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LES HYBRIDES, LES ROBOTS, LES CLONES ET PLUS... (PARTIE 2)
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maria
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MessagePosté le: Mar 29 Jan - 22:44 (2013)    Sujet du message: DAVOS 2013 : EXTRA-TERRESTRES, SUPER-POUVOIRS ET IMMORTALITÉ Répondre en citant

DAVOS 2013 : EXTRA-TERRESTRES, SUPER-POUVOIRS ET IMMORTALITÉ

Mots clés:Monde, extraterrestre, Davos, Suisse, Forum économique mondiale, cerveau , personnes âgées, Sci-Tech, immortalité


Ioulia Zamanskaïa, Rédaction en ligne
28.01.2013, 18:05, heure de Moscou




© Collage: La Voix de la Russie


Il n’y avait pas que des sujets économiques traditionnels à l’agenda du Forum économique mondial de Davos.L’utilisation incontrôlée du génie génétique, les possibilités de la médecine en ce qui concerne le cerveau humain, la prolongation artificielle de la vie humaine et l’existence des civilisations extra-terrestres ont aussi fait partie des débats. La discussion, préparée avec le soutien du magazine Nature, porte le nom de X-factor et ressemble plus au scénario d’un film de science-fiction.

Selon les scientifiques, bientôt, grâce à des produits pharmaceutiques, l’humanité pourra jouir de super-pouvoirs. Vu que les scientifiques travaillent déjà à l’élaboration de traitements contre des maladies telles que la maladie d’Alzheimer et la schizophrénie, alors il est tout à fait probable qu’il y aura des médicaments qui pourront stimuler l’activité cérébrale de tout un chacun. Il existe déjà aujourd’hui des psychostimulants (Ritaline et modafinil), qui accélèrent l’activité cognitive cérébrale. Même si ces traitements sont prévus à l’origine pour les personnes atteintes de maladies mentales, ils pourront être utilisés par celles en bonne santé, afin qu’elles puissent mieux mémoriser des informations et montrer de bons résultats au travail et dans les études.

Les scientifiques sont d’accord sur le fait que le développement des super pouvoirs chez l’homme est possible à l’aide d’instruments électroniques de haute technologie : les expériences ont démontré qu’il était possible d’améliorer le fonctionnement du cerveau et de la mémoire en incorporant dans l’organisme des capteurs électroniques. Toutefois, cette méthode est complexe du point de vue technologique et, contrairement à des médicaments, ne devrait pas être accessible à l’homme moyen. Néanmoins, les scientifiques estiment que d’ici 10 ans, la neurobiologie va atteindre un nouveau palier et les capteurs et les senseurs électroniques intracérébraux vont être répandus partout. Une question se pose : est-il éthique de diviser la société entre ceux qui peuvent se permettre d’améliorer leur activité cérébrale et ceux qui ne le peuvent pas ? Ces produits peuvent-ils être vendus librement et faut-il pour cela une base légale ?

De plus, il y a un grand risque que ces préparations soient utilisées dans un but lucratif. En agissant sur le système neurotrophique humain, elles ne font pas que stimuler la mémoire et l’activité cérébrale, mais elles influent sur l’état psychologique de la personne qui en prendrait, la rendant plus malléable et vulnérable. De plus, cette technologie permet d’effacer la mémoire, ce qui peut avoir des effets sans précédent sur l’activité cérébrale humaine.

Les problèmes, de plus en plus nombreux, dus à l’augmentation de l’espérance de vie ont aussi fait l’objet de discussions. Les nouveaux progrès en médecine ont permis d’augmenter la longévité de l’homme de 35 %. C’est bien, mais cela est accompagné de dépenses importantes en matière de prestations sociales et du surpeuplement de la planète.

Les spécialistes estiment que la seule solution est l’euthanasie des personnes d’un âge assez avancé, parce que, grâce au progrès de la médecine, même les personnes les plus faibles et les plus malades pourront vivre jusqu’à 90-100 ans, ce qui va à l’encontre des lois de la nature, où seul le plus fort survit.

Mais le thème du débat le plus ambigu porte sur l’existence des civilisations extra-terrestres. De nombreux dirigeants mondiaux ont plus d’une fois fait des déclarations sur l’existence des extra-terrestres. Ainsi, lors d’un entretien avec les journalistes en décembre 2012, le Premier ministre russe Dmitri Medvedev a dit avec humour : « Je ne vais pas vous dire combien ils [les extra-terrestres] sont parmi nous, cela provoquerait la panique. » Cependant, l’intérêt que l’on porte à l’existence des civilisations extra-terrestres ne s’arrête pas là. La présence de ce thème à l’agenda du Forum de Davos le montre bien.

Les experts du Forum sont d’avis que, suite à la conquête de l’espace, l’humanité découvrira des civilisations extra-terrestres et des planètes habitées. C’est pourquoi ils appellent la communauté internationale à s’y préparer et à évaluer les risques probables d’une telle rencontre. Il faut également créer des services spéciaux dédiés à la recherche de civilisations extra-terrestres, qui aideront à prévenir les menaces venues de l’espace.

Toutefois, les experts pensent que, même si l’on découvre une intelligence extra-terrestre, cela ne changera pas considérablement la vie des êtres humains. Bien que cette découverte serait sensationnelle, il est peu probable qu’elle ait un effet immédiat sur la vie sur Terre, mais elle changerait la conscience psychologique et philosophique des hommes. La seule découverte d’un germe de vie sur une autre planète provoquera des discussions sur la possible présence de vie dans l’univers, ce qui à son tour pourrait saper les fondements de la philosophie et de la religion. /L

http://french.ruvr.ru/2013_01_28/Davos-2013-extra-terrestres-superpouvoirs-et-immortalite/


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MessagePosté le: Mar 29 Jan - 22:44 (2013)    Sujet du message: Publicité

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maria
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MessagePosté le: Sam 2 Fév - 22:04 (2013)    Sujet du message: LA FABRIQUE DU SURHOMME SOVIÉTIQUE (DOCUMENTAIRE) Répondre en citant

LA FABRIQUE DU SURHOMME SOVIÉTIQUE (DOCUMENTAIRE)

Est-la suite de ce programme que l'on a continué secrètement sous le règne d'Hitler et exporté dans la méga base souterraine en Antartique afin de préparer la future (présente) génération des soldats tueurs ainsi que les futurs (présents) dirigeants d'un monde nouveau? À voir toute cette unité d'esprit, je n'en serais pas surprise.

De plus, nous voyons, avec toute cette nanotechnologie et ce tranhumanisme que leur désir de créer des surhommes est encore bien présente dans leur démoniaque agenda et que le programme eugénique est complètement opérationnel.



VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=pgkMfgUzPNE


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MessagePosté le: Sam 9 Fév - 19:01 (2013)    Sujet du message: FRANCE: LA PORTE OUVERTE À LA "GESTATION POUR AUTRUI"? Répondre en citant

FRANCE: LA PORTE OUVERTE À LA "GESTATION POUR AUTRUI"?

DÉBAT SUR LE PROJET DE LOI DU "MARIAGE POUR TOUS"

Paris, 30 janvier 2013 (Zenit.org).


"Alors que le débat sur le projet de loi "Taubira" sur le mariage pour tous a commencé hier à l'Assemblée Nationale, et que le gouvernement avait insisté pour reporter le sujet de la Procréation Médicalement Assistée (PMA) et évincer celui de la Gestation pour autrui (GPA), ils reviennent tous les deux sur le devant de la scène", estime "Gènéthique", l'a synthèse de presse de la Fondation Lejeune dans cette analyse.

"C'est le Figaro qui sort l'information en plaçant la circulaire elle-même dans le corps de l'article. 
En effet, au moment même où François Hollande annonçait sa saisine du Comité Consultatif National d'Ethique (CCNE) vendredi dernier sur la PMA (cf synthèse de presse du vendredi 28 janvier), la garde des sceaux, Christiane Taubira, "envoyait une circulaire aux juridictions, leur demandant de "délivrer des certificats de nationalité française (CNF)" aux enfants nés à l'étranger d'un père français et d'une mère porteuse".
La circulaire en date du 25 janvier a pour objet :"délivrance des certificats de nationalité française- convention de mère porteuse - Etat civil étranger", et pour date d'application :"immédiate". Elle recommande "lorsqu'il apparaît avec suffisamment de vraisemblance qu'il a été fait recours à une convention portant sur la procréation ou la gestation pour le compte d'autrui", de "veiller à ce qu'il soit fait droit" à de telles demandes, "dès lors que le lien de filiation avec un Français résulte d'un acte d’état civil étranger probant au regard de l'article 47 du Code Civil".

"Le moment "est mal choisi" pour une "décision surprise" qui ressemble bien à "un début de marchandage entre le gouvernement et les verts". Cette circulaire "était une des revendications des familles homoparentales" expliquela présidente des Enfants d'arc en ciel, membre de l'Inter-LGBT, elle représente "un engagement fort" du gouvernement. En face les réactions sont vives. "Ce n'est qu'une nouvelle preuve du double langage de Mme Taubira et du gouvernement" s'insurge Daniel Fasquelle, député UMP du Pas de Calais et professeur de droit "le gouvernement avance masqué depuis le départ [...] alors qu'il jure qu'il ne saurait être question d 'accepter la PMA et la GPA, c'est tout l'inverse dans les faits..." poursuit-ilcomparant le projet Taubira à "une vente à la découpe". Il veut connaître "dès maintenant les intentions réelles du gouvernement".
Le ministère de la justice se défend "avec un certain embarras" : "il ne s'agit en aucun cas d'une légalisation de la GPA". Bartolone, président de l'Assemblée Nationale défend la circulaire en "récusant toute hypocrisie du gouvernement". Il soutient "la régularisation de ces enfants [nés par GPA à l'étranger: ndlr] qu'il qualifie de "fantômes de la République" et rappelle "sa ferme opposition à la GPA an nom du refus de la "marchandisation des corps".
Pourtant Daniel Fasquelle voit dans la circulaire une "forme de légalisation en douce de la gestation pour autrui [...] on [la] régularise et on [l'] encourage". "Ce ne sont plus seulement les droits de l'enfant que l'on viole mais aussi ceux de la personne humaine. Car la GPA est une forme de location du corps humain" poursuit-il.

Clothilde Brunetti-Pons, maître de conférence à l'université de Reims (Marne) confirme : "il s'agit d'une atteinte très claire au principe de prohibition des mères porteuses [...] La ministre de la justice est en train de contourner la jurisprudence de la Cour de Cassation [...] qui avait refusé que la filiation des enfants soit établie en France à l'égard des intéressés, et notamment du père biologique, parce qu'il y avait violation du principe d'ordre public prohibant la GPA."

"Le journaliste rappelle les termes de la loi française qui condamnent fermement la GPA :"toute convention portant sur la [GPA] est nulle" (article 16-7 du code civil) et la sanctionnent :"le fait, dans un but lucratif, de s'entremettre entre une personne désireuse d'adopter un enfant et un parent désireux d'abandonner son enfant né ou à naître est puni d'un an d'emprisonnement et de 150 000 euros d'amende". 
Le patron des députés UMP, Christian Jacob demande "le retrait immédiat de cette circulaire, qui est illégale". Pour lui, François Hollande commet une "double faute" : "une faute morale, [car] il a sciemment menti aux français, il a toujours annoncé qu'il s'opposerait à la légalisation de la GPA à l'étranger [...] et une faute politique, car on ne peut accepter que par voie de circulaire, on piétine la loi"."

Sources : Le Figaro 30/01/13 (Stéphane Kovacs) - Le Monde.fr 30/01/13 - Le Parisien 30/01/13- www.rue89.com

Lire l'article sur le site internet Genethique.org

(30 janvier 2013) © Innovative Media Inc.

http://www.zenit.org/fr/articles/france-la-porte-ouverte-a-la-gestation-pour-autrui


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MessagePosté le: Sam 9 Fév - 19:08 (2013)    Sujet du message: EUROPE : BENOÎT XVI ENCOURAGE L'INITIATIVE « L'UN DE NOUS » POUR L'EMBRYON Répondre en citant

EUROPE : BENOÎT XVI ENCOURAGE L'INITIATIVE « L'UN DE NOUS » POUR L'EMBRYON

Prendre position pour la protection de la vie afin de mieux cacher leurs crimes atroces commis partout dans le monde.
Journée pour la vie en Italie
Rome, 3 février 2013 (Zenit.org). Anita Bourdin
Benoît XVI encourage l’initative européenne citoyenne « L’un de nous » (« Uno di noi ») qui doit rassembler un million de signatures dans l’Union européenne pour obtenir la protection de l’embryon humain dans les 27 pays.

Le pape a évoqué la Journée pour la vie célébrée ce dimanche 3 février par les catholiques en Italie, après l’angélus de midi, en italien, place Saint-Pierre.

Il a salué le « Mouvement pour la vie » italien et il a souhaité le succès de l’initiative européenen citoyenne « L’un de nous » « afin que l’Europe soi toujours un lieu où chaque être humain soit protégé dans sa dignité ».

Pour signer en ligne la pétition:

https://ec.europa.eu/citizens-initiative/ECI-2012-000005/public/signup.do

« Je m’associe aux évêques italiens qui invitent, dans leur message, à investir dans la vie et la famille, y compris comme une réponse à la crise actuelle », a dit Benoît XVI.

Le pape a également salué les représentants des Facultés de Médecine et de Chirurgie et spécialement les professeurs d’Obstétrique et de Gynécologie, accompagnés du cardinal vicaire, et je les encourage à former les agents de santé à la culture de la vie ».

