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DÉSARMEMENT ET ÉCONOMIE (PARTIE 2)
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maria
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MessagePosté le: Ven 1 Juin - 00:09 (2012)    Sujet du message: FRANCE : L'U.E. NAZIE MENACE LES CONTRATS A DUREE INDETERMINEE (CDI) !!! Répondre en citant

FRANCE : L'U.E. NAZIE MENACE LES CONTRATS A DUREE INDETERMINEE (CDI) !!!

Chers amis,

VOICI LA DERNIÈRE SALOPERIE EN DATE QUE LES RACLURES DE L’U.E. NAZIE ONT TROUVÉ AFIN D’AGGRAVER ENCORE LA DÉGRADATION SOCIALE EN FRANCE : S’ATTAQUER AUX CDI (CONTRATS À DURÉE INDÉTERMINÉE) !!!

On ose même nous prétendre que les CDI sont « nuisibles pour le marché du travail » ! N’importe quoi, vraiment !

LES FACHOS DE LA COMMISSION EUROPÉENNE SEMBLENT VOULOIR LE REMPLACER PAR LE « CONTRAT UNIQUE », QUI PERMET AUX EMPLOYEURS DE SE SÉPARER PLUS FACILEMENT DE LEURS TRAVAILLEURS (donc, un contrat « Kleenex » : je prends, j’utilise et finalement, je jette mon travailleur).

LES KAPOS DE LA COMMISSION EUROPÉENNE VEULENT AUSSI QUE LE TEMPS IMPARTI POUR POUVOIR CONTESTER UNE DÉMISSION, DIMINUE !

BREF, AVEC L’U.E. DICTATORIALE, LES EMPLOIS STABLES ET SÛRS SONT MENACÉS, ET LA POPULATION SOUMISE À DAVANTAGE DE CATASTROPHES ENCORE…

Le sinistre article, ci-dessous.

BONNE RÉVOLUTION… OU BON ESCLAVAGE, BONNE TYRANNIE ET BONNE MORT ! Vic.


Source :
http://www.20minutes.fr/economie/944013-cdi-viseur-bruxelles


LES CDI DANS LE VISEUR DE BRUXELLES


Créé le 31/05/2012 à 04h46 -- Mis à jour le 31/05/2012 à 08h09




COMPETITIVITE - LA COMMISSION VOIT D'UN MAUVAIS OEIL LA SÉCURITÉ DE L'EMPLOI QUE PERMET LE CONTRAT À LA FRANÇAISE...

LA FRANCE DEVRA-T-ELLE REVOIR À LA BAISSE LA SÉCURITÉ DE SON CDI? C'EST CE QUE LUI CONSEILLE LA COMMISSION EUROPÉENNE. Dans ses recommandations publiées mercredi, l'institution rappelle qu'en France, les chances d'évoluer d'un CDD à un CDI sont passées de 45% en 1995 à 12,8% en 2010 -alors que ce taux est à 25,8% en Europe. Et explique que cela « nuit au marché du travail et à la qualité du capital humain ».

Un contrat unique sur le tapis

Pour la Commission, revoir « le haut niveau de protection » du CDI serait donc la solution pour favoriser l'emploi durable. Ces recommandations pourraient remettre sur le tapis L'IDÉE DU « CONTRAT UNIQUE ». Le concept ? Un seul et même contrat de travail pour tous, sans limitation de durée, dans lequel le salarié accumule des droits en fonction de son ancienneté. Une idée que défend l'Association nationale des directeurs des ressources humaines (ANDRH).

Son président, Jean-Christophe Sciberras, explique: «Lorsqu'il y a des tensions, les entreprises commencent leurs ajustements sur les intérimaires et les CDD. Il nous semble plus juste d'offrir à tous les salariés le même contrat indéterminé, TOUT EN GARANTISSANT À L'EMPLOYEUR LA POSSIBILITÉ DE S'EN SÉPARER PLUS SIMPLEMENT.»

Si l'économiste Eric Heyer est peu favorable à ce contrat unique, il convient que « ce n'est pas le coût du licenciement qui freine les recruteurs, mais l'incertitude quant au niveau de ce coût ». LA COMMISSION EUROPÉENNE DEMANDE ÉGALEMENT À LA FRANCE DE REVOIR LA DURÉE D'UN AN PRÉVUE POUR CONTESTER UN LICENCIEMENT. DÉLAI QUI EST LE PLUS LONG D'EUROPE.


Céline Boff


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MessagePosté le: Ven 1 Juin - 00:09 (2012)    Sujet du message: Publicité

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maria
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MessagePosté le: Sam 2 Juin - 03:14 (2012)    Sujet du message: EURO ZONE UNEMPLOYMENT HITS RECORD HIGH, SEEN RISING Répondre en citant

EURO ZONE UNEMPLOYMENT HITS RECORD HIGH, SEEN RISING




People look at job offers at the Clara Campoamor centre in Barakaldo during an annual open day in which local council organization Inguralde arrange interviews between job seekers and businesses, May 17, 2012.
Credit: Reuters/Vincent West





By Robin Emmott
BRUSSELS | Fri Jun 1, 2012 7:31am EDT 


BRUSSELS (Reuters) - Euro zone unemployment has hit a record high, and job losses are likely to keep climbing as the bloc's devastating debt crisis eats away at businesses' ability to hire workers while indebted governments continue to cut staff.

Around 17.4 million people were out of work in the 17-nation euro zone in April, or 11 percent of the working population, the highest level since records began in 1995, the EU's statistics office Eurostat said on Friday.

"This 11 percent level is going to continue edging up in the coming months and probably until the end of the year," said Francois Cabau, an economist at Barclays Capital who sees the euro zone's economy contracting 0.1 percent this year.

"The economic activity situation tells you the story of the labor market. There's been basically no economic growth since the fourth quarter of last year and indicators are pointing to very weak growth momentum for the second quarter," he said.

ING economist Martin van Vliet said he sees the unemployment rate reaching slightly above 11.5 percent if the economy starts to recover later this year. But if the downturn worsens, "the risk is for an even higher peak in unemployment," he said.

As the debt crisis intensifies, companies in the euro zone are trying to keep their labor costs low as they struggle with falling demand and profits, while a German-led drive to cut deficits and debt is pressuring governments to shrink spending.

But some economists say austerity policies in an economic downturn are self-defeating because governments receive less tax receipts as unemployment grows and must pay out more money in jobless benefits.

"The high level of unemployment is putting cyclical pressure on government expenditure in many of the euro zone's economies and that is contributing to the lack of confidence in many of the euro zone's sovereign debt markets," said Philip Shaw, chief economist at Investec bank in London.

"POISON FOR THE ECONOMY"


Although April's joblessness level was the same as March, as Eurostat revised upwards its earlier reading of 10.9 percent for the month, another 110,000 people were out of work in April and the jobless rate has risen every month over the past year.

While expected by economists polled by Reuters, the data came as a key business sentiment survey showed a deep slump in manufacturing across the euro zone and appeared to suggest the bloc's economy will shrink in the second quarter of this year.

The bloc narrowly avoided recession in the first three months of this year as the economy stagnated but did not contract. Still, the picture masks the wide divisions in the health of Europe's economy, and the same goes for joblessness.

While unemployment fell in Austria to just 3.9 percent in April, it rose to 24.3 percent in Spain, the highest in the euro zone. New data for stricken Greece was not immediately available, having reached 21.7 percent in February.

The number of people out of work also crept up in both France and Italy to 10.2 percent in April, the euro zone's second- and third-largest economies respectively.

Joblessness in Germany fell to 5.4 percent of the working population from 5.5 percent in March, although economists say given the weakening business sentiment, even Europe's largest economy cannot expect unemployment to fall much further.

"More uncertainty (from the debt crisis) would surely be poison for the economy and for companies' willingness to hire staff," Commerzbank analyst Eckart Tuchtfeld wrote in a note to clients.

(Additional reporting by Ben Deighton; Editing by Hugh Lawson)

http://www.reuters.com/article/2012/06/01/us-eurozone-unemployment-idUSBRE8500EY20120601


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maria
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MessagePosté le: Sam 2 Juin - 03:36 (2012)    Sujet du message: RDI ÉCONOMIE - DÉGRINGOLADE DES MARCHÉS Répondre en citant

RDI ÉCONOMIE - DÉGRINGOLADE DES MARCHÉS

Retenez surtout que l'économie s'écroule partout dans le monde. C'est sûr qu'ils vont nous donner toutes sortes de raisons bonnes et mauvaises, mais sans jamais cerner le vrai problème qui part de l'international pour un écroulement total de l'économie.

Vendredi 1er juin 2012

Dégringolade des marchés. Conflit étudiant : à 100 $ d'une sortie de crise. Magasiner aux États-unis : hausse des exemptions.

VIDÉO : http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#idMedia=undefined&lang=fr&pl=0of1&posMedia=0&startPosition=9.95&urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2012/RDI/2012-06-01_18_30_00_rdiecono_931_500.asx

Pierre Fournier

Analyse de l'économie internationale, aux États-Unis et en Europe. Entrevue avec Pierre Fournier, analyste géopolitique.

VIDÉO : http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#idMedia=undefined&lang…


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MessagePosté le: Lun 4 Juin - 01:29 (2012)    Sujet du message: MF GLOBAL MAY NOT BE ABLE TO PAY CLIENTS BACK : TRUSTEE Répondre en citant

MF GLOBAL MAY NOT BE ABLE TO PAY CLIENTS BACK : TRUSTEE

Published: Thursday, 12 Jan 2012 | 2:12 PM ET



By: Reuters


  • Former customers of MF Global Holdings' collapsed brokerage were disappointed to hear on Thursday that the trustee hunting for funds missing from their accounts has no immediate plans to transfer more money to them.




Getty Images


More than 250 customers met in New York on Thursday with James Giddens, the trustee in charge of liquidating the brokerage and returning money to customers, for an update on the status of his investigation into what may be $1.2 billion missing from their accounts. Giddens and his team of lawyers said they may not be able to make another mass transfer of funds above the roughly $3.8 billion they have already paid out. That figure represents about 72 percent of the total money held in customer accounts when the firm went under, leaving many customers still thousands or millions of dollars out of pocket.

"At this point we're not in a position to do another bulk transfer," said James Kobak, a attorney for the trustee. "That situation might change as we get through the claims process. It would also depend on our ability to recover additional assets."

Customers are being asked to submit claim forms for their missing funds by the end of this month. The trustee said that once he receives all claims, his $1.2 billion estimate may rise or fall. His estimate has been challenged by other agencies involved in the probe, which say the gap may be only half as big.
David Rosen, an energy broker at the New York Mercantile Exchange, said he was leaving the meeting with more questions than answers.

"The customers need to be made 100 percent whole — there's a national interest here," said Rosen, who organized fellow MF Global customers on the NYMEX trading floor exchange in the early days of the bankruptcy. "I think the trustee has done a good job so far; they've been responsive to us. But we need to make it so this can't ever happen again."





MF Global is the broker-dealer unit of MF Global Holdings, which went bankrupt on Oct. 31 after its bets on European sovereign debt span#ExplainsLink a, span#ExplainsLink a img, span#ExplainsLink a:visited img, span#ExplainsLink a:visited {border:none;}
became public knowledge. Chief Executive Jon Corzine, a former New Jersey governor and senator as well as an ex-Goldman Sachs chief, resigned four days after the bankruptcy.


The trustee's team said that while it would try to avoid litigation, it could eventually face a legal battle with the UK subsidiary of MF Global. More than $700 million of customer funds may be held at that subsidiary, the trustee's team said.

"We are 1/8the UK subsidiary's 3/8 largest creditor," Giddens said. "Their legal position is that certain property and collateral transferred to the UK ... under UK law, those positions become unsecured. We disagree."

Similar disputes in the liquidation of Lehman Brothers Holdings' brokerage — which Giddens is also handling — are still winding their way through the court after three years.

Giddens also responded to questions from customers about whether he would try to sue or otherwise recover money from other pools of MF Global money, such as from the parent company, MF Global Holdings.

Giddens said he and his legal team do not want to litigate with the parent, and in fact the parent company may try to assert claims against the brokerage.

"They have precious few assets, and few employees," he said. "They have said they think they may be able to get a distribution as a stockholder from the brokerage. We think the evidence is certainly to the contrary."


http://www.cnbc.com//id/45973377 


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MessagePosté le: Ven 8 Juin - 20:40 (2012)    Sujet du message: STATE OF MALNOURISHED YEMENI CHILDREN REACHES CRISIS LEVEL Répondre en citant

STATE OF MALNOURISHED YEMENI CHILDREN REACHES CRISIS LEVEL

Thursday, 07 June 2012



Statistics show that in children under the age of five, 58 per cent of Yemenis are severely malnourished. (Reuters)


By AL ARABIYA

A quarter of a million malnourished children in Yemen will die “within months” unless proper food is delivered to them by aid officials, the Gulf News reported on Thursday, in shocking claims which spotlight the prospect of a major humanitarian crisis in the Middle East’s most impoverished country.

“The malnutrition situation in Yemen has reached crisis levels,” Unicef announced in a recent statement, while its local director, Geert Cappelaere said: “The situation is dire.”

Yemen has experienced years of economic neglect, with foreign funding mostly requested to cover security threats, not poverty. Political analysts and international aid agencies alike have criticized the lack of funds spent on genuine societal development, particularly during the decades-long rule of former president Ali Abdullah Saleh.

“Yemen has the second highest level of stunted growth, second only to Afghanistan,” Cappelaere said. “In children under five, 58 per cent are severely malnourished,” he added, according to the newspaper.

