LE VOÎLE DÉCHIRÉ (1) Index du Forum

LE VOÎLE DÉCHIRÉ (1)
...

 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

PEACE TREATY -TRAITÉ DE PAIX - ÉTAT PALESTINIEN - PALESTINIAN STATE (PARTIE 2)
Aller à la page: <  1, 2, 38, 9, 1012, 13, 14  >
 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    LE VOÎLE DÉCHIRÉ (1) Index du Forum -> ISRAËL et le MOYEN-ORIENT -> PEACE TREATY - TRAITÉ DE PAIX - ÉTAT PALESTINIEN - PALESTINIAN STATE (PARTIE 2)
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Lun 8 Sep - 22:26 (2014)    Sujet du message: ABBAS REFUSE UN ETAT PALESTINIEN DANS LE NORD DU SINAI Répondre en citant

ABBAS REFUSE UN ETAT PALESTINIEN DANS LE NORD DU SINAI

sept 08, 2014



Al Sissi le président Egyptien a fait fort. Par sa proposition il démontre sans le vouloir, que la cause palestinienne n’est qu’une foutaise (osons les mots) dont le véritable but n’est pas de créer un Etat palestinien à coté d’Israel, mais un Etat islamique à la place de l’Etat juif. Ci- dessous, une preuve supplémentaire que les jihadistes du Fatah  ne veulent absolument pas d’un territoire viable pour y établir un Etat.

Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a proposé au président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas 1.600 kilomètres carrés à ajouter à la bande de Gaza pour créer un Etat démilitarisé a rapporté lundi matin la radio militaire israélienne.

 Selon la radio, al-Sissi aurait présenté cette initiative à Abbas lors de leur rencontre plus tôt cette semaine au Caire.

 La proposition égyptienne évoque 1.600 kilomètres carrés du Sinaï (ce qui représente 5 fois la superficie de la bande de Gaza) afin d’y établir un Etat palestinien démilitarisé sous contrôle de l’Autorité palestinienne.

 Al-Sissi, toujours selon la radio militaire, aurait demandé à Abbas de renoncer à ses exigences de replie de la part d’Israël derrière les lignes de 1967. (c est logique pour un militaire puisqu il comprend la problématique stratégique d’Israel).
 
« Vous avez 80 ans, si vous n’acceptez pas, votre successeur le fera », aurait dit al-Sissi à Mahmoud Abbas qui aurait refusé.
 
Cette initiative aurait reçu l’aval des Etats-Unis et le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou aurait été informé, rapporte encore la radio militaire.
 
Après la réconciliation entre le Hamas et l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) dominée par le Fatah, le Hamas a réclamé que l’Autorité palestinienne paye les salaires de ses 45.000 fonctionnaires dont 27.000 sont des civils.

Source: i24news

http://www.europe-israel.org/2014/09/abbas-refuse-un-etat-palestinien-dans-le-nord-du-sinai/


Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Lun 8 Sep - 22:26 (2014)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Jeu 11 Sep - 02:31 (2014)    Sujet du message: EGYPT OFFERS PALESTINIANS THEIR OWN STATE WITH 5 TIMES THE LAND ABBAS REFUSES!! Répondre en citant

EGYPT OFFERS PALESTINIANS THEIR OWN STATE WITH 5 TIMES THE LAND ABBAS REFUSES!!



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=i_cJOBnLr64


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Mar 23 Sep - 02:22 (2014)    Sujet du message: CONFLIT ISRAELO-PALESTINIEN : L'ABSENCE DE SOLUTION CREDIBLE A DES CONSEQUENCES GRAVES, SELON L’ONU Répondre en citant

CONFLIT ISRAELO-PALESTINIEN : L'ABSENCE DE SOLUTION CREDIBLE A DES CONSEQUENCES GRAVES, SELON L’ONU


Une habitante d’une colonie passe à proximité d’un soldat israélien à Jérusalem-Est. Photo: IRIN/Andreas Hackl (archives)

22 septembre 2014 – L'absence d'une solution politique crédible au conflit israélo-palestinien a « des conséquences graves », a souligné lundi le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, qui a exhorté les parties prenantes à reprendre les négociations de paix pour trouver des solutions aux problèmes de fond.

« Le récent conflit dévastateur à Gaza et la montée des tensions et de la violence en Cisjordanie, y compris Jérusalem-Est, montrent qu'il est de plus en plus difficile de contenir la situation », a déclaré M. Ban lors d'une réunion de haut niveau des Nations Unies sur le Moyen-Orient.

La réunion du Comité de liaison ad hoc (AHLC), convoquée par la Norvège, a eu lieu dans le contexte d'une « situation extrêmement difficile et volatile sur le terrain », a rappelé le chef de l'ONU.

Le Premier ministre de Palestine, Rami Hamdallah, le Ministre des affaires étrangères de la Norvège, Borge Brende, le Secrétaire d'Etat américain, John Kerry, et le Ministre adjoint des affaires étrangères d'Israël, Tzachi Hanegbi, ont également participé à la réunion.

Le Secrétaire général a exprimé son espoir que la réunion permette de mobiliser des soutiens pour la mise en place des institutions de l'État palestinien, tout en renforçant la coopération économique israélo-palestinienne. Les pourparlers de paix entre le gouvernement israélien et l'Autorité palestinienne ont été suspendus en avril.

« Tout effort de paix qui ne s'attaque pas aux problèmes de fonds de la crise n'aboutira qu'à préparer le terrain pour le prochain cycle de la violence », a déclaré M. Ban.

Selon les estimations de l'ONU, le récent conflit de cet été à Gaza a tué 2.101 Palestiniens et 67 Israéliens, forcé 475.000 Palestiniens à quitter leurs domiciles pour chercher refuge dans les installations de l'ONU à l'intérieur de la bande de Gaza.

M. Ban a appelé une nouvelle fois à la levée du blocus de Gaza tout en prenant en compte les préoccupations de sécurité légitimes d'Israël. Selon lui, l'accord de cessez-le-feu négocié sous les auspices de l'Égypte pourrait servir à relancer le processus politique qui est le seul moyen de parvenir à une paix durable.

« Il est temps que les choses changent de façon durable à Gaza. La bande de Gaza et la Cisjordanie doivent être ramenées sous l'autorité effective d'un gouvernement palestinien légitime qui respecte les engagements de l'Organisation pour la libération de la Palestine (OLP) », a affirmé M. Ban.

Néanmoins, il existe de véritables défis à relever pour le gouvernement de consensus national dans ce domaine, et l'ONU se tient prête à soutenir les efforts pour résoudre les problèmes structurels du conflit israélo-palestinien, a-t-il ajouté.

Le Secrétaire général a appelé à un changement durable dans la bande de Gaza. « La situation actuelle à Gaza est catastrophique, avec de nombreuses personnes déplacées, des dégâts matériels sans précédent et des problèmes sociaux et économiques considérables, et de graves pénuries d'eau et d'énergie », a-t-il dit.

Selon lui, la conférence sur la reconstruction parrainée par l'Egypte et la Norvège, qui se tiendra le 12 octobre au Caire est l'occasion d'accorder une attention particulière au développement de la Cisjordanie, à la viabilité budgétaire à l'Autorité palestinienne et à la viabilité économique de la Palestine.

Créé en octobre 1993, le Comité de liaison ad hoc (AHLC) est un comité de 15 membres, qui vise à promouvoir le dialogue entre les donateurs, l'Autorité palestinienne et le gouvernement israélien. Le Comité spécial de liaison est présidé par la Norvège et soutenu par l'Union européenne et les États-Unis.

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=33344#.VCC8aSc0iSo


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Ven 3 Oct - 21:34 (2014)    Sujet du message: NETANYAHU SAYS HE AGREED TO US PROPOSAL FOR TALKS WITH PALESTINIANS BASED ON '67 LINES Répondre en citant

NETANYAHU SAYS HE AGREED TO US PROPOSAL FOR TALKS WITH PALESTINIANS BASED ON '67 LINES

Need a confirmation


Friday, 3 October 2014 (18 hours ago)



The premier also said that he was disappointed by the White House’s reaction to reports of Israeli construction plans for a section of east Jerusalem.

More to come : http://www.onenewspage.com/n/Middle East/750ocdrh0/Netanyahu-says-he-agreed…


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Lun 6 Oct - 02:42 (2014)    Sujet du message: LA SUEDE VA RECONNAITRE L'ETAT DE PALESTINE Répondre en citant

LA SUEDE VA RECONNAITRE L'ETAT DE PALESTINE




La Suède va reconnaître l'"Etat de Palestine", a annoncé vendredi son Premier ministre, Stefan Lِofven, ce qui serait une première pour un pays occidental de l'UE.
   
"Une solution à deux Etats suppose une reconnaissance mutuelle et la volonté d'une coexistence pacifique. C'est pourquoi la Suède va reconnaître l'Etat de Palestine", a déclaré vendredi M. Lِofven dans son discours de politique générale.
   
Cela doit se faire dans le respect "des exigences légitimes à la fois des Palestiniens et des Israéliens quant à leur autodétermination et leur sécurité", a-t-il précisé.
   
Cette annonce a été saluée par les autorités palestiniennes mais a suscité la réticence des Etats-Unis, qui ont jugé cette démarche "prématurée".

 
Entre 112 et 134
 
Selon un décompte de l'AFP, au moins 112 pays ont reconnu l'Etat de Palestine.
   
D'après l'autorité palestinienne, ils seraient 134, dont sept membres de l'Union européenne : la République tchèque, la Hongrie, la Pologne, la Bulgarie, la Roumanie, Malte et Chypre.
   
Le nouveau gouvernement suédois formé vendredi, qui allie sociaux-démocrates et Verts, est plus favorable à la cause palestinienne que le précédent, qui suivait la ligne des grands pays d'Europe de l'Ouest sur la question.
   
La reconnaissance de l'Etat palestinien et le soutien "actif au travail de réconciliation" sont cités dans le programme de gouvernement du parti social-démocrate, qui souhaite également que "les crimes de guerre d'Israël soient examinés et l'occupation de Gaza levée".
   
Le Premier ministre n'a pas précisé si la reconnaissance par Stockholm de l'Etat palestinien serait soumise au vote du Parlement, où le gouvernement est minoritaire.
   
Interrogé par l'AFP, le ministère des Affaires étrangères n'a pas voulu s'exprimer sur ce point.
   
A la radio publique SR, la nouvelle chef de la diplomatie Margot Wallstrِom a souligné que la Suède était "en bonne compagnie puisque 130 pays dans le monde l'ont déjà fait". "Nous pensons aussi que c'est un signal important pour pouvoir parvenir à un solution à deux Etats", a-t-elle ajouté.


Satisfaction palestinienne 


Le négociateur en chef palestinien Saëb Erakat a aussitôt salué la décision "courageuse" annoncée par la Suède et a appelé les autres pays de l'Union européenne à suivre cet exemple.

"Nous saluons l'annonce faite par le Premier ministre suédois", a-t-il dit à l'AFP, "nous espérons que tous les pays de l'Union européenne prendront la même décision courageuse et remarquable que la Suède puisqu'il n'existe aucune raison de ne pas reconnaître l'Etat de Palestine".

"Le moment est venu pour le monde entier de reconnaître l'Etat de Palestine", a dit à l'AFP un porte-parole de la présidence palestinienne, Nabil Abou Roudeina.
 

Et le ministre palestinien des Affaires étrangères Riyad al-Malki a salué l'engagement "historique" de la Suède en faveur de la liberté, de la dignité et des droits de l'Homme.  
 

Geste 'prématuré' pour Washington

Les Etats-Unis ont pour leur part prévenu que toute "reconnaissance internationale d'un Etat palestinien" était "prématurée".
   
La porte-parole du département d'Etat Jennifer Psaki a réaffirmé le "soutien" de Washington au principe d'un "Etat palestinien", mais par le biais d'un processus de paix, d'une "solution négociée" et de "reconnaissance mutuelle" entre Palestiniens et Israël. "Ce sont les parties qui doivent vouloir et pouvoir aller de l'avant", a-t-elle  plaidé.
   
L'annonce de la Suède a coïncidé avec Yom Kippour, jour le plus saint du judaïsme. Un porte-parole du gouvernement israélien s'est refusé à tout commentaire.
   
La Suède, qui compte une importante communauté palestinienne, a aussi pris cette initiative à un moment où les efforts déployés depuis des décennies pour tenter de résoudre le conflit israélo-palestinien semblent dans une impasse complète, alors que les capitales occidentales se demandent comment en sortir et que la frustration des dirigeants palestiniens est proche de son comble.
   
La Suède avait voté en faveur du statut d'observateur de la Palestine à l'ONU en 2012, qui lui a été accordé à une imposante majorité malgré l'opposition des Etats-Unis et d'autres pays. L'année précédente, le pays nordique s'était opposé à son entrée à l'Unesco.


Source: AFP  
04-10-2014 - 12:17 Dernière mise à jour 04-10-2014 - 12:17

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?fromval=1&cid=18&frid…


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Jeu 9 Oct - 00:36 (2014)    Sujet du message: PARIS : "IL FAUDRA BIEN A UN MOMENT RECONNAÎTRE L'ETAT PALESTINIEN" Répondre en citant

PARIS : "IL FAUDRA BIEN A UN MOMENT RECONNAÎTRE L'ETAT PALESTINIEN"

L’équipe du site




La France a réitéré lundi l'"urgence" de faire progresser la solution des deux Etats "Israël"/Palestine et souligné qu'"il faudrait bien, à un moment, reconnaître l'Etat palestinien", quelques jours après que la Suède eut annoncé une décision en ce sens.

"Il est urgent de faire progresser la solution des deux Etats, et d'aboutir à l'établissement d'un Etat de Palestine vivant dans la PAIX et la SECURITE au côté d'Israël", a déclaré le porte-parole du Quai d'Orsay, Romain Nadal, invité à réagir à la décision suédoise.

