans une nouvelle ère aux Nations unies, celle où, quand on pratique la discrimination contre Israël, il faut en payer le prix", a déclaré dans un communiqué Danny Danon, ambassadeur d'Israël auprès de l'ONU.

Le feu couve pourtant depuis des années sur fond de positions controversées de l'Unesco sur Jérusalem et Hébron, défendues par les pays arabes.

En 2011, l'admission de la Palestine au sein de l'Unesco a accentué la crise et entraîné la suspension des contributions financières d'Israël et des Etats-Unis, égales à plus de 20% du budget de l'agence.

En juillet, ces derniers avaient d'ailleurs prévenu qu'ils réexaminaient leurs liens avec l'Unesco, qualifiant d'"affront à l'histoire" la décision de l'organisation de déclarer la vieille ville de Hébron, en Cisjordanie occupée, "zone protégée" du patrimoine mondial. Une décision qualifiée alors de "délirante" par Israël.

La porte-parole du département d'Etat américain Heather Nauert a expliqué que l'argument "financier" avait aussi pesé. "Nous avions des arriérés de l'ordre de 550 millions de dollars" vis-à-vis de l'Unesco, "est-ce qu'on veut continuer à payer plus d'argent" pour une organisation aux "partis pris anti-Israël?" a-t-elle demandé. Elle a rappelé que Washington souhaite en outre une réforme en profondeur de l'ONU dans son ensemble.

Après son retrait, qui ne sera effectif que fin 2018 conformément aux statuts de l'Unesco, Washington souhaite y demeurer observateur.

Pour François Heisbourg, conseiller de la Fondation de la recherche stratégique (FRS), "c'est une conséquence logique", compte tenu de la position américaine sur la question israélo-palestinienne.

- 'Cible facile' -

Un tel retrait n'est pas inédit: il y eut un précédent en 1984, sous Ronald Reagan, alors motivé par l'inutilité supposée et les débordements budgétaires de l'Unesco. Les Etats-Unis n'avaient réintégré l'organisation qu'en 2002.

"Relativement petite", "ne touchant pas des intérêts vitaux", "l'Unesco est une cible plus facile que d'autres" et "par ailleurs, elle est allée plus loin que les autres organisations du système des Nations unies en termes de reconnaissance de l'Autorité palestinienne", note M. Heisbourg.

Les annonces américaine et israélienne interviennent au moment où l'élection hautement politique du successeur d'Irina Bokova, entamée lundi, entre dans une phase décisive, cristallisant d'autres tensions dans cette organisation en mal de réformes et de consensus. Et qui doit faire avec les arriérés de contribution de ses membres.

Lors d'un quatrième tour de vote jeudi soir, les 58 pays membres du Conseil exécutif ne sont parvenus à désigner qu'un seul des deux finalistes, le Qatari Hamad bin Abdoulaziz Al-Kawari, qui a reçu 22 voix.

Arrivées en seconde position ex-aequo avec 18 voix chacune, les candidates française Audrey Azoulay et égyptienne Moushira Khattab devront être départagées vendredi par un nouveau vote, à 12H00 GMT.

Hamad bin Abdoulaziz Al-Kawari ne fait pas l'unanimité parmi les pays arabes qui ont rompu cette année leurs relations diplomatiques avec Doha. L'Egypte et l'Arabie saoudite notamment s'en inquiètent même s'ils ont largement revendiqué le poste pour leur groupe, qui ne l'a jamais occupé.

En outre, de vieux soupçons d'antisémitisme à l'encontre du candidat qatari ont resurgi ces derniers jours, relayés notamment par le Centre Simon Wiesenthal Europe et la Ligue antidiffamation aux Etats-Unis.

Il lui est en particulier reproché un silence présumé face à la présence de livres antisémites au cours de foires du livre lorsqu'il était ministre de la Culture.

(©AFP / 12 octobre 2017 22h42)

https://www.romandie.com/news/ZOOM-Unesco-les-Etats-Unis-et-Israel-se-retir…


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MessagePosté le: Ven 13 Oct - 01:40 (2017)    Sujet du message: Publicité

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maria
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MessagePosté le: Lun 6 Nov - 00:04 (2017)    Sujet du message: WATCH : TODAY'S UN? AMERICANS PAY. TERRORISTS RULE. [flash width=425 height=350 loop=true]http://www.youtube.com/v/vyXm1F4XyG0[/flash] VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=vyXm1F4XyG0 Répondre en citant



WATCH : TODAY'S UN? AMERICANS PAY. TERRORISTS RULE.




VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=vyXm1F4XyG0




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MessagePosté le: Mer 29 Nov - 02:41 (2017)    Sujet du message: BAYEFSKY: NIKKI HALEY TALKS THE TALK, BUT ISN'T WALKING THE WALK, AT THE UN Répondre en citant

BAYEFSKY: NIKKI HALEY TALKS THE TALK, BUT ISN'T WALKING THE WALK, AT THE UN


AP/Seth Wenig

by Anne Bayefsky28 Nov 2017

U.S. Ambassador Nikki Haley and the Trump administration are being pinned down in the trenches of the United Nations, outmaneuvered not only by smooth U.N. operators, but by Obama-era engineers.

Twice in November, the United States failed to vote with Israel against the U.N. hordes, despite the oft-repeated words of Ambassador Haley about having Israel’s back. The self-proclaimed “new sheriff in town” is finding out the hard way that failure to match action with talk is a fast-track to impotence at the U.N. Corall.

On November 16, the Trump administration failed to support Israel on a resolution about the notoriously anti-Israel U.N. Human Rights Council.  The vote took place in the General Assembly’s Third Committee, a committee that focuses on human rights and is composed of all 193 U.N. member states. The resolution gave a pass to the annual report of the Council, a report that includes all of the body’s anti-Israel goings-on. In U.N.-eze, the General Assembly “takes note” of the report and makes no criticism of any of its activities.

The resolution was adopted by a vote of 117 in favor, 2 against, and 60 abstentions. Israel (and Belarus) voted against. The United States abstained.

Haley’s move is particularly surprising in light of the history of this resolution.  The George W. Bush administration voted with Israel and against the resolution, while the Obama administration did not vote with Israel and merely abstained for the past three years. Haley is following in Obama’s footsteps.

The Israeli delegate explained to the General Assembly why Israel voted against:
 
Citation:


A special agenda item; seven special sessions; more than 70 resolutions, much more than a third of all the geographical resolutions; a Special Rapporteur with a biased and an infinite mandate, as well as endless numbers of reports – all targeting Israel – reflect the Council’s attitude towards my country. … When it comes to Israel the Council chooses once again to trample in the political swamp and to neglect so many people around the world who need urgent assistance. … That is why Israel will vote against the adoption of the Human Rights Council’s report.



By contrast, the Trump administration’s U.N. delegate made this feeble excuse to the General Assembly for undercutting Israel:
Citation:


The United States strongly objects to the Human Right Council’s disproportionate focus on Israel. … On a positive note, we wish to highlight the important actions taken by the Council, including through renewing mandates on the human rights situations in Iran, the DPRK, Syria, and the fact-finding mission on Myanmar. The Human Rights Council is in need of serious reform. … We urge all Member States to join efforts that will reform the Council. … For these reasons, the United States has abstained on this resolution.



Set aside – for an instant – that Council action on Iran, North Korea and Syria has been a tiny fraction of the amount of energy, time and resources spent demonizing Israel, and has changed nothing for millions suffering in these human rights hell-holes. The Trump administration’s rationale mirrors the Obama administration’s stance on U.N.-driven anti-Israel and anti-Jewish pursuits: the inequality of Jews is a price worth paying to advance other goals. As if human rights principles can be built on a foundation of antisemitism.

Moreover, no one at the United Nations — states or staff — believes that the Human Rights Council will undergo “serious reform.” The United States does not have the votes to carry the day for that at the General Assembly. And as of now, the United States does not have the credibility needed to prevail. Promises of being ready, willing and able to withhold significant sums of money and support from the U.N. have failed to materialize. U.N. wheeler-dealers are of the view that the Emperor has no clothes.

Everybody knows that the “reform” charade is a favorite U.N. shell game. And yet on September 19 and 20, both President Donald Trump and Vice-President Mike Pence hosted U.N. reform photo-ops that bought the U.N. time for more lethal mischief.

Then on October 24 – and absent “serious reform” – President Trump astonishingly created “United Nations Day” with this call to action: “I urge the Governors of the 50 States, the Governor of the Commonwealth of Puerto Rico, and the officials of all other areas under the flag of the United States, to observe United Nations Day with appropriate ceremonies and activities.”

A few weeks later, on November 10, the American delegate refused to join Israel and vote against a U.N. resolution on the “Syrian Golan.” The resolution contained zero criticism of Syria and demanded Israel stop “repressing” Syrians in the Golan. (That’s the place where Syrians go for Israeli medical care and protection from their genocidal president.) The vote was 154 in favor, 2 against (Israel and South Sudan), and 17 abstentions – including the United States.

