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SÉCURITÉ NATIONALE/CYBERSURVEILLANCE AU CANADA (PARTIE 2)
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maria
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MessagePosté le: Lun 17 Juin - 15:32 (2013)    Sujet du message: OTTAWA VEUT ÉTENDRE L'OBLIGATION DE SECRET À D'AUTRES FONCTIONNAIRES Répondre en citant

OTTAWA VEUT ÉTENDRE L'OBLIGATION DE SECRET À D'AUTRES FONCTIONNAIRES

Mise à jour le dimanche 16 juin 2013 à 14 h 56 HAE

 
 
 Photo :  PC/Fred Chartrand

Le gouvernement de Stephen Harper veut étendre l'obligation de secret imposé au personnel des services de renseignement aux personnes ayant travaillé ou travaillant toujours pour neuf organismes fédéraux et à celles ayant été à l'emploi de deux autres organismes fédéraux maintenant abolis.

Cette obligation touche présentement plus de 12 000 employés anciens et actuels des services de renseignement canadiens en vertu de la Loi sur la protection de l'information.

Les nouvelles règles interdiraient à d'autres membres de la fonction publique fédérale de discuter des aspects les plus délicats de leur travail, dont le conseiller du premier ministre en matière de sécurité nationale, les avocats fédéraux chargés des cas de terrorisme et les analystes en renseignement de sécurité du Bureau du Conseil privé.

Démocratie en surveillance, un groupe qui milite pour un gouvernement fédéral plus transparent et responsable, a qualifié la proposition de « dangereusement antidémocratique ».

La Loi sur la protection de l'information a été adoptée en vitesse avec une série d'autres mesures contre le terrorisme à la suite des attentats du 11 septembre 2001.
 
Elle interdit les discussions sur les « renseignements opérationnels spéciaux », y compris les sources confidentielles passées ou présentes, les cibles visées par les opérations, les noms des espions, les plans d'attaque militaires ainsi que le codage ou les autres moyens utilisés pour protéger l'information.
 
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2013/06/16/003-gouvernement-… 


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MessagePosté le: Lun 17 Juin - 15:32 (2013)    Sujet du message: Publicité

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maria
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MessagePosté le: Lun 8 Déc - 17:41 (2014)    Sujet du message: CANADA - OUR EQUIVALENT OF NDAA IN EFFECT NOVEMBER 1 - NOTRE EQUIVALENT DU NDAA, ENTRENT EN VIGUEUR LE 1er NOVEMBRE Répondre en citant



CANADA  - OUR EQUIVALENT OF NDAA IN EFFECT NOVEMBER 1 - NOTRE EQUIVALENT DU NDAA, ENTRENT EN VIGUEUR LE 1er NOVEMBRE



  




Posted on October 25, 2014


Canada: “Track B” secret government, police powers established by Order in Council – “Our equivalent of NDAA” in effect November 1 – ITCCS to respond

Ottawa:
In the wake of the staged shooting of a Canadian soldier in Canada’s capital this week, a secret system of government armed with sweeping police powers will soon be inaugurated by a special Order in Council.

A source in Ottawa claims the new system mirrors the American “Homeland Security” regime, and stands outside the laws and Parliament of Canada. The Order establishing the new regime is codenamed “Track B’, and is closed to public scrutiny and Parliamentary or judicial review.

“This is like the free trade agreement: there’ll be the official version for the masses and the real arrangement, cloaked and operational. Not even (Prime Minister) Harper’s cabinet knows most of the facts” stated the source today.

Under “Track B”, according to the source, police and special para-military units will have unlimited powers of arrest and detention, utilizing secret prisons and open ended warrants to incarcerate anyone indefinitely without due process or Habeas Corpus.

“November 1 is the official start date, but things are moving already” said the source.

In response to the Track B disclosure, ITCCS Central will be issuing a special communique and directive to its members this Monday, October 27, along with a breaking interview with its North American Field Secretary Kevin Annett.

The special communique and interview will be posted at www.itccs.org and throughout the ITCCS global network.

Issued by ITCCS Central, Brussels
October 25, 2014, Brussels (7 pm GMT)
www.itccs.org
http://itccs.org/2014/10/25/itccs-breaking-news-october-25-2014-police-stat…


DERNIERES NOUVELLES DE L'ITCCS : 25 OCTOBRE 2014 : LES POUVOIRS DE L'ETAT POLICIER ARRIVENT AU CANADA

Canada: le gouvernement secret "Track B", des pouvoirs policiers établis par décret - «notre équivalent du NDAA", entrent en vigueur le 1er novembre - l'ITCCS va y répondre

Ottawa:
Dans la foulée de la fusillade mise en scène d'un soldat canadien dans la capitale du Canada, cette semaine, un système secret de gouvernement armé de pouvoirs policiers ahurissants sera bientôt inauguré par une ordonnance spéciale en conseil.

Une source à Ottawa affirme que le nouveau système reflète le régime américain du "Homeland Security", et se tient en dehors des lois et du Parlement du Canada. L'arrêté fixant ce nouveau régime possède le nom de code « Track B », et est fermé à l'examen public ainsi qu'au passage en revue parlementaire ou judiciaire.

"Cela ressemble à l'accord de libre-échange: il y aura la version officielle pour les masses et la disposition réelle, masquée et opérationnelle. Pas même le cabinet du (Premier ministre) Harper ne connaît la plupart des faits », a déclaré notre source aujourd'hui.

Sous le "Track B", selon cette source, la police et des unités para-militaires spéciaux auront des pouvoirs illimités d'arrestation et de détention, d'utiliser des prisons secrètes et d'ouvrir des mandats clôturés afin d'incarcérer quiconque indéfiniment, sans procès ni respect de l'Habeas Corpus.

« Le premier novembre est la date officielle de début (du Track B), mais les choses bougent déjà », a déclaré notre source.

En réponse à la divulgation du Track B, l'ITCCS Central émettra un communiqué et une directive spéciaux à ses membres, ce lundi 27 octobre, avec une interview exceptionnelle avec son Secrétaire de Terrain pour l'Amérique du Nord, Kevin Annett.

Ce communiqué spécial et cette interview seront postés sur www.itccs.org et à travers le réseau mondial de l'ITCCS.

Publié par l'ITCCS Central, à Bruxelles,
le 25 octobre 2014, Bruxelles (19 heures GMT)
www.itccs.org


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MessagePosté le: Lun 8 Déc - 17:46 (2014)    Sujet du message: THE PROTECTION OF CANADA FROM TERRORISTS ACT (Canadian NDAA) Répondre en citant



THE PROTECTION OF CANADA FROM TERRORISTS ACT (Canadian NDAA)




VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=vb-W4Wp7sT4


MP TED OPITZ DEBATED BILL C-44 (PROTECTION OF CANADA FROM TERRORISTS ACT) ON NOVEMBER 5, 2014



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=IVGGqliTZJ4


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MessagePosté le: Mar 9 Déc - 01:25 (2014)    Sujet du message: PROJET DE LOI C-44 Répondre en citant

PROJET DE LOI C-44

Also in english


8-9 écembre 2014
CPAC -
http://www.cpac.ca/en/
en direct
http://www.cpac.ca/en/brightcove/…


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MessagePosté le: Mar 16 Déc - 16:31 (2014)    Sujet du message: FOUILLE DU CELLULAIRE D'UN SUSPECT PERMISE : GLISSEMENT DANS LE DROIT A LA VIE PRIVEE? Répondre en citant

FOUILLE DU CELLULAIRE D'UN SUSPECT PERMISE : GLISSEMENT DANS LE DROIT A LA VIE PRIVEE?

Le vendredi 12 décembre 2014


Les policiers peuvent fouiller le téléphone cellulaire d'un suspect dans des conditions précises     Photo : Radio-Canada/Marie-Laure Josselin

On apprenait jeudi que les policiers peuvent procéder à la fouille rapide, sans mandat, des téléphones portables de suspects, selon la Cour suprême du Canada. Plusieurs s'inquiètent que cette décision représente une nouvelle perte de terrain du droit à la vie privée. Mais les conditions dans lesquelles cette fouille est permise sont très strictes, explique Janic Tremblay. 
 
Jugement Cour Suprême Cellulaires

http://fr.scribd.com/doc/249873820/Jugement-Cour-Supreme-Cellulaires

AUDIO FIL Jugement : Cellulaires des suspects fouillés sans mandat par les policiers

EN COMPLÉMENT HYPERLIEN - Plus de détails sur le jugement de la Cour suprême

http://ici.radio-canada.ca/emissions/le_15_18/2014-2015/chronique.asp?idchronique=358014


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MessagePosté le: Sam 10 Jan - 11:29 (2015)    Sujet du message: LA BATAILLE DE LA SECURITE AU CANADA Répondre en citant



LA BATAILLE DE LA SECURITE AU CANADA


par
Denis Ferland publié le 9 janvier 2015 à 15 h 49

J’écrivais dans mon dernier billet, le bulletin de note des chefs à Ottawa, que la question de la sécurité nationale était la «matière forte» du premier ministre Harper et qu’elle représentait pour lui une occasion, une ouverture, en cette année électorale. Tout ça dans le contexte où son principal cheval de bataille, l’économie, est soumis à une grande incertitude, entre autres en raison de la chute des prix du pétrole. Même les finances publiques sont affectées, et surtout, le retour à l’équilibre budgétaire prévu pour cette année risque d’être plus ardu.

«Matière forte» pour M. Harper, au point où elle lui a permis une certaine remontée dans les sondages, en fin d’année, après les attaques en octobre de Saint-Jean-sur-Richelieu et d’Ottawa. Dans mon dernier billet, j’identifiais d’ailleurs la gestion de crise de M. Harper et sa décision de participer à la mission en Irak comme le meilleur coup du premier ministre en 2014.

À entendre M. Harper présenter hier à son auditoire de Delta, en Colombie-Britannique, ce qu’il a appelé la nouvelle «réalité» du monde actuel, en fait un portrait assez sombre, un monde inquiétant, angoissant à la limite, nul doute que le premier ministre sait quelles cartes il va jouer et comment il va le faire.

Après avoir répondu à une question sur le niveau d’alerte au Canada et la nomination de son nouveau conseiller à la sécurité nationale plus tôt cette semaine, M. Harper a pris un ton bien particulier, se frottant la joue et le menton en réfléchissant. Puis, tel un bon père de famille qui donne ses consignes aux enfants qui quittent la demeure familiale pour faire face à la vie, il déclarait:
Citation:


«Mais laissez-moi dire quelque chose, au sujet de Paris et de toutes les questions que vous me posez. Et je ne dit pas ça avec un certain plaisir ou avec un certaine excitation, c’est plutôt le contraire. Mais le fait est que, mesdames et messieurs, le mouvement djihadiste international a déclaré la guerre. Ils ont déclaré la guerre à quiconque ne pense pas ou n’agit pas tel qu’il le devrait selon eux. Ils ont déclaré la guerre et ils se sont déjà livré à des exécutions massives. On n’aime pas ça et on aimerait bien que tout ça s’évanouisse, mais ça n’arrivera pas. Et la réalité est qu’il va falloir les confronter. Et ça va malheureusement être la réalité de ce monde dans lequel on vit pendant un certain temps, et il va donc falloir y faire face de front. C’est ce que notre gouvernement s’est engagé à faire.»



Puis, sans sollicitation, M. Harper a enchaîné en français pour en arriver au même constat, en disant que «Nous devons participer à cette mission [en Irak] et nous devons renforcer nos lois ici pour contrer ces menaces sur notre propre territoire.»

Voyez-vous mêmes:

http://www.adobe.com/go/getflash/

Enfin, sur la mesure du succès de la mission contre le groupe armé État islamique en Irak, M. Harper donne son point de vue en terminant sur une sorte d’avertissement à son auditoire:
Citation:


«C’est pour ça qu’on est là ultimement, c’est un mouvement qui a déclaré la guerre au Canada spécifiquement et qui a montré qu’il peut développer la capacité de mener des attaques sur ce territoire et c’est pourquoi on continuera de faire le nécessaire pour éliminer cette menace en particulier.»


Le fait que son parti profite de l’occasion fournie par la cascade d’attentats terroristes à travers le monde ainsi qu’au Canada pour lancer une campagne de signatures en ligne en soutien aux propos du premier ministre enlève tout doute à ceux qui en entretenaient au sujet de sa stratégie.



Extrait d’une page web du Parti conservateur du Canada.

Et, peu importe les événements internationaux ou d’éventuelles attaques, le débat restera à l’avant-plan au Canada. M. Harper s’en chargera lui-même.  Il précisait hier que son gouvernement allait déposer «rapidement» après la reprise des travaux parlementaires, le 26 janvier, de nouvelles mesures afin de faciliter la tâche des autorités responsables de la lutte au terrorisme. Des mesures qui tourneront autour des preuves à obtenir, des arrestations ou de la détention préventive, tout en préservant l’équilibre droits-sécurité, rassure le premier ministre. On verra comment se positionneront ses deux adversaires là-dessus. Quelle marge leur restera-t-il pour exprimer des réserves sur ces pouvoirs accrus, vouloir nuancer, sans se faire accuser d’être mous face aux terroristes?

On connaît le procédé, il a été largement utilisé dans la lutte à la criminalité. Même au sujet du terrorisme, Justin Trudeau y a goûté après l’attentat au marathon de Boston, quand il a évoqué le fait que les jeunes radicalisés pouvaient vivre dans une certaine exclusion qui contribuait peut-être à leur frustration, qui nuisait à leur intégration.

On sait déjà cependant où MM. Mulcair et Trudeau logent sur la mission en Irak, un autre débat qui ressurgira à l’approche de l’échéance du déploiement des CF-18 là-bas, un premier déploiement qui devait durer six mois. Incidemment, cela fera six mois le 7 avril que la résolution sur ce sujet aura été adoptée aux Communes, le jour même du début du procès d’un dénommé Mike Duffy.