Pour en savoir plus sur cette initiative européenne, trois clics sur nos articles précédents:

Zenit du 24 décembre 2012, Présentation de l'initiative

Zenit du 7 janvier 2023, Mobilisation générale

Zenit du 29 janvier 2013, Présentation par le Conseil pontifical pour la famille

( 3 février 2013) © Innovative Media Inc.

http://www.zenit.org/fr/articles/europe-benoit-xvi-encourage-l-initiative-l…


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MessagePosté le: Jeu 14 Fév - 16:44 (2013)    Sujet du message: FERTILITÉ : LES SCIENTIFIQUES ISRAÉLIENS ONT CRÉÉ DES OVULES HUMAINS À PARTIR DU SAC AMNIOTIQUE REJETÉ APRÈS L'ACCOUCHEMENT ! Répondre en citant

FERTILITÉ : LES SCIENTIFIQUES ISRAÉLIENS ONT CRÉÉ DES OVULES HUMAINS À PARTIR DU SAC AMNIOTIQUE REJETÉ APRÈS L'ACCOUCHEMENT !

10 février 2013 | Classé dans: Bonnes Nouvelles,L'Actualité en Israël,Santé | Publié par: admin X


Une équipe de chercheurs du Technion d’Israël a produit des ovules humains à partir de cellules du sac amniotique qui entoure le bébé dans l’utérus.

Les experts estiment que le don du sac amniotique après l’accouchement d’une femme sera plus acceptable que le don d’ovules de femmes fertiles.Cette découverte mènera à la fabrication des ovules humains pour les couples infertiles, en évitant la nécessité du don d’ovules de femmes fertiles. «Les médecins recherchent une alternative à un don d’ovules depuis de nombreuses années. Nous espérons qu’elle sera bientôt validée, et donnera la possibilité à de nombreux couples infertiles de féconder autant d’œufs que nécessaire», a dit le professeur Eliezer Shalev, du Technion Israel Institute of Technology, à Haïfa, dans le nord d’Israël, qui a dirigé la recherche. Les cellules amniotiques développent dès les premiers stades de la vie le fœtus, car il est connu que cette membrane est en mesure de transformer d’autres types cellulaires.


Jusqu’à présent, les œufs cultivés à partir du sac des cellules amniotiques sont immatures, au stade de cellules germinales trouvés dans les ovaires des filles avant la puberté, selon le Daily Express .

Les scientifiques ont maintenant commencé à utiliser des produits chimiques à base d’hormone stimulant le développement de ces cellules dans des ovules matures capables de provoquer une fécondation par un spermatozoïde.

Shalev estime qu’il pourrait être possible de cultiver des œufs matures dans deux à trois ans.

« Nous pensons que la grande majorité des femmes voudront faire le don de leur poche des eaux, plutôt que de la jeter », a déclaré Shalev.

Ces ovules sont disponibles depuis plus de 20 ans, mais le processus se heurte à des problèmes et la demande dépasse souvent l’offre.

La découverte a suscité la controverse chez certains experts, qui disent qu’il peut y avoir des préoccupations éthiques.
« Il pourrait y avoir des problèmes éthiques, car la membrane amniotique appartient à une autre maman », a déclaré le professeur Lawrence Shaw, l’un des principaux spécialiste de la fertilité de Londres. 


L’étude a été publiée dans la revue Biology reproduction et endocrinologie.
Source : © Alyaexpress-News http://alyaexpress-news.com/2013/02/fertilite-les-scientifiques-israeliens-…


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MessagePosté le: Lun 18 Fév - 15:40 (2013)    Sujet du message: MYRIAD GENETICS WINS AUSTRALIA BID TO PATENT HUMAN GENES Répondre en citant

MYRIAD GENETICS WINS AUSTRALIA BID TO PATENT HUMAN GENES

By Joe Schneider
février 14, 2013 11:31 PM EST




Myriad Genetics Inc., owner of patents for genes linked to cancer risks, won an Australian court ruling allowing it to patent isolated DNA, a first in the country, with the U.S. Supreme Court set to hear a similar case.


Federal Court Justice John Nicholas today in Sydney dismissed a 2010 lawsuit aimed at stopping Myriad and Genetic Technologies Ltd. from patenting a gene mutation associated with an increased risk of breast and ovarian cancers.

The issue has divided the global medical community with groups including the Association for Molecular Pathology and the American College of Medical Genetics arguing that Myriad is attempting to get legal ownership of parts of the human body. The conflict returns to the U.S. Supreme Court this year after the U.S. Court of Appeals for the Federal Circuit twice ruled that genes can be patented. The U.S. high court agreed on Nov. 30 to hear the Association for Molecular Pathology’s appeal.

Rebecca Gilsenan, a lawyer at Melbourne-based Maurice Blackburn, the firm representing the opponents, said after the Australian decision that they will have to review the 41-page judgment before determining whether to appeal.

“We’re really interested in the U.S. Supreme Court hearing,” Gilsenan said. “We’ll be watching it very closely.”

The Australian ruling will allow patents on anything that is artificial, without consideration of the biological material from which it derived, Luigi Palombi, a patent lawyer and author of “Gene Cartels: Biotech Patents in the Age of Free Trade,” said in an e-mailed statement.

“No matter how important it is to identify a gene linked to a disease, it’s still not something that Myriad or anyone else has invented,” Palombi said. Politicians must now change the law to prevent patenting of genetic materials, he said.

Some scientists argue they have been stymied in researching new medicines and treatments because they may come up against demands for royalties or letters demanding they stop using patented inventions. Companies such as Genomic Health Inc. have argued they can’t attract investment dollars if they can’t protect their research from competitors.

Cancer Voices Australia, a national organization representing cancer patients, and Yvonne D’Arcy, a Brisbane resident diagnosed with breast cancer, sued Myriad Genetics and Genetic Technologies to block the patenting of genes in the country.

Gene-sequencing breakthroughs are spawning a multibillion- dollar market for drugs and medical tests.

DNA, as deoxyribonucleic acid is commonly known, contains genetic information that determines differences in living organisms. RNA, or ribonucleic acid, is a molecule that carries instructions from genes to cells’ protein-making machinery.

There is no doubt that naturally occurring DNA and RNA as they exist inside the cells of the human body cannot be the subject of a valid patent,” Nicholas wrote.

Myriad Genetics, based in Salt Lake City, and Genetic Technologies extract the gene from cells that have been purged of other biological material, which is a manufacturing process that can be patented, Nicholas said.

You can’t use this to build another human being,” David Shavin, Myriad Genetics’ lawyer, said at the start of the trial in Sydney last year, referring to the process and mutation. “All you can use it for is to compare” normal and mutated genes.

Australian law allows for patents on artificially created products with economic benefits, including computer programs and business methods, Shavin said, a position with which Nicholas agreed.

U.S. rulings didn’t help either side in the Australian case, Nicholas said.

“The constitutional setting in which patent legislation operates in the U.S. is quite different to that in which patent legislation operates in this country,” the judge wrote.

The Myriad Genetics process copies gene codes from people, the plaintiffs’ lawyer David Catterns said at the start of the trial.

If the plaintiffs isolated a mutation in a gene from a person’s blood, they would infringe the patent, Catterns said.

D’Arcy said after the ruling that she’s worried about the impact the decision will have on future research.

“I’m extremely disappointed,” she said.

The case is: Cancer Voices Australia v. Myriad Genetics. NSD643/2010. Federal Court of Australia (Sydney).

To contact the reporter on this story: Joe Schneider in Sydney at jschneider5@bloomberg.net

To contact the editor responsible for this story: Douglas Wong at dwong19@bloomberg.net

http://mobile.bloomberg.com/news/2013-02-14/myriad-genetics-wins-australian-bid-to-patent-human-genes-1-.html


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MessagePosté le: Jeu 21 Fév - 22:01 (2013)    Sujet du message: THE 'ROBOCOP' HEADSET THAT LETS POLICE SEE THROUGH WALL AND IDENTIFY SUSPECTS JUST BY LOOKING AT THEM Répondre en citant

THE 'ROBOCOP' HEADSET THAT LETS POLICE SEE THROUGH WALL AND IDENTIFY SUSPECTS JUST BY LOOKING AT THEM
 

[*]Headset's display uses infrared to help spot criminals in a building [*]High definition camera can be used to identify suspects
[*]Version for fire and ambulance crews also under development
[*]Will compete with Google's Glass headset, which is also expected to go on sale this year

[*]

By Mark Prigg

PUBLISHED:12:19 GMT, 19 February 2013| UPDATED:16:23 GMT, 19 February 2013

A headset computer promises to give police officers and other emergency services Robocop-like abilities.
The Golden-i device, similar to the Glass project being developed by Google, offers the ability to see through walls thanks to infrared technology.

It is operated by voice commands and head movements and allows the wearer to access vital information without using their hands.
 
Scroll down to see the headset inaction


A Female police officer wearing the Golden-i headset computer, which could give officers information and even let them see round walls using infrared sensors



 

The Police Pro application provides infrared and video feeds to the headset, allowing them to spot suspects and see maps of buildings they are investigating

 

The system can also identify suspects using biometrics, and scan car number plates simply by the officer looking at them


WHAT GOLDEN-i CAN DO


The police version of theheadset can: . Identify suspects using facial recognition
. Receive alerts from motion sensors
. Scan license plates instantly
. Monitor basic vital signs
. Call up floor plans and GPS coordinates

Golden-i has been developedby U.S. company Kopin Corporation, but software solutions tailored to police, firefighters and paramedics have been created by Nottinghamshire-based firmIkanos Consulting.

It was shown off at the CES 2013 show in Las Vegas last month, although the firm says it is 'too early' togive a price.


It is set to be trialled thisyear, and could go on sale before Google's Glass project, which is a far more compact headset the search giant also plans to release thisyear.

The Police Pro application provides real-time situational awareness in the field by allowing officers to record incidents for later analysis and view live video feeds from other Golden-i headsets.

The system can also identify suspects using facial recognition, receive alerts from motion sensors, scan licence plates instantly, monitor basic vital signs and call up floor plans and GPS coordinates.

The Firefighter Pro application allows firefighters to call up floor plans and GPS coordinates, seethrough walls using infrared technology, monitor crew and surroundings, navigatethrough unknown environments and provide on-site video streaming.
More...

The Paramedic Pro application allows first responders and paramedics to share multiple video and data feeds over a private network, enabling critical information to be sharedinstantly across multiple devices, improving decision making and safety.


The golden-i headsets boasts GPS, cameras and speech recognition, along with a tiny display





The unit boasts a 14MP camera which can be used to collect evidence, and bluetooth and wifi to communicate with police chiefs and other users of the system

They can also access medical records, stream live video, discuss options with associates and view maps or use GPS.
Office workers can alsobenefit from the technology with the Ikanos-created Lifeboard application. Thissystem enables you to customise up to 6 different screens to meet personalworking preferences and manage your day.

The Golden-i unit features an inertially stabilised 14-megapixel camera with optional infrared camera for thermal and night vision.
A 1080 HD detachable camera for recording or sending real-time video can also beadded.

 
The firm says the headset could also be useful for building workers, you can easily record video and send it to colleagues of work that needs to be done

The lightweight headset is to go on sale later this year - and is likely to beat Google's Glass project to go on sale

Selected Golden-i devicescome pre-loaded with a set of core Gi-OS applications, including E-mail Center, Ask Ziggy, Web Browser and File Explorer.
The Golden-i platform will continue to evolve as the developer community works together to buildvoice-controlled augmented reality applications for Golden-i.

The Golden-i hardware and software developer kit is expected be released by the summer, while a consumer version is slated for later in the year.

The firm also says the headset could be useful in the office, helping people organise their day

VIDEO See how police glasses let them see THROUGH walls and identify suspects

VIDEO : http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-2281020/The-robocop-headset-… 

http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-2281020/The-robocop-headset-…




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MessagePosté le: Ven 22 Fév - 12:43 (2013)    Sujet du message: NO WHITE HOUSE BRAIN DRAIN: OBAMA LAUNCHES PROJECT TO STUDY HUMAN MIND Répondre en citant

NO WHITE HOUSE BRAIN DRAIN: OBAMA LAUNCHES PROJECT TO STUDY HUMAN MIND

By Cheryl K. Chumley
-
The Washington Times
Monday, February 18, 2013



Hollywood could have a field day with a new Big Brother conspiracy theory.

The White House has announced a 10-year study on the inner workings of the human brain, akin to the Human Genome Project’s research into genetics.

The research, called the Brain Activity Map project, will encompass studies of federal agencies, foundations and an unspecified number of neuroscientists and nanoscientists, the Boston Globe reports.

The mission?

To study the billions of neurons in humans’ brains and learn what exactly leads to certain perceptions, actions and even levels of consciousness, the report continues.




An undated image of a MRI brain scan (AP Photo/University of Iowa ... more >

One favorable result could bring a cure for brain-related diseases such as Alzheimer’s and Parkinson’s, according to the report. Another hoped-for result: the advancement of artificial intelligence, the Boston Globe reports.

The study is expected to cost billions of dollars, the Boston Globe says. Few details are known, including how much of the cost would come from taxpayers, according to the report.

http://www.washingtontimes.com/news/2013/feb/18/white-house-proposes-billion-dollar-project-study-/#ixzz2LGx4hWUF


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MessagePosté le: Ven 22 Fév - 12:49 (2013)    Sujet du message: ZUCKERBERG, BRIN JOIN FORCES TO EXTEND LIFE Répondre en citant

ZUCKERBERG, BRIN JOIN FORCES TO EXTEND LIFE



Facebook CEO Mark Zuckerberg delivers a keynote during the Facebook f8 Developer Conference at the San Francisco Design Center in San Francisco on September 22, 2011 in California. Famed founders of Internet rivals Google and Facebook joined forces on Wednesday to back big-money prizes for research aimed at extending human life.