It’s a dismal picture for Yemeni society that has been promised economic reforms by their new leader, Mansour Hadi, with assurances of better living standards for the country’s younger generation.

In fact, the guarantees that any new foreign aid funds will be spent on social development perhaps still aren’t there; after all, the Yemeni revolution only saw the overthrow of one man and not the whole government.

Earlier this week, efforts from Emirati leader Shaikh Khalifa Bin Zayed al-Nahyan were announced; to distribute 500 million dirhams ($136.1 million) in emergency aid towards buying food items and supplies in Yemen.

Such supplies included rice, flour, sugar, oil, baby milk, canned food ─ a child’s basic needs.

Dr. Lina al-Aryani, the director of the nutrition department in Yemen’s Ministry of Health wants the government to allocate a permanent budget to her department in case international aid stops.

“Also, we face a problem with the governors of some provinces who are uncooperative and ignorant,” she told Gulf News in a report on Thursday.
But a key concern looms, possibly jeopardizing any international efforts to help the children of Yemen.

“The lack of public awareness makes it difficult to completely wipe out under-feeding of children,” the newspaper report stated.

Mainstream reporting on the poverty crisis in Yemen, let alone the country’s famished children, is scarce when compared to the coverage on the famine in Somalia, for instance, among other conflict-ridden countries in Africa.

Identifying with this concern, Dr. Faiza Salman Bin Naji, who heads a small unit for treating acute severe malnutrition at Mukalla Mother and Children Hospital, said that people within Yemen, even, are not fully aware of crisis.

“We face many problems while treating malnourished children,” she told Gulf News. “Many families irregularly come to our unit. They just come once or twice and when they feel that their children are improved they desert us.

People have false information about malnutrition. They think it is caused by fever or cold.”

Bin Naji also said that many families are feeding their children poorly nutritious food, and this of course is down to poverty.

“Poverty is another factor that causes the spread of malnutrition. Since they’re unable to buy milk, families feed their infant with water and sugar. Other families mix the milk with a lot of water,” she added.

The country has also been hard hit by the recent global food crisis and ongoing global recession due to its high dependency on oil exports and food imports which took a hit during the political unrest in 2011.

But while social development of the country is a prioritized goal for the new government, the prospect still induces renewed fears over whether aid money will ever reach those Yemenis who protested last year to overthrow Saleh.

They protested in the hope of banishing poverty and hunger, aiming to welcome equality and change.

Instead, their role as the poorest and most food insecure country in the region continues to strengthen, with no immediate government plans to tackle the looming humanitarian catastrophe.

(Written by Eman El-Shenawi)


http://english.alarabiya.net/articles/2012/06/07/219206.html


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maria
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MessagePosté le: Sam 9 Juin - 23:22 (2012)    Sujet du message: «L'ÉCONOMIE NE SE PORTE PAS BIEN» Répondre en citant

Le président Obama se rétracte

«L'ÉCONOMIE NE SE PORTE PAS BIEN»

Ça fait des années que nous le disons. Déjà, dans plusieurs pays du monde, la situation est plus que catastrophique. Le secteur privé, qui comprend surtout la classe moyenne est complètement détruite, ce gouvernement ayant tout centralisé dans la main de quelques petits amis et partenaires. Encore cette même hypocrisie de sa part par sa gesticule faciale qui tente de nous faire croire qu'il est très triste et désolé de ce qui se passe alors que cette débacle financière est orchestrée par cette grande cabbale mafieuse pour amener un nouveau système financier complètement différent et qui va rendre esclave des milliers de personnes qui accepteront cette marque maudite et qui leur enlèveront les derniers droits humains et spirituel qu'ils possédaient. Race de vipères et d'hypocrites, votre temps est compté!

Après nous avoir menti depuis le tout début, et tenté de nous convaincre du bien fondé de la reprise économique, ce dernier fait maintenant volte-face et déclare que l'économie ne se porte pas bien. Ce message d'Obama est peut-être un signe que toute l'économie va s'écrouler très très bientôt. Le sommet de Rio+20 pourrait tout faire changer.


Première publication 8 juin 2012 à 16h03





Crédit photo : Reuters
Le président Barack Obama




VA Nouvelles, d'après AFP

Le président Barack Obama a concédé vendredi que l'économie américaine «ne se porte pas bien».

Ses adversaires républicains avaient vivement critiqué le président jeudi après que le président ait affirmé que le secteur privé «se porte bien» aux États-Unis. Vendredi, le président a changé son discours.

Plus tôt, le président avait tenté de promouvoir son bilan économique. «Nous avons créé 4,3 millions d'emplois au cours des 27 derniers mois. Plus de 800 000 cette année seule. Le secteur privé se porte bien», avait-il déclaré.

Son adversaire à la présidentielle, Mitt Romney, a affirmé que ces propos sont «une erreur de calcul et une incompréhension extraordinaire de la part d'un président qui est déconnecté de la réalité».

«Et ma question au président serait la suivante: vous plaisantez? A-t-il vu les chiffres de l'emploi qui sont sortis la semaine dernière? Le secteur privé ne va pas bien», a déclaré le chef de la majorité républicaine de la Chambre Eric Cantor.

http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/lemonde/archives/2012/06/20120608-160305.html


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maria
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MessagePosté le: Dim 10 Juin - 18:12 (2012)    Sujet du message: SEATTLE LOOKING INTO SURVEILLANCE TECH. TO TAMP DOWN GUN VIOLENCE Répondre en citant


SEATTLE LOOKING INTO SURVEILLANCE TECH. TO TAMP DOWN GUN VIOLENCE

By Jake Ellison and Paula Wissel




Enlarge image

This is a diagram of the ShotSpotter system in action provided by the company.
  •     (Updated with audio story, attached.)


Seattle has had it with the flare of gunfire lighting up its streets – and that’s driving city leaders to pull out the stops to find solutions.

More aggressive search and seizures, stiffer local gun laws, increased police patrols, video cameras and now a technology that registers where a gun is fired in the city and notifies police seconds after the shooting – these are some of the tools Seattle officials are looking at to tamp down the violence.

Tackling the outbreak of gun violence that has left eight dead and two wounded is the main issue Wednesday when Seattle’s Public Safety, Civil Rights and Technology Committee meets.

A high-tech option

A gun goes off and microphones around the city hear it and tell police when and exactly where the shot was fired – police officers go directly to the scene, make an arrest and get one more gun off the streets. That’s the ideal scenario that has attracted Seattle Councilman Bruce Harrell’s attention.

The company selling this technology is called ShotSpotter.

VIDEO : http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=VBxqUBA_br8 

The company has recently been getting high profile news coverage as cities around the country try to deal with gun violence.

Citation:
“First of all I think it is smart technology and we should use it and it is not nearly as expensive as you would think. It’s actually very affordable and I don’t know the exact numbers, but I am in some conversation with a representative from the ShotSpotter company,” Harrell said.


The system has been installed in Oakland, Calif., and police there say it recorded 2,000 of instances of gun fire and helped them get 340 guns off the streets.




Costs and controversy

The company says it has systems installed in 60 cities and several counties. Wired reported in 2007 that ShotSpotter expanded from the mean streets of the U.S. to the blast zones in Iraq when the Army deployed a specialized battlefield version.

The New York Times reported this week that the Detroit City Council rejected its police department’s proposal for a three-year, $2.6 million contract. And that the company now offers a subscription plan for a yearly fee of $40,000 to $60,000 per square mile that includes round-the-clock monitoring of alerts by trained reviewers here in Mountain View, Calif.

And while the company declares the system of microphones does not pickup or record human conversations, one system in New Bedford, Mass., recorded a loud street argument that accompanied a fatal shooting in December. If prosecutors attempt to use the conversation as evidence, the suspect's defense says it will raise invasion of privacy as a counter.

Citation:
“Whether this will be seen long-term as a short-term law enforcement fad or fundamental to the way police work, that, I think, is the question,” said Peter Scharf, a criminologist at Tulane University, told the Times. “I don’t think the effectiveness or efficiency arguments have been settled quite yet.”


Harrell said his committee will be looking at solving the gun violence on many fronts, the most controversial will be trying to make local gun laws more strict in Seattle than the rest of the state.

"Our country is changing, our cities are changing, and I don’t think our policies are reflecting the change we’re seeing with this increase of the kind of violence we have," Harrell said. Gun control is "always inflammatory but we have to have that discussion, and I am calling on more local control on these issues as opposed to state control."

The company’s pitch:

Citation:
ShotSpotter Flex (subscription base) uses multiple collaborative acoustic sensors that activate instantly when gunfire occurs, providing comprehensive outdoor coverage over complex urban geographies.
When gunfire occurs outdoors, ShotSpotter Flex sensors and software triangulate and pinpoint the precise location of each round fired within seconds. Detailed incident data is instantly sent to the SST Operations Center, our secure data processing and alert qualification facility. Immediately, a SST gunfire and acoustic expert analyzes the data, qualifies the incident and sends a validated alert to the dispatch center or other Public Safety Answer Points (PSAP) and even directly to mobile and field personnel. Qualified Alerts include critical situational awareness such as number of shots fired, shooter position, speed and direction of travel (of a moving shooter) and the exact time of gunfire.

+ AUDIO : http://www.kplu.org/post/seattle-looking-surveillance-tech-tamp-down-gun-violence?utm_source=June+2+BTW&utm_campaign=BTW+June+2&utm_medium=email 





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MessagePosté le: Lun 11 Juin - 15:38 (2012)    Sujet du message: ALERTE SYSTEMIQUE… VOUS DEVEZ RETIRER VOTRE ARGENT DE LA BANQUE…. Répondre en citant

ALERTE SYSTEMIQUE… VOUS DEVEZ RETIRER VOTRE ARGENT DE LA BANQUE….




Les informations que je vois me montrent qu’après la Banque Postale, c’est au tour de la Caisse d’Epargne d’être TRES MAL… Rappellez-vous: il y a encore un an, il fallait “prévénir le directeur d’agence 48 heures d’avance pour retirer plus de 1.500 euros“… Vous vous souvenez de ça? J’en ai parlé plein de fois, disant qu’il fallait aussi appeler le GIGN pour vous accompagner. Eh bien, REGARDEZ: le “directeur d’agence” est très très mal, puisque MAINTENANT IL LUI FAUT 120 HEURES (soit une semaine ouvrée, ou 5 jours)… pour vous rendre vos sous. Traduisez: de 2 jours vous êtes passé à 5, ni vu ni connu… Bientôt il faudra 30 jours à votre enfoiré de banquier pour vous rendre vos sous (que vous avez gagnés à la sueur de votre front, je vous le rappelle et sur lequels il n’a pas de comptes à vous demander).

Ceci vous montre que nous allons droit vers une faillite soudaine à la manière Argentine. Question: combien d’heures avant que vous colliez une baffe à votre directeur d’agence qui se moque ouvertement de vous? LES BANQUES FRANCAISES SONT BIEN PRESQUE TOUTES EN FAILLITE (il suffit de regarder le cours de leur action). Et notre voisine l’Espagne est sur la voie de la Grèce.

Ah j’oubliais: REGARDEZ BIEN, ILS NE DONNENT MEME PLUS DU TOUT DE LIQUIDE L’APRES-MIDI !!!! C’est trop génial… HEY, LA CAISSE D’EPARGNE l’après-midi, vous faites quoi? Des siestes?? Vous êtes passé en mode Corse? Conclusion: les banques braquent bien leurs clients en ce moment même! CECI VA SE TERMINER DANS LE SANG.

PS: si vous pensez que le “sauvetage” de l’Espagne a “sauvé” la situation, vous vous trompez, d’ailleurs regardez le FT à ce sujet: “Eurozone buys itself some time. States and banks in lethal embrace as key dysfunction unaddressed“. La Suisse achète 7 millions d’euros toutes les 7 minutes pour tenir le coup et pourrait instaurer le contrôle des changes, c’est vous dire si ça va mal. Lire ici WorldRadio, merci aux lecteurs et ici le blog de Bruce.

PS2: Pascale nous dit “Ma fille qui a un compte au Crédit Agricole essaie depuis 24 heures de me faire un virement. Message du site “LE SITE EST EN MAINTENANCE”. Même message pour son beau frère qui lui, essaie de faire un virement. Il a un compte à la BNP“. Note: moi aussi, cela m’est arrivé… C’est incroyable le nombre de fois que les services informatiques des banques sont en panne ces derniers temps, en même temps en plus…

Oubli3: “Crédit Agricole Consumer France, la branche spécialisée dans le crédit à la consommation a dévoilé son intention de supprimer 254 postes (400 licenciement et 146 création d’emploi) pour faire face à ses besoins de liquidités“, lire ici Banketto. Vous avez bien lu: “pour faire face à ses besoins de liquidités“.

PS4: David nous a écrit: “Voyant votre article sur la Caisse d’Epargne, je décide de prendre rdv mercredi avec mon conseiller pour cloturer mes parts sociales. Il était très étonné mais je lui ai rétorqué que c’était mon argent, pas le leur. Bref, il m’a dit que les comptes étaient arrêtés sachant que les dividendes étaient reversés au 1er juillet. Pour récupérer les 6000 euros de parts sociales, il aurait fallu le faire avant le 1er juin! Maintenant, pour les récupérer il faut attendre le 30 août 2013! Selon ses explications, je devrais pouvoir les récupérer avant le 1er juin 2013… Bref, si l’effondrement arrive, je sais que j’ai pour 6000 euros dans l’os



 
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MessagePosté le: Mar 12 Juin - 17:30 (2012)    Sujet du message: ESPAGNE: FITCH DÉGRADE 18 AUTRES BANQUES APRÈS BBVA ET SANTANDER Répondre en citant

ESPAGNE: FITCH DÉGRADE 18 AUTRES BANQUES APRÈS BBVA ET SANTANDER


 


L’agence d’évaluation financière Fitch a dégradé mardi 18 banques espagnoles, après l’abaissement la veille des deux plus grandes, Santander et BBVA, et de la note de l’Espagne la semaine dernière de trois crans, à BBB.

