LE VOÎLE DÉCHIRÉ (1) Index du Forum

LE VOÎLE DÉCHIRÉ (1)
...

 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

TRIBUNAL INTERNATIONAL ET TRIBUNAUX MILITAIRES ET SPÉCIAUX

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    LE VOÎLE DÉCHIRÉ (1) Index du Forum -> LES CAMPS DE CONCENTRATION/CONCENTRATION CAMPS -> LA COUR PENALE INTERNATIONALE, TRIBUNAUX MILITAIRES ET TRIBUNAL DE L'INQUISITION/DOCTRINE DE LA FOI 2015 - TRIBUNAUX ANTI-TERRORISTES
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Sam 30 Juil - 14:18 (2011)    Sujet du message: TRIBUNAL INTERNATIONAL ET TRIBUNAUX MILITAIRES ET SPÉCIAUX Répondre en citant

 Posté le 16/05/2007 12:36:21
LE CONSEIL DE SÉCURITÉ POURRAIT LUI-MÊME INSTITUER UN TRIBUNAL INTERNATIONAL DANS L'AFFAIRE HARIRI

ET POUR TOUS LES CIVILS QUI SONT TUÉS, TORTURÉS ET VIOLÉS, PAR LES FORCES MILITAIRES ONUSIENNES, QUI S'EN CHARGERA ? TOUS LES CRIMES COMMIS PAR LES GOUVERNEMENTS, QUI S'EN CHARGERA? TOUS NOS ENFANTS QUI SONT SACRIFIÉS POUR LEUR DIEU, QUI S'EN CHARGERA?

COMBIEN DE FOIS, AVONS-NOUS VU DES HOMMES ACCUSÉS POUR COUVRIR DES CRIMES GOUVERNEMENTAUX, COMME LE 11 SEPT 2001? ET OKLAHOMA ET..... LA CONVENTION DE GENÈVE, QUI EST SUPPOSÉ PROTÉGER CONTRE LES CRIMES DE GUERRE, N'A PLUS FORCE, PUISQUE LE PRÉSIDENT L'A DILUÉ AU MINIMUN. QUI A TUÉ L'EX-PREMIER MINISTRE RAFIK HARIRI ET 22 AUTRES PERSONNES ET POURQUOI? 

TOUT COMME LES AUTRES LOIS DE DICTATURES QUI PRENNENT PLACE, NOUS ALLONS VOIR DE PLUS EN PLUS, NOS GOUVERNEMENTS NOUS JUGER SOUS LE COUVERT DES LOIS ET DES TRIBUNAUX MILITAIRES.
 

LE CONSEIL DE SÉCURITÉ POURRAIT LUI-MÊME INSTITUER UN TRIBUNAL INTERNATIONAL DANS L'AFFAIRE HARIRI

New York, May 15 2007  5:00PM

Maintenant que tous les efforts diplomatiques pour obtenir un consensus au Liban sur la création d'un tribunal international dans l'affaire Hariri ont été épuisés, le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a annoncé aujourd'hui que le Conseil de sécurité devrait désormais trancher la question, comme le demande le Premier ministre libanais. 

« J'ai reçu une lettre officielle du Premier ministre Siniora sur la mise en place du tribunal international sur l'assassinat de Rafik Hariri, indiquant que la ratification du plan établi en collaboration avec l'ONU par la voie constitutionnelle interne au Liban n'était pas pratiquement possible », a déclaré le Secrétaire général devant la presse, à l'issue d'un déjeuner avec les membres du Conseil de sécurité (<" http://webcast.un.org/ramgen/sc/so070515pm.rm">webcast). 
L'opposition libanaise qui comprend les mouvements « Amal, Hezbollah et du Courant patriotique libre » refuse la constitution de ce tribunal.

« Le Premier ministre Siniora estime donc que le temps est venu pour le Conseil de sécurité de prendre les mesures nécessaires », a informé le Secrétaire général. 
Après avoir discuté avec les membres du Conseil de sécurité, je pense que toutes les voies diplomatiques ayant été épuisées, y compris mes propres offices, et ayant reçu une requête officielle du Liban, il faudra à présent que le Conseil prenne les mesures qui s'imposent, a déclaré Ban Ki-moon (<" http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=14062&Cr=liban&Cr1=michel&Kw1=hariri&Kw2=&Kw3=">dépêche du 2.05.2007). 

« Il y a un consensus général au sein du Conseil sur la nécessité de le faire », a-t-il ajouté. 
Interrogé sur le risque de déstabilisation que pourrait faire peser une résolution du Conseil de sécurité sur le Liban, évoquée tant par le président libanais Emile Lahoud que par le gouvernement syrien, Ban Ki-moon a souligné que « la solution la plus désirable aurait été de réunir un consensus national ». 
Réservant son jugement sur « les scénarios possibles » après l'intervention du Conseil, le Secrétaire général a exprimé l'espoir que « les gouvernements de la région se comporteraient de façon responsable». 

Ce dernier a souligné l'importance de « lutter contre l'impunité » en particulier pour les crimes politiques. 
La Commission d'enquête mise en place au Liban par le Conseil de sécurité a pour mandat de rechercher les auteurs non seulement de l'attentat qui a coûté début 2005 la vie à l'ex-premier ministre Rafik Hariri et 22 autres personnes, mais aussi à la dizaine d'attentats visant des personnalités politiques intervenus depuis. 

A la question de savoir si le Conseil de sécurité devrait adopter une résolution dans le cadre du Chapitre VII, c'est-à-dire sous la menace de mesures allant de sanctions économiques au recours à la force, le Secrétaire général a souligné que la décision revenait au Conseil, mais que « le Premier ministre avait demandé que le Conseil de sécurité prenne une décision ayant force obligatoire ». 

Pour sa part, le président du Conseil de sécurité pour le mois de mai, l'ambassadeur des Etats-Unis, Zalmay Khalizad, a indiqué aujourd'hui devant la presse qu'un projet de résolution pourrait être présenté dès la fin de cette semaine.

« Nous comprenons qu'il y a des risques, mais nous pensons que les risques de l'inaction sont plus grands », a-t-il estimé, insistant sur le fait que le gouvernement légitime du Liban avait demandé l'aide du Conseil.

Reçu de l'ONU
 

--Message edité par maria le 2011-06-04 11:44:31-- 

 maria
 Administrateur
 Messages postés : 20960
 
  Posté le 31/05/2007 11:38:52
HUMAN RIGHTS IN IRAQ: A CASE TO ANSWER 

31 May 2007 15:36 

Revealed: How Lord Goldsmith advised Army chiefs to deny detainees 'full' legal protection 

By Robert Verkaik, Law Editor 
Published: 29 May 2007 
The Attorney General, Lord Goldsmith, is facing accusations that he told the Army its soldiers were not bound by the Human Rights Act when arresting, detaining and interrogating Iraqi prisoners. 

Previously confidential emails, seen by The Independent, between London and British military head-quarters in Iraq soon after the start of the war suggest Lord Goldsmith's advice was to adopt a "pragmatic" approach when handling prisoners and it was not necessary to follow the " higher standards" of the protection of the Human Rights Act. 

That, according to human rights lawyers, was tantamount to the Attorney General advising the military to ignore the Human Rights Act and to simply observe the Geneva Conventions. It was also contrary to advice given by the Army's senior lawyer in Iraq, who urged higher standards to be met. 

Today, rights groups and experts in international law will call on the Government to disclose Lord Goldsmith's legal opinion, which they say could have helped create a culture of abuse of Iraqis by British soldiers. 

Last month, the first British soldier convicted of a war crime was jailed for a year and dismissed from the Army after being convicted of mistreating Iraqi civilians, including the hotel worker Baha Mousa, who died of his injuries at the hands of British soldiers. In 2005, three British soldiers were jailed by a court martial in Germany after "trophy" photographs emerged, showing Iraqi detainees being abused at an aid centre called Camp Bread Basket. There are about 60 more allegations of abuse being prepared for legal claims by rights groups. 

Last week, Parliament's Joint Committee on Human Rights wrote to the Government to ask for an "explanation" about the evidence of torture in the Baha Mousa court martial. 

Andrew Dismore MP, chair of the committee, said: "We have asked the Ministry of Defence to explain what appear to be stark inconsistencies in the evidence presented to our committee about the use of inhuman and degrading interrogation techniques prohibited as long ago as 1972." 

But emails sent just after the invasion indicate Lord Goldsmith's belief that British soldiers in Iraq were not bound by the Human Rights Act. The documents also show a wide differing of opinion between him and Lieutenant-Colonel Nicholas Mercer, the Army's most senior legal adviser on the ground, who wrote to say he felt "the ECHR would apply" to troops in Iraq. 

On one occasion, Rachel Quick, the legal adviser to Permanent Joint Headquarters who had regularly sought and been given guidance from Lord Goldsmith on the treatment of Iraqi prisoners, wrote to Colonel Mercer giving her interpretation of the Attorney General's advice. His view, she said, "was that the HRA was only intended to protect rights conferred by the Convention and must look to international law to determine the scope of those rights". 

Ms Quick went on say that the advice of the Attorney General, supported by Professor Christopher Greenwood [the barrister who advised Lord Goldsmith on the legality of the war], was that, in the circumstances, the HRA did not apply. "For your purposes," she wrote, "I would suggest this means no requirement for you to provide guidance on the application of the HRA. I hope this is clear." 

Ms Quick, who in November 2003, was appointed OBE, added: "With regard to the detention of civilians - I will look at your documents in more detail and discuss with FCO, MoD legal advisers. Although my initial thoughts are you are trying to introduce UK procedures to a Geneva Convention IV context. Whilst this may be the perfect solution it may not be the pragmatic solution. Again we raised this issue with the AG and got a helpful steer on the procedures. I'll aim to try to produce guidance, taking into account their advice on the detention of civilians." 

Such were the concerns of legal advisers on the ground over the Attorney General's views that the MoD arranged for the senior legal adviser at the Foreign Office, Gavin Hood, to visit Permanent Joint Headquarters to settle any worries. Crucially, the emails make clear Lord Goldsmith's legal opinion was not shared by Colonel Mercer, who contacted his superiors in London to ask for guidance after he had witnessed the hooding of 40 Iraqis at a British PoW camp in March. The men were all forced to kneel in the sun and had their hands cuffed behind their backs. Worried this could leave the soldiers vulnerable to prosecutions, he told the MoD that in his view soldiers should behave in accordance with the "higher standard" of the Human Rights Act. 

But the response from the military's Permanent Joint Headquarters in Qatar was that Lord Goldsmith had told the MoD the human rights law did not apply and soldiers should simply observe the Geneva Conventions. 

When Colonel Mercer said he disagreed with the Government's most senior law officer he was told that "perhaps you should put yourself up as the next Attorney General". Colonel Mercer also asked for a British judge to be flown out to oversee the procedures for the detention of Iraqi prisoners, but this also was blocked at a high level. 

Colonel Mercer's interpretation of the law has since proved correct. Thirty months after he first raised his concerns during the Iraq conflict, the Court of Appeal ruled that British soldiers were bound by the Human Rights Act, which bans torture or degrading of prisoners. 

The emails, part of court documents being prepared to support a judicial review in the High Court this year, reveal considerable disquiet among the military about the Attorney General's advice. 

The documents show that as early as March 2003, the International Committee of the Red Cross had begun investigating complaints of possible war crimes by British soldiers at the same PoW camp in south-east Iraq that had prompted Colonel Mercer's original intervention. The Government was so worried about this that it flew out a political adviser from London to address the Red Cross's concerns about hooding and other practices. 

International law 

* Torture is defined by international law as any threat or use of severe pain, physical or mental, against an individual with the intention of obtaining a confession or other information. Under the UN Convention Against Torture, 40 states - including Britain - have agreed not to engage in such practices. 

During military conflict the third and fourth Geneva Conventions protect prisoners of war and civilians who are held by soldiers. Torture is also defined as a war crime by the International Criminal Court, which describes it as the unlawful infliction of severe pain. 

Many of the incidents of abuse committed by British soldiers on Iraqi civilians may fall outside the strict definition of torture under international law. 

But under the European Convention of Human Rights, incorporated in the Human Rights Act 1998, there is no requirement that the threat or use of pain should be severe for an act to fall foul of the law. 

Lord Goldsmith argued that because UK forces did not have full control of Iraq, the country was not part of its jurisdiction and therefore the Human Rights Act did not apply. He lost this argument when the Court of Appeal ruled that Iraqi civilians held in custody and the soldiers detaining them were subject to the Human Rights Act. The case is to be settled later this year by the House of Lords. If the Government loses then it is expected that full and independent inquiries will be held into the deaths, disappearances and torture of Iraqis by British soldiers. 


http://news.independent.co.uk/uk/legal/article2591496.ece 
 

 maria
 Administrateur
 Messages postés : 20960
 
  Posté le 09/06/2009 16:13:52
ITALIE : UN TRIBUNAL PÉNAL INTERNATIONAL POUR LES CRIMES CONTRE L'ENVIRONNEMENT?

« La vie de la planète est en danger », avertit Perez Esquivel

ROME, Mardi 9 juin 2009 (ZENIT.org) - La vie de la planète est en danger, et ce sont toujours les pays les plus pauvres qui en subissent les conséquences, dénonce une campagne pour instituer un tribunal pénal international pour les crimes contre l'environnement. L'agence vaticane Fides s'en fait l'écho.

« La vie de la planète est en danger, c'est pourquoi nous devons nous efforcer de retrouver l'équilibre nécessaire pour notre vie », déclare le prix Nobel de la Paix Adolfo Perez Esquivel, témoin de la campagne internationale de collecte de signatures pour soutenir l'institution de la Cour pénale européenne de l'environnement (nouvelle institution européenne) et de la Cour pénale internationale de l'environnement, présentée le 5 juin à Rome.

« Il n'est pas possible que les crimes contre l'environnement ne soient pas punis selon le code pénal européen et international.

Il y a non seulement les importants dégâts provoqués par des évènements comme Tchernobyl, mais aussi les dommages dus à la déforestation, à la pollution de l'eau et des terres. Par cette campagne nous voulons motiver les gouvernements à créer cette Cour européenne et à élargir les compétences de celle de La Haye aux catastrophes environnementales volontaires », déclare le Prix Nobel. 

Cette initiative, inaugurée précisément lors de la Journée mondiale de l'environnement, est promue par l'Académie internationale des sciences environnementales (IAES) qui a son siège à Venise. La lutte contre la pollution, l'effet de serre, la réduction des gaz nocifs sont des domaines fondamentaux, non seulement pour les pays riches et la santé de leurs habitants, mais aussi pour les pays les plus pauvres, qui risquent de payer doublement le prix de ces effets dramatiques sur le climat : ils n'ont en effet pas les instruments financiers et techniques pour se défendre et investir en sources renouvelables, et d'autre part les régions les plus reculées sont habituellement celles à économie rurale et de subsistance, touchées par la désertification et le manque d'eau pour les cultures et la subsistance, une dépendance supplémentaire des pays développés. Voilà le motif pour inciter cette nouvelle institution à rééquilibrer la vie de la terre et ne pas alourdir davantage les conditions de vie des pays pauvres.

On doit arriver au seuil de 71 pays signataires pour pouvoir procéder à la naissance formelle de l'institution, à laquelle déjà de nombreuses personnes autorisées, prix Nobel, artistes, savants et hommes politiques ont donné leur adhésion. Le parcours est en bonne voie. Le prochain rendez-vous sera le 2 octobre à Venise pour le Forum International, par lequel on souhaite inaugurer le siège des Cours, à la Villa Herion, sur l'île vénitienne de la Giudecca.

ZÉNIT
 

 maria
 Administrateur
 Messages postés : 20960
 
  Posté le 04/12/2009 18:42:11
COMPÉTENCE DE LA COUR PÉNALE INTERNATIONALE

Mais quand tout leur programme est véhiculé comme étant vérité, et le contraire comme étant mensonge, il est clair que ces lois ne sont pas pour eux, mais contre ceux. Comment pouvons-nous espérer avoir une vraie justice dans tout cela? - Maria

Extrait du Statut de Rome de la Cour Pénale Internationale : "on entend par crime contre l’humanité l’un quelconque des actes ci-après lorsqu’il est commis dans le cadre d’une attaque généralisée ou systématique lancée contre toute population civile et en connaissance de cette attaque Plus précisément, on retiendra le k) Autres actes inhumains (...) causant intentionnellement de grandes souffrances ou des atteintes graves à l’intégrité physique ou à la santé physique ou mentale."

Sans commentaire.


CODE DE LA DEFENSE, Article D4122-3 :

« En tant que subordonné, le militaire (...) ne doit pas exécuter un ordre prescrivant d’accomplir un acte manifestement illégal... »

A méditer par tous les militaires, dont les gendarmes. Précisons que la désobéissance à un ordre illégal est non seulement un droit, mais UN DEVOIR. (en ce qui concerne leur propre vaccination, l’article 1 du décret n° 2006-1260 du 14 octobre 2006 précisant que " L’obligation vaccinale contre la grippe prévue à l’article L. 3111-4 du code de la santé publique est suspendue. " rend illégal tout ordre de vaccination).

CODE PENAL, Article 211-1 :

"Constitue un génocide le fait, en exécution d’un plan concerté tendant à la destruction totale ou partielle d’un groupe national, ethnique, racial ou religieux, ou d’un groupe déterminé à partir de tout autre critère arbitraire, de commettre ou de faire commettre, à l’encontre de membres de ce groupe, l’un des actes suivants :

 atteinte volontaire à la vie ;

 atteinte grave à l’intégrité physique ou psychique ;

 soumission à des conditions d’existence de nature à entraîner la destruction totale ou partielle du groupe ;

 mesures visant à entraver les naissances ;

 transfert forcé d’enfants.

Le génocide est puni de la réclusion criminelle à perpétuité.

Les deux premiers alinéas de l’article 132-23 relatif à la période de sûreté sont applicables au crime prévu par le présent article."


http://www.decapactu.com/spip/article.php3?id_article=472 

 maria
 Administrateur
 Messages postés : 20960
 
  Posté le 12/08/2010 15:55:34
LES SEYCHELLES RATIFIENT LE STATUT DE ROME DE LA COUR PÉNALE INTERNATIONALE


Un bateau de pirates capturé par les garde-côtes des Seychelles.

11 août 2010 – La République des Seychelles a ratifié lundi le Statut de Rome de la Cour pénale internationale. Le Statut entrera en vigueur le 1er novembre 2010 pour les Seychelles, portant à 112 le nombre total d'États parties à la Cour pénale internationale (CPI).

Dans un communiqué, la CPI a salué la décision des Seychelles « de se joindre au groupe grandissant d'Etats déterminés à mettre un terme à l'impunité des auteurs des crimes les plus graves qui touchent l'ensemble de la communauté internationale, ceci dans l'intérêt des générations présentes et futures ».

En mai dernier, les Seychelles étaient devenues le second centre régional de poursuites judiciaires contre la piraterie, après le Kenya. Considéré comme indéfendable en raison de sa situation géographique, l'archipel de 115 îles a pris récemment de nouvelles mesures pour éviter de devenir le nouveau sanctuaire des pirates qui sévissent dans le Golf d'Aden.


http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=22672&Cr=CPI&Cr1= 

 maria
 Administrateur
 Messages postés : 20960
 
  Posté le 19/08/2010 15:34:49
SAINTE-LUCIE DEVIENT LE 113e ÉTAT PARTIE AU STATUT DE ROME DE LA CPI


Siège de la Cour pénale internationale à La Haye.

