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LA SITUATION
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Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    LE VOÎLE DÉCHIRÉ (1) Index du Forum -> ISRAËL et le MOYEN-ORIENT -> LA SITUATION - DOMINATION DE ROME SUR JERUSALEM(PARTIE 2)
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maria
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MessagePosté le: Lun 25 Déc - 10:05 (2017)    Sujet du message: NOËL : LE PAPE PLAIDE POUR L'HOSPITALITE DES MIGRANTS / STATE OF PALESTINE _ PATRIARCH OF JERUSALEM ARRIVES AT CHURCH OF THE NATIVITY / STATE OF PALESTINE_ ABBAS ATTENDS MIDNIGHT MASS IN BETHLEHEM Répondre en citant

CELEBRATION OECUMENIQUE A BETHLEEM - ECUMENICAL CELEBRATION IN BETHLEEM

NOËL : LE PAPE PLAIDE POUR L'HOSPITALITE DES MIGRANTS



STATE OF PALESTINE _ PATRIARCH OF JERUSALEM ARRIVES AT CHURCH OF THE NATIVITY



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=jJHVGFBU3dw


STATE OF PALESTINE_ ABBAS ATTENDS MIDNIGHT MASS IN BETHLEHEM



VIDEO :
https://www.youtube.com/watch?v=Prl5kaA2n5k



L'archevêque Pierbattista Pizzaballa avec des Palestiniennes en habit traditionnel pour fêter Noël sur la place de la Mangeoire devant l'église de la Nativité à Bethléem, le 24 décembre 2017 / © AFP / Musa AL SHAER

Le pape a demandé dimanche aux 1,3 milliard de catholiques de la planète de ne pas ignorer le drame des migrants souvent "expulsés de leurs terres" par des dirigeants prêts à "verser du sang innocent", dans une homélie de Noël appelant à "l'hospitalité".

L'Argentin Jorge Bergoglio, petit-fils de migrants italiens, a fait du sort des réfugiés l'un des thèmes fondamentaux de son pontificat entamé voici près de cinq ans.

"Personne ne doit sentir qu'il n'a pas sa place sur cette Terre", a-t-il estimé dans sa traditionnelle homélie de la veillée de Noël, précédant son cinquième message de Noël "Urbi et orbi" ("à la ville et au monde"), à la tonalité plus politique, qu'il adressera lundi.

Autre temps fort spirituel de la veille de Noël, la messe de minuit dans l'antique Bethléem, là où est né Jésus selon le Nouveau Testament, n'a pas échappé aux tensions du moment.

Pierbattista Pizzaballa, haut dignitaire catholique romain du Proche-Orient qui a célébré la messe, a exhorté au courage les chrétiens, "préoccupés et peut-être épouvantés de la diminution de (leur) nombre" dans une région en plein tumulte.

Il a fustigé les guerres menées par "les Hérode d'aujourd'hui pour devenir plus grands, occuper plus d'espace", en faisant référence à l'ancien roi de Judée.

Dans l'antique Bethléem, aujourd'hui en Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël, il n'a pu s'empêcher de se démarquer de son discours prévu pour évoquer la décision unilatérale prise le 6 décembre par Donald Trump de reconnaître Jérusalem capitale d'Israël.

Les églises traditionnelles ont déjà exprimé leur réprobation. Mais Mgr Pizzaballa a insisté: "Jérusalem est une cité de paix, il ne peut y avoir de paix si l'un est exclu", a-t-il dit en s'appuyant sur le principe déjà affimé que Jérusalem doit être une ville pour deux peuples et trois religions.

"Jérusalem est notre mère" et si la mère perd un de ses enfants, elle "ne peut trouver la paix, alors prions pour Jérusalem", a-t-il dit dans son homélie prononcée en présence du président palestinien Mahmoud Abbas.

La décision de M. Trump a provoqué des manifestations quasi-quotidiennes dans les Territoires, et terni la fête de Noël pour les chrétiens palestiniens.

Sur la place de la Mangeoire, l'ambiance était morose, malgré les chants de Noël diffusés par hauts-parleurs.

Quelques centaines de Palestiniens et de touristes étrangers ont bravé un vent froid près de l'église de la Nativité érigée sur le site où, selon la tradition, Marie donna naissance à Jésus, pour regarder un défilé de scouts. Dans la soirée, les premières pluies denses depuis pas mal de temps ont encore assombri les esprits.

"C'est triste", "les gens sortent peu", a dit à l'AFP Nahil Banoura, un Palestinien de confession chrétienne originaire de Beit Sahour.

- Noël de retour à Mossoul -

Pour les Palestiniens, chrétiens comme musulmans, la reconnaissance par Washington de Jérusalem en tant que capitale d'Israël ne préjuge pas seulement du résultat de négociations, dont le statut de cette ville devrait faire l'objet.

Elle nie l'identité arabe de Jérusalem-Est, occupée et annexée par Israël, et mine leur aspiration à y établir un jour la capitale de leur futur Etat
.

Dans un communiqué, le président palestinien a de nouveau dénoncé la décision américaine, appelant "les chrétiens du monde à écouter les (...) voix des chrétiens de Terre sainte qui rejettent catégoriquement la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d'Israël".

S'exprimant dimanche au cours d'une conférence de presse à Khartoum, le président turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré qu'il avait discuté de Jérusalem avec le pape. "Ce n'est pas qu'une affaire concernant les musulmans, mais aussi les chrétiens et l'humanité entière", a-t-il affirmé, soulignant qu'il fallait oeuvrer à de nouvelles démarches après les votes au Conseil de sécurité et à l'Assemblée générale de l'ONU.

En Syrie et en Irak, deux pays d'où le groupe jihadiste Etat islamique (EI) a été chassé en 2017 de la très grande majorité des territoires qu'il avait conquis il y a trois ans, des minorités chrétiennes renouent en revanche cette année avec les célébrations de Noël.

C'est le cas à Mossoul, la deuxième ville d'Irak, reprise en juillet par les forces gouvernementales avec l'aide d'une coalition internationale antijihadistes.

Même si seule une petite partie des chrétiens de cette cité est revenue, des chants de Noël ont de nouveau résonné dimanche dans l'église Saint-Paul où des tentures rouges et blanches cachaient en partie les stigmates de la guerre.

Le patriarche chaldéen Mgr Louis Sako a appelé les dizaines de fidèles présents à prier pour "la paix et la stabilité à Mossoul, en Irak et dans le monde".

En Syrie, dans l'autre ex-bastion de l'EI, Raqa, repris en octobre par une coalition de forces kurdes et arabes, il faudra encore attendre avant de retrouver l'esprit de Noël : même si deux églises historiques ont été déminées, les habitants ne sont pas encore revenus.

A Homs (centre), en revanche, la communauté chrétienne a célébré Noël pour la première fois depuis la reprise totale de cette ville par le régime de Bachar al-Assad et la fin des combats, avec des récitals, une procession et des spectacles pour enfants.

- Sécurité renforcée -

A Damas, les rues des quartiers en majorité chrétiens, tels Bab Touma, ont été décorées de sapins miniatures ornés de paillettes dorées ou argentées.

La situation des chrétiens d'Orient demeure toutefois précaire, comme en Egypte, où les Coptes, qui fêteront Noël le 6 janvier, sont régulièrement victimes d'agressions de la part d'extrémistes.

Vendredi, une église du sud du Caire a été attaquée par des centaines de personnes qui ont détruit le mobilier et s'en sont pris aux fidèles avant l'intervention des forces de sécurité, selon l'archevêché d'Atfih.

En Europe, où la menace jihadiste demeure, près de 100.000 membres des forces de sécurité sont mobilisés dimanche et lundi en France à l'occasion des fêtes de Noël, notamment autour des lieux touristiques et des églises, d'après une source officielle.

burx/lal/mf

(©AFP / 25 décembre 2017 01h13)

https://www.romandie.com/news/ZOOM-Noel-le-pape-plaide-pour-l-hospitalite-d…


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MessagePosté le: Lun 25 Déc - 10:05 (2017)    Sujet du message: Publicité

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maria
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MessagePosté le: Mer 27 Déc - 07:53 (2017)    Sujet du message: ISRAEL WOOS TEN COUNTRIES TO MOVE EMBASSIES TO JERUSALEM Répondre en citant

ISRAEL WOOS TEN COUNTRIES TO MOVE EMBASSIES TO JERUSALEM
 
Published on
December 26, 2017

By John Owen Nwachukwu


 
The Israeli Foreign Ministry said it has started making contact with10 countries to move their embassies to Jerusalem following US President Donald Trump’s decision to recognise the city as capital of Israel.

The Ministry said “at least 10 countries” from different parts of the world that are mulling over moving their embassies to Jerusalem.

