LE VOÎLE DÉCHIRÉ (1) Index du Forum

LE VOÎLE DÉCHIRÉ (1)
...

 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

LA PLANETE TERRE EN TANT QU\'ARME ET EN TANT QUE CIBLE

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    LE VOÎLE DÉCHIRÉ (1) Index du Forum -> FASCISTE ENVIRONNEMENTAL/ENVIRONMENTAL FASCIST -> LA PLANETE TERRE EN TANT QU\'ARME ET EN TANT QUE CIBLE
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 769
Féminin

MessagePosté le: Sam 30 Juil - 14:23 (2011)    Sujet du message: LA PLANETE TERRE EN TANT QU\'ARME ET EN TANT QUE CIBLE Répondre en citant

 Posté le 09/04/2007 18:27:26
LES CONDITIONS CLIMATIQUES

Les conditions climatiques exceptionnelles de cette année 2006 nous amènent à nous interroger sur leurs véritables causes : 

- phénomènes naturels ?


- guerre climatique programmée à distance ? 

La première réponse se trouve dans l'examen du CONCEPT HAARP, très discret ( voire totalement inconnu ) pour les "gens d'en bas" ... puisque les "citoyens-électeurs-contribuables" américains ont cru leurs gouvernements lorsqu'ils leur ont demandé de voter un budget annuel de 30 MILLIONS DE DOLLARS annuels, à compter de 1995 pour installer un CENTRE DE RECHERCHE UNIVERSITAIRE
http://www.syti.net/ArmesClimatiques.html près d'Anchorage afin d'étudier les aurores boréales. 

Ce racket fiscal dure depuis 1995 et permet le développement d'un complexe devenu important ... surtout concentré sur les applications militaires des ARMES PSYCHOTROPES; 

Comment pousser encore plus avant ces recherches (l'Alaska est déjà un endroit peu fréquenté !) et sécuriser l'implantation d'une base de commandement mondial, à l'abri d'une guerre qui frapperait le monde occidental et le Moyen Orient ??? Sachant que le bétail d'Australie bénéficie déjà des avantages de la PUCE BIONIQUE, ne soyez pas étonnés en découvrant l'une des 

BASES MONDIALES LES PLUS CACHEES ... puisque GOOGLE EARTH a été prié d'effacer le site de PINE GAP de son logiciel. 

Comment expliquer la présence de l'ANTENNE SOUTERRAINE LA PLUS PROFONDE AU MONDE http://aipl.free.fr/ovni/pinegap.htm au même endroit ? ( pour info, ces antennes sont opérationnelles pour déclencher à distance des tremblements de terre ).


CARREYRE 

--Message edité par maria le 2007-12-03 20:44:17-- 

 maria
 Administrateur
 Messages postés : 20960
 
  Posté le 11/04/2007 20:40:12


LA PLANETE TERRE EN TANT QU'ARME ET EN TANT QUE CIBLE (1)

LEUREN MORET 

World Affairs, The Journal of International Issues, volume 9, numéro 4, hiver 2005 

Leuren Moret

Président, Scientists for Indigenous People (scientifiques pour les peuples autochtones) 

Commissaire de l’environnement de la ville de Berkeley 
Ancien président de l’association pour les femmes Géoscientistes 
Berkeley, Californie 
Téléphone/Fax : (510) 845-3139 
leurenmoret@yahoo.com 

En commençant par l'utilisation de l'énergie nucléaire dans des buts militaires, l'humanité est entrée dans une course apparemment sans fin visant à maîtriser les forces naturelles à l’intérieur de la planète, dans l'atmosphère et dans l'espace afin de faire la guerre. La Terre est déjà gravement affectée par beaucoup de ces programmes secrets de recherches et d'essais menant à d’imprévisibles conséquences environnementales et épidémiologiques. 

Le terme «systèmes d’armes exotiques» comprend des armes conçues pour endommager l'espace, les écosystèmes naturels (tels que l'ionosphère et l'atmosphère supérieure) ou le climat, ainsi que les systèmes tectoniques en vue de provoquer des dégâts ou la destruction sur une population cible ou dans une région, sur Terre ou dans l'espace. 

(US Congress H.R. 2977: Space Preservation Act of 2001) 

 LES RACINES HISTORIQUES DU NOUVEL ORDRE MONDIAL ET SON ÉCONOMIE DE GUERRE PERMANENTE 

«L'économie américaine de guerre permanente» des Etats-Unis trouve ses racines dans des organismes et «une culture de la mort» qui remontent aux guerres pour l'opium en Chine, et à travers l’actuelle guerre en Irak. Samuel Russell, l’important contrebandier américain d'opium, a acquis une vaste fortune en lançant le premier bateau clipper en 1823 (Note du traductyeur : un clipper est un ancien voilier de fort tonnage, aux formes minces et de vitesse élevée, créé aux États-Unis spécialement pour le commerce du thé et du coton). Les principales familles britanniques et américaines au pouvoir se sont faites de vastes fortunes avec ces clippers passant de l'opium en contrebande à partir de la Turquie et de l'Inde vers la Chine. 

De nos jours, les bénéfices illicites du trafic de drogue étendu multiplient les guerres et influencent la politique étrangère des Etats-nations modernes. Beaucoup de chercheurs lient l'ancien Président George H. W. Bush à la CIA dès les années 50, et indiquent qu'un de ses travaux était de consolider et coordonner la plus grande industrie du monde – le commerce mondial des narcotiques. La « guerre » du Vietnam pourrait avoir été une couverture pour la consolidation américaine du «Triangle d'Or», qui se trouvait jadis sous le contrôle des Français. Ceci semble avoir été confirmé par Ross Perot lorsqu’il fut nommé par le Président Reagan pour être un investigateur présidentiel spécial recherchant les soldats faits prisonniers de guerre et les soldats portés disparus durant la «guerre» du Vietnam, et lorsqu’il se retrouva du mauvais côté par rapport au vice-président George H.W. Bush. Dans le livre fort instructif concernant l'abandon des soldats faits prisonniers de guerre et soldats portés disparus, «Kiss the Boys’ Goodbye: How the United States Betrayed Its Own POWs in Vietnam» (Dites adieu aux soldats : Comment les Etats-Unis ont trahi leurs propres soldats faits prisonniers de guerre au Vietnam), Monika Jensen-Stevenson écrit : 

Les relations entre Bush et Perot s’étaient détériorées depuis que le vice-président avait demandé à Ross Perot comment allaient ses investigations sur les soldats faits prisonniers de guerre et soldats portés disparus. 

«Et bien, George, je commence par rechercher des prisonniers», dit Perot, «mais je passe tout mon temps à découvrir que le gouvernement a déplacé des drogues autour du monde et est impliqué dans des trafics d’armes illégaux… je ne peux pas en vouloir aux prisonniers à cause de la corruption qui règne parmi nos propres gens.» 

Ceci mit fin à l'accès officiel de Perot aux dossiers fortement classifiés en tant qu'investigateur présidentiel solitaire. «On m’a ordonné d’arrêter et de renoncer», avait-il dit aux familles des soldats disparus au début de l’année 1987. Kiss the Boys’ Goodbye: How the United States Betrayed Its Own POWs in Vietnam, Monika Jensen-Stevenson et William Stevenson, NY Dutton, Penguin Books, 1990). 

William Huntington Russell, un cousin du contrebandier d’opium Samuel Russell, arriva à Yale en 1832 après avoir étudié en Allemagne pendant deux ans de 1831 à 1832, lorsque l’Allemagne était un germoir de nouvelles idées. Il en est revenu blindé de cette philosophie hégélienne qui a fourni les racines philosophiques du fascisme et du communisme. Ayant reçu l’autorisation de commencer un chapitre (une délégation) par la société mère en Allemagne, il fondit la première société secrète des USA à Yale connue aujourd'hui sous le nom de «Skull and Bones». L'espionnage, la contrebande de drogue et les sociétés secrètes historiquement basées à l’étranger se sont entremêlés et ont évolué tout au cours de l'histoire américaine. Skull and Bones devint l'établissement secret du pays ; il institutionalisa l'excès sociologique de la «déviance de l'élite», avec « des chaînes d’influence verticales et horizontales » fournissant une continuité pendant plus de deux siècles pour effectuer des schémas de conspiration et des guerres permanentes. Beaucoup de ministres de la guerre furent des `Bonesmen', tout comme certains présidents des USA. Les premières universités américaines furent souvent fondées sur les fortunes de l'opium. Même le projet Manhattan durant la deuxième guerre mondiale eut des liens étroits avec les Skull and Bones, et les laboratoires d'armes nucléaires ont été contrôlés depuis lors par l'université de Californie, qui fut fondée par un `Bonesman'. 

Le rapport unique entre Yale et la Communauté de l’Intelligence (= services secrets) avait été établi pendant la guerre révolutionnaire (guerre des colons américains contre les Britanniques) via le Culper Ring, la première opération d'intelligence de l'Amérique commencée par George Washington. Après la deuxième guerre mondiale, la CIA fut établie comme l’agence étrangère d'espionnage et de contre-espionnage top niveau. Avec de solides liens avec Yale, et les Skull and Bones, elle a joué un puissant rôle secret dans des pays tout autour du monde. Les Bonesmen partagent une affinité pour les idées hégéliennes de la dialectique historique, qui dicte l'utilisation du conflit contrôlé (thèse contre antithèse) afin de créer une synthèse prédéterminée. La synthèse est de leur fabrication et dans ce Nouvel Ordre Mondial, l'état possède un pouvoir absolu et le citoyen peut seulement devenir libre par le culte et l’obéissance rendus à l'Etat. Dans le nouveau livre, «Fleshing Out Skull and Bones: Investigations into America’s Most Powerful Secret Society» (Etoffer Skull and Bones : enquêtes sur la plus puissante société secrète d’Amérique) par Kris Millegan, 2003, on trouve la preuve que ces sociétés secrètes «créent les conflits et jouent des deux côtés de ces conflits contrôlés afin de produire les résultats (désirés)» : 

Dès 1785, on peut retracer l'origine du Nouvel Ordre Mondial depuis Adam Weishaupt, fondateur des Illuminati, et son manuscrit qui fut accidentellement découvert lorsqu’un courrier mourut en cours de route entre Frankfurt-am-Main et Paris. «Original Shift in Days of Illumination» contenait les plans à longue portée pour la société secrète qui était «le Nouvel Ordre Mondial par la révolution mondiale». Adam Weishaupt écrivit : 

Par ce plan, nous dirigerons toute l'humanité de cette manière. Et, par les moyens les plus simples, nous mettrons tout en mouvement et en flammes. L’occupation doit être répartie et arrangée de telle manière que nous puissions, en secret, influencer toutes les transactions politiques.

En 1798, le professeur John Robinson, qui avait été invité à rejoindre les Illuminati mais avait refusé, publia un livre appelé «Proofs of a Conspiracy» (Preuves d’une Conspiration) : 

Une association a été formée dans le but exprès de déraciner tous les établissements religieux et de renverser tous les gouvernements existants… les chefs régneraient sur le monde avec une puissance incontrôlable, alors que tout le reste serait utilisé comme des outils de l'ambition de leurs supérieurs inconnus. (Ibid) 

La même année, George Washington reconnut l’activité des Illuminati en Amérique et crut que leur but était de séparer le peuple de son gouvernement. 

Il n'est pas dans mon intention de douter de que la doctrine des Illuminati et les principes du Jacobinisme ne s'étaient pas étendus aux Etats-Unis. Au contraire, personne n'est davantage satisfait de ce fait que je le suis. 

Les Illuminati s’allièrent avec les Francs-Maçons, et les Skull and Bones montrent des similitudes (avec eux) dans leurs pratiques et croyances. Le nouvel ordre mondial est basé sur une philosophie politique qui mélange le Sionisme et le Fascisme – une idéologie connue généralement sous le nom de néo-conservatisme. 

Les intérêts que l’on trouve derrière l'administration Bush, tels que le CFR (Council on Foreign Relations), la Commission Trilatérale - fondée par Zbigniew Brzezinski pour David Rockefeller - et le groupe Bilderberg, se sont préparés et se déplacent à présent vers la dictature mondiale ouverte dans les cinq années à venir. Ils ne luttent pas contre des terroristes. Ils luttent contre les citoyens. 

(Dr. Johannes B. Koeppl, Ph. D., ancien fonctionnaire du ministère allemand de la Défense et conseiller de l’ancien sécrétaire général de l'OTAN Manfred Woerner. Le 6 novembre 2001, cité dans «The High Priests of War: The Secret History of How America’s ‘Neo-Conservatives’ Trotskyites Came to Power» (Les hauts prêtres de la guerre : L'histoire secrète de la façon dont les «Néo-Conservateurs» Trotskystes de l'Amérique sont arrivés au pouvoir) Michael Collins Piper, 2004. 

Aujourd'hui, l'ombre des architectes des guerres précédentes continue sous la forme d’une économie de guerre permanente avec la prolifération d’armes toujours plus terrifiantes pour de futures guerres. Dans la période intermédiaire entre les guerres, les technologies développées pour la dernière guerre sont utilisées afin de développer de nouveaux systèmes d'armes, que l’on pourrait appeler armes exotiques, pour la prochaine guerre. Les technologies atomiques et autres qui ont été introduites pendant la deuxième guerre mondiale, ont été secrètement développées pendant la guerre froide en de nouvelles armes à énergie dirigée qui semblent au delà du royaume du possible. 

C'est la fonction de la CIA de maintenir le monde instable, de faire la propagande et d’enseigner au peuple américain à haïr, de telle façon que nous laisserons l'Establishment dépenser n'importe quelle somme d'argent dans les armes. 

(John Stockwell, ancien fonctionnaire de la CIA et auteur) 

Le legs des proliférateurs d'armes, des trafiquants de drogue, des trafiquants de sexe, et des promoteurs de jeux d'hier... continue à enrichir les mêmes familles. C'est une culture de mort et de destruction qui transforme la planète Terre en étoile de la mort.

À suivre...

 

 maria
 Administrateur
 Messages postés : 20960
 
  Posté le 11/04/2007 20:48:09


LA PLANETE TERRE EN TANT QU'ARME ET EN TANT QUE CIBLE (2)

L’ESPACE EXTRA-ATMOSPHERIQUE, LES ARMEMENTS EXOTIQUES ET LE NOUVEL ORDRE MONDIAL

L'intérêt militaire pour l'espace s’est intensifié avec l'introduction de la science des fusées et de la technologie nucléaire dans l'arsenal militaire des USA pendant la deuxième guerre mondiale. 

Entre 1945 et 1963, les technologies liées aux fusées et la technologie nucléaire se sont développées simultanément. Les tests d’armes nucléaires dans l'atmosphère, en souterrain et sous l'eau ont fourni de nouvelles informations concernant la composition des couches atmosphériques de la Terre et sur la façon dont elles fonctionnent, telle que la caractéristique protectrice. L'ionosphère est la plus importante couche couvrante et protectrice sur Terre, protégeant la planète des vents solaires et des particules cosmiques chargées en énergie. L'existence des ceintures d'Allen fut découverte en 1958. L'electrojet fut également découvert dans l'ionosphère : deux très grandes rivières qui sont source de courant électrique continu – une source de puissance électrique plus grande que toute autre chose sur Terre. D\'autres contributions furent apportées à la connaissance scientifique à partir des essais de bombes nucléaires et concernant la lithosphère, la magnétosphère et le champ de la gravité, mais tout cela n’est pas venu sans y mettre le prix. 

L’équivalent de l’atomicité (nombre égal d’atomes radioactifs) en terme de rayonnements libérés pendant les tests atmosphériques correspondait à 40.000 bombes d'Hiroshima, ce qui a mené à une épidémie mondiale de cancer – et ce n’est que le dessus de l'iceberg, et au bas de la liste des maladies à radicaux libres provoquées par une exposition interne à des radiations de bas niveau. Le Dr. Rosalie Bertell a estimé que 1.3 milliard de personnes ont été tuées, mutilées, et rendues malades par les armes nucléaires et les programmes d'énergie nucléaire. Les résultats annuels moyens aux tests d'aptitude scolaires pour tous les enfants des Etats-Unis ont diminué, à partir d’un résultat aux tests qui était de 475 avant la bombe, à 425 pour les enfants nés en 1963 durant le pic des tests sur la bombe nucléaire, et le score n’a jamais été entièrement récupéré. 

L\OMS (Organisation Mondiale de la Santé) a rapporté en 2004 que, sur les pays examinés, les Etats-Unis possèdent le taux le plus élevé au monde de maladies mentales avec plus de 26 pour cent. Le bénéfice caché provenant de la santé d’une nation qui a été dévastée pendant des décennies par des radiations, consiste en des bénéfices énormes pour les multinationales pharmaceutiques et ceux qui les possèdent et promeuvent également les guerres : la famille Bush, le groupe Carlyle, **** Cheney, Donald Rumsfeld et beaucoup d\'autres. 

Et quel était l’impact sur l'environnement, connu sous le nom de “the Cold War Mortgage” («l’hypothèque de la guerre froide») ? Les USA possèdent 10.500 sites contaminés, et cinq « zones de sacrifice national » qui ne seront jamais nettoyées. La prise de poisson (pêche) dans l'Atlantique nord a diminué de 50% à partir de 1963 et a coïncidé avec des niveaux de strontium 90 mesurés en aval dans le lait norvégien. La prise de poisson s’est rapidement remise après que le Traité partiel d'interdiction des essais nucléaires ait été signé en 1963. Dans le Pacifique, la prise de poisson a diminué de 65% et n’est jamais revenue à des niveaux normaux parce que d'autres pays ont continué les essais (nucléaires) dans l’atmosphère. La Chine fut la dernière à arrêter en 1993. 

Terrell E Arnold, qui a été responsable de l’entraînement de nos officiers militaires les plus importants et les plus prometteurs en tant que président du Department of International Studies (Département des Etudes Internationales) à l'US National War College (université nationale de la guerre) à Washington, signale que les morts et les blessés de la Coalition pourraient être en réalité deux fois supérieurs à ce que le gouvernement des USA admet et que, en incluant les effets de notre utilisation d'uranium appauvri et d'autres armes toxiques, « un taux de victimes à long terme de 40 à 50 % pour les forces américaines semble réaliste. » 

(Jung Sung-Ki, “USFK Lost Depleted Uranium: Activist”, The Korea Times, le 23 décembre 2005). 

Le Korea Times a rapporté le 23 décembre 2005 que l’armée américaine possède 2.7 millions de bombes à uranium appauvri en Corée du Sud. On comprend pourquoi la Corée du Nord veut des armes nucléaires. 

La mesure de nettoyage des bombes sales du département du Homeland Security publiée le 3 janvier 2006 permettrait des niveaux de radiation qui causeront le cancer auprès de 1 personne sur 3 à 4 personnes exposées pendant 30 ans, en utilisant les estimations de risque de la National Academy of Sciences BEIR VII ou de l'EPA. 

(Nuclear Information Resource Service - Service de ressource et d’information sur le nucléaire ou NIRS - communiqué de presse, le 4 janvier 2006). 

Depuis 1945, en juste 60 ans, le Dr. Strangelove (Edward Teller) et les «nuclear cowboys» ont empoisonné le monde, modifiant le génome de la planète tout entière qui s'est développée sur plus de 4.5 milliards d'années. Les nouveaux systèmes d'armes exotiques du Nouvel ordre mondial promettent d'être bien plus destructeurs par rapport à l'environnement et seront employés pour réduire les niveaux de la population mondiale et afin de concentrer de façon bien plus importante les richesses. 

Deux projets de loi récents qui sont passés via le congrès des USA donnent des indices sur les technologies secrètes qui ont été développées à partir des recherches effectuées sur l'atmosphère depuis la deuxième guerre mondiale. Les systèmes d'armes exotiques sont une réalité et sont prévus pour la militarisation de l'espace. H.R. 2977 : the Space Preservation Act (la loi sur la conservation de l'espace) de 2001, présentée à la Chambre par le membre du Congrès Dennis Kucinich, définit des systèmes d'armes tels que les armes à énergie dirigée, à plasma, armes de contrôle de l'humeur, armes de contrôle de l'esprit, armes psychotroniques, et des produits chimiques qui, tous, peuvent cibler à partir de l'espace des objets, des individus, et des populations. 

L'ère technotronique implique l'apparition progressive d'une société plus contrôlée. Une telle société serait dominée par une élite, non restreinte par les valeurs traditionnelles. Bientôt, il sera possible d'assurer la surveillance presque continue de chaque citoyen et de maintenir des dossiers complets et mis à jour contenant même les informations les plus personnelles concernant le citoyen. Ces dossiers seront sujets à la récupération instantanée par les autorités. (Zbigniew Brzezinski, Between Two Ages, 1971). 

Proposition de loi du sénat S. 517 : le Conseil des Opérations de Recherche et de Modification de la Météorologie de 2005, présenté au Sénat des USA par le sénateur Kay Bailey Hutchison, décrit le développement de la recherche et des technologies visant à changer les formations atmosphériques de nuages dans la troposphère, un développement qui s'est déroulé pendant plus de 40 ans. Mais il y a clairement un but militaire caché. 

La destruction militaire de l'environnement et de la santé publique mondiale pendant la guerre froide fera figure pâle à côté de la dévastation et de la destruction provoquées par ces armes exotiques et ces technologies de l'espace. La planète Terre toute entière, y compris l'espace extra-atmosphérique, est maintenant le champ de bataille, et ses processus naturels constituent les nouvelles armes de guerre qui seront utilisées contre les citoyens du monde. 

La menace d’une crise environnementale sera la clef du désastre international qui déchaînera le Nouvel ordre Mondial. (Mikhail Gorbachev cité dans l’article « A Special Report: The Wildlands Project Unleashes Its War On Mankind » (Un rapport spécial : Le projet Wildlands déverse sa guerre sur l'humanité), par Marilyn Brannan, rédacteur associé, dans la Monetary & Economic Review – revue monétaire et économique, 1996, p.5. 

Le représentant des USA Kucinich s’était fortement opposé à la militarisation de l'espace, et son projet de loi sur la préservation de l'espace fut prévu comme la réaffirmation de : 

… la politique exprimée en section 102 (a) du National Aeronautics and Space Act (loi nationale sur l'aéronautique et l'espace) de 1958 (42 U.S.C. 2451 (a)), déclarant que « c’est la politique des Etats-Unis que les activités dans l'espace doivent être consacrées à des buts pacifiques au profit de toute l'humanité ». (H.R. 2977 : Space Preservation Act - Loi de préservation de l'espace de 2001). 

Kucinich a dit : «Si nous n'investissons pas, nous ne pouvons pas être assurés que les Américains seront impliqués avec les entreprises commerciales et spatiales du futur». Il a ajouté : « Nous devons être très prudents concernant tous les efforts qui militarisent l'espace, parce que la militarisation de l'espace détruira le potentiel commercial de l'espace. Nous dépensons $300 milliards par an au niveau de l’armée, or nous devrions dépenser de l’argent pour le développement de la technologie en temps de paix, c’est ce à quoi il faudrait veiller. Je pense que la NASA est la clef du futur et de la première place de l'Amérique dans chaque secteur technologique. Vous ne dépenserez jamais trop dans la recherche et le développement, parce que nous accroîtrons notre économie par la recherche et le développement », a-t-il dit. 

Mais ce n'est pas ce qui s'est produit. Au lieu de cela, les USA sont allés faire la guerre en Afghanistan, ont mis $300 milliards dans la guerre en Irak (balançant de vieilles armes et testant de nouvelles armes exotiques), ont fait mourir de faim le budget de la NASA, et ont perdu une navette spatiale dans un accident tragique. Le 28 novembre 2005, on annonça que la NASA avait reçu l’autorisation du gouvernement des USA pour acheter le vaisseau spatial russe Soyuz. En raison d'un « espace vide en ce qui concerne les vaisseaux spatiaux » dans la flotte vieillissante de la NASA, le programme n'a pas la capacité, jusqu'en 2012, de maintenir la présence d’astronautes américains sur la station spatiale internationale sans ce vaisseau spatial russe. 

« Si la technologie existe, nous l\'emploierons… officiellement ou pas. » (David MacMichaels, ancien agent de la CIA, lors du briefing du Congrès sur le 9/11 de la membre du Congrès C. McKinney, le 22 juillet 2005). 

Durant une interview à Berkeley, en Californie, le 14 septembre 2002, Kucinich m’a averti avec fougue que «si nous ne les arrêtons pas maintenant… ils possèdent ces armes spatiales et ils vont les placer là-haut dans l'espace… et ils vont les employer sans l’ombre d’un doute… ». Sur scène une heure plus tard, on lui a présenté la résolution #61744, la Berkeley Space Preservation Resolution (résolution de Berkeley sur la conservation de l'espace). Plus tôt cette année, cet auteur avait lu les « définitions » des armes de l'espace décrites dans le projet de loi de Kucinich (HR 2977 : The Space Preservation Act - loi de préservation de l'espace - de 2002) : 

III. Diriger une source d'énergie (y compris énergie moléculaire ou atomique, faisceaux de particules subatomiques, rayonnement électromagnétique, plasma, ou radiation d’énergie à fréquence extrêmement basse (ELF) ou à fréquence ultra basse (ULF)) contre cet objet ; ou 

IV. tout autre moyen non reconnu ou peu développé jusqu'ici. 

(ii) Infliger la mort ou des dégâts sur, ou endommager ou détruire, une personne (ou la vie biologique, la santé corporelle, la santé mentale, ou le bien-être physique et économique d'une personne) : 

(I) par l'utilisation de n’importe lequel des moyens décrits dans la clause (i) ou dans le sous-paragraphe (B) ; 

(II) par l'utilisation de systèmes terrestres, maritimes ou basés dans l’espace en utilisant (des armes) à rayonnement, électromagnétiques, psychotroniques, soniques, le laser, ou d'autres énergies dirigées sur des personnes individuelles ou sur des populations ciblées dans des buts d'information, de guerre, de gestion de l'humeur, ou de contrôle de l'esprit de telles personnes ou populations ; ou 

(III) en expulsant des agents chimiques ou biologiques à proximité d'une personne. 

(B) De tels termes incluent les systèmes d'armes exotiques tels que : 

(i)Les armes électroniques, psychotroniques, ou d'information ; 
(ii)Les chemtrails ; 
(iii)Les systèmes d'armes de haute altitude et à ultra basse fréquence ; 
(iv)Les armes à plasma, électromagnétiques, soniques, ou ultrasoniques ; 
(v)Les systèmes d'armes laser ; 
(vi)Les armes stratégiques, théâtre, tactiques, ou extraterrestres ; et 
(vii)Les armes chimiques, biologiques, environnementales, climatiques, ou tectoniques. 

J'ai été alarmé par les applications et les implications liées au fait de cibler les individus et les populations depuis l'espace, garantissant de ce fait davantage de destruction de l'environnement. Je voulais établir une résolution au niveau municipal que d'autres villes pourraient faire passer et qui recueillerait du soutien au Congrès pour son projet de loi (le projet de loi de Kucinich). L’avocat international Alfred Labremont Webre, qui avait déjà contribué à un Traité International de Préservation de l'Espace via l’Institute for Cooperation in Space (l’Institut pour la coopération dans l’espace), a aidé à mettre au point cette résolution pour moi, résolution que le conseil municipal de Berkeley a fait passer à l’unanimité le 10 septembre 2002. 

De façon prévisible, le projet de loi de Kucinich n'est jamais passé au Congrès. Mais après que le maire Lisa Barrett ait présenté la résolution de Berkeley au conseil municipal de l'île de Bowen, en Colombie britannique, cette résolution a glissé vers le Canada. Au printemps 2005, elle a été utilisée pour recueillir des milliers de signatures de Canadiens opposés au fait que le Canada joigne la National Missile Defence (défense nationale de missiles ou NMD). Les Canadiens, fâchés, avaient découvert que le premier ministre Paul Martin, sous pression intense des USA, avait conclu un accord secret avec le Président Bush pour joindre la NMD. Les citoyens canadiens s’introduisirent au Parlement avec des milliers des signatures et forcèrent Martin à retirer son accord secret de la NMD. 

Ce fut une sage décision de la part des citoyens canadiens, mais ce fut un coup fatal pour Martin. Il était certain qu'il y aurait une tentative de le remplacer par un gouvernement plus conservateur qui adopterait la NMD. Pas un seul essai de la NMD n’avait vraiment fonctionné, et des « tireurs d’alarme » tels que le professeur Theodor Postol du Massachusetts Institute of Technology, avaient documenté la fraude scientifique étendue durant toute l'histoire du projet. Ted Postol a défié le Pentagone et a gagné. A présent, la défense de missile l'a encore piqué contre gouvernement- et son employeur et collègue, Charles P. Pierce (Boston Globe, le 23 octobre 2005). Le seul essai qui ait « réussi » a fonctionné parce qu'un dispositif de pistage avait été placé sur un missile de façon à ce que l'autre missile puisse le localiser.

Depuis que Reagan a lancé le programme, $92.5 milliards ont été dépensés sur les projets de guerre des étoiles et de défense stratégique de missiles. Le projet de guerre des étoiles fut une fraude scientifique pratiquement depuis le début. Marion Fulk, un scientifique du projet Manhattan qui travaillait dans le programme d'armes nucléaires au laboratoire de Livermore, décrivit le «Cottage Shot» qui faisait partie d'un projet d'énergie dirigée sur lequel il travaillait lorsque Edward Teller et Lowell Wood l'ont détourné et l’ont emmené avec eux à Washington DC. (Communication personnelle du 30 novembre 2005). Voyant la mauvaise application intentionnelle de tout ceci, Fulk s'est presque immédiatement retiré. Teller appela ce projet « guerre des étoiles » et le vendit au Président Reagan en une heure. En 1983, Reagan se dressa et parla d’un monde sécurisé contre le feu qui provient du ciel (missiles nucléaires), mais sa vision était plus proche de la pensée magique que de la réalité. On a proposé beaucoup de technologies exotiques : des lasers de 100 tonnes basés dans l’espace, des faisceaux neutres de particules, des mitrailleuses électromagnétiques, bref des objets scintillants présentés avec des yeux brillants (de la poudre aux yeux). 

Le problème est que cela a coûté beaucoup, n’a jamais fonctionné, ne fonctionnera jamais, et les Russes qui étaient dépassés par les USA au niveau des dépenses militaires pendant la guerre froide, se sont avérés par la suite avoir été plus futés en développant stratégiquement le missile le plus mortel au monde. 

Le missile de croisière russe 3M-82 Moskit antinavire, appelé le SS-N-22 Sunburn par l'OTAN, est une arme contre laquelle la marine des USA ne possède actuellement aucune défense, et il a été à présent amélioré en une version plus récente. La Russie a vendu ces missiles à la Chine et à l'Iran. Le Sunburn peut fournir un équivalent de 200 à 300 kilotonnes de TNT en charge nucléaire, ou une ogive conventionnelle de 750 livres (375 kg), à Mach 3 ou trois fois la vitesse du son, et volant aussi bas qu’à 9 pieds (environ 300cm.) du sol, le rendant invisible au radar. Et il peut éviter les défenses ennemies via des manœuvres très violentes. Il a été conçu pour défaire le système de défense radar américain Aegis. 

La Chine a fait la démonstration de ce missile juste devant les forces navales multinationales exercices pendant les exercices «Summer Pulse» de Taiwan. Ces exercices provenaient des militaires des USA qui étaient dans le Pacifique en été 2004 afin de montrer aux USA la puissance militaire supérieure des Américains à la Chine. Mais au lieu de cela, c'est devenu un rapport de l'avantage militaire des Chinois lorsque la Chine, a tiré un Sunburn qui a touché en plein dans le mille une cible placée sur un bateau qui était ancré devant la flotte multinationale à Taiwan. Cet événement renforça aussi la réalité que les USA possèdent dix ans de retard sur la Russie dans le développement des missiles. 

