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OBAMA - SON AGENDA - SON ÉQUIPE -- OBAMA - HIS AGENDA - HIS TEAM (PARTIE 2)
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Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    LE VOÎLE DÉCHIRÉ (1) Index du Forum -> ORGANISATION DES NATIONS-UNIES/UNITED NATIONS ORGANIZATION -> OBAMA- SON AGENDA - SON ÉQUIPE -- OBAMA - HIS AGENDA - HIS TEAM (PARTIE 2)
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maria
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MessagePosté le: Dim 23 Juin - 15:12 (2013)    Sujet du message: USA : LE TOTALITARISME EST DEFINITIVEMENT CONFIRME ! Répondre en citant

USA : LE TOTALITARISME EST DEFINITIVEMENT CONFIRME !




Chers amis,

SOUS LEUR MASQUE FAUSSEMENT « LIBÉRAL », LES INDIVIDUS ET AUTORITÉS QUI DIRIGENT LES ETATS-UNIS SONT EN RÉALITÉ TOTALITAIRES. CE N’EST PLUS UNE SUSPICION, MAIS BIEN UN FAIT ÉTAYÉ PAR LES NOMBREUX MÉFAITS DE L’ADMINISTRATION OBAMA !

QUE L’ON NE VIENNE DONC PLUS NOUS PARLER DES USA, PAYS LE LA « LIBERTÉ » ! CE PAYS S’EST EN RÉALITÉ CHANGÉ EN CLOAQUE LIBERTICIDE, RÉPRESSIF, INÉGALITAIRE, DISCRIMINATOIRE ET CRIMINEL !

LES USA NE SONT DONC ABSOLUMENT PLUS UNE DÉMOCRATIE, MAIS BIEN UNE DICTATURE DE FAIT !

L’article que je vous ai traduit ci-dessous le prouve une fois encore…


Je tiens néanmoins à rappeler que LE PLUS GRAVE, C’EST QUE LES TRAÎTRES DE L’UNION EUROPÉENNE (AVEC LE COMMISSAIRE EUROPEEN KAREL DE GUCHT EN TÊTE) SONT EN TRAIN DE FAIRE PASSER L’EUROPE SOUS LA DOMINATION DE CES FASCISTES AMÉRICAINS VIA L’ACCORD DE LIBRE-ÉCHANGE U.E./U.S.A., AINSI QUE VIA LE PROJET DE BLOC EURO-ATLANTIQUE, DONT L’ÉCHÉANCE A ÉTÉ FIXÉE AUX ALENTOURS DE 2015 ! Cette échéance est donc TOUTE PROCHE, ce qui signifie que les Européens feraient bien de se bouger s’ils veulent échapper à la menace d’outre-Atlantique ! A bon entendeur…

BONNE RÉVOLUTION… OU BON ESCLAVAGE, BONNE TYRANNIE ET BONNE MORT ! Vic.







Source: http://frontpagemag.com/2013/mark-tapson/the-totalitarianism-at-the-heart-of-the-obama-scandals/?utm_source=FrontPage+Magazine&utm_medium=email&utm_campaign=e0ccec8430-Mailchimp_FrontPageMag&utm_term=0_57e32c1dad-e0ccec8430-156476733

LE TOTALITARISME AU COEUR DES SCANDALES OBAMA
 



Le 10 juin 2013, par Mark Tapson 

Ces derniers temps, LES JAMBES DE L'ADMINISTRATION OBAMA FLAGEOLENT SOUS LE POIDS DE TANT DE SCANDALES QUE DES PANS ENTIERS DE L'EDIFICE - L'IRS, LA NSA, LE MINISTERE DE LA JUSTICE - MENACENT D’IMPLOSER, en particulier sans le soutien des médias qui, normalement, les adorent. Même le New York Times - le New York Times! - n'est plus disposé à soutenir une administration dont les fortes envies totalitaires ont été exposées à la lumière (cf.
http://www.foxnews.com/politics/2013/06/06/new-york-times-editorial-board-says-administration-has-lost-all-credibility/
).

Commençons par le CIBLAGE VOYOU, EFFECTUE PAR L'INTERNAL REVENUE SERVICE, DES GROUPES CONSERVATEURS. D’avril 2010 à avril 2012, l’IRS a mis en attente le traitement des demandes pour le statut d'exonération fiscale reçues d'organisations qui possèdent des indicateurs probablement conservateurs tels que «Tea Party», «patriotes», ou «9/12» dans leur nom, approuvant seulement quatre parmi elles (cf.
http://fivethirtyeight.blogs.nytimes.com/2013/05/16/i-r-s-approved-dozens-of-tea-party-groups-following-congressional-scrutiny/ ), tout en donnant le feu vert aux demandes provenant de plusieurs dizaines d'organisations dont les noms incluent les termes gauchisants de « progressiste » « progrès », « libéral » ou « égalité ». IL (L’IRS) A EXIGE DE CERTAINES ORGANISATIONS CONSERVATRICES (cf. http://www.politico.com/story/2013/05/the-irs-wants-you-to-share-everything-91378.html ) DE LOURDES QUANTITES DE DOCUMENTATION ET D'INFORMATIONS PRIVEES, COMME PAR EXEMPLE QUELS LIVRES LEURS MEMBRES LISAIENT OU CE QU'ILS AVAIENT POSTE SUR LES SITES DE RESEAU SOCIAL. ON A MEME DEMANDE A LA COALITION FOR LIFE (COALITION POUR LA VIE) DE L’IOWA DE DETAILLER LE CONTENU DE SES PRIERES LORS DES REUNIONS (cf. http://news.yahoo.com/blogs/ticket/irs-conservative-group-2009-members-pray-193833144.html ). Le bureau de Cincinnati de l'IRS a fait fuiter (cf. http://www.propublica.org/article/irs-office-that-targeted-tea-party-also-disclosed-confidential-docs
) des renseignements confidentiels de bailleurs de fonds à partir de certaines applications conservatrices, vers un organisme de journalisme d'investigation. MEME CERTAINES PERSONNES CONSERVATRICES PRETENDENT DESORMAIS QU'ELLES ONT ETE PERSONNELLEMENT VISEES PAR L'IRS POUR DES RAISONS POLITIQUES. Mark Steyn a correctement appelé cet abus "UN DEGRE DE DEPRAVATION INCONNU JUSQU’ICI DE L'ADMINISTRATION FISCALE DES ETATS-UNIS".

Ensuite, LA PRESSE FLAGORNEUSE D'OBAMA ELLE-MEME A DECOUVERT A SA GRANDE CONSTERNATION QUE MINISTERE DE LA JUSTICE DU PROCUREUR GENERAL ERIC HOLDER AVAIT SECRETEMENT RECUEILLI DES ENREGISTREMENTS TELEPHONIQUES POUR AVRIL ET MAI 2012 DE PAS MOINS DE VINGT DES REPORTERS ET REDACTEURS DE L'AGENCE DE PRESSE ASSOCIATED PRESS (AP), EN RELATION AVEC UNE APPARENTE FUITE A L'AP CONCERNANT UN COMPLOT D'AL-QAÏDA AU YEMEN. Pour la première fois, les fans d'Obama parmi les médias se sont retrouvés du mauvais côté de son intimidation politique, et ils n'ont pas aimé l’effet que cela faisait.

Dans d’autres PERSECUTIONS DES FIGURES MEDIATIQUES QUI NE SONT PAS SUFFISAMMENT OBSEQUIEUSES, Holder a signé un mandat de perquisition identifiant le journaliste de Fox News, James Rosen, comme un « co-conspirateur potentiel » dans les violations de la Loi sur l'espionnage. Le mandat autorisait la saisie des e-mails privés de Rosen. Holder et Obama ont plus tard mollement rassuré la presse concernant le fait que les journalistes ne seraient jamais arrêtés pour « avoir fait leur travail » (CE QUI SIGNIFIE QU'ILS IRONT BIEN TANT QU'ILS CONTINUERONT DE FOURNIR UNE COUVERTURE POUR LE REGIME OBAMA), mais les médias ont compris ce message intimidant.

N'oublions pas la saga du COVER-UP DE L’AFFAIRE BENGHAZI, même si l'administration Obama aimerait certainement que nous le fassions. "QUELLE DIFFERENCE CELA FAIT-IL, A PRESENT ?", GROGNA HILLARY CLINTON EN REPONSE A DES QUESTIONS SUR SON IMPLICATION. "Benghazi s'est passé il y a longtemps," a dit dédaigneusement le secrétaire de presse de M. Obama, Jay Carney, lorsqu’on l’a pressé concernant les whistleblowers (avertisseurs, dénonciateurs) qu’on empêchait de témoigner. CETTE ADMINISTRATION PREFERERAIT, DANS LA PURE TRADITION TOTALITAIRE, QUE TOUTE CETTE EMBARRASSANTE DEBACLE DISPARAISSE SIMPLEMENT DANS LE « TROU DE MEMOIRE » AU SUJET DUQUEL GEORGE ORWELL A ECRIT DANS SON ROMAN « 1984 ».

Et puis bien sûr, LA NATIONAL SECURITY AGENCY (AGENCE DE SECURITE NATIONALE OU NSA) A ETE PRISE RECEMMENT EN TRAIN DE COLLECTER LES RELEVES TELEPHONIQUES DE MILLIONS DE CLIENTS DE LA COMPAGNIE VERIZON. MAIS CE DATA-MINING SECRET ET INTRUSIF NE S'ARRETE PAS LA. GRACE A UN PROGRAMME DE SURVEILLANCE DES COMMUNICATIONS TOP SECRET APPELE PRISM, INSTITUE PENDANT LES ANNEES DE LA GUERRE CONTRE LE TERRORISME DE L'ADMINISTRATION BUSH, LA COMMUNAUTE DU RENSEIGNEMENT AMERICAIN PEUT ACCEDER AUX SERVEURS DE NEUF MASTODONTES DE L'INTERNET TELS QUE GOOGLE, YAHOO, YOUTUBE, SKYPE ET FACEBOOK POUR UN LARGE EVENTAIL DE DONNEES NUMERIQUES. CE SERVICE DE LA NSA A AUGMENTE DE FAÇON EXPONENTIELLE SOUS OBAMA (cf.
http://www.chicagotribune.com/news/chi-nsa-prism-scandal-20130607,0,301166.story
), CE QUI EST CURIEUX PUISQU’IL (OBAMA) AVAIT DECLARE QUE LA GUERRE CONTRE LE TERRORISME ETAIT TERMINEE.

Et plus récemment, IL A ETE DECOUVERT QUE L'ENVIRONMENTAL PROTECTION AGENCY (AGENCE DE PROTECTION DE L'ENVIRONNEMENT OU EPA) FAISAIT PREUVE DE PARTIALITE POLITIQUE LORSQU’ELLE IMPOSAIT DES FRAIS AUX GROUPES QUI CHERCHENT DES INFORMATIONS VIA DES DEMANDES IMPLIQUANT LE FREEDOM OF INFORMATION ACT (LOI SUR LA LIBERTÉ DES INFORMATIONS). Les recherches menées par un groupe de réflexion conservateur ont démontré (cf.
http://www.foxnews.com/politics/2013/06/08/lawmakers-press-epa-for-answers-on-alleged-bias-against-conservative-groups/
) que l'EPA accordait à peu près 90% du temps des dispenses de frais pour les documents demandés par les groupes de tendance gauchiste, tout en refusant des dispenses de frais à leurs homologues conservateurs environ 90% du temps.

Voilà pour cette administration qui avait promis la transparence. Mais UN TEL COMPORTEMENT EST TOUT A FAIT COMPATIBLE AVEC LA NATURE AVIDE DE POUVOIR D'OBAMA ET DE SES COPAINS. Rappelez-vous, il s'agit d'une cabale d’Alinskyites QUI POSSEDENT UN RESSENTIMENT AFFICHE ET DE LA FRUSTRATION PAR RAPPORT A LA CONSTITUTION, CE « DOCUMENT VIVANT » ET «VICIE» QUI PLACE DES OBSTACLES DEVANT LEUR AGENDA TOTALITAIRE. Ils n'ont fait aucun secret concernant leur MANQUE DE RESPECT POUR LE PREMIER AMENDEMENT, travaillant de concert comme ils l’ont fait avec les Frères musulmans afin de criminaliser la critique de l'islam. Ils n'ont fait aucun secret concernant leur MANQUE DE RESPECT POUR LE DEUXIEME AMENDEMENT, travaillant comme ils sont en train de le faire pour obtenir l'interdiction de facto de posséder des armes privées.

Ce qui est au cœur de ces scandales - EN REALITE, LE TERME « SCANDALE », DESIGNANT SIMPLEMENT UN COMPORTEMENT MECHANT, NE DECRIT PAS ADEQUATEMENT CE QUE SONT CES TRANSGRESSIONS : DES ACTIVITES CRIMINELLES ET POLITIQUEMENT VIOLENTES -, c’est qu'ils confirment la MENTALITE TOTALITAIRE DE CETTE ADMINISTRATION SOI-DISANT « LIBERALE » et tiennent compte de la validité de notre devise chez FrontPage Magazine: « A l'intérieur de chaque libéral se trouve un régime totalitaire qui hurle pour sortir » (cf.
http://frontpagemag.com/2013/frontpagemag-com/inside-every-liberal-is-a-totalitarian-screaming-to-get-out-2/
). LA MAISON BLANCHE D'OBAMA REGORGE DE TYRANS POLITIQUES QUI SURVEILLENT ET CIBLENT, SECRETEMENT ET ILLEGALEMENT, LES OPPOSANTS PARMI LES MEDIAS ET LES CITOYENS « MOYENS » AMERICAINS. C'EST LA VOIE TOTALITAIRE.

Soyons clairs concernant la fausse appellation de « libéral », laquelle implique une philosophie politique prônant la liberté personnelle. Mais CES LIBERAUX AUTOPROCLAMES SONT EN FAIT TRES MAL A L'AISE AVEC LA NOTION DE LIBERTE INDIVIDUELLE. Après tout, si les gens sont libres de faire leurs propres choix dans la vie, ils vont très probablement faire ceux avec lesquels la gauche n'est pas d'accord ; il est donc préférable d'AVOIR UN GOUVERNEMENT AUTORITAIRE POUR INTERVENIR ET EFFECTUER LES BONS CHOIX - des choix pour lesquels on ne peut pas se fier à vous quant au fait que vous les effectuerez par vous-même.

DEPUIS L'OBSESSION DU MAIRE MICHAEL BLOOMBERG A ELIMINER LES CHOIX DE LA VIE DES NEW-YORKAIS, JUSQU’A L'IRS QUI PUNIT LES GENS POUR LEUR POLITIQUE, LES "LIBERAUX" ONT UNE ENVIE IRRESISTIBLE TRES ANTILIBERALE DE CONTROLER CHAQUE ASPECT DE VOTRE EXISTENCE, et qui n’est pas trop différente de la manière dont la charia dicte chaque aspect de la vie d'un musulman fondamentaliste.


Notre côté doit être aussi conscient de la puissance du langage que la gauche l’a été au cours des dernières décennies. La terminologie est importante. La gauche n'est pas libérale, ELLE EST TOTALITAIRE, et il est temps que nous appelions les choses comme elles sont et ce, sans relâche.

 


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MessagePosté le: Dim 23 Juin - 15:12 (2013)    Sujet du message: Publicité

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maria
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MessagePosté le: Sam 31 Aoû - 00:18 (2013)    Sujet du message: RESOLUTION IMPEACHING BARACK HUSSEIN OBAMA, PRESIDENT OF THE UNITED STATES, FOR HIGH CRIMES AND MISDEMEANORS . Répondre en citant

RESOLUTION IMPEACHING BARACK HUSSEIN OBAMA, PRESIDENT OF THE UNITED STATES, FOR HIGH CRIMES AND MISDEMEANORS .

