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LE FAUX MESSIE EST ARRIVÉ
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Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    LE VOÎLE DÉCHIRÉ (1) Index du Forum -> CONSEIL MONDIAL DES ÉGLISES/WORLD COUNCIL OF CHURCHES - voir les sous-groupes dans cette section -> LE FAUX MESSIE EST ARRIVÉ - THE FALSE MESSIAH HAS ARRIVED (PARTIE 2)
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maria
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MessagePosté le: Dim 6 Mai - 13:00 (2012)    Sujet du message: LE FAUX MESSIE EST ARRIVÉ Répondre en citant

LE FAUX MESSIE EST ARRIVÉ - THE FALSE MESSIAH HAS ARRIVED





PROPHÉTIE ACCOMPLIE : 2 THESSALONICIENS 2
READ LUKE 10:18 AND ISAIAH 14: 12-19. I BEHELD SATAN AS LIGHTNING FALL FROM HEAVEN. YESHUA SAID THESE WORDS! THE WORD SATAN IS THE SAME IN HEBREW! LIGHTNING IS BARAQ IN HEBREW! FALL FROM HEAVEN IS O’BAMA, SO IF YOU READ IN HEBREW YOU WOULD READ IT AS SATAN BARAQ O’BAMA! OR I BEHELD SATAN AS BARAQ O’BAMA!
1- BARACK = LIGHTING
2- HUSSEIN = SON OF MOHAMMED
3- OBAMA = FROM THE HEAVEN

VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=vXMAnlMmEPw

CODE NAME : THE RENEGADE

DICTIONNARY DEFINITION :

- "LAWLESS" ONE
- REBEL
- DESERTER FROM A FAITH (APOSTASY)
- DESERTER FROM AN ALLEGIANCE

VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=ZnzHimtQjtw&NR=1

.......

CELUI QUE TOUS ATTENDAIT EST ENFIN ARRIVÉ. LE MESSIE, LE SAUVEUR, L'HOMME DE PAIX, CELUI QUE TOUS ATTENDAIENT POUR RAMENER LA PAIX SUR TERRE EST MAINTENANT ICI, AU MILIEU DE NOUS. L'HOMME QUI DIT VENIR POUR SAUVER LE MONDE A FAIT SON APPARITION DE MANIÈRE TRIOMPHALE EN SÉDUISANT LE MONDE ENTIER, TEL QUE LA BIBLE L'AVAIT ANNONCÉ.

"L'APPARITION DE CET IMPIE SE FERA, PAR LA PUISSANCE DE SATAN, AVEC TOUTES SORTES DE MIRACLES, DE SIGNES ET DE PRODIGES MENSONGERS, ET AVEC TOUTES LES SÉDUCTIONS DE L'INIQUITÉ POUR CEUX QUI PÉRISSENT PARCE QU'ILS N'ONT PAS REÇU L'AMOUR DE LA VÉRITÉ POUR ÊTRE SAUVÉS. AUSSI DIEU LEUR ENVOIE-T-IL UNE PUISSANCE D'ÉGAREMENT, POUR QU'ILS CROIENT AU MENSONGE, AFIN QUE TOUS CEUX QUI N'ONT PAS CRU À LA VÉRITÉ, MAIS QUI ONT PRIS PLAISIR À L'INJUSTICE SOIENT CONDAMNÉS." 2 THESS. 2 : 9-12 


CET HOMME A ÉTÉ MIS EN PLACE PAR LA HIÉRARCHIE SATANIQUE, PAR LA PUISSANCE DE SATAN, AVEC TOUTES SORTES DE MIRACLES, DE SIGNES ET DE PRODIGES MENSONGERS. LES MIRACLES ET LES SIGNES ACCOMPAGNANTS CET HOMME SERONT DONC D'ORIGINE OCCULTE. NOUS AVONS TRÈS PEU DE DÉTAILS SUR TOUT CE QUI ENTOURE CET HOMME, MAIS LORSQUE NOUS REGARDONS AUX RITUELS PRATIQUÉS PAR LA CASTE LUCIFÉRIENNE SATANIQUE, CELA NOUS DONNE UNE IDÉE DES PRATIQUES QUE PEUT EMBRASSER CET HOMME ET SES PROCHES. SI CET HOMME A ÉTÉ CHOISI, C'EST QU'IL RÉPONDAIT À TOUS LES CRITÈRES DES PUISSANCES DES TÉNÈBRES. LE TEMPS NOUS EN DIRA PLUS SUR LA VRAIE PERSONNALITÉ DE CET HOMME.

PLUSIEURS MANIFESTATIONS SE SONT PRODUITES DURANT SA PRÉSENTE CAMPAGNE. NOUS AVONS PLUSIEURS TÉMOIGNAGES SUR LE SUJET. MAIS LE PLUS IMPORTANT EST L'ESPRIT DE SÉDUCTION QU'IL A LAISSÉ SUR LES NOMBREUSES FOULES VENUES L'ÉCOUTER ET LA FRÉNÉSIE QU'A AMENÉ SA CAMPAGNE À TRAVERS LE MONDE. C'EST DU JAMAIS VU!

LE SITE "L'ANNONCE D'UN GRAND LEADER MONDIAL" http://marialerouxi.aceboard.fr/270040-1299-575-0-ANNONCE-ARRIVEE-GRAND-LEA… NOUS A PERMIS DE VOIR DE PLUS PRÈS QUE TOUTES LES RELIGIONS ATTENDAIENT L'ARRIVÉE D'UN MESSIE, D'UN GRAND LEADER MONDIAL. TOUT LE CHAOS POLITIQUE ET SOCIAL QUI SÉVIT À TRAVERS LE MONDE A SERVI DE PONT POUR PRÉPARER L'ARRIVÉE DE CET HOMME QUE LA BIBLE APPELLE L'HOMME DU PÉCHÉ, L'HOMME DE LA PERDITION TEL QU'IL EST ÉCRIT DANS 2 THESSALONICIENS 2.

DANS CE FORUM, JE METTRAI PLUSIEURS ARTICLES QUI SONT SORTIS DURANT LA CAMPAGNE DE BARACK OBAMA AFIN QUE VOUS SUIVIEZ SON PARCOURS QUI L'A MENÉ JUSQU'À LA MAISON BLANCHE. NOUS ÉTUDIERONS ÉGALEMENT LA POLITIQUE DE SON PARTI CAR DE GRANDS ÉVÉNEMENTS INTERNATIONAUX PROPHÉTISÉS DEPUIS DES SIÈCLES S'ACCOMPLIRONT DURANT SON RÈGNE. FINALEMENT, JE VOUS FERAI CONNAÎTRE LES AMIS ET LES MEMBRES DU PARTI QUI TOURNENT AUTOUR DE LUI. VOUS VERREZ QUE TOUS, ONT DES LIENS ÉTROITS AVEC L'ISLAM RADICAL ET LE FASCISTE INTERNATIONAL.

DANS UN MONDE QUI N'A PLUS RIEN DE JUSTE, OÙ LE VRAI EST DEVENU MENSONGE ET LE MENSONGE DEVENU VRAI, IL FAUT ÊTRE TRÈS ALERTE POUR NE PAS TOMBER DANS LES NOMBREUX PIÈGES QUI SONT MIS DEVANT NOUS PAR CELUI QUI VEUT DÉTRÔNER LE VRAI DIEU.

UNE NOUVELLE ÈRE EST COMMENCÉE DEPUIS LE 4 NOVEMBRE 2008. NOUS SOMMES MAINTENANT ENTRÉS DANS L'ÈRE DE L'ANTICHRIST!

AU NOM DE LA PAIX MONDIALE, L'AMÉRIQUE EST DEVENU UN ÉTAT ISLAMIQUE ET FASCISTE. CELA NE CONCERNE PAS SEULEMENT LES ÉTATS-UNIS MAIS LE CANADA ET LE MEXIQUE, SUITE AUX ACCORDS DU TRAITÉ DE L'AMÉRIQUE DU NORD (NORTH AMERICAN UNION). LE POUVOIR AMÉRICAIN QUI A SES TENTACULES DANS TOUS LES PAYS, VIA LES JÉSUITES QUI DIRIGENT TOUTES NOS GRANDES INSTITUTIONS, S'AJUSTERONT SUR LE NOUVEAU PROGRAMME DU PRÉSIDENT AMÉRICAIN POUR FAIRE DE LA PLANÈTE, UNE SEULE TERRE ET UN SEUL PEUPLE SOUMIS AUX LOIS D'ALLAH.

POUR UN TEMPS, LES DESCENDANTS D'ISMAËL CROIRONT QUE DIEU LEUR A ENFIN RENDU JUSTICE. DEPUIS LA NAISSANCE DE L'AUTRE FILS D'ABRAHAM, UNE HAINE FÉROCE ANIME LE COEUR DES DESCENDANTS D'ISMAËL QUI ONT TOUJOURS REVENDIQUÉ LE TITRE DE FILS DE LA PROMESSE. CETTE PROMESSE A POURTANT ÉTÉ DONNÉ À ISAAC ET À SA DESCENDANCE, LES FILS D'ISRAËL.

LA CHUTE QU'ENTRAINERA LEUR ÉGAREMENT NE SERA QUE PLUS BRUTALE AVEC TOUS LES JUGEMENTS QUE DIEU A PRÉPARÉS POUR TOUS CEUX QUI N'ONT PAS EU L'AMOUR DE LA VÉRITÉ ET QUI SE SONT LAISSÉS ENTRAÎNÉS DANS CE PLAN DE FAUSSE PAIX MONDIALE.

L'INIQUITÉ EST À SON COMBLE ET LE TOUT-PUISSANT DEVRA VENIR METTRE DE L'ORDRE SUR CETTE TERRE QUI EST DEVENUE UNE TERRE DE DÉBAUCHE À CAUSE DE LA DURETÉ ET DE L'ÉGAREMENT DES COEURS ENVERS LE CRÉATEUR, LE SEUL VRAI DIEU.

L'HEURE DU JUGEMENT EST ARRIVÉ! QUI SAURAIT TENIR DEVANT LE GRAND JE SUIS!





Dernière édition par maria le Mer 23 Jan - 11:56 (2013); édité 1 fois
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MessagePosté le: Dim 6 Mai - 13:00 (2012)    Sujet du message: Publicité

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maria
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MessagePosté le: Dim 6 Mai - 13:22 (2012)    Sujet du message: MANIFESTATION DE L'ANTICHRIST Répondre en citant

 MANIFESTATION DE L'ANTICHRIST





QUE PERSONNE NE VOUS SÉDUISE D'AUCUNE MANIÈRE ; CAR IL FAUT QUE L'APOSTASIE SOIT ARRIVÉE AUPARAVANT, ET QU'ON AIT VU PARAÎTRE L'HOMME IMPIE, LE FILS DE LA PERDITION, L'ADVERSAIRE QUI S'ÉLÈVE AU-DESSUS DE TOUT CE QU'ON APPELLE DIEU OU DE CE QU'ON ADORE. IL VA JUSQU'À S'ASSEOIR DANS LE TEMPLE DE DIEU, SE PROCLAMANT LUI-MÊME DIEU. 2 THESSALONICIENS 2 : 3-4


LE 4 NOVEMBRE 2008, LA VICTOIRE DE BARACK OBAMA, COMME 44e (4+4=8) PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS AMÈNERA DES CHANGEMENTS TEL QUE LE MONDE N'EN A JAMAIS CONNU. BARACK HUSSEIN OBAMA ÂGÉ DE 47 ANS (4+7=11) QUI EST ÉLU À 11 HRES DU SOIR, NOUS ÉCLAIRE PAR CES CHIFFRES CODÉS SUR LE CÔTÉ OCCULTE DE CETTE VICTOIRE. MAIS IL Y A PLUS...

LE FILS DE LA PERDITION, L'ADVERSAIRE QUI S'ÉLÈVE AU DESSUS DE DIEU VA MAINTENANT ENTREPRENDRE SON RÈGNE, À PARTIR DE LA MAISON-BLANCHE, AUX ÉTATS-UNIS D'AMÉRIQUE. CE SERA LE DÉBUT DE SON RÈGNE, MAIS RECEVRA TOUTE LA PUISSANCE DE SATAN EN SON TEMPS.

TOUT AU LONG DE SA CAMPAGNE, BARACK OBAMA A PARLÉ D'UN VENT DE CHANGEMENT, DE PAIX ET DE SÉCURITÉ. CEUX QUI ONT SUIVI SA CAMPAGNE PRÉSIDENTIELLE ONT PU VOIR QUE DERRIÈRE CET HOMME SE CACHAIT TOUT LE PROJET DU NOUVEAU MILLÉNAIRE. IL EST DONC TRÈS CLAIR QUE CE DERNIER MARCHE MAIN DANS LA MAIN AVEC L'ÉLITE MONDIALE POUR SA MISE EN PLACE.

SI VOUS ANALYSEZ LES COMMENTAIRES DE CEUX QU'ON NOUS PRÉSENTENT DANS LES MÉDIAS "OFFICIELS", TOUS SEMBLENT SE RALLIER DERRIÈRE LE NOUVEAU PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS. CECI EST BIEN SÛR POUR AMENER LES INCRÉDULES À SUIVRE LA MÊME VOIE QUE LES AUTRES AFIN D'ENTRER DANS CETTE NOUVELLE ÈRE DE "FAUSSE" PAIX MONDIALE. DE TOUS LES CÔTÉS DE LA PLANÈTE, NOUS AVONS ASSISTÉ À UNE UNIFICATION MONDIALE DERRIÈRE UN SEUL HOMME. UN TEL ESPRIT D'ÉGAREMENT ET DE LAVAGE DE CERVEAU NE S'ÉTAIT PAS VU DEPUIS LE RÈGNE D'HITLER, 2 THESS. 2 : 11.

UN ESPRIT D'ÉGAREMENT QUE NOUS RETROUVONS AUSSI DANS LES ÉGLISES ÉVANGÉLIQUES, QUI DANS LA GRANDE MAJORITÉ SE SONT RALLIÉES DERRIÈRE CET HOMME. ILS ONT EUX-MÊMES ÉLU CELUI-LÀ MÊME QUI LES PERSÉCUTERA ET LES DÉTRUIRA DANS QUELQUES TEMPS.

LE PROJET MÉGUIDDO NOUS MONTRE COMMENT CETTE PERSÉCUTION CONTRE LES CROYANTS COMMENCERA EN AMÉRIQUE. LES GROUPES DE SUPRÉMATIE BLANCHE, LE KKK, QUI TRAVAILLENT POUR L'ÉLITE MONDIALE ET LES PATRIOTES QUI SE LÈVENT POUR DÉNONCER CE QUI SE PASSE EN AMÉRIQUE SERONT TOUS MIS DANS LE MÊME BATEAU ET SERONT TOUS CONSIDÉRÉS COMME DES TERRORISTES, DES GROUPES D'EXTRÊME-DROITE, COMME UN GRAND DANGER POUR LA PAIX MONDIALE. UN AUTRE KKK SE LÈVE EN MÊME TEMPS (LES NOIRS) POUR AMENER LA DESTRUCTION SUR LE PEUPLE BLANC. TOUT SE FERA SOUS LE COUVERT DU RACISTE. BIEN PEU SERA FAIT POUR ARRÊTER LES GROUPES DE SUPRÉMATIE, LE KKK, LES BLACKS PANTHERS, LES GROUPES MUSULMANS RADICAUX ET LES AUTRES DANS LE GENRE, CAR DERRIÈRE TOUT CELA SE CACHE UNE PUISSANCE SATANIQUE QUI SERA LANCÉE CONTRE TOUS LES VRAIS PATRIOTES, LES CHRÉTIENS ET LES JUIFS.

LES PATRIOTES, CEUX QUI COMBATTENT POUR LES DROITS CONSTITUTIONNELS, DEVIENDRONT DE PLUS EN PLUS NOMBREUX À MESURE QUE LES GENS RÉALISERONT DANS QUOI ILS SE SONT EMBARQUÉS, MAIS IL SERA TROP TARD. UNE GRANDE DÉTRESSE S'ÉTENDRA PARTOUT EN AMÉRIQUE ET LA DESTRUCTION SERA PARTOUT. DES MILLIERS D'AUTRES CONTINUERONT À CROIRE QUE CE MESSIE EST LE LIBÉRATEUR ET LE SUIVRONT LES YEUX FERMÉS. LA BIBLE NOUS DIT QU'ILS IRONT JUSQU'À TUER, CROYANT AGIR AU NOM DE DIEU.

L'ARRIVÉE DE BARACK OBAMA NOUS CONFIRME, HORS DE TOUT DOUTE, QUE L'ENLÈVEMENT TEL QU'ENSEIGNÉ DANS LES DIFFÉRENTES ÉGLISES CHRÉTIENNES EST FAUX, SINON LES CHRÉTIENS AURAIENT TOUS DÉJÀ ÉTÉ ENLEVÉS DE LA TERRE. MAIS IL Y AURA UN FAUX ENLÈVEMENT MIS EN PLACE PAR LA CASTE LUCIFÉRIENNE, LE TOUT ASSOCIÉ AVEC LE MOUVEMENT DU NOUVEL-ÂGE ET DE LA FÉDÉRATION GALACTIQUE. CEUX QU'ON APPELLE DÉSORMAIS LES RADICAUX, SERONT TRÈS PERSÉCUTÉS ET SERONT HAÏS DU MONDE ENTIER À CAUSE DE TOUS LES TORTS QUE L'ON METTRA SUR LEUR DOS. VOUS VERREZ QUE LES LOIS CHANGERONT RADICALEMENT POUR AMENER CRIMINALISATION DES POPULATIONS. LES AUTRES, ET ILS SERONT NOMBREUSES, CES BREBIS SUIVEUSES QUI CROIENT N'IMPORTE QUOI, IRONT EN ESCLAVAGES, SANS AVOIR LA MOINDRE IDÉE DE CE QUI SE PASSE. VOILÀ LES CONSÉQUENCES DE NE PAS AVOIR ÉCOUTÉ YAHWÉ ET SON OINT AINSI QUE CEUX QUI ONT ÉTÉ MIS SUR LEUR CHEMIN AFIN DE LES PRÉVENIR DU DANGER.

IL ARRIVERA D'AUTRES ÉVÉNEMENTS AFIN DE RALLIER LES PEUPLES. UN DE CEUX-CI EST : LORSQUE LA BÊTE SERA COMME BLESSÉE À MORT ET QUE SA BLESSURE MORTELLE SERA GUÉRIE. LA BIBLE NOUS DIT QUE LA TERRE ENTIÈRE SUIVRA LA BÊTE. APOC. 13 : 3. ON NOUS DIT QUE LA BÊTE SERA COMME BLESSÉE À MORT. LE MOT COMME EST ICI TRÈS IMPORTANT, SURTOUT AVEC LA TECHNOLOGIE HOLOGRAPHIQUE QUI PREND PLACE DEPUIS QUELQUES ANNÉES. LE MOT COMME POURRAIT VOULOIR DIRE QU'ON POURRAIT FAIRE UN MONTAGE HOLOGRAPHIQUE QUI MONTRERAIT QUE BARACK OBAMA A ÉTÉ BLESSÉ À MORT, OU ENCORE UN CLONE AYANT LA FORME D'OBAMA POURRAIT ÊTRE FAIT. LE VOYANT REVENIR À LA VIE, LES MASSES CROIRONT À UN MIRACLE ET LE SUIVRONT, SANS SE POSER LA MOINDRE QUESTION CETTE HOMME REVENU À LA VIE.

SON PROGRAMME ET SES LIENS ÉTROITS AVEC L'ISLAM NOUS ONT DÉMONTRÉ QU'IL EST L'ADVERSAIRE QUI S'ÉLÈVE AU DESSUS DE DIEU. TOUTE LA CORRUPTION ENTOURANT CETTE ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE AURAIT DÛ ÊTRE UNE ALARME DANS LE COEUR DES GENS ET PARTICULIÈREMENT DANS L'ESPRIT DES CROYANTS, QUI EUX ONT REÇU L'ESPRIT DE DISCERNEMENT. QUE FAUT-IL DONC EN DÉDUIRE POUR LES MILLIERS DE CROYANTS QUI ONT SUIVI CET HOMME? IL Y A TELLEMENT DE PREUVES ET D'ÉLÉMENTS NOUS PERMETTANTS DE COMPRENDRE CE QUI SE PASSE RÉELLEMENT. MAIS LES PEUPLES ONT ENCORE UNE FOIS PRÉFÉRER CROIRE À UNE FABLE MONTÉE DE TOUTE PIÈCE PLUTÔT QUE DE METTRE LEUR CONFIANCE ENVERS CELUI QUI NOUS A TOUT ANNONCÉ D'AVANCE ET QUI NOUS A MIS EN GARDE POUR CES TEMPS DE LA FIN.

