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OBAMA - SON AGENDA - SON ÉQUIPE -- OBAMA - HIS AGENDA - HIS TEAM P.1

 
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maria
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MessagePosté le: Sam 18 Juin - 23:14 (2011)    Sujet du message: OBAMA - SON AGENDA - SON ÉQUIPE -- OBAMA - HIS AGENDA - HIS TEAM P.1 Répondre en citant

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OBAMA - SON AGENDA - SON ÉQUIPE -- OBAMA - HIS AGENDA - HIS TEAM


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Auteur :Sujet: OBAMA - SON AGENDA - SON ÉQUIPE -- OBAMA - HIS AGENDA - HIS TEAM  Bas
 maria
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  Posté le 13/01/2009 12:42:45 (13/01/2009 21:42:45)

"THE CATHOLIC CHURCH IN THE USA (CONTROLLED BY THE JESUIT ORDER) IS A FORCE IN THE PENTAGON, A SECRET AGENT IN THE FBI AND THE..PRIME MOVER OF...THE CENTRAL INTELLIGNECE AGENCY."
VATICAN ASSASSINS, P. 600

«When the United States rules the world, the Catholic Church will rule the world»

Archbishop Quigley, 1903
The Chicago Tribune
Romanism: A Menace to the Nation

Vatican Assassins
P. 25



OBAMA FAISANT LE SIGNE DU FURHER
DE MANIÈRE À NE PAS ÉVEILLER LES SOUPÇONS


L'ARMÉE DE JÉSUITES CONTRÔLANT LE VATICAN ET CONTRÔLANT LES ÉTATS-UNIS D'AMÉRIQUE ONT MIS EN PLACE, PAR LA RUSE ET LA SÉDUCTION, UN HOMME QUI LEUR EST COMPLÈTEMENT DÉVOUÉ AFIN DE COMPLÉTER CETTE GRANDE PYRAMIDE OCCULTE ILLUMINATIQUE.

LES MOYENS UTILISÉS CONTRE LES POPULATIONS ET CONTRE TOUT CEUX QUI SONT UNE EMBÛCHE À LEUR SUCCÈS SONT INNOMBRABLES ET TOUJOURS SANGUINAIRES.

POUR PARVENIR À METTRE EN PLACE UN TEL PLAN, ILS ONT UTILISÉ LE MENSONGE, ILS ONT COMMIS DE NOMBREUX ACTES ILLÉGAUX, DE NOMBREUX ACTES CRIMINELS ET ONT FAIT DES ENTENTES SECRÈTES AVEC LES DIFFÉRENTS GOUVERNEMENTS DE LA PLANÈTE, QUI SONT TOUS PAR LA SUITE DEVENUS TRÈS RICHE.

LE POUVOIR RELIGIEUX BABYLONIEN SE CACHANT DERRIÈRE LES "ÉLUS", A UTILISÉ TOUS LES MOYENS POSSIBLES AFIN NON PAS D'ASSEOIR LEUR SUPRÉMATIE, CAR IL LA DÉTIENNE DÉJÀ, MAIS D'AMENER LA DESTRUCTION SUR L'AMÉRIQUE.

CETTE GRANDE BABYLONE DES TEMPS MODERNES A CRÉÉ UN CHAOS INTERNATIONAL ET SOCIAL AFIN DE POUVOIR AMENER SUR LA SCÈNE MONDIALE L'HOMME DE PERDITION, CELUI QUI SERA VU PAR LE MONDE COMME UN LIBÉRATEUR, UN SAUVEUR, UN MESSIE.

BARACK HUSSEIN MUHAMMED OBAMA, NOUS L'AVONS VU N'A RIEN D'UN CHRÉTIEN NÉ DE NOUVEAU. IL EMBRASSE TOTALEMENT LA FOI DE L'ISLAM TOUT EN EMBRASSANT LA FOI PAÏENNE DU DIEU SOLEIL ET EN AYANT DES LIENS ÉTROITS AVEC LE MOUVEMENT DU NOUVEL-ÂGE, UN AUTRE CHEMIN DE L'ESPRIT DU SERPENT.

BARACK OBAMA EST UN ARDENT DÉFENSEUR DE LA POLITIQUE INTERNATIONALE ET UN FERVENT MUSULMAN. QUE DOIT-ON EN DÉDUIRE, LORSQUE CELUI-CI APPELLE À L'UNITÉ? LE NOUVEAU PRÉSIDENT NOUS DEMANDE DE LUI FAIRE TOTALEMENT CONFIANCE ET DE LE SUIVRE. CELA VEUT DIRE QU'IL NOUS APPELLE À NOUS SOUMETTRE À TOUT SON AGENDA, SANS BRONCHER ET SANS DISCUTER ET DE DEVENIR DE BONS PETITS MUSULMANS OBÉISSANTS. C'EST SOUS SES SEULES CONDITIONS, SELON EUX, QUE POURRA S'ÉTABLIR UNE PAIX DURABLE.

CE COUP D'ÉTAT JIHADISTE A ÉTÉ TRÈS BIEN ORCHESTRÉ PAR DES SUPPÔTS DE SATAN AFIN D'ÉRADIQUER DE LA TERRE TOUT CE QUI A RAPPORT AVEC LE DIEU CRÉATEUR DE CE MONDE. REGARDEZ ENCORE UNE FOIS TOUT LES GRANDS QUI SE POSITIONNENT DERRIÈRE OBAMA. ILS ONT TOUS UN POINT EN COMMUN : SILENCE TOTAL SUR L'INÉGÉBILITÉ D'OBAMA, SILENCE TOTAL SUR LA DICTATURE QUI PREND PLACE ET SILENCE TOTAL SUR SES VRAIS APPARTENANCES RELIGIEUSES. C'EST LE SILENCE LE TOTAL SUR TOUTE CETTE GRANDE CONSPIRATION CONTRE DIEU ET LES HOMMES. POURQUOI? PARCE QUE SES GRANDS DE CE MONDE SONT TOUS SOUMIS AU POUVOIR ROMAIN EN PLACE.  

BABYLONE LA GRANDE A AVANCÉ D'UN PAS DE GÉANT, EN FAISANT DE L'AMÉRIQUE UN PAYS ISLAMIQUE ET TOTALITAIRE. L'ADMINISTRATION CLINTON ET L'ADMINISTRATION BUSH ONT GRANDEMENT CONTRIBUÉ, PAR TOUS CES CHANGEMENTS DE LOIS ET SES MAGOUILLES POLITIQUES À PRÉPARER LE CHEMIN DU FAUX MESSIE.

JE VOUS SOUMETS LE "BLUE PRINT FOR CHANGE" http://www.barackobama.com/pdf/ObamaBlueprintForChange.pdf , PROGAMME DU NOUVEAU PRÉSIDENT ET DE SON VICE-PRÉSIDENT M. BIDEN. VOUS VERREZ QUE CE PROGRAMME EST CONFORME AU PROGRAMME DES NATIONS UNIES POUR UN MONDE PLUS JUSTE, PLUS PROSPÈRE, PLUS EN PAIX ET PLUS EN SÉCURITÉ.

CE PROGRAMME CACHE POURTANT UN AGENDA BEAUCOUP PLUS PERVERS ET DESTRUCTEUR. CELUI QUI A DES OREILLES POUR ENTENDRE ET DES YEUX POUR VOIR COMPRENDRA LES POSITIONS DICTATORIALES ET INHUMAINES MISES EN PLACE POUR NOTRE PERTE. LE SANG VA COULER EN AMÉRIQUE ET CE, DANS UN AVENIR RAPPROCHÉ.

JE LAISSE MAINTENANT PARLER DES PERSONNES ÉVEILLÉES QUI ONT SUIVI LA SITUATION DE PRÈS, QUI ONT ANALYSÉ LES IMPACTS ENTOURANT LE FUTUR DE L'AMÉRIQUE ET DU MONDE ENTIER AVEC LA VICTOIRE DU NOUVEAU PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS D'AMÉRIQUE.

SOYEZ RECONNAISSANTS D'AVOIR DES PERSONNES, QUI AU RISQUE DE LEUR VIE, CONTINUENT À DIRE ET À DÉNONCER CE QUI SE PASSE VRAIMENT, CAR SANS EUX, PLUSIEURS RESTERAIENT DANS LE NOIR ET N'AURAIENT AINSI AUCUNE CHANCE DE PARVENIR À LA LUMIÈRE DE LA CONNAISSANCE ET DU SALUT.

ET VOUS DE QUEL CÔTÉ ÊTES-VOUS? ÊTES-VOUS AVEC NOUS OU AVEC LES TERRORISTES? ÊTES-VOUS PRÊTS, AU RISQUE DE VOTRE VIE, À ÊTRE DES LUMIÈRES DANS CE MONDE?


--Message edité par maria le 2010-07-25 10:04:55--

 maria
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  Posté le 13/01/2009 12:48:08 (13/01/2009 21:48:08)


PORTE-DRAPEAU NAZI ET LE DRAPEAU AVEC LES LIGNES JAUNES ENTOURANTS LE DRAPEAU NOUS INDIQUE QUE LES ÉTATS-UNIS SONT MAINTENANT RÉGIS PAR LES LOIS MILITAIRES.



SEN. OBAMA'S CALLS FOR UNITY ARE NOT WHAT THEY SEEM

By Dennis Prager
Tuesday, January 8, 2008

Their advocacy of multiculturalism and opposition to declaring English the national language are proof that the calls of the left-wing supporters of Barack Obama for American unity are one or more of three things: 1. A call for all Americans to agree with them and become fellow leftists. 2. A nice-sounding cover for their left-wing policies. 3. A way to further their demonizing of the Bush administration as "divisive."

In case the reader should dismiss these observations about calls for unity as political partisanship, let me make clear that they are equally applicable to calls for religious unity. For example, one regularly hears calls by many Christians for Christian unity. But how exactly will this be achieved? Will Catholics stop believing in their catechism and embrace Protestant theology, or will Protestants begin to regard the pope Christ's vicar on earth?

Ironically, one reason America became the freest country in the world was thanks to its being founded by disunited Christians -- all those Protestant denominations had to figure out a way to live together and make a nation.

Given what Sen. Obama's calls for unity really mean -- let's all go left -- it is no wonder he and his calls for unity are enthusiastically embraced by the liberal media.

For nearly eight years the media and Democrats have labeled President Bush's policies "divisive" simply because they don't agree with them. They are not one whit more divisive than Sen. Obama's positions. A question for Democrats, the media and other Obama supporters: How exactly are Mr. Obama's left-wing political positions any less "divisive" than President Bush's right-wing positions?

Second, the craving for unity is frequently childish. As we mature we understand that decent people will differ politically and theologically. The mature yearn for unity only on a handful of fundamental values, such as: "We hold these truths to be self-evident, that all men are created equal, that they are endowed by their Creator with certain unalienable Rights, that among these are Life, Liberty and the pursuit of Happiness." Beyond such basics, we yearn for civil discourse and tolerance, not unity.

The next time Sen. Obama speaks with his usual passion and eloquence about his desire to unite Americans, someone must ask him two questions: Why are your left-wing positions any less divisive than President Bush's right-wing positions? And if you are so committed to uniting Americans, why did you vote against declaring English our national, i.e., our unifying, language? Without compelling answers, Sen. Obama's calls for American unity are no more than calls to unite around his politics and him.

   http://dennisprager.townhall.com/columnists/column.aspx?UrlTitle=sen_obamas_calls_for_unity_are_not_what_they_seem&ns=DennisPrager&dt=01/08/2008&page=2

 maria
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  Posté le 13/01/2009 12:51:20 (13/01/2009 21:51:20)

BARACK OBAMA

BARACK OBAMA EST UN MEMBRE DU "BLACK POPE'S COUNCIL ON FOREIGN RELATIONS." L'ARTICLE PRIS SUR LE SITE DU CFR, NOUS LE CONFIRME. POURTANT BARACK HUSSEIN OBAMA CONTINUE DE NIER CE FAIT IMPORTANT. LE CFR EST LA CASTE ILLUMINATIQUE QUI DIRIGE L'AMÉRIQUE ET EST COMPLÈTEMENT SOUS LE CONTRÔLE DES JÉSUITES ET DE L'EMPIRE ROMAIN.



Sen. Barack Obama (D-IL) burst into the national spotlight with his acclaimed speech at the 2004 Democratic National Convention. He has remained a prominent figure since, elected to the Senate at the end of 2004, gaining a seat on the high-profile Senate Foreign Relations Committee, and becoming an outspoken critic of the war in Iraq. Obama's opponents faulted him for his lack of experience in Washington, however. Prior to his election to the Senate, Obama served as an Illinois state senator for eight years and a community organizer in Chicago before that. Obama says the United States needs to renew its global leadership position through skillful diplomacy, a revitalized military, and by confronting nuclear proliferation, which he calls "the most urgent threat to the security of America and the world." In June 2008, Obama claimed the Democratic nomination after clinching the number of delegates needed to win. In August 2008, he officially accepted that nomination at the Democratic National Convention in Denver. He won the general election in November 2008, and will be inaugurated in January 2009. Obama, whose father was Kenyan, will be the first African-American president of the United States.

http://www.cfr.org/bios/11603/barack_obama.html

 maria
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  Posté le 13/01/2009 12:53:31 (13/01/2009 21:53:31)

OBAMA'S C.F.R. TIES EXPOSED BY SWARMING RON PAUL SUPPORTERS



JonesReport.com | August 29, 2007

VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=FN1UU_wqVpY
 
Members of WeAreChange Central Florida descended upon an event for Barack Obama where they exposed his wife Michelle Obama's membership in the Council on Foreign Relations, an elite extra-governmental organization that steers a global agenda within the U.S. framework.

Michelle Obama is on the Board of Directors in the Chicago branch of the CFR.  

A large number of Ron Paul supporters and 9/11 truthers showed up at the event, all carrying signs, flyers and DVDs and seemingly out-numbered Obama supporters. The group talked with a number of those Obama supporters and found that most were completely unaware of the Council on Foreign Relations or its grasp on nearly all of the mainstream 2008 Presidential candidates-- in both parties (see list below).

WeAreChange Central Florida asked Barack about his wife's C.F.R. membership several times, but Barack ignored the question and continued to shake hands, smile and pose for the cameras.

Ron Paul is the only 2008 candidate not affiliated with the C.F.R. who has shown any vitality and in fact could defeat Hillary Clinton if he won the Republican nomination.

A group confronted Michelle Obama seeking support for a new 9/11 investigation at a recent campaign event. She walked away without talking to cameras, but did take a 9/11 truth flyer.

Notable Republicans of the CFR:
Mitt Romney
Rudy Giuliani
John McCain
(Fred Thompson, Newt Gingrich have not declared candidacy)

Notable Democrats of the CFR:
Barack Obama
Hillary Clinton
John Edwards
Chris Dodd
Bill Richardson


http://www.jonesreport.com/articles/290807_obama_cfr.html

 maria
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  Posté le 13/01/2009 12:54:38 (13/01/2009 21:54:38)

OBAMA FEIGNS IGNORANCE OF CFR, NAU

Kurt Nimmo
Infowars
April 1, 2008  
 
Is it possible Barack and Michelle are like ships passing in the night? Is it possible Michelle does not talk to her husband about the Council on Foreign Relations? Michelle Obama is on the board of directors of the Chicago Council on Global Affairs, founded in 1922 as the Chicago Council on Foreign Relations. And yet here is Obama in Lancaster, Pennsylvania, telling people he is clueless about the elite organization. “I don’t know if I’m an official member. I’ve spoken there before. It basically is a forum where people talk about foreign policy. There is no official membership. I don’t have a card, or you know a special handshake or anything like that,” Raw Story reports.

Ha ha, Obama makes funny. But while he claims to be clueless about the CFR, even though his wife heavily involved in the globalist organization, Obama cannot deny the fact one of his key advisers is at the very epicenter of the CFR — Zbigniew Brzezinski. Chase Manhattan godfather David Rockefeller set Brzezinski up as the Trilateral Commission’s first executive director from its inception in 1973 until late 1976 when he was appointed by President Jimmy Carter as Assistant to the President for National Security Affairs. In order to understand what Brzezinski, and thus Obama, have in mind for us, it is important to read Brzezinski.

“The technotronic era involves the gradual appearance of a more controlled society,” writes Brzezinski. “Such a society would be dominated by an elite, unrestrained by traditional values. Soon it will be possible to assert almost continuous surveillance over every citizen and maintain up-to-date complete files containing even the most personal information about the citizen. These files will be subject to instantaneous retrieval by the authorities.”  
 
It’s rather amusing to hear Zbigniew diss the Bush neocons. But when the rubber meets pavement there is little difference, all are on a CFR schedule. “The interests behind the Bush Administration, such as the CFR, The Trilateral Commission — founded by Brzezinski for David Rockefeller — and the Bilderberger Group, have prepared for and are now moving to implement open world dictatorship within the next five years. They are not fighting against terrorists. They are fighting against citizens,” says Dr. Johannes B. Koeppl, Ph.D. a former German defense ministry official and advisor to former NATO Secretary General Manfred Werner.

“In 1983/4 I warned of a take-over of world governments being orchestrated by these people,” explains Koeppl. “There was an obvious plan to subvert true democracies and selected leaders were not being chosen based upon character but upon their loyalty to an economic system run by the elites and dedicated to preserving their power…. All we have now are pseudo-democracies.”

It looks like Obama, chosen for his “loyalty to an economic system run by the elites and dedicated to preserving their power,” may have a shot at becoming the next decider-commander. He may play stupid when it comes to an impromptu question about the CFR, shrewdly turning such into a joke that makes the person who asked the question look like yet another conspiracy nut, sort of like Timothy McVeigh. It also helps to pretend to be clueless about the North American Union, as Obama would have us believe he is, acting like he has never heard the term before (see video; truly an Academy Award performance when it comes to denying knowledge of the NAU, once again making the man asking the question about it in Lancaster come off as another tinfoil hatter, probably in need of a gentle little prod with a taser, as suggested by members of the corporate media).

After addressing the conspiracy nuts, Obama told sweet little lies about NAFTA. It’s OK to diss NAFTA now because after he is “elected,” Obama will do whatever the global elite tell him to do, even send the last remains of good American jobs to the China slave labor gulag and preside over the third-worldization of the once great United States, destined for extinction as its economy is dismantled. As usual, the American people will be none the wiser. “The people of the western world have been trained to be good consumers; to focus on money, sports cars, beauty, consumer goods. They have not been trained to look for character in people,” writes Koeppl.

Indeed, and as the laughter in this video reveals, when Obama sarcastically mentions the secret CFR handshake, most people are either blissfully unaware of the CFR and what they have in mind for them — read the Brzezinski quote above — or they are not sufficiently trained to scoff at mention of the CFR, Trilateral Commission, and the Bilderbergers, and declare: you must be one of those black helicopter nuts.

Obama trips over North American Union, as if he has never heard of the NAU or the Security and Prosperity Partnership of North America, the latter directly connected to NAFTA, a topic Obama, or his handlers, believe they can exploit. But you can’t have it both ways — declaring to be against NAFTA and at the same time feigning ignorance of the NAU. It doesn’t wash.

But then maybe it does, considering the people who will vote for Obama. Not only are Americans “trained to be good consumers,” they are trained to think every four years that all they have to do is throw the last set of bums out and install a new crew. Obama was selected because his only obvious experience is he can talk the talk and deflect questions about his association with the CFR.

And that’s the only experience required by the New World Order.

SEE THE VIDEO ON THIS LINK :
http://www.infowars.com/?p=1193

 maria
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  Posté le 13/01/2009 12:56:17 (13/01/2009 21:56:17)

OBAMA IS PRO-NAFTA

BIEN QUE BARACK OBAMA SEMBLE IGNORER LE PROJET SUR LE TRAITÉ DE L'AMÉRIQUE DU NORD, CELA NE VEUT PAS DIRE QU'IL N'EXISTE PAS, SURTOUT QUAND NOUS AVONS SOUS LA MAIN LES DOCUMENTS SIGNÉS. L'ARTICLE PRÉSENT NOUS PARLE QUE M. OBAMA SERAIT POURTANT "SECRÈTEMENT" UN PRO-NAFTA. NAFTA FAIT PARTIE DES NOMBREUX ACCORDS SUR LE TRAITÉ DE L'AMÉRIQUE DU NORD. COMME QUOI, ON NE DÉSIRE PAS QUE LES PLANS DESTRUCTEURS ET INFECTS DE NOTRE BON GOUVERNEMENT SOIENT MIS À JOUR.

By admin in Economy & Finance on February 29th, 2008

This is what happens when you buy into politician’s rhetoric. Obama nor McCain nor Clinton is for change, they are all status-quo candidates. After all the blustering over ending the Iraq war and having a more pro-peace foreign policy, both Clinton and Obama have completely backtracked. Now with all of the heat on Clinton about her pro-NAFTA stance it has come out that Obama is also, albeit secretly, pro-NAFTA. A top campaign aid is reported to have told the ambassador of Canada that his anti-NAFTA stance was all rhetoric for the election and that nothing would change. There you have it, the candidate of change is actually a status quo candidate.

This is what happens when you let the CFR choose your president.


http://thepoliticus.org/?p=43

 maria
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  Posté le 13/01/2009 12:58:40 (13/01/2009 21:58:40)

BUSH GIVES STATE SECRETS TO OBAMA

COMMENT UN HOMME, QUI N'A PAS ENCORE ÉTÉ ÉLU "DÉMOCRATIQUEMENT" PEUT-IL RECEVOIR DEUX MOIS À L'AVANCE LES SECRETS D'ÉTAT DE LA PART DU PRÉSIDENT? C'EST UN NON SENS.

ILS SONT CLAIREMENT ENTRAIN DE NOUS DIRE PAR CELA, QUE BARACK HUSSEIN MUHAMMED OBAMA ÉTAIT DÉJÀ DÉSIGNÉ PAR L'ÉLITE POUR DEVENIR LE FUTUR PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS.
LE PEUPLE N'A SEMBLE PAS RÉALISER CELA POUR ÊTRE ALLER FAIRE LA LIGNE DURANT DES HEURES AFIN DE VOTER POUR LUI!!!


By Cliff Kincaid

September 5, 2008
NewsWithViews.com

Barack Obama, who has not been “vetted” by the FBI for the position of president of the United States, received his “first high level briefing” on Tuesday from the office of the Director of National Intelligence, CNN has reported. “Obama was given the briefing at the FBI field office in Chicago,” the cable channel said, from a “team of intelligence experts.” But why should Obama, with a documented history of contacts with communists and terrorists, be trusted with this information?

