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LE VIRUS EBOLA EST DE RETOUR - CORONAVIRUS MERS - LA PESTE BUBONIQUE (PARTIE 2)
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Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    LE VOÎLE DÉCHIRÉ (1) Index du Forum -> LA RELIGION MONDIALE ET L'ONU : SES VUES ET AGENDA SUR LE TRANSHUMANISME, CLONAGE, AGENDA DE DÉPOPULATION -> LE VIRUS EBOLA EST DE RETOUR - CORONAVIRUS MERS - LA PESTE BUBONIQUE - LEISHMANIOSE - ZIKA VIRUS (PARTIE 2)
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maria
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MessagePosté le: Dim 16 Sep - 22:34 (2012)    Sujet du message: LE VIRUS EBOLA EST DE RETOUR - CORONAVIRUS MERS - LA PESTE BUBONIQUE (PARTIE 2) Répondre en citant



L'OMS AVERTIT CONTRE UNE FLAMBÉE DE FIÈVRE À VIRUS EBOLA EN RDC


http://www.un.org/News/dh/photos/large/2012/September/09-05-who-ebola.jpg
Une infirmière de MSF conforte un patient atteint du virus Ebola à Kampungu en RDC. Photo: OMS/Chris Black


5 September 2012 – L'Organisation mondiale de la santé a annoncé mercredi la poursuite de la collaboration avec le Ministère de la Santé de la République démocratique du Congo (RDC) pour juguler la flambée de fièvre hémorragique à virus Ebola, qui a fait 14 morts depuis une semaine.

L'OMS a déployé des épidémiologistes et des logisticiens pour aider le Ministère de la Santé, a expliqué l'agence onusienne dans une déclaration à la presse. Les échantillons initiaux ont été analysés par l'Uganda Virus Research Institute (UVRI) à Entebbe en Ouganda qui a confirmé le virus Ebola.

Les échantillons ultérieurs ont été confirmés par un laboratoire installé sur le terrain à Isiro par les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) des États-Unis. Un groupe spécial national réuni par le Ministère de la Santé congolais collabore avec plusieurs partenaires, parmi lesquels l'OMS, Médecins Sans Frontières (MFS), la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge et les CDC, pour endiguer la flambée.

L'appui du Réseau mondial d'alerte et d'action en cas d'épidémie (GOARN) comporte le déploiement d'un anthropologue pour aider à mieux comprendre dans la population touchée les aspects sociaux et anthropologiques qui pourraient influer sur les efforts de la riposte.

Les activités de lutte entreprises couvrent la recherche active des cas et des contacts, le renforcement de la surveillance, la prise en charge des cas, l'information du public, la mobilisation sociale et le renforcement des mesures de lutte anti-infectieuse.

Le virus se transmet par le contact direct avec le sang ou des sécrétions corporelles de personnes ou d'animaux contaminés. Chez les animaux, les chimpanzés, les gorilles, les singes et les antilopes sont les plus touchés. Le virus a une période d'incubation de deux à trois semaines.

L'OMS précise qu'elle ne recommande pas la mise en place de restrictions de voyage ou commerciales à l'encontre de la RDC.

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=28872&Cr=ebola&Cr1


Dernière édition par maria le Lun 28 Avr - 22:59 (2014); édité 2 fois
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MessagePosté le: Dim 16 Sep - 22:34 (2012)    Sujet du message: Publicité

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maria
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MessagePosté le: Lun 17 Sep - 22:38 (2012)    Sujet du message: DEADLY EBOLA OUTBREAK COMPLETELY OUT OF CONTROL Répondre en citant

DEADLY EBOLA OUTBREAK COMPLETELY OUT OF CONTROL



VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=sTgsRE50www


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maria
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MessagePosté le: Mer 19 Sep - 15:58 (2012)    Sujet du message: L'OMS AIDE LA RDC ET SES PARTENAIRES À JUGULER UNE FLAMBÉE DE FIÈVRE À VIRUS EBOLA Répondre en citant



L'OMS AIDE LA RDC ET SES PARTENAIRES À JUGULER UNE FLAMBÉE DE FIÈVRE À VIRUS EBOLA

Ce que je vois par cet article, avec toutes ses forces qui s'unissent avec tous leurs nombreux partenaires, c'est qu'ils sont en train de préparer la phase finale de cette vaste vaccination obligatoire. L'OMS ne recommande toujours pas d'appliquer à la RDC des restrictions aux voyages ou au commerce. Bien non, on va attendre que la contamination se soit répandue pour intervenir. Cela nous aidera à lancer notre plan génocidaire final. Voilà comment ça marche, chers amis, derrière les portes closes de ces lucifériens qui dirigent notre monde.

L'article séducteur, comme toujours... tentant de nous démontrer combien ils s'occupent de nous et ont à coeur notre santé.

 

Une infirmière de MSF conforte un patient atteint du virus Ebola à Kampungu en RDC. Photo: OMS/Chris Black



18 September 2012 – Au 15 septembre 2012, 46 cas de fièvre hémorragique à virus Ebola ont été recensés en République démocratique du Congo (RDC), a annoncé mardi l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Sur l'ensemble de ces cas, 19 se sont avérés mortels.

Les cas notifiés – 14 cas confirmés en laboratoire et 32 cas probables – sont survenus dans deux zones situées dans le district du Haut-Uélé dans la Province orientale. En outre, 26 cas suspects ont été signalés et sont en cours d'investigation.

Une enquête épidémiologique a été lancée par les autorités pour déterminer toutes les chaînes possibles de transmission de la maladie et veiller à ce que des mesures adaptées soient prises immédiatement pour juguler la flambée.

Un groupe spécial national, établi par le Ministère congolais de la Santé à cette fin, collabore avec plusieurs partenaires, parmi lesquels Médecins Sans Frontières (MFS), la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, l'Agence internationale du développement des États-Unis (USAID), les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) des États-Unis, le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF) et l'OMS.

De leur côté, l'OMS et le Réseau mondial d'alerte et d'action en cas d'épidémie (GOARN) prêtent leurs expertise auprès des partenaires dans les domaines de la coordination, de la prévention et de la lutte contre les infections, de la surveillance, de l'épidémiologie, de l'information du public, de la mobilisation sociale, des analyses anthropologiques et de la logistique.

À ce jour, l'OMS ne recommande pas d'appliquer à la RDC des restrictions aux voyages ou au commerce.

Cinq sous-types de virus Ebola ont été identifiés. Ils ont été nommés en fonction du lieu où ils ont été détectés pour la première fois. Trois des cinq sous-types, Ebola-Zaïre, Ebola-Soudan et Ebola-Bundibugyo, ont été associés à de grandes flambées en Afrique. Cette maladie est une fièvre hémorragique provoquant la mort dans 25 à 90% des cas. L'espèce Ebola-Reston, découverte aux Philippines, peut infecter l'être humain, mais aucun cas ni aucun décès, n'ont été signalés jusqu'à présent.

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=28958&Cr=ebola&Cr1=


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maria
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MessagePosté le: Lun 31 Mar - 05:08 (2014)    Sujet du message: EBOLA VIRUS REACHES GUINEA'S CAPITAL Répondre en citant

EBOLA VIRUS REACHES GUINEA'S CAPITAL



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=4bolq9NqAe0&hd=1


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MessagePosté le: Lun 31 Mar - 05:11 (2014)    Sujet du message: DEADLY EBOLA VIRUS SPREADS TO LIBERIA – KILLS 59 Répondre en citant

DEADLY EBOLA VIRUS SPREADS TO LIBERIA – KILLS 59

Posted on March 25, 2014 by The Extinction Protocol





VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=KoQZ9MDwjq4&hd=1

March 2014 – AFRICA – Africa’s biggest Ebola outbreak in seven years has probably spread from Guinea to neighboring Liberia and also threatens Sierra Leone. Five people are suspected to have died from the disease in Lofa county in northern Liberia, Bernice Dahn, Liberia’s chief medical officer, said at a briefing yesterday. At least 86 cases and 59 deaths have been recorded across Guinea, the West African country’s health ministry said. The capital, Conakry, hasn’t been affected, government spokesman Albert Damantang Camara said, after the United Nations Children’s Fund said the outbreak had spread there. “The forest region where Unicef delivered the emergency assistance on Saturday is located along the border with Sierra Leone and Liberia with many people doing business and moving between the three countries,” said Laurent Duvillier, a Unicef spokesman, in an e-mail yesterday. “Risk of international spread should be taken seriously.” Unicef plans to dispatch 5 metric tons of aid, including medical supplies, to the worst-affected areas. Suspected cases of the lethal hemorrhagic disease are being investigated in Guinea’s southeast border areas, according to the World Health Organization. “The three cases which were registered in Conakry have no link with Ebola,” Camara said. “The analyses were made abroad. The outbreak of the disease may be heavier than 59 but the health ministry will release a statement on the disease soon.”

The Geneva-based WHO hasn’t previously recorded any outbreaks of Ebola in Guinea, the world’s biggest exporter of bauxite, the ore used to make aluminum. At least eight health-care workers who were in contact with infected patients have died, hindering the response and threatening normal care in a country already lacking in medical personnel, Unicef said. “This outbreak is particularly devastating because medical staff are among the first victims,” New York-based Unicef said. There is no specific treatment or vaccine for Ebola. Supplies delivered over the weekend are being distributed to health-care workers, said Timothy La Rose, a Unicef spokesman, in an e-mail yesterday. “We are focusing on prevention,” La Rose said. “We are alerting the public on how to avoid contracting Ebola. Since there is no treatment, this is the best way to stop the spread.” Medecins Sans Frontieres is setting up isolation and treatment units while workers at Rio Tinto Plc’s operations have been issued with personal protection equipment. The five latest cases were in the towns of Gueckedou and Macenta, it said. The Ebola virus is transmitted through contact with blood or bodily fluids of an infected person or wild animal, according to the WHO. It was first identified in 1976 in Congo and Sudan, when two different strains of the virus killed 431 of the 602 people infected. Mali and Ivory Coast called for vigilance to prevent the disease from spreading across their borders. The countries border Guinea along with Liberia, Sierra Leone, Guinea-Bissau and Senegal.

Mali’s government yesterday warned against unnecessary travel to the contaminated area, after the health ministry held a crisis meeting and called on citizens to be “vigilant.” Liberia’s New Democrat newspaper ran an editorial in which it said there was an immediate need for increased surveillance on all border posts with Guinea. Many of the goods sold in Monrovia, Liberia’s capital, come from Guinea. Ivory Coast set up a coordinating post in Man on the border with Guinea and will increase surveillance and run awareness campaigns, the country’s health ministry said. Recent Ebola outbreaks have occurred in the Democratic Republic of Congo in 2012 and in Uganda in 2011, according to the WHO. –Business Week

http://theextinctionprotocol.wordpress.com/2014/03/25/deadly-ebola-virus-sp…


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MessagePosté le: Lun 31 Mar - 05:12 (2014)    Sujet du message: CANADA GRAPPLES WITH POSIBLE EBOLA CASE – PATIENT IN ISOLATION, SERIOUSLY ILL Répondre en citant

CANADA GRAPPLES WITH POSIBLE EBOLA CASE – PATIENT IN ISOLATION, SERIOUSLY ILL



Posted on March 25, 2014 by The Extinction Protocol

March 2014 – CANADA – A man returning to Canada from Liberia is seriously ill in hospital after experiencing symptoms consistent with the Ebola virus that has killed dozens in Guinea, health officials have said. The man has been placed in solitary confinement pending the expected results on Tuesday of tests on his condition. His family is in quarantine in Saskatchewan province, the local health ministry said in a statement. “A diagnosis has not yet been confirmed. Measures have been taken to isolate the patient to ensure the illness is not transmitted,” the ministry said. Public health officials earlier sought to contain people’s concerns, saying the risk to the public was low and noting that an investigation into the case’s circumstances was under way. “All we know at this point is that we have a person who is critically ill who travelled from a country where these diseases occur,” Denise Werker, joint director of health in Saskatchewan, in western Canada, told reporters. The casualty had been in Liberia but developed the symptoms after landing in Canada and would not have been contagious when in transit, she said.