"C'est la solution que la communauté internationale soutient. Cela signifiera qu'il faudra bien, à un moment, reconnaître l'Etat palestinien", a-t-il ajouté, reprenant la formule qu'avait utilisée le chef de la diplomatie, Laurent Fabius, lors de son discours devant les ambassadeurs français fin août.

La Suède a annoncé vendredi son intention de reconnaître l'"Etat de Palestine", ce qu'ont déjà fait sept pays membres de l'UE, selon des sources palestiniennes.

Cette décision a été saluée par l'Autorité palestinienne, et vivement critiquée par « Israël » et par les Etats-Unis, qui l'ont jugée "prématurée".

"Les positions de la Suède et de la France sont importantes et servent le processus de paix", a déclaré à l'AFP Nabil Abou Roudeina, porte-parole du président palestinien Mahmoud Abbas.

"C'est un pas courageux (...) Reconnaître un Etat palestinien indépendant avec Jérusalem-Est comme capitale est un pas dans la bonne direction, vers la sécurité et la stabilité dans la région toute entière", a-t-il ajouté, en évoquant l'annonce suédoise.

Le Quai d'Orsay n'a pas précisé si la reconnaissance de l'Etat palestinien était envisagée prochainement par Paris.

"La paix passe par des négociations et c'est celles-là que nous devons contribuer à relancer d'urgence et dans un cadre crédible", a précisé M. Nadal au cours du point de presse.

Selon l'ambassadeur de Palestine à Paris, Hael al Fahoum, le sujet de la reconnaissance est discuté à Paris et a été évoqué lors de la rencontre fin septembre entre le chef de l'Etat, François Hollande, et Mahmoud Abbas.

"J'espère que la France, qui est une locomotive sur ce sujet, fera ce geste prochainement", a-t-il déclaré à l'AFP, indiquant également qu'un débat sur la question était prévu le 13 octobre au Parlement britannique.
 

Source: Agences  
07-10-2014 - 11:59 Dernière mise à jour 07-10-2014 - 11:59

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?fromval=1&cid=18&frid…


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Dim 12 Oct - 23:59 (2014)    Sujet du message: HAMAS THREATENS JEWS TO LEAVE ISRAEL - OR ELSE Répondre en citant





HAMAS THREATENS JEWS TO LEAVE ISRAEL - OR ELSE 


As you can see, the PEACE treaty was just bullshit. The Vatican and the US are ready for their global domination by the global destruction and great persecution against Israël and the entire world. Hamas is closely associate to the World Council of Churches under the interreligious dialogue. You can see how they persecute humans and how they destroy countrie after countrie, by any means.

'We will not keep you [Jews] in our country,' Hamas political official warns, ahead of Cairo conference.

By Dalit Halevy, Tova Dvorin
First Publish: 10/12/2014, 11:28 AM


Hamas terrorists in Gaza

Hamas leader Khalil al-Haya insisted that Hamas "would not abandon its weapons" on Saturday, boasting that the group is allegedly closer to defeating "the Israeli entity and its leaders" more than ever.

"We say to those who brought the Jews [to Israel] from all over the world, we are now confident and believe more than ever in the implementation of the promise of Allah - that we will not keep you [Jews] in our country," Al-Haya threatened. "The option available to you is to leave the country for its native residents [Palestinian Arabs]."

Al-Haya added, in this context, that Hamas is "paving the way" for the success of the Palestinian "unity government," noting that Sunday's talks for international aid for Gaza in Cairo legitimizes the terror group politically and proves that war works.  

He expressed confidence that the process of reconstruction in the Gaza Strip will be accelerated due to the conference, and that the "armed resistance" is not a burden, but rather a boon to the Palestinian Arab PR war on Israel. 

Hours earlier, Hamas spokesman Sami Abu Zuhri threatened to wage war against Israel once again, unless the international community forcibly intervened in Israel's foreign policies to remove travel and import restrictions on the terror government. 

"If the international community wishes that the situation will not blow up again, it must step in and resolve the situation and handle it through a real and serious removal of the siege," Abu Zuhri stated.

This is not the first time that the Palestinian Arab world has threatened Jews - publicly and in official media - with exile or even death. 

In May, Hamas threatened the wide Jewish world with genocide pledging to kill immigrants to Israel in a cartoon published in its official Palestine (Arabic: Falastin) daily. The publication was later among many shut down by the Israeli government.

http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/186050#.VDr2NSc0iSo


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Lun 13 Oct - 00:08 (2014)    Sujet du message: LISTE DES PAYS RECONNAISSANT L'ETAT DE PALESTINE Répondre en citant

LISTE DES PAYS RECONNAISSANT L'ETAT DE PALESTINE

La liste n'est pas à jour, mais sur mon topic, vous trouverez tous les autres pays qui reconnaissent l'indépendance de l'Etat de Palestien.


Cet article est une ébauche concernant la Palestine.
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.


Cet article dresse la liste des États qui ont reconnu la Palestine comme un État indépendant.

Historique

Le conseil national palestinien déclare unilatéralement l'indépendance de la Palestine le 15 novembre 1988, lors de sa dix-neuvième réunion. Dans les jours qui suivent, soixante-quinze États reconnaissent cette indépendance.

La Palestine a été admise comme État observateur non-membre de l'ONU le 29 novembre 2012 par 138 voix pour et 9 contre et 41 abstentions ;

Article détaillé : Résolution 67/19 de l'Assemblée générale des Nations unies.


  • Les votes aux Nations-Unies sur l'attribution du statut d'État observateur :
    •      Pour
    •      Contre
    •      Abstentions
    •      Absent




  • Les relations diplomatiques établies avec la Palestine1 :
    •      relations diplomatiques
    •      reconnaissance diplomatique
    •      autre relation officielle


Liste des pays reconnaissant un État palestinien

ÉtatDate de reconnaissance
Afghanistannovembre 19882
Albanienovembre 19882
Algérienovembre 19882
Angolanovembre 19882
Arabie saouditenovembre 19882
Argentinele 6 décembre 20103
Autrichenovembre 19882
Bahreïnnovembre 19882
Bangladeshnovembre 19882
Béninnovembre 19882
Bhoutannovembre 19882
Biélorussienovembre 19882
Boliviele 22 décembre 20104
Bosnie-Herzégovinenovembre 19882
Botswananovembre 19882
Brésille 3 décembre 20105
Bruneinovembre 19882
Bulgarienovembre 19882
Burkina Fasonovembre 19882
Burundinovembre 19882
Cambodgenovembre 19882
Camerounnovembre 19882
Cap-Vertnovembre 19882
République centrafricainenovembre 19882
Chilile 7 janvier 20116
Chinenovembre 19882
Chyprenovembre 19882
Comoresnovembre 19882
République démocratique du Congonovembre 19882
Congonovembre 19882
Corée du Nordnovembre 19882
Cubanovembre 19882
Djiboutinovembre 19882
Égyptenovembre 19882
Émirats arabes unisnovembre 19882
Équateurle 24 décembre 20107
Éthiopienovembre 19882
Gabonnovembre 19882
Gambienovembre 19882
Ghananovembre 19882
Guinéenovembre 19882
Guinée-Bissaunovembre 19882
Guinée équatorialenovembre 19882
Hongrienovembre 19882
Indenovembre 19882
Indonésienovembre 19882
Iraknovembre 19882
Irannovembre 19882
Islandedécembre 20112
Jordanienovembre 19882
Koweïtnovembre 19882
Laosnovembre 19882
Libannovembre 19882
Libyenovembre 19882
Madagascarnovembre 19882
Malaisienovembre 19882
Maldivesnovembre 19882
Malinovembre 19882
Maltenovembre 19882
Marocnovembre 19882
Mauricenovembre 19882
Mauritanienovembre 19882
Mongolienovembre 19882
Mozambiquenovembre 19882
Namibienovembre 19882
Népalnovembre 19882
Nicaraguanovembre 19882
Nigernovembre 19882
Nigerianovembre 19882
Omannovembre 19882
Ougandanovembre 19882
Pakistannovembre 19882
Paraguay28 janvier 20118
Philippinesnovembre 19882
Polognenovembre 19882
Qatarnovembre 19882
Roumanienovembre 19882
Russienovembre 19882
Rwandanovembre 19882
Sao Tomé-et-Principenovembre 19882
Sénégalnovembre 19882
Serbienovembre 19882
Seychellesnovembre 19882
Sierra Leonenovembre 19882
Slovaquienovembre 19882
Somalienovembre 19882
Soudannovembre 19882
Sri Lankanovembre 19882
Suèdeoctobre 20142
Swazilandnovembre 19882
Syrie
Tanzanienovembre 19882
Tchadnovembre 19882
Tchéquienovembre 19882
Togonovembre 19882
Tunisienovembre 19882
Turquienovembre 19882
Ukrainenovembre 19882
Uruguayle mardi 15 mars 20119
Vanuatunovembre 19882
Vaticannovembre 19882
Viêt Namnovembre 19882
Yémennovembre 19882
Zambienovembre 19882
Zimbabwenovembre 19882

Références
  1. Informations basées sur l'article Foreign relations of Palestine
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_pays_reconnaissant_l%27%C3%89tat_de_Palestine



Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Lun 13 Oct - 00:13 (2014)    Sujet du message: CREATION D'UN ETAT PALESTINIEN : MOSCOU SOUTIENDRA LE PROJET DE RESOLUTION DE L'ONU Répondre en citant

CREATION D'UN ETAT PALESTINIEN : MOSCOU SOUTIENDRA LE PROJET DE RESOLUTION DE L'ONU

Dossier: Le conflit au Proche-Orient



© REUTERS/ Suhaib Salem

15:25 12/10/2014
LE CAIRE, 12 octobre - RIA Novosti

Sur le même sujet

La Russie soutiendra le projet de résolution du Conseil de la sécurité de l'Onu sur les délais de la création d'un Etat palestinien, préparé par les Palestiniens, a annoncé dimanche le vice-ministre russe des Affaires étrangères Mikhaïl Bogdanov.

"Je ne vois même pas de raisons pour critiquer ce texte et cette volonté des Palestiniens d'appeler une fois de plus à examiner encore une fois la situation, cette-fois-ci dans le cadre de l'Onu. Aussi, disons-nous aux Palestiniens que si telle ou telle option vous convient, nous vous soutiendrons en amis. Nous estimons que la cause palestinienne est une cause juste, en ayant en vue que chaque peuple a le droit à l'autodétermination allant jusqu'à la création de son propre Etat", a indiqué aux journalistes russes  le vice-ministre lors de la conférence internationale sur la reconstruction de la bande  de Gaza.

http://fr.ria.ru/world/20141012/202684920.html


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Lun 13 Oct - 00:16 (2014)    Sujet du message: GAZA : WASHINGTON DEBLOQUE 212 M USD POUR LA RECONSTRUCTION (KERRY) Répondre en citant

GAZA : WASHINGTON DEBLOQUE 212 M USD POUR LA RECONSTRUCTION (KERRY)

Dossier: Le conflit au Proche-Orient


© REUTERS/ Carolyn Kaster

14:30 12/10/2014

LE CAIRE, 12 octobre - RIA Novosti

Les Etats-Unis débloqueront 212 millions de dollars pour la reconstruction de la bande de Gaza dévastée par le récent conflit avec Israël, a annoncé dimanche le secrétaire d'Etat américain John Kerry.

Dimanche, une conférence internationale sur la reconstruction de la bande de Gaza, dévastée par 50 jours de guerre, s'est ouverte  au Caire. Selon le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, la bande de Gaza aurait besoin de quatre milliards de dollars pour sa reconstruction.

http://fr.ria.ru/world/20141012/202684655.html


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Mer 15 Oct - 17:00 (2014)    Sujet du message: LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE PROMET 5,4 MILLIARDS DE DOLLARS POUR GAZA Répondre en citant

LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE PROMET 5,4 MILLIARDS DE DOLLARS POUR GAZA 

© Mahmoud Hams, AFP | Scène de dévastation à Gaza. Photo prise le 11 octobre 2014.

Vidéo par Sonia DRIDI

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 13/10/2014

Lors d'une conférence internationale organisée au Caire, la communauté internationale a promis, dimanche, de verser 5,4 milliards de dollars pour la reconstruction de Gaza, soit bien plus que les 4 milliards espérés par les Palestiniens.

Réunis au Caire, dimanche 12 octobre, pour la conférence internationale sur la reconstruction de Gaza, une cinquantaine de pays et organisations ont promis 5,4 milliards de dollars (4,2 milliards d'euros) d'aides.

L'autorité palestinienne espérait obtenir 4 milliards de dollars pour aider à reconstruire cette enclave palestinienne ravagée par 50 jours de guerre avec Israël cet été. L'objectif est donc largement dépassé.

Les donateurs "se sont engagés à envoyer leur aide dès que possible", a indiqué le ministre norvégien des Affaires étrangères Borge Brende, dont le pays était le co-organisateur de la conférence avec l'Égypte.

Il a précisé que la moitié des dons serviraient à la reconstruction, tandis que l'autre moitié serait employée à d'autres types d'aides non définis.
Le Qatar a été, de loin, l'État le plus généreux avec une promesse de don d'un milliard de dollars. L'Union européenne a promis 568 millions de dollars, les États-Unis, 212 millions d'"aide immédiate" sur un total de 400 millions en un an, les Émirats Arabes Unis et la Turquie promettant quant à eux 200 millions de dollars chacun.

Un territoire dévasté

John Kerry, le secrétaire d'État américain, a également plaidé pour une relance du processus de paix entre les deux adversaires, promettant "l'engagement complet du président Obama", de lui-même et des États-Unis pour permettre d'obtenir un accord de paix. "Un cessez-le-feu, ce n'est pas la paix. Nous devons nous rasseoir à la table (des négociations) et aider les parties à faire des choix difficiles", a-t-il lancé fermement.

