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ESPIONNAGE DES CITOYENS - CAMÉRAS DE SURVEILLANCE ET ASSURANCE AUTO - P.1

 
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maria
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Féminin

MessagePosté le: Sam 30 Juil - 13:57 (2011)    Sujet du message: ESPIONNAGE DES CITOYENS - CAMÉRAS DE SURVEILLANCE ET ASSURANCE AUTO - P.1 Répondre en citant

  Posté le 10/04/2007 17:45:10
SHOUTING CCTV CAMERAS  
You Tube | September 26 2006Over 4 million cameras, being retro-fitted w/speaker systems. Yelling out orders to people like a concentration camp. Doesn't sound like V for Vendetta at all.

http://www.prisonplanet.com/articles/September2006/260906Truth.htm 

--Message edité par maria le 2007-05-21 19:52:15-- 



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  Posté le 11/04/2007 14:31:25
BEYROUTH SOUS CAMERAS DE VIDEOSURVEILLANCE  
Source : journal belge «Metro» ( http://www.metrotime.be ) du vendredi 20 octobre 2006, p.5. Beyrouth – Après une série d’attentats à la grenade à Beyrouth, le gouvernement libanais a décidé hier d’installer des caméras de vidéosurveillance dans les lieux publics de la capitale. «Le but est d’utiliser tous les moyens disponibles pour ramener la situation d’insécurité sous contrôle», a expliqué le ministre de l’Information Ghazi Aridi. 

Le système sera étendu aux banlieues sud de Beyrouth dès que ce quartier au ra été reconstruit, a-t-il ajouté sans préciser combien de caméras seraient installées. 

Beyrouth sud, fief du Hezbollah, a été lourdement bombardé par Israël cet été. 


http://www.cites.tv/citesdumonde/destination13-Beyrouth.html 



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  Posté le 12/04/2007 20:34:23
CAMERA OU VIE PRIVEE?  

Source : journal belge "Metro" (http://www.metrotime.be) du mercredi 08 novembre 2006, p.2. 

BRUXELLES - L’utilisation de caméras de surveillance dans certains commerces a été évoquée hier en Commission de la Justice de la Chambre. «Il est loisible à la Commission de demander un avis à la Commission pour la vie privée. Cela permettrait d’alimenter une réflexion sur le sujet qui pourrait aboutir à l’élaboration d’un nouveau cadre législatif», a déclaré la ministre Laurette Onkelinx. Celle-ci était interrogée par Tony Van Parys (CD&V) sur les suites du meurtre pour faciliter le vol d’un bijoutier à Lede. La ministre a rappelé que l’installation de caméras et l’utilisation des images enregistrées sont réglementées par la législation sur la protection de la vie privée. Un commerçant peut installer une caméra de surveillance à la condition d’en avertir la Commission de la vie privée et sa clientèle et de placer la caméra de telle sorte qu’elle soit dirigée vers l’intérieur ou l’entrée du commerce. 






 maria Administrateur Messages postés : 20960
 


  Posté le 12/04/2007 20:43:18
SAN DIEGO POLICE WANT MORE CRIME-FIGHTING CAMERAS  
Read more : http://www.officer.com/training/ 
--Message edité par maria le 2007-04-13 15:08:45-- 



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  Posté le 13/04/2007 15:12:17
MIEUX ENCADRER L'USAGE DE CAMERAS  
Source : http://www.lalibre.be/article.phtml?id=10&subid=90&art_id=314367
Annick Hovine Mis en ligne le 21/11/2006 L'absence actuelle de normes concrètes entraîne une insécurité juridique. La commission Intérieur du Sénat vote une proposition réglant l'utilisation des caméras de surveillance. Objectif : une loi avant la fin de la législature. 

Peut-on surveiller l'entrée de sa maison, de son garage ou de son magasin à l'aide de caméras de surveillance ? Les responsables de restaurants, d'usines, de gares, de parkings peuvent-ils installer des vidéos comme ça leur chante ? 

Si la loi relative à la protection de la vie privée (de 1992), offre un certain cadre juridique, elle ne contient pas de normes concrètes concernant la vidéosurveillance. D'où un certain flou et une insécurité juridique. 

Pictogramme obligatoire 

Pour combler cette lacune, des sénateurs de la majorité libérale-socialiste (le VLD Stefaan Noreilde, le PS Philippe Moureaux, le SP.A Ludwig Vandenhove et le MR Berni Collas) ont déposé une proposition de loi réglant l'installation et l'utilisation de caméras de surveillance. Après avoir été largement amendé suite à l'avis de la commission de la protection de la vie privée, le texte devrait être voté ce mardi en commission de l'Intérieur du Sénat. 

La proposition de loi distingue trois espaces. 

Les lieux ouverts. Soit les lieux non délimités par une enceinte et accessibles librement au public comme les rues, les parcs, les places... 

La décision d'y installer une caméra ne peut être prise qu'après un avis positif du conseil communal et du chef de corps de la zone de police locale, stipule la proposition de loi. 

Cette décision devra en outre être notifiée (au moyen d'un formulaire standard) à la commission de la protection de la vie privée, au plus tard la veille de la mise en service des caméras de surveillance. 

A l'entrée du lieu ouvert, un pictogramme doit signaler l'existence d'une surveillance par caméra. 

Le visionnage d'images en temps réel n'est autorisé que dans le but de permettre à la police d'intervenir immédiatement en cas d'infractions, de nuisances ou d'atteintes à l'ordre public. 

L'enregistrement des images n'est autorisé que dans le but de réunir des preuves de faits constitutifs d'infraction et d'identifier des auteurs, des témoins ou des victimes. 

Si les images captées sur vidéo ne peuvent y contribuer, elles ne peuvent être conservées plus d'un mois. 

Les lieux fermés accessibles au public. C'est-à-dire ceux qui jouent un rôle public sans être nécessairement gérés par les pouvoirs publics : centres commerciaux, magasins, restaurants, hôtels, guichets d'administration ou de banque... 

Les propriétaires des lieux peuvent y installer des caméras, mais à plusieurs conditions : prévenir préalablement la commission de la protection de la vie privée et la police locale; signaler le dispositif par le pictogramme décrit ci-dessus. 

Les conditions relatives à l'enregistrement et à la conservation des images sont identiques à celles décrites pour les lieux ouverts. 

Les lieux fermés non accessibles au public, uniquement accessibles aux occupants ou aux travailleurs : maisons, appartements, bureaux, usines... 

Ici encore, les responsables des lieux sont autorisés à installer des caméras s'ils en informent dûment la commission de la vie privée et le commissaire de police local. Les caméras ne peuvent pas être dirigées vers des lieux dont on n'est pas propriétaire. 

En cas de surveillance d\'une entrée privée située à front d'un lieu non fermé ou d\'un lieu fermé accessible au public, "la caméra de surveillance est orientée de manière à limiter la prise d'images de ces lieux au strict minimum" , précise la proposition de loi. 

On vise entre autres les caméras fixées par des particuliers sur leurs façades pour guetter les visiteurs indésirables mais qui balaient un bout de trottoir voire un bout d'immeuble voisin. 

Amendes 

Des dispositions pénales sanctionnent les pratiques inacceptables (surveillance clandestine, recueil d'informations à caractère strictement personnel...) qui sont passibles d'une amende de 250 à 1 000 euros. 

Après le vote en commission, puis en séance plénière du Sénat, le texte devra encore passer le cap de la Chambre. Objectif visé : que la loi entre en vigueur avant la fin de la législature.








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  Posté le 14/04/2007 19:17:11
CITY UNDER TERROR WATCH  
MICHAEL OWENAdelaide Advertiser Friday, December 22, 2006

UNMANNED closed-circuit television camera spy planes and trucks with hidden cameras are among options canvassed in a top secret report into security coverage in Adelaide. 

The report, considered by a top-level State Government and Adelaide City Council committee, is part of Premier Mike Rann's post-London bombing plan to improve CCTV coverage in the city centre. One Capital City Committee member, who wished to remain anonymous, said the report included options for "more coverage and different ways of surveillance, like trucks and unmanned planes and so on". 

"It was an enormous report and the dollars being talked about to fund it was amazing," the committee member said. "You'd think we were terrorist target No. 1." 

Police Minister Paul Holloway, one of the State Government's three representatives on the committee, said the Government would consider the recommendations contained in the report. 

He said security was being boosted by a restructure of the Police Security Services branch, the introduction of Protective Security Officers and the installation of CCTV cameras across the public transport system. 

"We have also introduced the Police Powers (Prevention and Response to Terrorism) Act, which gives the Police Commissioner, in concurrence with the Minister for Police, authorisation to use additional extraordinary powers for a defined period in the event of a terrorist incident or threat," he said. 
Committee members were forced to hand back copies of the extensive report, after it was "flicked through" by chairwoman Jane Lomax-Smith, the Minister for the City of Adelaide. 

"The report is quite amazing," the committee member said. 

Mr Holloway said a meeting in London with Detective Inspector James Stokley, in charge of piecing together thousands of hours of CCTV footage after the London bombings, highlighted the importance of a high-quality CCTV network. 


http://www.prisonplanet.com/articles/december2006/221206terror.htm




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  Posté le 17/04/2007 18:53:20
PENTAGON TO IMPLEMENT GLOBAL DVR-LIKE SURVEILLANCE?   
EngadgetWednesday, March 7, 2007 The Pentagon's Defense Science Board released a report suggesting a pervasive system to observe and record activity in urban areas and hard-to-monitor settings across the globe -- in other words, they'd like to TiVo the entire planet for playback (or at least as much of it as they can for intelligence gathering purposes). The study mentions DVR-like technology that would be used to "run recorded time backwards to help identify and locate even low-level enemy forces," referencing the types of threats U.S. forces encountered in Iraq and Afghanistan. The proposal also seeks to minimize the use of human personnel, and instead, employ various autonomous monitoring methods, from tiny environmental data-collecting sensors to unmanned aerial vehicles. So basically, the plan is to keep a hawk eye on all areas of concern -- up to tens of thousands of square kilometers with targets as specific as an individual person, object, or activity. No word on if, or when, the military might be rolling this out. 


http://infowars.net/articles/march2007/070307Pentagon.htm




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  Posté le 17/04/2007 18:54:56
ITALY TOPS GLOBAL WIRETAP LEAGUE  
John Leyden The Register Thursday, March 8, 2007 

Britain may have more CCTV cameras per head than anywhere else in the world but when it comes to electronic surveillance the country is way behind Italy, the Netherlands and even Sweden.

Official figures have revealed UK law enforcement agencies and other government bodies made 439,000 requests to monitor telephones and email addresses in a 15 month period between 2005 and 2006, leading to comments that Britain led the world in spying on its citizens.

A report (PDF) from the Interception of Communications Commissioner, the UK surveillance watchdog, reports that 4,000 "errors" were made over the report period. Most concerned less serious slip-ups involving requests to obtain lists of telephone calls and individual email addresses, but 67 involved errors that led to the direct interception of communications.

The UK figures might sound high but are dwarfed by interception statistics from other countries. According to figures from German scientific think-tank the Max Planck Society, Italy leads the world with 76 intercepts per 100,000 head of population, shortly ahead of the Netherlands (62), and with third-placed Sweden some way back (33). Germany comes in fourth with 23.5 intercepts per 100,000 head of population with England and Wales trailing on six intercepts per head of population.

Scott Coleman, director of marketing for lawful intercept at electronic surveillance firm SS8 Networks, said the Max Planck data reflected its own perception of the marketplace. "There's nothing weird or out of place. It supports our perception that Italy has more interception going on than any other country and reflects what we think is going on in the US and UK. We think the numbers are accurate," he told El Reg.

The Netherlands came up with a standard for IP interception and championed a framework for electronic surveillance when it held the EU presidency in 2004, so it can be seen as an evangelist for technology its ready to apply on its own populace. Corruption inquiries are perceived as the reason why Italy tops the global wiretap league.

Electronic surveillance levels in US are roughly on par with those of the UK. Based on a Department of Justice intercept report to Congress, 1.2m requests to tap telephones and email addresses were made in 2005, the last year for which figures are available. Most involved requests to obtain historic lists of telephone calls with only 48,000 requests looking for real-time call data and 2,600 involving the interception of communications.

These official figures exclude so-called warrantless wiretaps that were approved as part of the domestic arm of the Bush Adminsrations War on Terror and also exclude the work of the National Security Agency, the US's secret signals intelligence agency.

SS8 Networks makes middleware that helps service providers manage the collection of data from wiretaps across multiple voice and data connections. The firm's Xcipio products allow carriers to meet regulatory requirements for supporting law enforcement agencies.

Under the controversial Communications Assistance for Law Enforcement Act US broadband and VoIP providers face a 14 May compliance deadline for setting up systems that allow them to process wiretapping requests from law enforcement agencies. Despite this looming deadline, standards bodies are yet to come up with a finalised standard for how the technology ought to be applied, Coleman reports. "The legislation has led to some increase as a result of sales to broadband providers but the diversity of communication protocols across different network types is more important to our business,"he added. 


http://www.prisonplanet.com/articles/march2007/080307Italy.htm  




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  Posté le 19/04/2007 14:29:07
HONTEUX : LES SONDAGES DE MANIPULATION DES MASS MEDIAS CONCERNANT LES TECHNOLOGIES LIBERTICIDES !  
Chers amis, Voici ci-dessous un exemple de sondage et de résultats de sondage (apparemment «anodins», mais utilisés en réalité de façon sournoise) publiés dans la presse putassière et vendue au $ystème malveillant.  Cet exemple en dit long sur la façon dont la presse AIDE les gouvernements félons à installer petit à petit un système LIBERTICIDE de SURVEILLANCE, de CONTROLE et de REPRESSION, bref une SOCIETE-PRISON !     

On demande dans le sondage ci-dessous, sans avoir l'air d'y toucher, si les gens pensent que les caméras qui pullulent en Grande-Bretagne «permettent de lutter efficacement contre la violence»...  

Ceci est fort révélateur : 

- On prend pour EXEMPLE l'infâme modèle BIG BROTHER DU ROYAUME-UNI ! HONTEUX !  

- Ce sondage est mené JUSTE QUELQUES MOIS APRES QU'UNE LOI PERMETTANT LA MULTIPLICATION DES CAMERAS DE SURVEILLANCE (en public, aux abords des industries et même chez les particuliers) AIT ETE ADOPTEE EN BELGIQUE !!!  Qui ose encore dire «coïncidence» ?  N'ayez donc PLUS AUCUN DOUTE A CE SUJET : SI VOUS NE REAGISSEZ PAS TRES VITE, ON VA VOUS IMPOSER CES ESPIONS PERMANENTS ICI, EN BELGIQUE ! C'est clair comme de l'eau de roche ! 

- Le sondage est lancé SANS INFORMATION PREALABLE SUR LES DANGERS DE CES CAMERAS LIBERTICIDES, ET SANS SIGNALER QUE CERTAINES DE CES CAMERAS ANGLAISES PERMETTENT DE VOUS VOIR NU(E) SOUS VOS VETEMENTS ! Mais le but de cette presse de merde n'est certes plus l'information, n'est-ce pas ?  La PROPAGANDE, la MANIPULATION et la COMPLICITE dans l'ASSERVISSEMENT DES PEUPLES, par contre, sont devenues les principales caractéristiques de ce mass média corrompu jusqu'à la moëlle !   

- Les résultats qui résultent de ce sondage manipulateur (si toutefois ils n'ont pas été délibérément trafiqués  ) indiquent donc fièrement que 57% (donc, une MAJORITE du peuple manipulé et ignorant) pensent que ces caméras sont en effet « efficaces » contre la violence !  Horreur et abjection !  

- Quel(s) type(s) public a (ont) été sondé(s) ? Où ? Sur quelle base ? Avec quelle connaissance du sujet ? Tout cela n'est évidemment pas repris, et cela nous signale bien la fausseté des sondages et des statistiques (j'eus un professeur qui nous disait que les satitstiques, c'est comme les putes : on leur fait dire ce qu'on veut).  

- Mais malgré la fausseté des statistiques et des sondages, il reste que ceux-ci possèdent une espèce de «pouvoir psychologique» sur les individus.  Ainsi, par exemple, ceux qui se laissent abuser par ces chiffres manipulés auront tendance à considérer que «puisque la majorité y voit un moyen efficace», il n'y a pas grand chose à y faire, qu'il s'agit peut-être même en définitive d'un moyen de surveillance peu dangereux («après tout, je n'ai rien à me reprocher», pensent-ils, tout comme comme les Juifs avant de se faire embarquer dans les camps d'extermination), et que finalement, ces caméras finiront «fatalement» par être placées dans notre pays. Peuple de crétins manipulables et sans volonté !    

Bref, voici donc encore un moyen de laver le cerveau du peuple et de manipuler l'opinion publique tout en s'assurant que les esprits faibles «suivront le mouvement sans faire de vagues et sans broncher» !  Un autre moyen répugnant d'affaiblir le peuple !  

Nous voyons donc toute la NOCIVITE que ces sondages représentent, et toute la FOURBERIE dont les mass médias usent et abusent afin de servir les desseins LIBERTICIDES du gouvernement félon et du Nouvel Ordre Mondial !    

QUE CE PETIT EXPOSE VOUS SERVE D'EXEMPLE ET DE LECON, ETY VOUS PERMETTE D'IGNORER SUPERBEMENT LES SONDAGES ET D'EN MEPRISER LES RESULTATS.  

Les caméras de surveillance restent un MOYEN DE CONTROLE ET DE REPRESSION, DONC UN DANGER POUR LES LIBERTES DU PEUPLE ET DES INDIVIDUS.     

NOUS SOMMES EN TRAIN DE DEPASSER LA VISION CAUCHEMARDESQUE DU FUTUR QUE GEORGE ORWELL AVAIT DEPEINTE DANS SON ROMAN D'ANTICIPATION, «1984».  REVEILLEZ-VOUS EN SURSAUT ET INSURGEZ-VOUS SANS PLUS ATTENDRE, OU LA DICTATURE SERA TERRIBLE, CAR VOUS ETES DEJA EN TRAIN D'ETRE CONSIDERES AUTOMATIQUEMENT COMME DES CRIMINELS POTENTIELS QUE L'ON VA SURVEILLER SYSTEMATIQUEMENT, ET NON PLUS COMME DES CITOYENS HONORABLES !    

Le sondage de manipulation, ci-dessous... Vic. 


Source : journal belge « Metro » ( http://www.metrotime.be ) du mercredi 18 avril 2007, p.2. 

Poll results (Résultats du sondage) A l'heure où les caméras pullulent dans les rue londoniennes, on s'interroge. Ces appareils permettent-ils de lutter efficacement contre la violence, d'après vous ? OUI : 57% 

NON : 37% 

Sans avis : 6% 





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  Posté le 27/04/2007 14:41:44
LIP READING SURVEILLANCE CAMERAS TO STOP TERROR   

Shouting, face scanning, eavesdropping, X-Ray firing and now lip reading CCTV, do you still feel free?"Read my lips...." used to be a figurative saying. Now the British government is considering taking it literally by adding lip reading technology to some of the four million or so surveillance cameras in order identify terrorists and criminals by watching what everyone says. Electronic Design is reporting that the Home Office is interested in a project being pursued by a senior lecturer in computer vision at the University of East Anglia in Norwich, England: 

Computer-based lip-reading technology would help video surveillance systems spot people planning a crime or terror attack by literally watching suspects’ lips for clues. Once it finds someone speaking certain key words or sentences, the system would automatically send an alert message to a central console, mobile phone, or other communications device. Police or security agents could then be dispatched to the scene to question the individual. 

Of course as with all these Big Brother surveillance moves it cannot be selectively applied and everyone will be subjected to it.

The automatic devices bring to mind the heart-chilling scene in "2001: A Space Odyssey" when HAL (the intelligent computer) tells Dave that, despite all the precautions taken, he knows Dave was planning to disconnect him because he can read lips.

Imagine a place where you cannot step out of your front door and have a conversation with someone without it being monitored. Imagine a place where if you say something considered by the authorities to be suspicious a team of agents is dispatched to your location to detain and question you. Does that sound like a free country?

We have previously reported on the various Big Brother gadgets that the government wants to or already has added to surveillance cameras in the UK. Here is a brief re-cap:

Talking / Shouting cameras - In an incredibly Orwellian move, loudspeakers are being fitted to surveillance cameras throughout major cities, allowing CCTV operators to bark commands at people who drop litter, act in an aggressive manner or loiter. Some of these cameras will even use the voices of children who will be recruited from schools to take part in the scheme and will be shown round CCTV operating rooms on school trips, learning how wonderful the big brother state is and how forcing people to behave in a certain way in public is the essence of a free society. 

X-Ray firing cameras - Documents leaked from the Home Office have revealed that the government is looking into using X-ray technology cameras by concealing them in lamp posts to "trap terror suspects". The cameras allow operators to see through people's clothes and look for suspicious items.

Eavesdropping cameras - London police and councils are considering monitoring our conversations in the street using high-powered microphones attached to CCTV cameras that can pick up "aggressive tones" on the basis of 12 factors, including decibel level, pitch and the speed at which words are spoken. 

Face scanning cameras - linked into a national database software will allow cameras to scan hundreds of faces a second in crowds of people. 

Behaviour monitoring cameras - These devices are programmed to sound an alarm when they spot suspicious behaviour, such as waiting somewhere for a prolonged period of time or just walking in a suspicious way. These have already been deployed in airports and train stations.

Are we seriously supposed to believe that these devices are going to stop terrorism? 

Watching everyone all of the time and treating the entire population as suspects is not going to weed out terrorists and criminals. Nor is it an effective way of defending our freedoms against those who we are told wish to attack us because we are free.

If the government were to implement every piece of technology they are seriously considering to add to existing surveillance cameras, we would literally be living in a society ten times worse than that of Orwell's Airstrip One. 

We continually have to make sure that does not happen by exposing these things. 



http://www.infowars.net/articles/april2007/270407lip_reading.htm 



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  Posté le 28/04/2007 12:48:35
RADARS NUMERIQUES SUR LES ROUTES DE BELGIQUE : PREMIERS TESTS ET POLITIQUE DE REPRESSION !  
Chers amis, Tous les automobilistes belges (qui ont déjà le « privilège » de payer leur voiture, l’essence, l’assurance et les réparations) devront désormais faire face à une AUTRE forme de dépense qui risque de devenir de plus en plus courante : les AMENDES !   En effet, de NOUVEAUX RADARS NUMERIQUES, PLUS PERFORMANTS ET QUI NE SERONT PLUS LIMITES AUX ENDROITS FACILES D’ACCES, SONT EN TRAIN D’ETRE TESTES !    

Cela signifie qu’un CONTRÔLE plus sévère et présent PARTOUT  (puisque ces radars numériques peuvent aussi être placés et fonctionner dans les endroits qui ne sont pas faciles d’accès), bref un FLICAGE RENFORCE, va s’installer, et que les amendes vont pleuvoir…   

Le bénéficiaire de cette mesure ?  L’ETAT, bien entendu, qui va engranger à nouveau vos revenus durement gagnés.    

Oh, bien sûr, on fait paraître cela sous le sempiternel prétexte de la «SECURITE», et les gens acquiescent en se disant que c’est bénéfique pour tout le monde car il y aura moins d’accident…  MAIS J’EN CONNAIS QUI RALERONT LORSQU’ILS RECEVRONT LEUR PREMIERE AMENDE POUR UNE INFRACTION D’A PEINE QUEQUES KILOMETRES/HEURE CONSTATEE EN PLEIN MILIEU D’UNE RUE D’UN PETIT VILLAGE !!!   

Car ceci est le prix à PAYER : contre la «sécurité maximale» (qui est IMPOSSIBLE), on obtient surtout UN CONTROLE, une SURVEILLANCE et une REPRESSION AUGMENTES !!!   

Que direz-vous, chers automobilistes belges, lorsque des boîtiers électroniques de pistage seront installés dans vos voitures à partir de 2009 (cela a été prévu et les articles sont sortis dans la presse il y a 2 ans) ???  Vous TAIREZ-VOUS encore, et OBEIREZ-VOUS, sans penser à la protestation et encore moins à l’action ?   Et RALEREZ-VOUS encore inutilement lorsque les conséquences néfastes se feront sentir ?   

Les MULTIPLES mesures et technologies LIBERTICIDES adoptées 
récemment en Belgique vont faire de sérieux dégâts, c’est garanti sur facture.  Et le placide peuple belge, tel un troupeau de BOVINS, en fera les frais…   

Et que dira le placide et apathique peuple belge lorsque l’on décidera de commencer à IMPLANTER – sous des prétextes de «SECURITE» ou de «santé», bien sûr – des PUCES SOUS-CUTANEES, NEURALES OU CEREBRALES qui permettent le CONTROLE COMPORTEMENTAL sous la peau des citoyens ???     