Business-as-usual at the U.N. – umpteen promises by our U.N. ambassador to the contrary – notwithstanding.

In December, the budget for the multi-billion dollar U.N. enterprise will once again come to a vote. The money will include myriad Israel-bashing and anti-American pursuits across the U.N. system.

Another nice speech won’t cut it.

Anne Bayefsky, Director, Touro Institute on Human Rights and the Holocaust; President, Human Rights Voices, @AnneBayefsky

 http://www.breitbart.com/jerusalem/2017/11/28/nikki-haley-talks-talk-isnt-walking-walk-un/?mc_cid=f3797a0bfb&mc_eid=c58c5fa943



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MessagePosté le: Jeu 14 Déc - 04:35 (2017)    Sujet du message: OCI/DECLARATION FINALE : LA DECISION DE TRUMP EST ILLEGALE? ALQODS-EST EST LA CAPITALE DE LA PALESTINE / OIC Renounces Trump’s Al-Quds Recognition as Legally Null and Void Répondre en citant

OCI/DECLARATION FINALE : LA DECISION DE TRUMP EST ILLEGALE? ALQODS-EST EST LA CAPITALE DE LA PALESTINE

ENGLISH :
OIC Renounces Trump’s Al-Quds Recognition as Legally Null and Void
http://english.almanar.com.lb/406536

Depuis 11 heures 13 décembre 2017



Monde islamique - Spécial notre site - Turquie
Rédaction du site

Des leaders musulmans réunis en sommet à Istanbul ont appelé mercredi le monde à reconnaître alQods-Est comme capitale de la Palestine en réponse à la décision américaine de considérer la ville sainte comme capitale de l’entité sioniste.

Selon la chaine satellitaire libanaise alMayadeen, l’Organisation de la coopération islamique a affirmé , dans une déclaration finale qu'
« alQods-Est est la capitale de la Palestine conformément aux autorités internationales », soulignant « le caractère central de la question de la Palestine et d’alQods ».

« Nous rejetons et condamnons fermement la décision irresponsable, illégale et unilatérale du président des Etats-Unis reconnaissant alQods comme la prétendue capitale d' »Israël ». Nous considérons cette décision comme nulle et non avenue », ajoute le texte.

Le texte confirme « l’attachement à une paix, juste et globale sur la base de la solution de deux Etats », notant que « la décision de Trump sape, délibérément, les efforts de paix et nourrit l’extrémisme et le terrorisme ».

La déclaration finale a appelé « la communauté internationale à agir de manière efficace et sérieuse pour parvenir à une solution de deux Etats », faisant assumer à l’administration américaine « l’entière responsabilité de toutes les répercussions de la décision de Trump sur alQods ».

La déclaration a déclaré que « la décision de Trump constitue une violation des droits du peuple palestinien » .

Le projet appelle également « le Conseil de sécurité à assumer immédiatement ses responsabilités et à réaffirmer le statut juridique d’alQods, et d’entamer un processus visant à mettre fin à l’occupation israélienne du territoire de l’État de Palestine ».

Le communiqué final a appelé « tous les États membres à fournir toutes les formes de soutien au peuple palestinien et à l’État de Palestine ».

Le communiqué a aussi affirmé que « Washington, en décidant cette mesure allant à l’encontre des résolutions internationales « signe son retrait de son rôle de médiateur dans la quête d’un règlement de paix ».

Washington « encourage ainsi Israël, la force occupante, à poursuivre la colonisation, l’apartheid et le nettoyage ethnique dans les territoires palestiniens occupés en 1967 », poursuit le communiqué.

http://french.almanar.com.lb/696199


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MessagePosté le: Jeu 14 Déc - 05:00 (2017)    Sujet du message: RESOLUTIONS ON THE CAUSE OF PALESTINE, THE CITY OF AL-QUDS AL-SHARIF, AND THE ARAB-ISRAELI CONFLICT Répondre en citant

RESOLUTIONS ON THE CAUSE OF PALESTINE, THE CITY OF AL-QUDS AL-SHARIF, AND THE ARAB-ISRAELI CONFLICT



https://www.oic-oci.org/subweb/cfm/40/fm/en/docs/PAL-40-CFM-RES-FINAL-ENG.pdf


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MessagePosté le: Sam 23 Déc - 04:24 (2017)    Sujet du message: IRAN STONES WOMEN, SAUDI ARABIA BEHEADS THEM BUT THE UN CONDEMSN ISRAEL, - OXFORD UNIVERSITY DECLARES WAR ON THE UN Répondre en citant

IRAN STONES WOMEN, SAUDI ARABIA BEHEADS THEM BUT THE UN CONDEMSN ISRAEL, - OXFORD UNIVERSITY DECLARES WAR ON THE UN

  

  The incredible Anne Bayefsky speaking about the UN when it comes to their treatment of Israel! Watch her present at The Oxford Union.

Is anyone in the UN listening?

Every Western country must stand with Israel against radical Islamic terrorism.

The Israeli people face the frighteningening escalation of Islamic terror acts through Israel.

The world is silent when Palestinians influct pain and death upon Israel but screams when Israel protects itself.

Britain, the US and Australia should stop funding the UN.

The U.N. General Assembly elected Qatar, Congo and Pakistan to its top human rights body, joining existing members such as Saudi Arabia, China, Cuba and Venezuela.

Countries that practice Sharia laws have been chosen to be human rights watchdogs.

Even a country like Iran has been given a seat in the UN Human Rights Council.

Iran Where women are stoned to death, where gays are executed in a public square.

Christians are brutally persecuted in the Islamic Republic of Iran.

Pastors are jailed for no reason, no reason other than for being Christian leaders. Christians have been lashed for sipping wine during prayer services; Christians have been brutally tortured for doing nothing more than practicing their faith.

Saudi Arabia is the head of the Human Rights Council, a country where there are no Christian citizens, even Christian migrant workers are persecuted by the authorities if they practice their religion.

No religion is allowed to exist in Saudi Arabia except Islam, anyone who leaves Islam is executed.

Pakistan is the worst country for Christians to live in.

Under sharia blasphemy law Muslims murder Christians on false charges of insulting the Prophet Muhammad and the Koran.

These countries are kidnapping the UN bodies to push the anti-Israel and anti-Western agenda.

They use the United Nations to attack Israel which is the only democratic state in the Middle East where Christians are free and women are not considered citizens in rank.

In the last two years Benjamin Netanyahu cut 90% of Israeli aid to the UN after U.N.'s Cultural Agency passed a resolution denying the Jewish and Christian connection to Jerusalem.

Western countries should follow Israel - Cut all funding & Announce Withdrawal From U.N.



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=K3_XcIFXHz4&feature=youtu.be

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UNCONSTITUTIONAL UN - Not elect by the peoples

 The Islamic Human Rights Durban summits and other islamic summits over the years http://marialeroux1.clicforum.fr/t113...

UN runs by the Jesuits and the Knight of Malta - the germanic Roman Empire The arab-muslim communities, the sword of Rome for a global domination and the enslavment of humanity under Sharia laws under the false Islamic Messiah, and Roman canon laws under the false prophet Pope Francis ( the bad and good cops!).

The coming pure doctrine of Lucifer Citizenship : The first Saudi Arabia human-robot Sophia, THE A.I. ROBOT, the goddess of wisdom, the spirit of the Antichrist, Neopagan, New Age The True Lucifer is Sophia http://www.metahistory.org/GAIA%20SOP...

COP21 - UNITED FOR CLIMATE ACTION - PARIS 2015 COP21 29/11/2015 1HEART 1TREE CEREMONY https://www.youtube.com/watch?v=Xnfq5...
http://img110.xooimage.com/views/2/a/... http://img110.xooimage.com/views/2/a/...

The mandatory of the mark of the Beast to bring the global pagan religion of the gods and their master Lucifer. = MHS GENESIS TO LAUNCH IN FEBUARY 2017. Infos here http://marialeroux1.clicforum.fr/t139...


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https://freespeechtime.blogspot.fr/2017/12/iran-stones-women-saudi-arabia-b…


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MessagePosté le: Sam 30 Déc - 00:28 (2017)    Sujet du message: L'UNESCO OFFICIELLEMENT NOTIFIEE DU RETRAIT D'ISRAËL Répondre en citant

L'UNESCO OFFICIELLEMENT NOTIFIEE DU RETRAIT D'ISRAËL



Audrey Azoulay directrice de l'Unesco lors d'une conférence de presse le 13 octobre 2017 au siège de l'institution à Paris / © AFP / Thomas Samson

Israël a formellement notifié l'organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco) de son retrait, annoncé en octobre, en pleine élection du directeur général de l'organisation, a annoncé l'Unesco vendredi.

"En ma qualité de directrice générale de l'Unesco, j'ai reçu aujourd'hui la notification officielle du gouvernement israélien concernant le retrait d'Israël de l'Organisation à la date du 31 décembre 2018", a indiqué dans un communiqué la Française Audrey Azoulay, en poste depuis novembre, disant "regretter profondément" cette décision.

