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CONTRÔLE DE LA NOURRITURE/FOOD CONTROL (PARTIE 2)
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Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    LE VOÎLE DÉCHIRÉ (1) Index du Forum -> FASCISTE ENVIRONNEMENTAL/ENVIRONMENTAL FASCIST -> CONTRÔLE DE LA NOURRITURE /FOOD CONTROL / PROPERTY RIGHTS / DROITS A LA PROPRIETE(PARTIE 2)
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maria
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MessagePosté le: Ven 4 Mai - 16:11 (2012)    Sujet du message: OMS : CHANGER LES COMPORTEMENTS, UN DÉFI MAJEUR POUR LA SANTÉ MONDIALE Répondre en citant

OMS : CHANGER LES COMPORTEMENTS, UN DÉFI MAJEUR POUR LA SANTÉ MONDIALE

Est-ce vraiment pour notre santé, quand l'on voit tout ce qui est mis en place pour nous détruire? N'est-ce pas plutôt pour nous contrôler et nous affamer encore un peu plus?



La directrice générale de l'OMS, Margaret Chan.

18 janvier 2010 – Malgré des progrès dans de nombreux domaines de la santé, le monde est toujours confronté à des défis persistants, du manque d'argent et de moyens à la résistance de nombreuses personnes à adopter les changements nécessaires dans leur mode de vie, a souligné aujourd'hui Margaret Chan, Directrice générale de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

« Convaincre les gens d'adopter des comportements sains est l'un des principaux défis de santé publique », a-t-elle déclaré en ouverture de la principale réunion annuelle du Conseil d'administration de l'OMS. Elle a insisté sur les problèmes liés à l'abus d'alcool et critiqué la publicité à destination des enfants pour des aliments mauvais pour la santé. 44 millions d'enfants seraient en surpoids ou atteints d'obésité dans le monde.

Margaret Chan a néanmoins salué des progrès sur de nombreuses questions comme le VIH-Sida, la tuberculose, le paludisme, les vaccinations et la santé des enfants. « Ces progrès sont parfois fragiles, menacés par des facteurs qui vont de la résistance aux médicaments à l'absence de certitudes entourant les questions liées au financement dans le futur », a-t-elle dit, « mais les tendances sont positives. Même si l'optimisme concernant le paludisme doit être prudent, c'est la première fois, depuis des décennies, que nous recevons des bonnes nouvelles ».

La Directrice générale a en outre souligné que le nombre de morts liées à la rougeole avait baissé de 78% depuis 2000, ce qui démontrait que l'éradication de cette maladie est possible. « Si nous voulons le faire, nous le pouvons », a-t-elle insisté. En outre, 98% des cas de tuberculose sont désormais traités dans le cadre de programmes qui ont fait la preuve de leur efficacité.

Toutefois, « nous ne faisons toujours pas assez pour améliorer la vie des plus vulnérables et des plus pauvres du monde », a-t-elle tempéré. « Au niveau international, le tableau est contrasté, et la région africaine continue d'être l'objet de préoccupations spécifiques ».

De même, les financements pour permettre des progrès pérennes sont précaires et la pénurie en personnel médical, notamment en docteurs et en infirmières, se chiffre en millions. De nombreux pays manquent de laboratoires, les pratiques dangereuses dans les hôpitaux sont nombreuses, entraînant la diffusion d'hépatites virales, et les stocks de sang sont souvent peu sûrs, de piètre qualité ou insuffisants, a détaillé Margaret Chan.

Elle a rappelé l'importance cruciale de disposer de données et d'informations fiables. « C'est la base pour définir des priorités nationales et évaluer les progrès », a-t-elle dit.


http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=21025&Cr=santé&Cr1=


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MessagePosté le: Ven 4 Mai - 16:11 (2012)    Sujet du message: Publicité

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maria
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MessagePosté le: Ven 4 Mai - 16:12 (2012)    Sujet du message: QUÉBEC : EPSILIA : LEADER EN AGRO-TRAÇABILITÉ Répondre en citant

QUÉBEC : EPSILIA : LEADER EN AGRO-TRAÇABILITÉ

par Marie-Ève Bourgoing-Alarie
Article mis en ligne le 19 janvier 2010 à 13:28

 
L’entreprise trifluvienne Epsilia se démarque en matière d’agro-traçabilité sur le marché international. On reconnaît Alain Lemieux, président d’Epsilia, présentant un scanner de PUCE RFID. Epsilia : leader en agro-traçabilité

L’entreprise trifluvienne Epsilia fait de l’innovation sa priorité. Elle s’avère d’ailleurs être un leader mondial en matière d’agro-traçabilité complète, cette technologie suscitant l’envie notamment au Japon, au Venezuela, au Chili, aux États-Unis, en Europe…

Si Epsilia s’est fait connaître à travers le monde, c’est surtout grâce à la technologie que l’entreprise a implantée à l’abattoir Levinoff-Colbex de St-Cyrille-de-Wendover où l’on retrouve le système d’agro-traçabilité le plus complet sur la planète.

«Avant, quand un rappel sur la viande était imposé, on était obligé de ramener un lot au complet. Les impacts étaient plus importants. Maintenant, on peut savoir exactement de quel animal provient le problème et rappeler uniquement les parties de cet animal», assure Alain Lemieux, président d’Epsilia.

Ce procédé permet ainsi de recueillir toute les informations sur la bête problématique en l’espace de quatre heures, mais également de garantir une meilleure sécurité alimentaire aux distributeurs et à la population. «Quand ça sort dans le marché, c’est le MAPAQ qui s’en mêle et ça fesse fort. Tu perds le contrôle de tout, vu que ce sont des gens externes qui sont en contrôle. J’ai des clients qui ont eu à subir un rappel et parce qu’ils avaient le système d’informations, ils ont pu contrôler le contrôler dans leur propre usine», raconte M. Lemieux.

Des normes toujours plus exigeantes

La troupe de M. Lemieux a commencé à travailler sur la traçabilité au début des années 2000. Depuis, les normes ont augmenté et aujourd’hui, l’agro-traçabilité est une part intégrante du processus de contrôle de qualité d’un produit.

À l’international, la traçabilité alimentaire n’est pas encore obligatoire, mais plusieurs pays prennent de l’avance sur les règlementations en consultant Epsilia. «Le Japon a décidé d’importer notre technologie chez eux. La France, les États-Unis et l’Ouest canadien sont aussi intéressés. On entamera d’ailleurs bientôt une mission commerciale avec le Chili», souligne le président.

Cette technologie compte déjà des adeptes majeurs. À ce sujet, un mémoire du Bureau de normalisation du Québec portant sur les enjeux de la sécurité alimentaire dans la province garantit qu’«il y a plus d’avantages que d’inconvénients à progresser vers une approche et un cadre réglementaire global en matière de traçabilité, même si le système québécois est différent de celui qui est en vigueur ailleurs au Canada. L’approche du Québec pour la traçabilité doit donc continuer à s’étendre.»

Crise économique? Connaît pas.

Si la récession économique qu’a connue le Canada en 2009 a affecté de nombreuses entreprises, elle n’a pas nui aux 30 employés d’Epsilia, au contraire. «La crise ne nous désavantage pas, puisqu’on amène une valeur ajoutée. Lorsque les gens vivent des crises, la meilleure façon de passer à travers, c’est d’amener de la valeur ajoutée sur ton produit», affirme M. Lemieux.

«Ça permet, entre autres, de te démarquer à l’international et grâce à l’agro-traçabilité, on peut prouver son origine. Parce que si tu te bats seulement pour le prix, à un moment donné, c’est le prix qui gagne, mais il y en a qui sont prêts à payer plus cher. Le Japon est prêt à ça car la qualité du produit est plus importante. Notre argument tient majoritairement en cette phrase: avez-vous évalué les impacts d’une non-traçabilité», explique-t-il en ajoutant que de plus en plus de retombées économiques se remarquent.

Le consommateur au courant

La traçabilité complète est de plus en plus présente sur les étiquettes des emballages dans les supermarchés. Il sera même davantage possible d’aller sur un site Internet pour avoir accès à toute l’information concernant le morceau de viande et vérifier son origine, etc. simplement grâce au numéro de l’étiquette.

«Les normes ne l’imposent pas, mais on a de nombreux clients qui décident, de façon stratégique, de mettre de l’avant ces technologies-là en fonction du marché», confirme le président d’Epsilia. En affichant ces informations, ils peuvent ainsi tenter de favoriser l’achat local, mais principalement, sécuriser le consommateur.

L’agro-traçabilité en bref…

De plus en plus imposée dans le monde de l’agroalimentaire, l’agro-traçabilité permet d’identifier chaque composante d’une viande (par exemple) et de savoir précisément son trajet et chez quel distributeur se trouvent chacune d’elles. ON APPOSE DONC SUR CHAQUE ALIMENT UNE PUCE RFID ET UN CODE BARRES sur lesquels se retrouvent toutes les informations requises; puis, on l’inscrit sur Agri-Traçabilité Québec ainsi qu’au MAPAQ et à l’Union des producteurs agricoles.


http://www.manchettes.ca/index.php?module=item&action=show_item_full&am…


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maria
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MessagePosté le: Ven 4 Mai - 16:14 (2012)    Sujet du message: SEA OF GALILEE DECLARED NO-FISHING ZONE FOR TWO YEARS Répondre en citant

RED ALERT!!!

SEA OF GALILEE DECLARED NO-FISHING ZONE FOR TWO YEARS

Posted by RJ on January 24, 2010 at 10:01pm
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Sea of Galilee Declared No-Fishing Zone for Two Years

by Gil Ronen

(IsraelNN.com)
Minister of Agriculture Shalom Simchon has announced a ban on all fishing in the Sea of Galilee (Kinneret) for two years. The ban also extends to the part of the Jordan River that empties into the Sea of Galilee, and to all the other rivers that empty into the famous lake.

The authority to ban fishing is within the Minister of Agriculture's authority according to the official Fishing Order, and the ban is set to take effect on March 1, 2010, extending until February 28, 2012. Minister Simchon has asked the Finance Ministry to allot NIS 15 million for enforcing the ban and compensating the fishermen who will be hurt by it.

Simchon explained that according to Agriculture Ministry statistics, the quantity of fish in the Sea of Galilee has plummeted in the past decade, and especially in the last two years, by tens of percentage points annually. It has now reached a critical level, he said, and these statistics mean that the sea may be facing an ecological disaster in which all its fish would die out.

Simchon added that the ban on fishing is necessary, because it is both in the public's interest and that of the fishermen that the Sea of Galilee be kept from turning into a fishless sea. However, the Ministry of Agriculture said that it realized that the fishermen would be bound to protest the move.

In order to minimize the damage to fishermen, a joint team of professionals from the Ministry of Agriculture and the Ministry of Environmental Protection has formulated a plan for supporting fishermen whose sole livelihood is from fishing in the Sea of Galilee. The program would cost NIS 15 million and would include retirement compensation for one-third of the fishermen and monthly payments to the others. In addition, the budget would pay for greater enforcement activity, and a project for artificially populating the lake with fish.

Simchon intends to bring the proposal before the Cabinet in the course of February.


http://paul-reveres-riders.ning.com/profiles/blogs/sea-of-galilee-declared?…


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MessagePosté le: Ven 4 Mai - 16:14 (2012)    Sujet du message: RUPTURE DE STOCK, PÉNURIE, LE COURS DU SUCRE FLAMBE. DU JAMAIS VU -- 1ère partie Répondre en citant

RUPTURE DE STOCK, PÉNURIE, LE COURS DU SUCRE FLAMBE. DU JAMAIS VU -- 1ère partie

El Niño ou HAARP? Reste que ces catastrophes et les mensonges de la protection environnementale font monter les prix en flèche partout dans le monde. Ce qui ne nous est pas encore interdit devient de plus en plus coûteux, ce qui fait qu'une multitude de gens n'arrivent plus à se nourrir convenablement. Et ce n'est rien, car lorsque les militaires auront pris le contrôle des épiceries et des magasins générals, les populaces seront confrontés à la même pauvreté que les pays pauvres, car seuls ceux qui auront la marque de la bête pourront continuer, à prix fort, à se nourrir.

Cela nous confirme que la prophétie du 6e sceau, qui est mentionnée dans Apoc. 6:5-6, avance chaque jour un peu plus.


par Isabelle Mouilleseaux
Lundi 25 Janvier 2010

▪ Actuellement, le sucre touche de nouveaux records historiques. A 760 $ la tonne à Londres (du jamais vu !). Et 29,82 US cents la livre à New York. Quelque 150% de hausse depuis le début de l'année 2009 !

El Niño ravage la production sucrière des deux plus gros producteurs mondiaux : l'Inde et le Brésil. Le marché devrait être déficitaire de 13,5 millions de tonnes cette saison. Face à l'effondrement de l'offre, la demande en hausse n'est plus satisfaite.

Le dernier appel d'offres de l'Indonésie a été un flop total. Le pays n'a pas réussi à acheter une seule livre de sucre. Pas une !! Son stock est quasi vide. La pénurie guette.

▪ Très fort repli de l'offre
La production brésilienne sur la saison 2009/2010 est attendue en repli de 2,1 millions de tonnes. A 34,6 millions de tonnes contre 36,7 précédemment. Or le Brésil, je vous le rappelle, c'est 60% du commerce mondial de sucre. De loin le plus gros exportateur de sucre.

J'ai déjà eu l'occasion de vous le dire, El Niño apporte bien trop de pluie sur le Brésil (alors que c'est la période sèche), ce qui a endommagé les récoltes.

Cette pluie continue à poser problème car elle réduit la période de la moisson (la canne doit être coupée sèche, or elle est chargée d'eau). Et comme pour le vin, elle dilue et réduit le taux de sucre présent dans la canne. Ce qui nuit à la qualité et réduit la production de sucre à l'arrivée.

▪ Chute de 40% de la production indienne
Ce n'est pas mieux en Inde. El Niño y a déclenché une grosse sécheresse, destructrice pour sa production sucrière en chute de 15 millions de tonnes sur la saison 2009/2010. Une chute de 40% comparée à une année de production normale. La saison précédente, sa production avait chuté de 20% pour cause de sécheresse, déjà.

Du coup l'Inde, plus grosse consommatrice mondiale de sucre, n'est plus auto-suffisante et doit importer. Ses ponctions sur le marché international de sucre poussent les prix à la hausse.

Outre l'Inde et le Brésil, les autres producteurs significatifs (la Chine, le Mexique et la Russie notamment) ont vu leur production baisser cette saison. La Thaïlande, second exportateur mondial, voit également sa production baisser sur la saison. Tous les clignotants sont au rouge...

▪ La demande, elle, continue de croître
Une hausse de 2,3% sur l'année, à 165 millions de tonnes est attendue. Et n'oubliez pas que dans les pays émergents, le sucre est une denrée considérée comme vitale. Car elle est source de calories. D'où la sensibilité de ces pays importateurs de sucre au prix.

Face à l'envolée des cours, les pays importateurs comme l'Inde, l'Ukraine, le Pakistan, l'Indonésie (le plus gros importateur), la Chine, l'Egypte... ont reporté leurs achats, essayant de "vivre sur leurs stocks".

▪ Pénurie et rupture de stock
A tel point qu'une pénurie de sucre menace aujourd'hui ces pays. Car leurs stocks ne sont pas inépuisables. Face à ce risque latent, les prix du sucre flambent dans ces pays confrontés à une soudaine inflation. Ils devront donc se mettre à importer d'ici peu ! Et au prix fort.

Or face à cette demande qui inévitablement arrivera sur le marché, il n'y a pour l'instant pas d'offre ! Comme nous l'avons vu il y a quelques lignes, le dernier appel d'offres de l'Indonésie s'est soldé par un flop.

Nous verrons la suite dès demain...


http://www.la-chronique-agora.com/articles/20100125-2446.html


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MessagePosté le: Ven 4 Mai - 16:16 (2012)    Sujet du message: UN TURNS TO FORENSIC SCIENCE TO HELP COMBAT ILLEGAL FISHING Répondre en citant

UN TURNS TO FORENSIC SCIENCE TO HELP COMBAT ILLEGAL FISHING



1 February 2010 – Forensic science, more often associated with solving murders in prime time television crime series, is now helping the United Nations fight illegal fishing, fraudulent product substitution and false documentation that not only cheat consumers but also endanger fish stocks and threaten livelihoods in developing countries.