«MEEEEUUUH!», peut-être ?  

Le triste article, ci-dessous… 

BONNE INSURRECTION… OU BON ESCLAVAGE !!!   Vic. 


Source : journal belge « Metro » ( http://www.metrotime.be ) du vendredi 27 avril 2007, p.2. 

PREMIERS TESTS POUR LES RADARS NUMÉRIQUES

Hasselt - Des radars numériques le long des routes ont, pour la première fois en Belgique, été testés hier à Hasselt, ont indiqué les ministres flamands de la Mobilité et des Travaux publics, Kathleen Van Brempt et Kris Peeters. Les radars à prise de vue numérique sont plus facilement utilisables que ceux à prise de vue analogique, soulignent les ministres. Les images peuvent en effet être envoyées en ligne sans qu’il soit nécessaire de dépêcher un agent sur place pour changer de film une fois les prises de vue épuisées. Dès lors, il n’est plus nécessaire de placer les radars dans des endroits faciles d’accès. A Bruxelles, le ministre de la Mobilité Pascal Smet avait également indiqué en octobre dernier vouloir travailler dès 2008 avec des caméras numériques. 





 maria Administrateur Messages postés : 20960
 


  Posté le 21/05/2007 19:53:40
  
CONDUIRE SOUS L'OEIL DE SON ASSUREUR 
14 mai 2007La personnalisation des services prend des allures de surveillance individuelle. Plusieurs compagnies d'assurance ont ainsi mis en place un système de facturation baptisé "Pay as you drive" (Payez comme vous conduisez) qui remplace la prime classique par une mesure précise du mode de conduite. Le tarif tient ainsi compte du nombre de kilomètres parcourus, des heures de conduite et du type de routes empruntées. Le système enregistre chaque voyage effectué, c'est à dire chaque trajet entre la mise en marche du moteur et la coupure du contact. L'automobiliste qui conduit beaucoup, pendant les heures de pointe ou tard la nuit, sur des routes très fréquentées paye plus que celui qui conduit peu, pendant les heures creuses et sur des routes secondaires. C'est Norwich Union qui a inauguré un tel système  en Angleterre avec IBM. Plymouth Rock à Boston, Sara Assicurazioni à Milan et Aioi à Tokyo le propose également et Corona Direct à Bruxelles le prévoit pour 2008. En France, MMA a soumis un projet que la CNIL a refusé mais l'assureur prépare une nouvelle proposition. D'autres compagnies françaises auraient également déposé des projets.



http://www.smallbrothers.org/actu.htm#Anonymat RATP 

--Message edité par maria le 2007-05-21 19:55:04-- 



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  Posté le 24/05/2007 19:03:08
  
THE TRAFFIC WARDENS WITH EYES IN THE SIDE OF THEIR HEAD 
JAYA NARAIN UK Daily MailThursday May 24, 2007 

In their early days, all they were armed with was a ballpoint pen and a book of tickets. 

But the traffic wardens of the 21st Century are bristling with technology. 

They already carry digital cameras so they can take photos of cars before tickets are issued. 

And now they are to have video cameras strapped to the side of their head. 

These will gather movie evidence if angry motorists launch an attack and also help wardens in their new role of issuing penalties of up to £80 for anti-social behaviour. 

They are now allowed to hand out tickets for such activities as littering, flyposting, graffiti and allowing dogs to foul the pavement. 

The cameras, which are the size of an AA battery, are already used by police and community support officers. 

A pilot scheme involving the new "robowardens" is being launched in Salford, Greater Manchester, and could be rolled out across the country if it proves a success. 

NCP Services, the firm which deals with parking in Salford and 39 other local authority areas, says the technology will help protect its staff, who are often subject to abuse or physical assaults. 

In addition, footage could be examined to ensure wardens did not overstep their powers and acted in a courteous and professional manner. 

Communications manager James Pritchard said: "The cameras will be crucial in gathering evidence on the circumstances of why a fixed penalty has been issued. "In many disputes it can often boil down to one person's word against another. We will now have the video evidence to help clear up any doubts." 


He explained that a small number of workers would initially use the devices next week before the programme is rolled out to all parking staff working on behalf of Salford Council. 

"We are hoping that other councils will decide to use the technology after seeing how well it works." 

Derek Antrobus, a member of Salford Council, said: "We have 20 parking attendants walking around the city and we decided that they might as well look at more than just cars. One of the biggest issues on people's minds is the disrespect that some are showing to our environment. 

"The police have not got the resources when they are chasing criminals so this makes a lot of sense." 

Hugh Bladon of the Association of British Drivers said: "Where will it all end? "There has been a perpetual erosion of liberty for drivers in this country and now we are to be filmed as well. "I think it is disgraceful that we simply can't be allowed to get on with our own business without being continually harassed by this type of scheme. 

"These cameras are another weapon to enforce outrageous parking fines and more. It is a stealth tax which is raking in millions for those involved and it is an outrage. 

"With parking fines, road tax, speed camera fines and all the other penalties, maybe British motorists should just hand over all their cash each week and be given a small allowance." 





http://www.prisonplanet.com/articles/may2007/240507wardens.htm 

--Message edité par maria le 2007-05-24 19:03:43-- 



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  Posté le 14/06/2007 07:42:10
CCTV SNOOPING INTO HOMES  
We have a right to absolute privacy in our own homes. I’ve no issue with CCTV. But I do have an issue about it looking into my bedroom. We want it taken away and put where there’s no potential to intrude
http://rinf.com/alt-news/surveillance-big-brother/cctv-snooping-into-homes/ 



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  Posté le 16/06/2007 05:19:23
CONSTRUCTION D'INFRASTRUCTURE DE SURVEILLANCE DE MULTI MILLIARDS$  
Du Idaho Observer du Avril 2002De Vic Bernstein L’excuse du gouvernement en ce qui concerne les caméras de position fixe aux intersections du pays était d’accroître l’efficacité du contrôle de la circulation et des billets d’infraction au code de la route.  Toutefois, les caméras de position fixe sont en train d’être remplacées par des caméras qui ont des capacités de ‘soucoupe’ et d’inclinaison.  Ces caméras représentent la transition du contrôle de la circulation à une surveillance vidéo du public.

J’ai été dans la sécurité électronique pour les commerces pendant plus de 20 ans.  Pour être compétitif dans cette industrie qui change rapidement on doit demeurer à jour avec les nouvelles technologies.  Les capacités de la caméra mentionnée ci-dessus sont seulement le début de mes observations de l’équipement  en place en ce moment partout dans le nord-ouest et, probablement, dans tout le pays.

L’image à gauche est un lampadaire avec des caméras ‘soucoupe/inclinable’.  Remarquez aussi que de chaque côté de la caméra il y a un appareil cylindrique.  Je soupçonne que ce sont des appareils au laser qui peuvent être utilisés pour enregistrer des conversations qui prennent place à l’intérieur des véhicules.  J’ai téléphoné à diverses autorités et fournisseurs pour les questionner à propos de ces appareils. À un individu, tous nient que l’équipement qui est installé est pour les besoins de surveillance.  Mais ils mentent.  J’ai pris une photo d’une boîte que je présumais être reliée à des lecteurs tag attachés à un viaduc sur la route I-90 est à Spokane.  La boîte avait un numéro de modèle et un nom de manufacture « Sinclair technologies » (photo à droite).  

Sinclair a répondu à ma demande d’information sur le produit en question en m’envoyant le plus choquant aveu de l’état de surveillance à ce jour.  L’appareil est une antenne de 500-watts.  Les lecteurs Tag et les appareils de radar que l’on utilisait pour enregistrer ceux qui faisaient de la vitesse utilisent des antennes 1/2-watt.  Les fours micro-ondes fonctionnent à 600 watts.  Il n’y a que deux raisons pour une antenne de 500-watts.  Elles sont en place soit pour cuire quelque chose ou pour voir à travers.  Aucun représentant public n’accepte de parler du sujet concernant la surveillance avec moi. 

Malgré que cela semble paranoïaque de dire que le contrôle de la circulation a ouvert le chemin à la surveillance, ce ne l’est pas.  Le Département de Police de Spokane a admis publiquement à la radio de Clear et Corker sur KGA, il y a quelques années, que le département possède un appareil qui peut voir à travers les murs pour « voir ce qui se passe ».

Comme nous commençons nos investigations nous trouvons encore plus de questions que les représentants du gouvernement et leurs vendeurs d’appareils de surveillance refusent de répondre.  Il y peu de doute que l’infrastructure de surveillance est en train d’être construite.  Qui paie pour cela ?  Qui contrôle les données et où sont les emplacements du contrôle des données ?  L’investigation continue…

ENGLISH : http://proliberty.com/observer/20020415.htm 


TRADUCTION MICHÈLE 



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  Posté le 16/06/2007 05:22:55
LA « LAMPE DE POCHE LASER » PERMET AUX POLICIERS DE VOIR LES GENS À TRAVERS DES MURS  
ENGLISH : http://unisci.com/stories/20012/0416015.htm
UniSci – Nouvelle Scientifique Universitaire hebdomadaireNouvelle Lampe de Poche qui voit à travers des portes autant que des fenêtres
16 avril, 2001


Les officiers de police qui remettent un mandat ou  qui recherchent un suspect caché à l’intérieur d’un édifice pourraient avoir bientôt un nouvel outil de protection pour eux et pour trouver le « mauvais gars. »

Un appareil prototype appelé la Lampe de poche RADAR, développé à l’institut de recherche technologique (GTRI), peut détecter une présence humaine à travers des portes et des murs mesurant jusqu’à 8 pouces d’épaisseur.

L’appareil utilise un étroit  faisceau radar de 16-degrés et un processeur de signaux spécialisé pour discerner la respiration et/ou tout mouvement  jusqu’à trois mètres derrière un mur.  L’appareil peut  même pénétrer les vêtements épais pour détecter la respiration et les mouvements aussi petits que quelques millimètres.  « Nous croyons que la Lampe de poche RADAR sera potentiellement utile aux officiers de police dans des situations d’embuscade, » dit Gene Greneker, le chercher scientifique principal de GTRI qui dirige le développement de cet appareil »…  Il est un multiplicateur de force et un outil amplificateur de sécurité. »

La Lampe de poche RADAR continue de recevoir des modifications et des tests pour une période de six mois.  L’Institut de Technologie de Georgie a déposé un brevet provisoire pour l’appareil, lequel pourrait être prêt à être commercialisé dans une couple d’années et remis aux officiers des forces de maintien de la loi si l’université licencie la technologie à un manufacturier. 

Avec des fonds reçus en 1998 de l’Institut National de Justice (NIJ) une division du Département de la Justice Américaine, Greneker et son équipe ont pris la Lampe de Poche RADAR d’un volumineux prototype trois morceaux et l’on réduit à un module unique pesant environ 7 livres.  Les NIJ a fait testé l’appareil l’année dernière au Centre National de Corrections du Maintien de la Loi à Charleston, S.C., et a suggéré des modifications plus avancées.  Les travaux pour ces changements doivent débuter ce printemps avec des fonds additionnels du NIJ.

« Nous modifierons la Lampe de Poche RADAR en nous basant sur ce que les officiels du Maintien de la Loi nous ont dit suite aux tests, » dit Greneker.  « Une chose qu’ils nous ont dit était que cela faisait trop de bruit lorsque qu’il est verrouillé sur un mur (pour ‘scanner').  De plus, pour l’utilisation par les équipes SWAT, la Lampe de Poche RADAR doit être opérée par contrôle à distance.

Alors nous planifions mettre un trépied sur la Lampe de Poche RADAR
à une distance d’au moins 25 pieds d’un mur et le verrouiller par contrôle à distance sur la partie du mur que nous voulons scanner.”

Lorsque ces modifications seront complétées, la Lampe de Poche RADAR va passer d’autres testa plus rigoureux dans des conditions environnementales variées.

Dans sa condition présente, la Lampe de Poche RADAR fonctionne de la manière suivante : 

L’utilisateur tient l’appareil avec un manche d’adhérence ‘pistolet’, tire sur une gâchette, et l’appareil fait un auto-test de 3 secondes pour vérifier s’il fonctionne correctement.  L’utilisateur voit les résultats sur une barre graphique d’un petit écran LED construit dans l’appareil.  

Alors l’utilisateur appuie l’appareil sur un mur, tire la gâchette, et en dedans de 3 secondes le système se positionne automatiquement de lui-même au mur à une distance conçue pour la meilleure performance.

L’étroit faisceau lumineux de la Lampe de Poche RADAR envoie un signal d’énergie électromagnétique, puis détecte le signal de retour, lequel est lu par un processeur de signaux de haute vitesse technologique qui retourne rapidement les résultats sur l’afficheur de la barre graphique à  l’utilisateur.

À mesure que la personne de l’autre côté du mur respire, l’afficheur de la barre graphique affiche les hausses et les baisses avec une réponse rythmique.

La recherche qui a évoluée en la Lampe de Poche RADAR a commencée à GTRI dans les milieux de 1980 avec le brevet d’un  module de fréquence radar pour vérifier à distance les signes vitaux des soldats blessés sur le champ de bataille avant de risquer la vie des médecins pour sauver les blessés.

Cette première technologie a aussi été testée pour ses capacités à contrôler les signes vitaux des soldats vêtus de combinaisons contre les attaques chimiques ou biologiques, sans devoir leur  faire prendre de risques en enlevant leur arsenal de protection.

Aujourd’hui, un défit technique demeure pour les chercheurs qui travaillent sur la Lampe de Poche RADAR.  « Nous avons un problème,” dit Greneker.  “Cet instrument est tellement sensible au mouvement que si vous ne le tenez pas assez immobile, il détectera son propre mouvement.  Si nous surmontons cela, ce sera le Saint Graal et assez intéressant, nous croyons que nous savons comment résoudre ce problème avec des recherches additionnelles.

Bill Deck du Centre National de Corrections du Maintien de la Loi a mentionné la stabilité de la Lampe de Poche RADAR et l’afficheur LED comme étant des problèmes à cibler avant de commercialiser l’appareil.

« La Lampe de Poche RADAR a du potentiel, » dit Deck.  « Il y a de l’intérêt pour les département de police.  Ils nous ont donné 25 scénarios dans lesquels l’appareil pourrait être utile.  Par exemple, lorsqu’un officier  va livrer un mandat, cela pourrait lui faire savoir s’il y a quelqu’un derrière la porte, l’attendant peut-être pour l’embusquer.

Greneker dit qu’il est encouragé par l’intérêt des départements de police et espère que la Lampe de Poche RADAR sera commercialisée bientôt.

« Notre prix de vente visé est de 1,000$ à 1,500$ par appareil, » dit Greneker.  « Cette échelle de prix est importante pour les départements de police parce qu’ils n’ont habituellement pas beaucoup d’argent à dépenser. » 

Entre temps, d’autres compagnies ont développé un genre de radar à micro impulsion visant les mêmes objectifs que la Lampe de Poche RADAR.   Le radar à micro impulsion répand l’énergie sur des fréquences à bande large utilisant une technique qui n’est pas encore approuvée par la Commission des Communications Fédérales, dit Greneker.

La Lampe de Poche RADAR utilise une fréquence étroite sur une bande libre sans autorisation, a-t-il ajouté.  Il peut détecter le mouvement et/ou la respiration à travers la brique, le bois, le plâtre, la vitre et le ciment.  Il ne fonctionne pas dans l’eau ou sur des structure de métal, tel que les maisons mobiles, car leurs matériaux sont conducteurs d’électricité.

Pour ceux qui s’inquiètent de l’exposition à  la radiation venant de la lampe de poche, Greneker dit que l’émission est très petite – rencontre les standards nationaux pour les limites d’exposition maximum.  Il émet à peu près la même quantité de radiation qu’une personne reçoit en se tenant devant la porte d’un micro-onde en marche dans un magasin.

- Par Jane M. Sanders

ENGLISH : http://www.apfn.org/apfn/radar.htm

TRADUCTION MICHÈLE 



--Message edité par maria le 2007-06-16 05:23:07-- 



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  Posté le 17/06/2007 18:23:49
CCTV CAMERAS CAN NOW WATCH YOU IN THE TOILET  
By Mick MeaneyRINF Alternative News 

No, it’s not a joke and is possibly the lowest the surveillance society can go.

Unbelievably, at least three British pubs are using CCTV cameras in their loos - and the number is growing as a national chain has plans to install more cameras around the country.

Currently the pubs include two in Croydon, the Ship of Fools and The Skylark, along with The King James, a J D Wetherspoon’s in Hertfordshire.

This is a microcosm of what is happening all over the UK as Britain increasingly becomes a Big Brother state though government propaganda and scare tactics to convince us that we need protecting from terrorism, criminals and … ourselves.

27-year old manager of the Skylark, Kim McKay, said: “Unfortunately, there is a lot of drug use among youngsters today.

“It’s a good idea. I know people think it invades their privacy, but the cameras are situated so we only see what we need to see.

“We have had a lot of comments from regulars. They don’t like it, which is understandable, but they do understand why it’s there.”

However the pub has lowered the height of cubicle doors so that people’s faces can be seen as they come out, resulting in the invasion of privacy at the most inappropriate of levels.

These new measures are tasteless, indecent and lack common moral decency.

A spokesman for J D Wetherspoon had this to say: “There are cameras in the ladies and gents toilets at the pub in Cheshunt and at a number of other pubs.

“They are to keep an eye on any potential vandalism and general behaviour. The reason we do it is just for safety and to stop any problems. Others might disagree with the cameras being placed there but they will be staying. It is up to individual managers if they feel a need for them. It’s not a slur on the town.”

J D Wetherspoons is a nationwide chain of pubs, quiet often reffered to as “McPubs”, because they have no individuality. The fact these CCTV cameras will be used in all Wetherspoons is inevitable, spurring on other businesses to do the same in a game of surveillance catch-up.

One Wetherspoons regular, Ozzy Davies, of Hertfordshire, said: “As a family pub, I would have concerns that a woman struggling to cope with small children in the toilets may leave the door open presumably so she can keep an eye on the kids.

“The manager’s explanation was that it was put there to watch out for acts of vandalism and was not pointed directly at the urinals but there are numerous mirrors where a reflected image could possibly be seen. Even more disturbing was that mine was apparently the only complaint.”

This follows on from the installation of a pub fingerprint network in the UK which costs licensees just £1.50 a day to run, encouraging widespread growth and can be integrated with existing CCTV systems to check the identity of punters.

http://rinf.com/alt-news/surveillance-big-brother/cctv-cameras-can-now-watc… 

--Message edité par maria le 2007-06-17 18:34:15-- 



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  Posté le 18/06/2007 09:26:06
MOBILE IP VISION VOUS PROPOSE LA VIDÉO SURVEILLANCE EN TOUTE MOBILITÉ !  
http://www.mobileipvision.com/ 


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  Posté le 10/07/2007 05:55:34
SURVEILLANCE ET SUPPRESSION DES LIBERTES EN FRANCE : LE REGNE DES FAUX-CULS !  
Chers amis,L’article ci-dessous représente vraiment le summum en matière d’hypocrisie…  La CNIL (commission nationale informatique et libertés), cette CNIL qui A AUTORISE DEPUIS 2 ANS LA BIOMETRIE (Y COMPRIS DANS LES ECOLES) ET LES CAMERAS DE SURVEILLANCE, CETTE COMMISSION QUI A FERME LES YEUX SUR LES MESURES ANTITERRORISTES et qui a TOUJOURS obéi vilement aux ordres du GOUVERNEMENT, vient à présent pleurnicher sur la disparition des libertés en France!   

Il n’empêche : cette commission, qui est supposée veiller sur vos libertés, vous le dit ENFIN à présent, Françaises et Français : VOS LIBERTES SONT CLAIREMENT MENACEES PAR TOUTES CES MESURES QUI ONT ETE PRISES, ET UNE SOCIETE DE SURVEILLANCE EST EN TRAIN D’ETRE MISE EN PLACE SOUS VOS YEUX !    

Et les dangers sont MULTIPLES : surveillance des déplacements, analyse des comportements, des relations, des goûts des individus, géolocalisation, mesures "antiterroristes"…  

La CNIL va même plus loin, en signalant l’INVISIBILITE PROCHAINE de la surveillance, une invisibilité provoquée par… les NANOTECHNOLOGIES !   Ceux d’entre vous qui ne me croyaient pas malgré mes nombreux articles sur les immenses dangers des nanotechnologies sont à présent avertis par un organisme officiel. IL EST TEMPS DE S’INSURGER ET DE REAGIR, AVANT QU’IL SOIT TROP TARD !!!   

La CNIL dénonce mollement et laconiquement cet état de fait… MAIS OU SONT DONC SES ACTIONS CONTRE LE SYSTEME ???   Certes, depuis 2004, elle peut lever des sanctions financières et certaines compagnies coupables d’abus ont été sanctionnées. MAIS OU SE TROUVE DONC L’OPPOSITION AUX DECISIONS GOUVERNEMENTALES ET EUROPEENNES ???   

C’est le règne des faux-culs, et vous allez DEVOIR VOUS INSURGER VOUS-MEME CONTRE CES MESURES LIBERTICIDES, AMIS DE FRANCE, SI VOUS SOUHAITEZ CONSERVER VOS DROITS ET LIBERTES !    

L’heure est BIEN PLUS SOMBRE que vous pourriez le croire, et l’article que je vous posterai après celui-ci vous fera comprendre toute la GRAVITE de ce qui est en train de se jouer en France ET DANS TOUTE L’EUROPE !!!   

L’article, ci-dessous…

BONNE REVOLUTION… OU BON ESCLAVAGE !  Vic.


Source : http://www.orange.fr/bin/frame.cgi?url=http%3A//actu.orange.fr/articles/une/Cameras-biometrie-la-Cnil-lance-une-alerte-a-la-societe-de-surveillance-.html 

Lundi 9 juillet 2007

CAMÉRAS, BIOMÉTRIE..LA CNIL LANCE UNE "ALERTE À LA SOCIÉTÉ DE SURVEILLANCE"

PARIS (AFP), 19:16Au moment où le gouvernement songe à multiplier les caméras pour lutter contre le terrorisme, la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) lance "une alerte à la société de surveillance" qui menace "la protection des données et nos libertés"."L'innovation technologique est à la fois porteuse de progrès et de dangers. Les individus sont tentés par le confort qu'elle procure, mais ils sont peu conscients des risques qu'elle comporte. Ils ne se préoccupent guère de la surveillance de leurs déplacements, de l'analyse de leurs comportements, de leurs relations, de leurs goûts", met en garde le président Alex Türk, dans le rapport annuel 2006 de la Cnil, publié lundi.

En 2005, la Cnil avait enregistré 300 déclarations de mise en place de systèmes de vidéosurveillance. En 2006, il y en a eu 880, souligne le rapport.

Et les techniques ne cessent de se perfectionner, par l'internet ou wi-fi, proposant le son, voire le comptage des clients entrant et sortant des magasins ou la détection de colis abandonnés.

Face à la vague de législation anti-terroriste, il appartient à la Cnil "d'éviter les pièges, dénoncer les illusions et combattre les mythes", pense Alex Türk, qui estime qu'il faut "provoquer une prise de conscience collective".

Autre source de préoccupation, les demandes d'autorisation à la Cnil pour des dispositifs biométriques "ont été multipliées par dix en un an", relève le rapport.

Du coup, la Cnil a adopté en avril 2006 des procédures simplifiées d'autorisation dans trois cas : l'accès aux restaurants scolaires par reconnaissance du contour de la main, et l'accès aux lieux de travail par la même méthode ou grâce à l'empreinte digitale, enregistrée sur un support individuel.

La Commission relève aussi de nouvelles utilisations de la biométrie, comme les cartes de fidélité, sur empreinte digitale, adoptées par des casinos, qui sont soumis depuis novembre 2006 à l'obligation de contrôler leurs accès.

Au total, l'an dernier, la Cnil a autorisé 52 dispositifs, en a refusé 5 et a enregistré 299 engagements de conformité.

Autre secteur en plein développement : la géolocalisation des véhicules de salariés. A tel point que la Cnil a adopté en 2006 une recommandation pour en restreindre l'usage aux cas où elle est nécessaire à la sûreté de l'employé, de la marchandise ou du véhicule, ou lorsqu'elle est le seul moyen de suivre les prestations, la facturation ou le temps de travail.

Pas question d'espionner hors des heures de travail ou de contrôler la vitesse, dit la Cnil qui demande une "information préalable de l'employé".

D'autres recommandations ne tarderont pas car la Cnil "n'ignore pas que la géolocalisation des employés eux-mêmes, par le truchement de leur téléphone portable ou de tout autre technologie, est également possible".

Alex Türk voit pointer un autre danger: "la technologie tend à devenir invisible".

D'abord "parce que de plus en plus de traitements de données sont réalisés à l'insu des personnes et permettent de tracer leur déplacements physiques dans les transports en commun, leurs consultations sur internet, leurs communications téléphoniques".