La réalité sur le terrain ne va cependant pas dans ce sens. Après 50 jours de guerre entre Israël et des groupes armés palestiniens, dont le Hamas, qui ont fait plus de 2 100 morts palestiniens et 73 israéliens, la bande de Gaza est à genoux. Quelque 100 000 Palestiniens se retrouvent sans abri dans cette enclave exiguë et surpeuplée, où 45% de la population active et 63% des jeunes étaient au chômage avant même la guerre.

Infrastructures et entreprises ont été endommagées alors que l'électricité et l'eau manquent dans ce territoire, qui reste sous blocus israélien et égyptien. Le produit intérieur brut (PIB) des neuf premiers mois de 2014 devrait être de 20% inférieur par rapport à la même période en 2013.

"Pessimisme" sur la concrétisation des engagements

L'Autorité palestinienne avait présenté un projet de reconstruction de Gaza de 76 pages, pour un montant de 4 milliards de dollars, dont la plus grande partie est affectée à la construction de logements.

Une grande partie de la communauté internationale espère pouvoir miser à terme sur plus de stabilité politique à Gaza avec la réconciliation récente entre l'Autorité palestinienne, dominée par le parti nationaliste Fatah de Mahmoud Abbas, et le Hamas islamiste, qui contrôle la petite enclave coincée entre l'Égypte et Israël.

Le gouvernement d'union palestinien s'est réuni dans la bande de Gaza jeudi pour la première fois depuis sa formation en juin, après des années de déchirements entre Hamas et Fatah.

Il s'agissait d'envoyer aux donateurs un message clair : l'argent destiné à la reconstruction sera bien utilisé par une autorité composée de personnalités indépendantes et non pas acquises à tel ou tel bord. Car le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon l'a dit lui-même : il n'y aura pas de solution durable aux problèmes de Gaza sans règlement global entre Palestiniens et Israéliens.

Avec AFP

Première publication : 12/10/2014

http://www.france24.com/fr/20141012-gaza-palestiniens-esperent-4-milliards-…



Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Ven 17 Oct - 03:27 (2014)    Sujet du message: PA TO SUBMIT UN RESOLUTION ON ISRAELI WITHDRAWAL BY END OF MONTH Répondre en citant

PA TO SUBMIT UN RESOLUTION ON ISRAELI WITHDRAWAL BY END OF MONTH

PLO secretary general Yasser Abed Rabbo says PA will push ahead with unilateral moves despite US threats to cut aid.


By Arutz Sheva Staff
First Publish: 10/16/2014, 7:16 PM


Yasser Abed Rabbo
AFP photo

The Palestinian Authority will submit a draft resolution to the UN Security Council demanding Israel's withdrawal from Judea and Samaria by the end of October, a senior official said on Thursday.

The PA has been under intense pressure not to push forward with the resolution - including with alleged threats of cuts to US aid - but Palestine Liberation Organization secretary general Yasser Abed Rabbo said a decision was taken late Wednesday to push ahead.  

"The political council of the PLO decided during its meeting last night... to go to the UN Security Council with the aim of getting a resolution passed to end the Israeli occupation in the Palestinian territories... by the end of this month," he said.

Voting could take place "two weeks or more after the request is presented," Abed Rabbo told a news conference in Ramallah. "There is no excuse for a delay."

Since the collapse of US-led peace talks with Israel in April, the Palestinians have been pursuing a new diplomatic path to independence via the United Nations and by joining international organisations, as part of a campaign of political warfare against Israel.

The PA won the symbolic status of UN observer state in 2012.

A draft of the resolution obtained by AFP earlier this month calls for the "full withdrawal of Israel, the occupying power, from all of the Palestinian territory occupied since 1967, including East Jerusalem, as rapidly as possible and to be fully completed within a specified timeframe, not to exceed November 2016."  

An initiative in the Security Council is sure to meet opposition from the United States, which has repeatedly vetoed resolutions seen as unfairly singling out Israel, or breaking PA commitments under previous agreements not to take unilateral steps.  

Abed Rabbo said he hoped the draft would at least survive long enough to be debated by the 15-member council, even if its chances of being carried were slim.

Israeli Prime Minister Binyamin Netanyahu told visiting UN chief Ban Ki-moon on Monday that a Palestinian diplomatic offensive would "undermine" peace efforts.

Palestinian Authority president Mahmoud Abbas said earlier this month that the PA is risking $700 million a year in US aid by pursuing the resolution.  

He warned the Palestinians could also seek to join the International Criminal Court, where they could sue Israeli officials over allegations of war crimes. However, some (including the PA's own UN human rights envoy) have warned that move could prove a double-edged sword, and leave Palestinian factions open to Israeli prosecution for war crimes as well.

AFP contributed to this report.

http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/186216#.VEBvtCc0iSo


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Ven 17 Oct - 12:14 (2014)    Sujet du message: 'PALESTINIANS WANT TO DESTROY THE JEWISH STATE' Répondre en citant

'PALESTINIANS WANT TO DESTROY THE JEWISH STATE'

No, the Roman Empire wants to destroy the Jewish State but this kabbalist jew will not telling us the truth. The international community and president Obama are using their terrorists groups to achieve their goals for the take over of Jerusalem. Hamas is one of them, but now there moving to and other step : unity of all these entities to form one big army under ISIS/NATO and UN Peacekeepers for the last battle to the Holy Land, the land of Yahwe/Yeschoua, the savior of this world.

Seven weeks after Operation Protective Edge, Defense Minister Moshe Ya'alon explains why Israel didn't topple Hamas • PA President Mahmoud Abbas is not a partner for peace; the Palestinians will have autonomy but not a state, Ya'alon tells Israel Hayom. 
   
Shlomo Cesana

Defense Minister Moshe Ya'alon
|
Photo credit: Kobi Kalmanovitz





No one wants to be in Defense Minister Moshe Ya'alon's shoes. The man who sits at the top of Israel's defense pyramid, approves all operational plans and has intimate knowledge of all the threats on all the fronts also has to deal with demands for cuts in the defense budget and with painful encounters with families of soldiers who were killed or wounded in battle. Less than two months after the conclusion of Operation Protective Edge, Israel's latest confrontation in Gaza, Ya'alon takes time for his first in-depth post-war media interview. 
 
 
"I am morally at peace with the decisions we have made," the defense minister says as he explains the moral dilemmas he faced during the fighting. The objective was to target terrorists, but in reality many civilians -- Palestinians who are not fighters -- were hurt. "When I examine whether force needs to be used, I put myself to three tests: the first test is whether I would be able to look at myself in the mirror after the bombing or the operation that I would have approved. Then, I examine the situation from a legal perspective, in terms of our law as well as international law. If everyone were to participate in the discussions surrounding the approval of an operation, they would see for themselves that we deal with very complex dilemmas, like when to shoot, like the principle of 'thou shalt not kill,' or the sanctity of life, versus the notion that 'if someone comes to kill you, rise up and kill him first.' And yes, I am at peace with the decisions we made during the course of Operation Protective Edge.
   
"We examine the proportionality and the morality and the sanctity of life on all sides, but the enemy does not adhere to international law or honor the morality of the value of human life, even toward their own fighters and civilians, who are sent to the front lines. The dilemmas are very difficult. Then the U.N. comes along and wants to investigate us. There is obvious hypocrisy here; they should investigate Hamas, but it is easier to criticize and attack us. There is a combination of hypocrisy, anti-Semitism and maybe other things." 
   
Q: Is Hamas military wing commander Mohammed Deif alive or dead?
   
"He is either alive or dead." 
 
Q: Was bombing the house Deif was believed to have been in, knowing his wife and daughter were there, the right decision?
 
 
"That is exactly the kind of dilemma that I described asking myself whether I would be able to look myself in the mirror after approving such an operation. That decision was the right one." 
 
 
Q: During Operation Protective Edge, the prime minister, you and the IDF chief of staff worked together as a trio at the top. You decided not to topple Hamas' rule in Gaza. Can you explain why?
 
 
"We did not arrive at Operation Protective Edge by surprise. The cabinet has been debating this issue since the current government was first established. There were preliminary meetings on the Gaza Strip and other fronts, in case we are attacked from Lebanon and from Syria and from even further places. That is why we held in-depth discussions. Many options were raised, among them operational plans that involved entering Gaza, conquering it and cleansing the territory. After a cost-benefit analysis we concluded that it was not the right move right now to attempt such an operation. We realized that there is no one that could take our place once we conquer and cleanse: Not [Palestinian Authority President] Mahmoud Abbas, not the Egyptians, not the Arab League and not the U.N. That means that if we went in there, we would get stuck there."
   
Q: Why not conquer, cleanse, and get out?
   
"What then? What good would that do? People often say 'you carried out Operation Defensive Shield in Judea and Samaria in the early 2000s, why not do another defensive shield in Gaza?' I want to remind you that in Defensive Shield, it took us nearly three years to rid Judea and Samaria of all its terror infrastructure. There were only a few hundred terrorists there. In Gaza there are tens of thousands. In the famous battle in Jenin we lost 23 soldiers. In Gaza, all of Jenin is like one street in Jabaliya. In Gaza there are the Nuseirat, Shvura, Shati and Bureij refugee camps and there are plenty more. The situation there is far more complicated. There are residential areas and high-rises. One high-rise takes an entire battalion to cleanse, and it would be like they never went in. There is also an underground city of tunnels. Again, the army knows how to do these things, but it is all a question of cost and benefit. 
   
"During Defensive Shield in Judea and Samaria, they didn't have rocket-propelled grenade launchers. We rode in reinforced jeeps. In Gaza there are RPGs, there are Kornet missiles and the threat is far greater. When we go in there, we use Merkava Mark IV tanks with Trophy active protection systems and Namer armored personnel carriers and we invest our best resources. Defensive Shield took three years to complete, here it would take much longer, and during that time there would be nothing to prevent Hamas from firing a rocket here and there at Israel; from using snipers against our units; from exacting a human toll. It wouldn't end with a ten-day takeover. It would be several years of cleansing. I am not certain that this government could survive such a situation. The people would ask: 'Wait, what are we looking for there? Why did we go in and then out? If the rocket fire didn't stop, why did we go in?' Therefore, in this case, it is probably best to heed the saying 'think before you act.'"
   
They chose rockets over strawberries
   
The defense minister doesn't name any names, but he levels veiled criticism at Foreign Minister Avigdor Lieberman, Economy and Trade Minister Naftali Bennett and others who second-guessed his decisions during the operation. 
   
"Unfortunately, by way of inappropriate conduct, things leaked from the cabinet. There was fighting and there were ministers who worked on their political careers with slogans and remarks in favor of toppling Hamas, while claiming that it was others who were against. That led to unacceptable behavior that we had no choice but to address during the operation, and it took us to bad places in the context of the cabinet's wartime conduct."
   
Q: Many spoke of the sour taste left by the way this operation was concluded. Perhaps they understood that Gaza cannot be defeated, and Israel can't achieve a proper victory, precisely because of the cost you described.
 
 
"First of all, the question is what would constitute a victory? People long for the victory of the Six-Day War. In military terms, that was certainly a spectacular victory: the annihilation of our Arab neighbors' armies. But how long after that war did the War of Attrition begin? Not very long at all. Therefore, the question of how to define a victory is interesting, and requires close examination. I assert that victory is bringing the other side to agree to a cease-fire on your terms. That is how we looked at the equation before the operation and after it. And indeed, we brought Hamas to agree to a cease-fire in a way that ran contrary to their wishes. That is undoubtedly an achievement. There is victory on the ground because of the heavy price that the Gaza Strip had to pay. I expect that they will think twice before escalating violence again in the future. After Operation Pillar of Defense, our power of deterrence lasted a year and a half, and that was over eight days of fighting. They paid a price then, but now the price was much heavier. Time will tell what kind of deterrence this operation managed to achieve."
   
Q: What is the diplomatic solution for Gaza? 
 
 
"We withdrew from Gaza. The Gazans chose Hamas, which in turn chose to manufacture rockets instead of exporting strawberries, and for that they are paying a price. It is probably not a permanent and stable solution, but it is important to talk about 'crisis management' in regard to Gaza as well as Judea and Samaria in such a way that will serve our interests. According to the Iron Wall doctrine, they will realize that we are here to stay. Ever since the clashes began in 1936, Dr. Moshe Beilinson, who served as the deputy editor of the [now defunct] Davar newspaper, was asked 'when will it end?' and he would reply 'when the last of our enemies understand that we are here forever.' There are no shortcuts. Our efforts to create shortcuts over the last two decades -- from Oslo until present day -- have all failed. We know how to live with it. It is certainly not necessary to control them. We can give them political autonomy like they have now." 
 
 
Q: Is Abbas still a partner for peace? 
   
"Abbas has never said that he recognizes us as the nation state of the Jewish people. He also never said that if a compromise is reached, even one that adheres to his vision of 1967 borders, it would end the conflict and the [Palestinian] demands. He never said that he has given up on demanding refugee rights. So where can we go with him? He is a partner for discussion; a partner for managing the conflict. I am not looking for a solution, I am looking for a way to manage the conflict and the maintain relations in a way that works for our interests. We need to free ourselves of the notion that everything boils down to only one option called a [Palestinian] state. As far as I am concerned let them call it the Palestinian Empire. I don't care. It is an autonomy if it is ultimately a demilitarized territory. That is not a status quo, it is the establishment of a modus vivendi that is tolerable and serves our interests." 
 
 
Q: Are you rejecting the idea of a two-state solution?
   
"Call it whatever you want. The political separation has already happened, and it is a good thing that it has. We are not controlling the lives of the residents of Gaza or Judea and Samaria. This separation is important. I would encourage and reinforce governability, the economy and the residents' ability to live in dignity and economic comfort. But to derive something so black and white from that? State or no state? Let's put the terminology aside."
 
 
Q: Will they or won't they have the territorial contiguity that signifies a state? 
   
