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LA STRUCTURE DU GOUVERNEMENT MONDIAL (NU) - PARTIE 2
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Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    LE VOÎLE DÉCHIRÉ (1) Index du Forum -> ORGANISATION DES NATIONS-UNIES/UNITED NATIONS ORGANIZATION -> LA STRUCTURE DU GOUVERNEMENT MONDIAL (NU) - PARTIE 2
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maria
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MessagePosté le: Lun 16 Sep - 11:14 (2013)    Sujet du message: CONFLITS D'INTERETS : LE NOUVEAU PRESIDENT DU COMITE OLYMPIQUE, DIRIGE AUSSI UN ORGANISME DE BOYCOTT D'ISRAEL Répondre en citant

CONFLITS D'INTERETS : LE NOUVEAU PRESIDENT DU COMITE OLYMPIQUE, DIRIGE AUSSI UN ORGANISME DE BOYCOTT D'ISRAEL 

septembre 15th, 2013
Nancy - Europe-Israel.org


Ci-contre Thomas Bach, nouvellement élu président du CIO dirige également une chambre de commerce germano-arabe qui organise le boycott des produits israéliens.  Une position intenable et contraire aux valeurs sportives qu’il est censé représenter.
 

Le Centre Simon Wiesenthal a lancé un appel direct à l’ONU pour faire pression sur le Comité International Olympique et forcer son nouveau président, Thomas Bach, à démissionner de son poste de dirigeant d’une organisation anti-israélienne allemande [ anti-Israel organization], selon le Jerusalem Post .

Bach est président de Ghorfa, la Chambre de commerce et d’industrie arabo-allemande, organisme qui soutient le boycott des produits fabriqués en Israël. Avant sa nomination en tant que président du CIO, Bach était un escrimeur olympique et chef du Comité olympique allemand.

Dans une lettre adressée au conseiller spécial de l’ONU pour le sport, le chef du service des relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, a déclaré que le soutien de Bach au boycott des produits israéliens, ainsi que son soutien à la décision du CIO de ne pas commémorer officiellement les athlètes israéliens tués aux Jeux de Munich en 1972 crée un conflit d’intérêts.

“Dans les résolutions susmentionnées, l’ONU devrait avoir pouvoir d’exiger la démission de Bach de la présidence de GHORFA, organisme qui boycotte Israël, » [Boycott of Israel]  a écrit Samuels au conseiller spécial, Wilfried Lemke. «Sa position permanente sur ces deux sujets,  se traduira par un boycott qui polluera le sport en violation des principes déclarés de l’ONU et du CIO. »

 «Pour les survivants de l’Holocauste et les amateurs de sport, le soutien visible de Bach pour ceux qui veulent nuire à l’Etat juif soulève le spectre d’autre Jeux Olympiques dans le Berlin nazi en 1936. »

Sources : Breaking Israël News – Traduction  Nancy Verdier

http://www.europe-israel.org/2013/09/conflits-dinterets-le-nouveau-president-du-comite-international-olympique-dirige-aussi-un-organisme-de-boycott-disrael-video/



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MessagePosté le: Lun 16 Sep - 11:14 (2013)    Sujet du message: Publicité

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maria
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MessagePosté le: Mar 8 Oct - 19:09 (2013)    Sujet du message: NOBEL DE PHYSIQUE: LES SCIENTIFIQUES DU CERN ENTHOUSIASTES Répondre en citant

NOBEL DE PHYSIQUE: LES SCIENTIFIQUES DU CERN ENTHOUSIASTES



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=Ei5s_awOYUU


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maria
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MessagePosté le: Mar 8 Oct - 19:20 (2013)    Sujet du message: MONSANTO RECOIT LE “PRIX NOBEL” DE L'AGRICULTURE POUR SES RECHERCHES SUR LES OGM Répondre en citant

MONSANTO RECOIT LE  “PRIX NOBEL” DE L'AGRICULTURE POUR SES RECHERCHES SUR LES OGM

Site en maintenance


http://www.bioalaune.com/fr/actualite-bio/7986/monsanto-recoit-prix-nobel-d…


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MessagePosté le: Jeu 10 Oct - 10:28 (2013)    Sujet du message: CANADA : PAUL DESMARAIS 1927-2013 Répondre en citant

CANADA : PAUL DESMARAIS 1927-2013

Celui qui transmettait les ordres de la famille Rockefeller, au Canada, pour un Nouvel Ordre Mondial.

Publié le 09 octobre 2013 à 09h17 | Mis à jour le 09 octobre 2013 à 10h43


Paul Desmarais en 1972.
Photo Antoine Desilets, archives La Presse

La Presse


Le propriétaire de Power Corporation, de La Presse et des quotidiens du groupe Gesca, Paul Desmarais, est mort hier soir à l'âge de 86 ans. Il était l'un des hommes d'affaires les plus respectés au pays.

Dans un communiqué, la famille précise que M. Desmarais s'est éteint paisiblement, entouré de ses proches, au Domaine Laforest, dans la région de Charlevoix.

Les funérailles seront tenues dans la plus stricte intimité au cours des prochains jours, suivies d'un service commémoratif qui aura lieu à une date qui sera annoncée par la famille Desmarais.

M. Desmarais a dirigé Power Corporation à titre de président du conseil et de chef de la direction de 1968 à 1996. À ce moment-là, il a passé les rênes de la direction de Power Corp à ses fils. Paul jr, est devenu président du conseil et co-chef de la direction et André est devenu président délégué du conseil, président et co-chef de la direction. M. Desmarais a par la suite continué à remplir les fonctions d'administrateur et de président du comité exécutif du conseil. Il est demeuré l'actionnaire de contrôle de la société jusqu'à son décès.

«Je ne suis pas un financier mais un industriel», affirmait M. Desmarais le 8 décembre 1990 au cours d'une entrevue accordée au quotidien La Presse, dont il était aussi le propriétaire.

Les premières années

Paul Desmarais fait ses premières armes dans le domaine des transports. Après avoir redressé l'entreprise familiale, il achète d'autres compagnies d'autocars ontariennes et québécoises.

La vie de ce diplômé en commerce de l'Université d'Ottawa et alors étudiant en droit à l'Université de Toronto, venait de basculer. Il n'a que 23 ans. Au cours des 45 années suivantes, Paul Desmarais créera, à coups d'investissements, d'achats et de ventes d'actifs un empire basé sur des intérêts diversifiés et implantés tant en Amérique, qu'en Europe et en Asie.

Il conserve ses actifs à Sudbury le plus longtemps possible. «Ça me donnait l'occasion d'aller voir mes parents», disait-il en entrevue à la revue française Le Point le 26 juin 2008.

C'est d'ailleurs à Sudbury qu'il rencontre Jacqueline Maranger qui allait devenir son épouse en 1953. «On se voyait tout le temps. On habitait dans le même bloc d'immeubles», dit-il dans la même entrevue. Pour la séduire, le jeune homme attendait Jacqueline devant la porte de l'établissement hospitalier où elle travaillait pour lui proposer de la ramener à la maison. Celle-ci préférait prendre un autobus appartenant à... son soupirant! C'est en faisant stopper l'autobus avant d'arriver à l'hôpital que Desmarais a réussi à la convaincre de se laisser ramener à la maison en voiture. Trois mois plus tard, ils étaient mariés.

De leur union, le couple a eu quatre enfants : Paul jr, André, Louise et Sophie. Les deux garçons sont maintenant à la tête de Power Corporation alors que les deux filles se sont consacrées à d'autres activités. André a marié France Chrétien, fille de Jean et Aline Chrétien.

C'est aussi dans les années 1950 que Paul Desmarais rencontre Jean-Louis Lévesque, un Gaspésien devenu prospère au Québec grâce à l'aide de Maurice Duplessis. À la tête de La Corporation de valeurs Trans-Canada, Lévesque prête de l'argent à faible taux à son ami Desmarais dont il apprécie le côté fonceur. Ce dernier en profite pour réaliser une série de coups fumants et va jusqu'à acheter la compagnie de Lévesque qui comprend l'hippodrome Blue Bonnets et Dupuis Frères.

Power Corporation

Paul Desmarais s'installe à Montréal en 1962. Au début de 1968, il met la main sur Power Corporation du Canada (PCC), une société d'utilités publiques fondée à Montréal en 1925.

Au moment de l'acquisition, les temps sont durs et Power bat de l'aile. Le conseil d'administration accepte de procéder à un échange d'actions avec La Corporation de valeurs Trans-Canada de Desmarais. À ce moment-là, Trans-Canada a des intérêts dans Transport Provincial (autocars), L'Impériale Assurance-Vie, Investors et autres secteurs dont les médias (Gesca, Les Journaux Trans-Canada).

Au terme de l'échange d'actions, Paul Desmarais devient président du conseil et chef de la direction de PCC. Le visage de l'entreprise change radicalement. Plusieurs branches, surtout celles liées aux services financiers et aux loisirs, sont revendues ou liquidées. D'autres sont consolidées. Power accroît sa présence dans Dominion Glass, Consolidated-Bathurst, Groupe Investors et Les Journaux Trans-Canada.

Durant les années 1960, Desmarais s'intéresse à la Canada Steamship Lines (CSL), un géant du transport maritime appartenant au Canadien Pacifique. Il accumule les actions et, en 1975, devient l'unique propriétaire. Desmarais conservera la société, qui comprend alors Voyageur, jusqu'en 1981, année où il la vend à Paul Martin Jr et à son partenaire d'affaires Lawrence Pathy.

En acquérant la CSL, Paul Desmarais obtient aussi le manoir Murray Bay de La Malbaie (futur Manoir Richelieu), une plage qu'il cède à la municipalité. Plus tard, il acquiert personnellement un camp de chasse et de pêche dans les hauteurs de Sagard, un hameau en retrait de la côte de Charlevoix.

Desmarais est déjà un habitué de la région. Au fil des ans, Sagard deviendra synonyme de la richesse de la famille et du mystère entourant celle-ci. Même s'il possède plusieurs propriétés et pied-à-terre luxueux à travers le monde, c'est à Sagard que Paul Desmarais aime le plus se retirer.

Dans ce domaine de 22 000 hectares comptant 32 lacs et dont les limites s'étendent sur 80 kilomètres, Desmarais apprend à ses enfants et à ses petits enfants à pêcher. Chaque année, des invités de marque s'y retrouvent pour de grandes fêtes et des parties de chasse aux faisans. On ne compte plus les célébrités de passage : de Jean Chrétien à George Bush père, des premiers ministres du Québec (libéraux et péquistes) à Robert Charlebois, de Pierre Elliott Trudeau à Brian Mulroney, de Maurice Druon à Nicolas Sarkozy en passant par Helmut Schmidt et des têtes couronnées d'Angleterre et d'Espagne, etc.

Des dizaines de personnes demeurant dans la région immédiate travaillent à Sagard, à temps partiel ou à plein temps. Dans la région, Desmarais est connu sous le nom de «Monsieur Paul».

Nouveaux horizons et échecs

L'intérêt de Paul Desmarais pour les marchés étrangers remonte à la fin des années 1970. Dès 1978, il est à la tête d'hommes d'affaires en voyage en Chine et invite des officiels chinois chez lui à La Malbaie. À la même période, son regard se tourne aussi vers l'Europe. Au cours des années 1978-1979, PCC vend 20 % de ses actions à la Compagnie financière de Paris et des Pays-Bas (Paribas) avant d'acheter 2,3 % des actions de cette même société.

C'est là que Paul Desmarais rencontre Albert Frère, puissant homme d'affaires belge. Entre les deux, le courant passe. Ils ont la même vision des affaires, ils se complètent. Une amitié indéfectible naît entre les deux hommes. Le tandem Desmarais-Frère fonde Parjointco, un holding qui contrôle Pergesa, une société suisse aux intérêts diversifiés. Aujourd'hui encore, celle-ci est sous le contrôle des deux familles fondatrices.

Paul Desmarais ne connaît pas que des succès. Par exemple, dans les années 1980, ses tentatives d'acheter Unimédia et Télé-Métropole se heurtent au refus des gouvernements, inquiets de la concentration des médias. En 1987, contre toute attente, PCC perd également la course à l'achat de Téléglobe, société d'État privatisée sous le gouvernement Mulroney.

Qu'à cela ne tienne, l'homme d'affaires tâte d'autres marchés. Dès 1987, il investit dans les biotechs et en retire les dividendes durant la bulle techno de la fin des années 1990. Lorsque celle-ci éclate, PCC est déjà ailleurs.

Fédéraliste

Quitte à être démonisé par certains, Paul Desmarais a toujours exprimé son attachement au Canada. Il l'a entre autres fait lors de la tenue des deux référendums sur la souveraineté.

En 1980, l'assemblée générale annuelle de Power Corporation a lieu à quelques jours du référendum du 20 mai. Devant un parterre d'hommes d'affaires, Paul Desmarais déclare qu'à la suite de l'élection du Parti québécois en 1976, il a encouragé les chefs d'entreprises de rester à Montréal mais enchaîne en affirmant que cette élection a été suivie d'une période d'instabilité économique imputable à la lenteur du gouvernement à déclencher le référendum.

Il exprime son attachement au Canada en ces termes : «Les quelques trente années que j'ai consacrées au monde des affaires m'ont démontré que les Canadiens-français ont la possibilité de participer pleinement à tous les aspects de la vie canadienne.»

En 1995, alors que les Québécois sont à nouveau appelés à se prononcer sur l'avenir de la province, le dirigeant de PCC prend de nouveau position. Le 3 octobre, il participe au dîner de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain où le président de Bombardier Laurent Beaudoin incite les chefs d'entreprises à voter NON. Appelé à clore la rencontre, M. Desmarais déclare : «Si nous sommes contre le projet séparatiste, nous avons le devoir, nous devons avoir le courage de dire et d'assumer les conséquences de nos prises de position.»

Le retrait

Quelques mois après le référendum, le mercredi 3 avril 1996, Paul Desmarais annonce qu'il renonce à son poste de président du conseil et chef de la direction de PCC. Il passe la direction de l'entreprise à ses fils Paul jr, et André mais s'assure de conserver le contrôle en demeurant président du conseil d'administration et actionnaire majoritaire (avec 61,8 % des actions votantes). «Cela signifie que je ne m'en vais pas», lance-t-il à la blague le 10 mai devant les actionnaires réunis pour l'assemblée générale annuelle de l'entreprise.

Estimant que le vote serré au référendum continue à créer de l'incertitude, Paul Desmarais affirme cependant ne pas vouloir quitter le Québec. À un journaliste lui demandant si le siège social de PCC (à Montréal) allait déménager en cas d'un référendum gagnant pour le OUI, il répond : «C'est une question hypothétique. Nous restons, à moins qu'on nous pousse dehors.»

Depuis ce retrait, le nom de Paul Desmarais n'a jamais quitté le parterre de l'actualité que ce soit en raison de ses activités financières et philanthropiques ou pour des raisons de santé.

Ainsi, en 1997, PCC annonce que M. Desmarais doit subir un pontage coronarien. En 2005, nouvelle alerte. L'homme est victime d'un accident vasculaire cérébral et est hospitalisé à La Malbaie. Il s'en tire et peut reprendre ses activités.

Le collectionneur

Grand amateur d'art, Paul Desmarais a constitué une impressionnante collection d'art canadien et européen, tant à titre personnel qu'au sein de son entreprise.
Conseillé par son ami, le conservateur d'art Serge Joyal, et inspiré par ses racines, Paul Desmarais s'est avant tout tourné vers les artistes francophones. Il possède une des collections les plus importantes, sinon la plus importante de toiles de Jean-Paul Riopelle.

La collection de l'homme d'affaires comprend aussi des toiles de Jean-Paul Lemieux, Guido Molinari, Claude Tousignant, Rita Letendre et plusieurs autres. Chez les artistes plus contemporains, il affectionnait particulièrement Claude Le Sauteur, peintre de Charlevoix. Afin de décorer la rotonde des bureaux de PCC au Centre de commerce mondial de Montréal, Desmarais a commandé à Le Sauteur quatre immenses toiles à l'image des saisons du Québec.

Toujours au siège social de PCC, la salle du conseil d'administration est décorée de 42 petits tableaux du peintre canadien Cornelius Krieghoff.
Des sculptures d'Henry Moore, de Zadkine, de Rodin et autres ainsi que des toiles d'expressionnistes abstraits américains, d'impressionnistes français, de Renoir et de Van Doguen font aussi partie de la collection Desmarais.

Le mécène

Paul Desmarais ne s'est pas fait que des amis durant sa carrière. Ses prises de position en faveur du fédéralisme canadien, les conflits de travailleurs qui ont éclaté dans ses entreprises, son omniprésence dans le monde des affaires, ne serait-ce que sa richesse lui ont fait des ennemis.

En contrepartie, l'homme a épousé plusieurs causes, a participé à plusieurs campagnes de financement, a financé la construction de plusieurs édifices. Son engagement a été présent dans plusieurs sphères d'activités : santé, arts, entreprises.

L'homme a entre autres financé la construction d'un nouveau pavillon, qui porte le nom de son père Jean-Noël Desmarais, au Musée des Beaux-Arts de Montréal. Inauguré en 1991 en face du bâtiment original, le pavillon accueille les expositions temporaires.

À l'Université de Montréal, le pavillon Paul-G. Desmarais, construit grâce à l'engagement du financier, abrite aujourd'hui des programmes de la Faculté de médecine. Un autre pavillon Desmarais a été construit à l'Université d'Ottawa, alma mater de l'homme d'affaires.

Toujours dans le domaine de la santé, une initiative de Jacqueline Desmarais a permis, en 2005, de doter l'hôpital de La Malbaie d'une unité coronarienne.

