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DÉSARMEMENT ET ÉCONOMIE (PARTIE 2)
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maria
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MessagePosté le: Mar 22 Juil - 12:34 (2014)    Sujet du message: L’UKRAINE A VENDRE Répondre en citant

L’UKRAINE A VENDRE

L’équipe du site



Une liquidation totale s'annonce en Ukraine. Le gouvernement a validé la liste des entreprises à privatiser en 2014. Cette vente d'envergure des actifs d'Etat menace d'aboutir à un nouvel repartage de la propriété et à une guerre des oligarques.

D'ici fin d'année l'Ukraine se propose de vendre 164 entreprises. Il s'agit souvent des entreprises de caractère stratégique considérées auparavant comme intouchables et plus particulièrement de plusieurs grandes centrales électriques, de l'usine des constructions mécaniques Azovmach, du plus grand producteur d'engrais chimiques Odesski priportovy zavod, de plusieurs sociétés houillères et agro-alimentaires.

Kiev compte que la privatisation rapportera 2 milliards de dollars de rentrées budgétaires. Selon les autorités ukrainiennes, les entreprises en question pourraient être achetées par de gros fonds d'investissement ayant l'expérience de travail dans les conditions à risque.

De nombreux experts reconnaissent cependant que le moment n'est pas propice à la privatisation. Le directeur adjoint de l'Institut de l'information scientifique sur les sciences sociales Dmitri Efremenko estime qu'un investisseur qui se respecte n'achètera pas dans une Ukraine en proie à un conflit militaire :

« La situation est plus que défavorable à la privatisation. Le pays est, de fait, en proie à une guerre et l'économie est au bord du collapse. Seuls les investisseurs prêts à travailler dans une situation d'un risque politique et économique extrême pourraient acheter des actifs ukrainiens à prix discount pour leur revente ultérieure. Quant aux investisseurs stratégiques, ils s'engageront à condition d'avoir des garanties politiques sérieuses, les garanties délivrées non pas par le gouvernement de Kiev, mais par les Etats-Unis et l'UE ».

De l'avis des experts, le programme de privatisation en Ukraine pourrait devenir la plus grande action de partage de la propriété d'Etat. Les milliardaires et millionnaires lésés par Ianoukovitch espèrent profiter de la situation pour s'accaparer les actifs qui restent encore sous le contrôle de l'Etat et, d'un seul coup, éliminer les concurrents. Les deux cibles principales sont le « roi du Donbass » Rinat Akhmetov, l'homme le plus riche de l'Ukraine actuellement en disgrâce, et le baron de la chimie Dmitri Firtach. Selon le directeur du Centre des études eurasiennes de Donetsk Vladimir Kornilov, l'oligarque gouvernant la région de Dnepropetrovsk Igor Kolomoïski a déjà proposé de nationaliser leurs actifs :

« A l'époque d'être à la tête de l'opposition Arseni Iatseniouk s'est vivement opposé aux projets du président Ianoukovitch de privatiser les entreprises qu'il veut maintenant privatiser lui-même. Bien qu'il n'en parle pas à haute voix, Arseni Iatseniouk est poussé à la privatisation et, de fait, à la reprivatisation par le sponsor principal de l'EuroMaïdan Igor Kolomoïski. Celui-ci a déclaré en public qu'il fallait exproprier les gens qu'il considérait comme impliqués dans le financement des ce qu'il appelle séparatistes terroristes. Mais nous comprenons parfaitement à qui Kolomoïski veut transférer cette propriété. L'idée maîtresse du plan de privatisation globale annoncé a été implicitement formulée par Kolomoïski : reprivatiser, exproprier les oligarques liés d'une façon ou d'une autre à Viktor Ianoukovitch et remettre leur propriété aux personnes proches de Porochenko, d'Iatseniouk et, bien sûr, de Kolomoïski en personne ».

Une chose dont on ne parle pas c'est la question de savoir en quoi cela profitera aux simples Ukrainiens. Si l'Etat avait certains engagements devant le personnel de ses entreprises, les propriétaires privés en feraient fi. Cela signifie des coupes massives dans les emplois, une brusque hasse du taux de chômage et une montée de tension sociale. Quant aux rentrées tirées de la privatisation, les autorités ukrainiennes ne les investiront pas, de toute évidence, dans des programmes sociauxn mais dans la pousuite de l'opération militaire dans l'est du pays.

La Voix de la Russie

Source: Agences  
21-07-2014 - 21:30 Dernière mise à jour 21-07-2014 - 21:30

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?fromval=1&cid=19&frid…


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MessagePosté le: Mar 22 Juil - 12:34 (2014)    Sujet du message: Publicité

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maria
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MessagePosté le: Mer 23 Juil - 09:42 (2014)    Sujet du message: LA LIRE TURQUE REMPORTE LE MATCH CONTRE LE DOLLAR Répondre en citant

LA LIRE TURQUE REMPORTE LE MATCH CONTRE LE DOLLAR


Samedi 19 Juillet 2014 - 18:13 La crise systémique 2.0 a commencé
Samedi 5 Juillet 2014 - 21:13 L'eau n'est pas une marchandise, mais un droit humain !

Amur Gadjiev

Mardi 22 Juillet 2014




  A l'issue d'une rencontre entre le ministre du Développement économique de Russie Alekseï Oulioukaev et son homologue turc Nihat Zeybekci en marge du G20 des entrepreneurs en Austalie Ankara a proposé à Moscou de passer aux règlements en roubles et en lires turques.

Selon les experts, une des raisons de l'abandon du dollar est la position de l'administration américaine. Plus particulièrement ses décisions imprévisibles sur des sanctions unilatérales contre de tels ou tels participants au marché international.

Le professeur Oya Akgönenç Mugisuddin, chef de chaire des relations internationales de l'Université Ufuk d'Ankara et docteur ès sciences politiques, a confié à La Voix de la Russie son opinion sur l'impact de ces sanctions unilatérales sur la situation dans le monde.

« Les sanctions sont un instument ву вкщше international acceptable dans les relations entre les Etats. Cependant le recours aux sanctions doit répondre à toute une série de conditions. Qui introduit des sanctions ? Lesquelles ? Contre qui ? A quelle fin et sur quelle base ?

Dans chaque cas concret il doit être question non seulement des sanctions en tant que telles, mais aussi de la compétence de l'arbitre se prononçant en leur faveur. L'instauration des sanctions unilatérales fait monter la tension dans l'ensemble du système des relations internationales. L'ordre mondial devient plus vulnérable, les structures économiques sont exposées à une pression. Le climat négatif général exerce une incidence sur les intérêts de l'initiateur des sanctions ».

Est-ce la raison pour laquelle de nombreux pays européens ont renoncé au recours à des sanctions anti-russes ?

Sans aucun doute. Car chaque pays qui doit prendre une décision relative à la politique extérieure se guide au premier chef sur ses propres intérêts. Bruxelles a d'abord soutenu les sanctions américaines contre la Russie, mais plus tard il a rebroussé chemin. Parce qu'elles étaient contraires aux intérêts des pays de l'UE.

Les Européens et la Russie ont des liens historiques, politiques et économiques profonds. Un certain rôle a été joué par la méfiance croissante vis-à-vis des Etats-Unis qui espionnent leurs partenaires européens. En plus, Washington demande une soumission inconditionnelle aux Européens, notamment eu égard aux sanctions. Cette approche irrite les pays de l'UE.

Face à la politique de sanctions imprévisible des Etats-Unis les pays deviennent plus nombreux à opter pour la monnaie nationale dans les échanges internationaux. La Turquie ne fait pas exception. Le ministre des Affaires économiques de Turquie Nihat Zeybekci a proposé d'utiliser les roubles et les lires turques dans les paiements entre nos deux pays. Que pensez-vous de cette perspective ?

Ces dernières années le monde a vécu une série de crises économiques et financières. Ces crises ont touché aussi bien les Etats-Unis que les pays européens. Elles résultent de l'inefficacité des institutions financières internationales en place et de l'utilisation d'une seule monnaie dans les échanges commerciaux internationaux. Tous les pays ne possèdent pas une économie aussi puissante et leur propre monnaie forte. L'attachement à une seule monnaie est lourd de conséquences néfastes. Il suffit de constater les problèmes de certains pays européens pour la seule raison d'avoir adhéré à la zone euro.

Cependant la Turquie a été ménagée par la crise. Cela tient dans une grande mesure au fait que notre pays n'est pas membre de l'UE et n'utilise pas l'euro dans son commerce extérieur. La Turquie a gagné grâce à l'utilisation de la monnaie nationale dans ses transactions commerciales avec les voisins, la Russie comprise. A présent elle tente d'élargir cette pratique. Tous les pays agissent en premier lieu dans leurs intérêts. Aujourd'hui nous trouvons intérêt à utiliser les monnaies nationales et à ne pas dépendre du dollar ou de l'euro ».

http://french.ruvr.ru/2014_07_22/La-lire-turque-remporte-le-match-contre-le-dollar-4243/

http://www.alterinfo.net/La-lire-turque-remporte-le-match-contre-le-dollar_…


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maria
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MessagePosté le: Mer 23 Juil - 18:34 (2014)    Sujet du message: $200 PER BARREL OIL IF RUSSIA SANCTIONS ESCALATE- OXFORD ECONOMICS Répondre en citant

$200 PER BARREL OIL IF RUSSIA SANCTIONS ESCALATE- OXFORD ECONOMICS

Published time: July 23, 2014 10:16


Reuters/Todd Korol

If the standoff with Russia and the West reaches a point where the EU has to completely cut trade with Russia, oil prices could soar above $200 per barrel, sparking a global economic crisis, says Adam Slater, senior economist at Oxford Economics.

Cutting off trade with Russia, the world’s second largest oil exporter, would create a shortage in global energy supplies, which would have spillover effects into Europe, Slater told the Guardian.

"In such a scenario, world oil prices could soar above $200 per barrel and gas prices would also rise steeply,” Slater told the Guardian.

If Russian energy is banned from Western markets, Slater estimates that Russia would lose 80 percent of its energy exports. OPEC producing countries would fill in the market gap. Major economic downturns are associated with high energy prices.

“Stage three” sanctions- similar to those Iran experienced during the last decade- would bar the West from all Russia-related business, including exports.

The EU buys 84 percent of Russian oil exports, and 76 percent of natural gas exports. About a quarter of European countries completely rely on Russia for gas or oil supplies.

As of yet, Russia hasn’t halted European gas supplied through politically unstable Ukraine, but this event itself could trigger “stage three”, or trade-specific sanctions.

"These would further damage Russia's economy. Russia's next moves remain uncertain but an escalation of the conflict is still a significant risk which would have potentially negative global spillovers in particular via the impact on global energy markets,” Slater said.

The EU hopes that Ukraine and Russia will settle their gas row by autumn.

The puzzle that still surrounds the shooting down of flight MH17 has unleashed a new wave of accusations against Russia.

Sanctions against Russia have been driven by the US, but Europe has been more reluctant to follow suit, since its economy is still fragile, and disruption with a close trading partner could further destabilize recovery. Russia is the EU’s third largest trading partner, and the largest economies, Germany, France, and Italy have some of the strongest ties.