Les documents déclassés en 1995 sous Clinton et Gore révèlent qu'un accord secret entre les USA et la Russie a permis à la Russie de poursuivre ses ventes d'armes vers l'Iran, et que l'Amérique a, en fait, aidé la Russie à améliorer ses armes. Les USA ont aussi secrètement accepté d'acheter des missiles « Sunburn » à la Russie. L’amiral américain Bowes a écrit à l’amiral russe Gromov dans une lettre datée de septembre 1995 : «J'apprécie l'occasion de vous faire part de l'intérêt de la marine des Etats-Unis à acquérir toutes les variantes du missile SS-N-22 Sunburn supersonique anti-navire et tiré de navire à navire pour des essais et évaluations.» 

Etonnamment, les USA ont rejeté l'offre russe de missiles Sunburn. Selon une source du Pentagone, l'administration a hésité par rapport au prix proche du « million de dollars » d’un de ces missiles Sunburn. («How US Helped Russia Improve Deadly Missiles» - Comment les USA ont aidé la Russie à améliorer les missiles mortels », par C. Smith, Newsmax.com le 23 janvier 2001). 

Les deux missiles NMD testés dans le Pacifique en décembre 2004 et février 2005, ne sont même pas parvenus à quitter leurs silos et ont coûté $85 millions pièce. Le missile Sunburn, qui est à présent à $2 millions et qui est reconnu en tant que système d'armes mortel semble être une très bonne affaire. La marine des USA a un espace vide au niveau des missiles, il ne lui reste plus de vieux missiles, et il n’y a pas de missiles neufs pour les remplacer. Les Russes continuent à produire les meilleures armes au monde - avec le gouvernement des USA qui les aide en secret. Mais ce n'est pas nouveau. 

Rapportés en décembre 2005, des essais russes ont été menés avec succès avec une nouvelle classe de missiles balistiques terrestres ou sous-marins qui peuvent être manœuvrés durant le vol, et qui sont appelés « missiles quasi ou semi balistiques » et sont instoppables avec les actuels intercepteurs ABM. Ces missiles Bulava (SRBM) et Topol (SS-27) nettement améliorés ont renversé les rôles de la défense anti-missiles américaine puisque la seule défense possible contre eux implique des intercepteurs de missile anti-balistiques pré-positionnés en orbite dans l’espace. Cela semble impossible pour le budget déjà dépassé de la Missile Defence Agency des USA qui a même échoué deux fois sur trois à mettre à feu les moteurs des intercepteurs au sol.

À suivre...

 

 maria
 Administrateur
 Messages postés : 20960
 
  Posté le 11/04/2007 21:02:38


LA PLANETE TERRE EN TANT QU'ARME ET EN TANT QUE CIBLE (3)

L'AFFAIRE DU «CHINAGATE»


Le Potlatch nucléaire de Clinton (un potlatch est une cérémonie parmi les peuples américains indigènes du nord-ouest du Pacifique. Les relations hiérarchiques entre les groupes étaient observées et renforcées par l'échange de cadeaux et d'autres cérémonies. Le potlatch est un exemple d'une économie de cadeau ; l’hôte démontre sa richesse et sa proéminence en donnant ses possessions et incite ainsi les participants à la réciproque lorsqu’ils tiennent leur propre potlatch). 

Les documents nouvellement déclassés du « Chinagate » indiquent qu'en 1996, sous la pression du PDG de Hugues Aerospace, C. Michael Armstrong, le Président des Etats-Unis Bill Clinton a donné une levée et a personnellement approuvé l'exportation en Chine, de puces spécialisées durcies par rayonnements pour un satellite météorologique chinois. Ces puces spéciales sont nécessaires pour la technologie spatiale avancée et sont vitales en ce qui concerne la guerre nucléaire en ogives nucléaires avancées. 

«Selon toute probabilité, nous brillerons dans le noir avant que nous découvrions l'ampleur véritable de la décennie de trahison de Clinton», a déclaré Rick, camarade de la sécurité asiatique travaillant au Center for Security Policy (centre pour la politique de la sécurité). 

«Si on prévoyait en effet de les utiliser pour un nouveau satellite météorologique PRC, alors il est possible qu'elles aient été employées pour leurs nouveaux satellites météo orbitaux polaires. Ceci est significatif, parce que les Chinois eux-mêmes reconnaissent que leurs satellites météo orbitaux polaires contribuent directement à leur capacité de ciblage via des missiles à longue portée. Ceci devient encore plus important pour leurs nouvelles ogives plus petites mais plus précises, utilisées sur leurs nouveaux missiles DF-31, DF-31A, DF-5 Mod2 et JL-2. Si elles rencontrent des intempéries, la précision des ogives se dégrade, réduisant leur utilité », a indiqué Fisher. («Clinton Gave China Chips for Nuclear War - Clinton a donné à la Chine des puces pour la guerre nucléaire», par Charles R. Smith, Newsmax.com, le 1er octobre 2003). 

Ceci montre à quel point la Maison Blanche, sous Clinton, a placé le commerce au-dessus de la sécurité nationale, spécifiquement avec la Chine. Plus révélateur encore, le transfert a eu lieu durant une enquête sur l'espionnage chinois par rapport à la disparition de puces américaines pour satellites durcies par radiation. Quand un satellite américain Loral endommagé par l’échec d'un lancement chinois a été retourné à Loral Electronics, les puces de télémétrie cryptées et durcies par radiation, stockées dans une boîte de contrôle de vol (boîtes noire) semblable à celles que l’on trouve sur les avions de ligne, avaient disparu. La NSA a changé tous les codes satellites des USA en raison du vol des puces de Loral, qui ont coûté aux contribuables américains des millions de dollars. 

L'armée chinoise a également apporté des contributions à la campagne électorale Clinton-Gore de 1996, parfois en argent comptant. Des allégations d'espionnage, de donations illégales pour la campagne, et probablement de corruption ne furent jamais entièrement étudiées. 

Le PDG de Hughes, Armstrong, ne fut pas aussi chanceux. Hughes a été accusé par le département d'état des Etats-Unis de 123 d’avoir violé la sécurité nationale pour des exportations de satellites en Chine, lesquels Hughes a admis être des articles militaires. La compagnie n'a plaidé aucune contestation, ce qui a déshonoré la compagnie, et elle reçut une amende d’un demi milliard de dollars. Après avoir mis à la poubelle la compagnie Hughes, Armstrong est passé chez AT&T et puis chez Comcast. 

En raison de l'avidité de Hughes/Armstrong, le ministère du Commerce a permis à l'armée chinoise d'obtenir un vaste choix de missiles avancés, de satellites, et de technologie spatiale. Il y a plusieurs années, alors que la navette spatiale des USA était gardée au sol, la technologie spatiale des USA illégalement vendue à l'armée chinoise a été utilisée sur le vaisseau spatial habité de la Chine. 

En 1997, en tant que président du conseil des exportations du président (des USA), Armstrong a déclaré dans un rapport que l'industrie nucléaire des USA a dû vendre 100 réacteurs nucléaires vers la Chine, ou bien l'industrie nucléaire des USA et le programme nucléaire de la marine des USA seraient menacés. Que la survie de l'industrie nucléaire des USA dépende de la Chine était un argument scandaleux. Il n’a pas réussi à inciter les ventes en dépit des efforts déployés par Clinton afin d'exporter la technologie nucléaire vers la Chine. Un congrès réticent contrôlé par les Républicains a résisté aux ventes en raison de soucis de sécurité nationale. 

A partir des années 70 et à travers la période Clinton, la Chine a apparemment obtenu l’entière brochure classifiée concernant la conception et la fabrication de toutes les « armes nucléaires » importantes des USA. Le scientifique en armes nucléaires travaillant en laboratoire, le Dr. Wen Ho Lee, accusé à tort d’avoir transféré les informations classifiées en Chine, devint le bouc émissaire, fut humilié, et fut mis en prison en confinement solitaire (au trou) pendant 278 jours avec des fers aux pieds, alors que Wang Jun, chef de la police secrète chinoise et important revendeur d’armes, pouvait prendre le café avec le Président Clinton à la Maison Blanche. Le ministre de la défense William Cohen, a effectué le commentaire suivant concernant le transfert de la technologie des armes nucléaires depuis le laboratoire national Lawrence Livermore vers la Chine : 

«Ils n’espionnaient pas tout à fait, selon moi. Nous la leur avons donnée (la technologie nucléaire).» 

Tandis que le Mossad (aidé par l’agent du Mossad et éditeur international Robert Maxwell) et les espions chinois volaient les secrets nucléaires des laboratoires d'armes nucléaires de Los Alamos et de Livermore, Richard Berta, l'inspecteur régional occidental du Bureau de l’inspecteur général au ministère de l'Energie (DOE) était trop occupé à faire des affaires avec les administrateurs du laboratoire que pour le remarquer. 

Selon le témoignage de Danielle Brian donné devant le Congrès américain le 24 septembre 2002, lorsque le désastre du World Trade Center s'est produit en 2001, des troupes Seals de la marine furent secrètement envoyées dans les installations nucléaires en tant que « terroristes » et purent entrer dans les zones classifiées et voler suffisamment d'armes au plutonium dans le laboratoire des armes nucléaires de Los Alamos que pour fabriquer une bombe nucléaire. Ces troupes utilisèrent des pinces coupantes pour franchir la barrière du périmètre et une brouette pour faire sortir le plutonium hors du laboratoire. Cet exercice fut répété cette année avec des soucis semblables concernant la sécurité au laboratoire d'armes nucléaires de Livermore.

Le «Potlatch nucléaire » que le Président Clinton a laissé pour legs au vingt-et-unième siècle est une armée chinoise moderne équipée pour une guerre nucléaire mondiale. Il ne s’agit pas tellement d’un accident, mais d’un schéma vu à plusieurs reprises et qui, en réalité, est une préparation. Les USA mettent une arme sur la table, disent à un pays « Allez-y… prenez-la…», et quand le pays en question arrive pour s’emparer de ce nouveau « jouet », on les frappe avec un grand bâton et éventuellement «on les bombarde jusqu’à ce qu’il n’en reste que des débris radioactifs». 

Les guerres contre le terrorisme, les drogues, et les armes de destruction de masse sont conçues dans cette Etoile de la Mort à Arlington, en Virginie - le Pentagone. Trois branches du gouvernement des USA font partie de cette production conçue de toute pièce et donnent aux Américains cette fausse notion selon laquelle ils vivent dans une démocratie et ont des médias qui disent la vérité et qui leur rapportent le succès de «l’exportation de la démocratie» via des guerres. Rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité. Les Etats-Unis sont devenus un état fasciste où il n'y a aucune distinction claire entre les organismes légitimes et les organismes clandestins et illégaux.

Alors que l'administration de George H. Bush mettait la guerre contre la terreur à la mode, les responsables de la Defense Information Agency (agence de l'information de la défense ou DIA) ont cru que la technologie nucléaire avait été transférée au Pakistan et ont commencé à enquêter (de ce côté). Les similitudes entre les armes pakistanaises et américaines constituaient un intérêt particulier. Un échange d'information régulier fut découvert entre la Chine et le laboratoire informatique de l'armée à l’Aberdeen Proving Ground dans le Maryland, échange d’informations qui eut lieu pendant les années 80 et le début des années 90 (sous les Présidents Reagan/Bush et Bush/Quayle). Au même moment, la CIA et les hommes définissant la politique des USA utilisèrent A.Q. Khan comme couverture, clamant qu’il menait secrètement un réseau sur le marché noir afin de distribuer des matériaux nucléaires à des pays tels que l\'Iran, la Corée du Nord, la Libye, et la Malaisie, alors qu’il agissait simplement en tant que leur représentant. De nombreuses compagnies avec lesquelles il a fait des affaires sont contrôlées par le gouvernement. Des efforts afin de faire commerce des technologies nucléaires avec la Corée du Nord en échange de technologies de missiles furent approuvés par la plus haute autorité du Pakistan et des gouvernements saoudiens. Les Etats-Unis ordonnèrent aux pays qui détenaient Khan de «regarder mais de ne pas toucher», et il fut libéré. Le pakistanais Nazir Ahmed Vaid fut arrêté à Houston en 1984 alors qu’il essayait de faire passer 50 krytrons, des interrupteurs électroniques pour les armes nucléaires. Il reçut un traitement très spécial et fut emmené au loin en liberté surveillée et expulsé. Il continua à entrer dans le pays illégalement et à mener des affaires jusqu'en 2004, lorsque son fils fut averti par un agent des douanes qu'il y avait un ordre d’arrestation placé sur son père. 

Durant les années 80, le membre du Congrès Charlie Wilson, qui travaillait avec la CIA, dit au Président Zia ul-Haq du Pakistan : 

«M. le Président, en ce qui me concerne, vous pouvez fabriquer toutes les bombes que vous voulez.» (extrait de Joseph J. Trento, «Prelude to Terror: The Rogue CIA and the Legacy of America’s Private Intelligence Network» - Prélude au terrorisme : les ripoux de la CIA et le legs du réseau privé d'intelligence de l'Amérique). 

Il est difficile de croire que la communauté de l'intelligence des USA était ignorante d'un projet secret massif de bombe atomique financé par le royaume de l'Arabie Saoudite à travers la banque BCCI qui avait fait faillite. Selon un rapport du Sénat, la banque favorite de George H.W. Bush fut également utilisée pour financer secrètement la résistance anti-Soviétique en Afghanistan, et la CIA a été au courant depuis les années 70 du programme nucléaire pakistanais lorsque Bush était directeur. Parmi les ennemis supposés de «l’axe du Mal» de George W. Bush, de nombreux «amis ennemis» de son père sont énumérés. 

Le projet de bombe pan-islamique peut constituer l’une des plus grandes conspirations nucléaires de l'histoire moderne. Des révélations récentes impliquent l’enquête sur les armes de destruction massive de l'agent secret de la CIA Valerie Plame, sa présence durant les événements du Conseil Turco-Américain, et plusieurs voyages en Turquie. Le journal turc Huriyet a décrit sa visite comme une recherche des armes de destruction massive et, plus probablement, de leurs composants. Les e-mails transactionnels envoyés entre Asher Karni [homme d'affaires israélien en Afrique du Sud], Zeki Bilmen [homme d'affaires turc] de Ginza Technologies dans le New Jersey, et Humayun Khan [qui opérait pour l’armée pakistanaise] concernaient la fourniture d’oscilloscopes et d’oscillateurs (utilisés pour construire des missiles et des armes nucléaires), et de «triggered spark gaps» (employés pour déclencher les explosions nucléaires). En référence aux spark gaps, Bilmen a indiqué dans un autre email «… Aucune licence d'exportation n’est requise vers l'Afrique du Sud. Je pensais que vous pourriez être intéressés de le savoir.» Asher Karni, un citoyen israélien d'origine hongroise et résidant en Afrique du Sud, fut attrapé à l'aéroport de Denver en 2003 en train d’exporter 200 déclencheurs d'armes nucléaires vers le Pakistan, et fut condamné à 3 ans ½ de prison le 4 août 2005. En fournissant illégalement les composants nucléaires prévus par la Maison Blanche et le Pentagone grâce à l'intermédiaire Asher Karni, l'administration Bush et les néocons pro-Israéliens espéraient accélérer de dix ans le programme nucléaire de l'Iran. Le rôle de la Turquie dans les transactions nucléaires illicites et la vente des données militaires classifiées des USA implique la mafia Russo-Ukraino-Israélienne et leurs « amis » impliqués dans des activités apparentées.  

 DEVELOPPEMENT SECRET D\'ARMES EXOTIQUES DE L'ESPACE / EXPLORATION DE L'ESPACE DANS DES BUTS MILITAIRES 

«Les histoires de couverture concernant ces projets doivent être crédibles et ne peuvent révéler quelque information que ce soit concernant la véritable nature du projet.» (Programme national de sécurité industrielle (ébauche), mars 1992, fourni par le ministère de la Défense des Etats-Unis pour les entrepreneurs industriels). 

La «véritable nature» de ce projet est clairement la domination de l’espace et la guerre menées par les militaires américains. 

Presque toutes les recherches atmosphériques entreprises par les USA depuis la deuxième guerre mondiale ont été menées par ou au profit des militaires sous la couverture légitime de «la recherche d'universitaire» et protégées d’un examen minutieux sous le sceau du secret. Les meilleurs et les plus brillants esprits ont été leurrés dans cette recherche, engagés dans des recherches compartimentées avec peu de connaissance de l'application à plus grande échelle. 

La militarisation du «US Space Command : Vision 2020» a été sanctionnée par le Congrès. Les militaires considèrent l'espace comme «la terre sacrée» et clairement, l’espace sera le prochain champ de bataille… ou est-ce que ceci serait juste une autre couverture ? 

«Nous nous étendrons dans ces deux missions (le contrôle de l'espace et l'application de la force spatiale) parce qu'elles deviendront de plus en plus importantes. Nous combattrons des cibles terrestres un jour - des navires, des avions, des cibles au sol - depuis l’espace. Nous prendrons des cibles spatiales, depuis l'espace. Et cette commande débutera rapidement ; [les missions] sont déjà assignées, et nous avons écrit les concepts des opérations. Nous engagerons des véhicules de re-entry au milieu de l'espace avec un système de défense de l'Amérique du Nord basé sur des missiles ballistiques. C’est politiquement sensible, mais cela va se produire. Certains ne veulent pas entendre parler de ceci, et il est sûr que ce n'est pas à la mode… mais – absolument - nous allons combattre dans l'espace.»

(Général Ashy, commandant de l' US Air Force Space Command et commandant en chef du centre combiné Etats-Unis/Canada North American Air Defence Command (NORAD), le 5 août 1996). 

Orbitant autour de notre monde à très grande vitesse (10 km/sec), essentiellement à des orbites basses et proches de la Terre, on trouve un grand nombre de satellites (le véritable nombre est classifié) et un gisement de débris de détritus spatiaux qui voyagent à des vitesses qui vont jusqu'à 17.000 milles à l'heure. En 1987, la pollution orbitale était composée de plus de 7000 objets de 10 centimètres, de 50.000 objets de allant de 1 à 10 centimètres, et de 10 à 100 milliards de morceaux de peinture qui sont maintenant en orbite. A partir de 2002, le US Air Force Space Command pistait 10.000 objets de 10 centimètres : « des satellites opérationnels ou morts, des fragments provenant de l'explosion de moteurs de fusée, des sacs d'ordures et des eaux d'égout congelées balancés par les astronautes, le shrapnel provenant des essais d'armes antisatellites, 34 réacteurs nucléaires et leurs noyaux de carburant (nucléaire), une clé à molette qui s’est échappée, le gant d'un astronaute et une brosse à dents ». Les navettes spatiales qui retournent sur Terre ont souvent des ébréchures et des fissures aux fenêtres. L'astronaute Edgar Mitchell a décrit comment un morceau de peinture a presque emporté la navette spatiale et déclaré qu’il est « presque trop dangereux à présent » de voyager dans l'espace. En 1987, le risque d'une collision préjudiciable pendant plusieurs années passées en orbite était de 1 sur 500. Le volume de débris double environ tous les 5 ans et pesait environ 3000 tonnes en 1997. Des morceaux de détritus de l'espace de 10 centimètres doivent être identifiés et pistés par de complexes ordinateurs militaires afin de les différencier d'une attaque de missiles. Chaque morceau de détritus de l'espace est signalé et enregistré chaque année à l'ONU. 

En janvier 1978, lorsque Cosmos 954, un satellite soviétique à propulsion nucléaire, a chuté de son orbite sur le Canada, il a libéré des débris et de la poussière radioactifs, se frayant un chemin (nucléairement) contaminé sur 2.000 kilomètres de long. Ce n'était pas le premier. La sonde spatiale de la NASA New Horizons, qui est en route vers Pluton, est alimentée par un générateur thermoélectrique radioactif ou « RTG » contenant 24 livres (= 12kg) (environ 132.465 curies) de plutonium extrêmement mortel – essentiellement du plutonium 238, et environ 12% de plutonium 239 (c’est-à-dire le plutonium qui est utilisé pour les armes nucléaires). La connexion militaire liée à ce lancement est que des RTGs pourraient être utilisés secrètement pour les satellites orbitaux espions, mais les militaires n'admettront pas qu’ils les utilisent. Les plans militaires visant à employer dans l'espace les armes nucléaires et la propulsion alimentée par de l’énergie nucléaire devraient constituer un grand souci. L'espace à basse orbite est déjà contaminé par de l'uranium et ses produits qui se décomposent en provenance de tests atmosphériques. Il reste suspendu dans l'atmosphère jusqu'à ce qu'il se transforme en pluie ou en neige et tombe du ciel, et il se dépose alors dans l'environnement. 

L'anneau d’ordures synthétiques, qui ne cesse de s’étendre et qui encercle la Terre à très grande vitesse, est une menace croissante pour les vaisseaux spatiaux et les satellites. Les objets «plus grande que 1 millimètre pénétreront probablement la peau d'un satellite ou d'un panneau solaire, ceux qui font plus de 1 centimètre provoqueront la dissolution des satellites, et ceux qui sont plus grands que 10 centimètres peuvent causer la fragmentation complète d'un satellite». Le Comité des Nations Unies sur les utilisations pacifiques de l'espace extra-atmosphérique a rapporté en 1999 que 16.000 objets de l'espace étaient rentrés dans l'atmosphère durant les 40 années précédentes. Cela signifie environ un objet par semaine avec une section transversale d'un mètre carré. 

Les militaires et les responsables de la NASA écartent les protestations des scientifiques et des astronautes selon lesquelles les armes dans l'espace pourraient laisser tellement de débris que l'espace à basse orbite en deviendrait inutilisable. Le danger de la pollution radioactive provenant d’armes nucléaires dans l'espace n'est jamais mentionné. 

Dans un discours en avril 2002, l'astronaute Sally Ride a dit que les armes antisatellite seraient « désastreuses », en particulier à une distance allant de 150 à 400 milles du sol. Cette zone correspond à la zone qui comprend la navette spatiale, la station spatiale internationale, et les satellites de reconnaissance. 

Pourtant, à la lumière des nouveaux missiles russes améliorés Topol et Bulova, et de l'échec complet des missiles américains antimissile basés sur terre, les armes placées dans l’espace sont la seule défense possible. Une bataille de haute technologie dans l'espace pourrait être catastrophique, comme le biophysicien John Primack le signale, parce que si un ennemi choisissait une basse technologie consistant à déverser «des charges géantes de roche ou de granules de métal dans l'espace» : 

Aucune guerre réelle de l'espace ne devrait même être livrée. N'importe quel pays qui se sentirait menacé par l'Amérique qui commence à placer des lasers ou d'autres armes dans l'espace devrait seulement lancer l'équivalent en graviers pour détruire les armements sophistiqués. (Reportage «Scientist: Space weapons pose debris threat» - «Un scientifique déclare : les armes spatiales posent une menace liée aux débris», Richard Stenger, CNN, le 3 mai 2002). 

Une bille se déplaçant (autour de la Terre) à 17.000 milles par heure, 10 fois plus rapidement qu'une balle de fusil, pourrait frapper un objet «avec la force d'un coffre-fort d'une tonne qu’on laisse tomber depuis trois étages». Ceci pourrait mettre en place une série de collisions qui provoqueraient, en cascade, de plus en plus de collisions, laissant par la suite la zone orbitale inutilisable. Un autre exemple de l’ antique guerre de Mésopotamie réduisant des armes de pointe en poussière. 

Alors, quelles sont les véritables armes et quel est le véritable but pour la militarisation de l'espace?

À suivre... 


--Message edité par maria le 2007-04-11 21:03:03-- 

 maria
 Administrateur
 Messages postés : 20960
 
  Posté le 12/04/2007 09:39:46


 LA PLANETE TERRE EN TANT QU'ARME ET EN TANT QUE CIBLE (4)

PROJET DE SATELLITE A ENERGIE SOLAIRE (1968)

Le programme de satellite à énergie solaire (solar power satellite ou SPS), vers la fin des années 60, a gagné l’appui des civils et des universités en tant qu’alternative à l'énergie nucléaire, mais servi de couverture pour les militaires pour la recherche et l'expérimentation continues sur l'ionosphère. Le coût projeté de l'électricité produite par ce projet était de $3000 par kilowatt comparé à $1100 par kilowatt pour l'énergie nucléaire. Ce fut un programme très onéreux dès le début, exigeant presque $800 milliards rien que pour les 60 satellites requis, et il doit avoir été évident pour certains qu'il ne serait jamais mis en application. Le coût entier du budget était 2 ou 3 fois plus grand que le budget entier du ministère de la Défense ! En 1978, le Dr. Rosalie Bertell faisait partie d’un government review panel, et découvrit l'ombre des militaires qui planait sur ce projet via un autre membre de ce groupe qui précisa qu'il y avait là une possibilité de développer une arme à rayon portée montée sur un satellite pour l'utilisation de missile anti-balistique. Une autre possibilité était qu'elle pourrait être employée pour un système de satellite de surveillance. 

« Mon ancien voisin a travaillé pour TRW pendant de nombreuses années, assemblant les petites boîtes noires dans les sats [satellites] qu'ils lançaient. De façon intéressante, ces soi-disant satellites « météorologiques » disparurent soudainement. Mon voisin dit qu’il avait entendu suffisamment de conversations à TRW pour lui faire croire que ces satellites étaient devenus « furtifs » à des orbites élevées de 20.000 milles au lieu de leur orbite originale de 300 milles. Il n'était pas certain de la fonction des petites boîtes noires mais sa vague connaissance des systèmes laser et des composants qui y sont apparentés l'a mené à croire que ces satellites «météo» étaient en fait des armes laser pour une action préventive si cela s’avérait nécessaire… jusqu’à ce moment (le moment où ils seront utilisés pour une action préventive), on se perdra en conjectures quant à savoir quelle fonction ils exécutent réellement. 

Les spéculations au sujet d'un rayon laser de grande énergie au sol qui pourrait détruire thermiquement les missiles ennemis entrants furent également abordées. A Livermore, la Californie, au milieu d’une nuit d’été en 1993, j'observai depuis mon arrière-cour un très grand rayon laser de couleur ambre d’environ 10 pieds (3 mètres) de diamètre, qui pointait tout droit vers l'atmosphère à partir du laboratoire Lawrence Livermore. Tout le trafic aérien fut détourné de 5 milles (à peu près 7,5 km) autour du faisceau. Lorsque je demandai à un étudiant en physique, qui travaillait au laboratoire et louait une chambre dans ma maison cet été-là, ce à quoi cela servait, il me dit «Oh, ils fabriquent une étoile, là-haut…» 

Dans l'entrée du grand bâtiment des lasers du laboratoire Livermore, il y a une statue en bronze de Shiva haute de 10 pieds (environ 3 mètres), représentant la danse de l'univers. Le premier grand projet laser se nommait Shiva. Une tradition du laboratoire Livermore est que chaque (projet laser) est détruit lorsqu’un nouveau est construit. (Note du traducteur : Shiva est la déesse de la destruction). 


L'INITIATIVE STRATÉGIQUE DE DÉFENSE (SDI) OU PROJET «GUERRE DES ETOILES» 

Le comité des Nations Unies sur le désarmement a dit au Dr. Bertell, qui avait été préoccupée par des applications d'armes militaires, que tant que le SPS (satellite à énergie solaire) était appelé « énergie solaire », il ne pourrait pas être considéré comme un projet d'armement (d’après «Planet Earth: The Latest Weapon of War» - «La planète Terre : La plus plus récente arme de guerre», par Rosalie Bertell, Black Rose Books, 2001). Par la suite, le Congrès tua ce projet en raison de son coût. Mais il revint sous le nom de Strategic Defence Initiative (initiative stratégique de défense ou SDI) ou projet Star Wars (guerre des étoiles), comme on le nomma sous Reagan. Le coût pour la construction du système de défense «guerre des étoiles» fut estimé entre $100 et $1000 milliards. Les USA ont dépensé presque $30 milliards là-dessus, en dépit des objections des scientifiques, des alliés de l'OTAN, et des mouvements antinucléaires qui soulignaient que ce projet enfreignait les termes du Traité sur les missiles anti-balistiques de 1972. 

Des chercheurs américains désillusionnés ont déclaré que ce projet «guerre des étoiles» était une fraude scientifique et que des données avaient été falsifiées ; Caspar Weinberg, ministre de la défense sous Reagan, a déclaré qu'il avait en fait été conçu pour tromper l'URSS et pour les forcer à une escalade dans les dépenses pour la défense militaire. En 1991, je fus approché au laboratoire Lawrence Livermore par un scientifique aux cheveux gris que je n'avais jamais rencontré mais qui semblait me connaître. Il dit : 

«La guerre froide est terminée, nous avons regardé les livres (de compte) en URSS et ils sont en faillite. Lorsque l'Union Soviétique s'effondrera dans un an ou deux, vous serez viré. Nous avons seulement besoin de vous [les géoscientifiques] pour contrôler les essais des armes nucléaires mondiales. Nous démantelons l’armée et augmentons la communauté de l'intelligence d’au moins dix fois.» [/g]

En 1993, les financements du projet Star Wars, qui était officiellement terminé, furent transférés à l'Organisation de la Défense des Missiles Ballistiques, la troisième réincarnation du même projet depuis Reagan. A présent que c'était un projet compartimenté – défense laser, systèmes radar, la défense nationale des missile (NMD), et la navette spatiale - aucun de ces éléments ne semblait particulièrement alarmant jusqu'à ce que, comme le Dr. Rosalie Bertell le dit, les boucliers de l'espace ou boucliers plasma aient été considérés comme le véritable but derrière les réincarnations persistantes de ces programmes très onéreux. 

LA SECTE JAPONAISE AUM SHINRIKYO ET LES RECHERCHES SUR LES ARMES ELECTROMAGNETIQUES

Le 23 avril 1993, Aum Shinrikyo, la secte bouddhiste japonaise de la «Vérité Suprême», acheta un ranch d’ovins de 500.000 acres en Australie occidentale, près de Banjawarn. Ils vendirent le ranch et quittèrent soudainement l'Australie en octobre 1994. Les indications étaient qu'ils avaient fait des recherches pour trouver de l’uranium, avaient utilisé des produits chimiques et un laboratoire dans un but inconnu, et après qu'ils aient quitté l’Australie, des traces de gaz Sarin furent trouvées sur les moutons et la laine (d’après «Global Proliferation of Weapons of Mass Destruction: A Case Study on the Aum Shinrikyo» - «Prolifération mondiale des armes de destruction massive : Une étude sur le cas de la secte Aum Shinrikyo», sous-comité permanent des enquêtes des affaires du Sénat au gouvernement, rapport du personnel du 31 octobre 1995). Des membres tardifs de cette secte furent impliqués dans l'attaque au gaz Sarin du métro de Tokyo en 1995. Le chef fut arrêté et condamné à Tokyo tandis que j'étais au Japon durant l'été 2003. J'ai rencontré des journalistes japonais qui avaient suivi l\'histoire et qui connaissaient personnellement des membres de la secte, dont de nombreuses personnes étaient des scientifiques. 

Un membre du projet Manhattan, le Dr. Fred Wood, et Alden Bryant, le Secrétaire-Trésorier du New Energy Movement (mouvement de l\'énergie nouvelle) m\'ont averti par rapport au grand danger que la technologie des armes exotiques russes représente et ont dit que cette technologie avait été louée par l\'Aum de Russie. Aum recruta des disciples au Japon, en Russie, en Australie, au Sri Lanka, aux Etats-Unis, et visita la Yougoslavie. Des liens (de la secte Aum) aux Yakuza (Mafia japonaise) à travers le trafic de drogue étaient allégués dans les médias japonais. 

Une enquête du Congrès sur Aum Shinrikyo en 1995 a signalé que leur intérêt dans les armes de destruction massive était lié à des événements du genre Armaggedon qu\'ils projetaient de mettre en scène contre les intérêts du Nouvel Ordre Mondial : 

« Elle [la secte Aum] prétend que les Juifs projettent des massacres semblables dans d\'autres parties du monde afin de mener à bien un sinistre complot en vue de réduire la population mondiale de trois milliards de personnes d’ici l\'an 2.000. La secte Aum a également lié les Juifs à ses autres ennemis à l’intérieur de la société japonaise – « l’aristocratie noire » des « internationalistes » japonais comprenant un certain nombre d’anciens et de récents politiciens et hommes d\'Etat japonais. » 

La secte prétendait avoir 65.000 membres, dont environ la moitié en Russie. Le gouvernement japonais a estimé leurs capitaux à $1 milliards. De nombreux disciples de la secte Aum possédaient une grande connaissance dans les domaines de la science et de la technologie et étaient diplômés des meilleures universités du Japon. La secte avait dépensé plus de $400 millions en matériel informatique, acheté presque intégralement à une compagnie de Taiwan. Leur secte acquit des armes conventionnelles mais était davantage intéressée par les armes de destruction massive et voyait apparemment la Russie comme source d’armes plus exotiques et bien plus mortelles. 

