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SÉCURITÉ CLIMATIQUE GLOBALE - GLOBAL CLIMATE SECURITY - AGENDA 21
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Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    LE VOÎLE DÉCHIRÉ (1) Index du Forum -> FASCISTE ENVIRONNEMENTAL/ENVIRONMENTAL FASCIST -> LAUDATO SI’- SÉCURITÉ CLIMATIQUE GLOBALE - GLOBAL CLIMATE SECURITY (PARTIE 2)
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maria
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MessagePosté le: Mar 19 Jan - 06:10 (2016)    Sujet du message: CLIMATE SCIENTISTS CALL FOR GEOENGINEERING TO SAVE PLANET Répondre en citant

CLIMATE SCIENTISTS CALL FOR GEOENGINEERING TO SAVE PLANET



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=aKdd0veuHaU

Leading Climate Scientists Say Paris Conference Failed, Call For Geoengineering


http://www.activistpost.com/2016/01/l...


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MessagePosté le: Mar 19 Jan - 06:10 (2016)    Sujet du message: Publicité

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maria
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MessagePosté le: Jeu 21 Jan - 04:28 (2016)    Sujet du message: LES COMMUNES "NOUVELLES" ET L'EXEMPLE DE LA CHAPELLE-BASSE-MER : LE "MEMORICIDE" PROGRAMME Répondre en citant

LES COMMUNES "NOUVELLES" ET L'EXEMPLE DE LA CHAPELLE-BASSE-MER : LE "MEMORICIDE" PROGRAMME

10 septembre 2015 14 h 18 min·

 
Comment faire disparaître l’histoire et le passé local d’un village ou d’une région en incitant des maires à changer le nom de leur commune ? Le 11 février dernier, une proposition de loi pour « l’amélioration du régime de la commune nouvelle » était adoptée à une large majorité par les députés français. La loi a reçu le plein accord du Sénat quelques semaines plus tard. Cette loi qui comporte des dispositions financières incitatives – regroupement de communes contre argent – ne serait-elle pas un écran de fumée visant à masquer le véritable objectif de l’Etat ? Faire disparaître les communes … et leurs passés.

 La Chapelle-Basse-Mer et les communes « nouvelles »


On le sait, les dotations financières accordées aux communes de France s’effondrent. Résultat, les maires en mal d’argent sont parfois prêts à toutes les concessions pour obtenir des moyens financiers supplémentaires. N’y aurait-il pas là un chantage magistralement organisé ? Le dernier exemple en date nous l’avons trouvé aux limites de la Vendée et de la Loire Atlantique. D’ici quelques semaines, les communes de La Chapelle-Basse-Mer et de Barbechat doivent se regrouper. On a proposé aux habitants de changer le nom de leurs communes en « Divatte sur Loire ». Or, la commune de La Chapelle-Basse-Mer porte ce nom depuis des décennies et fut, durant la Révolution française, le théâtre de massacres perpétrés par les soldats de la République.
 

Du génocide au « mémoricide » programmé
 
En 1794, 800 personnes, hommes, femmes, enfants, vieillards furent assassinés par les républicains. Les habitants, par le biais d’une pétition réunissant plus d’un millier de signatures, refusent le changement de nom de leur commune estimant que l’Etat veut effacer son passé, comme Reynald Secher l’a bien montré dans ses ouvrages et en particulier dans « Vendée : du génocide au mémoricide ». La France organise un révisionnisme légal.
 

Reportage en Loire Atlantique d’Armel Joubert des Ouches



+ VIDEO : http://reinformation.tv/chapelle-basse-mer-communes-nouvelles-memoricide-jo…


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maria
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MessagePosté le: Mer 27 Jan - 06:47 (2016)    Sujet du message: DEVELOPPEMENT DURABLE : BAN KI-MOON NOMME UN GROUPE DE PERSONNES EMINENTES POUR STIMULER LA REALISATION DU PROGRAMME 2030 / Ban names ‘eminent advocates’ to propel achievement of new Sustainable Development Goals Répondre en citant

DEVELOPPEMENT DURABLE  : BAN KI-MOON NOMME UN GROUPE DE PERSONNES EMINENTES POUR STIMULER LA REALISATION DU PROGRAMME 2030

ENGLISH :
Ban names ‘eminent advocates’ to propel achievement of new Sustainable Development Goals
http://www.un.org/apps/news/story.asp?NewsID=53046#.VqhR409IWSo
 

 

Les 17 Objectifs de développement durable (ODD) du Programme de développement durable à l’horizon 2030 de l’ONU. Photo : ONU/Project Everyone

19 janvier 2016 – Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a annoncé mardi la nomination d'un groupe de personnes éminentes pour l'assister dans la campagne de promotion des objectifs du Programme de développement durable à l'horizon 2030, adopté par les dirigeants mondiaux en septembre dernier.

Selon un communiqué de presse du porte-parole de M. Ban, ces personnes seront chargées de faire du plaidoyer en faveur de la réalisation d'ici à 2030 des 17 Objectifs de développement durable (ODD). Elles « joindront leurs voix prestigieuses aux efforts visant à susciter des actions afin de parvenir à la réalisation des objectifs », déclare le communiqué.

Les 17 ODD visent à mettre fin à la grande pauvreté, à combattre les inégalités et les changements climatiques, tout en veillant à ne laisser personnes de côté.

Ce groupe très diversifié d'avocats des ODD engagera un dialogue avec des partenaires de la société civile, des milieux universitaires, du monde parlementaire et du secteur privé pour susciter l'éclosion de nouvelles idées et moyens de promouvoir la mise en œuvre des objectifs. Le groupe comprend des chefs d'Etat ou de gouvernement, des dirigeants d'entreprises et des personnalités politiques et des universitaires de renom, ainsi que des artistes ayant fait preuve de leadership dans leur domaine.

Le Président du Ghana, John Dramani Mahama, et le Premier ministre norvégien, Mme Erna Solberg, co-présideront ce groupe.

Les autres membres du groupe sont :

La Reine des Belges, Mathilde ;
La Princesse héritière Victoria de Suède ;
Sheikha Moza bint Nasser, épouse de l'ex-émir du Qatar et co-fondatrice de la Qatar Foundation ;
Richard Curtis, scénariste, producteur et metteur en scène ;
Dho Young-Shim, Président de la Fondation du tourisme durable pour l'élimination de la pauvreté de l'Organisation mondiale du tourisme des Nations Unies ;
Leymah Gbowee, Directrice de la Fondation Gbowee pour la paix ;
Jack Ma, fondateur et Président exécutif du groupe Alibaba ;
Graça Machel, Présidente de la Fondation pour le développement des communautés ;
Leo Messi, footballeur de renommée mondiale, ambassadeur de bonne volonté de l'UNICEF ;
Alaa Murabit, fondatrice de La voix des femmes libyennes ;
Paul Polman, PDG d'Unilever ;
Jeffrey Sachs, Directeur de l'Earth Institute à l'Université Columbia (New York) ;
Shakira Mebarak, artiste, avocate et fondatrice de la Fondation Pies Descalzos, ambassadrice de bonne volonté de l'UNICEF ;
Forest Whitaker, fondateur et PDG de l'Initiative Whitaker Peace & Development, Envoyé spécial de l'UNESCO pour la paix et la réconciliation ;
Muhammad Yunus, fondateur de la Grameen Bank.



News Tracker: autres dépêches sur la question

Le caractère inclusif du Programme de développement durable est un impératif éthique, selon l'ONU

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=36459#.VqhLL09IWSo


Dernière édition par maria le Mer 27 Jan - 07:16 (2016); édité 3 fois
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MessagePosté le: Mer 27 Jan - 06:55 (2016)    Sujet du message: UN ECONOMIC AND SOCIAL COUNCIL MARKS 70th ANNIVERSARY, CITES ‘CENTRAL ROLE’ IN SUSTAINABLE DEVELOPMENT Répondre en citant

UN ECONOMIC AND SOCIAL COUNCIL MARKS 70th ANNIVERSARY, CITES ‘CENTRAL ROLE’ IN SUSTAINABLE DEVELOPMENT


A cake to commemorate the 70th anniversary of the Economic and Social Council (ECOSOC). UN Photo/Evan Schneider

  22 January 2016 – Celebrating the 70th anniversary of the United Nations Economic and Social Council (ECOSOC), its current President today highlighted the organ’s central role in realizing the new Sustainable Development Goals (SDGs) which aim to wipe out poverty, fight inequality and tackle climate change over the next 15 years.

“We have a rich history in ECOSOC, but the bar has been raised,” the Council’s President, Oh Joon, told UN officials and delegates attending the commemoration at UN Headquarters in New York.

“We must deepen our thrust to work with Member States and other stakeholders to meet the growing expectations for transforming the world for the benefit of mankind,” he emphasized.

ECOSOC’s inaugural meeting was convened in January 1946 in London, with Sir Ramaswami Mudaliar of India chairing as its first President. Since then, the 54-member body has served as the central platform of the UN to address global economic, social and related issues. Indeed, at the centre of the UN development system, ECOSOC conduct cutting-edge analysis, agrees on global norms and advocates for progress towards collective solutions to advance sustainable development.

“The Council’s primary role has been the formulation of policy recommendations for Member States and the coordination of development action by the UN system,” Mr. Oh explained. “Seventy years on, the United Nations achieved another significant milestone by adopting the 2030 Agenda for Sustainable Development in September last year,” he said.

ECOSOC’s President described the new Agenda are being based on decades of devotion to advancing development. “It reflects a remarkable evolution in international development thinking since the United Nations was created in the aftermath of World War II. I believe that the work of this Council has been pivotal to that evolution,” he insisted.

Also speaking at the event was the Deputy Secretary-General of the United Nations, who said the chamber of ECOSOC itself carries great symbolism.

“It was designed by my fellow countryman, Sven Markelius,” said Jan Eliasson, a Swedish national. “In creating this beautiful room, there appears to be a flaw: part of the ceiling is unfinished. This serves as a fitting reminder that the work of ECOSOC will continue to be needed across the world.”

He stressed that as the international community looks ahead, the work of the Council has “never been more crucial,” as it serves as a “review platform for the SDGs, linking the global commitment to national action.”

Quoting former Secretary-General Dag Hammarskjöld, Mr. Eliasson concluded his remarks by recalling that “while the Security Council exists primarily for settling conflicts […] the Economic and Social Council exists primarily to eliminate the causes of conflicts.”

http://www.un.org/apps/news/story.asp?NewsID=53068#.VqhMM09IWSo


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MessagePosté le: Mer 27 Jan - 07:04 (2016)    Sujet du message: UN MUST GET ‘PRIORITIES RIGHT’ IN 2016, BAN TELLS MEMBER STATES, CALLING FOR ‘MORE AND BETTER WORK’ Répondre en citant

UN MUST GET ‘PRIORITIES RIGHT’ IN 2016, BAN TELLS MEMBER STATES, CALLING FOR  ‘MORE AND BETTER WORK’


Secretary-General Ban Ki-moon delivers informal briefing to the General Assembly. Video Capture. UNTV

  14 January 2016 – Sharing his thoughts on the direction of the United Nations’ work in 2016, Secretary-General Ban Ki-moon today said the global community begins the year needing to get its “priorities right,” while underlining that more and better work needs to be done.

“This is a moment heavy with responsibility,” Mr. Ban told delegates during an annual informal briefing to the General Assembly. “Year one of the new 15-year agenda, and year 10 of my 10-year mandate. One year may seem very short in UN time. But I believe we can make it dynamic and productive.”

The UN chief began by declaring that 2016 must be a year in which landmark decisions on sustainable development “gain solid footing on the ground.”

“If 2015 was a year of global sustainable development action, 2016 must be a year of national SDG traction,” he stated, after congratulating Member States for adopting the Paris Agreement on Climate Change and the 2030 Agenda for Sustainable Development, a set of 17 goals and 169 targets to wipe out poverty, fight inequality and tackle climate change over the next 15 years.

Underlining that gender equality is at its heart, the UN chief said progress has been “too slow and uneven.”

“I have seen too many parliaments, ministries, cabinets, board rooms and peace processes with few or no women at the table,” he regretted. “Sadly, that has sometimes been the case within this Organization. I have worked determinedly to change this – with some inroads but much distance still to travel,” he said.

Recalling that climate action is good for people and the planet, beneficial for the economy, and essential for achieving the Sustainable Development Goals (SDGs), Mr. Ban called the Paris Agreement a turning point.

“I encourage leaders to continue providing direct political oversight and guidance on climate,” he said. “We have no time to lose and much to gain by acting now. I will spare no effort to ensure the early entry into force of the Paris Agreement,” he underscored.

In his remarks, the President of the General Assembly, Mogens Lykketoft, echoed the strong linkage between the SDGs and climate change, reminding delegates that a high-level signing ceremony of the agreement is scheduled in New York on 22 April.