On peut ajouter à cela que Jenny Byrne a quitté son poste cette semaine au cabinet du premier ministre pour retourner à ses fonctions au Parti conservateur, où elle devient directrice de la campagne nationale en prévision des élections du 19 octobre. Ce poste lui était destiné, mais ce sera un autre élément qui va alimenter les hypothèses chez les adeptes d’un déclenchement d’élection hâtif par le premier ministre si sa cote monte suffisamment en début d’année.

Peu importe la date de l’élection, il est rare que la politique étrangère et ses dérivés en soit l’enjeu central, mais la question de la sécurité nationale et du terrorisme continue de prendre du galon et pourrait bien rivaliser avec l’économie dans la tête des électeurs.

http://blogues.radio-canada.ca/politique/2015/01/09/la-bataille-de-la-secur…


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maria
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MessagePosté le: Sam 31 Jan - 06:07 (2015)    Sujet du message: CANADA'S NEW TERRORISM BILL - STEPHEN HARPER'S PROBLEM REACTION SOLUTION! Répondre en citant



CANADA'S NEW TERRORISM BILL - STEPHEN HARPER'S PROBLEM REACTION SOLUTION!



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=RRUYp2Kgj4o

STEPHEN HARPER MAKES HIS CASE FOR NEW POWERS TO COMBAT TERROR 

Enhanced powers for CSIS and a crackdown on online promotion of terrorism expected in new bill today

By Janyce McGregor, Kady O'Malley, CBC News Posted: Jan 30, 2015 11:30 AM ET Last Updated: Jan 30, 2015 3:55 PM ET

Jihadist terrorism 'a present reality,' Harper says 16:38

Related Stories

Declaring "violent jihadism" a danger to Canadians at home and abroad, Prime Minister Stephen Harper unveiled details of his government's latest bid to boost the powers of Canada's law enforcement and intelligence agencies during an appearance at a Richmond Hill, Ont., community centre.

If passed, the government's Anti-Terrorism Act will:
  • Lower the threshold of proof for arrests.
  • Give Canadian Security Intelligence Service the power to "counter-message" or "disrupt radical websites and Twitter accounts," whether in Canada or elsewhere.
  • Allow CSIS to apply for a court order to remove terrorist propaganda from the Internet.
  • Allow for some court proceedings to be sealed.
As reported by CBC News Thursday night, the new bill would give CSIS the authority to monitor, track and even preemptively disrupt the activities of suspected terrorists and terrorist sympathizers.

"Violent jihadism is not just a danger somewhere else," Harper told the crowd in Richmond Hill.

"It seeks to harm us here in Canada — in our cities and in our neighbourhoods, through horrific acts, like deliberately driving a car at a defenceless man or shooting a soldier in the back as he stands on guard at a War Memorial."

Canadians, he said, "are targeted by these terrorists for no other reason than that we are Canadians. They want to harm us because they hate our society and the values it represents."

Violent jihadism "is not a human right," Harper stressed. "It is an act of war, and our government's new legislation fully understands that difference."

The legislation would also expand the spy agency's ability to take direct action to counter potential threats, from cancelling plane reservations of those suspected of wanting to join the Islamic State of Iraq and Syria (ISIS) or other extremists groups overseas, to blocking financial transactions linked to suspected terrorist activity.

Under the current regime, those operations are handled by the RCMP, which government officials say can result in costly delays that can hinder the agency's ability to act swiftly to stop an imminent attack.

Court authority to be required

Those new powers will be accompanied by increased oversight, however: the agency will be required to get court approval before flexing its new muscles.

CSIS agents would not be given the power to arrest or detain Canadians, which will remain the exclusive purview of the RCMP and local police.

The new bill includes potentially controversial provisions that would make it a crime to "knowingly advocate or promote the commission of terrorist offences."

It would also give judges the power to seize "terrorist propaganda" or order it to be removed from the internet. 

Civil liberties groups have expressed concern that such a move could have implications on freedom of speech.

The bill does not, however, seek to ban the "glorification" of terrorism, which had been widely rumoured to have been under consideration by the government.

Harper takes questions on anti-terror bill

15:48

Asked by a reporter how he could guarantee new measures wouldn't conflict with "basic civil liberties," the prime minister said there was "considerable oversight," but added that the premise of the question was wrong.

"This is really what we get from our opposition," he added.

"Every time we talk about security, they suggest that somehow, our freedoms are threatened. I think Canadians understand that their freedom and their security more often than not go hand and hand. Canadians expect us to do both, we are doing both, and we do not buy the argument that every time you protect Canadians, you take away their liberties."

'Radical expansion' of powers 'real danger to Canadians'

The B.C. Civil Liberties Association has already come out against the proposed legislation.

"This radical expansion of national security powers is not sound security policy and presents a real danger to Canadians," policy director Micheal Vonn warned in a news release issued shortly after the bill was made public. 

"Criminalizing people's words and thoughts is misguided and won't make Canadians any safer," she added. 

"We will be less free, less democratic and less likely to know who to keep an eye on. This new law will impose a broad chill on legitimate political speech without enhancing public safety, and is likely unconstitutional."

Former CSIS assistant director of intelligence Ray Boivert told CBC News that giving the agency more power to disrupt in cases that involve "an immediate threat to life" is "very, very necessary."

But he warned that such measures won't come cheap.

"They are going to need more resources," he said.

"I know from being a former insider, they're maxed out. They are so tapped out, and ... they have closed down so many other investigations that are still rather important."

Increasing those resources must be the next step, he told CBC News.

"Get your chequebook out, folks because I think that's just a reality."

The government is also expected to propose new measures — and funding — to combat radicalization and recruitment efforts, particularly those targeting youth.

Speaking to reporters from Sudbury, New Democrat Leader Tom Mulcair hinted his party hasn't yet decided whether to support the bill.

"It's important to be able to protect our rights at the same time as we're protecting our safety," he said.

"We are capable of doing both at the same time and we'll make sure that this bill ensures that, and we'll ask the appropriate questions."

Mulcair says Canada can protect safety and rights

1:06

Liberal public safety critic Wayne Easter said his party supports "all reasonable measures" to keep Canadians safe.

"We understand that, in order to fight terrorism, police agencies and security agencies need the tools to keep pace with the times, so they can challenge those that would do Canadians harm out there," he told reporters Friday afternoon.

The Liberals will be reviewing the bill at caucus next week, he said.

"We're not going to get into the details of the bill at this point in time — there's five major sections in this bill as you know, some are fairly extensive powers," he noted.

"We're going to be talking to experts over the weekend. I will be reporting to caucus next week. We would certainly want to see robust hearings into this piece of legislation."

Although the bill itself had to be tabled in the House of Commons, the logistics for Friday's announcement strongly suggest that, as far as the government's strategy for selling the contents to Canadians goes, the main event was the prime minister's announcement in the Toronto area.

Harper was flanked by Public Safety Minister Steven Blaney and Justice Minister Peter MacKay, the lead ministers on the anti-terror file.

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CBC is not responsible for 3rd party content

http://www.cbc.ca/news/politics/stephen-harper-makes-his-case-for-new-power…



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MessagePosté le: Sam 31 Jan - 07:33 (2015)    Sujet du message: CANADA : LE PROJET DE LOI ANTITERRORISTE DEPOSE AUX COMMUNES Répondre en citant



CANADA : LE PROJET DE LOI ANTITERRORISTE DEPOSE AUX COMMUNES 



Dernières nouvelles
Charles-A. Gagnon 30-01-2015 | 03h38
Dernière mise à jour: 30-01-2015 | 14h28

OTTAWA - Le gouvernement Harper a déposé vendredi aux Communes le projet de loi C-51 qui vise à accroître les pouvoirs des agences de sécurité du pays, notamment le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS), dans la lutte au terrorisme.

Les amendements législatifs prévoient, entre autres, d'accorder aux juges de décerner un mandat autorisant la saisie de propagande terroriste ou d'ordonner la suppression d'un site web canadien faisant l'apologie du terrorisme.

Le projet de loi C-51 modifie aussi le Code criminel pour rendre illégal le fait de préconiser ou fomenter la perpétration d'infractions de terrorisme. Une personne reconnue coupable d'une telle infraction risque une peine maximale de cinq ans.

En outre, le projet de loi autorise les organisations fédérales à communiquer de l'information aux agences de sécurité canadiennes.

Lors d'une annonce à Richmond Hill, au nord de Toronto, le premier ministre Stephen Harper a indiqué que nous vivons «dans un monde de plus en plus dangereux», et que la loi antiterrorisme 2015 donnera les outils aux organisations de sécurité pour intervenir contreceux qui complotent en vue de commettre des attaques terroristes.

«Avec l'approbation d'un juge, nos forces policières pourront placer en détention les présumés terroristes plus rapidement et pour plus longtemps», a d'ailleurs souligné M. Harper.

Le projet de loi constitue aussi un nouveau cadre législatif pour identifier des personnes qui pourraient participer à un acte pouvant menacer la sûreté des transports, ou qui pourraient se déplacer en avion dans le but de commettre un acte terroriste et ce, dans le but de protéger les voyageurs, a précisé M. Harper.

«Nous vivons dans un pays libre, démocratique et tolérant. Ces mesures visent à cibler les actions qui menacent notre liberté, notre démocratie et nos traditions de tolérance», a souligné M. Harper, précisant du même élan que le Canada fermera ses frontières aux personnes qui sont reconnues pour entretenir des liens avec le terrorisme.

Grâce à son nouveau mandat, précise Ottawa dans des documents d'information, «le SCRS pourrait prendre des mesures, au pays comme à l'étranger, dans le but de perturber les menaces lorsqu'il a des motifs raisonnables de croire qu'il y a eu une menace à la sécurité du Canada».

À première vue, le NPD et le Parti libéral du Canada accueillent favorablement C-51. Ils ont toutefois indiqué qu'ils devront examiner le projet de loi plus en détail et consulter des experts avant de voter pour C-51.

«Le gouvernement doit nous démontrer que ces nouveaux pouvoirs (aux agences de renseignement, services policiers) vont servir à mieux assurer la sécurité des Canadiennes et des Canadiens. La loi doit respecter les droits protégés par la Charte canadienne des droits et libertés», a réagi Rosane Doré Lefebvre, porte-parole adjointe du NPD en matière de Sécurité publique.

Le critique libéral en matière de Sécurité publique, Wayne Easter, a indiqué que les libéraux appuient «toutes les mesures raisonnables» qui assureront la sécurité du public au Canada.

«Nous comprenons que pour lutter contre le terrorisme, les agences de sécurité et la police ont besoin des outils pour se tenir à jour afin qu'ils puissent défier ceux qui voudraient faire du tort aux Canadiens», a indiqué M. Easter.

«Nous allons continuer à demander un pouvoir de surveillance adéquat du Parlement (sur les agences) comme tous nos partenaires des Cinq yeux (États-Unis, Angleterre, Australie et Nouvelle-Zélande) ont à l'intérieure de leurs juridictions parlementaires», a ajouté M. Easter.

L'expert sur les questions de sécurité et ancien du SCRS, Michel Juneau-Katsuya, a fait ressortir le manque de ressources des autorités pour surveiller les personnes à risque.

«Il n'y a pas assez de ressources pour surveiller les personnes déjà identifiées. On va maintenant en identifier davantage, mais qui sera en mesure de les surveiller ? Qui sera en mesure d'intervenir ?», s'est interrogé M. Juneau-Katsuya, précisant que l'accent devrait aussi être mis sur la prévention et des mesures d'intervention afin «de déprogrammer» des jeunes qui commencent à démontrer des idées radicales.

Le projet de loi C-51 découle des attentats d'octobre 2014 à Saint-Jean-sur-Richelieu et Ottawa, où deux militaires canadiens ont été tués par deux individus qui s'étaient radicalisés.

Quelques-unes des mesures du projet de loi

-criminaliser les infractions en lien avec la défense ou la promotion du terrorisme;

-contrer le recrutement de terroristes en donnant aux tribunaux le pouvoir d'ordonner le retrait de propagande terroriste affichée en ligne;

-rehausser les pouvoirs accordés au SCRS pour contrer les menaces à la sécurité du Canada;

-rehausser la capacité des organismes d'application de la loi de contrer les infractions et les activités liées au terrorisme;

-renforcer le Programme de protection des passagers en atténuant davantage les menaces contre la sécurité des transports, et en empêchant les déplacements par avion effectués par des individus cherchant à participer à des activités terroristes;

-faire en sorte que les organismes d'application de la loi puissent plus facilement détenir les terroristes présumés avant que ceux-ci causent des torts;

-permettre l'échange de renseignements pertinents touchant la sécurité nationale entre les ministères et organismes fédéraux afin de mieux cerner et contrer les menaces;

-voir à ce que les organismes de sécurité nationale soient en mesure de mieux protéger et utiliser les renseignements classifiés au moment de refuser l'entrée ou le statut à des non-citoyens qui posent une menace pour le Canada;

-accorder une protection supplémentaire aux témoins et aux autres personnes en cause dans les instances et les poursuites touchant la sécurité nationale.

Aussi sur Canoe.ca

Rentrée à Ottawa: la lutte au terrorisme à l'avant-plan

http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/politiquefederale/archives/2015/01/20…


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MessagePosté le: Dim 1 Fév - 04:26 (2015)    Sujet du message: READ THE GOVERNMENT'S NEW SECURITY BILL / VENDREDI : AUJOURD'HUI EN POLITIQUE Répondre en citant



READ THE GOVERNMENT'S NEW SECURITY BILL


 


January 30, 2015 1:20pmET

Promoting terrorism “in general,” whether knowing an attack is imminent or being reckless to the possibility, will soon be a criminal offence under new legislation introduced today in the House of Commons.

Bill C-51 also includes new power for the Canadian Security Intelligence Service (CSIS) to use court orders to block financial transactions and “disrupt” plans involving suspected terrorist activity.