Israel’s Deputy Foreign Minister Tzipi Hotovely said, “We are in contact with at least ten countries, some of them in Europe”.

This came after Guatemalan President Jimmy Morales announced the relocation of his country’s embassy to Jerusalem.

In response, Netanyahu praised the move, saying, “God bless you, my friend.”

Guatemala was one of two Central American countries, alongside neighbouring Honduras, to vote against the resolution.

Honduras is likely to be next country to follow the move by Guatemala.

On December 21, the UN General Assembly approved a resolution that rejects Trump’s recognition of Jerusalem as the capital of Israel after 128 member states voted in favour of the move.

However, nine countries voted against the resolution and 35 countries abstained.

The resolution condemns both US recognition of Jerusalem as the capital of Israel as well as Washington’s decision to move its embassy to the city.

http://dailypost.ng/2017/12/26/israel-woos-ten-countries-move-embassies-jer…


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MessagePosté le: Mer 27 Déc - 08:01 (2017)    Sujet du message: VATICAN DISPUTES US DECISION ON JERUSALEM Répondre en citant

VATICAN DISPUTES US DECISION ON JERUSALEM



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=YBiOP6T2T5s


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MessagePosté le: Mar 2 Jan - 13:41 (2018)    Sujet du message: ISRAËL ADOPTE UNE LOI VISANT A COMPLIQUER LE PARTAGE DE JERUSALEM Répondre en citant

ISRAËL ADOPTE UNE LOI VISANT A COMPLIQUER LE PARTAGE DE JERUSALEM


Vue sur la Vieille ville de Jérusalem, avec le dôme du rocher et le mur des Lamentations, le 5 décembre 2017 / © AFP/Archives / THOMAS COEX

Le Parlement israélien a adopté mardi un projet de loi visant à compliquer le passage sous souveraineté palestinienne de certaines zones de Jérusalem dans le cadre d'un futur accord de paix.

Le texte, approuvé à 64 voix contre 51, balaie encore plus les espoirs d'une solution à deux Etats dans le conflit israélo-palestinien, moins d'un mois après la décision du président américain Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d'israël.

Proposée par une députée du parti nationaliste religieux Foyer juif, cette loi prévoit que toute cession aux Palestiniens de ce qu'Israël considère comme faisant partie de Jérusalem nécessitera un vote à la majorité des deux-tiers des députés.

Elle permet également de modifier la définition "municipale" de Jérusalem, certains secteurs de la ville pouvant ainsi "être déclarés comme des entités séparées", selon un communiqué du Parlement.

Israël occupe Jérusalem-Est et la Cisjordanie depuis la guerre de 1967. Il a ensuite annexé Jérusalem-Est, partie palestinienne de la ville. Cette annexion n'a jamais été reconnue par la communauté internationale.

L'Etat hébreu considère l'ensemble de Jérusalem comme sa capitale tandis que les Palestiniens veulent faire de Jérusalem-Est la capitale de l'Etat auquel ils aspirent.

La question de Jérusalem est un des problèmes les plus épineux du conflit israélo-palestinien.

"Nous avons garanti l'unité de Jérusalem", a tweeté après le vote le ministre de l'Education Naftali Bennett, chef du Foyer juif.

"Le mont des Oliviers, la Vieille ville et la cité de David resterons nôtres à jamais", a-t-il ajouté, faisant référence à des lieux situés dans la partie palestinienne de Jérusalem, dont le quartier de Silwan.

Dov Khenin, un député de l'opposition, a estimé que cette nouvelle loi devrait être appelée "la loi pour empêcher la paix" et craint qu'elle ne provoque "un bain de sang".

Annoncée le 6 décembre, la décision de Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël rompt avec des décennies de diplomatie américaine et internationale et continue à causer l'émoi dans les Territoires palestiniens.

(©AFP / 02 janvier 2018 10h43)

https://www.romandie.com/news/ZOOM-Israel-adopte-une-loi-visant-a-complique…


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MessagePosté le: Mer 3 Jan - 04:05 (2018)    Sujet du message: KNESSET PASSES JERUSALEM, PRIMARIES AND KKL-JNF BILLS OVERNIGHT Répondre en citant

KNESSET PASSES JERUSALEM, PRIMARIES AND KKL-JNF BILLS OVERNIGHT



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=O0VjazsXi98


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MessagePosté le: Mer 3 Jan - 04:12 (2018)    Sujet du message: RIGHT-WING COALITION PASSES LAW ALLOWING JERUSALEM TO BE DIVIDED Répondre en citant

RIGHT-WING COALITION PASSES LAW ALLOWING JERUSALEM TO BE DIVIDED



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=CapGQRa7EhI


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MessagePosté le: Jeu 4 Jan - 13:33 (2018)    Sujet du message: POPE, TURKEY'S PRESIDENT DISCUSS STATUS OF FERUSALEM Répondre en citant

POPE, TURKEY'S PRESIDENT DISCUSS STATUS OF FERUSALEM

On: 12/29/2017By Cindy Wooden , In: World


Turkish President Recep Tayyip Erdogan and Pope Francis are seen in this composite photo. They spoke by telephone Dec. 29 about the status of Jerusalem. (CNS composite photo/Paul Haring and Simela Pantzartz, Reuters)

VATICAN CITY (CNS) -- Pope Francis and Turkish President Recep Tayyip Erdogan spoke by telephone Dec. 29 about the status of Jerusalem.

Paloma Garcia Ovejero, vice director of the Vatican press office, confirmed the telephone conversation took place and said the call was Erdogan's initiative.

The Turkish newspaper Hurriyet reported that Erdogan and Pope Francis both expressed satisfaction with the U.N. resolution Dec. 21 calling on the United States to rescind its recognition of Jerusalem as the capital of Israel. The resolution passed 128 to 9, with 35 abstentions.

U.S. President Donald Trump announced Dec. 6 that he was formally recognizing Jerusalem as Israel's capital and ordering the State Department to begin preparations for moving the U.S. embassy from Tel Aviv to Jerusalem.

Hours before Trump made the announcement, Pope Francis publicly appealed for respect for the "status quo" of Jerusalem and prayed that "wisdom and prudence would prevail to avoid adding new elements of tension in a world already shaken and scarred by many cruel conflicts."

The Vatican supports a "two-state solution" for the Holy Land with independence, recognition and secure borders for both Israel and Palestine. Rolling Eyes While insisting access must be guaranteed to the holy sites of Christianity, Judaism and Islam in Jerusalem, the Vatican, like most nations around the world, believes political control of the city should be settled in Israeli-Palestinian peace talks.

Before giving his Christmas blessing Dec. 25, Pope Francis again prayed "for peace for Jerusalem and for all the Holy Land."

He asked the crowd in St. Peter's Square to join him in praying that "the will to resume dialogue may prevail between the parties and that a negotiated solution can finally be reached, one that would allow the peaceful coexistence of two states within mutually agreed and internationally recognized borders."

"May the Lord also sustain the efforts of all those in the international community inspired by goodwill to help that afflicted land find -- despite grave obstacles -- the harmony, justice and security that it has long awaited," the pope continued.

https://www.thebostonpilot.com/article.asp?utm_source=ConstantContact&u…


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MessagePosté le: Dim 7 Jan - 13:08 (2018)    Sujet du message: ARAB MINISTERS COUNTER-ATTACK ON JERUSALEM STATUS / JORDAN : ARAB MINISTERS PUSH FOR INTERNATIONAL RETALIATION TO TRUMP'S ANNOUNCEMENT Répondre en citant

ARAB MINISTERS COUNTER-ATTACK ON JERUSALEM STATUS



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=zDtIeCqFx68


JORDAN : ARAB MINISTERS PUSH FOR INTERNATIONAL RETALIATION TO TRUMP'S ANNOUNCEMENT



VIDEO (arab) : https://www.youtube.com/watch?v=mJ6zy0TViLk


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MessagePosté le: Mar 9 Jan - 02:07 (2018)    Sujet du message: THE ARAB LEAGUE WILL SPEARHEAD GLOBAL ARAB RECOGNITION OF A PALESTINIAN STATE WITH EASTERN JERUSALEM AS ITS CAPITAL. Répondre en citant



THE ARAB LEAGUE WILL SPEARHEAD GLOBAL ARAB RECOGNITION OF A PALESTINIAN STATE WITH EASTERN JERUSALEM AS ITS CAPITAL.


NEWS BRIEF: "Arab League to seek recognition of 'Palestine'," Israel National News, Jan 7, 2018
     
"Jordan announced on Saturday that the Arab League would seek international recognition of a Palestinian state with eastern Jerusalem as its capital ... Jordans Foreign Minister Ayman Safadi made the announcement at a joint news conference with Arab League chief Ahmed Abul Gheit after talks in Amman on the status of Jerusalem. The talks were attended by the foreign ministers of Egypt, Saudi Arabia, Morocco and the Palestinian Authority as well as by the United Arab Emirates minister of state for foreign affairs."
     