What procedures are in place to make sure that Obama and/or his aides do not disclose any of this information to foreign or hostile interests? Will somebody in the media stop digging into Sarah Palin’s family life long enough to look into this?

Because of his 30-year association with people who hate the United States, including communist Frank Marshall Davis., anti-American preacher Jeremiah Wright, and communist terrorists Bill Ayers and Bernardine Dohrn, it is highly doubtful that Obama could get a security clearance in the U.S. government he wants to lead.

But rather than raise this issue, the major media want to investigate Sarah Palin’s pregnant daughter and her husband’s driving record.

The federal government provides a “Questionnaire for National Security Positions” to people eligible for a security clearance. There are several requests for information that Obama might find difficult to answer. They include “Other names used” by applicant, “Citizenship of your relatives and associates,” “Your foreign activities,” and “Your use of illegal drugs and drug activity.”

But Obama doesn’t have to fill out any such form. He is above it all.

According to CNN, President Bush authorized the briefing for Obama. “President Bush has followed the practice of previous presidents in deciding that intelligence briefings will be made available to the presidential and vice presidential candidates of both major parties,” CNN reported.

This may be a traditional practice but what is its legal and rational basis? And why are the “major” candidates only given access to this information?

The office of the Director of National Intelligence (DNI) would only confirm to AIM that the briefing took place, in coordination with the White House, and that “intelligence briefings on certain topics of national security interest” are being provided to the presidential and vice-presidential candidates of “the two major parties.”

This is a raw exercise of presidential power that Obama would never object to but the American media should question. That is, if reporters have a patriotic bone in their bodies. After all, simple common sense dictates that America’s state secrets should not be given away willy-nilly to a security risk who just happens to be running for president and captured the nomination of a major political party.

It’s going to be hard for John McCain to argue that Obama is a danger to U.S. national security when President Bush, with no clear basis in law or the Constitution, is providing him high-level intelligence briefings.

In yet another story about whether Sarah Palin was properly vetted as the Republican vice-presidential candidate, the Washington Post says it was wrong to previously report that Palin had undergone an FBI background check. “A knowledgeable official said Tuesday that the vetting team had hoped to run such a check but that FBI officials declined to do so because that type of inquiry is reserved for people nominated for senior administration jobs,” the paper said.

Obama wasn’t checked out by the FBI, either. But the Post won’t make that crystal clear to its readers. It wants the focus to be on Palin, the conservative wife and mother that media feminists abhor and detest.

The paper added, “One U.S. law enforcement official, who spoke on the condition of anonymity because of the sensitivity of the issue, said the FBI does not conduct any kind of background checks or criminal history searches on behalf of political candidates or parties.”

The paper should have said that the FBI doesn’t conduct any kind of background checks or criminal history search of the candidates themselves. And that includes Obama, who is, after all, at the top of the Democratic ticket.

We are witnessing an incredibly strange situation in which Obama can avoid a background check and get access to national security information, but the people he appoints to high-level government positions—if he becomes president—may be subject to an FBI probe. And the process of turning over this information to Obama, despite the lingering questions about his mysterious and controversial background, has already begun.

If he becomes president, Obama will have instant access to all of our nation’s most highly classified intelligence information. And the FBI won’t dare tap Obama’s phones to find out if the information is being shared with hostile foreign interests. Indeed, Obama will be picking the head of the FBI.

Advisers to John McCain are complaining that Palin is being unfairly investigated, as part of a campaign to damage the Republican ticket, and that Obama has escaped serious scrutiny. That’s a valid point. But the Republican National Committee has treated questions about Obama’s background and associates as a laughing matter, launching a Facebook parody site for the Democratic presidential candidate.

The “Barackbook” website treats Obama’s friendly associations over the years with figures such as communist Frank Marshall Davis and terrorist Bill Ayers as amusing. The GOP is apparently trying to make a serious point through comedy. But associations with communists and terrorists are a serious matter that should be taken seriously.

In contrast to the Republicans, who have been caught flat-footed by the media feeding frenzy over Palin, the Obama Democrats are taking all of these matters very seriously. The Obama campaign covered up the Davis matter for many months before issuing a report that falsely portrayed Davis as a civil rights activist. Our media, not surprisingly, have failed to expose any of this.

The Obama campaign has also fought back hard against a private group that raised the issue in a television ad of Obama’s friendly association with Bill Ayers. The Obama campaign has demanded that the group be investigated by the Justice Department and that the ad be rejected for airing by television stations. This is an indication that President Obama will use the Justice Department and the FBI to go after his political enemies.

The rather mild ad, which simply points out the basic facts about Ayers and his involvement in a campaign of bombings, was erroneous in the sense that it portrayed Ayers as a domestic terrorist and his Weather Underground organization as an “American terrorist group.” The FBI has an entire file, available on its website, which includes information on the “international travels” of the Ayers group. “This organization described itself as a revolutionary organization of communist men and women,” the FBI says, in typical bureaucratic jargon. Ayers and his comrades were getting training and advice from communists in Havana and Hanoi. Ayers and Dohrn are both still active in radical causes, and Ayers has traveled down to Venezuela to sing the praises of the anti-American ruler there.

Ayers, now a professor and specialist in education matters, could be the Secretary of Education in an Obama Administration if a Democratic Senate confirms him. Such an appointment could not be ruled out in view of the media’s failure to hold Obama responsible for his connections to Ayers and other unsavory characters.

Interestingly, the Weather Underground information was prepared by the FBI’s Chicago field office.

So the intelligence community is now briefing a candidate whose associates, communist terrorists Bill Ayers and Bernardine Dohrn, were the subjects of an investigation by the same FBI office where the briefing is taking place. The FBI office in Chicago is also where the investigation of communist Frank Marshall Davis began. The investigation was transferred to Hawaii when Davis moved there.

But don’t expect the media to notice any of this. They’re too busy nosing around Palin’s family.


http://www.newswithviews.com/Kincaid/cliff248.htm

 maria
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  Posté le 13/01/2009 13:00:18 (13/01/2009 22:00:18)

PRÉSIDENTIELLE AMÉRICAINE: LES PREMIERS PAS DE LA TRANSITION

(Source: Radio-Canada) Rahm Emanuel, ex-conseiller de Bill Clinton et actuel numéro 4 des démocrates à la Chambre des représentants, accepte le poste de chef de cabinet de Barack Obama. L'homme est surnommé « Rahmbo ».



2008-11-07 08:36:00

VIDÉO : http://video.msn.com/?mkt=fr-ca&tab=&playlist=videoByUuids:uuids:6f…  

Aux États-Unis, les spéculations vont bon train au sujet du visage que prendra le gouvernement du président élu, Barack Obama. Ce dernier a annoncé qu'il tiendra une conférence de presse vendredi, à Chicago, et des annonces pourraient avoir lieu à ce moment.

Un premier poste a toutefois été pourvu, jeudi. En début d'après-midi, un ex-conseiller de Bill Clinton qui est aussi un ami de Barack Obama, a annoncé qu'il acceptait le prestigieux poste de chef de cabinet du président élu.

Rahm Emanuel, 48 ans, a été réélu mardi comme représentant de l'Illinois. À titre de président du caucus démocrate à la Chambre des représentants, il est le quatrième démocrate en importance à la Chambre basse. On lui attribuait l'ambition de succéder à la présidente de la Chambre, Nancy Pelosi.

Sa nomination envoie un premier signal sur la façon dont le président compte mener sa barque à la Maison-Blanche. Emannuel, qui a agi comme conseiller du président Bill Clinton, a la réputation d'être un dur. On le surnomme « Rahmbo ».

Le sobriquet, écrit le New York Times, lui vient de sa détermination et du fait qu'il ne fait pas de quartiers à personne, « un avantage lorsque vient le temps de trouver une solution à un problème épineux, mais un style qui peut être repoussant pour ceux qui sont habitués à un ton plus conciliant ».

Les républicains n'ont d'ailleurs pas tardé à réagir à l'annonce. « La première décision de Barack Obama comme président élu mine sa promesse de "cicatriser les divisions" », a déclaré un porte-parole du parti. « Rahm Emanuel est un initié partisan qui a joué un rôle dans la rupture à Washington. La Maison-Blanche a besoin d'un chef de cabinet, pas d'un chef de campagne comme Emanuel. Notre pays sera mal servi si Obama dirige la Maison-Blanche de la façon dont "Rahmbo" a dirigé le Congrès démocrate ».

Emanuel a amassé une fortune personnelle de plusieurs millions de dollars en supervisant, à titre de banquier, des fusions et des acquisitions. Après avoir fait ses premières armes en politique dans l'entourage du maire de Chicago Richard Daley, il a été élu à la Chambre des représentants en novembre 2002.

Il est considéré comme un des architectes de la victoire démocrate aux élections de mi-mandat, en novembre 2006. Il est en outre un ami personnel de David Axelrod, premier stratège du clan Obama lors de la course à la présidentielle. Selon ABC News, M. Axelrod lui-même agira à titre de conseiller de Barack Obama.

Ironie du sort, alors que pendant la campagne, Barack Obama a été dépeint à tort par des adversaires comme un musulman, Emanuel est un juif pratiquant. Il s'est notamment enrôlé comme volontaire sur une base militaire israélienne pendant la guerre du Golfe. Plus récemment, il a demandé une dérogation à son rabbin pour continuer de participer aux négociations sur le plan de sauvetage à l'occasion du Nouvel An juif.

Le poste de chef de cabinet est un poste on ne peut plus névralgique à la Maison-Blanche, parce qu'il contrôle l'accès au président.

L'équipe de transition en place

Barack Obama a par ailleurs confirmé, mercredi, qu'un autre ancien chef de cabinet de Bill Clinton, John Podesta, dirigera son équipe de transition. Il sera épaulé dans cette tâche par Valerie Jarrett et Pete Rouse, chef de cabinet de Barack Obama au Sénat. Leur travail consistera à suggérer des noms pour occuper des fonctions au sein du gouvernement ou de la garde rapprochée du président Obama.

Le trio sera appuyé dans cette tâche par un groupe de conseillers formés de proches du président élu, notamment William Daley, ancien secrétaire au Commerce, Susan Rice, conseillère en politique étrangère du président Clinton, et deux anciens camarades de classe d'Obama à l'Université Harvard, Julius Genchowski et Michael Forman.

L'un des postes les plus névralgiques qu'ils devront pourvoir en cette période de crise financière est sans contredit celui de secrétaire au Trésor. Celui ou celle qui héritera du poste devra poursuivre la mise en oeuvre du vaste plan de sauvetage du secteur financier de 700 milliards de dollars.

Parmi les prétendants, notons: Timothy Geithner, président de la Réserve fédérale (FED) de New York, l'ancien secrétaire au Trésor Lawrence Summers et l'ancien président de la FED Paul Volcker.

Deux héritiers du clan Kennedy seraient par ailleurs considérés pour occuper des fonctions au sein du gouvernement Obama. La fille de l'ex-président John F. Kennedy, Caroline, pourrait se voir offrir le poste d'ambassadrice des États-Unis aux Nations unies. Son cousin, Robert Kennedy fils, serait considéré pour prendre la direction de l'Agence de protection environnementale.

La transition entre l'administration sortante du républicain George W. Bush et celle de Barack Obama s'étendra sur 11 semaines. Elle sera gérée en bonne partie dans des locaux fédéraux de Chicago. D'autres locaux ont aussi été réservés à cette fin dans la capitale fédérale, Washington.

Bien qu'il n'entrera officiellement en fonction que le 20 janvier 2009, Barack Obama commence dès jeudi matin à recevoir les breffages quotidiens préparés à l'intention du président Bush. Ce dernier a réitéré jeudi qu'il collaborera étroitement avec l'équipe de transition. Il a par ailleurs annoncé qu'il rencontrera M. Obama la semaine prochaine.

Radio-Canada.ca avec Agence France Presse, Associated Press, New York Times, Washington Post, Time, Politico et ABC


http://nouvelles.sympatico.msn.ca/Monde/ContentPosting_SRC_monde?newsitemid…

 maria
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  Posté le 13/01/2009 13:02:36 (13/01/2009 22:02:36)

NON-ELECTIONS AMERICAINES : OBAMA, UN NOUVEAU PRESIDENT-DICTATEUR POUR LES ETATS-UNIS !

Chers amis,

Il est sans doute inutile de vous dire que Barack Obama a été élu : les putes des mass médias, qui ont lavé en profondeur le cerveau des gens depuis des mois, vous en auront sans doute averti bien avant moi.

Néanmoins, il nous faut revenir sur ces élections et insister sur certains éléments particuliers de cette élection-bidon, points que les médias se gardent bien de mentionner.

Alors que les mass médias mensongers présentent le nouveau président Obama comme un « changement » pour l’Amérique, voire comme le « rêve américain », n’hésitant pas utiliser les superlatifs et idolâtrant déjà le nouveau président, fort est de constater que de changement il n’est absolument pas question, mais bien d’une continuité. Et le « rêve » risque fort de se transformer en cauchemar très rapidement !

Les Américains ont encore cédé aux sirènes des mass médias, et se sont fait rouler dans la farine une fois de plus. Après 2 mandats du dictateur George W. Bush, on aurait pu penser qu’ils allaient être plus prudents. Ce fut hélas loin d’être le cas. Dès le départ, les candidats présentés étaient en grande partie corrompus et sponsorisés par les instances mondialistes. Les seuls candidats qui auraient pu réellement apporter un changement (Kucinich et Ron Paul) furent rapidement écartés, et leur nom et leur programme respectif ne furent que rarement cités dans la presse américaine, et pratiquement jamais dans la presse étrangère. « Egalité », quand tu nous tiens…

Comme nous le savons, les principaux candidats à ces non-élections présidentielles (Barack Obama, Hillary Clinton, John Mc Cain) étaient soutenus par le Council on Foreign Relations et la Commission trilatérale, deux hautes instances du nouvel ordre mondial. Le colistier de Barack Obama, Joseph Biden, est lui aussi membre d’une de ces instances.

Comme si cela n’était pas suffisant, nous avons appris que Barack Obama et Hillary Clinton s’étaient fort probablement rendus au meeting du groupe Bilderberg 2008 en tant « qu’invités non officiels ». Notons au passage que c’est Obama qui s’y est rendu, et non McCain. Un choix décisif par rapport au battage médiatique et au résultat des élections ?

Pour compléter encore ce tableau déjà très sombre, nous devons signaler que Barack Obama a été élu sans être éligible, et donc en passant au-dessus des lois ! Malgré le procès intenté contre lui en justice par un politicien et magistrat du nom de Berg, Obama a bénéficié de la protection de l’élite mondiale et de certains juges fédéraux corrompus. Le procès a été mené en appel devant la cour suprême. Mais Obama étant à présent président, nous pouvons parier qu’il fera voter une loi qui le disculpera et qui invalidera ce procès d’une façon ou d’une autre (méthode que le mafieux Silvio Berlusconi a adoptée en Italie).

Rappelons que le problème provenait du fait qu’Obama est né en réalité au Kenya (un président américain ne peut pas être né à l’étranger), et que par la suite, il a déménagé en Indonésie avec sa mère, où il possédait la nationalité indonésienne sous le nom de Barry Soetoro. Obama n’a apparemment jamais effectué les démarches nécessaires par la suite pour regagner ses droits en tant que citoyen américain. Bref, Obama était et est toujours légalement inéligible. On le retrouve quand même à la tête du pays ! Comme quoi, avec le soutien de l’élite mondiale et des mass médias prostitués, on peut passer au-dessus des lois et leurrer le peuple.

Ce problème d’un candidat aux élections présidentielles américaines né à l’étranger mais néanmoins élu président pourrait même faire jurisprudence. Dans ce cas de figure, les prochains présidents des USA pourraient être nés à l’étranger, ce qui ouvrirait la voie de la présidence à des personnes telles que Arnold Schwarzenegger, par exemple.

Et pour terminer le portrait, signalons que Barack Obama soutient ou fait partie de certaines organisations musulmanes extrémistes, dont certaines sont en rapport direct avec le Hezbollah !

Enfin, rappelons que Barack Obama a déjà signalé qu’il soutiendrait la poursuite des hostilités en Afghanistan et qu’il s’est déclaré pour la prise d’empreintes digitales des citoyens américains (biométrie) et la constitution d’une base de données centralisée des empreintes digitales…

En conclusion, les Américains viennent à nouveau de se faire avoir par l’endoctrinement et les mensonges des mass médias, comme les Français se sont fait avoir avec l’élection de Sarkozy. Le changement politique soi-disant représenté par Obama est un leurre. Il s’agira simplement d’une poursuite de la politique impérialiste, liberticide, mondialiste et totalitaire de Bush. Les guerres et la suppression des libertés vont se poursuivre.

Pour qui s’est réellement informé, les éléments négatifs sont trop nombreux que pour qu’on puisse espérer un changement. Et l’avenir nous le démontrera certainement.

La seule réelle solution pour un changement véritable au niveau des citoyens américains est et reste la révolution.

Vic.


 maria
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  Posté le 13/01/2009 13:04:52 (13/01/2009 22:04:52)

OBAMA'S DIET PLAN . . . SOCIALISM?

Yesterday Sen. Barack Obama told a crowd of environmental voters in Oregon that the U.S. should "lead by example" in the fight against global warming, and should develop new technologies here in the U.S. that can be exported to developing countries for their use.  Courtesy of Hot Air.  Obama went on to say:

We can't drive our SUVs and eat as much as we want and keep our homes on 72 degrees at all times . . . and then just expect that other countries are going to say OK.

That's not leadership.  That's not going to happen.

Now wait a minute.  I went for a walk yesterday afternoon, and when I got back to my house I had to turn the AC on and then knock it down to about 72 degrees to get cooled off (this is the South!).  Granted, I turned the thermostat back up to about 78 degrees when the house got cooler, because that's where we normally keep it during the summer months.  Is Obama saying that I can't turn my thermostat down even if I choose to because the countries of France and Spain say no?  

And how about the "eat as much as we want" portion of that quote?  Nobody will argue the fact that there are a lot of people in the U.S. that could stand to go on a diet.  However, there are surely just as many other people who are not overweight.  What if they are especially hungry and happen to want an extra side salad or a second helping of potatoes?  Is Obama going to put the whole country on a diet because the rest of the world thinks we are consuming too much food?  

I must say that I do recycle everything that I can possibly recycle, I have changed out most of our lightbulbs to CFC and I reuse my water bottles.  I also usually keep the thermostat at a reasonable degree in the summer and winter.  If I get cold in the winter, I put on an extra jacket, and in the summertime we use ceiling fans and a floor fan to help the air circulate.  However, if I get overly hot in the summertime I will turn the thermostat down to make the house a little cooler and more palatable.  I just don't see the point of sweating in my own house, that's why I have air conditioning.  I also don't believe that my household consumes an excessive amount of food - we are certainly not an obese household and we are not wasteful.  We happen to like our leftovers!

But what about the person who keeps their thermostat on 68 degrees in the summertime, eats like a pig and never saves any food for the next day?  If Obama is elected, how much freedom are they going to have to turn the thermostat down or eat a Wendy's combo meal?  It sounds like Obama is saying the air conditioning police will check all houses for environmentally correct thermostat settings and the food police will monitor all food purchases to make sure they don't go over a certain amount.  I certainly don't believe that Germany or France or any other country should dictate the way Americans choose to live and eat, but it sounds as the rest of the world is a barometer for Obama.

What do you think?  Are you willing to hope and change and sweat and go hungry so the rest of the world will like us and think we're okay?


http://www.onenewsnow.com/Blog/Default.aspx?id=120956

 maria
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  Posté le 13/01/2009 13:06:15 (13/01/2009 22:06:15)



OBAMA'S COMMUNIST MENTOR

AIM Column  |  By Cliff Kincaid  |  February 18, 2008

Is “coalition politics” at work in Obama’s rise to power?

Photo by Joe Crimmings*

In his biography of Barack Obama, David Mendell writes about Obama's life as a "secret smoker" and how he "went to great lengths to conceal the habit." But what about Obama's secret political life? It turns out that Obama's childhood mentor, Frank Marshall Davis, was a communist.

In his books, Obama admits attending "socialist conferences" and coming into contact with Marxist literature. But he ridicules the charge of being a "hard-core academic Marxist," which was made by his colorful and outspoken 2004 U.S. Senate opponent, Republican Alan Keyes.

However, through Frank Marshall Davis, Obama had an admitted relationship with someone who was publicly identified as a member of the Communist Party USA (CPUSA). The record shows that Obama was in Hawaii from 1971-1979, where, at some point in time, he developed a close relationship, almost like a son, with Davis, listening to his "poetry" and getting advice on his career path. But Obama, in his book, Dreams From My Father, refers to him repeatedly as just "Frank."

The reason is apparent: Davis was a known communist who belonged to a party subservient to the Soviet Union. In fact, the 1951 report of the Commission on Subversive Activities to the Legislature of the Territory of Hawaii identified him as a CPUSA member. What's more, anti-communist congressional committees, including the House Un-American Activities Committee (HUAC), accused Davis of involvement in several communist-front organizations.  

Trevor Loudon, a New Zealand-based libertarian activist, researcher and blogger, noted evidence that "Frank" was Frank Marshall Davis in a posting in March of 2007.

Obama's communist connection adds to mounting public concern about a candidate who has come out of virtually nowhere, with a brief U.S. Senate legislative record, to become the Democratic Party frontrunner for the U.S. presidency. In the latest Real Clear Politics poll average, Obama beats Republican John McCain by almost four percentage points.

AIM recently disclosed that Obama has well-documented socialist connections, which help explain why he sponsored a "Global Poverty Act" designed to send hundreds of billions of dollars of U.S. foreign aid to the rest of the world, in order to meet U.N. demands. The bill has passed the House and a Senate committee, and awaits full Senate action.

But the Communist Party connection through Davis is even more ominous. Decades ago, the CPUSA had tens of thousands of members, some of them covert agents who had penetrated the U.S. Government. It received secret subsidies from the old Soviet Union.

You won't find any of this discussed in the David Mendell book, Obama: From Promise to Power. It is typical of the superficial biographies of Obama now on the market. Secret smoking seems to be Obama's most controversial activity. At best, Mendell and the liberal media describe Obama as "left-leaning."

