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CARTE D'IDENTITÉ ÉLECTRONIQUE ET LE PASSEPORT -P.1

 
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maria
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MessagePosté le: Sam 30 Juil - 14:01 (2011)    Sujet du message: CARTE D'IDENTITÉ ÉLECTRONIQUE ET LE PASSEPORT -P.1 Répondre en citant


Sujet: CARTE D'IDENTITÉ ÉLECTRONIQUE ET LE PASSEPORT Bas
 maria Administrateur
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  Posté le 09/04/2007 18:35:40
LA CARTE DE FIDÉLITÉ 
Carte de fidélité, la CNIL autorise un doigt de biométrie Nouvelle technologie Peu à peu la biométrie fait son entrée dans notre quotidien. La CNIL vient ainsi d'autoriser l’utilisation d’une carte de fidélité comprenant un système de reconnaissance de l’empreinte digitale. Doigts tendus, ce sont les voyageurs de l’aéroport de Nice-Côte d’Azur qui auront la joie de la découvrir.
La suite :

 http://www.pcinpact.com/actu/news/Carte_de_fidelite_la_CNIL_autorise_un_doigt_de_bio.htm 

--Message edité par maria le 2007-04-09 23:33:35-- 


 maria Administrateur
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  Posté le 09/04/2007 23:34:19
IL FAUDRA UN PASSEPORT POUR ATTERRIR AUX ÉTATS-UNIS 
Presse Canadienne (PC)  Beth Gorham 
16/01/2007 19h10   

Les voyageurs canadiens qui prendront l'avion pour les États-Unis la semaine prochaine devront emporter avec eux leur passeport, mais selon des responsables américains, 96 pour cent des voyageurs canadiens dans leur pays avaient déjà leur passeport au début de janvier.

Pour leur part, 90 pour cent des voyageurs américains qui sont rentrés au pays dans la première semaine de janvier possédaient leur passeport et leur nombre continue d\'augmenter à chaque semaine. 

«Nous espérons que le nombre de voyageurs avec passeports continuera d'augmenter afin que tous en aient un le 23 janvier, lorsque les passeports devientront obligatoires», a déclaré Bob Jacksta, des services des douanes américaines. 

M. Jacksta ne se fait toutefois pas d'illusion et s'attend à ce que certains voyageurs soient pris en faute, mais selon lui, les agents des douanes conserveront quand même une certaine flexibilité. 

«Ce genre de situation est fréquent. Il y a toujours des problèmes.» 

Par exemple, il y en a qui perdent leur passeport ou qui se le font voler, ou encore, leurs papiers d\'identité sont périmés ou difficiles à lire. 

«Nos agents peuvent toujours aider en utilisant une base de données informatiques pour vérifier la citoyenneté d'un voyageur, a ajouté M. Jacksta, directeur de la sécurité des passagers. On ne veut pas nuire aux déplacements, mais on encourage tout le monde à emporter avec eux les bons documents d'identification.» 

Les nouveaux règlements pour améliorer la sécurité aux frontières des États-Unis ont été adoptés après les attentats terroristes du 11 septembre 2001 à New York et Washington. 

Après les voyageurs aériens, ceux qui traversent la frontière américaine par voie maritime ou terrestre devront présenter leur passeport ou une carte d'identité en juin 2009, au plus tard. 

Le Canada demeure toutefois réticent à l'idée de devoir présenter un passeport, de crainte que cela ne provoque un frein au commerce et au tourisme entre les deux pays.

http://www.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2007/01/20070116-191020.ht… 

--Message edité par maria le 2007-04-15 13:53:30-- 


 maria Administrateur
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  Posté le 09/04/2007 23:36:41
VERICHIP ÉLARGIT LES OPTIONS DU «DOGTAG» RFID COMPUTER 
Business Review
Le 28 juillet 2005 

VeriChip Corp, une compagnie qui est pionnière dans l'utilisation de l'identification de par radiofréquence pour pister les gens, présentera en fin de journée une nouvelle gamme des systèmes de contrôle d'accès et de sécurité qui peuvent détecter les étiquettes RFID qui sont portées comme bracelet au poignet ou à la cheville, ou injectées sous la peau.

VeriChip est une filiale d'Applied Digital Solutions Inc. qui, en décembre 2004 a reçu l'approbation formelle de la FDA pour pouvoir commercialiser ses dispositifs RFID sous-cutanés dans des applications médicales.

Depuis lors, elle a consolidé ses possibilités dans les soins de santé avec l'acquisition d'Instantel et de sa division de soins de santé, Xmark. Cette compagnie se spécialise dans la protection infantile, l'empêchement de l'errance, et les solutions de pistage des capitaux basées sur une technologie RFID séparée et non-implantable. Ces dernières sont habituellement efficaces contre la fraude et fixées autour d'un poignet ou d'une cheville. 

Possédant environ la taille d'une pointe de stylo à bille, le système injectable de VeriChip a été vendu comme la première puce sous-cutanée au monde conçue à l'usage des humains dans des applications de sécurité, financières, d'identification de secours, et dans les soins de santé.

Chaque VeriChip, qui peut être insérée en juste quelques minutes dans le bras, contient un numéro unique de vérification qui peut être capturé en utilisant un scanner au-dessus de la VeriChip. La puce possède une gaine spéciale en polyéthylène qui aide la peau à s'y coller de façon à ce qu'elle reste en place. Elle ne possède aucune batterie, et est supposée avoir une durée de vie allant jusqu'à 20 ans. Le produit VeriChip a commencé par l'idée de "dogtags" électroniques pour les militaires et pour le personnel des services de secours.

On a suggéré que la VeriChip pourrait éventuellement remplacer les cartes de crédit et d'autres formes de cartes d'identification avec l'avantage que, contrairement à ses équivalents en plastique, elle est presque impossible à perdre. Mais pour la court terme, la compagnie fait la promootion de la VeriChip en tant qu'un moyen d'identification dans une variété d'applications comprenant la sécurité d'accès à des bâtiments, de l'armée, et du gouvernement. 

Elle fonctionne en tandem avec le système VeriGuard, qui, par exemple, authentifie les personnes autorisées à entrer dans un bâtiment ou une infrastructure donnée pour ouvrir automatiquement une porte sécurisée si la personne possède l'accès autorisé. 

Le système qui sera annoncé aujourd\'hui détectera à la fois les étiquettes portables externes, comme celles utilisées avec la technologie de Xmark, et aussi les puces RFID implantables de VeriChip.

Traduit par Vic

http://prisonplanet.com/Pages/Jul05/280705chip.html et http://www.cbronline.com/article_news.asp?guid=FAB1FE4D-C713-4CC4-9DF9-B4C3B1821È9 

--Message edité par maria le 2007-04-09 23:37:00-- 


 maria Administrateur
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  Posté le 09/04/2007 23:38:05
NOUVEL ORDRE MONDIAL : UN "PROJET PILOTE" VISANT A RELEVER LES EMPREINTES DIGITALES DES NON EUROPEENS SOUHAITANT S'ETABLIR POUR UNE LONGUE DUREE DUE LE TERRITOIRE BELGE OU FRANCAIS 
Source : journal belge «Metro» ( http://www.freemetro.be )du vendredi 1er septembre 2006, p. 2.

Bruxelles – L’ambassade de Belgique à Washington mène un projet pilote consistant à relever les empreintes digitales des citoyens américains demandant un visa à l’ambassade belge à Washington et souhaitant s’établir pour une longue durée en Belgique. Les voyageurs au départ de Kinshasa et Lubumbashi (République démocratique du Congo) et de Bamako (Mali) sont soumis à la même obligation, laquelle pourrait être étendue à tous les citoyens des pays non membres de l’Union européenne.
L’empreinte du voyageur figurant sur le visa sera comparée à son arrivée en Belgique avec l’empreinte enregistrée à l’ambassade ou au consulat, afin d’éviter des échanges de personnes. 

Selon le ministre des Affaires étrangères, Karel De Gucht, cette mesure est nécessaire pour un contrôle efficace aux frontières. La Belgique collabore avec la France pour ce projet pilote.

--Message edité par maria le 2007-04-10 16:36:25-- 


 maria Administrateur
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  Posté le 09/04/2007 23:41:38
DES TRAVAILLEURS PISTÉS SCANDALISÉS PAR L'ÉTIQUETAGE RFID 
Le 4 août 2005 Par Tom Steinert-Threlkeld 
Etes-vous prêt à ce que votre entrepôt devienne un champ de bataille concernant la vie privée?

Si pas, gardez l'oeil ouvert sur le Royaume-Uni. Un des plus grands syndicats là-bas, GMB (General, Municipal, Boiler makers and allied trade union), lève les armes au sujet de la technologie d'identification par radiofréquence -- et essaye de mettre le pied dans le plat. 

Les 700,000 membres de GMB (syndicats généraux, municipaux, des fabricants de chaudière et alliés) exigent que la Commission européenne rende hors-la-loi les étiquettes radio dans les entrepôts. Pas sur les marchandises, mais sur les travailleurs. 

Ils craignent que les étiquettes d'identification et les dispositifs de calcul qu'on leur demande d'utiliser pour déplacer les marchandises pour de grands détaillants britanniques tels que Tesco, Marks & Spencer, Sainsbury, Boots et Homebase les transforment en "robots d'usine," selon le journal London's Guardia

La crainte?

La crainte qui est affichée est qu'ils seront pistés chaque fois qu'ils prennent une pause ou se rendent aux toiletes. La crainte non spécifiée: chaque mouvement devient pistable. Les employeurs, en utilisant l'information recueillie par les ondes radio omniprésentes, pourraient voir quel ouvrier d'entrepôt est vraiment le plus efficace et discriminer en conséquence lors de l'embauche, du licenciement et des heures supplémentaires.

Pour sûr, les étiquettes peuvent être transformées en outils destinés au maintien de l'ordre. Mais même sans incorporer les étiquettes dans des uniformes ou des brassards, l'efficacité peut déjà être surveillée avec les caméras vidéo. Permettre à des ouvriers d'enlever les brassards lorsqu'ils ont du temps privé/libre ne change pas vraiment le calcul non plus. Vous pouvez toujours savoir lorsqu'une pause est prise.

De plus, la productivité est en effet le nom de l'entreprise capitaliste. Il est difficile pour un employé de discuter ave cette performance de surveillance. Cependant, il est clair que si vous n'informez pas les travailleurs de la façon dont vous allez utiliser la technologie d'étiquetage, quelle information vous allez rassembler et comment vous allez employer ces données -- et vous y tenir -- vous êtes fort très susceptible de rencontrer de la résistance et une productivité réduite.

John Halamka, le chef de service de l'information du fournisseur de services de santé CareGroup à Boston, s'est fait implanter une puce d'identification dans le bras, pour l'aider à comprendre si cela pourrait être utile quand les médecins doivent trouver les registres médicaux des patients incapables de s'exprimer, inconscients ou mentalement malades. C'est une utilisation valable. 

Même Andy Rooney a suggéré qu'il serait disposé à se faire implanter une micro-puce, si cela facilitait les choses pour le différencier d'un terroriste. Une autre bonne utilisation. Mais nous n'avons pas même besoin des étiquettes pour cela. Votre corps peut déjà agir en tant que votre carte d'identité personnelle. Prenez juste une empreinte digitale ou regardez quelqu'un droit dans les yeux (avec le type de scanner adéquat).

http://www.baselinemag.com/print_article2/0,1217,a=157578,00.asp 

--Message edité par maria le 2007-04-15 13:50:54-- 


 maria Administrateur
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  Posté le 10/04/2007 09:54:09
BELGIQUE : NOUVELLE APPLICATION POUR LA CARTE D'IDENTITE ELECTRONIQUE 
1er septembre 2005 (e-newsletter sur l’e-governement et l’automatisation de l’administration).
S'inscrire à l'académie avec l'eID

L'organisme flamand OVSG (Onderwijssecretariaat van de Steden en Gemeenten van de Vlaamse Gemeenschap) a récemment développé avec le CEVI (Centrum voor Informatica) un module logiciel qui permet de s'inscrire dans une académie d'art ou de musique à l'aide de la carte d'identité électronique. Cette application permettrait aux 167 académies que compte la Flandre de diminuer le nombre de fautes lors des inscrïptions en début d'année scolaire et de réduire sensiblement la charge de travail de leur personnel administratif. 
Ces inscrïptions connaissent une croissance régulière depuis une dizaine d'années. En 2004, les académies flamandes ont enregistré plus de 150.000 inscrïptions. Actuellement, les données des étudiants d\'académie sont envoyées par voie électronique à l'administration de tutelle qui se charge de les contrôler. Pour effectuer cette opération, beaucoup d'académies en Flandre utilisent le logiciel Academiebank, également développé par l'OVSG. Mais l'information de première main, à savoir les données personnelles de chaque étudiant, doivent encore être introduites manuellement. 

En collaboration avec le CEVI, l'OVSG a adapté son application pour permettre l'inscrïption des étudiants au moyen de la carte d'identité électronique. L'étudiant introduit sa carte eID dans un lecteur ad hoc et toutes les informations requises qui se trouvent sur sa carte (nom, prénom, adresse, sexe, domicile, date et lieu de naissance, nationalité et numéro de registre national) sont directement transmises à l'application Academiebank. Avec l'autorisation du titulaire de la carte eID, l'académie peut également avoir accès au registre national via internet pour connaître par exemple la situation familiale de l'étudiant qui constitue un critère déterminant pour fixer le montant de son inscrïption. Une dizaine d'académies en Flandre testeront l'application dès la rentrée 2005.

Source : newsletter "DotGov Express" 


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  Posté le 10/04/2007 10:29:42
DES ÉTIQUETTES ÉLECTRONIQUES EMPLOYÉES POUR PISTER LES IMMIGRÉS 
Par Catherine Komp Dans un programme expérimental, le gouvernement utilise des dispositifs d'identification par radiofréquence pour pister certains étrangers qui entrent aux USA... et ce n’est peut-être que le commencement. 
Sept 5 - L'utilisation de nouveaux dispositifs électroniques pour pister les produits, les animaux de compagnie, et les personnes en employant des radiofréquences se développe à ce que les avocats de la vie privée appellent un taux alarmant, étant donné les soucis causés par le fait que la technologie est mise en application sans garde-fous appropriés, tant dans le secteur public que dans le secteur privé. 

La technologie de l'identification par radiofréquence (RFID) est employée autour du monde dans les produits de consommation quotidiens depuis le produit jusqu’aux fûts de bière ou aux DVDs. Elle est de plus en plus testée comme une méthode pour pister les personnes ainsi que dans les écoles, les prisons et les systèmes de transport. 

Ce qui dérange le plus les défenseurs de la vie privée et des libertés civiles sont les propositions du gouvernement des USA d’employer des tags RFID dans les passeports et les permis de conduire, et dans un nouveau programme pilote lancé cet été qui a placé des tags RFID dans les visas des immigrés. 

Les dispositifs RFID, depuis les minipuces de la taille d’une tête d’épingle jusqu’aux tags plats insérés dans un morceau de papier, comportent des antennes minuscules qui passent l'information qu'ils contiennent après être entré à portée d'un dispositif de scanning. La plus grande partie de la technologie RFID en service actuellement est "passive," ce qui signifie qu’elle ne contient pas une alimentation d'énergie interne et peut seulement transmettre l'information à distance jusqu'à environ 30 pieds (= 9m.). Les tags "actifs" possèdent une source d'énergie interne, peuvent être lus à de plus grandes distances, et peuvent stocker l'information envoyée depuis un émetteur.

En août de cette année, le département du Homeland Security (sécurité de la patrie) a commencé à tester des tags RFID à cinq passages des frontières dans le cadre du United States Visitor and Immigrant Status Indicator Technology program (programme des Etats-Unis de technologie indicatrice du statut des visiteurs et immigrés), ou "U.S. VISIT." 

Le programme s'applique aux gens sans cartes vertes qui entrent aux USA avec un visa, que ce soit pour le travail, l\'école, la recherche ou le tourisme, ou ceux des pays 27 européens principaux qui voyagent dans le cadre du « Visa Waiver Program » ( programme de levée de visa,) qui permet à des voyageurs de rester jusqu'à 90 jours sans visa
Au cours de l'année suivante, les gens appartenant à ces catégories recevront de nouvelles cartes visa « I-94 » incrustées avec un tag RFID à cinq passages des frontières qui incluent l'est de Nogales et l'ouest de Nogales en Arizona, Alexandria Bay à New York, et la Pacific Highway (autoroute du Pacifique) et Peace Arch à Washington. Le département du Homeland Security exige que les cartes I-94 soient portées à tout moment. 

Le tag transmet un numéro de série que les fonctionnaires de gouvernement des USA peuvent employer afin accéder à des informations biographiques et biométriques stockées dans une base de données de gouvernement incluant le numéro de passeport de l\'individu, sa destination aux USA, l'information sur l’arrivée et sur le départ, une photographie numérique, et des scans numériques des doigts. 

Pendant la phase expérimentale, les voyageurs possédant des documents I-94 tiendront en l’air leur tag RFID pendant qu'ils traversent le passage des frontières. Un dispositif de lecture, possédant à peu près la taille d'un écran d'ordinateur, enregistre l'entrée et la sortie des individus franchissant la frontière à pied ou en voiture, transmettant l'information jusqu'à 55 étiquettes par véhicule.

Lors d’une démonstration des tags RFID pour la presse au passage d'Alexandria Bay, le directeur exécutif de la douane des USA et de la Protection des frontières, PT Wright Jr, a dit que pendant la phase expérimentale, l'information rassemblée via les tags RFID ne sera pas utilisée pour déterminer l'admissibilité d'une personne. "Nous ne voulons pas que quiconque concerné [sache] que le système ne fonctionnait pas ce jour-là," a dit Wright aux journalistes. "Il n'y aura aucune utilisation de cette information afin de compromettre le statut de quelqu’un, donc si vous recevez un de ces tags, vous êtes libre de signaler votre sortie comme vous le faites normalement." 

Les fonctionnaires du Homeland Security déclarent que les tags RFID augmenteront la sécurité, faciliteront le voyage et le commerce légitimes, et assureront l'intégrité du système d'immigration des USA. Le département, qui accepte des commentaires publics sur le programme à RFID « U.S. VISIT » jusqu’au 3 octobre, estime le coût du programme pilote à environ $100 millions.

"L'information réelle qui est transmise par cette puce [ RFID ] est seulement un numéro," a expliqué Wright. "Si vous pouvez avoir la technologie qui capture ce nombre, cela ne vous servirait à rien; ce serait seulement un numéro. Il n’y a que quand elle passe par nos lignes sécurisées qu’un lien vers l'identité de cette personne est effectué." 

Mais certaines critiques disent que toute technologie qui piste une personne à distance et de façon invisible pourrait compromettre leur vie privée. L’ Electronic Privacy Information Center (EPIC ou centre électronique sur l'information concernant la vie privée), dans des commentaires soumis au département du Homeland Security en juillet 2005, a invité le département à abandonner complètement l'utilisation des tags RFID. 

"Quand un visiteur porte son formulaire I-94 activé par RFID, son numéro d'identification unique, qui est lié à son information biographique individuelle, pourrait être consulté par des individus non autorisés," a écrit le groupe. "Aussi longtemps que le tag ou la puce RFID peut être lu par des individus non autorisés, la personne portant ce tag peut être différenciée de toute autre personne portant un tag différent. Des visiteurs étrangers pourraient être identifiés en tant que tels simplement parce qu'ils portent un formulaire I-94 activé par RFID." 

EPIC précise que dans "l’évaluation d'impact sur la vie privée" propre au département, il admet qu'il y a un risque que le tag RFID "pourrait être employé pour conduire la surveillance localisée à l’insu d'un individu; c.-à-d., pour employer la présence du tag afin de suivre un individu au fur et à mesure qu’il ou elle se déplace à l’intérieur des Etats-Unis." 

Les défenseurs de la vie privée disent également que l'utilisation de la RFID "sans contact" pour l'identification est inutile. Il serait plus facile et plus sûr pour que le gouvernement d’attache des codes-barres conventionnels aux visas et de les scanner de près, de la même façon que les cartes de bibliothèque ou de crédit sont employées afin d’accéder à l'information personnelle. 

Lee Tien, avocat supérieur du personnel chez Electronic Frontier Foundation, a indiqué à The NewStandard que la RFID est populaire parce qu'elle est commode, "mais également parce qu'elle a l'avantage de pister et d’éviter le gaspillage." Tien croit que lorsque suffisamment d'entreprises installeront des lecteurs de RFID, ou quand la technologie des lecteurs deviendra disponible au grand public, une personne pourrait en théorie être pistée de nombreuses fois chaque jour. 
"Il y a deux ou trois ans, quand nous parlions de ceci, les gens pensaient que c’était fou," a dit Tien. "Ce que nous voyons aujourd'hui est une forte tendance vers cette persuasion où les différentes entités, pour leurs propres raisons -- certaines seront commerciales, certaines seront gouvernementales, d’autres seront des applications de bibliothèque, les autres seront des applications pour les systèmes de transport, etc. – vont tenter déployer des capteurs RFID et des tags RFID."

Tien prévoit que ces technologies deviendront probablement interopérables et standardisées. "Et alors, nous aurons une situation où il y aura beaucoup de cartes, beaucoup de puces, beaucoup de lecteurs tout autour de nous, et alors il y aura un problème vraiment sérieux," a-t-il dit. 

L’avocat de l’immigration Angelo Paparelli, un associé du cabinet juridique Paparelli & Partners basé en Californie et à New York, est préoccupé par les tribunaux secrets ou les officiers voyous qui utilisent la RFID pour identifier les individus. Paparelli émet la théorie que les gens portant des tags RFID, qui pourraient assister à une manifestation publique ou voir un orateur controversé, pourraient être identifiés à distance en tant que ressortissants étrangers, être invités à fournir leur carte I-94, et interrogés au sujet de leurs activités aux USA. 

"Ce n'est pas quelque chose nous faisons ordinairement de nos jours, même dans l’ère de l’après 9/11," a indiqué Paparelli. "Nous n’allons pas simplement pas dans la rue et nous ne demandons pas à quelqu'un de vérifier ses papiers parce que normalement vous n'avez aucune manière de savoir, excepté une certaine sorte de profilage racial ou ethnique, ce qui n'est pas approprié en vertu de la loi." 

En plus de compromettre les droits des ressortissants étrangers aux USA, Paparelli est également inquiet que d'autres pays répliquent en passant des lois afin d’utiliser des tags RFID sur les voyageurs américains à l'étranger. 

"C'est le genre de programme pilote furtif dont très peu de gens ont entendu parler," a dit Paparelli, "Et cela me préoccupe qu'il n'y ait pas de débat sur ce qui est bien et ce qui est mal dans ces circonstances."

...

http://newstandardnews.net/content/index.cfm/items/2324



 maria Administrateur
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  Posté le 10/04/2007 12:26:38
FRANCE : LA CARTE VITALE 2 
Source : http://fr.news.yahoo.com/19092006/202/la-carte-vitale-2-avec-photo-diffusee-partir-de-novembre.html

LA CARTE VITALE 2, AVEC PHOTO, DIFFUSÉE À PARTIR DE NOVEMBRE EN BRETAGNE 

SARTROUVILLE (AFP) - La carte vitale 2, nouvelle version avec photo, sera mise en circulation dès novembre en Bretagne avant d'être étendue à l'ensemble des régions de France d'ici 2010.
"La carte Vitale 2 est très attendue par les Francais car elle va être davantage personnaliséee, plus complète, plus sécurisée et plus utile", a déclaré mardi le ministre de la Santé Xavier Bertrand devant la presse lors d'une visite à la la caisse primaire d'assurance maladie de Sartrouville (Yvelines). 

La carte Vitale 2 est appelée à remplacer la première carte Vitale qui s'était elle-même substituée, en 1998, à l'ancienne carte de sécurité sociale, distribuée à toutes les personnes de plus de 16 ans et à leurs conjoints. 

La diffusion débutera d'ici la fin de l'année en Bretagne, puis concernera les assurés des Pays-de-la-Loire avant d'être étendue progressivement aux autres régions de France jusqu'en 2010. 59 millions de cartes seront diffusées en quatre ans. 

La mise en circulation progressive concernera dans un premier temps les bénéficiaires qui n'ont pas de carte Vitale (nouveaux bénéficiaires, jeunes de 16 ans...) et les remplacements des cartes perdues, volées ou défectueuses. 

Tous les assurés vont recevoir un formulaire pré-rempli à retourner à l'assurance maladie avec une photo couleur et une photocopie d'une pièce d'identité. 

La première innovation de la nouvelle carte, toujours de couleur verte mais avec un graphisme modernisé, consiste en l'apparition d'une photo de l'assuré. Elle "exprime tout autant une volonté de lutter contre les fraudes que celle de la personnaliser", a souligné le ministre. 

La nouvelle carte doit "faciliter la vie des usagers", grâce à une capacité de mémoire qui sera de 32 kilo octets au lieu de 4 pour la première carte Vitale. 

Cette capacité nouvelle permettra dans le courant de 2007 d'héberger "d'autres informations que les données administratives actuelles comme la mention du médecin traitant, ou les informations sur la couverture complémentaire santé de l'assuré, ce qui permettra d'accélérer le remboursement de la part complémentaire", a affirmé M. Bertrand. 

En outre "la carte Vitale pourra contenir des informations personnelles comme la personne à prévenir en cas d'urgence ou encore la connaissance qu'a l'assuré du dispositif légal sur le don d'organe", a poursuivi le ministre. "Dès le printemps prochain, il sera possible de faire inscrire sur cette carte une mention indiquant: +je suis informé sur le don d'organes et sur la manière de faire connaître ma position (ou ma volonté)+", a-t-il souligné. 

Enfin la carte Vitale 2 est appelée à devenir "la porte d'entrée" du futur DMP (dossier médical personnel), "véritable porte-document intelligent", appelé à servir de "levier" à l'informatisation de l'hôpital, selon le ministre. 

Le coût unitaire de la carte Vitale 2 avec photo est de 2,70 euros, dont 0,50 centime pour la photo, contre 3,66 euros pour la carte Vitale 1 à son lancement, 3,26 euros en moyenne pour la durée totale de son déploiement. En 2007, le coût annuel est évalué à 4,7 millions d'euros, avant d'atteindre 11,5 millions euros en 2008, 18,7 M EUR en 2009 et 26,4 M EUR en 2010. 

Dès lors, la "nouvelle génération de cartes" est présentée comme relevant d'un "coût de production maîtrisé" pour des performances accrues.




 maria Administrateur
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  Posté le 10/04/2007 13:28:50
!!! PASSEPORTS BIOMETRIQUES, ELECTRONIQUES ET A PUCE RFID : LA FOIRE DE LA DICTATURE BAT SON PLEIN : LES USA SONT LES PROCHAINS SUR LA LISTE !!! 
Source : http://www.silicon.fr/getarticle.asp?ID=16364

USA : les passeports RFID seront bientôt livrés
Mercredi 16 août 2006

Malgré l'opposition d'une foule de détracteurs, les premiers passeports numériques RFID des citoyens américains seront disponibles le mois prochain 

Par Yves Grandmontagne

Il a l'apparence d'un passeport classique, mais sa couverture cache une puce électronique qui duplique et stocke les données imprimées sur la partie papier - dont les données biométriques, photographie du visage et empreintes digitales -, et une micro-antenne pour lire ces données à distance.

L'administration américaine a donc imposé la RFID (Radio Frequency Identification) sur ses passeports, ce qui devrait permettre aux services d'immigration d'accéder plus rapidement à l'information contenue numériquement sur le document et de la comparer avec l'information imprimée.

Pourtant, même après les attentats du 11 septembre 2001 et les tentatives présumées d'actions terroristes détectées régulièrement, et malgré la paranoïa ambiante qui règne aux Etats-Unis, alimentée par nombre d'hommes politiques et de média, l'opposition à ce passeport RFID reste forte.

Que lui reproche-t-on? Précisément de permettre un accès sans contact à l'information privée. Une personne malveillante possédant un lecteur RFID pourra lire le contenu du passeport à distance, même séparée par une cloison!

A cette question, l'administration américaine répond qu'un passeport peut être dérobé physiquement – pourquoi des malfaiteurs iraient donc chercher les informations stockées sur la puce? Autre contre-argument de l'administration: les informations numériques contenues sont cryptées; elles ne peuvent être ni copiées ni modifiées. Une affirmation qui fait sourire beaucoup, lorsqu'on connaît l'ingéniosité des pirates informatiques…

Le passeport utilisera la technologie BAC (Basic Access Control), proche de la technologie PIN présente sur les cartes bancaires et distributeurs de billets. Sur le passeport électronique, la lecture de l'information imprimée serait nécessaire afin de débloquer la lecture de la puce. Le contrôleur devra donc d'abord lire l'information écrite avant d'accéder à l'information numérique.