NOUS VOYONS COMMENT TOUT S'AJUSTE POUR FAIRE DE L'ISLAM LA PUISSANCE MONDIALE RELIGIEUSE, ÉCONOMIQUE ET POLITIQUE. TRÈS BIENTÔT, TOUS LES PEUPLES SERONT OBLIGÉS DE SE SOUMETTRE À L'ISLAM ET À ALLAH. CELA VEUT DIRE QUE NOS FUTURS TRIBUNAUX DEVIENDRONT DES TRIBUNAUX ISLAMIQUES, SELON LES LOIS DE LA SHARIA. L'AMÉRIQUE, EN METTANT UN PRÉSIDENT MUSULMAN À LA TÊTE DES ÉTATS-UNIS A SIGNÉ SON ARRÊT DE MORT. ENTRERONS-NOUS DANS L'ÈRE POST-CHRÉTIENNE OÙ LE SIMPLE FAIT DE PARLER DU VRAI FILS DE DIEU DEVIENDRA UN CRIME MAJEUR?

LE PRÉSIDENT ÉLU DEVIENT PAR LE FAIT MÊME LE COMMANDANT EN CHEF DES ARMÉES DES ÉTATS-UNIS. CE QUI VEUT DIRE QUE L'ISLAM CONTRÔLERA TOUTES LES FORCES MILITAIRES ET CIVILES DE L'AMÉRIQUE ET DU MONDE ENTIER, VIA LE PROGRAMME ANTI-TERRORISTE DES NATIONS UNIES.

DANS LE DISCOURS DU PRÉSIDENT, NOUS AVONS VU TRÈS CLAIREMENT LA GRANDE PERSÉCUTION QUI VIENT POUR TOUS CEUX QUI RÉSISTENT À CE PLAN DU NOUVEL ORDRE MONDIAL. IL A DIT TRÈS CLAIREMENT CECI : "À CEUX QUI VOUDRAIENT DÉTRUIRE LE MONDE, JE LEUR DIS : NOUS VOUS VAINCRONS. À CEUX QUI RECHERCHENT LA PAIX ET LA SÉCURITÉ, JE LEUR AFFIRME : NOUS VOUS SOUTIENDRONS." (TO THOSE -- TO THOSE WHO WOULD TEAR THE WORLD DOWN: WE WILL DEFEAT YOU. TO THOSE WHO SEEK PEACE AND SECURITY: WE SUPPORT YOU.)

SELON L'ORDRE DES ILLUMINATI, CEUX QUI VOUDRAIENT DÉTRUIRE LE MONDE SONT JUSTEMENT CEUX QUI N'ADHÈRENT PAS À CE NOUVEL ORDRE MONDIAL SATANIQUE ET QUI SE TIENNENT DEBOUT AFIN DE VOUS AVERTIR DU DANGER, ET CE AU RISQUE DE LEUR PROPRE VIE. POUR CEUX-LÀ, LE PRÉSIDENT A DIT QU'IL LES VAINCRA. C'EST ASSEZ CLAIR COMME MESSAGE, N'EST-CE PAS? IL DIT QU'IL VA SOUTENIR SEULEMENT CEUX QUI ASPIRENT À LA PAIX ET À LA SÉCURITÉ, DONC À L'AGENDA GLOBAL FASCISTE.

LE NOUVEAU PRÉSIDENT A DONC DÉCLARÉ LA GUERRE AUX SAINTS ET AUX PATRIOTES DE MANIÈRE TRÈS CLAIRE.

LA BIBLE DIT QUE "QUAND LES HOMMES DIRONT : PAIX ET SÉCURITÉ, ALORS UNE RUINE SOUDAINE LES SURPRENDRA" 1 THESS. 5: 3. N'EST-CE PAS LE LANGAGE QUE NOUS ENTENDONS TOUT AUTOUR DE NOUS ET DANS TOUS LES MÉDIAS OFFICIELS? LE MONDE ASPIRE À LA PAIX ET C'EST TRÈS TRÈS NORMAL, SURTOUT APRÈS TOUT LE CHAOS CRÉÉ PAR LE PRÉSIDENT BUSH. LES MASSES SONT PRÊTES À SUIVRE TOUS CEUX QUI LEURS PROMETTRONT CETTE PAIX "DURABLE." UN POISON MORTEL!

NOUS AVONS DONC ASSISTÉ CETTE SEMAINE À LA MANIFESTATION DE L'ANTICHRIST. CELUI-CI N'A PAS ENCORE REÇU TOUS LES PLEINS POUVOIRS OCCULTES, MAIS IL EST BIEN LÀ DEVANT NOUS, PRÊT À METTRE EN PLACE LE PROGRAMME DE DOMINATION MONDIALE, SELON LES PLANS DES ILLUMINATI.


OBAMA THE ANTICHRIST?

VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=RQoV_Ngl-G8

INTRO AND ARRIVAL ON STAGE OF BARACK OBAMA, DNC08 ( cheval blanc) Apoc. 6

VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=6ziVuwg5lKQ&feature=related

OBAMA BEARS A SATANIC STAR ON HIS HEAD

VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=G3ix_BxR4QI&feature=related

VEUILLEZ REGARDEZ AU DESSUS DE LA TÊTE DE BARACK OBAMA, NOUS Y VOYONS UN CHEVAL BLANC TEL QU'ANNONCÉ DANS APOCALYPSE 6. LES MÉDIAS OFFICIELS ONT BIEN PRIS SOIN DE NOUS CACHER CE FAIT. CE VIDÉO SEMBLE AVOIR ÉTÉ PRIS PAR QUELQU'UN QUI ÉTAIT VENU ASSISTÉ À LA CONVENTION AU COLORADO. DONC, BIEN AVANT QU'IL SOIT ÉLU PRÉSIDENT, IL A ÉTÉ CLAIREMENT DÉMONTRÉ PAR LES FORCES OCCULTES QUE BARACK HUSSEIN OBAMA ÉTAIT L'ÉLU ANNONCÉ DEPUIS DES SIÈCLES POUR MENER CETTE DERNIÈRE BATAILLE CONTRE LE LE SEIGNEUR DE L'UNIVERS. BARACK HUSSEIN OBAMA EST BIEN L'ANTICHRIST ET IL NOUS MENT DEPUIS LE TOUT DÉBUT DE SA CAMPAGNE. DONC, QUE VOUS AYEZ ÉTÉ VOTÉ OU NON, CELA N'A RIEN CHANGÉ PUISQUE TOUT ÉTAIT PLANIFIÉ D'AVANCE.



"MAIS VOUS, FRÈRES, VOUS N'ÊTES PAS DANS LES TÉNÈBRES, POUR QUE CE JOUR VOUS SURPRENNE COMME UN VOLEUR ; VOUS ÊTES TOUS DES ENFANTS DE LA LUMIÈRE ET DES ENFANTS DU JOUR. NOUS NE SOMMES POINT DE LA NUIT NI DES TÉNÈBRES. NE DORMONS DONC POINT COMME LES AUTRES, MAIS VEILLONS ET SOYONS SOBRES... SOYONS SOBRES, AYANT REVÊTU LA CUIRASSE DE LA FOI ET DE L'AMOUR, ET AYANT POUR CASQUE L'ESPÉRANCE DU SALUT. CAR DIEU NE NOUS A PAS DESTINÉ È LA COLÈRE, MAIS È LA POSSESSION DU SALUT PAR NOTRE SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST, QUI EST MORT POUR NOUS, AFIN QUE, SOIT QUE NOUS VEILLIONS, SOIT QUE NOUS DORMIONS, NOUS VIVIONS ENSEMBLE AVEC LUI. 1 THESS. 4-10

 


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maria
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MessagePosté le: Dim 6 Mai - 13:33 (2012)    Sujet du message: THE CHOSEN ONE Répondre en citant


 
THE CHOSEN ONE

IN PAGE 8 OF "THE SECRETS OF FREEMASONRY", YOU CAN READ "THE SON OF MAN IS THAT MAN WHO IS GIVEN AUTHORITY AND POWER BY GOD TO CARRY OUT HIS JUDGMENT UPON THE PEOPLE. THAT'S WHAT THE SON OF MAN DOES. IT GOES ON ALSO FOR THE MAHDI BEING BORN OUT OF HIS NATION BY A WOMAN THAT IS NOT OF HIS NATION. BUT THE MAN THAT PRODUCED THE CHILD, THAT SHE GIVE BIRTH TO, WAS OF US, BLACK MAN. HE MARRIED HER TO GET AN UNLIKE CHILD SO THAT HE COULD SEND THAT CHILD AMONG OUR PEOPLE AND HIS PEOPLE TO PRODUCE A RULER OF US WHO WERE LOST AMONG THE UNALIKE PEOPLE.

Read more : http://www.box.net/shared/static/yv4pyeu1s6.pdf

 L'ELU

Traduction Vic,

EN PAGE 8 DU LIVRE "THE SECRETS OF FREEMASONRY" ("LES SECRETS DE LA franc-maçonnerie"), vous pouvez lire "Le Fils de l'homme est cet homme qui se voit accorder l'autorité et le pouvoir par Dieu pour PORTer son JUGEMENT SUR LA POPULATION. C'EST CE QUE LE FILS DE L'HOMME FAIT. CELA CONTINUE EGALEMENT, DISANT QUE LE MAHDI EST NÉ HORS DE SA NATION PAR UNE FEMME QUI N’EST PAS DE CETTE NATION. Mais l'homme qui a produit l'enfant auquel ELLE A DONNE NAISSANCE, ETAIT L’UN DE NOUS, UN HOMME NOIR. IL L’A EPOUSEE AFIN D'OBTENIR UN ENFANT DIFFERENT, DE SORTE QU'IL PUISSE ENVOYER CET ENFANT PARMI NOTRE PEUPLE ET SON PEUPLE AFIN DE PRODUIRE UN DIRIGEANT POUR NOUS QUI ETIONS PERDUS PARMI LES GENS DIFFERENTS.


Lisez la suite en anglais : http://www.box.net/shared/static/yv4pyeu1s6.pdf

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CE QUE KADHAFI ATTEND DE OBAMA

VIDÉO : http://uk.youtube.com/watch?v=KSemkPChvHo&feature=related

mardi 15 juillet 2008

VIDÉO : http://www.youtube.com/watch?v=mZiqexz7aqQ

Voici des extraits d’un discours prononcé par le dirigeant libyen Mouammar Al-Kadhafi pour marquer l’anniversaire du raid aérien américain contre la Libye. L’adresse a été diffusée sur Al-Jazira TV le 11 juin 2008 :

Mouammar Al-Kadhafi : Il a été prouvé qu’il n’y a pas de démocratie aux États-Unis. Il s’agit plutôt d’une dictature qui ne diffère en rien des dictatures de Hitler, Napoléon, Mussolini, Gengis Khan, Alexandre le Grand, et des autres tyrans. À l’époque de Reagan le fou, le président américain a publié un décret présidentiel ordonnant une guerre contre la Libye, un décret présidentiel pour assiéger la Libye, un décret présidentiel pour boycotter la Libye, et ainsi de suite. Est-ce une démocratie ou une dictature ?

[...]

Il y a des élections en Amérique présentement. Arrive un citoyen noir d’origine kenyane africaine, un musulman qui a étudié dans une école islamique en Indonésie. Son nom est Obama. Tous dans le monde arabe et islamique et en Afrique ont salué cet homme. Ils l’ont accueilli et ont prié pour lui et pour son succès, et ils pourraient même avoir fait des contributions légitimes à sa campagne pour lui permettre de remporter la présidence des États-Unis.

Mais nous avons été pris par surprise lorsque notre frère africain du Kenya, un ressortissant américain, a fait des déclarations qui ont choqué l’ensemble de ses supporters dans le monde arabe, en Afrique et dans le monde islamique. Nous espérons que ce n’est qu’un « solde de liquidation » électoral, comme on dit en Égypte - en d’autres mots, un simple mensonge électoral. Comme vous le savez, c’est la mascarade des élections - une personne ment et ment aux gens afin qu’ils votent pour lui, et après, quand ils lui disent : « Vous avez promis ceci et cela », il explique : « Non, ce n’était que de la propagande électorale ». C’est la farce de la démocratie. Il dit : « C’était de la propagande, et vous avez pensé que j’étais sérieux. Je vous ai trompé pour obtenir votre vote ».

Si Allah le veut, il s’avèrera que ce n’était que de la propagande électorale. Obama a déclaré qu’il ferait de Jérusalem la capitale éternelle des Israéliens. Cela signifie que notre frère Obama est ignorant de la politique internationale et n’est pas familier avec le conflit au Moyen-Orient.

[...]

Nous pensions qu’il dirait : « J’ai décidé que si je gagne, je vais surveiller la centrale nucléaire de Dimona, et les autres armes de destruction massive en la possession d’Israël ». Nous nous attendions à ce qu’il prenne une telle décision. C’est sans doute ce qu’il avait à l’esprit. Quand il a parlé de l’Iran et de son programme nucléaire, il avait sans aucun doute Dimona à l’esprit.

Mais quand il pensait à Dimona, il avait sans aucun doute également le sort de l’ancien président Kennedy à l’esprit. Kennedy a décidé de surveiller la centrale nucléaire de Dimona. Il a insisté pour le faire afin de déterminer si elle produisait des armes nucléaires. Les Israéliens ont refusé, mais il a insisté. Cette crise a été résolue avec la démission de Ben Gourion. Il a démissionné pour ne pas avoir à acquiescer à la surveillance du site de Dimona, et il a donné le feu vert pour l’assassinat de Kennedy. Kennedy a été tué parce qu’il a insisté sur le contrôle du site de Dimona. Obama avait sans aucun doute cette image à l’esprit. Il voulait sans aucun doute en parler, mais il a décidé de ne pas le faire.

[...]

Nous nous attendions qu’il dise : « Si je gagne, je vais mettre en place la solution d’un État unique – « Isratine » qui figure dans le Livre Blanc de Kadhafi ». Cette idée constitue la solution finale, profondément enracinée et historique. C’est impossible de créer deux États miniatures dans cette région. Quel genre de pays a seulement 15 km de profondeur ? Le soi-disant Israël a seulement 15 km de profondeur. Quelle sorte de pays est-ce ?

Il y a 5 millions de Palestiniens. Nous nous attendions à ce que Obama dise : « J’ai décidé de retourner des millions de réfugiés palestiniens sur la terre de Palestine d’où ils ont été expulsés en 1948 et 1967 ». C’est le « changement » que les gens applaudissent, le changement que le peuple américain - et les Noirs en Amérique - veulent.

Nous nous attendions à ce qu’il dise : « Je ferai des efforts en vue de l’indépendance et de l’unité de la nation kurde. Cette nation doit prendre sa place au soleil au Moyen-Orient ». La nation kurde est déchirée, tourmentée, persécutée et colonisée par tout le monde. Il aurait dû la soutenir au lieu de soutenir les collaborateurs tout en sacrifiant l’avenir de la nation kurde. C’est ça un « changement ».

[...]

Ce que nous craignons le plus, c’est que cet homme noir souffre d’un complexe d’infériorité. C’est dangereux. Si notre frère Obama estime que parce qu’il est noir, il n’a pas le droit de gouverner l’Amérique, ce serait une catastrophe, car un tel sentiment pourrait le conduire à se comporter plus blanc que blanc, et aller à l’extrême dans sa persécution et dégradation des noirs.

[...]

Nous lui disons : Frère, les blancs et les noirs en Amérique sont égaux. Ils sont tous des immigrants. L’Amérique n’appartient ni aux blancs ni aux noirs. L’Amérique appartient à ses habitants d’origine, les Indiens. Tant les blancs que les noirs ont immigré en Amérique, et ils sont égaux, et Obama a le droit de se tenir la tête haute et de dire : « Je suis un partenaire en Amérique. C’est ma terre autant que c’est la vôtre. Si ce n’est pas ma terre, ce n’est pas la vôtre non plus. C’est la terre des Indiens. Vous êtes des immigrants, de même que nous ».

[...]

Nous continuons d’espérer que cet homme noir sera fier de son identité africaine et islamique et de sa foi, et qu’[il saura] qu’il a des droits en Amérique, et qu’il va changer l’Amérique du mal au bien, et que l’Amérique établira des relations qui la serviront bien avec d’autres peuples, en particulier les Arabes.

http://www.pointdebasculecanada.ca/spip.php?article492

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LISTEN TO OUR CALLS TO THE KENYAN EMBASSY ABOUT BARACK OBAMA!

November 21, 2008

We recently called the Kenyan Embassy and learned some pretty interesting things about our President elect, Barack Obama…
THIS CALL IS 100% REAL!

You people who think this is fake or “a bit”…
IT IS NOT!

Now take a listen…Quit compaining…And take it for what it is…

http://www.youtube.com/watch?v=zH4GX3Otf14


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maria
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MessagePosté le: Dim 6 Mai - 13:36 (2012)    Sujet du message: TEXT OF BARACK OBAMA'S ACCEPTANCE SPEECH Répondre en citant

 TEXT OF BARACK OBAMA'S ACCEPTANCE SPEECH



By MarketWatch

Last update: 11:09 p.m. EDT Aug. 28, 2008Comments: 172DENVER (MarketWatch) - Following is prepared text of Barack Obama's acceptance speech.

To Chairman Dean and my great friend Dick Durbin; and to all my fellow citizens of this great nation;

With profound gratitude and great humility, I accept your nomination for the presidency of the United States.

Let me express my thanks to the historic slate of candidates who accompanied me on this journey, and especially the one who traveled the farthest - a champion for working Americans and an inspiration to my daughters and to yours -- Hillary Rodham Clinton. To President Clinton, who last night made the case for change as only he can make it; to Ted Kennedy, who embodies the spirit of service; and to the next Vice President of the United States, Joe Biden, I thank you. I am grateful to finish this journey with one of the finest statesmen of our time, a man at ease with everyone from world leaders to the conductors on the Amtrak train he still takes home every night.

To the love of my life, our next First Lady, Michelle Obama, and to Sasha and Malia - I love you so much, and I'm so proud of all of you.

Four years ago, I stood before you and told you my story - of the brief union between a young man from Kenya and a young woman from Kansas who weren't well-off or well-known, but shared a belief that in America, their son could achieve whatever he put his mind to.

It is that promise that has always set this country apart - that through hard work and sacrifice, each of us can pursue our individual dreams but still come together as one American family, to ensure that the next generation can pursue their dreams as well.

That's why I stand here tonight. Because for two hundred and thirty two years, at each moment when that promise was in jeopardy, ordinary men and women - students and soldiers, farmers and teachers, nurses and janitors -- found the courage to keep it alive.

We meet at one of those defining moments - a moment when our nation is at war, our economy is in turmoil, and the American promise has been threatened once more.

Tonight, more Americans are out of work and more are working harder for less. More of you have lost your homes and even more are watching your home values plummet. More of you have cars you can't afford to drive, credit card bills you can't afford to pay, and tuition that's beyond your reach.

These challenges are not all of government's making. But the failure to respond is a direct result of a broken politics in Washington and the failed policies of George W. Bush.
America, we are better than these last eight years. We are a better country than this.

This country is more decent than one where a woman in Ohio, on the brink of retirement, finds herself one illness away from disaster after a lifetime of hard work.

This country is more generous than one where a man in Indiana has to pack up the equipment he's worked on for twenty years and watch it shipped off to China, and then chokes up as he explains how he felt like a failure when he went home to tell his family the news.

We are more compassionate than a government that lets veterans sleep on our streets and families slide into poverty; that sits on its hands while a major American city drowns before our eyes.
Tonight, I say to the American people, to Democrats and Republicans and Independents across this great land - enough! This moment - this election - is our chance to keep, in the 21st century, the American promise alive. Because next week, in Minnesota, the same party that brought you two terms of George Bush and Dick Cheney will ask this country for a third. And we are here because we love this country too much to let the next four years look like the last eight. On November 4th, we must stand up and say: "Eight is enough."

Now let there be no doubt. The Republican nominee, John McCain, has worn the uniform of our country with bravery and distinction, and for that we owe him our gratitude and respect. And next week, we'll also hear about those occasions when he's broken with his party as evidence that he can deliver the change that we need.

But the record's clear: John McCain has voted with George Bush ninety percent of the time. Senator McCain likes to talk about judgment, but really, what does it say about your judgment when you think George Bush has been right more than ninety percent of the time? I don't know about you, but I'm not ready to take a ten percent chance on change.

The truth is, on issue after issue that would make a difference in your lives - on health care and education and the economy - Senator McCain has been anything but independent. He said that our economy has made "great progress" under this President. He said that the fundamentals of the economy are strong. And when one of his chief advisors - the man who wrote his economic plan - was talking about the anxiety Americans are feeling, he said that we were just suffering from a "mental recession," and that we've become, and I quote, "a nation of whiners."

A nation of whiners? Tell that to the proud auto workers at a Michigan plant who, after they found out it was closing, kept showing up every day and working as hard as ever, because they knew there were people who counted on the brakes that they made. Tell that to the military families who shoulder their burdens silently as they watch their loved ones leave for their third or fourth or fifth tour of duty. These are not whiners. They work hard and give back and keep going without complaint. These are the Americans that I know.