The US just implemented a new round of sanctions, targeting Russia’s energy, finance, and defense sectors. On Thursday, the EU will broaden its industry-specific sanctions on Russia, EU foreign policy chief Catherine Ashton said on Tuesday.

The US sanctions block certain Russian companies from long-term dollar loans.

http://rt.com/business/174908-sanctions-russia-global-meltdown/


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MessagePosté le: Lun 28 Juil - 15:51 (2014)    Sujet du message: REVUE DE PRESSE PIERRE JOVANOVIC DU 28 AU 31 JUILLET 2014 Répondre en citant

REVUE DE PRESSE PIERRE JOVANOVIC DU 28 AU 31 JUILLET 2014

http://www.jovanovic.com/blog.htm




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MessagePosté le: Mar 29 Juil - 22:53 (2014)    Sujet du message: LOOK AT THE LEADERS REPRESENTING 4 BILLION PEOPLE WAVING AT YR "ISOLATION" Répondre en citant

LOOK AT THE LEADERS REPRESENTING 4 BILLION PEOPLE WAVING AT YR "ISOLATION"

Or how to destroy the dollar...




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MessagePosté le: Mer 30 Juil - 11:12 (2014)    Sujet du message: L’ALLEMAGNE SUR LE POINT DE REJOINDRE LES BRICS? Répondre en citant

LES EMPIRES SE BRISENT SOUVENT DE L'INTERIEUR

L’ALLEMAGNE SUR LE POINT DE REJOINDRE LES BRICS?

29 Juillet 2014


  
D’après un analyste financier l’Allemagne serait en train de rejoindre secrètement les BRICS 

La controverse de la surveillance de la NSA est centralisée sur la peur viscérale américaine que la première puissance économiqued’Europe largue le dollar 
  
L’analyste financier Jim Willie affiirme de manière sensationnelle que l’Allemagne serait en train de se préparer à abandonner le système unipolaire soutenu (et protégé) par l’OTAN et les Etats-Unis en faveur de rejoindre les nations de l’assemblée des BRICS et que ceci serait le pourquoi la NSA a été prise la main dans le sac à espionner Angela Merkel et d’autres leaders politiques allemands. 


Dans un entretien avec Greg Hunter de USA Watchdog, Willie, un analyste statisticien ayant un doctorat en la matière, a avancé que la véritable raison derrière le récent scandale de la surveillance de la NSA ciblant l’Allemagne est centrée autour de la peur des Etats-Unis devant le fait que la plus grosse puissance économique européenne cherche à échapper à l’inévitable effondrement du dollar. 
 

“Je pense qu’ils cherchent certains détails pour aider la Russie à larguer le dollar. Ils cherchent des détails pour un mouvement secret pour que l’Allemagne puisse sortir du système du dollar et rejoindre les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud). C’est exactement ce qu’ils sont en train de faire” a dit Willie. 
 

Plus tôt ce mois ci. Les nations du BRICS ont annoncé la création d’une nouvelle banque au capital de 100 milliards de dollars, comme alternative au FMI et qui sera basée à Shanghaï et présidée par Moscou. 
 

Poutine a lancé le nouveau système financier en disant qu’il était conçu pour “aider à empêcher le harcèlement de pays qui ne sont pas d’accord avec des décisions politiques des Etats-Unis et de leurs alliés”, un signal on ne peut plus clair indiquant que la Russie et les autres nations du BRICS sont en train de construire un système économique et financier qui sera concurrentiel de celui du FMI et de la Banque Mondiale. 
 
Donnant un aperçu de l’attitude générale de l’élite occidentale envers la Russie, des commentaires faits par des gens comme par exemple l’ancien ambassadeur américain en Irak Christopher Hill, suggèrent que Moscou est de plus en plus vu comme un état voyou. En avril dernier, Hill avait dit que la réponse de la Russie à la crise ukrainienne avait trahi le “nouvel ordre mondial” dont elle a été partie prenante ces 25 dernières années. 
 

Donnant un autre signe que les nations du BRICS sont en train de bouger pour créer un modèle multipolaire complètemet concurrentiel de celui de l’occident, les cinq pays sont également en train de construire une nouvelle structure pour l’internet qui va contourner et court-circuiter les Etats-Unis afin de prévenir l’espionnage de la NSA. 
 

Willie fait aussi un lien entre la mouvement de l’Allemagne et l’abattage du vol MH17 de la MalaysiaAirline la semaine dernière, évènement qui a été exploité par les Etats-Unis et la GB pour pousser toujours plus de sanctions contre la Russie, malgré le fait que celles-ci n’ont que très peu d’effets et n’apparaissent que toucher et incapaciter les intérêts commerciaux des pays de l’Europe occidentale.
 

“Voici la grosse, grosse conséquence de tout cela. Les Etats-Unis sont en fait en train de dire à l’Europe qu’elle n’a pas le choix. Rejoignez-nous dans notre guerre contre la Russie, rejoignez-nous dans nos sanctions contre la Russie. Rejoignez-nous dans de constants guerres et conflits, dans l’isolation et la destruction de vos économies, dans le refus de votre approvisionnement en énergie dans l’annulation de vos contrats. Rejoignez-nous dans la guerre et les sanctions parce que vraiment vous devez garder le dollar et son régime fonctionnels. Ils diront, nous sommes fatigués du dollar… Nous poussons l’Allemagne. Ne vous souciez pas de la France, de l’Angleterre, inquiétez-vous de l’Allemagne. L’Allemagne possède 3000 entreprises qui font des affaires très activement maintenant. Elles ne vont pas se joindre aux sanctions… Point final.”
 
Paul Joseph Watson 
  
url de l’article original: 
http://www.infowars.com/analyst-germany-secretly-planning-to-join-brics/ 
  
~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~ 

http://www.wikistrike.com/2014/07/l-allemagne-sur-le-point-de-rejoindre-les…



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MessagePosté le: Jeu 31 Juil - 11:07 (2014)    Sujet du message: L'ARGENTINE EN SITUATION DE DEFAUT APRES L'ECHEC DES NEGOCIATIONS Répondre en citant

L'ARGENTINE EN SITUATION DE DEFAUT APRES L'ECHEC DES NEGOCIATIONS

Home ECONOMIE Conjoncture
VIDÉO - Alors que le pays n'est pas parvenu à trouver un accord sur sa dette avec les fonds vautours, l'agence de notation S& P a déclaré l'Argentine en « défaut sélectif ».

«La patrie contre les vautours». Avec ce slogan, des manifestants avaient prévu de défiler mercredi à Buenos Aires en soutien à la présidente Cristina Kirchner lors d'une journée cruciale pour le pays. De fait, comme redouté, le pays n'est pas parvenu à trouver un accord avec les fonds «vautours» américains, NML et Aurelius, sur sa dette. Toutes les tentatives de négociation ont achoppé, et l'agence de notation S& P a déclaré le pays en «défaut sélectif». De fait, techniquement, l'Argentine doit se retrouver en situation de cessation de paiement sur sa dette. Douze ans après la grande crise de 2001, ce possible retour à la case défaut a tenu le pays en haleine pendant des semaines.

Les fonds ont refusé la restructuration de la dette argentine négociée après 2001. La justice américaine leur a donné raison, en obligeant Buenos Aires à leur payer 100 % de leur dû, soit 1,5 milliard de dollars, avant le 30 juillet. Ce que l'Argentine a refusé de payer car elle redoute que tous ses créanciers privés (93 % d'entre eux), qui ont accepté de perdre 70 % de leur dû, demandent la même chose, ce qui serait possible légalement jusqu'à la fin de l'année. Le pays a donc demandé de ne payer qu'en 2015, pour franchir ce seuil légal et écarter ainsi une avalanche de procès.



Mercredi, in extremis, un espoir a enfin surgi quand un groupe de banquiers argentins s'est envolé pour New York, où se tenaient les négociations de la dernière chance. Ils auraient proposé de se porter garants de ce paiement différé et de la bonne volonté argentine, dont doutent les fonds.

+ VIDEO : http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2014/07/31/20002-20140731ARTFIG00053-l-a…


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MessagePosté le: Jeu 31 Juil - 11:50 (2014)    Sujet du message: FISSURES DANS L'UNITE DU G7 SUR DE NOUVELLES SANCTIONS CONTRE LA RUSSIE Répondre en citant

FISSURES DANS L'UNITE DU G7 SUR DE NOUVELLES SANCTIONS CONTRE LA RUSSIE

1321 vues 08 juin 2014 Union Européenne Réseau International



Lors d’une réunion qui se tint pour la première fois depuis deux décennies sans la Russie, les membres du Groupe des huit, le G8 – à présent le G7– se sont mis d’accord sur une déclaration commune de soutien au régime droitier de Kiev et qui dénonce Moscou pour son annexion de la Crimée et de supposés « actes de déstabilisation » dans l’est de l’Ukraine.

Si le sommet a suivi la routine de produire des déclarations sans réelle signification sur des questions telles que l’économie mondialisée, le changement climatique et l’énergie, l’Ukraine était bien la seule question d’importance discutée par les chefs d’Etats des Etats-Unis, de l’Allemagne, de la Grande-Bretagne, de la France, du Japon, de l’Italie et du Canada.

Ce sommet à participation réduite – qui ne comprenait aucun des invités ou observateurs d’habitude présents à ce genre d’événement – n’a cependant adopté aucun plan concret en vue d’imposer une nouvelle suite de sanctions, comme insistait pour le faire l’administration Obama. Des fissures dans l’unité apparente de ce sommet apparurent quant à l’impact de ces mesures, relativement anodin pour les Etats-Unis, mais potentiellement sévère pour les économies de l’Europe de l’Ouest.

Le gouvernement de Washington a cherché a faire monter les tensions avec la Russie autant que possible depuis qu’il a orchestré et soutenu, en étroite collaboration avec l’Allemagne et d’autres pouvoirs européens, le coup d’Etat violent du mois de février à la tête duquel se trouvaient des fascistes et qui conduit au départ du président élu de l’Ukraine, Viktor Ianoukovitch. Il n’a pas seulement imposé des sanctions économiques mais a aussi déployé des avions militaires en Pologne et dans les trois ex-républiques baltes soviétiques, et il a envoyé des navires de guerre dans la Mer Noire, plaçant des forces militaires aux frontières mêmes de la Russie.

Il devient de plus en plus clair que la stratégie de l’impérialisme américain est d’encercler militairement la Russie et d’établir les bases de son élimination en tant qu’obstacle à l’hégémonie américaine en Eurasie et au Moyen-Orient.

Le communiqué sur la politique étrangère rédigée par le G7 est remarquable pour son cynisme et son hypocrisie. Il loue l’« organisation réussie » des élections ukrainiennes du 25 mai – remportées par le « roi du chocolat », le milliardaire Petro Poroshenko – ignorant le fait que des millions d’Ukrainiens n’ont pas voté dans l’Est du pays et qui se trouvaient et se trouvent encore militairement assiégés. Immédiatement après la section sur l’Ukraine, le communiqué dénonce les élections tenues en Syrie une semaine plus tard et dans de pareilles conditions, comme une « mascarade ».