AFP - Famed founders of Internet rivals Google and Facebook joined forces on Wednesday to back big-money prizes for research aimed at extending human life.

Sergey Brin and Mark Zuckerberg, along with their spouses, joined Russian venture capitalist Yuri Milner to award 11 scientists $3 million each to launch the Breakthrough Prize in Life Sciences.

"Priscilla and I are honored to be part of this," Zuckerberg said.

"We believe the Breakthrough Prize in Life Sciences has the potential to provide a platform for other models of philanthropy, so people everywhere have an opportunity at a better future."

Art Levinson, who chairs boards at mobile device powerhouse Apple and biotechnology star Genentech, will head the non-profit foundation created to support breakthrough research.

Levinson said he believes the prize will spotlight outstanding minds in medicine and hopes it will help enhance medical innovation.

Zuckerberg, Milner, and Brin's wife Anne Wojcicki will be on the foundation's board of directors. They have agreed that going forward, five annual Breakthrough prizes of $3 million each will be awarded.

"We are thrilled to support scientists who think big, take risks and have made a significant impact on our lives," said Wojcicki, co-founder of startup 23andMe, which provides personal DNA testing services.

"These scientists should be household names and heroes in society." = but an abomination to the Lord

Brin remarked that "curing a disease should be worth more than a touchdown" in an apparent reference to riches heaped on professional athletes such as those who play US football.

This year's Breakthrough Prize winners, many of whom targeted cancer in their research, agreed to serve on a committee to select future honorees.

"Solving the enormous complexity of human diseases calls for a much bigger effort compared to fundamental physics and therefore requires multiple sponsors to reward outstanding achievements," Milner said of the Silicon Valley heavyweights teaming up to back the award.

http://www.france24.com/en/20130220-zuckerberg-brin-join-forces-extend-life


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MessagePosté le: Ven 22 Fév - 12:57 (2013)    Sujet du message: GENETICISTS DISCOVER A WAY TO EXTEND LIFESPANS TO 800 YEARS Répondre en citant

GENETICISTS DISCOVER A WAY TO EXTEND LIFESPANS TO 800 YEARS



There is now a way to extend the lifespan of organisms so that humans could conceivably live to be 800 years old. In an amazing development, scientists at the University of Southern California have announced that they've extended the lifespan of yeast bacteria tenfold — and the recipe they used to do it might easily translate into humans. It involves tinkering with two genes, and cutting down your calorie intake. Tests have already started on people in Ecuador.

According to an announcement from PLoS Genetics:
Citation:
Researchers have created baker's yeast capable of living to 800 in yeast years without apparent side effects. The basic but important discovery, achieved through a combination of dietary and genetic changes, brings scientists closer to controlling the survival and health of the unit of all living systems: the cell. "We're setting the foundation for reprogramming healthy life," says study leader Valter Longo of the University of Southern California.

Longo's group put baker's yeast on a calorie-restricted diet and knocked out two genes - RAS2 and SCH9 - that promote aging in yeast and cancer in humans.

"We got a 10-fold life span extension that is, I think, the longest one that has ever been achieved in any organism," Longo says. Normal yeast organisms live about a week.

"I would say 10-fold is pretty significant," says Anna McCormick, chief of the genetics and cell biology branch at the National Institute on Aging (NIA) and Longo's program officer. The NIA funds such research in the hope of extending healthy life span in humans through the development of drugs that mimic the life-prolonging techniques used by Longo and others, McCormick adds.

Baker's yeast is one of the most studied and best understood organisms at the molecular and genetic level. Remarkably, in light of its simplicity, yeast has led to the discovery of some of the most important genes and pathways regulating aging and disease in mice and other mammals.

Longo's group next plans to further investigate life span extension in mice. The group is already studying a human population in Ecuador with mutations analogous to those described in yeast.

"People with two copies of the mutations have very small stature and other defects," Longo says. "We are now identifying the relatives with only one copy of the mutation, who are apparently normal. We hope that they will show a reduced incidence of diseases and an extended life span."

Longo cautions that, as in the Ecuador case, longevity mutations tend to come with severe growth deficits and other health problems. Finding drugs to extend the human life span without side effects will not be easy.



I've always been a skeptic when it comes to life-extending research, but this has me rethinking my position.

Lifespan Extension [PLoS Genetics]

http://io9.com/345728/geneticists-discover-a-way-to-extend-lifespans-to-800-years


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maria
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MessagePosté le: Dim 24 Fév - 16:48 (2013)    Sujet du message: ISS PLAYS HOST TO INNOVATIVE INFECTIOUS DISEASE RESEARCH Répondre en citant

ISS PLAYS HOST TO INNOVATIVE INFECTIOUS DISEASE RESEARCH

by Richard Harth for The Biodesign Institute
Tempe AZ (SPX) Feb 22, 2013



Microgravity research may provide an opportunity to identify novel targets for vaccine development and the Nickerson team, in collaboration with Roy Curtiss, director of the Biodesign Institute's Center for Infectious Diseases and Vaccinology has been working toward this goal. Based on previous findings, the scientists hypothesized that results from microgravity experiments might be used to facilitate vaccine development on Earth.

Performing sensitive biological experiments is always a delicate affair. Few researchers, however, contend with the challenges faced by Cheryl Nickerson, whose working laboratory aboard the International Space Station (ISS) is located hundreds of miles above the Earth, traveling at some 17,000 miles per hour.


Nickerson, a microbiologist at Arizona State University's Biodesign Institute, is using the ISS platform to pursue new research into the effects of microgravity on disease-causing organisms.

Nickerson presented her research findings and charted the course for future investigations aboard the ISS on February 18 at the 2013 annual meeting for the American Association for the Advancement of Science, held in Boston, Mass. Her talk, entitled "Microgravity: A Novel Tool for Advances in Biomedical Research," is part of a special session devoted to ISS science.

"One important focus of my research is to use the microgravity environment of spaceflight as an innovative biomedical research platform. We seek to unveil novel cellular and molecular mechanisms related to infectious disease progression that cannot be observed here on Earth, and to translate our findings to novel strategies for treatment and prevention."

During an earlier series of NASA space shuttle and ground-based experiments, Nickerson and her team made a startling discovery. Spaceflight culture increased the disease-causing potential (virulence) of the foodborne pathogen Salmonella, yet many of the genes known to be important for its virulence were not turned on and off as expected when this organism is grown on Earth. Understanding how this switching is regulated may be useful for designing targeted strategies to prevent infection.

For NASA, Nickerson's findings were revelatory, given their implications for the health of astronauts on extended spaceflight missions. Already faced with the potential for compromised immunity induced by the rigors of space travel, astronauts may have to further contend with the threat of disease-causing microbes with amped-up infectious abilities. A more thorough understanding of infectious processes and host responses under these conditions is therefore vital for the design of therapeutics and other methods of limiting vulnerability for those on space missions.

The story however, doesn't end there. Further research by Nickerson's team pointed to important implications for the understanding of health and disease on Earth. Her team, including NASA scientists, showed that one of the central factors affecting the behavior of pathogenic cells is the physical force produced by the movement of fluid over a bacterial cell's sensitive surface. This property, known as fluid shear, helps modulate a broad range of cell behaviors, provoking changes in cell morphology, virulence, and global alterations in gene expression, in pathogens like Salmonella.

"There are conditions that are encountered by pathogens during the infection process in the human body that are relevant to conditions that these same organisms experience when cultured in spaceflight. By studying the effect of spaceflight on the disease-causing potential of major pathogens like Salmonella, we may be able to provide insight into infectious disease mechanisms that cannot be attained using traditional experimental approaches on Earth, where gravity can mask key cellular responses," says Nickerson

Nickerson's spaceflight studies also pinpointed an evolutionarily conserved protein-called Hfq-which appears to act as a global regulator of gene responses to spaceflight conditions. Further research by her team established that Hfq is a central mediator in the spaceflight-induced responses of other bacterial pathogens, including Pseudomonas aeruginosa, thus representing the first spaceflight-induced regulator acting across bacterial species.

Nickerson's examination of the post-spaceflight alterations in bacterial behavior made use of microarray technology, which allows analysis of gene expression for the entire 4.8 million base pairs found in Salmonella's circular chromosome. Data revealed that 167 distinct genes and 73 proteins had been altered during growth under microgravity conditions, including (but not limited to) virulence-associated genes. Of the 167 genes undergoing up- or down-regulation in response to spaceflight, one third were under the control of the Hfq master regulator protein.

These microgravity studies open a new window into the infectious disease mechanisms of Salmonella, an aggressive pathogen responsible for infecting an estimated 94 million people globally and causing 155,000 deaths annually. In the U.S. alone, more than 40,000 cases of Salmonellosis are reported annually, resulting in at least 500 deaths, and health care costs in excess of $50 million. However, only a small percentage of infections with Salmonella are reported, and the estimated two to four million cases of Salmonella-induced gastroenteritis which occur in the United States each year constitute a significant economic loss of productive work time, reported to exceed $2 billion annually.

While Salmonella has been a pathogen of choice for a broad range of spaceflight investigations, Nickerson stresses that her findings have spaceflight and Earth-based implications. Her confidence is based on her team's work showing that microgravity culture also uniquely alters gene expression and pathogenesis-related responses in other microorganisms.
Nickerson emphasizes that the ISS provides an unprecedented opportunity to study the infection process under microgravity conditions, enabling advances in our understanding of microbial gene expression and accompanying host responses during infection in fine-grained detail.

This novel approach holds the potential to identify new classes of genes and proteins associated with infection and disease not possible using traditional experimental conditions on Earth, where the force of gravity can mask certain cellular responses. Further, experiments aboard the ISS will permit the study of microbial transitions and cellular responses to infection over a prolonged time frame - an important advance not available during shuttle-based experiments.

Microgravity research may provide an opportunity to identify novel targets for vaccine development and the Nickerson team, in collaboration with Roy Curtiss, director of the Biodesign Institute's Center for Infectious Diseases and Vaccinology has been working toward this goal. Based on previous findings, the scientists hypothesized that results from microgravity experiments might be used to facilitate vaccine development on Earth.
 
In a recent spaceflight experiment aboard space shuttle mission STS-135, the team flew a genetically modified Salmonella-based anti-pneumoccal vaccine that was developed in the Curtiss lab. By understanding the effect of microgravity culture on the gene expression and immunogenicity of the vaccine strain, their goal is to genetically modify the strain back on Earth to enhance its ability to confer a protective immune response against pneumococcal pneumonia.

"Recognizing that the spaceflight environment imparts a unique signal capable of modifying Salmonella virulence, we will use this same principle in an effort to enhance the protective immune response of the recombinant attenuated Salmonella vaccine strain," Nickerson says.

Nickerson's space-based microgravity experiments are carried out in conjunction with simultaneous Earth-based controls housed in the same hardware as those in orbit, to compare the behavior of bacterial cells under normal Earth gravity. Additional information is also provided using Earth-based cell cultures which are subjected to a kind of simulated microgravity, produced by culturing cells in a rotating wall vessel bioreactor (RWV), a device designed by NASA engineers to replicate aspects of cell culture in the spaceflight environment.

Back at ASU, RWV reactor experiments were conducted by Nickerson and her team to help confirm that Hfq plays a central regulatory role in the Salmonella response to spaceflight conditions.

Nickerson has also used this RWV technology to grow three dimensional (3-D) cell culture models that mimic key aspects of the structure and function of tissues in the body. These 3-D models are being used in the Nickerson lab as human surrogates to provide novel insight into the infectious disease process not obtainable by conventional approaches and for drug/therapeutic testing and development for treatment and prevention.

Nickerson also focuses research efforts on determining the entire repertoire of environmental factors that may influence bacterial response to spaceflight culture. For example, she found that the ion concentration in the cell culture media played a key role in the resulting effect of spaceflight on Salmonella virulence. Using the RWV, she was able to identify specific salts that may be responsible for this effect.

Nickerson's long list of firsts (first study to examine the effect of spaceflight on the virulence of a pathogen, first to obtain the entire gene expression response of a bacterium to spaceflight, first to profile the infection process in human cells in spaceflight, first identification of a spaceflight-responsive global gene regulator acting across bacterial species), will soon be augmented with a new experiment, that will be flown on SpaceX Dragon slated for the ISS later this year.

Nicknamed PHOENIX, the project will mark the first time a whole, living organism-in this case a nematode-will be infected with a pathogen and simultaneously monitored in real time during the infection process under microgravity conditions.

This and future studies aboard ISS will almost certainly deepen science's understanding of the molecular and cellular cues underlying pathogenic virulence and open a new chapter in the understanding of health and disease to benefit the general public.

"It is exciting to me that our work to discover how to keep astronauts healthy during spaceflight may translate into novel ways to prevent infectious diseases here on Earth," Nickerson says.

http://www.spacedaily.com/reports/ISS_plays_host_to_innovative_infectious_d… 


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MessagePosté le: Ven 1 Mar - 18:48 (2013)    Sujet du message: GEORGIA RIGHT TO LIFE BACKS GROUND BREAKING BIOTECH BILL Répondre en citant

GEORGIA RIGHT TO LIFE BACKS GROUND BREAKING BIOTECH BILL

An other scam when we know that most of these projects are support by catholic universities Coordinator of Soup Kitchen Food Pantry – Caritas ... - Pro-Life Blogs www.prolifeblogs.com/.../aggregator.ph...

1 oct. 2012 – Coordinator of Soup Kitchen Food Pantry – Caritas of Port Chester Inc ... Georgia Right to Life Backs Ground Breaking Biotech Bill (discuss) ...



