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CANADA : SOINS DE SANTÉ - PROGRAMME EUGÉNIQUE DÉPOPULATION P.1

 
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maria
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Messages: 24 769
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MessagePosté le: Dim 14 Oct - 16:02 (2012)    Sujet du message: CANADA : SOINS DE SANTÉ - PROGRAMME EUGÉNIQUE DÉPOPULATION P.1 Répondre en citant

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CANADA
SOINS DE SANTÉ - PROGRAMME EUGÉNIQUE DÉPOPULATION


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2 Suiv.
Auteur :Sujet: SOINS DE SANTÉ - PROGRAMME EUGÉNIQUE DÉPOPULATION Bas
maria
Administrateur
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Posté le 15/04/2007 04:58:25 (15/04/2007 13:58:25)

GUERRE SILENCIEUSE DES VACCINS AU QUÉBEC?

Le 6 novembre 2006, au Québec, commencait la vaccination contre l'Influenza, mieux connu sous le nom de la grippe http://lcn.canoe.com/sciencesetmedecine/sciences/archives/2006/11/20061105-…. La direction de la protection de la santé publique a recommandé la vaccination contre l'influenza pour les personnes à risques.

Connaissant les plans de DÉPOPULATION des Nations-Unies, j'ai suivi de près cette situation. Bien qu'il soit difficile de faire les liens, dû au secret entourant ce projet de mort, nous devons nous poser de sérieuses questions sur la situation au Québec, quand nous voyons ce qui se passe présentement.

Quelques semaines se sont écoulées depuis le début de cette vaccination mais déjà nous assistons à une apparition non-normale de certaines maladies, qui va jusqu'à annoncer qu'une mégabactérie pourrait frapper fort au Canada.

Vaccin gratuit pour certaines classes de la société, on pourrait presque penser que le gouvernement désire plus que tout notre bien-être physique. Vrai ou faux, je vous laisse le soin de juger ce qui se passe au Québec depuis que cette vaccination a été mis en place.

Voici quelques dossiers que je vous encourage à lire avec sérieux. Le fait que le président des États-Unis ait passé une loi, en 2006, immunisant les industries pharmaceutiques contre tout recours des populations est déjà plus qu'inquiétant. Le fait qu'il ait aussi passé une loi pour OBLIGER les populations à se faire vacciner est aussi très inquiétant car toute personne qui refusera, pourrait être traité comme un criminel et même se voir enlever ses enfants. Le fait qu'il soit prévu que FEMA pourrait être appelé à coopérer, dans le but d'empêcher tout chaos social, nous montre bien qu'ils ont tout prévu!

Voici les documents que j'ai réuni afin de vous mettre au courant de ce qui se passe dans notre belle province de Québec, suite à la vaccination de la grippe :

GASTRO-
http://lcn.canoe.com/sciencesetmedecine/sciences/archives/2007/01/20070109-…
- http://lcn.canoe.com/sciencesetmedecine/sciences/archives/2007/01/20070110-…
- http://lcn.canoe.com/sciencesetmedecine/sciences/archives/2007/01/20070107-…
- http://lcn.canoe.com/sciencesetmedecine/sciences/archives/2006/10/20061031-…

http://www.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2007/01/20070116-103118.ht…

SARM-
http://www.cyberpresse.ca/article/20070102/CPACTUALITES/70102007/1019/CPACT…

VIRUS RESPIRATOIRE

- http://sante.canoe.com/channel_health_news_details.asp?channel_id=2001&relation_id=3483&news_channel_id=2001&news_id=2407

Sans compter les cas de C. Difficile qui prennent de plus en plus leur place.

En préparant un numéro spécial sur la grippe aviaire pour un magazine médical, deux chercheurs ont découvert qu'une pandémie, si elle a lieu, ne sera pas due au virus H5N1, mais à un pathogène breveté par les États-Unis, le mycoplasme. Par Donald W. Scott, Maître ès lettres et ès sciences et William L. C. Scott © 2006 Nexus #44 de mai-juin 2006

Nous assistons à une augmentation dramatique de la maladie, non seulement au Canada, mais dans tous les pays du monde. Serait-il juste alors de penser qu'au lieu de la bactérie de la grippe-aviaire, on utiliserait toutes sortes de virus avec des noms différents afin d'éliminer des populations? Où encore, ces maladies sont-elles un avant-goût de ce qui s'en vient sur les populations, un genre de test?


Maria

--Message edité par maria le 2010-03-12 12:31:04--

maria
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Posté le 16/04/2007 03:10:12 (16/04/2007 12:10:12)

MONTRÉAL - LES URGENCES NE DÉROUGISSENT PAS

Pascale Breton

La Presse

Cette fois, ni la grippe ni la gastroentérite ne sont en cause, mais le résultat est le même. Depuis un mois, les urgences de Montréal débordent. Malgré les efforts mis en place, la situation peine à se résorber.

Les directions des établissements montréalais s’expliquent mal ce qui se passe. Depuis quelques jours, c’est encore pire. Le taux d’occupation global frôle 150 %. Un taux plus élevé qu’à pareille date l’an dernier.

La suite :
http://www.cyberpresse.ca/article/20070301/CPACTUALITES/70228289/6488/CPACT…


maria
Administrateur
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Posté le 16/04/2007 15:16:53 (17/04/2007 00:16:53)

GATES, HARPER ANNOUNCE MAJOR AIDS INITIATIVE

LE VIRUS DU SIDA AYANT ÉTÉ CRÉÉ EN LABORATOIRE AFIN DE FAIRE AVANCER LEUR ORDRE DU JOUR SUR LA DÉPOPULATION, NOUS AVONS ICI UNE BONNE PREUVE COMME QUOI NOTRE ARGENT EST DÉTOURNÉ, LE TOUT BASÉ SUR UN MENSONGE. LEUR PLAN N'EST PAS DE GUÉRIR MAIS DE TUER.



GATES, HARPER ANNOUNCE MAJOR AIDS INITIATIVE

Updated Tue. Feb. 20 2007
CTV.ca News Staff

Billionaire philanthropist Bill Gates and Prime Minister Stephen Harper announced the establishment of the Canadian HIV Vaccine Initiative -- a multimillion-dollar plan to combat the virus that causes AIDS.

Read more :
http://www.ctv.ca/servlet/ArticleNews/story/CTVNews/20070220/gates_harper_A…


maria
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Posté le 08/05/2007 23:49:06 (09/05/2007 08:49:06)



GRADUATING NURSES NOT BEING HIRED: STUDYhttp://www.ctv.ca/servlet/ArticleNews/story/CTVNews/20070509/nurse_shortage_070509/20070509?hub=TopStories

UNE NOUVELLE INFIRMIÈRE SUR SEPT NE SE TROUVERA PAS UN EMPLOI

POURQUOI? TOUT SIMPLEMENT PARCE QUE NOS ÉLITES NE SE SOUCIENT AUCUNEMENT DU PEUPLE ET FONT TOUT POUR LEUR RENDRE LA VIE DURE ET AMÈRE. LES SALLES D'ATTENTES SONT DES INDICATIONS SUR LE PEU DE CAS QU'ILS FONT DU PETIT PEUPLE. LES INFIRMIÈRES ET LES MÉDECINS SONT D'AUTRES CATÉGORIES D'ESCLAVES QU'ON EXPLOITE AU MAXIMUM TOUT EN LEUR FAISANT CROIRE QUE LE BUREAU DE SANTÉ S'OCCUPERA D'EUX LORSQU'ILS CRAQUERONT. N'OUBLIONS PAS QUE LE BUREAU DE SANTÉ EST GÉRÉ PAR LE GOUVERNEMENT. ALORS, ILS VOUS METTRONT LES BÂTONS DANS LES ROUES AFIN QUE TOUTE AIDE DEVIENNE DIFFICILE À RECEVOIR. JE CONNAIS LE SYSTÈME, AYANT TRAVAILLÉ MOI-MÊME DANS LE SECTEUR HOSPITALIER.

LE MÊME PROBLÈME AVEC LES MÉDECINS ÉTRANGERS QUI NE PEUVENT DANS UNE GRANDE MAJORITÉ DES CAS, SE TROUVER DU TRAVAIL LORSQU'ILS ARRIVENT AU QUÉBEC. LES BELLES PAROLES DU MINISTRE COUILLARD NE SONT QUE DES MENSONGES ET DE LA SÉDUCTION AFIN DE VOUS CONVAINCRE QU'ON S'OCCUPE DE VOUS, ALORS QUE LA RÉALITÉ EST TOUT LE CONTRAIRE. NOUS SOMMES LEURS ESCLAVES ET ILS NOUS LE RAPPELLENT DANS TOUS LES DOMAINES DE LA VIE COURANTE.

SOYEZ SÛR, QUE LES ÉLITES N'ATTENDENT PAS DES HEURES EN SALLE D'ATTENTE ET RECOIVENT LES MEILLEURS SOINS POSSIBLES, AVEC LES MEILLEURS MÉDECINS, DANS LES MEILLEURS HÔPITAUX. NOS HÔPITAUX, QUI SONT INFESTÉS DE VIRUS CES DERNIÈRES ANNÉES, NOUS MONTRE BIEN TOUTE LA CRIMINALITÉ QUI SE CACHE DERRIÈRE LE SYSTÈME MÉDICAL CONTRÔLÉ PAR LES JÉSUITES ET VATICAN.


------

UNE NOUVELLE INFIRMIÈRE SUR SEPT NE SE TROUVERA PAS UN EMPLOI

Presse Canadienne
Ottawa

Une étude démontre qu'une nouvelle infirmière sur sept n'arrivera pas à se trouver un emploi, au Canada.

L'étude de l'Association des infirmières et infirmiers du Canada, rendue publique mercredi, soutient que, malgré une pénurie de personnel médical qui s'aggravera probablement avec le temps, 15 pour cent des 8000 infirmières qui termineront leurs études cette année ne se trouveront pas un poste.

Cette situation, selon l'Association, ne fera qu'accroître le temps d'attente pour les patients de même que le stress des infirmières aux prises avec une charge de travail trop importante.

L'Association précise que la formation d'une infirmière coûte environ 60 000 $ aux différents gouvernements. Elle note que si 1200 diplômées ne trouvent pas de boulot, les contribuables auront jeté 72 millions $ par la fenêtre.

L'Association des infirmières et infirmiers du Canada dit ne pas savoir quelle est la cause exacte du problème, mais la présidente de l'Association canadienne des soins de santé, Sharon Sholzberg-Gray, avance que celui-ci pourrait résulter du fait que les infirmières disponibles ne résident peut-être pas là où il y a des postes disponibles
.

http://www.cyberpresse.ca/article/20070509/CPACTUALITES/70509018/1019/CPACT…

--Message edité par maria le 2007-05-09 09:29:54--

maria
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Posté le 24/05/2007 00:05:15 (24/05/2007 09:05:15)

LUTTE PLUS ACHARNÉE CONTRE LE CANCER

COMMENTAIRE DE MARIA

Prenez-vous le temps de regarder ce qui se passe dans le ciel de votre ville, ces dernières semaines? Nos cieux sont inondés de Chemtrails, et ce, presque sans interruption. Hier, je suis allée à la pêche, dans une belle région du Québec. Tout au long de la journée, j'ai pu voir que les vaporisations avaient lieu dans toutes les villes que j'ai traversé. Il est sûr, que cette guerre silencieuse contre les populations va faire augmenter, de manière grave, le taux de cancer.

La Coalition et ses groupes qui demandent que le gouvernement du Québec fasse de cette maladie une priorité dans ses plans d'interventions au niveau de la santé, n'ont jamais si bien dit. Sauf que les plans d'interventions de nos gouvernements sont des plans de destructions et de morts certaines pour des milliers d'individus, qui jour après jour, ont à subir des vaporisations biochimiques de nos autorités criminelles, où à la grandeur du Canada,le premier ministre Stephen Harper a initié en novembre dernier une stratégie canadienne de lutte contre le cancer.
Prenez le temps de vous informer sur le sujet dans la section «DÉPOPULATION»


Maria

LUTTE PLUS ACHARNÉE CONTRE LE CANCER

La Coalition priorité cancer au Québec et ses groupes membres souhaitent que le gouvernement du Québec fasse de cette maladie une priorité dans ses plans d’interventions au niveau de la santé. Les instances de cette coalition déplorent l’absence de leadership et de coordination en matière au Québec, contrairement
au reste du pays.

À la grandeur du Canada,le premier ministre Stephen Harper a initié en novembre dernier une stratégie canadienne de lutte contre le cancer.

En réunion dans la métropole, les membres des différents organismes demandent une révision du programme de dépistage du cancer du sein.La coalition veut que ce programme rejoigne
au moins 70 % des femmes âgées entre 50 et 69 ans.

Les organismes proposent aussi de favoriser le suivi de proximité des personnes atteintes de cancer. Ils souhaitent qu’une agence de lutte contre le cancer soit instituée. Cette année au Québec,20 000 personnes vont mourir du cancer, alors que 40 000 autres apprendront qu’elles en sont atteintes.Les partenaires réclament haut et fort l’adoption d’une stratégie nationale de recherche sur le cancer. Mince consolation,les listes d’attente en radiothérapie sont moins longues et favorisent des traitements plus rapides.(JCG)


http://epe.lac-bac.gc.ca/100/201/300/24_heures/2007/07-05/v07n32.pdf

maria
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Posté le 24/05/2007 01:18:11 (24/05/2007 10:18:11)

TROIS UNITÉS DE L’HÔPITAL DU LAKESHORE FERMÉES

Dix cas d’entérocoque résistant à la vancomycine ont été
observés au cours des derniers jours. Dans les unités de la chirurgie, de la gériatrie et de la médecine, 87 patients auraient été isolés après avoir contracté la bactérie. En plus de ces 87 patients qui sont tenus à l’écart, tous les autres patients de ce centre hospitalier de l’ouest de l’île doivent subir un test par mesure préventive.

Cette bactérie peut s’avérer un risque pour les patients dont le
système immunitaire est affaibli. Dans le pire des cas, ce type de bactérie peut causer une infection sanguine mais cause plus
fréquemment des infections urinaires. Elle serait présente à l’Hôpital général du Lakeshore depuis le transfert d’un patient américain au milieu du mois d’avril.

Les autorités des centres hospitaliers font preuve de plus de
prudence depuis le ravage causé par la bactérie C.Difficile,
l’hiver dernier, dans un hôpital de St-Hyacinthe où des patients y avaient laissé leur vie.

La direction de l’Hôpital général du Lakeshore fera le bilan
de la situation avant la fin de la semaine. (JCG)


http://epe.lac-bac.gc.ca/100/201/300/24_heures/2007/07-05/v07n33.pdf

maria
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Posté le 27/06/2007 23:47:37 (28/06/2007 08:47:37)

PESTICIDES : DES MILLIERS D'ENFANTS INTOXIQUÉS CHAQUE ANNÉE

Pour ceux et celles qui ont vu le vidéo http://www.brasschecktv.com/page/116.html , vous avez pu constater que l'empoisonnement de nos enfants est délibéré de la part de nos gouvernements, ce que l'article se garde bien de nous dire.



Journal 24 hres
26-06-07



maria
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Posté le 04/08/2007 04:52:00 (04/08/2007 13:52:00)

LE VIRUS DU NIL MENACE DE REVENIR

NE SOYEZ PAS DÛPES, CE VIRUS N'ARRIVE PAS TOUT SEUL

Le lundi 30 juillet 2007
Mathieu Perreault
La Presse

Le virus du Nil occidental frappe fort cette année aux États-Unis et dans l'ouest du Canada. Pour le moment, il n'y a aucun cas au Québec ou en Ontario, ni en Nouvelle-Angleterre. Mais les pluies abondantes du début de l'été font craindre le pire.

Un infectiologue de l'Agence canadienne de santé publique a même indiqué cette fin de semaine au Globe and Mail que le virus pourrait faire autant de dommages qu'en 2003, la pire année au pays. Il y avait alors eu 1500 cas humains, dont 14 morts. Au Québec, il y avait eu 17 cas mais aucun mort (les seuls morts québécois, deux, ont eu lieu en 2002).

Depuis, l'activité du virus a diminué. Il y a eu moins d'une demi-douzaine de cas chaque année au Québec, et un seul l'an dernier, notamment grâce à l'application de larvicides. La situation évolue tellement bien que le ministère de la Santé a décidé cette année de ne plus inspecter les carcasses d'oiseaux morts comme il le faisait depuis 2002.

Cette année aux États-Unis, il y a déjà 122 cas humains, quatre fois plus qu'à la même époque l'an dernier. Au Canada, il y a 29 cas, dont 25 au Manitoba, où l'on en avait dénombré 50 en tout jusqu'à l'an dernier, et aucun pour le moment au Québec.


http://www.cyberpresse.ca/article/20070730/CPACTUALITES/707300673/6488/CPAC…

maria
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Posté le 30/08/2007 10:00:28 (30/08/2007 19:00:28)

CHUM: L'UNE DES TROIS URGENCES POURRAIT FERMER

Le jeudi 30 août 2007
Pascale Breton
La Presse

La pénurie d'effectifs est si criante au Centre hospitalier de l'Université de Montréal que les médecins songent à demander la fermeture de l'un des trois services d'urgences si rien ne change. Autrement, ils ne seront plus en mesure d'assurer une qualité adéquate des soins.

Les urgences des hôpitaux Notre-Dame, Saint-Luc et Hôtel-Dieu du CHUM sont régulièrement engorgées. Comme partout ailleurs, il manque d'infirmières et de médecins. Mais la situation est pire que jamais.

Les urgences sont «techniquement en rupture de service», confie un médecin sous le couvert de l'anonymat. C'est notamment le cas à Saint-Luc. Il manque de médecins au point où tous les quarts de travail ne sont pas comblés. Des patients attendent trop longtemps ou partent sans être vus.

Les médecins n'en peuvent plus. «L'élastique a été étiré au maximum», poursuit l'un d'eux.

Lundi soir, les médecins du département des urgences se sont réunis en assemblée extraordinaire pour discuter du problème, a appris La Presse.

Ils demandent à la direction du CHUM d'apporter des changements rapidement et de leur offrir une aide majeure pour résoudre la pénurie. Sans quoi, ils vont demander de se regrouper en deux lieux plutôt que trois à compter du 1er décembre prochain.

Personne ne veut arriver à cette solution ultime, dit-on. Mais si rien ne change, les médecins ne seront plus en mesure de combler tous les quarts de travail. Ils craignent donc de ne plus être en mesure d'assurer une bonne qualité de soins pour leurs patients. Une lettre officielle en ce sens sera acheminée dans les prochains jours à la direction.

Aucune décision n'a été prise. Mais déjà, la rumeur circule que ce sont les urgences de Saint-Luc qui pourraient fermer. Le personnel est inquiet.

Le président du comité des usagers du CHUM, Jean-Marie Dumesnil, a eu vent de cette possibilité. Il a même fait part de son inquiétude à la direction générale concernant la pénurie de médecins.

«Il est prématuré de parler de fermeture. Mais ce que nous demandons à la direction, c'est de prendre tous les moyens pour trouver des solutions à la situation. Il faut s'assurer que les effectifs médicaux soient disponibles sur les trois quarts de travail, dans les trois urgences», déclare M. Dumesnil.

Le CHUM ne peut pas se permettre de fermer l'un de ses services d'urgences. Ce serait catastrophique de fermer Saint-Luc, d'autant plus que Notre-Dame et l'Hôtel-Dieu sont déjà saturés, ajoute le président du comité des usagers.

La direction générale du CHUM est bien au fait du problème de pénurie de médecins, affirme la porte-parole de l'établissement, Nathalie Forgues.

«Il y a effectivement eu des discussions sur le manque d'effectifs de la part des médecins. La haute direction est très au courant de la situation, mais il n'y a pas de décision qui a été prise.» En raison du statut universitaire du CHUM, les médecins s'occupent non seulement de tâches cliniques - c'est-à-dire de soins aux patients - mais aussi d'enseignement et de recherche. Ces deux dernières missions écopent parce les médecins sont débordés.

La lenteur avec laquelle se réalise le projet de construction du nouveau CHUM en décourage aussi plusieurs. Les médecins doivent se promener dans les trois hôpitaux, ajoutant à la lourdeur de la tâche.

Des quarts de travail sont vacants pour les prochains mois. «On a toujours réussi à se maintenir à flot, mais à partir de l'automne, on ne sera plus capable. Il y a des médecins qui ont lancé un cri d'alarme. S'il n'y a pas d'aide majeure, certains vont quitter», affirme un médecin.

La réunion de lundi soir a d'ailleurs été chargée d'émotion. Les médecins sont au bout du rouleau et sont inquiets de ne pas être en mesure d'assurer la sécurité de leurs patients.