19 août 2010 – Sainte-Lucie a déposé mercredi, auprès du Secrétaire général de l'ONU, son instrument de ratification du Statut de Rome de la Cour pénale internationale (CPI), a annoncé jeudi la Cour dans un communiqué.

Le Statut entrera en vigueur pour Sainte-Lucie le 1er novembre 2010, ce qui portera à 113 le nombre total d'États parties au Statut.

La CPI a salué la décision de Sainte-Lucie, un Etat qui se trouve dans les Caraïbes, et la considère « comme un nouveau signe de l'engagement de la communauté internationale à mettre un terme à l'impunité des auteurs des crimes les plus graves qui heurtent profondément la conscience humaine. »

La semaine dernière, la République des Seychelles avait ratifié le Statut de Rome de la CPI portant alors à 112 le nombre total d'États parties à la CPI.


http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=22742&Cr=CPI&Cr1= 

 maria
 Administrateur
 Messages postés : 20960
 
  Posté le 19/08/2010 15:40:07
SAINT LUCIA JOINS GROWING LIST OF STATES PARTIES TO INTERNATIONAL CRIMINAL COURT



19 August 2010 – Saint Lucia has joined the growing list of nations that have ratified the pact establishing the International Criminal Court (ICC), the world’s first permanent court tasked with trying people accused of the most serious offences, such as genocide, war crimes and crimes against humanity. 

The Caribbean nation ratified the 1998 Rome Statute yesterday, becoming the 113th party to the ICC, which is based in The Hague. 

The ICC welcomed Saint Lucia’s decision, calling it “a new sign of the international community’s commitment to put an end to impunity for the perpetrators of the most serious crimes that deeply shock the conscience of humanity.” 

The Statute will enter into force on 1 November for Saint Lucia, whose move comes just over a week after Seychelles ratified the pact. 

The Court, which is based in The Hague, currently has investigations open in five situations: the Democratic Republic of the Congo (DRC), the war-torn Sudanese region of Darfur, northern Uganda, the Central African Republic (CAR) and Kenya.
 

http://www.un.org/apps/news/story.asp?NewsID=35663&Cr=International Cri… 

 maria
 Administrateur
 Messages postés : 20960
 
  Posté le 05/03/2011 17:33:33
INTERNATIONAL SHARI'AH COURT OF JUSTICE (NEW YORk)

I'm waiting for more news and confirmation about this article. Islamists at Shariah4America are proposing a Sharia Court at the United Nations



With the uprising against tyrrany and oppression gathering pace in the Middle East, each deposed dictator raises more questions about the puppeteers who kept them in power for the last 30-40 years. From Ben Ali to Hosni Mubarak to Muammar Gaddafi and now Ali Abdullah Saleh of Yemen, the greatest force to defend and pay for their stay in power has been the United States of America and her western allies. With the mess left behind by American foreign policy around the world and the resounding call of Muslims and non-muslims around the world for justice after years of oppression under unislamic leaders, there is an urgent need for an International Shari'ah Court of Justice capable of dealing with dictators who have paraded for decades with impunity thanks to American backing. Indeed even ordinary non-muslim britons and americans have long called for their leaders to face trial over the illegal war on Iraq.

The main aims of the Shari'ah include to remove disputes between the people and protect the blood, wealth, honour, mind of the people and the religion of Islam. This includes to protect these rights and sactities of the people from abuse by their leaders and it includes the removal of disputes between the people and their leaders. This is a serious matter in Islam and not something to be left to elections every 4-5 years when people have to 'choose' the least flawed dictator oppress them for the next few years.

Thankfully there is a unique facility in the Shari'ah to deal with the corruption, oppression and tyranny of rebellious leaders who exploit their subjects. The Court of Madhaalim is a special court in Islam, established to account Rulers, governors and other deputies of the Islamic state and to hear the complaints made against them by  ordinary citizens in open and public court. This court has historically had and used the power to punish rulers and officials and demand compensation for their crimes, and even to remove them from office in extreme cases, an idea unheard of in the western world.

An ideal place for such a court in the Islamic State of America would be the obselete United Nations Headquarters based in New York. As the authority and soverignty of the United Nations is not recognised by the Shari'ah of Islam, its headquarters would no longer be welcome on the shores of the Islamic State of America. However the buildings, originally completed in 1952 and spanning an 18-acre site on the East side of Manhattan would be an ideal location to host the Islamic Court.

The site is currently managed by member states of the United Nations and has its own security force, flags of all member states are displayed outside the main buildings. These will promptly be removed and the authority of the Islamic state will be clearly laid down, The united nations, their members, security forces, fire department and postal service will all be evicted and the Islamic Court could likely hold its first International War Crimes Trial almost immediately.

As the former dictators of the Muslim world are already familiar with frequenting these buildings to visit their American masters, they - as well as the US, UK and Israeli leaders - can return to these buildings to stand trial for their acts of tyrrany, terrorism, war crimes, torture, kidnap and murder committed against Muslims around the world. Unlike in 'democratic' states of the world today, rulers and their aides are not above the law and cannot escape justice.


http://shariah4america.com/NewYork/International-Shari-ah-Court-of-Justice-… 

--Message edité par maria le 2011-03-06 08:44:06-- 

 maria
 Administrateur
 Messages postés : 20960
 
  Posté le 12/04/2011 11:19:53
PIRATERIE : LE CONSEIL DE SÉCURITÉ VEUT CRÉER DES TRIBUNAUX SPÉCIAUX SOMALIENS

Un autre projet global qui va bientôt commencer en Somalie, dès que la loi sera en place, pour supposémment lutter contre la Piraterie, qui je vous le rappelle est sous leur contrôle. Il se cache donc un autre agenda qui va criminaliser d'autres classes de citoyens qui emprunteront les eaux qui sont tous sous contrôles militaires.

Projet de loi qui va, dans un même temps (et c'est surtout cela le but premier) de mettre en place des tribunaux spéciaux. On ne dit pas si se seront des tribunaux militaires, mais il est fort à parier que c'est l'agenda qu'ils ont en vu. Ensuite, ces tribunaux se généraliseront pour d'autres crimes afin de lutter contre ces méchants terroristes, qui ne veulent pas se soumettre à cette conscientisation mondiale et à ce règne de terreur qu'ils sont en train de mettre en place. 



Un bateau de pirates capturé par les garde-côtes des Seychelles.

11 avril 2011 – Dans une résolution adoptée vendredi, le Conseil de sécurité de l'ONU a décidé d'étudier la possibilité de créer des tribunaux spéciaux somaliens afin de juger les personnes accusées de piraterie au large de la Somalie.

Le Conseil souhaite « étudier d'urgence la possibilité de créer des tribunaux spéciaux somaliens pour juger les personnes soupçonnées de piraterie, aussi bien en Somalie que dans la région, y compris une cour spécialisée somalienne extraterritoriale, comme il ressort des recommandations contenues dans le rapport du Conseiller spécial du Secrétaire général pour les questions juridiques liées à la piraterie au large des côtes somaliennes ». 

Le Conseil de sécurité prie le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, de lui présenter, dans un délai de deux mois, un rapport sur les modalités de ces mécanismes de poursuite et d'assistance apportés par la communauté internationale.

Dans un rapport, le Conseiller du Secrétaire général de l'ONU pour les questions juridiques liées à la piraterie au large des côtes somaliennes, Jack Lang, proposait notamment la création de deux « juridictions spécialisées », l'une au Puntland, l'autre au Somaliland, ainsi que la construction à court terme d'une prison dans chacune de ces deux régions, et d'autre part la mise en place pendant une période de transition « d'une juridiction extraterritoriale », qui pourrait être basée à Arusha, en République-Unie de Tanzanie, où siège déjà le Tribunal pénal international pour le Rwanda. 

Jack Lang évalue à environ 25 millions de dollars le prix de ces initiatives. Un coût qu'il a qualifié de « relativement modeste par rapport au coût total de la piraterie estimé à 7 milliards de dollars ». Soulignant l'importance « essentielle » du soutien international pour la formation des juges, procureurs, avocats et gardes pénitentiaires somaliens, le Conseiller souligne que « l'ONU, mais aussi l'Union africaine, l'Union européenne et d'autres organisations devraient y contribuer ».

Dans sa résolution, le Conseil de sécurité « souligne qu'il faut enquêter sur ceux qui financent, planifient et organisent les attaques perpétrées par des pirates au large des côtes somaliennes ou en tirent illicitement profit et engager des poursuites à leur encontre, sachant que les individus et entités qui incitent à commettre des actes de piraterie ou les facilitent à dessein s'en rendent eux-mêmes coupables au regard du droit international ». 

Les membres du Conseil exhortent « tous les États, y compris les États de la région, à ériger la piraterie en infraction pénale dans leur droit interne, en soulignant qu'il importe d'ériger en infraction pénale l'incitation à commettre des actes de piraterie, la facilitation de ces infractions, l'entente en vue de les perpétrer et les tentatives dans ce sens ».

Pour le Conseil de sécurité, « l'instabilité que connaît la Somalie est une des causes profondes du problème de la piraterie et des vols à main armée au large des côtes somaliennes et contribue à ce problème, et souligne qu'il faut que la communauté internationale mène une action sur tous les fronts pour s'attaquer à la piraterie et à ses causes profondes ».

Enfin, les membres du Conseil demandent aux États, à l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), au Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), au Bureau politique des Nations Unies pour la Somalie et aux organisations régionales d'aider le gouvernement fédéral de transition et les autorités régionales en Somalie « à créer un système de gouvernance et à instaurer l'état de droit et des contrôles de police dans les secteurs infestés par la criminalité où sont menées des activités terrestres liées à la piraterie ».


http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=24992&Cr=Somalie&Cr… 

 maria
 Administrateur
 Messages postés : 20960
 
  Posté le 12/04/2011 11:33:53
SECURITY COUNCIL TO CONSIDER PLANS FOR SPECIALIZED SOMALI COURTS TO TRY PIRATES


Security Council votes on the establishment of special anti-piracy courts in Somalia

11 April 2011 – Recognizing the need for further steps to boost anti-piracy efforts, the Security Council today decided to urgently consider the establishment of specialized Somali courts to try suspected pirates both in the Somalia and in the region.
The Council also urged both State and non-State actors affected by piracy, most notably the international shipping community, to provide support for a host of judicial- and detention-related projects through the trust fund set up for that purpose.

In its unanimously adopted resolution, the 15-member Council stressed the need for “a comprehensive response to tackle piracy and its underlying causes by the international community,” as it outlined a wide array of measures to more effectively counter the scourge of piracy.

These include calling on States to cooperate on the issue of hostage-taking; encouraging States and regional organizations to assist Somalia in strengthening its coastguard capacity; urging all States, including those in the region, to criminalize piracy under their domestic laws; and underlining the need to investigate and prosecute those who illicitly finance, plan, organize, or unlawfully profit from pirate attacks off the Somali coast.

In taking today’s action, the Council was acting on the recommendations contained in a report by Secretary-General Ban Ki-moon’s Special Adviser on Legal Issues Related to Piracy off the Coast of Somalia, Jack Lang.

In its previous resolutions, the Council has authorized States and regional organizations to enter Somalia’s territorial waters and use “all necessary means” to fight piracy such as deploying naval vessels and military aircraft, as well as seizing and disposing of boats, vessels, arms and related equipment used for piracy.

In the text adopted today, it recognized that the ongoing instability in Somalia is one of the underlying causes of the problem of piracy and armed robbery at sea off the coast of the Horn of Africa nation.

Somalia – which has not had a functioning central government since 1991 – has been torn apart by decades of conflict and factional strife, more recently with al-Shabaab Islamic militants. The country is also facing a dire humanitarian crisis in which 2.4 million people are in need of assistance. 

The Transitional Federal Government (TFG) currently in place has made some progress in tackling the country’s challenges but requires further support. To discuss the accomplishments, as well as the obstacles and challenges, the UN envoy for Somalia is convening a high-level consultative meting in Nairobi tomorrow on the transition process.

“The overall aim is to revive dialogue so that the peace process regains momentum,” Augustine P. Mahiga said in news release issued ahead of the meeting. “No peace process can move forward without dialogue.” 

The two-day conference will also lay the ground, he said, for a follow-up meeting to take place later next month in the Somali capital, Mogadishu, as requested by the TFG, and is expected to advance talks and initiatives on peacemaking and state-building.


http://www.un.org/apps/news/story.asp?NewsID=38073&Cr=piracy&Cr1= 

 maria
 Administrateur
 Messages postés : 20960
 
  Posté le 05/05/2011 14:16:02
BAHREÏN : L'ONU TRÈS PRÉOCCUPÉE PAR LA SITUATION DES DROITS DE L'HOMME 


Écoutez ce vidéo http://www.youtube.com/watch?v=4YsFkDWa_XY&feature=channel_video_title , à partir de 11.20mtes. Le 4e Reich de cet empire de Rome - le Traité de Rome a créé la Cour Criminelle Internationale de Justice. Le Pape Jean-Paul II demande que soit créé un Nouvel Ordre Mondial et du respect, au nom de la Paix de nouvelles lois internationales et de la création d'un nouvel ordre international basée sur les termes des Nations Unies. Tout deviendra (et est déjà) sous une seule monarchie qui dirigera ce monde. La cour Internationale est, je vous le rappelle, sous contrôle militaire. Ce que nous voyons dans cet article, n'est qu'une triste réalité qui va s'étendre très bientôt dans tous les pays pour juger les "dangereux" chrétiens, juifs, dissidents et résistants, qui seront faussement accusés de toutes sortes de crimes afin de hâter cet ordre nouveau. 

Vous comprendrez donc que ce qui est rapporté dans cet article n'est que pure science-fiction, la réalité étant tout autre.
  


Des manifestants à Bahreïn.

5 mai 2011 – La Haut commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, Navi Pillay, a exprimé jeudi son profonde inquiétude sur la détention de centaines d'activistes à Bahreïn, les poursuites judiciaires contre une quarantaine de professionnels de la santé et la condamnation à mort de quatre manifestants par un tribunal militaire à huis-clos.

« Le jugement de civils devant les tribunaux militaires est toujours une cause d'inquiétude. L'application de la peine de mort suite à un procès mené dans le secret est illégal et absolument inacceptable », a déclaré jeudi Navi Pillay dans un communiqué. 

« Les accusés ont le droit à un procès équitable devant les tribunaux civils dans le respect des standards du droit international et des obligations en matière de droits de l'homme qui incombent à Bahreïn », a-t-elle ajouté. 

Le ministère de la justice a annoncé mercredi que 23 médecins et 24 infirmières du complexe médical de Slamaniya allaient être déférés devant un tribunal militaire, accusés d'avoir participé à des manifestations non autorisées et d'incitation à la haine contre le gouvernement. 

La semaine dernière, quatre manifestants ont été condamnés à la peine de mort et deux autres à la prison à perpétuité accusés d'avoir tués deux policiers. Avant leur condamnation, les accusés ont été emprisonnés sans que leur famille puisse être autorisée à les voir. Le droit de visite des avocats des accusés auraient été limités. Certains auraient fait l'objet d'intimidations. 

Des centaines de personnes restent encore en détention pour avoir participé aux mouvements de protestations y compris des enseignants, des avocats, des journalistes, des bloggeurs, des médecins, des artistes et des activistes politiques. 

Selon le gouvernement, environ 400 personnes seraient en détention. Selon les informations du Haut commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme (HCDH), plus de 1.000 personnes seraient emprisonnées. Le gouvernement affirme de son côté avoir relâché 312 personnes après interrogatoire.

« Nous avons reçu des informations particulièrement préoccupantes sur la mort d'au moins quatre personnes en détention. Mon bureau a également reçu des informations sur des actes de torture infligés à des défenseurs des droits de l'homme qui sont actuellement en détention », a déploré la Haut commissaire.

Elle a exhorté les autorités à « immédiatement relâcher tous les prisonniers politiques » et a rappelé que « tous les détenus devaient avoir accès sans délais à des conseils juridiques ». 

Navi Pillay a pris note de la décision des autorités de Bahreïn de prolonger l'Etat d'urgence et les a mis en garde que cette mesure ne donnait pas le droit de violer les droits de l'homme.

« J'exhorte le gouvernement à conduire d'urgence une enquête indépendante, impartiale et à traduire en justice les responsables d'attaques et d'assassinats de manifestants », a conclu Navi Pillay.
 

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=25178&Cr=Bahreïn&Cr1= 

 maria
 Administrateur
 Messages postés : 20960
 
  Posté le 18/05/2011 16:34:31
LE CHEF DE L'ASSEMBLÉE GÉNÉRALE APPELLE À UNE RÉFORME DU CONSEIL DE SÉCURITÉ

 
Le Président de l'Assemblée générale, Joseph Deiss.

16 mai 2011 – 

S'adressant lors d'une conférence sur la gouvernance mondiale et la réforme du Conseil de sécurité à Rome, lundi, le président de l'Assemblée générale de l'ONU, Joseph Deiss, a dit que les Nations Unies perdraient leur crédibilité en tant que forum international de référence si les Etats membres étaient incapables de réformer la taille, le système d'adhésion et les méthodes de travail du Conseil de sécurité. 

Selon le président de l'Assemblée générale, il est inacceptable que la communauté internationale ait été incapable de réaliser des progrès substantiels sur la réforme du Conseil de sécurité à 15 membres, malgré des débats intenses depuis près de vingt ans. 
« Si nous ne trouvons le courage d'avancer sur cette question, l'Organisation des Nations Unies va perdre sa crédibilité », a-t-il dit. « Notre organisation sera marginalisée, et les questions importantes seront abordées dans d'autres forums et groupes qui sont perçus comme étant plus efficaces et plus représentatifs des nouvelles réalités du jour. » 

« N'y a-t-il aucun moyen de surmonter les divisions et de trouver un compromis qui serait acceptable pour une large majorité des Etats membres ? », a-t-il ajouté. 

Le Président de l'Assemblée, soulignant qu'il ne soutenait pas de proposition particulière, a précisé que tout projet de réforme du Conseil ne pouvait aboutir que s'il suivait cinq principes clés. Une réforme efficace doit selon lui : recueillir le plus large soutien possible ; être conforme aux valeurs fondamentales de l'ONU et à des principes comme l'intégration, la démocratie et la responsabilisation ; être suffisamment simple pour être comprise par les décideurs politiques et par le public ; être efficace afin que le Conseil puisse répondre efficacement aux crises. Il a encore ajouté qu'elle devait faire preuve de souplesse afin que les États membres ne « s'enferment pas dans une nouvelle structure qui pourrait devenir rapidement obsolète ». 

M. Deiss a appelé les pays à s'engager dans de véritables négociations, en affichant « une attitude constructive, réaliste et souple ». 

A Rome, Joseph Deiss doit également rencontrer la Directrice exécutive du Programme alimentaire mondial (PAM), Josette Sheeran. 


http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=25276&Cr=Deiss&Cr1= 

 maria
 Administrateur
 Messages postés : 20960
 
  Posté le 18/05/2011 16:44:58


Communiqué de presse
Conférence de presse 

26/10/2010

Département de l’information • Service des informations et des accréditations • New York 


CONFÉRENCE DE PRESSE DU RAPPORTEUR SPÉCIAL SUR LA PROMOTION ET LA PROTECTION DES DROITS DE L'HOMME ET DES LIBERTÉS FONDAMENTALES DANS LA LUTTE ANTITERRORISTE

M. Martin Scheinin, Rapporteur spécial sur la promotion et la protection des droits de l’homme et des libertés fondamentales dans la lutte antiterroriste, a déclaré que « le régime antiterroriste créé par le Conseil de sécurité est en dehors de la portée de ses pouvoirs ».