Cette décision a été prise en raison de portefeuilles de crédits de certaines banques qui pourraient encore se dégrader, précise l’agence dans un communiqué.

Cela est particulièrment vrai pour les banques dont les crédits accordés sont très exposés au secteur de la construction ou qui ont une base peu solide, ajoute le communiqué.

Parmi les 18 banques concernées, figure CaixaBank, troisième banque du pays en termes de capitalisation, qui perd deux crans, à BBB.

Banco Popular, quatrième banque par capitalisation, perd un cran, à BBB-.

Quant à Bankia, qui fait l’objet d’un sauvetage public de 23,5 milliards d’euros, est elle également dégradée d’un cran, à BBB.

Lundi, Fitch avait annoncé la dégradation de Santander et BBVA, soulignant qu’il était exceptionnel pour des banques d’être notées au-dessus de la note de leur pays d’origine.

Cette dégradation des banques répond à la baisse de trois crans de la note souveraine de l’Espagne, prononcée le 7 juin.

Elle ne fait pas suite au plan d’aide européen en faveur des banques espagnoles, annoncé samedi et qui pourra s’élever jusqu’à 100 milliards d’euros.

Afp

http://realinfos.wordpress.com/2012/06/12/espagne-fitch-degrade-18-autres-banques-apres-bbva-et-santander/


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maria
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MessagePosté le: Mer 13 Juin - 20:08 (2012)    Sujet du message: U.S. POSTAL SERVICE GOING WAY OF GREECE, CHIEF SAYS Répondre en citant

 
U.S. POSTAL SERVICE GOING WAY OF GREECE, CHIEF SAYS


1 of 2. Postal worker Menda Doria (C) processes tax returns outside U.S. Postal Service Oakland Processing and Distributing Center in Oakland, California April 17, 2012.

Credit: Reuters/Stephen Lam

By Emily Stephenson
Tue Jun 12, 2012 6:29pm EDT

(Reuters) - The head of the U.S. Postal Service on Tuesday compared the cash-strapped mail agency to Greece and said Congress must pass a restructuring plan if it is to return to profitability.


"If we don't do something about the costs of this organization, we are going to look...like Greece," Postmaster General Patrick Donahoe said during a conference on the future of the U.S. Postal Service.

"People laugh when I say that, but it's true," he said.

The service lost $3.2 billion in the first three months of 2012 and recently began offering buyouts to thousands of employees in order to reduce its workforce. The agency has borrowed heavily from the government to meet its obligations.

Officials say drastic changes are needed to head off annual losses as high costs eat up shrinking revenue due to Americans' increasing online communications. The agency does not receive taxpayer money to pay for operations.

Donahoe said the agency's debt-to-revenue ratio is not far from Greece's debt-to-GDP ratio.

Generous public-sector salaries and pensions have driven Greece's debt load up to unsustainable levels. The nation is in the midst of political turmoil as it grapples with whether to accept a bailout in exchange for drastic austerity measures.

Donahoe told reporters after the speech that he did not believe the U.S. Postal Service was likely to default on payments or require a taxpayer bailout.

But he said Congress needs to step up and restructure the agency, or risk a fate similar to Greece.

"Unfortunately, if we don't do something, it will look like that," Donahoe said.

The U.S. Postal Service's profitability plan, which it wants Congress to approve, would reduce the number of facilities and workers, end Saturday mail delivery, pull employees out of federal health plans and into a postal plan, and eliminate a massive annual payment for future retiree health benefits.

The U.S. Postal Service needs permission from Congress for much of its plan. The U.S. Senate passed a bill in April that would give the service some of the authority it wants. The bill has gained little traction in the House of Representatives.

Leaders in the House tentatively expect to vote later this summer on a different bill, which would then have to be reconciled with the Senate version.

Donahoe spoke at PostalVision 2020, a conference focused on adapting the Postal Service as Americans increasingly send email and pay bills online. He told the audience that the agency must both cut costs and find new ways to expand its business.

For instance, the agency is looking at possible growth opportunities in its package business, which has been a bright spot in bleak financial quarters as users of sites such as eBay.com ship goods via USPS. That could include delivering packages at different times or expanding package delivery to seven days a week, Donahoe said.

(Reporting By Emily Stephenson)

http://www.reuters.com/article/2012/06/12/us-usa-postal-greece-idUSBRE85B1GQ20120612?feedType=RSS&feedName=topNews&utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+reuters%2FtopNews+%28News+%2F+US+%2F+Top+News%29&utm_content=Google+Reader


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MessagePosté le: Jeu 14 Juin - 17:55 (2012)    Sujet du message: REALIST NEWS - NIGEL FARAGE - EUROZONE IS DONE. FINISHED Répondre en citant



REALIST NEWS - NIGEL FARAGE - EUROZONE IS DONE. FINISHED



VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=l8Hhfq6FsVU&feature=youtu.be

EUROZONE CRITICAL MASS: HOW IT COULD ALL GO DOWN THIS SUMMER WITH ITALY AND FINLAND EXITING AND BANKS IN FLAMES

Posted on June 13, 2012 by The Extinction Protocol

June 13, 2012
EUROPE - Here’s how the Eurozone crisis might come to a head over the summer: a “Spanic,” followed by a “Quitaly,” followed by a “Fixit.” A fresh panic in Spain might be followed by rising demands for Italy to quit if it doesn’t get the same terms its fellow Mediterranean country has been offered, followed by a Finnish departure from the euro that might finally bring the whole saga to a climax. It would be a rough ride — and you wouldn’t want to be holding many assets other than dollars or gold or possibly Swiss francs while it was playing itself out. But at least it might bring a resolution to the crisis. Almost a quarter of the euro’s 17 members have now needed outside help, and Cyprus will probably join the list soon. It is hardly a great record for a monetary experiment, which, let us remember, was meant to bring greater stability — not less. So how could this play out over the summer. Here’s how the sequence might work: First, the Spanic (for a panic in Spain). We’ve just seen one rescue package for the troubled Spanish banks. But who says 100 billion euros is enough? This is a country that is sliding into deep recession, and where the government is cutting spending fast — which is only going to deepen the recession. The economy is forecast to contract by 1.7% this year, and the actual outcome could be much worse. During a recession, businesses go broke, unemployment rises, and loans don’t get repaid because people don’t have any money. None of that is good for the banking system. Imagine how that is going to feel to the Italians.
The Spanish get to borrow money at half what it costs them — and this at a time when very high borrowing cost are pushing your country into the fifth recession since the nation joined the single currency. Worse, Italy has to stump up around 22% of the Spanish rescue — borrowing money at 6% to give to its neighbors at 3%. That isn’t going to go down well. Finally a Fixit (for a Finnish exit). The crisis will finally come to a head when one country decides to get out. Finland is the most likely. Why? Because it is a small nation with a strong economy. It is easy to head for the door. Finland would be better off on the first day, just as Estonia was when it decided to leave the ill-fated ruble zone created after the collapse of the old Soviet Union. It doesn’t particularly have to worry about the impact on the European Union, in the way that Germany would if it opted out. If a country such as that leaves, it is effectively game over, but no one can really say that of a tiny place such as Finland. And it has a strong anti-euro political grouping; the True Finns scored well in the last election and may well improve their position in the polls. Finland is already demanding collateral for its portion of the Spanish loan. That could well turn into a deal-breaker — no collateral, so we’re out of here. Once one country leaves, it is much easier for the next to leave, in much the same way as it is easier to be the second person to leave a really bad party than the first. –Market Watch
European Banks will be wiped out
: Few large eurozone banks would be left standing and the banking sector could face a €370bn (£298bn) loss if the euro crisis results in the single currency bloc breaking apart, according to one of the first indepth analyses of what might happen if the eurozone disintegrates. The analysis by Credit Suisse estimates that up to 58% of the value of Europe’s banks could be wiped out by the departure of the “peripheral” countries – Greece, Ireland, Italy, Portugal and Spain – from the eurozone. Even if the single currency remains intact some €1.3tn of credit could be sucked out of the system as banks retrench to their home markets, unwinding years of financial integration, the Credit Suisse analysis warns his represents as much as 10% of the credit in the financial system. “We find that a Greek exit could be manageable … but in a peripheral exit, few of the large listed eurozone banks would be left standing,” the Credit Suisse report said. The banking sector could need capital injections of as much as €470bn if the three scenarios considered by the Credit Suisse analysts – a Greek exit, an exit of the periphery countries and a situation where banks retrench domestically – happen at once. The UK’s banks will not escape unscathed, although they are better insulated than those in the eurozone. In the event that the peripheral countries leave the eurozone, Barclays faces losses of €37bn and bailed out Royal Bank of Scotland some €26bn. If only Greece were to leave the single currency, the Credit Suisse analysts calculate that losses for Europe’s banks would be limited to some 5% of the stock market value of banks across the eurozone with French banks and investment banks being hit hardest. Credit Agricole would be worst effected by a Greek exit. The Credit Suisse analysts insist they are not expecting the euro area to break up – or for Greece to leave – but they believe it is likely there will be a dramatic reduction in cross-border business – leading to less loans for businesses and individuals. The International Monetary Fund has estimated that some €2tn of credit could be lost through a eurozone break up and the Credit Suisse analysts point out they have only analysed the impact on banks they research. –Guardian  http://theextinctionprotocol.wordpress.com/2012/06/13/eurozone-critical-mas…


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MessagePosté le: Jeu 14 Juin - 21:01 (2012)    Sujet du message: NIGEL FARAGE : LA ZONE EURO EST FINIE - TERMINEE ! Répondre en citant

NIGEL FARAGE : LA ZONE EURO EST FINIE - TERMINEE !

Chers amis,

Voici une petite vidéo (en anglais) à voir absolument. L'eurodéputé britannique Nigel Farage accuse d'incompétence ses homologues concernant le surendettement de la Grèce, de l'Espagne et de l'Italie, et met les pieds dans le plat en affirmant que la zone euro est finie et terminée !

VIDEO :  http://www.youtube.com/watch?v=l8Hhfq6FsVU&feature=youtu.be

Bon visionnement, et bonne révolution surtout ! Vic.


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MessagePosté le: Jeu 14 Juin - 23:30 (2012)    Sujet du message: ALERTE ROUGE: L'ESPAGNE SORTIRAIT DE L'EURO TRES RAPIDEMENT ET DANS TRES PEU DE TEMPS !? Répondre en citant



ALERTE ROUGE: L'ESPAGNE SORTIRAIT DE L'EURO TRES RAPIDEMENT ET DANS TRES PEU DE TEMPS !?

Chers amis,

Ce qui suit est à prendre avec précaution… NEANMOINS, nous pouvons voir que la CATASTROPHE ÉCONOMICO-FINANCIÈRE se produit à un rythme de plus en plus effréné.

Et tout ceci, JUSTE AVANT l’été 2012, été pendant lequel l’Allemagne a décidé d’essayer d’INTERDIRE l’argent cash !

Et NON, je ne pense plus qu’il s’agisse d’une « infortunée coïncidence »… les mondialistes ont huilé et réglé leur plan comme du papier à musique et, A MOINS DE REVOLUTIONS POPULAIRES TRES RAPIDES, les populations risquent fort de tomber dans leur piège…

L’article urgent, ci-dessous.

Vic.


Source : http://www.wikistrike.com/article-alerte-rouge-l-espagne-sortirait-de-l-eur…


Jeudi 14 juin 2012

ALERTE ROUGE: L'ESPAGNE SORTIRAIT DE L'EURO (PEUT-ÊTRE MÊME DÈS DEMAIN SOIR)

ALERTE ROUGE ÇA VA SECOUER DUR






Une info aussi importante ne pouvait ne pas à mettre mise sur WikiStrike


Par Menthalo – Nous avons eu une information par un “initié” hier mercredi en début d’après midi, d’une imminente sortie de l’Espagne de l’Euro. Retour à la péséta avec dévaluation de 20% et Banking holidays espagnoles peut-être dè le vendredi pour empêcher les mouvements de capitaux vers l’étranger. Pour être très exact, cette source n’a pas donné le timing précis. Il n’a pas affirmé si c’était ce week-end ou le suivant ou… Il a dit ‘imminent’.

Cette confidence vient en confirmation de différentes analyses anticipant une sortie de l’Espagne de l’Eurozone avant la Grèce, comme ici sur Marketwatch il y a 15 jours.

Deuxième alerte rouge

Hier, en début de soirée, une nouvelle alerte était donnée par Steve Quayle, informé par une des sources au cœur du système bancaire international annonçant : “Fermeture imminente des banques espagnoles, qui va s’étendre à l’ensemble des PIIGS et même en France.”

Son contact annonçant que “Morgan Stanley est le prochain Lehman Brothers” … “Sortez des marchés maintenant. NOW.” Le message de Steve Quayle a été viral sur le net, il a été repris notamment par silverdoctors, si vous voulez le lire in extenso. Je vous en ferai une traduction globale demain.

