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ESPIONNAGE DES CITOYENS / COMMUNICATION (PARTIE 2)
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Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    LE VOÎLE DÉCHIRÉ (1) Index du Forum -> LA MARQUE DE LA BÊTE/THE MARK OF THE BEAST -> ESPIONNAGE DES CITOYENS / COMMUNICATION (PARTIE 2)
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maria
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MessagePosté le: Mer 6 Nov - 12:06 (2013)    Sujet du message: NSA: LA FRANCE AURAIT PASSE UN ACCORD SECRET Répondre en citant

NSA: LA FRANCE AURAIT PASSE UN ACCORD SECRET
 

  Mercredi 6 novembre 2013







 

Selon le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung, un accord secret de collaboration sur la surveillance du nom de code "Lustre" aurait été signé par la France avec les Etats-Unis et quatre autres puissances.

La "Five eyes alliance": la France participerait au système Echelon anglo-saxon constitué de cinq nations.

TV5 Monde, 27.10.2013, Par Pascal Hérard

De nouveaux documents d’Edward Snowden démontreraient, selon le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung, que la France serait engagée dans une vaste collaboration de surveillance, du nom de code "Lustre", avec ceux que l’on nomme les "Five Eyes", acteurs du programme d’écoutes planétaire Echelon: Etats-Unis, Grande-Bretagne, Canada, Australie et Nouvelle Zélande.

La ministre du Commerce extérieur, Nicole Bricq, interrogée au sujet des écoutes illégales de la NSA dans l’émission "Internationales" de TV5Monde ce 27 octobre 2013 a déclaré qu’elle "espère bien qu’on se défend, qu’on sait quand même ce qu’il se passe chez les autres", puis expliqué qu’"un grand pays comme la France doit aussi avoir un outil", et de conclure: "on n’est pas dépourvus en la matière".

Vidéo TV5: [Nicole Bricq, interrogée au sujet des écoutes illégales de la NSA]

Discours contradictoires?

Madame Bricq condamne les écoutes illégales entre partenaires alliés, mais estime logique et normal que de l’espionnage s’opère en matière d’intelligence économique. La ministre admet que la France est en pointe dans ces pratiques: les révélations du Süddeutsche Zeitung semblent démontrer, si elles se révèlent exactes, que la France est en plus un acteur privilégié de la surveillance mondiale et qui collabore avec ceux-là même qu’elle dénonce du bout des lèvres aujourd’hui, les Etats-Unis. Ce qui pourrait expliquer la prudence du chef de l’Etat français pour condamner trop fermement les pratiques de la NSA. Et confirmeraitune thèse de Bernard Huygues qui déclarait sur le site de TV5Monde il y a quelques jours: "on peut aussi penser que si la France s’énervait trop fortement pour ensuite être prise la main dans le pot de confiture avec des révélations sur ses propres systèmes de surveillances illégaux, ce serait très ennuyeux…"  

Source: http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/Les-dossiers-de-la-redaction/Etats-Unis-2013/p-26618-NSA-le-gouvernement-francais-aurait-passe-un-accord-secret.htm

http://www.wikistrike.com/article-nsa-la-france-aurait-passe-un-accord-secret-120978027.html



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MessagePosté le: Mer 6 Nov - 12:06 (2013)    Sujet du message: Publicité

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maria
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MessagePosté le: Dim 8 Déc - 22:53 (2013)    Sujet du message: LA LOI SUR L’ESPIONNAGE EN TEMPS-REEL DES FRANCAIS VIENT D’ETRE VALIDEE Répondre en citant

LA LOI SUR L’ESPIONNAGE EN TEMPS-REEL DES FRANCAIS VIENT D’ETRE VALIDEE

7 décembre, 2013 Posté par Benji sous Argent et politique, Big Brother/sécurité! 21 commentaires

La seule chose qui pourrait encore nous aider, c’est un acte de désobéissance généralisée de la part de ceux qui vont devoir nous surveiller, ou une révolution… En attendant, cela ne risque pas de calmer certaines de mes ardeurs sur le blog!
Citation:



Ça y est, la loi est passée ! Souvenez-vous, il était question d’un texte visant à autoriser la collecte des données des citoyens par l’Etat, sans aucune autorisation auprès de la CNCIS (Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité) et sans contrôle au niveau de la justice. En bref, une loi qui autorise toutes les dérives.


Le gouvernement sera donc en mesure de surveiller en temps-réel les communications téléphoniques et les échanges sur les réseaux avec la collecte :
Citation:


des renseignements intéressant la sécurité nationale, la sauvegarde des éléments essentiels du potentiel scientifique et économique de la France, ou la prévention du terrorisme, de la criminalité et de la délinquance organisées et de la reconstitution ou du maintien de groupements dissous





Attention, nous sommes surveillés !
Par ailleurs, un députe UMP a demandé s’il était question de mettre également en place des sondes de captation des données réseaux, mais celui-ci n’aura obtenu aucune réponse. Mais le proverbe que « ceux qui en disent le moins sont ceux qui en font le plus » est très bien venu ici. De plus, la diminution du délai de 9 à 3 jours pour l’interception des données a été refusé. Enfin, rien ne prévoit dans ce texte la suppression des données. Comptent-ils les garder indéfiniment ?

Bref, une nouvelle que vous prendrez comme bonne ou mauvaise…même si cette dernière a de quoi inquiéter. En tout cas, faîtes-nous confiance pour vous fournir une adresse postale si jamais vous voulez nous écrire des commentaires (qui sait ce qui pourrait arriver).

Que pensez-vous de la validation de cette loi ?


Si vous vouliez conserver un tant soit peu de vie privée, ce qu’il vous reste risque très vite de partir en fumée. Il est question d’une loi de programmation militaire visant à donner tous les moyens nécessaires au gouvernement pour capter nos conversations téléphoniques et nos échanges sur internet, quels qu’ils soient.
Le gouvernement pourrait sans donc sans passer par la case « appel à la justice », localiser votre téléphone ou votre ordinateur en temps réel, tout ceci pour la protection du pays, et pour lutter contre le terrorisme bien sûr.



L’État va pouvoir tout espionner, et tout le monde


Alors que nous nous serions attendus à des renforcements du respect de la vie privée des citoyens, suite aux révélations d’Edward Snowden sur le projet Prism et la NSA, le gouvernement français semble donc vouloir suivre le mouvement des Américains, en faisant voter une loi pour mobiliser les forces de l’ordre, le Ministère de la Défense, de l’Intérieur et du Budget, rien que ça.

Ironie du sort, certains acteurs du web s’inquiètent de telles mesures d’autant que la CNIL n’est pas encore intervenue face à ce projet. Google, Microsoft, Dailymotion, Facebook, Deezer, AOL et Skype qui forment l’@sic (Association des services Internet communautaires) sont prêts à lutter contre les textes de loi concernant les « accès administratifs aux données de connexion » et réclament un moratoire, c’est-à-dire l’accord d’un délai ou de la suspension d’une action en cours.

En outre, cette loi offrira la possibilité au gouvernement l’accès en temps réel aux données de l’Internet. Ils pourront récupérer les numéros de téléphone chez les différents opérateurs, la liste des numéros appelés ou reçus, les durées et dates des communications, les SMS, les e-mails.

Pour nous embrouiller rassurer, les acteurs de ce texte de loi assurent que des garanties seront données aux citoyens, à savoir la nomination d’une personne qualifiée pour contrôler les demandes auprès des ministères, tandis que la CNCIS devrait encadrer la récolte des données de connexion et de géolocalisation.
Pas d’inquiétude, tout va bien dans le meilleur des mondes…ou pas. Quel est votre avis sur cette loi ?