Resolved, That Barack Hussein Obama, President of the United States, is impeached for high crimes and misdemeanors and that the following articles of impeachment be exhibited to the United States Senate:


Articles of impeachment exhibited by the House of Representatives of the United States of America in the name of itself and of the people of the United States of America, against Barack Hussein Obama, President of the United States of America, in maintenance and support of its impeachment against him for high crimes and misdemeanors.
Article I

In his conduct while President of the United States, Barack Hussein Obama, in violation of his constitutional oath to faithfully execute the office of President of the United States and, to the best of his ability, preserve, protect and defend the Constitution of the United States, and in violation of his constitutional duty to take care that the laws be faithfully executed, has willfully corrupted and manipulated the executive branch to increase its power and destroy the balance of powers between the three branches of government that is established by the Constitution of the United States.

The means used to implement this course of conduct or scheme included one or more of the following acts:

(1)  Shortly after being sworn in for his first term as President of the United States, Barack Hussein Obama began creating new departments and appointing Czars to oversee these departments. These Czars were never submitted to the United States Senate for approval as required by Article 2, Section 2 of the Constitution. In addition, these Czars and the Departments have budgets that are not subject to being controlled by Congress as provided for by Article 1, Section 8 of the Constitution. He also made recess appointments when the Senate was not in recess.
(2)  Article 2, Section 3 of the Constitution mandates that the President of the United States “shall take Care that the Laws be faithfully executed…” Barack Hussein Obama, in violation of his oath of office has repeatedly ignored this Constitutional mandate by refusing to enforce laws against illegal immigration, defend in court the Defense of Marriage Act (DOMA), and refusing to enforce Federal voting laws.
(3)  Article 1 of the Constitution establishes the legislative branch of the U.S. government and sets forth the powers of the Senate and House of Representatives to make laws. These powers are exclusive and the Constitution does not grant the President the power to either make laws or amend them on his own. Barack Hussein Obama has ignored these provisions and made or changed laws by either issuing unconstitutional executive orders or instructing governmental departments to take illegal and unconstitutional actions. Specific actions include, but are not necessarily limited to:
  1. A.   Ordering the Environmental Protection Agency to implement portions of the Cap & Trade bill that failed to pass in the U.S. Senate.
  2. B.   Ordering implementation of portions of the “Dream Act” that failed to pass in Congress.
  3. C.   Orchestrating a government takeover of a major part of the automobile industry in 2009.
  4. D.   Ordering a moratorium on new offshore oil and gas exploration and production without approval of Congress.
  5. E.   Signing an Executive Order on March 16, 2012 giving himself and the Executive branch extraordinary powers to control and allocate resources such as food, water, energy and health care resources etc. in the interest of vaguely defined national defense issues. It would amount to a complete government takeover of the U.S. economy.
  6. F.    Signing an Executive Order on July 6, 2012 giving himself and the Executive branch the power to control all methods of communications in the United States based on a Presidential declaration of a national emergency.
  7. G.  Signing an Executive Order on January 6, 2013 that contained 23 actions designed to limit the individual right to keep and bear arms guaranteed by the Second Amendment to the Constitution.
  8. H.  Amending portions of the Affordable Healthcare Act and other laws passed by Congress without Congressional approval as required by Article 1 of the Constitution.
Article II

(1) Article 2, Section 3 of the Constitution mandates that from time to time the President “shall give to Congress information on the State of the Union….” Implicit in this is an obligation for the President to be truthful with the Congress and the American people. Barack Hussein Obama has repeatedly violated his oath of office and the requirements of the Constitution by willfully withholding information on important issues or actively taken part in misleading the Congress and the American people. Specific actions include, but are not necessarily limited to:
  1. A.   Using Executive privilege to block Congress from getting documents relating to the DOJ’s Operation Fast and Furious and the death of U.S. Border Patrol Brian Terry.
  2. B.   Had members of his administration provide false information about the act of terrorism committed in Benghazi, Libya on September 11, 2012 and refusing to allow the State Department and other federal agencies to cooperate in the Congressional investigation.
  3. C.   Falsely labeled the mass murder of American soldiers at Ft. Hood, Texas as “workplace violence” instead of the act of Islamic terrorism it was.
  4. D.   Falsely labeling the IRS targeting of conservative and Christian groups as a “phony” scandal and refusing to order an active pursuit of the investigation into who was ultimately responsible.
  5. E.   Refusing to order an independent investigation of the actions of Eric Holder and the DOJ in targeting the phone records of members of the news media.
  6. F.    Telling the American people on a television show that the NSA was not prying into the emails and phone calls of Americans when the facts prove otherwise

(2) The oath of office of the President of the United States requires him to preserve, protect and defend the Constitution. This obviously includes what may be the most important part of the Constitution, the Bill of Rights. Barack Hussein Obama has repeatedly violated his oath of office by seeking to limit both the individual rights and the rights of the States guaranteed in the first ten amendments to the Constitution. Specific actions include, but are not necessarily limited to:
  1. A.    Having the Department of Health and Human Services order religious institutions and businesses owned by religious families to provide their employees free contraception and other services that are contrary to their religious beliefs. This is being done under the auspices of the Affordable Health Care Act and violates the religious freedom clauses of the First Amendment.  
  2. B.    Having the military place restrictions on the religious freedom of Chaplains and other members of the military in order to favor gay rights advocates and atheists in violation of the First Amendment.
  3. C.    Having the military place restrictions on the freedom of speech of members of the military and the civilian employees of the DOD in violation of their rights under the First Amendment.
  4. D.    Using Executive orders and government agency actions to limit Second Amendment rights. This includes actions by the Veterans Administration to disarm American veterans without due process as required by the Fifth Amendment.
  5. E.    Having the National Security Agency intercept and monitor the private communications of millions of Americans without a court order and in violation of the Fourth Amendment.
  6. F.     Joining with foreign governments in lawsuits against sovereign U.S. states to prohibit them from enforcing immigration laws. This is in violation of the Tenth Amendment.
  7. G.   Filing suits under the Voting Rights Act against sovereign U.S. states to prevent them from enforcing Voter ID laws despite rulings by the Supreme Court upholding these laws. This is another violation of the Tenth Amendment and the balance of powers.

(3) Under Article 2, Section 2 of the Constitution the President of the United States is the Commander in Chief of the United States military and as such is responsible for using them in a manner that best serves the national security of the United States and protects our soldiers from unnecessary risks and harm. Barack Hussein Obama has violated his oath of office in this regard. Specific actions include, but are not necessarily limited to:
  1. A.   In the name of  “political correctness,” he imposed unnecessary and dangerous rules of engagement on our troops in combat causing them to lose offensive and defensive capabilities and putting them in danger. Many American service personnel have been killed or wounded as a result of this policy.
  2. B.   Releasing the identity of American military personnel and units engaged in dangerous and secret operations such as the killing of Osama bin Laden by Navy Seal team 6.
  3. C.   Article 1, Section 8 of the Constitution gives Congress the exclusive power to declare war. Yet, without consulting Congress President Obama ordered the American military into action in Libya.

In all of this, Barack Hussein Obama has undermined the integrity of his office, has brought disrepute on the Presidency, has betrayed his trust as President and has acted in a manner subversive of the rule of law and justice, to the manifest injury of the people of the United States.

Wherefore, Barack Hussein Obama, by such conduct, warrants impeachment and trial, and removal from office and disqualification to hold and enjoy any office of honor, trust or profit under the United States.




Written by Michael Connelly, Constitutional Attorney 
mrobertc [at] hotmail.com
AUTHOR'S NOTE: I have prepared these formal Articles of Impeachment as a Constitutional lawyer. They are in proper legal form and I believe all allegations are provable. They will be sent to Congress with annotations.

http://www.redflagnews.com/headlines/breaking-formal-articles-of-impeachment-written-by-michael-connelly-constitutional-attorney





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vicflame


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Inscrit le: 07 Mai 2012
Messages: 206

MessagePosté le: Dim 1 Sep - 20:10 (2013)    Sujet du message: FR: CONFERENCE: LES USA NAZIFIENT-ILS L'OCCIDENT ? Répondre en citant

FRANCE : L’UPR ORGANISE UNE CONFERENCE SUR LE THEME : « LES ETATS-UNIS SONT-ILS EN TRAIN DE NAZIFIER L’OCCIDENT ? »



François Asselineau, leader de l’UPR…


Chers amis,


Désormais, il semble bien que je ne sois plus le seul à m’inquiéter de la NAZIFICATION DES ETATS-UNIS, SURTOUT AU MOMENT OÙ CES USA MALFAISANTS SONT EN TRAIN DE CRÉER LES CONDITIONS POUR UNE NOUVELLE GUERRE MONDIALE, QUI POURRAIT DÉBUTER EN SYRIE…

EN EFFET, L’UPR (UNION POPULAIRE RÉPUBLICAINE), LE PARTI QUI EST MENÉ PAR FRANÇOIS ASSELINEAU, SE POSE CETTE QUESTION LUI AUSSI, DE MÊME QU’UN NOMBRE CROISSANT DE GENS ET QUE LES CITOYENS AMÉRICAINS EUX-MÊMES.

L’UPR ORGANISERA DONC UNE CONFÉRENCE SUR LA NAZIFICATION DES USA ! CETTE CONFÉRENCE SE DÉROULERA LE 06 SEPTEMBRE 2013 À SAINT-PRIX (VOIR INFORMATIONS DÉTAILLÉES CI-DESSOUS).


Voici qui tranche singulièrement avec les positions atlantistes et serviles de François Hollande (qui, pour rappel, fait partie de la Fondation Franco-Américaine) et de l’establishment politique français et international en général, face à l’ogre américain !

A l’heure de l’accord de libre-échange entre l’U.E. et les U.S.A., voilà en effet un courant d’air frais qui vient balayer la puanteur conformiste ambiante !

Pour une fois qu’un parti organise une conférence intéressante basée sur des réflexions intelligentes, je ne peux que vous conseiller d’y aller… car ce genre de sursaut intelligent est bien trop rare, en ce moment.

Je me demande si François Asselineau en profitera pour brocarder et critiquer les positions infectes prises par François Hollande, le président français servile qui souhaite se lancer avec Obama dans cette guerre impérialiste et fasciste en Syrie…

Les informations, ci-dessous…

BONNE CONFÉRENCE ! Vic.







Source : http://www.upr.fr/evenement/nouvelle-conference-rentree-francois-asselineau…


NOUVELLE CONFÉRENCE DE RENTRÉE DE FRANÇOIS ASSELINEAU : LES ETATS-UNIS SONT-ILS EN TRAIN DE NAZIFIER L’OCCIDENT ?




6 septembre 2013 @ 6 h 30 min



Réunion des adhérents à Nantes : http://www.upr.fr/evenement/reunion-des-adherents-a-nantes/  

Réunion mensuelle des adhérents et sympathisants du Gard (30) : http://www.upr.fr/evenement/reunion-mensuelle-adherents-sympathisants-du-ga…





PROPAGANDE DE MASSE, ABRUTISSEMENT DES POPULATIONS, VIOL DU DROIT INTERNATIONAL ET DU DROIT CONSTITUTIONNEL, SURVEILLANCE GÉNÉRALISÉE, VIOLS DES CORRESPONDANCES PRIVÉES, CHANTAGES DE TOUS ORDRES, ATTAQUES SOUS FAUX DRAPEAUX, CRIMES CONTRE LA PAIX, CRIMES DE GUERRE, ….

LES ÉTATS-UNIS SONT-ILS EN TRAIN DE NAZIFIER L’OCCIDENT ?


CETTE QUESTION ANGOISSANTE EST DÉSORMAIS DANS LA TÊTE D’UN NOMBRE CROISSANT DE GENS QUI RÉFLÉCHISSENT À TRAVERS LE MONDE. ELLE EST POSÉE OUVERTEMENT PAR DE NOMBREUX AMÉRICAINS EUX-MÊMES.

S’agit-il d’une simple illustration de la “Loi de Godwin” ou bien y a-t-il des éléments très solides pour l’étayer ?

DANS CETTE TOUTE NOUVELLE CONFÉRENCE DE RENTRÉE, FRANÇOIS ASSELINEAU FERA LE POINT SUR L’ÉVOLUTION DRAMATIQUE DE LA PREMIÈRE PUISSANCE MILITAIRE MONDIALE, DONT L’ACTUALITÉ LA PLUS BRÛLANTE SUR LA QUESTION SYRIENNE MONTRE LA DANGEROSITÉ DE PLUS EN PLUS MANIFESTE POUR LA PAIX MONDIALE.


Début de la conférence avec support-vidéo à 19h00
Séance de questions-réponses à la suite
Fin de soirée conviviale (dédicaces, adhésions, possibilité de s’entretenir en tête-à-tête avec le président et plusieurs responsables de l’UPR, etc.)
La salle devra impérativement être rendue à minuit.

Salle des fêtes -  45 rue d’Ermont – 95390 SAINT-PRIX


Accessibilité :

En voiture, par l’A15/A115 sortie n°3 (direction St Leu la Forêt)
En transports en commun : Gare SNCF du Gros Noyer – St Prix à 800 mètres (ligne train de banlieue à Gare du Nord relie Paris en 20 minutes)
Entrée gratuite ouverte à tous.


Détails

Date : 6 septembre 2013 6 h 30 min
Event Categories: : Agenda, Conférences
Lieu
Salle des fêtes
45 rue d'Ermont SAINT-PRIX, 95390

+ Google Map : http://maps.google.com/maps?f=q&source=s_q&hl=en&geocode=&q… 


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maria
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MessagePosté le: Mar 3 Sep - 08:31 (2013)    Sujet du message: SHOCKING REPORT! EGYPTIAN MEDIA SAYS OBAMA IS A MUSLIM BROTHERHOOD MEMBER Répondre en citant

SHOCKING REPORT! EGYPTIAN MEDIA SAYS OBAMA IS A MUSLIM BROTHERHOOD MEMBER

Posted by Gateway Guest Blogger on Monday, September 2, 2013, 1:46 PM

Posted By: EdBigCon
Aljazeera.com Reported:

The Director of Research at the Brookings Doha Center, Shadi Hamid, tweets out about the Egyptian media depicting Obama as a member of the Muslim Brotherhood.
Newspaper also claims that son of Muslim Brotherhood leader threatened Obama with release of “papers” revealing his MB membership.



h/t @drdrjojo


- See more at: http://www.thegatewaypundit.com/2013/09/shocking-report-egyptian-media-says…


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maria
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MessagePosté le: Lun 9 Sep - 10:56 (2013)    Sujet du message: OBAMA: 'THE FUTURE MUST NOT BELONG TO THOSE WHO SLANDER THE PROPHET OF ISLAM Répondre en citant

OBAMA: 'THE FUTURE MUST NOT BELONG TO THOSE WHO SLANDER THE PROPHET OF ISLAM



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=oAwMpL7POyo


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maria
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MessagePosté le: Mer 11 Sep - 14:45 (2013)    Sujet du message: OBAMA SYRIA SPEECH: PRESIDENT ADDRESSES THE NATION (09/10/13) Répondre en citant

OBAMA SYRIA SPEECH: PRESIDENT ADDRESSES THE NATION (09/10/13)

Ready for a new war mister president?




VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=UTErDfeLMzE


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maria
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MessagePosté le: Mer 11 Sep - 14:54 (2013)    Sujet du message: OBAMA MAINTIENT LA MENACE, MAIS LAISSE LA CHANCE A LA DIPLOMATIE Répondre en citant

OBAMA MAINTIENT LA MENACE, MAIS LAISSE LA CHANCE A LA DIPLOMATIE

Prêt pour une nouvelle guerre monsieur le Président?