Ensuite, parce qu'avec les nanotechnologies, à l'échelle du milliardième de mètre, "il sera bientôt impossible de distinguer à l'oeil nu si une technologie informatique est présente dans un objet", au risque de voir les instances de contrôle comme la Cnil "contournées, submergées" par cette nouvelle vague maniaturisée, prévient Alex Türk.

Pour la première fois en 2006, la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) a appliqué des sanctions financières contre des entreprises ou des organismes, révèle son rapport annuel publié lundi.

Créée il y a 29 ans pour veiller à ce que l'informatique respecte les droits de l'Homme, la vie privée et les libertés individuelles, la Cnil n'a été investie qu'en 2004 par le législateur d'un pouvoir de sanction financière, précédé d'avertissement et de mise en demeure.

L'an dernier, la Cnil a prononcé sept injonctions de cesser ou modifier un fichier, et onze sanctions financières de 300 à 45.000 euros, totalisant 168.300 euros.

Deux banques ont été sanctionnées pour n'avoir pas respecté les régles d'inscrïption dans les grands fichiers de la Banque de France : le Crédit Agricole Centre France (20.000 euros) et le Crédit Lyonnais (45.000 euros), cette dernière étant obligée de publier des annonces dans la presse en raison de sa mauvaise foi.

Deux enseignes vendant des fenêtres ont payé 60.000 euros en tout pour n'avoir pas respecté le droit des personnes à s'opposer au démarchage par téléphone. La prospection commerciale abusive a aussi coûté 500 euros à un cabinet de conseil, 1.500 euros à un commerce ou 1.000 euros à un établissement financier.

Une étude d'huissiers de justice émettant des commentaires abusifs sur les débiteurs a été mise à l'amende pour 5.000 euros.
Le groupe de santé Tyco Healthcare France a déboursé 30.000 euros pour des flux de données transfrontaliers irréguliers.
Un opérateur téléphonique et un parti politique ont aussi été épinglés, selon la Cnil, qui a choisi de ne pas révéler l'identité des fautifs.

Au total, la Cnil a émis 94 mises en demeure, et dans 82% des cas, les organismes se sont conformés à ses demandes, mettant fin à la procédure de sanction.

Ces nouveaux pouvoirs de la Cnil témoignent de l'importance accrue de cet organisme dont l'activité a bondi de 570% de 2003 à 2006, avec plus de 70.000 fichiers informatiques déclarés chaque année.

Son président, Alex Türk, invoque régulièrement cette inflation pour demander des moyens supplémentaires qui lui permettent de travailler en toute indépendance. 





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  Posté le 10/07/2007 21:23:40
TERRORISME, EUROPE ET VIDÉOSURVEILLANCE  
Les 29 et 30 juin 2007 eurent lieu à Londres et à Glasgowdes "attentats terroristes manqués"   Grâce à l'Europe, le pouvoir peut faire comme si ce qui se passe en Angleterre se passait aussi en France. Ainsi, Sarkozy se sert du spectacle de terrorisme anglais pour justifier la mise en place en France d'un plan de vidéosurveillance de grande ampleur. Le but final étant, pour le pouvoir, de transformer la société dans son ensemble en un gigantesque camp de concentration dont la devise sera le célèbre "Arbeit macht frei" affiché par les nazis à l'entrée de leurs camps. Devise d'ailleurs reprise dans sa version française par le sarkonazi lors de sa campagne électorale : « Le travail c'est la liberté. »
http://mai68.org/ag/1179.htm
http://cronstadt.org/ag/1179.htm
http://kalachnikov.org/ag/1179.htm

   En France, beaucoup de gens ont compris que le terrorisme est presque tout le temps manipulé par l'État du pays où il a lieu. Aussi, chez nous, le pouvoir n'ose plus trop nous faire le coup du terrorisme, car il sait que c'est l'État lui-même qui serait immédiatement accusé de l'avoir commandité.

   Par contre, en Grande-Bretagne, il y a probablement moins de personnes ayant compris cette vieille technique de gouvernement qui consiste, pour le pouvoir, à mettre en scène un spectacle de terrorisme afin de paralyser l'esprit critique et de justifier tout un arsenal de mesures répressives. Cependant, bien des Anglais ont compris que les attentats très meurtriers du 7 juillet 2005 à Londres avaient été commandités par l'État anglais lui-même :
   http://mai68.org/ag/845.htm

   Mais, comme il n'y a pas eu de victimes "innocentes" lors des récents attentats "manqués" en Angleterre, on peut se demander si c'est parce que Gordon Brown est moins salaud que son prédécesseur Tony Blair ou bien si c'est parce qu'il y a tout de même suffisamment d'Anglais ayant compris le coup du terrorisme commandité par l'État pour que ce dernier ne puisse plus se permettre de commanditer du terrorisme qui tue. Ne vivant pas en Angleterre, il ne m'est pas facile de choisir entre ces deux hypothèses, néanmoins, je pencherais plutôt pour la seconde.

   En Angleterre, il y a déjà une quantité gigantesque de caméras de vidéosurveillance. Ce n'est donc probablement pas essentiellement pour faire accepter qu'on en mette davantage que ces attentats ont été commandités par le pouvoir. C'est plutôt pour renforcer le racisme contre les personnes originaires du monde arabo-musulman ; dans l'espoir de faire accepter, ou du moins tolérer, par la population anglaise la forte présence militaire anglaise en Irak (et ailleurs dans d'autres pays arabo-musulmans). Cela sert aussi à "justifier" tous les malheurs subis par les Palestiniens depuis que l'impérialisme anglais a décidé, avec la déclaration Balfour en 1917, de la création artificielle d'un "foyer national juif" en Palestine.
   Au cas où les gens n'auraient pas pensé d'eux-mêmes à faire des généralisations abusives dans le style "Tous les Arabo-musulmans sont des terroristes ou peuvent le devenir", la télé et les autres médias du pouvoir sont là pour leur en donner l'idée tout en faisant semblant de faire le contraire : « Allons, allons, ils ne sont pas tous comme ça, ne devenons pas racistes ! » font-ils semblant de dire afin de nous suggérer de le devenir (racistes).

   L'Européisme est une idéologie selon laquelle les Anglais et les Français, par exemple, ne seraient plus ni Anglais ni Français mais Européens, c'est-à-dire membre d'un seul et même pays, l'Europe, alors qu'ils n'ont pourtant aucune langue maternelle en commun. L'Europe est un mensonge.

   Que ce soit celle des Romains, ou de Charlemagne ou de Napoléon ou de Hitler, l’Europe ne peut être qu’une infamie ! Actuellement, c’est l’Europe des Américains voulue par leur plan Marshall en 1947 en échange de leur "aide". Et bien sûr, c’est Sarko l’Américain qui réussit à ressusciter l’Europe ! L’Europe ne peut être qu’une infamie !

   Actuellement, le pouvoir ne peut plus se permettre de commanditer du terrorisme en France, mais il peut encore le faire un peu en Angleterre. Et, grâce à l'Europe, le pouvoir peut faire comme si le pseudo-terrorisme qui a eu lieu en Angleterre avait eu lieu en France, puisque ces deux pays sont désormais considérés par le mensonge européen comme n'existant plus, comme étant dissous dans un seul et même pays artificiel nommé "Europe".

   Ainsi, le Sarkonazi (Sarko l'Américain, l'ami de l'impérialisme anglo-saxon) peut se servir du spectacle de terrorisme anglais pour justifier la mise en place en France d'un plan de vidéosurveillance de grande ampleur.

   Dans ces deux pays, l'Angleterre et la France, il y a un nombre considérable de médecins et de chirurgiens originaires des pays arabo-musulmans. Ces médecins sont sous-payés, comme cela a déjà été dénoncé même à la télé il y a quelques mois. En France, ils sont payés, si je me souviens bien, la moitié du salaire d'un médecin de nationalité française faisant exactement le même travail. Ce scandale a déjà plus ou moins éclaté et menaçait de devenir explosif.

   Ainsi, le pouvoir a eu l'idée de faire en sorte que, dans le spectacle de terrorisme qu'il a mis en scène à Londres et à Glasgow, les "coupables" soient quasiment tous des médecins provenant du monde arabo-musulman. De cette façon, le scandale des médecins étrangers sous-payés a cessé d'être menaçant : comment oseraient-ils en effet réclamer la justice alors qu'ils sont désormais soupçonnés du crime de terrorisme ?

   Voici donc résumé trois des buts essentiels recherchés par le pouvoir en commanditant en Grande-Bretagne les récents attentats terroristes "manqués" : Créer ou renforcer le racisme contre les Arabo-musulmans pour faire accepter diverses guerres ; justifier en Angleterre que continue d'exister un très fort réseau de vidéosurveillance et faire accepter qu'en France un réseau identique soit créé ; et empêcher que ne devienne explosif le scandale des médecins étrangers sous-payés.

       Merci pour votre attention,
       Meilleures salutations,
       do
       http://mai68.org
Post-scrïptum :
1°) Oui, c'est vrai, je n'ai pas encore pris la peine de donner la moindre preuve ou le moindre élément de réflexion (à part la descrïption relativement détaillée des mobiles du crime, ce qui n'est pas rien) prouvant que c'est effectivement le pouvoir qui a commandité les récents attentats "manqués" en Grande-Bretagne. Alors voilà :
a. j'ai déjà fait quantité de fois ce genre de travail. Voir en particulier :
Sur le 11 septembre : http://mai68.org/pages-speciales/911/911.htm
Sur les attentats de Londres en 2005 : http://mai68.org/ag/845.htm
Sur ceux de Madrid : http://mai68.org/ag/720.htm

b. Al-Qaïda est une branche secrète de la CIA :
http://mai68.org/ag/833.htm
Par conséquent, je considère que c'est un aveu de la part du pouvoir quand il nous dit : « C'est al-Qaïda ! »

c. Il faut savoir que la manipulation du terrorisme est une technique de gouvernemment vieille comme le pouvoir. Néron, par exemple, l'utilisa avec succès en incendiant Rome afin de faire croire que c'étaient les chrétiens les coupables, pour avoir une bonne excuse pour les persécuter et ainsi éteindre momentanément la révolte des esclaves qu'ils représentaient ("Tous égaux devant Dieu" disaient les chrétiens). (Voir le film Quo Vadis)
Pour en savoir plus sur cette technique de gouvernement vous pouvez visiter ce site où j'ai appris tant de choses :
http://members.tripod.com/hlv-vlr

d. Il faut savoir dans quel monde on vit ! Les gens du pouvoir sont capables de tout. Depuis quelques milliers d'années, la seule loi qui règne en ce monde, c'est la loi du plus salaud (c'est d'ailleurs pourquoi c'est l'URSS qui a disparu et pas les USA : c'est le plus salaud des deux qui a gagné !). Sachant dans quel monde on vit, il est plus facile de sentir immédiatement le sens d'un événement. Et l'on n'a pas forcément envie de tout réexpliquer à chaque fois.

e. Pour certains d'entre nous, c'est désormais une perte de temps que de chercher à chaque fois les preuves qu'un nouvel attentat terroriste a, comme d'habitude, été en réalité commis par l'État du pays où il a eu lieu ; et, au bout d'un moment, une telle tâche est désagréablement ressentie comme répétitive : on en a marre de toujours prouver la même chose. Aussi, l'on préfère comprendre quels sont les buts recherchés par le pouvoir dans certains cas particuliers. Ce qui donne de surcroît le ou les mobiles du crime. Mobiles qui, pour le cas qui nous préoccupe, sont décrits correctement dans le corps de ce texte. Ainsi, par la même occasion, vous savez à qui profite le crime !

f. Bon, pour vous faire plaisir, je fais un tout petit effort : vous ne trouvez pas étrange que parmi les attentats de Londres et de Glasgow, aucun des trois n'ait réussi ? Pas même un seul ! incroyable ! Qu'est-ce qu'ils sont cons, ces Arabo-musulmans ! Même pas capables de faire pêter une bombe ! pourtant, c'étaient tous des médecins, des hommes de science qui avaient un libre accès à tous les savoirs scientifiques et à tous les produits chimiques nécessaires ! Bizarre, ah ! vous avez dit bizarre... oui, comme c'est bizarre !
2°) La vidéosurveillance ne peut de toute façon PAS empêcher des attentats-suicide !
3°) La probabilité de mourir du terrorisme est plus faible que celle de mourir de la foudre. Par conséquent, cela ne justifie en rien tout cet arsenal de mesures répressives, ni le sacrifice de nos libertés individuelles, ni l'installation d'un énorme réseau de vidéosurveillance, ni, pour résumer, la transformation de l'ensemble de la société en un gigantesque camp de concentration dans le prétendu but de nous éviter d'être la victime du terrorisme. Le but réel de toutes ces mesures nous est donné dans le post-scrïptum 4 :
4°) Les patrons ont besoin de notre travail pour s'enrichir :
Le premier et principal slogan de la campagne électorale de Nicolas Sarkozy était : « Le travail c'est la liberté » ! Ce slogan est la traduction en français de la phrase allemande "Arbeit macht frei", devenue célèbre parce qu'elle était inscrite à l'entrée des camps de concentration allemands (pas seulement à Auschwitz). Et le Sarkonazi savait très bien tout ça. Le photomontage ci-dessous a été réalisé à partir d'une photo de l'entrée du camp d'Auschwitz. Vous pouvez facilement le tirer à l'imprimante sur un papier de taille normale (format A4) pour ensuite le reproduire à la photocopieuse, le distribuer et l'afficher où vous le jugerez bon :

LE TRAVAIL DES ESCLAVES C'EST LA LIBERTÉ DU MAÎTRE 






Dernière édition par maria le Jeu 8 Sep - 19:23 (2011); édité 1 fois
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MessagePosté le: Sam 30 Juil - 13:57 (2011)    Sujet du message: Publicité

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maria
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MessagePosté le: Jeu 8 Sep - 19:13 (2011)    Sujet du message: ESPIONNAGE DES CITOYENS - CAMÉRAS DE SURVEILLANCE ET ASSURANCE AUTO - P.2 Répondre en citant

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ESPIONNAGE DES CITOYENS - CAMÉRAS DE SURVEILLANCE ET ASSURANCE AUTO


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Auteur :Sujet: ESPIONNAGE DES CITOYENS - CAMÉRAS DE SURVEILLANCE ET ASSURANCE AUTO  Bas
 maria
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  Posté le 10/07/2007 12:39:55 (10/07/2007 21:39:55)

VERS LA SOCIETE DU CONTRÔLE TOTAL : L'AUTRE ARTICLE CAPITAL A TELECHARGER !

Chers amis,

Je viens de rendre mon article en français "Vers la société du contrôle total" disponible en téléchargement.  

Cet article vient compléter celui sur la puce.  Il est tout aussi important, puisque l'on y explique le stade déjà TRES avancé que nous avons atteint dans les mesures et technologies liberticides (caméras de surveillance, bases de données centralisées, surveillance par satellite, lois "antiterroristes" etc.).  

VOICI LE LIEN :

http://www.mediafire.com/?5mttudjptmm

FAITES CIRCULER EGALEMENT ET DE FACON LA PLUS LARGE POSSIBLE.  

Les gens DOIVENT SAVOIR, afin de pouvoir être en capacité de REAGIR !  

Merci à vous. Bonne journée, Vic.


 maria
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  Posté le 10/07/2007 22:35:35 (11/07/2007 07:35:35)

LE SYSTÈME DE VIDÉOSURVEILLANCE BRITANNIQUE - UN MODÈLE À SUIVRE?

Associated Press (AP)  John Leicester
11/07/2007 10h58 - Mise à jour 11/07/2007 11h18  


Selon la police, le citoyen britannique ordinaire peut être filmé par jusqu'à 300 caméras chaque jour.  

© AP

Le vaste réseau de vidéosurveillance britannique, crédité d'avoir facilité l'arrestation de suspects après les attentats manqués de Londres et Glasgow, est-il un modèle à suivre? Certains pays européens, dont la France, et les États-Unis semblent en tout cas vouloir s'en inspirer, au grand dam de certains défenseurs du respect de la vie privée.
Aux Pays-Bas, les villes sont de plus en plus sous la surveillance des caméras. En France, le président Nicolas Sarkozy envisage un «vaste plan» de vidéosurveillance dans les transports en commun. Et la ville de New York a l'intention de mettre en place des centaines de caméras dans les bus et d'en ajouter un millier, ainsi que 3000 capteurs de mouvement, dans le métro et les gares.

«Je suis très impressionné par l'efficacité de la police britannique grâce à ce réseau de caméras», a déclaré M. Sarkozy dans un entretien publié ce week-end dans Le Journal du Dimanche. «Il n'y a à mon sens aucune contradiction entre le respect des libertés individuelles et l'installation de caméras pour protéger la sécurité de chacun dans les transports en commun», a-t-il ajouté.

Dans cet entretien, le président français exagère toutefois le nombre de caméras de vidéosurveillance utilisées au Royaume-Uni, les estimant à «25 millions» contre «un million en France». En fait, la Grande-Bretagne en compte environ quatre millions. Selon la police, le citoyen britannique ordinaire peut être filmé par jusqu'à 300 caméras chaque jour.

La vidéo a joué un rôle central dans l'interpellation et les poursuites engagées contre quatre hommes reconnus coupables lundi d'avoir voulu faire exploser des sacs remplis d'explosifs dans les transports en commun londoniens le 21 juillet 2005.

Les caméras ont notamment saisi l'image de l'un d'eux tentant de faire exploser sa charge face à une mère et un jeune enfant dans le métro. Au total, la police a disposé de 18 000 heures de films, qui ont été réduites à sept heures d'enregistrement pour le procès.

Le recours croissant à la vidéosurveillance et à d'autres technologies de surveillance suscite toutefois des craintes en Grande-Bretagne et ailleurs. En France, la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) met en garde contre une «société de surveillance».

«L'innovation technologique est à la fois porteuse de progrès et de dangers», écrit Alex Turk, son président, dans le rapport annuel de la CNIL rendu public lundi. «Les individus sont tentés par le confort qu'elle procure, mais ils sont peu conscients des risques qu'elle comporte.»

Dans un nouveau rapport, la Commission de Venise, instance du Conseil de l'Europe, juge que la vidéosurveillance constitue «une menace pour les droits fondamentaux que sont le respect de la vie privée et la liberté de mouvement».

En Suède, un tribunal a rejeté le mois dernier le projet de la ville de Malmo d'installer 58 caméras dans le centre-ville, jugeant leur présence inopportune. La série de complots terroristes observée en Grande-Bretagne ces dernières années montre également que si la vidéosurveillance peut être un excellent outil pour les enquêteurs, elle ne dissuade pas les poseurs de bombe d'agir.

Les autorités allemandes ont toutefois décidé l'an dernier d'étendre l'utilisation de la vidéosurveillance dans les gares, les ports et aéroports, après qu'un enregistrement eut aidé la police à identifier deux Libanais soupçonnés d'avoir déposé des bombes dans des trains. Les engins n'avaient pas explosé.

À Hambourg, la police a installé des caméras dans des lieux sensibles de la ville. Un tribunal a ordonné que l'orientation d'une des caméras soit modifiée car elle était pointée sur un appartement privé.

À Paris, quelque 5000 caméras filment le métro et le réseau de trains de banlieue, un chiffre qui pourrait passer à 6.540 à la fin de l'année. Aux Pays-Bas, une ville sur cinq est dotée de caméras de vidéosurveillance, et quatre sur cinq pour celles de plus de 100 000 habitants, selon le ministère de l'Intérieur.


http://www.canoe.com/infos/international/archives/2007/07/20070711-105824.h…

--Message edité par maria le 2007-07-11 07:36:09--

 maria
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  Posté le 13/07/2007 06:45:03 (13/07/2007 15:45:03)

NYC SURVEILLANCE CAMERAS TO TRACK TERRORIST

Monday, July 9, 2007 9:19 a.m. EDT

The New York City Police Department is creating a web of cameras and roadblocks around Lower Manhattan designed to detect, track and deter terrorists.

The New York Times reports that the lower Manhattan Security Initiative will begin monitoring cars moving through the area by the end of this year with the use of more than 100 cameras.

The program is not yet fully financed. But if it is, it would mean a network of license plate readers, as well as three-thousand public and private security cameras below Canal Street. Police and security officers would staff an operations center and movable roadblocks.

New York City Police Commissioner Raymond Kelly says the area is very critical to the economic lifeblood of the nation. He says the initiative's aim is to make it less vulnerable.

But critics questions the plan's cost, efficacy and effects on privacy.

It would cost an estimated $90 million. The department currently has $25 million to spend on it.


http://www.newsmax.com/archives/ic/2007/7/9/92144.shtml?s=sp&promo_code…

 maria
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  Posté le 24/07/2007 02:00:19 (24/07/2007 11:00:19)



GEORGE ORWELL, BIG BROTHER IS WATCHING YOUR HOUSE

31.03.07

The Big Brother nightmare of George Orwell's 1984 has become a reality - in the shadow of the author's former London home.

It may have taken a little longer than he predicted, but Orwell's vision of a society where cameras and computers spy on every person's movements is now here.

Foresight: The cameras crowd George Orwell's former London home

According to the latest studies, Britain has a staggering 4.2million CCTV cameras - one for every 14 people in the country - and 20 per cent of cameras globally. It has been calculated that each person is caught on camera an average of 300 times daily.

Use of spy cameras in modern-day Britain is now a chilling mirror image of Orwell's fictional world, created in the post-war Forties in a fourth-floor flat overlooking Canonbury Square in Islington, North London.

On the wall outside his former residence - flat number 27B - where Orwell lived until his death in 1950, an historical plaque commemorates the anti-authoritarian author. And within 200 yards of the flat, there are 32 CCTV cameras, scanning every move.

Orwell's view of the tree-filled gardens outside the flat is under 24-hour surveillance from two cameras perched on traffic lights.

The flat's rear windows are constantly viewed from two more security cameras outside a conference centre in Canonbury Place.

In a lane, just off the square, close to Orwell's favourite pub, the Compton Arms, a camera at the rear of a car dealership records every person entering or leaving the pub.

Within a 200-yard radius of the flat, there are another 28 CCTV cameras, together with hundreds of private, remote-controlled security cameras used to scrutinise visitors to homes, shops and offices.

The message is reminiscent of a 1949 poster to mark the launch of Orwell's 1984: 'Big Brother is Watching You'.

In the Shriji grocery store in Canonbury Place, three cameras focus on every person in the shop. Owner Minesh Amin explained: 'They are for our security and safety. Without them, people would steal from the shop. Although this is a nice area, there are always bad people who cause trouble by stealing.'

Three doors away, in the dry-cleaning shop run by Malik Zafar, are another two CCTV cameras.

'I need to know who is coming into my shop,' explained Mr Zafar, who spent £400 on his security system.

This week, the Royal Academy of Engineering (RAE) produced a report highlighting the astonishing numbers of CCTV cameras in the country and warned how such 'Big Brother tactics' could eventually put lives at risk.

The RAE report warned any security system was 'vulnerable to abuse, including bribery of staff and computer hackers gaining access to it'. One of the report's authors, Professor Nigel Gilbert, claimed the numbers of CCTV cameras now being used is so vast that further installations should be stopped until the need for them is proven.

One fear is a nationwide standard for CCTV cameras which would make it possible for all information gathered by individual cameras to be shared - and accessed by anyone with the means to do so.

The RAE report follows a warning by the Government's Information Commissioner Richard Thomas that excessive use of CCTV and other information-gathering was 'creating a climate of suspicion'.


http://www.newscloud.com/read/86531

 maria
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  Posté le 26/07/2007 08:11:37 (26/07/2007 17:11:37)

U.S. SURVEILLANCE TO UNDERGO A BRITISH REVOLUTION?

July 11, 2007

By Alexandra Marks
The Christian Science Monitor
The Associated Press

NEW YORK — The speed with which London's surveillance cameras helped identify bombers and would-be bombers has prompted calls for extensive closed-circuit TV networks in the United States.

Read more :
http://seattletimes.nwsource.com/html/nationworld/2003783753_briteyes11.htm…

 maria
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  Posté le 31/07/2007 23:59:18 (01/08/2007 08:59:18)

CALIFORNIA CITY TO TRANSFORM RED LIGHT CAMERAS INTO SPY CAMERAS

The Newspaper
Tuesday July 31, 2007

Privacy advocates have long viewed red light cameras with the suspicion that the devices were the first step down a path of increased surveillance. Those fears may come true as the city of Oakland, California has revealed that it is working with the state legislature to secure a change in the law that will allow red light cameras to become full-scale surveillance cameras. In a memo from the Oakland Police Department dated June 26, Police Chief Wayne G. Tucker recommended that the city's lobbyist be ordered to advocate a new law in Sacramento.