La bonne volonté ne cache pas la fatigue. Plusieurs travaillent plusieurs nuits d'affilée pour remplacer les collègues absents. À Saint-Luc, la clientèle souvent toxicomane et agressive complique la situation.

Plusieurs médecins ont quitté au cours des dernières années, soit pour la retraite, un congé ou des cieux meilleurs. La situation est problématique à Saint-Luc où il ne reste que 11 médecins pour assurer le service aux urgences, dont seulement deux à temps plein.

Le problème d'effectif est source de casse-tête dans tous les hôpitaux. Le CHUM est en constant recrutement. «Nous avons réussi à attirer de nouveaux médecins, mais ce n'est pas encore assez», constate Nathalie Forgues.


http://www.cyberpresse.ca/article/20070830/CPACTUALITES/708300375/6488/CPAC…

maria
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Posté le 25/09/2007 00:20:43 (25/09/2007 09:20:43)

COUILLARD FIXE SES PRIORITÉS

25-09-2007

Par PC

Le ministre de la Santé, Philippe Couillard, a annoncé de nouveaux investissements de 75 millions $ sur cinq ans à l'appui des orientations prioritaires en matière de lutte contre le cancer de son gouvernement.

Ces orientations comprennent notamment la création d'un registre québécois du cancer, le renforcement des équipes interdisciplinaires en oncologie et en soins palliatifs et l'augmentation du nombre d'infirmières pivots en oncologie, dont le nombre passera de 167 à près de 300.

Du même souffle, le ministre a annoncé l'implantation d'un programme de vaccination contre le virus du papillome humain, afin de prémunir les jeunes filles contre le cancer du col de l'utérus.

On prévoit implanter la vaccination dès la prochaine rentrée scolaire, au coût de 40 millions $ la première année et de 10 millions $ par année durant les années subséquentes.


http://montreal.24heures.ca/Actualite/2007/09/25/4523413-sun.html

maria
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Posté le 30/09/2007 23:41:07 (01/10/2007 08:41:07)

UN QUÉBÉCOIS SUR DEUX SERA ATTEINT D'UN CANCER

Par JEAN-CLAUDE GRENIER

Les données révélées par la Coalition Priorité Cancer du Québec donnent le frisson. À l'occasion des états généraux en présence de plus de 1000 personnes réunies au Palais des congrès, les instances de cet organisme ont révélé qu'une personne sur deux au Québec sera atteinte du cancer vers 2010.

Les membres de l'association et les participants aux états généraux veulent mener un combat de tous les instants à cette terrible maladie et souhaitent obtenir les moyens pour mener cette lutte qui est à ce jour inégale.

RESSOURCES

Présent aux états généraux de la Coalition, le ministre de la Santé et des Services sociaux, Philippe Couillard, s'est engagé à donner les moyens nécessaires pour augmenter le nombre de ressources comme l'ajout d'infirmières spécialisées et d'appuyer davantage les patients. L'engagement du ministre Couillard a été salué par les militants de la Coalition. Cependant, l'organisme estime que les 15 millions $ supplémentaires investis par le gouvernement du Québec sont insuffisants puisque le nombre de personnes atteintes du cancer est en continuelle progression.

Première cause de mortalité au Québec, le cancer va tuer quelque 20 000 personnes cette année dans la Belle Province et 40 000 autres en recevront le diagnostic, dont 400 enfants.


http://montreal.24heures.ca/Actualite/2007/10/01/4539918-sun.html

maria
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Posté le 02/10/2007 07:43:15 (02/10/2007 16:43:15)

ACQUITTEMENTS AU CANADA

UN BEL EXEMPLE DE JUSTICE

SANG CONTAMINÉ

Par AP
2-10-2007

L'ancien directeur de la Croix-Rouge canadienne Roger Perrault et trois autres médecins accusés dans l'affaire du sang contaminé au Canada ont été acquittés par la Cour supérieure de l'Ontario lundi. Une compagnie pharmaceutique du New Jersey a aussi été acquittée.

Un millier de Canadiens ont contracté le virus VIH du sida et jusqu'à 20 000 autres ont contracté l'hépatite C après avoir reçu des produits sanguins contaminés.

Le docteur Perrault, âgé de 70 ans, était accusé de négligence criminelle ayant causé des lésions corporelles pour avoir, selon les allégations, donné à des patients hémophiles un produit de coagulation contaminé par le VIH dans les années 1980 et au début des années 1990. Les médecins et la société pharmaceutique ont plaidé non coupables.


http://montreal.24heures.ca/Actualite/2007/10/02/4542355-sun.html

maria
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Posté le 19/10/2007 07:21:04 (19/10/2007 16:21:04)

CONTRE L'INFLUENZA - DÉBUT DE LA CAMPAGNE DE VACCINATION À QUÉBEC

SI VOUS AIMEZ LA VIE, REFUSEZ CETTE VACCINATION!

Canoë Dominique Salgado
19/10/2007 19h07

Dans la région de Québec, plus de 200 000 personnes devraient recevoir un vaccin contre la grippe (influenza) encore cette année. Une vaste campagne de vaccination doit d’ailleurs se tenir en novembre et décembre.

Comme à chaque année, lorsque la période automnale s’installe, la santé de certaines personnes peut présenter des signes de faiblesse. La vaccination est donc de mise. Le Centre de santé et de services sociaux de Québec-Nord renouvelle, dès le 3 novembre, sa campagne de vaccination. Cette année, l’opération se déroulera dans trois sites différents, soit aux Promenades Beauport pour le secteur Orléans, au Centre d'hébergement de Charlesbourg pour le secteur La Source ainsi qu'au Carrefour Neufchâtel pour le secteur de la Haute-Saint-Charles. La vaccination se fera sans rendez-vous dans les trois sites, de 9 à 16 heures dans la plupart des cas.

Dans le secteur de la Vieille-Capitale, les périodes de vaccination se tiendront de façon intensive les 3 et 4 novembre, de 9 à 16 heures, au Collège François-Xavier-Garneau et au Centre d’hébergement Sacré-Cœur. Par ailleurs, à partir de 5 novembre, il sera possible d’obtenir un vaccin dans une dizaine d’endroits différents.

Réduire les risques

Le moyen le plus efficace de se protéger contre la grippe est de se faire vacciner chaque année, à l'automne. La Direction régionale de santé publique indique que le fait de se laver les mains régulièrement aide à réduire le risque d'être infecté après avoir touché des surfaces contaminées. En général, le vaccin contre l’influenza est administré une fois par année, entre octobre et la mi-novembre. Les enfants de moins de 9 ans qui n’ont jamais été vaccinés contre la grippe devront recevoir deux doses du vaccin à au moins quatre semaines d’intervalle. Les vaccins assurent une protection pendant toute la saison de la grippe, entre octobre et mars.

Jusqu’au 14 décembre, il sera donc possible d’obtenir un vaccin contre la grippe. Le coût du vaccin est de 20 $. Quand on se présente pour la vaccination, on doit présenter sa carte d'assurance-maladie. Le vaccin antigrippal est offert gratuitement aux groupes à risque suivants : les personnes âgées de 60 ans et plus, les bébés âgés de 6 à 23 mois et les gens atteints de certaines maladies chroniques. Le vaccin est aussi conseillé aux gens vivant sous le même toit que les personnes de ces groupes à risque, à ceux qui travaillent auprès de bébés âgés de 0 à 23 mois ou auprès de personnes atteintes de certaines maladies chroniques.

Qu’est-ce que l’influenza?

L’influenza est une infection virale due au virus de l’influenza qui sévit en Amérique du Nord, surtout de décembre à avril, et peut causer des épidémies importantes. Elle se transmet par les gouttelettes infectées des voies respiratoires, lors de la toux ou des éternuements, ou par l’intermédiaire des mains ou des objets contaminés. Elle se manifeste par une fièvre soudaine, une toux sèche, des maux de tête, des maux de gorge, des douleurs musculaires et un malaise généralisé important. Ces symptômes durent plusieurs jours. L’influenza évolue habituellement vers la guérison en l’espace de 5 à 7 jours, bien que la toux et la fatigue puissent persister deux semaines ou plus. L’influenza peut entraîner des conséquences plus graves comme la pneumonie, l’hospitalisation et le décès.

L'influenza est une maladie respiratoire très répandue qui affecte des millions de Canadiens chaque année. Au Québec, on dénombre annuellement de 1 300 à 1 600 décès reliés à l’influenza et à ses complications. Enfin, au moins 90 % des décès attribuables aux pneumonies et à l’influenza surviennent chez les personnes âgées de 65 ans ou plus.


http://www.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2007/10/20071019-190729.ht…

maria
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Posté le 14/11/2007 00:52:24 (14/11/2007 09:52:24)



DES BURGERS DE BOEUF CONTAMINÉS PAR LA E. COLI

14/11/2007

L'Agence canadienne d'inspection des aliments avise la population de ne pas consommer certains burgers de boeuf congelés de marque Compliments. Ils pourraient être contaminés par la bactérie E. coli.

Il s'agit des produits Super 8 Burgers de boeuf, 1,36 kg, Burgers de boeuf avec oméga 3, 1,13 kg et Burger de boeuf maigre, 907 g.

Sur tous ces produits, il est indiqué qu'ils sont meilleurs avant le 8 mai 2007. Ces aliments ont été distribués à l'échelle nationale et un cas de maladie associé à leur consommation a été signalé.

Les produits visés ont été traités par l'entreprise Cardinal Meat Specialists de Mississauga, en Ontario.


http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/national/archives/2007/11/20071114-102154.htm…

maria
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Posté le 14/11/2007 04:51:20 (14/11/2007 13:51:20)


Les hôpitaux drainent toujours les sommes les plus importantes du portefeuille de la santé, mais on prévoit que dans quelque 15 ans, ils auront doublés par les médicaments dont les coûts augementent sans cesse.

SANTÉ : LE PRIVÉ PÈSE TRÈS LOURD AU CANADA

Le mercredi 14 novembre 2007

Pascale Breton
La Presse

Médicaments, soins dentaires, assurances privées. De tous les pays de l’OCDE, le Canada est l’un de ceux où les dépenses du secteur privé en santé sont les plus élevées.

L’OCDE (Organisation de coopération et développement économique), qui regroupe une trentaine de pays, a dévoilé hier son rapport biennal sur les soins de santé.

Panorama de la santé 2007 permet de comparer l’état de santé des populations, les ressources en santé, les dépenses ainsi que la qualité des soins.

Une évidence se dégage : tous les pays sont confrontés à une augmentation de leurs dépenses en santé. La croissance accrue des dépenses liées aux médicaments n’y est pas étrangère.

Mais contrairement à ce que plusieurs pourraient penser, « on n’assiste pas à une privatisation du financement de la santé », analyse Gaétan Lafortune, coordinateur de la publication et économiste de la santé.

Au contraire, certains pays ont même accru la part publique au cours des dernières années. Au bout du compte, le Canada figure toutefois parmi les pays où la part du privé demeure importante.

La contribution publique atteint 70 % au Canada, alors qu’elle est de 73 % pour la moyenne des pays de l’OCDE.

Ce taux chute davantage si on regarde du côté des États-Unis. La part publique des dépenses en santé atteint seulement 45 %.

« Le Canada a souvent tendance à se comparer aux États-Unis, ce qui donne l’impression qu’une grosse part des dépenses de la santé est financée par le secteur public. C’est vrai dans la mesure où 70 % est une part importante, mais ce n’est pas plus important que dans d’autres pays de l’OCDE, comme la France, où cette part atteint 80 % », souligne M. Lafortune.

« Quand on se compare aux autres, le moins qu’on puisse dire, c’est que le privé au Canada est déjà très présent. On ne peut pas dire qu’on a un système outrageusement public », commente André-Pierre Contandriopoulos, professeur en administration de la santé à l’Université de Montréal.

La consommation de médicaments peut expliquer en partie ces différences. Le Canada est le deuxième pays de l’OCDE, tout juste derrière les États-Unis, où les dépenses pharmaceutiques par habitant sont les plus élevées.

Or, seulement 39 % des dépenses en médicaments sont assumées par des sources publiques au Canada. Dans la majorité des cas, les frais sont absorbés par les assurances privées ou par le contribuable qui paie de sa poche pour se procurer un médicament à la pharmacie.

« Au Québec, les dépenses en santé sont relativement stables. Les dépenses privées se situent toujours dans les mêmes secteurs, c’est-à-dire des services qui sont non assurés, les médicaments, les soins dentaires et certains soins psychosociaux », explique pour sa part Isabelle Merizzi, attachée de presse du ministre de la Santé et des Services sociaux, Philippe Couillard.

Des soins de qualité variable

Pour la première fois, le rapport de l’OCDE se penche également sur la qualité des soins donnés dans chacun des pays. Les auteurs ont comparé les taux de survie à certains cancers, les maladies chroniques comme l’asthme et le diabète et les hospitalisations à la suite d’une crise cardiaque ou d’un accident vasculaire cérébral (AVC).

Deux constats se dégagent. Il reste beaucoup de travail à faire pour prévenir et mieux gérer les maladies chroniques. Et aucun pays n’est le meilleur pour tous les types de soins, déclare Gaétan Lafortune, coordonnateur de la publication.

Au Canada, les femmes atteintes d’un cancer du sein ou de l’utérus ont ainsi de meilleures chances de survie, comparativement à la moyenne des pays.

Les programmes de dépistage comme la mammographie et le Pap test (cytologie) sont efficaces, souligne M. Lafortune. « Le taux de survie à cinq ans est plus élevé dans les pays où les taux de dépistage sont élevés, comme au Canada. »

Avec la collaboration de Charles Côté


http://www.cyberpresse.ca/article/20071114/CPACTUALITES/71114030/6488/CPACT…


maria
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Posté le 13/12/2007 11:01:04 (13/12/2007 20:01:04)



UNE FAMILLE D'UNE DAME DE TROIS-RIVIÈRES SE QUESTIONNE SUR LES FACONS DE FAIRE DU CHSLD OÙ ELLE LOGEAIT

NOS INSTITUTIONS SONT EN TRAIN DE SE TRANSFORMER CES DERNIÈRES SEMAINES ET PAS POUR LE MIEUX. ICI, NOUS AVONS UN BEL EXEMPLE DE COMPASSION ENVERS LA FAMILLE QUI DÉJÀ VIT DES MOMENTS DOULOUREUX, PAR LA PERTE D'UN ÊTRE CHER.

Jacqueline Lemoyne est décédée lundi matin, et la direction de l'établissement a demandé à ses proches de vider la chambre le jour de sa mort. Les membres de la famille ont même commencé à vider la pièce alors que le corps de leur mère s'y trouvait toujours.

La direction aurait affirmé à la famille qu'elle devait libérer la chambre rapidement pour l'attribuer à un autre patient. La demande est très forte pour une place dans les cinq CHSLD de Trois-Rivières. Sur les 660 demandes faites l'an dernier, seulement 329 personnes ont pu obtenir une chambre.


http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/regional/archives/2007/12/20071213-202513.htm…

maria
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Posté le 13/12/2007 11:33:40 (13/12/2007 20:33:40)

300 000 MONTRÉALAIS À LA RECHERCHE D'UN MÉDECIN DE FAMILLE

SITUATION DRAMATIQUE AUSSI CHEZ LES CHIRURGIENS

Par JEAN-CLAUDE GRENIER

L'accès à un médecin de famille est de plus en plus difficile. Des données révèlent que plus de 300 000 Montréalais sont toujours à la recherche d'un médecin de famille.

De l'avis du docteur Paul Saba, urgentologue à l'hôpital Lachine, plusieurs médecins ne sont plus en mesure d'accepter de nouveaux patients. Certains médecins ont des listes d'attente qui dépassent les 16 mois.

" Le gouvernement n'a que lui seul à blâmer face à cette situation qui frôle la catastrophe sociale ", a déclaré le docteur Saba. Il ajoute que le Québec subit encore les tristes conséquences de la mise à la retraite par le gouvernement de plus de 1 000 praticiens au début des années 1990 dans le but de réaliser des économies en santé.

La situation est aussi dramatique chez les chirurgiens où la pénurie risque de se faire sentir à court terme. Dans plusieurs hôpitaux, les listes d'attente s'allongent en raison du manque de médecins spécialisés.

De son côté, le ministre de la Santé, Philippe Couillard prédit que l'arrivée de 2000 nouveaux médecins généralistes au Québec en 2012, situation qui devrait améliorer le sort des gens qui sont à la recherche d'un médecin.


http://montreal.24heures.ca/ALaUne/home.html

maria
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Posté le 07/01/2008 11:52:03 (07/01/2008 20:52:03)



PROJET CARTaGENE

Portrait génétique du Québec

La première carte génétique du Québec prendra forme dans les prochaines semaines.

Après cinq ans de préparation, le projet de recherche en génomique CARTaGENE commence à recruter ses premiers sujets.

Cette cartographie des gènes de la population québécoise permettra de mieux cerner les bases génétiques des maladies, et ainsi de mieux les traiter.

Ces quelques 1000 premiers volontaires, âgés de 40 à 69 ans, ont été sélectionnés au hasard dans les régions de l'Estrie, de Montréal et de la Montérégie à partir de la liste de bénéficiaires de la Régie de l'assurance-maladie du Québec.

Ils recevront par la poste une brochure sur le projet, avant d'être contactés quelques jours plus tard au téléphone.

Grâce à leur participation, les chercheurs vérifieront les détails techniques de l'étude. Ils entameront ensuite les recherches formelles qui commenceront au mois de mai et recueilleront les données auprès d'un total de 20 400 Québécois.

Les participants devront répondre à un questionnaire, faire prendre des mesures physiques et remettre un échantillon de sang et d'urine.

Les données recueillies seront analysées afin de cibler, par exemple, les maladies qui devraient faire l'objet de tests de dépistage auprès des générations à venir ou les habitudes de santé à promouvoir.

Les chercheurs ont choisi des sujets dans la tranche d'âge de 40-69 ans parce qu'ils savent qu'environ le tiers de ces sujets sont déjà des victimes de l'hypertension, de maladies cardiovasculaires, de l'arthrite et d'autres maladies.

Mais les deux tiers n'ont rien et on veut aussi savoir pourquoi ils n'ont rien et quelle est la contribution du génome dans l'environnement par rapport à la santé et à la maladie. — Claude Laberge, directeur scientifique de CARTaGENE

Prévoir l'état de santé du Québec

Les sujets qui feront partie de l'étude exhaustive seront suivis pendant une période de 50 ans à partir de bases de données gouvernementales comme l'assurance-maladie, l'assurance-hospitalisation ou le registre de cancer.

Ainsi, selon les observations, CARTaGENE pourrait être en mesure de recommander que certains tests soient effectués par les médecins ou les hôpitaux.

En outre, ces informations sur les gènes des Québécois seront comparées à celles d'une vingtaine d'autres biobanques en provenance de 35 pays et pourraient permettre de déterminer le rôle de différents environnements dans l'expression des gènes.

Les données de CARTaGENE seront entièrement publiques, et ne sont financées que par des organismes publics.

Génome Québec et Génome Canada ont tous deux injecté 15 millions de dollars dans ce projet de 34,5 millions. L'Université de Montréal joue un rôle de premier plan dans le projet.


http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Science-Sante/2008/01/07/001-CARTaGENE…

maria
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Posté le 07/01/2008 12:01:57 (07/01/2008 21:01:57)

HÔPITAL PPP DE BRAMPTON - UNE ÉTUDE DÉNONCE

La Coalition ontarienne pour la santé dépose un rapport accablant sur le fonctionnement du nouvel hôpital civique de Brampton, construit en partenariat public-privé (PPP).

Le groupe de pression dénonce les coûts élevés, ainsi que les compressions dans les services et les soins aux patients.

Citant des documents obtenus devant les tribunaux, la coalition affirme que le coût de l'hôpital civique de Brampton est passé de 350 millions à 650 millions de dollars, une augmentation de 86 %. En incluant les équipements et les services privatisés, l'hôpital de Brampton aura donc coûté 3 milliards de dollars plutôt que les 900 millions projetés par le gouvernement libéral.

Alors que le projet initial prévoyait 608 lits, il y en avait 479 lorsque l'établissement a ouvert ses portes avec deux ans de retard le 28 octobre dernier.

En raison du dépassement des coûts, le gouvernement ontarien envisagerait la possibilité de détruire l'édifice de l'ancien hôpital plutôt que de le transformer comme prévu en centre de soins de longue durée, selon la coalition. Une telle décision priverait la région des 112 lits supplémentaires que le projet devait générer.

Le rapport publié lundi mentionne que les hôpitaux construits en PPP ont des conséquences néfastes sur la qualité du système de soins de santé public. L'argent serait d'abord investi dans la brique et le mortier, mais les dividendes iraient dans les poches des investisseurs. Dès lors, dénonce l'organisme, il ne reste plus assez d'argent pour embaucher du personnel hospitalier ou pour aménager un nombre suffisant de salles d'opération.