Mais cette solution RFID soulève d'autres questions… Tout d'abord, on voit mal la sincérité d'un gouvernement qui a démontré son mépris pour le respect de la vie privée des citoyens (en stockant et consultant - en toute illégalité - les conversations téléphoniques, emails, et mouvements financiers). Pourquoi s'embarrasser de considérations qui limiteraient l'accès aux informations contenues sur les passeports numériques? Mais aussi à ne pas céder à la tentation de compléter les informations contenues par la puce RFID. A noter d'ailleurs que celle-ci peut être reprogrammée à l'insu de son utilisateur.

Et puis, quel gouvernement pourrait résister à la puissance d'une technologie qui permet de connaître toutes les informations identitaires de personnes présentes dans un lieu, à distance et sans avoir à se montrer?

Enfin, le nouveau passeport numérique, fabriqué en quantités encore limitées par l'allemand Infineon, a un coût, considéré comme exagérément élevé de 97 dollars. La France a été la première à déployer le passeport numérique, avec le Japon dans certaines régions. Les Etats-Unis vont suivre dans les semaines à venir, puis ce sera le Canada en 2007.

Traduction Vic



 maria Administrateur
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  Posté le 10/04/2007 13:31:38
TROP TARD ! LES PASSEPORTS BIOMETRIQUES ARRIVENT EN EUROPE !!! 
LE FEU D'ARTIFICE LIBERTICIDE COMMENCE ! AUJOURD'HUI, LA REPUBLIQUE TCHEQUE !!!

Source : http://www.la-croix.com/afp.static/pages/060901135122.scgnind3.htm

PRAGUE (AFP) - Les passeports biométriques introduits en République tchèque 
Le ministère tchèque de l'Intérieur a annoncé vendredi à Prague avoir lancé système de délivrance de passeports sécurisés comprenant les données biométriques.

Le système de délivrance de ces passeports a été lancé avec succès sur tout le territoire de la République tchèque, vendredi à 00.01 (22H01 GMT jeudi), a déclaré Mme Radka Kovarova, porte-parole du ministère.

"Aucune défaillance du système n'a été détectée jusqu'à présent", a-t-elle ajouté.

L'identification biométrique, mise en avant pour lutter contre le terrorisme, est une technique qui utilise les caractéristiques physiologiques propres à un individu (visage, iris de l'oeil, empreintes digitales...) pour le reconnaître.

Le nouveau type de passeport constitue l'une des conditions exigées par les Etats-Unis pour la levée de l'obligation de visas pour les ressortissants tchèques.

Traduction Vic

--Message edité par maria le 2007-04-15 13:51:20-- 


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  Posté le 11/04/2007 19:44:37
PASSEPORT À LA FRONTIÈRE : UNE INITIATIVE LÉGITIME MAIS PÉRILLEUSE 
Gilles Toupin
La Presse
Ottawa

Le comité des banques du Sénat conclut, dans un rapport rendu public hier, que le plan américain visant à exiger des voyageurs des deux pays à la frontière canado-américaine un passeport ou un autre document sophistiqué est légitime, mais non sans danger.

«Nous avons indiqué à Washington qu’il y aura des conséquences économiques terribles qui se chiffreront en milliards de dollars de chaque côté de la frontière si l’initiative américaine n’est pas améliorée et retardée», a déclaré à La Presse le vice-président du comité des banques, le sénateur David Angus.

L’Initiative relative aux voyages dans l’hémisphère occidental (IVHO), annoncée en avril 2005 par le département d’État et par celui de la Sécurité intérieure des États-Unis, a donc fait l’objet depuis l’été dernier d’une étude en profondeur de ce comité sénatorial.

Lire la suite sur : 

http://www.cyberpresse.ca/article/20061025/CPACTUALITES/61024370/5032/CPACT…



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  Posté le 12/04/2007 19:56:00
GB: CARTE D'IDENTITE BIOMETRIQUE POUR LES NON-EUROPEENS EN 2008  
Source : http://www.lalibre.be/breaking_news_detail.phtml?news_id=67270&source=belga 

Mis en ligne le 06/11/2006 à 19:20 
Les citoyens de pays non membres de l'Espace économique européen s'installant en Grande-Bretagne devront posséder une carte d'identité biométrique (contenant des infos telles empreintes digitales, faciales, ou de l\'iris de l\'oeil) dès 2008, a annoncé lundi le Premier ministre britannique Tony Blair. Afin de lutter contre le travail clandestin, le gouvernement britannique "prévoit de rendre obligatoire la détention d'une carte d'identité biométrique pour les citoyens non membres de l'espace économique européen venant travailler ici et pour ceux qui demandent un numéro national d'assurance (permettant de travailler) à partir de 2008", a déclaré M. Blair. "Les terroristes et les criminels utilisent actuellement de fausses et de multiples identités pour éviter d'être repérés et pour blanchir de l'argent", a-t-il justifié. (NLE) 

© BELGA 
LONDRES 06/11




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  Posté le 13/04/2007 19:08:48
US-RUSSIA BILATERAL/WTO DEAL PUSHES NEW STANDARDS FOR IP PROTECTION 
Filed under: 
By William New

In its bilateral negotiation with the United States in order to join the World Trade Organization, Russia appears to have agreed to intellectual property rights standards that push those of the WTO and US law to new levels. 

IP issues have been a top priority for the United States in recent years and particularly with Russia, where piracy and counterfeiting are seen as highly problematic. The negotiation with Russia had in a way blurred the lines between multilateral and bilateral agreements (IPW, WTO/TRIPS, 24 October 2005). 

The two sides reached their bilateral agreement on Russia’s terms for joining the WTO this week, and strongly focused on Russian IP rights enforcement efforts. In the US side letter on intellectual property rights, Russia appears to have given in to US demands to take IP provisions well above the WTO Agreement on Trade-Related Aspects of Intellectual Property Rights (TRIPS). 

This can be seen in particular in the terms for protecting information related to patented medicines. Russia committed to implementing TRIPS Article 39.3 requirements to “protect [undisclosed test or other] data against disclosure, except where necessary to protect the public; or unless steps are taken to ensure that the data are protected against unfair commercial use.”

TRIPS does not specify a length of time for protection, but Russia agreed to move to block by June 2007 (likely before its WTO accession) the unapproved use of undisclosed information provided for marketing approval for a minimum of six years, which many see as exceeding TRIPS. US law states protection should be for five years, which has been the standard included in recent US bilateral agreements, and which itself is has come under criticism. TRIPS also contains exceptions for governments that do not appear to be addressed in the bilateral deal. 
The US side letter states that Russia “will work with the Duma to enact legislation and implementing regulations providing that undisclosed information submitted to obtain marketing approval, i.e., registration, of pharmaceutical products would provide for a period of at least six years of protection against unfair commercial use starting from the date of grant of marketing approval in the Russian Federation.” 

During this period, the letter continues, “no person or entity (public or private), other than the person or entity who submitted such undisclosed data, could without the explicit consent of the person or entity who submitted the data, rely on such data in support of an application for product approval/registration.” 

Any subsequent application for marketing approval granted during the six years would require the applicant to submit his own data or data used with the right holder’s authorisation, meeting the same requirements as the first applicant. 

Potential Negative Impact on Russian Health Crises

Without specific time periods, generic drug producers are able to use the data to ramp up their products so they may hit the market upon expiration of drug patents. Patent holders see a need to increase protection of their data so as to ensure full benefits of patent lifespans they view as critical to recovering their research and development costs. But public health activists see problems as this could effectively extend the patent benefits beyond expiration by delaying generic producers’ activities. 

Some countries, such as India, have chosen to implement the TRIPS standard of non-disclosure of test data without specifying a number of years, a source said. The source also said India blocked the United States’ effort to include a specific length of time during the early 1990s Uruguay Round negotiation that led to the TRIPS agreement. 

The terms on data exclusivity add a new and more restrictive element than even the China Working Party Report, paragraph 284, in that “public or private” entities are precluded from using undisclosed test data,” said Frederick Abbott, a law professor at Florida State University Law School who is an expert on IP agreements. 

The intent of this language would appear to be the prevention of even public non-commercial use of data, e.g., for supply of medicines to public health clinics (e.g., to treat HIV/AIDS),” Abbott said, “thereby aggravating concerns previously expressed regarding the impact these provisions may have on addressing serious public health problems through compulsory licensing, including government use.” This is permitted under the TRIPS agreement and recognised by the Doha Declaration and the 2005 TRIPS public health amendment, which reinforced countries’ right to waive TRIPS for public health reasons. 

Of particular concern is that Russia, according to the World Health Organization, “is facing very serious public health problems in areas such as HIV/AIDS and tuberculosis, and access to medicines questions are very significant in this context,” Abbott said. 

He said it was “widely anticipated” that the US would seek equal or stronger terms for Russia as it had for China since there has been congressional dissatisfaction with China’s implementation of IP provisions.

Binding Bilateral Agreement or Step to WTO Accession?

The US side letter was dated 19 November, signed by US Trade Representative Susan Schwab and sent to German Gref, the Russian trade minister. The side letters from each government are viewed by the Bush administration as representing a formal agreement. 

The final line of the US letter states: “I have the honor to confirm that my government shares these understandings and that your letter and this letter of confirmation in rely constitute an agreement between our two governments.” 

As far as public international law is concerned, this is a treaty,” said Andrew Shoyer of the Sidley Austin law firm in Washington. It is enforceable under Section 301 of US trade law, but without its own dispute settlement mechanism, it would at a minimum “presumably be enforceable in the International Court of Justice,” he said. 

But it is clearly not a WTO agreement enforceable under the WTO dispute settlement mechanism, Shoyer said. It remains to be seen whether the WTO secretariat will take the bilateral commitments into the WTO working party report. “If the commitments are reflected in the working party report, and if the paragraphs are incorporated by reference by the Protocol of Accession (that’s what normally happens), then the commitments in the exchange of letters become WTO commitments enforceable under the WTO dispute settlement mechanism,” he said. 

The biggest part of the agreement by far is focused on a variety of specific actions to be taken by Russia to better protect and enforce IP rights against piracy and counterfeiting, especially in relation to copyrighted optical media such as CDs and DVDs as well as on the Internet. The US letter appears to lower the threshold for criminal penalties in these areas. Specific reference is made to shutting down a Russian-based online music download site called allofmp3.com, perhaps the biggest such site in the world. 

Russia agreed to implement the World Intellectual Property Organization Copyright Treaty and the WIPO Performances and Phonograms Treaty. The US letter is less strong on agricultural chemical products, but pledges Russia to work cooperatively with the United States strengthen enforcement of IP rights on these. 

The Final Path to Accession

In order to join the WTO, Russia has to complete bilateral negotiations with the other countries that chose to negotiate directly with it, but the US deal was seen as one of the most comprehensive, according to Sidley Austin. The best commitments made by Russia in each of its bilaterals will be available to all WTO members. The WTO working party on Russia’s accession will complete a final agreement. 

For the United States to recognise Russia’s WTO membership and get the benefits of its commitments, the US Congress in 2007 will have to approve legislation granting Russia Permanent Normal Trade Relations (PNTR). The passage of PNTR for China several years ago proved highly contentious. In 2007, the Congress will revert to Democratic Party control, which raises new questions about the fate of trade deals negotiated by the Republican administration. 

The United States has retained leverage in the negotiation because all members of the working party, including the United States, must agree with the results before Russia can accede to the WTO, sources said. Implementation of WTO agreements is left up to the governments but with the specific dates in this case, accession might be blocked if the actual implementation, rather than the promise of implementation as in the past, is seen as inadequate by other members. But as Shoyer noted, “On its face, it is not a commitment to pass legislation,” but rather to work toward legislation by the agreed dates. 

US Industries Hail Agreement 

US industry groups concerned with intellectual property rights, including film, music, pharmaceuticals, and manufacturing praised the agreement but said final support would be conditioned upon Russia’s upfront implementation of commitments, a point echoed by Schwab in recent comments. 

This is so important, because a lesson we learned from China’s WTO accession is that we have to see intellectual property enforcement come up to speed before - not after - we sign on the dotted line,” said Frank Vargo of the National Association of Manufacturers. 

Pharmaceutical Research and Manufacturers of America President and CEO Billy Tauzin, in a statement, praised Russia’s commitment to “strong intellectual property rights” which he called “the life blood of the innovative biopharmaceutical industry.”

Russia has agreed to provide a high standard of data protection for pharmaceuticals in its domestic law and this is a clear success for Russian patients,” Tauzin said. The industry will push in the ongoing multilateral talks at the WTO “to resolve other outstanding market barriers such as existing preferences for local manufacturing,” he said. The group also predicated its support for PNTR and WTO accession on Russia’s implementation of the agreed-upon legislation. 

Dan Glickman, chairman and CEO of the Motion Picture Association of America, praised the enforcement provisions, but stated, “Equally important is the affirmation by the United States that it will veto Russia’s accession to the WTO unless Russia makes substantial progress on the agreement’s elements.” 

Mitch Bainwol, chairman and CEO of the Recording Industry Association of America, echoed these views. “The administration and Congress must insist on achievement of these benchmarks before concluding a multilateral agreement that will pave the way for Russia’s entry into the WTO,” he said in a statement. “What happens next is completely in the hands of the Russian authorities.” 

Separately, the UN Educational, Scientific and Cultural Organization (UNESCO) issued a release recently stating that it had begun participating in an initiative of the IPOS UNESCO IFAP to forward seized pirated CDs and DVDs to charitable purposes instead of destroying them. For instance, DVDs of children’s stories have been sent to children’s libraries in Moscow and elsewhere. 

William New may be reached at wnew@ip-watch.ch.

http://www.ip-watch.org/weblog/index.php?p=467&res=1024&print=0 

--Message edité par maria le 2007-04-15 13:51:43-- 


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  Posté le 14/04/2007 15:20:12
OBJET : LE GOUVERNEMENT BUSH CHERCHE À RÉFORMER LE PROGRAMME D'EXEMPTION DE VISA 
Le gouvernement Bush cherche à réformer le programme d'exemption de visa (Le ministère de la sécurité intérieure rend publique une initiative législative.) (1030)
Les éléments clés d'une initiative du gouvernement Bush visant à réformer le programme d'exemption de visa ont été présentés dans une fiche d'information publiée le 30 novembre par le ministère de la sécurité intérieure.

Selon une déclaration faite par M. Michael Chertoff, ministre de la sécurité intérieure, le 28 novembre, les changements ont pour objet de renforcer les mesures de sécurité pour encourager de nouveaux alliés à adhérer au programme.

Vingt-sept pays - Allemagne, Andorre, Australie, Autriche, Belgique, Brunei, Danemark, Espagne, Finlande, France, Irlande, Islande, Italie, Japon, Liechtenstein, Luxembourg, Monaco, Norvège, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas, Portugal, Royaume-Uni, Saint-Marin, Singapour, Slovénie, Suède et Suisse - participent à ce programme qui permet aux voyageurs qui possèdent un e-passeport (passeport électronique contenant des données biométriques) ou un passeport à lecture optique valide délivré avant le 26 octobre d'entrer aux États-Unis sans avoir à obtenir un visa.

M. Chertoff a déclaré que les réformes envisagées, si elles étaient adoptées par le Congrès, renforceraient la sécurité aux frontières, permettraient aux États-Unis de rester un pays accueillant et contribueraient à convaincre les alliés internationaux que l'adhésion au programme est un objectif réaliste.

«Nous envisageons un système sûr d'autorisation de déplacement qui nous permettra de recevoir des données sur les voyageurs avant qu'ils n'entrent dans l'avion

», a-t-il dit. «Nous voulons pouvoir accueillir les personnes qui veulent voyager ou travailler aux États-Unis si elles respectent les conditions de leur entrée et, surtout, à condition qu'elles ne constituent pas une menace à la sécurité.»
M. Chertoff a souligné que les États-Unis acceptaient également «le fardeau des nouvelles mesures de sécurité et ne demandent pas aux citoyens des pays adhérant au programme d'exemption de visa d'adopter des mesures que nous n'accepterions pas pour nous-mêmes».

La fiche d'information apparaît ci-dessous.

(Début de la fiche analytique)

Ministère de la sécurité intérieure

Fiche d'information : améliorations apportées à la sécurité dans le programme d'exemption de visa Date de publication : 30 novembre 2006.

Le gouvernement Bush a annoncé son intention d'oeuvrer avec le Congrès à une réforme du programme d'exemption de visa (PEV) visant à renforcer la sécurité tout en facilitant l'aptitude des pays alliés à adhérer au programme. Le ministère de la sécurité intérieure (DHS) a identifié un certain nombre de mesures de sécurité qu'il demandera aux candidats à l'adhésion d'adopter. Le DHS va ouvrer avec le Congrès à mettre en place les prescrïptions sécuritaires ci-après.

Autorisation électronique de déplacement. Les États-Unis vont élaborer un programme d'autorisation électronique de déplacement qui fournira des informations préliminaires sur les voyageurs venant aux États-Unis dans le cadre du PEV et sur leurs déplacements. En échange, les voyageurs recevront électroniquement l'autorisation de se rendre aux États-Unis. Le programme s'inspirera d'un programme semblable qui existe en Australie depuis de nombreuses années.

Échange d'informations sur les voyageurs. Pour maximiser l'efficacité des vérifications des antécédents des voyageurs potentiels, les États-Unis ont besoin de l'aide des pays d'où viennent ces voyageurs. Cette aide devrait automatiquement faire partie de tout échange dans le cadre du PEV.

Notification des passeports perdus et volés. Il sera demandé aux pays adhérant au PEV de transmettre toutes les informations appropriées sur les passeports perdus ou volés, vierges ou délivrés, et ce dans les meilleurs délais. Nous avons fait des progrès dans ce domaine du fait des demandes antérieures du Congrès que les pays adhérant au PEV fournissent de tels rapports : le moment est venu de demander plus.

Rapatriement des étrangers indésirables. Lorsque des immigrants illégaux sont découverts sur le territoire américain, ils doivent être rapatriés dans leur pays d'origine. Le pays d'origine doit accepter leur rapatriement ; s'il refuse ou plus simplement néglige de le faire, les États-Unis sont tenus de laisser les étrangers résider dans ce pays. Les pays adhérents au PEV devraient convenir d'accepter dans les meilleurs délais le retour de leurs ressortissants lorsque ceux-ci sont pris en violation des lois américaines.

En outre, le DHS essaiera d'arriver à des accords avec les pays adhérant au PEV sur les améliorations ci-après à la sécurité.

Normes communes pour les documents de voyage. Les voyageurs étrangers qui se déplacent en utilisant des documents de voyage contrefaits constituent une menace à la sécurité. Le DHS a beaucoup fait pour encourager les pays étrangers à adopter des normes communes pour la fabrication et la délivrance des documents de voyage - notamment des passeports à lecture optique contenant des informations biométriques et incorporant des photographies numériques ainsi que d'autres caractéristiques liées à la sécurité. Mais il reste encore beaucoup à faire. Le DHS va demander instamment aux candidats à l'adhésion au PEV d'améliorer la sécurité et le caractère interopérationnel des documents de voyage, par exemple, en instituant une autorité centrale de délivrance de ces documents, des normes de délivrance d'urgence, un marquage spécial des passeports de remplacement ou des mesures permettant d'identifier les voyageurs possédant deux passeports ou plus, ou encore en accélérant la délivrance des nouveaux passeports contenant des données électroniques biométriques.

Agents de sécurité embarqués sky marshalsLes États-Unis bénéficient d'une sécurité accrue du fait de la présence d'agents de sécurité embarqués à bord des avions en provenance et à destination des États-Unis. Nous demanderons aux pays membres du PEV de coopérer avec ce programme.

Sécurité dans les aéroports. Nous encouragerons les pays membres du PEV à adopter des mesures plus strictes de sécurité dans les aéroports, notamment lors du contrôle des bagages de soute.

Priorité à la sécurité grâce à une souplesse accrue en matière de mesures d'immigration. Le DHS envisage enfin de renforcer les mesures de sécurité, mais de demander en revanche une plus grande souplesse   Rolling Eyes d'application des prescrïptions concernant les risques d'immigration illégale plutôt que la sécurité. Pour de nombreux pays, le plus gros obstacle réside dans la prescrïption statutaire que le taux de refus de leurs visas tombe au-dessous de 3 %. Le refus de visa est normalement motivé par le doute qu'a l'agent consulaire concerné que le demandeur ait l'intention de respecter les restrictions du visa limité, touriste ou autre, qu'il cherche à obtenir.

(Fin de la fiche analytique)

(Diffusé par le Bureau des programmes d'information internationale du
département d'Etat. Site Internet : http://usinfo.state.gov/fr/)



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  Posté le 15/04/2007 16:59:33
!!! MAROC : CARTE D'IDENTITE BIOMETRIQUE A PARTIR DE JANVIER 2007, ET GENERALISEE D'ICI 2010 !!! 
PENDANT QUE LA GUERRE FAIT RAGE PARTOUT, LE PLAN GLOBAL CONTINUE. MÊME LES PAYS MUSULMANS SONT TOUCHÉS, CE QUI NOUS MONTRE BIEN L'UNITÉ QUI UNIE SES HOMMES ET FEMMES QUI DIRIGENT NOTRE MONDE.

Chers amis, 
Et on poursuit la mondialisation des cartes d'identité électroniques et biométriques, le tout SANS PRENDRE AUCUNE CONSULTATION DES POPULATIONS (= décision FASCISTE et DICTATORIALE) et en IMPOSANT CETTE HORRIBLE TECHNOLOGIE LIBERTICIDE !!! 

Après la Belgique, le Royaume-Uni, l'Italie, le Japon, l'Australie etc. voici venir le tour... du Maroc d'adopter les infectes cartes d'identité électroniques et biométriques !!! 

MAIS LES MAROCAINS VONT MEME PLUS LOIN, PUISQU'IL S'AGIT D'UNE CARTE A "PUCE SANS CONTACT" (comprenez : à puce RFID) !!! LA SUPPRESSION DE LA VIE PRIVEE LES ATTEND DONC AU COIN DE LA RUE, ET CE TRES TRES BIENTOT !!! 

Comme d'habitude, le porteur N'AURA PAS ACCES aux données présentes sur la puce... C'est à en devenir enragé !!! Comme d'habitude, les mêmes prétextes diaboliques de commodité, de soi-disant "sécurité" et de modernité sont présents pour rouler les citoyens crédules dans la farine !!! Cerise sur le gâteau : on prévoit même la création d'une "CNIL à la marocaine" !!! Si cet organisme est aussi pourri et zélé que la CNIL française à appliquer au doigt et à l'oeil les caprices liberticides et tehcnologiques du gouvernement, les Marocains et Marocaines ne sont pas sortis de l'auberge !!! 

Et comme d'habitude, une multinationale (AGFA, en l'occurence) est impliquée dans l'affaire, symbole de l'alliance malsaine entre le gouvernement et les marchands de l'industrie ! 

Et on retrouve A NOUVEAU cette fameuse date de 2010, qui semble être la limite mondiale dans laquelle un maximum de pays doivent avoir IMPOSE la carte ID électronique (2020 étant, elle, la limite pour... l'IMPOSITION des PUCES IMPLANTABLES !!!). 

Le plan du Nouvel ordre mondial poursuit donc ses développements sournois et fourbes, CACHANT SYSTEMATIQUEMENT tous les risques de ces cartes liberticides aux citoyens, IMPOSANT honteusement ces moyens de contrôle, de surveillance et de répression des populations ! 

Je parie que personne n'a signalé à nos amis marocains que cette carte n'est qu'une étape qui les conduit vers LES PUCES IMPLANTABLES, DES PUCES QUI PERMETTENT LE CONTROLE MENTAL, EMOTIONNEL, HORMONAL ET COMPORTEMENTAL DES GENS !!! Et bien moi, je le leur dis ! 

L'article ci-dessous nous rapporte les mêmes craintes des organisations protectrices de la vie privée, la même apathie (pour l'instant du moins) des populations, et le même MANQUE D'ACTION face à ces horreurs tueuses de libertés que dans l'ensemble des autres pays ! 

Je le dis aux amis du Maroc : il va falloir des INSURRECTIONS et une OPPOSITION TRES FERME ET FAROUCHE si vous souhaitez conserver vos droits, votre vie privée et vos libertés ! Montrez aux dictateurs mondiaux que vous en avez dans le pantalon ! FAITES-VOUS RESPECTER ! Et ne faites pas trop confiance aux organismes "officiels" censés lutter à votre place pour vos libertés. Sinon... vous tomberez dans le gouffre d'une DICTATURE INTERNATIONALE savamment étudiée afin d'ASSERVIR les populations ! 

Le triste article, ci-dessous... 

Vic.

CARTE BIOMÉTRIQUE : LA PUCE QUI VOUS MET À NU

Source : http://www.telquel-online.com/233/maroc4_233.shtml[/g]
*Journaliste spécialisé dans les nouvelles technologies, il dirige le site www.maroc-it.com 
En 2010, tous les Marocains 
devront avoir leur carte 
biométrique. (AIC PRESS) 

De type biométrique, la nouvelle carte nationale d'identité (CNI) sera en circulation à partir de janvier 2007. TelQuel a eu accès à un document confidentiel du ministère de l’Intérieur, qui donne tous les détails. De son côté, Transparency Maroc craint que cet outil électronique ne se mue en mouchard permanent. 

La Direction nationale de la sûreté nationale (DGSN) travaille d'arrache-pied pour mettre en circulation, à partir du premier janvier 2007, la nouvelle carte nationale d'identité (CNI) -on ne l'appellera plus dorénavant Carte d'identité nationale (CIN). L'objectif du ministère de l'Intérieur, apprend-on d'un document confidentiel à usage interne, est de remplacer progressivement les 20 millions titres identitaires en circulation par de nouvelles cartes biométriques, sur quatre ans, à raison de 5 millions par an. 

Mais en quoi la nouvelle carte sera-t-elle différente de celle à laquelle nous nous sommes habitués jusqu'à présent ? La nouveauté majeure réside dans l'adoption d'un processus d'identification des citoyens au moyen de la biométrie. Autrement dit, lors de la présentation de la carte, un agent de sécurité pourra comparer les caractéristiques physiologiques uniques à chaque personne avec celles stockées dans les bases de données de la DGSN, explique-t-on dans le document. Plus prosaïquement, il s'agira d'une carte de type bancaire et les données classées sur chaque citoyen seront dorénavant accessibles par un simple décodage de son document biométrique. 

Nouvelle carte, nouveaux paramètres 

Techniquement, la nouvelle carte nationale d'identité sera une carte à puce sans contact, intégrant l'empreinte digitale comme élément biométrique principal. L'équipe de la sûreté nationale a veillé à intégrer dans cette nouvelle carte le standard “ID1”. (voir illustration ci-contre). Le choix des commanditaires marocains s'est porté sur le full polyester, considéré comme l'un des matériaux les plus résistants aux tests de vieillissement. Cette résistance explique, en partie, la durée de vie de la carte qui est de dix ans. 

S'agissant des niveaux de sécurité physique, la future CNI intégrera trois composants. Le premier comprend des éléments visibles à l'œil nu, permettant ,lors de tout contrôle d'identité, de savoir s'il s'agit d'une carte authentique ou falsifiée. Le second niveau nécessite le recours à un petit outillage pour s'assurer de l’authenticité. Quant au troisième degré de sécurité, il exige l'établissement d'une analyse par des experts de la DGSN. La future CNI biométrique est dotée, en outre, d'un code barre bidirectionnel (standard PDF 417) et intègre une puce sans contact. Ce code barre sera personnalisé au verso et ne pourra pas être modifié durant toute la vie de la carte. Il contient, en outre, des données identitaires de son porteur sous format crypté. 

La DGSN a particulièrement confiance dans le futur document parce que chaque titre identitaire est doté d'une clé d'authentification qui permet de prouver qu’elle a été émise par les soins des services du ministère de l'Intérieur (et non par un sombre réseau mafieux). Toujours selon un document officiel du département de la documentation et des titres identitaires, la CNI inclut un module puce antenne sans contact d'une capacité de 32 K. Cette antenne permet la communication entre la puce et le dispositif de lecture/écriture via des ondes électromagnétiques. 