Unlike tepid declarations of Arab leaders in the past regarding the establishment of a Palestinian State within the boundaries of Ancient Israel, this wording was quite bold.      
" 'There is a political decision to recognize Jerusalem as the capital of Israel and we will strive to reach an international political decision to recognize a Palestinian state... with (eastern) Jerusalem as its capital', Safadi declared." 
     
Notice that the Arab League chairman spoke as it the political decision has already been made! Even Turkey announced its support.
     
"A week after Trumps announcement, Turkish President Recep Tayyip Erdogan chaired an emergency meeting of the Organization of Islamic Cooperation (OIC) in which he called on OIC states to, in a counter move, recognize 'East Jerusalem' as the capital of a future Palestinian state ... Erdogan, perhaps the most vocal critic of Trumps move, also vowed that his country would open an embassy in eastern Jerusalem, the capital of 'Palestine'."
     
"Malaysias Deputy Prime Minister later announced that his country plans to follow in Turkeys footsteps and open an embassy in eastern Jerusalem to recognize the city as the capital of 'Palestine'."
     
And, in Iran, the countrys parliament approved a bill which requires the government to support Jerusalem the capital of 'Palestine'."
    
Of course, this Arab vision for a Palestinian State -- even though it is supported by a wide group of Arab League States, will come to nothing, because it is at odds with prophecy!
     
Prophecy declares that the leaders of "Idumea" (Edom, Palestinians) will proclaim an empty Kingdom and then be destroyed.      
       
Isaiah 34:12 will be fulfilled to the letter:
     
"And He (God) will stretch over it (Edom) a measuring line of confusion and the plummet stones of chaos over its nobles. They shall call its nobles to proclaim the kingdom, but nothing shall be there ..." [Isaiah 34:11b-12; Parallel Bible, KJV/Amplified Bible Commentary]
     
Pay particular attention to one sentence of this prophecy:
     
"They shall call its nobles to proclaim the kingdom, but nothing shall be there".

When you hear this proclamation of a Palestinian State, know that Bible prophecy has been fulfilled, know that nothing will come of it, and know that the final annihilating war of the House of Edom, the Palestinians, is close at hand.
     
If this Arab League has its way, a proclamation of a Palestinian State may be close at hand! Once the proclamation is made, the final Divine Judgment of God upon the Palestinians will soon follow.
     
See our DVD pictured above, "Israel's Prophesied Victory Over the Palestinians" for full details. God's destruction of the Palestinians will be 100%!
     
"... there shall be no survivor of the house of Esau, for the Lord has spoken it." [Obadiah 18; Emphasis added]

Monday 1/8/2018
e-mail 
 
     
ARAB LEAGUE TO SEEK RECOGNITION OF 'PALESTINE'

Arab League will seek international recognition of a Palestinian state with eastern Jerusalem as its capital, Jordan announces.

Contact Editor
Elad Benari, 07/01/18 03:55


Ayman SafadiReuters

Jordan announced on Saturday that the Arab League would seek international recognition of a Palestinian state with eastern Jerusalem as its capital, AFP reported.

Jordan’s Foreign Minister Ayman Safadi made the announcement at a joint news conference with Arab League chief Ahmed Abul Gheit after talks in Amman on the status of Jerusalem.

The talks were attended by the foreign ministers of Egypt, Saudi Arabia, Morocco and the Palestinian Authority as well as by the United Arab Emirates minister of state for foreign affairs.

"There is a political decision to recognize Jerusalem as the capital of Israel and we will strive to reach an international political decision to recognize a Palestinian state... with (eastern) Jerusalem as its capital," Safadi declared.

Abul Gheit said an expanded meeting of Arab foreign ministers to discuss Jerusalem would be held at the end of the month.

U.S. President Donald Trump announced on December 6 that the U.S. recognized Jerusalem as Israel's capital and would move its embassy there from Tel Aviv.

The move was met with anger in the Arab world. A week after Trump’s announcement, Turkish President Recep Tayyip Erdogan chaired an emergency meeting of the Organization of Islamic Cooperation (OIC) in which he called on OIC states to, in a counter move, recognize "East Jerusalem" as the capital of a future Palestinian state.

Erdogan, perhaps the most vocal critic of Trump’s move, also vowed that his country would open an embassy in eastern Jerusalem, the capital of “Palestine”.

Malaysia’s Deputy Prime Minister later announced that his country plans to follow in Turkey’s footsteps and open an embassy in eastern Jerusalem to recognize the city as the capital of “Palestine”.

And, in Iran, the country’s parliament approved a bill which requires the government to support Jerusalem the capital of “Palestine”.

Safadi said in his remarks Saturday that Arabs have three main goals, including invalidating Trump's decision.

"According to international law, Jerusalem is an occupied land," he said, according to AFP

http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/240340


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MessagePosté le: Mar 9 Jan - 02:27 (2018)    Sujet du message: BRITISH FOREIGN MINISTER BORIS JOHNSON TELLS SENIOR PA OFFICIAL JERUSALEM WILL BE 'SHARED CAPITAL' OF ISRAEL AND A FUTURE PALESTINIAN STATE Répondre en citant

BRITISH FOREIGN MINISTER BORIS JOHNSON TELLS SENIOR PA OFFICIAL JERUSALEM WILL BE 'SHARED CAPITAL' OF ISRAEL AND A FUTURE PALESTINIAN STATE

Contact Editor
David Rosenberg, 08/01/18 20:46


Boris Johnson with Mahmouad AbbasFLASH90

Britain’s top diplomat vowed that Jerusalem would be the ‘shared capital’ of Israel and a future Palestinian state to be founded as part of a comprehensive final status agreement, the British foreign office said Monday.

In a statement released by the Foreign and Commonwealth Office, it was revealed that the UK’s top diplomat, Boris Johnson, told a senior Palestinian Authority official that Jerusalem should be the “shared capital” of both Israel and a future Palestinian state.

Johnson told PA foreign affairs chief Riyad al-Maliki that the UK fully endorses the “two-state solution”, and believes the future Palestinian state should have Jerusalem as its capital.

“I reiterated the UK’s commitment to supporting the Palestinian people and the two-state solution, the urgent need for renewed peace negotiations, and the UK’s clear and longstanding position on the status of Jerusalem,” Johnson said.

“It should be determined in a negotiated settlement between the Israelis and the Palestinians, and Jerusalem should ultimately be the shared capital of the Israeli and Palestinian states.”

Britain broke with its ally across the Atlantic last month, expressing public ‘disagreement’ with President Donald Trump’s historic moved to recognize Jerusalem as Israel’s capital.

"We disagree with the U.S. decision to move its embassy to Jerusalem and recognize Jerusalem as the Israeli capital before a final status agreement. We believe it is unhelpful in terms of prospects for peace in the region. The British Embassy to Israel is based in Tel Aviv and we have no plans to move it,” British premier Theresa May said in a statement.

“Our position on the status of Jerusalem is clear and long-standing: it should be determined in a negotiated settlement between the Israelis and the Palestinians, and Jerusalem should ultimately be the shared capital of the Israeli and Palestinian states. In line with relevant Security Council Resolutions, we regard East Jerusalem as part of the Occupied Palestinian Territories,” added May.

Johnson, a controversial figure in British politics who once served as Mayor of London, excoriated Israel last year for permitting the expansion of Israeli towns in Judea and Samaria, warning that Israel would be forced into an “apartheid system” if it did not enable the establishment of a Palestinian state.

"What we are saying is that you have to have a two-state solution or else you have a kind of apartheid system," Johnson said in an interview published in The Jerusalem Post.

http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/240413


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MessagePosté le: Dim 21 Jan - 00:30 (2018)    Sujet du message: JERUSALEM… EN OTAGE Répondre en citant


Député à l'Union Européenne

JERUSALEM… EN OTAGE



Patrick le Hyaric
le 13 décembre 2017

Dans les soubassements d’une nouvelle configuration au Proche et au Moyen-Orient, Jérusalem est prise en otage. Le projet d’un État palestinien en serait la première victime à moins que ne se lève dans le monde un puissant mouvement en faveur du droit international. La nouvelle alliance Arabie Saoudite-Israël-Etats-Unis, constituée contre l’Iran, pourrait aboutir à une terrible déflagration si les forces humanistes et de paix ne parvenaient pas à bloquer le bras armé d’inquiétants aventuriers. C’est en lien avec cette nouvelle stratégie agressive qu’il faut comprendre le nouveau plan israélo-américain. Non seulement, il tourne le dos au droit international, mais il prend le contre-pied de ce que furent les propositions israéliennes et nord-américaines depuis plus de vingt ans comme celles de ce qu’on a appelé « le plan de paix de l’Arabie Saoudite ».