Troisième alerte rouge ce matin

La société OANDA a annoncé qu’elle bloquerait toutes les négociations de ses clients sur le Forex à partir de 6.00 dimanche 17 juin en raison d’un événement potentiel majeur sur les marchés en dehors des heures d’ouverture des bourses. (publié cette nuit par Zerohedge )

Dès la première alerte hier, j’avais contacté par mail notre ami Pascal Roussel en poste à la BEI, en lui demandant quelles pourraient être les réactions de l’Euro-Dollar en cas d’une sortie de l’Espagne de la zone Euro. Cette phrase est parfaitement claire. C’est moi qui lui ai demandé les réactions des marchés au cas où cet événement arriverait. Il n’a en aucune manière indiqué que cet événement était possible, ni attendu, loin de là. Voilà ma question et sa réponse, que je cite avec son autorisation.


question de menthalo au financier :

Que se passe t-il à ton avis sur l’Euro-Dollar … hausse-baisse si l’Espagne sort de l’Euro brutalement ? L’Euro peut-il remonter parce qu’il est soulagé d’un fardeau ? ou au contraire L’Euro chute parce que la sortie d’un seul de ses membres casse le mythe ? ou bien le cours chute d’abord puis remonte fortement après ? Pas facile…

Quid si la Grèce sort d’abord et que l’Espagne suit ? Effondrement ? ou soulagement…

Réponse de Pascal (auteur de Divina Insidia – Le Piège Divin) :


Salut Cyrille

Deux questions faciles ! Je blague car c’est tout le contraire. Sur le marché monétaire, le cours de change est fonction

1) de positions spéculatives d’investisseurs qui parient à la baisse et à la hausse ;

2) d’investisseurs qui ont ou vont avoir besoin de changer une devise pour faire un paiement dans une autre devise. Ici je parle carry trade par exemple mais surtout des dérivés (genre cross currency swap)

Si l’Espagne sort de l’euro…

Dans un premier temps cette annonce va provoquer une panique et une incertitude que tu ne peux pas imaginer ; donc les cours vont partir dans tous les sens. Tous les robots vont s’affoler et amplifier les mouvements.

Donc pour éviter cela imaginons une fermeture des bourses, congés bancaires, énorme restriction sur les marchés monétaires le temps que le monde digère. Puis la majorité dans le monde financier en dehors de l’Espagne qui attendait des cash-flows espagnols en euro va s’inquiéter de ne pas pouvoir recevoir ces cash-flows espagnols en euros (l’Espagne va se retrouver coupée de la source d’euros). Pour compenser ces cash flows manquants, il est possible que ce monde financier vende d’autres devises pour provisionner de l’euro afin de respecter les engagements en euros. D’autre part ce monde va devoir calculer les pertes probables suites à ces cash flows manquants et pour compenser ces pertes ils vont devoir vendre des actifs en euros.

Dans ce scénario nous avons un énorme crash boursier et une remontée de l’euro suivie d’un rééquilibrage avec un fort mouvement à la baisse. Mais comme le poids du point 2 est énorme et ici il peut donner lieu a des besoins brutaux et inattendus, il est très difficile de prévoir.

Ce qui est quasi certain, c’est que tu vas voir d’énormes fluctuations, amplifiées par les banques centrales qui vont essayer (en vain) de calmer le jeu.

Si la Grèce sort en premier, l’impact sera moindre mais au moins tout le monde de la finance commencera à faire des simulations sur une sortie d’un autre membre afin de mieux anticiper. Donc cela sera sans doute un peu moins fort mais cela ne changera pas grand-chose.

Désolé de ne pas pouvoir être plus précis mais il ne faut pas raisonner en termes simples : “l’euro est soulagé d’un fardeau” ou “le mythe… etc”. La question est quels seront les besoins immédiats car les pures spéculateurs ne pèseront pas lourd, ils seront balayés par les oscillations énormes des cours.

——

Dans un article sur LIESI du 20 mai, alors que l’Euro était à 1,28 je citais Ambrose Evans Pritchard qui évoquait dans l’un de ses articles un scénario plus violent pour l’EURO.

L’éventuelle sortie de la Grèce de la zone Euro créerait une première phase de panique, envoyant l’Euro à 1,20 immédiatement suivie d’une phase d’euphorie remontant l’Euro à 1,40. Mais la sortie de l’Espagne de l’Euro est autrement plus importante que la sortie de la Grèce.

Je vous recommande de relire l’article publié par LIESI lundi 11 juin, où tout était dit: SELL-OFF A VENIR.

Si Trader Noé et moi-même avons levé le pied, c’est que tout a été dit. Vous avez été prévenus à plusieurs reprises. Nous sommes donc dans l’attente de cet événement que j’anticipais pour la semaine du 18 juin.


citation:

SELL-OFF Boursier

En quelques minutes ou en quelques heures, dans quelques jours peut être (semaine du 18 ? avant ou après ?), la bourse pourrait s’effondrer de 25 ou 30%. Cela devrait être très très brutal. On vous racontera des salades comme d’habitude : un incendie dans la salle des ordinateurs comme au Crédit Agricole, un Kerviel ou un Moby Dick en folie, un coup d’état en Grèce ou en Espagne… Tout ça n’est que mensonges pour cacher la réalité, habiller les faits crus et concrets par une nouvelle virtualité. La faillite des banques et de l’ensemble du système fiduciaire EST la réalité.

Concrètement, que va t’il se passer ? Ceux qui vont vouloir jouer cette chute des marchés ont de fortes chances de ne pas en tirer profit. Les marchés resteront ils ouverts ? Les valeurs seront elles toujours cotées ? Les banques rachèteront-elles les warrants et autres turbos aux spéculateurs ? Je ne crois pas. Peu importe.

L’Euro a des chances réelles de s’effondrer brutalement, pour moi, la semaine du 18 juin vers 1,17, peut être même pour arriver à parité. Cela n’a aucune importance, le Dollar est condamné. Il ne terminera pas l’année ... (fin de citation)

Si vous n’êtes pas un professionnel, ne jouez pas contre les robots fous qui vont péter les plombs.

Ne croyez pas que vos placements en mines d’or ou d’argent ou vos juniors pétrolières vont être épargnées par ce sell-off. Cela va être 2008 en pire, avec krachs successifs en cascade.

Le seul moyen de passer les 6 ou 7 mois à venir sans trop de dégâts est d’être en métaux précieux et de s’abstenir de regarder les cours pendant 6 mois.

SI l’Espagne sort de l’Euro ce week-end ou le(s) week-end(s) suivant(s), il vaudrait mieux que vous ayez un peu de cash immédiatement disponible, le frigo et le réservoir plein.

La France va t’elle revenir au franc en dévaluant également ? Nous n’en savons rien. A priori, ceux qui nous lisent depuis assez longtemps sont mieux préparés que les autres. Tout le monde va perdre. Nous aussi. Il faut savoir faire la part du feu et rester philosophe. Souvenez-vous de ce qui se passe avec un tsunami : plus la mer se retirera loin, plus la vague sera haute. Faites un parallèle avec les métaux précieux.

Le G20

Aviez-vous noté que ce week-end, il y a également un G20 ? Il se tiendra le 18 et le 19 juin à Los Cabos au Mexique.

Ce sommet intervient au moment où l’agence de notation S&P qui a donné une note BBB- à l’Inde, menace de passer l’économie indienne et la roupie à Junk. A juste titre le Premier Ministre indien considère que cette prise de position est politique. C’est une réponse de l’oligarchie financière américaine au fait que l’Inde a continué à acheter du gaz et du pétrole à l’Iran.

La Chine a, quant à elle, fermement affirmé sa position cette semaine, en annonçant qu’elle n’allait pas diminuer ses achats vis-à-vis de l’Iran.

Alors que Hilary Clinton avait dispensé de sanctions 10 pays européens et qu’elle venait de rajouter à cette liste l’Inde, la Malaisie, la Corée du Sud, le Sri Lanka, la Turquie et Taïwan, Obama vient d’annoncer qu’il ne gracierait pas la Chine. De toute évidence, il y a de très grosses négociations sous la table sur le timing de la Réforme monétaire et sur les dévaluations monétaires. Ce sommet du G20 va encore être un ring de boxe.

Le prochain sommet de la Fed, les 19-20 juin, risque fort de se passer au cœur d’une grosse tourmente.

Le logo de ce sommet, image ci-dessous, est très intéressant. Il est formé non pas d’une pyramide avec un œil, mais de 4 pyramides, qui convergent vers la lumière et ensemble forment un carré, lui-même base d’une pyramide à degré en trois dimensions. Monolithisme des uns contre le monde multipolaire des autres. Tout est dit.

 


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maria
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MessagePosté le: Lun 18 Juin - 03:03 (2012)    Sujet du message: ALERTE: LA RUEE SUR LES BANQUES FRANCAISES A COMMENCE Répondre en citant

ALERTE: LA RUEE SUR LES BANQUES FRANCAISES A COMMENCE

17 juin 2012



du 14 au 18 juin 2012 : Les informations les plus folles sont tombées et les personnes informées ont commencé à retirer progressivement leur argent des banques françaises. Cette BRED de la région parisienne (photo du 13 juin de M. Lafont) a été obligée de limiter les retraits en liquide à 500 euros par jour au guichet. Donc si vous avez 2000 euros, il vous faudra 4 jours, eh oui... Pour les montants plus élevés, faites le calcul. Lotfi Ftaiti nous a dit sur Fbook "dans l'agence du Crédit Agricole dans mon quartier d'Amiens, c'est maxi 450 euros, et le mois dernier j'ai failli faire un scandale pour 600 euros. Ils ont été obligés de me les donner en deux fois!!"

Il faut dire que la dépêche Reuters tombée il y a 24 heures a confirmé tout ce que vous avez vu ici: "en cas de sortie de la Grèce de l'Eurozone, les retraits aux distributeurs seront immédiatement limités et les accords de Schengen suspendus"... Ouups... Les technocrates de Bruxelles ont donc DEJA préparé les textes pour empêcher la ruée sur les banques. Traduisez: si vous ne retirez pas vos économies pendant qu'il reste encore un peu de marge de manoeuvre, après, c'est clair, vous serez sur l'Indice Nikkei. "Le temps c'est de la monnaie" comme dirait une certaine pub débile de banque.

La situation est GRAVISSIME... Vous devez agir avant qu'il ne soit trop tard... Vous avez d'ailleurs remarqué que depuis 2 jours, les médias ne vous parlent que du tweet de "Mme" Hollande... Incroyable opération de désinformation. Passionnez-vous pour le crépage Ségolène-Valérie, puisque pendant ce temps, les médias ne vous parleront pas de sujets vraiment graves comme par exemple la mort de la zone euro!!! Ainsi sont les médias français...


Nigel Farage a littéralement explosé lors de sa prise de parole, hier, comme vous pouvez le voir ci-dessous, et c'est sous-titré french, merci au Cpt Anderson. Note: jamais je ne l'ai vu dans une telle colère. Farage précise qu'en cas de sortie de la Grèce, la BCE fera faillite à cause de ses 444 milliards d'euros d'exposition; et aussi que l'Italie emprunte à 7% pour les reprêter à 3% à l'Espagne... (lire ici Mish) Et lui aussi confirme: "Nous venons d'heurter l'iceberg". Et là, je remercie notre lecteur M. Wauthia qui a voulu attirer mon et votre attention sur le point suivant: "Durant le premier quart d'heure qui a suivi l'impact du Titanic avec un iceberg, presque personne n'était au courant. Durant le quart d'heure qui a précédé la disparition du Titanic dans la mer, tout le monde était au courant mais il n'y avait plus de canots de sauvetage". Je crois qu'il a bien résumé la situation. Vous, vous faites partie de ceux qui savaient que le Titanic ALLAIT heurter l'iceberg. REGARDEZ BIEN. Les Grecs en ce moment retirent presque 1000 millions par jour, 1 milliard

VIDÉO : http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=BFZTAhVlcoI

http://rustyjames.canalblog.com/archives/2012/06/17/24514493.html


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MessagePosté le: Lun 18 Juin - 20:04 (2012)    Sujet du message: CENTRAL BANKS PREPARE FOR TURMOIL AFTER GREEK VOTE Répondre en citant

CENTRAL BANKS PREPARE FOR TURMOIL AFTER GREEK VOTE



By Eva Kuehnen and Sven Egenter
FRANKFURT/LONDON | Sat Jun 16, 2012 12:13pm EDT

FRANKFURT/LONDON (Reuters) - Central banks from Tokyo to London checked their ammunition on Friday in preparation for any turmoil from Greece's election, with the European Central Bank hinting at an interest rate cut and Britain set to open its coffers.


Tensions were high about how to manage the euro zone's debt crisis - epitomized by Greece's bankruptcy and need for international aid - and a rare fight broke out between Germany and France, normally the glue that keeps the bloc together.

German Chancellor Angela Merkel criticized France's economic performance, effectively taking a swipe at Socialist President Francois Hollande who has called for more emphasis on economic growth and less on budget austerity.

The feeling of crisis was real. "We must do everything possible to prevent the euro zone from falling apart," Dutch Prime Minister Mark Rutte said on television.

ECB President Mario Draghi, one of many policymakers gearing up for trouble after Sunday's vote in Greece, said his bank was ready to step in and fund any viable euro zone bank that gets in trouble.

He painted a picture of a deteriorating euro zone economy with no inflation danger - conditions for monetary easing.

"There are serious downside risks here," Draghi told the annual ECB Watchers conference in Frankfurt, two days before the vote that could set Athens on a path out of the euro zone and stoke turmoil in financial markets.

"This risk has to do mostly with the heightened uncertainty."