Le Rapporteur spécial s’est exprimé, aujourd’hui, au Siège de l’ONU, à New York, lors d’une conférence de presse, à l’occasion de la présentation de son sixième et dernier rapport soumis à l’Assemblée générale.

M. Scheinin a souligné que la plupart des questions abordées dans son rapport se concentrent sur les mesures prises par le Conseil de sécurité pour lutter contre le terrorisme, en particulier sous le Chapitre VII de la Charte des Nations Unies.

Le Rapporteur spécial a déclaré que les « deux pierres angulaires » de l’action des Nations Unies dans la lutte contre le terrorisme sont les résolutions 1267 (1999) et 1373 (2001) du Conseil de sécurité.  Basées sur l’Article 39 de la Charte, ces résolutions font référence à des « actions en cas de menace contre la paix, de rupture de la paix, et d’acte d’agression ». 

Dans son dernier rapport à l’Assemblée générale, M. Scheinin estime qu’à l’occasion du dixième anniversaire de l’adoption de la résolution 1373, le Conseil de sécurité devrait remplacer les résolutions 1373 et 1267 par une seule résolution.  Cette nouvelle résolution n’invoquerait pas le Chapitre VII de la Charte des Nations Unies et ne serait donc pas placée sous son régime, qui autorise notamment le recours à la force.  L’idée serait de mettre ainsi en place un cadre unique pour l’action antiterroriste.

« Les deux résolutions actuelles n’ont pas de fondement juridique approprié dans le Chapitre VII », a tenu à souligner le Rapporteur spécial.  Malgré la gravité de la menace terroriste, M. Scheinin a estimé qu’il n’y a pas de justification dans l’exercice, par le Conseil de sécurité, de pouvoirs de sanctions quasi judiciaires supranationaux à l’égard d’individus, ni de pouvoirs législatifs supranationaux à l’égard des États Membres.

La résolution 1267 (1999) a mis en place des sanctions contre les Taliban et les personnes et entités qui leur sont associées, a-t-il indiqué.  Ces sanctions visaient un groupe de personnes bien défini et étaient limitées dans le temps et dans l’espace.  Ce régime a été élargi ensuite par la résolution 1390 (2002) sans cependant qu’il n’ait été accordé aucun lien avec un territoire ou un État précis, a-t-il noté.  

Le Rapporteur spécial a estimé qu’à l’époque, la résolution 1267 pouvait apparaître comme une mesure d’urgence justifiée, face à une menace concrète existant en Afghanistan.  Toutefois, a-t-il poursuivi, le recours au Chapitre VII pour maintenir une liste permanente d’individus et d’entités terroristes dans le monde « va au-delà des pouvoirs » et des prérogatives du Conseil de sécurité. 

S’agissant de la résolution 1373, M. Scheinin a dit comprendre les motifs de son adoption, en 2001, à la suite des attentats du 11 septembre de la même annéeCependant, aujourd’hui, « cette résolution pose des risques pour la protection d’un certain nombre de normes internationales relatives aux droits de l’homme », a-t-il précisé.  Il y a actuellement 173 États parties à la Convention pour la répression du financement du terrorisme, a-t-il rappelé.

Dans son rapport, M. Scheinin s’est aussi félicité des progrès réalisés par le Conseil de sécurité dans les procédures d’inscrïption ou de radiation de la liste des personnes et entités visées par les sanctions du fait de leurs activités terroristes.  Il a également salué la mise en place d’un Bureau du Médiateur chargé de recevoir les demandes des personnes et entités qui souhaitent être radiées de la liste.

Concernant les opérations de l’ONU sur le terrain, y compris toute participation à des opérations antiterroristes, le Rapporteur spécial a évoqué l’élaboration d’un code de conduite uniforme sur la lutte contre le terrorisme et pour les autres opérations de maintien de la paix

M. Scheinin a également appelé les États à la création d’une cour mondiale des droits de l’homme dotée de compétences spéciales ratione personae par rapport à l’ONU et ses organes.

Le Rapporteur spécial a pris la parole hier devant le Comité des sanctions du Conseil de sécurité créé par la résolution 1267 (1999) concernant Al-Qaida et les Taliban.  Demain, il doit rencontrer le Comité du Conseil de sécurité contre le terrorisme. 

*   ***   *


http://www.un.org/News/fr-press/docs/2010/Conf101026-M._Scheinin.doc.htm 
 

 maria
 Administrateur
 Messages postés : 20960
 
  Posté le 04/06/2011 11:43:46
ARMY JUDGES WEIGH MILITARY TRIALS FOR CIVILIANS

By MARK SHERMAN, Associated Press – 1 day ago

WASHINGTON (AP) — Three Army judges are weighing a question that hasn't cropped up in decades: whether a civilian contractor working for the U.S. military can be tried in a military court. The issue eventually could end up at the Supreme Court.

The case of Alaa "Alex" Mohammad Ali, a former Army translator in Iraq, challenges the notion that courts-martial only have authority over members of the armed forces. But it also runs up against complaints that using U.S. civilian courts to prosecute contractors working with U.S. forces in Afghanistan and Iraq has been largely ineffective, and trying them in local courts often has not been possible.

Ali, an Iraqi-Canadian, was prosecuted by the military after an altercation in Iraq during which he allegedly stole a U.S. soldier's knife and used it to stab another translator. He pleaded guilty to lesser charges.

Ali's appeal is before the Army Court of Criminal Appeals. He was convicted under rules issued after Congress amended the Uniform Code of Military Justice in 2006 to allow courts-martial of civilians in Iraq and Afghanistan.

At a hearing Wednesday, the three Army colonels serving as judges wondered how far the military's authority could extend when civilians are involved. "Does citizenship matter?" Col. Theresa Gallagher asked.

Maj. Adam Kazin, representing the Army, said the rules would apply equally to Americans and foreigners.

Capt. Tiffany Dewell, Ali's lawyer, said that almost anyone accompanying troops in the field, including embedded reporters and Red Cross workers, potentially could be affected. The new rules have not been applied to U.S. citizens.

Could a contractor be hauled before a court-martial "if he didn't show up for work?" Col. Kenneth Tozzi, the presiding judge, asked.

In some circumstances, Kazin said.

Until recently, such an exchange was inconceivable, said Geoffrey Corn, a professor at the South Texas College of Law in Houston. Corn said that when he was an instructor for Army lawyers in the late 1990s, he told his students he could not "imagine the day when a civilian would be court martialed again."

At one time, the military asserted broad power to prosecute people accused of wrongdoing who were not part of the armed forces themselves, but were accompanying soldiers or working with them.

Soldiers' wives, and even ex-servicemen who had returned to civilian life, were held accountable in military courts until Supreme Court decisions in the 1950s said otherwise.

By 1970, even the top military appeals court agreed that civilians could not be brought to justice in a military court. The only exception would be when Congress has formally declared war on another country, something that hasn't happened since World War II.

U.S. civilian courts give defendants more rights, including trial by a jury of one's peers. The life-tenured judges who preside over federal trials have more independence than the military officers who serve as judges in courts-martial.

But U.S. intervention in Afghanistan and Iraq brought with it a huge increase in the number of private contractors accompanying U.S. forces.

In 2006, amid complaints that contractors were beyond the reach of U.S. law, Sen. Lindsey Graham, R-S.C., inserted a change in the rules to allow for civilian prosecutions in military courts in Afghanistan, Iraq and other "contingency operations" where there was no formal declaration of war.

At the time, Graham said the change would "give military commanders a more fair and efficient means of discipline on the battlefield" and hold civilian contractors accountable.

There was no debate on the provision, which took even lawyers for the military by surprise, said Victor Hansen, a former Army lawyer who teaches at New England Law in Boston.

But the measure seemed to be trying to deal with the problems that resulted from contracting with private companies to perform a lot of work that used to be done by the military itself, Hansen said. "How do you have accountability over them?" he asked.

A law passed in 2000, the Military Extraterritorial Jurisdiction Act, was intended to allow for civilian prosecution of contractors and civilian Defense Department workers accused of serious crimes overseas. But it was only infrequently used. More recent changes have improved its effectiveness, Assistant Attorney General Lanny Breuer recently told Congress.

That law still applies only to people attached to the Defense Department, and the Obama administration is asking congress to extend it to other government employees and contractors.

Ali's situation is unusual in that both Dewell and Kazin said he could not have been prosecuted under the 2000 law because it does not apply to people who are citizens of the country where their alleged crimes took place.

He also worked directly with U.S. troops, a unit of military police officers, at a combat outpost in western Iraq.

Eugene Fidell, president of the National Institute of Military Justice, said he is not surprised that Ali turned out to be the first case to go forward "rather than the civilian employee or embedded journalist."

Ali's case is a good one for the government, Fidell said, because he probably would not otherwise have been punished.


http://www.google.com/hostednews/ap/article/ALeqM5iB_01NA2M_tMkj01QPkSkpwP2… 



Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Sam 30 Juil - 14:18 (2011)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Jeu 16 Aoû - 16:57 (2012)    Sujet du message: OCI: UN TRIBUNAL ISLAMIQUE MONDIAL PROPOSÉ PAR AHMADINEJAD Répondre en citant


OCI: UN TRIBUNAL ISLAMIQUE MONDIAL PROPOSÉ PAR AHMADINEJAD

Un autre pas pour la criminalisation de tous les non-musulmans (infidèles) et des musulmans insoumis aux règles des lois de la Sharia, à travers le monde, bientôt.

août 16th, 2012
Rub - Europe-Israel.org





En rapport sans doute avec la guerre civile interne à la Syrie opposant les sunnites contre les chiites-ou-non sunnites, les leaders musulmans de tout poil, tentent la réconciliation.

Bien évidemment, l’Occident et sa « scandaleuse mécréance » ne peut se prévaloir de rendre justice auprès des musulmans. Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a donc proposé mercredi de mettre en place une institution juridique destinée à résoudre les différends entre les pays islamiques, lit-on sur le site Web officiel de la présidence iranienne.

« Pour régler les différends entre Etats [musulmans], je propose de créer un organe judiciaire disposant de larges pouvoirs qui compterait dans ses rangs des religieux, justes et dévoués à leur tâche », a déclaré le dirigeant iranien dans le cadre du sommet extraordinaire de l’Organisation de coopération islamique à La Mecque.

Evoquant la situation en Syrie, Ahmadinejad a indiqué que la soumission aux règles du jeu « imposées par une seule partie », comme c’est le cas en Occident, était inacceptable pour les pays islamiques.

Des représentants des 56 Etats membres de l’Organisation de la coopération islamique se sont réunis les 14 et 15 août à La Mecque sur l’initiative du roi Abdallah pour un sommet extraordinaire consacré notamment à la situation en Syrie.

Lors de ce forum, le roi Abdallah d’Arabie a proposé de créer un centre de dialogue interconfessionnel entre les différents courants de l’Islam.

Source: http://fr.rian.ru/world/20120816/195696388.html

http://www.europe-israel.org/2012/08/oci-un-tribunal-islamique-mondial-propose-par-ahmadinejad/


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Jeu 27 Sep - 00:43 (2012)    Sujet du message: AT UN DEBATE, KUWAITI LEADER CALLS FOR SECURITY COUNCIL SEATS FOR ARAB AND ISLAMIC NATIONS Répondre en citant

AT UN DEBATE, KUWAITI LEADER CALLS FOR SECURITY COUNCIL SEATS FOR ARAB AND ISLAMIC NATIONS

Prime Minister Sheikh Jaber al Mubarak al Hamad al Sabah of Kuwait addresses the General Assembly. UN Photo/Marco Castro


26 September 2012 – The Arab and Islamic world must be properly represented on an expanded Security Council, Kuwait’s Prime Minister Sheikh Jaber al Mubarak al Hamad al Sabah told the United Nations General Assembly today.

The State of Kuwait reaffirms the need to reform the Security Council to reflect the new international reality, and guarantee the rights of Arab and Islamic States in being represented in conformity with their size, their contributions, and their role in advocating the objectives and the principles of the Charter,” the Prime Minister said at the Assembly’s General Debate, which started on Tuesday.

Enlargement of the 15-member Council has been an ongoing concern of many countries over the years with various states and regions seeking permanent representation.

The Prime Minister also reaffirmed Kuwait’s commitment to international efforts to find a political solution to the conflict in Syria, where over 18,000 people have been killed and hundreds of thousands of others driven from their home since an uprising against the regime of President Bashar Al-Assad erupted 18 months ago.

He called on the international community to provide more humanitarian aid to alleviate the suffering of the Syrian people both inside and outside their country.

The Kuwaiti leader also appealed to Iran to cooperate with international efforts to reach a political settlement on its nuclear programme and dispel doubts surrounding its goals and purpose.

Iran’s nuclear programme – which its officials have stated is for peaceful purposes, but some other countries contend is aimed at producing nuclear weapons – has been a matter of international concern since the discovery in 2003 that the country had concealed its nuclear activities for 18 years in breach of its obligations under the Nuclear Non-Proliferation Treaty NPT).

The Director General of the UN International Atomic Energy Agency (IAEA), Yukiya Amano, last week said that Iran is not providing the cooperation needed to provide credible assurance to conclude that all nuclear material is for peaceful activities.

The Kuwaiti Prime Minister also denounced Israel’s continued occupation of Palestinian territories as a testament to the inability of the international community to end the plight of the Palestinians, citing Israeli settlement activities and other “gross violations of international; conventions and norms.”

Scores of heads of State and government and other high-level officials are presenting their views and comments on issues of individual national and international relevance at the Assembly’s General Debate, which ends on 1 October.

http://www.un.org/apps/news/story.asp?NewsID=43046&Cr=general+debate&Cr1=


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Sam 1 Déc - 20:15 (2012)    Sujet du message: OBAMA'S SECRET WAR UNDER THE LEADERSHIP OF THE UN'S INTERNATIONAL CRIMINAL COURT Répondre en citant

OBAMA'S SECRET WAR UNDER THE LEADERSHIP OF THE UN'S INTERNATIONAL CRIMINAL COURT

March 22, 2012
By Sara Noble



SHOULDN'T HE GIVE THIS BACK

I recently wrote about four dangerous treaties which Obama hopes to implement.

One is the ICC or International Criminal Courts and it is very dangerous. You recently heard Panetta talk about engaging in coalition military action with the permission of the UN, not Congress, the UN.

The ICC is part of that mindset -

The ICC will supersede our U.S. courts and give an international criminal court the right to prosecute our citizens for alleged war crimes and aggression. That means an end to trial by a jury of your peers, a right to an attorney, the right to not self-incriminate, a right to a speedy trial, bail, and the list is endless.

This would put our servicemen and women in grave danger as well as any officials in our government because they could be arrested by a foreign court and put on trial for war crimes.

Hillary Clinton and Barack Hussein Obama have joined forces with non-government entities such as think tanks to push for a globally recognized International Criminal Court (ICC) which would give the UN’s global tribunal universal jurisdiction to prosecute individuals for war crimes, crimes against humanity, genocide, and aggression.

Hillary Clinton has said, it is a ‘great regret’ that the U.S. is not in International Criminal Court. She not only regrets it but she continually cooperates with it, not to be cooperative, but to cede our sovereignty.

Obama is implementing the ICC treaty backdoor. His excuse is to go into Africa (yes, we are now going into Africa) to capture an international criminal named Kony. We are doing this with cues from the ICC not Congress.

Obama told Congress he was seeking Kony’s removal -

Truth in Media: …In regard to seeking Kony’s “removal,” Obama told Congress, “I have directed this deployment, which is in the national security and foreign policy interests of the United States, pursuant to my constitutional authority to conduct U.S. foreign relations and as Commander in Chief and Chief Executive.”

Obama noted that Congress, in passing the “Lord’s Resistance Army Disarmament and Northern Uganda Recovery Act of 2009,” had “expressed support for increased, comprehensive U.S. efforts to help mitigate and eliminate the threat posed by the LRA to civilians and regional stability.” But it did not authorize deployment of combat forces. What’s more, a statement from Obama after signing the law did not give any indication any would be sent.

One of the sponsors of the bill, Rep. Edward Royce (R-CA), has subsequently introduced “Rewards for Justice” legislation (H.R. 4077) that would allow the State Department to offer a reward for the apprehension of Kony.

For his part, Obama is basically deploying the U.S. Armed Forces on behalf of the International Criminal Court (ICC), which indicted Kony for war crimes in 2005 and issued an arrest warrant for him. However, not only has the U.S. Senate not ratified the ICC treaty, Congress has never authorized the use of U.S. troops to carry out the ICC’s edicts. So where does Obama get the power to deploy U.S. troops in this manner?

The question is made more relevant because Obama has such an expansive view of his own executive power to wage war. He claims the power to kill American citizens overseas, on the grounds that they collaborate with foreign terrorist groups, and FBI Director Robert Mueller has told Congress that he is not sure whether the president also has the power to kill American citizens on American soil, inside the United States. Mueller testified, “I have to go back. Uh, I’m not certain whether that was addressed or not.”

In the case of Kony, Obama seems to be taking his cue from the ICC. Its prosecutor, Luis Moreno Ocampo, appears in the “Kony 2012” video, noting that Kony was the first person ever indicted by the court. The video also celebrates Obama’s decision to use U.S. troops to try to apprehend Kony. It does not take a big exercise in connecting the dots to arrive at the conclusion that Obama is using U.S. troops to carry out the orders of the ICC. But rather than seek ratification of the ICC and then obtain the approval of Congress to apprehend Kony, and perhaps even to kill him, Obama simply issues orders to U.S. troops and bypasses the Congress.

Last October Jake Tapper of ABC News asked Obama about the decision to deploy troops “to help eliminate Joseph Kony and the Lord’s Resistance Army.” Obama replied:

“Well none of these decisions are easy, but those who are familiar with the Lord’s Resistance Army and their leader, Mr. Kony, know that these are some of the most vicious killers. They terrorize villages, they take children into custody and turn them into child soldiers, they engage in rape and slaughter in villages they go through. They have been a scourge on Uganda and that entire region, eastern Africa. So there has been strong bi-partisan support and a coalition, everything from evangelical Christians to folks on the left and human rights organizations who have said it is an international obligation for us to try to take them on. And so given that bipartisan support across the board belief that we have to do something about this, what we’ve done is we’ve provided these advisors. They are not going to be in a situation where they are called upon to hunt down the Lord’s Resistance Army or actively fire on them, but they will be in a position to protect themselves. What they can do is provide the logistical support that is needed, the advice, the training and the logistical support that hopefully will allow this kind of stuff to stop.”

