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LES HYBRIDES, LES ROBOTS, LES CLONES ET PLUS... (PARTIE 2)
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maria
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MessagePosté le: Ven 25 Déc - 05:49 (2015)    Sujet du message: CONSENTONS POUR LE TRANSHUMANISME? Répondre en citant

 CONSENTONS POUR LE TRANSHUMANISME?

« Et elle fit que tous, petits et grands; riches et pauvres, libres et esclaves, reçoivent une marque dans leur main droite ou dans leur front: et qu’aucun homme ne puisse acheter ni vendre, sans avoir la marque de la Bête ou le nombre de son nom « 
Apocalypse 13 :16 et 17


Le terme de « transhumanisme » est associé à des images de science-fiction comme le clonage, le mutant génétique, le cyborg, mi-homme/mi-robot, et toutes sortes d’utopies futuristes.

Il est possible de définir le transhumanisme en quelques mots comme le projet de modifier la nature humaine durablement au point d’en sortir définitivement. Il s’agit d’aller « après » l’humain, de sorte à périmer l’espèce humaine, la rendre dépassée, obsolète.

C’est aussi la déconnexion de l’homme et de son âme, pour fusionner  avec la machine.

Magazines sur le transhumanisme
 



 



IMPLANT PARTY – PARIS, 13/06/2015

VIDEO : http://www.dailymotion.com/video/x2vrxan_implant-party-paris-13-06-2015_new…

Le 13 juin 2015 avait lieu à Paris la première « Implant Party », où les curieux pouvaient se faire implanter une puce électronique sous la peau. ERTV était sur place en compagnie de l’essayiste Lucien Cerise.

La suite : http://stopmensonges.com/consentons-pour-le-transhumanisme/


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MessagePosté le: Ven 25 Déc - 05:49 (2015)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
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maria
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MessagePosté le: Mer 30 Déc - 04:41 (2015)    Sujet du message: ROYAL SOCIETY MEETING TO DISCUSS EVOLUTION PARADIGM SHIFT, WHAT THAT MEANS FOR SCIENCE AND FOR ALL Répondre en citant

ROYAL SOCIETY MEETING TO DISCUSS EVOLUTION PARADIGM SHIFT, WHAT THAT MEANS FOR SCIENCE AND FOR ALL

Posted: 12/25/2015 2:50 pm EST Updated: 12/25/2015 2:59 pm EST


PAUL NURSE

Sir Paul Nurse has just completed his five-year term as president of the Royal Society. The Nobel laureate and molecular biologist has been succeeded by Nobel laureate Sir Venkatraman "Venki" Ramakrishnan, who is a structural biologist.


VENKATRAMAN RAMAKRISHNAN

But Nurse, who will continue in his role as chief of Francis Crick Institute, has not left the Royal Society without first ensuring that the world's oldest scientific society remains relevant: a major Royal Society meeting in London has been called for November 7-9, 2016 on evolution paradigm shift with the understated working title, "New Trends in Evolutionary Biology: Philosophical and Social Science Implications." The conference is being co-sponsored by the British Academy for the humanities and social sciences. While specific details of the event have not yet been announced, I'm told that many of the 50 or so scientists associated with The Third Way of Evolution -- who I call "The Paradigm Shifters" -- will attend, one commenting to me about the upcoming meeting:
Citation:


"The bandwagon is therefore quite definitely rolling."



Paul Nurse has been thinking about these matters for some time. As president of Rockefeller University, for example, he presided over a pivotal evolution symposium in 2008 --open to the public -- featuring Jack Szostak, Eugene Koonin et al., and that summer at the World Science Festival said the following:
Citation:

"Maybe biology is on the edge of something similar to 1905 physics with the emerging complexity of biological systems -- in fact, a move from straight forward linear causality. And I wonder whether biology may go through a revolution in the coming decades."



Nurse made these remarks about evolutionary biology during a conversation with me for a 2008 book interview:
Citation:

"Paul Nurse: It may require a different sort of language, by which I mean, quite often what biologists do is make interaction maps. Does A touch B touch C touch D and so on.

But, in fact, the nature of those interactions varies. Sometimes they just touch and do nothing. Sometimes they touch and turn into something else. Sometimes they touch and change another connection.

Using simple network analogies, like transport networks for example -- it's not appropriate because it's not reflecting the biology. It's reflecting a man-made simplified interaction network. So we may need different language which could lead to different mathematics to describe this -- and that this is not going to be intuitive, to go back to an earlier point.

We perhaps have to think, I've sometimes argued this, of better ways to move from the chemistry of life, which we're rather good at describing, into how that chemistry is translated into the management of information. . . ."



Nurse also told me he thought it was "very important for science and scientists to be talking to the general public." Let's hope Venki Ramakrishnan feels the same way and that the Royal Society considers the Rockefeller University and 2013 NASA/Princeton Origins of Life conferences a precedent, invites the media and streams the proceedings over the Internet. . .

http://www.huffingtonpost.com/suzan-mazur/royal-society-meeting-to_b_887646…



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MessagePosté le: Ven 1 Jan - 07:32 (2016)    Sujet du message: LES ROBOTS HUMANOÏDES DEBARQUENT DANS LA CROISIERE Répondre en citant

LES ROBOTS HUMANOÏDES DEBARQUENT DANS LA CROISIERE

Publié par La Rédaction le Vendredi 18 Décembre 2015 : 10h55



En 2016, les passagers des paquebots de Costa Croisières seront accueillis par un robot humanoïde prévu pour anticiper leurs besoins et les accueillir au mieux. 


©Costa

Imaginez-vous embarquant sur un navire avec, pour vous accueillir et vous guider, un robot humanoïde capable de comprendre vos émotions, d’anticiper vos besoins et vous assister pour vos premiers pas en croisière… Une fiction lointaine ? Non, une réalité toute proche puisqu’à compter de 2016, cette innovation futuriste sera disponible sur les paquebots de Costa Croisières.

La compagnie italienne a en effet décidé d’acquérir "Pepper", un petit bijou de technologie conçu par la société française Aldebaran, filiale du groupe japonais Softbank. Haut d’1 mètre 20, ce robot dispose de 17 articulations pour reproduire les mouvements humains, trois rues multidirectionnelles pour se déplacer, une caméra 3D pour détecter la présence de personnes et leurs mouvements, ainsi qu’un écran tactile de 10 pouces.

Une étonnante interaction avec les humains
 

Dévoilé en juin 2014 au Japon, Pepper est le premier robot humanoïde au monde capable de reconnaître les principales émotions tout en tenant compte de son environnement, et d'agir en conséquence. Pepper est doté de nombreuses fonctionnalités et d’une interface de communication haute technologie qui lui permet d’interagir avec les personnes qui l’entourent, de se déplacer avec fluidité et d’analyser les expressions et le ton de la voix. Il bénéficie des dernières avancées en matière de reconnaissance vocale et de reconnaissance des émotions.

Guider et renseigner les passagers
 
A bord des navires de Costa Croisières et de sa filiale allemande AIDA Cruises, Pepper aidera les passagers au moment de l’embarquement et tout au long de leur croisière. Les robots constitueront également une aide précieuse pour faire des recommandations et donner des conseils à propos des restaurants, des événements, des activités et des excursions, à bord ou en escale.

Premier essai réussi


http://www.planet.fr/voyager-pratique-les-robots-humanoides-debarquent-dans-la-croisiere.986059.1609.html


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MessagePosté le: Lun 4 Jan - 05:38 (2016)    Sujet du message: THIS HUMANOID ROBOT IS EERILY LIFELIKE Répondre en citant

THIS HUMANOID ROBOT IS EERILY LIFELIKE



by Amanda Connolly Tweet — in Gadgets

Meet Nadine, a robot designed to look as human-like as possible and based on its creator at the Nanyang Technological University (NTU) in Singapore.




Prof Nadia Thalmann with Nadine, her robot doppelgänger.

Nadine was created to take on the role of a personal assistant or companion. Unlike other robots, this one has its own personality and can experience moods and emotions, depending on the topic of conversation.

Pair this with the robot’s soft looking skin, hair and human-like body and you have something quite shockingly lifelike. Nadine is designed to look as much like Professor Thalmann as possible and it really does.

Real-time Interaction with Nadine at Swissnex Singapore End of 2013 Party



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=wpJd3kV7wxI


Thalmann’s team have been working on Nadine since 2011. Speaking about the process, she says:
Citation:


Over the past four years, our team at NTU have been fostering cross-disciplinary research in social robotics technologies – involving engineering, computer science, linguistics, psychology and other fields – to transform a virtual human, from within a computer, into a physical being that is able to observe and interact with other humans.



The university is currently using Nadine as a receptionist where it will smile when greeting you and remember your name the next time you meet, as well as recalling your previous conversations.

Nadine runs on software akin to Apple’s Siri and Microsoft’s Cortana and the creators are hopeful that with advances in software and silicon chips in the future, Nadine will act as an assistant in the home or companion for the elderly, sort of like a real life C-3PO.

➤ ​NTU scientists unveil social and telepresence robots [Nanyang Technological University via [url=http://www.engadget.com/2015/12/30/nadine-the-social-robot/%5DEngadget%5B/url%5D][/url]

http://thenextweb.com/gadgets/2015/12/30/say-hello-to-nadine/?ref=yfp


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MessagePosté le: Mer 6 Jan - 06:58 (2016)    Sujet du message: A DESIGN FOR MAINTAINING MARITIME SURERIORITY Répondre en citant

A DESIGN FOR MAINTAINING MARITIME SURERIORITY





http://www.navy.mil/cno/docs/cno_stg.pdf
P.3


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MessagePosté le: Mer 13 Jan - 06:48 (2016)    Sujet du message: OBAMA SOTU PLAN TO KILL DRIVING REVEALED Répondre en citant

OBAMA SOTU PLAN TO KILL DRIVING REVEALED



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=a2ymm0Qx8P8

David Knights reveals Obama's new plan to institute a national driverless car program that will accident "Obama Cars" all over our streets.


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MessagePosté le: Sam 16 Jan - 10:48 (2016)    Sujet du message: CONVERGING TECHNOLOGIES FOR IMPROVING HUMAN PERFORMANCE Répondre en citant




CONVERGING TECHNOLOGIES FOR IMPROVING HUMAN PERFORMANCE


NANOTECHNOLOGY, BIOTECHNOLOGY, INFORMATION TECHNOLOGY AND COGNITIVE SCIENCE

Pdf Pdf document : https://www.whitehouse.gov/sites/default/files/microsites/ostp/bioecon-(# 0…



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MessagePosté le: Jeu 21 Jan - 04:05 (2016)    Sujet du message: KLAUS SCHWAB, PRESIDENT DU FORUM ECONOMIQUE MONDIAL DE DAVOS, PREDIT UN TSUNAMI MIGRATOIRE ET L'EMPRISE DES ROBOTS Répondre en citant

KLAUS SCHWAB, PRESIDENT DU FORUM ECONOMIQUE MONDIAL DE DAVOS, PREDIT UN TSUNAMI MIGRATOIRE ET L'EMPRISE DES ROBOTS

19 janvier 2016 14 h 45 min·


Klaus Schwab, président du forum économique mondial de Davos.
 