Also in the bill:
  • New warrants would allow a judge to order the online removal or seizure of material deemed to be propaganda.
  • More information sharing between federal departments and agencies.
  • Increasing the period of preventative detention under recognizance from three days to a maximum of seven days.
  • A terrorism peace bond provision where it’s believed an individual “may” commit an act of terrorism.
  • More power for the public safety minister to block air travel by suspected persons.
Read the bill:

https://fr.scribd.com/doc/254209706/Bill-C-51

http://www.cpac.ca/en/highlight/read-the-governments-new-security-bill/

VENDREDI : AUJOURD'HUI EN POLITIQUE 

  


Bill C-51
https://fr.scribd.com/doc/254209706/Bill-C-51


30 janvier 2015

Il est prévu que le gouvernement dépose un nouveau projet de loi en matière de sécurité à la Chambre des communes. Cette loi donnerait plus de pouvoirs aux agences chargées de prévenir les attentats terroristes en sol canadien. Le premier ministre Stephen Harper a affirmé que cette mesure législative inclura  la criminalisation de la promotion du terrorisme ainsi que plusieurs mesures visant à prévenir le recrutement de terroristes et à empêcher ces derniers de voyager.

Les députés reprennent le débat sur une motion présentée par un député concernant la pauvreté des enfants.

Autre événement : Les premiers ministres des provinces et territoires canadiens se réunissent à Ottawa. Au nombre des dossiers à l’ordre du jour figurent l’économie, les soins de santé, et la mobilité de la main-d’œuvre.

http://www.cpac.ca/fr/faits-saillants/vendredi-aujourdhui-en-politique-3/



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MessagePosté le: Mar 3 Fév - 07:06 (2015)    Sujet du message: EZRA LEVANT & JOHN ROBSON - CANADA'S NEW ANTI-(ISLAMIC) TERROR MEASURES Répondre en citant

EZRA LEVANT & JOHN ROBSON - CANADA'S NEW ANTI-(ISLAMIC)TERROR MEASURES



VIDEO :
https://www.youtube.com/watch?v=OqPtcwBitDI


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MessagePosté le: Mar 3 Fév - 07:10 (2015)    Sujet du message: CANADA'S NEW TERRORISM BILL - STEPHEN HARPER'S PROBLEM REACTION SOLUTION! Répondre en citant

CANADA'S NEW TERRORISM BILL - STEPHEN HARPER'S PROBLEM REACTION SOLUTION!



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=RRUYp2Kgj4o


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MessagePosté le: Sam 7 Fév - 09:36 (2015)    Sujet du message: https://www.youtube.com/watch?v=bNm3tW034iU Répondre en citant

BILL C-51 GETS THE LIBERAL GREEN LIGHT

And both support the muslim brotherhood in Canada (Cair Canada) now call The National Council of Canadian Muslims (NCCM)


https://www.youtube.com/watch?v=bNm3tW034iU

VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=bNm3tW034iU


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MessagePosté le: Dim 29 Mar - 03:17 (2015)    Sujet du message: LEAKED DOCUMENTS REVEAL FALSE FLAGS USED BY THE CANADIAN COMMUNICATIONS SECURITY ESTABLISHMENT Répondre en citant



LEAKED DOCUMENTS REVEAL FALSE FLAGS USED BY THE CANADIAN COMMUNICATIONS SECURITY ESTABLISHMENT





VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=HmyiOclq3qs

Sources:

http://thestack.com/communications-se...

Watch "Conditioning Canadians For The War On Terror"
http://pressfortruth.ca/top-stories/c...

Watch "False Flag Fires! The Rise of The Phoenix"
http://pressfortruth.ca/top-stories/f...

Watch "Dan Dicks Predicts Turkish False-Flag"
http://pressfortruth.ca/top-stories/d...

-----
EXCLUSIVE :  COMMUNICATION SECURITY ESTABLISHMENT'S CYBERWARFARE TOOLBOX REVEALED 

Mexico, North Africa, Middle East among targets of cyber-spy hacking

By Amber Hildebrandt, Michael Pereira and Dave Seglins, CBC News Posted: Mar 23, 2015 5:00 AM ET Last Updated: Mar 23, 2015 11:20 AM ET

Cyberwarfare toolbox revealed 1:38



Related Stories

External Links
(Note: CBC does not endorse and is not responsible for the content of external links.)

Top-secret documents obtained by the CBC show Canada's electronic spy agency has developed a vast arsenal of cyberwarfare tools alongside its U.S. and British counterparts to hack into computers and phones in many parts of the world, including in friendly trade countries like Mexico and hotspots like the Middle East.

The little known Communications Security Establishment wanted to become more aggressive by 2015, the documents also said.

Revelations about the agency's prowess should serve as a "major wakeup call for all Canadians," particularly in the context of the current parliamentary debate over whether to give intelligence officials the power to disrupt national security threats, says Ronald Deibert, director of the Citizen Lab, the respected internet research group at University of Toronto's Munk School of Global Affairs.

"These are awesome powers that should only be granted to the government with enormous trepidation and only with a correspondingly massive investment in equally powerful systems of oversight, review and public accountability," says Deibert.

Details of the CSE’s capabilities are revealed in several top-secret documents analyzed by CBC News in collaboration with The Intercept, a U.S. news website co-founded by Glenn Greenwald, the journalist who obtained the documents from U.S. whistleblower Edward Snowden. 

The CSE toolbox includes the ability to redirect someone to a fake website, create unrest by pretending to be another government or hacker, and siphon classified information out of computer networks, according to experts who viewed the documents.

The agency refused to answer questions about whether it's using all the tools listed, citing the Security of Information Act as preventing it from commenting on such classified matters.

In a written statement, though, it did say that some of the documents obtained by CBC News were dated and do "not necessarily reflect current CSE practices or programs."

Hacking spans globe

Canada's electronic spy agency and the U.S. National Security Agency "cooperate closely" in "computer network access and exploitation" of certain targets, according to an April 2013 briefing note for the NSA.



Leaked Snowden documents revealed that the NSA and its Canadian counterpart, CSE, is conducting computer network access and exploitation in Mexico, Europe, North Africa and the Middle East. (Evan Mitsui/CBC)

Their targets are located in the Middle East, North Africa, Europe and Mexico, plus other unnamed countries connected to the two agencies' counterterrorism goals, the documents say. Specific techniques used against the targets are not revealed.

Deibert notes that previous Snowden leaks have disclosed that the CSE uses the highly sophisticated WARRIORPRIDE malware to target cellphones, and maintains a network of infected private computers — what's called a botnet ​— that it uses to disguise itself when hacking targets.

Other leaked documents revealed back in 2013 that the CSE spied on computers or smartphones connected to Brazil's mining and energy ministry to get economic intelligence.

But the latest top-secret documents released to CBC News and The Intercept illustrate the development of a large stockpile of Canadian cyber-spy capabilities that go beyond hacking for intelligence, including:
  • destroying infrastructure, which could include electricity, transportation or banking systems;
  • creating unrest by using false-flags — ie. making a target think another country conducted the operation;
  • disrupting online traffic by such techniques as deleting emails, freezing internet connections, blocking websites and redirecting wire money transfers.

It’s unclear which of the 32 cyber tactics listed in the 2011 document are actively used or in development.

'In Canada's interests'

Some of the capabilities mirror what CSE's U.S. counterpart, the NSA, can do under a powerful hacking program called QUANTUM, which was created by the NSA's elite cyberwarfare unit, Tailored Access Operations, says Christopher Parsons, a post-doctoral fellow at the Citizen Lab, one of the groups CBC News asked to help decipher the CSE documents. QUANTUM is mentioned in the list of CSE cyber capabilities.



A 2011 presentation by a CSE analyst outlines 32 tactics that the spy agency has developed. Click on the photo to see an explainer on some of them.

Publicizing details of QUANTUM's attack techniques fuelled debate south of the border about the project's constitutionality, says Parsons, who feels a debate is needed here in Canada as well.

"Our network has been turned into a battlefield without any Canadian being asked: Should it be done? How should it be done?” says Parsons.

National security expert Christian Leuprecht says the wide spectrum of cyber capabilities should come as no surprise, considering Canada's stature as an industrialized country and partner in the influential Five Eyes spying network, which also includes the U.S., U.K., New Zealand and Australia.

"I think it's in Canada's interest to have full-spectrum capability, because if or when the issue does arise, then we want to make sure we can be a major player in taking our collective security interest into our hands," says Leuprecht, a fellow at Queen's University's Centre for International and Defence Policy and professor at the Royal Military College.

Leuprecht adds, however, that "simply having that capability doesn't necessarily mean we're going to deploy" it.

He also claims Canada has "very explicitly" decided — for now — not to become embroiled in a dangerous cyberwar by using its most destructive tools to attack other countries, citing the example of the mysterious shutdown of North Korea's internet following that country's alleged hacking of Sony Pictures.

Canada also faces practical limitations in deploying some of these tools, such as money and strict laws, he says.

Seeking approval for more disruption

According to the documents, the CSE wanted more aggressive powers for use both at home and abroad.

In 2011, the Canadian agency presented its vision for 2015 to the Five Eyes allies at a conference.

CSE CASCADE presentation CASCADE: Joint Cyber Sensor Architecture (PDF)
CASCADE: Joint Cyber Sensor Architecture (Text)
On mobile? See CSE's 2011 presentation here

https://www.documentcloud.org/documents/1690204-cascade-2011.html#document/… "We will seek the authority to conduct a wide spectrum of Effects operations in support of our mandates," the top-secret  presentation says.
Effects operations refer to manipulating and disrupting computers or devices.

CSE said in a written statement: "In moving from ideas or concepts to planning and implementation, we examine proposals closely to ensure that they comply with the law and internal policies, and that they ultimately lead to effective and efficient ways to protect Canada and Canadians against threats.”

Experts say the Anti-Terrorism Act, Bill C-51, currently being debated, could legalize use of some of the capabilities outlined in these classified documents.

Though the act would give CSIS, Canada's domestic intelligence agency, the power to disrupt threats to the security of Canada both at home and abroad, the Canadian Security Intelligence Service relies on its sister service, the CSE, for technical help with surveillance and infiltration of cellphones and computers.

"With Bill C-51, we're seeing increased powers being provided to CSIS, and that could mean that they would be able to more readily use or exploit the latent domestic capabilities that CSE has built up," says Parsons.

A ‘perimeter around Canada’

In an increasingly hostile cyberspace, Canada has also turned its attention to figuring out ways to better protect itself against such attacks.
pullquote a écrit:


'If we wish to enable defence, we must have intelligence to know when attacks enter our national infrastructure.'- CSE presentation



Back in 2011, CSE envisioned creating a "perimeter around Canada" to better defend the country's interests from potential threats from other countries and criminals, raising the prospect the agency was preparing a broad surveillance program to target Canadians’ online traffic.

At the time, "full visibility of our national infrastructure" was among its goals, according to a planning document for 2015. Security analysts wanted the means to detect an attack before it hit a target like a government website.

"If we wish to enable defence, we must have intelligence to know when attacks enter our national infrastructure," the 2011 top-secret CSE presentation says.

The agency would not answer how far it got with the 2015 plan. A spokesman called some of the documents obtained by CBC dated and said they "explored possible ideas."

As a result, the information "does not necessarily reflect current CSE practices or programs," the agency said in a written statement.

"Logically, it makes perfect sense" that CSE wanted to monitor all traffic coming in and out of the country, says Deibert.

"The problem is the techniques they have at their disposal, the capabilities, if they are indeed in place, are dual use and could be abused."

On mobile? See CSE's cyberwar tools here
List of documents:



CBC is working with U.S. news site The Intercept to shed light on Canada-related files in the cache of documents obtained by U.S. whistleblower Edward Snowden.

The CBC News team — Dave SeglinsAmber Hildebrandt and Michael Pereira —collaborated with The Intercept’s Glenn Greenwald and Ryan Gallagher to analyze the documents.

For a complete list of the past stories done by CBC on the Snowden revelations, see our topics page. Contact us via email by clicking on our respective names or search for our PGP keys here.

With files from The Intercept's Ryan Gallagher and Glenn Greenwald

http://www.cbc.ca/news/canada/communication-security-establishment-s-cyberw…
http://www.cbc.ca/news/canada/communication-security-establishment-s-cyberw…


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MessagePosté le: Jeu 2 Avr - 03:25 (2015)    Sujet du message: PM ANNOUNCES UPCOMING LEGISLATION TO KEEP CANADA"S MOST HEINOUS CRIMINALS BEHIND BARS FOR LIFE Répondre en citant



PM ANNOUNCES UPCOMING LEGISLATION TO KEEP CANADA"S MOST HEINOUS CRIMINALS BEHIND BARS FOR LIFE 

  •  
     
  • Prime Minister Stephen Harper announces the Government’s intent to introduce legislation to keep Canada’s most heinous criminals behind bars for life.
Scarborough, Ontario

4 March 2015

Introduction

Prime Minister Stephen Harper today announced the Government’s intent to introduce legislation to keep Canadian families and their communities safe by ensuring that the most heinous criminals will be sentenced to life behind bars without possibility of parole. The Prime Minister was joined by Peter MacKay, Minister of Justice and Attorney General of Canada, and Roxanne James, Parliamentary Secretary to the Minister of Public Safety and Emergency Preparedness.

Canadians expect their Government to protect them from the worst type of criminal, those who truly deserve to be called a menace to society. Individuals who commit the most heinous crimes, such as: those who plot kidnapping or sexual assault that results in murder; those with such contempt for law and order that they kill the police and correctional officers who are charged with protecting our streets; those who despise our values and way of life that carry out deadly acts of terrorism; and those who commit crimes of a particularly brutal nature.

That is why our Government will introduce legislation to amend the Criminal Code to ensure that Canada’s most heinous criminals – those whose actions mean we cannot risk permitting them on the streets – receive a life sentence with no chance for parole.