Notice the use of the term “international obligation.” That is not the same as a declaration of war or resolution on the use of force from Congress…

He unlawfully fought a war in Libya and now they are turning to the Muslim Brotherhood with strong representation by Al Qaeda. He fought the “right” war in Afghanistan and it is a shambles. Now he is making war on behalf of the UN. That should work out well.

http://www.independentsentinel.com/2012/03/obamas-secret-war-under-the-leadership-of-the-uns-international-criminal-court/


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Sam 21 Déc - 16:30 (2013)    Sujet du message: TOGO: L'ONU APPELLE A UN PLUS GRAND RESPECT DES DROITS DE L'HOMME DANS L'ADMINISTRATION DE LA JUSTICE Répondre en citant



TOGO: L'ONU APPELLE A UN PLUS GRAND RESPECT DES DROITS DE L'HOMME DANS L'ADMINISTRATION DE LA JUSTICE


Tribunaux internationaux sous les lois de la Sharia qui prendront force au niveau local et international. La grande détresse arrive. Le Jihad a maintenant l'aval de tous ses partenaires pour semer ruine et destruction. La criminalisation de tous les infidèles et opposants au Nouvel Ordre Mondial satanique. Tout est maintenant prêt, vous l'êtes-vous? Avez-vous accepté le Messie, Jésus-Christ comme votre Sauveur ou croyez-vous encore que vous pouvez humainement vous en sortir tout seul? Cette guerre est spirituelle avant tout et tous ses esprits démoniaques relâchés vont nous faire une guerre sans merci. Seul Christ, le seul, le vrai nous a annoncé toutes ses choses, il y a des siècles, avec ses prophètes et ses disciples. Tic-tac, tic-tac, la vengeance de Satan a sonné et il vient avec une grande rage. Êtes-vous prêts à faire face à la mort tout en étant sûr qu'un jour vous vivrez sous la gouverne du Messie d'Israël dans un monde renouvelé? La vie présente n'est qu'un passage dans cet éternité, ne l'oubliez pas et les choix que nous faisons maintenant auront une répercution éternelle et déterminera le lieu de notre prochaine demeure : en enfer ou au ciel et de la Nouvelle Jérusalem qui viendra dans quelques années avec son Roi à la tête.  Pensez-y avant qu'il ne soit trop tard. Satan a déjà fait assez de ravages, ne trouvez-vous pas?



La Haut-Commissaire aux droits de l'homme des Nations Unies, Navi Pillay. Photo: ONU/Violaine Martin

20 décembre 2013 – En dépit de diverses avancées et des réformes engagées par les autorités, il est nécessaire de renforcer le respect des droits de l'homme dans l'administration de la justice au Togo et d'améliorer son fonctionnement, indique un rapport publié vendredi par le Haut-Commissariat aux droits de l'homme (HCDH).

Ce rapport se fonde sur les activités menées par HCDH au Togo, notamment les visites régulières de lieux de détention, le suivi de dossiers judiciaires et des formations dispensées aux professionnels de la justice. Il évalue le respect et la mise en œuvre des droits de l'homme dans l'administration de la justice, analyse les causes des principaux dysfonctionnements du système judiciaire au Togo et formule des recommandations.

En dépit du large programme de modernisation de la justice lancé par le Gouvernement togolais en 2005 et qui a abouti à quelques réalisations concrètes, le rapport soulève divers problèmes liés au fonctionnement du système judiciaire. Il met notamment en lumière le non-respect, dans certains cas, des principes de séparation des fonctions de poursuite, d'instruction et de jugement, et les entorses au droit de faire appel d'un jugement devant une juridiction supérieure.

Le rapport relève par ailleurs des interférences de nature à nuire à l'indépendance de la magistrature. Il met également en évidence le recours quasi systématique au mandat de dépôt, les délais trop longs de garde à vue et de détention, et l'absence de Barreau auprès de la Cour d'Appel de Kara, ce qui limite l'accès à un avocat à l'intérieur du pays.

S'intéressant aux principales causes des dysfonctionnements de l'appareil judiciaire, le rapport souligne l'insuffisance et l'inadaptation des infrastructures et des moyens logistiques, ainsi que les cas de corruption, notamment dans le cadre de l'obtention de copies de décisions de justice. Il met aussi en exergue le phénomène grandissant des « démarcheurs de justice », des intermédiaires sans statut légal qui se multiplient dans les palais de justice et servent d'interface entre certains magistrats et des justiciables, favorisant ainsi les pratiques de corruption.

« Face aux dysfonctionnements et aux défis mis en exergue par le présent rapport, j'invite les autorités togolaises à poursuivre les réformes législatives en cours et à organiser, dans les meilleurs délais, des états généraux de la justice. Ces initiatives aideront à restaurer la confiance des Togolais dans leur système judiciaire », a indiqué la Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, Navi Pillay.

La Haut-Commissaire a, par ailleurs, indiqué que son organisation était prête à fournir un appui multiforme au Gouvernement togolais afin d'aider à améliorer le respect et la mise en œuvre des droits de l'homme dans l'administration de la justice.

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=31713&Cr=Togo&Cr1=



Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Sam 21 Déc - 16:51 (2013)    Sujet du message: L’ASSEMBLÉE ÉLIT LE GUATEMALA, LE MAROC, LE PAKISTAN ET LE TOGO AU CONSEIL DE SÉCURITÉ À COMPTER DU 1ER JANVIER 2012 Répondre en citant

Assemblée générale
Soixante-sixième session
37e et 38e séances plénières – matin & après-midi

L’ASSEMBLÉE ÉLIT LE GUATEMALA, LE MAROC, LE PAKISTAN ET LE TOGO  
AU CONSEIL DE SÉCURITÉ À COMPTER DU 1ER JANVIER 2012  

Elle ne parvient pas à départager l’Azerbaïdjan et  
la Slovénie pour le siège du Groupe des États de l’Europe orientale  


L’Assemblée générale a élu aujourd’hui le Guatemala, le Maroc, le Pakistan et le Togo comme membres non permanents du Conseil de sécurité pour un mandat de deux ans, à compter du 1er  janvier 2012.  Les votes n’ont cependant pas permis de dégager la majorité des deux tiers requise pour l’attribution du siège revenant au Groupe des États de l’Europe orientale, pour lequel l’Azerbaïdjan et la Slovénie sont toujours en lice.

Le Guatemala, le Maroc et le Pakistan ont été élus dès le premier tour de scrutin, tandis que le Togo a été élu après trois tours.

Concernant le Groupe des États d’Afrique, le Maroc a recueilli 151 voix.  Le Togo, qui avait obtenu 119 voix aux deux premiers tours, n’a pu obtenir la majorité requise qu’au troisième tour, avec 131 voix.  Ces deux pays remplaceront le Gabon et le Nigéria.  Le troisième pays candidat de ce Groupe était la Mauritanie qui a obtenu 98 voix au premier tour de scrutin, 72 voix au deuxième tour et 61 voix au troisième tour.

S’agissant du Groupe des États d’Asie-Pacifique, le Pakistan, qui a obtenu 129 voix, remplacera le Liban.  Le Kirghizistan, qui était également candidat pour ce Groupe, n’a obtenu que 55 voix.  Fidji, qui n’était pas candidat, a reçu 1 voix.

Pour le Groupe des États d’Amérique latine et des Caraïbes, le Guatemala a obtenu 191 voix et remplacera le Brésil.  Il était l’unique candidat et occupera un siège au Conseil de sécurité pour la première fois de son histoire.

L’élection pour le siège revenant au Groupe des États d’Europe orientale, en remplacement de la Bosnie-Herzégovine, a donné lieu à neuf tours de scrutin, sans parvenir à départager les deux pays candidats en tête du premier tour, l’Azerbaïdjan et la Slovénie.

Lors du premier tour de scrutin, l’Azerbaïdjan avait obtenu 74 voix, la Slovénie 67 et la Hongrie 52, cette dernière était par conséquent éliminée pour les trois tours suivants.  La procédure prévoit en effet que les deuxième, troisième et quatrième tours de scrutin sont restreints aux deux pays ayant réuni le plus de suffrages au premier tour.  Au deuxième tour, la Slovénie a obtenu 97 voix et l’Azerbaïdjan 90, alors qu’aux troisième et quatrième tours, les deux pays ont obtenu respectivement 99 et 93 voix, et 98 et 93 voix.

À partir du cinquième tour, en revanche, tout pays membre du Groupe concerné peut recevoir les votes des délégations, sauf s’il est membre sortant du Conseil, ce qui est le cas, en l’occurrence, de la Bosnie-Herzégovine.  Au cinquième tour, la Slovénie a obtenu 98 voix, l’Azerbaïdjan 93 voix et la Hongrie, à nouveau en mesure de recevoir les votes des délégations, 1 voix.  Au sixième tour, l’Azerbaïdjan est repassé en tête avec 96 voix, la Slovénie a recueilli 95 voix, et l’Estonie 1 voix, alors qu’au septième tour, ces mêmes pays ont obtenu respectivement 100 voix, 91 voix, et 1 voix.

Le huitième tour de scrutin, à nouveau restreint aux deux pays en tête du tour précédent, a vu l’Azerbaïdjan recueillir 110 voix et la Slovénie 80 voix.  À la suite de ce tour, le représentant de l’Azerbaïdjan, rejoint par celui de la Fédération de Russie, a demandé que la séance se poursuive, malgré l’heure tardive, ce qui lui a été accordé par le Président de l’Assemblée générale.  Au neuvième et dernier tour enregistré aujourd’hui, l’Azerbaïdjan a recueilli 113 voix et la Slovénie 77 voix.  Aucun des candidats n’a atteint la majorité requise qui était de 128 voix.

Chaque année, l’Assemblée générale élit cinq nouveaux membres non permanents pour siéger au Conseil de sécurité en remplacement des cinq membres sortants qui ne sont pas immédiatement rééligibles.  Le mandat des pays sortants, à savoir la Bosnie-Herzégovine, le Brésil, le Gabon, le Liban et le Nigéria, prendra fin le 31 décembre 2011.

La répartition géographique des sièges entre les membres non permanents du Conseil de sécurité se fait comme suit: cinq sièges pour le Groupe des États d’Afrique et d’Asie, deux pour le Groupe des États d’Amérique latine et des Caraïbes, deux pour le Groupe des États d’Europe occidentale et autres États, et un pour le Groupe des États d’Europe orientale.

L’Assemblée générale reprendra ses travaux lundi, 24 octobre à partir de 10 heures, pour élire 18 membres du Conseil économique et social (ECOSOC).  Elle poursuivra ensuite le processus électif pour attribuer le dernier siège au Conseil de sécurité.

*   ***   *  

http://www.un.org/News/fr-press/docs/2011/AG11160.doc.htm



Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Mar 10 Juin - 23:52 (2014)    Sujet du message: LA DIMENSION PUBLIQUE, POLITIQUE ET SOCIALE DU PARDON Répondre en citant

LA DIMENSION PUBLIQUE, POLITIQUE ET SOCIALE DU PARDON

Message du pape à l'occasion de deux Congrès de Droit pénal

Rome, 10 juin 2014 (Zenit.org) Anne Kurian


Le pape souhaite que le pardon « ne reste pas seulement dans la sphère privée » mais ait « une vraie dimension politique et institutionnelle » dans l'administration de la Justice.


Le pape François a fait parvenir un long message en espagnol, aux participants au 19e Congrès de l'Association internationale de Droit pénal – qui aura lieu fin août à Rio de Janeiro – et au IIIe Congrès de l'Association latino-américaine de Droit pénal et criminologie.

Il propose trois modèles bibliques, le Bon samaritain, le Bon larron et le Bon Pasteur, pour guider ceux qui prennent des décisions et administrent la Justice dans le respect « des droits de la personne humaine, sans discrimination ».

Le pape considère trois éléments à travers ces figures bibliques : avec le Bon samaritain, la « satisfaction ou réparation du dommage causé », avec le Bon larron, la « confession, où l'homme exprime sa conversion intérieure », et avec le Bon Pasteur, la « contrition qui porte à rencontrer l’amour miséricordieux et guérisseur de Dieu ».

Ne pas confondre réparation et punition

Le Seigneur a enseigné « qu'il existe une asymétrie nécessaire entre délit et punition, car un œil ou une dent abîmés ne se réparent pas en en abîmant un autre. Il s'agit de rendre justice à la victime, non d'exécuter l'agresseur ». Ainsi, le Bon samaritain, avant de chercher le coupable, se penche sur « celui qui est blessé le long du chemin et répond à ses besoins ».

Aujourd'hui, déplore le pape, « on tend à penser que les crimes sont résolus une fois que l'on capture et condamne l'auteur du délit, sans prêter suffisamment attention à la situation dans laquelle se trouvent les victimes ».

« Mais ce serait une erreur d'identifier la réparation avec la punition, de confondre la justice avec la vengeance » : « cela ne ferait qu'augmenter la violence, même si elle est institutionnalisée », estime-t-il. Durcir les peines en effet « ne fait pas diminuer les taux de criminalité ».

Deuxième aspect : la confession. « Souvent le coupable purge sa peine objectivement, mais sans changer intérieurement ni guérir les blessures de son cœur... Si l'auteur du délit n'est pas suffisamment aidé, il n'a pas d'occasion pour se convertir et finit par être une victime du système ».

C'est pourquoi « la vraie justice ne se contente pas de punir selon les fautes » : elle « fait tout son possible pour corriger, améliorer et éduquer l'homme, pour qu'il ne se décourage pas face aux dommages provoqués et réussisse à relancer sa vie sans être écrasé par le poids de ses misères », tel le Bon larron à qui Jésus promet le Paradis car « il est capable de reconnaître sa faute ».

Le pardon est une justice supérieure

Troisième aspect enfin : la « contrition, la porte du repentir, voie privilégiée qui conduit au cœur de Dieu qui offre à l'homme une autre possibilité s'il s'ouvre à la vérité de la pénitence et se laisse transformer par sa miséricorde ».

Le modèle de cette attitude, c'est le Bon Pasteur, qui part à la recherche de la brebis perdue. Pratiquer la justice, c'est aussi « être miséricordieux, faire du bien à ceux qui font du mal, prier pour les ennemis, tendre l'autre joue, ne pas garder rancune ».

« Le pardon est une justice supérieure, loyale et compatissante, sans aucune contradiction avec les deux autres aspects », souligne le pape : il « n’élimine ni ne diminue la nécessité de correction, et ne fait pas abstraction de la nécessité de la conversion personnelle, mais va au-delà, en cherchant à restaurer les relations et à réintégrer les personnes dans la société ».

La bonne attitude, c'est de ne pas « supprimer, décourager ni isoler » les auteurs de crime, mais de les aider à « cheminer par les sentiers du bien » : « la justice doit être humanisante » et « réellement capable de réconcilier ».

En ce sens, le pape souhaite que le pardon « ne reste pas seulement dans la sphère privée » mais qu'il ait « une vraie dimension politique et institutionnelle », créant « des relations de cohabitation en harmonie ».

Le pape a par ailleurs appelé les médias à « informer correctement, sans créer de panique sociale, dans l'exercice légitime de la liberté de presse » : « la vie et la dignité des personnes ne peuvent se transformer en cas sensationnels, souvent morbides, qui condamnent les présumés coupables au discrédit social avant d'avoir été jugés ou contraignent les victimes à revivre publiquement leurs souffrances ».

En outre, a-t-il ajouté, le délit étant souvent « enraciné dans les inégalités économiques et sociales, dans les réseaux de corruption et de crime organisé », « il ne suffit pas d'avoir des lois justes pour combattre un tel fléau mais il faut aussi former des personnes responsables et capables de les mettre en œuvre ».

Le pape Jean-Paul II lui-même insistait sur la dimension "politique" du pardon, comme un puissant ressort de l'histoire de l'humanité.

(10 juin 2014) © Innovative Media Inc.

http://www.zenit.org/fr/articles/la-dimension-publique-politique-et-sociale…



Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Lun 25 Aoû - 14:29 (2014)    Sujet du message: LE HAMAS, LE FATAH (MAIS PAS LE JIHAD ISLAMIQUE) VEULENT INTEGRER LA COUR PENALE INTERNATIONALE! Répondre en citant

LE HAMAS, LE FATAH (MAIS PAS LE JIHAD ISLAMIQUE) VEULENT INTEGRER LA COUR PENALE INTERNATIONALE!

Publié le : 24 août 2014

L’organisation terroriste Hamas, coupable d’innombrable crimes de guerre, a signé, sur proposition de Mahmoud Abbas, le protocole de demande d’adhésion à la Coup Pénale Internationale. Leur objectif est simple: pouvoir poursuivre Israël en justice…. Mais en retour, la CPI pourrait aussi condamner le Hamas et les palestiniens. Seulement: oseront-ils ?


 
Mahmoud Abbas a demandé au Jihad Islamique et au Hamas de signer les deux documents visant à demander l’intégration à la CPI, à commencer par le traité de Rome.

Le traité de Rome (de 1988)est le document fondateur de la CPI. = Connection avec l'Empire Romain

Et malgré la signature du Hamas et du Fatah, le Jihad Islamique a refusé de signer pour entrer dans cette institution d’infidèles !

Notons enfin qu’Israël a signé le traité de Rome, mais ne l’a toujours pas ratifié.

Par Jérémyah Albert – JSSNews

http://jssnews.com/2014/08/24/le-hamas-le-fatah-mais-pas-le-jihad-islamique…


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Ven 24 Oct - 11:55 (2014)    Sujet du message: POPE'S ADDRESS TO INTERNATIONAL ASSOCIATION OF CRIMINAL LAW Répondre en citant



POPE'S ADDRESS TO INTERNATIONAL ASSOCIATION OF CRIMINAL LAW 

"States are not qualified ... to subordinate respect of the dignity of the human person to any sort of social utility"

Vatican City, October 23, 2014 (Zenit.org


Here is a translation of the Pope's address today to representatives of the International Association of Criminal Law.


* * *

Distinguished Gentlemen and Ladies!

I greet you all cordially and want to express my personal gratitude for your service to society and the valuable contribution you make to the development of a JUSTICE that respects the dignity and rights of the human person, without discriminations.

I would like to share some points with you on certain questions that, though being in part debatable – in part! – touch directly on the dignity of the human person and therefore involve the Church in her mission of evangelization, of human promotion, and of service to JUSTICE and PEACE. I will do so in a summarized way and by chapters, with a rather expositive and synthetic style.

Introduction

First of all I would like to pose two premises of a sociological nature, which are concerned with incitation to vendetta and criminal populism.

a)    Incitation to vendetta

In mythology, as in primitive societies, the crowd discovers the maleficent powers of its sacrificial victims, accused of the misfortunes that strike the community. Nor is this dynamic absent in modern societies.

Reality shows that the existence of the legal and political instruments necessary to address and resolve conflicts, does not offer sufficient guarantees to avoid some individuals being accused for the problems of all.

Life in common, structured around an organized community, is in need of rules of coexistence the free violation of which requires an appropriate response. However, we live in times in which, both from some sectors of politics as well as on the part of some means of communication, there is, sometimes, incitation to violence and to vendetta, public or private, not only against those who are responsible for having committed crimes, but also against those on whom suspicion falls, founded or unfounded, of having infringed the law.

b)    Criminal Populism

In this context, over the last decades a conviction has spread that through public punishment the most disparate social problems can be resolved, as if for the most diverse illnesses the very same medicine is recommended. It is not a question of trust in some social function attributed traditionally to public punishment, but rather the belief that through such punishment those benefits can be obtained that require the implementation of another type of social or economic policy and of social inclusion. = Rehabilitation program


Not only are scapegoats sought to pay with their freedom and their life for all the social evils, as was typical in primitive societies, but beyond this sometimes there is the tendency to construct enemies deliberately: stereotype figures, who concentrate in themselves all the characteristics that the society perceives or interprets as menacing. The mechanisms of formation of these images are the same ones that, at their time, made possible the spread of racist ideas.

I.               Uncontrolled Penal Systems and the Mission of Jurists

The Guiding Principle of Cautela in Poenam

Things being as they are, the penal system goes beyond its own sanctioning function and puts itself on the terrain of liberty and the rights of persons, especially of those who are most vulnerable, in the name of a preventive end whose efficacy, up to now, has not been able to be verified, not even for the gravest punishments, such as the death penalty. There is the risk of not even keeping the proportionality of punishments, which historically reflects the scale of values protected by the State. The concept of criminal law as ultima ratio has been weakened, as last recourse to the sanction, limited to the gravest deeds against individual and collective interests more worthy of protection. Also weakened has been the debate on the substitution of imprisonment with other alternative penal sanctions.