La solution technique, en cours de déploiement,s par les services techniques du ministère de tutelle, comprend également des équipements et des logiciels de production, des consommables haute sécurité. S'ajoute à cela un lien avec l'AFIS (Automated Fingerprint Identification System) qui réalise l'acquisition des empreintes digitales et assure la comparaison par rapport à la base de données de la DGSN. Quant à la sécurité physique, elle sera basée sur la personnalisation graphique fournie par Agfa et les puces sans contact. Voilà, techniquement, vous savez tout. 

La promotion made in DGSN [/b:1bb755fc9a]
Quid du planning de généralisation de la nouvelle carte ? Pour atteindre cet objectif d'ici 2010, la DGSN a décidé de décentraliser la production de la CNI sur deux principaux centres situés à Rabat et à Marrakech. Ces deux centres vont répondre aux demandes des citoyens provenant des 120 centres d'enregistrement de données identitaires régionaux qui seront créés spécialement à cet effet. 

Au-delà de la dimension biométrique et sécuritaire de la carte, le ministère de l'Intérieur défend le caractère innovant de son projet par le fait que cette carte sera un vecteur de facilitation des procédures administratives et une pièce maîtresse de la stratégie nationale de l'administration électronique (e-gov). A en croire la DGSN, la nouvelle carte remplacera certains documents officiels tels que l\'extrait de naissance, le certificat de résidence, le certificat de vie et le certificat de nationalité. 

Les craintes légitimes de Transparency Maroc 

Le projet de la CNI du ministère de l'Intérieur n'a pas laissé insensible la société civile. Ainsi, Transparency Maroc ™ est montée au créneau en interpellant le gouvernement sur les conditions de passage de ce marché public, les services qui ont pris la décision et selon quelles procédures. 

Parallèlement, l'association, en coordination avec plusieurs acteurs du tissu associatif, a focalisé sa plaidoirie sur le volet de l'accès à l'information et la protection des données personnelles d'autant plus que les pouvoirs ont décidé de s'investir dans la biométrie sans préparer l'arsenal juridique adéquat. A cet égard, un projet de loi est en cours de finalisation par Transparency Maroc afin d'encourager la consécration du droit à l'information tout en définissant les conditions d'accès. Ce texte s'inspire principalement des neuf principes retenus par l'ONG internationale Article 19 (www.art19.org) relatifs à la thématique de l'accès à l'information. 

Nous allons démarrer à partir de la rentrée une grande campagne de plaidoirie auprès de l'opinion publique, des parlementaires et des pouvoirs publics sur notre proposition relative à l'encadrement juridique du droit de l'accès à l'information et à la protection des données personnelles”, révèle Azzedine Akesbi, le secrétaire général de Transparency Maroc. 

Cette mobilisation de la société civile résulte de la taille de l'enjeu. Il s'agit, tout d'abord, d'empêcher l'utilisation abusive de données à caractère personnel, ensuite, d'éviter qu'un outil censé renforcer la sécurité se mue en mouchard permanent. C'est aussi le début de la constitution d'un contre-pouvoir citoyen en attendant la mise en place d'une Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) à l'instar du modèle français en matière de protection des données personnelles. 

Certes, ce débat n'est pas spécifique au Maroc puisque la mise en place d'un environnement de transparence et de confiance numérique dans les relations entre l'administration et les citoyens est l'un des grands challenges de l'innovation technologique. Les ingrédients pour éviter tout dérapage sécuritaire à cause du recours à la biométrie restent l'ouverture d'un débat public, la mise en place d'un cadre juridique efficient et l'adoption d'une démarche participative et citoyenne. La balle est dans le camp des citoyens. À vous de réagir

--Message edité par maria le 2007-04-15 17:02:27--

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  Posté le 15/04/2007 17:50:05
TOKYO UBIQUITOUS NETWORK PROJECT 
The "Tokyo Ubiquitous Network Project," running from now until March 10, will use radio-frequency identification tags, infrared, and wireless transmitters to identify Japanese shoppers and keep track of their movements on the streets of Tokyo. The purpose? To send them ads and coupons based on their habits.
Fort Wayne News Sentinel
http://www.fortwayne.com/mld/journalgazette/business/16497861.htm



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  Posté le 16/04/2007 14:15:46
BLAIR PLEADS THE CASE FOR BIOMETRIC ID CARDS 
Prime Minister Tony Blair has written personally to thousands of people opposed to the introduction of identity cards, but admitted he would struggle to convince civil liberties groups.
Read more :

 http://www.breitbart.com/news/2007/02/20/070220162547.2korwimb.html



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  Posté le 16/04/2007 18:53:52
E-PASSPORT: DOORWAY TO THE PANOPTICON 
This in-depth article explains who's watching you when you travel, and how they're doing it. Includes information about government agency involvement, international plans, RFID, facial recognition, and more. Immigration Daily

http://www.ilw.com/articles/2007,0104-scarmig.shtm 


 maria Administrateur
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  Posté le 16/04/2007 19:22:34
34 STATES ALIGN AGAINST NATIONAL I.D. CARD 
AP
Wednesday, February 7, 2007  

A revolt against a national driver’s license, begun in Maine last month, is quickly spreading to other states.

The Maine Legislature on Jan. 26 overwhelmingly passed a resolution objecting to the Real ID Act of 2005. The federal law sets a national standard for driver’s licenses and requires states to link their record-keeping systems to national databases.

Within a week of Maine’s action, lawmakers in Georgia, Wyoming, Montana, New Mexico, Vermont and Washington state also balked at Real ID. They are expected soon to pass laws or adopt resolutions declining to participate in the federal identification network.

It’s the whole privacy thing,” said Matt Sundeen, a transportation analyst for the National Conference of State Legislatures. “A lot of legislators are concerned about privacy issues and the cost. It’s an estimated $11 billion implementation cost.”

The law’s supporters say it is needed to prevent terrorists and illegal immigrants from getting fake identification cards.

States will have to comply by May 2008. If they do not, driver’s licenses that fall short of Real ID’s standards cannot be used to board an airplane or enter a federal building or open some bank accounts.

About a dozen states have active legislation against Real ID, including Arizona, Georgia, Hawaii, Massachusetts, Missouri, New Hampshire, Oklahoma, Utah and Wyoming.

Missouri state Rep. James Guest, a Republican, formed a coalition of lawmakers from 34 states to file bills that oppose or protest Real ID.

http://wingswatchman.org/WordPress/2007/02/07/34-states-align-against-natio… 


 maria Administrateur
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  Posté le 17/04/2007 11:13:10
DÉCRET n° 2007-199, FRANCE  
AVEC CE DÉCRET, NOUS POUVONS VOIR TRÈS CLAIREMENT QUE TOUS CEUX QUI REFUSERONS LA CARTE D'IDENTITÉ, NE POURRONT PLUS AVOIR DROIT AUX DIFFÉRENTS PROGRAMMES GOUVERNEMENTALS. 

Décrets, arrêtés, circulaires
Textes généraux
Ministère de la santé et des solidarités

Décret n° 2007-199 du 14 février 2007 relatif à la carte d'assurance maladie et modifiant le code de la sécurité sociale (deuxième partie : Décrets en Conseil d'Etat) 

NOR: SANS0720208D

La suite :

 http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numjo=SANS0720208D



Pages : 2 3 4 5 6  Suiv.  


Dernière édition par maria le Mer 23 Mai - 17:19 (2012); édité 1 fois
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maria
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MessagePosté le: Mer 23 Mai - 17:19 (2012)    Sujet du message: CARTE D'IDENTITÉ ÉLECTRONIQUE ET LE PASSEPORT - P.2 Répondre en citant

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CARTE D'IDENTITÉ ÉLECTRONIQUE ET LE PASSEPORT


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Auteur :Sujet: CARTE D'IDENTITÉ ÉLECTRONIQUE ET LE PASSEPORT Bas
maria
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Posté le 23/04/2007 01:05:16 (23/04/2007 10:05:16)

BELGIQUE : CONTROLE DES CHOMEURS : LA SUITE !

Chers amis,

Voici un nouveau chapitre qui s'ouvre au niveau du chapitre "contrôle des chômeurs" en Belgique.

Souvenez-vous : un ministre allemand avait proposé, il y a 2 ans, que l'on PISTE LES CHOMEURS AVEC UN BRACELET A PUCE RFID afin qu'ils "s'ACTIVENT dans leur recherche d'emploi". J'ai toujours soutenu que ce sale type n'avait pas dit cela pas hasard, mais bien parce qu'il en avait entendu parler à un niveau supérieur.

La Belgique a adopté il y a à peu près 2 ans un plan d'ACTIVATION des chômeurs ("coïncidence" avec le terme employé dans la déclaration de l'ignoble ministre allemand ?), avec un contrôle renforcé de l'ONEM (office national de l'emploi) et convocation à la clé. Ce système a déjà produit des exclusions, et de la précarisation. Le syndicats belges l'ont déjà dénoncé(mollement et laconiquement, mais toujours sans volonté d'insurrection réelle contre ce système).

Ensuite, il y a un an et demi, on a supprimé le pointage (qui constituait un contrôle MENSUEL - et le terme a de l'importance, vous allez voir pourquoi). On a remplacé ce contrôle par les convocations systématiques à l'ONEM, plus des demandes de papiers de domiciliation à fournir à la commune.

Attendez, ce n'est pas tout, et c'est ici que cela devient intéressant. Au mois de mai 2006, les travailleurs sans emploi des syndicats belges dénonçaient le projet de CONTROLE DES CHOMEURS VIA UNE CARTE A PUCE : LA CARTE "JOB PASS" !!!

Ce dispositif faisait partie du brillant "plan d'avenir pour la Wallonie", un plan fomenté par le gouvernement belge et félon mais qui était également et entre autres sponsorisé... PAR LES SYNDICATS BELGES EUX-MEMES (FGTB et CSC) DE CES TRAVAILLEURS SANS EMPLOI !!!

Depuis lors, plus un mot concernant la carte Job Pass... JUSQU'A AUJOURD'HUI.

Voici en effet que le MR (mouvement réformateur, c-à-d le parti ultralibéral nauséabond de Belgique) se déclare "favorable" à un (nouveau) contrôle MENSUEL des chômeurs !!!

Je récapitule :

1) on commence par SUPPRIMER le contrôle mensuel (via une formule papier) des chômeurs

2) la carte à puce fait son entrée "comme par magie"

3) on propose un NOUVEAU CONTROLE MENSUEL DES CHOMEURS !

Je pense que la carte "Job Pass" va une fois de plus faire parler d'elle, très bientôt !

REMARQUE IMPORTANTE : on ne sait absolument pas de QUEL GENRE DE PUCE cette carte "Job Pass" sera munie, mais étant donné la nouvelle RAGE LIBERTICIDE en vogue pour la RFID, il ne serait pas étonnant (et certainement pas impossible) que l'on annonce bientôt que les chômeurs seront contrôlés via une carte à puce RFID, et LIBERTICIDE de surcroît !

La déclaration du ministre allemand était donc bien moins "anodine" qu'il n'y paraissait, et nous arrivons petit à petit à un système de SURVEILLANCE, de CONTROLE, de COERCITION et de REPRESSION DE LA POPULATION !

Oh, bien sûr, certains diront qu'il ne s'agit "que" de chômeurs, de soi-disant "parasites" de la société...

C'est oublier un peu vite qu'en matière de contrôle de la population, le Nouvel Ordre Mondial (et les gouvernements félons qui lui sont inféodés - ET NOS GOUVERNEMENTS EUROPEENS EN FONT PARTIE ! ) vise TOUJOURS d'ABORD les publics les PLUS FAIBLES OU LES PLUS FRAGILISES (enfants, vieillards, immigrés illégaux, criminels ou... chômeurs) avec force "arguments" et prétextes bidons !

C'est oublier un peu vite aussi qu'alors que le volet concernant les chômeurs est en train de se jouer, les passeports RFID à données biométriques ont été adoptés PARTOUT en Europe, que les cartes d'identité électroniques ont déjà été adoptées dans toute une série de pays européens, qu'un projet de carte d'identité européenne à puce RFID et à données biométriques est PREVU POUR 2009 (cf. article posté il y a quelques semaines), que des boîtiers électroniques rendant possible le pistage vont ête posés dans les véhicules dès 2009, que les caméras de surveillance CCTV ont fait leur apparition et se sont multipliées un peu partout, que des bracelets à puce RFID sont DEJA adoptés pour les cirminels, les personnes séniles ou encore les nouveaux-nés dans les maternités, que les tags RFID commencent à faire leur apparition dans les grandes surfaces... ET DONC, QUE LE CONTROLE DES POPULATIONS S'EST RENFORCE DE FACON PHENOMENALE CES DERNIERES ANNEES, POUR CHACUN D'ENTRE NOUS !!!

Le tout dans le silence le plus HONTEUX et le plus assourdissant !

IL EST GRAND TEMPS QUE LES GENS SE SOULEVENT, CAR CETTE ATTITUDE DE CAFARD APATHIQUE RISQUE DE LEUR COÛTER TRES CHER !!!

Et n'oubliez jamais : les Juifs, en '40-'45, s'ils n'avaient "rien à se reprocher" et s'ils faisaient confiance en la soi-disant "bienveillance" des gouvernements, ont fini en grande partie dans les camps d'extermination !

La REVOLUTION est désormais un passage OBLIGE si nous souhaitons éviter le pire... Car de nos jours, les nouveaux nazis (ceux du N.O.M.) possèdent des moyens BIEN PLUS PRECIS ET FIABLES que du temps des Nazis !

A bon entendeur...

L'article, ci-dessous.

BONNE REVOLUTION, OU BON ESCLAVAGE ! Vic.


Source : journal belge "Metro" ( http://www.metrotime.be/ ) du mardi 17 avril 2007, p.1.

LE MR FAVORABLE À UN SUIVI MENSUEL DES CHÔMEURS

BRUXELLES Le MR veut voir instaurer un système qui permettrait un suivi mensuel des chômeurs. Il propose également, pour les chômeurs de longue durée, une activité au sein des pouvoirs publics locaux pour les remettre en contact avec le monde du travail. «Qu’on soit bien clair, nous ne proposons pas une limitation dans le temps des indemnités», a signalé le député Daniel Bacquelaine. «Sur base volontaire, un chômeur pourrait obtenir ce suivi mensuel et bénéficier pendant 6 mois d’une allocation de chômage majorée d’1%».

http://www.mr.be/


maria
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Posté le 25/04/2007 09:34:00 (25/04/2007 18:34:00)

CAPITAL ! BELGIQUE : LA CARTE ELECTRONIQUE A PUCE «JOB PASS», OUTIL DE CONTRÔLE DES CHÔMEURS !

Chers amis,

Je vous ai récemment entretenus de la carte à puce «Job Pass», qui va servir les projets infâmes de contrôle des populations du Nouvel Ordre Mondial et du gouvernement belge (gouvernement félon assujetti au NOM) afin de CONTROLER LES CHOMEURS…

Certains pourraient penser qu’il s’agit là d’une fantaisie de ma part... PAS DU TOUT !

Aujourd’hui, je vous propose davantage d'informations et un mini-dossier sur la carte «Job Pass» !

Avec, en prime, une intervention officielle du ministre de l’Emploi (Marcourt) et, en cadeau, des révélations sur… STERIA, la multinationale diabolique qui est D’ORES ET DEJA IMPLIQUEE DANS LA FABRICATION ET LA DISTRIBUTION DE LA CARTE JOB PASS (mais impliquée aussi… au niveau de la honteuse carte d’identité électronique liberticide belge, ou de l’infect système de vote électronique en Belgique - ce système piratable et manipulable à souhait qui permet de trafiquer les résultats des élections, tout comme cela s’est passé pour Bush aux USA – , impliquée également au niveau du crapuleux et liberticide SYSTEME «EURODAC», LE SYSTEME EUROPEEN D’EMPREINTES DIGITALES, ainsi que dans de nombreux autres projets immondes et policiers de l’Establishment mondial, en Belgique ou à l’étranger) !!!

Dire que la Job Pass n’est «qu’un lointain projet» serait donc une lourde et grave erreur, d'autant plus que cette carte fait officiellement partie du contrat de gestion 2006-2010 du FOREM (administration officielle de formations et d'aide à l'emploi pour les chômeurs belges) ! La preuve dans le dossier PDF suivant : http://www.leforem.be/wcs/ExtBlobServer/contrat_gestion_2006_2011_115097088…

Quant à la compagnie STERIA, il est clair qu’elle est l’incarnation même de l’immoralité et de la nocivité de l’industrie mondialiste accouplée au pouvoir, et qu’elle participe à la mise en place de la DICTATURE LIBERTICIDE au niveau européen !!!

Elle présente tout ceci au public de façon PROPAGANDISTE et «POSITIVE», avec des arguments de modernité et de facilité (et comme on le sait, la facilité est un autre mot pour la paresse, la paresse étant la mère de tous les vices !).

Vous allez voir d’ailleurs qu’une énorme partie des projets mis en œuvre par Steria et supposée «faciliter» la vie des citoyens sert en réalité à faciliter le travail de surveillance et de répression de la police et des services de l’Etat (paiement des taxes, des amendes, système d’empreintes digitales, bases de données centralisées…) !!!

Soyez-en donc CERTAINS : le CONTROLE DES POPULATIONS et la SUPPRESSION DES LIBERTES est en route, avec notamment des projets tels que cette carte «Job Pass» qui servira à TRACER, à FLIQUER et à CONTROLER les chômeurs !

Je me suis permis également de poster un article syndical un peu plus ancien (mais SI important !) provenant du mouvement syndical des «travailleurs sans emploi» de la CSC.

Je vous le répète une fois encore : LA REVOLUTION EST ABSOLUMENT NECESSAIRE ET INCONTOURNABLE AFIN D'EVITER UNE DICTATURE MONDIALISEE ET TECHNOLOGIQUE, LA DICTATURE DU NOUVEL ORDRE MONDIAL !

Bonne lecture, ET SURTOUT, BONNE REACTION, ET BONNE INSURRECTION ! Vic.

P.S. : vous pourrez également constater qu’au niveau du système européen d’identification des empreintes digitales EURODAC, on parle de «moyens électroniques» afin d’identifier, SANS PRECISER LESQUELS, ce qui laisse évidemment entrapercevoir la possibilité d’utilisation de la biométrie, de cartes d’identité et de passeports biométriques à puce, mais aussi de PUCES IMPLANTABLES (qui permettent le contrôle mental des individus, rappelons-le !). Bref, à moins d’une véritable REVOLUTION EN BONNE ET DUE FORME, vous voyez que votre esclavage est d’ores et déjà planifié et programmé, et vous ne pouvez plus nier, désormais, qu’il s’agit bien d’une réalité !!!


ARTICLE 1 : Source : "Les Potins", bulletin mensuel d'information des travailleurs sans emploi de la CSC (Confédération des Syndicats Chrétiens) de Charleroi, édition de mai 2006, p. 2.

LE CONTRAT D'AVENIR POUR LES WALLONNES ET LES WALLONS

Un projet, une idée censée dynamiser l'emploi et l'esprit d'entreprise en Wallonie. Dans ce projet, nous, travailleurs sans emploi, y apprenons que le taux d'emploi est de seulement 55,4%. Nous sommes donc très loin du plein emploi ! Et on nous demande de justifier notre recherche d'emploi ?

On peut également y lire que dans cette matière, il y a 2 priorités régionales :

1. La lutte contre le chômage

2. L'augmentation du taux d'emploi


Deux priorités qui nous laissent interrogatifs sur le futur et devenir des sans emplois. Surtout qu'il y a dans ce projet une idée qui, j'en suis sûr, facilitera la chasse aux chômeurs.

Quand ils réfléchissent (FOREM, ONEM et maisons de l'emploi) à l'accompagnement des demandeurs d'emploi, ils pensent à mettre en place un guichet électronique sous forme de carte à puce (Job Pass).

Il serait indiqué dedans (NDR : dans la carte Job Pass) toutes les données concernant les demandeurs d'emploi.

Cette carte est au format de la carte SIS.

Nous ne sommes pas loin de penser qu'un jour, toutes nos cartes ne fassent qu'une. Ce qui laisse penser que demain, l'ONEM ne sera plus qu'un guichet automatique, un peu comme les guichets automatiques qu'on trouve dans les banques, dans les gares, ... Et qui remplaceront les travailleurs [/u]!

Si c'est comme ça qu'on voit l'avenir des Wallons...

Nous vous laissons sur ces interrogations et ne manquerons pas de vous tenir au courant dès que nos décideurs auront d'autres grandes idées nous concernant.

Ronald Noiret.

Pour plus d'information : http://contratdavenir.wallonie.be/
Numéro vert de la Région wallonne : 0800/11901

REMARQUE IMPORTANTE : ces travailleurs sans emploi de la CSC ignoraient sans doute que LEUR PROPRE SYNDICAT soutient le contrat d’avenir des Wallonnes et des Wallons, contrat d’avenir dans lequel on parle… D’UTILISER CETTE CARTE JOB PASS AFIN DE CONTROLER LES CHOMEURS ! La preuve de l’implication des syndicats, ici : http://contratdavenir.wallonie.be/apps/spip/rubrique.php3?id_rubrique=4 . Vous verrez apparaître clairement sur le site du contrat d’avenir des Wallonnes et des Wallons, dans la liste des partenaires, le logo de la CSC et de la FGTB, 2 syndicats qui prétendent «défendre les chômeurs» !


ARTICLE 2 : Sources : http://nautilus.parlement-wallon.be/Archives/2006_2007/CRAC/crac55.pdf (source officielle) & http://www.cdh-wallonie.be/actualites.php?rubrique=interpellations&arti…

30 janvier 2007 | Interpellation de M. Michel de LAMOTTE concernant «l'action du FOREM», à M. le Ministre MARCOURT, Ministre de l'Economie, de l'Emploi et du Commerce extérieur.

Extrait : M. Jean-Claude Marcourt, Ministre belge de l'Économie, de l'Emploi et du Commerce extérieur, parle :

«Enfin, le FOREM développe actuellement un système dénommé JOB PASS, basé sur l'utilisation par les demandeurs d'emploi d'une carte électronique permettant une traçabilité des actions menées tant au FOREM que chez ses partenaires. Cet outil devrait, dans un proche avenir, permettre d'approfondir encore le suivi des personnes et de mieux les orienter, mais aussi d'agir avec plus d'efficacité, notamment lorsqu'il s'agit d'implanter des services tels les Carrefours Emploi Formation ou encore les Maisons de l'Emploi.»

ARTICLES 3 : Traduction en français de ce que l'on peut trouver (en anglais) sur : http://www.steria.com/be/index.php?page=about-steria

STERIA GROUP - QUI SOMMES-NOUS ?

Steria en Belgique et au Luxembourg

Le groupe STERIA ainsi que STERIA Belgique et Luxembourg visent à devenir un leader en Europe dans la conception, la mise en application et la gestion de vastes projets TIC. Cette ambition est nourrie par une recherche constante de la qualité, basée sur des méthodes et des outils qui font valoir son professionnalisme et son excellence à travers tous les projets auxquels STERIA participe.

Créée en 1990, la filiale belge du groupe STERIA à Bruxelles s'occupe des marchés en Belgique et au Luxembourg.

Cette organisation possède en moyenne une équipe de 250 personnes en Belgique et au Luxembourg qui ont une forte expérience dans la consultance, les systèmes d'intégration et les services de gestion pour le Secteur public, les banques, les Télécommunications et l'industrie. Ces aptitudes basées sur ces secteurs, combinées au meilleur know-how technique font de Steria le partenaire idéal pour les clients. Steria est un réservoir d'affaires, de processus et d'aptitudes technologiques qui lui permettent de s’associer à ses clients à travers leurs succès et leur développement.

Une expertise approfondie dans ces 3 domaines principaux a fait de Steria un fournisseur de pointe de services IT intégraux pour les entreprises et les autorités publiques à travers toute l'Europe. Avec des revenus de plus de € 1,2 milliard et 9.300 employés, Steria est devenue l'une des industries de service européennes à faire partie du top 10.

On a attribué à STERIA le label ISO 9001:2000 pour tous ses services. STERIA Bénélux offre un service complet à sa clientèle en utilisant la compétence du groupe en plus de sa propre expertise.

Steria PSF

Cette autre filiale du groupe STERIA fut créée en 2004 à Strassen. Se concentrant exclusivement sur les marchés au Luxembourg, elle projette de devenir l'un des leaders du marché au niveau des projets TIC des banques luxembourgeoises. On a attribué à STERIA PSF Luxembourg le label PSF pour tous ses services.

ARTICLE 4 : Traduction en français de ce que l'on peut trouver (en anglais) sur : http://www.steria.com/be/index.php?page=public-sector

SECTEUR PUBLIC

Balisé par les nouvelles technologies de l’information et de la communication, le gouvernement européen qui se modernise et amorce rapidement une nouvelle tendance est concentré sur le fait de simplifier la relation entre les citoyens et les autorités publiques et sur le contrôle des dépenses et des ressources de l’Etat. Ceci a mené au développement de portails à “un seul arrêt” pour les services gouvernementaux et à des procédés de sécurité à distance, plus la réorganisation de la gestion des ressources humaines et des systèmes de comptabilité publique afin de surveiller la performance de (leur) programme. En effet, au fur et à mesure que les gouvernements continuent à se décentraliser, et au fur et à mesure que les autorités locales se consolident entre elles, le passage en revue de leurs procédés de fonctionnement est clairement requis.

Les nouveaux défis auxquels les autorités publiques font face résident dans le contrôle des flux de population, dans l’identification et l’authentification des citoyens (qu’il s’agisse des patients, des chercheurs d’emploi, des électeurs ou des contribuables) ainsi que dans l’échange et le partage de données entre les corps gouvernementaux via des systèmes sûrs et de collaboration. Ceci, à son tour, exige un niveau plus élevé de qualité et de disponibilité des données, ainsi que de services en ligne efficaces, la gestion du contenu et l’archivage électronique légal.

Soutenir la transformation des autorités publiques européennes

Steria travaille avec plus de 50 ministères et 60 corps et établissements publics en Europe, leur fournissant de la consultance et des systèmes d’intégration ainsi que la gestion de leurs systèmes d’information au grand complet, et ce en tant que partie d’une offre qui va d’un bout à l’autre. Ceci inclut la proposition de partenariats publics-privés (PPP) ainsi que des projets de procédés d’affaire en outsourcing (Business Process Outsourcing ou BPO). Steria offre déjà son expertise PPP au Royaume-Uni, permettant à ses clients de remplir leur devoir envers le grand public sans manquer à leurs engagements visant à contrôler les dépenses publiques. En France, Steria a été récompensée par le premier contrat HR Payroll BPO à être mis en application dans le secteur public.

Steria aide les autorités centrales et locales à transformer leurs procédés internes selon des changements majeurs concernant leurs systèmes de gestion interne (comptes, achats, ressources humaines) et travaille sur de projets qui apportent directement des bénéfices au grand public : soutien aux chercheurs d’emploi, retour de taxes en ligne, vote électronique et cartes d’identité, sites web des autorités publiques, gestion de l’immigration, call centers d’urgence ainsi que les systèmes de commande et de contrôle pour les forces de police et les pompiers.

Organiser et sécuriser l’échange de données entre les corps gouvernementaux afin de fournir un meilleur service aux citoyens

Steria offre une solution intégrale en ce qui concerne le défi d’assurer l’intégrité et la sécurité des données grâce à son expertise sur des projets à grande échelle qui impliquent des infrastructures publiques clés (nommées «public key infrastructures» ou PKI). Steria travaille actuellemnt avec la Commission européenne afin de développer le nouveau Système d’Information Schengen (SIS II) ainsi que le Visa Information System (VIS – système d’information sur les visas). Ce dernier est conçu afin de gérer plus de 20 millions de demandes de visa provenant des 25 états-membres ainsi que 45 millions de requêtes afin de vérifier la validité des visas existants chaque année. De plus, Steria a aussi créé une offre innovatrice pour la gestion des entrepôts de données qui a été adoptée en France et en Belgique afin d’établir des calculs d’impôts simplifiés.

ARTICLE 5 : Traduction en français de ce que l'on peut trouver (en anglais) sur : http://www.steria.com/be/index.php?page=references-public-sector

Références

BELPIC : LA CARTE D'IDENTITÉ ÉLECTRONIQUE DE LA BELGIQUE

Le ministère de l’Intérieur de la Belgique a récompensé Steria par un contrat en vue de fournir aux gouvernements locaux du pays l’infrastructure et les services qui y sont apparentés pour le déploiement des cartes d’identité électronique pour tous les citoyens. Ceci suit une phase test qui a duré 14 mois sur 11 sites pilotes, avec plus de 50.000 cartes d’identité électronique distribuées. De plus, durant les 7 prochains mois, Steria fournira un service d’aide et un entraînement (en ce qui concerne la carte eID). Il est projeté qu’à partir de 2009, tous les citoyens belges porteront une carte d’identité électronique.

