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PEACE TREATY -TRAITÉ DE PAIX - ÉTAT PALESTINIEN - PALESTINIAN STATE (PARTIE 2)
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maria
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MessagePosté le: Jeu 27 Mar - 23:03 (2014)    Sujet du message: JORDANIAN KING VOWS TO PROTECT JERUSALEM Répondre en citant

JORDANIAN KING VOWS TO PROTECT JERUSALEM

Abdullah II says Amman will stand up for Arab population in holy city, calls for PEACE DEAL to uphold Jordan’s interests

By Spencer Ho March 26, 2014, 10:57 am


Jordan's King Abdullah II addresses the 68th session of the United Nations General Assembly, Tuesday, Sept. 24, 2013 at U.N. headquarters. (photo credit: AP Photo/Richard Drew)

Jordan’s King Abdullah II said his country will protect Jerusalem and stand up to “Israeli violations,” in a speech to the Arab Summit in Kuwait Tuesday.

Abdullah’s speech to the Arab League Summit in Kuwait came as tensions between Israel and Jordan have bubbled up over demands by Knesset lawmakers that Israel impose sovereignty over the Temple Mount.

Jordan “will work to help Jerusalem’s Arab population stay on their land, support their steadfastness, strengthen their presence and stand up to address Israeli violations and measures, particularly those targeting Al Aqsa Mosque, by all available means and in coordination with our brothers in the State of Palestine,” Abdullah said, referring to the mosque atop the disputed holy site.

A Knesset debate in February on Israeli sovereignty over the Temple Mount set off intense criticism in the Arab world, particularly from Jordan, where Prime Minister Abdullah Nsur warned that Amman might review its PEACE AGREEMENT with Israel.

Jordan considers itself custodian of the holy site, which is administered by the Islamic Waqf trust.

“Jordan will … continue to carry out its religious and historical duty of preserving Jerusalem and its holy Islamic and Christian sites,” he said.

Israeli lawmakers have raised objections to a restriction barring Jewish prayer atop the mount, considered the holiest site in Jerusalem, for fear that it would provoke a violent reaction from Muslims.


Religious Jews visiting the Temple Mount, March 27, 2013. (photo credit: Sliman Khader/Flash90)

Abdullah also touted the importance of achieving an Israeli-Palestinian PEACE ACCORD, calling it the basis for “achieving comprehensive PEACE and enrooting SECURITY AND STABILITY in the Middle East.”

He added that any peace agreement needed to “uphold Jordan’s higher interests.”

“Today the international community is required to assume its responsibilities, move immediately to compel Israel to stop its unilateral policies and measures and urge it to take advantage of the Arab Peace Initiative and the historic opportunity available now to achieve PEACE,” he said.

http://www.timesofisrael.com/jordanian-king-vows-to-protect-jerusalem/


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MessagePosté le: Jeu 27 Mar - 23:03 (2014)    Sujet du message: Publicité

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maria
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MessagePosté le: Sam 29 Mar - 15:54 (2014)    Sujet du message: REPORT : EU WARNS AGAINST TEMPLE MOUNT STATUS QUO CHANGE Répondre en citant

REPORT : EU WARNS AGAINST TEMPLE MOUNT STATUS QUO CHANGE

An internal report by diplomatic missions of European Union member states in Jerusalem and Ramallah is warning against the changing of the status quo on the Temple Mount in Jerusalem's Old City, according to a Friday's edition of the Haaretz daily. The newspaper received a copy of the report, dated March 18th, which cited the sensitivity of the site, holy to Jews and Muslims, saying a change could spark extreme reactions locally and around the world, and had the potential to derail peace talks between Israel and the Palestinian Authority.

While the site has been in the hands of the Muslim Waqf authority despite Israel's taking of the Old City in the Six-Day War of 1967, it has been determined that Israel has sovereignty there.

http://www.israelnationalnews.com/News/Flash.aspx/289832


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maria
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MessagePosté le: Jeu 3 Avr - 22:00 (2014)    Sujet du message: TERRE SAINTE : LES EVÊQUES CATHOLIQUES LANCENT UN APPEL AU PRESIDENT OBAMA Répondre en citant

TERRE SAINTE : LES EVÊQUES CATHOLIQUES LANCENT UN APPEL AU PRESIDENT OBAMA

Un article de mars 2013 qui est très important, nous démontrant que la Commission Justice et Paix soutient la Palestine inconditionnellement.

Proche et Moyen-Orient - 19 mars 2013



Par sa commission Justice et Paix, les évêques catholiques en Terre Sainte ont appelé le 19 mars 2013 le président américain Barack Obama, au premier jour de sa visite en Israël, à soutenir les droits des Palestiniens. « Le peuple palestinien vit depuis 46 ans sous occupation militaire israélienne. = Faux

Le sort des chrétiens palestiniens est le même que celui du peuple palestinien dans son ensemble, et par conséquent, tout ce qui touche le peuple palestinien affecte aussi les chrétiens. Il faut contribuer à préserver et protéger la présence chrétienne en Terre Sainte. »
= Les évêques parlent des palestiniens comme étant des chrétiens. Faux, ils sont des disciples d'Allah, le dieu lunaire, l'opposé de Yeschoua, le Messie.

JERUSALEM – Nous publions ci-dessous la lettre adressée au Président américain Barak Obama par la ‘Commission Justice et Paix’ de l’Assemblée des Ordinaires Catholiques de Terre Sainte. Le président des Etats-Unis entame demain, mercredi 20 mars 2013, sa première visite en Israël, dans les Territoires palestiniens et en Jordanie.

* * *

 14 mars 2013

The President of the United States

Monsieur  le Président,
 
Nous, les chefs des Églises catholiques / chrétiennes de Jérusalem, accueillons chaleureusement votre prochaine visite en Israël et en Palestine. A cette occasion, nous tenons à attirer votre attention sur certains problèmes majeurs qui affectent profondément la présence chrétienne dans cette région.
 
Cette année, le peuple palestinien vit depuis 46 ans sous l’occupation militaire israélienne. Le sort des chrétiens palestiniens est le même que celui du peuple palestinien dans son ensemble, et par conséquent, tout ce qui touche le peuple palestinien affecte aussi les chrétiens.
 
Dans les Territoires palestiniens occupés, parmi les nombreuses violations du droit international commises par les autorités israéliennes, nous n’en citons que quelques-unes : les colonies israéliennes illégales, un régime de permis qui limite sévèrement l’accès aux Lieux Saints pour les Musulmans et les Chrétiens, l’expropriation des terres palestiniennes privées pour l’expansion des colonies et la construction du mur de séparation (comme dans le cas actuel de la vallée  de Crémisan), etc…
 
Les cas d’apatridie, les interminables procédures de regroupement familial et le rejet de l’enregistrement des enfants comme les possibilités limitées d’expansion en raison du peu de permis de construire accordés à Jérusalem-Est, violent les droits humains fondamentaux des Palestiniens et les forcent au déplacement, à la migration et à l’exil.

La majorité de la population chrétienne locale faisant partie de la population arabe en Israël, sont en tant que tels soumis à une politique constante et cachée de discrimination et sont traités comme des citoyens de seconde classe dans les domaines de l’éducation, de l’emploi, de la propriété, des services municipaux, etc…

 Comme la présence chrétienne palestinienne joue un rôle important dans cette Terre Sainte – elle apporte une large contribution dans les domaines de l’éducation, de la santé et des services sociaux – son absence aura des conséquences catastrophiques en particulier avec la montée des fondamentalistes des deux côtés. Ainsi, tous les efforts doivent être faits pour préserver la présence chrétienne en Terre Sainte, et la faire prospérer à l’avenir pour que l’espoir ne soit pas perdu. Les politiques oppressives et discriminatoires de la part du gouvernement israélien constituent une violation de la protection d’une minorité religieuse qui est expressément souligné par le droit international.
 
Nous vous demandons instamment, en votre qualité de président des États-Unis d’Amérique, d’exiger de l’État d’Israël de respecter le droit international et d’arrêter toutes les politiques illégales visant la population palestinienne de Terre Sainte, ce serait la meilleure façon de contribuer à préserver et protéger la présence chrétienne en Terre Sainte.
 
Très respectueusement,

Yusef Daher
Secrétaire
Au nom de la commission Justice et Paix


© Source : Patriarcat latin de Jérusalem. 19 mars 2013

http://cherchonslapaix.org/terre-sainte-les-eveques-catholiques-lancent-un-…


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maria
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MessagePosté le: Sam 5 Avr - 12:32 (2014)    Sujet du message: FACE-A-FACE ISRAELO-PALESTINIEN Répondre en citant

RESUME DEPUIS 2010 DE LA PROPAGANDE POUR LA PRISE DE POUVOIR, PAR LE VATICAN/BABYLONE LA GRANDE, DE JERUSALEM ET DU TERRITOIRE D'ISRAËL - UTILISANT LE HAMAS COMME ARMEE POUR ASSEOIR SON POUVOIR SUPRÊME. - L'ENNEMI CAMPE A LA PORTE ET LANCE DE PLUS EN PLUS DES ATTAQUES CONTRE ISRAËL. LE HAMAS EST CONSIDERE COMME UN PEUPLE DE RESISTANT FACE A LA SUPPOSEE OCCUPATION DU TERRITOIRE PAR ISRAËL.

FACE-A-FACE ISRAELO-PALESTINIEN


Les négociations de paix, pourquoi maintenant?
 
Les colonies juives en Cisjordanie


Fil des événements
Géographie de 1920 à aujourd'hui


Genèse d’un conflit
 
La guerre à Gaza en 7 questions

Archives

Le mur
 
Israël, terre de contrastes

Être palestinien en 1976
 
La conférence d'Annapolis sur le Proche-Orient

Le Hamas


Après un gel de presque trois ans, les négociations de paix entre Israéliens et Palestiniens ont repris. C’est la première fois depuis 2010 que les deux parties se rencontrent directement. Saëb Erakat, négociateur en chef palestinien, et Tzipi Livni, ministre israélienne de la Justice et responsable des négociations avec les Palestiniens, ont convenu de discuter pendant au moins neuf mois.

Le but est d’atteindre un accord de paix global incluant les sujets de discorde, soit le statut de Jérusalem, les frontières, la colonisation israélienne, ainsi que le sort des réfugiés et des prisonniers.





Plein écran

Malgré ces récents efforts de rapprochement, certains endroits de l'État hébreu témoignent d'un profond clivage entre Israéliens et Palestiniens. Même les pans du mur de séparation racontent une histoire différente. Si le mur ressemble à un canevas encore vierge du côté israélien, les Palestiniens ont transformé le leur en gigantesque fresque revendicatrice. 
http://ici.radio-canada.ca/sujet/proche-orient


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MessagePosté le: Sam 5 Avr - 18:50 (2014)    Sujet du message: WITH ISRAELI-PALESTINIAN PEACE TALKS FALTERING, KERRY MUST DECIDE HOW TO PROCEED Répondre en citant

WITH ISRAELI-PALESTINIAN PEACE TALKS FALTERING, KERRY MUST DECIDE HOW TO PROCEED

Kerry, who has made 11 trips to Israel in the past year and has shuttled between seemingly endless late-night negotiating sessions with Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu and Palestinian Authority President Mahmoud Abbas, acknowledged Thursday that the process was at a “critical moment” and might not survive.

Might not survive?  All you have to do is ready what Jesus said concerning the call for PEACE AND SAFETY and you will fully understand there will be no peace agreement signed!




Let me show you what is going to happen next. Do you see this Israeli Jet?  Soon they will be flying over PLO controlled areas to take out the PLO who restart sending rockets into Israel.   The prelude to the Psalm 83 war has already begun via the break down of the peace talks.  We are very close to the second part of the 1 Thess. 5:3 prophecy which is the sudden destruction.

http://www.washingtonpost.com/world/national-security/with-israeli-palestinian-peace-talks-faltering-kerry-must-decide-how-to-proceed/2014/04/03/464517bc-bb41-11e3-9a05-c739f29ccb08_story.html

http://www.washingtonpost.com/posttv/world/middle_east/kerry-urges-israel-palestine-to-lead/2014/04/03/7968e995-1308-4e22-b05a-48f570d2e02f_video.html


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MessagePosté le: Mer 9 Avr - 19:17 (2014)    Sujet du message: THE ISRAELI - "PALESTINIAN "PEACE" TALKS HAVE IRRETRIEVABLY COLLAPSED! Répondre en citant

THE ISRAELI - "PALESTINIAN "PEACE" TALKS HAVE IRRETRIEVABLY COLLAPSED! 
 
Once again, when the Palestinians realized they could not set Israel up for annihilation, they backed off "Peace" talks instantly.


  
 
NEWS BRIEF: "Peace Talks on Death Bed: Palestinians Issue Fresh Demands", Israel Today, April 7, 2014
   
 
"Just days after all but quitting the Oslo peace process by unilaterally approaching the United Nations for recognition, the Palestinian Authority over the weekend issued fresh demands of Israel that effectively killed the current round of negotiations."    
 
What are these fresh demands? When you read them, you will understand that the Palestinians were deliberately trying to scuttle negotiations.    
 
According to the new demands, Israel must immediately:    
    
Citation:




* Recognize the eastern half of Jerusalem as the capital of Palestine;
* Release senior jailed terrorist leaders;
* Lift all embargoes against Hamas-ruled Gaza;
* Allow the return of the terrorists who took over and desecrated Bethlehems Church of the Nativity in 2002;
* Halt all building of new Jewish homes in parts of Jerusalem claimed by the Palestinians (ie. Gilo, French Hill, Pisgat Zeev); and
* Stop entering Palestinian Authority-controlled areas to arrest wanted terrorists.   
 




Of course, Israel cannot abide by any of these demands. The Palestinians simply continue to be content with the current situation rather than codify a recognition of Israel as a legitimate Jewish nation.

In other words, the Palestinians want Israel annihilated and they will continue the attempt to accomplish this goal through negotiations that place Israel in such a tiny, indefensible area that combined Arab armies could successfully attack.

Secretary of State John Kerry (Skull & Bones Adept) was naturally on the defensive as he watched months and months of patient negotiations drop dead within a few hours.
NEWS BRIEF: "Republican Jewish Coalition Blasts Kerry for Blaming Israel", Israel National News, 4/9/2014

"The Republican Jewish Coalition (RJC) strongly on Tuesday criticized U.S. Secretary of State John Kerry for placing the bulk of the blame on Israel for the stalled peace talks with the Palestinian Authority (PA). Kerry, who spoke before the Senate Foreign Relations Committee, said, 'Israel didn't release the Palestinian prisoners on the day they were supposed to be freed, and another day passed, and another day, and then another 700 settlement units were announced in Jerusalem, and 'poof'...that was sort of the moment'."

Kerry's remarks are outrageous. For the past several decades, the Palestinians have continually asked Israel to release murderous terrorists who had killed Jews, in a show of "good faith". The implied promise was that, after the murderers were released, the Palestinians would return to the negotiating table and work out an agreement for a Palestinian State.

Every single time, the Palestinian Authority would respond to a terrorist release by ceasing all negotiations, and starting a new campaign of terror. Israel should never, ever again fall for this transparent tactic. The Palestinians are not interested in creating a Palestinian State that does not include all of present day Israel.
They only want all Jews dead, and Israel disbanded.

The REAL homeland for the Palestinians is the province of Moab in Jordan. The Israeli Army should force all Palestinians to return home to Jordan. But, since that solution is not politically possible, Israel will continue to plan for the complete annihilation of all Palestinians, in fulfillment of Obadiah 15-18 (Read NEWS2095 for full prophetic details).

Israel prepares daily for this prophetic annihilation, as she continues to build the security barriers which are designed to separate the populations, the Jews from the Palestinian.  
 

   
 
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MessagePosté le: Mer 16 Avr - 13:17 (2014)    Sujet du message: "LE LIBAN REJETERA TOUT ACCORD ENTRE ISRAËL ET LA PALESTINE QUI LUI SERA IMPOSE" Répondre en citant

"LE LIBAN REJETERA TOUT ACCORD ENTRE ISRAËL ET LA PALESTINE QUI LUI SERA IMPOSE"

L’équipe du site



Le ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil, a déclaré lors d'une conférence de presse au cours de laquelle il a exposé le message qu'il avait adressé à la ligue des pays arabes, que "le Liban n'est pas concerné par tout traité conclu entre Israël et la Palestine" selon l'agence d'informations libanaise  elneshra .

"L'initiative de paix arabe n'a pas changé. Cette initiative est basée sur une formule tripartite constante, Frontière, Retour et Etat", a-t-il indiqué, précisant que "toute violation de cette formule donnerait au pays hôte le droit d'attaquer".

 Bassil a en outre souligné que "le refus de la naturalisation des Palestiniens était une garantie au droit de retour", ajoutant que "le Liban soutenait d'une manière constante ce droit".

Et de poursuivre : "la naturalisation causera un déséquilibre flagrant dans la démographie et une explosion qui aboutira à la division et à la désintégration. Le Liban et la Palestine doivent se solidariser, en ce qui concerne le droit au retour et personne ne peut leur retirer ce droit".

 Bassil a signalé que "la renonciation au droit au retour signifiait la déclaration d'un Etat juif et la dispersion du peuple palestinien".

"Toute solution qui ne tient pas compte de l'équilibre de  la société libanaise fera des réfugiés des bombes à retardement. Le Liban n'acceptera qu'aucun accord tenu entre Israël et la Palestine ne lui soit imposé", a-t-il clamé.

Il a ajouté que "le Liban avait émis des réserves quant à la décision adoptée par la Ligue arabe, étant donné que l'expression "droit au retour" n'y est pas mentionnée", notant "avoir contacté le secrétaire général de la Ligue arabe, ainsi que le ministre palestinien des Affaires étrangères, pour leur transmettre ses réserves".

Le ministre Bassil a enfin annoncé qu'il s'était réuni avec le président palestinien, Mahmoud Abbas, au Koweït et qu'ils s'étaient entendus sur les constantes.

"L'initiative arabe est tronquée et cette faute devrait être corrigée", a-t-il conclu.


Source: Médias  
14-04-2014 - 15:17 Dernière mise à jour 14-04-2014 - 15:17 |

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?fromval=1&cid=18&frid…



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MessagePosté le: Dim 27 Avr - 12:38 (2014)    Sujet du message: ABBAS : “NOUS NE RECONNAITRONS JAMAIS ISRAËL COMME ETAT JUIF” Répondre en citant

ABBAS : “NOUS NE RECONNAITRONS JAMAIS ISRAËL COMME ETAT JUIF”

Les responsables israéliens ont critiqué le discours du dictateur de l’autorité palestinienne Mahmoud Abbas donné samedi, lui reprochant d’avoir réitéré ses ultimatums unilatéraux et portant un coup fatal aux pourparlers de PAIX.

Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a réaffirmé samedi qu’il ne reconnaîtrait jamais Israël comme État juif, comme l’exige le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, lors d’une réunion à Ramallah du Conseil central palestinien (CCP), une instance dirigeante de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP).



“Nous n’accepterons jamais de reconnaître un État juif”, a-t-il dit, rappelant que les Palestiniens avaient reconnu l’État d’Israël en 1993. M. Abbas a relevé que cette demande n’avait pas été faite à l’Égypte ou la Jordanie lorsque ces pays ont signé la paix avec l’Etat hébreu.

“Je reconnais l’État Israël, je rejette la violence et le terrorisme et je respecte les engagements internationaux”, a-t-il également déclaré en réponse aux critiques du Premier ministre israélien qui reproche à l’Autorité palestinienne d’avoir opté mercredi pour un rapprochement avec l’organisation terroriste islamiste du Hamas au détriment des négociations de PAIX. Des déclarations omettant les incitations à la haine contre les Israéliens et la glorification du terrorisme par l’Autorité palestinienne.

Le président palestinien a aussi affirmé qu’il était disposé à prolonger les pourparlers avec Israël au-delà de l’échéance du 29 avril mais à condition que le gouvernement Netanyahu libère des prisonniers, gèle la colonisation et accepte de discuter de la délimitation des frontières du futur État palestinien. M. Abbas a indiqué que les négociations avec Israël ne seraient pas menées par le nouveau gouvernement mais par l’OLP qui “représente l’ensemble du peuple palestinien”.
Faouzi Ahmed

http://www.jerusalemplus.com/abbas-nous-ne-reconnaitrons-jamais-israel-etat…



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MessagePosté le: Dim 27 Avr - 20:14 (2014)    Sujet du message: MAHMOUD ABBAS : "LE GOUVERNEMENT PALESTINIEN D'UNION RECONNAÎTRA ISRAËL Répondre en citant

MAHMOUD ABBAS : "LE GOUVERNEMENT PALESTINIEN D'UNION RECONNAÎTRA ISRAËL
"

La seule possibilité pour que Mahmoud Abbas et le Hamas reconnaissent Israël, c'est lorsque Jérusalem deviendra la capitale internationale aux Nations Unies et que le Pape et l'Antichrist... et leurs nombreux démons auront déménagé vers la Terre Sainte. Ne croyez surtout pas qu'ils cesseront de persécuter les juifs et les chrétiens à-bas. Une offensive sanglante arrivera tôt ou tard tel que prophétisé dans la Parole de Dieu.
 




Le chef de l’autorité palestinienne Mahmoud Abbas a assuré que le gouvernement du consensus national qui sera formé avec le mouvement Hamas reconnaitra « l'Etat d’Israël, rejettera la violence et le terrorisme et respectera les engagements internationaux", un discours qualifié de positif par un dirigeant du Hamas.
 
Dans un discours de plus d'une heure, Abbas a dit aux membres du Conseil central palestinien (CCP), une instance dirigeante de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), qu'il préside, réunis à Ramallah en Cisjordanie jusqu'à dimanche.
 
Aux termes d'un nouvel accord de réconciliation conclu mercredi, l'OLP et le mouvement Hamas, au pouvoir à Gaza depuis 2007, sont convenus de former un gouvernement de "consensus national" que dirigera Abbas et composé de personnalités indépendantes.
 
Ce dernier épisode de l'interminable feuilleton de la réconciliation nationale palestinienne, lancé il y a trois ans par une série d'accords restés pour l'essentiel lettre morte, a provoqué la fureur d'Israël qui considère le Hamas comme un "groupe terroriste".
 
Abbas a souligné, dans son discours, que, comme depuis le début du processus de paix il y a plus de 20 ans, les négociations avec Israël seraient menées non par le nouveau gouvernement, mais par l'OLP qui "représente l'ensemble du peuple palestinien".
 
A ce sujet, il a réaffirmé son opposition à l'exigence par Netanyahu d'une reconnaissance d'Israël par les Palestiniens comme "Etat du peuple juif", rappelant qu'ils reconnaissaient déjà l'Etat d'Israël depuis 1993.
 
"Nous n'accepterons jamais de reconnaître un Etat juif", a-t-il dit, relevant que cette exigence n'avait été présentée ni à l'Egypte ni à la Jordanie, les deux seuls pays arabes à avoir signé la paix avec Israël.

 
 - Menace de dissoudre l'Autorité -
 
"Le nouveau gouvernement, lui, sera en charge de ce qui se passe à l'intérieur des Territoires palestiniens", a dit Abbas. L'OLP est reconnue internationalement comme "l'unique représentant du peuple palestinien" et, à ce titre, seule habilitée à négocier en son nom.
 
Le Hamas a qualifié le discours d’Abbas de "positif" saluant notamment la "non-reconnaissance de l'Etat juif".
 
Le président palestinien a aussi répété qu'il était disposé à prolonger les pourparlers avec Israël au-delà de l'échéance du 29 avril mais à condition que le gouvernement Netanyahu libère des prisonniers, gèle la colonisation et accepte de discuter de la délimitation des frontières du futur Etat palestinien.
 
Enfin, Abbas a laissé planer la menace d'une autodissolution de l'Autorité palestinienne, qu'il dirige, chargée d'administrer les zones autonomes de Cisjordanie, qui obligerait Israël à assumer la responsabilité directe de la population de ce territoire occupé, comme avant les accords d'Oslo de 1993.


source: al-alam et AFP

Source: Sites web 
26-04-2014 - 20:49 Dernière mise à jour 26-04-2014 - 20:49

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?fromval=1&cid=18&frid…


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MessagePosté le: Dim 27 Avr - 20:26 (2014)    Sujet du message: RONALD LAUDER : “LE MONDE SAIT MAINTENANT QU'ABBAS NE VEUT PAS LA PAIX ” Répondre en citant

RONALD LAUDER : “LE MONDE SAIT MAINTENANT QU'ABBAS NE VEUT PAS LA PAIX

Publié le 25 avr 2014




Le président du Congrès juif mondial, Ronald Lauder, a réagi jeudi à l’annonce de l’accord de réconciliation entre l’Autorité palestinienne et l’organisation terroriste palestinienne, en affirmant que la décision de Mahmoud Abbas prouve à la communauté internationale qu’il ne veut pas la PAIX, dans une interview accordée au Jérusalem Post à paraître la semaine prochaine.