Contact: Bethany Burrell, Georgia Right to Life, 770-339-6880

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NORCROSS, Ga., Feb. 26, 2013 /Christian Newswire/ -- "Georgia has a great opportunity to attract cutting edge biotechnology research to the state, while protecting pre-born children and human dignity," said Dan Becker, President of Georgia Right to Life.

HB 481, The Ethical Treatment of Human Embryos Act, is designed to help bring biotechnological companies to Georgia by removing uncertainty for venture capitalists and companies. The measure has five co-sponsors.

"This bill demonstrates the prolife communities' willingness to work with companies to advance medical research and improve lives, while not killing children or changing what it means to be human," Becker said.

He added that the proposal is compatible with and complements Governor Deal's efforts to make Georgia one of the leading biotech states in the country.

The measure ensures the freedom to pursue responsible and ethical research that does not violate basic human rights, especially the right to life at all stages of development. It also protects the fundamental nature of human dignity.

The bill is not designed to prevent practices currently used to treat human infertility. It would, however, ban experiments involving human and non-human gametes.

If approved, the bill would prevent: the creation of human/animal hybrids ("chimeras"); reproductive and therapeutic cloning and creating children at the earliest stages of development with the intent to kill them.


Georgia Right to Life promotes respect and effective legal protection for all innocent human life from its earliest biological beginning through natural death. GRTL is one of a number of organizations that have adopted Personhood as the most effective prolife strategy for the 21st century.


http://www.christiannewswire.com/news/8882271567.html


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maria
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MessagePosté le: Sam 2 Mar - 17:33 (2013)    Sujet du message: UN TERRIFIANT MONSTRE MARIN A ÉTÉ PÊCHÉ DANS UNE RIVIÈRE DU NEW JERSEY Répondre en citant

UN TERRIFIANT MONSTRE MARIN A ÉTÉ PÊCHÉ DANS UNE RIVIÈRE DU NEW JERSEY
 
Publié le 02 mars 2013 par Valentin Vié



Un Américain a péché un véritable monstre marin dans une rivière du New Jersey. Une énorme sangsue ressemblant à un alien et possédant des rangées de dents acérées. Il a posté une photo sur internet de la créature qu'il a tué à l'aide d'un arc et de flèches qui a fait le buzz sur internet avec plus d'un millions de vues.

Doug Cutler a pêché il y a deux étés de cela une sorte de monstre marin dans la Raritan River dans le New Jersey. Heureusement armé d'un arc et de flèches, il a abattu une créature tout droit sortie d'un film d'horreur. A l'apparence d' une sangsue géante avec des dents d'alien, ce parasite donne des frissons quand on sait qu'il ne vit que dans l'eau douce. Doug a posté la semaine dernière une photo de sa prise sur Reddit. Le cliché de Doug Cutler mis en ligne a été vu plus d'un million de fois.

Une lamproie de mer géante

Mais qu'est-ce que ça peut bien être? Selon le Outdoor Magazine, il s'agit probablement d'une lamproie de mer, un type de parasite qu'on trouve régulièrement dans les régions bordant l'Atlantique nord. La lamproie utilise ses horribles dents pour attraper ses proies (poissons ou nageurs innocents) avant de leur injecter des liquides digestifs qui les paralysent puis les tuent. Seulement une proie sur sept réchappe à une attaque de la créature aquatique, ce qui n'a rien de rassurant. Les lamproies deviennent apparemment de plus en plus courants dans des zones d'eau douce, comme les Grands Lacs et les rivières comme il y en a beaucoup dans le New Jersey.

Parasite ou véritable monstre marin ? 
 
Cependant, les experts ne sont pas entièrement certains qu'il s'agisse d'une lamproie de mer. "La photo ne permet pas de compter le nombre d'ouvertures de branchie (sept par côté pour des lamproies de mer), mais basé sur la taille seule, ceci semble vraiment être une lamproie de mer," a affirmé le porte-parole du Département de New York de la Conservation Environnementale à Outdoor Magazine. Certains signes montrent qu'il s'agit d'un réel monstre marin et non pas un parasite fluvial plus monstrueux qu'à l'ordinaire. Ceci est juste une des raisons pour lesquelles vous ne devriez jamais nager ou patauger dans l'eau obscure du New Jersey.

http://www.gentside.com/insolite/un-terrifiant-monstre-marin-a-ete-peche-dans-une-riviere-du-new-jersey_art48716.html


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MessagePosté le: Dim 3 Mar - 16:32 (2013)    Sujet du message: LA FRANCE S'APPRÊTE À LIBÉRALISER LA RECHERCHE SUR L'EMBRYON HUMAIN Répondre en citant

LA FRANCE S'APPRÊTE À LIBÉRALISER LA RECHERCHE SUR L'EMBRYON HUMAIN

Une émission télévisée consacrée à la Fondation Jérôme Lejeune ...
 www.fondationlejeune.org/index.php?option=com...task...
Animée par Etienne Loraillère, Caritas est une émission KTO de 52 minutes dont la dernière édition a été consacrée à la la Fondation Jérôme Lejeune et à ses ...

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Mobilisation avec la Fondation Lejeune

Rome, 2 mars 2013 (Zenit.org)

 Le texte visant la levée de l’interdiction de la recherche sur l’embryon humain sera examiné par l’Assemblée Nationale le jeudi 28 mars. Une dépêche AFP datée du 26 mars confirme le calendrier parlementaire pressenti depuis plusieurs semaines par la Fondation Jérôme Lejeune mobilisée contre cette libéralisation.



Après un examen en Commission des Affaires Sociales le 20 mars, les députés débattront de cette proposition de loi en séance publique la semaine suivante. Le jeudi 28 mars est en effet réservé au groupe radical de gauche, dont l’équivalent au Sénat est à l’origine du texte déjà voté en catimini en décembre au Palais du Luxembourg.

Deux facteurs rendent la menace d’autant plus grande : d’une part, il s’agit d’une proposition de loi à l’initiative d’un groupe parlementaire et non d’un projet de loi du gouvernement, ce qui limite les débats et donc facilite son passage ; d’autre part, si le texte est voté dans les mêmes termes à l’Assemblée qu’au Sénat, la navette parlementaire s’arrête, la loi est adoptée.

Depuis décembre, la Fondation Jérôme Lejeune mobilise contre ce projet via une campagne diffusée sur www.vous-trouvez-ca-normal.com. Sa pétition rassemble déjà plus de 20 000 signataires et 60 000 cartes de protestation ont été commandées pour envoi aux parlementaires.

La Fondation indique a Zenit qu’elle va s’impliquer dans l’initiative européenne « Un de nous », mais il s’agit dans l’immédiat de « faire front en France contre l’arrivée du texte à l’Assemblée, en rendant visible l’opposition de citoyens français à cette proposition de loi et leur appel à un débat de fond ».

( 2 mars 2013) © Innovative Media Inc.

http://www.zenit.org/fr/articles/la-france-s-apprete-a-liberaliser-la-reche…


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MessagePosté le: Lun 4 Mar - 20:02 (2013)    Sujet du message: ALERTE ROUGE ! LA BIOLOGIE SYNTHETIQUE : UNE MENACE POUR L’ENSEMBLE DES ORGANISMES NATURELS ET POUR NOUS ! Répondre en citant



ALERTE ROUGE ! LA BIOLOGIE SYNTHETIQUE : UNE MENACE POUR L’ENSEMBLE DES ORGANISMES NATURELS ET POUR NOUS !



Chers amis,

JE VOUS PROPOSE DE DÉCOUVRIR LES PROJETS DÉMENTS DES FRANKENSTEIN « SCIENTIFIQUES » ET FOUS QUI TRAVAILLENT POUR L’INDUSTRIE PUANTE DES TECHNOLOGIES DE MORT (= NÉCROTECHNOLOGIES), ET PLUS PRÉCISÉMENT, DANS LE DOMAINE DE LA BIOLOGIE SYNTHÉTIQUE.

L’ARTICLE CI-DESSOUS CONCERNE UN DE CES TARÉS DES LABORATOIRES, DONT LE PROJET CONSISTE À JOUER À DIEU (AU SENS LITTÉRAL DU TERME !) ET À REMPLACER LA BIOLOGIE NATURELLE PAR DES MUTANTS CRÉÉS DE TOUTES PIÈCES EN LABORATOIRE ET QUI VIENDRONT RIVALISER, VOIRE DÉTRUIRE, LA BIODIVERSITÉ NATURELLE !

CELA SE PASSE DANS NOS PAYS, ET EN FRANCE, EN L’OCCURRENCE ! LES CRAPULES ABJECTES DES LABOS SE PRÉPARENT DONC À REMPLACER LA NATURE, LA CRÉATION ET MÊME L’HOMME LUI-MÊME PAR LEURS CRÉATURES DÉGÉNÉRÉES ET ARTIFICIELLES !

ON N’AURAIT PU CRÉER DE PROJET PLUS DÉMONIAQUE…

Les dangers, une fois de plus, sont absolument colossaux, et réclament des actions citoyennes puissantes, déterminées et immédiates !

Vous constaterez également que les perfides salopards de l’industrie se sont adjoint les services de sociologues dans le but de faire passer la pilule plus facilement auprès du public…

L’article de l’excellent collectif Pièces et Main-d’œuvre, ci-dessous.

BONNE REVOLUTION… OU BON ESCLAVAGE, BONNE TYRANNIE ET BONNE MORT ! Vic.



Source :
http://www.piecesetmaindoeuvre.com/IMG/pdf/Marlie_re.pdf


UN MALFAITEUR DE L’HUMANITE - PHILIPPE MARLIERE ET LES ALIENS DE DEMAIN

Quidam attentif ou victime de la propagande technocratique, vous avez sûrement entendu parler de la BIOLOGIE DE SYNTHESE. Sinon, vous la découvrirez avec le « FORUM PUBLIC PERMANENT » LANCE AU PRINTEMPS 2013 PAR LE CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET METIERS (CNAM). Afin de vous aider à décoder les discours officiels qui enduiront ce « débat serein », REVENONS SUR LES TRAVAUX DE PHILIPPE MARLIERE, GARGOUILLE DE CE NOUVEAU CHAMP DE RECHERCHE ET PROMOTEUR DU PROJET DE « DEMIURGIE GENETIQUE » 1.

Ceux qui le connaissent savent que ce SCIENTIFIQUE MEGALO ET CYNIQUE use de sa logorrhée décomplexée comme technique de com'. Mais sous les provocations marketing perce l’idéologie qui irrigue la biologie de synthèse. Un zoom sur le projet du prétendant-démiurge s’impose pour éclairer les intentions de cette NOUVELLE NECROTECHNOLOGIE.

Marlière est un biologiste sorti du Meilleur des Mondes d'Huxley, qui se présente comme « designer et entrepreneur scientifique » et revendique l’auto-financement par ses brevets. MAIS DERRIERE LA VITRINE DU « SELF-MADE SCIENTIST », MARLIERE SAIT COMME SES CONGENERES TRAIRE LES FONDS PUBLICS ET PRIVES. L'une de ses start-up (Global Bioenergy) est soutenue par un fond d'investissement en capital-risque et bénéficie de l'accueil du Genopole d'Evry avec lequel il entretient une relation de longue date : IL Y DIRIGE LE PROGRAMME « XENOME » EN PARTENARIAT AVEC LE CEA. LE NECRO-ENTREPRENEUR INTERESSE AUSSI LES POLITIQUES, comme le montre le rapport de Geneviève Furioso sur la biologie de synthèse pour l'Office parlementaire des choix scientifiques et techniques (2011). La ministre augmentée y salue les « vertus d'exploration » de l’individu, DETECTANT SURTOUT LES DOLLARS QUI ACCOMPAGNENT LA DEMIURGIE GENETIQUE COTEE EN BOURSE. Marlière pourrait bien être notre Craig Venter national.

Rappelons les faits. LA BIOLOGIE DE SYNTHESE PRETEND MODIFIER LE VIVANT AU PLUS PROFOND DE SES GENES POUR LE RENDRE FONCTIONNEL ET INDUSTRIALISABLE, AVEC L'ATTIRAIL DU TOUT CONVERGENT : GENIE GENETIQUE, INGENIERIE NANO-ROBOTIQUE ET INFORMATIQUE. POUR TRANSFORMER LE VIVANT EN MACHINE, PHILIPPE MARLIERE BRICOLE DEPUIS 2008 UNE « XENOBIOLOGIE » DANS SES ENTREPRISES GLOBAL BIOENERGY ET ISTHMUS.


Xéno vient du grec ancien xenos qui signifie « étranger ». Cette biologie-étrangère cherche à « étendre l'alphabet génétique »2, à réécrire le livre de la vie avec de nouveaux caractères. Si Marlière compare sa xénobiologie avec l'OuLiPo pour rendre son entreprise plus sympathique3, son Ouvroire de Génétique Potentiel est bien loin des exercices de Perec et de Queneau et CACHE UN PROJET DANGEREUX. IL NE S'AGIT PAS UNIQUEMENT DE MUTILER LE VIVANT EN MODIFIANT SES GENES, MAIS DE CREER UN ADN ARTIFICIEL - L'AXN (de l'anglais XNA, pour Xeno Nucleic Acide). AUX BASES QUI COMPOSENT L'ADN (A, C, T, G) ET QUI GENERENT LES PROTEINES, IL EN AJOUTERAIT D'AUTRES ARTIFICIELLES (X, Y, Z) EN VUE DE SYNTHETISER UN ORGANISME AUX COMPOSANTS CHIMIQUES NON-NATURELS POUR DES VISEES INDUSTRIELLES. MARLIERE A REALISE SON FANTASME FAUSTIEN SUR LA BACTERIE ESCHERICHIA COLI4, cherchant à concurrencer la chimie de synthèse sur le terrain des ravages du progrès. IL S'AGIT D’OBTENIR UN VIVANT CONTREFAIT, GENETIQUEMENT ASSERVI : LA « VIE » PAR LA XENOBIOLOGIE N'EST PLUS LE FRUIT DE L'EVOLUTION NATURELLE, MAIS DES SALES MANIP’ DE MARLIERE.