Now, I don't believe that Senator McCain doesn't care what's going on in the lives of Americans. I just think he doesn't know. Why else would he define middle-class as someone making under five million dollars a year? How else could he propose hundreds of billions in tax breaks for big corporations and oil companies but not one penny of tax relief to more than one hundred million Americans? How else could he offer a health care plan that would actually tax people's benefits, or an education plan that would do nothing to help families pay for college, or a plan that would privatize Social Security and gamble your retirement?

It's not because John McCain doesn't care. It's because John McCain doesn't get it.

For over two decades, he's subscribed to that old, discredited Republican philosophy - give more and more to those with the most and hope that prosperity trickles down to everyone else. In Washington, they call this the Ownership Society, but what it really means is - you're on your own. Out of work? Tough luck. No health care? The market will fix it. Born into poverty? Pull yourself up by your own bootstraps - even if you don't have boots. You're on your own.

Well it's time for them to own their failure. It's time for us to change America.

You see, we Democrats have a very different measure of what constitutes progress in this country.

We measure progress by how many people can find a job that pays the mortgage; whether you can put a little extra money away at the end of each month so you can someday watch your child receive her college diploma. We measure progress in the 23 million new jobs that were created when Bill Clinton was President - when the average American family saw its income go up $7,500 instead of down $2,000 like it has under George Bush.

We measure the strength of our economy not by the number of billionaires we have or the profits of the Fortune 500, but by whether someone with a good idea can take a risk and start a new business, or whether the waitress who lives on tips can take a day off to look after a sick kid without losing her job - an economy that honors the dignity of work.

The fundamentals we use to measure economic strength are whether we are living up to that fundamental promise that has made this country great - a promise that is the only reason I am standing here tonight.

Because in the faces of those young veterans who come back from Iraq and Afghanistan, I see my grandfather, who signed up after Pearl Harbor, marched in Patton's Army, and was rewarded by a grateful nation with the chance to go to college on the GI Bill.
In the face of that young student who sleeps just three hours before working the night shift, I think about my mom, who raised my sister and me on her own while she worked and earned her degree; who once turned to food stamps but was still able to send us to the best schools in the country with the help of student loans and scholarships.

When I listen to another worker tell me that his factory has shut down, I remember all those men and women on the South Side of Chicago who I stood by and fought for two decades ago after the local steel plant closed.

And when I hear a woman talk about the difficulties of starting her own business, I think about my grandmother, who worked her way up from the secretarial pool to middle-management, despite years of being passed over for promotions because she was a woman. She's the one who taught me about hard work. She's the one who put off buying a new car or a new dress for herself so that I could have a better life. She poured everything she had into me. And although she can no longer travel, I know that she's watching tonight, and that tonight is her night as well.

I don't know what kind of lives John McCain thinks that celebrities lead, but this has been mine. These are my heroes. Theirs are the stories that shaped me. And it is on their behalf that I intend to win this election and keep our promise alive as President of the United States.

What is that promise?

It's a promise that says each of us has the freedom to make of our own lives what we will, but that we also have the obligation to treat each other with dignity and respect.

It's a promise that says the market should reward drive and innovation and generate growth, but that businesses should live up to their responsibilities to create American jobs, look out for American workers, and play by the rules of the road.

Ours is a promise that says government cannot solve all our problems, but what it should do is that which we cannot do for ourselves - protect us from harm and provide every child a decent education; keep our water clean and our toys safe; invest in new schools and new roads and new science and technology.

Our government should work for us, not against us. It should help us, not hurt us. It should ensure opportunity not just for those with the most money and influence, but for every American who's willing to work.

That's the promise of America - the idea that we are responsible for ourselves, but that we also rise or fall as one nation; the fundamental belief that I am my brother's keeper; I am my sister's keeper.

That's the promise we need to keep. That's the change we need right now. So let me spell out exactly what that change would mean if I am President.

Change means a tax code that doesn't reward the lobbyists who wrote it, but the American workers and small businesses who deserve it.

Unlike John McCain, I will stop giving tax breaks to corporations that ship jobs overseas, and I will start giving them to companies that create good jobs right here in America.

I will eliminate capital gains taxes for the small businesses and the start-ups that will create the high-wage, high-tech jobs of tomorrow.

I will cut taxes - cut taxes - for 95% of all working families. Because in an economy like this, the last thing we should do is raise taxes on the middle-class.

And for the sake of our economy, our security, and the future of our planet, I will set a clear goal as President: in ten years, we will finally end our dependence on oil from the Middle East.

Washington's been talking about our oil addiction for the last thirty years, and John McCain has been there for twenty-six of them. In that time, he's said no to higher fuel-efficiency standards for cars, no to investments in renewable energy, no to renewable fuels. And today, we import triple the amount of oil as the day that Senator McCain took office.

Now is the time to end this addiction, and to understand that drilling is a stop-gap measure, not a long-term solution. Not even close.

As President, I will tap our natural gas reserves, invest in clean coal technology, and find ways to safely harness nuclear power. I'll help our auto companies re-tool, so that the fuel-efficient cars of the future are built right here in America. I'll make it easier for the American people to afford these new cars. And I'll invest 150 billion dollars over the next decade in affordable, renewable sources of energy - wind power and solar power and the next generation of biofuels; an investment that will lead to new industries and five million new jobs that pay well and can't ever be outsourced.

America, now is not the time for small plans.

Now is the time to finally meet our moral obligation to provide every child a world-class education, because it will take nothing less to compete in the global economy. Michelle and I are only here tonight because we were given a chance at an education. And I will not settle for an America where some kids don't have that chance. I'll invest in early childhood education. I'll recruit an army of new teachers, and pay them higher salaries and give them more support. And in exchange, I'll ask for higher standards and more accountability. And we will keep our promise to every young American - if you commit to serving your community or your country, we will make sure you can afford a college education.

Now is the time to finally keep the promise of affordable, accessible health care for every single American. If you have health care, my plan will lower your premiums. If you don't, you'll be able to get the same kind of coverage that members of Congress give themselves. And as someone who watched my mother argue with insurance companies while she lay in bed dying of cancer, I will make certain those companies stop discriminating against those who are sick and need care the most.

Now is the time to help families with paid sick days and better family leave, because nobody in America should have to choose between keeping their jobs and caring for a sick child or ailing parent.

Now is the time to change our bankruptcy laws, so that your pensions are protected ahead of CEO bonuses; and the time to protect Social Security for future generations.
And now is the time to keep the promise of equal pay for an equal day's work, because I want my daughters to have exactly the same opportunities as your sons.

Now, many of these plans will cost money, which is why I've laid out how I'll pay for every dime - by closing corporate loopholes and tax havens that don't help America grow. But I will also go through the federal budget, line by line, eliminating programs that no longer work and making the ones we do need work better and cost less - because we cannot meet twenty-first century challenges with a twentieth century bureaucracy.

And Democrats, we must also admit that fulfilling America's promise will require more than just money. It will require a renewed sense of responsibility from each of us to recover what John F. Kennedy called our "intellectual and moral strength."

Yes, government must lead on energy independence, but each of us must do our part to make our homes and businesses more efficient. Yes, we must provide more ladders to success for young men who fall into lives of crime and despair. But we must also admit that programs alone can't replace parents; that government can't turn off the television and make a child do her homework; that fathers must take more responsibility for providing the love and guidance their children need.

Individual responsibility and mutual responsibility - that's the essence of America's promise.

And just as we keep our keep our promise to the next generation here at home, so must we keep America's promise abroad. If John McCain wants to have a debate about who has the temperament, and judgment, to serve as the next Commander-in-Chief, that's a debate I'm ready to have.

For while Senator McCain was turning his sights to Iraq just days after 9/11, I stood up and opposed this war, knowing that it would distract us from the real threats we face. When John McCain said we could just "muddle through" in Afghanistan, I argued for more resources and more troops to finish the fight against the terrorists who actually attacked us on 9/11, and made clear that we must take out Osama bin Laden and his lieutenants if we have them in our sights. John McCain likes to say that he'll follow bin Laden to the Gates of Hell - but he won't even go to the cave where he lives.

And today, as my call for a time frame to remove our troops from Iraq has been echoed by the Iraqi government and even the Bush Administration, even after we learned that Iraq has a $79 billion surplus while we're wallowing in deficits, John McCain stands alone in his stubborn refusal to end a misguided war.

That's not the judgment we need. That won't keep America safe.

We need a President who can face the threats of the future, not keep grasping at the ideas of the past.

You don't defeat a terrorist network that operates in eighty countries by occupying Iraq. You don't protect Israel and deter Iran just by talking tough in Washington. You can't truly stand up for Georgia when you've strained our oldest alliances. If John McCain wants to follow George Bush with more tough talk and bad strategy, that is his choice - but it is not the change we need.

We are the party of Roosevelt. We are the party of Kennedy. So don't tell me that Democrats won't defend this country. Don't tell me that Democrats won't keep us safe. The Bush-McCain foreign policy has squandered the legacy that generations of Americans -- Democrats and Republicans - have built, and we are here to restore that legacy.

As Commander-in-Chief, I will never hesitate to defend this nation, but I will only send our troops into harm's way with a clear mission and a sacred commitment to give them the equipment they need in battle and the care and benefits they deserve when they come home.

I will end this war in Iraq responsibly, and finish the fight against al Qaeda and the Taliban in Afghanistan. I will rebuild our military to meet future conflicts. But I will also renew the tough, direct diplomacy that can prevent Iran from obtaining nuclear weapons and curb Russian aggression. I will build new partnerships to defeat the threats of the 21st century: terrorism and nuclear proliferation; poverty and genocide;

climate change and disease. And I will restore our moral standing, so that America is once again that last, best hope for all who are called to the cause of freedom, who long for lives of peace, and who yearn for a better future.

These are the policies I will pursue. And in the weeks ahead, I look forward to debating them with John McCain.

But what I will not do is suggest that the Senator takes his positions for political purposes. Because one of the things that we have to change in our politics is the idea that people cannot disagree without challenging each other's character and patriotism.

The times are too serious, the stakes are too high for this same partisan playbook. So let us agree that patriotism has no party.

I love this country, and so do you, and so does John McCain. The men and women who serve in our battlefields may be Democrats and Republicans and Independents, but they have fought together and bled together and some died together under the same proud flag. They have not served a Red America or a Blue America - they have served the United States of America.

So I've got news for you, John McCain. We all put our country first.

America, our work will not be easy. The challenges we face require tough choices, and Democrats as well as Republicans will need to cast off the worn-out ideas and politics of the past.

For part of what has been lost these past eight years can't just be measured by lost wages or bigger trade deficits. What has also been lost is our sense of common purpose - our sense of higher purpose. And that's what we have to restore.

We may not agree on abortion, but surely we can agree on reducing the number of unwanted pregnancies in this country. The reality of gun ownership may be different for hunters in rural Ohio than for those plagued by gang-violence in Cleveland, but don't tell me we can't uphold the Second Amendment while keeping AK-47s out of the hands of criminals. I know there are differences on same-sex marriage, but surely we can agree that our gay and lesbian brothers and sisters deserve to visit the person they love in the hospital and to live lives free of discrimination. Passions fly on immigration, but I don't know anyone who benefits when a mother is separated from her infant child or an employer undercuts American wages by hiring illegal workers. This too is part of America's promise - the promise of a democracy where we can find the strength and grace to bridge divides and unite in common effort.

I know there are those who dismiss such beliefs as happy talk. They claim that our insistence on something larger, something firmer and more honest in our public life is just a Trojan Horse for higher taxes and the abandonment of traditional values. And that's to be expected. Because if you don't have any fresh ideas, then you use stale tactics to scare the voters. If you don't have a record to run on, then you paint your opponent as someone people should run from.

You make a big election about small things.

And you know what - it's worked before. Because it feeds into the cynicism we all have about government. When Washington doesn't work, all its promises seem empty. If your hopes have been dashed again and again, then it's best to stop hoping, and settle for what you already know.

I get it. I realize that I am not the likeliest candidate for this office. I don't fit the typical pedigree, and I haven't spent my career in the halls of Washington.

But I stand before you tonight because all across America something is stirring. What the nay-sayers don't understand is that this election has never been about me. It's been about you.
For eighteen long months, you have stood up, one by one, and said enough to the politics of the past. You understand that in this election, the greatest risk we can take is to try the same old politics with the same old players and expect a different result. You have shown what history teaches us - that at defining moments like this one, the change we need doesn't come from Washington. Change comes to Washington. Change happens because the American people demand it - because they rise up and insist on new ideas and new leadership, a new politics for a new time.

America, this is one of those moments.

I believe that as hard as it will be, the change we need is coming. Because I've seen it. Because I've lived it. I've seen it in Illinois, when we provided health care to more children and moved more families from welfare to work. I've seen it in Washington, when we worked across party lines to open up government and hold lobbyists more accountable, to give better care for our veterans and keep nuclear weapons out of terrorist hands.

And I've seen it in this campaign. In the young people who voted for the first time, and in those who got involved again after a very long time. In the Republicans who never thought they'd pick up a Democratic ballot, but did. I've seen it in the workers who would rather cut their hours back a day than see their friends lose their jobs, in the soldiers who re-enlist after losing a limb, in the good neighbors who take a stranger in when a hurricane strikes and the floodwaters rise.

This country of ours has more wealth than any nation, but that's not what makes us rich. We have the most powerful military on Earth, but that's not what makes us strong. Our universities and our culture are the envy of the world, but that's not what keeps the world coming to our shores.

Instead, it is that American spirit - that American promise - that pushes us forward even when the path is uncertain; that binds us together in spite of our differences; that makes us fix our eye not on what is seen, but what is unseen, that better place around the bend.

That promise is our greatest inheritance. It's a promise I make to my daughters when I tuck them in at night, and a promise that you make to yours - a promise that has led immigrants to cross oceans and pioneers to travel west; a promise that led workers to picket lines, and women to reach for the ballot.

And it is that promise that forty five years ago today, brought Americans from every corner of this land to stand together on a Mall in Washington, before Lincoln's Memorial, and hear a young preacher from Georgia speak of his dream.

The men and women who gathered there could've heard many things. They could've heard words of anger and discord. They could've been told to succumb to the fear and frustration of so many dreams deferred.

But what the people heard instead - people of every creed and color, from every walk of life - is that in America, our destiny is inextricably linked. That together, our dreams can be one.
"We cannot walk alone," the preacher cried. "And as we walk, we must make the pledge that we shall always march ahead. We cannot turn back."

America, we cannot turn back. Not with so much work to be done. Not with so many children to educate, and so many veterans to care for. Not with an economy to fix and cities to rebuild and farms to save. Not with so many families to protect and so many lives to mend. America, we cannot turn back. We cannot walk alone. At this moment, in this election, we must pledge once more to march into the future. Let us keep that promise - that American promise - and in the words of scrïpture hold firmly, without wavering, to the hope that we confess.

Thank you, God Bless you, and God Bless the United States of America.

http://www.marketwatch.com/news/story/text-barack-obamas-acceptance-speech/…



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maria
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MessagePosté le: Dim 6 Mai - 13:39 (2012)    Sujet du message: SEN. BARACK OBAMA'S ACCEPTANCE SPEECH IN CHICAGO, Ill. Répondre en citant

SEN. BARACK OBAMA'S ACCEPTANCE SPEECH IN CHICAGO, ILL.



VIDEO : http://www.cnn.com/2008/POLITICS/11/04/obama.transcrïpt/index.html#cnnSTCVi…

Wednesday, November 5, 2008; 12:02 AM
• OBAMA: Hello, Chicago.

(APPLAUSE)

If there is anyone out there who still doubts that America is a place where all things are possible, who still wonders if the dream of our founders is alive in our time, who still questions the power of our democracy, tonight is your answer.

(APPLAUSE)

It's the answer told by lines that stretched around schools and churches in numbers this nation has never seen, by people who waited three hours and four hours, many for the first time in their lives, because they believed that this time must be different, that their voices could be that difference.

It's the answer spoken by young and old, rich and poor, Democrat and Republican, black, white, Hispanic, Asian, Native American, gay, straight, disabled and not disabled. Americans who sent a message to the world that we have never been just a collection of individuals or a collection of red states and blue states.

OBAMA: We are, and always will be, the United States of America.

(APPLAUSE)

It's the answer that led those who've been told for so long by so many to be cynical and fearful and doubtful about what we can achieve to put their hands on the arc of history and bend it once more toward the hope of a better day.

It's been a long time coming, but tonight, because of what we did on this date in this election at this defining moment change has come to America.

(APPLAUSE)

It's the answer that led those who've been told for so long by so many to be cynical and fearful and doubtful about what we can achieve to put their hands on the arc of history and bend it once more toward the hope of a better day.

It's been a long time coming, but tonight, because of what we did on this date in this election at this defining moment change has come to America.

(APPLAUSE)

A little bit earlier this evening, I received an extraordinarily gracious call from Senator McCain.

(APPLAUSE)

Senator McCain fought long and hard in this campaign. And he's fought even longer and harder for the country that he loves. He has endured sacrifices for America that most of us cannot begin to imagine. We are better off for the service rendered by this brave and selfless leader.

I congratulate him; I congratulate Governor Palin for all that they've achieved. And I look forward to working with them to renew this nation's promise in the months ahead.

(APPLAUSE)

OBAMA: I want to thank my partner in this journey, a man who campaigned from his heart, and spoke for the men and women he grew up with on the streets of Scranton...

(APPLAUSE)

... and rode with on the train home to Delaware, the vice president-elect of the United States, Joe Biden.

(APPLAUSE)

And I would not be standing here tonight without the unyielding support of my best friend for the last 16 years...

(APPLAUSE)

... the rock of our family, the love of my life, the nation's next
first lady...
(APPLAUSE)

... Michelle Obama.

(APPLAUSE)

Sasha and Malia...

(APPLAUSE)

... I love you both more than you can imagine. And you have earned the new puppy that's coming with us...

(LAUGHTER)

... to the new White House.

(APPLAUSE)

And while she's no longer with us, I know my grandmother's watching, along with the family that made me who I am. I miss them tonight. I know that my debt to them is beyond measure.

To my sister Maya, my sister Alma, all my other brothers and sisters, thank you so much for all the support that you've given me. I am grateful to them.

(APPLAUSE)

OBAMA: And to my campaign manager, David Plouffe...

(APPLAUSE)

OBAMA: ... the unsung hero of this campaign, who built the best -- the best political campaign, I think, in the history of the United States of America.

(APPLAUSE)

To my chief strategist David Axelrod...

(APPLAUSE)

... who's been a partner with me every step of the way.

To the best campaign team ever assembled in the history of politics...

(APPLAUSE)

... you made this happen, and I am forever grateful for what you've sacrificed to get it done.

But above all, I will never forget who this victory truly belongs to. It belongs to you. It belongs to you.

I was never the likeliest candidate for this office. We didn't start with much money or many endorsements. Our campaign was not hatched in the halls of Washington. It began in the backyards of Des Moines and the living rooms of Concord and the front porches of Charleston. It was built by working men and women who dug into what little savings they had to give $5 and $10 and $20 to the cause.

It grew strength from the young people who rejected the myth of their generation's apathy...

(APPLAUSE)

... who left their homes and their families for jobs that offered little pay and less sleep.

It drew strength from the not-so-young people who braved the bitter cold and scorching heat to knock on doors of perfect strangers, and from the millions of Americans who volunteered and organized and proved that more than two centuries later a government of the people, by the people, and for the people has not perished from the Earth.

This is your victory.

(APPLAUSE)

OBAMA: And I know you didn't do this just to win an election. And I know you didn't do it for me.

You did it because you understand the enormity of the task that lies ahead. For even as we celebrate tonight, we know the challenges that tomorrow will bring are the greatest of our lifetime -- two wars, a planet in peril, the worst financial crisis in a century.

Even as we stand here tonight, we know there are brave Americans waking up in the deserts of Iraq and the mountains of Afghanistan to risk their lives for us.

There are mothers and fathers who will lie awake after the children fall asleep and wonder how they'll make the mortgage or pay their doctors' bills or save enough for their child's college education.

There's new energy to harness, new jobs to be created, new schools to build, and threats to meet, alliances to repair.

The road ahead will be long. Our climb will be steep. We may not get there in one year or even in one term. But, America, I have never been more hopeful than I am tonight that we will get there.

I promise you, we as a people will get there.

(APPLAUSE)

AUDIENCE: Yes we can! Yes we can! Yes we can!

OBAMA: There will be setbacks and false starts. There are many who won't agree with every decision or policy I make as president. And we know the government can't solve every problem.

But I will always be honest with you about the challenges we face. I will listen to you, especially when we disagree. And, above all, I will ask you to join in the work of remaking this nation, the only way it's been done in America for 221 years -- block by block, brick by brick, calloused hand by calloused hand.

What began 21 months ago in the depths of winter cannot end on this autumn night.

OBAMA: This victory alone is not the change we seek. It is only the chance for us to make that change. And that cannot happen if we go back to the way things were.