Mr. Ban also listed a number of other events taking place in the upcoming year, such as the Special Session of the General Assembly on the World Drug Problem, and the General Assembly High-level Meeting on Addressing Large Movements of Refugees and Migrants, and the UN Economic and Social Council (ECOSOC) Youth Forum in February. On the issue of youth, he also noted that 2016 will set in motion the first-ever UN system-wide Global Initiative on Decent Jobs for Youth.

Turning to peace and security matters, the Secretary-General said the global community must end the conflicts that global divisions have helped prolong, and do far more to protect vulnerable populations.

“Today, the price of neglecting prevention is plain to see: widening sectarian tensions, shrinking democratic space in many places, and an arc of crisis stretching from the Sahel to the wider Middle East,” he stressed, noting that across the world more than 125 million people need humanitarian assistance.

Tomorrow, he is expected to present a Plan of Action to Prevent Violent Extremism. “Our challenge is to defeat Da-esh, Boko Haram, al-Shabaab, Al Qaeda and other such groups –without defeating ourselves through counter-productive approaches that fuel the extremism we are trying to extinguish.”

Drawing attention to recent events in the Middle East, Mr. Ban recalled the “shocking scenes” and stories that have emerged from Madaya, Syria, as humanitarian workers finally gained access after being blocked since October.

“The town has been the victim of deliberate starvation – the use of food as a weapon of war – a clear war crime,” he stressed, calling for immediate, unconditional and unimpeded humanitarian access. “All sides in the Syria conflict are guilty of heightening the suffering of civilians – of committing unconscionable abuses.”

He noted that with his Special Envoy, they will continue to press for the convening of a further round of political talks on 25 January, and not let regional tensions derail the “quest to end this war.”

On the issue of people fleeing conflict and disaster, the Secretary-General recalled that arrivals in Europe were less than two per cent of the world’s 60 million refugees and displaced, as he called for support to reach all people yearning for a stable home.

“Afghans, Somalis, Congolese and South Sudanese fleeing a resurgence of fighting; the Rohingya of Myanmar, escaping threats by extremist Buddhists; Eritreans escaping repressive governance; and all those who have languished for generations in camps from Dadaab in Kenya to Dheisheh in the West Bank.”

Nuclear disarmament was also featured as a top priority in 2016, with Mr. Ban underlining that nuclear weapons are an “existential threat to humanity.” He warned that countries that regard their security “as a matter of retaining or attaining nuclear weapons are only increasing risk – their own and the world’s.”

Ending his remarks, Secretary-General Ban Ki-moon said the international community has much work still to do, including strengthening the UN itself and addressing its own shortcomings.

“Our place must be with the boy fleeing conflict, the girl denied a seat in the classroom, and the children still at risk of dying of preventable causes before their fifth birthday. We must stand with women and men facing daily discrimination, and with millions still living in extreme poverty,” he concluded.

As Secretary-General Ban Ki-moon embarks on his final year in office, President Lykketoft told the Assembly he wishes him the very best in strengthening the effectiveness of the Organization and assisting Member States in addressing common global challenges.

http://www.un.org/apps/news/story.asp?NewsID=53002#.VqhN7U9IWSo


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MessagePosté le: Mer 27 Jan - 07:09 (2016)    Sujet du message: IN ZURICH, BAN CALLS STRONGLY ON GOVERNMENTS TO ‘LEAVE NO ONE BEHIND’ IN NEW ERA OF GLOBAL SUSTAINABILITY Répondre en citant

IN ZURICH, BAN CALLS STRONGLY ON GOVERNMENTS TO  ‘LEAVE NO ONE BEHIND’ IN NEW ERA OF GLOBAL SUSTAINABILITY


Secretary-General Ban Ki-moon delivers his keynote address at the 2030 Agenda for Sustainable Development in Zurich, Switzerland. UN Photo/Rick Bajornas

  22 January 2016 – If the landmark Millennium Development Goals (MDGs) were a pact between donors and recipients, the 2030 Agenda must become must become the basis of a new social contract, United Nations Secretary-General Ban Ki-moon said today, urging governments to show strong ownership in the framework by aligning policies, legislation and resources so that people and the planet can benefit.

“Governments made a universal promise to all people – and citizens of the world can now demand that governments honour these promises,” the Secretary-General told delegations at the told delegations attending the Zurich Development Conference, where he made a strong call on governments to back the 2030 Agenda and its 17 Sustainable Development Goals (SDGs).

“All States and all actors own this Agenda, which aims to finally end the tyranny of poverty,” continued the UN chief, adding that where the MDGs were carried out through the development system, the SDGs must become the object of a dialogue between the State and its people, “between duty-bearers and rights-holders, between those with resources and those in need.”

He said that in the course of discussions on the 2030 Agenda, particularly business community and civil society were urging the Governments and the UN to provide a far-reaching vision. “I think UN Member States have now delivered,” he said emphasizing that the Goals represent virtually all the aspects and spectrums of our lives, including the environmental conditions of our Planet Earth.

“Now I am urging business communities and civil society to respond to the visions of world leaders. The world leaders, of course, have political responsibility to make sure these are owned by each and every government through their national legislations and other administrative measure,” the Secretary-General said, adding however that without the strong support, contributions and engagement by civil society and the business community, this might not be implemented.

The 2030 Agenda, he continued, commits to leaving no one behind. The basic [premise] is that 7 billion people – maybe 8 billion by the end of 2030 – that everybody without any exception should be able to live sustainably and a healthier way.

“This is a pledge that resonates well here in Switzerland. The preamble of your Constitution perfectly expresses this spirit by affirming that ‘the strength of a people is measured by the wellbeing of its weakest member,’ he noted, adding that the Swiss Government has already presented that far-reaching vision.

This applies to cantons in Switzerland – and it also applies to the most vulnerable in the international community. This applies not only to the least developed, fragile and failed States – but also applies to struggling people in any society.

“The only challenge greater than achieving agreement on the SDGs is the one we face now, it has been very difficult, sometimes passionate, emotional in the process of negotiation every single world, every single paragraph was the subject of intense negotiation. Now this is over, the greater challenge is to implement these agreements,” said Mr. Ban.

As such, he stressed that each and every Government needs to show strong ownership by aligning policies, legislation and resources in support of the Sustainable Development Goals. “We need visionary political leadership that sees beyond the national borders. We need effective institutions that break silos. These 17 goals, they are universal, they are all integrated, all are indivisible, you cannot separate one from the other,” he said.

He explained that they had been negotiated globally in two threads. One thread was climate change: the UN Framework Convention on Climate Change (UNFCCC) had negotiated during the last 18 years on Goal 13. The rest of the 16 goals were negotiated at the last UN General Assembly. “They were negotiated differently but they are one. Nothing can, and should operate in separation. They are one part of our vision,” said the UN chief.

The recent Paris Agreement on climate change represents a first of many steps the international community will have to take to achieve the SDGs, he said, adding that there are many cross-cutting issues like food, water, energy, gender and climate. Those are cross cutting issues which affects us all. Particularly if Goal 13 is not properly addressed, “all the gains which we will make will be seriously undermined.”

http://www.un.org/apps/news/story.asp?NewsID=53073#.VqhP609IWSo


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MessagePosté le: Sam 30 Jan - 04:29 (2016)    Sujet du message: POPE FRANCIS MEETS WITH ACTOR LEONARDO DiCAPRIO Répondre en citant

POPE FRANCIS MEETS WITH ACTOR LEONARDO DiCAPRIO



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=EZb8-TzY4VE&spfreload=10

Pope Francis received Leonardo DiCaprio at the Vatican on Thursday in a private audience. Like Pope Francis, the Hollywood film star is a passionate campaigner for environmental causes. He's also a UN Ambassador for Peace with a special emphasis on climate change. Vatican spokesman Father Federico Lombardi told CBS News that DiCaprio had requested the meeting because he recognized the "great moral and religious authority which the Holy Father has in this field," after the publication of his encyclical on the environment, "Laudato Sii." The controversial 190-page teaching document, published in June 2015 , said the Earth was "beginning to look more and more like an immense pile of filth." In it, Pope Francis supported evidence of global warming, and criticized those who were "delaying the important decisions and pretending that nothing will happen." He called on all individuals and world leaders -- especially those from rich countries -- to act immediately and emphatically to protect "our common home." DiCaprio is doing his part. In January, he announced a $15 million donation for environmental causes, bringing his total donations thus far to over $30 million. He is also attempting to build an eco-resort in Belize, central America, which would include a conservation area for conducting research.

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ENVIRONMENTAL ACTIVISM AND PHILANTHROPY



DiCaprio at a charity event in March 2009

A dedicated environmentalist, DiCaprio has received praise from environmental groups for his activism.[120] He owns an electric Tesla Roadster,[121] a Fisker Karma plug-in hybrid,[122] and a Toyota Prius.[123] He has also installed solar panels on his house.[120] In an interview with Ukula about his film the 11th Hour, DiCaprio cited global warming as "the number-one environmental challenge".[124]...

...At the 2007 Oscar ceremony, DiCaprio and former Vice President Al Gore appeared to announce that the Academy Awards had incorporated environmentally intelligent practices throughout the planning and production processes, thus affirming their commitment to the environment, and on July 7, 2007, DiCaprio presented at the American leg of Live Earth. In 2010, his environmental work earned DiCaprio a nomination for the VH1 Do Something Award. The awards show, produced by VH1, is dedicated to honoring people who do good and is powered by Do Something, a New York-based organization that aims to empower and inspire young people.[125] On September 16, 2014, DiCaprio, has been appointed as a United Nations representative on climate change.[126]...

...During the 2004 presidential election, DiCaprio campaigned and donated to John Kerry's presidential bid. The FEC showed DiCaprio gave $2,300 to Barack Obama's presidential campaign in the 2008 election, the maximum contribution an individual can give in that election cycle, and $5,000 to Obama's 2012 campaign.[130]...

https://en.wikipedia.org/wiki/Leonardo_DiCaprio


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MessagePosté le: Dim 31 Jan - 07:06 (2016)    Sujet du message: BAN KI-MOON (UN SECRETARY-GENERAL) AT THE 26th AFRICAN UNION SUMMIT (ADDIS ABADA, 30 JANUARY 2016) Répondre en citant



GLOBAL GOVERNANCE - ONE WORLD ORDER

BAN KI-MOON (UN SECRETARY-GENERAL) AT THE 26th AFRICAN UNION SUMMIT (ADDIS ABADA, 30 JANUARY 2016)




VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=vKlWw5sTuPU

United Nations - United Nations Secretary-General’s remarks at the opening of the 26th African Union Summit, “2016: African Year of Human Rights” (Addis Ababa, Ethiopia). [French and English]


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MessagePosté le: Ven 5 Fév - 07:33 (2016)    Sujet du message: LA COMMISSION DU DEVELOPPEMENT SOCIAL ENTAME SA PREMIERE SESSION POST-2015 EN DISCUTANT DES MOYENS D'ASSURER QUE "PERSONNE NE SOIT LAISSE DE CÔTE" Répondre en citant

SOC/4832

LA COMMISSION DU DEVELOPPEMENT SOCIAL ENTAME SA PREMIERE SESSION POST-2015 EN DISCUTANT DES MOYENS D'ASSURER QUE "PERSONNE NE SOIT LAISSE DE CÔTE"

Le grand changement global se met en place


3 février 2016 

Commission du développement social, Cinquante-quatrième session,

2e & 3e séances – matin & après-midi
Couverture des réunions


Elle tient également une table ronde sur son thème prioritaire « Repenser et renforcer le développement social dans le monde contemporain »
 
La Commission du développement social du Conseil économique et social (ECOSOC) a entamé, aujourd’hui, sa session annuelle, la cinquante-quatrième du genre, en entendant le plaidoyer des représentants d’États Membres, du monde universitaire, de la société civile et d’entités des Nations Unies qui ont rappelé que le Programme de développement durable à l’horizon 2030 insiste sur la nécessité de « ne laisser personne de côté ».

Ayant pour thème prioritaire « repenser et renforcer le développement social dans le monde contemporain », la présente session devra permettre à la Commission du développement social, comme aux autres commissions techniques de l’ECOSOC, de « jouer un rôle critique dans le suivi et la mise en œuvre du nouveau programme », a souligné le Sous-Secrétaire général chargé du développement économique, M. Lenni Montiel, à l’ouverture des travaux.  Il a aussi invité les États à réaffirmer l’engagement pris à Copenhague en 1995, lors du Sommet mondial pour le développement social, de modifier les lois et pratiques afin d’éliminer les obstacles qui empêchent la participation de tous
 

Le Président de la Commission, M. Ion Jinga, de la Roumanie, a indiqué que les menaces diverses auxquelles le monde est confronté aujourd’hui mettent en péril les acquis des dernières décennies en matière de développement, notamment son volet social.  Il a émis le vœu que la Commission saura guider la mise en œuvre du nouveau Programme de développement en s’acquittant de ses mandats dans les domaines sociaux.