Experts, inspectors, law enforcement officials, scientists and academics from round the world recently gathered at a UN Food and Agriculture Organization (FAO) workshop in Rome to discuss how to enforce best practices in the $86-billion-a-year global fishing industry, using such tools as DNA analysis and chemical testing.

“We need to push the envelope, because we can be sure that those involved in IUU fishing are doing so,” FAO Fisheries and Aquaculture Department official Michele Kuruc said, referring to illegal, unreported and unregulated fishing (IUU), noting that a workshop participant related how a group convicted of illegally trading abalone confessed that they learned techniques for destroying evidence by watching CSI: Miami.

“We’re interested in promoting wider use of available forensic techniques, in particular by developing countries,” she added, stressing that the 110-million ton annual seafood industry is a major source of employment and government revenue for these countries, where many of the fishing grounds that feed the first world are found

DNA analysis can unveil the species of a suspect white fillet, for example, and chemical tests on fish ear bones reveal absorbed nutrients to pinpoint the region where they were caught, major weapons in combating unscrupulous fishers and traders who game the system to prevent over-fishing and avoid international restrictions aimed as preserving fish stocks, as well as taxes and other limits.

An unknown percentage of seafood on the shelves simply is not what it is purported to be, and this is a growing problem given that today’s more conscious consumers are aware of the multiple health benefits of eating seafood but are also keen to be sure they are eating fish that has been caught or farmed responsibly and is safe to eat.

The workshop discussed how best to build capacity in developing countries, handle evidence, train inspectors, and identify laboratories capable of handling testing, including upgrading labs in developing countries currently testing for food quality to conduct forensic work. The group also agreed to operate as an ad hoc FAO reference network that can be tapped by authorities around the world for guidance and advice.

“Fish can be properly identified if samples are handled properly, get to the right labs, and checked using forensic techniques,” Ms. Kuruc said. “So the idea is to help countries that don’t have such facilities and know how can access so them so they can identify and prosecute cases of malfeasance.”


http://www.un.org/apps/news/story.asp?NewsID=33637&Cr=fao&Cr1=


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MessagePosté le: Ven 4 Mai - 16:17 (2012)    Sujet du message: FAO : PERTES CATASTROPHIQUES DE BÉTAIL DUES AU FROID EN MONGOLIE Répondre en citant

FAO : PERTES CATASTROPHIQUES DE BÉTAIL DUES AU FROID EN MONGOLIE



2 février 2010 – Des températures chutant à -50°C ont décimé 1,7 million de têtes de bétail en Mongolie, menaçant les moyens d'existence de 21.000 familles de gardiens de troupeaux exposées au risque d'insécurité alimentaire, a mis en garde mardi l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO).

Selon une évaluation rapide des besoins réalisée par la FAO sur l'impact de la catastrophe, une aide d'urgence de quelque 6 millions de dollars doit être mobilisée au cours des 3 prochains mois pour aider ces populations à passer l'hiver.

Cette vague de froid intense, avec des températures atteignant moins 40-50°C fait, fait suite à un été et un automne marqués par la sécheresse qui a détruit le fourrage servant à nourrir les animaux durant les mois d'hiver. Les Mongols appellent ce phénomène météorologique extrême Dzud.

Ce Dzud s'est traduit par des pertes colossales de bétail : 1,7 million au 31 janvier. Si les conditions actuelles persistent, le gouvernement estime que les pertes pourraient atteindre 3-4 millions de têtes de bétail d'ici le printemps.

Un tiers de la population mongole est nomade et dépend entièrement de l'élevage pour vivre. Leurs animaux - moutons, chèvres, chevaux et chameaux, ainsi que de nombreux animaux sauvages - sont en train de périr de froid, d'épuisement ou de famine. Les pertes économiques totales jusqu'à présent sont estimées à 62 millions de dollars.

Quatorze des 21 Aimags (provinces) de la Mongolie sont considérées comme gravement touchées. Selon la mission d'évaluation de la FAO, 21.000 familles d'éleveurs, chacune propriétaire de 100 à 300 têtes de bétail, ont perdu plus de 50% de leur troupeau.

Les familles touchées sont en proie à des niveaux accrus d'insécurité alimentaire et à une baisse de leurs moyens d'existence devant la chute rapide de leurs revenus en espèces et la forte hause des prix du fourrage par rapport à l'an dernier.

Faute d'une assistance dans les plus brefs délais, la pauvreté diffuse entraînera une migration de masse vers les villes dans les prochains mois.

La mission de la FAO propose une fourniture d'aliments pour animaux comme priorité absolue. En parallèle, il y a un besoin pressant de fourrage, de compléments alimentaires pour les animaux et de soins vétérinaires jusqu'à la mi-avril pour un montant de 6 millions de dollars.

La Commission régionale de la production et de la santé animales pour l'Asie et le Pacifique de la FAO a déjà fourni 5.000 doses de complément nutritionnel médical pour les vaches laitières, les génisses gravides et les jeunes veaux.


http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=21127&Cr=Mongolie&C…


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MessagePosté le: Ven 4 Mai - 16:18 (2012)    Sujet du message: RETRAIT DES PRODUITS NATURELS EN PHARMACIE: NOS EXPERTS SE PRONONCENT Répondre en citant

RETRAIT DES PRODUITS NATURELS EN PHARMACIE: NOS EXPERTS SE PRONONCENT

Alors que le projet de loi C-6 http://www.parl.gc.ca/PDF/36/2/parlbus/chambus/house/bills/government/C-6_1… qui devait passer en 3e lecture par le sénat, mais qui fut reporté suite à la prorogation du gouvernement Conservateur, le Québec a quand même décidé d'aller de l'avant dans ce projet qui va priver des milliers de personnes de suppléments alimentaires en passant par un autre chemin : ceux qui n'ont pas de numéro de produit naturel (NPN) devront être retirés des tablettes.

Nous voyons premièrement qu'il n'existe pas de loi qui autorise le gouvernement à agir ainsi, mais nous voyons aussi que ces pantins des mondialistes qui sont soumis aux directives, de ceux qui contrôlent l'industrie pharmaceutique (FDA), vont faire tout ce qu'ils peuvent pour nous empêcher d'être en bonne santé. Il est à prévoir que des milliers de personnes mourront dus cette prise de position du Québec. Mais qui s'en inquiète? Certainement pas eux, qui par tous les programmes qui sont mis en place, nous montrent clairement qu'ils sont entièrement d'accord avec le programme de dépopulation mis en place par les Nations Unies.

Aujourd'hui, ce sont les pharmacies et bientôt ce seront tous les établissements de produits naturels qui seront forcés de fermer. Et pour finir, la Gestapo envahira nos demeures afin de saisir tous ces produits sous le couvert de la sécurité alimentaire. Ce projet fait partie du programme du Codex Alimentarius pour et sur le contrôle de la nourriture et des suppléments alimentaires au niveau international.


RETRAIT DES PRODUITS NATURELS EN PHARMACIE: NOS EXPERTS SE PRONONCENT

26 janvier 2010 – L’Ordre des pharmaciens du Québec (OPQ) demande à ses membres de retirer des tablettes les dizaines de milliers de produits de santé naturels qui n’ont pas encore reçu de numéro d’homologation par Santé Canada.

Cette demande fait suite à une déclaration de principes de l’Association nationale des organismes de réglementation de la pharmacie (ANORP). L’OPQ a demandé à ses membres « d’agir avec diligence et de faire le ménage » de ces produits naturels qui ne répondent pas aux exigences de Santé Canada. Les pharmaciens auront de 1 mois à 2 mois pour se conformer à cette nouvelle directive.

Le pharmacien Jean-Yves Dionne, expert en produits naturels, n’est pas d’accord avec cette décision. « C’est une position extrême pour un problème qui n’en est pas un et pour les raisons qui ne sont pas les bonnes. Ces organismes font des pressions sur Santé Canada pour les soumettre à leur propre réglementation. En fait, c’est un geste politique qui prend l’industrie des produits naturels en otage. Est-ce que le supplément de calcium qui n’a pas encore son NPN, à cause du retard de Santé Canada, est plus dangereux qu’il l’était il y a 3 mois ou 1 an? », demande-t-il.

Rappelons que depuis le 31 décembre dernier, les produits de santé naturels commercialisés au pays doivent afficher sur leur emballage un numéro de produit naturel (NPN) en vertu d’un règlement fédéral. Toutefois, il reste encore près de 10 000 produits qui sont en attente d’analyse à Santé Canada. L’organisme fédéral s’est donné jusqu’au 31 mars 2010 pour rattraper son retard, mais au rythme où vont les choses, il est impossible que tous les NPN soient émis à cette date.

Une décision hâtive

« C’est un peu hâtif comme décision, estime Michel Groleau, pharmacien et homéopathe. On aurait pu espérer que Santé Canada émette une liste des produits qui sont en instance de recevoir un NPN et qui auraient pu obtenir un certain sursis de l’ANORP. À mon avis, c’est arbitraire, à ce stade-ci, de procéder ainsi parce qu’il y a probablement un délai administratif qui est en cause là-dedans. »

Pour le moment, Michel Groleau, propriétaire d’une pharmacie qui ne vend que des produits naturels, souhaite évaluer la situation avant d’intervenir. Il compte faire une vérification exhaustive des produits qui seront à retirer. « J’aurais préféré que cette directive provienne de Santé Canada plutôt que de l’association pharmaceutique. Ce n’est pas aux pharmaciens, ni aux patients d’en faire les frais. Mais, j’ose espérer qu’il y aura bientôt une meilleure concertation entre ces deux organismes pour avoir une directive claire », précise-t-il.

Carole Boulé – PasseportSanté.net


http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Nouvelles/Fiche.aspx?doc=retrai…


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MessagePosté le: Ven 4 Mai - 16:18 (2012)    Sujet du message: CANADA : RETRAIT DE PRODUITS NATURELS EN PHARMACIE SUITE A DES PRESSIONS DE L’ASSOCIATION PHARMACEUTIQUE : LE CODEX ALIMENTARIUS ET L’ASSAUT CONTRE LES PRODUITS NATURELS ONT COMMENCE LEUR FUNESTE TÂCHE ! Répondre en citant

CANADA : RETRAIT DE PRODUITS NATURELS EN PHARMACIE SUITE A DES PRESSIONS DE L’ASSOCIATION PHARMACEUTIQUE : LE CODEX ALIMENTARIUS ET L’ASSAUT CONTRE LES PRODUITS NATURELS ONT COMMENCE LEUR FUNESTE TÂCHE !

Chers amis,

Ce qui est en train de se passer au Canada est extrêmement grave, bien que la plupart des Canadiens n’ait probablement rien remarqué.

L’ARTICLE QUI SUIT NOUS SIGNALE QUE L'ASSOCIATION PHARMACEUTIQUE ET L’ORDRE DES PHARMACIENS DU QUÉBEC (AUTREMENT DIT, DES GROUPEMENTS QUI REPRÉSENTENT LES INTÉRÊTS DES MULTINATIONALES PHARMACEUTIQUES) ONT EN EFFET RÉCLAMÉ LE RETRAIT DE CERTAINS PRODUITS NATURELS EN PHARMACIE !

DEPUIS LE 31 DÉCEMBRE 2009, LES PRODUITS NATURELS DOIVENT D’AILLEURS AFFICHER UN NUMÉRO DE PRODUIT NATUREL (NPN) EN VERTU D’UN RÈGLEMENT FÉDÉRAL.

CERTAINS PRODUITS N’AYANT PAS ENCORE REÇU DE NUMÉRO DE PRODUIT NATUREL SUITE À DES RETARDS ADMINISTRATIFS SONT AINSI MENACÉS D’ÊTRE EXCLUS – SANS RAISON VALABLE - DES PHARMACIES…

NE NOUS Y TROMPONS PAS : LE FAIT DE METTRE UN NUMÉRO SUR LES PRODUITS NATURELS, DE LES RÉPERTORIER ET D’EN EXCLURE CERTAINS CONSTITUE LA PREMIÈRE ÉTAPE DE L’ASSAUT CONTRE LES PRODUITS NATURELS, ASSAUT DONT NOUS AVONS VU QU’IL CONSTITUE LA CARACTÉRISTIQUE PRINCIPALE DU… CODEX ALIMENTARIUS, UN PROJET INTERNATIONAL DU NOUVEL ORDRE MONDIAL !

NOUS PERCEVONS DONC CLAIREMENT LE BUT : EXCLURE DES PRODUITS NATURELS EFFICACES ET NON NOCIFS, ET PRIVILÉGIER LES PRODUITS CHIMIQUES DE L’INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE !

Si des ACTIONS POUR LUTTER CONTRE CE CODEX ALIMENTARIUS ne surgissent pas, il est un fait CERTAIN que nous verrons surgir de telles mesures dans l’ENSEMBLE de nos pays !

A bon entendeur…

BONNE REVOLUTION, BONNE OPPOSITION AU CODEX ALIMENTARIUS… OU BON ESCLAVAGE, BONNE MALADIE, BONNE TYRANNIE ET BONNE MORT ! Vic.

Source :
http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Nouvelles/Fiche.aspx?doc=retrait-des-produits-naturels-en-pharmacie-nos-experts-se-prononcent_20100126&source=bulletin             


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MessagePosté le: Ven 4 Mai - 16:19 (2012)    Sujet du message: RÔLE DES PRAIRIES DANS LA LUTTE CONTRE LE CHANGEMENT CLIMATIQUE Répondre en citant

RÔLE DES PRAIRIES DANS LA LUTTE CONTRE LE CHANGEMENT CLIMATIQUE

De nouvelles règlementations sont donc à prévoir pour tous les fermiers et agriculteurs. Sous la raison de réduire le CO2, le gouvernement contrôlera de près toutes les fermes et pourra criminaliser ceux qui ne se conformeront pas aux nouvelles normes. C'est une prise de contrôle déguisée. Les taxes sur le carbone fera que de nombreuses fermes devront fermer ou faire faillite car ils ne seront pas capable de supporter de nouveaux coûts. Au Canada, en 2009, 2 fermes par jour se sont perdus, car on a dû abandonner la production et fermer car les agriculteurs n'étaient plus capable de supporter l'endettement et les bas prix du marché.



13 janvier 2010 – Les prairies ont un vaste potentiel inexploité pour atténuer le changement climatique en absorbant et en stockant le CO2. En effet, les pâturages et les parcours représentent un puits de carbone qui, s'il est bien géré, pourrait être plus important que les forêts, selon un nouveau rapport de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO).

Couvrant quelque 30% de la surface de la terre non couverte par la glace et représentant 70% des terres agricoles, les quelque 3,4 milliards d'hectares de prairies peuvent jouer un rôle important en ce qui a trait à l'adaptation et à la réduction de la vulnérabilité au changement climatique de plus d'un milliard de personnes qui dépendent de l'élevage.

Selon le rapport Review of Evidence on Drylands Pastoral Systems and Climate Change, la réalisation de ce potentiel devrait être une des principales priorités de l'après-Kyoto.

"Le monde devra utiliser toutes les options pour limiter le réchauffement mondial moyen à 2 degrés Celsius. L'agriculture et l'exploitation des sols ont le potentiel pour minimiser les émissions nettes de gaz à effet de serre grâce à des pratiques particulières, en renforçant plus particulièrement le carbone du sol et de la biomasse. Dans le même temps, ces pratiques peuvent augmenter la productivité et la résilience de l'agriculture, contribuant ainsi à la sécurité alimentaire et à la réduction de la pauvreté", selon le sous-directeur général de la FAO, Alexander Müller.

Les pâturages stockent 30% du carbone du sol dans le monde en plus de la quantité importante de carbone du sous-sol retenue par les arbres, les buissons, les arbustes et les graminées. Mais ils sont particulièrement sensibles à la dégradation des sols. Celle-ci affecte quelque 70% des pâturages à cause du surpâturage, de la salinisation, de l'acidification et d'autres processus. La pression sur les terres s'accroît également pour satisfaire la demande croissante en viande et produits laitiers.

Des pratiques de gestion améliorées susceptibles de restaurer la matière organique des sols des prairies, de réduire l'érosion et de diminuer les pertes provenant des incendies et du surpâturage peuvent donc contribuer à séquestrer de grandes quantités de carbone - jusqu'à 1 milliard de tonnes par an, selon certaines estimations. Mais cela nécessiterait un effort mondial vigoureux et coordonné ainsi que des financements appropriés.