L'engagement des Desmarais et de PCC envers l'Orchestre Métropolitain, l'OSM, l'Opéra de Montréal, le Metropolitan Opera de New York et bien d'autres est aussi connus de tous.

Décoré de l'Ordre du Canada et du Québec, Grand-Croix de la Légion d'Honneur, détenteur de plusieurs doctorats honorifiques, Paul Desmarais était un homme extrêmement discret avec les médias. Il fuyait les mondanités et la presse «pipole». Cela ne l'a jamais empêché d'être au coeur de l'activité économique du Québec des soixante dernières années.
 
Code:

 



http://www.lapresse.ca/actualites/national/201310/09/01-4697976-paul-desmar…



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maria
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MessagePosté le: Dim 13 Oct - 18:59 (2013)    Sujet du message: 'DE-AMERICANISED' WORLD NEEDED AFTER US SHUTDOWN: CHINA MEDIA Répondre en citant




'DE-AMERICANISED' WORLD NEEDED AFTER US SHUTDOWN: CHINA MEDIA




11 hours ago


Senator Chuck Schumer and Senate Majority Leader Harry Reid speak in Washington about continuing attempts to end the government shut down, on October 12, 2013 (AFP Photo/Andrew Burton)

Beijing (AFP) - While US politicians grapple with how to reopen their shuttered government and avoid a potentially disastrous default on their debt, the world should consider 'de-Americanising', a commentary on China's official news agency said Sunday.

"As US politicians of both political parties (fail to find a) viable deal to bring normality to the body politic they brag about, it is perhaps a good time for the befuddled world to start considering building a de-Americanised world," the commentary on state news agency Xinhua said.

In a lengthy polemic against American hegemony since World War two, it added: "Such alarming days when the destinies of others are in the hands of a hypocritical nation have to be terminated.

"A new world order should be put in place, according to which all nations, big or small, poor or rich, can have their key interests respected and protected on an equal footing."

Negotiations over how to end the budgetary impasse have shifted to the US Senate after House Representatives failed to strike a deal with President Obama on extending borrowing authority ahead of an October 17 deadline.

Beijing has in recent days issued warnings as well as appeals for a deal, all the while emphasising the inseparable economic ties that bind the world's two biggest economies.

"The cyclical stagnation in Washington for a viable bipartisan solution over a federal budget and an approval for raising debt ceiling has again left many nations' tremendous dollar assets in jeopardy and the international community highly agonised," said the commentary.

China is the biggest foreign holder of US Treasury bonds, worth a total of $1.28 trillion according to US government data.

"Instead of honouring its duties as a responsible leading power, a self-serving Washington has abused its superpower status and introduced even more chaos into the world by shifting financial risks overseas," but equally stoked "regional tensions amid territorial disputes, and fighting unwarranted wars under the cover of outright lies" the commentary said, referring to Iraq.

It added that emerging economies should have a greater say in major international financial institutions the World Bank and International Monetary Fund and proposed a "new international reserve currency that is to be created to replace the dominant US dollar".

China has only slightly more weight than Italy at the IMF, which has been headed by a European since its creation in 1944.

A governance reform has been in the works for three years but its implementation has been blocked by the effective veto of the United States.

http://news.yahoo.com/americanised-world-needed-us-shutdown-china-media-053014967.html



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MessagePosté le: Mar 22 Oct - 10:03 (2013)    Sujet du message: ACCORD DE « LIBRE-ECHANGE » ENTRE L'UNION EUROPEENNE ET LE CANADA Répondre en citant

ACCORD DE « LIBRE-ECHANGE » ENTRE L'UNION EUROPEENNE ET LE CANADA

Vendredi dernier, dans l'indifférence quasi-générale... Le « compromis » a été finalisé à Bruxelles par le premier ministre canadien Stephen Harper et le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso. Ce dernier a déclaré : « De notre côté, nous attendons de cet accord qu'il serve de base à d'autres négociations, y compris celles avec nos amis Américains ». Voir MARCHÉ TRANSATLANTIQUE.



VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=dAODSanXF-w



VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=KvHNSHaY-R4


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MessagePosté le: Mer 23 Oct - 10:20 (2013)    Sujet du message: DIEUDONNE ET SORAL SONT DES AGENTS DE L'IRAN Répondre en citant

DIEUDONNE ET SORAL SONT DES AGENTS DE L'IRAN



VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=PDe-YZiOZCg&feature=share


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MessagePosté le: Mer 23 Oct - 11:46 (2013)    Sujet du message: LA CHINE APPELLE A UN NOUVEL ORDRE MONDIAL ET DIT QUE LE MONDE A BESOIN D'ETRE "DE-AMERICANISE" Répondre en citant

 LA CHINE APPELLE A UN NOUVEL ORDRE MONDIAL ET DIT QUE LE MONDE A BESOIN D'ETRE "DE-AMERICANISE"

samedi 19 octobre 2013



J'ai dit que le Nouvel Ordre Mondial sera rouge ... Tandis que les politiciens américains  cesse de combattre son gouvernement pour éviter un défaut potentiellement désastreux sur la dette, le monde devrait considérer la «dé-américanisation», a déclaré un avis de l'agence officielle Nouvelles de Chine dimanche. "politiciens américains des deux parties n'arrivent pas à trouver un accord viable pour normaliser le corps politique de sorte que se vanter, c'est peut-être le bon moment pour le monde commencent à envisager la construction d'un monde "de-américanisée», l'agence dit Xinchua d'Etat chinois pendant la longue polémique contre l'hégémonie américaine depuis la Seconde Guerre mondiale. ajouté: "Ces jours-ci alarmant que les destins des autres sont entre les mains d'une nation hypocrite, a être fermé. " "Un nouvel ordre mondial doit être mis en place, où toutes les nations, grandes et petites, riches et pauvres, peuvent avoir leurs intérêts fondamentaux respectés et protégés sur un pied d'égalité."

Les négociations pour mettre fin à l'impasse budgétaire est passé au Sénat américain, après la Chambre des représentants ne parviennent pas à un accord avec le président Obama sur l'extension du pouvoir d'emprunt avant la date limite du 17 Octobre. En Ces derniers jours, Pékin a émis des avertissements et des suggestions pour un accord, en soulignant les liens économiques indissociables qui unissent les deux plus grandes économies dans le monde. "stagnation conjoncturelle à Washington pour une bipartisan budget fédéral viable de solution et à l'approbation de l'augmentation du plafond de la dette a laissé de nombreuses nations en danger avec des atouts considérables dans le Dolar, et la communauté internationale est très agonisaient ", a déclaré le commentaire. Chine est le plus grand détenteur étranger de Trésor américain, pour une valeur totale de $ 1,28 trillion en Selon le gouvernement américain. "Au lieu d'honorer ses obligations en tant que leader de puissance responsable, le Washington égoïstement abusé de son statut de superpuissance et introduit encore plus de chaos dans le monde pour changer risques financiers à l'extérieur, mais a également alimenté les tensions par les conflits et les guerres menées par des mensonges injustifiées territoriales régionales », dit le commentaire, en se référant à l'Irak. ajouté que: "Les économies émergentes devraient avoir une plus grande participation dans les grandes institutions financières internationales comme la Banque mondiale et le Fonds monétaire international, et le projet création d'une nouvelle monnaie internationale pour remplacer le dollar US dominant " la Chine ne dispose que d'un peu plus de poids que l'Italie au sein du FMI, qui a été dirigé par un Européen depuis sa création en 1944. Une réforme de la gouvernance est en cours d'élaboration il trois ans, mais sa mise en œuvre a été refusé par les Etats-Unis.

 Source: Yahoo - monde 'De-américanisée »nécessaire après l'arrêt États-Unis: la Chine médias Commentaire: C'est une de ces histoires pour montrer aux gens comment l'idée d'un gouvernement monde totalitaire est réelle et pas une blagueL'histoire nous enseigne que chaque nouvel ordre social est formé sur les ruines de l'ordre social précédent. Et que, de l'émergence d'un ordre et le renversement de l'autre, il y a, bien sûr, une période intermédiaire de crise. Et pour ce genre de scénario, il faudrait trouvée un arrangements , que nous voyons, dont les presque tous les jours, comme l'achat d'armes , la formation et les fournitures.



VIDEO :  http://www.youtube.com/watch?v=Z22Vr722o1E

Fonte: http://forum.antinovaordemmundial.com/Topico-china-pede-nova-ordem-mundial-e-diz-que-o-mundo-precisa-ser-des-americanizado

Source trouver: Libertar

http://spread-the-truth777.blogspot.fr/2013/10/la-chine-appelle-un-nouvel-o…


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vicflame


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MessagePosté le: Dim 24 Nov - 23:30 (2013)    Sujet du message: BILDERBERG, ROCKEFELLER, NWO & NAZISME ! Répondre en citant




ARTICLE VITAL !!! BILDERBERG, ROCKEFELLER, DICTATURE MONDIALE ET NAZISME !










Chers amis,


Voici un article absolument capital, et qui se passe de commentaire. IL S’AGIT D’UN ARTICLE DE SYNTHÈSE QUI VOUS EXPLIQUE TRÈS BIEN LES TACTIQUES PUANTES ET SOURNOISES DES ROCKEFELLER ET DES MULTINATIONALES AFIN DE S’EMPARER DU POUVOIR À DE MULTIPLES NIVEAUX, ET D’ASSEOIR LEUR DICTATURE MONDIALE (QUE CE SOIT SOUS LA FORME DU FASCISME OU DU NOUVEL ORDRE MONDIAL).

A lire absolument !

L’article, ci-dessous…

BONNE RÉVOLUTION… OU BON ESCLAVAGE, BONNE TYRANNIE ET BONNE MORT ! Vic.









Source : http://www.diatala.org/article-nazisme-rockefeller-cartel-fondation-philant…


Mercredi 29 février 2012

Publié dans : Dossier Hitler/ Vril / Thulé



NAZISME, ROCKEFELLER, CARTEL, FONDATION PHILANTHROPIQUE UN COCKTAIL MORTEL PAYANT





Rockefeller, Cartel,Fondation philanthropique un cocktail payant


« La présente fenêtre d’opportunité, durant laquelle un ordre mondial et interdépendant peut-être construit, ne sera pas ouverte pour très longtemps. Nous sommes à l’orée d’une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin est une crise majeure appropriée, et les nations accepteront le Nouvel Ordre Mondial.» (David Rockefeller, 23 septembre 1994)

"Quelques-uns croient même que nous (la famille Rockefeller) faisons partie d'une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des Etats-Unis, caractérisant ma famille et moi en tant d'internationalistes et conspirant avec d'autres autour de la Terre pour construire une politique globale plus intégrée ainsi qu'une structure économique - un seul monde si vous voulez. Si cela est l'accusation, je suis coupable et fier de l'être".

Memoirs, David Rockefeller, éd. Random House, 1st Trade Ed edition, October 15, 2002 (ISBN 978-0679405887). p. 405
« Lorsque les rues de Paris sont inondées de sang,  j’achète » Amschel Rothschild




ROCKEFELLER : UN SYMBOLE DE L’EMPRISE DES LOBBIES SUR LES POLITIQUES DE SANTÉ PUBLIQUE


Thierry Brugvin Sociologue
 

L’HISTOIRE DE CE QUE L’ON PEUT NOMMER LE CARTEL PHARMACEUTIQUE EST FORT INSTRUCTIVE POUR COMPRENDRE COMMENT SE DÉCIDENT CERTAINES DES POLITIQUES PUBLIQUES DES GOUVERNEMENTS. NOUS SUIVRONS POUR ILLUSTRER CELA, LA FAMILLE ROCKEFELLER EN PARTICULIER, LA PLUS EMBLÉMATIQUE DES REPRÉSENTANTES DU CAPITALISME PÉTROCHIMIQUE ET PHARMACEUTIQUE.
 


Les élites économiques sont souvent au-dessus des lois. 
 

LE 15 MAI 1911, LA COUR SUPRÊME DES ETATS-UNIS DÉCLARE JOHN ROCKEFELLER ET SON TRUST COUPABLES DE CORRUPTION, DE PRATIQUES ILLÉGALES ET DE RACKET ET CONDAMNE DONC CETTE ENTREPRISE À DISPARAÎTRE [1].
MAIS ROCKEFELLER, CONFIANT DANS SES APPUIS POLITIQUES, N’EN TIENT PAS COMPTE, NE DISSOUT PAS SON ENTREPRISE ET N’EST JAMAIS INQUIÉTÉ. NOUS POUVONS VOIR À TRAVERS CET EXEMPLE QUE LES ÉLITES POLITIQUES SONT SOUVENT AU-DESSUS DES LOIS QUE LE PEUPLE DOIT, LUI, APPLIQUER À LA LETTRE.
 


Créer une fondation philanthropique permet d’influencer indirectement les politiques de santé.
 

AFIN DE RESTAURER SON CRÉDIT AUPRÈS DE L’OPINION PUBLIQUE, ROCKEFELLER CRÉÉ ALORS UNE FONDATION À SON NOM EN 1913. Grâce aux fondations, sous couvert d’un généreux mécénat et de politique altruiste, les entreprises peuvent financer des recherches privées et publiques, ainsi que des programmes nouveaux, en matière de santé notamment. Ceci contribue à orienter les développements de la médecine, dans la direction qui est bénéfique à leurs propres productions de médicaments et au développement de leur propre technologie médicale. LA FONDATION ROCKEFELLER SUBVENTIONNE DES ÉCOLES MÉDICALES ET DES HÔPITAUX ET PARVIENT AINSI À DÉVELOPPER ET À ÉCOULER SES MÉDICAMENTS ISSUS DE L’INDUSTRIE PÉTROCHIMIQUE ET QU’ELLE A BREVETÉS. Quelques exemples parmi d’autres illustrent ces stratégies. La Fondation Rockefeller a contribué au financement de l’Initiative internationale pour le VACCIN contre le SIDA (IAVI en1996) [2], de la Force d’intervention pour la Survie de l’Enfant [3], du Population Council en 1952 [4]. CE DERNIER PROGRAMME INFLUENCERA JUSQU’À AUJOURD’HUI LES PROGRAMMES DÉMOGRAPHIQUES DE L’ONU. « L’université de Harvard, avec sa toile de fond aristocratique et son école de médecine tant vantée, a reçu plus de 8 millions de USD des fonds du trust de la pharmacie. Il en va de même pour les universités de Yale, de Jones Hopkins, pour l’université de Stanford, celle de Washington de Saint Louis,celle de Columbia de New-York…. » [5].

À TRAVERS LE FINANCEMENT DE LOBBYISTES ET LEUR FONDATION CARNEGIE, LES ROCKEFELLER VONT AUSSI RÉUSSI À INFLUER SUR DIVERSES INSTANCES DE NORMALISATION DE LA SANTÉ, TELLE QUE L’AMA (ASSOCIATION MÉDICALE AMÉRICAINE), LE CODEX ALIMENTARIUS, AFIN DE CRÉER DES RÈGLEMENTS VISANT À LIMITER LE DÉVELOPPEMENT DE LA MÉDECINE ALTERNATIVE COMME L’HOMÉOPATHIE, LA PHYTOTHÉRAPIE, L’ACUPUNCTURE QUI SONT SUSCEPTIBLE DE LIMITER LES PROFITS DE L’INDUSTRIE CHIMICO-PHARMACEUTIQUE…

De plus, à travers ces réglementations sanitaires tel celui du Codex alimentarius, ils sont en mesure d’abaisser les maximums autorisés, concernant par exemple les agents cancérigènes, tel l’aflatoxine dans les aliments ou dans les médicaments. AINSI, UN RÈGLEMENT SANITAIRE, TEL LE CODEX, PERMET DE RENFORCER LE COMMERCE AU DÉTRIMENT DE LA SANTÉ DES CONSOMMATEURS, comme on a pu le voir dans les différents commerciaux, à l’OMC, autour du bœuf aux hormones.
 


S’organiser en cartel permet de limiter la concurrence, or c’est souvent illégal. 
 

AU SEIN DU COMPLEXE PÉTROCHIMIQUE, LA LUTTE ENTRE LES INDUSTRIELS EST FORTE, MÊME S’ILS S’ALLIENT LORSQUE LEURS INTÉRÊTS DE CLASSE SONT EN JEU. AINSI, EN 1925, LES TRANSNATIONALES ALLEMANDES BAYER, BASF, HOECHST ET IG FARBEN CRÉENT UN CARTEL POUR LIMITER LA CROISSANCE DU TRUST ROCKEFELLER. MAIS PLUTÔT QUE DE SE CONCURRENCER, ILS DÉCIDENT FINALEMENT DE CRÉER UN CARTEL ENTRE EUX, EN 1929.

L’organisation en cartel permet aux industriels de limiter la concurrence entre eux, d’accroître leur position de monopole et donc d’améliorer leurs profits. Certains pouvoirs publics, telle l’Union Européenne, pénalisent les cartels en leur infligeant de lourdes amendes, afin de préserver une concurrence utile pour faire baisser les prix pour les consommateurs.

Maurice Bealle explique que : « LE GRAND TRUST ALLEMAND, L’IG FARBENINDUSTRIE, BÉNÉFICIAIT D’UN MONOPOLE ABSOLU SUR TOUS LES PRODUITS CHIMIQUES FABRIQUÉS EN ALLEMAGNE. L’I.G ALLEMANDE FIT ALLIANCE AVEC LA STANDARD OIL AMÉRICAINE (DONT ROCKEFELLER AVAIT DES ACTIONS) POUR CONTRÔLER LES BREVETS IMPORTANTS (…). L’I.G AMÉRICAINE ÉTAIT NÉE. La Standard Oil prit une participation de 15% dans le nouveau Trust germano-américain d’IG Farben. Parmi les directeurs de cette compagnie servant de couverture figuraient Walter Teagle (Président de la Standard Oil), Paul Warburg (homme de paille de Roosevelt et Rockefeller) et Edsel Ford … ».