Mise à jour le mercredi 11 septembre 2013 à 0 h 26 HAE

VIDEO (Discours) : http://www.radio-canada.ca/widgets/mediaconsole/medianet/6820951/?seektime=…

Barack Obama fait le point sur la Syrie
 
AUDIO : http://www.radio-canada.ca/audio-video/


Le président américain a livré mardi soir un discours à la nation reflétant la délicate position des États-Unis après avoir menacé la Syrie de représailles à la suite de l'usage présumé d'armes chimiques en banlieue de Damas, le 21 août dernier.

Barack Obama a affirmé que les États-Unis restaient prêts pour une attaque « ciblée », mais souhaitaient laisser une chance à la diplomatie, à la suite d'une proposition de la Russie qui verrait Damas mettre son arsenal chimique sous supervision internationale.

Le plan proposé par Moscou a transformé une intervention militaire occidentale imminente en ballet diplomatique et politique constant depuis le début de la semaine.

Barack Obama a réitéré que l'attaque chimique présumée constituait un danger pour la sécurité des Américains, et qu'une incapacité à y répondre enverrait le message à d'autres tyrans qu'il serait possible d'employer impunément des armes chimiques.

« Ce qui s'est passé en Syrie est un danger pour la sécurité des États-Unis et une violation du droit international. » — Barack Obama

Pour cette raison, les États-Unis, a-t-il dit, sont prêts à lancer une attaque « ciblée » avec un objectif clair : dissuader le régime de Bachar Al-Assad de toute récidive et lancer un message clair au monde que les Américains ne toléreront aucune utilisation d'armes chimiques.

« Ne pas faire barrage aux armes chimiques encouragerait l'Iran dans ses menées. » — Barack Obama

Toutefois, le président Obama a rappelé qu'il était à la tête de la « plus vieille démocratie constitutionnelle du monde ». Pour cette raison, il souhaiterait avoir l'appui du Congrès avant de lancer une attaque, limitée et ciblée, a-t-il insisté, contre la Syrie, qui n'a pas la capacité de menacer sérieusement l'armée américaine, a-t-il assuré.

M. Obama a reconnu que certains des adversaires d'Al-Assad étaient des « extrémistes », mais il a affirmé que le réseau Al-Qaïda tirerait de la force d'une Syrie chaotique.

Il a aussi dit qu'il était d'accord avec l'idée que les États-Unis ne pouvaient être la « police du monde ».

Faisant référence à la proposition russe, Barack Obama a dit avoir vu des signes encourageants au cours des derniers jours. Sceptique, il a ajouté qu'il était trop tôt pour dire si cette offre allait réussir.

« Il est trop tôt pour dire si cette offre [russe] aboutira. » — Barack Obama

Il a affirmé que les États-Unis allaient poursuivre leurs échanges avec la Russie et les autres membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU (France, Royaume-Uni, Chine) pour en arriver à une résolution qui forcerait le régime syrien à abandonner son arsenal chimique.

« Tout accord doit prévoir des vérifications permettant de garantir que le régime Assad respecte ses engagements. Mais cette initiative est de nature, potentiellement, à dissiper la menace des armes chimiques sans qu'il y ait recours à la force. » — Barack Obama

Les Américains et les Russes ont d'ailleurs annoncé qu'ils allaient se rencontrer sur les modalités de cette éventuelle supervision des armes syriennes. Le secrétaire d'État américain John Kerry et le ministre des Affaires russe Sergueï Lavrov vont se réunir jeudi à Genève, en Suisse, pour tenter de rapprocher leurs positions sur la suite à donner à l'acceptation syrienne. Barack Obama a indiqué qu'il allait également s'entretenir avec le président russe Vladimir Poutine.

Le président Obama a confirmé qu'il avait demandé le report d'un vote au Sénat sur une intervention militaire en Syrie qui devait avoir lieu cette semaine. Le Congrès et l'opinion publique sont en effet divisés à l'idée de s'engager dans un autre conflit au Moyen-Orient.

Discours à la nation de Barack Obama



  • Bonjour, nous allons vous rendre compte du discours du président américain Barack Obama au sujet de la proposition russe, acceptée par Damas, de mettre les armes chimiques syriennes sous supervision internationale.
    par Kamel Bouzeboudjen 2:55


  • « Personne ne doute de l’utilisation des armes chimiques en Syrie. Nous savons que le régime est responsable », dit Barack Obama
    par Kamel Bouzeboudjen 3:05


  • « Le régime a distribué des masques aux soldats syriens avant l'attaque », affirme M. Obama
    par Kamel Bouzeboudjen 3:06


  • « Si le conflit déborde des frontières, ces armes menaceront nos alliés dans la région »
    par Kamel Bouzeboudjen 3:07


  • « Le but de ces frappes est de dissuader le régime d'utiliser les armes chimiques »
    par Kamel Bouzeboudjen 3:08


  • « L'idée d'une intervention militaire, même limitée, ne sera pas populaire »
    par Kamel Bouzeboudjen 3:08


  • « Je ne vais envoyer des troupes au sol en Syrie, ni lancer d'actions illimitées comme en Irak ou en Afghanistan »
    par Kamel Bouzeboudjen 3:10


  • « L'intervention limitée lancera un message à M. Assad »
    par Kamel Bouzeboudjen 3:10


  • « Au cours des deux dernières années, mon administration a utilisé la diplomatie, mais le régime a utilisé les armes chimiques »
    par Kamel Bouzeboudjen 3:13


  • « Il faut vérifier que le régime tienne ses engagements »
    par Kamel Bouzeboudjen 3:13


  • « Je vais continuer les discussions avec M. Poutine »
    par Kamel Bouzeboudjen 3:14


  • « Nous demanderons aux inspecteurs de l'ONU de nous communiquer les conclusions de leur rapport sur l'attaque du 21 août dernier »
    par Kamel Bouzeboudjen 3:14


  • « Le monde est meilleur parce que nous avons pris nos responsabilités »
    par Kamel Bouzeboudjen 3:15


  • M. Obama dit qu'il a demandé au Congrès de reporter un vote sur une intervention militaire pour donner le temps à la diplomatie.
    par Kamel Bouzeboudjen 3:16





  • Le président américain a affirmé avoir donné l'ordre à l'armée de rester prête à agir.

    par Kamel Bouzeboudjen 3:17

Les États-Unis estiment que le régime syrien s'est rendu coupable d'avoir utilisé des armes chimiques lors d'une attaque perpétrée en banlieue de Damas, le 21 août, qui a fait des centaines de morts.

Une enquête de l'ONU est en cours, mais ses conclusions ne sont pas attendues avant des jours, sinon deux ou trois semaines.

Au cours de la journée de mardi, le président américain Obama, son homologue français François Hollande et le premier ministre britannique David Cameron ont eu un entretien téléphonique au cours duquel ils ont tous marqué leur préférence pour une solution diplomatique, a indiqué la Maison-Blanche.

Les trois dirigeants sont toutefois d'accord pour continuer à envisager « un vaste éventail de réponses » à l'utilisation des armes chimiques en Syrie.

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2013/09/10/008-president-obama-discours-nation-crise-syrie.shtml



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MessagePosté le: Dim 29 Sep - 19:10 (2013)    Sujet du message: VIDEO – COUP DE TONNERRE. IRAN & ETATS-UNIS: OBAMA PARLE AVEC ROUHANI Répondre en citant

VIDEO – COUP DE TONNERRE. IRAN & ETATS-UNIS: OBAMA PARLE AVEC ROUHANI 

Publié le sept 28, 2013 @ 9:42



Le président américain Barack Obama a annoncé, vendredi 27 septembre, avoir parlé au téléphone avec son homologue iranien, Hassan Rohani. Un vrai coup de tonnerre dans le monde diplomatique et surtout, une pacification qui va dans le sens de la politique que Barack Obama devait mener. En effet, entre Etats-Unis et Iran, depuis la révolution islamique de 1979 et surtout la prise d’otages dans l’ambassade us de Téhéran, les deux pays se regardaient en chien de faïence. Un coup dur pour Israël.

Selon des sources bien informées, la diplomatie américaine a pesé le pour et le contre avant d’envoyer Obama passer un coup de fil à Rohani alors que celui-ci se rendait à l’aéroport pour prendre son avion vers Téhéran.  Le Département d’Etat a d’ailleurs envoyé un tweet pour confirmer ce coup de fil que le président iranien, adepte de Twitter a retwetté dans la foulée. La diplomatie américaine pense désormais qu’il ne sert à rien de s’enfoncer à sanctionner l’Iran car, ça ne marche pas. Au contraire, son rapprochement avec la Russie et la probable livraison après négociation des missiles S-300 rendra l’Iran inviolable. Pire, "qu’apporte réellement Israël, se sont-il demandés ?" Ils sont parvenus à la conclusion suivante: RIEN, à part des problèmes. C’est très violent.

Histoire de real politik qui cloue Israël au pilori. La politique des ennemis perpétuels et ad vitam aeternam est finie. Le gaz iranien est incontournable. La défaite occidentale en Syrie est tellement criade que, l’axe Russie et Chine n’acceptera pas de se priver des ressources pétrolières iraniennes. Il n’y a que la France qui poursuit son show en chantant, les pieds dans sa propre merde. Des cocricos qui deviennent aussi ridicules que pathétiques.

D’ailleurs, je viens d’adresser un tweet pour remercier les deux hommes qui veulent régler de façon pacifique dont politique, la question du nucléaire iranien. Parce que, en réalité, contrairement aux affirmations des médias mainstream, l’Iran a bel et bien le droit de développer son nucléaire. Il peut même sortir du TNP (Traité de non-prolifération) que n’a jamais signé Israël et développer l’arme atomique. Personne ne l’a obligé à s’inscrire dans ce contexte pour la PAIX

On veut la PAIX  a dit Obama. Les Républicains bien évidemment sont contre, et parlent même de trahison. Mais, cette fracture au sein des Etats-Unis permettra qu’ils ouvrent enfin les yeux. Alors, qu’est-ce que le président américain a déclaré à ses compatriotes ?






VIDEO :  http://www.youtube.com/watch?v=1K5qZ7nxjEQ



http://allainjules.com/2013/09/28/video-coup-de-tonnerre-iran-etats-unis-obama-parle-avec-rouhani/



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MessagePosté le: Dim 29 Sep - 19:28 (2013)    Sujet du message: OBAMA'S UN SPEECH A VICTORY FOR IRAN, SAYS MEDIA Répondre en citant

OBAMA'S UN SPEECH A VICTORY FOR IRAN, SAYS MEDIA

Obama's speech at the UN means a new path for Iran and isolation for Netanyahu, claims Iranian media.

By Elad Benari, Canada
First Publish: 9/25/2013, 11:00 PM


U.S. President Barack Obama

A senior Iranian official welcomed on Wednesday the "moderate and respectful tone" of U.S. President Barack Obama's speech to the UN General Assembly, as newspapers hailed a new path for the Islamic Republic, reports AFP.

"It seems a new climate has been created with the rise to power of a new Iranian government, and all international parties are trying to react to this new climate," said Deputy Foreign Minister Morteza Sarmadi.

"For example, Barack Obama has tried to use a more moderate and respectful tone," he said, in remarks quoted by the ISNA news agency.

"But no doubt what's important in foreign policy are actions," he said. If the world's major powers "respect Iran's nuclear rights under the nuclear Non-Proliferation Treaty, I think reaching a solution is imaginable."

Meanwhile, the Iranian press welcomed Obama's speech, saying it recognized Washington's “past mistakes."

In remarks before the General Assembly in New York on Tuesday, the U.S. president pushed for a “diplomatic path” with the new Iranian government.

The moderate Donya-e-Eqtesad daily greeted Obama's “different tone," while the conservative Jomhouri Eslami reveled in a declaration that “the United States does not seek regime change” in Iran.

The reformist Shargh newspaper hailed Obama’s speech for opening up “a new path” for the relationship between the two arch-foes, which have had no diplomatic ties since the Islamic Revolution.

“Even those most pessimistic to an opening in relations have accepted that the time for change has arrived,” its editorial said, according to AFP.

It added that the international situation has “significantly changed in Iran’s favor," and argued that Israeli Prime Minister Binyamin Netanyahu would be “isolated” as a "warmonger."

Engaging in negotiations with Washington and world powers over Tehran’s nuclear drive, Shargh said, would culminate in the recognition of Iran’s “rights."

Etemad, another reformist daily, quoting ex-deputy foreign minister Mehdi Mohtashami, said Obama acknowledging “past mistakes” was a sign that the two sides “have the will to fight against mistrust."

Several newspapers, including the government-run Iran daily, reveled in Obama’s declaration in recognizing a religious decree by supreme leader Ayatollah Ali Khamenei on a ban against weapons of mass destruction, including nuclear arms.

However, optimism was not shared by all the Islamic republic's media.

The hardline Kayhan daily mocked Obama’s “jabbering against Iran," while saying his declared respect for Tehran to operate a peaceful nuclear program was “a sign of Iran’s power."

Political analyst Saeed Leylaz, writing in Shargh, was critical of “the illusion of a magic wand” that possible rapprochement with the United States would solve all of Iran's problems.

“Negotiations cannot solve the economic and political problems of Iran,” he said. “The solution must come from within.”

Since Rouhani was elected president, he has called for "constructive interaction" with the world, a dramatic shift in tone from the anti-Western and anti-Israeli rhetoric of his predecessor, Mahmoud Ahmadinejad.

Rouhani has exchanged letters with Obama, who wrote to him that the United States is ready to resolve its nuclear dispute with Iran in a way that allows Tehran to show it is not trying to build weapons.

Senior administration officials said Tuesday that Obama was open to meeting Rouhani on the sidelines of the United Nations General Assembly, but Rouhani refused.

(Arutz Sheva’s North American Desk is keeping you updated until the start of Shmini Atzeret and Simchat Torah in New York. The time posted automatically on all Arutz Sheva articles, however, is Israeli time.)

http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/172239#.UkhgWH8iTfQ


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MessagePosté le: Dim 29 Sep - 19:31 (2013)    Sujet du message: OBAMA: WE RESPECT IRAN'S RIGHT TO NUCLEAR POWER Répondre en citant

OBAMA: WE RESPECT IRAN'S RIGHT TO NUCLEAR POWER

The rise of the Mahdi (the Antichrist) 

the Mahdi (Arabic: مهدي‎ / ISO 233: mahdī / English: Guided One) is the prophesied redeemer of Islam who will rule for seven, nine or nineteen years (according to various interpretations)[1] before the Day of Judgment (yawm al-qiyamah / literally, the Day of Resurrection)[2] and will rid the world of evil.
[3]

http://en.wikipedia.org/wiki/Mahdi


Obama supports supervised Iranian nuclear program, but warns against trying for nuclear weapons.

By Maayana Miskin
First Publish: 9/24/2013, 6:44 PM


Iranian workers standing in front of the Bushehr nuclear power plant,
AFP photo

United States President Barack Obama sent a message of reconciliation to Iran in his speech to the United Nations on Tuesday. While Obama reiterated American opposition to the idea of Iran obtaining a nuclear weapon, he expressed support for an Iranian civilian nuclear program.

The mistrust between America and Iran has “deep roots,” he began, citing Iranian frustration at U.S. interference and American upset over Iranian proxy attacks and threats against “our ally Israel.”

“I don’t believe this difficult history can be overcome overnight,” he said. “The suspicions run too deep. But I do believe that if we can resolve the issue of Iran’s nuclear program, that can serve as a major step down a long road toward a different relationship, one based on mutual interests and mutual respect.”

“Since I took office, I’ve made it clear in letters to the supreme leader in Iran and more recently to President Rouhani that America prefers to resolve our concerns over Iran’s nuclear program peacefully -- although we are determined to prevent Iran from developing a nuclear weapon,” he continued.

“We are not seeking regime change, and we respect the right of the Iranian people to access peaceful nuclear energy.

“Instead, we insist that the Iranian government meet its responsibilities under the Nuclear Non-proliferation treaty and U.N. Security Council resolutions.”

Iranian religious and political leaders have recently spoken out against nuclear weapons, he noted. “So these statements made by our respective governments should offer the basis for a meaningful agreement.”