Le groupe de pression réclame une enquête du vérificateur général de l'Ontario sur les comptes de l'hôpital civique de Brampton, une enquête du coroner relativement à la mort de deux patients décédés respectivement d'une pancréatite et d'un AVC après une longue attente l'automne dernier et la reprise du financement public pour l'ensemble des opérations à l'hôpital de Brampton.

Réactions politiques

Le NPD se dit tout à fait d'accord avec les résultats du rapport, mais indique qu'il est trop tôt pour incriminer l'hôpital relativement à la mort des deux patients l'automne dernier.

Le bureau du ministre de la Santé accuse la coalition de faire de la rhétorique et de se baser uniquement sur des projections de 2001, à l'époque où les conservateurs étaient au pouvoir. Le bureau du ministre assure que l'établissement est moderne et que les services qui y sont offerts sont de qualités. Le ministère a récemment nommé un superviseur des comptes pour rassurer le public sur les dépenses de l'hôpital.


http://www.radio-canada.ca/regions/Ontario/2008/01/07/006-rapport-ppp-bramp…

maria
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Posté le 08/01/2008 22:33:44 (09/01/2008 07:33:44)

LA PÉNURIE DE MÉDECINS S'AGGRAVERA

Le mercredi 09 janvier 2008
Archives La Presse
Ariane Lacoursière

Alors que le Canada subit déjà une pénurie de médecins, la situation s'aggravera au cours des prochaines années, confirme un tout nouveau sondage. Les associations médicales du pays s'inquiètent de cette crise imminente et demandent au gouvernement d'agir rapidement.

Au cours des derniers mois, plus de 20 000 médecins ont participé au Sondage national des médecins préparé par le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada (CRMCC), le Collège des médecins de famille du Canada (CMFC) et l'Association médicale canadienne (AMC). «Le sondage montre que la pénurie de médecins va s'aggraver. Il faut trouver des solutions pour éviter cela», affirme Louise Samson, présidente du CRMCC.

Environ 6% des médecins répondants ont indiqué qu'ils partiront à la retraite dans les deux prochaines années. «Cela pourrait représenter 4000 départs. Le tiers des répondants a aussi mentionné qu'il réduira ses heures de travail. Et la profession se féminise. Tout ça va accentuer la pénurie», résume Harold Dion, membre du comité exécutif du CMFC.

Toujours plus de femmes médecins

Selon le sondage, pas moins de 55% des médecins de 35 ans et moins sont des femmes. Et cette proportion ne diminuera pas de sitôt. Les femmes sont majoritaires dans les facultés de médecine du pays. À l'Université de Montréal, on compte 66% d'étudiantes et à l'Université Laval, 70%.

Cette présence féminine aggravera la pénurie de médecins, selon la Dre Samson. «Le sondage montre que les femmes qui ont des enfants travaillent en moyenne 13 heures de moins par semaine que les hommes, explique-t-elle. Même si elles travaillent autant une fois que leurs enfants quittent la maison, les femmes médecins font tout de même moins d'heures pendant un certain temps.»

Pour Jean-Bernard Trudeau, président de l'Association médicale du Québec (AMQ), les femmes ne sont pas les seules responsables. «La jeune génération travaille elle aussi moins d'heures chaque semaine», dit-il. Au mois d'octobre, l'AMQ a publié une étude sur la féminisation des médecins. «On a montré que les femmes travaillent mieux en équipe, ce qui permet de gagner du temps. Et même si elles passent en moyenne deux minutes de plus que leurs collègues masculins avec leurs patients, ces derniers reviennent moins les voir. On ne peut donc pas tout mettre sur la faute des femmes.»

Mais peu importe, la pénurie de médecins devrait malgré tout s'aggraver. Une situation qui inquiète les associations médicales du pays d'autant plus qu'il manque déjà plus de 25 000 médecins, selon l'AMC. La proportion de médecins au Canada est très faible, avec seulement 2,2 docteurs par 1000 habitants.

Plusieurs médecins notent d'ailleurs déjà les conséquences des manques d'effectifs. Près de 65% des répondants du sondage ont indiqué que l'accès aux soins psychiatriques est présentement déficient. «On s'inquiète pour l'avenir des patients, soutient la Dre Samson. On veut inciter le gouvernement à adopter une stratégie pancanadienne pour augmenter rapidement le nombre de médecins.» Le Dr Trudeau s'inquiète quant à lui du fait que les États-Unis subiront eux aussi une pénurie de médecins. «Si on ne veut pas perdre nos médecins aux profits de nos voisins, il va falloir faire quelque chose.»


http://www.cyberpresse.ca/article/20080109/CPACTUEL/801090679/1019/CPACTUAL…


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maria
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MessagePosté le: Dim 14 Oct - 16:04 (2012)    Sujet du message: CANADA : SOINS DE SANTÉ - PROGRAMME EUGÉNIQUE DÉPOPULATION P.2 Répondre en citant

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SOINS DE SANTÉ - PROGRAMME EUGÉNIQUE DÉPOPULATION


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maria
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Posté le 20/02/2008 01:55:36 (20/02/2008 10:55:36)

PAYER SON REPAS À L'HÔPITAL

RÉFORME MAJEURE À VENIR DANS LES SERVICES DES SANTÉ DU QUÉBEC. ON SE CHAMAILLERA UN PEU POUR CALMER LES ESPRITS PENDANT QUE LE PLAN SERA MIS EN PLACE. CES COUPURES MAJEURES ANNONCÉES FONT PARTIE DE L'AGENDA MONDIAL D'ÉLIMINER LES SERVICES SOCIAUX GRATUITS. SE BASANT EXCLUSIVEMENT SUR LE FAIT QUE L'ON MANQUE D'ARGENT DANS LES HÔPITAUX EST UNE EXCUSE BIEN FAIBLE ET BIEN PLATE QUANT ON CONNAÎT LES MONTANTS ÉNORMES UTILISÉS POUR METTRE EN PLACE BIG BROTHER, LES MILLIARDS DÉPENSÉS POUR LA DÉFENSE ET LES MILLIARDS DÉTOURNÉS PAR NOS GOUVERNEMENTS POUR SOUTENIR DES RÉGIMES TOTALITAIRES À TRAVERS LE MONDE.

CET AGENDA FAIT PARTIE DES ARMES DE GUERRE SILENCIEUSES CONTRE LES CITOYENS ET OUVRIRA DE PLUS EN PLUS LE MARCHÉ DES PPP ENTRE LE GOUVERNEMENT ET L'ENTREPRISE PRIVÉE.

COMME CONSÉQUENCE À CETTE RÉFORME, CES COUPURES ET SES CHANGEMENTS FERONT QUE PLUSIEURS NE POURRONT PLUS SE FAIRE SOIGNER. CECI EST UNE ÉVIDENCE QUANT ON VOIT L'AVANCEMENT PROGRAMMÉ DE LA PAUVRETÉ AU CANADA ET AU QUÉBEC. LES PERSONNES ÂGÉES SERONT AUSSI DE PLUS EN PLUS EN DIFFICULTÉS PAR CES COUPURES MAJEURES. N'OUBLIONS PAS QUE NOUS VIVONS DANS UNE SOCIÉTÉ OÙ LA PERSONNE ÂGÉE EST DE PLUS EN PLUS SEULE ET NE PEUT SOUVENT COMPTER QUE SUR L'AIDE DE L'ÉTAT POUR SES BESOINS.

DE PLUS, LE SYSTÈME DE TAXATION QUI COUVRE LE SYSTÈME DE SANTÉ, NE SERA PAS ABOLI POUR AUTANT. CELA EST DONC UNE FRAUDE DE LA PART DE NOTRE GOUVERNEMENT QUI N'A AUCUN PROBLÈME DE CONSCIENCE AVEC SES NOUVELLES MESURES QUI N'ONT POUR BUT QUE D'OPPRIMER UN PEU PLUS LE PEUPLE.

VOIR AUSSI LES AUTRES THÈMES TOUCHANTS LE SUJET DANS LE LIEN CI-DESSOUS.


Le mercredi 20 février 2008


Le rapport du groupe de travail ne précise pas quels services devraient désormais être payés par les patients. Mais les repas servis à l'hôpital et les services d'assistance domestique sont au nombre des exemples donnés hier par le président du groupe, Claude Castonguay.
Photo PC

Tommy Chouinard
La Presse

On s'attendait à ce que le rapport Castonguay sur le financement des soins de santé fasse des vagues. C'est un tsunami auquel on a eu droit hier. Ses conclusions ont provoqué des réactions aussi vives que discordantes dans de multiples sphères de la société. Et permis d'explorer des aspects méconnus ou inexplorés qu'un tel virage pourrait entraîner.

Les patients devraient payer leurs repas lorsqu'ils sont hospitalisés. Et les personnes âgées en perte d'autonomie devraient débourser tous les frais liés à certains services à domicile, comme la préparation des repas et l'entretien ménager. Selon le groupe de travail Castonguay, l'État n'a pas à ramasser la facture de tous ces services.

«Il y a un sentiment qui semble très répandu à l'effet que, étant donné que ce sont des services qui s'apparentent aux services médicaux et sociaux, tout devrait être gratuit. Il n'y a rien qui établit nulle part dans la législation québécoise que tout ce qui gravite autour (des soins médicaux) devrait être traité de la même manière», a expliqué le président du groupe, Claude Castonguay, hier.

Selon lui, des services actuellement couverts par l'État ne devraient plus l'être afin que «les sommes consacrées à la santé soient utilisées pour ce qui est le plus important et essentiel».

La suite :

http://www.cyberpresse.ca/article/20080220/CPACTUALITES/802200821/6488/CPAC…

maria
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Posté le 06/05/2008 22:54:37 (07/05/2008 07:54:37)

BILL C-51 UNLAWFULLY SUPPRESSES CANADIAN CITIZENS' RIGHTS AND FREEDOMS.

Canadian Rights and Freedoms are at Risk. An Important Notice Regarding Bill C-51.

On April 8th, 2008, the Canadian Minister of Health introduced Bill C-51 into the House of Commons. This Bill proposes significant changes to the current Food and Drugs Act that will have wide-ranging negative implications for Canadians.

Bill C-51 will:

• Remove democratic oversight, bypassing elected officials to vote in laws and allow bureaucrats to adopt laws from other countries without our consent.
• Remove 70% of Natural Health Products from Canadians and many others will be available by prescrïption only.
• Restrict research and development of safenatural alternatives in favor of high risk drugs.
• Punish Canadians with little or no opportunity for protection or recourse for simply speaking about or giving a natural product without the approval of government. More than 70% of people in Canada use a Natural Health Product. The new law goes so far as to warrant action against a person who would give another person an unapproved amount of garlic on the recom mendat ion that it would improve that persons health.

More than 70% of people in Canada use a Natural Health Product. The new law goes so far as to warrant action against a person who would give another person an 'unapproved' amount of garlic on the recommendation that it would improve that person's health.

Many natural health products that have been sold in Canada for decades would become unavailable, and remaining products would cost much more (Sections 13 & 18.7);

• The government could designate any natural health product a "prescrïption drug," making it available by prescrïption only (Section 15.1(4));
• You could be fined thousands of dollars or go to jail for giving your child or friend a natural health product -- what actually is food -- (Sections 31 & 3(3) expanded definition of sell);

Propos ed New Enforcement Powers:

• Inspectors will enter private property without a warrant
• Inspectors will take your property at their discretion
• Inspectors will dispose of your property at will
• Inspectors will not reimburse you for your losses
• Inspectors will seize your bank accounts
• Inspectors will charge owners shipping and storage charges for seized property
• Inspectors will be empowered to store your property indefinitely
• Inspectors will levy fines of up to $5,000,000.00 and/or seek 2 years in jail per incident
With your assets and money under the ir con trol will you be able to defend yourself in Court?
Can you trust government with this new law and enforcement power? Would our government really ever turn this law against us? Read the following account.

Example

In 2003 Health Canada launched an attack on a group of mentally ill patients and the company who supported them naturally. They seized shipments of a safe natural therapy required by the patients and stormed the support center with 17 armed officers and agents. The company (Truehope) reported that they lost contact with more than 300 of their Canadian participants. The Canadian Mental Health Association told of suicides as a result of government action.

Health Canada then charged the not for profit company, burdening them with heavy legal costs. Truehope was found innocent by necessity and instructed by the judge to continue under legal and moral responsibility. Although the ag ents a dmitted knowing they were injuring people through their actions, they stated under oath they care only about policy and directive. And what happened to the more than 300 mentally ill Canadians that became unreachable? In the months and years following, reports of hospitalizations and suicides during the seizures have surfaced. No Health Canada agent has ever been charged.

Will this new law be used to abuse and punish special interest groups, minorities, religious groups or others? Why do bureaucrats want to bypass the Parliament and approval to create
new laws? Why do bureaucrats want seizure warrants without judge approval ? With fines being increased a 1000 times, and seizing authority without a warrant, is Bill C-51 meant to bankrupt and silence its target audience?

Here's what you can do to protect your rights:

Educate Yourself
• Go to http://www.s/ topc51 .com/
• Read a legal discussion on Bill C-51
• Read bill C-51 on http://www.parl.gc.ca/
• Tell others about it
• Talk to your local Press
• Contact your local MP Click Here
• Ask the leaders in your community to get involved
• Contact your MLA
• Tell your Friends
• Get involved
• Attend our rally at the Calgary Federal Court on May 9th 2008. Call 1-888-878-3467 for Details
• Print off this fact sheet and hand it out in your neighborhood.

Forward this email to all of your concerned f riends , family and community leaders.
+ + + + +

J.H.'s CONCLUSION:

You, ordinary people, are guilty of the capital crimes of INDIFFERENCE and PASSIVENESS in allowing terrorist Nazi governments to rule as they see fit, to be above the law and to be cooperating with the plutocracy in the pursuit of their depopulation project. As the result of this, you will all die a horrible death but mind you, all the members of government will also die a most horrible death for the simple reason that they are not accepted members of the International Plutocracy and the underground shelters are reserved for these only:

AND NO ONE ELSE ! So, many are those who will have a big surprise when "the worst comes to pass". Suddenly, they will be sorry for their past misdeeds... too late though!

As you can perhaps see, your refusal to think is your death sentence, though of course, true enough, to think is forbidden in the United States and will soon also be forbidden in all plutocracy-controlled areas of the world. So, O.K., be a "patriot" and stop thinking... so you can suffer and die for the greater wealth and power of the International Plutocracy: the less than three thousand International Plutocrats who own your body, your brain and your soul.

Kenn


maria
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Posté le 17/08/2008 22:14:11 (18/08/2008 07:14:11)

SYSTÈME DE SANTÉ: CONTRE LE PRIVÉ



(Source: Radio-Canada) Des médecins québécois s'inquiètent de l'essor des services de soins de santé privés au Canada et souhaitent le maintien d'un système équitable pour tous les patients, sans égard à leur capacité de payer.

2008-08-17 17:19:00

Des médecins québécois se portent à la défense du caractère public du système de santé.

Lors d'une conférence de presse, organisée dimanche en marge de l'assemblée annuelle de l'Association médicale canadienne qui a débuté dimanche, le regroupement Médecins québécois pour le régime public (MQRP), a présenté un document intitulé la « Déclaration de Montréal ».

Ce document signé par une trentaine de personnalités du domaine médical est un plaidoyer pour le maintien et l'amélioration du système public de santé au Canada.

Les médecins sont inquiets de l'offre de plus en plus importante au Canada pour des services privés de santé. Pour eux, donner plus de place au privé compromettrait non seulement l'accès, mais la qualité des soins offerts aux patients.

Le porte-parole du MQRP, le Dr Simon Turcotte, s'inquiète également du développement d'un marché de l'assurance privée pour des soins qui sont pourtant déjà couverts par le régime de santé public. « La combinaison de ces deux éléments peut mener à une offre de services parallèles. Mais plus certainement, elle menace l'intégrité du système public », explique-t-il.

L'assemblée annuelle de l'Association médicale canadienne se poursuit jusqu'au 20 août.

Radio-Canada.ca avec Presse canadienne


http://www.blogtalkradio.com/Russ-Dizdar

--Message edité par maria le 2008-08-18 07:16:55--

maria
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Posté le 28/10/2008 09:34:48 (28/10/2008 18:34:48)

SANTÉ MENTALE: ENQUÊTE DE LA PROTECTRICE DU CITOYEN



Publié le 27 octobre 2008 à 08h45 | Mis à jour le 27 octobre 2008 à 08h47

La Presse Canadienne
Montréal

La protectrice du citoyen a ouvert une enquête sur le traitement réservé par le réseau de la santé aux personnes éprouvant des troubles mentaux ou psychologiques.

Ayant constaté et dénoncé, depuis sa nomination il y a deux ans, plusieurs atteintes à leurs droits à la liberté et à l'intégrité, Raymonde Saint-Germain estime que l'examen «cas par cas ne suffit plus et qu'il faut maintenant ouvrir un dossier systémique».

Il y a quelques semaines, la protectrice du citoyen donnait raison à deux patientes hospitalisées en psychiatrie, en région. Elles alléguaient avoir fait l'objet de contention forcée, d'isolement et avoir été soumises à des traitements sans leur consentement.

Cette enquête s'ajoute aux 18 dossiers traités en 2007 par son bureau à la suite de plaintes et de signalements autour de problèmes similaires.

Dans son rapport 2007, la protectrice, tout en notant que ces plaintes portaient sur une part minime des actions du réseau, soulignait que les personnes concernées n'ont souvent ni l'énergie ni la capacité de faire valoir leur point de vue et de s'adresser à des instances de recours.

Parmi les situations examinées depuis deux ans, la protectrice s'est particulièrement inquiétée de l'application des dispositions de la Loi sur la protection des personnes dont l'état mental présente un danger pour elles-mêmes et pour autrui, adoptée en 1998 et mieux connue par son numéro, P-38.

Cette loi est dite d'exception parce qu'elle permet à un médecin de placer une personne en «garde préventive» contre son gré pendant 72 heures. Après ce délai, la Cour du Québec peut ordonner sa garde en établissement pour une durée recommandée par ces derniers. La durée la plus souvent demandée par ces spécialistes est de 30 jours.

De son côté, l'Association des groupes d'intervention en défense des droits en santé mentale du Québec (AGIDD-SMQ) a déclaré que ces conditions sont rarement respectées dans plusieurs établissements du Québec.


http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/sante/200810/27/01-33249…

maria
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Posté le 23/11/2008 05:49:04 (23/11/2008 14:49:04)

SERVICE DE SANTÉ PUBLIQUE D'ALGOMA: LE MANQUE DE FINANCEMENT DÉNONCÉ

UN PAS DE PLUS DANS LA DESTRUCTION DE NOTRE SYSTÈME DE SANTÉ



(Source: Radio-Canada) Selon le Syndicat canadien de la fonction publique de l'Ontario, des mises à pied reliées au programme du nourrisson priveront 300 enfants avec des retards de développement, ou à risque, des services adéquats.

2008-11-23 11:43:12

Le Syndicat canadien de la fonction publique de l'Ontario dénonce le manque de financement pour le programme de développement du nourrisson au Service de santé publique d'Algoma, dans le Nord de l'Ontario.

Avec un budget annuel de 625 000 $, plus de 500 enfants en bénéficient dans le district d'Algoma. Le programme de développement du nourrisson offre du soutien à domicile ou en centre aux enfants de 0 à 6 ans qui ont des retards de développement ou risquent d'en avoir.

Le ministère des Services à l'enfance et à la Jeunesse a annoncé qu'il ne pourrait pas, cette année, offrir du financement additionnel pour combler le manque à gagner, comme cela a déjà été le cas dans les années passées.

Le Service de santé publique d'Algoma supprimera donc six des huit postes dédiés au programme du nourrisson. Le SCFP, qui représente ces employés, juge cette situation inacceptable. À son avis, les mises à pied priveront 300 enfants, avec des retards de développement, ou à risque, de services adéquats.

La ministre Deb Matthews soutient que le Service de santé doit s'en tenir à son budget alloué. Elle se dit toutefois consciente de l'importance de ce programme pour les familles et souhaite s'assurer que les enfants obtiennent les services dont ils ont besoin.

Une révision de ce programme a lieu à la grandeur de la province.


http://nouvelles.sympatico.msn.ca/Regions/Ontario/ContentPosting_SRC_ontari…

maria
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Posté le 28/11/2008 11:51:40 (28/11/2008 20:51:40)

TEMPS D'ATTENTE - URGENCES: CHAREST ABANDONNE SA PROMESSE DE 2005

Antoine Robitaille
Édition du vendredi 28 novembre 2008

Sainte-Thérèse -- Jean Charest a abandonné hier l'engagement gouvernemental de réduire le temps d'attente dans les urgences à une moyenne de 12 heures d'ici 2010, laquelle cible se trouvait dans le Plan stratégique 2005-2010 du ministère de la Santé et des Services sociaux.