Pour Mme Azoulay, "c'est au sein de l'Unesco, et non pas en dehors d'elle, que les États peuvent le mieux agir pour contribuer à résoudre des différends qui touchent aux domaines de compétence de l'organisation".

Israël, "membre de l'UNESCO depuis 1949", a "toute sa place (...) au sein d'une institution engagée dans la défense de la liberté d'expression, dans la prévention de l'antisémitisme et du racisme sous toutes ses formes et qui a développé un programme unique d'enseignement de la mémoire de la Shoah et de prévention des génocides", affirme Mme Azoulay, mettant également en avant le rôle de l'institution "dans le dialogue des cultures" ou "la lutte contre l'extrémisme violent". = C'est tout sauf tout ce qui est rapporté.  Quant au programme d'enseignement de la Shoah, on peut se poser bien des questions quant on sait que c'est l'enseignement des kabbalistes qui est prêché. Est-ce que cela va changer quelque chose qu'Israël se dissocie de l'UNESCO? Israël fut le premier pays à embrasser les Nations Unies en 1948 et en fait toujours partie bien que cet organisation terroriste internationale soutient à 100% la Palestine et tout le programme des migrants esclaves qui sèment la terreur et qui deviennent des jihadistes sous la bannière d'Allah et qui entrent à pleine porte par les couloirs humanitaires afin de détruire l'identité de tant de peuples et surtout d'éliminer toute trace des valeurs judéo-chrétiennes qui sont ceux considérés comme des extrémistes violents, afin que seule ne reste que la pure doctrine de Lucifer que nous voyons s'élever chaque jour un peu plus. En fin de compte, cela ne changera pas grand chose car ce qui est prophétisé doit s'accomplir selon ce qui a été décrété par le Tout-Puissant, il y a des siècles, car les nations ne se sont pas repentis de leurs péchés et ont continué d'adorer les dieux des nations. Israël s'est aussi laissé séduire par les cultes à BAAL, elle qui devait être la tête et non la queue afin d'être une lumière pour les nations. Dieu envoie Son jugement sur les nations et sur Israël. On aura beau tenter d"effacer de la mémoire toute l'oeuvre divine et Son Oint, mais ils ne réussiront pas dans leur entreprise, car au jour marqué, le Roi des rois reviendra et mettra un terme final à cette rébellion globale. La Bible nous dit que tout genou fléchira lorsqu'ils verront le Messie revenir sur Son grand cheval blanc. Des cris de joie, des pleurs, et une grande célébration prendra place et enfin on reconnaîtra Celui qui un jour est venu parmi nous afin de nous enseigner et nous mettre en garde des conséquences à marcher selon le coeur des nations païennes. Bien que Sa mémoire est encore bien vivante dans le coeur de plusieurs, la majorité continue de marcher avec le système de la Bête. Ce jour glorieux est à la porte mais avant il faut que le Temple soit rebâti dans la Cité de David, que les 2 bêtes qui établissent leur lieu de domination sur les nations et après paraîtra le Roi des rois et Seigneur des seigneurs. Patience, Repentance, Sainteté et Prière, voilà les armes du vrai croyant, ces méchants extrémismes violents et ennemis de l'Etat, ces noms dont Jésus lui-même fut accusé. Les puissances des ténèbres sont de plus en plus déchaînés mais sachez que le Messie a les yeux sur cette planète et qu'Il est en parfait contrôle de la situation. Dans ces grandes heures de ténèbres, le vrai test de la foi est plus que jamais devant les yeux de chacun. A genou, reconnaîtrez-vous la Souveraineté du Dieu vivant où continuerez-vous à marcher selon le conseil des méchants? Le Dieu de liberté nous donne le droit de choisir mais les conséquences à venir seront différentes selon le choix que chacun aura fait. Choisir Jésus-Christ, le Messie, c'est choisir la Vie. Choisir Satan, c'est choisir la Mort. Choisissez maintenant qui vous voulez comme Roi pour régner sur vous. Son Amour se trouve dans cette Liberté!

Le 12 octobre, juste après que les États-Unis ont annoncé se retirer de l'Unesco, Israël avait fait part d'une décision similaire, reprochant à l'organisation un parti-pris anti-israélien et la qualifiant de "théâtre de l'absurde où l'on déforme l'histoire au lieu de la préserver".

Un double retrait alors vu comme un "coup dur" pour l'organisation multilatérale basée à Paris par la directrice générale sortante, la Bulgare Irina Bokova.

Le feu couvait depuis plusieurs années sur fond de positions controversées de l'Unesco sur Jérusalem et Hébron, défendues par les pays arabes.

En 2011, l'admission de la Palestine au sein de l'Unesco avait accentué la crise et entraîné la suspension des contributions financières d'Israël et des États-Unis, égales à près du quart du budget de l'agence.

Après son retrait, qui ne sera effectif que fin 2018 conformément aux statuts de l'Unesco, Washington souhaite y demeurer observateur.

(©AFP / 29 décembre 2017 20h05)

https://www.romandie.com/news/ZOOM-L-Unesco-officiellement-notifiee-du-retr…


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MessagePosté le: Mar 30 Jan - 02:35 (2018)    Sujet du message: OBAMA DEFENDS 2016 ABSENTION ON ANTI-ISRAEL UN RESOLUTION Répondre en citant

OBAMA DEFENDS 2016 ABSENTION ON ANTI-ISRAEL UN RESOLUTION

January 28, 2018


Former President Barack Obama (AP/Thibault Camus) Twisted Evil

Obama attempted to defend his decision to abstain on an anti-Israel resolution at the United Nations Security Council, thus allowing it to pass unanimously.

By: JNS.org
Former President Barack Obama this week defended his controversial decision to allow a December 2016 United Nations Security Council (UNSC) resolution condemning Israel’s presence in eastern Jerusalem, Judea and Samaria to pass in the waning days of his administration, blaming the “skyrocketing” pace of Israeli construction.

“The pace of settlement construction skyrocketed, making it almost impossible to make any kind of Palestinian state,” Obama said during a talk at Temple Emanu-El in New York City on Wednesday, the Daily Mail reported.

“Voting against the resolution would have damaged our credibility on affirming human rights only when it’s convenient, not when it has to do with ourselves and our friends,” the former president said.

At the time, the Obama administration refused to use US veto power in the Security Council to block Resolution 2334, breaking with decades of American policy of defending Israel against one-sided UN measures targeting the Jewish state.

Obama also downplayed America’s relatively strained relationship with Israel under his administration, arguing that his decisions on the Jewish state were reflective of the strong bonds between the countries.

“To be a true friend of Israel it is important to be honest about it, and the politics of this country sometimes do not allow for it,” Obama said.

Obama pointed to the September 2016 signing of a historically large $38 billion US military aid package to Israel as a sign that he is a staunch supporter of the country.

“It is not a subject for dispute,” Obama said, explaining that his staff joked often that he was “basically a liberal Jew.”

https://worldisraelnews.com/obama-defends-2016-absention-on-anti-israel-un-…


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MessagePosté le: Dim 20 Mai - 20:54 (2018)    Sujet du message: SOMMET EXTRAORDINAIRE DE L'OCI : ALQODS, CAPITALE DES PALESTINIENS / Live: OIC extraordinary summit gets underway in Istanbul: press conference Répondre en citant





SOMMET EXTRAORDINAIRE DE L'OCI : ALQODS, CAPITALE DES PALESTINIENS.

ENGLISH :
Live: OIC extraordinary summit gets underway in Istanbul: press conference
https://www.youtube.com/watch?v=PIEtZOP2GdQ

Article :


Extraordinary OIC Palestine summit held in Istanbul

https://www.aa.com.tr/en/middle-east/extraordinary-oic-palestine-summit-hel…

Depuis 2 jours 18 mai 2018



Monde islamique - Spécial notre site - Turquie

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Le communiqué final de l’Organisation de la coopération islamique, approuvé par la plupart des pays participant au deuxième sommet d’Istanbul, a condamné les massacres israéliens à Gaza et le transfert de l’ambassade américaine à alQods, selon la chaine satellitaire libanaise alMaydeen.

Le texte a également condamné le transfert du Guatemala de son ambassade à alQods et a appelé à la formation d’une mission d’enquête sur les massacres israéliens à Gaza, soulignant qu’alQods est la capitale de la Palestine.

Initiatlement, le projet de communiqué appellait notamment à « fournir une protection internationale au peuple palestinien » et « condamne les actions criminelles des forces israéliennes contre les civils désarmés » dans la bande de Gaza, a rapporté l’AFP .

Le texte accuse en outre l’administration américaine « d’encourager les crimes d’Israël et de le protéger » et dénonce le transfert de l’ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem, selon la même source.

Erdogan compare le sort des Palestiniens de Gaza à celui des Juifs sous les nazis.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a présidé ce sommet extraordinaire de l’OCI qu’il a organisé à Istanbul pour faire condamner l’entité sioniste après la mort, lundi, de près de 63 Palestiniens sous les balles israéliennes dans la bande de Gaza en manifestant contre le transfert de l’ambassade américaine à alQods.