"The legislation would also allow the use of those (red light camera) images for evidentiary purposes other than the enforcement of red light violations, such as reckless driving, assaults, public nuisance activity, drug dealing, etc."

The request came in conjunction with a plan to allow camera vendor Redflex to operate 20 video cameras at intersections 24-hours a day. The city council unanimously approved this ticketing contract with the Australian company on July 17 which is expected to generate several million in new revenue.

Because California law currently forbids the use of red light cameras for spying, the proposed ordinance urged deletion of the following passage from the Vehicle Code Section 21455.5: "Confidential information obtained from the Department of Motor Vehicles for the administration or enforcement of this article shall be held confidential, and may not be used for any other purpose."

Oakland recommends this passage be replaced with, "Photographic records may be used by law enforcement agencies for any law enforcement purpose." One observer suggested Oakland's red light program may be a Trojan Horse.

"While certain municipalities have installed surveillance cameras in high crime areas on the theory that the public has no expectation of privacy on public property, it has also been recognized that these cameras can be directed at targets located on private property for the 'private and pleasurable' purposes of camera operators," OneCitizenSpeaking wrote. "There does not appear to be any apparent safeguards or penalties associated with this unauthorized spying on private citizens which is totally unrelated to public necessity and which is unlikely to be discovered by abused and aggrieved members of the public."

A full copy of the memo is available in a 660k PDF file at the source link below.

Source: Agenda Report (City of Oakland, 7/17/2007)


http://www.prisonplanet.com/articles/july2007/310707Cameras.htm

 maria
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  Posté le 09/08/2007 04:14:33 (09/08/2007 13:14:33)

CAMÉRAS DE SURVEILLANCE : LES GRAVES RETARDS DE PARIS

JEAN-MARC LECLERC
04 juillet 2007

Avec une couverture vidéo déficiente en surface, Paris n'est pas au niveau de Londres. Une réunion de crise s'est tenue hier.

LE PRÉFET de police, Michel Gaudin, n'en démord pas : « La capitale doit de toute urgence rattraper son retard en matière de vidéosurveillance. » Car si un drame survient à Paris, la police n'est pas sûre de pouvoir réagir aussi vite que Scotland Yard. « Nous évaluerons les bénéfices qu'a retirés la Grande-Bretagne de l'installation d'un réseau de télésurveillance », a assuré hier le premier ministre, François Fillon, dans son discours de politique générale. Au même moment, à la demande du ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, une réunion à huis clos se tenait à la Préfecture de police avec les acteurs du traitement technique et judiciaire de ce dossier.

→ Où en sont les équipements de la capitale ?

Le dernier pointage fait état de 30 800 caméras publiques comme privées, soit deux fois moins qu'à Londres. Avantage technique pour la France : ses caméras, installées tardivement, utilisent souvent la technologie numérique, tandis que la Grande-Bretagne compte un important parc analogique, moins souple d'utilisation. Reste un problème de taille à Paris. « Si la couverture vidéo en sous-sol est bonne, elle laisse à désirer en surface », déplore le préfet Gaudin. Hier donc, tout a été remis à plat : les différents types de caméras à acheter, leur nombre, les financements possibles. Dans un premier temps, il est question de relancer le plan « 1 000 caméras » qui devrait tripler la dotation de la préfecture sur la voie publique. Ces systèmes sont l'appui indispensable des services opérationnels dans la gestion des grands événements et des situations de crise. Le plan parisien indique notamment sept sites à équiper en priorité (voir notre carte).

→ La vidéosurveillance apporte-t-elle vraiment un plus ?

« Une chose est certaine, dit un expert de la PJ : pour la première fois à Londres, c'est la reconnaissance directe par caméra qui a permis de faire avancer l'enquête (la police avait d'abord travaillé sur des témoignages en 2004, NDLR). Le traçage vidéo de la première voiture piégée a conduit au second véhicule utilisé par les terroristes. Quant aux deux passagers de l'auto incendiée au terminal de Glasgow, ils ont aussi été trahis par l'image. » Les services antiterroristes français échangent actuellement des informations avec les Britanniques sur ces tentatives d'attentat.

→ Qu'a changé la loi antiterroriste en France ?

Ce texte adopté en 2005 devait faciliter l'implantation des caméras et surtout permettre à la police d'accéder plus facilement aux images conservées par les acteurs privés. L'une des dispositions votées permettait aussi aux préfets de décréter l'installation d'urgence sur un site à risque. Mais la capitale n'a visiblement pas su en profiter.

→ Quelles sont les vraies raisons des retards parisiens ?

Elles sont avant tout politiques et financières. Les services de la Place Beauvau évaluent le tarif d'un système moderne qui numérise, transporte et enregistre l'image à 25 000, voire 35 000 euros d'investissement par caméra. Un coût auquel il faut ajouter 10 % par an pour le fonctionnement et la maintenance. Sur certains sites, de simples webcams suffisent, pour visionner les foules ou les embouteillages. Mais pour l'identification judiciaire, il faut du matériel beaucoup plus performant. Lors du mouvement contre le CPE, la police a même expérimenté le renvoi des images par satellite considéré comme une solution d'avenir. Le seul plan des « 1 000 caméras » à Paris est estimé à 44 millions d'euros. L'État en prendra sa part, mais la Ville est également appelée à contribuer. Là où le maire fait des ouvertures, ses alliés écologistes refusent de cautionner une dérive à la Big Brother. Le contexte des événements londoniens pourrait toutefois débloquer la situation. Un officiel parisien l'assurait hier : « Côté policier, tout sera prêt dès la fin du mois.»


http://www.lefigaro.fr/france/20070704.FIG000000009_cameras_de_surveillance…

 maria
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  Posté le 10/08/2007 03:17:33 (10/08/2007 12:17:33)

SUISSE : LE NAUFRAGE DE LA VIE PRIVEE !!!

Chers amis,

Nous parlons (trop) rarement de la Suisse, un pays qui, cependant, suit le mouvement de suppression des libertés et de nazification internationale.  

En Suisse, comme ailleurs en Europe, les libertés et la vie privée sont menacées !    

L’article suivant en dit long à ce sujet…  En Suisse comme ailleurs, une REVOLUTION sera absolument NECESSAIRE et INCONTOURNABLE si les citoyens souhaitent conserver leurs libertés et leur vie privée !    

Pour ceux qui ne sont pas très au courant de la mythologie grecque, j’explique en 2 mots qui est le Sisyphe dont il est question dans le titre de l’article : Sisyphe est un personnage mythologique qui avait été puni par les dieux et qui avait été condamné à un supplice particulier aux enfers. Il poussait un énorme rocher au sommet d’une colline, et une fois au sommet, le rocher dévalait à nouveau la pente. Le travail devait ainsi être perpétuellement recommencé.

Le préposé à la protection des données suisse nous signale ainsi que lorsqu’un problème menaçant la vie privée est résolu, il réapparaît systématiquement sous une autre forme.  PREUVE S’IL EN EST QUE RIEN N’EST MIS EN ŒUVRE EN AMONT POUR PROTEGER EFFICACEMENT LES CITOYENS !    

En Suisse, la VIE PRIVEE est donc en train de DISPARAÎTRE sous les coups de boutoir répétés des technologies liberticides, lois « antiterroristes » etc. !!!  

Et on vous prévient dans l’article ci-dessous : ce mouvement, SI ON LAISSE FAIRE, n’est pas prêt de s’arrêter !  

Le domaine médical est également concerné, et l’on nous signale déjà des abus par rapport aux vautours des compagnies d’assurance, tout en nous précisant que la carte de santé électronique (dossier médical informatisé) va encore détruire un peu plus la vie privée.  

Les services de la protection des données, QUI DEPENDENT DU GOUVERNEMENT SUISSE FELON ET VENDU AU N.O.M., demeurent en sous-effectif et possèdent des problèmes récurrents de financement (le gouvernement scélérat, via ces services de protection des données auxquels il ne donne pas les moyens nécessaires pour qu’ils puissent être efficaces, continue à rouler les citoyens dans la farine en leur faisant croire qu’il se soucie de leur vie privée, alors qu’il sous-finance DELIBEREMENT ces services afin de parvenir à son but véritable : le CONTRÔLE TOTAL des citoyens, avec SUPPRESSION de la vie privée et des libertés !    ).

L’industrie liberticide, elle, se frotte les mains et en profite pour agrandir la brèche béante de ce naufrage de la vie privée !  

Nous pouvons donc constater que le mouvement est GENERAL, INTERNATIONAL et même MONDIAL (puisque les mesures liberticides, antiterroristes etc. sont prises au niveau mondial et puisqu’une machination infâme existe bien eu niveau mondial, mise en place par des organismes putrides du N.O.M. , les instances supranationales et bien entendu les gouvernements félons et corrompus !).  

Le plus inquiétant réside dans le fait que les citoyens, eux, comme des VEAUX, semblent ne pas prétendre bouger !    

Nos libertés sont menacées, PARTOUT EN EUROPE, et même PARTOUT DANS LE MONDE !  

La solution réside UNIQUEMENT dans la capacité de réaction et d’action des citoyens à s’INSURGER et à SE FAIRE RESPECTER.   Sans cela, les populations seront réduites en esclavage sans aucune pitié et subiront le joug d’une dictature infernale.  

Le terrible article, ci-dessous…

BONNE REVOLUTION… OU BON ESCLAVAGE !  Vic.


Source : http://www.romandie.com/infos/news2/200707021129000AWPCH.asp

CH/ PROTECTION DES DONNEES: LE PREPOSE FEDERAL SE SENT COMME SISYPHE

Berne (AWP/ats) - Le Préposé fédéral à la protection des données se sent comme Sisyphe dans la lutte contre la surveillance croissante que subissent les citoyens. «A peine croit-on avoir résolu un problème qu'il réapparaît sous une forme légèrement différente».

Le Préposé fédéral à la protection des données, Hanspeter Thür, se montre désabusé face à l'»extension de la société de surveillance». Cette tendance n'est pas près de ralentir; au contraire, le secteur privé ne cesse de s'équiper en nouvelles technologies, a-t-il averti lundi en présentant le 14e rapport d'activités de ses services lors d'une conférence de presse.

Hanspeter Thür a critiqué l'augmentation des atteintes à la sphère privée, favorisées aussi par la miniaturisation de la technologie. Trop de systèmes de vidéo-surveillance sont installés à mauvais escient, selon lui. Et d'exiger l'utilisation de filtres permettant d'anonymiser les données enregistrées.

L'évolution est aussi préoccupante dans le secteur de la santé. Les données personnelles des patients sont souvent d'accès trop facile. Trop de médecins livrent indûment des informations aux assureurs, selon le préposé. Et la carte de santé électronique à venir pourrait encore détériorer la situation.

Autre sujet d'inquiétude, la révision de la loi sur le maintien de la sûreté intérieure. «Cette modification vise une extension radicale des possibilités d'intervention des organes de la protection de l'Etat dans la sphère privée des particuliers», estime M. Thür.

Pendant ce temps, les services de la protection des données demeurent en sous-effectif. Faute de ressources supplémentaires, certaines tâches ont dû être abandonnées. Il n'y aura ainsi plus de réponse individuelle aux questions émanant de particuliers.

Le préposé à la protection des données a de la peine à accomplir aussi la nouvelle tâche qui lui a été attribuée depuis un an, à savoir la médiation liée à la nouvelle loi sur la transparence de l'administration. Les procédures, censées durer 30 jours, s'étendent actuellement sur environ cinq mois, a admis M. Thür.
ats/sm (AWP/02 juillet 2007 11h29)


 maria
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  Posté le 13/08/2007 06:33:37 (13/08/2007 15:33:37)



INTELLIGENT IP VIDEO SURVEILLANCE SOFTWARE SOLUTIONS FOR PUBLIC SAFETY

Automated event detection and complete situational awareness using intelligent video distribution over wireless networks  
 
See also:

OnSSI's solutions for correctional facilities
http://www.onssi.com/solutions/correctional_solutions.php

OnSSI's solutions for transportation
http://www.onssi.com/solutions/transportation.php

The challenge of countering terror threats and efficiently responding to emergency situations requires a totally new outlook on video surveillance.

Today’s video surveillance systems must be able to automatically detect events and exceptions from cameras and security systems in multiple sites, derive useful information out of volumes of video data, and enable intelligent distribution of video across multiple law enforcement, emergency response agencies and homeland security officials through remote and portable video clients over wireless networks, for on-site event management.

OnSSI's Intelligent IP video surveillance platforms provide the most powerful integrated surveillance solution for homeland security and securing government assets, spanning multiple city and state jurisdictions.

Video streams received from an unlimited number of cameras at different sites, as well as events generated by external physical security and IT systems, are recorded, archived, analyzed and automatically distributed to users, to ensure complete situational awareness and efficient event management.

Upon arrival, responders, using a wireless handheld device, can take charge
of the entire IP video surveillance system. Video could be sent simultaneously to the portable devices of key personnel on site or en route – to SWAT teams, paramedics, firefighters, local government and homeland security officials, bomb squads, hazardous materials teams and any other units.

Automated detection – OnSSI’s Network Video Recorders (NVRs) provide powerful native video motion detection (VMD) as well as integration with content analytics modules including directional movement, unattended object/vehicle, human behavior (group movement), motion tracking and license plate recognition.

Convergence – OnSSI’s IP Video Platforms allow seamless integration with external security and IT systems, including access control, contact closure switches, loop detectors and others.

Powerful investigation and evidence extraction tools –OnSSI’s NVRs and video clients enable PTZ investigation into recorded images. Tamper-proof evidence can be then extracted, and exported on-the-fly.

Universal Camera Support – OnSSI supports practically every camera and encoder by all leading manufacturers, allows integrating megapixel, 360-degree and specialty camera technologies, as well as legacy analog equipment.

Video assisted collaboration between first responders - video delivery over WiFi, Web and cellular networks to portable clients allows police, fire-fighters, government and homeland security officials, and other responders communicate with each other rapidly during a crisis using live video.

IP Video Surveillance over Wireless networks – by implementing continuous bandwidth optimization, NetDVMS operates seamlessly over Wi-Fi networks. This enables rapid setup a full-scale IP video surveillance system upon crisis situation, in areas with no wired network.

Unparalleled Access to Video - through an array of video clients, for instant response in any operational situation:

NetGuard Web Access - Using the NetGuard IE browswer-based client, security and law enforcement personnel can access cameras directly from their cruiser-mounted laptop and investigate an event, with no software download required.

NetPDA – first responders are able to access video and control cameras via their handheld PDA clients, with PTZ and advanced playback control.

NetCell – police officials can view any camera located at any government asset directly from their Windows® CE/Mobile-powered cellphones.

NetGuard-EVS – OnSSI’s advanced remote client, with up to 64 cameras per display monitor, intelligent viewing features and advanced investigation tools. Local or homeland security officials can monitor hundreds of cameras, and send live video alerts to other users.

NetSwitcher – OnSSI’s centralized, 100% end-to-end IP Command and Control Center video wall management platform supports an unlimited number of cameras, controllers and display monitors, with Push Live Video and Blank Screen Monitoring features.

Automated Video Delivery via NetMatrix – upon event, homeland security officials as well as law enforcement users, will receive not only emails and IM alerts - the event will actually be pushed to their PC monitor or wireless laptop as a popup live video window, for video-assisted response.

OnSSI's solutions are installed in more municipalities than any other software based IP Surveillance solution, and power many of the largest public safety deployments nationwide at government agency facilities, police precincts, transportation facilities, education campuses and industrial settings.


http://www.onssi.com/public_safety/index.php

 maria
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  Posté le 15/08/2007 02:49:52 (15/08/2007 11:49:52)

CHINA ENACTING A HIGH-TECH PLAN TO TRACK PEOPLE KEITH BRADSHER

NY Times
Sunday Aug 12, 2007

At least 20,000 police surveillance cameras are being installed along streets here in southern China and will soon be guided by sophisticated computer software from an American-financed company to recognize automatically the faces of police suspects and detect unusual activity.

Starting this month in a port neighborhood and then spreading across Shenzhen, a city of 12.4 million people, residency cards fitted with powerful computer chips programmed by the same company will be issued to most citizens.

Data on the chip will include not just the citizen’s name and address but also work history, educational background, religion, ethnicity, police record, medical insurance status and landlord’s phone number. Even personal reproductive history will be included, for enforcement of China’s controversial “one child” policy. Plans are being studied to add credit histories, subway travel payments and small purchases charged to the card.

Security experts describe China’s plans as the world’s largest effort to meld cutting-edge computer technology with police work to track the activities of a population and fight crime. But they say the technology can be used to violate civil rights.

The Chinese government has ordered all large cities to apply technology to police work and to issue high-tech residency cards to 150 million people who have moved to a city but not yet acquired permanent residency.

Both steps are officially aimed at fighting crime and developing better controls on an increasingly mobile population, including the nearly 10 million peasants who move to big cities each year. But they could also help the Communist Party retain power by maintaining tight controls on an increasingly prosperous population at a time when street protests are becoming more common.

“If they do not get the permanent card, they cannot live here, they cannot get government benefits, and that is a way for the government to control the population in the future,” said Michael Lin, the vice president for investor relations at China Public Security Technology, the company providing the technology.

Incorporated in Florida, China Public Security has raised much of the money to develop its technology from two investment funds in Plano, Tex., Pinnacle Fund and Pinnacle China Fund. Three investment banks — Roth Capital Partners in Newport Beach, Calif.; Oppenheimer & Company in New York; and First Asia Finance Group of Hong Kong — helped raise the money.

Shenzhen, a computer manufacturing center next to Hong Kong, is the first Chinese city to introduce the new residency cards. It is also taking the lead in China in the large-scale use of law enforcement surveillance cameras — a tactic that would have drawn international criticism in the years after the Tiananmen Square killings in 1989.

But rising fears of terrorism have lessened public hostility to surveillance cameras in the West. This has been particularly true in Britain, where the police already install the cameras widely on lamp poles and in subway stations and are developing face recognition software as well.

New York police announced last month that they would install more than 100 security cameras to monitor license plates in Lower Manhattan by the end of the year. Police officials also said they hoped to obtain financing to establish links to 3,000 public and private cameras in the area by the end of next year; no decision has been made on whether face recognition technology has become reliable enough to use without the risk of false arrests.

Shenzhen already has 180,000 indoor and outdoor closed-circuit television cameras owned by businesses and government agencies, and the police will have the right to link them on request into the same system as the 20,000 police cameras, according to China Public Security.

Some civil rights activists contend that the cameras in China and Britain are a violation of the right of privacy contained in the International Covenant on Civil and Political Rights.

Large-scale surveillance in China is more threatening than surveillance in Britain, they said when told of Shenzhen’s plans.

“I don’t think they are remotely comparable, and even in Britain it’s quite controversial,” said Dinah PoKempner, the general counsel of Human Rights Watch in New York. China has fewer limits on police power, fewer restrictions on how government agencies use the information they gather and fewer legal protections for those suspected of crime, she noted.

While most countries issue identity cards, and many gather a lot of information about citizens, China also appears poised to go much further in putting personal information on identity cards, Ms. PoKempner added.

Every police officer in Shenzhen now carries global positioning satellite equipment on his or her belt. This allows senior police officers to direct their movements on large, high-resolution maps of the city that China Public Security has produced using software that runs on the Microsoft Windows operating system.

“We have a very good relationship with U.S. companies like I.B.M., Cisco, H.P., Dell,” said Robin Huang, the chief operating officer of China Public Security. “All of these U.S. companies work with us to build our system together.”

The role of American companies in helping Chinese security forces has periodically been controversial in the United States. Executives from Yahoo, Google, Microsoft and Cisco Systems testified in February 2006 at a Congressional hearing called to review whether they had deliberately designed their systems to help the Chinese state muzzle dissidents on the Internet; they denied having done so.

China Public Security proudly displays in its boardroom a certificate from I.B.M. labeling it as a partner. But Mr. Huang said that China Public Security had developed its own computer programs in China and that its suppliers had sent equipment that was not specially tailored for law enforcement purposes.

The company uses servers manufactured by Huawei Technologies of China for its own operations. But China Public Security needs to develop programs that run on I.B.M., Cisco and Hewlett-Packard servers because some Chinese police agencies have already bought these models, Mr. Huang said.

Mr. Lin said he had refrained from some transactions with the Chinese government because he is the chief executive of a company incorporated in the United States. “Of course our projects could be used by the military, but because it’s politically sensitive, I don’t want to do it,” he said.

Western security experts have suspected for several years that Chinese security agencies could track individuals based on the location of their cellphones, and the Shenzhen police tracking system confirms this.

When a police officer goes indoors and cannot receive a global positioning signal from satellites overhead, the system tracks the location of the officer’s cellphone, based on the three nearest cellphone towers. Mr. Huang used a real-time connection to local police dispatchers’ computers to show a detailed computer map of a Shenzhen district and the precise location of each of the 92 patrolling officers, represented by caricatures of officers in blue uniforms and the routes they had traveled in the last hour.

All Chinese citizens are required to carry national identity cards with very simple computer chips embedded, providing little more than the citizen’s name and date of birth. Since imperial times, a principal technique of social control has been for local government agencies to keep detailed records on every resident.

The system worked as long as most people spent their entire lives in their hometowns. But as ever more Chinese move in search of work, the system has eroded. This has made it easier for criminals and dissidents alike to hide from police, and it has raised questions about whether dissatisfied migrant workers could organize political protests without the knowledge of police.

Little more than a collection of duck and rice farms until the late 1970s, Shenzhen now has 10.55 million migrants from elsewhere in China, who will receive the new cards, and 1.87 million permanent residents, who will not receive cards because local agencies already have files on them. Shenzhen’s red-light districts have a nationwide reputation for murders and other crimes.


http://www.prisonplanet.com/articles/august2007/120807China.htm

 maria
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  Posté le 16/08/2007 07:08:32 (16/08/2007 16:08:32)

U.S. TO EXPAND DOMESTIC USE OF SPY SATELLITES

By ROBERT BLOCK
August 15, 2007; Page A1

The U.S.'s top intelligence official has greatly expanded the range of federal and local authorities who can get access to information from the nation's vast network of spy satellites in the U.S.

The decision, made three months ago by Director of National Intelligence Michael McConnell, places for the first time some of the U.S.'s most powerful intelligence-gathering tools at the disposal of domestic security officials. The move was authorized in a May 25 memo sent to Homeland Security Secretary Michael Chertoff asking his department to facilitate access to the spy network on behalf of civilian agencies and law enforcement.

Until now, only a handful of federal civilian agencies, such as the National Aeronautics and Space Administration and the U.S. Geological Survey, have had access to the most basic spy-satellite imagery, and only for the purpose of scientific and environmental study.

According to officials, one of the department's first objectives will be to use the network to enhance border security, determine how best to secure critical infrastructure and help emergency responders after natural disasters. Sometime next year, officials will examine how the satellites can aid federal and local law-enforcement agencies, covering both criminal and civil law. The department is still working on determining how it will engage law enforcement officials and what kind of support it will give them.

Access to the high-tech surveillance tools would, for the first time, allow Homeland Security and law-enforcement officials to see real-time, high-resolution images and data, which would allow them, for example, to identify smuggler staging areas, a gang safehouse, or possibly even a building being used by would-be terrorists to manufacture chemical weapons.

Overseas -- the traditional realm of spy satellites -- the system was used to monitor tank movements during the Cold War. Today, it's used to monitor suspected terrorist hideouts, smuggling routes for weapons in Iraq, nuclear tests and the movement of nuclear materials, as well as to make detailed maps for U.S. soldiers on the ground in Afghanistan and Iraq.

Plans to provide DHS with significantly expanded access have been on the drawing board for over two years. The idea was first talked about as a possibility by the Central Intelligence Agency after 9/11 as a way to help better secure the country. "It is an idea whose time has arrived," says Charles Allen, the DHS's chief intelligence officer, who will be in charge of the new program. DHS officials say the program has been granted a budget by Congress and has the approval of the relevant committees in both chambers.

Wiretap Legislation

Coming on the back of legislation that upgraded the administration's ability to wiretap terrorist suspects without warrants, the development is likely to heat up debate about the balance between civil liberties and national security.



Access to the satellite surveillance will be controlled by a new Homeland Security branch -- the National Applications Office -- which will be up and running in October. Homeland Security officials say the new office will build on the efforts of its predecessor, the Civil Applications Committee. Under the direction of the Geological Survey, the Civil Applications Committee vets requests from civilian agencies wanting spy data for environmental or scientific study. The Geological Survey has been one of the biggest domestic users of spy-satellite information, to make topographic maps.

Unlike electronic eavesdropping, which is subject to legislative and some judicial control, this use of spy satellites is largely uncharted territory. Although the courts have permitted warrantless aerial searches of private property by law-enforcement aircraft, there are no cases involving the use of satellite technology.