Questionné à plusieurs reprises de façon précise hier sur le sujet, M. Charest a soigneusement évité de répondre et s'est contenté de dire qu'il allait «tout mettre en oeuvre pour réduire le temps» d'attente.

Durant la première moitié de l'année, les problèmes d'attente dans les salles d'urgence se sont aggravés, révélait hier La Presse. M. Charest a affirmé que ces problèmes étaient dus au fait qu'en raison du vieillissement de la population, 600 000 personnes de plus fréquentent les urgences «chaque année». En fait, selon des données fournies hier, la clientèle à l'urgence a augmenté de 632 696 personnes depuis 2003. «Il faut continuer les efforts, on a fait des progrès», a dit M. Charest, passant sous silence le fait que la situation dans les urgences est pire qu'en 2005, au moment où le Plan stratégique a été publié.

M. Charest a alors cité plusieurs statistiques rassurantes: «Je vous rappelle que 92 % des gens sont opérés dans un délai de six mois, 80 % dans un délai de trois mois, 98 % sont traités en radio-oncologie dans un délai de quatre semaines, que les temps d'attente pour les opérations de hanche, de genou...», jusqu'à ce qu'une journaliste lui fasse remarquer qu'il ne parlait plus des urgences. Il a alors lancé: «Je le sais, mais tout ça est lié, vous savez!» Lié à quoi? «Au problème numéro un du réseau de la santé et des services sociaux du Québec», c'est-à-dire «la pénurie de médecins, d'infirmières et de technologues. [...] et vous connaissez qui a contribué à ce problème-là.» Qui? La chef péquiste et ancienne ministre de la Santé Pauline Marois.

Cette dernière a reproché hier à Jean Charest d'encore une fois se défausser sur elle alors qu'il avait, en 2003, promis solennellement de régler les problèmes d'attente. Dans un communiqué, le PQ a rappelé la promesse du chef libéral faite à l'époque dans une interview à un journal: «Je propose un pacte à la population du Québec, avait dit M. Charest à La Presse. Je veux que mon gouvernement et moi soyons jugés là-dessus. Au bout de notre mandat, la population aura à évaluer si on a livré ou non les engagements qu'on a pris en santé. [...] Je dis aux Québécois: faites-moi confiance, je vais remettre sur pied le système de santé. Jugez-moi sur ces résultats. Et si je n'y arrive pas, vous saurez quoi faire!» Madame Marois a ajouté que, dans cette campagne, le chef libéral nous demande de lui «faire confiance sur l'économie». «Pourquoi on le croirait davantage aujourd'hui alors qu'il n'a pas respecté ses engagements?», a-t-elle ajouté. Mme Marois a souligné que sa solution est axée sur la création de groupes de médecine familiale.

Majoritaire mais gentil

En matinée, dans une interview à Radio-Canada, M. Charest a répété qu'il avait compris le message envoyé par la population en 2007 lorsqu'il est devenu minoritaire et qu'il en avait tiré des leçons. Même majoritaire, donc, il tiendrait compte de ces leçons. «J'ai accepté ce message-là et je ne le reçois pas juste pour le lendemain de l'élection. C'est un message qu'on reçoit à vie.» Il soutient que, s'il redevient majoritaire, il «fera un effort supplémentaire pour dire aux gens ce qu'on fait et pourquoi on le fait». Il regrette, par exemple, qu'après les élections de 2003 il a souvent fait référence au «mandat» reçu par la population. «Ce n'est pas parce qu'on a reçu un mandat qu'on peut faire des choses sans [...] les expliquer, dire pourquoi, et défendre ses idées.»

Il a refusé de s'engager hier à ne plus recourir au bâillon lors des fins de session parlementaire. Cette mesure qui force l'adoption d'un projet de loi avait été abondamment utilisée par le gouvernement Charest majoritaire, notamment en 2005 pour imposer les conditions de travail aux employés de l'État.

***

Avec Robert Dutrisac


http://www.ledevoir.com/2008/11/28/219228.html?fe=5516&fp=393227&fr…

maria
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Posté le 03/06/2009 04:28:40 (03/06/2009 13:28:40)

LE DOSSIER DE SANTÉ ÉLECTRONIQUE IMPLANTÉ PARTOUT À MONTRÉAL

Technaute.ca
31 mai 2009 | 08 h 49

D'ici quatre ans, tous les établissements de santé montréalais seront dotés du dossier électronique. C'est du moins l'objectif de l'Agence de la santé et des services sociaux de Montréal, qui vient de consentir un contrat de 31,5 millions $ à TELUS en vue d'accélérer et d'étendre la mise en oeuvre de ce projet sur son territoire.

«Nous sommes convaincus, maintenant plus que jamais, que l'avenir des soins de la santé est subordonné à l'adoption des dossiers de santé électroniques à l'échelle du réseau. Notre priorité est maintenant de nous assurer que la solution Oacis connaisse un déploiement rapide et efficace dans toute la région de Montréal afin que les gens reçoivent des soins de santé cohérents et de qualité uniforme», a déclaré le président-directeur général de l'Agence de la santé et des services sociaux de Montréal, David Levine.

Depuis 2006, le dossier de santé (DSE) Oacis est en cours de déploiement dans plusieurs établissements de la région de Montréal, dont le Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM) et le Centre universitaire de santé McGill (CUSM). Au cours des prochains mois, le système devrait être en fonction à l'Hôpital du Sacré-Coeur, à l'Hôpital général juif et au Centre de santé et de services sociaux de Verdun.

Montréal est ainsi l'une des premières régions du Canada à implanter un système de dossiers de santé électroniques normalisés à ses 89 points de service.

Le système Oacis comprend un système d'information clinique électronique jumelé à une solution d'imagerie documentaire qui convertira les dossiers sur papier pour les intégrer à un dossier patient unifié électronique. Question de préserver les investissements déjà effectués et de créer une base de données unique, le dossier de santé électronique sera superposé à l'infrastructure et aux systèmes existants.

TELUS Solutions en santé, qui a fait l'acquisition de la société Emergis en 2007, sera donc en charge d'implanter et d'encadrer cet ambitieux projet.

Avec CNW Telbec


http://technaute.cyberpresse.ca/nouvelles/produits-electroniques/200905/29/…

maria
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Posté le 04/06/2009 03:57:24 (04/06/2009 12:57:24)

LABORATOIRES MÉDICAUX: «ON COURT À LA CATASTROPHE»


Photo: Patrick Sanfaçon, archives La Presse
Pascale Breton e Vincent Marissal
La Presse

Publié le 03 juin 2009 à 22h29 | Mis à jour le 04 juin 2009 à 07h36

«L'absence de formation et de connaissance dans le domaine clinique met en jeu la fiabilité des résultats et la sécurité des patients», a écrit la présidente de l'Ordre des technologistes médicaux du Québec, Nathalie Rodrigue, dans une lettre envoyée en février dernier au ministre de la Santé, Yves Bolduc, et que La Presse a obtenue.

Les erreurs détectées dans les tests de pathologie liés au cancer du sein ne sont peut-être que la pointe de l'iceberg des problèmes qui surviennent dans les laboratoires médicaux du Québec.

«Ça fait un bout de temps que l'on sait qu'il y a des problèmes dans les laboratoires au Québec. En fait, on court à la catastrophe», prévient la présidente de l'Ordre des technologistes médicaux du Québec, Nathalie Rodrigue.

Dans une lettre envoyée au ministre de la Santé, Yves Bolduc, en février dernier, que La Presse a obtenue, la présidente de l'Ordre souligne que le potentiel d'erreurs est élevé dans les laboratoires. Le manque de personnel qualifié est en cause.

«Nous craignons la déqualification du personnel dans les laboratoires de biologie médicale. (...) L'absence de formation et de connaissance dans le domaine clinique met en jeu la fiabilité des résultats et la sécurité des patients», écrit Mme Rodrigue.

Une pénurie de personnel frappe les technologistes médicaux. Une situation qui ne s'améliorera pas. D'ici 2015, 60% des 4200 technologistes médicaux auront quitté leur travail, la plupart pour la retraite.

La proportion des départs est la même pour les quelque 1000 techniciens de laboratoire. Ces travailleurs possèdent la même formation que les technologistes, mais ne sont pas régis par un ordre professionnel.

La pénurie est telle qu'au cours des derniers mois, certains hôpitaux ont commencé à engager du personnel qui n'est pas formé spécifiquement pour travailler dans les laboratoires.

Le Centre hospitalier de l'Université de Montréal a ainsi affiché une dizaine de postes de techniciens B. Il s'agit souvent de détenteurs d'un baccalauréat, mais qui n'ont aucune formation clinique en laboratoire. Certains n'ont même aucune connaissance du milieu médical. Ils sont formés sur place et sont moins payés que les technologistes médicaux.

Pourtant, plus de 85% des diagnostics posés par les médecins reposent sur les analyses de laboratoire, qu'il s'agisse de prélèvements sanguins, de tests d'urine ou d'analyses de tissus biologiques, rappelle la présidente de l'Ordre des technologistes médicaux du Québec.

En plus de la pénurie de personnel, la charge de travail augmente. Dans les gros laboratoires, un technologiste pouvait analyser 600 prélèvements sanguins par jour il y a quelques années. Aujourd'hui, ce chiffre grimpe à 800 ou 1000, indique Mme Rodrigue.

La façon de pratiquer la médecine a changé. «Le médecin qui voit son patient coche une vingtaine d'analyses, l'envoie faire des prises de sang et lorsqu'il reçoit les résultats, il émet un diagnostic. Cela génère beaucoup d'analyses inutiles.»

La pression augmente pour le personnel. «Les gens sont surmenés. C'est rendu qu'ils font du travail à la chaîne et même les personnes les plus expérimentées font des erreurs», affirme Mme Rodrigue.

Elle presse le ministre d'agir. Il est urgent de mettre en place un plan de rétention pour garder les technologistes au travail, dit-elle.

Il faut aussi mieux encadrer et réglementer la profession, surtout dans le contexte où des gens moins bien formés sont engagés dans les laboratoires.

La validation technique n'est pas une activité réservée. Une partie des gens qui travaillent dans les laboratoires ne sont pas soumis à l'inspection professionnelle et ne possèdent pas d'assurances professionnelles, explique Mme Rodrigue. «S'ils commencent à émettre des résultats sans qu'ils aient l'expertise pour le faire, il se peut qu'ils envoient à des médecins des résultats qui n'ont pas été validés ou sur lesquels il y a des données erronées.»

L'Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS) est très sensible au problème de pénurie de technologistes médicaux et au phénomène de déqualification. Elle a d'ailleurs dénoncé, l'hiver dernier, le fait que le CHUM embauche des techniciens B.

Inquiète, la présidente de l'APTS n'est toutefois pas en mesure de dire si les risques d'erreurs ont augmenté dans les laboratoires. «Le manque de personnel peut avoir comme impact de retarder les résultats», explique Dominique Verreault. «Les technologistes médicales sont les personnes les mieux formées pour répondre aux demandes dans les laboratoires, peu importe le type d'analyse et le secteur. Elles sont soumises à un ordre professionnel.»

Le ministère de la Santé et des Services sociaux ne considère pas que la profession est en pénurie. Un document produit il y a un an à la direction de la planification et des soins infirmiers conclut qu'il existe un équilibre de la main-d'oeuvre jusqu'en 2012. L'évolution des heures travaillées est également stable depuis quatre ans, si bien que les besoins n'ont pas changé, peut-on lire.

Par contre, le document souligne que d'ici 15 ans, 60% des effectifs actuels auront quitté le travail pour la retraite.

AUTRES SUJETS IMPORTANTS : VOUS RENDRE SUR LE LIEN

Cancer du sein: des femmes devront subir d'autres tests
Tests erronés de cancer du sein: «Les Estriennes n'ont pas à s'inquiéter»
Cancer: Bolduc critiqué pour sa gestion de la crise
L'hôpital de Granby veut rassurer les patientes
Il faut mettre fin à l'inquiétude


http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/sante/200906/03/01-86283…


maria
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Posté le 02/07/2009 06:52:47 (02/07/2009 15:52:47)

SEULEMENT 2,2 MÉDECINS PAR 1000 HABITANTS EN 2007


Photo: AFP
Louise Leduc
La Presse


Publié le 02 juillet 2009 à 06h40 | Mis à jour le 02 juillet 2009 à 08h28

Le Canada se classe beaucoup mieux en ce qui a trait à l'équilibre recherché entre le nombre de spécialistes et de médecins généralistes.

Au palmarès des pays qui comptent le plus de médecins par 1000 habitants, le Canada se classe dans les tout derniers rangs de l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE).

Seuls la Turquie, la Corée, le Mexique et le Japon font moins bien que nous à ce chapitre.

Le Canada arrive sur un pied d'égalité avec la Pologne, avec 2,2 médecins par 1000 habitants en 2007. La surprise, c'est que les États-Unis n'en ont que 2,4, ce qui les place eux-mêmes assez loin dans le classement, au 23e rang. Les plus performants dans cette catégorie? La Grèce, la Belgique, les Pays-Bas et la Norvège.

Le document Éco-Santé de l'OCDE, publié hier, permet d'établir d'autres comparaisons intéressantes sur les systèmes de santé des différents pays.

Ainsi, le Canada se classe aussi plutôt mal en ce qui a trait à l'évolution du nombre de médecins entre 1990 et 2007. Les pays qui, comme le Canada, comptent peu de médecins - le Mexique et la Corée - font des efforts beaucoup plus considérables pour redresser le tir.

Ainsi, la croissance du nombre de médecins en activité n'a été que de 0,2% au Canada entre 1990 et 1997 alors que la Corée affiche une croissance de 4,5%, le Mexique, de 4,2%, et l'ensemble des pays de l'OCDE, de 2% en moyenne.

Le Canada se classe beaucoup mieux en ce qui a trait à l'équilibre recherché entre le nombre de spécialistes et de médecins généralistes.

Ici, c'est la parité, laquelle est saluée par l'OCDE qui y voit une bonne façon de réduire les coûts en soins de santé grâce à la prévention. Au contraire, la Grèce et la Pologne comptent presque exclusivement des spécialistes.

En moyenne, dans les pays membres de l'OCDE, on recense deux fois plus de généralistes que de spécialistes et cette tendance n'est pas près de s'inverser puisque de façon générale dans ces pays, «la majorité des étudiants en médecine choisissent actuellement de se spécialiser», peut-on lire dans Éco-Santé.

Les médecins sont rares, très rares, et les pays se les arrachent. Aux États-Unis et au Royaume-Uni, l'augmentation du nombre de médecins ces dernières années a résulté, pour moitié environ, du recrutement de médecins formés à l'étranger.

Enfin, c'est au Royaume-Uni que les médecins ont eu les meilleures augmentations de salaire: les généralistes ont vu leur rémunération croître de 6% entre 1997 et 2007 et les spécialistes, de 3,8% au cours de la même période, si bien qu'aujourd'hui, dans ce pays, généralistes et spécialistes ont des salaires quasi équivalents.

Au cours de la période de référence de 1997 à 2006, tant les généralistes que les spécialistes canadiens ont vu leur rémunération croître de 0,4%. La Suisse et l'Autriche sont les seuls pays où les médecins ont subi des réductions de salaire.


http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/sante/200907/02/01-88049…

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Posté le 24/08/2009 01:47:05 (24/08/2009 10:47:05)

NOUVEAU DÉVELOPPEMENT

Les avortements ne seront pas soumis à la loi 34
http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/sante/200908/18/01-89359…

QUÉBEC - L'AVORTEMENT SE COMPLIQUE

LES NOUVELLES NORMES DE LA LOI 34 N'ONT POUR BUT QUE DE PRENDRE LE CONTRÔLE TOTAL DU PROGRAMME EUGÉNIQUE D'AVORTEMENT EN PLUS DE FAIRE BEAUCOUP D'ARGENT AVEC LES PERMIS QUE DOIVENT POSSÉDER LES CLINIQUES POUR POUVOIR CONTINUER À OPÉRER. CELLES-CI DEVIENDRONT DES CLINIQUES MÉDICALES SPÉCIALISÉES.

PC - La Clinique de l'Alternative, dans le quartier Centre-Sud de Montréal, cessera de pratiquer des avortements à compter du 30 septembre, ce qui obligera plus de 1000 femmes à se trouver un nouvel endroit pour interrompre une grossesse non désirée.

Cette situation pourrait allonger les listes d'attente, alors que les autres cliniques privées de Montréal qui pratiquent des avortements remboursés par la Régie de l'assurance maladie du Québec (RAMQ) ont du mal à respecter les normes de la nouvelle loi 34.

Le projet de loi 34 encadre environ 50 chirurgies au privé, dont les interruptions volontaires de grossesse (IVG). Dès le 30 septembre, les cliniques doivent se faire reconnaître comme des cliniques médicales spécialisées (CMS) pour pratiquer des avortements remboursés par la RAMQ, ce qui nécessite un permis délivré par Québec.

Dans une lettre adressée à David Levine, directeur de l'Agence de la santé et des services sociaux de Montréal, dont Le Devoir a obtenu copie, la Clinique de l'Alternative affirme qu'elle ne pourra pas se conformer aux nouvelles normes et se faire reconnaître comme une CMS en raison des coûts trop élevés.

Journal de Montréal
Samedi, le 8 août 2009


--Message edité par maria le 2009-08-24 10:47:36--

maria
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Posté le 06/09/2009 03:18:36 (06/09/2009 12:18:36)

DESTRUCTION DU SYSTÈME DE SANTÉ

LES HÔPITAUX MANQUENT DE PHARMACIENS

TEMPS D'ATTENTE DANS LES HÔPITAUX DU QUÉBEC : 23 HRES MAIS LE GOUVERNEMENT CONTINUE À NOUS DIRE QU'ILS FONT TOUT CE QU'IL PEUT POUR RÉGLER LA SITUATION. LE CANADA EST EN TRAIN DE S'AJUSTER SUR LES PAYS SOUS-DÉVELOPPÉS, CE QUI NOUS MONTRE BIEN QU'EUX-MÊMES ONT SUBI LA MÊME DESTRUCTION BIEN AVANT NOUS.

Publié le 04 septembre 2009 à 04h38 | Mis à jour le 04 septembre 2009 à 10h11



À l'hôpital Notre-Dame du CHUM, le pharmacien Jean Morin rencontre les patients afin de déterminer la meilleure médication pour eux.

Photo: David Boily, La Presse
Pascale Breton
La Presse


Les hôpitaux font face à une telle pénurie de pharmaciens que plusieurs font appel à des suppléants pour maintenir les services.

«La situation se dégrade de plus en plus. Cet été, certains hôpitaux ont presque dû faire de la magie pour ne pas fermer des services», affirme le président de l'Association des pharmaciens des établissements du Québec (APEQ), Charles Fortier. Un hôpital ne peut fonctionner sans pharmacien. Mais faute d'en avoir un nombre suffisant, plusieurs doivent réduire les services. Impossible de retirer les pharmaciens de la pharmacie centrale - centre névralgique de distribution des

médicaments - ou de certains services comme l'oncologie.

Ce sont d'autres unités qui écopent, notamment les services de gériatrie. Pour les patients, les conséquences sont importantes.


De plus en plus d'établissements embauchent donc des pharmaciens suppléants par l'entremise d'agences de placement. Or, alors qu'un pharmacien en établissement est payé entre 33 et 41,25 $ l'heure, l'hôpital verse de 100 à 120 $ l'heure à l'agence de placement, indique l'APEQ. S'ajoutent les frais liés au transport et à l'hébergement ainsi que le tarif du pharmacien de garde.

Cette situation «donne le goût aux autres d'aller en faire, de la suppléance. Le drame, c'est que, il y a 15 ans, on n'avait pas de problème. Aujourd'hui, plus ça va, plus la pénurie s'aggrave. Je ne peux pas dire qu'il y a des solutions qui pointent à l'horizon», explique M. Fortier.

Pour l'APEQ, la solution passe par une hausse de la rémunération. L'écart salarial moyen entre les pharmaciens des hôpitaux et ceux des grandes bannières est de 30%. Et dans certaines pharmacies privées, le salaire peut atteindre 60 $ de l'heure, estime l'Association qui s'apprête à revendiquer l'équité aux prochaines négociations prévues en 2010.

Le pharmacien qui travaille à l'hôpital a généralement fait de plus longues études. «C'est un peu illogique de dire: "Je vais faire deux années d'université de plus pour avoir une maîtrise, je vais travailler dans un centre hospitalier où les gens sont plus malades, reçoivent une thérapie plus complexe, des médicaments plus puissants, ce qui me demande des connaissances plus grandes, un stress plus grand, pour gagner 30% de moins." Ça ne marche pas.», lance M. Fortier.