Le vote électronique

Depuis quelques années, le vote électronique est pratiqué en Belgique. Environ 43% de la population votera par ordinateur le 18 mai. Dans ce but, demandé par le National Register, Steria prépare les applications, fournit les ordinateurs aux villes et s’occupe des interventions techniques le jour des éledctions. Steria fait ceci pour 207 villes.

EURODAC: Le système d’empreintes digitales pour l’Union européenne

Grâce au système Eurodac, les pays-membres sont capables d’identifier les personnes recherchant l’asile et les personnes qui franchissent illégalement une frontière extérieure de la Communauté. En comparant les empreintes digitales, les pays-membres peuvent vérifier si une personne qui recherche l’asile ou un étranger qui reste illégalement sur le territoire, a déjà introduit une demande dans une autre pays-membre.
Le système se compose d’une unité centrale, administrée par le Commission européenne, une base de données centralisée et des moyens électroniques pour la transmission de données entre les pays-membres et la base de données centralisée. Steria a conçu le système d’identification centralisé.

Le Directorat Général de la Justice, de la Liberté et de la Sécurité de la Commission Européenne

Steria prépare la nouvelle génération du Système d’Information Schengen (SIS II) qui permet aux autorités compétentes au sein des Etats-membres d’obtenir de l’information sur les personnes recherchées en plus de biens volés ou disparus. La contrat inclut également le développement d’un Système d’Information Visa (VIS) afin de gérer les demandes de visa en vue d’entrer dans les pays Européens et de faciliter l’échange de données entres Etats-membres.

Le bureau de l’adjoint au Premier ministre (UK)

Afin de fournir une fondation solide pour les transformations futures de l’industrie, une nouvelle infrastructure sera conçue, développée et mise en application pour assurer une facilité accrue et la standardisation des services IT. Un système électronique de gestion des documents et des registres (Electronic Document and Records Management System ou EDRMS) donnera des méthodes plus structurées de partage de l’information à travers tous les départements.

* Selon les changements de la machinerie gouvernementale du 5 mai 2006, un nouveau Département pour les Communautés et un Gouvernement local ont été créés en tant que départements successeurs au Bureau de l’Adjoint au Premier Ministre.

Le conseil communal d’Issy-les-Moulineaux (France)

Le Conseil a décidé d’externaliser ses ressources humaines afin de permettre au personnel de se recentrer sur les activités principales et d’offrir un meilleur niveau de service aux citoyens. Il s’agit du premier cas d’un projet «HR Payroll BPO» dans le secteur public français.

Correos (Espagne)

Le service postal a retravaillé son portail afin de fournir des services dans de nombreuses langues à 40 millions de citoyens et à 2 millions d’entreprises. Les utilisateurs peuvent payer et envoyer des documents via le web et recevoir des notifications sécurisées en ligne. D’autres applications ont été conçues afin d’améliorer le fonctionnement intérieur des 63.000 employés (du service postal) en tant que système de gestion des plaintes.

Centrala Studiemedelsnämnden – CSN (Sweden)

Le national board of student aid (conseil national d’aide aux étudiants) a externalisé son projet de gestion de développement des principales applications internes, qui concerne les prêts et les bourses, ainsi que le remboursement des prêts. En transformant ces applications en services électroniques, les 1.000 employés du CSN ont davantage de temps pour traiter des matières complexes et offrir un meilleur service à leur 2 millions d’emprunteurs.

La Police de l’Essex (UK)

Un projet pionnier qui a fourni un système d’Echange de Données Inter Département permet aux forces de police de transférer électroniquement les données à partir de la fonction de commande et de contrôle à d’autres forces du Royaume-Uni et d’intervenir efficacement pour chaque incident.

FOREM – Service de chômage wallon (Belgique)

Le projet JobPass est conçu afin de faciliter l’échange d’information entre les demandeurs d’emploi, le FOREM et d’autres organismes impliqués au niveau du chômage. Un accès unique et sécurisé à cette nouvelle plateforme de l’e-government est garanti en utilisant une smart card (carte futée) ou la carte d’identité électronique belge.

Conseil de district du Lanarkshire du Nord (UK)

Les services du conseil sont rendus très accessibles, permettant un excellent service aux clients de la part des 5.500 employés du conseil. Outsourcing the support for its IT infrastructure allows the council to concentrate its resources on processing housing benefits and social service provision faster.

Nye Kripos – Bureau national norvégien des enquêtes criminelles (Norvège)

Une solution a été installée, solution qui peut comparer rapidement et efficacement les empreintes digitales avec des bases de données centralisées, que les officiers de police soient sur le terrain avec une unité mobile ou au bureau avec un PC fixe. Cette solution est un outil clé dans les efforts visant à combattre la criminalité internationale.

Conseil de Havant Borough (UK)

Externalisant le fonctionnement de leur infrastructure de télécommunications et de services TIC, Havant est à présent capable de rencontrer les buts de l’e-government, de réduire les coûts de 10% et d’améliorer la vie des citoyens avec des solutions telles que le paiement électronique afin de payer en ligne les amendes de parking et les taxes du conseil.

Ministère des Finances (Belgique)

Un portail a été créé afin de permettre aux fonctionnaires d’accéder et de vérifier les déclarations d’impôts provenant de différentes sources (documents papier or électroniques). Ceci a permis au Ministère de réduire sa consommation de papier, de gagner en temps et en précision et d’acquérir, dans l’ensemble, une meilleure gestion.

Junta de Andalucia (Espagne)

Cette administration a choisi de concevoir un nouveau système afin d’augmenter la protection des données et d’améliorer le réseau, composé de 145 sites et 7.500 utilisateurs en Andalousie. Ce système permet des charges de travail plus élevées toute en protégeant la confidentialité et l’intégrité des échanges de données. Les détails relatifs aux citoyens sont fortement protégés, en avec la législation de protection des données personnelles.

Conseil communal de Norwich (UK)

Une solution de gestion de la main-d’oeuvre déployée pour les surveillants des parkings et des services autoroutiers, utilisant des dispositifs informatiques mobiles, a facilité la relation avec les automobilistes. Elle a diminué le retard dû à l’opposition aux amendes, amélioré le temps de réponse pour répondre au courrier et accru les taux de collecte des amendes.

Ministère de l’Economie, du Chômage et des Transports de Niedersachsen (Allemagne)

Afin d’évaluer les programmes d’emploi financés par le Fonds Social Européen (tels que l’aide apportée à un individu pour entrer à nouveau sur le marché du travail, la formation des adultes et l’assistance aux start-ups), le Ministère a décidé de développer un outil basé sur l’IT (technologie Internet) afin de contrôler et mesurer l’efficacité du programme. En retour, le Ministère peut attribuer de façon plus efficace des subsides à ces programmes et mieux rencontrer les exigences des rapports.

Secteur public Diputación de Tarragona (Espagne)

Le Conseil du Comté de Tarragona a exigé une consultance stratégique afin de définir un projet de gouvernance électronique et de mettre en application la plateforme qui y correspond. Elle fournit des services pour les municipalités et les citoyens de la province, utilisant un procédé de demande électronique. De plus, une telle demande facilite la gestion des documents pour les 1.000 employés du Conseil qui utilisent un système intranet basé sur la technologie ASP.

Grand conseil de Yarmouth (UK)

En tant que partie du “Programme de Remodélisation des Services”, conçue pour révolutionner la façon dont le conseil fonctionne et interagit avec ses citoyens, Steria a amélioré son site web afin que le conseil rencontre les directives nécessaires pour une conformité AA , conformément aux exigences d’accessibilité et aux exigences de l’e-government.


maria
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Posté le 10/05/2007 08:34:28 (10/05/2007 17:34:28)

CARTE D’IDENTITE ELECTRONIQUE BELGE : 5,2 MILLIONS DE CARTES PRODUITES ET DISTRIBUEES, AVEC UN NOMBRE MINIME DE CARTES DEFECTUEUSES !!!

Chers amis,

Au moment où je vous écris, en ce 10 mai 2007, LA MOITIE DES BELGES POSSEDE DÉJÀ UNE CARTE D’IDENTITE ELECTRONIQUE LIBERTICIDE et a ACCEPTE sans sourciller que l’on puisse stocker sur la puce de cette carte quantité d’informations les concernant, informations auxquelles ils n’ont pas accès !

En effet, plus de 5,2 MILLIONS d’exemplaires de ces cartes liberticides ont déjà été distribués, alors que la population belge compte à peu près 11 millions d’habitants !

L’APATHIE face à la DISPARITION progressive des libertés individuelles et de la vie privée semble être GENERALISEE auprès de ce peuple dégénéré…

De plus, les cartes défectueuses sont extrêmement rares (455 cartes eID auraient présenté un problème sur 5,2 millions de cartes distribuées !). Ne comptez donc pas sur les défauts techniques de la carte ou sur un improbable décollement de la puce pour échapper miraculeusement au fichage par puce électronique interposée ! Un bon coup de marteau ou un bref passage au four micro-ondes seraient bien plus utiles…

PEUT-ON ENCORE ESPERER UNE REVOLTE ET UNE REBELLION EN FAVEUR DE LA LIBERTE ET DES DROITS DE L’HOMME EN BELGIQUE, OU BIEN CE TRISTE ET PLAT PAYS EST-IL INELUCTABLEMENT VOUE A L’ESCLAVAGE ET A LA DICTATURE LIBERTICIDE ET SECURITAIRE ???

On est en droit de frissonner lorsque l’on pense à ce qui pourrait se passer si la puce sous-cutanée devait arriver en Belgique demain, avec un peuple aussi amorphe et un manque de réaction aussi flagrant… Et le pire, c’est que cela est d’ores et déjà PROGRAMME (cf. le répugnant projet de loi déposé par l’immonde sénateur libéral Jacques Brotchi et visant à pucer – AU DEPART –les pédophiles) !

Le triste article, ci-dessous…

BONNE REVOLUTION, OU BON ESCLAVAGE ! Vic.


Source : journal belge « Metro » ( http://www.metrotime.be/ ) du jeudi 10 mai 2007, p.4.

LES CARTES A PUCE QUI SE DECOLLENT SONT RARES

Sur 5,2 millions de cartes d’identité électroniques produites à ce jour en Belgique, 455 ont présenté un problème de puce qui se décolle de la carte.

« Cela représente 0,009% de la production. C’est donc un problème marginal », a indiqué hier matin Marc Caem, responsable de la communication pour le projet eID au ministère de l’Intérieur.

Le lot de cartes défectueuses présentant un problème de colle au niveau de la puce électronique a été produit au début de l’année 2005.


maria
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Posté le 21/05/2007 02:13:26 (21/05/2007 11:13:26)

ID CARD 'POLICE' TO LEVY £2,000 FINES

Marie Woolf
London Independent
Sunday May 20, 2007

A team of civil servants will "police" people who refuse to tell the state of any new address, and impose fines of up to £2,000 if they forget.

The ID cards unit is to be responsible for checking that people inform the Government if they move house. The Government has admitted that under the ID cards law people will have to notify the ID cards database and the electoral register of address changes. The disclosure, in parliamentary questions tabled by the Tories, makes a mockery of Home Office claims that the ID cards scheme will mean people would only have to notify the state once of any changes. But the Ministry of Justice admitsthe database will not be linked to the electoral register at all.

David Davis, Conservative home affairs spokesman, has said the plan for fines is "intrusive" and has called for Gordon Brown to scrap ID cards, which Mr Davis described as "a bad idea".


http://www.prisonplanet.com/articles/may2007/200507ID.htm

maria
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Posté le 22/05/2007 03:33:09 (22/05/2007 12:33:09)

IMMIGRATION : LE PROJET DE RÉFORME PRÉVOIT DE NOUVELLES CATÉGORIES DE VISA

(Seules les personnes entrées aux États-Unis avant le 1er janvier 2007 pourraient prétendre au visa Z.) (1050)

Par Jeffrey Thomas
Rédacteur de l'USINFO

Washington - Si le Congrès l'adopte, une proposition de loi tendant à réformer le droit de l'immigration aux États-Unis prévoit un nouveau régime fondé sur le mérite et offre aux immigrés en situation irrégulière la possibilité d'obtenir la nationalité américaine.

Le président Bush et de hauts responsables de son gouvernement ont donné un aperçu de cette proposition complexe après l'annonce, le 17 mai, d'un accord entre le gouvernement et un groupe de sénateurs démocrates et républicains.

Certains aspects bien connus du droit de l'immigration des Etats-Unis disparaîtraient en vertu de ce texte de loi, notamment le programme de loterie visant à favoriser la diversité des immigrés, les cartes de séjour permanent pour les frères et soeurs et les enfants adultes de citoyens américains et de détenteurs de ce qui est connu sous le nom de « carte verte ». Par ailleurs, il est prévu un visa qui permettrait aux parents de rendre visite à leurs enfants résidant aux États-Unis périodiquement et pour une période prolongée, un visa Z (visa d'une durée de quatre ans et renouvelable) autorisant à travailler ceux qui sont venus clandestinement aux États-Unis avant le 1er janvier 2007 et un programme d'admission de travailleurs étrangers à titre temporaire.

Un système fondé sur le mérite

En vertu du droit de l'immigration en vigueur, les deux tiers de toutes les cartes vertes sont accordées à des membres de la famille de citoyens américains. Selon le ministre de la sécurité intérieure, M. Michael Chertoff, la nouvelle proposition prévoit que la délivrance de la plupart des cartes vertes se fondera sur le mérite des candidats, à savoir leur niveau d'études, leur compétence professionnelle et leur expérience aux États-Unis. « Les liens de famille serviront à départager », a précisé M. Chertoff, lors de la conférence de presse qu'il a donnée le 17 mai à la Maison-Blanche.

Toutefois, les demandes de carte verte déposées avant mars 2005 par des personnes se prévalant de leurs liens de famille seraient traitées dans les huit ans et conformément aux anciennes règles. « Si quelqu'un a attendu comme prévu, nous n'allons pas changer les règles qui lui sont applicables », a déclaré M. Chertoff en ajoutant qu'il s'agissait d'une question d'équité.

Les immigrés clandestins

Le ministre de la sécurité intérieure a expliqué les mesures prévues pour les travailleurs en situation irrégulière qui n'ont pas commis de délit ou de crime.

Ceux qui sont entrés dans le pays clandestinement pourraient obtenir un visa spécial leur permettant de continuer de travailler pendant la période d'enquête. Une fois certaines conditions remplies, ils pourraient obtenir un visa Z pour une période de quatre ans les autorisant à travailler aux États-Unis et à se rendre dans leur pays natal. Ceux qui feraient la demande d'un visa Z devraient verser une amende de 1.000 dollars, faire l'objet d'une enquête, continuer d'occuper leur emploi, avoir un dossier judiciaire vierge et recevoir une carte d'identité biométrique.

Si le détenteur du visa Z remplit toutes les conditions exigées, notamment le paiement des impôts, son visa pourrait être prorogé de quatre ans. À l'expiration de cette prorogation, soit huit ans, les services fédéraux compétents veilleraient à ce qu'il y ait suffisamment de cartes vertes pour que ces personnes puissent en obtenir une dans un délai de cinq ans si elles sont retournées dans leur pays pour en faire la demande. Le détenteur du visa Z qui ferait une demande de carte verte devrait verser une seconde amende de 4.000 dollars, parler l'anglais suffisamment bien, montrer qu'il remplit les conditions relatives au niveau d'études et à la compétence professionnelle et rester dans son pays natal pour attendre les résultats de sa demande, indique l'aide-mémoire que la Maison-Blanche a diffusé à ce sujet.

Il y aurait une date limite pour les demandes de visas Z déposées par des personnes en situation irrégulière. « Les seules personnes qui pourront obtenir un visa Z en tant qu'immigré clandestin sont celles qui sont arrivées dans ce pays avant le 1er janvier 2007 », a dit M. Chertoff. Il a ajouté que les demandeurs de visa devraient prouver qu'ils étaient bien arrivés aux États-Unis avant cette date limite.

Il est par ailleurs prévu de créer un programme d'admission à titre temporaire de travailleurs étrangers qui rempliraient les emplois que les Américains n'occupent pas. Leur nombre serait limité au début à 400.000. Les travailleurs admissibles ne pourraient travailler aux États-Unis que pendant trois périodes de deux ans et auraient l'obligation de quitter les États-Unis pendant un an entre chaque période.

Les prochaines mesures

L'accord conclu entre des sénateurs démocrates et des sénateurs républicains n'a pas encore été soumis au Congrès sous forme d'une proposition de loi. Lorsqu'il le sera, des détails pourraient changer lors de l'examen du texte de loi par des commissions de la Chambre des représentants et du Sénat ou lors du débat en séance plénière dans chacune de ces deux chambres. Si la Chambre des représentants et le Sénat adoptent des versions différentes, une commission paritaire mixte devra mettre au point un texte unique, qui devra être voté par les deux chambres avant que le président décide s'il convient de le promulguer ou non.

Si le futur texte de loi comprend les dispositions de la proposition actuelle, certaines conditions dépendront de la réalisation d'autres conditions. Il est notamment prévu qu'il faudra achever de construire les 595 km de barrière le long de la frontière entre les États-Unis et le Mexique, embaucher et former 18.000 agents chargés d'assurer la surveillance de la frontière, mettre en place un système électronique de vérification pour que les employeurs puissent vérifier plus facilement si une personne a la nationalité américaine. Toutes ces conditions devront être remplies en premier.

Le ministre du commerce, M. Carlos Gutierrez, qui a répondu aux questions de la presse en compagnie de M. Chertoff, a également indiqué que cette proposition était susceptible d'être modifiée lors de son examen au Congrès. « Il nous faut parvenir à un compromis pour obtenir un texte que tout le monde acceptera. Toutefois, il s'agit en fait d'un accord de compromis d'importance historique qui fera l'objet d'améliorations. »

(Les articles du «Washington File» sont diffusés par le Bureau des programmes d'information internationale du département d'Etat. Site
Internet : http://usinfo.state.gov/fr/)

maria
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Posté le 22/05/2007 03:55:59 (22/05/2007 12:55:59)

REAL ID Trojan Horse

2007-May-21

Tell a friend about this campaign!DISCLAIMER: If you think the claims we make below are exaggerated or unfounded, you are free, as always, to sit this one out. But we hope you will remember our warnings. We won't say "we told you so" when the things we predict below actually happen, but we do hope you will remember, when the time comes, that we did in fact warn you in advance.

Read more :
http://action.downsizedc.org/wyc.php?cid=73

maria
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Posté le 23/05/2007 23:23:10 (24/05/2007 08:23:10)

PAPERS PLEASE-AND YOUR BIOMETRIC DATA

Kurt Nimmo
Tuesday May 22, 2007

According to the New York Times, by way of Raw Story, the immigration bill currently wending its way through Congress “would require employers to re-verify the identity of every single person currently employed in the United States. Not only would it place a considerable burden on both government and business, but the verification system currently being tested has shown a significant rate of error.”

Of course, the New York Times does not bother to suggest a solution for this supposed problem. Congress critter David Bonner, however, has proposed that the Social Security Administration require SS cards “contain an electronic signature strip that contains an encrypted electronic identification strip, unique to that individual,” according to Bonner’s web page. Neither Bonner’s scheme or the one included in the “immigration proposal with traction in Congress” specifies “what the biometric would be, but it could range from a simple digital photo to a fingerprint or even an iris scan,” notes Wired News.

As to be expected, the American Civil Liberties Union is clueless. “Do we really think the migrant workers are going to show up at the pickle farm and the farmer is going to demand ID and have a laptop in the field to check their ID?” said ACLU legislative counsel Tim Sparapani. It has nothing to do with pickle farmers or illegals streaming across the border in search of jobs that pay such dismal wages precious few Americans will take them. Rather, it has to do with eventually making sure every American—indeed, every person on the planet—has his or her papers in order. Of course, papers are so yesterday, so the idea is to capture biometric data on every person, beginning with workers. It will begin with an SS card and eventually a subdermal microchip, as cards are easily lost or stolen.

It appears the effort to attach a biometric SS ID card to current “immigration reform” (i.e., across the board amnesty for illegal immigrants) is a way to cut off Senate Judiciary Committee Chairman Patrick Leahy at the pass, as Leahy plans to introduce a bill to repeal the Real ID Act. “Under the Act, states and federal government … would share access to a vast national database that could include images of birth certificates, marriage licenses, divorce papers, court-ordered separations and medical records for more than 240 million Americans with no requirements or controls on how this information might be used,” writes James Parks on the AFL-CIO Now Blog. “The database also could contain detailed information on the name, date of birth, race, religion, ethnicity, gender, address, telephone, e-mail address and Social Security numbers for every American.” Mr. Parks neglected to mention such cards would likely also contain biometric information such as retinal scans, fingerprints, DNA data and RFID tracking technology.

As Orwellian as retinal scans, fingerprints, DNA data, and RFID tracking technology sounds, it is simply a matter of selling the scheme to the docile, fear-conditioned masses. Get them used to swiping a biometric card in order to get a job or a driver’s license and it will only be a matter of time before they will be convinced an identity theft proof biochip for the same purpose is the next logical step. “Over half of the population now supports some form of national identification,” writes Charlotte Twight for the Cato Institute. “If Americans accept a National ID system as they accepted SSNs, and if the intrusiveness of such a system expands as did government-mandated SSN usage, ten years from now the idea of a national microchip system may not seem as alien and repugnant as it does today. As with SSNs, people will get used to it.”

And for those unable to get used to it, there is the prospect of starvation, as no doubt a “smart” microchip will eventually be used for financial transactions—or more to the point, if you refuse to be scanned, you will not be allowed to buy food in the Brave New World envisioned by our neoliberal corporate rulers.


http://www.prisonplanet.com/articles/may2007/220507Papers.htm

maria
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Posté le 24/05/2007 09:44:52 (24/05/2007 18:44:52)



REVOLT AGAINST NEW U.S. ID CARD GROWS

Jason Szep
Reuters
Thursday, May 24, 2007

BOSTON (Reuters) - New Hampshire on Thursday joined a growing list of states to reject a controversial U.S. identification card that opponents say will cost billions of dollars to administer and present a risk to privacy.

The Democratic-controlled state Senate approved legislation to prohibit the Real ID program in a 24-0 vote, and Gov. John Lynch said he would sign the bill, which passed the state House of Representatives on April 6.

New Hampshire becomes the 13th state to oppose the identification card. Another 22 states are considering similar legislation or resolutions to reject it, according to the American Civil Liberties Union.

"I applaud the Senate for overwhelmingly rejecting Real ID and for sending a strong message to the federal government," Lynch, a Democrat, said in a statement. "I look forward to signing this legislation, which will ensure the interests of the people of New Hampshire are protected."

The U.S. Congress in 2004 passed a law calling for the national digital identification system. It is intended as a post-September 11 security measure to make more secure the state-issued driver's license that are an ubiquitous form of identification in the United States.

Under the program, states would be required to verify documents presented with license applications and to link their license databases into a national electronic network. The federal law that created the program did not provide states with funds to carry it out.

"We are tremendously concerned that everyone's most sensitive, personally identifiable information is going to be in a database that is wide open, unprotected and will draw identify thieves like bees to honey," said Tim Sparapani, senior counsel at the ACLU.

But backers say the driver's license -- a primary means of identification in the United States -- is fundamentally insecure because of widespread identity theft.

Some 227 million people hold drivers' licenses or identity cards given out by states, which issue or renew about 70 million each year.

Lawmakers in neighboring Maine passed a resolution demanding repeal of the Real ID Act in January -- making the New England state the first in the nation to do so.

The program would also require states to verify that people receiving the cards are in the country legally, though they would have the ability to issue other forms of driving permits to illegal aliens.


http://www.prisonplanet.com/articles/may2007/240507idcard.htm

maria
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Posté le 30/05/2007 00:55:34 (30/05/2007 09:55:34)

BELGIQUE : LA SUITE DE L'HECATOMBE...

Chers amis,

Les articles ci-dessous se passent de commentaire...

Que ce soit avec le dossier médical électronique (et la base de données centralisée qui y est liée) ou de nouvelles utilisations de l'ignoble carte d'identité électronique, le projet du Nouvel Ordre Mondial visant à CONTROLER, SURVEILLER ET... REPRIMER LE CHEPTEL HUMAIN évolue !

MEME LES ENFANTS SONT CONCERNES, RENDEZ-VOUS BIEN COMPTE !

Il est presque trop tard, et la réaction est hyper-méga-urgente !

Je rappelle que c'est de nos LIBERTES, de notre VIE PRIVEE et de notre DIGNITE dont il s'agit !

Vic.


Source : http://messagent.roulartamail.be/optiext/optiextension.dll?ID=IoJprJoY2gJ_4…

ARTICLE 1 : LA 1000e CARTE KIDS-ID A ÉTÉ DISTRIBUÉE

C'est cette fois en tant que Ministre en charge de l'Informatisation que Peter Vanvelthoven a remis la 1.000e carte kids-ID à Houthalen-Helchteren, une des six communes pilotes qui, en novembre 2006, ont commencé la distribution de la carte d'identité électronique pour les enfants de moins de douze ans. Les autres communes pilotes sont Koekelberg, Ostende, Bornem, Ottignies et Liège. Grâce à cette carte, les enfants peuvent utiliser l'internet et chatter de façon plus sécurisée.

C'était déjà possible pour les jeunes entre 12 et 15 ans, qui peuvent utiliser leur carte d'identité électronique (eID) et leur lecteur de cartes. Les enfants de moins de douze ans ne pouvaient pas en profiter, car ils ne disposaient pas d'une telle carte.

"En tant que ministre de l'informatisation, j'ai la mission de donner accès à l'internet au plus grand nombre de gens possible. Cependant, nous ne pouvons pas ignorer que le réseau mondial comprend également des dangers. Les enfants surtout sont vulnérables face aux abus et doivent être protégés. Avec la kids-ID nous franchissons déjà un premier pas," dit le ministre Vanvelthoven.

Dans le futur, la kids-ID pourra aussi servir de carte SIS. Par ailleurs, comme c'est le cas pour l'eID, la carte pourra à l'avenir être utilisée comme carte d'accès à la bibliothèque ou à la piscine. Child Focus est favorable à la carte d'identité électronique pour enfants et intègre son concept 'Allô Parents' dans la carte. Lorsque les parents reçoivent la kids-ID, ils peuvent introduire une liste de sept numéros de téléphone au maximum, qui sont enregistrés dans un sytème informatique central du registre national. Quand un enfant se perd, se blesse ou se trouve en danger, quiconque peut appeler le numéro central (tél.: 078/150 350) mentionné sur la carte.

Pour l'heure, 2.381 kids-ID ont été demandées dans les six communes, dont 1.194 en Houthalen-Helchteren. Dès que ces cartes seront distribuées, près de 30% des enfants de moins de 12 ans de Houthalen-Helchteren disposeront d'une kids-ID. Le projet pilote continuera jusqu'au moment où le gouvernement prendra une décision quant à l'extension à toute la Belgique.

ARTICLE 2 : PROTOTYPE CONCLUANT POUR LE RÉSEAU SANTÉ WALLON

La FRATEM (Fédération Régionale des Associations de Télématique Médicale) a présenté le 24 mars dernier une démonstration du prototype de Réseau de Santé Wallon (RSW) devant une assemblée constituée essentiellement de représentants des diverses institutions hospitalières de Wallonie et de médecins généralistes. L'idée de rassembler les données au sein d'un dossier médical informatisé (DMI) partagé n'est pas neuve et fait depuis plusieurs années l'objet d'une réflexion au niveau fédéral.

L'originalité du Réseau Santé Wallon est de proposer une approche décentralisée de ce dossier en fédérant les DMI des hôpitaux et des généralistes plutôt qu'en instituant un DMI centralisé. En fait, les informations détaillées du DMI restent localisée chez les prestataires de soins qui ont posé les actes médicaux. Seul un index global est constitué et stocké sur les serveurs du RSW. Ainsi, chaque prestataire concerné par un patient peut interroger le serveur et recevoir la liste des documents (résultat de radiologie, rapport d'hospitalisation, rapport de consultation, etc.) qui y ont été référencés pour ce patient. S'il juge utile de consulter un document, il peut, au travers du RSW, requérir ce document auprès du serveur local du prestataire ayant rédigé le document et l'obtenir en quelques instants. Il est à noter qu'un professionnel de la santé ne pourra accéder aux données disponibles via le RSW qu'avec le consentement formel du patient, lequel devrait disposer à terme d'une interface lui permettant de contrôler l'accès à son dossier. Bien entendu, dans le cadre de la phase prototype, seules des données fictives sont échangées. Lors de la démonstration du prototype, l'assistance a pu voir comment le dossier d'un patient a pu être manipulé dans les DMI spécifiques de quatre de ces hôpitaux et s'est enrichi de documents produits par chacun d'eux puis a finalement été consulté au travers du DMI d'un généraliste.