“Beaucoup de fois les gens ont critiqué Israël et le processus de paix. Ce que j’ai entendu la nuit dernière était très différent. Je pense que l’aspect le plus important est qu’à présent la communauté internationale se rend compte qu’Abbas n’aurait pas pu faire davantage pour détruire le PROCESSUS DE PAIX.”, a-t-il déclaré.

“Je crois que s’il [Abbas] voulait vraiment la PAIX, il sait qu’il a un partenaire en Israël, et il essaie de faire tout son possible pour arrêter le processus sans avoir l’air de vouloir l’arrêter.”, a-t-il ajouté.

“Je pense que tout le monde se rend compte enfin que les Palestiniens n’ont pas vraiment envie d’un accord de PAIX, ils ne veulent pas négocier, ils veulent seulement se tourner vers l’ONU.”, a-t-il poursuivi.

Le président américain Barack Obama a estimé vendredi que la décision du président palestinien Mahmoud Abbas de chercher la réconciliation avec le Hamas “n’aidait pas”.

Yaakov Tanenbaum © Le Monde Juif .info

© Photo : DR

http://www.lemondejuif.info/ronald-lauder-monde-sait-maintenant-quabbas-veut-pas-paix/


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MessagePosté le: Mar 29 Avr - 12:23 (2014)    Sujet du message: SHOCKING. JOHN KERRY : "ISRAEL POURRAIT DEVENIR UN ETAT D'APARTHEID COMME L'AFRIQUE DU SUD" Répondre en citant

SHOCKING. JOHN KERRY : "ISRAEL POURRAIT DEVENIR UN ETAT D'APARTHEID COMME L'AFRIQUE DU SUD"

   
"Oracle, parole de l'Eternel sur Israël. Ainsi parle l'Eternel, qui a étendu les cieux et fondé la terre, et qui a formé l'esprit de l'homme au dedans de lui : Voici, je ferai de Jérusalem une coupe d'étourdissement pour tous les peuples d'alentour, et aussi pour Juda dans le siège de Jérusalem. En ce jour-là, je ferai de Jérusalem une pierre pesante pour tous les peuples ; tous ceux qui la soulèveront seront meurtris ; et toutes les nations de la terre s'assembleront contre elle. En ce jour-là, dit l'Eternel, je frapperai d'étourdissement tous les chevaux, et de délire ceux qui les monteront ; mais j'aurai les yeux ouverts sur la maison de Juda, quand je frapperai d'aveuglement tous les chevaux des peuples. Les chefs de Juda diront en leur cœur : les habitants de Jérusalem sont notre force, par l'Eternel des armées, leur Dieu. En ce jour-là, je ferai des chefs de Juda comme un foyer ardent parmi du bois, comme une torche enflammée parmi des gerbes ; ils dévoreront à droite et à gauche tous les peuples d'alentour, et Jérusalem restera à sa place, à Jérusalem. L'Eternel sauvera d'abord les tentes de Juda, afin que la gloire de la maison de David, la gloire des habitants de Jérusalem ne s'élève pas au-dessus de Juda. En ce jour-là, l'Eternel protégera les habitants de Jérusalem, et le faible parmi eux sera dans ce jour comme David ; la maison de David sera comme Dieu, comme l'ange de l'Eternel devant eux. En ce jour-là, je m'efforcerai de détruire toutes les nations qui viendront contre Jérusalem"
   
Zacharie 12 :1-9


"O Dieu ne reste pas dans le silence!...
Ils forment contre ton peuple des projets pleins de ruse,
Et ils délibèrent contre ceux que tu protèges.
VENEZ,disent-ils,
EXTERMINONS-LES DU MILIEU DES NATIONS,
ET QU’ON NE SE SOUVIENNE PLUS DU NOM D’ISRAËL"»
(Ps. 83. 2-5)
  

Publié le avr 28, 2014 @ 19:35

Par Allain Jules



John Kerry

Le secrétaire d’État a déclaré que si Israël ne fait pas la PAIX bientôt, il pourrait devenir « un Etat d’apartheid », comme l’ancienne Afrique du Sud . Les dirigeants juifs sont furieux sur cette comparaison. S’il n’y a pas de solution à deux Etats au conflit israélo-palestinien bientôt, Israël risque de devenir « un Etat d’apartheid ", a déclaré le secrétaire d’État John Kerry dans une salle remplie de dirigeants mondiaux influents lors d’une réunion à huis clos vendredi dernier.

De hauts responsables américains ont rarement, voire jamais utilisé le terme d’« apartheid » en référence à Israël et le président Obama a déjà rejeté l’idée que ce mot pouvait s’appliquer à l’Etat… juif. L’utilisation de Kerry de ce terme l’a déjà "disqualifié" auprès des dirigeants juifs en Amérique et il pourrait être persona non grata en Israël. Barack Obama va-t-il se séparer de lui ? C’est moins sûr. Le lobby juif américain est outré. 

Ce n’était pas le seul commentaire controversé sur le Moyen-Orient que Kerry a fait lors de son allocution à la Commission trilatérale d’après un enregistrement secret. John Kerry a également répété, en terme d’avertissement, que l’échec des pourparlers de paix au Moyen-Orient pourrait conduire à une reprise de la violence palestinienne contre les citoyens israéliens. Il a suggéré que le changement soit dans la direction israélienne pour parvenir à un ACCORD DE PAIX  plus possible. Il s’en est pris à la construction de colonies israéliennes . Néanmoins, John Kerry a déclaré que les dirigeants israéliens et palestiniens partagent la responsabilité de l’impasse actuelle dans les négociations.

Exaspéré, John Kerry a également dit qu’à un moment donné, il pourrait dévoiler son propre PLAN DE PAIX et de dire aux deux parties que c’est à «prendre ou à laisser ." Il a ensuite dit qu’il souhaitait qu’un accord soit trouvé avant le départ de Barack Obama de la Maison Blanche en 2017. Mais, ce qui a le plus choqué le Gouvernement israélien, c’est cette attaque en règle contre le Gouvernement israélien et palestinien. Le secrétaire d’État a laissé entendre, mais n’a pas dit d’emblée, que si les gouvernements du Premier ministre israélien Bibi Netanyahu ou du président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas quittait le pouvoir, cela il pourrait créer un changement dans les perspectives de PAIX

http://allainjules.com/2014/04/28/shocking-john-kerry-israel-pourrait-devenir-un-etat-dapartheid-comme-lafrique-du-sud/


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maria
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MessagePosté le: Mar 29 Avr - 13:54 (2014)    Sujet du message: KKKERRY : ISRAEL COULD BECOME AN ‘APARTHEID STATE’ Répondre en citant

KKKERRY : ISRAEL COULD BECOME AN ‘APARTHEID STATE’

1 The burden of the word of the Lord for Israel, saith the Lord, which stretcheth forth the heavens, and layeth the foundation of the earth, and formeth the spirit of man within him.
Behold, I will make Jerusalem a cup of trembling unto all the people round about, when they shall be in the siege both against Judah and against Jerusalem.
And in that day will I make Jerusalem a burdensome stone for all people: all that burden themselves with it shall be cut in pieces, though all the people of the earth be gathered together against it.
In that day, saith the Lord, I will smite every horse with astonishment, and his rider with madness: and I will open mine eyes upon the house of Judah, and will smite every horse of the people with blindness.
And the governors of Judah shall say in their heart, The inhabitants of Jerusalem shall be my strength in the Lord of hosts their God.
In that day will I make the governors of Judah like an hearth of fire among the wood, and like a torch of fire in a sheaf; and they shall devour all the people round about, on the right hand and on the left: and Jerusalem shall be inhabited again in her own place, even in Jerusalem.
The Lord also shall save the tents of Judah first, that the glory of the house of David and the glory of the inhabitants of Jerusalem do not magnify themselves against Judah.
In that day shall the Lord defend the inhabitants of Jerusalem; and he that is feeble among them at that day shall be as David; and the house of David shall be as God, as the angel of the Lord before them.
And it shall come to pass in that day, that I will seek to destroy all the nations that come against Jerusalem.
Zachariah 12:1-9


1 Keep not thou silence, O God: hold not thy peace, and be not still, O God.
For, lo, thine enemies make a tumult: and they that hate thee have lifted up the head.
They have taken crafty counsel against thy people, and consulted against thy hidden ones.
They have said, Come, and let us cut them off from being a nation; that the name of Israel may be no more in remembrance.
For they have consulted together with one consent: they are confederate against thee:
Psalm 83:1-5



Using the vicious dehumanizing rhetoric of the Nazis and Jew-haters once relegated to the ugliest hate fringe of society, the US Secretary of State disgorged this blood libel: a unitary state [Israel] will be an “apartheid state.”

On the eve of Holocaust Remembrance Day coupled with the new terror unity government of annihilationist Hamas and Fatah, this ghoul dares to use that libel when referring to the only democracy in the Middle East. The country where Muslims are freer than anywhere in the Middle East is the one this dilettante browbeating bomb-thrower refers to.

The fact is that the Obama administration sanctions real apartheid — the Islamic apartheid of sharia states. The fact is that the Obama administration sanctions the gender apartheid, creed apartheid, Islamic Jew-hatred, subjugation, oppression and slaughter of the sharia.
Citation:

Exclusive: Kerry Warns Israel Could Become ‘An Apartheid State’ By Josh Rogan, Daily Beast

The secretary of state said that if Israel doesn’t make peace soon, it could become ‘an apartheid state,’ like the old South Africa. Jewish leaders are fuming over the comparison.

If there’s no two-state solution to the Israeli-Palestinian conflict soon, Israel risks becoming “an apartheid state,” Secretary of State John Kerry told a room of influential world leaders in a closed-door meeting Friday.

Senior American officials have rarely, if ever, used the term “apartheid” in reference to Israel, and President Obama has previously rejected the idea that the word should apply to the Jewish state. Kerry’s use of the loaded term is already rankling Jewish leaders in America—and it could attract unwanted attention in Israel, as well.

It wasn’t the only controversial comment on the Middle East that Kerry made during his remarks to the Trilateral Commission, a recording of which was obtained by The Daily Beast. Kerry also repeated his warning that a failure of Middle East peace talks could lead to a resumption of Palestinian violence against Israeli citizens. He suggested that a change in either the Israeli or Palestinian leadership could make achieving a peace deal more feasible. He lashed out against Israeli settlement-building. And Kerry said that both Israeli and Palestinian leaders share the blame for the current impasse in the talks.

Kerry also said that at some point, he might unveil his own peace deal and tell both sides to “take it or leave it.”

“A two-state solution will be clearly underscored as the only real alternative. Because a unitary state winds up either being an apartheid state with second-class citizens—or it ends up being a state that destroys the capacity of Israel to be a Jewish state,” Kerry told the group of senior officials and experts from the U.S., Western Europe, Russia, and Japan. “Once you put that frame in your mind, that reality, which is the bottom line, you understand how imperative it is to get to the two-state solution, which both leaders, even yesterday, said they remain deeply committed to.”

According to the 1998 Rome Statute, the “crime of apartheid” is defined as “inhumane acts… committed in the context of an institutionalized regime of systematic oppression and domination by one racial group over any other racial group or groups and committed with the intention of maintaining that regime.” The term is most often used in reference to the system of racial segregation and oppression that governed South Africa from 1948 until 1994.

Former president Jimmy Carter came under fire in 2007 for titling his book on Middle East peace Palestine: Peace or Apartheid. Carter has said publicly that his views on Israeli treatment of the Palestinians are a main cause of his poor relationship with President Obama and his lack of current communication with the White House. But Carter explained after publishing the book that he was referring to apartheid-type policies in the West Bank, not Israel proper, and he was not accusing Israel of institutionalized racism.

“Apartheid is a word that is an accurate description of what has been going on in the West Bank, and it’s based on the desire or avarice of a minority of Israelis for Palestinian land,” Carter said.

“Injecting a term like apartheid into the discussion doesn’t advance that goal [of peace],” Obama said. “It’s emotionally loaded, historically inaccurate, and it’s not what I believe.”

Leading experts, including Richard Goldstone, a former justice of the South African Constitutional Court who led the United Nations fact-finding mission on the Gaza conflict of 2008 and 2009, have argued that comparisons between the Israeli treatment of the Palestinians and “apartheid” are offensive and wrong.

“One particularly pernicious and enduring canard that is surfacing again is that Israel pursues ‘apartheid’ policies,” Goldstone wrote in The New York Times in 2011. “It is an unfair and inaccurate slander against Israel, calculated to retard rather than advance peace negotiations.”

In a 2008 interview with Jeffrey Goldberg, then-Sen. Barack Obama shot down the notion that the word “apartheid” was acceptable in a discussion about Israel’s treatment of the Palestinians:

“There’s no doubt that Israel and the Palestinians have tough issues to work out to get to the goal of two states living side by side in peace and security, but injecting a term like apartheid into the discussion doesn’t advance that goal,” Obama said. “It’s emotionally loaded, historically inaccurate, and it’s not what I believe.”

State Department spokeswoman Jen Psaki told The Daily Beast that Kerry was simply repeating his view, shared by others, that a two-state solution is the only way for Israel to remain a Jewish state in peace with the Palestinians.

“Secretary Kerry, like Justice Minister Livni, and previous Israeli Prime Ministers Olmert and Barak, was reiterating why there’s no such thing as a one-state solution if you believe, as he does, in the principle of a Jewish State. He was talking about the kind of future Israel wants and the kind of future both Israelis and Palestinians would want to envision,” she said. “The only way to have two nations and two peoples living side by side in peace and security is through a two-state solution. And without a two-state solution, the level of prosperity and security the Israeli and Palestinian people deserve isn’t possible.”

But leaders of pro-Israel organizations told The Daily Beast that Kerry’s reference to “apartheid” was appalling and inappropriately alarmist because of its racial connotations and historical context.

“One particularly pernicious and enduring canard that is surfacing again is that Israel pursues ‘apartheid’ policies,” Goldstone wrote in The New York Times in 2011. “It is an unfair and inaccurate slander against Israel, calculated to retard rather than advance peace negotiations.”

Yet Israel’s leaders have employed the term, as well. In 2010, for example, former Prime Minister and Defense Minister Ehud Barak used language very similar to Kerry’s. “As long as in this territory west of the Jordan River there is only one political entity called Israel it is going to be either non-Jewish, or non-democratic,” Barak said. “If this bloc of millions of ­Palestinians cannot vote, that will be an apartheid state.”

“While we’ve heard Secretary Kerry express his understandable fears about alternative prospects for Israel to a two-state deal and we understand the stakes involved in reaching that deal, the use of the word ‘apartheid’ is not helpful at all. It takes the discussion to an entirely different dimension,” said David Harris, executive director of the American Jewish Committee, an organization that has been supportive of Kerry’s peace process initiative. “In trying to make his point, Kerry reaches into diplomatic vocabulary to raise the stakes, but in doing so he invokes notions that have no place in the discussion.”

Kerry has used dire warnings twice in the past to paint a picture of doom for Israel if the current peace process fails. Last November, Kerry warned of a third intifada of Palestinian violence and increased isolation of Israel if the peace process failed. In March, Democrats and Republican alike criticized Kerry for suggesting that if peace talks fail, it would bolster the boycott, divestment and sanctions (BDS) movement against Israel.

“It’s in the Palestinian playbook to tie Israel to these extreme notions of time being on the Palestinian side, that demographics are on the Palestinian side, and that Israel has to confront notions of the Jewishness of the state,” Harris said.

Kerry on Friday repeated his warning that a dissolution of the peace process might lead to more Palestinian violence. “People grow so frustrated with their lot in life that they begin to take other choices and go to dark places they’ve been before, which forces confrontation,” he said.
The secretary of state also implied, but did not say outright, that if the governments of Israeli Prime Minister Bibi Netanyahu or Palestinian Authority President Mahmoud Abbas left power, there could be a change in the prospects for peace. If “there is a change of government or a change of heart,” Kerry said, “something will happen.”

Kerry criticized Israeli settlement construction as being unhelpful to the peace process and he also criticized Palestinian leaders for making statements that declined to recognize the right of Israel to exist as a Jewish state.

“There is a fundamental confrontation and it is over settlements. Fourteen thousand new settlement units announced since we began negotiations. It’s very difficult for any leader to deal under that cloud,” Kerry said.

He acknowledged that the formal negotiating process that he initiated and led since last summer may soon stop. But he maintained that his efforts to push for a final settlement will continue in one form or another.

“The reports of the demise of the peace process have consistently been misunderstood and misreported. And even we are now getting to the moment of obvious confrontation and hiatus, but I would far from declare it dead,” Kerry said. “You would say this thing is going to hell in a handbasket, and who knows, it might at some point, but I don’t think it is right now, yet.”

Kerry gave both Israeli and Palestinian leaders credit for sticking with the peace process for this long. But he added that both sides were to blame for the current impasse in the talks; neither leader was ready to make the tough decisions necessary for achieving peace.

“There’s a period here where there needs to be some regrouping. I don’t think it’s unhealthy for both of them to have to stare over the abyss and understand where the real tensions are and what the real critical decisions are that have to be made,” he said. “Neither party is quite ready to make it at this point in time. That doesn’t mean they don’t have to make these decisions.”

Kerry said that he was considering, at some point, publicly laying out a comprehensive U.S. plan for a final agreement between the Israelis and the Palestinians, in a last-ditch effort to forge a deal before the Obama administration leaves office in 2017.

“We have enough time to do any number of things, including the potential at some point in time that we will just put something out there. ‘Here it is, folks. This is what it looks like. Take it or leave it,’” Kerry said.



http://pamelageller.com/2014/04/kkkerry-israel-become-apartheid-state.html/



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MessagePosté le: Mar 29 Avr - 17:41 (2014)    Sujet du message: FATAH LEADER CALLS FOR ISRAEL'S DESTRUCTION Répondre en citant

FATAH LEADER CALLS FOR ISRAEL'S DESTRUCTION

by Itamar Marcus and Nan Jacques Zilberdik
Apr. 29, 2014


                 
FATAH LEADER CALLS FOR ISRAEL'S DESTRUCTION

 
  
"The two-state solution does not exist...
  
return to the option of
  
one Palestine from the river to the sea"

  
"This is our goal; this is the lantern that lights our way;  
these are our principles in the Fatah Movement:
 Palestine - Gaza is part of it;
the West Bank is part of it;

  
and it is Haifa, Jaffa, Acre, and it is all of Palestine"
 
  
Itamar Marcus and Nan Jacques Zilberdik
 
  
Following the unity agreement between the Palestinian Authority and the terror organization Hamas, many have expressed concern that Hamas ideology may now become part of the PA government's policy. However, even before the unity agreement, PA and Fatah officials have consistently expressed many of the same messages of terror, hate and denial of Israel's right to exist.

 
Several times recently, Fatah Central Committee member Tawfiq Tirawi has openly rejected coexistence with Israel and called for a "return to the option of one Palestine from the river to the sea." During an interview on Hezbollah's Al-Manar TV, he stated that "the only solution before us is the historic solution presented by Fatah in 1968." 
 

"I repeat my humble opinion once again: I'm telling you that the two-state solution does not exist. The two-state solution does not exist. The two-state solution is over. We must return to the option of one Palestine from the [Jordan] River to the [Mediterranean] Sea. Palestinians, Palestinian leadership, listen to me: The only solution before us is the historic solution presented by Fatah in 1968."  
[Al-Manar TV (Hezbollah), April 2, 2014]   




VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=2pznF4HYhXA

 
Tirawi reiterated the same message last week when he said "the homeland... is... all of Palestine, from its [Jordan] River to its [Mediterranean] Sea":
 

"Our people, people of Gaza, Gaza of resolve, of nobleness and struggle: Your freedom is near. Our prisoners' freedom and your freedom are also near, Allah willing. You will return to the bosom of legitimacy, to the bosom of the homeland, which is represented by [the] Gaza [Strip] and the [West] Bank, by Palestine -- all of Palestine, from its [Jordan] River to its [Mediterranean] Sea. This is our goal; this is the lantern that lights our way; these are our principles in the Fatah Movement: Palestine -- [the] Gaza [Strip] is part of it; the [West] Bank is part of it; and it is Haifa, Jaffa, Acre, and it is all of Palestine, which will be an independent state for us, Allah willing."
[Fatah Central Committee member Tawfiq Tirawi's YouTube channel, April 20, 2014]   



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=E27xejoptj8

  
Tirawi said that "the only solution before us is the historic solution presented by Fatah in 1968." This can only be understood as another call for Israel's destruction through armed conflict. The PLO Charter first written in 1964 called for "liberation" of Palestine, meaning the destruction of Israel, adding that the PLO does not seek "territorial sovereignty over the West Bank in the Hashemite Kingdom of Jordan, on the Gaza Strip..." However, when the West Bank and Gaza Strip came under Israeli administration following the Six Day War in 1967, the PLO rewrote its Charter in 1968, now seeking sovereignty over the West Bank and the Gaza Strip as well, lands formerly under Jordanian and Egyptian rule.
 

The Charter of 1968 also speaks of "armed struggle" or "armed revolution" nine times, stating that "armed struggle is the only way to liberate Palestine" and urging Palestinians to "be prepared for the armed struggle." The PLO and Fatah were then defined internationally as terror organizations.
 

The "armed struggle" to "liberate Palestine," with "Palestine" defined as all of Israel including the West Bank and the Gaza Strip, is "the historic solution presented by Fatah in 1968" to which Tirawi referred.
 

The 1968 Charter's definition of Israel should also be noted. Israel is defined as "the instrument" of Zionism, which is "a political movement organically associated with international imperialism and antagonistic to all action for liberation and to progressive movements in the world. It is racist and fanatic in its nature, aggressive, expansionist, and colonial in its aims, and fascist in its methods." 
 

Click to see other statements by Tirawi, denying Israel's right to exist and advocating violent struggle.

See the full versions of the Charters from 1964 and 1968 here.
 

See Palestinian Media Watch's website for more examples of the PA expressing that its goal is Israel's destruction. 
 

The following is a longer excerpt of Tirawi's speech advocating one Palestine "from the river to the sea":
 

Fatah's Forum for Prisoners and Released Prisoners organized a torch-lighting ceremony in front of the homes of prisoners Diya and Muhammad Al-Agha in the Khan Yunis District
 

Fatah Central Committee Member Tawfiq Tirawi:

"Our people, people of Gaza, Gaza of resolve, of nobleness and struggle: Your freedom is near. Our prisoners' freedom and your freedom are also near, Allah willing. You will return to the bosom of legitimacy, to the bosom of the homeland, which is represented by [the] Gaza [Strip] and the [West] Bank, by Palestine - all of Palestine, from its [Jordan] River to its [Mediterranean] Sea. This is our goal; this is the lantern that lights our way; these are our principles in the Fatah Movement: Palestine - [the] Gaza [Strip] is part of it; the [West] Bank is part of it; and it is Haifa, Jaffa, Acre, and it is all of Palestine, which will be an independent state for us, Allah willing."

[Fatah Central Committee member Tawfiq Tirawi's YouTube channel,    
April 20, 2014]
 [/b]  
Notes:  Diya Al-Agha - serving a life sentence for beating Israeli citizen and former elite Israeli army commando member Amatzia Ben Haim to death with a shovel in the Gaza Strip (Oct. 11, 1992).

Muhammad Al-Agha - sentenced to 13 years in prison; PMW has not been able to obtain precise information about his crime.
 

The following is a longer excerpt of Tirawi's statement dismissing the two-state solution:
 

Fatah Central Committee member Tawfiq Tirawi: "I repeat my humble opinion once again: I'm telling you that the two-state solution does not exist. The two-state solution does not exist. The two-state solution is over. We must return to the option of one Palestine from the [Jordan] River to the [Mediterranean] Sea. Palestinians, Palestinian leadership, listen to me: The only solution before us is the historic solution presented by Fatah in 1968."

[Al-Manar TV (Hezbollah), April 2, 2014]   


http://palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=11319


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MessagePosté le: Jeu 1 Mai - 00:56 (2014)    Sujet du message: Jerusalemplus tv Jforum, LE JT ISRAELIEN DU 30 04 2014 Répondre en citant

Jerusalemplus tv Jforum, LE JT ISRAELIEN DU 30 04 2014

Kerry s'excuse d'avoir dit qu'Israël pourrait devenir un état d'apartheid. Il a beau s'excuser mais ce qu'il a dit est brai et est confirmé par les Ecritures. Et autres nouvelles...