But you will find it briefly discussed, sort of, in Obama's own book, Dreams From My Father. He writes about "a poet named Frank," who visited them in Hawaii, read poetry, and was full of "hard-earned knowledge" and advice. Who was Frank? Obama only says that he had "some modest notoriety once," was "a contemporary of Richard Wright and Langston Hughes during his years in Chicago..." but was now "pushing eighty." He writes about "Frank and his old Black Power dashiki self" giving him advice before he left for Occidental College in 1979 at the age of 18.

This "Frank" is none other than Frank Marshall Davis, the black communist writer now considered by some to be in the same category of prominence as Maya Angelou and Alice Walker. In the summer/fall 2003 issue of African American Review, James A. Miller of George Washington University reviews a book by John Edgar Tidwell, a professor at the University of Kansas, about Davis's career, and notes, "In Davis's case, his political commitments led him to join the American Communist Party during the middle of World War II-even though he never publicly admitted his Party membership." Tidwell is an expert on the life and writings of Davis.

Is it possible that Obama did not know who Davis was when he wrote his book, Dreams From My Father, first published in 1995? That's not plausible since Obama refers to him as a contemporary of Richard Wright and Langston Hughes and says he saw a book of his black poetry.

The communists knew who "Frank" was, and they know who Obama is. In fact, one academic who travels in communist circles understands the significance of the Davis-Obama relationship.

Professor Gerald Horne, a contributing editor of the Communist Party journal Political Affairs, talked about it during a speech last March at the reception of the Communist Party USA archives at the Tamiment Library at New York University. The remarks are posted online under the headline, "Rethinking the History and Future of the Communist Party."

Horne, a history professor at the University of Houston, noted that Davis, who moved to Honolulu from Kansas in 1948 "at the suggestion of his good friend Paul Robeson," came into contact with Barack Obama and his family and became the young man's mentor, influencing Obama's sense of identity and career moves. Robeson, of course, was the well-known black actor and singer who served as a member of the CPUSA and apologist for the old Soviet Union. Davis had known Robeson from his time in Chicago.

As Horne describes it, Davis "befriended" a "Euro-American family" that had "migrated to Honolulu from Kansas and a young woman from this family eventually had a child with a young student from Kenya East Africa who goes by the name of Barack Obama, who retracing the steps of Davis eventually decamped to Chicago."

It was in Chicago that Obama became a "community organizer" and came into contact with more far-left political forces, including the Democratic Socialists of America, which maintains close ties to European socialist groups and parties through the Socialist International (SI), and two former members of the Students for a Democratic Society (SDS), William Ayers and Carl Davidson.

The SDS laid siege to college campuses across America in the 1960s, mostly in order to protest the Vietnam War, and spawned the terrorist Weather Underground organization. Ayers was a member of the terrorist group and turned himself in to authorities in 1981. He is now a college professor and served with Obama on the board of the Woods Fund of Chicago. Davidson is now a figure in the Committees of Correspondence for Democracy and Socialism, an offshoot of the old Moscow-controlled CPUSA, and helped organize the 2002 rally where Obama came out against the Iraq War.

Both communism and socialism trace their roots to Karl Marx, co-author of the Communist Manifesto, who endorsed the first meeting of the Socialist International, then called the "First International." According to Pierre Mauroy, president of the SI from 1992-1996, "It was he [Marx] who formally launched it, gave the inaugural address and devised its structure..."

Apparently unaware that Davis had been publicly named as a CPUSA member, Horne said only that Davis "was certainly in the orbit of the CP [Communist Party]-if not a member..."

In addition to Tidwell's book, Black Moods: Collected Poems of Frank Marshall Davis, confirming Davis's Communist Party membership, another book, The New Red Negro: The Literary Left and African American Poetry, 1930-1946, names Davis as one of several black poets who continued to publish in CPUSA-supported publications after the 1939 Hitler-Stalin non-aggression pact. The author, James Edward Smethurst, associate professor of Afro-American studies at the University of Massachusetts-Amherst, says that Davis, however, would later claim that he was "deeply troubled" by the pact.

While blacks such as Richard Wright left the CPUSA, it is not clear if or when Davis ever left the party.

However, Obama writes in Dreams From My Father that he saw "Frank" only a few days before he left Hawaii for college, and that Davis seemed just as radical as ever. Davis called college "An advanced degree in compromise" and warned Obama not to forget his "people" and not to "start believing what they tell you about equal opportunity and the American way and all that shit." Davis also complained about foot problems, the result of "trying to force African feet into European shoes," Obama wrote.

For his part, Horne says that Obama's giving of credit to Davis will be important in history. "At some point in the future, a teacher will add to her syllabus Barack's memoir and instruct her students to read it alongside Frank Marshall Davis' equally affecting memoir, Living the Blues and when that day comes, I'm sure a future student will not only examine critically the Frankenstein monsters that US imperialism created in order to subdue Communist parties but will also be moved to come to this historic and wonderful archive in order to gain insight on what has befallen this complex and intriguing planet on which we reside," he said.

Dr. Kathryn Takara, a professor of Interdisciplinary Studies at the University of Hawaii at Manoa who also confirms that Davis is the "Frank" in Obama's book, did her dissertation on Davis and spent much time with him between 1972 until he passed away in 1987.

In an analysis posted online, she notes that Davis, who was a columnist for the Honolulu Record, brought "an acute sense of race relations and class struggle throughout America and the world" and that he openly discussed subjects such as American imperialism,  colonialism and exploitation. She described him as a "socialist realist" who attacked the work of the House Un-American Activities Committee.

Davis, in his own writings, had said that Robeson and Harry Bridges, the head of the International Longshore and Warehouse Union (ILWU) and a secret member of the CPUSA, had suggested that he take a job as a columnist with the Honolulu Record "and see if I could do something for them." The ILWU was organizing workers there and Robeson's contacts were "passed on" to Davis, Takara writes.

Takara says that Davis "espoused freedom, radicalism, solidarity, labor unions, due process, peace, affirmative action, civil rights, Negro History week, and true Democracy to fight imperialism, colonialism, and white supremacy. He urged coalition politics."

Is "coalition politics" at work in Obama's rise to power?

Trevor Loudon, the New Zealand-based blogger who has been analyzing the political forces behind Obama and specializes in studying the impact of Marxist and leftist political organizations, notes that Frank Chapman, a CPUSA supporter, has written a letter to the party newspaper hailing the Illinois senator's victory in the Iowa caucuses.

"Obama's victory was more than a progressive move; it was a dialectical leap ushering in a qualitatively new era of struggle," Chapman wrote. "Marx once compared revolutionary struggle with the work of the mole, who sometimes burrows so far beneath the ground that he leaves no trace of his movement on the surface. This is the old revolutionary ‘mole,' not only showing his traces on the surface but also breaking through."

Let's challenge the liberal media to report on this. Will they have the honesty and integrity to do so?


http://www.aim.org/aim-column/obamas-communist-mentor/

 maria
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  Posté le 13/01/2009 13:08:01 (13/01/2009 22:08:01)

WHAT'S IN THE MOMENT NOW?



Jim Kirwan
11-10-8

This nation just went through its most euphoric celebration in perhaps at least a decade, if not a century. Yet as we begin to unwrap the package that we got just six days ago; there appear to be a number of surprises that might just turn this ‘treasure’ into an expansion of our former political and cultural nightmares. The truth of what we did is still buried in the fine print and obscured by a new administration that apparently cannot, or will not, trust us with the truth.

I watched the morning talk shows, because our own IDF vet was the featured speaker and the clear result was that Emanuel is not an accomplished public speaker. He is a humanoid version of the tape-recorder, a one-way communication device that 'speaks' but will not answer anything that anyone else might ask of him, regardless of how simply the questions are asked.

If this is what the administration wants to put forward as it's new day in Camelot - then they need to go all the way back to the drawing boards. Rahm might have been very effective in the cloakrooms of congress, with his serpentine glazed-eyes that probably also worked well when confronting Palestinians at check-points: but it is a total turnoff for Americans that need to have simple answers given to them, from what has become the overbearing police-state that Rahm is now a major part of.

Rahm’s performance had more in common with speaking to a coroner about the condition of a body, than it did with someone being asked to comment on what lies ahead for the besieged population of this nation.

Emanuel’s background is finally beginning to leak to the public that he will supposedly be representing, when he prioritizes Obama’s official and unofficial schedules. There are huge problems with Emanuel’s qualifications, because history reveals clearly divided loyalties that were not freely given to the public, in advance of his appointment. This is a clear failure of the media and the FBI to perform due diligence in vetting this man and his past.  

In many major cities around the country some of our most influential bankers and stock-brokers routinely take a two-year leave of absence to return to Israel to do their two-year tours in the Israeli armed forces, after which they return to this country and continue with their otherwise high profile careers. Any tour-of-duty in the IDF involves dealing with the Palestinians militarily, or at least it has for the last thirty-five years. That means that serving in Israel’s IDF requires a first hand awareness of, if not the actual killings of, the same Palestinians that Israel is responsible for under the Geneva Conventions which Israel does not and has not recognized, since their war with the Palestinians began. Is Rahm Emanuel the right body to be at the elbow of our new ‘best hope’ for the twenty-first century—I think not.
“Emanuel even left the United States to serve in the Israeli army in 1991.  A person from any other nation would automatically lose his U.S. citizenship for serving in a foreign military.  Why do we let Israelis run our government?  What will it take to remove people like Emanuel and Michael Chertoff to prevent them from damaging our American republic even more?  The Zionist agents in our government are clearly in the process of accumulating power and not at all afraid of showing it.  This is a very dangerous development.
Americans should note that this means a foreigner, an Israeli, i.e. a person with loyalties to Israel, will be running the White House under Barack Obama.  The chief of staff effectively controls the people around the president -- he decides who sees him, what he hears, and what he knows.  The people surrounding the president report to the chief of staff. Emanuel will be the intellectual handler of President Obama (a continuation of the role he has played for years) and the controller of the White House.  How do you think having an Israeli with terrorist roots will affect U.S. relations with Iran, Russia, the Palestinians -- and the rest of the world?” (1)

If this sounds too far-fetched, then what you might not know about ‘what’s coming’ that might very well change your mind.

“It would seem the immediate crisis facing the markets will be one of Obama's biggest hurdles. Millions of investors and worried consumers around the globe have already pinned the blame of our current money problems on Bush, yet Obama's tax and spend policies (his days in the Senate have hardened him into yet another big spend Dem) will only dry out the coffers that much faster, to say nothing about creating new environmental agencies, a domestic Stasi security force, and possibly even the implementation of some form of mandatory national healthcare plan. None of these things are remotely possible without taxing to death what's left of the American taxpayer, who is already bearing the brunt of a multi-trillion dollar national debt (upwards of $500 trillion if you count global derivative markets).  

Really the only things Obama has been specific about doing should send chills down the spine of every American, left or right. He has pledged to bring in a new era of environmental policies to combat global warming, which is itself still a contested issue (to say nothing of the costs of how this will be done). He has also pledged to fight crime and terrorism using a 'domestic civilian security force', one that is just as well funded and strong as our military. Do you know what that means if it is put in place? Yes, we're talking an American version of the black shirted fascists of Italy or brown shirted SA of Nazi Germany. The government will actually train and equipment hundreds of thousands, if not millions of Americans, mainly the young, to spy on their fellow Americans, and possibly even arrest or fine them for using the wrong kind of light bulb, for using too much water during the summer, for buying a gas guzzler car, for having too many children, for eating too much, for daring to criticize the government, so on and so forth. This level of in your face environmentalist whackery has never really been implemented or even debated in our public discourse, but if Obama gets his way, we'll get a crash course in what it's like to be surrounded on all sides by spies, spooks, and green revolution nutjobs who are being paid by the state to be professional snitches and thugs. Rarely have we been faced with the threat of seeing our nation being turned into one giant prison camp with eco-Nazis and censorship mongers running roughshod over our rights and very lives. The New World Order doesn't care one bit about the either the environment or our rights, but will use President Obama as a battering ram to sacrifice our rights on the alter of 'cooperation' and global community.” (2)

“Rahm Israel Emanuel is a supporter of Bush's invasion of Iraq.  Emanuel rose to prominence in the Democratic Party as a result of his fundraising connections to AIPAC.  A strong supporter of the American Israeli Public Affairs Committee, he comes from a terrorist family.  His father was a member of Irgun, a Jewish terrorist organization that used violence to drive the British and Palestinians out of Palestine in order to create the Jewish state.  During the 1991 Gulf War, Rahm Israel Emanuel volunteered to serve in the Israel Defense Forces.  He was a member of the Freddie Mac board of directors and received $231,655 in directors fees in 2001.  According to Wikipedia, "during the time Emanuel spent on the board, Freddie Mac was plagued with scandals involving campaign contributions and accounting irregularities."

In "Hail to the Chief of Staff," Alexander Cockburn describes Emanuel as "a super-Likudnik hawk," who as chairman of the Democratic Congressional Campaign Committee in 2006 "made great efforts to knock out antiwar Democratic candidates."

My despondent friends in the Israeli peace movement ask, "What is this man doing in Obama's administration?"” (3)

Obama’s ascension to power was a step toward racial equality in America on so many different levels. But what this man does is not going to be about race or color: it is about the direction and the degrees of the choices he has already begun to make in preparation for what he is planning to do.

To "CHANGE" any of this the public has to begin to realize that Obama is not god; and that in fact he will be far worse for the average American of whatever color, than we have ever seen before. The 'blank-slate' that Barack appears to be has already been written on in invisible ink. What must begin to happen now is that the public needs to start reading all that has already been written on him and at who, and what he actually is. Some see him as that historical rider of the Pale Horse that brings death and destruction wherever he goes - and as such he is now representing Zionist Israel incarnate.

Our biggest problem now is that this public does not read, and chooses not to know much, if anything, about what is really going on ~ so it is very likely that this love-affair that so many have with the fact of his ascendency will immunize him and his draconian policies from even being noticed until it is too late to 'call him or his advisors' on any of this new and far more deadly Barbarism. Here’s where Obama and Rahm’s policies are headed now. (4)


kirwanstudios@sbcglobal.net

 maria
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  Posté le 13/01/2009 13:09:37 (13/01/2009 22:09:37)

OBAMA'S DIET PLAN . . . SOCIALISM?

Yesterday Sen. Barack Obama told a crowd of environmental voters in Oregon that the U.S. should "lead by example" in the fight against global warming, and should develop new technologies here in the U.S. that can be exported to developing countries for their use.  Courtesy of Hot Air.  Obama went on to say:

We can't drive our SUVs and eat as much as we want and keep our homes on 72 degrees at all times . . . and then just expect that other countries are going to say OK.

That's not leadership.  That's not going to happen.

Now wait a minute.  I went for a walk yesterday afternoon, and when I got back to my house I had to turn the AC on and then knock it down to about 72 degrees to get cooled off (this is the South!).  Granted, I turned the thermostat back up to about 78 degrees when the house got cooler, because that's where we normally keep it during the summer months.  Is Obama saying that I can't turn my thermostat down even if I choose to because the countries of France and Spain say no?  

And how about the "eat as much as we want" portion of that quote?  Nobody will argue the fact that there are a lot of people in the U.S. that could stand to go on a diet.  However, there are surely just as many other people who are not overweight.  What if they are especially hungry and happen to want an extra side salad or a second helping of potatoes?  Is Obama going to put the whole country on a diet because the rest of the world thinks we are consuming too much food?  

I must say that I do recycle everything that I can possibly recycle, I have changed out most of our lightbulbs to CFC and I reuse my water bottles.  I also usually keep the thermostat at a reasonable degree in the summer and winter.  If I get cold in the winter, I put on an extra jacket, and in the summertime we use ceiling fans and a floor fan to help the air circulate.  However, if I get overly hot in the summertime I will turn the thermostat down to make the house a little cooler and more palatable.  I just don't see the point of sweating in my own house, that's why I have air conditioning.  I also don't believe that my household consumes an excessive amount of food - we are certainly not an obese household and we are not wasteful.  We happen to like our leftovers!

But what about the person who keeps their thermostat on 68 degrees in the summertime, eats like a pig and never saves any food for the next day?  If Obama is elected, how much freedom are they going to have to turn the thermostat down or eat a Wendy's combo meal?  It sounds like Obama is saying the air conditioning police will check all houses for environmentally correct thermostat settings and the food police will monitor all food purchases to make sure they don't go over a certain amount.  I certainly don't believe that Germany or France or any other country should dictate the way Americans choose to live and eat, but it sounds as the rest of the world is a barometer for Obama.

What do you think?  Are you willing to hope and change and sweat and go hungry so the rest of the world will like us and think we're okay?


http://www.onenewsnow.com/Blog/Default.aspx?id=120956

 maria
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Sent: Tuesday, October 7, 2008 5:59:52 PM


HOLOCAUST SURVIVOR COMPARES B. OBAMA to 1930's GERMAN POLICIES

I realize this is from a blog of biblical/fiction writers BUT the lady writing is a REAL PERSON WHO WENT THRU THE HOLOCAUST and all the horrors of GERMANY and she feels so led to write to US today and warn us....
so please read...and blessings...Kathy

Hymn to Hitler by Lori Kalner

In Germany, when Hitler came to power, it was a time of terrible financial depression.  Money was worth nothing. In Germany people lost homes and jobs, just like in the American Depression in the 1930s, which we have read about in Thoene’s Shiloh books.

         In those days, in my homeland, Adolph Hitler was elected to power by promising “Change.”  

         He blamed the “Zionists” around the world for all our problems. He told everyone it was greedy Zionist Bankers who had caused every problem we had. He promised when he was leader,  the greedy Zionist bankers would be punished. The Zionists, he promised, would be wiped off the face of the earth.

            So Hitler was elected to power by only 1/3 the popular vote. A coalition of other political parties in parliament made him supreme leader. Then, when he was leader, he disgraced and expelled everyone in parliament who did not go along with him.  

        Yes. Change came to my homeland as the new leader promised it would.  

          The teachers in German schools began to teach the children to sing songs in praise of Hitler. This was the beginning of the Hitler Youth movement. It began with praise of the Fuhrer’s programs on the lips of innocent children. Hymns in praise of Hitler and his programs were being sung in the schoolrooms and in the playyard. Little girls and boys joined hands and sang these songs as they walked home from school.

        My brother came home and told Papa what was happening at school. The political hymns of children proclaimed Change was coming to our homeland and the Fuhrer was a leader we could trust.

         I will never forget my father’s face. Grief and fear.  He knew that the best propaganda of the Nazis was song on the lips of little children.  

         That evening before he said grace at the dinner table, he placed his hands upon the heads of my brothers and me and prayed the Living Word upon us from Jeremiah 1:4-5…
   
‘Now the Word of the Lord came to me, saying,
“Before I formed you in the womb I knew you, and before you were born I consecrated you;
I appointed you a prophet to The nations.”  

Soon the children’s songs praising the Fuhrer were heard everywhere on the streets and over the radio. “With our Fuhrer to lead us, we can do it! We can change the world!”

            Soon after that Papa, a pastor, was turned away from visiting elderly parishioners in hospitals. The people he had come to bring comfort of God’s Word, were “no longer there.”

         Where had they vanished to while under nationalized health care? It became an open secret. The elderly and sick began to disappear from hospitals feet first as “mercy killing” became the policy. Children with disabilities and those who had Down syndrome were euthanized.  

         People whispered, “Maybe it is better for them now. Put them out of misery. They are no longer suffering… And, of course, their death is better for the treasury of our nation.

 Our taxes no longer must be spent to care for such a burden.”  
         And so murder was called mercy.
     
The government took over private business. Industry and health care were “nationalized.” (NA-ZI means National Socialist Party) The businesses of all Jews were seized. (Perhaps you remember our story in Berlin on Krystalnacht in the book Munich Signature)  
     
The world and God’s word were turned upside down.  Hitler promised the people economic Change?

          Not change.  It was, rather, Lucifer’s very ancient Delusion leading to Destruction.

       What began with the propaganda of children singing a catchy tune ended in the deaths of millions of children. The reality of what came upon us is so horrible that you in this present generation cannot imagine it.  

        Our suffering is too great to ever tell in a book or show in a black and white newsreel.  

          When I spoke to Bodie about some of these things, she wept and said she could not bear to write them. Perhaps one day she will, but I asked her, “who could bear to read our suffering?”  

           Yet with my last breaths I warn every Christian and Jew now in the name of the Lord,  
          Unless your course of the church in America is spiritually changed now, returning to the Lord, there are new horrors yet to come.

I trembled last night when I heard the voices of American children raised in song, praising the name of Obama, the charismatic fellow who claims he is the American Messiah.

         Yet I have heard what this man Obama says about abortion and the “mercy killing” of tiny babies who are not wanted.    
     
There are so few of us left to warn you.  
          I have heard that there are 69 million Catholics in America and 70 million Evangelical Christians.  
           Where are your voices?  Where is your outrage?  Where is passion and your vote?    
           Do you vote based on an abortionist’s empty promises and economics?  Or do you vote according to the Bible?  
           Thus says the Lord about every living child still in the womb…

           “Before I formed you in the womb I knew you,
         and before you were born I consecrated you…”
       
         I have experienced the signs of the politics of Death in my youth.
          I see them again now.
          Christians! Unless you stand up now, you will lose your freedom of religion.

          In America priests and preachers have already lost their freedom to speak openly from their pulpits of moral danger in political candidates. They cannot legally instruct you of which candidate holds fast to the precepts of scrïpture!

American law forbids this freedom of speech to conservative pastors or they will lose their “tax exempt” status.  
 
          And yet I have heard the words of Obama’s pastor Damning America! I have heard the words of Obama damning and mocking all of you in small towns because you “Cling to your religion…”    
            But I am a woman whose name is unknown. My life is recorded as a work of fiction. I have no fear of reprisal when I speak truth to you from the pages of a book.  (Though the Zion Covenant books are mocked and condemned by the Left in America.)

           I am an old woman and will soon go to be with my Lord. I have no fear for myself, but for all of you and for your children, I tremble.
 
         I tremble at the hymns to a political leaders which your children will sing at school. (Though even now a hymn or a prayer to God and our Lord Jesus is against the law in public school!)  

          Your vote must put a stop to what will come upon America if Barrack Obama is elected.    
 
          I pray you will personally heed this warning for the sake of your children and your grandchildren.  Do not be deceived.

         The Lord in Jeremiah 1:7-8 commands every believer to speak up!  

        “Do not say, ‘I am only a youth,’ for to all whom I send you, you shall go, and whatever I command you, you shall speak.  Do not be afraid of them for I am with you, declares the Lord!”