“The information that we have now is this person was not ill when he travelled,” Werker added. “People are not very contagious in the incubation period. There is also a possibility this person has another disease.” Aid workers and health officials in Guinea are battling to contain West Africa’s first outbreak of the deadly Ebola virus, after neighboring Liberia reported its first suspected victims. At least 59 people are known to have died in Guinea’s southern forests but the Liberian cases, if confirmed, would mark the first spread of the highly contagious pathogen into another country. Werker said the risk of contagion in Canada was low as the disease, one of the world’s most virulent, is transmitted to humans from wild animals and between humans by direct contact with blood, feces or sweat, or by sexual contact and the unprotected handling of contaminated corpses. To date, no treatment or vaccine is available for the Ebola pathogen, which kills between 25 and 90 percent of those who fall sick, depending on the strain of the virus, according to the World Health Organization. The tropical virus — described in some health publications as a “molecular shark” — can fell its victims within days, causing severe fever and muscle pain, weakness, vomiting and diarrhoea — in some cases shutting down organs and causing unstoppable bleeding. It was first discovered in the Democratic Republic of Congo (DRC) in 1976. The central African country has suffered eight outbreaks. –Yahoo News

http://theextinctionprotocol.wordpress.com/2014/03/25/canada-grapples-with-…


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MessagePosté le: Jeu 3 Avr - 00:27 (2014)    Sujet du message: OUTBREAK OF DEADLY FLESH-EATING EBOLA VIRUS HAS NOW SPREAD TO THREE COUNTRIES AND ALREADY KILLED 78 Répondre en citant

OUTBREAK OF DEADLY FLESH-EATING EBOLA VIRUS HAS NOW SPREAD TO THREE COUNTRIES AND ALREADY KILLED 78
  • Officials brace for epidemic as isolation zones are set up around Africa
  • No known cure for deadly and painful Ebola virus
  • Cases now confirmed in Sierra Leone, Guinea and Liberia
By Taylor Auerbach
 
Published: 01:04 GMT, 31 March 2014 | Updated: 21:29 GMT, 31 March 2014

A deadly outbreak of the Ebola virus that has so far killed at least 78 people in Guinea has spread
to neighbouring Liberia, the World Health Organisation confirmed on Sunday.

In a statement, the WHO confirmed two samples of blood from Liberia tested positive for Ebola - a virus with a fatality rate of up to 90 per cent - and described the African outbreak as a 'rapidly changing situation'.

In nearby Sierra Leone a further two recent deaths have been attributed to Ebola. It has closed its land border with Guinea to keep the virus from spreading further.


Isolation zone: Areas like this one in Conakry, Guinea have been set up to quarantine Ebola sufferers



Outbreak: Officials have now confirmed cases in Guinea, Sierra Leone and Liberia

Officials have called for calm in the wake of the outbreak, with the WHO advising against travel restrictions being placed on the affected countries.

According to the UN's chief public health body, 'There have been 2 deaths among the suspected cases [in Liberia]; a 35 year old woman who died on 21 March tested positive for ebolavirus while a male patient who died on 27 March tested negative.'

The worrying news was passed onto the WHO by Liberia's health minister Walter Gwenigale, who told The Associated Press that one of the patients, who died in Lofa County, was married to a Guinean man and had returned ill from a recent trip there. 
 
More...


The second patient is a sister of the dead woman. Mr Gwenigale said she is alive and has been isolated in a medical center outside of Monrovia.

He would not elaborate on the woman's condition or circumstances surrounding her illness 'because we don't want to cause panic'.
Ebola is passed onto humans from animals - especially fruit bats - and often breaks out near rainforests in central and western Africa.

According to a WHO fact sheet: Ebola 'is a severe acute viral illness often characterised by the sudden onset of fever, intense weakness, muscle pain, headache and sore throat.


Emergency response: The World Health Organisation is devoting extra resources to stop the spread of the disease




VIDEO : http://www.dailymail.co.uk/news/article-2593035/2-cases-deadly-Ebola-virus-…

Epidemic fears: Doctors Without Borders is dispatching protection gear to affected regions as the death toll hits 70

Guinea battles to contain unprecedented Ebola epidemic




'This is followed by vomiting, diarrhoea, rash, impaired kidney and liver function, and in some cases, both internal and external bleeding. Laboratory findings include low white blood cell and platelet counts and elevated liver enzymes.'

The intensely painful illness is highly contagious and can be passed on to humans through contact with the bodies of people killed by the virus.

There is no known cure or vaccine for the five viruses which cause Ebola.

Guinea confirmed last week that several victims of hemorrhagic fever in the country's southern region had tested positive for Ebola. Cases have also been confirmed in the capital, Conakry.

The WHO is devoting extra resources to surveillance and tracking of cases in response to the outbreak - which has been dubbed an epidemic by some news sources - and is training health care workers in the region.

Senegalese music star Youssou Ndour cancelled a weekend concert in the Guinea capital because it would bring a large crowd together.
The Ebola outbreak is the first of its kind in west Africa in two decades. It has killed an estimated 1500 people since it was first discovered in Zaire in 1976.

Read more:
http://www.dailymail.co.uk/news/article-2593035/2-cases-deadly-Ebola-virus-…


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maria
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MessagePosté le: Lun 21 Avr - 23:34 (2014)    Sujet du message: REPORTS OF EBOLA SUSPECTED IN EUROPE : 'BROKEN THROUGH ALL CONTAINMENT EFFORTS' Répondre en citant

REPORTS OF EBOLA SUSPECTED IN EUROPE : 'BROKEN THROUGH ALL CONTAINMENT EFFORTS'




VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=R0yz_wTEt-4&hd=1


REPORT : EBOLA SUSPECTED IN EUROPE : “BROKEN THROUGH ALL CONTAINMENT EFFORTS”

Mac Slavo
April 20th, 2014
SHTFplan.com

Comments (262)
Read by 32,302 people





Though officials at the World Health Organization are feverishly working to stop the spread of the Ebola virus in what is now seven African nations, their efforts may be for naught. In Guinea, a hot spot for the deadly contagion, government health officials have said that the outbreak is nearly under control. Yet, Reuters reports that the government “planned to stop publicly releasing the death toll to avoid causing unnecessary panic.”
But panic may be in order.

Despite the best efforts of emergency health workers it appears that virus may have crossed out of Africa into Europe.
Citation:

The outbreak of Ebola Virus in seven west African countries has broken through all containment efforts and is spreading like wildfire.  According to Christian Relief groups working in Guinea and Liberia, the number of confirmed infections jumped 15% in just the last 24 hours. In addition, 40 illegal alien migrant workers from the outbreak area, who came ashore in Pisa, Italy, are showing signs of Ebola infection and are being isolated in Pisa Italy because of fever and “conjunctivitis” (bloody around the eyes).  According to the World Health Organization, this strain of Ebola is entirely new and although it is close to the Zaire strain, it is different, thus accounting for false-negative test results . . . . . for weeks!

Those false-negative results meant people who were actually infected with Ebola, were returned to their families and neighborhoods to recover from what they believed was the Flu or a case of food poisoning, only to spread the Ebola further. 

The result has been a complete loss of containment of this Ebola outbreak.  

With the likely arrival of Ebola in Pisa, Italy, the European continent is now at severe risk.



Italian officials deny the reports, but alternative media in the country suggests this is the reason for a complete lock down of a hospital in Pisa, where it is believed to have infected some 40 individuals. Other reports trickling in from various sources like social media indicate the virus may have also appeared about 50 miles from Pisa in Tuscany, Italy.
Alarmingly, a story that appeared about the outbreak on national news wires was reportedly removed by the Italian government for “national security reasons,” suggesting that there is more to the reports than Italian officials are willing to express to the public at this time.

Though they have denied that the Pisa hospital was locked down due to Ebola, they seem to be bracing for the possibility of a severe epidemic in Rome and Milan.
Citation:

(Google Translation via Italy’s Vnews24)
And ‘mystery about forty hypothetical cases of Ebola registered in our country. The virus is particularly common on the African continent – the cases “official” were recorded in Senegal, Mali and Ghana - may have arrived in Italy “thank you” to the massive exodus of immigrants to our shores. A first “bell” d ‘alarm was launched by Lampedusa. According to a report appeared in the network (and immediately removed for reasons of “national security”), in fact, April 16 would be recorded on an epidemic ‘island, never confirmed nor refuted by our Ministry of Health.

A new ”SOS” about the spread of the virus’ Ebola in the Bel Paese is, this time, from Tuscany. Means of dissemination of the news shock is always the network: blogs, social networks, websites dedicated highlighted the “Curious Case of St. Flushing,” reception center site in Pisa, closed to the public due to the presence, all ‘inside of it, forty non-EU nationals which are to some strange symptoms. Capuzzi Sandra, Councillor for Social Policies of the Municipality of Pisa, he would have dismissed the alarmism of his countrymen, by classifying the health status of the refugees in the structure in these terms: “They have just a little bit fever, caused by stressful travel conditions under which the children were subjected. “

Fear, meanwhile, remains. The forty possible carriers of the virus’ Ebola have been subjected to all the tests required in high-risk situations. The Italian population, however, does not feel the climate of reassurance that high institutional positions and subjected try to transmit information through various channels, official and unofficial. The tension increases, although the Ministry of Health said that, in the unlikely event of an outbreak, Rome and Milan would be ready to face the ‘epidemic.



According to Samaritan’s Purse, a Christian relief group actively working with hospitals and health officials in Guinea and Liberia, what makes Ebola so dangerous is that it can be transmitted through human contact and may take weeks before symptoms appear:
Citation:

The initial Ebola outbreak in Guinea is believed to have started when hunters came in contact with infected fruit bats. The Ebola virus is spread between humans through direct contact. Once infected, it can take up to 21 days for symptoms to appear, which include high fever, headaches, and fatigue. At that point, the infected person is contagious.



With details lacking and health officials opting to keep reports of infections from the public, it is impossible to know exactly how far the virus has spread.

As noted above, this new strain was not identified immediately, thus blood tests of people showing possible symptoms may have shown false-negatives even though those individuals may have been carrying the virus. Once returned to the general population and assuming they did not contract the virus, it is certainly possible that it was then transmitted to others.

If Ebola has taken hold in Italy, then we can expect more reported cases all over the continent in coming weeks, with the real possibility that the virus could make its way to U.S. shores via hundreds of international flights arriving on a daily basis.

It’s understandable that government officials do not want to overreact and cause panic, especially insofar as global air travel is concerned, because doing so would lead to a lock down of airports worldwide.

The panic would be unprecedented.

As noted by Tess Pennington of Ready Nutrition, even if the public became aware that a pandemic was in progress, many would remain in denial about such a prospect and would remain oblivious to the long-term repercussions. She notes that the effects of a pandemic could be swift and drastic, leading to societal upheaval :
Citation:

Understanding that our lives will change drastically if the population is faced with a pandemic and being prepared for this can help you make better choices toward the well being of your family. Some changes could be:
  • Shut downs of business commerce
  • Breakdown of our basic infrastructure: communications, mass transportation, supply chains
  • Payroll service interruptions
  • Staffing shortages in hospitals and medical clinics
  • Interruptions in public facilities – Schools, workplaces may close, and public gatherings such as sporting events or worship services may close temporarily.
  • Government mandated voluntary or involuntary home quarantine.