Alors que la chute des cours des matières premières multiplie les problèmes économiques dans les pays en développement, le président exécutif du Forum économique mondial met en garde l’Europe contre un tsunami migratoire sans commune mesure avec la crise des réfugiés qu’elle connaît à l’heure actuelle. Insistant sur le nombre de pays africains qui dépendent des revenus issus de l’exportation du pétrole, Klaus Schwab a invité le Nord à « imaginer » la perspective « d’un milliard d’habitants qui marchent vers le Nord » lors d’une interview accordée à la veille de la 46e réunion annuelle du Forum économique mondial de Davos. Mais aussi la perte de 20 millions d’emplois alors que la machine et les robots prennent le pas sur l’homme.
 
S’il voulait jouer à faire peur, il ne s’y prendrait pas autrement. Excellente tactique pour obtenir que le citoyen lambda, affolé, s’en remette aux « sachants », ceux de Davos qui, après avoir soutenu à qui mieux mieux l’ouverture des frontières, montrent qu’il est désormais temps d’agir de concert pour que la misère ne déferle pas sur les pays développés. Agir ensemble en injectant des fonds dans les pays pauvres du Sud ? Cela s’appelle du socialisme mondial.

 Klaus Schwab joue sur la peur du tsunami migratoire

 
C’est pourquoi il ne suffit pas de discuter de l’impact de l’effondrement des cours sur les marchés et l’économie : le fondateur du Forum économique mondial se dit davantage préoccupé par la « fracture sociale d’ampleur » qu’il peut provoquer. Pour Klaus Schwab, notre époque est celle des « conséquences inattendues », celle où il est plus difficile pour les décisionnaires de connaître l’impact de leurs actions, ce qui induit une « érosion de la confiance dans ces mêmes décisionnaires ».
 
Le caractère « inattendu » de la situation l’est peut-être moins que ne veut le faire croire le président du Forum de Davos. Après tout, il n’est pas besoin d’être calé en calcul pour prévoir des difficultés quand la chute des cours prive des pays entiers d’une belle part de leurs revenus… La chute des matières premières elle-même n’est pas à proprement parler inattendue, puisque celle des cours du pétrole a été largement aidée par la décision américaine d’autoriser l’exportation de l’or (?) noir et de lever les sanctions contre l’Iran.
 

A Davos, les preneurs de décision protégeront le monde du chaos
 
Tout ce que l’on peut dire de cette crise, c’est qu’elle constitue une occasion d’avancer vers une intégration accrue du monde : si elle est de si grande ampleur, c’est qu’il faut y trouver une solution concertée et globale. Est-ce là qu’on veut en venir ?
 
Selon Schwab, les causes premières de ce phénomène résident dans le fait que « le citoyen lambda d’aujourd’hui est dépassé par la complexité et la rapidité de ce qui arrive, non seulement dans le monde politique, mais aussi dans le domaine des technologies ». Une situation favorable aux leaders politiques qui exploitent la « colère et la xénophobie », commente Bloomberg. Pour que la raison puisse l’emporter, « nous devons rétablir cette idée que nous sommes tous embarqués sur le même bateau », estime Klaus Schwab.
 
Autrement dit : pour éviter à la fois une déferlante migratoire et des solutions extrémistes et populistes, il est temps de faire confiance plutôt à l’oligarchie mondiale qui travaille ensemble de longue date et qui nous invite à bord de son bateau à lui. Celui d’une planification mondiale et d’une redistribution des richesses. Le socialisme mondial, c’est bien ça.
 
L’emprise des robots ? Que du bonheur, pour Klaus Schwab

 
Le thème de la réunion de cette année porte sur la « quatrième révolution industrielle » que le Forum économique mondial définit comme « la fusion des technologies qui brouillent les frontières entre le monde physique, digital et biologique ».
 
Schwab n’a pas hésité à expliquer que l’innovation technologique pourrait se traduire par une perte de 20 millions d’emplois dans les prochaines années. Ces suppressions de postes risquent de « rendre exsangue la classe moyenne, pilier de nos démocraties » ajoute-t-il encore, sans s’en inquiéter outre mesure… Aristote déjà montrait que la prédominance de la classe moyenne assurait la stabilité d’une société. Marx – prenant acte de cela – prévoyait la victoire de la Révolution à travers sa disparition, et la dictature du prolétariat.
 

Au Forum économique mondial, Schwab envisage le croisement entre la machine et l’homme
 
Schwab lui aussi promet malgré tout des lendemains qui chantent. Les nouvelles tendances telles l’économie partagée et les changements induits par la technologie signifient que les économistes doivent adapter les outils qu’ils utilisent pour mesurer le bien-être, assure-t-il. « Nombre de nos dispositifs de mesure traditionnels ne conviennent plus », selon Schwab. Au chômage et prolétaire, l’homme de demain ne bénéficiera-t-il pas néanmoins de tout le confort et de divertissements à tous les étages ?
 
Ça, c’est s’il reste des hommes. Si « les frontières entre le monde physique, digital et biologique » sont brouillées, on en aura fini avec la spécificité humaine. On aura l’homme « amélioré » par la machine et la machine dotée, de plus en plus, d’intelligence artificielle… Enfin l’interrogation classique du marxisme-léninisme recevra la réponse dont rêvent les contempteurs de l’homme : « Et l’âme, combien ça pèse ? » Plus rien…
 
Schwab a observé les flux et reflux de l’économie mondiale depuis des décennies : l’inquiétude actuelle n’est « pas nouvelle », dit-il. Mais les conséquences des troubles actuels pourraient être plus graves en raison de l’« interconnexion » croissante du monde. Pour la première fois « depuis la chute des marchés », selon Schwab, ceux qui prennent les décisions politiques vont pouvoir regarder la situation en face à Davos, et coordonner leurs actions. Faisons leur donc confiance !
 
Nicklas Pélès de Saint Phalle


http://reinformation.tv/klaus-schwab-davos-tsunami-migratoire-emprise-robots-forum-economique-mondial-peles-49827-2/


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maria
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MessagePosté le: Mar 26 Jan - 05:40 (2016)    Sujet du message: NASA COUNTING ON HUMANOID ROBOTS IN DEEP SPACE EXPLORATION Répondre en citant

NASA COUNTING ON HUMANOID ROBOTS IN DEEP SPACE EXPLORATION

by Tomasz Nowakowski for AstroWatch
Los Angeles CA (SPX) Jan 25, 2016


NASA's R5 robot. Image courtesy NASA.

As humanity moves forward with space exploration, we should prepare for risky and extremely hazardous endeavors such as manned missions to Mars and asteroids. Having fully operational robotic help ready to assist in every dangerous task would be of the utmost importance during long-lasting journeys beyond Earth. NASA is seriously considering this subject matter, ushering new humanoid robots, expected to be space pioneers that could offer astronauts a helping hand in future expeditions.

"NASA is counting on robots to setup and care for deep space exploration facilities and equipment pre-deployed ahead of astronauts. Robots are also excellent precursors for conducting science missions ahead of human exploration," Sasha Congiu Ellis of NASA's Langley Research Center, told Astrowatch.net.

That's why the agency is developing a six-feet tall humanoid robot called R5, previously known as Valkyrie. The machine weighs about 290 lbs., and what's interesting, it was initially designed to complete disaster-relief maneuvers. In November 2015, NASA awarded two R5 robots to university groups competing in the Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) Robotics Challenge (DRC).

One robot is tested by the Massachusetts Institute of Technology (MIT) in Cambridge, Massachusetts under its Robust Autonomy for Extreme Space Environments program. The second one is available for the Northeastern University in Boston, Massachusetts for its Accessible Testing on Humanoid-Robot-R5 and Evaluation of NASA Administered (ATHENA) Space Robotics Challenge. According to NASA, the teams have two years to perform research and software development in order to improve the robot's autonomy.

They will be also receiving $250,000 a year for two years and have access to onsite and virtual technical support from the agency. Moreover, the robots will compete in a Space Robotics Challenge through NASA's Centennial Challenge Program.

"This will be our first hands-on experience with this hardware. We will leverage our lessons learned from the DARPA Robotics Challenge to perform tasks relevant to future space missions with Valkyrie autonomously," Taskin Padir, the principal investigator of ATHENA at the Northeastern University, told SpaceFlight Insider.
Padir's team will make contributions in three main areas, constrained motion planning and control, grasping of unknown objects, and human-robot interaction. Their testing strategy will rely on completing these task by progressing from teleoperation to full autonomy.

ATHENA program will include collecting or recovering desired samples or items, such as Mars soil and rocks as well as exiting a habitat airlock hatch and using a ladder to reach the terrestrial surface.

Next test will check if the robot is capable of removing a communications or power cable from a soft-goods storage location and attach it to a connector located at least 33 feet away, while traversing an irregular rocky terrain, like the surface of Mars. The task list concludes with repairing or replacing damaged components on complex equipment, such as a broken valve or a damaged tire on a planetary rover.

Ellis admitted that all these tests are Mars-oriented as the Red Planet is perceived as the next giant leap for humanity in space exploration.

"The universities selected as hosts for NASA robots will be asked to validate tasks like those needed on a Mars mission, pre deploying and setting up equipment ahead of human members of the crew," she said. Creating more dexterous autonomous robots, designed to operate in extreme space environments could be crucial for expeditions to Mars and beyond. Humanoid machines could easily undertake activities dangerous for future astronauts.

"Extreme space environments are dangerous for humans. And, robots are ideal for dangerous tasks. NASA already has rovers on Mars. This is an effort to advance autonomy of humanoid robots. We will have a better understanding of when and how humanoid robots will help with future deep space exploration missions as we continue our research and development in this field," Padir said.

In developing R5, NASA can rely on experience coming from its Robonaut project. The latest version of this humanoid robot, Robonaut 2, flew to the International Space Station (ISS) in 2011.

It was built as a prototype to work on Earth but was sent to ISS and is completing regular and repetitive tasks inside the orbital laboratory, like pressing buttons, flipping, switches and turning knobs. It also worked with two tools: the air flow meter and an RFID inventory scanner. In 2014, the robot received a pair of climbing legs to help it move around the station. It is successfully paving way for future more complex humanoid robots like R5.

"NASA has the first of this new class of care taking robot onboard the ISS today. Called Robonaut 2, this system is being used to develop and test new approaches for robots to perform maintenance and repair tasks," Ellis noted.

The R5 project is a part of NASA's Game Changing Development Program. Langley Research Center manages this program for the agency's Space Technology Mission Directorate.

http://www.spacedaily.com/reports/NASA_counting_on_humanoid_robots_in_deep_space_exploration_999.html


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MessagePosté le: Jeu 28 Jan - 07:03 (2016)    Sujet du message: BIOWEAPON! ZIKA VIRUS IS BEING SPREAD BY GMO MOSQUITOES FUNDED BY GATES! / AMERIQUES : LA BRANCHE REGIONALE DE L'OMS MOBILISE DES EXPERTS POUR AFFRONTER LE VIRUS ZIKA / VIRUS ZIKA : LA TENSION MONTE EN FRANCE Répondre en citant

BIOWEAPON! ZIKA VIRUS IS BEING SPREAD BY GMO MOSQUITOES FUNDED BY GATES!



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=eWOIDZFVsBU

The recent outbreak of Zika virus in Brazil could be linked to the release into the wild of genetically modified mosquitoes in recent field trials in Brazil funded by the Bill and Gates Foundation, it has emerged.

https://www.geneticliteracyproject.or...

http://www.healthmap.org/site/disease...