Le communiqué « encourage » encore le régime de Kiev à « garder une attitude mesurée dans les opérations qu’[il] mène pour rétablir l’ordre public » à l’Est et « salue » sa volonté… de poursuivre le dialogue national sans exclusive. »

Au moment où les chefs d’Etat du G7 parlent d’« attitude mesurée » et de « dialogue national sans exclusive », dans l’est de l’Ukraine les preuves sont de plus en plus nombreuses qu’on mène contre la population civile une attaque féroce caractérisée par de nombreux crimes de guerre.

Le gouvernement russe a averti de ce qu’un désastre humanitaire était en train de prendre forme dans la région. Moscou a rapporté jeudi 5 juin que pendant les 24 heures précédentes plus de 8300 réfugiés, la plupart des femmes et des enfants, étaient passés en Russie pour échapper aux bombardements continuels de l’artillerie et de l’aviation du régime.

Le régime fait un vaste usage d’armes interdites par les conventions internationales, telles que les bombes à fragmentation lancées sur le bâtiment de l’administration régionale de Luhansk au début de la semaine qui tuèrent huit civils.

Il a aussi été rapporté qu’après le lourd bombardement de la ville de Krasnyi Lyman, au sud-est de Slavyansk, dans la région de Donetsk, des membres de la Garde civile, une force recrutée largement parmi les éléments néo-fascistes liés au Secteur droit et au parti Svoboda, avaient envahi l’hôpital local et exécuté 25 blessés qui s’y trouvaient.

Les Etats-Unis et leurs alliés d’Europe occidentale ont nié qu’il y avait une crise humanitaire quelconque dans la région, donnant ainsi le feu vert au régime pour commettre toutes les atrocités requises pour opprimer la population locale.

Le régime de Kiev a dans l’intervalle annoncé son intention de déclarer la Loi martiale dans les régions rebelles de Donetsk et Luhansk afin d’organiser une répression plus violente encore.

Tout en ne disant rien sur la répression violente dans l’est de l’Ukraine ou sur le fait que le régime de Kiev s’appuie sur des milices fascistes pour faire son sale travail, le communiqué donne à Moscou la responsabilité d’obliger les forces d’autodéfense de la région à déposer les armes.

Alors que le communiqué du G7 « salue » les accords déjà passés avec le Fonds monétaire international et d’autres agences et gouvernements, il n’a pas proposé de nouveaux fonds pour l’économie ukrainienne qui est en chute libre. Au lieu de cela, il exige que le régime de Kiev « honore son engagement de mener les réformes difficiles qui se révèleront cruciales pour maintenir la stabilité économique et libérer la croissance tirée par le secteur privé. » Ces « réformes » signifient une austérité drastique et l’augmentation du chômage pour une population déjà appauvrie.

Sur la question des sanctions cependant, le communiqué confirme la décision d’imposer des sanctions relativement limitées à des individus et à un nombre réduit de sociétés russes, tout en affirmant seulement que les sept chefs d’Etat étaient prêts « à intensifier les sanctions ciblées et à mettre en œuvre d’importantes nouvelles mesures restrictives pour faire payer un coût supplémentaire à la Russie si les événements le requéraient. » Il ne spécifie pas quels « événements » déclencheraient de telles mesures.

On ne fit pas mention des sanctions sectorielles visant l’industrie pétrolière et gazière de la Russie, sur lesquelles avait par exemple insisté l’administration Obama.

Les divisions entre Washington et ses alliés européens sont apparues très nettement dans le conflit entre Obama et le président français Hollande sur la décision du gouvernement français de poursuivre la vente à Moscou (à hauteur de 1,2 milliards d’euros – 1,6 milliards de dollars) de deux navires militaires Mistral à technologie avancée et destinés aux opérations amphibies. La France doit commencer l’entraînement de 400 marins russes dans le maniement de ces navires au cours du mois de juin.

Après le sommet, Obama a dit lors d’une conférence de presse à Bruxelles, « Je pense qu’il aurait mieux valu suspendre » la vente des Mistral. Il ajouta « Le président Hollande a pour l’heure pris une autre décision. »

Hollande a nié toute suggestion que la vente pourrait être annulée. Si le contrat était interrompu, a-t-il dit, il y aurait un remboursement. Il a ajouté qu’il n’y avait aucune raison pour que le gouvernement rentre dans ce processus. La chancelière allemande Merkel a soutenu la position de Hollande, disant que comme l’Union européenne n‘avait pas approuvé de sanctions plus étendues, il n’y avait aucune raison pour que la France annule le contrat.

Les relations franco-américaines se sont dégradées, également dû a une rebuffade publique d’un appel fait par Hollande pour arriver au règlement « raisonnable » d’une investigation criminelle du ministère américain de la Justice contre le géant bancaire français BNP Paribas. Il est allégué que BNP Paribas a enfreint un régime de sanctions américaines visant le Soudan, l’Iran et Cuba. Certaines informations font état d’une amende possible de 10 milliards de dollars pour la banque. Hollande a dit qu’elle était disproportionnée et pourrait avoir un impact sévère sur l’économie française.

Obama a dit qu’il ne ferait rien pour faire la promotion d’un règlement plus clément. « La tradition aux Etats-Unis est que le président ne se mêle pas des actions en justice, » a-t-il dit à des journalistes à Bruxelles.

Alors qu’Obama n’a pas cherché à rencontrer Vladimir Poutine, la plupart des autres membres du G7 ont organisé des discussions bilatérales avec le président russe qui avait été invité par Hollande à commémorer le 70eanniversaire du débarquement de Normandie durant le 2e Guerre mondiale.

Hollande a défendu l’invitation disant que les Français savaient ce qu’ils devaient au peuple russe, le peuple soviétique de l’époque et que celui-ci fut héroïque dans sa défense face aux divisions nazies et face aux souffrances. Le président français organisa deux repas séparés jeudi soir : un dîner dans un restaurant parisien avec Obama et un souper avec Poutine à l’Elysée.

La chancelière allemande Merkel, qui a dit lors d’une conférence de presse « il ne s’agit pas de menaces… nous voulons le dialogue » et le premier ministre britannique Cameron ont également organisé des rencontres séparées avec Poutine. Le premier ministre japonais Shizo Abe a dit lors d’une conférence de presse à Bruxelles « j’espère continuer le dialogue avec le président Poutine. » semblant regretter que Poutine n’était pas présent au sommet.

Ben Rhodes, le vice conseiller à la Sécurité nationale de la Maison Blanche a exprimé l’hostilité de Washington à ces réunions bilatérales. « Nous avons toujours dit que nous ne voulions pas que divers pays aient des conversations par-dessus la tête du gouvernement de Kiev sur l’avenir de l’Ukraine. » a-t-il dit à des journalistes.

Pour sa part, Poutine, qui représente les intérêts d’une couche dirigeante d’oligarques milliardaires ayant une richesse substantielle investie à l’Ouest, a signalé qu’il était prêt à un compromis sur l’Ukraine. Il a ordonné aux forces russes de se retirer des frontières de l’Ukraine et a reconnu les élections du 25 mai. On a annoncé le 5 juin que l’ambassadeur russe serait présent à l’investiture de Poroshenko samedi 7 juin.

Dans une interview diffusée à la télévision française mercredi 4 juin, il a clairement cherché à exploiter les divisions entre Washington et l’Europe de l’Ouest, déclarant qu’« il était prêt au dialogue » tout en ajoutant « ce n’est pas un secret que la politique la plus sévère et la plus agressive est celle des Etats-Unis. »

http://reseauinternational.net/fissures-lunite-du-g7-nouvelles-sanctions-contre-russie/


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maria
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MessagePosté le: Mar 5 Aoû - 19:49 (2014)    Sujet du message: RUSSIA'S PUTIN ORDERS RESPONSE TO WESTERN SANCTIONS Répondre en citant

RUSSIA'S PUTIN ORDERS RESPONSE TO WESTERN SANCTIONS



1 hour ago
(August 5, 2014)

Moscow (AFP) - Russian President Vladimir Putin on Tuesday ordered his government to draft a response to "unacceptable" Western sanctions over Moscow's perceived backing of pro-Kremlin rebels in Ukraine's volatile east.

But, he said, authorities will have to move carefully to make sure the steps do not hurt Russians.

"Political instruments of pressure on the economy are unacceptable. They contradict all norms and rules," news agencies quoted Putin as saying.

"The Russian government has already proposed a number of response measures to so-called sanctions imposed by certain countries.

"I think that in current conditions, in order to ensure the interests our producers, we could very well think about this now."

Putin added that he expected the cabinet to prepare measures that spared consumers from suffering any shortages of important Western goods.

Obama Talks To Putin About Sanctions



VIDEO : http://finance.yahoo.com/news/russias-putin-orders-response-western-sanctio…

"Of course, we have to act extremely carefully so that we support domestic producers but do not harm consumers," he said.

The latest and most punishing round of sanctions that the United States and the European imposed last week target Russia's key oil and arms industries.

Top state-held firms have seen their access to Western borrowing markets severely restricted and face a possible freeze on trade of their shares on both European and New York exchanges.

Russia's low-cost airline Dobrolet has also been forced to ground all its flights because of EU sanctions hitting its leases for Boeing aircraft.
Moscow's Vedomosti business daily said the Russian government was now considering whether to strike back at the European Union by placing a total or partial ban on its airlines' flights over Siberia to Asia.

Bank of America Merrill Lynch estimates those fees bring in around $250-$300 million per year for Dobrolet's pairline airline Aeroflot -- a third of the company's operating profit.

+ VIDEO : http://finance.yahoo.com/news/russias-putin-orders-response-western-sanctio…


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MessagePosté le: Ven 8 Aoû - 00:39 (2014)    Sujet du message: LA REPONSE DE LA RUSSIE AUX SANCTIONS DE L'OCCIDENT Répondre en citant

LA REPONSE DE LA RUSSIE AUX SANCTIONS DE L'OCCIDENT

De nombreuses faillites à venir. Le jeu de guerre économique continue

Hier, 17:22


© Collage: La Voix de la Russie

Par La Voix de la Russie | A l'époque le président Vladimir Poutine a évoqué des « gens polis » en Crimée. L'heure est venue pour la Russie d'introduire des « sanctions délicates », pour reprendre un autre propos du président, contre l'Occident et l'Ukraine.


Sur l'ordre de Vladimir Poutine, le gouvernement a composé une liste de produits agricoles et agro-alimentaires dont l'exportation en Russie serait interdite. Les producteurs russes, las de l'emprise des importations agro-alimentaires, ont salué cette intitiative. Au fond, l'UE et les Etats-Unis ont poussé Moscou non seulement à répondre à leur pression injustifiée suite à la crise ukrainienne, mais aussi à agir selon le principe « Manger russe ». Les réseaux commerciaux russes auront besoin d'un mois ou deux pour remplacer les produits importés frappés d'interdiction.

Les « anti-sanctions » alimentaires de Moscou concernent les fruits, les légumes, la viande, les produits laitiers et les matières premières en provenance des pays ayant mis en place des sanctions discriminatoires contre la Russie. Les livraisons de la viande de boeuf et de porc, des fromages, de la volaille, du lait, du poisson et des charcuteries en provenance de l'UE, des Etats-Unis, d'Australie, du Canada, de Norvège et du Japon ont été interdites pour un an. La liste définitive ne comprend pas l'alimentation pour enfants, tout comme les vins et l'alccol fort européens. Des quotas ont été imposés à certains importateurs.