"First of all, it would be possible to link Nablus, Jenin and Ramallah, if that is the problem. The question is what are their long-term aspirations. If we seek peace and security -- to live our lives in peace and quiet -- that is one thing. The other side doesn't think that 1967 borders will be the end of the story, and they never said that it would be the end of the story. To them it is merely a stage; it is not about establishing a state, but rather destroying the Jewish state and negating its existence. There is a lack of symmetry here that is not in our favor, so we need to learn how to manage this conflict without delusions." 
   
Interests outweigh disputes
   
Ya'alon sparked a media storm when he was quoted as describing U.S. Secretary of State John Kerry as "obsessive and messianic." But he rejects the allegations that he disrespects Israel's closest ally. "Did you hear me say it? Someone said that I said it," he says. "Our relationship with the U.S. is very important. First and foremost it is important to us, and I hope it is important to the U.S. too. The defense relationship between us is excellent. My personal relationship with Defense Secretary Chuck Hagel is also excellent, as is the relationship between the Defense Ministry and the Pentagon and between the IDF and the U.S. military. That doesn't mean that there are no disputes, even between friends. But the disputes don't have to manifest themselves in this or that manner.
   
"Yes, we disagree sometimes. We disagree on how to handle the Iranian nuclear program; on what to discuss with the Iranians: only terrorism and missiles or centrifuges too? There have been debates on how to confront Egypt with [former President Hosni] Mubarak and with the Muslim Brotherhood and the Americans' relations with [current Egyptian President] Abdel-Fattah el-Sissi. There were disagreements and we saw things in this way or in a different way. Legitimate arguments behind closed doors. Obviously there were disagreements on the topic of the Israeli-Palestinian conflict, regarding the level of its centrality in the context of the Middle East, whether it is the source of the regional instability or whether it was caused by something else. I think today that there is not a single Arab leader, for example, who would argue that the Palestinian issue it at the crux of all the problems in the Middle East. What they are focused on now is the Iranian threat, the Islamic State group and the Muslim Brotherhood. 
 
 
"We have a lot of shared interests with the U.S. and that outweighs the disputes. Certainly there are shared values on which the two countries are founded. The disputes stem from differences in attitudes and worldviews. Their perspective from there is different than our perspective from here. Disputes are allowed. We have disputes amongst ourselves too -- in the analysis of the situation, in the diagnosis and the prognosis."
 
 
Q: You never felt compelled to apologize to Kerry?
   
"I said what needed to be said. Much of what Kerry heard directly from me was not said in the spirit of the things that were quoted by that newspaper. Here in Israel no one ever hears me saying such things about people, not at the Knesset and not in interviews and not anywhere else. The way the things came out was unacceptable.
 
 
"The U.S. is the number one superpower in the world. Even when describing a multipolar world and the rise of other superpowers and the possible decline of the U.S.'s power, it is still the number one superpower. The U.S. has immense power to influence in all departments. It is leading two coalitions against Islamic State -- in Iraq and in Syria, and it is negotiating with Iran on the nuclear issue and it is a leader in international bodies and in the U.N. There is also the U.S. Congress that has its own power. The American Congress led the sanctions effort against Iran, brought [Iranian Supreme Leader Ayatollah Ali] Khamenei to the realization that in order to survive he had to enter negotiations. Above all, there are the American people, with whom we share our values."
 
 
Q: One of the biggest disagreements with the U.S. is over construction beyond the Green Line. There are settler leaders who accuse you of freezing construction, while others accuse you of recklessly authorizing construction. 
   
"There is no construction freeze. Announcements of planning processes have been delayed due to sensitivity concerns. In that regard, it is important to act wisely and not to bring upon ourselves tough international decisions that we may later regret. We don't want to put ourselves in these corners."
 
 
The defense minister stresses that Israel is prepared for any scenario on any front. As for the northern front, he says that "as far as we can see, Hezbollah is not looking to escalate the conflict at this time. The skirmishes in Har Dov were localized, with Hezbollah seeing fit to respond to actions they attributed to us. Hezbollah has 100,000 rockets and missiles, mainly from Iran and Syria. This organization is dependent on Iran, that is the problem.
   
"We are preparing for the possibility of escalation, from any direction, not just Lebanon. Even before Operation Protective Edge, but also now after it, anyone who tries to threaten us with rockets already understands that we will exact a very dear price. In the Dahiyeh in Beirut [during the 2006 Second Lebanon War] we destroyed 70 buildings, and in Gaza some people were saying that 7,000 buildings were completely destroyed. The conclusion is clear: At the end, they pay a heavy price for operating against us. If Hezbollah attack they will pay a heavy price; Lebanon will pay a heavy price. Offense is still the best defense. However, in terms of rocket threat, Israel Is the safest place in the world thanks to its multilayer defense systems ranging from Iron Dome to the Arrow system." 
   
Ya'alon promises that the extremist Islamic State organization, which is currently troubling the entire world, does not pose a threat to Israel. 
   
"Right now, the Islamic State group is far away from us. It can only pose a threat to us if it conquers Syria from the west and in our direction. That is not the case today." 
   
Over the last few weeks, the question of whether to revoke Turkey's NATO membership has come up. Ya'alon prefers not to address this question directly, but says that "if there is a country that is a member of the U.N. and NATO and simultaneously supports Hamas -- an unequivocal terrorist organization that operates against the citizens of the State of Israel -- it should be called to order." 
   
Q: Relations with Egypt are good, but like other moderate Arab countries, they are not being made public. 
   
"Yes, unfortunately the State of Israel is still seen as out of place in the region, so it is difficult to achieve normalization. I assert that any relationship requires first and foremost a set of interests. When you ask an average Israeli about peace, he will automatically ask three questions: What territory would we have to give up for peace -- a question that I reject; When will we eat hummus in Ramallah, Damascus, Beirut, etc. I wish but I will make do with the hummus we have here; and the most problematic question of the three, if there is peace, where are the lawyers who will formulate the detailed agreement that we will sign in a ceremony in Oslo or at the White House? I say that an agreement without interests is not worth the paper it is written on. Interests don't require ceremonies or agreements. 
   
"We have peace with Jordan and with Egypt, and it has gotten stronger in recent years as a result of interests. You can see clearly, as the prime minister said in his address to the U.N. General Assembly, that the diplomatic horizon is not in Ramallah but in other Arab capitals. Without ceremonies, without agreements, and on the basis of shared interests. If we and the Sunni states share enemies like Iran, the Muslim Brotherhood, the Shiite axis, global jihad groups and al-Qaida -- all the better."    

http://www.israelhayom.com/site/newsletter_article.php?id=20759


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Dim 2 Nov - 12:47 (2014)    Sujet du message: WHATEVER IT DOES NEXT, THE US WILL BE TAKING ISRAEL ON Répondre en citant

WHATEVER IT DOES NEXT, THE US WILL BE TAKING ISRAEL ON

Analysis: While military understandings remain in tact despite tensions between Obama and Netanyahu governments, the political side remains fair game in American eyes.

Published: 11.01.14, 12:42 / Israel Opinion


When senior US administration officials say to you, "I won't be in town when you get here," they're actually saying, "It doesn't suit me to meet with you now." And sometimes, the response is a little more subtle: "I won't be in town, but let's coordinate your visit at a later date." In the case of Israeli Defense Minister Moshe (Bogie) Ya'alon, Washington experienced a mass exodus; all of a sudden, no one was home.
 
When Ya'alon departed, he was already aware that Washington wasn't waiting for him. All efforts to arrange meetings for him in keeping with diplomatic protocol – via the military attaché and the Israeli Embassy – were doomed to failure from the outset.
 
Not only is our ambassador in Washington, Ron Dermer, not the most popular figure at the White House, but Congress is in recess now, of all times, ahead of the elections.


Defense Minister Ya'alon (Photo: EPA)
 
When tensions between the White House and the government of Israel stem from political-ideological disputes, maintaining a semblance of business-as-usual is still possible. But when things spill over into the personal domain, the style and the insults become personal too.
 
Ya'alon wasn't able to pick up on this in his meetings with US Defense Secretary Chuck Hagel and America's ambassador to the UN, Samantha Power. He learned instead of the intensity of the affront and resentment on the part of the Americans in the informal talks he held in Washington, particularly with senior media representatives. There, he was told exactly what Washington thinks about Jerusalem.
 
The possibility that the United States will not veto a UN resolution calling for the establishment of a Palestinian state in keeping with the 1967 borders is not a theoretical threat. Jerusalem has internalized the fact that this is a realistic option and is preparing for it.
 
The battle on the Hill

The White House has tired by now of hearing about anti-President Obama briefings at Prime Minister Benjamin Netanyahu's bureau in Jerusalem and the Israeli Embassy in Washington, about the badmouthing of Obama, and about Israel efforts to undermine US administration policy.
 
Official and non-official American guests – members of Congress, AIPAC officials and journalists – come to Israel, hear lectures from Israelis about their problematic president, and then return home to spill the beans.
 
Recent weeks have seen a further deterioration. From both Dermer's and Netanyahu's circles, according to the Americans, they are hearing statements to the tune of: "As from this Tuesday, Congress will be fully in the hands of the Republicans, and then we'll deal with issues such as the political initiative and the negotiations with Iran from the Hill."


Netanyahu with Israel's Ambassador to the US Ron Dermer (Photo: GPO)
 
As Washington sees it, the hostility towards President Obama in the Prime Minister's Office is firmly fixed in place. It's a mutual hostility. When someone in the Prime Minister's Office describes Obama as a novice, cowardly and indecisive, the White House hears of it right away, and barbs are fired in return.
 
Today, Netanyahu associates believe that the expression, "chickenshit," quoted by journalist Jeffrey Goldberg, was a case of "premature ejaculation," and that's why the White House was quick to distance itself from it. The Americans had planned to launch an attack on Netanyahu only after the mid-term elections this Tuesday.
 
Israel is refusing to be banished to the corner. How, officials here are asking, can the secretary of state be trying to bribe Palestinian Authority President Mahmoud Abbas with far-reaching political commitments in return for the delaying of his appeal to the UN Security Council until after the elections to Congress? Can't, they're asking here, a superpower like the United States simply instruct Abbas to postpone such a move?
 
The defense minister, with whom the State Department has a separate score to settle for what it defines as "the sabotaging of Kerry's peace initiative," paid a price on his visit to Washington for his close ties with Netanyahu too. Ya'alon can take comfort in the fact that he's not the first Israeli defense minister to undergo a hazing in Washington.
 
In 1981, then-newly appointed U.S. defense secretary Caspar Weinberger taught Israel's defense minister at the time, Ariel Sharon, a lesson he'd never forget. Weinberger, who wasn't enamored with Israeli policy at the time, was forced, on instructions from then-president Ronald Reagan, to sign a memorandum of understanding with Israel.


Sharon lived in an era in which there was always someone who would settle US-Israeli disputes (Photo: Reuters)
 
Weinberger arranged, however, for the signing ceremony to take place not at the Pentagon but in the lobby of the National Geographic Society building. Sharon got the message, learned a lesson; and as prime minister, all the doors of the US administration remained open to him. We're unlikely to witness the repeat of a happy ending like that one with the personalities currently in the ring.
 
Sharon was still living in an era in which even during the most bitter crises between the two sides, there was always someone who'd travel secretly to Jerusalem or Washington to clean out the blocked sewage pipes. There's no one like that around today – not on the Israeli side, and not on the American side either. And with every blockage, the sewage rises a little more.
 
The Clinton plan in an Obama sauce

Ya'alon believed his differences with Secretary of State Kerry had been resolved. In the time since the crisis between the two erupted last summer, they have spoken on numerous occasions about the most sensitive of issues, including during the fighting in Gaza. He was under the impression that when he said he was sorry if anyone had been offended by his statements, Washington had seen it as a public apology. He was wrong. Washington wasn't appeased.
 
No wonder Ya'alon feels that the US administration has marked him as responsible for undermining progress in the talks with the Palestinians. The defense minister and his bureau are convinced that immediately upon presentation of Kerry's initiative, the State Department launched a media campaign against Ya'alon to depict him as an enemy of any peace settlement. Even paranoid people are right sometimes.
 
But Ya'alon's mission in Washington was one pertaining to money, and he insisted therefore on traveling to the United States at this inconvenient time. After the 2015 budget was settled, the defense minister had to get to a meeting with his counterpart, Hagel, to sum up the work conducted over the past year by joint taskforces with respect to the military equipment Israel will be purchasing in the United States in the framework of the defense aid package from Washington.
 

Hagel and Ya'alon (Photo: AP)
 
There were no surprises waiting for Ya'alon in this regard. The US administration upheld every single one of its security commitments to Israel. Moreover, the defense minister's entourage got the sense that the deeper the political dispute between the sides, the stronger America's commitment to its security ties with Israel.
 
Not a single aid program was canceled, aside from those that Israel itself asked to alter, like the acquisition of Namer armored personnel carriers instead of an investment in V-22 Osprey aircraft.
 
The US also allowed Israel to make purchases based on the aid packages for the coming years – a loan of sorts to help with the shopping. Thus, Israel can acquire six more F-35 fighter jets to make up a full squadron, with the first aircraft to be delivered in late 2016, as well as an additional 25-aircraft squadron beginning in 2019.
 
US teams are in Israel to study the lessons learned during Operation Protection; and Hagel and his staff were very upfront when it came to the Iranian issue too.
 
The agreement based on which the United States provides Israel with foreign aid to the tune of $3.1 billion a year comes to an end in 2017. Obama has undertaken verbally to extend this agreement for another decade. He has yet to sign a thing, and Israel, too, is in no hurry to ask him to do so – further evidence of the rocky relationship. We can wait, officials in Israel are saying; the next president, who will take office in January 2017, will also be able to sign.
 
All is on hold now until after this coming Tuesday, the mid-term elections. There's a very real chance that the president will lose his small majority in the Senate. Under such circumstances, the White House won't be able to implement additional internal reforms, and will therefore turn its attention to achievements in the foreign affairs arena. This would ensure another two tough years for Israel, until Obama leaves office.
 