In this context, the mission of jurists cannot be other than that of limiting and containing such tendencies. It is a difficult task, in times in which many judges and operators of the penal system must carry our their duty under the pressure of the mass media, of some unscrupulous politicians and of drives for vendetta that are rife in society. Those that have such a great responsibility are called to do their duty, from the moment that not doing it puts human lives in danger, which are in need of being cared for with greater commitment than is sometimes done in the fulfilment of their functions.

II.             In regard to the primacy of life and the dignity of the human person. Primatus principii pro homine

a)    In regard to the Death Penalty

It is impossible to think that today States do not have at their disposal means other than capital punishment to defend the life of other persons from unjust aggression.

Saint John Paul II condemned the death penalty (cf. Encyclical Letter Evangelium Vitae, 56), as does also the Catechism of the Catholic Church (N. 2267).

However, it can be verified that States take life not only with the death penalty and with wars, but also when public officials take refuge in the shadow of State powers to justify their crimes. The so-called extra-judicial or extra-legal executions are deliberate homicides committed by some States and their agents, often making it appear as clashes with delinquents or presented as the undesired consequence of a reasonable, necessary and proportional use of force to have the law applied. In this way, even if among the 60 countries that keep the death penalty, 35 have not applied it in the last [ten] years, the death penalty is applied, illegally and in different degrees, across the whole planet.

The same extra-judicial executions are perpetrated in a systematic way not only by States of the International Community, but also by entities not recognized as such, and they represent genuine crimes.

The arguments opposed to the death penalty are many and well known. The Church stressed some of them opportunely, such as the possibility of the existence of judicial error and the use that totalitarian and dictatorial regimes make of it, which use it as an instrument of suppression of political dissidence or of persecution of religious and cultural minorities, all victims that, for their respective legislations, are “delinquents.”

Therefore, all Christians and men of good will are called today to fight not only for the abolition of the death penalty, whether legal or illegal, and in all its forms, but also in order to improve the prison conditions, in respect of the human dignity of the persons deprived of freedom. And I link this with a life sentence. In the Vatican, since a short time ago, there is no longer a life sentence in the Penal Code. A life sentence is a hidden death sentence.

What about the Obamacare healh care beast system of medical treatment? The Patriot Act, the Indefinite Detention, torture, slavery are part of this global inquisition. The Pope is lying. Just turn everything upside down and you will find that this is exactly the global agenda for the common good to fitht terrorism in this XXIth century/WW3.

ICD 9 E 978 “Legal Execution

All executions performed at the behest of the judiciary or ruling authority [whether permanent or temporary] as:
  • asphyxiation by gas
  • beheading, decapitation (by guillotine)
  • capital punishment
  • electrocution
  • hanging
  • poisoning
  • shooting
  • other specified meansYikes! What sort of medical treatment is this?
Read more : http://thelibertydigest.com/2013/11/24/obama-care-billing-code-icd-9-e978-e…


b)    On the conditions of imprisonment, those jailed without a sentence and those condemned without a judgment. These are not fables, you know this well.

Preventive imprisonment – when in an abusive way procures an anticipation of the punishment, prior to the condemnation, or as a measure that is applied in face of the more or less founded suspicion of a crime committed – constitutes another contemporary way of hidden illicit punishment, beyond a patina of legality.

This situation is particularly grave in some countries and regions of the world, where the number of detainees without a sentence exceeds 50% of the total. This phenomenon contributes to the even greater deterioration of the prison conditions, a situation that the construction of new prisons never succeeds in resolving, from the moment that every new prison already exhausts its capacity before it is inaugurated. In addition, it is the cause of an undue use of police and military stations as places of detention.

The problem of detainees without a sentence must be faced with due caution, from the moment that one runs the risk of creating another problem as grave as the first if not worse: that of the imprisoned without judgment, condemned without respecting the rules of the process.

The deplorable prison conditions that are verified in several parts of the planet, often constitute inhuman and degrading treatment, often the product of the deficiencies of the penal system, at other times due to the lack of infrastructure and of planning, whereas in other cases they are nothing other than the result of the arbitrary and merciless exercise of power on persons deprived of their liberty.

c)     On torture and other cruel, inhuman and degrading measures and punishments. The adjective “cruel,” under these figures I have mentioned, is always that root: the human capacity of cruelty. It is a passion, a real passion!

Sometimes a form of cruelty is that which is applied through imprisonment in jails of maximum security. With the motive of offering greater security to society or a special treatment for certain categories of detainees, its main characteristic is none other than external isolation. As studies of several organizations of defense of human rights have shown, the lack of sensory stimuli causes psychic and physical sufferings, such as paranoia, anxiety, depression, loss of weight and a markedly increased tendency to suicide.

This phenomenon, characteristic of prisons of maximum security, is verified also in other kinds of penitentiaries, along with other forms of physical and psychic torture, whose practice is diffused. Moreover, the tortures are not administered only as a means to obtain a specific end, such as a confession or information – practices characteristic of the doctrine of national security – but they constitute a genuine plus of pain that is added to the very evils of detention. Thus, torture goes on not only in clandestine centers of detention or in modern concentration camps, but also in prisons, institutes for minors, psychiatric hospitals, police stations and other centers and institutions of detention and punishment.

The penal doctrine itself has an important responsibility in this, for agreeing in certain cases to the legitimization of torture for certain presuppositions, opening the way to further and more extensive abuses.

Many States are also responsible for having practiced or tolerated the kidnapping of a person on their own territory, including that of citizens of their respective countries, or for having authorized the use of their air space for an illegal transport to detention centers in which torture is practiced.

These abuses can only be stopped with the firm commitment of the International Community to recognize the primacy of the principle pro homine, namely, of the dignity of the human person above everything.

d)    On the application of penal sanctions to children and old people and dealings with other especially vulnerable people.

States must abstain from punishing children criminally, who have not yet completed their development towards maturity and, for this reason, cannot be accused. Instead, they should be the recipients of all the privileges the State is able to offer, both in regard to policies of inclusion as well as practices oriented to make respect for life and for the rights of others grow in them.

The elderly, for their part, are those who from their own errors can offer teachings to the rest of society. One does not learn only from the virtues of the Saints, but also from the minuses and errors of sinners and, among them, of those that, for whatever reason, fell and have committed crimes. Moreover, humanitarian reasons exact that, just as the punishment of those suffering from a grave or terminal illness, pregnant women, handicapped persons, mothers and fathers who are the only ones responsible for minors or disabled children, must be excluded or limited, so should adults of advanced age merit a particular treatment.

III.           Considerations on Some Form of Criminality that gravely injure the dignity of the person and the common good

Some forms of criminality, perpetrated by individuals, gravely injure the dignity of persons and the common good. Many such forms of criminality would never be able to be committed without the complicity, active or omitted, of the public authorities.

a)    On the crime of the traffic of persons

Slavery, including the traffic of persons, is recognized as a crime against humanity and as a war crime, both by international law as well as by many national legislations. It is an offense against humanity. And, from the moment that it is not possible to commit a crime of such complexity as the traffic of persons without complicity, without the action or omission of the States, it is evident that, when the forces to prevent or to combat this phenomenon are not sufficient, we are again before a crime against humanity. More than that, if one who is appointed to protect persons and to guarantee their liberty, instead renders himself an accomplice of those who practice trade in human beings, then, in such cases, the States are responsible before their citizens and before the International Community.

One can speak of a billion people trapped in absolute poverty. A billion and a half do not have access to hygienic services, potable water, electricity, elementary education or the health system and must endure economic privations that are incompatible with a fitting life (2014 Human Development Report, UNPD). Even if the total number of persons in this situation has decreased in the last years, their vulnerability has increased, because of the growing difficulties they must face to come out of such a situation. This is due to the increasing quantity of persons that live in countries in conflict. In 2012 alone, forty-five million people have been constrained to flee because of situations of violence or persecution; of these, fifteen million are refugees, the highest figure in 18 years. 70% of these persons are women. Moreover, it is estimated that worldwide, seven out of 10 of those who die of hunger are women and children (United Nations Fund for Women, UNIFEM).

b)    In regard to the Crime of Corruption

The scandalous concentration of global wealth is possible because of the connivance of those responsible for public affairs with strong powers. Corruption is itself also a process of death: when life dies, there is corruption.

There are few things that are more difficult than opening a breach in a corrupt heart: “So is he who lays up treasure for himself, and is not rich toward God” (Luke 12:21). When the personal situation of the corrupt becomes complicated, he knows all the ways out to flee as the dishonest administrator did in the Gospel (cf. Luke 16:1-8).

The corrupt person goes through life with the shortcuts of opportunism, with the air of one who says: “It wasn’t me,” arriving at internalizing his mask of an honest man. It is a process of interiorization. The corrupt person cannot accept criticism, disqualifies one who does so, seeks to diminish any moral authority that can put him in question, does not appreciate others and attacks with insults anyone who thinks differently. If relations of force allow it, he persecutes anyone who contradicts him.

Corruption is expressed in an atmosphere of triumphalism because the corrupt person believes himself a victor. In that environment, he shows off to diminish others. The corrupt person knows not fraternity and friendship, but complicity and enmity. The corrupt person does not see his corruption. It is somewhat as what happens with bad breath: it is with difficulty that one who has it notices it; it is others who notice it who must tell him. For this reason, it will be difficult for the corrupt person to come out of his state by the inner remorse of his conscience. Corruption is a greater evil than sin.  More than forgiven, this evil must be cured.

Corruption has become natural, to the point of constituting a personal and social state linked to custom, a habitual practice in commercial and financial transactions, in public allocations, in every negotiation that involves State agents. It is the victory of appearances over the reality and of indecent insolence over honorable discretion.

However, the Lord does not tire of knocking on the doors of the corrupt. Corruption can do nothing against hope.

What can criminal law do against corruption? There are at this point many international conventions and treaties on the matter and theories of offense have proliferated oriented to protect, not so much the citizens, who in the end are the ultimate victims – in particular the most vulnerable – but to protect the interests of the operators of economic and financial markets.

The penal sanction is selective. It is like a net that that captures only small fish, while leaving the large ones in the sea. The forms of corruption that must be persecuted with the greatest severity are those that cause grave social damages, be it in economic or social matters – as, for instance, serious frauds against public administration or the disloyal exercise of the administration  -- as any sort of obstacle placed in the functioning of justice with the intention of procuring impunity for one’s evildoings or for those of third parties.

Conclusion

Caution in the application of punishment must be the principle that governs penal systems, and the full validity and efficiency of the principle pro homine must guarantee that the States are not qualified, juridically or on the way, to subordinate respect of the dignity of the human person to any sort of social utility. Respect of human dignity not only must operate as the limit to arbitrariness and to the excesses of State agents, but as the criterion of orientation for the pursuing and repression of behaviours that represent the gravest attacks to the dignity and integrity of the human person.

Dear friends, I thank you again for this meeting, and I assure you that I will continue to be close to your demanding work at the service of man in the field of justice. There is no doubt that, for those among you who are called to live the Christian vocation of your Baptism, this is a privileged field of evangelical animation of the world. For all, also for those among you who are not Christians, there is, in any case, need of God’s help, source of all reason and justice. Therefore, I invoke for each of you, with the intercession of the Virgin Mary, the light and strength of the Holy Spirit. I bless you from my heart and, please, I ask you to pray for me. Thank you.

[Original text: Italian]

[Translation by ZENIT]

(October 23, 2014) © Innovative Media Inc.

http://www.zenit.org/en/articles/pope-s-address-to-international-associatio…



Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Ven 24 Oct - 12:07 (2014)    Sujet du message: POPE CONDEMNS CORRUPTION AS EVIL THAT 'MUST BE CURED' Répondre en citant



POPE CONDEMNS CORRUPTION AS EVIL THAT 'MUST BE CURED'

Says No to Death Penalty, Deplorable Prison Conditions, Abuses of Elderly, Children

Vatican City, October 23, 2014 (Zenit.org) Staff Reporter 


Pope Francis has warned that being corrupt is even more evil than being sinful.

Addressing delegates from the International Association of Penal Law (AIDP) this morning in the Vatican, the Holy Father said, "Corruption is a process of death … more evil than sin. An evil that, instead of being forgiven, must be cured.”

Caution in the application of penal codes,” Francis stressed, “must be the overarching principle of legal systems."

Also, he highlighted that "respect for human dignity must not only act to limit the arbitrariness and excesses of government agents," but must also serve as the "guiding criterion" for prosecuting and punishing behaviors that represent the most serious attacks on the dignity and integrity of the human person.

While saying that the scandalous accumulation of global wealth is possible because of the connivance of those with strong powers who are responsible for public affairs, the Pope stressed the need for effective legal and political methods to counter abuses.

Such methods, he continued, cannot to be characterized by the mythological “scapegoat” logic, he said, referring to when an individual is "unjustly accused of the misfortunes that befall a community and then chosen to be sacrificed." = Scapegoat derives from the common English translation of the Hebrew term azazel. Wikipedia.

Moreover, he called for implementation of inclusive economic and social policies.

Drawing attention to the primacy of the life and dignity of the human person, the Pope reaffirmed the condemnation of the death penalty, "the use of which," he said, "is rejected by Christians."

The Pontiff underscored that the death penalty is used in totalitarian regimes as “an instrument of suppression of political dissent or of persecution of religious or cultural minorities”.

On the conditions of prisoners, including prisoners who have not been convicted and those convicted without a trial, he stated that pretrial detention, when used improperly, is another modern form of unlawful punishment "that is hidden behind legality."

He also criticized the deplorable prison conditions which exist all over the world.

Turning to torture and other inhuman and degrading treatment, he said that in today’s world such treatments are not only used not only as a means to achieve a particular, security-related purpose, but rather are often exploited.

Criminal code itself, the Pope noted, bears responsibility for having allowed, at times, the legitimacy of torture under certain conditions to open the way for further abuse.

In addition, Francis did not forget the application of criminal sanctions against children and the elderly. He  condemned such sanctions' use in both cases.

Human trafficking and slavery, Pope Francis also underscored, are damaging to the human person and their dignity, which are recognized both as "crimes against humanity" as well as "war crimes in both international law and under many nations’ laws."

--

On ZENIT's Web page:

Full text: 

http://www.zenit.org/en/articles/pope-s-address-to-international-association-of-criminal-law

(October 23, 2014) © Innovative Media Inc.

http://www.zenit.org/en/articles/pope-condemns-corruption-as-evil-that-must…



Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Sam 3 Jan - 08:00 (2015)    Sujet du message: PALESTINIANS SUBMIT APPLICATION TO JOIN ICC Répondre en citant

PALESTINIANS SUBMIT APPLICATION TO JOIN ICC

Ambassador to UN has formally submitted documents for membership of the Hague-based International Criminal Court. Al Jazeera's Kristen Saloomey reports.



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=50oK9oztkok


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Mer 7 Jan - 12:40 (2015)    Sujet du message: UN CHIEF SAYS PALESTINIANS TO JOIN ICC ON APRIL 1 Répondre en citant

UN CHIEF SAYS PALESTINIANS TO JOIN ICC ON APRIL 1

After PA signs Rome Statute, Ban Ki-moon confirms Palestine will become member of war crimes tribunal

By AP and Stuart Winer January 7, 2015, 6:21 am

Quick Watch0:48


UN Secretary General Ban Ki-moon delivers a speech at the UN Human rights Council session on March 3, 2014 in Geneva. (photo credit: AFP PHOTO / FABRICE COFFRINI)

Writers

Stuart Winer


UN Secretary-General Ban Ki-moon said Wednesday that Palestine will join the International Criminal Court on April 1, a high-stakes move that will enable the Palestinians to pursue war-crimes charges against Israel.

The Palestinians submitted the documents ratifying the Rome Statute that established the court last Friday, the last formal step to becoming a member of the world’s permanent war crimes tribunal.

The move followed the Palestinians’ failure to win a UN Security Council majority for a resolution imposing a three-year time limit for a full Israeli withdrawal to the pre-1967 lines in the West Bank and Jerusalem.

In a statement posted on the UN’s treaty website, the secretary-general said “the statute will enter into force for the State of Palestine on April 1, 2015.” He said he was acting as the “depositary” for the documents of ratification.

The Palestinian move has drawn threats of retaliation from Israel and is strongly opposed by the US as an obstacle to reaching an Israeli-Palestinian peace deal.

On Tuesday Prime Minister Benjamin Netanyahu said Palestinian moves to apply for membership at the International Criminal Court and to seek statehood unilaterally via the UN had pushed the prospects of peace off the table, rendering the prospects of Palestinian statehood irrelevant for the time being.

Speaking to Israel’s Channel 2 news, Netanyahu also discounted the likelihood that he would evacuate West Bank settlements in his next term if reelected, saying the Palestinians had made it impossible to reach a peace deal.

“I don’t see [evacuating settlers] as practical at the moment because any territory we vacate will be grabbed… I don’t see it happening,” he said.

He indicated that he wanted an accommodation with the Palestinians in principle, but that a two-state solution was impractical for now, given the Palestinians’ strategy.

http://www.timesofisrael.com/un-chief-says-palestine-will-join-icc-on-april…


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Sam 10 Jan - 00:11 (2015)    Sujet du message: PA ENVOY : ICC CAN START INVESTIGATING ISRAEL'S 'WAR CRIMES' Répondre en citant

PA ENVOY : ICC CAN START INVESTIGATING ISRAEL'S 'WAR CRIMES'

The PA's representative at the UN says the ICC can begin examining Israeli "war crimes" without waiting until the PA becomes a member.

By Ben Ariel
First Publish: 1/9/2015, 6:12 AM


Palestinian Authority UN envoy Riyad Mansour
Reuters

The Palestinian Authority’s representative at the United Nations said on Thursday that the prosecutor of the International Criminal Court (ICC) can immediately start examining allegations of war crimes against Israel if she chooses, according to The Associated Press (AP).

The envoy, Riyad Mansour, told a group of reporters that the PA’s formal acceptance of the court's jurisdiction gives ICC prosecutor Fatou Bensouda a green light to take up the question of alleged war crimes, without waiting for the PA to formally become a member of the court on April 1.

"It is within her discretion that she can do that," Mansour said, according to AP.

Fadi El Abdallah, a spokesman for the ICC in The Hague, Netherlands, confirmed that the prosecutor can now in theory begin a "preliminary examination" of potential cases in the PA. Bensouda, however, has not announced any such examination yet.

On Tuesday, United Nations (UN) Secretary-General Ban Ki-moon announced that the PA will join the ICC on April 1. The announcement came several days after the PA formally presented a request to the United Nations to join the ICC.

While the PA could potentially ask the ICC to investigate war crimes by Israel during last summer's Gaza war, Hamas which controls Gaza can be sued for war crimes as well, especially due to its firing of hundreds of rockets into Israeli territory.

"Given past practice we would expect the prosecutor to begin a preliminary examination during which she would decide if she will take the next step and open an actual investigation," Richard Dicker, director of international justice at Human Rights Watch, told AP.

The ICC stressed on Monday that accepting its jurisdiction "does not automatically trigger an investigation." It said the prosecutor must determine whether the criteria have been met under the Rome Statute, which established the court.