I am in Prayer for you, and for the Church!

Spoken to you in the authority of Jesus the Christ, the Name Above All Names,

Lori Kalner

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I am truly speechless after reading this.  gwen

----- Original Message -----
From: vera fadely
Sent: Sunday, October 05, 2008 11:07 AM
Subject: Fwd: HOLOCAUST SURVIVOR COMPARES B. OBAMA to 1930's GERMAN POLICIES

I realize this is from a blog of biblical/fiction writers BUT the lady writing is a REAL PERSON WHO WENT THRU THE HOLOCAUST and all the horrors of GERMANY and she feels so led to write to US today and warn us....


 maria
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  Posté le 13/01/2009 13:13:24 (13/01/2009 22:13:24)



OBAMA SUPPORTS HOMEGROWN TERRORISM BILL

NOUS APPRENIONS, IL Y A QUELQUES JOURS, QU'OPRAH WINFREY'S SUPPORTAIT LA CANDIDATURE POUR LES ÉLECTIONS DE 2008 DE M. BARACK OBAMA http://thecelebritycafe.com/features/12433.html . POUR CEUX QUI CONNAISSENT LA FOI QUE PROFESSE OPRAH, C'EST-À-DIRE LE NOUVEL-ÂGE, NOUS POUVIONS VOIR QUE QUELQUE CHOSE DE PAS NORMAL SE PASSAIT.



BARACK OBAMA'S DONT LE PÈRE EST UN IMMIGRANT DE L'ÉTHIOPIE, ET DONT PLUS 1/3 DE LA POPULATION EST MUSULMANE, FAIT GRANDE FIGURE CONTRE HILLARY CLINTON CES DERNIÈRES SEMAINES POUR LES PRÉSIDENTIELLES 2008, AUX USA. CE PERSONNAGE SORTI DES BOULES À MITES, ET DONT PERSONNE NE CONNAISSAIT AVANT QU'IL NE SE PRÉSENTE POUR LES ÉLECTIONS DE 2008 EST, AVEC SA CONJOINTE, MEMBRE DU CFR : GOUVERNEMENT SECRET DES U.S.A. IL EST SOUVENT INVITÉ À PRÊCHER DANS LES DIFFÉRENTES ÉGLISES ÉVANGÉLIQUES ET A SOUVENT ÉTÉ INVITÉ PAR RICK WARREN DANS DIFFÉRENTES CONFÉRENCES CHRÉTIENNES.

IL NE FAUT DONC PAS SE SURPRENDRE QUE MAINTENANT M. OBAMA SE POSITIONNE SUR LE «VIOLENT RADICALIZATION AND HOMEGROWN TERRORISM PREVENTION ACT (S. 1959), PROJET DE LOI QUI VA ENLEVER À LA POPULATION TOUT DROIT DE PENSER, DE MANIFESTER ET DE RESPIRER......... NOUS PARLONS ICI DE LA FIN DE NOS DROITS EN TANT QU'HUMAINS ET EN TANT QUE CITOYEN.

QUE CE DERNIER PRENNE AUJOURD'HUI POSITION POUR CE PROJET DE LOI, AURA DE GRAVES CONSÉQUENCES POUR DES MILLIERS DE PERSONNES, INCLUANT LES CROYANTS ÉVANGÉLIQUES, QUI NE POURRONT PLUS ANNONCER LA PAROLE DE DIEU LIBREMENT. CE QUE M. OBAMA EST EN TRAIN DE DIRE À LA DROITE RELIGIEUSE ET AU MONDE ENTIER, QUI DORMENT AU GAZ, EST QUE TOUS LEURS DROITS ET LIBERTÉS DONNÉS PAR DIEU ET PAR LA CONSTITUTION N'EXISTERONT PLUS ET QUE CELA EST CORRECT.

EN PRENANT POSITION POUR CE PROJET DE LOI, AU LIEU DE LE DÉNONCER, MONSIEUR BARACK OBAMA VIENT DE DÉVOILER QU'IL EST UN TRAITRE ENVERS DIEU ET LE SEIGNEUR JÉSUS, ENVERS LE PEUPLE AMÉRICAIN ET ENVERS L'ÉGLISE DE JÉSUS-CHRIST.

EST-CE QUE CELA PROVOQUERA UN RÉVEIL SOUDAIN DANS LE COEUR DES  CROYANTS ET DES CITOYENS QUI ONT À CE JOUR DONNÉ LEUR APPUI À CET HOMME VENDU À LA DICTATURE MONDIALE?


OBAMA SUPPORTS HOMEGROWN TERRORISM BILL

December 10, 2007

By Jessica Lee, The Indypendent

Democratic presidential candidate Senator Barack Obama says that he will support the Violent Radicalization and Homegrown Terrorism Prevention Act (S. 1959). According to the automatic email responses constituents are receiving from his office, Obama appears to be straddling the fence between preserving civil liberties and being tough on terrorism.

“The American people understand that new threats require flexible responses to keep them safe. They also insist that our responses to threats respect the constitution and do not violate the basic tenets of our democracy,” Obama’s email said. Several people who have written to Obama have posted his response on various blogs, including “Justin” who’s personal blog was picked up on diggs.com.

“I wrote Senator Obama (my senator from Illinois) about this act, which is now in a committee of his (the Senate Committee on Homeland Security and Governmental Affairs). I asked that he read the bill (not to insult his intelligence, but after the Patriot Act it appears this is a necessary request for most senators), and that he recognize the dire consequences that could result from its vague language,” Justin wrote Dec. 6 below the post of Obama’s email. “He’s quite eloquent, you’ve got to give him that. This act ‘includes provisions prohibiting the Department of Homeland Security’s efforts from violating civil rights and civil liberties of U.S. citizens.’ Didn’t we used to have something like that? What was it called? Oh right… The Constitution.”

The House version of the bill, H.R. 1955, passed Oct. 23 by a vote of 404-6 under the “suspension of the rules,” a provision that is available to quickly pass bills considered “non-controversial.”

Obama is on the 17-member Senate Committee for Homeland Security and Governmental Affairs, where S. 1959 was introduced by Senator Susan Collins (R-Maine) Aug. 2. “I will keep your important comments in mind as I work with my colleagues on the Senate Committee on Homeland Security and Government Affairs. I will work to ensure that this legislation helps to achieve our domestic security objectives while protecting civil liberties and constitutional rights,” Obama stated in his email to Justin.

Many scholars, historians and civil liberties experts say they fear that the proposed bill will set the stage for future criminal legislation that be used against U.S.-based groups engaged in legal but unpopular political activism, ranging from political Islamists to animal-rights and environmental campaigners to radical right-wing organizations.

“This bill fits the pattern we are seeing coming out of Congress – both Republican and Democratic – of a continued campaign of fear, which gets into heads of Americans that we now need to start criminalizing ideology,” said Alejandro Queral, executive director of the Northwest Constitutional Rights Center. He said he is very concerned about the bill’s vague definitions of “violent radicalization,” “homegrown terrorism,” and the terms within the definitions including “extremist belief system,” “violence” and “force.”

“What is an extremist belief system? Who defines this?” Queral questioned. “Planes flying into the World Trade Center is an extremist belief, but are anti-abortion activists extremists? Are individuals who liberate mink extremists? These are broad definitions that encompass so much, which need to rather be very narrowly tailored. It is criminalizing thought and ideology, rather than criminal activity.”

Jules Boykoff, an assistant professor of politics and government at Pacific University and author of Beyond Bullets: The Suppression of Dissent in the United States, told The Indypendent said he is concerned about how the government is broadening the definition of terrorism.

“Section 802 of the USA PATRIOT Act is a law that created a new brand of terrorists, the ‘domestic terrorist.’ Under this definition, the civil rights work Martin Luther King, Jr. did could have been construed as an act of ‘domestic terrorism,” Boykoff said.

In a Nov. 30 Common Dreams article, ‘Homegrown’ Suppression of Dissent,’ Boykoff provided a historical-based critique of who could be included under the umbrella definition of terrorism. “Even a cursory look backward through U.S. history reveals heroic figures who could be dubbed ‘violent radicals’ or ‘homegrown terrorists’ under the proposed bill, from U.S. revolutionaries like Sam Adams to gun-toting slavery abolitionists like John Brown to militant civil-rights organizers like Malcolm X and Martin Luther King, Jr.”

Kamau Franklin, an attorney with the Center for Constitutional Rights (CCR), also expressed concern that H.R. 1955/S. 1959 will foster a legislative momentum on criminalizing a broad range of dissident voices. “The Commission’s broad mandate can lead to the ability to turn civil disobedience, a form of protest that is centuries old, into a terrorist act,” he said. “My biggest fear is that they [the commission] will call for some new criminal penalties and federal crimes,” says Franklin. “Activists are nervous about how the broad definitions could be used for criminalizing civil disobedience and squashing the momentum of the left.”

“It’s possible that someone who would have been charged with disorderly conduct or obstruction of governmental administration may soon be charged with a federal terrorist statute,” Franklin said.

Many activists and civil liberties advocates have expressed concern across the nation on blogs and radio shows about how the bill’s use of vaguely defined terms can be seen within a historical pattern of sweeping government repression of dissenting voices throughout the history of the United States where citizens have been targeted for their political beliefs. Two generations of Americans experienced first hand the two “Red Scares” (1917-1920 and 1940-50s) and the FBI’s secret Counter Intelligence Program, nicknamed COINTELPRO, which enabled the FBI to “expose, disrupt, misdirect, discredit, or otherwise neutralize” domestic protest groups for “subversive activities” and “potential crimes.”

To many, the similarities between COINTELPRO and the bill are unsettling. The proposed legislation calls for the National Commission to “examine and report upon the facts and causes of violent radicalization, homegrown terrorism and ideologically based violence in the United States” in order to develop policy for “prevention, disruption and mitigation.” This investigation is needed, according to stated Congressional findings, due to possible threats to national security.

The secret program continued until it was discovered COINTELPRO was investigated by a U.S. Senate select committee on intelligence activities (commonly known as the Church Committee) which convened in 1975. The Church Committee found that from 1956 to 1971, “the Bureau conducted a sophisticated vigilante operation aimed squarely at preventing the exercise of First Amendment rights of speech and association, on the theory that preventing the growth of dangerous groups and the propagation of dangerous ideas would protect the national security and deter violence.”

In the last 30 years, significant evidence has surfaced about how the FBI and local law enforcement disrupted non-violent social and political movements, even “neutralizing” individuals through target assassinations. The secret program was vast, with agents monitoring and agitating people involved in the “New Left,” including anti-Vietnam War efforts, the civil rights movement, the Black Panthers, Students for a Democratic Society (SDS), the American Indian Movement, Puerto Rican independence groups, popular musicians and counter-cultural and revolutionary independent newspapers.

OTHER PRESIDENTIAL CANDIDATE VIEWS ON THE BILL

Democratic presidential hopeful Rep. Dennis Kucinich (D-OH) said that he believes the proposed bill is unconstitutional.

Speaking to a crowd of supporters in New York City Nov. 29, Kucinich took several questions from the audience, including my question asking why he voted against the bill. Kucinich was one of only six representatives to oppose the bill on Oct. 23.

“If you understand what his bill does, it really sets the stage for further criminalization of protest,” Kucinich said. “This is the way our democracy little, by little, by little, is being stripped away from us. This bill, I believe, is a clear violation of the first amendment.”

Republican presidential candidate Ron Paul was one of the 22 House members not present for the vote.

A small demonstration against S. 1959 took place outside Senator Hillary Clinton’s office in New York City Dec. 10. Her office did not return an Indypendent’s call for comment.

http://www.indypendent.org/2007/12/10/obama-supports-homegrown-terrorism-bi…

-----

Barack HUSSEIN (yes, that is his middle name) Osama (excuse me)
Obomba is abombinanation, imho. Hussein for president? Really bad timing, Barack (whatever that means).
http://en.wikipedia.org/wiki/Barack_Obama

His father is an immigrant from Ethiopia. At least 1/3 of the
population of Ethiopia are Muslims.

http://en.wikipedia.org/wiki/Ethiopia

BHO fvorefathers did not rise from black slavery in the US and he just expects to Waltz right in and be the leader of the African Americans and the rest of us folks of diverse races and
nationalities. No way Hussei!


http://groups.yahoo.com/group/TheRevolutionaryCoalition/message/32450

 maria
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  Posté le 13/01/2009 13:15:55 (13/01/2009 22:15:55)

OBAMA WARNS SENIORS ON SOCIAL SECURITY

UN AUTRE PROJET DU SÉNATEUR OBAMA EN CAS D'ÉLECTION. CELA NOUS DÉMONTRE QUE CE DERNIER SUIT LE MÊME AGENDA QUE NOS GLOBALISTES DANS LA PRIVATISATION DE TOUS LES SERVICES À LA POPULATION.

By MIKE GLOVER, Associated Press Writer
Mon May 19, 12:51 AM ET

GRESHAM, Ore. - Hours before being greeted by the biggest crowd of his campaign, Democrat Barack Obama quietly told a small group of seniors Sunday that Republican John McCain would threaten the Social Security they depend on because he supports privatizing the program.  

Fire officials estimated 65,000 packed into a riverside park for a spectacular afternoon rally at a sun-splashed scene on the banks of the Willamette River in Portland. They said an additional 15,000 were left outside and dozens of boaters could be seen floating in the river.

"Wow, wow, wow," Obama said as he surveyed the audience. "We have had a lot of rallies. This is the most spectacular setting, the most spectacular crowd we have had this entire campaign."

While more subdued, his appearance early in the day before about 130 people at an assisted living facility to talk Social Security was a significant attempt to tie the GOP's presidential nominee-in-waiting to an unpopular President Bush on a pocket book issue that motivates seniors — and also concerns younger generations worried about their own future retirement.

"Let me be clear, privatizing Social Security was a bad idea when George W. Bush proposed it, it's a bad idea today," Obama said. "That's why I stood up against this plan in the Senate and that's why I won't stand for it as president."

Bush proposed a Social Security plan in 2005 that focused on creating private accounts for younger workers, but it never came up for a vote in Congress. Democrats strongly opposed the idea and few Republicans embraced it.

Obama said McCain would push to raise the retirement age for collecting Social Security benefits or trim annual cost-of-living increases. Obama has rejected both ideas as solutions to the funding crisis projected for Social Security in favor of making higher-income workers pay more into the system.

"We have to protect Social Security for future generations without pushing the burden onto seniors who have earned the right to retire in dignity," he said.

McCain spokesman Tucker Bounds accused Obama of making "misinformed partisan attacks."

"John McCain has been clear about his belief that we must fix Social Security for future generations and keep our promises to today's retirees, but raising taxes should not be the answer to every problem," Bound said.

It was a day of coastal campaigning for the two Democrats still competing for the party's presidential nomination.

Obama was in Oregon, where he is favored to win the state's presidential primary on Tuesday. Hillary Rodham Clinton spent a second straight day in Kentucky, where she is favored to win when its voters head to the polls the same day.

She attended worship services at a Methodist church in Bowling Green, and happily sang hymns and joined in Bible readings. But her smile faded when the pastor launched into a sermon about adultery, asking his congregants whether the devil had ever whispered over their shoulders in their marriages.

Her mood appeared to brighten by the time she arrived for a rally at Western Kentucky University.

"Now, my opponent said the other day he wasn't coming back, so I've got the whole state to myself," Clinton said, sounding happy not to be sharing the Kentucky spotlight. "What a treat."

Later Sunday, the Clinton campaign collected about $150,000 at a backyard fundraiser in Fort Mitchell, a northern Kentucky suburb of Cincinnati. Nathan Smith, the event's host, is vice chairman of the Kentucky Democratic Party and a superdelegate — but he still has not committed to supporting Clinton.

Obama, the front-runner for the nomination, has begun casting himself as the inevitable nominee and using his time to distinguish himself from McCain as he pivots toward the fall campaign. He has scheduled appearances later this week in Iowa and Florida, two key swing states.

He underscored that speaking with reporters in the Portland suburb of Milwaukee, saying he'll use the Iowa visit as another way to focus on November.

"We thought it was a terrific way to kind of bring things full circle," said Obama. "We still have some contests left but if Kentucky and Oregon go as we hope, then we think we will have a majority of pledged delegates at that point and that's a pretty significant mark, that means that after contests in every state, or almost every state and the territories, that we have received a majority of the delegates that are assigned by voters."

He declined to declare victory.

"It doesn't mean we've declared victory because I won't be the nominee until we have a combination of both pledged delegates and super delegates to hit the mark," said Obama. "What it does mean is the voters have given us a majority of delegates. Obviously that's what this primary and caucus process is all about."

During the meeting with seniors, Obama was asked why McCain seems to have avoided the enormous press scrutiny the Democrats have gotten.

Obama said McCain has benefited from a Republican nomination process that ended early while the Democratic race continues. He said the attention both candidates receive will grow more intense as the race settles into an Obama-McCain contest.

"It's very understandable that the press has focused on myself and Senator Clinton because it's been a pretty exciting race," Obama said. "The fact is that the press will submit him to the same scrutiny they are giving to me."

"People will lift the hood and kick the tires with John McCain, just like they do with me," he said, who traveled Sunday with his wife, Michelle.

___

Associated Press writers Julia Silverman in Portland, Ore., and Sara Kugler in Bowling Green, Ky., contributed to this report.


http://news.yahoo.com/s/ap/20080519/ap_on_el_pr/democrats;_ylt=Ai0e_5KGdig_…

 maria
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  Posté le 13/01/2009 13:20:02 (13/01/2009 22:20:02)


Photo AFP

OBAMA: «LE RACISME, UN SUJET QU'ON NE PEUT IGNORER»

LA RÉPONSE DE BARACK OBAMA SUR LE MESSAGE DU RÉVÉREND JEREMIAH WRIGHT - VIDÉO http://www.halturnershow.com/ . ALORS QUE LE RÉVÉREND A DÉNONCÉ LES ATTENTATS DU 11 SEPTEMBRE AINSI QUE LE RACISME SUR LE SOL AMÉRICAIN, M. OBAMA A DIT CECI : «LES PROPOS DU PASTEUR WRIGHT N'ÉTAIENT PAS SEULEMENT ERRONÉS, MAIS FAUTEURS DE DIVISIONS À UN MOMENT OÙ NOUS AVONS BESOIN D'ÊTRE UNIS.» QUE SE CACHE-T-IL DERRIÈRE TOUT CELA. IL A ÉTÉ MIS À NOTRE ATTENTION DES LIENS ÉTROITS DU RÉVÉREND WRIGHT AVAIT DES AMIS PROCHES DES PARTIS ISLAMISTES.

M. OBAMA PRÊCHE CETTE MÊME UNITÉ SPIRITUELLE QUE LES NATIONS UNIES, ALORS QUE TOUT EST BÂTI SUR DES MENSONGES, SUR DES EXÉCUTIONS, SUR DES MILLIERS DE MORTS. SI CET HOMME ÉTAIT UN HOMME DIEU, IL SE POSITIONNERAIT POUR YAHWÉ ET NON SUR CETTE FAUSSE UNITÉ QUE LA PAROLE DE DIEU DÉNONCE. DE PLUS, ICI, IL A EU UNE TRÈS BELLE OCCASION DE DIRE LES VRAIS CHOSES MAIS IL A PRÉFÉRÉ SE TAIRE. NOUS AVONS DONC LA PREUVE CERTAINE QU'UN AUTRE TRAITE S'EST INFILTRÉ DANS LE CORPS DE CHRIST POUR MIEUX L'EXPLOITER ET POUR MIEUX LES MENER À LEUR PERTE


Le mardi 18 mars 2008
Philadelphie, États-Unis
Agence France-Presse

Sur la défensive après des propos incendiaires de son ex-pasteur sur les États-Unis, le candidat démocrate à la Maison-Blanche Barack Obama a livré un vibrant plaidoyer en faveur de l'unité de tous les Américains au-delà de leurs différences.

«J'ai choisi d'être candidat à la présidence à ce moment de l'Histoire car je crois profondément que nous ne pourrons pas résoudre les défis de notre temps à moins d'être tous ensemble», a dit M. Obama dans la ville même où fut rédigée la Constitution des États-Unis.

Portant le fer au coeur du problème, M. Obama a estimé que «le racisme est un sujet que la Nation ne peut se permettre d'ignorer. Les Noirs, a-t-il rappelé souffrent encore de graves disparités au niveau des études, de la réussite économique. Mais ils ne sont pas les seuls, a rappelé avec force M. Obama citant les ouvriers et employés blancs, confrontés durement à la crise économique.

«Je n'ai jamais été assez naïf pour croire qu'une élection suffira à faire disparaître nos divisions raciales, surtout avec une candidature aussi imparfaite que la mienne», a dit M. Obama. «Mais, a-t-il ajouté, j'ai la ferme conviction que c'est en travaillant ensemble que nous pourrons aller au-delà des vieilles blessures du racisme». «En fait, nous n'avons pas d'autre choix que d'aller vers une Union plus parfaite», a-t-il dit.

«Cette union ne pourra jamais être parfaite mais, génération après génération, nous avons montré qu'elle pouvait être améliorée», a souligné M. Obama.

Propos «inexcusables»

C'est d'ailleurs par les premiers mots du préambule de la Constitution , «Nous, Peuple des États-Unis, en vue de former une Union plus parfaite», que M. Obama a commencé son discours où il a dénoncé sans faux-semblants les propos «inexcusables» du révérend Jeremiah Wright, ancien pasteur de son église protestante Trinity Church of Christ de Chicago, même si, a-t-il souligné, «aussi imparfait qu'il a pu être, il a été comme une famille pour moi». M. Obama n'a pas hésité à rappeler que le pasteur Wright avait «affermi sa foi, célébré son mariage et baptisé ses enfants».

Ce pasteur a notamment affirmé dans des sermons que le «terrorisme» américain était responsable des attaques du 11 septembre et que les Noirs américains devraient dire «Que Dieu maudisse l'Amérique» au lieu de «Que Dieu bénisse l'Amérique» en raison du traitement infligé, selon lui, aux Noirs vivant aux États-Unis.

«Les propos du pasteur Wright n'étaient pas seulement erronés, mais fauteurs de divisions à un moment où nous avons besoin d'être unis», a affirmé M. Obama.

«La faute profonde des sermons du Révérend Wright n'est pas qu'il ait parlé du racisme dans notre société, (mais) qu'il ait parlé comme si notre société était statique, comme si aucun progrès n'avait été accompli, comme si ce pays (...) était encore irrévocablement lié à un passé tragique», a déclaré M. Obama.