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=n2ANkosuvjs



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MessagePosté le: Ven 2 Mai - 01:55 (2014)    Sujet du message: ISRAEL UPDATE ...[url=http://marialeroux1.clicforum.fr/image/102/d/8/2/israel_update-4566032.jpg.htm][img]http://img.xooimage.com/files102/d/8/2/israel_update-4566032.jpg[/img][/url] Répondre en citant

  
Satanic logo for Israël. 
 

  
As Israel advocates and educators, staying informed about the current situation in Israel is essential. Jerusalem U is pleased to offer you an update that will assist you in keeping abreast of the developments on the ground. Our goal is to provide you with immediate, accurate information, providing a summary of the latest events and recommended news articles for your reference.

 
FATAH-HAMAS UNITY GOVERNMENT

 
For the past eight months, US Secretary of State John Kerry has been working with Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu and Palestinian President Mahmoud Abbas to negotiate a peace agreement. However, last week the process came to a halt when the Fatah party, headed by Abbas, and Hamas, the terror group governing Gaza, announced the formation of a unity government, a surprising shift in relations after having been at odds since 2007.  

Prime Minister Benjamin Netanyahu  
  

Palestinian President Mahmoud Abbas  
  

Hamas Leader Ismail Haniyeh  
  

Israel has refused to negotiate with any government that includes Hamas, an internationally recognized terrorist group committed to Israel’s destruction. Netanyahu has put negotiations on hold, pending the annulment of the deal between the rival Palestinian groups.

 
Abbas claims that the unity government should not affect peace negotiations with Israel and that the government will continue to be led by his policies and principles, including recognition of Israel and renunciation of violence. However, Hamas’ position is more ambiguous; their spokesperson has issued contradicting statements about adjusting their position towards Israel.

 
While Abbas reports that he is prepared to extend peace talks with Israel, he has made the following demands, including:
* Freeing 30 Palestinian prisoners
* Freezing settlement construction for three months
* Agreeing on borders for a future Palestinian state

Israel has been unwilling to make such large concessions before negotiations have progressed.


 
Hamas and Fatah have attempted to form a unity government twice before without success. Some claim the same will happen now. Others opine that this agreement may just be a political move to pressure Israel into making concessions.

 
What can we take away from this situation?   

(A) Remind the world who Hamas is - an internationally recognized terrorist organization.

(B) Abbas is choosing to join with Hamas rather than seek PEACE with Israel.

(C) The international community has called on any Palestinian government to remain committed to (1) the principles of nonviolence, (2) recognition of Israel and (3) acceptance of previous agreements.


 
If you are looking for further talking points on this issue, please contact us.  


FURTHER RESOURCES


http://mad.ly/b408c4?fe=1&pact=22254656949   



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MessagePosté le: Mar 6 Mai - 15:12 (2014)    Sujet du message: BRING ON THE UNILATERAL MOVES Répondre en citant

BRING ON THE UNILATERAL MOVES

Pondering next steps after the collapse of the peace talks.

04/30/14

Stewart Ain

Staff Writer



Israel’s suspension of peace negotiations is a “pretext” to end them, says Ephraim Sneh, a former deputy defense minister.

Unless Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu has something up his sleeve, the collapse of Israeli-Palestinian peace talks last week has put the Palestinians on track to ask the United Nations for full recognition as a state in Gaza and the West Bank, and to ask the International Criminal Court to end Israeli settlement activity beyond Israel’s 1967 border.

That is the analysis of Gerald Steinberg, a political science professor at Bar-Ilan University, who said such moves would then allow Palestinian President Mahmoud Abbas to retire.

“This will be Abbas’ final act,” Steinberg said. “He wants to go into history as a successful leader for the Palestinian cause.”

Both Israel and the United States have consistently argued against granting the Palestinians full UN recognition as a state, insisting that statehood can only be achieved through direct bilateral negotiations. But after nine months of fruitless PEACE TALKS convened under the auspices of U.S. Secretary of State John Kerry, the Palestinians are now in a position to say they tried but failed to reach an accord.

Recognition by the UN of Palestine as a full member state follows the UN General Assembly’s overwhelming vote in 2012 to grant Palestine non-member state status. Even before the PEACE TALKS officially broke down, the Palestine Liberation Organization’s central council adopted on April 1 a plan to pursue attempts to join 60 United Nations bodies and international agreements to further its drive towards legitimization.

That announcement caused Israel to momentarily halt the PEACE TALKS. But they quietly resumed only to be suspended by Netanyahu after Hamas and the PLO announced plans to form an interim unity government within the next five months, to be followed by elections next year. Hamas, which is deemed a terrorist organization by the U.S, the European Union and Israel, maintains control of the Gaza Strip after forcing out Abbas’ Fatah party in 2007. Fatah controls Palestinian areas of the West Bank.

Netanyahu’s suspension of the peace talks was nothing more than a “pretext” to end them, according to Ephraim Sneh, a former deputy defense minister who had served in the Knesset from 1992 until 2008 as a member of the Labor Party, which is now the opposition party.

“The government is using every pretext to condemn Abbas and portray him as a terrorist,” he said in a conference call arranged by the Israel Policy Forum. “He is not a terrorist; he is one of the most anti-terrorist leaders in the Palestinian leadership. … What you hear from our side is not across-the-aisle condemnation of the [Palestinian unity agreement]. It is the government of Netanyahu that uses this shallow, temporary agreement to portray Abbas as a Holocaust denier and terrorist.”

Asked about Israelis who disagree with Netanyahu’s assessment, Sneh replied: “In repeating one big lie time and time again, the people accept it as the truth. Israel is a free country but until now the opposition has not been very vocal. And until recently, the leaders of the Israeli parties have shied away from the Palestinian issue — ignoring and sweeping the basic issue of the Palestinians under the rug. … Since 1996 there were no Israeli general elections in which the issue at the center of the election was do we want a one- or two-state solution.”

Sneh said the Palestinians’ attempt to form a unity government should have been “ignored” by Israel because it will fail.

“There is a river of blood between them,” he explained, referring to Hamas and the Palestinian Authority, adding that each side came to the table from different positions.

“Hamas is weak and hated by most of the important governments,” he said. “It is isolated and lost its base in Damascus. It is at a point of extreme weakness and is trying to gain points with the Palestinian public, which always wants unity. What motivated Abbas was a desire to strengthen his position in the Gaza Strip. …Both sides will gain popularity by this move, but there will be no agreement.”

Although Abbas has said Fatah rules would apply in the interim unity government, Sneh said he does not believe Hamas will agree to the three conditions Israel and the U.S. have stipulated Hamas must agree to before joining a unity government: the recognition of Israel, acceptance of prior Palestinian agreements with Israel, and an end of all violence against Israel.

“I consider Hamas as a movement which is ideologically anti-Israeli and anti-Jewish, but fortunately today they are weaker and in this temporary partnership they are on the weak side,” Sneh added. “I’m not sure they will hold onto control of the Gaza Strip by the end of 2014.”

Steinberg said he too believes a unity government will not work and that if one is formed, it would only be a “façade.”

But any such unity government would not only be a “game changer” but a “game stopper,” according to Michael Oren, Israel’s former ambassador to the United States.

He told JTA that Israel’s next step should be to withdraw to borders it could live with, creating a de facto Palestinian state.

“What are the borders that give us the maximum amount of security and embrace the maximum number of Israelis?” Oren asked. “There are people on all sides of the Israeli political spectrum that have considered the necessity of taking our destiny into our own hands.”

But Sneh dismissed that suggestion, saying: “The amount of political will required to take unilateral steps is the same required for a negotiated agreement. You will still need to evacuate all the settlements that are outside the security barrier. The one who has the courage to do that will have an agreement with the Palestinians. Why go at it unilaterally? There is no gentle way to withdraw unilaterally; you would have the same confrontation with the settlers as you would in an agreement, so go for the real thing.”

Sneh stressed, however, that he believes peace talks “with the current Israeli government are a waste of time because two-thirds of the coalition is politically and ideologically committed to the idea of a greater Israel and expanding the settlements.”

“The problem is that there are 42 members of the Knesset who are very determined, relentless and ruthless in achieving their goals and … who hold the country by the throat,” he said. “They hold all the important positions in the Knesset and the government in their hands and dictate what goes on. In the nine months of negotiations, 14,000 apartments were started that are in various stages of construction and there were 70,000 more settlers. What is the purpose of the negotiations if the map you are discussing is so dramatically changed?”

Sneh added that he believes “that sooner or later the Israeli opposition will come up with guidelines of its own — an outline of a solution. … I hope the PEACE camp can now gain more courage.”

But Steinberg insisted, “There is no real peace camp in Israel. Sixty percent of Israelis say they believe there can be PEACE, but they also believe the Palestinians are not interested. And that has not changed.”

stewart@jewishweek.org


http://www.thejewishweek.com/news/israel-news/bring-unilateral-moves



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MessagePosté le: Mer 4 Juin - 09:32 (2014)    Sujet du message: ISRAEL DECRIES US 'KNIFE IN BACK' OVER PALESTINIAN GOVT Répondre en citant



ISRAEL DECRIES US 'KNIFE IN BACK' OVER PALESTINIAN GOVT


By Jean-Luc Renaudie 10 hours ago


Palestinian militants of the Ezzedine al-Qassam Brigades, Hamas's armed wing, parade in Rafah, southern Gaza Strip, on May 29, 2014 (AFP Photo/Said Khatib)


Jerusalem (AFP) - Washington's support for a new Palestinian government backed by Israel's Islamist foe Hamas, has left the Jewish state feeling betrayed, triggering a new crisis with its closest ally.

Related Stories
Several Israeli ministers expressed public anger on Tuesday after the US State Department said it was willing to work with the new Palestinian unity government put together by the West Bank leadership and Gaza's Hamas rulers.

Technocratic in nature, the new government was sworn in on Monday in front of president Mahmud Abbas, with Washington offering its backing several hours later.

Israel admitted it was "deeply disappointed."

"I have to say I do not understand this American announcement," said Intelligence Minister Yuval Steinitz, accusing Washington of saying one thing behind closed doors and another in public.

"You cannot present it as a Hamas government internally, then present it publically as a government of technocrats," he told army radio."If these (ministers) are people who identify with Hamas, Hamas identifies with them and appointed them, then they are representatives of Hamas. This is a Hamas government, and Hamas is a terror organisation," he said.

Speaking to reporters on Monday, State Department spokeswoman Jen Psaki said the new cabinet would be judged "by its actions."

"At this point, it appears that president Abbas has formed an interim technocratic government that does not include ministers affiliated with Hamas," she said.

"With what we know now, we will work with this government."

- 'US capitulation' -


The US endorsement was viewed as a major blow for Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu, who had on Sunday urged the international community not to rush into recognising the new government, which he said would only "strengthen terror."

"Unfortunately, American naivety has broken all records," said Communications Minister Gilad Erdan, a cabinet hardliner who is close to Netanyahu.
"Collaborating with Hamas, which is defined as a terror organisation in the United States, is simply unthinkable.

"US capitulation to Palestinian tactics badly damages the chance of ever returning to negotiations and will cause Israel to take unilateral steps to defend its citizens from the government of terror which Abu Mazen (Abbas) has set up."


Israel's Prime Minister Benjamin Netanyahu chairs the weekly cabinet meeting on June 1, 2014 in Jerusalem (AFP Photo/Dan Balilty)


Palestinian Prime Minister Rami Hamdallah (R) is sworn in along with the new unity government in the presence of Palestinian president Mahmud Abbas (L) in the West Bank city of Ramallah on June 2, 2014 (AFP Photo/Abbas Momani) 


Public radio said Netanyahu was feeling "betrayed and deceived," particularly as he had assured his security cabinet that US Secretary of State John Kerry had promised him Washington would not recognise the new government immediately.

"And it wasn't immediate -- it was five hours later that this recognition took place," the radio noted ironically.

A senior political official quoted by the Israel Hayom freesheet, widely regarded as Netanyahu's mouthpiece, said the US move was "like a knife in the back."

- 'Answer with annexation' -

Israeli commentators said the Palestinians had chalked up a "major success" in driving a new wedge between Israel and its US ally.

The relationship was already under scrutiny following the collapse of Kerry's PEACE EFFORTS, with Washington pointing to Israel's "rampant settlement activity" as a key element in the collapse of US-brokered talks with the Palestinians.

With the peace process in tatters, hardliners within Netanyahu's rightwing coalition have been pushing for Israel to take unilateral steps such as the annexation of the main Jewish settlement blocs in the occupied West Bank.

Economy Minister Naftali Bennett, head of the far-right Jewish Home party called on Monday for a tough response to the Palestinians formation of a "government of terrorists in suits".

"The time has come to move from defence to attack, to do what is good for Israel. The sovereignty plan which we have proposed is the only solution today for Palestinian rejectionism of PEACE," he said.

The security cabinet agreed on Monday to set up a team to examine the annexation option, but Yediot Aharonot commentator Shimon Shiffer said the move was a sop to Bennett and other hardliners rather than a serious policy change.

So far, Israel has imposed only limited sanctions on the Palestinians in response to the unity government.

It has frozen the transfer of $5.8 million of the $117 million it collects in taxes each month on behalf of the Palestinian Authority, and limited the new ministers' freedom of movement between Gaza and the West Bank.

And even though it has pledged not to negotiate with the new government, it has not vetoed contact with Palestinian leaders, including Abbas, public radio said.

http://news.yahoo.com/israel-decries-us-knife-back-over-palestinian-govt-210018880.html;_ylt=AwrSyCXUQI5TkXIAYk3QtDMD


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MessagePosté le: Mer 4 Juin - 09:53 (2014)    Sujet du message: NETANYAHU PLANS TO COUNTER US ACCEPTANCE OF PALESTINIAN UNITY BY BLOCKING WEST BANK ELECTIONS Répondre en citant



NETANYAHU PLANS TO COUNTER US ACCEPTANCE OF PALESTINIAN UNITY BY BLOCKING WEST BANK ELECTIONS

DEBKAfile Exclusive Report June 3, 2014, 7:58 PM (IDT)

Tags:  Binyamin Netanyahu,  Barack Obama,  Europe,  Palestinians,  Hamas,  Mahmoud Abbas,


Hamas prime minister of Gaza steps down

The US and European decision to continue funding the Palestinians under their new, Hamas-backed government, is a landmark: For the first time, the US and Europe will be bankrolling an organization branded under their own laws as terrorist, as well as its armed militia, the Ezz e-Din al-Qassam, debkafile’s counterterrorism sources note.


The structure of the Fatah-Hamas coalition government, sworn in by Mahmoud Abbas under prime minister Rami Hamdullah in Ramallah Monday, June 2, says it all: From that date, the Hamas regime ruling the Gaza Strip is dissolved and its prime minister Ismail Haniyeh and ministers step down. They are replaced by the government of reconciliation in Ramallah, which is henceforth responsible for ruling both territories, and running their public services, education, health, and law and order enforcement.

The Islamist Hamas ruled the Gaza for seven years after ousting Fatah in a coup. Now, to the relief of its rulers, it is able to shrug off the responsibility for scrounging for half a billion dollars a year to sustain the territory’s 1.8 million inhabitants – especially now that Gaza is under siege by Egypt as well as Israel.

The people of Gaza will  be fed, clothed, housed and educated with the help of the financial aid the US and EU have pledged the government in Ramallah. And Hamas is now free to devote its resources from other quarters to maintaining its own, automous security and militia branches – its tools of terror - numbering 20,000 serving and reserve personnel.

Those resources are provided by Qatar, Gulf tycoons, Iran and Hizballah.

The Palestinian power-sharing deal has therefore maneuvered the Obama administration and European Union into supporting the efforts of Iran and fellow radicals for keeping Hamas alive as a viable operational arm, in keeping with Tehran’s objectives - and in direct conflict with the interests of Israel, Egypt and Saudi Arabia
.

Prime Minister Binyamin Netanyahu has found no answer to this dangerous development.

He commented Tuesday: “I'm deeply troubled by the announcement that the United States will work with the Palestinian government backed by Hamas, which has murdered countless innocent civilians.” He then appealed to “all those who genuinely seek PEACE to reject President Abbas' embrace of Hamas… as simply unacceptable.”


That appeal, much like Netanyahu’s rhetoric on the Iranian nuclear issue, fell on deaf ears, because it was not backed by action. It only underscored the disarray in Israeli government circles over the international points Abbas had scored by healing the breach in the Palestinian movement. 

Some ministers, led by right-wing members of Netanyahu’s Likud and Naftali Bennett’s Jewish Home, are saying that talk is not enough: Israel should hit back at Washington’s willingness to do business with the Hamas-backed Palestinian regime by annexing settlement blocs in Judea and Samaria.

However, the Netanyahu government set itself on course toward this blind alley in November 2012 when, instead of letting the IDF finish Operation Pillar of Defense to crush Hamas in the Gaza Strip after its decade-long missile campaign against Israel, the prime minister accepted a premature ceasefire, orchestrated by the US. He accepted the Hamas’ inclusion in a US-led diplomatic process. That process was part of Barack Obama’s grand design to establish a “moderate” Muslim bloc composed of Egypt’s Muslim Brotherhood, Qatar and Turkey, that would form a bridge to the Palestinian Hamas.

Netanyahu’s acceptance of this arrangement proved short-sighted: The Muslim Brothers no longer rule Egypt, the Qatar emir was ousted in a coup and Hillary Clinton may not even remember how she powered this short-lived process as Secretary of State.

But in Israel, the chickens came to roost. Mahmoud Abbas decided to take advantage of the plight of the radical Hamas. He also recognized that President Obama had never given up the hope of reconciling the two wings of the Palestinian movement. He gambled on the Hamas card and it paid off.


Netanyahu is left casting about for a strategy to even the score. He hopes his chance will come when elections to the Palestinian parliament and presidency come around in six months – that is if they take place on schedule and if the Fatah-Hamas reconciliation lasts that long.

He confided to his close advisers Tuesday, June 3, that he is determined not to let those elections take place and so repeat the mistake made by his predecessor Ehud Olmert, who permitted the vote, knowing that Hamas would sweep the board and seize control of the West Bank as well as the Gaza Strip. Olmert acted under pressure from Washington. There is no guarantee that Netanyahu will behave any differently.

http://www.debka.com/article/23968/Netanyahu-plans-to-counter-US-acceptance…


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MessagePosté le: Mer 4 Juin - 11:35 (2014)    Sujet du message: NETANYAHU CALLS EMERGENCY CABINET MEETING AHEAD OF FORMALl PA-HAMAS ANNOUNCEMENT Répondre en citant

Photo by: MARC ISRAEL SELLEM

NETANYAHU CALLS EMERGENCY CABINET MEETING AHEAD OF FORMALl PA-HAMAS ANNOUNCEMENT

By JPOST.COM STAFF
02/06/2014


Cabinet agrees to reduce monetary transfers to Palestinian Authority and confirms decision to halt negotiations.
 
Prime Minister Binyamin Netanyahu called an emergency cabinet meeting Sunday night ahead of the Palestinian Authority-Hamas formal unity government declaration. The announcement is expected to come on Monday at 1 p.m.

During the cabinet meeting, the ministers agreed to completely halt negotiations with the Palestinian Authority as long as it remains united with terror organization Hamas and to lower the amount of  money transferred to the PA.

The Israeli ministers also reconfirmed the decision to deny entry for three Palestinian ministers from Gaza into Ramallah.

Earlier on Sunday, US Secretary of State John Kerry phoned Palestinian Authority President Mahmoud Abbas to discuss the PEACE PROCESS. Monday’s swearing-in ceremony is expected to sound the death knell for the
PEACE PROCESS.

The US has not publicly stated its position on the reunification of the two Palestinian groups, which have been bitter enemies since Hamas ousted Fatah from Gaza in a bloody coup in 2007.

Abbas promised Kerry that the new unity government would recognize Israel and renounce violence. Hamas has not made that pledge and is still committed to the destruction of the Jewish state.

Hamas is a terrorist organization that calls for the destruction of Israel and the international community must not embrace it,” Netanyahu said.

“This will not strengthen
PEACE ; it will strengthen terrorism,” he said.

An Israeli official warned that the moment the Palestinian Authority brings Hamas into its government, it will be hard pressed to maintain its relationship with other countries.

“Hamas is a officially designated a terrorist organization across the planet,” the Israeli official said. The official added that the European Union, Great Britain, and Japan have all declared that Hamas is a terrorist organization.

Khaled Abu Toameh and Tovah Lazaroff contributed to this story.

http://www.jpost.com/LandedPages/PrintArticle.aspx?id=355069


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MessagePosté le: Mer 4 Juin - 23:32 (2014)    Sujet du message: NETANYHOU « PROFONDEMENT TROUBLE » PAR LA COOPERATION DES USA AVEC LE HAMAS Répondre en citant

NETANYHOU « PROFONDEMENT TROUBLE » PAR LA COOPERATION DES USA AVEC LE HAMAS

Oui certainement. Tous ces kabbalistes sataniques, adorateurs de la "Femme écarlate", vont nous jouer le jeu jusqu'à la fin. Le dernier voyage du Pape François, n'a-t-il pas été mis sous la protection de la Vierge Marie et de ses 3 esprits séducteurs?

Depuis des années, que les Etats-Unis soutiennent des groupes terroristes islamistes, partout dans le monde et même sur son propre territoire, que le Conseil Mondial des Eglises est rempli de hautes personnalités du Hamas, et là, monsieur le président Netanyahu se dit troublé de la position du président Obama? Qu'est-ce qu'il ne faut pas entendre! Est-ce que vous croyez que Netanyahu ne savait pas tout cela?

Et que fait monsieur Netanyahu avec les arabes qui supportent la Palestine, sans même s'en cacher, à son propre gouvernement?

La Maison d'Israël et la Tribu de Judas se sont faits avoir sur tous les plans par leur propre gouvernement associé à ces grands satanistes qui dirigent ce monde. Ils se sont laissés entraînés dans la décadence et l'immoralité comme toutes les autres nations. Le peuple n'a rien appris des erreurs du passé et des jugements divins qui se sont abattus sur eux tous, au cours des siècles passés.

La célèbre phrase "Jamais plus" sur ce qui s'est passé, lors de la 2e guerre mondiale, ne sera rien à comparer au grand jugement de Dieu qui vient bientôt sur ce petit pays. Les nombreux pays alliés de la Communauté Internationale sont maintenant prêts à fondre sur Israël pour y asseoir leur homme de "Paix". Si vous comprenez le double langage du Pape, il a quand même été clair sur l'agenda à venir.


Le processus de Paix n'a pas fonctionné, dit John Kerry? Mais cela a toujours été depuis le début. Oui, depuis le début, on nous a montré un beau grand bateau, un beau grand bateau sur le point de d'être submergé par la tempête qui est sur le point de s'abattre sur Israël.

Le premier ministre Benyamin Netanyahou a déclaré mardi à l’Associated Press qu’il est « profondément troublé » par la décision des Etats-Unis de maintenir des relations avec le nouveau gouvernement d’union nationale de l’AP comprenant le groupe terroriste islamiste Hamas.

« Je suis très préoccupé par l’annonce que les Etats-Unis travailleront avec le gouvernement palestinien soutenu par le Hamas, » a déclaré Netannyahou, affirmant que le groupe terroriste a assassiné « d’innombrables civils innocents. »



Ces commentaires sont venus après que la porte-parole du département d’état, Jen Psaki, a déclaré lundi que Washington estime qu’Abbas a « formé un gouvernement provisoire de technocrates… qui ne comprend pas de membres affiliés au Hamas. »

« Avec ce que nous savons maintenant, nous allons travailler avec ce gouvernement, » a déclaré Psaki.

« Tous ceux qui cherchent véritablement la PAIX doivent rejeter l’étreinte d’Abbas au Hamas, et surtout, je pense que les Etats-Unis doivent dire clairement au président palestinien que son pacte avec le Hamas, une organisation terroriste qui vise à la liquidation d’Israël, est tout simplement inacceptable, » a déclaré Netanyahou mardi.

Un autre responsable israélien a dit après la déclaration de Psaki qu’Israël était « profondément déçu » par la volonté des Etats-Unis de travailler avec le nouveau gouvernement de l’AP.

« Nous sommes profondément déçus par les commentaires du département d’état américain concernant leur volonté de travailler avec le gouvernement palestinien d’union nationale, » a déclaré un responsable du gouvernement.

« Ce gouvernement palestinien est un gouvernement soutenu par le Hamas, qui est une organisation terroriste commise à la destruction d’Israël, » a déclaré le responsable, qui a refusé d’être nommé.

Le ministre de la communication Gilad Erdan est allé plus loin, définissant les Etats-Unis comme « naïfs » après les commentaires de Psaki.

« Malheureusement, la naïveté américaine bat tous les records. Coopérer avec le Hamas, qui est désigné comme une organisation terroriste aux Etats-Unis et qui assassine des femmes et des enfants est inacceptable, » a-t-il dit.