Right now, waiting for us just around the corner is another political plan that is being cooked up by Kerry's negotiation team. On the agenda are three alternative plans. The one involves reopening the talks on the security issue and the borders and to try to move forward from where the discussions came to a halt in April this year.
 
The Americans have tried to go down this path on four occasions already – and they've failed; they're unlikely to have the appetite to go this route a fifth time.
 

There is a real chance Obama will lose his small majority in the Senate (Photo: AFP)
 
The second involves serving up a new-improved Clinton plan in an Obama sauce, which half the coalition in Israel will refuse to eat, while the other half won't be able to live with turning it down.

   
The third alternative suggests putting all regional players onto the field under the cover of the political flak jacket of the Arab League. Then, however, the talks would be based on the Saudi peace initiative, substantial portions of which Israel rejects. 

However one looks at things, the Americans are again going to bash their heads up against the wall and take Israel on.

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4586668,00.html


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Mar 4 Nov - 05:05 (2014)    Sujet du message: EREKAT TO US, EU: SUPPORT PA PLAN SEEKING PALESTINIAN STATE ON PRE-1967 LINES Répondre en citant

EREKAT TO US, EU: SUPPORT PA PLAN SEEKING PALESTINIAN STATE ON PRE-1967 LINES
Chief PLO negotiator's move comes in response to Israeli government’s decision to promote plan for construction of 500 new apartments in Jerusalem’s Ramat Shlomo neighborhood.


Saeb Erekat. (photo credit:MARC ISRAEL SELLEM/THE JERUSALEM POST)

Chief PLO Negotiator Saeb Erekat on Monday urged the US and EU to support the Palestinian Authority’s plan to seek a UN Security Council resolution calling for an Israeli withdrawal to the pre-1967 lines.

Erekat’s appeal came in response to the Israeli government’s decision to promote a plan for the construction of 500 new apartments in Jerusalem’s Ramat Shlomo neighborhood.

Erekat said that US and EU support for the Palestinian statehood bid at the Security Council would salvage the two-state solution. He also called for international recognition of a Palestinian state on the pre-1967 lines.

Erekat’s announcement came shortly before he met in Washington with US Secretary of State John Kerry to discuss ways of resuming the stalled peace talks with Israel and ongoing tensions in Jerusalem.

Erekat said he protested to Kerry over the Ramat Shlomo construction plan and made it clear that this decision endangers the two-state solution and is a slap in the face of the US Administration.

Meanwhile, the Palestinian Authority also condemned the advanced plan for new housing units in Ramat Shlomo.

Abu Rudaineh, spokesman for the PA presidency, said that the latest decision was a “direct challenge” to the US Administration at a time when a Palestinian delegation is holding talks with Secretary of State John Kerry on ways of creating an appropriate atmosphere to restore calm.

http://www.jpost.com/Arab-Israeli-Conflict/Erekat-to-US-EU-Support-PA-plan-…


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Sam 8 Nov - 01:18 (2014)    Sujet du message: LA GAUCHE FAIT PRESSION SUR HOLLANDE POUR FAIRE VOTER LA RECONNAISSANCE DE L'ETAT PALESTINIEN Répondre en citant

LA GAUCHE FAIT PRESSION SUR HOLLANDE POUR FAIRE VOTER LA RECONNAISSANCE DE L'ETAT PALESTINIEN

LE MONDE | 07.11.2014 à 11h32 • Mis à jour le 07.11.2014 à 14h16 | Par Yves-Michel Riols

 Dans les faits, c'est déjà fait, nous n'avons qu'à voir la position des évêques de France et du Secours populaire France, et dont le gouvernement est complètement sous le contrôle de Rome et en parfaite unité, sur ce sujet, avec l'Union Européenne et avec les USA. Ce n'est donc qu'un cirque que la France reconnaisse la Palestine, ce qui arrive juste au bon moment, vu que le Pape doit se rendre, le 25 novembre prochain au parlement de l'UE http://www.zenit.org/fr/articles/parlement-europeen-visite-du-pape-francois… , puis en Turquie
du 28 au 30 novembre 2014.

Deux textes émanant de parlementaires de gauche défendant une reconnaissance par la France de l’Etat palestinien devraient être déposés dans les prochaines semaines. Le groupe communiste du Sénat a annoncé, jeudi 6 novembre, que la Chambre haute examinera, le 11 décembre, une proposition de résolution invitant le gouvernement à reconnaître la Palestine. Ce document « affirme solennellement son attachement au principe d’un Etat Palestinien viable, vivant en paix aux côtés de l’Etat d’Israël » et « exprime le souhait que la France reconnaisse l’Etat Palestinien souverain et démocratique ».

A l’Assemblée nationale, le groupe socialiste prépare également une proposition de résolution sur le même sujet. La première version de ce texte, piloté par Elisabeth Guigou, la présidente de la commission des affaires étrangères de l’Assemblée, déplore « l’échec des tentatives de relance du processus de paix » et s’inquiète de « la poursuite illégale de la colonisation dans les territoires palestiniens qui mine la viabilité d’un futur Etat palestinien ». Tout en soulignant que le « statu quo est intenable et dangereux », il conditionne cependant la reconnaissance d’un Etat palestinien à « un règlement définitif du conflit ».

Ces initiatives interviennent dans la foulée de la reconnaissance par la Suède, le 30 octobre, de l’Etat palestinien, et d’un vote non contraignant du Parlement britannique, le 13 octobre, allant dans le même sens. La direction palestinienne a annoncé son intention de présenter un texte, courant novembre, au Conseil de sécurité de l’ONU pour mettre fin à l’occupation israélienne dans les trois ans.
Vidéo suggérée sur le même sujet

  • Proche-Orient: "Il n'y pas de chefs d'Etat capable de taper du poing sur la table"

  • Après l'annonce ce mardi matin du retrait total des militaires israéliens de Gaza, se dirige-t-on vers la fin du conflit entre le Hamas et Israël? Jusqu'à présent les pressions de la communauté internationale n'ont pas été entendues, "une solution politique devra être imposée", a déclaré François Hollande. Mais qui pour l'imposer ? Et comment? Notre éditorialiste Ulysse Gosset livre son analyse.


    0:56

« L’impasse actuelle joue contre Israël »

Les députés socialistes, qui ont déjà débattu, mardi, de ce projet de résolution doivent se prononcer lors d’une réunion du groupe, mercredi 12 novembre. Mme Guigou assure qu’il s’agit d’un texte « sobre et équilibré ». « Nous ne faisons pas cela contre Israël, dit-elle, mais pour la PAIX, car l’impasse actuelle joue contre Israël. »

Mais la démarche est loin de faire l’unanimité. « Le projet n’est pas finalisé, insiste le député socialiste Armand Jung, président du groupe d’amitié France-Israël à l’Assemblée. Nous sommes en train de rédiger un texte responsable », souligne-t-il. Une dizaine d’élus socialistes, dont M. Jung et Mme Guigou, ont été reçus, mercredi, au Quai d’Orsay par Laurent Fabius. Le chef de la diplomatie « ne s’est prononcé, ni dans un sens ni dans l’autre », rapporte Michel Issindou, président du groupe d’amitié France-Palestine à l’Assemblée, présent à cette réunion.

Au lendemain du vote du Parlement britannique, Laurent Fabius avait affirmé que, jusqu’à présent, « l’idée qui a prévalu, c’est que la reconnaissance devait être liée à la négociation ». Si celle-ci s’avère « impossible », avait-il poursuivi, « je vous confirme que le moment venu il y aura bien une reconnaissance de l’Etat palestinien ».

Yves-Michel Riols
Journaliste au Monde

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2014/11/07/la-gauche-fait-press…


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Sam 8 Nov - 03:32 (2014)    Sujet du message: OFFICIAL PA TV HOST: “WHAT ISRAEL? IT'S OUR LAND”‎ Répondre en citant

OFFICIAL PA TV HOST: “WHAT ISRAEL? IT'S OUR LAND”‎

"So shall they fear the name of the Lord from the west, and his glory from the rising of the sun. When the enemy shall come in like a flood, the Spirit of the Lord shall lift up a standard against him.

And the Redeemer shall come to Zion, and unto them that turn from transgression in Jacob, saith the Lord.

As for me, this is my covenant with them, saith the Lord; My spirit that is upon thee, and my words which I have put in thy mouth, shall not depart out of thy mouth, nor out of the mouth of thy seed, nor out of the mouth of thy seed's seed, saith the Lord, from henceforth and for ever."

Isaiah 59: 19-21



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=SQf-TUxJhtg


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Dim 9 Nov - 00:30 (2014)    Sujet du message: PALESTINIAN LEADER DEMANDS US, EU SUPPORT UNSC AGENDA Répondre en citant

PALESTINIAN LEADER DEMANDS US, EU SUPPORT UNSC AGENDA



Chief PLO Negotiator Saeb Erekat told reporters on Monday that the US and EU should back the Palestinian Authority’s plan to seek a UN Security Council resolution calling for an Israeli withdrawal to the pre-1967 lines. His statement came shortly after the announcement by Israel of approval for the construction of 500 new apartments in Jerusalem’s Ramat Shlomo neighborhood and shortly before Erekat met with US Secretary of State John Kerry in Washington. The Obama Administration also condemned the building plans on Monday, with Edgar Vasquez, a spokesman for the State Department, declaring “We continue to engage at the highest level with the Israeli government to make our position absolutely clear – that we view settlement activity as illegitimate and that we unequivocally oppose unilateral steps that prejudge the future of Jerusalem.”

“It is unfortunate that after the unequivocal and unanimous position last week of the international community opposing construction in east Jerusalem, at this sensitive time the Israeli authorities chose to move forward,” he added.

It was the third such condemnation of Israeli building plans in Jerusalem in the past month.

“The international community must realize that statements alone will not stop Israeli settlements, protect the Palestinian people, or save the two-state solution,” Erekat said during his remarks to the press. “The international community has the responsibility to hold Israel accountable for its ongoing violations of international law…the international community must support our right to access international treaties and organizations, including the Rome Statute.”

Finally, incoming EU foreign policy chief Federica Mogherini told European media outlets in various interviews on Monday that she intends to use her five year term in office to work towards the establishment of a Palestinian State.

http://www.cookeville.com/palestinian-leader-demands-us-eu-support-unsc-agenda/


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Dim 9 Nov - 00:38 (2014)    Sujet du message: ISRAELI NEWS LIVE - EU LEADER DEMANDS PALESTINIAN STATE / LA CHEF DE LA DIPLOMATIE EUROPEENNE PLAIDE POUR UN ETAT PALESTINIEN SUR FOND DE TENSIONS Répondre en citant

ISRAELI NEWS LIVE - EU LEADER DEMANDS PALESTINIAN STATE

New European Union leader demands Two States in the Land of Israel. Ms Federica Mogherini said on Saturday that Jerusalem "should be the capital of two states"



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=fCqj8od_aSU

LA CHEF DE LA DIPLOMATIE EUROPEENNE PLAIDE POUR UN ETAT PALESTINIEN SUR FOND DE TENSIONS




VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=58wtqyo6eNk


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Dim 9 Nov - 18:39 (2014)    Sujet du message: ABBAS AFFIRMS HE IS MOVING AHEAD WITH UN RESOLUTION Répondre en citant

ABBAS AFFIRMS HE IS MOVING AHEAD WITH UN RESOLUTION

PA Chairman announces resolution calling on Israel to "end the occupation" will be submitted this month.

By Ben Ariel
First Publish: 11/9/2014, 5:05 AM


PA Chairman Mahmoud Abbas

Palestinian Authority (PA) Chairman Mahmoud Abbas is intent on going through with his unilateral plan to have the United Nations (UN) Security Council set a deadline for Israel to “end the occupation”.

According to the Ma’an news agency, Abbas said Saturday that the PA leadership would submit its resolution to the UN Security Council this month.

"Israel is violating all international laws by occupying (Palestinian) lands," Abbas said, speaking during a meeting at his Ramallah headquarters.

He also touched on the ongoing tensions in Jerusalem, calling for a return to the status quo.

"We want a statement from the UN affirming the status quo of Jerusalem, applied since 1967, stating that this is a land of Islamic holy sites that should not be attacked," Abbas said, according to Ma’an.

Abbas’s plan, to bypass negotiations and have the UN recognize a Palestinian state, is unilateral and is in violation of the Oslo Accords.

The plans for the resolution have been accompanied by threats from Abbas and his aides. The PA Chairman recently threatened to cut ties with Israel if his latest unilateral move at the UN fails.

Nabil Shaath, a leader of Abbas’s Fatah movement, recently threatened Israel with a “political war” if there is a negative response to Abbas’s steps at the United Nations.

The PA has been under intense pressure not to push forward with the Security Council resolution, which Washington would have the power to veto.

State Department spokeswoman Jen Psaki reiterated this week that the United States is against the PA’s plan to go to the UN.

Psaki said that Secretary of State John Kerry reiterated to Palestinian chief negotiator Saeb Erekat, during a Monday meeting in Washington, that the U.S. was opposed “to unilateral steps by either party that attempt to prejudge the outcome of final status negotiations.”

http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/187200#.VF-XWifqeSo


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Ven 14 Nov - 06:28 (2014)    Sujet du message: FRANCE URGES IMMEDIATE REVERSAL OF ISRAEL SETTLEMENT DECISION Répondre en citant

FRANCE URGES IMMEDIATE REVERSAL OF ISRAEL SETTLEMENT DECISION

After French parliament decides to vote on Palestinian statehood, Foreign Ministry says 'decision threatens two-state solution.'

News Agencies

Published: 11.13.14, 17:32 / Israel News


France called on Israel to "immediately" reverse a decision to approve the building of 200 new settlement units in East Jerusalem, a move it said directly threatened a two-state peace solution. 
 
"The decision by the Israeli authorities approving the construction of 200 new homes in the Ramot settlement again directly threatens a two-state solution," French Foreign Ministry spokesman Romain Nadal said.