À l’ouverture de ses travaux, la Commission du développement social a entendu Mme Margaret Mayce qui a lu la déclaration adoptée par la société civile la veille dans le cadre du Forum de la jeunesse.  Est-ce que nous voulons vraiment éliminer la pauvreté? a demandé Mme Mayce, en soulignant que les 62 personnes les plus riches du monde possèdent plus de biens que la moitié de la planète.  La société civile a ainsi appelé la Commission du développement social à veiller à ce que personne ne soit laissé de côté, en proposant à cet effet que la communauté internationale établisse des objectifs de développement social à long terme, en investissant en faveur de l’éducation, en promouvant l’égalité des sexes, en établissant des normes sociales minimum et des taxes sur les transactions financières.

La représentante de la jeunesse allemande, Mme Jasmin Burgemeister, a expliqué combien les jeunes pouvaient contribuer à la mise en œuvre du Programme de développement durable à l’horizon 2030, notamment grâce à leurs structures.  Faisant le bilan du Forum de la jeunesse qui s’est achevé la veille au Siège de l’ONU, elle a rappelé que les jeunes avaient besoin d’emplois décents, tout en se félicitant de l’initiative lancée, à cet effet, par l’Organisation internationale du Travail (OIT).

La matinée s’est terminée avec l’ouverture du débat général sur le thème prioritaire « Repenser et renforcer le développement social dans le monde contemporain ».  Le représentant de la Thaïlande, s’exprimant au nom du Groupe des 77 et la Chine (G77), a ainsi suggéré que les gouvernements adoptent des politiques macroéconomiques et sociales axées sur la création d’emplois et la protection sociale afin de réduire les inégalitésIl a aussi indiqué que la promotion du développement social passe également par un soutien international accru, y compris à travers l’aide publique au développement (APD), et par le biais de systèmes commercial, monétaire et financier cohérents.  Il a estimé qu’une attention particulière devrait être portée à l’Afrique, en rappelant que l’Afrique subsaharienne abrite la moitié des pauvres du monde.

Le représentant des Pays-Bas, parlant au nom de l’Union européenne, a fait remarquer, pour sa part, que son organisation avait réagi à la crise économique et sociale qui affecte ses membres en renforçant ses secteurs économique et monétaire.  En outre, il a expliqué que l’Union européenne avait adopté un plan d’investissement de 300 milliards d’euros pour « stimuler une véritable économie, celle qui crée des emplois.  L’Union européenne, a-t-il ajouté, s’est également engagée en faveur de la modernisation de ses systèmes de protection sociale.

Dans l’après-midi, la Commission a tenu une table ronde sur le thème prioritaire de la session.  Ce fut l’occasion pour les participants de parler des moyens pour atteindre les objectifs de développement social dans le nouveau contexte des objectifs de développement durable.  

Au cours de la séance d’ouverture ce matin, la Directrice de la Division des politiques sociales et du développement au Département des affaires économiques et sociales (DESA), Mme Daniela Bas, a présenté la documentation* dont est saisie la Commission.  Auparavant, la Commission a élu les membres de son bureau et adopté, tel qu’oralement amendé, son ordre du jour provisoire**.  La présente session s’achèvera le 12 février prochain.

Elle se réunira à nouveau en séance plénière demain, jeudi 4 février, à 10 heures. 
 
*     E/CN.5/2016/3, E/CN.5/2016/2, A/71/61–E/2016/7, E/CN.5/2016/4
**   E/CN.5/2016/1

 
SUITE DONNÉE AU SOMMET MONDIAL POUR LE DÉVELOPPEMENT SOCIAL ET À LA VINGT-QUATRIÈME SESSION EXTRAORDINAIRE DE L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE (E/CN.5/2016/2)

Thème prioritaire: « repenser et renforcer le développement social dans le monde contemporain » (E/CN.5/2016/3)

Débat général

M. VIRACHAI PLASAI (Thaïlande), s’exprimant au nom du Groupe des 77 et la Chine (G77), a déclaré que le simple fait de savoir que des centaines de millions de gens vivent dans l’extrême pauvreté à travers le monde est une réalité inacceptable qui nécessite des actions immédiates.  Il a ainsi suggéré que les gouvernements adoptent des politiques macroéconomiques et sociales axées sur la création d’emplois et la protection sociale afin de réduire les inégalités.  Il a aussi plaidé pour que tous les segments de la société, y compris les jeunes, les personnes âgées, les femmes, les migrants et les personnes vivant avec un handicap puissent avoir un accès égal aux ressources et opportunités.

Par ailleurs, M. Plasai a indiqué que la promotion du développement social passe également par un soutien international accru, y compris à travers l’aide publique au développement (APD), et par le biais de systèmes commercial, monétaire et financier cohérents.  Il a estimé qu’une attention particulière devrait être portée sur le développement social en Afrique, en rappelant que l’Afrique subsaharienne abritait la moitié des pauvres du monde.  Il a ensuite réitéré l’appel du G77 en faveur de l’élimination des obstacles à l’autodétermination des peuples vivant encore sous le joug colonial ou sous une forme particulière de domination ou d’occupation étrangèreIl a aussi appelé la communauté internationale à bâtir des communautés résilientes, productives et inclusives, afin qu’elles soient à même de lutter contre la pauvreté et s’engagent à la promotion de l’intégration sociale et du plein emploi pour tous.

M. PAUL ALEX MENKVELD (Pays-Bas), s’exprimant au nom de l’Union européenne, a indiqué que dans l’optique de la mise en œuvre du nouveau programme de développement international, il faudrait redéfinir nos sociétés et notre relation avec la nature, tout en s’assurant que les trois piliers du développement durable -économique, social et environnemental- soient pris en compte de manière équilibrée.  Il a fait remarquer que la crise économique qui touche l’Europe a conduit à des remous sociaux et à des sentiments de rejet de l’intégration à l’Union européenne.  Compte tenu de cette situation, M. Menkveld a dit que l’Union européenne avait pris des mesures pour renforcer ses secteurs économique et monétaire et pour rééquilibrer les écarts économiques et sociaux entre les pays membres de l’Union.  Ainsi, a-t-il expliqué, l’Union européenne a adopté un plan d’investissement de 300 milliards d’euros pour « stimuler la véritable économie », celle qui crée des emplois.

L’Union européenne est engagée dans la modernisation de ses systèmes de protection sociale, y compris les systèmes de pension, ainsi qu’en faveur d’un nouveau dialogue social, a assuré M. Menkveld.  Il a aussi annoncé que la Commission européenne avait lancé des activités visant à développer un pilier européen des droits sociaux, lequel devrait tenir davantage compte des réalités du monde et être en vigueur dans l’ensemble de l’Union européenne.  Il a précisé que ce pilier viendrait compléter ce qui est déjà fait en matière de protection des travailleurs de l’Union européenne.

Intervenant au nom de l’Association des Nations de l’Asie du Sud-Est (ASEAN), M. DATO ABDUL GHAFAR ISMAIL (Brunei Darussalam) a fait valoir les accomplissements de la région sur la voie du développement durable avec la création récente d’une seule communauté et l’adoption d’une Vision 2025 qui vise à renforcer l’intégration régionale avec les piliers politique-sécurité, économique et socioculturel.  L’indice de développement humain des États membres de l’ASEAN est passé de 0,679 en 2010 à 0,696 en 2014, a-t-il aussi indiqué, avant de signaler que leur charte consacre le principe du progrès social par l’autonomisation des peuples.

Après l’adoption en 2013 de la déclaration de l’ASEAN sur le renforcement de la protection sociale, les dirigeants de ces États ont adopté un cadre régional et un plan d’action pour la mise en œuvre de la déclaration du vingt-septième sommet de l’ASEAN, avec un seul objectif: une meilleure qualité de vie pour les populations de la région d’ici à 2025.  L’ASEAN reconnaît, a-t-il expliqué, que la protection sociale est un investissement en faveur des personnes qui doit être doté de ressources adéquates.  Elle reconnaît aussi que la protection sociale est une question transversale qui exige une approche holistique.  Le représentant a expliqué que les efforts en ce sens sont déployés tant par le secteur public que par le secteur privé, soulignant à cette occasion l’importance du Partenariat entre le secteur public et le secteur privé (PPP).

Mme CAROLINA STANLEY, Ministre du développement social de l’Argentine, a souligné que les politiques sociales devraient prendre en compte la complexité de la pauvreté, en particulier ses nouvelles formes.  Tous les ministères de l’Argentine sont impliqués dans les efforts visant à atteindre le but de la pauvreté zéro, a-t-elle dit.  Elle a indiqué que son pays était engagé à construire un « réseau intégral de protection sociale » qui sera un pilier des politiques sociales nationales.  Les mesures prises dans ce domaine sont orientées vers l’inclusion des familles et des personnes en situation de vulnérabilité, a-t-elle précisé avant d’indiquer que le Gouvernement argentin œuvrait pour promouvoir l’égalité des chances et l’exercice effectif des droits.

Les diverses structures familiales jouent un rôle fondamental dans notre stratégie, a-t-elle ensuite expliqué.  La Ministre a ainsi souligné le caractère clef de cette institution en termes de développement du capital humain, qui accorde en même temps une attention aux personnes du groupe LGBTIMme Stanley a en outre mentionné ce qui est fait pour créer des conditions optimales de développement dès la petite enfanceIl faudrait également travailler en faveur d’une véritable égalité des sexes, en autonomisant en particulier les femmes en situation de violence grâce au renforcement des institutions et à une transformation culturelle, a-t-elle estimé.  Avant de conclure, elle a plaidé en faveur de la création de nouveaux indicateurs qui tiennent compte des multiples dimensions de chaque problématique.

M. JUAN EDUARDO FAUNDEZ, Vice-Ministre du développement social du Chili, a rappelé que si l’Amérique latine et l’Afrique avaient le même niveau de consommation que les pays développés du Nord, la planète s’effondrerait en peu de temps.  Il a donc appelé à placer l’être humain au centre des relations sociales et au-dessus des logiques du marché.  Il faudrait également repenser les problèmes humains de manière plus holistique, a-t-il estimé, en arguant qu’on ne pouvait séparer les problèmes économiques, sanitaires, scientifiques, commerciaux et autres.  Le Vice-Ministre a ensuite fait remarquer que la croissance économique n’entraînait pas nécessairement un développement social durable, invitant ainsi à mesurer la croissance en fonction d’autres critères que la production.  Tout en se félicitant qu’il y ait un indice de développement humain, il a proposé de mesurer les progrès des sociétés en fonction du niveau de « bien-être durable ».  M. Faundez a placé beaucoup d’espoir dans le Programme de développement à l’horizon 2030 qui, selon lui, devrait permettre à l’humanité d’atteindre un nouveau stade de développement.  Concernant le Chili, il a assuré que son ministère était en train de repenser son rôle dans les transformations à mener, en envisageant de plus en plus de mesures transversales.

Mme MIHAELA UNGUREANU, Vice-Ministre et Présidente de l’Autorité nationale des personnes handicapées au Ministère du travail, de la famille, de la protection sociale et des personnes âgées de la Roumanie, a estimé que le développement durable passait par des actions qui placent les gens au centre des efforts de développement, et ce, dans le respect des principes de la justice sociale.  Elle a indiqué que l’an dernier, la Roumanie avait créé une stratégie nationale de l’inclusion sociale et de la réduction de la pauvreté.  Cette stratégie quinquennale, a-t-elle expliqué, vise à améliorer la participation des couches vulnérables au secteur de l’emploi.  Elle a également indiqué que son gouvernement avait pris une série de mesures pour promouvoir l’égalité des genres et en faire un thème transversal dans toutes les initiatives nationales en faveur du développement.

M. SYLAPOV MUHAMMETSEYIT, Vice-Ministre du travail, de la protection sociale et de la population du Turkménistan, a déclaré que le programme de développement de son pays à l’horizon 2030 visait à assurer une répartition équitable des richesses nationales.  Il a ainsi évoqué les mesures prises par son gouvernement en faveur de la hausse des salaires et des pensions retraite, ainsi que pour augmenter l’assiette des subventions sociales allouées aux plus démunis.  Il a ensuite indiqué que le Turkménistan œuvrait à consolider ses ressources budgétaires, à améliorer la gouvernance et à réformer son secteur bancaire en vue d’améliorer le domaine des affaires au Turkménistan.  Le Vice-Ministre a aussi souligné que l’année dernière, le Gouvernement avait donné la priorité, dans son budget national, au développement social. 