(Source: Pandemic Preparedness)



Given the continued spread of the virus to numerous countries in Africa, and now possibly Europe, we urge readers to remain vigilant and have, at the very least, their basic essentials in place.

This virus is incurable and is believed to have a mortality rate of up to 85% of those infected.

If it is spreading outside of Africa, then it is only a matter of time – perhaps several weeks – before it becomes apparent in developing nations.
Citation:

These posted probabilities are in no way authoritative, and should be considered a “best guess” only.
Probabilities of unchecked infection at this point, based upon a method of travel, times and frequencies of airline flights to various cities, also including certain assumed volumes of “mixed maritime” traffic between north Africa and southern Europe -  the Probability that Ebola will strike is:
63% in Italy within 8 days
44% in Spain within 15 days
77% in Riyadh/Saudi within 21 days
40% in Libya within 25 days
29% in the US within 28 days
37% in Egypt within 33 days
By the time we get to 35 days, it can be in 25 countries on 4 continents.
(Source: TRN)



In the United States, the CDC has issued a travel alert to airlines and set up emergency quarantine stations at domestic airports, though there are no specific guidelines in place at this time according to BD Live:
Citation:

The US is well prepared to handle infected patients on its soil with 20 CDC quarantine stations in place at US airports that are designed to deal with anyone who has symptoms of a wide range of infectious illnesses, including Ebola, according to spokeswoman Christine Pearson. Despite the outbreak, there are no special requests or guidelines to airlines about Ebola, though the CDC has issued a travel alert, she said.

“The time it takes to travel from rural Guinea to anywhere in the US is more than enough time to incubate the virus and be symptomatic,” Council on Foreign Relations senior fellow Laurie Garrett said in New York.



If in the next month we see Ebola popping up in North America then we may have a serious problem on our hands.

This is a developing report and is in no way conclusive. Official statements from the WHO, CDC and European governments have yet to confirm Ebola’s crossover into Europe or the United States. Updates will be provided as details become available.


http://www.shtfplan.com/headline-news/report-ebola-suspected-in-europe-brok…


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maria
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MessagePosté le: Jeu 24 Avr - 23:34 (2014)    Sujet du message: L'EPIDEMIE D'EBOLA EST-ELLE ARRIVEE EN EUROPE ? PLUSIEURS CAS SUSPECTS DANS LA REGION DE PISE EN ITALIE Répondre en citant

L'EPIDEMIE D'EBOLA EST-ELLE ARRIVEE EN EUROPE ? PLUSIEURS CAS SUSPECTS DANS LA REGION DE PISE EN ITALIE

ENGLISH:Report: Ebola Suspected In Europe: “Broken Through All Containment Efforts” 
http://www.shtfplan.com/headline-news/report-ebola-suspected-in-europe-brok…


  Mardi 22 avril 2014  

 


  Bien que les responsables de l'Organisation mondiale de la santé travaillent fiévreusement pour stopper la diffusion du virus Ebola qui touche maintenant sept pays africains, leurs efforts pourraient être vains. En Guinée, un lieu à haut risque pour la contagion mortelle, les fonctionnaires du département de la Santé ont rapporté que l'épidémie était presque sous contrôle. Pourtant, Reuters rapporteque le gouvernement « a prévu de stopper d'énoncer publiquement le décompte des morts afin d'éviter de causer une panique inutile. ». Mais la panique pourrait s'imposer. 

Malgré les meilleurs efforts du personnel d'urgence, il apparaît que le virus pourrait avoir traversé l'Afrique jusqu'en Europe. 


« L'épidémie du virus Ebola dans sept pays de l'Afrique de l'Ouest a déjoué tous les efforts de confinement et se répand comme un feu de brousse. D'après les groupes de secours chrétiens travaillant en Guinée et au Libéria, le nombre d'infections confirmées a grimpé de quinze pour cent juste dans les dernières vingt-quatre heures. De plus, quarante travailleurs clandestins venus de la zone d'épidémie et qui ont débarqué à Pise en Italie, y sont isolés du fait de fièvres et de « conjonctivites » (ensanglantées autour des yeux) et parce qu'ils montrentdes signes d'infection au virus Ebola. Bien qu'elle soit proche de la souche du Zaïre, cette souche d'Ebola est - d'après l'Organisation mondiale de la santé - entièrement nouvelle et différente, expliquant ainsi les faux résultats négatifs des tests...depuis des semaines ! 

Ces faux résultats négatifs signifient que des personnes en réalité infectés par le virus Ebola, étaient rentrés chez eux pour se remettre de ce qu'ils pensaient être la grippe ou un cas d'empoisonnement alimentaire, avec pour conséquence de propager davantage le virus Ebola. 

Le résultat a été une perte complète de cloisonnement de cette épidémie du virus Ebola. 

Avec son arrivée probable à Pise, le continent européen est à présent en grave danger. »



Les officiels italiens nient les rapports, mais les médias alternatifs dans le pays suggèrent que c'est la raison pour laquelle un hôpital à Pise a été complètement fermé, parce quelques quarante personnes y auraient été infectées. D'autres rapports tombant au goutte à goutte de sources variées - telles que les médias sociaux - indiquent que le virus pourrait également être apparu à environ quatre-vingts kilomètres de Pise, en Toscane. 

De façon alarmante, une histoire, suggérant qu'il y a plus dans les rapports que ce que les officiels italiens veulent bien dire au public pour le moment, est apparue à propos de l'épidémie sur les réseauxnationaux d'informations, histoire qui a - semble-t-il - été retirée par le gouvernement italien pour des « raisons de sécurité nationale ». 

Le gouvernement italien semble s'appuyer sur la possibilité d'une grave épidémie à Rome et à Milan, bien qu'ils aient nié que l'hôpital de Pise ait été fermé à cause du virus Ebola. 

(Traduction Google anglaise via Vnews24 d'Italie) 


« Et le mystère demeure à propos des quarante cas hypothétiques du virus Ebola enregistrés dans notre pays. Le virus, qui est particulièrement commun sur le continent africain - les cas « officiels » ont été enregistré au Sénégal, Mali et Ghana - pourrait être arrivé en Italie « à cause » d'un exode massif d'immigrants sur nos côtes. Une première sonnette d'alarme a été tirée par Lampedusa. D'après un rapport paru sur Internet (et immédiatement retiré pour des raisons de « sécurité nationale »), le 16 avril serait enregistré comme date à laquelle l'île fut touchée par l'épidémie, information jamais confirmée ni réfutée par le ministre de la Santé. 

Un nouvel « SOS » sur la propagation du virus Ebola dans le Bel Paese [le Beau Pays - NdT] se situe - cette fois - en Toscane. Le « curieux cas de St Flushing » - site de centre d'accueil de Pise - qui est fermé au public à cause de la présence à l'intérieur des quarante ressortissants non-européens qui sont sujets à d'étranges symptômes, a été mis en lumière par les moyens de diffusion des informations sur Internet : les blogs, les réseaux sociaux, et les sites d'informations alternatifs. Capuzzi Sandra, la conseillère aux politiques sociales de la municipalité de Pise, aurait écarté l'alarmisme de ses compatriotes, en classifiant le statut de santé des réfugiés dans la structure hospitalière en ces termes : « Ils ont seulement un peu de fièvre, causée par des conditions de voyage stressantes auxquelles les enfants furent soumis. ». 

Pendant ce temps-là, la peur persiste. Les quarante porteurs possibles du virus Ebola ont été soumis à tous les tests requis dans des situations à haut risque. La population italienne, cependant, ne sent pas le climat de réconfort que les hautes positions institutionnelles et assujetties essaient de transmettre par l'information à travers des canaux variés, officiels et non-officiels. La tension s'accroît, bien que le ministre de la Santé ait dit que, dans le cas improbable d'une épidémie, Rome et Milan seraient prêtes à lui faire face».


D'après le Samaritan Purse, un groupe de secours chrétien travaillant activement avec les hôpitaux et les responsables de la santé en Guinée et au Libéria, ce qui rend le virus Ebola si dangereux est qu'il peut être transmis par contact humain et peut prendre des semaines avant que les symptômes n'apparaissent. L'épidémie initiale du virus Ebola en Guinée est censée avoir commencé lorsque des chasseurs sont entrés en contact avec des chauves-souris infectées.

Le virus Ebola est diffusé entre humains par contact direct. Une fois infecté, les symptômes peuvent prendre plus de vingt-et-un jours avant d'apparaître, symptômes qui incluent forte fièvre, maux de tête, et fatigue. A ce stade, la personne infectée est contagieuse. 

Il est impossible de connaître de façon exact le nombre de personnes infectées par le virus Ebola parce que les détails manquent et que les responsables de la santé optent pour cacher les rapports d'infection au public. 

Cette nouvelle souche n'a pas été immédiatement identifiée, comme remarqué ci-dessus. Les prises de sang des personnes montrant de possibles symptômes peuvent donc avoir montré des faux négatifs, même si ces personnes peuvent avoir porté le virus. Une fois retournées au milieu de la population, et en supposant qu'elles n'aient pas contracté le virus, il est certainement possible qu'Ebola ait été transmis à d'autres personnes. 

S'il a pris quartier en Italie, on peut alors s'attendre à plus de cas signalés d'infection par le virus Ebola sur tout le continent dans les semaines à venir, avec la réelle possibilité que le virus puisse faire son chemin vers les États-Unis via des centaines de vols internationaux quotidiens. 

Il est compréhensible que les Pouvoirs en place ne veuillent pas sur-réagir et causer la panique, en particulier dans la mesure où tout le transport aérien est concerné, parce qu'agir ainsi mènerait à une fermeture des aéroports à travers le monde entier. 

La panique pourrait être sans précédent. 


Même si le public se rendait compte qu'une pandémie était en progression, beaucoup se tiendraient dans le déni d'une telle perspective et resteraient inconscients des répercussions à long terme, comme souligné par Tess Pennington de Ready Nutrition. Elle note que les effets d'une pandémie pourraient être drastiques et rapides, menant à un bouleversement social : 

Comprenant que nos vies changeront radicalement si la population est confrontée à une pandémie, y être préparé pourrait vous aider à faire de meilleurs choix pour le bien-être de votre famille. Certains changements pourraient être de l'ordre de : 

La fermeture des commerces et des entreprises ;

L'effondrement de notre infrastructure de base : les communications, le transport de masse, les chaînes d'approvisionnement ;

L'interruption des services de payes ;

Les pénuries de personnel en hôpitaux et cliniques médicales ;

Les interruptions dans les services publiques - Écoles et lieux de travail devraient fermer, et les rassemblements publics tels que des événements sportifs ou des services de culte pourraient être temporairement suspendus ;

Volontaire ou pas, la mise en quarantaine au domicile exigée par le gouvernement.


(Source : Pandemic Preparedness)

Étant donné la propagation continue du virus Ebola dans de nombreux pays d'Afrique, et maintenant probablement en Europe, nous exhortons le lecteur à rester vigilant et, à tout le moins, à tenir à sa portée des produits de première nécessité

Ce virus est incurable et est censé avoir un taux de mortalité supérieur à quatre-vingt-cinq pour cent pour les personnes infectées. S'il se répand en dehors de l'Afrique, alors ce n'est qu'une question de temps - peut être plusieurs semaines - avant que cela ne devienne apparent dans les pays [dits - NdT] en développement. 

« Il n'y a aucun bien-fondé dans les probabilités suivantes, et elles devraient être seulement considérées comme « la meilleure estimation ». 