It can't happen without you, without a new spirit of service, a new spirit of sacrifice.

So let us summon a new spirit of patriotism, of responsibility, where each of us resolves to pitch in and work harder and look after not only ourselves but each other.

Let us remember that, if this financial crisis taught us anything, it's that we cannot have a thriving Wall Street while Main Street suffers.

In this country, we rise or fall as one nation, as one people. Let's resist the temptation to fall back on the same partisanship and pettiness and immaturity that has poisoned our politics for so long.

Let's remember that it was a man from this state who first carried the banner of the Republican Party to the White House, a party founded on the values of self-reliance and individual liberty and national unity.

Those are values that we all share. And while the Democratic Party has won a great victory tonight, we do so with a measure of humility and determination to heal the divides that have held back our progress.

(APPLAUSE)

As Lincoln said to a nation far more divided than ours, we are not enemies but friends. Though passion may have strained, it must not break our bonds of affection.

And to those Americans whose support I have yet to earn, I may not have won your vote tonight, but I hear your voices. I need your help. And I will be your president, too.

(APPLAUSE)

OBAMA: And to all those watching tonight from beyond our shores, from parliaments and palaces, to those who are huddled around radios in the forgotten corners of the world, our stories are singular, but our destiny is shared, and a new dawn of American leadership is at hand.

(APPLAUSE)

To those -- to those who would tear the world down: We will defeat you. To those who seek peace and security: We support you. And to all those who have wondered if America's beacon still burns as bright: Tonight we proved once more that the true strength of our nation comes not from the might of our arms or the scale of our wealth, but from the enduring power of our ideals: democracy, liberty, opportunity and unyielding hope. (APPLAUSE)

That's the true genius of America: that America can change. Our union can be perfected. What we've already achieved gives us hope for what we can and must achieve tomorrow.

This election had many firsts and many stories that will be told for generations. But one that's on my mind tonight's about a woman who cast her ballot in Atlanta. She's a lot like the millions of others who stood in line to make their voice heard in this election except for one thing: Ann Nixon Cooper is 106 years old.

(APPLAUSE) OBAMA: She was born just a generation past slavery; a time when there were no cars on the road or planes in the sky; when someone like her couldn't vote for two reasons -- because she was a woman and because of the color of her skin. And tonight, I think about all that she's seen throughout her century in America -- the heartache and the hope; the struggle and the progress; the times we were told that we can't, and the people who pressed on with that American creed: Yes we can. At a time when women's voices were silenced and their hopes dismissed, she lived to see them stand up and speak out and reach for the ballot. Yes we can. When there was despair in the dust bowl and depression across the land, she saw a nation conquer fear itself with a New Deal, new jobs, a new sense of common purpose. Yes we can.

AUDIENCE: Yes we can. OBAMA: When the bombs fell on our harbor and tyranny threatened the world, she was there to witness a generation rise to greatness and a democracy was saved. Yes we can.

AUDIENCE: Yes we can. OBAMA: She was there for the buses in Montgomery, the hoses in Birmingham, a bridge in Selma, and a preacher from Atlanta who told a people that "We Shall Overcome." Yes we can.

AUDIENCE: Yes we can. OBAMA: A man touched down on the moon, a wall came down in Berlin, a world was connected by our own science and imagination.

And this year, in this election, she touched her finger to a screen, and cast her vote, because after 106 years in America, through the best of times and the darkest of hours, she knows how America can change.

Yes we can.

AUDIENCE: Yes we can. OBAMA: America, we have come so far. We have seen so much. But there is so much more to do. So tonight, let us ask ourselves -- if our children should live to see the next century; if my daughters should be so lucky to live as long as Ann Nixon Cooper, what change will they see? What progress will we have made?

This is our chance to answer that call. This is our moment.

This is our time, to put our people back to work and open doors of opportunity for our kids; to restore prosperity and promote the cause of peace; to reclaim the American dream and reaffirm that fundamental truth, that, out of many, we are one; that while we breathe, we hope. And where we are met with cynicism and doubts and those who tell us that we can't, we will respond with that timeless creed that sums up the spirit of a people: Yes, we can.

(APPLAUSE)

Thank you. God bless you. And may God bless the United States of America.

(APPLAUSE)

END

http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2008/11/05/AR200811050…


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MessagePosté le: Dim 6 Mai - 13:42 (2012)    Sujet du message: LE DISCOURS DE VICTOIRE DE M. BARACK OBAMA Répondre en citant

 LE DISCOURS DE VICTOIRE DE M. BARACK OBAMA



(Le président élu s'adresse à Chicago à une grande foule de partisans.) (2332)

VIDÉO : http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml

Le 4 novembre 2008, le peuple américain a élu le sénateur de l'Illinois, M. Barack Obama, à la présidence des États-Unis. Au soir d'une longue journée électorale, M. Obama a pris la parole devant une foule de partisans réunis sur une immense pelouse de Chicago. (Voir « Barack Obama remporte l'élection présidentielle à une majorité écrasante ( http://www.america.gov/st/elections08-french/2008/November/20081105105037es… ) ».)

On trouvera ci-après le texte de son discours :

(Début de la transcrïption)

Bonjour, Chicago !

Si jamais quelqu'un doute encore que l'Amérique est un endroit où tout est possible, qui se demande si le rêve de nos fondateurs est toujours vivant, qui doute encore du pouvoir de notre démocratie, la réponse lui est donnée ce soir.

C'est la réponse donnée par les queues qui se sont formées autour des écoles et des églises, d'une ampleur jamais vue dans notre pays, par les personnes qui ont patienté trois, quatre heures, dont un grand nombre votaient pour la première fois de leur vie, parce qu'elles pensaient que cette fois-ci devait être différente et que leur voix pourrait représenter cette différence.

C'est la réponse donnée par des jeunes et des vieux, des riches et des pauvres, des démocrates et des républicains, des Noirs, des Blancs, des Hispaniques, des Asiatiques, des Amérindiens, des homosexuels, des hétérosexuels, des handicapés et des non-handicapés. Par des Américains qui ont montré au monde que nous n'avons jamais été une simple collection d'individus, ou un simple ensemble d'États rouges (républicains) et bleus (démocrates).

Nous sommes, et serons toujours, les États-Unis d'Amérique.

C'est la réponse qui a incité ceux en qui tant de gens avaient, pendant si longtemps, instillé le cynisme, la peur et le doute quant à ce qu'il leur était possible de réaliser, à saisir l'arc de l'histoire pour le tendre en direction d'un lendemain meilleur.

L'attente a été longue, mais ce soir, à cause ce que nous avons fait ce jour-ci lors de cette élection, l'Amérique a connu ce moment déterminant du changement.

Je viens de recevoir ce soir un appel téléphonique extraordinairement courtois de M. McCain.

M. McCain s'est battu avec persévérance et ténacité au long de cette campagne électorale, et les combats encore plus durs qu'il a menés pour la patrie qu'il aime sont encore bien plus loin. Il a supporté des épreuves pour les États-Unis que la plupart d'entre nous ne pourraient même pas concevoir. Notre situation est meilleure aujourd'hui du fait des services rendus par cet homme politique courageux et désintéressé.

Je le félicite, ainsi que Mme Palin, pour tout ce qu'ils ont accompli. Et je compte ouvrer de concert avec eux pour renouveler les promesses de notre pays au cours des mois à venir.

Je tiens à remercier mon compagnon de route, un homme qui s'est exprimé du cour pendant la campagne et qui s'est fait le porte-parole des hommes et des femmes avec lesquels il a grandi dans les rues de Scranton et qui rentraient le soir avec lui en train dans le Delaware, le vice-président élu des États-Unis, Joe Biden.

Et je ne serais pas ici ce soir sans le soutien inébranlable de ma meilleure amie des seize dernières années, le roc de notre famille, l'amour de ma vie, la prochaine « première dame » de notre pays, Michelle Obama.

Sasha et Malia, je vous aime plus que vous ne pouvez l'imaginer, et vous avez mérité le nouveau petit chien que nous emmènerons avec nous à la Maison-Blanche.

Et bien qu'elle nous ait quittés, je sais que ma grand-mère nous observe, avec les autres membres de ma famille qui ont fait de moi ce que je suis. Ils me manquent ce soir. Je sais que ma dette envers eux est incommensurable.

À ma sour Maya, à ma sour Alma, à tous mes autres frères et sours, j'exprime ma profonde gratitude pour le soutien que vous m'avez apporté. Je vous remercie du fond du cour.

Et au chef de ma campagne, David Plouffe, le héro méconnu de cette campagne, qui a mis sur pied la meilleure campagne politique, je pense, de l'histoire des États-Unis, à mon grand stratège, David Axelrod, qui a été mon partenaire tout au long de la campagne, à la meilleure équipe jamais assemblée dans l'histoire de la politique et qui est la raison première de cette victoire, je vous suis à jamais reconnaissant pour tous vos sacrifices.

Mais surtout, je n'oublierai pas à qui cette victoire appartient vraiment. C'est à vous qu'elle appartient.

Je n'ai jamais été le candidat le plus probable pour ce poste. Nous avons démarré avec peu d'argent et peu d'appui. Notre campagne ne s'est pas forgée dans les coulisses de Washington. Elle a débuté dans les arrière-cours de Des Moines, dans les salles de séjour de Concord et sur les vérandas de Charleston. Elle s'est construite sur les contributions d'hommes et de femmes qui ont puisé dans leurs maigres économies pour donner 5, 10 ou 20 dollars à notre cause.

Elle a pris de l'ampleur grâce aux jeunes qui, rejetant le mythe d'une génération dite apathique, ont quitté maison et parents pour s'engager dans un travail qui leur procurerait une rémunération minime et encore moins de sommeil.

Elle a aussi puisé de la force chez des personnes pas si jeunes que cela, qui ont bravé le froid glacial et la chaleur étouffante pour frapper à la porte de parfaits étrangers, ainsi que chez des millions d'Américains qui se sont portés volontaires, qui se sont organisés et qui ont prouvé que, plus de deux siècles plus tard, le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple n'avait pas disparu de notre planète.

C'est votre victoire.

Et tout cela, vous ne l'avez pas fait rien que pour gagner une élection. Je sais que vous ne l'avez pas fait pour moi. Je sais que vous l'avez fait parce que vous comprenez l'énormité de la tâche qui nous attend. Car alors même que nous faisons la fête ce soir, nous savons que les défis qui nous attendent sont les plus grands de notre temps - deux guerres, une planète en péril, la pire crise financière depuis un siècle.

Alors que nous sommes assemblés ici ce soir, nous savons que de courageux Américains se réveillent dans les déserts de l'Irak et les montagnes de l'Afghanistan, prêts à risquer leur vie pour nous.

Il y a des mères et des pères qui n'arrivent pas à trouver le sommeil après avoir couché leurs enfants parce qu'ils se demandent comment ils vont payer leur hypothèque ou leurs factures médicales, et économiser suffisamment d'argent pour payer les études universitaires de leurs enfants.

Il y a de nouvelles énergies à mobiliser, de nouveaux emplois à créer, de nouvelles écoles à construire, des menaces à déjouer et des alliances à réparer.

Le chemin sera long. La montée sera rude. Nous n'y arriverons peut-être pas en un an, ni même en un mandat. Mais nous n'avons jamais été si persuadés que ce soir d'y arriver.

Je vous le promets, ensemble nous y arriverons.

Il y aura des reculs et des faux départs. Il y a des gens qui ne seront pas d'accord avec chaque décision que je prendrai en tant que président. Et nous savons que le gouvernement ne peut pas résoudre tous les problèmes.

Mais je serai toujours honnête avec vous au sujet des défis que nous devons relever. Je vous écouterai, tout particulièrement lorsque nous ne serons pas d'accord. Et, par-dessus tout, je vous demande de vous joindre à l'ouvre de reconstruction de cette nation, comme elle se poursuit chez nous depuis 221 ans - quartier par quartier, brique par brique, et à la sueur du front.

Ce qui a commencé il y a 21 mois au cour de l'hiver ne s'achève pas en cette soirée d'automne.

La victoire à elle seule ne constitue pas le changement que nous recherchons. Elle ne nous apporte que la possibilité d'opérer ce changement. Et cela ne pourra pas se faire si nous continuons comme avant.

Cela ne pourra pas se faire sans vous, sans un nouvel esprit de service, de sacrifice.

Imprégnons-nous, alors, de ce nouveau sentiment de patriotisme et de responsabilité, par lequel chacun d'entre nous décide de participer davantage, de travailler encore plus dur et de penser non seulement à soi-même, mais aussi aux autres.

Souvenons-nous que si cette crise financière nous a appris quelque chose, c'est que nous ne pouvons pas avoir une bourse financière florissante si l'homme de la rue souffre.

Dans ce pays, nous nous élevons et nous chutons ensemble, comme un seul peuple. Résistons à la tentation du retour aux vieilles querelles politiques, à la mesquinerie et à l'immaturité qui empoisonnent notre vie politique depuis trop longtemps.

N'oublions pas que c'est un homme de cet État de l'Illinois [Abraham Lincoln] qui, le premier, introduisit à la Maison-Blanche l'emblème du parti républicain, un parti fondé sur les valeurs d'autonomie, de liberté individuelle et d'unité nationale.

Ce sont des valeurs que nous embrassons tous. Et si le parti démocrate a remporté une grande victoire ce soir, nous la célébrons avec humilité et avec la résolution de dépasser les différends qui ont entravé notre progrès.

Comme Lincoln le déclara à une nation alors beaucoup plus divisée qu'elle ne l'est aujourd'hui, nous ne sommes pas des ennemis, mais des amis. Si la passion a tendu nos liens d'affection, elle ne doit pas les briser.

Et à tous les Américains dont je dois encore conquérir le soutien, je n'ai peut-être pas obtenu vos suffrages cette nuit, mais j'entends votre voix. J'ai besoin de votre aide. Et je serai votre président aussi.

À tous ceux qui nous observent ce soir au-delà de nos rivages, depuis leur parlement ou leur palais, comme à ceux qui nous écoutent, serrés autour d'une radio, dans les coins les plus oubliés du monde, je leur dis : nous avons chacun une histoire particulière, mais aussi un destin commun, et l'aube d'une direction américaine nouvelle est apparue.

À ceux qui voudraient détruire le monde, je leur dis : nous vous vaincrons. À ceux qui recherchent la paix et la sécurité, je leur affirme : nous vous soutiendrons. Et à tous ceux qui se demandent si le phare de l'Amérique brille aussi fort que jamais, nous avons montré ce soir, une fois de plus, que la véritable force de notre pays provient non pas de la puissance de ses armes ou de l'abondance de ses richesses, mais du pouvoir durable de ses idéaux : la démocratie, la liberté, l'égalité des chances et l'espoir inébranlable.

Tel est le véritable génie de l'Amérique : sa capacité de changement. Notre union peut se parfaire. Ce que nous avons déjà accompli nous donne de l'espoir en vue de réaliser ce que nous pouvons et devons réaliser demain.

Cette élection est émaillée de faits inédits et de récits dont on parlera pendant des générations. Il en est un, cependant, qui me tient à cour ce soir, au sujet d'une femme qui a déposé son bulletin de vote dans une urne d'Atlanta. Elle est semblable aux millions d'autres personnes qui ont fait la queue pour exprimer leur choix lors de cette élection, à ceci près : Ann Nixon Cooper a 106 ans.

Elle est née une génération seulement après l'esclavage, à une époque où il n'y avait ni automobiles sur la route ni d'avions dans les airs, à une époque où une personne comme elle ne pouvait pas voter, pour deux raisons : parce qu'elle était une femme et à cause de la couleur de sa peau.

Ce soir, je songe à tout ce qu'elle a vécu au cours de son siècle parmi nous : la douleur et l'espoir ; la lutte et le progrès ; les moments où on nous disait : non, vous ne pouvez pas, alors que d'autres ne cessaient de proclamer le credo américain : Oui, nous le pouvons.

À une époque où les femmes étaient réduites au silence et leurs espoirs anéantis, elle les a vues se lever pour prendre la parole et tendre la main vers les urnes. Oui, nous le pouvons.

Alors que le pays tout entier désespérait sous l'emprise du dust bowl et de la dépression économique, elle a vu cette nation vaincre la peur grâce au New Deal, aux nouveaux emplois et au sentiment renouvelé d'un objectif commun. Oui, nous le pouvons.

Lorsque les bombes ont plu sur un de nos ports (référence à Pearl Harbor) et que la tyrannie a menacé le monde, elle a assisté à la mobilisation d'une génération qui s'est couverte de gloire en sauvant une démocratie. Oui, nous le pouvons.

Elle était là pour les bus de Montgomery, pour les lances à eau de Birmingham, pour un pont à Selma, et pour un prédicateur d'Atlanta qui proclamait au peuple : « We shall overcome » (nous surmonterons). Oui nous le pouvons.

Un homme a débarqué sur la lune, un mur s'est effondré à Berlin, une communication mondiale s'est instaurée par notre science et notre imagination.

Et cette année, en cette élection, elle a touché du doigt un écran d'ordinateur pour voter, car après 106 ans de vie parmi nous, après avoir vécu dans les temps les meilleurs comme aux heures les plus sombres, elle sait exactement comment notre pays peut se transformer.

Oui, nous le pouvons.

Amérique, nous sommes arrivés si loin, nous avons vu tant de choses ! Mais il reste encore tant à faire. Alors, ce soir, posons-nous la question : si nos enfants vivent jusqu'au siècle prochain, si mes filles ont la chance de vivre aussi longtemps qu'Ann Nixon Cooper, quel changement verront-ils ? Quel progrès aurons-nous réalisé ?

C'est maintenant l'occasion de répondre à l'appel. Le moment nous appartient.

C'est à nous, maintenant, de remettre notre peuple au travail et d'ouvrir les portes de l'avenir à nos enfants ; de rétablir la prospérité et de promouvoir la cause de la paix ; de renouer avec le rêve américain et de réaffirmer une vérité fondamentale, à savoir qu'à partir de notre multiplicité, nous ne formons qu'un seul peuple et que, tant que nous respirerons, nous espérerons. Là où nous rencontrerons le cynisme et le doute, ces gens qui nous disent que nous ne pouvons pas, nous leur répondrons par cette conviction éternelle qui résume l'esprit d'un peuple : si, nous le pouvons.

Merci. Que Dieu vous bénisse. Et que Dieu bénisse les États-Unis d'Amérique.

(Fin de la transcription)

(Diffusé par le Bureau des programmes d'information internationale du département d'Etat. Site Internet : http://www.america.gov/fr/)


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MessagePosté le: Dim 6 Mai - 13:43 (2012)    Sujet du message: POPE URGES OBAMA TO BUILD JUST WORLD Répondre en citant

 POPE URGES OBAMA TO BUILD JUST WORLD

Promises Prayers for New US President

VATICAN CITY, NOV. 5, 2008 (Zenit.org).- Benedict XVI is encouraging the president-elect of the United States to "build a world of peace, solidarity and justice."

The Pope said this in a telegram to Barack Obama, who won Tuesday's presidential election. The papal telegram was sent through the U.S. ambassador to the Holy See, Mary Ann Glendon.

The Holy Father promises Obama his prayers so that God assists him in his "weighty responsibilities at the service of the nation and the international community."

The Italian-language message expresses the Pontiff's wish that the abundant blessings of the Lord "support you and the people of the United States in your efforts, together with all men and women of good will, to build a world of peace, solidarity and justice."

The Pope's secretary of state, Cardinal Tarcisio Bertone, also sent a telegram to the future president, announced Jesuit Father Federico Lombardi, director of the Vatican press office.

Father Lombardi also commented that "the task of the president of the United States is an immense task with very great responsibility, not only for his country, but for the entire world, given the weight of the United States in every field on the international scene."

"That's why all of us hope that new President Obama responds to these expectations and the hopes that are confided in him, efficiently serving law and justice, and finding adequate paths to promote peace in the world, favoring persons' development and dignity in respect of essential human and spiritual values," he added. "Believers pray so that God enlightens him and helps him in his most weighty responsibility."

Father Lombardi said the Pope will send another message to Obama when he is inaugurated in January.

ZENIT


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MessagePosté le: Dim 6 Mai - 13:45 (2012)    Sujet du message: BENOÎT XVI ADRESSE UN MESSAGE AU 44e PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS, BARACK OBAMA Répondre en citant

 BENOÎT XVI ADRESSE UN MESSAGE AU 44e PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS, BARACK OBAMA

Un événement « historique » et une « très haute responsabilité »

ROME, Mercredi 5 novembre 2008 (ZENIT.org) - Benoît XVI a adressé un message de félicitations au 44e président des Etats-Unis, Barack Obama, par l'intermédiaire de l'ambassade des Etats-Unis près le saint-Siège, indique le P. Federico Lombardi, directeur de la salle de presse du Saint-Siège.

Dans son message de félicitations à M. Barack Obama, élu hier, 4 novembre, et à sa famille, Benoît XVI qualifie cet événement « d'historique » et assure le nouveau président de ses « prières » afin que « Dieu l'aide dans ses hautes responsabilités dans son pays et dans la communauté internationale ».