Un objectif plus réalisable dans l'immédiat serait de faire en sorte que 5 à 10% des terres de parcours soient gérées de manière à séquestrer le carbone d'ici à 2020. Cela permettrait de stocker 184 millions de tonnes de carbone par an.

Il faudra aussi surmonter les obstacles socio-politiques et économiques, notamment les questions de propriété foncière et de privatisation, la concurrence des cultures et le manque d'éducation et de services de santé pour les pasteurs mobiles ou nomades.

L'augmentation des quantités de carbone séquestrées dans les prairies peut aider les populations pastorales à s'adapter au changement climatique parce que le carbone supplémentaire ainsi stocké améliore la capacité des sols à retenir l'eau et donc leur capacité à résister à la sécheresse.

Une autre considération est la préservation de la biodiversité. Selon certaines estimations, le potentiel de biodiversité des prairies est seulement légèrement inférieur à celui des forêts. Mais il est également prouvé que le nombre d'espèces animales et végétales et les microorganismes du sol se trouvant dans les terres de pâturage baissent de façon alarmante à cause de la mauvaise gestion, du changement d'affectation des terres et, plus récemment, du changement climatique.

Le rapport suggère que les mesures destinées à promouvoir une gestion améliorée des prairies devraient inclure le paiement des services environnementaux, qui comprennent à la fois des avantages financiers et des incitations non financières, notamment la formation et le partage des connaissances.

Un meilleur accès aux mécanismes de développement et de financement, comme le Fonds pour l'environnement mondial, consoliderait les efforts contribuant à une utilisation durable des prairies et à la restauration de leur potentiel de stockage du carbone.

Outre l'atténuation du changement climatique, ces efforts pourraient également contribuer à l'adaptation au changement climatique et à l'amélioration des moyens de subsistance des populations pastorales et agropastorales.


http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=20987&Cr=climatique&amp…


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MessagePosté le: Ven 4 Mai - 16:21 (2012)    Sujet du message: WHITE HOUSE VOWS 'MULTIPLE' ATTACKS ON ASIAN CARP Répondre en citant

WHITE HOUSE VOWS 'MULTIPLE' ATTACKS ON ASIAN CARP




by Staff Writers
Washington (AFP) Feb 8, 2010

The White House said Monday it was eyeing "multiple lines of attack" against invasive Asian carp threatening Great Lakes eco-systems and fisheries after talking strategy with local state governors.

The Obama administration unveiled a short-and long-term strategy and a 78.5 million dollar investment to fight the carp, which it is feared could soon be devouring plankton supporting Great Lakes salmon, trout and perch.

"We believe there are multiple lines of attack against the carp," said Nancy Sutley, chair of the White House Council on Environmental Quality.

Sutley said however there was "still time" to halt the spread of the carp into the Great Lakes, the largest surface freshwater system on Earth, which straddles the US and Canadian borders.

"As with many great eco-systems across the country, invasive species have harmed the Great Lakes, and an invasion of Asian carp threatens to be particularly ecologically and economically damaging."

Sutley met Wisconsin governor Jim Doyle and Michigan Governor Jennifer Granholm at the White House.

Illinois Governor Pat Quinn and Pennsylvania Governor Ed Rendell joined the meeting by conference call, along with officials from Ohio.

The administration strategy includes a plan to reduce openings in Chicago's navigational locks to prevent carp infiltration.

Among other measures, federal agencies will also deploy larger than normal crews to search for carp with physical and sonar observations, electro-shock techniques and netting.

Asian carp were imported by US catfish farmers in the 1970s to remove algae from ponds, but escaped during 1990s floods when ponds overflowed their banks, and chomped a damaging path up the Mississippi River.

In some areas, they are the dominant species, wiping out indigenous fish populations and ruining fragile eco-systems.

Weighing up to 100 pounds, (45 kilograms) the fish can grow up to four feet long (1.22 meters) and consume vast amounts of food, and would likely severely disrupt the food chain that exists in the Great Lakes.

The Great Lakes system consists of Lake Superior, Lake Huron, Lake Erie, Lake Ontario and Lake Michigan.


http://www.terradaily.com/reports/White_House_vows_multiple_attacks_on_Asia…


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MessagePosté le: Ven 4 Mai - 16:21 (2012)    Sujet du message: USA : SEN McCAIN INTRODUCES BILL TO PROHIBIT VITAMINS AND SUPPLEMENTS Répondre en citant

USA : SEN McCAIN INTRODUCES BILL TO PROHIBIT VITAMINS AND SUPPLEMENTS

Posted by JIM4HOPE on February 9, 2010 at 11:07pm

Update: Senator McCain Cosponsors a New Bill That Threatens Your Access to Supplements and Repeals Key Sections of the Dietary Supplement Health and Education Act

February 9, 2010

A wide variety of organizations, working together with ANH-USA, have swung into action to stop John McCain’s new bill that threatens dietary supplements. Already thousands of messages are on their way to Capitol Hill in protest. Please be sure that your message is among them. If you have not already done so, please take action now.

As we told you last week, Senator John McCain (R-AZ) and Senator Byron Dorgan (D-ND) have cosponsored a new bill misleadingly called The Dietary Supplement Safety Act (DSSA). DSSA would repeal key sections of the Dietary Supplement Health and Education Act (DSHEA), signed into law by then-President Clinton.

DSHEA protects supplements 1) if they are food products that have been in the food supply and not chemically altered or 2) if they were sold as supplements prior to 1994, the year that DSHEA was passed. If a supplement fits one of these two descrïptions, the Food and Drug Administration (FDA) cannot arbitrarily ban it or reclassify it as a drug. DSHEA provides the framework for effective regulation of dietary supplements by the FDA.

The Dietary Supplement Safety Act (DSSA) would eliminate the supplement protections contained in DSHEA and allow the Food and Drug Administration (FDA) arbitrary authority to draw up a list of what supplements can be sold and at what potency levels. Europe is currently limiting both supplements and potencies to ridiculous levels. If DSSA passes, the FDA, beholden as it is to drug interests, would move to do the same in the US.

Please take action now.

The purported emergency giving rise to DSSA is illegal steroid use by athletes. The bill is supported by the US Anti-Doping Agency (USADA) which is funded by major league sports teams including baseball, football and others. Baseball commissioner Bud Selig has urged its adoption. In his comments, Senator McCain cited six NFL players recently suspended for testing positive for banned substances and allegedly exposed to these substances through dietary supplements.

The FDA currently has complete and total authority to address illegal steroids and, more broadly, to regulate dietary supplements. If the FDA were policing rogue products adulterated with steroids as current law requires, the NFL violations would not have happened.

DSSA also requires the reporting of even minor adverse events related to supplements. This is in addition to the already existing requirement to report serious adverse events. This will further stack the deck against small supplement companies by creating new, unnecessary, even more cumbersome, and of course very expensive administrative hurdles.

It will also give the FDA, which ignores very large numbers of serious adverse reports involving drugs, including many deaths, more ammunition to use in its capricious war against food supplements.

The likely result: the consolidation of the supplement industry into a few big companies selling many fewer supplements at much lower doses. These large companies would also very likely be owned by drug companies.

The bottom line: our health would be almost completely controlled by the FDA and drug companies.

Please take action now.

Natural Products Association executive director John Gay has issued the following statement in response to Senator McCain’s proposed legislation: “Our industry has long supported efforts to remove the relatively few bad actors who market adulterated products. We have advocated for additional enforcement funds for regulators, and for giving regulators additional authority to act. What we cannot support is wholesale changes to a regulatory structure that is working, and could work better if the measures we have supported were adopted. A series of new laws for criminals to ignore is not the answer. Some seek to paint with an awfully broad brush. For example, the idea that the 150 million Americans who use dietary supplements are gambling with their health by shopping at mainstream stores just doesn’t stand up to scrutiny. Hyperbole does not lead to sound policy.”

Council for Responsible Nutrition president Steven Mister offers his comment as well: “Dietary supplements have a very strong safety profile and consumers should continue to feel confident in the supplements that they are taking.”

Senator McCain’s proposed legislation highlights the mindset at the FDA, dubbed the Fear and Denial Administration by Senator Tom Harkin (D-IA). The FDA, which is responsible for guarding the health of American citizens, is hostile to the kind of natural medicine—based on lifestyle choices, nutrition, dietary supplements, and exercise—that is both effective and sustainable.

Senator McCain appears to have been naïvely sold a bill of goods from vested interests. It is clear he does not know that he is being used by these interests in opposition to the wishes of tens of millions of Americans who supplement wisely to maintain optimal health. If you have not done so already, please take action now or read more about The Dietary Supplement Safety Act of 2010.


http://fightingforliberty.ning.com/profiles/blog/show?id=2881777:BlogPost:2…


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MessagePosté le: Ven 4 Mai - 16:22 (2012)    Sujet du message: PRESERVING WORLD'S BIODIVERSITY VITAL FOR ECONOMIC DEVELOPMENT, UN OFFICIAL WARNS Répondre en citant

PRESERVING WORLD'S BIODIVERSITY VITAL FOR ECONOMIC DEVELOPMENT, UN OFFICIAL WARNS




11 February 2010 – Saving the world’s myriad diverse species, which are being lost to human activity at an unprecedented rate that some experts put at 1,000 times the natural progression, is vital not just for environmental reasons but for the economic well-being of humankind, a senior United Nations official said today.

“Without preserving biodiversity and preserving our natural habitat, the Millennium Development Goals (MDGs) just cannot be achieved,” UN Development Programme (UNDP) Environment and Energy Group Director Veerle Vandeweerd warned, referring to targets set by the 2000 UN summit to slash a host of social ills, from extreme poverty and hunger to maternal and infant mortality to lack of access to education and health care, all by 2015.

Stressing the importance of the UN naming 2010 the International Year of Biodiversity, she cited former Norwegian prime minister Gro Harlem Brundtland, who in 1993 said that the library of life is on fire. “And 17 years later the library of life, which is our biodiversity, is still on fire,” Ms. Vandeweerd told a news briefing in New York.

The reason why UNDP is “so involved in biodiversity and why we think it is so important is indeed because biodiversity is not about greenness, biodiversity is about the economy, and biodiversity is about the life of people at the community level.

“The loss of biodiversity and the degradation of natural resources impact first and foremost the poor and the women and the vulnerable and we should not forget that three quarters of the world’s population depend on natural resources for their daily living and their daily survival, from the food, the shelter, the recreation, everything; three quarters of the world population is directly related to biodiversity on this planet.”

In launching the Year, the UN has stressed that the variety of life on Earth is vital to sustaining the living networks and systems that provide health, wealth, food and fuel.

“Humans are part of nature's rich diversity and have the power to protect or destroy it,” the Secretariat of the Convention on Biological Diversity (CBD), which is hosted by the UN Environment Programme (UNEP), says in summarizing the Year’s main message, with its focus on raising awareness to generate public pressure for action by the world's decision makers.

The Convention, which opened for signature at the Earth Summit in Rio de Janeiro in 1992, entered into force at the end of 1993 and now has 193 Parties, is based on the premise that the world’s diverse ecosystems purify the air and the water that are the basis of life, stabilize and moderate the Earth's climate, renew soil fertility and pollinate plants.

Yet human activity is causing this diversity to be lost are irreversibly at a greatly accelerated rate. As an example, Ms. Vandeweerd cited marine species. “In fact, the last frontier of the world lies in the ocean and it’s sad to see that we are destroying our oceans so quickly before we even know which biodiversity is harboured in the ocean,” she said.

“The deep sea biodiversity is something that we are just coming to know, is already being destroyed by all kinds of fishing. We are still discovering new species in the deep sea every single day and before we even discover them we are killing them.”

UNDP is working in two key areas in the field of biodiversity: to unleash the economic potential of protected areas (22 per cent of Earth) to help communities there achieve more sustainable livelihoods; and in the rest of the world to insert biodiversity in the economic sector such as agriculture, forestry, mining and tourism.

“For us there is no doubt that the Year of Biodiversity hopefully should become a year when we pay much more attention to biodiversity and conservation… where the world will pay at least as much attention to biodiversity as to climate change,” she concluded.


http://www.un.org/apps/news/story.asp?NewsID=33742&Cr=biodiversity&…


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MessagePosté le: Ven 4 Mai - 16:25 (2012)    Sujet du message: PRODUITS DE SANTÉ NATURELS RETIRÉS DANS LES PHARMACIES DU QUÉBEC Répondre en citant

PRODUITS DE SANTÉ NATURELS RETIRÉS DANS LES PHARMACIES DU QUÉBEC

Commencez la lecture par le dernier article et remontez.


Tuesday, February 9, 2010 1:18 PM
From: "Jean-Paul" <jeanpaul.massie@sympatico.ca>View contact detailsTo: "Jean-Paul: Massie" <jeanpaul.massie@sympatico.ca>

Bonjour,

Comme vous pouvez certainement le deviner, M. Caron de l'Ordre des Pharmaciens du Québec ne m'a pas répondu sur ma 2e tentative d'obtenir l'information et je ne m'attends pas à ce qu'il le fasse. Je le savais, mais je voulais simplement confirmer l'opacité de cet Ordre "religieux" aussi obscur que les autres.

Avant la mise en place définitive de la dictature C-6, il va évidemment se faire un transfert de la clientèle des pharmacies pour l'achat des produits naturels vers d'autres établissements.

Toutefois, dans moins de temps que l'on pourrait le penser, les inspecteurs de Santé Canada pourront, sans mandat, violer l'intimité de nos domiciles à la recherche de fines herbes ou d'huiles essentielles prohibés par la loi C-6.

Salutations cordiales,

Jean-Paul de Montréal

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----- Original Message -----
From: Jean-Paul
To: Michel Caron
Sent: Friday, February 05, 2010 10:58 PM
Subject: Re: Produits de santé naturels retirés dans les pharmacies du Québec

Bonjour M. Caron,

Je vous remercie pour votre réponse. Cependant, la recherche que vous me proposez de faire s'avère vraiment fastidieuse pour moi.

Ce que je demandais, c'était la possibilité d'obtenir la liste de produits bannis des pharmacies et non ceux qui ont reçus une homologation par Santé Canada.

Voyez-vous, j'imagine bien que l'Ordre des Pharmaciens n'aurait pas pu demander aux pharmaciens de disposer, à l'aveuglette, de tous ces produits de leurs établissements, et que, de ce fait, ils doivent procéder avec un plan de travail bien précis.

Pourriez-vous s'il vous plait me faire parvenir votre liste ?

Merci infiniment.
Cordiales salutations,

Jean-Paul Massie

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----- Original Message -----
From: Michel Caron
To: jeanpaul.massie@sympatico.ca
Sent: Friday, February 05, 2010 11:31 AM
Subject: Produits de santé naturels retirés dans les pharmacies du Québec

Bonjour M.Massie,

Il est possible de connaitre les produits qui ont fait l'objet d'une homologation par Santé Canada, en consultant la base de données sur les produits de santé naturels homologués, maintenue à jour quotidiennement par cette organisation. On peut consulter celle-ci à l'adresse suivante:

http://webprod.hc-sc.gc.ca/lnhpd-bdpsnh/start-debuter.do?lang=fra

Cette base de données peut être interrogée en utilisant notamment les noms commerciaux, les ingrédients ou les fabricants.

Par exclusion, les produits qui n'apparaissent pas à la base de données ne sont pas homologués par Santé Canada.

Espérant que ces informations vous seront utiles.

Cordiales salutations,

-----

-----Message d'origine-----
De : Kevin Bezin De la part de ordrepharm
Envoyé : 5 février 2010 08:34
À : Michel Caron
Objet : TR : Spam: Produits de santé naturels retirés dans les pharmacies du Québec
Importance : Haute

-----Message d'origine-----
De : Jean-Paul [mailto:jeanpaul.massie@sympatico.ca]
Envoyé : 5 février 2010 06:01
À : ordrepharm
Objet : Spam: Produits de santé naturels retirés dans les pharmacies du Québec

Importance : Haute

Bonjour,

J'apprends sur Cyberpresse, dans un article publié le 26 janvier 2010 par Madame Annie Morin dans le journal Le Soleil, que des dizaines de milliers de produits de santé naturels sont à être retirés des tablettes des pharmacies du Québec.

Serait-il possible d'en obtenir la liste complète s'il vous plait?