De plus, depuis quelques années, les grandes bannières viennent recruter les étudiants à l'université dès la deuxième année. Elles leur offrent de payer leurs études et leur promettent du travail lorsqu'ils seront diplômés.

C'est un phénomène relativement nouveau, explique la secrétaire de la faculté de pharmacie de l'Université de Montréal, Claudine Laurier. «Il y a quelques années, ça n'existait pas. Est-ce que ça s'est accentué depuis deux ou trois ans? C'est difficile à dire.»

Cette année, l'Université de Montréal a toutefois réussi à recruter plus de candidats à la maîtrise que ce qu'elle espérait. Par contre, l'Université Laval, où se trouve l'autre faculté de pharmacie, n'a pas eu cette chance. Des postes en maîtrise n'ont pas été pourvus cette année.

Pour attirer les étudiants à la maîtrise, Québec a offert 70 bourses de 30 000 $, dont 61 ont trouvé preneur cette année.

Récemment, l'échelle salariale a été revue. En collaboration avec l'Ordre des pharmaciens, le ministère de la Santé et des Services sociaux revoit également l'organisation des services pharmaceutiques dans les établissements.

«Nous sommes conscients qu'il existe encore une pénurie mais nous espérons que ces mesures amélioreront la situation», indique la porte-parole du Ministère, Dominique Breton.

L'APEQ est plus sceptique et estime que les résultats sont mitigés. D'ailleurs, tous ne font pas la même évaluation de la pénurie. Les pharmaciens des établissements estiment qu'il manque 200 professionnels tandis que le Ministère évalue qu'il en manque 160.

Il faut bonifier la rémunération, mais aussi valoriser la profession, croit pour sa part la présidente de l'Ordre des pharmaciens du Québec, Diane Lamarre.

«Il faut une meilleure reconnaissance. On a investi socialement pour former des pharmaciens qui ont un rôle à jouer dans les unités, et pas seulement un rôle de distribution.»

La contribution du pharmacien dans une équipe de soins assure une meilleure protection au patient, ajoute Mme Lamarre.


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maria
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Posté le 09/09/2009 01:30:30 (09/09/2009 10:30:30)

NOUVEAU TYPE DE CLINIQUE À MONTRÉAL POUR AMÉLIORER L'ACCÈS AUX SOINS

MAINTENANT QUE LA PHASE 1 EST PRESQUE COMPLÉTÉE, C'EST-À-DIRE LA DESTRUCTION DE NOTRE SYSTÈME DE SANTÉ, LE GOUVERNEMENT PASSE À LA PHASE 2, QUI EST LA MISE EN PLACE D'UN NOUVEAU TYPE DE CLINIQUE.

NOUS DEVRIONS NOUS RÉJOUIR, ENFIN, DE VOIR LE GOUVERNEMENT METTRE EN PLACE UN TEL SYSTÈME QUI SOULAGERA LE MALHEUREUX QUI SOUFFRE. NE NOUS RÉJOISSONS PAS TROP VITE, CHERS AMIS, CAR DERRIÈRE TOUT CELA SE CACHE QUELQUE CHOSE QUE NOUS NE VOYONS PAS ENCORE.

SOUS LE PROJET VENUS, NOUS AVONS VU QUE LES ROBOTS VIRTUELS PRENDRONT LE PLEIN CONTRÔLE DE LA SANTÉ DES GENS. CETTE RELÈVE DEVRAIT SE METTRE EN PLACE APRÈS QUE LES POPULATIONS AURONT ÉTÉ PRESQU'ENTIÈREMENT EXTERMINÉES PAR LE H1N1.

DE CROIRE QUE NOTRE GOUVERNEMENT A NOTRE SANTÉ À COEUR EST UTOPIQUE QUAND NOUS VOYONS LES LONGUES LISTES D'ATTENTES POUR RECEVOIR DES SOINS URGENTS, QUAND NOUS VOYONS LA PÉNURIE D'ISOTOPE QUI EST NÉCESSAIRE POUR ÉVALUER CEUX QUI ONT LE CANCER, QUAND NOUS VOYONS LES PROGRAMMES DE STÉRILISATION ET D'AVORTEMENT ALLER DE L'AVANT, QUAND NOUS VOYONS TOUTES LES CAMPAGNES DE VACCINATION QUI RENDENT NOS ENFANTS MALADES ET ABRUTIS, ETC. SES PROGRAMMES FONT TOUS PARTIES DE L'AGENDA EUGÉNIQUE MIS EN PLACE PAR CEUX QUI VÉHICULENT LES NOUVELLES VALEURS DU NOUVEL ORDRE MONDIAL.

SI DONC, VOUS CROYEZ ENCORE QUE VOTRE BON GOUVERNEMENT DÉSIRE VOTRE BIEN-ÊTRE ET A À COEUR VOTRE SANTÉ, VOUS ÊTES À DES KILOMÈTRES DE LA RÉALITÉ.


NOUVEAU TYPE DE CLINIQUE À MONTRÉAL POUR AMÉLIORER L'ACCÈS AUX SOINS

Publié le 08 septembre 2009 à 05h00 | Mis à jour le 08 septembre 2009 à 07h06


La première clinique réseau intégrée ouvre ses portes aujourd'hui à l'Hôpital de Verdun.

Photo: André Tremblay, La Presse
Mathieu Perreault
La Presse

Un nouveau type de clinique médicale fera son apparition cet après-midi à Montréal: la clinique réseau intégrée. Une douzaine de professionnels de la santé, dont des infirmières, appuieront une dizaine de médecins. Cela permettra à chaque médecin de prendre 2000 patients, plutôt que 1500, dans un groupe de médecine familiale. D'ici 10 ans, prévoit l'Agence de la santé et des services sociaux de Montréal (ASSS), 60 cliniques réseau intégrées assureront à chacun des 1,8 million d'habitants de l'île l'accès à un médecin de famille attitré.

«L'objectif est de réduire les visites aux urgences et d'améliorer le suivi et la qualité de vie des patients», explique David Levine, directeur général de l'ASSS.

La première clinique-réseau intégrée (CRI) ouvre ses portes à l'Hôpital de Verdun, dans les anciens locaux de la clinique de médecine familiale. Une autre ouvrira cet automne à l'Hôpital général juif. La CRI de Verdun est la suite logique des efforts d'un groupe de médecins qui ont fondé le premier groupe de médecine familiale de la province, en 2003. Les groupes de médecine familiale, proposés par le rapport Clair, offrent à leurs patients des cliniques sans rendez-vous où ils peuvent consulter un collègue de leur médecin de famille si ce dernier ne peut les recevoir. Il existe à Montréal 45 groupes de médecine familiale et cliniques réseau, une variante qui accepte tous les patients sans rendez-vous, pas seulement ceux qui sont inscrits.

À coups de 200 patients

«Nous nous sommes engagés envers l'ASSS à prendre 200 patients vulnérables cette année, et 200 l'an prochain», explique David Dunn, qui dirige la CRI de Verdun. «Nos médecins, qui occupent l'équivalent de 11 postes à temps plein, ont pour le moment un peu moins de 20 000 patients. Je pense qu'ils vont en fait prendre 400 nouveaux patients par année avec le soutien supplémentaire.» La CRI du Dr Dunn est ouverte 12 heures par jour la semaine, et 8 heures par jour la fin de semaine.

Les groupes de médecine familiale ont déjà un certain soutien, soit deux infirmières. «L'idée derrière tout ça est de revenir à certains aspects de l'organisation des cliniques avant l'arrivée de l'assurance maladie, dit M. Levine. Beaucoup de médecins se faisaient aider par une infirmière. Mais la Régie de l'assurance maladie ne payait les médecins que s'ils voyaient eux-mêmes les patients. Les cliniques ont remercié les infirmières. Maintenant, l'objectif est la prise en charge du patient, que ce soit par un médecin ou par un autre professionnel de la santé.»

Chaque CRI devra desservir un bassin de population d'environ 30 000 personnes. Avec 60 CRI, espère M. Levine, les patients qui n'ont pas de médecin de famille pourront être inscrits facilement à partir d'une visite sans rendez-vous. Pour le moment, les CRI n'inscrivent que les patients «vulnérables», par exemple les femmes enceintes ou les diabétiques.

Si un secteur de l'île a déjà son quota de CRI, sera-t-il interdit d'en ouvrir une nouvelle? «En théorie, oui, dit M. Levine. Mais je ne m'attends pas à voir ça rapidement.»

La masse critique de médecins de famille d'une CRI facilitera l'accès aux spécialistes. Certains ouvriront même un cabinet dans une CRI, espère M. Levine. La présence d'un programme de formation universitaire en médecine familiale à l'Hôpital de Verdun permettra aussi aux futurs médecins de s'habituer au travail en partenariat, et pourrait rehausser l'attrait de la médecine familiale, branche dans laquelle les postes de résidents ne sont pas tous comblés.


http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/sante/200909/07/01-89944…

--Message edité par maria le 2009-09-09 10:33:40--

maria
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Posté le 25/02/2010 03:59:05 (25/02/2010 12:59:05)

QUÉBEC - MONTRÉAL : DES PATIENTS MEURENT FAUTE DE SOINS

Voilà le résultat d'un travail bien accompli de l'élite maçonnique québécoise envers ses sujets. Le but final est sa complète destruction et la mise en place du système privé, vers lequel la majorité des gens ne pourront aller dû à la pauvreté qui ne cesse d'augmenter.

Merci madame Marois et tous les autres qui avez continué à travailler à la destruction des soins médicaux au Canada et au Québec.

Par contre, il ne faut pas oublier, quand vous faites vos impôts du Québec, de payer un pourcentage pour aider à garder ces "soins de santé" en fonction. Ce programme est sûrement actif aussi dans les autres provinces. Cette taxe déguisée, qui ne sert qu'à vous détrousser, se trouve dans la section "F" - Cotisation au Fonds des services de santé (FSS).

Tous ces morts dus au manque de soins à la suite de toutes ces coupures de personnels font partie du programme eugénique mondial tel que nous le retrouvons sur le monument à Georgia Guidestones.


Publié le 25 février 2010 à 08h54 | Mis à jour à 09h00

«On est en constant débordement. On n'a pas assez de ressources pour répondre aux besoins», affirme le président de l'Association des médecins d'urgence du Québec, le Dr Bernard Mathieu.


Photo: Martin Chamberland, Archives La Presse
Ariane Lacoursière
La Presse

Les urgences de la grande région de Montréal sont si débordées actuellement que l'on y constate chaque semaine des morts qui auraient pu être évitées, affirme le président de l'Association des médecins d'urgence du Québec, le Dr Bernard Mathieu. Tout comme certains de ses collègues interrogés par La Presse, le Dr Mathieu estime que la situation dans les salles des urgences est loin d'être corrigée, ce qui met en danger la population.

«On est en constant débordement. On n'a pas assez de ressources pour répondre aux besoins. On note une détérioration des conditions de travail qui met en danger la population», plaide le Dr Mathieu, qui travaille à l'hôpital Maisonneuve-Rosemont (HMR), à Montréal.

La présidente de la Table des chefs d'urgence de Montréal, la Dre Emmanuelle Jourdenais, confirme que ses collègues et elle sont «fort préoccupés» depuis quelques semaines. «On voit des chiffres qu'on n'avait pas vus depuis longtemps, dit-elle. On est inquiets. Il y a des milieux qui, compte tenu de leur achalandage, doivent retarder le traitement de certains patients.»

Pas de surprises

Les chefs des salles des urgences de la région montréalaise ne sont pas surpris des conclusions du récent rapport du coroner Jacques Ramsay, qui critiquait sévèrement l'hôpital du Sacré-Coeur de Montréal. Comme l'a relaté La Presse hier, la salle de réanimation de cet établissement était si bondée, l'été dernier, que l'équipe médicale a été incapable de ranimer une patiente de 64 ans.

«Des situations comme celle-là, il pourrait s'en passer chaque jour, ici», note le Dr Bruno Bernardin, urgentologue à l'Hôpital général de Montréal, qui ajoute que des morts évitables, «il y en a tous les jours dans les salles d'urgences du Québec». Le Dr Mathieu est d'accord: «Nos salles d'urgences ne remplissent plus leur mission.»

Alerté par ses collègues sur la situation qui a cours actuellement dans les salles des urgences, le président de la Fédération des médecins spécialistes du Québec, le Dr Gaétan Barrette, s'est rendu dans certains établissements, hier. «C'est une crise, rapporte-t-il. Une vraie crise. J'ai énormément de sympathie pour le personnel qui vit ça.»

Maisonneuve-Rosemont

À l'HMR, un patient souffrant d'une pneumonie a enfin obtenu un lit hier midi, après avoir passé huit jours et demi aux urgences. «La moitié de nos civières sont occupées par des gens qui attendent une place aux étages», déplore le Dr Mathieu. Hier, 25 personnes attendaient depuis plus de 48 heures aux urgences de l'HMR. Le week-end dernier, il y en avait 38. «C'est complètement fou», résume le Dr Mathieu.

La salle de réanimation de l'HMR est aussi régulièrement bondée. «Elle est conçue pour accueillir un patient. Il y en a souvent deux. Il n'y a pas de place pour manoeuvrer, remarque le Dr Mathieu. Ce sont des conditions inacceptables.»

Les chefs des salles des urgences de Montréal se sont réunis la semaine dernière. Plusieurs ont accusé l'Agence de la santé et des services sociaux de Montréal de traîner les pieds. «L'inaction de l'Agence est là. On laisse les urgences s'enfoncer. On connaît le problème et les solutions, mais on ne fait rien», estime le Dr Mathieu.

Par exemple, il est reconnu que l'hiver est une période plus chargée dans les salles des urgences, explique le Dr Mathieu. «Malgré cela, on n'augmente pas les ressources du réseau durant cette période», déplore-t-il.

Le Dr Bernardin raconte que, la semaine dernière, 27 patients occupaient une salle conçue pour en accueillir 13. «Et le nombre d'infirmières était prévu pour 13 patients. Ça n'a pas de sens», commente-t-il.

«Tout le monde essaie de faire de son mieux. Mais on a l'impression que rien ne bouge», affirme la Dre Jourdenais.

* * *

En chiffres

Taux d'occupation moyen dans les urgences de Montréal hier: 134%

Urgences les plus fréquentées: > Centre hospitalier St. Mary: 173%

> Hôpital Notre-Dame du CHUM: 172%

> Centre hospitalier de Verdun: 185%


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maria
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Posté le 11/03/2010 08:11:36 (11/03/2010 17:11:36)

MORT EN ATTENDANT L'OPÉRATION

Publié le 06 mars 2010 à 05h00 | Mis à jour le 06 mars 2010 à 09h17


Depuis Noël, la famille de M. Pitre s'inquiétait de le voir dépérir. Dans les dernières semaines, il ne parvenait même plus à parler sans s'essouffler. Hier matin, il a rendu l'âme.

Photo fournie par la famille
Ariane Lacoursière
La Presse

Les délais d'attente en chirurgie cardiaque sont en train de devenir inquiétants au Québec, a appris La Presse. À Montréal, au moins 25% des patients sont actuellement opérés hors délai. La situation est alarmante, selon le président de l'Association des chirurgiens cardiaques du Québec, le Dr Yves Langlois.

En attente d'une opération depuis le mois de septembre dernier, Jean-Guy Pitre est mort, hier matin, avant d'avoir été opéré. Au début de la semaine, La Presse avait fait état du cas de ce résidant de Venise-en-Québec, dont l'état de santé dégénérait dangereusement. Hier matin, M. Pitre a perdu connaissance chez lui. Sa mort a été constatée à l'hôpital Pierre-Boucher, à Longueuil.

«C'est un scénario digne d'une république de bananes. Ce gars-là avait encore au moins 20 bonnes années à donner. C'est inacceptable de l'avoir laissé ainsi. On ne peut plus rien attendre du système de santé», dénonce Daniel Roy, un ami de M. Pitre.

Jusqu'à l'été dernier, M. Pitre, policier à la retraite âgé de 65 ans, jouait au golf et marchait 10 km par jour. Au mois de septembre, les cardiologues de l'Hôtel-Dieu du Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM) lui avaient diagnostiqué un problème cardiaque. La valve de l'aorte était bloquée. M. Pitre a donc été placé sur la liste d'attente pour une opération.

Depuis Noël, la famille de M. Pitre s'inquiétait de le voir dépérir. Il passait de longues journées assis dans un fauteuil. Dans les dernières semaines, il ne parvenait même plus à parler sans s'essouffler. Hier matin, il a rendu l'âme.

«Quand c'est rendu que quelqu'un a de la misère à parler sans être essoufflé, on ne peut pas lui dire d'attendre encore pour son opération! Notre système de santé ne regarde plus les humains. Il se contente de gérer de l'argent et des lits...» déplore M. Roy.

La fille de M. Pitre avait relancé plusieurs fois l'Hôtel-Dieu dans les dernières semaines pour savoir quand son père allait être opéré. Chaque fois, on lui disait que M. Pitre était en tête de liste, mais qu'on manquait de lits et de ressources pour procéder à l'intervention. Des cas plus urgents venaient aussi constamment reporter l'opération de M. Pitre.

«Les professionnels du système de santé sont très compétents. Les gestionnaires aussi. Mais ils n'ont plus les moyens de soigner. Il faut que le gouvernement ferme les yeux sur la facture et accepte de payer pour la santé. Oui, on va s'endetter. Mais veut-on voir mourir ses proches?» demande M. Roy.

Chirurgie en crise

Le Dr Langlois affirme que les listes d'attente en chirurgie cardiaque s'étaient raccourcies au cours des dernières années, mais elles ont aujourd'hui rallongé d'une manière inquiétante. «Environ 630 personnes attendent, au Québec. Ça faisait longtemps qu'il n'y avait pas eu autant de patients en attente», dit-il.

La situation est particulièrement critique à Montréal, où 25% des patients attendent depuis plus longtemps que les délais prévus. Si la liste s'allonge ainsi, c'est qu'une opération sur quatre est actuellement reportée dans la métropole.

Le Dr Langlois explique que l'une des principales raisons est la pénurie de personnel aux soins intensifs. «On manque d'infirmières aux soins intensifs. Le problème est connu. Il faut offrir de meilleures conditions à ces employées», juge-t-il. Sans accès aux soins intensifs, il est impossible d'opérer un patient cardiaque.

Aussi, la crise qui sévit depuis quelques semaines aux urgences oblige l'annulation d'interventions cardiaques. «La priorité est donnée aux patients des urgences, peu importe leur diagnostic. Donc, pour nous, c'est très difficile de faire admettre un patient pour une intervention élective, note le Dr Langlois. Il y a un manque d'accès total aux plateaux techniques.»

Qualifiant le décès de M. Pitre de «malheureux», le CHUM n'a pu commenter plus en détail ce cas, hier. «Tout ce que je peux dire, c'est que nous procédons par priorités cliniques pour les interventions cardiaques et que les délais constatés sont liés au manque de lits aux soins intensifs», a dit la porte-parole du CHUM, Lucie Dufresne.


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maria
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Posté le 12/03/2010 03:29:53 (12/03/2010 12:29:53)

HÔPITAUX EN CRISE: LES INFIRMIÈRES S'EN PRENNENT À BOLDUC

Publié le 12 mars 2010 à 08h00 | Mis à jour à 08h29


Le ministre de la Santé du Québec Yves Bolduc.
Photo: Robert Skinner, La Presse
Ariane Lacoursière
La Presse

«Combien de morts devra-t-il encore y avoir dans les urgences avant que le gouvernement n'intervienne? Le gouvernement est le grand responsable de la crise que l'on vit actuellement.» La présidente de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ), Régine Laurent, a attaqué de façon virulente le gouvernement de Jean Charest, hier, qu'elle accuse d'alimenter la crise dans les hôpitaux par son inaction.

Devant une centaine de ses membres réunis à Montréal, Mme Laurent a déploré que le ministre de la Santé, Yves Bolduc, qualifie d'incidents isolés les nombreux décès qui ont fait les manchettes dans les derniers jours. Encore hier, le quotidien The Gazette a fait état de la mort de Mieczyslaw Figiel, un homme de 75 ans, dans le couloir des urgences de l'hôpital Maisonneuve-Rosemont il y a un mois.

«Ce qu'on vit est dramatique, a dit Mme Laurent. Le ministre laisse pourrir volontairement la situation. Assez, c'est assez! Si le ministre Bolduc n'est pas capable de régler la situation, que le premier ministre Charest le fasse!»

La présidente de la FIQ affirme que la qualité des soins dans le réseau est directement liée aux conditions de travail des employés. Actuellement en négociation en vue du renouvellement de la convention collectives des infirmières, Mme Laurent accuse le gouvernement de faire preuve de «mauvaise foi»: «Il ne cherche pas de solution à la crise actuelle. Il cherche à l'accentuer.»