En vérité, un plan secret est en négociation depuis le mois d’octobre visant à faire  accepter à l’Autorité palestinienne l’idée d’un prétendu Etat découpé en petits « cantons », sans liens entre eux, avec une souveraineté limitée, tandis que Jérusalem serait la capitale d’un « nouvel Israël », annexant la quasi-totalité des territoires occupés.  Le droit au retour serait impossible. Abu Deiz, un quartier de Jérusalem situé derrière l’ignoble mur de séparation, serait décrété capitale de la Palestine. Capitale « en fragments » pour un état-croupion ! Ce plan est l’œuvre des deux envoyés de M. Trump en Israël depuis le début de l’automne : son gendre Jardel Kushner et Jason Greenblatt, deux personnages directement impliqués dans la colonisation israélienne et très proches de l’ultra-droite nationaliste israélienne. Rien à voir donc avec de prétendues écritures bibliques datant de trois mille ans mais tout à voir avec le passage à la broyeuse à papier du droit international. Avec pour conséquences, les souffrances et le désespoir des populations palestiniennes et une insécurité à perpétuité pour celles d’Israël.

Jérusalem est reconnue comme sainte par les chrétiens, les juifs et les musulmans. Elle fait l’objet de nombreuses résolutions des Nations-Unies qui visent à garantir une solution à deux Etats, séparant Jérusalem Ouest et Est en deux entités, l’une sous souveraineté israélienne, l’autre sous souveraineté palestinienne.

L’unilatérale décision de M. Trump installe la question religieuse au cœur d’un éventuel processus de reconnaissance d’une Palestine sans aucune existence souveraine réelle. Quelle humiliation pour les Palestiniens, qui n’en peuvent plus du sort qui leur est réservé, comme pour le monde arabe après celles qui leur ont été infligées avec les guerres en Afghanistan, en Irak, en Syrie et au Yémen, sous l’entremise de l’Arabie Saoudite ! Mais quelle humiliation aussi pour une France qui jusque-là n’avait cessé de se placer du côté du droit international ! Quelle humiliation enfin pour l’Organisation des Nations-Unies dont le président des USA bafoue tous les textes pour gagner les élections à mi-mandat qui approchent !

Le monde doit désormais composer avec les calculs sordides d’un président états-unien qui manie le lance-flamme dans son pays comme en dehors, risquant d’enfoncer le monde dans un irréversible chaos. Il semble bien en effet que  sur tous les sujets, Trump soit décidé à respecter ses promesses ahurissantes de campagne, de la question climatique qu’il ignore en obscurantiste, à celle des migrants qu’il méprise en raciste, en passant par l’amorce de sécurité sociale proposée par M. Obama qu’il rature en milliardaire démagogue et celle du Proche-Orient qu’il aborde en néoconservateur évangéliste.

C’est l’alternative entre la paix ou d’effroyables déflagrations aux répliques planétaires qui est en jeu au Proche et au Moyen-Orient. Beaucoup se joue autour de la Palestine et de la capacité qui lui est donnée de devenir un véritable Etat viable, débarrassé de la colonisation israélienne et souverain sur ses frontières, avec Jérusalem-Est comme capitale, conformément au plan de partage édicté par l’ONU en 1967.  Certes, le combat est difficile et encore d’avantage après la décision de Donald Trump. Mais il n’y a pas d’alternative et les risques à ne pas le mener seraient encore bien plus périlleux. Désormais, il concerne le monde entier tant les allumettes craquées ces derniers jours peuvent conduire à un embrasement dont personne n’imagine même l’issue. La solidarité multiforme doit donc sans attendre reprendre de la vigueur et de l’ampleur.

La vie insupportable des palestiniens occupés, condamnés à vivre claquemurés entre le mur de séparation, les checkpoints et les colonies, les ratonnades de la police et de l’armée israélienne, tout cela constitue un terreau propice à la confessionnalisation de la lutte de libération nationale, alors que le nouvel allié d’Israël et des Etats-Unis, l’Arabie Saoudite, est le pays qui finance un « Islam » intégriste, celui d’où est sorti Ben-Laden ou les quinze terroristes qui ont foncé dans les tours du World Trade Center. C’est le plan du « grand Israël » et de l’Etat confessionnel voulu par le gouvernement de droite extrême de M. Netanyahou qui est en germination.

En arrière-fond de la décision états-unienne plane bien l’ombre d’une recomposition de l’ensemble du Moyen-Orient, après plus de dix ans de guerre inaugurée en Irak par les mêmes fauteurs de troubles qu’aujourd’hui. Il s’agirait de brader une Cisjordanie émiettée à l’Autorité palestinienne pour coaliser au plus vite le monde sunnite, avec le régime fondamentaliste d’Arabie Saoudite en tête, en vue d’un affrontement avec un Iran sorti grand gagnant de l’imbroglio militaire contre Daesh.

La France, attendue et espérée par les progressistes de la région, a une fenêtre historique pour peser en faveur du droit international. L’Union européenne peut se placer du côté de ce droit en déclenchant notamment l’article 2 de son accord d’association avec Israël pour le suspendre. Suivre les Etats-Unis serait prendre le risque d’un chaos mondial. L’heure est trop grave pour laisser les incendiaires garder la main.

http://patrick-le-hyaric.fr/jerusalem-en-otage/


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maria
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MessagePosté le: Mar 23 Jan - 19:26 (2018)    Sujet du message: MAHMOUND ABBAS WINS EU BACKING FOR PALESTINIAN CAPITAL IN EAST JERUSALEM Répondre en citant



MAHMOUND ABBAS WINS EU BACKING FOR PALESTINIAN CAPITAL IN EAST JERUSALEM 


AFP | Published — Tuesday 23 January 2018

Related Articles
BRUSSELS: Palestinian leader Mahmud Abbas on Monday urged EU member states to “swiftly” grant official recognition to the state of Palestine as he arrived to meet foreign ministers from the bloc in Brussels.

“We truly consider the European Union as a true partner and friend, and therefore we call its member states to swiftly recognize the state of Palestine and we confirm that there is no contradiction between recognition and the resumption of negotiations,” Abbas told reporters.

The 82-year-old Abbas met EU diplomatic chief Federica Mogherini for one-on-one talks before joining the bloc’s 28 foreign ministers for lunch on the sidelines of their monthly meeting, after Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu made a similar trip last month.

Abbas, who came to Brussels in search of European support, said the Palestinians were still committed to the stalled peace process.

“We are keen on continuing on the way of negotiations because we believe it is the only way forward to reach a negotiated solution and peace between us and Israel,” Abbas said before talks with Mogherini.

“Despite the hurdles we can find on our way toward the settlement of this issue we remain committed to fighting terrorism, violence and extremism locally, regionally and internationally.”

Last week Abbas denounced Trump’s peace efforts as the “slap of the century” and accused Israel of ending the Oslo accords that underpin negotiations — which have been effectively frozen since 2014.

But on Monday he said his side were still prepared to stick to past agreements.

“We are committed as well to continued compliance with treaties we signed with Israel but at the same time we call upon Israel to play its part and comply with those treaties,” he said.

Mogherini said the two sides needed “to show more than ever before their engagement with the international community” to work for peace.

http://www.arabnews.com/node/1230981/middle-east


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maria
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MessagePosté le: Dim 28 Jan - 17:56 (2018)    Sujet du message: DISCOURS INTEGRAL DU VICE-PRESIDENT MIKE PENCE A LA KNESSET Répondre en citant

DISCOURS INTEGRAL DU VICE-PRESIDENT MIKE PENCE A LA KNESSET
 
23 janvier 2018 |

Le vice-président Mike Pence a prononcé un discours d’une rare chaleur envers l’Etat d’Israël. Les mots qu’il a prononcés, empreints de sionisme et de références bibliques ont provoqué plusieurs « standing ovations » et sont de nature à faire pâlir bien des députés israéliens et des journalistes ou « experts » qui n’ont cessé de minimiser l’importance de cette visite voire de montrer du dédain pour sa propre personne depuis quelques jours.
_______



Le vice-président des États-Unis, Mike Pence, prend la parole lors de la séance plénière spéciale à la Knesset , au Parlement israélien, à Jérusalem, le 22 janvier 2018. Photo de Gil Yochanan / POOL