Il a également rappelé que son pasteur n'avait jamais traité les Blancs autrement qu'avec «courtoisie et respect». «Il porte avec lui les contradictions, bonnes et mauvaises, de la communauté qu'il a servi avec diligence pendant des années», a-t-il dit.

«Je ne peux pas plus le renier que je ne peux renier la communauté noire», a dit le candidat démocrate qui pourrait devenir le premier Noir élu président des États-Unis. Rappelant ses origines, un père Noir du Kenya, une mère Blanche du Kansas, élevé par ses grands-parents blancs, ce qui a fait dire à certains qu'il était «pas assez noir» ou «trop noir», il a ajouté: «je ne peux pas plus le renier que je ne peux renier ma grand-mère blanche (...) une femme qui m'aime plus que tout au monde mais qui a un jour avoué qu'elle avait peur des hommes noirs qui la dépassaient dans la rue».

«Ces gens sont une part de moi-même. Ils sont une part de l'Amérique, le pays que j'aime», a dit M. Obama.


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 maria
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Photo AFP

OBAMA: «LE RACISME, UN SUJET QU'ON NE PEUT IGNORER»

LA RÉPONSE DE BARACK OBAMA SUR LE MESSAGE DU RÉVÉREND JEREMIAH WRIGHT - VIDÉO http://www.halturnershow.com/ . ALORS QUE LE RÉVÉREND A DÉNONCÉ LES ATTENTATS DU 11 SEPTEMBRE AINSI QUE LE RACISME SUR LE SOL AMÉRICAIN, M. OBAMA A DIT CECI : «LES PROPOS DU PASTEUR WRIGHT N'ÉTAIENT PAS SEULEMENT ERRONÉS, MAIS FAUTEURS DE DIVISIONS À UN MOMENT OÙ NOUS AVONS BESOIN D'ÊTRE UNIS.» QUE SE CACHE-T-IL DERRIÈRE TOUT CELA. IL A ÉTÉ MIS À NOTRE ATTENTION DES LIENS ÉTROITS DU RÉVÉREND WRIGHT AVAIT DES AMIS PROCHES DES PARTIS ISLAMISTES.

M. OBAMA PRÊCHE CETTE MÊME UNITÉ SPIRITUELLE QUE LES NATIONS UNIES, ALORS QUE TOUT EST BÂTI SUR DES MENSONGES, SUR DES EXÉCUTIONS, SUR DES MILLIERS DE MORTS. SI CET HOMME ÉTAIT UN HOMME DIEU, IL SE POSITIONNERAIT POUR YAHWÉ ET NON SUR CETTE FAUSSE UNITÉ QUE LA PAROLE DE DIEU DÉNONCE. DE PLUS, ICI, IL A EU UNE TRÈS BELLE OCCASION DE DIRE LES VRAIS CHOSES MAIS IL A PRÉFÉRÉ SE TAIRE. NOUS AVONS DONC LA PREUVE CERTAINE QU'UN AUTRE TRAITE S'EST INFILTRÉ DANS LE CORPS DE CHRIST POUR MIEUX L'EXPLOITER ET POUR MIEUX LES MENER À LEUR PERTE


Le mardi 18 mars 2008
Philadelphie, États-Unis
Agence France-Presse

Sur la défensive après des propos incendiaires de son ex-pasteur sur les États-Unis, le candidat démocrate à la Maison-Blanche Barack Obama a livré un vibrant plaidoyer en faveur de l'unité de tous les Américains au-delà de leurs différences.

«J'ai choisi d'être candidat à la présidence à ce moment de l'Histoire car je crois profondément que nous ne pourrons pas résoudre les défis de notre temps à moins d'être tous ensemble», a dit M. Obama dans la ville même où fut rédigée la Constitution des États-Unis.

Portant le fer au coeur du problème, M. Obama a estimé que «le racisme est un sujet que la Nation ne peut se permettre d'ignorer. Les Noirs, a-t-il rappelé souffrent encore de graves disparités au niveau des études, de la réussite économique. Mais ils ne sont pas les seuls, a rappelé avec force M. Obama citant les ouvriers et employés blancs, confrontés durement à la crise économique.

«Je n'ai jamais été assez naïf pour croire qu'une élection suffira à faire disparaître nos divisions raciales, surtout avec une candidature aussi imparfaite que la mienne», a dit M. Obama. «Mais, a-t-il ajouté, j'ai la ferme conviction que c'est en travaillant ensemble que nous pourrons aller au-delà des vieilles blessures du racisme». «En fait, nous n'avons pas d'autre choix que d'aller vers une Union plus parfaite», a-t-il dit.

«Cette union ne pourra jamais être parfaite mais, génération après génération, nous avons montré qu'elle pouvait être améliorée», a souligné M. Obama.

Propos «inexcusables»

C'est d'ailleurs par les premiers mots du préambule de la Constitution , «Nous, Peuple des États-Unis, en vue de former une Union plus parfaite», que M. Obama a commencé son discours où il a dénoncé sans faux-semblants les propos «inexcusables» du révérend Jeremiah Wright, ancien pasteur de son église protestante Trinity Church of Christ de Chicago, même si, a-t-il souligné, «aussi imparfait qu'il a pu être, il a été comme une famille pour moi». M. Obama n'a pas hésité à rappeler que le pasteur Wright avait «affermi sa foi, célébré son mariage et baptisé ses enfants».

Ce pasteur a notamment affirmé dans des sermons que le «terrorisme» américain était responsable des attaques du 11 septembre et que les Noirs américains devraient dire «Que Dieu maudisse l'Amérique» au lieu de «Que Dieu bénisse l'Amérique» en raison du traitement infligé, selon lui, aux Noirs vivant aux États-Unis.

«Les propos du pasteur Wright n'étaient pas seulement erronés, mais fauteurs de divisions à un moment où nous avons besoin d'être unis», a affirmé M. Obama.

«La faute profonde des sermons du Révérend Wright n'est pas qu'il ait parlé du racisme dans notre société, (mais) qu'il ait parlé comme si notre société était statique, comme si aucun progrès n'avait été accompli, comme si ce pays (...) était encore irrévocablement lié à un passé tragique», a déclaré M. Obama.

Il a également rappelé que son pasteur n'avait jamais traité les Blancs autrement qu'avec «courtoisie et respect». «Il porte avec lui les contradictions, bonnes et mauvaises, de la communauté qu'il a servi avec diligence pendant des années», a-t-il dit.

«Je ne peux pas plus le renier que je ne peux renier la communauté noire», a dit le candidat démocrate qui pourrait devenir le premier Noir élu président des États-Unis. Rappelant ses origines, un père Noir du Kenya, une mère Blanche du Kansas, élevé par ses grands-parents blancs, ce qui a fait dire à certains qu'il était «pas assez noir» ou «trop noir», il a ajouté: «je ne peux pas plus le renier que je ne peux renier ma grand-mère blanche (...) une femme qui m'aime plus que tout au monde mais qui a un jour avoué qu'elle avait peur des hommes noirs qui la dépassaient dans la rue».

«Ces gens sont une part de moi-même. Ils sont une part de l'Amérique, le pays que j'aime», a dit M. Obama.


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OBAMA: I NEED TO EARN TROOPS’ TRUST

Candidate lays out defense policies, touts his judgment over McCain’s, holds civilians accountable for missteps in Iraq

By Rick Maze - Staff writer
Posted : Tuesday Jul 8, 2008 14:24:37 EDT
 
COLORADO SPRINGS, Colo. — Democratic presidential candidate Barack Obama knows that to win the vote of current and former military members and their families, he has to prove himself.

“Precisely because I have not served in uniform, I am somebody who strongly believes I have to earn the trust of men and women in uniform,” Obama said in a July 2 interview with Military Times as he contrasted his lack of service with that of Republican presidential candidate John McCain, a Navy retiree and Vietnam veteran who has years of experience in Congress working on national security issues.

Video
* Watch segments of our interview with Obama http://www.militarytimes.com/projects/07072008_obama_interview_main/

“I do not presume that from the day I am sworn in, every single service man or woman suddenly says, ‘This guy knows what he is doing,‘“ said Obama, a freshman U.S. senator from Illinois, in his most extensive interview to date on a wide range of military issues.

Earning trust, he said, means listening to advice from military people, including top uniformed leaders, combatant commanders and senior noncommissioned officers and petty officers. It also means standing up for the military on critical issues and keeping promises, Obama said.

The 46-year-old former community organizer and civil rights attorney will formally become the Democratic Party’s presidential nominee at the party’s August convention in Denver.

Obama said he hopes the military community will see him as “a guy looking out for us and not someone trying to score cheap political points.”

Military members and their families deserve better pay and benefits, he said, and although money might be hard to find for a generous increase, he supports increasing basic pay to keep up with inflation and private-sector salaries, and he believes housing allowances need to be increased so young service members and their families can afford adequate places to live.

He also wants to spend more to improve veterans’ health care and reduce the wait for a disability claim to be processed.

“I don’t know a higher priority than making sure that the men and women who are putting themselves in harm’s way, day in and day out, are getting decent pay and decent benefits — so that when they return home as veterans, they don’t have to wait six months to get benefits that they’ve earned, that they’re not winding up homeless on the streets, that they’re being screened for post-traumatic stress disorder, that if a spouse is widowed, the benefits are sufficiently generous,” he said. “These are just basic requirements of a grateful nation.”

Obama said he did not want to be more specific because he did not want to make promises he might not be able to keep. “I think we can do a much better job than we’re doing right now,” he said. But, he added, “I want to be honest: We are going to be in a tight budget situation. We’re not going to be able to do everything all at once.”

He also wants an end to stop-loss orders that extend active duty beyond separation or retirement dates, and he wants a deployment schedule that provides more stability and time at home for families.

One way to relieve this stress is to increase the size of the Army and Marine Corps. Obama’s plans for a 65,000-person increase in the Army and a 27,000-person increase in the Marine Corps match plans already underway. He said he is not sure about personnel levels for the Navy and Air Force, but “I don’t anticipate a reduction” for those two services.

Troops in Iraq
Pulling U.S. combat forces out of Iraq would free up money for personnel programs and a host of other military needs, Obama said, citing the $10 billion to $12 billion monthly cost of military operations there. He did not mention that funding for Iraq has, so far, been emergency funding on top of the regular peacetime budget that would not automatically be diverted to other military programs.

Getting U.S. combat troops out of Iraq is a key Obama goal, and one where he said he is misunderstood. His campaign materials say Obama would begin withdrawing combat troops from Iraq, one or two brigades a month, as soon as he takes office. But he added in the interview that the start of the withdrawal also depends on the security conditions on the ground.

Obama said he wants to reduce combat troops, leaving forces to continue training Iraqi police and military officers, providing security for U.S. officials and facilities and for counterterrorism operations. Exactly when and how quickly this would happen depends on the situation in the field, he said, acknowledging that military commanders on the ground would play a key role in recommending what steps to take.

Obama said he would not order any “precipitous” withdrawal of combat forces. Instead, he said, his policy is that “we should be as careful getting out of Iraq as we were careless in getting in.”

“I have always said that as commander in chief, I would seek the advice and counsel of our generals,” Obama said. But, in the end, “it is the job of commander in chief to set the strategy.”

A strategic factor in the decision to keep forces in Iraq includes, for him, a question about the risk of not having enough combat-ready forces for other operations.

“If we have only one battle-ready brigade outside the Iraq rotation to respond to other risks, that’s not good strategic planning by the commander in chief,” he said. “If we have a situation in Afghanistan where we are seeing more and more violence in the eastern portion of Afghanistan, at a time when we’ve actually increased the forces down there and we’ve got some of the best battle-tested operations deployed there, and we’re still seeing increases in violence, what that tells me is that we’ve got real problems.”

Obama said he believes he would be a far better commander in chief than McCain.

“I believe that I have a better grasp of where we need to take the country, and how we should use the power of ... not just our military, but all of our power in order to achieve American security,” Obama said. “I think I have a better sense than he does of where we need to go in the future.

“As somebody who has worked on the Senate Foreign Relations Committee on critical issues like nuclear proliferation ... as somebody who has traveled widely and grew up traveling around the world, I think I have a clear sense of the nature of both the transnational threats and challenges but also the opportunities that are going to determine our safety and security for the foreseeable future. And that’s why I think I can be an effective commander in chief,” Obama said.

Accountability in leadership
During the interview, Obama discussed the issue of accountability for military leaders, including times when, he said, he believes the Bush administration has blamed senior officers for things that were not their fault. He contrasted his own personal standards of accountability that he said would apply if he becomes president.

“There are times during the course of this war where I felt that the military was blamed for bad planning on the civilian side, and that, I think, is unfortunate,” he said.

He acknowledged, however, that sometimes it is important to hold military leaders responsible for their actions.

Obama also spoke of rocking the boat. In what seems certain to be one of his more controversial proposals for the military, Obama said he wants to allow gays and lesbians to serve openly in the military.

Equity and fairness are part of the reason for lifting the ban on acknowledged homosexuals serving in the military, Obama said, but there are practical reasons, too — like getting “all hands on deck” when the nation needs people in uniform. “If we can’t field enough Arab linguists, we shouldn’t be preventing an Arab linguist from serving his or her country because of what they do in private,” he said, referring to the 2006 discharge of about 60 linguists for violating the military’s “don’t ask, don’t tell” policy on service by homosexuals.

“I want to make sure that we are doing it in a thoughtful and principled way. But I do believe that at a time when we are short-handed, that everybody who is willing to lay down their lives on behalf of the United States and can do so effectively, can perform critical functions, should have the opportunity to do so.”

Asked how he would deal with opposition from within the Pentagon, Obama smiled and said: “Well, I’m a pretty persuasive guy.” But he acknowledged that pushing such a legal change through Congress would be more challenging. “We have to distinguish whether there are functional barriers to doing this and are people prepared for the political heat.”

Another potential boat-rocking issue involves the use of private military companies to do work once performed by uniformed troops. Obama said he would seek to limit military-related work in combat zones that is turned over to private contractors.

“There is room for private contractors to work in the mess hall providing basic supplies and doing some logistical work that might have been done in-house in the past,” he said. “I am troubled by the use of private contractors when it comes to potential armed engagements. I think it puts our troops in harm’s way.”

Obama also said he is troubled by the long-term effect of such a policy. “Over time, you are, I believe, eroding the core of our military’s relationship to the nation and how accountability is structured,” he said. “I think you are privatizing something that is what essentially sets a nation-state apart, which is a monopoly on violence.”

Related reading:
* See the complete transcrïpt of the Obama interview http://www.militarytimes.com/news/2008/07/070708mt_obama_transcrïpt/

Obama’s message: What do you think?


http://www.navytimes.com/news/2008/07/military_obama_070708/

 maria
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  Posté le 13/01/2009 13:30:38 (13/01/2009 22:30:38)

Conseil oecuménique des Eglises - Communiqué
Contact: + 41 22 791 6153 +41 79 507 6363 media@wcc-coe.org

08/11/2007

LE PASTEUR KOBIA INVITE LE FORUM CHRÉTIEN MONDIAL À "PRENDRE DES RISQUES"

[g]PENDANT QUE NOS LEADERS RELIGIEUX ÉVANGÉLIQUES SONT EN TRAIN DE PLIER LE GENOU DEVANT L'ISLAM, VOICI CE QUE DEMANDE LE PASTEUR SAMUEL KOBIA, SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DU CONSEIL OECUMÉNIQUE DES ÉGLISES (COE). ET VOUS, ÊTES-VOUS PRÊT À PRENDRE DE TELS RISQUES QUAND NOUS VOYONS CLAIREMENT TOUS LES ENJEUX D'UNE TELLE RÉFORME MONDIALE?


"Aux yeux de certains, cette rencontre n'était pas possible, mais nous voici rassemblés - et le monde se demande quelle sera la prochaine étape", a déclaré le pasteur Samuel Kobia, secrétaire général du Conseil œcuménique des Eglises (COE), lors de l'ouverture du Forum chrétien mondial qui se déroule à Limuru, près de Nairobi, Kenya, du 6 au 9 novembre.

Soulignant "la diversité sans précédent" de cette réunion face à une salle remplie de quelque 240 représentants de haut niveau d'Eglises protestantes, anglicanes, catholiques, évangéliques, pentecôtistes et autres venus du monde entier, le pasteur Kobia a mis son auditoire au défi de prendre des risques.

Ce Forum, dont on s'accorde à dire qu'il constitue une rencontre de traditions chrétiennes sans précédent dans sa diversité, a pour objectif déclaré de créer un espace ouvert où Eglises et organisations chrétiennes puissent se réunir dans un esprit de respect mutuel pour examiner les défis communs qu'elles rencontrent. A Limuru, près de la moitié des participants sont des évangéliques et des pentecôtistes.

"Je suis stupéfait: on pourrait décrire ce qui se passe ici comme une nouvelle Pentecôte", a déclaré le pasteur Cecil "Mel" Robeck, des Assemblées de Dieu aux Etats-Unis, membre du Comité de continuation du Forum chrétien mondial.

Le défi d'aujourd'hui consiste à "dépasser nos particularités et singularités, nos dissensions et nos conflits, les méfiances et les réticences qui nous divisent et nous dressent les uns contre les autres", a affirmé le chanoine Peter Karanja, secrétaire général du Conseil national des Eglises du Kenya, qui s'exprimait dans le cadre du culte d'ouverture.

"J'espère que nous prendrons le risque de collaborer" et de forger "de nouveaux liens entre nous et entre nos Eglises, afin de renforcer l'unité chrétienne, au delà des intérêts particuliers de telle ou telle institution", a encore déclaré le pasteur Kobia.

Dans un témoignage personnel, en accord avec le style et la méthode du Forum, le secrétaire général du COE a parlé de son propre pèlerinage de foi, qui a débuté avec son éducation de chrétien de la deuxième génération dans le Kenya rural et s'est poursuivi par une succession d'étapes qui ont renforcé sa prise de conscience œcuménique.

"C'est seulement en abaissant les barrières, en nous rapprochant réellement les uns des autres et en parlant ouvertement de nos préjugés que nous pourrons parvenir à une compréhension mutuelle vraiment digne de ce nom", a-t-il poursuivi.

"Au niveau de la base existe déjà une collaboration suivie par delà les frontières confessionnelles, qu'il s'agisse de conscientisation, de lutte contre le VIH et le sida ou de volonté de relever d'autres défis actuels", a affirmé la pasteure Judy Mbugua, responsable d'équipe de l'Association des évangéliques d'Afrique, en souhaitant la bienvenue aux participants à cette réunion, dont elle a souligné qu'on n'en a jamais encore vu de pareille.

Comme l'a déclaré le pasteur Mvume Dandala, secrétaire général de la Conférence des Eglises de toute l'Afrique, en accueillant à son tour les participants, "il est primordial de manifester notre unité dans la diversité si les chrétiens veulent contribuer à abolir les divisions du continent africain".

Le pasteur Robeck a présenté brièvement l'historique du Forum, en rappelant qu'il est issu d'une idée du pasteur Konrad Raiser, ancien secrétaire général du COE. Tout en affirmant l'indépendance du Forum à l'égard de toute institution, il a rendu hommage au COE pour avoir contribué à créer ce nouvel espace "qui n'est pas destiné à remplacer quelque organisation existante que ce soit".

Invitant l'assistance à la prière, le père Jan Lenssen, du secrétariat pour l'œcuménisme de la Conférence des évêques du Kenya, a demandé dans son intercession que les participants vivent "la conversion des cœurs" et "soient incités à s'engages dans un dialogue franc et ouvert, inspiré par le désir d'être en communion".

Le métropolite orthodoxe grec du Kenya Makarios a demandé au Saint Esprit de "rendre humbles" les participants à la réunion, pour qu'ils comprennent que "nous sommes tous, tant que nous sommes, créés à l'image de Dieu", et puissent ressentir un véritable "amour fraternel".

Dans un message écrit, l'archevêque de Cantorbéry Rowan Williams a salué le Forum comme une "initiative majeure et opportune". "Notre vocation à l'unité et au témoignage commun exige que nous instaurions de nouveaux dialogues, en prenant pour base la communauté fraternelle que nous vivons déjà."

Le but du Forum chrétien mondial est de créer un nouvel espace ouvert où des Eglises et organisations chrétiennes de toutes tendances puissent se réunir dans un cadre multilatéral pour examiner la meilleure manière d'encourager le dialogue et la collaboration en matière d'unité chrétienne et de témoignage commun au monde. Comme il s'agit d'inclure tous les courants du christianisme, y compris ceux qui n'ont pas l'habitude d'entretenir des relations, près de la moitié des participants à la réunion de Limuru sont des évangéliques et des pentecôtistes.

Contacts avec les médias à Limuru: Juan Michel (+254) 7 3516 8676

On trouvera d'autres renseignements relatifs à la réunion du Forum chrétien mondial sur le site:
http://www.oikoumene.org/fr/nouvelles/news-management/all-news-english/disp…

Site web du Forum chrétien mondial (en français, anglais et espagnol)
http://www.globalchristianforum.net/Fr/frindex.htm


Informations complémentaires: Juan Michel,+41 22 791 6153 +41 79 507 6363 media@wcc-coe.org  

Contacts avec les médias à Limuru: Juan Michel (+254) 7 3516 8676



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MessagePosté le: Sam 18 Juin - 23:14 (2011)    Sujet du message: Publicité

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maria
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MessagePosté le: Sam 18 Juin - 23:16 (2011)    Sujet du message: OBAMA - SON AGENDA - SON ÉQUIPE -- OBAMA - HIS AGENDA - HIS TEAM P.2 Répondre en citant

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Auteur :Sujet: OBAMA - SON AGENDA - SON ÉQUIPE -- OBAMA - HIS AGENDA - HIS TEAM  Bas
 maria
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  Posté le 13/01/2009 13:34:01 (13/01/2009 22:34:01)

REVEALING THE TRUTH ABOUT BARACK HUSSEIN OBAMA: Part I - 12

VIDEO : http://uk.youtube.com/watch?v=cqTjUWf4t3E&feature=related  

 maria
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  Posté le 13/01/2009 13:39:25 (13/01/2009 22:39:25)

USA DU NOUVEL ORDRE MONDIAL : OBAMA PENSE A NOMMER HILLARY CLINTON, SA COMPLICE LORS DE LEUR DISCRETE VISITE AU MEETING BILDERBERG 2008, AU POSTE DE SECRETAIRE D’ETAT !