APRÈS PEARL HARBOR ET LE DÉBUT DE L’ENTRÉE EN GUERRE DES ETATS-UNIS, « L’I.G FARBEN AMÉRICAINE DÉCIDA DE CAMOUFLER, AVEC L’AIDE DE LA STANDARD OIL, SON ORIGINE ALLEMANDE ET SES SYMPATHIES POUR CE PAYS. ELLE CHANGEA SA RAISON SOCIALE POUR DEVENIR LA GENERAL ANILINE AND FILM CORPORATION » [6].
 



Les transnationales rechignent rarement à s’allier aux régimes fascistes. 
 

Le Zyklon B, est un gaz mortel créé par la société Degesch, une filiale à 42,5% de IG Farben. IG FARBEN NAQUIT EN 1925, ET RESTERA LE NUMÉRO UN MONDIAL DE LA CHIMIE, JUSQU’EN 1945. CETTE TRANSNATIONALE A SOUTENU LE RÉGIME NAZI DANS LEUR POLITIQUE D’EXTERMINATION DES JUIFS, EN GÉRANT DIRECTEMENT LE CAMP D’AUSCHWITZ. Après la guerre, les Alliés décidèrent de démembrer le groupe ». « AUSCHWITZ III, OUVERT EN 1942, ÉTAIT CONSTITUÉ DES USINES IG-FARBEN DE CAOUTCHOUC SYNTHÉTIQUE (usines Buna) (…). LA COLLABORATION ENTRE LES SS ET IG-FARBEN FUT TOTALE. Les détenus travaillaient sous l’autorité de contremaîtres civils, appelés Meister. 10 000 DÉTENUS VIVAIENT ET TRAVAILLAIENT À LA BUNA. 25 000 AU MOINS DES 35 000 DÉTENUS QUI PASSÈRENT PAR BUNA MOURURENT. L’espérance de vie d’un détenu y était de trois à quatre mois » [7].  






Les élites économiques appuient les élites politiques dans le cadre d’alliance de classe. 
 

DÈS 1932, IG FARBEN VA RAPIDEMENT S’ASSOCIER À LA POLITIQUE FASCISTE D’HITLER. Lorsque ce dernier partira en guerre en 1939, il pillera les ressources et les recherches des industriels des pays nouvellement conquis, au profit d’IG Farben. « EN 1999, LES LABORATOIRES ROCHE (HOFFMAN-LAROCHE) ONT ÉTÉ RECONNUS COUPABLES DE MALVERSATIONS EN CE QUI CONCERNE LA FOURNITURE DE VITAMINES SUR LE MARCHÉ MONDIAL. ROCHE APPARTIENT À UN CARTEL PÉTROCHIMIQUE ET PHARMACEUTIQUE ISSU DE L’I.G. FARBEN, L’UN DES PILIERS INDUSTRIELS DE L’ALLEMAGNE NAZIE. L’UN DES PARTENAIRES INDUSTRIELS DE SANOFI-AVENTIS EST LA SOCIÉTÉ MERCK. CETTE ENTREPRISE AVAIT REÇU LA PART DU LION, LORS DE LA DISTRIBUTION DES DÉPOUILLES DE L’ÉCONOMIE NAZIE, À LA FIN DE LA DEUXIÈME GUERRE MONDIALE » [8]. PAR AILLEURS BASF, AINSI QUE BAYER ET HOESCH, SONT-ELLES AUSSI DES ANCIENNES “FILIALES” D’IG FARBEN ET FIGURENT TOUJOURS PARMI LES GÉANTS DE L’INDUSTRIE CHIMIQUE.

Comme le disait Homer T. Bone, le sénateur US au cours d’une rencontre de la commission sénatoriale chargée des affaires militaires le 4 juin 1943. : « IG Farben était Hitler et Hitler était IG Farben ». En effet, L’APPUI D’HITLER PAR L’IG FARBEN LUI A ASSURÉ UN APPUI FINANCIER CONSIDÉRABLE. Comme l’a analysé Marx, on observe donc que CETTE ALLIANCE ENTRE LES ENTREPRISES CAPITALISTES ET LES DIRIGEANTS POLITIQUES EST UNE DES CONSTANTES DU CAPITALISME. Ceci a atteint un point culminant, dans ce régime fasciste, en portant au pouvoir des capitalistes au sein de l’Etat (national socialiste). EN SOUTENANT LE NAZISME, ROCKEFELLER ESPÉRAIT AUSSI PARTICIPER À LA CONQUÊTE DE L’URSS, RÉCUPÉRER UNE PARTIE DE SES RESSOURCES MINÉRALES ET ÉNERGÉTIQUES ET LUTTER CONTRE LE COMMUNISME.



DAVID ROCKEFELLER (UN DES DESCENDANTS DE JOHN ROCKEFELLER) ET LE PRINCE BERNARD DES PAYS BAS ONT CRÉÉ LE GROUPE BILDERBERG, EN 1954. CE DERNIER EST UN ANCIEN OFFICIER SS ET UN ESPION ALLEMAND POUR LE COMPTE DU DÉPARTEMENT D’ESPIONNAGE NW7 OPÉRANT AU SEIN DE L’ENTREPRISE IG FARBEN QUI PARTICIPAIT AU FONCTIONNEMENT D’AUSCHWITZ (Sutton, 1980 : 182) [9]. LE PRINCE BERNARD CRÉERA ENSUITE LE WWF EN 1961 [10].

« John D. Rockefeller avait créé, en 1882, la Standard Oil Company, le prédécesseur juridique de l’actuel EXXON MOBIL » [11]. Elle SE NOMME, EN FRANCE, ESSO ET FIGURE PARMI LES PLUS PUISSANTES ENTREPRISES MONDIALES ET ELLE EST, AVEC LEURS BANQUES, UN DES PIVOTS DE L’EMPIRE INDUSTRIEL DES ROCKEFELLER, QUI COUVRE BIEN D’AUTRES SECTEURS QUE LE PÉTROLE. ON VOIT, À TRAVERS CET EXEMPLE, CE QUE SIGNIFIE LE TERME DE CAPITALISME PÉTROCHIMIQUE ET PHARMACEUTIQUE. UN PRODUCTEUR DE PÉTROLE VA UTILISER UNE GRANDE PARTIE CETTE MATIÈRE PREMIÈRE, POUR RÉALISER LES PRODUITS ISSUS DE L’INDUSTRIE CHIMIQUE, TELS QUE LES PRODUITS PHARMACEUTIQUES, MAIS AUSSI LES ENGRAIS, LES PESTICIDES…
 


Les élites qui cumulent le pouvoir économique et politique mettent en péril la démocratie. 
 

POUR OBTENIR LE POUVOIR POLITIQUE, EN PLUS DU POUVOIR FINANCIER, NELSON ROCKEFELLER VA S’INTRODUIRE AU SEIN DU GOUVERNEMENT DES ETATS UNIS À PARTIR DE 1940. La loi ne l’interdit pas, mais cette accumulation des pouvoirs nuit à la démocratie. Il existe des lois contre les cartels qui nuisent à la concurrence. Il en est de même du va et vient entre le secteur économique et les pouvoirs publics qui pose des conflits d’intérêts. Ainsi, Nelson Rockefeller (1908-1979) qui « prit diverses responsabilités sous les présidences de Franklin D. Roosevelt, Harry Truman et Dwight D. Eisenhower. DE 1940 À 1977,
NELSON ROCKEFELLER PRIT DIVERSES RESPONSABILITÉS AU SEIN DES POUVOIRS PUBLICS DES ETATS-UNIS. En 1954, il se retrouvera notamment à la tête de l’Operation Coordinating Board (OCB), comité du National Security Council (NSC chargé, entre autres, de superviser les opérations secrètes de la CIA).

EN 1959, IL EST ÉLU GOUVERNEUR RÉPUBLICAIN DE NEW YORK ET SERA RÉÉLU CONSTAMMENT À CE POSTE JUSQU’EN 1974, PUIS IL DEVIENDRA LE 41E VICE-PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS DE 1974 À 1977. MAIS LE POUVOIR POLITIQUE DE LA DYNASTIE ROCKEFELLER NE S’ARRÊTE PAS. SON GRAND-PÈRE MATERNEL NELSON W. ALDRICH A ÉTÉ SÉNATEUR, SON FRÈRE WINTHROP ROCKEFELLER FUT GOUVERNEUR RÉPUBLICAIN DE L’ARKANSAS ET SON NEVEU JOHN DAVISON ROCKEFELLER IV DEVINT GOUVERNEUR ET SÉNATEUR DÉMOCRATE DE VIRGINIE-OCCIDENTALE.

Dans les autres pays du monde fondé sur un système capitaliste, il est inévitable qu’il en soit autrement, puisque CELA FAIT PARTIE DES PRINCIPES MÊME DU CAPITALISME. C’EST-À-DIRE QU’ON ACCEPTE QUE LE POUVOIR ISSU DE LA PROPRIÉTÉ PRIVÉE NE SOIT QUE TRÈS PARTIELLEMENT LIMITÉ PAR QUELQUES TAXES, CE QUI PERMET AUX PLUS RICHES D’ACQUÉRIR UNE SITUATION DE POUVOIR ÉCONOMIQUE ET ENSUITE LEUR DONNE DES FACILITÉS POUR OBTENIR AUSSI LE POUVOIR POLITIQUE.

PAR EXEMPLE, EN ITALIE, SILVIO BERLUSCONI DIRIGE LE PAYS EN TANT QU’ÉLU ET POSSÈDE PLUSIEURS ENTREPRISES PRIVÉES, IL Y A DONC AUSSI UN CONFLIT D’INTÉRÊT. C’EST LA MÊME SITUATION, LORSQUE DES PDG, TEL NELSON ROCKEFELLER, DEVIENNENT MINISTRE, QU’ILS ONT POUR MANDAT DE DÉFENDRE L’INTÉRÊT GÉNÉRAL, PUIS RETROUVENT LEUR POSTE DE DIRIGEANT D’ENTREPRISES PRIVÉES, OÙ LEURS ACTIONNAIRES EXIGENT QU’ILS DÉFENDENT CETTE FOIS LEURS INTÉRÊTS ET DONC CEUX DU CAPITALISME.

« THIERRY BRETON A ÉTÉ MINISTRE DE L’ÉCONOMIE ENTRE 2005 ET 2007, MAIS AUPARAVANT, IL ÉTAIT « PDG DE FRANCE TÉLÉCOM ET ÉTAIT EN MÊME TEMPS ADMINISTRATEUR DE TROIS AUTRES GRANDES SOCIÉTÉS : LA BANQUE FRANCO-BELGE DEXIA, DE THOMSON AINSI QUE DE SCHNEIDER ELECTRIC. IL ÉTAIT, DE PLUS, MEMBRE DU CONSEIL DE SURVEILLANCE D’AXA ». DEPUIS LE 17 NOV. 2008, IL EST RETOURNÉ DÉFENDRE LES INTÉRÊTS D’UN GROUPE PRIVÉ ATOS ORIGIN, COMME PDG.





Le 2 juin 2005, Christine Lagarde qui l’a remplacé est nommée ministre délégué au commerce extérieur, puis devient ministre de l’économie de la France en 2007. « Au début des années 1980 elle rejoint le cabinet d’affaires américain Baker et Mackenzie. En 1999, elle est devenue la présidente du comité de direction de ce cabinet américain - le second cabinet d’affaires mondial (…) présent dans 66 pays. Elle est également, depuis avril 2005, présidente du comité stratégique mondial de ce cabinet jusqu’à 2009 (…). Christine Lagarde a été désignée en 2004 par le magazine Forbes comme l’une des femmes les plus influentes du monde (…). EN AVRIL 2005, MADAME LAGARDE EST ÉGALEMENT ENTRÉE AU CONSEIL DE SURVEILLANCE DE LA BANQUE NÉERLANDAISE ING GROUP (…). ELLE EST AUSSI MEMBRE ACTIVE DU CENTER FOR STRATEGIC & INTERNATIONAL STUDIES (CSIS) (…) EN TANT QUE VICE-PRÉSIDENTE DE US-UE-POLAND ACTION COMMISSION (PRÉSIDENT ZBIGNIEW BRZEZINSKI) OÙ ELLE REPRÉSENTAIT LES INTÉRÊTS AMÉRICAINS (…). ELLE A PRÊTÉ ÉGALEMENT ASSISTANCE À DES PROGRAMMES D’ENTRAÎNEMENT, EN COOPÉRATION AVEC LOCKEED MARTIN (UN DES PREMIERS INDUSTRIELS DE L’ARMEMENT DES USA). ELLE A « DÉFENDU LES INTÉRÊTS DE LA FIRME BOEING ». LES INTÉRÊTS FRANÇAIS ET EUROPÉENS PEUVENT DONC ÊTRE MIS EN PÉRIL PAR SA NOMINATION COMME MINISTRE DU COMMERCE PUIS DE L’ÉCONOMIE.

Pour l’OCDE, « la description générale des situations de conflits d’intérêts doit s’appuyer, sur l’idée fondamentale, qu’il existe des situations où les intérêts et liens privés d’un agent public créent ou peuvent créer un conflit, avec la bonne exécution de tâches officielles ». L’ARTICLE 23 DE LA CONSTITUTION FRANÇAISE POSE DES INCOMPATIBILITÉS CLAIRES. IL STIPULE QUE « LES FONCTIONS DE MEMBRE DU GOUVERNEMENT SONT INCOMPATIBLES AVEC L’EXERCICE DE TOUT MANDAT PARLEMENTAIRE, DE TOUTE FONCTION DE REPRÉSENTATION PROFESSIONNELLE À CARACTÈRE NATIONAL ET DE TOUT EMPLOI PUBLIC OU DE TOUTE ACTIVITÉ PROFESSIONNELLE ». Le 11 juillet 2005, le député JC Lefort a donc proposé une loi organique « visant à rendre incompatible la nomination au poste de ministre de tout citoyen, n’ayant pas cessé depuis trois ans auparavant, une activité professionnelle, marquée par des objectifs et des missions portant atteinte aux intérêts fondamentaux du pays ». En effet, l’article L. 231 du code électoral stipule que les préfets ne peuvent pas obtenir de mandat électif pendant une période de trois ans, afin de préserver l’indépendance du législatif, vis-à-vis de l’exécutif [12].
 


Le financement et l’aide en nature des futurs élus permettent de servir les intérêts des transnationales. 




AUX ETATS-UNIS, LES INDUSTRIELS FINANCENT LÉGALEMENT, DEPUIS DES ANNÉES, LES CAMPAGNES DES HOMMES POLITIQUES. POUR ARRIVER AU POUVOIR, LA FAMILLE ROCKEFELLER FINANÇA LES campagnes présidentielles de Théodore Roosevelt, puis de Franklin Roosevelt. Le premier fit 3 mandats présidentiels, entre septembre 1901 et mars 1909, et le second a obtenu 4 mandats présidentiels, de 1933 à 1945. EN RETOUR, CEUX-CI FURENT SANS DOUTE PLUS CONCILIANTS AVEC LES DEMANDES DES ROCKEFELLER ET DE L’INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE.

LES PARTIS MAJORITAIRES (RPR, PS), QUI ONT OBTENU LE POUVOIR, ONT ÉTÉ EUX AUSSI FINANCÉS PAR LES ÉLITES ÉCONOMIQUES, MAIS SOUVENT DE MANIÈRE ILLÉGALE OU À LA LIMITE DE LA LÉGALITÉ. Ce fut par exemple le cas de l’affaire des marchés publics d’Île-de-France où Michel Roussin était au centre du dispositif de financement du RPR.
POUR OBTENIR L’ÉCOUTE BIENVEILLANTE DES DIRIGEANTS POLITIQUES, LES DONS EN NATURE SONT AUSSI BIEN UTILES. « Le yacht Nourmahl, appartenant à Vincent Astor de la Chase Manhattan Bank et associé de Rockefeller, se trouva immédiatement mis à la disposition de Roosevelt, pour des petites fêtes de week-end. Alors que les invités se divertissaient, les chefs discutaient en privé de la politique commerciale. IL N’EST DONC PAS SURPRENANT QUE LA PROTECTION À GRANDE ÉCHELLE, ACCORDÉE PAR L’ADMINISTRATION ROOSEVELT FUT POUR LES TRUSTS GERMANO-AMÉRICAIN (I.G FARBEN – ROCKEFELLER) » [13].

CETTE FORME DE LOBBYING N’EST PAS SANS RAPPELER LE PRÊT DU YACHT DE L’INDUSTRIEL BOLLORÉ À NICOLAS SARKOSY, JUSTE APRÈS SON ÉLECTION COMME PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE, EN MAI 2007.
LES ÉLITES ÉCONOMIQUES SE CONSIDÈRENT SOUVENT COMME LES DIRIGEANTS LES PLUS LÉGITIMES DU MONDE ET DES MÉDIAS. LA CLEF DE VOÛTE DU GIGANTESQUE EMPIRE INDUSTRIEL DES ROCKEFELLER « EST LA CHASE NATIONAL BANK, AVEC SES 27 FILIALES DE NEW-YORK CITY ET SES 21 AUTRES INSTALLÉES À L’ÉTRANGER » [14]. A PRÉSENT, ELLE A CHANGÉ DE DÉNOMINATION ET S’APPELLE LA CHASE MANHATTAN BANK. LA PART PRINCIPALE DE LA CHASE MANHATTAN BANK APPARTENANT AUX ROCKEFELLER AVEC 32,35% DES ACTIONS. CES DEUX BANQUES PRIVÉES CONTRÔLENT DONC, À ELLES, SEULES LA FED QUI EST AUX ETATS-UNIS, L’ÉQUIVALENT DE NOTRE BANQUE CENTRALE ET QUI EST CENSÉE ÊTRE UN BIEN PUBLIC [15].