« Monsieur le président de l’Etat,…………..chers citoyens d’Israël…

[[i]A ce moment, les députés de la Liste arabe unifiée se mettent à invectiver et à brandir des affiches portant notamment l’inscription « Jérusalem, capitale de la Palestine ». Ils sont très rapidement expulsés par le service d’ordre. Le président de la Knesset Yuli Edelstein précise qu’ils seront interdits de retour dans l’hémicycle jusqu’à la fin de la cérémonie et il présente ses excuses au nom de la Knesset au vice-président américain. Tout le long de l’incident l’immense majorité des députés continuent à applaudir chaleureusement Mike Pence.][/i]


Les membres de la Knesset applaudissent alors que le vice-président américain Mike Pence prend la parole lors de la séance plénière spéciale à la Knesset , au Parlement israélien, à Jérusalem, le 22 janvier 2018. Photo par Gil Yochanan / POOL

…Je suis extrêmement ému de me trouver au milieu de cette vibrante démocratie! (applaudissements). J’ai l’immense honneur de pouvoir m’exprimer aujourd’hui devant la Knesset, le premier vice-président américain qui a le mérite de le faire, ici, à Jérusalem, la capitale de l’Etat d’Israël (applaudissements). Je suis là comme émissaire qui vous amène les bénédiction d’un  leader qui a fait plus que tout autre président auparavant pour rapprocher nos deux peuples, plus que tout autre président auparavant, depuis 70 ans: le 45e président des Etats-Unis, Donald Trump (applaudissements). Grâce à lui, l’alliance entre nos deux pays n’a jamais été aussi solide, et l’amitié aussi profonde. Je suis ici pour transmettre un message simple, venu du coeur du peuple américain: l’Amérique est aux côtés d’Israël  (applaudissements)! Nous sommes avec Israël parce que votre cause est la nôtre, vos valeurs sont les nôtres et votre combat est le nôtre. Nous sommes avec Israël parce que nous croyons au vrai et non au faux, et à la victoire du Bien sur le Mal. Nous sommes à vos côtés parce que c’est ce qu’ont toujours fait les Etats-Unis depuis leurs premiers jours.

Lors de sa visite historique à Jérusalem, le président Trump avait déclaré, je le cite: ‘Notre Histoire est commune à celle d’Israël’. Les Américains ont toujours éprouvé de l’affection et de l’admiration pour le Peuple du Livre. Dans l’Histoire des Juifs nous avons toujours vu celle des Etats-Unis. Un récit d’exode, d’un voyage de l’oppression vers la liberté, une histoire qui montre la puissance de la foi et la force de l’espoir. Les pères fondateurs de mon pays se voyaient comme des pionniers, des pèlerins venus construire la nouvelle Terre promise. Les chants et les récits des Juifs étaient leurs hymnes, et ils les ont transmis à leurs enfants, et ce jusqu’à ce jour. Les fondateurs se sont tournés vers la Bible hébraïque pour trouver l’inspiration et la direction à suivre. Le premier président des Etats-Unis,George Washington, a écrit de beaux passages sur les enfants d’Abraham. Le deuxième président, John Adams, a écrit que les Juifs ont contribué à la civilisation plus que toute autre nation. Et c’est votre Histoire qui a donné l’inspiration au 16e président (Abraham Lincoln) pour créer ‘la renaissance de la Liberté’. Et c’est ainsi que notre nation a très tôt soutenu le droit des Juifs à revenir au pays de leurs ancêtres (applaudissements)…et de revendiquer cette nouvelle liberté dans cette patrie qui leur est si chère. Les Juifs se sont basés sur une promesse qui leur a été donnée il y a tant d’années, et même lorsqu’ils furent exilés dans des pays lointains, ils savaient que D.ieu les ramènerait dans le pays de leurs ancêtres.

Après un exil de deux mille ans, le plus long que n’ait jamais connu un peuple, après les expulsions, les inquisitions et les pogroms, le peuple juif n’a jamais abandonné cette promesse, et il s’y est raccroché durant les nuits les plus sombres. Elie Wiesel a un jour déclaré qu’il a eu la vie sauve sept fois, dans cette nuit qui a transformé les visages des enfants en fumée, sous des cieux silencieux, une nuit qui a également consumé la foi de tant de personnes. Demain, lorsque je serai à Yad Vashem avec mon épouse, pour commémorer les six millions de héros, nous serons encore plus impressionnés par la foi et la résilience de votre peuple. Un peuple qui trois ans à peine après avoir été jeté dans la fournaise, s’est relevé de la poussière, a ressuscité et a exigé de pouvoir à nouveau construire un avenir dans la renaissance d’un Etat juif (applaudissements).

Au mois d’avril, nous célébrerons le jour où le peuple juif a répondu à la question: ‘Est-on capable de reconstruire un pays en un jour? Une nation peut-elle naître en un seul instant?’, Il s’agit du 70e anniversaire de la naissance de l’Etat d’Israël  (applaudissements). Alors que vous vous préparez à célébrer cette journée historique, je suis aux côtés du peuple juif ici et dans le monde et je dis: ‘Sheh’eyanou, vekiyemanou, vehigiyanou lazeman hazeh » (standing ovation).

Il y a soixante-dix ans, les Etats-Unis furent fiers d’être le premier pays à reconnaître l’Etat d’Israël. Mais comme vous le savez, le travail que nous avons entamé ce jour-là n’est pas encore terminé, car si toutes les administrations successives ont reconnu votre nation, elles ont toute refusé de reconnaître votre capitale Jérusalem. Et c’est seulement le mois dernier que le président Donald Trump a fait l’Histoire et a réparé cette injustice vieille de soixante-dix ans. Il a honoré la promesse qu’il avait faite au peuple américain  de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël (applaudissements). Le lien du peuple juif avec cette terre sacrée, cette ville sacrée, est vieux de plus de 3.000 ans. C’est là qu’Abraham reçut l’ordre de sacrifier son fils Isaac, sur le mont Moriah, c’est à Jérusalem que le roi David établit sa capitale et créa son royaume, et depuis sa renaissance le peuple juif a décrété Jérusalem comme sa capitale et y a installé le siège de son gouvernement.

Jérusalem est la capitale de l’Etat d’Israël, et c’est à ce titre que le président Donald Trump a ordonné au Département d’Etat d’entamer sans délai le processus de transfert de l’ambassade des Etats-Unis de Tel-Aviv à Jérusalem (standing ovation).  Notre administration va faire avancer ce projet dans les semaines qui viennent, et l’ambassade ouvrira ses portes avant la fin de l’année prochaine (standing ovation). Notre président a pris cette décision car selon ses termes elle est aussi dans l’intérêt des Etats-Unis. Mais il a aussi déclaré que nous pensons que cette décision est aussi dans l’intérêt de la paix. En reconnaissant Jérusalem comme capitale d’Israël, les Etats-Unis ont fait le choix de la réalité sur la fiction, et la réalité et la seule base valable pour une paix juste et durable. Sous la direction du président Trump, les Etats-Unis s’engagent à favoriser une paix durable entre Israël et le Palestiniens (applaudissements). Lors de sa déclaration sur Jérusalem, le président Trump a également lancé un appel aux deux parties à maintenir le statu quo sur les lieux saints de Jérusalem, y compris sur le Mont du Temple, également appelé Haram a-Sharif. Il a aussi précisé que les Etats-Unis ne prennent  position sur aucune des questions en cours, y compris les futures frontières de Jérusalem ou d’Israël. Le président Trump a également fait savoir, que si les deux parties en conviennent, les Etats-Unis soutiendront une solution à deux Etats  (applaudissements frénétiques sur les bancs de la gauche qui n’a apparemment pas entendu l’expression ‘si le deux parties en conviennent).

Nous savons que les Israéliens veulent la paix et qu’ils n’ont pas besoin de cours sur ce qu’est le prix de la guerre. La population israélienne ne sait que trop ce que coûte la guerre. Votre Premier ministre connaît également ce prix lourd. Lui-même a failli mourir au combat et son frère Yoni a été tué lorsqu’il tentait courageusement de libérer les otages à Entebbe il y a quarante et un ans. Vous connaissez le prix de la guerre. Vous savez aussi tout ce que la paix pourrait vous apporter, à vous et aux générations à venir. Les Etats-Unis apprécient la volonté affichée du gouvernement israélien de vouloir reprendre les négociations directes avec l’Autorité Palestinienne. Et aujourd’hui, nous exhortons les dirigeants palestiniens à revenir à la table de négociations. La paix ne peut surgir que du dialogue (applaudissements).