Lorsque la douma russe a mené une enquête sur la secte, le parlementaire russe Vitaly Savitsky, Président du Comité des affaires religieuses de la douma dit à ses camarades parlementaires que « son comité suspectait sérieusement qu\'Aum Shinrikyo avait été aidée lors de sa pénétration en Russie par les services d\'intelligence russes. » 

De février à avril 1995, Aum envoya une bande de six membres au musée Tesla à Belgrade, ancienne Yougoslavie, afin de faire une révision de la thèse originale de Tesla et d\'autres papiers de recherches concernant « les systèmes d\'arme de Tesla » qui se concentrent sur l\'amplification des ondes. 

Nikola Tesla était un scientifique qui effectua des expériences dans les domaines des perturbations atmosphériques, de l\'électromagnétisme, de la dynamique des fluides et de la géodynamique au début des années 1900, et qui découvrit le courant alternatif. Bien que Marconi ait gagné le prix Nobel pour inventer la radio, Tesla gagna plus tard un procès, clamant qu\'il avait été l\'inventeur légitime. Lorsqu’il mourut aux USA en 1943, tous ses papiers furent saisis par le gouvernement des USA et furent classifiés. 


Les membres d\'Aum ont étudié la recherche sur l\'enroulement Tesla, utilisé pour le courant alternatif, ainsi que d\'autres inventions et expériences. Ses premières expériences (à Tesla) avec des fréquences résonnantes étaient des expériences qui permettaient de créer des tremblements de terre. On prétend qu’il a dit qu’avec sa technologie, il pourrait « fendre le monde » en deux. Tesla avait développé un « pistolet à rayon » dans les années 30 qui était en fait un accélérateur de faisceau de particules. On a rapporté que ce pistolet était capable d’abattre un avion à 200 miles de distance, et il (Tesla) prétendait avoir inventé le bouclier Tesla que rien ne pouvait pénétrer. 

En avril 1993, la secte Aum dit aux Australiens que la propriété en Australie devait être utilisée afin de « mener des expériences au profit de l'humanité ». Le 28 mai, juste 35 jours après l'achat (de la propriété), un météore étrange ressemblant à une boule de feu, une explosion, et un tremblement de terre de magnitude 4 furent signalés dans le secteur. En septembre 1993, une compagnie de front pour Aum fut employée afin d’importer en Australie de l’équipement électrique comprenant des transformateurs, des convertisseurs statiques, des générateurs, du câblage coaxial, des batteries, des appareils de mesure et des outils, et du matériel de protection. 

Plus tard, un géologue a appelé Harry Mason visita le secteur et fit une recherche dans cette région semi-désertique afin de trouver des cratères de météore. Il a découvrit sur base d’interviews avec les résidents que : 

«… les gens avaient entendu la boule de feu avant de l’avoir vue ; c'était une grande boule de feu sphérique rouge-orange avec une très petite queue conique bleuâtre; la vitesse était celle d’un Boeing 747 ; la boule de feu volait apparemment de façon parallèle à la courbure de la terre en une « trajectoire courbée » à basse altitude (environ 2000 mètres) sur une distance d’au moins 250 kilomètres ; la boule de feu se courba vers le bas en direction du sol et disparut derrière des arbres ou de basses collines ; puis une énorme explosion aveuglante d’énergie de couleur bleue-blanche illumina la nuit comme s’il faisait jour. Les observateurs pouvaient voir à plus de 100 kilomètres dans chaque direction au niveau du sol ; une fusée de couleur rouge fut alors tirée verticalement vers le ciel et une énorme onde sismique frappa les observateurs ; une explosion très bruyante s’ensuivit, et qui fut entendue dans un couloir de 250 kilomètres sur 150 kilomètres ; des dégâts mineurs de tremblement de terre furent rapportés jusque 150 kilomètres au sud-est.» 

(Harry Mason, «Bright Skies Part I», magazine Nexus, mars-avril 1997). 

Il y avait beaucoup d'irrégularités qui indiquaient que ce phénomène était très différent de tout ce qui était connu auparavant. Depuis l'événement de cette boule de feu en 1993, des milliers d’apparitions et d'émissions semblables d’énergie lumineuse se sont produits en Australie. Le Dr. Bertell rapporte que les trajectoires de la boule de feu passent près de quatre complexes militaires : Showa et Mizuho au Japon, et à Molodezhnaya et Novolazarevskaya en Russie. On suspecte également la péninsule du Kamtchatka, en Sibérie, d'être l’une parmi une série émetteurs d’armes électromagnétiques de l’ex-Union Soviétique autour du monde.
 

--Message edité par maria le 2007-04-12 09:45:09-- 

 maria
 Administrateur
 Messages postés : 20960
 
  Posté le 12/04/2007 09:57:25


 LA PLANETE TERRE EN TANT QU'ARME ET EN TANT QUE CIBLE (5)

Source ANGLAIS : traduction de l’article publié en anglais sur http://www.mindfully.org/Reform/2006/Earth-Weapon-Moret24feb06.htm 

UNE GUERRE ÉLECTROMAGNÉTIQUE NON DÉCLARÉE

Le travail de conception commença sur les missiles anti-balistiques (ABM) en 1946, à l'université du Michigan, pour l'interception des missiles à longue portée. L'Union Soviétique commença également le développement de la défense par missiles anti-balistiques après la deuxième guerre mondiale, surtout de la recherche théorique, entre 1948 et 1951. A partir de 1967, l'URSS commença à travailler sur des projets de systèmes de détection précoce, de défense de l’espace, ainsi que sur un système pour le contrôle de l'espace extra-atmosphérique. Ceux-ci devinrent les composants principaux de la défense spatiale et par missiles anti-balistiques de l'Union Soviétique. 

Amélioré à partir du radar au-dessus de l’horizon, le radar transhorizon Soviétique «Iron Yard» Duga-2 fut conçu en 1970 pour détecter les missiles ennemis dans un délai de deux ou trois minutes, et fut testé avec succès chez Novaya Zemlya. Chez Nikolaev, le radar construit comprenait 26 énormes émetteurs (chacun avait la taille d'un bâtiment de deux étages). 

«L'antenne de transmission avait 210 mètres de large et 85 mètres de haut. L'antenne de réception avait 300 mètres de large et 135 mètres de haut. Le champ des antennes abritait 330 émetteurs d'environ 15 mètres chacun. Ces radars ont sûrement dû détecter de façon fiable les lancements de groupe de masse de missiles balistiques intercontinentaux depuis le territoire des USA.» 

Le 4 juillet 1976, le 200e anniversaire des Etats-Unis, la première infrastructure de ce type a débuté des opérations à Kiev et a toujours été sur les ondes depuis. Les puissantes transmissions électromagnétiques étaient un signal transmis à des fréquences allant de 3.26 à 17.54 mégahertz, et étaient modulées par impulsions à un taux de plusieurs fois par seconde. L'émetteur de 2 MégaWatts a au début interféré avec les communications, et les opérateurs de radio-amateur l'ont perçu partout dans le monde, mais des corrections furent effectuées de sorte qu'il passe les fréquences vitales pour les avions et les vols transocéaniens alors qu'il se déplaçait à travers son spectre de fonctionnement. 

Deux infrastructures similaires de plus furent construites plus tard près de Tchernigov et Komsomolsk-Na-Amur. Les équipements à Kiev et à Komsomolsk-Na-Amur fournissent la couverture du territoire des Etats-Unis. Une plus petite infrastructure de puissance moindre chez Nikolaeyev près d'Odessa fournit la couverture du territoire de la Chine. 

Le 18 juillet 1977, le gouvernement des USA débuta un partenariat secret avec les Soviétiques et le nom de code secret qui lui fut donné aux USA était Project Woodpecker (Projet Pivert). Les USA envoyèrent une équipe de scientifiques en Russie avec un aimant de 40 tonnes et autre matériel et équipement scientifique pour des recherches et développements ultérieurs. 

Le centre de recherches principal pour ce projet a été le laboratoire nationale Lawrence Livermore. Un financement secret dirigé par la CIA et la NSA (agence de la sécurité nationale) fournit un appui ainsi que la collaboration par le ministère de la défense et la NASA depuis le début du projet. En janvier 1995, la publication de la récompense du laboratoire de Livermore State a annoncé qu'une équipe de 21 membres du Project Woodpecker avait reçu le Médaillon du Sceau de la Communauté de l'Intelligence en 1994 pour «son travail sur un projet classifié afin d’améliorer les techniques de rassemblement de l’information.» 

Le directeur adjoint de la CIA et le directeur de la NSA présenta la récompense au quartier général de la CIA à Langley, en Virginie. La récompense couronna le succès de l'équipe : 

«… sur une série de problèmes techniques d'une énorme complexité, ayant pour résultat une capacité opérationnelle extrêmement puissante qui peut être utilisée pour recueillir de l'information à partir de sources uniques non exploitables par tout autre moyen.» 

La publication du laboratoire déclara qu’en 1985, l'équipe de ce projet avait commencé un travail sur des études de faisabilité. Le produit final fut livré au commanditaire (sponsor) du projet en 1992, juste au moment où la guerre froide se terminait. 

Le 22 juin 1995, le Dr. Armen Victorian reçut une réponse du bureau d'Oakland du ministère de l’énergie (DOE) par rapport à son lancer appel pour demande liée à la liberté de l’information (FOIA) sur le Project Woodpecker : 

Dans sa décision du 5 mai 1995, Oakland déclara qu'une recherche avait été conduite pour des documents sensibles à la demande de Victorian, mais qu'aucun registre n'avait été trouvé en tant que résultat de la recherche. Oakland déclara spécifiquement que l'information concernant le Project Woodpecker avait été détruite. 

En 1952, une réunion secrète se tint au Nouveau-Mexique entre des scientifiques russes et américains au laboratoire de Sandia, qui fait partie du programme sur les armes nucléaires. Un échange d'information sur les risques biologiques des micro-onde et des fréquences électromagnétiques, et les niveaux de sécurité, ne fut pas une réussite complète. Les Russes reconnurent publiquement les risques, mais les Américains ne les prirent pas au sérieux. Peu de temps après cela, les Russes initièrent un programme de 30 ans, bombardant l'ambassade des USA à Moscou avec des micro-ondes, provoquant les décès de trois ambassadeurs des USA ainsi que des maladies auprès des employés. Le « Moscow Signal » («signal de Moscou») découvert par la CIA en 1962, était utilisé par les Russes sur les employés d'ambassade des USA afin d’examiner les effets de résonance électromagnétique (REM) de bas niveau. 

En avril 1976, le secrétaire d'état Henry Kissinger envoya le télégramme suivant à l'ambassade des USA à Moscou, qui a résumait les conclusions de l'étude du signal de Moscou : 

«Objet : Dangers des rayonnements, des ondes UHF (ondees à fréquence ultra haute) et des ondes électromagnétiques» 
Ayant commencé en 1960, l'Union Soviétique a dirigé des faisceaux de rayonnement à haute fréquence sur l'ambassade des USA à Moscou qui étaient calculés non pas afin de prendre des renseignements, mais afin de provoquer des effets physiologiques sur le personnel. Les effets que les Soviétiques comptaient provoquer auprès du personnel (au moins dès 1960) incluaient : 

(A) Des malaises 

(B) De l’irritabilité 

(C) Une fatigue extrême. 

A ce moment, les Soviétiques croyaient que les effets induits étaient provisoires. Plus tard, on a pu vérifier que les effets n’étaient pas temporaires. Définitivement liés à un tel rayonnement et aux ondes électromagnétiques UHF/VHF, on trouve : 

(A) Des cataractes 

(B) Des changements sanguins qui induisent des crises cardiaques 

(C) Des tumeurs malignes 

(D) Des problèmes circulatoires, et 

(E) Une détérioration permanente du système nerveux.

Dans la plupart des cas, les répercussions ne deviennent pas évidentes avant un long moment après l’exposition – une décennie ou plus. 

(Macintosh de William, Project Pandora, http://www.geocities.com/adrian9999999999/pandora.htm). 

Les Soviétiques furent apparemment les premiers à employer l'électropollution ou énergie dirigée avec des intentions malveillantes. A partir de 1955, la marine des USA menait des expériences d'EMR (résonance électromagnétique) avec les UHF (fréquences ultra-hautes) dans le but de viser des individus, des foules, ou des armées. Les effets (de ces armes) pouvaient être augmentés ou diminués, et aujourd'hui elles s'appellent les «Non Lethal Weapons» (armes non mortelles ou NLW). 

En 2004, «un contrat militaire pour une étude sur la douleur provoquée par des projectiles à énergie pulsée (PEP)», contrat fortement rédigé par la marine des USA pour le développement des armes non létales avec l'université de Floride, révèle des détails intéressants concernant les armes à énergie dirigée fonctionnant par micro-ondes pulsées. 

«… des décennies de recherche et l'investissement d’incalculables millions de roubles dans le domaine de la psycho-correction ont produit la capacité de modifier le comportement sur des sujets disposés ou non, ajoutent les experts. Les experts russes, y compris George Kotov, un ancien général du KGB, rapportent également une liste de logiciels et de matériel liés à leur programme de psycho-correction, liste qui pouvait être obtenue pour la modique somme de $80.000. Dans la mesure où il est devenu possible de sonder et de corriger les contenus psychiques des êtres humains, en dépit de leur volonté et de leur conscience, par des moyens instrumentaux ; les résultats ayant été obtenus peuvent sortir de la commande et être utilisés dans des buts inhumains afin de manipuler la psyché.» 

(Barbara Opall, Defence News, du 11 au 17 janvier 1993). 


L’ARME ULTIME : L’ENERGIE DE LA NATURE ET DE LA VIE 

Comme cela a été décrit dans le livre «World As Laboratory : Experiments With Mice, Mazes, and Men» («Le Monde comme Laboratoire : des expériences comprenant des souris, des labyrinthes et des hommes»), par Rebecca Lemov, Hill et Wang (2005). 

Les prisonniers de guerre américains sont revenus de la deuxième guerre mondiale insensibles et avec le cerveau lavé, attendant comme du bétail sur les navires lorsqu’ils arrivèrent, confus et peu enthousiastes d'être de retour. Les chefs militaires du personnel, embarrassés par l'état mental des soldats, se demandèrent si ceux-ci avaient été soumis à de nouvelles techniques inconnues à l'ouest. En 1953, Allen Dulles, directeur nouvellement désigné de la CIA, décrit comment les «apparatchiks communistes» avaient transformé les soldats en robots par lesquels le cerveau de la victime : «… devient un phonographe jouant un disque mis sur son axe par un génie extérieur sur lequel elle n'a aucun contrôle…» 
Sous Dulles, l'agence développa bientôt son propre programme visant à explorer le contrôle du comportement humain à partir d'une liste de la CIA concernant des domaines de recherches : 

En Grande-Bretagne, la recherche sur le contrôle de l'esprit a commença à l'Institut Tavistock dans les années 50. Au principal centre de recherche psychiatrique de Grande-Bretagne, la « réponse d’un singe soumis à un singe dominant » constituait un intérêt particulier pour les scientifiques britanniques. Après identification du rythme spécifique de cerveau pour le comportement de soumission, ce rythme fut superposée au signal ELF (fréquence extra basse) diffusé sur les émetteurs britanniques de micro-ondes. La Grande-Bretagne avait développé le radar transmis par micro-ondes dans les années 40, et était déjà avancée dans cette technologie. 

Il n'est pas surprenant que le but ait été atteint, à savoir la transformation en armement du contrôle de l'esprit, étant donné les ressources que l’on avait investies en ce sens, mais la façon dont cela fut mené constitue un avertissement. L'arme ultime, de toutes les armes qui ont été développées, est la manipulation de notre environnement électromagnétique. Et à travers cette recherche, la découverte scientifique la plus importante a été faite… la nature de la vie. La découverte la plus choquante, pour toute l'humanité, est que cette fois NOUS sommes l'ennemi. 

La découverte d'un ensemble complexe de signaux électromagnétiques à l'ambassade des USA à Moscou, effectuée par la CIA en 1962, a mené au Project Pandora (Projet Pandore). Ce projet fut mis en place afin d’étudier « les effets des radiations électromagnétique de bas niveau sur l'homme ». Des singes amenés à l'ambassade et exposés (aux rayons) subirent des dégâts au niveau du sang et des chromosomes. Le nombre de globules blancs étaient 40 pour cent plus élevé (ce qui est commun lors d’une leucémie naissante) auprès du personnel d'ambassade, et un médecin qui mena ces études fut cité par l’Associated Press comme ayant dit qu’ils avaient trouvé beaucoup de cassures chromosomiques. Bien que le département d'Etat ait déclaré que le signal de Moscou n'ait jamais dépassé plus de 18 microwatts (les registres significatifs du Project Pandora auraient été détruits), les protocoles de recherches pour le projet atteignaient 4.000 microwatts. Durant les entretiens de Glassboro en 1967, le Président Johnson demanda au Premier ministre Kosygin d'arrêter de bombarder l'ambassade avec des micro-ondes, mais cela se poursuivit. 

A partir de 1955, l'institut de recherche de recherche médicale naval commença la recherche sur des émetteurs de haute puissance utilisant de courtes longueurs d'onde à ultra-haute fréquence (UHF) qui brûlaient la peau qui y était exposée. Ils firent également « cuire » à mort des chiens, et développèrent un lance-flammes électromagnétique grossier. Ceci fut l’une des premières expérimentations sur ce que l’on appelle aujourd'hui, les Armes Non Létales ( Non Lethal Weapons ou NLW), qui peuvent évidemment être mortelles. Le chercheur Sol Michaelson découvrit en 1958 que les chiens exposés aux longueurs d'onde à fréquence ultra-haute luttaient pour sortir de l’endroit où ils étaient enfermés, mais pour une raison inconnue, ils continuaient de faire face au faisceau transmis. 

En 1960, les Soviétiques découvrirent que les longueurs d'onde à ultra-haute fréquence provoquaient une faiblesse musculaire et une léthargie dans des expériences menées sur des rats. A partir du milieu des années 60, les Soviétiques rapportèrent qu'un faisceau de micro-ondes pouvait produire une fatigue de la vue et une vision floue, des maux de tête, et la perte de concentration. (Dans Robert O. Becker, op.cit) 

En 1971, une conférence historique eut lieu à Varsovie où les scientifiques de l'institut soviétique de l'hygiène du travail et des maladies professionnelles présentèrent une liste de symptômes qu'ils appelaient « la maladie des micro-ondes ». De l’hypotension et un pouls lent étaient les premiers symptômes. Plus tard, d'autres symptômes communs étaient : 

«… une excitation chronique du système nerveux sympathique (syndrome de stress) et de l'hypertension. Cette phase inclut souvent aussi le mal de tête, le vertige, la douleur oculaire, l'insomnie, l'irritabilité, l'inquiétude, la douleur d'estomac, la tension nerveuse, l'incapacité de se concentrer, la perte de cheveux, plus une plus grande incidence face à l'appendicite, aux cataractes, aux problèmes reproducteurs, et au cancer. Les symptômes chroniques sont par la suite réussis par des crises d'épuisement adrénal et la maladie cardiaque ischémique ( colmatage des artères coronaires et crise cardiaque). » (Robert O. Becker M.D., The Body Electric - Le Corps Electrique ). 

Les Soviétiques avaient déjà fixé des niveaux élevés pour la protection contre les fréquences électromagnétiques. Le Dr. Karel Marha, de l'institut d'hygiène industrielle à Prague, recommanda qu'un niveau plus élevé soit adopté en Occident.

À suivre...
 

--Message edité par maria le 2007-04-12 09:59:25-- 

 maria
 Administrateur
 Messages postés : 20960
 
  Posté le 12/04/2007 10:16:21


 LA PLANETE TERRE EN TANT QU'ARME ET EN TANT QUE CIBLE (6)

L'ESPRIT N'A PAS DE FIREWALL (PARE-FEU) 

Trois chercheurs américains, Ross Adey (communications des cellules), Allan Frey (effet auditif des micro-ondes), et José Delgado (contrôle du comportement par électromagnétisme), menèrent des recherches sur la communication dans le corps, le cerveau, et sur la modification du comportement dans les années 60 et les années 70, recherches qui propulsèrent le développement de la technologie du contrôle de l'esprit. 

Après avoir participé au Project Pandora, Ross Adey travailla à l’UCLA (l’université de Californie à Los Angeles) et il établit plus tard le Brain Research Institute (l'institut de recherche sur le cerveau), où il fut plus connu pour ses études sur les effets biologiques des forces électromagnétiques faibles, un décalage de paradigme qui ne fut pas toujours apprécié par les scientifiques traditionnels peu disposés à accepter de nouvelles idées. En dépit de cette résistance, il apporta des contributions importantes. 

Dans sa recherche, il étudia intensément « l’effet de fenêtre » dans lequel un certain résultat se produirait à certaines fréquences et niveaux de puissance mais pas à d'autres, entremêlés entre les fenêtres. Il croyait que des « fenêtres » seraient découvertes à des fractions d'un microwatt, bien au-dessous de ce qu'il avait étudié. Une étude postérieure confirma sa croyance et suggéra des changements au niveau des ondes cérébrales à un milliardième de microwatt. Il découvrit que les « fenêtres à flux externe de calcium pouvaient interférer avec le fonctionnement du cerveau tout entier » parce que l'amplification des signaux dans les communications entre cellules était dépendante du calcium. Ceci s'avéra être l'une de ses découvertes les plus importantes. Lui et ses collègues démontrèrent aussi que la modification du comportement pouvait être acquise en entraînant les ondes cérébrales d'un chat avec des micro-ondes modulées de différentes manières, puis en imposant des modèles électriques spécifiques à des parties du cerveau. 

En 1983, il fit la démonstration d’une machine russe LIDA qui comportait un petit émetteur qui émettait des ondes de 10 Hertz pour un effet tranquillisant et une augmentation de la suggestibilité. Le tube avait le design d’un ancien tube électronique, tube qu'un ancien prisonnier de guerre en Corée identifia comme similaire à ceux qu’il avait vus pendant un interrogatoire. Les Coréens et d'autres pays du bloc communiste ont employé les ondes ELF (extra low frequency – à fréquence extra basse) depuis au moins 50 ans. 

Allan Frey, un biophysicien indépendant et psychologue en technologie, étudia les effets biologiques des micro-ondes pendant des décennies, et découvrit en 1962 que la perception du son pouvait être induite avec des micro-ondes de bas niveau, même chez les humains sourds. 

Il découvrit que la perméabilité de la barrière hémato-méningée pouvait être augmentée avec certains faisceaux à micro-ondes pulsées, une arme supplémentaire qui augmentait les effets des drogues, des bactéries ou des poisons. 

«En utilisant des RFR (radiations à radiofréquence) de niveau relativement bas, il peut être possible de rendre sensibles de grands groupes militaires à des quantités extrêmement dispersées d'agents biologiques ou chimiques contre lesquels la population non irradiée serait immunisée.» (Capitaine Paul E Tyler, MC, marine des USA). 

«Le spectre électromagnétique dans un conflit de basse intensité» 1986. 

En synchronisant la fréquence de la pulsation d'un faisceau de micro-ondes avec le battement d'un coeur isolé provenant d’une grenouille, il pouvait accélérer, ralentir ou arrêter ce coeur. Ceci fut reproduit chez des grenouilles vivantes, ce qui indiquait qu'il était possible de provoquer des crises cardiaques à l’aide d’une micro-onde pénétrant la poitrine humaine. 

La confirmation vint d'une revue de biotechnologie de l'Armée de l'Air et datant de 1982 : 

« … les champs électromagnétiques appliqués peuvent perturber un comportement déterminé et peuvent être capables de diriger et/ou d\'activer un tel comportement. De plus, le passage d\'approximativement 100 milliampères à travers le myocarde peut mener à l\'arrêt cardiaque et à la mort, ce qui nous dirige encore vers des armes dont l’effet se manifeste à la vitesse de la lumière.» 

«Un système de scanning rapide de RFR (radiations à radiofréquence)pouvait fournir une capacité efficace pour assommer ou tuer sur un grand territoire.» 

Rapport final sur les conditions de recherche en matière de biotechnologie pour les systèmes aéronautiques au cours de l'an 2000», U.S. Air Force). 

Il y eut des indications selon lesquelles d'autres fréquences d'impulsion pouvaient interférer avec les processus du métabolisme. Ceci fut démontré dans un tissu musculaire simulé au laboratoire aérospatial naval de recherches médicales à Pensacola. 

José Delgado, défenseur psychotique d'une société «psycho-civilisée», commença sa carrière en Espagne fasciste durant la deuxième guerre mondiale en menant une recherche sur l'utilisation de la douleur et du plaisir dans un but de contrôle de l'esprit. Il fut un expérimentateur du Projet MK-ULTRA et fit un jour la démonstration d’un taureau «radio-commandé» sur CNN en 1985, taureau qu’il arrêtait lorsqu’il le chargeait via la transmission d’un signal radio à une électrode implantée dans le cerveau du taureau. 

«Nous avons besoin d'un programme de psychochirurgie et du contrôle politique de notre société. Le but est le contrôle physique de l'esprit. Toute personne qui dévie de la norme donnée pourra être mutilée chirurgicalement. L'homme n'a pas le droit de développer son propre esprit. Ce genre d'orientation libérale possède un grand appel. Nous devons contrôler le cerveau électriquement. Un jour, les armées et les généraux seront contrôlés par stimulation électrique du cerveau.» (Dr. Jose Delgado, registre du Congrès, N° 26, vol. 118, le 24 février 1974). 

En tant que directeur en neuropsychiatrie à l'école médicale de l'université de Yale, il raffina la conception de son «stimulateur transcutané»… un émetteur-récepteur neurologique commandé à distance par ordinateur et un stimulateur d'aversion. Le potentiel de l’utilisation de la stimulation électrique du cerveau (ESB – Electric Stimulation of the Brain) pour le contrôle de l’esprit fut essentiellement exploré par son travail, mais cela fut détourné par la suite vers les effets biologiques des champs électromagnétiques. 

Dans l’une de ses expériences, il utilisa un signal sur un chat, signal qui lui faisait se lécher la fourrure et le faisait continuer à lécher de façon compulsive le plancher et les barreaux de sa cage. Dans une autre expérience sur un singe, déclencha une réaction sur le singe en stimulant une partie de son cerveau qui le faisait marcher de long en large dans sa cage, grimper au plafond et redescendre. Le singe répétait cette action lorsqu’il était « activé » par le signal, et ce jusque 60 fois par heure. Il pouvait également « activer » des singes de telle façon qu’ils sourient ou tournent la tête, et ce « jusqu’à vingt mille fois en deux semaines », peu importe ce qu'ils faisaient. Il a dit : «Ils ressemblaient à des jouets électroniques. » 

Les implants fournissent encore de meilleurs émetteurs ; les implants cochléaires, par exemple, enverront des signaux électriques dans le fluide de l'oreille interne. Les implants dans les dents ou les plombages dentaires reçoivent les signaux radio et transmettent les vibrations sonores par ostéoconductibilité. Time Magazine a listé une « dent-téléphone » en tant que l'une des meilleures inventions de 2002. Une fois incorporée dans une molaire, cet implant peut recevoir des appels de téléphone portable, les signaux sont convertis en vibrations qui voyagent à travers le crâne jusqu’à l'oreille interne.

 
UNE TYRANNIE SANS TERREUR

Le danger pour toutes les sociétés est que des technologies telles que les transmissions de micro-ondes et de fréquences radio, qui peuvent imposer certaines pensées ou humeurs sur des cibles ou des populations, la docilité et la suffisance, ainsi que la surveillance des potentiels des EEG (électroencéphalogrammes), tout cela mis ensemble pose la menace terrifiante d’une société de contrôle total à distance. 

Un article publié dans le Washington Times le 22 août 2002 et intitulé “NASA Plans to Read Terrorist’s Minds at Airports” («La NASA projette de lire les esprits des terroristes dans les aéroports») révéla que Northwest Airlines, la NASA et une entité commerciale non identifiée ont développé des dispositifs de surveillance du cerveau (lecture des pensées) pour les aéroports (depuis au moins 1995). Trois autres compagnies aériennes étaient également impliquées. 

Lorsque les documents pour une réunion de projet uni entre la NASA et Northwest furent demandés sous la loi sur la liberté de l’information (Freedom Of Information Act ou FOIA), les résultats furent choquants. Les réunions sur le projet s’étaient déroulées depuis 1995. Les passagers étaient surveillés à un niveau plus intense à chaque étape, depuis le moment où ils effectuaient une réservation jusqu’à leur arrivée à l’aéroport, lorsqu’ils embarquaient. La surveillance incluait la biométrie, des informations personnelles tirées depuis des bases de données créées par la D.A.R.P.A. et le gouvernement, à la fois les ECG (électrocardiogrammes) et les EEG (électroencéphalogrammes) et encore davantage d’informations rédigées dans le rapport et qui ne furent pas fournies. Le physicien Robert Park fut interviewé par le Washington Times, le 17 août 2002. 

«Nous sommes plus près de pouvoir lire les pensées que vous pourriez le supposer. Cela me met mal à l’aise. C’est la limite de l’invasion de la vie privée. Vous ne pouvez pas aller plus loin que cela». (Robert Park, porte-parole de l’ American Physical Society – Société américaine de la physique). 

Park est un professeur de physique à l’Université du Maryland, où une «Thought Machine» (Machine à Pensées) fut développée pour le contrôle mental, comme cela a été rapporté dans les années 70 par le South China Morning Post. De façon compréhensible, Robert Park serait réticent à admettre que les physiciens et sa compagnie, APS, ont été utilisés comme des instruments en tant que collaborateurs (théoriques) avec des ingénieurs en électricité (application) et l’Institute of Electrical and Electronics Engineers, Inc. (Institut des ingénieurs en électricité et en électronique ou IEEE) pour le développement de la technologie du contrôle de l’esprit. 

Defence Electronics a effectué un reportage en 1993 sur une réunion printanière avec un expert en psychotronique, le Dr. Igor Smirnov et des responsables de l’administration Clinton. La CIA, le FBI, la DIA et l’ARPA, avec aussi les responsables de l’administration Clinton, voulaient savoir si les programmes de psycho-correction pourraient être mis en application par le gouvernement des Etats-Unis. Pas uniquement destinée pour les émeutes se produisant à l’intérieur du pays, cette technologie pourrait être utilisée afin de changer l’opinion ou le jugement de ceux qui prennent les décisions, du personnel important ou des populations. Il est certain que la technologie psychotronique sera utilisée afin de supprimer les dissidents politiques et d’autres menaces potentielles pour le Nouvel Ordre Mondial. 

«…En utilisant les électroencéphalographes, Smirnov mesure les ondes cérébrales, et ensuite utilise les ordinateurs afin de créer une carte du subconscient et des diverses pulsions humaines, telles que la colère ou les pulsions sexuelles. Ensuite, via des messages subliminaux, il prétend qu’il peut en altérer le paysage avec un pouvoir de suggestion.» (Newsweek Magazine, le 22 août 1994).


DES DISPOSITIFS DE LECTURE DES PENSEES 

Alan Yu, un ancien lieutenant-colonel du ministère de la défense nationale de Taiwan, dit que les Etats-Unis n’ont pas seulement développé une machine opérationnelle de contrôle de l’esprit, mais ils ont aussi distribué des modèles destinés à être utilisés par les pays alliés. Yu déclare que de telles machines posent une grande menace aux droits de l’homme et au mode de vie américain. Il appelle ce dispositif la «Mind Reading Machine» (Machine qui lit l’esprit). 