Japan's top financial diplomat Takehiko Nakao warned that authorities in Tokyo would respond to unwelcome currency moves as appropriate, a clear threat of intervention if investors seeking safety push the yen too high.

It was an echo of strong pledges from the Swiss National Bank on Thursday that it would do what it takes to protect the franc from soaring.

The Bank of England followed up on Thursday's joint announcement with the government of a 100 billion pound ($155 billion) offer of loans to banks by saying it will start next week with a charge of just 0.75 percent.

In the United States, Treasury Under Secretary for International Affairs Lael Brainard offered assurance that Washington has a "tool kit" and stood ready to preserve market confidence.

"Everyone is well prepared, too, in the wake of the elections on Greece, to work together to make sure there is a path forward that is sustainable for Greece and bolsters confidence more broadly," she said.

GETTING READY

Officials from the G20 nations, whose leaders are meeting in Mexico next week, say numerous central banks are preparing to take steps to stabilize financial markets - if needed - by providing liquidity and prevent any credit squeeze.

European Council President Herman Van Rompuy convened a conference call on Friday afternoon with the leaders of Germany, France, Italy and Britain, officially to discuss preparations for the G20 summit, expected to be dominated by the euro zone debt crisis.

Depending on the depth of any turmoil, an emergency meeting of ministers from the Group of Seven developed nations could be held on Monday or Tuesday during the summit in Los Cabos, Mexico, sources said.

The focal point for all is Sunday's repeat general election in Greece, a knife-edge race that could be won by parties vowing to tear up the harsh economic terms that the European Union and International Monetary Fund imposed as conditions of a bailout for the near-bankrupt state.

Such an outcome could drive Greece into default and possibly out of the euro zone, a prospect that could undermine faith in the currency bloc and add to pressure on the finances of bigger economies such as Italy and Spain.

Madrid's borrowing costs rose above 7 percent on Thursday, a level that is widely considered unsustainable. They fell slightly on Friday and European shares gained on expectations of global central bank response. The euro was lower, however.

"At best, we are going to have a situation that is extremely serious on Monday," Swedish Finance Minister Anders Borg told journalists. "In all likelihood, whatever the outcome, we are going to have a government which is going to find it hard to live up to the agreements they (the Greeks) have signed up to."

WORSENING OUTLOOK

In a sign of growing strain between Europe's central powers, Merkel hit out at France in response to Hollande's proposals for joint euro zone bonds and a joint bank deposit guarantee scheme.

"Europe must discuss the growing differences in economic strength between France and Germany," Merkel said.

Responding to Hollande's call for more euro zone solidarity, she said Germany had wanted to give the European Court of Justice the power to reject national budgets that breach EU rules but others had objected. She meant France.

Draghi said the ECB was ready to provide money to solvent banks if they needed it, a clear plan to avoid the kind of credit crunch that occurred during the Lehman Brother crisis in 2008.

"The ECB has the crucial role of providing liquidity to sound bank counterparties in return for adequate collateral. This is what we have done throughout the crisis, faithful to our mandate of maintaining price stability over the medium term - and this is what we will continue to do," he said.

Draghi also said that no euro zone country faces an inflation risk, which is the bank's main concern. That gelled with comments from ECB policymakers a day earlier that the central bank might be open to cutting interest rates.

Britain did not wait for the Greek vote to announce action. Bank of England Governor Mervyn King said on Thursday the country would launch a scheme to provide cheap long-term funding to banks to encourage them to lend to businesses and consumers.

The central bank would also activate an emergency liquidity supply, King said.

King said the euro zone's problems were causing a crisis of confidence in Britain that was leading to a self-reinforcing weaker picture of growth.

"The black cloud has dampened animal spirits so that businesses and households are battening down the hatches to prepare for the storms ahead," he said.

On Friday, the bank said it will hold a first emergency liquidity operation for banks next week with at least 5 billion pounds on offer. Loans would be at a minimum of the Bank Rate, 0.5 percent, plus an additional 25 basis points.

STAND-OFF IN ATHENS

In Athens, the election was seen as too close to call. Alexis Tsipras, leader of the main anti-bailout leftist party SYRIZA, said on Thursday the deal with Greece's international lenders, which has helped push the economy into a depression, would not last beyond the weekend.

"The memorandum of bankruptcy will belong to the past on Monday," Tsipras, who has rapidly emerged from fringe politics to challenge the mainstream for power, told his last campaign rally in Athens.

European leaders, however, have warned that Greece will get no help if it reneges. Officials have also hinted that Athens might be granted more time to achieve its fiscal targets if a new government sticks to the core reforms in the program.

French President Francois Hollande warned Greek voters about seeking what Tsipras has promised - a future in the euro while ditching the 130-billion-euro ($160 billion) bailout deal sealed earlier this year and its demands for punishing austerity policies.

Hollande said on Greek TV that he wanted the country to stay in the euro, rather than reviving its drachma currency.

"But I have to warn them, because I am a friend of Greece, that if the impression is given that Greece wants to distance itself from its commitments and abandon all prospect of recovery, there will be countries in the euro zone which will prefer to finish with the presence of Greece in the euro zone."

SYRIZA is running neck-and-neck with the mainstream conservatives for Sunday's parliamentary vote, a re-run of an election last month that produced a stalemate in which neither the pro- nor anti-bailout camps was able to form a coalition.

(Writing by Jeremy Gaunt, additional reporting by Fiona Shaikh, Paul Carrel, Leika Kihara, Rie Ishiguro and Johan Sennero; Editing by Giles Elgood and Chizu Nomiyama)

http://www.reuters.com/article/2012/06/16/us-eurozone-crisis-idUSBRE85D0CA20120616


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MessagePosté le: Mer 20 Juin - 13:01 (2012)    Sujet du message: ROTHSCHILD/ROCKEFELLER : VERS UNE ALLIANCE STRATÉGIQUE Répondre en citant

  ROTHSCHILD/ROCKEFELLER : VERS UNE ALLIANCE STRATÉGIQUE



30.05.2012, 14:59
Photo: EPA


Le fonds coté RIT Capital Partners, présidé par Jacob Rothschild, a annoncé mercredi l'acquisition de près de 40 % de la société américaine Rockefeller Financial Services auprès de la Société Générale, dans le cadre d'une alliance stratégique entre les deux dynasties financières.

Rockefeller Financial Services est la maison mère de Rockefeller & Co, créée en 1882 pour gérer la fortune familiale du magnat du pétrole John D. Rockefeller et aujourd'hui encore détenue par la famille du même nom.

L'opération, pour laquelle aucun détail financier n'a été rendu public, se fait dans le cadre d'un partenariat stratégique qui rassemble deux des noms les plus reconnus et respectés dans le monde de l'investissement, a souligné RIT dans un communiqué.

http://french.ruvr.ru/2012_05_30/Rothschild-Rockefeller/


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MessagePosté le: Mer 20 Juin - 14:06 (2012)    Sujet du message: GREECE: THOUSANDS RECEIVE FOOD HANDOUTS Répondre en citant

GREECE: THOUSANDS RECEIVE FOOD HANDOUTS

VIDEO : http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=Pc1JX2yR_1A


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MessagePosté le: Mer 20 Juin - 18:30 (2012)    Sujet du message: G20 WARNS US OVER DEFICIT AMID FEARS IT IS THE NEXT CRISIS TO HIT Répondre en citant

G20 WARNS US OVER DEFICIT AMID FEARS IT IS THE NEXT CRISIS TO HIT


America has been given a rare warning from G20 countries not to botch its own deficit-cutting measures amid fears that the world's biggest economy could fall off a "fiscal cliff" next year.



Efforts by President Barack Obama and Congress to agree on a grand plan to cut the country's deficit have so far failed. Photo: AP










By Richard Blackden, in Los Cabos, Mexico


11:48PM BST 19 Jun 2012


The warning came at the end of a fraught two-day summit in Mexico dominated by Europe's debt crisis. While the world's most powerful economies urged European governments to do more to end their crisis, the rebuke to The White House reflects increasing concern that America's struggle with its own $15trillion of debt will be the next to hit the world economy.


Efforts by President Barack Obama and Congress to agree on a grand plan to cut the country's deficit have so far failed.


A series of short-term compromises have left the US facing $1trillion in spending cuts at the start of next year. Federal Reserve chairman Ben Bernanke has warned that the cuts, alongside the expiration of tax cuts first introduced by George W. Bush, leave the US facing a fiscal contraction that could plunge the country back into recession.


The G20 urged the US to "calibrate the pace of its fiscal consolidation by avoiding a sharp fiscal contraction in 2013 while insuring that its public finances are placed on a sustainable long-run path," according to the communique.


With the presidential election happening less than two months before the tax increases and spending cuts are due, financial markets are fearful that Congress will fail to reach an agreement to delay some of the measures.

http://www.telegraph.co.uk/finance/g20-summit/9343110/G20-warns-US-over-deficit-amid-fears-it-is-the-next-crisis-to-hit.html


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MessagePosté le: Jeu 21 Juin - 03:27 (2012)    Sujet du message: GGN: WE ♥ CORPORATISM, EU HAS NO INTEREST IN DEMOCRACY, YOUTH SHOULD ACCEPT AUSTERITY Répondre en citant

GGN: WE ♥ CORPORATISM, EU HAS NO INTEREST IN DEMOCRACY, YOUTH SHOULD ACCEPT AUSTERITY

YOUTH SHOULD ACCEPT AUSTERITY = Youth should accept slavery???



VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=DfwniMv5dLM


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MessagePosté le: Jeu 21 Juin - 22:20 (2012)    Sujet du message: FOODSTAMP SHUTDOWN STATEWIDE CALIFORNIA Répondre en citant

FOODSTAMP SHUTDOWN STATEWIDE CALIFORNIA



VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=IgVpI1CdiYA


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MessagePosté le: Ven 22 Juin - 14:45 (2012)    Sujet du message: HUGE STOCK MARKET DROP... FOLLOWED BY MOODY'S DOWNGRADE OF US BANKS! Répondre en citant

HUGE STOCK MARKET DROP... FOLLOWED BY MOODY'S DOWNGRADE OF US BANKS!



VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=EHL9thc-ch0


LIST WE HAVE ALL BEEN WAITING FOR - RESULTS OF BOYCOTT



VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=WdlxvXGN-xA

BRITISH BANKS TO BE DOWNGRADED BY CREDIT RATINGS AGENCY MOODY'S AS EURO-CRISIS SPREADS

Posted on June 21, 2012by The Extinction Protocol

June 21, 2012
LONDON – British banks are set to be downgraded by a leading credit ratings agency, it was claimed today. Royal Bank of Scotland, Lloyds Banking Group and Barclays are all in line for a downgrade by ratings agency Moody’s over fears the eurozone crisis threatens their stability. In a move that would cost financial institutions billions of pounds and could have a knock-on effect on the cost of credit to business and consumers, Moody’s is set to push some banks down two notches, sources said. Moody’s will also downgrade a number of the biggest banks around the world, it was claimed, a decision that would show how the eurozone sovereign debt crisis is hitting all areas of global finance. The cuts are part of a wider review by Moody’s of the global banking sector that Sky Newssaid is likely to be unveiled tonight after the US market closes. The downgrades, which are expected to range in scope from one notch to three notches, will follow joint efforts by the Bank of England and Treasury to boost cash flows in Britain’s banks through a multibillion pound cheap loan scheme. The banking industry has been hit by higher funding costs as the eurozone troubles escalated and has been hoarding money for fear of another worrying phase in the crisis. The Bank held its first auction under the new scheme yesterday, offering£5 billion in cheap loans with a rate of 0.75 per cent, which was entirely taken up by the country’s lenders. Moody’s has said it will release the ratings reviews, which include significant downgrades for many banks, by the end of June. A spokeswoman for Moody’s declined to comment on the exact timing. There has been speculation the downgrades were imminent for several days. –Daily Mail
U.S. banks hammered with downgrades:
Moody’s Investors Service lowered the credit ratings of 15 the world’s largest banks late Thursday, including Bank of America, JPMorgan Chase and Goldman Sachs, saying their long-term prospects for profitability and growth are shrinking. The ratings agency said it was especially concerned about banks with significant financial markets businesses because those markets have become so volatile. Some of the largest European banks were also downgraded, including Barclays, Deutsche Bank and HSBC. The downgrades mean Moody’s is more concerned about the ability of the banks to repay their debts. Moody’s had said in February that it was considering downgrading the credit ratings of major banks in the U.S. and in Europe. A downgrade usually means that it becomes more costly for banks to raise money by selling debt. Investors demand higher interest for riskier debt, which is what the downgrades represent. However, with interest rates already at rock-bottom levels, the downgrades may not affect the cost of funding for the banks that much. The stock market has also priced in any negative impact from the ratings downgrades, according to Bert Ely, a banking consultant in the Washington, D.C. area. “They’ve been telegraphing this thing for months,” Ely said. The downgrades come at a time of great uncertainty in the global economy. Europe’s currency union is under threat from bad bank loans. The U.S. economy is slowing and the fast-growing emerging economies of India, Brazil and China are also cooling. Financial markets have also been volatile. –LA Times http://theextinctionprotocol.wordpress.com/2012/06/21/british-banks-to-be-d…


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MessagePosté le: Ven 22 Juin - 15:25 (2012)    Sujet du message: LE PARLEMENT FAIT UN PAS SUPPLÉMENTAIRE VERS L'AUSTÉRITÉ GÉNÉRALISÉE Répondre en citant

COMPTE-RENDU DE SESSION DU PARLEMENT EUROPÉEN (11-14 juin 2012)




Hémicycle du Parlement européen à Strasbourg / Photo: Olivier Hansen


Le Parlement européen s’est réuni en session plénière du 11 au 14 juin à Strasbourg.