 

French Foreign Minister Fabius (Photo: EPA)
 
"We call Israel to immediately go back on this decision at a time when everything should be done to stop the escalation (in violence) and relaunch the peace process," Nadal said in an unusually strong statement. 

The new housing is slated for a sprawling hillside complex of apartment buildings and private homes at the northern edge of Jerusalem, on land Israel captured in a 1967 war and annexed to the city in a move never recognised internationally. Palestinians want this territory as part of a future state.  
French lawmakers are set to hold symbolic parliamentary votes over the next month on whether the government should recognise Palestine as a state, a move likely to anger the Jewish state.
 
The non-binding but highly symbolic vote would follow a similar vote in the British parliament and after Sweden announced it formally recognised the state of Palestine.
 
A draft of the proposal states that the lower house National Assembly "invites the French government to use the recognition of the state of Palestine as an instrument to gain a definitive resolution of the conflict".
 
France will "obviously at a certain moment recognise the Palestinian state," Foreign Minister Laurent Fabius told AFP on Saturday.
 
"The question is when and how? Because this recognition must be useful for efforts to break the deadlock and contribute to a final resolution of the conflict," added Fabius.
 
British lawmakers voted overwhelmingly on October 13 in favour of a non-binding motion to "recognise the state of Palestine alongside the state of Israel as a contribution to securing a negotiated two-state solution".
 
Sweden announced on October 30 it officially recognised the state of Palestinian, a move criticised by Israel and the United States.

 
  The move by Sweden's new left-leaning government reflects growing international impatience with Israel's nearly half-century control of the West Bank, east Jerusalem and its blockade of the Gaza Strip. It also comes during increased tensions between Arabs and Jews over Israel's plans to build 1,000 housing units in east Jerusalem.

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4591808,00.html


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Mar 18 Nov - 02:34 (2014)    Sujet du message: PALESTINE/RECONNAISSANCE ! L'UE DOIT ELABORER UNE POSITION COMMUNE (MADRID) Répondre en citant

PALESTINE/RECONNAISSANCE ! L'UE DOIT ELABORER UNE POSITION COMMUNE (MADRID)

Dossier: Le conflit au Proche-Orient



© Flickr/ Casa de América

19:49 17/11/2014

MADRID, 17 novembre - RIA Novosti

Le temps presse pour régler le conflit palestino-israélien, et l'Union européenne doit élaborer une approche commune sur la question de la reconnaissance d'un Etat de Palestine, a estimé lundi le ministre espagnol des Affaires étrangères Jose Manuel Garcia-Margallo.

"Nous avons l'impression que le temps expire, et qu'il faut agir vite, autrement une solution viable à deux Etats sera physiquement impossible", a déclaré M.Garcia-Margallo lors d'une réunion ministérielle de l'UE à Bruxelles.

Et d'ajouter que la reconnaissance de la Palestine à titre d'Etat "devrait être une décision européenne".

"Le pire service que nous pouvons rendre à la paix au Proche-Orient, c'est de promouvoir des décisions exclusivement nationales, quand chaque pays agit en cavalier seul au lieu de rechercher une solution commune si nous voulons effectivement avoir une politique extérieure commune", a souligné le chef de la diplomatie espagnole.

La semaine dernière, M.Garcia-Margallo a laissé clairement entendre que Madrid pourrait reconnaître l'Etat de Palestine sans attendre un accord préalable entre Palestiniens et Israéliens. Le ministre a reconnu toutefois qu'un Etat palestinien ne pourrait être viable qu'à la conclusion d'un accord avec l'Etat hébreu car il serait nécessaire de régler les problèmes des frontières, du retour des réfugiés et du statut de Jérusalem. L'Espagne ne cesse de préconiser une solution viable à deux Etats au conflit israélo-palestinien afin que les citoyens des deux pays puissent vivre dans la paix et la sécurité. La Chambre haute du parlement irlandais a récemment adopté une motion demandant au gouvernement de Dublin de reconnaître un Etat palestinien. Un vote similaire de la Chambre des communes a eu lieu auparavant en Grande-Bretagne, alors que la Suède a confirmé son intention de reconnaître un Etat palestinien.

Après la Suède, la Grande-Bretagne et l'Irlande, c'est au tour de l'Espagne de se prononcer sur la question.

http://fr.ria.ru/world/20141117/203003266.html


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Mar 18 Nov - 02:38 (2014)    Sujet du message: FRANCE : VOTE SUR LA RECONNAISSANCE DE L'ETAT PALESTINIEN LE 28 NOVEMBRE Répondre en citant

FRANCE : VOTE SUR LA RECONNAISSANCE DE L'ETAT PALESTINIEN LE 28 NOVEMBRE

Autre article :
Le FN et les socialistes voteront de concert pour la création d’un nouvel État musulman
http://ripostelaique.com/le-fn-et-les-socialistes-voteront-de-concert-pour-la-creation-dun-nouvel-etat-musulman.html


Dossier: Le conflit au Proche-Orient



© Flickr/ graham chandler

15:16 12/11/2014

MOSCOU, 12 novembre - RIA Novosti

Sur le même sujet


France: les socialistes proposent de reconnaître la Palestine
Reconnaissance de la Palestine: Israël rappelle son ambassadeur à Stockholm

L'Assemblée nationale votera le 28 novembre sur un projet de résolution invitant le gouvernement français à reconnaître l'Etat palestinien indépendant.

Le document soumis à la chambre basse "invite le gouvernement français à faire de la reconnaissance de l'Etat de Palestine un instrument pour obtenir un règlement définitif du conflit", rapporte l'agence AFP, citant une version provisoire du projet de résolution.

Le chef de la diplomatie française Laurent Fabius a antérieurement déclaré qu'il y aurait "à un moment - c'est une évidence - reconnaissance de l'Etat palestinien par la France".

"La question, c'est quand et comment", a ajouté le ministre.

L'Etat palestinien est actuellement reconnu par 135 pays du monde. Il y a deux ans, l'Assemblée générale des Nations unies a accordé à la Palestine le statut d'Etat-observateur de l'Onu et confirmé son droit à l'indépendance dans les frontières de 1967. Ces frontières englobent notamment la totalité de la Cisjordanie, la bande de Gaza et Jérusalem-Est.

Les autorités israéliennes ont qualifié la saisine de l'Onu par les Palestiniens de "démarche unilatérale" allant à l'encontre des ententes réciproques et entravant le processus de négociations.

La Suède a été le premier pays membre de l'UE à reconnaître l'Etat palestinien. Mi-octobre, la Chambre des communes du Parlement britannique a également voté en faveur d'une reconnaissance de l'Etat de Palestine.

http://fr.ria.ru/world/20141112/202958822.html

Loading...


Dernière édition par maria le Dim 23 Nov - 03:09 (2014); édité 1 fois
Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Jeu 20 Nov - 06:38 (2014)    Sujet du message: SPAIN UNANIMOUSLY RECOGNIZES A PALESTINIAN STATE Répondre en citant

SPAIN UNANIMOUSLY RECOGNIZES A PALESTINIAN STATE



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=llzkGiT88i8


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Mar 25 Nov - 06:12 (2014)    Sujet du message: UN CHIEF : MORE COUNTRIES WILL RECOGNIZE 'PALESTINE' Répondre en citant

UN CHIEF : MORE COUNTRIES WILL RECOGNIZE 'PALESTINE'

Ban Ki-moon calls on Israel and PA to resume peace talks, predicts the “momentum” of countries recognizing “Palestine” will grow.

By Ben Ariel
First Publish: 11/25/2014, 2:16 AM


Ban Ki-Moon

United Nations Secretary-General Ban Ki-moon predicted on Monday that the “momentum” of countries recognizing the “state of Palestine” will grow.
Ban, who spoke before a UN committee on Palestinian rights, urged Israel and the Palestinian Authority to "step back from the brink" and return to peace talks.

"The Israeli and Palestinian people face a shared fate on shared land. There is no erasing the other," Ban said, according to the AFP news agency.
"Governments and parliaments are taking action. That momentum will grow," said Ban, referring to recent moves by governments in Europe to recognize “Palestine”.

British lawmakers voted overwhelmingly on October 13 in favor of a non-binding motion to "recognize the state of Palestine alongside the state of Israel as a contribution to securing a negotiated two-state solution".

Sweden announced on October 30 it officially recognized the state of Palestine, a move criticized by Israel and the United States.

Last week, Spanish lawmakers adopted a motion calling on the government to recognize a Palestinian state, and France has announced an upcoming vote on the matter as well.

"We, as the international community, must assume responsibility for what is a collective failure to advance a political solution for the Israeli-Palestinian conflict," said Ban, according to AFP.

"The mindless cycle of destruction must end. The virtuous circle of PEACE must begin."

http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/187842#.VHQBMifqeSo


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Sam 29 Nov - 04:29 (2014)    Sujet du message: ETAT PALESTINIEN : "ISRAEL" MET EN GARDE CONTRE DES VIOLENCES EN FRANCE Répondre en citant

ETAT PALESTINIEN : "ISRAEL" MET EN GARDE CONTRE DES VIOLENCES EN FRANCE

L’équipe du site




Un vote par les députés français d'une résolution sur la reconnaissance de l'Etat palestinien risque d'"exacerber la situation" et d'engendrer des violences en France, a estimé mardi l'ambassadeur israélien en France, Yossi Gal.

C'est "une mauvaise initiative pour la communauté juive française. Cette reconnaissance de la part d'élus français ne fera qu'exacerber la situation", a dit Gal devant l'Association de la presse diplomatique française.

Après un débat vendredi, les députés sont appelés à adopter le 2 décembre une proposition de résolution socialiste sur la reconnaissance de l'Etat palestinien.

Un tel vote "pourrait engager un nouveau cycle de violences contre Israël et les Israéliens. Mais plus grave encore pour la France et ses citoyens. Comme nous l'avons encore vu cet été, ce cycle de violences pourrait aussi à nouveau s'importer en France", a prétendu l'ambassadeur d' « Israël ».

La proposition de résolution "invite le gouvernement français à reconnaître l'Etat de Palestine en vue d'obtenir un règlement définitif du conflit" et juge que "la solution des deux Etats, promue avec constance par la France et l'Union européenne, suppose la reconnaissance de l'Etat de Palestine aux côtés de celui d'Israël".

Favorable sur le principe à la reconnaissance de l'Etat palestinien, le gouvernement n'est pas lié par le vote de l'Assemblée, et attend, selon Fabius, le moment qu'il jugera le plus opportun pour une reconnaissance formelle.

Source: Agences  
26-11-2014 - 10:35 Dernière mise à jour 26-11-2014 - 10:35

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?fromval=1&cid=19&frid…


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Dim 30 Nov - 04:16 (2014)    Sujet du message: MANIFESTATION POUR LA RECONNAISSANCE DE LA PALESTINE / EMBARRASSANT : L'HISTOIRE DU "PEUPLE" PALESTINIEN CONTREDITE PAR UN VIEUX TIMBRE-POSTE Répondre en citant

MANIFESTATION POUR LA RECONNAISSANCE DE LA PALESTINE

Ce monde vit dans un grand mensonge



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=SacX1qmRUYI



EMBARRASSANT : L'HISTOIRE DU "PEUPLE" PALESTINIEN CONTREDITE PAR UN VIEUX TIMBRE-POSTE



(א »י) = Palestine, terre d’Israël

Un journaliste libanais, Taghrid Atallah, dans un article publié en 2011 sur le site Al-Akhbar, indiquait que les inscriptions figurant sur un vieux timbre-poste de Palestine, veulent dire « terre d’Israël ». Personne ne songera à accuser le site Al-Akhbar ou son journalisme de collusion avec le sionisme. Le Liban interdisant toute normalisation avec Israël, le directeur du site et le journaliste seraient immédiatement arrêtés et jetés en prison.
Voici ce que dit Al-Akhbar :

« En 1917, la Palestine a été déclarée comme ‘foyer national pour les Juifs’, selon la déclaration Balfour. Sous le mandat britannique qui en découla, la livre palestinienne fut créée avec la mention en anglais, en arabe et en hébreu ‘Palestine’, mais avec une mention additionnelle en hébreu qui voulait dire ‘terre d’Israël.’ »

Cette mention (א »י) se trouvait aussi sur le timbre poste de Palestine, et elle ne plaisait pas aux dirigeants arabes qui intentèrent un procès, et le blog Elder Of Ziyon a retrouvé un article paru à la page 3 du Palestine Bulletin du 14 octobre 1925, qui l’évoque.
Le procès, rapporté dans The Palestine Bulletin en 1925 (traduction en français)



Comme nous en avons déjà parlé, le président du tribunal, Sir Thomas Haycraft, et M. Corrie, président adjoint, ont entendu samedi dernier la plainte de M. Jamal Husseini contre le gouvernement de la Palestine (représenté par le haut commissaire Herbert Plumer depuis juin 1925). [Husseini était secrétaire général du comité exécutif du Congrès arabe de Palestine et du Conseil suprême musulman]



Le demandeur [Jamal Husseini] réclame que la Cour oblige le gouvernement à supprimer du timbre poste et des autres documents officiels les lettres hébraïques « EI » (א »י) étant les initiales pour le mot hébreu, « Eretz-Israël », et ne laissent que le mot « Palestine » en hébreu.

L’avocat du demandeur [Husseini] fonde sa requête sur l’article 22 du Mandat britannique sur la Palestine qui stipule que tout inscription dans l’une des langues officielles doit être transcrit dans les deux autres langues. Hors les initiales «EI» (Eretz Israël) ont été inscrits en hébreu uniquement, en violation des dispositions du Mandat.

Le président du tribunal a demandé à l’avocat [du gouvernement de la Palestine] s’il accepterait que les initiales soient également inscrites en arabe et en anglais. L’avocat répondit par la négative.

La Cour a ensuite souligné que les initiales «EI» sont la traduction de Palestine.