Le prototype étant à présent réalisé, la phase suivante du projet verra se concrétiser au cours des années 2007 et 2008. Ces derniers développements permettront de passer à l'échange de données réelles fin 2008.


maria
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Posté le 30/05/2007 01:03:19 (30/05/2007 10:03:19)

ALERTE ROUGE !!! CARTE D'IDENTITE EUROPEENNE : ELECTRONIQUE & BIOMETRIQUE, ET DES 2009 !!!

Chers amis,

ALLEZ-VOUS ENCORE CONTINUER LONGTEMPS A ACCEPTER LE DIKTAT QUE LE NOUVEL ORDRE MONDIAL TOTALITAIRE ET MALVEILLANT VOUS FAIT SUBIR ?

ETES-VOUS PRETS A PERDRE DELIBEREMENT ET EN TOUTE CONNAISSANCE DE CAUSE TOUTES VOS LIBERTES ET VOTRE VIE PRIVEE AFIN QUE LES QUELQUES PLOUTOCRATES DE L'ELITE INTERNATIONALE VOUS TRANSFORMENT PEU A PEU EN ESCLAVE, ET ASSOIENT LEUR AUTORITE EN TANT QUE MAITRES MONDIAUX ???

Le temps de rire est FINI !

Après les cartes d'identité électroniques belges, italiennes etc. , VOICI VENIR, DES 2009 (DANS A PEINE 2 ANS !) LE TEMPS DE LA CARTE D'IDENTITE EUROPEENNE, ELECTRONIQUE ET BIOMETRIQUE (avec scanning et données faciales, ET empreintes digitales) !!!

REMARQUEZ BIEN QUE L'ON VOUS PARLE, DANS L'ARTICLE CI-DESSOUS, D'UNE CARTE D'IDENTITE A PUCE "INTELLIGENTE", CE QUI SIGNIFIE "SANS CONTACT", DONC UNE PUCE RFID !!!

Certains Français bien naïfs s'étaient rassurés un peu trop vite et croyaient vraiment que leur gouvernement pourri allait leur laisser le choix en matière de carte d'identité... Certes, le projet INES (identité nationale électronique sécurisée) avait été reporté, mais en voici la véritable raison : dès 2009, c'est au niveau EUROPEEN que les citoyens perdront leurs libertés et leur vie privée par le biais d'une répugnante carte d'identité électronique, LIBERTICIDE et dictatoriale (A MOINS qu'une INSURRECTION RAPIDE et qu'une REVOLUTION FEROCE ET DETERMINEE ne surgisse IMMEDIATEMENT... mais chaque jour qui passe rend cette chose de plus en plus improbable ) !!!

Vous allez être contrôlés COMME DES CRIMINELS, si vous laissez faire ! ACCEPTEREZ-VOUS D'ETRE TRAITES EN PRISONNIERS, EN ESCLAVES, POUR DE PRETENDUES ET FALLACIEUSES RAISONS DE "SECURITE" ???

Car OUI, les MEMES faux prétextes et raisons fielleuses sont invoqués afin de mettre cette saloperie en route, et malgré les FAILLES DE SECURITE constatées au niveau de TOUS les passeports et cartes d'identité électroniques à puce RFID & à empreintes biométriques, on OSE encore essayer de vous LEURRER en vous faisant croire, dans l'article de merde ci-dessous, que le nouveau système sera "sûr" !!!

Les pirates informatiques vont pouvoir s'en donner à coeur joie, et les libertés vont s'EFFONDRER, avec ce genre de système digne de la GESTAPO !

A VOUS DE REAGIR IMMEDIATEMENT ET DE VOUS REVOLTER, OU DE CROUPIR DANS LE SYSTEME FASCISTE ET LIBERTICIDE QUE LES ORDURES MONDIALISTES VOUS RESERVENT !

La presse putassière et manipulatrice, une fois de plus, vous présente cette atteinte gravissime aux libertés comme un "progrès" et un moyen de vous "protéger"... CROYEZ-VOUS ENCORE DE TELLES SORNETTES ???

Le triste article, ci-dessous...

BONNE REVOLUTION, SANS QUOI VOUS CREVEREZ SANS LIBERTES ET SANS DIGNITE ! Vic.


Source : http://www.vnunet.fr/fr/vnunet/news/2007/03/23/cartes-d-identit-europ-enne-…

LES CARTES D'IDENTITE EUROPEENNE INTEGRERONT PHOTOS ET EMPREINTES DIGITALES

La carte de citoyenneté européenne offrira une garantie de sécurité pour les voyages, l’e-gouvernement et le e-commerce.

Ian Williams (Vnunet.com), vnunet 23-03-2007

Avec un CeBIT 2007 très largement consacré au vol d’identité, Giesecke & Devrient a profité de sa présence à Hanovre pour dévoiler sa technologie avancée de carte à puce intelligente.

La société a annoncé que tous les états membres de l’UE équiperont leurs documents d’identité électroniques d’images faciales et d’empreintes digitales à l’horizon 2009. Les cartes à puce intelligentes de Giesecke offriront une garantie de sécurité pour les voyages, l’e-gouvernement et Internet.

Giesecke a été l’un des premiers acteurs à appliquer le protocole EAC (Extended Access Control) dans les systèmes d’identité nationaux. Le protocole EAC en ligne offre également aujourd’hui un accès sécurisé aux sites Web.

La société pense que l’Union européenne adoptera une carte unique qui permettra aux citoyens européens de s’identifier dans de nombreuses régions du monde réel et virtuel.

La future carte de citoyenneté européenne (EEC) peut être dotée d’une fonction d’e-passeport et d’une identification électronique.

Les utilisateurs pourront ainsi discuter sur les forums en ligne, acheter des produits sur Internet ou même modifier leur résidence officielle et confirmer leur identité en ligne à travers toute l’Europe.

Toutes ces activités utilisent la même technologie sous-jacente. Le fournisseur d’accès obtient tout d’abord un certificat qui l’authentifie et indique à l’utilisateur les informations à fournir pour effectuer une transaction en ligne.

Au cours de cette transaction, le fournisseur envoie le certificat à la carte de citoyenneté qui va vérifier le certificat. La carte occupe si l’on peut dire un rôle de videur. Plus important encore, elle transmet sur Internet uniquement les données qui sont absolument nécessaires à la transaction.

Pour des librairies en ligne, ces données peuvent inclure par exemple le nom et l’adresse du client. Pour un forum de discussion pour enfant, il peut s’agir de l’âge de l’utilisateur. De cette manière, seuls les enfants âgés de moins de 16 ans sont autorisés à se connecter, ce qui permet de mieux les protéger.

Hans Wolfgang Kunz, directeur groupe de Giesecke, a déclaré : "Si vous voulez que des applications similaires dans les états-membres de l’UE puissent fonctionner ensemble au-delà des frontières nationales, vous devez garantir la conformité à la norme ECC."

Grâce à un système de cryptage efficace, les données sensibles peuvent être lues uniquement par les personnes autorisées justifiant d’un certificat d’authentification spécial utilisant un lecteur de carte.

Giesecke est l’une des premières sociétés à introduire le protocole EAC dans les passeports et le protocole EAC en ligne dans les cartes d’identité nationales dans le but de protéger les processus d’échange électronique.

L’ECC offre les services de base pour les cartes d’identité modernes et sécurisées et contient une puce qui stocke non seulement les données personnelles (nom du titulaire, date de naissance, taille, couleur des yeux), mais également une photo électronique et deux empreintes digitales.

Ces documents d’identification seront également utilisés pour les applications e-gouvernment. Chaque pays pourra librement ajouter s’il le souhaite de nouvelles fonctions, telle qu’une signature numérique par exemple.

Traduction d'un article de Vnunet.com en date du 22 mars 2007.


maria
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Posté le 31/05/2007 01:07:15 (31/05/2007 10:07:15)

VISAS : UN PROJET DE MODERNISATION DU PROGRAMME DE DÉROGATIONS EST À L'ÉTUDE

(Il est aussi prévu de l'élargir.) (910)

Par Jeffrey Thomas
Rédacteur de l'USINFO

Washington - Le report de la modernisation du programme de dérogations en matière de visa aurait des conséquences néfastes sur la sécurité des États-Unis, ont indiqué de hauts responsables du ministère de la sécurité intérieure et du département d'État, le 24 mai, à une sous-commission de la Chambre des représentants.

Proposée par le gouvernement Bush, cette modernisation prévoit des innovations telles que l'enregistrement par voie électronique des voyageurs bénéficiant du programme de dérogations, un plus grand échange de données et un meilleur signalement des passeports perdus et volés. Ces modifications s'appliqueraient en premier aux voyageurs venant de pays qui ne font partie de ce programme que depuis récemment, puis à tous les autres pays. Elles ne manqueraient pas de renforcer la sécurité des États-Unis, ont-ils dit.

À l'heure actuelle, en vertu du programme de dérogations en matière de visa les ressortissants de 27 pays peuvent voyager aux États-Unis sans être munis d'un visa soit pour affaires soit pour tourisme, pendant une période de 90 jours au maximum. Tous les ans, quelque 15 millions de personnes profitent de ce programme pour se rendre aux États-Unis, a déclaré un
responsable du département d'État, M. Stephen Edson, à la sous-commission parlementaire le 24 mai. Lors de la réunion au sommet de l'OTAN qui a eu lieu en novembre 2006 en Lettonie, le président Bush avait déclaré être en faveur de l'élargissement de ce programme.

Pour qu'un pays puisse participer au programme de dérogations en matière de visa, le pourcentage de ses ressortissants à qui un agent consulaire américain a refusé d'accorder un visa de non-immigrant ne doit pas dépasser 3 % des demandes déposées pour cette catégorie de visas. En outre, la participation d'un pays donné ne doit pas porter atteinte aux intérêts des
États-Unis en matière de sécurité, d'application de la loi et d'immigration. À l'heure actuelle, 27 pays et territoires participent à ce programme : l'Allemagne, l'Andorre, l'Australie, l'Autriche, la Belgique, le Brunéi, le Danemark, l'Espagne, la Finlande, la France, l'Irlande, l'Islande, l'Italie, le Japon, le Liechtenstein, le Luxembourg, Monaco, la Nouvelle-Zélande, la Norvège, les Pays-Bas, le Portugal, le Royaume-Uni, Saint-Marin, Singapour, la Slovénie, la Suède et la Suisse.

Le gouvernement Bush a proposé 7 nouvelles mesures de sécurité dans le cadre de la modernisation de ce programme qui auraient pour effet de mettre plus l'accent sur la menace que fait peser le terrorisme international que sur les migrations d'ordre économique.

Plusieurs propositions de loi sont à l'étude à la Chambre des représentants et au Sénat. Un responsable du ministère de la sécurité intérieure, M. Nathan Sales, s'est refusé à dire si l'une de ces propositions de loi avait la préférence du gouvernement Bush. Il a cependant indiqué que le gouvernement avait besoin d'une plus grande souplesse en ce qui concerne le
pourcentage des visas refusés et qu'il préférerait que le Congrès ne fixe pas ce pourcentage, même à un niveau plus élevé.

Sur les 7 nouvelles mesures de sécurité proposées par le gouvernement, 4 devraient être appliquées obligatoirement. Celles-ci comprennent 1) un mécanisme électronique d'autorisation de voyage dans le cadre duquel les ressortissants des pays participant au programme de dérogations devraient s'inscrire sur ordinateur avant tout voyage, 2) l'accroissement des échanges de données, 3) le signalement rapide de la perte d'un passeport ou de son vol, que ce passeport soit vierge ou qu'il ait été déjà délivré, enfin 4) des garanties en ce qui concerne le rapatriement de ressortissants expulsés des États-Unis.

Trois autres mesures portent sur les normes de sécurité dans les aéroports, sur la présence d'agents de sécurité dans les avions et sur des normes communes en matière de documents de voyage.

Ces nouvelles mesures, a indiqué M. Sales, devraient s'appliquer en premier aux nouveaux participants au programme de dérogations et, dans plusieurs années, à l'ensemble des pays qui participent à ce programme.

M. Edson a déclaré aux parlementaires que l'application de ces mesures contribuerait à sécuriser davantage les frontières des États-Unis et à renforcer les liens avec les 13 États, pour la plupart européens, qui souhaitent participer au programme de dérogations.

Le débat actuel sur la réforme générale du droit de l'immigration complique la modernisation de ce programme. Un membre républicain de la sous-commission de la Chambre des représentants, M. Elton Gallegly (Californie), a déclaré qu'il ne pouvait pas voter en faveur d'un élargissement du programme de dérogations en matière de visa s'il ne faisait pas partie d'une réforme générale du droit de l'immigration comprenant des dispositions relatives à la sécurisation des frontières. Il est indispensable, a-t-il ajouté, de mettre en place un mécanisme d'entrée et de sortie qui permette de savoir si tous les voyageurs étrangers, y compris les ressortissants des pays participant au programme de dérogations, quittent bien les États-Unis conformément aux conditions de leur visa.

M. Sales a indiqué à ce propos que le ministère de la sécurité intérieure comptait achever d'élaborer dans une période de six mois à un an un programme de comparaison de données, qui est essentiel à la mise en place d'un mécanisme d'entrée et de sortie.

Toutefois, on ne sait pas bien si l'accord conclu le 17 mai entre le président Bush et un groupe de sénateurs démocrates et républicains au sujet de la réforme du droit de l'immigration donnera des résultats concrets.

(Les articles du «Washington File» sont diffusés par le Bureau des programmes d'information internationale du département d'Etat.

Site Internet :
http://usinfo.state.gov/fr/)

maria
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Posté le 12/06/2007 20:53:49 (13/06/2007 05:53:49)

LES PASSEPORTS BELGES A PUCE RFID SONT DE VRAIES PASSOIRES !!!

Chers amis,

Nous nous souvenons combien nos crapules de dirigeants nous avaient soutenu bec et ongles que les liberticides passeports biométriques à puce RFID étaient "sûrs" et allaient permettre de "lutter contre la fraude" et de "protéger contre le terrorisme"...

Au fil des mois, nous avions tout d'abord vu, via des articles, que des hackers (pirates informatiques) avaient réussi à pirater ces passeports sans problème, en un temps record et avec un matériel minime et peu coûteux.

Nous avions ensuite vu dans un article que n'importe quel terroriste pouvait même utilisier ces passeports pour déclencher une bombe... Question "sécurité", on ne trouve pas mieux, vraiment !

VOICI QU'UNE EQUIPE DE CHERCHEURS EN CRYPTOGRAPHIE A DECOUVERT QUE LES PASSEPORTS BELGES A PUCE RFID SONT DE VERITABLES PASSOIRES A LA PORTEE DE N'IMPORTE QUEL HACKER QUI S'Y CONNAÎT UN TANT SOIT PEU !!!

MIEUX : CERTAINS PASSEPORTS N'ONT MEME PAS ETE PROTEGES PAR CRYPTOGRAPHIE ! N'IMPORTE QUI POSSEDANT UN LECTEUR/SCANNER DE RFID PEUT EN CAPTER LES DONNEES ET COMMETTRE UN VOL D'IDENTITE, VOIRE INTRODUIRE LE CONTENU DE VOTRE PUCE (avec votre identité) DANS UN FAUX PASSEPORT !

Vous avez un passeport à puce RFID ? Vous risquez fort de vous faire voler votre identité, voire d'être la cible de n'importe quelle attaque (pirate informatique, terroriste etc.) !

Décidément, il faut être FOU pour avoir un tel passeport !

Une fois de plus, nous pouvons vérifier à quel point nos pourris de pourceaux de politicards nous ont MENTI!

Quand aux pirates informatiques, ils vont faire la fête, c'est sûr !

L'article, ci-dessous...

BONNE INSURRECTION, OU BON ESCLAVAGE ! Vic.


Source : http://www.rue89.com/2007/06/06/les-passeports-belges-cryptes-comme-des-pas…

LES PASSEPORTS BELGES CRYPTÉS COMME DES PASSOIRES

Par Pierre Vandeginste (Journaliste scientifique) 13H51 06/06/2007

Une équipe belge de chercheurs en cryptographie vient de découvrir avec stupéfaction que 720 000 passeports à puce RFID, délivrés en Belgique entre fin 2004 et juillet 2006, n’étaient tout simplement pas cryptés.
Il suffit donc d’un lecteur de puces RFID du commerce pour accéder à leur contenu, à 10 cm de distance. Ce qui peut se faire en toute discrétion et en quelques secondes n’importe où.

Comme si cette gaffe ne suffisait pas, le passeport RFID belge contient un ingrédient de plus que ses confrères européens : la signature du titulaire.

Donc, 720 000 citoyens belges disposent d’un passeport prêt à confier au premier hacker venu toute l’information qu’il contient en page 2, photos de face et signature comprises. Nous avons déjà eu l’occasion d’expliquer (ici) que l’introduction de cette puce RFID dans nos passeports avait été motivée par une volonté politique de les "sécuriser", contre l’avis des experts qui ont crié au casse-cou avant, pendant et après.

L’équipe du Crypto Group de l’université catholique de Louvain, à savoir le Français Gildas Avoine, le Libanais Kassem Kalach et Jean-Jacques Quisquater, leur patron belge, a fait cette étonnante découverte alors qu’elle cherchait à "craquer" le système cryptographique qui est supposé protéger le passeport RFID européen. Des chercheurs allemands, britanniques et néerlandais ont déjà publié diverses faiblesses de ces e-passeports, dont le principe a été adopté par l’Union européenne, sous la pression de Washington, et est plus ou moins mal concrétisé dans chaque pays membre.

Surprise : certains passeports ne répondaient pas du tout aux tentatives des chercheurs belges, qui utilisaient pourtant le protocole cryptographique ad hoc. Ils finirent par comprendre que toute une génération de passeports RFID étaient purement et simplement dépourvus de ce protocole cryptographique, d’où leur incapacité à lui répondre.

Ce n’est pas tout. La même équipe a évalué la résistance des autres passeports RFID belges, ceux délivrés après juillet 2006. Ils sont plus fragiles encore que leurs cousins britanniques, par exemple. Comme nous l’avons déjà expliqué (ici), la procédure normale de dialogue crypté avec la puce RFID est protégée par une clé construite à partir des dates de naissance et d’expiration du passeport et de son numéro de série.

Or ces informations, que l’on peut bien sûr lire dans le passeport à condition de l’ouvrir, sont susceptibles d’être obtenues par divers moyens et/ou plus ou moins "devinées". Dans le cas belge, le numéro de série est strictement séquentiel et découle simplement de l’ordre de fabrication. Le seul bémol, c’est que l’imprimerie réalise alternativement des séries de passeports en français, en néerlandais et en allemand.

Les chercheurs ont eu vite fait, en consultant les passeports de quelques proches, de mettre en relation des séquences de numéros avec des intervalles de dates. Un travail à la portée du premier faussaire venu. Au final, après une étude sommaire de ces numéros de série, les chercheurs ont constaté que pour un passeport émis à une certaine date, ils parvenaient déjà à ramener à 24 000 le nombre de valeurs possibles pour le numéro de série. Alors que ce dernier comporte deux lettres et 6 chiffres. Nulle doute qu’une analyse plus serrée permettrait de réduire encore ce nombre. Du coup, dans le cas d’un passeport dont les dates de naissance et d’expiration sont connues, il faut une heure au maximum (donc une demi-heure en moyenne) pour tester ces 24 000 numéros de série, à raison de 400 tentatives par minute.

Or dans les scénarios plausibles d’attaques planifiées par des faussaires organisés, les dates de naissance et d’expiration sont les deux éléments les plus accessibles. On fera remarquer qu’il suffirait de voler le passeport, voire un sac à main pour obtenir toutes les informations voulues. Mais ce serait oublier que tout le charme (et le danger) du vol d’identité via la puce RFID est précisément qu’il peut être effectué sans que sa cible se doute de quoi que ce soit.


maria
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Posté le 12/06/2007 20:57:33 (13/06/2007 05:57:33)

CATASTROPHE ! BELGIQUE : LA CARTE A PUCE JOB PASS ENTRE EN APPLICATION AFIN DE CONTRÔLER ET DE REPRIMER LES CHÔMEURS !!!

Chers amis,

Je vous l'avais signalé il y a quelques semaines par un dossier consacré à cette saloperie de carte à puce "Job Pass" qui, je vous l'avais bien démontré via des articles, servira à CONTRÔLER et à REPRIMER les chômeurs...

VOICI QUE CELA SE PRODUIT : LA CARTE A PUCE JOB PASSE ENTRE EN APPLICATION EN BELGIQUE !!! D'abord de façon réduite (zone de Mons), PUIS ELLE SE GENERALISERA !!!

Les PUTES de la presse ne font évidemment référence qu'à la "rapidité" et à la "commodité" que cette puce permettra , SANS DENONCER LE CONTRÔLE INFECT DES POPULATIONS QUE CELA VA PERMETTRE, AVEC REPRESSION A LA CLE !

Les syndicats-traîtres, quant à eux, ont déjà accepté cette horrible puce électronique, puisqu'ils ont accepté et sponsorisé le "contrat d'avenir des Wallonnes et des Wallons" dans lequel figure cette Job Pass !

Mais les gens avisés ne s'y tromperont pas ; c'est bien d'un moyen de contrôle et de répression dont il s'agit. UNE FOIS DE PLUS, LE PEUPLE EST LE SEUL A POUVOIR REAGIR !!!

Le peuple qui, INERTE, NE BOUGE PAS D'UN IOTA JUSQU'A PRESENT ! Creek ! Creek ! C'est le règne des CANCRELATS. Les associations (petites ou grandes) censées lutter contre ce système, elles, ne bougent pas NON PLUS !

Les TECHNO-NAZIS ARRIVENT POUR CONTRÔLER ET REPRIMER LA POPULATION !!! VOUS ETES TOUS CONCERNES AU PREMIER CHEF !

FINIREZ-VOUS DONC PAR REAGIR, OU VOUS LAISSEREZ-VOUS ASSERVIR COMME DES BOEUFS ?

La nouvelle marque pour ficher les populations arrive (tout comme l'étoile jaune des Juifs durant la seconde guere mondiale, mais en version électronique)... D'ici un temps (un temps très court), on proposera et IMPOSERA la puce sous-cutanée pour humains de contrôle mental. LE PROJET, AU NIVEAU MONDIAL, EST CELUI-LA !

Si la population ne s'INSURGE pas très rapidement, ce sont les chômeurs qui vont commencer à faire les frais de cette politique honteuse... Le reste de la population suivra, bien évidemment...

A bon entendeur...

L'article de merde, ci-dessous...

BONNE REVOLUTION, OU BON ESCLAVAGE !!! Vic.


Source : http://www.levif.be/actualite/belgique/72-56-4754/carte-a-puce-electronique…

CARTE À PUCE ÉLECTRONIQUE POUR DEMANDEURS D'EMPLOI

11/06/2007 14:40

Le Forem de Mons a lancé la carte à puce électronique individuelle, qui recensera toutes les démarches de recherche d'emploi et simplifiera la gestion administrative personnelle, annonce l'institution montoise dans un communiqué diffusé lundi.

Depuis le 4 juin, 31.000 cartes ont été envoyées aux demandeurs d'emploi des 13 communes de Mons-Borinage. L'initiative sera évaluée dans trois mois et généralisée ensuite aux dix autres zones de la Région wallonne, précise le Forem.

La carte à puce s'accompagne d'un encadrement humain
La carte à puce s'accompagne d'un encadrement humain et constitue le deuxième volet du projet "JobPass" ou guichet électronique unique, qui permet déjà une inscrïption en ligne plus efficace du demandeur d'emploi, partout en Wallonie. Il peut également imprimer directement des attestations de recherche d'emploi.

La carte à puce électronique est pour l'heure utilisable au Forem de Mons, dans les quatre Maisons de l'Emploi de Mons-Borinage et au Carrefour Emploi Formation. "Un gain de temps et de transparence sont les deux avantages principaux de ce guichet électronique unique, qui devrait également rendre le conseiller plus disponible pour les visiteurs du Forem", peut-on encore lire dans le communiqué.
Grâce aux données recensées, le Forem wallon disposera par ailleurs de données utiles sur ses activités d'accueil et de conseil dans les 11 sous-régions d'implantation, par exemple, sur les niveaux de fréquentation.

Levif.be avec Belga


maria
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Posté le 12/06/2007 21:00:01 (13/06/2007 06:00:01)

HORREUR ! BELGIQUE : DEJA 31.000 CARTES A PUCE JOB PASS DISTRIBUEES AFIN DE CONTRÔLER ET DE REPRIMER LES CHÔMEURS !!!

Chers amis,

Voici qu'un AUTRE article sur le triste sujet de la carte à puce Job Pass nous apprend que DEJA 31.000 DE CES CARTES LIBERTICIDES DE CONTRÔLE ET DE REPRESSION DES CHÔMEURS (on le dit bien dans l'article ci-dessous : elles vont fournir des INFORMATIONS au FOREM... à quoi ces infos vont-elles servir, pensez-vous ? ) ONT ETE DISTRIBUEES !!!

Les chômeurs devraient BRÛLER ET REFUSER CES CARTES EN BLOC !

On apprend que ceci constitue le "second volet" du plan Job Pass...

QUEL SERA DONC LE TROISIEME VOLET ??? UN BRACELET ELECTRONIQUE DE PISTAGE ET A PUCE RFID (comme un horrible politicien allemand l'avait mentionné il y a 2 ou 3 ans, provoquant à l'époque une levée de boucliers) ?

OU UNE PUCE SOUS-CUTANEE DE CONTRÔLE COMPORTEMENTAL, MENTAL, EMOTIONNEL ET HORMONAL ???

L'aspect INHUMAIN de ceux qui dirigent notre société devient de plus en plus clair et évident. Et pourtant, le peuple, ne voulant pas croire au pire (un peu comme ces braves et gentils Juifs qui ne voulaient, eux non plus, pas croire au pire en '40-'45), ne réagit pas !

LES TECHNO-NAZIS ARRIVENT, DITES-LE-VOUS BIEN !!!
La suite des événements promet d'être particulièrement atroce...

L'article REPUGNANT de la presse putassière et corrompue (qui a reçu comme mot d'ordre de présenter cette carte Job Pass de merde sous son meilleur jour), ci-dessous...

BONNE REVOLUTION, OU BON ESCLAVAGE ! Vic.


Source : http://www.metrotime.be/digipaperArticlefr.html?storyId=4494558 (journal belge "Metro" du mardi 12 juin 2007, p.12).

UNE CARTE À PUCE POUR LES DEMANDEURS D'EMPLOI

MONS - Le Forem de Mons a lancé la carte à puce électronique individuelle, qui recensera toutes les démarches de recherche d’emploi et devrait simplifier la gestion administrative personnelle.

Depuis le 4 juin, 31.000 cartes ont déjà été envoyées aux demandeurs d’emploi des 13 communes de Mons-Borinage. L’initiative sera évaluée dans trois mois et généralisée ensuite aux dix autres zones de la Région wallonne.

La carte à puce constitue le deuxième volet du projet «JobPass», ou guichet électronique unique, qui permet une inscrïption en ligne du demandeur d’emploi qui peut également imprimer directement des attestations.

La carte doit aussi permettre au Forem de disposer d’information sur ses activités d’accueil et de conseil, par exemple, sur les niveaux de fréquentation.


http://www.forem.be/

maria
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Posté le 18/06/2007 00:00:38 (18/06/2007 09:00:38)

SUPER URGENT: REAL ID TROJAN HORSE NEEDS TO BE SLAIN

DISCLAIMER: If you think the claims we make below are exaggerated or unfounded, you are free, as always, to sit this one out. But we hope you will remember our warnings. We won't say ?we told you so? when the things we predict below actually happen, but we do hope you will remember, when the time comes, that we did in fact warn you in advance.

Here's what's at stake . . .

The immigration controversy, and the legislation it has spawned, has become a Trojan Horse for imposing the REAL ID Act on all Americans, and entangling all of us in a bureaucratic nightmare of apocalyptic proportions.