This legislation will follow through on the 2013 Speech from the Throne commitment to ensure that a life sentence means a sentence for life, building on the Government’s ongoing commitment to keep Canada’s streets and communities safe by holding violent offenders accountable and ensuring that the rights of victims are placed over the rights of criminals.

Quick Facts
  • This legislation will build on the Government’s tough-on-crime measures to keep our streets and communities safe by ensuring that criminals who are convicted of the most serious murders or those who are convicted of high treason will be imprisoned for the rest of their natural lives with no access to parole. This will include a mandatory sentence of life without parole for first degree murders involving:
    • sexual assault;
    • kidnapping or forcible confinement;
    • terrorism;
    • the killing of police officers or corrections officers; or,
    • any first degree murders that are found to be of a particularly brutal nature.

  • The Prime Minister also recently announced the Government’s intention to introduce legislation that would end the practice of making early release available for repeat violent offenders.

Quote

“Our Government believes in standing up for victims of crime and their families, putting their rights and interests ahead of those of criminals, and that a prison sentence should mean what it says. To this end, we are working to ensure that the Canadian justice system no longer allows the worst criminals to pose a risk to you, your children, and our communities. I am proud to announce that next week our Government will introduce legislation to ensure that the most heinous criminals who commit the most horrific crimes face serious criminal penalties, and that a life sentence in Canada will mean exactly that: a sentence for life.” – Prime Minister Stephen Harper

Related Product

Proposed legislation to ensure Canada’s most heinous criminals are subject to a mandatory life sentence without parole

http://pm.gc.ca/eng/news/2015/03/04/pm-announces-upcoming-legislation-keep-…
..
http://pm.gc.ca/eng/news/2015/03/04/proposed-legislation-ensure-canadas-mos…


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MessagePosté le: Ven 8 Mai - 10:59 (2015)    Sujet du message: CANADA : OTTAWA ADOPTE UNE LOI QUI ETEND LES POUVOIRS DE SES SERVICES SECRETS Répondre en citant



CANADA : OTTAWA ADOPTE UNE LOI QUI ETEND LES POUVOIRS DE SES SERVICES SECRETS

Décidé après deux attaques islamistes à l'automne, le texte a été adopté en dépit d'une vaste opposition

La chambre basse du Parlement canadien a adopté mercredi une loi antiterroriste étendant considérablement les pouvoirs de ses services de renseignement, qui pourront exercer un contrôle inédit d'internet et se livrer pour la première fois à de l'espionnage à l'étranger.

Décidé après deux attaques islamistes à l'automne, où deux militaires avaient perdu la vie au Québec et au Parlement d'Ottawa, le texte a été adopté en dépit d'une vaste opposition qui craint une surveillance de masse.

Le Sénat, contrôlé par les conservateurs, devrait également le valider.

La loi C-51 pénalise aussi la promotion du terrorisme, rend plus facile l'arrestation et la détention préventive d'individus et permet au Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) de perturber les actions de présumés terroristes et de mener des activités d'espionnage à l'étranger.

L'adoption de la loi aux Communes ne faisait aucun doute, compte tenu de la majorité dont disposent les conservateurs du Premier ministre Stephen Harper, qui étaient aussi soutenus par un parti de l'opposition.

La loi a finalement été adoptée par 183 députés contre 96.

(AFP)

http://www.i24news.tv/fr/actu/international/ameriques/70240-150507-canada-o…


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MessagePosté le: Ven 8 Mai - 11:11 (2015)    Sujet du message: CANADA PASSES LAW EXPANDING SPY AGENCY POWERS, REACH Répondre en citant



CANADA PASSES LAW EXPANDING SPY AGENCY POWERS, REACH

Critics decry bill C-51 as 'unprecedented attack on civil rights'; bill passes 183 to 96

Police are deployed in Ottawa following an attack by a lone gunman on parliament after he killed a soldier guarding a nearby war memorial in October last year ( Lars Hagberg (AFP/File) )Police are deployed in Ottawa following an attack by a lone gunman on parliament after he killed a soldier guarding a nearby war memorial in October last year ( Lars Hagberg (AFP/File) )"Lars Hagberg (AFP/File)"

Lawmakers passed a bitterly opposed anti-terror law dramatically expanding the powers and reach of Canada's spy agency, allowing it to operate overseas for the first time.

The move came in response to the first terror attacks on Canadian soil last October, when a gunman killed a ceremonial guard and stormed parliament, and a soldier was run over in rural Quebec.

A large number of critics -- including celebrated author Margaret Atwood -- have vehemently decried bill C-51 as an unprecedented assault on civil rights, saying it lacks oversight and is overly broad.

It criminalizes the promotion of terrorism, makes it easier for police to arrest and detain individuals without charge and expands the Canadian Security Intelligence Service's (CSIS) mandate from intelligence-collection to actively thwarting terror plots and spying outside Canada.

Children lay flowers at a memorial to a soldier killed by a lone gunman in October last year while standing guard in front of the National War Memorial in Ottawa, Ontario, Canada ( Andrew Burton (Getty Images/AFP/File) )Children lay flowers at a memorial to a soldier killed by a lone gunman in October last year while standing guard in front of the National War Memorial in Ottawa, Ontario, Canada ( Andrew Burton (Getty Images/AFP/File) )"Andrew Burton (Getty Images/AFP/File)"

Ottawa said the new measures are also needed to stem a tide of young Canadian men and women travelling abroad to join the Islamic State extremist group.

At least six Canadians have died over the last two years fighting alongside extremists in Syria and Iraq.

Prime Minister Stephen Harper's Tory majority in the House of Commons assured its passage, in a 183 to 96 vote, after several failed opposition attempts to water it down.

It will now likely be granted royal ascent in June.

However, widespread anger over the changes may linger to harm the Conservatives' re-election hopes in the fall.

A recent Forum Research poll showed more than half of Canadians are opposed to the enhanced national security measures, while only one-third endorse them.

The act marks the biggest overhaul of Canada's anti-terrorism legislation since 2001, when Ottawa rushed through new national security measures following attacks in the United States.

'Vague and dangerous'

Harper's government held the measure up as necessary to better uncover and rout terrorist plots.

Le Premier ministre canadien Stephen Harper à ottawa le 15 avril 2015 ( Cole Burston (AFP/Archives) )Le Premier ministre canadien Stephen Harper à ottawa le 15 avril 2015 ( Cole Burston (AFP/Archives) )"Cole Burston (AFP/Archives)"

"We need to make sure that the jihadi international terrorists who are threatening us are prevented from acting by filling the gap of our information sharing," Public Safety Minister Stephen Blaney said in parliament.

But opposition to the bill has been enormous, and fierce.

Four former prime ministers and top judges have led the criticism, joined by aboriginal chiefs and environmentalists who fear being targeted by police in the crackdown.

As part of its new mandate, CSIS could intercept financial transactions, prevent a suspect from boarding a plane, intercept weapons or conduct "online counter-messaging," for example, by hacking a Twitter account used to recruit jihadists.

The government insists the new measures target "terrorists" and not law-abiding citizens.

But the opposition New Democratic Party said the law is "vague, dangerous and won't make Canadians safer."

"Thousands of Canadians took to the streets to protest this bill which will erode our rights and freedoms," NDP MP Randall Garrison said.

"These people don't want fear to triumph over the values that guide our democracy."

Canada's Privacy Commissioner Daniel Therrien also declared the scope of the new powers "excessive" and the safeguards it lays out against privacy breaches "seriously deficient."

"All Canadians would be caught in this web," he warned.

Atwood tweeted in this regard: "See you in the slammer, kids."

Others, such as Internet activist group OpenMedia, vowed to make the bill an election issue, saying: "Passing this reckless legislation will be an albatross around (the Tories') neck moving into the election."

(AFP)

http://www.i24news.tv/en/news/international/americas/70239-150507-canada-pa…


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MessagePosté le: Ven 8 Mai - 13:01 (2015)    Sujet du message: HARPER GOVERNMENT INTRODUCES MEASURES FOR PASSPORT CANCELLATION, REFUSAL AND REVOCATION OF HIGH-RISK TRAVELLERS Répondre en citant



HARPER GOVERNMENT INTRODUCES MEASURES FOR PASSPORT CANCELLATION, REFUSAL AND REVOCATION OF HIGH-RISK TRAVELLERS

Measures seek to protect Canadians by preventing the travel of those seeking to engage in terrorist activity abroad

May 7, 2015 Ottawa, Ontario Public Safety Canada

The Honourable Steven Blaney, Canada’s Minister of Public Safety and Emergency Preparedness, and Chris Alexander, Canada’s Citizenship and Immigration Minister, today announced the introduction of the Prevention of Terrorist Travel Act and changes to the Canadian Passport Order (CPO):

Amendments to the Canadian Passport Order will provide the Government of Canada with a strengthened ability to cancel, refuse or revoke passports as a preventative measure against high-risk travellers and transnational child sex offenders, in alignment with the Criminal Code of Canada.

With the amendments to the CPO, passports could be cancelled, refused or revoked for national security purposes, terrorism, or for transnational child sex offences in order to prevent individuals from travelling abroad. In addition, the maximum period for refusal of passport services is now set at 10 years.

Measures proposed under the Prevention of Terrorist Travel Act would enable a Federal Court judge presiding over proceedings for passport cancellation, refusal or revocation decisions related to national security or terrorism to protect sensitive information from disclosure, but also use that information in making their decision.

Quick Facts

Under the Prevention of Terrorist Travel Act (and consequential amendments to the Canada Evidence Act), the Minister of Public Safety and Emergency Preparedness has the authority to cancel, refuse or revoke a passport if that action is necessary to prevent an individual from committing a terrorism offence, as defined by the Criminal Code.

The Government will create a new mechanism to protect sensitive information from disclosure if, in the judge's opinion, its disclosure could be injurious to national security or endanger the safety of any person.

The Minister of Citizenship and Immigration has the authority to cancel, refuse or revoke a passport if that action is necessary to prevent a sexual offence against children in Canada or abroad.

Passport investigations for cancellation, refusal and revocation will continue to be conducted in close collaboration with security partners, including the Canadian Security Intelligence Service and the Royal Canadian Mounted Police.

Quotes

“Our Government has seen the troubling evidence of Canadians traveling overseas to participate in terrorist activities, particularly with the so-called Islamic State. We cannot ignore the danger posed by high-risk travellers looking to travel to places like Syria, only to potentially return back to Canada with training and experience necessary to threaten the safety of Canadians by engaging in jihadi terrorism here at home. The international jihadi movement has declared war on Canada, and we will provide our police forces and national security agencies with the tools they need to address the evolving threat of terrorism in order to protect Canadians and their families.”

–The Honourable Steven Blaney, Canada’s Minister of Public Safety and Emergency Preparedness

“Our Government will continue to do what’s necessary to protect the safety and security of Canadians. With these amendments, we will be able to take swift action to prevent individuals from travelling abroad for terrorism-related purposes or to commit a sexual offence against children.”

- The Honourable Chris Alexander, Minister of Citizenship and Immigration

Related Products

Backgrounder – Passport cancellation, refusal, and revocation to protect Canadians by preventing the travel of those seeking to engage in terrorist activity abroad

Contacts

Jean-Christophe de Le Rue
Director of Communications
Office of the Minister of Public Safety and Emergency Preparedness
613-991-2924

Media Relations
Public Safety Canada
613-991-0657

Kevin Menard
Minister’s Office
Citizenship and Immigration Canada
613-954-1064

Media Relations
Communications Branch
Citizenship and Immigration Canada
613-952-1650

Follow Public Safety Canada (@Safety_Canada) on Twitter.

For more information, please visit the website www.publicsafety.gc.ca.

http://news.gc.ca/web/article-en.do?mthd=tp&crtr.page=1&nid=972189&…


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MessagePosté le: Ven 8 Mai - 13:10 (2015)    Sujet du message: LE GOUVERNEMENT HARPER INSTAURE DES MESURES POUR L'ANNULATION, LE REFUS ET LA REVOCATION DE PASSEPORT DE VOYAGEURS A HAUT RISQUE Répondre en citant



LE GOUVERNEMENT HARPER INSTAURE DES MESURES POUR L'ANNULATION, LE REFUS ET LA REVOCATION DE PASSEPORT DE VOYAGEURS A HAUT RISQUE

Ces mesures visent à protéger les Canadiens en empêchant les déplacements de ceux qui veulent participer à des activités terroristes à l'étranger

Le 7 mai 2015 Ottawa (Ontario) Sécurité publique Canada

L’honorable Steven Blaney, ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile du Canada, et l’honorable Chris Alexander, ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration du Canada, ont annoncé aujourd’hui l’instauration de la Loi sur la prévention des déplacements pour les terroristes et des changements au Décret sur les passeports canadiens (DPC) :

Les modifications apportées au Décret sur les passeports canadiens donneront au gouvernement du Canada une capacité accrue d’annuler, de refuser ou de révoquer des passeports comme mesure préventive contre les voyageurs à risque élevé et les auteurs transnationaux d’agressions sexuelles contre des enfants, conformément au Code criminel du Canada.

Grâce aux modifications proposées au DPC, il sera possible d’annuler, de refuser ou de révoquer des passeports à des fins de sécurité nationale, de terrorisme ou d’agressions sexuelles transnationales commises contre des enfants afin d’empêcher les individus de se déplacer à l’étranger. En outre, la période maximale de refus de services de passeport est maintenant fixée à 10 ans.

Les mesures proposées en vertu de la Loi sur la prévention des déplacements pour les terroristes permettraient à un juge de la Cour fédérale qui préside des actions sur les décisions d’annulation, de refus ou de révocation de passeport liées à la sécurité nationale ou au terrorisme de protéger des renseignements de nature délicate d’une divulgation, mais d’utiliser tout de même ces renseignements au moment de prendre sa décision.