L’avocat [de Jamal Husseini] a soutenu au contraire que «EI» n’était pas la bonne traduction de «Palestine», et que la signification [de EI] est « la terre des Juifs. » Il ajoute que « Palestina » étant déjà inscrit, l’apposition des initiales «EI» est tautologique [une répétition en termes différents d’une idée déjà exprimée]. Il [l’avocat de Jamal Husseini] est d’avis que cette addition constitue un argument politique pour prouver que la terre est celle des Juifs. Les Philistins et les Juifs étaient deux nations distinctes, existantes à des époques différentes, et le sens de l’une ne s’applique pas à l’autre, ajoute l’avocat, qui demande à la Cour, par conséquent, qu’elle ordonne la suppression des initiales «EI» de timbres et autres documents officiels en Palestine – ou, sinon, qu’elle ordonne l’inscription des mots «Suria El Jenobia » (sud de la Syrie), qui est le surnom arabe de Palestine.

Conclusion

N’est-ce pas intéressant de remonter en 1925 pour se débarrasser de près d’un siècle de révisionnisme, de réécriture de l’histoire, de mensonges et de propagande, et d’acquérir un peu de vraies connaissances de la réalité.

N’est-il pas fascinant de constater que les documents historiques, sans exception, dénoncent le mensonge palestinien et le narratif qui l’entoure, et que les médias, embarqués dans la guerre contre Israël, ne les mentionnent jamais.

Nous apprenons ici un certain nombre de choses :
  1. Selon la Cour, et dans l’esprit du président du tribunal et de son adjoint, en 1925 Eretz Israel et Palestine étaient une seule et même notion (« La Cour a ensuite souligné que les initiales «EI» sont la traduction de Palestine »)
  2. Le gouverneur de Palestine, Herbert Plumer, répondant à la demande de la Cour, refusa de traduire les lettres EI, Eretz Israel, en anglais et en arabe.
    La duplicité du triple langage tenu par les Britanniques, qui ont promis la même Palestine à trois différentes entités (les Juifs, les Arabes, les Hachémites saoudiens) après avoir reçu l’ordre (et le mandat) de la Société des nations d’y recréer un foyer national pour le peuple juif, était prise à défaut par leur refus de traduire en arabe et en anglais les lettres qui veulent dire « Terre des Juifs. »
  3. Pour Jamal Husseini le nom Palestine n’était pas arabe mais juif. Le nom arabe correspondant à Palestine était « Suria El Jenobia » (sud de la Syrie).
  4. 1925 confirme de la bouche du Grand Mufti de Jérusalem que le peuple palestinien n’existait pas encore (il est né dans les années 60), que la Palestine n’est pas leur région (la première charte de l’OLP ne revendique pas la création d’un Etat en Palestine, l’idée ne leur était pas encore venue), et que pour Husseini, le mot Palestine renvoie aux Juifs, à la terre des juifs, Eretz Israel étant « la tautologie de ‘Palestina’. »
  5. Jamal Husseini ne revendique aucun lien entre les Philistins et les Arabes de la région. Il nie tout lien entre eux les Juifs, et n’en crée pas, comme de nos jours, entre Philistins et Arabes : on était, à l’époque, un peu plus respectueux du fait historique et de la chronologie, et les médias peut-être un peu moins complices.

Les « spécialistes » du Moyen Orient ne mentionnent jamais ces faits, ils se servent de leur expertise et de leurs connaissances comme certificat d’authenticité pour mieux disqualifier Israël.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.




http://www.dreuz.info/2014/11/embarrassant-lhistoire-inventee-du-peuple-palestinien-contredite-par-un-vieux-timbre-poste/


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Dim 30 Nov - 05:53 (2014)    Sujet du message: ARABS TO PRESENT DRAFT ON PALESTINIAN STATE TO U.N. SECURITY COUNCIL Répondre en citant

ARABS TO PRESENT DRAFT ON PALESTINIAN STATE TO U.N. SECURITY COUNCIL



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=heziMYLz2Sc


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Mer 3 Déc - 01:58 (2014)    Sujet du message: « VOTE POUR LA PALESTINE »: LA LISTE DES DEPUTES QUI ONT VOTE CETTE INFAMIE. RAPPELONS NOUS DE LEURS NOMS POUR LES PROCHAINES LEGISLATIVES ! Répondre en citant

« VOTE POUR LA PALESTINE »: LA LISTE DES DEPUTES QUI ONT VOTE CETTE INFAMIE. RAPPELONS NOUS DE LEURS NOMS POUR LES PROCHAINES LEGISLATIVES  !

FRENCH MPs RECOGNISE PALESTINE AS STATE



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=MzoUAo9RUYg


Rappelez-vous que la France est la fille ainée de l'Eglise Catholique et que rien ne se fait sans que Rome ne l'ait décidé. Le reste, c'est de la propagande pour une fausse démocratie. Le jeu qui se joue présentement avec la visite du Pape à Strasbourg (France) et en Belgique, au Parlement Européen arrive juste au bon moment. La visite en  Turquie et le message du Pape sur la fin du monde et sur Jérusalem, montre qu'ils sont bien près du but fixé.

Ce vote est très important, car il implique non seulement la France, mais l'Union Européenne toute entière. Pour les peuples, ce que cela veut aussi dire, c'est qu'ils soutiennent l'organisation du Hamas et de ISIS, au détriment des peuples qu'ils sont supposés représentés. Sous l'Union Européenne, les barrières des Etats sont abolis. C'est elle qui prend toutes les décisions concernant les lois de tout le territoire représenté.

Il est donc clair qu'ils soutiendront entièrement la destruction de nos nations tout en nous faisant croire qu'ils lutteront contre et qu'ils feront tout pour protéger les pays. Et d'un autre côté, le message très clair du Pape François demandant de combattre l'islamophobie et le terrorisme.

De plus, une résolution sera présentée à l'Onu au milieu du mois prochain, demandant qu'Israël revienne aux frontières qui existait en 1967. C'est donc dire que Rome est très près de pouvoir asseoir le pouvoir romain sur Jérusalem. Cela a toujours été dans ses plans de conquérir pour la "chrétienté" le trône de Dieu. Nous devons donc nous attendre à voir de grands changements, car la Bible nous dit que la Bête et l'Antichrist dirigeront le monde, à partir de Jérusalem.

Une vaste fumisterie sanguinaire de Rome, le tout basé sur le mensonge, qui fera des milliers de morts pour la gloire de leur dieu Lucifer, qui se cache derrière cet Empire romain et qui deviendra la capitale internationale de Satan jusqu'au retour du Messie, qui viendra détruire cette fausse Eglise qui a usurpé la gloire de Dieu et qui a causé tant de malheurs sur cette Terre. Tout cela est mis de l'avant par les agents et guerriers civils du Pape, par les gouvernements et les membres du clergé et les différents tribunaux de l'inquisition qui régiront cette planète avec la plus grande tyrannie de tous les temps.


déc 02, 2014




Les députés ont voté majoritairement pour une résolution qui n’est qu’une trahison vis à vis d’Israël et des engagements de la France pris lors des Accords d’Oslo ! Ces députés, qui n’ont agi que pour tenter de récupérer le vote musulman perdu, viennent de discréditer la France sur le plan international.

Ainsi la France ne pourra plus jouer aucun rôle dans la résolution du conflit israélo-arabe par ce parti pris. Mais pire encore ces députés sans état d’âme vont conforter les antisémites de tout poil qui vont se sentir légitimer à exprimer leur haine d’Israël et des Juifs !

La communauté Juive de France et tous les amis d’Israël doivent se rappeler des noms de ceux qui ont votés cette résolution pour les prochaines législatives:

Vous pouvez télécharger la liste des députés qui ont voté « POUR » cette résolution ICI et la diffuser largement autour de vous.

© Christian De Lablatinière pour Europe Israël

http://www.europe-israel.org/2014/12/vote-pour-la-palestine-la-liste-des-de…

ILS ONT OSE : ANALYSE D'UN VOTE IGNOMINIEUX


déc 02, 2014http://www.europe-israel.org/2014/12/ils-ont-ose-analyse-dun-vote-ignominie…











Sans autres commentaires, voici la liste des députés qui ont voté pour la reconnaissance d’un état fantôme palestinien et ont dit OUI au terrorisme. Nous avons une très bonne mémoire, Mesdames et Messieurs les députés, nous n’oublierons pas.


Analyse du scrutin n° 981
Deuxième séance du 02/12/2014


Scrutin public sur la proposition de résolution portant sur la reconnaissance de l’État de Palestine (art.34-1 de la Constitution)

Synthèse du vote

Nombre de votants : 506
Nombre de suffrages exprimés : 490
Majorité absolue : 246
Pour l’adoption : 339
Contre : 151
L’Assemblée nationale a adopté.
Citation:




Groupe socialiste, républicain et citoyen (288 membres)






Pour: 279
  • Ibrahim Aboubacar
  • Patricia Adam
  • Sylviane Alaux
  • Jean-Pierre Allossery
  • Pouria Amirshahi
  • François André
  • Nathalie Appéré
  • Christian Assaf
  • Joël Aviragnet
  • Pierre Aylagas
  • Jean-Marc Ayrault
  • Alexis Bachelay
  • Guillaume Bachelay
  • Jean-Paul Bacquet
  • Dominique Baert
  • Gérard Bapt
  • Serge Bardy
  • Ericka Bareigts
  • Christian Bataille
  • Delphine Batho
  • Marie-Noëlle Battistel
  • Laurent Baumel
  • Philippe Baumel
  • Nicolas Bays
  • Catherine Beaubatie
  • Marie-Françoise Bechtel
  • Jean-Marie Beffara
  • Luc Belot
  • Karine Berger
  • Chantal Berthelot
  • Gisèle Biémouret
  • Philippe Bies
  • Erwann Binet
  • Jean-Pierre Blazy
  • Yves Blein
  • Jean-Luc Bleunven
  • Daniel Boisserie
  • Christophe Borgel
  • Florent Boudié
  • Marie-Odile Bouillé
  • Christophe Bouillon
  • Brigitte Bourguignon
  • Malek Boutih
  • Kheira Bouziane-Laroussi
  • Émeric Bréhier
  • Jean-Louis Bricout
  • Jean-Jacques Bridey
  • François Brottes
  • Isabelle Bruneau
  • Gwenegan Bui
  • Sabine Buis
  • Jean-Claude Buisine
  • Sylviane Bulteau
  • Vincent Burroni
  • Alain Calmette
  • Jean-Christophe Cambadélis
  • Colette Capdevielle
  • Yann Capet
  • Christophe Caresche
  • Marie-Arlette Carlotti
  • Fanélie Carrey-Conte
  • Martine Carrillon-Couvreur
  • Christophe Castaner
  • Jean-Yves Caullet
  • Nathalie Chabanne
  • Guy Chambefort
  • Jean-Paul Chanteguet
  • Marie-Anne Chapdelaine
  • Guy-Michel Chauveau
  • Dominique Chauvel
  • Pascal Cherki
  • Jean-David Ciot
  • Alain Claeys
  • Jean-Michel Clément
  • Marie-Françoise Clergeau
  • Romain Colas
  • Philip Cordery
  • Valérie Corre
  • Jean-Jacques Cottel
  • Catherine Coutelle
  • Jacques Cresta
  • Pascale Crozon
  • Frédéric Cuvillier
  • Seybah Dagoma
  • Yves Daniel
  • Carlos Da Silva
  • Pascal Deguilhem
  • Florence Delaunay
  • Michèle Delaunay
  • Guy Delcourt
  • Pascal Demarthe
  • Sébastien Denaja
  • Françoise Descamps-Crosnier
  • Sophie Dessus
  • Jean-Louis Destans
  • Michel Destot
  • Fanny Dombre-Coste
  • René Dosière
  • Sandrine Doucet
  • Philippe Doucet
  • Françoise Dubois
  • Jean-Pierre Dufau
  • Anne-Lise Dufour-Tonini
  • Françoise Dumas
  • William Dumas
  • Laurence Dumont
  • Jean-Louis Dumont
  • Jean-Paul Dupré
  • Yves Durand
  • Philippe Duron
  • Olivier Dussopt
  • Henri Emmanuelli
  • Corinne Erhel
  • Sophie Errante
  • Marie-Hélène Fabre
  • Martine Faure
  • Olivier Faure
  • Alain Fauré
  • Hervé Féron
  • Richard Ferrand
  • Aurélie Filippetti
  • Hugues Fourage
  • Jean-Marc Fournel
  • Valérie Fourneyron
  • Michèle Fournier-Armand
  • Michel Françaix
  • Christian Franqueville
  • Jean-Claude Fruteau
  • Jean-Louis Gagnaire
  • Geneviève Gaillard
  • Yann Galut
  • Guillaume Garot
  • Hélène Geoffroy
  • Jean-Marc Germain
  • Jean-Patrick Gille
  • Jean Glavany
  • Yves Goasdoué
  • Daniel Goldberg
  • Geneviève Gosselin-Fleury
  • Pascale Got
  • Marc Goua
  • Linda Gourjade
  • Laurent Grandguillaume
  • Estelle Grelier
  • Jean Grellier
  • Edith Gueugneau
  • Élisabeth Guigou
  • Chantal Guittet
  • Razzy Hammadi
  • Benoît Hamon
  • Mathieu Hanotin
  • Joëlle Huillier
  • Sandrine Hurel
  • Christian Hutin
  • Françoise Imbert
  • Michel Issindou
  • Éric Jalton
  • Serge Janquin
  • Henri Jibrayel
  • Régis Juanico
  • Laurent Kalinowski
  • Marietta Karamanli
  • Philippe Kemel
  • Chaynesse Khirouni
  • Bernadette Laclais
  • Conchita Lacuey
  • François Lamy
  • Anne-Christine Lang
  • Colette Langlade
  • Jean Launay
  • Jean-Luc Laurent
  • Pierre-Yves Le Borgn’
  • Jean-Yves Le Bouillonnec
  • Patrick Lebreton
  • Gilbert Le Bris
  • Anne-Yvonne Le Dain
  • Jean-Yves Le Déaut
  • Viviane Le Dissez
  • Michel Lefait
  • Dominique Lefebvre
  • Annie Le Houerou
  • Annick Le Loch
  • Patrick Lemasle
  • Catherine Lemorton
  • Christophe Léonard
  • Annick Lepetit
  • Jean-Pierre Le Roch
  • Bruno Le Roux
  • Arnaud Leroy
  • Michel Lesage
  • Bernard Lesterlin
  • Serge Letchimy
  • Michel Liebgott
  • Martine Lignières-Cassou
  • Audrey Linkenheld
  • François Loncle
  • Gabrielle Louis-Carabin
  • Lucette Lousteau
  • Victorin Lurel
  • Jean-Pierre Maggi
  • Jacqueline Maquet
  • Marie-Lou Marcel
  • Jean-René Marsac
  • Philippe Martin
  • Martine Martinel
  • Frédérique Massat
  • Sandrine Mazetier
  • Michel Ménard
  • Patrick Mennucci
  • Kléber Mesquida
  • Pierre-Alain Muet
  • Philippe Nauche
  • Nathalie Nieson
  • Philippe Noguès
  • Robert Olive
  • Maud Olivier
  • Monique Orphé
  • Michel Pajon
  • Luce Pane
  • Christian Paul
  • Rémi Pauvros
  • Germinal Peiro
  • Hervé Pellois
  • Jean-Claude Perez
  • Sébastien Pietrasanta
  • Martine Pinville
  • Christine Pires Beaune
  • Philippe Plisson
  • Élisabeth Pochon
  • Napole Polutélé
  • Pascal Popelin
  • Dominique Potier
  • Émilienne Poumirol
  • Michel Pouzol
  • Régine Povéda
  • Patrice Prat
  • Christophe Premat
  • Joaquim Pueyo
  • Catherine Quéré
  • Valérie Rabault
  • Monique Rabin
  • Dominique Raimbourg
  • Marie Récalde
  • Marie-Line Reynaud
  • Eduardo Rihan Cypel
  • Denys Robiliard
  • Marcel Rogemont
  • Frédéric Roig
  • Barbara Romagnan
  • Bernard Roman
  • Gwendal Rouillard
  • Alain Rousset
  • Boinali Said
  • Béatrice Santais
  • Odile Saugues
  • Gilbert Sauvan
  • Gilles Savary
  • Gérard Sebaoun
  • Christophe Sirugue
  • Julie Sommaruga
  • Suzanne Tallard
  • Pascal Terrasse
  • Sylvie Tolmont
  • Jean-Louis Touraine
  • Stéphane Travert
  • Catherine Troallic
  • Cécile Untermaier
  • Jean-Jacques Urvoas
  • Daniel Vaillant
  • Jacques Valax
  • Clotilde Valter
  • Michel Vauzelle
  • Olivier Véran
  • Fabrice Verdier
  • Michel Vergnier
  • Patrick Vignal
  • Jean-Michel Villaumé
  • Jean Jacques Vlody
  • Paola Zanetti