Si le projet n'est pas encore d’ampleur industrielle, Marlière assure que le mouvement est irrémédiable. « Les pouvoirs politiques vont maintenant devoir prendre conscience de l'extraordinaire capacité d'intervention que confère la synthèse chimique de matériel héréditaire, l'ADN, et de son POTENTIEL POUR FAÇONNER LE MONDE, A UN DEGRE QUI N'A DE COMPARABLE QUE LA CAPACITE CONFEREE PAR L'ENERGETIQUE NUCLEAIRE, laquelle reste bridée tant qu'elle ne maîtrise pas le processus de fusion »5. Ou comment faire pression et obtenir des investissements par la technoprophétie autoréalisatrice. Ce n’est pas parce qu’elle était inéluctable que l’industrie nucléaire a été financée et soutenue par le pouvoir, c’est parce que le pouvoir l’a financée et soutenue qu’elle est devenue inéluctable. Il en sera ainsi, souhaite Marlière, avec la biologie de synthèse. Le démiurge ne ménage pas ses efforts pour se faire entendre. FUSTIGEANT LES CRITIQUES (TELS « BIOETHIX ET DEONTOLOGIX »), MARLIERE SE RECLAME DE L'AVANT-GARDE BIOTECH, CELLE QUI CAUSE DES « COMMOTIONS MORALES UNIVERSELLES », IRRITE LES « FLAGELLANTS », LES « BIEN-PENSANTS URBI ET ORBI » ET AUTRES « OBSCURANTISTES ».

CONSCIENT TOUTEFOIS DES OPPOSITIONS A SON PROJET DEMENT, MARLIERE CONCEDE UNE ATTENTION AUX « RISQUES » ET S’ALLIE A DES SOCIOLOGUES VEREUX. LE DISCOURS SUR LES RISQUES PERMET UNE PIROUETTE FALLACIEUSE. Écoutez bien : en matière de transformation génétique, nous dit Marlière, « plus on va loin, plus on sera à l’abri »6. De même, « il faut FABRIQUER DU VIVANT LE PLUS SURNATUREL POSSIBLE (...) Le public croit souvent que plus c'est artificiel, plus c'est risqué. C'est une idée fausse. Les risques sanitaires viennent de la proximité génétique ».7 Le vivant contrefait permettrait de « prévenir ou d'empêcher les transferts génétiques entre les espèces naturelles », tout en faisant advenir une « biodiversité artificielle nécessaire au progrès scientifique et industriel »8. Dire que sans les oxymores de Marlière nous craindrions les monstres de la biologie de synthèse. FONÇONS DANS LE MUR AU PROFIT DE LA BIOINDUSTRIE : PLUS C'EST ALIEN ET EFFRAYANT, PLUS C'EST SUR. TANT PIS POUR LES MAUVIETTES QUI PREVOIENT LA CONCURRENCE ENTRE LES ALIENS ET LES ORGANISMES NATURELS POUR L’ACCES A L’ENERGIE (L’ALIMENTATION).

Méfiez-vous des sociologues

EN 2008, MARLIERE A TROUVE UN TARTUFFE MAITRE DANS L'ART DE FAIRE PASSER LES XENOVIPERES POUR DES COULEUVRES. Markus Schmidt est de ces chercheurs en sciences sociales qui ont flairé le jackpot avec les nécrotechnologies. Après un Master en botanique à l'université de Vienne en Autriche, le jeune Markus se reconvertit dans les biotechnologies avec une thèse sur l'étude des risques des OGM. Puis il prend le chemin de l'acceptabilité, passant de l'étude des risques à l'étude de la perception des risques. Autrement dit, de l’étude des technologies à l’étude de ceux qui les contestent. L'acceptabilité est un secteur de plein emploi : entre 2004 et 2012, Schmidt contribue à sept rapports pour des ministères autrichiens et allemands de sciences et technologies, pour la Commission européenne dans le cadre de projets aux titres évocateurs (SynBioSafe, SynMod, Making Life Perfect). Il « accompagne » la biologie de synthèse depuis 2008 pour vendre à qui veut ses études des « ramifications sociales des biotechnologies émergentes » et autre éthique-toc.

Mieux que les traditionnels rapports sur le public, LA MISE EN SPECTACLE DU TECHNO-DESASTRE EST DESORMAIS ORCHESTREE PAR LES SCIENCES SOCIALES. LA BIOLOGIE DE SYNTHESE RISQUE LA CONTESTATION ?

FAITES UN FESTIVAL DE CINEMA OU UNE EXPOSITION D'ART ! Voyez le festival « Bio:Fiction », créé en 2011, ou l'exposition « Synth-Ethics » organisée au Musée d'Histoire Naturelle de Vienne la même année, tous deux organisés par Schmidt. Promesses, maîtrise des risques, crédits, fiction, spectacle, ON INJECTE LE VIVANT-MACHINE DANS NOTRE VIE PAR TOUS LES MOYENS.

C'est en 2008, dans le cadre du projet européen SynBioSafe, que Schmidt et Marlière se rencontrent autour de la xénobiologie, pour une collaboration qui dure aujourd’hui. Écoutons Schmidt commenter les travaux de Marlière : « Il est nécessaire de FAIRE PROGRESSER LE DESIGN DE SYSTEMES XENOBIOLOGIQUES (…) La création en laboratoire de formes de vie alien, de formes de vie bizarre, autrement dit, de la xénobiologie, ne vont (sic) pas seulement contribuer à une meilleure compréhension des origines de la vie, elles nous permettront (sic) assurément d'étendre nos capacités à améliorer la SURETE des outils de production en biotechnologies pour satisfaire les besoins humains et environnementaux »9.

Comme l’écrit Hervé Le Crosnier10 à propos du duo Marlière-Schmidt : « D’un côté, celui qui raille toute volonté Ethix, de l’autre celui qui emploie les termes « societal » ou « ethic » dans les titres de tous ses articles. Leur convergence porte à l’évidence sur l’opération médiatique nécessaire pour que se développe leur projet techno-mythologique et que puisse continuer la saga démiurgique : il faut ENDORMIR LES DECIDEURS POUR GARDER LE CHAMP LIBRE. Les méthodes sont simples et connues : « Bad Cop » est à droite du décideur qu’on aura judicieusement placé sous la lampe médiatique du bureau d’interrogation. Il lui explique qu’il est trop tard pour réfléchir, qu’on n’y peut rien et que le coup est déjà parti (…) Puis intervient « Good Cop », qui va prendre le décideur par les sentiments, en sortant de sa besace le « biocontainment », qui non seulement va garantir qu’aucune interaction n’est possible entre la xénobiologie et le monde biologique réel, mais de surcroît va clore le bec aux opposants aux manipulations génétiques en pleine nature. »11

Mort à la vie

Revenons aux expériences de Marlière et à leur signification. Le prétendant-démiurge a publiquement exposé sa motivation. En juillet 2008, lors de sa conférence à l'Université de tous les savoirs, il proclame que « la procédure de sélection naturelle est une procédure d’optimisation efficace mais médiocre, et il en résulte que la création est dans une situation d’imperfection radicale, désespérée.

Aucun processus spontané, aucun changement environnemental, rien de rien ne pourra faire accéder la biodiversité à l’OPTIMALITE GLOBALE ». En juin 2012, dans une tribune écrite pour lefigaro.fr, il poursuit : « Force alors est de constater que la biodiversité naturelle se construit et évolue suivant des méthodes largement supplantées par celles adoptées dans l'industrie (…) La xénobiologie n'est rien d'autre que le projet d'engendrer cette biodiversité inédite en vue de l'explorer scientifiquement et de l'exploiter industriellement »12.

AUX YEUX DU NECRO-ENTREPRENEUR AVIDE, LA NATURE N'EST PAS ASSEZ UTILE ET TROIS MILLIARDS D'ANNEES D'EVOLUTION NE SONT PAS ASSEZ RENTABLES POUR LES INTERETS INDUSTRIELS. MARLIERE VEUT INVERSER LA TENDANCE AVEC LA BIOLOGIE DE SYNTHESE ET LA XENOBIOLOGIE. LORS D'UN EXERCICE DE PROPAGANDE POUR LE GENOPOLE, IL DECLARE : « [PRENEZ DEUX ORGANISMES], L’UN EST NATUREL, L’AUTRE ARTIFICIEL, VOUS LES METTEZ EN COMPETITION (…) A CHAQUE FOIS QUE C’EST MA CREATURE QUI GAGNE, et qu’elle est artificielle, que la créature artificielle bat, c’est-à-dire l’emporte, c’est-à-dire prend toute la bouffe de la créature naturelle, ce jour-là, je suis fondé à dire que j’ai compris l’évolution. »13. Ce jour-là, nous sommes fondés à dire que MARLIERE EST UN CRIMINEL.


LEQUEL N’EST PAS LOIN DE S’EN VANTER : « ON A FAIT DU RADICALEMENT NEUF, ON A FAIT UN ‘WINNER’, C'EST-A-DIRE UN SCHWARZENEGGER DES BACTERIES, TEL QUE SI ON MET EN COMPETITION [L'ESPECE] SAUVAGE DE DEPART ET L’ORGANISME REPROGRAMME, L’ORGANISME REPROGRAMME GAGNE A TOUS LES COUPS DANS LA COMPETITION EVOLUTIVE »14. CERTES, « ÇA POURRAIT FAIRE DISPARAITRE UN SYMPATHIQUE ECUREUIL DE NOS FORETS DES CARNUTES », MAIS MARLIERE L’ASSURE, IL N’Y A PAS A « [S’]INQUIETER DE CELA POUR LA QUESTION DE LA SURVIE DE L'ESPECE HUMAINE ».

UNE « BIODIVERSITE ARTIFICIELLE » RIVALE DE LA BIODIVERSITE NATURELLE. Voilà un projet pour l’avenir.

VOILA CE QUI NOUS ATTEND SI NOUS LAISSONS LES TECHNO-FURIEUX AGIR. IL NE LEUR SUFFIT PLUS DE DETRUIRE LE MONDE A COUPS D’INNOVATIONS. IL LEUR FAUT LACHER DANS LA NATURE DES ENNEMIS DE CELLE-CI. ENTRER EN GUERRE CONTRE L’EVOLUTION. OPTIMISER LE PROJET TECHNO-INDUSTRIEL GRACE A DES TERMINATOR BACTERIENS.

NOUS SOMMES LES ENNEMIS DE MARLIERE ET DE CEUX QUI, feignant de condamner les excès d’un provocateur, POURSUIVENT SANS BRUIT LE MEME PROJET QUE LUI. ET QUI, FEIGNANT D’IGNORER CE PROJET DEMENT, ACCUEILLENT MARLIERE DANS LEURS STRUCTURES DE RECHERCHE (CEA, GENOPOLE), LUI ATTRIBUENT DES SUBVENTIONS (EUROPEAN RESEARCH COUNCIL), LE CITENT EN EXEMPLE (FURIOSO) ET L’INVITENT DANS LEURS « FORUMS » DE DISCUSSION POUR DES DEBATS SEREINS ET PARTICIPATIFS (VIVAGORA).

John Kaltenbrunner

Le 27 février 2013

NOTES :

1 Philippe Marlière Prométhée, Pandore et Petri, publié le 24 Mai 2010.
http://www.vivagora.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=1:promethee-pandore-etpetri&catid=16&Itemid=114

2 Markus Schmidt, « Xenobiology: a new form of life as the ultimate biosafety tool ». Bioessays, Avril 2010

3 Comme il le dit à la conférence de l’Université de tous les savoirs « Pourquoi et comment faire des formes de vie nouvelles ? » en juillet 2008,
http://www.canalu.tv/video/universite_de_tous_les_savoirs/pourquoi_et_comment_faire_des_formes_de_vie_nouvelles.3935

4 Article Xénobiologie, Wikipédia
http://fr.wikipedia.org/wiki/X%C3%A9nobiologie

5 Prométhée, Pandore et Petri

6 Il titre son article « The farther, the safer: a manifesto for securely navigating synthetic species away from the old living world » paru dans System and Synthetic Biology en décembre 2009.

7 Le Monde, 18 décembre 2010, lors de la conférence internationale sur la biologie synthétique organisée par le Génoscope les 15 et 16 décembre 2010,

8 Herdewijn et Marlière, « Toward safe genetically modified organisms through the chemical diversification of nucleic acids », paru dans Chemistry & Biodiversity en juin 2009.