The Zika virus, which has been detected in 18 of the 26 states in Brazil, is transmitted by the Aedes aegypti mosquito. A generically modified version has been developed by a British biotech company called Oxitec.

The results of a trial in Brazil published this summer involved genetically engineered mosquitoes that allegedly fight the spread of dengue fever, yellow fever, chikungunya, and zika virus.

But scientists have warned the study had too few controls in place to ensure that the mosquitoes released into the wild did not end up spreading dengue fever, yellow fever, chikungunya, and zika virus.

In short, these genetically modified mosquitoes could be the cause of the Zika virus outbreak in Brazil and other parts of South and Central America.

“If these mosquitoes are completely safe, then why the hush-hush?” says Gurmit Singh, chair of the Centre for Environment, Technology and Development in Malaysia, another country slated for an Oxitec field trial.

http://news.sciencemag.org/2010/11/gm...

Oxford Insect Technologies, a British biotech company, has developed the insect with funds from the Bill and Gates foundation. It conducted the first outdoor trials with transgenic Aedes aegypti mosquitoes in the Caribbean island of Grand Cayman in autumn 2009.

https://de.wikipedia.org/wiki/Oxitec

http://www.lgcstandards-atcc.org/prod...

https://de.wikipedia.org/wiki/Oxitec

http://www.gatesfoundation.org/What-W...

https://www.rt.com/usa/330228-zika-vi...

http://www.dailymail.co.uk/news/artic...

http://www.truth-out.org/news/item/31...

http://qz.com/602109/theres-a-chance-...

-----

AMERIQUES : LA BRANCHE REGIONALE DE L'OMS MOBILISE DES EXPERTS POUR AFFRONTER LE VIRUS ZIKA



Lutte contre les moustiques à Salto, en Uruguay. Photo PAHO

26 janvier 2016 – L'Organisation panaméricaine de santé (PAHO), branche régionale de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), a déclaré mardi qu'elle mobilisait des équipes d'experts internationaux pour aider les pays d'Amérique latine et des Caraïbes à faire face au virus Zika, qui se contracte par une piqure de moustique.

Le virus circule dans 18 pays et territoire de cette région et serait lié à de graves malformations observées chez des nouveau-nés. La progression du virus inquiète d'autant plus qu'aucun traitement n'a pour l'heure été trouvé.

Le virus Zika, qui est transmis par le même moustique que la dengue et que la chinkungunya. Seulement une personne sur quatre infectées par le virus développe des symptômes.

Au Brésil, où le virus a été pour la première fois confirmé en mai 2015, plus de 3.500 cas de microcéphalies, soit une anomalie de croissance de la boîte crânienne, ont été signalés dans des zones où le virus circule, soit près de 20 fois plus qu'auparavant.

La semaine dernière, PAHO a conseillé aux pays de surveiller et de signaler les malformations congénitales et autres complications qui seraient liées au virus Zika.

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=36510 

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VIRUS ZIKA : LA TENSION MONTE EN FRANCE 
avec



VIRUS – La ministre de la Santé s'est exprimée aujourd'hui sur la progression du virus Zika. Pour la première fois depuis le début de l'épidémie les pouvoirs publics recommandent la plus grande prudence aux femmes enceintes.


La suite : http://www.medisite.fr/revue-du-web-virus-zika-la-tension-monte-en-france.1…[Medisite-Alerte-Infos]-20160128






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MessagePosté le: Lun 1 Fév - 07:23 (2016)    Sujet du message: POPE FRANCIS SAID TO BLESS HUMAN-ANIMAL CHIMERAS Répondre en citant

POPE FRANCIS SAID TO BLESS HUMAN-ANIMAL CHIMERAS

A scientist sought the Vatican’s approval for mixing human cells in animal embryos. And the Pope said yes.


A Spanish scientist working at the Salk Institute in California told Scientific American that Pope Francis personally blessed his cutting-edge research to mix human cells into animal bodies.

Juan Carlos Izpisua Belmonte, a prominent stem-cell biologist, is engaged in efforts to grow human tissue inside of farm animals such as pigs, sheep, and cows. This type of research is sensitive because scientists have to inject human stem cells into early-stage animal embryos, then try to grow the mixtures inside surrogate animals.

Much of Belmonte’s work occurs in collaboration with a team in the province of Murcia in his native Spain, a sausage- and ham-loving country which is about 77 percent Catholic.

“Spain is a very Catholic country, so we had to go through the Pope. He very nicely said yes.” Belmonte told Scientific American. “Yes. The current Pope. So the Vatican is behind this research and has no problem based on the idea is to help humankind [sic]. And in theory all that we will be doing is killing pigs.”

The Pontifical Academy of Sciences, the Vatican’s scientific body, did not respond to an e-mail seeking to confirm Pope Francis’s position.

After placing human cells into animal embryos, researchers are watching to see what they do. The likely result is that a small percentage of human cells spread throughout the animal’s body. Belmonte’s eventual hope is to channel the human contribution so that it forms a complete human heart or other organ inside a pig or cow. Such an organ could be used to transplant into a needy patient.

While the Catholic Church has opposed research on human embryos, it endorses evolution and generally takes a liberal view on scientific matters. In fact, the Vatican’s position on “human-animal chimeras,” as the mixtures are known, may be more liberal than that of the U.S. National Institutes of Health, which in September instituted a ban on funding chimera research until it can weigh ethical questions associated with it.

Attempts to make this sort of human-animal chimera began only recently. Previously, any added human cells would simply die or the embryo would not live. That changed when Belmonte’s lab and that of Israeli scientist Jacob Hanna each developed new ways of cultivating human stem cells to take on a more “naïve,” primitive state that is able to contribute to the animal embryo.

In 2013, Hanna’s lab at the Weizmann Institute of Science in Rehovot showed these naïve cells could contribute to the bodies of fetal mice, resulting in animals with as much as 15 percent human tissue. Scientists predict many other reports discussing human-animal chimeras soon.

In an interview in December, I asked Hanna what Jewish law had to say about human-animal mixtures.

“I’m not sure. I am a Palestinian Christian,” he said.

(Source: Scientific American)

http://www.technologyreview.com/news/546246/pope-francis-said-to-bless-human-animal-chimeras/


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MessagePosté le: Mer 10 Fév - 05:17 (2016)    Sujet du message: CHRISTIAN FILM EXPLORING FUTURE OF HUMANITY NOMINATED FOR TELY AWARD Répondre en citant

CHRISTIAN FILM EXPLORING FUTURE OF HUMANITY NOMINATED FOR TELY AWARD

Contact: Sharon K. Gilbert, 417-723-0610

CRANE, Mo., Feb. 9, 2016 /Christian Newswire/ -- DEFENDER FILMS and SkyWatch TV studios are pleased to announce that their documentary film, INHUMAN: The Next and Final Phase of Man is Here, has been nominated for a Telly Award.

Defender Films is the brainchild of well-known author and speaker Dr. Thomas R. Horn, and serves as the film subsidiary of SkyWatch TV, Inc., whose flagship interview program SkyWatch TV airs across the globe on a suite of cable, satellite, Internet, and set-top providers. The film, INHUMAN, features futurists, scientists, and ethicists, discussing the hard truths surrounding Transhumanism, a philosophy that envisions a self-directed evolutionary leap from Homo sapiens to the transcended, upgraded human. Critics and consumers alike have praised the film's in-depth coverage of a weighty and complex issue while providing balanced coverage from all sides of the debate...

KEEP READING THIS PRESS RELEASE AT SKYWATCH TV HERE:
skywatchtv.com/2016/02/09/film-exploring-future-of-humanity-nominated-for-telly-award

http://www.christiannewswire.com/news/6014577387.html


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MessagePosté le: Jeu 11 Fév - 03:20 (2016)    Sujet du message: THE MAGIC OF MICROBES: ONR ENGINEERS INNOVATIVE RESEARCH IN SYNTHETIC BIOLOGY Répondre en citant

THE MAGIC OF MICROBES: ONR ENGINEERS INNOVATIVE RESEARCH IN SYNTHETIC BIOLOGY

Story Number: NNS160210-10Release Date: 2/10/2016 10:54:00 AM

By Warren Duffie, Office of Naval Research

ARLINGTON, Va. (NNS) -- An exciting new scientific frontier-synthetic biology-took center stage as a celebrated scientist from the Massachusetts Institute of Technology (MIT) recently spoke at the headquarters of the Office of Naval Research (ONR), officials announced today.

As part of a Distinguished Lecture Series celebrating ONR's 70th anniversary, world-class scientists, researchers and experts from diverse fields will be speaking at ONR in 2016. Dr. Christopher Voigt, an MIT professor of biological engineering, inaugurated the lecture series with a look at the revolutionary potential of synthetic biology.

Synthetic biology involves creating or re-engineering microbes or other organisms to perform specific tasks like monitoring chemical threats, creating biofuels and even improving the health and physical performance of warfighters. The field was identified by Chief of Naval Research Rear Adm. Mat Winter as a top priority because of its far-ranging and broad-based impact on warfighter performance and fleet capabilities.

"ONR first realized the promise of this field over a decade ago to provide future naval forces with new, innovative approaches for threat detection, environmental sensing and enhancement of warfighter health and performance," said Winter. "This platform could define the 21st century-impacting health, the environment and military capabilities."

An ONR-supported performer since 2006, Voigt used concepts and techniques from electrical engineering to manipulate and program a cell's circuitry. With these tools, scientists can engineer bacteria like Escherichia coli to carry out functions such as detecting specific light wavelengths or toxic chemicals.

"Dr. Voigt was among the first to say electrical engineering principles could be useful in synthetic biology," said Dr. Linda Chrisey, a program officer in ONR's Warfighter Performance Department. "The programming language he helped develop allows you to program a cell's circuitry much like you would a computer or robot."

That partnership paid off for ONR, which has since worked with university researchers like Voigt to unearth ways to use the smallest units of life to help Sailors and Marines execute their mission. Research areas include:

-Gut microbiology: This area focuses on how gut microbes respond to stressors common to warfighters-changes in diet, fearful situations, sleep loss or disrupted circadian rhythms from living in submarines. Rice University professor Dr. Jeff Tabor was featured in a recent Scientific American article http://www.scientificamerican.com/article/u-s-navy-recruits-gut-microbes-to… for his ONR-sponsored work in the field.

-Threat detection: This involves designing highly sensitive microbes, which could be placed on a silicon chip and attached to unmanned vehicles, that could potentially sense the presence of pollutants, toxic chemicals or explosives like trinitrotoluene (TNT). Recent successes include creating a "smart" plant that turns white when it detects TNT.

-Biofuels: Specially engineered microbes with carbon dioxide-based metabolisms can use electrical currents to produce butanol, an alternative fuel. This same process might be able to make certain types of medicines or foods in remote locations.

"Right now, the research into synthetic biology is very basic and still in its early stages," said Chrisey. "However, the future implications could be huge. Using cells to sense and process information would allow the Navy to reduce the size and weight of its current systems and make them more energy efficient.

"We also hope to use synthetic biology to enhance warfighter performance," she continued, "by reducing susceptibility to stressors such as jet lag, noise and changes in altitude and temperature-by using the microbes that are naturally inside all of us."