Via actuwiki.fr

http://lesmoutonsenrages.fr/2013/12/07/la-loi-sur-lespionnage-en-temps-reel-des-francais-vient-detre-validee/






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maria
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MessagePosté le: Sam 14 Déc - 21:36 (2013)    Sujet du message: CONSPIRACY SO VAST -- IT'S NOT JUST THE NSA, NOW THE FBI, YOUR LOCAL POLICE ARE ALSO SPYING ON US CITIZENS Répondre en citant

A CONSPIRACY SO VAST -- IT'S NOT JUST THE NSA, NOW THE FBI, YOUR LOCAL POLICE ARE ALSO SPYING ON US CITIZENS

By Judge Andrew P. Napolitano
Published December 12, 2013
FoxNews.com

Readers of this page are well aware of the revelations during the past six months of spying by the National Security Agency (NSA). Edward Snowden, a former employee of an NSA vendor, risked his life and liberty to inform us of a governmental conspiracy to violate our right to privacy, a right guaranteed by the Fourth Amendment.

The conspiracy he revealed is vast. It involves former President George W. Bush, President Obama and their aides, a dozen or so members of Congress, federal judges, executives and technicians at American computer servers and telecoms, and the thousands of NSA employees and vendors who have manipulated their fellow conspirators. The conspirators all agreed that it would be a crime for any of them to reveal the conspiracy. Snowden violated that agreement in order to uphold his higher oath to defend the Constitution.

The object of the conspiracy is to emasculate all Americans and many foreigners of their right to privacy in order to predict our behavior and make it easier to find among us those who are planning harm.

A conspiracy is an agreement among two or more persons to commit a crime. The crimes consist of capturing the emails, texts and phone calls of every American, tracing the movements of millions of Americans and foreigners via the GPS system in their cellphones, and seizing the bank records and utility bills of most Americans in direct contravention of the Constitution, and pretending to do so lawfully. 

The pretense is that somehow Congress lessened the standard for spying that is set forth in the Constitution. It is, of course, inconceivable that Congress can change the Constitution (only the states can), but the conspirators would have us believe that it has done so.

The Constitution, which was written in the aftermath of the unhappy colonial experience with British soldiers who executed general warrants upon the colonists, forbids that practice today.

 That practice consists of judges authorizing government agents to search for whatever they want, wherever they wish to look. By requiring a warrant from a judge based on probable cause of criminal behavior on the part of the very person the government is investigating, however, and by requiring judges to describe particularly in the warrants they issue the places to be searched or the persons or things to be seized, the Constitution specifically outlaws general warrants.

This is more than just a constitutional violation; it is a violation of the natural right to be left alone.

When that right is violated, when all of our private movements are monitored by the government, the menu of our free choices is reduced, as we surely alter our private behavior to compensate for being watched. And just as surely, the government expands its surveillance, knowing that it is not being watched.

As a result of these revelations, no one has been fired, except Snowden, and the conspiracy has grown. 

Earlier this week, The Washington Post reported that the Federal Bureau of Investigation is now spying on us. It seems that the FBI, no doubt jealous of the unpunished lawlessness of the NSA, has acquired software that permits it to utilize the tiny cameras in many home computers to observe whoever or whatever may be in front of the computer screen. 

The FBI doesn’t only look at whoever is using the computer screen; it also captures the words and images on the screen. It seems to have an affinity for monitoring online gaming, even the lawful variety.

In 1949, when George Orwell predicted in his terrifying novel “1984” the future use of television sets to watch us in our homes, many thought he was a delusional paranoid. It turns out that he was just off by a generation. His predictions have come to pass.

Like many growing conspiracies, this one has spawned others. 

The Washington Post also reported this week that local cops, too, are jealous of the NSA and its ability to break the law with impunity. In an effort to catch bad guys, local police in half a dozen American cities have begun to ask local telecom providers for a “tower dump.” A tower dump consists of digital recordings of all cell phone usage from a given cell tower.

When some telecoms balked at these requests, the cops went to judges, some of whom unlawfully authorized these dumps and some of whom declined. 

Frustrated that the NSA seems to get whatever it wants, some local police have used their own technology to spy. 

They’ve purchased a $400,000 device that mimics cell phone towers, drawing cell phone signals to it and enabling the cops to capture telephone calls without the cooperation of telecoms or permission from federal judges. That’s called hacking; it is a federal crime and in most areas a state crime, as well.

The assaults on personal freedom never seem to end. 

The very concept of violating the rights of many in order to catch a few -- a practice perfected by tyrannical regimes -- has been prohibited for 222 years by the same Constitution that the perpetrators of these practices and the conspirators in these schemes have sworn to uphold.

Sometimes, dissents in Supreme Court decisions articulate American values better than majority opinions do. 

Here is one from Justice Louis Brandeis that did: “The makers of our Constitution undertook to secure conditions favorable to the pursuit of happiness. They recognized the significance of man’s spiritual nature, of his feelings, and of his intellect. They knew that only a part of the pain, pleasure and satisfactions of life are to be found in material things. They sought to protect Americans in their beliefs, their thoughts, their emotions and their sensations. They conferred, as against the government, the right to be let alone -- the most comprehensive of rights and the right most valued by civilized men.”

If we permit the government to destroy that right, we will live under tyrannies similar to the ones we thought we defeated.
Andrew P. Napolitano joined Fox News Channel (FNC) in January 1998 and currently serves as the senior judicial analyst. He provides legal analysis on both FNC and Fox Business Network (FBN).

http://www.foxnews.com/opinion/2013/12/12/conspiracy-so-vast/


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vicflame


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MessagePosté le: Lun 16 Déc - 20:24 (2013)    Sujet du message: SURVEILLANCE D'INTERNET:NOUS ALLONS VER 1 ETAT TOTALITAIRE Répondre en citant




Chers amis,


Sans commentaire, voici un excellent article qui parle de lui-même, et qui nous signale que la fin des libertés sur le web et ailleurs est absolument IMMINENTE si rien n’est fait très rapidement !

A bon entendeur…

Bonne Révolution… ou bon esclavage, bonne tyrannie et bonne mort ! Vic.










Source : http://www.lepoint.fr/technologie/surveillance-d-internet-jeremie-zimmerman…


SURVEILLANCE D'INTERNET - JÉRÉMIE ZIMMERMANN : "NOUS ALLONS VERS UN ÉTAT TOTALITAIRE"



Le Point.fr - Publié le 16/12/2013 à 07:55


LA SURVEILLANCE D'INTERNET, RENDUE LÉGALE SANS L'INTERVENTION D'UN JUGE PAR LA DERNIÈRE LOI DE PROGRAMMATION MILITAIRE, continue de faire réagir. Interview.



Ulrich Mühe dans "La vie des autres" de Florian Henckel von Donnersmarck (2007) © Océan Films


Propos recueillis par GUILLAUME GRALLET



VOTÉE PAR L'ASSEMBLÉE NATIONALE ET LE SÉNAT (cf. http://www.legifrance.gouv.fr/affichLoiPreparation.do?idDocument=JORFDOLE00… ), LA LOI DE PROGRAMMATION MILITAIRE (cf. http://www.senat.fr/dossier-legislatif/pjl12-822.html ), QUI FACILITE LA SURVEILLANCE D'INTERNET, CONTINUE DE FAIRE RÉAGIR DANS LE MILIEU NUMÉRIQUE FRANÇAIS ET AMÉRICAIN. VOICI L'OPINION DE JÉRÉMIE ZIMMERMANN, PORTE-PAROLE ET COFONDATEUR DE LA QUADRATURE DU NET (cf. http://www.laquadrature.net/fr/ ), organisation de défense des droits et libertés des citoyens sur Internet.