LES ROCKEFELLER SONT AUSSI PROPRIÉTAIRES DE CERTAINS MÉDIAS, TEL CNN, LA WARNER ET FINANCENT LES MÉDIAS VIA LA PUBLICITÉ, comme de nombreux autres puissants industriels. Aussi est-il assez difficile de critiquer leur main mise sur la société, l’économie et la politique ET SUR L’APPAREIL D’ETAT QUI S’AVÈRE FINALEMENT ANTI-DÉMOCRATIQUE.

LE GROUPE BILDERBERG FUT CRÉÉ EN 1954, GRÂCE À UN COFINANCEMENT D’UNILEVER ET DE LA CIA. Selon un ancien délégué du groupe, le consensus, élaboré au sein de ce forum, sert de base à l’évolution des politiques internationales. LE BANQUIER DAVID ROCKEFELLER FUT LE FONDATEUR DU GROUPE DE BILDERBERG, PUIS DE LA COMMISSION TRILATÉRALE. ’CES DEUX LOBBIES SONT LES VÉRITABLES ARCHITECTES DE LA MONDIALISATION NÉO-LIBÉRALE” selon M. R. Jennar (2005) [16].

Lowry Mark, de l’American Chronicle, Gordon Laxer, le Directeur de l’institut Parkland de l’université d’Alberta et Marc Jennar [17], rapportent QU’EN 1991, DEVANT LA TRILATÉRALE, DAVID ROCKEFELLER A DÉCLARÉ :

« NOUS SOMMES RECONNAISSANTS ENVERS LE WASHINGTON POST, LE NEW YORK TIMES, TIME MAGAZINE ET D’AUTRES GRANDS JOURNAUX, LEURS DIRECTEURS AYANT PARTICIPÉ À NOS RENCONTRES ET AYANT RESPECTÉ LA PROMESSE DE DISCRÉTION PENDANT PRÈS DE 40 ANS. IL NOUS AURAIT ÉTÉ IMPOSSIBLE DE DÉVELOPPER NOTRE PLAN POUR LE MONDE, TOUTES CES ANNÉES DURANT, SI LES PROJECTEURS AVAIENT ÉTÉ BRAQUÉS SUR NOS ACTIVITÉS. LE MONDE EST MAINTENANT PLUS SOPHISTIQUÉ ET PLUS PRÉPARÉ À ACCEPTER UN GOUVERNEMENT MONDIAL. LA SOUVERAINETÉ SUPRA-NATIONALE D’UNE ÉLITE INTELLECTUELLE ET DE BANQUIERS EST SÛREMENT PRÉFÉRABLE AU PRINCIPE D’AUTODÉTERMINATION NATIONALE DES PEUPLES, PRATIQUÉE TOUT AU LONG DE CES DERNIERS SIÈCLES » [18].

L’histoire du capitalisme et des Rockefeller, sous l’angle du secteur pétrochimique et pharmaceutique, nous révèle certains des mécanismes majeurs qui leur permettent d’asseoir leur pouvoir. LA PROPRIÉTÉ PRIVÉE DES MOYENS DE PRODUCTIONS, QUI EST UN DES PRINCIPES FONDATEURS DU CAPITALISME, NOUS MONTRE QUE CELA CONFÈRE LE POUVOIR ÉCONOMIQUE. LE CAPITALISME LIBÉRAL, QUI CONTRIBUE À PRIVATISER LES SERVICES PUBLICS, RENFORCE ENCORE LEUR POUVOIR, EN PERMETTANT D’INTRODUIRE LES INTÉRÊTS PRIVÉS NOTAMMENT AU SEIN DES POLITIQUES DE SANTÉ PUBLIQUE. LE LOBBYING ET LES ACTIONS ILLÉGALES SONT UNE DES CONSÉQUENCES LOGIQUES DE CE SYSTÈME QUI MET LA PRIORITÉ SUR LE POUVOIR INDIVIDUEL ET QUI SE DÉVELOPPE SOUVENT AU DÉTRIMENT DE L’INTÉRÊT GÉNÉRAL ET DE LA POPULATION.

MAIS CETTE HISTOIRE DU CAPITALISME DES ROCKEFELLER N’EST PAS FINIE, PUISQUE CEUX-CI CONTINUENT DE RÉGNER SUR LES ETATS-UNIS ET SUR LE MONDE, NOTAMMENT AVEC LEURS BANQUES (CHASE MANHATTAN BANK) ET LEUR PÉTROLE (EXXON), COMME LE FONT LES AUTRES GRANDES TRANSNATIONALES.
 

Thierry Brugvin
Sociologue


[1] PICARD Jean-François, La fondation Rockefeller et la recherche médicale, Presses universitaires de France, Paris, 1999.

[2] K. BUSER ET G. WALTZ, « Partenariats mondiaux public-prive´ : partie II –Enjeux d’une gestion mondiale » ; Bulletin of the World Health Organization, 2000, 78 (5) : 699-709.

[3] LANCTOT Guylaine, 2002, La Mafia Médicale, Editions Voici la clef, Coaticook Québec.

[4] POPULATION CONCIL, La mission du Population Council, http://www.popcouncil.org/francais/apropos.html, 2008.

[5] BEALLE Morris A, The Drug Story, Columbia Pub. Co ; 1949.

[6] BEALLE Morris A, The Drug Story, Columbia Pub. Co ; 1949.

[7] SCEREN CNDP, Document 3A : l’usine IG-Farben, Collection pour mémoire, SCEREN CNDP.

[8] HOROWITZ LG. Death in the Air : Globalism, Terrorism and Toxic Warfare.Sandpoint, ID : Tetrahedron Publishing Group, printemps 2001.

[9] SUTTON Antony C. 1980, Trilateralism, the Trilateral Commission and the Elite Planning for World Management, sous la dir. Holly Skar, South End Press, Boston, 1982.

[10] LA GAZETTE DU SNCC n°21, 2ème trimestre 2006.

[11] EXXON MOBIL, Histoire, http://www.exxonmobil.com/Benelux-French/About/Bnl_History.asp.

[12] LEFORT Jean-Claude (Député), Proposition de loi organique N° 2463, Assemblée nationale, 11 juillet 2005.

[13] BEALLE Morris A, The Drug Story, Columbia Pub. Co ; 1949.

[14] BEALLE Morris A, The Drug Story, Columbia Pub. Co ; 1949.

[15] CARMACK Patrick S. J. , The Money Masters : How International Bankers Gained Control of America, 2007.

[16] JENNAR Marc Raoul, ’Le gouvernement des lobbies : la gouvernance contre la démocratie’, in BALANYA Belen, DOHERTY Ann, HOEDEMAN Olivier, MA’ANIT Adam, WESSELIUS Erik, Europe Inc., Comment les multinationales construisent l’Europe et l’économie mondiale, Agone, Elements, Marseille, 2003, p. 17.

[17] JENNAR (2003 : 17).

[18] LAXER Gordon (Directeur de the University of Alberta Parkland Institute), In praise of FTAA-Quebec City protestors, ExpressNews, 2002. LOWRY Mark, American Sovereignty can only be preserved if illegal aliens are removed, American Chronicle, January 29, 2007.
URL de cet article 15742
http://www.legrandsoir.info/rockefeller-un-symbole-de-l-emprise-des-lobbies…


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maria
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MessagePosté le: Ven 6 Déc - 11:55 (2013)    Sujet du message: NELSON MANDELA 1918 - 2013: FREEDOM FIGHTER, PRISONER, PRESIDENT, GLOBAL ICON - THE WORLD MOURNS PASING OF MAN WHO FREED HIS COUNTRY AND BECAME AN INSPIRATION TO BILLIONS Répondre en citant

ALERT! BE READY FOR THE COMING GENOCIDE AGAINST WHITE PEOPLES IN SOUTH AFRICA ... AND AROUND THE WORLD?

NELSON MANDELA 1918 - 2013: FREEDOM FIGHTER, PRISONER, PRESIDENT, GLOBAL ICON - THE WORLD MOURNS PASING OF MAN WHO FREED HIS COUNTRY AND BECAME AN INSPIRATION TO BILLIONS


Nelson Mandela, Knight of Malta, puppet of the Roman Empire

To know more about The Sovereign Military Order of Malta
http://vaticannewworldorder.blogspot.fr/2012/06/sovereign-military-order-of…

The coming genocide of white peoples

Mandela: Speaking to reporters after singing to kill whites

VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=NKiePbTcAfY&hd=1

WORLD WAR 3 - BLACK AFRICANS fear 'genocide' when Nelson Mandela dies

VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=qim7YwAX524&hd=1

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  • Mourners have gathered outside his home and national landmarks to dance and sing in his memory
  • Former president passed away home in Johannesburg. He'd spent three months in hospital with lung infection
  • His body has been taken to a military hospital in Pretoria and he will later lie in state for three days
  • The icon will be accorded full state funeral, the like of which has never been seen before in South Africa
  • South African President Jacob Zuma confirmed Mandela’s death before 9pm local time (7pm GMT) in TV address
  • Said: 'Our nation has lost its greatest son. Our people have lost a father. We saw in him what we seek in ourselves
  • President Obama paid emotional tribute, saying: 'I cannot fully imagine my life without example Mandela set'
  • David Cameron said a 'great light has gone out in the world. Nelson Mandela was a hero of our time...'
  • He was discharged in September and had been receiving home-based medical attention since then
  • Death came as Duke and Duchess of Cambridge attended te London premiere of biopic Long Walk To Freedom

By Leon Watson, Dan Newling In Cape Town , Joshua Gardner and Martin Robinson

PUBLISHED: 21:49 GMT, 5 December 2013 | UPDATED: 09:36 GMT, 6 December 2013

Hundreds of mourners have today gathered to dance and sing songs of freedom outside the home of Nelson Mandela as the world pays tribute the adored statesman who brought peace and equality to South Africa and died last night aged 95.

He died at home in Johannesburg at 8.50pm yesterday and his body was moved to a military hospital in Pretoria this morning.
His beloved country has started sight days of mourning, with flags flying at half mast before 'Madiba' or 'Tata' as he was devotedly called, is taken to lie in state for three days in the capital Pretoria.

Imprisoned for 27 years before becoming South Africa's first black president, his courage in the face of persecution made him the most potent symbol of the struggle against apartheid, and an inspiration to millions in his country and far beyond.

Next Saturday a state funeral will be held in the Eastern Cape village of Quino, where he grew up, which is expected to be attended by world leaders including U.S. President Barack Obama.

Scroll down for video



Journey: The Flag covered coffin carrying the body of former South African President Nelson Mandela is taken from his home in Johannesburg, South Africa, this morning as his beloved country began eight days of mourning 



Mr Mandela passed away at home after a long battle against illness. He was 95. He is pictured here accompanied by his wife Winnie walking out of Victor Verster Prison near Cape Town, a free man after 26 years of imprisonment


Paying tribute: Mourners gather to sing and dance around a huge painting of Nelson Mandela outside the house of the late South African president Nelson Mandela as the world digests life without Nelson Mandela


A mourner touches a photograph of the late South African president outside his Johannesburg home

The Queen has said this morning she is 'deeply saddened' to learn of Nelson Mandela's death, saying the former South African president 'worked tirelessly for the good of his country'.
Last night Mandela's death was announced in South Africa as the Duke and Duchess of Cambridge sat down to watch the screening of Long Walk To Freedom, the movie based on his autobiography. They were told in the auditorium in Leicester Square.

'The Queen was deeply saddened to learn of the death of Nelson Mandela last night. His legacy is the peaceful South Africa we see today,' Buckingham Palace said.

'Her Majesty remembers with great warmth her meetings with Mr Mandela and sends her sincere condolences to his family and the people of South Africa at this very sad time.'
The Prince of Wales also paid tribute to the former South African leader.

He said: 'Mr Mandela was the embodiment of courage and reconciliation. He was also a man of great humour and had a real zest for life.

'With his passing, there will be an immense void not only in his family's lives, but also in those of all South Africans and the many others whose lives have been changed through his fight for peace, justice and freedom.

'The world has lost an inspired leader and a great man. My family and I are profoundly saddened and our thoughts and prayers are with his family.' 

Read more : http://www.dailymail.co.uk/news/article-2519062/Nelson-Mandela-dead-95.html…



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maria
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MessagePosté le: Dim 12 Jan - 21:29 (2014)    Sujet du message: EU LEADER PUSHES FOR “ONE EUROPE GOVERNMENT” Répondre en citant

EU LEADER PUSHES FOR “ONE EUROPE GOVERNMENT”

2 days ago | International | Posted by Sonya Sandage
  • January 10, 2014

Vivane Reding, Vice President of the European Commission and the longest serving Brussels commissioner is ringing out a call across Europe for a “True political union” to be put on the agenda for EU elections this spring.

http://ec.europa.eu/commission_2010-2014/reding/index_en.htm

The campaign for the EU (European Union) to become a “United States of Europe” will be the “best weapon against the Euro-skeptics.”




We need to build a United States of Europe with the Commission as government and two chambers – the European Parliament and a “Senate” of Member States,” says Ms. Reding. Many in the EU and similar institutions share her vision. The vision would transform the EU into a “superstate” and would relegate individual national governments and parliments to a minor role. Ms. Reding’s vision holds the European Commission supreme over governments, and individual sovereignty would be a thing of the past.

UKIP, the United Kingdom Independence Party, a “tea-party” like political group in England, has gained tremendous steam in the last two years as Brits bristle at waves of third world immigrants pouring into their country. Nigel Farage is their now famous leader. He issued a statement from UKIP saying that Ms. Reding has revealed the true choice for British voters to make at their polling stations.

“For people in power in Brussels, that is the only choice they offer, no reform, just a “United States of Europe.” On May 22, the British people must ask themselves if they want this, and vote accordingly,” said UKIP leader Nigel Farage. “I am sure people will say No to this centralist fanaticism.”

Ms. Reding’s vision illustrates the growing gulf between the commitment to an “ever closer union” in Europe; and Britain which is pushing to reduce the EU’s powers. An EU official said, “we assume Britain is leaving the EU, so we don’t even bother thinking about British sensitivities at the moment.”

“This debate is moving into the decision phase. In a little more than four month’s time, citizens across Europe will be able to choose the Europe they want to live in,” said Ms. Reding. “There is a lot at stake. The outcome of these elections will shape Europe for years to come. That is why voting is so crucial,” Ms. Reding continued.

The European Commission President, Jose Manuel Barroso, said that the EU would use the memory of the troubles of WWI to warn against the yearning for Euro-skepticism, far-Right movements, and populist anti-Euro movements. He said leaning towards these separatists movements could lead to war in Europe again.

“No other political construction to date has proven to be a better way of organizing life to lessen the barbarity in this world.”


British papers are reacting severely today against Ms. Reding’s federalist leanings. They say she has ambitions to be the President of the European Commission and she simply sees herself as the head of this new union.

The Eurozone financial crisis, along with Europe’s immigrant woes, are causing nations to question how they benefit from a more tightly knit Europe.

http://benswann.com/eu-leader-pushes-for-one-europe-government/





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MessagePosté le: Lun 20 Jan - 13:06 (2014)    Sujet du message: QUEEN HANDS OVER THE REIGNS TO PRINCE CHARLES - HISTORIC STEP CLOSER TO A NEW KING Répondre en citant

QUEEN HANDS OVER THE REIGNS TO PRINCE CHARLES - HISTORIC STEP CLOSER TO A NEW KING

Her Majesty to hand duties over to Prince Charles in an historic job share which experts say marks a gentle succession



  Next in line: Prince Charles and Camilla

It is being dubbed the “gentle succession” – as the Queen gradually begins to relinquish some of her traditional duties as monarch.

As she approaches her 88th birthday in April after almost 62 years on the throne, she has agreed to hand over part of her workload in a historic “job-share” arrangement with Prince Charles.

In a royal first, he will be taking on more head of state-style responsibilities as

the Palace starts to make tentative plans for his eventual succession.


Courtiers yesterday described the softly-softly move as “wise” – and “just plain common sense”.

The first sign of the partial power transfer will be the merging this week of the Queen and Charles’s press offices.

In future any announcements concerning the monarch and her 65-year-old

eldest son will now come from the same source. Palace sources insist the switch will be entirely seamless.


Princes William and Harry will also play their part in the new set-up, with both assuming far more responsibility since they relinquished their military roles.



Getty Images 
Passing the baton: The Queen 

One aide said: “This is about passing the baton to the next generation.

“The Prince of Wales’s diary is chock-full. Even he realises with the best will in the world he can’t go on like that.

“This is not going to be a sudden shift. It is a gradual process which will be borne out over the next few years.

“It’s a gentle succession.

“It’s important to note that the Queen is still working very hard. Every day you see her with the red box of Government papers and giving audiences.

“Charles will be doing less of his campaigning and the things he likes to do and more of the head of state role.

“While the Queen is still in excellent health, she is inevitably becoming a little more frail because of her age. Charles and Camilla will be doing much more of the public work on her behalf.”

Her Majesty is already the oldest ever British monarch and will soon overtake Queen Victoria’s longest-serving record of 63 years.

But it was stressed yesterday that the changes do not mean she is planning to take a back seat.

The Mirror can exclusively reveal she and Prince Philip will go to Rome later this
year for a visit that was postponed in 2013.