Au printemps de 1984, Yu était un lieutenant-colonel qui servait au ministère de la défense nationale de Taiwan. A cette époque, Yu lut un document classifié du ministère sous lequel il servait. Le document disait que le département de la police militaire de Taiwan avait acheté aux Etats-Unis plusieurs exemplaires de machines à lire les pensées (à Taiwan, cette machine fut appelée la Psychological Language Machine – machine du langage psychologique). 

Yu rapporte qu’avant qu’il ne quitte, cette machine était devenue l’arme la plus efficace pour les ministères de la sécurité de Taiwan… 

«Les démonstrations de cet équipement ont montré des résultats encourageants après une exposition de moins d’une minute et ont produit la capacité d’altérer le comportement de sujets non disposés». 

(Richard A. Miller, Conciousness Technologies Conference – Conférence sur les technologies de conscience, juillet 2001)


LES TOURS GWEN

A peu près au moment où la guerre froide s'estompait, les tours du Ground Wave Emergency Network (réseau d’urgence d’ondes au sol ou GWEN)furent construites dans les années 80 à travers les Etats-Unis. Hautes de presque 300 pieds (plus de 90 m.) avec de longs fils de cuivre sortant de eux dans un modèle radial sur la terre, elles transmettent des décharges d’ondes à très basse fréquence (very low frequency ou VLF) de 150-175 KHertz, dans un cercle de 300 milles (environ 450 km.) à partir des tours. Les messages sont transmis à 20 minutes d’intervalle, ou à des intervalles d'une heure s’ils proviennent d'une autre source. Elles ont une distribution étrange à travers les USA. Elles émettent également les ondes à ultra-haute fréquence (UHF)de 225-400 MHertz. Leur but n'est pas tout à fait clair. 

Officiellement, elles existent pour le programme de continuité du gouvernement (COG) mené par la Federal Emergency Management Agency - agence fédérale de gestion des urgences ou FEMA -(illégalement initiée par le colonel Oliver North sous le nom de Federal Emergency Military Agency - agence militaire fédérale des urgences) mais ceci pourrait être une couverture. 

Le colonel Paul Hanson, directeur du programme GWEN pour l'Armée de l'Air, a dit : «Les tours n'aideront pas à faire la guerre nucléaire parce qu'elles seraient détruites lors de toute confrontation prolongée.» 

Puisque le système GWEN est basé sur des transistors, elles (les tours) sont particulièrement vulnérables aux pulsions électromagnétiques de frappes nucléaires. L'emplacement des tours est bien connu, les laissant sujettes à des attaques. Le Dr. Robert Becker, M.D., croit qu'elles ont un autre but : GWEN est un système superbe, en combinaison avec la résonance d’un cyclotron, pour produire des changements comportementaux de la population civile. 

La force moyenne du champ géomagnétique régulier varie d'un endroit à l'autre à travers les Etats-Unis. Par conséquent, si on souhaitait faire résonner un ion spécifique dans les êtres vivants dans une localité particulière, on aurait besoin d’une fréquence spécifique pour cet endroit. L'espacement des émetteurs GWEN distants de 200 milles (environ 300 km.) de à travers les Etats-Unis permettrait à de telles fréquences spécifiques d'être « taillées sur mesure » en fonction de la force du champ magnétique dans chaque zone GWEN. 
(Robert O. Becker, M.D., dans «Crosscurrents: The Perils of Electropollution» - «Les renvois de courant : les périls de l'électropollution »). 

En 1975 le journal soviétique International Life, lors d’une discussion sur le contrôle électronique de l’esprit, dit que de grands groupes de personnes pourraient faire l’expérience d’une suppression de l'activité mentale à partir de l'électricité atmosphérique. Le journal continua pour indiquer qu’un générateur sonique, syntonisé sur une fréquence d’infra-son et qui est au-dessous du niveau de l'audition, pourrait créer des «sentiments de dépression, de peur, de panique, de terreur, et de désespoir». 

Depuis la création du Homeland Security (ministère de la «sécurité de la patrie») avec un financement presque illimité après le 11 septembre 2001 et les désastres du World Trade Center, il y a eu des indications signalant que le réseau GWEN sera augmenté. Puisque le Homeland Security, le Northern Command (une administration militaire nationale et illégale créée après le 11 septembre), la FEMA, le ministère de la Justice, et le Law Enforcement (application de la loi) sont une opération enclenchante à présent, l'expansion du réseau GWEN possède clairement un but sinistre. 

Deux des partisans les plus forts pour les armes non létales/psychotroniques sont le colonel (retraité) de l’armée des USA John Alexander, responsable du programme des armes non létales au laboratoire national de Los Alamos (LANL) depuis qu'il est pensionné de l'armée en 1988, et Janet Morris. 

Alexander est un membre d’AVIARY, un groupe d’officiers et de scientifiques du ministère de la Défense possédanr un mandat afin de discréditer toute recherche sérieuse sur les OVNI. Chaque membre possède le nom d'un oiseau et Alexander est connu sous le nom de PENGUIN (pingouin), et ils sont «profondément liés avec la CIA».

Morris est la directrice des recherches du US Global Strategy Council (Conseil de stratégie globale des USA ou USGSC) qui possède des liens avec la CIA et le gouvernement fédéral et est présidé par le Dr. Ray Cline, ancien directeur adjoint de la CIA. Morris «est une liaison clé des USA entre les Russes et les responsables des USA». Elle a organisé des démonstrations par les experts russes en psychotronique pour les responsables des USA, et a rapporté que les Russes sont intéressés de convertir le matériel militaire en armes non létales pour utilisation aux USA. Afin de cacher l'utilisation secrète de l'équipement psychotronique du KGB au public américain, une série d'articles de désinformation est apparue dans la presse au sujet des armes «non létales» telles que «des filets, des mousses, du matériel collant visant à immobiliser un attaquant, des composés semblables à des sprays d’auto-défense, et une matière poisseuse et collante de haute technologie que l’on tire sur les criminels en fuite». 

Puisqu’il est interdit à l’armée des USA de développer certains genres d'armes, la recherche et le développement doivent être effectués «à l’extérieur», habituellement par le DOE (ministère de l'énergie). Le Colonel Alexander et Janet Morris sont concentrés sur le développement et l'utilisation des armes psychotroniques, représentant les intérêts des militaires, de la CIA, et de l'élite régnante. Les laboratoires d’armes nucléaires de Los Alamos et de Livermore ont amené des scientifiques russes des officiers du KGB à collaborer aux laboratoires et avec d'autres agences des USA. La collaboration russe a comporté non seulement le développement d'armes, principalement des armes psychotroniques dans ce cas-ci, mais également méthodes de contrôle politique après le 911(11 septembre 2001). Des généraux du KGB ont été les conseillers du Homeland Security sur le développement des points de contrôle internes dans le pays et sur les passeports internes aux USA. Ce qui attend le peuple américain est très clair… et ce n'est pas la « démocratie ». 
En laissant l'URSS cibler l’Amérique avec Woodpecker dans un but inconnu, le gouvernement des USA fut capable de mener un projet par un autre chemin, et donc en court-circuitant les lois des USA. Les USA ont fait la même chose pour la Russie. Echelon, le système de surveillance par satellite de la NSA, a servi aux mêmes buts. Les pays membres ont été capables d’espionner leurs propres citoyens en recevant de l’information de seconde main de la part d'autres pays membres. 

Au milieu des années 80, plus de deux douzaines de scientifiques travaillant à Marconi Corporation en Grande-Bretagne, sont mort mystérieusement dans des « suicides et des accidents ». Ils étaient sous contrat afin d’effectuer du travail classifié pour les Anglais et la marine des USA. Des chercheurs ont rapporté que certains des ingénieurs informaticiens de ce projet avaient réalisé un logiciel conçu pour viser des zones sur le corps semblables aux zones d'acuponcture, avec des armes à énergie dirigée. Quoi qu'ils aient fait, les projets étaient clairement des projets de collaboration entre les militaires et les gouvernements américains et britanniques et furent fortement classifiés. En fait, depuis le 11 septembre 2001, plus de 50 microbiologistes de réputation mondiale ont été assassinés ou sont morts mystérieusement, et presque tous étaient aux USA ou en Grande-Bretagne. Beaucoup travaillaient sur des armes biologiques spécifiques pour certaines ethnies. 

A partir de la moitié et jusqu’à la fin des années 80, les systèmes psychotroniques furent mis en place aux USA et en Grande-Bretagne. Avec l'installation des tours de GWEN et du HAARP aux USA, le «spectacle était en route». Lorsque la guerre froide fin en 1992, tout qu'ils avaient à faire était de «les dévoiler». 

Une conférence classifiée et sponsorisée par le laboratoire d'armes nucléaires de Los Alamos se tint dans le laboratoire de physique appliquée à l'université Johns Hopkins en novembre 1993. Le Colonel Alexandre servit de Président lors de cette conférence. La réunion fut suivie par la ministre de la Justice Janet Reno, par de nombreux scientifiques et experts en matière d'armes militaires, et par des responsables de l'intelligence de l'état et des départements locaux de police. Le but principal de la réunion était de préparer les responsables de l'application de loi à l'utilisation des armes psychotroniques de contrôle de l’esprit. Certaines des lectures données furent : 

Dr. George Baker, de l'agence de la défense nucléaire : « Les armes à radiofréquence : une option non létale très attrayante » 

Dr. Clay Easterly, du laboratoire national d'Oak Ridge : «L’application des champs électromagnétiques à fréquence extrêmement basse aux armes non mortelles» 

«Les armes à radiofréquence, la technologie des micro-ondes à haute puissance, la technologie acoustique» 

Zbiegniew Brzezinski, une recrue de Rockefeller et le fondateur de la Commission trilatérale, avait beaucoup d'informations significatives à révéler dans les années 70 au sujet des technologies qui sont dévoilées à présent. Il écrivit dans son livre «Between Two Ages» («Entre Deux Ages») : 

«Des frappes électroniques exactement chronométrées et provoquées artificiellement pourraient mener à un modèle d’oscillations qui produisent des niveaux de puissance relativement élevés sur certaines régions de la Terre… On pourrait développer un système qui handicaperait sérieusement les performances cérébrales d'une très grande population dans des régions choisies et sur une période prolongée.» (Zbiegniew Brzezinski, Between Two Ages, 1971). 

Lorsqu’une activiste américaine contre l’électropollution demanda à Motorola le but de la fréquence de 10 hertz sur l'onde porteuse du nouveau système radio de Motorola pour la police, elle ne reçut pas de réponse (communications personnelles avec Libby Kelley, Conseil de la santé du comté de Chair Marin, 2003). A partir de mes propres investigations et de de nombreuses interviews, j'appris que ce système avait été diffusé à travers toute l'Amérique lorsque la guerre froide prit fin, par les systèmes radio de Motorola, les tours de radio de réponse de secours et de la police, les antennes-relais du réseau de téléphones portables, les satellites, et un autre produit de Motorola – TETRA - en Grande-Bretagne : 

Coûtant £2.9 milliard, le nouveau système de communication de la police du Royaume-Uni, TETRA, a été décrit par un scientifique indépendant comme susceptible de provoquer «davantage de décès de civils que toutes les organisations terroristes du monde mises ensemble». Jay Griffiths, « A Popular Revolt » - «Une révolte populaire» - , The Ecologist, le 17 septembre 2004). 

La mort pourrait bien être le but caché, afin de «massacrer» la société. Bienvenue dans le Nouvel Ordre Mondial.

À suivre...



 

 maria
 Administrateur
 Messages postés : 20960
 
  Posté le 12/04/2007 10:35:04


 LA PLANETE TERRE EN TANT QU'ARME ET EN TANT QUE CIBLE (6)

Source ANGLAIS : traduction de l’article publié en anglais sur http://www.mindfully.org/Reform/2006/Earth-Weapon-Moret24feb06.htm

MODIFICATION DE LA METEO

La terre et l'atmosphère tournent plus ou moins à la même vitesse. Le rayonnement du soleil fournit l'énergie pour chauffer la terre, et les différences dans le mouvement relatif entre l'atmosphère et la terre dépendent des perturbations d'énergie et de distribution. Les courants océaniques et l'énorme capacité de chaleur des océans sont couplés à et contrôlent le climat du monde. Les quantités d'énergie que l’on trouve dans les systèmes météorologiques - ouragans, tornades, orages - sont bien plus grandes que ce qui est sous notre commande directe, aussi serait-il très difficile de les modifier directement. La modification réussie de la météo est plus susceptible de se produire en manipulant les instabilités dans l'atmosphère. 

Un excellent exemple de l’application gouvernementale/militaire de la météo sur une échelle régionale est l'impact des tests atmosphériques d\'armes nucléaires effectués par les puissances (états) nucléaires pendant la période de tests atmosphériques et souterrains qui commença dans les années 40 et se poursuivit jusqu’au début des années 90. Aucun pays n'a voulu admettre que les essais nucléaires étaient dangereux, mais en même temps les puissances nucléaires ne voulaient pas endommager la santé et le futur génétique de leurs propres citoyens, à l’exception des USA. La localisation des sites d'essai d'armes nucléaires et le timing des essais furent soigneusement et stratégiquement planifiés, à l’exception encore une fois des Etats-Unis. 

Les systèmes saisonniers de mousson apportèrent des retombées et de la pluie radioactives provenant des matériaux nucléaires en Inde et au Pakistan à partir des essais nucléaires réalisés en Chine, au Kazakhstan et en Australie. Ceci eut comme conséquence la contamination de l'Himalaya avec des chutes de pluie et de neige provenant des produits de fission dans les eaux de source des rivières principales du Sud-est asiatique. Les tests chinois dans le désert de Gobi et effectués au Kazakhstan par les Soviétiques ont manifestement protégé leurs propres populations contre les conséquences dangereuses de l'exposition nucléaire, et ont secrètement transmis le risque aux nations en aval à partir de l'Himalaya. La vérité émerge maintenant que les populations en Egypte, dans la péninsule Arabe, en Inde, au Pakistan et en Australie ont souffert de conséquences environnementales et de santé à long terme dues à l'exposition aux produits radioactifs iodés et aux produits fissiles provenant de ces essais. Ce sont les pays affectés par la mousson, avec les taux les plus élevés de diabète dans la région de l'Océan Indien, qui rapportèrent entre 3,1 et 5 pour cent de leurs populations. Les Etats-Unis ressortent comme étant le pays qui à bombardé l'Amérique du Nord avec du nucléaire, y compris Hawaï, l'Alaska, et le Canada avec de graves conséquences pour la santé, avec 7,1 à 16,7 pour cent de leurs populations souffrant du diabète. Le Center for Disease Control (centre pour le contrôle des maladies) a récemment prédit qu'un enfant sur trois né aux Etats-Unis en 2000 deviendra diabétique, une reconnaissance des possibles effets à long terme des « armes nucléaires » et des programmes d'énergie nucléaire. Les dommages provenant des expositions, même si l'ADN n'est pas endommagé, peuvent être transmis à la progéniture de ceux qui ont été exposés, incluant des capacités mentales réduites. 

La région du sud-est asiatique sera exposée à des niveaux élevés de radiations si une guerre contre l'Iran est mise en scène par les USA et Israël. L'ancien analyste de la NSA, Wayne Madsen, a rapporté le 2 janvier 2006, que les autorités chinoises ont déjà averti les nations du sud-est asiatique que le rayonnement de l'utilisation d’armes nucléaires tactiques et des armements à uranium appauvri (bombes sales, missiles sales, et balles sales) provoquera une contamination radioactive pendant la saison de la mousson. 

«Les sources de l’intelligence du sud-est asiatique rapportent que la décision brusque et récente de la Birmanie (Myanmar) de déplacer sa capital de Rangoon (Yangon) à la lointaine Pyinmana, 200 milles au nord, est un résultat des avertissements de l’intelligence chinoise à ses alliés birmans concernant les effets des radiations résultant d'une attaque nucléaire américaine conventionnelle ou tactique sur les installations nucléaires iraniennes. Il y a une préoccupation qu'une série d'attaques sur les installations nucléaires iraniennes créera un nuage radioactif dans le genre de celui de Chernobyl et qui serait pris dans la saison de la mousson dans l'Océan Indien.» 

«Rangoon, située en basse altitude, se trouve dans le chemin des pluies de la mousson qui continueraient à apporter des retombées radioactives depuis l'Iran sur l’Asie du Sud et du Sud-est entre mai et octobre. Les villes côtières de l'Océan Indien comme Rangoon, Dhaka, Calcutta, Mumbai, Chennai, et Colombo seraient davantage affectées par les retombées radioactives que les cités plus élevées puisque l'humidité intensifie les effets des retombées radioactives. On a seulement donné deux jours de préavis à des milliers de travailleurs du gouvernement pour faire leurs bagages et quitter Rangoon pour la plus élevée (et la plus sèche) Pyinmana, en montagne.» 


(http://www.waynemadsenreport.com/dec30-jan606.htm)

L’OURAGAN KATRINA

La modification des tempêtes peut avoir de grandes implications stratégiques et économiques. L'ouragan Katrina semble avoir été un coup économique manipulé sur la Nouvelle-Orléans… ce ne serait pas la première fois. 

«Nous avons finalement nettoyé les logement publics à la Nouvelle-Orléans. Nous ne pouvions pas la faire, mais Dieu l’a fait.» (Le représentant. Richard Baker (un Républicain de Louisiane) à des lobbyistes, tel qu’il a été cité dans le Wall Street Journal). 

Mettre en place par la technologie la relocalisation obligatoire des pauvres et des Noirs hors de leur propriété permet un transfert vertical de la richesse vers le haut. 

La manipulation des ouragans peut être possible en modifiant le transfert de l'énergie à partir de l'océan dans l'atmosphère, en augmentant ou en dissipant la force d'ouragan, et avec d'autres technologies qui permettent à des ouragans d’être « traînés ». Les irrégularités de la nature sont une couverture commode pour des événements manipulés et ayant des avantages économiques, militaires, ou politiques cachés. 

Le désastre de l’ouragan Katrina ne fut pas seulement choquant pour les gens tout autour du monde, mais il força les Américains à faire face douloureusement à l’atroce vérité du racisme accablant et du génocide, la «démocratie» cachée – uniquement pour les Blancs - de l'Amérique. Ce fut un traumatisme psychique dévastateur pour tous les Américains. 

Abandonnées par leur état, les communautés à travers l'Amérique et les survivants de la Nouvelle-Orléans ont compris qu'elles devaient ne «compter» que sur elles-mêmes… sur leurs propres et maigres épargnes et argent de leur retraite tandis que les profiteurs du désastre qui venaient pour «s’empiffrer» et pour avoir leur part du gâteau (Note du traducteur : on fait ici référence aux politiciens et autres personnes impliqués dans l’immobilier). 

L'ouragan Katrina fut-il manipulé par une technologie de modification de la météo? La photo53 de la NASA des images de l'ouragan Katrina prises le dimanche 28 août 2005, durant un vol du chasseur d'ouragan NOAA P-3, au moment où la tempête était une tempête de catégorie cinq, semble le suggérer. Quel est ce rayon qui est dirigé droit dans l'oeil de l'ouragan? 

Les expériences de l’armée des USA sur la technologie environnementale ont été apparentées aux produits chimiques ou aux ondes, et sont bien documentées. En 1958, le conseiller en chef de la Maison Blanche sur la modification de la météo, le capitaine Howard T. Orville, a dit que le ministère de la défense (DoD) des USA étudiait des «moyens de manipuler les charges de la terre et du ciel et d’affecter ainsi la météo» en employant un faisceau électronique pour ioniser ou dé-ioniser l'atmosphère au-dessus d’un territoire donné. Le Canada était un associé dans cette recherche, dès le début, et lança des satellites dans l'ionosphère en 1962. Deux autres expériences parmi ces premières expériences furentle projet Skyfire («feu du ciel») et le projet Stormfury (« furie de tempête ») au moment où le ministère de la défense effectuait des expériences avec la foudre et les ouragans pendant la guerre de Vietnam.

Professeur de l’UCLA (université de Californie à Los Angeles), Gordon J.F. MacDonald, un membre du President’s Science Advisory Committee (Comité consultatif du président sur la Science) en 1966, et qui fut plus tard un membre du President’s Council on Environmental Quality (Conseil présidentiel sur la qualité de l’environnement), publia des papiers sur les technologies de contrôle de l’environnement dans des buts militaires et suggéra beaucoup, mais avertit plus tard concernant l'impact sur l'environnement. En 1968, dans son chapitre “How to Wreck the Environment” («Comment détruire l'environnement») tiré de son livre «Unless Peace Comes» («A moins que la paix arrive»), il décrivit «l'utilisation de la manipulation de la météo, la modification du climat, la fonte ou la déstabilisation des calottes de glace polaires, les techniques d'appauvrissement de l'ozone, la technologie permettant de provoquer des tremblements de terre, le contrôle des vagues de l’océan et la manipulation des ondes cérébrales en utilisant les champs d'énergie de la planète».


LA MODIFICATION DU CLIMAT


A partir de 1965, la recherche sur le changement du climat fut menée par les pionniers de trois groupes de recherche : le laboratoire géophysique de dynamique des fluides, le département de météorologie de l’Université de Californie de Los Angeles, et le centre national pour la recherche atmosphérique. Entre 1965 et 1975, l'intérêt augmenta et de nouvelles études proliférèrent, les principales étant celles de RAND Corporation (Santa Monica, Californie) financée par l'Armée de l'Air des USA, de l’Institut Goddard pour les études spatiales (New York, état de New York) financé par la NASA, et du centre de recherche numérique météorologique d’Australie (Melbourne, Australie). Il est intéressant (de noter) que les études en modification de climat financées par les militaires ont fait surface à cette période. Afin de déterminer si c’était possible ou pas, des recherches durent être effectuées sur les variations du climat dans des conditions normales. Durant cette même période, de grands projets visant à étudier le changement du climat à partir de l’étude historique de la glace commencèrent en Antarctique (1973) et au Groenland (1977). Ces projets, qui semblent inoffensifs pris séparément, avaient un but très différent une fois mis ensemble et intégrés. 

Les premières études basées sur des modèles se concentrèrent sur les modèles couplés entre l’atmosphère et l’océan, et sur les techniques de transformation spectrale. La recherche concernant l'influence du dioxyde de carbone sur le climat dans des conditions normales utilisa les informations des études menées sur l’histoire de la glace. Plus tard, les recherches concernant l'influence de l'homme sur le changement du climat ou sur «la modification par inadvertance du climat» à partir de «changements provoqués par la pollution dans le climat, l’écologie des océans, ou dans les grands écosystèmes terrestres», commencèrent. A partir des années 70, les écologistes introduisirent en tant que préoccupations climatiques l'appauvrissement de la stratosphère en ozone, les pluies acides, et la pollution de l’atmosphère supérieure due aux avions supersoniques. 

Deux secteurs d’instabilités peuvent être utilisés pour modifier le climat : l’énergie provenant du soleil, ou l'énergie qui s'échappe de l'atmosphère de la Terre. D’énormes explosions énergiques créées par l’homme très haut dans l'atmosphère et utilisées afin de déclencher des instabilités, pourraient être possibles à un moment donné à l'avenir ; en fait la marine a fait exploser 3 bombes nucléaires dans la ceinture de Van Allen en 1958 sous le Project Argus et a violemment perturbé l’atmosphère. Une modification des radiations à ondes longues sortant de l’atmosphère ainsi que des changements dans la transparence de l'atmosphère terrestre par de l’énergie rayonnée, ou des régions terrestres (désert, végétation, eau, glace) fournissent les possibilités les plus valables pour une intervention « technogénique » des humains. L’armée a voulu éliminer depuis longtemps la participation civile dans les programmes de l'espace afin d’obtenir le contrôle total. 

Le «Nouvel Ordre Mondial» est mis en place avec des armes exotiques qui ont été développées en collaboration et secrètement tout au long de la guerre froide. L’escroquerie de la défense nationale contre les missiles est rendue obligatoire par les Etats-Unis sur des pays réticents tout autour du monde, à un coût de 1 trillion de dollars et pour le plus grand projet tout au bénéfice des multinationales dans l'histoire du monde. 


Source : http://www.worldaffairsjournal.com/article1.htm 26feb2006

FIN 

--Message edité par maria le 2007-04-12 10:36:42-- 

 maria
 Administrateur
 Messages postés : 20960
 
  Posté le 26/10/2007 06:29:45
ARCTIQUE - LA FONTE S'ACCÉLÈRE

Des climatologues canadiens et américains prévoyaient, en décembre 2006, que la banquise qui recouvre l'océan Arctique disparaîtra complètement durant l'été à partir de 2040.

L'équipe, dont fait partie le chercheur Bruno Tremblay, de l'Université McGill, se ravise et estime maintenant que le phénomène interviendra de 20 à 30 ans plus tôt.

Selon une série d'observations menée durant l'été 2007, la banquise qui recouvre habituellement la mer de Beaufort, même l'été, a totalement disparu.

Cette première fait parler les records historiques de chaleur remarqués cet été près du pôle Nord. Le phénomène est moins accentué dans le reste du pays, puisque l'été 2007 fut globalement un des plus chauds (7e) de l'histoire canadienne.

Fonte rapide


Photo: UCAR
Les prévisions pour 2040 pourrait devenir réalité de 20 à 30 ans plus tôt.

Le chercheur Bruno Tremblay affirme qu'il y avait 1 300 000 kilomètres carrés de glace en moins cet été sur l'océan Arctique, comparativement à la même période l'an dernier.

C'est pratiquement la superficie totale du Québec et près de deux fois et demie celle de la France, note Bruno Tremblay, qui craint maintenant que cet océan soit entièrement libre de glace, en été, beaucoup plus tôt que prévu.

Le passage arctique

Le passage du Nord-Ouest était libre de glace pendant deux semaines, à la fin d'août. Ce phénomène, déjà documenté par le passé, survient une fois tous les sept ou huit ans.

Selon Bruno Tremblay, il ne faut pas compter sur le passage du Nord-Ouest pour la navigation commerciale avant 2050. 

Ce spécialiste du mouvement de glace dans l'archipel arctique canadien affirme que, pour les armateurs, les côtes de la Sibérie, ce qu'on appelle le passage du Nord-Est, offrent de bien meilleures perspectives.


http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Science-Sante/2007/10/25/003-Arctique-… 

 maria
 Administrateur
 Messages postés : 20960
 
  Posté le 08/11/2007 18:17:32
CAPITALIZING ON SUSTAINABLE DEVELOPMENT - MAKING GOLD OUT OF GREEN 

A 15 year review of Agenda 21

Joan M. Veon 

The Women’s International Media Group, Inc. 
Maurice Strong, the secretary-general of the 1992 “Rio Earth Summit” remarked at the close of the meeting, “We have established a new global partnership. You must translate Agenda 21 and the decision that you have taken at the global level into your own national policy and practices. We should consider new taxes, user charges, emission permits, citizen funding all based on the polluter-pays principle. The messages from the children delivered as we opened this assembly this morning, gathered during the 15,000 mile journey of Gaia.” 

While no reasonable person took serious the idea of citizens paying for using or over-consuming the earth’s resources, sustainable development is all about capitalism, according to a meeting recently held at the Royal Institute for International Affairs-RIIA in London. In order to determine what kind of capitalism, we must consider that the Programme of Action called Agenda 21 which supported the 1992 UN Conference on the Environment and Development, was all about a total re-make and re-design of the world. It was all about who will control the earth resources. Pretty amazing that a global organization would lay stake to the waters, oceans, lakes, forests, birds, animals, earth’s land surface, the air we breathe and the sky and space, as well as you and me! 

Little by little, the world is being re-organized using capitalism as the global engine to also change the structure of government from government to public-private partnership which is a co-management of government by business. At the heart of this philosophy is Gaia which is paganism and the elimination of the authority and dominion which God the Creator set in place in Genesis 1 and 2. 

Let’s consider capitalism which is an “ism” like communism, socialism, fascism or Marxism. Capitalism is the ability to take a particular commodity and sell it at a profit. But what IF the commodity you are selling is literally “thin air”? The theory of climate change says the earth is warming and we have too much carbon being emitted from the use of oil. The polluter pays principal says that corporations should be taxed for consuming too much of the world’s natural oil resources. Who determines how much you should be using and what you should pay? A group of chosen and corporately financed non-governmental organizations: World Wildlife Federation, Greenpeace, IUCN, Sierra Club, Conservation International, Nature Conservancy, Friends of the Earth, and The World Business Council for Sustainable Development. 

Fifteen years later, the message at the “Sense and Sustainability Conference,” is that “You can make a lot of money from the environment.” Posing as Gaia’s environmental guardians, these savvy opportunists have changed their mantra and are now singing the praises of capitalism with a transfer of wealth melody. 

Of course, they cover their objectives by using Al Gore horror flicks and a continual stream of the most latest studies that says we must do something NOW. Behind their message of despair is one of a transfer of wealth and power to them. This tune began shortly after the United Nations was founded in 1945. Since then, nothing has been the same. The world appears to have more problems than before and it is the United Nations that is touting the environmental agenda. Their solutions to the multitude of new problems that they have found is to push the envelope one step further, and to slowly grab more and more power while transferring wealth at the same time. If they are not Fabian Socialists, they must be using Fabian Socialistic tactics.

Take for example my interview with British MP Colin Challen who has suggested that perhaps each one of us needs a carbon allowance for the amount of energy we can consume. Then when we use too much, we can pay an “allowance” back to the government. He apparently does not like the word “tax” because it is too negative while “allowance” appears to convey that you and I have been given an opportunity by government to emit a certain amount of carbon and when it is used up, we then need some kind of correction. Of course they say it is only to change behavior but how many taxes do you know that have gone away after we learned our lesson? 

He explained that like corporations which use too much carbon, individuals should also have the same kind of allotment. When we use up our allotment of energy: gas in the car, oil as result of too many airplane rides, etc., we won’t have any more left on our “card” and will have to buy more from someone who has not used all of their [government] allotment. Great scheme! How brilliantly demonic considering the last time the world was taxed was when Rome ruled. To quote him, 

So if you were driving your big SUV and went on foreign holiday’s, you would need a lot more and consequently you would have to go to the market which would easily be accessible at Post Office or on the Internet or on your mobile phone. You would have to buy the extra emission to cover your emissions. If you didn’t buy the extra units you would still have to pay for the extra carbon because if you would run out and you went to the petrol station and you didn’t have a surplus in your account of carbon units you would have to pay a bit more for your petrol and likewise your electricity and gas. Over that period of time you can adjust you can change your vehicles to a hybrid, you can insulate your house, you can do a whole range of those sort of technical fixes to reduce your dependency on carbon intensive energy. You might have more renewables, you may have a mini wind turbine on the roof and solar panels and you could have a heat exchange pump. You may decide to use public transport more. Or have a smaller car which is what I’ve done.

When I asked Challen if the Fabian Society helped him with this scheme, he thought for a moment and said, “Well they have their own inputs in the government. They didn’t have any involvement on this particular proposal.” 

Another speaker, Professor Daniel Estees Director of the Yale Center for Environmental Law and Policy, wrote a book that describes the new green opportunities, Green to Gold - How Smart Companies use Environmental Strategy to Innovate, Create Value, and Build Competitive Advantage. Ford Motor, you had better read this book or you will not survive Toyota’s rising market share!

When I asked Dr. Estees about his evolutionary thinking with regard to the environment, he told me

I think what we're seeing here is a real sea change in attitudes towards environmental protection, first with regard to how society understands how progress gets made. We are moving away from a model that has really been dominant for 40 years where the government not only sets the standards but is the primary actor in doing the work of figuring out how we're going to protect the environment, what technologies we need, and how to develop and then mandate very specifically to the industry world what they have to do in the way of technology for pollution control. We are shifting down to a model that is based more on economic incentives not command and control mandate. And then this new model it will involve both taxes for harms or charges for emissions that are causing harm as well as perhaps cap and trade pollution allowance systems. We are going to see the private sector taking a leading role in developing technologies.