A ce stade - sur la base du mode de voyage, des périodes et des fréquences de vols de lignes aériennes vers des villes différentes, incluant également les volumes présumés de trafics « mixtes maritimes » entre l'Afrique du Nord et le sud de l'Europe - les probabilités d'une infection non contrôlée du virus Ebola sont : 

63 % en Italie dans les 8 jours ;


44 % en Espagne dans les 15 jours ;


77 % à Riyad/Arabie Saoudite dans les 21 jours ;


40 % en Libye dans les 25 jours ;


29 % aux États-Unis dans les 28 jours ;


37 % en Égypte dans les 33 jours. Avant que nous n'atteignions trente-cinq jours, cela peut être dans vingt-cinq pays sur quatre continents. »


(Source: TRN) Aux États-Unis, le CDC a émis une alerte de voyage aux compagnies aériennes et mis en place des stations de quarantaine d'urgence dans les aéroports du pays, bien qu'il n'y ait aucunes directives spécifiques en place à ce moment selon le BD Live : 

« Selon la porte-parole Christine Pearson : « Les États-Unis sont bien préparés à gérer des patients infectés sur son sol avec vingt stations de quarantaine en place aux aéroports étasuniens qui sont destinés à prendre en charge quiconque à les symptômes d'un large éventail de maladies infectieuses, incluant Ebola. Malgré l'éruption, il n'y a aucune demande particulière ou directive pour les compagnies aériennes concernant Ebola, bien que le CDC ait émis une alerte de voyage. ». 

« Le temps que prend un voyage depuis la Guinée rurale jusqu'à n'importe où aux États-Unis est plus que suffisant pour incuber le virus et développer les symptômes », a dit Laurie Garrett, membre distingué du Conseil des affaires étrangères (CFR - NdT), à New York. » Si nous voyons le virus Ebola émerger en Amérique du Nord au cours du mois qui vient, alors nous pourrions avoir un sérieux problème sur les bras. 

Ceci est un rapport en évolution et n'est en aucune façon concluant. Les déclarations officielles de l'OMS, du CDC et des gouvernements européens doivent encore confirmer le passage du virus Ebola en Europe ou aux États-Unis. Des mises à jour seront fournies dès lors que les détails deviendront disponibles.

 
http://www.shtfplan.com/headline-news/report-ebola-suspected-in-europe-brok…

Traduction : SOTT


http://www.wikistrike.com/article-l-epidemie-d-ebola-est-elle-arrivee-en-eu… 


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MessagePosté le: Lun 28 Avr - 22:11 (2014)    Sujet du message: ALERTE !! LES MUSULMANS EN PELERINAGE A LA MECQUE CONTAMINENT LA PLANETE AVEC UN VIRUS MORTEL !!!!! 36 PERSONNES INFECTEES PAR LE CORONAVIRUS EN MOINS DE 24 HEURES Répondre en citant

ALERTE !! LES MUSULMANS EN PELERINAGE A LA MECQUE CONTAMINENT LA PLANETE AVEC UN VIRUS MORTEL !!!!! 36 PERSONNES INFECTEES PAR LE CORONAVIRUS EN MOINS DE 24 HEURES

Addendum 27 Avril 2014 – Coronavirus MERS: 8 nouveaux décès en Arabie Saoudite

Huit nouvelles personnes atteintes du coronavirus MERS sont décédées en Arabie saoudite, portant à 102 le nombre de morts dans le royaume, a annoncé dimanche soir le ministère de la Santé.

Parmi les nouveaux morts figure un nourrisson de neuf mois, selon le ministère. Huit nouveaux cas de personnes contaminées ont en outre été signalés, parmi lesquels deux médecins – un Syrien et un Egyptien – et deux infirmières philippines d’un même hôpital de Tabouk (nord-ouest), d’après le communiqué. (…)

Source : L’Express

(…) Premier cas en Egypte

Non loin de l’Arabie Saoudite, c’est au tour de l’Egypte de recenser un premier cas de coronavirus SRAS. Le citoyen égyptien contaminé rentrerait tout juste d’un séjour en Arabie Saoudite où il vivait à Riyadh, a déclaré le ministre de la santé égyptien samedi 26 avril d’après l’agence Reuters. Le patient est âgé de 27 ans et est actuellement traité dans un hôpital du Caire pour une pneumonie. Sa condition est stable.

Bien que le virus ne soit pas extrêmement contagieux, la progression du nombre de cas dans le monde maintient les autorités sanitaires en alerte.

Source : Pourquoi Docteur

————

>>> RAPPEL [Lisez cet article] : La Fin du Pèlerinage de la Mecque : Un Virus Mortel en Arabie Saoudite pourrait se répandre Globalement à cause des fidèles musulmans <<<




 RIYAD, Arabie saoudite (AP) – Durant les dernières 24 heures, l’Arabie saoudite a signalé quatre nouveaux décès dus à un virus du Moyen-Orient lié au SRAS et 36 autres cas d’infection, y compris un pèlerin turc à La Mecque.
 

Les fonctionnaires ont du mal à apaiser les craintes que le virus ne se propage au milieu d’une flambée des infections au cours des dernières semaines. Beaucoup d’infections signalées mercredi et jeudi touchent des travailleurs dans le domaine de la santé.

Le prince Miteb, le fils du roi Abdallah et le chef de la Garde nationale saoudienne, a été cité dans les journaux jeudi en disant que le roi est arrivé dans la ville orientale de Djeddah plus tôt que d’habitude pour être avec les gens là-bas, au milieu d’une hausse des infections. Le roi passe traditionnellement ses étés à Djeddah, où le climat de bord de mer est plus froide que dans la capitale.





Le syndrome respiratoire du Moyen-Orient, ou MERS, appartient à une famille de virus appelée coronavirus qui comprend à la fois le rhume et le SRAS, ou un syndrome respiratoire aigu sévère, qui a tué quelques 800 personnes dans une épidémie mondiale en 2003. MERS peut provoquer des symptômes tels que la fièvre, des troubles respiratoires, la pneumonie et de l’insuffisance rénale.

Les décès les plus récents communiqués par le ministère saoudien de la Santé portent à 85 le nombre de personnes qui ont perdu la vie à cause du virus, dans le royaume, en 2012. Le royaume a enregistré un total d’au moins 297 cas confirmés.

Il n’existe pas de vaccin ou de traitement pour le virus, et il est encore difficile de savoir comment il se transmet.

Source : Yahoo.com, le 24 Avril 2014

http://www.nouvelordremondial.cc/2014/04/25/alerte-les-musulmans-contaminent-la-planete-avec-un-virus-mortel-36-personnes-infectees-par-le-coronavirus-en-moins-de-24-heures/


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MessagePosté le: Lun 28 Avr - 22:29 (2014)    Sujet du message: KIRGHIZISTAN : LA PESTE BUBONIQUE (OU PESTE NOIRE) EST DE RETOUR ! Répondre en citant




KIRGHIZISTAN : LA PESTE BUBONIQUE (OU PESTE NOIRE) EST DE RETOUR !









Chers amis,

SOUVENEZ-VOUS : EN OCTOBRE 2011, JE VOUS POSTAIS UN ARTICLE QUI SIGNALAIT QUE DES SCIENTIFIQUES BRITANNIQUES TARÉS AVAIENT PRÉLEVÉ, SUR DES SQUELETTES DU MOYEN-AGE, LE BACILLE DE LA « MORT NOIRE », AUSSI APPELÉE PESTE NOIRE OU PESTE BUBONIQUE (cf. http://www.bbc.co.uk/news/health-15278366  ). LE BUT, TOTALEMENT FOU, CONSISTAIT À… RECONSTRUIRE LE CODE GÉNÉTIQUE DE LA PESTE NOIRE QUI AVAIT TUÉ ENTRE 1/3 ET 1/2 DE LA POPULATION EUROPÉENNE AU MOYEN-AGE !

AUJOURD’HUI, NOUS DÉCOUVRONS QUE LA PESTE BUBONIQUE FAIT SA RÉAPPARITION AU KIRGHIZISTAN, ET A DÉJÀ FAIT UNE VICTIME ET 3 MALADES ! ET PLUS DE 3000 PERSONNES ONT ETE MISES EN QUARANTAINE…

Les autorités russes prétendent (afin de RASSURER les gens ?) que cela se produit de temps en temps…

Je trouve pour le moins douteux que des scientifiques aient prélevé le bacille de la grande peste noire médiévale et meurtrière il y a quelque temps, afin de le reconstituer génétiquement, et qu’un risque d’épidémie fasse à présent son apparition, comme par « miracle »…

Y A-T-IL ANGUILLE SOUS ROCHE ?
IL EST SANS DOUTE UN PEU TÔT POUR LE DIRE, MAIS JE TROUVE EN TOUT CAS CETTE HISTOIRE DE PESTE AU KIRGHIZISTAN TRÈS SUSPECTE, SURTOUT APRÈS QUE DES « SCIENTIFIQUES » ANGLAIS AIENT RÉCUPÉRÉ DES SOUCHES DE CETTE MALADIE SUR DES SQUELETTES MÉDIÉVAUX…

L’article, ci-dessous.

BONNE RÉVOLUTION… OU BONNE MALADIE, BONNE AGONIE ET BONNE MORT ! Vic.






Source: http://theextinctionprotocol.wordpress.com/2013/08/28/black-death-returns-1…



LA MORT NOIRE REVIENT : 1 MORT AU KIRGHIZISTAN, 3 PERSONNES MALADES, 3.131 PERSONNES EN  QUARANTAINE – LA PEUR SE REPAND


Publié le 28 août 2013



28 août 2013 - KIRGHIZSTAN - LES AUTORITES SANITAIRES CRAIGNENT UNE EPIDEMIE DE PESTE BUBONIQUE EN ASIE CENTRALE APRES QU’UN ADOLESCENT SOIT DECEDE DE CETTE MALADIE ET QUE TROIS AUTRES AIENT ETE ADMIS A L'HOPITAL AU KIRGHIZISTAN. Temirbek Isakunov, un jeune de 15 ans provenant d'un village de montagne près de la frontière avec le Kazakhstan, SERAIT DECEDE DE LA MALADIE LA SEMAINE DERNIERE APRES AVOIR MANGE UNE MARMOTTE INFECTEE QU’IL AVAIT CUITE AU BARBECUE.

Le ministère des situations d'urgence au Kirghizistan a déclaré qu’une jeune femme et deux enfants d'un village différent et qui étaient entrés en contact avec Isakunov, ont été hospitalisés mardi avec une forte fièvre et un gonflement autour du cou et des aisselles qui est caractéristiques de la peste bubonique, ont signalé les médias locaux. Un total de 131 personnes, dont 33 personnes faisant partie du personnel médical, ont été mises en quarantaine, même si aucune d'entre elles n'a encore présenté des symptômes de la maladie, a rapporté le journal Komsomolskaïa Pravda, au Kirghizistan.

Le ministère de la Santé continue de trouver et de mettre en quarantaine les personnes qui sont entrées en contact avec l'adolescent, selon son directeur. Le Kazakhstan a renforcé son contrôle à la frontière avec le Kirghizstan et est en train d’ouvrir des endroits de quarantaine en raison de cette épidémie potentielle, a signalé l'agence de presse Tengrinews.

Le ministère de la Santé du Kazakhstan est à la recherche des personnes qui pourraient avoir été en contact avec l'adolescent décédé, et est également en train de déterminer où les animaux qui transportent la maladie pourraient se déplacer entre les deux pays, selon un responsable du ministère.

Les bactéries qui causent la peste bubonique sont généralement transmises des rongeurs à l'homme par des piqûres de puces, mais peuvent également être contractées par contact direct avec les tissus infectés. Certaines autorités locales en Russie ont également augmenté leur méfiance par rapport à cet incident, puisque les citoyens du Kirghizistan n'ont pas besoin de visa pour entrer dans le pays et, selon le journal Izvestia, plus de 500.000 Kirghizes travaillent en Russie. Selon un rapport télévisé à Ekaterinbourg, la quatrième plus grande ville de Russie, des points de contrôle placés dans l'aéroport y inspectent tous ceux qui arrivent des pays où le risque de peste bubonique est élevé.