Faits en bref

En vertu de la Loi sur la prévention des déplacements pour les terroristes (et des modifications apportées en conséquence à la Loi sur la preuve au Canada), le ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile a le pouvoir d’annuler, de refuser ou de révoquer un passeport si cette mesure est nécessaire afin d’empêcher une personne de commettre une infraction de terrorisme, comme le définit le Code criminel.

Le gouvernement créera un nouveau mécanisme visant à protéger les renseignements de nature délicate d’une divulgation, si, de l’avis du juge, cette divulgation puisse porter préjudice à la sécurité nationale ou mettre en danger la sécurité d’une autre personne.

Le ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration a le pouvoir d’annuler, de refuser ou de révoquer un passeport si cette mesure est nécessaire afin d’empêcher une infraction sexuelle commise contre des enfants au Canada ou à l’étranger.

Les enquêtes sur les passeports relatives à l’annulation, au refus ou à la révocation continueront d’être menées en étroite collaboration avec des partenaires de la sécurité, y compris le Service canadien du renseignement de sécurité et la Gendarmerie royale du Canada.

Citations

« Notre gouvernement a constaté la preuve troublante que des Canadiens et des Canadiennes se déplacent à l’étranger afin de prendre part à des activités liées au terrorisme, particulièrement avec le soi-disant État islamique. Nous ne pouvons ignorer le danger que représentent les voyageurs à haut risque qui cherchent à se rendre à des endroits comme la Syrie, pour ensuite possiblement revenir au Canada avec la formation et l’expérience nécessaires pour menacer la sécurité des Canadiens en se livrant à des actes de terrorisme djihadiste ici au Canada. Le mouvement international djihadiste a déclaré la guerre au Canada, et nous comptons confier à nos services de police et à nos organismes de sécurité nationale les outils nécessaires pour répondre à la menace terroriste, qui est en constante évolution, afin de protéger les Canadiens et leur famille. »

–L’honorable Steven Blaney, ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile du Canada

« Notre gouvernement continuera de faire le nécessaire pour protéger la sécurité des Canadiens. Grâce à ces modifications, nous pourrons agir rapidement pour empêcher les individus de se déplacer à l’étranger à des fins terroristes ou pour commettre une infraction sexuelle contre des enfants. »

–L’honorable Chris Alexander, ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration

Produits connexes

Document d’information – Annulation, refus et révocation du passeport afin de protéger les Canadiens en empêchant les déplacements de ceux qui veulent participer à des activités terroristes à l’étranger

Personnes‑ressources

Jean-Christophe de Le Rue
Directeur des communications
Cabinet du ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile
613-991-2924

Relations avec les médias
Sécurité publique Canada
613-991-0657

Kevin Menard
Cabinet du ministre
Citoyenneté et Immigration Canada
613-954-1064

Relations avec les médias
Direction générale des communications
Citoyenneté et Immigration Canada
613-952-1650

Suivez Sécurité publique Canada (@Securite_Canada) sur Twitter.

Pour obtenir plus de renseignements, veuillez consulter le site Web www.securitepublique.gc.ca.

http://nouvelles.gc.ca/web/article-fr.do?mthd=tp&crtr.page=1&nid=97…


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MessagePosté le: Ven 17 Juil - 03:37 (2015)    Sujet du message: TRANQUILLE NULLE PART : QUAND LE CANADA ESPIONNE SES RESSORTISSANTS A L'ETRANGER Répondre en citant



TRANQUILLE NULLE PART : QUAND LE CANADA ESPIONNE SES RESSORTISSANTS A L'ETRANGER
 

7 juil. 2015 16:47


 Source: Reuters
CSIS

Le gouvernement renonce à faire appel dans cette affaire où l'on apprend que les services secrets canadiens ont collaboré avec des services étrangers pour espionner ses citoyens, dans le cadre de mesures «anti-terroristes ».

Le gouvernement fédéral du Canada à Ottawa a renoncé à faire appel à la Cour Suprême concernant l'affaire d’espionnage par le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) sur des Canadiens d'Outre-Mer.

En Février 2013, un jugement lancé par la Cour d’appel fédérale affirmant que le service d’espionnage avait «omis» avoir eu recours à d’autres services étrangers d’espionnage. De même, le SCRS aurait demandé deux mandats pour poursuivre deux canadiens à l’étranger avec l’aide technique fournie par le Centre de la sécurité des télécommunications Canada (CSTC), ce qui a été critiqué par le juge Richard Mosley selon LaPresse.ca. 

En effet, le SCRS n'avait pas révélé qu'il pouvait collaborer avec ses homologues étrangers du CSTC au sein du «Groupe des cinq» - une alliance entre les services de renseignement de l'Australie, du Canada, de la Nouvelle-Zélande, du Royaume-Uni et des États-Unis.

Les avocats fédéraux ont accusé la SCRS d’ignorer l’approbation d’un mandat par un juge pour surveiller des présumés extrémistes canadiens dans d'autres pays.

Plus récemment, Me Frater a déclaré a LaPresse.ca : «étant donné l'importance des changements législatifs, et le besoin pressant du SCRS d'obtenir des mandats en vertu du nouveau régime pour remplir son mandat réglementaire, notre priorité sera de se concentrer sur le nouveau système en place. Par conséquent, nous croyons qu'il est moins important, en ce moment, de chercher à obtenir les conseils de cette Cour sur la question soulevée dans cet appel».

Ces nouveaux changements législatifs concernent les nouvelles lois C-44 et C-51 (projets de loi antiterroriste) qui permettent au SCRS d’obtenir des mandats plus simplement pour enquêter sur une menace à la sécurité a l’extérieur du Canada. De même, le service de surveillance semblerait pouvoir demander la permission à un juge «d'enfreindre la Charte canadienne des droits et libertés aux fins de l'enquête» selon LaPresse.ca.

http://francais.rt.com/international/4042-canada-csis-espionnage-c51


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maria
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MessagePosté le: Sam 18 Juil - 02:09 (2015)    Sujet du message: CANADA - QUEBEC : LE PROJET DE LOI 59 : DEUX CONCEPTIONS OPPOSEES DE LA LIBERTE D'EXPRESSION Répondre en citant



CANADA - QUEBEC : LE PROJET DE LOI 59 : DEUX CONCEPTIONS OPPOSEES DE LA LIBERTE D'EXPRESSION

On comprend maintenant le pourquoi du projet de loi qui condamne le discours haineux. Selon M. Frémont, c'est pour changer la perception des gens à l'égard de l'islamophobie, c'est pour que les gens ne soient plus islamophobes. On sait maintenant qui profiteront de ce projet de loi. Les musulmans se réjouiront lorsque plus personne n'ose critiquer l'islam, lorsque les gens seront muselés à propos de certains enseignements ou pratiques de l'islam.

Le projet de loi qui condamne le discours haineux accorde un privilège flagrant à un groupe de personnes d'une religion particulière. Il est par conséquent contraire à la laïcité de l'État qui vise un pareil traitement pour tous sans égard à leur religion, ce que l'on appelle la neutralité de l'État. Le projet de loi 59 n'est pas neutre!

Rédigé par : Ren | 19/06/2015 à 17:43

Rajoutons que dans ce projet de loi, ce qui est encore une fois occulté, c'est que tous ceux qui s'opposeront aux grands changements internationaux pourront aussi être accusés d'être des extrémistes de ceci ou cela.

18/06/2015


Un important combat pour la liberté d'expression s'entame au Québec entre deux conceptions opposées -- autour du projet de loi 59 du gouvernement Couillard: l'une illustrée par Jacques Frémont, président de la Commission des droits de la personne et partisan de la censure; et l'autre par l’avocat Julius Grey, pour la liberté.



Si le projet de loi 59 est adopté tel quel, la Commission et le Tribunal des droits pourront réprimer la tenue ou la diffusion de «discours haineux». (Le projet de loi ne définit pas le terme «haineux».)




  Pour la censure



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=SQYoOGqCpN8

Jacques Frémont promeut une approche autoritaire confiant à la Commission et au Tribunal des droits de la personne la responsabilité ultime de définir les bornes de ce qu'il appelle «l’espace discursif démocratique». Il dénonce les «intégristes de la liberté de la presse» (les «Je suis Charlie»). (Ce clip est extrait de la video intégrale de la conférence de M. Frémont donnée en mars 2015)

Il fait l'éloge de Me Pearl Eliadis, spécialiste des droits humains. Rappelons que cette avocate avait déclaré en décembre 2013, lors des débats autour du projet de Charte des valeurs québécoises déposé par l'ex ministre Bernard Drainville, que celui-ci aurait mérité d'être poursuivi en vertu des lois sur les discours de haine :





Traduction: «Si ce type de projet avait été conçu ou poussé par un individu ne bénéficiant pas de la protection de l’immunité parlementaire, il serait poursuivable en vertu des lois sur le discours haineux». À l'époque où Me Eliadis a fait cette déclaration, la seule loi sur le discours haineux applicable au Québec était le Code criminel.

Pour la liberté d’expression

Me Julius Grey a pris position contre le projet de loi, qui appliquera, selon lui, une définition de la «haine» en fonction du politiquement correct du moment, et créera «une société rangée où les gens auront peur.»

Citation:

Julius Grey : contre le projet de loi 59
Julius Grey s'oppose au projet de loi 59 du gouvernement Couillard: «La conséquence de cette loi va sûrement être une société rangée où les gens auront peur.» «La liberté d'expression est importante seulement quand les propos dérangent.» «La liberté d'expression doit être la liberté la plus large, sujette seulement à des choses vraiment extrêmes.» «La culture de la dénonciation est une chose vraiment affreuse.» «La propagande haineuse est déjà dans le code criminel du Canada.» Source: http://ici.radio-canada.ca/emissions/le_15_18/2014-2015/archives.asp?date=2…

http://ici.radio-canada.ca/emissions/le_15_18/2014-2015/archives.asp?date=2…
Posted by Poste de veille on jeudi 11 juin 2015

  La position de Julius Grey se base sur celle d’Alan Borovoy, qui a été directeur juridique de l’Association canadienne des libertés civiles pendant 40 ans (1969-2009). Me Borovoy est décédé en mai dernier, et Julius Grey lui a rendu un vibrant hommage.

Alan Borovoy croit aux forces de la société civile pour contrer les discours haineux, plutôt qu'au pouvoir coercitif de l'État. 
Citation:

Un argument pour la liberté d'expression
Voici un excellent argument contre le projet de loi liberticide du gouvernement Couillard: « Face aux propos haineux envers un groupe protégé, les options ne se réduisent pas à 1) Recourir à la loi, et 2) Ne rien faire. Dans notre société, quand des gens expriment des propos racistes, sexistes ou homophobes, on peut dénoncer, débattre, manifester. [...] Ne laissez personne vous dire qu’en l’absence du pouvoir coercitif de l’État, vous êtes démunis devant l’expression de racisme, d'homophobie, etc.» - Alan Borovoy, ex Directeur juridique de l'Association canadienne des libertés civiles (de 1969 à 2009)

Posted by Poste de veille on lundi 15 juin 2015

  Alan Borovoy : «Il n’est pas nécessaire de choisir entre 1. Recourir à la loi, et 2. Ne rien faire. Dans notre société, quand des gens expriment des propos racistes, sexistes ou homophobes, on peut dénoncer, débattre, manifester.

Il y a beaucoup de précédents. Quand cela s’est produit, quand des personnes dans des positions d’influence dans la société ont tenu de tels propos, ouvrant une boîte de Pandore, - ça s’est produit à maintes reprises - beaucoup d’entre elles ont fini par s’excuser ou démissionner de leur poste d’influence.

Ne laissez personne vous dire qu’en l’absence du pouvoir coercitif de l’État, vous êtes démunis devant l’expression de racisme, d’islamophobie, etc.»
 
Lire aussi :

Julius Grey sur l'effet de la loi 59 : «une société rangée où les gens auront peur»
Québec propose d'accorder de larges pouvoirs de censure à la Commission des droits

http://www.postedeveille.ca/2015/06/projet-de-loi-59-liberte-d-expression.h…

http://www.postedeveille.ca/2015/06/projet-de-loi-59-liberte-d-expression.h…http://www.postedeveille.ca/2015/06/quebec-propose-de-donner-de-larges-pouv…


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MessagePosté le: Jeu 30 Juil - 06:08 (2015)    Sujet du message: WHAT'S LEFT OF FREE SPEECH IN CANADA ? Répondre en citant



WHAT'S LEFT OF FREE SPEECH IN CANADA ?



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=xnpU1g2oINg


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MessagePosté le: Sam 8 Aoû - 07:32 (2015)    Sujet du message: UNE POLICE DE L'OPINION AU QUEBEC ? Répondre en citant



UNE POLICE DE L'OPINION AU QUEBEC ?

dimanche 14 juin 2015


Mathieu Bock-Côté sur le projet de loi 59 :

[...] on a oublié d’examiner ce qui se trouvait dans le projet de loi 59 contre les discours haineux. À tort. Il faut y jeter un œil. Le gouvernement cherche à se donner les moyens juridiques d’empêcher les discours haineux. Dans les faits, il crée les conditions d’une extension sans précédent du domaine de la censure.

Une police de la parole


Avec le projet de loi 59, n’importe qui pourrait porter plainte devant la CDPDJ [Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse] au nom d’une communauté qu’il dira diffamée. N’importe qui se sentant vexé par un propos identifiant d’une manière ou d’une autre un groupe religieux, culturel, sexuel ou politique pourra saisir la commission dans l’espoir de faire taire celui qui l’embête.

La CDPDJ aura le pouvoir d’enquêter. Elle pourra coller des amendes aux délinquants et faire cesser de tels discours et censurer les publications qui les accueillent. Elle décidera de ce qu’on peut dire ou non au Québec.