Bien à vous, cordialement,

Jean-Paul Massie


PRODUITS DE SANTÉ NATURELS: LES PHARMACIENS FONT LE MÉNAGE


Publié le 26 janvier 2010 à 05h00 | Mis à jour le 26 janvier 2010 à 08h08



Annie Morin
Le Soleil

(Québec) Un grand ménage s'amorce dans les pharmacies du Québec. Des dizaines de milliers de produits de santé naturels seront retirés des tablettes, car ils ne répondent pas aux exigences de Santé Canada. C'est l'Ordre des pharmaciens du Québec qui lance l'opération en l'absence de directives claires du gouvernement fédéral.

L'Association nationale des organismes de réglementation de la pharmacie (ANORP), qui regroupe les ordres professionnels de toutes les provinces canadiennes, a publié au début du mois une déclaration de principe où elle conseille aux pharmaciens de cesser la vente des produits de santé naturels n'ayant pas achevé le processus d'homologation de Santé Canada.

L'Ordre des pharmaciens du Québec (OPQ) a pris le relais, il y a une dizaine de jours. Un «communiqué d'information» a été envoyé à ses 7500 membres, leur recommandant «d'agir avec diligence et de faire le ménage», dixit la directrice générale Manon Lambert. Lundi, celle-ci a précisé au Soleil que l'Ordre donne «un mois ou deux» aux pharmaciens pour se conformer. Les inspecteurs feront ensuite du «renforcement» : ils vérifieront si les produits litigieux ont bel et bien disparu des tablettes.

Mme Lambert avance trois arguments pour justifier cette opération. D'abord, la période transitoire prévue au Règlement sur les produits naturels - datant de 2004 et justement conçu pour séparer le bon grain de l'ivraie en matière de médecine alternative - a pris fin en même temps que l'année 2009.

Théoriquement, la vente de produits de santé naturels ne possédant pas de numéro de produit naturel (NPN) - délivré par Santé Canada aux substances sécuritaires, efficaces et de bonne qualité - est donc interdite au pays. Dans la vraie vie, Santé Canada n'a toutefois jamais montré la porte de sortie aux produits n'ayant pas décroché d'homologation. Encore cet automne, ses porte-paroles répétaient que le règlement ne contenait pas vraiment de date butoir.

Ensuite, l'Ordre des pharmaciens rappelle que près de 40 % des 45 000 produits ayant présenté une demande d'homologation ont été recalés. En date de novembre, environ 18 000 demandes de licence de mise en marché étaient acceptées par Santé Canada, pas moins de 12 600 étaient refusées et 3989 autres avaient été retirées par le fabricant. Et plus de 10 000 dossiers n'avaient toujours pas été traités.

Enfin, «nos pharmaciens sont assujettis à un code de déontologie et ce sont d'abord des professionnels même s'ils ont des activités commerciales», rappelle Mme Lam­bert, qui invoque la protection du public pour retirer des tablettes les substances sans homologation. Dans le but de ne pas heurter ce même public, des vérifications ont été faites afin que les produits les plus populaires soient toujours en vente sous «au moins une» marque de commerce.

Craintes concrétisées

Avec cette prise de position des pharmaciens, les fabricants de produits de santé naturels voient leurs pires craintes se concrétiser. Pendant que Santé Canada répète depuis des mois qu'elle n'a pas l'intention de retirer du marché les retardataires involontaires, voilà que les pharmaciens le font.

Pour l'instant, il n'y a pas d'indications à l'effet que les boutiques de santé naturelle suivront le mouvement, mais Audrey Couture, chef des affaires scientifiques et réglementaires chez Santé naturelle AG (pour Adrien Gagnon), précise que la majorité des produits de santé naturels sont vendus en pharmacie. Environ 35 % des produits de cette seule gamme sont toujours en attente d'un NPN.

«Et il y en a plusieurs là-dedans qui sont des vitamines, par exemple de la vitamine C ou des multivitamines. Ces dossiers n'étaient pas jugés prioritaires car ils ne représentent pas un risque pour la santé», dénonce Mme Couture.

David Pelletier, président de l'Association canadienne de produits de santé naturels, qui regroupe une vingtaine d'entreprises du Québec seulement, voudrait que Santé Canada repousse ce que tous considèrent finalement comme une date butoir, le temps que toutes les demandes en attente soient étudiées. «Il n'y a pas de raisons que le statut de ces produits change du jour au lendemain», dit-il. Santé Canada a toutefois rejeté cette possibilité, lundi.

Un défi sur le terrain

Sur le terrain, même les pharmaciens sont un peu embêtés par la directive de l'Ordre. En l'absence de NPN sur l'emballage, ils doivent vérifier eux-mêmes si le produit est approuvé par Santé Canada en interrogeant les banques de données fédérales ou en contactant les fabricants. Dans certains cas, l'étiquette n'a tout simplement pas été mise à jour. «On encourage nos membres à suivre la directive émise par l'Ordre», précise Vincent Forcier, directeur des affaires publiques de l'Association québécoise des pharmaciens propriétaires. «Mais ce qui nous décourage, c'est que Santé Canada laisse aux détaillants le soin de prendre la décision de vendre ces produits ou pas», dit-il.


http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/sante/201001/25/01-942894-pr…


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MessagePosté le: Ven 4 Mai - 16:25 (2012)    Sujet du message: PRODUITS DE SANTÉ NATURELS RETIRÉS DANS LES PHARMACIES DU QUÉBEC - SUITE Répondre en citant

PRODUITS DE SANTÉ NATURELS RETIRÉS DANS LES PHARMACIES DU QUÉBEC - SUITE

Wednesday, February 10, 2010 3:12 PM
From: "Jean-Paul" <jeanpaul.massie@sympatico.ca> View contact details To: "Jean-Paul: Massie" <jeanpaul.massie@sympatico.ca>

Message contains attachments1 File (53KB)Santé Canada -

Direction générale des produits de santé et des aliments - Compte rendu des décisions (Anorp).pdf

Salutations cordiales zuss pour toi,

Voici un complément d'informations très important.

Pour les professionnels de la santé, voir en pièce jointe ce document que j'ai trouvé sur le site de Maladie Canada en faisant une petite recherche sur l'ANORP : section 6 "réparations magistrales"(Ça pourrait être une avenue intéressante pour celles et ceux qui utilisent la matière première et la transforme à des fins thérapeutiques pour leurs clientèle. Pour plus de certitude, il s'agirait de consulter Me Shawn Buckley, avocat en droit constitutionnel à : sbuckley@nhppa.org Tél.: 250-377-4930. Me Buckley est habitué de défendre des clients du domaine de la santé naturelle et de remporter des victoires devant les criminels de Maladie Canada.)

Et ci-contre, une information capitale de mon ami Soleil laquelle a maintes et maintes fois fait ses preuves par celles et ceux qui savent exercer leurs droits sans courber l'échine dès la première peur (illusoire) rencontré. Je vous la retransmets tel quel sauf pour le paragraphe où je parles du mot "membership". Je penses que cette information est valable pour tous les pays car le contrat privé a certainement préséance sur toutes les lois d'un pays dit de Common Law.

Il serait peut-être à souhaiter, que part soucis de solidarité populaire et de prévoyance, que cette information circule sans aucune restriction.

Merci

Jean-Paul de Montréal

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----- Original Message -----
From: Soleil Levant
To: Jean-Paul
Sent: Wednesday, February 10, 2010 9:31 AM
Subject: Re: Fw: Produits de santé naturels retirés dans les pharmacies du Québec

Salut J.-P.

1- Pour retirer ces produits de leurs tablettes, les pharmaciens DOIVENT recevoir une liste, tout au moins, une liste descrïptive des sortes/catégories de produits afin de savoir ce qu'ils doivent retirer de leurs tablettes.

2- Si tu veux, passe le mot que toutes les compagnies offrant des produits naturels aidant la santé, que ce soit des vitamines, des fines herbes et autres peuvent le faire tout à fait légalement PAR VENTE PRIVÉE !

Il ne s'agit pour ces compagnies que de faire une entente PRIVÉE avec CHACUN de leurs clients et/ou de faire de chacun de leur client une partie prenante de la compagnie (à titre de copropriétaire ou de bénéficiaire).

Ça crée un genre de club privé où seuls ceux qui sont parties à l'entente/au club bénéficient de l'entente PRIVÉE.

(J'utilise le mot "partie" car je n'aime pas le mot "membre", car il y a perte de droit aussitôt que quelqu'un devient "membre" d'une organisation. La "personne" devient soumise aux diktats de la direction de l'organisation.)

IL est important de comprendre qu'UN CONTRAT PRIVÉ est au dessus de (a priorité sur) la loi, tout comme le gars qui a gagné son procès ET S'EST VU RECONNAÎTRE SON DROIT À VENDRE LE LAITou les produits de lait cru en Ontario récemment. Il vendait seulement à ceux qui faisait partie d'une entente privée.
(Ou ils étaient co-propriétaires de la ferme, ou ils avaient une part symbolique dans l'entreprise.)

Finalement, comme ces lois sont des "bills" en anglais (donc lettre de change/bill of exchange) il suffirait qu'un seul individu fasse une acceptation pour valeur de ce "bill" pour en devenir propriétaire. Et en réclamer la livraison !
(Gord Schiller en a déjà parlé dans un de ses ateliers.)

Amicalement,
Soleil.

J'ajouterais aussi que le mot "membre" vient de l'anglais, "membership", et signifie légalement être membre du navire. C'est à dire, appartenir corps, âme et esprit au vaisseau corporatif appelé CANADA, lequel détient dès lors, absolument tous les droits sur l'individu corps, âme et esprit incluant le droit de mort. Mais sur quel navire somme-nous embarqué à notre insu?C'est là que ça devient vraiment intéressant. En fait il s'agit d'une galère et les rameurs c'est vous et moi. Si on ne comprend pas ce que j'explique ici, c'est parce qu'il faut savoir, entre autre, que le terme CANADA, tel que défini dans la loi de l'impôt signifie:

«Canada »

255. Pour l’application de la présente loi, il est entendu que le terme «Canada » vise et a toujours visé :

a) le fond et le sous-sol de la mer dans les régions sous-marines contiguës au littoral du Canada relativement auxquels le gouvernement du Canada ou d’une province accorde un droit, une licence ou un privilège portant sur l’exploration ou le forage pour la découverte de minéraux, du pétrole, de gaz naturel ou de tout hydrocarbure connexe, ou visant leur extraction;

b) les mers et l’espace aérien au-dessus des régions sous-marines mentionnées à l’alinéa a), à l’égard de toute activité poursuivie en rapport avec l’exploration destinée à la découverte des minéraux, du pétrole, du gaz naturel ou des hydrocarbures mentionnés à cet alinéa, ou leur exploitation.

Source : http://lois.justice.gc.ca/fr/showdoc/cs/I-3.3/bo-ga:l_XIII//fr

Alors, si on se soumet à cette loi - et le simple fait d'avoir un compte bancaire implique à notre insu si l'on n'a pas lu le contrat dès l'ouverture du compte que l'on accepte de se soumettre à la Couronne en lui payant une taxe sur nos gains, l'impôt - nous sommes dans ce cas, membre du navire le CANADA. En regard de la loi maritime (Income Tax Law) le CANADA n'est pas une masse de terre ni un pays comme on se plait à s'obstiner à le croire. Il s'agit d'une fiction légale située dans l'océan. Et c'est d'ailleurs pour ça que nos documents de naissance originaux, "enregistrement de naissance vivante" (titres de propriété appartenant maintenant à la corporation BANQUE DU CANADA) sont sous bonne garde militaire dans le port maritime de Thunder Bay.

Mais, comme Soleil l'explique, le contrat privé est supérieur à toute loi et à toute cour de justice. Ça peut devenir très important si l'on ne souhaite pas vivre en paria se cachant des autorités pour essayer de tirer son épingle du jeux.

J-P

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Jean-Paul wrote:

Bonjour,

Comme vous pouvez certainement le deviner, M. Caron de l'Ordre des Pharmaciens du Québec ne m'a pas répondu sur ma 2e tentative d'obtenir l'information et je ne m'attends pas à ce qu'il le fasse. Je le savais, mais je voulais simplement confirmer l'opacité de cet Ordre "religieux" aussi obscur que les autres.

Avant la mise en place définitive de la dictature C-6, il va évidemment se faire un transfert de la clientèle des pharmacies pour l'achat des produits naturels vers d'autres établissements.

Toutefois, dans moins de temps que l'on pourrait le penser, les inspecteurs de Santé Canada pourront, sans mandat, violer l'intimité de nos domiciles à la recherche de fines herbes ou d'huiles essentielles prohibés par la loi C-6.

Salutations cordiales,

Jean-Paul de Montréal

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----- Original Message -----

From: Jean-Paul
To: Michel Caron
Sent: Friday, February 05, 2010 10:58 PM Subject: Re: Produits de santé naturels retirés dans les pharmacies du Québec
Bonjour M. Caron,

Je vous remercie pour votre réponse. Cependant, la recherche que vous me proposez de faire s'avère vraiment fastidieuse pour moi.

Ce que je demandais, c'était la possibilité d'obtenir la liste de produits bannis des pharmacies et non ceux qui ont reçus une homologation par Santé Canada. Voyez-vous, j'imagine bien que l'Ordre des Pharmaciens n'aurait pas pu demander aux pharmaciens de disposer, à l'aveuglette, de tous ces produits de leurs établissements, et que, de ce fait, ils doivent procéder avec un plan de travail bien précis.

Pourriez-vous s'il vous plait me faire parvenir votre liste ?

Merci infiniment.Cordiales salutations,

Jean-Paul Massie


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MessagePosté le: Ven 4 Mai - 16:37 (2012)    Sujet du message: GOVERNMENTS AGREE TO PROTECT ENDANGERED SHARKS UNDER UN-BACKED TREATY Répondre en citant

GOVERNMENTS AGREE TO PROTECT ENDANGERED SHARKS UNDER UN-BACKED TREATY



16 February 2010 – A landmark agreement to protect shark species threatened with extinction was reached today by over 100 countries signed up to a United Nations-supported wildlife treaty, according to the UN Environment Programme (UNEP).

The 113 countries that are party to the UNEP-administered Convention on the Conservation of Migratory Species of Wild Animals (CMS) agreed to prohibit the hunting, fishing and deliberate of killing sharks species covered in an appendix to the CMS – the great white, basking, whale, porbeagle, spiny dogfish, shortfin and longfin mako sharks.

“This first global CMS instrument on commercially exploited species is a decisive step forward in international shark conservation,” said UNEP/CMS Executive Secretary Elizabeth Mrema.

“Wildlife conventions, UN agencies and international fisheries need to work together to prevent these creatures that roam the world’s oceans from becoming extinct,” added Ms. Mrema.

The CMS agreement, concluded at a gathering of government representatives in the Philippines, aims to restore the long-term viability of populations of migratory sharks, which are also set to benefit from greater enforcement of existing laws on illegal fishing and trade.

UNEP noted that over-fishing, fisheries by-catch, illegal trade, habitat destruction, depletion of prey species, pollution with a high risk of mercury intoxication, boat strikes and the impact of climate change on the marine environment all seriously threaten sharks.

Gestation periods of up to 22 months, a life expectancy of up to 100 years, relatively low reproductive rates, migratory patterns, and low natural mortality combine to make the protection of some species and their habitat difficult and make sharks particularly vulnerable with little chance to recover if over-fished.

In addition, whale shark meat has been increasingly considered as a high-grade, exotic product since the late 1980s, and according to TRAFFIC – a wildlife trade monitoring network – prices have skyrocketed to $7,000 for 2,000 kilograms in Taiwan, for example.

According to the UN Food and Agricultural Organization (FAO), up to 900,000 tons of sharks have been caught every year for the last two decades, and calculating for illegal, unreported, unregulated fishing and missing data, the actual catch figure is estimated to be at least twice as high.