Le pape, continue le P. Lombardi, « invoque la bénédiction de Dieu sur le président élu et sur le peuple des Etats-Unis afin qu'avec toutes les personnes de bonne volonté, on puisse construire un monde de paix, de solidarité et de justice ».

ZÉNIT

-----

LA TRÈS HAUTE RESPONSABILITÉ DU PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS, PAR LE P. LOMBARDI

La promotion du droit et de la paix dans le monde

ROME, Mercredi 5 novembre 2008 (ZENIT.org) - A l'occasion de l'élection de Barack Obama, le P. Lombardi a fait observer que « la tâche du président des Etats-Unis est une tâche d'une immense et très haute responsabilité non seulement pour son pays, mais pour le monde entier, étant donné le poids des Etats-Unis dans tous les domaines sur la scène mondiale ».

« C'est pourquoi nous souhaitons tous au nouveau président qu'il puisse répondre aux attentes et aux espérances de ceux qui se tournent vers lui, en servant efficacement le droit et la justice ; en trouvant les voies adéquates pour promouvoir la paix dans le monde ; en favorisant la croissance et la dignité des personnes dans le respect des valeurs humaines et spirituelles essentielles. Les croyants prient pour que Dieu l'éclaire et l'assiste dans sa très haute responsabilité », a conclu le P. Lombardi.

ZENIT


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MessagePosté le: Dim 6 Mai - 13:47 (2012)    Sujet du message: VATICAN HOPES OBAMA WILL PROMOTE HUMAN DIGNITY Répondre en citant

 VATICAN HOPES OBAMA WILL PROMOTE HUMAN DIGNITY

Fr. Federico Lombardi / President-elect Barack ObamaVatican City, Nov 5, 2008 / 11:45 am (CNA).- Speaking to Vatican Radio on Wednesday, the Director of the Press Office of the Holy See, Fr. Federico Lombardi, announced that Pope Benedict XVI has sent his greetings to President-elect Barack Obama, the content of which will not be made public "because of its personal nature."

“The duty that the President of the United States has is a task of the highest responsibility not only for his country but for the whole world, given the importance that the U.S. has in every field of the world scene," Fr. Lombardi said in Spanish.

“For this reason, we all hope the new President Obama will be able to respond to the expectations and hopes placed in him, by effectively serving what is right and just, finding adequate ways to promote world peace, favoring the growth and dignity of the human person, in full respect of the essential human and spiritual values,” the Vatican spokesman remarked.

“Believers pray that God may enlighten and assist him in this greatest responsibility," Lombardi concluded.

http://www.catholicnewsagency.com/new.php?n=14246


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MessagePosté le: Dim 6 Mai - 13:49 (2012)    Sujet du message: ÉTATS-UNIS: BAN FÉLICITE OBAMA POUR SON ÉLECTION "HISTORIQUE" À LA PRÉSIDENTIELLE Répondre en citant

 ÉTATS-UNIS: BAN FÉLICITE OBAMA POUR SON ÉLECTION "HISTORIQUE" À LA PRÉSIDENTIELLE



Le Secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon.

5 novembre 2008 – Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a chaleureusement félicité mercredi le sénateur démocrate Barack Obama pour sa victoire à l'élection présidentielle américaine face à son adversaire républicain John McCain et a souhaité un partenariat renouvelé entre les Nations Unies et les Etats-Unis.

« J'aimerais adresser mes chaleureuses félicitations au sénateur Barack Obama, le prochain président des Etats-Unis », a déclaré M. Ban lors d'un point de presse.

« J'ai suivi la campagne de très près et avec beaucoup d'intérêt au cours de l'année passée. Les deux candidats dans cette élection sont deux hommes extraordinaires, tous les deux champions de causes qui nous tiennent à cœur aux Nations Unies. Aujourd'hui, Barack Obama est le choix de l'Amérique. En tant que Secrétaire général des Nations Unies j'attends de travailler avec la nouvelle administration pour remplir nos objectifs communs », a-t-il ajouté. "Il s'agit, je pense, d'une opportunité historique", a-t-il dit.

M. Ban s'est dit « confiant sur les relations futures entre les Nations Unies et les Etats-Unis » et a souhaité "un partenariat renouvelé et un nouveau multilatéralisme". Il a dit espérer une participation plus active des Etats-Unis aux activités des Nations Unies.

« Aujourd'hui, j'attends de travailler étroitement avec le président-élu Obama », a déclaré le Secrétaire général. Il a dit qu'il espérait discuter dès que possible au téléphone avec Barack Obama sur la manière de renforcer les relations entre les Nations Unies et les Etats-Unis. Il souhaite également évoquer des sujets urgents, tels que le changement climatique, la crise alimentaire et énergétique, la crise financière mondiale et les conflits régionaux.

Interrogé sur ce qu'il attendait comme changement de la part de l'administration Obama par rapport à l'administration Bush, Ban Ki-moon a noté la volonté de dialogue du président-élu américain : « Il attache beaucoup d'importance à régler tous les conflits à travers le dialogue. Il a déclaré publiquement qu'il était prêt à rencontrer les dirigeants de tous les pays. » "Je suis très optimiste sur notre capacité à avoir une relation très forte, un partenariat renouvelé sous son administration. Je le trouve très impliqué, très intéressé par tous les grands objectifs des Nations Unies", a-t-il ajouté.

Ban Ki-moon a également félicité le vice-président élu américain Joe Biden, avec qui il a travaillé étroitement quand ce dernier était président de la Commission aux affaires étrangères du Sénat américain.

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=17711&Cr=Etats-Unis&Cr1=élections


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MessagePosté le: Dim 6 Mai - 13:51 (2012)    Sujet du message: BAN CONGRATULATES OBAMA ON ELECTION AS UNITED STATES PRESIDENT Répondre en citant

 BAN CONGRATULATES OBAMA ON ELECTION AS UNITED STATES PRESIDENT


SG calls election of U.S. President-elect Obama “an historic opportunity”

5 November 2008 – Secretary-General Ban Ki-moon today extended his congratulations to United States President-Elect Barack Obama, voicing hope that his election will usher in a new era of multilateralism and enhanced partnership with the United Nations.
“As Secretary-General of the UN, I look forward to working with the new administration to fulfil our common goals and enormously important objectives,” Mr. Ban told reporters in New York. “This is, I believe, an historic opportunity.”

He recalled previous statements by Mr. Obama, who was elected last night and will take office next January, in which he spoke about the strong stake the US has in the UN.

This will be a “good opportunity not only for, not only the United States, but the United Nations as a whole to resolve all issues through dialogue,” the Secretary-General said, expressing confidence that there will be greater cooperation between the Organization and the US.This is, I believe, an historic opportunity.
“If ever there were a time for the world to join together, it is now,” he said, pointing to the global financial turmoil, climate change, reaching the anti-poverty Millennium Development Goals (MDGs) by their 2015 deadline and the twin food and energy crises.

Mr. Ban told journalists that he met Mr. Obama for the first and only time last year, shortly after taking office as Secretary-General, when they were seated next to each other on a flight between Washington and New York.

During the half-hour flight, the President-Elect asked the Secretary-General many questions on the world body’s goals and on issues such as the Democratic People’s Republic of Korea (DPRK), the Iranian nuclear issue and UN reform.

“He was very engaging and he knew a lot about the United Nations,” Mr. Ban said, adding that he was very encouraged by the encounter.

The Secretary-General also congratulated his “good friend,” Vice President-Elect Joseph Biden.

“With a glad heart, I welcome this new era of partnership for change,” Mr. Ban said, noting that he hopes to speak with Mr. Obama soon, both over the telephone and in person.

http://www.un.org/apps/news/story.asp?NewsID=28821&Cr=ki-moon&Cr1=U…



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MessagePosté le: Dim 6 Mai - 13:52 (2012)    Sujet du message: BARACK OBAMA DESCRIBED AS PROPHET MOSES BY BISHOP Répondre en citant

 BARACK OBAMA DESCRIBED AS PROPHET MOSES BY BISHOP

Toby Harnden
Telegraph
November 3, 2008

VIDEO : http://link.brightcove.com/services/link/bcpid1137883380/bctid1896781454

Adulation of the Democratic nominee is building to a crescendo. Offering a prayer before a rally in Columbus, Ohio today, Cornal Garnett Henning, an AME bishop for parts of Ohio, West Virginia and Pennsylvania, compared him to Moses and Martin Luther King in the same breath.

He thanked God for having "given us a Moses and a Martin called Barack Obama" and asked the Almighty to "grant that we together this nation under God may have the will to bring about the change we need" and ensure that "those who cast their sacred vote will not be deprived this right". The McCain campaign, you might remember, mocked Obama as a Moses figure in an ad entitled "the One" in August.

The candidate’s wife didn’t quite compare him to a prophet or a civil rights icon but her praise was a far cry from the days when she used to complain publicly about his smelly feet and snoring, wishing she lived with "Barack Obama the phenomenon" because "the Barack Obama who lives in my house, that guy’s not as impressive".

In Columbus, it was all sweetness and light. "There's this beautiful thing about my husband," she said. "He thinks he can really do everything, he does, with his own power and will."

She continued: "Barack has built one of the most powerful political organisations, recruiting folks from all different kinds of backgrounds. In addition to that, he has built one of the most powerful political fundraising machines that has raised millions and broken records, not just with big donations but with folks writing $5 cheques, $10, $20, $30 cheques.

"Barack has selected a phenomenal running mate in Joe Biden. Barack has helped unify a party that some said could not be unified. He's participated in three national debates and has been outstanding in every single one of them.

And to top it off, he has done it, if I might just brag a bit, with a level of grace and poise and honesty and respect and consistency."

As I left the rally, there was a man chatting into his cell phone while selling clothing that offered a modified version of the national motto of the United States, substituting the candidate's name in place of that of the Almighty. "In Obama We Trust", proclaimed his t-shirts.

http://blogs.telegraph.co.uk/toby_harnden/blog/2008/11/03/barack_obama_desc…


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maria
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MessagePosté le: Dim 6 Mai - 13:54 (2012)    Sujet du message: L'ÉLECTION DE M. OBAMA CONSTITUE « UN PAS EN AVANT EXTRAORDINAIRE », DIT MME RICE Répondre en citant

 L'ÉLECTION DE M. OBAMA CONSTITUE « UN PAS EN AVANT EXTRAORDINAIRE », DIT MME RICE

(Extraits de la déclaration de la secrétaire d'État à des journalistes avant son départ pour le Proche-Orient et l'Égypte) (328)

On trouvera ci-après des extraits de la déclaration que la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, a faite le 5 novembre au sujet de l'élection de M. Barack Obama à la présidence des États-Unis.

(Début de la transcrïption)

(...)

Je m'apprête à partir au Proche-Orient, mais je n'ai pas voulu passer cette matinée sans faire état de l'élection extraordinaire d'hier. Ce fut une démonstration de la démocratie américaine dont les Américains de toutes tendances politiques sont fiers à juste titre.

Je tiens à faire remarquer que M. McCain a fait preuve de courtoisie. C'est un grand patriote. Je tiens aussi à faire remarquer que le président élu Obama a été enthousiasmant, et je suis certaine qu'il continuera de l'être. Le département d'État fera tout son possible, et moi-même je ferai tout ce que je pourrai pour veiller à ce que la transition ait lieu sans à-coups. Nous nous préparons à cette transition. (...)

Toutefois, l'un des aspects merveilleux de la mission qui est la nôtre de représenter notre pays, c'est que ce dernier ne cesse de surprendre, de se renouveler et de réussir au-delà de toute attente. On sait bien que les Américains ne s'estimeront satisfaits que lorsqu'ils auront formé une union parfaite. Et bien que celle-ci risque de ne jamais se produire, nous y travaillons quand même sans relâche.

Je tiens aussi à terminer par une note personnelle. En tant qu'Afro-Américaine, je suis particulière fière de mon pays car il a déjà réalisé un long parcours en vue de panser ses plaies et de ne pas faire de la race le facteur principal de notre vie. Cette tâche n'est pas achevée, mais hier fut évidemment un pas en avant extraordinaire. Je tenais donc à avoir l'occasion de vous le dire, et je verrai certains d'entre vous à bord de l'avion qui doit m'emmener au Proche-Orient.

(Fin de la transcrïption)

(Diffusé par le Bureau des programmes d'information internationale du département d'Etat. Site Internet : http://www.america.gov/fr/ )


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MessagePosté le: Dim 6 Mai - 13:55 (2012)    Sujet du message: LES PALESTINIENS SOUTIENNENT LE CANDIDAT DÉMOCRATE OBAMA Répondre en citant

LES PALESTINIENS SOUTIENNENT LE CANDIDAT DÉMOCRATE OBAMA

30/10/08

Moyen-OrientDans 5 jours, les Américains choisiront un nouveau président. Ce choix décisif influencera également Israël et les Palestiniens en raison de l’implication des Etats-Unis dans le processus de paix. Infolive.Tv s’est rendu dans la vieille ville de Jérusalem afin de voir ce que les palestiniens pensent des prochaines élections américaines.

http://www.infolive.tv/fr/home


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MessagePosté le: Dim 6 Mai - 15:07 (2012)    Sujet du message: LA VICTOIRE DE M. OBAMA EST CÉLÉBRÉE DANS LE MONDE ENTIER Répondre en citant

 LA VICTOIRE DE M. OBAMA EST CÉLÉBRÉE DANS LE MONDE ENTIER

(La portée historique de cet événement n'échappe à personne.) (1001)

Par Michelle Austein
Rédactrice

Washington - Dans les foyers et dans la rue, les Américains ont célébré l'élection du premier président afro-américain, un événement qu'ils considèrent comme un moment clé de leur histoire.

Le démocrate Barack Obama, fils d'une Blanche du Kansas et d'un Noir du Kénya, a remporté la présidence en recueillant 364 voix du collège électoral ( http://www.america.gov/fr/publications/ejournalusa/0908.html ). Certes il reste encore des bulletins à dépouiller, mais au moins 63 millions d'Américains ont voté pour le sénateur de l'Illinois.

M. Obama n'a prononcé son discours de victoire qu'à minuit, mais de nombreux Américains ont veillé tard pour l'écouter. À la conclusion de son discours, de nombreuses personnes sont sorties dans la rue pour célébrer cet événement historique.

À Washington, la capitale du pays, des centaines d'étudiants se sont rassemblés à l'université George Washington pour suivre la soirée électorale à la télévision. Lorsque les diverses chaînes télévisées ont annoncé la victoire de M. Obama, ils ont explosé de joie et se sont embrassés. À quelques pas de là, des milliers d'habitants convergeaient vers la Maison-Blanche, agitant des drapeaux et entonnant des chants patriotiques.

À Chicago, où réside M. Obama, plus de 125.000 personnes se sont rassemblées à Grant Park pour écouter le discours du président élu. Les caméras de télévision ont capturé l'image d'influents dirigeants afro-américains en larmes qui célébraient cet événement.

À Atlanta, des certaines de personnes se sont assemblées à l'église baptiste Ebenezer, où le pasteur Martin Luther King a prêché. « Mon père serait fier de l'Amérique », a dit Bernice King, sa fille.

Quelques minutes seulement après l'annonce de la victoire, le président Bush a appelé le sénateur de l'Illinois. « J'ai dit au président élu qu'il pouvait compter sur l'entière coopération de mon gouvernement pendant qu'il prépare sa transition à la Maison-Blanche », a déclaré M. Bush le 5 novembre.

« Quelle que soit la façon dont ils ont voté, les Américains peuvent être fiers du chapitre historique qu'ils ont écrit hier. Ils ont montré au monde qui les observait la vitalité de la démocratie américaine et les progrès que nous avons réalisés vers une union plus parfaite. »

La secrétaire d'État Condoleezza Rice a également félicité M. Obama, et l'a assuré que le département d'État se tenait également prêt à faciliter sa transition.

Sur une note plus personnelle, elle a déclaré : « En tant qu'Afro-Américaine, je suis particulièrement fière, parce que notre pays a parcouru un long chemin pour panser ses blessures et éliminer la race comme facteur affectant nos vies. Ce travail n'est pas achevé, mais ce qui s'est passé hier est à l'évidence un extraordinaire pas en avant. »

Les dirigeants et de simples citoyens du monde entier félicitent le président élu

Et il n'y avait pas qu'aux États-Unis qu'on faisait la fête. Dans le monde entier, des gens se sont rassemblés dans des restaurants et d'autres endroits pour regarder les résultats à la télévision.

À Obama, petite ville de pêcheurs du Japon portant le même nom que le président élu, plus de 30.000 personnes ont participé à des festivités liées à l'élection. Nombre d'entre elles chantaient le slogan répété par les partisans de M. Obama durant la campagne : « Oui, nous le pouvons ! »

Mais le pays le plus enthousiasmé par la victoire de M. Obama est sans doute le Kénya. Le pays natal du père de M. Obama a suivi de près la campagne électorale, considérant le sénateur de l'Illinois comme l'un des leurs. À sept heures du matin heure locale, lorsque la victoire de M. Obama a été annoncée, des hourras ont retenti dans tout Nairobi.

Le président kényan, Mwai Kibaki, la déclaré le 6 novembre jour férié. « Parce que ses racines sont ici au Kénya, notre pays est rempli de fierté par son succès. En conséquence, je souhaite annoncer que demain (...) sera un jour férié national afin de permettre à tous les Kényans de célébrer cet accomplissement historique du président élu Obama. »

« En vous élisant, le peuple américain a choisi le changement, l'ouverture et l'optimisme », a déclaré le président français Nicolas Sarkozy.

« En cette nouvelle ère historique, j'ai hâte de (...) placer notre relation bilatérale de coopération constructive à un nouveau niveau », a déclaré le dirigeant chinois, Hu Jintao.

« L'élection du sénateur Barack Obama à la présidence des États-Unis a ouvert une nouvelle ère au peuple américain et au monde entier, une ère dans laquelle la race, la couleur et l'appartenance ethnique, je l'espère, ne feront plus de différence », a déclaré le président afghan, Hamid Karzaï.

De simples citoyens du monde entier ont également félicité le président élu par le truchement du site d'america.gov. Vous pouvez envoyer vos commentaires à l'adresse suivante : http://blogs.america.gov/campaign/2008/11/04/president-elect-barack-obama/

« Le monde espère de nouveau, que Dieu bénisse l'Amérique et mes meilleurs voux à Obama », a écrit un lecteur.

« M. Obama est un homme qui inspire tant de gens en dehors des États-Unis, et nous envions aux Américains le dirigeant intelligent, courageux et compatissant qu'ils ont choisi, écrit un autre lecteur. Nous sommes persuadés que sous sa direction, les Américains peuvent redevenir un peuple révéré et aimé dans le monde. »

Une lectrice de Yaoundé (Cameroun) écrit directement au président élu : « En ce 4 novembre 2008, jour de mon anniversaire et de votre élection comme 44e président des USA, je suis heureuse de vous adresser mes sincères félicitations. Je prie pour vous. »

Une autre lectrice africaine fait observer : « Martin Luther King a lutté durant toute sa vie pour tous les Noirs. Son rêve était de vivre l'événement d'aujourd'hui (...) Cela n'est pas arrivé par hasard. Si M. Obama ne s'était pas sacrifié pour les études sur la base du sérieux il n'aurait pas atteint ce jour. »

Enfin, ce témoignage ému d'un lecteur lui aussi africain : « Vous êtes une nation extraordinaire ! Vous êtes un peuple extraordinaire ! Comme toutes les nations et comme tous les peuples, vous pouvez vous tromper, mais votre capacité à vous réformer est unique. Vous venez de donner la plus incroyable leçon de modernité au monde entier et en cela on peut dire que l'Amérique est bénie de Dieu. »

(Les articles du «America.Gov» sont diffusés par le Bureau des programmes d'information internationale du département d'Etat. Site Internet : http://www.america.gov/fr/)


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MessagePosté le: Dim 6 Mai - 15:11 (2012)    Sujet du message: L’IRAK DEMANDE À BARACK OBAMA DE « RECHERCHER LA PAIX ENTRE LES PEUPLES » Répondre en citant

 L’IRAK DEMANDE À BARACK OBAMA DE « RECHERCHER LA PAIX ENTRE LES PEUPLES »

POUR COMPRENDRE LE POUVOIR TEMPOREL DU PAPE ET DES JÉUSUITES EN IRAK, LISEZ LES PAGES 648, 649, 650 ET 651 DU LIVRE "VATICAN ASSASSINS". QUAND ON CONNAÎT UN PEU PLUS L'HISTOIRE, ON EST MIEUX ÉQUIPER POUR COMPRENDRE LES PIÈGES TENDUS PAR NOS PERSÉCUTEURS.