They will also visit Normandy, along with Charles, this summer to commemorate the

70th anniversary of the D-Day landings.


The merger of Palace press offices is likely to see Charles’s new spin doctor, the
highly respected former tabloid reporter and BBC Head of Communications Sally Osman at the helm of the new operation


A senior insider said: “It is expected that she will be Press Secretary for both main players – The Queen and the Prince of Wales.”

The fact that the Queen’s age is being widely discussed in senior circles was made clear in an award made in the New Year’s Honours List.

There was a second knighthood for her private secretary, Sir Christopher Geidt – for “a new approach to constitutional matters... [and] the preparation for the transition to a change of reign”.

Charles, who swore to be his mother’s “liege man in life and limb” just like his dad Prince Philip, is being her back-up should she need him.

But there is one area where the prince will not be joining in – her weekly
briefings with the Prime Minister.



Heir and spare: Wills and Harry 


One former member of the Royal Household believes this would be a step too far. He said: “Those meetings have to be strictly private. A change for the PM to unburden himself without fear of favour. No notes are taken, there are no minutes. It is strictly off limits.”

The source added: “The problem for Charles is, unlike with the Queen, some ministers could see fit to leak the contents of these meetings and suggest that the prince is becoming ‘too political’.

“However that is not the case, he is within constitutional rights. His role as heir to the throne is today purely formal – although he maintains the right ‘to be consulted, to encourage and to warn’ Her Majesty’s ministers via regular audiences with the PM and the ministers themselves.”

Another royal source said it was widely expected that the Queen would no longer be going on long-haul flights to distant lands on diplomatic missions.

But he said she would not be giving up on key royal engagements altogether – even if they did involve a fair bit of travelling.


The involvement of other royals in the revamped system is also being seen as an important factor.
In the modern media world they – the younger generation of William, Kate and Harry – naturally steal most of the headlines.

But it is no accident both William and Harry have quit their roles as helicopter pilots to focus more on their royal duties – although Harry has, of course maintained his position as a captain in the Household Cavalry.

The source said: “What you are seeing, albeit very subtly, is a monarchy in transition. The participation of all the players, particularly Charles and William, is crucial in making things work.”

He revealed: “There are a few noses out of joint – particularly the Queen’s other children, most of all Prince Andrew – who all think they have a part to play.

“But Charles has always believed that a slimmed-down, more cost-effective Royal Family is the best way forward for the 21st century and beyond.”

http://www.mirror.co.uk/news/uk-news/queen-elizabeth-ii-hand-over-3039892


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MessagePosté le: Sam 8 Fév - 13:35 (2014)    Sujet du message: EGYPTE : MME ASHRAF MOHARRAM BASSIM, AMBASSADEUR PRES LE SAINT-SIEGE Répondre en citant

EGYPTE : MME ASHRAF MOHARRAM BASSIM, AMBASSADEUR PRES LE SAINT-SIEGE

Elle a représenté l'Egypte à l'ONU à Genève Rome, 7 février 2014 (Zenit.org) Anita Bourdin 

Mme Wafaa Ashraf Moharram Bassim, nouvel ambassadeur de la République arabe d’Egypte près le Saint-Siège, a été reçue par le pape François à l’occasion de la remise de ses lettres de créance, jeudi 6 février, au Vatican.

Mme Wafaa Ashraf Moharram Bassim est née en 1955, elle est mariée et a trois enfants. Elle est diplômée en Sciences économiques et politiques de l’Université du Caire.

Ell a été notamment  Conseiller d’ambassade à Rome (1997-1998); Diplomate de la Représentation permanente égyptienne aux Nations Unies à Genève (1999-2000); Ambassadeur à Bucarest (2001-2005); Ministre des Affaires étrangères adjoint (2006-2011); Représentant permanent de l’Egypte aux Nations Unies, à Genève (2012-2014).

( 7 février 2014) © Innovative Media Inc.

http://www.zenit.org/fr/articles/egypte-mme-ashraf-moharram-bassim-ambassad…


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MessagePosté le: Dim 23 Fév - 16:29 (2014)    Sujet du message: WINNERS OF THE ISLAMOPHOBIA AWARDS : BARACK OBAMA, PAMELA GELLER Répondre en citant

WINNERS OF THE ISLAMOPHOBIA AWARDS : BARACK OBAMA, PAMELA GELLER

Barack Hussein Obama, chief of the Muslim Brotherhood and Pamela Geller (insider) who fight radical islam but who support gay agenda. Trojan horses to bring the great persecution of liberals and christians.

The Islamic Human Rights Commission (my new favorite oxymoron) handed out their annual islamophobia awards last night.

And the winners are ….. Barack and me. Imagine that.

Too bad Muslims don’t hand out awards to Muslims fighting the “misunderstanders,” “jihadists” and sharia enforcers. Instead, they work furiously to silence those of us who work in defense of liberty, justice and equality for all before the law. No, instead they vilify and attack Muslims who do just that (i.e., Raheem Kassam).


I was named America’s top islamophobe, the “USA’s Islamophobia Matriarch.”  There were five geographical winners. I am in extraordinary company. I am joined by exceptional leaders: in Asia and Australasia, the top prize went to the Nobel peace prize winner, Burmese freedom and democracy icon Aung San Suu Kyi, first prize in the Middle East and Africa went to  Egypt’s General Abdel Fattah el-Sisi, first prize in the Europe and Central Asia category goes to the Dutch “far-right” politician Geert Wilders, and Muslim Raheem Kassam was named UK islamophobe of the year.





VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=oBBXz5T5I7g&hd=1

Like I said ….. extraordinary company.  How silly these supremacists are. Deadly folly.

“Barack Obama wins first prize at ‘Islamophobia awards’ Asian Image, February 21, 2014

6:00pm Friday 21st February 2014 in News By Asian Image reporter

Barack Obama wins first prize at ‘Islamophobia awards’

US president Barack Obama has won first prize at the toung-in-cheek Islamophobia awards for for his nations unrelenting drone attacks. 

Obama had been nominated by the public for “just about everything” – a charge that covers his continuation of drone strikes in the Muslim world as well as the failure to close the notorious Guantanamo Bay detention centre, and the introduction of the National Defense Authorisation Act that effectively ‘Guantanamises’ the whole USA.



Obama came in streets ahead of a gallery of fellow rogues which included other prominent politicians including French President Francois Hollande – cited for his country’s invasion of Mali – and the British Home Secretary Theresa May for a host of sins including extraditing Asperger’s sufferer Talha Ahsan to the United States, stripping Muslims of their citizenship, and most recently thinking about applying “anti-terror” ASBO-style punishments for British Muslims who are merely “suspected” of so-called terrorist activities.

As well as a chief Islamophobe award, an award is given to the worst Islamophobe in each of five geographical areas in line with the votes received from the participating public.

In the Americas the winner this year was Pamela Geller. Geller was nominated for her rise to fame as the USA’s Islamophobia Matriarch.

She has made a name for herself for opposing anything Islamic and particularly her opposition to the planned construction of a mosque near the site of the Twin Towers destroyed in the Sept 11 attacks in the USA.

The clear winner in the UK is a relative newcomer to the Islamophobia industry, Raheem Kassam.

Kassam is a Muslim neo-con who has quickly made himself the darling of the British right by attacking Muslim organisations and figures as extremists for defending Muslims’ rights. First prize in the Europe and Central Asia category goes to the Dutch far-right politician Geert Wilders. Wilders is the leader of the Netherlands’ Freedom Party, which continues to campaign on its virulently anti-Muslim platform and propagate fears of an impending Islamic takeover of Europe.

In Asia and Australasia, the top prize went to the unlikely figure of Burmese freedom and democracy icon Aung San Suu Kyi.

The 1991 Nobel Peace Prize winner was nominated for her continuing refusal to back citizenship calls by the country’s oppressed Rohingya Muslim minority.

The Burmese government’s denial of statehood to the Rohingya is one of the main reasons they are described by the UN as one of the world’s most persecuted peoples.

Along with her National League for Democracy party, Aung San Suu Kyi has tiptoed around the issue and has even refused to condemn the state-supported attacks that ravaged Rohingya communities in 2012.

The clear winner in The Middle East and Africa was Egypt’s General Abdel Fattah el-Sisi, the army general who conducted a bloody campaign to remove and then ban the democratically elected Muslim Brotherhood and put the Arab world’s most populous nation firmly back on the road to military rule.

Although the Islamophobia Awards are intended to be a tongue in cheek poke at public figures of all stripes, they do carry a serious message. Islamophobia is on the rise all over the world, particularly in the West, and the event serves to focus attention on the problem. Five genuine awards will also be given to people who have struggled against Islamophobia.

Islamophobia can be described as stereotypes, bias or acts of hostility towards individual Muslims or followers of Islam in general. In addition to individual acts of intolerance and racial profiling, Islamophobia leads to viewing Muslims as a greater security threat on an institutional, systemic and societal level and perceiving their views to be intrinsically problematic, violent or unethical.

Read the rest.

The post Winners of the Islamophobia Awards: Barack Obama, Pamela Geller… appeared first on Pamela Geller, Atlas Shrugs.

http://pamelageller.com/2014/02/winners-islamophobia-awards-barack-obama-pamela-geller.html/


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MessagePosté le: Ven 28 Fév - 16:01 (2014)    Sujet du message: JUNCKER OFFICIELLEMENT CANDIDAT POUR REMPLACER BARROSO Répondre en citant

JUNCKER OFFICIELLEMENT CANDIDAT POUR REMPLACER BARROSO

...

N°12 = Jean Claude Juncker, Jésuite, membre de l'OPUS DEI, et actuel Premier Ministre du Luxembourg, membre du Club de Rome, c'est lui qui administre la World Bank, European Bank, BEI, EUROPOL (CLEARSTREAM)

...

http://fr.answers.yahoo.com/question/index?qid=20081003182718AAaklKq

Par: rédaction
28/02/14 - 06h46 Source: Belga © reuters.



L'ancien Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker a déposé officiellement sa candidature comme candidat du Parti populaire européen (PPE) à la présidence de la Commission européenne, a annoncé jeudi le parti. Le PPE rassemble les démocrates chrétiens et les partis conservateurs en Europe.

En plus de l'appui de son parti CSV au Luxembourg, Jean-Claude Juncker bénéficie également du soutien du CDU allemand de la chancelière Angela Merkel et du parti grec Nouvelle Démocratie du Premier ministre Antonis Samaras.

L'ancien Premier ministre letton Valdis Dombrovskis avait déjà déposé sa candidature. Les autres candidats ont jusqu'au 5 mars pour se manifester. Le commissaire européen français Michel Barnier s'était montré intéressé. Le candidat du PPE sera désigné les 6 et 7 mars à Dublin.

Dans le cadre de la campagne pour les élections européennes du 22 et 25 mai, presque tous les partis politiques européens poussent un candidat pour succéder fin octobre à José Manuel Barroso. Les Libéraux européens ont choisi l'ancien Premier ministre belge Guy Verhofstadt et l'allemand Martin Schulz sera désigné à Rome candidat des socialistes. Les Verts ont choisi un tandem composé du Français José Bové et de l'Allemande Ska Keller.

Lire aussi
La CDU de Merkel soutient Juncker
Menace des extrêmes sur les élections européennes

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1802351/2014/02/28/Jun…


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MessagePosté le: Ven 14 Mar - 15:53 (2014)    Sujet du message: MUSLIM CLERIC : “EINSTEIN WAS MUSLIM” Répondre en citant

MUSLIM CLERIC : “EINSTEIN WAS MUSLIM”

Albert Einstein was born in Ulm, in the Kingdom of Württemberg in the German Empire on 14 March 1879.[10] His father was Hermann Einstein, a salesman and engineer. His mother was Pauline Einstein (née Koch). In 1880, the family moved to Munich, where his father and his uncle founded Elektrotechnische Fabrik J. Einstein & Cie, a company that manufactured electrical equipment based on direct current.[10]

The Einsteins were non-observant Jews

http://en.wikipedia.org/wiki/Albert_Einstein

-----

The only thing that travels faster than light is a muslim lie.
Emma Squared.

-----

Islamic Jew hatred

A Iranian cleric is claiming that the proud Jew and fierce Zionist Albert Einstein was actually a Shi’ite Muslim. And not just any cleric. No sir. This genius is a member of The Assembly of Experts in the Islamic Republic of Iran, no less.

They steal everything else — so why not Einstein? It’s what they do, and while it may seem utterly and completely ridiculous now, so are most of the claims of Islamic invention. But in time and after repeating the big lie enough, it, too, will gain traction, much the way the lies about Jerusalem and Israel have.

It’s what they do. Falsify truth. Falsify religions. Falsify human thought.

Islamic supremacism on steroids.

Someone email this to the *ahem* esteemed cleric:

“Long before the emergence of Hitler I made the cause of Zionism mine because through it I saw a means of correcting a flagrant wrong.” (Letter to Jawaharlal Nehru, Prime Minister of India, June 13, 1947)

Regarding “the nature of [the] Arab opposition. Though the Arab of Palestine has benefited…economically, he wants exclusive national sovereignty, such as is enjoyed by the Arabs of Saudi Arabia, Iraq, Lebanon and Syria [sic]. It is a legitimate and natural desire, and justice would seem to call for its satisfaction.” But at the end of the first world war, the Allies gave the Arabs 99% of the “vast, underpopulated territories” liberated from the Turks to satisfy their national aspirations and five independent Arab states were established. One percent was reserved for the Jews “in the land of their origin.” “In the august scale of justice, which weighs need against need, there is no doubt as to whose is more heavy.” What the Jews were allotted in the Balfour Declaration “redresses the balance” of justice and history. Brush aside “the rivalries of power politics and the egotism of petty nationalist appetites” and support “the glorious renascence which has begun in Palestine.” (Letter to Jawaharlal Nehru, Prime Minister of India, June 13, 1947)



“Iranian Cleric: Einstein Was Muslim, and So Is Relativity Theory,” Israel National News, March 9, 2014

An Iranian cleric has embraced the Jewish scientist, Albert Einstein, claiming he was actually a Shi’ite Muslim

Iran, which has embraced all things nuclear, has apparently decided to embrace the man who is seen as one of the fathers of nuclear power – the Jewish scientist, Albert Einstein, who was once nominated to be president of the newly-created State of Israel.

However Einstein, according to the Iranians, was no Jew; he was actually a Shi’ite Muslim, a follower of the eighth-century Shi’ite Imam Ja’far Al-Sadiq.

Iranian cleric Ayatolla Mahadavi Kani made the claim in a video that has been circulating in Iran. Kani, who says he is head of a group called Assembly of Experts in the Islamic Republic of Iran, cited documents that claims that Einstein converted to Shi’ite Islam, and that he got the idea for his Theory of Relativity from Islam. The ascension of Mohammed to heaven was “a process which was faster than the speed of light,” and it was from this story that Einstein developed his theory, the cleric said in the video.

According to the ayatollah, “Einstein said, ‘when I heard about the narratives of the prophet Mohammed and that of the Ahle-Beit [prophet's household] I realized they had understood these things long before us.’”

Iranian clerics have made this claim in the past as well. In 2012, the late Ayatollah Hossein Borujerdi said that he had had a relationship with Einstein, who wrote to him that “Shi’ite Islam was the most scientific and just religion in the world.”

Albert Einstein, the German-Jewish theoretical physicist who developed the theory of relativity, was offered the presidency of the State of Israel in 1952, even though he was not an Israeli citizen.

“I am deeply moved by the offer from our State of Israel [to serve as President], and at once saddened and ashamed that I cannot accept it,” Einstein wrote, citing as a reason his discomfort with diplomatic matters as his main concern, and his age.

“I am the more distressed over these circumstances because my relationship to the Jewish people has become my strongest human bond, ever since I became fully aware of our precarious situation among the nations of the world,” he wrote in a letter turning down the offer. Einstein died three years later, in 1955.

http://pamelageller.com/2014/03/muslim-cleric-einstein-muslim.html/


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MessagePosté le: Dim 16 Mar - 22:34 (2014)    Sujet du message: ACHIM STEINER RECONDUIT AU POSTE DE CHEF DU PROGRAMME DES NATIONS UNIES POUR L'ENVIRONNEMENT Répondre en citant

ACHIM STEINER RECONDUIT AU POSTE DE CHEF DU PROGRAMME DES NATIONS UNIES POUR L'ENVIRONNEMENT


Achim Steiner, Directeur exécutif du Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE). Photo: Green Growth Knowledge Platform

14 mars 2014 – Sur recommandation du Secrétaire général Ban Ki-moon, l'Assemblée générale des Nations Unies a reconduit jeudi l'Allemand Achim Steiner, au poste de Directeur exécutif du Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) pour un mandat de deux ans allant du 15 juin 2014 au 14 juin 2016.

M. Steiner a été élu pour la première fois pour un mandat de quatre ans en 2006, puis réélu en 2010.

Avant de rejoindre le PNUE, M. Steiner a été Directeur général de l'Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN) de 2001 à 2006, et avant cela Secrétaire général de la Commission mondiale sur les barrages.

Sa carrière professionnelle comprend des nominations au sein d'organisations gouvernementales, non-governementales et internationales à travers le monde, notamment en Inde, au Pakistan, en Allemagne, au Zimbabwe, aux États-Unis, au Vietnam, en Afrique du Sud, en Suisse et au Kenya. Il a travaillé à la fois au niveau communautaire et aux plus hauts niveaux international sur les moyens de trouver un équilibre entre durabilité environnementale, équité sociale et développement économique.