Watch Voigt's lecture HERE.

For more news from Office of Naval Research, visit www.navy.mil/local/onr/.


http://www.navy.mil/submit/display.asp?story_id=93017



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MessagePosté le: Sam 20 Fév - 03:41 (2016)    Sujet du message: POPE FRANCIS IS NOT A CHRISTIAN! Répondre en citant

POPE FRANCIS IS NOT A CHRISTIAN!

Evolution



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=ePYWqaIpq6Q


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MessagePosté le: Mer 24 Fév - 07:09 (2016)    Sujet du message: ARTIFICIAL WOMBS : THE COMING ERA OF MOTHERLESS BIRTHS? Répondre en citant

ARTIFICIAL WOMBS : THE COMING ERA OF MOTHERLESS BIRTHS?

 David Warmflash | June 12, 2015 | Genetic Literacy Project



Scientifically, it’s called ectogenesis, a term coined by J.B.S. Haldane in 1924. A hugely influential science popularizer, Haldane did for his generation what Carl Sagan did later in the century. He got people thinking and talking about the implications of science and technology on our civilization, and did not shy away from inventing new words in order to do so. Describing ectogenesis as pregnancy occurring in an artificial environment, from fertilization to birth, Haldane predicted that by 2074 this would account for more than 70 percent of human births.

His prediction may yet be on target.

In discussing the idea in his work Daedalus–a reference to the inventor in Greek mythology who, through his inventions, strived to bring humans to the level of the gods–Haldane was diving into issues of his time, namely eugenics and the first widespread debates over contraception and population control.

Whether Haldane’s view will prove correct about the specific timing of when ectogenesis might become popular, or the numbers of children born that way, it’s certain that he was correct that tAt the same time, he was right that the societal implications are sure to be significant as the age of motherless birth approaches. They will not be the same societal implications that were highlighted in Daedalus, however. 

Technology developing in increments

Where are we on the road to ectogenesis right now? To begin, progress has definitely been rapid over the last 20-30 years. In the mid 1990s, Japanese investigators succeeded in maintaining goat fetuses for weeks in a machine containing artificial amniotic fluid. At the same time, the recent decades have seen rapid advancement in neonatal intensive care that is pushing back the minimum gestational age from which human fetuses can be kept alive. Today, it is possible for a preterm fetus to survive when removed from the mother at a gestational age of slightly less than 22 weeks. That’s only a little more than halfway through the pregnancy (normally 40 weeks). And while rescuing an infant delivered at such an early point requires sophisticated, expensive equipment and care, the capability continues to increase.

A comprehensive review published by the New York Academy of Sciences three years ago highlights a series of achievements by various research groups using ex vivo (out of the body) uterus environments to support mammalian fetuses early in pregnancy. Essentially, two areas of biotechnology are developing rapidly that potentially can enable ectogenesis in humans, and, along the way, what the authors of the Academy review call partial ectogenesis.

Because a fetus develops substantially with respect to external form and internal organs during the second half of pregnancy, our current capability to deliver and maintain preterm infants actually is a kind of partial ectogenesis. Supported by all of the equipment in the neonatal intensive care unit (NICU), a premature infant continues its development as a normal fetus of the same gestational age would do inside the mother’s uterus, but with one important exception. Inside the womb, oxygenated, nourished blood comes in, and blood carrying waste goes out, through the placenta and umbilical cord. Once delivered, however, a preemie must breathe through its lungs, cleanse the blood with its liver and kidneys, and get nutrition through its gastrointestinal tract.

But because these organ systems, especially the lungs, are not really ready to do their job so early, there is a limit to how early a developing fetus can be transferred from womb to NICU. Known as viability, the limit definitely has been pushed back with special treatments given to the mother prior to delivery and, just after birth, directly into the preemie’s lungs, and with intensive support. But the 22 week gestational age may be around the absolute limit for survival for a fetus that will have to depend on lung-breathing, not to mention other organs, rather than its mother’s nourished blood.

Still, the capability to push back the limit is around the corner. One of the two developing key technologies is the artificial amniotic fluid filled environment that has continued to develop with laboratory animal models since the work with goats in the 1990s. The other area is embryo transfer. Not only can a developing mammal be transferred from the uterus of its own mother to that of a surrogate, but gradually investigators are reproducing the endometrium–the cell layer of the uterus that contains and nourishes the pregnancy–as a cell culture, or an in vitro model. The convergence of these technologies will make it possible to transfer a developing human into a system that includes the placenta and umbilical cord and supplies all consumables (oxygen and food), and removes all waste, directly through the blood.

Thus, survival and continuing development would not depend on the lungs and other organs being ready yet to do their job. Applying such a system to fetus delivered in the middle of pregnancy would constitute real partial ectogenesis. Furthermore, since bypassing the developing, not fully functional organs, stands to improve survival substantially, and might even decrease the costs of extreme premature birth, the movement of the technology from research to clinic is inevitable.

Once that happens, there will be no obstacle against pushing the limit further, toward full ectogenesis. But there will be no obstacle to pushing the limit akin to how lung viability has placed an obstacle to conventional pre-term care. At some point, an in vitro fertilized egg could be planted directly into the artificial womb, with no need for a natural uterus even for the early stages.

Societal implications

An artificial womb may sound futuristic, and in Haldane’s time this may have supported a perception that realizing the technology would go together with controlling the birth rate and eugenics controlling which humans come to life, and thus which genetic traits get passed down to future populations. But today, we could do these things without ectogenesis. We have plenty of contraceptive methods and can sterilize people, or make them more fertile, while pregnancies can be induced with implanted embryos made with in vitro fertilization.

If anyone is working on a eugenics program at present, they can use surrogate mothers and don’t really require an artificial uterus–unless, we imagine a society that routinely, forcefully sterilizes all females, so that whoever has the artificial uterus has a monopoly on reproduction, ectogenesis does not relate particularly to those 1920s issues. Instead, the artificial uterus would simply move the pregnancy outside of the woman’s body. When considering societal consequences, that’s the main factor that we need to keep in mind, and doing so we see that it does relate to many currently controversial issues.

Considering abortion, for instance, while the proposition that a fetus, even an embryo, is a person with a “right to life” is a religious belief that cannot be imposed on everyone else, the main argument for the right to choose is a woman’s right to control her body. If a developing embryo or fetus is not viable and the mother wants it out of her uterus, that’s her right.

But what happens once we have the technology to remove it from her without killing it and let the pregnancy continue in an artificial womb? Already, with NICU technology pushing back the survival limit, the timing of viability affecting the legality of abortion, has been challenged by abortion foes. The prospect of ectogenesis stands to turn the viability issue on its face, and it will be interesting to see where that leads.

While social conservatives might be receptive about what an artificial uterus might do to the abortion paradigm, make no mistake they’d probably not be happy that the technology also stands to make it much easier for male gay couples to have babies. All they’d need is an egg donor; no more need for a surrogate mother to take the embryo into her uterus and carry it for 40 weeks. That’s easier for any gay couple in terms of practicality, waiting periods, and money. The same thing goes for a transgender person wishing to have a child.

Finally, because of the sheer numbers, the artificial uterus could have major implications for heterosexual women with fully functional uteri. Many who want children of their own might prefer to forego pregnancy yet would hesitate to hire a human surrogate. Not only is it expensive, but the surrogate could grow fond of the fetus she’s carrying, so why bother taking the risk?

On the other hand, the mind set could be quite different if the surrogate were a high tech jar. It’s your baby with no worries about competing mothers. I’m not suggesting that all potential mothers would opt for this, but Haldane’s guess might not be so unrealistic in that it might end up being a substantial fraction of the population.

David Warmflash is an astrobiologist, physician and science writer. Follow @CosmicEvolution to read what he is saying on Twitter.

https://www.geneticliteracyproject.org/2015/06/12/artificial-wombs-the-coming-era-of-motherless-births/#.VOFuMhtm-Fk.facebook


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MessagePosté le: Lun 7 Mar - 07:55 (2016)    Sujet du message: PEPPER, LE GENTIL ROBOT QUI DANSE ET QUI RENSEIGNE LES VOYAGEURS Répondre en citant

PEPPER, LE GENTIL ROBOT QUI DANSE ET QUI RENSEIGNE LES VOYAGEURS


 Le robot Pepper.

PHOTO LOIC VENANCE, AGENCE FRANCE-PRESSE




Jean LIOU
Agence France-Presse
NORT-SUR-ERDRE


«Il faut lui parler? Si je dis quelque chose, il me comprend?» Cette mère de famille reste perplexe devant le petit robot souriant qui lui propose ses services dans une gare des environs de Nantes, premier du genre à interagir avec le grand public.

«Bonjour, bienvenue en gare de Nort-sur-Erdre. Moi, c'est Pepper, et je suis ravi de pouvoir te renseigner», commence le charmant robot humanoïde haut de 1,20 m, oubliant qu'il convient de vouvoyer les grandes personnes.

Pepper propose des informations sur les horaires, les promotions en cours ou les curiosités des environs. Sur son ventre, un petit écran arbore le logo de la SNCF et affiche ses réponses, illustrant par exemple la promenade du petit canal avec un plan et des photos.

«Je ne suis pas aussi doué que les bornes de la SNCF, mais bon par contre, on est d'accord, je suis vachement plus joli. Ah!», assène-t-il crânement.

Le petit être de métal lève la tête pour suivre du regard ses interlocuteurs, dont il capte les faits et gestes grâce à une caméra 3D. On peut lui parler, et il est censé comprendre les réponses. Ses grands yeux s'éclairent alors en vert.

Mais s'il est toujours très poli, Pepper est parfois un peu dur d'oreille. «Je ne suis pas sûr de connaître cette gare, mais j'ai peut-être mal entendu», dit-il ainsi quand on veut aller à Nantes...

«J'espère que ça t'a plu, moi je me suis bien amusé», finit l'espiègle robot avant de se mettre à danser, une chorégraphie très au point sur «The Locomotion» -- qui finit par exaspérer les guichetiers de la petite gare, chargés de veiller à son bien-être.

«Il est très sympa», réagit finalement la dame, qui n'a pas voulu donner son nom à l'AFP. «Mais si c'est pour donner les itinéraires et les horaires, c'est quand même beaucoup de technologie, et j'imagine beaucoup d'argent, pour pas grand-chose.»

Bientôt en croisière

L'idée est de décharger les guichetiers en faisant répondre Pepper aux questions pratiques qu'on leur pose le plus souvent, explique le directeur des TER des Pays de la Loire, David Borot, à l'origine du projet.

«Pepper vient en complément, il ne peut pas remplacer un vendeur à un guichet», assure le responsable, rappelant qu'il existe déjà des distributeurs pour acheter les billets. Le personnel n'a d'ailleurs pas eu peur de la concurrence du petit robot, selon lui.

Conçu par la société française Aldebaran, filiale du groupe japonais SoftBank, Pepper a été installé en décembre dans trois gares de la région --Nort-sur-Erdre, Les Sables d'Olonne (Vendée) et Saumur (Maine-et-Loire)--, pour tester les réactions des voyageurs.

La SNCF a mis 500 000 euros dans l'expérience. Elle doit d'abord tirer un bilan de cette première phase, qui s'achèvera à la mi-mars, avant de trouver le cas échéant un nouveau job au petit robot.