When I asked him to explain the capitalistic evolution of the environment between 1992 and 2007, he said,

I think we are in a sort of a slow roll revolution in terms of understanding about how best to pursue environmental protection. Agenda 21 is really a valuable compilation of the full spectrum of things that we need to think about in the realm of pollution control and natural resource management. But because it is so comprehensive it's not really an action agenda and frankly it doesn't really serve the same purpose in a world where private markets are going to help drive us toward environmental solutions so I think government setting standards on things like greenhouse emissions, making companies pay a price for the harms they cause, is a critical next step to getting us going on the path toward solving the climate change problems, getting innovation going, harnessing the entrepreneurial spirit that exists in America and across the world. 

In 1995, I asked Maurice Strong to define sustainable development for me at the Gorbachev State of the World Forum and I specifically incorporated the aspect of reducing the population of the earth and the family dependency ratio, he told me, 

We want to put [sustainable development] in business terms. It’s running Earth, Inc. with depreciation, amortization and maintenance accounts so that we are not really living off of capital. If we continue to equate wealth creation with the liquidation of our natural capital, we will be headed for bankruptcy and that is the direction we are going NOW. We need all the elements you mentioned and more to bring the ecological systems and behavior towards them in line with our economic and social aspirations. 

Interestingly, I remember interviewing Dr. Paul Jeffers from The Royal Society for the Protection of the Bird at the 2002 Sustainable Development Summit in Johannesburg. He told me that he and his colleagues have put a value on all of nature worldwide and it totals between $20T to $38T while others say that it might be has high as $51T. So what is really happening here? 

In the old days when the explorers discovered various parts of the New World, they planted their flag and said it belonged to the king or queen of their respective country. Do you think it is possible that the United Nations and a small group of very, very powerful insiders have just planted their Agenda 21 flag and are now they are looking for ways to control their booty? Is this possible? Have we become nothing but turnips (since man no longer is sovereign) and now they can tax us for every breathe of air, every shower, every hot cup of tea, every yard we drive in our car, every hour that we have a light bulb on, and every carrot we plant and water? 

Secondly, let us consider for a moment the change in government. Public-private partnerships-PPP were alluded to in Agenda 21 and they were spelled out in Habitat II, a global meeting that took place four years later. In an interview I did at the 5 year follow-up to Rio in 1997 in Rio de Janeiro with Dr. Wally N’Dow, former UNEP Director-General, he said with regard to this concept of combining government and business, 

In 1976, there were subjects that were taboo. One could not discuss subjects such as the role of the private sector because we were still in the grips of the Cold War, with ideologies contending over what was capitalist, socialist, what was acceptable in the UN for and what could not be discussed—the private sector and land—and who owns it, how it is managed—these things could not be discussed. 

Basically when you merge government and business together you get fascism and that is what public-private partnership is all about: a total re-ordering of government because government at every level is broke and it appears that business has the money and the power. It also appears that business, especially eco-friendly businesses, who are going to make their next trillion dollars on the new green products they have invented are the real saviors of the world. Talk about re-tooling! Over 23 states here in the United States have incorporated public-private partnerships into their modus operandi. They include: Alabama, Arizona, Colorado, Delaware, Florida, Georgia, Illinois, Indiana, Louisiana, Maryland, Massachusetts, Minnesota, Missouri, Nevada, North Carolina, Oregon, South Carolina, Texas, Utah, Virginia, Washington, and Wisconsin. What does it mean? It means that government no longer governs, as in the old days. The new and powerful player is business. Every time a public-private partnership is set up—every time a toll road, utility, or public asset is sold, representative government diminishes because the purpose of business is profit not service. Who will government leaders listen to more? Business with millions and billions of dollars or you and me? We can see the rise in position of big business which now holds their global meetings at every UN meeting. They also now have legal input into the global agenda, be it the United Nations General Assembly, the Group of Eight, the World Trade Organization or the World Bank. Bottom line: the world is involved in global corporate fascism: capitalism, government and business.

Related to this is the fact that at every turn there is a transfer of wealth taking place. As a result of U.S. government policy, the U.S. taxpayer is financing environmental projects around the world—nothing in our Constitution provides for this kind of expense; funding all of the incentives for big business and their new eco-green schemes which we will be forced to buy to be in compliance; and paying for our participation in huge international public-private partnerships with one, two, or ten other countries, NGO’s, and corporations. Furthermore, there are various calls by the UN, the Group of Eight and others for the American taxpayer to increase foreign assistance to poor countries. Lastly, the United Nations supports Jacque Chirac’s call for a tax on airlines tickets to eliminate global poverty. This is just one of many other tax schemes planned in the future. 

Green is now king. If a corporation does not incorporate green into your company, you will not make it. Speaker after speaker talked of the power of green stakeholders: corporate shareholders, investors, consumers, and activists. Some department stores are now introducing “energy product labels” for their products. Consumers are beginning to ask about the kind of “carbon footprint” a company has that they are interested in investing in or purchasing from. And many major corporations now have a Corporate Social Responsibility-CSR Department. CSR is now the new mantra and right for business to be involved in policy-making. 

Stock exchanges are now setting up green indexes with lists of corporations that are eco-friendly. The Dow Jones has one and the Sao Paolo Stock Exchange has their new Corporate Sustainability Index. In other words, if your corporation is not upholding sustainable development, investors will not want to invest in your company and you will be blackballed. The London FTSE has adopted a definition of responsible investment which is the “incorporation into the investment management process (analysis and research) and the on-going asset stewardship of social, environmental, and corporate governance related to matters.” In the UK the Pension Act of 2000 includes social environment and ethics into its assets while the United Nations has created the UN Principles for Responsible Investment which is a set of principles agreed to by a group of the largest institutional investors. Lastly, Then there are very sophisticated investment firms that are developing and trading in voluntary carbon trading units with the goal of driving a new market and creating liquidity in carbon trading. This must be the new income fund of the 3rd millennium. 

With regard to Agenda 21, why has the entire agenda been so secretive? Why didn’t the United Nations just “come clean” and tell us of these problems? What were they hiding? With regard to reading any of their programs of action, only an insider could interpret them because the words they use have a different meaning than the normally accepted use of a word. Why so radical? Why take God’s place and degrade the position God gave human beings as being dominant over the earth? Only an agenda that would seize control of the world’s assets and gather them for a greater human power would do the things that have been done over the last 15 years. This then leads us to the last aspect to consider.

British aristocrat Cecil Rhodes had a dream of making the world British because in his opinion, “they are the finest race in the world.” According to Georgetown professor, Dr. Carroll Quigley who wrote The Anglo-American Establishment, “Rhodes in five previous wills left his fortune to form a secret society, which was to devote itself to the preservation and expansion of the British Empire. This society has been known at various times as Milner’s Kindergarten, as the Round Table Group, as the Rhodes crowd, as The Times Crowd, as the All Souls Group, and as the Cliveden set.” He explains that while Rhodes was alive, he was the leader with William T. Stead, Reginald Baliol Brett or Lord Esher (friend and confident of Queen Victoria and the most influential adviser of King Edward VII and King George V), and Alfred Milner. He then describes some of their achievements,

It plotted the Jameson Raid of 1895; it caused the Boer War of 1899-1902; it set up and controls the Rhodes Trust; it created the Union of South Africa in 1906-1910; it has been the most powerful single influence in All Souls, Balliol, and New Colleges at Oxford for more than a generation; it has controlled The Times for more than 50 years, with the exception of 1919-1922; it publicized the idea of and the name ‘British Commonwealth of Nations’; it was the chief influence in Lloyd George’s war administration in 1917-1919; it had a great deal to do with the formation and management of the League of Nations[now United Nations] and of the system of mandates; it founded the Royal Institute of International Affairs in 1919 and still controls it; it controlled and still controls, to a very considerable extent, the sources and the writing of the history of British Imperial and foreign policy since the Boer War (page 5).

What I am pointing out is the Royal Institute of International Affairs was organized by Lord Robert Cecil, known as Viscount Cecil of Chelwood, along with Lionel Curtis and others. Of those who started the RIIA, Lord Robert Cecil and Lionel Curtis were in key insiders with Cecil Rhodes. When you consider the fact that the whole purpose of RIIA is to bring the world under British control and that the League of Nations, now the United Nations is part of their planning, it causes you to wonder about just who Agenda 21 is for. 

My research shows that at the global level, the British Commonwealth with its 53 members has the potential to outvote the single vote of the United States throughout the whole global infrastructure. Furthermore, many of the early environmental organizations were started primarily in Britain: The Nature Conservancy was one of the four official research bodies under the British Privy Council, Prince Philip of Britain and Prince Bernhard of the Netherlands founded the radical World Wildlife Federation and later on in 1982, the World Resources Institute was founded by grants from the Rockefeller Brothers Fund. Prince Charles who is known as the “eco-prince” worked behind the scenes to get Agenda 21 to “go down” in at the Rio Earth Summit and he started a major group of corporations which have been setting up public-private partnerships all over the world. Maurice Strong told me he was in England in 1991 attending a meeting at the World Wildlife Federation with Prince Philip when Prince Charles called him and asked him to jet with him to the secret meeting he was holding in Rio de Janeiro with various country leaders to strategize how to get Agenda 21 to go down. 

Bottom line, it appears that all of the assets, including you and me, are going back to the Crown and we are nothing but serfs, paying an allowance back to the government for the right to use any of their resources! Capitalizing on sustainable development does not even come close to the truth. Call it green, call it gold, call it climate warming, the real descrïption of Agenda 21’s capitalistic global corporate fascism is feudalism.
 

http://www.womensgroup.org/ 

 maria
 Administrateur
 Messages postés : 20960
 
  Posté le 16/11/2007 09:29:44


U.S., CHINA WORKING ON BIOFUELS PACT

IMPACT IMPORTANT SUR L'AGRICULTURE ET SUR LA FAMINE QUI VIENT SUR LE MONDE. DE PLUS EN PLUS DE TERRES SONT UTILISÉES AFIN DE METTRE EN PLACE CETTE TECHNOLOGIE QUI RAPPORTE DES MILLIERS DE $$$$ À CETTE INDUSTRIE. 

Updated Fri. Nov. 16 2007 7:45 AM ET

The Associated Press

The United States and China are working on a pact to promote use of ethanol and other biofuels to reduce greenhouse gas emissions and could announce an agreement as early as next month, an American official said Friday.

The agreement would call for cooperation in research, producing crops for fuel and other areas, said Alexander Karsner, an assistant U.S. energy secretary. He was in Beijing for talks with Chinese officials on promoting use of renewable energy sources.

The United States and China are the world's biggest oil consumers and producers of carbon dioxide and other gases that scientists say trap the sun's heat and are raising global temperatures.

Karsner said he and Chinese officials talked about a meeting next month in Indonesia of environment officials from 80 countries to discuss a replacement for the Kyoto Protocol on emissions reductions. He said he did not bring up Washington's insistence that Beijing, a major emissions source, accept binding limits. China has rejected emissions caps but says it will try to curb gas production.

A biofuels agreement could be announced at the Dec. 12 meeting of the Strategic Economic Dialogue, a high-level U.S.-Chinese forum on trade and other issues, Karsner said. He declined to give details, saying they still are being discussed.

It would be Washington's first such pact in Asia, following similar agreements with Brazil and Sweden, Karsner told reporters.

"China is a natural, as would be India, to enhance cooperation on biofuels," he said.

China has promoted wind power and other alternative energy in hopes of reducing environmental damage from heavy use of coal and oil to fuel its booming economy. The communist government also wants to curb reliance on imported energy, which it sees as a strategic weakness.

China already is the third-largest producer of biofuels after the United States and Brazil, which account for 80 per cent of global production, according to Karsner.


http://www.ctv.ca/servlet/ArticleNews/story/CTVNews/20071116/USchina_biofue… 

 maria
 Administrateur
 Messages postés : 20960
 
  Posté le 04/12/2007 17:47:27


HEAT OF THE MOMENT

SUN STILL MAIN FORCE IN CLIMATE CHANGE

Rebuts widely publicized study this summer by UK scientists

Posted: October 3, 2007
1:00 a.m. Eastern
© 2007 WorldNetDaily.com 

Despite the claim of a heavily publicized recent study, the sun still appears to be the main agent in global climate change, according to new research by Danish scientists. 

The study by the Danish National Space Center rebuts a July study by UK scientists who allege there has not been a solar-climate link in the past 20 years. 

The Danish researchers, Henrik Svensmark and Eigil Friis-Christensen, contend the UK study erroneously relies on surface air temperature, which, they say, "does not respond to the solar cycle." 

Over the past 20 years, however, the Danes argue, the solar cycle remains fully apparent in variations both of tropospheric air temperature and of ocean sub-surface water temperature. 

"When the response of the climate system to the solar cycle is apparent in the troposphere and ocean, but not in the global surface temperature, one can only wonder about the quality of the surface temperature record," Svensmark and Friis-Christensen say. 

Read more :
 http://www.worldnetdaily.com/news/article.asp?ARTICLE_ID=57949 

 maria
 Administrateur
 Messages postés : 20960
 
  Posté le 09/12/2007 19:00:00
GREEN IS MORE THAN A COLOR

Have you become a victim of the latest scam that the NWO created to control the culture & sale you on a new layer of taxes to benifit the one world government? The green movement is not to save nature or protect the planet from human impact on the enviroment. It is just another clever deception for the elite to raise taxes & drive the population into habitat areas so they can take the land. I compare the trick to giving the natives beads for the island of Manhatten.

The earth is in peril & pollution is real but the majority of the damage is coming from the coporate plunderers that make huge profits from increased production. The supression of clean technologies & the promotion of war contribute to waste of precious resources to benifit the rich. Consumers are proded with advertising to buy the latest lead based toys or shiny products that have planned oblesence engineered into it. If the NWO leaders care about nature why are they spraying chemtrails
with poisions such as barium & strictnine all over the world? The genetic engineered food has killed most of the pollinaters & birds that scatter the seeds. The whole scheme to decrease the amount & quality of food product-ion is intentional to reduce the population & weaken the people.

Green is a color of one of the Masonic orders that ranks ahead of the blue & red lodges. The man in the green tree will not set you free. We are being made a fool of once again with a problem solution farce. We are not the problem, the NWO greedy traitors are guilty of genocide of most of the life on earth.


http://groups.yahoo.com/group/TheRevolutionaryCoalition/message/32359 

 maria
 Administrateur
 Messages postés : 20960
 
  Posté le 21/12/2007 20:31:26
BE ALERT! OVER 400 PROMINENT SCIENTISTS DISPUTED MAN-MADE GLOBAL WARMING CLAIMS - P.1

DÉSOLÉE POUR LA LARGEUR DU DOCUMENT. CELA EST DÛE AUX DIFFÉRENTS LIENS. POUR AVOIR UN DOCUMENT MOINS ÉLARGI, VOUS POUVEZ LE COPIER ET LE TRANSFÉRER EN DOCUMENT WORD. 

CE DOCUMENT EST D'UNE GRANDE IMPORTANCE CAR IL CONFIRME CE QUE NOUS ESSAYONS DE VOUS EXPLIQUER DEPUIS UN BON BOUT DE TEMPS, À SAVOIR QUE TOUT LE PROGRAMME ENVIRONNEMENTAL EST UNE VASTE FRAUDE À SAVEUR INTERNATIONALE.

JUGEZ PAR VOUS-MÊMES CE QUE PLUSIEURS SCIENTIFIQUES ET EXPERTS VOUS FONT SAVOIR, CE QUI EST BIEN SÛR GARDER SECRET PAR LES INSTANCES DES NATIONS UNIES QUI CONTINUENT À AVANCER DANS LEUR PROJET DE DOMINANCE PLANÉTAIRE AVEC LEURS PROPRES EXPERTS VENDUS À LEUR CAUSE.


December 21 ,2007

"While the earth remains, 
Seedtime and harvest, 
And cold and heat, 
And summer and winter, 
And day and night 
Shall not cease."

Genesis 8:22

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
1) U.S. Senate Report: Over 400 Prominent Scientists Disputed Man-Made Global Warming Claims in 2007 Senate Report Debunks "Consensus"

US SENATE COMMITTEE ON ENVIRONMENT & PUBLIC WORKS > The Inhofe EPW Press Blog - 

By Marc Morano - December 20, 2007

INTRODUCTION: 

Over 400 prominent scientists from more than two dozen countries recently voiced significant objections to major aspects of the so-called "consensus" on man-made global warming. These scientists, many of whom are current and former participants in the UN IPCC (Intergovernmental Panel on Climate Change), criticized the climate claims made by the UN IPCC and former Vice President Al Gore.   
 
The new report issued by the Senate Environment and Public Works Committee's office of the GOP Ranking Member details the views of the scientists, the overwhelming majority of whom spoke out in 2007.  

Even some in the establishment media now appear to be taking notice of the growing number of skeptical scientists. In October, the Washington Post Staff Writer Juliet Eilperin conceded the obvious, writing that climate skeptics "appear to be expanding rather than shrinking." Many scientists from around the world have dubbed 2007 as the year man-made global warming fears "bite the dust." (LINK ( http://rs6.net/tn.jsp?e=001xWeFP1iHSTxqgN2CWQ3NjarUXWqJsAAAbG5umIzSwP1Nm3JQ09Be4ejYtdnf4kFGKDAnYdwvA5inmBZyRE50o5BTj8pX9v34dkPKN25T0UEiyhrDNEBy5s7FmcQfgj-fpjb6PmynU5c310NVyWAo-FseH6Y8ha8ZSZe2xsv6vQ5xsGnVRVcv5mFBobicoXcp4OmI2Cuqd6z5B0UoLUyU7IefTuIxOvQTmpXOeyy12Pw4kpOrEJDsfdw7V2_BWPP0 ))  In 
addition, many scientists who are also progressive environmentalists believe climate fear promotion has "co-opted" the green movement. (LINK ( http://rs6.net/tn.jsp?e=001xWeFP1iHSTzWpXEzWyqxoc69yx7b_FCsOOXVkuT5Qplfu3SpVlVtGoYPyo8lHOi5lKHoT2HnMvDRN0a6pg_jaOJXnchdh0HfHxt0pbCjH4gFDrRNpAmbMsFpqxIiBPqfI1u5-oe7pC2d4wIThkNo4vKYctnU6fzFunPHyr23GWcAcPV8EPMvJMEFyl0tla3eQlzfjqmnjIQd4py8-2kRRkeEQ1RycIXVB3TcDodkBzad2LiMqTuS1RzVpNhXzXCZ ))  
 
This blockbuster Senate report lists the scientists by name, country of residence, and academic/institutional affiliation.  It also features their own words, biographies, and weblinks to their peer reviewed studies and original source materials as gathered from public statements, various news outlets, and websites in 2007. This new "consensus busters" report is poised to redefine the debate. 
 
Many of the scientists featured in this report consistently stated that numerous colleagues shared their views, but they will not speak out publicly for fear of retribution. Atmospheric scientist Dr. Nathan Paldor, Professor of Dynamical Meteorology and Physical Oceanography at the Hebrew University of Jerusalem, 
author of almost 70 peer-reviewed studies, explains how many of his fellow scientists have been intimidated. 

"Many of my colleagues with whom I spoke share these views and report on their inability to publish their skepticism in the scientific or public media," Paldor wrote.  [Note: See also July 2007 Senate report detailing how skeptical scientists have faced threats and intimidation - LINK ( http://rs6.net/tn.jsp?e=001xWeFP1iHSTx-l5a-FsDz9_orN4uzmpPDfbAe7UtuN0Yk4Bo6Nc4nwyn3EzybaDv9gyP0O8-xMzSWr4oClQOxcg5Q68a0L0GMHgxzHvrjnHX24yRFJVVOTEZJta2RVg2U0Lz1a1gE_-3AdkjrZRmhTDhRrBSS5WG3AwaAL2gjX8GxzLlzf-fWbdIkpLojCByyanzWwiIgUiEXhfTTOBk4z96OHrw8HTkRLcoLGjROsLR583P2vDecCL5Z9FCLd2Qz ) ]

Scientists from Around the World Dissent  

This new report details how teams of international scientists are dissenting from the UN IPCC's view of climate science. In such nations as Germany ( http://rs6.net/tn.jsp?e=001xWeFP1iHSTxJ67iNC6Jv6bT-zWtL_ue9N66D2-1S7rWVkfnmjF-G2NuVUlYbxzEdGOmpzHGdONlyp7sXkBc-WHbCbxmkWa4l7ZXbsRPx2YfLttiVfGUgjtGkcCpjjr1uprGDL5_OhJdOBIrK48ZkLEfqe4CoV1dp ), Brazil ( http://rs6.net/tn.jsp?e=001xWeFP1iHSTwDcvcyZZtJo6X3YjiS8k1Nyt35_Th5Svfeo8FAa-dlm0NdumVj6a723Z2COyuYtW1nip8gV3irLOc63qfq-JWFCqNGZt346miSVvOcfV6KfA== ), the Netherlands ( http://rs6.net/tn.jsp?e=001xWeFP1iHSTzl1lYiZsJYbWkOL5m-waRBavIPnScSBQr0Ul8KPX3pjf5IJRlTicJ9j2Q8xuA98Tr3MR9MJ_K2SWp1VFrc-OVcD7tTU7mYjGRKsJaVLFw97QwGP7ChKbO4BlXnywTw4CWd0itVUtEuVcxZBLFaVjj5kY3OngMx36CsT1dfmW-5v6rAPJZyRTM-0Hr54KaYzIJOiDf7BjB1s6eKJuRZlQh6dd8riE0jbh59oztUikGAWolg2Ot4ToJXx8nLKaZIKhCjqhojojnxrTMtgBUxQfKstes5n7a7w6Cdkl2HPLCsZDradobxlLJSxIMDBh4yIspi1zUnY-QpfU_2Tn61ecKPgyvDAULKtn5fvTu5rEqi1btwwpu--nXQtW61q7bBaoNYxVSnrrgJhq3sL213RW6qTHugVyxxe63RzaCE60Sm9rjn6TO7SJ-TotF8-KXY5URFlKXnfBPJPZD7FsXz-FikV57gGm-A3te5plb6g8Wj1-vB06-AiLVI), Russia ( http://rs6.net/tn.jsp?e=001xWeFP1iHSTzG-cEvxQlVRJVuu_B81uVpKjuhrghCjjV6LHIMeYH3MvvAWlAHPaDwoQtX-4I3NGv2BJa9p41YeKnMpw-_cqbBbcdxedvKiFN8uV1312evR1mqsNVHtiwRBsboavG93oBqb3Y3M7pKOg== ), New Zealand ( http://rs6.net/tn.jsp?e=001xWeFP1iHSTyv6216P82MMOigKeM99rDdgTI5UdQIISINE7OcyNSxYCZT1kNSF9nC_6JCvY70371P_F6cOjmTp9DzpZC5T1WNTvpj3XNgRBvMRC-xnupsT1mesGkkMJCa ) and France ( http://rs6.net/tn.jsp?e=001xWeFP1iHSTxU80o2VfZpg7EPMPRBLCPCjwopI5kTQ0Xndvq-mFo8pFrqXEbISuUmBm24Dr__qtjayNcCDS2HvqUfqcUhrhhTSpoMuznQESoG97eBc82mdxTNy8a1HlSVPzv3J0jGp75bnVIoXHCRUGePGj9Hu1cnKtiQBcLEljW1L9SVNAKNDCkMQS7PtmwFvmMurC6WpWUwL1nuoQqf5YWUhJpUqhRkhx0iOlph2fYSSctxVbD9-QsmjwIGODRrjyqIa1A2BrmBedJuFu9yia6rTWu6xTBCgVglSzF1zHc_p8dzEPFTuiM-Zvqab5le-JMWs-EG2a3jt6uKvpqVgNheSs6SwkdQd4UBSTwsUQrhn_v9jO3xpGhqrVSKSj8M4A1JF-wC05SerCi8p97-QXLDBYfVL76kN1N45NZtKvnklFIptzbIDhg1A5e1gCnU0tPx-yXfcBBMXx6yr171rhAfKB0TeEiJ4-jdQ0qaaeFJFb7CfB8J520SNbECwJpy ), 
nations, scientists banded together in 2007 to oppose climate alarmism. In addition, over 100 prominent international scientists sent an open letter in December 2007 to the UN stating attempts to control climate were "futile." (LINK ( http://rs6.net/tn.jsp?e=001xWeFP1iHSTzMAcLnGoJxwHCWLpEYzwV9dyER6p24_ZYkG3SYMBm9xAG2UwoITc9Jb6EnwneEHV2puEF2IUEjbQ6N-sUkWwVsx5Lb41bxUeYDrwGtURIGzrGoTP_gPDmxP3477FFIuG0qB5ynRZx-YK6vTxSLLXdFwMvdePxvoamcX4y0YtEfDYAeNTxpk4uBaUYxXakvemRmykDKDMYWRWO0-sjyMJA4OZSgvxFq6AcYlzX0760i_rpe2CXvJjX6 )) 

Paleoclimatologist Dr. Tim Patterson, professor in the department of Earth Sciences at Carleton University in Ottawa, recently converted from a believer in man-made climate change to a skeptic. Patterson noted that the notion of a "consensus" of scientists aligned with the UN IPCC or former Vice President Al Gore is false. "I was at the Geological Society of America meeting in Philadelphia in the fall and I would say that people with my opinion were probably in the majority." 
 
This new committee report, a first of its kind, comes after the UN IPCC chairman Rajendra Pachauri implied that there were only "about a dozen" skeptical scientists left in the world. (LINK ( http://rs6.net/tn.jsp?e=001xWeFP1iHSTxNQ_YQ_CrYf9D1X8d1JZdsVsKhSuZ34TXYFeqKs1dqSynj8_Xwb-b5g8AVKEdvqo4EAblgD9USY5FQTO9P_vDLiirYMJylWpVeg35GjPAxTwxNfPnRmX078RzrqHtruS4_Oi5Seq7gaDbjt0gBEUGm )) Former Vice 
President Gore has claimed that scientists skeptical of climate change are akin to "flat Earth society members" and similar in number to those who "believe the moon landing was actually staged in a movie lot in Arizona." (LINK ( http://rs6.net/tn.jsp?e=001xWeFP1iHSTw6DWOA0iYYC1f0Iv3Bg-YfUalC5mxMU0Bhyc4dRuhgnjBwaUAcGeR6NQy86j9TWb4P52bVUl0r4Lcndj92zTqQmnJGijytvvy6lBy1gH-bOqn7wIvfQNvxV4-2pSaSaoQTaPimaB25mbYYX6XUdGOG7_9SVH0BIl4= )) & (LINK (http://rs6.net/tn.jsp?e=001xWeFP1iHSTz7jD4SiUyFWeNBS_MPNz9aiZJw1b6_D34QVT3vfZiAACY7Uuj2Apd4hiNzH9YlahZUXaqHBi7IujwN6DrJYrJJ0fThKAvvu0FZz3VV-QqgwwDRuHkc_9n6vUvOYQJUCQpzefIwOn1DSnz1XUnYTrikPs_zil5KeAoRCEtXe4IocaD3aNMLH_wy ))  
 
The distinguished scientists featured in this new report are experts in diverse fields, including: climatology; oceanography; geology; biology; glaciology; biogeography; meteorology; oceanography; economics; chemistry; mathematics; environmental sciences; engineering; physics and paleoclimatology. Some of those profiled have won Nobel Prizes for their outstanding contribution to their field of expertise and many shared a portion of the UN IPCC Nobel Peace Prize with Vice President Gore. 

Additionally, these scientists hail from prestigious institutions worldwide, including: Harvard University; NASA; National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) and the National Center for Atmospheric Research (NCAR); Massachusetts Institute of Technology; the UN IPCC;  the Danish National Space Center; U.S. Department of Energy; Princeton University; the Environmental Protection Agency; University of Pennsylvania; Hebrew University of Jerusalem; the International Arctic Research Centre; the Pasteur Institute in Paris; the Belgian Weather Institute; Royal Netherlands Meteorological Institute; the University of Helsinki; the National Academy of Sciences of the U.S., France, and Russia; the University of Pretoria; University of Notre Dame; Stockholm University; University of Melbourne; University of Columbia; the World Federation of Scientists; and the University of London. 
 
The voices of many of these hundreds of scientists serve as a direct challenge to the often media-hyped "consensus" that the debate is "settled." 

A May 2007 Senate report detailed scientists who had recently converted from believers in man-made global warming to skepticism. [See May 15, 2007 report: 

Climate Momentum Shifting: Prominent Scientists Reverse Belief in Man-made Global Warming - Now Skeptics: Growing Number of Scientists Convert to Skeptics After Reviewing New Research - (LINK ( http://rs6.net/tn.jsp?e=001xWeFP1iHSTwwSB8SsTRZhLZ7MpbKd9pVQOi3RW_Jfnwetnl1QVu3pCWENazkzJoArUzAjG1Qravk7Xo7vk9E6M7s3tR1QiFyYfWkCUdtwkKPg1wbwgHeKSMtEMdMzM5hbArczvqHgfHEw5kMBf10czObeI2-xFa7MV9i2RPfyZxS5Ywy7XEiBFRTbwfhnE-kn0hCY1i5r94QD-zsZFgzvsJn5_ICy20pD3zosmy7kXvkV4p-avmid7sTliaoEDSp )) ] 
 
The report counters the claims made by the promoters of man-made global warming fears that the number of skeptical scientists is dwindling.

Examples of "consensus" claims made by promoters of man-made climate fears:   
 
Former Vice President Al Gore (November 5, 2007): "There are still people who believe that the Earth is flat." (LINK ( http://rs6.net/tn.jsp?e=001xWeFP1iHSTw6DWOA0iYYC1f0Iv3Bg-YfUalC5mxMU0Bhyc4dRuhgnjBwaUAcGeR6NQy86j9TWb4P52bVUl0r4Lcndj92zTqQmnJGijytvvy6lBy1gH-bOqn7wIvfQNvxV4-2pSaSaoQTaPimaB25mbYYX6XUdGOG7_9SVH0BIl4= )) Gore also compared global warming skeptics to people who 'believe the moon landing was actually staged in a movie lot in Arizona' (June 20, 2006 - LINK ( http://rs6.net/tn.jsp?e=001xWeFP1iHSTz7jD4SiUyFWeNBS_MPNz9aiZJw1b6_D34QVT3vfZiAACY7Uuj2Apd4hiNzH9YlahZUXaqHBi7IujwN6DrJYrJJ0fThKAvvu0FZz3VV-QqgwwDRuHkc_9n6vUvOYQJUCQpzefIwOn1DSnz1XUnYTrikPs_zil5KeAoRCEtXe4IocaD3aNMLH_wy ))   
 
CNN's Miles O'Brien (July 23, 2007):  The scientific debate is over." "We're done." O'Brien also declared on CNN on February 9, 2006 that scientific skeptics of man-made catastrophic global warming "are bought and paid for by the fossil fuel industry, usually." (LINK ( http://rs6.net/tn.jsp?e=001xWeFP1iHSTysARWcJM8qbuW9h3kQEnrPWI509X6sQteJgHGGUy4uEROqnDHTAk3E6xh_2JSoM8Q-U_IfjtUwOHTxrvPgF3BRZviN-56jfBJa3JJ9QKtqkxbcO3k8SUdSxjhZAXAvg32Zr-VLM3Mp3XGIs_L66ejUxqGrEyGPpM_AeL0CJkT8qSH9y5t-o8R4z6-wZSV8n_SaOCjHnuqxiZSB7CigWdz_K__3W4wRzcrOmfnrvncnxni9iqFtDhf_a8iuQl30g2Q= )) 
 
On July 27, 2006, Associated Press reporter Seth Borenstein described a scientist as "one of the few remaining scientists skeptical of the global warming harm caused by industries that burn fossil fuels." (LINK ( http://rs6.net/tn.jsp?e=001xWeFP1iHSTyzKwVb3LQ2ruYvgu-T1v-itcy96LpIjmeLE55jDcrLz59mkncy3xzoFQbQaslTJ9dX3QXgsZy0O_0UOLK_giz3PPGR3IwxrrTIXjJuVHsbh0nJX6Qhagm9bLnBNd2KASn_1kyD1krZ2r5JND85ln44OxmrqAa_y42v769dWToqRWOZ7I-ERcpB )) 

To continue...
 

 maria
 Administrateur
 Messages postés : 20960
 
  Posté le 22/12/2007 20:12:43
BE ALERT! OVER 400 PROMINENT SCIENTISTS DISPUTED MAN-MADE GLOBAL WARMING CLAIMS - P.2

PARTIE 2

Dr. Rajendra Pachauri, Chairman of the IPCC view on the number of skeptical scientists as quoted on Feb. 20, 2003: "About 300 years ago, a Flat Earth Society was founded by those who did not believe the world was round. That society still exists; it probably has about a dozen members." (LINK ( http://rs6.net/tn.jsp?e=001xWeFP1iHSTxNQ_YQ_CrYf9D1X8d1JZdsVsKhSuZ34TXYFeqKs1dqSynj8_Xwb-b5g8AVKEdvqo4EAblgD9USY5FQTO9P_vDLiirYMJylWpVeg35GjPAxTwxNfPnRmX078RzrqHtruS4_Oi5Seq7gaDbjt0gBEUGm )) 

Agence France-Press (AFP Press) article (December 4, 2007): The article noted that a prominent skeptic "finds himself increasingly alone in his claim that climate change poses no imminent threat to the planet." 