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=32221&Cr=pnue&Cr1=


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MessagePosté le: Mer 2 Avr - 13:08 (2014)    Sujet du message: POPE FRANCIS IS TIME MAGAZINES PERSON OF THE YEAR Répondre en citant

POPE FRANCIS IS TIME MAGAZINES PERSON OF THE YEAR



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=vOBAmZc3DBM&hd=1



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MessagePosté le: Ven 4 Avr - 23:13 (2014)    Sujet du message: FRANCE : MANUEL VALLS : PAS ELU PAR LE PEUPLE, MAIS PAR… BILDERBERG !!! Répondre en citant

FRANCE : MANUEL VALLS : PAS ELU PAR LE PEUPLE, MAIS PAR… BILDERBERG !!!

MANUEL VALLS : PAS ELU PAR LE PEUPLE, MAIS PAR… BILDERBERG !!!


Sans commentaire… Vic.


Source : http://www.wikistrike.com/article-manuel-valls-premier-ministre-adoube-par-…


MARDI 1 AVRIL 2014


MANUEL VALLS, PREMIER MINISTRE, ADOUBÉ PAR LE GROUPE BILDERBERG


MANUEL VALLS, LE NOUVEAU PREMIER MINISTRE DE FRANÇOIS HOLLANDE, A ÉTÉ ADOUBÉ PAR LE GROUPE BILDERBERG, UN DES CÉNACLES LES PLUS SÉLECTS DE L’OLIGARCHIE. Ce groupe réunit chaque année des grands dirigeants économiques et des politiques prometteurs. En tant que "socialiste ouvert", M. VALLS AVAIT ÉTÉ INVITÉ PAR LE GROUPE BILDERBERG, "AFIN DE LUI OUVRIR LES YEUX SUR CERTAINS POINTS".

________________________________________

LE GROUPE BILDERBERG (cf. http://www.bilderbergmeetings.org/index.html ) EST UN DES CÉNACLES LES PLUS SÉLECTS PAR LESQUELS LE RÉGIME OLIGARCHIQUE CONTOURNE LE SYSTÈME DÉMOCRATIQUE. BANQUIERS ET FINANCIERS DE HAUT VOL SE RETROUVENT CHAQUE ANNÉE POUR RÉFLÉCHIR ENSEMBLE, INVITANT DES RESPONSABLES POLITIQUES PROMETTEURS, DONT ILS JUGENT QU’ILS PARTAGENT LEURS AVIS ET LEURS INTÉRÊTS. Le journaliste Bruno Fay avait eu la bonne idée de demander à interviewer le vicomte Etienne Davignon, l’alors président du Comité de direction du groupe Bilderberg. Cette interview très intéressante a été publiée dans son livre COMPLOCRATIE, paru en 2011. Il a accepté que Reporterre reprenne un passage de cette interview.

...............................

Le président du Bilderberg a confiance en Manuel Valls

Bruno Fay

J’interroge maintenant Etienne Davignon sur le choix des invités. (...) BILL CLINTON, LIONEL JOSPIN, JOSÉ MANUEL BARROSO ET TOUS LES AUTRES ONT ÉTÉ SYSTÉMATIQUEMENT INVITÉS L’ANNÉE PRÉCÉDENTE DE LEUR ÉLECTION OU DE LEUR NOMINATION.

"Les choses se passent dans l’autre sens", me répond-il. "Chaque année, on demande AUX MEMBRES d’identifier les personnalités qui émergent dans leur pays. Par exemple, l’an passé, nous avons demandé à nos amis anglais DU STEERING COMMITTEE de nous donner des noms. Ils nous ont proposé d’inviter George Osborne qui a été depuis nommé chancelier de l’Échiquier dans le cabinet de David Cameron [le premier ministre britannique]. Pourquoi Osborne ? Parce que c’était un homme jeune, prometteur, du Parti conservateur, et que c’est intéressant aussi bien pour lui, que pour nous, de nous rencontrer.

"Pour Clinton, c’est la même chose. Il est venu en 1991, deux ans avant son élection, parce que nos amis démocrates nous avaient dit que c’était un garçon intéressant et sympathique. À l’époque, quand il nous a dit qu’il voulait devenir président des États-Unis, on a tous cru qu’il était dingue.

"Nous invitons deux catégories de personnel politique : ceux qui sont au pouvoir, dont nous aimerions bien connaître leur avis sur les sujets que nous traitons, et ceux qui nous paraissent appartenir à des générations montantes.

"C’EST PAR EXEMPLE LE CAS DE MANUEL VALLS QUI NOUS A PARU INTÉRESSANT EN TANT QUE SOCIALISTE FRANÇAIS OUVERT. On n’est pas là pour faire sa promotion, mais il n’est pas exclu que ça lui soit utile et que ça lui ouvre aussi les yeux sur certains points. Ensuite, certains de nos invités ont un destin, mais ce n’est pas de notre fait. Je crois plus à notre vision."

________________________________________

Source : Reporterre et Bruno Fay, Complocratie (éd. du Moment, 2011), p. 206-207.
Première mise en ligne sur Reporterre le 22 janvier 2012.

Photo Manuel Valls à l’Assemblée nationale, à côté de François Hollande et Jean-Marc Ayrault (lemonde.fr - http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/01/04/le-ps-et-les-35-heures-u… ).

Complément d’infos : Une vidéo (cf. http://www.dailymotion.com/video/xll1s0_manuel-valls-face-a-we-are-change-p… ) où Manuel Valls finit par affirmer que ceux qui se posent des questions sur le Bilderberg nient la Shoah...

http://www.reporterre.net/spip.php?article2518


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MessagePosté le: Lun 5 Mai - 21:54 (2014)    Sujet du message: FORUMS IN JAPAN ON INSIGHTS ABOUT EUROPEAN INTEGRATION Répondre en citant



FORUMS IN JAPAN ON INSIGHTS ABOUT EUROPEAN INTEGRATION

By UPF International  

Saturday, April 05, 2014



Tokyo, Japan - UPF-Japan organized a series of programs April 3-5, 2014 dedicated to the theme, "Peacemaking Processes in Europe: Proposals for East Asia." The featured speaker was Dr. Walter Schwimmer, the former Secretary General of the Council of Europe, and author of The European Dream, a history of Europe over many centuries with special focus on the quest for increasing integration, as evidenced in the rise of the Council of Europe and the European Union. Dr. Thomas G. Walsh, President of UPF International, was also a featured speaker along with Dr. Schwimmer.

UPF-Japan Chair Dr. Yong Cheon Song was the host and organizer, along with Mr. Eiji Tokuno, President, and Mr. Seichi Kikuya, Secretary General of UPF-Japan. The tour began at the Japanese parliament before a gathering of members of the Japanese Diet, diplomats and academicians. The following day the program venue was in Osaka, and the tour concluded in Sapporo on April 5.

Given the background of developments in the Ukraine, along with similar issues arising in the East and South China Seas, the program was timely and stimulating, drawing large audiences. It was clear that the experience of Europe as it moved toward increasing cooperation and integration, even involving former enemies who had been involved in history's most horrific conflicts, provided an important basis for reflection on the current state of affairs in East Asia, particularly at a time when relations among Japan, Korea, China and several Southeast Asian nations are not entirely harmonious.

People in the audience found helpful insights in the presentations, drawing parallels between the challenges facing Europe and those facing Asia.

"The lectures made me feel the real difficulty of achieving peace in Europe," commented one university professor. "We have formidable challenges in East Asia, but today's experience with Dr. Schwimmer will push me to forward for PEACE."

The head of a peace federation in Osaka offered these reflections on the forum: "Dr. Schwimmer's lecture on his personal engagement in European integration made me realize that DIALOGUE and confidence-building are the keys to open future integration in east Asia and beyond. The process of settling the hostile past between France and Germany gave me very good lessons for our endeavors of rebuilding friendly relations between Japan and Korea and between Japan and China. I will work for a council of East Asia.

"I could appreciate the modern history of Europe, where numerous individuals dedicated themselves to PEACE," commented a municipal official. "While our Asian situation is filled with enmity between neighbors, it is hardly conducive to achieve something together at this moment. we have to find a starting point even from a minor step."

For the text of Dr. Schwimmer's speech click here.

http://upf.org/upf-news/145-asia-oceania/5758-upf-japan-forums-the-history-…


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maria
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MessagePosté le: Lun 5 Mai - 21:56 (2014)    Sujet du message: W. SCHWIMMER : THE EUROPEAN DREAM Répondre en citant

W. SCHWIMMER : THE EUROPEAN DREAM

By Dr. Walter Schwimmer, Former Secretary General, Council of Europe  

Saturday, April 05, 2014

Address to UPF forums in Japan on the Peacemaking Processes in Europe: Proposals for East Asia

April 3-5, 2014


Talking in Japan about the European dream, I have to start by paying tribute to a brave Japanese woman, Aoyama Mitsuko, who married an Austrian diplomat and nobleman, Heinrich Coudonhove-Calerghi, and followed him to his home country. She became the mother of Richard Coudenhove-Calerghi, who was the man who transferred the 1000-year-old European dream of peace through unity into the Pan-European vision of the unification of Europe. It was a few years after the end of World War I, which started 100 years ago, when Count Richard Coudenhove-Calerghi published his book Pan-Europa and founded the “Pan-Europa-Union.” Both events are commonly seen today as the beginning of the European movement.

In this historic context, linking Japan and my home country, Austria, I am pleased and privileged to speak to you about the European dream and its realization, its values and principles, its successes but also its shortcomings. I would like to thank the organizers for this particular opportunity.

What is Europe? Looking at the map, strictly speaking, and from a geographic point of view, it is not a continent at all but a mere peninsula tacked onto Asia, the Western-most outreach of Eurasia, while Japan is the Eastern-most one. And by the way, the name Europe stems, according to ancient Greek myths, from a princes of Asian origin whom Zeus, the greatest of the Greek gods, carried west. Nevertheless, Europe has been considered since ancient times a continent with a strong cultural identity, despite its huge variety of nations, languages, features, landscape and religious beliefs. You will find in Europe 49 states, 200 languages, and several religious affiliations: Catholic, Protestant, and Orthodox Christians, Muslims, Jews and even Buddhists; there are Latin, Germanic, Slavic and Ottoman traditions, and others.

But for millennia this Europe was far from forming unity and providing PEACE.

On the contrary, the smallest of all continents has been the scene of many wars, some of them called the “100-Years War” or the “30-Years War.” The latter involved most of the European countries and was one of the most destructive armed conflicts in history. Between 1618 and 1648 more than half of the European population died because of direct or indirect consequences of the fighting. In the 20th century this history of bloody conflicts culminated once again in conflicts which became global: World War I and World War II.

Although another compatriot of mine, the author Ingeborg Bachmann, wrote that history gives lessons all the time but nobody learns them, after World War I, a few visionary people such as Coudenhove-Calerghi were ready to learn the lessons; but there were certainly not enough of them. But during World War II people remembered the visionary ideas and started to prepare for a new Europe after the war.

One courageous step in that direction was made by British Prime Minister Winston Churchill. You may know that Churchill used to address his fellow-countrymen weekly during the war, encouraging them to bear the burden of the war and giving hope for the future after the war. In the middle of World War II, in 1943, he surprised his listeners by suggesting that after the war all nations of Europe including the current enemies should form a “Council of Europe” to unite the continent in peace and through cooperation. This was not a mayfly that did not survive the next day. No, Winston Churchill stuck to his vision even after he lost power in Great Britain. In 1946 he spoke to students at Zurich University in Switzerland and reiterated his appeal to create a Council of Europe and give the whole continent a perspective of PEACE.

The next important step was the Hague Congress of 1948 organized by various European movements including, of course, the Pan-Europa Union of Coudenhove-Calerghi and attended by Winston Churchill, Konrad Adenauer and Francois Mitterrand, among others, who still had a clear vision of a united Europe. Its proposal was equally clear: an assembly of repre­sentatives of national parliaments was to be set up to explore the political and legal implications of a European Union or federation. Although several governments sent their representatives, the Hague Congress was an initiative of a newly formed civil society, an outcry for PEACE and a clear “Never again” to war and armed conflicts. And this time the outcry of the people of Europe was heard.

On May 5, 1949, ten Western European democracies created at St. James’s Palace in London the Council of Europe, the first intergovernmental institution of European unification. Richard Coudenhove-Calerghi’s and Winston Churchill’s dreams came true. Partly true, I have to add or admit.

In the aftermath of the horrors of World War II, the main concern of the founding fathers of the Council of Europe was to create an organization that would ensure lasting peaceful cooperation between all European nations. Unfortunately, the post-war period in Europe was also marked by the political and material division of Europe with the emergence of the Iron Curtain. The division, which has had a deep and traumatic impact on Europe, was characterized by an ideological confrontation between two political systems. Europe was breathing, to quote Pope John Paul II, with only one lung. The result was that the Council of Europe remained an essentially western European organization until the gradual dismantling of the regimes in central and eastern Europe which were based on different political structures and values. This process started in 1989 when the Berlin Wall came down. The Council of Europe counted at this stage 23 member states; the last one to join before the fall of the Berlin Wall was Finland. The accession of Finland, which had special relations with the Soviet Union, was already a product of Mikhail Gorbachev’s policy of perestroika.

I do not need to remind you of the dramatic political changes which swept through Europe 25 years ago. The Council of Europe was able to react to these changes very rapidly and in November 1990 welcomed the first member state from central Europe, Hungary.

Seven years later, on the occasion of the second summit of the Council of Europe in October 1997, 43 European heads of state and government gathered together in Strasbourg, representing 40 member states and three applicant states. The Palais de l’Europe became at that moment the de facto “Common European Home mentioned by President Gorbachev, when he addressed the Parliamentary Assembly of the Council of Europe in Strasbourg in July 1989, five months before the fall of the Berlin Wall. When I left the Council of Europe, there were 45 member countries; the accession of the principality of Monaco was already prepared, and after the peaceful separation of Serbia and Montenegro, the latter was admitted as the Council’s 47th member state.

There is one blank spot on the pan-European geographical map: Belarus. Even though the political situation in that country is not very encouraging, the Council of Europe keeps in contact with democratic forces, and in particular with civil society. Our Parliamentary Assembly maintains a critical DIALOGUE on the interparliamentary level. After the necessary changes have taken place, no one should be excluded from a Pan-European area of democratic security.

Four non-European states have observer status at the Council of Europe, expressing thereby their interest in the work of the Council and also their ties with the European spirit and culture. These are the USA, Canada, Mexico and Japan. But I would like to also report that relations between the Council of Europe and China have evolved in recent years in a positive way. Both sides have paid high-level visits to each other. These exchanges have allowed for discussions on current political issues of common concern. They also have paved the way for increased cooperation, in particular in such areas as education, health, youth and sport. The Council of Europe may contribute further to China’s efforts to carry out reforms in these and other areas.

Allow me to set out briefly what the Council of Europe stands for. Its main aim is to promote greater European unity through cooperation in a wide range of fields on the basis of shared principles of pluralist democracy, human rights and the rule of law. Our organization, the oldest political European institution, first and foremost represents the Europe of shared values.

One of the Council of Europe’s outstanding achievements is the European Convention on Human Rights and Fundamental Freedoms. It is unique in providing individuals access to a supranational judicial body, the European Court of Human Rights, whose judgments are binding on 47 member states; 800 million Europeans from Reykjavik to Vladivostok are now protected by this convention, which guarantees a number of fundamental freedoms such as the right to life, the prohibition of torture, freedom of association, freedom of expression and freedom of thought, conscience and religion.

This unique regional human rights protection mechanism is complemented by several other Council of Europe legal instruments, of which I will give a few examples:

Firstly, the European Social Charter provides member states with the opportunity to commit themselves to protecting a considerable range of economic and social rights for their citizens. The rights guaranteed by the charter can be divided into two categories: conditions of employment and social protection.

I will single out two other major instruments of the Council of Europe in the protection of human rights: the European Convention for the Prevention of Torture and Inhumane or Degrading Treatment or Punishment, and the Framework Convention for the Protection of National Minorities. The Convention for the Prevention of Torture aims at strengthening the protection of detainees against torture or degrading treatment or punishment. Protecting national minorities has become one of the most serious and pressing issues in Europe today.

Ethnic and racial tensions, simmering over the years, have resurfaced, often in acute form and even as armed conflict, as the recent tragedies in southeast Europe have shown. The Council of Europe has sought to tackle these issues at both political and legal levels. A program of confidence-building measures has been established at the grass-root level, intended to launch preventive initiatives in order to defuse tensions before they become serious conflicts. The number of different projects is constantly increasing.

At a legal level, the Framework Convention for the Protection of National Minorities is the first-ever legally binding multilateral instrument devoted to the protection of national minorities in general, and it contains provisions laying down principles covering a wide range of areas, such as access to the media and participation in public life.

To date, the Council of Europe has adopted more than 200 conventions as well as over 1000 recommendations to governments covering major issues facing European society. In addition to human rights, these instruments cover such areas as social protection, health, education, culture and organized crime and corruption. They form a corpus of harmonized law and procedures necessary to create a united Europe.

The Council of Europe not only sets standards but also monitors the compliance with these standards by member states. In case of non-compliance, the Council can offer assistance in order to remedy the situation. In case of persistent failure to comply, sanctions may be imposed, and ultimately a state may be expelled from the Council of Europe.

The Council of Europe takes great pride in having succeeded in making Europe a death-penalty free zone. We are strongly convinced that this punishment has no place in a civilized society. We, therefore, strongly encourage all countries to follow our example, and, together with the European Union, we are promoting a universal ban.

While it is clear that the council’s role in the protection of human rights is manifold and it would hardly be possible to give an exhaustive picture, I would like to draw your special attention to the council’s action against racism, xenophobia and intolerance and to our work to promote equality between women and men.