Chers amis,

Les preuves se multiplient afin de vous prouver que tout a été soigneusement préparé aux USA afin que les pions du nouvel ordre mondial montent au pouvoir.
   

Ainsi, les candidats principaux (Obama, Mc Cain, Clinton) étaient tous soutenus par le Council on Foreign Relations et la Commission trilatérale.


Nous avons vu également que le candidat choisi comme futur vice-président par Obama, Joseph Biden, est lui aussi lié au nouvel ordre mondial.
 

Alors que le combat entre Barack Hussein Obama et Hillary Rodham Clinton pour gagner le titre de candidat du parti démocrate fut sans pitié et ponctué de coups bas et de paroles haineuses, voici que Barack Obama pense à nommer Hillary Clinton au poste de secrétaire d’Etat !
 En suivant la logique traditionnelle, on pourrait se dire que c’est pour le moins bizarre de nommer son ennemi juré au sein de son équipe…  
 

Mais c’est que la logique est tout autre : souvenez-vous bien que, lors du meeting Bilderberg 2008, à Chantilly, Barack Hussein Obama et Hillary Rodham Clinton ont fait leur apparition.
Aurait-on alors décidé de tout mettre en œuvre pour que Barack Hussein Obama soit président, et qu’une fois cela fait, il nomme l’ignoble vipère de l’état de New York, Hillary Clinton, en tant que secrétaire d’Etat
?
 
 

En tout cas, une chose est absolument certaine : l’équipe d’Obama regorgera de valets du nouvel ordre mondial (Joseph Biden, Hillary Clinton, mais aussi… John Kerry, ancien candidat aux présidentielles !).
 

Et donc, avec une telle équipe de pourris, l’avenir des USA semble bien compromis. La poursuite de la politique mondialiste, techno-nazie, liberticide, élitiste et impérialiste semble désormais certaine.
 

On remarquera aussi que les 2 responsables démocrates apeurés qui ont effectué les déclarations auprès des journalistes dans l'article ci-dessous n'ont accepté de le faire que de façon ANONYME, "AFIN DE NE PAS VEXER OBAMA ET SON EQUIPE" !!!  


Nous sommes déjà en droit de nous demander à quels excès fascistes et dictatoriaux le gouvernement Obama va se livrer, si le seul fait de dévoiler un peu à l'avance certains nominés du futur gouvernement Obama est suffisant pour attirer des actions punitives et de répression...
 
 
   


L’article, traduit pour vous en français, ci-dessous…

BONNE REVOLUTION, OU BON ESCLAVAGE !
 Vic.

Source: http://news.yahoo.com/s/ap/20081114/ap_on_el_pr/clinton_state_department

HAUTS RESPONSABLES : LA SENATRICE CLINTON PERCUE EN TANT QUE FUTURE SECRETAIRE D’ETAT

Par Liz Sidoti, Associated Press Writer
Liz Sidoti, Associated Press Writer – Il y a 42 minutes

CHICAGO - La sénatrice Hillary Rodham Clinton est parmi les candidats que le Président élu, Barack Obama, envisage de choisir en tant que secrétaire d'État, selon deux responsables des Démocrates en contact étroit avec l'équipe de transition Obama.

La semaine dernière, la rumeur disait que Clinton, l'ancienne première dame qui a rudement poussé Obama pour la nomination démocrate aux présidentielles, était une concurrente pour ce job, mais les discussions à ce sujet ont cessé alors que les militants du parti remettaient en question le fait qu’elle soit la personne la mieux adaptée pour devenir la haut diplomate du pays au sein d’une administration Obama.

La discussion a repris à Washington et ailleurs, jeudi, un jour après qu’Obama ait nommé plusieurs anciens collaborateurs au Président Bill Clinton afin de l’aider à mener à bien son effort de transition.

Les deux responsables démocrates qui se sont exprimés jeudi l'ont fait sous la condition de l'anonymat pour éviter de vexer Obama et son équipe. Le porte-parole de Clinton, Philippe Reines, a rapporté ces questions à l'équipe de transition d’Obama, qui a dit qu'elle n'avait aucun commentaire à faire.

D'autres personnes souvent mentionnées pour un emploi au Département d'État sont le sénateur Chuck Hagel, un républicain du Nebraska, le sénateur John Kerry, un démocrate Massachusetts, et le gouverneur démocrate du Nouveau-Mexique, Bill Richardson.


 maria
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  Posté le 13/01/2009 13:42:58 (13/01/2009 22:42:58)

OBAMA: NO GITMO CLOSURE ANYTIME SOON

James Oliphant and Mike Dorning
Chicago Tribune
November 11, 2008

Barack Obama has said repeatedly that he wants to shutter the prison at Guantanamo Bay, Cuba, that holds accused terrorists. But aides cautioned Monday that the president-elect isn’t close to reaching a decision on how to do it.

The Associated Press reported advisers to Obama were crafting a plan that would send accused terrorists to the U.S. and try some of them in a new, specially tailored court system rather than the military tribunals currently in use.

But Denis McDonough, a foreign policy adviser to Obama, said the nascent administration would wait until its national security and legal teams are in place before determining how to proceed.

“President-elect Obama said throughout his campaign that the legal framework at Guantanamo has failed to successfully and swiftly prosecute terrorists, and he shares the broad bipartisan belief that Guantanamo should be closed,” McDonough said in a statement. “There is absolutely no truth to reports that a decision has been made about how and where to try the detainees, and there is no process in place to make that decision until his national security and legal teams are assembled.”

Read article :
http://www.infowars.com/?p=5911

 maria
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  Posté le 13/01/2009 13:48:07 (13/01/2009 22:48:07)

HAVE YOU HAD “THE TALK” WITH YOUR PARENTS OR FAMILY?

SUR LE SITE DE BARACK H.M. OBAMA, NOUS TROUVONS UN PROGRAMME SPÉCIAL POUR LES ÉTUDIANTS. "TALK TO YOUR PARENTS OF FAMILY." UN PROGRAMME TOUT À FAIT CONFORME AU SYSTÈME NAZI. VU SON IMPORTANCE, JE LE METTRAI AUSSI DANS LA SECTION "OBAMA - SON AGENDA."

LES ÉTUDIANTS ONT SUBI, CES DERNIERS MOIS, UN VÉRITABLE LAVAGE DE CERVEAU DANS LES ÉCOLES AMÉRICAINES SUR LA PRÉSIDENTIELLE AMÉRICAINE DANS LE BUT D'AMENER NOTRE JEUNESSE À EMBRASSER LA CAUSE ET LE VOTE POUR OBAMA.

CE QU'IL Y A DE TRÈS DANGEREUX DANS CE PROGRAMME, EST JUSTEMENT L'ENDOCTRINEMENT QU'ON SUBIT LES ENFANTS LORS DE CETTE PRÉSIDENTIELLE AFIN DE LES AMENER À ÊTRE LES OREILLES DU GOUVERNEMENT DANS LEUR PROPRE DEMEURE ET D'EN FAIRE DES DÉNONCIATEURS, SANS MÊME QUE CES DERNIERS NE S'EN RENDENT COMPTE.

LES ENFANTS SONT ENCOURAGÉS À PRENDRE DU TEMPS AVEC LEUR(S) PARENT(S) ET LEUR FAMILLE AFIN DE LES AMENER À VOTER POUR OBAMA. SUR LE SITE, VOUS AVEZ UN ESPACE INTITULÉ "SHARE YOUR STORY", OÙ VOUS POUVEZ APPORTER UN RÉSUMÉ DE VOTRE DISCUSSION QUE VOUS AVEZ EU AVEC CES DERNIERS. JE NE SAIS PAS SI VOUS COMPRENNEZ LE DANGER D'UNE TELLE PROCÉDURE MAIS LAISSEZ-MOI VOUS EXPLIQUER.  

QUE PENSEZ-VOUS QU'IL ARRIVERA AUX PARENTS QUI NE VEULENT PAS VOTER POUR BARACK OBAMA, OU ENCORE QUI DÉNONCENT SA POLITIQUE, OU QUI REFUSENT DE RECONNAÎTRE LA NATIONALITÉ AMÉRICAINE D'OBAMA? QUE PENSEZ-VOUS QU'IL ARRIVERA AUX PARENTS QUI ONT PRIS POSITION POUR McCAIN? N'OUBLIEZ PAS QUE NOUS VIVONS MAINTENANT SOUS UNE DICTATURE NAZISTE AUX ÉTATS-UNIS.

RELISEZ LES HISTOIRES D'HORREUR QUI SE SONT PASSÉES SOUS LE RÈGNE D'HITLER AVEC LA JEUNESSE HITLÉRIENNE ET VOUS TROUVEREZ TOUTES LES RÉPONSES À VOS QUESTIONS. NOUS AVONS ICI EXACTEMENT LE MÊME D'ENDOCTRINEMENT QU'ALORS. NOS ENFANTS SONT EN TRAIN DE VENDRE LEURS PROCHES SANS QU'ILS S'EN RENDENT COMPTE.

QUAND LA GESTAPO COMMENCERA À ARRÊTER LES ENNEMIS DE L'ÉTAT, PLUSIEURS PARENTS SERONT ARRÊTÉS, TORTURÉS ET TUÉS JUSTE PARCE QUE LEUR(S) ENFANT(S) ONT MIS DES COMMENTAIRES SUR CETTE ESPACE OÙ QU'ILS EN AURONT DISCUTÉ "LIBREMENT" DANS LES CLASSES.

LORSQUE NOTRE JEUNESSE COMPRENDRA QU'ELLE A ÉTÉ UTILISÉE AFIN D'INCRIMINER LEURS PROCHES, IL Y AURA DES DÉCHIREMENTS PROFONDS, COMME CERTAINS TÉMOIGNAGES QUE J'AI EU L'OCCASION DE LIRE SUR LA 2e GUERRE MONDIALE.

À VOUS PARENTS, QUI ME LISEZ, PRENEZ LE TEMPS DE PARLER AVEC VOS ENFANTS AFIN QUE LORSQU'ILS VERRONT CE GENRE DE CHOSE SE PASSER DANS LEUR ÉCOLE, ILS NE TOMBENT PAS DANS LE PIÈGE. REGARDEZ DE PLUS PRÈS CE QUI SE PASSE DANS L'ÉCOLE QUE FRÉQUENTE VOTRE/VOS ENFANT(S) AFIN DE LES PROTÉGER ET DE VOUS PROTÉGER CONTRE CETTE NOUVELLE FORME DE TERRORISTE.

IL EST ÉGALEMENT PRÉVU D'UTILISER VOS ENFANTS POUR PROMOUVOIR LE PROGRAMME ENVIRONNEMENTAL. CE PROGRAMME ENVIRONNEMENTAL EST UNE AUTRE PORTE QUI SERA UTILISÉE AFIN D'ÉPIER ET D'INCRIMER LES PARENTS RÉCALCITRANTS. SOYEZ DONC SUR VOS GARDES ET NE DISCUTEZ PAS DE CHOSES IMPORTANTES DEVANT VOS ENFANTS, CAR SES CHOSES POURRAIENT, DANS UN AVENIR RAPPROCHÉ, SE RETOURNER CONTRE VOUS.

ALLEZ FAIRE UN TOUR SUR LE SITE POUR VOUS RENDRE COMPTE PAR VOUS-MÊMES.

VIDÉO :
http://www.youtube.com/watch?v=d9WOod26BH0

http://my.barackobama.com/page/s/thetalk

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  Posté le 13/01/2009 13:51:16 (13/01/2009 22:51:16)

ARMY GETS FIRST FEMALE FOUR-STAR GENERAL

Dunwoody will be responsible for equipping and arming all soldiers

Susan Walsh / AP
updated 1:03 p.m. ET, Fri., Nov. 14, 2008


Gen. Ann Dunwoody gives a thumbs up to recognize her father, retired Brig. General Harold Dunwoody, during her promotion ceremony Friday at the Pentagon.

WASHINGTON - The career of Ann E. Dunwoody ascended Friday from humble beginnings 33 years ago at Fort Sill, Okla., to a peak never before reached by a woman in the U.S. military: four-star general.

At an emotional promotion ceremony, Dunwoody added a fourth star and, looking back on her years in uniform, said it was a credit to the Army that she was given a chance to rise through the ranks in a male-dominated military.

"Thirty-three years after I took the oath as a second lieutenant, I have to tell you this is not exactly how I envisioned my life unfolding," she told a standing-room-only auditorium. "Even as a young kid, all I ever wanted to do was teach physical education and raise a family."

"It was clear to me that my Army experience was just going to be a two-year detour en route to my fitness profession," she added. "So when asked, 'Ann, did you ever think you were going to be a general officer, to say nothing about a four-star?' I say, 'Not in my wildest dreams.'

"There is no one more surprised than I — except, of course, my husband. You know what they say, 'Behind every successful woman there is an astonished man.'"

Later, at Fort Belvoir, Va. — her birthplace — Dunwoody was being sworn in as commander of the Army Materiel Command, responsible for equipping, outfitting and arming all soldiers. Just five months ago, she became the first female deputy commander there.

"The recognition makes her a little bit uncomfortable from the standpoint of the gender aspect — that we're making a big deal (that) she is the first female general officer," Bryan Whitman, a Pentagon spokesman, said Thursday in announcing that Defense Secretary Robert Gates would attend her promotion ceremony.

When she was nominated by President Bush in June for promotion to four-star rank, Dunwoody issued a statement saying she was humbled.

"I grew up in a family that didn't know what glass ceilings were," she said. "This nomination only reaffirms what I have known to be true about the military throughout my career — that the doors continue to open for men and women in uniform."

She also told an internal Army publication that "while I may be the first, I know I won't be the last."

Her nomination was confirmed by the Senate in July.

21 female Army generals
There are 21 female general officers in the Army — all but four at the one-star rank of brigadier. It was not until 1970 that the Army had its first one-star: Anna Mae Hays, chief of the Army Nurse Corps.

Women now make up about 14 percent of the active-duty Army and are allowed to serve in a wide variety of assignments. They are still excluded from units designed primarily to engage in direct combat, such as infantry and tank units, but their opportunities have expanded over the past two decades.

Dunwoody received her Army commission after graduating from the State University of New York in 1975.

Her first assignment was to Fort Sill, as supply platoon leader in June 1976, and she remained at Sill in various positions until she was sent to quartermaster officer school at Fort Lee, Va., in July 1980.

She later served in Germany and Saudi Arabia.

After graduating from the Command and General Staff College in 1987, she was assigned to Fort Bragg, N.C., where she became the 82nd Airborne Division's first female battalion commander.

She has numerous decorations, including the Distinguished Service Medal and Defense Superior Service Medal.


http://www.msnbc.msn.com/id/27718059

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  Posté le 13/01/2009 14:01:50 (13/01/2009 23:01:50)

OBAMA MODIFIES 'YES WE CAN' MESSAGE TO EXCLUDE AREA LOSER 'YES WE CAN, EXCEPT NATE WALSH,' OBAMA SAYS


Obama tells supporters he still believes in an America where anything is possible, once we ditch that good-for-nothing Nate.

MISTER OBAMA NOUS MONTRE ASSEZ TÔT, UN CÔTÉ DE SA PERSONNALITÉ QU'IL A BIEN CACHÉ LE TEMPS DE LA PRÉSIDENTIELLE. CE DERNIER N'EST MÊME PAS ENCORE ASSERMENTÉ, QU'IL COMMENCE À FAIRE LA GUERRE À UNE CERTAINE CLASSE DU PEUPLE AMÉRICAIN. AVEC UN TEL DISCOURS HAINEUX CONTRE NATE WALSH, EN PLUS DE L'ENVOYER CARRÉMENT "CHIER", M. OBAMA VIENT DE SE MONTRER SOUS SON VRAI JOUR.

UN HOMME INSENSIBLE, QUI N'A CERTES PAS PRIS LE TEMPS D'ALLER S'ASSEOIR AVEC M. WALSH POUR COMPRENDRE LA DÉTRESSE QUE CET HOMME PEUT VIVRE AVEC SON PROBLÈME D'EMBONPOINT. RAPPELEZ-VOUS, SOUS LE REICH D'HITLER, TOUS LES HANDICAPÉS QUI ONT ÉTÉ  PERSÉCUTÉS ET ÉLIMINÉS, CAR IL FALLAIT UNE RACE PURE, UNE RACE PARFAITE. PAR SES PAROLES, M. OBAMA NOUS MONTRE QU'IL MARCHE DANS LES MÊMES TRACES QU'ADOLF HITLER AFIN DE MENER LA VIE DURE À CEUX QU'ILS CONSIDÈRENT COMME DES EXCRÉMENTS DE LA SOCIÉTÉ. À QUAND LE SUIVANT...
 

August 27, 2008 | Issue 44•35

COLUMBIA, SC—In a nationally televised speech Friday, Democratic presidential candidate Barack Obama altered his vision of a unified America to exclude Dayton, OH loser Nate Walsh.

According to Obama, the 32-year-old Walsh, who has lived with his parents intermittently since receiving his associate's degree in 2001 and still does not have a credit card in his own name, no longer figures into the senator's long-term plan of rallying Americans from all walks of life around a common, higher purpose.

"People of South Carolina, people of the world, this is our time, this is our moment," Obama said before 72,000 supporters at the University of South Carolina's Williams-Brice Stadium. "That is, unless you live in apartment 3L at 1254 Holden St., you watched Money Train on TBS last night at 3 a.m., and your name is Nate Walsh."


An excerpt from Obama's speech draws on his message of unity-minus-one.

"I have always said that the change we seek will not come easy, that it will not come without its share of sacrifice and struggle," Obama continued. "And the last thing we need is dead weight like Nate Walsh adding another 20 or 30 years to the process."

The speech, entitled "A More Perfect Union Minus Nate Walsh," was 26 minutes long and contained the words "change" 12 times, "hope" 16 times, and "Nate," in conjunction with the phrase "with the exception of," 34 times.

Although Obama remained vague on issues such as health care and foreign policy, the Illinois senator was praised for finally publicly addressing the issue of Nate Walsh. Obama took a hard-line stance on Walsh, calling the part-time driving-range employee the lone aspect of America he doesn't believe in, a citizen who can languish in the past for all he cares, and "on top of everything else, kind of a jerk."

"When I began this campaign, my mission was to help this nation share my vision for one America—not a black America, or a white America, or a Latino or Asian America," Obama said. "But now what I see, what I envision, is a Nate-free America. And once we get rid of that guy, there is nothing we can't accomplish. Nothing we can't achieve."

According to campaign strategist David Axelrod, Walsh's failure to remember his mother's birthday five years in a row, along with the fact that for the entire month of July he washed his hair with a bar of soap because he was too lazy to purchase shampoo, are examples of the kind of hopelessness Obama is trying to avoid.

"I am reminded of an instance early last year when Nate told his sister, Elizabeth, that he was going to start going to the gym three times a week after work," Obama said. "I was rooting for Nate. I thought that this time things would be different. That this time Nate would be capable of change. But it was just like 1997, 1999, 2000, and 2002 all over again. He went to the gym twice and quit."

"What a loser," Obama added.

In the hours following the speech, members of the McCain camp scrambled to respond to Obama's views on Walsh. In a statement last night, McCain applauded Obama's position on the loser, but criticized him for not offering any real solutions to the Nate Walsh problem. McCain went on to promise that, if elected, he would rid the world of Walsh within his first 48 hours in office without raising taxes.

Perhaps the most stirring moment of Obama's speech came at its conclusion, when he reasserted his call for change on the part of everyone except Walsh, whom he urged to just change the channel to the Golden Girls marathon on Lifetime like he knows he wants to.

"People of America, not Nate, we have the ability to heal this nation," Obama said. "Yes we can, Nate excluded, seize our future. Yes we can, with the exception of Nate and his stupid cargo shorts that he never washes, turn the page to a new tomorrow. I am confident that where we—and by 'we' I mean everyone but Nate—are met with cynicism and doubt and fear and those who tell us that we can't, we—again, not Nate—will respond with that timeless creed that sums up the spirit of the American people in six simple words: Yes we can, except Nate Walsh."

Added Obama: "God bless the people of South Carolina, God bless America, and fuck you, Nate."


http://www.theonion.com/content/news/obama_modifies_yes_we_can_message

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  Posté le 13/01/2009 14:03:22 (13/01/2009 23:03:22)

LA POLITIQUE ÉTRANGÈRE DE M. OBAMA DEVRAIT METTRE L'ACCENT SUR LE MULTILATÉRALISME

(Propos d'un politologue du Centre d'études stratégiques et internationales) (782)

Par Michelle Austein
Rédactrice

Washington - Lorsque M. Barack Obama entrera en fonctions le 20 janvier, il est probable que sa politique étrangère sera différente, mais que sa modification ne sera pas soudaine, a indiqué M. Stephen Flanagan, du Centre d'études stratégiques et internationales, au Centre d'accueil de la presse étrangère du département d'État, le 4 novembre.

« On attend énormément » du futur gouvernement Obama et « des progrès réels sont tout à fait possibles », mais les choses ne pourront pas changer très rapidement, étant donné que le nouveau président aura à faire face immédiatement à la crise financière mondiale, à deux guerres à l'étranger et à de nombreuses autres questions prioritaires de politique intérieure qui exigeront son attention, a déclaré M. Flanagan.

Tout au long de sa campagne électorale, M. Obama a souligné son désir de collaborer davantage avec les alliés des États-Unis et de renforcer les relations avec eux. L'état-major de sa campagne a déclaré à de multiples reprises que sa politique étrangère mettrait l'accent sur le multilatéralisme et qu'elle chercherait à redorer le blason des États-Unis à travers le monde.

On peut s'attendre à des rapports différents entre les États-Unis et le reste de la communauté internationale et à un plus grand engagement en faveur du multilatéralisme. C'est là une orientation que de nombreux pays souhaitent, a dit M. Flanagan en citant les résultats de plusieurs sondages effectués à l'étranger. En outre, selon des sondages réalisés aux États-Unis, « de nombreux Américains estiment à l'heure actuelle que la politique étrangère américaine ne s'oriente pas tout à fait dans la bonne direction ».

On s'intéresse beaucoup dans le monde à la façon dont le nouveau président va ouvrer de concert avec les alliés des États-Unis, entretenir des relations avec les institutions internationales et faire face aux problèmes internationaux.

La plupart des Américains s'attendent à ce que les guerres en Irak et en Afghanistan figurent parmi les questions prioritaires de la politique étrangère de M. Obama, tout comme la crise financière qui a des répercussions dans le monde entier.