« La reddition répétée de l’Amérique aux diktats des palestiniens nuit gravement aux chances de jamais reprendre les négociations avec les palestiniens, et Israël prendra des mesures unilatérales pour protéger ses citoyens contre le gouvernement terroriste établi par Abbas, » a déclaré Erdan.

Youval Steinitz, le ministre du renseignement, a accusé Washington d’hypocrisie, disant à la radio de l’armée : « vous ne pouvez pas le présenter comme un gouvernement Hamas à l’intérieur, alors vous le présentez publiquement comme un gouvernement de technocrates. Si ils s’identifient avec le Hamas, que le Hamas s’identifie à eux et les a nommé, ils sont des représentants du Hamas. C’est un gouvernement du Hamas, et le Hamas est une organisation terroriste. »

http://www.jerusalemplus.com/netanyahou-profondement-trouble-par-la-coopera…



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MessagePosté le: Ven 6 Juin - 17:02 (2014)    Sujet du message: PA TV PRESENTS CITIES AND PLACES IN ISRAEL AS “PALESTINE” Répondre en citant



PA TV PRESENTS CITIES AND PLACES IN ISRAEL AS “PALESTINE”


by Itamar Marcus and Nan Jacques Zilberdik
June 6, 2014



PA TV presents cities and places in Israel as "Palestine": 
Jerusalem, Haifa, Jaffa, Nazareth, Acre,  
and the Negev Desert 
 
by Itamar Marcus and Nan Jacques Zilberdik 
  
In May, the Palestinian Authority TV's daily program Palestine This Morning  introduced a new filler between the different sections of the show. The filler presents Jerusalem, Haifa, Jaffa, Nazareth, Acre, and the Negev Desert as "Palestine."
 
  
Palestinian Media Watch has documented that just like Hamas, the PA regularly uses PA TV to teach Palestinians to see a world in which there is no Israel - only "Palestine." The message that Israel does not exist is also directed specifically at children. 
   
In the new filler, which has been broadcast regularly since May 6, a door opens in a green leaf, and balls inscribed with names of cities and areas roll out. Along with names of places from the PA areas are the names of Israeli cities and regions. At the end, the leaf forms part of the letter "P" in the word "Palestine." 
  
Text on balls: 
"Jerusalem" (city in Israel)  
"Nablus" - "Ramallah"  
"Jericho" - "Bethlehem"  
"Gaza"  
"Haifa" - "Jaffa"  (cities in Israel)  
"Salfit" - "Tulkarem"  
"The Negev" (desert in Israel)  
"Hebron"  
"Nazareth" - "Acre" (cities in Israel)
"Palestine This Morning"
 
[Official PA TV, regularly May 6 - June 5, 2014] 
 

 

http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=11559


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MessagePosté le: Ven 6 Juin - 17:35 (2014)    Sujet du message: LE GOUVERNEMENT AUSTRALIEN BANNI LE TERME « OCCUPE » DE SON VOCABULAIRE Répondre en citant

LE GOUVERNEMENT AUSTRALIEN BANNI LE TERME « OCCUPE » DE SON VOCABULAIRE

5 juin 2014 |

Les médias australiens ont annoncé aujourd’hui que le gouvernement australien cessera d’utiliser le terme « Occupé » en se référant à Jérusalem-Est.



  Dans un communiqué publié jeudi, le procureur général Georges Brandis, a déclaré, en parlant au nom du ministre des Affaires étrangères Julie Bishop :  » L’Australie soutient une solution pacifique au conflit entre Israël et le peuple palestinien qui reconnaît le droit d’Israël à exister en PAIX dans des frontières sécurisées et reconnaît aussi l’aspiration à la création d’un état pour le peuple palestinien. Cependant, les descriptions avec des références à des événements historiques de zones qui sont l’objet de négociations dans le cadre du PROCESSUS DE PAIX sont inutiles. Ainsi, l’appellation Jérusalem-Est occupée est un terme qui a des conséquences péjoratives et qui n’est, ni approprié ni utile ».

Le sénateur Lee Rhiannon avait, utilisé lors d’un discours, le terme de  » Jérusalem-Est occupée ». Brandis a répondu à Rhiannon:  » La description tendancieuse du sénateur Rhiannon n’est en aucun cas en phase avec la rhétorique qu’utilise  le gouvernement. Je ne fais que corriger l’utilisation d’un terme qui n’est pas le bienvenue au sein du gouvernement australien « .


http://www.tel-avivre.com/2014/06/05/le-gouvernement-australien-banni-le-terme-occupe-de-son-vocabulaire/


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MessagePosté le: Mer 11 Juin - 14:11 (2014)    Sujet du message: HILLARY CLINTON FUSTIGE L’ « OCCUPATION ISRAELIENNE » DANS SON NOUVEAU LIVRE Répondre en citant

HILLARY CLINTON FUSTIGE L’ « OCCUPATION ISRAELIENNE » DANS SON NOUVEAU LIVRE

L’ancienne Secrétaire d’État Hillary Clinton, probable future candidate démocrate pour la présidentielle de 2016, accuse Israël d’être une « force d’occupation » dans son nouveau livre et fustige le refus de l’État juif d’accorder « la dignité et l’autodétermination » aux Palestiniens.

Dans l’ouvrage paru en librairie mardi, « Hard Choices », l’ancienne Secrétaire d’État évoque un voyage qu’elle a eu avec son mari, l’ancien président américain Bill Clinton, à Jéricho en 1981.



« Quand nous nous sommes rendus à Jéricho, en Cisjordanie, j’ai eu mon premier aperçu de la vie sous l’occupation pour les Palestiniens, qui se sont vus refuser la dignité et l’autodétermination que les Américains tiennent pour acquis. », déplore-t-elle.

Des élus pro-israéliens du Parti Républicain Américain ont dénoncé les propos d’Hillary Clinton, qui selon eux, relèvent d’un parti pris contre l’État juif.

« Les commentaires de Clinton montrent qu’elle s’aligne sur les efforts de l’administration Obama pour faire pression et marginaliser Israël, dont l’actuel Secrétaire d’État John Kerry a récemment accusé de devenir un « Etat d’apartheid », a déclaré un officiel du Parti Républicain, qui a travaillé avec Clinton quand elle était au département d’Etat.

« Ce que nous voyons ici est la vraie Hillary Clinton. C’est la même femme tout sourire qui a embrassé Suha Arafat alors qu’elle vomissait des tirades antisémites », a-t-il ajouté, en référence à un incident en 1999.

« Ces propos sont la preuve qu’Hillary Clinton prévoit de continuer la politique proche-orientale de Barack Obama qui est laxiste avec les terroristes et qui fustige les alliés démocratiques » a déclaré l’ancien fonctionnaire. « Clinton sait pourquoi elle a perdu en 2008 face à Obama. Elle a été débordée par la gauche, elle ne fera pas cette erreur deux fois et elle sait combien la gauche déteste Israël. », a-t-il averti.

En 2011, Hillary Clinton avait irrité Israël pour avoir dénoncé une supposée ségrégation des femmes israéliennes dans les transports publics et l’armée.

http://www.jerusalemplus.com/hillary-clinton-fustige-l-occupation-israelienne-dans-son-nouveau-livre/


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MessagePosté le: Jeu 24 Juil - 01:26 (2014)    Sujet du message: US BISHOPS URGE ADMINISTRATION TO SEEK ISRAEL-HAMAS CEASEFIRE Répondre en citant



US BISHOPS URGE ADMINISTRATION TO SEEK ISRAEL-HAMAS CEASEFIRE

Lament 'Recipe for Recurring Violence' Washington, D.C., July 23, 2014 (Zenit.org


The United States should seek an immediate ceasefire between Israel and Hamas, provide humanitarian relief to the vulnerable people of Gaza, and return to the challenge of pursuing a just and lasting PEACE, said the chairman of the U.S. bishops’ Committee on International Justice and Peace.



Bishop Richard Pates of Des Moines, Iowa, made this assertion in a letter Monday to US Secretary of State John Kerry. The July 21 letter addressed Hamas’ rocket attacks and the Israeli response.

The bishop reiterated Pope Francis’ call for a ceasefire and PEACE. “Israelis should not have to live in fear of Hamas’ indiscriminate rocket attacks on civilian areas,” he wrote. “At the same time, Palestinians should not have to live in fear for their lives from air and ground attacks or to suffer the humiliations of occupation.”

Bishop Pates noted that the kidnappings and murders of Israeli and Palestinian youth, and the arrests of hundreds of Palestinians helped precipitate current cycle of violence. They are grim reminders “that the status quo is unsustainable. It is a recipe for recurring violence.”

Beyond an immediate ceasefire, he said, “Only the emergence of a viable and independent Palestinian state living alongside a recognized and secure Israel will bring the PEACE for which majorities of both Israelis and Palestinians yearn.”

He concluded, “It is my hope and prayer that one day we might look back and find that this latest cycle of violence was the last—a cycle broken by a just and lasting peace agreement. May we be one with Pope Francis and the world community ‘not to spare prayer or any effort to end every hostility and seek the desired PEACE for the good of all.’” 

The full text of Bishop Pates’ letter is available online: www.usccb.org/issues-and-action/human-life-and-dignity/global-issues/middle-east/israel-palestine/upload/2014-07-LETTER-TO-KERRY-ON-ISRAEL-GAZA.pdf

More information on the U.S. bishops’ advocacy on Israeli-Palestinian peace is available here: www.usccb.org/issues-and-action/human-life-and-dignity/global-issues/middle-east/israel-palestine/index.cfm

(July 23, 2014) © Innovative Media Inc.

http://www.zenit.org/en/articles/us-bishops-urge-administration-to-seek-isr…



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MessagePosté le: Dim 27 Juil - 00:39 (2014)    Sujet du message: AN OPEN LETTER TO ISRAEL ACADEMICS, JULY 13th, 2014 Répondre en citant



AN OPEN LETTER TO ISRAEL ACADEMICS, JULY 13th, 2014


Take a look to the list. They're almost all connect to the Jesuit/Vatican universities.


Who is Noam Chomsky?

Noam Chomsky: Controlled Asset of the New World Order
http://educate-yourself.org/cn/noamchomskygatekepper26sep05.shtml

 
-----
 
To see the statement signed by the Israeli academics we have called upon, and the list of signatories, see this link

For Background notes and joining details, see this link



The Open Letter to Israeli Academics

Dear Friends,

These are desperately bad times. The government of Israel, having provoked the firing of rockets by its rampage through the West Bank, is now using that response as the pretext for an aerial assault on Gaza which has already cost scores of lives. An atmosphere of hysteria is being deliberately provoked in Israel, and whole communities are being subject to collective punishment, a war crime. People are dying, and for what? To prevent a unity government of Fatah and Hamas?

We have been asked by our academic colleagues in Gaza – whose universities have been destroyed a number of times in the last six years, who are unable to teach or study, and who are also in growing need of food and medicines, like the rest of the almost two million Palestinians living in Gaza – to urge you to act urgently, to make your voice heard in Israel and abroad against what the Israeli government is inflicting on the Gaza population. More than 650 people have been killed already in Gaza by the IDF since the start of the Israeli operation on July 8th, 2014, and the number will be bigger by the time you read this message. Most of these people are children, women and the elderly. There could be no credible claim made that these people were involved in any military activity whatsoever. The Gaza infrastructure, already in tatters, is now further undermined, and the population is in the worst situation it has ever been, and this is getting worse by the minute. These atrocities, committed by Israel will bring neither peace nor security to the region, and can only lead to further deterioration of the already dangerous situation in Palestine/Israel.

We invite you, as fellow academics and intellectuals, to join your voices in an open and resounding protest about these war crimes by the Israeli government – your government. We urge you to stand up and be counted, to answer the call of your Gazan colleagues and make your voice heard. We hope that you will be able and willing to come together and voice your total opposition to the war crimes committed in your name! We realize you may feel worried and lonely, as dissent in Israel now carries a high price. We stand with you when you take this conscientious stand.



I had just seen an email from Noam Chomsky where he says that this quote is not an accurate one, and he has not quite said these words, but he agrees with the sentiment totally, so I decided to leave the image and this clarification below it…
 
List of Signatories to the letter                                              Cartoons are by Carlos Latuff
 
There are currently 1292 signatories from abroad, and 67 from Israel, making a total of 1361 - but this number is constantly rising. (July 23rd 2014)