9 Markus Schmidt, « Xenobiology: a new form of life as the ultimate biosafety tool ». Bioessays, Avril 2010

10 Le texte de Marlière visait initialement à répliquer au billet de blog d’Hervé Le Crosnier : La boîte de Pandore de la biologie synthétique, 21 mai 2010.
http://blog.mondediplo.net/2010-05-21-La-boite-de-Pandore-de-labiologie-synthetique

11 Le Crosnier Les prédicateurs de la génétique extrême, 17 juin 2010.
http://blog.mondediplo.net/2010-06-17-Les-predicateurs-de-la-genetique-extreme

12 Philippe Marlière, Faut-il avoir peur de la biologie synthétique. Le figaro.fr Juin 2012
http://www.lefigaro.fr/sciences/2012/06/22/01008-20120622ARTFIG00775-faut-il-avoir-peur-de-la-biologiesynthetique.php

13 Café du gène, du 7 décembre 2010.
https://www.youtube.com/watch?v=CU6qUgz3FaM

14 Conférence de l’Université de tous les savoirs.
http://www.canalu.tv/video/universite_de_tous_les_savoirs/pourquoi_et_comment_faire_des_formes_de_vie_nouvelles.3935
 


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MessagePosté le: Mer 6 Mar - 03:24 (2013)    Sujet du message: EUGENISTS HADYN PARRY ON GM MOSQUITOES AS DEPOPULATION TOOL Répondre en citant



EUGENISTS HADYN PARRY ON GM MOSQUITOES AS DEPOPULATION TOOL



VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=RJlRHOIS9zM



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MessagePosté le: Mer 6 Mar - 14:20 (2013)    Sujet du message: HUMANS, CYBORGS, POSTHUMANS: FRANCESCA FERRANDO AT TEDxSiliconAlley Répondre en citant

HUMANS, CYBORGS, POSTHUMANS: FRANCESCA FERRANDO AT TEDxSiliconAlley



VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=RGjMUw03Bv0


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MessagePosté le: Dim 10 Mar - 17:32 (2013)    Sujet du message: GIANT MOSQUITOES HEADED FOR FLORIDA Répondre en citant

GIANT MOSQUITOES HEADED FOR FLORIDA



VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=48Dm0JEZhCU


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MessagePosté le: Dim 10 Mar - 17:33 (2013)    Sujet du message: APRÈS LES ESSAIMS DE SAUTERELLES EN ÉGYPTE, C'EST L'INVASION DES RATS GÉANTS EN IRAN ! Répondre en citant

APRÈS LES ESSAIMS DE SAUTERELLES EN ÉGYPTE, C'EST L'INVASION DES RATS GÉANTS EN IRAN !

TEHRAN RATS IRAN REPORTEDLY BATTLES GIANT 'MUTANT' RODENTS WITH SNIPERS
 



VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=4w-zgO-ki7Q&feature=player_embedded


7 mars 2013 | Classé dans: L'Actualité dans le Monde | Publié par: admin X



Cette veille de fête de Pessah nous rappelle les plaies envoyées à nos ennemis. Elles sont de plus en plus visibles aussi de nos jours, comme c’est le cas en Egypte, qui a subi cette semaine une invasion de millions de sauterelles sur son territoire détruisant des champs entiers de culture.



L’Egypte n’est pas le seul pays touché, car l’Iran fait face aussi pour la première fois de son histoire à une invasion de rats géants résistants au poison, ennemis des chats selon le quotidien émirati The National.

La suite : http://alyaexpress-news.com/2013/03/apres-les-essaims-de-sauterelles-en-egy…


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MessagePosté le: Mer 20 Mar - 22:38 (2013)    Sujet du message: BRINGING BACK THE DEAD: SHOULD WE RESURRECT EXTINCT SPECIES? Répondre en citant

BRINGING BACK THE DEAD: SHOULD WE RESURRECT EXTINCT SPECIES?



VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=TEvLRYQQPiM


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MessagePosté le: Dim 24 Mar - 22:41 (2013)    Sujet du message: CHINA IS ENGINEERING GENIUS BABIES Répondre en citant

CHINA IS ENGINEERING GENIUS BABIES

By Aleks Eror




It’s not exactly news that China is setting itself up as a new global superpower, is it? While Western civilization chokes on its own gluttony like a latter-day Marlon Brando, China continues to buy up American debt and lock away the world’s natural resources. But now, not content to simply laugh and make jerk-off signs as they pass us on the geopolitical highway, they’ve also developed a state-endorsed genetic-engineering project.

At BGI Shenzhen, scientists have collected DNA samples from 2,000 of the world’s smartest people and are sequencing their entire genomes in an attempt to identify the alleles which determine human intelligence. Apparently they’re not far from finding them, and when they do, embryo screening will allow parents to pick their brightest zygote and potentially bump up every generation's intelligence by five to 15 IQ points. Within a couple of generations, competing with the Chinese on an intellectual level will be like challenging Lena Dunham to a getting-naked-on-TV contest.

Geoffrey Miller, an evolutionary psychologist and lecturer at NYU, is one of the 2,000 braniacs who contributed their DNA. I spoke to him about what this creepy-ass program might mean for the future of Chinese kids.



VICE: Hey, Geoffrey. Does China have a history of eugenics?

Geoffrey Miller: As soon as Deng Xiaoping took power in the late 70s, he took the whole focus of the Chinese government from trying to manage the economy, to trying to manage the quality and quantity of people. In the 90s, they started to do widespread prenatal testing for birth defects with ultrasound, and more recently, they've spent a lot of money researching human genetics to figure out which genes make people smarter.


What do you know about BGI Shenzhen?

It’s the biggest genetic research center in China, and I think the biggest in the world, by a considerable margin. They’re not just doing human genetics; BGI is also doing lots of plant genetics, animal genetics, anything that’s economically relevant or scientifically interesting.

Are you in touch with them?

I just got an email a couple of days ago saying that they’d almost finished doing the sequencing for the BGI Cognitive Genetics Project, the one I gave my genetics to, and that the results would be available soon.
What was their selection process?

They seem mostly interested in people of Chinese and European descent. They’re basically recruiting through a scientific conference, through word of mouth. You have to provide some evidence that you’re as smart as you say you are. You have to send your complete CV, publications you’ve produced, standardized-test scores, where you went to college... stuff like that.
How will the research be applied?

Once you’ve got that information and a fertilized egg that’s divided into a few cells, you can sample one of the cells to figure out the expected intelligence if it’s implanted and becomes a person.
What does that mean in human language?

Any given couple could potentially have several eggs fertilized in the lab with the dad’s sperm and the mom’s eggs. Then you can test multiple embryos and analyze which one’s going to be the smartest. That kid would belong to that couple as if they had it naturally, but it would be the smartest a couple would be able to produce if they had 100 kids. It’s not genetic engineering or adding new genes, it’s the genes that couples already have.

And over the course of several generations you’re able to exponentially multiply the population’s intelligence.

Right. Even if it only boosts the average kid by five IQ points, that’s a huge difference in terms of economic productivity, the competitiveness of the country, how many patents they get, how their businesses are run, and how innovative their economy is.
Could it develop into something more sinister?


That same research does open up the door potentially to genetic engineering in the future. But that would take a lot longer to make practical.




When do you think the embryo analysis might be implemented on a large scale?

Actual use of the technology to do embryo screening might take five to ten years, but it could be just a few years. It depends on how motivated they are.
Could this whole process be repeated with other characteristics, like physical appearance?

Absolutely. In fact, almost any trait other than intelligence would be easier to do. We know that intelligence depends on lots of genes while physical traits—like hair or eye color—only depend on a few genes. Things like body shape would be easier to do, physical attractiveness would be pretty complicated, personality traits might be a little simpler than intelligence—how hard working somebody is, how impulsive, how politically liberal or conservative they are would be easier. How religious you are—that’s definitely influenced by genes to some degree.
Shit. How does Western research in genetics compare to China’s?

We’re pretty far behind. We have the same technical capabilities, the same statistical capabilities to analyze the data, but they’re collecting the data on a much larger scale and seem to be capable of transforming the scientific findings into government policy and consumer genetic testing much more easily than we are. Technically and scientifically we could be doing this, but we’re not.
Why not?

We have ideological biases that say, “Well, this could be troubling, we shouldn’t be meddling with nature, we shouldn’t be meddling with God.” I just attended a debate in New York a few weeks ago about whether or not we should outlaw genetic engineering in babies and the audience was pretty split. In China, 95 percent of an audience would say, “Obviously you should make babies genetically healthier, happier, and brighter!” There’s a big cultural difference.
What else is China doing that we aren’t?

Well, they’re also investing a huge amount of money in education, they’re creating new systems of universities that emphasise more creative approaches to learning, and they’re sending hundreds of thousands of college students to America and Europe to see how our education systems operate so they can bring their own systems up to our standards and above.
Do you think global domination is in the cards, then?


The Chinese Communist party has never really sought global domination. They think of it as restoring China to its rightful and historical place as the central culture of humanity. Europe got a temporary advantage, but they’re just restoring the natural balance as the world’s most populous country. I don’t think they have any imperial ambitions to spread China’s borders—they’re not going to act like Nazi Germany or America in the 20th century—but they do want respect and they do want influence and they don’t trust America or Europe to run the world in the right way, in terms of issues like global warming or equality or economic stability.

Maybe they’re on to something.

Follow Aleks on Twitter: @slandr
More about China on VICE:
Toxic: Linfen, China
In China, Tigers are Being Farmed Like Chickens
Raw China

http://www.vice.com/read/chinas-taking-over-the-world-with-a-massive-geneti…


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MessagePosté le: Mar 26 Mar - 01:34 (2013)    Sujet du message: SO IT BEGINS: DARPA SETS OUT TO MAKE COMPUTERS THAT CAN TEACH THEMSELVES Répondre en citant

SO IT BEGINS: DARPA SETS OUT TO MAKE COMPUTERS THAT CAN TEACH THEMSELVES





Machine learning is how a computer (yellow) carries out a new task (red). The program adds its prior training (green), makes predictions, and completes the task. The result: the machine gets smarter. Illustration: Darpa


The Pentagon’s blue-sky research agency is readying a nearly four-year project to boost artificial intelligence systems by building machines that can teach themselves — while making it easier for ordinary schlubs like us to build them, too.

When Darpa talks about artificial intelligence, it’s not talking about modeling computers after the human brain. That path fell out of favor among computer scientists years ago as a means of creating artificial intelligence; we’d have to understand our own brains first before building a working artificial version of one. But the agency thinks we can build machines that learn and evolve, using algorithms — “probabilistic programming” — to parse through vast amounts of data and select the best of it. After that, the machine learns to repeat the process and do it better.

But building such machines remains really, really hard: The agency calls it “Herculean.” There are scarce development tools, which means “even a team of specially-trained machine learning experts makes only painfully slow progress.” So on April 10, Darpa is inviting scientists to a Virginia conference to brainstorm. What will follow are 46 months of development, along with annual “Summer Schools,” bringing in the scientists together with “potential customers” from the private sector and the government.

Called “Probabilistic Programming for Advanced Machine Learning,” or PPAML, scientists will be asked to figure out how to “enable new applications that are impossible to conceive of using today’s technology,” while making experts in the field “radically more effective,” according to a recent agency announcement. At the same time, Darpa wants to make the machines simpler and easier for non-experts to build machine-learning applications too.

It’s no surprise the mad scientists are interested. Machine learning can be used to make better systems for intelligence, surveillance and reconnaissance, a core military necessity. The technology can be used to make better speech-recognition applications and self-driving cars. It keeps pace with the ever-enlarging war against internet spam filling our search engines and e-mail inboxes.

“Our goal is that future machine learning projects won’t require people to know everything about both the domain of interest and machine learning to build useful machine learning applications,” Darpa program manager Kathleen Fisher in an announcement. “Through new probabilistic programming languages specifically tailored to probabilistic inference, we hope to decisively reduce the current barriers to machine learning and foster a boom in innovation, productivity and effectiveness.”

Once that gets going, the scientists will first have to improve the “front end” and “back end” of the machines. Respectively, those are the parts of a computer learning system that developers see, and the parts responsible for figuring out a predictive model that helps the computer become smarter.

For developers at the front end, the machines can’t be too complicated, and the code should “balance the expressive power of the language with the corresponding difficulty of producing an efficient solver.” To make developing the machines more accessible to non-experts, debuggers and testing tools need to be understandable enough as well, so testers can figure out when there’s a bug or if the computer is spitting out inaccurate results.

The other question involves how to make computer-learning machines more predictable. Darpa believes it’s likely that the algorithms used in the systems will have to become much more sophisticated to find “the most appropriate solver or set of solvers given a particular model, query or set of prior data.” That could be “by incorporating data from the compiler optimization community.” Finally, the solvers need to work with a large number of different computers and do so efficiently: “including multi-core machines, GPUs, cloud infrastructures, and potentially custom hardware.”

If it works, then it means more advanced intelligence-gathering systems, less spam, and Minority Report-style self-driving cars of the future. Sounds like a pretty good deal. But to produce a machine-learning system that’s “effective,” the agency states: “Improvements on the order of two to four magnitude over the state of the art are likely necessary.”
No pressure.






Robert Beckhusen is a writer based in Austin, Texas, where he covers Latin America for War Is Boring.

http://www.wired.com/dangerroom/2013/03/darpa-machine-learning-2/


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MessagePosté le: Mar 26 Mar - 16:19 (2013)    Sujet du message: BIO-GENICA Répondre en citant

BIO-GENICA




01. Genpet™
The Only Bioengineered Buddy. Available in 7 different personality types.
02.
Color Coding
Each personality type of the Genpets has been linked to its respective colour, and that color is then used as a base for each package. (

Read more)
03.
Heart Monitor
Each package has a built in low cost heart monitor that is fully functional, with green LED lights and built in speaker. (

Read more)
04.
Fresh Strip
Every single package includes an easy to use "fresh gauge". Four simple blue LED lights display the status of the Genpet™. The display will also display if the Genpet™ has been sitting on the store shelf too long, or if the package circuitry has malfunctioned in some way. (

Read more)

05. Bio-Genica IV System
While the Genpets hang on the store shelves they are in a form of hibernation. Each Genpet™ package has a special nutrient feeding tube attached to it, supplying our specially formulated mix and keeping them healthy and asleep.