Avant même d'entrer en fonctions, M. Obama examinera des propositions relatives à la guerre en Irak et cherchera à donner progressivement de plus grandes responsabilités au peuple irakien.

En outre, il examinera la lutte contre l'extrémisme à caractère violent et le terrorisme au niveau mondial, en particulier en Afghanistan et au Pakistan. Il se peut qu'il décide que la lutte contre le terrorisme exige une ligne d'action plus multilatérale.

Face aux changements climatiques, sujet auquel les Européens s'intéressent tout particulièrement, il est probable que M. Obama cherchera à redynamiser les partenariats avec les alliés européens.

Pour ce qui est de la Russie, il cherchera aussi à trouver des terrains d'entente avec ce pays dans des domaines d'intérêt commun.

Le futur gouvernement Obama héritera de nombreux bons rapports avec les pays asiatiques et prêtera probablement une attention particulière à la Chine et à l'Inde, deux grandes puissances qui sont appelées à « jouer un rôle énorme dans le système économique international ».

En ce qui concerne l'Afrique, il devrait reconnaître « l'importance croissante » de ce continent. M. Flanagan a déclaré s'attendre à ce que les États-Unis jouent un rôle important pour faciliter la coopération régionale dans les domaines tant économique que politique en Afrique.

Tout au long de sa campagne électorale, M. Obama a indiqué qu'il comptait examiner les accords commerciaux conclus entre les États-Unis et des pays d'Amérique latine et il a critiqué certains des accords de libre-échange actuellement en vigueur. « Je ne pense pas, a dit M. Flanagan, qu'il soit opposé au libre-échange, mais je pense qu'il souhaite plutôt examiner de plus près la manière dont certains de ces accords ont été conclus. »

Comme tout président, M. Obama aura à faire face à des problèmes sans précédent. « Il est presque inévitable, a dit M Flanagan, qu'il y ait un événement qui ne manquera pas de mettre à l'épreuve le nouveau président », tel qu'un attentat terroriste ou un problème de grande importance lié à la crise financière.

De nombreux président se sont heurtés à de graves crises internationales dès le début de leur mandat. C'est ainsi que, seulement neuf mois après avoir assumé la présidence, le président Bush a dû faire face aux conséquences des attentats du 11 septembre 2001.

C'est pourquoi les présidents commencent, avant d'entrer en fonctions, à mettre sur pied l'équipe qui sera chargée de formuler la politique étrangère du pays. Dans les semaines à venir, M. Obama nommera notamment son secrétaire d'État (ministre des affaires étrangères), son ministre de la défense et son conseiller en matière de sécurité, personnes qui seront toutes appelées à jouer un rôle important pour ce qui est de la définition des objectifs du nouveau gouvernement dans le domaine de la politique étrangère.

(Les articles du «America.Gov» sont diffusés par le Bureau des programmes d'information internationale du département d'Etat. Site Internet :
http://www.america.gov/fr/)

 maria
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  Posté le 13/01/2009 14:04:40 (13/01/2009 23:04:40)

À LA MAISON-BLANCHE - BARACK OBAMA NOMME VALERIE JARRETT COMME CONSEILLÈRE

Associated Press (AP)  
15/11/2008 08h38  



Valerie Jarrett, amie et conseillère de campagne du président-élu Barack Obama, occupera un poste important de conseillère à la Maison-Blanche.  

© Alex Wong (AP)

Valerie Jarrett, amie et conseillère de campagne du président-élu Barack Obama, occupera un poste important de conseillère à la Maison-Blanche, a annoncé aujourd'hui un proche de M. Obama.

Valerie Jarrett est une responsables de l'équipe de transition mise en place depuis l'élection de M. Obama le 4 novembre. Valerie Jarrett a travaillé à la municipalité de Chicago, où elle avait embauché il y a plusieurs années Michelle Obama, l'épouse du président-élu.

Mme Jarrett, à la mairie de Chicago, s'est notamment occupée de questions immobilières et politiques.


http://www.canoe.com/infos/international/archives/2008/11/20081115-083859.h…

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  Posté le 13/01/2009 14:05:39 (13/01/2009 23:05:39)

DES DIZAINES DE CONSEILLERS GUIDERONT LE PROCHAIN PRÉSIDENT DES É.-U.

LE DÉPARTEMENT D'ÉTAT NE PARLE PAS DU GOUVERNEMENT SECRET QUI CONTRÔLERA CHACUNE DES PAROLES ET DES DÉCISIONS MISES EN PLACE PAR LE NOUVEAU GOUVERNEMENT AMÉRICAIN.

(L'équipe de M. Obama promet que la transition sera ouverte et transparente.) (842)

Par Michelle Austein
Rédactrice

Washington - Dans les semaines à venir, le président élu Barack Obama va annoncer le nom des personnes qu'il a choisies pour diriger ses ministères, occuper de hautes fonctions au sein de son gouvernement et contribuer à façonner la politique des États-Unis.

Les Américains ont hâte de savoir qui va faire partie du cabinet de M. Obama. Ces principaux conseillers du président, dont la plupart portent le titre de « secrétaire » (ministre) dirigeront certains des ministères les plus importants du gouvernement des États-Unis, dont celui de la défense et des finances, ainsi que le département d'État (ministère des affaires étrangères).

M. John Podesta, l'un des coprésidents de l'équipe de transition de M. Obama, a déclaré lors d'une conférence de presse tenue le 11 novembre que l'on était en train d'étudier le curriculum vitae de nombre de candidats potentiels.

L'équipe est en outre résolue à rendre la transition entre MM. Bush et Obama « la plus ouverte et la plus transparente de l'histoire des États-Unis », a ajouté M. Podesta, et a l'intention d'informer les Américains des choix du président élu en plaçant des informations liées aux nominations sur le nouveau site Web de la transition.

Ce sont sans doute les postes liés à l'économie et à la sécurité nationale, à savoir le ministère de la défense et le département d'État, qui seront pourvus les premiers.

Le Sénat doit confirmer les nominations de M. Obama. « Cela nécessitera la coopération des deux partis du Congrès », a dit M. Podesta. « Nous espérons l'obtenir. » M. Obama ne peut pas nommer officiellement les membres de son cabinet avant le 20 janvier 2009, date à laquelle il prendra ses fonctions.

Pendant ce temps, le FBI et d'autres agences vont faire des recherches sur le passé des candidats afin que ceux-ci puissent obtenir rapidement l'autorisation de consulter des documents secrets liés à leur fonction.

Afin d'aider les futurs membres du cabinet à se familiariser avec leurs futures agences, les aides de M. Obama ont créé des équipes qui feront une évaluation complète de plus d'une centaine de ministères et agences, a précisé M. Podesta. Les futurs responsables de ces agences auront ainsi en main les informations nécessaires pour prendre des décisions stratégiques dans les domaines de la politique, du budget et du personnel avant l'inauguration.

Le rôle du cabinet

Le cabinet n'a officiellement aucune autorité collective. Il s'agit plutôt d'un groupe de personnes qui dirigent diverses entités fédérales et offrent leurs conseils au président. En outre, en vertu de la loi de 1947 sur la succession présidentielle, les membres du cabinet peuvent remplacer le président en cas d'incapacité du vice-président, du président de la Chambre des représentants et de celui du Sénat. Afin d'assurer la continuité du gouvernement en cas de catastrophe, un membre du cabinet est toujours absent des réunions officielles de l'ensemble du gouvernement, ce qui est le cas, par exemple, du discours annuel sur l'état de l'Union.

Le terme de « cabinet » n'a été utilisé qu'à partir de 1793, mais George Washington, le premier président des États-Unis, a commencé à organiser des réunions avec les responsables de ses ministères dès 1791. À l'époque, ce groupe comprenait le secrétaire d'État et de la guerre, le ministre des finances et le ministre de la justice, ce dernier étant un avocat qui travaillait sous contrat pour le gouvernement. Le ministère de la justice n'a en effet été créé qu'en 1870.

Tous ces individus doivent être choisis par le président et confirmés par le Sénat. Ils servent « au bon vouloir du président », ce qui signifie que ce dernier peut les renvoyer à tout moment.

Le vice-président et le secrétaire général de la Maison-Blanche (qui n'est pas sujet à la confirmation du Sénat) complètent le cabinet, mais le président est libre d'inviter aux délibérations qui bon lui semble.

L'élaboration du prochain cabinet

Ces dernières années, les présidents ont pris soin de créer un cabinet divers sur les plans ethnique et politique. Si le premier cabinet de l'histoire des États-Unis était composé uniquement d'hommes blancs, le groupe s'est diversifié au cours du XXe et du XXIe siècles. En 1933, le président Franklin Roosevelt a nommé la première femme au cabinet. Il s'agissait de la ministre du travail Frances Perkins. En 1966, le président Lyndon Johnson y a nommé le premier Noir, le ministre du logement et de l'urbanisme Robert Weaver.

Le cabinet du président Bush comprend deux immigrés naturalisés : la ministre du travail Elaine Chao (originaire de Taïwan) et le ministre du commerce Carlos Gutierrez, originaire de Cuba.

Tout au long de sa campagne présidentielle, M. Obama a promis de nommer des ministres de divers horizons. M. Podesta a déclaré que le président élu s'attacherait à créer un cabinet apolitique en y incluant des républicains.

Même si la diversité est un élément important, a-t-il ajouté, l'équipe de transition fera des recommandations en fonction des qualifications des candidats par rapport aux objectifs prioritaires qu'a énoncés M. Obama. L'excellence sera le premier critère de sélection.

(Les articles du «America.Gov» sont diffusés par le Bureau des programmes d'information internationale du département d'Etat. Site Internet :
http://www.america.gov/fr/)

--Message edité par maria le 2009-01-13 23:06:42--

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  Posté le 13/01/2009 14:07:31 (13/01/2009 23:07:31)

THE IMPERIALISM YOU CAN BELIEVE IN

While Leftists Celebrate “Change,” Obama Appointees Suggest Massive Expansion Of Bush War Doctrine



Paul Joseph Watson
Prison Planet.com
Thursday, November 20, 2008

While naive, giddy and myopic establishment leftists have been celebrating the great “change” heralded by the election of Barack Obama, the President elect has been busy appointing people to key positions who advocate the same Neo-Con imperialist foreign policy crafted during eight years of the Bush administration.

The New York Times, widely recognized as the voice of the establishment Democratic left, set the tone of what we can expect from an Obama foreign policy in a lead editorial last Sunday entitled, “A military for a dangerous new world.”

The editorial calls for U.S. military imperialism not to be scaled back under Obama, but to be vastly expanded both in terms of budget and scope.

Iran, China, Somalia, Russia and Pakistan are all listed as potential targets of U.S. military aggression and the paper echoes what Obama himself has said he will implement - an addition of nearly 100,000 more soldiers and marines to American ground forces, bringing the total to 759,000 active duty forces, at a cost of $100 billion dollars over the next six years.

Does this sound like a “change” from the Project For a New American century framework of endless “multi-theatre warfare,” the inspiration for eight years of Bush administration militarism, or an expansion of that very doctrine?

Obama’s announced appointees and those that are expected to follow differ only from their Bush administration contemporaries in proficiency and competence, their zeal for military adventurism is coequal, while others that shaped eight awful years of spying, torture, eviscerations on freedom and unprovoked military attacks on sovereign nations will merely stay on in their roles.

Welcome to the “change that you can believe in”.

Obama’s likely selection of Hillary Clinton for the position of Secretary of State highlights the brazen hypocrisy with which the “change” agenda has begun to be implemented since Obama won the election two and a half weeks ago.


Hillary Clinton

Clinton voted for the invasion of Iraq, a point on which she was attacked by Obama during the phony punch and judy show of the debates. Obama also denounced Clinton for voting in favor of a Senate resolution branding the Iranian Revolutionary Guard a terrorist organization. Clinton promised to “obliterate” Iran if it attacked Israel, a mantra echoed by Obama when he assured AIPAC, the notorious Israeli lobby, that military strikes against Iran were very much on the table.

Does this sound like the language of diplomacy or a change from eight years of the Bush doctrine?

Likewise, one of the favorites to become Obama’s Defense Secretary is Michèle A. Flournoy, deputy assistant secretary of defense in the Clinton administration and president of the Center for a New American Security (CNAS) think tank.

As Alex Lantier writes, “Members of CNAS, a rather small Washington think tank with a staff of 30 employees founded in 2003 by (John) Podesta and Flournoy, play an outsized role in the Obama transition team.”

“So many CNAS members are likely to join the Obama administration that CNAS officials told the (Wall Street) Journal they were concerned the think tank might fold after Obama’s inauguration.”

CNAS has opposed a set timeline for withdrawal from Iraq, has advocated the deployment of more troops in Afghanistan and has called for U.S. troops to be stationed in Pakistan. CNAS has also urged military spending to be beefed up in order to compete with China’s growing Navy.

“CNAS publications, many of which are publicly available on its web site, make it clear that the Obama administration’s foreign policy will have a thoroughly imperialist character,” notes Lantier.

How does this represent a “change” from eight years of Bush administration foreign policy? How does this represent a shift from a strategy of diplomacy based on intimidation, invasion and occupation?


Robert Gates

Obama’s advisors have also been floating the likelihood of Robert Gates remaining as Obama’s Secretary of Defense, so it looks like we’re either going to have a warmonger or a warmonger in the position - what a choice!

The Financial Times reported this week, “President-Elect Barack Obama and Robert Gates are negotiating terms under which the defense secretary would remain as Pentagon chief in the new administration.”

Gates of course has a history of entanglement with the military-industrial complex having pushed for the U.S. bombing of Nicaragua when he was deputy director of the CIA and later being indicted for his involvement in covering up the Iran Contra scandal.

Gates was the primary advocate for the Iraq “surge” which increased the U.S. military presence in the country.

Obama’s decision to appoint Eric Holder as Attorney General caused a flutter of controversy considering Holder’s involvement in ensuring billionaire fugitive investor Marc Rich received a presidential pardon at the end of Bill Clinton’s term, but the real dirt on Holder is far more shocking.


Eric Holder

After leaving the Clinton administration, Holder, who played a key role in the 2005 re-authorization of the Patriot Act, which Obama voted for, set up the legal and lobbying firm of Covington & Burling. The firm’s most high-profile case was its defense of Chiquita Brands International, Inc, whose executives were facing charges of aiding terrorists for bankrolling and arming right-wing death squads in Colombia.

As Bill Van Auken writes, “Using his longstanding ties at the Justice Department, Holder managed to get Chiquita off the hook with a fine that amounted to 0.55 percent of its annual revenue. This was despite the overwhelming evidence—and the company’s own admission—that it had paid out millions of dollars to the United Self-Defense Forces of Colombia (known by its Spanish acronym AUC), as its gunmen carried out the massacre, assassination, kidnapping and torture of tens of thousands of Colombian workers, peasants, trade union officials and left-wing political activists.”

“Holder’s record is not that of a champion of civil and democratic rights or a defender of the oppressed, but rather a legal servant of the corporations and the state, complicit in their criminality and repression.”

Holder’s law enforcement deputy in the Obama administration is likely to be Robert Mueller, who will remain as FBI Director despite his involvement in the use of National Security Letters to illegally spy on American citizens via the collection of email, telecommunications and financial records.


Robert Mueller

Obama’s head of the CIA transition team is none other than John Brennan, an aide to former CIA director George Tenet and a key participant in the formulation of policies that led to the torture scandal, extraordinary renditions and secret prisons.

Van Auken notes, “Brennan, like Tenet, deserves to confront a war crimes tribunal, yet he is shaping intelligence policy for Obama.”

“Given these appointments, a report published Monday by the Associated Press that the incoming Obama administration “is unlikely to bring criminal charges against government officials who authorized or engaged in” torture hardly comes as a surprise.”

Then we have Rahm Emanuel, “the enforcer”, and Obama’s new chief of staff.

Emanuel is the son of a member of the Zionist terrorist group Irgun, which was responsible for bombing hotels, marketplaces as well as the infamous Deir Yassin massacre, in which hundreds of Palestinian villagers were slaughtered.

Upon news of his appointment, Emanuel’s father, Dr. Benjamin Emanuel, told the Jerusalem Post, “Obviously he will influence the president to be pro-Israel. Why wouldn’t he be? What is he, an Arab? He’s not going to clean the floors of the White House.”

But forget sins of the father, Rahm Emanuel himself is a former Israeli IDF soldier who has a penchant for making death threats against his political enemies while crazily slamming a knife into a dinner table. Sounds like a diplomatic kind of guy.


Rahm Emanuel

When Emanuel’s appointment was confirmed, top Israeli newspaper the Maariv Daily hailed the news with the headline, “Our man in the White House.”

Another Israeli news outlet, Y Net, reported, “Emanuel is pro-Israeli, and would not be willing to consider accepting the job unless he was convinced that President-elect Obama is pro-Israel.”

Recall that President elect Barack Obama’s first act of “change” upon winning the Democratic presidential nomination back in June was to don a joint US-Israeli label pin, head on over to AIPAC and prostrate himself in front of the Israeli lobby, vowing to keep military action in mind for Iran and promising to hand over another $30 billion of American taxpayers’ money in military assistance to the Zionist state.

It seems that Obama has already answered the question of whether he can be a more hardcore Israel hard-liner than George W. Bush - ‘yes he can’!

When are left-wing establishment liberals going to overcome their inane idolatry for Obama and realize that the people he is putting into positions of power are the same and in some cases worse than the Neo-Cons who ran eight years of Bush foreign policy?

When are leftists going to get over their petty power trips and understand that the mantra of “change” is a mere illusion to provide left cover for a massive expansion in U.S. imperialism the likes of which the Bush administration could never have accomplished?

When are liberals going to stop behaving like gloating children and understand that Obama’s exalted messiah status and political capital, allied with his publicly stated agenda and the nature and track record of those he has appointed to key positions, is a recipe for a new wave of militarism and an expansion of the pre-emptive Bush foreign policy doctrine that Obama himself campaigned against with his rhetorical and empty promises of “change”?

——————————————————-

Over the last few days, unlike scores of other left-wing websites who are still in a zombiefied trance over their new “ObaMassiah”, WSWS.org have put out a series of excellent articles concerning the “change” illusion and we encourage you to read them via the links below.

Obama’s “seamless transition” to endless war by Bill Van Auken
http://wsws.org/articles/2008/nov2008/pers-n18.shtml

Obama’s transition: A who’s who of imperialist policy by Alex Lantier
http://wsws.org/articles/2008/nov2008/pers-n19.shtml

Obama’s attorney general pick and the illusion of change by Bill Van Auken


http://wsws.org/articles/2008/nov2008/pers-n20.shtml

 maria
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  Posté le 13/01/2009 14:09:14 (13/01/2009 23:09:14)

PM ALERT: BARACK AND ARNOLD

In case you missed it: At Gov. Arnold Schwarzenegger's summit on climate change today, the GOP governor introduced a very special guest via video http://www.sacbee.com/static/weblogs/capitolalertlatest/017143.html -- President-elect Barack Obama.

Obama pledged, "My presidency will mark a new chapter in America's leadership on climate change that will strengthen our security and create millions of new jobs in the process."

What specifically?

"We'll establish strong annual targets that set us on a course to reduce emissions to their 1990 levels by 2020," Obama said. Those are the levels California set in statute via AB 32.

Meanwhile, another day and more bad budget news.

The Schwarzenegger administration's latest survey of the California economy and state revenues doesn't look any brighter, describing the employment picture and continued declines in housing construction as "unwelcome news.http://www.sacbee.com/static/weblogs/capitolalertlatest/017143.html ."

Plus, the latest tally for emergency firefighting costs in California has reached nearly $305 million, while state leaders only planned for $69 million in the September budget http://www.sacbee.com/static/weblogs/capitolalertlatest/017132.html , according to Department of Finance spokesman H.D. Palmer. The federal government will pick up some costs once accountants sort out jurisdictional responsibilities over past blazes.

Rex Babin gives his take on the news -- in cartoon form http://www.sacbee.com/static/weblogs/capitolalertlatest/017127.html .

In a media roundup http://www.sacbee.com/static/weblogs/capitolalertlatest/017123.html : The Los Angeles Times Sacramento bureau loses two members. Frank Russo, who founded and publishes the California Progress Report, wrote on Sunday that he will be leaving the liberal Web site to become chief of staff to incoming Berkeley Assemblywoman Nancy Skinner, a Democrat.

In tomorrow's Bee: Rob Hotakainen reports on the traveling twosome in D.C. that is Charlie Brown and Tom McClintock.

Andrew McIntosh reports a former Consumer Affairs employee was sentenced to a year in the county jail and put on five years probation today for illegally downloading a master personnel file with the name and social security numbers of 5,500 state employees.

Dan Walters takes on the possibility of a "split roll" for property taxes in the state.

Dan Weintraub writes about the Internet as the new medium for news.

The Bee editorial board urges the state Supreme Court to take up Proposition 8.

"The worst thing would be to leave these issues hanging for weeks, months or years. Settle this now, so people can go on with their personal lives and political activities knowing just where they stand," the board writes.

The board also writes that, "In responding to climate change, California can’t just lead on efforts to reduce greenhouse gases."

Tomorrow's calendar.

Is your boss or client in the news tonight? Capitol Alert has partnered with Capitol Television News Service to offer exclusive daily rundowns of stories and video from the TV news service.

Shane Goldmacher
Capitol Alert Coordinator


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  Posté le 13/01/2009 14:10:30 (13/01/2009 23:10:30)

OBAMA DÉCIDÉ À "RENFORCER LES RELATIONS AVEC LES ALLIÉS" DE L'OTAN

Publié le 18 novembre 2008 à 09h02 | Mis à jour le 18 novembre 2008 à 09h04    


Barack Obama

Photo: AFP
Agence France-Presse
Valence

Barack Obama s'est déclaré décidé à «renforcer les relations avec les alliés» de l'Otan et à «résoudre ensemble les défis globaux», selon un message du président américain élu, lu mardi lors de l'Assemblée parlementaire de l'Otan qui se tient à Valence (est).

«J'ai l'intention de travailler de près avec le prochain président de l'Assemblée parlementaire de l'Otan, l'américain John Tanner, pour renforcer les relations avec nos alliés et résoudre ensemble les défis globaux», a écrit Barack Obama.

L'assemblée parlementaire de l'Otan «offre un forum de valeur pour un débat informel et la recherche d'un consensus parmi nos alliés» et cette assemblée «doit poursuivre son travail vital pour éclairer la direction de l'Alliance durant les dix prochaines années et au-delà», poursuit M. Obama dans sa lettre, lue par l'actuel président de l'Assemblée, le Portugais José Lello.