Think for a moment about all the problems there have been with the terrorist watch list. Think about all the innocent Americans who have been placed on this list for no discernible reason, and the trouble people have had getting off this list. Now . . .

Imagine this same kind of bureaucratic nightmare expanding to entangle every job and business in America. This is what the REAL ID provisions of the new Senate Immigration Bill (S. 2611) will bring about.

The offending section is Title III which will require . . .

Every employer in America to pre-screen every worker for every job they're ever offered for the rest of their lives, regardless of the size of the business, or the job.

The cost to the federal government ALONE is estimated by the feds themselves (so you know it's low) at $11.7 billion per year.

The costs to businesses may be even higher. This will raise the cost of hiring new people and foster unemployment. But that's only the beginning of the trouble.

Every American will have to produce a Real ID license to get a job ? no exceptions. I think we can see where this is going . . .

Proving our identity, and proving that we are innocent, is about to become a requirement for living.

Taking this approach could certainly solve the problem of prison over-crowding, because under REAL ID deadbeat Moms and Dads, drunk drivers, jaywalkers, and anybody else who does anything wrong at any time, can all be punished simply and quickly, without prison, and perhaps without trial, simply by turning them into a non-person in terms of the required employment background check.

But let's say you don't ever do anything wrong, but you still end up with a black mark next to your name anyway, just like what has happened to people with the terrorist watch list? How long will it take, and how much will it cost, to get your name cleared?

And what if you can't get your name cleared, simply because of bureaucratic inefficiency, like with the terrorist watch list?

Will you starve because you can't get a job? And what about your family? Your kids?

Meanwhile, under these provisions, the black market gets a further government ?price support? for fake IDs. Anything can be faked. If a thing can be made by government it can be forged by criminals. This includes birth certificates and other documents required to obtain a so-called REAL ID.

Politicians who talk about tamper proof ID cards are idiots babbling nonsense.

But it gets worse. The federal government is trying to box in the states that have rejected the REAL ID program by making all of the citizens of those states effectively illegal persons!

Plus, new federal funding for state programs will only be given to states that comply with REAL ID. The Feds are trying to both bribe and coerce the states into complying.

What's worse, most of the Senate may not even realize these provisions are in the immigration bill, or what their impact would be. The bill is huge, and complicated. As of this writing it hasn't even been printed yet, and it's very unlikely the Senators will even read the bill before they pass it into law.

You've been warned. If you want to heed the warning please send a message to both the House and Senate telling them to strip out all REAL ID related provisions from any immigration bill they are considering. You can do so here.

Thank you for being a DC Downsizer.

Jim Babka
President
DownsizeDC.org, Inc.
D o w n s i z e r - D i s p a t c h
is the official email list of DownsizeDC.org, Inc. & Downsize DC Foundation

From: Downsizer Dispatch <downsizer-dispatch@ downsizedc. org>

http://www.downsize/ DC.org is sponsored by DownsizeDC.org, Inc. -- a non-profit educational organization promoting the ideas of individual liberty, personal responsibility, free markets, and small government.


maria
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Posté le 18/06/2007 00:29:28 (18/06/2007 09:29:28)

N.H. BACKS REAL ID BAN

Critics Say Program Would Compromise Security

POSTED: 10:59 am EDT June 8, 2007

CONCORD, N.H. -- Calling the federal Real ID Act "repugnant" to the state and federal constitutions, New Hampshire lawmakers have voted to join other states in rejecting the federal Real ID Act as tantamount to requiring a national ID card.

The House voted Thursday to send a bill to Gov. John Lynch that would bar the state from complying with the federal law, which sets standards for state-issued driver's licenses. Lynch's spokesman said Friday the governor will sign it.

The bill also contains an unrelated provision to pay a death benefit for police and firefighters killed in the line of duty. Two police officers have died in the line of duty in the past eight months.

Lynch spokesman Colin Manning said Lynch also supports the death benefit.

Real ID opponents said the state needed to send a clear statement that the federal government went too far in threatening individual privacy.

Last year, New Hampshire -- one of two states picked to pilot the Real ID program -- was the first state to consider rejecting the federal law, but the bill failed in the Senate.

Still, other states took up the fight, and this spring, Washington Gov. Chris Gregoire and Montana Gov. Brian Schweitzer signed similar bills blocking their states from implementing the national rules.

President George W. Bush recently bowed to pressure from the nation's governors and Congress and granted states until Dec. 31, 2009, to comply. Two years ago, Congress set a deadline for states to comply with uniform licensing standards by May 2008.

The law passed in response to the Sept. 11, 2001, terrorist attacks. It requires all states to bring their driver's licenses under a national standard and to link their record-keeping systems. States must verify identification used to obtain a driver's license, such as birth certificates, Social Security numbers and passports.

Driver's licenses not meeting the standard won't be accepted as identification to board an airplane or enter a federal building.

Critics complained the law is too intrusive and costly to states to implement. They also said a national database of drivers' information will be a target for thieves looking to steal identities.

Rep. Neal Kurk, R-Weare, the prime sponsor of the New Hampshire bill, said legislation or resolutions have been introduced in at least 26 states opposing Real ID.

Lynch and the Executive Council rejected the $3 million federal grant attached to the pilot project last year. Earlier this year, he reiterated his concern that Real ID could end up costing the state tens of millions of dollars for implementation and enforcement, and said he also had privacy concerns.


http://www.wmur.com/news/13467347/detail.html

maria
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Posté le 21/06/2007 21:59:43 (22/06/2007 06:59:43)

ID CARDS 'TO BE UK INSTITUTION'

BBC
Friday June 22, 2007

The identity card scheme will become a "great British institution" on a par with the railways in the 19th Century, Home Office minister Liam Byrne says.

He said it was "time to get on with it" and predicted that the National Identity Scheme "will soon become part of the fabric of British life".

But plans to "multiply the uses" of the ID scheme would mean there should be stronger accountability to Parliament.

Current ID trials include employment, age and criminal records checks.

The Home Office intends to introduce biometric identification for foreign nationals in 2008, with the first ID cards for British citizens issued in 2009.

Fingerprint data

The plans for ID cards have proved controversial and are opposed by both the Conservatives and the Liberal Democrats on cost, effectiveness and civil liberty grounds.

And Phil Booth, from the anti-ID card campaign group No2ID, said: "It is crazy to suggest that the best way to 'protect' our identities in the future is to hand them to the Home Office - the department of cock-up and cover-up. These are the last people on earth you should trust to keep your information safe."

Mr Byrne, the immigration minister, said: "In 20 years time, I suspect that the National Identity Scheme will be just a normal part of British life - another great British institution without which modern life, whatever it looks like in 2020, would be quite unthinkable."

He said they would help secure borders, help people avoid fraud as internet use soars and would help avoid "a proliferation of plastic, passwords and PINs".

At a Chatham House conference on identity management and global mobility, he said almost 400,000 people applying for a British visa had had their fingerprint checks by spring this year.

Of those, more than 4,000 had been spotted through biometric checking as having withheld information on a previous immigration matter, he said.

Nearly 2,800 of those matches were with fingerprint data previously collected in the UK from people who have attempted to claim asylum.

More than 300 of the matches were with people who had previously been subject to removal directions.

Trials

In other areas of "usefulness", Mr Byrne said trials were progressing between the Criminal Records Bureau and the Identity and Passport Service, involving 200 volunteers, aimed at reducing the time taken for background criminal checks from four weeks to four days.

These are the checks best known for being carried on people who want to work with children, or parents who want to help out at a school.

Another trial involved the identity service and the Borders and Immigration Agency's employers' checking service - employers will be able to check the validity of British passports as evidence of an applicant's identity and right to live and work in the UK.

Mr Byrne also said work was under way with the retail industry to standardise proof of age checks for sales of restricted goods such as knives, solvents and alcohol.

'Meet those with views'

There were "further joint ventures" planned with the Department for Work and Pensions and the Government Gateway, a registration website promoted as a "single point of entry" for government transactions, such as filing VAT returns, he said.

During a speech in which he said the scheme would be self financing once up and running, Mr Byrne said he wanted to see a greater role for the proposed National Identity Scheme Commissioner.

The commissioner will be appointed to oversee the operation, particularly the uses of ID cards and the confidentiality of the information gathered, reporting to Parliament annually.

But, Mr Byrne said: "If we are to multiply the uses of the NIR (National Identity Register) I think we should look hard at how the commissioner or Parliament is involved - more dynamically than an annual report."

He said he planned "to meet those with views shortly to begin this conversation".


http://www.prisonplanet.com/articles/june2007/220607ID.htm

maria
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Posté le 22/06/2007 03:31:13 (22/06/2007 12:31:13)

DIGIMARC HIRES LOBBYIST FOR REAL ID

June 21, 2007, 11:03AM
© 2007 The Associated Press

WASHINGTON — Digital security company Digimarc Corp. hired a former lawyer for the commission that investigated the Sept. 11 attacks to lobby the federal government, according to a disclosure form.

Janice Kephart, whose firm 9/11 Security Solutions LLC was hired by Digimarc, will lobby on issues related to the federal Real ID Act, which imposes national standards for secure state-issued driver's licenses, according to the form posted online Wednesday by the Senate's public records office.

States must adopt the federal standards by a May 11, 2008 deadline, but can apply for an extension through Dec. 31, 2009.

However, states have complained it costs too much to comply with the law, which they maintain will create long lines at motor vehicle departments. Privacy advocates also say the law essentially establishes a national ID card.

Five states _ South Carolina, Montana, Washington, Oklahoma and Maine _ are refusing to participate in the program.

Beaverton, Ore.-based Digimarc says it provides products and services used to make more than 60 million personal identification documents, including two-thirds of U.S. driver licenses and IDs for more than 20 countries.

Under a federal law enacted in 1995, lobbyists are required to disclose activities that could influence members of the executive and legislative branches. They must register with Congress within 45 days of being hired or engaging in lobbying.


http://www.chron.com/disp/story.mpl/ap/fn/4908853.html

maria
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Posté le 28/06/2007 00:35:39 (28/06/2007 09:35:39)



REVIVED IMMIGRATION BILL WILL LEAD TO REAL ID–AND TO IDENTITY THEFT AND DATA BREACHES

June 27, 2007

Like a zombie lurching from the grave, the Senate has decided to resurrect the behemoth “guest worker compromise” immigration bill. And just as before, not only will this bill create a permanent underclass of indentured slave labor that will depress American wages and crush union negotiating clout, but it will be a security disaster that will expose millions of workers to identity theft, and offer a back door to a default national identity card.

Carolyn Lockhead at the SF Chronicle accurately predicted on Monday how much of a mess implementing this new law will be:

A government that cannot issue passports to 3 million U.S. citizens in time for summer holidays is expected to create a vast work-authorization system for more than 7 million U.S. employers and eventually all 146 million U.S. workers that is quick, accurate and safe.

Yet according to a confidential new study commissioned by the Department of Homeland Security, the system that would do this — known as Web Basic Pilot — is vulnerable to identity theft, employer misuse, privacy breaches and data inaccuracies. Heavy enforcement would be required to prevent it from being evaded by illegal workers and employers alike.

I’ve written on several occasions that the basic weakness in these verification systems is the ability to forge “breeder documents” — birth certificate, Social Security card, driver’s license, etc. Without a system to effectively verify literally billions of paper documents–an expensive proposition in its own right–any sort of employer database is not only going to be a goldmine for thieves and hackers, but it will be riddled with such bad information that it’ll make a credit bureau look like a model of accuracy.

This proposition will never succeed as it stands. Employers will balk at the onerous reporting requirements. Workers will balk at giving up more of their information. IT departments will balk at the huge costs and effort of implementing these reporting requirements. So the architects of the immigration bill are using a “back door”–by requiring employees to have a REAL ID-authenticated ID card to be considered “verified.”

REAL ID is a monstrously unpopular program that is opposed by the governors and state legislatures of over half the fifty states. It is an unfunded mandate, which means that states will have to come up with the money to fund upgrading their DMVs, training their workers, and now creating the IT systems necessary to ensure the licenses comply with the immigration bill’s verification system. Anyone who has ever spent a day at their local DMV can tell you how foolhardy the idea of making these folks the frontlines for antiterrorism and immigration enforcement is.

And just like the REAL ID bill itself was shoehorned into an Iraq war authorization bill with no debate, now it’s going to be used as the “reacharound” to ensure that the immigration bill’s otherwise deeply flawed security provisions get the duke. And that can’t be allowed to happen.

I wrote a little bit about this at Private Intelligence as well, including links to get help to stop this from becoming law.


http://rawstory.com/showoutarticle.php?src=http://scholarsandrogues.wordpre…

maria
Administrateur
Messages postés : 14591
Posté le 07/07/2007 04:27:55 (07/07/2007 13:27:55)

BELGIQUE : LA PROPAGANDE HONTEUSE ET FOURBE DE L’ETAT ET DE L’ADMINISTRATION EN FAVEUR DE LA CARTE ELECTRONIQUE DE CONTRÔLE DES CHÔMEURS !!!

Chers amis,

Suite aux articles de banalisation et de propagande des putes des mass médias concernant le contrôle des chômeurs belges à l’aide d’une carte électronique à puce (l’infâme carte « Job Pass »), voici à présent venir le travail mensonger, fourbe et trompeur de l’administration et de l’Etat félon belge, qui tentent encore de prendre les chômeurs pour des imbéciles en leur faisant croire que cela va leur « faciliter la vie » !

Le but est bien entendu le SEUL CONTRÔLE et la REPRESSION des chômeurs…

Voici ci-dessous l’article d’un magazine officiel du FOREM (organisme belge de formation/emploi), avec son lot de leurres et de conditionnement de la masse.

Je vous ai commenté cet article, à des fins éducatives. Encore un exemple édifiant de la façon répugnante dont on mène le peuple à sa perte…

Les organismes de « défense des chômeurs » sont TOUS au courant de ce procédé, et ont été avertis. Pourtant, il n’y a AUCUNE REACTION D’OPPOSITION FACE A LA CARTE JOBPASS, fût-ce de ces soi-disant organismes de « défense » des chômeurs (qui, apparemment, effectuent une tâche BIEN SOMBRE ET BIEN DIFFERENTE que de défendre les chômeurs) !!! Les chômeurs seront-ils suffisamment stupides que pour croire que cette carte va leur amener des « avantages » ? Finiront-ils par se REVOLTER, avant qu’on les puce comme des chiens ? Car le but final de cette « évolution », c’est une puce de contrôle comportemental implantée sous la peau, voire dans les nerfs ou le cerveau ! S’en rendent-ils compte ? Etant donné la propagande destinée à les garder dans l'ignorance, il y a peu de chance qu'ils puissent s'en rendre compte.

L’article commenté, ci-dessous…

BONNE INSURRECTION, OU BON ESCLAVAGE ! Vic.


Source : magazine trimestriel d’information du FOREM « Regards sur l’emploi et la formation » numéro 15 de juin/juillet/août 2007, p.14.

JOBPASS SIMPLIFIE LES DEMARCHES

Commentaire : d’emblée, nous voyons comment on présente les choses : de façon commerciale, et en accentuant l’argument de COMMODITE, de FACILITE (un argument auquel les chômeurs doivent probablement être sensibles, se dit l’Etat, puisque la plupart d’entre eux sont des « fainéants » et des « parasites » qui font perdre de la richesse à l’Etat ultralibéral belge, Etat qui est au service du Nouvel Ordre Mondial. C’est bien d’ailleurs pour ces raisons et suivant ces préjugés que l’on a obligé les chômeurs à prouver qu’ils s’ACTIVENT à trouver un emploi, créant déjà plusieurs milliers d’exclusions dans le pays !).

JOBPass, la « porte d’entrée ou guichet électronique unique » du FOREM, sera lancé le 11 juin 2007. Ce projet s’inscrit dans une démarche de simplification administrative. Il a d’ailleurs été récompensé par un e-gov award en 2005.

Commentaire : ce projet a reçu une récompense de la part du « gouvernement électronique » belge (ben voyons ! C’est un peu comme si le gouvernement se récompensait lui-même… quelle hypocrisie ! ET quelle manipulation ! Car ceci n’est qu’une astuce de propagande utilisée à des fins de conditionnement des masses : en effet, dans l’esprit des gens, l’Etat n’est-il pas toujours considéré - à tort – comme un Etat-providence, bienveillant et démocratique ? Et une récompense ne correspond-elle pas à quelque chose de « bien », elle aussi ?).

Remarquons aussi que le projet JOBPass existe depuis… 2005 ! Or, les premiers articles clairs à ce sujet ne sont sortis qu’il y a un an ! Demandez-vous donc CE QUE LE GOUVERNEMENT BELGE SCELERAT MIJOTE AUJOURD’HUI AFIN DE RABOTER ENCORE UN PEU PLUS LES LIBERTES ET ACCROÎTRE LE CONTRÔLE SUR LES CITOYENS ! Il serait grand temps que TOUTES LES DECISIONS et avant-projets de loi fassent l’objet d’une attention et d’une VIGILANCE toute particulière du peuple, et que des mouvements REVOLUTIONNAIRES d’OPPOSITION FAROUCHE à tout projet liberticide se mettent en place, sans quoi nos libertés disparaîtront totalement dans les quelques courtes années qui arrivent, pour faire place à un Etat-policier dictatorial.

Son objectif : faciliter les démarches des demandeurs d’emploi. Il permettra, à terme, d’automatiser et d’optimiser les échanges d’information au sein du FOREM et avec ses partenaires.

Commentaire : LA VOILA, LA GRANDE TROMPERIE ! On fait croire aux demandeurs d’emploi (les chômeurs) que cette carte électronique va leur « faciliter la vie », ALORS QUE LE BUT EST BIEN DE RECUEILLIR DES INFORMATIONS (donc des RENSEIGNEMENTS qui permettent d’avantage de CONTRÔLE et donc aussi de REPRESSION) sur CHAQUE CHÔMEUR, DE FACON INDIVIDUELLE !

Concrètement, l’inscrïption et la réinscrïption en ligne comme demandeur d’emploi via le site http://www.leforem.be/ sera plus efficace et plus simple. Cette nouvelle version permettra à l’utilisateur d’imprimer directement ses attestations d’inscrïption et de changement d’adresse. L’accès à son dossier lui donnera aussi la possibilité de le mettre à jour (nouvelles études, expériences, souhaits professionnels, …).

Commentaire : ces « merveilleuses facilités », bien superflues au demeurant, cachent évidemment des dangers que la plupart des gens ne soupçonnent même pas…

Pour le FOREM, le nombre d’inscrïptions traitées directement par les conseillers devrait diminuer et permettre ainsi une meilleure disponibilité pour des activités de conseil.

Commentaire : comprenez donc bien ceci : certains fonctionnaires (les conseillers) du FOREM vont donc voir une partie de leur charge de travail supprimée. Va-t-on réellement leur donner davantage de tâches liées au « conseil », ou ces tâches de « conseil » prendront-elles plutôt la forme d’un SUIVI et donc d’une SURVEILLANCE du chômeur ???

Une AUTRE possibilité pointe également à l’horizon : que cette carte d’identité électronique finisse par ne plus nécessiter autant de fonctionnaires et de conseillers au FOREM, ET DONC QU’IL Y AIT DES LICENCIEMENTS AU SEIN DE CES MEMES FONCTIONNAIRES !

Grâce à JOBPass, le demandeur d’emploi aura une vision claire des actions menées en vue de sa réinsertion professionnelle, via l’utilisation d’une carte électronique. Dans ce cadre, une expérience pilote est menée au Carrefour Emploi Formation, dans les quatre Maisons de l’Emploi et dans le centre de formation de la région de Mons. A cette fin, chaque bâtiment est équipé d’une borne électronique ou d’un lecteur pouvant lire les cartes, qui seront envoyées à tous les demandeurs d’emploi de cette région. La carte JOBPass permettra d’enregistrer, dans le dossier du demandeur d’emploi, ses passages et ses entretiens. Les attestations de fréquentation que le particulier obtiendra de son conseiller contiendront l’intégralité de ces actions.

JOBPass assurera aussi une meilleure collecte des données concernant l’activité (pics de fréquentation, types d’usager, …) de manière à l’adapter si nécessaire.

Commentaire : il apparaît donc de façon TRES CLAIRE que cette carte va contenir également les RESULTATS ET COMMENTAIRES concernant les entretiens du chômeur et les efforts que celui-ci fournit ou non.

Cette expérience, qui se déroulera de juin à septembre, sera ensuite évaluée, permettant ainsi d’adapter et de mettre en œuvre le système de carte électronique sur l’ensemble de la région wallonne.

Commentaire : la GENERALISATION de ce système de PISTAGE et de FLICAGE du chômeur est donc le but que les horribles politicards belges se sont fixés !

Dans un second temps, JOBPass ambitionne de s’ouvrir à l’ensemble des partenaires publics du monde de l’emploi et de la formation.

Commentaire : il y a donc une (ou PLUSIEURS !) « suites » prévues dans l’utilisation de cette carte à puce ! L’ouverture à l’ENSEMBLE des partenaires publics du monde de l’emploi et de la formation rendra disponibles toutes ces informations PERSONNELLES concernant le chômeur aux ADMINISTRATIONS (communes, ministères, syndicats ) ainsi qu’aux centres d’emploi et de formation, les écoles... IL NE FAUDRA DONC PAS COMPTER SUR CES GENS-LA POUR DEFENDRE REELLEMENT LES CHOMEURS, puisqu’ils possèdent des intérêts dans l’affaire, puisqu’ils retireront des bénéfices de l’asservissement des chômeurs !

Une fois de plus, l’INSURRECTION des chômeurs et du PEUPLE en général est la SEULE et UNIQUE porte de sortie qui permettra d’éviter ce genre de système POLICIER ET LIBERTICIDE. Quant aux personnes qui ne « se sentent pas concernées » par le sort des chômeurs, elle ne doivent pas perdre de vue que d’AUTRES mesure, qui ELLES AUSSI visent le FLICAGE, le PISTAGE, le CONTRÔLE et la REPRESSION d’autres populations sont en marche (pour les navetteurs, les gens qui reçoivent des soins médicaux, les gens qui possèdent une automobile, les contestataires, les immigrés illégaux etc.). Il serait donc bon de se rappeler ce que le pasteur Martin Niemöler avait dit dans son poème contre l’état-policier qu’était le nazisme et d’en tirer les leçons afin d’être solidaires les uns par rapport aux autres :

« Lorsque les nazis sont venus chercher les communistes, je n'ai rien dit
Je n'étais pas communiste.
Lorsqu'ils sont venus chercher les sociaux-démocrates, je n'ai rien dit
Je n'étais pas social-démocrate.
Lorsqu'ils sont venus chercher les syndicaliste, je n'ai rien dit
Je n'étais pas syndicaliste.
Lorsqu'ils sont venus chercher les catholiques, je n'ai rien dit
Je n'étais pas catholique.
Lorsqu'ils sont venus chercher les Juifs, je n'ai rien dit
Je n'étais pas juif.
Puis ils sont venus me chercher,
Et il ne restait plus personne pour protester. »



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maria
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MessagePosté le: Mer 23 Mai - 17:20 (2012)    Sujet du message: CARTE D'IDENTITÉ ÉLECTRONIQUE ET LE PASSEPORT - P.3 Répondre en citant

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Auteur :Sujet: CARTE D'IDENTITÉ ÉLECTRONIQUE ET LE PASSEPORT Bas
maria
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Messages postés : 14591
Posté le 14/07/2007 20:48:31 (15/07/2007 05:48:31)

Hello All,

I had a conversation with the Commander of our local American Legion last week and wow, is he PISSED.

I asked, What is the problem? He said: "The damn Department of Homeland Security is requiring all American Legion Post Members to fill out new paperwork".

I began thinking about this, and with the fact that Chertoff has hired former KGB and Stasi to put together the REAL ID and other programs, I am wondering if this is to be a "HIT LIST"?
Most Vets in the American Legion are "Cold Warriors" from the days of the "Communist Threat" with some from Gulf 1.

Please, check this in your local areas and let me know the results. EMail me at: willnotbow@yahoo.com should you care to help.

WILLNOTBOW!!!

willnotbow@yahoo.com

http://ca.groups.yahoo.com/group/ghosttroop/message/22616

maria
Administrateur
Messages postés : 14591
Posté le 18/08/2007 03:01:48 (18/08/2007 12:01:48)

CNN: AMERICANS MAY NEED PASSPORT TO HAVE PICNIC IN A PARK

Eliott C. McLaughlin
CNN
Thursday, August 16, 2007

(CNN) -- Americans may need passports to board domestic flights or to picnic in a national park next year if they live in one of the states defying the federal Real ID Act.

The act, signed in 2005 as part of an emergency military spending and tsunami relief bill, aims to weave driver's licenses and state ID cards into a sort of national identification system by May 2008. The law sets baseline criteria for how driver's licenses will be issued and what information they must contain.

The Department of Homeland Security insists Real ID is an essential weapon in the war on terror, but privacy and civil liberties watchdogs are calling the initiative an overly intrusive measure that smacks of Big Brother

More than half the nation's state legislatures have passed symbolic legislation denouncing the plan, and some have penned bills expressly forbidding compliance.

Several states have begun making arrangements for the new requirements -- four have passed legislation applauding the measure -- but even they may have trouble meeting the act's deadline.

The cards would be mandatory for all "federal purposes," which include boarding an airplane or walking into a federal building, nuclear facility or national park, Homeland Security Secretary Michael Chertoff told the National Conference of State Legislatures last week. Citizens in states that don't comply with the new rules will have to use passports for federal purposes.

"For terrorists, travel documents are like weapons," Chertoff said. "We do have a right and an obligation to see that those licenses reflect the identity of the person who's presenting it."

Chertoff said the Real ID program is essential to national security because there are presently 8,000 types of identification accepted to enter the United States.

"It is simply unreasonable to expect our border inspectors to be able to detect forgeries on documents that range from baptismal certificates from small towns in Texas to cards that purport to reflect citizenship privileges in a province somewhere in Canada," he said.

Chertoff attended the conference in Boston, Massachusetts, in part to allay states' concerns, but he had few concrete answers on funding.

The Department of Homeland Security, which estimates state and federal costs could reach $23.1 billion over 10 years, is looking for ways to lessen the burden on states, he said. On the recent congressional front, however, Chertoff could point only to an amendment killed in the Senate last month that would've provided $300 million for the program.

"There's going to be an irreducible expense that falls on you, and that's part of the shared responsibility," Chertoff told the state legislators.

Bill Walsh, senior legal fellow for the Heritage Foundation, a Washington-based conservative think tank that supports the Real ID Act, said states shouldn't be pushing for more federal dollars because, ultimately, that will mean more federal oversight -- and many complaints about cost coincide with complaints about the federal government overstepping its bounds.

"They are only being asked to do what they should've already done to protect their citizens," Walsh said, blaming arcane software and policies at state motor vehicle departments for what he called "a tremendous trafficking in state driver's licenses."

The NCSL is calling Real ID an "unfunded mandate" that could cost states up to $14 billion over the next decade, but for which only $40 million has been federally approved. The group is demanding Congress pony up $1 billion for startup costs by year's end or scrap the proposal altogether.

Everyone must visit DMV by 2013

The Real ID Act repealed a provision in the 9/11 Commission Implementation Act calling for state and federal officials to examine security standards for driver's licenses.

It called instead for states to begin issuing new federal licenses, lasting no longer than eight years, by May 11, 2008, unless they are granted an extension.

It also requires all 245 million license and state ID holders to visit their local departments of motor vehicles and apply for a Real ID by 2013. Applicants must bring a photo ID, birth certificate, proof of Social Security number and proof of residence, and states must maintain and protect massive databases housing the information.

NCSL spokesman Bill Wyatt said the requirements are "almost physically impossible." States will have to build new facilities, secure those facilities and shell out for additional equipment and personnel.

Those costs are going to fall back on the American taxpayer, he said. It might be in the form of a new transportation, motor vehicle or gasoline tax. Or you might find it tacked on to your next state tax bill. In Texas, Wyatt said, one official told him that without federal funding, the Longhorn State might have to charge its citizens more than $100 for a license.

"We kind of feel like the way they went about this is backwards," Wyatt said, explaining that states would have appreciated more input into the process. "Each state has its own unique challenges and these are best addressed at state levels. A one-size-fits-all approach to driver's licenses doesn't necessarily work."

Many states have revolted. The governors of Idaho, Maine, Montana, New Hampshire, Oklahoma, South Carolina and Washington have signed bills refusing to comply with the act. Six others have passed bills and/or resolutions expressing opposition, and 15 have similar legislation pending.