DANS L'ARTICLE, JE SOULIGNE LE MOT "CONQUÊTE" QUI EST MENTIONNÉ DANS LE TEXTE. LE MOT CONQUÊTE EST UN TERME MILITAIRE QUI APPELLE À UNE VICTOIRE FINALE. L'ÉVÊQUE AUXILIAIRE DE BAGDAD, QUI DOIT SÛREMENT FAIRE PARTIE DE LA GRANDE FAMILLE DES JÉSUITES, EST DONC EN TRAIN DE DIRE AU NOUVEAU PRÉSIDENT D'ALLER DE L'AVANT DANS L'AGENDA DE DOMINATION MONDIALE, PAR LE CLAN LUCIFÉRIEN.


La situation des chrétiens à Mossoul « s’améliore » dans un climat de « peur latente »

ROME, Vendredi 7 novembre 2008 (ZENIT.org) - L'évêque auxiliaire de Bagdad, Mgr Shleimon Warduni, demande au nouveau président des Etats-Unis, Barack Obama, de « gouverner en veillant au bien de tous les peuples de la terre ». Un appel qu'il étend « à tous les leaders du monde ».

Dans une déclaration à l'agence AsiaNews, Mgr Warduni dit souhaiter que le nouveau président « ne travaille pas seulement pour vaincre une guerre, mais pour parvenir à une paix stable et durable. Car c'est là que serait la vraie conquête, non seulement en Irak, mais dans toutes les régions marquées par des conflits ».

« Il faut que les gouvernements œuvrent pour la paix, pour la prospérité et l'amour entre les peuples ; qu'ils mettent de côté les divisions et les égoïsmes personnels », a-t-il ajouté.

Mgr Warduni a par ailleurs critiqué durement la décision prise par le parlement irakien, le lundi 3 novembre, de limiter la représentation des minorités, alors qu'aussi bien le président Al- Maliki que les principaux leaders musulmans avaient accepté « la réintroduction dans la loi électorale de l'article 50, qui reconnaît les mêmes droits à tous les Irakiens.

L'évêque a comparé cette mesure à une « aumône » faite aux minorités que « l'on ne saurait accepter ». « Il n'est pas juste de continuer à parler de minorités, car nous faisons tous partie d'un seul et même Irak ; nous devons collaborer pour transformer le désir de démocratie en un projet concret », a-t-il ajouté.

C'est dans cette optique, a-t-il souligné, que la communauté chrétienne a fait un « important travail » en termes de « culture, éducation, assistance sociale et sanitaire » et qu'elle l'a poursuivi malgré les « dangers, menaces et persécutions ».

Pour ce qui est de la tragédie des chrétiens à Mossoul, Mgr Warduni en a déploré la cause, c'est-à-dire « le silence de l'Union européenne, des Etats-Unis, du parlement et de la communauté internationale qui sont restés très longtemps sans bouger le petit doigt ».

La situation des chrétiens à Mossoul, a-t-il ajouté « s'améliore » depuis l'intervention de la police et de l'armée. « Quelque 500 familles sont rentrées chez elles et d'autres se préparent à le faire » ; et même si un sentiment de « peur latente » persiste, il y a beaucoup de manifestations de solidarité de la part de la communauté musulmane.

ZÉNIT


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MessagePosté le: Dim 6 Mai - 15:13 (2012)    Sujet du message: OBAMA SÉDUIT LE MONDE Répondre en citant

 OBAMA SÉDUIT LE MONDE

Publié le 17 octobre 2008 à 06h01 | Mis à jour le 17 octobre 2008 à 09h40



Alexandre Sirois
La Presse

Impossible de prévoir si les Américains voteront en masse pour Barack Obama le 4 novembre prochain. Ce qu'on peut prédire sans crainte de se tromper, en revanche, c'est que le sénateur démocrate remporterait une victoire écrasante si le reste de la planète pouvait voter.

C'est ce que révèlent les résultats de sondages commandés par huit quotidiens nationaux dans le monde - à l'initiative de La Presse - que nous dévoilons aujourd'hui.

Dans chacun des huit pays sondés, Obama l'emporterait haut la main. À commencer par la Suisse, où le sénateur de l'Illinois récolte 83% des appuis, contre uniquement 7% pour John McCain.

Le Canada est le second pays où Obama compte le plus grand nombre de partisans: 70% des Canadiens voteraient pour le candidat démocrate à la présidence. Son rival républicain devrait se contenter de 14% au pays de Stephen Harper.

La nation où McCain est le plus populaire est la Pologne, qui a soutenu la guerre en Irak de George W. Bush. Malgré tout, l'avance d'Obama y est presque insurmontable: 17 points de pourcentage.

Vent de changement

«Après huit ans d'horreurs, le monde veut vraiment quelque chose de plus nouveau, de plus frais, qui fasse un contraste spectaculaire avec George W. Bush. Et ce contraste est assuré avec Barack Obama», souligne le directeur de l'Observatoire sur les États-Unis de l'UQAM, Charles-Philippe David.

Mais le désir de changement du reste de la planète va plus loin qu'une indigestion de George W. Bush, ajoute l'expert. «Le monde est en difficulté et on aspire à un certain leadership américain qui soit beaucoup plus éclairé. Un leadership par l'exemple plutôt que la puissance», précise-t-il.

Exercer ce leadership passe vraisemblablement par un retrait des troupes américaines d'Irak, ont signalé plus de 70% des personnes interrogées dans chacun des pays (75% au Canada).

Et la majorité de ces répondants ont dit souhaiter que ce retrait se fasse dans la prochaine année. Les Mexicains sont les plus impatients, 68% se prononçant pour cette sortie accélérée d'Irak, suivis des Français (63%), des Polonais (58%), des Suisses (57%) et des Canadiens (53%).

Par ailleurs, visiblement échaudés par l'aventure irakienne, bon nombre d'habitants des pays sondés estiment que le président américain élu en novembre doit exclure d'emblée la possibilité d'une intervention militaire en Iran.

Les Japonais sont les plus réticents: 70% s'y opposent. Ce sont les Britanniques, fidèles alliés de Washington dans le dossier irakien, qui sont les moins timides.

L'opinion publique est carrément partagée au sujet de l'Iran en Grande-Bretagne. Ainsi, 47% pensent que le successeur de Bush doit exclure une telle intervention militaire, mais 42% jugent qu'il faut plutôt «laisser la porte ouverte» à cette possibilité.

Président plus écolo

En analysant les résultats du sondage, on sent qu'il n'y a pas que la politique étrangère des États-Unis qui a profondément irrité le reste du monde au cours des huit dernières années. On note aussi un certain ras-le-bol quant aux politiques environnementales américaines.

«En tant que chef de la nation la plus puissante de la planète, quelle devra être la position du prochain président américain en ce qui a trait au réchauffement climatique?» avons-nous demandé aux personnes interrogées.

À la quasi-unanimité, elles ont répondu qu'il devra «en faire plus». Un avis partagé, par exemple, par 94% des Suisses, 88% des Polonais et des Français ainsi que 79% des Canadiens.

Fort heureusement pour ces citoyens - qui aimeraient probablement voter en sol américain en novembre s'ils le pouvaient -, le réchauffement climatique est l'un des rares dossiers sur lequel tant Obama que McCain semblent partager l'opinion du reste du monde.

http://www.cyberpresse.ca/dossiers/sondage-mondial/200810/16/01-30156-obama…


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MessagePosté le: Dim 6 Mai - 15:15 (2012)    Sujet du message: OBAMA WINS! WE WIN! Répondre en citant

 OBAMA WINS! WE WIN!

CodePink: Women for Peace
November 5, 2008

Dear Friend,

"Today we become the nation we dream of being, a place where everyone can rise to the level of their true worth, with no false barriers. Today truth triumphs over lies, hope over fear. Today we become the people who can do the great things that are needed to restore health and balance and abundance for all. Today we take the dream and make it real." --Starhawk

An Obama victory is a victory for the peace movement. It sends a message to the political establishment that being against war is the winning position. War is SO Over. American voters have recognized the costs-lives lost, international cooperation thwarted, and tax dollars squandered-and chosen the candidate who promised to end the Iraq war and to use diplomacy first.

We should all take a moment-or a few days or even a week-to relish a job well done. We worked hard for this victory and should celebrate. But we can't stop now: an Obama administration will need our help to live up to its promises.

What do we want from an Obama Administration and a Democratic-controlled Congress? We want an end to the occupation of Iraq and reparations for its people. We don't want the troops from Iraq shipped straight to another losing war in Afghanistan. We want a negotiated settlement in Afghanistan. We want a diplomatic solution to the conflict with Iran. We want the restoration of our civil liberties and the protection of our environment. We want money to bail out homeowners who are in foreclosure because of predatory lenders. We want a NEW New Deal for America: jobs, housing, universal health care, education, roads, public transportation….We want a government that puts the needs of people ahead of the profits of banks and corporations.

Will we get all these things? Not without continuing our feisty, vibrant and sometimes LOUD agitation. We thank you for all the phone calls you made, the doors you knocked on, the money you donated, and the letters your wrote. So breathe a sigh of relief, kick back for a few days, and then let's get back to work.

Special Congratulations to our pledge winners Kelli, Buddy and Noelle- our grand prize winner and 2 runners up! Thank you to everyone who worked so hard, in so many ways, to truly embody being a Voter for Peace this election!

Thank you for giving peace a vote and a voice!
Dana, Deidra, Desiree, Farida, Gael, Gayle, Jean, Jodie, Liz, Lori, Medea, Nancy, and Rae

P.S. Read our new Call to Action: Time for a 21st Century Green America! If you'd like to work with us on this campaign contact info[at]codepinkalert.org

CODEPINK [codepink@mail.democracyinaction.org]


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MessagePosté le: Dim 6 Mai - 15:17 (2012)    Sujet du message: THE WORLD LOOKS TO OBAMA – Part I Répondre en citant

 Tackling global challenges is nearly impossible when the world’s sole superpower – the largest economy, the largest user of energy, the most powerful nation technologically – does not pitch in. A YaleGlobal series analyzes foreign reaction to the US election and explores how President-elect Barack Hussein Obama is likely to respond to the global expectations from his presidency. In the first article of the series, journalist and author Bruce Stokes details how the world pulsates with new urgency to solve a long list of global problems: ending war in Iraq, closing the prison at Guantanamo Bay, developing alternative-energy sources and slowing climate change, settling the Israeli-Palestinian conflict, promoting trade without destroying the environment or human rights, and developing international regulations that might prevent financial crisis like the one that brought the world to the brink of a meltdown. Of course, Americans and foreign onlookers do not agree on priorities or strategies, Stokes notes, and finding the right balance between disparate domestic and foreign demands will test the new young leader. – YaleGlobal

THE WORLD LOOKS TO OBAMA – Part I




But the new president will be preoccupied with challenges at home

Bruce Stokes
YaleGlobal, 5 November 2008

New dawn: Expectations from America rise as people all over the world, New Delhi above, celebrate the victory of Barack Obama.

WASHINGTON: Senator Barack Obama’s election as the next president of the United States promises a new era in America’s rocky relations with the world. But the era may be slow in dawning and President-elect Obama’s promised international initiatives – ramping up war in Afghanistan, curbing global warming – may not work out quite the way America’s allies hope.

The urgent economic challenge at home will constrain and shape Obama’s initial dealings with foreign leaders. In spring 2008, pluralities of the public in 16 of 23 countries surveyed by the Pew Global Attitudes Project thought the US had a negative influence on their domestic economy. Following the Bush administration’s mishandling of the September Lehman Brothers collapse and thanks to the global economy’s downward spiral into recession, majorities around the world now undoubtedly blame America for their economic woes, for good reason.

Thus Obama must not only restore US consumer confidence, as Franklin Roosevelt tried in the 1930s, but also demonstrate economic leadership that inspires hope around the world, an unprecedented challenge. During the campaign, Obama was largely silent about how he would deal with the international aspect of the financial crisis. There are no American votes to be gained by pledging to remake the International Monetary Fund or to coordinate with other governments on interest-rate cuts and new government spending.

A first challenge is following through on the November 15th economic summit hosted by President George Bush. Going forward, Obama must balance giving greater authority to the newly-wealthy China and oil-producing states, whose money is needed to bail out the financial system, with Americans and Europeans reluctant to relinquish their waning political influence and tarnished market-based economic principles. The new president must demonstrate an ability to forge new international consensus without appearing to sacrifice US sovereignty. Squaring that circle will not be easy.

Leading that effort will be Obama’s new secretary of the Treasury. Washington insiders think it could be Timothy Geithner, head of the New York Federal Reserve Bank. Hardly a household name, Geithner is trusted on Wall Street, deeply involved in the US bailout of financial firms and, most important, as a public servant, has no blood on his hands from the recent banking collapse.

Obama’s second unexpected foreign policy challenge is American public opinion, which lately turned sharply against international engagement on a range of issues that American voters once supported and on which foreign publics expect action.

By three to one, Americans want the next president to focus on domestic issues, not foreign policy, according to a September survey by the US Council on Foreign Relations. Fewer Americans than at any point in this decade assign high priority to preventing genocide (one in three favor such action), strengthening the United Nations (one in three), promoting and defending human rights (one in four) and reducing global spread of AIDS and other infectious diseases (one in two).

Obama must sell international engagement to Americans. His likely secretary of state, who many believe will be Senator John Kerry, the Democrat’s 2004 presidential candidate, lacks sufficient stature to make this sale on his own. With the bully pulpit of the White House, presidential leadership can turn public opinion. But even with the deference accorded any new president, Obama will only have so much political capital to spend on foreign-policy concerns given domestic economic challenges.

Disengagement from Iraq had long been expected to be Obama’s principal foreign-policy challenge. He pledged to pull most US troops from Iraq within 16 months, and in mid-October seven in 10 American voters said withdrawal was very important to them.

But this timetable may prove beyond Obama’s control. If American casualties increase in the months ahead, Obama will face demands from a war-weary, economically-strapped electorate to cut and run, even as America’s Middle Eastern and European allies fret about regional instability.

Afghanistan may prove a greater thorn in Obama’s side. He has pledged to step up the war there. And three in five Americans want to keep US troops in Afghanistan, according to the Pew Global Attitudes project. But majorities in France, Germany, Spain, Poland and Turkey – all NATO members with troops stationed in Afghanistan – want their forces to come home. In the last days of the campaign, Obama emphasized economic reconstruction in Afghanistan and non-military solutions, a recognition that his administration must accommodate Europeans’ sensibilities if the allied effort is to continue there. US Secretary of Defense Robert Gates is respected by NATO allies, and his reappointment, widely expected in Washington, may ease some anticipated frictions over Afghanistan. But fundamental differences between the allies over goals and tactics in Afghanistan will bedevil the Obama administration.

The Middle East is another problem area. Obama roundly criticized the Bush administration’s failure to pursue settlement of the Israeli-Palestinian issue. And Europeans believe this issue must be an Obama priority. Dennis Ross, president Clinton’s regional peace negotiator, is expected to have a senior role in the Obama State Department and will inject new energy into the effort. But Obama must walk a fine line with conservative Jews in the US who will attack the Obama administration for any perceived “sellout” of Israel and whose support Obama needs for many domestic- policy initiatives.

Obama inherits a country with a profound image problem, with only eight of 23 countries surveyed by Pew this spring have a favorable opinion of the US.

The new president has support for improving America’s image. About half of Americans acknowledge that the Bush-era decline in American standing abroad has been a major problem.

But there’s less public support for the foreign-policy initiatives that would likely win greater US favor abroad. Imprisonment of alleged Muslim extremists at Guantanamo Bay is an odious symbol of the Bush administration’s abuse of human rights, and Obama has promised to close the prison. But nearly half of Americans believe that Washington’s policies toward the prisoners at Guantanamo are fair. So there’s no groundswell of public support for quick action on Guantanamo that’s expected abroad.

Similarly, US inaction on climate change has been a black eye for US, especially in Europe. Obama promised to reverse course, join international climate initiatives and institute a carbon trading regime. But only one in four Americans think action to slow global warming is a “very important” issue. The Obama administration will move slower on climate change than Europeans and others would like.

Trade is also a higher priority for foreigners than it’s likely to be for the Obama administration. Imports and exports are more critical for the US economy than ever before. Nevertheless, US public support for trade has fallen dramatically. And Obama was more critical of trade than any Democratic general election candidate for US president in the last two decades. The next US trade representative – possibly Daniel Tarullo, a former Clinton Administration official – will not necessarily pursue protectionist policies. But he or she is likely to be tougher on US trade partners than recent holders of that office.

Whereas a year ago Iraq and terrorism might have been expected to dominate the international agenda of next president and his team, now it’s the economy, the threat of America turning inward and unrealistic foreign expectations of this young African-American. Obama has promised hope and change. The campaign pledge may prove hard to deliver on the world stage.

Bruce Stokes is the co-author of the book “America Against the World” published by Times Books.

http://yaleglobal.yale.edu/display.article?id=11564


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MessagePosté le: Dim 6 Mai - 15:20 (2012)    Sujet du message: LETTER FROM PRESIDENT AHMADINEJAD TO BARACK OBAMA Répondre en citant

 LETTER FROM PRESIDENT AHMADINEJAD TO BARACK OBAMA

VIDÉO : ADRESSE À BARACK HUSSEEIN MUHAMMED OBAMA DE LA PART DU PRÉSIDENT DE L'IRAN : Ahmadinejad félicite Barack Obama de sa victoire électorale : http://www.infolive.tv/fr/infolive.tv-32114-israelnews-infolivetv-ahmadinej…


Published November 6, 2008
Author: Mahmoud Ahmadinejad

Iranian president Mahmoud Ahmadinejad sent this letter to president-elect Barack Obama on November 6, 2008. The Washington Post provided this translation.

"In the name of God, the Compassionate, the Merciful

Mr. Barack Obama

President-elect of the United States of America

I congratulate you on having gained the majority of the votes of those who took part in the election. As you know, the chances that God gives to his subjects pass swiftly. They can be used for the perfection of humanity and to the benefit of nations or, God forbid, to the detriment of nations.

I hope you will choose to honor the real interests of people and justice and equity over the insatiable appetites of the selfish minority. Use this chance to serve to the extent you can. And leave a good name behind for yourself.

People expect an immediate and clear response to the pressure for fundamental change in the American government's policies, both foreign and domestic. This is the desire of all the world's nations and of the American nation as well, and it should be the objective and basis of all your future government's programs and actions.

On the one hand, the American nation, which has spiritual inclinations, expects your government to focus its energy and will on serving the people; dealing with the current economic crisis; restoring the country's standing, morale and hope; eradicating poverty and discrimination; and renewing respect for individuals, their safety and their rights. It also expects policies that will strengthen the foundations of the family -- part of the teachings of the holy prophets, who are also revered in America.

On the other hand, the nations of the world expect an end to policies based on warmongering, invasion, bullying, trickery, the humiliation of other countries by the imposition of biased and unfair requirements, and a diplomatic approach that has bred hatred for America's leaders and undermined respect for its people. They want to see actions based on justice, respect for the rights of human beings and nations, friendship and non-intervention in the affairs of others. They want the American government to keep its interventions within its own country's borders.

In the sensitive Middle East region, in particular, the expectation is that the unjust actions of the past 60 years will give way to a policy encouraging full rights for all nations, especially the oppressed nations of Palestine, Iraq and Afghanistan.

The great civilization-building and justice-seeking nation of Iran would welcome major, fair and real changes, in policies and actions, especially in this region.

If steps are taken in the path of righteousness, toward the goal of carrying out the teachings of the holy prophets, it is hoped that almighty God will help and that the enormous damage done in the past will be somewhat diminished.

I ask the high God to grant all of humanity and all nations health and happiness, honor and prosperity, and to grant rulers and officials the ability to learn from the past and to use every chance to serve, to spread love and kindness, to eradicate oppression, to do justice and to follow the holy guidelines.

Mahmoud Ahmadinejad"

http://www.cfr.org/publication/17706/letter_from_president_ahmadinejad_to_b…


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MessagePosté le: Dim 6 Mai - 15:22 (2012)    Sujet du message: POWELL ENDORSES OBAMA AS ‘TRANSFORMATIONAL’ Répondre en citant

 POWELL ENDORSES OBAMA AS ‘TRANSFORMATIONAL’

ALSO SEE THIS IMPORTANT VIDEO : "The Video that could cost Obama the election" http://canadafreepress.com/index.php/article/5411

Mike Allen & Jonathan Martin
Politico
Sunday, October 19, 2008

VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=8vwu_DejVJk

Retired General Colin L. Powell, one of the country’s most respected Republicans, stunned both parties on Sunday by strongly endorsing Sen. Barack Obama (D-Ill.) for president on NBC’s “Meet the Press” and laying out a blistering, detailed critique of the modern GOP.

Powell said the election of Obama would “electrify the world.”

“I think he is a transformational figure,” Powell said. “He is a new generation coming … onto the world stage and on the American stage. And for that reason, I’ll be voting for Senator Barack Obama.”

As a key reason, Powell said: “I would have difficulty with two more conservative appointments to the Supreme Court, but that’s what we’d be looking at in a McCain administration.”

Powell, once considered likely to be the nation’s first African-American presidential nominee, said his decision was not about race.