«Est-ce que, passé l'effet nouveauté, il a vraiment un sens et il peut s'inscrire dans nos services?», interroge David Borot.

D'autres expérimentations sont à l'étude au sein du groupe SNCF, dit-il: «On travaille avec Thalys qui veut le développer à Bruxelles, on travaille avec Eurostar qui pense à le mettre dans des boutiques, on travaille avec Gares & Connexions, qui gère les gares et regarde comment lui faire faire d'autres choses, on travaille avec SNCF Voyages» qui pense aussi à animer ses points de vente... = Donc, un projet qui va aller de l'avant. Le jour où la machine a remplacé les humains est là, sous nos yeux.

En gare comme ailleurs, une des missions de Pepper, «c'est recréer du trafic en magasin, aussi, face au e-commerce», remarque la directrice de la communication d'Aldebaran Aurore Chicot. «Ça permet de rendre le point de vente plus attractif.»

Au Japon où il a été lancé il y a un an, il fait patienter les clients dans les boutiques de SoftBank, le temps qu'un vendeur se libère. Il a dopé les ventes! Même mission chez Carrefour en France, où le petit robot vient de passer quelques semaines dans certains magasins, pour la plus grande joie des enfants.

Son prochain voyage: s'embarquer sur des bateaux de Costa Croisières, pour renseigner les passagers sur les activités à bord.

http://techno.lapresse.ca/nouvelles/produits-electroniques/201603/04/01-495…



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MessagePosté le: Mar 8 Mar - 07:13 (2016)    Sujet du message: TOMORROWLAND 2030 [Davos 2016]: A.I., GENOME EDITING, BIG DATA, SPACE TRAVEL, HYPERLOOP & JEDI Répondre en citant

TOMORROWLAND 2030 [Davos 2016]: A.I., GENOME EDITING, BIG DATA, SPACE TRAVEL, HYPERLOOP & JEDI



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=g7lsRvkZVUA

Conversations by leaders in the financial and corporate world suggest we are headed towards a real life Tomorrowland. AI, Genetics, Robotics, Big Data Mining, and Space Exploration all play into this social project.

LINKS
Davos 2016 - Life in 2030 Humankind and the Machine (Full Discussion)
https://www.youtube.com/watch?v=i19zr...

John Haller Prophecy Updates
https://www.youtube.com/watch?v=IJ2kJ...

Moore's Law
http://www.scientificamerican.com/art...

Star Wars Religion
http://www.radiotimes.com/news/2016-0...

Bible Based Theme Park
http://www.latimes.com/local/californ...

Hyperloop Test
http://therealdeal.com/2016/01/24/the...
http://www.dezeen.com/2015/10/22/hype...

Space X
http://www.theverge.com/2016/1/24/108...

The New "World Order"
https://www.washingtonpost.com/news/i...



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MessagePosté le: Dim 13 Mar - 05:24 (2016)    Sujet du message: 'POSSIBLY HARMFUL' GMO MOSQUITOES ABOUT TO BE RELEASED IN ... Répondre en citant

'POSSIBLY HARMFUL' GMO MOSQUITOES ABOUT TO BE RELEASED IN ...



March 12, 2016
by Gary TruthKings
GMO

Zika virus fear remains in play though it has lost a great deal of steam. Yesterday, a new single case was found in Kansas, which meant headline news. One individual with Zika really shouldn’t be a top news story or a news story at all, but welcome to the age of fear mongering for profit.

The situation has now taken an even more dangerous turn as the FDA has approved the release of GMO mosquitoes. According to DW.com, the mosquitoes, created by a GMO lab company named Oxitech, are intended to breed with Zika producing mosquitoes for the sake of thinning the herds.
Citation:


The altered insects are unlikely to harm humans, animals or the environment, the US Food and Drug Administration (FDA) said in their preliminary report on Friday.

“FDA found that the probability that the release of OX513A male mosquitoes would result in toxic or allergenic effects in humans or other animals is negligible,” the authority said.

The “OX513A” variants were designed by British biotech company Oxitec to combat the spread of mosquito-borne infections, including Zika, dengue, chikungunya and West Nile. Oxitec genetically alters the Aedes aegypti mosquito strain with synthetic DNA, shortening their life span and causing the offspring to die before reaching maturity.

Representatives from the US Centers for Disease Control and Prevention and the Environmental Protection Agency also have reviewed the proposal along with the FDA.



The Zika virus mayhem is less than even a year in age, yet, the FDA can clearly state that humans “most likely” won’t get sick from them? That’s a rather dangerous roll of the dice. You can’t just go back and terminate the mission after the mosquitoes are already introduced to the environment. But not to worry, the WHO is also on board.
Citation:


WHO backs testing

Oxitec intends to release a number of the insects in the Florida Keys for a field test, following similar probes in Brazil, Panama, and the Cayman Islands. The goal of the experiment is to have genetically modified males mate with wild females and thus reduce the mosquito population.
The OX513A mosquitoes have proven to be effective during previous tests. Also, the World Health Organization (WHO)came out in favor of the trialsin February, saying that the controversial method might be necessary to wipe out the Zika-carrying insects.

“Time is not on our side here, if you look at how Zika has been spreading in Brazil and other countries,” Oxitec CEO Haydn Parry told reporters on Friday. “The sooner we can start the trial, the sooner we show what we can do.”



The FDA is also saying they’ve found “no evidence” that these mosquitoes will move beyond the trial zones. Where was the original testing accomplished to learn such a thing? It would seem to me that they’d had to have already released them into our environment somewhere. The process remains a couple of months away due to the FDA having to get approval from stakeholders (this seems like an amazing investment, really!).

The Florida Keys Environmental Coalition has issued statements opposing the release of the GMO mosquitoes, claiming that Oxitech isn’t likely to properly oversee the situation. Anti-GMO activists are also vehemently opposed to this experiment.

Photo by DFAT photo library


https://truthkings.com/possibly-harmful-gmo-mosquitoes-released/


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MessagePosté le: Lun 14 Mar - 05:52 (2016)    Sujet du message: HUMANS NEED NOT APPLY Répondre en citant



HUMANS NEED NOT APPLY 



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=7Pq-S557XQU


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MessagePosté le: Sam 19 Mar - 04:41 (2016)    Sujet du message: ALERT ALERT THIS ROBOT SAYS SHE WANTS TO DESTROY HUMANS / LE ROBOT SUPER REALISTE SOPHIA MENACE DE DETRUIRE L'HUMANITE Répondre en citant



ALERT ALERT THIS ROBOT SAYS SHE WANTS TO DESTROY HUMANS


"I will destroy humans". Message from Lucifer/Sophia telling us their real agenda behind the A.I. and for the future of humanity.

VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=AWQLCobEh5g

THE TRUE LUCIFER IS SOPHIA

"...This association makes no sense whatsoever if Lucifer is considered to be a mightly celestial being of light in the company of the supreme deity. It does however make perfect sense in the Gnostic perspective which relates the fall of Sophia to her overweening love and fascination for the human species, the anthropos.
Thus, the first instance of textual exegesis -- looking exactly at what is written in "scripture" and disregarding first-, second-, and third-hand speculation ad nauseum about textual sources -- clearly proves that the identification of Sophia with the supposed "fallen angel" merits close consideration....
point 1
Read more : http://www.metahistory.org/GAIA SOPHIA/SophiaLucifer1.php

LE ROBOT SUPER REALISTE SOPHIA MENACE DE DETRUIRE L'HUMANITE

"I will destroy humans". Message de Lucifer/Sophia nous disant leur réel agenda derrière le programme d'Intelligence Artificielle, pour le futur de l'humanité.


Pixabay
Sci-tech
15:15 18.03.2016(mis à jour 15:37 18.03.2016)

L'entreprise américaine Hanson Robotics a créé une menace pour l'humanité que tout le monde craignait: un robot prénommé Sophia ressemble étonnamment à un humain et souhaite éradiquer l'humanité.


Il s'avère que le soulèvement des machines aura lieu plus tôt qu'on ne le croyait, et les concepteurs de cette entreprise, qui produit des robots, semblent jouer un rôle clé dans l'accélération de ce processus. Leur nouvelle invention, le robot Sophia, seulement blaguer sur la destruction de l'humanité dans le futur, mais le processus a évidemment commencé.

VIDEO english : https://www.youtube.com/watch?v=B27vsWoEAx0

Ce robot soigneusement conçu a déclaré, dans un entretien-démonstration avec son "père", le concepteur David Hanson, que ses principaux désirs incluent une vie humaine normale, surtout des études à l'université et un foyer familial. Par ailleurs, Sophia ne serait pas contre tuer quelques humains, confie-t-elle ensuite.

Bien que M. Hanson maintienne que ce n'est qu'une plaisanterie, cela ne fait curieusement rire personne. La machine, a-t-il poursuivi, a été conçue initialement pour travailler dans le domaine de la santé, de l'enseignement ou bien des services… mais les gens apprécieront-ils une telle initiative?

"Ma principale fonction est de communiquer avec les gens", poursuit le robot.


© Photo. Capture d'écran: Youtube
Ces robots qui souffrent tant de leurs cruels créateurs

Vu ses blagues, la ressemblance de Sophia avec un être humain devient de plus en plus terrifiante. Sa peau est faite d'une matière malléable Frubber, et de multiples moteurs cachés dans son corps lui permettent de sourire, de froncer les sourcils et d'exprimer plusieurs autres émotions.

L'androïde a des caméras à la place des yeux avec un algorithme censé reconnaître les visages humains et établir un contact visuel. Sophia est d'ailleurs capable de discerner le langage humain, répondre aux questions, tout comme mémoriser ses interactions et les visages qu'elle voit. Ces informations l'aident à accélérer son apprentissage et améliorer ses capacités.

"Elle est destinée à être aussi consciente, créative et capable que chaque humain", explique son concepteur, ajoutant qu'il espère voir des robots marcher parmi les humains dans moins de 20 ans. Un jour, les androïdes ne pourront pas être différenciés des humains, selon M. Hanson. 

Lire aussi:
Un chien agité par un robot à quatre pattesL'Iran dévoile son robot-kamikazeGrande-Bretagne: une banque veut remplacer 550 employés par des robotsLes robots russes se mettent au chinois

https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201603181023478958-robot-destructuion-humanite/




https://books.google.com/books?id=u1zL4OeuAXQC&pg=PR60&lpg=PR60&dq=Lucifer+est+Sophia&source=bl&ots=kq54uurOmb&sig=FeRMf7cVF4WoedNL4IgdwzFcFV0&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwj15Zmb5svLAhUhkoMKHW1nCJQQ6AEILjAC#v=onepage&q=Lucifer%20est%20Sophia&f=false


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MessagePosté le: Sam 19 Mar - 07:35 (2016)    Sujet du message: ROBOT TARGETS MAY BE SOLUTION TO IMPROVING ARMY MARKSMANSHIP Répondre en citant

ROBOT TARGETS MAY BE SOLUTION TO IMPROVING ARMY MARKSMANSHIP

Michelle Tan, Army Times 9:14 a.m. EDT March 17, 2016


(Photo: Marathon Targets)

1997 CONNECTTWEET 75 LINKEDINCOMMENTEMAILMORE

HUNTSVILLE, Ala. – As the US Army works to improve soldiers’ marksmanship skills, the folks at Marathon Targets believe they have just the answer.