Le Point.fr : Quelle est votre réaction à la suite du vote cette semaine de la loi de programmation militaire ?

Jérémie Zimmermann : CETTE LOI PERMET DE VASTES ÉCOUTES SANS INTERVENTION D'UN JUGE EN TEMPS RÉEL (cf. http://www.lepoint.fr/technologie/benjamin-bayart-on-est-en-train-de-creer-… ). IL S'AGIT D'UNE PORTE OUVERTE AUX PLUS IMPORTANTES VIOLATIONS DES LIBERTÉS INDIVIDUELLES, EN MÊME TEMPS QU'UNE VIOLATION DU PRINCIPE DE LA SÉPARATION DES POUVOIRS. Normalement, c'est le pouvoir judiciaire qui peut restreindre les libertés fondamentales, donc ordonner les écoutes violant la protection de la vie privée. Je suis particulièrement déçu de voir que ce texte est porté par le gouvernement, bref, est devenu la position officielle en réaction aux révélations d'Edward Snowden sur les pratiques de surveillance de l'État américain. Alors que le Parlement européen a invité le lanceur d'alertes ( cf. http://www.lepoint.fr/tags/parlement-europeen - il doit être prochainement auditionné, NDLR), la réponse de la France étonne. AUX YEUX DU MONDE ENTIER, NOTRE PAYS EST HYPOCRITE DANS SA RÉPONSE AUX RÉCENTS ABUS DES ÉTATS-UNIS.



Les partisans de la loi expliquent que la France est en guerre...

LE PREMIER DANGER ICI EST QUE LA SURVEILLANCE N'EST PLUS UN DISPOSITIF EXCEPTIONNEL CONCERNANT UNIQUEMENT LE TERRORISME, MAIS DEVIENT LA NORME. LE TEXTE PROPOSÉ, par la NOTION TRÈS VAGUE de "informations et documents traités ou stockés", PERMET UNE SURVEILLANCE TOTALE DE LA GÉOLOCALISATION, L'ENREGISTREMENT DES COMMUNICATIONS, MAIS AUSSI LA SURVEILLANCE DE NOTRE ACTIVITÉ EN LIGNE, CE QUI VEUT DIRE GROSSO MODO DE TOUTE NOTRE VIE. PIRE, CETTE SURVEILLANCE POURRA S'EFFECTUER EN DIRECT. D'ailleurs, la Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité (cf. http://www.lepoint.fr/technologie/en-direct-leweb13-montebourg-fait-son-sho… ), chargée de vérifier la légalité des autorisations d'écoutes, ne pourra rien empêcher, car elle interviendra a posteriori (48 heures après avoir été alertée) et, rapportant au Premier ministre, n'aura aucun pouvoir de sanction en cas d'abus. Pas sûr qu'elle se fasse entendre ! Bref, CETTE LOI SIGNE LA FIN DE LA SÉPARATION DES POUVOIRS ET DONNE À L'EXÉCUTIF LES CLÉS D'UN SYSTÈME DE SURVEILLANCE GÉNÉRALISÉE.


Que voulez-vous dire par là ?

QU'IL N'Y AURA PLUS DE LIMITE. CE TEXTE VA BIEN AU-DELÀ DE LA LUTTE CONTRE LE TERRORISME EN PROPOSANT QUE CES ÉCOUTES SERVENT NOTAMMENT À PROTÉGER LES INTÉRÊTS SCIENTIFIQUES ET ÉCONOMIQUES DE LA FRANCE. PAR EXEMPLE, DES CHAMPS QUI ENGLOBENT LES ANTINUCLÉAIRES, DES ASSOCIATIONS ŒUVRANT    POUR LA TRANSPARENCE DES ENTREPRISES, DES OPPOSANTS À LA CRÉATION D'UN NOUVEL AÉROPORT, MAIS AUSSI POTENTIELLEMENT L'IDENTITÉ DES SOURCES DE JOURNALISTES DANS UNE AFFAIRE ANTICORRUPTION... C'EST NI PLUS NI MOINS QUE LA PRÉPARATION D'UN ÉTAT TOTALITAIRE.


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maria
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MessagePosté le: Jeu 17 Avr - 22:09 (2014)    Sujet du message: UN MICROPHONE QUI ZOOME SUR DES SONS DISTANTS Répondre en citant

UN MICROPHONE QUI ZOOME SUR DES SONS DISTANTS



Le géant japonais des télécoms NTT a présenté une nouvelle technologie de micros-zooms qui, selon lui, pourraient révolutionner la réalisation sonore des représentations musicales ou sportives.

Photo NTT



Agence France-Presse
TOKYO


Imaginez un micro qui ne capterait que le son de la voix d'un chanteur pourtant situé à 20 mètres de distance, sans les autres bruits alentour, comme une caméra qui ne filmerait que son visage: cela existe.

Le géant japonais des télécoms NTT a présenté une nouvelle technologie de micros-zooms très sélectifs qui, selon lui, sont de nature à révolutionner la réalisation sonore des représentations musicales ou sportives, de même que notre rapport aux sons dans la vie quotidienne.

Chacun peut le remarquer: lorsque l'on tourne une vidéo, on peut sélectionner parfaitement le cadre de l'image, mais le son, lui, même s'il vient de l'extérieur dudit cadre, est perçu par les microphones qui sont souvent omnidirectionnels ou, s'ils sont directifs, ne sont pas suffisamment sélectifs.

Il existe depuis longtemps diverses technologies professionnelles pour capter des sons distants, mais NTT affirme que son procédé permet réellement de sélectionner et percevoir très clairement à 20 mètres de distance plusieurs sons précis et de les subdiviser ensuite en fonction de celui que l'on veut précisément écouter.

Et de citer en exemple la possibilité de distinguer lors d'un match de football ce que se disent les joueurs sur le terrain ou les mots que prononce l'arbitre.

Pour permettre le recueil du son émis en un point précis distant, une petite parabole est placée à l'arrière d'une grappe de 8 micros et concentre sur eux les signaux reçus. NTT a prévu un système qui regroupe douze ensembles de ce type, soit 96 microphones au total.

Le tout pourrait être placé derrière un but d'un stade de football et capter les différents sons qui sont ensuite traités par un dispositif informatique capable de rediviser ces sons et de les synchroniser avec l'image.

Ainsi, si le réalisateur montre un gros plan de l'arbitre en train de réprimander un joueur, le son «suivra».

L'avantage est aussi que l'ensemble de micros est fixe mais il permet de naviguer en différents points de l'environnement sonore couvert.
NTT aimerait que cette technologie puisse par exemple être utilisée pour les jeux Olympiques de Tokyo en 2020.

Une variante miniaturisée d'un tel dispositif (avec seulement trois micros) pourrait aussi trouver des applications dans la vie quotidienne, par exemple quand il s'agit d'isoler une source sonore (la voix du pilote d'un avion dans le cockpit, celle d'un automobiliste en conversation mains libres, etc.) dans un environnement bruyant sans nécessairement fixer un micro sur chacun.

http://techno.lapresse.ca/nouvelles/produits-electroniques/201404/17/01-4758594-un-microphone-qui-zoome-sur-des-sons-distants.php


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MessagePosté le: Ven 27 Juin - 11:10 (2014)    Sujet du message: ESPIONNAGE DE WIFI : LE RENSEIGNEMENT CANADIEN ASSURE RESPECTER LA LOI Répondre en citant

ESPIONNAGE DE WIFI : LE RENSEIGNEMENT CANADIEN ASSURE RESPECTER LA LOI



Le service de renseignement canadien a assuré vendredi qu'il respectait la loi lorsqu'il interceptait des métadonnées en espionnant les connexions internet sans fil des aéroports, affirmant que son action ne visait que "les entités étrangères". = Oui, bien sûr, le service de renseignement canadian ne mentirait jamais au peuple canadien, surtout si ce projet a des liens directs avec les USA!!!