06. Genpet™ Restraints
Restraining the pets in their packaging ensures no damage to the product, as well as allowing for optimal consumer viewing.


(*Genpet™ life may vary depending on temperature and Genpet ™ freshness)
Read more : http://www.genpets.com/features.php


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MessagePosté le: Sam 30 Mar - 16:34 (2013)    Sujet du message: GUELPH-BASED DNA DATABASE A DIGITAL NOAH'S ARK AIMING TO ID ALL LIVING ORGANISMS Répondre en citant

GUELPH-BASED DNA DATABASE A DIGITAL NOAH'S ARK AIMING TO ID ALL LIVING ORGANISMS

Posted on March 30, 2013by END TIME HEADLINES
 


Last month, North Americans were shocked at revelations of widespread fraudulent labelling of seafood. Oceana, the world’s largest marine conservation organization, surveyed seafood products being sold in American stores and restaurants, and found a third of over 1,200 samples were not as advertised, and almost half of the 674 retail outlets screened were selling mislabeled fish. Snapper was found to be tilapia; Atlantic cod was white hake; white tuna was escolar. The study relied on a DNA databank at the University of Guelph campus that didn’t exist 10 years ago, and is now the largest genetic reference library in the world. It is the main hub of the global International Barcode of Life project, a digital Noah’s Ark, helping scientists discover an unexpected treasure trove of new species in the wild, and has also emerged as a watchdog of sorts on food products. Around the same time as the seafood scandal, the Guelph lab confirmed hamburger patties were as advertised in Canada and did not contain horsemeat, as was the recent widespread controversy in Europe.




Guelph’s genetic database, which currently includes 240,000 species stored on dedicated computer servers linked to the Internet, aims to identify all living organisms on Earth. “The goal is for any person to recognize any life form,” said Paul Hebert, biology professor at the University of Guelph, and founder of DNA barcoding. What started out in one standard-issue university lab a decade ago has expanded to two new buildings on the southern edge of the Guelph campus. Rooms are filled with lab-coated researchers and students working on state-of-the-art equipment such as fully automated robotic machines that hum along processing almost 100 samples at once, as opposed to the old-fashioned manual method of one sample at a time. At the Guelph lab, areas are set aside for extracting the DNA through chemical processes from tissue samples sent to them from all corners of the world.



A standardized part of the DNA genome is replicated millions of times in a desktop machine called an amplifier. The individual units of DNA are then read in a larger machine called a sequencer that downloads to a computer the order of appearance of the DNA. These DNA sequences are compiled and analyzed for each sample to find out which are more similar to each other, or in other words, the same species group together. The Guelph project — sponsored primarily by the federal and Ontario governments — began in 2003 after Dr. Hebert published a scientific article outlining his ‘‘DNA barcoding’’ method, originally developed as a tool for the identification and discovery of species diversity. (The technique was dubbed DNA barcoding, because it is like the universal product code – the black-and-white striped labels scanned by cashiers at stores. Last year, the U.S. Food and Drug Administration adopted this technique as a regulatory method for identifying food products.) Dr. Hebert — who became fascinated with collecting insects as a child, and went on to a PhD at Cambridge — was primarily focused on butterflies and moths, so he set up working groups of scientists to cover the other animals and plants.
 


spread the net even wider, he then concentrated on establishing barcoding hubs on different continents that were connected in cyberspace, with Guelph as the epicentre. Among the many researchers worldwide using the DNA facility is Scott Miller, deputy under-secretary for collections and interdisciplinary support at the Smithsonian Institution in Washington, D.C., who sends his insect samples from Papua New Guinea to the Guelph lab. Even though the Smithsonian has DNA capabilities, Dr. Hebert’s lab is the world’s leader in barcoding. Dr. Miller said the barcode project has not only helped his research but has also been important in many non-scientific ways, such as air safety, by identifying the species most commonly involved in “bird strikes with airplanes.” “It’s a virtuous and beautiful science” to bridge the gap between pure and applied science, said Dr. Hebert. “I’m most excited,’’ he said, ‘‘by the growing capacity of DNA barcoding to deliver the biodiversity surveillance needed for effective environmental impact assessments,” such as the monitoring of invasive species that may be detrimental to the environment and the economy.

The project is revealing a slew of new plants and animals. About two million species are currently known, but as many as 100 million more may be found as scientists continue to discover minute organisms, explore remote parts of the world and develop new analytical methods in DNA research. A study published last year by the Royal Belgian Institute of Natural Sciences in Brussels identified 250 known species of reptiles in Madagascar. But it also found more than 40 species until then unknown to science. The lead author, Dr. Zoltán Nagy, said that DNA barcoding “should be a mandatory first step of every biodiversity assay.” The DNA barcoding project has spread to 28 countries around the world, all contributing to the Guelph-based database. But there is still much work to be done because the 240,000 species in the genetic reference library account for only about 12% of the 2 million known species, or just under 0.25% of the upper estimate of 100 million species. It is currently populated by many of the large, better-known and easily found species, such as fish, birds and mammals. The challenge over the next decade is barcoding the small, poorly known and difficult-to-find species, such as insects, fungi and single-celled organisms, Dr. Hebert said. Dr. Hebert — who confesses to spending little time in the lab now that the project is spreading beyond academia — predicts that “we will see coverage for 1.5 million species by 2020.” It took about 200 years for biologists to document that number of species the old way. NP



VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=eGYAMDGMraA&feature=player_embedded

http://endtimeheadlines.wordpress.com/2013/03/30/guelph-based-dna-database-…


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MessagePosté le: Lun 1 Avr - 18:38 (2013)    Sujet du message: RAIDERS E-NEWS JOURNAL - SPECIAL EDITION Répondre en citant

RAIDERS E-NEWS JOURNAL - SPECIAL EDITION

Now online!

Breaking news from around the world including startling technological developments that could LITERALLY give life to the image of the beast is now online exclusively together at:
http://www.raidersnewsupdate.com/archives.htm

Today's features include:

* Giving Life To The Image Of The Beast: Here Comes ????
* New Bio-Transistors Herald Living, Thinking Machines
* As It Was In The Days Of Noah: Life, But Not As We Know It
* Cyborg Bugs & Glow-In-The-Dark Cats: How We're Nephilim-izing God's Creation
* DARPA Skin Adherent And Scan-able Soldier Tracking Serpentine Biometric Tattoos
* Series Wants Parents To Discover Whether Their Children Are Possessed By Familiar Spirits

Find these and many, many more breaking stories together exclusively at:
http://www.raidersnewsupdate.com/archives.htm


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MessagePosté le: Mer 3 Avr - 20:16 (2013)    Sujet du message: LE CORPS EN TANT QUE PRODUIT PROGRAMMABLE ET CONTRÔLABLE DE A À Z : L’ORDINATEUR BIOLOGIQUE !!! Répondre en citant



ALERTE ROUGE ! POINT DE NON-RETOUR ATTEINT !!! 

LE CORPS EN TANT QUE PRODUIT PROGRAMMABLE ET CONTRÔLABLE DE A À Z : L’ORDINATEUR BIOLOGIQUE !!!




Chers amis,

TROP TARD !

NOUS VENONS DE FRANCHIR UN POINT DE NON-RETOUR DANS LA RÉIFICATION (= CHOSIFICATION) DE L’ÊTRE HUMAIN ! 
 
Et le pire, c’est que les imbéciles de la presse prostituée présentent encore le tout comme quelque chose de résolument « positif » ! Car, étant donné la corruption totale des presstitués, cette invention excessivement dangereuse vous est présentée comme le nouveau « miracle » qui va servir à traiter tous les maux, et notamment le cancer (mouais, bien sûr…). A nouveau, l’argument passe-partout du MÉDICAL est utilisé pour faire passer une invention plus que douteuse !
GRÂCE À « L’ORDINATEUR ET AU TRANSISTOR BIOLOGIQUES », IL DEVIENT POSSIBLE DE REPROGRAMMER ET DE CONTRÔLER L’ORGANISME DE A À Z !

VOUS IMAGINEZ DONC À QUEL POINT CE GENRE D’APPLICATION VA RAVIR LES MONDIALISTES ! CAR EN DEHORS D’UTILISER CE GENRE D’INVENTION « DANS DES BUTS THÉRAPEUTIQUES », IL EST CLAIR QUE CELA POURRA AUSSI ÊTRE UTILISÉ DANS DES BUTS MÉCHAMMENT PLUS NÉFASTES : EUGÉNISME, DESTRUCTION PROGRAMMÉE DE L’ORGANISME, CONTRÔLE BIOLOGIQUE TOTAL DES INDIVIDUS ET DES POPULATIONS, DROIT DE VIE ET DE MORT SUR CHAQUE PERSONNE, ET BIEN SÛR UTILISATION DE CETTE INVENTION COMME D’UNE ARME PAR LES MILITAIRES OU PAR LES GOUVERNEMENTS TOTALITAIRES !

La vie vient de devenir radicalement plus infernale, même si vous ne le réalisez pas encore totalement.

Gageons que de nombreux pigeons tomberont malheureusement dans le piège que les boniments béats d’admiration des médias leur a tendu.

L’article, ci-dessous…

BON ESCLAVAGE, BONNE TYRANNIE ET BONNE MORT ! Vic.

P.S. : un immense merci à la personne qui m’a signalé cet article !
Source : http://www.sciences-mag.fr/2013/03/ordinateur-biologique-fabrication-transistor/ 


 




L’ORDINATEUR BIOLOGIQUE A ENFIN SON TRANSISTOR BIOLOGIQUE !

29 mars 2013

UNE EQUIPE DE BIO-INGENIEURS DE L’UNIVERSITE DE STANFORD VIENNENT DE FAIRE PASSER L’INFORMATIQUE DANS LE ROYAUME VIVANT DE LA BIOLOGIE. L’EQUIPE A DEVELOPPE UN TRANSISTOR BIOLOGIQUE FABRIQUE A PARTIR DE MATERIEL HUMAIN, DE L’ADN ET DE L’ARN. IL S’AGISSAIT DU DERNIER MAILLON PERMETTANT DE CREER UN VERITABLE ORDINATEUR BIOLOGIQUE.

Le transcriptor
ILS ONT DONNE LE NOM DE TRANSCRIPTOR A LEUR TRANSISTOR BIOLOGIQUE. La création de ce transcriptor permet aux ingénieurs de CONTROLER, par exemple, quand des cellules ont été exposées à certains stimuli extérieurs ou à des facteurs environnementaux. ILS PEUVENT MEME ACTIVER OU DESACTIVER LA REPRODUCTION CELLULAIRE A VOLONTE. En électronique, un transistor contrôle le flux d’électrons dans un circuit. De la même manière, en biologie, un transcriptor contrôle le flux d’une protéine spécifique, l’ARN polymérase, quand elle se déplace dans un brin d’ADN. En utilisant des transcriptors, l’équipe a créé l’équivalent des portes logiques en électronique. Ces portes logiques peuvent DELIVRER DES REPONSES VRAI-FAUX A VIRTUELLEMENT N’IMPORTE QUELLE QUESTION BIOCHIMIQUE QUI PEUT SE POSER DANS UNE CELLULE.

« LES ORDINATEURS BIOLOGIQUES PEUVENT ETRE UTILISES POUR ETUDIER OU REPROGRAMMER LES SYSTEMES VIVANTS, surveiller l’environnement, et améliorer les thérapies cellulaires. » Drew Endy, PhD, principal auteur de cette recherche.

Un ordinateur biologique ? C’est quoi ?

Tous les ordinateurs modernes de l’ENIAC à Apple, ont 3 fonctions de base : stocker, transmettre et effectuer des opérations logiques sur des informations. L’an dernier, cette même équipe annonçait avoir réalisé les deux autres fonctions de base d’un ordinateur génétique fonctionnel. Ils ont réussi à CREER UN ESPACE DE STOCKAGE NUMERIQUE REINSCRIPTIBLE DANS DE L’ADN. Ils ont aussi réussi à développé un mécanisme qui permet de TRANSMETTRE DES INFORMATIONS GENETIQUES D’UNE CELLULE A UNE AUTRE CELLULE. C’est une sorte d’Internet biologique ! Il ne leur restait plus qu’à développer un outil permettant d’effectuer des opérations logiques : le transcriptor. En associant tous ces paramètres, ils peuvent CREER UN ORDINATEUR A L’INTERIEUR D’UNE CELLULE VIVANTE. Bref, un ordinateur biologique.
Comme je sens que je vous perds, je vais essayer d’être plus concret :

Les applications sont sans limite

Par exemple, il est possible de savoir si une cellule a été exposée à un stimuli externe, comme la présence de glucose et de caféine. Cette information peut être traitée et stockée pour que vous puissiez identifier les cellules qui ont été exposées et celles qui ne l’ont pas été. Autre exemple, IL EST POSSIBLE DE DIRE A UNE CELLULE DE CONTINUER A SE REPRODUIRE OU D’ARRETER si certains facteurs sont présents.
Pensez au cancer, il pourrait être stoppé dans son développement. De même pour les plantes, qui sont exposées à un facteur environnemental. DE PLUS, IL EST POSSIBLE DE COMMUNIQUER CETTE INFORMATION DE CELLULE A CELLULE POUR ORCHESTRER LE COMPORTEMENT D’UN GROUPE DE CELLULES.

« LES APPLICATIONS POTENTIELS SONT UNIQUEMENT LIMITEES PAR L’IMAGINATION DU CHERCHEUR. » Monica Ortiz, qui a démontré la communication autonome de cellule à cellule.
En conclusion

L’ordinateur biologique est certainement la prochaine grande révolution THERAPEUTIQUE de ce siècle. Ce qui semblait être de la science-fiction il y a quelques années devient presque une réalité aujourd’hui. Pour accélérer le processus, Endy et son équipe ont mis à disposition toutes leurs recherches dans le domaine public afin que d’autres puissent immédiatement s’en emparer et l’améliorer. La science a bien une conscience.