LE PARLEMENT FAIT UN PAS SUPPLÉMENTAIRE VERS L'AUSTÉRITÉ GÉNÉRALISÉE

Le Parlement a fait ce mercredi 13 juin un pas supplémentaire vers de nouvelles règles européennes pour renforcer l’austérité en adoptant deux rapports donnant sa position sur ce qui est baptisé le «Two Pack ».
Qu’est-ce que ce « Two Pack » ?

Il s’agit de deux nouveaux règlements (d’application immédiate contrairement à une directive) qui font suite au Paquet gouvernance économique. Le Paquet gouvernance économique instaurait déjà des règles drastiques de surveillance des budgets autorisant la Commission à sanctionner financièrement les Etats jusqu’à 0,5% de leur PIB. Les deux nouveaux règlements poussent cette logique encore plus loin.

Le premier règlement « établissant des dispositions communes pour le suivi et l’évaluation des projets de plans budgétaires et pour la correction des déficits excessifs dans les États membres de la zone euro » prolonge le « semestre européen » sur toute l’année.

Dans le cadre actuel du semestre européen, les Etats font connaitre leur projet budgétaire avant le 15 avril. La Commission fait ensuite ses remarques sur les projets de budgets, accompagnées de « recommandations » en matière de politique économique (recul de l’âge du départ en retraite, réduction des dépenses publiques, ouverture à la concurrence, réforme du marché du travail etc.). La procédure s’arrêtait là.

Avec ce nouveau texte d’application immédiate (ce qui interdit toute échappatoire aux Etats) la proposition définitive de budget devra être présentée au plus tard le 15 octobre pour une adoption avant le 31 décembre. L’important est que, dans cet intervalle, la Commission se ménage une fenêtre de tir, jusqu’au 30 novembre, pour vérifier l’application des recommandations qu’elle avait faites via le Conseil européen de juin, et donc de donner une opinion sur le budget qu’elle rend public.

Le deuxième règlement « relatif au renforcement de la surveillance économique et budgétaire des États membres connaissant ou risquant de connaître de sérieuses difficultés du point de vue de leur stabilité financière au sein de la zone euro » permet de placer un Etat « sous surveillance poussée ».

Pour ce faire c’est toute la panoplie des missions de la Troïka – constituée de la Commission, de la Banque centrale européenne et du Fonds monétaire international – qui est reprise : supervision des finances publiques, des actifs des Banques, procédures de surveillance Commission – BCE. L’objectif est de s’assurer que les programmes d’ajustement concoctés par la Commission et validés par le Conseil (à la majorité qualifiée des membres de la Zone Euro) sont bien appliqués. Il est précisé que la mise sous surveillance ne s’arrêtera qu’une fois que plus de 75% des prêts contractés auprès des mécanismes européens seront remboursés.

Ces deux nouveaux règlements permettent finalement à la Commission d’intervenir au début et à la fin de la procédure budgétaire des Etats et de transposer dans le droit européen les missions de supervision de la Troïka, qui ne sont, à ce jour, basées que sur des accords bilatéraux.

Avec l’adoption du nouveau Traité d’austérité, du Traité sur le Mécanisme européen de stabilité (qui conditionne les aides) et de ces deux nouveaux règlements, c’est un véritable carcan budgétaire qui se met en place et interdira dès lors tout grand projet de dépense sociale ou publique.

La position de la majorité du Parlement

Le Parlement a adopté ce mercredi 13 juin sa position dans le cadre des négociations qu’il mènera ensuite avec la Conseil et la Commission sur le « Two Pack ».

Les tenants de l’orthodoxie « austéritaire » tentent de faire adopter ces textes à marche forcée. C’est pourquoi, avant le vote, le Commissaire finlandais aux affaires économiques, Olli Rehn, a demandé à ce que ces textes soient adoptés le plus rapidement possible prétextant une insécurité juridique. Laquelle ? Nul ne le sait !

Le Parlement a en partie écouté son appel puisque les deux rapports ont été adoptés à une large majorité. Celui du français Gauzès, député de l’UMP a été adopté par 471 voix pour, 97 contre et 78 abstentions. Celui de la socialiste portugaise Ferreira a été adopté par 501 voix pour, 138 contre et 36 abstentions.

Un de ces deux textes lancés sans consultation des peuples et des Parlements nationaux a pu être amélioré. Il s’agit du rapport Ferreira qui porte sur les missions de surveillance, pour lequel nous avons soutenu des amendements socialistes proposant :
  • une mutualisation d’une partie de la dette des Etats avec un fonds européen pour amortir à moindre coûts les dettes des Etats sur 25 ans (l’idée est de placer une partie de la dette dans ce fonds, ce qui doit faire baisser les intérêts puisque tous les Etats seront garants) ;
  • un fonds européen de 1% du PIB de l’Union européenne par an (soit l’équivalent du budget actuel de l’UE) pour mener à bien une vraie politique européenne d’investissement.

Pour autant, à l’inverse de tous les groupes (dont les socialistes français), nous avons voté contre ces textes qui n’ont pour seule finalité que de réduire encore les investissements publics et sociaux. J’appelle à la plus grande vigilance sur les négociations qui s’entament désormais avec le Conseil et la Commission.

Lors du débat, Jürgen Klute (GUE/NGL – Allemagne) s’est opposé à la logique de ces deux textes : « les pays forts doivent cesser de pointer du doigt les faibles et doivent commencer à faire leurs devoirs et à investir dans la croissance».

Marisa Matias (GUE/NGL – Portugal) a ajouté : « Il semblerait que ces propositions confirment qu’il y a une censure des mesures anticrise en Europe. Nous nous opposons fermement à cette idée de l’Europe qui s’obstine à adopter des politiques économiques et budgétaires antisociales et procycliques qui annihilent le modèle social européen ». Elle a conclu son intervention par : « LA DÉTÉRIORATION DE LA SITUATION ET LA CONTAGION À D'AUTRES ÉCONOMIES NOUS RAPPROCHE DU POINT DE NON-RETOUR. CE FANATISME NÉOLIBÉRAL NOUS MÈNERA DROIT VERS LA FIN DE L'EURO ».

http://patricklehyaric.net/2012/06/22/compte-rendu-de-session-du-parlement-europeen-11-14-juin-2012/


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MessagePosté le: Dim 24 Juin - 01:12 (2012)    Sujet du message: OBAMA TRADE DOCUMENT LEAKED, REVEALING NEW CORPORATE POWERS AND BRODEN CAMPAIGN PROMISES Répondre en citant



OBAMA TRADE DOCUMENT LEAKED, REVEALING NEW CORPORATE POWERS AND BRODEN CAMPAIGN PROMISES








Workers Action Introduction

Not satisfied with the passage of the Korea, Panama, and Colombian Free Trade Acts (FTA), overriding the protests of Labor and environmental activists, the Obama Administration is secretly negotiating another FTA — the Trans-Pacific Partnership Trade Pact (TPP). This FTA in the making involves not only the United States but Australia, Brunei Darussalam, Chile, Malaysia, New Zealand, Peru, Singapore, and Vietnam as well.

As the article below shows, there are good reasons why the TPP is being worked on behind closed doors. The costs of the FTA’s already in existence have been lost jobs, a downward pressure on workers’ living conditions and rights, as well as declining environmental standards — while the corporate captains have raked in billions in increased profits. The TPP will increase these trends even further. In addition, it will create an international tribunal, which would be able to overrule national laws that interfere with the multi-national corporations’ profits and impose trade sanctions on the offending country. The proposal to create such a body, with the power to violate national sovereignty for the sake of a tiny cabal’s increased riches, will be widely opposed by the 99 percent of all involved countries.

On the one hand, the TPP is an example of how the economic elite can join forces internationally to better exploit their own nation’s workers. On the other, because the United States is the most powerful player in the TPP negotiations, it is also inevitably an attempt by U.S. business interests to get the advantage over their international competitors such as Europe and China. The path the Obama administration is taking could lead not only to a greater divide between the haves and have-nots, but also greater tensions between nations. The solution for the international working class is not to rely on their respective governments for protection but to join with one another by lending support to each other’s struggles. Workers in the U.S. should help Chinese workers, for example, unionize and win higher wages and in this way Chinese workers will no longer pose a threat to U.S. workers.
__________________________________________________________________
Obama Trade Document Leaked, Revealing New Corporate Powers And Broken Campaign Promises
Zach Carter
WASHINGTON — A critical document from President Barack Obama’s free trade negotiations with eight Pacific nations was leaked online early Wednesday morning, revealing that the administration intends to bestow radical new political powers upon multinational corporations, contradicting prior promises.

The leaked document has been posted on the website of Public Citizen, a long-time critic of the administration’s trade objectives. The new leak follows substantial controversy surrounding the secrecy of the talks, in which some members of Congress have complained they are not being given the same access to trade documents that corporate officials receive.

“The outrageous stuff in this leaked text may well be why U.S. trade officials have been so extremely secretive about these past two years of [trade] negotiations,” said Lori Wallach, director of Public Citizen’s Global Trade Watch in a written statement.

Sen. Ron Wyden (D-Ore.) has been so incensed by the lack of access as to introduce legislation requiring further disclosure. House Oversight Committee Chairman Darrell Issa (R-Calif.) has gone so far as to leak a separate document from the talks on his website. Other Senators are considering writing a letter to Ron Kirk, the top trade negotiator under Obama, demanding more disclosure.

The newly leaked document is one of the most controversial of the Trans-Pacific Partnership trade pact. It addresses a broad sweep of regulations governing international investment and reveals the Obama administration’s advocacy for policies that environmental activists, financial reform advocates and labor unions have long rejected for eroding key protections currently in domestic laws.

Under the agreement currently being advocated by the Obama administration, American corporations would continue to be subject to domestic laws and regulations on the environment, banking and other issues. But foreign corporations operating within the U.S. would be permitted to appeal key American legal or regulatory rulings to an international tribunal. That international tribunal would be granted the power to overrule American law and impose trade sanctions on the United States for failing to abide by its rulings.

The terms run contrary to campaign promises issued by Obama and the Democratic Party during the 2008 campaign.

“We will not negotiate bilateral trade agreements that stop the government from protecting the environment, food safety, or the health of its citizens; give greater rights to foreign investors than to U.S. investors; require the privatization of our vital public services; or prevent developing country governments from adopting humanitarian licensing policies to improve access to life-saving medications,” reads the campaign document.Yet nearly all of those vows are violated by the leaked Trans-Pacific document. The one that is not contravened in the present document — regarding access to life-saving medication — is in conflict with a previously leaked document on intellectual property (IP) standards.

“Bush was better than Obama on this,” said Judit Rius, U.S. manager of Doctors Without Borders Access to Medicines Campaign, referring to the medication rules. “It’s pathetic, but it is what it is. The world’s upside-down.”

In a statement provided to HuffPost, the Office of the U.S. Trade Representative downplayed the concerns.

“This administration is committed to ensuring strong environmental, public health and safety laws,” said USTR spokesperson Nkenge Harmon. “Nothing in our TPP investment proposal could impair our government’s ability to pursue legitimate, non-discriminatory public interest regulation, including measures to protect public health, public safety and the environment.”

Words like “legitimate” and “nondiscriminatory” can have flexible interpretations among international tribunals, however, which have recently ruled that U.S. dolphin-safe tuna labelling and anti-teen smoking efforts are unfair barriers to trade, according to prior trade pacts.

The new investment rules, for instance, extend to government contracting negotiations, eliminating so-called “Buy American” preferences for domestic manufacturers.

USTR has previously stated that it does not comment on the terms of an allegedly leaked document.

The Office of the U.S. Trade Representative insists that while broad standards require many medical patents and IP rules that would increase the price of medications, the U.S. intends to work with countries involved in the Trans-Pacific talks to ensure that the agreement does not restrict access to life-saving drugs.

That statement is belied somewhat by recent American efforts in other international negotiations to establish controversial medical patents that grant companies long-term monopolies on life-saving medications. Those monopolies increase drug prices, which impede access to medications, particularly in developing nations. The World Health Organization and dozens of nonprofit public health groups have objected to the standards sought by the Obama administration. Two United Nations groups recently urged global governments not to agree to trade terms currently being advocated by the Obama administration, on the grounds that such rules would hurt public health.

Such foreign investment standards have also come under fire at home, from both conservative sovereignty purists and progressive activists for the potential to hamper domestic priorities implemented by democratically elected leaders. The North American Free Trade Agreement, passed by Congress in 1993, and a host of subsequent trade pacts granted corporations new powers that had previously been reserved for sovereign nations and that have allowed companies to sue nations directly over issues.

While the current trade deal could pose a challenge to American sovereignty, large corporations headquartered in the U.S. could potentially benefit from it by using the same terms to oppose the laws of foreign governments. If one of the eight Pacific nations involved in the talks passes a new rule to which an American firm objects, that U.S. company could take the country to court directly in international tribunals.

Public Citizen challenged the independence of these international tribunals, noting that “The tribunals would be staffed by private sector lawyers that rotate between acting as ‘judges’ and as advocates for the investors suing the governments,” according to the text of the agreement.

In early June, a tribunal at the World Bank agreed to hear a case involving similar foreign investment standards, in which El Salvador banned cyanide-based gold mining on the basis of objections from the Catholic Church and environmental activists. If the World Bank rules against El Salvador, it could overturn the nation’s domestic laws at the behest of a foreign corporation.