However, he noted, “to succeed, conciliatory words will have to be matched by actions that are transparent and verifiable.”

The issue involves the international community, he said, not only the United States and Iran.

Obama concluded, “While the status quo will only deepen Iran’s isolation, Iran’s genuine commitment to go down a different path will be good for the region and for the world, and will help the Iranian people meet their extraordinary potential in commerce and culture, in science and education.”

http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/172198#.Ukhirn8iTfR



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MessagePosté le: Sam 5 Oct - 11:49 (2013)    Sujet du message: LE REGIME (TOTALITAIRE) D'OBAMA Répondre en citant

LE REGIME (TOTALITAIRE) D'OBAMA

Chers amis,

Voici un article exemplaire et juste, que je vous propose de diffuser au maximum !

A bas le REGIME Obama !

Bonne révolution, ou bon esclavage, bonne tyrannie et bonne mort ! Vic.






Source : http://www.michelcollon.info/Le-regime-d-Obama.html


LE REGIME D’OBAMA


Atilio Boron

26 septembre 2013

En vertu d'une pratique bien ancrée, LES GOUVERNEMENTS OPPOSÉS À LA DOMINATION NORD-AMÉRICAINE SONT AUTOMATIQUEMENT QUALIFIÉS DE « RÉGIMES » PAR LES GRANDS MÉDIAS DE COMMUNICATION, PAR LES INTELLECTUELS COLONISÉS DE SECONDE ZONE ET PAR CEUX QUE LE GRAND DRAMATURGE ESPAGNOL ALFONSO SASTRE APPELLE LES INTELLECTUELS BIEN-PENSANTS. EN SCIENCES POLITIQUES, LE TERME « RÉGIME » A PRIS UNE CONNOTATION FONCIÈREMENT NÉGATIVE, DONT IL ÉTAIT DÉPOURVU À L'ORIGINE.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, on parlait d'un régime féodal, d'un régime monarchique ou d'un régime démocratique pour se référer à l'ensemble de lois, d'institutions et de traditions politiques et culturelles caractéristiques d'un système politique. Or, avec la Guerre froide, puis avec la contre-révolution néoconservatrice, le vocable a acquis un tout autre sens. ACTUELLEMENT, IL EST UTILISÉ POUR STIGMATISER DES GOUVERNEMENTS OU DES ÉTATS QUI REFUSENT DE SE PLIER AUX DIKTATS DE WASHINGTON ET AUXQUELS SONT COLLÉES LES ÉTIQUETTES DÉPRÉCIATIVES D'« AUTORITAIRE », VOIRE DE « TYRANNIES SANGLANTES ».



TOUTEFOIS, SANS ÊTRE PARTICULIÈREMENT ÉCLAIRÉ, ON PEUT CONSTATER L'EXISTENCE D'ÉTATS MANIFESTEMENT DESPOTIQUES QUE LES CHANTRES DE LA DROITE N'AURAIENT JAMAIS L'IDÉE DE QUALIFIER DE "RÉGIMES". Qui plus est, LA CONJONCTURE ACTUELLE VOIT APPARAÎTRE UNE PLÉTHORE D'ANALYSTES ET DE JOURNALISTES (dont quelques "progressistes" un tant soit peu distraits) QUI NE RÉPUGNENT NULLEMENT À EMPLOYER LE LANGAGE ÉTABLI PAR L'EMPIRE. DANS LEUR BOUCHE OU SOUS LEUR PLUME, IL N'Y A PAS DE GOUVERNEMENT SYRIEN, MAIS LE "RÉGIME DE BACHAR EL-ASSAD".

LA MÊME DÉPRÉCIATION S'OPÈRE AVEC LES PAYS BOLIVARIENS : AU VENEZUELA, C'EST LE RÉGIME CHAVISTE, EN ÉQUATEUR, LE RÉGIME DE CORREA ET LA BOLIVIE SUBIT LES CAPRICES DU RÉGIME D'EVO MORALES.

LE FAIT QUE DANS CES TROIS PAYS ONT ÉMERGÉ DES INSTITUTIONS AINSI QUE DES FORMES DE PARTICIPATION POPULAIRES ET DE FONCTIONNEMENT DÉMOCRATIQUES SUPÉRIEURS À CELLES QUE CONNAISSENT LES ÉTATS-UNIS ET LA GRANDE MAJORITÉ DES PAYS DU MONDE CAPITALISTE DÉVELOPPÉ EST SOIGNEUSEMENT PASSÉ SOUS SILENCE. COMME IL NE S'AGIT PAS DE PAYS AMIS DES ETATS-UNIS, LEUR SYSTÈME POLITIQUE NE PEUT ÊTRE AUTRE QU'UN RÉGIME.

L'application de deux poids, deux mesures est manifeste. LES MONARCHIES PÉTROLIÈRES DU GOLFE, POURTANT AUTREMENT PLUS DESPOTIQUES ET BRUTALES QUE LE "RÉGIME" SYRIEN, NE SE VERRAIENT JAMAIS AFFUBLÉES DE CE TERME. On parle du gouvernement d'Abdul Aziz ibn Abdillah, jamais du régime saoudien, même si l'Arabie saoudite ne dispose pas de parlement, mais d'une simple "Assemblée constitutive", formée d'amis et de parents du monarque, que les partis politiques membres sont expressément interdits et que la gouvernance est exercée par une dynastie qui occupe le pouvoir depuis des décennies.
 
Le Qatar présente exactement le même tableau, sans pour autant que le New York Times ou les médias hégémoniques d'Amérique latine et des Caraïbes évoquent le "régime saoudien" ou le "régime qatari". PAR CONTRE, LE GOUVERNEMENT DE LA SYRIE – UN ÉTAT POURTANT LAÏQUE AU SEIN DUQUEL COHABITAIENT ENCORE RÉCEMMENT PLUSIEURS RELIGIONS, OÙ EXISTENT DES PARTIS POLITIQUES RECONNUS LÉGALEMENT ET DOTÉ D'UN CONGRÈS MONOCAMÉRAL COMPRENANT UNE REPRÉSENTATION DE L'OPPOSITION – EST TAXÉ DE RÉGIME. PERSONNE NE LE DÉBARRASSE DE CETTE ÉTIQUETTE.

EN D'AUTRES TERMES : UN GOUVERNEMENT AMI, ALLIÉ OU CLIENT DES ÉTATS-UNIS PEUT ÊTRE LE PIRE OPPRESSEUR OU COMMETTRE LES VIOLATIONS DES DROITS DE L'HOMME LES PLUS GRAVES, JAMAIS IL NE SERA QUALIFIÉ DE RÉGIME PAR L'APPAREIL DE PROPAGANDE DU SYSTÈME. À L'INVERSE, CE TERME EST SYSTÉMATIQUEMENT APPLIQUÉ AUX GOUVERNEMENTS DE PAYS TELS QUE L'IRAN, CUBA, LE VENEZUELA, LA BOLIVIE, LE NICARAGUA, L'ÉQUATEUR ET J'EN PASSE. [1]

Pour constater cette tergiversation idéologique, il n'y a qu'à voir comment les journalistes de droite désignent le gouvernement américain, qu'ils considèrent comme le nec plus ultra de la réalisation démocratique. POURTANT, L'ANCIEN PRÉSIDENT JAMES CARTER A LUI-MÊME DIT QUE DANS SON PAYS, IL N'Y AVAIT PAS DE DÉMOCRATIE QUI FONCTIONNE. CE QU'IL Y A, C'EST UN ÉTAT POLICIER TRÈS HABILEMENT DISSIMULÉ, QUI EXERCE UNE SURVEILLANCE PERMANENTE ET ILLÉGALE SUR SES CITOYENS, ET DONT LA PRINCIPALE RÉALISATION DES TRENTE DERNIÈRES ANNÉES A ÉTÉ DE PERMETTRE QUE 1% DE LA POPULATION S'ENRICHISSE COMME JAMAIS AUPARAVANT, AU DÉTRIMENT DE 90% DE LA POPULATION.

Dans la même ligne critique vis-à-vis de cette CYNIQUE PLOUTOCRATIE QUE SONT LES ETATS-UNIS, le philosophe politique Sheldon Wolin a défini le régime politique de son pays comme étant un "TOTALITARISME inversé". Selon lui, il s'agit "d'un phénomène qui (…) représente fondamentalement la maturité politique du pouvoir corporatif et de la démobilisation politique des citoyens” [2], à savoir la CONSOLIDATION DE LA DOMINATION BOURGEOISE DANS LES PRINCIPALES SITUATIONS D'OLIGOPOLE ET LA DÉSACTIVATION POLITIQUE DES MASSES, CE QUI PROVOQUE UNE APATHIE POLITIQUE, L'ABANDON DE LA VIE PUBLIQUE – ET LE DÉDAIN À SON ÉGARD – AINSI QUE LA FUITE EN AVANT DANS L'APPROCHE PRIVATISTE VERS UNE CONSOMMATION EFFRÉNÉE SOUTENUE PAR UN ENDETTEMENT ENCORE PLUS ENDIABLÉ.

LE RÉSULTAT : UN RÉGIME TOTALITAIRE D'UN GENRE NOUVEAU, une démocratie particulière, en somme, sans citoyens ni institutions, dans laquelle le poids faramineux de l'establishment vide de tout contenu le discours et les institutions de la démocratie pour en faire une pauvre mascarade et les rendre absolument impropre à garantir la souveraineté populaire ou à concrétiser la vieille formule d'Abraham Lincoln définissant la démocratie comme "le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple".

PAR LA MAGIE DE LA GIGANTESQUE OPÉRATION DE FALSIFICATION DU LANGAGE, L'ÉTAT AMÉRICAIN EST CONSIDÉRÉE COMME UNE "ADMINISTRATION", soit une organisation qui gère en toute transparence, impartialité et dans le respect de l'état de droit les affaires publiques en fonction de règles et de normes clairement établies. En réalité, comme l'affirme Noam Chomsky, rien de tout cela n'est vrai.
LES ÉTATS-UNIS CONSTITUENT UN ÉTAT VOYOU QUI VIOLE COMME NUL AUTRE LE DROIT INTERNATIONAL AINSI QUE CERTAINS DES DROITS ET DES LOIS LES PLUS IMPORTANTS DU PAYS. Au niveau national, les révélations récentes à propos des pratiques d'espionnage usitées par la NSA et d'autres agences contre la population américaine le prouvent, sans parler des atrocités perpétrées quotidiennement dans la prison de Guantánamo, ni du fléau chronique du racisme [3].

PAR CONSÉQUENT, JE PROPOSE QUE NOUS OUVRIONS UN NOUVEAU FRONT DANS LA LUTTE IDÉOLOGIQUE ET QU'À COMPTER D'AUJOURD'HUI, NOUS DÉSIGNIONS LE GOUVERNEMENT AMÉRICAIN PAR LES TERMES "RÉGIME D'OBAMA" OU "RÉGIME DE LA MAISON-BLANCHE". IL S'AGIRA D'UN ACTE DE JUSTICE, QUI AURA ÉGALEMENT POUR EFFET D'AMÉLIORER NOTRE CAPACITÉ D'ANALYSE ET D'ASSAINIR LE LANGAGE DE LA POLITIQUE, CONTAMINÉ ET PERVERTI PAR L'INDUSTRIE CULTURELLE DE L'EMPIRE ET PAR SA PROLIFIQUE FABRIQUE À MENSONGES.
 

Traduction : Collectif Investig'Action


Source : Atilio Boron : http://www.atilioboron.com.ar/2013/09/sobre-regimenes-y-gobiernos.html
 


Notes :

[1] Aux États-Unis, cette dualité de critères moraux a une longue histoire. Rappelons-nous la réponse du Président Franklin D. Roosevelt face à des membres du parti démocrate horrifiés par la brutalité des politiques répressives adoptées par Anastasio Somoza au Nicaragua : "Oui, c'est un fils de pute, mais c'est notre fils de pute". L'appellation pourrait s'appliquer aux monarques de l'Arabie saoudite et du Qatar, entre autres. Par contre, Bachar Al Assad n'est pas leur fils de pute, ce qui vaut à son gouvernement le qualificatif de "régime".

[2] Cf. Democracia Sociedad Anónima (Buenos Aires : Katz Editores, 2008) p. 3

[3] Pour en savoir davantage sur la violation systématique des droits de l'homme par le gouvernement américain, ou par le "régime" américain, voir : Atilio A. Boron et Andrea Vlahusic, El lado oscuro del imperio. La violación de los derechos humanos por Estados Unidos (Buenos Aires : Ediciones Luxemburg, 2009)


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MessagePosté le: Dim 6 Oct - 12:56 (2013)    Sujet du message: ALERT NEWS FLASH CIVIL WAR .. DICTATOR OBAMA MIGHT TRY TO DISSOLVE CONGRESS BAD DREAM Répondre en citant

ALERT NEWS FLASH CIVIL WAR  .. DICTATOR OBAMA MIGHT TRY TO DISSOLVE CONGRESS BAD DREAM



VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=B9oPKt38Yog 


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MessagePosté le: Jeu 10 Oct - 00:25 (2013)    Sujet du message: OBAMA PICKS YELLEN TO HEAD FEDERAL RESERVE Répondre en citant

OBAMA PICKS YELLEN TO HEAD FEDERAL RESERVE

NBC News   |  October 09, 2013



President Obama announces that Janet Yellen is his nominee to become the next head of the Federal Reserve. Yellen is the Vice Chair of the Board of Governors of the Federal Reserve.


+ VIDEO :  http://www.nbcnews.com/video/nbc-news/53234685/#53234685


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MessagePosté le: Jeu 10 Oct - 11:49 (2013)    Sujet du message: OBAMA RETREATS TO SECRET BUNKER AS "BIG EVENT" DRAWS NEAR Répondre en citant

???

OBAMA RETREATS TO SECRET BUNKER AS "BIG EVENT" DRAWS NEAR

Posted by EU Times on Oct 9th, 2013
 


A truly grim “urgent action bulletin” issued by the Ministry of Foreign Affairs (MoFA) earlier today states that the Main Intelligence Directorate (GRU) has received word from “highly placed” sources within the Pentagon that President Barack Obama this past week cancelled his trip to Asia and has retreated with many of his top aides to the mysterious and newly built White House bunker in preparation for what many in the world’s intelligence agencies are calling the “Big Event.”

Important to note are that these GRU sources were notified by their Pentagon counterparts last week that Obama was preparing to invoke the powers given to him under 50 USC Chapter 13 to hold that various American States are now in a “state of insurrection” thus allowing him to invoke the National Emergencies Act under 50 USC § 1621 and invoke the highly controversial “continuity of government” plan for the United States allowing him, in essence, to rule with dictatorial powers.

Equally important to note, this MoFA bulletin says, is that the mysterious White Bunker was completed last September (2012) at a cost of $86 million (US) and had taken over two years to complete and whose purpose remains clouded in secrecy.




Critical to note, this bulletin says, is that Obama quietly last month extended the post-9/11 Declaration of National Emergency thus giving him the power to take over America should he so choose.

Joining Obama in his plan to take over United States, this bulletin continues, are his journalist cohorts (otherwise known as “presstitutes”) who now include America’s top conservative reporters who were summoned yesterday to a secret “off-record” White House meeting with the President.

To what end Obama is ordering his propaganda media allies to prepare the American people for, this bulletin further states, can be gleaned from their recent reporting which includes:

1.) Former US Assistant Secretary of the Treasury Paul Craig Roberts who is advocating that Obama declare a National Emergency and rule as dictator.

2.) US Congress member Sheila Jackson Lee who is advocating that Obama declare Martial Law.

3.) New York Times columnist Thomas Friedman who is advocating that the American people stand with Obama as democracy itself is at stake.




4.) New York Times guest columnist and professor of history at Princeton University Sean Wilentz warning that the Obama regime has neglected to do its utmost to defend the Constitution punish Republicans he said have brought their country to ruin.