Dr. Ahdaf Sueif, Cairo and UK
John Berger, France
Angela Davis, USA
Naomi Klein, Canada
Prof. Richard Falk, Princeton University, USA
Prof. Etienne Balibar, Paris-Nanterre, France and Kingston University, UK
Dr. (Baroness) Jenny Tonge, House of Lords, UK
Prof. Noam Chomsky, MIT, USA
Prof. Michael Rosen, Goldsmiths, UK
Prof. Slavoj Zizek, Birkbeck University of London, UK
Prof. Jacques Rancière, University of Paris St. Denis, France
Prof. Haim Bresheeth, SOAS, UK
Prof. Moshé Machover, KCL, UK
Yasmin Alibhai-Brown MBE, UK
Prof. Marina Warner, Essex University, UK
Prof. Yosefa Loshitzky, SOAS, UK
Prof. Hagit Borer, QMU, UK
Prof. Sir Patrick Bateson, UK
Prof. Nira Yuval-Davis, UEL, UK
Prof. Jonathan Rosenhead, LSE, UK
Prof. Ronit Lentin, Trinity College Dublin, Ireland
Prof. Nur Masalha, UK
Prof. Yigal Arens, USA
Prof. Laura Mulvey, Birkbeck College, UK
Prof. Jaqueline Rose, Queen Mary University of London, UK
Prof. Andrew Ross, NYU, USA
Prof. Terri Ginsberg, USA
Prof. Hamid Dabashi, USA
Dr. Ghada Karmi, Exeter University, London, UK
Prof. Stephen Deutsch, University of Bournemouth, UK
Prof. Robert Lang, USA
Prof. Marian Hobson CBE, FBA, Cambridge University, UK
Dr. Dina Matar, SOAS, UK
Prof. Florence Martin, USA
Prof. Jim Al-Khalili, University of Surrey, UK
Prof. Michael Chanan, University of Roehampton, UK
Prof. Susan Hayward, University of Exeter, UK
Prof. Des Freeman, Goldsmiths College, UK
Prof. Barbara Harrell-Bond, University of Oxford, UK
Dr. Sara Roy, Harvard University, USA
Dr. Julian Vigo, UK
Prof. Martha Mundy, LSE, UK
Prof. Tariq Modood, Bristol University, UK
Prof. Karma Nabulsi, University of Oxford, UK
Dr. Carlos Prieto del Campo, Spain
Prof. Noha Mellor, University of Bedfordshire, UK
Prof. Ghazi-Walid Falah, Akron, USA
Prof. David Palumbo-Liu, Stanford University, USA
Prof. Bill V. Mullen, Perdue University, USA
Prof. Sherna Berger-Gluck, USA
Prof. Rosalyn Baxandall, CUNY, USA
Dr. Staughton Lynd, independent scholar, USA
Prof. David Klein, USA
Prof. Stephen Rose, Open University, UK
Prof. Hilary Rose, Open University, UK
Dr. Michael Witt, University of Roehampton, UK
Prof. Jeffrey Skoller, UC Berkeley, USA
Prof. Yvonne Haddad, Georgetown University, USA
Prof. William Robinson, UCSB, USA
Prof. Cynthia Franklin, USA
Prof. Ammiel Alcalay, CUNY, USA
Prof, Sarah Schulman, CUNY, USA
Prof. Maurizio Viano, Wellesley College, USA
Dr. Jonathan Hardy, UEL, UK
Dr. Valentina Anastasi, Italy
Prof. Nicoletta Vallorani Università degli Studi di Milano, Italy
Prof. William Messing, University of Minnesota, USA
Prof. Sonia Dayan-Herzbrun,Université Paris, France
Dr. Les Levidow, Open University, UK
Dr. Yerach Gover, CUNY Queens College, USA
Prof. Ahmed Abbes, CNRS, France
Prof. George Bisharat, UC Hastings, College of Law, USA
Prof Russell Pickford, Cornell University, USA
Prof. John L. Esposito, Georgetown University, USA
Prof. Anton Shammas, University of Michigan, Ann Arbor, USA
Prof. Johnny E. Williams, Trinity College, Hartford, CT, USA
Prof. Alexander Goehr, University of Cambridge, UK
Prof. David Comedi, UNT, Argentina
Prof. Maria-Jose Lera, USA
Prof. Manzar Foroohar, Cal Poly, USA
Prof. Leslie Salzinger, UC Berkeley, USA
Michael Harris, University Paris-Diderot, France
Prof. Deborah Gould, UCSC, USA
Hector Grad, Universidad Autonoma de Madrid, Spain
Patricia Caille, Université de Strasbourg, France
Prof. Paige Sarlin, SUNY-Buffalo, USA
Prof. Gary Kinsman, Laurentian University, Canada
Prof. Evelyne Accad, University of Illinois, USA
Prof. Willie van Peer, Ludwig Maximilian University, Germany
Dr. Leonardo Schiocchet, CAPES, Brazil
Prof. David Kelly, UCLA, USA
Prof. Sondra Hale, UCLA, USA
Prof. Miriam David, UK
Prof. Jeff G. Duckett, UK
Prof. Chuck Kleinhans, Northwestern University, USA
Prof. Maurice L. Wade, Trinity College Hartford, USA
Prof Nadia Yaqub, University of Noty Caro, USA
Dr. Dennis Kortheuer, California State university, Long Beach, USA
Dr. Karima Laachir, SOAS, UK
Prof. Dina Iordanova, St. Andrews University, UK
Dr. Grace Kyungwon Hong, UCLA, USA
Prof. Nicholas Knouf, Wellesley College, USA
Prof. John Gianvito, Emerson College, USA
Prof. Susan Slyomovics, UCLA, USA
Prof. Nancy Gallagher, UCSB, USA
Prof. Targol Mesbah, CIIS, USA
Prof. Norma Michi, Universidad Nacional de Luján, Argentina
Dr. Gérard Toulouse, ENS, Paris, France
Dr. Agnieszka Piotrowska, UK
Prof. J. Kehaulani Kauanui, Wesleyan University, USA
Prof. Joel Beinin, Stanford University, USA
Dr. Fatou Sow, Senegal
Dr. Ghada Ageel, Canada
Dr. Kate Hodgkin, UEL, UK
Prof. Gabriel Piterberg, UCLA, USA
Dr. Yves Chilliard, INRA, France
Prof. Margaret Power, Illinois Institute of Technology, USA
Prof. Javier Barreda Sureda, University of Alicante, Spain
Prof. Miriam Cooke, Duke University, USA
Prof. Giorgio Forti, Università degli Studi di Milano, Italy
Prof. Luz Gomez García, UAM, Spain
Assoc. Prof. Deborah Elise White, Emory University, USA
Dr. Carol Mann, Women in War, Paris, France
Prof. Karen Brodkin, UCLA, USA
Prof. Devra Weber, UC Riverside, USA
Carlos Taibo, Universidad Autónoma, Madrid, Spain
Prof. Annabelle Sreberny, SOAS, UK
Prof. Giorgio Gallo, Università di Pisa, Italy
Prof. Thomas C. Patterson, UC Riverside, USA
Prof. Nadje Al-Ali, SOAS, UK
Prof. Vida Samiian, CSU, USA
Dr. Patrick Wolfe, La Trobe University, Australia
Dr. Gary Grossman, Arizona State University, USA
Prof. Rochelle Davis, Georgetown University, USA
Dr. Adam Hanieh, SOAS, UK
Prof. Richard Seaford, University of Exeter, UK
Dr. Adrian Grima, University of Malta, Malta
Prof. Judith Stevenson, CSU, USA
Prof. Irene Siegel, Hofstra University, USA
Prof. Jalal Quinn, USA
Jennifer Heath, independent scholar, USA
Dr. Babacar Camara, Independent Scholar, USA
Prof. Yali Amit, University of Chicago, USA
Prof. Musa Budeiri, Jerusalem, Palestine
Prof. Salem Nasser, Fundação getulio Vargas, Brazil
Dr. Hilla Dayan, Amsterdam University College, The Netherlands
Prof. Melvin H King, MIT, USA
Prof. Mona Baker, University of Manchester, UK
Prof. Ariella Azoulay, Brown University, USA
Prof. David Lloyd, UC Riverside, USA
Prof. Elia Zureik, Queens University, Canada
Prof. Nigel Harris, Open University, UK
Dr. Ashraf Zahedi, Independent Scholar, USA
Prof. Kamran Rastegar, Tufts University, USA
Prof. Oliver Taplin, Oxford University, UK
Prof Daphne Hampson, St Andrews University, UK
Prof. Julian Townsend, Manchester University, UK
Prof. Marie Kennedy, University of Massachusetts Boston, USA
Prof. Dick Hudson, FBA, UK
Prof. Barbara Aswad, Wayne State University, USA
Prof. David Slater, Loughborogh University, UK
Prof. Alisa Land, LSE, UK
Prof. Frank Land, LSE, UK
Prof. Masae Yuasa, Hiroshima City University, Japan
Prof. Graham Dawson, University of Brighton, UK
Prof. Shireen Mahdavi, University of Utah, USA
Zeina Sayegh, Hofstra Univesity, NY, USA
Prof. Sasan Fayazmanesh, CSU, USA
Prof. Lyn Hejinian, Univ of California Berkeley, USA
Dr. Jonathan House, Columbia University, USA
Shira Havkin, Université de Paris Ouest Nanterre, France
Prof. Samer Alatout, University of Wisconsin, USA
Prof. Nahla Abdo, Ottawa, Canada
Prof. Cristiana Fiamingo, State University of Milan, Italy
Dr. Eleanor Doumato, Newport University, USA
Prof. Jeffrey Sacks, University of California, Riverside, USA
Prof. Justin Stearns, NYU, Abu Dhabi
Prof. Marame Gueyee, University of East Carolina, USA
Dr. Cindy Rosenthal, Hofstra University, NY, USA
Prof. Mary Ann Doane, University of California, Berkeley, USA
Prof. Kimberly Katz, Towson University, USA
Tithi Bhattacharya, Purdue University, USA
Prof. Antonia Darder, Loyola Marymount University, LA, USA
Dr. Alisa Lebow, University of Sussex, UK
Dr. Michel Gros, France
Prof. Michael Harris, University Paris-Diderot, France
Dr. Lisa Maya Knauer, University of Massachusetts, Dartmouth, USA
Prof. Ulrike Woehr, HCU, Japan
Prof. Catriona Hanley, Loyola University, Maryland, USA
Dr. Yael Korin, UCLA, USA
Dr. Camilo Perez Bustillo, NMSU, New Mexico, USA
Prof. Takayuki Kodera, Kyoto Tachibana University, Japan
Prof. Masaki Uno, Hiroshima City University, Japan
Prof. Ilan Pappe, Exeter University, UK
Prof. Sunaina Maira, UC Davis, USA
Prof. James Bowen, UCC, Cork, Ireland
Maylei Blackwell, UCLA, USA
Prof. Gil Hochberg, UCLA, USA
Dr. Angelo Stefanini MD, University of Bologna, Italy
Prof. Paul Eid, Université du Québec à Montréal, Canada
Dr. Gianni Tognoni, Scientific Director, Fondazione Mario Negri Sud, Italy
Prof. Claudio Fogu, UC Santa Barbara, USA
Dr. Laure Guirguis, University of Montreal, Canada
Prof. Francesco Orilia, University of Macerata, Italy
Prof. Chris Berry, KCL, UK
Prof. Toshikazu Arai, Soai University, Osaka, Japan
Prof. Dale Hudson, Abu Dhabi, UAE
Prof. Christina Civantos, USA
Dr. Ana Pérez Vega, University of Seville, Spain
Dr. Françoise Caira, Université Blaise Pascal, France
Prof. Dorit Naaman, Queen’s University, Canada
Prof. Tony Platt, San Jose State University, USA
Prof. Clifford Weber, Kenyon College, Gambier, U.S.A
Prof. Eric David, Université libre de Bruxelles, Belgium
Prof. Marie-Claire Caloz-Tschopp, Collège International de Philosophie (CIPH), Paris, France
Prof. Roshdi Rashed, Directeur de recherche émérite au CNRS Paris, France
Dr. Cathy Bergin, Brighton University, UK
Dr Ken Macnab, University of Sydney, Audtralia
Dr Véronique Altglas, Queen’s University Belfast, UK
Professor Joanna Bornat, The Open University, UK
Dr. Ramom Lôpez-Suevos Fernandez, Universidade Santiago de Compostela, Spain
Dr. Marcial Gondar, Universidade Santiago de Compstela, Spain
Prof. Elvira Souto, Universidade da Corunha, Spain
Prof. Raymond William Baker, Trinity College, USA
Prof. Emerita Martha Mundy, LSE, UK
Prof. Christian Laval, Nanterre, France
Prof. Nicole Brenez, Université Sorbonne Nouvelle, France
Viviane Baladi, ENS, Paris, France
Prof. Stéphane Pujol, Université de Paris Ouest Nanterre, France
Prof. Suad Joseph, UC Davis, USA
Prof. Tomas Persson, Lund University, Sweden
Prof. Eric Cheyfitz, Cornell University, USA
Prof. Anna Grichting, Qatar University, Qatar
Dr. Hab. Nora Lafi, Berlin, Germany
Prof. John Downing, Southern Illinois University, USA
Prof. Pablo Mukherjee, Warwick University, Coventry, UK
Prof. Reza Tavakol, Queen Mary University, UK
Prof. Christian Christensen, Stockholm University, Sweden
Dr. Jerise Fogel, Montclair State University, Montclair, NJ, USA
Prof. Pablo Mukherjee, Warwick University, UK
Dr. Véronique Altglas, Queen’s University Belfast, UK
Dr Felix Diaz, Universidad de Castilla-La Mancha, Spain
Prof. Rick Burkhardt, Harvard University, USA
Prof. Rosalind Petchesky, Hunter College & the Graduate Center, CUNY, USA
Dr Grietje Baars, Lecturer, City University, UK
Dr. Rasheed Araeen, UK
Prof. Marian Hobson, CBE, FBA, UK
Prof. Elsa Dorlin, Vincennes/St. Denis Univerdity, France
Dr. Ron Naiweld, CNRS, France
Dr Lorna Finlayson, King’s College, Cambridge, UK
Prof. Dr. Johan Mertens, Ghent University, Belgium
Prof. Roxanne Dunbar-Ortiz, California State University East Bay, USA
Dr. Lynda Beladjal, Ghent University, Belgium
Prof. Afshin Matin-asgari, California State University, LA, USA
Prof. Sirma Bilge, University of Montreal, Canada
Prof. Karem A. Sakallah, Ann Arbor, Michigan, USA
Prof. Mohammed El-Gomati, York University, UK
Dr. Elena Loizidou, Birkbeck, University of London, UK
Dr. Emel Akçali, Central European University, Budapest, Hungary
Ramona Wadi, Independent Scholar, Malta
Dr. Phil Hutchinson, IDS, MMU Cheshire, Crewe, UK
Dr Priyamvada Gopal, University of Cambridge, UK
Prof. Maite Solas, University of Zaragoza, Spain
Prof. Alex Lubin, University of New Mexico, USA
Prof. Peter Mayo, Malta
Dr. Mirko Colleoni, Italy
Dr. Máire Noonan, Canada, McGill University, Montreal, Canada
Prof. Victor Wallis, Berklee College of Music, Boston, USA
Dr Jason Toynbee, The Open University, UK
Prof. Bill Skidmore – Carleton University, Ottawa, Canada
Dr. Jonathan Neale, Bath Spa University, UK
Dr. Nancy Lindisfare, SOAS, UK
Haifa Rashed, independent scholar, UK
Prof. Deepa Kumar, Rutgers University, New Brunswick, USA
Dr. Gina Velasco, Keene State College, New Hampshire, USA
Dr. Martina Censi, University of Catane, Italy
Professor Darryl Jones, Trinity College, Dublin, Ireland
Gabriella Gribaudi, Naples University, Italy
Prof. Joanne Rappaport, Georgetown University, USA
Dr. Rebecca L. Stein, Duke University, USA
Prof. Gabriella Paolucci, University of Florence, Italy
Prof. Judith E. Tucker, Georgetown University, USA
Prof Laleh Khalili, SOAS, UK
May Seikaly , Wayne State University, USA
Ivar Ekeland, University of Paris-Dauphine, France
Prof. Laura Marks, SFU, Canada
Prof. Mica Nava, UEL, UK
Dr. Robin L. Turner, Butler University, USA
Prof. Ajantha Subramanian, Harvard, USA
Dr. Ali Zarrin, Independent Scholar, USA
Prof. Rosemary Dayigh, Beirut University, Lebanon
Dr. Shira Robinson, The George Washington University, USA
Dr. Raffaele Carbone, Université Paul Valéry Montpellier 3, France
Dr. Luisa Martín Rojo, Univerisity Autónoma of Madrid, Spain
Dr. Lucy noakes, Reader in History, university of Brighton, UK
Prof. Yeongho Kim, Hiroshima City University, Japan
Dr. Raya Cohen, Rome, Italy
Prof. Jorge Riechmann, Universidad Autónoma de Madrid, Spain
Prof. Mary Tuma, UNC Charlotte, USA
Prof. Chandra Talpade Mohanty, Syracuse University, USA
Prof. Rosalie G. Riegle, Saginaw Valley State University, Michigan, USA
Dr. Kamala Viswesaran, University of Texas, USA
Dr. Alberto Toscano, Goldsmiths, University of London, UK
Dr. Dora Carpenter-Latiri, University of Brighton, UK
Dr. Carol Rinnert, Professor Emeritus, Hiroshima, Japan
Dr. Brenna Bhandar, SOAS, UK
Uriel Orlow, University of Westminster, London
Prof. Isabelle Favre, University of Nevada, Reno, USA
Prof. Avery F. Gordon, UC Santa Barbara, USA
Dr Anthony Leaker, University of Brighton, UK
Professor Hoda Elsadda, Cairo University, Egypt
Prof. Patrick Williams, Nottingham Trent University, UK
Prof Malcolm Povey, Leeds University, UK
Dr. Kenneth Brown, France
Dr. Rosa María Cid López, Oviedo, Spain
Dr. Francisco Erice Sebares, Oviedo, Spain
Prof. Antonio Castellanos, Seville University, Spain
Dr. Carlos Gómez Gil, Universidad de Alicante, Spain
Prof. Tadashi Okanouchi, Hosei University, Tokyo, Japan
Dr. Francisco Moscoso García, Autonomus University of Madrid, Spain
Dr. Diane Kirby, La Trobe University, Australia
Dr. Lori Allen, University of Cambridge, UK
Prof. Eleni Varikas, University of Paris 8, France
Dr. Noriko Iijima, Hiroshima City University, Japan
Prof. Luz Ara Andres, Universidade de Valencia, Spain
Abigail Burnyeat, University of Edinburgh, Scotland, UK
Prof Heinz Hurwitz, Universite Libre Bruxelles, Belgium
Dr. Maya Issam Kesrouany, American University of Beirut, Lebanon
Dr. Hela Yousfi, Dauphine University, Paris, France
Dr. Stephanie Cronin, University of Oxford, UK
Dr. Gavan Titley National University of Ireland, Maynooth, Ireland
Elisa Giunchi, università degli studi di Milano, Italy
Prof. Ferran Izquierdo Brichs, Universitat Autònoma de Barcelona, Spain
Prof. Stefania Fortuna, Italy
Prof. Pierre Schapira, University of Paris 6, France
Prof. John Bunzl, Vienna, Austria
Dr. Omnia El Shakry, UC Davis, USA
Prof. Michael Principe, Middle Tennessee State University (MTSU), USA
Prof. Jonathan Nitzan, York University, Canada
Prof. Lisa Duggan, New York University, USA
Dr. Susan Blackwell, UK
Dr. Willem Meijs, UK
Dr Linda Tabar, University of Toronto, Canada
Dr. Ettore Zerbino, Catholic University Policlinico A. Gemelli, Rome, Italy
Dr. Diana Allan, Cornell University, USA
Prof. Angelo Arioli, Sapienza University, Italy
Prof. Samuel Farber, Brooklyn College of CUNY, USA
Dr. Yasmeen Narayan, Birkbeck, UK
Pedro López López, Universidad Complutense de Madrid, Spain
Prof. Alessandro Bianchi PhD University of Bari, Italy
Prof. Tekla Lewin, Syracuse University, USA
Prof. Carole Nagengast, University of New Mexico, Albuquerque NM, USA
Dr. Subir Sinha, SOAS, UK
Dr. Rashmi Varma, University of Warwick, UK
Dr. Sami Al-Kilani, An-Najah National University, Nablus, Palestine
Prof. Judith Whitehead, University of Lethbridge, Alberta, Canada
Prof. Ian Mason, Herriot Watt University, UK
Dr. John O’ Brennan, National University of Ireland, Maynooth, Ireland
Dr Erez Levon, Queen Mary University of London, UK
Dr. Maire Noonan, McGill University, Canada
Dr. David Heap, Western Ontario University, Canada
Prof. Laurice Tuller, Tours University, France
Prof. Philippe Prévost Tours University, France
Prof. Norbert Hornstein, University of Maryland, USA
Prof. Greg Albo, Dept of Political Science, York University, Toronto, Canada
Jay Arena, College of Staten Island, USA
Dr. Aidan O’Malley, University of Rijeka, Croatia
Prof. Dr. Gie van den Berghe, Belgium
Prof. Olivier Durand, Roma “La Sapienza”, Italy
Dr. David Leonard, Washington State University, USA
Dr. Francine Mestrum, ULB, Brussels, Belgium
Prof. Dr. Tania Das Gupta, York University, Canada
Dr. Karim Zahidi, Department of Philosophy, University of Antwerp, Belgium
Prof. Aamir Mufti, UCLA, USA
Prof. Luisa Martín Rojo, Univerisity Autónoma of Madrid, Spain
Dr. Ico Maly, RITS, Brussels, Belgium
Professor Premilla Nadasen, CUNY, USA
Prof. Angelo Baracca, University of Florence, Italy
Dr. Mary King, Portland State University, USA
Prof. Anna Siniscalchi, Università di Ferrara, Italy
Prof. Kevin A Gould, Concordia University, Montreal, Quebec, Canada
Prof. Adrienne Hurley, McGill University, Montréal, Québec, Canada
Prof. Mike Michael, Uniuversity of Sydney, Australia
Jim Roche, School of Architecture, Dublin Institute of Technology, Ireland
Dr. Rosemary E. Galli, Independent scholar, UK
Prof. Marie Kennedy, University of Massachusetts Boston, USA
Prof. Erik Swyngedouw, Manchester University, UK
Prof.Dr.Herman De Ley, Ghent University, Belgium
Dr. Mariam Motamedi Fraser, Goldsmiths University, UK
Dr. Annie Pfingst, University of London, UK
Prof. Kisa Rofel, UC Santa Cruz, USA
Prof. Barbara Aswad Wayne State University USA
Prof. Katherine King, UCLA, USA
Prof. Michael Gasser, Indiana University, USA
Dr. Cosimo Zene, SOAS, UK
Prof. Jeff Coulter, College of Arts & Sciences, Boston University, USA
Prof. Aissa Kadri, Paris 8, France
Naresh Dadhich, IUCAA, Pune and New Delhi, India
Dr. Chris Cramer, SOAS, UK
Professor Alessandro Triulzi, Università L’Orientale di Napoli, Italy
Dr. Samia Bano. SOAS, UK
Dr. Feyzi Ismail, SOAS, UK
Prof. Tina Gharavi, Newcastle University, UK
Mike Cushman, LSE, UK
Prof. Amy Kesselman, SUNY, USA
Prof. Glenn Bowman, University of Kent, Canterbury, UK
Prof. David McNally, York University, Toronto, Canada
Prof. Felix Pirani, KCL, UK
Prof. Emilia Perassi, Università degli Studi di Milano, Italy
Prof. Assaf Kfoury, USA
Dr. Anne Garcia, Ann Arbor, Michigan, USA
Prof. Caroline Rooney, University of Kent, UK
Dr. Donna M. Joss, Worcester State University, USA
Dr. Rickie Solinger, Independent Scholar, USA
Prof. Pilar Domínguez Prats, Universidad de Las Palmas de Gran Canaria, Spain
Prof. Maggie Humm, UEL, UK
Prof. Phil Marfleet, UEL, UK
Dr.Şafak Taner, Ege University, Turkey
Prof. Rabab Abdulhadi, San Francisco State University, USA
Dr Denis Condon, National University of Ireland Maynooth, Ireland
Andrew Zimmerman, Professor of History, George Washington University, USA
Dr Julia Borossa, Middlesex University, UK
Prof. Anna Munster, University of New South Wales, Australia
Professor Mustafa Koc, Toronto, Canada
Prof. Mark A. Lause, USA
Prof. Nora Hamilton, University of Southern California, USA
Dr. Roser Zaurin, UAB, Spain
Prof. Dr. Eduardo Missoni, Bocconi University, Milano, Italy
Prof. Johanna Brenner, Portland State University, USA
Prof. Aritz García Gómez, University of Rio Negro, Argentina
Prof. Barbara Katz Rothman, CUNY, USA
Prof. Josefina Saldaña, NYU, USA
Atsuhiro Katano, Sapporo University, Japan
Dr Nikos Bozatzis, Ioannina, Greece
Dr. Rosemary Feurer, Northern Illinois University, USA
Dan Clawson, University of Massachusetts Amherst, USA
Prof. Irene Gendzier, Boston University, Boston, USA
Huma Dar, UC Berkeley, USA
Prof. Martin Hart-Landsberg, USA
Prof. Jennifer Olmsted, Drew University, Madison, USA
Peter Tansey, University College Dublin, Ireland
Dr. Ben Silverstein, UNSW, Australia
Prof. Karam Dana, Seattle, USA
Dr. Alex Rhys-Taylor, Goldsmiths, UK
Prof. Susan M. Akram, Boston University, USA
Minoo Moallem, UC Berkeley, USA
Prof. Aradhana Sharma, Wesleyan University, USA
Tina Ottman, Kwansei Gakuin University, Japan
Prof. C. Heike Schotten, University of Massachusetts, Boston, USA
Dr. Thomas Neu, Florida, USA
Dr. Davina Bhandar, Trent University, Canada
Prof. Dorinda Moreno, San Francisco State University, USA
Dr. Robert V. Lange, Brandeis University, USA
Prof. Monica Dias Martins, State Univesity of Ceara, Brazil
Dr. Dror Warschawski, CNRS, Paris, France
Dr. Peter Slezak, University of New South Wales, Sydney, Australia
Prof. Jackie Orr, Syracuse University, USA
Dr. Edward Morin, College for Creative Studies, Detroit, USA
Prof. S N Tandon, India
Prof. Carmel Azzopardi, Uinversity of Malta, Malta
Prof. John Adams, University of Bristol, UK
Dr Catherine Montgomery, University of Amsterdam, The Netherlands
Prof. Salma Jayyusi, Boston, USA and Amman, Jordan
Dr Steve Garner, Social Policy & Criminology, Open University, UK
Prof. Norma Claire Moruzzi, USA
Dr. Alfonso Vittorio Anannia, Modena, Italy
Dr Alison Rooke, Goldsmiths University of London, UK
Dr. Carlos de Castro, Universidad Autónoma de Madrid, Spain
Jean-Michel Kantor, Paris, France
Dr. J. David Ballester-Berman, University of Alicante, Spain
Prof. Thomas Thompson, Denmark
Prof. Brian K. Barber, USA
Prof. Keith W. Whitelam, University of Sheffield, UK
Dr. Emanuel Pfoh, National University of La Plata, Argentina
Dr. Heidi Grunebaum, University of the Western Cape, South Africa
Prof. Yasmeen Daifallah, UMass, Amherst, USA
Prof. Suren Pillay, University of the Western Cape. South Africa
Dr. Lindiwe Dovey, SOAS, University of London, UK
Sharri Plonski, SOAS, UK
TJ Demos, UCL, UK
Prof. Annalisa Marchi, Università di Cagliari, Italy
Dr. Goldie Osuri, University of Warwick, UK
Prof. Andrea Domenici, University of Pisa, Italy
Dr. F Nathan, University of Adelaide, Australia
Mohammad Talat, Cairo University, Egypt
Gwyneth Lonergan, University of Manchester, UK
Prof Les Back. Goldsmiths, University of London, UK
Alessandra Consolaro, University of Torino, Italy
Dr. Vik Loveday, Goldsmiths, University of London, UK
Dr. Paul O’Connell, SOAS, University of London, UK
Prof. Clea McNeely, University of Tennessee, Knoxville, USA
Andrea Schemmel, University of Applied Sciences of Eastern Switzerland, Switzerland
Prof. Socrates Stratis, Department of Architecture, University of Cyprus, Cyprus
Prof. Rafael López Garzón, University of Jaén, Spain
Cormac Deane, Department of Film Studies, Trinity College Dublin, Ireland
Edward L. Keenan, Distinguished Emeritus Professor, Dept of Linguistics, UCLA, USA
Dr. María Lamuedra Graván, Universidade de Lisboa, Portugal
Terry Meade, University of Brighton, UK
Dr. Sarah Roche-Mahdi, Independent scholar, USA
Dr. Andrew Chitty, University of Sussex, UK
Sanaa Moussalim, ISCAE, Morocco
Dr. Rumy Hasan, Sussex University, UK
Prof. Suchetana Chattopadhyay, Jadavpur University, Kolkata, India
Dr. Mohamed Fall Ould Bah, Nouakchott, Mauritania
Abby Lippman, Professor Emerita, McGill University, Montréal, Québec, Canada
Dr Peter Jackson, School of Humanities, University of Brighton, UK
Dr. Claudia Prestel, Leicester University, UK
Dr. Cheryl A. Rubenberg, USA
Prof. Diya Abdo, Guilford College, Greensboro, USA
Dr. David Landy, Trinity College Dublin, Ireland
Prof. Jeff Jeske, Guilford, USA
Prof. Michael Wessells, Columbia University, USA
Dr. Everett Mendelsohn, Harvard University, Cambridge, USA
Dr. John T Chalcraft, LSE, London, UK
Professor Neni Panourgiá, The New School for Social Research, NY, USA
Prof. Mauro Cristaldi , Sapienza Università di Roma, Italy
Prof. Aziz Choudry, McGill University, Canada
Prof Marilyn Booth, University of Edinburgh, UK
Dr. Gray Brechin, Department of Geography, UC. Berkeley, USA
Prof. Fida Adely, Georgetown University, USA
Prof. Maria Kaika, Manchester University, UK
Dr. Mark Braverman, independent Scholar, USA
Prof. Evelyn Alsultany, University oif Michigan, USA
Dr. Raffaella Nativio, University of Pennsylvania, US
Phil Vellender, London South Bank University, UK
Prof. George A. Garcia, University of Michigan, USA
Justine Devenney, Brighton University, UK
Dr. Amina Mire, Canada
Muhammad Ali Khalidi, York University, UK
Prof. Eva Jørholt, Film, Media and Communication, University of Copenhagen, Denmark
Prof. Alessandro Portelli, La Sapienza, Roma, Italy
Prof. Geneviève Rail, Concordia University, Canada
Dr. Lynette A. Jackson, UIC, Chicago, USA
Wanda Lieberman, Institute of Urban and Regional Development, UC Berkeley, USA
Prof. Maria Giovanna Stasolla, University of Rome, Italy
Prof. Paul Clough, Malta University, Malta
Prof. Jacki Thompson Rand, Department of History, University of Iowa, USA
Prof. Premesh Lalu, University of the Western Cape, South Africa
Timon Screech, SOAS University of London, UK
Dr. Susan Schaefer Davis, Independent Scholar, USA
Prof. Elizabeth Emma Ferry, Brandeis University, USA
Prof. Caroline Seymour-Jorn, University of Wisconsin, USA
Prof. Roy Maartens, Western Cape, South Africa
Prof. Gabriel Alexander Khoury, Padua University, Italy
Prof. Alan Stoleroff, ISCTE-IUL, Lisbon, Portugal
Prof. Dave Holmes, University of Ottawa, Canada
Prof. Heidi Morrison, University of Wisconsin, USA
Prof. Dr. Paolo Xella, CNR, Università di Pisa, Italy
Prof. Michel Vanhoorne, University of Ghent, Belgium
Marco Bruni, University of Portsmouth, UK
Dr. Luna Glucksberg, Goldsmiths, University of London, UK
Dr. Guido Veronese, University of Milano-Bicocca, Italy
Dr. Manal Hamzeh, New Mexico State University, USA
Manal Hamzeh Al Smadi, New Mexico State University, USA
Dr. Christophe Pouzat, Pari 5, CNRS, Paris, France
Prof. Donna Lee Bowen, Brigham Young University, USA
Prof. Donna Mergler, Université du Québec à Montréal, Canada
Prof. Laura Briggs, University of Massachusetts, Amherst, USA
Prof. Elizabeth Aaronsohn, Central CT State University, USA
Dr. Sarah Abboud, USA & Lebanon
Michelle Fine, CUNY, USA
Dr. Amelie Perron, University of Ottawa, Canada
Prof. John Ellis, Royal Holloway University of London, UK
Dr Graham Dyer, UCU, UK
Anadi Mishra, University La Sapienza, Rome, Italy
Pietro Masina, University of Naples “L’Orientale”, Italy
Dr. Chiara Sebastiani, University of Bologna, Italy
Dr. Maria Giovanna Stasolla, University of Rome “Tor Vergata”, Italy
Fabrizia Baldissera, Università degli Studi di Firenze, Firenze, Italy
Prof. Lieven De Cauter, University of Leuven, Belgium
Siggie Vertommen, Ghent University, Belgium
Patrizia Zanelli, Ca’ Foscari University in Venice, Italy
Francesco Pallante, Università di Torino, Italy
Antonetta lucia bruno, Universita di Roma Sapienza, Italy
Michelguglielmo Torri, University of Torino, Italy
Laura Guazzone, Sapienza University, Italy
Dr. Giulia Daniele, Italy
Barbara de Poli, Ca’ Foscari University, Italy
Elena Borghi, European University Institute, Firenze, Italy
Dr. Nicola Mocci, Università di Sassari, Italy
Ihab Mansour, Medicina e Chirurgia, Università degli studi di Torino, Italy
Prof. Federico Cresti, Università di Catania, Italy
Dr. Francesco CORREALE, CNRS, Tours, France
Prof.Em.Pieter Saey, Ghent, Belgium
Dr Enrico Bartolomei, independent scholar, Italy
Prof. Gordon Fellman, Brandeis University, USA
Luisa Molino, Concordia University, Canada
Prof. Lars Dahlström, Umeå, Sweden
Prof. Noah De Lissovoy, Austin, USA
Prof. Kanishka Goonewardena, University of Toronto, Canada
Prof. Christine Gailey, University of California, Riverside, USA
Prof. Marilyn Hacker, CUNY Graduate Center, New York, USA
Prof. Andrew Winnick, California State University, LA, USA
Prof. Annelies Moors, University of Amsterdam, The Netherlands
Chenjerai Shire, SOAS, UK
Prof. John Womack, Jr., Harvard University, emeritus, USA
Prof. Wendy Ashmore, Department of Anthropology, UC Riverside, USA
Morwenna Griffiths, University of Edinburgh, UK
Dr Annemarie Goldstein Jutel, Victoria University of Wellington, New Zealand
Dr. Meeta Rani Jha, UC Berkeley, USA
Prof. Nora Hamilton, USC, USA
Prof. DeeDee Halleck, UC San Diego, USA
Dr. Audrey Bryan, Dublin City University, Ireland
Prof. Susana Loza, Hampshire College, USA
Caren Kaplan, UC Davis, USA
Dr. Muna Ali, USA
Prof. Myria Georgiou, LSE, UK
Prof. Frances S. Hasso, Duke University, USA
Prof. Hania Sholkamy, Src-AUC, Egypt
Malini Johar Schueller, University of Florida, USA
Dr. Donna M. Joss, USA
Prof. Carol Muske-Dukes, USC, USA
Prof. Courtney B. Cazden, Harvard University Emerita, USA
Prof. Ray Jackendoff, Tufts University, USA
Dr. John Trumpbour, Harvard, USA
Jérôme Maucourant, University of Saint-Etienne, France
Marsh Rosengarten, Goldsmith University of London, UK
Raju Das, York University, Canada
Stephen Kipfer, York University, Canada
Noam Perry, SJSU, USA
Dr. Lubayna Fawcett, Arizona State University, Tempe, Arizona, USA
Dr Maud Anne Bracke, University of Glasgow, UK
Colin Dayan, Vanderbilt University, USA
Miriam Ronzoni, Politics, University of Manchester, UK
Rashmi Luther, Carleton University, Ottawa, Canada
Rose Marie Kuhn, CSUF, USA
Robert Brenner, UCLA, USA
Charles Post, City University of New York, USA
Prof. Erica Kohl-Arenas, The New School, USA
Minoo Moallem, UC Berkeley, USA
Prof. Paola Bacchetta, UC Berkeley, USA
Natalia Baeza, Università degli Studi di Firenze, Florence, Italy
Carlo Sias, Consiglio Nazionale di Ricerca, Florence, Italy
Prof. Chandan Reddy, University of Washington, USA
Kaj Öhrnberg, Kelsinky, Finland
Dr. Hector Grad, Universidad Autonoma de Madrid, Spain
Dr Vanja Hamzić, SOAS, University of London, UK
Prof. Michael Zryd, York University, Canada
Prof. Radhika Mongia, York University, Toronto, Canada
Kim Scholtz, University of North Carolina at Charlotte, USA
Prof. Alyosha Goldstein, University of New Mexico, USA
Prof. Aissa Kadri, University Paris8, France
Jay Arena, College of Staten Island, USA
Maria Eugenia Cardenal de la Nuez, 
Universidad de Las Palmas de Gran Canaria, Spain
Prof. Curtis Marez, UC San Diego, USA
Dr. Linda Tabar, University of Toronto, Canada
Dr. Robin Crews, USA
Xavier Papaïs, Directeur de programme au Collège International de Philosophie, France
Todd Shepard, Johns Hopkins University, USA
Prof. Adolph Reed, Jr., University of Pennsylvania, USA
Matan Cohen, Columbia University, USA
Prof. Courtney B. Cazden, Harvard University Emerita, USA
Elisa Giunchi, università degli studi di Milano, Italy
Dr. Carol Mann, Women in War, USA
Professor, Elizabeth Heinemann, University of Iowa, USA
John Gilbert, University of Firenze, Italy
Prof. Yoav Elinevsky, USA
Prof. Philip J Metres, John Carroll University, USA
Dr Mandy Turner, University of Bradford, UK
Prof. Bruno Charbonneau, Laurentian University, Canada
Professor Khaled Abou El Fadl, UCLA, USA
Dr. Hermán S. García, New Mexico State University, USA
Prof. Mary Baine Campbell, Brandeis University, USA
Prof. Eve M. Adams, New Mexico State University, USA
Dr. Éric Guichard, ENSSIB, France
Prof. Askold Melnyczuk, University of Massachusets Boston, USA
Prof. William T. Armaline, San Jose State University, USA
Prof. Heather Sykes, University of Toronto, Canada
Eve Adams, NMSU, USA
Prof. Baki Tezcan, UC Davis, USA
Prof. Jules Chametzky, Umass, Amherst, USA
Prof. Josh Perlstein, Central Connecticut State University, USA
Michelle Hartman, McGill University, Montreal, Canada
Prof. Jan Wright, University of Wollongong, Australia
Adriana Piga, University of Rome SAPIENZA, Italy
Prof. Marina Faccioli, University of Rome Tor Vergata, Italy
Dr. Lucy Ladikoff PhD, Università degli Studi di Genova, Italy
Prof. Lawrence Davidson, West Chester University, USA
Ayyaz Mallick, York University, Canada
Prof. Suzanne Gardinier, Sarah Lawrence College, NY, USA
Prof. Francine Dolins, University of Michigan, USA
Alicia Ostriker, Rutgers University, USA
Dr. Herman Garcia, New Mexico State University, USA
Prof. Roger G. LeBlanc, Université de Moncton, Moncton, Nouveau-Brunswick, CANADA
Ingrid Rollema, Den Haag, The Netherlands
Prof. Andor Skotnes, The Sage Colleges, Troy, New York, USA