Je sais que la paix exige de compromis mais vous pouvez être assurés que les Etats-Unis ne feront jamais de compromis sur la sécurité d’Israël (applaudissements). Tout accord de paix devra garantir à Israël la possibilité de se défendre par lui-même. Il y en a qui croient que le monde ne peut pas changer et que son destin et la violence perpétuelle, qu’il est impossible de règler des conflits historiques, que l’espoir est une illusion. Mais, chers amis, ni le président Trump ne croit cela, ni moi, ni vous-mêmes. Je suis ici dans une ville dont le nom signifie ‘paix’. La paix est possible car l’Histoire a montré qu’Israël a déjà pris des décisions très douloureuses pour faire la paix avec des pays voisins, il y a longtemps mais aussi ces derniers jours (Jordanie). Avant de venir ici j’ai été en Egypte et en Jordanie, deux pays avec lesquels Israël jouit d’une paix durable. Je me suis entretenu avec deux amis des Etats-Unis, le président A-Sissi et le roi Abdallah II. Deux pays dont les dirigeants de l’époque ont eu le courage de signer la paix avec Israël. Ces deux dirigeants prouvent chaque jour que la confiance mutuelle peut devenir réalité. Dans mes entretiens avec eux et avec vous, Monsieur le Premier ministre, nous avons évoqué la formidable transformation que connaît actuellement le Moyen-Orient. Nous devons trouver de nouvelles formes de coopération. Ces changements sont visibles à l’oeil nu. D’anciens ennemis deviennent de partenaires et trouvent des dénominateurs communs pour travailler ensemble. Les fils d’Isaac et Ismaël se retrouvent face à un objectif commun. L’an passé, le président Trump était en Arabie saoudite et s’est tenu devant les dirigeants de plus de cinquante Etats musulmans de l’Organisation de la Coopération Islamique. Il les a exhortés à se rapprocher et à travailler ensemble, à déceler les opportunités et à affronter ensemble les défis communs. Il a demandé à tous ceux qui voient dans le Moyen-Orient leur maison à agir ensemble, à lutter contre l’extrémisme et vaincre ensemble le terrorisme (applaudissements). Le terrorisme islamique ne connaît pas de frontières. Il s’est fixé comme objectif de lutter contre les Etats-Unis, contre Israël et d’autres nations du monde. Le terrorisme n’a pas de foi. Il s’attaque aux juifs, aux chrétiens et surtout aux musulmans. Le terrorisme radical ne connaît rien d’autre que la force. Ensemble avec nos alliés, nous continuerons à le combattre jusqu’à ce qu’il disparaisse de la planète  (applaudissements).

J’ai le plaisir de confirmer que grâce au courage de nos soldats et ceux de nos alliés Daech est en débandade, leur capitale est tombée, leur ‘califat’ s’est effondré, mais soyez assurés, nous ne cesserons pas tant que cette organisation ne sera pas décimée à la racine et ne pourra plus nous menacer, menacer nos alliés, menacer notre style de vie (applaudissements).

Israël et les Etats-Unis sont depuis longtemps côte à côte pour lutter contre le terrorisme, et nous continuerons ainsi. Au Proche-Orient, certains dirigeants arabes ont répondu à notre appel pour combattre le terrorisme et ses promesses apocalyptiques avec nous et, et comme l’a réaffirmé le président Trump en Arabie saoudite, nous continuerons à soutenir nos alliés contre leurs ennemis jusqu’à ce que nous les chassions de la région. Nous soutiendrons également les leaders religieux qui enseignent l’amour et non la haine. Nous soutiendrons aussi les populations qui ont trop souffert sous la coupe de Daech. Pour la première fois, les Etats-Unis vont soutenir financièrement les minorités chrétiennes persécutées aux Moyen-Orient ainsi que d’autres minorités religieuses qui désirent se reconstituer après la vague de persécutions et de terreur imposée par l’Etat Islamique (applaudissements). Nous verserons 110 millions de dollars aux minorités chrétiennes ou autres qui vivent au Moyen-Orient, et nous appelons Israël et tous nos alliés à travers le monde à nous soutenir dans cette cause. Aidez-nous à reconstruire une mosaïque religieuse harmonieuse dans cette région afin que chaque religion puisse prospérer dans le pays où elle vit (applaudissements).

Tout comme nous allons vaincre le terrorisme et aider les populations qui en ont souffert, nous serons vigilants et déterminés face à d’anciens ennemis qui se réveillent. Ainsi, les Etats-Unis continueront à travailler avec Israël et d’autres pays à travers le monde pour faire face au pays qui est aujourd’hui le principal sponsor du terrorisme, la république d’Iran (applaudissements). Le monde a une nouvelle fois assisté à la brutalité du régime iranien, une dictature qui entend contrôler sa population en lui déniant ses droits élémentaires. L’Histoire a montré que les régimes qui oppriment leur population ne s’arrêtent pas là et poursuivent leur hégémonie. L’Iran vise à dominer le monde arabe. Ce dangereux régime sème le chaos dans la région. L’an dernier, alors que la population réclamait les denrées de base, l’Iran a dépensé 4 milliards de dollars en Syrie, au Liban et dans d’autres pays. Le régime iranien soutient et finance des organisations terroristes aux portes d’Israël. L’Iran a décidé d’un nouveau programme nucléaire et développe un nouveau programme de missiles balistiques. Il y a deux ans et demi, l’Administration américaine précédente a signé un accord avec l’Iran qui ne fait que repousser le jour où l’Iran pourra se doter de l’arme nucléaire. Cet accord est un désastre et les Etats-Unis ne renouvelleront plus leur soutien à cet accord irresponsable (standing ovation).
Sur instruction du président Trump, nous travaillons actuellement sur une modification de l’accord visant à imposer des restrictions à long terme sur le programme nucléaire iranien et à bloquer la poursuite du programme balistique. Ce mois-ci, le président Trump a une nouvelle fois reconduit la levée des sanctions contre l’Iran, afin de permettre au Congrès et à nos alliés de prendre des mesures plus fortes. Mais il a été clair: si l’accord avec l’Iran n’est pas modifié avant le prochain délai, les Etats-Unis quitteront cet accord avec effet immédiat (applaudissements). Quoi qu’il arrive dans ces négociations, j’ai une promesse solennelle à faire à Israël et au monde entier: jamais, ô grand jamais, les Etats-Unis ne laisseront l’Iran fabriquer la bombe atomique (standing ovation).

Au-delà de l’accord nucléaire, nous ne permettrons pas non plus à l’Iran de continuer à semer le terrorisme ou à opprimer sa propre population. L’an passé, notre administration a triplé les sanctions envers l’Iran, et ce mois-ci, nous avons rajouté des sanctions sévères contre ce régime et certaines personnalités iraniennes. J’ai un autre message à délivrer. Un message plus agréable. Celui du peuple américain au grand et fier peuple iranien. Nous sommes vos amis. Le jour approche où vous serez délivrés de ce régime cruel. Libérés ce régime suffocant qui a étouffe vos rêves et enterre vos espoirs (applaudissements). Et lorsque ce jour viendra, je vous le dis, cher peuple iranien, l’amitié entre nos deux peuples redeviendra ce qu’elle fut un jour (applaudissements).

Même s’il est parfois difficile de le voir, ceux qui vivent au Moyen-Orient ont plus de choses en commun que de choses qui les divisent. Pas seulement dans les menaces qu’ils partagent mais aussi l’espoir d’un avenir de sécurité, de prospérité et de paix. Mais aussi dans une fois commune. Il y a 4.000 ans, un homme abandonnait sa maison en Chaldée pour venir ici, en Israël. Il ne régnait pas sur un empire, il ne portait pas de couronne. Il ne commandait aucune armée, ne faisait pas de miracles et ne prédisait pas l’avenir. Mais D.ieu lui a promis que sa descendance serait aussi nombreuse que les étoiles dans le ciel. Aujourd’hui, les juifs, les chrétiens et les musulmans représentent plus de la moitié de la population du globe et la quasi totalité de la population du Moyen-Orient vénère Abraham. C’est le père de leur religion. A quelques pas d’ici, en Vieille ville, nous pouvons voir les fidèles de ces trois religions en contact quotidien. Chacune des religions s’éveille de manière différente. Au Saint Sépulcre nous voyons un enfant chrétien se faire baptiser, au Mur occidental, nous voyons un  enfant juif qui célèbre sa bar-mitsva et au Haram al-Sharif nous voyons des jeunes musulmans en prières.

A Jérusalem nous voyons tout cela et plus encore, et moi, qui suis là, sur la terre promise à Abraham, je suis convaincu que tous ceux qui aspirent à la paix et à un avenir meilleur, devraient poser leurs yeux ici, et observer ce lieu avec émerveillement pour tout ce qui a été fait. La création de l’Etat d’Israël était loin d’être évidente. Combien extraordinaire fut cette survivance. Et combien est admirable le développement de ce pays. Vous avez transformé un désert en jardin, et des maladies en guérison. Israël est comme un arbre aux racines profondes plantées dans la terre de ses ancêtres et dont la cime arrive jusqu’au ciel. Jour après jour, l’Etat juif et le peuple juif autour du monde sont les témoins de la foi en D.ieu. La foi des juifs a réussi à rassembler les débris de leur peuple et à les réunir à nouveau. Une foi qui a réussi à reconstruire les ruines de Jérusalem et à solidifier à nouveau ses remparts.