In recent years, some military experts have questioned whether domestic use of such satellites would violate the Posse Comitatus Act. The act bars the military from engaging in law-enforcement activity inside the U.S., and the satellites were predominantly built for and owned by the Defense Department.

According to Pentagon officials, the government has in the past been able to supply information from spy satellites to federal law-enforcement agencies, but that was done on a case-by-case basis and only with special permission from the president.

Even the architects of the current move are unclear about the legal boundaries. A 2005 study commissioned by the U.S. intelligence community, which recommended granting access to the spy satellites for Homeland Security, noted: "There is little if any policy, guidance or procedures regarding the collection, exploitation and dissemination of domestic MASINT." MASINT stands for Measurement and Signatures Intelligence, a particular kind of information collected by spy satellites which would for the first time become available to civilian agencies.

According to defense experts, MASINT uses radar, lasers, infrared, electromagnetic data and other technologies to see through cloud cover, forest canopies and even concrete to create images or gather data.

Tracking Weapons

The spy satellites are considered by military experts to be more penetrating than civilian ones: They not only take color, as well as black-and-white photos, but can also use different parts of the light spectrum to track human activities, including, for example, traces left by chemical weapons or heat generated by people in a building.

Mr. Allen, the DHS intelligence chief, said the satellites have the ability to take a "multidimensional" look at ports and critical infrastructure from space to identify vulnerabilities. "There are certain technical abilities that will assist on land borders...to try to identify areas where narcotraficantes or alien smugglers may be moving dangerous people or materials," he said.

The full capabilities of these systems are unknown outside the intelligence community, because they are among the most closely held secrets in government.

Some civil-liberties activists worry that without proper oversight, only those inside the National Application Office will know what is being monitored from space.

"You are talking about enormous power," said Gregory Nojeim, senior counsel and director of the Project on Freedom, Security and Technology for the Center for Democracy and Technology, a nonprofit group advocating privacy rights in the digital age. "Not only is the surveillance they are contemplating intrusive and omnipresent, it's also invisible. And that's what makes this so dangerous."

Mr. Allen, the DHS intelligence chief, says the department is cognizant of the civil-rights and privacy concerns, which is why he plans to take time before providing law-enforcement agencies with access to the data. He says DHS will have a team of lawyers to review requests for access or use of the systems.

"This all has to be vetted through a legal process," he says. "We have to get this right because we don't want civil-rights and civil-liberties advocates to have concerns that this is being misused in ways which were not intended."

DHS's Mr. Allen says that while he can't talk about the program's capabilities in detail, there is a tendency to overestimate its powers. For instance, satellites in orbit are constantly moving and can't settle over an area for long periods of time. The platforms also don't show people in detail. "Contrary to what some people believe you cannot see if somebody needs a haircut from space," he says.

James Devine, a senior adviser to the director of the Geological Survey, who is chairman of the committee now overseeing satellite-access requests, said traditional users of the spy-satellite data in the scientific community are concerned that their needs will be marginalized in favor of security concerns. Mr. Devine said DHS has promised him that won't be the case, and also has promised to include a geological official on a new interagency executive oversight committee that will monitor the activities of the National Applications Office.

Mr. Devine says officials who vetted requests for the scientific community also are worried about the civil-liberties implications when DHS takes over the program. "We took very seriously our mission and made sure that there was no chance of inappropriate usage of the material," Mr. Devine says. He says he hopes oversight of the new DHS program will be "rigorous," but that he doesn't know what would happen in cases of complaints about misuse.

--Andy Pasztor contributed to this article


http://online.wsj.com/public/article/SB118714764716998275.html?mod=blog

 maria
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  Posté le 17/08/2007 00:10:06 (17/08/2007 09:10:06)

CHINA'S 'BIG BROTHER SURVEILLANCE' TO DWARF UK

Richard Spencer
London Telegraph
Thursday Aug 16, 2007

China has launched an ambitious "Big Brother" surveillance programme using everything from closed circuit television systems that can recognise faces to identity card computer chips to monitor its population.

A high-tech security company has been awarded a contract for the first phase of a scheme to encode computer chips for the residence permits all Chinese citizens must carry, starting in the southern city of Shenzhen, near Hong Kong.

The government will use the chips to control the whereabouts of its hundreds of millions of migrant workers. But they will also store data on the number of their children under the one-child policy, education records and ultimately medical and credit histories.

The company is already setting up television systems throughout the city armed with "intelligent surveillance" software that can recognise faces.

Police hope eventually to combine the two systems to provide complete surveillance.

Shenzhen is being used as a testing ground for part of an all-encompassing security system known as the Golden Shield Project. This also includes computer and mobile phone monitoring through the so-called "Great Firewall" of internet censorship.

Shenzhen is the most developed city in China, having been turned from a village 30 years ago into a pioneer of the country's "special economic development zones".

It now has a population of more than 12 million - almost twice as many as Hong Kong, on whose border it lies and which it was set up to imitate.

Per head it is the richest city in China but it suffers from widespread crime and prostitution. Virtually all its population has migrated from elsewhere, a major social issue in China, where residence permits assigned at birth dictate where you can live.

The closed circuit television system and residence card chips will be provided by China Public Security Technology, run by Chinese entrepreneurs but registered in Florida.

More than 20,000 new cameras will be installed, according to the New York Times. They will be integrated with 180,000 already set up.

Hu Jintao, the Chinese president, was the first to test the new system when he passed through immigration at the Shenzhen port on his return from a visit to Hong Kong.

But the extent of Golden Shield has alarmed human rights groups, who say it extends control over all aspects of people's lives to authorities subject to little or no accountability.

Some of the data the authorities intend to retain on the new identity cards includes the owner's police record; employment history; landlord's telephone number; educational record; medical insurance status and ethnicity.

While Britain is known around the world for its surveillance culture due to the soaring numbers of CCTV cameras, human rights activists said the scale and sophistication of the Shenzhen project dwarfed the UK.

"I don't think they are remotely comparable, and even in Britain it is quite controversial," said Dinah PoKempner of Human Rights Watch.

The US has announced that it is to expand the use of spy satellites for domestic surveillance, turning its "eyes in sky" inward to combat terrorism and eventually for law enforcement.


http://www.prisonplanet.com/articles/august2007/160807China.htm

 maria
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  Posté le 17/08/2007 04:18:37 (17/08/2007 13:18:37)

BIG BROTHER IN CHINA — VIA U.S. TECHNOLOGY

Warren Mass
JBS
Friday Aug 17, 2007

At least 20,000 police surveillance cameras are being installed along streets in the city of Shenzhen, in southern China, soon to be guided by facial recognition software from an American-financed company. For the citizens of Shenzhen, the warning "Big Brother Is Watching You" will become a fact of life.
Follow this link to the original source: "Do U.S. Companies Support Big Brother in China?"


There was of course no way of knowing whether you were being watched at any given moment. How often, or on what system, the Thought Police plugged in on any individual wire was guesswork. It was even conceivable that they watched everybody all the time. But at any rate they could plug in your wire whenever they wanted to. You had to live — did live, from habit that became instinct — in the assumption that every sound you made was overheard, and, except in darkness, every movement scrutinized.

— George Orwell’s 1984

For most people, 1984 is a work of dystopian fiction. Long a staple of high school literature classes, it is something most students wrote a mandatory book report about, then forgot, its message flushed down the "memory hole," in Orwellian Newspeak.

Those who have chosen to remember the 1984 scenario, however, undoubtedly have become more and more alarmed at how prophetic, in retrospect, Orwell's work, published in 1949, has become. This is true not only in communist dictatorships like China, where one would expect such omnipresent surveillance, but also in the supposedly free West. In fact, the latest ABCNews.com story about this event (to which we have linked) included a statement from China Public Security Technology — the company providing the surveillance system in Shenzhen — insisting that the Chinese network is "comparable to those systems employed in places like the U.S. and the United Kingdom."

The network of cameras, combined with a planned electronic identity card, will allow police to track the movements of political and religious dissidents. Michael Lin, the vice president of the Shenzhen-based company (which has offices in California, and was incorporated in Florida) that is providing the technology, was quoted in the New York Times as warning:

If they do not get the permanent card, they cannot live here, they cannot get government benefits, and that is a way for the government to control the population in the future.
Mr. Lin does not see the Chinese network as being uniquely Chinese, however. As he emailed ABCNews.com:

Like other developed countries, cities in China need to adapt latest technology to help them achieve the goal of serving and protecting their citizens,… A case in point is the controversial policy and deployment of fingerprint and picture collection of all visitors that come to [the] United States after the 9/11 event.

While anyone knowledgeable about communist control of communications would take any statement originating in mainland China with a grain of salt, the comparison to U.S. post-9/11 surveillance may have more validity than we would like to admit. Recall that the U.S.A. PATRIOT Act lengthened the list of crimes deemed terrorist acts and expanded federal wiretapping and surveillance authority.

A quote in the article from Nicholas Bequelin, a China researcher at Human Rights Watch, may be as ominous for Americans as it is for Chinese: "This technology can effectively help carry out political oppression by identifying political or religious dissidents. The state can monitor and prevent legitimate forms of dissent, like public assembly, just by putting up cameras."

Amidst this controversy, Congress is still investigating violations of a U.S. law that prohibits American companies from exporting to China "any crime control or detection instruments or equipment." One company accused of such violations has been Yahoo!, which in 2005 turned over the IP address of dissident journalist Shi Tao to the Chinese authorities, after which Shi was sentenced to 10 years in prison.

Representative Tom Lantos (D-Calif.), chairman of the House Foreign Affairs Committee, recently said his committee plans to continue investigations into Yahoo!, including possible perjury by the company's representatives in testimony before the committee.

Representative Lantos also expressed dismay about the role of U.S. companies in helping Shenzhen set up its spy cameras: "I am very concerned about any form of repression in China, especially as the Olympics approach. U.S. companies have a responsibility to make sure their goods are not used to violate the human rights of Chinese citizens."

We should be concerned about the possibility of any U.S. company helping the totalitarian Chinese regime oppress its people. But we should not be surprised that our government may be lax in monitoring such activity, for several reasons. Among these are:

The communists took control of China in the first place because U.S. government officials did everything possible to help them, while selling out the anti-Communist government of Chiang Kai-shek. At the Yalta Conference, President Roosevelt agreed to give the Soviet Union effective control of Manchuria. After the Soviets accepted the surrender of the one-million-man Japanese army there, they turned over all of the Japanese arms and ammunition to the Communist forces of Mao Tse-tung. Our government then forced cease-fires upon Chiang when he was making military progress, insisted that Chiang form a coalition government with the Communists, and imposed a ten-month embargo on the sale or shipment of arms to Chiang. General George Marshall later boasted: "As Chief of Staff I armed 39 anti-Communist divisions; now with a stroke of the pen I disarm them."

Years later, President Richard Nixon sold out the free Chinese government on Taiwan, as we refused to use our influence to prevent its expulsion from the UN in 1971, and its replacement in that world body by communist China. The following year, Nixon lent legitimacy to the communist regime when he visited China and held lengthy talks with the mass murderers Mao Tse-tung and Chou En-lai.

President Jimmy Carter terminated diplomatic relations with Taiwan on the last day of 1978 and established diplomatic relations with the PRC on the first day of 1979, formally recognizing the communist regime as the legitimate government of China and opening up cultural exchanges.

Then there is President Bill Clinton's "Chinagate." After taking millions of dollars in campaign contributions traceable to Chinese donors, Clinton arranged for the relaxation of export controls allowing shipments to China of such militarily sensitive items as entire missile and bomber factories, supercomputers, and technology that enabled China's military aircraft to be serviceable thousands of hours longer than they previously had. According to a secret Clinton administration proposal outlined in a classified memorandum obtained by the Washington Times, the Clinton administration offered China "access to advanced missile technology" and "space launch cooperation."

With the example set by successive U.S. presidential administrations — both Democrats and Republicans — of helping the Chinese communists obtain power and remain in power, why should we be surprised when American corporations decide that providing technology to the slave masters is good business?

Our government and business leaders alike would be well to remember the quote attributed to Karl Marx:

"The last capitalist we hang shall be the one who sold us the rope."


http://infowars.net/articles/august2007/170807Technology.htm

--Message edité par maria le 2007-08-17 13:19:28--

 maria
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  Posté le 17/08/2007 04:23:14 (17/08/2007 13:23:14)

LIBERTIES ADVOCATES FEAR ABUSE OF SATELLITE IMAGES

ERIC SCHMITT
NY Times
Friday Aug 17, 2007

For years, a handful of civilian agencies have used limited images from the nation’s constellation of spy satellites to track hurricane damage, monitor climate change and create topographical maps.

But a new plan to allow emergency response, border control and, eventually, law enforcement agencies greater access to sophisticated satellites and other sensors that monitor American territory has drawn sharp criticism from civil liberties advocates who say the government is overstepping the use of military technology for domestic surveillance.

“It potentially marks a transformation of American political culture toward a surveillance state in which the entire public domain is subject to official monitoring,” said Steven Aftergood, director of the Project on Government Secrecy for the Federation of American Scientists.

At issue is a newly disclosed plan that Mike McConnell, director of national intelligence, approved in May in a memorandum to Homeland Security Secretary Michael Chertoff, which puts some of the nation’s most powerful intelligence-gathering tools at the disposal of domestic security officials as early as this fall.

The uses include enhancing seaport and land-border security, improving planning to mitigate natural disasters, and determining how best to secure major events, like the Super Bowl or national political conventions. Eventually, state and local law enforcement officials could be allowed to tap into the technology on a case-by-case basis, once legal guidelines are worked out, administration officials said.

Spy satellites, which provide higher-resolution photographs than commercial satellite imagery, and in real time, have traditionally been used overseas to monitor terrorist movements and nuclear tests. Their expanded use in domestic surveillance marks a new era in intelligence gathering, conjures up images of “Big Brother in the sky,” and raises civil liberties concerns.

“This touches so many Americans, it can’t be allowed to be discussed behind closed doors,” said Caroline Fredrickson, director of the Washington legislative office of the American Civil Liberties Union.

The new data sharing comes as Congress passed legislation this month that broadened the Bush administration’s authority to eavesdrop without warrants on some Americans’ international communications.

Administration officials say that in the aftermath of the Sept. 11 attacks, the government has been looking for ways to use spy satellites and other sensors to strengthen the nation’s defenses against terrorism.

“The view after Sept. 11 was that we ought to move this to homeland security and broaden the domain,” Charles E. Allen, the Department of Homeland Security’s top intelligence officer, said Thursday in a telephone interview. “We obviously believe this is a good expansion.”

The new plan largely follows recommendations included in a 2005 independent study group led by Keith R. Hall, a former head of the National Reconnaissance Office who is a vice president of the consulting firm Booz Allen Hamilton.

“Today, policies and practices governing the use of I.C. capabilities, many of which predate 9/11, discourage rather than encourage use by domestic users especially law enforcement,” the report said. The abbreviation I.C. refers to the intelligence community.

“The ultimate effect is missed opportunities to collect, exploit and disseminate domestic information critical to fighting the war on terrorism, preparing for, responding to, and recovering from disasters natural and man-made,” the report said.

The Posse Comitatus Act of 1878 prohibits the active-duty military forces from conducting law enforcement missions on American soil, and Mr. Allen underscored that the new information-sharing would not violate that ban.

Mr. Allen said that the new program would be especially useful for disaster planning, and for policing land and seaports. He said the effort might eventually share information with domestic law enforcement officials but only after a careful review that would take several months.

“We are not going to be penetrating buildings, bunkers or people’s homes with this,” Mr. Allen said. “I view that as absurd. My view is that no American should be concerned.”

A new office within the Homeland Security Department, called the National Applications Office, will be responsible beginning in October for coordinating requests from civilian agencies for spy satellite information.

The Homeland Security Department and the Office of the Director of National Intelligence would be responsible for overseeing the program. Reviews would be conducted by agency lawyers, inspectors general and privacy officers.

Civil liberties advocates complained that the agencies could not be trusted to supervise themselves, and that Congress needed to play a larger oversight role.

An official with the House Intelligence Committee said the panel had been notified of the program last spring but had not been given details of the data-sharing, and would ask for a full briefing when lawmakers returned in September from their summer recess.

“Crystal-clear rules on the use of such information are needed to protect the privacy of the American people,” said Representative Jane Harman, a California Democrat who heads the House Homeland Security Subcommittee on Intelligence, Information Sharing and Terrorism Risk Assessment.


http://www.prisonplanet.com/articles/august2007/170807Liberties.htm

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  Posté le 18/08/2007 02:14:52 (18/08/2007 11:14:52)



BIG BROTHER IS MARRING YOU

17-08-2007

Les nouvelles technologies au service des jeunes mariés. La commune de Seclin propose de filmer les mariages via un matériel vidéo dernier cri.

La caméra, installée dans la salle des mariages de l’hôtel de ville de Seclin, se veut discrète. Mais cet œil électronique, coincé dans un coin de la salle des mariages, ne tarde pas à attirer les regards. « Elle est bien plus grosse qu’une caméra de surveillance, chuchotaient des participants lors d’un mariage, on dirait une grosse webcam ».

Cette grosse boule noire, une caméra couleur motorisée, a été installée fin juillet, dans la salle de réception de l'Hôtel de Ville de cette commune du Nord de la France, dans la grande banlieue lilloise. Cette caméra a pour mission de filmer les mariages. Le personnel communal officiant est équipé de mini micros. Les jeunes mariés parlent à travers un micro caché dans un pot de fleur. De tradition, déjà, la commune de Seclin d’enregistrait les consentements et offrait la cassette audio, à la sortie de la Mairie aux époux. Nouvelle technologie oblige, dorénavant, les mariés pourront repartir avec le film de la cérémonie, gravé sur un DVD. « Les images sont enregistrées sur un disque dur, confiait Thibault Camus, du service culturel de cette commune, les mariés récupèrent le DVD, dans la semaine, le temps de graver le film ».

Cette caméra pourra servir à d’autres occasions, comme des réunions, des débats, voir même lors du conseil municipal. Alors si vous vous rendez dans la salle des mariages de l'Hôtel de Ville de Seclin, n’oubliez pas de sourire, vous êtes filmés !


http://www.zataz.com/news/14746/

 maria
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  Posté le 22/08/2007 00:48:01 (22/08/2007 09:48:01)

ROCHESTER TO INSTALL SURVEILLANCE CAMERAS ON STREETS

AP
Wednesday Aug 22, 2007

By late fall, Rochester will join cities like London, New York and Chicago that use surveillance cameras to keep an eye on the streets.

The Rochester City Council voted unanimously last night to authorize a $1.5 million agreement to begin installation of wireless security cameras around the city.

Police Chief David Moore says the cameras will be used to spot drugs, guns and gangs. He says responding officers will have photos of suspects available in their car computers when they arrive on a scene, and police will be able to look at recordings of an incident after the fact.

The plan is to begin installing the cameras in November. Moore says the city has enough state and federal funding on hand to install 28 of them. The city is looking for more money to install 70 or more cameras around high-crime neighborhoods.

Mayor Robert Duffy says the city is considering whether police officers, civilian employees or a mix of both should watch the cameras.


http://www.prisonplanet.com/articles/august2007/220807Rochester.htm

 maria
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  Posté le 22/08/2007 00:50:14 (22/08/2007 09:50:14)

LOCAL UNIONS AGAINST PUBLIC SURVEILLANCE IN SAN DIEGO COUNTY

10 News
Tuesday Aug 21, 2007

SAN DIEGO -- Government agencies throughout San Diego County should stop using surveillance cameras in public places until the systems are thoroughly evaluated, according to a report released Monday by the American Civil Liberties Union.

The recommendation was made in a 25-page report by the ACLU, titled, "Under the Watchful Eye," which examined the proliferation of surveillance cameras throughout California.

The ACLU argued in the report that government-run video surveillance systems threaten the public's privacy rights.

"Not only do some of these expenditures border on the absurd, they come at the expense of proven crime reduction measures, such as better lighting, foot patrols and community policing, and have an enormous and negative impact on our civil liberties," said Kevin Keenan, executive director of the ACLU of San Diego and Imperial Counties.

The analysis concluded that cities are moving quickly to install video surveillance cameras in streets and other communal areas with little or no public debate, accountability or oversight.

The report's authors also say that government monitors may integrate facial-recognition and other technologies to develop databases that track individual behaviors.

ACLU researchers surveyed 131 jurisdictions in California and found 37 communities with some type of video program.

Of those, none had undertaken a comprehensive evaluation of the cameras' effectiveness. Eleven police agencies enacted policies to regulate use of the systems.

Surveillance cameras in San Diego County track activities at various street corners, trolley stops and special events in San Diego, El Cajon, National City, Vista and Chula Vista.

Police and city officials told the San Diego Union-Tribune the cameras are effective in fighting prostitution and identifying suspects.

"A lot of criminals are bothered by cameras," San Diego Police Department Sgt. Alan Hayward told the newspaper.


http://www.prisonplanet.com/articles/august2007/210807Surveillance.htm

 maria
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  Posté le 24/08/2007 11:47:59 (24/08/2007 20:47:59)

LES EXCES DE LA RFID EN CHINE : UN SINISTRE AVERTISSEMENT POUR NOS PAYS !!!

Chers amis,

La Chine qui, nous le savons bien, n'est pas un pays démocratique (pas plus que les USA ou que le Royaume-Uni actuels, d'ailleurs), développe une surveillance et une REPRESSION du peuple grâce aux cartes à puce et à la RFID...    

L'article qui suit résonne donc comme un sérieux et sinistre avertissement POUR NOS PAYS QUI, PAR LEUR DEVELOPPEMENT AVEUGLE DE CES TECHNOLOGIES LIBERTICIDES ET PAR LEUR CARACTERE DE PLUS EN PLUS "ANTITERRORISTE", POLICIER, LIBERTICIDE ET TOTALITAIRE, SE DIRIGENT VERS UNE DICTATURE, TOUT COMME EN CHINE (ou aux USA, ou au Royaume-Uni) !!!      

Rappelons qu'en Chine existent des CAMPS DE CONCENTRATION, les ignobles "laogai"... un autre risque à ne pas sous-estimer pour nos pays...  

Notons encore que, COMME CHEZ NOUS, les prétextes invoqués en Chine pour le développement de ces technologies liberticides de NAZIS concernent la "réduction de la criminalité" et l'augmentation de la "sécurité" du citoyen !!!    PROPAGANDE et LAVAGE DE CERVEAU , pour ne pas changer !    

Voici donc ci-dessous les excès et abus qui nous sont PROMIS SI NOUS NE REAGISSONS PAS TRES VITE CONTRE CES TECHNOLOGIES LIBERTICIDES !

Bonne lecture, ET BONNE INSURRECTION, SURTOUT !  Vic.


Source : http://www.filrfid.org/article-11946904.html

Jeudi 23 août 2007

RFID EN CHINE : UNE BIG BROTHER'S STORY

La Chine est en train de construire le plus vaste réseau de surveillance des individus grâce à un mélange de vidéo-surveillance et de RFID. C'est dans la ville de Shenzhen que cette expérimentation est en cours.

Le réseau utilise 20 000 caméras numériques "intelligentes" et de cartes RFID afin de suivre les 12,4 millions d'habitants vivant dans ce port du Sud de la Chine. Le principe de suivi du système repose sur les cartes de résidents, lesquelles sont toutes équipées de puces RFID. "

Les données contenues dans la puce portent non seulement sur le nom et l'adresse du citoyen, mais elles incluent également un historique sur sa condition salariale, sa religion, son appartenance ethnique, son dossier de police, le statut de son assurance médicale et le numéro de téléphone de son propriétaire. Y sera également ajouté un historique de son passé "reproductif" dans le cadre de la loi chinoise sur le nombre d'enfants. Des plans sont à l'étude pour y ajouter l'historique de ses cartes de crédit, ainsi que celui de ses micropaiements effectués avec sa carte de résident.

L'objectif de ce dispositif est de réduire considérablement le nombre de crimes et délits constatés dans la ville et aussi de pouvoir intervenir instantanément en cas d'accident ou d'incident en fournissant aux services sociaux, médicaux et légaux concernés toutes les données pour traiter l'incident sur le champ. L'amusant (si l'on peut dire dans cette parodie de 1984) c'est que ce chantier n'a pas été confié à une firme chinoise (elles sont pourtant de plus en plus nombreuses sur le secteur de la RFID), mais à une société américaine…

L'histoire ne dit pas si l'accès aux informations et à leur rectification est garanti par la loi de la République du Milieu.


 maria
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  Posté le 25/08/2007 00:21:09 (25/08/2007 09:21:09)

USA : DES « OFFICIERS DE LA DETECTION DU COMPORTEMENT » DANS LES AEROPORTS !!!