En s'appuyant sur des documents secrets obtenus auprès de l'ancien consultant du renseignement américain Edward Snowden, la chaîne publique CBC a rapporté jeudi soir que le Centre de la sécurité des télécommunications du Canada (CST) avait été en mesure de suivre les mouvements de tous les passagers ayant fréquenté les aéroports tout en se connectant aux systèmes wifi avec leurs appareils mobiles (téléphones, tablettes ou ordinateurs).

Ces personnes pouvaient ensuite être suivies dans leurs déplacements au gré de leurs connexions sur des wifi publics (café, bibliothèque, hôtels, transports en commun...) à travers le Canada mais aussi dans les aéroports américains. Selon les documents, mis en ligne par CBC, le CST a mené cette opération à titre de test pour le compte de l'agence de renseignement américaine (NSA).

Notant que la divulgation "non autorisée" de ces informations "fait en sorte que les techniques dont nous disposons risquent d'être moins efficaces", le CST a affirmé dans un communiqué "qu'aucun Canadien ni voyageur n'a fait l'objet d'une filature".

"Aucune communication canadienne n'a été ou n'est ciblée, recueillie ou utilisée", a insisté l'agence de renseignement, répétant que ses activités respectaient un cadre législatif précis et étaient "régies par un cadre rigoureux de directives ministérielles et de politiques opérationnelles".

La révélation de la surveillance des voyageurs, Canadiens compris, aux aéroports, entrerait en contradiction avec les déclarations du chef du renseignement canadien, qui niait l'an dernier que le CST espionnait les Canadiens. "Protéger la vie privée des Canadiens est notre principe le plus important", avait-il dit.

Interrogé par CBC, le journaliste américain Glenn Greenwald, qui contribue à la publication des documents récupérés par Edward Snowden, a estimé que cette dernière révélation démontrait que les alliés des "5-Eyes" (Australie, Canada, Etats-Unis, Nouvelle-Zélande, Royaume-Uni) "jugent que plus ils collectent de données sur ce que les gens font et disent, et pas seulement les terroristes ou les criminels mais bien la population en général, plus ils sont forts".


Source: AFP  
31-01-2014 - 23:04 Dernière mise à jour 31-01-2014 - 23:04

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?fromval=2&cid=34&frid…


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maria
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MessagePosté le: Mer 5 Nov - 04:20 (2014)    Sujet du message: NSA SURVEILLANCE IS ABOUT TO GO ON TRIAL. HERE'S WHAT YOU NEED TO KNOW Répondre en citant

NSA SURVEILLANCE IS ABOUT TO GO ON TRIAL. HERE'S WHAT YOU NEED TO KNOW 


Patrick Semansky/AP File Photo

By Dustin Volz National Journal November 3, 2014
NEXTGOV

A federal Appeals Court this week will review the government's controversial domestic spying program that collects the phone records of virtually all Americans, a once-secret practice that was publicly exposed last year by Edward Snowden.

A three-judge panel of the D.C. Circuit Court of Appeals will hear arguments Tuesday considering the constitutionality of the National Security Agency's bulk collection of phone "metadata"—the numbers, dates, and duration of calls but not the actual content of conversations. The case is poised to have far-reaching implications for digital privacy and could appear before the Supreme Court as soon as next year.

At issue is whether the government's gathering of American phone records is a violation of the Fourth Amendment's protection against unreasonable searches. The government has said that the practice, authorized under Section 215 of the post-9/11 USA Patriot Act, does not amount to a legitimate invasion of privacy and is necessary to detect national-security threats—although some intelligence officials have in recent months indicated that the program in its current form may be unnecessary.

Privacy advocates, however, argue that phone metadata can be extremely revealing, and that the government's collect-it-all approach is unduly intrusive without accomplishing its stated purpose of preventing terrorist attacks.

The bulk collection of American phone data was the first spying program revealed by leaks from Snowden, a former NSA contractor, last year. It has been the most hotly debated program unearthed by his trove of top-secret documents, prompting considerable review of the technique across all three branches of government.

Yet despite a promise from President Obama and efforts in Congress to rein in the NSA, few reforms have been enacted, even despite findings by a presidential review board and the government's independent privacy watchdog that concluded that bulk phone surveillance was illegal and yields little to no national security benefit.

In response to inaction elsewhere, anti-surveillance activists believe the courts may ultimately provide the best way forward to reforming the government's surveillance state.

The lawsuit, brought by conservative activist Larry Klayman in the wake of the Snowden revelations last year, represents one of several challenges to the government's sweeping spying powers currently winding their way through the courts, movement made more notable by continued inaction in Congress or the executive branch to reform NSA spying.

Though three appeals courts are in the process of weighing the legality of NSA surveillance, Tuesday's hearing is the only one to follow a lower-court ruling that largely condemned the government's spying apparatus. A federal judge, Richard Leon, in December characterized the NSA's metadata acquisition as an "almost-Orwellian technology" that likely represented a Fourth Amendment breach. That lower-court ruling included a temporary injunction blocking the NSA's collection of phone records, but that action was halted pending appeal.

In September, the Court of Appeals for the 2nd Circuit heard another suit, ACLU v. Clapper,challenging the NSA's phone spying on similar constitutional grounds. Unlike Klayman's suit, the lower court in that case defended NSA spying as a necessary and effective response to terrorist threats such as al-Qaida.

A third case challenging the program, Smith v. Obama, is set to undergo review in December by the Court of Appeals for the 9th Circuit. The San Francisco-based court is commonly regarded as one of the most left-leaning and sympathetic to the concerns of the tech industry. That court also recently reviewed whether the FBI can compel companies to hand over communications data or financial records of users for national-security investigations in conjunction with a gag order.

The flurry of judicial action suddenly lurching forward contrasts with slow-burning efforts in Congress to curtail NSA spying, where negotiations have repeatedly been slowed despite efforts by members in both chambers to pass a bill this year. President Obama in January pledged to reform the government's surveillance programs, but said he had to wait until lawmakers put a suitable bill on his desk to do so.

This fall, Senate Judiciary Committee Chairman Patrick Leahy introduced a bill, the USA Freedom Act, that would essentially end the government's bulk collection of phone metadata. Under the measure, phone companies would instead keep those records, which intelligence agencies could request only after being given approval from the Foreign Intelligence Surveillance Court, except in emergency cases. The Freedom Act would also install several additional privacy and transparency measures on NSA spying, including a more precise definition for what is allowed to be considered a surveillance target.

The Freedom Act has earned support from the tech industry, most privacy and civil-liberties groups, and the White House. It even won an unlikely endorsement from Director of National Intelligence James Clapper. Despite the backing, however, it remains unclear if the bill will earn a lame-duck vote this year, as both national security hawks and privacy hard-liners, including Sen. Ron Wyden, have voiced concerns.

But any action in Congress could dictate how courts ultimately go forward with their reviews of NSA spying. A sudden dismantling of the Patriot Act, or a significant change, could render judicial reviews essentially moot, according to legal observers.