5.) Nobel Prize winning economist Paul Krugman advocating that Obama create a Constitutional crisis in order to defy Republican blackmailers.

Of the greatest danger facing the American people, MoFA historical analysts in this bulleting say, is Obama becoming a modern day Abraham Lincoln, who was the 16th President of The United States and who engineered its 1861-1865 Civil War.

Like Obama, Lincoln was elected during one of the most divisive periods of American history with the issue then being over the rights of the individual States versus the central federal government in regards to slavery.

Lincoln, who had proclaimed prior to his becoming President that “eliminating every last black person from American soil would be “a glorious consummation,” and who in his First Inaugural Address stated “I have no purpose, directly or indirectly, to interfere with the institution of slavery in the States where it exists. I believe I have no lawful right to do so, and I have no inclination to do so,” nevertheless forced his nation into civil war and became the first leader of the United States to suspend its Constitution and rule with dictatorial powers.

Today many Lincoln scholars and Obama supporters, reports the Canadian Free Press, say that Lincoln saved the Constitution by suspending constitutional liberty in the North for the entire duration of his administration. He supposedly “had to destroy constitutional liberty in order to save it.”



Lincoln further regarded the US Constitution as an unnecessary impediment to his political ambitions by exhibiting his total disregard for the law of the land (the law of America’s founders) by launching a military invasion against the South without the consent of the US Congress.

Lincoln suspended habeas corpus and imprisoned thousands without trial for opposing his political policies, censored communications and even imprisoned numerous publishers of newspapers who wrote in opposition of his tactics, confiscated firearms, and as this article warns: “Is any of this beginning to sound familiar?

So today, this bulletin continues, Obama has become the first President in American history to declare he will not negotiate with his equal counterparts in the US Congress, has ordered Federal workers to “make life as difficult for people as we can,” has suspended all oversight of his massive NSA spying apparatus has the most terrible and feared secret police force since the Cold War, and controls over 120,000 armed Federal agents he can unleash upon his people at a moments notice and that has been described as “equally as powerful as the US military”.

And in its summation, this bulletin warns, with Obama now “secure in his bunker,” threatening priests with arrest if they minister to US soldiers, and US banks stuffing ATMs with 20-30% more cash in case of panicked withdrawals, these GRU warnings of a “Big Event” soon to occur in the United States cannot be dismissed as they may, in fact, point to a complete overturning of America in the coming weeks.

Source

http://www.youtube.com/watch?v=ELj3AKJuB7A


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MessagePosté le: Ven 11 Oct - 01:42 (2013)    Sujet du message: YES OBAMA IS A TERRORIST! Répondre en citant

YES OBAMA IS A TERRORIST!



VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=YOV6uvB3HvU


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MessagePosté le: Mer 16 Oct - 09:38 (2013)    Sujet du message: HOUSE REPUBLICANS CHANGED THE RULES SO A MAJORITY VOTE COULDN'T STOP THE GOVERNMENT SHUTDOWN Répondre en citant




HOUSE REPUBLICANS CHANGED THE RULES SO A MAJORITY VOTE COULDN'T STOP THE GOVERNMENT SHUTDOWN


Posted: 10/13/2013 11:27 pm EDT  |  Updated: 10/14/2013 12:40 pm EDT

Eric Cantor,

In its effort to extract concessions from Democrats in exchange for opening the government, the GOP has faced a fundamental strategic obstacle: They don't have the votes. A majority of the members of the House have gone on record saying that if they were given the opportunity to vote, they would support what's known as a "clean" continuing resolution to fund the government.

So House Republican leaders made sure no such vote could happen.

In the hours working up to the government shutdown on Sept. 30, Republican members of the House Rules Committee were developing a strategy to keep a clean CR off the floor, guaranteeing the government would remain shut down.

Though at least 28 House Republicans have publicly said they would support a clean CR if it were brought to the floor -- enough votes for the government to reopen when combined with Democratic support -- a House rule passed just before the shutdown essentially prevents that vote from taking place.

During a floor speech on Saturday, Rep. Chris Van Hollen (D-Md.) drew attention to the quietly passed rule when he attempted to present a motion to accept the Senate's clean continuing resolution and reopen the government.

Rep. Jason Chaffetz (R-Utah), presiding over the chamber, told Van Hollen that the rule he was asking to use had been "altered" and he did not have the privilege of bringing that vote to the floor. In the ensuing back and forth, Chaffetz said the recently passed House Resolution 368 trumped the standing rules. Where any member of the House previously could have brought the clean resolution to the floor under House Rule 22, House Resolution 368 -- passed on the eve of the shutdown -- gave that right exclusively to the House majority leader, Rep. Eric Cantor of Virginia.

"The Rules Committee, under the rules of the House, changed the standing rules of the House to take away the right of any member to move to vote to open the government, and gave that right exclusively to the REPUBLICAN LEADER ," said Van Hollen. "Is that right?"

"The House adopted that resolution," replied Chaffetz.

"I make my motion, Mr. Speaker," said Van Hollen. "I renew my motion that under the regular standing rules of the House... that the house take up the Senate amendments and open the government now."

"Under section 2 of H.R. 368, that motion may be offered only by the majority leader or his designee," Chaffetz said.

"Mr. Speaker, why were the rules rigged to keep the government shut down?" Van Hollen asked.

"The gentleman will suspend," Chaffetz interjected.

"Democracy has been suspended, Mr. Speaker."

Rep. Alan Grayson (D-Fla.) also highlighted the GOP's refusal to allow a clean vote on Saturday, using a novel parliamentary maneuver. Unable to shut Grayson down, Chaffetz postponed a vote on the bill.

"They can’t handle the truth," Grayson said.

Ryan Grim contributed reporting.

http://www.huffingtonpost.com/2013/10/13/house-republicans-rules-change_n_4095129.html?utm_hp_ref=mostpopular



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MessagePosté le: Mer 16 Oct - 09:51 (2013)    Sujet du message: NO FAST TRACK FOR OBAMA'S NEXT POWER GRAB Répondre en citant


NO FAST TRACK FOR OBAMA'S NEXT POWER GRAB




by LTC Allen West (USA, Ret.) 15 Oct 2013 post a comment

President Obama is seeking power the Constitution has assigned to Congress. Soon, he will formally ask Congress to surrender its constitutional authority and grant him “Fast Track” Trade Promotion Authority.

And House Republicans are inexplicably ready to give it to him.

Members of Congress who take our Constitution seriously will follow Nancy Reagan’s advice and Just Say No.

Article One, Section 8 of the Constitution assigns Congress the exclusive responsibility to set the terms of “commerce with foreign nations” -- trade. The Founders established this clear check and balance to prevent the president from unilaterally negotiating deals that reward his supporters while harming opponents or the nation as a whole.

Under Fast Track, Obama would be able to sign commercial trade agreements before Congress votes on them. Congress would not even be able to amend the agreements in any way -- it would only have an up-or-down vote when the president says so, before members could even read it.

While Congress has delegated authority to presidents in the past, it was based on the premise that the legislative branch could trust the executive branch to respect Congress’ constitutional role. This administration has breached that trust. 

From the abuse of executive orders, to recess appointments, to the stonewalling of congressional oversight on Fast and Furious, Benghazi, NSA, IRS intimidation, and other scandals, this administration has shown contempt for the constitutionally mandated co-equal role of the Congress.

Given this record, Congress must not cede its constitutional authority and instead reject President Obama’s request for “Fast Track Trade Promotion Authority.”

President Obama wants fast track power so he can conclude the Trans-Pacific Partnership (TPP), an expansive system of global governance that would deal a mortal blow to American sovereignty and our Constitution.

Fast track overrides the Constitution once -- the Trans-Pacific Partnership overrides it forever.

TPP is billed a free trade agreement, but it is actually protectionism for Wall Street bailout banks, insurance and drug companies profiting off Obamacare, and the corporatists pushing open borders and amnesty under the rubric of “immigration reform.” The cronies with “access” in Washington are writing the deal while the rest of us are shut out.

TPP would subject the U.S. to the jurisdiction of foreign tribunals under the authority of the World Bank and United Nations. These unelected, unaccountable panels would constitute a judicial authority higher than the U.S. Supreme Court. They would have the power to overrule federal court rulings and order payment of U.S. tax dollars to enforce the special privileges granted to foreign firms that would be exempt from EPA and other regulations that strangle American firms.

U.S. Trade Representative Mike Froman and his predecessor have said TPP is not about trade between independent nations, but about “integrating our economies” under a flag of global government. The European Union superstate, a graveyard of sovereign nations, was originally sold to citizens as a plan for “integrating economies.”

All trade agreements come with predictions of new jobs for Americans, but those promises are always empty. Obama said our free-trade deal with Korea would be a major job creator, but after it went into effect, sales of U.S. goods fell and imports from Korea rose. When you hear someone say TPP will create jobs, hold on to your wallet.

Chinese companies are already investing heavily in Vietnam to gain duty-free access to the American market under TPP and destroy the textile, shrimp, and catfish industries in the Southeast, a region that voted against Obama. 

We’re also told TPP shows our Asian allies we’re serious about confronting China. But it would actually weaken the U.S. As the Chinese People’s Liberation Army uses every means possible to infiltrate our command and control systems, TPP bans Buy American policies that require crucial equipment for our troops be produced in the U.S. We don’t need TPP to stop China’s military expansion - we need to tell the same crowd pushing TPP to stop transferring their capital and technology to that communist dictatorship.

The American-in-name-only insiders who get special treatment in Washington will say anything to put their gravy train on the fast track. It’s up to those who love liberty, the Constitution, and the United States of America to slam on the brakes and tell Congress to say no to Obama’s next power grab.

Lt. Col (Retired) Allen West served 22 years in the US Army and represented Florida's 22nd Congressional District in the US House of Representatives from 2011-2013. To hear more from Col. West, visit www.allenbwest.com.

http://www.breitbart.com/Big-Government/2013/10/11/No-Fast-Track-for-Obama-…


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MessagePosté le: Mar 29 Oct - 09:30 (2013)    Sujet du message: JAMES COMEY, NEW F.B.I. DIRECTOR, IS INTRODUCED Répondre en citant

JAMES COMEY, NEW F.B.I. DIRECTOR, IS INTRODUCED



VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=NpDJNr7Zc8Q

JAMES COMEY : UN REPUBLICAIN A LA TETE DU FBI


ETATS-UNIS - James Comey est investi ce lundi par Barack Obama à la tête du FBI. Ancien haut fonctionnaire républicain du département de la Justice dans l'administration Bush, il a été choisi pour sa longue expérience dans le domaine de la sécurité nationale.



James Comey est investi à la tête du FBI, ce lundi par le président Barack Obama. Photo : KEVIN DIETSCH/NEWSCOM/SIPA

Un républicain prend les rênes du FBI. Ancien responsable de l'administration Bush, procureur et spécialiste de la sécurité nationale pendant plus de 20 ans, James Comey est le nouveau patron du bureau fédéral d'investigation (FBI) depuis le 4 septembre. Investi par Barack Obama ce lundi, ce républicain de 52 ans succède à Robert Mueller, qui part à la retraite après douze années de service.

Cet ancien adjoint au ministre de la Justice a su se faire apprécier des démocrates, qui l'ont élu avec 93 voix en sa faveur et une contre, le 29 juillet dernier, pour un mandat de dix ans. Préféré aux autres "favoris" comme Lisa O. Monaco, conseillère anti-terroriste d'Obama depuis janvier, James Comey a convaincu le président américain par ses compétences et son expérience. Il est aujourd'hui à la tête du principal service fédéral de police judiciaire et d'un service de renseignement intérieur. L'homme devra aussi faire face à un tout autre problème : gérer les sévères coupes budgétaires.

Contre la NSA et pour le mariage homosexuel

En 2004, il avait menacé de démissionner de son poste au département de la Justice, afin de forcer la Maison Blanche à modifier un des programmes secrets de surveillance de l'Agence nationale de sécurité (NSA), mis en place après le 11-Septembre. Il avait fini par quitter l'administration l'année suivante pour rejoindre le géant de la défense Lockheed Martin. Il a ensuite rejoint de 2010 à 2013 Bridgewater Associates, un important fonds d'investissement, avant d'intégrer le conseil d'administration de la banque britannique HSBC.

En 2013, il a soutenu le mariage homosexuel dans le cadre d'un procès en Californie qui est remonté jusqu'à la Cour Suprême. Fort de sa longue expérience dans le domaine de la sécurité nationale, il a su plaire au parti démocrate et veut, dans les premiers mois, " apprendre de ses agents et écouter ses analystes ".

http://www.metronews.fr/info/etats-unis-james-comey-un-republicain-a-la-tete-du-fbi/mmjB!5AyzE3rueSBWE/


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MessagePosté le: Lun 4 Nov - 10:39 (2013)    Sujet du message: SUPREME COURT JUSTICE-ELENA KAGAN-IS PRO SHARIA LAW! Répondre en citant

SUPREME COURT JUSTICE-ELENA KAGAN-IS PRO SHARIA LAW!

By Kevin A. Lehmann on in Kevin's Commentary, Politics, Radical Islam



Just when you thought all the talk about Barack Obama usurping the Constitution to bring the United States into compliance with the UN and the Sharia-dominated New International Order was little more than right-wing conspiratorial propaganda—Think Again! The “Appointed One,” in cunning Islamic style, is covering all the bases by laying the foundation, including placing an ally in the United States Supreme Court!

Why is it always after the fact, after the elections and after critical appointments that the real vetting of candidates finally takes place? Simple. When you have a clueless, apathetic and disengaged American populace, coupled with a leftist liberal media that’s already in the tank for the “Messharia,” you take the fast track to confirmation and worry about the repercussions later. After all, it’s a lot easier to select than it is to eject a political appointee.

Elena Kagan’s views render her the first Supreme Court Justice who actively favors the introduction of Sharia law into national Constitutions and legal systems. It’s unprecedented in American history. We now have a liberal, pro-Sharia justice sitting on the highest court in the land. And is it any wonder? After all, as Obama’s Solicitor General, it was Kagan who blocked as many as nine lawsuits from being heard by the Supreme Court. Although the nine cases listed on the high court’s docket had nothing to do with Obama’s eligibility issues, there is no arguing Kagan’s advocacy for Islamic rule and Sharia Law as evidenced below. What do you want to bet that she refuses to recuse herself on any Sharia-related decision and instead leads the charge to legitimize Sharia law in America?

Christine Brim of the Center for Security Policy summarized Kagans’ 2003-2009 career as Dean of Harvard Law School in the following five points. They tell the story of Elena Kagans’ “deep appreciation” of Sharia law.

1. PRO-SHARIA MISSION:

With Kagan’s direction, Harvard’s Islamic Legal Studies Program developed a mission statement dedicated “to promote a deep appreciation of Islamic law as one of the world’s major legal systems.” That mission statement guided her actions and those whom she directed as Dean.


Under Kagan’s direction, her chief of staff at the Islamic Legal Studies Program aggressively expanded non-critical studies of Sharia law – fulfilling her mission “to promote a deep appreciation of Islamic law.” In 2003, the year Kagan became Harvard Law School Dean, Islamic Legal Studies Program Founding Director Frank Vogel and Associate Director Peri Bearman founded the Massachusetts-based International Society for Islamic Legal Studies. In 2007, Bearman and Vogel founded the Islamic Law Section of the Association of American Law Schools.

2. PRO-SHARIA MONEY:

When Saudi Prince Alwaleed bin Talal offered $10 million to New York City’s Rudy Guiliani on October 11, 2001, Guiliani refused to accept it, because the prince insisted that U.S. policies in the Middle East were responsible for the 9/11 terrorist attacks. Guiliani stated, “There is no moral equivalent for this act.” But, when Saudi Prince Alwaleed bin Talal offered $20 million to the Islamic Legal Studies Program in December 2005 – Kagan accepted it; after all, the Saudi royal family had funded the program since its inception to establish the moral and legal equivalency between Sharia law and U.S. Constitutional law. As presidential candidate, Newt Gingrich, has noted, Harvard Law School currently has three chairs endowed by Saudi Arabia, including one dedicated to the study of Islamic sharia law.