Speaking to the environmental concerns raised by the leaked document, Margrete Strand Rangnes, Labor and Trade Director for the Sierra Club, an environmental group said, “Our worst fears about the investment chapter have been confirmed by this leaked text … This investment chapter would severely undermine attempts to strengthen environmental law and policy.”

Basic public health and land-use rules would be subject to challenge before an international tribunal, as would bank regulations at capital levels that might be used to stymie bank runs or financial crises. The IMF has advocated the use of such capital controls, which would be prohibited under the current version of the leaked trade pact. Although several countries have proposed exceptions that would allow them to regulate speculative financial bets, the U.S. has resisted those proposals, according to Public Citizen.

Trans-Pacific negotiations have been taking place throughout the Obama presidency. The deal is strongly supported by the U.S. Chamber of Commerce, the top lobbying group for American corporations. Obama’s Republican opponent in the 2012 presidential elections, Mitt Romney, has urged the U.S. to finalize the deal as soon as possible.

Huffington Posthttp://us.mc1105.mail.yahoo.com/mc/welcome?view=print  

http://workerscompass.org/2012/06/15/obama-trade-document-leaked-revealing-new-corporate-powers-and-broken-campaign-promises/


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MessagePosté le: Dim 24 Juin - 23:45 (2012)    Sujet du message: TPP IS TREASON. WAKE UP! GLOBALIZATION GOES FOR CHECK-MATE. Répondre en citant

TPP IS TREASON. WAKE UP! GLOBALIZATION GOES FOR CHECK-MATE.

By


Brett Redmayne-Titley (about the author)

 



George Orwell cried last night. Had not he warned them. Hadn't they read his books, once taught in high schools across America. He was so clear. Yet, so few listened. Now, the plot was almost over. They, the Pigs, were about to win. Unless......

"We have to stop them before it gets to Congress", warned Brooke Harper, referring to the Trans Pacific Partnership (TTP), the proposed pan-pacific treaty likely the most insidious piece of corporate global legislation ever to be secretly slipped through the halls of Congress. It was a secret until two weeks ago. Now, opposition must rise quickly. The consequences for American, and world, society are, indeed, terminal.

Ms. Harper, who represents Global Trade Watch, an organization based in Wash. DC, has just arrived in San Diego to rally the Southern California area activists in preparation for the upcoming TPP, eight day, negotiations to be held at the Hilton/ San Diego Bayfront in San Diego, July 2-10, 2012. This is round thirteen.

A crowd of about forty, representing activist groups from the San Diego area, listened as Harper explained the depth of the threat posed by TPP. They had gathered at Canvass for a Cause, a community hall in the City Heights area. What they heard was chilling and went far beyond the fringes of what our current broken American democracy has become.






Pres. Barack Obama is traitor. This underhanded legislation/ treaty secretly sells- out the American people's legal rights in favor of his corporate puppet masters. The concept, inception, and mechanism of the TPP treaty comes, solely, from the Obama administration. In doing so, our one time constitutional scholar president attempts to create a new, world- wide, corporate dynasty. TPP gives up legal sovereignty and jurisdiction of the United States, and its laws, to a foreign power. This is the very definition of treason.

If Americans don't stop TPP corporations will, literally, be able to circumvent the existing laws of the EPA, FDA, unions, collective bargaining agreements, patent protections and access, banking regulations and many other American regulations and rights. All will be negated solely by the arbitrary diktats of corporations being currently, and secretly, included in the language of the TPP treaty. Should state, local, or federal governmental agencies attempt to enforce American laws in favor of their citizens a separate corporate court will have supreme jurisdiction over that American governmental agency. This "Tribunal" has the power to override existing American regulation. Federal agencies, State Gov'ts, City authority, citizen's property, and competing American corporate interests will be considered as the Defendant before the court. These defendants will have been charged, by the plaintiff corporation, with the new crime of a "Technical Barrier to Trade."

Should the defendant chose not to comply with the Tribunal's diktat, or refuse to pay Tribunal ordered financial compensation, the judgment will be enforced by our federal gov't against American interests.

Making matters even worse American based corporations will not have access to the authoritarian controls and manipulations of the TPP treaty. These luxuries are only available to the big multi-national corporations. Smaller American corporations will be subservient to the whims of TPP.



So, your state decides to place a health tax on cigarettes of one dollar a pack, as compensation for increased healthcare costs of smokers to the state. (California's Prop 29 attempted to do this in the last primary election.) The voters approve it. Seems pretty fair so far. Au contraire.

R.J. Reynolds doesn't like this portion of democracy, considering it bad for business and profits. Healthcare and designed addiction be damned, big corporations, at least the ones with real power, don't worry about the trifles of mere democracy. They just turn to the "Investor/State Dispute Resolution Tribunal." Not to a state court, not the federal court, nor the Supreme Court of the United States. A Corporation run court. For this TPP has adopted the more ominous description of, "Tribunal."

This corporate sponsored, congressional, science fiction continues with the makeup of the Tribunal and its members. Composed of just three corporate lawyers (remember what Shakespeare said?) the three will be divided into; one with experience with the defendant's issues, one for the plaintiff corporation, and a third who is, somehow, neutral. The Tribunal will meet in closed session away from cameras and reporters when adjudicating disputes between sovereign American federal, state, and local laws and the wishes of the corporations whose countries' governments have, maliciously, ratified the TPP treaty.

With the likelihood of your state prevailing being nil, the tribunal rules against the cigarette tax. The tax is ordered to be repealed and, as punishment to the state for the crime of state-sponsored health interests, is next assessed a corporate monetary penalty due to the tax being a, "technical barrier to trade". This term is the mantra of TPP and translates directly into, "your (healthcare) law is restricting our profits."

The tribunal then issues an order for compensation of, hypothetically, one hundred million dollars due to the loss of profits to R.J. Reynolds tobacco sales. Your state's attorney general says, "over my dead body", and heads for the Appeals court, perhaps the Supreme Court. Au contraire.

Here lies the treason of the TPP. It grants, once congress ratifies it, the complete nullification of the jurisdiction of all US courts regarding matters before the tribunal. So your state loses. Automatically.

Well, now your state treasurer says, "we'll never pay." That won't work either. Thanks to TPP, and a majority of treasonous Congressman, the federal government, which has authority over the states, must enforce the monetary judgment. Your states treasurer wakes up one morning to a call from the bank. It's something about a $100 million withdrawal. Uncle Sam just stole your states $100 million and gave it to R.J. Reynolds. And there wasn't a damn thing your state could do to stop it.

This is not fantasy. Nor hyperbole. Already Australia is under a similar legal attack by Phillip Morris, Ltd, one of the world's largest cigarette manufacturers. Because of a similar existing, Hong Kong/ Australia, trade treaty Morris is currently seeking tens of millions of dollars in monetary damages from the Australian Gov't. Recently, the Aussies decided to mandate plain paper packaging of all cigarettes and, that this packaging contain a health warning and some very ghastly images of diseased lungs, stomas, etc., designed to discourage smoking. Thanks to the treaty; au contraire.

The Obama administration's treason in propagating the TPP is shown in many other likely future edicts via TPP. Using the broad brush of, "Technical Barrier to Trade", pro-American interests will soon be banned, literally. "Buy American" provisions, designed to create jobs, on Gov't Purchases will not be banned.

Green Energy, an Obama campaign promise regarding creating new jobs, will not be a reality as these would compete with the stronger oil industry. Heath care for employees? Also gone due to the cost to employers. Patent terms would be lengthened to as much as fifty years so as to restrict the production of cheaper generic drugs of same quality, thereby maintaining higher prices and restricting access to medication in impoverished counties. How many millions of people world- wide will die will never be known. Banking regulation, already minimal, will be gone. The few remaining small farmers will be forced from their land by multi- national agri-business. Fracking? Whether you like it, or not. These are just the obvious examples.






Substitute into this scenario any governmental agency, fit in any restriction to corporate profit, and add the name of any multinational corporation, and the story plays out the same. These requirements are actually currently written into the first two, leaked to the public, chapters of the TPP treaty. There are drafts for twenty --six additional chapters, most of which have nothing to do with trade, but rather impose limits on domestic food safety, health, environmental, and other policies. The first two are bad enough and the reason that these draft copies were released to Global Trade Watch two weeks ago. The governments involved, including the US, won't release the texts to the public. But 600 U.S. corporate "trade advisors" have full access.

What was initially met with a collective gasp by most media was quickly dampened to a mumble after a one-day news cycle. It is now missing from the pages of our nations' corporate controlled media, much as the recent NDAA ( National Defense Authorization Act) subterfuge. Media scoundrels are doing their job efficiently. During a the recent Dallas negotiations, despite the presence of over 400 area protesters, there was only one media crew, from Japan, present to cover the event.

These forty dedicated Occupiers and activist leaders are determined to make the week of July 2 -10 a call to action, and the attention, of their American and world brethren of the pending horror of TPP.

After a 90 minute presentation by Brooke Harper, on the nuances of TPP, the gathering spent another hour and a half discussing plans for each day of the week during the TPP negotiations, since negotiations are held during the day. A coordinated effort from across Southern California is expected to make a strong presence daily. Twenty members of the group have been given passes to enter the assembly daily as, "Stakeholders", (implying that they actually have a say in negotiations) and can meet and discuss issues with the official trade representatives of the countries present. Harper warns these stakeholders to be prepared for the self-serving arguments of the negotiators, since the invitation is designed to be the foil for the negotiators to challenge these protesters in public and legitimize the TPP process.

 


The countries who are party to this attempt at corporate world domination, i.e. globalization, are Australia, Brunei, Chile, Malaysia, New Zealand, Peru, Singapore, and Vietnam . All these countries are champions of the new corporate Democratic model.

These democracies elect their representatives, and these officials, then, maliciously ignore the interests of these voters until the advent of the next election cycle. In the interim these sham democracies serve, with all expediency, the corporate interest. This is becoming the global democratic model and the goal of globalization, and its castrating scissors; the TPP. Of course this has, since NAFTA, been the goal of American corporations all along. The TPP is American made. Obama's administration is the author.

The TPP negotiators refer to the treaty as a "Docking Agreement" meaning it is an opportunity for other countries to join. Already Mexico, a country representing, only, its upper 1%, and Canada, a country that just authored its own authoritarian response to the student protests in Montreal, will soon be added

Just two-and a- half years ago Americas' one-time constitutional scholar president, continued to bolster his assault of Americans' best interests, by commencing the drafting of the TPP treaty, and to invite countries to participate in the negotiations. These have been continuing routinely, in secret, with the recent twelfth stopover in Dallas, Texas this past May. All the twenty US trade negotiators and the US trade representative, Ron Kirk, will be present at the TPP conference. All were selected by Obama.


 
Obama's treason deliberately conceals its intentions as the release of secret two chapters reveals. By design the treaty will remain secret. US Congressmen and Senators will not be able to see them until a final draft is submitted to them for consideration, and presumably, automatic passage. This pre-authored treaty, like so many pieces of legislation already authored by A.L.E.C., will have no need to be read by these congressmen, who are already in the bag, and pleased to do the bidding of their corporate sponsors. The likely punch-line to this treasonous joke will be Obama using his "fast-track authority", via current US trade authority, to get this through Congress without possibility of formal congressional review, or the public suddenly paying attention in time. Like the secret provisions of this past New Year's sinister NDAA passage, this treasonous president, and his congressional co-conspirators, will put a final death nail in American democracy. Unless".

The time line for passage of the treaty through the congress and Parliaments of these member nations is intended to be by late summer this year.

Two congresswomen are taking an interest in protection American sovereignty and its citizen from TPP. Reps. Rosa L. DeLauro (D-CT) and Rep. Donna Edwards(D- MD) are the current leaders in exposing and challenging TPP. Senator Ron Wyden (D-OR), chairman of the Trade Committee in the Senate which has jurisdiction overtrade agreements, has been denied any access to information despite persistent requests. Already a US senator lacks standing, or jurisdiction, within TPP regarding American interests. No elected official, other than Pres. Obama, is involved in the negotiations.
.
Times were dire before the sudden, shocking, news of the TPP. Corporations seek supreme authority over sovereign nations. Desperate, and ever greedy, the minions of authoritarian democracy wish to give their corporate masters the keys to the base of the financial pyramid. From Citizens United to the BP oil disaster cover-up; Obama's sham Heath Care bill to the NDAA's new gutting of civil rights, we now have TPP, designed to finish the job. It must be stopped. Efforts in San Diego and across the nation must commence. Congressmen must be contacted. Phones must ring. The call to national action must go out. Or the last vestiges of freedom will.

George Orwell cried last night.

http://www.opednews.com/articles/TPP-is-Treason-WAKE-UP-G-by-Brett-Redmayne…


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MessagePosté le: Lun 25 Juin - 17:18 (2012)    Sujet du message: AFFAIRES ITALIENNES : LE BANQUIER TEDESCHI DU VATICAN REFUSE DE PARLER Répondre en citant

AFFAIRES ITALIENNES : LE BANQUIER TEDESCHI DU VATICAN REFUSE DE PARLER





Nous avions évoqué les enquêtes de la justice italiennes concernant le BANQUIER NOIR DU VATICAN, ANCIEN PRÉSIDENT DE L’INSTITUT DES ŒUVRES RELIGIEUSES (IOR), qui est le nom de la banque gérée par le Vatican.

Ces enquêtes avaient été générées par le fait que 23 MILLIONS D’EUROS DE FONDS D’ORIGINE DOUTEUSE ET MAFIEUSE AVAIENT TRANSITÉ PAR UN COMPTE DE LA MAFIA AU SEIN DE L’IOR.