"It's a very likely scenario that the Supreme Court will review this," said Patrick Toomey, a lawyer with the American Civil Liberties Union. "But it depends on what Congress does."

The Electronic Frontier Foundation, representing itself and the ACLU, will also argue before the court Tuesday on behalf of Klayman. Additionally, the Center for National Securities Studies will present an argument challenging the government's statutory interpretation of the Patriot Act.

A decision by the D.C. Appeals Court is not expected until at least early next year.

http://www.nextgov.com/cybersecurity/2014/11/nsa-surveillance-about-go-trial-heres-what-you-need-know/98036/?oref=nextgov_today_nl


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maria
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MessagePosté le: Lun 8 Déc - 04:06 (2014)    Sujet du message: IRAN : LE REGIME MET EN PLACE L'IDENTIFICATION DES INTERNAUTES Répondre en citant

IRAN : LE REGIME MET EN PLACE L'IDENTIFICATION DES INTERNAUTES

Les contenus des sites jugés "non islamiques et préjudiciables" seront filtrés ou bloqués



Karen Bleier (AFP/File)"Facebook can tailor its feed to the interests of the individual, delivering a mix of world news, community events and updates about friends or family"

L'Iran est en train de mettre au point un système pour que tout utilisateur d'internet puisse être "identifié" lorsqu'il se connecte au réseau, a déclaré le ministre iranien des Télécommunications selon des propos rapportés samedi par l'agence Isna.

"A l'avenir, lorsque les personnes voudront utiliser l'internet, elles seront identifiées et nous connaîtrons l'identité de chaque internaute", a déclaré le ministre Mahmoud Vaezi, sans donner de précisions sur les moyens techniques qui seront utilisés.

Mi-novembre, M. Vaezi avait déjà annoncé le lancement prochain d'un système de contrôle d'internet permettant de filtrer certains contenus des réseaux sociaux et non plus de bloquer complètement des sites.

"La première phase du filtrage intelligent de l'internet sera prêt d'ici un mois. La deuxième phase le sera d'ici trois mois, et la troisième phase d'ici six mois", avait alors déclaré M. Vaezi.


L'Iran travaille depuis près de deux ans à un accès sélectif et contrôlé des réseaux sociaux, plutôt qu'à un blocage total de sites dont le contenu déplaît aux autorités de la République islamique. Les autorités bloquent régulièrement l'accès aux réseaux sociaux, en particulier Twitter et Facebook, depuis les grandes manifestations de juin 2009 qui contestaient la réélection du président Mahmoud Ahmadinejad. Ces réseaux sociaux étaient massivement utilisés par les opposants pour mobiliser leurs partisans.

D'autres sites considérés comme non-islamiques ou préjudiciables pour le régime sont également bloqués. Le président modéré Hassan Rohani, élu en juin 2013, prône un assouplissement de la censure sur internet, utilisé par plus de 30 millions d'Iraniens (sur 77 millions) qui sont nombreux à recourir à des logiciels de contournement de la censure (VPN).

En novembre, un comité chargé de surveiller le contenu d'internet avait donné au gouvernement deux mois pour contrôler le réseau de partage de photos Instagram, sous peine de le bloquer. Et en septembre, la justice avait donné un mois au gouvernement pour interdire les réseaux de communication gratuits Viber, Tango et Whatsapp, après des messages jugés insultants envers des responsables de la République islamique. Ces réseaux sont toutefois toujours accessibles.

Une police de la "cyber-criminalité", chargée de faire la chasse aux contenus illicites et aux blogs contestataires a également été créée et plusieurs animateurs de ces blogs ont été arrêtés.

(AFP)

http://www.i24news.tv/fr/actu/international/moyen-orient/53580-141206-iran-les-utilisateurs-d-internet-pourront-etre-identifies-par-le-regime


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MessagePosté le: Lun 29 Déc - 00:23 (2014)    Sujet du message: FRANCE : LE CADEAU DE NOËOL DU GOUVERNEMENT AUX INTERNAUTES : LA SURVEILLANCE Répondre en citant

FRANCE : LE CADEAU DE NOËOL DU GOUVERNEMENT AUX INTERNAUTES : LA SURVEILLANCE

Publié par wikistrike.com sur 27 Décembre 2014, 17:52pm



Le 24 décembre, Matignon a publié un décret sur une mesure très contestée permettant aux agents de l'État de surveiller le Net français. Habile.
C'est un cadeau de Noël dont les internautes et les opérateurs français se seraient bien passés. Le gouvernement a publié mercredi 24 décembre, à la faveur des fêtes de Noël, le décret d'application du très CONTESTÉ
 article 20 de la loi de programmation militaire (LPM). Ce texte prévoit un accès très vaste des services de l'État aux télécommunications (téléphone, SMS, Internet, etc.) des Français, et à toutes les informations qui transitent par les réseaux nationaux.


La mesure de surveillance, pudiquement nommée "accès administratif aux données de connexion", avait été votée fin 2013 et entrera en vigueur le 1er janvier 2015. Dénichées par notre excellent confrère Next INpact, qui évoque "un décret qui sent le sapin", ce sont les modalités de sa mise en oeuvre, tout aussi importantes, qui ont été dévoilées pour Noël.

Comme dans de nombreuses démocraties, le spectre terroriste permet au gouvernement de faire passer des mesures très floues et de tirer pleinement parti des systèmes d'information de plus en plus performants afin de surveiller la population.

Qui chapeaute le système ?

Le décret du 24 décembre présente "le groupement interministériel de contrôle [...], un service du Premier ministre chargé des interceptions de sécurité et de l'accès administratif aux données de connexion". Ce groupement est chargé de centraliser les demandes des agents et de les transmettre aux opérateurs concernés, en les épurant de toute information sensible.

En effet, si les services de l'État doivent justifier leurs requêtes auprès du Premier ministre (qui nomme une "personnalité qualifiée"), il est hors de question de transmettre ces explications aux opérateurs. Les fournisseurs d'accès ne sauront même pas de quel service ou ministère émane une demande, ni à quelle DATE
 elle a été formulée.


Quelles données sont concernées ?

Sans surprise, le décret se réfère à l'article 20 de la LPM, sans vraiment le préciser. Peuvent donc être interceptés les "informations ou documents traités ou conservés par les réseaux ou services de communications électroniques, y compris les données techniques relatives à l'identification des numéros d'abonnement ou de connexion à des services de communications électroniques, au recensement de l'ensemble des numéros d'abonnement ou de connexion d'une personne désignée, à la localisation des équipements terminaux utilisés ainsi qu'aux communications d'un abonné portant sur la liste des numéros appelés et appelants, la durée et la DATE
 des communications".


On notera l'utilisation de la formule "y compris", qui n'est aucunement exhaustive : difficile de faire plus vaste.

Un contrôle démocratique insignifiant

Face aux critiques sur l'intrusion dans la vie privée, le gouvernement invoque la Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité (CNCIS), un organe très joli sur le papier mais qui n'a jusqu'à présent pas été doté d'un réel pouvoir. Cette commission "dispose d'un accès permanent aux traitements automatisés", et "l'autorité ayant approuvé une demande de recueil d'informations ou de documents fournit à la commission tous les éclaircissements que celle-ci sollicite", promet le décret, plein de bons sentiments.

Néanmoins, la CNCIS n'a toujours pas le pouvoir de sanction et ne peut même pas alerter la justice en cas de manquement sur un dossier couvert par le secret de la défense nationale. Habile...