Un responsable de la santé publique russe a déclaré des cas de peste bubonique étaient enregistrés au Kazakhstan chaque année, et que la maladie existait naturellement dans certaines régions du Kirghizstan, du Kazakhstan et de la Russie, a rapporté Izvestia. – Le Guardian : http://www.theguardian.com/world/2013/aug/27/bubonic-plague-outbreak-feared…

Contribution : Niebo.


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MessagePosté le: Lun 28 Avr - 22:42 (2014)    Sujet du message: WHY THE U.S. IS BUILDING A HIGH-TECH BUBONIC PLAGUE LAB IN KAZAKHSTAN Répondre en citant

WHY THE U.S. IS BUILDING A HIGH-TECH BUBONIC PLAGUE LAB IN KAZAKHSTAN

When Kazakhstan's Central Reference Laboratory opens in September 2015, the $102-million project laboratory will serve as a Central Asian way station for a global war on dangerous disease.

By Alex Pasternack/ Motherboard Posted 08.29.2013 at 9:00 am http://www.popsci.com/technology/article/2013-08/why-us-building-high-tech-…


The Central Reference Laboratory, in Almaty, Kazakhstan, is due for completion in 2015 Ben Dalton

In 1992, Dr. Kanatjan Alibekov, a biologist from the Soviet Union, boarded a flight in Almaty, then Kazakhstan's capital, for New York. When Dr. Alibekov—now known as Ken Alibek—sat down with the CIA, he had a terrifying secret to reveal: that bio weapons program the Soviet Union stopped in the 1980's hadn't actually stopped at all. He knew this because he had led Moscow's efforts to develop weapons-grade anthrax. In fact, he said, by 1989—around the time that Western leaders were urging the USSR to halt its secret bioweapons program, known as Biopreparat—the Soviet program had dwarfed the US's by many orders of magnitude. (This is disregarding the possibility that the US was also developing some of these weapons in secret, and, like Russia, still is.)

One big problem, he added, was that, like the stockpiles of nuclear weapons left in the dust of the Soviet Union, the materials and the expertise needed to make a bioweapon—anthrax, smallpox, cholera, plague, hemorrhagic fevers, and so on—could still be lying about, for sale to the highest bidder. Of those scientists, Alibek told the Times in 1998, ''We have lost control of them."

Today, biologists who worked in the former Soviet Union—like those who responded to a case of the plague across the border in Kyrgyzstan this week—are likely to brush Alibek's fears aside. But they'll also tell you that the fall of the Soviet Union devastated their profession, leaving some once prominent scientists in places like Almaty scrambling for new work. That sense of desperation, underlined by Alibek's defection to the US, has helped pump hundreds of millions of dollars into a Pentagon program to secure not just nuclear materials but chemical and biological ones, in a process by which Washington became, in essence, their highest bidder.

This explains the hulking concrete structure I recently visited at a construction site on the outskirts of Almaty. Set behind trees and concrete and barbed-wire, Kazakhstan's new Central Reference Laboratory will partly replace the aging buildings nearby where the USSR kept some of its finest potential bioweapons—and where scientists study those powerful pathogens today. When it opens in September 2015, the $102-million project laboratory is meant to serve as a Central Asian way station for a global war on dangerous disease. And as a project under that Pentagon program, the Defense Threat Reduction Agency, the lab will be built, and some of its early operation funded, by American taxpayers.

The far-flung biological threat reduction lab may look like a strange idea at a time of various sequester outbreaks, but officials say it's an important anti-terror investment, a much-needed upgrade to a facility that has been described as an aging, un-secure relic of the 1950's, and one that the Defense Dept. fears can't keep pace in an era of WMD. 

It's also an investment, they add, in a country where scientists are hungry for more international participation and better facilities—and where the U.S. is keen to keep sensitive materials and knowledge in the right hands and brains.


Security at the construction site:  Carl Robichaud

"You cannot erase this knowledge from someone’s mind,” said Lt. Col. Charles Carlton, director of the US Defense Threat Reduction Agency office in Kazakhstan. The threat of scientists going rogue, he said, is "a serious concern." "We're doing our best to employ these people. Our hope is that through gainful employment they won't be drawn down other avenues."

There is no hard evidence that bioweapons were pilfered and sold during the 1990s, but Alibek has said that "there are many non-official stocks of smallpox virus," a virus that was officially eradicated in 1980. Western intelligence agencies also estimate that North Korea and Russia currently have the capacity to deploy smallpox as a weapon of mass destruction. (It's worth remembering however that fears in the run-up to the Iraq war about Saddam Hussein getting smallpox from Soviet scientists were unfounded,  despite widely publicized reports by Judy Miller and others.) Other countries suspected of having inadvertently or deliberately retained specimens of the virus include China, Cuba, India, Iran, Israel and Pakistan.

Bakyt B. Atshabar, head of the 60-year-old institute that will run the new lab, the Kazakh Scientific Center of Quarantine and Zoonotic Diseases, is keenly aware of the dangers of weapons development: his father helped diagnose the effects of weapons tests on thousands of people who lived near the Semipalatinsk nuclear test site, in the north of the country.

But to him and other biologists in Almaty, the lab is less about defense strategy and more about developing scientific expertise. Currently the KSCQZD is focused on studying and preventing potentially lethal contagion, like the case of the teenager across the southern border in Kyrgyzstan, who died last week from bubonic plague after eating a barbecued marmot (he was likely bitten by a flea, doctors said).


Dr. Bakyt B. Atshabar, head of the institute that will manage the Central Reference Lab:  Motherboard

"We're looking forward to this becoming a regional training facility focused both on human and animal infections," he said. "Cholera is also one of the major problems in our region, mostly with our numerous southern neighbors." He also cited an incident in July in which Kazakh tourists returned from a trip in Southeast Asia with dengue fever.

Increased trade with its eastern neighbor China also threatens to increase the transmission of disease. "Along with the construction of pipelines," he said, "come rodents and fleas." 

Meanwhile, the country's meager opposition has called the lab a risk to the citizens of Almaty; the city sits in an active seismic zone, and the lab lies just outside town, and not far from a populated suburban neighborhood. Officials have countered that the building is designed to meet the city's highest seismic standards, and will replace what a 2011 US embassy statement said were "older buildings at the institute that are not built to withstand such tremors."

"I would say this could take just about anything," Dan Erbach, an engineer from AECOM, the contractor overseeing the project, said during a tour of the site, which is currently a set of bulking concrete stacked three and four stories high, set atop a remediated field. "There's more than twice as much strength in this building than any other building in the city." (The building's seismic standard was the result of an intervention by the government, which placed new requirements on the project before construction began in 2011. That pushed the initial completion date back a year to September 2015.)

From a security and safety perspective, the new lab represents a giant leap. When documentarian Simon Reeve visited the existing facility in 2006, he saw Soviet-era buildings and security measures not likely to intimidate a determined terrorist—or a scientist—from sneaking some anthrax or plague out into the wild. Small locks on fridges were all that kept deadly vials from a fast escape.



VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=uip1PM8dEIc

From "Meet the Stans" by Simon Reeve


"We're not that far from places where terrorists groups are living relatively openly," Reeve said. "They would love to break in here, they would love to get hold of this stuff."

Breaches of security and competance have been a problem at U.S. biodefense labs for decades. Texas is a particular hotspot. In 2002, a renowned professor at Texas Tech was alleged to have lied about thirty vials of plague that went missing at his lab. In two separate incidents at Texas A&M in 2006, university officials failed to tell the Center for Disease Control after biodefense researchers were infected with brucella and Q fever, which has been researched as a weapon. In March, when a sample of Guanarito, a Venezualan virus, went missing at the Gavalston National Laboratory, officials cautiously blamed the apparently missing amount on a clerical error, but the incident is under investigation by the FBI. 

The Almaty lab will be outfitted with safety features like double-door access zones and special containment hoods, enough to qualify it under U.S. Centers for Disease Control standards as a level 3 biosafety lab, or BSL-3 (the highest level is BSL-4). Only a fraction of the lab will be dedicated to lethal dieases and certified at BSL-3; most of the other labs at the 87,000 square foot building will be BSL-2, for the non-lethal variety.

But plague is already a focus of work at the existing lab in Almaty because it occurs naturally in nearly 40 percent of the country. (The KSCQZD began life in 1949 as the Central Asian Anti-Plague Scientific Research Institute.) Though it's often spread by fleas, depending on lung infections or sanitary conditions, it also can be spread in the air, through direct contact, or by contaminated undercooked food. Until June 2007, plague was one of the three epidemic diseases required to be reported to the World Health Organization, along with cholera and yellow fever. The case in Kyrgystan last week underscored the regional danger of its spread among humans; there are about 3,000 cases per year.

"We will evaluate the scale of contacts, likely natural carriers of the disease, such as rivers," Zhandarbek Bekshin, an official at Kazakhstan's Ministry of Health, said. No border crossings have been closed, local media reported, but over one hundred people who came into contact with the teenager were hospitalized.

Climate change is also a concern at the lab. Because climate effects how plague spreads, studying the disease "can also be used as an indicator of changes to the natural environment," Dr. Atshabar said.

For the US, however, the project is rooted in global security, and fits with its now decades-long collaboration with Kazakhstan in controlling weapons of mass destruction. In 1991 President Nazerbayev oversaw the dismantling and return to Russia of its nuclear weapons. But the country still maintains a store of pathogens that were once cherished by the Soviet military.

The secret Biopreparat program came into sharp focus in 2001, when a former Soviet official explained to a Moscow newspaper the suspected basis of an outbreak of smallpox that sickened ten people and killed three in a community on the Aral Sea: they were the accidental victims of a Soviet military field test at a bioweapons facility based on a nearby island, he said. 

Because some of those sickened had already been vaccinated against smallpox, the incident raised questions about the ability of vaccines to protect against state-designed bioweapons.


Lt. Col. Charles Carlton, who heads the Defense Threat Reduction Agency's efforts in Kazakhstan, outside the CRL:  Ben Dalton

With another smaller lab at a military base in the town of Otar, in western Kazakhstan on the Caspian Sea, and a flurry of similar projects in the works—in Russia, Uzbekistan, Georgia, Ukraine, Armenia, and Azerbaijan—the Pentagon hopes its Defense Threat Reduction Agency can also establish a regional early warning system for infections and outbreaks. (As the U.S. weighed responses to Syria's use of chemical weapons this week, DTRA announced more grants for research into sensing and tracking WMD.) 

Is it possible, as some Russian critics have alleged, that labs like this could serve as brain trusts and storehouses for weapons research, for either the US or their home countries? "Russia sees this as... a powerful offensive potential," Gennady Onishchenko, the Chief Sanitary Inspector of Russia—a kind of Surgeon General—told reporters in July.

Washington denies that these reference labs and the secret research at the historic home of American bioweapons, at the US Army base at Fort Detrick, Maryland, have anything to do with offensive weapons, that they meet the standards of the 1972 Biological and Toxin Weapons Convention (BWC), and that their work will eventually be made public.

Funding for the $103 million construction project in Kazakhstan, and much of the lab's operations in its early years, will come from the Dept. of Defense, which envisions it as playing a central role in monitoring pathogen outbreaks, a strategy that received new funding after the anthrax attacks in 2001. Last year, the White House announced a program that consolidated these efforts under the banner of "biosurveillance."

“DOD’s involvement in biosurveillance goes back probably before DOD to the Revolutionary War,” Andrew C. Weber, assistant secretary of defense for nuclear, chemical and biological defense programs, told American Forces Press Service last year. “We didn’t call it biosurveillance then, but monitoring and understanding infectious disease has always been our priority, because for much of our history, we’ve been a global force.”