M. ALEXEY CHERKASOV, Vice-Ministre de la protection sociale et du travail de la Fédération de Russie, a indiqué que son pays avait promulgué, l’an dernier, une nouvelle loi sur les services sociaux afin de rendre ceux-ci plus accessibles aux citoyens.  Il a également mentionné les mesures prises pour développer les services sociaux privés, le bénévolat et la mobilisation des ressources privées dans les projets d’aide sociale, en précisant que les organisations civiles actives dans ce domaine bénéficiaient d’une exemption fiscale.  Le Vice-Ministre a également cité les mesures prises en faveur des personnes âgées, des personnes handicapées et des enfants dans des situations difficiles.  Il a ensuite cité les mesures favorisant le travail décent et celles qui visent à résorber le chômage.  La Fédération de Russie a développé des bases de données pour les professions les plus demandées sur le marché du travail, a indiqué M. Cherkasov.  Des efforts ont également été menés pour régulariser le travail d’1,6 million de personnes employées dans le secteur informel.  Avant de conclure, le Vice-Ministre a salué les travaux de la Commission du développement social, la considérant comme l’instance mondiale championne pour l’échange d’expériences.

M. MARLON AGUILAR (Mexique) a indiqué que son pays avait entrepris des efforts inlassables pour assurer que l’inclusion sociale et économique soit un nouvel objectif de développement durable.  Le Mexique est aussi en faveur de l’idée d’étendre la lutte contre la pauvreté afin de prendre en compte divers facteurs comme la santé, la sécurité sociale, un logement décent et l’accès aux services de base.  M. Aguilar a indiqué que le Mexique avait pris des mesures novatrices pour lutter efficacement contre la pauvreté.  En dressant la liste des progrès accomplis, il a parlé de la réduction du nombre de logements insalubres et du nombre de personnes n’ayant pas accès à l’électricité.  Le représentant a  aussi insisté sur l’intégration du Mexique à l’Alliance mondiale pour le développement durable de données.  La personne est au centre des efforts de développement, a-t-il conclu en réaffirmant l’engagement de son gouvernement en faveur du développement social.

M. USMAN SARKI (Nigéria) a indiqué que son pays se basait sur les principes de démocratie et justice sociale, avec notamment une sécurité sociale pour tous les citoyens.  Après avoir passé en revue les programmes sociaux nigérians, il a indiqué que le Gouvernement consacrait une part importante du budget national au recrutement des enseignants et au secteur de l’éducation primaire, et pour aider un million de Nigérians dans le besoin.  « Nous renforçons également les capacités de nos institutions afin de faire participer à la société les membres des groupes vulnérables », a-t-il assuré.  M. Sarki a recommandé d’accorder une plus grande importance à la contribution de la famille au développement social et à la mise en œuvre du Programme de développement à l’horizon 2030.  Il est en est de même pour les jeunes qui constituent un atout majeur pour l’avenir, a-t-il ajouté.  Le représentant a indiqué que les questions relatives aux femmes et aux jeunes étaient au centre du programme de développement du Nigéria, avant de parler des personnes handicapées dont les intérêts sont pris en compte dans les plans nationaux de développement.

Table ronde: « Repenser et renforcer le développement social dans le monde contemporain »

Quels sont les exemples de bonnes politiques qui permettent d’accélérer le développement social?  Cette question a été posée aux membres de la Commission et à ses partenaires par le modérateur de la table ronde, M. RAYMOND TORRES, Directeur du Département de recherche de l’Organisation internationale du Travail (OIT), afin d’explorer les innovations possibles pour les politiques de développement social, dans le contexte du Programme de développement durable à l’horizon 2030.

Il faut prendre en compte toutes les carences de la population, et non pas seulement le niveau de revenu, a prôné M. MARLON AGUILAR, responsable de la planification et des affaires internationales au Ministère du développement social du Mexique.  La loi mexicaine pour le développement social a identifié six « carences » à combler en plus du revenu: le retard dans l’éducation, l’accès aux services de santé, l’accès à la sécurité sociale, la qualité des espaces de vie, les services de base et l’alimentation.  La pauvreté modérée concerne ceux qui subissent au moins une des six carences et qui vivent en dessous du niveau de revenu minimum pour le bien-être, tandis que ceux qui sont touchés par trois carences ou davantage sont considérés comme vivant dans l’extrême pauvreté.  Le Mexique s’est doté d’un programme phare d’inclusion sociale intitulé « Prospérer » qui touche 26 millions de personnes, a indiqué le panéliste avant de citer d’autres programmes pour la promotion de l’économie sociale, l’approvisionnement rural, la distribution de lait, les cantines communautaires, ou encore le soutien aux personnes âgées.  Il a insisté sur la nécessité de collaboration entre tous les ministères pour que ces programmes aient du succès.  Il a aussi mentionné la « Croisade nationale contre la faim » lancée par son gouvernement.

Pour M. JEAN-PAUL TRICART, Conseiller au Directorat général pour l’emploi, les affaires sociales et l’inclusion de la Commission européenne, les droits sociaux sont des piliers.  Il a ainsi exprimé le ferme attachement de l’Union européenne à l’équité sociale.  D’ailleurs, a-t-il fait remarquer, le processus d’intégration dans l’Union repose sur l’idée que les pays les plus pauvres doivent pouvoir rattraper les pays les plus riches.  L’objectif de trouver un équilibre entre la compétitivité et la justice sociale figure dans le traité de l’Union européenne, a-t-il ajouté.  C’est pourquoi, il a conseillé de recenser les lacunes et a signalé, à ce propos, que 24% de la population employée dans l’Union européenne n’a pas de contrat de travail à plein temps et pour une durée déterminée.  Comment le droit du travail peut-il les protéger? a-t-il demandé.  M. Tricart a ensuite fait valoir l’importance de la « convergence » qui passe par le processus d’élargissement de l’Union européenne.  Ce processus doit se poursuivre, a-t-il dit en recommandant de restaurer les mécanismes de convergence.

M. ROLPH VAN DER HOEVEN, Professeur émérite à l’Institut internationale d'études sociales (Pays-Bas), a estimé que les inégalités sont présentes dans tous les pays et se manifestent de diverses manières et dans des domaines aussi variés que la politique ou l’économie.  Il a aussi noté que les inégalités économiques conduisent généralement aux inégalités sociales, et vice-versa.  M. Van Der Hoeven a également indiqué que les pays qui ont le plus de capacités pour mobiliser des fonds au niveau national sont aussi ceux qui investissent le plus dans les domaines sociaux.  Ainsi, pour accroître l’assiette fiscale, notamment les taxes douanières, il est important de passer par des accords de coopération internationaux, a-t-il suggéré.  Dans le contexte de la mise en œuvre du programme de développement international, il a proposé que la communauté internationale, particulièrement la Commission du développement social, assure un suivi des investissements consentis dans les domaines sociaux, afin, a-t-il précisé, de veiller à ce que la bonne gouvernance soit de mise en matière de lutte contre les inégalités.

Mme ANA MARTINEZ DE LUCO, membre fondatrice de l’organisation non gouvernementale « Sure We Can » basée à New York, a assuré que le développement social était difficile du fait de l’addiction au profit qui caractérise le monde des affaires.  Elle a expliqué que c’est cette addiction qui est responsable de la croissance des inégalités entre pays et dans les pays.  Elle a jugé que cette attitude « maladive » apparaît comme une « pandémie » qui nécessite des efforts concertés pour en venir à bout.  Elle a ainsi insisté sur le caractère collectif de la responsabilité de l’humanité pour faire avancer le progrès social, en soulignant que ce besoin d’action synergique est cristallisé par le pronom « Nous » ou encore « We » en anglais, un mot qui se trouve au début des textes les plus importants tels que la Charte des Nations Unies, a-t-elle rappelé.

Discussion interactive

Au cours de l’échange de vues qui a suivi, les membres de la Commission ont demandé aux conférenciers des éclairages particuliers et des conseils pratiques.  Pour la réussite des programmes gouvernementaux en matière sociale, le représentant du Gouvernement du Mexique a recommandé d’adopter des plans d’action clairs et de prévoir des sanctions pour ceux qui ne prennent pas les décisions permettant d’atteindre les objectifs fixés.  À l’Union européenne, des mécanismes supplémentaires ont été prévus pour s’assurer du bon fonctionnement des programmes, a indiqué l’expert de la Commission européenne, en soulignant toutefois les barrières linguistiques ou le manque de compétences.

Le professeur de l’Institut international d’études sociales a remarqué que si la Conférence sur le financement du développement tenue à Addis-Abeba en 2015 avait évoqué les inégalités et les politiques sociales, il n’y a eu qu’un faible consensus sur les questions fiscales et l’aménagement de la dette.  Il a souhaité que la communauté internationale reconnaisse l’importance des ressources nationales.

La représentante de « Sure we can » a recommandé d’adopter des politiques fortes à l’échelle nationale et internationale afin de permettre aux communautés de se développer.  Son mouvement est actif sur le plan local, a-t-elle dit, en soulevant le problème du déplacement des communautés qui donne lieu à une augmentation des loyers.

Comment la Commission du développement social peut-elle contribuer à la cohérence de la mise en œuvre du Programme de développement durable à l’horizon 2030 et à son suivi? a demandé le représentant de l’Union européenne.

Le professeur de l’Institut international d’études sociales a expliqué que la Commission du développement social pouvait encourager à adopter des politiques fiscales et d’autres politiques visant à réduire les inégalités.  La Commission peut aussi formuler des recommandations pour le processus d’examen.  Il faudrait démocratiser les processus en vigueur, a recommandé l’expert de la Commission européenne en plaidant pour la participation des organisations de la société civile.

Pendant longtemps, nous avons pensé que seul le Mexique pouvait analyser les problèmes de la région la plus pauvre du pays, le Sud-Est, avant de nous rendre compte qu’il était nécessaire d’adopter une politique de développement social pour la sous-région –l’Amérique centrale-, à cause des flux de migrants, a indiqué le représentant.  Pour ce qui est de la région du nord du Mexique, nous avons travaillé sur les questions de mobilité et de développement avec les États-Unis.  L’objectif est de parvenir à une plus grande convergence entre le développement des régions du nord et celles du sud.

La coordination est cruciale, a en effet relevé le représentant du Botswana, en faisant remarquer qu’elle exigeait au préalable une persuasion et obligeait à catalyser les mesures.  Le représentant du Nigéria, à l’instar de la représentante de « Sure we can », a soulevé le problème de la corruption qui affaiblit les chances de développement, en demandant un engagement international au plan fiscal pour augmenter la base de financement du développement social.  La transparence a aussi été prônée par le professeur de l’Institut internationale d’études sociales, et par le représentant de la Commission européenne qui y a vu un moyen de garantir la crédibilité de tous les acteurs.

http://www.un.org/press/fr/2016/soc4832.doc.htm


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MessagePosté le: Mer 10 Fév - 04:21 (2016)    Sujet du message: POUR PROTEGER LA CREATION, SE LIBERER DE L'ESCLAVAGE DU CONSUMERISME Répondre en citant

POUR PROTEGER LA CREATION, SE LIBERER DE L'ESCLAVAGE DU CONSUMERISME
 
Intention de prière du pape François

9 février 2016 Anita Bourdin Pape François



Intentions de prière du pape François pour février 2016 © Prier au coeur du monde

 « Croyants et incroyants, nous sommes unis pour dire que la terre est un héritage commun dont les fruits doivent bénéficier à tous. Mais nous avons besoin d’une conversion qui nous unisse tous », déclare le pape François.

L’Apostolat de la prière – Prier au coeur du monde – a en effet mis en ligne le message vidéo du pape François pour illustrer ses intentions de prière pour ce mois de février 2016 qui portent, rappelons-le, sur le respect de la création et les peuples de l’Asie.

Le pape recommande la construction de « nouveaux modèles économiques » et « un nouveau style de vie ».

Face au rapport intrinsèque entre pauvreté et fragilité de la planète, il invite les baptisés à se libérer de « l’esclavage du consumérisme ».

Voici la transcription des paroles du pape François, prononcées en espagnol, avec sous-titrage en français :

« Croyants et incroyants, nous sommes unis pour dire que la terre est un héritage commun dont les fruits doivent bénéficier à tous. Et pourtant, que se passe-t-il dans le monde où nous vivons ?

Le lien entre la pauvreté et la fragilité de la planète exige une nouvelle et meilleure manière  de conduire l’économie et le progrès, qui fasse advenir un nouveau style de vie.

Parce que nous avons besoin d’une conversion qui nous unisse tous, de nous libérer de l’esclavage du consumérisme.

Ce mois-ci, je te confie spécialement l’intention que voici : que nous prenions soin de la création, reçue comme un don gratuit, à cultiver et à protéger pour les générations futures.

Prendre soin de la maison commune. »


https://fr.zenit.org/articles/pour-proteger-la-creation-se-liberer-de-lesclavage-du-consumerisme/


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MessagePosté le: Ven 12 Fév - 07:13 (2016)    Sujet du message: WCC CONVENES STRATEGIC MEETING ON SUSTAINABLE DEVELOPMENT GOALS Répondre en citant



WCC CONVENES STRATEGIC MEETING ON SUSTAINABLE DEVELOPMENT GOALS 

Always the same evil religious entities who control all domains and who are in war against the Most High and anyone who stand against this false utopian world. These satanicts organization are all unite to destroy this world to be able to bring the luciferian kingdom of Lucifer. You can see that the separation of state and churches is pure fiction.