Le miracle d’Israël est source d’inspiration pour le monde entier, et les Etats-Unis sont fiers de se tenir aux côtés d’Israël et d’être son ami et son allié (applaudissements).

Nous allons prier pour la paix de Jérusalem, et pour ceux qui vivent dans ses murs soient en sécurité. Nous prierons pour un meilleur avenir pour tous ceux qui aiment ce pays, chacun sous sa vigne, chacun sous son figuier, avec un lien indéfectible à ce lieu et une promesse de liberté.

Du plus profond de mon coeur, je vous dis: ‘Que D.ieu bénisse le peuple juif, que D.ieu bénisse l’Etat d’Israël, et tous ceux qui voient dans cet Etat leur maison, et que D.ieu bénisse les Etats-Unis d’Amérique (longue standing ovation).
 
Traduction: Shraga Blum source LPH info

http://www.tel-avivre.com/2018/01/23/discours-integral-du-vice-president-mi…



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maria
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MessagePosté le: Lun 29 Jan - 18:34 (2018)    Sujet du message: GILLES-WILLIAM GOLDNADEL REVIENT SUR LES FAKE NEWS DE LA PRESSE FRANCAISE QUI A VOLONTAIREMENT OCCULTE LE DISCOURS EXTREMISTE ET MENSONGER DE MAHMOUD ABBAS Répondre en citant

GILLES-WILLIAM GOLDNADEL REVIENT SUR LES FAKE NEWS DE LA PRESSE FRANCAISE QUI A VOLONTAIREMENT OCCULTE LE DISCOURS EXTREMISTE ET MENSONGER DE MAHMOUD ABBAS

La France qui se vante constamment d'être du côté d'Israël alors que nous voyons tout le contraire sur le terrain. La protection des migrants au détriment des lois nationales, document officiel prouvant que la France est sous contrôle de l'islam, les mosquées qui poussent comme des champignons, de plus en plus d'impossibilité de visiter les mosquées qui ne sont en fait que des centres de recrutements et des bases pour cacher les armes militaires, les juifs et les citoyens français de plus en plus sous attaque de par l'arrivée massive des migrants et des lois les protégeants, etc. Quand la France se positionne dans nos chers médias corrompus comme un allié fidèle à Israël, c'est plutôt envers les faux juifs qui contrôlent Israël qu'il faut y trouver un peu de vérité, pas envers le peuple. Ces faux-juifs n'ont eu aucun soucis à faire massacrer des millions de juifs lors de la dernière guerre mondiale. La caste maçonnique se trouve autant en Israël qu'en Palestine et en France alors pour avoir la vérité sur les terres que Dieu a donné au vrai peuple juif, il faut lire l'Ancien Testament pour avoir une idée claire et précise. Vous verrez alors que le territoire était beaucoup plus grand que ce que nous voyons aujourd'hui et qui maintenant, sous cette croisade de l'Empire romain est à feu et à sac afin d'exterminer toute trace de la race de Dieu et pouvoir rebâtir sous de nouvelles bases de la Sharia et des lois canoniques. Sur ces choses, les médias sont bien silencieux, mais faut-il s'en surprendre quant on sait qui contrôle tous ces médias?

Jan 27, 2018


 
Chaque semaine, Gilles-William Goldnadel propose aux lecteurs de Valeurs actuelles son regard sur l’actualité.

Pendant que l’idéologie dominante, pouvoir présidentiel en tête, se propose de museler Internet, la presse convenue n’en fait, elle, qu’à sa tête. Elle dissimule soigneusement tout ce qui la dérange. La manière dont France Info plus a commémoré visuellement le premier anniversaire du mandat du 45e président américain a tourné au vidéo-gag : « Si vous avez 90 secondes, on vous résume l’année de Donald Trump à la Maison-Blanche, top chrono ». Et l’on voit effectivement en une minute et demie tous les échecs prêtés sans crédit au président ennemi. Évidemment, rien sur l’économie… France Info plus : ou comment une radio de service public réussit à être encore plus caricaturale qu’un président américain…

Mais l’autre grand domaine de la politique étrangère où la presse convenue convient de dissimuler soigneusement ce qui la dérange demeure le conflit israélo-palestinien.

Dans son dernier éditorial, Le Monde accable de reproches le président américain pour avoir décidé de supprimer l’assistance financière habituelle de son pays aux réfugiés palestiniens dans le cadre de l’UNRWA. Première historique, le journal du soir reconnaît que le statut de réfugié accordé depuis des lustres par droit successoral aux palestiniens « expulsés » (passons sur l’approximation) et qui n’existe que pour eux est discutable. Il n’empêche : la faute, comme toujours, aux gouvernements israéliens qui ne font pas les efforts que le monde et Le Monde attendent de lui.

Comme toujours, pour le vespéral comme, soyons justes, l’ensemble de la presse française, l’esprit critique est acéré lorsqu’il s’agit d’Israël et atrophié lorsqu’il s’agit des Arabes de Palestine.
Citation:


« Dans l’ensemble de la presse française, l’esprit critique est acéré lorsqu’il s’agit d’Israël et atrophié lorsqu’il s’agit des Arabes de Palestine »



Dernier et invraisemblable exemple en date : l’occultation des passages du discours du président palestinien pour cause d’extrémisme et d’irrédentisme qui ne peuvent pas cadrer avec l’image qu’on souhaite donner de lui. Dimanche 15 janvier en effet, Abou Abass a prononcé un important discours en arabe littéralement intraduisible en français politiquement correct.

C’est ainsi, par exemple, que le président “modéré”, victime de l’extrémisme israélien, a dit que les juifs européens avaient refusé de rejoindre la Palestine pendant la deuxième guerre mondiale et ont préféré mourir sur le sol européen plutôt que d’émigrer. Le fait qu’ils en étaient empêchés par les nazis comme par la politique britannique du Livre Blanc était un point de détail que le président palestinien n’a pas envisagé ni la presse relevé.

Celui-ci a également indiqué qu’Israël n’avait aucun lien avec le judaïsme et était une colonie créée de toutes pièces par les occidentaux sur un territoire qui était “palestinien” depuis toujours.

Il a, dans la foulée, nié avec cohérence toute trace d’histoire juive à Jérusalem et au Proche-Orient, et contesté l’existence d’un peuple juif. On comprend mieux les résolutions de l’Unesco qui nient toute présence juive ou chrétienne avant la venue des Arabes islamiques. De tout cela, la presse française, n’a pas voulu parler.

Une nouvelle fois, le président “modéré” a décerné aux assassins de juifs le titre de « martyrs » et a rendu hommage à leur « courage ». Mais cela n’intéresse pas la presse convenue qui préfère reprocher aux Américains mécontents leur partialité, la Communauté Européenne étant manifestement plus équitable.

Le président “modéré” a, pour faire bonne mesure, contesté la Shoah. Ce n’est certes pas une nouveauté chez lui depuis la rédaction de sa thèse négationniste du temps où il faisait ses études en Union soviétique. Mais cela n’intéresse pas non plus une presse pourtant obsédée par la Shoah, lorsqu’il s’agit de l’extrême-droite occidentale.

Enfin, le président a déclaré qu’il cessait désormais de reconnaître Israël. Cela, comme le reste, n’a pas choqué les oreilles bouchées des journalistes, seulement aux aguets des discours et actes des représentants de l’État juif. Il n’est donc pas plus bouché qu’un journaliste qui ne veut pas comprendre que les Israéliens ne sont pas prêts à passer sous le couteau du boucher uniquement pour lui plaire.

Enfin, et dans un domaine éloigné en apparence seulement avec ce qui précède, la presse convenue a été d’une très délicate discrétion pour informer son public sur cette enseignante marseillaise du collège Rosa Parks qui a été rouée de coups cette semaine par une élève, parce qu’elle avait osé lui confisquer son portable pendant le cours.

L’affaire s’étant déroulée dans un quartier « sensible », le sujet l’est donc tout autant. S’il ne l’était pas, on évoquerait sans trembler un quartier composé d’habitants principalement issus de l’immigration plutôt que d’employer craintivement une appellation transparente mais codée.