Studies show that shark populations collapsed in both in the Gulf of Mexico and in the Mediterranean Sea by 90 per cent, and by 75 per cent in the north-western Atlantic Ocean within 15 years, said UNEP.


http://www.un.org/apps/news/story.asp?NewsID=33778&Cr=unep&Cr1=


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MessagePosté le: Ven 4 Mai - 16:38 (2012)    Sujet du message: HAZARDOUS MEDICAL WASTES TARGETED IN $40-MILLION JOINT UN-INDIAN PROJECT Répondre en citant

HAZARDOUS MEDICAL WASTES TARGETED IN $40-MILLION JOINT UN-INDIAN PROJECT

Part of the Codex-Alimentarius program


UNIDO Director-General Kandeh Yumkella addresses Delhi Sustainable Development Summit

11 February 2010 – The United Nations agency that promotes industrial development for poverty reduction and environmental sustainability has teamed up with the Government of India in a $40-million pilot project to help the country’s healthcare system dispose of hazardous medical waste.

“Every year, over 300,000 tons of medical waste is generated in India,” UN Industrial Development Organization (UNIDO) Director-General Kandeh K. Yumkella said today in a news release. “UNIDO’s environmentally-friendly project will help effectively manage and dispose of hazardous medical waste.”

The five-year project will be implemented in Gujarat, Karnataka, Maharashtra, Orissa and Punjab states, with Bangalore’s M.S. Ramaiah Medical College acting as national implementation body. Four large, eight medium and 16 small hospitals in each state will benefit from the project.

Mr. Yumkella, who was on a week-long visit to India, also urged the private sector to actively participate. “To achieve an eco-friendly disposal of bio-waste, we not only need to train people to be conscious of quality, we also need the participation of the private sector,” he said. “In Western countries, private businesses often deal with the disposal of bio-medical waste, which allows hospitals to focus on medical issues.”

The project will help reduce persistent organic pollutants (POPs), especially dioxins and furans that are generated when bio-medical waste is not incinerated at the prescribed high temperatures of over 1000 degrees Celsius. This will be achieved by introducing non-burn technologies like microwave and autoclave.


http://www.un.org/apps/news/story.asp?NewsID=33736&Cr=waste&Cr1=


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MessagePosté le: Ven 4 Mai - 16:38 (2012)    Sujet du message: GUERRE DE LA CREVETTE - LE CONFLIT CANADA-DANEMARK S'ENVENIME Répondre en citant

GUERRE DE LA CREVETTE - LE CONFLIT CANADA-DANEMARK S'ENVENIME

La Presse Canadienne
14/02/2010 13h52  

OTTAWA - Le Canada annonce qu'il fermera tous ses ports aux navires de pêche danois des îles Féroé et du Groenland.

Par voie de communiqué, la ministre des Pêches et des Océans, Gail Shea a précisé que cette mesure entrera en vigueur dès lundi, à moins que le Danemark ne retire son opposition au quota de crevette fixé par l'Organisation des pêches de l'Atlantique Nord-Ouest (OPANO).

La ministre indique que le Canada a agi de bonne foi depuis plusieurs années pour essayer de résoudre cette question, mais en vain. Selon elle, il est maintenant clair pour le Canada que les tentatives de parvenir à une entente multilatérale sur le quota de crevette avec le Danemark sont dans une impasse.

Mme Shea reste ouverte à la possibilité de rencontrer les ministres des Pêches des îles Féroé et du Groenland. Elle ajoute qu'il incombe maintenant au Danemark de revenir à la table des négociations pour résoudre ce conflit.


http://www.canoe.com/infos/international/archives/2010/02/20100214-135246.h…


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MessagePosté le: Ven 4 Mai - 16:39 (2012)    Sujet du message: TESTAMENT DE DANIELE LABERGE - FERMETURE DE L'ARMOIRE AUX HERBES (UNE PREMIÈRE GRANDE VICTIME DE SANTÉ CANADA QUI EN FERA BIEN D'AUTRES) Répondre en citant

TESTAMENT DE DANIELE LABERGE - FERMETURE DE L'ARMOIRE AUX HERBES (UNE PREMIÈRE GRANDE VICTIME DE SANTÉ CANADA QUI EN FERA BIEN D'AUTRES)

27 février 2010

Bonjour,

C'est à Ham Nor, dans les jardins médicinaux luxuriants et odoriférants de l'Armoire aux Herbes de Daniele Laberge, qu'en compagnie de ma compagne Diane, j'avais donné en 2002 mon premier concert extérieur. Imaginez un instant le chant d'une batterie de vaisseaux de cristal de quartz dans un endroit aussi enchanteur.

C'est par contre l'impact et les conséquences d'une telle fermeture dont la population québécoise, dans sa grande majorité devenue insensible au sort de celles et de ceux qui ont à cœur de bien les nourrir et de bien les soigner, ne peut de part sa cécité et son indifférence, encore imaginer et encore moins, mesurer.

Jean-Paul de Montréal


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FERMETURE DE L'ARMOIRE AUX HERBES. ÉCHO SENSIBLE DE LA RÉALITÉ QUÉBÉCOISE.

27 février 2010
par Danièle Laberge.

Pour la première fois en trente ans, il n’y aura pas de serre remplie à craquer d’herbes et de fleurs en devenir, pas de merveilleux jardins à perte de vue, pas de production de plantes médicinales, pas de transformation en nos excellents produits de santé. C’est avec beaucoup de peine et le cœur très gros que j’ai dû finalement arriver à cette conclusion, forcée de le faire par la conjecture actuelle. Ma chère Armoire aux Herbes écoulera cette année les produits qui nous restent, bons au moins jusqu’en 2012, puis, elle devra fermer ses portes. Il est impensable d’engager les frais encourus par une autre saison agricole, tous ces salaires des jardiniers et transformateurs animés par l’esprit le plus pur de la tradition herbale, alors qu’il devient rapidement impossible d’offrir nos produits d’herboristerie aux clients qui les aiment et les réclament dans les magasins de produits naturels. Nous vivons depuis dix ans sous les menaces, dans un climat d’insécurité et dans la nécessité de tout justifier aux yeux de personnes qui ne connaissent rien de notre réalité. Nous décidons de retirer de sur nos têtes cette épée de Damoclès qui a miné nos énergies et brisé nos cœurs. Nous choisissons la paix et la liberté et la conséquence de choix, c’est le retrait stratégique et volontaire.

Après des efforts notoires de démarches auprès de Santé Canada pour faire approuver nos produits afin de tenter d’obtenir les sacro-saints Numéros de Produits Naturels (NPN) imposés, nous avons dû reculer et nous rendre à l’évidence que nos produits tels qu’ils sont ne passeraient jamais cette épreuve pharmaceutisante. Nous n’allons pas nous mettre à faire des teintures dans l’alcool pour satisfaire des exigences extérieures.

Nous n’avons jamais crû en ce processus de « triage » du gouvernement, il faut bien le dire. Une des plus grandes faiblesses de la réglementation des produits de santé naturels vient du fait que les critères d’évaluation et les normes de preuves exigées pour homologuer les produits ont été établis par Santé Canada sans aucune distinction qu’il s’agisse de produits manufacturés par de grandes multinationales ou par des petites et moyennes herboristeries artisanales dont le rôle a toujours été d’offrir un large compendium pour bien servir. Nous avons pressenti dès 2004 que nous (les petites herboristeries traditionnelles) serions les laissés-pour-compte dans cette histoire. Nous savons que nos produits sont efficaces, que leur innocuité est réelle et que si nos clients y sont demeurés fidèles depuis des décennies, c’est parce qu’ils fonctionnent. Nous ne devrions pas avoir à réparer ce qui n’est pas cassé, à changer ce qui réussit. Nous ne devrions pas avoir à réviser nos formules qui ont fait leurs preuves pour qu’elles soient copies conformes des formules de quelques herboristes du passé ayant été sélectionnés pour faire office d’experts, à changer nos concentrations qui sont parfaitement appropriées, à faire tester chaque année pour des résidus de produits chimiques, nos produits d’herboristerie qui proviennent uniquement de notre terre, celle-ci étant éloignée de toute culture polluante et certifiée biologique et biodynamique depuis l’avènement au Québec de telles certifications.

Pour nous, la plante médicinale est et devrait demeurer un aliment et non une drogue. « Que ton aliment soit ton remède ». Il n’y a aucune différence entre le tonique à l’ail que nous extrayons dans le vinaigre et l’ail que nous mangeons. Ils ont tous deux une indéniable action curative, tout comme nos carottes et notre chou. Une véritable transformation traditionnelle, à échelle humaine, faite dans le respect de bonnes pratiques de fabrication n’en fait pas pour autant un produit de laboratoire mais constitue une méthode visant à s’assurer du service des bonnes plantes pendant les saisons où elles ne sont pas disponibles dans nos champs et dans nos jardins. Comme la choucroute préserve nos choux et les pots de salsa nos savoureux légumes d’accompagnement. Nous ne croyons pas à l’analyse des principes actifs, à la mesure de quelques éléments, avec la prétention d’assurer ainsi une constance de concentration. Chaque année que le ciel nous donne fait pousser des plantes qui sont quelque peu différentes dans leurs combinaisons d’éléments et ce, pour de bonnes raisons. La standardisation n’a rien à voir avec la qualité. Elle n’est que la preuve d’un produit mort, dans lequel ne coulent plus les sources de la vie qui elle, est d’abord et avant tout changement.

Pour nous, la qualité de nos plantes, évidente à tous ceux qui au fil des ans ont visité et sillonné nos jardins, la qualité vibratoire, malgré le fait qu’elle ne soit pas encore mesurable en laboratoire, a fait ses preuves. Nous sommes fiers de ce que nous avons accompli, fiers de ce qui aura été un beau modèle de petite entreprise honnête, fidèle à ses convictions profondes, heureuse de vous avoir offert nos jardins en gouttes, en huiles et en tisanes.

Nous avons de la peine pour les thérapeutes habitués à soulager la souffrance humaine grâce à nos produits et à ceux de nombreuses autres petites herboristeries. Nous avons de la peine pour les herboristes de demain qui n’auront pas la chance de vivre cet extraordinaire périple qui nous a animés pendant trois décennies. Nous avons de la peine pour les gens qui se verront brimés dans leur liberté de choisir et de juger par eux-mêmes ce qui leur convient, en consommateurs avertis. Nous aurions préféré que l’attention de Santé Canada se concentre sur tous ces dangereux produits de synthèse qui rendent tellement de gens malades ou dépendants, grugeant leur santé déjà taxée par les exigences de la vie actuelle, stressante à souhait.

L’automne dernier, j’ai récolté, nettoyé, compté avec amour toutes les semences qui allaient devenir les jardins 2010. Notre ail a été mis tendrement en terre. Cet hiver, j’ai fait naître sur papier les configurations harmonieuses et les compagnonnages qui allaient créer toute cette beauté, planifié l’utilisation de chaque pouce carré de serre afin que tout soit prêt pour une autre saison verte, imaginé chaque engrais vert, chaque semis en succession. Les jardins ont une fois de plus vu le jour dans mon esprit.

Hélas, je sais maintenant que leur descente dans la matière ne se fera pas cette année, et plus jamais dans les années à venir. On ne peut pas prendre d’année sabbatique en agriculture. Rapidement, les jardins, retourneront à la nature sauvage. Il en restera quelque chose, une fertilité étonnante, certaines des vivaces qui résisteront à l’envahissement des adventices, des fleurs qui, du moins les premières années, pourront se frayer un chemin, des êtres invisibles qui, conviés avec respect depuis longtemps, préserveront ce qui peut l’être de ce beau rêve, de ce beau projet dicté non par l’économie mais par une vision spirituelle. Il faut croire que l’heure qui fut n’est plus et qu’elle ne sera plus pour un temps.

Je me rends bien compte que la vision sociale actuelle et celle que je porte ici ne vont pas dans la même direction. Je vois l’intuition comme source de connaissance pour l’avenir. L’intuition et la pensée vivante ainsi que l’évolution de tous nos sens vers la subtilité. La société voit de plus en plus la science comme seule source de vérité, l’analyse laborantine comme seule preuve acceptable de qualité ou d’innocuité et la consommation comme la source du bonheur.

La tenue de dossiers et la somme incommensurable de toutes sortes de documents minutieux et pointus n’améliorent en rien la qualité d’un produit de plante. L’établissement d’une telle panoplie de procédures ne fait que nous distraire de notre véritable travail. Nous sommes des artisans du végétal vivant.. Pas des employés d’une manufacture de produits de plantes. L’amélioration d’un remède à base de plantes ne se produit que lorsque le travail manuel de la terre et le fait d’œuvrer concrètement à la vitalisation de cette dernière permet d’élever des plantes de plus en plus vibrantes et saines. Il n’est pas normal de devoir, dans une herboristerie, sacrifier des jardiniers pour payer des pousseux de crayons ou de touches d’ordi dont le rôle est de satisfaire l’obsession gouvernementale. Je lisais dernièrement ceci :

« L’émission d’une licence de mise en marché signifie que le produit a été examiné par Santé Canada et qu’il est sûr, efficace et de haute qualité sous ses conditions d’utilisations recommandées. »

Quelle illusion ! Quelle délusion ! Bien sûr, lorsque la responsabilité d’évaluer et d’homologuer l’efficacité, l’innocuité et la qualité des produits est dispensée à des gens pour qui toutes les plantes se valent, qui n’admettent pas la valeur ajoutée d’un produit biologique, qui nous avouent n’avoir jamais entendu parler de la biodynamie, pour nous, la marche est haute pour faire valoir notre position et nos priorités.

Ce n’est pas notre mission d’aller dans cette direction. Nous sommes un art du terroir, pas un sous-produit de compagnies pharmaceutiques qui essaient de s’adapter à la vision arhimanique pour être accepté par le système et recevoir l’alléchante permission de pouvoir se vendre légalement. Nous n’avons besoin de la permission de personne pour bien faire notre ouvrage d’herboristes. De toutes manières, ce n’est pas le gouvernement qui sait ce que cela veut dire, ne comprenant rien à notre réalité qui ne les passionne pas. Sinon, ils seraient avec nous dans le champ.

Je crois qu’en dehors de la vitalisation de la terre, seule la joie du travail bien fait, la saine ambiance de travail où chacun se sent valorisé et la conscience d’œuvrer à la guérison peut ajouter quelque chose à la qualité du produit de plante. Nous sommes vibrations en contact avec les vibrations cosmiques. Nous ne sommes pas des objets en train d’en manipuler d’autres. Il y a bien davantage à l’œuvre que des formules chimiques et des données mathématiques. Nous assurons le sauf conduit de formes de vie dans un avenir qui, au fond, fait tout pour rendre l’existence impossible à ses meilleurs apôtres.

J’ai toujours dit que je n’étais pas venue sur la terre pour faire des produits à base de plantes, que ce n’était qu’une excuse pour faire circuler la vie. Ce ne sont pas des gouttes plus ou moins concentrées de substance que j’ai offertes à L’Armoire aux Herbes, mais des jardins biodynamiques en bouteilles, une qualité vibratoire guérissante, une vision de demain, un espoir et une certitude de pérennité. Depuis 30 ans, je ne compte plus les gouttes de jardins qui se sont déversées au quatre coins de la province. Les personnes qui nous cherchaient nous trouvaient. Ma seule consolation est d’avoir fait école et que d’autres, maintenant, comprennent l’importance de demeurer fidèle à l’engagement envers la vie.

Peut-être est-ce le temps pour moi de diffuser l‘esprit sans qu’une somme phénoménale de mon énergie aille au support de la matière? Je ne sais pas. Ce que je sais, c’est que j’ai eu la chance immense de vivre sur une terre fertile et hautement spirituelle qui continuera encore longtemps à offrir ses services subtils et à soigner par la conscience. Je ne suis pas attachée au revenu généré par la vente en magasin. Ma motivation n’est pas pécuniaire, ne l’a jamais été. J’ai apprécié les sous générés par ce moment de liberté où nous avons pu offrir le bon sans avoir à prouver autrement que par les résultats obtenus. Il a permis de redonner encore et encore à cette terre d’accueil que nous travaillons sans relâche. Il nous a permis d’inviter une immense variété de plantes, produisant un écosystème heureux et vibrant de santé. Il nous a permis d’avoir la liberté d’offrir des connaissances sans dépendre totalement des retombées financières pour le faire. Il nous a permis de ne pas acheter pour revendre mais de produire en biodynamie, sans jamais négliger l’effort à fournir. Il nous a permis de donner sans compter. Je ne regretterai jamais cela. Même si, finalement, c’est la réalité financière qui force le retrait de cette herboristerie qui a toujours tenté, dans la mesure du possible, de bien payer ses employés, de ne jamais sacrifier la qualité pour la quantité, ni faire des coins ronds.