Par ailleurs, le gouvernement se protège en supprimant ses archives en un temps record. Si l'on peut saluer la suppression des informations et des fichiers recueillis au bout de trois ans, on ne peut être que surpris par le fait que les registres mentionnant qui a autorisé telle ou telle surveillance soient eux aussi "automatiquement effacés" après trois ans. Le seul contrôle démocratique possible lorsqu'on jongle avec le secret défense, celui qui s'effectue a posteriori, est donc rendu impossible, pour la CNCIS comme pour la justice.

À quel prix ?

"Les coûts supportés par les opérateurs pour la transmission des informations ou des documents font l'objet d'un remboursement par l'État", précise le décret. Pas un mot sur la grille tarifaire qui sera appliquée, car ils seront définis par les ministères concernés.

Qui peut demander les informations ?

Trois ministères sont habilités à émettre des demandes. Le décret détaille le nombre impressionnant de services pour lesquels les vannes du Web français sont ouvertes :

- Au ministère de l'Intérieur : la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), la Direction générale de la police nationale (unité de coordination de la lutte antiterroriste, Direction centrale de la police judiciaire, Direction centrale de la sécurité publique, Direction centrale de la police aux frontières), la Direction générale de la gendarmerie nationale (sous-direction de la police judiciaire ; sous-direction de l'anticipation opérationnelle ; service technique de recherches judiciaires et de documentation ; sections de recherches), la préfecture de police (Direction du renseignement ; direction régionale de la police judiciaire ; service transversal d'agglomération des événements ; cellule de suivi du plan de lutte contre les bandes ; sûreté régionale des transports ; sûretés territoriales).

- Au ministère de la Défense : la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), la Direction de la protection et de la sécurité de la défense, la Direction du renseignement militaire.

- Au ministère des Finances et des Comptes publics : la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières, le service de traitement du renseignement et d'action contre les circuits financiers clandestins.

Dans tous ces services, seuls les agents et officiers "dûment habilités" par leur directeur pourront réclamer des informations, assure le décret.

Des perspectives inquiétantes


La loi de programmation militaire a mis en place un outil de surveillance de la population française qui aurait fait pâlir d'envie les pires dictateurs de l'histoire. Si nous sommes très loin d'un régime totalitaire en France, il n'est pas exclu que des leaders extrémistes disent demain merci au gouvernement Valls pour leur avoir fourni un tel outil clé en main.
 
Source

http://www.wikistrike.com/2014/12/le-cadeau-de-noel-du-gouvernement-aux-internautes-la-surveillance.html


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MessagePosté le: Jeu 15 Jan - 03:57 (2015)    Sujet du message: BRITAIN’S GCHQ DOMESTIC SPYING APPARATUS TO BE GRANTED GREATER SURVEILLANCE POWERS AFTER PARIS ATTACKS Répondre en citant

BRITAIN’S GCHQ DOMESTIC SPYING APPARATUS TO BE GRANTED GREATER SURVEILLANCE POWERS AFTER PARIS ATTACKS

By Steven MacMillan
Global Research, January 13, 2015

Region: Europe
Theme: Intelligence, Police State & Civil Rights



Following the tragic events in Paris, David Cameron is meeting with security heads to potentially grant the Government Communications Headquarters (GCHQ) even greater spying powers. In a disgusting (yet predictable) move by Cameron and fellow Western leaders, these latest attacks are being used as a justification for illegal GCHQ and National Security Agency (NSA) spying, and as a pretext to further expand the surveillance state – which is already at heights never seen before in human history. This is the first time that governments have had the capacity and technological capability to monitor the behaviour, conversations, opinions and habits of the people on such a grand scale, in a quest to predict the behaviour of entire populations.

Tony Porter, the governments own surveillance commissioner, is worried at the level of spying in Britain and the lack of knowledge the public has about the pervasiveness of government snooping. Referring mainly to the ubiquitous CCTV cameras in the UK, Porter recently revealed how he is troubled by the apathy and ignorance of many citizens who don’t understand how the information is used, and he points out that the data obtained from these devices can be used to “predict behaviour”. Along with the sophistication and level of GCHQ spying – which compiles copious amounts of data on the public with no warrant, it unveils the surveillance state that Britain has become, even surpassing George Orwell’s dystopian vision of the future in his book 1984. Across the water in the US, high-level NSA whistleblower William Binney has been warning the public about Stasi-style surveillance for years, describing the NSA as “totalitarian” in nature and their practices as “a total destruction of the rights you thought you had under the constitution”. He also states that the objective of the surveillance state is “to set up the way and means to control the population.”

Cameron’s meeting supposedly stems from a desire to prevent terrorist attacks in Britain, yet he does not even pay lip service to a major cause of the attack, namely; the support and creation of rebel armies and terrorists in Syria by NATO powers, in addition to the perennial Western wars in the Middle East. A wonderful article by Tony Cartalucci titled: Paris shooters just returned from NATO’s proxy war in Syria, documents how the Kouachi brother’s returned home in the summer of last year after fighting alongside the al-Qaeda affiliated Syrian rebels, and this latest attack is partly blowback from NATO policy in Syria. NATO powers (including France) have been arming, funding and training this assortment of rebel bandits for years, but not one leading Western politician has called for an end to the proxy war in Syria to prevent future attacks.

The failure of French intelligence and security services to prevent the attacks also raises serious questions. NATO powers have long been aware that returning fighters from Syria pose a security threat on their return, and the Kouachi brothers were on the radar of both French and British intelligence for years. Cherif Kouachi was arrested and jailed for terrorist activities in 2008, with both brothers travelling to Yemen in 2011 for weapons training from al-Qaeda in the Arabian Peninsula (AQAP), according to Reuters. If the Kouachi brothers weren’t high level terror threats that required serious attention from intelligence services since their return from Syria, then who is?

Despite the French Prime Minister merely explaining the lapse as “clear failings”, it is a highly suspicious that these individuals weren’t being tracked by the state up until the attacks. The news that Helric Fredou, a police commissioner who was involved in the investigation of the Charlie Hebdo attacks, supposedly committed suicide at around 1am on Thursday is also highly suspicious.

This has led many to believe that these attacks may have been allowed to take place in order to provide the pretext for a further erosion of civil liberties in NATO countries, and in an attempt to pass internet censorship bills under the guise of fighting online terrorism. There is also discussion that France may implement legislation similar to the tyrannical patriot act passed in the US after 9/11. The war on terror has always been a war on the people’s civil liberties, and a justification for a surveillance state that the Stasi would be envious of.

It is difficult to ascertain exactly what happened in Paris last week. It may have simply been blowback from the proxy war in Syria, or it may have been of a more nefarious nature in the form of a stand down by French intelligence, or an attack directly ran by the French state. Whatever the cause of the attacks, it is clear that the leaders of the West will use this tragic incident as a pretext to attempt to further erode the people’s civil liberties in Europe and elsewhere.

Steven MacMillan is an independent writer, researcher and editor of The Analyst Report.

http://www.globalresearch.ca/britains-gchq-domestic-spying-apparatus-to-be-granted-greater-surveillance-powers-after-paris-attacks/5424406


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MessagePosté le: Mar 17 Mar - 05:04 (2015)    Sujet du message: VOICE RECOGNITION SOFTWARE IN ‘HELLO BARBIE’ DOLL CONCERNS PARENTS, PRIVACY GROUPS Répondre en citant

VOICE RECOGNITION SOFTWARE IN ‘HELLO BARBIE’ DOLL CONCERNS PARENTS, PRIVACY GROUPS

How many other toys and gadgets also secretly have this voice recognition software?