On Monday, legal rights group Shurat Hadin filed three more war crimes charges against the Palestine Liberation Organization (PLO) in the ICC. The PLO already faces criminal charges being levied against it in the U.S. court system for terror attacks it committed during the early 2000s. 

Despite the PA’s threats to sue Israel at the court, in a recent interview, the PA's envoy to the United Nations Human Rights Council (UNHRC) admitted the PA has no hope of pressing charges against Israel in international courts - because Palestinian Arab terrorist groups are far worse violators of international law themselves.

http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/189712#.VLBQpcmIyqh


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Ven 3 Avr - 01:21 (2015)    Sujet du message: CPI/PALESTINE: "ISRAËL" DENONCE UNE DECISION "POLITIQUE ET CYNIQUE" Répondre en citant

CPI/PALESTINE: "ISRAËL" DENONCE UNE DECISION "POLITIQUE ET CYNIQUE"

L’équipe du site



"Israël" a dénoncé mercredi l'adhésion de la Palestine à la Cour pénale internationale (CPI), qualifiant cette décision de "politique et cynique", selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères israélien.

"La décision palestinienne d'adhérer à la CPI afin d'engager des procédures judiciaires contre Israël est politique, cynique et hypocrite", estime ce communiqué.

La Palestine est devenue formellement mercredi membre de la Cour pénale internationale (CPI), dans l'espoir d'y faire juger les dirigeants israéliens pour crimes de guerre ou crimes liés à l'occupation.

"Le gouvernement de l'Autorité palestinienne, qui s'est associé avec le mouvement terroriste meurtrier Hamas qui commet des crimes de guerre (...), est le dernier à pouvoir menacer de poursuites judiciaires devant le tribunal international de La Haye", prétend le communiqué du ministère israélien.

"Les actions unilatérales palestiniennes, avec en tête cette adhésion au CPI, sont des violations des principes établis entre les deux parties avec le soutien de la communauté internationale pour régler le conflit israélo-palestinien", ajoute le communiqué.

Lors d'une cérémonie à huis clos au siège du tribunal à La Haye, le ministre palestinien des Affaires étrangères, Ryad al-Malki, a reçu une copie symbolique du Statut de Rome, fondateur de la CPI.

"La Palestine recherche la justice, pas la vengeance", a assuré le ministre aux journalistes après la cérémonie, appelant « Israël » à adhérer également à la CPI.

Netanyahu, "ne devrait pas avoir peur (...), si Israël a des plaintes (contre les Palestiniens, NDLR) il devrait les présenter à la CPI", a dit le ministre.

Avec AFP

Source: Agences  
02-04-2015 - 12:09 Dernière mise à jour 02-04-2015 - 12:09

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?fromval=1&cid=18&frid…


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Mar 14 Avr - 00:46 (2015)    Sujet du message: L'ESPAGNE VA PROPOSER A L'ONU UN TRIBUNAL POUR LE TERRORISME Répondre en citant

L'ESPAGNE VA PROPOSER A L'ONU UN TRIBUNAL POUR LE TERRORISME

Tribunal d'inquisition de l'Empire romain

Le ministre des AE veut une cour "qui soit acceptable et acceptée par tous les pays"

L'Espagne va proposer aux Nations unies la création d'un tribunal international spécialisé dans les crimes de terrorisme, dont pourront faire parties les pays n'acceptant pas la compétence du Cour pénale internationale, a annoncé lundi le chef de la diplomatie espagnole.

Jose Manuel Garcia Margallo a évoqué ce projet en marge d'une réunion ministérielle à Barcelone rassemblant ministres et hauts représentants des pays de l'Union européennes et de huit pays méditerranéens du Maghreb et du Proche Orient, en partie axée sur le terrorisme.


L'Espagne, a-t-il souligné, a proposé au Conseil de sécurité de reprendre une vieille idée, datant de 1937: "La création d'une cour pénale internationale spécialisée dans les crimes de terrorisme".

M. Margallo, qui avait aussi évoqué le sujet avec son homologue italien Paolo Gentiloni lors d'une réunion le 9 avril, a expliqué que l'idée de créer un tel organisme était née après l'assassinat du roi Alexandre de Yougoslavie en 1934 à Marseille par des nationalistes croates. Dix-neuf pays y avaient adhéré mais le projet avait été repoussé aux calendes grecques par la Seconde guerre mondiale.

Il a expliqué que l'idée de juger au niveau international les crimes de terrorisme était rendue difficile par plusieurs obstacles, l'un étant la "définition des crimes de terrorisme", et l'autre la question du tribunal compétent.

"L"idée la plus simple était d'en attribuer la compétence à la Cour pénale internationale de La Haye, mais des pays très importants n'acceptent pas cette juridiction", a-t-il souligné, en évoquant les Etats-Unis, la Chine ou encore Israël.


"Il faut une cour qui soit acceptable et acceptée par tous les pays", a-t-il argumenté.

"Je pense qu'il est intéressant (...) d'un point de vue légal que la communauté internationale évalue la possibilité de créer un instrument plus spécifique, au-delà de la CPI, qui ne peut pas toujours intervenir", avait précisé jeudi le ministre italien des Affaires étrangères.

L'Espagne, membre non permanent du Conseil de sécurité jusqu'en 2016, souhaite présenter un projet plus concret à cette instance, lorsque Madrid présidera cet organisme, à partir de l'automne 2015.


(AFP)

http://www.i24news.tv/fr/actu/international/67610-150413-l-espagne-va-propo…


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Mar 14 Avr - 01:27 (2015)    Sujet du message: CONGREGATION POUR LA DOCTRINE DE LA FOI ET LE TRIBUNAL DE L'INQUISITION POUR LUTTER CONTRE LE TERRORISME Répondre en citant

CONGREGATION POUR LA DOCTRINE DE LA FOI ET LE TRIBUNAL DE L'INQUISITION POUR LUTTER CONTRE LE TERRORISME

Via la Curie Romaine contrôlée par les Jésuites et le Vatican.  L'Espagne et un de ses fidèles serviteurs du diable proposent de passer par la Communauté Internationale, siège légal du Nouvel Ordre Mondial, pour demander l'instauration d'un tribunal pour lutter contre le terrorisme. Ce tribunal, qui sera sous contrôle de l'ONU et des agents de Rome/Chevaliers de Malte, caste satanique professant les mystères de Babylone. Et on veut, via ce tribunal, amener tous les pays à s'unir sous cette hospice. C'est donc que Rome appelle à une soumission/unité globale de tous les pays.

Le tribunal de l'inquisition aura pour fonction de juger toute personne qui ne sera pas conforme à l'autorité imposée par le Pape François et de la Sainte Mère de l'Eglise catholique. L'Année de la Miséricorde, qui doit, je pense débuter le 8 décembre 2015, fête de l'Immaculée Conception, sera en fait un ultimatum pour tous de se soumettre à Rome, sous peine d'être condamné par le grand tribunal de l'inquisition. On ne vous présentera certes pas les choses de la manière que je vous les soumets. Le Pape dénoncera sûrement ce tribunal sous toutes sortes de raisons, mais ne sommes-nous pas habitués à le voir jouer double jeu dans tout ce qu'il dit ou de ce qu'il fait?

La Palestine qui a maintenant intégré la CPI pourrait bien être mis à la tête de cette organisation dans un avenir rapproché, ce qui permettra plus facilement de criminaliser Israël et les chrétiens. Pourtant, la Palestine, ne fait toujours pas partie des pays membres des Nations Unies et pourtant, elle est soutenue plus que jamais par Rome et tous les pays membres afin de renverser les lois divines inaliénables et les remplacer par les lois de la Sharia dans tous les pays. Regardez d'un peu plus près qui a fondé cette vaste organisation pénale, et vous n'y trouverez qu'une bande de criminels. Faites de même concernant la Congrégation pour la doctrine de la foi qui est sous le contrôle des Jésuites et du Vatican qui sont tous associés au culte de Jupiter, Saturne, Abaddon, Vénus, Allah, etc, qui ne sont tous qu'une seule et même personne
: Lucifer, se cachant sous différents noms pour mieux tromper les nations . Continuez ainsi votre recherche sur le sujet.

Jean-Paul II a précisé sa fonction actuelle en 1988 par la constitution apostolique Pastor Bonus : « La tâche propre de la Congrégation pour la doctrine de la foi est de promouvoir et de protéger la doctrine et les mœurs conformes à la foi dans tout le monde catholique : tout ce qui, de quelque manière, concerne ce domaine relève donc de sa compétence4 ». De 1981 à 2005, elle est présidée par le cardinal Joseph Ratzinger. Avec la Congrégation pour la doctrine de la foi, l'Église a abandonné la structure et les méthodes de l'Inquisition5.

...

La congrégation est actuellement présidée par Mgr Gerhard Ludwig Müller depuis juillet 2012.
Depuis le 8 juillet 2008, le secrétaire de la congrégation, soit son numéro deux, est le théologien jésuite espagnol Luis Ladaria Ferrer, consulteur de la Congrégation de la doctrine de la foi depuis 1995 et secrétaire de la Commission théologique internationale depuis 2004. Considéré comme un conservateur modéré6, il remplace l'archevêque salésien Angelo Amato, nommé à la tête de la Congrégation pour les causes des saints. C'est la première fois qu'un membre de la compagnie de Jésus est nommé à cet office alors que cette congrégation a condamné plusieurs théologiens issus des rangs de cet ordre7.

...

Les compétences de la congrégation sont définies par la constitution Pastor Bonus : « La tâche propre de la Congrégation pour la doctrine de la foi est de promouvoir et de protéger la doctrine et les mœurs conformes à la foi dans tout le monde catholique : tout ce qui, de quelque manière, concerne ce domaine relève donc de sa compétence4 ».

La congrégation est compétente pour vérifier que les doctrines et enseignements catholiques restent dans le cadre de la foi de l'Église. La sanction disciplinaire la plus grave qu'elle puisse prononcer, en cas de doctrine contraire à la foi catholique, est l'excommunication latae sententiae9, qui depuis Vatican II ne peut concerner que les baptisés catholiques.

La congrégation pour la doctrine de la foi a toujours exercé un pouvoir judiciaire pour certaines causes spécifiques liées à la défense de la foi, de la morale, et de la dignité des sacrements, surtout de la réconciliation et de l’eucharistie. Certains délits plus graves (delicta graviora) ont toujours été de la compétence exclusive de la Congrégation pour la doctrine de la foi10. En particulier les délits graves contre la célébration des sacrements (par exemple : ordination de femmes, violation du secret de la confession...) en particulier si ces délits risquent d'entraîner la nullité du sacrement ou s'il y a volonté de le célébrer en dehors de la communion de l'Église catholique (par exemple célébrer la messe sans mentionner le nom du pape et de l'évêque diocésain dans la prière eucharistique).

...

http://fr.wikipedia.org/wiki/Congrégation_pour_la_doctrine_de_la_foi


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Mer 13 Mai - 12:49 (2015)    Sujet du message: MGR SCICLUNA DIRIGERA LE NOUVEL ORGANE JUDICIAIRE Répondre en citant

TRIBUNAL DE L'INQUISITION / TRIBUNAL POUR LA DOCTRINE DE LA FOI

MGR SCICLUNA DIRIGERA LE NOUVEL ORGANE JUDICIAIRE


Mgr Charles Scicluna

21/01/2015 14:23



(Radio Vatican) Le Saint-Siège a annoncé mercredi les noms des membres de l'Ordre spécial pour l'examen des recours à la session ordinaire de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, qui sera chargé d'entendre les cas de haut rang clercs accusés de crimes les plus graves ( delicta de graviora ), en particulier: l'abus sexuel de mineurs, et certains abus graves associés à l'sacrement de Pénitence. Le Saint-Père a annoncé la création de l'Ordre dans un rescrit en Novembre 2014 .

Le Collège est composé des membres suivants:

Président:


Son Excellence, Mgr Charles J. Scicluna, auxiliaire de Malte.

Membres:


Son Eminence le Cardinal Zenon Grocholewski, préfet de la Congrégation pour l'Éducation Catholique;


Son Eminence le Cardinal Attilio Nicora, Légat pontifical pour les basiliques de Saint-François et Sainte-Marie des Anges à Assise, président émérite de l'Administration du patrimoine du siège apostolique et l'Autorité d'information financière du Saint-Siège;


Son Eminence le Cardinal Francis Coccopalmerio, Président du Conseil pontifical pour les textes législatifs;


Son Éminence le cardinal Giuseppe Versaldi, Président de la Préfecture pour les affaires économiques du Saint-Siège;


Son Excellence Mgr José Luis Mollaghan, archevêque émérite de Rosario;


Son Excellence Mgr Juan Ignacio Arrieta Ochoa de Chinchetru, Secrétaire du Conseil pontifical pour les textes législatifs.

Membres suppléants:


Son Éminence le cardinal Julian Herranz, président émérite du Conseil pontifical pour les textes législatifs;


Son Excellence Mgr Giorgio Corbellini, président de l'Office du travail du Siège apostolique et de la Commission de discipline de la Curie romaine.

http://en.radiovaticana.va/news/2015/01/21/bishop_scicluna_to_head_new_judi…


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Ven 29 Mai - 14:49 (2015)    Sujet du message: INTERNATIONAL CRIMINAL COURT IS NEW BATTLEGROUND IN THE FIGHT AGAINST TERROR Répondre en citant



INTERNATIONAL CRIMINAL COURT IS NEW BATTLEGROUND IN THE FIGHT AGAINST TERROR

May 15, 2015, 07:00 am

By Aaron Menenberg

The realization of a nightmare scenario that threatens U.S. national security is playing itself out right now at the International Criminal Court (ICC), and many in Washington are unaware of it. The Palestinian Authority, a long-time recipient of American foreign aid, is using the court to achieve political and military goals against democratic Israel by seeking a legal judgment that delegitimizes Israel’s sovereign right to self-defense. If the ICC sides with the Palestinian Authority, America’s enemies will know how to use the ICC against the United States.

In the summer of 2014, Israel was provoked into a defensive operation against Hamas, a U.S. and United Nations-designated terrorist organization, who had for weeks been lobbing hundreds of rockets at the center of Israel’s most densely populated areas. Now, the ICC has launched a preliminary investigation into allegations by the Palestinian Authority that Israel’s defensive operation was a war crime. If the ICC decides to prosecute the case, the right of Israel, a sovereign democracy just like America, to defend itself against terrorists will be put on trial by a court made up of judges who have neither the right nor the expertise to pass judgment on a country’s security needs.

Earlier this week, the ICC prosecutor, Fatou Bensouda, threatened that if Israel does not submit information to the Court, she “may perhaps be forced to just go with one side of the story.” If the ICC operates in such a way that removes the plaintiff’s responsibility to prove the defendant’s guilt “beyond all reasonable doubt,” a key legal concept in the United States, what’s to stop the ICC for siding with an enemy of the U.S. who accuses America of war crimes? What if Syria follows the Palestinian Authority’s lead and accuses the U.S. of war crimes for its anti-ISIS bombing campaigns? The answer, unfortunately, is “nothing.”

Many people have downplayed the significance of this case, but Bensouda in her remarks made it clear she is not dropping the issue: “It’s really difficult to say this is going to take just two months or three months, or one year or 10 years.” This issue is not going away, and it is a direct threat to American national security. It is the nightmare scenario envisioned 13 years ago when the American Servicemembers Protection Act (ASPA) became law.

ASPA is America’s recognition that the ICC can too easily be corrupted by despots who use it level the playing field by making the actions of responsible nations illegal under international law. Therefore, APSA prohibits U.S. cooperation with the ICC and gives the executive branch the authority to protect Americans and its most important allies from being prosecuted by the ICC.

Israel is among the list of specifically named countries in ASPA that the U.S. is authorized to protect against the ICC. At this juncture in the Palestinian Authority’s ICC case against Israel, there is much the U.S. government can do to protect Israel. The Palestinian Authority enjoys both substantial U.S. foreign aid and diplomatic support in international forums.

At this very moment, President Obama is considering supporting a United Nations Security Council Resolution that would mandate a settlement to the Israel-Palestinian conflict well before the historically corrupt and kleptocratic Palestinian Authority has displayed the ability and interest to establish and govern a democratic country that upholds fundamental rights and freedoms. American support for such a move should immediately be put on hold until the Palestinian Authority withdraws its complaint against Israel at the ICC, and then reconsidered.

In order to send the message that what is happening right now at the ICC cannot be tolerated, Reps. Jackie Walorski (R-Ind.) and Marc Veasey (D-Texas) have introduced House Resolution 209, which makes it clear that what the Palestinian Authority is doing is both a corruption of international law and a national security threat to America and its democratic ally, Israel.

Support for the resolution is building, as is the danger of the ICC becoming a place where America is attacked. The House Foreign Affairs Committee, a long-time leader on important issues of national security, must take up House Resolution 209 and pass it, and the House leadership should bring it up for a quick vote because a strong message must be sent: America will not allow the ICC to become a new battleground in the fight against terrorists and despots.

Menenberg is Congressional Affairs associate at the Israel Allies Foundation.

http://thehill.com/blogs/congress-blog/foreign-policy/242102-international-…


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Mar 29 Déc - 03:35 (2015)    Sujet du message: DEPARTMENT OF DEFENSE FORWARDS TO CONGRESS PROPOSED CHANGES TO THE UNIFORM CODE OF MILITARY JUSTICE Répondre en citant

DEPARTMENT OF DEFENSE FORWARDS TO CONGRESS PROPOSED CHANGES TO THE UNIFORM CODE OF MILITARY JUSTICE

Story Number: NNS151228-15Release Date: 12/28/2015 12:50:00 PM
  
From Department of Defense Press Operations


U.S. Department of Defense logo

WASHINGTON (NNS) -- Today the Department of Defense forwarded to Congress a legislative proposal to reform the Uniform Code of Military Justice, the statutory framework of the military justice system. The proposal is based on the recommendations of the Military Justice Review Group, which conducted a detailed analysis of each article of the UCMJ, including the historical background of the UCMJ, current practice, and comparison to federal civilian law.

In October 2013, former Secretary of Defense Chuck Hagel, in response to a request from the senior uniformed leadership, directed the review of the UCMJ and its implementation in the Manual for Courts-Martial. He also directed the review to consider the recommendations of a separate, congressionally-established panel that examined the systems used to investigate, prosecute and adjudicate adult sexual assault and related offenses in the military. Each of the military services detailed military personnel to serve as members of the Military Justice Review Group. Andrew S. Effron, former chief judge of the United States Court of Appeals for the Armed Forces, serves as director of the MJRG.

"The services assigned a highly talented group of individuals to the MJRG," said Effron. "Their comprehensive recommendations will contribute to the positive evolution of the military justice system."

The department's proposal is the first comprehensive military justice reform package submitted to Congress by the Department of Defense in more than 30 years. The proposed legislation includes 37 statutory additions to the UCMJ, and substantive amendments to 68 current provisions of the UCMJ. Among the major reforms, the proposed legislation would:

* Strengthen the structure of the military justice system by: establishing selection criteria for military judges and mandating tour lengths; authorizing military judges to handle specified legal issues prior to referral of a case to court-martial; establishing the authority for military magistrates to preside over specified pre-referral matters; establishing a military judge-alone special court-martial similar to the judge-alone forum in civilian proceedings, with confinement limited to a maximum of six months and no punitive discharge; requiring issuance of guidance on the disposition of criminal cases similar to the United States Attorneys Manual, tailored to military needs; and mandating additional training for commanders and convening authorities focused on the proper exercise of UCMJ authority.