Andrew Dessler in the eco-publication Grist Magazine (November 21, 2007):  "While some people claim there are lots of skeptical climate scientists out there, if you actually try to find one, you keep turning up the same two dozen or so (e.g., Singer, Lindzen, Michaels, Christy, etc., etc.). These skeptics are endlessly recycled by the denial machine, so someone not paying close attention might think there are lots of them out there -- but that's not the case. (LINK ( http://rs6.net/tn.jsp?e=001xWeFP1iHSTyVvcGMqE84FM7oRtpK3aEV9zG3rMVkkLMxDHWlw_oFAAEWhXcU1MEW3S9FPvM9sR8powNiSl7S4zzFCz5p6TanRou67kNgwGkqt92SX34KEI8ULrMBXb1PzynlKbQERpfC4WkpX04pqyByHhcspSKnlFt-Tjv3Nic= )) 

The Washington Post asserted on May 23,  2006 that there were only "a handful of skeptics" of man-made climate fears. (LINK ( http://rs6.net/tn.jsp?e=001xWeFP1iHSTzrLlx6ffsqcIyWs9V8JoVh7d2TiQuKVYCgauJS9Vu89OQxQcyVgU08N8CwjqyikUvCRR8b8EyZmqCUuNDOOsKCYobf-RAZnON1iSXo4cWsYZOE2e1DZ4u4l2VSnUL-vhS5bnwVzO-AR2u3YDHwIFGTaOArhB6aOWsLuTjLzZKkT71ZrCI8crxU2VaBUSdZNbY0xV3Nr_iSDg== )) 

UN special climate envoy Dr. Gro Harlem Brundtland on May 10, 2007 declared the climate debate "over" and added "it's completely immoral, even, to question" the UN's scientific "consensus." (LINK ( http://rs6.net/tn.jsp?e=001xWeFP1iHSTwCqINAjgyiJXpWL_RgwIqMPkcIEPMoeJX5O5hLGXBEs0oMmu0jIfN-X0GPE28GTi0Jh_zlnRw294l-P91Z2fDTDCwvSEfGH0Lg_5hG-RFmC25N6kzla0FduiHra91cdAraL5g9GH_ngTUmJ1DcX_mtiCluEi1gd8q5M5Yqf757GQPXt2RMTzNkjWBwetlW-lZPQEYAYe1g73dsn9WRZTuC_OMctxvd1F7biyJa2qdJDA== )) 

ABC News Global Warming Reporter Bill Blakemore reported on August 30, 2006:  "After extensive searches, ABC News has found no such [scientific] debate" on global warming. (LINK ( http://rs6.net/tn.jsp?e=001xWeFP1iHSTxdLq1bNNltJGD9r7bufCNWkcgA2xPV1Om2E7P4oQKuCdd5qS_mAYAzqzhPonrrzzkA4BHtsRELcrzjjd1TzIbnzhNiRn_uL_vrXld7fH2y4e3wNdxkhEHT8q6rneUN5CiWaCfGfW6iQvI4CvKnC0HsQrNbd5BtNMiL2ScWZNob0wVy4R05SeXKECgpeM25_Nde-hFID2GlXOeC_Ttys6slqm7Yl7-8L36OMTlvTFyhCaeHZXV_e4Im )) 

# #

Brief highlights of the report featuring over 400 international scientists:   

Israel: Dr. Nathan Paldor, Professor of Dynamical Meteorology and Physical Oceanography at the Hebrew University of Jerusalem has authored almost 70 peer-reviewed studies and won several awards. "First, temperature changes, as well as rates of temperature changes (both increase and decrease) of magnitudes similar to that reported by IPCC to have occurred since the Industrial revolution (about 0.8C in 150 years or even 0.4C in the last 35 years) have occurred in Earth's climatic history. There's nothing special about the recent rise!" 

Russia: Russian scientist Dr. Oleg Sorochtin of the Institute of Oceanology at the Russian Academy of Sciences has authored more than 300 studies, nine books, and a 2006 paper titled "The Evolution and the Prediction of Global Climate Changes on Earth."  "Even if the concentration of 'greenhouse gases' double man would not perceive the temperature impact," Sorochtin wrote. 

Spain: Anton Uriarte, a professor of Physical Geography at the University of the Basque Country in Spain and author of a book on the paleoclimate, rejected man-made climate fears in 2007. "There's no need to be worried. It's very interesting to study [climate change], but there's no need to be worried," Uriate wrote.   

Netherlands: Atmospheric scientist Dr. Hendrik Tennekes, a scientific pioneer in the development of numerical weather prediction and former director of research at The Netherlands' Royal National Meteorological Institute, and an internationally recognized expert in atmospheric boundary layer processes, "I find the Doomsday picture Al Gore is painting - a six-meter sea level rise, fifteen times the IPCC number - entirely without merit," Tennekes wrote. "I protest vigorously the idea that the climate reacts like a home heating system to a changed setting of the thermostat: just turn the dial, and the desired temperature will soon be reached." 

Brazil: Chief Meteorologist Eugenio Hackbart of the MetSul Meteorologia Weather Center in Sao Leopoldo - Rio Grande do Sul, Brazil declared himself a skeptic. "The media is promoting an unprecedented hyping related to global warming.  The media and many scientists are ignoring very important facts that point to a natural variation in the climate system as the cause of the recent global warming," Hackbart wrote on May 30, 2007.   

France: Climatologist Dr. Marcel Leroux, former professor at Université Jean Moulin and director of the Laboratory of Climatology, Risks, and Environment in Lyon, is a climate skeptic.  Leroux wrote a 2005 book titled Global Warming - Myth or Reality? - The Erring Ways of Climatology.  "Day after day, the same mantra - that 'the Earth is warming up' - is churned out in all its forms. As 'the ice melts' and 'sea level rises,' the Apocalypse looms ever nearer! Without realizing it, or perhaps without wishing to, the average citizen in bamboozled, lobotomized, lulled into mindless acceptance. --- Non-believers in the greenhouse scenario are in the position of those long ago who doubted the existence of God --- fortunately for them, the Inquisition is no longer with us!" 

Norway: Geologist/Geochemist Dr. Tom V. Segalstad, a professor and head of the Geological Museum at the University of Oslo and formerly an expert reviewer with the UN IPCC: "It is a search for a mythical CO2 sink to explain an immeasurable CO2 lifetime to fit a hypothetical CO2 computer model that purports to show that an impossible amount of fossil fuel burning is heating the atmosphere. It is all a fiction." 

Finland: Dr. Boris Winterhalter, retired Senior Marine Researcher of the Geological Survey of Finland and former professor of marine geology at University of Helsinki, criticized the media for what he considered its alarming climate coverage. "The effect of solar winds on cosmic radiation has just recently been established and, furthermore, there seems to be a good correlation between cloudiness and variations in the intensity of cosmic radiation. Here we have a mechanism which is a far better explanation to variations in global climate than the attempts by IPCC to blame it all on anthropogenic input of greenhouse gases. "

Germany: Paleoclimate expert Augusto Mangini of the University of Heidelberg in Germany, criticized the UN IPCC summary. "I consider the part of the IPCC report, 
which I can really judge as an expert, i.e. the reconstruction of the paleoclimate, wrong," Mangini noted in an April 5, 2007 article. He added:  "The earth will not die."   

Canada: IPCC 2007 Expert Reviewer Madhav Khandekar, a Ph.D meteorologist, a scientist with the Natural Resources Stewardship Project who has over 45 years experience in climatology, meteorology and oceanography, and who has published nearly 100 papers, reports, book reviews and a book on Ocean Wave Analysis and Modeling: "To my dismay, IPCC authors ignored all my comments and suggestions for major changes in the FOD (First Order Draft) and sent me the SOD (Second Order Draft) with essentially the same text as the FOD. None of the authors of the chapter bothered to directly communicate with me (or with other expert reviewers with whom I communicate on a regular basis) on many issues that were raised in my review. This is not an acceptable scientific review process."  

Czech Republic: Czech-born U.S. climatologist Dr. George Kukla, a research scientist with the Lamont-Doherty Earth Observatory at Columbia University, expressed climate skepticism in 2007. "The only thing to worry about is the damage that can be done by worrying. Why are some scientists worried? Perhaps because they feel that to stop worrying may mean to stop being paid," Kukla told Gelf Magazine on April 24, 2007.  

To continue...
  
 

 maria
 Administrateur
 Messages postés : 20960
 
  Posté le 24/12/2007 16:04:51
BE ALERT! OVER 400 PROMINENT SCIENTISTS DISPUTED MAN-MADE GLOBAL WARMING CLAIMS - P.3

India: One of India's leading geologists, B.P. Radhakrishna, President of the Geological Society of India, expressed climate skepticism in 2007. "We appear to be overplaying this global warming issue as global warming is nothing new. It has happened in the past, not once but several times, giving rise to glacial-interglacial cycles." 

USA: Climatologist Robert Durrenberger, past president of the American Association of State Climatologists, and one of the climatologists who gathered at Woods Hole to review the National Climate Program Plan in July, 1979: "Al Gore brought me back to the battle and prompted me to do renewed research in the field of climatology. And because of all the misinformation that Gore and his army have been spreading about climate change I have decided that 'real' climatologists should try to help the public understand the nature of the problem."   

Italy: Internationally renowned scientist Dr. Antonio Zichichi, president of the World Federation of Scientists and a retired Professor of Advanced Physics at the University of Bologna in Italy, who has published over 800 scientific papers: "Significant new peer-reviewed research has cast even more doubt on the hypothesis of dangerous human-caused global warming." 

New Zealand: IPCC reviewer and climate researcher Dr. Vincent Gray, an expert reviewer on every single draft of the IPCC reports going back to 1990 and author of The Greenhouse Delusion: A Critique of "Climate Change 2001: "The [IPCC] 'Summary for Policymakers' might get a few readers, but the main purpose of the report is to provide a spurious scientific backup for the absurd claims of the worldwide environmentalist lobby that it has been established scientifically that increases in carbon dioxide are harmful to the climate. It just does not matter that this ain't so."   

South Africa: Dr. Kelvin Kemm, formerly a scientist at South Africa's Atomic Energy Corporation who holds degrees in nuclear physics and mathematics: "The 
global-warming mania continues with more and more hype and less and less thinking. With religious zeal, people look for issues or events to blame on global 
warming." 

Poland: Physicist Dr. Zbigniew Jaworowski, Chairman of the Central Laboratory for the United Nations Scientific Committee on the Effects of Radiological Protection in Warsaw: ""We thus find ourselves in the situation that the entire theory of man-made global warming-with its repercussions in science, and its important consequences for politics and the global economy-is based on ice core studies that provided a false picture of the atmospheric CO2 levels."   

Australia: Prize-wining Geologist Dr. Ian Plimer, a professor of Earth and Environmental Sciences at the University of Adelaide in Australia: "There is new work 
emerging even in the last few weeks that shows we can have a very close correlation between the temperatures of the Earth and supernova and solar radiation."   

Britain: Dr. Richard Courtney, a UN IPCC expert reviewer and a UK-based climate and atmospheric science consultant: "To date, no convincing evidence 
for AGW (anthropogenic global warming) has been discovered. And recent global climate behavior is not consistent with AGW model predictions." 

China: Chinese Scientists Say C02 Impact on Warming May Be 'Excessively Exaggerated' - Scientists Lin Zhen-Shan's and Sun Xian's 2007 study published in the peer-reviewed journal Meteorology and Atmospheric Physics: "Although the CO2 greenhouse effect on global climate change is unsuspicious, it could have been excessively 
exaggerated." Their study asserted that "it is high time to reconsider the trend of global climate change."  

Denmark: Space physicist Dr. Eigil Friis-Christensen is the director of the Danish National Space Centre, a member of the space research advisory committee of 
the Swedish National Space Board, a member of a NASA working group, and a member of the European Space Agency who has authored or co-authored around 100 peer-reviewed papers and chairs the Institute of Space Physics: "The sun is the source of the energy that causes the motion of the atmosphere and thereby controls weather and climate. Any change in the energy from the sun received at the Earth's surface will therefore affect climate." 

Belgium: Climate scientist Luc Debontridder of the Belgium Weather Institute's Royal Meteorological Institute (RMI) co-authored a study in August 2007 which dismissed a decisive role of CO2 in global warming: "CO2 is not the big bogeyman of climate change and global warming. "Not CO2, but water vapor is the most important reenhouse gas. It is responsible for at least 75 % of the greenhouse effect. This is a simple scientific fact, but Al Gore's movie has hyped CO2 so much that nobody seems to take note of it." 

Sweden: Geologist Dr. Wibjorn Karlen, professor emeritus of the Department of Physical Geography and Quaternary Geology at Stockholm University, critiqued the Associated Press for hyping promoting climate fears in 2007. "Another of these hysterical views of our climate. Newspapers should think about the damage they are doing to many persons, particularly young kids, by spreading the exaggerated views of a human impact on climate." 

USA: Dr. David Wojick is a UN IPCC expert reviewer, who earned his PhD in Philosophy of Science and co-founded the Department of Engineering and Public Policy at Carnegie-Mellon University: "In point of fact, the hypothesis that solar variability and not human activity is warming the oceans goes a long way to explain the puzzling idea that the Earth's surface may be warming while the atmosphere is not. The GHG (greenhouse gas) hypothesis does not do this." Wojick added: "The public is not well served by this constant drumbeat of false alarms fed by computer models manipulated by advocates." 

To continue...
 

 maria
 Administrateur
 Messages postés : 20960
 
  Posté le 25/12/2007 15:52:21
BE ALERT! OVER 400 PROMINENT SCIENTISTS DISPUTED MAN-MADE GLOBAL WARMING CLAIMS - P.4

Background: Only 52 Scientists Participated in UN IPCC Summary 

The over 400 skeptical scientists featured in this new report outnumber by nearly eight times the number of scientists who participated in the 2007 UN IPCC Summary for Policymakers. The notion of "hundreds" or "thousands" of UN scientists agreeing to a scientific statement does not hold up to scrutiny. (See 
report debunking "consensus" LINK ( http://rs6.net/tn.jsp?e=001xWeFP1iHSTwSf8OHG6_07pfbwBBes3tm7uHl36DISPWLTQ4Pcd-IqZAcRsfGXqfu_uaeGcXVNLN9sM9W9q8WCLY1Ev65Y8M8PyWnmX0lnEUAkoElQKaw_0I-TQKw2lGXS_HwbmDGFhnPEWiV4A70cW8YvdT_j2CLXAn_586Ez8aEDmnqMkIxqv7JsXqY4A18F4m_6gnvHVf-cWPcYmz220MR5bDLbhxVsxGP2Ia6KRgoAwZPoPm9K_shmEkd-Dxm )) 

Recent research by Australian climate data analyst Dr. John McLean revealed that the IPCC's peer-review process for the Summary for Policymakers leaves much to be desired. (LINK ( http://rs6.net/tn.jsp?e=001xWeFP1iHSTzo3cuRrE83kmaizo-tI0xvKmdczHhrFP9xu_eNV1QlJY3wdJkFL1lrto27jKm9J_yQd2CY0jWJHdhdCyoYJTtPjZhhM4vz73xhiFHdadmpbKfBBwqsDh7v5c6Ed1w3wM-5reg-VGfr0Q== )) 

Proponents of man-made global warming like to note how the National Academy of Sciences (NAS) and the American Meteorological Society (AMS) have issued statements endorsing the so-called "consensus" view that man is driving global warming. But both the NAS and AMS never allowed member scientists to directly vote on these climate statements. Essentially, only two dozen or so members on the governing boards of these institutions produced the "consensus" statements. This report gives a voice to the rank-and-file scientists who were shut out of the process. 
(LINK ( http://rs6.net/tn.jsp?e=001xWeFP1iHSTwSf8OHG6_07pfbwBBes3tm7uHl36DISPWLTQ4Pcd-IqZAcRsfGXqfu_uaeGcXVNLN9sM9W9q8WCLY1Ev65Y8M8PyWnmX0lnEUAkoElQKaw_0I-TQKw2lGXS_HwbmDGFhnPEWiV4A70cW8YvdT_j2CLXAn_586Ez8aEDmnqMkIxqv7JsXqY4A18F4m_6gnvHVf-cWPcYmz220MR5bDLbhxVsxGP2Ia6KRgoAwZPoPm9K_shmEkd-Dxm )) 

The most recent attempt to imply there was an overwhelming scientific "consensus" in favor of man-made global warming fears came in December 2007 during the UN climate conference in Bali. A letter signed by only 215 scientists urged the UN to mandate deep cuts in carbon dioxide emissions by 2050. But absent from the letter were the signatures of these alleged "thousands" of scientists. (See AP article: - LINK (http://rs6.net/tn.jsp?e=001xWeFP1iHSTzDM2eEX9CPluSVHzyrDmX4TFNkWBHdis9qyPo1FRabc4TvsI3b30JoigGM5eEgLjFtwY-abdKyMbkaLkCENZHBcrkHvLqRGRyGaV5zaPmlxQclw1ul3u1FDTsAiGAe4XzpyyfAIGHJA8QVRMcUUOZMEV7IgTJXOLDF2UOqNj5UEEaRIjwnpAguN7_PeZ43OSg6SrTcESWm7c3CcdZfSbkspBqMgiKrylR9zy-Ao6dXRg== ) ) 
 
UN IPCC chairman Rajendra Pachauri urged the world at the December 2007 UN climate conference in Bali, Indonesia to "Please listen to the voice of science." 
 
The science has continued to grow loud and clear in 2007. In addition to the growing number of scientists expressing skepticism, an abundance of recent peer-reviewed studies have cast considerable doubt about man-made global warming fears. A November 3, 2007 peer-reviewed study found that "solar changes significantly alter climate." (LINK ( http://rs6.net/tn.jsp?e=001xWeFP1iHSTwwvn7ipwoXbmgKL5Di7HqYWKQkI2lklLMlR16w6ZDPAqgLaImurtzmaUOmEiQgG8QznfCw304tsr2cce_MqbKYu43uk4yG7D92Jp51StU4QWfCtO_GCjoAjPnurYCBbuwErcKQamOC-L7VGGJs1DoK )) 

A December 2007 peer-reviewed study recalculated and halved the global average surface temperature trend between 1980 - 2002. (LINK ( http://rs6.net/tn.jsp?e=001xWeFP1iHSTwa2C_liUdSmVWnzm7FEQsUE3LLpzG-grNdVPsr6htO4hDG5wpLpA0VnbWHbn8mDe5VDDt4VPcjP3oVAH6qXTscKOJQGIYAODIeGbp-vZGUeCGZZ2C5ruof9FQh92asFqUHS1aT4_Z4pOESADh0Z6g_ ))  

Another new study found the Medieval Warm Period "0.3C warmer than 20th century" (LINK ( http://rs6.net/tn.jsp?e=001xWeFP1iHSTwkA_RbNTmLVBVjEC1LkVxZYZg1VfptBa_CaKeXHJJzKYbA9HQWjt4IkBZv4f6_YIYiSgo0DsAqurOxXQdCsooRgfAV_mkW51N4-CqBBq3VSSh30j5-pifBzPmWnZsLagNXSYIbgZk5BXoaB4Aj6ZYrPkV9rMxJzCfYRmVV-StNBmDzGqoM_J5Ql-0J-l9X4CZbrRCiYd8rZaK4No7omFbKuBVdR2zcmDvX01a53wUdax1Lm7C0hgqn_OXvVWaOFONU6o6qP4JsOA== )) 
 
A peer-reviewed study by a team of scientists found hat "warming is naturally caused and shows no human influence." (LINK ( http://rs6.net/tn.jsp?e=001xWeFP1iHSTwoBDpEsGsk4g3UkJEjvkxJtgzwPfJD9Oy4R939F17BFM8jEi_AXbvFKc0M55CHieC4uTEY3m8ZHLmFbFkDv9hsmXTx-QjcE-ifFXuu6J2w_0jyJDQPSsHdBsBWzz6POSPAQ1dsofluZz8XNonFhNj9nFR8WePmFkr_bJqzKKsmZQ== )) - Another November 2007 peer-reviewed study in the journal Physical Geography found "Long-term climate change is driven by solar insolation changes." (LINK ( http://rs6.net/tn.jsp?e=001xWeFP1iHSTwTvUcvDQ7m_ep7OMoaVdL6YXQ5JCTy3NIVNY4bOkNVboyOqy44Tqu2TG1Ut8ptS7q4N0eKaeBz5o-qXiiU068vM72Hgeupqql_6EgOCJIgi2gWvyqqoi-T_jW8-su_g9638XBPwnSe4-q7aXvXpJDNnL3kMxftA8lgzmbSK7hFkzKnpDrNCd_5_HTzHt56y7w= ) ) 

These recent studies were in addition to the abundance of peer-reviewed studies earlier in 2007. - See "New Peer-Reviewed Scientific Studies Chill Global Warming Fears" (LINK ( http://rs6.net/tn.jsp?e=001xWeFP1iHSTxqgN2CWQ3NjarUXWqJsAAAbG5umIzSwP1Nm3JQ09Be4ejYtdnf4kFGKDAnYdwvA5inmBZyRE50o5BTj8pX9v34dkPKN25T0UEiyhrDNEBy5s7FmcQfgj-fpjb6PmynU5c310NVyWAo-FseH6Y8ha8ZSZe2xsv6vQ5xsGnVRVcv5mFBobicoXcp4OmI2Cuqd6z5B0UoLUyU7IefTuIxOvQTmpXOeyy12Pw4kpOrEJDsfdw7V2_BWPP0 ) ) 
 
With this new report of profiling 400 skeptical scientists, the world can finally hear the voices of the "silent majority" of scientists.

LINKS TO COMPLETE U.S. SENATE REPORT: 

Over 400 Prominent Scientists Disputed Man-Made Global Warming Claims in 2007 

Complete Report: (LINK ( http://rs6.net/tn.jsp?e=001xWeFP1iHSTwG_HaNLEew_XjhQlVoVAxLhN6DiBQ4WeF4Y_aoBhe_V6tjCnDfbcEHEu20-jQc_gdkyEQGRXiDkiWdEMOlA7_jvycSC6uIH2QrGz5piUADoBu0uj22WGxLRqhzrL22MRfoYBw4kC5THeH9BA1gsKwosrFCsO3ivLEnbw39CNTduw== )) 
(Released December 20, 2007) 

Complete Report w/out Intro: (LINK ( http://rs6.net/tn.jsp?e=001xWeFP1iHSTyY2ENXxoJK43qakxME9hpVrLvSXnl3B_rYcm5S9z_7crcbEJmtqN1mCbE_WZwoCKyUpJ13c-M19JmuWVAxeFo8DBiFgeMHpJXgYK7ZjJNSH1Jpu8aVesiepCMgamr6IG1OyTAL1XPv7HIgh4zdss8Lo2-NIKDLls-ct5OosxIL4IC-5V9QttFbpoNn5nMX4tQ= )) 

# # #

* Read Full Report -
 http://rs6.net/tn.jsp?e=001xWeFP1iHSTy896GdoG6n4idcuNxFuCF_HT1hKes2GnLn0RuI5jxdAwrsnrvr30PmZwfNhCJaU-FgfhjZw2gFFUn_emhBsZIq31TpnSJS6ymzEacAMFJYXzLoB5CYCW3qOQEFox8Dgmw4P8wy24KqdxH-p7C0xg5Epb728sC4uUXcm2GhLTN2WDG5NfEBn2sqZwIXtOerFg6MxxHv0xXF-B8eDfIkxpxwAwdeZbA0zJlhzFtGpL3j-ZVWEHvMP3MC

To continue... 

 maria
 Administrateur
 Messages postés : 20960
 
  Posté le 28/12/2007 12:28:22
BE ALERT! OVER 400 PROMINENT SCIENTISTS DISPUTED MAN-MADE GLOBAL WARMING CLAIMS - P.5 

2) Hundreds of scientists reject global warming
Basing policy on carbon dioxide levels 'potentially disastrous economic folly'


WORLDNETDAILY - By Bob Unruh - December 21, 2007

A new U.S. Senate report documents hundreds of prominent scientists - experts in dozens of fields of study worldwide - who say global warming and cooling is a cycle of nature and cannot legitimately be connected to man's activities. 

"Of course I believe in global warming, and in global cooling - all part of the natural climate changes that the Earth has experienced for billions of years, caused primarily by the cyclical variations in solar output," said research physicist John W. Brosnahan, who develops remote-sensing instruments for atmospheric science for clients including the National Oceanic and Atmospheric Administration and NASA. 

However, he said, "I have not seen any sort of definitive, scientific link to man-made carbon dioxide as the root cause of the current global warming, only incomplete computer models that suggest that this might be the case.

"Even though these computer climate models do not properly handle a number of important factors, including the role of precipitation as a temperature regulator, they are being (mis-)used to force a political agenda upon the U.S.," he continued. "While there are any number of reasons to reduce carbon dioxide generation, to base any major fiscal policy on the role of carbon dioxide in climate change would be inappropriate and imprudent at best and potentially disastrous economic folly at the worst." 

The report compiled observations from more than 400 prominent scientists from more than two dozen nations who have voiced objections to claims of a "consensus" on "man-made global warming." 

Many of the scientists are current or former participants in the United Nation's Intergovernmental Panel on Climate Change, whose present officials, along with former Vice President Al Gore, have asserted a definite connection. - - - -

* Read Full Report -
 http://rs6.net/tn.jsp?e=001xWeFP1iHSTx2iaqHu0eV0hw98v18PXeDC64Ekv3CJ5ilI-fg_FVuxhjqn100RSkkA6hm071d7nr55_kW4-t20LX76ux6-iA_mk8rsYVtBYG2ZWRM-OUarqqiJRZ9GV8NW-TVeSGrcGsMOhLgC7jEOOfwb0kGQpewWd24RVkA9cI=

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
3) Weather Channel founder: Warming 'greatest scam in history'
Takes aim at Gore, scientists for manipulating data for political, financial gain


WORLDNETDAILY - November 8, 2007

Taking aim at Al Gore and other "climate change" activists, the founder of the Weather Channel says the campaign to promote the theory of man-made global warming is "the greatest scam in history." 

John Coleman, now a meteorologist for San Diego TV station KUSI, calls it a "manufactured crisis" by "dastardly scientists with environmental and political motives" who have "manipulated long-term scientific data to create an illusion of rapid global warming." 

Coleman, writing on the website of the International Climate and Environmental Change  Assessment Project (http://rs6.net/tn.jsp?e=001xWeFP1iHSTyaQqf-Sxbn9KlOYyMKnwAYmnKhlbjciJEnd4ARspEl4TWSLGMlK0MrgXgGcvES1oJk2fU8ADLszwMVape9mQko43H-zDHgf61Xd6icBpv3KSQfMuJbhIg3Cg1MFLsNDMY=), alludes to Gore's award-winning campaign featuring his documentary, "An Inconvenient Truth." 

"I say this knowing you probably won't believe a me, a mere TV weatherman, challenging a Nobel Prize, Academy Award and Emmy Award-winning former vice 
president of United States," writes Coleman. "So be it."

Coleman says he has studied the scientific data and arguments on the issue and conferred with numerous scientists. 

"I know I am correct," he asserts. "There is no run-away climate change. The impact of humans on climate is not catastrophic. Our planet is not in peril. I am incensed by the incredible media glamour, the politically correct silliness and rude dismissal of counter arguments by the high priest of global warming. 

Coleman believes scientists with political motives have been joined by extremist environmentalists "to support and broaden the "research" to further enhance the totally slanted, bogus global warming claims." 

"Their friends in government steered huge research grants their way to keep the movement going," he says. "Soon they claimed to be a consensus." 

Then, writes Coleman, "Environmental extremists,  notable politicians among them, then teamed up with  movie, media and other liberal, environmentalist  journalists to create this wild 'scientific' scenario of the civilization-threatening environmental consequences from global warming unless we adhere to their radical agenda." 

Now, Coleman says, "their ridiculous, manipulated science has been accepted as fact and become a cornerstone issue" for the Democratic party, California Gov. Arnold Schwarzenegger, school teachers and television networks such as CNN, CBS, NBC and "well informed but very gullible environmentally conscientious citizens." 

"Only one reporter at ABC has been allowed to counter the global warming frenzy with one 15-minute documentary segment, Coleman writes, referring to John Stossel's piece on the network's news program "20/20."  (http://rs6.net/tn.jsp?e=001xWeFP1iHSTyLfhbC3YJujfsUZQnqWOHrPO-l0ka3p9L0vLlwMk1ggSUNtzG2a7sSydMShc9wdk4wUBcu8T2yZYVbJnLaCLy4TPHkIkgHw1Y39UIZCWZ644dwWZr5EpDYac331gMXUanfL414uEJrWg==)

Coleman points out meteorology, his field of life-long expertise, is science, not a religion or something "you believe in." 

"In time, a decade or two, the outrageous scam will be obvious," he says. 

As the predicted temperature-increases, polar ice cap melting, coastal flooding and super-storm patterns all fail to occur, he says, we "will come to realize we have 
been duped." 

"The sky is not falling," contends Coleman. "And, natural cycles and drifts in climate are as much if not more responsible for any climate changes underway. I strongly believe that the next 20 years are equally as likely to see a cooling trend as they are to see a warming trend."

* Read Full Report -
 http://rs6.net/tn.jsp?e=001xWeFP1iHSTxuwNpb8xTesUGPqvcMhdPwj2SUgOODxHr6kkBjaG4uvODFdV9b6mbPjbkiZpwKFTkgw3Ev_jzP5DLGH2eR8HRUWS0NLaS0Fks-x3h8EbvsMebSUI04le3XYsT6OZuBiZKNTcrnYsfVwx7BU0dvH6ZyMoMb_phI8Yg= 

 maria
 Administrateur
 Messages postés : 20960
 
  Posté le 19/01/2008 07:42:52
BE ALERT! OVER 400 PROMINENT SCIENTISTS DISPUTED MAN-MADE GLOBAL WARMING CLAIMS - P.6

PLANET-SAVING MADNESS - WE ARE SET ON A COURSE OF 'PLANET SAVING' MADNESS

LONDON DAILY TELEGRAPH [Barclay] 
By Christopher Booker - November 29, 2007

The scare over global warming, and our politicians' response to it, is becoming ever more bizarre. On the one hand we have the United Nation's Intergovernmental Panel on Climate Change coming up with yet another of its notoriously politicised reports, hyping up the scare by claiming that world surface temperatures have been higher in 11 of the past 12 years (1995-2006) than ever previously recorded. 


This carefully ignores the latest US satellite figures showing temperatures having fallen since 1998, declining in 2007 to a 1983 level - not to mention the newly revised figures for US surface temperatures showing that the 1930s had four of the 10 warmest years of the past century, with the hottest year of all being not 1998, as was previously claimed, but 1934.