Changement aux horaires

«La santé, c'est un service public. Le gouvernement le laisse tomber. Je me demande si ce n'est pas pour que la population se résigne à accepter que le privé fasse son entrée dans le réseau...» avance Mme Laurent.

Selon la FIQ, la principale solution pour régler la pénurie d'infirmières dans les hôpitaux est le réaménagement du temps de travail. «Nous proposons la semaine de quatre jours. On financerait en partie cette mesure en éliminant des congés pour jours fériés et des congés de maladie, résume la présidente. Si nos conditions de travail ne s'améliorent pas, c'est sûr que la crise va s'aggraver.»

Mme Laurent déplore que le gouvernement justifie son inaction en disant qu'il «évalue les besoins». «Évaluer les besoins, on ne peut pas faire ça pendant quatre ans», martèle-t-elle.

En conférence de presse hier après-midi, Yves Bolduc n'a pas commenté la mort de M. Figiel: «Je n'ai pas eu d'écho et donc je ne peux pas commenter», a-t-il dit.

Est-ce normal que les patients meurent dans les couloirs des hôpitaux? a demandé une journaliste. «Tous les décès qu'on peut éviter, il faut les éviter. (...) Ce qu'on veut, c'est qu'il y en ait le moins possible», a répondu le ministre.

Quand aux attaques de Mme Laurent, M. Bolduc a dit: «La négociation ne se fera pas sur la place publique. Il y a des tables de concertation, il faut en arriver à des positions raisonnables à l'intérieur de balises budgétaires. Il y a moyen de discuter.»


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maria
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Posté le 29/04/2010 00:59:47 (29/04/2010 09:59:47)

G8 — FINANCEMENT DE L'AVORTEMENT: BEV ODA RÉAFFIRME LA POSITION CANADIENNE

Le gouvernement conservateur de Stephen Harper, via sa ministre conservatrice Bev Oda, hôte de la rencontre de Halifax, dit que le Canada ne financerait sous aucun prétexte des avortements dans le cadre de son aide au planning familial. Laissez-moi en douter. Ici même au Canada, jusqu'à ce jour, ce gouvernement n'a rien fait pour fermer tous les centres existants dans ce pays afin de protéger la vie des enfants à naître, et ils ont même poussé l'affront de décerner la médaille de l'Ordre du Canada à Henry Morgentaler, le 1er juillet 2008.

C'est aussi ce même gouvernement, via son premier ministre qui a remis des milliers de dollars à la fondation Bill Gates, en 2009, pour vacciner les enfants en pays sous-développés. Et que dire de plus avec la vaccination H1N1 ici même au Canada ainsi que toutes les campagnes de vaccination en conformité avec l'agenda des Nations Unies pour une réduction des populations. Vaccinations qui rendent malades, qui rendent stériles et qui affaiblissent l'immunité des enfants.

Vous n'avez non plus, aucun remords pour tous les enfants et adultes qui meurent dans les différents conflits : bombardements ou invasions de domicile dans les autres pays. Et vous n'avez aucun remords pour ce que vous êtes en train de préparer pour votre propre peuple. Vous fomentez des plans de mort à longueur de journée en mentant continuellement afin de faire avancer vos différents projets destructeurs.

Oui, monsieur Harper, vous pouvez bien faire de beaux discours, mais nous voyons clairement ce qui se passe. Vous passez pour un homme de Dieu afin de séduire la droite conservatrice alors que votre dieu est le chef des démons qui ne travaille qu'à notre destruction. Un jour, vous recevrez le salaire de votre rébellion contre le Dieu de Sainteté. Vos beaux habits, vos beaux châteaux et vos belles tables ne seront que des histoires à vous rappeler lorsque vous serez dans les donjons de l'enfer avec tous les autres rebelles qui se sont crus immortels et tout-puissants. Votre fin est proche car le Roi des rois va bientôt revenir et reprendre tous ses droits sur cette Terre.


G8 — FINANCEMENT DE L'AVORTEMENT: BEV ODA RÉAFFIRME LA POSITION CANADIENNE



Écrit par David Santerre
Mercredi, 28 avril 2010 14:53
Mise à jour le Mercredi, 28 avril 2010 16:08

HALIFAX – Même si les ministres et délégués du G8 réunis à Halifax pour discuter de santé maternelle et de sécurité alimentaire disent que ce sujet est à peu près sans importance, la question du financement de l’avortement dans les pays en développement a dominé les autres en clôture de ce mini-sommet qui devait mettre la table au vrai sommet de juin, à Muskoka en Ontario.

Il faut dire que la ministre conservatrice Bev Oda, hôte de la rencontre de Halifax, a elle-même abordé le sujet en maintenant avant même l’ouverture de la réunion que le Canada ne financerait sous aucun prétexte des avortements dans le cadre de son aide au planning familial.

Une position aux allures surtout idéologiques pour le gouvernement conservateur, et décriée par l’opposition et les groupes féministes, et qui ne colle pas non plus avec la philosophie américaine sur le sujet. Lors du précédent mini-sommet du G8 à Gatineau, il y a un mois, la secrétaire d’État américaine Hillary Clinton avait déclaré que la santé maternelle et des enfants dans les pays en développement passait par le planning familial et la contraception avant tout, mais que l’avortement devait demeurer une option pour éviter qu’il ne soit pratiqué clandestinement dans des conditions dangereuses.

«Le planning familial sert à espacer les grossesses et à avoir un meilleur contrôle sur la famille. Cela n’inclut pas l’avortement», a répété la ministre de la Coopération internationale, Bev Oda, lors de la conférence de presse clôturant le mini-sommet de Halifax.

Requestionnée par RueFrontenac.com sur le fait que le Canada pourrait peut-être s’en remettre aux demandes des pays bénéficiaires de l’aide pour décider s’il financera des avortements, la ministre a semblé vouloir esquiver la question.

«Vous savez, 60% des décès de mères enceintes se produisent lors de l’accouchement, à cause d’hémorragies incontrôlées. C’est un problème plutôt simple à régler et on doit faire cesser cela. Nous croyons que nous pouvons faire un bon boulot, efficace pour les sommes dépensées. Si les autres pays veulent appuyer le planning familial différemment, ils en sont libres», a répondu la ministre.


La ministre canadienne Bev Oda lors de la conférence de presse de clôture. Photo Rogerio Barbosa

Son homologue américain, Rajiv Shah, directeur de l’Agence américaine pour le développement international (USAID), n’a toutefois pas été cette fois aussi clair quant à la distance entre les positions américaine et canadienne.

«Le moyen le plus efficace pour réduire la mortalité maternelle est le familly planning, ce qui veut dire un accès aux services de santé et à la contraception et autres initiatives. Des experts nous ont parlé de ces priorités durant la réunion. Il y a 500 000 décès maternels pendant la grossesse chaque année dans le monde», a-t-il précisé.

Un sujet pas si important que ça…

Rencontrée plus tard juste avant son départ de Halifax, la directrice de la Coopération et du développement de l’Italie, Elisabeth Belloni, a mentionné que la question de l’avortement n’a vraiment pas été un sujet de discussion important entre les ministres et délégués des huit pays les plus industrialisés.

«Nous n’en avons pas parlé en détail», a-t-elle indiqué avant de quitter Halifax, précisant qu’elle n’était pas certaine que le mot avortement ait été prononcé au cours de la réunion.

«Les pays donateurs doivent, sur cette question, se référer à la législation des pays où ils interviennent et respecter la qualité de vie des femmes de ces pays. Nous devons aussi agir en vertu de nos propres lois», a expliqué Mme Belloni.

Quant au sous-ministre adjoint aux Affaires étrangères Koro Bessho, qui dirigeait la délégation japonaise, il a affirmé que la question de l’avortement n’était pas un sujet de grand intérêt dans le débat sur l’aide au planning familial et à la santé maternelle dans les pays endéveloppement.


On aurait beaucoup discuté mais très peu décidé pendant la rencontre de trois jours à Halifax. Photo Rogerio Barbosa

«On jase»

Sur les autres fronts, il ressort de la conférence de presse – désertée par quelques chefs de délégations plaidant qu’ils devaient vite attraper leur vol de retour – qu’on a beaucoup discuté mais très peu décidé.

Le ministre allemand de la Coopération économique et du Développement, Dirk Niebel, a soumis les points que son pays a amenés à la table de négociations.

Outre les questions de santé maternelle, qui passent selon lui par le développement de systèmes de santé efficaces et un meilleur accès aux moyens de contraception modernes dans les pays en développement, il a parlé de sécurité alimentaire, indiquant que son pays s’engage à investir d’ici la fin de 2012 trois milliards de dollars dans des initiatives alimentaires.

Il est aussi le seul à avoir parlé d’environnement, spécifiant que les prochaines années seraient un bon test pour les pays du G8 souhaitant aider les pays en développement à adopter des moyens pour participer à l’effort global de lutte aux changements climatiques, tout en respectant les aspirations de ces pays en matière de développement économique.

On a aussi parlé d’un sujet à la mode chez nous par les temps qui courent, soit l’efficacité de chaque dollar dépensé.

«Nous voulons plus de vies sauvées par dollar dépensé», a déclaré Rajiv Shah.

Sinon, pas d’annonce, et aucun chiffre.

«Nous avons eu des discussions qui nous ont menés à l’énoncé de conclusions et de recommandations. Chacun de nous retournera à la maison et parlera de tout cela aux décideurs, qui amèneront le tout à la table du sommet du G8 en juin. C’est à ce moment que des annonces seront faites, et pas juste en dollars, mais en actions», a expliqué la ministre Oda.


http://www.ruefrontenac.com/nouvelles-generales/international/21728-g8-fina…


maria
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Posté le 05/08/2010 12:21:08 (05/08/2010 21:21:08)

TRANSFERTS POUR LA SANTÉ: LE BRAS DE FER EST COMMENCÉ

Un pas de plus pour la destruction des soins de santé au Canada. Même agenda que la France, à quelques jours près.



Publié le 05 août 2010 à 05h00 | Mis à jour à 09h01

Les premiers ministres du Canada et les chefs des Premières Nations se sont réunis hier à Churchill, au Manitoba.
Photo: PC
Joël-Denis Bellavance
La Presse

(Ottawa) Le gouvernement Harper se prépare à un affrontement avec les provinces dans les négociations visant à renouveler l'accord sur les transferts de fonds fédéraux destinés à la santé.

Depuis quelques semaines, le ministre des Finances, Jim Flaherty, multiplie les avertissements?: les provinces ne pourront plus compter sur la générosité dont Ottawa a fait preuve jusqu'ici pour éponger la facture des services de santé.

Le gouvernement Harper, qui se donne jusqu'en 2014 pour éliminer le déficit (de 49 milliards de dollars en 2010-2011) sans augmenter les taxes ou les impôts, estime qu'il n'a plus les moyens financiers des belles années.

En 2004, l'ancien gouvernement libéral de Paul Martin avait conclu avec les provinces une entente sur la santé qui leur accordait 41 milliards de dollars de nouveaux fonds en 10 ans. Cette entente aura donc fait en sorte que les transferts pour la santé ont augmenté de 6% par année depuis 2004. Comme elle arrivera à échéance en 2014, les provinces, craignant le pire, souhaitent entreprendre des négociations le plus rapidement possible.

Dans son dernier budget, le gouvernement Charest a affirmé qu'il devait trouver des moyens de contenir les dépenses dans le secteur de la santé ou envisager de nouvelles sources de revenus. En 2010-2011, Québec consacrera 28 milliards de dollars au système de santé, l'équivalent de 45% des dépenses de l'État. Si rien n'est fait, ces dépenses représenteront 66% du budget du Québec dans 20 ans.

Gourmandise

Dans les coulisses, à Ottawa, on s'attend à ce que les provinces, dont la grande majorité sont aux prises avec un déficit important, fassent preuve de gourmandise dans leurs demandes, comme c'est historiquement le cas dans les négociations fédérales-provinciales.

«On ne s'attend pas à ce que les provinces se contentent d'une hausse des transferts alignée sur le taux d'inflation et la croissance de la population», a-t-on expliqué à La Presse.

Mais on entend leur faire comprendre que le rythme de croissance des dépenses en matière de santé est tout simplement insoutenable.

À la dernière rencontre des ministres des Finances, en juin, à Charlottetown, le ministre des Finances du Québec, Raymond Bachand, et ses homologues des autres provinces ont pressé Jim Flaherty de mettre sur pied un comité fédéral-provincial afin de lancer des négociations préliminaires sur la question.

M. Flaherty a accepté mais, depuis lors, il multiplie les mises en garde au sujet des dépenses en matière de services de santé.

«Les provinces vont devoir examiner leurs budgets et trouver des moyens d'offrir des services de santé sans que les coûts explosent, a-t-il déclaré dans une entrevue accordée le 16 juillet au quotidien néo-brunswickois Telegraph-Journal. Il ne s'agit pas de réduire les dépenses en matière de services de santé. Il s'agit d'en limiter la croissance de sorte qu'elle ne dépasse pas celle du produit intérieur brut des provinces.»

M. Flaherty a aussi exhorté les provinces à suivre l'exemple du gouvernement Harper, qui, dans son dernier budget, a adopté des mesures pour réduire le rythme de croissance des dépenses dans certains ministères, en particulier le ministère de la Défense et l'Agence canadienne de développement international.

Au bureau de M. Flaherty, le porte-parole Chisolm Pothier a indiqué qu'il est trop tôt pour dire combien d'argent Ottawa est prêt à consentir aux provinces. Toutefois, il a affirmé que le gouvernement peut se féliciter de son bilan en matière de transferts aux provinces.

«Contrairement au gouvernement précédent, nous avons réglé le dossier du déséquilibre fiscal. Et nous n'allons pas éliminer le déficit fédéral en coupant les vivres aux provinces pour l'éducation et la santé», a-t-il dit.

Les premiers ministres des provinces pourraient aborder cette question durant la réunion annuelle du Conseil de la fédération, qui a lieu à Winnipeg jusqu'au 6 août.


http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-canadienne/201…

maria
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Posté le 05/08/2010 23:13:32 (06/08/2010 08:13:32)

NATIONAL CONSEIL DE LA FÉDÉRATION - LA FRANCHISE SANTÉ NE FAIT PAS L'UNANIMITÉ

Mise à jour le jeudi 5 août 2010 à 23 h 42


Photo: Florence Reinson
Conseil de la fédération

Les 13 premiers ministres des provinces et territoires, réunis en Conseil de la fédération à Winnipeg, rejettent en bloc l'idée d'imposer une franchise pour faire face au coût croissant des soins de santé. Le Québec, qui a fait mention de cette idée inscrite dans son dernier budget, se retrouve donc isolé sur cette question.

Encore cette année, la santé a été au coeur des discussions des premiers ministres au Conseil de la fédération. Tous font face au même défi : une population vieillissante et des coûts de santé qui grugent une bonne partie de leur budget.

Le premier ministre du Québec, Jean Charest, a profité de l'occasion pour tester l'intention de son gouvernement d'imposer une franchise santé. Mais cette idée a été complètement écartée par plusieurs provinces, comme la Colombie-Britannique, la Saskatchewan et l'Ontario.

Ça nuit à ceux et celles qui devraient se présenter aux bureaux du médecin ou à l'urgence, et leur condition est devenue plus pire et, à la fin de la journée, ç'a coûté plus d'argent.
— Le premier ministre ontarien Dalton McGuinty

L'Ontario propose plutôt que les provinces s'unissent pour acheter leurs médicaments, ce qui, de son point de vue, permettrait d'économiser des milliards de dollars. Une idée beaucoup mieux accueillie.

« Nous avons décidé d'une stratégie de coopération en matière d'achat de médicaments, que nous allons effectuer en commun entre les différentes provinces. Ce processus a été entamé l'an dernier entre les provinces de l'Ouest et sera maintenant étendu à toutes les provinces et territoires », s'est fécilité le premier ministre manitobain Greg Selinger, l'hôte du Conseil de la fédération.

Mais le premier ministre Jean Charest maintient que des solutions plus draconiennes, comme la franchise santé, doivent être évaluées.

Nous, on fait nos politiques à nous, on partage, mais je ne cherche pas et je ne viens pas chercher des approbations de qui que ce soit pour notre système de santé.
— Le premier ministre québécois Jean Charest

« Il y a une asymétrie du fonctionnement des systèmes de santé et le Québec a fait reconnaître sa différence, qui a été reconnue dans l'entente de 2004 », a ajouté M. Charest.

Les premiers ministres souhaitent tout de même trouver un consensus afin de mieux renégocier une entente sur la santé avec Ottawa, qui les prévient déjà de ne pas être trop gourmands.


http://www.radio-canada.ca/nouvelles/National/2010/08/05/001-conseil-federa…

maria
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Posté le 01/02/2011 05:30:05 (01/02/2011 14:30:05)

GENÈVE - STEPHEN HARPER A LA SANTÉ MATERNELLE À COEUR

Vous pouvez voir que notre cher Premier ministre travaille dans le camp du destructeur, Lucifer, en supportant le programme international de l'Organisation mondiale de la santé qui ne travaille qu'à l'élimination des populations par toutes sortes de moyens, incluant les campagnes de vaccination, dans son pays et dans le monde entier.

Althia Raj
26/01/2011 17h06



GENÈVE, Suisse – De passage à Genève, en Suisse, le premier ministre Stephen Harper a prononcé un discours, mercredi, concernant l’importance de protéger la santé et la vie des mères et de leurs enfants dans les pays en développement.

Dans le cadre d’une allocution donnée à l'Organisation mondiale de la santé, M. Harper a fait l’éloge des efforts de la communauté internationale afin de dédier des fonds à la santé maternelle. Il a aussi expliqué qu’une commission surveillant la façon dont l’argent est dépensé pourrait s’avérer fort utile à la cause.

«Ce vent d’espoir ne pourra se matérialiser sans responsabilisation ou imputabilité par rapport aux dépenses, a déclaré le premier ministre. Il faut y apporter la même attention que nous portons à la santé maternelle et infantile.»

Le fédéral a annoncé mercredi que 230 millions $ seront dépensés sur cinq ans pour des projets de formation et d’IMMUNISATION en Éthiopie, au Mozambique et au Bangladesh.

Cette somme fait partie d’une enveloppe de 2,85 milliards $ sur cinq ans pour améliorer les conditions de vie des femmes et des enfants dans plusieurs pays du monde.

Par ailleurs, la décision controversée du gouvernement Harper de ne pas financer des initiatives liées aux avortements à été discuté dans des rencontres à huis clos, selon plusieurs sources.

Richard Horton, éditeur de l’influente revue médicale «Lancet», a notamment évoqué l’importance de l’accès à l’avortement dans une présentation. Il avait d’ailleurs critiqué par le passé le gouvernement Harper dans ce dossier.

Le président de la Tanzanie, Jakaya Kikwete, également sur place à Genève, a profité de l’occasion pour rappeler que les objectifs de développement concernant la santé maternelle tardent à être atteints. Il a aussi félicité Stephen Harper pour avoir mis cette cause à l’avant-plan lors du sommet du G8 l’an dernier.

«La situation est pire en Afrique subsaharienne, a lancé M. Kikwete. La moitié des décès de mères et d’enfants de moins de cinq ans dans le monde surviennent en Afrique, où ne vit pourtant que 12 % de la population mondiale.»

La communauté internationale a fait le vœu de sauver 16 millions de vies d’ici 2015, et 40 milliards $ ont été promis afin d’atteindre cet objectif.


http://lejournaldemontreal.canoe.ca/journaldemontreal/actualites/national/p…

maria
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Posté le 16/01/2012 22:42:28 (17/01/2012 07:42:28)

ENTRETIEN AVEC STEPHEN HARPER

Un pas de plus sur la destruction des soins de sante au Canada.

Mise à jour le lundi 16 janvier 2012 à 23 h 31 HNE

VIDEO : http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#idMedia=undefined&lang…

Emmanuelle Latraverse s'entretient avec le premier ministre
Stephen Harper entame 2012 en confirmant ses grandes priorités. Dans une entrevue accordée à Radio-Canada, le premier ministre a dit assumer chacune des décisions prises depuis qu'il a obtenu la majorité à la Chambre des communes.

Il avertit d'entrée de jeu les provinces : sa formule de financement pour les soins de santé est non négociable. Loin de se retirer du financement de la santé comme le lui reprochent les provinces, il parle plutôt d'une offre stable qui respecte leurs compétences.

Concernant les compressions attendues dans le prochain budget, Stephen Harper tente de se faire rassurant et minimise surtout l'ampleur de l'exercice.

Il tente aussi de rassurer les fonctionnaires fédéraux, qui craignent pour leur régime de retraite. S'il n'exclut pas d'éventuels changements, il n'envisage rien à court terme et affirme que les élus devraient prêcher par l'exemple.