La Russie a été contrainte à introduire des restrictions. Selon le vice-premier ministre Dmitri Rogozine, elle ne s'est jamais fixée un tel objectif :
« Notre réponse revêt un caractère défensif pour notre industrie. La Russie n'a aucune intention de détériorer la vie aux entreprises occidentales et à la civilisation occidentale. Cela ne nous intéresse pas et personne ne fixe un tel objectif ».

Les principaux concernés par cette mesure russes seront les producteurs et exportateurs européens de fruits et légumes, de charcuteries, de fromages, du beurre et d'autres produits laitiers. Selon la Commission européenne, 30 % des fruits et plus de 20 % des légumes sont importés vers la Russie. Au total, la Russie importe annuellement pour près de 30 milliards de dollars de denrées alimentairies et de produits d'agriculture. La part des Etats-Unis n'est que de 2 %.

Les fournisseurs traditionnels de fruits et légumes comme la Belgique et la Grèce subiront les plus grosses pertes évaluées à un demi milliard de dollars. Les limitations concernant les importations de produits laitiers et de légumes peuvent avoir des conséquences catastrophiques pour la Pologne, la Lettonie, la Lituanie et l'Estonie. Soit dit en passant, lesdits pays ont soutenu avec un zèle particulier les appels des Etats-Unis à « punir » Moscou pour sa « politique ukrainienne ». Quant à l'Ukraine qui a exporté vers la Russie de 50 à 80 % de ses légumes et de ses produits laitiers, cette interdiction pourrait provoquer l'effondrement du marché.

La Russie a longtemps toléré des invectives et des attaques politiques menées sous le couvert des interdictions et limitations économiques tout à fait illégitimes, note le politologue Semion Bagdassarov :
« C'est l'UE et les Etats-Unis qui ont déclaré la « guerre économique » à la Russie et ce n'est qu'une réponse de notre part. L'Union européenne invoque maintenant les règles de l'OMC. Mais il faut lui rappeler que la Russie a déjà averti que les sanctions de l'UE contre la Russie contredisaient les règles de cette organisation. Il est déjà tard d'évoquer l'OMC, il a fallu commencer par soi-même ».

La Russie a beaucoup de partenaires capables de remplacer les importations européennes, est convaincu le politologue Pavel Sviatenkov :
« Au premier chef ce sont les pays du BRICS et nos voisins et partenairies de l'Union douanière. Mais la Russie ne doit pas seulement remplacer les produits d'un pays par les produits d'un autre : remplacer la viande d'un pays par la viande d'un autre pasy. Du Brésil, par exemple. La Russie doit développer sa propre production. En ce sens, les sanctions offrent une bonne opportunité aux producteurs russes. Importer tant de denrées de l'étranger est honteux. Cela torpille notre sécurité aliementaire ».

Les nouvelles mesures ont notablement amélioré l'humeur économique des voisins proches et lointains de la Russie ne faisant pas partie de la liste des sanctions. Les détaillants russes négocient déjà la substitution de la viande de boeuf et de porc, ainsi que des fruits et légumes européens et américains avec l'Afrique du Sud, l'Argentine, le Brésil, le Chili, la Chine et d'autres pays d'Asie.

Le vice-ministre de l'Agriculture de la Biélorussie Léonide Marinitch a dit que la Russie était devenue le Klondike pour la Biélorussie qui est prête à fournir à la Russie la plupart des produits importés précédemment de Pologne et des pays baltes. Le Kazakhstan, l'Ouzbékistan, le Tadjikistan, la Turquie, l'Egypte et Israël se frottent déjà les mains.

Les Européens ont beau frimer, les mesures russes porteront un coup dûr aux économies de l'Union européenne, est persuadé le chef de la chaire de politologie générale à l'Ecole des hautes études en sciences économiques Léonide Poliakov :
« Ils comprendront vite qu'ils doivent faire un choix entre la soumission inconditionnelle aux instructions de Washington et leurs propres intérêts économiques. Nous sommes absolument sûrs de pouvoir trouver par quoi remplacer les importations européennes. Soit nous trouverons des marchés nouveaux, soit nous assurerons les fournitures grâce à nos propres producteurs dont la qualité ne sera pas pire et parfois même meilleure ».

Les experts russes disent à titre privé que Moscou sera toujours prêt à répondre à de nouvelles sanctions anti-russes. Théoriquement elles peuvent concerner la chimie, la pharmaceutique, le matériel du chantier, les voitures. Il y a nombre de branches où le producteur russe a besoin d'assistance.

Pour sa part, Moscou envisage l'interdiction aux compagnies aériennes occidentales de survoler la Russie sur les lignes entre l'Europe et l'Asie, ainsi que le changement des zones d'entrée et de sortie de l'espace aérien russe pour des vols charter. La décision sur ces interdictions n'est pas adoptée. C'est plutôt une mise en garde.

http://french.ruvr.ru/2014_08_07/La-reponse-de-la-Russie-aux-sanctions-de-l…



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MessagePosté le: Ven 8 Aoû - 00:43 (2014)    Sujet du message: SANCTIONS : L'AMERICAIN HALLIBURTON POURSUIT SA COOPERATION AVEC LA RUSSIE Répondre en citant

SANCTIONS : L'AMERICAIN HALLIBURTON POURSUIT SA COOPERATION AVEC LA RUSSIE

Dossier: Sanctions contre la Russie


Sanctions: l'américain Halliburton poursuit sa coopération avec la Russie
© Kokhanchikov

21:06 30/07/2014
MOSCOU, 30 juillet - RIA Novosti

Sur le même sujet

L'équipementier pétrolier américain Halliburton Inc poursuit sa coopération avec la Russie malgré les sanctions, a annoncé le service de presse du groupe.

"Halliburton continue son travail en Russie, elle le fait en respectant toutes les lois applicables à notre activité, y compris les restrictions commerciales", a indiqué le service de presse.

Les Etats-Unis et l'UE ont adopté mardi de nouvelles sanctions économiques contre la Russie sur fond de crise en Ukraine. Les Etats-Unis ont notamment interdit de conclure de nouveaux contrats prévoyant la livraison de produits et technologies permettant d'extraire des hydrocarbures sur le plateau continental, y compris en Arctique. L'UE a interdit aux sociétés européennes d'exporter des technologies et équipements pétrogaziers vers la Russie à partir du 1er août.

http://fr.ria.ru/business/20140730/201989605.html


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MessagePosté le: Ven 8 Aoû - 01:48 (2014)    Sujet du message: KEISER REPORT : GREAT CAKE COLLAPSE (E637) Répondre en citant

KEISER REPORT : GREAT CAKE COLLAPSE (E637)

 


VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=b0uF9lriRYY


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MessagePosté le: Ven 8 Aoû - 22:29 (2014)    Sujet du message: OBAMA ANNONCE DE NOUVELLES SANCTIONS ECONOMIQUES CONTRE LA RUSSIE MAIS PAS DE "GUERRE FROIDE" Répondre en citant

OBAMA ANNONCE DE NOUVELLES SANCTIONS ECONOMIQUES CONTRE LA RUSSIE MAIS PAS DE "GUERRE FROIDE"

Publié le Mardi 29 Juillet 2014 à 22h58 Belga

Le président Barack Obama a annoncé mardi de nouvelles sanctions économiques américaines contre la Russie en raison de son rôle déstabilisateur dans l’Est de l’Ukraine tout en soulignant que Washington n’était pas engagé dans une «nouvelle guerre froide» avec Moscou.


Reuters

«Aujourd’hui, les Etats-Unis imposent de nouvelles sanctions sur des secteurs-clés de l’économie russe: l’énergie, l’armement, la finance», a déclaré M. Obama, saluant les mesures similaires prises par l’UE qui démontrent selon lui que les Européens perdent patience avec le président russe Vladimir Poutine.

«Nous bloquons les exportations de certains biens et technologies à destination du secteur énergétique russe. Nous élargissons nos sanctions à d’autres banques et groupes de défense. Nous suspendons officiellement les crédits et les financements pour des projets de développement en Russie», a détaillé M. Obama.  

Ces nouvelles sanctions américaines interviennent dans le sillage de celles annoncées plus tôt mardi par Bruxelles où les ambassadeurs des 28 ont adopté des mesures pour bloquer l’accès des marchés financiers européens aux entreprises et aux banques russes et interdire toute nouvelle vente d’armes et de technologies sensibles dans le domaine de l’énergie.

Interrogé sur le début possible d’une nouvelle guerre froide, M. Obama a clairement écarté l’idée. «Non, ce n’est pas une nouvelle guerre froide. C’est un problème très spécifique lié à l’attitude de la Russie qui refuse de reconnaître que l’Ukraine peut suivre sa propre voie». «Aujourd’hui, la Russie s’isole une nouvelle fois de la communauté internationale, ce qui constitue un retour en arrière après des décennies de réels progrès», a poursuivi M. Obama. «Ce n’était pas inéluctable. C’est un choix que la Russie et le président Poutine en particulier ont fait».

http://www.sudinfo.be/1067185/article/2014-07-29/obama-annonce-de-nouvelles…


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MessagePosté le: Ven 15 Aoû - 08:16 (2014)    Sujet du message: RUSSIE VERSUS OCCIDENT. SANCTIONS RUSSES : VOICI LE CLASSEMENT DES LESES Répondre en citant

RUSSIE VERSUS OCCIDENT. SANCTIONS RUSSES : VOICI LE CLASSEMENT DES LESES

Posted on août 14, 2014 @ 22:52

Le journal américain The Wall Street Journal a fait une enquête sur les retombées des sanctions russes en Europe. Il a évalué les pertes par pays en réalisant un tableau statistique. La France n’est pas très mal lotie. En revanche, si demain elle doit rembourser l’argent de l’achat du Vladivostok et du Sébastopol., les deux Mistral commandés par la Russie, là, les choses peuvent tourner casaque.

Ces deux porte-hélicoptères ont une valeur de 1,2 milliard d’euros, sans compter l’inclusion dans le marché des transferts de technologies pour environ 220 millions d’euros, ainsi qu’une formation des équipages russes. Du coup,  la France prendra la tête du classement des lésés.

Voici le classement:



http://allainjules.com/2014/08/14/russie-versus-occident-sanctions-russes-voici-le-classement-des-leses/


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MessagePosté le: Ven 15 Aoû - 18:12 (2014)    Sujet du message: PUTIN: 'THE PETRODOLLAR MUST DIE' Répondre en citant

PUTIN: 'THE PETRODOLLAR MUST DIE'

On mission to reduce global role of U.S. currency


Published: 8 hours ago
(August 15, 2014)

  Jerome R. Corsi

Jerome R. Corsi, a Harvard Ph.D., is a WND senior staff reporter. He has authored many books, including No. 1 N.Y. Times best-sellers "The Obama Nation" and "Unfit for Command." Corsi's latest book is "Who Really Killed Kennedy?"


Russian President Vladimir Putin

NEW YORK – Russian President Vladimir Putin has once again declared “the petrodollar must die,” leaving no doubt he is on a mission to reduce the importance of the U.S. dollar as a measure of international oil trade.

Reuters reported Thursday that Putin, in a visit to the newly annexed Crimea, said Russia should aim to sell its oil and gas for rubles globally, because the dollar monopoly in energy trade was damaging Russia’s economy.