À terme, il y aurait une liste publique des contrevenants, des proscrits, des mauvais citoyens, qui doivent être mis au ban de la société, et peut-être même ostracisés de l’espace public et médiatique. Ils seront marqués du sceau de l’infamie : voici les intolérants. Il faut vous en méfier !

Pire encore : puisque le gouvernement n’a pas intégré à son projet de loi une définition des propos haineux, c’est la CDPDJ qui imposera sa propre définition. Il suffit d’étudier les travaux de la CDPDJ pour constater qu’elle porte bien mal son nom.

En fait, une proposition semblable circule depuis des années à la CDPDJ et la commission Bouchard-Taylor l’avait reprise (on la trouve dans son rapport dont tout le monde se réclame, mais qu’à peu près personne n’a jamais lu). La CDPDJ comme Bouchard-Taylor voulaient interdire les appels publics à la discrimination.

Quand on comprend tout ce que recoupe leur définition de la discrimination, on a de quoi frémir. Toute remise en question du multiculturalisme ou de la « diversité » comme idéal risquait de tomber sous le coup de la loi.

Le pouvoir aux radicaux

On voit très bien où nous conduira le projet de loi 59. Le souverainiste radical qui n’aime pas la Gazette pourra porter plainte contre elle. L’islamiste qui n’aime pas qu’on critique le hidjab pourra porter plainte aussi. Le militant des droits des homosexuels qui en aura assez d’entendre parler un représentant de la droite religieuse pourra l’accuser de propos haineux. La liberté d’expression sera prise d’assaut par les radicaux de toutes les causes qui veulent définir ce qu’on peut dire ou non à leur endroit. [Note du carnet : Il y a fort à parier que certaines plaintes seront plus recevables que d’autres, selon les affinités du pouvoir politique en place, c’est ce qu’on observe en France ou en Grande-Bretagne. La CDPDJ pourra en effet (voir article 5 du projet de loi) « refuser de donner suite à une dénonciation [...] frivole, vexatoire ou faite de mauvaise foi. »]

C’est un climat de censure qui s’installera et qui poussera chacun à se retenir de peur de piquer une association d’offusqués professionnels, qui traque les propos heurtant les sensibles et les fragiles.

Je souligne qu’à quelques nuances près, ce modèle de régulation de la liberté d’expression existe déjà en France et il donne un pouvoir aussi immense que délirant aux lobbies et aux associations qui poursuivent systématiquement leurs adversaires et critiques.

Le projet de loi 59 est liberticide. Il doit être réécrit.

http://www.pouruneécolelibre.com/2015/06/une-police-de-lopinion-au-quebec.h…

Voir aussi

Menaces de mort contre une chroniqueuse opposée à la promotion de l’homosexualité dans les programmes scolaires (aucune poursuite)

Crimes haineux au Canada et au Québec — mauvaise nouvelle pour les rééducateurs du peuple (Statistiques Canada : Diminution des crimes haineux. Les Noirs et les Blancs sont plus ciblés que les Arabes, et les Juifs que les musulmans)

« Je ne suis pas d'accord avec vous, mais je me battrai pour que vous puissiez le dire » (sauf l'islamophobie, l'homophobie, la transphobie, etc.)

« Extirper l’hérésie et le blasphème » ?

La campagne gouvernementale sur la violence faite aux femmes que désirait Mme David

Plaintes d’abus sexuels auraient été ignorées, car les parents adoptifs étaient homosexuels

Ce genre de professeur sévit à l’école publique et enseigne peut-être à vos enfants...

Cour suprême — « toutes les déclarations véridiques » ne doivent pas « être à l’abri de toute restriction »

« Le délit de violence psychologique est liberticide et contre-productif »

Le « mariage gay » et la logique libertarienne new-yorkaise

Mark Steyn sur le mariage homo, la mort de la famille et l’État-providence obèse

Tribunaux suprémacistes, Mark Steyn sur l’arrêt Whatcott de la Cour suprême du Canada et sur le mariage homo à la Cour suprême des États-Unis 


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MessagePosté le: Mar 25 Aoû - 04:53 (2015)    Sujet du message: LE GOUVERNEMENT ACCORDE AUX ISLAMO-FASCISTES UNE LOI VISANT A BÂILLONNER LES QUEBECOIS 'ISLAMOPHOBES" Répondre en citant

LE GOUVERNEMENT ACCORDE AUX ISLAMO-FASCISTES UNE LOI VISANT A BÂILLONNER LES QUEBECOIS 'ISLAMOPHOBES"

23 août 2015 Commentaires (5) Magali Marc Canada, International, Reste du Monde

La loi 59 que le Québec est en train de mettre en place est en fait la loi C-51 que nous retrouvons au gouvernement fédéral et qui est maintenant implantée au niveau local. Les autres provinces sont sûrement aussi en train de s'ajuster à cette nouvelle réalité.

http://www.dreuz.info/2015/08/23/le-gouvernement-accorde-aux-islamo-fascist…


Le premier ministre du Québec, Philippe Couillard, se fait le complice des islamo-fascistes qui veulent museler tous ceux qui critiquent l’Islam.

Son Projet de Loi 59, discuté la semaine passée à l’Assemblée Nationale, concerne «la prévention et la lutte contre le discours haineux et les discours incitant à la violence», mais en vérité, il vise à censurer les «islamophobes».

Me Jacques Frémont, le président de la Commission des droits de la personne et de la jeunesse (CDPDJ) qui sera responsable de l’application de la loi, prétend que les Québécois ne comprennent rien à l’islam.

Me Frémont est engagé dans une croisade contre l’islamophobie au Québec. Pour lancer l’idée de ce projet de loi, il s’est inspiré, selon la chroniqueuse du Journal de Montréal Lise Ravary, de résolutions pro-censure présentées à l’ONU par l’OCI, l’organisation de la coopération islamique, qui regroupe 57 pays musulmans.

Et les membres du gouvernement Couillard, comme des moutons de Panurge, suivent les avis de ce débile.

Je croyais que le premier ministre Couillard, un brillant médecin spécialisé dans la chirurgie du cerveau, était simplement un peu mou et maladroit, et que lui et les membres de son gouvernement étaient aveuglés par leur fervent multiculturalisme tolérant. Mais trop c’est trop.

Je ne peux que constater à quel point nous sommes gouvernés par des imbéciles. Et encore, je suis gentille, car certains commentateurs soupçonnent Philippe Couillard d’être vendu à l’Arabie Saoudite où il a fait un long séjour.

La ministre de la justice, Stéphanie Vallée, était bien embêtée quand on lui a demandé de définir un «discours haineux», et c’est elle qui défend le projet de loi au parlement de Québec!

«Le but (du projet de loi) est de sanctionner un discours qui n’est pas acceptable … » a susurré la ministre de la Justice en commission parlementaire.

« Mais acceptable pour qui ? Selon quels critères ? » demande Lise Ravary qui estime que ce «projet de loi liberticide donnerait à la Commission des droits de la personne d’immenses pouvoirs pour enquêter sur des propos haineux, à partir de dénonciations ouvertes ou anonymes, faites par des individus ou au nom d’une communauté et de décider si un crime a été ou sera commis. Le cas échéant, la Commission poursuivrait et en plus d’écoper d’amendes salées, les coupables verraient leurs noms affichés sur internet. Cela s’appelle du shaming.

La Commission pourrait aussi initier ses propres enquêtes et faire interdire des propos avant leur diffusion ou publication.»

D’après Lise Ravary, Me Jacques Frémont envisage même de poursuivre des sites internet et des pages Facebook qu’il juge anti-musulmans, où l’on critique l’islam un peu trop fort à son goût.

Les sites Poste de Veille, Point de Bascule et Djihad Watch vont se sentir visé !

Bien entendu, l’Association des musulmans et des arabes pour la laïcité (AMAL) au Québec appuie ce projet de loi et demande des sanctions plus sévères contre les discours anti-religieux !

Selon Poste de Veille, Haroun Bouazzi et Mohamed Hachem, les porte-paroles de l’AMAL, ont prétendu en commission parlementaire que :

« l’islamophobie et la discrimination systémique envers les musulmans, créent l’environnement expliquant que des jeunes musulmans nés au Québec deviennent sensibles au discours d’extrémistes qui les envoient dans des zones où sévit le jihad. »

Autrement dit, les Imams Charkaoui et Chaoui qui font la promotion de l’islam, de la charia et du djihad islamique ne sont en rien responsables de la radicalisation des jeunes. C’est l’islamophobie qui crée la radicalisation !

Ce que M. Bouazzi oublie de mentionner, c’est que ce sont les crimes perpétrés par des musulmans motivés par la haine envers les non-musulmans qui sont en hausse, et non pas les crimes haineux perpétrés contre des musulmans, d’après un rapport de Statistique Canada.

Pendant ce temps, le Conseil musulman de Montréal (CCM), présidé par Salam Elmenyawi (lequel a justifié le djihad-combat lorsque l’islam est attaqué), demande que la définition de «discours haineux» soit élargie pour inclure «le dénigrement et la dérision de toute religion et de ses personnalités.»

Étant donné qu’il existe déjà une loi fédérale contre les discours haineux et l’incitation à la haine, Lise Ravary se demande ce que souhaite faire le gouvernement Couillard avec un tel arsenal de contrôle de la pensée ? Donner l’impression qu’on s’active au Québec ? Modérer les ardeurs du lobby musulman autoproclamé qui se roule dans la victimisation à chaque occasion ? Celui-là même qui a convaincu le premier ministre que c’est l’islamophobie qui engendre le djihad…

De son côté, Matthieu Bock Côté se demande d’où vient cette idée singulière selon laquelle on devrait automatiquement et obligatoirement du respect aux religions ?

Il écrit dans Le Journal de Montréal du 20 août :

« … On devrait avoir le droit de dire tout le mal qu’on veut de l’Église sans tomber sous la botte d’un croyant zélé ne tolérant pas qu’on ne croit pas la même chose que lui et voulant assurer la protection de ses dogmes par la loi. ( … )
On devrait même avoir le droit de critiquer l’Islam. Les croyances des uns ne doivent pas borner la liberté d’expression des autres. Chacun a le droit à ses croyances, mais personne n’est en droit d’obliger son prochain à les respecter.

Il n’y a pas de droit fondamental à faire respecter ses croyances, sauf à vivre dans une société qui veut écraser une fois pour toutes le jugement critique.

Le génie de la modernité occidentale, c’est de désacraliser politiquement les croyances métaphysiques et de forcer ceux qui les professent à endurer ceux qui n’en croient rien. Ainsi, l’esprit critique progresse et la liberté étend son empire. »

http://www.dreuz.info/2015/08/23/le-gouvernement-accorde-aux-islamo-fascist…


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MessagePosté le: Ven 4 Sep - 06:27 (2015)    Sujet du message: CANADA : LE JEU DE LA TERREUR DE STEPHEN HARPER. DERRIERE LES MASQUES ET LES DIVERSIONS Répondre en citant

CANADA : LE JEU DE LA TERREUR DE STEPHEN HARPER. DERRIERE LES MASQUES ET LES DIVERSIONS

Par Prof. John McMurtry
Mondialisation.ca, 12 novembre 2014

Région : Canada



Stephen Harper est le premier ministre le plus profondément honni de l’histoire du Canada. Sur la scène mondiale, il est le serviteur des pétrolières, exploitant le pétrole des sables bitumineux pour détruire de grands systèmes fluviaux et polluant la planète avec du pétrole sale, pendant que son chien d’attaque, John Baird, prône la guerre et intimide des pays comme l’Iran et la Syrie, ciblés par l’axe américano-israélien.

Harper est le premier ministre le plus despotique et le plus toxique que notre pays ait connu. Son gouvernement sabre là où il le peut dans tous les programmes sociaux et systèmes de protection sociale. Il dépouille le pays de ses infrastructures publiques d’information, à tous les niveaux, y compris en bâillonnant des organisations non gouvernementales (ONG) à but non lucratif en éliminant leur statut d’organisme de bienfaisance si elles remettent en question une politique de son régime.

Tout comme son ami George Bush Jr., Harper se maintient au pouvoir grâce à un fort appui financier, aux mensonges continuels, aux publicités offensives et à des politiques aveugles visant à enrichir les riches. La classe politique néoconservatrice du Canada est peut-être irrationnelle, mais Harper contourne, subvertit et pervertit astucieusement la loi afin d’abuser du pouvoir à tous les niveaux. Il est la tête d’affiche du programme mondial de l’entreprise privée convoitant la destruction de la société et de ses service de protection sociale et d’aide communautaire.

Harper doit également sa vie politique à la Gendarmerie royale du Canada (GRC). Après qu’un vote de non-confiance eut déclenché l’élection de 2006, le commissaire de la GRC Giuliano Zaccardelli a demandé à son personnel d’inclure le nom de l’ancien ministre libéral des Finances, Ralph Goodale, dans un communiqué annonçant une enquête criminelle. L’odeur constante de scandales et de corruption planant autour du régime Harper s’est ainsi déplacée chez les libéraux à l’aide d’une médisance de la GRC. Pour reprendre ce que m’a confié un ancien conservateur de haut rang, « la GRC a remporté l’élection pour Harper ». Une fois élu, le régime Harper a ensuite créé des obstacles tout autour de la GRC afin de taire tous les faits, soit l’opération de signature, de sorte que le pire scandale de l’époque est demeuré impuni à ce jour. Il n’est donc pas surprenant que le Service canadien du renseignement de sécurité. (SCRS), la GRC et Harper collaborent pour obtenir davantage de pouvoirs secrets pour la police et les espions en échange du service rendu aux objectifs sous-jacents de Harper.