Chers amis,

Souvenez-vous : il y a quelques mois, VeriChip Corp. et le Congrès des USA discutaient de la possibilité d’IMPLANTER UNE PUCE SOUS-CUTANEE DE PISTAGE ET DE CONTRÔLE COMPORTEMENTAL DANS TOUS LES EMPLOYES DES AEROPORTS (sous une énième excuse de « sécurité »)…    

Il y a une ou deux semaines, je vous signalais les prochaines étapes et tendances liberticides, avec un penchant TRES CLAIR pour le CONTRÔLE DES COMPORTEMENTS…  

Aujourd’hui, nous en apprenons davantage...  

Si les employés des aéroports risquent d’être pucés en premier (les passagers suivront sans doute après-coup), les voyageurs, eux, sont, EN CE MOMENT DEJA ET DANS CERTAINS AEROPORTS U.S., analysés au niveau du comportement, du langage corporel, des expressions verbales ou faciales AFIN DE DECELER A L’AVANCE UN COMPORTEMENT « SUSPECT », et ce via caméra de surveillance mais aussi via du personnel soi-disant formé et "spécialisé" dans ce but !!!      

C’EST AINSI QUE, DES LA FIN DE L’ANNEE 2008 (DANS UN AN !!!), DES OFFICIERS DE CONTRÔLE DU COMPORTEMENT SURVEILLERONT ET ETUDIERONT, DANS CHAQUE AEROPORT AMERICAIN, CHAQUE PASSAGER QUI SEMBLE « SUSPECT » !!!    

A l'heure actuelle, DES OFFICIERS DE CE GENRE TRAVAILLENT DEJA DANS UNE DOUZAINE D'AEROPORTS DES USA !!!    

Ces officiers travailleront par paire et recevront une formation de… 56 heures (MOINS DE 3 JOURS) !!!  Avec une telle « formation » et un tel « professionnalisme », on peut d’ores et déjà être CERTAIN que les ABUS et DERAPAGES vont suivre en grande nombre !  

Tout individu apparaissant un peu trop « suspect », et notamment celui qui a l’air dégoûté ou inquiet (car ces émotions sont ASSOCIEES à de la « supercherie » !  Vive les préjugés et l'arbitraire !  ), mais aussi celui qui semblera un peu trop « antisocial », furieux ou dont le langage corporel SEMBLERA « bizarre » ou « anormal », pourra être APPREHENDE ET REMIS ENTRE LES MAIN DES NAZIS DU « LAW ENFORCEMENT » !    

Le but ultime étant d'AUTOMATISER TOTALEMENT ce genre de surveillance (caméras, biométrie, identification faciale, et en finale puce sous-cutanée de contrôle comportemental), évidemment !  

De nombreux INNOCENTS vont donc faire les frais de ce système absurde, inepte et basé sur des théories pseudo-scientifiques aussi aberrantes que les théories nazies.  

Oh, bien entendu, l’article des sales PUTES désinformatrices des mass médias ci-dessous vous présente le tout comme un « outil merveilleux » et « efficace », pour votre soi-disant « sécurité », et qui a déjà été testé depuis longtemps par les Israéliens (quelle "référence" !  )… DU N’IMPORTE QUOI !!! QUELLE HONTE !!!  


Nous devons ce « brillant » projet, une fois de plus, au ministère du Homeland Security, un ministère qui s’inspire DIRECTEMENT du concept de l’EXECUTIF UNITAIRE selon Carl Schmitt (le juriste d’Hitler), un concept qui amena les NAZIS au pouvoir !  

Je rappelle que Sarkozy, en France, veut LUI AUSSI créer un « Homeland Security » à la française (mais toujours inspiré du principe NAZI de l’exécutif unitaire) !   LE RISQUE DE VOIR DEBARQUER DANS NOS PAYS CE GENRE DE MESURE LIBERTICIDE QUI OUVRE TOUTE GRANDE LA PORTE A L’ARBITRAIRE, LE RISQUE EST DONC BIEN REEL !!!    

Je rappelle une fois encore (mais c'est absolument nécessaire) que nos pays appliquent tout ce qui se passe aux USA au niveau sécuritaire avec à peu près un an de retard !    A bon entendeur...

La PARANOÏA et la PSYCHOSE des « terroristes », associées à la recherche absurde et ILLUSOIRE de la « sécurité intégrale » (un MYTHE et un LEURRE), font donc progresser la dictature du Nouvel Ordre Mondial, le liberticide et la Gestapo, une fois de plus…  

Les gens seront-ils encore suffisamment CONS que pour tomber dans ce piège ey ACCEPTER cette ignominie ?  OU FINIRONT-ILS ENFIN PAR AVOIR UN SURSAUT DE COURAGE, DE DIGNITE ET DE BON SENS, ET S’INSURGERONT-ILS CONTRE CES MESURES ET TECHNOLOGIES TOTALITAIRES ???  

L’article odieux des mass médias, ci-dessous…

BONNE REVOLUTION, OU BON ESCLAVAGE !!!  Vic.


Source : http://www.kansascity.com/105/story/238871.html

Posté le dimanche 19 août 2007 à 10:44 P.M.

DES « OFFICIERS DE LA DETECTION DU COMPORTEMENT » AFIN DE SURVEILLER LES VOYAGEURS DE PRES

Par KAITLIN DIRRIG

McClatchy Newspapers

WASHINGTON | La prochaine fois que vous vous rendez à l'aéroport, davantage de paires d’yeux pourraient vous suivre que vous le remarquez.

Lire de votre langage corporel. Étudier les expressions faciales du passager devant vous. En scannant les gens afin de découvrir des signes de mauvaises intentions, le surveillant pourrait être le préposé qui vous remet le plateau pour votre ordinateur portable ou celui qui se trouve derrière le contrôleur des billets. Ou même s'associer aux préposés des bagages.

Appelés « officiers de détection du comportement », ils font partie des mises à jour récentes au niveau de la sécurité, a dit l’administrateur de la sécurité des transports Kip Hawley à un groupe de l'industrie de l'aviation à Washington le mois dernier, « un outil merveilleux afin de pouvoir identifier et de gérer les risques avant que quelqu'un entre dans l'aéroport ou s’approche des points de contrôle bondés. »

Ces officiers travaillent déjà dans plus d’une douzaine d’aéroports, a indiqué Paul Ekman, un ancien professeur à l'université de Californie-San Francisco qui a conseillé l'agence de Hawley.

Amy Kudwa, une spécialiste en affaires publiques de l'administration de la sécurité des transports, a dit que l'agence espère avoir 500 officiers de la détection du comportement en place vers la fin de l’année 2008.

Kudwa a décrit cet effort, qui a commencé comme un programme-pilote en 2006, comme « très efficace » pour identifier les passagers suspects des lignes aériennes. Des personnes suspectées de terrorisme ont été appréhendées, ont dit deux sources indépendantes.

Au coeur de ce nouveau système de surveillance, on trouve une théorie selon laquelle, lorsque les gens essayent de cacher leurs émotions, ils révèlent leurs sentiments durant des flashes qu'Ekman appelle des « micro-expressions. » La peur et le dégoût sont les principales (micro-expressions), dit-il, parce qu'elles sont associées à la supercherie.

Les officiers de la détection du comportement travaillent dans par groupe de deux. Typiquement, un officier étudie les passagers ouvertement tandis que l'autre semble effectuer une tâche courante de sécurité. Un passager qui éveille le soupçon, que ce soit via les micro-expressions, son interaction sociale ou son langage corporel, reçoit une attention plus sérieuse.

Un spécialiste en comportement peut décider de se déplacer pour aider le passager suspect à récupérer ses affaires qui sont passées à travers les rayons X pour bagages. Ou il peut demander où le voyageur va. Si davantage d'alertes sont déclenchées, les officiers « mettront en rapport » la personne avec des fonctionnaires du « law enforcement » (application de la loi) pour un interrogatoire plus minutieux.

Cette stratégie se base sur un modèle israélien efficace et qui a passé le test du temps, mais aux Etats-Unis l'examen minutieux est beaucoup moins envahissant, dit Ekman. Les officiers américains reçoivent 56 heures de formation.

L'utilisation des « micro-expressions » afin d'identifier les émotions cachées a commencé il y a presque 30 ans lorsque Ekman et sa collègue Maureen O' Sullivan ont commencé à étudier les bandes vidéo de personnes disant des mensonges. Lorsqu’ils ralentirent ces cassettes vidéo, ils remarquèrent des mouvements faciaux distincts et commencèrent à les cataloguer.

Le ministère du Homeland Security espère augmenter de façon drastique de telles pratiques sécuritaires.

Jay M. Cohen, sous-secrétaire du ministère du Homeland Security pour la science et la technologie, a indiqué en mai qu'il veut automatiser la surveillance des passagers en utilisant des caméras vidéo et des ordinateurs afin de mesurer et d’analyser la fréquence cardiaque, la respiration, la température corporelle et les réponses verbales, ainsi que les micro-expressions faciales.

Le Homeland Security recherche les propositions de scientifiques afin de développer une telle technologie. La date-limite pour les soumissions (de proposition) est le 31 août.

Elle fait face à des obstacles, cependant.

Les différentes cultures s'expriment différemment. Il est facile de mal interpréter des expressions et le langage corporel, et personne ne les a toutes cataloguées. Ekman a fait remarquer que chaque culture possède son propre langage corporel spécifique, mais que peu a été fait pour les étudier, chacun individuellement.

En outre, l'automatisaton ne sera pas facile, particulièrement par rapport aux multiples variables dont un ordinateur a besoin afin de classer les gens.

Finalement, cette collecte de données extensive soulèvera des inquiétudes en ce qui concerne les libertés civiles.

« Si vous découvrez que quelqu'un présente un risque de maladie cardiaque, qu’arrivera-t-il à cette information ? » a demandé Ekman. « Comment pouvons-nous être certains qu'elle ne soit pas vendue à des tiers ? »


 maria
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  Posté le 27/08/2007 01:58:20 (27/08/2007 10:58:20)

ARIZONA - SMILE, YOU'RE ON CANDID (SPEED) CAMERA!

Wilton D. Alston
JBS
Sunday, August 26, 2007

It's a brave new world... in Arizona. In other news, George Orwell just phoned from Australia, and he wants his 1984 back.

Word has it that the State is embracing technology in ways that Orwell predicted quite some time ago. It's a veritable smorgasbord of Orwell's "big brother" come to life: fixed cameras that catch speeders as they go past "troublesome" locations; roaming cameras that record license plates to check for outstanding warrants; traffic light cameras that dispense tickets when people "crowd" the "box junctions" (all the rage in Scotland); car-based systems that warn the driver, or take more direct action, if he disobeys posted speed limits.

The latest innovation planned for Oz: a car-borne system that will actually prohibit the driver from speeding! As someone very familiar with the latest innovations in positive train control (PTC), I understand very well that safety is a concern worth having. Systems that monitor and impose speed restrictions are not at all uncommon in the transit world. It was just a matter of time, in my view, before the thinking behind these systems was applied to the much less controlled world of automobiles. That much is certain. And certainly any improvement in safety would be hard to argue with, even from the standpoint of individual freedom.

Still, something about all this makes the hairs on the back of my neck stand up when I see wording related to these proposals that says things like: "...any law enforcement purpose as requested by the DPS (department of public safety) designee." One is reminded of certain provisions in the USAPatriot Act that allow for certain long-standing provisions of privacy to be usurped when law enforcement has a suspicion, and only a suspicion. Moreover, these technologies are often dependent upon vast databases and it is wise to remember that whenever a database is created and maintained for one purpose - no matter how innocuous that purpose might be - one can be sure that the data will be: a) used for other purposes; and/or b) compromised.

It's not that I want scofflaws and random speeders prowling the highway and byways unfettered by reasonable restriction. Far from it. I just don't want some database that was built for an ostensibly good purpose to find its way into the wrong hands. Call me paranoid, but I figure the hands of the State are always the wrong hands. The reason for this should be relatively obvious. In a free market, if a firm misuses data gathered from its customers, that firm suffers the consequences: lost credibility, leading to lost customers and therefore lost revenue. When a similar event happens to the State - and we know it will - we get an "oops!" at best. Then we end up paying even more money for additional bureaucrats to oversee the misanthropes. Such a deal.

The other problem I have is my impression that the motivation behind many of these "advances" is misplaced. Simply put, if the State can up its income from traffic violations by installing a camera, I believe they will do it, regardless of whether or not the cameras result in more safety. I base this assumption on the absolute fact that I would act in exactly the same way if I were in their position! The incentives clearly drive this action. So even when Governor Janet Napolitano cites reduced speeding and accident rates on a portion of the Arizona State Route 101 freeway in Scottsdale as the justification for traffic cameras, I still have my doubts. That said, who am I to argue with progress if it means more safety?

Maybe it is the fact that one of the nagging complaints about speed cameras is that they are "too objective" that drives my suspicions. Says retired state trooper turned professor Dennis Duane Bryde: "Off-duty law enforcement officers and even some elected officials pulled over for speeding often are accorded 'professional courtesy' and given informal warnings, but that wouldn't happen under an automated system." He thinks this issue would represent a short-coming of the new systems.

So if the systems catch every speeder but let the bureaucrats go free, we can all proclaim, "mission accomplished" huh? I should have known.


http://www.prisonplanet.com/articles/august2007/260807_b_camera.htm

--Message edité par maria le 2007-08-27 10:59:39--


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maria
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MessagePosté le: Jeu 8 Sep - 19:14 (2011)    Sujet du message: ESPIONNAGE DES CITOYENS - CAMÉRAS DE SURVEILLANCE ET ASSURANCE AUTO - P.3 Répondre en citant

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Auteur :Sujet: ESPIONNAGE DES CITOYENS - CAMÉRAS DE SURVEILLANCE ET ASSURANCE AUTO  Bas
 maria
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  Posté le 29/08/2007 02:15:14 (29/08/2007 11:15:14)

DIGITAL ALLY

http://www.digitalallyinc.com/

 maria
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  Posté le 29/08/2007 04:29:34 (29/08/2007 13:29:34)

AUTRE TECHNOLOGIE DE SURVEILLANCE DES POPULATIONS



RADAR BANKSHOTS FOR ALL-CITY SURVEILLANCE

By Noah Shachtman August 13, 2007 | 3:47:00 PM

Nicholas Weaver is a researcher at the International Computer Science Institute in California.  

Radars -- especially a high frequency ones -- are very precise.  But they can't see around walls and buildings. Which means if your radar is in a plane looking down into a city, you actually can't see all that much -- buildings hide most of the good stuff.  

A radar beam doesn't just reflect off objects, though.  It can also scatter, bouncing around the landscape before returning to the radar (or a separate sensor).  Normally, this "multipathing," as its called, is a bad thing, confusing the radar.  But DARPA is hoping to take advantage of the scattering.  Even if a radar can't see between two buildings, it could bounce a beam off of one building into the gap between them, looking for cars on the hidden street below.  It's like an electromagnetic bank shot.

For example, if such a radar was available today, 4 or 5 aircraft or drones over Baghdad could provide an "Automobile AWACS": allowing the US military to know where all cars in the city are and track their movements, which would be a huge boon for counterinsurgency and intelligence work  (tracing a car-bomb as it travels through the city, tracing back from an attack, or even attempting to create a 'graph of association' of who meets with who) as well as providing significant early warning for troops on the ground.  A conference to kick-start this "Multipath Exploitation Radar" project is being held this Wednesday, in Virginia.  

Actually building such a radar, on the other hand, is a "DARPA-hard" problem in the classic sense -- a project tough enough for the Pentagon's way-out research arm to handle.   It will require breakthroughs and integration in mapping, LADAR, RADAR, computer graphics algorithms, digital signal processing, and computation.  And the DARPA proposal gives a lot of insight into how to do it and the interesting problems involved.

Begin by creating a highly detailed three dimensional model of the city and all its buildings by flying over it with a LADAR/RADAR combination.  Not only does this map need to be very precise (accomplished by the LADAR), but it also needs estimates on how individual buildings (and even surfaces on buildings) will scatter the radar signal.

This map is now used by a flying radar, operating at 10,000 to 15,000 feet, in order to track cars on the streets below.  If the radar has an unoccluded view of the street, it just operates normally: reflecting signals off the cars in the street to track where they are and how fast they are moving.  But if its view of the street would be blocked by a building it uses multipathing.

When looking at a street in multipath mode, the radar needs to calculate where the beam should be reflected and scattered off the building behind the street.  This problem is effectively raytracing, a graphics technique used to create some highly photo-realistic images by predicting how light rays will move through space and bounce off objects in the scene.  A truly massive amount of computing, as well as possibly new algorithms in what are effectively computer graphics and digital signal processing, will be necessary for the radar to operate.

The project itself begins with an existing high-frequency radar which will be modified to include a huge amount of data collection hardware to record the raw information generated by the radar. Then tests will be conducted in an urban environment by first making a detailed LADAR model and then using the radar for several minutes to focus on a 1/2 km by 1/2 km grid within the city, with all the data from the highly instrumented radar recorded to files.  These gigabyte data traces would be used in a subsequent second phase to develop the algorithms and computing systems necessary to interpret the radar results.

It won't solve the multipath radar problem, even if it works out perfectly.  But it will but create the dataset necessary to test possible algorithms in a follow-on project.

But if you are waiting for such a dataset, you better be involved in some related defense research.  I'm almost certain the dataset will at least be tagged For Official Use Only, at least.  If the radar used was classified, the data will probably be at least at that level of classification.  That's because the raw data would not only be a huge boon to researchers hoping to enhance our radars, but to anyone interested in evading our radars as well.

-- Nicholas Weaver


http://blog.wired.com/defense/2007/08/radars----espec.html

 maria
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  Posté le 17/09/2007 00:38:21 (17/09/2007 09:38:21)



XMap 5.2 GIS - GIS AND MAPPING AND GPS LOCATION MANAGEMENT FOR PUBLIC SAFETY

Read more : http://delorme.com/byUse/publicsafety/publicsafety.aspx?&promotion=9131

--Message edité par maria le 2007-09-17 09:38:39--

 maria
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  Posté le 28/09/2007 01:01:58 (28/09/2007 10:01:58)



CHICAGO VIDEO SURVEILLANCE GETS SMARTER

Sep 27 11:24 AM US/Eastern
By DON BABWIN
Associated Press Writer

CHICAGO (AP) - A car circles a high-rise three times. Someone leaves a backpack in a park. Such things go unnoticed in big cities every day. But that could change in Chicago with a new video surveillance system that would recognize such anomalies and alert authorities to take a closer look.
On Thursday, the city and IBM Corp. are announcing the initial phase of what officials say could be the most advanced video security network in any U.S. city. The City of Broad Shoulders is getting eyes in the back of its head.

"Chicago is really light years ahead of any metropolitan area in the U.S. now," said Sam Docknevich, who heads video-surveillance consulting for IBM.

Chicago already has thousands of security cameras in use by businesses and police—including some equipped with devices that recognize the sound of a gunshot, turn the cameras toward the source and place a 911 call. But the new system would let cameras analyze images in real time 24 hours a day.

"You're talking about creating (something) that knows no fatigue, no boredom and is absolutely focused," said Kevin Smith, spokesman for the city's Office of Emergency Management and Communications.

For example, the system could be programmed to alert the city's emergency center whenever a camera spots a vehicle matching the descrïption of one being sought by authorities.

The system could be programmed to recognize license plates. It could alert emergency officials if the same car or truck circles the Sears Tower three times or if nobody picks up a backpack in Grant Park for, say, 30 seconds.

IBM says this approach might be more effective than relying on a bleary-eyed employee to monitor video screens. "Studies have shown people fall asleep," Docknevich said.

It is unclear when the system will be fully operational. Existing cameras could be equipped with the new software, but additional cameras probably will be added as well, Smith said.

"The complexity of the software is going to define how quickly we are able to do this," he said.

Chicago's announcement comes as it is vying to bring the 2016 games to town. A purportedly security-enhancing surveillance system is something city officials could trumpet to International Olympic Committee.

"The eventual goal is to have elaborate video surveillance well in advance of the 2016 Olympics," said Bo Larsson, CEO of Firetide Inc., the company providing the wireless connectivity for the project.

Neither Smith nor IBM would reveal the cost of the network, but Smith said much of it would be paid by the Department of Homeland Security. The cost of previous surveillance efforts has run into the millions of dollars. Just adding devices that allow surveillance cameras to turn toward the sound of gunfire was as much as $10,000 per unit.

Some critics question whether such systems are effective and whether they could lead to an unwarranted invasion of privacy.

Jonathan Schachter, a public policy lecturer at Northwestern University, said there are no studies that show cameras reduce crime. And the idea that placing cameras near "strategic assets" would prevent a terrorist attack is "absurd," he said.

Ed Yohnka, spokesman for the American Civil Liberties Union of Illinois, said he was concerned that more cameras and more sophisticated technology would lead to abuses of authority.

"It is incumbent on the city to ensure that there are practices and procedures in place to sort of watch the watchers," he said.


http://www.breitbart.com/article.php?id=D8RTSNE84&show_article=1

 maria
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  Posté le 02/10/2007 05:48:29 (02/10/2007 14:48:29)



BIG BROTHER COMES TO LOWER MANHATTAN

NYPD Tests Cameras To Read License Plates, People In Area Surrounding Ground Zero

NEW YORK, Oct. 1, 2007

(CBS/AP) The New York City Police Department has been operating a camera that scans the license plates of cars passing just blocks from ground zero, a newspaper reported Monday.

The camera is an example of the kind of technology the NYPD hopes to use to create a high-tech security ring around Lower Manhattan, the New York Daily News reported. City officials pointed out that the camera, also not far from City Hall, is currently in a test phase.

Sources told the Daily News that the camera - a prototype for the city's proposed "Ring of Steel" surveillance system - has been used intermittently over the last six months. It scans the rear license plates of vehicles and transmits those images via wireless to a computer which compares the plates against a database.

"It is not storing data at this point or being used for any law enforcement purposes," said NYPD spokesman Paul Browne, adding that the data created through tests of the camera was not stored.

It is the only camera of its kind attached to a fixed spot, though some squad cars have similar technology.

"It worked as it was designed to work, which is that it was able to read most license plates," said Paul Cosgrave, commissioner of the city Department of Information Technology and Telecommunications.

Donna Lieberman, executive director of the New York Civil Liberties Union, said the camera raises new questions about privacy.

"These are license plates of innocent people, doing nothing more suspicious than coming and going," she said. "In a free society, people should be free to come and go as they please, without worrying about being recorded by the New York police department."

"It's too much like Big Brother," she said.

An $81.5 million plan to safeguard Lower Manhattan and parts of midtown modeled after security measures in London's financial district, would feature surveillance cameras, as well as barriers that could automatically block streets.

Plans call for the installation of 3,000 cameras below Canal Street by the end of next year.

The camera is similar to the type which would be used in Mayor Bloomberg's proposed congestion pricing system, in which drivers would be charged for entering parts of Manhattan.

Bloomberg, visiting London to study that's city system of closed-circuit surveillance cameras, said residents of big cities like New York must accept that they are under constant watch by video cameras. He said they are a necessary protection in a dangerous world.

"In this day and age, if you think that cameras aren't watching you all the time, you are very naive," Bloomberg told reporters at London's City Hall.

© MMVII, CBS Interactive Inc. All Rights Reserved. This material may not be published, broadcast, rewritten, or redistributed. The Associated Press contributed to this report.


http://www.cbsnews.com/stories/2007/10/01/tech/main3313890.shtml

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  Posté le 02/10/2007 05:52:32 (02/10/2007 14:52:32)

NYC MAYOR: SURVEILLANCE A CITY NECESSITY

By JILL LAWLESS | Associated Press Writer
8:16 PM EDT, October 1, 2007

LONDON - Residents of big cities like New York and London must accept that they are under constant watch by video cameras, New York Mayor Michael Bloomberg said Monday.

Bloomberg, holding talks with his London counterpart Ken Livingstone, said such measures as London's "ring of steel" -- a network of closed-circuit cameras that monitors the city center_ were a necessary protection in a dangerous world.

"In this day and age, if you think that cameras aren't watching you all the time, you are very naive," Bloomberg told reporters at London's City Hall.

"We are under surveillance all the time" from cameras in shops and office buildings, "and in London they have multiple cameras on every bus and in every subway car," he added.

"The people of London not only support it, but if Ken Livingstone didn't do it they would try to run him out of town on a rail. We live in a dangerous world, and people want to have security cameras."

During his visit, Bloomberg was getting a demonstration of the ring of steel, a system of cameras and road barriers introduced during the years of Irish Republican Army bombings to protect London's central business district.

London has one of the world's highest concentrations of surveillance cameras. An estimated 4 million CCTV cameras operate in Britain, and some civil liberties campaigners have warned the country is becoming a "surveillance state."

New York has far fewer, but the number is growing. Authorities hope to implement an $81.5 million version of the ring of steel for lower Manhattan, featuring surveillance cameras as well as barriers that could automatically block streets.