On the other hand, we had Gordon Brown last week, in his "first major speech on climate change", airily committing his own and future governments to achieving a 60 per cent reduction in carbon emissions by 2050 - which is rather like prime minister Salisbury at the end of Queen Victoria's reign trying to commit Winston Churchill's government to achieving some wholly impossible goal in the middle of the Second World War.

Mr Brown's only concrete proposal for reaching this absurd target seems to be his plan to ban plastic bags, whatever they have to do with global warming (while his government also plans a near-doubling of flights out of Heathrow).

But of course he is no longer his own master in such fantasy exercises. Few people have yet really taken on board the mind-blowing scale of all the "planet-saving" measures to which we are now committed by the European Union.

By 2020 we will have to generate 20 per cent of our electricity from "renewables". At present the figure is four per cent (most of it generated by hydro-electric schemes and methane gas from landfill).

As Whitehall officials privately briefed ministers in August, there is no way Britain can begin to meet such a fanciful target (even if the Government manages to ram through another 30,000 largely useless wind turbines).

Another EU directive commits us to deriving 10 per cent of our transport fuel from "biofuels" by 2020. This would take up pretty well all the farmland we currently use to grow food (at a time when world grain prices have doubled in six months and we are already face a global food shortage).

Then by 2009, thanks to a mad gesture by Mr Blair and his EU colleagues last March, we also face the prospect of a total ban on incandescent light bulbs.

This compulsory switch to low-energy bulbs, apart from condemning us to live in uglier homes under eye-straining light, is in practice completely out of the question, because, according to our Government's own figures, more than half Britain's domestic light fittings cannot take them.

This year will be remembered for two things.

First, it was the year when the scientific data showed that the cosmic scare over global warming may well turn out to be just that - yet another vastly inflated scare.

Second, it was the year when the hysteria generated by all the bogus science behind this scare finally drove those who rule over us, including Gordon "Plastic Bags" Brown, wholly out of their wits. -
- - -

* Read Full Report -
 http://rs6.net/tn.jsp?e=001xWeFP1iHSTzEB74CDEYtoIRjirLIoOuA-ErHSPUDBOm_TFy9tAWdwlWgM7yRGbt1o8pIU1rivyACC3kmq1SPoKGQ6pHPSOUmjZPgGkOEajXguCKJDDTH9j7cQBsie1B6c4gGcOjLeQXtxF13gd3sJurF2eUjY-4tx92ip_K1Eft6O4aUSmIujaWy5TfMLPo0hqui8jL40NI=

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
THE DECEIT BEHIND GLOBAL WARMING

LONDON DAILY TELEGRAPH [Barclay]

By Christopher Booker and Richard North 
November 4, 2007

No one can deny that in recent years the need to "save the planet" from global warming has become one of the most pervasive issues of our time. As Tony Blair's chief scientific adviser, Sir David King, claimed in 2004, it poses "a far greater threat to the world than international terrorism", warning that by the end of this century the only habitable continent left will be Antarctica.

Inevitably, many people have been bemused by this somewhat one-sided debate, imagining that if so many experts are agreed, then there must be something in it. But if we set the story of how this fear was promoted in the context of other scares before it, the parallels which emerge might leave any honest believer in global warming feeling uncomfortable.

The story of how the panic over climate change was pushed to the top of the international agenda falls into five main stages. Stage one came in the 1970s when many scientists expressed alarm over what they saw as a disastrous change in the earth's climate. Their fear was not of warming but global cooling, of "a new Ice Age".

For three decades, after a sharp rise in the interwar years up to 1940, global temperatures had been falling. The one thing certain about climate is that it is always changing. Since we began to emerge from the last Ice Age 20,000 years ago, temperatures have been through significant swings several times. 

The hottest period occurred around 8,000 years ago and was followed by a long cooling. Then came what is known as the "Roman Warming", coinciding with the Roman empire. Three centuries of cooling in the Dark Ages were followed by the "Mediaeval Warming", when the evidence agrees the world was hotter than today.

Around 1300 began "the Little Ice Age", that did not end until 200 years ago, when we entered what is known as the "Modern Warming". But even this has been chequered by colder periods, such as the "Little Cooling" between 1940 and 1975. Then, in the late 1970s, the world began warming again.

A scare is often set off - as we show in our book with other examples - when two things are observed together and scientists suggest one must have been caused by the other. In this case, thanks to readings commissioned by Dr Roger Revelle, a distinguished American oceanographer, it was observed that since 
the late 1950s levels of carbon dioxide in the earth's atmosphere had been rising. Perhaps it was this increase that was causing the new warming in the 1980s?

Stage two of the story began in 1988 when, with remarkable speed, the global warming story was elevated into a ruling orthodoxy, partly due to hearings in Washington chaired by a youngish senator, Al Gore, who had studied under Dr Revelle in the 1960s.

But more importantly global warming hit centre stage because in 1988 the UN set up its Intergovernmental Panel on Climate Change (the IPCC). Through a series of reports, the IPCC was to advance its cause in a rather unusual fashion. First it would commission as many as 1,500 experts to produce a huge scientific report, which might include all sorts of doubts and reservations. But this was to be prefaced by a Summary for Policymakers, drafted in consultation with governments and officials - essentially a political document - in which most of the caveats contained in the experts' report would not appear.


This contradiction was obvious in the first report in 1991, which led to the Rio conference on climate change in 1992. The second report in 1996 gave particular prominence to a study by an obscure US government scientist claiming that the evidence for a connection between global warming and rising CO2 levels was now firmly established. This study came under heavy fire from various leading climate experts for the way it manipulated the evidence. But this was not allowed to stand in the way of the claim that there was now complete scientific consensus behind the CO2 thesis, and the Summary for Policy-makers, heavily influenced from behind the scenes by Al Gore, by this time US Vice-President, paved the way in 1997 for the famous Kyoto Protocol.

Kyoto initiated stage three of the story, by formally committing governments to drastic reductions in their CO2 emissions. But the treaty still had to be ratified and this seemed a good way off, not least thanks to its rejection in 1997 by the US Senate, despite the best attempts of Mr Gore.

Not the least of his efforts was his bid to suppress an article co-authored by Dr Revelle just before his death. Gore didn't want it to be known that his guru had urged that the global warming thesis should be viewed with more caution.

One of the greatest problems Gore and his allies faced at this time was the mass of evidence showing that in the past, global temperatures had been higher than in the late 20th century.

In 1998 came the answer they were looking for: a new temperature chart, devised by a young American physicist, Michael Mann. This became known as the "hockey stick" because it showed historic temperatures running in an almost flat line over the past 1,000 years, then suddenly flicking up at the end to record levels.

Mann's hockey stick was just what the IPCC wanted. When its 2001 report came out it was given pride of place at the top of page 1. The Mediaeval Warming, the Little Ice Age, the 20th century Little Cooling, when CO2 had already been rising, all had been wiped away.

But then a growing number of academics began to raise doubts about Mann and his graph. This culminated in 2003 with a devastating study by two Canadians showing how Mann had not only ignored most of the evidence before him but had used an algorithm that would produce a hockey stick graph whatever evidence was fed into the computer. When this was removed, the graph re-emerged just as it had looked before, showing the Middle Ages as hotter than today.

It is hard to recall any scientific thesis ever being so comprehensively discredited as the "hockey stick". Yet the global warming juggernaut rolled on regardless, now led by the European Union. In 2004, thanks to a highly dubious deal between the EU and Putin's Russia, stage four of the story began when the Kyoto treaty was finally ratified.

In the past three years, we have seen the EU announcing every kind of measure geared to fighting climate change, from building ever more highly-subsidised wind turbines, to a commitment that by 2050 it will have reduced carbon emissions by 60 per cent. This is a pledge that could only be met by such a massive reduction in living standards that it is impossible to see the peoples of Europe accepting it.

All this frenzy has rested on the assumption that global temperatures will continue to rise in tandem with CO2 and that, unless mankind takes drastic action, our planet is faced with the apocalypse so vividly described by Al Gore in his Oscar-winning film An Inconvenient Truth.

Yet recently, stage five of the story has seen all sorts of question marks being raised over Gore's alleged consensus. For instance, he claimed that by the end of this century world sea levels will have risen by 20 ft when even the IPCC in its latest report, only predicts a rise of between four and 17 inches.There is also of course the harsh reality that, wholly unaffected by Kyoto, the economies of China and India are now expanding at nearly 10 per cent a year, with China likely to be emitting more CO2 than the US within two years.

More serious, however, has been all the evidence accumulating to show that, despite the continuing rise in CO2 levels, global temperatures in the years since 1998 have no longer been rising and may soon even be falling.

It was a telling moment when, in August, Gore's closest scientific ally, James Hansen of the Goddard Institute for Space Studies, was forced to revise his influential record of US surface temperatures showing that the past decade has seen the hottest years on record. His graph now concedes that the hottest year of the 20th century was not 1998 but 1934, and that four of the 10 warmest years in the past 100 were in the 1930s.

Furthermore, scientists and academics have recently been queuing up to point out that fluctuations in global temperatures correlate more consistently with patterns of radiation from the sun than with any rise in CO2 levels, and that after a century of high solar activity, the sun's effect is now weakening, presaging a likely drop in temperatures. 

If global warming does turn out to have been a scare like all the others, it will certainly represent as great a collective flight from reality as history has ever recorded. The evidence of the next 10 years will be very interesting.

* Read Full Report -
 http://rs6.net/tn.jsp?e=001xWeFP1iHSTwQRakVegyDdSQYV5EaKHGkrJxsYfMlYZkP6BFhuimmTM130T3ritRew0mwg2Iv7aUcY4D6XLEbLVY5hG1vrYwthKLuZl12S3-onOZvwXN6hOWHAcHvwmsXHbJlQLZpkylOar4g95yAGZyRsKlFqGbRi17g0rweMyEp4n_TrkKfmUTWWY7OzVFE-Lve_sNmGWnmKloxknm75g== 

 maria
 Administrateur
 Messages postés : 20960
 
  Posté le 30/01/2008 11:37:42


PLUS DE TAXES ET PLUS DE PERTES DES DROITS HUMAINS AU NOM DE LA SAUVEGARDE DE LA PLANÈTE. C'EST CE QUI SE CACHE DERRIÈRE CE PROGRAMME DE MOBILISATION INTERNATIONALE. 

Addressing climate change is one of humanity's greatest and most pressing challenges—and one that requires an urgent response. While science, technology, economics, and finance can guide collective action, our window of opportunity is closing.

The Global Leadership for Climate Action (GLCA) is a task force of world leaders committed to addressing climate change through international negotiations. A joint initiative of the United Nations Foundation and the Club of Madrid, the GLCA consists of former heads of state and government as well as leaders from business, government and civil society from more than 20 countries.

The scientific diagnosis has been made. The time for action is now.

An agreement to begin negotiation to address climate change post-2012 has remained elusive. GLCA will help galvanize the international action and mobilize the political will necessary for a new international agreement on climate change.

What are the objectives of GLCA? 

• To mobilize political will and invigorate international negotiations toward an agreement on climate change beyond 2012.
• To develop a framework for a new agreement and a statement of principles addressing the difficult issues in negotiating such an agreement.

How is GLCA constituted? 

• Building on the expertise of the members of the Club of Madrid and the knowledge and expertise of the United Nations Foundation, the GLCA consists of six former heads of state, seven former heads of government, and 12 leaders from government, business and civil societies, from more than 20 countries. The GLCA is co-chaired by former Chilean President and current Club of Madrid President Ricardo Lagos, and United Nations Foundation President and former U.S. Senator Timothy E. Wirth.

How is GLCA going to achieve its objective? 

• The Club of Madrid and UN Foundation will draw upon their networks to secure broad and inclusive input to GLCA process in 2007 and 2008, seeking submissions from governments, business, academia and civil society.

• A panel of Senior Advisors provides technical input and informs GLCA deliberations. It is comprised of distinguished experts from academia, government, and finance. The panel reviews drafts of GLCA papers and participates in meetings. 
• GLCA met for the first time on May 22-23 in Madrid, and discussed the issues involved in creating a new international agreement. In addition, the GLCA issued a statement to the G8+5 just prior to the June 2007 meeting in Heilgendamm, Germany, which addressed the urgent need for a climate change response. 
• Prior to the second GLCA meeting in September 2007, the Senior Advisors and other distinguished experts will address the key issues of a framework agreement during a 2-day roundtable session.

• GLCA will meet a second time on Sept. 7-8, 2007 just prior to the Gleneagles Dialogue in Berlin, Germany. Members of GLCA will draw upon their practical experience to propose a framework that will outline policy responses to address climate change as a part of a new international agreement. 

Where will the outcome be presented? 

• GLCA Co-Chairs Ricardo Lagos and Timothy E. Wirth issued a statement to participants at the G8+5 Summit in Heilgendamm, Germany. 

• At the September 2007 Gleneagles Dialogue in Berlin, Germany, GLCA Co-Chairs will present on behalf of the GLCA, the proposed framework for an international agreement on climate change.

• Other venues for presentations include: 

• The Conference of the Parties to the UNFCCC in Bali in December 2007; 
• The Club of Madrid Annual Meeting, Spring 2008;
• The March 2008 Final Meeting of the Gleneagles Dialogue in Tokyo;
• The Asian Development Bank’s Annual Meeting, May 2008; and
• The G8 Summit in Tokyo in 2008. 

Why Gleneagles? 

• The Gleneagles Dialogue on Climate Change, Clean Energy and Sustainable Development was launched at the G8 summit in July 2005. It was conceived as a place for informal discussions outside of the UNFCCC among G8 members and key developing countries on innovative ideas and measures. While participants in the October 2006 meeting in Monterrey, Mexico demonstrated the urgency of early action to address the reality of climate change, they failed to decide on a process for reaching a new agreement. 


http://www.globalclimateaction.com/index.php?option=com_content&task=vi… 

--Message edité par maria le 2009-09-09 10:53:40-- 




Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Sam 30 Juil - 14:23 (2011)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 769
Féminin

MessagePosté le: Mer 9 Mai - 03:32 (2012)    Sujet du message: LA PLANETE TERRE EN TANT QU\'ARME ET EN TANT QUE CIBLE - P.35 Répondre en citant

Administrateurs :maria
Forum LE VOILE DÉCHIRÉConnecté sous maria | Se déconnecter
en ligne : Il y a 8 connectés. Cliquez pour voir la liste
Inscription
|
Profil
|
Messages Privés
|
Recherche
|
Online
|
Aide
| Créer un blog gratuit



Index du forum
FASCISTE ENVIRONNEMENTAL/ENVIRONMENTAL FASCIST
LA PLANETE TERRE EN TANT QU\'ARME ET EN TANT QUE CIBLE


Notification par email
|
Prévenir les modérateurs

Pages :

<< ... 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35
Auteur :Sujet: LA PLANETE TERRE EN TANT QU\'ARME ET EN TANT QUE CIBLE Bas
maria
Administrateur
Messages postés : 22583
Posté le 11/11/2011 02:46:39 (11/11/2011 11:46:39)

MORE THAN 1,000 DIE IN SOUTHEAST ASIA FLOODS

by Staff Writers
Bangkok (AFP) Nov 10, 2011



At least one thousand people have died in massive floods across Southeast Asia in recent months, according to an AFP tally on Thursday, and millions of homes and livelihoods have been destroyed.

The death toll in Thailand -- grappling with its worst floods in half a century -- has reached 533, the government said, and the slowly advancing waters are now threatening the heart of Bangkok, a city of 12 million people.

In neighbouring Cambodia, the most severe floods in over a decade have killed 248 people, the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA) said in its latest flood report.

Vietnam's government has reported at least 100 deaths, including many children, in southern and central parts of the country.

At least 106 people died in flash floods caused by heavy storms in central Myanmar in late October, a government official in the military-dominated country told AFP at the time, on condition of anonymity.

In the tiny nation of Laos, 30 people lost their lives in the floods, according to OCHA.

The UN body, which does not include Myanmar in its flood updates, also reported 98 deaths in the Philippines.

Vast swathes of rice paddy fields have been damaged or destroyed in Southeast Asia as a result of the inundations triggered by unusually heavy monsoon rains that began some three months ago.

"To date, nearly nine million people have been affected by torrential rains and overflowing rivers," OCHA said in the statement.

"Flooding in many parts of Southeast Asia remains dire after months of being inundated, and more rains are expected in north and northeast Thailand."


http://www.terradaily.com/reports/More_than_1000_die_in_Southeast_Asia_floo…

maria
Administrateur
Messages postés : 22583
Posté le 12/11/2011 03:32:45 (12/11/2011 12:32:45)

SPÉCIAL REPORT EL HIERO NUCLEAR DUMP & VOLCANO = (ALERT) NOVEMBER 12, 2011

VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=JiBqzmJOuP4

--Message edité par maria le 2011-11-14 10:44:06--

maria
Administrateur
Messages postés : 22583
Posté le 14/11/2011 02:10:21 (14/11/2011 11:10:21)

RED ALERT! MAGMA PLUME ACTIVITY: ERUPTIONS IN CANARY ISLANDS, AZORES SHAKEN BY 4.7 MAGNITUDE QUAKE

Posted on November 14, 2011 by The Extinction Protocol



November 14, 2011 – EL HIERRO – An underwater volcano near El Hierro in the Canary Islands has begun erupting near the shore, reports Reuters. The eruptions may be spectacular, but officials have also noticed that the volcano is spewing toxic gases into the air around the island. After a worker studying the volcano became ill, several of the island’s beaches were closed. In the video, a local explains that the volcano is also making the island’s cats act strangely and eat dead fish. The volcano, which is just over 200 feet from the surface, began erupting a week ago. The Daily Mail reports the eruption began with a 4.3-magnitude earthquake. According to the International Business Times, the volcano is shooting magma 65 feet into the air. The eruption is the first in the Canaries since 1971 and locals are already speculating that it may create a new island. Despite the beach closures and dead fish near the island, the island’s human population is safe. The Telegraph reports that Spanish authorities “insist there is no major risk for the population.” –Huffington Post
In addition, a 4.7 magnitude earthquake was reported at the Azores hotspot west of the Canary Islands. The depth of the Azores earthquake was 10 km. The Azores hotspot is a volcanic hotspot located at the Azores in the northern Atlantic Ocean. It has interactions with the Mid-Atlantic Ridge which lies just west of the hotspot.

VIDEO :
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=91IMATayaFo

http://theextinctionprotocol.wordpress.com/2011/11/14/magma-plume-activity-…

maria
Administrateur
Messages postés : 22583
Posté le 15/11/2011 06:12:03 (15/11/2011 15:12:03)

ALERT : SPANISH NAVY HAS PLAN TO EVACUATE LA FRONTERA BY SEA! LARGE QUAKE GOMERA

VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=cVkjDYdL04Q

maria
Administrateur
Messages postés : 22583
Posté le 18/11/2011 06:55:42 (18/11/2011 15:55:42)

ALERT! NEVADA DECLARES EMERGENCY OVER OUT-OF-CONTROL WILDFIRE

By Riley Snyder | Reuters – 3 hours ago....

RENO, Nev (Reuters) - Nevada's governor declared a state of emergency on Friday because of a wildfire burning out of control outside of Reno that has destroyed 20 structures, forced 9,500 people from their homes and was blamed for the death of one man.

The Caughlin Fire in northern Nevada broke out overnight and has already blackened more than 400 acres as it moves toward heavily populated areas, said Michele Anderson, spokeswoman for Reno Mayor Bob Cashell.

"The firefighters are battling with extremely high winds right now that are also extremely erratic," Anderson said. "Additionally you've got obviously embers sparking additional fire and so that's why the main focus of firefighters right now is making sure homes are protected."

Anderson said two evacuation centers had been set up for affected residents, and several people had been treated for smoke inhalation.

An elderly man died during the evacuation process, said Chris Good, a spokesman for the city of Reno. The city said the fire was burning uncontrolled.

Governor Brian Sandoval requested and received approval for federal assistance from the Federal Emergency Management Agency (FEMA), he said in a statement.

"Our thoughts and prayers are with those who have been and are being affected by this fire," Sandoval said on his website.

Air quality readings were elevated and residents are encouraged to stay indoors, Anderson said.

(Additional reporting by Dan Whitcomb and Mary Slosson; Writing by Mary Slosson; Editing by Greg McCune and Cynthia Johnston)

...


http://ca.news.yahoo.com/nevada-governor-declares-state-emergency-wildfire-…

maria
Administrateur
Messages postés : 22583
Posté le 19/11/2011 10:00:57 (19/11/2011 19:00:57)

11/16/2011 -- SEVERE WEATHER CONTINUES ACROSS SOUTHERN AND EASTERN USA

VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=ueBFk8UivYk

maria
Administrateur
Messages postés : 22583
Posté le 19/11/2011 12:22:40 (19/11/2011 21:22:40)

EARTH FEAR'S THE LORD MANY CALLED BE ONE G20 MONEY CHANGERS BOO BUG

VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=cIkTwgyqsmQ

maria
Administrateur
Messages postés : 22583
Posté le 21/11/2011 01:58:20 (21/11/2011 10:58:20)
maria
Administrateur
Messages postés : 22583
Posté le 21/11/2011 02:09:50 (21/11/2011 11:09:50)


maria
Administrateur
Messages postés : 22583
Posté le 21/11/2011 06:39:32 (21/11/2011 15:39:32)

11/21/2011 -- ANOTHER DAY OF SEVERE WEATHER ACROSS USA

VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=LpQ88HKhJLs

maria
Administrateur
Messages postés : 22583
Posté le 22/11/2011 05:58:37 (22/11/2011 14:58:37)

11/22/2011 -- 6.2M EARTHQUAKE -- SOUTH AMERRICA-- BOLIVIA

...and report from around the world


VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=GeY2dul-OX8

--Message edité par maria le 2011-11-22 14:58:55--

maria
Administrateur
Messages postés : 22583
Posté le 24/11/2011 01:07:36 (24/11/2011 10:07:36)

APOCALYPTIC MUDSLIDES SWEEP THROUGH EASTERN SICILY- 3 DEAT, CARS AND BRIDGES SWEPT AWAY



Posted on November 24, 2011 by The Extinction Protocol

November 24, 1011 — SICILY, It – Torrential rain battered eastern Sicily on Wednesday, where mudslides have killed at least three people and muddy torrents have swept away cars and washed out bridges, authorities said. A mudslide in the hamlet of Saponara, near the Sicilian port city of Messina, fatally struck a 10-year-old boy Tuesday as his family fled their home. Much of Italy’s terrain is landslide-prone, and many have built homes on steep hillsides in defiance of warnings by geologists. Muddy torrents of water rushed through the Messina area, sweeping along cars as if they were toys and knocking down part of an elevated roadway. Heavy rains also lashed Calabria, the southern Italian region across from Sicily. State railways said washed out railway bridges, landslides on track and flooding caused suspension of service on some routes. About 100 soldiers were sent in to Saponara, one of the worst hit towns, to rescue residents stranded in flooded homes or vehicles, Italian news reports said. This fall, flash flooding in Genoa, northwest Italy, killed at least six people, and at least nine perished in severe floods in Tuscany and the Cinque Terre tourist area of Liguria. President Giorgio Napolitano asked local authorities to express his solidarity and closeness to the victims’ families and repeated his appeal to Italians to pay urgent attention to their fragile environment. Some of the flooding has been blamed on failure to regularly clean storm drains. –SF Gate


VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=zU7G8xw1iUA&feature=player_embedded

http://theextinctionprotocol.wordpress.com/2011/11/24/apocalyptic-mudslides…



maria
Administrateur
Messages postés : 22583
Posté le 24/11/2011 01:13:10 (24/11/2011 10:13:10)

FLOODING CLAIMS 10 LIVES IN SE IRAN



Wed Nov 23, 2011 11:13AM GMT

People looks at a car destroyed during the flooding in Behbahan.At least ten people have lost their lives during two days of flooding and mudslides in southwestern Iran, a local Iranian official says.

Farhad Bazli-Mahboub, the governor of Behbahan city in Khuzestan Province, said that the death toll of the flooding climbed to 10 after aid workers found three more dead corpses in the city on Tuesday, IRNA news agency reported.

Bazli-Mahboub added that rescue operation is underway to find possible missing people or more dead bodies.

The official noted that most of the victims were passengers driving on Behbahan-Ramhormoz road.

Heavy rains began in the region on Sunday and caused flooding and mudslides in Behbahan, some 180 km south of provincial capital city of Ahvaz, Bazli-Mahboub said.

Mahmoud Mozaffar, an official at the Iranian Red Crescent Society (IRCS), said on Monday that at least 11 villages have been affected by the floods in the southwestern provinces of Khuzestan and Kohkilouyeh and Boyer-Ahmad.

He also said that the affected people have been provided with temporary shelters and the injured received outpatient treatment.

DB/MB/JR


http://www.presstv.ir/detail/211644.html

maria
Administrateur
Messages postés : 22583
Posté le 25/11/2011 01:55:23 (25/11/2011 10:55:23)

ANTARCTIQUE : LA BBC FILME EN ACCÉLÉRÉ UN INCROYABLE PHÉNOMÈNE SOUS-MARIN

Une autre technologie de merde de ses démons pour détruire ce monde et ses habitants.



Des caméramans de la BBC sont parvenus à enregistrer des séquences d’un phénomène inhabituel désigné par les scientifiques sous le nom anglophone de "Brinicle". Les images présentent une effrayante colonne d’eau salée en dérive sous les eaux de l’Antarctique, gelant tout ce qui croise son parcours.

Pour la toute première fois, Hugh Miller et Doug Anderson, caméramans de laBBC, ont filmé sous la surface de l’océan australe, l’évolution d’un processus hors du commun. Baptisé "brinicle" par les scientifiques, le phénomène désigne une colonne d’eau fortement salée, plus dense que le reste de l’océan qui l’entoure, et plus froide que la glace.

La formation en question diffère notablement de la glace solide et dense observable en surface, plutôt assimilable à une éponge imbibée d'eau de mer. Sa structure extrêmement redoutable pour l’environnement sous-marin lui vaut son surnom de "doigt de glace de la mort". A la dérive sous la surface de l’océan austral, le "brinicle" évolue comme une rivière, gelant tout ce qui se trouve sur son passage. Etoiles de mer, oursins, et tout organisme du plancher océanique se retrouvent petit à petit pris au piège sous une toile de glace meurtrière.

Pour pouvoir capturer le phénomène sur le vif, l’équipe de la BBC a disposé une plate-forme de plusieurs caméras sur la plancher de l’océan Austral, près de l’île volcanique de Ross. "En explorant les alentours de cette île, nous sommes tombés sur une zone où trois ou quatre "Brinicles" s’étaient déjà formés et un était actuellement en cours" se souviens Hugh Miller.

Il ajoute : "Ça a été un peu la course contre la montre car personne ne savait réellement à quelle vitesse il pouvait se former". Contre tout attente, l’opération s’est avérée un succès. Les images enregistrées ont été montées en accéléré afin de rendre compte pour la toute première fois, du fascinant spectacle retraçant le macabre phénomène naturel.

La vidéo de la BBC:


VIDÉO : http://www.dailymotion.com/video/xmjst6_antarctique-la-bbc-filme-en-acceler…

http://www.wikistrike.com/article-antarctique-la-bbc-filme-en-accelere-un-i…

--Message edité par maria le 2011-11-25 10:57:26--

maria
Administrateur
Messages postés : 22583
Posté le 29/11/2011 02:48:42 (29/11/2011 11:48:42)

SOUTH AFRICA : KZN DOWNPOUR KILLS EIGHT

SA Time: 29 novembre 2011 21:42:14

November 28 2011 at 12:24pm
By Daily News reporters

INLSA


The heavy downpour last night saw massive amounts of debris wash on to the shore from Country Club Beach to Blue Lagoon. Pictures: Wendy Knowler and Puri Devjee

At least eight people were reported dead, about 700 houses had been destroyed and thousands had been left displaced in KwaZulu-Natal, following last night’s heavy downpour, the eThekwini Disaster Management Unit said on Monday.

According to the SA Weather Bureau, 62.6mm of rain fell last night in Durban, which had already recorded 209.6mm for November, almost double its average.

The acting head of the eThekwini Emergency Control and Disaster Management Unit, Vincent Ngubane, said deaths had been recorded at Umlazi, Newlands East and Chatsworth.

The official death toll is eight, but the numbers could rise as emergency operations begin.

In E-Section, Umlazi, Qodeni Ximba, 17, was crushed to death after a landslide caused a lounge wall to collapse on her at 11pm. She had been sleeping on the floor next to the wall. In H-Section, Lindiwe Zulu, 37, also died after a wall collapsed on her.

Isaac Tau Zobane, 45, died in Quarry Heights Road, Newlands East when a sandbank collapsed on to his shack.

In Lamontville at least six RDP houses collapsed.

Ngubane said they had also received reports of flooding at Umkomaas, Isipingo, eDumbe (Paulpietersburg), Eshowe, Nkandla, Gingindlovu, the metro police satellite station in Albert Park and several informal settlements in the city.

He said the true extent of the damage would only be known later on Monday when the disaster management teams submitted their reports to the municipality.

KZN Co-operative Governance and Traditional Affairs spokesman, Lennox Mabaso, said MECs Nomusa Dube (Co-operative Governance), Weziwe Thusi (Social Development) and Ravi Pillay (Human Settlements) were expected to visit the affected families today.


He said at least 700 homes had been damaged or destroyed. A final assessment would be conducted by the department to determine what aid would be offered to families and which areas would be declared disaster zones. He said it was believed Umlazi, Clermont and Lamontville had suffered the most damage.

“Affluent areas such as Umhlanga were also affected by flooding. Even the house of the provincial head of disaster management, Mthokozisi Duze, was flooded.”

KZN-based shack dwellers' movement, Abahlali Basemjondolo, said at least 300 residents at various informal settlements across the province had lost their belongings as a result of the flooding.

Several people were rescued in separate incidents from the flood waters in Randles Road, Durban last night. Netcare 911 spokesman, Chris Botha, said paramedics, police and search and rescue teams were called to four houses that were flooded to waist depth by the heavy rains.

“Rescue personnel assisted an elderly lady and a one-year-old toddler to safety. Both were treated for the cold and the elderly patient had to be treated for an asthma attack. They were later handed over into the care of their families because they refused hospital treatment,” he said.

Also, a man was rescued in the severe floods that occurred in the Amanzimtoti area.

“Reports indicate that the man was driving along Long Acres Drive in Doonheights. He tried to drive through a puddle when his vehicle disappeared under the water,” Botha said.

A local resident grabbed a surfboard and swam to the vehicle.

“The driver was pulled from the window of the driver’s side. Rescue personnel arrived at the scene and performed a search to ensure that no other people were trapped in the water. After the rain stopped, it took about 40 minutes for the water to subside before the road was re-opened,” Botha said.

KwaZulu-Natal Department of Transport spokesman, Kwanele Ncalane, said no major road accidents were reported last night.

Areas on the south coast were also said to be severely affected. Nomusa Mqwebu the mayor of Hibiscus coast said councillors had been sent out to do an audit of all the damage that had been caused by the torrential rains.

An eThekwini city official who did not want to be named as he is prohibited from talking to the media, said disaster management teams had been out all night assessing the damage.

He said that some of the damage caused was due to sand subsiding or landslides. These were because “of the steady soaks in the past week which meant that the ground was wet and when it got pounded by the heavy rains, it subsided”.

He said that some of the storm water drains had failed to cope with the deluge leading to localised flooding in some areas.

There was a 60 percent chance of thunderstorms for Durban this afternoon, said Durban weather forecaster, Mduduzi Mthembu.

Tomorrow, Mthembu said, the sky would clear in the morning.

On Wednesday, areas along the south coast would experience a cold front and rains.

Due to the cold front, most of KZN will have wet weather on Thursday, with thunderstorms in the afternoon. There is an 80 percent chance of rain at the weekend. - Daily News


http://www.iol.co.za/news/south-africa/kwazulu-natal/kzn-downpour-kills-eig…

maria
Administrateur
Messages postés : 22583
Posté le 29/11/2011 10:10:01 (29/11/2011 19:10:01)

"LAND-O-CANE ALERT WEST COAST CONFIRMED" POWER OUTAGES EXPECTED.

VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=TUZjw4-5-L8

maria
Administrateur
Messages postés : 22583
Posté le 01/12/2011 06:11:28 (01/12/2011 15:11:28)

BUILDINGS RED TAGGED AFTER NIGHT OF DAMAGING WINDS IN PASADENA

Trees fell on houses in Pasadena and downed power lines that started a brush fire in Eagle Rock

By Jonathan Lloyd, Mekahlo Medina and Toni Guinyard | Thursday, Dec 1, 2011 | Updated 2:20 PM PSTView

At least 100 trees fell overnight in Pasadena.


Wind Damage in Pasadena

Authorities assessing damage Thursday afternoon in Pasadena determined more than 42 buildings -- both residences and businesess -- should be red tagged because of damage caused by winds that howled through the area late Wednesday and early Thursday.

Viewer Images | Griffth Park Closed | Weather Page

The winds toppled trees, ripped the roof off a restaurant in Glendale and prompted Pasadena city officials to declare a local emergency. About 100 trees feel during the night in Pasadena, including one large tree that crushed a gas station canopy on Colorado Boulevard.

"I have been with the city for over 32 years here, and I have never seen it to this degree -- the widespread damage throughtout the city," said Pasadena Fire Chief Calvin Wells. "It was getting out of hand at times, hard to keep up with."

Forty-two buildings were red tagged -- meaning the severity of the damage is such that the structure cannot be inhabited. The figure includes individual units within apartment complexes.

Damage Images More Multimedia Six buildings were yellow tagged, meaning the structure was moderately damaged.

At about 12:30 p.m., engineers still had to evaluate about 200 buildings.

A tree fell onto an apartment building in the 1200 block of North Hudson Avenue. About 40 residents were transported to a shelter.

"We've had several fires, trees into structures, limbs down," said Lisa Derderian, Emergency Management Coordinator for the city of Pasadena.

The emergency proclamation enables the city to request additional resources. Public schools were closed Thursday and officials said they will remain closed Friday.

Even for residents whose vehicles and homes were not damaged, it was a loud and restless night.

"You could hear sirens, loud booms, loud crashes -- it was a scary situation here," a resident told NBC4.

Nearby Sierra Madre also declared a City Emergency. Overnight winds damaged 20 structures and left debris on the majority of the city's roads.

"This is the worst damage from a wind storm I've seen in my 28 years of working for cities," said Sierra Madre's director of emergency services, Elaine Aguilar.

The wind left tree branches and other debris on streets, and ripped the roof off Shaker's restaurant in Glendale. In nearby Eagle Rock, firefighters knocked down a 2-acre fire near Occidental College that was caused by downed power lines.
Another large tree fell on a Boyle Heights house (pictured, right) at 600 North Mott St.

Lane closures caused by downed trees slowed the morning drive Thursday on the westbound 134 Freeway at San Rafael and northbound 5 Freeway at the 2 and Colorado Boulevard.

And, it's not over.

Wind gusts up to 85 mph are possible Thursday. Expect sustained winds around 45 to 60 mph. Wind speeds were expected to decrease late Thursday morning, but could pick up again during the evening.

The National Weather Service issued a red flag warning -- indicating wildfire conditions -- effective until Friday evening. Fire departments are taking precautions with increased staffing levels, parking restrictions and equipment deployment.

Power Outages

About 300,000 utility customers were without electricity Thursday, including 141,000 LADWP customers as of 12:30 p.m.

The neighborhoods experiencing the most extensive impacts were Playa Del Rey, Del Rey, Westchester, Venice, Hollywood, Beverly Grove, Van Nuys and Encino, according to LADWP.

Southern California Edison, which serves Southland customers outside the city of Los Angeles, reported that areas hardest hit were Altadena, La Canada, La Crescenta, Pasadena and the South Bay. As of 10 a.m., 211,469 SoCal Edison customers were without power.

"We're making a dent in repairs, but we don't know what the winds will bring later this afternoon," said Mark Hanson, of SoCal Edison.

About 20 flights were diverted from LAX to other airports after an hourlong power outage Wednesday night. Some airport tenants failed to properly secure their equipment and containers rolled onto two runways, which prompted a temporary closure.

Follow NBCLA for the latest LA news, events and entertainment: Twitter: @NBCLA // Facebook: NBCLA


+ VIDEO : http://www.nbclosangeles.com/news/local/Wind-Tree-Damage-Power-Outages-1348…

maria
Administrateur
Messages postés : 22583
Posté le 06/12/2011 02:41:56 (06/12/2011 11:41:56)

UNDERSEA MOUNTAINS MARCH INTO THE ABYSS

6 December 2011 Last updated at 12:18 ET
By David Shukman

Environment & science correspondent, BBC News


Sonar images of the Tonga Trench. Video courtesy of the Universities of Oxford and Durham and NERC

Startling new images from the depths of the Pacific Ocean reveal one of Earth's most violent processes: the destruction of massive underwater mountains.

The pictures were created by sonar in waters up to 6km (4mi) deep.

They expose how tectonic action is dragging giant volcanoes into a chasm in the seabed.

The volcanoes are strung across several thousand kilometres of ocean floor and are moving westward on the Pacific tectonic plate at up to 6cm per year.

The extraordinary scene was captured along the Tonga Trench during a research expedition last summer.

The trench is a highly active fault line running north from New Zealand towards Tonga and Samoa.

The first images have been released to BBC News as the findings are presented to the annual conference of the American Geophysical Union.

They are the result of a joint project by the universities of Oxford and Durham, funded by the Natural Environment Research Council.

Into the abyss

Where the Pacific plate collides with the Indo-Australian plate, it is forced downwards into the trench, a subduction zone, and the volcanoes are carried with it.

The trench, reaching a depth of 10.9km, forms the second deepest stretch of seabed anywhere in the world - easily large enough to hold Mount Everest.


One image shows the volcano nearest the edge of the abyss - the next to be destroyed - already starting to collapse.

With frequent earthquakes, the region is vulnerable to tsunamis and one aim of the research is to understand whether the destruction of the volcanoes adds to the risk.

One theory is that the volcanoes add friction to the movement of the two plates which leads to a greater build-up of tension and consequently to a more explosive quake.

Another is that by shearing into blocks as they collapse, the volcanoes provide a kind of buffer easing the subduction process.

Earthquake puzzle

Professor Tony Watts of Oxford University, joint leader of the project, says that earthquakes are less frequent at the precise point where the volcanoes enter the trench.

"When you see size of these features you'd think they'd cause massive earthquakes and disruption - and that was our starting hypothesis."

"But we found that the volcanoes were highly fractured before they entered the trench - which is very important for what happens after they enter the system.

Analysis so far has not determined the precise impact of this process.


Professor Watts says the key question still isn't settled: "Are they added to the Australian plate or are they carried down in fragments into the deep earth mantle?"

6 December 2011 Last updated at 12:18 ET Share this pageEmail Print Share this page

176ShareFacebookTwitter.Undersea mountains march into the abyss
By David Shukman

Environment & science correspondent, BBC News
AdvertisementSonar images of the Tonga Trench. Video courtesy of the Universities of Oxford and Durham and NERC
Continue reading the main story
Related Stories
Diary from the deep: part 3
Mission to scale deep mountains
Quake mission to 'ring of fire'
Startling new images from the depths of the Pacific Ocean reveal one of Earth's most violent processes: the destruction of massive underwater mountains.

The pictures were created by sonar in waters up to 6km (4mi) deep.

They expose how tectonic action is dragging giant volcanoes into a chasm in the seabed.

The volcanoes are strung across several thousand kilometres of ocean floor and are moving westward on the Pacific tectonic plate at up to 6cm per year.

The extraordinary scene was captured along the Tonga Trench during a research expedition last summer.

The trench is a highly active fault line running north from New Zealand towards Tonga and Samoa.

The first images have been released to BBC News as the findings are presented to the annual conference of the American Geophysical Union.

They are the result of a joint project by the universities of Oxford and Durham, funded by the Natural Environment Research Council.

Into the abyss

Where the Pacific plate collides with the Indo-Australian plate, it is forced downwards into the trench, a subduction zone, and the volcanoes are carried with it.

The trench, reaching a depth of 10.9km, forms the second deepest stretch of seabed anywhere in the world - easily large enough to hold Mount Everest.


One image shows the volcano nearest the edge of the abyss - the next to be destroyed - already starting to collapse.

With frequent earthquakes, the region is vulnerable to tsunamis and one aim of the research is to understand whether the destruction of the volcanoes adds to the risk.

One theory is that the volcanoes add friction to the movement of the two plates which leads to a greater build-up of tension and consequently to a more explosive quake.

Another is that by shearing into blocks as they collapse, the volcanoes provide a kind of buffer easing the subduction process.

Earthquake puzzle

Professor Tony Watts of Oxford University, joint leader of the project, says that earthquakes are less frequent at the precise point where the volcanoes enter the trench.

"When you see size of these features you'd think they'd cause massive earthquakes and disruption - and that was our starting hypothesis."

"But we found that the volcanoes were highly fractured before they entered the trench - which is very important for what happens after they enter the system.

Analysis so far has not determined the precise impact of this process.

Professor Watts says the key question still isn't settled: "Are they added to the Australian plate or are they carried down in fragments into the deep earth mantle?"


http://www.bbc.co.uk/news/science-environment-16056192

maria
Administrateur
Messages postés : 22583
Posté le 10/12/2011 10:09:36 (10/12/2011 19:09:36)

12/7/2011 -- EARTHQUAKE OVERVIEW USA, EU, ASIA -- 2 WEEK OUTLOOK + LINKS TO EQ DATA SITES

VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=kM9WSAxXrQ4

maria
Administrateur
Messages postés : 22583
Posté le 12/12/2011 09:55:57 (12/12/2011 18:55:57)

THE VISION OF STORMS

VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=3HOZLKPOtyo


Pages : << ... 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35

Index du forum
FASCISTE ENVIRONNEMENTAL/ENVIRONMENTAL FASCIST
LA PLANETE TERRE EN TANT QU\'ARME ET EN TANT QUE CIBLE

Haut
Aller à : Les favorisPAROLE DU SEIGNEUR POUR CES TEMPS DE LA FIN/WORD OF GOD IN THE END TIMESSITES RECOMMANDÉSNASAPRENDRE NOTE QUE :ORGANISATION DES NATIONS-UNIES/UNITED NATIONS ORGANIZATIONCONSEIL MONDIAL DES ÉGLISES/WORLD COUNCIL OF CHURCHESRÉSUMÉ DE LA SITUATION MONDIALE PAR VICLA MARQUE DE LA BÊTE/THE MARK OF THE BEASTTERREUR SUR LA TERRE/TERROR ON EARTHLES CAMPS DE CONCENTRATION/CONCENTRATION CAMPSFASCISTE ENVIRONNEMENTAL/ENVIRONMENTAL FASCISTNOUVELLES LOIS ANTITERRORISTES/NEW ANTITERRORIST LAWSPROJET FUTUR POUR LES ENFANTS/FUTUR PROJECTS FOR KIDSDEPOPULATION DE LA TERRE/DEPOPULATION OF THE EARTHCANADAISRAËL et le MOYEN-ORIENTTRAITÉ DE L'AMERIQUE DU NORD/NORTH AMERICAN UNION (CANADA-USA-MEXICO)SECTION DE GAÉTANVIDÉOS/VIDEOS

Membre: Ajouter ce sujet à mes favoris | Envoyer ce sujet à un(e) ami(e) | Imprimer ce sujet
Modérateurs : Déplacer ce sujet | Fermer ce sujet | /!\ Supprimer le sujet
Ajouter une réponse rapide
Ajouter une réponse rapide


Administration
Modération
Ce forum pour votre site ?
AceBoard Forum Gratuit v 5.3
Download Premium Web Templates! - blog gratuit
audit et mesure d'audience visiteurs internet par


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 769
Féminin

MessagePosté le: Mer 9 Mai - 03:43 (2012)    Sujet du message: LA PLANETE TERRE EN TANT QU\'ARME ET EN TANT QUE CIBLE - P.35A Répondre en citant

RUMOR OF COMING DESTRUCTION IN USA - NOT HAPPEN ON 11-11-11 BUT KEEP AND EYE ON THAT + UPDATE FROM JONATHAN


THE HOOVER DAM


On the cathedral St. John the Divine, 1047 Amsterdam Avenue (between 110th and 113th streets), in Manhattan.

UPDATE :

- RITUAL SACRIFICE FOR LUCIFER

UPDATE ON DVD AND MORE INFO COMING IN PART1

VIDEOS :
Part 1 : http://www.youtube.com/watch?v=OSC5bN_naCw

Part 2 :

http://www.youtube.com/watch?v=JlMZsv4QLI0&feature=channel_video_title



India Release - 25th NOV 2011 - Middle East - 24th NOV 2011
At 36 sec. "Destiny is decided"




Phoenix Bird


Read more about Destiny : http://www.cuttingedge.org/news/n1259.cfm

Trailer DAM999 : http://www.youtube.com/watch?v=YETSQ-g8L60

HOOVER DAM BREAK SIMULATION
VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=65D_E5SQqbo&feature=related



 


The opening of the 6th seal in Rev. 6:12-17. Hoover Dam catastrop, the birth of the New World Order and the coming of the new race (Sumerians the old gods) in Revelation 9.
Don't fear. Our Lord told us this day will come. The ones who trust Jesus-Christ will be protect by Him.

And the woman fled into the wilderness, where she hath a place prepared of God, that they should feed her there a thousand two hundred and threescore days. Rev. 12:6
Just be sure you're on the right side. If you're not walking with the Messiah, if you're not a disciple of Christ, you have no protection and will be trapp in this big lie and jugdment will come upon you and your loved ones. These events and the coming of the King of the fallens angels will change everything and billions will be trapp and be kill by this big seduction and lies. The false rapture is also one of their lie to trapp you. Trust Jesus, walk with Him only and don't fear.

"12And I beheld when he had opened the sixth seal, and, lo, there was a great earthquake; and the sun became black as sackcloth of hair, and the moon became as blood;
13And the stars of heaven fell unto the earth, even as a fig tree casteth her untimely figs, when she is shaken of a mighty wind.
14And the heaven departed as a scroll when it is rolled together; and every mountain and island were moved out of their places.
15And the kings of the earth, and the great men, and the rich men, and the chief captains, and the mighty men, and every bondman, and every free man, hid themselves in the dens and in the rocks of the mountains;
16And said to the mountains and rocks, Fall on us, and hide us from the face of him that sitteth on the throne, and from the wrath of the Lamb:
17For the great day of his wrath is come; and who shall be able to stand?"
Revelation 6:12-17

First, listen these videos. They are very important for the comprehension of the coming events.






Cathedral St. John the_Divine

GET READY FOR THE HOOVER DAM CATASTROPHE AND THE NWO BIRTH

Part 1 : http://www.youtube.com/watch?v=i1ZyGg9fBgY&feature=share
Part 2 : http://www.youtube.com/watch?v=8XMc2s1aP3I&feature=related

Part 3 :
http://www.youtube.com/watch?v=F8DmwDSbjUM&feature=related


Dernière édition par maria le Ven 15 Juin - 04:12 (2012); édité 1 fois
Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 769
Féminin

MessagePosté le: Mer 9 Mai - 03:48 (2012)    Sujet du message: LA PLANETE TERRE EN TANT QU\'ARME ET EN TANT QUE CIBLE - P.35A Répondre en citant

AN OTHER BIG EVENT WHO'S NOT HAPPEN ON 11-11-11 BUT CONTINUE TO HAVE AN EYE ON THIS

MANHATTAN - DETROIT

IS THERE A CONNECTION WITH "MUSLIMS PLAN TO PROTEST CHRISTIAN PRAYER EVENT"?

EAS-MOON-NUKES-NEW YORK-RUSSIAN ROCKET 1 of 2

VIDÉOS :

Part 1 : http://www.youtube.com/watch?v=fjQRmdampMs

Part 2 : http://www.youtube.com/watch?v=bwms_mWWUZc&feature=channel_video_title

Map of driving directions from Manhattan, IL to Detroit, MI

http://www.travelmath.com/driving-distance/from/Manhattan, IL/to/Detroit, M…




Now, check this picture




Lady Gaga video (7.08mtes)
http://www.youtube.com/watch?v=fjQRmdampMs

"Surely your turning of things upside down...Isaiah 29:16

The first picture upside down.




Can you see what's coming on Detroit on 11-11-11? A blood sacrifice of thousand of christians and also a nuke in New-York (global crash??). See also the connection with the crescent moon (Islam) you can see in the second video.




Lady Gaga video (8:32mtes)

The coming global Caliphate at the door? I just hope I'm wrong.

Maria


Revenir en haut
maria
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 18 Juin 2011
Messages: 24 769
Féminin

MessagePosté le: Mer 9 Mai - 03:49 (2012)    Sujet du message: LA PLANETE TERRE EN TANT QU\'ARME ET EN TANT QUE CIBLE - P.36 Répondre en citant

Administrateurs :maria
Forum LE VOILE DÉCHIRÉConnecté sous maria | Se déconnecter
en ligne : Il y a 5 connectés. Cliquez pour voir la liste
Inscription
|
Profil
|
Messages Privés
|
Recherche
|
Online
|
Aide
| Créer un blog gratuit



Index du forum
FASCISTE ENVIRONNEMENTAL/ENVIRONMENTAL FASCIST
LA PLANETE TERRE EN TANT QU\'ARME ET EN TANT QUE CIBLE


Notification par email
|
Prévenir les modérateurs

Pages :

<< ... 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 >>
Auteur :Sujet: LA PLANETE TERRE EN TANT QU\'ARME ET EN TANT QUE CIBLE Bas
maria
Administrateur
Messages postés : 22977
Posté le 16/12/2011 09:42:13 (16/12/2011 18:42:13)

NOAA BIG QUAKES COMING. ICE REPORT, RADIO 5 to 7pm TODAY

VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=fp0CmFy_Ckc

maria
Administrateur
Messages postés : 22977
Posté le 16/12/2011 09:57:30 (16/12/2011 18:57:30)

LA TEMPÊTE JOACHIM A TRAVERSÉ LA FRANCE, INDIGNATION APRÈS L'ÉCHOUEMENT D'UN CARGO

RENNES (AFP) - 16.12.2011 23:15

Les secours s'affairaient vendredi pour réparer les dégâts de la tempête Joachim qui a privé d'électricité plus de 600.000 foyers en France dans la nuit de jeudi à vendredi, perturbé les transports et entraîné l'échouement d'un cargo qui perd son carburant sur une plage du Morbihan.


Un technicien d'ERDF répare un câcle d'électricité, le 16 décembre 2011 prés de la centrale électrique de Cordemais.

Les secours s'affairaient vendredi pour réparer les dégâts de la tempête Joachim qui a privé d'électricité plus de 600.000 foyers en France dans la nuit de jeudi à vendredi, perturbé les transports et entraîné l'échouement d'un cargo qui perd son carburant sur une plage du Morbihan.

AFP - Frank Perry

Des vagues se brisent sur les quais du port de Saint-Guénolé, dans le Finistère, le 16 décembre 2011
En fin de matinée, il restait 330.000 foyers privés d'électricité en France, dont 270.000 dans l'Ouest, a indiqué le ministère de l'Intérieur. Le Morbihan a été le département le plus touché, avec plus de 80.000 foyers privés d'électricité dans la nuit.

AFP - Fred Tanneau
Le TK Bremen, un cargo sous pavillon maltais, s'est échoué sur la plage naturiste de Kerminihy, le 16 décembre 2011.
Les cuves de carburant du TK Bremen, qui contenaient 180 tonnes de fuel et 40 tonnes de gazole, devaient être pompées dans la journée, puis le navire de 109 mètres devait être remorqué ou déconstruit sur place, a-t-elle annoncé. Dans l'après-midi, des techniciens ont ramassé des boulettes à la main tandis qu'un bulldozer enlevait la fine couche de sable souillée.

AFP - Damien MeyerLes secours ont été à l'oeuvre vendredi pour réparer les dégâts de la tempête Joachim qui provoqué de nombreuses coupures d'électricité et entraîné l'échouement d'un cargo qui perdait son carburant sur une plage du Morbihan.

La dépression, venue de Grande-Bretagne, a traversé la France d'ouest en est, couchant de nombreux arbres et arrachant des toitures, avant de se déplacer vers l'Allemagne et la Suisse dans la matinée.

Perturbé durant une grande partie de la journée principalement dans l'Ouest, le trafic ferroviaire s'est normalisé à partir de 16H00, alors que 700.000 voyageurs sont attendus pour ce week-end de départs en vacances, selon la SNCF.

En fin d'après-midi, les techniciens ont réussi à rétablir le courant chez près des deux-tiers des 600.000 foyers affectés, selon ERDF. Quelque 220.000 foyers restaient privés d'électricité en début de soirée selon ERDF, 266.000 selon la Direction de la défense et de la sécurité civile (DDSC).

Le ministre de l'Energie Eric Besson a espéré un retour à la normale "avant la fin du week-end". "La tempête n'est pas terminée" et "de nouvelles coupures sont donc à prévoir" a-t-il dit dans un communiqué, alors que quatre départements restent en alerte orange, principalement dans les Alpes.

Dans le Morbihan, des experts et des équipes de dépollution ont mis en place des barrages flottants pour contenir les hydrocarbures qui s'échappent d'un cargo maltais, le TK Bremen, échoué sur la plage classée de Kerminihy, à l'embouchure de la ria d'Etel, entre Quiberon et Lorient.

L'accident a suscité l'indignation de la ministre de l'Environnement, Nathalie Kosciusko-Morizet, de la candidate Europe Ecologie-Les Verts à la présidentielle Eva Joly et des ostréiculteurs locaux, qui tous se sont étonnés que le bateau de 109 mètres ait pu prendre la mer juste avant la tempête.

"C'est vraiment quelque chose d'absurde. On est devant une pollution qui est un gâchis environnemental et un gâchis économique", s'est désolée la ministre, qui s'est rendue sur les lieux.

Le pompage des cuves de carburant du TK Bremen, qui contenaient 180 tonnes de fuel et 40 tonnes de gazole, devait se poursuivre samedi, a indiqué la préfecture maritime dans la soirée. Celle-ci a également précisé que le cargo, abîmé, devrait probablement être déconstruit sur place.

Le parquet de Brest a ouvert une enquête pour "comprendre pourquoi ce bateau a quitté le port de Lorient à un moment où les autres bateaux ne le quittaient pas". Le TK Bremen, dont les 19 membres d'équipage ont été récupérés sains et saufs, avait tenté de mouiller près de l'île de Groix avant d'échouer.

"Que faisait ce cargo au large de l'île de Groix en pleine tempête ?", s'est aussi interrogée Mme Joly, en appelant "à renforcer le dispositif de sécurité maritime".

Le président du conseil régional de Bretagne, Jean-Yves Le Drian (PS), a pour sa part exigé que le droit européen permette aux autorités portuaires d'interdire à un navire d'appareiller en cas de danger, évoquant le précédent de l'Erika, pétrolier maltais qui avait coulé au large de la Bretagne en 1999.

Les ostréiculteurs locaux ont exprimé leur fureur devant l'accident, tout en assurant que leur production avait été "épargnée" par la hauteur d'eau et par les barrages flottants.

Le ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation et de la Pêche a confirmé dans la soirée dans un communiqué que "toutes les huîtres commercialisées par les exploitants ostréicoles du Morbihan sont propres à la consommation".

La tempête qui est entrée par la Bretagne jeudi soir, avec des rafales allant jusqu'à 140 km/heure à Belle-Ile (Morbihan), a traversé la France sans faire de blessés graves et atteint la Suisse où trois personnes ont été blessées dans le déraillement d'un train dans une forêt du Jura bernois.

En Haute-Vienne, un homme a été blessé après avoir percuté au volant de sa voiture un arbre tombé sur la route.

Dans les Pyrénées-Orientales, le vent a mis à terre une ligne de 20.000 volts près du village de Vinça, privant d'électricité 14 communes rurales.

La tempête a également affecté les liaisons aériennes, jeudi soir et vendredi matin dans les aéroports de Brest, Nantes et Rennes, sans incident aux aéroports d'Orly ni de Roissy-Charles de Gaulle.


http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-La-tempete-Joachim-a-…

maria
Administrateur
Messages postés : 22977
Posté le 16/12/2011 10:00:22 (16/12/2011 19:00:22)

RIGHT AGAIN. 20 7.0 EARTHQUAKES 1 YR TO THE DAY. PGRE

VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=mujFWTSfIaI&feature=related

maria
Administrateur
Messages postés : 22977
Posté le 17/12/2011 02:22:06 (17/12/2011 11:22:06)

TYPHOON KILLS MORE THAN 436 IN SOUTHERN PHILIPPINES

By Erik De Castro | Reuters – 1 hour 32 minutes ago

CAGAYAN DE ORO, Philippines (Reuters) - More than 400 people were killed and an unknown number were missing after a typhoon struck the southern Philippines, causing flash floods and landslides and driving tens of thousands from their homes.

In a text message to Reuters, Gwendolyn Pang, secretary-general of the Philippine National Red Cross (PNRC), said the death toll of 436 was expected to rise.

"Our death toll was based on the actual number of bodies that were brought to funeral homes in the two cities that were the hardest hit by the typhoon," Pang said, adding it was difficult to estimate how many were still unaccounted for.

Typhoon Washi, with winds gusting up to 90 kmh (56 mph), barreled into the resource-rich island of Mindanao late on Friday, bringing heavy rain that also grounded some domestic flights and left wide areas without power.

Emergency workers, soldiers and police were recovering more bodies - most covered in mud - washed ashore in nearby towns.

Pang said nearly 360 bodies had been found in the cities of Cagayan de Oro and Iligan and about 50 in four other southern provinces. The government's official death toll stood only at 131 people and nearly 270 missing.

Another 21 people drowned on the central island of Negros, the PNRC said.

Hundreds were also unaccounted for, most of them from a coastal village in Iligan. Houses were swept into the sea by floodwaters while people were sleeping inside late on Friday.

The Philippines social welfare department said about 100,000 people were displaced and brought to nearly three dozen

shelters in Iligan and Cagayan de Oro.

"WE RAN FOR OUR LIVES"

Army spokesman Colonel Leopoldo Galon said search and rescue operations would continue along the shorelines in Misamis Oriental and Lanao del Norte provinces.

"I can't explain how these things happened, entire villages were swept to the sea by flash floods," Galon said.

"I have not seen anything like this before. This could be worse than Ondoy," he said, referring to a 2009 storm that inundated the capital, Manila, killing hundreds of people.

Television pictures showed bodies encased in mud, cars piled on top of each other and wrecked homes. Helicopters and boats searched the sea for survivors and victims.

"We ran for our lives when we heard a loud whistle blow and was followed by a big bang," Michael Mabaylan, 38, a carpenter, told Reuters. He said his wife and five children were all safe.

Aid worker Crislyn Felisilda cited concern about children who had became separated from their families or lost their parents. "Many children are looking for their loved ones... (and children were) crying and staring into space."

Rosal Agacac, a 40-year-old mother, was begging authorities to help find her two children after their shanty was swept to the sea. "Please President Noynoy, help me," she cried, holding a candle at a spot where their house stood before the floods, referring to President Benigno Aquino.

Aquino met with cabinet members and disaster officials to assess conditions on the main southern island and ordered a review of disaster plans to avoid a repeat of the tragedy. He is due to inspect typhoon-hit areas after Christmas.

Rescue boats pulled at least 15 people from the sea, said another army spokesman, Lieutenant Colonel Randolph Cabangbang.

Iligan City Mayor Lawrence Cruz said many people were caught by surprise when water rose one meter (three feet) high in less

than an hour, forcing people onto roofs. "Most of them were already sleeping when floodwaters entered their homes. This is the worst flooding our city has experienced in years."

The national disaster agency said it could not estimate crop and property damage because emergency workers, including soldiers and police officers, were evacuating families and recovering casualties.

Six domestic flights run by Cebu Pacific were cancelled due to the rain and near-zero visibility in the southern and central

Philippines. Ferry services were also halted, stranding hundreds of people.

An average of 20 typhoons hit the Philippines every year.

(Writing by Manny Mogato)


+ VIDEO : http://ca.news.yahoo.com/typhoon-hits-southern-philippines-kills-25-people-…

maria
Administrateur
Messages postés : 22977
Posté le 18/12/2011 08:59:35 (18/12/2011 17:59:35)

12/18/2011 -- SEVERE WEATHER -- BLIZZARD WATCH IN EFFECT FOR SOUTHWEST TO MIDWEST USA

VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=jVvCwx5FRQw

maria
Administrateur
Messages postés : 22977
Posté le 20/12/2011 00:12:40 (20/12/2011 09:12:40)

USA : DEADLY SOUTHWESTERN SNOWSTORM BRINGS DANGEROUS CONDITIONS, HALTS TRAVEL

Published December 20, 2011
| Associated Press


AP

Dec. 19, 2011: Traffic passes on Main street in Garden City, Kan. as residents brace for white out conditions, heavy snow and high winds.

ALBURQUERQUE, New Mexico – Fierce winds and snow that caused fatal accidents and shuttered highways in five states crawled deeper into the central U.S. early Tuesday, with forecasters warning that pre-holiday travel would be difficult if not impossible across the region.

Hotels were filling up quickly along major roadways from eastern New Mexico to Kansas and travel throughout the region was difficult.

Nearly 100 rescue calls came in from motorists in northern Texas as blizzard conditions forced closed part of Interstate 40, a major east-west route, Monday night.

New Mexico shut down a portion of Interstate 25, the major route heading northeast of Santa Fe into Colorado and Clayton police dispatcher Cindy Blackwell said her phones were "ringing off the hook" with calls from numerous motorists stuck on rural roads.

About 10 inches (25 centimeters) of snow had fallen in western Kansas before dawn Tuesday, and several more inches -- along with strong wind gusts -- were expected, National Weather Service meteorologist Marc Russell said.

"We're talking about whiteout conditions," he said.

The storm came after much of the country had a relatively mild fall. Except for the October snowstorm blamed for 29 deaths on the East Coast, there's been little rain or snow. Many of the areas hit Monday enjoyed relatively balmy 60-degree (15-degree Celsius) temperatures just 24 hours earlier.

Authorities said six people have died as a result of the bad weather. Four people were killed when their vehicle collided with a pickup truck in part of eastern New Mexico where blizzard-like conditions are rare, and a prison guard and inmate died when a prison van crashed along an icy roadway in eastern Colorado.

The snowstorm lumbered into the region Monday, turning roads to ice and reducing visibility to zero. The conditions put state road crews on alert and had motorists taking refuge and early exits off major roads across the region.

Linda Pape, general manager of the Clayton Super 8 motel in Colorado said it was packed with unhappy skiers who had been headed to lodges in Colorado and elsewhere in New Mexico.

Bill Cook, who works at the Best Western in Clayton, said he hadn't seen such a storm since the 1970s, when cattle had to be airlifted with helicopters and the National Guard was called in to help out. His hotel was packed Monday with people "happy they have a room," and some of the children were playing outside in the snow.

Though some drivers were inconvenienced, farmers and meteorologists said the storm was bringing much needed moisture -- first rain, then snow as temperatures dropped -- to areas of Texas, Oklahoma and Kansas that had been parched by a drought that started in the summer of 2010.

Virginia Kepley, 73, spent Monday afternoon baking pumpkin bread to give as Christmas gifts while snow fell on her farm near Ulysses, Kansas.

"I decided to try to get as much done today in case the electricity goes off and I can't make it tomorrow," she said.

Kepley was grateful for the snow after some of her family's wheat never got enough moisture to sprout last season. A new crop had been planted in the fall for harvest next summer.

"It is wonderful for the wheat," Kepley said. "At least we have wheat we can see this year."


http://www.foxnews.com/weather/2011/12/19/deadly-southwestern-snowstorm-bri…

maria
Administrateur
Messages postés : 22977
Posté le 20/12/2011 09:48:01 (20/12/2011 18:48:01)