In 2001 Guiliani made a decision not to accept Talal’s blood money. But in 2005, Kagan made a decision not just to accept it, but to implement Talal’s policies at Harvard.

Not only there, but as reported earlier this year, “Kagan is the main reason why the Supreme Court ruled against the 9/11 families” in a suit filed by thousands of 9/11 family members that traced funding for the 19 hijackers to certain Saudi royals, along with banks, corporations and Islamic charities. Kagan, as Obama’s Solicitor General, said in her brief “that the princes are immune from petitioners’ claims” and that the families’ claims that the Saudis helped to finance the plots fell “outside the scope” of the legal parameters for suing foreign governments or leaders.

So Kagan actively solicited Saudi financing to promote Sharia law in the U.S., and she actively protected Saudi financial backers for terrorism against the U.S., as being immune from claims by 9/11 families.

3. PROMOTING THE MUSLIM BROTHERHOOD AND SHARIA CONSTITUTIONS:

In December, 2006, Kagan hired Noah Feldman, architect of Iraq’s Constitution requiring Shariah, as a star faculty member at Harvard Law School. On March 16, 2008, Feldman published his controversial article “Why Sharia” in the New York Times Magazine, which promoted “Islamists” – the Muslim Brotherhood – as a progressive democratic party, and promoted Sharia as a model not just for Muslim-majority countries but for all: “In fact, for most of its history, Islamic law offered the most liberal and humane legal principles available anywhere in the world…” The article was adapted from his book The Fall and Rise of the Islamic State, which was published in late March, 2008.


On September 16, 2008, Kagan whole-heartedly endorsed Feldman’s promotion of the Muslim Brotherhood and Sharia Law by honoring him with the endowed “Bemis Chair” in International Law. Feldman’s speech on receiving the award was revealing: he advocated for an international, “outward interpretation” of the Constitution that could “require the U.S. to confer rights on citizens of other nations,” and allow for an “experimental Constitution.”

As to the Muslim Brotherhood, the Islamist worldwide political organization that Feldman and Kagan support? Their motto is as revealing as Feldman’s speech:
Citation:


“Allah is our objective. The Prophet is our leader. Qur’an is our law. Jihad is our way. Dying in the way of Allah is our highest hope.”



Given that slogan, you could well ask if Feldman really meant the Muslim Brotherhood when he wrote about “Islamists” in the book Kagan so admired that she gave him an endowed chair. And he anticipated that question; in the second footnote in his book he states,
Citation:


“Throughout this book, when I refer to Islamists or Islamism, I have in mind mainstream Sunni Muslim activists loosely aligned with the ideology of the transnational Muslim Brotherhood (MB)…the Brotherhood broadly embraces electoral politics, but without eschewing the use of violence in some circumstances, notably against those whom it defines as invaders in Iraq and Palestine.”



In summary, Kagan made the decision to honor Feldman, author of “big-lie” forms of pro-Sharia propaganda, supporter of the Muslim Brotherhood, with an endowed chair. Feldman states flatly that the Muslim Brotherhood, whom he admires, does not “eschew the use of violence against those whom it defines as invaders in Iraq and Palestine.” Kagan’s financial backer, Saudi Prince Alwaleed bin Talal, insisted that the U.S. policies in the Middle East (specifically in Israel and Palestine) were a cause of the 9/11 attacks. Like the Muslim Brotherhood, the prince did not “eschew the use of violence” against the U.S. And when 9/11 families sued the Saudi royals who funded the September 11, 2001 “use of violence” against the U.S., Kagan used her power as Solicitor General to protect the group that had been her financial backers at Harvard.

It gets better . . .

4. PROMOTING SHARIA IN CONSTITUTIONS WORLDWIDE:

On May 1, 2007, Kagan initiated a lecture series on Sharia Law, named for Abd al-Razzaq al-Sanhuri, a legal scholar who had drafted constitutions throughout the Middle East between the 1930s and 1960s. There are literally dozens of legal reformers throughout the Muslim world that she could have chosen; but she chose al-Sanhuri.


Sanhuri’s career consisted primarily of making sure that the civil and criminal legal codes throughout the Middle East were Sharia-compliant. He drafted the laws that ensured Sharia law took precedence over secular laws. As much as any single individual, he was responsible for the legal drafting for the “Constitutionalization” of Sharia in previously secular Muslim-majority nations in the 20th century, in concert with the political pressure for Sharia by the Muslim Brotherhood, and the financial pressure for Sharia by the Saudi Royal Family.

As legal scholar Enid Hill wrote in her biography of al-Sanhuri,
Citation:


“The outlines of the future dialectic are thus able to be detected if al-Sanhuri’s specifications are followed: Islamic legal theory versus Western legal rules, and when the Western rules reflect a different underlying theory they are to be eliminated and new rules put in their place, rules that are reflective of Islamic legal theory.”



Or as al-Sanhuri states himself in his book The Arab Civil Code,
Citation:


“The goal towards which I am striving is that there will be an Arab civil code derived primarily from the Islamic Shari’a.”



Kagan presided over four of the al-Sanhuri lectures before her departure to become Obama’s Solicitor General

5. PROMOTING SHARIA IN THE JUDICIAL COUP IN PAKISTAN

Kagan consistently used her position at Harvard to promote and legitimate the introduction of Shariah provisions into national constitutions, and indeed into Supreme Courts of other nations. In Pakistan however, her influence is having dire consequences . . .

On November 19, 2008, Elena Kagan presented the Harvard Law School Medal of Freedom to Iftikhar Chaudhry, the controversial Chief Justice of Pakistan. Chaudry had been deposed from his post in 2007 by President General Pervez Musharraf in a complex dispute that included the issue of independence of the judiciary. Musharraf later resigned, and on March 16, 2009, the Prime Minister Gilani re-appointed Chaudhry as Chief Justice.

As noted by Department of Defense attorneys from the Clinton and Reagan eras, Kagan’s honoree has mounted a Sharia judicial coup:
Citation:


“Contrary to the constitution of Pakistan, Chaudhry usurped the right of appointment of vacancies in the court from the elected prime minister and president…In a previous ruling, Chaudhry reaffirmed the right of the court to disqualify members of Parliament, the president and all ministers of the cabinet from serving if they violate “Islamic injunctions,” or do not engage in ‘teaching and practices, obligatory duties prescribed by Islam. “



Given the fact that Elena Kagan is only fifty years old, she could easily serve on the Supreme Court until she’s eighty or beyond. Coupled with Obama’s Muslim upbringing, his anemic support for Israel, his lack of desire to secure the southern border, the ramrodding of Obamacare against the peoples will, joining an international lawsuit against the state of Arizona, his allegiance to Saudi oil magnates, his support of the UN’s Small Arms Treaty, his cosponsoring of a UN bill with Egypt to restrict free speech, the recent corrupt— Operation Fast & Furious, the appointment of his personal minions (czars) and rash of executive orders to circumvent the Constitution, and his latest gaff—resuming talks with the Muslim Brotherhood and the Taliban terrorist organization, is it even a question that the “appointed” one, the “Messharia” to America is laying the groundwork for gradual socialist reform and a syncretism of the Constitution of the United States with the Constitution of Sharia Law? I rest my case!

Until next time . . . Wake Up America!

Kevin A. Lehmann

http://catchkevin.com/elena-kagan/#sthash.LiyrdRkL.dpuf



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MessagePosté le: Lun 11 Nov - 00:03 (2013)    Sujet du message: OBAMA TEAM Répondre en citant

OBAMA TEAM




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MessagePosté le: Ven 10 Jan - 00:18 (2014)    Sujet du message: OBAMA SEIZES CONTROL OF 'SECOND HIGHEST COURT' Répondre en citant

OBAMA SEIZES CONTROL OF 'SECOND HIGHEST COURT'

Who's Robert L. Wilkins and why Obama choose him?

A sunni muslim???


Senate Committee to Vote on Anti-Gun Judge, Robert Wilkins for Nation’s 2nd-Highest Court
http://www.ammoland.com/2013/10/vote-on-anti-gun-judge-robert-wilkins-for-nations-2nd-highest-court/



-----


  President Barack Obama on June 4, 2013 announces the nominations of, from left, Robert Wilkins, Cornelia Pillard, and Patricia Ann Millet, to the U.S. Court of Appeals for the District of Columbia Circuit.

Thursday, 09 Jan 2014 12:03 PM
By John Gizzi

  The Senate is poised to confirm Robert L. Wilkins to the U.S. Court of Appeals for the D.C. Circuit — the final battle in a bruising war between the White House and Senate Republicans over the "second highest court in the land."

The D.C. Circuit deals with cases against the federal government. Anyone who has a complaint with a regulatory agency or wants to challenge an excess of the federal government usually winds up there.

Urgent: Do You Approve Or Disapprove of President Obama's Job Performance? Vote Now in Urgent Poll

"We will fill up the D.C. Circuit one way or another," Democratic Sen. Charles Schumer of New York said in a speech March 10, in which he attacked Republican-led filibusters against President Barack Obama’s nominees as "specious."

In November, Obama effectively gained control of the 11-member court when Senate Majority Leader Harry Reid triggered the "nuclear option" — reducing the threshold needed to stop a filibuster from 60 votes to a simple majority.

Within weeks, Obama nominees Patricia Millett and Cornelia Pillard were confirmed for the court. Wilkins' confirmation will likely be completed by the Senate no later than February, giving the court its full complement of judges.

Republican Sen. Pat Toomey of Pennsylvania said that because the D.C. Circuit dealt with cases related to the Environmental Protection Agency, he had concerns about what nominees had said about the coal and utilities industries that are so important to his state.

But his concerns and Pennsylvania's won't matter after the change in filibuster rules, "because the next nominee [to the D.C. Court] won't need my vote," Toomey said at a Pennsylvania Society meeting.

"Of the eight full-time judges on the court before these latest confirmations — not including judges on senior status — there was a 4-4 split between Democratic appointees and Republican appointees," Hans von Spakovsky, senior legal fellow at the Heritage Foundation, told Newsmax.

"Now there are six Democratic appointees and four Republican appointees and there will soon be seven Democrats and only four Republicans."

Von Spakovsky underscored the priority the White House placed on taking control of the D.C. Court of Appeals. Among the key cases in which the court ruled against the Obama administration, "the court invalidated a rule applying the Dodd-Frank financial reform law, overruled a burdensome Environmental Protection Agency rule regulating cross-state power plant emissions, and ruled President Obama's sham 'recess' appointments to the National Labor Relations Board unconstitutional," he said.

Citing the line-up of the court as the Senate prepares to take up Wilkins' nomination, von Spakovsky concluded: "All of those new Obama appointees are guaranteed to vote on [Obama's] side — they would never have voted to override the Environmental Protection Agency or Obama's National Labor Relations Board appointments."

There is one more reason the White House and Senate Democrats have placed such a priority on controlling the D.C. Circuit: its history as a stepping stone to the "highest court in the land" — the Supreme Court.

Four of the present nine justices of the high court — Antonin Scalia, Ruth Bader Ginsberg, Clarence Thomas, and Chief Justice John Roberts — were previously judges of the D.C. Circuit. A fifth justice, Elena Kagan, was nominated to the D.C. Circuit by President Bill Clinton but never confirmed. Two chief justices of the 20th Century, Fred M. Vinson and Warren Burger, previously served on the D.C. Circuit.

John Gizzi is chief political columnist and White House correspondent for Newsmax.

http://www.newsmax.com/Newsfront/Obama-DC-Circuit-Court/2014/01/09/id/54620…


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MessagePosté le: Sam 11 Jan - 00:13 (2014)    Sujet du message: MEET CLARENCE THOMAS Répondre en citant

MEET CLARENCE THOMAS



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MessagePosté le: Sam 25 Jan - 14:43 (2014)    Sujet du message: OBAMA'S COMING COUP D'ETAT OF AMERICA Répondre en citant

OBAMA'S COMING COUP D'ETAT OF AMERICA 



VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=26ZNuSvkEGE&hd=1


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MessagePosté le: Mar 28 Jan - 18:49 (2014)    Sujet du message: DEMOCRATS SCRAMBLE TO BLOCK 'NEW WORLD ORDER' Répondre en citant

DEMOCRATS SCRAMBLE TO BLOCK 'NEW WORLD ORDER'

Obama wants to 'fast track' job-killing, sovereignty-threatening plan

Published: 15 hours ago



Jerome R. Corsi About | Email | Archive
Freemason

Jerome R. Corsi, a Harvard Ph.D., is a WND senior staff reporter. He has authored many books, including No. 1 N.Y. Times best-sellers "The Obama Nation" and "Unfit for Command." Corsi's latest book is "Who Really Killed Kennedy?"




NEW YORK – As President Obama prepares to deliver his State of the Union address Tuesday evening, powerful groups in the Democratic Party base are organizing to oppose “fast track” authority for the Trans-Pacific Partnership, a sweeping free-trade agreement the Obama administration is ready to push through Congress.


On Monday, an impressive group of 564 political analysts from labor, environmental, family-farm and community organizations sent Obama a strongly worded letter to the White House arguing that pushing the Trans-Pacific Partnership, or TPP, undermines the president’s message on income inequality.

“President Obama can’t have it both ways,” Arthur Stamoulis, the spokesman for Citizens Trade Campaign, the group organizing the letter, told WND. “Either the president is for reducing income eligibility as we expect he will say in the State of the Union address, or he can push for fast-track legislation on the job-destroying TPP free-trade agreement. He can’t have it both ways.”

Jerome Corsi’s “Late Great USA” uncovers government deceptions that threaten U.S. sovereignty

The TPP is the first part of a two-ocean globalist plan the Obama administration is working quietly to put into place. The aim is to follow up the passage of the TPP with the finalization of the Transatlantic Trade and Investment Partnership between the United States and the European Union.

As WND reported, Obama announced in his 2013 State of the Union address the plan to add the trans-Pacific free-trade agreement to the trans-Atlantic agreement already in place.

“Fast-track” authority would allow the Obama administration to ram the TPP through Congress with a simple majority vote. The rules would limit debate so that no amendments could be introduced to modify the language of the agreement the Obama administration has negotiated behind closed doors.

Meanwhile, the power of the punch the Citizens Trade Campaign plans to deliver the White House can be seen by the letter’s signatories.

They include labor unions such as the AFL-CIO; American Federation of State, County and Municipal Employees (AFSCME); American Federation of Teachers; International Brotherhood of Teamsters; United Autoworkers (UAW); United Brotherhood of Carpenters; United Steelworkers (USW); and Service Employees International Union (SEIU).

Among the environmental organizations are 350.org, Friends of the Earth, Greenpeace, League of Conservation Voters, National Resources Defense Council (NRDC), Rainforest Action Network and the Sierra Club.

Family farm organizations include the National Family Farm Coalition, National Farmers Union and the Western Organization of Resource Councils. Consumer groups include Food & Water Watch, Organic Consumers Association, National Consumers League and Public Citizen.

“Income inequality and long-term unemployment are serious problems that the job-killing TPP would only worsen,” Stamoulis said.

He said calling for fast-track authority in the State of the Union address Tuesday night “would undercut positive proposals to battle growing income inequality and create middle class jobs which are expected to be the central focus of the president’s speech.”

“As short-sighted as such a call would be, even more short-sighted would be for Congress members on either side of the aisle to answer it, as they’re the ones who would be dealing with the political repercussions this November,” Stamoulis said.

On Wednesday, another group opposed to TPP, the U.S. Business & Industry Council, plans to deliver the second punch in the one-two punch act by following up the State of the Union address with a national press conference revealing the results of a bipartisan national poll on TPP.