J’ai toujours vu L’Armoire aux Herbes comme un dispensaire, un vrai, au service de l’humain qui ne peut pas se permettre de payer plus cher pour supporter des laboratoires, des formulaires et des tonnes de papier à noircir. Je préfèrerai toujours noircir la terre en lui ajoutant du bon compost que de noircir du papier. Faudra-t-il attendre l’écroulement du système et l’état d’urgence pour que renaisse le respect des petites herboristeries qui, malgré le fait qu’elles ne peuvent pas se payer le luxe de l’approbation aliénante d’un système à la courte vision et aux valeurs décentrées, ne devraient pas pour autant constituer des hors-la-loi à contraindre et à assassiner?

Non, je ne vendrai pas à rabais toutes les vivaces qui sont ici. Je respecte trop la terre pour lui arracher ses enfants par les racines pour des raisons économiques. J’ai toujours partagé généreusement mes amies les plantes. De nombreux jardins du Québec sont les rejetons de cette florissante Armoire aux Herbes. Je continuerai à être la gardienne dévouée de cette terre que j’aime tant.

J’aurai beaucoup de peine quand, ayant trouvé pour elles des personnes aimantes et accueillantes, mes juments devront me quitter car je n’aurai plus les moyens de les nourrir, ni d’usage pour leur fumier, source animale de tous nos composts.

J’aurai beaucoup de peine quand on démantèlera la grande serre, afin qu’elle puisse continuer de servir ailleurs, le grand séchoir qui nous a aidé à créer les plus belles tisanes au monde, ceci dit sans le moindre orgueil.

Sachez que je ne suis pas inquiète de ma survie personnelle. On a besoin de peu quand on avance en âge. Ma richesse dans cette vie, ce fut d’avoir vécu pleinement mon rêve, d’avoir généré de tels jardins et d’avoir pu promouvoir, avec leur assistance, beauté, santé et vie de l’âme. Toutes mes économies y sont passées. Et Dieu sait que je ne regretterai jamais d’avoir fait ce choix. C’est ce qui a justifié tout mon enseignement et mes plus belles découvertes.

Il me reste à me mettre totalement d’accord avec ma destinée de maintenant, soit ce retrait et cette imminente fermeture, à cause d’un système politico-social qui manque de vision et de profondeur. Mais c’est là où nous sommes, n’est-ce pas? Il paraît qu’on a les décideurs qu’on mérite. Cette épreuve deviendra-t-elle une motivation de plus pour continuer de partager la connaissance, la vision d’un avenir où le vivant retrouvera sa vraie place, à la source de nos choix et de nos vies?

Je me mettrai d’accord avec ce qui se passe. Je ne serai pas une victime. J’y découvrirai ma prochaine étape. Je ne serai pas une « Has been ». Je ferai confiance aux forces spirituelles qui m’ont guidée tout du long et qui savent ce qui est espéré pour cette nouvelle phase de ma vie. Je ne me révolterai pas, je ne me fermerai pas comme une huitre. Je continuerai à supporter les causes qui me sont chères. J’aiderai de mon mieux mes proches et les gens de mon milieu. Et je jardinerai à mon échelle : je ne saurais imaginer ma vie sans un potager, sans quelques îlots dans lesquels j’intègrerai mes plus essentielles alliées. Je demeurerai jusqu’à mon dernier souffle une ardente amoureuse du règne végétal.

Je suis une poupée russe vivante. Je me relève vite et résolument quand on me fait tomber. Je suis aussitôt prête à aller encore plus profondément contacter mon essence pour comprendre et continuer à remplir la mission qui justifie ma présence sur cette terre.

En janvier, j’ai connu l’ablation de ma vésicule biliaire qui s’affaissait et devenait dangereuse de par la présence d’une quantité excessive de pierres. La souffrance précédant l’opération fut extrême. Mon corps en est à réapprendre à fonctionner hors de ses sentiers battus, à emprunter d’autres voies, à s’habituer à l’absence d’un organe, à se rebâtir une nouvelle façon de fonctionner. Vous comprendrez que je ne puisse m’empêcher d’y voir là la symbolique de ce que vit notre société.

On peut couper l’élan à une herboristerie traditionnelle. On peut l’empêcher de vendre ses produits. Mais on ne peut pas démolir une herboriste de souche, une biodynamicienne de cœur, une femme de la terre et une guérisseuse, même si on lui retire le droit d’offrir ses plus beaux fruits.

Je veux remercier ici, de tout mon cœur, toutes les belles personnes qui se sont données sans compter pour que vive L’Armoire aux Herbes: les fournisseurs, les distributeurs, les employés, les jardiniers, les stagiaires, les amis et les fidèles clients, l’Herbothèque et ses étudiants. Et plus particulièrement ma sœur Hélène et mon neveu Frédéric, qui vivent ce deuil de très près avec moi et dont l’amour et le désintéressement adoucissent les jours qui nous restent.

Si vous désirez vous procurer les derniers produits de L’Armoire aux Herbes, faites vite. Ils seront disponibles encore un temps dans certains magasins. Vous pourrez aussi nous les commander directement jusqu’à écoulement des stocks par téléphone, fax ou sur notre site web armoireauxherbes.com

Profitez-en pour aller voir les photos, lire les textes, vous nourrir à cette source qui d’ici la fin de l’année en cours, se tarira ou prendra une autre forme.

Merci d’être là et de croire en une herboristerie qui va au-delà du commerce. Une herboristerie qui a de longues racines et qui, malgré les extrêmes du climat actuel, survivra et fleurira encore et toujours, quelle qu’en soit la forme.

Je vous salue bien bas et vous tire ma révérence,

Danièle Laberge
Herboriste traditionnelle
Maman de la bientôt feue Armoire aux Herbes

communication@terravie.org
http://www.terravie.org/
http://armoireauxherbes.com/ .


http://portailenvironnement.ca/?p=4523


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MessagePosté le: Ven 4 Mai - 16:40 (2012)    Sujet du message: LA TEMPÊTE XYINTIA, UN COUP DUR POUR DES PAYSANS DÉJÀ EN DIFFICULTÉ Répondre en citant

LA TEMPÊTE XYINTIA, UN COUP DUR POUR DES PAYSANS DÉJÀ EN DIFFICULTÉ

PARIS (AFP) - 02.03.2010 17:24


Jean-Paul Réveille, propriétaire d'Aïda, star du salon de l'agriculture, le 16 février 2010 à Menetreol-sur-Sauldre
Au salon de l'agriculture, les paysans, touchés par la tempête Xynthia, ont le sentiment que le sort s'acharne contre eux: ils vont devoir relancer leur exploitation alors que les caisses sont vides.

Au salon de l'agriculture, les paysans, touchés par la tempête Xynthia, ont le sentiment que le sort s'acharne contre eux: ils vont devoir relancer leur exploitation alors que les caisses sont vides. lire_le_dossier http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1910-Le-dossier.htm?rub=11

"Nous n'avons plus d'eau pour le troupeau, faute d'électricité", affirme Jean-Paul Réveille, le propriétaire d'Aïda, la vache Salers qui fait l'affiche du salon et dont l'exploitation en Sologne a été victime, mais à un niveau moindre, de la tempête Xynthia qui a fait 52 morts selon un bilan encore provisoire.

Pour abreuver le troupeau, l'eau vient des forages. "S'il n'y a pas d'électricité, il n'y a pas d'eau", explique-t-il. De nombreux arbres sont aussi tombés, et "il a fallu ouvrir les chemins" pour accéder aux prairies où paissent les bêtes. Et le travail est loin d'être terminé.

Dans toute la partie boisée de l'exploitation, "c'est pire il y a eu des +vents roulants+ et dans ces cas-là, ces sortes de tornades emmènent un arbre et cela fait un mikado très vite", ajoute-t-il. "Cela risque d'être plus grave qu'en 1999, en tout cas plus onéreux", selon lui.

Blandine Terrier, qui vit également en Sologne, à Vernon, où elle est propriétaire d'un élevage avicole, est très handicapée par le manque d'électricité.

"Si les agriculteurs n'ont pas de groupe électrogène, il n'est pas possible de faire la traite des vaches et pour l'élevage avicole on ne peut plus nourrir les volailles car l'alimentation est automatique".

Dans cette région où des pointes de 139 km/h de vent ont été enregistrées, des tunnels en bâche plastique pour protéger les semis ont été arrachés chez les maraîchers, a-t-elle ajouté.

Philippe Varacher, éleveur laitier à Verneuil (Charente), déplore la perte de 400 m2 de toitures de bâtiments d'élevage, arrachés.

"Déjà en 1999, j'avais dû tout refaire à neuf mais à l'époque les affaires étaient meilleures et j'avais pu emprunter 30.000 euros pour finir de payer les toitures", affirme ce responsable de l'Association des producteurs laitiers (APLI).

"Mais aujourd'hui vu le contexte économique et vu l'état des comptes, je suis certain de ne pas pouvoir emprunter pour faire face aux factures", lâche-t-il.

"Mais il y a pire que moi: des jeunes agriculteurs qui sont tellement étranglés que certains n'ont pas payé leur assurance, ne toucheront pas un centime", déplore M. Varacher.

Christine Badets, ostréicultrice, est un pilier du salon de l'agriculture où elle tient un restaurant: "l'eau est montée dans les cabanes, inondant le matériel, les installations électriques, les camions, les machines à trier et des toitures se sont envolées". Mais elle attend son retour pour constater l'ampleur des dégâts.

A Guérande (Loire-Atlantique), la digue a cédé et la mer s'est engouffrée en plusieurs endroits. Véronique Canu, une jeune femme qui s'est lancée il y a cinq ans dans le métier de paludier, a appris que ses 50 "oeillets" (bassins de récolte, ndlr) sont inondés sous trois mètres d'eau. Elle a écourté sa participation au salon pour commencer à remettre en état ses marais salants.

Un éleveur de moutons de Sainte-Radegonde-des-Noyers (Vendée), qui n'est pas présent au salon, a perdu toutes ses bêtes, sauf les six qu'il avait envoyées au salon, trois femelles et trois béliers.

"Son exploitation, comme d'autres, est sous 1,70 m d'eau, sa maison est complètement détruite", a déclaré à l'AFP le maire de Sainte-Radegonde-des-Noyers.

© 2010 AFP

http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-La-tempete-Xynthia-un…


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MessagePosté le: Ven 4 Mai - 16:42 (2012)    Sujet du message: LA CITES RÉCLAME DAVANTAGE DE MOYENS POUR SAUVEGARDER LA VIE SAUVAGE Répondre en citant

LA CITE RÉCLAME DAVANTAGE DE MOYENS POUR SAUVEGARDER LA VIE SAUVAGE




Publié le 11/03/2010 10:50 - Modifié le 13/03/2010 à 21:40 | © 2010 AFP

Gavin Newman Greenpeace/AFP/ArchivesLa Convention sur le commerce international des espèces sauvages menacées d'extinction a réclamé davantage de moyens pour sauvegarder la vie sauvage, samedi, en ouvrant ses travaux à Doha où elle doit examiner le sort d'espèces emblématiques comme le thon rouge de Méditerranée.

Réunie jusqu'au 25 mars, la conférence de la CITES, qui régule ou interdit déjà le commerce de 34.000 espèces de faune et de flore sauvage depuis son entrée en vigueur en 1975, étudiera 42 propositions d'inscrïption de nouveaux venus ou de renforcement des régulations commerciales.

"La plupart de ces propositions reflètent une inquiétude croissante face à la destruction accélérée des écosystèmes marins et forestiers, liée à la surpêche et à la surexploitation du bois", note son secrétariat.

La Convention vise à réguler le commerce des espèces sauvages, source de revenu pour les communautés locales, surtout quand la surexploitation, doublée parfois d'une dégradation des habitats naturels, menace leur survie.

Pour mener sa mission, cette convention qui ne dispose que de 5 millions de dollars par an, réclame cette année une augmentation significative de son budget.

"Sans financement adéquat, la CITES risque de laisser tomber non seulement les espèces auxquelles nous semblons attacher de l'importance, mais aussi le monde en développement qui se bat pour préserver la vie sauvage", a insisté en ouverture des travaux son secrétaire général, Willem Wijnstekers.

Selon un membre de son équipe, Juan Carlos Vasquez, "il nous faudrait une hausse de près de 30%".

"Les principaux importateurs étant les Etats-Unis, l'Europe, le Japon ou la Chine, ils ont des douanes qui fonctionnent. Mais il nous faut davantage pour aider les pays en développement. Quand vous punissez, c'est déjà trop tard: les animaux ont été tués".

A Doha, le sort du thon rouge de Méditerranée (thunnus thynnus), victime de son succès mondial sous forme de sushi et dont le commerce se chiffre en milliards de dollars, est promis à de rudes batailles.

Les Etats-Unis et l'Union européenne (dont les pays riverains de la Méditerranée assurent la moitié des prises) soutiennent son inscrïption à l'Annexe I de la Convention, qui interdit tout commerce international. La Norvège a également annoncé son soutien, samedi, à la proposition initialement déposée par Monaco.

Pour la CITES, a précisé son secrétaire général, "l'espèce remplit les critères à une inscrïption à l'Annexe I". Cette évaluation, a-t-il souligné, a été "confirmée par la FAO (Agence de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture) et par le comité scientifique de l'ICCAT", la Commission internationale pour la Conservation des Thonidés de l'Atlantique, dont dépend la pêche en Méditerranée.

"Il n'y a aucun doute que le thon rouge est en crise", a également estimé Achim Steiner, administrateur du Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE).

Mais le Japon, qui consomme 80% des thons rouges pêchés dans le monde, entend combattre un arrêt des échanges internationaux, arguant que le thon rouge n'est pas menacé d'extinction, bien que ses stocks aient diminué des deux tiers au moins en un demi-siècle.

Quatre espèces de requins, recherchés pour leurs seuls ailerons (requin marteau, requin océanique et requin taupe), ou pour leur chair (aiguillat commun), qui alimente les "fish & chips" anglais, sont également au menu, ainsi que les coraux rouges et roses.

Comme les requins, les coraux sont proposés par les Etats-Unis et l'UE à l'Annexe II - qui impose de fortes régulations du commerce, assorties de permis d'exportation.

Près de 1.500 délégués, représentant 150 Etats et de nombreuses ONG et associations scientifiques sont présents à Doha.


http://www.ladepeche.fr/article/2010/03/11/796466-Especes-sauvages-menacees…


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MessagePosté le: Ven 4 Mai - 16:44 (2012)    Sujet du message: FISHERMEN'S FEAR: PUBLIC'S RIGHT TO FISH' SHIFTING UNDER OBAMA? Répondre en citant

FISHERMEN'S FEAR: PUBLIC'S RIGHT TO FISH' SHIFTING UNDER OBAMA?



By Patrik Jonsson Patrik Jonsson – Tue Mar 9, 6:17 pm ET
Atlanta – The Obama administration has proposed using United Nations-guided principles to expand a type of zoning to coastal and even some inland waters. That’s raising concerns among fishermen that their favorite fishing holes may soon be off-limits for bait-casting. In the battle of incremental change that epitomizes the American conservation movement, many weekend anglers fear that the Obama administration’s promise to “fundamentally change” water management in the US will erode what they call the public’s “right to fish,” in turn creating economic losses for the $82 billion recreational fishing industry and a further deterioration of the American outdoorsman’s legacy. Proponents say the Interagency Ocean Policy Task Force established by President Obama last June will ultimately benefit the fishing public by managing ecosystems in their entirety rather than by individual uses such as fishing, shipping, or oil exploration. “It’s not an environmentalist manifesto,” says Larry Crowder, a marine biologist at Duke University in North Carolina. “It’s multiple-use planning for the environment, and making sure various uses … are sustainable.” (Amateur outdoorsmen have been fighting for their rights for years, as the Monitor reports here.)




New way to manage marine resourcesFaced with the prospect of further industrialization along America's coasts and the Great Lakes (wind turbines and natural-gas exploration, for example), the task force is charged with putting in place a new ecosystem management process called marine spatial planning. Marine spatial planning (MSP), according to the United Nations, is “a public process of analyzing and allocating the spatial and temporal distribution of human activities in marine areas to achieve ecological, economic, and social objectives that usually have been specified through a political process." That kind of government-speak scares Phil Morlock, director of environmental affairs at the reel-and-rod maker Shimano. Mr. Morlock points to references by the ocean task force to “one global sea” as evidence that what’s really being proposed are broad changes to America's user-funded conservation strategy, potentially affecting even inland waters. “I suggest that the task force recommend our model to the United Nations rather than us adopting the United Nations model,” he says in a phone interview. “The American model is the best in the world, so our question is: Why seek the lowest common denominator?”