Global outbreak of infectious disease (International Livestock Research Institute):  Motherboard

As the former director of the two-decade old Nunn-Lugar Cooperative Threat Reduction Program (or "Nunn-Lugar" for short), Weber has paid special attention to Central Asia. After he spent much of the 1990s helping the U.S. remove weapons-grade uranium from the former Soviet Union under Nunn-Lugar, he was instrumental in creating Central Reference Laboratories in Almaty and elsewhere in the region. 

An English-language editorial in Pravda in July referenced Weber's role as something that should "promp[t] serious reflection." Responding to a US State Department report that Russia was possibly pursuing bioweapons research, the Foreign Ministry in Moscow noted that it "gives impression that the US, despite the changes occurring in the world, still remains in the grip of cold war propaganda." 

Kazakh officials meanwhile underscored that the lab, which operates under Kazakhstan's Ministry of Health, was not connected to Soviet defense research. But historically, scientists at the USSR's anti-plague institutes—including the one that will run the new Almaty lab—were also involved in a secret project to design vaccines for pathogens that had been modified by the military program that Dr. Alibek, the defector, once ran.

On the sunny day earlier this month when we visited the site, however, the conversation was focused on saving lives through cooperation, not the opposite. The hope is that labs like this will simply encourage more international scientific relationships, the kind that build cultural trust, and the kind upon which science thrives. 

Despite "typical intergovernmental issues," Carlton and other officials expressed optimism about the collaboration. "I never like to refer to this as the former Soviet Union. That was in the past. In the military, it's been a sea change in our mentality.

"Kazakhstan has come so far in terms of government organization, and understanding the threat and the problem," he added. "This is a country that willingly said, we want to get rid of this threat and take the lead. Kazakhstan has opened up as an exemplar around the world."

http://www.popsci.com/technology/article/2013-08/why-us-building-high-tech-bubonic-plague-lab-kazakhstan 


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MessagePosté le: Lun 28 Avr - 22:47 (2014)    Sujet du message: CDC CITES AUTHORIZATION FOR MERS ISOLATION & QUARANTINE Répondre en citant



CDC CITES AUTHORIZATION FOR MERS ISOLATION & QUARANTINE

Recombinomics Commentary 12:15
September 27, 2013


CDC has determined that federal isolation and quarantine are authorized for MERS-CoV under Executive Order 13295

The above comments are from today’s CDC update in the week 38 MMWR.  The above executive order was put in place for the control of SARS-CoV in 2003, which is listed on the CDC page of quarantinable diseases.  The determination that MERS-CoV falls under the order for SARS-CoV recognizes the similarities between the two virus and its clinical effects.  SARS and MERS are beta coronaviruses (2b and 2c, respectively) and produce similar clinical presentation in older cases, especially those with underlying conditions.  WHO had initially maintained that MERS was unique because of the high frequency of renal failure in initial cases.  However, SARS also caused renal failure in approximately 5% of confirmed cases, which was associated with a poor prognosis.

The high frequency of renal failure in MERS was largely based on surveillance.  Probable cases in Jordan were identified epidemiologically and/or via lab confirmation of MERS antibodies and none of the probable cases developed renal failure and the milder cases did not develop pneumonia.  Similarly, more aggressive testing of contacts (family and health care workers) has led to PCR confirmation of cases which did not develop pneumonia or renal failure.  These milder cases recovered quickly without treatment and many were asymptomatic.

However, the cases identified because of severe pneumonia with no known etiology have an case fatality rate that is higher than SARS and it is these more severe MERS cases that are likely to be subjected to the above executive order.

The latest MMWR reflects growing concerns that the upcoming Hajj may facilitate the spread of MERS to countries sending pilgrims to Saudi Arabia and many countries have increased surveillance of symptom travelers who arrive from the Middle East.

Media Link

Recombinomics Presentations

Recombinomics Publications

Recombinomics Paper at Nature Precedings

http://www.recombinomics.com/News/09271301/MERS_CDC_Quarantine.html


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MessagePosté le: Dim 4 Mai - 02:50 (2014)    Sujet du message: FIRST U.S. MERS VIRUS/IS THIS MAN MADE? Répondre en citant

FIRST U.S. MERS VIRUS/IS THIS MAN MADE?



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=VP_F530bx3A


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MessagePosté le: Dim 4 Mai - 23:09 (2014)    Sujet du message: MERS OUTBREAK CONFIRMED ON BRITAIN-BOUND FLIGHT Répondre en citant

MERS OUTBREAK CONFIRMED ON BRITAIN-BOUND FLIGHT

Last updated Sat 3 May 2014

Health officials are in the process of contacting British airline passengers who may have made contact with a passenger who has been hospitalised in the US with the often fatal MERS (Middle East respiratory syndrome).




  Health officials are in the process of contacting British airline passengers who may have made contact with a passenger Credit: PA

The man, a non-British national, took a British Airways flight 262 on April 24 from Riyadh, the capital city of Saudi Arabia, to London, where he changed flights at Heathrow to fly to the US.

Public Health England said it has contacted UK passengers on the BA flight to London who were sitting in the vicinity of the affected passenger and is working with US health authorities to contact any British passengers on the April 24 onward flight to Chicago, American Airlines Flight 99.

It said that the risk of the infection being passed to other passengers "is extremely low" but was contacting the passengers "as a precautionary measure."

Any UK based passengers on Flight 262 on April 24 who have since become unwell or experienced respiratory symptoms, such as shortness of breath, are advised to contact NHS 111.

http://www.itv.com/news/update/2014-05-03/mers-outbreak-confirmed-on-london-bound-flight/



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MessagePosté le: Ven 9 Mai - 07:25 (2014)    Sujet du message: LEBANON REPORTS 1st CASE OF MERS VIRUS Répondre en citant

LEBANON REPORTS 1st CASE OF MERS VIRUS

Lebanese Health Minister Wael Abu Faour said, Thursday, that the first case of the Middle East Respiratory Syndrome was detected in Lebanon and that the patient was released after hospital treatment, according to the Daily Star. He added that the Health Ministry was also following up on epidemiological investigations and surveillance to ensure the virus does not spread across Lebanon.

The virus, which causes coughing, fever and pneumonia, has killed some 117 people in Saudi Arabia since it was detected in September 2012. Cases have also been reported in Qatar, Kuwait, Jordan, United Arab Emirates, Malaysia, Oman, Tunisia, France, Germany, Spain, Italy and Britain. Abu Faour stressed that there was no need to panic, and called on Lebanese citizens “to take the usual measures for the prevention of respiratory diseases" noting that the cases recorded in some countries, the source being Gulf countries, did not lead to an epidemic.

http://www.israelnationalnews.com/News/Flash.aspx/292814



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MessagePosté le: Mer 21 Mai - 19:34 (2014)    Sujet du message: JEAN-MARIE LE PEN SUR L'EXPLOSION DEMOGRAPHIQUE : « MONSEIGNEUR EBOLA PEUT REGLER CA EN TROIS MOIS » Répondre en citant

JEAN-MARIE LE PEN SUR L'EXPLOSION DEMOGRAPHIQUE : « MONSEIGNEUR EBOLA PEUT REGLER CA EN TROIS MOIS »



  
Nouveau dérapage de Jean-Marie Le Pen qui a suggéré mardi soir que le virus Ebola pourrait stopper « l’explosion démographique dans le monde ».

Jean-Marie Le Pen, lors d’une discussion où il parlait de « l’explosion démographique » dans le monde, a lancé mardi soir à Marseille que « Monseigneur Ebola peut régler ça en trois mois ».

Evoquant « l‘explosion démographique dans le monde », le « risque de submersion » de la France par l’immigration et « le remplacement de la population qui est en cours » à cause notamment de la « faible natalité du continent européen », l’ancien patron du FN, candidat aux européennes dans la circonscription Sud-Est, a affirmé qu’il allait faire un discours « très grave ». » (…)

http://www.nouvelordremondial.cc/2014/05/21/jean-marie-le-pen-sur-lexplosion-demographique-monseigneur-ebola-peut-regler-ca-en-trois-mois/


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MessagePosté le: Ven 23 Mai - 01:58 (2014)    Sujet du message: DEADLY EBOLA VIRUS COULD SOLVE FRANCE'S IMMIGRATION! Répondre en citant

DEADLY EBOLA VIRUS COULD SOLVE FRANCE'S IMMIGRATION!



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=k4_naREcqm4


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MessagePosté le: Sam 7 Juin - 07:40 (2014)    Sujet du message: DEADLY RESPIRATORY DISEASE MERS SPREADS TO IRAN Répondre en citant

DEADLY RESPIRATORY DISEASE MERS SPREADS TO IRAN

By Lisa Daftari
Published May 28, 2014
FoxNews.com




Two cases of MERS, the deadly respiratory disease originating in Saudi Arabia, have been confirmed in Iran, according to the country’s health officials.

MERS, the Middle East Respiratory Syndrome, or Corona Virus, is an often-fatal pneumonia, bringing on a severe cough and high fevers.

There are no vaccinations or direct treatment, and about a third of those infected die.

Both individuals contracted the disease when they were hospitalized near an infected patient who had returned from pilgrimage to Mecca, although it has not been confirmed if that patient tested positive for the virus.

To date, about 175 individuals in Saudi Arabia have died from MERS, which has already spread throughout the region and farther, with cases found in Malaysia, Greece, Lebanon and the United States. All other cases have been individuals who have either traveled to or come in contact with someone from Saudi Arabia.

The two patients are sisters and one is in critical condition, according to Mohammad Mehdi Gooya, the director-general of communicable diseases at the Iranian Health Ministry's Centre for Diseases Control and Prevention.

They are receiving treatment in Kerman, a northern Iranian province, where a total of four cases have been reported but only two confirmed.

“This is a very dangerous virus. It’s not easy to get it but once you get it, it’s extremely lethal,” said Dr. David Samadi of the Fox News Medical A Team.

“Global travel is exposing more people to the virus, but unfortunately there is still no good treatment, just fluid and rest,” said Samadi, Chair of Urology at Lenox Hill Hospital.

MERS was discovered about two years ago in Saudi Arabia, and is believed to originate from camels, although Samadi said he is skeptical about that.

The virus comes from the same family as SARS, or Severe Acute Respiratory Syndrome, which killed about 800 people globally after it was first detected in China in 2002.

The cases in Iran appeared just before the holy month of Ramadan, when Muslims from around the world travel to Saudi Arabia.

All returning Iranian pilgrims will be tested for MERS, and those showing any symptoms will be quarantined for a minimum of two weeks, Gooya said.

Almost one million Iranians make the trip each year. This year it will take place in October.

Lisa Daftari is a Fox News contributor specializing in Middle Eastern affairs.

http://www.foxnews.com/world/2014/05/28/deadly-respiratory-disease-mers-spreads-to-iran/?intcmp=latestnews


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MessagePosté le: Dim 8 Juin - 17:37 (2014)    Sujet du message: THIS VIRUS KILLS ONE-THIRD OF THE PEOPLE IT INFECTS. WILL IT BECOME THE WORLD'S NEXT PANDEMIC? Répondre en citant

THIS VIRUS KILLS ONE-THIRD OF THE PEOPLE IT INFECTS. WILL IT BECOME THE WORLD'S NEXT PANDEMIC?



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=onor9FsnSms


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MessagePosté le: Mer 25 Juin - 22:48 (2014)    Sujet du message: CURRENT EBOLA OUTBREAK IS NOW THE WORST IN HISTORY AND 'TOTALLY OUT OF CONTROL' Répondre en citant

CURRENT EBOLA OUTBREAK IS NOW THE WORST IN HISTORY AND 'TOTALLY OUT OF CONTROL'

By Lauren F Friedman June 23, 2014 10:57 AM.


AP Photo/Kjell Gunnar Beraas, MSF

Healthcare workers from the Doctors Without Borders prepare isolation and treatment areas for their Ebola, hemorrhagic fever operations, in Gueckedou, Guinea.