“We should act carefully,” Reuters quoted Putin as saying. “At the moment we are trying to agree with some countries to trade in national currencies.”

At the same time, economics blog ZeroHedge.com is reporting Russia’s Gazprom has a lock-hold on Europe at least until 2016, the earliest date commercial shale gas production in Europe will be of sufficient quantity to make an impact on the continent’s energy market.

According to Treasury Department records, Russia in March sold off one-third of its U.S. Treasury debt holdings. Russia reduced its U.S. Treasury holdings from $153 billion in March 2013 to $100.4 billion in March 2014. The most recent numbers remain at a reduced level, with Russia holding $111.4 billion in U.S. treasuries in May 2014, compared to $143.4 billion in May 2013.

The Russian sell-off of U.S. Treasury debt has been widely interpreted as reflecting Moscow’s adverse reactions to economic sanctions the Obama administration imposed on Russia as punishment for taking over Crimea and threatening military involvement in Ukraine.

The Voice of Russia reported May 13 that Russia’s Ministry of Finance is ready to give a green light to a plan to radically increase the role of the Russian ruble in export operations while reducing the share of Russia’s dollar-denominated transactions.

The Voice of Russia report detailed a “de-dollarization meeting” chaired by First Deputy Prime Minister Igor Shuvalov involving top level experts from Russia’s energy sector, banks and governmental agencies. The leaders were summoned to find a way to increase Russia’s ruble-denominated dollars to retaliate against the recently imposed U.S. economic sanctions.

In May, China agreed to buy $400 billion of Russian-produced natural gas over 30-years, valued in domestic currencies, in what was touted as Gazprom’s biggest contract ever.

In August, Russia signed a historic deal with Iran to purchase $20 billion of oil in rubles, bypassing Western sanctions against Iran while hastening the petrodollar’s decline.

Economist Jim Rickards, has predictedthe decline of the dollar as the world’s reserve currency in international trade will very likely result in an increase in the price of oil.

“There is also a newly emerging alliance among Saudi Arabia, Israel, Egypt and Russia,” Rickards pointed out in a recent interview.

“The new alignment will have no particular use for U.S. dollars and no reason to support them. This turn of events marks the beginning of a significant diminution in the role of the dollar in the international monetary system. Since the price of gold is, in large part, simply the inverse of the value of a dollar, the decline of the dollar will presage a major increase in the dollar price of gold.”

Rickards, the author of “Currency Wars: The Making of the Next Global Crisis”, published in 2012, and “The Death of Money: The Coming Collapse of International Monetary System”, in 2014, has been predicting the collapse of the dollar as the world’s international reserve currency.

“China has 3 trillion dollars [in reserve holdings], but they are buying gold as fast as they can,” Rickards told RT.com in May. “China worries that the U.S. is going to devalue the dollar through inflation so they want to have a hedge if the dollar goes down, so the gold will go up.”

Forbes reported in March that China replaced India as the world’s largest consumer of gold.

China’s holdings of U.S. Treasury debt has declined from $1.39 billion in May 2013 to approximately $1.27 billion in May 2014.

Meanwhile, gold was trading at about $1,313 an ounce Thursday.

Read more at http://www.wnd.com/2014/08/putin-the-petrodollar-must-die/#k782IJzukagbJ2gD…

http://www.wnd.com/2014/08/putin-the-petrodollar-must-die/?cat_orig=money


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MessagePosté le: Dim 17 Aoû - 22:52 (2014)    Sujet du message: IMPOSTURE : FRANCE : NON, LE FN NE VEUT PAS SORTIR DE L'UE NI MEME DE L'EURO! Répondre en citant

IMPOSTURE : FRANCE : NON, LE FN NE VEUT PAS SORTIR DE L'UE NI MEME DE L'EURO!

Eeeeh oui : les Français se sont A NOUVEAU faits enculer à sec et sans vaseline ! Le FN, comme nous le pressentions, n'est qu'une énième ARNAQUE ! Contrairement à ce qu'ils avaient annoncé à la TV, ces menteurs professionnels ne souhaitent PAS sortir de l'UE, ni même de l'euro !


La preuve de cette imposture du FN en



VIDEO  :
https://www.youtube.com/watch?v=f7gFD1RyHLM

Le SEUL parti politique français à vouloir sortir de l'UE et de l'euro, pour le moment, c'est l'UPR !

Vic,


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MessagePosté le: Jeu 21 Aoû - 00:30 (2014)    Sujet du message: GEORGE SOROS, MISE PLUS DE 2 MILLIARDS DE DOLLARS SUR UN ECROULEMENT FINANCIER Répondre en citant

GEORGE SOROS, MISE PLUS DE 2 MILLIARDS DE DOLLARS SUR UN ECROULEMENT FINANCIER 

George Soros, l’homme d’affaire milliardaire, a investi une coquette somme dans ce que les initiés de l’industrie décrivent comme un pari sur la durée sur un écroulement boursier de grande ampleur au cours des prochains mois.



  Ses investissements financiers indiquent qu’il prévoit un écroulement de l’indice boursier S&P500 (Standard & Poor’s 500, indice basé sur 500 grandes sociétés cotées à la Bourse américaine) depuis fin 2013, selon Newsmax.

Plus spécifiquement, la dernière déclaration trimestrielle (13-F) effectuée par M. Soros auprès de la commission Securities and Exchange indique que le Soros Fund Management qu’il préside a augmenté ses « placements » de manière très importante sur les fonds d’échange boursiers de S&P500 (SPX) entre le premier et le deuxième trimestre.

D’après ces chiffres, M. Soros a amélioré sa position de 11,3 millions d’options de ventes, ce qui fait passer la valeur en dollars de sa position de 299 millions à 2,2 milliards de dollars.

Les initiés du marché boursier affirment qu’un mouvement pareil n’est ni plus ni moins qu’un pari que le prix des marchés boursiers va subir une chute spectaculaire, selon Newsmax.

Les investisseurs regardent généralement les déclarations trimestrielles car elles sont un bon indicateur de la direction que va prendre l’argent « intelligent ».  

Traduit d’après l’article du Washington Timespar Fabio Coelho pour Croah.fr

http://www.brujitafr.fr/article-george-soros-mise-plus-de-2-milliards-de-do…


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MessagePosté le: Jeu 21 Aoû - 00:34 (2014)    Sujet du message: LA REVUE DE PRESSE DE PIERRE JOVANOVIC - 5 AOÛT 2014 Répondre en citant

LA REVUE DE PRESSE DE PIERRE JOVANOVIC - 5 AOÛT 2014

VIDEO : http://rimlive.com/


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MessagePosté le: Ven 22 Aoû - 17:33 (2014)    Sujet du message: DES MILLIARDAIRES AVERTISSENT QU'UN EFFONDREMENT ECONOMIQUE JAMAISVU DANS L'HISTOIRE EST SUR LE POINT DE SE PRODUIRE (ANGLAIS - ENGLISH) Répondre en citant

DES MILLIARDAIRES AVERTISSENT QU'UN EFFONDREMENT ECONOMIQUE JAMAISVU DANS L'HISTOIRE EST SUR LE POINT DE SE PRODUIRE (ANGLAIS - ENGLISH)

mercredi 20 août 2014

BILLIONAIRE WARNS : "YELLEN IGNORANT, COLLAPSE XILL BE UNLIKE ANY OTHER"



YET ANOTHER BILLIONAIRE TELLS AMERICANS TO PREPARE FOR "FINANCIAL RUIN"



http://wealthydebates.com/billionaire-warns-yellen-ignorant-collapse-will-u…

http://spread-the-truth777.blogspot.fr/2014/08/des-milliardaires-avertissen…


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MessagePosté le: Dim 24 Aoû - 01:49 (2014)    Sujet du message: 666, SOCIETE SANS ARGENT CASH : FRANCE : DE 3000 EUROS PAR JOUR, LE PLAFOND POUR LES PAIEMENTS EN LIQUIDE EST RABAISSE A… 300 EUROS PAR JOUR ! Répondre en citant

666, SOCIETE SANS ARGENT CASH : FRANCE : DE 3000 EUROS PAR JOUR, LE PLAFOND POUR LES PAIEMENTS EN LIQUIDE EST RABAISSE A… 300 EUROS PAR JOUR !




« … Et qu’aucun ne pouvait acheter ni vendre s’il n’avait la marque ou le nom de la bête, ou le nombre de son nom » (Apocalypse 13:17)


Chers amis,

J’espère que vous ne pensiez pas que les crapules mondialistes nous avaient oubliés… parce que clairement, ce n’est pas le cas. Ces crevures se hâtent d’autant plus qu’elles sont en train de toucher au but.

DANS LA COURSE ODIEUSE VERS LA REPUGNANTE SOCIETE SANS ARGENT CASH (SYSTEME DE LA BETE), LA fRANCE (petit « f » et grand « RANCE ») VIENT DE RABAISSER LE PLAFOND MAXIMUM AUTORISE POUR LES PAIEMENTS EN LIQUIDE DE 3000 EUROS A… 300 EUROS !

Tout ceci, comme d’habitude, est effectué sous les prétextes fallacieux et trompeurs de la pseudo « sécurité » et de la soi-disant « lutte contre le blanchiment d’argent » (et ce, au moment où un maximum de politicards français sont accusés de fraude !). Et les mass MERDIAS, bien entendu, présentent le tout de façon "bénéfique" et "rassurante" (voir article de merde ci-dessous)...

Les conséquences vont être fâcheuses : TOUS les paiements des loyers ne pourront plus être effectués QUE par versement électronique, CE QUI SIGNIFIE QU’IL SERA OBLIGATOIRE, DANS LES FAITS, DE PASSER PAR… LES BANQUES CRIMINELLES ET FLAMBEUSES POUR PAYER !
Ce sont donc, UNE FOIS ENCORE, les BANQUIERS MONDIALISTES qui vont profiter de tout ceci. Quant aux citoyens, leurs libertés s’amenuisent à vue d’œil, mais beaucoup d’entre eux sont trop idiots que pour s’en apercevoir ou pour s’en soucier !

COMBIEN DE TEMPS LEUR FAUDRA-T-IL, A VOTRE AVIS, POUR INTERDIRE TOUT PAIEMENT EN LIQUIDE ? PAS LONGTEMPS, CROYEZ-MOI.

Et SURTOUT, ne soyez pas con, et ne vous dites pas « cela est impossible », CAR C’EST LE BUT AVOUE DES MONDIALISTES, comme nous l’avons vu à maintes reprises. J’ai d’ailleurs une citation qui me revient à l’esprit :

« La plupart des cerveaux s’enraient net quand ils se trouvent en présence de faits contraires à leurs croyances fondamentales. « C’est impossible, je ne peux pas y croire », est une phrase commune aux intellectuels et aux crétins. » Robert Anson Heinlein, dans son roman « The Puppet Masters » (« Les Maîtres du Monde »).

Il est temps que les Français se réveillent, avant que la catastrophe ne soit totale. A bon entendeur…

L’article, ci-dessous.

Bonne révolution… ou bon esclavage, bonne tyrannie et bonne mort ! Vic.