Tout ce que je viens de vous relater et qui vous a été largement caché peut-être trouvé sur cet Internet que l’on veut cadenasser.
Valeuresactuelles

http://www.europe-israel.org/2018/01/gilles-william-goldnadel-revient-sur-l…


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MessagePosté le: Mer 7 Fév - 03:46 (2018)    Sujet du message: TURQUIE : LE PRESIDENT ERDOGAN EN VISITE AU VATICAN LE 5 FEVRIER/ Pope Francis Receives President Erdogan of TurkeyVATICAN AND TURKEY JOIN FORCES AGAINST ISRAEL Répondre en citant

TURQUIE : LE PRESIDENT ERDOGAN AU VATICAN

ENGLISH :
Pope Francis Receives President Erdogan of Turkey
https://zenit.org/articles/pope-francis-receives-president-erdogan-of-turke…

VATICAN AND TURKEY JOIN FORCES AGAINST ISRAEL



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=JNatvnfyUHM


Rappelons ces maximes des Jésuites, que nous retrouvons dans le livre Vatican Assassins, au point 19 et 20 et voyez si ce n'est pas ce qui est maintenant en place dans le monde entier.

"19. Tous les protestants sont des Hérétiques et alors ils doivent être tués ;
20. Il est mieux et plus sûr de faire alliance et d'être ami avec les Turks (la preuve devant vos yeux), les Infidèles (les vrais adorateurs du seul vrai Dieu et tous les insoumis à Rome) ou les Juifs (les vrais juifs, pas les kabbalistes), qu'avec les Protestants Hérétiques, parce qu'ils peuvent nous attirer dans les erreurs de leurs balivernes." = Voilà ce que les Jésuites pensent des vrais protestants qui obéissent à la Parole de Dieu plutôt qu'à l'homme. Le Pape étant lui-même un Jésuite de haut rang ne peut donc que travailler à renverser toutes les valeurs données et mises en place par le Dieu Créateur afin d'imposer le système de la Bête. Le pouvoir civil et le pouvoir judiciaire travaillent de concert avec les lois internationales et le Pape afin d'amener le nouveau réveil spirituel luciférien. De considérer le PM Erdogan comme un ange de la paix qui étrangle le démon de la guerre, nous montre bien toute la haine et le soulèvement qu'ils ont prévu contre Dieu considéré comme le démon de la guerre.

 
La crise des réfugiés et la paix au Moyen-Orient à l’ordre du jour

5 février 2018 Anita Bourdin Droits humains, Pape François, Rome


Visite du président Erdogan 05/02/2018 © Vatican Media

La crise des réfugiés et les négociations de paix au Moyen-Orient ont été au centre des entretiens du président turc Erdogan au Vatican, indique le Saint-Siège dans un communiqué publié en italien, anglais, et en espagnol.

Dialogue et droits humains

Le Président de la République de Turquie M. Recep Tayyip Erdogan, a été reçu en audience privée par le pape François, au Palais apostolique du Vatican, dans la bibliothèque des réceptions  officielles, ce lundi matin, 5 février 2018.

C’était la première visite d’un président turc depuis 1959. L’entretien privé a duré plus de 50 minutes, en présence de leurs deux interprètes : plus qu’il n’était prévu. Le président a évoqué notamment le voyage du pape François en Turquie en 2014.

« Je vous remercie beaucoup de votre intérêt » a dit le président en saluant le pape à son arrivée, en présence de la presse, dans la salle du « Tronetto » : « Merci de votre visite » a répondu le pape.

Les mots-clefs du communiqué sont : « paix », « stabilité », « dialogue », « négociation », « droits de l’homme » et « légalité internationale ».

Le président turc a ensuite rencontré le cardinal Pietro Parolin, Secrétaire d’Etat, accompagné de Mgr Paul Richard Gallagher, Secrétaire pour les relations avec les Etats.

Au terme de ces discussions “cordiales”, le Vatican indique que “les relations bilatérales entre le Saint-Siège et la Turquie ont été évoquées”.

L’ange de la paix

Il a aussi été question, toujours selon la même source de “la situation du pays”, de “la situation de la communauté catholique”, de “l’engagement à accueillir les nombreux réfugiés” et des “défis qui y sont liés”.

Les entretiens se sont ensuite “centrés sur la situation au Moyen-Orient, en particulier sur le statut de Jérusalem”. A ce propos la Turquie et le Vatican sont opposés à la décision des Etats-Unis, annoncée en décembre dernier, d’installer leur ambassade à Jérusalem au lieu de Tel-Aviv. Le président turc avait alors parlé au téléphone avec le pape François.
Le Vatican ajoute ces conditions significatives: soulignant la nécessité de promouvoir la paix et la stabilité dans la région par le dialogue et la négociation, en respectant les droits de l’homme et la légalité internationale”.

Les journalistes admis au « pool » dans le bureau ont constaté le climat « cordial ».

Au moment de l’échange traditionnel de cadeaux, le pape François a offert au président turc un médaillon de bronze représentant l’Ange de la paix embrassant les deux hémisphères du globe terrestre, et repoussant le dragon de la division. = Jésus Christ, le Messie et le monde judéo-chrétien.

Le pape a commenté, avec l’aide d’un interprète : « C’est l’Ange de la paix qui étrangle le démon de la guerre : le symbole d’un monde fondé sur la paix et la justice» Une oeuvre du sculpteur italien Guido Veroi (1926-2013), portant l’inscription : « Un monde de solidarité et de paix fondé sur la justice ».

Le pape a aussi offert au président une gravure représentant la basilique Saint-Pierre, son encyclique sociale « Laudato si’ » et son message pour la Journée mondiale de la paix 2018.

Le président, qui a notamment offert une céramique représentant Istanbul, était accompagné de sa femme, Mme Emine Erdogan, de leur fille Esra, et de leur gendre, Berat Albayrak, ministre de l’Energie et des ressources naturelles.

« De vous aussi, une prière »

Dans la suite présidentielle en tout quatre femmes voilées, et deux non-voilées, mais aussi , le ministre des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu,  le ministre de l’Economie, Nihat Zeybekci, le ministre de la Défense,  Nurettin Canikli, le ministre pour les Affaires européennes,  Omer Celik, et l’ambassadeur de Turquie près le Saint-Siège, M. Mehmet Pacaci, qui avait été rappelé en Turquie par le président en 2005, quand le pape François a désigné le massacre des Arméniens par la Turquie de 1915 comme « un génocide ». Le pape a échangé quelques mots avec l’ambassadeur lors des présentations protocolaires.

Au moment de se retirer, Mme Erdogan a dit en anglais « un plaisir de vous avoir rencontré ». Et au moment de l’au-revoir, le pape a certainement conclu par sa demande que l’on prie pour lui parce que le président a ajouté : « Nous aussi nous attendons de vous une prière ». = Prières au nom d'Allah et non selon le seul et vrai Dieu

Après la rencontre avec le cardinal Parolin et Mgr Gallagher, le couple présidentiel a visité la basilique Saint-Pierre.

La veille, l’ambassade de Turquie en Italie avait évoqué des thèmes à l’ordre du jour : les relations entre la Turquie et le Vatican, Jérusalem, les « problèmes régionaux », la « tragédie humanitaire en Syrie », la « lutte contre le terrorisme, la xénophobie et l’islamophobie ». = Tous des termes créés afin de faire taire et/ou de criminaliser tous ceux qui vont contre l'agenda international des nouveaux droits de l'homme

Des heurts à Rome

Au moment de cette visite « historique », et depuis le 20 janvier 2018, de violents affrontements se poursuivent entre les forces turques et les combattants kurdes dans l’enclave d’Afrine, au nord-ouest de la Syrie, pilonnée par les frappes aériennes, et où les blessés continuent d’affluer dans les hôpitaux, selon les agences internationales, provoquant la fuite de quelque 15 000 civils, notamment vers Alep.

A Rome,  à l’occasion de la visite, des heurts ont éclaté entre la police et quelque 150 manifestants, dont des Kurdes et des associations italiennes, dans les environs du Château Saint-Ange, au bord du Tibre. Des sources italiennes parlent du déploiement de plus de 3 000 membres des forces de l’ordre pour assurer la sécurité de la visite du président turc à Rome : il devait rencontrer dans l’après-midi le président Sergio Mattarella et le président du Conseil, Paolo Gentiloni. = Tous ses criminels sont très bien protégés par les forces de police, alors que le mandat des policiers est de protéger le peuple contre tous ses communistes lucifériens. Il ne faut donc pas s'attendre à ce qu'ils nous protègent dans la suite des événements, il faut et il faudra ne compter que sur notre grand Dieu contre cette meute de loups qui marche avec Babylone

C’est en 1959 que le président turc Celal Bayar s’était rendu au Vatican pour rencontrer le saint pape Jean XXIII, Délégué apostolique en Turquie de 1934 à 1943: Mgr Angelo Roncalli avait commencé à apprendre le turc à cette occasion.

https://fr.zenit.org/articles/turquie-le-president-erdogan-au-vatican/



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MessagePosté le: Aujourd’hui à 23:25 (2018)    Sujet du message: LA SITUATION

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