Moderator Tom Brokaw said: “There will be some … who will say this is an African-American, distinguished American supporting another African-American because of race.”

Powell, who last year gave Republican John McCain’s campaign the maximum $2,300, replied: “If I had only had that in mind, I could have done this six, eight, 10 months ago. I really have been going back and forth between somebody I have the highest respect and regard for, John McCain and somebody I was getting to know, Barack Obama. And it was only in the last couple of months that I settled on this.”

“I can’t deny that it will be a historic event when an African-American becomes president,” Powell continued, speaking live in the studio. “And should that happen, all Americans should be proud — not just African-American, but all Americans — that we have reached this point in our national history where such a thing could happen. It would also not only electrify the country, but electrify the world.”

Obama communications director Robert Gibbs said the two men spoke for 10 minutes at 10 a.m., and that the candidate thanked Powell for his endorsement and said “he looked forward to taking advantage of his advice in the next two weeks and hopefully over the next four years.”

Obama spokeswoman Jen Psaki said the campaign had not been told of the endorsement: “We didn’t know until General Powell spoke on ‘Meet The Press’ .”

Powell, making his 30th appearance on “Meet the Press,” said he does not plan to campaign for Obama. He led into his endorsement by saying: “We’ve got two individuals — either one of them could be a good president. But which is the president that we need now — which is the individual that serves the needs of the nation for the next period of time.

“And I come to the conclusion that because of his ability to inspire, because of the inclusive nature of his campaign, because he is reaching out all across America, because of who he is and his rhetorical abilities — and you have to take that into account — as well as his substance — he has both style and substance, he has met the standard of being a successful president, being an exceptional president.”

Powell said that he is “troubled” by the direction of the Republican Party, and said he began to doubt McCain when he chose Alaska Gov. Sarah Palin as his running mate.

“Not just small towns have values,” he said, responding to one of Palin’s signature lines.

“She’s a very distinguished woman, and she’s to be admired,” he said. “But at the same, now that we have had a chance to watch her for some seven weeks, I don’t believe she’s ready to be president of the United States, which is the job of the vice president. And so that raised some question in my mind as to the judgment that Senator McCain made.”

The endorsement is likely to help the Illinois senator convince skeptical centrists that he is ready to handle the challenges of commander in chief, and undercuts McCain argument that he is better qualified on national-security issues.

http://www.prisonplanet.com/powell-endorses-obama-as-transformational.html


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MessagePosté le: Dim 6 Mai - 15:24 (2012)    Sujet du message: PRÉSIDENTIELLE AMÉRICAINE: POWELL APPUIE OBAMA Répondre en citant

 PRÉSIDENTIELLE AMÉRICAINE: POWELL APPUIE OBAMA

VOUS AVEZ REMARQUEZ TOUS CEUX QUI SOUTIENNENT BARACK OBAMA COMME FUTUR PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS? MÊME LES ISLAMIQUES AMÉRICAINS SE POSITIONNENT POUR CET HOMME AU CHARISME SPÉCIAL. C'EST AUSSI LA PREMIÈRE FOIS DANS L'HISTOIRE DE L'AMÉRIQUE QUE L'ISLAM PREND UNE TELLE POSITION POUR UNE ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE AMÉRICAINE. CECI N'EST PAS LE FAIT DU HASARD. L'ISLAM SE RÉVEILLE EN AMÉRIQUE AVEC L'AIDE DES PIONS MIS EN PLACE AFIN DE FAIRE DE BARACK OBAMA, LE FUTUR PRÉSIDENT MUSULMAN DES ÉTATS-UNIS ET LE GRAND LEADER ET DICTATEUR DE CE MONDE.

NOUS AVONS SUIVI DE PRÈS SA CAMPAGNE PRÉSIDENTIELLE ET AVONS PU ASSISTER EN DIRECT À LA MONTÉE D'UN HOMME INCONNU JUSQUE LÀ DU GRAND PUBLIC. NOUS AVONS REMARQUÉ SES PRISES DE POSITION SUR DIFFÉRENTS POINTS CHAUDS, QUI ONT AMENÉ DES QUESTIONNEMENTS SÉRIEUX SUR CET HOMME QUI SE DIT POURTANT CHRÉTIEN ÉVANGÉLIQUE. POURTANT, SI NOUS REGARDONS À SON PARCOURS PASSÉ, NOUS VOYONS QU'IL A FRÉQUENTÉ LES MÊMES PARCOURS QUE NOS GRANDS DE CE MONDE ET QUE LES AMIS AVEC QUI IL SE TIENT SONT TRÈS PEU RECOMMANDABLES.

DANS CETTE VAGUE MESSIANIQUE ET MÉDIATIQUE QU'OBAMA OCCUPE PRÉSENTEMENT SUR LA SCÈNE MONDIALE, IL Y A DES CHOSES POURTANT QUI NE DEVRAIENT PAS ÊTRE CONNU AU NIVEAU DU GRAND PUBLIC. TOUT CELA AFIN D'ÉVITER UNE RÉVOLUTION QUI POURRAIT EMPÊCHER L'ISLAM DE DEVENIR DOMINANTE EN AMÉRIQUE ET SI PUISSANTE À TRAVERS LE MONDE. C'EST POUR CELA QUE NOUS ASSISTONS À UN SILENCE COUPABLE DE TOUS NOS POLITICIENS, ET CE À TRAVERS LE MONDE.

IL Y A TOUTEFOIS DES PERSONNES QUI SE PRÉOCCUPENT DE CE QUI SE PASSE EN AMÉRIQUE ET DANS LE MONDE ET QUI SUIVENT LA SITUATION DE PRÈS AFIN DE NOUS PRÉVENIR DES DANGERS. LE VIDÉO SUIVANT INTITULÉ "The Video that could cost Obama the election" http://canadafreepress.com/index.php/article/5411 , EST UN EXEMPLE DES INFORMATIONS QUE NOUS DEVRIONS TOUS AVOIR, AFIN D'AVOIR L'HEURE JUSTE SUR CELUI QUI DIT VOULOIR AMENER DE GRANDS CHANGEMENTS EN AMÉRIQUE.

CE VIDÉO NOUS MONTRE LE VRAI VISAGE D'OBAMA ET SON CÔTÉ OBSUR ET SECRET DE FAIRE DE L'AMÉRIQUE UN PAYS ISLAMIQUE. CE DERNIER NOUS MENT DEPUIS LONGTEMPS SUR SES VÉRITABLES ORIGINES. CE VIDÉO ÉTABLI DES FAITS IMPORTANTS, ÉCOUTEZ-LE AVEC ATTENTION.

JE VOUS AVAIS DÉJÀ PARLÉ DES LIENS D'OBAMA AVEC LE KENYA. CE VIDÉO, EST SANS CONTREDIT UN DES PLUS IMPORTANTS À ÉCOUTER POUR LA COMPRÉHENSION DE LA SITUATION PRÉSENTE ET DES DANGERS À VENIR POUR L'HUMANITÉ TOUTE ENTIÈRE.

LORSQUE L'ISLAM AURA SON PRÉSIDENT COMME COMMANDANT EN CHEF DE L'ARMÉE AMÉRICAINE, IL CONTRÔLERA AUTANT LES FORCES MILITAIRES QUE LES FORCES DU JIHAD. CECI EST LA DERNIÈRE UNIFICATION IMPORTANTE AU NIVEAU DE LA SÉCURITÉ MONDIALE ET DE LA LUTTE ANTI-TERRORISTE. L'ISLAM CONTRÔLERA ALORS TOUTES LES FORCES DE L'ORDRE, À TRAVERS LE MONDE. MAIS CE NE SERA PAS ENCORE LA FIN...

dimanche 19 octobre 2008 | 20.56


(Source: Radio-Canada) L'ex-secrétaire d'État du président George W. Bush accorde son appui au démocrate Barack Obama dans la course à la Maison-Blanche.

L'ex-secrétaire d'État du président George W. Bush entre 2001 et 2005 a apporté son soutien à Barack Obama dans la course à la Maison-Blanche.

Dans le cadre de l'émission Meet the Press sur la chaîne NBC, Colin Powell a affirmé que Barack Obama a ce qu'il faut pour être un bon leader parce qu'il sait inspirer et rassembler les Américains de tous les horizons.

L'ancien chef d'état-major interarmées précise que Barack Obama a ce qu'il faut pour être commandant en chef des forces armées, une des responsabilités présidentielles particulièrement significative, alors que les États-Unis sont engagés militairement en Iraq et en Afghanistan.

Il a par ailleurs critiqué la décision du républicain John McCain de choisir Sarah Palin comme colistière et s'est dit déçu des tactiques utilisées par le républicain dans sa lutte contre Barack Obama, notamment en essayant de l'associer à l'ancien radical Bill Ayers.

« J'ai toujours admiré et respecté le général Powell. Nous sommes amis de longue date. Ce n'est pas une surprise », a réagi le candidat républicain.

Le directeur des communications du candidat démocrate a de son côté fait savoir que M. Obama avait contacté l'ancien secrétaire d'État pour le remercier de son appui et lui dire qu'il serait heureux de profiter de ses conseils.

Colin Powell était chef d'état-major interarmées au moment de la première guerre du Golfe (1990-1991).

Il fut un temps pressenti comme candidat républicain en vue des présidentielles de 1996, avant de se ranger aux côtés de Bob Dole et de devenir son colistier.

Un trésor de guerre bien garni

L'aspirant démocrate à la Maison-Blanche a fracassé un nouveau record sur le plan du financement de sa campagne.

Son équipe de campagne a annoncé que Barack Obama avait recueilli 150 millions de dollars en septembre, pour un total récolté jusqu'ici de 605 millions, du jamais vu dans une présidentielle.

http://nouvelles.sympatico.msn.ca/abc/Grands_titres/ContentPosting_SRC_gran…


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MessagePosté le: Dim 6 Mai - 15:28 (2012)    Sujet du message: PLANÈTE OBAMA, LE SONDAGE MONDIAL Répondre en citant

PLANÈTE OBAMA, LE SONDAGE MONDIAL

Publié le 17 octobre 2008 à 06h18 | Mis à jour à 06h28



La Presse

Le monde aussi a envie de changement. À quelques semaines de l'élection présidentielle américaine, les citoyens de huit grands pays montrent aujourd'hui une préférence très claire pour le candidat démocrate Barack Obama et pour les valeurs qu'il incarne.

Dans un grand sondage mondial commandé par La Presse, les citoyens du Canada, de la France, du Japon, du Mexique, de la Pologne, de la Suisse, de la Grande-Bretagne et de la Belgique ont répondu à un ensemble de questions sur les élections du 4 novembre et sur leur perception des États-Unis. Les résultats sont éloquents et expriment très clairement, comme l'ont fait ceux du premier sondage mondial réalisé en 2004, une vive réprobation de la présidence de George W. Bush et des politiques américaines.

PLANET OBAMA

The world is also for change

Just a few weeks before the presidential election in the U.S., residents of eight of the world's major countries express a very clear preference for Democratic candidate Barack Obama and for the values he promotes.

In a major world-wide poll commissioned by La Presse, residents of Canada, France, Japan, Mexico, Poland, Switzerland, Great Britain and Belgium answered a series of questions on the November 4th election and on their perception of the United States.

Poll results are eloquent and very clearly show, as did the first world-wide poll held in 2004, a sound denunciation of the George W. Bush presidency and of American policies.

Newspapers taking part in the survey are: La Presse (Canada), The Guardian (Great Britain), Yomiuri Shimbun (Japan), Le Monde (France), Reforma (Mexico), Gazeta Wyborcza (Poland), Le Soir (Belgium) and Le Temps (Switzerland).

RÉSULTATS / RESULTS

1. Si vous en aviez le droit, pour quel candidat voteriez-vous lors de la prochaine élection présidentielle américaine le 4 novembre?

1. If you had a vote, who would you choose in the next USA presidential election on November the 4th?

CAN FR SUI POL JAP MEX GB BEL

John McCain 14 5 7 26 13 13 15 8

Barack Obama 70 68 83 43 61 46 64 62


2. Selon vous, le candidat républicain John McCain serait-il :

2. Do you think the Republican candidate John McCain would be?

CAN FR SUI POL JAP MEX GB BEL

A. Un bon ou très bon président/ 41 20 37 57 37 37 - -

A good or very good president

B. Un mauvais ou très mauvais/ 42 48 51 9 34 34 - -

A bad or very bad president

3. Selon vous, le candidat démocrate Barack Obama serait-il :

3. Do you think the Democrat candidate Barack Obama would be?

CAN FR SUI POL JAP MEX GB BEL

A. Un bon ou très bon président/ 81 72 89 59 64 61 - -

A good or very good president

B. Un mauvais ou très mauvais/ 8 4 6 12 10 15 - -

A bad or very bad president



4. Depuis l'arrivée au pouvoir du républicain George W. Bush, en 2001, diriez-vous que votre opinion des États-Unis est :

4. Since the start of the Republican George W. Bush presidency in 2001, after the eight years presidency of Bill Clinton (Democrat), would you say that your opinion about the USA is :

CAN FR SUI POL JAP MEX GB BEL

A. Meilleure ou bien meilleure/ 13 7 8 39 19 23 23 39

Better or much better

B. Mauvais ou très mauvais/ 77 75 86 45 62 66 67 52

Worse or much worse

5. Comment décririez-vous les relations actuelles entre votre pays et les Etats-Unis?

5. How would you describe the actual relations between your country and the USA?

CAN FR SUI POL JAP MEX GB BEL

A. Amitié/Friendship 43 38 20 43 16 23 49 -

B. Neutralité/Neutrality 29 39 54 45 62 43 30 -

C. Tension 14 25 19 8 19 28 18 -

6. Pensez-vous que le prochain président devrait retirer les troupes américaines d'Irak?

6. Do you think the next american president should withdraw the american troups from Irak?

CAN FR SUI POL JAP MEX GB BEL

A. Oui / yes 75 76 88 83 73 86 - -

B. Non / no 16 13 9 11 17 10 - -

6B. Si oui, doivent-ils le faire...

6B, If yes, should it be...

CAN FR SUI POL JAP MEX GB BEL

A. Dans la prochaine année/ 53 63 57 58 50 68 - -

Within the next year

B. D'ici cinq ans/ within five years 34 26 36 22 15 6 - -

C. Quand la paix sera revenue/ 7 8 6 18 32 21 - -

Not until peace has return in that country.

7. Le prochain président américain devrait-il exclure ou laisser ouverte la possibilité d'une intervention militaire en Iran?

7. Should the next american president exclude or leave open the possibility of a military intervention in Iran?

CAN FR SUI POL JAP
MEX GB BEL
A. Exclure / exclude 57 51 57 41 70 68 47 -

B. Laisser ouverte/ leave open 28 33 39 48 21 19 42 -

8. En tant que chef de la Nation la plus puissante de la planète, quel devra être la position du prochain président américain en ce qui a trait au réchauffement climatique?

8. As the leader of the World strongest economic nation, what do you think the next US president leader should do about global warming and the growing world climate crisis?

CAN FR SUI POL JAP MEX GB BEL

A. Il devra en faire plus/ 79 88 94 88 84 91 - -

Be more active

B. Il devra en faire autant/ 13 6 4 7 11 4 - -

The same as the actual president

C. Il devra en faire moins/ 3 1 1 2 1 2 - -

Less active

LE SONDAGE / THE SURVEY

Ce sondage mondial a été commandé par La Presse en partenariat avec sept grands quotidiens du monde entier dont le tirage commun dépasse 20 millions de copies chaque jour.

This world survey was prepared at the instigation of Canada's newspaper La Presse with seven prestigious newspapers from around the world, who, together have a circulation of over 20 millions copies daily.

CANADA

81% des Canadiens croient que Barack Obama serait un bon ou très bon président. Parmi toutes les provinces canadiennes, c'est au Québec que l'appui au candidat démocrate est le plus élevé.

33% des Québécois jugent que le Canada a des relations d'amitié avec les États-Unis. C'est 11% de moins que la moyenne nationale canadienne.

La Presse est le plus important quotidien de grand format desservant tout le Québec. Son tirage est de 200 000 exemplaires la semaine et 290 000 le samedi.

Le sondage a été réalisé par Segma/UniMarketing, par entrevues téléphoniques, du 5 au 9 octobre. L'échantillon de 1500 personnes a une marge d'erreur maximale de 2,7 points de pourcentage, 19 fois sur 20.

FRANCE

5% des Français voteraient pour John McCain s'ils en avaient la possibilité. C'est le plus faible appui de tous les pays participants au sondage.

7% des Français prétendent avoir une meilleure opinion des États-Unis depuis que George W. Bush est au pouvoir.

Le Monde est le quotidien français le plus prestigieux avec un tirage moyen d'environ 540 000 exemplaires, mais aussi un groupe d'édition réputé mondialement.

Le sondage a été réalisé par l'institut TNS Sofres, par rencontres face-à-face au domicile des répondants, les 8 et 9 octobre. L'échantillon de 1000 répondants a une marge d'erreur de l'ordre de 3points de pourcentage.

JAPON

32%des Japonais considèrent que les troupes américaines ne devraient pas quitter l'Irak avant que la paix y soit revenue.

70% des Japonais estiment que le prochain président des États-Unis devrait exclure la possibilité d'une intervention militaire en Iran.

Le Yomiuri Shimbun est le plus grand journal du monde, avec un tirage quotidien de près de 15 millions d'exemplaires, dont 10 millions pour la seule édition du matin. Il a 345 bureaux au Japon, 35 à l'étranger et près de 180 entreprises associées.

Le sondage a été réalisé par le département des sondages du Yomiuri Shimbun les 4 et 5 octobre par entrevues face-à-face. L'échantillon de 1787 répondants a une marge d'erreur de l'ordre de 2,5points de pourcentage.

MEXIQUE

28% des Mexicains estiment que la relation de leur pays avec les États-Unis est tendue, alors que seulement 23% jugent qu'il s'agit d'une relation d'amitié.

91% des Mexicains souhaitent que le prochain président des États-Unis prenne une position de leadership dans la lutte contre le réchauffement climatique.

Avec plus de 150 000 exemplaires en moyenne, Reforma est le grand quotidien libéral de référence à Mexico et dans le nord du Mexique. Il est réputé notamment pour ses grandes enquêtes.

Le sondage a été réalisé par le département des sondages du groupe Reforma, le 27 septembre, par entrevues téléphoniques. L'échantillon de 800 répondants a une marge d'erreur de 3,4points de pourcentage.

POLOGNE

57% des Polonais croient que John McCain serait un bon ou un très bon président. Barack Obama reçoit à peine plus (59%) d'évaluations favorables.

48% des Polonais jugent que les Américains doivent conserver l'option d'une intervention militaire en Iran.

Avec 500 000 exemplaires la semaine et 1 million le samedi, Gazeta Wyborcza est devenu en moins de 20 ans l'un des grands quotidiens européens.

Le sondage a été réalisé par le département des sondages du Groupe Agora, propriétaire de Gazeta Wyborcza, par entrevues téléphoniques, les 15 et 16 septembre. L'échantillon de 1000 répondants a une marge d'erreur de l'ordre de 3points de pourcentage.

SUISSE

83% des Suisses voteraient pour Barack Obama s'ils en avaient la possibilité. C'est le plus fort appui de tous les pays participants au sondage.

86% des Suisses ont une perception plus mauvaise des États-Unis depuis l'arrivée au pouvoir de George W. Bush en 2001.

Le Temps est né en 1998 de la fusion de deux quotidiens de Genève et Lausanne. Avec un tirage de 50 000 exemplaires, c'est le quotidien de référence de la Suisse romande et francophone.

La sondage a été réalisé par l'Institut M.I.S. Trend SA, par entrevues téléphoniques, du 6 au 10 octobre. L'échantillon de 600 interviews a une marge d'erreur de 4points de pourcentage.

Visionnez les pages du Temps d'aujourd'hui ici et ici.

GRANDE-BRETAGNE

49% des Britanniques considèrent que la relation entre la Grande-Bretagne et les États-Unis en est une d'amitié. C'est le plus haut pourcentage en ce sens de tous les pays participants.

42% des Britanniques jugent que les Américains ne doivent pas exclure l'option d'une intervention militaire en Iran.

Avec un tirage de 375 000 exemplaires, une présentation soignée, des chroniqueurs réputés et une indépendance édactionnelle farouchement défendue, The Guardian est l'un des grands quotidiens britanniques

Le sondage a été réalisé par la frime ICM Research, du 10 au 12 octobre, par entrevues téléphoniques. L'échantillon de 1007 répondants a une marge d'erreur de l'ordre de 3points de pourcentage.

BELGIQUE

8% des Belges voteraient pour John McCain s'ils en avaient la possibilité, l'un des plus faibles appuis de tous les pays participants au sondage.

57% des Flamands, près de 10% de plus que les Wallons, ont une opinion négative des États-Unis depuis l'arrivée au pouvoir de George W. Bush en 2001.

Le Soir est le plus grand quotidien francophone belge avec un tirage de 125 000 exemplaires riches en suppléments, et un site internet très novateur.