En savoir plus

L’école de médecine de l’Université de Stanford :
http://med.stanford.edu/ism/2013/march/bil-gates.html?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+NewsFromStanfordsSchoolOfMedicine+%28News+from+Stanford%27s+School+of+Medicine%29 
 
Un article sur le site de The Independent :
http://www.independent.co.uk/news/science/biological-computer-that-lives-inside-the-body-comes-one-step-closer-as-scientists-make-transistor-out-of-dna-and-rna-8553915.html 
 
Photo : ordinateur biologique tiré du film Existenz de David Cronenberg


Dernière édition par maria le Mer 3 Avr - 20:51 (2013); édité 4 fois
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MessagePosté le: Mer 3 Avr - 20:29 (2013)    Sujet du message: BIOLOGICAL TRANSISTOR ENABLES COMPUTING WITHIN LIVING CELLS, STUDY SAYS Répondre en citant


BIOLOGICAL TRANSISTOR ENABLES COMPUTING WITHIN LIVING CELLS, STUDY SAYS

 MAR. 28, 2013
BY ANDREW MYERS

Steve Fisch



The biological transistor developed by Jerome Bonnet and colleagues could be used inside living cells to record when cells have been exposed to certain external stimuli, or even to turn on and off cell reproduction as needed.

When Charles Babbage prototyped the first computing machine in the 19th century, he imagined using mechanical gears and latches to control information. ENIAC, the first modern computer developed in the 1940s, used vacuum tubes and electricity. Today, computers use transistors made from highly engineered semiconducting materials to carry out their logical operations.

And now a team of Stanford University bioengineers has taken computing beyond mechanics and electronics into the living realm of biology. In a paper published March 28 in Science, the team details a biological transistor made from genetic material — DNA and RNA — in place of gears or electrons. The team calls its biological transistor the “transcriptor."

“Transcriptors are the key component behind amplifying genetic logic — akin to the transistor and electronics,” said Jerome Bonnet, PhD, a postdoctoral scholar in bioengineering and the paper’s lead author.

The creation of the transcriptor allows engineers to compute inside living cells to record, for instance, when cells have been exposed to certain external stimuli or environmental factors, or even to turn on and off cell reproduction as needed.
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“Biological computers can be used to study and reprogram living systems, monitor environments and improve cellular therapeutics,” said Drew Endy, PhD, assistant professor of bioengineering and the paper’s senior author.

The biological computer

In electronics, a transistor controls the flow of electrons along a circuit. Similarly, in biologics, a transcriptor controls the flow of a specific protein, RNA polymerase, as it travels along a strand of DNA.

“We have repurposed a group of natural proteins, called integrases, to realize digital control over the flow of RNA polymerase along DNA, which in turn allowed us to engineer amplifying genetic logic,” said Endy.

Using transcriptors, the team has created what are known in electrical engineering as logic gates that can derive true-false answers to virtually any biochemical question that might be posed within a cell.

They refer to their transcriptor-based logic gates as “Boolean Integrase Logic,” or “BIL gates” for short.

Transcriptor-based gates alone do not constitute a computer, but they are the third and final component of a biological computer that could operate within individual living cells.

Despite their outward differences, all modern computers, from ENIAC to Apple, share three basic functions: storing, transmitting and performing logical operations on information.

Last year, Endy and his team made news in delivering the other two core components of a fully functional genetic computer. The first was a type of rewritable digital data storage within DNA. They also developed a mechanism for transmitting genetic information from cell to cell, a sort of biological Internet.

It all adds up to creating a computer inside a living cell.

Boole's gold

 

Drew Endy 

Digital logic is often referred to as “Boolean logic,” after George Boole, the mathematician who proposed the system in 1854. Today, Boolean logic typically takes the form of 1s and 0s within a computer. Answer true, gate open; answer false, gate closed. Open. Closed. On. Off. 1. 0. It’s that basic. But it turns out that with just these simple tools and ways of thinking you can accomplish quite a lot.

“AND” and “OR” are just two of the most basic Boolean logic gates. An “AND” gate, for instance, is “true” when both of its inputs are true — when “a” and “b” are true. An “OR” gate, on the other hand, is true when either or both of its inputs are true.

In a biological setting, the possibilities for logic are as limitless as in electronics, Bonnet explained. “You could test whether a given cell had been exposed to any number of external stimuli — the presence of glucose and caffeine, for instance. BIL gates would allow you to make that determination and to store that information so you could easily identify those which had been exposed and which had not,” he said.

By the same token, you could tell the cell to start or stop reproducing if certain factors were present. And, by coupling BIL gates with the team’s biological Internet, it is possible to communicate genetic information from cell to cell to orchestrate the behavior of a group of cells.

“The potential applications are limited only by the imagination of the researcher,” said co-author Monica Ortiz, a PhD candidate in bioengineering who demonstrated autonomous cell-to-cell communication of DNA encoding various BIL gates.

Building a transcriptor

To create transcriptors and logic gates, the team used carefully calibrated combinations of enzymes — the integrases mentioned earlier — that control the flow of RNA polymerase along strands of DNA. If this were electronics, DNA is the wire and RNA polymerase is the electron.

“The choice of enzymes is important,” Bonnet said. “We have been careful to select enzymes that function in bacteria, fungi, plants and animals, so that bio-computers can be engineered within a variety of organisms.”

On the technical side, the transcriptor achieves a key similarity between the biological transistor and its semiconducting cousin: signal amplification.

With transcriptors, a very small change in the expression of an integrase can create a very large change in the expression of any two other genes.

To understand the importance of amplification, consider that the transistor was first conceived as a way to replace expensive, inefficient and unreliable vacuum tubes in the amplification of telephone signals for transcontinental phone calls. Electrical signals traveling along wires get weaker the farther they travel, but if you put an amplifier every so often along the way, you can relay the signal across a great distance. The same would hold in biological systems as signals get transmitted among a group of cells.

“It is a concept similar to transistor radios,” said Pakpoom Subsoontorn, a PhD candidate in bioengineering and co-author of the study who developed theoretical models to predict the behavior of BIL gates. “Relatively weak radio waves traveling through the air can get amplified into sound.”

Public-domain biotechnology

To bring the age of the biological computer to a much speedier reality, Endy and his team have contributed all of BIL gates to the public domain so that others can immediately harness and improve upon the tools.

“Most of biotechnology has not yet been imagined, let alone made true. By freely sharing important basic tools everyone can work better together,” Bonnet said.

The research was funded by the National Science Foundation and the Townshend Lamarre Foundation.

Information about Stanford’s Department of Bioengineering, which also supported the work, is available at http://bioengineering.stanford.edu. The department is jointly operated by the School of Engineering and the School of Medicine.

http://med.stanford.edu/ism/2013/march/bil-gates.html?utm_source=feedburner…


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maria
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MessagePosté le: Mer 3 Avr - 20:38 (2013)    Sujet du message: BIOLOGICAL COMPUTER THAT 'LIVES' INSIDE THE BODY COMES ONE STEP CLOSER AS SCIENTISTS MAKE TRANSISTOR OUT OF DNA AND RNA Répondre en citant



BIOLOGICAL COMPUTER THAT 'LIVES' INSIDE THE BODY COMES ONE STEP CLOSER AS SCIENTISTS MAKE TRANSISTOR OUT OF DNA AND RNA

Finding could lead to new biodegradable devices based on living cells that are capable of detecting changes in the environment

Steve Connor


Science Editor

Thursday 28 March 2013



Scientists believe they are close to building the first truly biological computer made from the organic molecules of life and capable of working within the living cells of organisms ranging from microbes to man.

The researchers said that they have made a transistor – the critical switch at the heart of all computers – from DNA and RNA, the two biological molecules that store the information necessary for living things to replicate and grow.

Silicon transistors control the direction of flow of electrical impulses within computer chips, but the biological transistor controls the movement of an enzyme called RNA polymerase along a strand of the DNA molecule, the scientists said.

Ultimately, the aim is to use the biological transistors – called transcriptors – to make simple but extremely small biological computers that could be programmed to monitor and perhaps affect the functioning of the living cells in which they operate, researchers said.

It could lead to new biodegradable devices based on living cells that are capable of detecting changes in the environment, or intelligent microscopic vehicles for delivering drugs within the body, or a biological monitor for counting number of times a human cell divides so that the device could destroy the cell if it became cancerous, the scientists said.

“Biological computers can be used to study and reprogram living systems, monitor environments and improve cellular therapeutics,” said Drew Endy, assistant professor of bioengineering at Stanford University in California, who led the study published in the journal Science.

Last year, Professor Endy announced new ways of using biological molecules to store information and to transmit data from one cell to another. The latest study adds the third critical component of computing – a biological transistor that acts as a “logic gate” to determine whether a biochemical question is true or false.

Logic gates are critical for a computer to function properly. In a biological setting the use of logical data processing is almost as limitless as its use in conventional electronic computing, said Jerome Bonnet, a bioengineer within the Endy laboratory, and the lead author of the study.

“You could test whether a given cell had been exposed to any number of external stimuli – the presence of glucose and caffeine for instance. [Logic] gates would allow you to make the determination and store that information so you could easily identify those which had been exposed and which had not,” Dr Bonnet said.

Biological computers have been the dream of electronic engineers for decades because they open the possibility of a new generation of ultra-small, ultra-fast devices that could be incorporated into the machinery of living organisms.

“For example, suppose we could partner with microbes and plants to record events, natural or otherwise, and convert this information into easily observed signals. That would greatly expand our ability to monitor the environment,” Professor Endy said.

“So the future of computing need not only be a question of putting people and things together with ubiquitous silicon computers. The future will be much richer if we can imagine new modes of computing in new places and with new materials – and then find ways to bring those new modes to life,” he said.

http://www.independent.co.uk/news/science/biological-computer-that-lives-in…


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maria
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MessagePosté le: Mer 3 Avr - 21:05 (2013)    Sujet du message: ERRORS IN THE HUMAN BODY OFFICIAL US RELEASE TRAILER #1 (2013) - MICHAEL EKLUND THRILLER HD Répondre en citant

ERRORS IN THE HUMAN BODY OFFICIAL US RELEASE TRAILER #1 (2013) - MICHAEL EKLUND THRILLER HD



VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=jFGjlZ0f16U


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MessagePosté le: Ven 5 Avr - 19:18 (2013)    Sujet du message: DES SCULPTURES ABSOLUMENT DÉRANGEANTES ET ÉTONNANTES DE RÉALISME Répondre en citant

DES SCULPTURES ABSOLUMENT DÉRANGEANTES ET ÉTONNANTES DE RÉALISME

Signe des temps. Est-ce dans ce genre de société que nous voulons vivre. C'est pourtant ce que nos grands scientifiques sont en train de recréer dans les grandes institutions du Vatican, afin de corrompre la semence de Dieu. Une abomination dont Dieu nous a mis en garde et qui s'est déjà produite en d'autres temps. Cette artiste Patricia Piccinini ne ferait-elle pas partie de ces anges de ténèbres qui travaillent ardemment pour amener tous ces changements sur notre planète. Changements qu'on tente de nous faire passer pour de l'art.

Si Dieu n'interviendrait pas, dans un avenir rapproché, les humains disparaîtraient complètement et ne resterait que ses horreurs, ses hybrides créés en laboratoire et contrôlées via la technologie de la marque de la bête, tout comme toute cette robotique qui prend de plus en place.

Un véritable enfer sur terre où comme il est dit dans la Bible, au temps de Noé, que la Terre était remplie de violence. Un monde complètement déshumanisé et qui ramènera, comme par le passé, le cannibalisme et toutes les autres formes d'abominations qui n'ont plus rien d'humain. Ces entités lucifériennes qui marchent au milieu de nous déguisés en humains travaillent ardemment pour achever ce projet démentiel, levants ainsi le poing contre Dieu et croyants par leur science venue directement des profondeurs de l'enfer, avoir acquis la victoire sur le Royaume de Dieu. Malheur aux hommes, le diable est descendu parmi vous!

source ufunk

4 avril 2013 - Par Anthony Jacques



Une artiste réalise des œuvres extraordinaires toutes droit sorties de son imagination débordante. Ses sculptures ont de fortes ressemblances avec l'homme, surtout grâce à leur couleur de peau et leurs mains, pieds et autres attributs humanisés. Les regarder nous intrigue ou nous fait peur, mais quel talent de la part de l'artiste Smile

C'est l'artiste Patricia Piccinini, travaillant au Sierra Leone, qui nous offre ces sculptures très spéciales. En utilisant de la résine, du silicone, de la fibre de verre, des cheveux et des vêtements, les entités ainsi créées possèdent des attributs très "humains" comme leur couleur de peau par exemple Smile





































Une série de sculptures qui peut déranger ou au contraire fasciner ! Avec sa vision artistique très personnelle, Patricia Piccinini nous fait voyager dans son monde Smile On peut remarquer qu'elles nous renvoient quand même à notre vision de la normalité avec profondeur. Quels sentiments ces œuvres éveillent en vous ? Bon chez DGS, on doit vous avouer que Marina s'est enfuie en courant alors que Corentin a totalement adoré (il est un peu morbide parfois). Ces sculptures ne sont pas très rassurantes mais nous font découvrir un étonnant contraste entre créatures et tendresse Wink

http://dailygeekshow.com/2013/04/04/des-sculptures-absolument-derangeantes-et-etonnantes-de-realisme/#!


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