"It's ridiculous, people who object to using technology," Bloomberg said during a meeting with the City's head of counterterrorism, Chief Superintendent Alex Robertson.

The mayor said New York lagged behind London in the number of cameras on trains and buses.

"We are way behind, and we really do have to catch up," Bloomberg said.

"There are some people who don't like cameras," he acknowledged. "But the alternative is so much worse."

Bloomberg, on a European trip focusing on environmental issues, also said he was confident of introducing a road-pricing scheme modeled on London's traffic-busting congestion charge to New York.

The $16 toll on entering the city center by car was introduced by Livingstone after he was elected in 2000 and has been credited with cutting gridlock and increasing the number of bus and bicycle journeys.

Bloomberg must persuade both New York's city council and the state legislature to back his plan, which calls for charging $8 to drive a car into Manhattan south of 86th street on weekdays between 6 a.m. and 6 p.m.

A commission is studying Bloomberg's plan and other ways to reduce the city's traffic and is due to make a recommendation by the end of January.

The two mayors arrived at London's riverfront City Hall on Monday after a ride on a new hybrid double-decker bus, another of Livingstone's green initiatives.

Bloomberg said he was confident his toll plan -- he prefers the term "congestion pricing" to London's "congestion charge" -- would be introduced.

"I'm very optimistic the assembly and the senate will pass it, the governor will sign it. I just think there would be such a firestorm if they didn't, because every day our children are breathing in the air, every day our stores and business are suffering, and it is going to get worse."


http://www.newsday.com/news/nationworld/wire/sns-ap-bloomberg-surveillance,…

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  Posté le 23/10/2007 01:27:56 (23/10/2007 10:27:56)

BELGIQUE LIBERTICIDE DE BIG BROTHER : 700 CAMERAS DE SURVEILLANCE DANS LES GARES ACTUELLEMENT, 1500 D'ICI 2010 !!!

Chers amis,

La Belgique suit activement le répugnant mouvement mondial FASCISTE de criminalisation et de surveillance permanente des citoyens.  

VOICI QUE LA DECISION A ÉTÉ PRISE DE PLACER 1.500 DANS UNE CINQUANTAINE DE GARES DE CHEMIN DE FER SUR L’ENSEMBLE DU TERRITOIRE BELGE D’ICI 2010 !!!  

Ces caméras CCTV viennent s’ajouter à celles déjà présentes dans le métro bruxellois, dans les rues de certaines villes…  

Si la situation n’est pas encore désespérée, on ne peut que s’inquiéter de cette montée en puissance de l’idéologie FASCISTE et TOTALITAIRE de la sécurité et de la surveillance.  Le but est clairement la REPRESSION POLICIERE, puisque la police a déjà demandé par deux fois les images à la compagnie des chemins de fer belge, la SNCB !    

La Grande-Bretagne est sous une surveillance permanente digne de Big Brother et de la Gestapo. Les U.S.A. veulent parvenir au même résultat. La France, elle aussi, a décidé de suivre cet affreux mouvement. A PRESENT, C’EST LE TOUR DE LA BELGIQUE !    

Mais à part cela, il y a encore des gens pour dire « qu’il n’y a pas de projet mondial planifié » ni de « complot contre nos libertés » !  

DES ACTIONS D’OPPOSITION DOIVENT ETRE ENTREPRISES DE FACON IMMINENTE ET URGENTE FACE A CETTE CHUTE DANS LA DICTATURE.  SANS QUOI, C’EST CHAQUE CITOYEN QUI VA LE PAYER, DE FACON INDIVIDUELLE !  

A bon entendeur…

L’article des putes des mass médias, ci-dessous…

BONNE REVOLUTION, OU BON ESCLAVAGE !  Vic.


Source : journal belge « Metro » n° 1542 du mardi 23 octobre 2007, page 2.

700 CAMERAS DE SURVEILLANCE A LA SNCB

De novembre 2006 à fin juillet 2007, la SNCB a installé 400 nouvelles caméras de surveillance, passant ainsi à 709 caméras sur l’ensemble du réseau, a indiqué hier le secrétaire d’Etat aux Entreprises publiques, Bruno Tuybens (sp.a).

Les chemins de fer ont prévu d’installer 1.500 caméras de surveillance à l’horizon 2010, répartie sur une cinquantaine de gares du pays. Du 1er juin au 1er octobre dernier, la SNCB a été sollicitée deux fois par la police afin de fournir ses images.


 maria
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  Posté le 09/11/2007 23:05:17 (10/11/2007 08:05:17)

FRANCE NAZIE ET LIBERTICIDE : LES CAMERAS DE VIDEOSURVEILLANCE VONT SE DEMULTIPLIER ! L'INFECTE MINISTRE MICHELE ALLIOT-MARIE LANCE LA COMMISSION NATIONALE DE LA VIDEOSURVEILLANCE !!!

Chers amis,

Nous venons encore de recevoir de bien mauvaises nouvelles en ce qui concerne les libertés des Français...    

Souvenez-vous : Sarkozy, qui copie et IMPOSE systématiquement tout ce que ses Maîtres et Mentors (le dictateur George W. Bush et les richissimes ordures du Nouvel Ordre Mondial) font; Sarkozy, avec l'aide de son gouvernement de crapules, avait décidé de DEMULTIPLIER LES CAMERAS DE VIDEOSURVEILLANCE, COMME C'EST LE CAS AUX U.S.A. LIBERTICIDES OU DANS LA GRANDE-BRETAGNE DE BIG BROTHER !    

AUJOURD'HUI, L'HIDEUSE ET SINISTRE MINISTRE DE L'INTERIEUR, MICHELE ALLIOT-MARIE, LANCE LA COMMISSION QUI VA S'OCCUPER DE METTRE EN PLACE (A GRANDS RENFORTS DE MILLIONS D'EUROS) CES CAMERAS QUI VONT SUPPRIMER UN PEU PLUS ENCORE LES LIBERTES DES FRANCAIS !!!      

RESULTAT : LE NOMBRE DE CAMERAS DE VIDEOSURVEILLANCE VA TRIPLER !!!    

C'est LOIN d'être la seule mesure liberticide à être mise en application, et l'article que je vous posterai ensuite va vous le prouver.  George Orwell doit se retourner dans sa tombe...

LES FRANCAIS NE SE SONT TOUJOURS PAS REVOLTES.  ON EST DONC EN DROIT DE PENSER QU'ILS ACCEPTENT DONC DE VIVRE SOUS UNE DICTATURE A VISAGE MONDIALISTE, TECHNOLOGIQUE ET FAUSSEMENT "SECURITAIRE" !!!  

EN 2008, FINI DE RIGOLER, ami(e)s de France... vous allez TOUS passer à la société POLICIERE de SURVEILLANCE, de CONTRÔLE et de REPRESSION de CHAQUE individu !  

Vous avez élu Sarkozy, un PION DU NOUVEL ORDRE MONDIAL, à la tête de votre pays... vous avez réclamé davantage de "SECURITE" et de flicage... VOUS ALLEZ DEVOIR A PRESENT ASSUMER, ET PAYER LE PRIX DE VOS ERREURS !  

Car sachez une chose : vous êtes TOUS, DES A PRESENT ET DANS LES FATS, considérés non plus comme des citoyens, mais bien comme des CRIMINELS POTENTIELS (ce n'est d'ailleurs pas pour rien que cette commission de la vidéosurveillance est menée par un criminologue  ) !!!  

A partir d'AUJOURD'HUI, la France est une DICTATURE, tout comme le Royaume-Uni ou les U.S.A. En ce qui me concerne, la France est donc PERDUE...  

Le terrible article, ci-dessous...

BON ESCLAVAGE !!!    Vic.


Source : http://www.spyworld-actu.com/spip.php?article6088

VIDEOSURVEILLANCE : M.A.M. LANCE LA COMMISSION NATIONALE

Nouvelobs.com
Vendredi 9 novembre 2007 par Spyworld

Cette commission nationale est présidée par le criminologue Alain Bauer. Michèle Alliot-Marie compte tripler d’ici 2009 le nombre de caméras dans les rues.

Michèle Alliot-Marie, ministre de l’Intérieur, a installé vendredi 9 novembre auprès d’elle la Commission nationale de la vidéosurveillance, qui compte vingt membres et est présidée par Alain Bauer, criminologue, président de l’Observatoire national de la délinquance (OND). Y participent des élus de la majorité et de l’opposition, des juristes, des représentants de la police, de la gendarmerie ou des transports publics.

L’une des attributions de cette commission nationale consistera notamment à préserver "l’équilibre entre liberté d’aller et de venir, liberté de retrouver ses agresseurs ou de ne pas être agressés", a estimé Alain Bauer.

Selon lui, "cet équilibre a été défini par la déclaration de l’Homme et du citoyen : liberté, propriété, résistance à l’oppression, sûreté, on est tout à fait dans cet esprit là", a-t-il assuré.

Tripler le nombre de caméras

À l’issue de l’installation, la ministre a rappelé, devant des journalistes, sa volonté de "tripler, en deux ans, le nombre de caméras sur la voie publique afin de passer de 20.000 à 60.000".

Elle a également souhaité la connexion de ces caméras avec les services de police et de gendarmerie.

Sur 260 communes équipées actuellement d’un dispositif de vidéosurveillance en zone de police, seules 53 ont organisé un tel transfert d’images, mais 21 autres sont prêtes à les rejoindre, a-t-on précisé au ministère de l’Intérieur.

Cela se fera "dans le cadre de l’autonomie des communes", a assuré le ministre, mais l’Etat est prêt à "les aider" financièrement, a-t-elle ajouté.

78% des Français favorables

D’après un sondage Ipsos, commandé par le ministère de l’Intérieur, 78% des Français se déclarent favorables au développement de la vidéosurveillance dans les lieux publics pour lutter contre le terrorisme et l’insécurité.

Plus d’un Français sur quatre (27%) s’y déclare même "très favorable", selon la même étude.

En revanche, "34% des personnes interrogées (42% pour les habitants de l’agglomération parisienne) pensent que la vidéosurveillance dans les lieux publics tend à réduire leurs libertés ou à menacer leur vie privée".


 maria
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  Posté le 18/11/2007 00:08:02 (18/11/2007 09:08:02)

ROYAUME-UNI NAZI : LE VOYEURISME ET LA DELATION EN NETTE PROGRESSION VIA LES CAMERAS CCTV !!!

ENGLISH : Home snoop CCTV more popular than Big Brother
http://www.theregister.co.uk/2007/11/11/home_tv_cctv_link/  

Chers amis,

La population du Royaume-Uni est devenue dégénérée à ce point qu’elle RECLAME D’ELLE-MÊME les systèmes LIBERTICIDES tels que les caméras CCTV!    

Comment cela est-il possible? Parce que certaines crapules ont eu l’idée de raccorder (de façon fort bien calculée et pas innocente du tout) les caméras CCTV à l’Internet et de proposer une offre spéciale aux habitants.  

Ainsi, les habitants, tels des vaches qui regardent passer le train, scrutent les images des caméras CCTV, à l’affût de la moindre infraction ou du moindre crime! Si une activité « louche » ou illégale se produit, un petit coup de fil est donné à la police.  

CE SYSTEME DE DELATION GENERALISE NOUS MONTRE BIEN QUE NOUS AVONS MEME DEPASSE, AU Royaume-Uni, LE DEGRE DE SURVEILLANCE ETABLI PAR LA GESTAPO DURANT LA SECONDE GUERRE MONDIALE!!!      

On notera que les maniaques de la sécurité absolue que sont les Britanniques se MOQUENT COMPLETEMENT des implications que ce système peut avoir sur les libertés, la vie privée et la communauté! Le principal est qu’ils puissent assouvir leurs pulsions et leurs bas instincts de voyeurs et de délateurs!  

Voilà donc où nous ont mené les émissions de « télé-réalité » ainsi que les mesures iniques et liberticides prises par les gouvernements…  

Le MEME type de système risque fort d’arriver aux USA, en France ou en Belgique, où les caméras de vidéosurveillance se multiplient de façon alarmante.  SI UNE VIVE REACTION NE VOIT PAS LE JOUR CONTRE LE LIBERTICIDE, CE GENRE DE SYSTEME HORRIBLE ET LIBERTICIDE VA ARRIVER DANS NOS PAYS EGALEMENT.  IL EST DONC TEMPS DE REAGIR!!!    

Nous savons que tout manifestant, gréviste, activiste, contestataire et que toute personne commettant ne serait-ce qu’une simple infraction sont en train d’être CRIMINALISES par le pouvoir totalitaire en place (aux USA, en Europe et ailleurs).  ON A LE VERTIGE EN PENSANT A CE QUE CE GENRE DE SYSTEME DE DELATION VA PRODUIRE COMME ARRESTATIONS, DEPORTATIONS, EMPRISONNEMENT, VOIRE PIRE!  

Le triste et terrible article, ci-dessous…

BONNE INSURRECTION… OU BON ESCLAVAGE !   Vic.


LES CAMERAS C.C.T.V. D'ESPIONNAGE A DOMICILE PLUS POPULAIRES QUE L'EMISSION "BIG BROTHER"

Oubliez le Web, nous voulons regarder de vrais crimes

Par Mark Ballard

Publié le dimanche 11 novembre 2007, 08:02 GMT

Le système qui donnait aux résidents de Shoreditch les liens vers les caméras CCTV locales par l'intermédiaire de leurs téléviseurs avait une meilleure définition que l’émission de Channel 4, « Big Brother », selon un rapport interne effectué par l’unité de rajeunissement des autorités locales.

The Register a appris comment les habitants prenaient le système Shoreditch Digital Bridge afin de rechercher et de rapporter les comportements antisociaux. Pourtant, l’objectif qui est la clé de voûte du projet était de combler le fossé numérique et d’améliorer l'adoption de systèmes publics en ligne en donnant accès à la télévision et à Internet à des personnes habitant dans des zones pauvres.

Selon les résultats préliminaires de la phase pilote de Shoreditch - résultats qui devraient être publiés en janvier – , relier les téléviseurs de salon des gens aux caméras CCTV locales avait attiré un audimat "de portée équivalente aux émissions de télévision en prime time, les jours de semaine".

Les statistiques officielles montrent qu'un pourcentage plus élevé de personnes se sont connectées afin de regarder à travers leurs caméras CCTV locales (environ 27% de ceux qui possèdent l’accès) plutôt que de regarder l’émission vedette de voyeurisme de Channel 4, « Big Brother » (environ 24%).

Atul Hatwal, chef de projet au Shoreditch Trust, a déclaré que le raccordement CCTV était la principale raison pour laquelle les gens voulaient obtenir l’accès Internet « Digital Bridge » via leurs téléviseurs.

"Dans les groupes de discussion, la chose la plus importante qu'ils nous ont dite est que cela les faisait se sentir plus en sécurité, parce que si vous êtes dans un espace public, vous savez que quelqu'un regarde.

Le Commissaire à l'Information avait ordonné que l'espionnage domestique par CCTV soit handicapé par une faible résolution afin d’éviter que les spectateurs puissent identifier les personnes qu'ils surveillaient.

"Vous ne pouviez pas reconnaître les spécificités, mais vous pouviez voir si des problèmes avaient lieu ou si quelqu'un rôdait de façon suspecte. Cela donnait un sentiment de sécurité accru aux gens", a déclaré Hatwal.

En effet, les résidents furent incommodés par cette restriction et ne furent pas du tout inquiets par rapport aux implications que le système pouvait avoir sur les libertés civiles ou la communauté.

"Pas un seul résident n’est revenu et n’a soulevé [la CCTV] comme étant un problème", a-t-il dit. "La chose principale que les gens disaient était: « Oh oui, je veux cela », et ils voulaient percevoir plus de détails [au niveau des images de vidéosurveillance]. "

Encore plus populaire que la CCTV, toutefois, fut une série documentaire voyeuriste produite pour ce système. Appelée « Blues and Twos », elle suivait les policiers locaux en action et attira 37% de téléspectateurs. Le rapport interne a fait remarquer combien ces chiffres d’audimat étaient, comparativement, presque aussi bons que ceux de l’émission « Eastenders ».

Digital Bridge a également débouché sur une augmentation de 600% des rapports concernant les graffitis. Et sur une augmentation de 200% des rapports concernant le vandalisme.

Le rapport disait : "Le retour que nous avons des groupes de discussion indique que la CCTV aide à aborder la peur de la criminalité et ... génère une grande et nouvelle communauté de ressource au niveau de la vigilance."

Bien que les gens n'aient pas signé pour l'accès à l'Internet plus large, ce système aurait habitué une "majorité" des résidents à utiliser l'Internet de façon quotidienne.

La phase pilote de Shoreditch a été bouclée en juin, mais la deuxième phase du programme est annoncée pour janvier et le modèle est promu par les conseils (communaux) à l'échelle nationale.


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  Posté le 04/12/2007 08:37:16 (04/12/2007 17:37:16)

CITY PASSES CAMERA LAW

Aberdeen agencies may now require surveillance devices in developments

By Madison Park | Sun Reporter
October 7, 2007

Hoping to deter crime by expanding the use of surveillance cameras, Aberdeen passed a measure that empowers the city government and police to require cameras in new developments.

The Police Department, the Department of Planning and Community Development, and the Department of Public Works will decide whether a new residential, commercial or industrial development must install cameras at "strategic locations" before a development permit is issued.

The City Council passed the measure, which becomes effective next week, by a 4-1 vote.

Cameras installed at new developments will be connected to a watch room at the police station, Mayor S. Fred Simmons said.

Simmons said the police chief will work with the other departments to study the feasibility of installation and check whether a camera is "wanted and necessary" at new developments.

But the ordinance does not spell out guidelines for determining whether a new development will be required to have cameras, which concerned the lone dissenter on the council vote, Ruth Elliott.

"We have no internal procedures or policies on this," Elliott said. "It is vague, and you can read in between the lines."

Though crime is decreasing in Aberdeen, the city is seeking to prevent crime by expanding the camera program, Simmons said. The city installed cameras this year at two troubled intersections: one on Edmund and Washington streets and the other on East Bel Air and Aberdeen avenues.

The cameras can zoom in, rotate 360 degrees, and are monitored from the city's police station. Footage from the cameras has been used to prosecute drug cases.

"The cameras are going to see what the police officers are going to see," Simmons said. "It's another set of eyes. That's all."

Surveillance cameras are a familiar sight in larger cities such as New York and Chicago. In Baltimore, a network of about 400 surveillance cameras is in use. And smaller Maryland towns, including Preston and Ridgely in Caroline County, use surveillance cameras. The Harford County Sheriff's Office has been looking into bringing cameras to Edgewood.

Law enforcement officials have credited the cameras with providing information about suspects such as descr ptions and license plate numbers.

Simmons said he is interested in expanding the camera program in Aberdeen to monitor traffic on U.S. 40, using cameras that can read license plate numbers and run them through a computer database to check whether a car is stolen or the registration is expired.

"You can't go to a supermarket, the ATM, or a drugstore without being camera'ed," Simmons said. "They're all camera'ed. ... Look up and there's three or four white cameras capturing everything on the state highway. We live in that age."

Elliott voiced discomfort with that notion.

"I don't care to have cameras everywhere in the city," the councilwoman said. "I'm supportive of having cameras in areas where there are problems."

Elliott said the ordinance doesn't protect average residents.

"Whatever that's caught on camera, that may not be of a criminal aspect, just a personal thing could be used depending on who is looking at those tapes," she said. "That info could be released to the wrong people - that's why we need tighter procedures and policies."

Elliott expressed concern that the two-sentence ordinance gives broad authority to the city without laying out parameters about how the city will determine whether a development should have cameras.

But Simmons said, "The reason why it's left open is that the whole landscape changes all the time."

Melissa Ngo, senior counsel of the Electronic Privacy Information Center, also questioned an ordinance that lacked guidelines on determining where cameras would be required.

"How are they going to decide?" said Ngo, whose Washington-based organization studies civil liberty and privacy issues. "If this is going to be low-income development, are they going to watch over the poor people? If this is going to be fancy condos, are they going to decide that they don't need to look over those people?"


madison.park@baltsun.com

http://www.baltimoresun.com/news/local/harford/bal-ha.camera07oct07,0,13948…

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  Posté le 09/12/2007 20:54:24 (10/12/2007 05:54:24)

HOME SNOOP CCTV MORE POPULAR THAN BIG BROTHER

Forget the web, we want to watch real crims
By Mark Ballard → More by this author

Published Sunday 11th November 2007 08:02 GMT

The scheme that gave residents of Shoreditch links to local CCTV cameras through their TV sets had better viewing figures than Channel 4's Big Brother, according to an internal report by the local authority's rejuvenation body.

The Register has learned how residents took to the Shoreditch Digital Bridge scheme in order to scan for and report anti-social behaviour. Yet the over-arching aim of the project was to bridge the digital divide and improve take-up of online public services by giving TV-internet access to people in poor areas.

According to preliminary results of the Shoreditch pilot - due to be published in January - linking people's living-room television sets to local CCTV cameras had attracted viewing figures with an "equivalent reach of prime time, week-day broadcast programming".

Official stats showed that a higher percentage of people tuned in to look through their local CCTV cameras (about 27 per cent of those with access) than watched Channel4's hit snoop show, Big Brother (about 24 per cent).

Atul Hatwal, project manager at the Shoreditch Trust, said the CCTV hook-up was the main reason why people wanted to get the Digital Bridge internet access through their televisions.

"In focus groups, the biggest thing they said to us was it made them safer, because if you are in a public space you know someone's watching."

The Information Commissioner had ordered the homesnoop CCTV be handicapped by low resolution to prevent the watchers from identifying the people they were watching.

"You couldn't recognise specifics, but you could see if there was trouble happening or if someone was roaming about. It made people feel safer," said Hatwal.

Indeed, residents were bothered by the restriction and not at all worried what implications the scheme might have for civil liberties or community.

"Not a single resident came back and raised [CCTV] as an issue," he said. "It was the defining thing that made people say, 'Oh yes, I want that', and they wanted to see more detail [in the CCTV images]."

Even more popular than the CCTV, however, was a fly on the wall documentary serial produced for the scheme. Called Blues and Twos, it followed local Bobbies around on the beat and pulled in 37 per cent of viewers. The internal report noted how these viewing figures were, comparatively, almost as good as Eastenders.

Digital Bridge also brought about a 600 per cent rise in reports of graffiti. And a 200 per cent increase in reports of vandalism.

The report said: "Focus group feedback indicates the CCTV is helping address fear of crime and... generating major new community vigilance resource."

Though they may not have signed up for access to the wider internet, the scheme is reported to have got a "majority" of residents into the habit of using the internet on a daily basis.

The Shoreditch pilot was closed in June, but phase two of the scheme is being announced in January and the model is being promoted to councils nationwide. ®


http://www.theregister.co.uk/2007/11/11/home_tv_cctv_link/

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  Posté le 12/12/2007 09:14:31 (12/12/2007 18:14:31)

McDONALDS AND BAILIFFS TEAM UP TO FLEECE FAST FOOD EATERS

Steven Morris
The Guardian
December 11, 2007

The question of just how long it should take to eat fast food is being answered by the burger giant McDonald’s, which is making customers finish within 45 minutes or face a charge of £125.

Motorists who care to linger over their McMeals for any longer at some drive-throughs are receiving demands from a private company that manages car parks for the burger chain.

If they do not pay, the fee rises steadily and customers are threatened with court action and approached by bailiffs. A spokeswoman for McDonald’s said the 45-minute restrictions had been introduced at about 40 restaurants because car parks were being abused. She said signs explaining the policy were displayed and leaflets given out.

Many supermarkets and restaurants are handing over the management of their car parks to companies which use number plate recognition cameras to log when people enter and leave.

If they stay too long, the details of the registered keeper of the vehicle are obtained from the Driver and Vehicle Licensing Agency (DVLA), and he or she is billed. An elderly Wiltshire couple were recently berated by Tesco after taking too long to do their Christmas shopping at the supermarket.

The company that manages McDonald’s car parks, Civil Enforcement, also works with a string of other blue-chip companies. BP used it until recently to monitor some of its petrol station forecourts.

One motorist, Jamie Thomson, told the Guardian of his experience at a McDonald’s near Gatwick: “I ordered a burger, chips, a doughnut, coke and coffee. I sat in my car eating my lunch, and listening to the radio. After eating, I continued to sip my coffee for a time, and ate my doughnut. Then I left. All perfectly normal.” He says he was in his car for about an hour.

Several weeks later, he received a letter from Civil Enforcement demanding £125, or £75 if the charge was paid quickly. At first Thomson, a businessman from Sussex, did not even realise that he was being charged for spending too long at McDonald’s, as the notice gave only a partial address.

When he remembered his visit to McDonald’s, Thomson asked Civil Enforcement for photographic proof of his “offence”, but was told he would have to pay for a photo. He contacted the DVLA to ask how Civil Enforcement had obtained his details, and was told the DVLA releases data to bodies which have “reasonable cause” to ask for it.