Au cours de sa déclaration d’ouverture, M.Erdogan a comparé le sort des Palestiniens de Gaza à celui des Juifs sous les nazis.

« Il n’y a pas de différence entre les atrocités subies par le peuple juif en Europe il y a 75 ans et la brutalité dont souffrent nos frères à Gaza », a lancé le président turc, qui tire à boulets rouges sur Israël et son Premier ministre Benjamin Netanyahou depuis ce bain de sang »a-t-il martelé.

Il a accusé les dirigeants « d’un peuple qui a subi toutes sortes de tortures dans les camps de concentration durant la Seconde guerre mondiale » d’attaquer les Palestiniens « en usant de méthodes similaires à celles des nazis ».

Le Premier ministre palestinien Rami Hamdallah,  a accusé l’administration américaine de chercher à « provoquer un conflit religieux dans la région » en transférant son ambassade en Israël à alQods.

Parmi les chefs d’État assistant au sommet figurent le roi Abdallah de Jordanie, le président iranien Hassan Rohani, son homologue soudanais Omar el-Béchir, ainsi que les émirs du Qatar et du Koweït.

Grands absents de ce sommet, l’Arabie saoudite, le Bahrein,  et les EAU.

Rohani propose d’appeler le dernier vendredi du Ramadan doit être déclaré  journée d’alQods dans les pays islamiques

Au cours, de son intervention, le président iranien Hassan Rohani a souligné que « toutes les relations avec l’ennemi sioniste doivent être coupées et le boycott renforcé », suggérant que « le dernier vendredi du Ramadan doit être déclaré  journée d’alQods dans les pays islamiques en signe de protestation contre les crimes israéliens ».

Il a appelé à « la formation d’un groupe expert pour affronter les récentes décisions judiciaires américaines à tous les niveaux ».

Source: Médias

http://french.almanar.com.lb/899175


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MessagePosté le: Dim 3 Juin - 01:08 (2018)    Sujet du message: UNSC FAILS TO ADOPT STATEMENT CONDEMNING HAMAS ROCKET-FIRE TOWARD ISRAEL - THIS WEEK IN 60s Répondre en citant

UNSC FAILS TO ADOPT STATEMENT CONDEMNING HAMAS ROCKET-FIRE TOWARD ISRAEL - THIS WEEK IN 60s



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=XWGPVEFlxEk


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MessagePosté le: Sam 9 Juin - 03:19 (2018)    Sujet du message: CORAN : LES VERSETS GUERRIERS CONTRE LES JUIFS ET LES CHRETIENS / Al-OTHAIMEEN S'ADRESSE A UN GROUPE DE MUSULMANS ET CHRETIENS REUNIS POUR SOUTENIR AL-QODS / Al-Othaimeen addresses Muslim-Christian gathering in support of Al-Quds Répondre en citant

CORAN : LES VERSETS GUERRIERS CONTRE LES JUIFS ET LES CHRETIENS



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=vTGSGuNKGC4

Alors qu'une polémique sur les appels au meurtre des juifs dans le Coran a été déclenchée par une tribune signée par 250 personnalités, je tiens à clarifier ce que dit exactement le Coran, avec la traduction de Jean Grosjean, dont l'institut de recherche islamique d'Al Azhar loue "le soin extrême apporté au style de la rédaction" ainsi que "la fidélité au sens".

La religion des wannabites est celle de l'OIC (Organisation de la Coopération Islamique) sous l'Unesco à l'ONU. Sous le contrôle du Vatican et de son Pape Jésuite, leur mission première est la destruction des juifs et des chrétiens et de pouvoir contrôler Jérusalem (Al-Qods). Le Vatican utilise le peuple palestinien avec l'aide du gouvernement de la Palestine et des sionistes juifs afin de donner le plein contrôle du territoire au Vatican et de faire de Jérusalem la capitale internationale du monde entier.

Le Pape qui se dit être le représentant de Jésus-Christ sur terre tente donc de copier les vraies prophéties, car sous le règne messianique qui viendra, Jérusalem sera la capitale internationale où toutes les nations viendront adorer le seul et unique Seigneur et Roi. Cette partie du monde a été donné aux descendants d'Abraham, d'Isaac et de Jacob et bien que les palestiniens et les musulmans du monde entier revendique cette Terre comme étant la leur, elle ne le sera jamais sinon que sur papier pour tromper leur propre peuple qui sera prêt à mourir pour cette conquête funeste qui amènera la complète destruction du peuple de Gaza. 

Si le Pape était vraiment le représentant de Christ sur Terre, il ne serait pas continuellement en train de criminaliser les vrais chrétiens et les juifs, de changer l'ordre établi par Dieu, se dissocierait du culte des faux dieux et déesses, n'amènerait certes pas les hommes vers une spiritualité humanisme et satanique et ne ferait certes pas rentrer par milliers les esclaves immigrants pour venir détruire nos nations. L'ONU et ses milliers d'alliés sont en complète rébellion et en guerre contre la Souveraineté et la Majesté du seul et unique Dieu et ils se présentent comme les défenseurs de la Paix et de la Sécurité dans le monde entier alors que nation après nation ils sont à installer le plus grand règne de tyrannie de tous les temps.

Soyez donc sûr de demander la protection du Seigneur en tout temps, car Il est le seul qui peut vraiment nous protéger dans ses heures critiques de l'humanité.

Les prophéties annoncées sur Israël sont sous nos yeux, on ne peut pas nier l'évidence même à moins d'être complètement abruti par toutes les choses du monde et les fausses religions qui vous éloignent de la Vérité. La religion contrôle le peuple et la mène à sa destruction, Jésus, lui, libère le captif et le mène à la vie éternelle. A vous de choisir votre camp!

Leur agenda - Objectif 2025 :





Al-OTHAIMEEN S'ADRESSE A UN GROUPE DE MUSULMANS ET CHRETIENS REUNIS POUR SOUTENIR AL-QODS


Their agenda - Objectif 2025 :

ENGLISH :
Al-Othaimeen addresses Muslim-Christian gathering in support of Al-Quds
https://www.oic-oci.org/topic/?t_id=19737&t_ref=11367&lan=en


Date: 06/06/2018



Le Secrétaire général de l'Organisation de la Coopération Islamique, M. Yousef bin Ahmed Al-Othaimeen, a déclaré que la ville d'Al-Qods Al-Cherif traverse l'une des plus difficiles phases de son existence à cause de la poursuite par Israël des politiques de Judaïsation qui menacent l’identité arabo-islamique de la ville, et son statut religieux ; ces politiques ne visent qu’à modifier sa position historique et son statut légal.

L'ambassadeur Ahmed al-Ruwaydi, directeur du bureau de l'OCI à Ramallah, a prononcé au nom du Secrétaire général, une allocution lors de la rencontre islamo- chrétienne (victoire pour Al-Qods et les lieux saints islamo-chrétiens ) tenue à Ramallah le 4 juin 2018 , à laquelle assistaient des personnalités religieuses islamiques et chrétiennes palestiniennes.

Le Secrétaire général a mis en garde dans son discours contre la gravité de la situation à Al-Qods qui survient concomitamment avec la décision unilatérale et illégale américaine de reconnaitre Al-Qods comme la soit-disante capitale d’Israël et d’y transférer son ambassade. D’où la tenue de deux sommets islamiques extraordinaires à Istanbul le 13 décembre 2017 et le 18 mai 2018, à l’issue desquels des résolutions importantes ont été adoptés.

Al-Othaimeen a réitéré l'engagement permanent de l'OCI à multiplier les efforts politiques et diplomatiques en vue de faire plus de réalisations et d’avoir plus de soutien dans les fora internationaux pour l’intérêt de la cause palestinienne, tout en soulignant l'importance de prêter une main forte à la résistance des palestiniens d’Al-Qods.

Affaires connexes: Al Qods

Communiqués de Presse Associés
Autre Pressehttps://www.oic-oci.org/topic/?t_id=19736&t_ref=11367&lan=fr


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MessagePosté le: Ven 15 Juin - 07:09 (2018)    Sujet du message: ILLEGAL ISRAELI ACTIONS IN OCCUPIED EAST JERUSALEM AND PALESTINE - UN GENERAL ASSEMBLY Répondre en citant

ILLEGAL ISRAELI ACTIONS IN OCCUPIED EAST JERUSALEM AND PALESTINE - UN GENERAL ASSEMBLY



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=Q1Vvlr-U6po


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MessagePosté le: Ven 27 Juil - 03:39 (2018)    Sujet du message: LES PALESTINIENS DIRIGERONT UN GROUPE DE 134 NATIONS A L'ONU - UNE PREMIERE Répondre en citant

LES PALESTINIENS DIRIGERONT UN GROUPE DE 134 NATIONS A L'ONU - UNE PREMIERE

La "Palestine" présidera le Groupe des 77, la plus grande coalition de pays en voie de développement ; Israël prédit qu'elle sera "une plate-forme de mensonges et de provocations"

Par Raphael Ahren 25 juillet 2018, 17:48


Le drapeau palestinien a été hissé au Rose Garden des Nations unies, le 30 septembre 2015. (Crédit : Raphael Ahren/Times of Israel)

L’“état de Palestine” présidera l’année prochaine le plus grand groupe de pays en voie de développement aux Nations unies.