11 February 2016

On 8 February, the World Council of Churches (WCC) convened a strategy meeting between principals and senior staff of the ACT Alliance, Anglican Alliance, Caritas Internationalis, Globethics, Lutheran World Federation and WCC, to discuss communication and collaboration in policy engagement, advocacy and action.
The meeting had a special focus on the 2030 Agenda for Sustainable Development, adopted by the United Nations (UN) General Assembly, which is composed of 17 Sustainable Development Goals (SDGs) and 169 targets to eliminate extreme poverty, fight inequality and tackle climate change over the next 15 years.

The wider purpose of the meeting was to identify key global processes and issues where the work of Christian-based organizations is relevant, and discern the best way to promote strategic coordinated actions to support the work of organizations — individually and collectively — around specific processes and issues.
“We hope this principals-level strategy meeting will take place on an annual basis, and that it may expand to include other partners,” said Peter Prove, director International Affairs, World Council of Churches.

The meeting — the first of its kind — did not seek to outline a comprehensive strategy, but rather to set the stage for further dialogue to ensure consistency and effectiveness in the organizations’ engagement with these key global issues and processes. The participating organizations pledged to build on common issues of interest, respecting the diversity of roles and mandates, and recognizing that each organization may have different approaches to address the same issues.

WCC Pilgrimage of Justice and Peace
WCC work for a Just Community of Women and Men
WCC work in Care for creation and climate justice

http://www.oikoumene.org/en/press-centre/news/wcc-convenes-strategic-meeting-on-sustainable-development-goals


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MessagePosté le: Jeu 18 Fév - 07:39 (2016)    Sujet du message: POPE : ‘WE CAN’T STAY SILENT BEFORE ONE OF GREATEST ENVIRONMENTAL CRISES IN HISTORY’/ «Nous ne pouvons plus faire la sourde oreille face à l’une des plus grandes crises environnementales de l’histoire» Répondre en citant

POPE : ‘WE CAN’T STAY SILENT BEFORE ONE OF GREATEST ENVIRONMENTAL CRISES IN HISTORY’

FRANCAIS :
«Nous ne pouvons plus faire la sourde oreille face à l’une des plus grandes crises environnementales de l’histoire» 
https://fr.zenit.org/articles/nous-ne-pouvons-plus-faire-la-sourde-oreille-…


During Mass in San Cristobal de Las Casas, Pope Tells Indigenous ‘Our Ravaged ‘Throwaway Culture’ Needs You!’

February 15, 2016 Deborah Castellano Lubov Papal Trips


CTV Screenshot

Pope Francis says we can no longer remain silent before one of greatest environmental crises in world history.

He expressed this during the Mass he celebrated this morning with the indigenous community of Chiapas, in San Cristóbal de Las Casas, Mexico, in the municipal sports centre, noting that as civilization plunders its riches, they ought to learn from the indigenous’ harmony with nature.

The Pontiff began drawing his inspiration from the Psalm heard, which said, ‘The law of the Lord is perfect; it revives the soul.’

The Jesuit Pope noted how the psalmist ‘diligently lists’ everything that the law offers to those who hear and follow it, including reviving the soulgiving wisdom to the simplegladdening the heart, and giving light to the eyes.

This is the law which the people of Israel received from the hand of Moses. Suffering slavery and the Pharaoh’s tyranny, God said, “Enough! No more! I have seen their affliction, I have heard their cry, I know their sufferings (Ex 3:9).”

God’s Face Appears

At this point, the Pope noted, “the true face of God is seen,” and His Word and Law become a symbol of freedom, happiness, wisdom and light.

In the midst of history’s darkest moments, Francis explained, God revealed His face to those who trusted Him.

“In this expression, one hears the yearning to live in freedom, there is a longing which contemplates a promised land where oppression, mistreatment and humiliation are not the currency of the day.

“In the heart of man and in the memory of many of our peoples is imprinted this yearning for a land, for a time when human corruption will be overcome by fraternity, when injustice will be conquered by solidarity and when violence will be silenced by peace.”

Darkness to Not Have Last Word

Our Father, the Holy Father explained, not only shares this longing, but has himself ‘inspired it’ and ‘continues to do so’ in giving us His Son, Jesus, Who walks by our side and sustains His people.

“He becomes the Way, he becomes the Truth, he becomes the Life, so that darkness may not have the last word and the dawn may not cease to rise on the lives of his sons and daughters.”

Efforts to Anaesthetize Our Souls

In many ways, the Pope lamented, there have been attempts to silence and dull this yearning, and efforts “to anaesthetize our soul” and to “subdue and lull our children and young people into a kind of lassitude by suggesting that nothing can change, that their dreams can never come true.

“We have come to see ourselves as her lords and masters, entitled to plunder her at will,” Francis decried.

Our wounded, sinful condition takes its hurt out on the planet, the Pope stressed, leaving the Earth herself to ‘groan in travail’ and be “among the most abandoned and maltreated of our poor.

Cannot Remain Silent


The environmental challenge that we are experiencing and its human causes, the Pope said, affects us all and demands our response.

“We can no longer remain silent before one of the greatest environmental crises in world history,” he said.

“In this regard, you have much to teach us. Your peoples, as the bishops of Latin America have recognized, know how to interact harmoniously with nature, but yet on many occasions, your people have been misunderstood and excluded from society.”

Francis noted how some have considered their values, culture and traditions “to be inferior,” and others, “intoxicated by power, money and market trends, have stolen your lands or contaminated them.”

‘How sad this is! How worthwhile it would be for each of us to examine our conscience and learn to say, “Forgive me!”

Our Ravaged ‘Throwaway Culture’ Needs You

“Today’s world, ravaged as it is by a throwaway culture, needs you,” he said.

The Pontiff pointed out how culture nowadays seeks to suppress cultural heritage, seeking a homogenized world, and underscored how this makes even more critical that today’s youth “cling to the wisdom of their elders!”

“Today’s world, overcome by convenience, needs to learn anew the value of gratitude!”

Rejoice

After making these appeals, the Holy Father reminded the indigenous present how we ought to rejoice in the certainty that, “The Creator does not abandon us; he never forsakes his loving plan or repents of having created us.”

After the Mass, the Pontiff will have lunch with indigenous representatives and the papal entourage. At 3 p.m. he will visit the Cathedral of San Cristobal de Las Casas.

***

On ZENIT’s Web page:

Full Text: https://zenit.org/articles/popes-homily-at-mass-with-indigenous-community-of-chiapas/

https://zenit.org/articles/our-ravaged-throwaway-culture-needs-you-pope-tells-indigenous/


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MessagePosté le: Sam 5 Mar - 07:39 (2016)    Sujet du message: CORINNE LEPAGE VEUT FICHER LES CLIMATOSCEPTIQUES Répondre en citant

CORINNE LEPAGE VEUT FICHER LES CLIMATOSCEPTIQUES

GUERRE

By Mickael - Fondateur de News360x -

Nov 9, 2015



Au fur et à mesure que la COP21 approche, les défenseurs de la théorie réchauffiste n’en finissent plus de montrer leurs biceps, et de menacer les sceptiques des foudres de leur colère. L’ancien ministre de l’Environnement de Jacques Chirac Corinne Lepage, par ailleurs écologiste et avocate, vient de franchir, en ce domaine, un nouveau pas, en proposant tout simplement de ficher les climatosceptiques.

C’était dimanche sur France Inter, où l’ancien ministre – entre autres – répondait à la question de savoir « Des lobbies ou du climat, qui l’emportera ? » Une question qui ne semblait s’entendre, d’emblée, qu’à sens unique.

Néanmoins, en fin d’émission, évoquant le licenciement de Philippe Verdier de France 2 pour son livre dénonçant l’esprit de la COP21, le journaliste posait la question de savoir si on ne prenait pas le risque de créer des martyrs.

Corinne Lepage veut ficher les opposants climatiques
 
Après s’être interrogé – sans apporter de réponse – sur le fait de savoir s’il s’agissait d’une « cause réelle et sérieuse de licenciement », Corinne Lepage a voulu évoquer la question de la liberté d’expression. « Moi, affirma-t-elle, je suis un grand défenseur de la liberté d’expression ; dès lors, si il y a des gens qui ont envie d’être climatosceptiques, c’est leur affaire. »

Ça commençait plutôt bien. Mais aussitôt elle ajoutait : « Je pense quand même qu’à un moment donné du temps, il va falloir tenir un registre très précis de tous ceux qui se seront prononcés et qui auront agi dans un contexte climatosceptique, pour que dans quelques années ils portent la responsabilité au moins morale de ce qu’ils auront fait. »

J’aime assez le « moment donné du temps », mais là n’est pas la question. Le journaliste ayant demandé à quoi pouvait bien servir ce fichier – faire l’âne pour avoir du son semble devenu une habitude journalistique… – Corinne Lepage ajoute : « Pour que les choses soient claires. »

« Pour les condamner, à terme, quand même… », ajoute le présentateur qui aimerait manifestement que ce soit plus clair encore.

Condamner les climatosceptiques
 
« Pas les condamner juridiquement, mais qu’ils portent la responsabilité de leurs propos, parce qu’on dit pas n’importe quoi n’importe comment, reprend-elle. Qu’on ait émis des doutes il y a 20 ans ou 25 ans, soit. Quand on voit aujourd’hui ce qui se passe en Islande, ce qui se passe dans le Bordelais, ce qui se passe partout sur la planète, et de dire “ben non, il n’y a pas de changement climatique”, il faut arrêter, quand même, à un moment donné du temps. »
Ah ! elle l’aime bien celui-là…

« Cette responsabilité engage la problématique du crime environnemental, ou pas ?, continue le commentateur, qui décidément semble en vouloir.
Et Corinne Lepage de lui répondre : « Je pense qu’un jour on y viendra. Alors dans la déclaration des droits de l’humanité, on a pris le choix de ne pas proposer le Tribunal Pénal International de l’Environnement et de la Santé, que personnellement je défends activement. Mais là on l’a pas mis, parce qu’on s’est dit que la société n’était pas mûre pour l’accepter – la société internationale. Mais on y viendra. Là, je suis pas dans le juridique. Je suis au moins dans le moral. »

On aime ces grands esprits quand ils font dans le moral ! Une nouvelle affaire des fiches, c’est manifestement moral. Il est vrai que, dans le milieu politique, ça n’a l’air de choquer personne. Ailleurs, c’est strictement interdit. Ficher ses employés, ses joueurs, ses associés, etc. Pas bien du tout ! Mais ficher ses ennemis politiques, ça, ça passe bien. Attention ! les ficher moralement, bien sûr. Mais oui, en envoyant « climatosceptique » rejoindre le catalogue des mots qui tuent !

Après tout, COP(21), c’est bien sûr un truc, un bidule onusien qui signifie « conference of the parties ». Mais c’est aussi un mot qui signifie flic !
 
http://news360x.fr/corinne-lepage-veut-ficher-les-climatosceptiques/


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MessagePosté le: Sam 12 Mar - 06:07 (2016)    Sujet du message: HUNTINGTON BEACH REFUSES TO SUBMIT TO SCAG. CONSIDERING LEGAL ACTION. Répondre en citant

HUNTINGTON BEACH REFUSES TO SUBMIT TO SCAG. CONSIDERING LEGAL ACTION.



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=PExW8mHVgFk

This is the latest chapter of the Huntington Beach. The leading city in Southern California in the fight against high density. See Huntington Beach playlist: https://www.youtube.com/playlist?list...


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MessagePosté le: Sam 12 Mar - 06:47 (2016)    Sujet du message: POUR UN PAGANISME HUMANISTE ET TOLERANT Répondre en citant

POUR UN PAGANISME HUMANISTE ET TOLERANT

Désolée, je m'étais trompée de vidéo



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=UzDL1UoBuwA https://www.youtube.com/watch?v=PExW8mHVgFk

Voilà, dans leurs propres mots, la réalité de cette nouvelle religion mondiale, derrière lequel le Pape François, via le programme Laudato Si' fait la promotion avec toutes ses filles et ses alliés pour qui le dieu Lucifer est le seul et unique Dieu. Ce faux Jubilé de la Miséricorde est l'apogée de leur agenda, car il amènera la Sainte Inquisition contre les peuples de la terre afin d'éliminer toute trace du vrai christianisme. Il détruira complètement tout ce qui fut notre bien-être pour nous faire entrer dans une ère de grande esclavage et de destruction.

Le culte à la nature, le paganisme humaniste et tolérant d'où les dérives de tous ces cultes idolâtres et païens, de ces rituels sataniques pratiqués depuis des millénaires et de tous ces sorciers et grands-prêtres déguisés en bon berger ne sont là que pour amener les masses vers un autre évangile longuement condamné par Dieu dans les Ecritures. Ce culte étant considéré comme un blasphème contre l'ordre divin établi et qui amène les peuples à servir le grand Lucifer qui se rebella au début des temps en entrainant les peuples à pratiquer sa religion.