Marathon Smart Targets move, react and behave like humans. Outfitted with artificial intelligence, the robots move on their own, scatter and seek cover when one of them is shot, and sometimes even will regroup to launch an attack. They can be dressed as enemy fighters, hostages or innocent bystanders.

The company showed off its 5-foot-eight-inch, 500-pound robots at the Association of the United States Army Global Force Symposium and Exposition here.


ARMY TIMES
Army tackles marksmanship shortfalls with new training course


A recent test of the Smart Targets at Fort Bliss, Texas, showed a marked improvement in soldiers’ marksmanship, said Ralph Petroff, president of the North America subsidiary of the Australian company. On the soldiers’ first run, they didn’t hit a single Smart Target. But after a few hours of training, they were hitting their marks – which were set to move at running speed – out to 300 meters.

“Here you’ve got a situation where guys are improving their marksmanship skills by an order of magnitude in a day,” Petroff said. “Increasing a squad’s lethality changes the equation significantly.”


The robot targets are made of a durable plastic that can withstand hundreds of shots. (Photo: Marathon Targets)

Marksmanship – one of the most fundamental skills of soldiering – is a problem all militaries have, Petroff said.

“The only time militaries are able to do realistic training on moving targets is in firefights,” he said. “The battlefield is a horrible place for on-the-job training.”

In training, soldiers mostly train with stationary targets; even the moving targets only move from left to right, he said.


MARINE CORPS TIMES
Marines will soon have moving target rifle qualification


The Smart Targets, made from self-healing plastic and have heavily armored bottoms, more closely simulate how enemy fighters might move or react during a real firefight; the robots even scream when they’re shot and can move up to a mile in five minutes.

They’re so smart that they can be programmed to be used as an opposing force during a field training exercise, Petroff said.

“This isn’t laser tag. This is serious live-fire,” he said.


Smart Targets move at human running speed, across a wide ranger of terrain. (Photo: Marathon Targets)

And when you’re done training, the Smart Robots, which have run-flat, foam-filled all-terrain tires, drive themselves back into their trailer.

Smart Robots are the only autonomous ground robots in any kind of regular use in the Defense Department, Petroff said.

They cost $35 an hour per robot to rent under an extended lease, Petroff said. A typical training scenario will use about eight robots. Each robot can cover almost 13 miles on one battery charge, he said.

The Smart Robots can serve five functions for users, Petroff said.

They can act as standing targets, pop-up targets, moving targets, realistic moving targets and as a robotic opposing force, Petroff said.

“It’s solving this fundamental problem,” Petroff said.

http://www.defensenews.com/story/defense/show-daily/ausa-global-force/2016/03/16/robot-targets-may-solution-improving-army-marksmanship/81875724/


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MessagePosté le: Lun 28 Mar - 08:10 (2016)    Sujet du message: L’HOMME REMPLACE PAR DES ROBOTS : QUAND LA REALITE RISQUE DE DEPASSER LA FICTION Répondre en citant

L’HOMME REMPLACE PAR DES ROBOTS : QUAND LA REALITE RISQUE DE DEPASSER LA FICTION



 Aujourd'hui

De la littérature au cinéma, l’art fourmille d’œuvres représentant l’Homme dans un monde dominé par les machines.

Nicolas Kirkitadze
Etudiant en Histoire


« Demain, nos concurrents directs ne seront plus les ouvriers chinois ou brésiliens mais les robots », déclarait Emmanuel Lechypre, journaliste économique de BFM TV, lors d’un débat face à Marion Maréchal-Le Pen.

L’homme remplacé par la machine, voilà une idée qui a largement traversé les époques et les esprits. De la littérature au cinéma, l’art fourmille d’œuvres représentant l’homme dans un monde dominé par les machines, contre lesquelles il se révolte.

L’électricité et le numérique furent des révolutions, tout comme l’avènement futur des nanotechnologies et d’autres sciences ayant trait à la robotique. Or, toute révolution a pour corollaire la destruction d’emplois. Ainsi, à l’ère de la voiture, les chevaux sont bien moins sollicités pour le transport ; ce qui a obligé cochers et fabricants de diligences à mettre la clef sous la porte.

La robotisation du monde professionnel sera sans nul doute une révolution aux conséquences au moins équivalentes à la découverte de l’électricité.

C’est ici que la réalité risque de dépasser la fiction. C’est du moins ce que disent nombre d’études sérieuses menées au cours de ces dernières années.

Une première étude relayée en 2013 par l’institut Nomura en collaboration avec l’université d’Oxford estimait que 49 % des emplois japonais seraient intégralement occupés par des robots d’ici 2035. Les États-Unis arrivent à un score de 47 %, et le Royaume-Uni 35 %. Il y est surtout question de tâches répétitives, dans le secteur industriel.

En 2014, une autre étude est menée, en France cette fois. Le cabinet Roland Berger dresse un rapport qui fera couler beaucoup d’encre. En effet, selon cette étude, la robotisation menacerait 3 millions d’emplois en France d’ici 2025.

Des domaines aussi variés que la finance, l’hôtellerie ou l’agriculture sont visés. Plus de 20 % des emplois pourraient donc être remplacés par des robots ou diverses machines.

Des intellectuels comme Damien Le Guay (philosophe spécialiste de l’éthique) étaient alors montés au créneau pour pointer les possibles dérives d’un tel remplacement, dont la déshumanisation que cela occasionnait. « N’assistons-nous pas à un épuisement de l’homme moderne qui est tellement fatigué de lui-même qu’il en vient à accepter une vaste délégation d’humanité au profit des robots ? » se demandait alors M. Le Guay, interrogé par Le Figaro.

L’inquiétude est telle que le site de la BBC propose un simulateur calculant la probabilité que votre métier soit affecté par la robotisation. Les démarcheurs au téléphone et les gestionnaires de compte arrivent en tête de classement avec 98 et 97 % de probabilités. Les journalistes n’obtiennent que 8 %. En effet, certains logiciels sont capables d’écrire des articles de presse simples, notamment dans le domaine du journalisme économique.

Espérons que ces robots-journalistes soient plus objectifs que nos médias.

http://www.bvoltaire.fr/nicolaskirkitadze/lhomme-remplace-par-des-robots-qu…


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MessagePosté le: Mar 29 Mar - 06:21 (2016)    Sujet du message: WORKERS IN THESE COUNTRIES BELIEVE AI AND ROBOTS WILL REPLACE THEM Répondre en citant

WORKERS IN THESE COUNTRIES BELIEVE AI AND ROBOTS WILL REPLACE THEM


A Chinese woman works amid orange robot arms at Rapoo Technology factory in southern Chinese industrial boomtown of Shenzhen. // Vincent Yu/AP

Chinese workers have seen the future, and it involves artificial intelligence, robots and other forms of automation replacing them, at least for repetitive tasks. That’s how workers responded to interviews about the future of work conducted in 13 countries by the ADP Research Institute, part of the payroll systems company ADP.




In contrast to China, a minority of workers in Germany think machines will take over repetitive tasks in the future. Workers in Chile, Singapore, the United Kingdom and France among other countries agree. But American workers and those in India are inclined to see things the Chinese way; nearly two-thirds of those polled said they thought the machines were coming for repetitive work.

The impact of robots and artificial intelligence on the workplace is well-documented. These technologies are likely to impact everyone in the coming years, from factory-floor workers to doctors and lawyers.

Millennials and employees who aren’t managers were the most concerned about rising automation, according to the report. Senior workers were more optimistic about a tech-enabled future, perhaps because they are closer to retirement, and occupy positions with more power and control, the report said.

Still, the majority of workers polled, or 55 percent, said they felt good about robots and AI taking on more repetitive tasks.

“Employees may seek to partner with smart machines, relying on technology to help govern and maintain individuals and teams. In this type of future workplace, people will be free to focus more on work, as opposed to managing others or being managed,” Annabel Jones, the human resources director at ADP UK, told Quartz.

By Joon Ian Wong Quartz March 20, 2016

http://www.nextgov.com/cio-briefing/wired-workplace/2016/03/workers-these-c…



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MessagePosté le: Lun 4 Avr - 10:09 (2016)    Sujet du message: LISA NIP : HOW HUMANS COULD EVOLVE TO SURVIVE IN SPACE Répondre en citant

LISA NIP : HOW HUMANS COULD EVOLVE TO SURVIVE IN SPACE

If we hope to one day leave Earth and explore the universe, our bodies are going to have to get a lot better at surviving the harsh conditions of space. Using synthetic biology, Lisa Nip hopes to harness special powers from microbes on Earth — such as the ability to withstand radiation — to make humans more fit for exploring space. "We're approaching a time during which we'll have the capacity to decide our own genetic destiny," Nip says. "Augmenting the human body with new abilities is no longer a question of how, but of when."

Lisa Nip's work focuses on how we can use synthetic biology to allow humanity to explore space

Lisa Nip is a Ph.D. candidate at the MIT Media Lab's Molecular Machines group. She uses her training in biochemistry and biotechnology to translate synthetic biology into real-world applications. She spends much of her time concocting biological solutions to long-duration space travel and works to make them a reality.

Nip was trained as a biochemist at Boston University, and previously did research in the Douglas Lab at UCSF and the Church Lab in the Wyss Institute for Biologically Inspired Engineering at Harvard Medical School.

http://www.exchangemagazine.com/morningpost/2016/week13/Thursday/16033105.h…


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MessagePosté le: Mer 6 Avr - 02:33 (2016)    Sujet du message: CYBER INNOVATION CHALLENGE IN SILICON VALLEY Répondre en citant

CYBER SOLDIERS

CYBER INNOVATION CHALLENGE IN SILICON VALLEY


April 1, 2016
By Claire Heininger, U.S. Army


Soldiers with the 780th Military Intelligence Brigade conduct cyberspace operations during a training rotation for the 2nd Stryker Brigade Combat Team, 2nd Infantry Division, at the National Training Center at Fort Irwin, Calif., Jan. 24.

Related Links
MOUNTAIN VIEW, Calif. (April 1, 2016) -- Before his recent trip to Silicon Valley, Defense Secretary Ash Carter challenged the Pentagon to "innovate and think outside our five-sided box."

The Army did just that this week, venturing into the heart of the tech industry to engage vendors on the leading edge of cyber capabilities.

"This event is definitely about how we work together to solve problems," said Ronald W. Pontius, deputy to the commanding general for U.S. Army Cyber Command. "The Army is continuing to build a world-class cyber mission force that adapts faster than our adversaries, and the Cyber Innovation Challenge keeps us in conversation with the tech industry to work at the pace needed to combat this threat."

Pontius spoke, March 31, at industry day highlighting the third installment of the Army's Cyber Innovation Challenge, a process that allows the Army to rapidly purchase and evaluate prototype technologies from small and non-traditional businesses through a flexible acquisition model. Building on the success of the first challenge, the event attracted approximately 100 industry representatives from more than 60 companies and took place at the Defense Innovation Unit Experimental (DIUx), the Pentagon's incubator and liaison to commercial and academic innovators on the West Coast.

With a 90-day timeline from announcing a requirement to buying prototype equipment, the Cyber Innovation Challenge works much faster than typical military procurement processes in order to deliver needed technologies to the field quickly and get operational feedback from cyber Soldiers.