In brief, through its standard-setting and democracy-building activities, the Council of Europe is making a major contribution to long-term conflict prevention in Europe. I will not need to convince you that such conflict prevention is at an infinitely lower cost than conflict resolution. If other organizations are sometimes called upon to act as a fire brigade, the Council of Europe can be considered the fire prevention system.

Now you may be confused when I was speaking mainly about an institution called the Council of Europe while most of the time “Europe” – between quotation marks – is used as a synonym for the European Union. And I admit that it is not easy, even for Europeans, to distinguish the two institutions and their respective bodies. I can tell you a short anecdote to comfort you when you have difficulties understanding the different names and symbols.

I once gave an interview to an Associated Press journalist who wanted to talk to me about the euro; it has no direct connection with the Council of Europe, of course, but is a monetary union within the EU. Anyway, he wanted to know what I thought about the euro and European identity. We had a very good talk.
When he got up to go, he said to me: “And now, just tell me one thing: what is the EU flag doing there behind you – here, at the Council of Europe?”


So I had to explain to him that the famous blue flag with the 12 golden stars was the Council of Europe flag, and that – since there was, and should be, only one Europe – the EU was allowed to use it too, just as there is only one European Anthem, Beethoven’s “Ode to Joy,” arranged by another Austrian, Herbert von Karajan. This is the official European Anthem. It was introduced at the Council of Europe and, as a matter of course, the EU uses it too. And to drive the point home, I was able to tell him that one of my first official actions as Secretary General of the Council of Europe was to write to Wim Duisenberg, giving the European Central Bank formal permission to use the Council of Europe flag on the euro banknotes – though I cannot say whether knowing that I had a small hand in their design makes it easier, or harder, for me to spend them.

I have been accustomed to say that the common home of Europe has many constructors but no architect and lacks of a single construction plan. So it happened that in 1950, while we were still in the aftermath of World War II, two leading French politicians who truly deserve the title of statesmen, Jean Monet and Robert Schuman, developed an idea how to make war between the main enemies of the past, France and Germany, impossible for the future. The idea was to administer the main resources for conventional wars - the ingredients for armament and ammunition, coal and steel – not on the national level but on a supranational level. It was the year of starting supranational instruments. Another one was the European Convention of Human Rights, one of the greatest achievements of the Council of Europe, which created the European Court of Human Rights, accessible for everybody within the council’s territory to protest violations of fundamental rights by national authorities.

Monet and Schuman proposed that the Council of Europe should establish a High Authority administration and control coal and steel in the member states. Not all the members were in favor; in particular, the United Kingdom hesitated to give up its national sovereignty in this area. Therefore, Monet and Schuman had to pursue their idea outside the Council. They found in Germany’s chancellor Konrad Adenauer and Italy’s Prime Minister Alcide Degasperi congenial partners, and so France, Germany, Italy and the three Benelux states (Belgium, Luxembourg and Netherlands) created the European Community of Coal and Steel.
It was a small community of six members with a very limited, although important mandate.

Six years later the original six created with the Treaty of Rome the “European Economic Community” with the goal of the famous four freedoms - people, goods, services and capital – being able to move freely across national borders within a “Common Market.”

It took 16 years after EEC was created for its first enlargement, from six to nine members, to take place in 1973, with Denmark, Ireland and the UK as new members. This was not only an enlargement but also, in my view, a change of paradigms. Since then, there has always been a struggle for priorities, strengthening internal integration versus enlargement, and difficult debates on structural reforms.

It was only in 1986, after near 30 years of existence of the EEC, when the Single European Act (SEA) was the first treaty to amend the Treaty of Rome. The SEA completed the internal market by unifying market regulations; it also reformed the structures and decision-making processes in the EEC. The SEA was preceded by the first draft of a treaty establishing the European Union – but it was obviously still too early.

1986 brought two more members to the European Communities, Spain and Portugal, who joined only ten years after the fall of the dictatorship on the Iberian Peninsula, and together with the previously admitted Greece, the EC now had 12 members.

It was the well-known Treaty of Maastricht of 1992 that brought the three communities (EEC, Euratom and the still-existing European Community for Steel and Coal) under one umbrella, the European Union. The Maastricht Treaty also gave to the European Parliament so-called co-decision powers; until then, the European Parliament was more a consultative body.

When three neutral countries, Austria, Finland and Sweden, acceded to the EU in 1995, this was only possible in the new European political landscape after the fall of the Berlin Wall. Until then, with the exception of Ireland, only NATO members were also EU members.

The “Big Bang” happened in 2004 with the admission of ten new member countries, including three former Soviet republics, the Baltic States, and five countries of the former Communist bloc. Three years later Bulgaria and Romania followed.

Since Maastricht (1992), the union also had the ambition of a Common Foreign and Security Policy (CFSP), and particularly, in recent years, the Common Security and Defense Policy (although this has to allow for the special traditions of the neutral countries of Finland, Ireland, Austria and Sweden, and is not wholeheartedly accepted in Denmark). Now that the Western European Union (WEU) - a defense organization whose membership did not include all the EU countries – was incorporated into the EU, the picture is even more complex. Increasingly, the EU recalls the polycentric model, or a la carte Europe, with everyone free to construct his own menu - an impression strengthened by the Schengen Agreement.

This agreement covers the removal of passport (and customs) for­malities on internal frontiers. Nothing symbolizes the European unification better than the Schengen agreement in connection with the single currency, the euro. I was a boy of 12 years when I made my first trip abroad, a small one of course. It took me to a German island town in the Lake of Constance. In 1954, Austria was still occupied by the four Allied Power of World War II, and so this 12-year-old boy, his brother and his parents needed permission from the French Army to make this boat trip of half an hour. Today I go from Austria through Germany to France without any border control, and I make all payments with the same money.

But I admit that both the Schengen Treaty and the single currency make it more complicated to understand the state of European integration, and are not, in particular in regards to the euro, without difficulties. Switzerland and Liechtenstein are not members of EU but belong (like the non-EU countries of the Nordic Union, Iceland and Norway) to the Schengen area. It represents a notable surrender of sovereignty, even though it does not apply to the whole community.

This is also true of the European Economic and Currency Union (EECU), and particularly the euro, which Denmark, Britain and Sweden still remain outside. This special form of cooperation constitutes the nucleus of a virtual European federation and the innermost circle in our concentric model. Monetary policy is profoundly political, and monetary sovereignty is a 'sacrosanct' aspect of state sovereignty. Therefore, it is certainly a no-go for the traditionally Euro-skeptic British. Some may ask whether Denmark, Sweden and UK might been correct in rejecting the euro when everybody is talking about a euro crisis.

The creators of the euro were very courageous in establishing one currency for very different states. They were not courageous enough to accompany the single currency with a common fiscal and economic policy, and in giving in to the large players they did not implement sanctions against those who ignored budgetary discipline. The result was very visible, not only in Greece. But it is not a euro crisis; it is a debt crisis of undisciplined countries in the eurozone. And the crisis is also fueled by speculators who want to earn high interest rates because of risks they reject bearing. I am not an expert in currencies, but I can still see that the exchange rate of the euro does not indicate that it has become a weak and volatile currency. If I would ask the export companies in my home country, they would certainly like to see the euro a bit weaker….

This is a mere sketch and not a full picture of the various forms which the European union can take. Between the innermost (EU) and outer­most (Council of Europe) circles, there are many different types of ad hoc and regional cooperation (free electrons provide a good simile) and transcontinental cooperation as well. 'Alphabet soup' is the perfect term for the proliferating acronyms. The 'ingredients' include: the European Free Trade Area (EFTA) with Iceland, Liechtenstein, Norway and Switzer­land; the European Economic Area (EEA) composed of the EU and the EFTA countries minus Switzerland; the Visegrad Group and the Central European Free Trade Area (CEFTA), which brings together the non-EU-members from SEE including Moldova.

And I should not forget other organizations that extend the geographic area of Europe, such as a very different institution, the Organization for Security and Cooperation in Europe (OSCE). In spite of its name, this is not an inter­national organization, since it is not based on an international founding treaty, but it is essentially a standing diplomatic conference. Canada, the USA as well as Central Asian former Soviet republics such as Kazakhstan participate, making it tri-continental. In Europe, it has done partic­ularly useful work on conflict reduction and resolution. Like the Council of Europe, it also sends observers to monitor elections. Its former Secretary General, Jan Kubis, and I have secured an agreement to prevent rivalry and duplication between our organizations and tried to ensure that their work is complementary.

Genuinely international organizations include the transatlantic NATO and the Organization for Economic Cooperation and Development (OECD).
By taking in new members (Albania, Croatia, Estonia, Latvia, Lithuania, Slovakia, Slovenia, Bulgaria and Romania) and concluding an agreement, extending beyond the 'partnership for peace,' on cooperation with Russia, NATO has finally shaken off its 'west-European' bias.

The OECD, which has members in five continents including Japan, is the market-economy industrial countries' main economic organization and produces analyses and recommendations to help them coordinate their economic policies. The Council of Europe's Parliamentary Assembly acts as its parlia­mentary forum, forming a bridge between the two organizations; the EU as well as the Council of Europe, and also works with the OECD on specific issues, e.g., anti-corruption measures.

One might, therefore, say that Europe's concentric circles are thus sur­rounded by a number of sub-continental and transcontinental institu­tions. This helps to enrich the many blueprints for the common European home but without obscuring the basic structure - harmonious coexistence of the Council of Europe and the European Union and salutary co­operation between them (actually one of the factors which will determine our continent's future).

The fact that the European Union is still sub-continental, with already 28 members and five more official candidates (Iceland, Macedonia, Montenegro, Serbia and Turkey), makes no difference in the basic plan for the European home, but it does mean reshuffling the rooms. Since 2004, more than half of the Council of Europe's member states have been in the EU, and with three already negotiating and two waiting for negotiations, there is the possibility of two thirds belonging to the Union.

After the failed attempt to reorganize Europe in 1945 and the transition successfully made by the former Soviet peoples in 1989-90, this is the third radical redrawing of the political map of Europe - and a third challenge for Europe as a whole.

The Council of Europe itself was founded in response to the first challenge, as an answer to the horrors of World War II. And it also rose to the second, when 1989-90 brought sweeping changes, and central and eastern Europeans ('We are the people') declared for democracy and human rights and the council moved in to help them.

And now the third challenge is approaching: a Council of Europe in which almost all of Europe is united, and an enlarged, more integrated EU, embarking on a common foreign and security policy, with 'Schengen' frontiers in Finland, the Baltic states, Poland, Slovakia, Hungary and Slovenia. The question is: where do these frontiers leave the dream we dreamed when the Berlin Wall came down - no more walls, no more Iron Curtain, no more dividing lines in Europe?

The Council of Europe is staking everything on a Europe without new dividing lines. I am convinced that the EU, too, cannot - and will not - reject this goal. Indeed, it is already starting to tackle its responsibilities beyond the old and new Schengen frontiers.

Obviously, the EU is also aware of the 'big bang' enlargement's pan-European dimension. Since 2003, as a consequence of the then-decided enlargement, the European Union has developed the European Neighborhood Policy. The objective of the European Neighborhood Policy (ENP) is to share the benefits of the EU’s 2004 enlargement with neighboring countries. It is also designed to prevent the emergence of new dividing lines between the enlarged EU and its neighbors. The vision is that of a ring of countries drawn into further integration but without necessarily becoming full members of the European Union. The countries covered include all of the Mediterranean shores of Africa and Asia as well as the European CIS states (with the exception of Russia and Kazakhstan) in the Caucasus and Eastern Europe. Russia does not want to be included in the ENP, but there is an interest of Kazakhstan being included, and there are also some important voices within the Union in favor of Kazakh participation.

At this point I have to admit that handling the Ukrainian and Crimean crisis was not a masterpiece of European policy. In my view, the European Union missed using the Council of Europe as a Pan-European political platform, where Ukraine, Russia and all the 28 EU countries are already on board. The union called the Maidan, the square in Kiev where a hundred thousand people gathered, the Euro-Maidan, not seeing that the people in Maidan were mainly protesting against a corrupt leadership and only secondly against the non-signing of the association agreement with the EU by Yanukovich. It ignored some extreme political forces who openly tried to discriminate against the large Russian-speaking portion of Ukraine’s population.

And it did not recognize Russia’s interest as a neighbor, including the special situation of Crimea with a Russian naval base and as a kindred state of the Russian minority. I think that the union has missed the chance to a dialogue with Russia, and now some leaders are wondering why Putin calls Obama and not Van Rompuy or Barroso. The two neighbors of Ukraine, Russia and the European Union, should have sat down together and sought a solution.

Once again I want to emphasize that there is only one Europe: the continent with its more than 800 million Europeans. Since 1989, the Council of Europe, which was founded 40 years earlier to overcome conflicts, has made it possible for the one Europe, based on common values, to come about. The Council of Europe and European Union are creations of the same dream. Bearing in mind the history of the germ cell of the union, the proposal of Jean Monet in the Council of Europe to create the high authority of coal and steel, one could call the union a kind of illegitimate child of the council, but I prefer the metaphor of brother and sister, the council as the bigger but poorer brother and the union as the smaller but richer sister. Both have a responsibility towards the Europeans, to make the dream of Europe without dividing lines and without armed conflicts come true.

In spite of what remains to be done, I believe that we have taken a great step forward, and with the help of all who believe in the vision of our founding fathers we shall accomplish the vision of a united Europe. A dream of hundreds of European generations is coming true, and I am convinced that such a dream is not restricted to Europe. All mankind has much more in common than what could divide us!

Dr. Walter Schwimmer is former secretary general of the Council of Europe and chairman of the International Coordinating Committee of the World Public Forum – Dialogue of Civilizations.

http://upf.org/component/content/article/5757-w-schwimmer-the-european-drea…


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maria
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MessagePosté le: Jeu 29 Mai - 00:13 (2014)    Sujet du message: THE OFFICIAL BILDERBERG 2014 AGENDA / OFFICIAL BILDERBERG 2014 MEMBERSHIP LIST RELEASED Répondre en citant

THE OFFICIAL BILDERBERG 2014 AGENDA

Bilderberg Meetings.org

May 28, 2014


62nd Bilderberg conference to take place from 29 May – 1 June 2014 in Copenhagen, Denmark.


Copenhagen, 26 May 2014 - The 62nd Bilderberg meeting is set to take place from 29 May until 1 June 2014 in Copenhagen, Denmark. A total of around 140 participants from 22 countries have confirmed their attendance. As ever, a diverse group of political leaders and experts from industry, finance, academia and the media have been invited. The list of participants is available on www.bilderbergmeetings.org

The key topics for discussion this year include:
  • Is the economic recovery sustainable?
  • Who will pay for the demographics?
  • Does privacy exist?
  • How special is the relationship in intelligence sharing?
  • Big shifts in technology and jobs
  • The future of democracy and the middle class trap
  • China’s political and economic outlook
  • The new architecture of the Middle East
  • Ukraine
  • What next for Europe?
http://www.prisonplanet.com/the-official-bilderberg-2014-agenda.html