Quant aux voix qui se sont élevées dans la Belle Province pour dénoncer certains projets de loi fédéraux, Stephen Harper estime que le Québec a eu droit au même traitement que les autres provinces.


http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2012/01/16/002-entrevue-prio…


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maria
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MessagePosté le: Dim 14 Oct - 16:05 (2012)    Sujet du message: CANADA : SOINS DE SANTÉ - PROGRAMME EUGÉNIQUE DÉPOPULATION P.3 Répondre en citant

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SOINS DE SANTÉ - PROGRAMME EUGÉNIQUE DÉPOPULATION


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maria
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Posté le 16/01/2012 22:52:32 (17/01/2012 07:52:32)

QUEBEC : GRONDE ANTIGOUVERNEMENTALE

Mise à jour le lundi 29 mars 2010 à 13 h 33 HAE

La présidente de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ), Régine Laurent, affirme ne plus faire confiance au ministre de la Santé, Yves Bolduc, pour mener à terme les négociations en vue du renouvellement des conventions collectives.

À deux jours de l'échéance de la convention collective des employés de l'État, la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec dit ne plus faire confiance au ministre de la Santé Yves Bolduc pour mener à terme les négociations.


La présidente de la FIQ, Régine Laurent, s'adresse à ses troupes lundi.

Mme Laurent a tenu un point de presse lundi matin pour expliquer sa décision de quitter la table des négociations vendredi.

Elle a galvanisé ses troupes, dans un discours très critique envers le premier ministre Jean Charest et le ministre Yves Bolduc.

« On a perdu toute confiance envers un ministre qui ne sait pas conduire, qui n'a aucune perspective et qui n'a pas conscience des dangers sur la route où il veut nous amener », a-t-elle soutenu, ajoutant que M. Bolduc est « dépassé par la situation ».

Elle accuse le gouvernement de faire preuve de « mépris » envers le personnel en soins de santé. Selon elle, Québec est aveuglé par sa volonté de sabrer ses dépenses au point où il met les services en péril.

« Nous n'arrivons toujours pas à comprendre pourquoi vous, les décideurs, persistez à maltraiter les personnels en soins et à maltraiter les services publics. » — Régine Laurent
« J'en suis à me demander si vous seriez aussi insensible à notre égard, si nous avions contribué au financement du parti libéral du Québec », a poursuivi Mme Laurent, sur un ton acerbe.

Des conditions « inacceptables »

Régine Laurent déplore que le gouvernement refuse de s'attaquer au problème des agences de placement privées dans les hôpitaux, comme le réclame la FIQ dans ses négociations, alors que les infirmières du privé coûtent beaucoup plus cher que celles du public.

Le ministre Bolduc a rétorqué en point de presse qu'il était lui aussi contre le recours à ces agences, mais qu'il n'avait pas le choix.


Le ministre de la Santé, Yves Bolduc

« La problématique que nous avons, c'est qu'actuellement, si on n'utilise pas les ressources du privé, le gens du réseau public ne peuvent pas nous garantir qu'il n'y aura pas de rupture de services. Ma position défend l'intérêt du patient », a-t-il dit.

Mme Laurent juge aussi inacceptable que le gouvernement ambitionne de diminuer de moitié l'assurance salaire du personnel en soins de santé et de réduire leur nombre de congés fériés.

Elle en veut finalement à Québec de ne pas proposer de vraies solutions pour régler le problème des heures supplémentaires imposées aux infirmières, ce qu'elle qualifie d'« esclavage moderne ».

Le gouvernement souhaite créer des postes dont les heures seraient comptabilisées sur trois ou quatre mois, plutôt que pour chaque journée, selon ce qu'a expliqué Mme Laurent sur les ondes de RDI. Cette façon de faire permettrait au gouvernement d'économiser sur les heures supplémentaires.

« Cette situation insoutenable a perduré jusqu'à maintenant, parce que nous avons sacrifié notre santé, notre vie de famille, notre vie personnelle pour pallier votre irresponsabilité », a dit la présidente de la FIQ.

Elle juge maintenant que c'est assez. « Nous sommes déterminés à poursuivre la lutte, parce qu'il en va de notre survie. »

Bien que la FIQ ait quitté la table des négociations, Mme Laurent participera à la réunion prévue lundi soir entre le Front commun intersyndical et trois ministres du gouvernement Charest. (Lire notre nouvelle sur le sujet) Elle entend porter essentiellement le même message qu'elle a livré devant ses délégués.

La présidente de la CSN, Claudette Carbonneau, l'a qualifié de « réunion de la dernière chance », à deux jours de l'échéance de la convention collective imposée par décret aux employés de l'État.


En complément

Audio - La Fédération interprofessionnelle de la santé envisage la grève, explique Daniel Raunet.

Vidéo - Les infirmières sont furieuses contre le gouvernement Charest, explique Jacques Bissonnet.

Vidéo - Sébastien Bovet fait le point sur les négociations entre la FIQ et le gouvernement. Vidéo - Le point de presse de Régine Laurent

Vidéo - Yves Bolduc a été accueilli par des manifestants lundi matin à l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont, rapporte Yvan Côté.


http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2010/03/29/003-infirmiere-de…

maria
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Posté le 16/01/2012 22:59:59 (17/01/2012 07:59:59)

6,4 MILLIONS $ QUI SÈMENT LE DOUTE


Photo: archives

La Table de concertation régionale des Associations de personnes handicapées de Lanaudière observe une diminution des services de soutien à domicile offerts aux personnes à mobilité réduite.

Publié le 10 Janvier 2012

Publié le 6 Janvier 2012
Geneviève Blais

Plus de soins aux aînés, moins pour les personnes handicapées?
Les groupes de défense des droits des personnes handicapées se questionnent sur l'injection de 6,4 millions de dollars dans les soins et services aux aînés au moment où ils observent des coupures dans le soutien à domicile pour les gens à mobilité réduite.

Sujets : Agence de la santé et des services sociaux de Lanaudière , Lanaudière

«Est-ce intimement lié ou c'est un hasard? J'ai beaucoup de doute sur l'aspect du hasard. Parallèlement aux investissements annoncés pour les personnes âgées, on observe une diminution du soutien à domicile et du soutien aux familles», affirme la coordonnatrice de la Table de concertation régionale des Associations de personnes handicapées de Lanaudière, Nathalie Marcotte.

Elle s'interroge sur la provenance de cette enveloppe, dont le contenu a été dévoilé en décembre par les ministres Marguerite Blais et Yves Bolduc. «Quand de nouveaux montants sont investis, il y a toujours des questionnements à avoir sur d'où ça arrive. Ce qu'on observe actuellement au niveau du soutien à domicile, c'est qu'il y a une réévaluation où on demande aux gens quels services il est possible de couper.»

Elle soutient que des intervenants embauchés par les centres de santé et de services sociaux (CSSS) vont, depuis un an, rencontrer les usagers à domicile et que, de façon générale, il est question de trancher de trois à cinq heures d'assistance.

«Nous sommes dans les prémisses de base pour documenter cela.»

La Table de concertation régionale a relancé l'ensemble des associations lanaudoises oeuvrant auprès des personnes handicapées afin de mieux cerner la situation et la nature des demandes formulées.

Mme Marcotte rappelle que les services offerts à domicile sont essentiels pour les gens ayant un handicap physique ou des limitations importantes, qu'il s'agisse de l'aide pour se nourrir, pour s'habiller, pour le bain, ou encore du transfert de la personne dans son fauteuil roulant.



Un budget supplémentaire, avance l'Agence

«Est-ce que cet argent qui est annoncé est lié à ces coupures? Peut-être en partie», déclare Nathalie Marcotte.

La directrice générale adjointe par intérim de l'Agence de la santé et des services sociaux de Lanaudière, Gynette Caillé, réfute cette affirmation. «C'est un budget de développement supplémentaire.»

Elle assure qu'il s'agit d'argent neuf. Cet investissement, a-t-il été annoncé, permettra l'implantation sur le territoire de 102 nouvelles places en ressources intermédiaires et l'ajout de 12 095 heures en soutien à domicile pour les aînés.

Invitée à commenter d'éventuelles coupures dans le soutien à domicile des personnes à mobilité réduite, Mme Caillé explique que, chaque année, l'Agence reçoit un montant pour financer les organismes et établissements de la région. Elle mentionne que l'enveloppe reçue pour le présent exercice est égale à celle de l'an passé, plus l'indexation.

«On n'a pas eu de réduction de notre enveloppe de crédits.»

L'agente d'information du CSSS du nord de Lanaudière, Solie Masse, ajoute de son côté que l'établissement n'a pas pris de mesures pour réduire les services de soutien à domicile offerts aux personnes handicapées.

«Continuellement, on réévalue l'offre dans le but d'adapter les services aux besoins des gens et non de les couper», dit-elle.


http://www.laction.com/Actualites/Actualite-regionale/2012-01-10/article-28…

maria
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Posté le 17/01/2012 23:36:22 (18/01/2012 08:36:22)

TRANSFERTS EN SANTE : LES PROVINCES FONT FRONT COMMUN ET ACCOUCHENT D'UN PLAN D'ACTION

Mise à jour le mardi 17 janvier 2012 à 18 h 42 HNE


Le premier ministre du Québec, Jean Charest, au côté de son homologue de Colombie-Britannique, Christy Clark

Le Conseil de la fédération, qui se tenait à Victoria, en Colombie-Britannique, s'est soldé par une rare unanimité des premiers ministres des provinces et des territoires sur la question des transferts fédéraux en santé.

S'ils ont renouvelé leurs critiques à l'endroit du gouvernement Harper pour vouloir imposer un nouveau système de calcul sans avoir consulté ses partenaires provinciaux, ils ont aussi montré qu'ils entendaient prendre le leadership dans ce dossier, en annonçant la création de deux groupes de travail.

Un premier groupe, qui sera dirigé par le premier ministre du Manitoba, Greg Selinger, et composé des ministres provinciaux et territoriaux des Finances, sera mandaté pour évaluer les impacts de la décision d'Ottawa. M. Selinger dressera ensuite le portrait de la situation et fera rapport auprès du Conseil.

Au cours d'un point de presse réunissant tous ses homologues, le premier ministre du Québec, Jean Charest, a de nouveau accusé le gouvernement fédéral « de se désister de ses responsabilités », qualifiant cette situation d'« exceptionnelle ». Lui et ses collègues, a-t-il dit, s'attendaient à ce que le fédéral lance un processus de consultation auprès des provinces en décembre, et non qu'il annonce une décision unilatérale.

« Ce que nous avons décidé aujourd'hui, fait exceptionnel, c'est que nous allons, nous, faire ce travail. [...] Comme le fédéral refuse le DIALOGUE et la discussion, on va le faire, nous. » — Le premier ministre du Québec, Jean Charest
« C'est une des meilleures réunions du Conseil de la fédération que j'ai faites depuis que je suis premier ministre du Québec », s'est-t-il réjoui, évoquant des « discussions ouvertes [et] très enrichissantes ».

Québec estime à 200 millions de dollars par année le manque à gagner occasionné par le plan annoncé par le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty.

Selon le plan dévoilé en décembre par le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, Ottawa continuera à augmenter les paiements de transfert en santé de 6 % par année jusqu'en 2017, mais par la suite, l'augmentation sera ramenée à la croissance du PIB nominal, qui tourne actuellement autour de 4 %. Le mode de calcul se fera par ailleurs en fonction du PIB par habitant. Le financement ne prend pas en compte les coûts liés au vieillissement de la population et au nombre de personnes âgées que compte chaque province.

Au cours du point de presse, le premier ministre Jean Charest a précisé que l'augmentation de 6 % annoncée s'appliquait à la part du fédéral, qui assume 20 % du budget total des soins de santé. En bout de ligne, calcule-t-il, les sommes promises ne constituent donc qu'une augmentation de 1,2 %.

L'innovation au menu


Les premiers ministres Brad Wall, de la Saskatchewan (à gauche), et Robert Ghiz, de l'Île-du-Prince-Édouard (à droite), coprésideront le groupe de travail sur l'innovation. À leurs côtés, leur homologue de la Colombie-Britannique, Christy Clark. © PC/JONATHAN HAYWARD Les premiers ministres ont aussi annoncé la création d'un groupe de travail sur l'innovation en matière de santé.

Ce groupe, qui réunira l'ensemble des ministres de la Santé des provinces et des territoires, sera coprésidé par le premier ministre de l'Île-du-Prince-Édouard, Robert Ghiz, et le premier ministre de la Saskatchewan, Brad Wall.

Selon les chefs des gouvernements provinciaux, l'objectif de cette initiative « est de favoriser la mise en place d'un processus coopératif en matière de transformation et d'innovation qui contribuera à assurer la viabilité des soins de santé ».

« Cet accent sur l'innovation permettra également d'accroître la capacité des provinces et des territoires à mieux relever les défis propres à leurs systèmes de santé, notamment les besoins des aînés, des patients aux prises avec une maladie chronique et des populations du Nord », poursuivent-ils.

« Le message que nous souhaitons transmettre est que nous travaillons ensemble pour innover et offrir de meilleurs soins aux aînés et à tous les Canadiens
», a fait valoir la première ministre britanno-colombienne Christy Clark, qui présidait la rencontre.

Selon Mme Clark, la mise sur pied du groupe de travail est une « mesure énergique ».

Le premier ministre saskatchewanais, Brad Wall, a soutenu que les premiers ministres « souhaitent la création d'une approche nouvelle qui assurera des soins de qualité, qui demeureront viables ».

Le groupe de travail prévoit se réunir à deux reprises avant de présenter un premier rapport à l'occasion de la prochaine rencontre du Conseil de la fédération, qui aura lieu cet été, à Halifax.

Les questions à l'étude

Au cours des six prochains mois, le comité cherchera à :

examiner le champ de pratique des fournisseurs de soins de santé et des équipes de soins en vue de mieux répondre aux besoins des patients et de la population de manière sécuritaire, compétente et efficace en terme de coûts;

traiter des défis liés aux ressources humaines en santé et explorer les avenues visant une meilleure gestion des ressources humaines afin de faire face à la concurrence croissante entre les systèmes de santé;

accélérer l'élaboration et l'adoption de pratiques exemplaires sur le plan clinique et chirurgical afin que tous les Canadiens puissent bénéficier de soins et de pratiques à la fine pointe du développement.

Harper reste ferme

En conférence de presse, à Saguenay, mardi, le premier ministre Harper a pour sa part maintenu sa position ferme dans ce dossier.

« Depuis notre arrivée en fonction, nous avons augmenté nos transferts de 19 à 27 milliards de dollars. À la fin de cette décennie, ces transferts vont augmenter à 40 milliards de dollars », a-t-il affirmé.

« J'espère maintenant, avec la situation des transferts, qui est très connue, que les provinces peuvent se concentrer sur la réforme et la livraison du système de santé », a-t-il poursuivi.

Selon le premier ministre Harper, les Canadiens ne s'attendent pas à un débat sur le financement, mais plutôt à un examen de ce qui est nécessaire pour offrir des soins de santé de meilleure qualité.


http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2012/01/17/001-conseil-feder…

maria
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Posté le 27/01/2012 00:52:32 (27/01/2012 09:52:32)

SANTE : LIMITER LES COÛTS POUR EVITER UNE CRISE, PLAIDE FLAHERTY

Mise à jour le vendredi 27 janvier 2012 à 11 h 47 HNE


Le ministre des Finances, Jim Flaherty (archives) © PC/Adrian Wyld

Le ministre des Finances, Jim Flaherty, maintient la ligne dure dans le dossier des transferts en santé, allant jusqu'à évoquer le spectre de la crise des dettes publiques en Europe.

En entrevue à La Presse Canadienne à Davos, en Suisse, où il participe au Forum économique mondial, le ministre a soutenu que consacrer un budget illimité aux soins de santé n'assurerait pas nécessairement la pérennité du système. Pire encore, a-t-il ajouté, en agissant ainsi, le Canada suivrait le chemin de la Grèce et du Portugal.

Le mois dernier, le gouvernement de Stephen Harper a pris les provinces par surprise en annonçant unilatéralement que l'augmentation à 6 % par année des transferts pour la santé, en vigueur depuis 2004, prendrait fin en 2017. Après, la hausse équivaudra à la progression du produit intérieur brut nominal, mais ne chutera pas en deçà de 3 % par année.

Les premiers ministres provinciaux ont réagi avec colère. La semaine dernière, ils ont mis sur pied un « groupe de travail » qui doit évaluer les impacts de la décision fédérale afin d'accroître la pression sur Ottawa.

À Davos, M. Flaherty a répété que la proposition fédérale constituait une « conclusion » et non un point de départ. Selon lui, les provinces auront amplement le temps de s'ajuster à la nouvelle donne, dans cinq ans.

Le premier ministre Jean Charest, qui est également présent dans la station de ski grisonne, n'a pas voulu commenter les propos du grand argentier fédéral. Il s'est borné à dire qu'il y avait encore du temps pour trouver un terrain d'entente avec Ottawa.


http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2012/01/27/006-flaherty-couts…

--Message edité par maria le 2012-01-27 09:53:00--

maria
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Posté le 24/03/2012 00:04:48 (24/03/2012 09:04:48)



Dossier complet. Liens à ouvrir... Le système de santé étant pratiquement détruit, au Canada, que les gens ont de plus en plus de misère à se faire soigner dans un temps relativement court, voici la suite de l'agenda : se débarasser des personnes malades en leur faisant miroiter qu'on va être là pour eux pour les assister et les aider à mourir dans la dignité
. Le tout en accord avec les principes de l'OMS de réduire les populations de manière drastique.


Un débat délicat

Le gouvernement du Québec a lancé le 7 septembre 2010 une consultation publique sur le droit de mourir dans la dignité. Les audiences se sont tenues dans tout le Québec, et la commission doit remettre un rapport très attendu à l'automne 2011.

La création de cette consultation découle d'une motion adoptée à l'unanimité par l'Assemblée nationale du Québec en décembre 2009.

L'euthanasie et le suicide assisté, actuellement interdits par la loi, y ont été abordés. Mais la commission s'est aussi penchée sur toutes les questions qui touchent les soins à donner en fin de vie. On y a entre autres parlé de soins palliatifs et d'acharnement thérapeutique, de refus et d'arrêt de traitement, ainsi que du concept de testament de vie. Ces enjeux font appel à des valeurs dont les interprétations variées peuvent parfois s'entrechoquer. Qu'on pense à la dignité dans la maladie, à l'autonomie des personnes, au caractère sacré de la vie.

Les audiences de la commission ont suscité une participation exceptionnelle dans toute la province. Au dernier jour des travaux, le 22 mars 2011, les coprésidentes de la commission, Maryse Gaudreault et Véronique Hivon, ont dit avoir bien saisi les préoccupations des Québécois.

Mourir dans la dignité : le débat sur nos ondes et en ligne
L'entrevue exclusive de 24 heures en 60 minutes avec Robert Latimer, suivie d'une table ronde et d'un clavardage - 17 février 2011
Forum et clavardage à 24 heures en 60 minutes - 30 novembre 2010
Forum public organisé par Radio-Canada Estrie - 23 novembre 2010
Débat et reportages au Téléjournal 18 h - 22 novembre 2010

Suivant.audio-vidéo

Daniel Raunet se penche sur la pratique du suicide assisté aux États-Unis et en Suisse

Daniel Raunet dresse un portrait de la situation en Belgique, au Luxembourg et aux Pays-Bas, où l'euthanasie est permise.

Un professeur de droit de McGill estime qu'il faut maintenir l'interdiction de l'euthanasie et du suicide assisté, explique Caroline Jarry.

Des intervenants s'inquiètent d'éventuels abus de l'euthanasie, rapporte Caroline Jarry

Les soins palliatifs sont peu accessibles au Québec malgré des besoins importants, rapporte Michel Rochon

24 heures en 60 minutes : les docteurs Serge Daneault et Marcel Boisvert, coauteurs d'un livre sur l'euthanasie, discutent du droit à l'euthanasie ou au suicide assisté.

Daniel Raunet fait le point sur la première journée de travaux de la Commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité.

Caroline Jarry rapporte la position de l'Association québécoise pour le droit de mourir dans la dignité.

Michel Rochon explique l'origine et les objectifs de la commission, et présente le témoignage touchant d'une femme qui a perdu son père.

Michel Désautels s'entretient avec le président de la Commission, le député libéral Geoffrey Kelley.

Dimanche magazine : Christine Limoges a visité l'unité des soins palliatifs de l'Hôpital Notre-Dame-de-la-Merci, à Montréal, où des patients en fin de vie livrent leurs réflexions sur la mort, et Joane Arcand s'entretient avec une juriste sur cette question.