Contre: 1
  • René Rouquet

Abstention: 5
  • Laurent Cathala
  • David Habib
  • François Pupponi
Non-votant: 1

 M Claude Bartolone
    Citation:





    Groupe de l’union pour un mouvement populaire (197 membres)






    Pour: 9
    • Nicole Ameline
    • Marcel Bonnot
    • Olivier Carré
    • Jean-Louis Christ
    • Jean-Jacques Guillet
    • Jacques Myard
    • Bérengère Poletti
    • Axel Poniatowski
    • Jean-Luc Reitzer

    Contre: 136
    • Damien Abad
    • Bernard Accoyer
    • Yves Albarello
    • Benoist Apparu
    • Laurence Arribagé
    • Patrick Balkany
    • Jean-Pierre Barbier
    • Jacques Alain Bénisti
    • Sylvain Berrios
    • Xavier Bertrand
    • Étienne Blanc
    • Valérie Boyer
    • Philippe Briand
    • Bernard Brochand
    • Luc Chatel
    • Gérard Cherpion
    • Guillaume Chevrollier
    • Alain Chrétien
    • Dino Cinieri
    • Éric Ciotti
    • Philippe Cochet
    • Jean-François Copé
    • François Cornut-Gentille
    • Jean-Louis Costes
    • Édouard Courtial
    • Jean-Michel Couve
    • Marc-Philippe Daubresse
    • Bernard Debré
    • Bernard Deflesselles
    • Rémi Delatte
    • Patrick Devedjian
    • Nicolas Dhuicq
    • Jean-Pierre Door
    • David Douillet
    • Marianne Dubois
    • Christian Estrosi
    • Daniel Fasquelle
    • Georges Fenech
    • Yves Foulon
    • Marc Francina
    • Yves Fromion
    • Claude de Ganay
    • Sauveur Gandolfi-Scheit
    • Annie Genevard
    • Guy Geoffroy
    • Bernard Gérard
    • Alain Gest
    • Georges Ginesta
    • Charles-Ange Ginesy
    • Jean-Pierre Giran
    • Claude Goasguen
    • Jean-Pierre Gorges
    • Philippe Gosselin
    • Philippe Goujon
    • Claude Greff
    • Arlette Grosskost
    • Françoise Guégot
    • Jean-Claude Guibal
    • Christophe Guilloteau
    • Michel Herbillon
    • Patrick Hetzel
    • Guénhaël Huet
    • Sébastien Huyghe
    • Christian Jacob
    • Denis Jacquat
    • Christian Kert
    • Nathalie Kosciusko-Morizet
    • Jacques Kossowski
    • Valérie Lacroute
    • Marc Laffineur
    • Jacques Lamblin
    • Jean-François Lamour
    • Laure de La Raudière
    • Guillaume Larrivé
    • Thierry Lazaro
    • Alain Leboeuf
    • Frédéric Lefebvre
    • Marc Le Fur
    • Pierre Lellouche
    • Bruno Le Maire
    • Jean Leonetti
    • Pierre Lequiller
    • Céleste Lett
    • Geneviève Levy
    • Véronique Louwagie
    • Lionnel Luca
    • Jean-François Mancel
    • Thierry Mariani
    • Hervé Mariton
    • Alain Marleix
    • Olivier Marleix
    • Franck Marlin
    • Philippe Armand Martin
    • Patrice Martin-Lalande
    • Alain Marty
    • Jean-Claude Mathis
    • Jean-Claude Mignon
    • Pierre Morange
    • Yannick Moreau
    • Pierre Morel-A-L’Huissier
    • Alain Moyne-Bressand
    • Dominique Nachury
    • Yves Nicolin
    • Patrick Ollier
    • Jacques Pélissard
    • Jean-Frédéric Poisson
    • Josette Pons
    • Didier Quentin
    • Frédéric Reiss
    • Bernard Reynès
    • Franck Riester
    • Arnaud Robinet
    • Camille de Rocca Serra
    • Sophie Rohfritsch
    • Paul Salen
    • François Scellier
    • Claudine Schmid
    • André Schneider
    • Fernand Siré
    • Thierry Solère
    • Michel Sordi
    • Claude Sturni
    • Alain Suguenot
    • Michèle Tabarot
    • Lionel Tardy
    • Jean-Charles Taugourdeau
    • Guy Teissier
    • Jean-Marie Tetart
    • Dominique Tian
    • Catherine Vautrin
    • Patrice Verchère
    • Jean-Sébastien Vialatte
    • Jean-Pierre Vigier
    • Philippe Vitel
    • Laurent Wauquiez
    • Éric Woerth


    Abstention: 4
    • Virginie Duby-Muller
    • Laurent Furst
    • Isabelle Le Callennec
    • Dominique Le Mèner

    Citation:




    Groupe de l’union des démocrates et indépendants (30 membres)






    Pour: 4
    • Yannick Favennec
    • Philippe Folliot
    • Bertrand Pancher
    • François Rochebloine

    Contre: 14
    • Charles de Courson
    • Stéphane Demilly
    • Jean-Christophe Fromantin
    • Philippe Gomès
    • Meyer Habib
    • Sonia Lagarde
    • Jean-Christophe Lagarde
    • Franck Reynier
    • Arnaud Richard
    • Maina Sage
    • Rudy Salles
    • André Santini
    • Jean-Paul Tuaiva
    • Philippe Vigier

    Abstention: 4
    • Thierry Benoit
    • Michel Piron
    • François-Xavier Villain
    • Michel Zumkeller

    Citation:




    Groupe écologiste (18 membres)






    Pour: 18
    • Laurence Abeille
    • Éric Alauzet
    • Brigitte Allain
    • Isabelle Attard
    • Danielle Auroi
    • Denis Baupin
    • Michèle Bonneton
    • Christophe Cavard
    • Sergio Coronado
    • Cécile Duflot
    • François-Michel Lambert
    • Noël Mamère
    • Véronique Massonneau
    • Paul Molac
    • Barbara Pompili
    • Jean-Louis Roumégas
    • François de Rugy
    • Eva Sas

    Citation:




    Groupe radical, républicain, démocrate et progressiste (17 membres)






    Pour: 11
    • Jean-Noël Carpentier
    • Stéphane Claireaux
    • Jeanine Dubié
    • Olivier Falorni
    • Joël Giraud
    • Gilda Hobert
    • Jacques Krabal
    • Jérôme Lambert
    • Dominique Orliac
    • Stéphane Saint-André
    • Alain Tourret

    Citation:




    Groupe de la gauche démocrate et républicaine (15 membres)






    Pour: 15
    • François Asensi
    • Bruno Nestor Azérot
    • Huguette Bello
    • Alain Bocquet
    • Marie-George Buffet
    • Jean-Jacques Candelier
    • Patrice Carvalho
    • Gaby Charroux
    • André Chassaigne
    • Marc Dolez
    • Jacqueline Fraysse
    • Alfred Marie-Jeanne
    • Jean-Philippe Nilor
    • Nicolas Sansu
    • Gabriel Serville

    Citation:




    Non inscrits (9 membres)






    Pour: 3
    • Sylvie Andrieux
    • Nicolas Dupont-Aignan
    • Thomas Thévenoud

    Abstention: 3
    • Jean Lassalle
    http://www.europe-israel.org/2014/12/ils-ont-ose-analyse-dun-vote-ignominieux/


    Dernière édition par maria le Mer 3 Déc - 02:40 (2014); édité 3 fois
    Revenir en haut
    maria
    Administrateur

    Hors ligne

    Inscrit le: 18 Juin 2011
    Messages: 24 686
    Féminin

    MessagePosté le: Mer 3 Déc - 02:27 (2014)    Sujet du message: UN SECURITY COUNCIL TO CONSIDER ‘PALESTINE’ RESOLUTION Répondre en citant

    UN SECURITY COUNCIL TO CONSIDER ‘PALESTINE’ RESOLUTION

     Palestinian envoy to world body says draft demanding Israeli pullout to ’67 lines to be presented by mid-month


    By AFP and Times of Israel staff December 2, 2014, 3:36 am


    Palestinian representative Riyad Mansour addressing journalists after a UN Security Council meeting, May 2014. (photo credit: UN/Devra Berkowitz)

    Newsroom

    A draft resolution demanding an Israeli withdrawal to the 1967 lines by 2016, as part of a wider agreement to end the Israeli-Palestinian conflict, will be presented to the UN Security Council by the middle of the month, the Palestinian envoy to the United Nations said Monday.


    Palestinian representative Riyad Mansour said the text, being shepherded by France, is expected to lay out a timeframe for negotiations on a final peace deal and possibly a second deadline for Palestinian statehood.

    “The French are moving more and more, trying to bring all the European colleagues together, and I think that eventually they will succeed,” Mansour told AFP.

    The French-led European initiative is expected to be discussed in Brussels on Tuesday when US Secretary of State John Kerry holds talks with European ministers during a NATO meeting.

    The position of the United States, which has repeatedly vetoed UN resolutions seen as pressuring Israel, will be crucial in deciding if the latest push at the United Nations stands a chance.

    The Palestinians, backed by the Arab League, circulated a draft resolution at the end of September that called for an Israeli pullout November 2016.

    The text however ran into opposition from the United States and other members of the council, opening the way for the Europeans to try to present an alternative draft.

    Mansour said he expected a new draft to be submitted to the council “soon, possibly in the middle of the month,” with a vote to quickly follow.

    The new resolution would pave the way for an international conference to launch what is widely seen as a final bid for an Israeli-Palestinian peace deal, with the involvement of all key international players.

    There has been growing international alarm over the spate terror attacks in Jerusalem and other areas and the stalled peace talks on settling Israel’s borders and the fate of Palestinian statehood.

    UN Secretary General Ban Ki-moon has warned of a possible new flareup in violence after the devastating 50-day war in Gaza over the summer.

    UN diplomats argue that the world can ill afford more violence in the Middle East at a time when Islamic extremists are waging war in Iraq and Syria.

    + VIDEO : http://www.timesofisrael.com/un-security-council-to-consider-palestine-reso…


    Revenir en haut
    Contenu Sponsorisé






    MessagePosté le: Aujourd’hui à 20:18 (2016)    Sujet du message: PEACE TREATY -TRAITÉ DE PAIX - ÉTAT PALESTINIEN - PALESTINIAN STATE (PARTIE 2)

    Revenir en haut
    Montrer les messages depuis:   
    Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    LE VOÎLE DÉCHIRÉ (1) Index du Forum -> ISRAËL et le MOYEN-ORIENT -> PEACE TREATY - TRAITÉ DE PAIX - ÉTAT PALESTINIEN - PALESTINIAN STATE (PARTIE 2) Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
    Aller à la page: <  1, 2, 38, 9, 1012, 13, 14  >
    Page 9 sur 14

     
    Sauter vers:  

    Portail | Index | Creer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
    Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
    Traduction par : phpBB-fr.com