McDonald’s told Thomson that the use of “enforcement methods” happened only in “extreme” circumstances. The company added: “At this restaurant we have stipulated that a member of the public may be parked for 45 minutes unless permission is given to stay longer by the duty manager.”

McDonald’s in effect washed its hands of the charge, saying it had been imposed by Civil Enforcement and the burger giant did not profit from it.

Thomson’s charge has risen to £213. He has been threatened with court action and received a letter from a debt collection company. He said that neither he nor any member of his family would eat at the chain again.
 


Civil Enforcement operates more than 700 car parks, and says it issues a “considerable number” of parking tickets every year. Its founder, Gary Wayne, argued its “hi-tech approach” was “less confrontational than clamping and towing”.


http://www.truthnews.us/?p=1254

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  Posté le 24/12/2007 07:45:42 (24/12/2007 16:45:42)

NEW YORK'S TOTAL SNOOP GRID MOVING FORWARD

Kurt Nimmo
Prison Planet
Monday, December 24, 2007

NY1 News reports: “New York City police are moving forward on a multimillion-dollar counter-terrorism initiative, installing more than a hundred license plate readers and eventually thousands of cameras in Lower Manhattan.” Cameras will be mounted atop cop cars, photographing license plates, and the results will be sent to a database “to see, for example, if the car is stolen.”

It seems irrational, spending $106 million to catch car thieves. But then the “initiative” is billed as an adventure in “counter-terrorism,” not one to counter car thieves. Of course, there are precious few terrorists of the Osama bin Laden type on Manhattan, or anywhere else outside of the Middle East, but this matters not, as the point is to monitor the masses, not catch mythical terrorists as they exit strip clubs.

“The license plate readers are just the tip of the iceberg in what’s billed as the Lower Manhattan Security Initiative,” reports NY1 News. “We’re looking to put in, ultimately, a thousand cameras in public spaces, link it to 2,000 private sector cameras,” says Police Commissioner Ray Kelly, a former Interpol functionary who was once considered to lead the FBI.

“It’s all modeled on the so-called ring of steel in London, where cameras have helped authorities find terrorism suspects. It’s a first for the US,” but certainly not the last, as the entire country will soon become an electronic panopticon. The Ministry of Homeland Security is chipping in with taxpayer bucks to help New York become more like London, where more than 150,000 CCTV cameras snoop the populace.

You know, “terrorism suspects” such as Mohammed Siddique Khan, the alleged ringleader of the 7/7 London bombings, who worked for the British intelligence agency MI5 as an informant at the time of the attacks, according to Charles Shoebridge, a 12-year veteran detective of the London Metropolitan Police. Indeed, Khan and Shehzad Tanweer, Germaine Lindsay, and Hasib Hussain were photographed on that fateful day, but they did not act like or even fit a terrorist profile, according to a terrorism expert.

“Advocates of extensive deployment of surveillance cameras argue that they are the equivalent of putting a police officer on every corner,” writes Charles V. Peña. “Yet in each of the above instances, the presence of surveillance cameras did not prevent any of the perpetrators from committing their crimes. And despite its comprehensiveness, London’s ring of steel did not prevent the July 7, 2005, subway bombings.” In New York, the cops are more interested in monitoring law-abiding citizens than supposed terrorists. During “the 2004 Republican National Convention in New York, police aboard a helicopter used infrared technology to videotape a nighttime demonstration, and part of their surveillance included filming a couple embracing on a rooftop, which was eventually posted on the Internet.”

It’s all about “mission creep,” according to Peña. “While the rationale for installing surveillance cameras is to prevent terrorism, inevitably they will end up being used for purposes unrelated to terrorism. For example, the New York surveillance system will include license plate readers, which will likely be used as part of a yet-to-be-approved program to charge drivers a fee to enter Manhattan below 86th Street (which will undoubtedly help pay for the costs of the system – $25 million for the first phase, $90 million total, and $8 million annual operating costs). But monitoring and enforcing a traffic congestion relief program has nothing to do with preventing terrorism – unless the only people driving cars below 86th Street in New York City without having paid the fee are terrorists.”

But what about the supposed crime aspect?

“Home Office researchers who studied 14 schemes across Britain found that only one had brought a clear fall in the local crime rate,” reported the Evening Standard in 2005. “While there was strong public support for CCTV before it was installed, opinion began to shift when people realized the cameras made little difference.” However, on “the plus side… only one in six people objected to CCTV on civil liberties grounds.” Soon enough, most New Yorkers will likely agree, even though thousands of cameras, photographing each citizen hundreds of times each day, will not stop crime or, for that matter, government sponsored terrorism.

No, the electronic panopticon is not about terrorists or car thieves, it is about fine granularity surveillance of the population at large. The FBI, the Ministry, local police, even the Pentagon, are more interested in snooping on antiwar and other protest organizations than catching car thieves or CIA funded and trained terrorists. “The Pentagon conducting domestic surveillance on peaceful protests and meetings has sent tremors though the country’s anti-war movement,” Democracy Now reported in December, 2005. “Some fear a repeat of the Vietnam War era when it was revealed that the military had conducted investigations on at least 100,000 American citizens.”

Now such “investigations” are shared across the entire electronic grid. As the ACLU revealed in 2006, when the Pentagon snooped on dangerous Quakers and student groups, it did not keep the data to itself but sent it out over the network. “The Pentagon shared the information with other government agencies through the Threat and Local Observation Notice (TALON) database… The TALON database was intended to track groups or individuals with links to terrorism, but the documents released today show that the Pentagon gathered information on anti-war protesters using sources from the Department of Homeland Security, local police departments and FBI Joint Terrorism Task Forces.”

As the CIA’s favorite newspaper, the Washington Post, noted in 2005, the Pentagon’s Counterintelligence Field Activity (CIFA) “is charged with correlating TALON information with all-source intelligence and providing ‘fused’ products. In this regard, fused products are raw law enforcement and FBI reports relating to suspected domestic terrorism, NSA intercepts, and CIA and military intelligence reports that might bear upon domestic security.”

Cornerstone is the new repository for this combined intelligence and TALON threat reporting. It originated in May 2000, when Deputy Secretary of Defense John Hamre established a requirement to track foreign visitors to DOD installations. Post 9/11, the database came to encompass not intelligence and investigative leads to support foreign visitor tracking, but also “insider threat” information, counter-intelligence, law enforcement support, counter-terrorism, and force protection. Under a new program — Project Voyager — the Cornerstone database is being improved to support coordination with local, state and federal law enforcement.

When one looks at the seven TALON reporting categories, it is clear that what is to be collected is broad enough to encompass virtually anything the military feels is a threat. “Non-specific threats” and “other suspicious activity” can be interpreted to include just about anything…

CIFA not only manages the Cornerstone database, but it also “makes the determination whether to release information about U.S. persons to analysts.” In other words, CIFA as both a “counter-intelligence” and law enforcement arm of the Pentagon bridges between two worlds, and is allowed to obtain and store information about American citizens.

In other words, this system was planned before September 11, 2001, and it has nothing to do with terrorists or even car thieves — it has to do with monitoring the public at large, especially “domestic threats” engaged in “suspicious activity,” for instance exercising the once cherished right to petition the government for redress of grievances.

In 2003, Wired reported that it “was not clear” if TALON collected “data would be shared with other government agencies, such as the Department of Homeland Security…. The Talon system appears to have grown out of Eagle Eyes, an antiterrorism project developed by the Air Force Office of Special Investigations. Launched in April 2002, Eagle Eyes is a neighborhood watch-type program that ‘enlists the eyes and ears of Air Force members and citizens in the war on terror,’ according to the OSI website…. Since hijackers crashed an American Airlines jet into the Pentagon on September 11, 2001, no reports have been published of terrorist attacks within the United States on military personnel or facilities…. However, the DoD regularly experiences ‘a high volume of probes, casing, and surveillance’ from potential terrorists in the United States, according to [Peter S. Probst, a former Pentagon terrorism expert].”

You know, terrorists like the Quakers and antiwar student groups.

Expect New York’s “multimillion-dollar counter-terrorism initiative,” including its license plate readers, to be plugged into the larger Ministry-Pentagon-NSA snoop grid.

Back in 2003, we were told, after a series of embarrassing news reports, that DARPA’s Total Information Awareness Program was shelved. However, it soon reemerged, renamed the Terrorism Information Awareness Program and was shuffled off to the NSA’s “Crypto City” at Fort Meade, Maryland. Genisys, Genoa and Genoa II, HumanID, and other expensive research projects are now coming together under the aegis of the Information Awareness Office.

It is no mistake the IAO logo is the all-seeing eye, i.e., the “Eye of Providence,” an icon associated with the Freemasons.


http://www.prisonplanet.com/articles/december2007/241207_snoop.htm

 maria
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  Posté le 01/01/2008 00:28:31 (01/01/2008 09:28:31)


Security cameras displayed in Shenzhen, China. The Chinese authorities have shopped for systems to analyze video feeds

CHINA FINDS AMERICAN ALLIES FOR SECURITY

By KEITH BRADSHER
Published: December 28, 2007


BEIJING — In preparation for the Beijing Olympics and a series of other international events, some American companies are helping the Chinese government design and install one of the most comprehensive high-tech public surveillance systems in the world.

When told of the companies’ transactions, critics of China’s human rights record said the work violated the spirit of a sanctions law Congress passed after the Tiananmen Square killings.

The Commerce Department, however, says the sophisticated systems being installed, by companies like Honeywell, General Electric, United Technologies and I.B.M., do not run afoul of the ban on providing China with “crime control or detection instruments or equipment.” But the department has just opened a 45-day review of its policies on the sale of crime-control gear to China.

Read more :
http://www.nytimes.com/2007/12/28/business/worldbusiness/28security.html?_r…

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  Posté le 26/01/2008 09:14:20 (26/01/2008 18:14:20)

CHINA FINDS U.S. FIRMS EAGER ALLIES ON SECURITY

By Keith Bradsher Published: December 27, 2007  

BEIJING: In preparation for the Beijing Olympics and a host of other international events, some American companies are helping the Chinese government to design and install one of the most comprehensive high-tech public surveillance systems in the world.

When told of the companies' transactions, critics of China's human rights record said the work violated the spirit of a sanctions law Congress passed after the Tiananmen Square killings.

Read more :
http://www.iht.com/articles/2007/12/27/business/security.php

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  Posté le 13/02/2008 02:41:44 (13/02/2008 11:41:44)



AFGHANS TO BE SPIED ON LIKE THE REST OF US

Invaded, conquered peasants share big brother's glare with the "free world"

Paul Joseph Watson
Prison Planet
Wednesday, February 13th, 2008

If it's good enough for the population of the so-called "free world" then it must be OK for the poor broken-backed bombed to smithereens peasants in Afghanistan - a big brother camera surveillance network to watch over them for their safety.

"The U.S. Government is contemplating a massive video surveillance project for the country of Afghanistan that would establish surveillance over all major thoroughfares in Kabul, the capital city, as well as all U.S. and multinational camps, traffic circles and Afghan ministry compounds," reports Government Security News.

"The surveillance apparatus would provide a 24/7 command and control system that would enable authorities to track personnel and identify vehicles with the use of license plate recognition systems."

Why license plate recognition systems are necessary for a country that still uses donkey carts as its main form of travel is on the face of it a little baffling, but if we consider the main purpose of why cameras proliferate in the developed world it begins to make sense.

The indentured Afghan people need to stop resisting and learn to accept the fact that the U.S. and NATO have carved their country up into a failed narco-state to reinvigorate the formerly lapsing opium trade and enable the survival of the Golden Triangle drug trade.

The cameras are a way of reminding them who their bosses are and that the controllers are always one step ahead because big brother sees all, just as they are a tool to shape the compliant behavior of the plebs in the west and make them wary of expressing basic freedoms like the right to peaceably assemble and protest.

The genesis of the system can be traced back to the "Combat Zones That See" program, which was announced a few months after the invasion Iraq and was dubbed an, "Urban surveillance system that would use computers and thousands of cameras to track, record and analyze the movement of every vehicle in a foreign city."

According to the report, it could also "easily be adapted to spy on Americans," which some would argue is already happening anyway via a myriad of different methods. This new program is seemingly just a way of centralizing and collating the spy network into one central hub.

The fact that the invaded and conquered Afghan people, who continue to live under a state of martial law nearly seven years later, should be treated the same as those here in "the land of the free," provides a clue as to how our "elected representatives" see us just as wardens of the state, to be surveilled, regulated and catalogued just as the Third Reich did to the Jews in pre-war 1930's Nazi Germany.


http://www.prisonplanet.com/articles/february2008/021308_spied_on.htm  

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  Posté le 18/02/2008 00:10:10 (18/02/2008 09:10:10)

CAMERAS TURN LENS ON POLICE ACTIVITIES

CE N'EST PAS POUR RIEN QUE LES ÉTATS-UNIS ET D'AUTRES PAYS ONT PASSÉ DES LOIS INTERDISANTS DE FILMER LES ACTIVITÉS POLICIÈRES AINSI QU'UNE LOI PROTÉGEANT LES POLICIERS ET AUTRES FORCES DE L'ORDRE, POUR LES CRIMES ET ABUS COMMIS CONTRE LES CITOYENS. LE TEXTE SUIVANT TENTE DE NOUS RASSURER POUR LE MOMENT MAIS CES LOIS ÉTANTS MAINTENANT EN FORCE, IL DEVIENDRA DE PLUS EN PLUS DIFFICILE DE PROUVER LES ÉCARTS DE CONDUITE DE CES DERNIERS PUISQUE LES PREUVES SERONT REFUSÉES DEVANT LES TRIBUNAUX.

Posted: Wednesday, February 13, 2008
Updated: February 14th, 2008 10:27 AM PDT

ANNIE LINSKEY, Sun reporter
The Baltimore Sun

Drive though some Baltimore neighborhoods at night and it quickly becomes obvious: The blinking blue-light cameras show the police are watching.

But the police also are being watched.

Citizens armed with cameras - even in their cell phones - are filming officers in action, sometimes with unflattering results.

Officer Salvatore Rivieri found that out this week when a video of the 17-year veteran berating a skateboarder at the Inner Harbor was posted on the Internet site YouTube. The officer was suspended, pending an internal investigation.

Some police officers don't like the new reality that they can be under surveillance by the citizenry.

"I think that cops are terrified of video cameras," said Peter Moskos, a former Baltimore police officer who is now a sociologist at John Jay College of Criminal Justice in New York. "I think the end result is cops will police a little more carefully."

Baltimore police officers are supposed to behave exactly the same whether or not a video is running, said Sterling Clifford, a police spokesman. "Ideally, it would not mean anything," if a video camera were running, Clifford said.

But the spokesman noted that an increasing number of complaints forwarded to the department's Internal Investigation Division are accompanied by video clips. "It does mean that there is a lot stronger evidence, when there are complaints against officers," he said. "It can also mean there is exculpatory evidence."

Sterling said that the incident with Rivieri and the skateboarder has convinced the police commissioner that more training is necessary. The video shows Rivieri verbally abusing the young man and putting him in a headlock to force him to the ground.

In most cases it is perfectly legal to videotape police, and law enforcement experts say the practice is good for the community.

"I have seen videotapes of police officer saying, `You can't videotape me,'" said David Rocah, a staff attorney with the American Civil Liberties Union of Maryland. "It is absolutely 100 percent crystal-clear that any citizen has the right to videotape a police officer as they go about their business."

Rocah noted that around the country a number of police departments have installed dashboard cameras on patrol cars; he said the tapes can protect citizens and at times also shield officers from false accusations.

But officers do have some reasons to fear the lens. Recently retired Lt. Frederick V. Roussey said that in his 29 years on the force he used to encounter suspected gang members who would walk up to his officers and take pictures of them with their cell phones.

"If I had someone doing it, I would go over and grab the phone," he said. "It would be like, `No way.'" Roussey said he feared that gangs were compiling electronic hit lists of officers.

Clifford, the police spokesman, noted that citizens cannot interfere with undercover police work or use a camera to incite a crowd.

But homemade videos have embarrassed the department in the past. In November 2006, a group of young men, many with drug records, started using video cameras to keep tabs on officers in their West Baltimore neighborhood. One member of the group, Freddie Curry, captured a police officer arresting his uncle and pushing him to the ground.

In that case an arrest was made, but charges were later dropped after prosecutors viewed the videotape and saw discrepancies between what it showed and what was written in the police report.

In 1997, Officer Charles M. Smothers shot and killed James Quarles III outside Lexington Market.

A. Dwight Pettit, the attorney for the Quarles family, said the existence of a videotape taken by a bystander played a significant role in persuading city attorneys to settle a wrongful-death lawsuit for $500,000.

"We brought a big video in the courtroom on a big screen," Pettit said. He said he planned to show the tape as often as the judge would allow.

Smothers was dismissed from the department after investigators learned that he was improperly on duty while also on probation for a domestic-violence charge. Prosecutors did not charge him with a crime.

And, whether police are videotaping citizens, or vice versa, it is critical to keep context in mind. "The camera's perspective is always limited," Clifford said. "There is always the before and after you see on tape."


annie.linskey@baltsun.com  

http://www.officer.com/web/online/Top-News-Stories/Cameras-Turn-Lens-on-Pol…

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  Posté le 24/02/2008 10:58:22 (24/02/2008 19:58:22)



ROADSIDE CAMERAS THAT DETECT BLOOD WILL CATCH LONE DRIVERS WHO ABUSE CAR-SHARING LANES

Last updated at 22:28pm on 23rd February 2008

Motorists will be targeted by a new generation of road cameras which work out how many people are in a car by measuring the amount of bodily fluid it contains.

The latest snooping device on the nation's roads aims to penalise lone drivers who abuse car-sharing lanes, and is part of a Government effort to combat congestion at busy times.

The cameras work by sending an infrared beam through the windscreen of vehicles which detects the unique make-up of blood and water content in human skin.

The system's inventors believe it will catch out motorists who try to fool existing CCTV road cameras by placing mannequins in passenger seats or fixing photographs to windscreens.

It will at first be used to police car-sharing lanes in Leeds, but councils across the country have already expressed an interest in using them.

Professor John Tyrer, who headed the Loughborough University team which created the device, said it would reduce congestion.

"It allows you to automatically count people," he said.

"That pools through to the congestion charging, so they can charge differently or reduce the rates dramatically if you've got more people in the cars."

But motoring organisations claim the cameras are a further intrusion on private lives and say car-sharing lanes – which are already in operation in Birmingham and Leeds and are being built on the M1 in Hertfordshire – do not work.

AA president Edmund King said: "Most of us work flexible hours. We don't go to work or come home from work at the same time.

"Car-sharing lanes are incredibly difficult to enforce and, if not many people use them, they're actually a waste of road capacity."

Roads Minister Rosie Winterton said last night she encouraged "innovative solutions" to the problems created by congestion.


http://www.dailymail.co.uk/pages/live/articles/news/news.html?in_article_id…


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  Posté le 09/03/2008 03:00:53 (09/03/2008 12:00:53)

DRIVERS WILL HAVE NO ESCAPE FROM AVERAGE-SPEED CAMERA NETWORK

March 8, 2008

Ben Webster, Transport Correspondent

Cameras that detect average speed will be deployed on hundreds of miles of motorway under a Government plan to force all drivers to comply with variable limits.

Drivers will no longer be able to exceed the limit knowing that police rarely prosecute anyone driving at less than 85mph on motorways. They will also no longer be able to slow down when they spot a camera.

Unlike Gatso or Truvelo cameras, which typically cover less than 100 yards, average-speed cameras work in pairs to cover several miles. They use numberplate recognition to record the time it takes a driver to travel between any two points and work out the average speed.

The Department for Transport (DfT) is developing plans for the rapid installation of average-speed cameras, starting with the 500 miles of motorway where it is planning to turn the hard shoulder into a running lane. The limit will be reduced to 50mph or 60mph, with gantries over the motorway carrying signs and cameras.

At present the Highways Agency uses average-speed cameras only on motorways where there are contraflows during roadworks.

A DfT report recommends “moving away from ‘spot’ speed measurement and control, to ‘average’ speed measurement and control”.

The DfT is considering “how quickly could we migrate from spot to average-speed enforcement and how extensively could average-speed enforcement be applied”.

The report says that average-speed cameras are needed to ensure a high degree of compliance as the Highways Agency introduces the concept of “managed motorways”.

This involves extracting the maximum capacity from the motorways by reducing the limit at busy times, as already happens on the southwestern section of the M25.

It also entails converting the hard shoulder into a running lane and, from 2010, turning one lane into a toll lane with a higher speed limit. The DfT says that compliance with the limit is essential when the hard shoulder is not available for breakdowns.

The DfT is also considering making the outside lane of the busiest motorways bi-directional to increase the number of lanes in the direction in which traffic is heaviest. A machine would move the central barrier across the lane each time the direction of travel was reversed.

The report claims that there is “broad support” among motoring organisations and road safety groups for average-speed cameras on motorways.

But the AA said that the measure could undermine safety because drivers would become frustrated by vehicles adhering strictly to the limit and would drive too close to them.


http://driving.timesonline.co.uk/tol/life_and_style/driving/article3508185.…

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  Posté le 09/03/2008 03:05:20 (09/03/2008 12:05:20)

DRIVERS FACE A TOLL FOR LIFE IN THE FAST LANE

March 5, 2008
(Rui Vieira/PA)

For whom the road tolls: the scheme could see motorway hard shoulders turned into running lanes

Ben Webster, Transport Correspondent

Drivers are to be given the option of paying to drive faster in extra lanes on up to 500 miles of Britain’s most congested motorways.

The toll lanes, part of a government plan for road pricing, will have signposted speed limits 10 or 20mph faster than on adjacent uncharged lanes.

The lanes will be created from 2010, either by turning the hard shoulder into a running lane or by building an extra lane.

Drivers travelling with at least one passenger may be allowed free access to some of the lanes but, on others, the Department for Transport (DfT) will make all vehicles pay to ensure that traffic flows freely.

Similar toll lanes are in use in America, where they have been dubbed “Lexus lanes” because of the perception that only wealthier drivers can afford to use them. The DfT has yet to decide how much motorists will pay to use the lanes but in America drivers pay about £5 at the busiest times.

The speed limit for each lane will be displayed on overhead gantries. The lanes will be enforced by CCTV cameras on the gantries, which will also carry beacons to detect pre-paid tags in the windscreens of passing cars.

The toll lanes are likely to be introduced on the most congested sections of the M1, M4, M3, M5 near Bristol, M6, M20, M23, M27 and M62, the DfT said yesterday. The Highways Agency believes that it could save more than £1 billion by abandoning plans to widen parts of the M1, M6 and M62 and instead converting the hard shoulder into a running lane from 2010. Motorway widening costs up to £40 million a mile; hard shoulder conversion costs £10 million.

Ruth Kelly, the Transport Secretary, said: “Allowing motorists to enter a reserved lane if they are carrying passengers or willing to pay a toll gives them a real choice without having to change their route.

“If your journey is absolutely essential, such as when catching a flight or attending a funeral or important business meeting, you will know you are going to get there on time without having to allow an extra half hour in case of gridlock.”

Ms Kelly said that the initiative would help the Government to move beyond the “sterile debate” between road-pricing enthusiasts and those who claim it will be a stealth tax.

But she made clear that the Government believed that road pricing, in which drivers would pay a fee for each mile travelled on all congested roads, was the best long-term solution. Trials of road pricing will begin in the autumn and local charging schemes in Manchester and Cambridge are likely to be approved after the local government elections in May. Ms Kelly said that councils could bid for a share of £200 million a year, which the DfT would make available until 2019 for local congestion-charging schemes.

Motoring and business groups welcomed the idea of toll lanes but expressed concern that using the hard shoulder would not provide as much extra capacity as building a new lane.

David Frost, the director-general of the British Chambers of Commerce, said: “We need extra capacity and that means building new roads. Opening up motorway hard shoulders cannot be a long-term answer to solving congestion on our motorways.”

Edmund King, the president of the AA, said that once toll lanes had been introduced it would be a simple step to introducing charges on the other lanes. He said that drivers would be willing to pay a toll for a fast journey on an extra lane but not for a slow trip on a converted hard shoulder.

Peter Hendy, the chairman of the Commission for Integrated Transport, said: “This is a clever way forward on the contentious issue of road pricing because it gives people a choice.”

Friends of the Earth said: “Extra motorway lanes are not the answer to Britain’s transport problems. The additional capacity will encourage more traffic, which may lead to more climate-changing pollution.”

Rob Gifford, the director of the Parliamentary Advisory Council for Transport Safety, said: “Two limits on the same motorway could confuse drivers. The Government would need to think very carefully about the unintended consequence of more crashes on a more controlled network.”


http://driving.timesonline.co.uk/tol/life_and_style/driving/article3485256.…


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