La « Palestine » – qui n’est pas un état membre de l’ONU mais a le statut d’état observateur – a été choisie pour diriger le Groupe des 77, un consortium composé de 134 pays qui parle souvent d’une seule voix à l’Assemblée générale de l’ONU, à partir du 1er janvier 2019, a rapporté mardi le New York Times.
 
« Nous négocierons au nom de 135 pays », a déclaré l’ambassadeur palestinien auprès de l’ONU Riyad Mansour, incluant sa propre délégation dans le décompte.

Le groupe a été fondé en 1964 avec 77 pays, dont l’Egypte, l’Arabie Saoudite, le Brésil, la Thaïlande et l’Inde. Au fil des ans, il s’est élargi pour inclure des pays comme l’Afrique du Sud, le Qatar, Cuba, la Bosnie-Herzégovine, Singapour et l’Angola. Il représente environ 80 % de la population mondiale.

L’Égypte assure actuellement la présidence du groupe jusqu’au 31 décembre.

Le ministère des Affaires étrangères en Israël n’a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire.

L’ambassadeur d’Israël auprès de l’ONU, Danny Danon, a exprimé des doutes quant à cette initiative.

« L’objectif du Groupe des 77 était à l’origine de faciliter le progrès économique des pays sous-développés, a-t-il déclaré au journal.

« Il est malheureux qu’il devienne maintenant une plate-forme pour répandre des mensonges et des provocations. Cela ne favorisera pas les objectifs du G-77 et incitera les Palestiniens à ne pas s’engager dans des négociations de paix ».


  Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, lève le drapeau palestinien sous les yeux du Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, lors d’une cérémonie au Rose Garden au siège de l’ONU à New York, le 30 septembre 2015. (AFP PHOTO/TIMOTHY A. CLARY)

En 2012, l’Assemblée générale des Nations unies a voté à une écrasante majorité en faveur de l’octroi à la Palestine du statut d’“observateur non étatique”.

Trois ans plus tard, l’AG a également voté pour permettre que le drapeau palestinien soit hissé à l’extérieur du bâtiment emblématique de l’ONU sur la East River à New York.

Israël et les États-Unis faisaient partie des quelques pays qui se sont opposés à ces mesures, faisant valoir que les initiatives unilatérales visant ostensiblement à faire avancer l’état palestinien allaient à l’encontre des efforts visant à parvenir à un accord de paix durable. Rolling Eyes

M. Mansour, l’ambassadeur palestinien, a salué le fait que sa délégation présidera bientôt l’un des plus grands groupes comme étant un succès diplomatique.

« Ils continuent de nier que nous sommes un état », a dit M. Mansour, faisant référence à Israël et aux États-Unis. « Nous agissons comme un état. Nous discutons comme un état. Par conséquent, nous sommes un état. » = Non, vous n'êtes que des réfugiés sous la coupe de l'Egypte qui êtes en train de mener le peuple palestinien vers sa destruction totale. Yasser Arafat, celui que vous idôlatrez à tous les ans dans les camps de réfugiés et qui accusez Israël d'en être les responsables alors que le gouvernement musulman pourraient leur donner un coin de terre afin qu'il puisse prospérer et vivre en toute tranquilité, n'était-il pas égyptien lui-même? https://fr.wikipedia.org/wiki/Yasser_Arafat . Non, vous les laissez vivre dans une grande misère car cela sert votre cause pour amener la destruction des gens vivants en Israël, des Juifs et de la Maison d'Israël. Pions et soldats de l'Empire romain qui contrôle l'ONU, nous voyons très bien l'agenda qui se met en place. Que les peuples musulmans se réveillent et commencent à se poser de sérieuses questions sur la manipulation mentale qu'on leur fait depuis des siècles et qu'ils puissent venir vers leur Créateur, le seul, l'unique Dieu de tous les humains, Yahwé, Emmanuel, le Messie d'Israël et qu'ils reconnaissent l'alliance qu'Abraham fit avec ses 2 fils Ismaël et Isaac de toujours obéir aux lois de Dieu. Tous les deux ont promis de s'y soumettre, ce que l'on cache au peuple musulman bien sûr. Abraham a aussi eu 6 autres enfants de Ketoura mais il me faudrait relire l'histoire dans les livres saints pour savoir s'ils étaient eux aussi présent auprès d'Abraham à ce moment-là.

https://fr.timesofisrael.com/les-palestiniens-dirigeront-un-groupe-de-134-n…


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MessagePosté le: Mer 26 Sep - 03:39 (2018)    Sujet du message: ISRAEL DECLARES IT IS ABOVE THE LAW Répondre en citant

ISRAEL DECLARES IT IS ABOVE THE LAW 

September 21, 2018 at 3:10 pm | Published in: Israel, Middle East, News, Palestine


Israeli Prime Minster, Benjamin Netanyahu gives a speech during a Knesset session [Prime Minister of Israel/Flickr]

September 21, 2018 at 3:10 pm

Israel’s critics often describe the country as being above the law, but until now this has never been brazenly declared by its government. Documents published this week shows a legal representative of the Israeli government audaciously claiming that Israel can “legislate anywhere in the world,” that it is “entitled to violate the sovereignty of foreign countries,” and that it “is allowed to ignore the directives of international law in any field it desires”.

The bold declaration was made in legal materials recently submitted to the Israeli Supreme Court in which the government representative said that the Knesset is allowed to ignore international law anywhere it desires.

These remarks were made last month in a written response the government filed to the Israeli Supreme Court relating to the petition against the Settlement Regularisation Law filed by Palestinian legal groups, Adalah, The Legal Centre for Arab Minority Rights in Israel, Jerusalem Legal Aid and Human Rights Centre (JLAC), and Al Mezan Center for Human Rights (Gaza). Their petition was made on behalf of 17 local Palestinian authorities in the West Bank.

Read: Israel’s demolition of Khan al-Ahmar violation of international law

The Palestinian plaintiffs challenged an Israeli law passed last year which aimed to retroactively legalise thousands of settler homes and structures built on Palestinian private land, to avert the possibility that the Israeli Supreme Court might one day sanction their removal. Before the law was passed, even Israeli law considered such structures illegal, not to mention that all settlements are a flagrant violation of international law.

In a statement by Adalah, the legal centre said that “fellow petitioners argued that the Knesset is not permitted to enact and impose laws on territory occupied by the State of Israel. Thus, the Knesset cannot enact laws that annex the West Bank or that violate the rights of Palestinian residents of the West Bank”.

In its defence government lawyer, Attorney Arnon Harel said in a statement in which he referred to the West Bank as “Judea and Samaria” that “the Knesset has no limitation which prevents it from legislating extra-territorially anywhere in the world, including the area [‘Judea and Samaria’]”.

In the government statement, which is likely to evoke outrage, Harel rebuffs the legal groups claim by insisting that the plaintiff argument is baseless because Israel is entitled to violate the sovereignty of foreign countries and the West Bank is no exception.

Read: A parliamentary vote to occupy history and the future

“Although the Knesset can legislate [concerning] any place in the world, although it is entitled to violate the sovereignty of foreign countries through legislation that would be applied to events occurring in their territories […], although it is within the authority of the Government of Israel to annex any territory […], although the Knesset may ignore directives of international law in any area it pleases […] despite all these, the plaintiffs seek to define a ‘rule’ by which precisely in Judea and Samaria the Knesset is prohibited from legislating anything, and that precisely there, and nowhere else in the world, it is subject to the directives of international law,” the Israeli government said.

In their response Adalah said: “The Israeli government’s extremist response has no parallel anywhere in the world. It stands in gross violation of international law and of the United Nations Charter which obligates member states to refrain from threatening or using force against the territorial integrity of other states – including occupied territories. The Israeli government’s extremist position is, in fact, a declaration of its intention to proceed with its annexation of the West Bank.”

https://www.middleeastmonitor.com/20180921-israel-declares-it-is-above-the-…


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MessagePosté le: Sam 13 Oct - 02:06 (2018)    Sujet du message: GENERAL ASSEMBLY ELECTS 18 NEW MEMBERS OF HUMAN RIGHTS COUNCIL Répondre en citant

GENERAL ASSEMBLY ELECTS 18 NEW MEMBERS OF HUMAN RIGHTS COUNCIL



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=OaZd7OgRnwk


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MessagePosté le: Jeu 1 Nov - 05:03 (2018)    Sujet du message: QUAND LES DROITS DE L'HOMME SE TRANSFORMENT EN ARME GEOPOLITIQUE Répondre en citant

QUAND LES DROITS DE L'HOMME SE TRANSFORMENT EN ARME GEOPOLITIQUE 

  31 octobre 2018  Opinions Réseau International



par Alfred de Zayas*

Utiliser et abuser des droits humains comme une arme géopolitique a transformé le droit individuel et collectif à l’aide, à la protection, au respect et à la solidarité – fondé sur la dignité humaine et l’égalité de tous et de toutes – en un arsenal hostile pour s’attaquer aux concurrents ou adversaires économiques et politiques. La technique du dénigrement public («naming and shaming») est devenue une sorte de kalachnikov omniprésente utilisant les droits de l’homme comme munition.