This article was changed on June 25 to add updated information.

An outbreak of the terrifying Ebola virus emerged in the West African nation of Guinea in February and has been spreading ever since, infecting people in Sierra Leonne and Liberia as well. It is now the biggest and deadliest outbreak of Ebola since the virus was identified in 1976.

Recent investigations by public health authorities suggest that it actually may have first emerged undetected as early as December.

The disease's spread seemed to slow down for a while, but has picked up in recent weeks. An estimated 599 people have been infected, and 338 have died in Guinea, Sierra Leone and Liberia. While it's likely that many cases go uncounted, the Associated Press notes that previously, the largest reported death toll was in the Congo in 1976, when 280 people died. (The most widespread outbreak infected 425 people in Uganda in 2000, killing 224.)

"The epidemic is now in a second wave," Bart Janssens, the director of operations for Doctors Without Borders told the Associated Press. "It is totally out of control."

The 32 new cases reported June 24 were all in Liberia and Sierra Leone; two new deaths (but no new cases) were reported in Guinea. The three countries affected by this latest outbreak met on June 23 to "enhance coordination, information management, and communication," according to the World Health Organization.

"There needs to be a real political commitment that this is a very big emergency," Janssens added. "Otherwise, it will continue to spread, and for sure it will spread to more countries."

This outbreak is unique because it has struck densely populated areas like Monrovia, the capital of Liberia, and Conakry, the capital city of Guinea, where there have been 65 cases and 33 deaths. Ebola usually emerges in sparsely populated rural regions, where fewer people pass through.

"Major challenges faced by all partners in the efforts to control the outbreak include its wide geographic spread, weak health-care infrastructures, and community mistrust and resistance," the CDC noted in a recent update.

In an interview with NBC News, Robert Garry, a microbiology professor at the Tulane University School of Medicine, warned that the outbreak so far is just "the tip of the iceberg."

Still, in its latest update, the World Health Organization said it "does not recommend any travel or trade restrictions be applied to Guinea, Liberia, or Sierra Leone based on the current information available."

Ebola is one of the deadliest viruses ever known, with the most fatal strains killing up to 90% of people infected. The current strain has killed 66% of those infected in Guinea, 51% of those infected in Sierra Leone, and 73% of those infected in Liberia.

Ebola begins as fever, weakness, muscle pain, headache, and sore throat, but soon progresses to vomiting, diarrhea, rash, and impaired organ function. A large proportion of those infected also bleed profusely, both internally and externally. It's considered highly contagious, though it isn't transmitted through the air — instead it's spread by bodily fluids like blood and saliva, which can be very hard to avoid when someone is bleeding heavily from every orifice.

Ebola first emerged in humans in 1976, and there have been more than 18 outbreaks since then. There is currently no vaccine and no cure.

http://finance.yahoo.com/news/current-ebola-outbreak-now-worst-145726380.html


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MessagePosté le: Dim 29 Juin - 20:17 (2014)    Sujet du message: REUNION D'URGENCE POUR LUTTER CONTRE LE VIRUS EBOLA Répondre en citant

REUNION D'URGENCE POUR LUTTER CONTRE LE VIRUS EBOLA

Mise à jour le samedi 28 juin 2014 à 21 h 47 HAE

Radio-Canada avec Associated Press

Le récit d'Isabelle Girard

L'Organisation mondiale de la Santé lance un appel à la mobilisation générale en Afrique de l'Ouest, où sévit la plus grave épidémie jamais signalée de fièvre hémorragique Ebola.

L'OMS convoque en effet une réunion d'urgence de 11 pays de la région les 2 et 3 juillet à Accra, au Ghana, afin de prendre des mesures drastiques pour empêcher la propagation du virus mortel.

L'épidémie, qui s'est déclarée en Guinée au printemps et qui s'est ensuite propagée à la Sierra Leone et au Liberia voisins, a regagné du terrain en raison d'un relâchement de la mobilisation, estime l'OMS.

Le dernier bilan fait état de près de 400 morts et de plus de 630 personnes infectées.



Une souche agressive

Le virus, hautement contagieux, se transmet par contact direct avec le sang, les liquides biologiques ou les tissus infectés, et il n'existe aucun médicament pour le tuer.

« On est confronté à la souche la plus agressive d'Ebola, la souche Zaïre. C'est une souche qui tue plus de neuf personnes sur dix », rappelle Michel Van Herp, épidémiologiste pour Médecins sans frontières (MSF).

« L'épidémie est hors de contrôle », n'hésite pas à dire son collègue Bart Janssens, directeur des opérations à MSF.

Le virus se répand rapidement entre autres à cause d'une certaine ignorance, explique MSF. « Les habitants continuent d'être effrayés par cette maladie qui est totalement inconnue dans la région, et ils restent méfiants à l'égard des structures de santé », dit l'organisme.

Les rituels funéraires, où les gens touchent le défunt, contribuent également à propager la maladie.

Le virus Ebola, qui a une période d'incubation de 21 jours, provoque de la fatigue et de la fièvre avant de s'aggraver en maux de tête, vomissements, diarrhées violentes et hémorragie interne.

« Notre action vise à les rendre plus forts, à faire en sorte que leur corps ne soit pas déshydraté, afin qu'ils arrivent à produisent des anticorps qui nettoieront le virus de leur corps », explique Michel Van Herp, de MSF.

Avec un reportage d'Isabelle Girard

+ VIDEO :  http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/International/2014/06/28/004-oms-virus…


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MessagePosté le: Mer 2 Juil - 23:21 (2014)    Sujet du message: GENOME ANNOUNCEMENTS PREVIOUSLY PUBLISHED IN EC, JB AND JVI Répondre en citant

GENOME ANNOUNCEMENTS PREVIOUSLY PUBLISHED IN EC, JB AND JVI

http://genomea.asm.org/site/includefiles/collection.xhtml


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MessagePosté le: Ven 4 Juil - 02:16 (2014)    Sujet du message: DRASTIC ACTION NEEDED FOR EBOLA OUTBREAK Répondre en citant

DRASTIC ACTION NEEDED FOR EBOLA OUTBREAK



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=xXFqiHehpDM


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MessagePosté le: Mar 8 Juil - 23:47 (2014)    Sujet du message: 445 MORTS : LE VIRUS MORTEL EBOLA POURRAIT FRAPPER LA GRANDE-BRETAGNE - VIRUS HORS DE CONTRÔLE Répondre en citant

445 MORTS : LE VIRUS MORTEL EBOLA POURRAIT FRAPPER LA GRANDE-BRETAGNE - VIRUS HORS DE CONTRÔLE

mardi 8 juillet 2014




VIDEO (English) :https://www.youtube.com/watch?v=f_yZhSIqwL4



SANTE - Une nouvelle épidémie d'Ebola déferle sur les pays en Afrique de l'Ouest que les autorités peinent à contenir. Il a déjà tué près de 400 personnes qui ont subi une défaillance multiviscérale et une hémorragie. Et elle pourrait s'étendre au Royaume-Uni si des mesures ne sont pas prises pour l'empêcher. La maladie est transmise par les fluides corporels tels que le sang, le sperme et la sueur. Il commence par une fièvre et de la fatigue avant de provoquer une défaillance multiviscérale et une hémorragie interne. Il est à craindre passagers voyageant à Paris peuvent transporter la maladie et pourraient l'amener au Royaume-Uni s'ils voyagent à Londres à l'aide de l'Eurostar. L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a averti la propagation rapide de l'infection pourrait s'aggraver. Dr Luis Sambo a déclaré: «. L'OMS est gravement préoccupé de la transmission transfrontalière en cours ainsi que le risque de propagation internationale" Depuis surface il ya environ quatre mois, 90% des personnes infectées sont mortes de la maladie. Le premier cas a été enregistré le 21 Mars en Guinée.Depuis lors, il a tué 280 personnes dans le pays, il s'est répandu dans les régions éloignées de la capitale Conakry.

http://spread-the-truth777.blogspot.fr/2014/07/445-morts-le-virus-mortel-ebola.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+blogspot/vRGh+%28SPREAD+THE+TRUTH%29


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MessagePosté le: Ven 1 Aoû - 23:03 (2014)    Sujet du message: EBOLA USA? Répondre en citant

EBOLA USA?

Why has the US military distributed Ebola detection kits to National Guard in all 50 states?

A short review of what is known.

VIDEO : http://www.brasschecktv.com/page/27014.html


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MessagePosté le: Ven 1 Aoû - 23:44 (2014)    Sujet du message: UN VACCIN CONTRE L'EBOLA BIENTÔT TESTE SUR DES HUMAINS Répondre en citant


UN VACCIN CONTRE L'EBOLA BIENTÔT TESTE SUR DES HUMAINS

Une autre ruse du National Institutes of Health afin de répandre la pandémie du virus Ebola. Nous voyons une nette augmentation de la maladie, selon ce qui est rapporté par différents médias. Le but est-il justement de faire assez peu aux gens afin de les inciter à se faire vacciner par un de leurs nombreux poisons? Nous voyons déjà un dérapage grandissant sur ceux atteints par le virus et les normes non-protectrices qui suivent par les différents gouvernements.

De plus, posons-nous la question à savoir : Pourquoi le gouvernement américain est-il en train de distribuer des kits de détection à la Garde Nationale dans ses 50 états? Déjà, on peut voir qui sera en contrôle lorsque cette épidémie sera déclarée aux Etats-Unis et ailleurs. Les Etats-Unis s'apprêtent aussi à recevoir un contaminé dans son service hospitalier. Cela servira-t-il ensuite à justifier la pandémie, qui on le sait est un acte terroriste de nos chers gouvernants pour aller de l'avant dans leur agenda de dépopulation? La seule chose de viable que j'ai pu voir, à la lecture de plusieurs documents est de s'isoler complètement et d'avoir de la chaux sous la main afin de garder sa maison décontaminée.

Mais avec une vaccination obligatoire que nos gouvernements prévoient mettre en place, ça deviendra une chasse à l'homme pour pouvoir échapper à ses tyrans. Nombreux seront ceux et celles qui devront trouver refuge hors de leur maison. Il est donc important d'être sous la gouverne du Seigneur pour avoir une direction précise car avec toutes les technologies militaires existantes, il n'y a pas grand place pour se sauver de ces tyrans. Ce quatrième cheval verdâtre sera bien occupé dans les prochains mois.

"Quand il ouvrit le quatrième sceau, j'entendis la voix du quatrième être vivant qui disait : Viens. Je regardai, et voici, parut un cheval d'une couleur verdâtre. Celui qui le montait se nommait la mort, et le séjour des morts l'accompagnait. Le pouvoir leur fut donné sur le quart de la terre, pour faire périr les hommes par l'épée, par la famine, par la mortalite, et par les bêtes sauvages de la terre."
Apocalypse 6:7-8

Le reportage de Mylène Crête

Après neuf ans d'efforts, des chercheurs canadiens du Laboratoire national de microbiologie de Winnipeg se rapprochent d'un vaccin qui pourrait contenir l'épidémie d'Ebola.

« On est passé des tests in vitro aux tests sur les souris, après ça chez les cochons d'Inde et après ça chez les singes », explique le Dr Gary Kobinger. 
Les derniers tests semblent si prometteurs que le laboratoire se prépare à lancer une première phase d'essais cliniques sur des humains. Et avec l'épidémie qui sévit en Afrique de l'Ouest, ces essais seront devancés de six mois, pour commencer en janvier.

D'autres laboratoires feront de même.

Aux États-Unis, le National Institutes of Health commencera aussi ses essais cliniques en septembre. Il espère savoir si le vaccin est sécuritaire durant le premier trimestre de 2015.

Des cobayes humains?