La découverte d’un mémoire fait par Tedeschi en cas de décès prématuré montrait QUE LE CARDINAL BERTONE MAGOUILLAIT AU SEIN DE L’IOR AVEC LE DIRECTEUR DE LA BANQUE AUX FINS DE PROTÉGER CES PRATIQUES.

Tedeschi avait indiqué aux carabiniers que d’autres s’opposaient à la clarification des pratiques douteuses, mais quinze jours après l’éclatement de l’affaire, voici le point sur celle-ci.

Récit : quelques heures après l’interrogatoire du banquier par le magistrat de Naples, Tedeschi fait savoir par l’agence de presse Ansa un message fort destiné à obtenir un maximum de retentissement, c’est-à-dire jusqu’à la loge du pape :

« Le moment n’est pas encore venu de parler car je pense à la souffrance du Saint Père qui croît de pair avec ma dévotion pour laquelle je souffre »

GOTTI TEDESCHI EST MAINTENANT PRIS DE REMORDS ET DÉSIRE PRENDRE DES RÉSERVES PAR RAPPORT À SES
VOLONTÉS INITIALES DE COLLABORER AVEC LA JUSTICE.

LE BANQUIER ESPÉRAIT UNE RENCONTRE AVEC LE PAPE, et d’ailleurs une des copies de son mémoire lui était destinée.

LE MESSAGE RÉSONNE COMME UN AVERTISSEMENT : « LE MOMENT N’EST PAS ENCORE VENU » CE QUI SEMBLE INDIQUER QUE BIENTÔT SI UN CANAL DE COMMUNICATION NE S’OUVRE PAS, OUI, IL VA PARLER ET CELA SERA PRÉJUDICIABLE POUR LA VIEILLE BÊTE QUI LONGE LE TIBRE.

LE TITULAIRE DE L’ENQUÊTE, LE MINISTÈRE PUBLIC REPRÉSENTÉ PAR STEFANO ROCCO FAVA ET SON ADJOINT NELLO ROSSI EST ALLÉ À MILAN CHERCHER LES DOCUMENTS DE GESTION SOUS SÉQUESTRE, RELATIFS À L’IOR.

Les magistrats de Naples enquêtent sur les FINANCEMENTS OBTENUS PAR FINMECCANICA AU TRAVERS DE LA BANQUE SANTANDER (BANQUE LIÉE AU BILDERBERG ET À L’IOR).

Le magistrat milanais Laura Pedio a pris en charge le dossier relatif à l’hôpital San Raffaele.

A suivre…

SOURCE: Il Corriere della Sera - Giovedi 21 Giugno 2012

Marek Tysis.


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MessagePosté le: Lun 25 Juin - 17:42 (2012)    Sujet du message: ENTRETIEN AVEC PIERRE JOVANOVIC: LES BANQUES ONT VOLÉ LA DÉMOCRATIE Répondre en citant

ENTRETIEN AVEC PIERRE JOVANOVIC: LES BANQUES ONT VOLÉ LA DÉMOCRATIE

VIDÉO : http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=HyIUShlILLs


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MessagePosté le: Lun 25 Juin - 19:38 (2012)    Sujet du message: LA SITUATION BANCAIRE EN FRANCE Répondre en citant

CHRISTINE LAGARDE RECONNAIT LA PANIQUE MAIS PERSONNE N'EN PARLE EN FRANCE

du 25 au 30 juin 2012 : Voici la dernière intervention de Mme Lagarde, patronne du FMI, et ce qu'elle dit fait froid dans le dos, il suffit d'écouter "entre les lignes". Elle dit sans le dire QU'IL N'Y A PLUS DE CONFIANCE DANS LA ZONE EURO et qu'on entre dans des "territoires inexplorés", traduisez: "panique totale". Nous allons définitivement vers un clash majeur. Pour sauver l'Euro, elle demande ni plus ni moins qu'un contrôle total des finances de chaque pays. Sachant que le FMI est les Etats-Unis, je vous laisse faire la conclusion qui s'impose. Lire ici le papier du Telegraph.

Ce qu'il y a de fou (une fois de plus) est que cette video aurait dû ouvrir chaque journal télévisé, TF1, France 2, etc., mais rien... Vous n'avez eu droit qu'aux âneries habituelles.VIDÉO (english) : http://www.telegraph.co.uk/finance/financevideo/9348706/IMF-chief-Christine… 

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MAX KEISER: SOCIETE GENERALE, BNP ET JP MORGAN SONT TOTALEMENT INSOLVABLES

du 25 au 30 juin 2012 : La nouvelle dégradation de 15 méga-banques par Moodys (voir plus bas) va entraîner un nouveau resserement des retraits et vous allez voir tous les témoignages des lecteurs au cours de ces 4 derniers jours. Je vous enjoins de prendre vos précautions car nous allons vers une mega-banqueroute et votre banque fera tout pour vous empêcher de retirer vos sous. N'hésitez pas, aussi, à réciter un rosaire pour votre assurance-vie... Si vous la récupérez, vous aurez de la chance.





Ecoutez bien Max Keiser, en direct de Saint Petersbourg où une huile de Goldman Sachs a préféré quitter la scène plutôt que de débattre avec lui. Surréaliste... Précisons que Max a demandé à ce que cette vidéo soit faite le plus vite possible pour vous, chers lecteurs et lectrices de ce blog, afin que vous sachiez que le temps est maintenant compté, mais que "le timing n'a plus aucune importance puisque tout ceci va se terminer par des défauts de paiement des banques". Et vous l'avez constaté, le DEFAUT DE PAIEMENT D'UNE BANQUE COMMENCE QUAND ELLE VOUS EMPECHE DE RETIRER VOTRE ARGENT DANS SON INTEGRALITE. C'est le cas aujourd'hui.


PANIQUE EN FRANCE 1: REFUS DE FAIRE UN CHEQUE DE BANQUE

du 25 au 30 juin 2012 :

Mr Tissier a posté ce commentaire sur mon FB... "Un truc de fou: je vends des voiturettes (sans permis). Un de mes clients de 72 ans a toutes ses économies sur son compte et il a demandé un chèque de banque de la somme totale; mais la banquière à refusé et lui a conseillé de faire un crédit du même montant pour payer sa voiture. Même en chèque ils ne veulent plus lacher la tune des gens !!!!". On appelle ça un défaut de paiement... Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2012

PANIQUE EN FRANCE 2: CHANTAGE A LA DENONCIATION A LA GESTAPO

du 25 au 30 juin 2012 : Notre lectrice Georgia témoigne: "j'ai fait l'essai ce matin de retirer mon argent du Crédit Agricole et voici ce qu'on m'a dit: Je dois prendre rendez-vous pour qu'ils commandent les billets; j'ai rendez-vous mardi prochain à 12h. Et j'apprends que pour "éviter les braquages" je ne peux retirer que 800 euros par jour. La cerise sur le gâteau je devrai me justifier auprès de la "sécurité financière", l'Etat m'a t-on dit, pour justifier ce retrait très louche au niveau de la sécurité et que si cette "sécurité financière" décide que mon retrait est louche on peut fermer mon compte. DU VRAI CHANTAGE ! L'heure est très très grave". Ben oui, appellez le GIGN pour interroger cette dame et lui faire cracher du renseignement... Elle a voulu fermer son compte... Que n'a-t-elle pas dit!! Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2012


PANIQUE EN FRANCE 3: LIMITER LES VIREMENTS POUR LES ENTREPRISES (SANS LES PREVENIR, BIEN-SUR)

du 25 au 30 juin 2012 :

Marie-Hélène fait une série de virements (vendredi dernier) du compte CIC de son entreprise. La banque est à Paris 75017. Elle a une série de fournisseurs à payer pour 14.000 euros. Arrivée au 6e virement, bing, elle a un message sur son écran, lui disant qu'elle avait atteint le plafond quotidien de 4.000 euros. En tant que commissaire aux comptes, elle est scotchée car JAMAIS le CIC ne l'avait prévenue que ses paiements sont limités à 4000 euros par jour... Elle me dit "j'ai un autre virement à faire de 7.000, je serai obligée d'aller à la banque... Je vais perdre une matinée parce qu'ils ne veulent pas qu'on paye les gens maintenant; c'est grave"... Question: comment EADS ou autres entreprises vont-ils faire pour règler des factures de 65.000 euros et plus ??? Voilà une question qu'elle est bonne. Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2012

PANIQUE EN FRANCE 4: VU SUR BOURSORAMA, IMPOSSIBLE DE SORTIR 6.000 EUROS DU CIC

du 25 au 30 juin 2012 : Un abonné de Boursorama (contrôlé par la SG) peste parce que sa banque, la CIC, l'empêche de retirer son argent.


 




PANIQUE EN FRANCE 5: A NEUILLY, ROYAUME DE SARKOZIE, RETRAIT LIMITE A 500 EUROS

du 25 au 30 juin 2012 : A Neuilly, 92! Vous vous rendez-compte? La vie de ces pauvres riches qui seront obligés de retourner 30 fois à l'agence pour retirer leur argent, par petits bouts! Il y a quelque chose de pourri au royaume de la Sarkozie. Si même à Neuilly ils limitent à 500 euros, que va-t-il rester aux autres banlieues? Merci à Mr Carafang.

 
 
 
 
 
 

PANIQUE EN FRANCE 6: A CANNES IL FAUT 7 JOURS MAINTENANT

du 25 au 30 juin 2012 : Julien a fait ces photos dans une agence de la Société Générale à Cannes... Là ils peuvent prendre plus, mais si vous dépassez 2000 euros, attention, prenez votre sablier. MAIS: L'APRES-MIDI, TINTIN... plus de retraits en liquide possibles.







 
 



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MessagePosté le: Lun 25 Juin - 19:57 (2012)    Sujet du message: LE PRÉSIDENT DE L'ASSOCIATION DES USAGERS DES BANQUES TIRE LA SONNETTE D'ALARME… Répondre en citant

LE PRÉSIDENT DE L'ASSOCIATION DES USAGERS DES BANQUES TIRE LA SONNETTE D'ALARME…

VIDÉO : http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=cH8ILxuMzeQ

Serge Maître est docteur en droit et secrétaire général de l’Association française des usagers des banques. Fondée en 1987, cet organisme de 6 000 adhérents vient en aide aux clients des banques et des établissements de crédits (particuliers et entreprises) victimes d’abus. Elle a pour mission d’informer les usagers de leurs droits et de leur donner les moyens de les faire valoir.

Agoravox.tv

Citoyen qui recherche la vérité au travers de ce que l'on ne nous dit pas et contre la pensée unique dans son ensemble.

Entrez votre commentaire...

http://realinfos.wordpress.com/2012/06/25/le-president-de-lassociation-des-usagers-des-banques-tire-la-sonnette-dalarme/


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MessagePosté le: Lun 25 Juin - 23:37 (2012)    Sujet du message: RBS: UNE SIMPLE PANNE INFORMATIQUE QUI DURE, QUI DURE... Répondre en citant

 RBS: UNE SIMPLE PANNE INFORMATIQUE QUI DURE, QUI DURE...
 


 
Eh oui, cela a commencé comme une simple panne informatique (comme les pannes de la Banque Postale, du CIC, etc.) sauf qu'en Angleterre cela dure depuis 6 jours et on attaque ce lundi une nouvelle semaine. Plus de 17 millions de clients ne peuvent même pas récupérer leurs salaires ou juste consulter leurs comptes. Officiellement c'est une panne informatique, mais officieusement tout le monde murmure que la RBS-Natwest (sauvée maintes fois par le gouvernement anglais) n'a plus un rond... Des millions de clients sont pris en otage, ce qui donne a la RBS 7 jours de liquidités de plus... Le nombre de chèques rejetés, pardon, mis en attente, devrait friser la dizaine de millions et on ne parle pas des virements, ni des retraits aux DABs... Personne ne sait comment la banque gère l'interaction avec les autres banques. Ainsi, dimanche Zero Hedge a écrit: "Over the past week, various entities controlled by bailed out UK-bank RBS, focusing primarily on NatWest, have seen clients unable to access virtually any of their funds, perform any financial transactions, or even get an accurate reading of their assets. The official reason: "system outage"... yet as the outage drags on inexplicably for the 5th consecutive day, the anger grows, as does speculation that there may be more sinister reasons involved for the cash hold up than a mere computer bug". Lire ici le Guardian , ici la BBC ou ici le Telegraph de ce lundi.


L'affaire a pris une proportion nationale et cela n'a fait que dresser une nouvelle fois les médias contre les banques en générale et la RBS-Natwest en particulier... Là aussi, des milliers de clients vont quitter la banque, ce qui va l'affaiblir d'un coup, la poussant à creuser son trou encore plus profond... God save the banks??? Notre trader Pascal de Toronto a vu "l'étonnant départ la semaine dernière de Brian Hartzer, Head of RBS, pour prendre un poste en... Australie. Amusant" nous dit-il, "on aurait bien aimé avoir son analyse de la situation, lire ici le FT.

Source:
Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2012

http://www.wikistrike.com/article-rbs-plus-de-17-millions-de-clients-ne-peuvent-plus-retirer-leur-argent-107397615.html

 




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MessagePosté le: Mar 26 Juin - 00:31 (2012)    Sujet du message: (CALIFORNIA) STOCKTON FACES END OF MEDIATION, WEIGHS BANKRUPTCY (JUNE 25, 2012) Répondre en citant

(CALIFORNIA) STOCKTON FACES END OF MEDIATION, WEIGHS BANKRUPTCY (JUNE 25, 2012)



VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=oUnIowv6Mdo


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