Source : http://www.economiematin.fr/news-plafond-paiement-liquide-septembre-2014-le…

LE PAIEMENT EN LIQUIDE SERA LIMITE A 300 EUROS PAR JOUR CONTRE 3000 EUROS AUPARAVANT



PAYER SON LOYER, SES IMPOTS OU AUTRES EN « CASH » SERA DESORMAIS QUASIMENT IMPOSSIBLE : LE 1ER SEPTEMBRE 2014 ENTRERA EN VIGUEUR LE NOUVEAU PLAFOND POUR LES PAIEMENTS EN LIQUIDE AUX GUICHETS DES TRESORERIES. UN PLAFOND DIX FOIS INFERIEUR A CELUI PRECEDEMMENT EN VIGUEUR.

300 EUROS MAXIMUM POUR LES PAIEMENTS EN LIQUIDE

Bien que ce ne soit pas une technique réellement courante, le paiement en liquide de certaines dépenses récurrentes, comme le loyer, existe. Notamment chez les personnes qui n'ont pas de compte bancaire, pour diverses raisons. Au premier septembre 2014, elles ne pourront plus le faire.

En effet, ALORS QUE JUSQU'A PRESENT IL ETAIT POSSIBLE DE PAYER JUSQU'A 3 000 EUROS EN LIQUIDE AUX GUICHETS DES TRESORERIES (LA NOUVELLE LEGISLATION NE S'APPLIQUE HEUREUSEMENT PAS AUX MAGASINS), LE MOIS PROCHAIN CE PLAFOND SERA RAMENE A 300 EUROS. BIEN EN-DEÇA DU LOYER MOYEN FRANÇAIS (611 EUROS EN 2013).

Comment s'y prendre pour payer ?

LE PLAFOND EST JOURNALIER : il est donc possible de payer 300 euros le lundi et 300 euros le mardi et ainsi de suite, mais cela est un désagrément majeur. Sinon, il suffit d'ouvrir un compte bancaire.

La législation française prévoit un « droit au compte » pour toute personne. Si une banque refuse de vous ouvrir un compte bancaire, pour une raison quelconque, il suffit de faire appel à la Banque de France qui peut obliger l'établissement bancaire à vous ouvrir ledit compte.

Ainsi, afin de faire face au risque de blocage, les personnes ayant des difficultés financières verront mis en place dès le 1er octobre 2014 un droit à « une carte de paiement à autorisation systématique, 4 virements mensuels dont au moins 1 permanent, 2 chèques de banque par mois ». Le prix maximal, fixé par l'Etat pour ces services, sera de 3 euros par mois.

Pourquoi limiter le paiement en liquide ?

La décision de la limitation du paiement en liquide à 300 euros par jour ne date pas d'hier. En fait elle a été inscrite dans la loi de finances de 2013 et entre en vigueur à la rentrée prochaine, comme prévu.

L'idée, selon Bercy, est de LIMITER « LE BLANCHIMENT D'ARGENT » notamment dans le paiement de certains loyers ainsi que d'améliorer « la SECURITE des usagers et des agents » qui, de fait, ne risquent plus de se retrouver avec des sommes astronomiques dans les caisses.


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MessagePosté le: Dim 24 Aoû - 01:54 (2014)    Sujet du message: BELGIQUE : 40 M EUR DE PERTES SUITE A L'EMBARGO RUSSE SUR LE PORC Répondre en citant

BELGIQUE : 40 M EUR DE PERTES SUITE A L'EMBARGO RUSSE SUR LE PORC



Belgique: 40 M EUR de pertes suite à l'embargo russe sur le porc

© REUTERS/ Lane Hickenbottom

16:42 01/08/2014
BRUXELLES, 1er août – RIA Novosti

Sur le même sujet
Les pertes des producteurs de viande belges en raison de l'embargo russe sur le porc en provenance de l'UE ont atteint 40 millions d'euros au premier semestre 2014, lit-on dans un communiqué de la Fédération belge de la viande (FEBEV).

"Le secteur de la viande belge a déjà perdu ces six derniers mois 40 millions d’euros. Si une solution n'est pas rapidement trouvée, de nombreux emplois disparaîtront en Belgique", stipule le communiqué.

"Après 6 mois, une solution n’est toujours pas en vue. Au contraire, d'autres secteurs de l'agro-alimentaire belge et européen risquent d'être frappés à court terme par les embargos russes. Ni la Commission européenne, ni le gouvernement russe ne veut perdre la face", poursuit la FEBEV.

La Russie a décrété en janvier 2014 un embargo sur le porc européen après la découverte de cas de fièvre porcine africaine en Lituanie. Un autre cas a été détecté en Pologne à la mi-février.

L'UE a décidé en avril de porter le conflit devant l'Organisation mondiale du commerce (OMC). La Russie a refusé la première demande de l'UE sur la création d'un panel, un tribunal d'arbitrage, chargé de trancher.

http://fr.ria.ru/economic_news/20140801/202009004.html


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MessagePosté le: Dim 24 Aoû - 17:18 (2014)    Sujet du message: LA RUSSIE INTERDIT DES IMPORTATIONS D'ALIMENTS DU CANADA Répondre en citant

LA RUSSIE INTERDIT DES IMPORTATIONS D'ALIMENTS DU CANADA



Le premier ministre russe Dmitri Medvedev a précisé que l'interdiction couvrait les viandes, le poisson, le lait, les produits laitiers et les fruits et légumes en provenance du Canada, des États-Unis, de l'Union européenne, de l'Australie et de la Norvège.
PHOTO DMITRY ASTAKHOV, ASSOCIATED PRESS




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Associated Press
MOSCOU

La Russie a interdit jeudi la majorité des importations alimentaires en provenance de l'Occident, en réplique aux sanctions dont elle fait elle-même l'objet en lien avec l'insurrection ukrainienne.

L'ampleur inattendue de cette décision coûtera des milliards de dollars aux agriculteurs nord-américains, européens et australiens, mais risque aussi de vider les étagères des épiceries russes.

Le premier ministre russe Dmitri Medvedev a précisé que l'interdiction couvrait les viandes, le poisson, le lait, les produits laitiers et les fruits et légumes en provenance du Canada, des États-Unis, de l'Union européenne, de l'Australie et de la Norvège.

Les sanctions de la Russie affecteront principalement l'industrie canadienne du porc. Les exportations agricoles du Canada vers la Russie se sont élevées à 563 millions en 2012, et une grande part était constituée de porc congelé.

La décision démontre que si le président russe Vladimir Poutine n'est pas prêt à envoyer des soldats en Ukraine pour apaiser les nationalistes chez lui, il est prêt à infliger des dommages importants à son pays en déclenchant une guerre commerciale avec l'Ouest.

Les États-Unis et l'Union européenne accusent Moscou d'appuyer activement les séparatistes prorusses qui sévissent dans l'est de l'Ukraine, ce que le Kremlin nie formellement.

«Jusqu'au dernier instant, nous avons espéré que nos collègues internationaux comprendraient que les sanctions nous mènent dans une impasse dont personne n'a besoin, a dit M. Medvedev. Mais cela n'a pas été le cas, et la situation nous impose maintenant d'adopter des mesures de rétorsion.»

Ces mesures pourraient toutefois faire tout aussi mal à la Russie qu'à l'Occident. La Russie dépend lourdement des importations alimentaires, surtout en provenance d'Europe et surtout en ce qui concerne Moscou et les autres grandes villes. En 2013, l'UE a exporté 15,8 milliards US en produits agricoles vers la Russie, comparativement à 1,3 milliard US pour les États-Unis.

M. Medvedev affirme que cet interdit donnera aux agriculteurs russes, qui rivalisent difficilement avec les produits occidentaux, la chance d'augmenter leur part de marché, mais certains experts croient qu'ils peineront à combler le vide. Le secteur agricole russe est sous-financé et inefficace.

À Moscou, les produits alimentaires importés représentent entre 60 et 70 % du marché.

M. Medvedev a dit que la Russie espère que ces mesures décourageront l'Occident d'intensifier ses sanctions, comme cela s'est produit à quelques reprises depuis le début de la crise ukrainienne.

«Nous ne souhaitions pas de tels développements, et j'espère sincèrement que nos partenaires feront passer une approche économique pragmatique devant de mauvaises considérations politiques», a-t-il dit. Il a ajouté que l'interdit russe pourrait être annulé d'ici un an, si «nos partenaires adoptent une approche constructive».

M. Medvedev a ensuite prévenu que la Russie pourrait imposer des restrictions aux importations d'avions, de navires, de voitures et d'autres produits industriels si l'Occident ne change pas de stratégie. La Russie pourrait aussi empêcher les transporteurs aériens occidentaux de survoler son territoire pour se rendre en Asie, ce qui allongerait le temps de vol et ferait exploser les coûts.

L'UE se réserve «le droit de prendre des mesures»


L'Union européenne a annoncé jeudi qu'elle se réservait «le droit de prendre des mesures» contre Moscou après la décision «clairement politique» des autorités russes d'interdire pendant un an les importations de la plupart des produits alimentaires d'Europe et des États-Unis.

«Après évaluation complète par la Commission européenne des mesures prises par la Fédération de Russie, nous nous réservons le droit de prendre les mesures appropriées», a déclaré Frédéric Vincent, un porte-parole de la Commission.

Il a dénoncé une décision «clairement politique» de la part des autorités russes et rappelé que les sanctions européennes à l'encontre de la Russie étaient, quant à elles, «directement liées à l'annexion illégale de la Crimée et à la déstabilisation de l'Ukraine». «L'Union européenne reste déterminée à la désescalade de la situation en Ukraine», a-t-il dit.

Le Commissaire à l'Agriculture Dacian Ciolos a convoqué pour ce week-end une réunion de travail avec la direction générale de l'Agriculture et un groupe d'étude sera constitué lundi pour analyser les conséquences économiques des sanctions russes et coordonner les actions de l'UE, a annoncé son porte-parole Roger Waite.

L'embargo décrété par la Russie sera «difficile» pour l'Union européenne, mais le fonds européen de solidarité pourrait aider à adoucir l'impact pour les secteurs concernés, a pour sa part déclaré le commissaire au Commerce Karel De Gucht sur la radio néerlandophone Radio 1. M. De Gucht a cité un montant de «400 millions d'euros».

«Quand on prend des sanctions, comme tout le monde l'a d'ailleurs demandé, il faut toujours s'attendre à une réplique, ce qui est le cas maintenant», a-t-il commenté.

Selon lui, les dirigeants russes ne pourront pas tenir longtemps cet embargo. «La Russie ne peut toujours pas, 20 ans après l'Union soviétique, subvenir à ses besoins», a-t-il commenté.

La Russie a décrété l'«interdiction totale» de la plupart des produits alimentaires en provenance notamment des pays d'Europe et des États-Unis en réponse aux sanctions occidentales à l'encontre de Moscou, a annoncé jeudi le premier ministre russe Dmitri Medvedev.

Cette interdiction, d'une durée d'un an, concerne le boeuf, le porc, la volaille, le poisson, le fromage, le lait, les légumes et les fruits en provenance des États-Unis, de l'Union européenne, de l'Australie, du Canada et de la Norvège. Les premières estimations chiffrent la valeur des exportations européennes touchées à 5,2 milliards d'euros.