In an unusual move, two pollsters that usually do not work together, Democratic pollster Gary Molyneux of Hart Research and Republican pollster Bob Carpenter of Chesapeake Beach Consulting, have collaborated to take the poll and report the results.

While Eden Gorden, spokeswoman for the U.S. Business & Industry Council, would not say in advance precisely what the poll results will show, it’s likely that the majority of responders would oppose the TPP as a job-killing measure. Critics charge the Obama administration negotiated it in secret and is now trying to rush it through Congress before the American public finds out how the trade measure compromises U.S. sovereignty.

On Jan. 14, WND reported Republicans in the House are preparing to follow the lead of the White House and Senate Majority Leader Harry Reid to rubber-stamp the TPP, the most sweeping free-trade agreement since NAFTA.

On Jan. 9, in a little-noticed statement, Senate Finance Committee Chairman Sen. Max Baucus, D-Mont, together with ranking member Sen. Orrin Hatch, R-Utah, and House Ways and Means Committee Chairman Rep. Dave Camp, R-Mich., announced they were introducing “fast track” trade promotion authority.

The last line of congressional resistance to TPP appears to be coming from House Democrats concerned that more U.S. union jobs will be lost in the free-trade “fast track” steamroller Republicans under Boehner and Democrats aligning with Reid plan to run through Congress.

Last year, 151 House Democrats, led by Representatives Rosa DeLauro, D-Conn., and George Miller, D-Calif., opposed to TPP wrote a letter to President Obama stating their opposition to using “outdated ‘Fast Track’ procedures that usurp Congress’s authority over trade matters.”

With Boehner’s decision to support Obama on TPP, the Republican Party appears ready to ignore concerns raised by GOP conservatives and various tea-party groups that the 12-nation deal further undermines U.S. sovereignty. The opponents argue it places major sectors of the U.S. economy under a new dispute-regulation mechanism that takes precedence over U.S. judges and courts.

As WND has reported, “fast track authority,” a provision under the Trade Promotion Authority also has the function of reassuring foreign partners that the FTA negotiated by the executive branch will not be altered by Congress during the legislative process.

In his 2013 State of the Union address, Obama declared that to “boost American exports, support American jobs and level the playing field in the growing markets of Asia, we intend to complete negotiations on a Trans-Pacific Partnership.”

“And tonight,” he said, “I’m announcing that we will launch talks on a comprehensive Transatlantic Trade and Investment Partnership with the European Union – because trade that is fair and free across the Atlantic supports millions of good-paying American jobs.”

The promise of creating new jobs drew congressional applause despite legitimate concerns that previous trade agreements, including NAFTA and U.S. participation in the World Trade Organization, have resulted in the loss of millions of high-salary U.S. jobs to nations with less expensive job markets.

The 12 nations involved in the TPP are Australia, Brunei, Canada, Chile, Japan, Malaysia, Mexico, New Zealand, Peru, Singapore, Vietnam and the United States.

Do you plan to watch Obama's State of the Union Address?
  • Yes, I'm expecting big announcements
  • Yes, I never miss one
  • Yes, looking forward to his plans for 2014 and beyond
  • Yes, I want to know what he's going to do next to screw up our country
  • Yes, he's painful to watch, but it's important to know what outrages he is planning
  • Yes, I can't wait to see how he defends the complete failure of Obamacare
  • No, I can't stand to watch this man divide the country and plunder the economy
  • No, Americans are more familiar with the ACTUAL 'state of the union' than Obama is
  • No, it's too depressing to even think about what lies ahead with this tyrant in the White House
  • No, I don't have enough blood-pressure medicine to endure it
  • No, I'd rather watch grass grow
  • No, I'll spend the timing praying God will deliver us from him
  • No, I'd rather contract a flesh-eating virus and die choking on my own vomit
  • Other
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http://www.wnd.com/2014/01/democrats-scramble-to-block-new-world-order/


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MessagePosté le: Jeu 30 Jan - 13:01 (2014)    Sujet du message: TED CRUZ: THE IMPERIAL PRESIDENCY OF BARACK OBAMA Répondre en citant

TED CRUZ: THE IMPERIAL PRESIDENCY OF BARACK OBAMA

"The Israelites said to them, "If only we had died by the Lord's hand in Egypt! There we sat around pots of meat and ate all the food we wanted, but you have brought us out into this desert to starve this entire assembly to death"

Exodus 16:3

IN 08 HE BROUGHT CHANGE! IN 2012 HE MOVED FORWARD! IN 2014 HE WILL TAKE ACTION!!




VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=b05f_mV3gHk&hd=1

In the nation's history, there is simply no precedent for an American president so wantonly ignoring federal law.

By  Ted Cruz

Jan. 28, 2014 6:57 p.m. ET

Of all the troubling aspects of the Obama presidency, none is more dangerous than the president's persistent pattern of lawlessness, his willingness to disregard the written law and instead enforce his own policies via executive fiat. On Monday, Mr. Obama acted unilaterally to raise the minimum wage paid by federal contracts, the first of many executive actions the White House promised would be a theme of his State of the Union address Tuesday night.

The president's taste for unilateral action to circumvent Congress should concern every citizen, regardless of party or ideology. The great 18th-century political philosopher Montesquieu observed: "There can be no liberty where the legislative and executive powers are united in the same person, or body of magistrates." America's Founding Fathers took this warning to heart, and we should too.



At a White House reception for U.S. mayors, Jan. 23. Reuters

Rule of law doesn't simply mean that society has laws; dictatorships are often characterized by an abundance of laws. Rather, rule of law means that we are a nation ruled by laws, not men. That no one—and especially not the president—is above the law. For that reason, the U.S. Constitution imposes on every president the express duty to "take Care that the Laws be faithfully executed."

Yet rather than honor this duty, President Obama has openly defied it by repeatedly suspending, delaying and waiving portions of the laws he is charged to enforce. When Mr. Obama disagreed with federal immigration laws, he instructed the Justice Department to cease enforcing the laws. He did the same thing with federal welfare law, drug laws and the federal Defense of Marriage Act.

On many of those policy issues, reasonable minds can disagree. Mr. Obama may be right that some of those laws should be changed. But the typical way to voice that policy disagreement, for the preceding 43 presidents, has been to work with Congress to change the law. If the president cannot persuade Congress, then the next step is to take the case to the American people. As President Reagan put it: "If you can't make them see the light, make them feel the heat" of electoral accountability.

President Obama has a different approach. As he said recently, describing his executive powers: "I've got a pen, and I've got a phone." Under the Constitution, that is not the way federal law is supposed to work.

The Obama administration has been so brazen in its attempts to expand federal power that the Supreme Court has unanimously rejected the Justice Department's efforts to expand federal power nine times since January 2012.

There is no example of lawlessness more egregious than the enforcement—or nonenforcement—of the president's signature policy, the Affordable Care Act. Mr. Obama has repeatedly declared that "it's the law of the land." Yet he has repeatedly violated ObamaCare's statutory text.

The law says that businesses with 50 or more full-time employees will face the employer mandate on Jan. 1, 2014. President Obama changed that, granting a one-year waiver to employers. How did he do so? Not by going to Congress to change the text of the law, but through a blog post by an assistant secretary at Treasury announcing the change.

The law says that only Americans who have access to state-run exchanges will be subject to employer penalties and may obtain ObamaCare premium subsidies. This was done to entice the states to create exchanges. But, when 34 states decided not to establish state-run exchanges, the Obama administration announced that the statutory words "established by State" would also mean "established by the federal government."

The law says that members of Congress and their staffs' health coverage must be an ObamaCare exchange plan, which would prevent them from receiving their current federal-employee health subsidies, just like millions of Americans who can't receive such benefits. At the behest of Senate Democrats, the Obama administration instead granted a special exemption (deeming "individual" plans to be "group" plans) to members of Congress and their staffs so they could keep their pre-existing health subsidies.

Most strikingly, when over five million Americans found their health insurance plans canceled because ObamaCare made their plans illegal—despite the president's promise "if you like your plan, you can keep it"—President Obama simply held a news conference where he told private insurance companies to disobey the law and issue plans that ObamaCare regulated out of existence.

In other words, rather than go to Congress and try to provide relief to the millions who are hurting because of the "train wreck" of ObamaCare (as one Senate Democrat put it), the president instructed private companies to violate the law and said he would in effect give them a get-out-of-jail-free card—for one year, and one year only. Moreover, in a move reminiscent of Lewis Carroll's looking-glass world, President Obama simultaneously issued a veto threat if Congress passed legislation doing what he was then ordering.

In the more than two centuries of our nation's history, there is simply no precedent for the White House wantonly ignoring federal law and asking private companies to do the same. As my colleague Democratic Sen. Tom Harkin of Iowa asked, "This was the law. How can they change the law?"

Similarly, 11 state attorneys general recently wrote a letter to Health and Human Services Secretary Kathleen Sebelius saying that the continuing changes to ObamaCare are "flatly illegal under federal constitutional and statutory law." The attorneys general correctly observed that "the only way to fix this problem-ridden law is to enact changes lawfully: through Congressional action."

In the past, when Republican presidents abused their power, many Republicans—and the press—rightly called them to account. Today many in Congress—and the press—have chosen to give President Obama a pass on his pattern of lawlessness, perhaps letting partisan loyalty to the man supersede their fidelity to the law.

But this should not be a partisan issue. In time, the country will have another president from another party. For all those who are silent now: What would they think of a Republican president who announced that he was going to ignore the law, or unilaterally change the law? Imagine a future president setting aside environmental laws, or tax laws, or labor laws, or tort laws with which he or she disagreed.

That would be wrong—and it is the Obama precedent that is opening the door for future lawlessness. As Montesquieu knew, an imperial presidency threatens the liberty of every citizen. Because when a president can pick and choose which laws to follow and which to ignore, he is no longer a president.

Mr. Cruz, a Republican senator from Texas, serves as the ranking member on the Senate Judiciary Committee's Subcommittee on the Constitution, Civil Rights and Human Rights.

http://online.wsj.com/news/articles/SB10001424052702304632204579338793559838308?mg=reno64-wsj&url=http%3A%2F%2Fonline.wsj.com%2Farticle%2FSB10001424052702304632204579338793559838308.html


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MessagePosté le: Jeu 30 Jan - 13:32 (2014)    Sujet du message: OBAMA DETERMINE A AGIR SUR LES INEGALITES, AVEC OU SANS LE CONGRES Répondre en citant

OBAMA DETERMINE A AGIR SUR LES INEGALITES, AVEC OU SANS LE CONGRES

Le discours de l'Etat de l'Union 2014 de Barack Hussein Obama est tout sauf pour le bien du peuple. Démontrant de plus en plus son pouvoir dictatorial et sa main-mise sur l'Amérique et le monde entier. Le dictateur musulman nous le montre très clairement quand il nous dit : "quand je pourrai prendre des mesures sans passer par la voie législative" .

Tout son discours est une fois de plus biaisé et séducteur pour le peuple américain, alors que l'Amérique est de plus en plus sous contrôle militaire, de plus en plus espionné par Big Brother, que le peuple est de plus en plus emprisonné dans les prisons et les camps de concentration. Que les gens vivent de plus en plus dans la pauvreté et le dénuement total et que l'on empêche les organismes non-contrôlés par ce même gouvernement de leur venir en aide.

Que la reprise économique est loin d'être ce qu'il nous dit, économie qui est sur le point de s'effondrer complètement, le salaire minimum augmenté, certes, mais avec beaucoup moins d'heures de travail. Le président musulman continue son discours en disant qu'il a "mis Al-Qaïda "sur le chemin de la défaite" , alors qu'Al-Qaïda est au service de cet Empire américain et qu'ils sont à détruire tout sur leur passage, en n'oubliant pas la mort de milliers de "chrétiens", dont les médias se gardent bien de rapporter. Le silence total sur l'Amérique devenue islamique sous une nouvelle Constitution islamique, une Amérique qui criminalise maintenant les pro-vie, les anti-gay et toute la théorie du genre, une Amérique qui fait la guerre aux parents qui enseigne leurs enfants à la maison, une Amérique qui emprisonne maintenant les chrétiens et tous ceux qui s"élèvent contre son pouvoir "souverain". Une Amérique qui tue ses opposants.
Tout est chamboulé et ce monde change rapidement et pas pour le mieux.

Le fait, également, "qu'il opposerait son veto à toutes sanctions contre l'Iran" démontre bien son unité et l'idéologie commune qui l'unit avec l'Iran, via le Printemps Arabe, lancée à travers le monde, il y a maintenant 3 ans. Le grand calife mondiale via le Jihad ainsi que le domaine nucléaire sont d'une importance capitale pour la révélation de l"homme de PAIX" en ce monde. Nouvelle ère de barbarie Romaine mis en place via le Jihad international.

Bref, le mensonge est roi et ce fidèle serviteur des ténèbres ne cesse de nous étonner par tout ce qu'il met en place, mais faut-il en être surpris? La Parole de Dieu ne nous avait-elle pas annoncé, via ses serviteurs toutes ces choses? Les médias, au service du mal vont continuer à nous présenter l'Antichrist comme un homme extraordinaire, mais nous qui savons ce qui se passe vraiment dans les hautes sphères spirituelles, prenons garde et gardons les yeux ouverts afin de ne pas nous laisser trapper dans tous ses mensonges, qui conduisent à la destruction et à la perte du salut éternel. L'Amérique est devenu un Empire de démons, et chaque jour, nous en voyons de plus en plus les ravages commis par cette caste démoniaque. L'Antichrist est là, au milieu de nous, réveillez-vous!


Par La rédaction de RTL.fr , Avec AFP | Publié le 29/01/2014 à 05h25
international



Barack Obama lors de son discours annuel sur l'état de l'Union, le 28 janvier 2014.
Crédit : LARRY DOWNING / POOL / AFP

Le président faisant le signe du 666


Lors de son discours annuel sur l'état de l'Union, le président américain Barack Obama a relancé le combat pour le salaire minimum et a affiché sa fermeté après une année 2013 marquée par de multiples revers.

"Donnez une augmentation à l'Amérique!" : le président Barack Obama est reparti à l'offensive mardi 28 janvier, lors de son discours annuel sur l'état de l'Union, pour obtenir une hausse du salaire minimum aux Etats-Unis. Espérant une année 2014 sous le signe de la "percée" économique, Barack Obama a prévenu mardi le Congrès qu'il se passerait au besoin de son feu vert pour oeuvrer à la réduction des inégalités aux Etats-Unis.

Obama montre sa fermeté

Le président des Etats-Unis a souhaité "faire accélérer la croissance, renforcer la classe moyenne et créer des nouvelles passerelles vers la classe moyenne". Certaines de ces mesures "vont requérir une action du Congrès, et j'ai hâte de travailler avec vous tous", a affirmé Barack Obama, d'un ton volontaire et combatif, après trois ans pendant lesquels son programme économique et social a été contrecarré par les républicains majoritaires à la Chambre des représentants.

"Mais les Etats-Unis ne restent pas immobiles, et moi non plus. Donc, quand je pourrai prendre des mesures sans passer par la voie législative pour améliorer les occasions de réussir pour davantage de familles américaines, c'est ce que je ferai", a-t-il martelé, même si sa marge de manoeuvre est très limitée. Le gouvernement démocrate et les républicains du Congrès sont engagés depuis 2011 dans un bras de fer sur les recettes et les dépenses, qui a atteint son paroxysme en octobre, avec plus de deux semaines de blocage des administrations. Depuis, les élus sont parvenus à un compromis sur des orientations à moyen terme, mais d'autres crises menacent, comme un énième relèvement du plafond de la dette.