OFFICIAL BILDERBERG 2014 MEMBERSHIP LIST RELEASED

Prison Planet.com
May 27, 2014




Current list of Participants – Status 26 May 2014

Chairman

FRA Castries, Henri de Chairman and CEO, AXA Group


DEU Achleitner, Paul M. Chairman of the Supervisory Board, Deutsche Bank AG
DEU Ackermann, Josef Former CEO, Deutsche Bank AG
GBR Agius, Marcus Non-Executive Chairman, PA Consulting Group
FIN Alahuhta, Matti Member of the Board, KONE; Chairman, Aalto University Foundation
GBR Alexander, Helen Chairman, UBM plc
USA Alexander, Keith B. Former Commander, U.S. Cyber Command; Former Director, National Security Agency
USA Altman, Roger C. Executive Chairman, Evercore
FIN Apunen, Matti Director, Finnish Business and Policy Forum EVA
DEU Asmussen, Jörg State Secretary of Labour and Social Affairs
HUN Bajnai, Gordon Former Prime Minister; Party Leader, Together 2014
GBR Balls, Edward M. Shadow Chancellor of the Exchequer
PRT Balsemão, Francisco Pinto Chairman, Impresa SGPS
FRA Baroin, François Member of Parliament (UMP); Mayor of Troyes
FRA Baverez, Nicolas Partner, Gibson, Dunn & Crutcher LLP
USA Berggruen, Nicolas Chairman, Berggruen Institute on Governance
ITA Bernabè, Franco Chairman, FB Group SRL
DNK Besenbacher, Flemming Chairman, The Carlsberg Group
NLD Beurden, Ben van CEO, Royal Dutch Shell plc
SWE Bildt, Carl Minister for Foreign Affairs
NOR Brandtzæg, Svein Richard President and CEO, Norsk Hydro ASA
INT Breedlove, Philip M. Supreme Allied Commander Europe
AUT Bronner, Oscar Publisher, Der STANDARD Verlagsgesellschaft m.b.H.
SWE Buskhe, Håkan President and CEO, Saab AB
TUR Çandar, Cengiz Senior Columnist, Al Monitor and Radikal
ESP Cebrián, Juan Luis Executive Chairman, Grupo PRISA
FRA Chalendar, Pierre-André de Chairman and CEO, Saint-Gobain
CAN Clark, W. Edmund Group President and CEO, TD Bank Group
INT Coeuré, Benoît Member of the Executive Board, European Central Bank
IRL Coveney, Simon Minister for Agriculture, Food and the Marine
GBR Cowper-Coles, Sherard Senior Adviser to the Group Chairman and Group CEO, HSBC Holdings plc
BEL Davignon, Etienne Minister of State
USA Donilon, Thomas E. Senior Partner, O’Melveny and Myers; Former U.S. National Security Advisor
DEU Döpfner, Mathias CEO, Axel Springer SE
GBR Dudley, Robert Group Chief Executive, BP plc
FIN Ehrnrooth, Henrik Chairman, Caverion Corporation, Otava and Pöyry PLC
ITA Elkann, John Chairman, Fiat S.p.A.
DEU Enders, Thomas CEO, Airbus Group
DNK Federspiel, Ulrik Executive Vice President, Haldor Topsøe A/S
USA Feldstein, Martin S. Professor of Economics, Harvard University; President Emeritus, NBER
CAN Ferguson, Brian President and CEO, Cenovus Energy Inc.
GBR Flint, Douglas J. Group Chairman, HSBC Holdings plc
ESP García-Margallo, José Manuel Minister of Foreign Affairs and Cooperation
USA Gfoeller, Michael Independent Consultant
TUR Göle, Nilüfer Professor of Sociology, École des Hautes Études en Sciences Sociales
USA Greenberg, Evan G. Chairman and CEO, ACE Group
GBR Greening, Justine Secretary of State for International Development
NLD Halberstadt, Victor Professor of Economics, Leiden University
USA Hockfield, Susan President Emerita, Massachusetts Institute of Technology
NOR Høegh, Leif O. Chairman, Höegh Autoliners AS
NOR Høegh, Westye Senior Advisor, Höegh Autoliners AS
USA Hoffman, Reid Co-Founder and Executive Chairman, LinkedIn
CHN Huang, Yiping Professor of Economics, National School of Development, Peking University
USA Jackson, Shirley Ann President, Rensselaer Polytechnic Institute
USA Jacobs, Kenneth M. Chairman and CEO, Lazard
USA Johnson, James A. Chairman, Johnson Capital Partners
USA Karp, Alex CEO, Palantir Technologies
USA Katz, Bruce J. Vice President and Co-Director, Metropolitan Policy Program, The Brookings Institution
CAN Kenney, Jason T. Minister of Employment and Social Development
GBR Kerr, John Deputy Chairman, Scottish Power
USA Kissinger, Henry A. Chairman, Kissinger Associates, Inc.
USA Kleinfeld, Klaus Chairman and CEO, Alcoa
TUR Koç, Mustafa Chairman, Koç Holding A.S.
DNK Kragh, Steffen President and CEO, Egmont
USA Kravis, Henry R. Co-Chairman and Co-CEO, Kohlberg Kravis Roberts & Co.
USA Kravis, Marie-Josée Senior Fellow and Vice Chair, Hudson Institute
CHE Kudelski, André Chairman and CEO, Kudelski Group
INT Lagarde, Christine Managing Director, International Monetary Fund
BEL Leysen, Thomas Chairman of the Board of Directors, KBC Group
USA Li, Cheng Director, John L.Thornton China Center,The Brookings Institution
SWE Lifvendahl, Tove Political Editor in Chief, Svenska Dagbladet
CHN Liu, He Minister, Office of the Central Leading Group on Financial and Economic Affairs
PRT Macedo, Paulo Minister of Health
FRA Macron, Emmanuel Deputy Secretary General of the Presidency
ITA Maggioni, Monica Editor-in-Chief, Rainews24, RAI TV
GBR Mandelson, Peter Chairman, Global Counsel LLP
USA McAfee, Andrew Principal Research Scientist, Massachusetts Institute of Technology
PRT Medeiros, Inês de Member of Parliament, Socialist Party
GBR Micklethwait, John Editor-in-Chief, The Economist
GRC Mitsotaki, Alexandra Chair, ActionAid Hellas
ITA Monti, Mario Senator-for-life; President, Bocconi University
USA Mundie, Craig J. Senior Advisor to the CEO, Microsoft Corporation
CAN Munroe-Blum, Heather Professor of Medicine and Principal (President) Emerita, McGill University
USA Murray, Charles A. W.H. Brady Scholar, American Enterprise Institute for Public Policy Research
NLD Netherlands, H.R.H. Princess Beatrix of the
ESP Nin Génova, Juan María Deputy Chairman and CEO, CaixaBank
FRA Nougayrède, Natalie Director and Executive Editor, Le Monde
DNK Olesen, Søren-Peter Professor; Member of the Board of Directors, The Carlsberg Foundation
FIN Ollila, Jorma Chairman, Royal Dutch Shell, plc; Chairman, Outokumpu Plc
TUR Oran, Umut Deputy Chairman, Republican People’s Party (CHP)
GBR Osborne, George Chancellor of the Exchequer
FRA Pellerin, Fleur State Secretary for Foreign Trade
USA Perle, Richard N. Resident Fellow, American Enterprise Institute
USA Petraeus, David H. Chairman, KKR Global Institute
CAN Poloz, Stephen S. Governor, Bank of Canada
INT Rasmussen, Anders Fogh Secretary General, NATO
DNK Rasmussen, Jørgen Huno Chairman of the Board of Trustees, The Lundbeck Foundation
INT Reding, Viviane Vice President and Commissioner for Justice, Fundamental Rights and Citizenship, European Commission
USA Reed, Kasim Mayor of Atlanta
CAN Reisman, Heather M. Chair and CEO, Indigo Books & Music Inc.
NOR Reiten, Eivind Chairman, Klaveness Marine Holding AS
DEU Röttgen, Norbert Chairman, Foreign Affairs Committee, German Bundestag
USA Rubin, Robert E. Co-Chair, Council on Foreign Relations; Former Secretary of the Treasury
USA Rumer, Eugene Senior Associate and Director, Russia and Eurasia Program, Carnegie Endowment for International Peace
NOR Rynning-Tønnesen, Christian President and CEO, Statkraft AS
NLD Samsom, Diederik M. Parliamentary Leader PvdA (Labour Party)
GBR Sawers, John Chief, Secret Intelligence Service
NLD Scheffer, Paul J. Author; Professor of European Studies, Tilburg University
NLD Schippers, Edith Minister of Health, Welfare and Sport
USA Schmidt, Eric E. Executive Chairman, Google Inc.
AUT Scholten, Rudolf CEO, Oesterreichische Kontrollbank AG
USA Shih, Clara CEO and Founder, Hearsay Social
FIN Siilasmaa, Risto K. Chairman of the Board of Directors and Interim CEO, Nokia Corporation
ESP Spain, H.M. the Queen of
USA Spence, A. Michael Professor of Economics, New York University
FIN Stadigh, Kari President and CEO, Sampo plc
USA Summers, Lawrence H. Charles W. Eliot University Professor, Harvard University
IRL Sutherland, Peter D. Chairman, Goldman Sachs International; UN Special Representative for Migration
SWE Svanberg, Carl-Henric Chairman, Volvo AB and BP plc
TUR Taftalı, A. Ümit Member of the Board, Suna and Inan Kiraç Foundation
USA Thiel, Peter A. President, Thiel Capital
DNK Topsøe, Henrik Chairman, Haldor Topsøe A/S
GRC Tsoukalis, Loukas President, Hellenic Foundation for European and Foreign Policy
NOR Ulltveit-Moe, Jens Founder and CEO, Umoe AS
INT Üzümcü, Ahmet Director-General, Organisation for the Prohibition of Chemical Weapons
CHE Vasella, Daniel L. Honorary Chairman, Novartis International
FIN Wahlroos, Björn Chairman, Sampo plc
SWE Wallenberg, Jacob Chairman, Investor AB
SWE Wallenberg, Marcus Chairman of the Board of Directors, Skandinaviska Enskilda Banken AB
USA Warsh, Kevin M. Distinguished Visiting Fellow and Lecturer, Stanford University
GBR Wolf, Martin H. Chief Economics Commentator, The Financial Times
USA Wolfensohn, James D. Chairman and CEO, Wolfensohn and Company
NLD Zalm, Gerrit Chairman of the Managing Board, ABN-AMRO Bank N.V.
GRC Zanias, George Chairman of the Board, National Bank of Greece
USA Zoellick, Robert B. Chairman, Board of International Advisors, The Goldman Sachs Group


AUT Austria GRC Greece
BEL Belgium HUN Hungary
CAN Canada INT International
CHE Switzerland IRL Ireland
CHN China ITA Italy
DEU Germany NLD Netherlands
DNK Denmark NOR Norway
ESP Spain PRT Portugal
FIN Finland SWE Sweden
FRA France TUR Turkey
GBR Great Britain USA United States of America


***

Prison Planet analysis note: The official list ends above. What’s important to understand is that there are always members who will be attending, but who don’t want to be included in the list.

Yesterday, Bilderberg put out a press release detailing the official talking points to be addressed at this year’s meeting:

Copenhagen, 26 May 2014 – The 62nd Bilderberg meeting is set to take place from 29 May until 1 June 2014 in Copenhagen, Denmark. A total of around 140 participants from 22 countries have confirmed their attendance. As ever, a diverse group of political leaders and experts from industry, finance, academia and the media have been invited. The list of participants is available on www.bilderbergmeetings.org

...

http://www.prisonplanet.com/official-bilderberg-2014-membership-list-released-2.html


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MessagePosté le: Sam 7 Juin - 11:56 (2014)    Sujet du message: BACHAR AL-ASSAD REELU PRESIDENT DE LA SYRIE Répondre en citant

BACHAR AL-ASSAD REELU PRESIDENT DE LA SYRIE

Par: rédaction



4/06/14 - 21h10  Source: Belga  © epa.


Syrie Le président syrien Bachar al-Assad a été réélu pour un mandat de sept ans avec 88,7% des voix (bien 88,7%), a annoncé le président du Parlement, à la suite d'un scrutin controversé qualifiée de "farce" par l'opposition et les pays occidentaux. Les deux autres candidats qui lui servent de faire-valoir, Hassan al-Nouri et Maher al-Hajjar, ont obtenu respectivement 4,3% et 3,2%.

Sur les 15,8 millions de personnes appelées à voter en pleine guerre civile, 11,6 millions ont participé au scrutin, a précisé le chef du Parlement Mohammad al-Lahham. "J'annonce ainsi Bachar al-Assad président de la République arabe syrienne pour avoir obtenu la majorité absolue (...) Je suis fier du choix du peuple et de la justesse de sa décision", a-t-il indiqué lors de l'annonce diffusée par les télévisions officielles.

Tirs de joie

Le taux de participation a atteint 73,42% contre 95,86% en 2007 lors du référendum qui avait reconduit M. Assad, au pouvoir depuis 2000 et qui mène une guerre sanglante contre les rebelles depuis trois ans. L'annonce de la réélection attendue de M. Assad, a été accompagnée par des tirs de joie qui ont fait trois morts à Damas, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

Des tirs de joie ont été également entendus dans des secteurs de la capitale libanaise et des régions dominées par le Hezbollah chiite, l'allié du régime syrien. Dans le même temps, les militants anti-régime et des opposants en exil répétaient sur les réseaux sociaux le leitmotiv du "printemps arabe": le peuple veut la chute du régime.

http://www.7sur7.be/7s7/fr/16921/Syrie/article/detail/1908476/2014/06/04/Ba…


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MessagePosté le: Sam 7 Juin - 20:19 (2014)    Sujet du message: UKRAINE : INVESTITURE DE PETRO POROCHENKO, NOUVEAU PRESIDENT Répondre en citant

UKRAINE : INVESTITURE DE PETRO POROCHENKO, NOUVEAU PRESIDENT



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=6xceQwePjzw


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MessagePosté le: Dim 8 Juin - 18:04 (2014)    Sujet du message: SISI TAKES POWER IN EGYPT Répondre en citant

SISI TAKES POWER IN EGYPT

SISI = ISIS



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=QF6DtwqixXE


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MessagePosté le: Mer 11 Juin - 00:40 (2014)    Sujet du message: GRECE : PRESTATION DE SERMENT DU NOUVEAU GOUVERNEMENT Répondre en citant

GRECE : PRESTATION DE SERMENT DU NOUVEAU GOUVERNEMENT



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=gvBte8r4GUI


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MessagePosté le: Mer 11 Juin - 00:44 (2014)    Sujet du message: REUVEN RIVLIN VA DEVENIR LE 10è PRESIDENT D'ISRAËL Répondre en citant

REUVEN RIVLIN VA DEVENIR LE 10è PRESIDENT D'ISRAËL



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=gHgMfZDq_Kw


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MessagePosté le: Jeu 19 Juin - 02:06 (2014)    Sujet du message: SPAIN'S KING JUAN CARLOS SIGNS ABDICATION LAW - Reuters Répondre en citant

SPAIN'S KING JUAN CARLOS SIGNS ABDICATION LAW - Reuters



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=5apKSjNflxk


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MessagePosté le: Ven 27 Juin - 10:12 (2014)    Sujet du message: POROCHENKO SALUE "UN JOUR HISTORIQUE" AVANT DE SIGNER L'ACCORD D'ASSOCIATION AVEC L'UE Répondre en citant

POROCHENKO SALUE "UN JOUR HISTORIQUE" AVANT DE SIGNER L'ACCORD D'ASSOCIATION AVEC L'UE

politique vendredi 27 jun 2014 il y a 1 h news.111 views powered by BELGA



(Belga) Le président ukrainien Petro Porochenko a salué "un jour historique" pour son pays en arrivant aujourd'hui à Bruxelles pour signer l'accord d'association avec les dirigeants de l'Union européenne.

"C'est un jour historique pour mon pays, le plus important depuis l'indépendance", a déclaré M. Porochenko, qui s'est félicité de "la solidarité" démontrée par l'UE en pleine crise ukrainienne.

M. Porochenko doit signer à 09H00 (07H00 GMT) dans le bâtiment du Conseil européen le second volet de l'accord d'association, celui d'ordre commercial qui vise en particulier à supprimer l'essentiel des barrières douanières entre l'Ukraine et les pays de l'UE. Le premier volet, d'ordre politique, avait été signé en mars par le Premier ministre, Arseni Iatseniouk.

"C'est le résultat de sept années de travail", a indiqué M. Porochenko. "Il offre une nouvelle perspective à mon pays" et "nous allons utiliser cette opportunité pour moderniser le pays", a-t-il ajouté.

L'accord doit être également signé par les Premiers ministres de la Géorgie, Irakli Garibachvili, et de la Moldavie, Iurie Leanca.

Au cours de leur sommet, dominé par la question de la nomination du nouveau président de la Commission européenne, les dirigeants européens devraient faire le point sur la crise ukrainienne et examiner l'éventualité de nouvelles sanctions contre la Russie.

(Belga)

https://yahoo.skynet.be/actualites/politique/article/1070605/porochenko-sal…



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MessagePosté le: Mer 16 Juil - 23:49 (2014)    Sujet du message: GEORGE H. W. BUSH DEAD Répondre en citant

GEORGE H. W. BUSH DEAD

To be confirm

Tuesday, July 15, 2014 23:13

(Before It's News)
President Bush Senior Dead? – July 15, 2014 

Looking like the Bush is dead rumor is right?

Here is an e-mail that Ben just sent me and asked me to post:
 
Citation:

Hi XXX,
Could you please post this for the readers:
Bush Sr passed away on Friday apparently from food poisoning, I hear bad fish. This has been confirmed via his personal security. It should hit the news sometime this week.”

The source works for a major charitable foundation and has been reliable in the past but I have yet to confirm this independently.
Benjamin Fulford 古歩道ベンジャミン


The newly released video report on the latest update from Benjamin Fulford shares some shockers including that investigations are ‘zeroing in’ on Bush and Netanyahu BUT does nothing to confirm the rumor (that is now viral and most probably a hoax!) that President George H. W. Bush is now dead.

With Fulford allegedly starting this rumor that he said will most likely be confirmed within a week and absolutely NO PROOF to back up his rumor emerging at the present moment, is EVERYTHING that Fulford reports also ‘untrue’ and/or complete garbage or is George Bush REALLY dead? If Bush really IS DEAD, that surely gives everything that Fulford has been telling us much more credibility than we had previously thought…

_____________________________________________________________________

Daddy Bush the Illuminati Wizard of Oz
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The Alien Brain/ Illuminati Connection
-
By Stew Webb

Bush with his Baphomet the Goat Headed Demon Hat

“It’s been known for quite some time that the Bush family are Generational Satanists” – Anthony Lavey

I first became aware of the Bush family ties to Satanism in the 1990s from U.S. Intelligence sources.  This information came to me because of my investigations into my former father in law, Leonard Millman who is a Knights Templar and one of the Illuminati Council of 13 members along with George HW Bush also known as “Daddy Bush” or “Poppy George”.

The Illuminati Council of 13 is the very top of the Illuminati pyramid food chain directly below the all seeing eye which represents Lucifer.  The Bilderbergs  and Bohemian Grovers do not rule the world as many gatekeepers in the alternative media have long claimed.  Those attending the Bilderberg and Bohemian Grove meeting are actually very minor compared to the Council of 13 – about 8-10 levels down the food chain!  Alternative media gatekeepers continue to censor all stories by VeteransToday.com, the number one alternative website and Magazine covering the Illuminati crime syndicate and who runs it!  Alternative media gatekeepers and shills are only concerned with selling water filters and keeping their fans on their sites and on the sites of known shills such as Matt Drudge a true Israeli Debka stooge who only links to mainstream fake news sites!

My sources have confirmed that the Illuminati Council of 13 conducts a satanic sacrifice twice a year on June 21st and December 21st during the summer and winter solstices.

This was fully exposed to the world for the first time by myself on VeteransToday when VT broke the “biggest story of 2013” as described by Senior Editor, Gordon Duff.

Read more : http://beforeitsnews.com/new-world-order/2014/07/george-w-bush-dead-2514.ht…


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