Mais certaines mesures sont déjà en vigueur, a-t-on souligné de source européenne. La Russie a en effet décrété fin juillet un embargo sur les importations de fruits et légumes produits en Pologne et a interdit en janvier tout achat de viande de porc européen à cause d'une épizootie de peste porcine africaine. La Russie absorbe un quart des exportations européennes de porcins, principalement des Pays-Bas, d'Allemagne et du Danemark.

«Les Russes cherchent à causer un vent de panique et si l'UE cède à cela, alors il auront gagné», a commenté une source européenne.

En 2013, les exportations de produits agricoles européens vers la Russie représentaient 11,8 milliards d'euros, soit 9,9% du total des exportations de l'UE vers la Russie. Les fruits, les fromages, la viande de porc et les légumes constituent les quatre principaux secteurs agricoles d'exportation de l'UE vers la Russie, représentant un total de 3,7 milliards d'euros en 2013. Suivent les alcools (725 millions d'euros) et les vins (595 millions d'euros), mais ces secteurs ne sont pas concernés par les sanctions russes.

- AFP

http://www.lapresse.ca/actualites/national/201408/07/01-4789927-la-russie-i…


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MessagePosté le: Dim 24 Aoû - 17:28 (2014)    Sujet du message: REFORME DES REGIMES DE RETRAITE: LE TON S'ADOUCIT Répondre en citant

REFORME DES REGIMES DE RETRAITE: LE TON S'ADOUCIT

Après la disparation, au fil des années, de milliers de dollars via la Caisse de Dépôt de l'argent des retraites des québécois, voici la suite... Et quand nos gouvernements parlent de réforme, ce n'est jamais bon signe.

Publié le 23 août 2014 à 07h43 | Mis à jour le 23 août 2014 à 07h43


Le ministre des Affaires municipales, Pierre Moreau
Photo Yan Doublet, Le Soleil




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La Presse

(Québec) Après la confrontation, la modération. Le ministre des Affaires municipales, Pierre Moreau, entrouvre la porte à des amendements à sa réforme des régimes de retraite. Mais il reste ferme sur le partage des déficits passés, la principale pomme de discorde.

Dans les deux camps, le changement de ton était flagrant au troisième jour des consultations sur le projet de loi 3, hier. Le président de la Coalition syndicale pour la libre négociation, Marc Ranger, a d'ailleurs souligné le ton «plus pondéré» du ministre. Il a ajouté que des «rappels à l'ordre et au calme» ont été faits au sein des troupes syndicales «parce qu'on veut parler davantage du fond du dossier».

Pierre Moreau avait mis le feu aux poudres jeudi matin en déclarant que les syndicats ne font aucune proposition et manquent d'ouverture. Il a corrigé le tir, hier. «Maintenant, ce que je vois, c'est qu'il y a eu des éléments de réflexion additionnels» qui ont été apportés par les syndicats. «Je sens qu'il y a du mouvement» de leur part, a-t-il affirmé.

Des syndicats ont proposé d'ajouter une clause «d'opting out» permettant aux villes et aux syndicats qui le souhaitent de se soustraire aux obligations de la loi. Selon M. Moreau, cette proposition «fait partie des éléments de réflexion qu'on a» au gouvernement. «Le ministre montre de l'ouverture, tant mieux», a réagi Marc Ranger, dont la liste des récriminations reste tout de même longue.

Pierre Moreau a également laissé entendre qu'il pourrait modifier, à certaines conditions, le plafond des coûts d'un régime de retraite. Ce plafond est fixé à 20% de la masse salariale pour les policiers et les pompiers, et à 18% pour les autres employés municipaux. Il doit être atteint rétroactivement le 1er janvier 2014 en vertu du projet de loi.

Des groupes ont proposé de moduler le plafond en fonction de certains critères, ce à quoi Pierre Moreau s'est montré réceptif. «Ce sont des choses sur lesquelles on va approfondir notre recherche», a-t-il affirmé. Il s'est dit «ouvert» à ce que les cotisations versées aux fonds de stabilisation ne soient pas comprises dans le calcul du plafond.

Le projet de loi vise les 172 régimes de retraite des employés municipaux, peu importe leur santé financière. Le ministre a toutefois indiqué que les régimes qui sont capitalisés à 100% et plus - comme celui des policiers de Montréal - pourraient échapper à certaines obligations. «Ils seraient visés par la loi, mais dans une moindre mesure», a-t-il résumé. Une dizaine de régimes seulement seraient totalement capitalisés, selon lui.

Québec chiffre à 3,9 milliards les déficits accumulés des 172 régimes. Mais, pour la Coalition syndicale pour la libre négociation, ces déficits s'élèvent plutôt à 2,25 milliards. Marc Ranger a promis de déposer des études la semaine prochaine prouvant que les régimes sont en meilleure santé que ce que prétend le ministre. «Alors, pourquoi ce bulldozer quand ça va beaucoup mieux?», s'est-il demandé.

Le projet de loi prévoit un partage à parts égales des déficits passés entre les employés et les municipalités, une mesure à laquelle le ministre tient mordicus. Les discussions avec les syndicats sont «encore extrêmement difficiles sur cette question», a reconnu M. Moreau. Cette mesure est nécessaire à ses yeux parce que les déficits passés n'ont jamais été réglés dans le cadre de négociations.

Marc Ranger soutient au contraire que des ententes sont déjà intervenues sur cette question dans certaines municipalités au cours des dernières années. C'est la preuve, selon lui, qu'il faut que cet enjeu soit réglé à une table de négociation.

Le maire de Rimouski, Éric Forest, a d'ailleurs demandé que le projet de loi reconnaisse les ententes signées par des villes comme la sienne, ententes qui prévoient un partage à parts égales des déficits passés et futurs et qui respectent une capitalisation minimale de 90%. Il ne faut pas que le gouvernement oblige une restructuration dans ces cas, a-t-il soutenu, tout en se disant en faveur des principes du projet de loi. À Rimouski, seuls les pompiers ne se sont pas entendus avec leur employeur.

Pierre Moreau a plaidé que les cas comme Rimouski sont rares et qu'«un régime en santé est un régime capitalisé à 100%».

C'est un autre point litigieux avec les syndicats. Ils réclament que le projet de loi vise seulement les régimes dont la capitalisation est inférieure à 85%. Au-delà de 85%, les fonds sont en bonne santé, selon eux.

Pour y voir plus clair

Les chiffres ont fusé de toutes parts cette semaine au Salon rouge dans le cadre des consultations sur la réforme des régimes de retraite. Certains semblaient étonnants, d'autres carrément contradictoires. La Presse revient sur certains d'entre eux pour essayer d'y voir plus clair.

1 Les déficits accumulés

Selon le gouvernement, les déficits accumulés des régimes de retraite du secteur municipal atteignent 3,9 milliards de dollars. La Coalition syndicale pour la libre négociation parle plutôt de déficits accumulés de 2,25 milliards.

Le gouvernement utilise une projection de la situation financière des régimes de retraite préparée par la Régie des rentes du Québec. Or, la Régie précise que ses données ne sont pas nécessairement les plus récentes.

«Les parties qui font faire les évaluations actuarielles ont les résultats plus tôt que nous», indique Pierre Turgeon, porte-parole de la Régie.
La Coalition syndicale pour la libre négociation déposera ses études actuarielles mardi prochain. Il sera alors possible de vérifier le chiffre de 2,25 milliards.

2 L'indexation pleine et partielle

Selon le ministre des Affaires municipales Pierre Moreau, une suspension de l'indexation automatique des rentes toucherait potentiellement 15% des régimes de retraite. L'Association du personnel retraité de la ville de Québec avance plutôt le chiffre de 50%.

La Régie des rentes du Québec indique que 15% des régimes de retraite municipaux disposent d'une indexation entière. Ces régimes couvrent 3256 retraités, soit 7% des retraités du secteur municipal. Toutefois, 34% des régimes disposent d'une indexation partielle. Ceux-ci couvrent 30 262 retraités, soit 63% des retraités. Une suspension de l'indexation automatique pourrait donc toucher 49% des régimes et 70% des retraités.

3 Hausse des cotisations

Le régime des policiers montréalais représente 29% de la masse salariale. Il est payé à 24% par les policiers et à 76% par la ville. Selon la Fraternité des policiers de Montréal, en établissant un partage à 50-50, le projet de loi forcerait un policier à payer 224$ par semaine pour financer le régime au lieu de 110$. Il s'agit d'une hausse de 100%. Or, la Ville de Montréal prévoit plutôt une hausse de 44% pour ses policiers.

La Fraternité des policiers explique que les chiffres de la Ville tiennent compte d'une diminution des contributions des deux parties pour ramener le coût du régime à 20% de la masse salariale. Le directeur des communications de la Fraternité, Martin Desrochers, croit que les données de la Ville ne sont pas représentatives des coûts additionnels pour les policiers parce que pour jouir des mêmes avantages, ceux-ci devront travailler plus longtemps.

4 La santé des régimes

Le Regroupement des associations de pompiers du Québec estime que les régimes de retraite des pompiers se portent bien parce qu'ils sont capitalisés à 90% en moyenne. En général, les syndicats croient que la loi ne devrait toucher que les régimes ayant une capitalisation inférieure à 85%, soit ceux en moins bonne santé financière. Un régime capitalisé entre 85 et 90% est-il en bonne santé?

Michel St-Germain, actuaire chez Mercer, soutient que pour être en bonne santé, un régime doit être capitalisé à 100%, avec une réserve.

«Une bonne santé financière, c'est quand toutes les prestations qui ont été promises sont bien financées, affirme-t-il. Si on est en bas de 100%, ce n'est pas encore le cas.»

Cependant, il ne faut pas s'en faire outre mesure si le régime n'est financé qu'à 85%. «Ce n'est pas la panique, il faut simplement accepter de mettre de l'argent supplémentaire», indique M. St-Germain.

- Marie Tison

http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-quebecoise/201408/23/…



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MessagePosté le: Lun 25 Aoû - 15:53 (2014)    Sujet du message: LA REVUE DE PRESSE DE PIERRE JOVANOVIC DU 25 AU 26 AOÛT 2014 Répondre en citant

LA REVUE DE PRESSE DE PIERRE JOVANOVIC DU 25 AU 26 AOÛT 2014

  http://jovanovic.com/blog.htm


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MessagePosté le: Mer 27 Aoû - 02:17 (2014)    Sujet du message: CBS. MIAMI, LES GENS FONT LA GUEUE POUR L'AIDE ALIMENTAIRE. S/T Répondre en citant

CBS. MIAMI, LES GENS FONT LA GUEUE POUR L'AIDE ALIMENTAIRE. S/T



VIDEO (English/français) : https://www.youtube.com/watch?v=DKGqVEAkRow


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MessagePosté le: Sam 30 Aoû - 01:35 (2014)    Sujet du message: JPMorgan Chase HACKED : CYBERATTACK BREACHES BAN'S SECURITY Répondre en citant

JPMorgan Chase HACKED : CYBERATTACK BREACHES BAN'S SECURITY

JPMorgan, hummmmm...


Federal investigators are trying to determine the scale of the attack and whether customer account information was compromised.