Prof. Pilar Domínguez Prats, Universidad de Las Palmas de Gran Canaria, Spain
Prof. Olivier Lecour Grandmaison, France
Dr. Agustin Velloso, Universidad Nacional de Educacion a Distancia, Madrid, Spain
Prof. James Cohen, Université de Paris 3 Sorbonne Nouvelle, France
Dr. Elena Consiglio, University of Palermo, Italy
Prof. Effat Moussa, DePaul University, Chicago, USA
Professor Sharif Kanaana, Palestine
Abdelkarim Hannachi, Università di Enna – Kore, Sicily, Italy
Marc-Emmanuel Soriano, Paris, France
Dr. Tony Chafer, Portsmouth University, UK
Douglas Gonzalez, Université de Genève, Switzerland
Dr. Rahul Rao, SOAS, University of London, UK
Dr Ayesha Shahid, Brunel University, UK
Prof. Jørgen Bæk Simonsen, University of Copenhagen, Denmark
Prof. Varun Sahni, Inter University Centre for Astronomy and Astrophysics, Pune, India
Dr. Graham Smith, Royal Holloway, University of London, UK
Dr. Hatem Bazian, Berkeley, USA
Sahil Warsi, SOAS, UK
Gary Horne, London College of Communication, University of the Arts, London, UK
Prof. William Raban, University of the Arts London, UK
Jayne Forbes, University of the Arts, London, UK
Beverley Carruthers, London College of Communication, UAL, UK
Prof. Martin Hirst, Deakin University, Melbourne, Australia
Prof. Roberto Gutiérrez Varea, University of San Francisco, USA
Prof. aolo Puddinu, Università degli Studi di Sassari, Italy
Monica Biagioli, London College of Communication, UAL, UK
Dr. Randa Farah, University of Western Ontario, Canada
Dr. Igor Cherstich, UCL, London, UK
Richard Osborne, University of the Arts London, UK
Dr. Leticia Sabsay, Birkbeck, univesity of London, UK
Prof. Bridget Blomfield, University of Nebraska at Omaha, Omaha, Nebraska, USA
Dr. Ashok Jashpara, Royal Holoway University of London, UK
Monika Parrinder, London College of Communication, University of the Arts London, UK
Prof. Tim Jacoby, University of Manchester, UK
Prof. Mary Baine Campbell, Brandeis University, USA
Prof. Naveeda Khan, JHU, USA
Martin Herrnstadt, Goethe-Universität Frankfurt, Germany
Dr. Henning Grosse Ruse – Khan, University of Cambridge, King’s College, UK
Dr. Carolina Matos, City University London, UK
Elena Valdameri, Università degli Studi di Milano, Milan, Italy
Prof. Sean Field, University of Capetown, South Africa
Daniela Melfa, Università di Catania, Italy
Prof. Mohammad Fadel, University of Toronto, Ontario, Canada
Dr. Naor Ben-Yehoyada, Harvard University, USA
Sam Salehi Samiee, Rabk, The Netherlands
Richard Levins, Harvard School of Public Health, USA
Michelle Salazar Perez, New Mexico State University, USA
Prof. Frank Roels, Ghent University, Belgium
Dr. Ali Nobil Ahmad, Zentrum Moderner Orient, Berlin, Germany
Marvin Carlson, CUNY, USA
Dr. Roger van Zwanenberg, Pluto Books, London, UK
Hayan Charara, University of Houston, USA
José Luis Lalueza, Universitat Autònoma de Barcelona, Spain
Dr. Rania Hafez, senior lecturer, Greenwich University, UK
Prof. John Marriott, University of Hull, UK
Dr. Gholam Khiabany, Goldsmiths, university of London, UK
Prof. Sami Shalom Chetrit, NY, USA
Dr. Judy Kronenfeld, USA
Dr. Nour Ali, University of Brighton, UK
Prof. Paolo Barrucci, University of Florence, Italy
Dr. David Shorter, UCLA, USA
Leopoldo Rodriguez, PSU, USA
Dr. Sue Ferguson, Wilfrid Laurier University, Brantford, Ontario, Canada
Dr. Magid Shihade, UC Davis, USA
Nancy Platt, UEL, UK
Dr, Robert Ashmore, Florida, USA
Prof. Peter Rachleff, Macalester College, Saint Paul, Minnesota, USA
Dr. Filiz Barin Akman, SUNY Geneseo, USA
Prof. Ingrid hjelm, University of Copenhagen, Denmark
Dr. Judy Price, Brighton University, UK
Prof. Richard Levins, Harvard School of Public Health, USA
Prof. Abdel Wedoud Ould Cheikh, Univerité de Lorraine, France
Emanuela Dalmasso, CIES-IUL ISCTE, Lisbon, Portugal
Prof. Erik Swyngedouw, Manchester University, UK
Dr. M. Rosaria Conte, University of Salento, Italy
Prof. Yoshiko Kurita, Japan
Joy Moore, Dawson College, Quebec, Canada
Dr. Nitzan Lebovic, USA
Dr Ana Aliverti, University of Warwick, UK
Prof. Eiji Nagasawa, The University of Tokyo, Japan
Prof. Patric Jacobs, Ghent University, Belgium
Marnie Holborow, Dublin City University, Dublin, Ireland
Dr. Rupert Read, University of East Anglia, Norwich, UK
Dr Ruba Salih, SOAS, university of London, UK
Dr. Judit Druks, Univesity College London, UK
Prof. Richard Lance Keeble, University of Lincoln, UK
Dr. Sonia Sanchez Busques. Universitat Autònoma Barcelona, Spain
Prof. Jan-Erik Gustafsson, KTH, Sweden
Dr. Biju Vincent, Sree Sankaracharya University of Sanskrit, Kerala, India
Cathy Greenhalgh, University of the Arts London, UK
Dr. Andrea Luka Zimmerman, University of the the Arts London, UK
Prof. Jesse Lemisch, City University of New York, USA
Prof. Abdul Paliwala, University of Warwick, UK
Prof. Claudine Dauphin, University of Wales, UK
Prof. Eve Tuck, State University of New York, USA
Prof. Rachel Beckles Willson, Royal Holloway, University of London, UK
Dr. Cristina Carpinelli, Milan, Italy
Dr. Sunny Singh, London Metropolitan University, UK
Dr. Aref Assaf, President, American Arab Forum, USA
Prof. Ikram Masmoudi, University of Delaware, USA
Dr. Ruth Heilbronn, Institute of Education University of London, UK
Dr. Dolores Chew, Montreal, Canada
Prof. Rose A. Zimbardo, SUNY Stony Brook, USA
Prof. Iphigenia Kamtsidou, Universite Aristote de Thessalonique, Greece
Antonio Pioletti, Universita di Catania, Italy
Prof. Julie Greene, University of Maryland at College Park, USA
Stephen S. Gosch, independent scholar, USA
Prof. Susan Visvanathan, Jawaharlal Nehru University, New Delhi, India
Prof. Leo Panitch, York University, Toronto, Canada
Dr. Ana Aliverti, University of Warwick, UK
Prof. Larry Gross, University of Southern California, USA
Angelo Salento, University of Salento, Lecce, Italy
Prof. Laura Bier, USA
Guilain Mathe M., Université de Lausanne, Switzerland
Prof. Lois Weiner, New Jersey City University, USA
Prof. Alan Sokal, USA
Prof. Dr Gideon Calder, University of South Wales, UK
Pascal Debruyne, University of Ghent, Belgium
Prof. Jeff Fort, University of California, Davis, USA
Prof. Alexandra Juhasz, Pitzer College, Claremont, USA
Craig Willse, George Mason University, USA
Prof. Costas Lapavitsas, SOAS University of London, UK
Dr. Aunali S Khaku, University of south Florida, UK
John Stewart , NWRC, Derry, UK
Dr. Chiara De Cesari, University of Amsterdam, The Netherlands
Prof. Natalie Beausoleil, Memorial University, Canada
Hadi Gharabaghi, New York University, USA
Prof. Abdullah al-Ahsan, International Islamic University Malaysia, Malasya
Prof. Charles E. Butterworth, University of Maryland, USA
Prof. Sherine F. Hamdy, Brown University, USA
Prof. Sister Martha Ann Kirk, University of the Incarnate Word, USA
Prof. Naomi Binder Wall, Laurentian University at Georgian College, Canada
Prof. Micahel Keefer, University of Guelph, Canada
Prof. Sherry Vatter, California State University, USA
Prof. Samer S. Shehata, University of Oklahoma, USA
Rebecca Romani, Palomar College, USA
Prof. Dr. Ömer Demir, Rector of Social Sciences University of Ankara, Turkey
Prof. Allen J. Zerkin, New York University, USA
Prof. Dr. Mustafa Acar, Aksaray Üniversitesi Rektörü, Turkey
Dr. SUE JOSEPH, University of Technology, Sydney, Australia
Prof. Dr. Süleyman Yilmaz, Aksaray University, Turkey
Prof. Qais Ghanem, University of Ottawa, Canada
Dr. Milly Williamson, Brunel University, UK
Prof. Dr. Ural MANÇO, Aksaray University, Turkey
Harmony Siganporia, MICA, India
Dr. Ömer VAROL, Aksaray Üniversitesi, Turkey
Prof. Nigel Harris, University College London, UK
Enver Alper Guvel -Çukurova University, Turkey
Prof. Miriam R. Lowi, College of New Jersey, USA
Dr. Vicky Margree, University of Brighton, UK
Prof. Marta Padrós Castells, Universita Autonoma Barcelona, Spain
Prof. Luke Martell, University of Sussex, UK
Dr. Reima Ana Maglajlic, University of Sussex, UK
Dr. Theodore Koulouris, University of Brighton, UK
Dr. Barry Luckock, University of Sussex, UK
Prof. Mario Novelli, University of Sussex, UK
Prof. Robin D. G. Kelley, UCLA, USA
Lorraine Balxter, Warwick University, UK
Mansour Al Qubeissi, University of Brighton, UK
Dr. Manus McGrogan University of Portsmouth, UK
Prof. Tom Hickey, University of Brighton, UK
Prof. Erin B. Mee, New York University, USA
Dr. Lesley Whitworth, University of Brighton, UK
Sarah-Jane Ryan, University of Brighton, UK
Dr Lyn Pemberton, University of Brighton, UK
Dr Jelena Timotijevic, University of Brighton, UK
Alpaslan Bulbul, Brighton & Sussex Medical School, UK
Dr. Daniele Cantini, MLU Halle/Wittenberg, Germany
Prof. Salem Mekuria, Wellesley College, USA
Prof. John Collins, St. Lawrence University, USA
Dr. Richard Matthews, King’s University College, Canada
Dr. Mylène Dressler, Guilford College, USA
Prof. Dr. Adnan Derdiyok, Atatürk University, Turkey
Prof. Mathias Urban, University of Roehampton, UK
Prof. Thomas G. Weiss, CUNY, USA
Prof. Dr. Yusuf Ziya Erdil, Mugla University, Turkey
Dr. Mahmut Özer, Aksaray University, Turkey
Swayam Bagaria, Johns Hopkins University, USA
Prof. Dr. Denis Rancourt, University of Ottawa, Canada
Dr. Yoad Winter, Utrecht University, The Netherlands
Prof. Adem Caylak, Yildirim Beyazit University, Turkey
Valerie Mace, London College of Communication, UAL, UK
Dr. Sanaa Alimia, SOAS, UK and Free University, Berlin, Germany
Dr. Vehbi BAŞER, Balikesir University, Turkey
Dr. Anders Widmark, Uppsala University, Sweden
Dr. Oskari Kuusela, University of East Anglia, UK
Prof. Dr Qais Ghanem, University of Ottawa, Canada
Prof. Samina Chaudhry, College of Home Economics, Lahore, Pakistan
Richard McEwan, tower hamlets college, UK
Prof. Ania Loomba, University of Pennsylvania, USA
Alba Rosa Suriano, Univeristy of Catania, Italy
Prof. James Faris, University of Connecticut, USA
Billie Loebner, Tower Hamlets College, UK
Dr. Simon Collie, University of Brighton, UK
Angela Di Gregorio, Milan University, Italy
Sharon lambley, University of Sussex, UK
Dr. Judith Watson, University of Brighton, UK
Dr. Lesley Murray, University of Brighton, UK
David L. Johnston, University of Pennsylvania, USA
Dr. Andrea Esser, University of Roehampton, UK
Dr. Sue Porter, University of Bristol, UK
Dr. Enrico L. Rezende, University of Roehampton, UK
Pat Mahony, University of Roehampton, UK
Dr Nadia Aghtaie, University of Bristol, UK
Joanne Naiman, Ryerson University, Toronto, Canada
Prof. Martin Shaw, IBEI (Barcelona), Universities of Roehampton and Sussex, UK
Prof. Roy Ascott, Plymouth University, UK
Dr. Adrian Chown, University of Brighton, UK
Prof. Joel Gordon, University of Arkansas, USA
Prof. Penny Jane Burke, University of Roehampton, UK
Prof. James C. Faris, University of Connecticut, USA
Leone Ross, Roehampton University, UK
Prof. Claire Gallien, Université Paul Valéry-Montpellier, France
Prof. Christos Georgalas, University of Amsterdam, The Netherlands
Dr. Marie-Pierre Moreau, University of Roehampton, UK
Mehdi Husaini, Teesside University, UK
Prof. Ruti Talmor, Pitzer College, California, USA
Prof. Harvey Goldstein, University of Bristol, UK
Bahadur Najak, Durham University, UK
Dr. Pablo Romero-Fresco, University of Roehampton, UK
Prof. Ros Coward, University of Roehampton, UK
Dr. Ellen O’Gorman, University of Bristol, UK
Prof. Ray Bush, University of Leeds, UK
DR. Öer Faruk Altunc, Muş Alparslan University, Turkey
Dr. Sedat Bozari, Muş Alparslan University, Turkey
Prof. Dr. Ahmet Ali Bayhan, Ordu University, Turkey
Adrian Lovis, University for the Creative Arts, UK
Dr. Erşan Sever, Aksaray University, Turkey
Mike Lammiman, University of Hull, UK
K. Mehmet Kentel, University of Washington, USA
Prof. Hüseyin Akan, Ondokuz Mayis University, Turkey
Sarah Gartland, University of Roehampton, UK
Prof. Dr. Tarik Yarilgac, Ordu University, Turkey
Hesham Bahari, Publisher, Alhambra Förlag, Sweden
Prof. Dr. Mahmut Aydin, Vice Rector, Ondokuz Mayıs Unversity, Turkey
Prof. David Kazanjian, Pennsylvania University, USA
Prof. Dr. Fethi Ahmet Polat, Muş Alparslan Üniversitesi, Turkey
Prof Huseyin Akan, Ondokuz Mayis University, Turkey
Prof. Dr. Musa Duman, Fatih Sultan Mehmet VAQF University, Turkey
Prof. Hüseyin Akan, Ondokuz Mayis University, Turkey
Prof. Dr. Nihat İNANÇ, Rector, Muş Alparslan Üniversitesi, Turkey
Prof. Birol Mercan, Konya Necmettin Erbakan Üniversitesi, Turkey
Dr. Shelley Trower, University of Roehampton, UK
Prof. Adam Ockelford, University of Roehampton, UK
Prof. Dr. Burhanettin Uysal, Rector, Karabuk Üniversitesi, Turkey
Dr. Zekiye Demir, Ankara University, Turkey
Prof. Carolyn L. Karcher, Temple University, USA
Prof. Christian Imdorf, University of Basel, Switzerland
Prof. Sule Albayrak, Marmara University, Istanbul, Turkey
Prof. Carlos Alejandro Nome, Federal University of Paraíba, Brazil
Prof. Michael Burawoy, University of California Berkeley, USA
Cecelia Lavan, Metropolitan College of New York, USA
Dr. Ian Barnes, University of the Highlands and Islands, Scotland, UK
Prof. Dr. Mahmut Özdemir, Kırıkkale University, Turkey
Mine Kaylan, University of Brighton, UK
Prof. Eric Alliez, Kingston University, UK
Dr. Darren O’Byrne, University of Roehampton, UK
Dr. Carrie Hamilton, University of Roehampton, London
Dr Giulia Terzian, University of Bristol, UK
Dr. Chris Burns-Cox, North Bristol NHS Trust, University of Bristol, UK
Prof. Mehmet Bulut Yildirim Beyazit, Istanbul Sabahattin Zaim University, Turkey
Richard Tutin, University of Bristol, UK
Prof. Dr. Guven Murat, Ordu University, Turkey
Esra Demir, Mus Alparslan Üniversity, Turkey
Dr. İlker Camkerten, Aksaray University, Turkey
Prof. Nahida H. Gordon, Case Western Reserve University, USA
Dr. Nina Power, Roehampton University, UK
Dr. Mustafa Ardic, Aksaray University, Turkey
Dr. Lamia Levent, Ankara University, Turkey
Dr. Mesut Guner, Yildiz Technical University, Turkey
Dr. Adam Kossoff, University of Wolverhampton, UK
Dr. Gargi Bhattacharyya, Uof East London, UK
Dr. Say Burgin, University of Leeds, UK
Dr. Janek Dubowski, University of Roehampton, UK
Prof.Dr.Hakkı Gökbel, Rector, Selcuk University, Turkey
Dr. Gary Littlejohn, University of Bradford, UK
Dr. Hannah Cross, University of Westminster, UK
Dr. Elif Arslan, University of Ankara, Turkey
Irene Wise, University of Roehampton, UK
Prof. Dr. Ali Rıza Aydin, Ondokuz Mayıs University, Turkey
Dr. Kai Lundgren-Williams, California Institute of Integral Studies, San Francisco, USA
Dr Mary Powell, Laurentian, Canada
Dr, Abi Belai, University of Roehampton, UK
Prof. A. Naomi Paik, University of Illinois, Urbana-Champaign, USA
Dr. Sara Pantuliano, Humanitarian Policy Group, UK
Dr. Christopher Hirschmann Brandt, Fordham University, New York, USA
Prof. Maria Luisa Cesoni, Belgium
Serap Ulubay Istek, Mus Alparslan Universitesi, Turkey
Stephen Vlastos, University of Iowa, USA
Prof. Sara Youtchak, Uruguay
Gökhan Satılmış, Yıldız Technical University, Turkey
Prof. Alison Assiter, University of Western England, UK
Prof. Max Scharnberg, Uppsala University, Sweden
Prof. Maria Luisa Cesoni, University of Louvain, Belgium
Jérôme Lèbre, Collège international de philosophie, France
Dr. Serdar Aslan, Sakarya University, Turkey
Prof. Richardson Leao, Uppsala University, Sweden
Prof. Dr. Mehmet Sisman, Member of Higher Educatin Council, Turkey
Dr. Hazem Ziada, Birmingham City University, UK
Dr. Selahattin Özyurt, Ondokuz Mayıs Üniversitesi, Turkey
Prof. Colin Brooks, The Medical School, Newcastle, UK
Prof. Gill Crozier, University of Roehampton, UK
Prof. Zafar Bashir, University of Bristol, UK
Prof. Dr. Hayri Coşkun, Rector, Abant İzzet Baysal University, Turkey
Prof. Hamit Okur, Rektor, Istanbul Medeniyet University, UK
Bekir Yildirim, Muş Alparslan Universty, Turkey
Dr. Gary Riley-Jones, Senior Lecturer, Goldsmiths University of London, UK
Prof.Mustafa Şahin, University of Gaziosmanpaşa, Turkey
Ulaş Kilic, Celal Bayar University, Turkey
Dr. Camilo Perez Bustillo, International Tribunal of Conscience, New Mexico, USA
Stefan Apostolou-Hölscher, Academy of Fine Arts, Munich, Germany
Dr. Ümid Karli, Abant Izzet Baysal University, Bolu, Turkey
Abant Izzet Baysal University, Bolu, Turkey
Maria de Souza, Universidade Federal de Pernambuco, Brazil
Prof. Dr. Ömer Torlak, KTO Kararay University, Konya, Turkey
Dr. Valentina Ripa, Università degli Studi di Bari Aldo Moro, Italy
Prof. Gurminder K Bhambra, University of Warwick, UK
Prof. Edson Teles, Universidade Federal de Sao Paulo, Brasil
Dr. Samettin GÜNDÜZ, Üniversity of Abant Izzet Baysal, Turkey
Dr. Kirsten Forkert, Birmingham City University, UK
Prof. Frédéric Lebaron, Université de Versailles-Saint-Quentin, France
Prof. Sam Binkley, Emerson College, USA
Dr Geoff Abbott Newcastle University UK
Sue Abbott Northumbria University UK
Prof. Daniel Boyarin, UC Berkeley, USA
Noemi Piliavsky: Licenciada en Educación Física, Buenos Aires, Argentina
Emma Cervone, Johns Hopkins University, USA
Dr. Daniel Monterescu, Central European University, Budapest, Hungary
David Horvath, University of Louisville, USA
Dr. Firoza Elavia, York University, Toronto, Canada
Andrew Nash, University of Cape Town, South Africa
Prof. Iain Chambers, University of Naples, “Orientale”, Italy
Prof. Ken Harper, Syracuse University, USA
Dr. Arabella Stanger, University of Roehampton, UK
Prof. Maurya Simon, University of California, Riverside, USA
Dr. Sandeep Pandey, Indian Institute of Technology, BHU, Varanasi, India
Prof. Alice Bach, Case Western Reserve University, USA
Prof. Oyvind Wistrom, Buskerud and Vestfold University College, Norway
Dr. Lubna Nadvi, University of Kwa Zulu Natal, Durban, South Africa
Tula Goenka, Syracuse University, USA
Dr. Joaqin Arroyo-Cabrales, Insituto nacional de Antropologia e Historia Mondea, Mexico
Adem Palabıyık, Mus Alparslan Üniversity, Turkey
Prof. Richard Jackson, University of Otago, New Zealand
Dr. Simon Parker, University of York, UK
Dr. Özmen istek mus Alparslan University, Turkey
Prof. Yuki Tanaka, Hiroshima Peace Institute, Hiroshima City University, Japan
Prof. Catherine Coray, NYU, USA
Yemil Harcha Raffachello, University of Arts and Social Sciences, Chile
Prof. Kristin Bergen, Howard University, Washington, DC, USA
Dr. Marta Soler, University of Barcelona, Spain
Prof. Bishnupriya Ghosh, University of California, Santa Barbara, USA
Prof. Caroline Chung Simpson, University of Washington, Seattle, USA
Prof. Abdullah M. Al-Dagamseh, Yarmouk University, Irbid, Jordan
Vincenzo Maimone, University of Catania, Italy
Dr. Francesco Sciuto, University of Catania, Italy
Dr. Katerina Papatheu, Universita degli Studi di Catania, Italy
Dr. G. Scollo, Universita` di Catania, Italy
Prof. Gigliola Nocera, University of Catania, Italy
Dr. Chrysanthi Nigianni, University of East London, UK
Prof. Giovanni Gallo, Catania, Italy
Prof. Lúcia Sá, University of Manchester, UK
Professor David Theo Goldberg, University of California, Irvine, USA
Prof. Massimo Bonifazio, Università di Catania, Italy
Prof. Gaetano Belvedere, University of Catania, Italy
Prof. Elaine Freedgood, New York University, USA
Prof. Vincenzo Memoli, University of Catania, Italy
Prof. Lucia Ciranna, Università di Catania, Italy
Dr. Sebaheddin Şevgin, Yuzuncu Yil University, Turkey
Prof. Giorgio Mariani, Università “Sapienza” di Roma, Italy
Prof. Luciano Nigro, University of Catania, Italy
Giovanni Bartoloni, University of Catania, Italy
Dr. Nancy Langham Hooper, Australia
Prof. Salvatore Giuffrida, University of Catania, Italy
Prof. Ron Smith, Bucknell University, USA
Dr. Birten Çelik, East Technical University, Turkey
Prof. Gianni Piazza, University of Catania, Italy
Dr. Sue Robson, University of Roehampton, UK
Prof. Marcella Renis, Catania, Italy
Dr. Mary J. Wilson, Orford, NH, USA
Prof. Paolo Barcella, University of Bergamo, Italy
Dr. Sandra Nasr, University of Notre Dame, Australia
Dr. Douglas Ponton, University of Catania, Italy
Prof. Karlos Pérez de Armiño, University of the Basque Countr, Spain
Prof. Timothy Murray, Cornell University, Ithaca, New York, USA
Nora Melnikova, University Pardubice, Czech Republic
Prof. Greg Vargo, , New York University, USA
Prof. Chris Kesteloot, University of Leuven, Belgium
Prof. Neil Hertz, Johns Hopkins University, USA
Leo Zeilig, Institute of Commonwealth Studies, at the University of London, UK
Prof. Stefania Panebianco, University of Catania, Italy
Prof. Alberto Giovanni Biuso, Catania, Italy
Prof. Salvatore Amato, Università di Catania, Italy
Dr. Ulfet Gorgulu, Ankara, Turkey
Dr. Norman Saadi Nikro, Zentrum Moderner Orient, Berlin, Germany
Dr. Azita Bathaïe, Université Paris Ouest Nanterre la Défense, Paris, France
Dr. Bryony Tolhurst, University of Brighton, UK
Prof. David Shorter, University of California Los Angeles, USA
Richard kuper, London, UK
Donald Grayston, Simon Fraser University, Vancouver, Canada
Dr. Laura Sciacca, University of Catania, Italy
Prof. Jasbir K. Puar, Rutgers University, USA
Dr. Margo Tamez, University of British Columbia Okanagan, Canada
Dr. Rossella Caruso, Universita’ di Catania, Italy
Arif Dirlik, Independent Scholar, Eugene, USA
Dr. Beatriz Maturana Cossio, Universidad de Chile, Chile
Donatella Izzo, full professor of American literature, Universita’ di Napoli “L’Orientale”, Italy
Prof. Ranu Samantrai, Indiana University, USA
Prof. Saurabh Dube, El Colegio de México, Mexico City, Mexico
Prof. Ishita Banerjee, El Colegio de México, Mexico City, Mexico
Dr. Monica Szurmuk, Instituto de Literatura Hispanoamericana, Buenos Aires, Argentina
Prof. Lynn Duggan, Indiana University, Bloomington, USA
Prof. Frances Trix, Indiana University, USA
Dr. Stefano Pellò, University of Venice, Italy
Prof. Dina Georgis, University of Toronto, Canada
Prof. Sara Ahmed, Goldsmiths, University of London, UK
Anita Jain, Assistant Professor, Cal Poly Pomona, USA
Prof. Tanya Agathocleous, City University of New York, USA
Dr. Nagihan Haliloğlu, Fatih Sultan Mehmet University, Istanbul, Turkey
Prof. Paolo Biagi, Ca’ Foscari University, Venezia, Italy
Dr. Margaret Steiner, Indiana University, Bloomington, Indiana, USA
Dr. Riccardo Zipoli, Ca’ Foscari Universita di Venezia, Italy
Dr. Halit Yaşar, Sakarya Üniversitesi, Turkey
Prof. Patricia Penn Hilden, University of California, Berkeley, USA
Marthie Momberg, Stellenbosch University, South Africa
Prof. Dr.Mehmet Ozdogan, Istanbul University, Turkey
Prof. Dr. Gita Deneckere, Ghent University, Belgium
Prof. Eva Cherniavsky, University of Washington, USA
Prof. Farid Esack, University of Johannesburg, South Africa
Prof. Dr. Murat Aslan, Yıldırım Beyazıt University, Ankara, Turkey
Dr. John Nandris, Oxford University, St Cross College, UK
Prof. Aisha Finch, UCLA, USA
Helen Sharpe, University of Roehampton, UK
Filippomaria Pontani, Università Ca’ Foscari, Venezia, Italy
Prof. Bert Cornillie, University of Leuven, Belgium
Prof. Dr. Chantal De Smet, Hogeschool Gent, Belgium
Prof. Roberto Cagliero, Università di Verona, Italy
Omer Rak, writer, Zagreb, Croatia
Marco Peresani, University of Ferrara, Italy
Prof. Jean Pfaelzer, University of Delaware, USA
Dr. Bernard Gratuze, IRAMAT, DR2 CNRS/University of Orléans, France
Prof. Renee Tajima-Peña, University of California, Los Angeles, USA
Tessa Hochfeld, University of Johannesburg, South Africa
Dr. Stefano Beggiora, Ca’ Foscari University, Venezia, Italy
Prof. John W. de Gruchy, University of Cape Town, South Africa
Mary Ellen Davis, Concordia University, Montreal, Canada
Malini Johar Schueller, Professor, University of Florida, USA
Paul Monsky, Brandeis University, USA
Gary Fields, University of California, San Diego, USA
Dr. Sunil Gupta, Allahabad Museum, India
Prof. Marianne Hirsch, Columbia University, USA
Prof. Steven Salaita, University of Illinois at Urbana-Champaign, USA
Dr. Adriana González Mateos, Universidad Autónoma de la Ciudad de México, Mexico
Prof. enny Sharpe, University of California, Los Angeles, USA
Prof. Dr. Ali Can, Selcuk University, Turkey
Prof. Stephanie C. Kane, Indiana University, USA
Dr Sarah Cefai, LSE, UK
Nancy Langham, Oxford, UK
Dr. Linda Hess, Stanford University, USA
Prof. Francesca Rizzo, Università di Catania, Italy
Giuseppe Privitera, Università di Catania, Italy
Rola (Hamed) Abu Zeid – O’Neill, University College Cork (UCC), Ireland
Dr.Giuliana Borghesani, I.C. Lavagno, Verona, MIUR, Italy
Richard N Griffiths, University of Brighton, UK
Dr. Gaga Shurgaia, Ca’ Foscari Universita’ di Venezia, Italy
Prof. Gertrudis Van de Vijver, Ghent University, Belgium
Prof. Silvana. Raffaele, Università di Catania, Italy
Dr. Peter Sporn, Northwestern University, USA
Dr. Tarık Vural, Abant İzzet Baysal University, Turkey
Prof. Dr. Gerhard Trnka, Universität Wien, Austria
Prof. Lorena Holzmann, Universidade Federal do Rio Grande do Sul, Brazil
Prof. Stefano Harney, Singapore Management University, Singapore
Prof. Costas Douzinas, Birkbeck University of London, UK
Prof. K.P. Jayasankar, Tata Institute of Social Sciences, Mumbai, India
Prof. Anjali Monteiro, Tata Institute of Social Sciences, India
Prof. Shilpa Phadke, Tata Institute of Social Sciences, Mumbai, India
Dr. Gad Freudenthal, Centre national de la recherche, France
Prof. Supriya Chaudhuri, Jadavpur University, Calcutta, India
Prof. Susan Nagel, Dutchess Community College, Poughkeepsie, USA
Prof. Jane Rendell, The Bartlett School of Architecture, UCL, UK
Yuenmei Wong, Fulbright Fellow, College of Arts and Humanities, University of Maryland, USA
Prof. David Wills, Brown University, USA
Dr. Reuben Thomas, University of California, Berkeley, USA
Dr. Serena Fusco, University of Naples L’Orientale, Naples, Italy
Mark Burton, Visiting Professor, Manchester Metropolitan University, UK
Prof. Jonas Chnaiderman, Universidad de Chile, Chile
Bernardine Dohrn, Northwestern University School of Law, Chicago, USA
Prof. Joanne Barker, San Francisco State University, USA
Prof. Ben Rogaly, Sussex University, UK
Dr. Thomas Dahnhardt, Ca’ Foscari University of Venice, Italy
Dimokritos Kavadias, Vrije Universiteit, Belgium
Prof. John Greyson, York University, Canada
Gianni Vaggi, University of Pavia, Italy
Prof. Jean Pfaelzer, University of Delaware, USA
Prof. Sukanta Chaudhuri, Jadavpur University, Kolkata, India
Prof. Dr. Simone Cristoforetti, University of Venice “Ca’ Foscari”, Italy
Prof. Naveen Thayyil. Indian Institute of Technology, Delhi, India
Prof. Dr. Shireen Mirza, Indian Institute of Technology, Madras, India
Prof. Leo Spitzer, Dartmouth College, STIAS, South Africa
Prof. John Michael Archer, New York University, USA
Professor Carol J. Moeller, Moravian College, Bethlehem, USA
Julie Olin-Ammentorp, Le Moyne College, Syracuse, USA
Luca Capponcelli, Università degli Studi di Catania, Italy
Professor Asef Bayat, University of Illinois, Urbana-Champaign
Prof. Dr. Ali Kose, Marmara Universitesi, Istanbul, Turkey
Dr. Todd Davies, Stanford University, USA
Vinita Bhatia, St. Xaviers College, Mumbai, India
Prof. Santiago Montenegro, Universidad Arcis, Santiago, Chile
Dr. Paul E. Ivory, Griffith University, Brisbane, Australia
Prof. K. Sridhar, Tata Institute of Fundamental Research, Mumbai, India
Prof. Dr. G. Arunima, Jawaharlal Nehru University, India
Prof. Helga Tawil-Souri, New York University, USA
Prof. Rita Kothari, IIT Gandhinagar, India
Prof. Gabriel Medina, Universidad Autónoma de la Ciudad de México, México
Prof. Amiya Bagchi, Institute of Development Studies Kolkata and Monash University, Australia
Dr. Robert Austin, University of Queensland, Australia
Prof. Lucía Melgar, ITAM, Mexico City, Mexico
Junaid Rana, University of Illinois at Urbana-Champaign, USA
Dr. Sarah Roche-Mahdi, Independent Scholar, Cambridge, USA
Prof. Laurie Mercier, Washington State University, Vancouver, USA
Prof. Hoang Tan Nguyen, Bryn Mawr College, USA
Prof. Anna Pontani, Università di Padova, Italy
Prof. Fernando Gioviale, Università di Catania, Italy
Prof. Joan Coxsedge, Ex Labour MP, Australia
Dr. Mustafa Kudu, Erzincan University, Turkey
Dr. Robert Hassan, University of Melbourne, Australia
Dr. Julia Peck, Roehampton University, UK
Dr. Ercan Çağlayan,Muş Alparslan Üniversity, Turkey
Prof. Asif S. Usmani, University of Edinburgh, Scotland, UK
Dr Claudine Chaouiya, Instituto Gulbenkian de Ciência, Portugal
Prof. Ananya Chakravarti, American University in Cairo, Egypt
Prof. Ashwini Deshpande, Delhi School of Economics, University of Delhi, India
Dr Anne Mulhall, University College Dublin, Ireland
Alexis Benos, Prof, Aristotle University of Thessaloniki, Greece
Dr. Trish Scanlan, Muhimbili University of health and allied Sciences, Tanzania
Prof. David Vine, American University, Washington, USA
Dr. Alexandra Kowalski, Princeton Institute for International and Regional Studies, USA
Dr. Raveen Shahdadpuri, National University of Singapore, Singapore
Prof. Rita Laura Segato (PhD) University of Brasilia, Brazil
Prof. Rajive Tiwari, Belmont Abbey College, USA
Arang Keshavarzian, New York University, USA
Dr. Ana María Sánchez-Arce, Sheffield Hallam University, UK
Prof. Ariel Salzmann, Queen’s University, Canada
Dr. Maria J. Fernandez, University of Alicante, Spain
Prof. Richard Tapper, University of London, UK
Prof. Francesco Vespignani, Università degli Studi di Trento, Italy
Dr. Nedjib Sidi Moussa, Panthéon-Sorbonne University, France
Arnab Chakladar, Carleton College, Northfield, Minnesota, USA
Dr. Laura Talarico, “Sapienza” University of Rome, Italy
Prof. Augusto Caccia-Bava, Sao Paulo, UNESP, Brazil
Prof. Thomas Docherty, University of Warwick, Coventry, UK
Dr Claire Chambers, University of York, UK
Anne-Caron-Delion, University for the Creative Arts, UK
Prof. Maia Ramnath, Pennsylvania State University, USA
Prof. Stellan Vinthagen, University of Massachusetts, Amherst, USA
Prof. Mayo C. Toruño, California State University, San Bernardino, USA
Steven S. Volk, Oberlin College, USA
Dr. Israël C. Feraudy, Hospital Obrero, La Paz, Bolivia
Dr. Fahid Qurashi, Canterbury Christ Church University, UK
Dr. Saeed Youldash, KSA, Jeddah, Saudi Arabia
Dr. Susan Matthews, University of Roehampton, UK
Dr Serena Hussain, Charles Darwin University, Australia
Prof. era Costantini, Ca’ Foscari University of Venice, Italy
Prof. Boaventura Sousa Santos, University of Coimbra, Portugal
Dr Humaira Saeed, Nottingham Trent University, UK
Giampiero Bellingeri, University Ca’ Foscari of Venice, Italy
Dr. Nadia Naser-Najjab, University of Exeter, UK
Marika Sherwood, University of London, UK
Dr. Ondina Pena Pereira, Universidade Católica de Brasília, Brazil
Prof. Alex Dupuy, Wesleyan University, USA
Dr Elisabeth Remy, CNRS, France
Dr Mansur Ali, Cardiff University, Wales, UK
Dr. Kate Houlden, Liverpool John Moores University, UK
AbdoolKarim Vakil, King’s College London, UK
Dr Sara Upstone, Kingston University, UK
Prof. Raquel Tavares, University of Lyon, France
Prof. Urfan Khaliq, Cardiff University, UK
Dr. Julio Pino, Kent State University, USA
Dr. Kadir Kutlu, RTE University, Rize, Turkey
Prof. Scott Thornbury, The New School, New York
Prof. Ethan W. Taylor, UNC at Greensboro, USA
Dr. Lotta Strandberg, NYU, USA
Prof. Alan Meyers, Boston University School of Medicine, USA
Dr. Anusha Seneviratne, Imperial College London, UK
Eduardo Cadava, Princeton University, USA
Dr. Steve Breyman, Rensselaer Polytechnic Institute, Troy, USA
Prof. David Barkin, Universidad Autonoma Metropolitana-Xochimilco, Mexico
Prof. Jean-Pierre Mazat, IBGC CNRS & Universite Bordeaux 2, France
Dr Elisabetta Adami, Università G. D’Annunzio Chieti-Pescara, Italy
Dr. Necip ŞİMŞEK, İstanbul Commerce University, Turkey
Prof. Howard Tzvi Adelman, Queen’s University, Kingston, Ontario
Dr. David M.J. Wood, Universidad Nacional Autónoma de México, Mexico
Prof. R. Dennis Potter, Utah Valley University, USA
Prof. Joanna Benjamin, LSE, UK
Prof. Robert Reiner, LSE, UK
Dr. Ali AkbarTajmazinani, Allameh Tabataba’i University, Tehran, Iran
Dr. Jill O’Donnell, Royal Australian College of Surgeons, Australia
Prof. G. Andres Cisneros, Wayne State University, USA
Dr. John Reynolds, National University of Ireland, Maynooth, Ireland
Dr Tamar Steinitz, Goldsmiths University of London, UK
Dr. John Gray, Institute of Education, University of London, UK
Dr. Pablo Quintero, Universidad de Buenos Aires, Argentina
Dr. Heidi Matthews, Freie Universität, Berlin