Protections for recreational fishermenMr. Obama has said he will not override protections put in place by Presidents Clinton and Bush that established recreational fishermen as a special class.

But critics still worry about the Obama administration’s ties to environmental groups that espouse “anti-use” policies that put some habitats out of reach even for rod and reel fishermen, who take only 3 percent of America’s landed catch every year. “Angling advocates point out that senior policy officials on the task force seem inclined to ally themselves with preservationists and environmental extremists who want to create ‘no fishing’ preserves, with no scientific justification,” writes ESPN.com’s Robert Montgomery. On the other hand, nonpartisan experts say the task force has already made strides in better recognizing various stakeholder groups, including recreational fishermen, and that it doesn’t intend to undermine the ability of states to manage their natural resources, as many fishermen fear. “There’s been huge progress by the task force in terms of being more inclusive in thinking about economic, ecological, social, and political concerns,” says Mr. Crowder at Duke. “The paranoia – and there is paranoia on all sides – is that the process will be captured. My hope is that mutual concern gets people to the table.” The final report of the task force is expected in late March. Congress will decide its fate, unless Obama issues an executive order establishing MSP as the law of the water.


http://news.yahoo.com/s/csm/20100309/ts_csm/286232


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MessagePosté le: Ven 4 Mai - 16:45 (2012)    Sujet du message: PREPARE FOR WHAT MAY THE LARGEST FOOD RECALL IN NORTH AMERICAN HISTORY Répondre en citant

RED ALERT!!! - ALERTE ROUGE!!!

PREPARE FOR WHAT MAY THE LARGEST FOOD RECALL IN NORTH AMERICAN HISTORY

Now, they want your food you have prepare for the coming crise. Wake up peoples!!! There's a war against you and your family and they want to kill each of you.

by Spence Cooper on 03/11/10 at 11:46 am



Be careful on what you eat, HVP alert!

A large batch of the flavor enhancer known as hydrolyzed vegetable protein or HVP, supplied by Basic Food Flavors, a North Las Vegas food ingredient company, was found to be laced with salmonella. Thus far, over one hundred products containing the ingredient have been recalled in both the U.S. and Canada. The company produces about 20 million pounds of the food additive annually.

Michael Hansen, a senior scientist at Consumers Union, the advocacy group that publishes Consumer Reports magazine, told Bloomberg that this case may trigger the recall of as many as 10,000 products. To be sure, HVP is used in virtually everything that is packaged or canned — 10,000 products may be a conservative estimate.

Canwest News reports that in Canada, consumers could be exposed to the contaminated batch through imported pre-packaged foods or items manufactured north of the border using the ingredient.

Michael Armstrong, a quality management specialist at Brock University’s faculty of business said this case is particularly challenging because the raw material is likely considered a generic commodity. This means a food manufacturer might buy HVP from many different suppliers over time, wherever it is cheapest, and store it all together without establishing an efficient trace-back system to a particular source or batch. “It’s the kind of ingredient that’s the hardest to trace,” said Armstrong.




The FDA claims they began discussions with Basic Food Flavors regarding the firm’s intentions to conduct a voluntary recall of the HVP the company had made on or after September 17. On Feb. 26, 2010, Basic Food Flavors began notifying its customers that it was recalling all of the HVP product made since September 17.

On March 4, 2010, Basic Food Flavors — who offers the food industry 120 varieties of hydrolyzed vegetable protein or HVP — announced a recall of its entire production dating to September 17, 2009. The Food and Drug Administration is continuously updating the recall list at http://www.foodsafety.gov./

Hydrolyzed vegetable protein (HVP) is an MSG-like flavor enhancer that is mixed in with other spices, and added to thousands of processed foods, including chips, dip mixes, salad dressings, sauces, hotdogs, soups, frozen dinners, bouillons, gravy mixes, snacks, and ready-to-eat foods. And unless HVP is part of a flavor mix, HVP may not be listed as an ingredient on a food package.

Among some of the brand name items recalled are Quaker Crispy Minis rice cakes in tomato and basil, Family’s Best smokey bacon potato chips, Healthwise Cream of Mushroom Soup, two flavors of Pringles potato crips, kettle-style chips, and honey mustard/onion pretzels. According to Wal-Mart spokeswoman Anna Taylor, Wal-Mart’s Great Value Ranch Chip Dip, manufactured by T. Marzetti Co. of Columbus, Ohio, has been pulled from their shelves.

Two most recently added items are 1.7 million pounds of ready-to-eat beef taquito and chicken quesadilla products from a Houston firm, and 115,700 pounds of Tornados Ranchero Beef & Cheese roll-ups, made by Ruiz Foods of Denison, Texas.

Bloomberg reports that PepsiCo Inc. voluntarily recalled about 275,000 packages of Quaker Snack Mix Baked Cheddar in the U.S. And PepsiCo has joined Procter & Gamble Co., Nestle SA and McCormick & Co. in recalling products that contained HVPthe flavor protein, says Bloomberg.

“It’s a wake-up call for the food industry as a whole to be more thorough in evaluating the safety of ingredients,” said Michael Doyle, director of the Center for Food Safety at the University of Georgia. “Big companies are putting their trust in suppliers, which is their Achilles heel.”

Dan Flynn with Food Safely News claims the food ingredient company responsible, Basic Food Flavors, relocated to North Las Vegas after encountering too many regulatory obstacles in Pomona, California.

According to FDA inspection records, managers at Basic Food Flavors in Las Vegas learned on Jan. 21st that samples taken a week earlier from their Nevada facility tested positive for salmonella, but they continued shipping their product to foodmakers anyway.

The Washington Post reports Basic Food Flavors tested surfaces near food-processing equipment throughout its plant twice in January and once in February, and each time the samples showed salmonella contamination. The company continued to ship products and to make more HVP without cleaning the plant or the equipment in a way that would have minimized contamination, the FDA records said.

“The contamination is believed to date to September 2009, meaning millions of pounds of potentially tainted HVP — all of which the company has recalled — was shipped in bulk to foodmakers over five months. Many of those companies then sold their products to other clients, complicating the distribution chain and making it hard for federal officials to gauge the scope of the problem.”

FDA spokeswoman Meghan Scott says “The FDA is reviewing the evidence in association with the current inspection of Basic Food Flavors to determine the appropriate regulatory response.”

**Update** : Here is the list of the HVP Salmonella Tainted Foods >>


http://blog.friendseat.com/largest-food-recall-north-american-history/


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MessagePosté le: Ven 4 Mai - 16:47 (2012)    Sujet du message: LIST OF ITEMS IN HVP RECALL Répondre en citant

LIST OF ITEMS IN HVP RECALL



by Antonio on 03/12/10 at 5:49 am

Trader Joe's is on the list

The FDA has compiled a list of the products involved in the 2010 Basic Food Flavors, Inc. HVP (hydrolyzed vegetable protein) recall. We’ll keep you updated as more items come to light. This list was the latest available at the time from the FDA website. We recommend to check FoodSafety.gov often for updates, we are certain that this list will keep growing.

So far there have been no reports of people being sickened from salmonella from Basic Food Flavor’s HVP. It looks like the FDA caught the problem before anyone got sick.

Most of us have not heard of HVP even though it is in most products found on supermarket shelves. HVP is short for hydrolyzed vegetable protein. It is used to add flavor to a great number of processed foods including but not limited to soups, hot dogs, chilis, stews, dips, salad dressings, gravies, frozen dinners, and lots of snack foods.

For some background on the HVP food recall story go here >>

Below is the list of products that are affected:

Soup/Soup Mix and Dip/Dip Mix Products

Johnny’s Fine Foods

French Dip Powder Au Jus in 6oz bottle and 1.1oz foil packets

T. Marzetti

Southwest Ranch Veggie Dip

Fat Free Southwest Ranch Veggie Dip

Spinach Veggie Dip

Spinach Veggie Dip, Epinards, Trempette A Legumes

Southwest Ranch Veggie Dip, Ranch style sud-ouest americain

Trempette A Legumes

Oak Lake Farms

French Onion Chip Dip

Great Value

Ranch Chip Dip

Castella

Chicken Soup Base 1 lb. plastic jar

Chicken Soup Base 25 lb. white bucket

Homemade Gourmet

Tortilla Soup Mix 1.96 oz packages

Tortilla Soup Mix 1.96 oz (55.6 g) pouch part of Let’s Make Dinner Collection

Tortilla Soup Mix 1.96 oz (55.6 g) pouch

Follow Your Heart

Beef Al Jus

Reser’s

Creamy Ranch Dip

Clam Dip

French Onion Dip

Cheese and Bacon Dip

Creamy Ranch Dip 8lb carton and 4oz plastic cup

Ranch Dip

Concord Foods

Foods Vegetable Dip Seasoning – Homestyle

McCormick

French Onion Dip Mix

Vegetable Dip Mix

Delicioso

Spinach Dip

De la Casa

Spinach Dip

Rojo’s

Garden Fresh Spinach Dip

Fresh Food Concepts

Garden Fresh Spinach Dip

Fresh Food Concepts

Spinach Dip with Real Yogurt

Healthwise

Cream of Mushroom Soup

Dean’s

Creamy Taco Dip

Green Onion Dip

Ranch Dip

Guacamole Dip in 12oz & 18 oz

Zesty Guacamole Dip in 12oz & 18 oz

French Onion Dip in 8oz & 16 oz

French Onion w/Bacon Dip in 8oz & 16 oz

Publix

Beef Flavored Stew Mix

Kroger

Onion Soup & Dip Mix

Beefy Onion Soup & Dip Mix

Mrs. Gerry’s

Crab Creole Spread

Old Fashioned Spinach Dip in 12/12oz & 2.5lb plastic container

Old Home Spinach Dip

Snack and Snack Mix

Hawaiian

Kettle Style Potato Chips – Sweet Maui Onion in 1, 1.5, 2, 5, 8, 18 & 32 ounce bags

Kettle Style Potato Chips – Sweet Maui Onion in 2 ounce, 15 pack

Kettle Style Potato Chips – Sweet Maui Onion in 70, 210 & 908 grams bag

Sweet Maui Onion Rings in 1.5, & 4 ounce bags

Sweet Maui Onion Rings

HK Anderson

Honey Mustard Pretzel Bites

CVS

Honey Mustard Pretzel Bites

President’s Choice

Honey Mustard Onion Pretzel Bite

Safeway

Honey Mustard Onion Nugget

Sunflower Markets

Honey Mustard Nugget

National Pretzel Company

Honey Mustard Onion Pretzel Bites

Whole Grain Honey Mustard Nuggets

Great Nut Supply

Honey Mustard Pretzels

Bar Mix

Spec’s Wines & Fine Foods

Honey Mustard Pretzels

Bar Mix

Honey Cheddar Mix

Rouses Louisiana’s Best

Bar Mix

Herr’s

Cracked Pepper and Sea Salt Flavored Kettle Style Potato Chips

Pringles

Restaurant Cravers Cheeseburger

Family Faves Taco Night

Quaker

Snack Mix Baked Cheddar

Ready-to-Eat Meal

Follow Your Heart

BBQ Braised Tofu

Cheezy Garlic Pasta

Curried Tofu

Curried Tofu with Rice

Heartsmart Burger

Kung Pao Tofu

Kung Pao Tofu with Rice

Savory Tofu Saute

Smoked “Chicken” Pasta

Sweet & Sour Tofu

Thai Peanut Tofu

Thai Peanut Tofu Wrap

Thai Peanut Braised Tofu

Texas Tofu

Veggie Burrito with Cheese

Low Fat Veggie Burrito

Dressing and Dressing Mix

Follow Your Heart

Organic Creamy Ranch Dressing

Trader Joe’s

Organic Creamy Ranch Dressing & Dip

Reser’s

Ranch House Dressing

Prepared Salad

Reser’s

Redskin Potato Safeway

Potato RedSkin Walmart

Redskin Potato

Bouillon/Stuffing/Marinades/Mixes

Herbox

Beef Bouillon

Chicken Bouillon

Vegetable Bouillon

Gravy Mix

McCormick

Onion Gravy Mix

Publix

Mushroom Gravy Mix

McCormick

Corn Bread Stuffing

Sauce and Marinade Mix

French’s

Thick Spaghetti Sauce Mix

Durkee

Thick and Rich Spaghetti Sauce Mix

Grill Creations Marinade Mix Italian Herb

Weber

Grill Creations Italian Herb Marinade Mix

Flavoring Base and Seasoning

Garden Harvest

Special Blend Seasoning

Minor’s

Bacon Base

Publix

Meatloaf Seasoning

Frozen Food

Tornados

Ranchero Beef & Cheese

Giant Eagle

Steak Taquitos

Jose Ole

Taquitos–Shredded Steak Rolled in Corn Tortillas

Beef Taquitos

El Pasado

Beef Taquitos

Shredded Beef Mini Taquitos

Grilled Chicken Quesadillas Grilled White Meat Chicken, Cheese & Salsa Folded in a Flour Tortilla

Casa Solana

Shredded Beef Mini Taquitos

E-Z Eats!

Beef Taquitos

Posada

Taquitos Corn Shredded Beef



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Tags: Al Jus, Basic Food Flavors Inc, Chicken Soup Base, Chip Dip, Clam Dip, Dip Mix, Fda Website, Foil Packets, Food Flavor, Food Flavors, Food Recall, French Dip, French Onion Dip, Homemade Gourmet, Salad Dressings, Snack Foods, Soup Mix, Spinach Dip, Supermarket Shelves, T Marzetti, Trader Joe, Vegetable Dip


http://blog.friendseat.com/list-of-items-in-hvp-recall/


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MessagePosté le: Ven 4 Mai - 16:53 (2012)    Sujet du message: CANADA - ENVIRONNEMENT - BUDGET FÉDÉRAL 2010 Répondre en citant

CANADA - ENVIRONNEMENT - BUDGET FÉDÉRAL 2010

Programme fédéral canadien qui permettra de prendre le plein contrôle dans différents domaines qui ont tous un lien direct avec le contrôle des territoires, de l'électricité, de la nourriture et de l'eau. Steven Guilbeault, qui est le top au Québec quant à l'implantation du programme environnementale, et que l'on voit un peu partout  dans nos médias corrompus, est un de ceux qui travaillent pour l'élite et que l'on ne voit jamais dénoncé les crocheries de nos gouvernements. Cet article nous en dit long sur ce personnage qui ne fait que répandre la propagande onusienne environnementale. On a pu le voir à certaines grandes réunions internationales, au fil des années.




Journal L'Action D'Autray
10 mars 2010


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MessagePosté le: Ven 4 Mai - 16:53 (2012)    Sujet du message: CANADA - SALMONELLE - 19 MARS 2010 Répondre en citant

CANADA - SALMONELLE - 19 MARS 2010

Une ruse de notre bon gouvernement conservateur qui dit vouloir notre bien, afin de faire avancer la famine au Canada. Le Canada se positionne donc sur le même programme mensonger de la FDA aux États-Unis. Ceci fait partie, comme je vous l'ai déjà dit du programme des Nations Unies qui se servent maintenant de la nourriture comme arme contre les populations en Amérique afin de le contrôler complètement. Dans d'autres pays, ce programme est déjà bien avancé et les solutions vantées et proposées, pour lutter contre la faim dans le monde, sont la nouvelle agriculture OGM qui est sous le contrôle de certaines grandes corporations comme celle de Monsanto. Cette nouvelle bioculture ne va pas régler la faim dans le monde, bien au contraire. Ces corporations en plus de rendre les populations malades, à cause des insecticides utilisés, les rendent aussi esclaves en prenant le contrôle de ce qui se passe sur leur terre (s'ils les ont encore), ou ils vont les utiliser comme esclaves sous-payés sur des terres qui ont été vendues à d'autres pays.