* Enhance fairness and efficiency in pretrial and trial procedures by: facilitating victim input on disposition decisions and providing for public access to court documents and pleadings; expanding the authority to subpoena documents during criminal investigations; replacing the current variable panel (military jury) sizes with a standardized number of panel members (military jurors) and a consistent voting percentage in order to convict in noncapital cases (75 percent); and requiring learned defense counsel in capital trials and appeals.

* Modernize military sentencing by: replacing the current sentencing standard with a system of judicial discretion guided by parameters and criteria; ensuring each offense receives separate consideration for purposes of sentencing to confinement; and providing for effective implementation of sentencing reforms by establishing sentencing by military judges in all non-capital trials.

* Streamline the post-trial process by eliminating redundant paperwork and requiring an entry of judgment by the military judge similar to federal civilian practice to mark the end of a court-martial.

* Reform military appellate practice by: providing service members, like their civilian counterparts, with the opportunity to obtain judicial review in all cases; transforming the automatic appeal of cases to the service Courts of Criminal Appeals into an appeal of right in which the accused, upon advice of appellate defense counsel, would determine whether to file an appeal; focusing the appeal on issues raised by the parties and placing the burden to demonstrate factual insufficiency on the accused; establishing standards to review errors in guilty pleas similar to that in federal criminal cases; and permitting the government to appeal a sentence under conditions similar to those applied by federal civilian courts of appeals.

* Update the punitive articles by proposing new offenses, including Article 93a (Prohibited activities with military recruits and trainee by person in position of special trust; Article 121a (Fraudulent use of credit and debit cards); Article 123 (Offense concerning government computers); and Article 132 (Retaliation); and aligning the definition of "sexual act" in Article 120 with federal civilian criminal law.

The department looks forward to working with Congress as lawmakers consider the recommendations.

The full report of the Military Justice Review Group, the legislative proposal forwarded to Congress, and a section-by-section analysis of the legislative proposal can be found at www.dod.gov/dodgc/mjrg.html


http://www.navy.mil/submit/display.asp?story_id=92570



Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Mar 29 Déc - 03:41 (2015)    Sujet du message: WHICH COURTS SHOULD TRY PERSONS ACCUSED OF TERRORISM? / DETENTION, TREATMENT, AND TRIAL OF CERTAIN NON-CITIZENS IN THE WAR AGAINST TERRORISM Répondre en citant

WHICH COURTS SHOULD TRY PERSONS ACCUSED OF TERRORISM?

Pdf document : http://www.ejil.org/pdfs/14/2/417.pdf


DETENTION, TREATMENT, AND TRIAL OF CERTAIN NON-CITIZENS IN THE WAR AGAINST TERRORISM



https://en.wikipedia.org/wiki/Detention,_Treatment,_and_Trial_of_Certain_Non-Citizens_in_the_War_Against_Terrorism


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Lun 18 Avr - 04:16 (2016)    Sujet du message: L'ONU PRÔNE LA COOPERATION ENTRE LE MONDE DIPLOMATIQUE ET JUDICIAIRE POUR LUTTER CONTRE LE TERRORISME / UN: cooperation among judges vital to counter-terrorism efforts, human rights protection Répondre en citant

L'ONU PRÔNE LA COOPERATION ENTRE LE MONDE DIPLOMATIQUE ET JUDICIAIRE POUR LUTTER CONTRE LE TERRORISME

ENGLISH :
UN: cooperation among judges vital to counter-terrorism efforts, human rights protection
http://www.un.org/apps/news/story.asp?NewsID=53417



Un groupe de juges constitutionnels réunis au Conseil de sécurité de l’ONU. Photo : ONU

10 mars 2016 – La coopération entre le monde diplomatique et judiciaire est essentielle pour lutter contre le terrorisme dans le respect de l'état de droit, ont déclaré jeudi deux hauts responsables de l'ONU.

« Les juges jouent un rôle crucial dans l'interprétation des mesures de lutte contre le terrorisme et la promotion de mesures de lutte contre le terrorisme s'inscrivant dans le cadre des droits de l'homme et des systèmes juridiques », a déclaré le Chef de cabinet du Secrétaire général de l'ONU, Edmond Mulet, à l'ouverture d'un événement qui avait lieu au siège des Nations Unies, à New York.

Organisé par la Direction exécutive du Comité contre le terrorisme (CCT) du Conseil de sécurité de l'ONU, et intitulé 'Le jugement efficace des affaires de terroristes', cet évènement rassemblait pour la première fois un ensemble de juges constitutionnels, y compris le Juge de la Cour suprême des États-Unis, Stephen Breyer, ainsi que des juges issus d'Afghanistan, du Bangladesh, d'Inde, du Sri Lanka, du Népal, du Bhoutan, du Pakistan, du Liban, de la Tunisie et de l'Egypte.

« Les États membres doivent veiller à fournir un accès à la justice pour tous et travailler à renforcer les institutions, y compris les institutions judiciaires », a déclaré M. Mulet.

Dans ses remarques de clôture, le Directeur exécutif du Comité contre le terrorisme du Conseil de sécurité de l'ONU, Jean-Paul Laborde, a déclaré que cet événement était une première étape pour donner aux juges constitutionnels accès aux instances internationales, afin qu'ils puissent continuer à se familiariser avec les enjeux et les débats internationaux.

« Ces liens entre le monde diplomatique et judiciaire sont essentiels pour l'avenir de notre lutte contre le terrorisme et pour notre lutte contre toutes les formes de criminalité internationale », a déclaré M. Laborde.

Le Directeur exécutif a noté que les juges doivent être en mesure de rester au courant de la flexibilité et de la rapidité d'action des organisations terroristes, et d'être pleinement conscient du type de réponse qui doit être fourni au niveau du pouvoir judiciaire.

« Nous autres, au sein du Conseil de sécurité et du CCT, devons faire entendre notre voix et donner aux juges cette capacité de rendre la justice, d'être en mesure de parler avec les Etats et de pouvoir prendre des mesures contre ces situations », a-t-il dit.

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=36803


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Sam 23 Avr - 04:22 (2016)    Sujet du message: BAN HAILS RULE OF LAW AS ‘FOUNDATION OF PROGRESS’ AS ‘WORLD COURT’ MARKS 70th ANNIVERSARY / A La Haye, l’ONU célèbre le 70ème anniversaire de la Cour internationale de justice Répondre en citant

BAN HAILS RULE OF LAW AS ‘FOUNDATION OF PROGRESS’ AS ‘WORLD COURT’ MARKS 70th ANNIVERSARY

FRANCAIS : A La Haye, l’ONU célèbre le 70ème anniversaire de la Cour internationale de justice
http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=37062


The Great Hall of Justice of the Peace Palace, The Hague, seat of the International Court of Justice (ICJ), during solemn sitting to mark the Court’s 70th anniversary. Photo: Frank van Beek/UN Photo/ICJ-CIJ/POOL

20 April 2016 – The collective jurisprudence of the International Court of Justice (ICJ) has made an “enormous contribution” to international law, benefiting both nations and citizens around the world, Secretary-General Ban Ki-moon said today marking the 70th anniversary of the main judicial organ of the United Nations.

In opening remarks at a solemn sitting of the Court at its headquarters in the Peace Palace in The Hague, Netherlands, to commemorate the anniversary of the ICJ – commonly referred to as the ‘World Court’ – Mr. Ban said that while the UN has grown in size and scope, the world body is still defined by the rule of law.

The Court was established by the UN Charter in June 1945 and began its activities in April 1946. It has a twofold role: first, to settle, in accordance with international law, legal disputes submitted to it by States (its judgments have binding force and are without appeal for the parties concerned); and, second, to give advisory opinions on legal questions referred to it by duly authorized UN organs and agencies of the system.

“Respect for the rule of law – within and among nations – is one of the foundations of progress in virtually all areas of our work,” the UN chief said.
“It is an essential thread in the new 2030 Agenda for Sustainable Development,” he added.

For its part, Mr. Ban said, the ICJ has over the years made a central contribution to the rule of law.

“It has stepped in effectively where diplomatic or political measures have failed. It has helped countries to settle their disputes by peaceful means. And it has compiled a solid record of effective and impartial judgments, thereby building global trust in the Court’s work and faith in the power of law,” Mr. Ban said.
 

Indeed, the Court’s docket is fuller than ever, with Member States turning to the ICJ on some of their most complex matters, the UN chief said.


Secretary-General Ban Ki-moon leaving the lectern after addressing the ceremony marking the 70th anniversary of the International Court of Justice (ICJ) at the Court’s seat, the Peace Palace, in The Hague. UN Photo/Rick Bajornas

He noted that the Court is also modernizing its working methods, with judgments being delivered more swiftly, thereby leading to increased certainty for the parties involved.

“Each individual judgement of this Court benefits the States involved, resolving the specific dispute at issue and providing certainty in their mutual relations,” Mr. Ban stressed.

“In addition, the collective jurisprudence of the Court has made an enormous contribution to public international law. This benefits the broader community of nations and, ultimately, the well-being and protection of the people we serve,” he added.

Noting the wisdom and judgement of the Court on complex legal issues, the Secretary-General also commended all States that have peacefully settled their disputes before the World Court.

In that vein, he called on all States that have not yet accepted the Court’s jurisdiction to do so.

Similarly, he also called for “steadfast compliance” with the Court’s judgements.

“The importance of resolving disputes peacefully and in accordance with international law has never been more important. Conflict is the most efficient method of derailing development known to humankind,” the Secretary-General said.

“If the path of peace is chosen, if States entrust the Judges of this august institution to determine their differences, stability is fostered and the broader international community benefits,” he emphasized, adding that the Court’s presence and work remain “as relevant as ever” for the international community.

Also speaking at the anniversary celebration today was ICJ President Ronny Abraham, who presided over the ceremony and highlighted that in the past 70 years, the face of the world has changed substantially, which is reflected in the Court’s work.

“At 70, the International Court of Justice has reached a serene maturity,” he said.


International Court of Justice Commemorates 70th anniversary at the Court’s seat, the Peace Palace, in The Hague. UN Photo/Rick Bajornas

“Conscious of the importance of the mission with which it has been entrusted by the Member States, it is ready to face the new challenges that might arise in the coming decade,” he added.

Changes in the world have, in particular, had an impact on the type of cases brought before the ICJ, Mr. Abraham said. While it continues to hear cases on subjects over which it has been called on to exercise its jurisdiction since its inception, the Court as of late has had occasion to hear a number of disputes concerning relatively new areas, such as international environmental law. Such cases may involve the analysis of complex factual data, such as raw scientific data and reports by science experts.

The Court has also heard a growing number of cases involving alleged violations of human rights and humanitarian law, through which it has been able to develop its jurisprudence, he said. Moreover, the increase in the number of States has led to greater diversity in the geographic origin of the disputes heard by the Court. In the past few years, the Court has handed down decisions in cases involving States from South America, Africa, Asia and Europe, the ICJ President noted.

Highlighting that a significant number of the States concerned by those decisions did not exist at the time the UN was created, Mr. Abraham said that it is therefore quite clear that the political and legal environment in which the Court operates has changed considerably since 1945.

“However, the need for a world court working for international peace and justice is as strong today as it was when the [UN] Charter was first signed,” he said. “The Court’s judgements on the merits all represent disputes that have been settled, and situations that might otherwise have led to open conflict and that have found a peaceful outcome.”

http://www.un.org/apps/news/story.asp?NewsID=53733


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Sam 4 Juin - 05:20 (2016)    Sujet du message: LE PAPE SIGNE DEVANT UNE CENTAINE DE MAGISTRATS UNE DECLARATION CONTRE LA TRAITE Répondre en citant

LE PAPE SIGNE DEVANT UNE CENTAINE DE MAGISTRATS UNE DECLARATION CONTRE LA TRAITE

Dernières barrières entre le Vatican et les Etats pour mener à bien ce grand changement social. La Bête de l'Apocalypse prend le plein contrôle et va amener la grande persécution au niveau global.

Cité du Vatican - Le pape François a signé vendredi devant une centaine de magistrats du monde entier réunis au Vatican une déclaration renforçant la lutte contre le crime organisé et la traite des êtres humains, qualifiés de crimes contre l'humanité.

Ces trafics qui affectent 40 millions d'hommes, de femmes et d'enfants à travers le monde, doivent être reconnus comme étant des crimes contre l'humanité par tous les leaders religieux, politiques et sociaux, et sanctionnés comme tels par des lois nationales et internationales, a lancé avec vigueur Jorge Bergoglio.

L'adage fataliste qui veut que des trafics comme la prostitution existent depuis le début du monde n'est plus acceptable, a-t-il souligné.

Il a apporté son soutien aux juges, et aux procureurs qui doivent être libres des pressions des gouvernants et des institutions privées. Et aussi des structures du péché, a-t-il dit, évoquant les menaces de la criminalité organisée. = Ce qui est dit, ici, n'est pas cohérant, puisque les lois canoniques romaines doivent être établies via le gouvernement en place. Donc on est en train de dire que les gouvernements ne doivent pas interférer avec ce que Babylone met en place. Mais plus loin, il est recommandé aux Etats, à mobiliser des ressources pour faire condamner en justice davantage de trafiquant. On voit donc bien qui dirige et qui donne les ordres aux Etats!


Quant aux institutions privées, on a pu voir à bien des reprises que ce n'est que de la fumisterie. Si on prend en compte les prisons américaines, qui sont pratiquement toutes privatisées, donc possédant ses propres lois internes, ne les empêchent toutefois pas de travailler de concert avec la justice et le Homeland Security (Vatican) quand vient le temps d'incarcérer des détenus, y compris des enfants, dont plusieurs scandales ont été mis à jour, ces dernières années, ses arrestations d'enfants n'avaient pour but que de rentabiliser et faire de grands profits pour ses institutions.


François a soutenu l'engagement politique des responsables catholiques : Il y a un adage qui dit que l'Eglise ne doit pas se mêler de politique, mais l'Eglise doit s'immiscer dans la grande politique, a-t-il plaidé. = Dans la grande politique des Nations Unies et de ce Nouvel Ordre Mondial qui va de l'avant avec son programme environnemental sur le Développement Durable - Agenda 2030 et de l'encyclique papale Laudato Si', qui ne sont, en fin de compte, qu'une griffe puissante de la Bête de Rome qui s'éveille pleinement.

Ce programme fait également ouvertement la guerre contre le peuple de Dieu puisque c'est le culte païens aux dieux de l'antiquité qui est maintenant amené ouvertement vers les peuples. La pure doctrine de Lucifer tel que décrit dans le livre Morales et Dogmes d'Albert Pike.  Cela amènera la persécution des saints à l'échelle mondiale via toutes sortes de manigances, mensonges et fausses accusations. Les peuples du monde entier, seront oppressés dans tous les domaines, ses droits complètement anéantis, et nul possibilité pour quiconque d'obtenir une vraie justice. Et celle qui dit devoir s'immiscer, l'Eglise universelle a travaillé dans le plus grand secret afin de mettre en place ce programme d'esclavage mondial. Tout ce qui, dans cet article, semble être pour le bien de l'humanité, est en fait la griffe de Rome et de son "Papa spirituel" qui va maintenant s'abattre sur le monde entier. 


Dans la déclaration finale qui sera adoptée samedi par les participants à la fin des travaux, le trafic d'êtres humains, le travail forcé, la prostitution, le trafic d'organes, le crime organisé sont définis comme des crimes contre l'humanité. = Tous des domaines qui sont complètement mis en place et contrôlés par cette mafia religieuse. Mais par ses lois, quiconque qui par humanisme ou par aide voudra s'entraider ou aider sera vu comme un criminel. Tout ce que ce système global met en place doit nécessairement passer par une de ces organisations humanitaires. Quant à nous, et on le voit déjà, il nous sera interdit d'aider une personne en difficulté. Quant aux autres domaines, ils sont déjà sous leur contrôle et sont bien décidés à le rester $$$$$.  Quant on y regarde de plus près sur le trafic d'être humains, que pensez-vous que c'est toute cette immigration globale?

Dix recommandations sont faites aux Etats, les appelant notamment à mobiliser des ressources pour faire condamner en justice davantage de trafiquants, à allouer les fonds illégaux saisis à la réhabilitation des victimes, à accorder à celles-ci une aide légale, une protection et une assistance médicale, et à poursuivre les clients de réseaux de prostitution.

Dans son intervention, le pape a appelé à allier justice et miséricorde, même pour les coupables, comme l'affirme le message du Christ : le travail des juges ne finit pas avec la condamnation, il se poursuit par l'accompagnement, la réinsertion et la réhabilitation, soit de la victime soit du coupable, a-t-il dit.

L'Académie pontificale des sciences sociales, dirigée par le prélat argentin Marcelo Sanchez Sorondo, est le maître d'oeuvre de cette réunion inédite.

Elle avait déjà réuni en 2014 sur le même sujet les responsables des principales religions, et en 2015 les maires des capitales et des grandes métropoles de plusieurs pays.

François a qualifié plusieurs fois de principale plaie du XXIe siècle les trafics des organisations criminelles dont les revenus informels représentent environ 10% du produit intérieur brut mondial, selon l'Académie. = Raison invoquée par plusieurs pour laquelle, on veut une société sans cash et/ou la micro-puce pour l'humanité

Une importante délégation des Etats-Unis était présente à Rome, emmenée par la responsable du Bureau contre la traite du Département d'Etat, Susan Coppedge, ainsi que la Haut-commissaire des Nations unies contre la traite des personnes, la Néerlandaise Corinne Dettmeijer-Vermeulen, et la Suédoise Anna Skarhed, auteur du modèle nordique de lutte contre la prostitution qui incrimine les clients. = La lutte contre la prostitution qui incrimine les clients, car ils ne vont pas dans les bordels contrôlés par le Vatican, ce qui représente une "perte d'argent" pour ces derniers. Dans le prochain article, voyez comment le site Zénit nous rapporte cette "spirituelle" rencontre.

(©AFP / 03 juin 2016 22h18)


http://www.romandie.com/news/Le-pape-signe-devant-une-centaine-de-magistrat…


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Sam 4 Juin - 05:21 (2016)    Sujet du message: CONTRE LA TRAITE DES ÊTRE HUMAINS, SOMMETS DES JUGES AU VATICAN Répondre en citant

CONTRE LA TRAITE DES ÊTRE HUMAINS, SOMMETS DES JUGES AU VATICAN



ENGLISH :
Summit of Judges Against Trafficking Begins in Vatican
https://zenit.org/articles/summit-of-judges-against-trafficking-begins-in-v…

« Un appel collectif à la justice » . De quelle justice est-il donc question quand tout ce système est sous le contrôle du diable?
Tous ces représentants qui sont sous contrôle du Pape Jésuite, ces juges seront en charge des tribunaux de l'inquisition, mais des milliers d'autres devront se conformer au nouveau régime militaire nazi qui se met en place, sous peine de perdre leur emploi ou simplement exterminé par le système, comme nous l'avons vu dans plusieurs autres domaines. C'est la fin de la récréation, chers amis, frères et soeurs!


Les juges ont un rôle essentiel à jouer

3 juin 2016 Marina Droujinina Justice, droits humains, Rome

 
Les juges en lutte contre la traite, L'Osservatore Romano

Un sommet des juges pour la lutte contre la traite et le crime organisé se tient au Vatican ces 3 et 4 juin à l’initiative de l’Académie pontificale des sciences sociales: les participants ont rencontré le pape François ce vendredi 3 juin.