La religion païenne du culte au soleil, à la création avec toutes les perversions qui s'attachent à cette religion babylonienne. Un monde où les dieux et déesses sont élevés à des positions bien au-dessus de Dieu, et c'est ce qui se met en place, encore une fois, par ces dieux et déesses de l'Antiquité, ces anges qui se sont rebellés contre Dieu et qui tentent une dernière invasion afin de mettre en place sa religion, par la force et par la ruse. Nous comprenons beaucoup mieux cette invasion maléfique puisqu'elle se répète en 2016 sous nos yeux. Nous le les voyons peut-être pas dans leur forme maléfique, bien que Hollywood et certains groupes death metal nous en montre une partie, mais par leurs fruits, par tous ces changements qui n'ont pour but que de détruire tout ce que Dieu nous a donné de bon afin de  vivre une vie pleine et entière, nous voyons que les forces maléfiques sont bien au milieu de nous et qu'ils sont en guerre contre Dieu et contre sa semence.

Voyez le vidéo très séducteur sur cette nouvelle ère qui maintenant "illumine" les nations.

Voici ce que rapporte l'historien Josephe Flavius quant à ceux qui amenèrent la confusion et la désobéissance à l'ordre établi par Dieu.

" Comme Adam ne disait mot, se sentant coupable d'avoir contrevenu à l'ordre divin, Dieu lui dit : « J'avais décidé que vous mèneriez une vie heureuse, à l'abri de tout mal, sans qu'aucun souci vous torturât l'âme ; tout ce qui contribue à la jouissance et au plaisir devait s'offrir spontanément à vous, de par une providence, sans labeur, sans souffrances pour vous ; avec ces avantages, la vieillesse ne vous aurait pas atteints rapidement, et une longue vie eût été votre partage. Mais voici que tu as outragé mon dessein en méprisant mes ordres ; ce n'est pas par vertu que tu gardes le silence, c’est parce que ta conscience est troublée »
4[30]. [40]



Il faut donc savoir que, selon ce grand homme, pour bien organiser sa vie et donner des lois aux autres, il importe avant tout de comprendre la nature de Dieu, puis, en considérant par l'esprit les oeuvres divines, d'imiter dans la mesure de ses forces le meilleur de tous les modèles et de tâcher de s'attacher à lui ; jamais, en effet, le législateur lui-même ne sera bien inspiré s'il néglige ces considérations, et ceux qui liront des traités sur la vertu n'en retireront aucun fruit, s'ils n'ont appris au préalable que Dieu, qui est le père et le maître de toutes choses et qui voit tout, accorde une vie heureuse à ceux qui suivent ses voies, mais accable de grandes catastrophes ceux qui marchent hors du chemin de la vertu. Telle est l'éducation que Moïse voulait donner à ses concitoyens ; aussi, lorsqu'il institua ses lois,  ne commença-t-il  pas par les contrats[10] et les droits réciproques, comme font les autres législateurs' c'est vers Dieu et l'idée de la Création du monde qu'il éleva leurs méditations ; il les persuada que de toutes les oeuvres accomplies par Dieu sur terre, nous, les hommes, nous sommes la plus belle, et lorsqu'il les eut convertis à la piété, il n'eut plus de peine à les convaincre de tout le reste. Les autres législateurs[11], on effet, s'en rapportant aux fables, attribuaient aux dieux, dans leurs écrits, les honteuses faiblesses des hommes et fournissaient ainsi aux scélérats une puissante excuse. Notre législateur, lui, avant montré que Dieu possède la vertu parfaite, voulut que les hommes s'efforçassent de participer à cette perfection et châtia inexorablement ceux qui ne méditaient point ces enseignements ou n'y ajoutaient pas foi. J'invite donc tous ceux qui me liront à examiner notre Écriture en partant de ce principe.

4 [18[9]

...Durant sept générations, ces hommes ne cessèrent de considérer Dieu comme le souverain de l'univers et de prendre en tout la vertu pour guide ; mais, dans la suite des temps, ils s'écartent pour malfaire des coutumes de leurs pères ; ils ne rendent plus à Dieu les honneurs qui lui sont dus et ne se préoccupent plus de justice envers les hommes ; ils font paraître par leurs actes deux fois plus d'ardeur pour le vice qu'ils n'en montraient naguère pour la vertu ; c'est ainsi qu'ils s'attirèrent l'inimitié divine. Beaucoup d'anges de Dieu s'unirent à des femmes et engendrèrent une race d'hommes violents, dédaigneux de toute vertu, tant était grande leur confiance dans leur force brutale. Les exploits que leur attribue la tradition ressemblent aux tentatives audacieuses que les Grecs rapportent au sujet des Géants[58]. Noé (Nôchos), indigné de leur conduite et voyant avec chagrin leurs entreprises, tenta de les amener à de meilleures pensées et à de meilleures actions[59] ; mais voyant que, loin de céder, ils étaient complètement dominés par le plaisir des vices, il craignit d'être tué[60] par eux et quitta le pays avec sa femme, ses fils et ses belles-filles...
1[57]. [72]


http://remacle.org/bloodwolf/historiens/Flajose/juda1.htm



Dernière édition par maria le Mar 15 Mar - 06:24 (2016); édité 1 fois
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MessagePosté le: Sam 12 Mar - 08:16 (2016)    Sujet du message: DOJ WANTS TO TAKE LEGAL ACTION AGAINST CLIMATE-DENYING SCIENTISTS Répondre en citant

DOJ WANTS TO TAKE LEGAL ACTION AGAINST CLIMATE-DENYING SCIENTISTS 



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=HFHLQbSK86c


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MessagePosté le: Dim 13 Mar - 06:51 (2016)    Sujet du message: CHINESE NEWSPAPER SHOWS THAT AMERICA IS FOLLOWING CHINESE AGENDA 21 MODEL. Répondre en citant

CHINESE NEWSPAPER SHOWS THAT AMERICA IS FOLLOWING CHINESE AGENDA 21 MODEL.



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=iRKk94RMxRw


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MessagePosté le: Mar 15 Mar - 06:22 (2016)    Sujet du message: HUNTINGTON BEACH REFUSES TO SUBMIT TO SCAG. CONSIDERING LEGAL ACTION. Répondre en citant

HUNTINGTON BEACH REFUSES TO SUBMIT TO SCAG. CONSIDERING LEGAL ACTION.



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=PExW8mHVgFk


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MessagePosté le: Mer 16 Mar - 06:50 (2016)    Sujet du message: 4 WAYS SMART CITIES WILL MAKE OUR LIVES BETTER Répondre en citant



4 WAYS SMART CITIES WILL MAKE OUR LIVES BETTER



Image: REUTERS/Nacho Doce
Technology and the internet of things will drastically change the way our cities function. What will it be like to live in them?

Written by
Ashima Sukhdev and James Pennington

Wednesday 10 February 2016
Emma Luxton 15 Mar 2016

More on the agenda


As demonstrated in a new report, the rapid and pervasive development of digital technologies, along with an understanding of circular economy principles, will drastically change life for the average urban citizen much sooner than we think.

The circular economy is a concept by which materials and products are kept at their highest possible value at all times. Finite materials are not thrown into landfills and valuable assets from cars and office space to spare rooms and sporting equipment are not left idle. The rise of the Internet of Things (IoT) will help this to become a reality. Sensors and smart phones will be able to track materials and assets, letting people know when they are not being used, about to break, or where they are. This will unlock huge amounts of spare capacity in the system, creating new business models that will drastically change the way the city functions. The digital circular city would not only save resources but would change the citizen’s experience for the better.

What would life in the connected city look like?



Smart energy networks

Your power supply could look very different. Current grid systems are relatively inefficient, long distance energy transmission from centralized power plants can lead to losses of up to 30%. In the future the IoT could lead to a distributed energy network. Households, factories and public buildings will generate their own electricity from renewable sources, using the excess space in walls, roofs and even windows for solar and wind generation. These connected devices will then store any excess energy in various batteries, including the ones in cars or homes – these distributed energy systems could reduce electricity bills by up to 25%.

All energy-generating entities will be connected through a grid, allowing them not only to be self-sufficient, but also to contribute to the supply stability of the whole region. Smart sensors will monitor the condition of these capital intensive assets, so that they can be easily maintained, anticipating failures before they happen and making the electricity system even more cost efficient.





The smart shareable home

On walking out the door of your home, smart thermostats will trigger the heating in the apartment to turn down to a minimum, saving energy (and lowering bills). Citizens could make even better use of their assets by converting an extra room into a secure office, rentable on a city-wide sharing platform. Should someone want to rent it on a given day, the heating will quickly power up in time for the temporary resident to feel comfortable and welcome. Demand is likely to be strong - the connected city will have more remote workers and contractors who would appreciate the quiet space.




Optimized mobility


As you leave home, getting to work would be a far less stressful experience. Today the average city dweller spends 15% of driving time in congestion and 20% looking for a parking space. In an IoT enabled city, real time traffic data streams, car sharing schemes and mobile parking apps will smooth the experience decreasing road traffic, emissions and time wasted. Transport apps will use real time traffic and public transport data to offer citizens the quickest route to their destination by bike, train, self-driving car or bus. If walking turns out to be the quickest route then smart street lamps would increase their luminosity as you draw closer and decrease as you walk away, saving huge amounts of energy without compromising on public security.




Shareable, reusable buildings

As you walk into your office complex you are likely to have your desk assigned to you based on who you’re meeting with and your personal preferences. When you leave work at the end of the day the office space around you could be converted into a social/networking event space. Developers will have planned out the space from its inception so that it is flexible enough to accommodate a variety of activities, not just desk work, maximising the value of urban space.

Flexibility would not be the only design consideration in a circular city. Whole buildings would be designed as ‘resource banks’. Tracking technologies and material passports could easily record exactly what materials were used to construct the building. All the assets in your office building could be effectively reused when the building is decommissioned or refurbished.




Read Intelligent Assets: Unlocking the circular economy potential. This report was written under the umbrella of Project MainStream, a multi-industry, global initiative launched in 2014 by the World Economic Forum and the Ellen MacArthur Foundation, with McKinsey & Company as knowledge partner, and led by the Chief Executive Officers of nine global companies: Averda, BT, Desso, Royal DSM, Ecolab, Indorama Ventures, Philips, Suez and Veolia.

Author: Ashima Sukhdev and James Pennington. Ashima Sukhdev is a Project Manager and part of the Ellen MacArthur Foundation’s Insights & Analysis team, currently seconded to the World Economic Forum’s circular economy initiative. Ashima joined the Foundation in March 2015 as a Project Manager for the report “Growth Within: a circular economy vision for a competitive Europe”. Prior to joining the Ellen MacArthur Foundation, Ashima worked with the Strategy & Operations group of Deloitte Consulting in New York, focused on the Health Insurance and Pharmaceutical industries. James Pennington is a Project Specialist, Circular Economy at the World Economic Forum.

http://www.weforum.org/agenda/2016/02/4-ways-smart-cities-will-make-our-liv…



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MessagePosté le: Mer 16 Mar - 07:49 (2016)    Sujet du message: ALERT NEWS FLASH NO NOTICE WASHINGTON DC IS SHUTTING DOWN THE ENTIRE SUBWAY SYSTEM Répondre en citant

ALERT NEWS FLASH NO NOTICE WASHINGTON DC IS SHUTTING DOWN THE ENTIRE SUBWAY SYSTEM



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=bPBDQ6FyANc


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MessagePosté le: Jeu 17 Mar - 07:19 (2016)    Sujet du message: ONU : 230 INDICATEURS STATISTIQUES POUR CONTRÔLER LE MONDE SOUS PRETEXTE DE DEVELOPPEMENT DURABLE Répondre en citant

ONU : 230 INDICATEURS STATISTIQUES POUR CONTRÔLER LE MONDE SOUS PRETEXTE DE DEVELOPPEMENT DURABLE

15 mars 2016 16 h 55 min·

Les 17 Objectifs pour le développement global du Programme de développement durable (ODD) de l’ONU.


Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki Moon installe un gigantesque cadre de recueil de données statistiques destinées à mesurer à quel point les Etats Membres atteignent les objectifs fixés par l’agenda du développement durable. Cette usine à gaz, qui ne compte pas moins de 230 indicateurs, est un moyen pour l’ONU de contrôler le monde.
 
A l’heure des Big data et du renseignement tous azimuts appliqués à toute la planète, l’ONU, six mois après avoir fixé ses « objectifs pour le développement global » (17 buts principaux, 169 cibles définies) qui auront pour effet un changement radical des économies mondiales, lance une collecte de données statistiques sans précédent. Il s’agit pour l’ONU de former un cadre d’indicateurs globaux, qui ne sont pas moins de…230. Certains sont bien connus et relativement faciles à se procurer pour tous les pays (et encore..), tel le PIB par habitant ou la proportion de la population vivant sous le seuil de pauvreté, mais d’autres laissent songeur.