Une fois de plus, nous voyons que le gouvernement canadien soutient un programme démentiel qui va amener la famine dans notre pays, car comme nous le savons, des équipes environnementales vont commencer bientôt à se promener de maison en maison afin de voir "à la sécurité et au bien-être" des gens. Cette alerte à la salmonelle, qui touche des milliers de produits, "comme par hasard" coupe aussi l'herbe sous les pieds de plusieurs industries et petits entrepreneurs dans notre pays qui doivent faire faillite n'étant pas capable de remonter la côte suite à la "présence possible de salmonelle".


Capsules VIDÉO : 1 - http://tva.canoe.ca/cgi-bin/player/player_preroll.pl?titre=Reportage J.E.&a…

SANTÉ CANADA LANCE UNE ALERTE À LA BACTÉRIE SALMONELLA.

Plusieurs produits contenant des protéines végétales hydrolysées fabriqués au Canada et vendus au Québec dans les épiceries, les marchés et les magasins d’aliments naturels pourraient être contaminés.

Il s’agit des arachides et graines de tournesol Amira, des trempettes aux épinards Fontaine, du mélange BBQ Granolas d’Émilie, des arachides BBQ de Jardi, des croustilles Lay’s à saveur de bacon et du mélange Kamikaze vendu chez Sushi Shop.

Les produits alimentaires touchés par ce rappel ont été ou seront retirés du marché canadien. Toutefois, demeurez vigilant lors de vos emplettes et débarrassez-vous des aliments potentiellement contaminés si vous en avez déjà fait l’achat.

Pour accéder à liste complète des produits visés par ce rappel, visitez le site de Santé Canada au

Contamination par la bactérie Salmonella — certains produits fabriqués aux États-Unis et au Canada contenant des protéines végétales hydrolysées.

Dans le cadre du rappel d’aliments et de l’enquête continus liés à la contamination par la bactérie Salmonella dans des protéines végétales hydrolysées aux États-Unis, l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA), en collaboration avec la Food and Drug Administration des États-Unis, a déterminé que des aliments susceptibles d’être contaminés ont été distribués au Canada.

La suite...


http://www.inspection.gc.ca/francais/fssa/concen/2010salmonellaf.shtml

http://tva.canoe.ca/emissions/je/conseilsalerte/index.html


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MessagePosté le: Ven 4 Mai - 16:55 (2012)    Sujet du message: DIETARY SUPPLEMENTS, CLEAN FOODS - NEXT VICTIMS OF FAKE "SAFETY" BILLS Répondre en citant



DIETARY SUPPLEMENTS, CLEAN FOODS - NEXT VICTIMS OF FAKE "SAFETY" BILLS

Dietary Supplements, Clean Foods

McCain's "Dietary Supplement Safety" Bill S.3002 Dies...
Will Its Worst Ideas Be Added to the Fake "Food Safety" Bill S.510?

Farmers, Food and Your Freedom Under Attack...

03/11/10 - UPDATE: Yes, the McCain bill is dead. Due to massive Push Back! But now the Senator wants its worst provisions added to the fake "Food Safety" bill that has been pending before the Senate since last summer... read more here:
http://www.healthfreedomusa.org/?p=4805. It is URGENT that more, updated messages be sent to the Senate; please take the Action Item below!

03/05/10 - UPDATE: DC rumor has it that Sen McCain told Sen Hatch that he would no longer support his own bill, S.3002, so this bill's threat to Health Freedom appears to be over for now, but, it is increasingly likely that attention will now focus on S.510, the fake "food safety" bill which could be applied to that form of food known as Dietary Supplements, effectively enacting the intent of the McCain bill, namely, to restrict our access to high potency Dietary Supplements. The struggle continues and the Action Item below has been updated to reflect the change in the political winds... We calculate that over 390.000 email messages were delivered through this Action Item since the McCain bill was introduced, which brings the total emails opposing both fake "safety" bills through this Action Item to over 1,300,000!

02/04/10 - UPDATE: while the fake "Food Safety" Bill S.510 remains stalled in the Senate, after our November Blitz sent more than 150,000 emails to the Senate over one long weekend, this week Sen John McCain announced that he was offering another "safety" bill, S.3002. This alleged "safety" bill is aimed at the type of food called "Dietary Supplement" in a blatant attempt to undermine your freedom to access high potency vitamins, minerals and other dietary supplements which Americans have enjoyed since a unanimous Congress adopted the Dietary Supplement Health and Education Act of 1994 (DSHEA). The McCain bill seeks to overthrow major provisions of the current law and force "HARMonization" with international Codex Alimentarius (so-called "World Food Code") restrictions on our food and health freedoms.

See our analysis of the bill at:
http://www.healthfreedomusa.org/?p=4608 and please take the Action below; we've modified it to include the new bill; please send this new message to your Senators, even if you've already used the earlier version of this Action Item. See also: http://www.healthfreedomusa.org/?p=4615 for our Health Freedom Action eAlert eblast on this issue -- and please forward that link to all your contacts.

11/17/09 - UPDATE: the U.S. Senate Health, Education, Labor and Pensions Committee (HELP Committee) "marked-up" S.510, the Senate version of the (sic) "Food Safety" bill on Tuesday, November 18, 2009. This is the last step before a full Senate vote. The Senate bill can be read at:
http://www.thomas.gov/cgi-bin/query/z?c111:S.510: -- this bill has an even weaker Family Farm and Ranch, Community and Home Garden exemption than the bill (HR.2749) which passed the House at the end of July. Some minor changes were made, as a result of hundreds of thousands of emails to decsion makers generated from this Action Item and other citizen actions -- so now it's time to continue to Push Back! We have until early in the new year to make our voices heard, since the Senators, after considering the nearly 150,000 messages they received from this Action Item, will not vote on the bill until January. For updates: see our blog entry at: http://www.healthfreedomusa.org/?p=4014

HELP Chairman Sen. Tom Harkin, mentioning “public concerns” (namely your Push Back!) and the Committee’s desire to protect family farms and organic agriculture, confirmed (about minute 58.5 of the "Mark-up" hearing video archive at the HELP site) that Codex Alimentarius (the so-called World Food Code) does not trump the Dietary Supplement Health and Safety Education Act of 1994 (the law that allows the USA to have the most potent nutrients and most vibrant nutrient market in the world) “DSHEA … governs the law here, not Codex standards…” Chairmen Harkin further stated: the provision in bill that requires FDA to “make recommendations including whether to harmonize whth Codex does not signal any intent to move in a different direction on DSHEA…”

Read more :
http://salsa.democracyinaction.org/o/568/t/1128/campaign.jsp?campaign_KEY=2…


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MessagePosté le: Ven 4 Mai - 16:55 (2012)    Sujet du message: DE NOMBREUX FEUX DE FERME AU QUÉBEC ET AILLEURS DANS LE MONDE Répondre en citant

DE NOMBREUX FEUX DE FERME AU QUÉBEC ET AILLEURS DANS LE MONDE

De plus en plus de fermes passent au feu, au Québec et ailleurs dans le monde. La même raison est toujours invoquée par les médias: problème électrique.

Au Québec, deux fermes par jour ferment dû à la crise économique et comme nous l'avons vu dans plusieurs autres pays, les services sanitaires détruisent des troupeaux entiers afin de soi-disant lutter contre de mystérieux virus chez les animaux.

Ce qui se passe est loin d'être normal, surtout quand on sait qu’ils sont en train de faire avancer l'agenda de la famine dans tous les pays. La situation est aussi critique en ce qui concerne d'autres secteurs : magasins, logements, maisons dont on voit une nette augmentation de destruction par le feu. Ceci pourrait être le début d'un nouveau genre de terroriste gouvernemental qui sera bientôt remplacé par les drones, les gangs de rues, les musulmans radicaux, etc pour exterminer les opposants à ce nouvel ordre mondial.

Nos gouvernements qui ont lancé un nouveau programme pour localiser via GPS chacun de nos appartements et maisons sont en lien direct avec les drones qui pourront attaquer, au moment venu, nos appartements ou nos maisons. Les soldats assis confortablement devant leur jeu de guerre virtuel pourront lancer des attaques à distance comme nous l'avons vu faire en Irak et en Afghanistan, sous les raisons fausses de chasser les talibans ou les membres d'Al Qaeda qui se seraient cachés dans les villes. Le but est tout autre : la destruction des civils.

Voir les différents articles sur différents feux qui ne cessent d'augmenter un peu partout :


http://lentille.com/archives.html

http://search.yahoo.com/search?p=FEU FERME QUÉBEC&ei=utf-8&fr=b2ie7


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MessagePosté le: Ven 4 Mai - 16:56 (2012)    Sujet du message: THIS BILL WILL KILL SMALL FARMS, AND WRECK OUR FOOK SUPPLY Répondre en citant

THIS BILL WILL KILL SMALL FARMS, AND WRECK OUR FOOK SUPPLY

April 23, 2010 at 19:18:43
Promoted to Headline (H3) on 4/23/10:

By Mark Crispin Miller
opednews.com

Unless it is amended, the Food Safety Modernization Act will regulate our local food sources out of business. As written now, the legislation is a big gift to the industrial food producers, and a drastic blow against small farms.

So please take steps, ASAP, to tell your senators either to amend the bill or vote against it.

Here, below Gianni Ortiz's prefatory note, is all you need to know to take immediate action.

MCM

From Gianni Ortiz:

Hi All,

This bill will be a disaster for small farms unless Tester's amendment is included, which does not cover everything--HACCP, etc. --but does cover scale appropriateness for many small farm products and sales.If you have never taken action before, please show up for this piece of legislation. It is on the floor and will come to a vote probablyas soon as next week, as soon as the 'financial reform' bill is voted on.

Please pass this on to anyone whocares aboutreal food, small farms or the environment. This has to be a very big noise and we can't do it without you. If you have never contacted your senator, it only takes a moment-and such calls and faxes are actually counted and do make a difference, please so do both. I have been remiss in these communications of late - my apologies - also for any cross postings - very, very, verybusy.

The irony is that I am working on an exchange program between France and our Hudson Valley farmers/artesianal producers and it will not happen if the French farmers and artesianal food producers will need to meet our USDA/FDA standards in order to bring their products into this country. They simply refuse because they know that the flavor and specialness of their 'place' will be wiped out with required sterilization/pasteurization/irradiation (?)/industrial standardby the US in order to get their acclaimed, safe, regionalfoods into the country in order to sharetheir success stories with us.

Coaching and talking points below for those who are new or not-totally-comfortable with the process. It is very easy to use the fax or email option. If you are part of an organization please consider signing on to the letter and passing along- and thanks very much!

Best,
Gianni

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http://www.opednews.com/articles/This-bill-will-kill-small-by-Mark-Crispin-Mille-100423-327.html


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maria
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MessagePosté le: Ven 4 Mai - 16:57 (2012)    Sujet du message: FAO : CRISE ÉCONOMIQUE ET NOUVELLES RÈGLES AFFECTENT LE SECTEUR DE LA PÊCHE Répondre en citant

FAO : CRISE ÉCONOMIQUE ET NOUVELLES RÈGLES AFFECTENT LE SECTEUR DE LA PÊCHE



26 avril 2010 – Les pays en développement rencontrent de plus en plus de difficultés à exporter leurs poissons en raison de nouvelles règles d'accès au marché et de la crise économique, selon des rapports préparés pour la session du Sous-comité de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) sur le commerce de poisson, qui se tient cette semaine à Buenos Aires du 26 au 29 avril.

Depuis le 1er janvier 2010, l'Union européenne, premier marché mondial d'importation de poisson, exige que toutes les importations de poisson sauvage soient accompagnées d'un certificat validé par les autorités halieutiques du pays dont le navire de pêche bat pavillon. Le but est de combattre la pêche illégale, non réglementée et non déclarée (IUU) qui est un grave problème. Toutefois, l'observation de ces règles impose de nouvelles difficultés aux exportateurs, explique la FAO. D'autres grands marchés préoccupés par la pêche IUU sont en train d'envisager des mesures semblables.

Pendant ce temps, un nombre croissant de détaillants alimentaires s'engagent à ne vendre que du poisson en provenance d'une pêcherie durable certifiée- Trader Joe's aux Etats-Unis en est un exemple. Toute une gamme de mécanismes de certification gouvernementaux et privés sont utilisés à cet effet, plaçant la barre encore plus haut.

La crise économique pèse également sur le secteur du poisson. Le commerce international de poisson s'est accru quasiment tout au long de 2008, mais la récession mondiale en 2009 a provoqué une chute des importations sur presque tous les marchés. Les exportations de poisson ont gagné 8,7% en 2008, s'établissant à 102 milliards de dollars; les données de 2009 ne sont pas encore publiées, mais les estimations indiquent déjà un recul des valeurs et des volumes.

Le poisson est l'une des denrées alimentaires les plus échangées au monde: près de 37% de toute la production halieutique- 53 millions de tonnes - fait l'objet d'échanges internationaux. Et ce, pour une valeur de 102 milliards de dollars en 2008.

Les pays développés se taillent la part du lion en ce qui concerne les importations de poisson faisant l'objet d'échanges commerciaux, soit 60% du total en poids et 80% en termes de flux monétaires. L'Europe, le Japon et les Etats-Unis représentent à eux seuls 75% de toutes les importations de poisson, en termes de flux monétaires. Le montant total de toutes les importations de poisson était de 108 milliards de dollars en 2008.

Pour l'essentiel, ce poisson provient des pays en développement, représentant 50% des importations des pays riches, pour une somme avoisinant les 43 milliards de dollars américains.

Les recettes d'exportations nettes des pays en développement tirées du commerce de poisson s'établissent actuellement à 27 milliards de dollars par an. Mais aussi des emplois. Quelque 43,5 millions de personnes sont directement employées dans les pêches et l'aquaculture - à plein temps ou à temps partiel, tandis que le secteur donne du travail à titre occasionnel à 4 autres millions de personnes. Si l'on inclut les emplois dans les industries de transformation (une main d'œuvre essentiellement féminine), de commercialisation et de services, ainsi que les familles de toutes ces personnes, on estime qu'un demi-milliard d'individus dépendent du poisson pour la totalité ou une partie de leurs revenus.


http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=21778&Cr=FAO&Cr1=


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maria
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MessagePosté le: Ven 4 Mai - 16:58 (2012)    Sujet du message: REGULATIONS, ECONOMIC CRISIS SQUEEZE SEAFOOD INDUSTRY, UN FINDS Répondre en citant

REGULATIONS, ECONOMIC CRISIS SQUEEZE SEAFOOD INDUSTRY, UN FINDS

26 April 2010 – New regulations, such as retailers’ requirement that fish must be certified as sustainable, and the impact of the global economic crisis are affecting the seafood industry, especially producers in developing nations, the United Nations Food and Agriculture Organization (FAO) said today.

Half of all fish imported by rich nations, valued at $43 billion annually, comes from the developing world, and the industry directly employs 45 million people, while approximately half a billion people rely on fish for some or all of their incomes.

But for poorer nations, getting their fish to market is becoming increasingly difficult, FAO noted.

As of the start of this year, the European Union, the world’s largest import market for fish, requires that all imports of wild fish come with a certificate validated by the fisheries authorities of the country flagging the vessel that originally caught them.

Through this new regulation, which other major markets are contemplating putting into place, the EU is hoping to combat illegal, unregulated and unreported fishing, but compliance is placing burdens on exporters.

Also, growing numbers of retailers, such as Trader Joe’s in the United States, will only carry fish certified as coming from a sustainable fishery, further raising the compliance bar.

Such regulations mean that small-scale producers must acquire the technical know-how, familiarize themselves with best practices, invest in upgrading equipment and learn the new paperwork and procedures.

Compounding this is the global economic downturn which resulted in a drop in imports in almost all fish markets last year, FAO pointed out, with estimates for 2009 showing a drop in value from 2008, when exports were valued at over $100 billion.

For its part, the agency’s Subcommittee on Fish Trade, set up in 1985, seeks to bring together both importing and exporting countries to find ways to “create an enabling environment for the sector to develop while successfully addressing the challenges that development presents,” said Ichiro Nomura, FAO Assistant Director-General for Fisheries and Aquaculture.

“Market access requirements can be shaped to create incentives to achieve sustainable fisheries,” he stressed, calling on policy-makers to ensure that such measures are “sound, science-based, transparent and do not create unnecessary barriers.”

The agency has long called for good management of fisheries by developing nations if they are to continue operating in the long-run, as increased demand for fish can potentially lead to over-exploitation and wasteful use of stocks.


http://www.un.org/apps/news/story.asp?NewsID=34483&Cr=fao&Cr1=


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