Mattel has introduced a new version of the legendary Barbie doll, named “Hello Barbie,” that is not only able to speak but can also recognize speech and has a Wi-Fi connection. But not everyone is so excited about giving the doll to their children. RT’s Ameera David looks at the concerns of privacy advocates and parents who argue that this ‘creepy’ new doll might not be good for their children.



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=vBIpzik2VsM


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MessagePosté le: Mar 17 Mar - 05:21 (2015)    Sujet du message: SIRI IS RECORDING EVERYTHING YOU SAY. Répondre en citant

SIRI IS RECORDING EVERYTHING YOU SAY.

The Apple Terms and Conditions you agreed to allows them to track everything from your location, the names and relationships of your friends and family, and even recordings of what you say to SIRI.

They can even send this to their subsidiaries and their agents for transmission.




VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=qxTJYrsN-pE


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MessagePosté le: Mer 18 Mar - 01:55 (2015)    Sujet du message: DOD GOES PUBLIC ON THEIR CYBER COMMUNISM I WARNED YOU OF Répondre en citant

DOD GOES PUBLIC ON THEIR CYBER COMMUNISM I WARNED YOU OF



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=txA_B6Bej1A


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MessagePosté le: Ven 28 Aoû - 05:50 (2015)    Sujet du message: NEW MILITARY POSTAL SYSTEM INSTALLATION AIDS GLOBAL TRADE COMPLIANCE Répondre en citant

NEW MILITARY POSTAL SYSTEM INSTALLATION AIDS GLOBAL TRADE COMPLIANCE

Story Number: NNS150827-02Release Date: 8/27/2015 8:17:00 AM
  
By Sky M. Laron, NAVSUP FLC Yokosuka Director of Corporate Communications

YOKOSUKA, Japan (NNS) -- NAVSUP Fleet Logistics Center (FLC) Yokosuka and Military Postal Service Agency (MPSA) personnel teamed together Aug. 8-26 to provide training on a recent mail processing system installation, which aids in meeting new federal global trade compliance requirements.

The United States Post Office and MPSA announced these new requirements, effective Oct. 1, which will impact all packages mailed at Navy Fleet Post Offices (FPO).

The new Global Trade Compliance program requires the data on all customs forms for packages mailed to and from Navy FPOs to be entered into the U.S. Customs and Border Protection (USCBP) database, similar to the way U.S. Postal Service (USPS) post offices are currently conducting business for international and military packages with customs forms.

In order to meet these new requirements a new system, which better interfaces with USPS and USCBP, was installed and postal clerks were trained on how to run it.

"We are updating the USPS dispatching system and procedures using a military system, which provides more transparency of U.S. mail for our customers worldwide," said Larry Robinson, chief, Internal Management Division, MPSA.

Postal clerks from the U.S. Navy, Army, Air Force as well as the U.S. Embassy in Tokyo were trained on Automated Military Postal System (AMPS), the newest military system for the tracking and accountability of military mail.

"The benefit of the initiative to our valued communities is greater visibility of mailed items as each mailed piece will now be nested to a receptacle at the local Military Post Office," said Otilio Santos, NAVSUP FLC Yokosuka Regional Postal Manager. "This means that we now have awareness and visibility of exactly where each mailed item is even when turned over to the air carrier for transport to/from CONUS [continental United States]."

The MPSA has been the single point of contact between DoD and the USPS since 1980, said Robinson.

"The MPSA training team has been fantastic, providing onsite and classroom training as well as equipment setup," said Santos, adding that the FPOs have what they need but it would save customers valuable time at the post office if they came in with their printed customs forms since USPS no longer accepts the handwritten format.

"We humbly request that our valued customers have patience through this major transition and highly encourage them to complete their customs form online at www.usps.com," said Santos.

NAVSUP FLC Yokosuka personnel and many other DoD personnel across the region now have the updated skills and technology enabling them to continue providing around-the-clock postal services, ensuring timely delivery of mail across the Asia Pacific region.

NAVSUP FLC Yokosuka, one of eight fleet logistics centers under NAVSUP Global Logistics Support (GLS), is the Western Pacific region's largest U.S. Navy logistics command, headquartered just 26 miles due south of Tokyo, the enterprise networks more than 20 sites from Misawa, Japan, to Sydney, Australia; Diego Garcia in the Indian Ocean to Guam with a mission to serve the Asia Pacific Region's forward deployed maritime warfighter with around-the-clock logistics support.

The NAVSUP and Navy Supply Corps team as a whole shares one mission -- to deliver sustained global logistics and quality-of-life support to the Navy and joint warfighter. NAVSUP/Navy Supply Corps' diverse team of more than 25,000 civilian and military personnel oversee a diverse portfolio including supply chain management for material support to Navy, Marine Corps, joint and coalition partners, supply operations, conventional ordnance, contracting, resale, fuel, transportation, security assistance, and quality-of-life issues for our naval forces, including food service, postal services, Navy Exchanges, and movement of household goods. The NAVSUP/Navy Supply Corps team forms a vast network of professionals who deliver unparalleled products and services to customers in the fleet and across the world.

For more news from Naval Supply Systems Command, visit www.navy.mil/local/navsup/.

http://www.navy.mil/submit/display.asp?story_id=90805


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MessagePosté le: Mer 11 Nov - 04:48 (2015)    Sujet du message: PRIVACY IS DEAD: EVERYONE NEEDS TO HEAR THIS, ESP. THOSE WHO THINK IT'S NO BIG DEAL Répondre en citant

PRIVACY IS DEAD: EVERYONE NEEDS TO HEAR THIS, ESP. THOSE WHO THINK IT'S NO BIG DEAL



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=XycsKSxsZ9E&feature=share


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MessagePosté le: Mer 17 Fév - 07:34 (2016)    Sujet du message: ESTABLISHMENT OF THE FEDERAL PRIVACY COUNCIL Répondre en citant

ESTABLISHMENT OF THE FEDERAL PRIVACY COUNCIL Rolling Eyes

A Presidential Document by the Executive Office of the President on 02/16/2016


Table of Contents Back to Top
Back to Top

[Editorial Note: Back%20to%20Top%20%3Cbr%3E%3Cb%3E%3Ca%20href=]Executive Order 13719,[/url] originally published on pages 7685-7689 in the Federal Register of Friday, February 12, 2016, is being republished due to an inadvertent extra section line in the document.]

By the authority vested in me as President by the Constitution and the laws of the United States of America, it is hereby ordered as follows:
Section 1. Policy. The mission of the United States Government is to serve its people. In order to accomplish its mission, the Government lawfully collects, maintains, and uses large amounts of information about people in a wide range of contexts. Protecting privacy in the collection and handling of this information is fundamental to the successful accomplishment of the Government's mission. The proper functioning of Government requires the public's trust, and to maintain that trust the Government must strive to uphold the highest standards for collecting, maintaining, and using personal data. Privacy has been at the heart of our democracy from its inception, and we need it now more than ever.

Executive departments and agencies (agencies) already take seriously their mission to protect privacy and have been working diligently to advance that mission through existing interagency mechanisms. Today's challenges, however, require that we find even more effective and innovative ways to improve the Government's efforts. Our efforts to meet these new challenges and preserve our core value of privacy, while delivering better and more effective Government services for the American people, demand leadership and enhanced coordination and collaboration among a diverse group of stakeholders and experts.

Therefore, it shall be the policy of the United States Government that agencies shall establish an interagency support structure that: builds on existing interagency efforts to protect privacy and provides expertise and assistance to agencies; expands the skill and career development opportunities of agency privacy professionals; improves the management of agency privacy programs by identifying and sharing lessons learned and best practices; and promotes collaboration between and among agency privacy professionals to reduce unnecessary duplication of efforts and to ensure the effective, efficient, and consistent implementation of privacy policy Government-wide.