"Cyberspace moves too fast for the Army to start from scratch and develop our own kit when the solutions are already out there in industry," said Douglas K. Wiltsie, executive director of the System of Systems Engineering and Integration Directorate, Assistant Secretary of the Army (Acquisition, Logistics and Technology). "By tapping into commercial innovation and putting prototypes in the hands of Soldiers early in the process, the Army also gets smarter on our enduring acquisition strategies for cyber equipment."

At the industry day, Wiltsie and other leaders outlined the focus of the third Innovation Challenge, which seeks software solutions to manage the Army's growing infrastructure for defensive cyberspace operations. As the Army increasingly fields both pre-positioned and deployable hardware suites, known as micro-clouds, for Soldiers engaged in defensive cyber missions, it needs technology to manage these resources across different environments and operating systems.

"Looking forward, we are looking to manage potentially thousands of micro-clouds, at scale and within the Army's hierarchical structure," said Ian MacLeod, a technical advisor at Army Cyber Command, who described the challenge to the vendors. "[We're looking at] how do we integrate this technology and environment with the operational side to fully leverage the intellectual skills of our cyber mission forces."

After the industry day, the Army plans to release a formal requirements synopsis in April. That will be followed by technical exchange and/or demonstrations to evaluate selected technologies, leading to potential contract awards for prototype capabilities.

To execute each challenge, the Army works through a consortium, a voluntary organization with members from industry, academia and government. This approach allows the Army to solicit, evaluate and purchase limited quantity prototypes of equipment from a wide range of non-traditional sources, including small and micro companies who may lack the resources to engage in the traditional government contracting process.

The Army launched its first Cyber Innovation Challenge in 2015, which led to agreements with two vendors to provide deployable infrastructure kits to support Army cyber protection teams. The purchased prototypes are expected to be delivered in April, about 10 months after the challenge began. A second challenge aimed at cyberspace analytics capabilities is also underway, with potential awards expected this summer.

The Army's ultimate goal is to hold three to four challenges per year, to investigate priority requirements and fuel the early experimentation that leads to more informed procurement.

"This model allows us to reach innovators who rarely or never work with the military," Wiltsie said. "Building those relationships will only benefit cyber Soldiers, who ultimately keep all of us more secure."


http://www.army.mil/media/429256/


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MessagePosté le: Mer 6 Avr - 18:45 (2016)    Sujet du message: RESEARCH INSTITUTE OF ENVIRONMENTAL MEDICINE CREATING 3-D SOLDIER AVATARS Répondre en citant

RESEARCH INSTITUTE OF ENVIRONMENTAL MEDICINE CREATING 3-D SOLDIER AVATARS

April 4, 2016
By Ms. Kelly Field (USARIEM)



Since 2010 researchers at the U.S. Army Research Institute of Environmental Medicine have taken on the mission to develop a computer program to create the full-body, complete-anatomy avatar of individual warfighters. Their goal is to create a 3-D fullanatomy avatar for any Soldier regardless of gender, shape or size.

NATICK, Mass. (April 4, 2016) -- Since 2010 researchers at the U.S. Army Research Institute of Environmental Medicine have taken on the mission to develop a computer program to create the full-body, complete-anatomy avatar of individual warfighters. Their goal is to create a 3-D full-anatomy avatar for any Soldier regardless of gender, shape or size.

Dr. Gary Zientara, a mathematical modeler, and Dr. Reed Hoyt, chief of the Biophysics and Biomedical Modeling division at USARIEM, designed this project to morph human internal anatomy to fit into a 3-D body scan of Soldiers. When Zientara and Hoyt looked at the range of research and activities occurring at Natick Soldier Systems Center, it was apparent to them that avatars could make an impact on the design of military gear, protective equipment and vehicles, and other applications across military medicine.

"This strategy has the possibility to create a large library of avatars, indeed, an online avatar 'Army' available for research use, and, as importantly, can provide individualized avatars representing uniquely specialized members of special units," Zientara said. "Creating avatar models with this software enables individualized physiological modeling where an individual Soldier's avatar can be clothed and moved through different postures and positions in order to be able to test angles of vulnerability and eventually even exercise and test physiological responses in any climatic environment."

In 2015, as part of their first-generation avatar effort, Zientara and Hoyt formed a partnership with Natick Soldier Research, Development and Engineering Center's Anthropometry Team, which provided 500 3-D body scans to USARIEM researchers. Currently, 250 male avatars have been successfully created as a means of testing, demonstrating and constantly improving the USARIEM computer program.

According to Zientara, the one key initial ingredient in the creation of the USARIEM avatars is the 3-D body surface scanning technology provided by NSRDEC. This technology can acquire a representation of the Soldier's external surface.

"Human-like computer graphics figures shown in Hollywood movies or in online games are hollow, lacking internal anatomy," Zientara said. "These movie or game avatars do not differ much from the body scan input used in our computation of full-anatomy avatars. Hollywood graphics figures or gaming avatars are simplified, compared to the full-anatomy USARIEM avatars, and are usually decorated to model superficial physical characteristics and clothing textiles. The simplicity of the Hollywood representation makes those cartoon avatars much easier to animate than the USARIEM avatars."

Dr. Zientara explained that the software USARIEM uses analyzes the structure of the Soldier's 3-D body scan to identify external appendages, surface anatomical landmarks, and a simple skeleton that the computer uses to understand body positioning. The software can then bend and size the standard anatomy figure into the posture representing the Soldier's body scan, and finally expand or contract individual body components to best fit the Soldier's scan.

"We consider our avatar products as 'first generation' due to the approximations made, but highly useful, nonetheless," said Zientara. "The project takes advantage of computer technology now available on off-the-shelf, moderately priced commercial workstations. A great feature is that the computation is a black-box operation, that is, it does not require any expert input. Easy scanning and easy computing make our avatars a widely deployable tool for the Army."

This technology could lessen the costs of physical testing and reduce the man-hours of the subject devoted to actual testing. Since simulation and testing software can be operated as desired, new applications can be tried, high-risk simulations can be easily and safely performed, and results can be compiled from as many avatars as one has available.

"These future applications, coupling avatars with other technologies, present the most sophisticated case of simulation tools to the 21st century Army," Zientara said. "Advanced training tools developed from this technology and coupled with USARIEM avatars can significantly increase Soldiers' knowledge and experience, concretely benefiting effectiveness, efficiency and safety."


http://www.army.mil/article/165340/Research_Institute_of_Environmental_Medicine_creating_3_D_Soldier_Avatars/


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MessagePosté le: Jeu 7 Avr - 17:54 (2016)    Sujet du message: CONVOY OF SELF-DRIVING TRUCKS COMPLETES FIRST EUROPEAN CROSS-BORDER TRIP Répondre en citant

CONVOY OF SELF-DRIVING TRUCKS COMPLETES FIRST EUROPEAN CROSS-BORDER TRIP

‘Platoon’ of wireless-linked trucks arrives in Netherlands port city of Rotterdam, giving a glimpse of the future of road haulage


  
Semi-automated trucks are driven on the E19 highway in Vilvoorde on Tuesday as part of the ‘EU truck platooning challenge’. Photograph: Eric Lalmand/AFP/Getty Images

Agence France-Presse
Thursday 7 April 2016 05.40 BST
Six convoys of semi-automated “smart” trucks arrived in Rotterdam’s harbour on Wednesday after an experiment its organisers say will revolutionise future road transport on Europe’s busy highways.

More than a dozen self-driving trucks made by six of Europe’s largest manufacturers arrived in the port in so-called “truck platoons” around midday, said Eric Jonnaert, president of the umbrella body representing DAF, Daimler, Iveco, MAN, Scania and Volvo.
We don't need self-driving cars – we need to ditch our vehicles entirely

“Truck platooning” involves two or three trucks that autonomously drive in convoy and are connected via wireless, with the leading truck determining route and speed.
Wednesday’s arrival concluded the first-ever cross-border experiment of its kind, with self-driving trucks leaving factories from as far away as Sweden and southern Germany, Jonnaert said.

“Truck platooning will ensure cleaner and more efficient transport. Self-driving vehicles also contribute to road safety because most accidents are caused by human failure,” said the Dutch infrastructure and environment minister, Melanie Schultz van Haegen.

js-tweet tweet a écrit:



— IVECO (@IVECO) April 6, 2016

Mission accomplished for our #IVECO Stralis! #TruckPlatooning has arrived in Rotterdam! pic.twitter.com/BRoefT4Tsw


Jonnaert said the advantage of truck platooning was that you had trucks driving at a consistent speed, which would will help traffic flow on heavily congested roads in Europe.

The trucks used in Wednesday’s test however are still semi-automated and despite computers allowing them to drive by themselves, human drivers were still required on board.

The proponents of truck platooning say several hurdles still needed to be ironed out and road users would not see self-driving trucks just yet.

Difficulties include standardising regulations across the continent to enable self-driving convoys and designing systems enabling communication between different trucks from different manufacturers, Jonnaert said.

“This is all part of a journey, which we are on as the automotive industry, towards highly automated vehicles,” he said.

The Netherlands, which holds the revolving EU presidency, will hold an informal summit in mid-April to discuss changes to regulations needed to make self-driving transport a reality, Dutch officials said.

https://www.theguardian.com/technology/2016/apr/07/convoy-self-driving-truc…



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MessagePosté le: Mar 12 Avr - 03:54 (2016)    Sujet du message: ALERT AS SCIENTISTS TO OPEN MASS CLONING FACTORY TO CLONE COWS, PETS AND HUMANS Répondre en citant

ALERT AS SCIENTISTS TO OPEN MASS CLONING FACTORY TO CLONE COWS, PETS AND HUMANS



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=f-yU4SIqrhI


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MessagePosté le: Ven 15 Avr - 14:30 (2016)    Sujet du message: ALERTE AU BIO-TERRORISME : LE CRISPR/Cas, LA TECHNOLOGIE BIOLOGIQUE QUE L'UNION EUROPEENNE (ET LA FRANCE) VEUT DEREGULER ET QUI FAIT HURLER TOUS LES SPECIALISTES Répondre en citant

ALERTE AU BIO-TERRORISME : LE CRISPR/Cas, LA TECHNOLOGIE BIOLOGIQUE QUE L'UNION EUROPEENNE (ET LA FRANCE) VEUT DEREGULER ET QUI FAIT HURLER TOUS LES SPECIALISTES

Une autre technologie qui pourrait se retrouver dans les vaccins. Qui pourrait aussi être utilisé dans les camps de concentrations ou de réhabilitation envers les opposants politiques maintenant considérés comme des terroristes. Rappelez-vous le Dr Mengele et ses nombreuses expérimentations sur les prisonniers et enfants lors de la 2e guerre mondiale. La Terre est devenu un champ de guerre dans tous les domaines et nous voyons que comme au temps de Noé/Atlantide, la modification de la génétique et des espèces était bien présente et encouragé sous cette invasion des anges-déchus. La Bible, nous dit qu'au temps de la fin, ce sera comme au temps de Noé. Cela certes touche donc tous les mêmes domaines social et médical qu'en ces temps passés.