Though the NCSL says most states' opposition stems from the lack of funding, some states cited other reasons for resisting the initiative.

New Hampshire passed a House bill opposing the program and calling Real ID "contrary and repugnant" to the state and federal constitutions. A Colorado House resolution dismissed Real ID by expressing support for the war on terror but "not at the expense of essential civil rights and liberties of citizens of this country."

Privacy concerns raised

Colorado and New Hampshire lawmakers are not alone. Groups like the American Civil Liberties Union and Electronic Frontier Foundation say the IDs and supporting databases -- which Chertoff said would eventually be federally interconnected -- will infringe on privacy.

EFF says on its Web site that the information in the databases will lay the groundwork for "a wide range of surveillance activities" by government and businesses that "will be able to easily read your private information" because of the bar code required on each card.

The databases will provide a one-stop shop for identity thieves, adds the ACLU on its Web site, and the U.S. "surveillance society" and private sector will have access to the system "for the routine tracking, monitoring and regulation of individuals' movements and activities."

The civil liberties watchdog dubs the IDs "internal passports" and claims it wouldn't be long before office buildings, gas stations, toll booths, subways and buses begin accessing the system.

But Chertoff told legislators last week that DHS has no intention of creating a federal database, and Walsh, of the Heritage Foundation, said the ACLU's allegations are disingenuous.

States will be permitted to share data only when validating someone's identity, Walsh said.

"The federal government wouldn't have any greater access to driver's license information than it does today," Walsh said.

States have the right to refuse to comply with the program, he said, and they also have the right to continue issuing IDs and driver's licenses that don't meet Real ID requirements.

But, Walsh said, "any state that's refusing to implement this key recommendation by the 9/11 Commission, and whose state driver's licenses are as a result used in another terrorist attack, should be held responsible."

State reaction to Real ID has not been all negative. Four states have passed bills or resolutions expressing approval for the program, and 13 states have similar legislation pending (Several states have pending pieces of legislation both applauding and opposing Real ID).

Chertoff said there would be repercussions for states choosing not to comply.

"This is not a mandate," Chertoff said. "A state doesn't have to do this, but if the state doesn't have -- at the end of the day, at the end of the deadline -- Real ID-compliant licenses then the state cannot expect that those licenses will be accepted for federal purposes."


http://www.prisonplanet.com/articles/august2007/160807_b_picnic.htm

maria
Administrateur
Messages postés : 14591
Posté le 19/08/2007 08:56:03 (19/08/2007 17:56:03)

LA SUITE DES PROJETS MONDIAUX LIBERTICIDES D’IDENTIFICATION ET DE RASSEMBLEMENT DES DONNEES

Chers amis,

Nous allons voir aujourd’hui quelle est la suite des projets mondiaux d’identification et de rassemblement des données personnelles des individus.

Nous allons étudier cette SUPPRESSION PROGRESSIVE DES LIBERTES ET DE LA VIE PRIVEE et cet ACCROISSEMENT DU POUVOIR TOTALITAIRE ET REPRESSIF à travers le projet américain de carte nationale d’identité : le Real ID Act, qui suscite une vive polémique aux USA.

Derrière ce projet puant, on retrouve évidemment le spectre lugubre du Nouvel Ordre Mondial.

Etant donné que ce qui se passe aux USA est SYSTEMATIQUEMENT appliqué à nos pays d’Europe, je vous conseille, afin de vous rendre compte des terribles risques qui nous pendent au bout du nez, de remplacer chaque fois que vous rencontrez le mot « américain » dans le texte par votre propre nationalité (canadienne, belge, suisse, française…). Car nos gouvernements européens félons et prostitués au Nouvel Ordre Mondial possèdent le MEME BUT crapuleux !

Il n’y a qu’une seule chose qui m’étonne dans l’article ci-dessous : le fait que les personnes qui ont écrit cet article sur Prison Planet puissent encore penser que la société des puces « intelligentes » (=à RFID) et des puces implantables soit prévue « pour dans dix ans », alors même que dans leur pays, des tags RFID sont présents partout, des cartes bancaires à puce RFID (piratables et peu sûres) sont utilisées présentement, que les passeports possèdent une puce RFID et contiennent des données biométriques et que les puces sous-cutanées, neurales et cérébrales se répandent plus vite que la diarrhée (cf. la récente décision de l’horrible gouvernement totalitaire des USA de pucer les soldats dans la tête !!!

NON, pour les USA, cela ne mettra plus 10 ans, ni même 5 ans. Le Real ID Act pourrait bien lui-même contenir dans sa version finale la puce implantable pour humains ! N’oublions pas que l’infâme Tommy Thompson (qui se présente pour les présidentielles de 2008) avait déposé il y a déjà 2 ans un projet de loi qui permettrait que tous les citoyens américains soient pucés !

Bref, les USA sont en train de plonger dans le gouffre horrible d’une dictature vomitive et d’un système liberticide total. ET NOS PAYS EN SONT FORT PROCHES, EUX AUSSI (le nouveau caniche de Bush, Nicolas Sarkozy, en constitue la preuve vivante, ainsi que la progression des mesures liberticides dans nos pays d’Europe et au Canada).

Quant à nos amis canadiens, ils s’apprêtent (sans vraiment le savoir, car les putes des mass médias ne les en informent surtout pas) à devenir les citoyens de l’Union Nord-Américaine qui rassemble les USA, la Canada et le Mexique. Le nom même du Canada devrait être supprimé des cartes, selon la volonté diabolique du Council on Foreign Relations (une haute instance du Nouvel ordre Mondial).
Aujourd’hui même (20 août 2007), à Montebello, près de Ottawa, Bush, Calderon et Harper tienent un sommet nommé "Partenariat nord-américain pour la sécurité et la prospérité " et durant lequel ils vont signer des accords afin de rapprocher ces 3 pays au niveau judiciaire, politique et financier ! Autant dire que ce qui est prévu pour les USA concerne DIRECTEMENT les Canadiens et les Mexicains ! Petit "détail" totalitaire supplémentaire : durant ce sommet, des mesures policières et ANTIDEMOCRATIQUES seront mises en place contre les potentiels manifestants, tout comme cela fut le cas lors du dernier G8 à Heiligendamm ! Concernant le sommet de Montebello et ses mesures répressives et policières, voir l'article sur http://www.cyberpresse.ca/article/20070725/CPACTUALITES/707250763/6488/CPAC… .

C’est donc en définitive un PROJET MONDIAL LIBERTICIDE auquel nous faisons face !!!

NOS PAYS D’EUROPE NE SONT PAS ENCORE PERDUS (mais on y est presque ! ). PROFITONS DONC DU PEU DE TEMPS QU’IL NOUS RESTE AFIN DE NOUS INSURGER IMMEDIATEMENT ET SANS PERDRE UNE SECONDE, ET DE RENDRE TOUTES LES TECHNOLOGIES ET MESURES LIBERTICIDES ILLEGALES ET INTERDITES !

C’est soit se révolter MAINTENANT (avec les effusions de sang que cela peut malheureusement entraîner), soit souffrir, nous ET nos enfants, de conséquences BIEN PIRES ENCORE sous le joug d’une dictature de fer, impitoyable, sanguinaire et inspirée d’idéaux NAZIS.

A vous de choisir…

L’effroyable article, ci-dessous…

BONNE REVOLUTION, OU BON ESCLAVAGE ! Vic


Source : http://www.prisonplanet.com/articles/may2007/220507Papers.htm

PAPIERS, S’IL VOUS PLAÎT – ET VOS DONNEES BIOMETRIQUES

Kurt Nimmo, Mardi 22 mai 2007

Selon le New York Times, et via Raw Story (cf. http://rawstory.com/news/2007/Immigration_bill_would_require_reverification… ), le projet de loi sur l’immigration qui est en train de tracer actuellement sa voie à travers le Congrès « exigerait des employeurs qu’ils re-vérifient l'identité de chaque personne actuellement employée aux Etats-Unis. Non seulement cela placerait un fardeau considérable sur le gouvernement et le monde des affaires, mais le système de vérification qui est actuellement en train d’être testé a montré un taux significatif d'erreur. »

Naturellement, le New York Times ne prend pas la peine de suggérer une solution à ce problème supposé. David Bonner (voir http://dreier.house.gov/summaries/bonner.htm ), une créature du Congrès, a cependant proposé que l'Administration de la Sécurité Sociale exige des cartes SS (note du traducteur : SS est un jeu de mots… cela désigne à la fois l’abréviation pour « sécurité sociale », mais cela fait aussi référence en même temps aux SS, aux Nazis) « contenant une bande de signature électronique et qui contient une bande électronique d'identification cryptée, unique pour chaque individu, » selon le site Web de Bonner. Ni le plan de Bonner ni celui qui est inclus dans la « proposition d'immigration poussée par le Congrès » ne spécifie « ce que serait cette biométrie, mais cela pourrait s'étendre depuis une simple photo numérique à une empreinte digitale, ou même à un scan de l'iris, » fait remarquer Wired News (cf. http://www.wired.com/politics/onlinerights/news/2007/05/biometric ).

Comme on pouvait s’y attendre, l’union américaine des libertés civiles (ACLU) n’a rien compris. « Pensez-vous vraiment que les travailleurs immigrés vont se pointer à la ferme de conserves au vinaigre et que le fermier va exiger leur identité et sortir un ordinateur portable au beau milieu du champ afin de vérifier leur identité ? » a dit le conseiller législatifs de l'ACLU, Tim Sparapani. Cela n'a rien à voir avec les fermes de conserves au vinaigre ni avec les immigrés illégaux passant à travers la frontière à la recherche de jobs qui offent des salaires si mornes que très peu d'Américains les prendront. Cela a plutôt quelque chose à voir avec le fait de s'assurer que par la suite, chaque Américain- en fait, chaque personne sur la planète – possède des papiers en ordre. Naturellement, les papiers font tellement vieux jeu… aussi, l'idée est de capturer les données biométriques de chaque personne, en commençant par les travailleurs. Cela débutera par une carte de SS, et par la suite ce sera une puce sous-cutanée, étant donné que les cartes sont facilement perdues ou volées.

Il est évident que l'effort visant à attacher une carte d'identification biométrique de sécurité sociale à l’actuelle « réforme sur l’immigration » (c.-à-d., d'un bout de l'affaire à l'autre, une amnistie pour les immigrés illégaux) est une manière de couper l’herbe sous le pied du Président du Comité judiciaire du Sénat Patrick Leahy, puisque Leahy projette d’introduire un projet de loi afin d’abroger le Real ID Act. « Sous le Real ID Act, les états et le gouvernement fédéral… partageraient l'accès à une vaste base de données nationale qui pourrait inclure des images des actes de naissance, carnets de mariage, papiers de divorce, séparations ordonnées par un tribunal et registres médicaux pour plus de 240 millions d'Américains et ce sans conditions ni contrôle sur la façon dont cette information pourrait être utilisée, » écrit James Parks (http://blog.aflcio.org/2007/05/19/national-id-law-a-big-brother-nightmare/ ) sur le blog AFL-CIO Now Blog. « La base de données pourrait également contenir l'information détaillée sur le nom, la date de naissance, la race, la religion, l'appartenance ethnique, le sexe, l'adresse, le numéro de téléphone, l'adresse e-mail et les numéros de sécurité sociale de chaque Américain. » M. Parks a négligé de mentionner que de telles cartes contiendraient probablement aussi l'information biométrique telle que les scans de la rétine, les scans des empreintes digitales, les données ADN et une technologie de pistage RFID.

Aussi Orwelliens que puissent paraître les balayages de la rétine, les scans des empreintes digitales, les données ADN, et la technologie de pistage par RFID, il s’agit simplement de vendre ce plan aux masses dociles et conditionnées par la peur (du terrorisme). Habituez-les à utiliser une carte biométrique afin d'obtenir un emploi ou un permis de conduire et ce ne sera qu’une question de temps avant qu'ils soient convaincus qu'une biopuce d'identité qui ne peut être volée et dans le même but est la prochaine étape logique. « Plus de la moitié de la population soutient à présent une certaine forme d'identification nationale, » écrit Charlotte Twight pour le Cato Institute (http://www.cato.org/dailys/02-07-02.html). « Si les Américains acceptent un système d'identification nationale tout comme ils ont accepté les numéros de sécurité sociale, et si l'intrusion d'un tel système augmente tout comme cela fut le cas pour l’utilisation rendue obligatoire par le gouvernement du numéro de sécurité sociale, d’ici dix ans l'idée d'un système national de micropuce pourrait ne pas sembler aussi étrangère et répugnante qu’elle l’est aujourd’hui. Comme pour les numéros de sécurité sociale, les gens s'y habitueront. »

Et pour ceux qui sont incapables de s'y habituer, il y a la perspective de la famine, puisqu’il n’y a aucun doute qu’une micropuce « intelligente » sera par la suite utilisée pour les transactions financières - ou plus probablement, si vous refusez d'être scannés, vous ne serez pas autorisé à acheter de la nourriture dans le Meilleur des Mondes envisagé par nos leaders néo-libéraux des corporations.


maria
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Posté le 05/09/2007 00:08:54 (05/09/2007 09:08:54)

MINISTERS SAY YES TO EU TREATY TEXT ON PASSPORTS

Simon McGee
Yorkshire Post
Monday Sept 3, 2007

British passports face yet another European makeover after the Government agreed with proposals from Brussels to stamp them with passages from the EU treaty.

Under contentious plans for a huge expansion of the EU's involvement in representing member states and their people abroad, it has emerged the European Commission wants Article 20 of the treaty to feature in each and every passport to remind people of their rights as "EU citizens".

Even staunchly pro-European countries such as Ireland have made it clear that they are opposed to the proposal.

But almost two decades since the UK's hard-back "Old Blue" passport was ditched for the EU floppy burgundy version, the Government has suggested the passage of text could be included when new biometric passports are introduced from 2010.

It is not certain where in the passport the statement would go and whether it would supplant the existing message from "Her Britannic Majesty's Secretary of State" asking for the passport-bearer to be allowed to travel freely and be granted any necessary assistance.

Article 20 states that outside the EU a member state is obliged to look after the citizens of other EU countries on the same basis as its own nationals.

This means that where an "EU citizen" does not have a consulate of his own nationality to look after him he can expect assistance from the mission of any other EU state he chooses.

In its official response to the idea, the Government said: "We agree that printing Article 20 in future designs of passports may prove to be an effective means of further disseminating this information to EU citizens. The UK would consider printing Article 20 in the next generation of biometric passports if it is found to be cost-effective."

The Commission is drafting the EU "recommendation", a legal instrument which "encourages" member states to do something, which will formally call for the measure.

Passports are just the beginning of the plans, first raised in an exploratory Green Paper on "diplomatic and consular protection" and fleshed out this summer in a speech by Justice and Security Commissioner Franco Frattini following a consultation of member states.

Eyebrows have been raised across Europe at Commission plans to set up EU consulates across the world – missions in the Caribbean, the Balkans, the Indian Ocean and West Africa are suggested in the first wave – and their offer to take over responsibility for day-to-day consular duties from individual member states.

And the Commission has even suggested member states may wish to site their consular staff in Commission delegation premises, with Brussels organising their training for them.

"To ensure effective training, especially for the staff of the 'common offices', the Commission could organise joint training activities for member state and Community institution officials on, for example, EU external border checks, repatriation of remains or the right to diplomatic and consular protection," the Commission said.

In spite of its general approval of the passport plan, the Government has, however, come down firmly against these other ideas.

In its official response, it told the Commission: "We are concerned by the suggestion that, in the longer term, the EU should provide consular assistance through Commission delegations.

"The Commission has no experience in providing consular assistance and we do not believe that EU nationals would receive better consular assistance from the Commission than can be achieved by co-operation among the member states.

"Additionally, it is not clear to the UK that there is a legal basis for the Commission to exercise consular functions."

And it voiced fears that a campaign to make more people aware of Article 20 would lead to the UK, with more consulates than most member states, bearing the brunt of a new era of consular co-operation.

"Those member states with large consular networks, offering higher levels of consular assistance or with a higher-profile presence in third states risk a disproportionate burden from unrepresented member states' nationals," the Government said.

A European Commission spokesman said the Green Paper was in part a reaction to the plight of thousands of "EU citizens" following the
2004 Tsunami catastrophe in South East Asia, the 2005 terrorist attack in Bali and the civil war in Lebanon last year, all of which "showed the shortcomings under the current situation".

He added: "Article 20 has remained underdeveloped in comparison with the other citizen rights enshrined in the treaty and the time had come to take action."

But Eurosceptic EU analyst Lee Rotherham said: "The Commission knows that the passport is one of the symbols of national identity, so this is a key and obvious attempt

to bolster further the false notion of a single overarching European identity.

"And as for their offer to train consular staff, bearing in mind the EU's reputation for fraud and inefficiency I wonder whether the courses will make them better or worse officials."

A Tory spokeswoman said the Commission proposals were clearly "related" to fresh plans for an EU foreign minister in the re-drafted EU constitution and would be "explored in more detail".

The Foreign Office declined an invitation to comment.


THE OFFENDING EU ARTICLE

Article 20 of the EU treaty reads as follows:

"Every citizen of the Union shall, in the territory of a third country in which the member state of which he is a national is not represented, be entitled to protection by the diplomatic or consular authorities of any member state, on the same conditions as the nationals of that state."


http://www.prisonplanet.com/articles/september2007/030907_b_passports.htm

maria
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Posté le 18/09/2007 06:01:49 (18/09/2007 15:01:49)


PHOTO ILLUSTRATION BY SCOTT WALLACE - STAFF

PASSPORTS GO ELECTRONIC WITH NEW MICROCHIP

Next year, new US passports will have a chip slipped under the cover, containing biometric and personal data. But privacy advocates worry about surveillance.

By Susan Llewelyn Leach | Staff writer of The Christian Science Monitor

The US passport is about to go electronic, with a tiny microchip embedded in its cover. Along with digitized pictures, holograms, security ink, and "ghost" photos - all security features added since 2002 - the chip is the latest outpost in the battle to outwit tamperers. But it's also one that worries privacy advocates.

The RFID (radio frequency identification) chip in each passport will contain the same personal data as now appear on the inside pages - name, date of birth, place of birth, issuing office - and a digitized version of the photo. But the 64K chip will be read remotely. And there's the rub.

The scenario, privacy advocates say, could be as simple as you standing in line with your passport as someone walks by innocuously carrying a briefcase. Inside that case, a microchip reader could be skimming data from your passport to be used for identity theft. Or maybe authorities or terrorists want to see who's gathered in a crowd and surreptitiously survey your ID and track you. Suddenly, "The Matrix" looks less futuristic.

The State Department maintains that such scenarios are outright fiction.

"A person can't be tracked," says Kelly Shannon
, spokeswoman for the Bureau of Consular Affairs at the State Department. "It's not as if the information is going to broadcast and anyone with a receiver can be picking up that signal. There isn't a signal."

The passport, issued to officials and diplomats in early 2005 and to the public by the end of the year, is accessed using a reader that "pings" the microchip in order to release the data, much like proximity cards used for workplace ID badges. What prevents surveillance is that "the passport can only be read at a distance of 10 centimeters or less," explains Randy Vanderhoof, executive director of the Smart Card Alliance, an industry association that represents the four companies that produced prototype chips for the State Department.

Concerns of privacy advocates have "no validity," he says. "The purpose of the passport is to create a more secure travel document. The introduction of contactless chip technology has accomplished that."

The response of technology experts and privacy advocates is simply: "Rubbish."

"It's perfectly reasonable that the government wants a machine-readable photograph," says Bruce Schneier, a security guru and author of "Beyond Fear." "I just worry that they are building a technology that the bad guys can surreptitiously access."

The idea that the chips cannot be read beyond 10 centimeters (four inches) doesn't fly with him. "There is no impossible," Mr. Schneier says. "So they [the manufacturers] guarantee that there will be no technological advances in the next 10 years that will change that? It's absurd."

In fact, data skimming is already common in other arenas, says Richard Doherty, research director for the Envisioneering Group, a technology-assessment company out of Seaford, N.Y. "Bluejacking," where someone with the right equipment can hijack your phone, grab your directory, history of calls, and electronic serial number just by walking past you while you're on the phone, and "war-driving," where an individual drives down the street with a computer that maps all the networks that are free along with their IDs - these are already significant security issues, he says.

"This whole world of wireless is one that, yes, it has tremendous convenience, but it's increasingly threatened by a cloud of easy-to-exploit criminal means," Mr. Doherty says.

But why not choose a contact chip, where there would be no possibility of skimming, asks Barry Steinhardt, director of the ACLU's Technology and Liberty Project. "You don't have to have a 'contactless' integrated circuit," he says. "There was another way to go, which was to put an electronic strip in the passport that would require contact. It would make theft far less likely."

The State Department says it's just following international standards set by the International Civil Aviation Organization (ICAO), under the umbrella of the United Nations. In May 2003, the ICAO specified the RFID and facial biometric or digitized head shot now being adopted by other countries at the behest of the United States. All countries that are part of the US visa-waiver program must use the new passports by Oct. 26, 2005.

Mr. Steinhardt calls the State Department's approach "policy laundering," and says the US pushed through the standards against the reservations of the Europeans. "Bush says at the G8 meeting, 'We have to adhere to the global standard,' as though we had nothing to do with it. It was masterful from a political perspective," he says in exasperation.

But even the ICAO, in the small print of a document published last May titled, "Use of Contactless ICs in Machine Readable Travel Documents," acknowledges the new RFID chips won't be foolproof: "... it is unlikely that unauthorized reading will occur. However, this cannot be completely ruled out."

Although the data on the chip will not be encrypted, for the sake of easing "interoperability" across international borders, Ms. Shannon says, the government does plan to incorporate a security feature that will largely prevent skimming. Embedded fibers in the front and back covers will shield the passport from electronic probing, at least while it is closed. Other security features in the new passports include a digital or electronic seal that will ensure the document is authentic and smart-card technology that renders the chip inoperable if it is tampered with using energy waves or radio waves.


http://www.csmonitor.com/2004/1209/p12s01-stct.html

maria
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Posté le 25/11/2007 00:34:17 (25/11/2007 09:34:17)


Logo des Nations Unies et la Pyramide des Illuminati

US CONFIRMS NEW RADIO FREQUENCY IDENTIFICATION (RFID) HIGH-TECH DRIVER'S LICENCES

U.S. Homeland Security Secretary Michael Chertoff confirmed Thursday that Canadians can use enhanced driver's licences when entering the U.S. by land crossings.

Canadian officials had been pressing for an alternative to passports, saying they are expensive.

While Washington's decision on the Western Hemisphere Travel Initiative is due soon, Chertoff indicated the new high-tech licences would be approved.

‘Next year, we'll be implementing a rule in stages that will require ... either a passport, a passcard, Nexus card or enhanced driver's licence to cross the land border,’ he said during a speech to a Washington trade symposium hosted by the U.S. Customs and Border Protection agency.

Such licences, which aren't yet available, would contain proof of citizenship.

Several provinces, including Ontario, Quebec and Alberta, are keen to develop the required licences.

Ontario Transportation Minister Jim Bradley said Chertoff's comments mean the provinces can take the next step in discussions with Ottawa about the new licences.

A project using high-tech licences at border points between British Columbia and Washington state is expected to start early next year.

Air travellers entering the U.S. already need passports.

Recent news from the U.S. Department of Homeland Security (DHS) about allowing enhanced driver's licences to be used as alternative to passports for U.S. - Canada border crossing, renewed talks around the privacy issues surrounding the use of radio frequency identification (RFID) technology.

RFID enables the wireless transmission of data over short distances, through the use of an RFID tag that transmits data, and a reader that receives the data from the tag. This technology is being eyed by Canadian provincial governments as a means to implement high-tech and highly secured driver's licences.

"What we emphasize is that (RFID) is an information system; it's not just compartmental or individual technologies. So it's not just the tag or the reader; it's an entire information system," said Michelle Chibba, policy manager with the Office of the Information and Privacy Commissioner (IPC) of Ontario.

Chibba recommends the government should conduct a privacy impact assessment (PIA) at the initial stages of deploying RFID-enabled driver's licences. This will allow the government to "really look at privacy and security at the outset."

Using RFID to transmit personal information contained in the driver's licence raises security and privacy questions around protecting personal information.

Conducting privacy impact assessments is required for government agencies that are implementing new technologies that will affect the collection, use and disclosure of personal information.

Chibba said the PIA is best done at the early stages of technology implementation. "Even in the design stage, when you are designing the (technology) architecture for example, we find that if you do a PIA it may actually affect or impact the solution that you are going to be deciding upon, because it actually may change the way in which the architecture is built."

The IPC executive added that the use of encryption technology is necessary with RFID implementation, particularly if the application involves the wireless transmission of highly sensitive data.

"So it's not just data at rest that you must secure, but you must also secure the data in motion," said Chibba.

Last week, DHS Secretary Michael Chertoff confirmed that enhanced driver's licences will be among the accepted travel document for Canadians travelling through the U.S. border beginning next year, under the Western Hemisphere Travel Initiative.

Provincial governments in Canada have been lobbying the U.S. government to accept high-security driver's licences as alternative to passports for cross-border travellers.

The Government of British Columbia has been working with the U.S. Washington state to promote the acceptance of enhanced driver's licences in order to alleviate border crossing congestion, and provide easier access for Americans wanting to attend the 2010 Olympic Games in Vancouver, according to a statement from the B.C. government.

B.C. is expected to launch its RFID-based enhanced driver's licence in January 2008.

The Ontario government is working towards a similar route for its driver's licences. Earlier this year, it announced it was creating a high-security driver's licence with the goal of it also being accepted as a travel document by the U.S. government.


http://www.liveleak.com/view?i=aa9_1195492974


maria
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Posté le 30/12/2007 12:34:25 (30/12/2007 21:34:25)

BIG BROTHER GETS HIGH-TECH HELP IN SHENZHEN

"If they do not get the permanent card, they cannot live here, they cannot get government benefits, and that is a way for the government to control the population in the future," said Michael Lin, vice president for investor relations at China Public Security Technology, the company providing the technology.

Incorporated in Florida, China Public Security has raised much of the money to develop its technology from two investment funds in Plano, Texas: Pinnacle Fund and Pinnacle China Fund. Three investment banks helped it raise the money: Roth Capital Partners in Newport Beach, California; Oppenheimer & Co. in New York; and First Asia Finance Group of Hong Kong.
......

The complete article :
http://www.iht.com/articles/2007/08/12/asia/china.1-113312.php

--Message edité par maria le 2007-12-30 21:36:12--

maria
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Posté le 09/01/2008 01:29:05 (09/01/2008 10:29:05)

MAROC TECHNO-NAZI ET LIBERTICIDE : LA CARTE D'IDENTITE ELECTRONIQUE OBLIGATOIRE SOUS PEINE DE SANCTIONS, DES AVRIL 2008 !!!

Chers amis,

Quand je vous disais qu'il n'y avait pas que la France sur laquelle il y a de graves choses à dire...

Les Marocains se préparent à rejoindre leurs honteux compatriotes belges, italiens etc. qui possèdent déjà en majorité la carte d'identité électronique liberticide.

LA CARTE D'IDENTITE ELECTRONIQUE MAROCAINE DEBARQUERA DES AVRIL 2008. ELLE SERA O-BLI-GA-TOIRE (dictature infecte des dirigeants marocains et du Nouvel Ordre Mondial oblige ), ET LA NON DETENTION SERA PASSIBLE DE SANCTIONS (quand je vous disais que la société de surveillance signifiat ausis la REPRESSION... ) !!! ELLE CONTIENDRA AUSSI DES DONNEES BIOMETRIQUES (EMPREINTES DIGITALES, RESERVEES PAR LE PASSE AUX SEULS CRIMINELS) !!!

Question pour un champion : la puce de la carte sera-t-elle une puce RFID liberticide ???

Amis du Maroc, êtes-vous prêts à perdre TOUTE LIBERTE, JUSQU'AU LIBRE-ARBITRE ET LA LIBERTE DE PENSER ??? Car sachez dès à présent que cette voie liberticide se termine par les PUCES IMPLANTABLES ET CANCERIGENES D'IDENTIFICATION, QUI PERMETENT LE CONTRÔLE COMPORTEMENTAL DES INDIVIDUS !