Comment les « actes de terrorisme » concordent avec le célèbre modus operandi

Harper a certainement besoin d’un ennemi intérieur faisant consensus afin de le sauver de la répulsion croissante qu’éprouvent à l’endroit de son régime les gens qui pensent. On ne peut nier le bilan de son régime, détruisant la substance vitale du Canada un morceau à la fois. L’on savait déjà ce qui se produirait lorsque Harper, se disant « profondément inquiet », a immédiatement qualifié d’« acte terroriste » le fol écrasement des soldats au Québec le 20 octobre.  Il s’agissait en réalité d’un geste posé par un criminel solitaire devenu fou furieux dans une petite ville du Québec, un acte sans objectif évident, un critère essentiel pour entrer dans la définition légale du terrorisme. Cependant, avec la prescience de la GRC et du SCRS relativement à sa compréhension confuse de l’islam, il semble avoir été un bouc émissaire idéal pour la déclaration de Harper concernant le « terrorisme » intérieur. Il avait déjà été arrêté et son passeport annulé en juin. Nous pouvons imaginer comment un agent infiltré efficace aurait pu le déchaîner et l’inciter au djihad, sachant qu’il serait bientôt criblé de balles et incapable de raconter de ce qui s’était passé.

Il est plus facile d’imaginer un tel scénario dans le cas du petit délinquant toxicomane et aliéné, vivant dans un refuge pour sans abri à Ottawa. En 2011, il avait averti un juge devant la police : « Si vous ne pouvez pas me garder en dedans, je vais faire quelque chose. » Qui aurait pu mieux servir les événements à venir? Après la première « attaque d’un terroriste radicalisé », une arme d’épaule impossible à cacher et que personne n’avait vue avant aboutit le 22 octobre dans les mains de Michael Zebaf-Bibeau. Nous connaissons la suite des choses. Il a été pris d’une folie meurtrière, et on ignore si un test sanguin a été effectué par la suite afin de savoir sous l’effet de quelle drogue il a agi. Son intoxication est évidente si l’on se fie au comportement frénétique de l’homme chargé à bloc révélé par l’enregistrement vidéo. On ignore également si des tests on été effectués sur le corps du conducteur fou, Martin Couture-Rouleau. Quelles circonstances inhabituelles et quel non-dit dans l’extravagante profusion d’autres détails et de faux liens officiels avec l’État islamique.

Le terme « terroriste » paralyse le cerveau. Le terme « djihadiste » l’emprisonne. Comme d’habitude, Harper a invoqué pour la première fois le terme paralysant à un moment stratégique. Si dans le cas d’une infraction de conduite avec facultés affaiblies par les drogues les analyses de sang sont systématiques, aucune analyse sur le corps de Couture-Rouleau n’a été signalée, même si les vidéos montrent tous les signes d’une intoxication. Bibeau aussi est devenu fou et il était mort, criblé de balles avant qu’on n’ait pu lui poser une seule question. Toutes ces coïncidences étranges font partie du modus operandi (MO) étatique clandestin désormais familier.

Relier les points

Deux jours avant l’assassinat sensationnel d’Ottawa, suivi de l’irruption au Parlement, Stephen Harper a immédiatement qualifié le meurtre au Québec d’« acte de terrorisme ». Cela soulève des questions puisque Harper, peu loquace de nature, a fait cette déclaration fait bien avant que les faits médico-légaux ne soient disponibles et avant même que quiconque n’interprète l’événement de la sorte. Pourquoi? Il est révélateur que les agences de sécurité fédérales aient fait des exercices simulant justement ces attaques des semaines avant les meurtres déments (Canadian Authorities Ran War Game Drills Depicting ISIS Attack Scenarios Brandon Martinez, Global Research, 24 octobre 2014). Nous avons des loups solitaires fous, des tueries sorties de nulle part, des motifs inconnus et des armes dont on ne connaît pas l’origine, et le chef d’État, le premier à transformer ces meurtres déments en « actes terroristes », est celui qui profite le plus de la situation. Qui arrive à relier les points? Il est tabou de réfléchir à de telles situations, on sait cela aussi à l’avance. Bien sûr, le jour même, la GRC et le SCRS obtiennent les nouveaux pouvoirs extraordinaires qu’ils désiraient, et, pour la première fois depuis qu’il est en poste, Harper l’automate fait preuve d’une chaleur humaine à laquelle n’a pas droit même son jeune fils, à qui il serre la main en guise d’au revoir. Il étreint les leaders de l’opposition au Parlement afin de montrer la nouvelle facette humaine complétant sa métamorphose.

Harper est heureux parce qu’il croit que sa prochaine élection est sauve. Mais la première question médico-légale dans le cas de meurtres n’est toujours pas posée. La transe hypnotique du « terrorisme » dans la capitale engourdie empêche la contestation du discours officiel. Cui bono? Qui profite de ces deux affaires classées, de ces incroyables meurtres à deux jours d’intervalle, ayant monopolisé les manchettes et bombardé les Canadiens des termes « terrorisme » et « législation anti-terroriste » et faisant de Harper l’homme fort en charge? La une du Globe and Mail le week-end suivant criait : « Jusqu’où devrions-nous aller? »

Terrorisme intérieur pour la réélection de Stephen Harper

Le fait d’affirmer qu’il existe une menace terroriste a une première fonction standard : détourner l’attention de l’économie en difficulté et du dégoût croissant qu’éprouve la majorité des citoyens envers le chef d’État et son parti. Harper a fait de chaque Canadien qui réfléchit son ennemi, en dépeçant les fondements de la vie publique et du savoir, en détruisant la réputation mondiale d’agent de la paix, de conscience sociale et de respect de la nature dont jouissait le Canada. Détourner l’attention vers un ennemi fabriqué représente la plus ancienne stratégie figurant dans le livre des chefs d’État méprisés, et Harper a plus que jamais besoin de créer une distraction en pointant une autre cible lui permettant de s’élever. Bush Jr. a dirigé son pays avec cette formule pendant huit ans.

Si l’on ne peut pas étaler ce stratagème au grand jour, il aura un deuxième effet en faveur de Harper : la justification du despotisme et du quasi-État policier qu’il a construit avec un nombre croissant de prisons, alors que le crime est en baisse, une rhétorique et une législation de plus en plus antiterroriste, une réduction accrue du filet de protection sociale (celui-la même qui aurait pu empêcher ces saccages meurtriers), un comportement de plus en plus belliciste et davantage de crimes de guerre à l’étranger. Le régime diabolique de contrôle despotique et d’oppression qu’il a mis en place surpasse les pires gouvernements de l’histoire du pays. Comme le lui a appris le prototype étasunien de la droite aveugle et misanthrope, la plus grande justification d’un règne réside dans la haine instinctive d’un ennemi sûr. Au Canada cependant, cela ne fonctionne pas à long terme. Ainsi, les « actes de terrorisme » intérieur au Québec et à Ottawa fournissent l’ennemi nécessaire à l’intérieur du pays pour justifier quoi que ce soit avec un faste sans cesse renouvelé, l’accord obligatoire des autres et le pouvoir en place au premier plan.

Diagnostic de la volonté de contrôle total

Les « nouvelles lois terroristes » en vigueur faisaient déjà les manchettes le 25 octobre, permettant toute nouvelle forme de surveillance et de contrôle des citoyens. N’oubliez pas notre régime totalitaire déjà en place à l’aéroport, lequel prive les gens d’eau et de produits hygiéniques, déshumanise tout, déshabille des millions de gens sans qu’il soit permis de poser aucune question tout le long du processus. Ce régime aéroportuaire représente une synecdoque du gouvernement totalitaire que le gang Harper fait progresser plus que jamais. « Rien ne sera plus jamais pareil », applaudissent en chœur les grands médias.

Le régime Harper réserve peut-être d’autres faveurs à la GRC et au SCRS, par exemple, de fausses allégations et dénonciations d’adversaires les plus honnêtes, comme Ralph Goodale, lequel a passé « la pire année de sa vie » à récupérer de la calomnie de la GRC qui a gardé Harper au pouvoir. C’est un peu comme la Loi sur les mesures de guerre – un nouveau droit de confiner n’importe quelle ville à n’importe quel moment, de la contrôler avec une force armée omniprésente dans les rues et possédant des pouvoirs policier et militaires, le tout dans la gloire du contrôle des masses par le commandement armé et le permis de tuer. C’est ce qui s’est produit à Ottawa avec un fou solitaire. Le confinement était infiniment plus important que celui imposé lors de l’application de la Loi sur les mesures de guerre à Montréal en 1970, et que j’ai observé sur le terrain. Gardez à l’esprit la raison de ce confinement, montée de toutes pièces : un meurtrier malade mental et sans-abri, probablement drogué et dirigé, mort avant qu’on n’ait pu lui poser une seule question.

Observez aussi comment les changements de langage s’adaptent au programme totalitaire. Les mots clés sont : « terroriste » pour qualifier des individus isolés devenus fous et ne bénéficiant d’aucun soutien social; et « radicalisation », sans modificateur, comme problème ultime de la pensée à la base de cette terreur. Quel groupe défavorisé, quelle réflexion opposée au discours dominant peuvent éviter ces étiquettes? Ces opérations psychologiques (PSYOPS) sont déjà en cours. Elles ont été imprégnées dans l’esprit collectif des instances dirigeantes par les faux « attentats terroristes » au pays, et le règne Harper ne peut qu’aller de l’avant, mû par de telles transes provoquées par la stupéfaction normalisée, désormais renforcée avec du sang canadien.

À la base de toutes les PSYOPS publiques, se trouve l’opération de projection, longuement mise au point par la machine de guerre des États-Unis. Celle-ci consiste à blâmer l’opposition pour ce que vous faites et justifier ainsi une attaque contre elle. À l’échelle canadienne, les projections définissent le régime Harper. Il punit et se venge de manière despotique, sa rigidité et sa vindicte sont doctrinaires, il ne tolère pas les écarts, il couvre l’autre de honte et calomnie à volonté, et il outrepasse toute contrainte démocratique afin de nourrir son désir insatiable de contrôle total. Son absolutisme étroit et son aveuglement misanthrope, son indifférence face à la souffrance des autres, et sa certitude d’être vertueux alors qu’il détruit des vies et le filet de protection sociale complètent ce règne invisible de la terreur actuellement à l’œuvre. Une coterie de subordonnés médiocres et corrompus l’entourent et le servent, afin d’empêcher tout éclat de lumière de faire le jour sur la mission suprême de destruction de la société.

Alors que la plupart des gens ne s’en doutent pas encore, le règne Harper est une image miroir Américanadienne du fascisme djihadiste qu’il utilise afin de multiplier ses droits et ses pouvoirs, ainsi que ceux de ses alliés de l’entreprise privée. Derrière lui se trouve le cancer transnational de la séquence monétaire qu’il incarne dans chaque orientation politique.

John McMurtry

Traduction: Mondialisation.ca
Article original : Canada: Decoding Harper’s Terror Game. Beneath the Masks and Diversions, publié le 28 octobre 2014.

http://www.mondialisation.ca/canada-le-jeu-de-la-terreur-de-stephen-harper-…


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MessagePosté le: Dim 20 Sep - 10:50 (2015)    Sujet du message: QUEBEC : QUE LES CITOYENS DENONCENT DES CONVERSATIONS PRIVEES, PROPOSE SEBASTIEN PROULX Répondre en citant

QUEBEC : QUE LES CITOYENS DENONCENT DES CONVERSATIONS PRIVEES, PROPOSE SEBASTIEN PROULX

Et les enfants via le système d'éducation communiste seront aussi amenés à dénoncer leurs proches.



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=76GycGtvy8k


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MessagePosté le: Sam 5 Déc - 16:59 (2015)    Sujet du message: LES DOUANIERS CANADIENS AURONT PLUS D'INFORMATIONS SUR LES VOYAGEURS Répondre en citant

LES DOUANIERS CANADIENS AURONT PLUS D'INFORMATIONS SUR LES VOYAGEURS



  CBC a appris que les agents des services frontaliers canadiens auront désormais accès à une base de données plus complète.  Photo :  CBC news
 
Les agents des services frontaliers canadiens auront désormais accès à plus d'informations concernant les voyageurs qui traversent la frontière. Ils auront accès à la base de données du Centre d'information de la police canadienne, révèle CBC News. 

Ce changement modifiera significativement la façon de faire aux douanes.

La base de données du Centre d'information de la police canadienne recèle les mandats d'arrêt, les condamnations criminelles, ainsi que d'autres informations de sécurité.

Jusqu'à récemment, les douaniers n'avaient pas accès à cette base de données alors qu'ils contrôlent des milliers de visiteurs tous les mois. Depuis le 23 novembre dernier, les agents des services frontaliers ont accès à une partie de ces données. 

« Cela veut dire que les agents des services frontaliers peuvent maintenant identifier des individus recherchés plus tôt dans le processus », a déclaré un agent des services frontaliers à CBC News jeudi dans un communiqué.

Cependant, impossible de savoir si tous les agents ont été formés pour utiliser cette base de données.

Une base de données utilisée par les États-Unis
 
CBC News rapportait en début d'année que les agents des services frontaliers américains avaient déjà accès à cette base de données pour contrôler les voyageurs canadiens qui traversent la frontière américaine, contrairement aux agents canadiens. 

Du côté canadien, ces vérifications n'étaient pas faites au premier point de contrôle. Seuls les individus jugés suspects étaient assujettis à la vérification de leur identité par la base de données. L'objectif étant de ne pas ralentir les voyageurs aux douanes. 

Des sources ont rapporté à CBC News que l'accès à cette base de données permettra d'identifier les visiteurs indésirables ainsi que ceux qui présentent un danger pour la sécurité nationale. Les informations contenues dans celle-ci seront rafraîchies quotidiennement. 

Le protocole habituel aux douanes consistait en une vérification dans leur « système interne ». Celui-ci contient seulement de l'information provenant des services frontaliers et de l'immigration. Les agents avaient aussi accès à une base de données recensant les documents frauduleux, volés ou perdus, tels que les faux passeports. 

Plus tôt cette année, Jean-Pierre Fortin, président national du Syndicat des douanes et de l'immigration, avait déclaré à CBC News que le système de contrôle aux douanes canadiennes n'était pas sécuritaire.