Le sondage a été réalisé par Dedicated Research, par entrevues téléphoniques, du 12 au 19 septembre. L'échantillon de 1007 répondants a une marge d'erreur de 3 points de pourcentage.

http://www.cyberpresse.ca/dossiers/sondage-mondial/200810/17/01-30167-plane…


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MessagePosté le: Dim 6 Mai - 15:30 (2012)    Sujet du message: CONVENTION DÉMOCRATE: «OBAMA EST MON CANDIDAT» Répondre en citant

CONVENTION DÉMOCRATE: «OBAMA EST MON CANDIDAT»

LA COMÉDIE CONTINUE MALGRÉ LE FAIT QUE BARACK OBAMA SOIT INÉLIGIBLE AUX ÉLECTIONS DE PAR SON LIEU DE NAISSANCE. UNE ENQUÊTE EST PRÉSENTEMENT EN COURS.



(Source: Radio-Canada) La candidate défaite à l'investiture démocrate, Hillary Clinton, lance un appel à l'unité du parti et au rejet des républicains et donne son appui sans équivoque à Barack Obama.

2008-08-27 14:38:05

Les primaires ont été éprouvantes pour les démocrates. Mardi soir, celle qui a été la rivale de Barack Obama a symboliquement enterré la hache de guerre en s'exprimant devant les délégués démocrates réunis en convention à Denver, au Colorado.

« Je me présente ici comme une fière mère, une fière démocrate, un fière sénatrice de New York, une fière Américaine et une fière partisane de Barack Obama! », a déclaré Mme Clinton d'entrée de jeu.

La sénatrice de New York a énuméré les enjeux qu'elle avait défendus dans sa campagne à l'investiture, comme des soins de santé universels, le retrait des troupes américaines d'Irak et une plus grande justice sociale. Elle a affirmé que Barack Obama les défendait tous. « Étiez-vous dans cette campagne juste pour moi ou pour tous ces gens dans le pays qui se sentent invisibles? », a-t-elle demandé aux militants et partisans démocrates.

Hillary Clinton a déclaré que ce qui avait été accompli auparavant sous la présidence de son mari Bill et sous un gouvernement démocrate pouvait être réalisé de nouveau sous la direction de Barack Obama.

La sénatrice a reconnu que le candidat républicain John McCain avait servi son pays avec honneur et courage lorsqu'il était militaire. « Mais nous n'avons pas besoin de quatre autres années comme les huit dernières, a-t-elle lancé. Nous n'avons pas un instant à perdre, ni un vote à revendre. »

Elle a accusé M. McCain d'épouser les même idées que M. Bush en matière économique, militaire et sociale. « Ces jours-ci, ils sont difficiles à différencier », a-t-elle dit.

Plus tôt, le gouverneur de New York, David Paterson, a lui aussi affirmé que John McCain était un mauvais choix. « S'il est la réponse, c'est que la question est ridicule », a-t-il dit.

« Barack Obama ne nous rejoint pas en tant que républicains ou démocrates, il nous rejoint en tant qu'Américains », a renchéri l'ancien gouverneur de Virginie, Mark Warner.

Le candidat démocrate, qui a écouté le discours de mardi chez des partisans à Billings, au Montana, a semblé apprécier les paroles de son ancienne rivale. « C'était un discours excellent, très fort. Elle a bien montré pourquoi nous serons unis en novembre et pourquoi nous allons gagner cette élection », a dit Barack Obama.

Les Clinton sont bien présents lors de la convention démocrate. Leur fille Chelsea est à Denver et l'ancien président Bill Clinton, également présent au Pepsi Center mardi, doit faire une intervention devant les délégués mercredi soir. Il précédera le colistier de Barack Obama, le sénateur du Delaware Joe Biden.

L'appel des républicains

Les responsables du Parti démocrate affirment que la formation est unie derrière son candidat à la présidentielle. Toutefois, de nombreux partisans de l'ancienne première dame des États-Unis hésitent encore à soutenir Barack Obama.

En effet, de récents sondages indiquent qu'entre 20 % et 30 % des partisans de Hillary Clinton veulent accorder leur vote au candidat républicain John McCain ou au candidat d'un autre parti.

Pendant ce temps, le camp républicain n'hésite pas à souligner la division du camp démocrate. C'est pourquoi les déclarations où Hillary Clinton critique sévèrement le sénateur de l'Illinois sont utilisées à cet effet.

C'est le cas avec une nouvelle campagne publicitaire à la télévision lancée mardi par les républicains où elle affirme que Barack Obama n'est pas prêt à prendre la direction des États-Unis. Une autre publicité montre même une ancienne partisane de Mme Clinton qui affirme qu'elle votera pour M. McCain.

Une dure campagne

Il faut rappeler que la campagne des primaires démocrates a été longue et chaudement disputée. Hillary Clinton, qui était appuyée par environ 18 millions d'électeurs, n'a jeté l'éponge qu'au début de juin, soit à la fin du processus des primaires.

Mardi, en ce jour anniversaire du droit de vote des femmes aux États-Unis, les partisans de la sénatrice de New York sont descendus dans la rue pour soutenir celle qui espérait devenir la première femme à accéder à la présidence des États-Unis. Ils ont exigé qu'elle ne soit pas oubliée par l'histoire.

Une menace

Par ailleurs, trois hommes de race blanche ont été arrêtés dimanche à Denver où se tient la convention démocrate. Ils étaient soupçonnés d'avoir voulu tuer Barack Obama pendant son discours d'investiture comme candidat à la présidence.

Les autorités ont toutefois affirmé mardi que leur plan était grossier et voué à l'échec. Les trois suspects ne seront accusés que de possession illégale d'armes à feu.

L'équipe de Barack Obama croit aussi que les personnes arrêtées ne représentaient pas une menace pour la sécurité du premier candidat noir à la présidence des États-Unis.

Le discours du candidat démocrate doit être prononcé jeudi devant 75 000 personnes rassemblées à l'Invesco Field, le stade de football des Broncos de Denver.

Radio-Canada.ca avec Agence France Presse et Associated Press

http://nouvelles.sympatico.msn.ca/Convention democrate 160Obama est mon can…


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MessagePosté le: Dim 6 Mai - 15:34 (2012)    Sujet du message: SUBJECT: BILLY GRAHAM TEAM ON OBAMA Répondre en citant

 From: EdLinda
Date: 8/7/2008 8:16:13 PM
To: Ed Griffing

SUBJECT: BILLY GRAHAM TEAM ON OBAMA

By Bill Brown of the Billy Graham Team

Bill Brown, is a highly respected retired member of the Billy Graham team so, I take his assessment of Obama very seriously and for that reason accept his challenge to pass this on. I share his concern about the 'rock star' image Obama has and watch with growing concern at the celebrity status the media has foisted upon him. Here is hope this email informs you in a wise way.

The Obama Tidal Wave

We are witnessing a political phenomenon with Barack Obama of rare magnitude.
His speeches have inspired millions and yet most of his followers have no idea of what he stands for except platitudes of 'Change' or that he says he will be a 'Uniter'.

The power of speech from a charismatic person truly can be a powerful thing. Certainly Billy Graham had charisma. Both his manner of speech and particularly the content changed millions. On the extreme other hand, the charisma of Adolph Hitler, too, inspired millions and the results were catastrophic. Barack Obama certainly is no Hitler or a Billy Graham, but for many Americans riding on the Obama Tidal Wave it is just like a surfer who might be ecstatic and euphoric while riding a tidal wave, but the reality of the ride is what happens when it hits shore.

Just some of what defines Barack Obama:

He voted for partial birth abortion.
He voted no on notifying parents of minors who get out-of-state abortions.
Supports affirmative action in Colleges and Government (quotas).
In 2001 he questioned harsh penalties for drug dealing as being too severe.
Says he will deal with street level drug dealing as minimum wage affair.
Admitted his use of marijuana and cocaine in high school and in college.
His religious convictions are very murky.
He is willing to meet with Fidel Castro, Hugo Chavez, Kim Jung Il and Mahmoud Ahmadinejad.
Has said that one of his first goals after being elected would be to have a conference with all Muslim nations. Why?
Opposed the Patriot Act.
First bill he signed that was ever passed was campaign finance reform.
Voted to allow law suits against gun manufacturers.
Supports universal health-care.
Voted yes on providing habeas corpus for Guantanamo detainees.
Supports granting driver's licenses to illegal immigrants.
Supports extending welfare to illegal immigrants.
Voted yes on comprehensive immigration reform.
Voted yes on allowing illegal aliens to participate in Social Security.
Wants to make the minimum wage a 'living wage'.
Voted with Democratic Party 96 percent of 251 votes. (241 votes Demo, 10 votes Republican)
Is a big believer in the separation of church and state.
Opposed to any efforts to Privatize Social Security and instead supports increasing the amount of tax paid into Soc. Sec. Tax Increase.
He voted No on repealing the Alternative Minimum Tax which now hits middle income brackets. Tax Increase.
He voted No on repealing the 'Death' Tax. Tax Increase.
He wants to raise the Capital Gains Tax. Tax Increase.
Has repeatedly said the surge in Iraq has not succeeded...which is not true.
He is ranked as the most liberal Senator in the Senate today and that takes some doing.

If your political choices are consistent with Barack Obama's and you think that his positions will bring America together or make it a better place, then you will probably enjoy the ride and not forward this Email. If you are like most Americans that after examining what he stands for, are truly not in line with his record, it would be prudent to get off the wave or better yet, never get on, before it comes on shore and undermines the very foundations of this great Country. We have limited time to save America or the Supreme Court as we know it.

Inaction is action.

If you agree this is important, pass it on. The mainstream media will not do it for you!

Bill Brown
Billy Graham Team, Retired

"I am God, huge & powerful. I don't need you. You need me. Now, take every step with the keen awareness that you walk continually before My gaze. I want all of you - not one person behind closed doors and another in the open. I want your mind as well as your heart. I want your soul as well as your spirit. If you want to do this thing with Me, get all the way in." ~~ Gen 17:1, paraphrased


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MessagePosté le: Dim 6 Mai - 15:44 (2012)    Sujet du message: PRÉSIDENTIELLE AMÉRICAINE - AL GORE APPUIE BARACK OBAMA Répondre en citant

 PRÉSIDENTIELLE AMÉRICAINE - AL GORE APPUIE BARACK OBAMA

Associated Press (AP)
16/06/2008 22h34


Barack Obama et Al Gore

© Photo Paul Sancya/AP

L'ancien vice-président américain Al Gore a fait rare apparition publique sur la scène politique, lors d'un rassemblement lundi soir à Détroit, au Michigan, pour appuyer publiquement le candidat démocrate à la présidentielle de novembre, Barack Obama.

M. Gore est l'une des personnalités les plus populaires du parti démocrate.

Celui qui s'est fait discret depuis son retrait de la vie politique en a profité pour sévèrement critiquer les décisions prises par l'administration Bush-Cheney, notamment en matière d'emploi, d'économie et d'environnement. Il a aussi qualifié la politique des affaires étrangères des huit dernières années comme étant la pire de l'histoire des Etats-Unis, faisant notamment référence à l'invasion américaine en Irak.

Le prix Nobel de la paix a aussi incité les démocrates à faire sortir le vote. M. Gore, a invité tous ses concitoyens à se rendre aux urnes en novembre et surtout à ne rien prendre pour acquis. D'ailleurs, M. Gore s'est dit bien placé pour faire cette recommandation aux électeurs, lui qui avait perdu par un peu plus de 500 voix la présidentielle américaine de novembre 2000 face à George W. Bush, après le dépouillement des votes de la Floride.

http://www.canoe.com/infos/international/archives/2008/06/20080616-223401.h…


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MessagePosté le: Dim 6 Mai - 15:48 (2012)    Sujet du message: OBAMA'S NEW PASTOR QUOTES 'F--- AmeriKKKa' RAP SONG Répondre en citant

  OBAMA'S NEW PASTOR QUOTES 'F--- AmeriKKKa' RAP SONG

May 08, 2008
ELECTION 2008
WorldNetDaily Exclusive

Wright's replacement cites lyrics saying U.S. 'still with the triple K'

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Posted: May 04, 2008
10:42 pm Eastern
By Aaron Klein

WorldNetDaily

Rev. Otis Moss (courtesy Cleveland Plan Dealer)

JERUSALEM – Otis Moss, the man slated to become the new chief pastor at the Trinity United Church of Christ, referenced a rap song during one of his recent sermons that includes among its lyrics "F--- America" and states the U.S. is "still with triple K" – referring to the white supremacist Ku Klux Klan.

Moss was lauded last week by Sen. Barack Obama as a "wonderful young pastor," and an acceptable choice to replace retiring pastor Rev. Jeremiah Wright, whose controversial remarks landed the presidential candidate in hot water.

Among some of Wright's previous sermons quoted by scores of news media outlets, the pastor notoriously exclaimed "God damn America" and called his country the "U.S. of KKK-A."

Following a series of national media interviews given by Wright last week, Obama strongly denounced some of Wright's statements as "divisive and destructive."

Read more : http://www.worldnetdaily.com/index.php?fa=PAGE.printable&pageId=63377


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MessagePosté le: Dim 6 Mai - 15:50 (2012)    Sujet du message: OVER 60 FOREIGN POLICY EXPERTS ANNOUNCE ENDORSEMENT OF BARACK OBAMA FOR PRESIDENT Répondre en citant

 OVER 60 FOREIGN POLICY EXPERTS ANNOUNCE ENDORSEMENT OF BARACK OBAMA FOR PRESIDENT

Chicago, IL | December 19, 2007

Chicago, IL -- Over sixty foreign policy experts, with experience ranging from the State Department and the Pentagon, to the White House and the U.S. Congress, today announced their endorsement of Senator Barack Obama for President.

The group, which includes individuals who have served under every President since John F. Kennedy, said that Obama has the judgment to lead America at this pivotal moment in history, and the ability to take on unconventional threats and restore America's security and standing in the world.

"On the most important foreign policy decision of the last twenty years, Barack Obama made the right judgment in opposing the war in Iraq. His combination of sound judgment, global understanding, and bold and detailed policy proposals is exactly what America needs in a President at this critical moment in our history," said Larry Korb, Assistant Secretary of Defense in the Reagan Administration.

Their endorsement came as Obama held a Foreign Policy Forum in Des Moines, Iowa, where he and several of his top foreign policy advisors engaged in a n open dialogue with Iowa residents on the challenges America faces and how Obama would address them as President. At the event, Obama discussed his specific plans to end the war in Iraq, renew American diplomacy, pursue aggressive diplomacy with Iran, fight terrorism and extremism, and lead the world against the threats of the 21st century.

Further details on Obama's foreign policy agenda can be found here: http://barackobama.com/foreignpolicy.

National Security Experts Endorsing Obama Today

Read more :
http://www.barackobama.com/2007/12/19/over_60_foreign_policy_experts.php


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MessagePosté le: Dim 6 Mai - 15:51 (2012)    Sujet du message: COMMUNIST GRUNT ORGANIZATION MoveOn.org ENDORSES OBAMA Répondre en citant

 COMMUNIST GRUNT ORGANIZATION MoveOn.org ENDORSES OBAMA

Brandon Dean
Thus Always To Tyrants
Originally published February 2, 2008

What I am about to say probably resonates with alot of people who are against fascist government wars, especially those who are active, or have been active, in fighting whichever cause they believe in. I've become severely cynical about protesting, for instance, for a couple reasons. First, the police show up and film you and take your picture and it's generally intrusive on your privacy. They already know who I am, and they're not learning anything new by filming me several different times. That's one thing, but I learned to get past that. Certain privacies apparently must be discarded to show public support for peace and freedom...

The second reason I cannot go to anti war protests any more is because they are always infested with communists, at least in Los Angeles where I live. I mean, it's out of control. You go to this march with your anti war sign, and all these propagandists come up to you (many of them, not just one) and try to "convert" you to communism. It personally makes me sick. Of course I can't speak for anyone else, but I believe communism as a whole, in practice and in theory, to be the most atrocious idea for freedom I've ever heard. It makes sense if you already know the Illuminati were the ones responsible for communism in the first place. Karl Marx was a high level Freemason long after Freemasonry had been infiltrated by the Illuminati. He worked for the Illuminati bankers in New York City, where they taught him what he needed to do in Russia, then sent him on his merry way.

Anyhoo, MoveOn.org links to the US Communist Party on their website, which is, well, telling to say the least. They are funded partially by the Rockefeller Foundation. So now they're backing Obama, eh? Very decent and proper, I say... Anyone Rockefeller backs is true blue in my book...

So, joking aside, Obama's wife is the HEAD of the Chicago office for the Council on Foreign Relations. Anyone starting to see a pattern here? Supposedly Obama's chief advisor is none other than Zbigniew "genocide" Bresinski, who represents one of the powerful factions within the New World Order power structure. For the love of god, do we need any further proof Obama is a company man?

Anyway, the reason I brought up the protests and why I don't go to them any more is because any organized and funded protest is Rockefeller's protest---he paid for it... MoveOn is one of the organizers of protests all over the country. Where do they get the money for all these permits and promotions and employees, do you think? Do they have a constant money stream from sympathetic hippies all over the country which affords them all of this?

MoveOn is a doppleganger of the A.N.S.W.E.R. Coalition, another Rcckefeller front group which funds protests all over the country.

The fact that socialists cannot seem to blame themselves for anything, but would rather blame others for everything (very similar to the equivalent fundamentalists on the right), is the chink in their idealistic armor. Passion does not sell arguments on either "side" of the spectrum. Facts and common sense sell arguments. It seems fundamentalists of any stripe cannot grasp this simple concept.

Oh well... Obama is a globalist middle-finger-puppet sent from the maw of the New World Order, and Hillary is an alien anomaly incapable of hissing the truth even for a sentence. McCain is an ex-POW who made propaganda tapes for the Viet Cong and blocked funding to find other POW's he served time with, while receiving special treatment from his captors. Romney is a slick dick with a phony smile, whose corporation just bought Clear Channel a couple weeks ago.

Ron Paul, anyone?

Obama endorsed by anti-war group
http://www.rawstory.com/news/mochila/Obama_endorsed_by_anti_war_group_02012008.html

http://www.corbettreport.com/articles/20080212_moveon_obama.htm


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MessagePosté le: Dim 6 Mai - 15:53 (2012)    Sujet du message: RABBIS CALL ON OBAMA TO 'IMPLEMENT WILL OF GOD' Répondre en citant

 RABBIS CALL ON OBAMA TO 'IMPLEMENT WILL OF GOD'



Religious leaders tell president-elect Israel must remain under Jewish control

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Posted: November 09, 2008
6:05 pm Eastern

By Aaron Klein
© 2008 WorldNetDaily

JERUSALEM – A group of hundreds of prominent Israeli rabbis this week urged President-elect Barack Obama to "implement the will of God" during his upcoming presidency by ensuring the entire state of Israel remains under Jewish sovereignty.

"According to media publication of the prayer you recently placed in the Western Wall, you asked God: 'make me an instrument of your will.' Consistent with your focus on the will of God we trust that you are aware of the will of God when it comes to Jewish sovereignty in the entire Land of Israel," wrote the Rabbinical Congress for Peace in a letter delivered to Obama.

The Congress is a coalition of more than 350 Israeli rabbinic leaders and over 850 rabbis from abroad, including in the U.S.

"The ruling of Jewish law forbids the surrender of any part of our Holy Land to Israel's neighbors based on the obligation to safeguard lives that are in jeopardy. This ruling was issued by the majority of the most prominent rabbis in Israel and abroad, among them former justices of Israel's Supreme Rabbinical Court," write the rabbis.

"This ruling is anchored in God's eternal Torah, whose ethical standards underlie Western civilization. We are therefore confident that you, Mr. President-elect, who prayed to be an instrument of God and God accepted your prayer, will now do everything in your power to implement the will of God that the Promised Land that He expressly allocated to the Jewish People will remain under Jewish sovereignty," the rabbis write.

"The last 15 years have proven without a shadow of a doubt that the 'land for peace' formula … is a dangerous policy that only leads to bloodshed and instability in the region," added the rabbis.

The letter comes as Israel and the Palestinian Authority yesterday formally confirmed their commitment to continuing U.S.-backed negotiations after Obama takes office. The parties have agreed to negotiate based on the principles determined at the Annapolis conference, which seeks to create a Palestinians state, at least on paper, in the West Bank, Gaza Strip and eastern sections of Jerusalem.

Last week, Prime Minister Ehud Olmert, who leaves office in February, called Obama to congratulate him on his win and reportedly to discuss the need to press ahead with negotiations to create a Palestinian state.

Olmert's office said in a statement the prime minister and Obama "agreed on the need to continue to advance the peace process, and this, while safeguarding the security of Israel."

The statement said Obama and Olmert also "spoke about the long friendship between the United States and Israel and the need to preserve and strengthen this friendship."

http://www.worldnetdaily.com/index.php?fa=PAGE.view&pageId=80585


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