Michel Desautels s'entretient avec le Dr Marcel Boisvert et le Dr Serge Daneault, spécialistes en médecine palliative sur les questions qui sont soulevées par la commission.

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Vivre jusqu'au bout, série documentaire de la radio de Radio-Canada

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Commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité

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http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2010/09/27/001-mourir-dignite-…


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maria
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MessagePosté le: Dim 26 Mai - 14:14 (2013)    Sujet du message: CANADA - QUÉBEC : STÉRILISATION DES ASSISTÉS SOCIAUX Répondre en citant

 CANADA - QUÉBEC : STÉRILISATION DES ASSISTÉS SOCIAUX

Québec|

Une dizaine de milliers d’assistés sociaux ont manifesté aujourd’hui à Québec, notamment devant les bureaux de la ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale, Agnès Maltais. Plusieurs d'entre eux craignent que le Parti québécois exerce des compressions dans le programme d'assistance sociale.

«Si on veut se débarrasser de la pauvreté» aurait commenté Agnès Maltais en conférence de pr
esse « il va falloir se débarrasser des pauvres, c’est pas plus compliqué que ça !».

En effet, depuis quelques jours le parti québécois a annoncé qu’il allait de l’avant avec son projet de stérilisation volontaire des assistés sociaux. «On ne les force pas du tout, on leur offre une prime s’ils acceptent volontairement, c’est tout à fait légal» aurait rajouté la ministre.


https://www.facebook.com/photo.php?fbid=350768221699447&set=a.273456046…  

La Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse du Québec demande au gouvernement du Québec de renoncer à sa réforme de l’aide sociale parce qu'elle considère que les « dispositions visant à encourager la stérilisation des assistés sociaux et des strates les moins productives de la société, même si sur base volontaire, sont jugées discriminatoires et sont susceptibles de contr...evenir à plusieurs dispositions de la Charte des droits et libertés de la personne ».

En effet, la réforme de l’aide sociale proposée par le parti québécois suscite depuis sa création de vives réactions. La proposition d’une allocation supplémentaire pour les assistés sociaux qui accepte de se faire stériliser volontairement est encore mal perçue par la population en général.

Agnès Maltais, ministre de l’Emploi et de l’Aide sociale à défendu son programme ce matin en conférence de presse : « C’est très clair que les strates les moins productives de la société n’ont pas les mêmes droits que les gens qui contribuent à la société. Le nouveau programme d’assainissement ethnique proposé par le parti québécois est basé sur une vision sur le long terme, c’est seulement dans quelques générations que nous pourrons récolter les fruits que nous semons aujourd'hui ».
 
https://www.facebook.com/photo.php?fbid=362593030516966&set=a.273456046097332.57497.273455599430710&type=1&theater

PENDANT QUE DE L'AUTRE CÔTÉ, ON MET EN PLACE UN PROGRAMME DE PROCRÉATION ASSISTÉE (APPELÉ ANDROID ET ÉVOLUTION DE L'HOMME)


PH PROCRÉATION ASSISTÉE
 
La Première ministre Marois a dévoilé aujourd'hui un investissement supplémentaire de 400 millions de dollars dans le programme de procréation assistée alors que les parents pourront maintenant déterminer le sexe, la race et la couleur des yeux de leur future progéniture.

« Notre système de santé est débordé par des problèmes de santé d'origine génétique » explique le professeur Von Guten, spécialiste en chef du groupe de recherche mis en place par le ministère de l'Eugénisme et de l'Assainissement ethnique .

« Les diabétiques, les gens enclins à la dépression ou au suicide, toutes ces maladies physiques et mentales seront éliminées du génome racial québécois » assure le neurobio-gynécologue.

 
https://www.facebook.com/photo.php?fbid=378760215566914&set=a.273456046… 

PROGRAMME QUÉBÉCOIS DE PROCRÉATION ASSISTÉE

Description
Le programme vise à payer les frais liés aux traitements de procréation assistée pour les couples et les femmes qui souhaitent s'en prévaloir. Les médicaments admissibles sont couverts par le régime d'assurance médicament de la personne.
 
Procréation assistée
 
Certains couples ou femmes ont des difficultés à concevoir un enfant à cause de l'infertilité ou d'une maladie génétique transmissible aux enfants. La procréation assistée est une solution médicale pour les aider à concevoir un enfant.
 
L'encadrement des pratiques de procréation assistée au Québec vise à diminuer de 25 % le nombre de grossesses multiples issues de la fécondation in vitro. Ces grossesses multiples sont responsables de plusieurs naissances prématurées. Les bébés prématurés sont plus à risque d'avoir des complications de santé et d'avoir des séquelles dont certaines sont permanentes. C’est pourquoi le programme privilégie l’implantation d’un seul embryon à la fois dans l’utérus de la femme.

Dernière mise à jour : 12 mars 2013, 15:43

 

http://sante.gouv.qc.ca/programmes-et-mesures-daide/programme-quebecois-de-… 


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maria
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MessagePosté le: Mar 4 Juin - 14:24 (2013)    Sujet du message: VIEILLIR CHEZ SOI GRÂCE AUX SOINS À DOMICILE Répondre en citant

VIEILLIR CHEZ SOI GRÂCE AUX SOINS À DOMICILE

Le jeudi 30 mai 2013




Pour mieux contrôler la hausse des coûts qu'occasionne le vieillissement accéléré de la population, le gouvernement du Québec veut prendre « le virage des soins à domicile ». La première ministre, Pauline Marois, et le ministre de la Santé, Réjean Hébert, ont déposé ce matin à l'Assemblée nationale un document de réflexion sur les services de santé à domicile pour les personnes âgées et handicapées.
Audio-vidéo : Entrevue avec le ministre de la Santé Réjean Hébert.

http://www.radio-canada.ca/emissions/desautels/2012-2013/chronique.asp?idCh… 


Dernière édition par maria le Jeu 13 Juin - 13:27 (2013); édité 1 fois
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maria
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MessagePosté le: Jeu 13 Juin - 13:26 (2013)    Sujet du message: QUÉBEC : UN PROJET DE LOI SUR LE DROIT DE MOURIR Répondre en citant

 QUÉBEC : UN PROJET DE LOI SUR LE DROIT DE MOURIR
 
 

 
Le gouvernement Marois a annoncé aujourd'hui l'instauration de cabines euthanasiques autonomes un peu partout dans la province.
 
Ces cabines devraient permettre à tous ceux qui auront une accréditation spéciale du gouvernement d'obtenir une carte magnétique qui permettra d'accéder aux centres d'auto-termination libre.
 
« 40% des québécois ne paient pas d'impôts » a réitéré la Première ministre Marois ce matin à l'assemblée. « Comment est-ce que vous voulez budgéter avec ça? ».
 
« À ces gens qui n'ont plus rien à offrir à la société de par leur productivité réduite, restreinte ou inexistante, nous devons leur permettre de se sacrifier dans la dignité lorsque leurs vies n'ont plus de valeur » s'est expliqué la Première ministre.
 
https://www.facebook.com/JournaldeMourreal
 
UN PROJET DE LOI SUR LE DROIT DE MOURIR
 
Publié le 06 juin 2013 à 04h30 | Mis à jour le 06 juin 2013 à 04h30
 
Dans le projet de loi, les conditions pour demander l'aide médicale à mourir sont à peu près les mêmes que celles énumérées par le rapport d'experts rédigé après la commission parlementaire Mourir dans la dignité.
Photomontage La Presse
   
Katia Gagnon
La Presse

D'ici quelques mois, les patients québécois en fin de vie pourraient bénéficier de deux nouveaux droits: celui de réclamer une aide médicale pour mettre fin à leurs jours, mais aussi celui de bénéficier des traitements de soins palliatifs dans toutes les régions de la province. 

C'est du moins ce que prévoit le projet de loi que la ministre déléguée à la Santé, Véronique Hivon, espère déposer à l'Assemblée nationale dès demain, a appris La Presse.

Pivot du projet de loi, l'aide médicale à mourir a dû être définie. On s'est bien davantage orienté vers le «modèle européen», nous indiquent diverses sources bien au fait du dossier, où le médecin administre lui-même les médicaments qui mettront fin à la vie du patient. On a ainsi rejeté le modèle du suicide assisté, en vigueur dans trois États américains, ainsi qu'en Suisse. 

Les mêmes sources indiquent à La Presse que les conditions pour demander cette aide médicale à mourir sont à peu près les mêmes que celles recommandées par le rapport d'experts, qui a suivi la commission parlementaire Mourir dans la dignité.

Pour demander à mourir, il faudra donc être apte, majeur, souffrir d'une maladie incurable et de souffrances inapaisables avec la pharmacopée usuelle.

Un médecin qui aiderait un patient à mourir dans ces circonstances ne serait pas poursuivi par le Directeur des poursuites criminelles et pénales.

Un nouvel organisme

On trouve cependant un changement notable dans le projet de loi: c'est un nouvel organisme qui fera le suivi des actes d'aide médicale à mourir pratiqués dans les hôpitaux.

Le comité d'experts avait recommandé que le suivi se fasse par l'entremise du conseil des médecins, dentistes et pharmaciens (CMDP) de chaque établissement de santé. Or, le gouvernement a craint que les médecins opposés à l'euthanasie, qui siègent aux CMDP, ne fassent, dans certains cas, dérailler le processus.

On créera donc un nouvel organisme «un peu comme en Belgique, mais en moins complexe», nous dit-on, qui réexaminera a posteriori chaque mort survenue sous le régime d'aide médicale à mourir.

En Belgique, la Commission fédérale de contrôle et d'évaluation de l'euthanasie compte cinq membres, qui révisent chaque cas d'euthanasie pratiqué dans les hôpitaux.

Si le cas leur semble hors norme, ils peuvent demander des précisions au médecin en cause. Et si d'aventure ils jugeaient que les règles n'ont pas été respectées, le médecin pourrait être poursuivi pour meurtre. Aucune poursuite n'a été intentée depuis que l'euthanasie a été dépénalisée, il y a 10 ans.

Le droit aux soins palliatifs

Par ailleurs, le même projet de loi garantira aux Québécois, où qu'ils se trouvent sur le territoire, l'accès à des soins palliatifs. «Ça deviendrait un droit. Les patients pourront l'exiger et les établissements auront l'obligation de le dispenser.»

Durant la commission parlementaire, le Barreau avait notamment plaidé pour que les établissements de santé aient l'obligation d'offrir des soins palliatifs.

En mai dernier, la première ministre avait annoncé, lors d'un congrès international sur les soins palliatifs, que son gouvernement allouerait 15 millions d'argent frais aux soins palliatifs.

«Pour notre gouvernement, il est essentiel de bonifier l'offre de soins palliatifs et d'en améliorer l'accès», avait-elle déclaré.

À l'heure actuelle, les objectifs fixés pour les soins palliatifs par le ministère de la Santé - la norme est d'un lit pour 10 000 habitants, donc 795 lits au total dans la province - sont loin d'être respectés.

Selon des chiffres obtenus par l'Association québécoise des retraités du secteur public l'an dernier, la région de Laval, par exemple, ne compterait que 24 lits de soins palliatifs pour une population de 400 000 habitants. Montréal, Lanaudière et les Laurentides seraient aussi en important déficit de lits.

Dans le rapport définitif de la commission, on avait également souligné que moins de 10% des personnes atteintes d'un cancer avaient accès à des soins palliatifs à domicile. Pourtant, plus de 80% des Québécois désiraient mourir à la maison. 

http://www.lapresse.ca/actualites/sante/201306/06/01-4658243-un-projet-de-l…


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maria
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MessagePosté le: Sam 15 Juin - 14:07 (2013)    Sujet du message: EUTHANASIE AU QUÉBEC — LES MÉDECINS PROMETTENT UNE GUERRE JUDICIAIRE Répondre en citant

 EUTHANASIE AU QUÉBEC — LES MÉDECINS PROMETTENT UNE GUERRE JUDICIAIRE

jeudi 13 juin 2013 

« Des médecins envisagent des recours légaux » dira sans détour à La Presse de Montréal Patrick Vinay, jusqu'à tout récemment directeur des services palliatifs à l'hôpital Notre-Dame.
 
À une seule exception, tous les médecins spécialisés en soins palliatifs sont venus dire aux élus qu'un tel projet de loi était inutile, a rappelé le Dr Vinay. «Dans un monde où on est de plus en plus solitaire, où on se sent coupable de faire appel à nos enfants, on va faire face à une épidémie de demandes», lance le médecin.
 

 
La ministre déléguée aux Services sociaux et responsable du dossier de l'euthanasie, Véronique Hivon (à gauche) et la première Ministre, Pauline Marois (à droite)
 
http://www.pouruneécolelibre.com/2013/06/euthanasie-au-quebec-les-medecins.… 


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maria
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MessagePosté le: Jeu 22 Aoû - 02:47 (2013)    Sujet du message: NOUVELLE CERTIFICATION DES RESIDENCES PRIVEES: LES AINES ECOPENT Répondre en citant

NOUVELLE CERTIFICATION DES RESIDENCES PRIVEES: LES AINES ECOPENT

Publié le 20 août 2013 à 06h51 | Mis à jour le 20 août 2013 à 06h51


Comme plusieurs autres aînés au Québec, les résidents du centre Yee-Kang, à Montréal, ont vu leur établissement se retirer du processus de certification adopté en mars dernier.
PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE



Sur le même thème La Presse

Estimant que la nouvelle certification des résidences privées pour aînés du gouvernement adoptée en mars dernier est trop sévère et coûteuse, des établissements abandonnent le processus et deviennent de simples tours à logements. En plus de perdre des services, les personnes âgées qui y sont hébergées se voient privées de précieux recours quand elles sont victimes d'abus. Seule la Régie du logement peut maintenant les défendre.

Des centaines d'aînés du Québec habitant dans des résidences privées pour personnes âgées perdront sous peu leurs activités de loisirs, de repas et tous les autres services de soins. Incapables de respecter la nouvelle loi sur la certification, adoptée en mars 2013 par le gouvernement, plusieurs établissements cesseront d'offrir des services pour devenir de simples tours de logements, a constaté La Presse.

À la résidence Château de Vincennes, à Montréal, ce sont les activités de bingo, de pétanque ainsi que le méchoui et l'épluchette de blé d'Inde annuels qui sont ainsi menacés. Le propriétaire de l'établissement, Jean-Pierre Lefebvre, explique que les coûts de la nouvelle certification étaient trop élevés. «Ça m'aurait coûté de 200 000 à 300 000$ si j'avais voulu me conformer. Ça n'a pas de bon sens! dit-il. J'aurais dû augmenter mes loyers, et mes résidants n'auraient pas été mieux servis.»

Changements coûteux

Le gouvernement a resserré ses exigences envers les résidences privées pour aînés en mars. Depuis, tout établissement accueillant des personnes de 65 ans et plus et offrant deux services ou plus, comme des repas, des activités de loisir ou des soins infirmiers, doit se soumettre à la certification. Les résidences doivent entre autres vérifier les antécédents judiciaires des membres de leur personnel, installer des systèmes d'appel à l'aide dans les chambres et assurer une surveillance 24 heures sur 24.

Effectuer tous ces changements a un coût. Plusieurs propriétaires sont incapables d'assumer ces frais. Jusqu'à maintenant, sept résidences ont changé de vocation à Montréal pour éviter de se soumettre à la nouvelle certification.

«Il n'y a pas encore eu de fermeture massive de résidences. Mais quatre ou cinq ont fait faillite. Le danger est plus dans les petits villages, qui n'ont qu'une résidence qui accueille souvent moins de 10 aînés. Pour eux, les changements sont impossibles à assumer financièrement», explique le président du Regroupement québécois des résidences pour aînés (RQRA), Yves Desjardins.

En se retirant du processus de certification, les établissements ne peuvent plus offrir certains services. C'est le cas du Château de Vincennes, qui devra arrêter ses activités de loisir et ne plus servir de repas dans sa cafétéria.

«On accueille des personnes âgées autonomes depuis 1960. On a toujours été corrects. Mais là, avec la nouvelle certification, on me dit que je ne pourrai plus offrir de loisirs. L'épluchette de blé d'Inde, le méchoui, le bingo, la pétanque... Tout ce qui fait la vie dans nos résidences, on me demande de l'arrêter. C'est ridicule», critique M. Lefebvre.

Marie-Josée Thibert, de l'Agence de la santé et des services sociaux de Montréal, explique que lorsqu'une résidence pour aînés ne se conforme pas aux règles de la certification et décide de changer de vocation, l'Agence ne peut rien y faire. «Mais à ce moment, si des gens veulent déménager, le Centre de santé et de services sociaux (CSSS) local les aide», souligne-t-elle.

Les résidants peuvent aussi faire appel à leur CSSS s'ils veulent obtenir des soins à domicile. «Mais on sait qu'il y a de longues listes d'attente pour les soins à domicile», déplore le directeur général par intérim de l'Association québécoise des retraités des secteurs public et parapublic (AQRP), Mathieu Santerre.

Depuis cinq ans, l'AQRP réclame un soutien financier, pour aider les propriétaires à se conformer à la réglementation. «Il ne faut surtout pas assouplir la certification. On ne peut pas faire de compromis sur la sécurité des aînés. Mais il faut faire quelque chose pour éviter que le problème ne prenne de l'ampleur», estime M. Santerre.

___________________________

Protection des résidants: Des aînés qui ne savent plus vers qui se tourner

Wei Ming Yee, 87 ans, nous accueille avec le sourire dans son petit logement du Centre Yee-Kang, dans le Quartier chinois de Montréal, au début du mois d'août. Dans son salon surchargé de bibelots et de papiers, Mme Yee nous explique que plusieurs de ses voisins critiquent comme elle la gestion de l'établissement, mais qu'ils ne savent plus vers où se tourner depuis que la résidence a décidé de ne plus se certifier.

«On ne sait plus où porter plainte», dit la vieille dame à la démarche incertaine, tout en ne cessant de sourire.

Les aînés habitant dans des résidences certifiées et qui sont victimes d'abus peuvent en tout temps déposer une plainte au Commissaire local aux plaintes de leur région et au Protecteur du citoyen. Mais quand une résidence perd sa certification, les personnes âgées n'ont plus accès à ces mécanismes de protection.

«Les aînés doivent se tourner vers d'autres ressources», confirme la porte-parole de l'Agence de la santé et des services sociaux de Montréal, Marie-Josée Thibert.
«Les locataires doivent s'adresser à la Régie du logement», ajoute Carol-Ann Huot, du bureau du Protecteur du citoyen.

Le Centre Yee-Kang à Montréal est une résidence gérée en organisme sans but lucratif (OSBL) de 84 unités, qui accueille des résidants âgés depuis 2006. En juillet 2012, l'établissement a décidé de se retirer du processus de certification, sous prétexte que les changements demandés étaient trop coûteux.
___________________________

Processus de certification Retrait massif des OSBL

Le Centre Yee-Kang n'est pas la seule résidence pour aînés gérée en organisme sans but lucratif (OSBL) à avoir quitté le processus de certification. Depuis le durcissement de la loi, 85% des établissements du genre ont fait de même, a appris La Presse. La directrice de la Fédération des OSBL d'habitation de Montréal, Claudine Lorrain, explique que la certification était trop coûteuse.

«Pour les petites résidences de moins de 150 locataires, il était impossible d'assumer les coûts», explique-t-elle. Mme Lorrain déplore que ce soient les aînés qui payent le prix.

«Si on reste certifié, il faut augmenter les loyers pour payer les changements. Et si on ne se certifie pas, plusieurs personnes perdent leurs subventions aux revenus du gouvernement, car elles n'habitent plus dans une résidence pour aînés. On parle de 45 à 65$ de moins par mois par personne. C'est énorme. D'un côté comme de l'autre, c'est la personne âgée qui est pénalisée», dénonce Mme Lorrain.


___________________________

En chiffres

> 250: Nombre de résidences privées à Montréal
> 7: Nombre de résidences ayant quitté le processus de certification à Montréal
> 20 000: Nombre d'appartements destinés aux aînés en OSBL d'habitation au Québec
> 85%: Proportion d'OSBL s'étant retirés du processus de certification

http://www.lapresse.ca/actualites/national/201308/20/01-4681377-nouvelle-certification-des-residences-privees-les-aines-ecopent.php





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maria
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MessagePosté le: Mar 24 Sep - 02:19 (2013)    Sujet du message: LIKE ‘A LANCE ARMSTRONG PERFORMANCE,’ CANADIAN HOSPITALS’ MORTALITY RATES MAY BE TOO GOOD TO BE TRUE : STUDY Répondre en citant

LIKE ‘A LANCE ARMSTRONG PERFORMANCE,’ CANADIAN HOSPITALS’ MORTALITY RATES MAY BE TOO GOOD TO BE TRUE : STUDY



VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=wB1p9DYfXjU