« Si vous n'êtes pas dans le système [interne], vous entrez et on ne sait même pas si vous êtes un criminel. » — Jean-Pierre Fortin,président national du Syndicat des douanes et de l'immigration

Des failles dans le système révélées par CBC

Ce changement survient six mois après que CBC News eut exposé d'importantes failles dans le système. Une enquête du diffuseur national avait révélé qu'un prêtre nigérien accusé d'agression sexuelle au Canada avait traversé la frontière malgré un mandat d'arrêt lancé contre lui.

Le prêtreAnthony Onyenagada est accusé d'avoir agressé une femme dans une église du sud de l'Ontario en 2004.

Au moment où les accusations et le mandat d'arrêt avaient été émis, l'homme avait déjà quitté le Canada. La police avait alors assuré à la victime qu'il serait arrêté s'il essayait de remettre les pieds au Canada. Puis, près de 10 ans plus tard, la femme apprenait qu'il était revenu au pays.

Alerté par CBC News, la police municipale en charge de l'affaire s'état dit choqué d'apprendre que l'homme avait réussi à revenir au Canada.

L'homme était déjà reparti vers les États-Unis lorsqu'ils ont appris la nouvelle. S'il avait été contrôlé avec la base de données, ceci ne serait jamais arrivé, rapporte CBC News.

La victime, qui a demandé l'anonymat, a raconté à CBC News qu'elle « était contente qu'une faille dans le système ait été divulguée, mais que cela ne ramène pas la personne qui l'a violée au Canada. »

« Le système m'a fait défaut, mais j'espère que ce sera différent pour les autres », a-t-elle déclaré.

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2015/12/04/001-frontiere-douan…



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MessagePosté le: Mer 9 Déc - 03:47 (2015)    Sujet du message: L’ISLAM RADICAL A ACCES A DE L'INFOS SECRETE AU CANADA ! Répondre en citant

L’ISLAM RADICAL A ACCES A DE L'INFOS SECRETE AU CANADA !



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=4-9rlBe9Gas&feature=youtu.be

NATIONAL COUNCIL OF CANADIAN MUSLIMS  - CONSEIL NATIONAL DES MUSULMANS CANADIENS


(Anciennement appelé CAIR Canada), une organisation soutenue par les frères musulmans.

The National Council of Canadian Muslims (NCCM) is an independent, non-partisan and non-profit organization dedicated to protecting the human rights & civil liberties of Canadian Muslims (and by extension of all Canadians), promoting their public interests and challenging Islamophobia and other forms of xenophobia.

https://en.wikipedia.org/wiki/National_Council_of_Canadian_Muslims
 
Site du NCCM
http://www.nccm.ca/

MÉMOIRE SUR LE PROJET DE LOI C-51, LOI ANTITERRORISTE DE 2015
http://www.nccm.ca/


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MessagePosté le: Jeu 10 Mar - 04:26 (2016)    Sujet du message: JUSTIN TRUDEAU DEVRAIT ANNONCER DE GRANDS CHANGEMENTS A LA FRONTIERE Répondre en citant

JUSTIN TRUDEAU DEVRAIT ANNONCER DE GRANDS CHANGEMENTS A LA FRONTIERE

14h09


Photo: Fred Chartrand La Presse canadienne
Justin Trudeau a l’intention d’endosser une expérience de prédédouanement qui permettrait aux gens de passer aux douanes à des stations ferroviaires, d’autobus et sur les autoroutes de la même façon qu’ils le font actuellement dans plusieurs aéropAlexander Panetta La Presse canadienne

Le premier ministre Justin Trudeau profitera de sa visite à Washington pour annoncer son soutien à un plan qui pourrait révolutionner la façon dont les voyageurs traversent la frontière – affectant de multiples modes de transport, affirment des sources.
 
Il a l’intention d’endosser une expérience de prédédouanement qui permettrait aux gens de passer aux douanes à des stations ferroviaires, d’autobus et sur les autoroutes de la même façon qu’ils le font actuellement dans plusieurs aéroports canadiens.
 
Deux sources de l’industrie et un gouvernement national ont confirmé qu’après quelques soubresauts, l’initiative ira de l’avant lors de la visite du premier ministre qui débute mercredi.
 
Un responsable américain qui parlait lors d’un événement public n’est pas allé jusqu’à confirmer les détails mais a laissé entendre qu’une entente élaborée plus tard cette semaine allait inclure cette composante.
 
Il y aura des annonces sur bon nombre de développements, a déclaré Alan Bersin, le secrétaire adjoint des affaires internationales auprès du Département de la Sécurité Intérieure des États-Unis, lors d’un forum organisé par le site Web Politico et le Canadian American Business Council.
 
Interrogé sur les annonces possibles, il a cité trois domaines, incluant le plan attendu depuis fort longtemps de partager des données pour les voyageurs terrestres de la même façon qu’elles sont partagées pour le voyage aérien, l’échange de données de sortie et le prédédouanement.
 
Il a dit que les gouvernements commencent à aller au-delà de la vieille dichotomie « commerce ou sécurité » à la frontière – et tentent de concevoir un système plus sophistiqué dans le but d’atteindre les deux objectifs en même temps.
 
L’idée de base est que les voyageurs devraient être contrôlés par des agents des douanes bien avant la frontière pour réduire la pression sur les points de sortie et ainsi accélérer les déplacements.
 
Le concept avait été annoncé il y a un an par le gouvernement Harper et l’administration Obama – mais n’avait pas encore été mis en place.
 
Il requiert l’adoption de lois des deux côtés de la frontière et aucun des pays concernés n’a indiqué son intention de le faire, le changement de gouvernement au Canada brouillant encore plus les cartes.
 
La législation devrait tenter de régler des problèmes épineux – comme le droit des agents frontaliers de porter des armes dans l’autre pays et la procédure pour effectuer une arrestation en sol étranger. Les gouvernements affirmaient l’an dernier que toutes les arrestations devraient être faites par un agent du pays hôte.
 
Le nouveau système verrait des projets pilotes mis en place à plusieurs endroits.
 
Une source d’affaires a dit que M. Trudeau et le président Barack Obama devraient les identifier cette semaine. Il a précisé qu’elles incluent le port de la ville de Québec et aussi Massena, dans l’État de New York.

http://m.ledevoir.com/#article-464996



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MessagePosté le: Jeu 5 Mai - 07:15 (2016)    Sujet du message: QUEBEC : COITEUX VEUT OBLIGER UN PLAN D'INTERVENTION EN CAS DE SINISTRE MAJEUR Répondre en citant

QUEBEC : COITEUX VEUT OBLIGER UN PLAN D'INTERVENTION EN CAS DE SINISTRE MAJEUR

Publié le 03 mai 2016 à 21h46 | Mis à jour le 04 mai 2016 à 14h01


Le ministre de la Sécurité publique, Martin Coiteux, sonne la fin de l'approche volontaire dans l'adoption par les municipalités d'un plan d'intervention en cas de sinistre majeur.

Photothèque Le Soleil






Simon Boivin
Le Soleil


(Québec) Le ministre de la Sécurité publique, Martin Coiteux, sonne la fin de l'approche volontaire dans l'adoption par les municipalités d'un plan d'intervention en cas de sinistre majeur.

Le Soleil a écrit cette semaine que, 15 ans après la ratification de la Loi sur la sécurité civile, plus de la moitié des municipalités au Québec n'ont toujours pas de plan. Surtout les plus petites. M. Coiteux veut changer la donne.

«Il y a un grand nombre de municipalités qui ont un plan de sécurité civile, mais on voit bien qu'il faut aller plus loin que ça», a affirmé le ministre de la Sécurité publique au Soleil.

Des travaux ont été entrepris avec l'Union des municipalités du Québec (UMQ) et la Fédération québécoise des municipalités (FQM) qui doivent déboucher sur l'adoption d'un «plan obligatoire» d'intervention.

«Les travaux se font actuellement pour aller au-delà du caractère volontaire de l'approche suivie jusqu'à maintenant, a dit M. Coiteux. [...] Certaines municipalités sont avancées, d'autres moins. Là, on est rendu au stade où on va pouvoir accélérer les choses avec un règlement. La loi le permet et c'est vers ça qu'on s'en va.» Le ministre parle d'un règlement «très prochainement».

Les discussions actuelles portent sur les éléments qui doivent nécessairement faire partie d'un plan d'intervention en fonction de la taille et de la réalité de chacune des municipalités. «Ce ne sont pas des investissements dans les casernes de pompiers, note le ministre Coiteux. Ce sont des outils de planification qui doivent être mis en place : qu'est-ce qu'on doit avoir comme information de base? Qu'est-ce qui doit être fait dans les premières minutes de l'incident? Quel est l'état de préparation des lieux? Qui doit être en contact avec qui?»

À l'UMQ, qui représente les plus grandes villes, la «très grande majorité» des membres ont adopté un plan, indique la présidente, Suzanne Roy. Mais la situation particulière des uns et des autres commande que le gouvernement accompagne celles qui n'en ont toujours pas, a-t-elle souligné. «Il faut avoir l'expertise, a indiqué Mme Roy. Quand on parle d'une petite municipalité où il y a un, deux ou trois employés, il faut souvent aller chercher l'expertise à l'extérieur. Il faut voir comment on peut mieux soutenir ces petits milieux.»

Approche progressive

Le président de la FQM, Richard Lehoux, qui représente les municipalités de plus petites tailles, plaide pour une approche «façon progressive». «L'important est que l'on avance et que le travail soit bien fait, a plaidé M. Lehoux. Il faut s'en assurer.»

Aucune municipalité ne s'opposera à l'adoption d'un plan dans la mesure où le ministère de la Sécurité publique les accompagne convenablement, a estimé le président de la FQM. «La responsabilité d'une municipalité est de voir à la sécurité de la population, a noté M. Lehoux. C'est certain que s'il arrive un Act of God que personne ne pouvait prévoir... On ne peut pas demander l'impossible non plus.»

http://www.lapresse.ca/le-soleil/justice-et-faits-divers/201605/03/01-49778…



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MessagePosté le: Lun 6 Juin - 05:21 (2016)    Sujet du message: CANADA - ONTARIO : ISLAMOPHOBIE : L’ARNAQUE Répondre en citant

CANADA - ONTARIO : ISLAMOPHOBIE : L’ARNAQUE


Richard Martineau

Samedi, 4 juin 2016 05:00 MISE à JOUR Samedi, 4 juin 2016 05:00

Juste comme on vient de jeter aux poubelles un grand pan de PL59, le projet de loi du gouvernement Couillard qui devait aider l’État à mieux combattre les discours haineux, la branche ontarienne du Parti libéral du Canada vient d’adopter une résolution demandant au gouvernement Trudeau de mettre sur pied un groupe de travail destiné à lutter contre «toutes les formes d’islamophobie».

UNE VRAIE MENACE

Cette résolution (qui constitue une menace pour la liberté d’expression) m’amène à poser trois questions.

1) Pourquoi lutter seulement contre l’islamophobie? L’antisémitisme, ça ne compte pas? L’islam est la seule religion qui est attaquée?
2) L’islam n’est pas une race, c’est une religion. Et une religion, c’est une idée. Vous êtes en train de nous dire qu’on n’aura plus le droit de critiquer une idée au Canada? Au nom de quoi?
C’est quoi, la suite? Interdire toute critique du socialisme, du communisme, du libéralisme?
3) Qu’est-ce que ça veut dire, «toutes les formes d’islamophobie»? On ne pourra plus critiquer les islamistes sans se faire traiter de racistes?

Cette résolution stupide n’a pas encore été adoptée par les hautes instances du PLC, mais connaissant la personnalité gnangnan de Justin Kumbaya Trudeau, ça ne me surprendrait pas qu’elle passe comme du beurre dans la poêle.

Je rêve peut-être les yeux ouverts, mais j’aimerais qu’avant de passer au vote, les p’tits amis du premier ministre lisent l’entrevue que Zineb El Rhazoui a accordée à la revue Technikart le 30 mai dernier.

Ça les empêcherait de faire une grosse bêtise.

UN PIÈGE POUR GAUCHISTES

Depuis que des fous d’Allah ont massacré ses collègues de Charlie Hebdo, la journaliste Zineb El Rhazoui (qu’on a vue à Tout le monde en parle) vit sous protection policière dans un endroit hyper secret.

Pour cette femme originaire du Maroc qui voit sa vie menacée juste parce qu’elle a osé critiquer une idée, le terme d’islamophobie est une escroquerie, une imposture intellectuelle.

«L’islamophobie est un piège dans lequel sont tombés les gens de gauche et les bien-pensants, dit-elle.
«Ceux qui promeuvent la notion d’islamophobie avec le soutien des idiots utiles de l’antiracisme fournissent des armes aux islamistes.
«Affirmer que cette religion serait exempte de toutes critiques et que, attention: “C’est une religion de paix et d’amour et qu’il ne faut surtout pas y toucher”, ça veut dire que les Arabes sont congénitalement condamnés à être régis par leurs coutumes. N’est-ce pas cela, le racisme?»

INTÉGRATION IMPOSSIBLE

Bref, pour Zineb El Rhazoui, il y a une différence entre discriminer contre les musulmans et critiquer l’islam!

Les premiers sont des individus, le second est une idée, un concept!

«Dans le mot “islamophobie”, il y a le mot “phobie”, qui veut dire “peur irrationnelle”, dit-elle. Or, oui, je l’avoue, j’ai peur que l’islam régisse la Cité par une application totale ou partielle de la charia!

«On parle sans cesse d’intégration, mais comment voulez-vous intégrer un mec qui souhaite vivre comme un Bédouin d’il y a seize siècles? Désolée, mais il n’est pas intégrable.»

À quand de tels propos venant d’un député du PLC?

http://www.journaldemontreal.com/2016/06/04/islamophobie-larnaque?utm_sourc…



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