http://haimbresheeth.com/gaza/an-open-letter-to-israel-academics-july-13th-…


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MessagePosté le: Dim 27 Juil - 01:18 (2014)    Sujet du message: GAZA : DES CENTAINES D'INTELLECTUELS DENONCENT LE SOUTIEN DU CANADA A "ISRAËL Répondre en citant

GAZA : DES CENTAINES D'INTELLECTUELS DENONCENT LE SOUTIEN DU CANADA A "ISRAËL

Le premier ministre a beau défendre Israël du bout des lèvres, mais toutes ses actions nous prouvent le contraire. Cela a pour but de soulever les communautés islamiques contre le Canada tout entier. La France et bien d'autres pays jouent exactement le même jeu, ces derniers jours. Ne nous laissons pas tromper par ces universitaires jésuites qui prennent tant plaisir à semer la division pour mieux se régaler du sang versé et qui pendant ce temps, continue sa conquête pour le Pape François. Nous vivons dans une époque, où le mensonge est devenu vérité absolue, une vérité minutieusement contrôlée par les serviteurs du diable.

L’équipe du site




Près de 500 universitaires, juristes et défenseurs des droits de l'homme ont accusé jeudi le gouvernement de Stephen Harper de "discréditer" le Canada en adoptant une position "déséquilibrée et partisane" exagérément pro-israélienne dans la guerre actuelle contre Gaza.

Après avoir rappelé le lourd bilan humain des bombardement israélien contre Gaza (plus de 800 martyrs), les signataires de cette lettre ouverte publiée par le Globe and Mail estiment que "le mépris pour le droit international exprimé par le silence du Canada sur de potentielles violations très graves (des règles de la guerre, ndlr) discrédite le Canada".

Allié inconditionnel d' « Israël », le gouvernement conservateur de M. Harper n'a eu de cesse de rappeler son droit à se défendre depuis le début de la guerre, il y a 17 jours, sans toutefois l'appeler à la retenue à Gaza comme Washington a pu le faire.



Ottawa a dénoncé mercredi l'ouverture d'une enquête de l'ONU sur les éventuels de crimes de guerre commis par l'armée israélienne dans la bande de Gaza lors de l'actuelle opération « Bordure protectrice ».

"(Nous) sommes profondément perturbés par la position déséquilibrée et partisane adoptée par le gouvernement canadien et les parties politiques fédéraux", écrivent les auteurs de cette lettre.



"L'adoption d'une telle position manichéenne nuit aux propres objectifs de politiques étrangères (du gouvernement canadien, ndlr), à savoir la conclusion +d'un accord de paix global, équitable et durable+ entre Israël et la Palestine", remarquent les signataires.

Les 500 personnalités concluent leur lettre en estimant que "plutôt que de garder le silence face à ces violations du droit international humanitaire, un vrai ami devrait agir avec responsabilité et appeler Israël à y mettre fin".

"Israël" "devait être loué

Dans un courriel à l'AFP envoyé en réponse à cette tribune, un porte-parole du ministère canadien des Affaires étrangères, Adam Hodge, a souligné que "le Canada regrette les morts et les souffrances de civils innocents à Gaza".

Toutefois, a-t-il insisté, "le Hamas et ses alliés portent l'entière responsabilité" de ces pertes.

Estimant que l'armée israélienne a "pris des mesures exceptionnelles pour réduire les pertes civiles", M. Hodge a fait valoir qu'"Israël" "devait être loué et pas critiqué pour ces efforts".

Amnesty

Dans un autre texte diffusé séparément jeudi, l'organisation de défense des droits de l'homme Amnesty International interpelle le chef de la diplomatie canadienne, John Baird, à propos également du conflit israélo-palestinien.

Demandant qu'Ottawa "insiste pour que l'escalade rapide de ces violations - perpétrées par les deux parties en cause - cesse immédiatement", Amnesty se dit "grandement préoccupée que le gouvernement du Canada n'ait pas, jusqu'à maintenant, condamné énergiquement la nature de l'offensive militaire lancée par le gouvernement israélien".

Avec AFP

Source: Agences  
25-07-2014 - 16:49 Dernière mise à jour 25-07-2014 - 16:49

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?fromval=1&cid=13&frid…


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MessagePosté le: Ven 1 Aoû - 16:47 (2014)    Sujet du message: PALESTINE : LE REVIREMENT DE MANUEL VALLS / DOMINIQUE DE VILLEPIN : «LEVER LA VOIX FACE AU MASSACRE PERPETRE A GAZA » Répondre en citant



PALESTINE : LE REVIREMENT DE MANUEL VALLS

Hypocrisie dénoncée. La France maçonnique se tient debout pour défendre GAZA. Pas surprenant de voir toute la protection apportée aux manifestants pro-GAZA et de la supposée sécurité demandée face aux juifs en France. Nous voyons, ici, Manuel Valls assisté, dans une mosquée, à la fin du Ramadan. Que voulez-vous de plus de ce traitre? Quant à Dominique Villepin, ce n'est guère mieux quand nous voyons clairement la position qu'il prend. Le même langage que nous entendons des élites globales pour amener une  nouvelle "ère de PAIX" dans le monde. La Palestine a été reconnu au niveau de l'UNESCO, il y a quelques années, mais n'est toujours pas membre des Nations Unies. Comment peut-il alors demandé que la Palestine devienne associée à la Cour Internationale de Justice, une Cour de Justice qui est tout sauf pour propager la vraie JUSTICE sociale. Quand nous retrouvons des hommes comme George Soros à la tête de la création de cette organisation internationale, on a une petite idée du genre de JUSTICE qu'ils peuvent prôner.


Manuel Valls à la rupture du jeûne mosquée d'Evry / Evry (91) - France 25 juillet 2014



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=HmkCXYbCtXA




31 juillet 2014 |  Par Stéphane Alliès et Lénaïg Bredoux

Depuis le début de la guerre menée par Israël à Gaza, Manuel Valls a été le plus virulent pour dénoncer les manifestations de soutien aux Palestiniens organisées en France et pour condamner ce qu’il appelle un « nouvel antisémitisme ». Des propos conformes à ses déclarations des dernières années, mais qui détonnent avec ses engagements passés comme maire d’Évry.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Le revirement est manifeste. Depuis le début de la guerre menée par Israël à Gaza, Manuel Valls a été le plus virulent pour dénoncer les manifestations de soutien aux Palestiniens organisées en France et pour condamner ce qu’il appelle un « nouvel antisémitisme ». Des propos conformes à ses écrits ou ses déclarations des dernières années. Mais parmi les organisateurs ou les participants à ces défilés, certains se souviennent du maire peu connu d’une ville de banlieue qui dénonçait la colonisation israélienne et plantait un olivier pour la paix à l’appel d’une plate-forme d’ONG.

L’épisode est peu connu (voir notre boîte noire), tant il remonte à une époque ...

La suite : http://www.mediapart.fr/journal/international/310714/palestine-le-reviremen…

DOMINIQUE DE VILLEPIN : «LEVER LA VOIX FACE AU MASSACRE PERPETRE A GAZA »
FIGAROVOX/EXCLUSIF- Dans une tribune publiée dans Le Figaro, l'ancien premier ministre s'inquiète du silence de la France face à l'escalade de la violence entre Israéliens et Palestiniens. Il appelle de ses vœux une interposition de l'ONU.

Dominique de Villepin est avocat. Il a été ministre des Affaires étrangères et premier ministre de Jacques Chirac.