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=LoeVsx37GU0


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MessagePosté le: Jeu 4 Sep - 04:13 (2014)    Sujet du message: GUN CONTROL LAWS SIGNED BY CURRENT GOVERNOR DOMINATE CONNECTICUT GUBERNATORIAL DEBATE Répondre en citant

GUN CONTROL LAWS SIGNED BY CURRENT GOVERNOR DOMINATE CONNECTICUT GUBERNATORIAL DEBATE 



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=2Dr6wIuQiP4


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MessagePosté le: Sam 6 Sep - 19:22 (2014)    Sujet du message: FRANCE : LA SUPPRESSION DE LA "DEMI-PART DES VEUVES" FAIT BONDIR LES IMPÔTS Répondre en citant

FRANCE : LA SUPPRESSION DE LA "DEMI-PART DES VEUVES" FAIT BONDIR LES IMPÔTS



Coup dur pour de nombreux retraités à la réception des avis d'imposition. La suppression de «la demi-part des veuves» a alourdi la facture de milliers de personnes âgées, même si d'autres mesures ont été prises pour adoucir la note.

En ouvrant l'enveloppe des impôts, beaucoup de retraités ont eu un choc. Passée la déconvenue, certains ont poussé la porte du bureau du fisc le plus proche pour s'entendre expliquer que cette majoration parfois plus que rondelette s'expliquait par la suppression de la demi-part fiscale qui profitait jusqu'ici aux parents isolés ou aux veufs et veuves ayant eu un enfant.

Une autre mesure augmentant les impôts

C'est la majorité précédente qui avait voté en 2008 la fin progressive de cette demi-part, avec un avantage devant se réduire petit à petit, jusqu'à disparaître totalement cette année. Le bénéfice n'est maintenu que pour les personnes ayant élevé seules leurs enfants pendant au moins cinq ans.

A cette suppression s'ajoute une autre mesure de nature à augmenter les impôts de milliers de personnes âgées : la fiscalisation de la majoration de 10% des pensions des retraités ayant eu au moins trois enfants, jusqu'ici non taxée, qui a été décidée dans le précédent budget.

Exemple : cette retraitée de 72 ans, non imposable il y a encore deux ans, qui a payé 130 euros l'année dernière et doit 471 euros cette année, en raison de la fin des deux avantages fiscaux. Vivant avec 1.300 euros par mois de retraite et pension de réversion, elle affirme que ce sera «autant d'argent en moins à consacrer aux loisirs ou à donner à (son) petit-fils en recherche d'emploi». «J'ai aussi décidé de prendre une mutuelle moins chère, qui me couvrira moins bien», soupire-t-elle.

«De plus en plus malmenés»

Francisco Garcia, président de l'Union nationale des retraités et des personnes âgées, dénonce «une accumulation de dispositifs qui pèsent lourdement sur cette catégorie de la population». Car «pour certains, les hausses d'impôts équivalent à un mois de pension», jure-t-il, jugeant «les retraités de plus en plus malmenés».

Pour atténuer les effets de ces mesures, le gouvernement a consenti différents gestes en faveur des ménages les plus pauvres comme la réindexation du barème de l'impôt sur l'inflation, et le relèvement de la décote, un mécanisme permettant de réduire, voire d'effacer le montant de l'impôt dû par les plus modestes. Ou, plus récemment, une réduction d'impôt profitant à plus de 3 millions de ménages.

Le risque de voir la taxe d'habitation augmenter

«Il y a forcément des gagnants et des perdants, impossible pour l'instant de savoir combien», glisse Vincent Drezet, secrétaire général de Solidaires-Finances publiques, principal syndicat des impôts. «Mais il est certain que pour certains retraités, les gestes fiscaux n'atténuent pas la fin de la demi-part et la fiscalisation de la majoration des pensions», ajoute-t-il. Selon ses calculs, «sur les 3,6 millions de contribuables concernés par la suppression de la demi-part des veuves, environ 2 millions vont devenir imposables ou voir leurs impôts augmenter».

Autre risque, selon lui: une hausse de la taxe d'habitation pour un certain nombre de personnes, le montant de cet impôt étant calculé en fonction du revenu fiscal de référence, qui tient compte du nombre de parts. C'est la crainte d'une autre retraitée, qui doit payer cette année 485 euros d'impôts de plus que l'an dernier et s'attend également à voir sa taxe d'habitation augmenter. «Je ne peux plus gâter mes petits-enfants», lâche-t-elle, «écoeurée». Et d'ajouter: «qu'ils nous rendent notre demi-part! On n'a pas demandé à être veuf».

http://www.brujitafr.fr/article-retraites-la-suppression-de-la-demi-part-des-veuves-fait-bondir-les-impots-124513783.html


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MessagePosté le: Sam 6 Sep - 19:25 (2014)    Sujet du message: LA REVUE DE PRESSE DE PIERRE JOVANOVIC DU 1 AU 4 SEPTEMBRE 2014 Répondre en citant

LA REVUE DE PRESSE DE PIERRE JOVANOVIC DU 1 AU 4 SEPTEMBRE 2014 

http://jovanovic.com/blog.htm


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MessagePosté le: Dim 7 Sep - 00:18 (2014)    Sujet du message: FRANCE : VALLS 2 : UN GOUVERNEMENT DE COMBAT AU SERVICE DU MONDIALISME Répondre en citant

FRANCE : VALLS 2 : UN  GOUVERNEMENT DE COMBAT AU SERVICE DU MONDIALISME


Jeudi 28 Août 2014 - 11:35 L'amant du Président

Vendredi 5 Septembre 2014



Pacte de responsabilité, réforme territoriale, projet de loi sur la croissance, travail dominical, … les coups pleuvent comme jamais sur les classes populaires. Le gouvernement met les bouchées doubles pour liquider le modèle social français de l’après-guerre. Il a d’ores et déjà prévu de procéder par ordonnance pour faire passer les dossiers les plus épineux. Manuel Valls avait d’ailleurs annoncé la couleur en promettant il y  a quelques semaines du « sang et des larmes » pour cette rentrée… bien évidemment en épargnant le grand patronat, ce qui lui a valu une standing ovation à l’Université d’été du MEDEF. Le remaniement ministériel suite au départ de certains frondeurs du PS – minime par son ampleur (seuls 4 ministres ont été remplacés) mais lourd de conséquences politiques – est un signe de cette fuite en avant. La nomination d’Emmanuel Macron, banquier d’affaires chez Rotschild et membre du groupe Bilderberg au poste-clé de Ministre de l’économie, est un signal envoyé aux marchés financiers et à Bruxelles au moment où la France éprouve des difficultés à satisfaire ses engagements en matière de déficit : la promesse que le gouvernement mettra tout en œuvre pour renouer avec l’orthodoxie budgétaire sur le dos des classes populaires. L’austérité c’est maintenant.
 
La France dans le rouge


L’échec du « socialisme de l’offre » (en clair : la politique de cadeaux fiscaux au grand patronat) rend la situation sociale explosive. Croissance nulle, augmentation quasi-continue du chômage (le nombre d’inscrits à pole emploi a dépassé la barre de 5 millions) ainsi que des impôts directs et indirects pour les ménages  à laquelle s’ajoute une stagnation des salaires composent un cocktail explosif. Conséquence attendue : les déficits dérapent et ça ne devrait pas s’arranger dans les prochains mois car l’Allemagne, attachée à un euro fort, reste sourde aux demandes de François Hollande pour une politique de relance économique. Englué dans les contraintes de l’Europe communautaire, le gouvernement n’a d’autre choix que de taper toujours plus sur les salariés et de pressurer les classes moyennes… faisant ainsi diminuer la demande solvable et reculer toute perspective de reprise économique.

Changement cosmétique ou réforme d’ampleur ?

Le mini-remaniement ministériel doit se comprendre à la lumière de ces injonctions paradoxales : en rognant sur le pouvoir d’achat et les acquis sociaux comme le commande Bruxelles on condamne les peuples à l’austérité et celle-ci justifie de nouvelles coupes qui ne manqueront pas de dégrader encore un peu plus la situation économique et sociale, prélude à de nouveaux sacrifices. Le gouvernement semble enfermé dans cette spirale dévastatrice qui a déjà ruiné les peuples de l’Europe du sud. Dans ces conditions, prétendre mener une politique favorable aux classes populaires, conforme au programme du candidat Hollande, relève en effet de la comédie, Arnaud Montebourg ne s’y est pas trompé. Seule échappatoire : les réformes sociétales, qui fonctionnent comme des marqueurs de gauche mais n’améliorent en rien le sort du monde du travail, et les annonces politiques qui permettent d’occuper pour un temps l’espace médiatique. Le mini-remaniement paraît relever de cette deuxième tactique. Changer la tête de certains ministres à défaut de changer les règles qui nous condamnent au désastre économique ?

Gauche des valeurs, droite du travail, un gouvernement 100 % libéral-libertaire

On aurait cependant tort de voir dans ce remaniement un simple ajustement ou une volonté de faire diversion dans un contexte d’actualité chargé et tendu. Plutôt qu’à un changement dans la continuité (voir ici l’analyse d’Emmanuel Ratier qui défend cette thèse) il est probable qu’on assiste aux prémices d’un durcissement de la politique de casse sociale menée par le gouvernement Valls. Les déclarations sur  la remise en cause des 35 heures, l’augmentation de la TVA, le travail dominical ou sur le flicage des chômeurs, sont des ballons d’essai annonçant un durcissement de politique.

En réalité, la composition du nouveau gouvernement reflète totalement la politique libérale-libertaire chère au Parti Socialiste et à ses alliés. Une politique à la fois aux ordres de la finance et viscéralement hostile aux valeurs traditionnelles. Le couple Macron/Vallaud-Belkacem résume à lui seul cette orientation de fond (voir ici l’analyse d’Eric Zemmour). Pacte de responsabilité d’une main, ABCD de l’égalité de l’autre… les élites du PS ont compris que le marché n’est jamais aussi fort que lorsqu’il a face à lui non des collectifs mais des individus atomisés et déstructurés, sans racines ni identité sexuée et totalement désaffiliés. Le maintien de certains ministres en dit aussi long sur la politique qui s’annonce : notamment celui de Laurent Fabius, maître d’œuvre du néoconservatisme pur et dur, de François Rebsamen qui veut faire baisser le chômage… en radiant les chômeurs, ou de Bernard Cazeneuve expert ès lois liberticides sans oublier Christiane Taubira désormais seule caution « de gauche » d’un gouvernement totalement inféodé à la finance. Sous les changements de ministres ou même de gouvernement, une seule politique : la casse progressive et permanente du modèle social français issu du Conseil National de la Résistance, aux frais de la grande majorité de la population et pour le compte exclusif de l’oligarchie financière.

http://bourgoinblog.wordpress.com/



Nicolas Bourgoin Nicolas Bourgoin, né à Paris, est démographe, docteur de l'École des Hautes Études en Sciences Sociales et enseignant-chercheur. Il est l’auteur de trois ouvrages : La révolution sécuritaire (1976-2012) aux Éditions Champ Social (2013), Le suicide en prison (Paris, L’Harmattan, 1994) et Les chiffres du crime. Statistiques criminelles et contrôle social (Paris, L’Harmattan, 2008).

http://www.alterinfo.net/Valls-2-un-gouvernement-de-combat-au-service-du-mo…


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