Sec. 2. Policy on Senior Agency Officials for Privacy. Within 120 days of the date of this order, the Director of the Office of Management and Budget (Director) shall issue a revised policy on the role and designation of the Senior Agency Officials for Privacy. The policy shall provide guidance on the Senior Agency Official for Privacy's responsibilities at their agencies, required level of expertise, adequate level of resources, and other matters as determined by the Director. Agencies shall implement the requirements of the policy within a reasonable time frame as prescribed by the Director and consistent with applicable law.

Sec. 3. Responsibilities of Agency Heads. The head of each agency, consistent with guidance to be issued by the Director as required in section 2 of this order, shall designate or re-designate a Senior Agency Official for Privacy with the experience and skills necessary to manage an agency-wide privacy program. In addition, the head of each agency, to the extent permitted by law and consistent with ongoing activities, shall work with the Federal Privacy Council, established in section 4 of this order.

Sec. 4. The Federal Privacy Council.
 
(a) Establishment. There is hereby established the Federal Privacy Council (Privacy Council) as the principal interagency forum to improve the Government privacy practices of agencies and entities acting on their behalf. The establishment of the Privacy Council will help Senior Agency Officials for Privacy at agencies better coordinate and collaborate, educate the Federal workforce, and exchange best practices. The activities of the Privacy Council will reinforce the essential work that agency privacy officials undertake every day to protect privacy.

(b) Membership. The Chair of the Privacy Council shall be the Deputy Director for Management of the Office of Management and Budget. The Chair may designate a Vice Chair, establish working groups, and assign responsibilities for operations of the Privacy Council as he or she deems necessary. In addition to the Chair, the Privacy Council shall be composed of the Senior Agency Officials for Privacy at the following agencies:
(i) Department of State;
(ii) Department of the Treasury;
(iii) Department of Defense;
(iv) Department of Justice;
(v) Department of the Interior;
(vi) Department of Agriculture;
(vii) Department of Commerce;
(viii) Department of Labor;
(ix) Department of Health and Human Services;
(x) Department of Homeland Security;
(xi) Department of Housing and Urban Development;
(xii) Department of Transportation;
(xiii) Department of Energy;
(xiv) Department of Education;
(xv) Department of Veterans Affairs;
(xvi) Environmental Protection Agency;
(xvii) Office of the Director of National Intelligence;
(xviii) Small Business Administration;
(xix) National Aeronautics and Space Administration;
(xx) Agency for International Development;
(xxi) General Services Administration;
(xxii) National Science Foundation;
(xxiii) Office of Personnel Management; and
(xxiv) National Archives and Records Administration.
The Privacy Council may also include other officials from agencies and offices, as the Chair may designate, and the Chair may invite the participation of officials from such independent agencies as he or she deems appropriate.
(c) Functions. The Privacy Council shall:
(i) develop recommendations for the Office of Management and Budget on Federal Government privacy policies and requirements;
(ii) coordinate and share ideas, best practices, and approaches for protecting privacy and implementing appropriate privacy safeguards;
(iii) assess and recommend how best to address the hiring, training, and professional development needs of the Federal Government with respect to privacy matters; and
(iv) perform other privacy-related functions, consistent with law, as designated by the Chair.
(d) Coordination.
(i) The Chair and the Privacy Council shall coordinate with the Federal Chief Information Officers Council (CIO Council) to promote consistency and efficiency across the executive branch when addressing privacy and information security issues. In addition, the Chairs of the Privacy Council and the CIO Council shall coordinate to ensure that the work of the two councils is complementary and not duplicative.
(ii) The Chair and the Privacy Council should coordinate, as appropriate, with such other interagency councils and councils and offices within the Executive Office of the President, as appropriate, including the President's Management Council, the Chief Financial Officers Council, the President's Council on Integrity and Efficiency, the National Science and Technology Council, the National Economic Council, the Domestic Policy Council, the National Security Council staff, the Office of Science and Technology Policy, the Interagency Council on Statistical Policy, the Federal Acquisition Regulatory Council, and the Small Agency Council.
Sec. 5. General Provisions. (a) Nothing in this order shall be construed to impair or otherwise affect:
(i) the authority granted by law to a department, agency, or the head thereof; or
(ii) the functions of the Director relating to budgetary, administrative, or legislative proposals.
(b) This order shall be implemented consistent with applicable law and subject to the availability of appropriations.
(c) Independent agencies are encouraged to comply with the requirements of this order.
(d) This order is not intended to, and does not, create any right or benefit, substantive or procedural, enforceable at law or in equity by any party against the United States, its departments, agencies, or entities, its officers, employees, or agents, or any other person.




  THE WHITE HOUSE,
February 9, 2016.
[FR Doc. R1-2016-03141 Filed 2-12-16; 1:30 pm]
Billing code 1301-00-P

https://www.federalregister.gov/articles/2016/02/16/R1-2016-03141/establish…



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MessagePosté le: Sam 16 Avr - 06:35 (2016)    Sujet du message: CAZENEUVE SALUE L'ADOPTION DU PNR, « ETAPE INDISPENSABLE » DANS LA « LA LUTTE CONTRE LE TERRORISME » Répondre en citant

CAZENEUVE SALUE L'ADOPTION DU PNR, « ETAPE INDISPENSABLE » DANS LA « LA LUTTE CONTRE LE TERRORISME »  Hier


  • Il y a 12 heures
Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a salué l’adoption jeudi par les eurodéputés du PNR, le registre européen des données des passagers aériens, qu’il a qualifié d' »étape indispensable » dans « le renforcement de la lutte contre le terrorisme en Europe ».

« Le PNR sera un outil précieux pour renforcer la sécurité des citoyens européens en facilitant en amont le repérage des mouvements des terroristes jihadistes qui empruntent les transports aériens, » a déclaré le ministre dans un communiqué. Il constituera également « un progrès dans le partage des informations entre services de police et de renseignements européens », une des « conditions cruciales » pour « rehausser notre protection » face à une menace « inédite et mouvante », a-t-il commenté.

La France avait posé ses conditions
 
Bernard Cazeneuve a multiplié depuis les attentats du 13 novembre les déclarations enjoignant l’Europe d’adopter un PNR. Il s’était rendu en février devant la commission libertés publiques du Parlement européen à ce sujet.
Citation:


« La France avait posé deux conditions strictes pour que le PNR européen soit efficace et réellement opérationnel »: une durée de conservation des données de 5 ans et le fait que les vols intra-européens et les vols charters soient inclus dans le PNR, précise le communiqué.



Le gouvernement « agira avec une détermination totale » aux côtés de ses partenaires pour une transposition de la directive en droit interne « dans les meilleurs délais », selon ce texte. Les eurodéputés, réuni en séance plénière à Strasbourg, ont adopté jeudi à une large majorité le PNR. Ce vote avait pris du retard en raison de la volonté de plusieurs groupes parlementaires d’avoir un vote simultané sur deux dossiers, le PNR et la protection des données. Les eurodéputés ont également adopté jeudi un important texte qui impose aux Etats membres de strictes conditions pour l’utilisation de données à des fins policières ou judiciaires.


http://www.bvoltaire.fr/breves/cazeneuve-salue-ladoption-du-pnr-etape-indispensable-dans-la-lutte-contre-le-terrorisme,250802?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=3bda161dca-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-3bda161dca-30367025&mc_cid=3bda161dca&mc_eid=4d25481b0chttp://marialeroux1.clicforum.fr/images/wysiwyg.html?5#


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