Lever la voix face au massacre qui est perpétré à Gaza, c'est aujourd'hui, je l'écris en conscience, un devoir pour la France, une France qui est attachée indéfectiblement à l'existence et à la SECURITE d'Israël mais qui ne saurait oublier les droits et devoirs qui sont conférés à Israël en sa qualité d'État constitué. Je veux dire à tous ceux qui sont tentés par la résignation face à l'éternel retour de la guerre qu'il est temps de parler et d'agir. Il est temps de mesurer l'impasse d'une France alignée et si sûre du recours à la force. Pour lever le voile des mensonges, des omissions et des demi-vérités. Pour porter un espoir de changement. Par mauvaise conscience, par intérêt mal compris, par soumission à la voix du plus fort, la voix de la France s'est tue, celle qui faisait parler le général de Gaulle au lendemain de la guerre des Six-Jours, celle qui faisait parler Jacques Chirac après la deuxième intifada. Comment comprendre aujourd'hui que la France appelle à la «retenue» quand on tue des enfants en connaissance de cause? Comment comprendre que la France s'abstienne lorsqu'il s'agit d'une enquête internationale sur les crimes de guerre commis des deux côtés? Comment comprendre que la première réaction de la France, par la voix de son président, soit celle du soutien sans réserve à la politique de sécurité d'Israël? Quelle impasse pour la France que cet esprit d'alignement et de soutien au recours à la force.

Je crois que seule la vérité permet l'action. Nous ne construirons pas la paix sur des mensonges. C'est pour cela que nous avons un devoir de vérité face à un conflit où chaque mot est piégé, où les pires accusations sont instrumentalisées.
Citation:


L'État israélien se condamne à des opérations régulières à Gaza ou en Cisjordanie, cette stratégie terrifiante parce qu'elle condamne les Palestiniens au sous-développement et à la souffrance, terrifiante parce qu'elle condamne Israël peu à peu à devenir un État ségrégationniste, militariste et autoritaire.


Ayons le courage de dire une première vérité: il n'y a pas en droit international de droit à la SECURITE qui implique en retour un droit à l'occupation et encore moins un droit au massacre. Il y a un droit à la PAIX qui est le même pour tous les peuples. La sécurité telle que la recherche aujourd'hui Israël se fait contre la PAIX et contre le peuple palestinien. En lieu et place de la recherche de la PAIX, il n'y a plus que l'engrenage de la force qui conduit à la guerre perpétuelle à plus ou moins basse intensité. L'État israélien se condamne à des opérations régulières à Gaza ou en Cisjordanie, cette stratégie terrifiante parce qu'elle condamne les Palestiniens au sous-développement et à la souffrance, terrifiante parce qu'elle condamne Israël peu à peu à devenir un État ségrégationniste, militariste et autoritaire. C'est la spirale de l'Afrique du Sud de l'apartheid avant Frederik De Klerk et Nelson Mandela, faite de répression violente, d'iniquité et de bantoustans humiliants. C'est la spirale de l'Algérie française entre putsch des généraux et OAS face au camp de la PAIX incarné par de Gaulle.

Il y a une deuxième vérité à dire haut et fort: il ne saurait y avoir de responsabilité collective d'un peuple pour les agissements de certains. Comment oublier le profond déséquilibre de la situation, qui oppose non deux États, mais un peuple sans terre et sans espoir à un État poussé par la peur? On ne peut se prévaloir du fait que le Hamas instrumentalise les civils pour faire oublier qu'on assassine ces derniers, d'autant moins qu'on a refusé de croire et reconnaître en 2007 que ces civils aient voté pour le Hamas, du moins pour sa branche politique. Qu'on cite, outre les États-Unis, un seul pays au monde qui agirait de cette façon. Même si les situations sont, bien sûr, différentes, la France est-elle partie en guerre en Algérie en 1995-1996 après les attentats financés par le GIA? Londres a-t-elle bombardé l'Irlande dans les années 1970?

Troisième vérité qui brûle les lèvres et que je veux exprimer ici: oui il y a une terreur en Palestine et en
Citation:


Il n'y a pas de partenaire en Palestine car les partisans de la paix ont été méthodiquement marginalisés par la stratégie du gouvernement d'Israël. La logique de force a légitimisé hier le Hamas contre le Fatah. Elle légitime aujourd'hui les fanatiques les plus radicaux du Hamas voire le Djihad islamique.



Cisjordanie, une terreur organisée et méthodique appliquée par les forces armées israéliennes, comme en ont témoigné de nombreux officiers et soldats israéliens écœurés par le rôle qu'on leur a fait jouer. Je ne peux accepter d'entendre que ce qui se passe en Palestine n'est pas si grave puisque ce serait pire ailleurs. Je ne peux accepter qu'on condamne un peuple entier à la peur des bombardements, à la puanteur des aspersions d'«eau sale» et à la misère du blocus. Car je ne peux accepter qu'on nie qu'il y a quelque chose qui dépasse nos différences et qui est notre humanité commune.

Il n'y a aujourd'hui ni PLAN DE PAIX, ni interlocuteur capable d'en proposer un. Il faut tout reprendre depuis le début. Le problème de la PAIX, comme en Algérie entre 1958 et 1962, ce n'est pas «comment?», c'est «qui?».

Il n'y a pas de partenaire en Palestine car les partisans de la PAIX ont été méthodiquement marginalisés par la stratégie du gouvernement d'Israël. La logique de force a légitimisé hier le Hamas contre le Fatah. Elle légitime aujourd'hui les fanatiques les plus radicaux du Hamas voire le Djihad islamique. Se passer de partenaire pour la PAIX, cela veut dire s'engager dans une logique où il n'y aurait plus que la soumission ou l'élimination.

Il n'y a plus de partenaire pour la PAIX en Israël car le camp de la PAIX a été réduit au silence et marginalisé. Le peuple israélien est un peuple de mémoire, de fierté et de courage. Mais aujourd'hui c'est une logique folle qui s'est emparée de son État, une logique qui conduit à détruire la possibilité d'une solution à deux États, seule envisageable. La résignation d'une partie du peuple israélien est aujourd'hui le principal danger. Amos Oz, Zeev Sternhell ou Elie Barnavi sont de plus en plus seuls à crier dans le désert, la voix couverte par le vacarme des hélicoptères.

Il n'y a plus non plus de partenaire sur la scène internationale, à force de lassitude et de résignation, à force de plans de PAIX enterrés. On s'interroge sur l'utilité du Quartette. On désespère de la diplomatie du carnet de chèques de l'Europe qui se borne à payer pour reconstruire les bâtiments palestiniens qui ont été bombardés hier et le seront à nouveau demain, quand les États-Unis dépensent deux milliards de dollars par an pour financer les bombes qui détruisent ces bâtiments.

Face à l'absence de PLAN DE PAIX, seules des mesures imposées et capables de changer la donne sont susceptibles de réveiller les partenaires de leur torpeur. C'est au premier chef la responsabilité de la France.
Citation:


Le deuxième outil, c'est la justice internationale. L'urgence aujourd'hui, c'est d'empêcher que des crimes de guerre soient commis. Pour cela, il est temps de donner droit aux demandes palestiniennes d'adhérer à la Cour pénale internationale, qui demeure aujourd'hui le meilleur garant de la loi internationale.



Le premier outil pour réveiller la société israélienne, ce sont les sanctions. Il faut la placer devant ses responsabilités historiques avant qu'il ne soit trop tard, tout particulièrement à l'heure où il est question d'une opération terrestre de grande envergure à Gaza. Cela passe par un vote par le Conseil de sécurité de l'ONU d'une résolution condamnant l'action d'Israël, son non-respect des résolutions antérieures et son non-respect du droit humanitaire et du droit de la guerre. Cela signifie concrètement d'assumer des sanctions économiques ciblées et graduées, notamment pour des activités directement liées aux opérations à Gaza ou aux activités économiques dans les colonies. Je ne crois guère aux sanctions face à des États autoritaires qu'elles renforcent. Elles peuvent être utiles dans une société démocratique qui doit être mise face aux réalités.

Le deuxième outil, c'est la justice internationale. L'urgence aujourd'hui, c'est d'empêcher que des crimes de guerre soient commis. Pour cela, il est temps de donner droit aux demandes palestiniennes d'adhérer à la Cour pénale internationale, qui demeure aujourd'hui le meilleur garant de la loi internationale. C'est une manière de mettre les Territoires palestiniens sous protection internationale.

Le troisième outil à la disposition de la communauté internationale, c'est l'interposition. À défaut de pouvoir négocier une solution, il faut l'imposer par la mise sous mandat de l'ONU de Gaza, de la Cisjordanie et de Jérusalem Est, avec une administration et une force de paix internationales. Cette administration serait soumise à de grands périls, du côté de tous les extrémistes, nous le savons, mais la PAIX exige des sacrifices. Elle aurait vocation à redresser l'économie et la société sur ces territoires par un plan d'aide significatif et par la protection des civils. Elle aurait également pour but de renouer le DIALOGUE interpalestinien et de garantir des élections libres sur l'ensemble de ces territoires. Forte de ces résultats, elle appuierait des pourparlers de PAIX avec Israël en en traçant les grandes lignes.

Nous n'avons pas le droit de nous résigner à la guerre perpétuelle. Parce qu'elle continuera de contaminer toute la région. Parce que son poison ne cessera de briser l'espoir même d'un ordre mondial. Une seule injustice tolérée suffit à remettre en cause l'idée même de la JUSTICE.

http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2014/07/31/31002-20140731ARTFIG00381-dominique-de-villepin-lever-la-voix-face-au-massacre-perpetre-a-gaza.php


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MessagePosté le: Dim 24 Aoû - 16:57 (2014)    Sujet du message: ISRAEL REPORTEDLY AGREES TO EXTEND CEASE-FIRE FOR 24 HOURS Répondre en citant

ISRAEL REPORTEDLY AGREES TO EXTEND CEASE-FIRE FOR 24 HOURS

I think this prophecy is pass but who knows?

"And he shall confirm the covenant with many for one week: and in the midst of the week he shall cause the sacrifice and the oblation to cease, and for the overspreading of abominations he shall make it desolate, even until the consummation, and that determined shall be poured upon the desolate."

Daniel 9:27

By KHALED ABU TOAMEH, YASSER OKBI/ MAARIV HASHAVUA

LAST UPDATED: 08/18/2014 23:36

The reported deal comes after significant progress was made in Egyptian-mediated cease-fire talks between Israel and Hamas, according to Palestinian sources.


Fatah official Azzam al-Ahmad (L) and Hamas leader Ismail Haniyeh. Photo: REUTERS

Related:

Israel agreed to extend the current cease-fire for another 24 hours, Reuters reported on Monday night.

"On Egypt's request the ceasefire shall be extended by 24 hours to allow further negotiations," said Israeli official and security source in Jerusalem.
Palestinian sources reported on Monday that a cease-fire with Israel was expected to be announced just before midnight on Monday.

A Hamas official said that the Islamist group had agreed to prolong the cease-fire by another 24 hours so as to allow for more negotiations with Egyptian officials in Cairo. Israeli officials, meanwhile, are denying that an agreement is in place.

Palestinian News Agency Ma'an reported that the Israeli delegation had left Cairo and was set to return to Israel and present the cabinet with the cease-fire agreement to be approved.

The reported deal comes after significant progress was made in Egyptian-mediated cease-fire talks between Israel and Hamas, according to Palestinian sources.

While there is no word regarding the nature of the discussions, a number of web sites affiliated with Islamic Jihad as well as independent Palestinian sources say that there has been greater movement by both sides toward a deal.

“There is optimism, and it seems as if the chances of reaching an agreement are better than they’ve ever been thus far,” said a Palestinian source currently in Cairo.

Sources in Cairo told the Ma’an news agency that the Egyptian government has presented a two-tiered plan – one security-oriented, and the other political – which includes a mechanism that could lead to a lifting of the siege on Gaza.

“A six-hour negotiating session today, as well as a nine-hour session on Sunday, led to agreement in a number of areas,” a Palestinian source is quoted as telling Ma’an.

Earlier Monday, an Egyptian official told the US-backed Arab-language station Radio Sawa that “until the afternoon, there was no progress in talks between the sides.”

Tarek Fahmi, the head of the Israeli Unit at the Egyptian National Center for Middle East Studies, said that “the goal of the talks today is to neutralize the main crisis points, particularly [the question of] the Gaza airport and Israeli concessions regarding the sea, as well as the issue of the tunnels.” Fahmi said that the negotiating sessions that took place on Monday were “critical.”

“Israel insists on demilitarizing the Gaza Strip from rockets and missiles, and the declaration of a cease-fire that would last between five and seven years,” he said. “The Palestinian side has yet to compromise on any of the key questions.”

Fahmi added that there was an American proposal to bring the talks before UN mediation if the Cairo discussions fail to produce a deal.

Throughout Monday and over the weekend, Egypt pressured both Israel and Hamas to reach an agreement on a long-term cease-fire before the current truce expires at midnight local time.

According to official reports, Cairo has proposed a cease-fire that would see Palestinian Authority personnel supervise the border crossings. The two sides would then resume discussions for a long-term agreement next month.

Future negotiations would tackle thorny issues, including Hamas’s demands to permit the operation of a seaport and an airport in Gaza. Israel is adamantly opposed to this.

Officials in Jerusalem are reportedly demanding that Hamas return the bodies of two IDF soldiers who were killed during the Gaza ground incursion and whose remains are believed held by the Palestinian Islamist group.

There has been no mention of whether the issue of lifting the blockade has been discussed or will be discussed in future talks.

Israeli officials have reportedly tried to insert “improvements” into the Egyptian initiative. Jerusalem is also seeking to put off negotiations on the most contentious issues until a later date.

“The bad, negative corrections proposed by the Israeli team have made the situation worse,” said Qais Abd al-Karim, a member of the Palestinian delegation.

“If Israel once again insists on demilitarization of the Gaza Strip, then their corrected document will be deemed unacceptable,” the Palestinian negotiator told the Turkish news agency Anatolia. “This issue needs to be addressed in talks for a long-term settlement that will yield the end of the occupation and the establishment of a Palestinian state.”

Earlier reports indicated that Palestinian Authority President Mahmoud Abbas was scheduled to depart for Qatar on Friday, where he will meet with the Hamas political bureau chief, Khaled Mashaal. On Saturday, Abbas is due in Cairo for talks with Egyptian President Abdel Fattah al-Sisi.

“The Palestinian-Egyptian summit will be held for the purpose of bringing about a cease-fire,” the Palestinian embassy in Cairo said in a statement.
Reuters contributed to this report.

http://www.jpost.com/Arab-Israeli-Conflict/Egypt-lobbying-hard-for-Israel-H…


Dernière édition par maria le Dim 24 Aoû - 23:24 (2014); édité 2 fois
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MessagePosté le: Dim 24 Aoû - 17:07 (2014)    Sujet du message: ISRAËL AURAIT ACCEPTE DE CONSENTIR UN CESSEZ-LE-FEU DE 24 HEURES Répondre en citant

ISRAËL AURAIT ACCEPTE DE CONSENTIR UN CESSEZ-LE-FEU DE 24 HEURES

Je pense que cette prophétie est déjà accomplie, mais qui sait?

"Il fera une solide alliance avec plusieurs pour une semaine, et durant la moitié de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande; le dévastateur commettra les choses les plus abominables, jusqu'à ce que la ruine et ce qui a été résolu fondent sur le dévastateur."
Daniel 9:27


Le signalés affaire vient après d’importants progrès ont été accomplis dans Égyptienne de cessez-le-feu pourparlers entre Israël et le Hamas, selon des sources Palestiniennes.


Le Fatah officiel Azzam al-Ahmad (L) et le chef du Hamas, Ismail Haniyeh. Photo: REUTERS

Israël a accepté de prolonger le cessez-le-feu de 24 heures, Reuters a rapporté lundi soir.

"Egyptela demande de cessez-le-feu doit être prolongée de 24 heures, afin de permettre la poursuite des négociations", a déclaré officiels Israéliens et de la sécurité, de la source à Jérusalem.

Des sources palestiniennes ont rapporté lundi un cessez-le-feu avec Israël, devait être annoncé un peu avant minuit lundi.

Un responsable du Hamas a déclaré que le groupe Islamiste avait accepté de prolonger le cessez-le-feu par un autre 24 heures afin de permettre plus de négociations avec les dirigeants Égyptiens au Caire. Les dirigeants israéliens, quant à eux, sont peut nier qu’un accord est en place.

L’Agence De Presse Palestinienne Ma’an a signalé que la délégation Israélienne avait quitté le Caire et a été créé pour revenir à Israël, et de présenter le cabinet avec le cessez-le-feu accord qui doit être approuvé.

Le signalés affaire vient après d’importants progrès ont été accomplis dans Égyptienne de cessez-le-feu pourparlers entre Israël et le Hamas, selon des sources Palestiniennes.

Alors qu’il n’y a pas de mot sur la nature des discussions, un certain nombre de sites web affiliés avec le Djihad Islamique ainsi que Palestinien indépendant sources disent qu’il y a eu plus de mouvement par les deux parties vers un accord.

“Il y a de l’optimisme, et il me semble que si les chances de parvenir à un accord sont meilleures qu’elles ne l’ai jamais été jusqu’à présent”, a déclaré une source Palestinienne actuellement au Caire.

Des Sources au Caire, a dit à l’ Ma’an l’agence de presse que le gouvernement Égyptien a présenté un programme à deux niveaux – un axées sur la sécurité, et l’autre politique – qui comprend un mécanisme qui pourrait conduire à une levée du siège de Gaza.

“À six heures de séance de négociation d’aujourd’hui, ainsi qu’à neuf heures session le dimanche, abouti à un accord dans un certain nombre de domaines,” une source Palestinienne est cité comme disant Ma’an.

Plus tôt lundi, un fonctionnaire Égyptien dit l’US-backed en langue Arabe Radio Sawa que “jusqu’à l’après-midi, il n’y a pas de progrès dans les négociations entre les parties”.

Tarek Fahmi, le chef de la Israélien de l’Unité, à l’Égyptien, Centre National pour les Études du Moyen-Orient, a déclaré que “l’objectif de ces entretiens, aujourd’hui, est de neutraliser les principaux points de crise, en particulier [la question de] l’aéroport de Gaza et les Israéliens concessions sur la mer, ainsi que la question des tunnels.” Fahmi a dit que les séances de négociation qui a eu lieu le lundi étaient de “critique”.

“Israël insiste sur la démilitarisation de la Bande de Gaza contre les roquettes et les missiles, et la déclaration d’un cessez-le-feu qui allait durer entre cinq et sept ans,” dit-il. “La partie Palestinienne n’a pas encore de compromis sur les questions essentielles.”

Fahmi a ajouté qu’il y avait une proposition Américaine pour amener les pourparlers avant la médiation des nations UNIES si le Caire discussions échouent à produire un accord.

Tout au long de lundi et pendant le week-end, l’Égypte des pressions à la fois Israël et le Hamas pour parvenir à un accord sur un long terme cessez-le-feu avant la trêve expire à minuit heure locale.

Selon les rapports officiels, le Caire a proposé un cessez-le-feu qui permettrait de voir l’Autorité Palestinienne du personnel de superviser les passages à la frontière. Les deux parties seraient alors reprendre les discussions pour un accord à long terme le mois prochain.

L’avenir des négociations d’aborder les questions épineuses, y compris le Hamas aux exigences de permettre le fonctionnement d’un port et d’un aéroport dans la bande de Gaza. Israël est fermement opposé à cela.

Les fonctionnaires dans Jérusalem seraient exigeant que le Hamas rendre les corps de deux soldats de TSAHAL qui ont été tués au cours de la bande de Gaza sol incursion et dont les restes sont soupçonnés tenue par le groupe Islamiste Palestinien.

Il n’y a eu aucune mention de la question de la levée du blocus a été discuté ou seront abordés dans les discussions à venir.

Les responsables israéliens auraient tenté d’insérer des “améliorations” dans l’Egyptian initiative. Jérusalem est aussi à la recherche de remettre les négociations sur les questions les plus controversées jusqu’à une date ultérieure.

“Le mal, le négatif des corrections proposées par l’équipe Israélienne ont fait qu’aggraver la situation”, a déclaré Qais Abd al-Karim, un membre de la délégation Palestinienne.

“Si Israël une fois de plus, insiste sur la démilitarisation de la Bande de Gaza, puis de leur corrigé document sera considéré comme inacceptable,” le négociateur Palestinien a dit à l’agence de presse turque Anatolie. “Cette question doit être abordée dans des discussions pour un long terme qui apporteront la fin de l’occupation et de la création d’un état Palestinien.”

Les précédents rapports ont indiqué que le Président de l’Autorité Palestinienne Mahmoud Abbas a été programmé au départ pour le Qatar, le vendredi, où il rencontrera le bureau politique du Hamas en chef, Khaled Mechaal. Samedi, Abbas est due au Caire pour des pourparlers avec le Président Égyptien Abdel Fattah al-Sissi.

Le palestino-Égyptienne sommet aura lieu dans le but d’aboutir à un cessez-le-feu,” l’ambassade Palestinienne au Caire, a déclaré dans un communiqué.

Reuters a contribué à ce rapport.

Source: Jérusalem Post

http://sentinellededieu.com/2014/08/22/la-grande-tribulation-arrive-israel-demande-un-traite-de-paix-de-7-ans-qui-ouvrirait-la-voie-a-lantechrist/


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maria
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MessagePosté le: Lun 25 Aoû - 14:43 (2014)    Sujet du message: HAMAS ET JIHAD ISLAMIQUE CONTRE LA RECONNAISSANCE D'UN ETAT PALESTINIEN Répondre en citant

HAMAS ET JIHAD ISLAMIQUE CONTRE LA RECONNAISSANCE D'UN ETAT PALESTINIEN

Avons-nous vu un changement positif depuis la parution de cet article? Ne voyons-nous pas une volonté profonde de ses groupes terroristes de vouloir s'emparer pour faire de Jérusalem leur capitale? Ne voyons-nous pas le Vatican supporter les chrétiens du Moyen-Orient et le président Obama et l'ONU envoyer des tonnes d'équipements militaires et des milliers de dollars pour soutenir leur cause ainsi que celle de ISIS? Tous ses groupes jihadistes appelés "résistants" sont équipés de camions et autres équipements militaires tout neuf, de beaux habits tout neuf, etc? Combien de personnes palestiniennes sont prises en otages par le Hamas même et mises à des places stratégiques pour pouvoir mieux accuser Israël? Tout cela sous le couvert de la libération de la Palestine, alors qu'ils sont des pions de Rome pour asseoir l'Antichrist dans la ville Sainte? Ils ont beau tout détruire, mais un jour viendra sur Sion le Messie tant attendue par les oints et alors la délivrance viendra pour détruire tous les ennemis du grand Dieu d'Israël. Mais jusqu'à ce jour, le grand carnage et la désinformation continueront. Mais Dieu dit qu'il faut que ses choses arrivent, car le péché et la repentance sont devenus ignorés des masses. Suivants d'autres dieux, leur esprit s'est laissé égaré par ces derniers qui les contrôlent et manipulent selon leur bon plaisir.

Publié le : 18 septembre 2011

« Nous voulons libérer toute la Palestine et nous ne donnerons pas même un iota de nos territoires aux sionistes », a déclaré Ramadan Abdullah, le secrétaire général du Jihad Islamique en voyage à Téhéran. « La capitale de la Palestine est la sainte Jérusalem », a t-il ajouté, ajoutant que « les Palestiniens sont résolus à faire fuir l’occupant sioniste. »

Fawzi Barhoum, porte-parole du Hamas

D’éminentes personnalités politiques et religieuses palestiniennes étaient également présents à Téhéran pour soutenir la politique des Ayatollahs et demander plus de soutien financier pour les groupes terroristes de Gaza et de Judée-Samarie. Tous ont dénoncé le « discours des faux-semblants » de Mahmoud Abbas, sur la demande de création d’un Etat Palestinien à l’ONU.

Dans le même temps, le Hamas a lui aussi dénoncé la candidature palestinienne à un siège onusien. Dans une interview donnée au site internet du Hamas, le porte parole du mouvement terroriste en Judée-Samarie affirme qu’Abbas « tente de prendre des mesures unilatérales sans consulter les autres factions. »

Il a dit que le » mouvement du Hamas n’est pas impliqué dans la candidature de l’ONU. »

Le porte-parole du Hamas a ajouté qu’Abbas agit sans consulter le peuple palestinien sur ce dossier crucial. Il pense que les Palestiniens ne veulent pas de cette demande officielle..

Antoine Chatrier – JSSNews

http://jssnews.com/2011/09/18/hamas-et-jihad-islamique-contre-la-reconnaissance-dun-etat-palestinien/


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