Certains acteurs de la lutte contre le virus suggèrent d'utiliser ces doses de vaccins destinés aux essais cliniques pour tenter de guérir les malades, même si on ne connaît pas encore tous ses effets.

Une solution de dernier recours qui soulève de nombreuses questions éthiques.

« Est-ce que l'impact des conséquences possibles du virus est plus élevé ou plus faible que le taux de mortalité possible du virus ? Au bout du compte, ça, ce sont des questions que l'on doit poser aux gens qui sont eux-mêmes concernés », répond le directeur de l'Observatoire canadien sur les crises et l'aide humanitaire, François Audet.

Malgré le taux de mortalité élevé du virus, certains chercheurs estiment que le jeu n'en vaut pas la chandelle. Sans compter qu'une méfiance envers les travailleurs qui luttent contre l'épidémie risquerait de s'installer.

À lire aussi : Ebola : Les recommandations d'Ottawa aux voyageurs

L'une des solutions qui restent consiste à tester les personnes qui sont entrées en contact avec des malades et briser la chaîne de transmission de la maladie en les isolant.

L'épidémie, qui cette fois est plus difficile à contenir, pourrait au moins inciter les compagnies pharmaceutiques à financer le développement d'un vaccin, ce qui les a jusque-là peu intéressé, prétendent les chercheurs.

Avec les informations de Mylène Crête


+ VIDEO : ici.radio-canada.ca/nouvelles/sante/2014/07/31/001-vaccin-ebola-canada-tests.shtml


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MessagePosté le: Ven 1 Aoû - 23:54 (2014)    Sujet du message: EBOLA OUTBREAK DEATH TOLL CLIMBS! SEVERAL NATIONS' ON HIGH ALERT! Répondre en citant

EBOLA OUTBREAK DEATH TOLL CLIMBS! SEVERAL NATIONS' ON HIGH ALERT!

Danger! A new vaccin will be test on citizens, beginning in September. Please translate this article to know more about what's taking place ici.radio-canada.ca/nouvelles/sante/2014/07/31/001-vaccin-ebola-canada-tests.shtml

Depopulation agenda. All vaccins are contaminated.




VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=c83CkcR5mJU


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MessagePosté le: Sam 2 Aoû - 00:21 (2014)    Sujet du message: EBOLA : UNE EPIDEMIE CREE DE TOUTE PIECE PAR... UN LABO D'ARMES BIOLOGIQUES DES USA !!! Répondre en citant

EBOLA : UNE EPIDEMIE CREE DE TOUTE PIECE PAR... UN LABO D'ARMES BIOLOGIQUES DES USA !!!

ENGLISH : US bioweapons lab in Sierra Leone at the epicentre of Ebola outbreak
http://birdflu666.wordpress.com/2014/07/08/us-bioweapons-lab-in-sierra-leone-at-the-epicentre-of-ebola-outbreak/#more-6323


A TRANSMETTRE URGEMMENT A VOS CONTACTS ! La Vérité DOIT être connue ! Vic.

"UN LABORATOIRE D'ARMES BIOLOGIQUES US EN SIERRA LEONE A L'EPICENTRE DE LA FLAMBEE DE FIEVRE EBOLA

Un magnifique morceau de propagande : le journal The Telegraph semble préparer le public britannique à une épidémie sous fausse bannière Ebola aux Jeux du Commonwealth qui partirait de Glasgow le 23 juillet.

 
http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/africaandindianocean/guinea/10942598/Ebola-out-of-control-in-West-Africa-as-health-workers-rush-to-trace-1500-possible-victims.html
 
Le Telegraph enterre un aspect clé de l’histoire – la preuve qu’un laboratoire US d’armes biologiques en Sierra Leone lié a la Fondation Soros et a la Fondation Bill et Melinda Gates est probablement à l’origine de l’épidémie d’Ebola en cours.

Alors que The Telegraph enterre des faits sur l’existence de cet hôpital ou se situe un laboratoire de recherche d’armes biologiques et ne tient pas compte des informations contenues dans les fiches de Contrôle de la Maladie Ebola du CDC qui identifient les hôpitaux comme le lieu où une épidémie d’Ebola est la plus susceptible de se produire, le reporter du Washington Post, Terence McCoy, est entré dans le royaume des contes de fées en blâmant la flambée actuelle Ebola sur la déforestation.

 
http://www.washingtonpost.com/news/morning-mix/wp/2014/07/08/how-deforestation-and-human-activity-could-be-to-blame-for-the-ebola-pandemic/?tid=hp_mm
 
La fiche d’information CDC Ebola admet sur la première page que les cliniques et les hôpitaux sont «souvent» les lieux de manifestations d’Ebola.

La fiche d’information CDC indique également que les tous premiers décès d’Ebola en 1976 ont été causés par « … (contact personnel étroit et par l’utilisation d’aiguilles et de seringues contaminées dans les hôpitaux/cliniques) ».

Dans la deuxième épidémie d’Ebola en 1976 au Soudan tuant 151 personnes, «la maladie a été propagée principalement par contact étroit du personnel dans les hôpitaux», dit le CDC dans un langage qui ne peut pas être plus clair.

McCoy, qui dit qu’il est difficile d’établir une chronologie de cette horrible infection, préfère, cependant, déformer les faits concernant Ebola qui a ses origines dans les hôpitaux, que tout le monde peut lire en ligne, pour exciter la peur chez les lecteurs avec des théories de divertissement.
…/…
« …… McCoy aspire à créer du suspense comme les meilleurs écrivains de fiction. « Le premier contact se produit souvent dans des communautés rurales reculées où une victime touche une carcasse d’animal infecté, et les choses empirent rapidement à partir de là. »
…/…
…ignorant encore la fiche CDC, qui admet que dans les cas où les êtres humains sont entrés en contact avec des singes infectés dans des centres de quarantaine aux États-Unis, les humains ne sont pas tombés malades ou morts de la fièvre Ebola.

Les populations locales en Afrique de l’Ouest semblent savoir, sans avoir à lire la fiche CDC Ebola, que les hôpitaux et le personnel médical propagent le virus Ebola. The Telegraph rapporte que des personnes brandissant des couteaux ont encerclé un véhicule de la Croix-Rouge en Guinée.

La participation des hôpitaux expliquerait aussi pourquoi le virus Ebola est apparu dans cette partie de l’Afrique pour la première fois et dans de nombreux endroits différents à peu près au même moment.

Étant donné que le CDC admet lui-même que les hôpitaux sont, en fait, la source probable de toute épidémie d’Ebola, la question se pose de savoir quel hôpital spécifique pourrait être à l’origine de l’épidémie d’Ebola en cours?

À l’épicentre de l’épidémie actuelle du virus Ebola se trouve l’hôpital Gouvernemental de Kenema en Sierra Leone, qui abrite un des laboratoires d’armes biologiques de biosécurité niveau 2 des États-Unis avec des liens vers la Fondation Bill et Melinda Gates et la Fondation Soros.

Des scientifiques de biodéfense américains ont travaillé au laboratoire sur les fièvres virales comme le virus Ebola depuis au moins 2011.

 
http://www.nti.org/gsn/article/biodefense-scientists-fight-lassa-fever/
 
La liste des noms des partenaires et des personnes qui dirigent le laboratoire d’armes biologiques du virus de la fièvre à l’intérieur de l’hôpital public de Kenema se lit comme un appel nominal des organisations du Nouvel Ordre Mondial.

«  » Le Consortium est une collaboration entre Tulane, Scripps Research Institute, Institut Broad, l’Université Harvard, l’Université de Californie à San Diego, Université du Texas Medical Branch, auto-immune Technologies LLC, Corgenix Medical Corporation, hôpital public de Kenema (Sierra Leone), Irrua Specialist Hospital enseignement (Nigeria) et divers autres partenaires en Afrique de l’Ouest. … Le Consortium entend étendre ce programme à d’autres agents infectieux importants tels que Ebola, Marburg et d’autres arénavirus qui sont d’une grande préoccupation pour la santé publique et le bioterrorisme « , indique le site du laboratoire d’armes biologiques.

http://vhfc.org/consortium

Le site admet que le professeur Robert F. Garry « gère actuellement le consortium de scientifiques qui développent des méthodes modernes de diagnostic pour plusieurs agents pathogènes de biodéfense. »

http://vhfc.org/consortium/people/garry

Dr James E. Robinson « est un chercheur collaborateur dans quatre grands projets de consortiums financés par la Fondation Bill et Melinda Gates. »

http://vhfc.org/consortium/people/robinson

Dr Pardis Sabeti a reçu des bourses de la bourse Rhodes, la bourse Soros, la bourse en Science L’Oréal Femme, selon le site.

http://vhfc.org/consortium/people/sabeti

Scientifique Stephen Gire a des liens avec le CDC et l’armée des États-Unis.

Il « a passé du temps dans les Centers for Disease Control and Prevention faisant des recherches sur les maladies infectieuses à transmission vectorielle. Il a ensuite déménagé à compléter une maîtrise en santé publique à l’Université Columbia et une bourse de trois ans avec l’Institut de l’armée américaine de recherche médicale des maladies infectieuses (USAMRIID). Il a étudié les virus comme le virus du Nil occidental, la fièvre dengue, Ebola et la variole du singe, et il organise des formations sur place dans les techniques biologiques pour le personnel de laboratoire dans les pays en développement « .

http://vhfc.org/consortium/people/gire

Relier les points, il est raisonnable de demander une enquête pour déterminer si ce laboratoire d’armes biologiques particulier des États-Unis, à l’épicentre géographique de l’épidémie en court, a effectivement causé cette épidémie.

En 2009, Baxter en Autriche a été pris a contaminer 72 kilos de la grippe saisonnière avec le virus mortel de la grippe aviaire dans son laboratoire de niveau de biosécurité 3. Il est apparu plus tard à partir de documents publiés sur Wikileaks que Baxter était un bien des États-Unis de défense ou militaire.

Faits et documents, ainsi que le battage médiatique indiquent que des attaques bioterroristes Ebola sous fausses bannières dans les hôpitaux et les cliniques contre des citoyens américains et britanniques utilisant des occasions comme les Jeux du Commonwealth en Écosse afin de semer la panique.

L’objectif est de mettre en œuvre la loi martiale contenue dans les plans en cas d’épidémie et de pandémie et ainsi prendre le contrôle total de la population à un moment où le système financier est proche de l’effondrement.

Traduit par Valerie


Source : http://birdflu666.wordpress.com/2014/07/08/us-bioweapons-lab-in-sierra-leone-at-the-epicentre-of-ebola-outbreak/#more-6323
 
Vu ici : http://lesmoutonsenrages.fr/2014/07/10/vos-infos-news-liens-et-autre-du-vendredi-11-juillet-2014liens/


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maria
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MessagePosté le: Sam 2 Aoû - 00:28 (2014)    Sujet du message: SIERRA LEONE DECLARES MARTIAL LAW OVER EBOLA Répondre en citant



SIERRA LEONE DECLARES MARTIAL LAW OVER EBOLA

*Sierra Leone mobilizes police and military “to make sure people cooperate with medical teams” 
*Ebola epicentres to be quarantined
*Towns and homes to be sealed off until “cleared” by medical teams
*”Active surveillance and house to house searches” of Ebola victims and people “who might have been exposed.”
*Restrictions on public meetings and gatherings
*New protocols for screening passengers at airport

Read more about the declaration of emergency by the Sierra Leone government at:

http://www.washingtonpost.com/news/morning-mix/wp/2014/07/31/sierra-leone-d…

http://birdflu666.wordpress.com/2014/07/31/sierra-leone-declares-martial-la…


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 17:27 (2016)    Sujet du message: LE VIRUS EBOLA EST DE RETOUR - CORONAVIRUS MERS - LA PESTE BUBONIQUE (PARTIE 2)

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