L’expérience montre cependant que la technique du dénigrement public ne soulage en rien la souffrance des victimes. Elle poursuit uniquement des objectifs stratégiques de certains gouvernements, d’organisations non gouvernementales tout à fait politisées, de lobbies, et d’une industrie droits-de-l’hommisme en émergence, instrumentalisant les droits de l’homme pour dénoncer sélectivement et déstabiliser autrui, même souvent pour faciliter un changement de régime, indépendamment de leur évidente tendance antidémocratique, impérialiste, voire néo-colonialiste et sans égard pour la norme fondamentale du droit international de la non-ingérence dans les affaires internes des Etats souverains.

Cette stratégie repose sur le postulat erroné suivant: «celui qui dénonce» possède une sorte d’autorité morale et l’«Etat dénoncé» est censé reconnaître cette supériorité morale et doit agir en conséquence. Cela pourrait fonctionner théoriquement si «celui qui dénonce» faisait ses reproches et pratiquait l’humiliation médiatique d’une manière non sélective et renonçait à un évident deux poids deux mesures. Toutefois, cette technique se retourne souvent contre «celui qui dénonce», car tout le monde se rends compte qu’il utilise les droits de l’homme «à la carte», a souvent ses propres secrets honteux à cacher et demeure peu crédible moralement.

Cet exemple classique de mauvaise foi intellectuelle renforce en général la résistance des Etats ou gouvernements «dénoncés» qui seront encore moins enclins à prendre des mesures en vue de corriger les violations des droits de l’homme réelles ou imaginaires. Ou alors, on peut supposer que «celui qui dénonce» souhaite en réalité susciter davantage de résistance parmi les dénoncés afin que l’on puisse encore mieux clouer au pilori le «dénoncé». Cela s’inscrit dans une idée machiavélique des droits de l’homme en tant qu’instrument de politique extérieure ne servant pas à améliorer la vie des individus mais à promouvoir des objectifs géoéconomiques et géopolitiques.

Une autre technique de guerre envers les droits de l’homme est l’emploi des «lois» comme arme de déstabilisation. Il s’agit de la dite «guerre à l’aide du droit» [en anglais «lawfare», une synthèse de «law» et «warfare»] avec laquelle le «droit» est utilisé pour saper l’Etat de droit en instrumentalisant le droit pénal international pour diaboliser certaines personnalités dirigeantes bien choisies. Là aussi c’est le deux poids deux mesures. Un avocat ou un juge respectable ne trahirait pas son métier en jouant à ce genre de double jeu – mais certains le font. Au lieu de préserver l’éthique de l’Etat de droit, ces juges politisés corrompent et minent la crédibilité de tout le système (pensez au «Volksgerichtshof» [Tribunal du Peuple] du juge Roland Freisler!). Parfois on pense aux juges de la Cour pénale internationale à La Haye, aux juges de la Cour européenne des droits de l’homme à Strasbourg et aux juges de la Cour interaméricaine des droits de l’homme à San José, Costa Rica. Certains de leurs jugements manquent de toute cohérence et violent les principes fondamentaux tel «audiatur et altera pars». Le «droit» n’est plus le droit, mais une arme politique, une arme de destruction massive.

L’arsenal des droits de l’homme utilisé comme arme comprend aussi des guerres non-conventionnelles, telles les guerres économiques et les régimes de sanctions qu’on tente de justifier par des prétendues violations des droits de l’homme dans le pays visé. Le résultat de ces guerres est qu’elles prennent en otage des populations entières sans apporter une quelconque aide aux victimes – ni à celles ayant subi des violations des droits de l’homme par leurs propres gouvernements, ni à celles soumises aux «sanctions collectives» par l’Etat ou les Etats ayant prononcé des sanctions. Cela peut mener à des crimes contre l’humanité, lorsque la sécurité alimentaire est détruite, les médicaments et les appareils médicaux manquent ou ne sont disponibles qu’à des prix prohibitifs. Empiriquement, on sait que les sanctions économiques tuent. Les régimes de sanctions contre l’Irak, la Syrie ou le Venezuela ont déjà tué des milliers de personnes civiles, mortes de malnutrition ou manque de médicaments, et ont déclenché des flux migratoires.

La technique du «dénigrement public» de gouvernements et de peuples implique dans certaines conditions d’autres violations des droits de l’homme et de l’Etat de droit en violation des articles 6, 14, 17 ,19 et 26 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP) et peuvent atteindre les limites de ce qu’on appelle «discours de la haine» (art. 20).

En guise de conclusion: même s’il y a eu dans certains cas des résultats positifs suite à un «dénigrement public», notamment par quelques ONG sérieuses, cette manière d’agir est très problématiques et n’est certes pas une solution pour toutes les violations des droits de l’homme. Dans des situations complexes, le «dénigrement public» a très souvent aggravé la situation ou alors il s’est avéré totalement inefficace. Les Etats feraient bien de consulter à nouveau l’Evangile selon Matthieu VII, 3–5, et de remplacer la technique hypocrite et politisée du «dénigrement public» par des honnêtes propositions de bonne foi et des recommandations constructives, complétées par un service de conseil et d’assistance technique pour apporter de l’aide concrète aux victimes sur le terrain, voir une réparation directe aux victimes.

Tisser et entretenir des liens d’amitié et de bienveillance est la meilleure chose que l’on puisse faire pour développer la coopération et le progrès dans le domaine des droits de l’homme. Le plus urgent, à l’heure actuelle, est une diplomatie réfléchie, des négociations axées sur des résultats, une culture du dialogue et de la conciliation – et certainement pas d’une «culture» de l’intransigeance et de l’hypocrisie n’aidant personne.

* Alfred de Zayas a été nommé dès mai 2012 premier Expert indépendant pour la promotion d’un ordre international démocratique et équitable par le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies. Son mandat s’est terminé en mai de cette année. Actuellement, il est professeur de droit international à la Geneva School of Diplomacy. Il est haut fonctionnaire retraité de l’Office du Haut Commissaire des Droits de l’homme, où il était secrétaire du Comité des Droits de l’homme et chef du Département de pétitions (greffier).

source:https://www.zeit-fragen.ch/fr/editions/2018/n-24-29-octobre-2018/quand-les-droits-de-lhomme-se-transforment-en-arme-geopolitique.html

https://reseauinternational.net/quand-les-droits-de-lhomme-se-transforment-…


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MessagePosté le: Dim 4 Nov - 08:13 (2018)    Sujet du message: "COMBATING DEFAMATION OF RELIGIONS " - OHCHR / LA LUTTE CONTRE LA DIFFAMATION DES RELIGIONS Répondre en citant

"COMBATING DEFAMATION OF RELIGIONS " - OHCHR

ANNUAL REPORT OF THE UNITED NATIONS HIGH COMMISSIONER FOR HUMAN RIGHTS  AND REPORTS OF THE HIGH COMMISSIONER AND THE SECRETARY-GENERAL REPORT OF THE UNITED NATIONS HIGH COMMISSIONER

FOR HUMAN RIGHTS ON THE IMPLEMENTATION OF HUMAN RIGHTS COUNCIL RESOLUTION 7/19 ENTITLED “COMBATING DEFAMATION OF RELIGIONS”*
  


"combating defamation of religions". - OHCHR

https://www2.ohchr.org/english/bodies/hrcouncil/.../A.HRC.9.7.do...

12 sept. 2008 - In its resolution 7/19 on combating defamation of religions, the .... as well as the human rights mechanisms in combating defamation of religions ...



CONSEIL DES DROITS DE L'HOMME - RESOLUTION 7/19.

LA LUTTE CONTRE LA DIFFAMATION DES RELIGIONS


Pdf document : http://ap.ohchr.org/documents/F/HRC/resolutions/A_HRC_RES_7_19.pdf 

La version anglaise est plus longue, donc il y avoir plus d'informations. Je dois le lire dans les prochains jours. Ce qui en ressort est surtout la protection pour la religion et la culture de l'islam.

 


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MessagePosté le: Lun 5 Nov - 01:42 (2018)    Sujet du message: LA COUR EUROPEENNE DES DROIT DE L'HOMME ADOPTE LA DEFINITION DU BLASPHEME DE LA CHARIA Répondre en citant



LA COUR EUROPEENNE DES DROIT DE L'HOMME ADOPTE LA DEFINITION DU BLASPHEME DE LA CHARIA

ENGLISH :
European Human Rights Court Backs Sharia Blasphemy Law

 https://www.gatestoneinstitute.org/13204/european-court-human-rights-sharia

par Soeren Kern
1er novembre 2018

  • La Cour européenne des droits de l'homme - compétente sur 47 pays européens et dont les décisions sont juridiquement contraignantes pour les 28 États membres de l'Union européenne -, a légitimé le code islamique du blasphème dans le souci de « préserver la paix religieuse » en Europe.
  • Cette décision établit un dangereux précédent juridique qui autorise les États européens à restreindre la liberté d'expression si une parole est jugée offensante pour les musulmans et présente un risque pour la paix religieuse.
  • « En d'autres termes, mon droit de parler librement est moins important que la protection accordée à la sensibilité religieuse d'autrui. » - Elisabeth Sabaditsch-Wolff.

La Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) a jugé que les critiques formulées contre Mahomet, fondateur de l'islam, étaient constitutives d'une incitation à la haine et ne pouvaient être protégées par le droit à la liberté d'expression. Sur la photo : une salle d'audience de la CEDH à Strasbourg, en France. (Source de l'image : Adrian Grycuk / Wikimedia Commons)

Par arrêt rendu le 25 octobre 2018, la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) a conclu que les critiques à l'encontre de Mahomet, fondateur de l'islam, étaient constitutives d'une incitation à la haine et ne relevaient pas du droit à la liberté d'expression. Avec cet arrêt sans précédent, la Cour de Strasbourg - qui a juridiction sur 47 pays européens et dont les décisions sont juridiquement contraignantes pour les 28 États membres de l'Union européenne – vient de légitimer en Europe le code islamique du blasphème afin de « préserver la paix religieuse ».

L'affaire concerne Elisabeth Sabaditsch-Wolff, condamnée en Autriche, en première instance et en appel, en 2011, pour « dénigrement de doctrines religieuses » dans le cadre de conférences qu'elle donnait sur les dangers de l'islam fondamentaliste.

Les ennuis juridiques de Sabaditsch-Wolff ont commencé en novembre 2009, à l'occasion d'un séminaire en trois volets sur l'islam qui a eu lieu au Freedom Education Institute, une Fondation politique liée au Parti autrichien de la liberté, membre aujourd'hui de la coalition gouvernementale autrichienne. Un hebdomadaire de gauche, News, a réussi à introduire un journaliste au sein du séminaire dans le but d'enregistrer secrètement les conférences. Les avocats de la publication ont ensuite transmis les transcriptions au parquet de Vienne comme preuves qu'un discours de haine se tenait contre l'islam en contravention de l'article 283 du code pénal autrichien (Strafgesetzbuch, StGB).

Le discours offensant s'est réduit en réalité à un commentaire désinvolte de Sabaditsch-Wolff contre Mahomet. Elle l'a traité de pédophile pour avoir épousé Aisha alors qu'elle n'était âgée que de six ou sept ans. Sabaditsch-Wolff a déclaré : « 56 ans d'un côté et six ans de l'autre ? Si ce n'est pas de la pédophilie, qu'est-ce que c'est alors ? » = C'est donc une porte grande ouverte pour l'islam et une protection pour tous les pédophiles... L'Europe est donc maintenant une terre catholique/islamique, ce qui va amener la criminalisation de tous ceux qui parleront contre, et ce même s'ils disent la Vérité. Voyez le grand mensonge de l'oecuménisme en plein devant vos yeux.

La plupart des hadiths (recueils de récits concernant les paroles et les actes de Mahomet) confirment qu'Aicha était prépubère au jour de son mariage et n'avait que neuf ans quand le mariage a été consommé. Le comportement de Mahomet étant illégal en Autriche, les commentaires de Sabaditsch-Wolff étaient corrects au point de vue des faits, mais pas forcément sur le plan politique.

Plusieurs plaintes formelles ont été déposées contre Sabaditsch-Wolff en septembre 2010 et son procès, présidé par un juge et sans jury, a démarré en novembre. Le 15 février 2011, Sabaditsch-Wolff a été reconnue coupable de « dénigrement de croyances en une religion reconnue par la loi » conformément à l'article 188 du code pénal autrichien.

Le juge a justifié le rapport sexuel de Mahomet avec Aicha, âgée de neuf ans, expliquant qu'il ne pouvait être de nature pédophile dans la mesure ou Mahomet est resté marié à Aicha jusqu'à sa mort. Dans cette logique, Mahomet n'a pas manifesté de désir exclusif pour les filles mineures ; étant donné qu'Aicha avait 18 ans au décès de Mahomet, il est possible d'en conclure que Mahomet était aussi attiré par les femmes plus âgées.

Le juge a condamné Sabaditsch-Wolff à une amende de 480 euros ou une peine de substitution de 60 jours de prison, ainsi qu'aux dépens.

Le 20 décembre 2011, la cour d'appel de la province de Vienne (Oberlandesgericht Wien) a confirmé le jugement de première instance. Le 11 décembre 2013, la Cour suprême autrichienne a rejeté la tenue d'un nouveau procès.

Sabaditsch-Wolff a alors porté l'affaire devant la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH), un tribunal supranational qui veille au respect de la Convention européenne des droits de l'homme et arbitre tous les différents relatifs aux violations des droits civils et politiques énoncés dans la Convention.

Invoquant l'article 10 (Liberté d'expression) de la Convention, Sabaditsch-Wolff a plaidé que les tribunaux autrichiens n'avaient pas examiné le contenu de ses déclarations à la lumière de son droit à la liberté d'expression. S'ils l'avaient fait, a-t-elle soutenu, les juges n'auraient pu qualifier ses propos de simple jugement de valeur, alors que ses propos étaient un jugement de valeur fondé sur des faits. Elle a plaidé par ailleurs que sa critique de l'islam avait lieu dans le cadre d'une discussion objective et animée qui contribue au débat public et que cette critique n'avait pas pour but de diffamer le prophète de l'islam. Elle argué enfin que les groupes religieux devaient tolérer les critiques même lorsque celles-ci étaient sévères.

La CEDH a déclaré que les États sont en droit de restreindre la liberté d'expression « lorsque des déclarations formulées en vertu de l'article 10 outrepassent les limites d'un rejet critique, et assurément lorsque ces déclarations sont susceptibles d'inciter à l'intolérance religieuse ». La cour a ajouté :
Citation:


« La Cour relève que les juridictions nationales ont expliqué de façon exhaustive en quoi elles considéraient que les déclarations de la requérante étaient susceptibles de provoquer une indignation justifiée ; elles ont indiqué en particulier que ces propos n'avaient pas été tenus d'une manière objective contribuant à un débat d'intérêt général (par exemple sur le mariage d'un enfant), mais pouvaient uniquement être compris comme ayant visé à démontrer que Mahomet n'était pas digne d'être vénéré. La Cour souscrit à l'avis des tribunaux nationaux selon lequel Mme S. était certainement consciente que ses déclarations reposaient en partie sur des faits inexacts et de nature à susciter l'indignation d'autrui. Les juridictions nationales ont estimé que Mme S. avait subjectivement taxé Mahomet de pédophilie, y voyant sa préférence sexuelle générale, et qu'elle n'avait pas donné à son auditoire des informations neutres sur le contexte historique, ce qui n'avait pas permis un débat sérieux sur la question. Dès lors, la Cour ne voit pas de raison de s'écarter de la qualification que les tribunaux nationaux ont donnée aux déclarations litigieuses, à savoir celle de jugements de valeur, qualification qu'elles ont fondée sur une analyse détaillée des propos tenus.

La Cour juge en conclusion qu'en l'espèce les juridictions nationales ont soigneusement mis en balance le droit de la requérante à la liberté d'expression et les droits d'autres personnes à voir protéger leurs convictions religieuses et préserver la paix religieuse dans la société autrichienne.
La Cour ajoute que, même dans le cadre d'une discussion animée, il n'est pas compatible avec l'article 10 de la Convention de faire des déclarations accusatrices sous le couvert de l'expression d'une opinion par ailleurs acceptable et de prétendre que cela rend tolérable ces déclarations qui outrepassent les limites admissibles de la liberté d'expression.

Enfin, dès lors que Mme S. a été condamnée à verser une amende d'un montant modeste et que cette amende se situait dans le bas de l'échelle des peines, la sanction pénale en question ne saurait passer pour disproportionnée. Dans ces conditions, et eu égard au fait que Mme S. a formulé plusieurs déclarations accusatrices, la Cour considère qu'en l'espèce les juridictions autrichiennes n'ont pas excédé leur ample marge d'appréciation lorsqu'elles ont condamné Mme S. pour dénigrement de doctrines religieuses. En conséquence, il n'y a pas eu violation de l'article 10. »




Cette décision constitue bien évidemment un dangereux précédent qui autorise les États européens à restreindre le droit à la liberté d'expression si une parole est jugée offensante pour les musulmans et constitue donc une menace pour la paix religieuse.

La décision de la CEDH sera saluée par l'Organisation de la coopération islamique (OCI), un bloc de 57 pays musulmans qui, depuis longtemps, fait pression pour que l'Union européenne limite la liberté de critiquer l'islam.