"Les inégalités se sont creusées" en 30 ans

De nombreux élus ont surtout leur avenir personnel à l'esprit : toute la Chambre et le tiers du Sénat seront renouvelés en novembre prochain. Les alliés démocrates d'Obama semblent mal partis pour reconquérir une majorité. "Ce qui à mon avis unit les gens dans ce pays (...) c'est la croyance simple et profonde dans l'idée d'une possibilité pour tous de réussir", a affirmé Obama, en donnant de nombreux exemples de sa disposition à stimuler la reprise après la récession de 2007-2009.

Evoquant "le taux de chômage le plus bas depuis cinq ans", "un marché de l'immobilier en train de rebondir", Obama a dit être "persuadé que cette année peut être celle de la percée pour les Etats-Unis", qui sont à son sens "mieux placés pour le XXIe siècle que n'importe quel autre pays sur terre". Il a toutefois souligné que depuis plus de 30 ans, "les inégalités se sont creusées. La progression sociale vers le haut a calé. La vérité, pure et simple, est que même en pleine reprise, trop d'Américains travaillent plus dur qu'avant juste pour joindre les deux bouts". Il a affirmé que la mission du gouvernement était "de renverser cette tendance".

Combat pour le salaire minimum


Parmi les mesures unilatérales que le dirigeant a annoncé figurent une augmentation du salaire horaire minimum pour les nouveaux contractuels de l'Etat fédéral, à 10,10 dollars contre 7,25 dollars actuellement, et exhorté le Congrès à étendre cette mesure à tous les employés. "Donnez une augmentation à l'Amérique!", s'est-il écrié. Le président républicain de la Chambre John Boehner a estimé qu'"après cinq ans (de pouvoir), le président Obama est visiblement à court d'idées. Avec peu de propositions soutenues par les deux partis, les Américains ont entendu un président plus idéologique qu'intéressé par une solution aux problèmes qui préoccupent les gens".

"Trop de gens perdent pied parce que les politiques du président leur rendent la vie plus difficile", a de son côté affirmé Cathy McMorris Rodgers, représentante chargée de prononcer la "réponse" républicaine au discours d'Obama. Elle s'en est aussi pris à la réforme de l'assurance-maladie du président, dont le lancement du volet central a été marqué par de graves ratés à l'automne. Mardi soir, Obama a assumé fièrement cette législation et exhorté ses compatriotes à continuer à s'inscrire pour en bénéficier.

Obama menace le Congrès de veto sur l'Iran

Barack Obama a affiché son volontarisme après une année 2013 marquée par de multiples revers, du contrôle de la circulation des armes à l'aide aux chômeurs de longue durée. En outre, une enquête du Wall Street Journal concluait mardi que 33% des Américains interrogés étaient "pessimistes et inquiets" et 26% "incertains et interrogatifs" sur la fin du mandat d'Obama d'ici à janvier 2017.

Comme souvent pour un tel discours, les questions internationales n'ont été évoquées que rapidement. Les Etats-Unis ont mis Al-Qaïda "sur le chemin de la défaite" mais "la menace a évolué" et des groupes affiliés s'enracinent ailleurs, comme au Yémen, en Somalie, en Irak et au Mali, a prévenu le président.

Sur l'Iran, Obama a aussi répété qu'il opposerait son veto à toutes sanctions contre l'Iran qui seraient votées par le Congrès pendant les négociations sur le programme nucléaire de la République islamique. Et en Ukraine, théâtre d'une violente crise politique, Obama a souligné que les Etats-Unis défendaient "le principe que le peuple a le droit de s'exprimer librement et pacifiquement et doit avoir son mot à dire pour l'avenir du pays". Des Américains emblématiques ou méritants avaient été conviés à s'asseoir à proximité de la "Première dame" Michelle Obama pendant le discours : deux rescapés des attentats du marathon de Boston, le premier basketteur NBA ouvertement homosexuel, Jason Collins, ou encore la nouvelle patronne de General Motors, Mary Barra.

http://www.rtl.fr/actualites/info/international/article/obama-determine-a-agir-sur-les-inegalites-avec-ou-sans-le-congres-7769229904


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MessagePosté le: Mar 4 Fév - 12:37 (2014)    Sujet du message: BARACK OBAMA IRA EN ARABIE SAOUDITE EN MARS Répondre en citant

BARACK OBAMA IRA EN ARABIE SAOUDITE EN MARS

"Le président se réjouit de discuter avec le roi Abdallah" des liens entre Washington et Ryad (porte-parole)






Le président Barack Obama se rendra fin mars en Arabie saoudite pour parler SECURITE et COOPERATION avec le roi Abdallah, grand allié des Etats-Unis au Moyen-Orient, a annoncé lundi la Maison Blanche. = Abdallah aussi grand allié du Vatican, étant en charge de tout le DIALOGUE INTERRELIGIEUX. Nous voyons que le président Obama ira rencontre le Pape François, à la fin de sa visite ainsi que plusieurs dignitaires italiens. Petite rencontre/audience entre le faux-prophète et l'Antichrist pour la phase finale pour faire renverser ce monde?

"Sur fond d'accord nucléaire intérimaire avec l'Iran, concurrent de Ryad dans la région, M. Obama effectuera cette visite dans la foulée d'une tournée européenne qui le mènera aux Pays-Bas, en Belgique et en Italie", a précisé le porte-parole de l'exécutif américain, Jay Carney.

"Le président se réjouit de discuter avec le roi Abdallah des liens durables et stratégiques entre les Etats-Unis et l'Arabie saoudite, ainsi que de notre coopération pour faire progresser des intérêts communs liés à la sécurité du Golfe et de la région, de la PAIX au Proche-Orient, la lutte contre l'extrémisme violent et d'autres dossiers économiques et liés à la SECURITE", selon la même source.

M. Obama s'est jusqu'ici rendu une seule fois à Ryad, en juin 2009, soit au début de son premier mandat. Il avait reçu le roi Abdallah dans le Bureau ovale de la Maison Blanche un an plus tard.

Depuis, le printemps arabe a secoué la région, et l'Arabie saoudite a réagi avec méfiance au soutien affiché par M. Obama et son administration aux mouvements de contestation populaire de régimes autoritaires.

En outre, Ryad a manifesté son hostilité à l'accord intérimaire conclu en novembre et appliqué depuis fin janvier entre les grandes puissances et l'Iran sur son programme nucléaire. La guerre civile en Syrie constitue un autre point d'achoppement, les monarchies du Golfe soutenant de notoriété publique la rébellion, dont ses éléments les plus radicaux.

En décembre, l'ambassadeur d'Arabie saoudite à Londres, Mohammed ben Nawaf ben Abdel Aziz al-Saoud, avait prévenu les amis et partenaires occidentaux de Ryad que les relations du royaume avec ses partenaires avaient été mises à l'épreuve principalement en raison de différends sur l'Iran et la Syrie.

Les choix de politique étrangère effectués dans certaines capitales occidentales hypothèquent la stabilité de la région et, potentiellement, la SECURITE de tout le monde arabe, avait-il écrit dans le New York Times.

La Maison Blanche avait déjà annoncé que M. Obama effectuerait une tournée européenne du 24 au 27 mars, qui le mènerait à La Haye pour un sommet de deux jours sur la sécurité nucléaire, à Bruxelles pour un sommet américano-européen, et à Rome pour une audience avec le pape François au Vatican, ainsi que des entretiens avec les dirigeants italiens.


http://www.i24news.tv/fr/actu/international/ameriques/140203-barack-obama-i…


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MessagePosté le: Jeu 6 Fév - 00:54 (2014)    Sujet du message: MUSLIM BROTHERHOOD LEADER MEETS OBAMA IN WHITE HOUSE Répondre en citant

MUSLIM BROTHERHOOD LEADER MEETS OBAMA IN WHITE HOUSE

Controversial British MB leader participates in Iraq discussion


Anas Altikriti standing next to Iraqi Parliament Speaker Usama al-Nujaifi shaking hands with President Obama / Flickr

BY: Adam Kredo Follow @Kredo0
February 5, 2014 5:00 am


A senior member of the Muslim Brotherhood was recently hosted at the White House for a meeting with President Barack Obama, prompting an outcry from critics of the global Islamist organization.

Anas Altikriti, a top British lobbyist for the Muslim Brotherhood whose father heads Iraq’s Muslim Brotherhood party, recently met with the president and Vice President Joe Biden as part of a delegation discussing problems in Iraq.

Altikriti, whose work has also been tied to Hamas, can be seen smiling in photos published by the White House as he stands next to Iraqi Parliament Speaker Usama al-Nujaifi, who is pictured shaking hands with President Obama in the White House’s Roosevelt Room. The meeting was first highlighted by the blog Harry’s Place.

The Obama administration has been criticized its outreach to the Muslim Brotherhood, the international Islamist organization whose members’ brief reign in Egypt was supported by the White House.

Nujaifi, Altikriti, and other members of the Iraqi delegation were in town late January to discuss al Qaeda’s growing presence in Iraq. Nujaifi himself was reported to have met twice with President Obama, though it remains unclear if Altikriti accompanied him on both occasions.

“President Barack Obama greets Speaker Osama al-Nujaifi, Iraqi Council of Representatives, after he drops by Vice President Joe Biden’s meeting with the Speaker in the Roosevelt Room of the White House,” read the White House’s photo caption, which clearly shows Altikriti standing to al-Nujaifi’s right side.

A White House spokesman confirmed that Altikriti was brought to the meeting to serve as a translator for al-Nujaifi.

Others present in the meeting included “Puneet Talwar, senior director for Iraq, Iran, and the Gulf at the [National Security Council], Philip Gordon, special assistant to the president and White House director for the Middle East, Brett McGurk, deputy assistant secretary for Iraq and Iran, and Andrew Kim, director for Iraq,” according to the White House pool report filed on that day.

The meeting focused on ways the United States can help local Iraqi leaders combat al Qaeda. = YEAH, Sure to combat Al-Qaeda!

“This afternoon, President Obama joined Vice President Joe Biden’s meeting with Iraqi Council of Representatives Speaker Osama al-Nujaifi and a delegation of Iraqi parliamentarians,” read a Jan. 22 statement issued by the White House about the meeting. “Both sides reaffirmed the importance of the strategic partnership between the United States and Iraq.”

Altikriti’s presence in the White House was surprising to many who said the U.K. organization he heads, the Cordoba Foundation, has been singled out by British Prime Minister David Cameron as the “political front for the Muslim Brotherhood.”

Paul Stott, an U.K. academic and expert in British jihadism at the University of East Anglia, said Altikriti’s presence in the meetings represents “part of the long term U.S.-U.K. engagement with the Muslim Brotherhood, a strategy which hit choppy waters when it became clear people in Egypt were far from ready to let the [Muslim Brotherhood] run the country the way they wanted.”

“The coup could have put paid to this glad handing, but it is clearly continuing,” Stott said.

Altikriti has been called the “key political lobbyist for the Muslim Brotherhood in Britain.”

His Cordoba Foundation has been criticized for working “closely with other British extremist groups which seek the creation of an Islamic dictatorship, or caliphate, in Europe,” according to the British Telegraph newspaper.

Altikriti formerly served as a spokesman for the British Muslim Initiative (BMI), a group that has been singled out for close links to Hamas. BMI’s founder and president Mohammed Sawalha has served as a senior military operative for Hamas.

Altikriti himself has stirred controversy for publicly backing Hamas and advocating that Iraqis use “any means and methods” to free themselves from occupation.

Altikriti also defended the Muslim Council of Britain’s 2007 decision to boycott Holocaust Memorial Day. He referred to the group’s position as a “principled stand.”

The Cordoba Foundation did not respond to a request for comment.

This entry was posted in National Security and tagged Al Qaeda, Barack Obama, Egypt, Joe Biden, Muslim Brotherhood, terrorism. Bookmark the permalink.

http://freebeacon.com/muslim-brotherhood-leader-meets-obama-in-white-house/



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MessagePosté le: Lun 10 Fév - 19:13 (2014)    Sujet du message: HOLLANDE ENTAME UNE VISITE OFFICIELLE AUX ETATS-UNIS Répondre en citant

HOLLANDE ENTAME UNE VISITE OFFICIELLE AUX ETATS-UNIS

Radio-Canada avec Agence France-Presse et Associated Press


  Le président français François Hollande et son homologue américain Barack Obama  Photo :  AP/Pablo Martinez Monsivais

Le président français François Hollande est attendu lundi aux États-Unis pour une visite officielle de trois jours, la première d'un chef d'État français depuis 1996. Les dossiers à l'ordre du jour sont nombreux, mais l'absence de la première dame française pourrait voler la vedette.

François Hollande arrivera seul à Washington, à la suite de sa rupture avec Valérie Trierweiler, qui était considérée jusque-là comme la première dame de France. Le président a annoncé sa séparation, le mois dernier, après que le magazine Closer eut révélé sa liaison avec l'actrice Julie Gayet.

Officiellement, la séparation ne change rien à la visite du chef d'État français. L'ancien président chinois Hu Jintao s'était également rendu à Washington seul en 2011. Mais, selon le New York Times, l'annonce a obligé la Maison-Blanche à imprimer de nouveaux cartons d'invitation.

Syrie, Iran, Afrique... et espionnage

Au-delà des déboires amoureux du président français, plusieurs enjeux d'importance seront au cœur des discussions entre François Hollande et Barack Obama.

Ils discuteront notamment du climat, de la guerre civile en Syrie, du programme nucléaire iranien et de l'Afrique. Il sera également question d'espionnage, un sujet chaud. La France s'est montrée critique des façons de faire de l'Agence de sécurité nationale américaine (NSA).

Dans une lettre commune publiée lundi dans le Washington Post et Le Monde, François Hollande et Barack Obama insistent sur les points communs aux deux alliés.

« Pendant plus de deux siècles, nos deux peuples ont fait front pour défendre notre liberté commune. À présent, nous assumons, une fois encore, nos responsabilités, non seulement l'un envers l'autre, mais envers un monde qui est plus sûr grâce à la pérennité de notre alliance réaffirmée aujourd'hui », écrivent-ils.

« Nous sommes deux nations souveraines et indépendantes qui prenons nos décisions en nous fondant sur nos intérêts nationaux respectifs. Mais c'est précisément parce que nos intérêts et nos valeurs sont si proches que nous avons été en mesure de faire franchir un nouveau cap à notre alliance. » — François Hollande et Barack Obama

Honneurs militaires

Au cours de sa visite, François Hollande aura droit aux honneurs réservés aux plus grands chefs d'État. Barack Obama et lui se rendront lundi sur les terres de Thomas Jefferson, un des premiers représentants diplomatiques des États-Unis à Paris.

Ils visiteront également le cimetière national d'Arlington et donneront une conférence de presse ensemble, mardi. Un dîner officiel, avec des centaines de convives triés sur le volet, est prévu mardi soir.

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/International/2014/02/10/001-hollande-visite-obama.shtml



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maria
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MessagePosté le: Mar 25 Fév - 17:33 (2014)    Sujet du message: OBAMA AND ERDOGAN DISCUSS TURKEY-ISRAEL NORMALIZATION Répondre en citant

OBAMA AND ERDOGAN DISCUSS TURKEY-ISRAEL NORMALIZATION

Feb 20, 2014

U.S. President Barack Obama and Turkish Prime Minister Recep Tayyip Erdogan on Wednesday discussed the normalization of ties between Turkey and Israel. “The President and Prime Minister spoke about the importance of quickly concluding the normalization agreement with Israel,” said a White House readout of the telephone conversation between the two leaders. The statement further noted that Obama and Erdogan “agreed on the importance of close cooperation between our two countries to address the growing terrorist presence in Syria and on the shared interest in continuing efforts to advance a political solution to the Syria conflict.” The conversation comes after it was reported last week that Israel and Turkey were close to normalizing their ties, only to have Erdogan reject normalization and make more demands of Israel.


http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/177655#.UwYu24XGDkY


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 19:43 (2016)    Sujet du message: OBAMA - SON AGENDA - SON ÉQUIPE -- OBAMA - HIS AGENDA - HIS TEAM (PARTIE 2)

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