 230 indicateurs statistiques et un raton laveur

 
D’autant que la résolution de l’ONU qui décide de leur création les exige « simples mais robustes » ! En voici quelques uns :
 
« La proportion de dépenses gouvernementales régulières dans des secteurs qui bénéficient surtout aux femmes, aux pauvres et aux groupes vulnérables
 
« L’importance de l’éducation à la citoyenneté globale et de l’éducation au développement durable, et l’accent qui y est porté à tous les niveaux de la politique nationale d’éducation, des curriculum vitae, de la formation des maîtres et de l’enseignement des étudiants
 
« Le nombre de pays qui suivent une politique correcte de l’immigration
 
« Le revenu moyen des petits producteurs de nourritures, suivant le sexe et le statut d’autochtone
 
« Le taux de mortalité consécutif aux empoisonnements involontaires
 
« La proportion de zones d’exclusivité maritimes (limite des 200 miles) régies par une réflexion se fondant sur les écosystèmes
 
« La proportion des personnes victimes d’agressions physiques ou sexuelles, par sexe, âge, degré d’invalidité et lieu d’occurrence, dans les douze derniers mois. »
 

Un effort sans précédent de l’ONU pour contrôler le monde
 
Et deux cents autres indicateurs portant sur le degré de développement (durable ou non) et la vie quotidienne des habitants du monde entier, y compris leur faculté de protéger la faune et la flore dans des conservatoires et de prévenir la pêche illégale. On ne peut qu’acquiescer à la phrase de John Pullinger, statisticien britannique qui vient de présider le groupe d’experts appartenant à divers instituts nationaux de statistiques qui a constitué ce cadre de 230 indicateurs, lorsqu’il affirme que celui-ci est « sans précédent par son échelle et ses nuances ». L’ONU a fait un effort « vraiment fort » pour déterminer une image précise de la réalité en fonction de facteurs tels que « le revenu, le sexe, l’âge, la race, l’ethnie, le statut migratoire, le lieu, le handicap, et d’autres caractéristiques encore ».

Plusieurs questions se posent immédiatement. Les premières sont techniques. Cette usine à gaz peut-elle fonctionner ? Comment recueillir toutes ces données, comment s’assurer que les gouvernements de Corée du Nord ou du Burkina Faso transmettent des statistiques sincères et exactes ? Comment les traiter ? Est-il pertinent de mesurer le niveau des dépenses d’un gouvernement dans tel domaine, ne vaudrait-il pas mieux mesurer les effets concrets de ces dépenses ?
 

La police du développement durable est totalitaire
 
Les autres questions sont politiques. Selon un expert de l’ONU, Brett Schaeffer, la fonction de certains indicateurs poursuit « des objectifs politiques transparents », dont la ratification de traités agencés par l’ONU, tels la loi de la mer et la convention internationale de la biodiversité, qui n’ont pas encore été ratifiées par les Etats Unis.
 
Sans compter que l’énorme collecte de statistiques va coûter cher et risque de grever le développement des pays les plus pauvres. A quoi Pullinger, qui préconise une collecte des données par tiers, répond que les « besoins statistiques de l’ONU sont vastes ». Sans doute. Mais pas seulement pour mesurer la réalité : pour contrôler les gouvernements et instiller l’idéologie du « développement durable » dans toutes les mentalités, par le biais de réglementations totalitaires et d’un contrôle permanent de leur application. L’hydre de Lerne avait plusieurs têtes, l’hécatonchire avait cent mains, le monstre de l’ONU a 230 indicateurs. Ce n’est pas mal pour une police du développement durable.
 

Pauline Millehttp://reinformation.tv/onu-230-indicateurs-statistiques-developpement-durable-monde-mille-52491-2/


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MessagePosté le: Dim 20 Mar - 07:06 (2016)    Sujet du message: "STRONG CITIES NETWORK" IS SHARIA-COMPLIANT GLOBAL MILITARIZED POLICE Répondre en citant

"STRONG CITIES NETWORK" IS SHARIA-COMPLIANT GLOBAL MILITARIZED POLICE




VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=zNrXexlIJVA

For more information go to: http://www.law.cornell.edu/uscode/17/

Please subscribe to my Youtube channel HowISeeIt: https://www.youtube.com/channel/UCELP...

https://www.youtube.com/channel/UCELPluoxi8FqviN2_aSv-1w
And also my back-up channel HowISeeItX2: https://www.youtube.com/channel/UCBk6...

And you can find me on Zeekly too: https://zeekly.com/view_channel.php?u...

WARNING, GRAPHIC (severed hand): http://www.billionbibles.org/sharia/s...

http://www.billionbibles.org/sharia/a...

https://www.therealstrategy.com/stron...

https://www.technocracy.news/index.ph...

http://pamelageller.com/2015/10/pamel...

http://www.un.org/sg/management/senst...

http://www.ohchr.org/EN/AboutUs/Pages...

http://www.aljazeera.com/news/2015/11...

https://www.congress.gov/bill/114th-c...

https://www.justice.gov/opa/pr/launch...

http://strongcitiesnetwork.org



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MessagePosté le: Dim 20 Mar - 08:57 (2016)    Sujet du message: UNE HEURE POUR LA TERRE 2016: EXTINCTION DES FEUX DANS PLUS DE 170 PAYS / EARTH HOUR 2016: THIS IS OUR TIME TO #ChangeClimateChange! Répondre en citant

UNE HEURE POUR LA TERRE 2016: EXTINCTION DES FEUX DANS PLUS DE 170 PAYS

ENGLISH : EARTH HOUR 2016:  THIS IS OUR TIME TO #ChangeClimateChange!
 


VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=WTuotGlZj60

-----


© AP Photo/ Remy de la Mauviniere
International
16:08 16.03.2016

La plus grande action annuelle en faveur du climat se déroulera le 19 mars, de 20h30 à 21h30 heure locale.

Plus de 170 pays participeront samedi à la 10e édition de l'action écologique baptisée Une Heure pour la Terre (Earth Hour) en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique, qui se déroulera de 20h30 à 21h30 heure locale sur l'initiative du Fonds mondial pour la nature (WWF). = Dont le président est le Prince Phillip. Une autre fable pour endormir le bon peuple.

L'action débutera aux îles Fidji puis gagnera ensuite l'Asie, l'Europe et l'Amérique. A cette occasion, plus d'un millier d’édifices et monuments célèbres à travers le monde seront plongés dans le noir. Parmi ces édifices prestigieux figurent notamment la tour Eiffel de Paris, l'Empire State Building de New York et le Golden Gate Bridge de San Francisco.


© AFP 2016 Dmitry Serebryakov

Une Heure pour la Terre 2015

En Russie, au moins 80 villes et 20 millions de personnes se joindront à l'action, selon Igor Tchestine, directeur du WWF Russia. A Moscou, près de 300 édifices et monuments parmi lesquels le Kremlin, les cathédrales de Basile-le-Bienheureux et du Christ-Sauveur, le théâtre Bolchoï et les sept célèbres gratte-ciels de l'époque soviétique éteindront leurs lumières.

Organisée trois mois après la 21e conférence de Paris sur le climat (COP21), l'action est appelée à sensibiliser les habitants du globe aux problèmes climatiques. Par un accord conclu le 12 décembre, la communauté internationale s'est engagée à maintenir le réchauffement climatique "bien en deçà de 2 degrés" par rapport à l'ère préindustrielle.

"Earth Hour permet à chacun — à travers un événement convivial, des campagnes interactives ou les réseaux sociaux — de participer à l'histoire du changement climatique", a déclaré Siddarth Das, directeur mondial de l'opération, dans un communiqué.


© Sputnik.
Heure pour la Terre 2013: histoire, mission, participants

En 2015, près de 2 milliards de personnes de 172 pays ont participé à la plus grande action annuelle en faveur du climat.
 
En 2007, la première édition d'Earth Hour s'est tenue uniquement à Sydney, en Australie. En 2008, 50 millions d'habitants de 371 villes y ont participé dans 35 pays. La Russie a rejoint cette action en 2009. En mars 2009, des centaines de millions de personnes ont pris part à "Une Heure pour la Terre" dans 4.000 villes et 88 pays. Depuis, le nombre des pays participants et des personnes engagées n'a cessé de croître.

La manifestation consiste à éteindre pendant une heure les lumières non nécessaires, plonger dans le noir les monuments prestigieux et débrancher les appareils en veille, les ordinateurs et les postes de télévision, afin de mettre en lumière la lutte contre le changement climatique. Toutefois les éclairages essentiels à la sécurité publique, les feux de balisage des aéroports, les feux verts dans les rues et les éclairages de secours seront toujours opérationnels.

Lire aussi:Heure pour la Terre 2015: plus de 170 pays engagés
Heure pour la Terre 2014: le Kremlin éteindra ses lumières
Une Heure pour la Terre 2013 avec un cosmonaute russe en orbite

https://fr.sputniknews.com/international/201603161023421057-earth-hour-2016-heure-pour-la-planete/


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MessagePosté le: Lun 21 Mar - 03:34 (2016)    Sujet du message: JESUITS' FINGERPRINTS ALL OVER CLIMATE DEAL & GREEN SABBATH! POLITICIANS : GIVE UP LIBERTY FOR SAFETY / AUSTRALIAN POLITICS - SECRET AGENDA OF THE JESUIT ORDER - POPE FRANCIS Répondre en citant

JESUITS' FINGERPRINTS ALL OVER CLIMATE DEAL & GREEN SABBATH! POLITICIANS : GIVE UP LIBERTY FOR SAFETY



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=zR8kVIJrFdo












AUSTRALIAN POLITICS - SECRET AGENDA OF THE JESUIT ORDER - POPE FRANCIS




VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=j38iTY90u0A
















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MessagePosté le: Jeu 31 Mar - 04:35 (2016)    Sujet du message: CLIMAT : LE VERITABLE OBJECTIF DES ALARMISTES DU CHANGEMENT CLIMATIQUE, REVELE PAR EUX-MÊMES Répondre en citant

CLIMAT :  LE VERITABLE OBJECTIF DES ALARMISTES DU CHANGEMENT CLIMATIQUE, REVELE PAR EUX-MÊMES

26 mars 2016 15 h 55 min·


Le Dr Ottmar Edenhoefer, directeur-adjoint et économiste responsable de l’Institut Potsdam pour la recherche sur l’impact climatique, en Allemagne.

Les leaders mondiaux et militants qui ont participé au sommet des Nations Unies sur le climat en décembre dernier à Paris sont tous motivés par la protection de la planète. C’est du moins ce qui est couramment admis. Pourtant des observateurs critiques soulignent que la feuille de route sur le climat concerne d’abord le pouvoir et la richesse. Le véritable objectif des alarmistes du changement climatique, disent-ils, serait de capter le pouvoir pour redistribuer la richesse globale par le biais de taxes sur le carbone, l’évaluation financière de celui-ci, son commerce, sa régulation, etc. Et ce que disent ces esprits critiques est confirmé par les responsables du climat eux-mêmes.

 Le changement climatique, un outil politique au service d’un objectif global

 
Le Dr Ottmar Edenhoefer joue un rôle de premier plan dans les cercles de décision sur le climat. De 2008 à 2015, il co-présida le groupe de travail onusien du Panel on Climate change (GIEC) sur « l’atténuation du changement climatique ». Il est également directeur-adjoint et économiste responsable de l’Institut Potsdam pour la recherche sur l’impact climatique, en Allemagne, l’un des centres sur le climat qui contribue à élaborer la politique climatique pour les USA, l’ONU et la Banque mondiale, et qui est l’une des sources les plus citées sur le climat dans les principaux médias.
 
Dans une interview réalisée en 2010, il déclara sans sourciller : « Nous devons nous affranchir de l’illusion selon laquelle la politique internationale sur le climat est une politique environnementale. Cela n’a quasiment plus rien à voir avec une politique de l’environnement concernant des problèmes comme la déforestation ou le trou de la couche d’ozone. » Et il fit ensuite cet aveu choquant : « Nous redistribuons de facto la richesse mondiale par la politique climatique. »
 
Qu’en conclure ? Que nous avons affaire à un aveu brutal du fait que le discours sur le réchauffement de la planète par l’homme n’est qu’une stratégie politique – marxiste, socialiste, collectiviste et surtout mondialiste – avançant sous une apparence scientifique et environnementale.
 