L'OCI fait en effet pression sur les démocraties occidentales pour qu'elles appliquent la résolution 16/18 du Conseil des droits de l'homme des Nations Unies, laquelle invite tous les pays à lutter contre « l'intolérance, les stéréotypes négatifs et la stigmatisation de la religion et des croyances ».

L'adoption de la résolution 16/18, le 24 mars 2011, par le Conseil des droits de l'homme de Genève, a été considérée comme une avancée significative de l'OCI qui depuis longtemps poussait la communauté internationale à reconnaître et adopter le concept juridique de diffamation de l'islam.

L'ancien Secrétaire général de l'OCI, Ekmeleddin Ihsanoglu, a salué la décision de la CEDH, qui « montre que le manque de respect, les insultes et de haïssables inimitiés n'ont rien à voir avec la liberté d'expression ou les droits de l'homme ». Il a ajouté :
Citation:


« La lutte contre l'islamophobie et les points de vue que nous exprimons depuis de nombreuses années ont été adoptés et reconnus par la CEDH. Sur tous les points, cette décision est satisfaisante. »



Dans un communiqué, Sabaditsch-Wolff a critiqué le jugement et espère que le public européen se rendra compte des menaces qui pèsent sur sa liberté d'expression :
Citation:



« Jeudi 25 octobre, la CEDH a jugé que la condamnation par un tribunal autrichien de ma perception du mariage du prophète Mahomet et d'une fille de six ans, Aisha, ne portait pas atteinte à ma liberté d'expression.

« Je n'ai pas eu la courtoisie d'être informée de cette décision. Comme tout le monde, j'ai découvert le jugement dans les médias.
« La CEDH a estimé qu'il n'y a pas eu violation de l'article 10 (liberté d'expression) de la Convention européenne des droits de l'homme et que le droit à la liberté d'expression doit être mis en balance avec le droit à la protection de la sensibilité religieuse d'autrui et ne doit pas attenter à la paix religieuse en Autriche.

« En d'autres termes, mon droit de parler librement est moins important que la protection de la sensibilité religieuse d'autrui.
« Ce jugement doit résonner comme un signal pour tous mes concitoyens du continent. Nous devons tous être extrêmement sensibles au fait que le droits des musulmans d'Europe à NE PAS être offensés est plus importants que mon droit de femme chrétienne européenne, de parler librement.
« Je suis fière d'être la femme qui a sonné l'alarme.

« Je suis également optimiste. Depuis mes séminaires de 2009 en Autriche, un très long chemin a été parcouru.

« Il y a dix ans, la presse m'avait qualifiée de « prophète confuse » et me comparait à Oussama Ben Laden. Désormais, on discute de l'islam dans tous les domaines de la vie et les gens prennent progressivement conscience de la réalité d'une culture si opposée à la nôtre.
« La menace culturelle et politique que l'islam fait peser sur les sociétés occidentales est désormais un sujet de discussion admis. La société européenne et le monde politique ouvrent progressivement les yeux et sont plus conscients que jamais de la nécessité de défendre notre propre culture judéo-chrétienne.

« Je crois que mes séminaires de 2009 et mes travaux ultérieurs ont contribué à contrecarrer une culture islamique totalement contraire à la nôtre. Je note avec intérêt que, sur plus de 12 heures de séminaire sur l'islam, une seule phrase a été jugée passible de poursuites. Je suppose que le contenu restant est désormais officiellement approuvé par les maîtres de notre Establishment.

« Il me parait évident que l'éducation publique et un discours sur l'islam peuvent avoir un impact fondamental et de grande portée, même si notre État ou nos autorités supranationales tentent de l'étouffer ou de le faire taire, dans le but d'apaiser une culture aussi étrangère à la nôtre.
« Le combat continue. Ma voix ne sera pas et ne pourra pas être réduite au silence. »




Soeren Kern est Senior Fellow du Gatestone Institute de New York.

https://fr.gatestoneinstitute.org/13218/cour-europeenne-droits-homme-charia…


HRC/RES/16/18 - OHCHR
https://www2.ohchr.org/english/bodies/hrcouncil/docs/16session/a.hrc.res.16…

RESOLUTION 16-18 DU CDH: UNE MISE EN OEUVRE NECESSAIRE POUR CONSOLIDER LE CONSENSUS
L'Article : https://www.article19.org/fr/resources/un-hrc-resolution-16-18-consolidatin…



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maria
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MessagePosté le: Ven 30 Nov - 05:10 (2018)    Sujet du message: LE PREMIER MINISTRE PAKISTANAIS DECLARE QUE JESUS N'EST PAS MENTIONNE DANS L'HISTOIRE ET ANNONCE UNE CONVENTION INTERNATIONALE CONTRE LE BLASPHEME : " IL FAUT AMENER L'OCCIDENT A COMPRENDRE NOTRE AMOUR POUR MOHAMMED" Répondre en citant




LE PREMIER MINISTRE PAKISTANAIS DECLARE QUE JESUS N'EST PAS MENTIONNE DANS L'HISTOIRE ET ANNONCE UNE CONVENTION INTERNATIONALE CONTRE LE BLASPHEME : " IL FAUT AMENER L'OCCIDENT A COMPRENDRE NOTRE AMOUR POUR MOHAMMED"


Nov 29, 2018



Dans un discours prononcé à l’occasion de l’anniversaire du prophète Mahomet, le Premier ministre pakistanais Imran Khan a déclaré que les autres prophètes d’Allah étaient moins importants que lui et “qu’aucune mention n’est faite de Jésus dans l’histoire”. Il faut amener l’Occident à comprendre l’amour des musulmans envers le prophète Mahomet et la liberté d’expression n’est pas un prétexte légitime pour s’en prendre à la religion d’autrui, a-t-il ajouté. Khan a également annoncé que son gouvernement menait une initiative pour inciter les autres pays à signer la « Convention internationale sur la prévention de la diffamation des religions », stipulant que la liberté d’expression n’est pas un prétexte suffisant pour heurter le monde musulman. Le discours du Premier ministre Khan a été diffusé sur 24 News HD TV (Pakistan) et sur Internet le 20 novembre 2018.

Extraits :
Imran Khan : Il a existé des prophètes d’Allah autres [que Mahomet], mais ils ne sont pas mentionnés dans l’histoire humaine. Ils sont très peu mentionnés. Moïse est mentionné, mais Jésus n’est pas mentionné dans l’histoire. Tandis que la vie entière de Mohammed, qui était le dernier prophète d’Allah, fait partie de l’histoire. […]

La [grande] civilisation d’aujourd’hui, l’Occident, a appris des musulmans d’Espagne. Ils ont commencé à lire. Les philosophies grecques et celle d’Aristote ont gagné l’Europe par le biais des musulmans, et c’est ensuite que la civilisation européenne s’est développée. […]

Régulièrement, dans certains pays occidentaux, notre cher Prophète est blasphémé et déshonoré. Quelle en est la conséquence ? Les musulmans se mettent en colère. Nous descendons dans les rues en signe de protestation, [les manifestants] cassent des choses dans notre pays. Mais que gagne-t-on ? Cela permet aux ennemis des musulmans de dire aux Occidentaux : « Vous voyez, l’islam est une grande religion qui répand la violence. » Cela leur donne une occasion de diffuser une propagande contre l’islam. […]

En Hollande, quelqu’un a blasphémé contre Mohammed en dessinant sa caricature. [Mon gouvernement] s’est adressé au ministre des Affaires étrangères des Pays-Bas et à leur ambassadeur, et je me réjouis que, pour la première fois, à notre demande, ils ont retiré ces caricatures.[…]

Nous avons soulevé cette question auprès de l’OCI [Organisation de la coopération islamique], [à savoir] que tous les pays musulmans devraient dire ensemble à l’Occident… Leurs peuples ne comprennent pas. Ils ne peuvent pas saisir à quel point notre Prophète réside dans nos cœurs. Ils ne peuvent pas comprendre, c’est donc à nous de le leur faire comprendre. Nous nous sommes adressés à l’OCI et notre ministre des Affaires étrangères a soulevé cette question aux Nations unies pour la première fois, et il s’est passé quelque chose qui ne s’était jamais produit auparavant. La Cour des droits de l’homme de l’Union européenne [[i]sic[/i]] a déclaré pour la première fois que l’on ne peut porter atteinte à la religion de quelqu’un sous prétexte de liberté d’expression, mais elle a surtout déclaré que l’on ne peut blasphémer contre l’honneur de Mohammed. […]

Nous voulons que les pays du monde entier signent une convention qui s’appellera « la Convention internationale sur la prévention de la diffamation des religions », stipulant que la liberté d’expression ne peut être utilisée comme prétexte pour nuire au 1,25 milliard de musulmans du monde. Si Allah le veut, [mon envoyé spécial] se rendra à présent dans différents pays pour parler aux gens, rencontrer des avocats et préparer la convention. Si Allah le veut, nous, le Pakistan, serons le fer de lance [de cet effort] et, pour la première fois dans le monde, cette convention sera signée.

https://www.europe-israel.org/2018/11/le-premier-ministre-pakistanais-decla…


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