Le Vatican a un engagement fort contre la traite des personnes confirme un communiqué publié par l’Académie à l’occasion du Sommet.

« Face à une «culture du déchet» et à la «globalisation de l’indifférence» fréquemment dénoncées par le pape François, les juges ont un rôle essentiel à jouer pour que les droits de la personne humaine reviennent au centre de la vie économique mondiale », souligne un communiqué.

« La société mondiale a besoin d’un nouveau départ enraciné dans la justice, poursuit le texte. Les juges sont appelés à être pleinement conscients de ce défi, à partager leurs expériences et à travailler ensemble pour ouvrir de nouvelles voies de la justice et promouvoir la dignité humaine, la liberté, la responsabilité, le bonheur et la paix. »

« La justice combat non seulement la violence brutale, explique le communiqué, mais aussi de nombreuses formes cachées de violence subtile. » « La justice combat la vengeance et la prévarication, qui sont les simulations les plus dramatiques de la justice: c’est-à-dire, le désir de prendre la loi dans ses propres mains ou l’acte de considérer d’autres personnes simplement comme un moyen pour son propre profit ».

Durant la rencontre, « les juges auront chacun quelques minutes pour présenter un cas particulier ». Ils discuteront « comment leurs propres systèmes judiciaires pourraient mieux intégrer nos valeurs humanitaires et comment … améliorer l’appréciation par les juges des besoins des victimes et pas seulement la pénalisation des trafiquants ».

Des questions concrètes seront abordées lors du Sommet telles que : « Combien de trafiquants de personnes humaines, de proxénètes et de trafiquants de drogue sont pris et combien de gains mal acquis ont été confisqués et dirigés vers les victimes et la société? »

« Un appel collectif à la justice » sera présenté à la fin du Sommet, «  afin de sauver les victimes de l’esclavage et du crime organisé et ainsi faire avancer la cause de la paix sociale ».

Caractérisant la situation actuelle, le communiqué « estime que 40 millions de personnes sont victimes des formes modernes d’esclavage et de la traite en termes de travail forcé, de prostitution, de trafic d’organes et de trafic de drogue. Les 60 millions de personnes déplacées et les 130 millions de réfugiés créés à la suite des guerres, du terrorisme et du changement climatique, sont un terrain fertile pour les trafiquants ».

Le Sommet des juges s’inscrit dans un effort constant du Saint-Siège pour contribuer à la lutte contre la traite et le crime organisé.

Ce sujet tient à cœur au pape François qui a dénoncé la traite des personnes comme un « crime contre l’humanité », notamment en recevant des ambassadeurs au Vatican le 12 décembre 2013.

Il existe plusieurs initiatives présentes au Vatican comme, par exemple, le Réseau Talitha Kum fondé en 2009 qui rassemble des communautés religieuses en lutte contre la traite.

https://fr.zenit.org/articles/contre-la-traite-des-etres-humains-sommet-des…


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Dim 24 Juil - 04:49 (2016)    Sujet du message: COMMUNIQUE DU SOMMET DE L’OTAN A VARSOVIE : PREPARER LE CRIME D'AGRESSION Répondre en citant

COMMUNIQUE DU SOMMET DE L’OTAN A VARSOVIE : PREPARER LE CRIME D'AGRESSION



Par Christopher Black – Le 18 juillet 2016 – Source New Oriental Review

J’ai été avocat de la défense la plus grande partie de ma vie professionnelle et je n’ai pas l’habitude de recueillir des preuves pour engager des poursuites, mais les circonstances m’ont incité à ouvrir un dossier pour le procureur de la Cour pénale internationale, ou peut-être un futur tribunal citoyen. Ce dossier contient la preuve que les dirigeants de l’OTAN sont coupables du plus grave crime contre l’humanité, le crime d’agression. Je voudrais partager avec vous quelques brèves notes intéressantes provenant de ce fichier, que je soumets à votre réflexion.

L’Article 8bis du Statut de Rome, le statut régissant la Cour pénale internationale, stipule :
Citation:

Aux fins du présent Statut, on entend par « crime d’agression » la planification, la préparation, le lancement ou l’exécution par une personne effectivement en mesure de contrôler ou de diriger l’action politique ou militaire d’un État, d’un acte d’agression qui, par sa nature, sa gravité et son ampleur, constitue une violation manifeste de la Charte des Nations Unies.



Le communiqué de l’OTAN publié à l’issue du congrès de Varsovie le 9 juillet est la preuve directe d’une telle planification et préparation et donc d’une conspiration par les dirigeants de l’OTAN pour commettre des actes d’agression contre la Russie. Cela ferait l’objet d’un acte d’accusation de la Cour pénale internationale contre les dirigeants de l’alliance militaire si la procureure de la CPI était effectivement indépendante, ce qu’elle n’est pas. Et bien sûr, si les articles relatifs aux crimes d’agression étaient en vigueur, ce qui ne se produira pas avant le 1er janvier 2017, le cas échéant, sous les articles du Statut de Rome.

Néanmoins, le problème technique de la juridiction qui empêche l’émission d’une inculpation contre les dirigeants de l’OTAN en ce moment, ne légitime pas la planification et la préparation d’actes d’agression contenus dans le communiqué de l’OTAN ni ne réduit le poids moral du crime d’agression défini dans le Statut et les principes de Nuremberg, parce que le crime d’agression est le crime de guerre suprême.

Selon leurs propres mots, imprimés en noir sur blanc dans leur communiqué du 9 juillet, les dirigeants de l’OTAN, chacun d’entre eux, et les états-majors entiers des forces armées de chacun des pays de l’OTAN, sont coupables du crime d’agression. Le fait qu’il n’y ait pas d’organe efficace devant lequel ils puissent être traduits en justice est sans rapport avec le fait du crime commis. Ils sont les ennemis de l’humanité et, inculpés ou non, ils sont des hors-la-loi internationaux qui doivent être identifiés en tant que tels et appelés à rendre des comptes à leurs propres peuples.

La preuve de leurs crimes est bien évidemment antérieure à ce communiqué et consiste en années d’actes commis par les puissances de l’OTAN depuis que l’Union soviétique s’est dissoute ainsi que le Pacte de Varsovie, en vertu de l’accord dit Acte fondateur OTAN–Russie de 1997, selon lequel l’OTAN ne s’étendrait dans aucun des pays formellement membres du Pacte de Varsovie ou de l’URSS, ni n’y installerait d’armes nucléaires. L’OTAN a continuellement brisé cet accord depuis lors et a commis, en tant qu’organisation ou par des groupes de ses États membres, des actes d’agression contre la Yougoslavie, l’Afghanistan, l’Irak, la Libye, la Russie (pendant l’attaque de la Géorgie contre l’Ossétie du Sud et en soutenant les groupes terroristes tchétchènes en Russie même), l’Ukraine et la Syrie, chaque acte d’agression étant appuyé par des campagnes de propagande massives pour tenter de justifier ces crimes en répandant cette propagande auprès des peuples qu’ils sont censés informer.

Ces mêmes puissances ont commis et commettent d’autres actes d’agression contre la République populaire démocratique de Corée, l’Iran et la Chine, et augmentent continuellement leur planification et leur préparation pour agresser ces pays. Ces plans sont aussi étalés dans le communiqué de l’OTAN, mais la plus grave menace pour l’humanité est la menace existentielle immédiate contre la Russie, contre laquelle la partie principale de ce communiqué est dirigée.
Le communiqué de l’OTAN est de fait une déclaration de guerre à la Russie. Il n’y a pas d’autre manière de l’interpréter.

Il y a plusieurs mois, j’ai déclaré que nous pouvions considérer l’accumulation des forces de l’OTAN en Europe de l’Est, le coup d’État de l’OTAN qui a renversé le gouvernement de Ianoukovitch en Ukraine, la tentative de s’emparer de la base navale russe à Sébastopol, les attaques immédiates contre les civils ukrainiens dans les provinces orientales qui refusaient d’accepter le coup d’État de l’OTAN, la propagande constante contre la Russie en tant qu’agresseur et la guerre économique menée contre la Russie sous couvert de sanctions est l’équivalent d’une seconde Opération Barbarossa, le nom donné à l’invasion de l’Union soviétique par le Troisième Reich en 1941. J’hésitais à le décrire ainsi, mais les faits étaient là et d’autres ont reconnu maintenant que l’analogie est correcte. Et exactement comme les dirigeants du Troisième Reich ont été finalement tenus pour responsables de leurs crimes à Nuremberg, les dirigeants du nouveau Reich que les Américains et leurs États vassaux projettent d’imposer au reste d’entre nous devraient l’être aussi.

Au paragraphe 5 du communiqué et après, ils commettent la première partie de leur crime en définissant de prétendus actes agressifs de la Russie, dans lesquels, dans tous les cas, ils sont les véritables agresseurs.

Au paragraphe 15, ils déclarent, après quelques sornettes à propos du partenariat entre l’OTAN et la Russie :
Citation:

« Nous regrettons que malgré des appels répétés des Alliés et de la communauté internationale depuis 2014 pour que la Russie change de cap, les conditions à cette relations n’existent pas actuellement. La nature des relations de l’Alliance avec la Russie et les aspirations à un partenariat seront subordonnées à un changement clair et constructif des actions de la Russie, qui doit démontrer son respect du droit international et de ses obligations et responsabilités internationales. Jusque là, nous ne pouvons pas revenir au business as usual. »



Ce qu’ils veulent dire en parlant du changement de cap de la Russie est, bien sûr, qu’elle fasse ce qu’ils ordonnent, et le « respect du droit international » ne signifie rien d’autre que de se plier aux diktats de l’OTAN. Le monde a vu ce qui est arrivé à la Yougoslavie quand le président Milosevic a eu le courage de lui dire d’aller se faire voir, alors que Madelaine Albright lui présentait sa longue liste de revendications, y compris l’occupation de la Yougoslavie par les forces de l’OTAN et le démantèlement du socialisme, suivi par le choix d’obéir ou d’être bombardé. Le gouvernement yougoslave avait le droit et, en plus,  le courage, de la défier, et donc les dirigeants de l’OTAN ont activé les casseurs de jambes, les exécuteurs et les assassins qui servent dans leurs armées et ont commencé la destruction massive d’un membre fondateur du Mouvement des non-alignés.

Nous l’avons vu à nouveau en Afghanistan, envahi sous le prétexte juridique qu’il hébergeait un supposé criminel, Ben Laden, qui n’a jamais été accusé de crime [accusé, si. Reconnu coupable, jamais. NdT] et qui travaillait sous le commandement de l’armée étasunienne au Kosovo en 1998-1999, luttant contre le gouvernement yougoslave.

Nous l’avons vu avec l’Irak, sommé de remettre des armes qu’il n’a jamais eues, puis attaqué avec choc et effroi, une démonstration de puissance militaire conçue non seulement pour l’Irak mais pour le monde entier : voilà ce que nous vous ferons si vous ne jouez pas le jeu.

Nous l’avons vu avec le président Aristide à Haïti en 2004, lorsque des soldats américains et canadiens l’ont arrêté en pointant les fusils sur lui et l’ont exilé, l’enchaînant en Afrique, pendant que le monde regardait ailleurs. Nous l’avons vu en 2010, lorsque le président Laurent Gbagbo a été arrêté par les Français et jeté dans les marécages de la Cour pénale internationale. Nous l’avons vu en 2011, lorsque l’OTAN a détruit la Libye socialiste et nous voyons aujourd’hui comment ils tentent la même chose contre la Syrie et l’Irak, l’Iran, la Corée du Nord, la Chine et, le plus important, contre la Russie.

Le paragraphe 15 n’est rien d’autre qu’un diktat, « obéis-nous ou nous ne pourrons pas retourner au statu quo » ce qui signifie, en fin de compte, la guerre.

Suit alors une longue série de paragraphes pleins de mensonges et de distorsions sur des événements tous imputés à la Russie. Ils savent que ce sont des mensonges et des distorsions, bien sûr, mais le principe est que ces communiqués sont générés à Washington comme outils de propagande destinés à être cités encore et encore dans les médias occidentaux et mentionnés par leurs diplomates et leurs politiciens dans tous les discours.

Au paragraphe 15 et ensuite, ils se réfèrent à leurs plans pour leur nouvelle Opération Barbarossa, l’accumulation des forces de l’OTAN en Europe de l’Est. Ils l’appellent le Plan de préparation à l’action. En d’autres termes, tous ces paragraphes exposent leurs plans pour préparer leur capacité logistique et stratégique dans le but d’attaquer la Russie. Qu’ils aient l’intention de le faire est maintenant clair, avec le placement de systèmes anti-missiles en Pologne et en Roumanie et bientôt sur le flanc sud-est de la Russie en Corée, des missiles destinés à garantir le succès d’une première frappe atomique sur la Russie par les forces nucléaires de l’OTAN. Les systèmes anti-missiles sont conçus pour intercepter tous les missiles de représailles lancés par les survivants en Russie. Mais, comme le président Poutine l’a relevé, ils peuvent aussi être utilisés directement de manière offensive.

Ils soulignent ensuite que les armes nucléaires sont une partie importante de leur stratégie, et déclarent dans le paragraphe 53 :
« La position de l’OTAN en matière de dissuasion nucléaire repose aussi, en partie, sur les armes nucléaires déployées en avant par les États-Unis en Europe et sur les capacités et l’infrastructure fournies par les Alliés concernés. » La crainte est qu’avec les récents exercices en Pologne et dans l’Arctique − dans lesquels l’usage de frappes aériennes pour lancer des armes nucléaires telles que des missiles de croisière nucléaires pointés sur la Russie − a joué un rôle important − les États-Unis et leurs alliés de l’OTAN projettent et préparent une attaque nucléaire sur la Russie. C’est la seule conclusion possible, puisqu’il est clair que la Russie n’a aucune intention d’attaquer aucun pays en Europe de l’Est ou ailleurs. Donc l’excuse donnée que la présence d’armes nucléaires en Europe est une dissuasion contre l’agression russe est clairement un mensonge et, par conséquent, leur présence ne peut avoir qu’un seul but : être utilisées pour une attaque.

La preuve est devant nous, le dossier est complet. Il est posé sur un bureau, il prend la poussière, il n’est d’aucune utilité pour personne, excepté le tribunal de l’opinion publique, et qu’est-ce que ça vaut, ces jours ci ? Mais peut-être que quelqu’un, là-bas, le prendra, le mettra au point et le donnera à un tribunal, peut-être quelqu’un du peuple, pour le peuple, mis en place par le peuple, pour juger ceux qui projettent de détruire le peuple, qui peut agir rapidement avant que le crime d’agression final soit commis contre la Russie ; contre nous tous.

Christopher Black est un juriste pénaliste international basé à Toronto, il est membre du Barreau du Haut-Canada et il est connu pour un grand nombre de cas très médiatisés portant sur les droits humains et les crimes de guerre, en particulier pour le magazine en ligne New Eastern Outlook.

Traduit par Diane, vérifié par Wayan, relu par Catherine pour le Saker francophone

http://lesakerfrancophone.fr/communique-du-sommet-de-lotan-a-varsovie-prepa…


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 686
Féminin

MessagePosté le: Ven 4 Nov - 04:11 (2016)    Sujet du message: DOMINICAINS ET FRANCISCAINS Répondre en citant

TRIBUNAL DE L'INQUISITION MEDIEVALE - D'HIER A AUJOURD'HUI

DOMINICAINS ET FRANCISCAINS

Ces deux groupes n'ont-ils pas eu une rencontre avec le Pape François, ces derniers mois? Quand nous voyons pourquoi ont été créé les dominicains et les franciscains, cela nous donne peut-être une idée des échanges qui ont eu lieu lors de leur rencontre avec le Pape Jésuite François.

Le présent Pape n'a-t-il pas choisi son nom sous ce même esprit que St-François d'Assise, qui n'avait qu'un seul but : de faire la guerre aux hérétiques, les non-soumis à Rome? Tout le programme de Laudato Si' n'est-il pas en lien avec l'esprit de St-François d'Assise? Cet homme que l'on fait passer pour un saint et un homme tout ce qu'il y a de plus humble alors qu'il prenait plaisir à faire torturer, violer, enlever et/ou tuer hommes, femmes et enfants afin d'éradiquer cette semence de la vraie foi, à faire brûler les saints qui refusaient de se soumettre à l'Eglise catholique romaine, à détruire tout ce qu'ils possédaient, etc. Voilà un autre grand mensonge que l'Eglise de Rome a caché à l'humanité toute entière. Ces gens n'étaient que des inquisiteurs pour Rome, et leur mission en ce XXIe siècle n'a pas changé. Que pouvons-nous donc en conclure quand nous voyons tous les programmes et tous les événements qui sont maintenant en place?


La plupart du temps, les inquisiteurs sont choisis dans les nouveaux ordres religieux, dominicain et franciscain. Ceux-ci sont précisément fondés à l'époque, et leur expansion géographique est encore restreinte autour de leur aire d'origine. En Italie, l'Inquisition revient plutôt aux franciscains — François, le fondateur, est d'Assise ; dans le Midi l enquète est confiée au tout nouvel ordre des dominicains : la naissance de l'ordre en terre cathare et l'action de Dominique de Guzmán contre les hérétiques expliquent ce choix5. Dominique lui-même, contrairement à une légende que les dominicains eux-mêmes ont contribué à entretenir, n'est pas « le premier inquisiteur » : d'abord, il quitte le Languedoc dès 1216 pour se consacrer à l'institution de son ordre ; ensuite, il meurt dix ans avant l'institution de la fonction. Contrairement aux bénédictins traditionnels de l'époque, ces ordres sont spécialisés dans une fonction — la prédication —, ils ne sont pas soumis au vœu de stabilité locale — pas de clôture — et n'ont pas charge d'âme, c’est-à-dire de responsabilité territoriale. Les dominicains en particulier ont pour vocation de prêcher et bénéficient d'une solide formation intellectuelle : ce sont des théologiens. Les deux ordres sont des « ordres mendiants », qui vivent des quêtes faites aux sermons et non du revenu de leur terre, ce qui leur attire la sympathie populaire : vivant pauvrement, ils sont mieux vus de la population que les riches bénédictins ou chanoines.

Compte tenu de leur compétence théologique, de leur vocation à être près du peuple, et de leur bonne image dans la société médiévale, le pape choisit préférentiellement dans leurs rangs ses représentants pour en faire des juges de l'Inquisition. Pour pouvoir se consacrer pleinement à leur tâche, ils sont fréquemment relevés de certaines des obligations que leur règle leur impose, comme celle de vie conventuelle.

Cependant, des chanoines réguliers sont également employés à l'office d'inquisiteur : ainsi, Conrad de Marbourg est un prémontré9. En outre, de 1249 à 1255, ce sont des membres du clergé séculier qui dirigent le tribunal de Toulouse. L'expression « Inquisition monastique » est donc un abus de langage5.

L'article sur cette inquisition contre les chrétiens : https://fr.wikipedia.org/wiki/Inquisition_médiévale


Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 18:16 (2016)    Sujet du message: TRIBUNAL INTERNATIONAL ET TRIBUNAUX MILITAIRES ET SPÉCIAUX

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    LE VOÎLE DÉCHIRÉ (1) Index du Forum -> LES CAMPS DE CONCENTRATION/CONCENTRATION CAMPS -> LA COUR PENALE INTERNATIONALE, TRIBUNAUX MILITAIRES ET TRIBUNAL DE L'INQUISITION/DOCTRINE DE LA FOI 2015 - TRIBUNAUX ANTI-TERRORISTES Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Portail | Index | Creer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com