Les alarmistes du climat révèlent leur vrai objectif

Notons que Dr Edenhofer est loin d’être le seul dans le confessionnal. La tsarine du climat à l’ONU, Christiana Figueres, s’est montrée plutôt diserte elle aussi en expliquant les mesures sur le climat imposées par l’ONU vont bien au-delà de la question climatique en elle-même. Elle a tenu des propos particulièrement révélateurs au sommet de Doha sur le climat, au Qatar en 2012 : « Il faut comprendre que ce qui se produit ici, non seulement à Doha mais dans le processus global du changement climatique, est une transformation complète de la structure économique mondiale. »
 
Elle ajoutait : « Nous influençons les gouvernements, le secteur privé et la société civile pour réaliser la plus grande transformation jamais entreprise. La Révolution industrielle transforma également le monde, mais elle n’était pas guidée selon une perspective centralisée. Il s’agit ici d’une transformation centralisée parce que les gouvernements ont décidé d’écouter la science. C’est donc une transformation très, très différente, qui va considérablement modifier la vie de chacun sur la planète. »
 
Dans leurs rêves les plus fous, Mao et Staline n’auraient sans doute pu imaginer un régime globalisant dédié à la mesure du CO2 et régulant chaque respiration, chaque feu de cuisine, chaque watt dépensé, et pour ainsi dire chaque activité de chaque personne sur terre.
 
Une vision qui fait froid dans le dos, et à laquelle devrait s’opposer toute personne d’esprit libre. Et dans ces stratégies en poupées russes, l’objectif réel, premier dans l’intention et dernier dans l’opération, n’a pas encore été évoqué : la création d’une spiritualité globale, écologique, panthéiste et maçonnique, déjà nettement discernable et destinée à informer, à donner forme à toutes les religions

http://reinformation.tv/climat-objectif-alarmistes-changement-climatique-br…


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MessagePosté le: Jeu 7 Avr - 11:07 (2016)    Sujet du message: GERMANY: CLIMATE CHANGE DENIERS COULD FACE UP TO FIVE YEARS IN JAIL Répondre en citant

GERMANY: CLIMATE CHANGE DENIERS COULD FACE UP TO FIVE YEARS IN JAIL

By Brendan | April 1, 2016


 
Berlin | Chancellor Angela Merkel’s cabinet has successfully passed a new law that renders it illegal to deny the reality of climate change.

The new addition to the German criminal law could make offenders face up to five years in jail if convicted.

“As the COP 21 illuminates, it is a necessity in these times of global climate change to cut the debate short and take action for the future” spoke chancellor Angela Merkel yesterday. “The world is facing its worst global crisis since WWII,” she told reporters during the 2015 United Nations Climate Change Conference.

Holocaust deniers and climate change deniers are the same as they are guilty of disturbing the public peace, an offense punishable by law,” she explained. “It is a great day for democracy and free speech that the Parliament has unanimously voted to pass this law,” she concluded. Evil or Very Mad



Climate change deniers will be liable to imprisonment for three months to five years under German criminal law, a sentence similar to the offense of holocaust denial

Greenpeace approved


Gunter Heinsbeck, spokesman for the German chapter of Greenpeace, fully approves the new law.

“Germany is a trend setter and an example for the world in its courageous approach towards climate change” he admitted, visibly enthused by the news.

“We hope other country leaders will take similar actions to finally end the debate surrounding climate change,” he expressed. “Climate change deniers should be seen as eco-terrorists and judged as so,” he assures.

Climate change denial and mental illness

Climate change denial could be explained by a predisposition to mental illness believes psychiatrist and bio-geneticist, Franzen Fischer, of the University of Frankfurt.


Professor Franzen Fischer, psychiatrist and bio-geneticist at the University of Frankfurt, believes climate change deniers have a genetic predisposition to mental illness

Climate change deniers personalities are overwhelmingly cynical towards the government and prone to believe in conspiracy theories,” explains the Director of Frankfurt University’s psychiatric department.

A 2014 recent study suggests climate change deniers have a genetic predisposition to mental illness and diseases such as depression, bipolarity and even show high risks of developing schizophrenia,” he explains.

I fear imprisoning them might exacerbate their condition, I would favor a clinical treatment approach such as the use of medication and prevention through education,” he warns.

Other countries could follow, believe experts, after world leaders such as President Barrack Obama and President François Hollande have saluted favorably the new law as a “path to progress.”

http://supremepatriot.com/2016/04/01/germany-climate-change-deniers-could-face-up-to-five-years-in-jail/


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MessagePosté le: Mar 19 Avr - 01:56 (2016)    Sujet du message: CLIMAT : PRES DE 150 PAYS SIGNERONT L'ACCORD DE PARIS SELON ROYAL Répondre en citant

CLIMAT : PRES DE 150 PAYS SIGNERONT L'ACCORD DE PARIS SELON ROYAL

 Il y a 3 jours, le vendredi 15 avril 2016


Près de de 150 pays se sont engagés à signer la semaine prochaine à New York l’accord sur le climat conclu en décembre à Paris, a annoncé vendredi Ségolène Royal, présidente de la conférence de l’ONU sur le climat (COP 21).

« Nous avons 147 engagements pour une signature le 22 avril, dont une cinquantaine de chefs d’Etat », a déclaré la ministre française de l’Environnement lors d’un point de presse à Washington, évoquant la séance officielle de signature prévue au siège de l’ONU. « Cela veut dire que le momentum de l’accord de Paris n’est pas retombé », a-t-elle estimé.

Obama absent
 
Le président des Etats-Unis Barack Obama, en déplacement la semaine prochaine en Arabie saoudite puis en Europe, ne sera pas présent lors de la signature.

http://www.bvoltaire.fr/breves/climat-pres-de-150-pays-signeront-laccord-de-paris-selon-royal,251113?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=f398bbe745-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-f398bbe745-30367025&mc_cid=f398bbe745&mc_eid=4d25481b0c


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MessagePosté le: Mer 20 Avr - 03:34 (2016)    Sujet du message: DON'T LET CLIMATE CHANGE DENIERS STOP PROGRESS Répondre en citant

DON'T LET CLIMATE CHANGE DENIERS STOP PROGRESS





Maria --

Our climate is changing.

2014 and 2015 were both the hottest year on record, and 2016 is on pace to break the record yet again.

We saw this coming. Ninety-seven percent of climate scientists agree on the basic science of climate change, and we've been hearing their warnings for years.

But climate change deniers in Congress and at the state level have willfully rejected scientific analysis and ignored potential threats. We're seeing the consequences of inaction more clearly every day. The clearer the danger becomes, the more irresponsible it gets for anyone to stand in the way of efforts to protect our families and communities.

Later this week, the United States will join the Paris Agreement, the groundbreaking international effort -- supported by nearly every country in the world -- to fight climate change. This agreement only became possible because people across our country took a stand for action on climate change, and supported President Obama's efforts to lead the world towards solutions to this problem. But there's still more to do to make sure that the Paris Agreement is as strong as possible, and that it can't be undermined by climate change deniers.

Add your name -- say you won't let deniers derail big steps forward on climate change.


Earlier this month, new research on ocean conditions concluded that melting Antarctic ice could drive sea levels up by more than three feet in the next century, jeopardizing cities like Miami, New York, and Houston. Wildfire seasons now start earlier and burn longer, presenting a constant danger in some parts of the country. And heat waves are increasing in frequency and intensity. It's not too late to find a solution, but it is too late to let climate change deniers refuse to accept the evidence.

President Obama's Clean Power Plan is part of how we'll move forward: It will reduce the carbon pollution that drives climate change by 32 percent by 2030 -- and it will make us healthier, helping to reduce premature deaths and asthma attacks in kids. We're also enjoying massive growth in clean, renewable energy industries, especially solar and wind power. Tackling climate change isn't just good for our health and our environment, it's good for the economy.

Even when progress at the national level is hindered by Congress' worst climate change deniers, we can keep momentum moving forward at the local level. OFA supporters have played important roles in helping cities and states make big strides in building clean energy infrastructure, and cutting carbon pollution.

We can't stop climate change completely, but we can take action before the consequences become irreversible.

Add your name today to support bold action against climate change -- and stand up against climate change deniers:

https://my.barackobama.com/Support-Climate-Progress

Thanks,

Jack

Jack Shapiro
Director of Policy and Campaigns
Organizing for Action

e-mail


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MessagePosté le: Ven 22 Avr - 04:44 (2016)    Sujet du message: NAVY PROMOTES RESILIENCY AFLOAT AND ASHORE FOR EARTH DAY Répondre en citant

NAVY PROMOTES RESILIENCY AFLOAT AND ASHORE FOR EARTH DAY

Story Number: NNS160421-11Release Date: 4/21/2016 1:22:00 PM

From Chief of Naval Operations Energy and Environmental Readiness Division Public Affairs


160421-N-NO101-001 WASHINGTON (April 21, 2016) A photo illustration depicting the U.S. Navy's Earth Day slogan. (U.S. Navy Photo Illustration/Released)

WASHINGTON (NNS) -- Navy commands worldwide are observing Earth Day in April through events and activities that demonstrate good environmental stewardship among Sailors and civilian personnel.

Events range from tree plantings to shoreline and neighborhood base cleanups, nature tours, school presentations and recycling challenges. In many locations, Earth Day also provides an opportunity for the Navy to engage with local communities.

The Navy's 2016 theme, "Creating Resiliency Afloat and Ashore," makes the point that protecting the environment and using energy wisely helps us perform our mission more effectively. As examples, looking out for marine life and responsibly handling waste materials aboard ships, funding research to better understand whale physiology and habitat; and conducting environmental planning for our training and testing activities can help minimize our impact on the planet and maintain trust with regulatory agencies and the public.

Energy efforts such as optimizing fuel use in ships, aircraft and tactical vehicles; integrating renewable energy sources such as solar arrays at our installations; and improving the efficiency of our buildings improve our resiliency as well.

Operational platforms can then travel farther and get more mission capability from each gallon of fuel and shore facilities improve their ability to continue key functions when the commercial power grid goes down.

"For the Navy, Earth Day isn't simply a one day event," said Rear Adm. Doug Morton, director of the Chief of Naval Operations Energy and Environmental Readiness Division. "Our stewardship of the environment is a full time commitment. Our total force demonstrates this everyday on every ship and at each installation."

Among the Earth Day-related events in which the Navy will participate for 2016 are a groundbreaking ceremony for a solar panel facility at Naval Support Activity (NSA) Mid-South; on April 16, Joint Base Pearl Harbor-Hickam participated in the Ahua Reef cleanup and held other base and shoreline cleanups throughout the month; on April 22 Naval Station Everett will host a dumpster dive; and Commander, Fleet Activities, Yokosuka will hold an Earth Day informational fair and tree planting activity.

The Pentagon will host an Earth Day speaker panel April 26 entitled, "Four DoD Perspectives on Climate Change," featuring senior leaders from each service branch. Assistant Secretary of the Navy (Energy, Installations, and Environment) Dennis McGinn will represent the Department of Navy on the panel.

Former U.S. Senator Gaylord Nelson of Wisconsin founded Earth Day in 1970 as a grassroots movement to raise awareness of environmental issues in the U.S. and worldwide.

For more information on Navy Earth Day, including downloadable versions of the 2016 poster, please visit http://greenfleet.dodlive.mil/environment/earth-day/.

http://www.navy.mil/submit/display.asp?story_id=94309


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MessagePosté le: Ven 22 Avr - 04:57 (2016)    Sujet du message: POPE SENDS MESSAGE TO YOUNG PEOPLE ON WAY TO NORTH POLE Répondre en citant

POPE SENDS MESSAGE TO YOUNG PEOPLE ON WAY TO NORTH POLE
 
To Argentine Young People, Francis Stresses Gravity of Environmental Situation, Thanks Them for Raising Awareness

April 21, 2016 ZENIT Staff Pope and Holy See


CTV Screenshot


Pope Francis has sent a message to young Argentinians who are journeying to the North Pole to raise awareness about threats to the environment, reported Vatican Radio.

The young people brought with them a copy of the Argentine Pontiff’s Encyclical on the environment, “Laudato sì: On Care for our Common Home,” a Scholas Occurentes banner, as well as an olive branch, the symbol of peace.

Those supporting the youth in this endeavor are Scholas Occurentes, newly made papal foundation, originally started in Argentina; the Criteria Foundation, which promotes commitment to civil society for human security; and an international group of schools founded in Argentina under then Archbishop of Buenos Aires, Jorge Mario Bergoglio.

In his message, Francis greeted the young people and stressed the ‘grave’ environmental situation. This and similar initiatives, the Pope continued, “help raise awareness about environmental degradation, the depletion of natural reserves, pollution, and also the severely unequal distribution of wealth.”

“The path you are taking,” the Holy Father added, “shows that with love, effort, and teamwork, it is possible to transform walls into bridges.”

The Holy Father concluded thanking them for them and their families who, he noted, are ‘accompanying them from afar.’

“Thank you for carrying the banner of the Scholas and their message. Thank you for your courage and your commitment to showing that everything is possible,” he said.

https://zenit.org/articles/pope-sends-message-to-young-people-on-way-to-north-pope/



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