Le triste article mensonger de merde de propagande ultralibérale et mondialiste (et qui présente évidemment tous les soi-disant "avantages" de cette carte maléfique, sans en donner le moindre inconvénient ni danger ) , ci-dessous... Vous remarquerez que malgré le fait que tout ce qui est électronique est piratable, on ose encore présenter cette carte comme une merveille de "sûreté" et "anticorruption"... Mythe et leurre atroces de la sécurité intégrale, comme d'habitude ! Les citoyens marocains goberont-ils ces mensonges ignobles ?

BONNE INSURRECTION... OU BON ESCLAVAGE !!! Vic.


Source : http://www.leconomiste.com/article.html?a=83262

CARTES D'IDENTITE ELECTRONIQUE - PREMIERES DEMANDES EN AVRIL

· Les CIN expirant avant 2010, premières concernées

· La non-détention sera passible de sanctions

La carte d’identité électronique (CIE) débarque effectivement dès avril prochain. Le décret d’application de la loi n°35-06 en a fixé l’échéancier et les modalités de délivrance. Les demandes de remplacement de la carte d’identité nationale (CIN) s’étaleront donc sur 4 années.

Les premières, ouvertes aux personnes dont la CIN expire avant janvier 2010, pourront être déposées auprès des services chargés de la CIE dont relèvent les intéressés, à partir du 1er avril. Les MRE ne seront pas en reste. Ils pourront déposer leurs demandes auprès des services compétents des missions diplomatiques et postes consulaires du Royaume à l’étranger. Trois autres étapes de délivrance suivront. A partir de janvier 2009, les demandes seront ouvertes aux personnes dont la CIN expire avant janvier 2013. En janvier 2010, aux personnes dont la CIN expire avant janvier 2015, et enfin, en janvier 2011 aux personnes dont la CIN expire avant avril 2018. La durée de validité de cette nouvelle CIE sera de 10 ans à l’instar de la «bonne vieille» CIN. Elle pourra elle aussi être renouvelée en cas de changement d’information personnelle (adresse, profession, etc.), ou en cas de perte ou d’altération. Mais il faudra à chaque fois prélever les empreintes digitales du demandeur.

La CIE contiendra une puce et un code-barres renfermant plusieurs informations cryptées relatives à son titulaire. Comme le nom, l’adresse, la profession, la photo, les empreintes digitales ou encore la mention «époux(se)» ou «veuf(ve)». Elle pourra remplacer plusieurs documents. Elle tiendra ainsi lieu d’extrait d’acte de naissance, d’attestation de résidence, de certificat de vie et d’attestation de nationalité. De quoi alléger la paperasse des administrations et faciliter les procédures liées à ces documents. Il faut dire aussi que cette nouveauté évitera la corruption.

Outre ces avantages, la CIE est présentée comme un moyen de lutter contre la falsification de la CIN. Pour ce qui est de la consultation des informations contenues dans la carte, seuls les personnels concernés de la sûreté nationale, les fonctionnaires et agents des administrations publiques et organismes désignés par voie réglementaire, y seront autorisés.

La détention de la nouvelle carte biométrique sera obligatoire. Toute personne âgée de 18 et plus devra la posséder. A défaut, une amende allant de 500 à 1.200 DH est prévue.

Le non-renouvellement est quant à lui puni d’une amende allant de 200 à 500 DH. Par ailleurs, la non-présentation de la carte aux réquisitions est passible d’une amende de 100 à 200 DH.

Il est à rappeler que la DGSN a commandé pas moins de 20 millions de CIE au groupe français Thales, sur 4 ans, pour un budget d’un milliard de DH (www.leconomiste.com).

Multi-usage

Plusieurs pays européens (Belgique, Finlande, Suède, Italie, etc.) se sont déjà lancés dans l’utilisation des cartes d’identité électroniques. Mais tous ne l’imposent pas obligatoirement à leurs citoyens. Quelques pays arabes (Emirats Arabes Unis, Bahreïn, Sultanat d’Oman ) et aussi asiatiques (Malaisie, Hong Kong, etc.) ont également tenté l’expérience. Les usages sont multiples. Cette carte permettrait par exemple de remplir des documents officiels sur internet et d’apposer une signature électronique, de la même valeur qu’une signature manuelle (télédéclarations). Elle pourrait aussi servir de signature pour les achats ou les réservations dans un hôtel sur le web. Sans compter la quantité d’informations qu’elle pourrait renfermer (dossier médical, casier judiciaire, etc.).
Toutefois, l’usage de cette carte a fait couler beaucoup d’encre. Nombreux sont ceux qui voient en elle une atteinte à la vie privée.

Ahlam NAZIH


--Message edité par maria le 2008-01-09 10:29:40--

maria
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Posté le 13/01/2008 11:01:54 (13/01/2008 20:01:54)

NEW SECURITY RULES FOR DRIVER'S LICENSES

By DEVLIN BARRETT – 3 days ago

WASHINGTON (AP) — Americans born after Dec. 1, 1964, will have to get more secure driver's licenses in the next six years under ambitious post-9/11 security rules to be unveiled Friday by federal officials.

The Homeland Security Department has spent years crafting the final regulations for the REAL ID Act, a law designed to make it harder for terrorists, illegal immigrants and con artists to get government-issued identification. The effort once envisioned to take effect in 2008 has been pushed back in the hopes of winning over skeptical state officials.

Even with more time, more federal help and technical advances, REAL ID still faces stiff opposition from civil liberties groups.

To address some of those concerns, the government now plans to phase in a secure ID initiative that Congress passed into law in 2005. Now, DHS plans a key deadline in 2011 — when federal authorities hope all states will be in compliance — and then further measures to be enacted three years later, according to congressional staffers who spoke to The Associated Press on condition of anonymity because an announcement had not yet been made. DHS officials briefed legislative aides on the details late Thursday.

Without discussing details, Homeland Security Secretary Michael Chertoff promoted the final rules for REAL ID during a meeting Thursday with an advisory council.

"We worked very closely with the states in terms of developing a plan that I think will be inexpensive, reasonable to implement and produce the results," he said. "This is a win-win. As long as people use driver's licenses to identify themselves for whatever reason there's no reason for those licenses to be easily counterfeited or tampered with."

In order to make the plan more appealing to cost-conscious states, federal authorities drastically reduced the expected cost from $14.6 billion to $3.9 billion, a 73 percent decline, according to Homeland Security officials familiar with the plan.

The American Civil Liberties Union has fiercely objected to the effort, particularly the sharing of personal data among government agencies. The DHS and other officials say the only way to make sure an ID is safe is to check it against secure government data; critics like the ACLU say that creates a system that is more likely to be infiltrated and have its personal data pilfered.

In its written objection to the law, the ACLU claims REAL ID amounts to the "first-ever national identity card system," which "would irreparably damage the fabric of American life."

The Sept. 11 attacks were the main motivation for the changes.

The hijacker-pilot who flew into the Pentagon, Hani Hanjour, had a total of four driver's licenses and ID cards from three states. The DHS, which was created in response to the attacks, has created a slogan for REAL ID: "One driver, one license."

By 2014, anyone seeking to board an airplane or enter a federal building would have to present a REAL ID-compliant driver's license, with the notable exception of those more than 50 years old, Homeland Security officials said.

The over-50 exemption was created to give states more time to get everyone new licenses, and officials say the risk of someone in that age group being a terrorist, illegal immigrant or con artist is much less. By 2017, even those over 50 must have a REAL ID-compliant card to board a plane.

Among other details of the REAL ID plan:

_The traditional driver's license photograph would be taken at the beginning of the application instead of the end so that should someone be rejected for failure to prove identity and citizenship, the applicant's photo would be kept on file and checked in the future if that person attempted to con the system again.

_The cards will have three layers of security measures but will not contain microchips as some had expected. States will be able to choose from a menu which security measures they will put in their cards.

Over the next year, the government expects all states to begin checking both the Social Security numbers and immigration status of license applicants.

Most states currently check Social Security numbers and about half check immigration status. Some, like New York, Virginia, North Carolina and California, already have implemented many of the security measures envisioned in REAL ID. In California, for example, officials expect the only major change to adopt the first phase would be to take the photograph at the beginning of the application process instead of the end.

After the Social Security and immigration status checks become nationwide practice, officials plan to move on to more expansive security checks, including state DMV offices checking with the State Department to verify those applicants who use passports to get a driver's license, verifying birth certificates and checking with other states to ensure an applicant doesn't have more than one license.

A handful of states have already signed written agreements indicating plans to comply with REAL ID. Seventeen others, though, have passed legislation or resolutions objecting to it, often based on concerns about the billions of dollars such extra security is expected to cost.

Associated Press writer Eileen Sullivan contributed to this report.


http://ap.google.com/article/ALeqM5hGWEcbtYTTl9RTiO3YS_POnaYJ9gD8U3ESUO0

maria
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Posté le 20/01/2008 04:06:49 (20/01/2008 13:06:49)

MONTANA GOVERNOR FOMENTS REAL ID REBELLION

By Ryan Singel January 18, 2008 | 7:25:27 PM

Montana governor Brian Schweitzer (D) declared independence Friday from federal identification rules and called on governors of 17 other states to join him in forcing a showdown with the federal government which says it will not accept the driver's licenses of rebel states' citizens starting May 11.

If that showdown comes to pass, a resident of a non-complying state could not use a driver's license to enter a federal courthouse or a Social Security Administration building nor could he board a plane without undergoing a pat-down search, possibly creating massive backlogs at the nation's airports and almost certainly leading to a flurry of federal lawsuits.

States have until May 11 to request extensions to the Real ID rules that were released last Friday. They require states to make all current identification holders under the age of 50 to apply again with certified birth and marriage certificates. The rules also standardize license formats, require states to interlink their DMV databases and require DMV employee to undergo background checks.

Extensions push back the 2008 deadline for compliance as far as out 2014 if states apply and promise to start work on making the necessary changes, which will cost cash-strapped states billions with only a pittance in federal funding to offset the costs.

Last year Montana passed a law saying it would not comply, citing privacy, states' rights and fiscal issues.

In his letter (.pdf) to other governors, Schweitzer makes clear he's not going to ask for an extension.

"Today, I am asking you to join with me in resisting the DHS coercion to comply with the provisions of REAL ID, " Schweitzer wrote. "If we stand together either DHS will blink or Congress will have to act to avoid havoc at our nation's airports and federal courthouses."

But Homeland Security spokeswoman Laura Keehner says DHS has no intention of blinking.

"That will mean real consequences for their citizens starting in may if their leadership chooses not to comply," Keehner said. "That includes getting on an airplane or entering a federal building, so they will need to get passports."

Keehner says DHS's policy won't change even if Georgia -- one of the 17 states that has signaled strong opposition to the rules -- declines to apply for an extension.

If that scenario came to pass, every Georgian who flies out through the nation's busiest airport -- Atlanta-Hartsfield International -- would have to be patted down by Homeland Security agents and have his carry-on bag hand-screened, likely resulting in massive delays.

Keehner also suggests that patted-down citizens will turn their wrath not on the feds but on their state government.

For his part, Schweitzer wants Congress to step up and pass alternative legislation that would stop Real ID and re-instate a commission that was working on driver's license rules before the REAL ID Act was slipped into must-pass defense legislation in 2005. That legislation assigned DHS the task of setting the rules single-handedly.

Keehner is adamant that the rules will make the country safer and that the price tag is not too high.

"The ability to get false identification must end, and Real ID is that step," Keehner said.

Privacy groups counter that the rules create a de-facto national identification card and won't stop terrorism or identity theft.

For his part, Schweitzer struck back at DHS statements he obviously considers arrogant.

"I take great offense at this notion we should all simply 'grow up'," Schweitzer wrote, referring to Thursday remarks from DHS Secretary Michael Chertoff about border rules regarding Canada. Schweitzer says those remarks "reflect DHS (sic) continued disrespect for the serious and legitimate concerns of our citizens."

A DHS policy maker suggested earlier this week that Real IDs could also be required to buy cold medicine and to prove employment eligibility.

Schweitzer's letter went out to the governors of Colorado, Georgia, Idaho, Maine, New Hampshire, Oklahoma, South Carolina, Arizona, Hawaii, Illinois, Missouri, Nebraska, Nevada, North Dakota, Pennsylvania, Tennessee, and Washington.


See Also:

New Real ID Rules To Shut Down Nation's Airports in May?
DMV Gets Educated on Real ID by Homeland Security Industrial Complex
Homeland Security Improves Privacy, DHS Chief Blogs
DHS Suggests A REAL ID Could be Necessary for Medicine
Montana Rejects Real ID Mandate, Joins Rebel Forces
Another State Pulls Out of REAL ID, Alaska DMV Sued

http://blog.wired.com/27bstroke6/2008/01/montana-governo.html

maria
Administrateur
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Posté le 20/02/2008 07:42:43 (20/02/2008 16:42:43)

USA : LES ABUS LIBERTICIDES, TYRANNIQUES ET NAZIS QUI VONT ETRE PROVOQUES PAR LE « REAL ID ACT » !

ENGLISH : Federal buildings become Real ID zones
http://www.news.com/Federal-buildings-become-Real-ID-zones/2009-1028_3-6229…

Chers amis,

Les USA dictatoriaux de George W. « Caligula » Bush, via une loi tyrannique et liberticide appelée le « Real ID Act » (loi sur l’identité véritable, qui a été votée majoritairement par les traîtres hypocrites du Sénat et du Congrès), sont en train de tenter d’IMPOSER HONTEUSEMENT UNE CARTE D’IDENTITE NATIONALE. Or, certains états s’y opposent farouchement et font dissidence.

Il n’en faut pas plus, évidemment, pour que l’APPAREIL REPRESSIF NAZI entre en jeu. Ainsi, les S.S. (nazis) du ministère du Homeland Security (un ministère fondé sur le principe de l’exécutif unitaire qui est un principe mis en place par le juriste d’Hitler, Carl Schmitt), les S.S. du Homeland Security jurent déjà qu’ils feront tout pour rendre la vie impossible aux citoyens habitant dans les états rebelles.

Ainsi, des droits et libertés constitutionnels de base seraient honteusement et despotiquement refusés aux rebelles. L’accès aux bâtiments fédéraux (bâtiments civiques et juridiques, pour la plupart) exigera une identité conforme au Real ID. Les hôpitaux, conférences, concerts, séminaires et tribunaux ne seront plus accessibles, eux non plus, pour les citoyens des états qui ne se plient pas au diktat du Real ID du gouvernement fasciste et liberticide. Les cartes d’identité conformes aux normes Real ID devront être brandies à tout bout de champ. Et ceux qui ne rentreront pas dans la norme répugnante et NAZIE du Real ID se verront, en définitive, REFUSER TOUT DROIT CIVIQUE ET JURIDIQUE ! Les S.S. sont donc bien présents, dorénavant, dans la république bananière des USA !

Dans certains pays d’Europe, au niveau des cartes d'identité, nous avons déjà dépassé ce stade de tyrannie, sans toutefois le remarquer (comme quoi, les Européens sont aussi manipulables, sinon plus, que les Américains ). Ainsi, par exemple, en Belgique, où la carte d’identité est devenue nécessaire ne serait-ce que pour pouvoir envoyer un mandat postal international ! Les postiers deviennent donc ainsi, sans le savoir, des contrôleurs au service du gouvernement félon !

Dans cet article, nous apprenons que le coûteux Real ID faisait en réalité partie d'une dépense gouvernementale plus large (autrement dit, d’un projet plus large). Ceci est excessivement important, et cela signifie que des changements ultérieurs auront encore lieu (comme le potentiel remplacement de cartes d’identité électroniques par une puce sous-cutanée, par exemple).

Enfin, cet article nous signale, de façon accidentelle, que des séminaires ayant pour thème… LES NANOTECHNOLOGIES (!) se dérouleront à partir du 19 mai au Brookhaven National Laboratory à Upton, dans l’état de New York. Comme quoi, l’état américain nazi possède ses thèmes liberticides de prédilection…

Les USA s’enfoncent dans la tyrannie la plus abominable, ET NOUS, EUROPEENS, LES SUIVONS DE TRES PRES (et nous les précédons même dans certains domaines) !

A moins d’insurrections et de rebellions généralisées, ce sera la catastrophe. Et étant donné que les populations imbéciles ne prétendent pas lever le petit doigt…

Je vous propose à présent de lire l’article que j’ai traduit minutieusement en français pour vous, ci-dessous…

Bonne lecture, ET BONNE INSURRECTION, SURTOUT ! Vic.


LES BATIMENTS FEDERAUX VONT DEVENIR DES ZONES « REAL ID »

Par Declan McCullagh et Anne Broache
Reporters d’équipe, CNET News.com
Le 5 février 2008 4:00 AM PST

Note de l’éditeur: une date limite au mois de mai se dessine simplement comme point culminant dans un bras de fer politique entre le Homeland Security et les états qui s'opposent aux exigences du « Real ID Act» (loi sur l’identité véritable). Ceci est le deuxième volet d'une série en quatre parties et qui examine cette confrontation.

La capitale du pays attire plus de 15 millions de visiteurs par an, essentiellement des touristes qui, souvent, se fraient un chemin vers le centre touristique officiel de la ville, centre qui est commodément situé dans le centre-ville, dans un coin de l'immeuble Ronald Reagan.

Ou est-ce situé de façon incommode ? À partir du 11 mai, les Américains qui vivent dans les Etats qui ne se conforment pas aux nouveaux règlements fédéraux pourraient être empêchés d'entrer dans le centre touristique de Washington DC et de faire la collecte des cartes et brochures complémentaires - à moins qu’ils n'arrivent à apporter avec eux un passeport américain ou une identification militaire.

Cette règle pas très accueillante fait partie d'une loi datant de 2005 et appelée le Real ID Act (loi sur l’identité véritable), qui prend effet dans un peu plus de trois mois. Cette loi dit que les permis de conduire en provenance des états qui n'ont pas accepté les mandats du Real ID provenant du ministère du Homeland Security, ou qui n'ont pas demandé un report de la date limite, ne peuvent plus être utilisés pour accéder aux « installations fédérales ».

Parce que le centre touristique se trouve dans un édifice gouvernemental qui vérifie l’identité, il pourrait tout simplement devenir hors-limites pour les Américains possédant des permis ou des cartes d'identité d’état provenant des états rebelles suivants: le Maine, la Caroline du Sud, le Montana, l’Oklahoma et le New Hampshire. Quinze autres états et le District de Columbia n'ont pas encore décidé s'ils allaient respecter (le Real ID Act) ou demander une prolongation, selon une enquête menée par CNET News.com au cours des deux dernières semaines, ce qui signifie que le sort des permis de conduire et des cartes d'identité d’état utilisés par leurs résidents demeure incertain.

Cela pourrait devenir une situation politiquement explosive pour l'administration Bush, qui a défendu le Real ID comme un moyen d'identifier les terroristes et les criminels -, mais qui est à présent confrontée à une vague d'opposition par les gouvernements des états, ainsi qu’à la perspective d'incommoder, dans les aéroports et à l'entrée des bâtiments qui sont entretenus par leurs propres impôts, des millions d’Américains qui, autrement, sont respectueux de la loi. Le Homeland Security dit, laconiquement, qu’il "ne peut prédire comment les individus" de ces États seront affectés.

La portée du Real ID est étonnamment large. On pourrait potentiellement refuser à des jurés l'entrée des tribunaux fédéraux. Il en irait de même pour les futurs étudiants visitant l’académie navale américaine à Annapolis ou la l’académie militaire américaine de West Point. Les visites de bâtiments fédéraux tels que le Pentagone et le Département du Trésor pourraient être affectées, de même que les auditions publiques, les conférences, et même les concerts. Et on pourrait refuser à certains Américains l'entrée au Capitole, qui est le cœur emblématique de la démocratie du pays.

« Cela aidera à démontrer directement aux fonctionnaires fédéraux à quel point le Real ID est impossible », a dit Jim Harper, directeur des études sur la politique d'information à l'Institut Cato, membre d'un groupe consultatif du Homeland Security, et critique de la loi. « Cela va également faire mûrir les défis constitutionnels à cette loi ».

Le Homeland Security a refusé de préciser exactement comment les agences fédérales et les bases militaires se conformeront aux 300 pages de réglementation qui ont été publiées le mois dernier. Amy Kudwa, une représentante du ministère du Homeland Security, a dit simplement qu’il sera "interdit aux agences d'accepter des permis de conduire délivrés par les états ou les cartes d'identité avec photo pour les besoins fédéraux, à moins que les états soient en conformité avec les normes obligatoires minimales pour le Real ID ».

Pour sûr, tous les bâtiments fédéraux n’exigent pas que les visiteurs montrent une pièce d'identité pour entrer (rien ne change si aucune pièce d’identité n’est requise). Et il est possible que le Congrès puisse modifier la loi avant le 11 mai en réponse à la pression exercée par les fonctionnaires agacés des états. Un projet de loi du Sénat pourrait faire exactement cela - mais il a été coincé dans une commission depuis qu'il a été introduit en février 2007.

Le Real ID pourrait affecter les concerts, les hôpitaux, les audiences

Les bureaux du gouvernement contactés par CNET News.com au cours des deux dernières semaines n'étaient pas sûrs de la façon dont ils vont se conformer au Real ID, ce qui signifierait probablement de remettre aux gardes une liste comportant les permis de conduire à rejeter. Les visiteurs pourraient présenter d'autres formes d'identification, comme une identité militaire, une identité d’employé fédéral, ou un passeport américain, dont le Département d'État explique qu’il faut quatre à six semaines avant de l’obtenir. (Moins de 30% des Américains possède des passeports U.S., selon un représentant de la National Business Travel Association). Une autre option consiste, pour les bureaux gouvernementaux, à simplement cesser de demander une pièce d'identité avec photo.

Le bâtiment Ronald Reagan, qui abrite le centre d’information touristique de la chambre de commerce du District de Columbia, garde les lèvres serrées concernant ses plans liés au Real ID. Les responsables n'ont pas été capables de répondre aux questions concernant le refus de laisser entrer les visiteurs « non Real ID » dans le centre, qui dispose d'une télévision montrant une vidéo du projet de Pierre L'Enfant pour la ville et les ordinateurs à écran tactile qui impriment les directions vers les points de repère proches. « En fait, nous ne pouvons pas vous fournir d’information à ce sujet », a déclaré le représentant du bâtiment, Jaycie Roberts.

C’était un refrain commun. « Nous n'avons pas encore déterminé l’impact que cela aura sur les bâtiments de la FAA », a déclaré le porte-parole de la Federal Aviation Administration (FAA), Alison Duquette. « Une fois que nous prendrons cette décision, nous publierons des directives pour toutes les installations de la FAA, bien avant la date limite du 11 mai."

Les résidents d’états tels que la Californie et New York, qui ont accepté de se conformer au Real ID ou qui ont demandé une prolongation, ne devraient pas être affectés par la date limite du 11 mai. Mais le district de Columbia et 15 autres états, y compris ceux qui sont fort peuplés comme le Texas, la Virginie et le Michigan, n'ont pas demandé de prolongation, ce qui laisse leurs citoyens dans le vague quant à la capacité d'avoir accès aux installations fédérales.

«Nous en sommes encore à la lecture des petits caractères", a déclaré Tela Mange, une porte-parole du département de la sûreté publique du Texas (Texas Department of Public Safety). La Virginie n'était pas plus certaine. "Le département des véhicules motorisés (DMV) de la Virginie est en train de passer en revue la réglementation afin de déterminer nos prochaines étapes », a déclaré Melanie Stokes, une porte-parole du Département des véhicules motorisés ce cet état.

Les autres effets du Real ID comprennent:

• La sécurité sociale: certains bureaux de sécurité sociale sont situés à l'intérieur de bâtiments fédéraux, ce qui signifie que les Américains qui essaient de remplacer une carte Medicare ou qui introduisent en personne une demande pour des avantages gouvernementaux pourraient être incommodés. "En ce qui concerne l’entrée dans des bâtiments fédéraux, ce n’est pas une chose à laquelle je puisse répondre", a déclaré Mark Hinkle, un porte-parole de l'Administration de la sécurité sociale qui a reporté ces questions au Homeland Security.

• Les affaires liées aux anciens combattants: les membres des familles et les amis qui visitent les patients dans les hôpitaux des affaires des anciens combattants pourraient rencontrer des problèmes. Les affaires des anciens combattants disent qu'elles demandent une photo d’identité délivrée par le gouvernement pour l'admission en période de niveau d'alerte élevé et ne sont pas sûres de savoir comment concilier cette exigence avec les règles du Real ID. « Les règles définitives de la loi doivent être examinées par les bureaux juridiques et politiques des affaires des anciens combattants avant que le ministère (du Homeland Security) puisse déterminer comment les mettre en application », a dit la porte-parole des Anciens Combattants, Josephine Schuda.

• Les auditions et conférences publiques: une conférence sur les nanosciences au Brookhaven National Laboratory à Upton, dans l’état de New York, doit commencer le 19 mai, huit jours après que le Real ID soit devenu effectif. Participer aux séminaires de cette conférence, tels que « les nanosondes électriques » et « les applications de microsondes basées sur le synchrotron et les techniques d'imagerie pour les études des maladies humaines », signifie devoir montrer une photo d'identité, ce qui pourrait être problématique pour les chercheurs provenant des états « non Real ID ». En outre, certaines des audiences ouvertes au public sont organisées dans des bâtiments fédéraux qui exigent une photo d'identité.

• Les concerts: le pianiste virtuose James Giles a donné un concert ouvert au public en novembre dernier, à l'Argonne National Laboratory, dans l'état de l’Illinois, qui exige une photo d'identité pour l'admission. Les concerts organisés par le conseil des arts d'Argonne, à l'avenir, pourraient être touchés. «Le département est en train de revoir nos politiques de sécurité afin d'apporter les changements nécessaires pour mettre en application la réglementation du ministère du Homeland Security sur le respect du Real ID Act », a déclaré Joann Wardrip, un porte-parole du ministère de l'Énergie, qui supervise les laboratoires d'Argonne et de Brookhaven.

• Les académies et les bases militaires: la pittoresque US Naval Academy à Annapolis exige une pièce d’identité avec photo pour entrer sur son territoire. "Actuellement, il n'y a pas de politique officielle du ministère de la Défense concernant le Real ID", a déclaré Ed Zeigler, directeur des affaires publiques pour les quartiers généraux du district naval. "Si et lorsque la politique officielle du Real ID sera établie, nous pourrons être tenus de mettre des changements en application." Le Pentagone, qui exige une identité avec photo durant les visites, n'a pas répondu aux demandes répétées visant à donner des commentaires.

En provenance du Homeland Security, une défense inflexible

Du point de vue du Homeland Security, les règles sont claires: le Real ID fut signé le 11 mai 2005 par le Président Bush, et les agences fédérales ont eu près de trois ans pour s'y conformer. Le vote du Congrès fut très largement en faveur de la loi, qui faisait partie d'une dépense gouvernementale plus large et du projet de loi d’aide par rapport au tsunami qui fut approuvé à l'unanimité par le Sénat et par un vote de 368 contre 58 à la Chambre des représentants.

Le décret du Real ID est sans équivoque. Il dit que "trois ans après la date de la promulgation de cette division, une agence fédérale ne peut pas accepter, pour tout but officiel que ce soit, un permis de conduire ou une carte d'identité délivrée par un état à une personne, sauf si cet état se conforme aux prescrïptions de la présente section". La définition des buts officiels inclut « l'accès aux installations fédérales ».

Depuis sa promulgation, l'administration Bush a défendu agressivement le Real ID, faisant remarquer que plusieurs des pirates de l'air du 11 septembre 2001 ont réussi à obtenir frauduleusement des permis de conduire américains. Parce que le Real ID relie les bases de données d’état des départements des véhicules motorisés, établit une norme de code-barres qui peut être scanné numériquement, et oblige que les documents originaux, tels que les certificats de naissance, soient vérifiés, les fonctionnaires du ministère du Homeland Security prétendent que les avantages s'étendent au-delà des cas de lutte contre le terrorisme et contre la fraude d’identité.

Le ministère du Homeland Security a récemment laissé entendre que le Real ID pourrait être élargi en une exigence selon laquelle les pharmacies devraient vérifier l’identité avant de vendre ces médicaments contenant de la pseudoéphédrine tels que le Sudafed. Il "pourrait aussi avoir d'autres avantages, comme la réduction de l'emploi illégal, de la fraude électorale, et de l'alcoolisme juvénile," a dit au Congrès l'an dernier Richard Barth, secrétaire assistant du Homeland Security (cliquez ici pour le document PDF : http://hsgac.senate.gov/_files/Testimonybarth.pdf ). Barth a ajouté: «Tout État ou territoire qui ne respecte