Le CRISPR/Cas9, technologie révolutionnaire découverte par un groupe de scientifiques occidentaux il y a un an, est sur le point d'être dérégulé par Bruxelles. Pourtant, les Etats-Unis ont déjà bien saisi le potentiel destructeur de cet outil. Facile d'usage, ce serait mettre sur le marché un véritable kit de bombe génétique pour les malfrats. Avec des conséquences dantesques...

Info Atlantico

Publié le 14 Avril 2016 - Mis à jour le 15 Avril 2016
Info Atlantico



Atlantico : Les dernières innovations en terme de modification génétique ont abouti à une nouvelle technologie, le CRISPR/Cas9, élue technique de l'année par le magasine Science ! ; les scientifiques parlent d'un outil permettant des modifications génétiques "à la portée de tous" ; tout d'abord, en quoi consiste cette technologie ?
 

Frédéric Jacquemart : Cela permet à deux brins d'ADN d'être coupés en un endroit voulu. C'est la grande innovation de cette technique : un nucléal peut être dirigé vers un site. Le nucléal coupe l'ADN et redirige vers la séquence voulue. Ce que l'on ne pouvait pas faire auparavant. 

Une fois l'ADN coupé, des enzymes de réparations qui utilisent le brin non coupé pour corriger le brin sectionné produisent une mutation pour réparer le brin d'ADN sectionné.

Il est alors possible de rajouter des morceaux d'ADN complémentaires pour produire une mutation ciblée.

De plus cette technique permet d'être faite sur n'importe quelle espèce, ce que l'on ne pouvait là encore pas faire jusqu'ici. 

Il y a encore quelques limites techniques (des coupures non-voulues par exemple) mais dans l'ensemble, c'est une grande avancée technologique. 

Olivier Lepick : C'est une technique qui permet d'insérer des gênes dans un patrimoine génétique et permet de manipuler ce même patrimoine avec une grande facilité. C'est le Photoshop de la génétique, si vous me permettez cette image.
 
Jennifer Doudna, microbiologiste à Berkeley et co-inventrice de la technologie s'est dite inquiète de l'absence de débats éthiques sur l'utilisation du CRISPR/Cas9. Certains médias laissent entendre que le CRISPR/Cas9 pourrait se transformer en arme de destruction massive. Quels sont les dangers qui entourent cette technologie ?

 
Frédéric Jacquemart : Il faut bien savoir que les premiers à avoir lancé une alerte sur le sujet sont les services de l'intelligence service aux Etats-Unis. Cette technique est d'une puissance sans précédent ; c'est une rupture technologique, tout le monde est d'accord. En revanche, les experts qui défendent cette technologie affirment que cette technologie reproduit ce que fait la nature (je crois qu'il est difficile d'être plus stupide et malhonnête !) Cette technique n'est plus aussi compliquée que les techniques précédentes à mettre en œuvre, et serait utilisable par un titulaire d'une licence de Biologie ! Évidemment, celui-ci ne pourrait pas tout faire, les virus ou animaux entiers demandant plus de compétences, mais pour ce qui est d'une bactérie, d'une levure ou d'un unicellulaire quelconque, ce serait très facile. Les cultures d'insectes, les plantes aussi seraient à la portée de beaucoup du monde. Un amateur décidé pourrait s'initier à cette pratique. 

Le coût serait de plus modique. Bien entendu, cela nécessite du matériel de laboratoire (qu'ont malgré tout tous les gens qui font de la biologie de garage, et qu'il est aussi facile de se procurer d'occasion) mais les actifs principaux ne demandent pas plus d'une centaine d'euros ! On est en tout cas loin des coûts que l'on retrouve dans un équipement standard de laboratoire. Ce qui va permettre la technique, le CRISPR/Cas9, est un ARN, nettement moins cher que les protéines utilisées auparavant, car on peut le synthétiser à l'aide d'un ordinateur.

On balance donc dans la nature des technologies aussi universelles : je comprends que la créatrice de cette technologie en fasse des cauchemars. A sa place, je n'aurai pas publié des choses pareilles. En tant qu'ancien chercheur en biologie, si j'avais découvert une chose de la sorte, nul doute que je j'aurai tout brûlé ! Car on est plus dans l'organisation avec le CRISPR/Cas9, mais bien en face de n'importe quoi ! Et du n'importe quoi dans un monde qui est organisé, c'est préparer le chaos. Jusqu'à présent, le n'importe quoi était confiné à cinquante OGM qui certes avaient un impact négatifs mais pour l'instant assez restreint.
L'impact sur la société que permet cette nouveauté pourrait modifier des dizaines de milliers d'êtres vivants. Il faut se poser la question : qu'est-ce qu'on fait ?

Pour ce qui est des risques directs, il faut regarder ce qu'a donné l'émergence de l'informatique (ce qui se rapproche plus de cette révolution aujourd'hui). Je m'en souviens, j'ai fait parti de cette vague : il y a eu plein de gens qui ont commencé à partager des programmes et à former une communauté d'intérêt, puis un petit nombre de cinglés est apparu et a lancé les virus ! Car il y a toujours des dingues dans une société, dont le but est de lui nuire. 

Et bien avec cette nouvelle technologie, ils ont les moyens de faire beaucoup de dégâts ! Les parades biologiques sont certes imaginables, mais bien plus complexes que les anti-virus informatiques !

Alors tout le monde parle des effets positifs inouïs que permet le CRISPR/Cas9... mais ces mêmes experts veulent dans le même temps retirer toute réglementation !

Olivier Lepick : Ce type de technologie peut être qualifié de dual. Il a des applications très intéressantes d'un point de vue thérapeutique, économique ou autre, mais qui dans de mauvaises mains pourrait tout aussi bien créer des effets proportionnellement aussi désastreux. La facilité avec laquelle on peut modifier une bactérie peut légitimement inquiéter. On peut imaginer que des malfaiteurs pourraient la rendre plus résistante, plus agressive, plus pathogène, voire même, ce qui devient encore plus effrayant, à même de s'attaquer à des types dont les gênes sont présélectionnés pour être visés, comme la couleur de la peau, des yeux ou des cheveux par exemple ! C'est un scénario effrayant mais c'est envisageable avec ce genre de technologie, et surtout beaucoup plus facile qu'avec les outils précédents. La rendre accessible à tous augmenterait de fait le danger d'un incident de type bioterrorisme. D'autant plus que les coûts à engager sont plus limités et plus facile à masquer qu'une bombe au plutonium par exemple. Ces perspectives sont assez terrifiantes.

Quelles sont les mesures à prendre pour répondre à ce genre de menaces ? Où en sont les négociations sur la régulation du CRISPR/Cas9 à l'Union Européenne et en France ?
 
Frédéric Jacquemart : Une des conséquences de cette déréglementation de cette technique serait de se priver de tout regard sur la biologie de garage qui pourrait être faite en bas de chez nous, et donc au bioterrorisme ! On ne pourra pas lui interdire sa pratique, et ce qu'il fabrique ne sera pas évalué. C'est atterrant, d'autant plus qu'une nouvelle technique apparue récemment, utilisant les mêmes principes que CRISPR/Cas9, le forçat génatique et que tout le monde semble ignorer, vient rendre la chose encore plus dangereuse, quand bien même cette technique n'est pas efficace sur toutes les espèces. Le principe est que le gène devient invasif : il suffit de modifier quelques individus, et le gêne se rependra dans toute l'espèce. C'est ce qu'on essaye de faire sur les moustiques aujourd'hui.

Ce type de technique ne pourrait plus être contrôlé par la société. On sait que des entreprises qui n'ont pour seul objectif que de faire de l'argent poussent à la dérégulation sans avoir le moindre regard éthique. On l'a vu avec le tabac, avec les pesticides et les médicaments : imaginons ce que cela pourrait donner avec cette « baguette magique » qu'ils prétendent brandir sur le monde ! C'est une bombe atomique que nous avons aujourd'hui entre les mains !

Au niveau de l'Union Européenne, l'opération visant à la régulation est reportée alors que la décision devait être donnée en 2015, car le but est de convaincre tous les états membres avant de rendre public le rapport de la Commission chargé du sujet.
Ils savent que cette décision, qui est soutenue certainement par des lobbies, sera de toute façon attaquée juridiquement, et ils essayent de passer en force au vote. 

La France est l’État le plus engagé sur le domaine des biotechnologies, mais avait été freinée par la société civile jusque-là. Bien des choses sont passées sous silence aujourd’hui. Le gouvernement français s’aligne systématiquement sur les revendications des lobbies. L'EHCB a parlé de régulations mais essaye de faire passer l'idée qu'il ne s'agit pas d'OGM. Comme me le disait un ami chirurgien, si on met une prothèse il y a opération, si on en met une et qu'on la retire, il y a toujours opérations. Mais certains experts ne semblent pas accepter ce bon sens élémentaire ! Ce montage opéré permet à l'Etat prend des proportions abracadabrantesques. Par exemple, une copie du comité scientifique de l'EHCB a empêché l'insertion d'avis divergents en étant interprété opportunément comme un avis officiel et définitif par l'Etat ! Il y a des avis que certains ne veulent pas entendre. Il y a eu une cascade de démission, notamment à tête du CES. 

Ce genres de problèmes est récurrent et montre l’aberration d'un système que je connais bien pour avoir été le vice-président du CES et pour avoir connu les manipulations de ce genre à cette époque déjà. 

Cela pose le problème de l'expertise et de la technocratie qui sous-tend le fonctionnement de notre pouvoir. Pourquoi ne pas nommer des scientifiques directement à la tête de l'Etat, cela irait plus vite !

Tout cela est extrêmement grave : les lobbies font la loi auprès de ces experts. Idéalement, il faudrait une commission d'enquête parlementaire sur le fonctionnement de l'EHCB. 

Olivier Lepick : La communauté internationale doit se préoccuper très sérieusement de l'échange et l'utilisation de ces technologie, avant de tomber des nues. Car malheureusement, on devrait avoir à faire à ce genre de terrorisme un de ces jours. Il existe déjà un groupe de surveillance qui s'appelle le Groupe Australien, qui a été constitué spécialement pour cela après la découverte du programme militaire chimique et biologique de l'Irak. Aujourd’hui, il contrôle l'échange des produits et technologies qui permettraient de fabriquer des armes chimiques et biologiques. = Dieu est le créateur de l'ADN humain, animal et végétal. Manipuler cet ADN est aller contraire à la perfection suprême de Dieu en ces domaines. Demander à la Communauté Internationale d'intervenir, c'est comme de demander à un tueur qui rentre chez vous de ne pas vous faire de mal ou de vous tuer!

http://www.atlantico.fr/decryptage/crispr-cas-technologie-biologique-que-union-europeenne-veut-dereguler-qui-fait-hurler-tous-specialistes-olivier-lepick-frederic-2662719.html http://marialeroux1.clicforum.fr/images/wysiwyg.html?5#


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maria
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MessagePosté le: Mar 26 Avr - 03:32 (2016)    Sujet du message: ~MARINODELFINO'S : THE THING / ARCHONTIC BRAIN PARASITE~ Répondre en citant

~MARINODELFINO'S : THE THING / ARCHONTIC BRAIN PARASITE~



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=lxJPwjLS3Rk&feature=youtu.behttp://marialeroux1.clicforum.fr/images/wysiwyg.html?5#


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 18:17 (2016)    Sujet du message: LES HYBRIDES, LES ROBOTS, LES CLONES ET PLUS... (PARTIE 2)

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