L'assemblée parlementaire de l'Otan, qui est un organisme consultatif de l'Alliance atlantique composée de parlementaires de chaque pays membre, tient sa réunion annuelle de samedi à ce mardi à Valence.

Jaap de Hoop Scheffer, secrétaire général de l'Otan -Etats-Unis, Canada et 24 pays européens- avait félicité le 5 novembre Barack Obama pour son élection, soulignant que «les défis à la sécurité d'aujourd'hui exigaient une coopération et une solidarité encore plus fortes entre les Alliés».

M. Obama, qui entrera en fonction en janvier, prendra la température de l'alliance dès début avril au sommet du 60e anniversaire de l'Otan organisé conjointement à Strasbourg (France) et Kehl (Allemagne).

A cette occasion, la France devrait confirmer sa réintégration presque complète dans la structure militaire intégrée de l'alliance occidentale, qu'elle avait quittée en 1966.


http://www.cyberpresse.ca/international/etats-unis/200811/18/01-801815-obam…

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  Posté le 13/01/2009 14:12:08 (13/01/2009 23:12:08)

REP. MALONEY: OBAMA TO RESUME FUNDING OF U.N. PROGRAM IMPLICATED IN FORCED ABORTIONS


Rep. Carolyn Maloney / President-elect Barack Obama

Washington DC, Nov 14, 2008 / 06:26 am (CNA).-

Supporters of the United Nations Population Fund (UNFPA) are confident that President-elect Barack Obama will reverse the Bush administration’s 2002 decision to stop the $40 million it received in U.S. funding. The policy was instated because of UNFPA’s support for China’s one-child policy, which includes coercive abortion practices.

Rep. Carolyn Maloney (D – N.Y.) said the funding will be approved by the Democratic majority Congress. Her comments came while speaking Wednesday at a press conference at the National Press Club where the 2008 U.N. report on world population was released.

“You know the president will have to do nothing,” said Maloney. “He will just have to let the will of Congress go through. One of the changes is that UNFPA will be funded,” CNSNews.com reports.

The Bush administration in 2002 had stopped funding the organization, citing the Kemp-Kasten Amendment which prohibits funds from being available to organizations or programs determined to be supporting or participating in coercive abortion or involuntary sterilization programs.

In July of 2008, Deputy Secretary of State John Negroponte announced that for the sixth year in a row, the government had determined that “UNFPA provides support for and participates in the management of the Chinese government’s program of coercive abortion and involuntary sterilization.”

Rep. Maloney reported that she discusses UNFPA funding controversies in her book “Rumors of Our Progress are Greatly Exaggerated.” She said the UNFPA was founded “with American leadership” and “was supported strongly by George Bush’s father.”

The new UN report, “Reaching Common Ground: Culture, Gender and Human Rights,” calls for “cultural sensitivity” to “mitigate and overcome cultural resistance to couples and individuals using modern contraception.” It claims to prepare for the empowerment of women with control over their fertility.

Nevertheless, Rep. Maloney claimed the U.S. will no longer “impose our own ideology” under the UNFPA funding changes.

She said Obama “has already said his administration will change the way we do business in Washington and that improving the role of women around the world is going to be one of his prominent priorities.

“I am thrilled with this report, and I am really thrilled at the new direction of our government,” Maloney said, according to CNSNews.com.


http://www.catholicnewsagency.com/new.php?n=14340

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  Posté le 13/01/2009 14:13:45 (13/01/2009 23:13:45)

OBAMA DEDICATES HIMSELF TO TWO-STATE SOLUTION

ALORS QUE L'AGENDA DES NATIONS UNIES EST LA DESTRUCTION PURE ET SIMPLE D'ISRAËL, ET QUE BARACK HM OBAMA EST UN PRO- NOUVEL ORDRE MONDIAL, L'ARTICLE SUIVANT NOUS MONTRE TOUTE LA SÉDUCTION SE CACHANT DERRIÈRE L'AGENDA QUE SEMBLE EMBRASSER LE NOUVEAU PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS.

Wednesday, November 19, 2008
Israel Today Staff

US President-elect Barack Obama on Tuesday phoned Palestinian leader Mahmoud Abbas to affirm his dedication to push through an Israeli-Palestinian final status peace agreement during his time in office.

A statement released by the Palestinian Authority said that "Obama promised that he'll continue efforts to push the peace process forward in order to arrive at a two-state solution."

Depending on who wins Israel's upcoming general election, that could put Obama at odds with Israel's next leader.

Opposition and Likud Party leader Benjamin Netanyahu, who polls show will be Israel's next prime minister, has promised to halt the land-for-peace process, and instead focus on helping average Palestinians improve their quality of life as the first step in a long-term peace process.

Meanwhile, Obama's top advisor on the Israeli-Palestinian peace process, Dennis Ross, told The Jerusalem Post this week that a report in London's Sunday Times alleging that the president-elect had endorsed the Saudi peace plan was false.

The Sunday Times story claimed that during his visit to the region last summer, Obama told Palestinian leaders that the Saudi plan was a great deal for Israel and that Israeli leaders would be "crazy" not to accept it.

But Ross, who was at the meeting, insisted that Obama said no such thing.

The Saudi plan demands a full Israeli withdrawal from Judea, Samaria, the eastern half of Jerusalem and the Golan Heights in return for the promise of future recognition by its neighbors.

The Palestinian Authority reportedly plans to put full-page ads in Israeli newspapers starting this week to convince average Israelis that the Saudi plan is the best path to peace.

Palestinian leader Mahmoud Abbas is being aided in this effort by Ahmed Tibi, an Israeli-Arab lawmaker and former aide to Yasser Arafat, who will translate the ads into Hebrew.

Tibi said he believes the Israeli public is at present only receiving misinformation regarding the Saudi plan, and that if presented in the right way, most Israelis will support the initiative.

It will be the first time that the Palestinian Authority has bought ad space in Israeli newspapers.


http://www.israeltoday.co.il/default.aspx?tabid=178&nid=17577

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  Posté le 13/01/2009 14:15:10 (13/01/2009 23:15:10)

BARACK OBAMA PRÉSENTE SON FUTUR CABINET]

LE PRÉSIDENT ÉLU S'ENTOURE D'HOMMES QUI ONT TRAVAILLÉ À LA DESTRUCTION DE NOTRE ÉCONOMIE. COMMENT POUVONS-NOUS CROIRE QUE TOUT RENTRERA DANS L'ORDRE POUR LE FUTUR?

VIDÉO : http://video.msn.com/?mkt=fr-ca&brand=sympatico&tab=s132&playli…

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  Posté le 13/01/2009 14:16:36 (13/01/2009 23:16:36)

US CITIZEN DIPLOMATS ARRIVE IN IRAN, INVITED BY AHMADINEJAD

LE MOUVEMENT SOCIAL "WOMEN FOR PEACE" (FEMME POUR LA PAIX) VA RENCONTRER LE PRÉSIDENT IRANIEN MAHMOUD AHMADINEJAD PROCHAINEMENT.

POUVEZ-VOUS ME DIRE CE QUE DES PERSONNES QUI DISENT SE BATTRE POUR LA PAIX ET LA JUSTICE VONT FAIRE EN IRAN POUR Y RENCONTRER UN HOMME QUI APPELLE À LA DESTRUCTION DES ÉTATS-UNIS ET D'ISRAËL?

NOUS L'AVONS VU AU DERNIÈRES ÉLECTIONS QUE LE MOUVEMENT CODEPINK SUPPORTAIT L'ÉLECTION DE BARACK HM OBAMA. QUE FAUT-IL EN DÉDUIRE? OBAMA SEMBLE AUSSI AVOIR DES LIENS TRÈS ÉTROITS AVEC CETTE ORGANISATION http://www.freerepublic.com/focus/f-news/2040116/posts , http://www.letfreedomringblog.com/?p=2837  CETTE ASSOCIATION SERAIT-ELLE UN MOUVEMENT ISLAMIQUE DERRIÈRE SON PARAVENT DE DÉMOCRATIE AFIN DE FAIRE AVANCER LA CAUSE ISLAMIQUE SUR LE TERRITOIRE AMÉRICAIN? IL SEMBLE BIEN QUE OUI CAR JODIE EVANS DE CODEPINK AINSI QUE LE LEADER NIHAD AWAD DE CAIR (COUNCIL ON AMERICAN-ISLAMIC RELATIONS) ÉTAIENT TOUS LES DEUX PRÉSENTS À LA RENCONTRE QUI A EU LIEU À NEW YORK, LORS DE LA VENUE DE AHMADINEJAD AUX ÉTATS-UNIS.
http://beltwayblips.com/story/while_obama_supporters_meet_with_ahmadinejad_…




In an effort to establish peaceful diplomacy with the government and people of Iran, and to model for the new Obama administration the power of cooperative good will, three highly regarded American peace makers have ventured to Iran. CODEPINK cofounders, Jodie Evans and Medea Benjamin, along with former Army Colonel and decorated Foreign Service Diplomat Ann Wright, are visiting Iran on visas personally granted them by Iranian President Mahmoud Ahmadinejad.

Ahmadinejad provided the visas after receiving a personal request from CODEPINK: Women For Peace at a September 24th meeting in New York City where Ahmadinejad had gone to speak to the United Nations. While in New York, Ahmadinejad met with approximately 60 representatives from American peace and social justice organizations, where, over the course of two hours, he took unfiltered questions from the groups. The question from CODEPINK, which travels extensively on missions of peace, addressed why the organization’s founders were repeatedly denied visas to Iran. Ahmadinejad offered to remedy the situation. He followed through on Monday when visas to Iran were issued to Benjamin, Evans and Wright. Within 48 hours, these intrepid citizen diplomats were packed and on their way.

I caught up with Evans yesterday on her stop-over in Frankfurt and asked her to explain the intent of her mission. She replied:

“We’re traveling to Iran to strengthen our connections with as many groups as possible in the areas of government, culture, education, women and, of course, peace. We’ve come to deepen our work as citizen diplomats to model the type of diplomacy we HOPE to see from our new government.”

With the Bush administration’s unrepentant militarism over the past eight years, preferring destruction over discussion and war over words, and with Bush refusing to meet with his contrived opponents unless antagonistic preconditions were met, it’s fallen upon citizen diplomats to pursue and model the adult diplomacy this nation needs. Thus Evans, Benjamin and Wright, who understand that peace is achievable, that ALL war is failure, and the salvation of the planet is at stake, valiantly took up the task.

For the past three years, Medea Benjamin, author and internationally recognized human rights advocate with Masters Degrees in Economics and Public Health, has been denied travel to Iran - even though Global Exchange, the San Francisco-based global justice organization she founded with husband, Dr. Kevin Danaher, has sent groups to Iran every year. Still, Benjamin was never deterred in her efforts to visit Iran or in her desire to model the diplomacy needed to promote understanding. With the Bush administration soon to exit and the Obama administration coming in, Benjamin has new hope for more conciliatory relations between the United States and other nations. When I asked Benjamin about the purpose of this mission, she wrote the following from Iran:

“We hope the Obama administration will begin direct talks with Iran - without preconditions. On this visit to Iran, we are modeling the policy we would like to see. We’re meeting with pro- and anti-government groups. With religious and secular people. With environmentalists, women’s groups — a wide swath of the Iranian people. We hope to take their messages back to the US, and find creative ways to expand people-to-people ties. Our motto is “Let’s talk!” which has tremendous resonance among Iranians, who are all anxious to promote dialogue and avoid war.”

Indeed, CODEPINK’s current campaign, directed at President-elect Obama, is simply called, “Let’s talk!” It’s a wide-ranging invitation to the incoming President to be ALL-communicative and ALL-inclusive. It calls upon Mr. Obama to be the great communicator he’s capable of being and to use his formidable skills to dialogue with ALL the world’s leaders, absent the egocentric preconditions of his predecessor. “Let’s talk!” is similarly a resounding invitation to the President-elect to meet with the individual members of peace and social justice organizations who worked so hard to elect him. It calls upon Mr. Obama to show these American patriots, who like him, opposed the Iraq war from the start, the same respect they were shown by the President of Iran who gave them his time and took their unfiltered questions. “Let’s talk!” invites Mr. Obama to be The People’s President and take the opposite tack of his predecessor who not only refused to meet with anti-war patriots, but scorned their love of country.

It IS after all love of country and love of humanity that embolden organizations like CODEPINK and individuals like Medea Benjamin, Jodie Evans and Ann Wright, to travel thousands of miles to Iran to speak on behalf of peace. Undeniably, idle time and lack of commitment ensure less complicated lives. But these heroes amongst us are committed to changing a world at war to a world at peace. It’s about stopping the next war now!!

Today from Iran where these peace makers traveled, I received this informal message from Evans who was clearly captivated by her day. Consider that this message is from a woman who’s been to over 80 countries; to every continent on the globe; who served in the cabinet of the Governor of the largest state in the union; who ran two Presidential campaigns; and who sits on more Boards than any person I know. This is the exhilaration she felt after her day as a citizen diplomat, modeling communication, understanding and compassion. You know - just being an American intent on keeping peace:

“We are just back from a fantastic day. Memories of our first days in Iraq almost 6 years ago strike us as we walk the streets, enter buildings and Medea and I share a tiny room with twin beds. But no call to prayer at 4 in the morning outside our window like there was in Iraq.”

“I came down from the bedroom this morning for breakfast and we were swept away and now just returning at 10pm. It began when Rostam Pourzal arrived to ask what we wanted from our trip. Immediately he was on the phone with friends. Habib Ahmadzadeh soon arrived - a filmmaker who tells the story of war.”

Habib told us we take too literally the words, “Death to America” or “Death to Israel.” They’re meant to describe the policies of the US government or the Israeli government which seem very much like apartheid in South Africa. He said that the majority of Iranians are anti-war. He repeated what I’ve heard so often from Iranians: “We aren’t warlike. We don’t invade people. We only defend ourselves.”

Habib talked about his mother’s heartache for the American soldiers who died in Iraq. She lost a son in the war and can feel the grief of those mothers. We asked him about President-elect Obama and he responded: “He is a walnut inside a shell and unknown. Hopefully history has taught us how little an individual can do. We need to learn how to rely on ourselves.”

Medea asked Habib about Afghanistan, and told him that Dobson [James Dobson, Focus On The Family] said Iran was funding the Taliban. Both Habib and Rostam laughed and said, “Taliban worse enemy of Iran… ” We went to his offices and watched a powerful film, The Night Bus, about the cost of war on everyone, It takes place during the Iran/Iraq war. I was in tears almost throughout. It unflinchingly exposes the costs of war to heart, mind, spirit and soul…nothing heroic or beautiful about war. He says there is a movement in Iran to turn weapons into pens, or ways to communicate. That is why he makes films…

He was in the military for many years and suffers from wounds of chemical weapons until today, so he also works with a group against the use of chemical weapons and the support of those who are suffering from their effects. What a big hearted wise man. In his attempts to show us his films there were technical difficulties and he laughed that Americans thought Iranians could have nuclear weapons. They can’t even get high speed internet or get video equipment that works.

At 7pm we were off to a beautifully manicured park, full of women and college age students with a café called The House Of The Artists. The café was rich with conversation and everyone looked as if they were a poet or an artist. A nuclear engineer came over to find out who we were, exclaiming that he was educated at Cal State LA. I asked him how close they were to a bomb. He laughed. Said it would be a very long time.

Soon our table was full of amazing women. Women who work for peace. Most were about our age, had grown children, and had suffered in some way for being outspoken - but were still fearless. Their faces were full of joy and life and the conversation was at a pitch for hours. We began to work on our project of asking Iranians what they would like to tell new President Obama. The filmmaker Rakhashan Bani-Etemad sat in the garden with Medea for about 15 minutes of filming with the camera in the hands of Habib. The generosity of everyone is overwhelming, their time, their stories, their passion….we can’t even pay for a meal.

Tonight the students from Miles for Peace who bicycled across the US came at about 11:00 to beg Medea for time to take her to see their Iran. They also told us about their plans for a friend to swim the Persian Gulf for peace, and an agreement they have for the US soccer team to play the Iranian soccer team in April and then 50 Iranian/Americans to come to Iran and bicycle across Iran as they had done across the US.

There is so much more but I am exhausted.

President-elect Obama, Iranians are wonderful people. They don’t deserve harm. In my life as an educator, I work with many Iranian adults. My students are physicians, engineers, educators, scientists and more. Iranians living in America are frequently more wealthy than those in Iran today. They left Iran with their riches. Most define Iran by “before the [Islamic] Revolution” and “after the Revolution.” They are some of the best-traveled, most sophisticated and generous people I know. Most Iranians I’ve met, who are naturalized citizens, voted for YOU in HOPE you’d negotiate a lasting peace with Iran.

I also have Iraqi students - but just a few. Of my Iraqi students, one always comes to mind. He’s an incredibly handsome young father of a very famous young son. His son was the beautiful five year old boy who was set on fire in Iraq, terribly disfigured, and brought to the U.S. to be treated. The young father is making a life here in America. He smiles and tells me of his young son’s progress. About his many operations. In each conversation I feel his sense of pain. In each conversation I feel MY sense of shame.

President-elect Obama, take a lesson from the citizen diplomats who have traveled to Iran. “Let’s talk!” Let’s stop the next war now!!

Recently in New York City, CODEPINK distributed a faux edition of the New York Times, displaying the headline, IRAQ WAR ENDS!  It was enthusiastically received!


Last week in Washington, DC, CODEPINK visited the Syrian, Iranian, Cuban, Venezuelan and Bolivian embassies to deliver doves, apple pies, flowers and cards. All five countries have had strained relationships with the Bush administration. The CODEPINK message to these Embassies was YES WE CAN Live in Peace. As you can see, we’re READY FOR CHANGE.

So tell us President-elect Obama, now that you’re taking office with your commitment to bring change, when’s a good time to talk??

http://globalpundit.org/2008/11/23/us-citizen-diplomats-arrive-in-iran-invi…

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  Posté le 13/01/2009 14:18:02 (13/01/2009 23:18:02)

WHILE OBAMA SUPPORTERS MEET WITH AHMADINEJAD... IRAN CELEBRATES "DEATH OF ISRAEL-DEATH TO US" RALLY

Sunday, September 28, 2008

As top Barack Obama bundler Jodie Evans and CAIR leader Nihad Awad were meeting with Mahmoud Ahmadinejad in New York this week, the regime was holding a massive "Death to Israel-Death to US" protest in Iran.


Iranian protesters carry an Israeli coffin at a Tehran protest this week. (ISNA)


A regime protester carries a "Down with Israel" sign this week in Iran. (ISNA)


Women were allowed to protest against Israel at the regime rally. (ISNA)


Of course, there were also several "Down with USA" signs at the rally, too. (ISNA)


http://gatewaypundit.blogspot.com/2008/09/while-obama-supporters-meet-with.…

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  Posté le 13/01/2009 14:19:44 (13/01/2009 23:19:44)

HILLARY CANNOT CONSTITUTIONALLY BE SECRETARY OF STATE

According to our US Constitution, Hillary cannot be appointed as Secretary of State and it be constitutional. In Article I, Section 6, the Constitution says:

No Senator or Representative shall, during the Time for which he was elected, be appointed to any civil Office under the Authority of the United States which shall have been created, or the Emoluments whereof shall have been increased during such time; and no Person holding any Office under the United States, shall be a Member of either House during his Continuance in Office.

She was a Senator during a period of time that the compensation (emoluments) of the Secretary of State was increased (in other words a pay raise was granted). Therefore, the constutition says 'no senator shall be appointed' to an office if the pay for that office was increased while they were a Senator. Doesn't get much clearer than that folks! But, of course, as most of us know - the constitution doesn't apply to the UNITED STATES INCORPORATED, so they can do as they please.

Steve in Maineville, OH

TheRevolutionaryCoalition@yahoogroups.com

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  Posté le 13/01/2009 14:20:48 (13/01/2009 23:20:48)

OBAMA SERVICE, AKA INVOLUNTARY SERVITUDE

by Chris Brown  

In my experience, most people seem to enjoy freedom. And yet it would appear most people fall prey to any government euphemism for slavery. Many even vote for slavery, albeit under a different name. This includes under the name of “service.”

Performing service unto others is typically known to be a good, even a noble, act. Private companies and citizens do it every day, voluntarily. State-forced “service,” on the other hand, is merely slavery, or involuntary servitude. Slavery is essentially Person A forcing Person B to perform a task at Person A’s request, and paying Person B at a wage less than what they would have accepted willingly. Steven Yates provides a helpful definition of slavery:

. . . slavery is non-ownership of one’s Person and Labor. It is involuntary servitude. A slave must work under a whip, real or figurative, wielded by other persons, his owners, with no say in how (or even if) his labors are compensated. His is a one-way contract he cannot opt out of. A slave is tied to his master (and to the land where he labors). He cannot simply quit if he doesn’t like it. Moreover, a slave can be bought and sold like any other commodity.

While most people think slavery was abolished in the US in 1865, it is alive and well – except now slavery is institutionalized and disguised under the more innocuous, and less conspicuous, label “taxes.” It is not hard to see that taxes are a form of slavery – it is taking the fruits of one’s labor through a figurative whip; it is also a violation of the 13th Amendment. However, let us turn from taxes to a more explicit form of involuntary servitude, this time “served up” by future President Barack Obama.

Slavery will grow under Obama’s Presidency. Obama plans to “expand and fund AmeriCorps from 75,000 slots today to 250,000” through the creation of five new Corps. Let’s take a look at the descrïption of Obama’s proposed program, the Classroom Corps, taking particular note of the language:

Classroom Corps: to help teachers and students, with a priority placed on high-need and underserved schools. The Corps will enlist retired or mid-career engineers and scientists to provide support for math and science teachers in the form of mentoring, student tutoring, curriculum development, and technology support. It will recruit neighborhood civic, business and faith leaders to offer after-school programs and community service opportunities. And the Corps will draft parents, grandparents, college students or community members to mentor and provide one-on-one assistance to students, and assist with classroom activities under the direction of teachers. (Emphasis added.)

Using such words as “enlist” and “draft” are surely not the most marketable terms for implementing and expanding a program which includes the word “Corps” – but at least the involuntary servitude is less disguised through these verbs. Perhaps people will not be as receptive to this thinly-veiled form of slavery.

The AmeriCorps program is part of the government’s “Corporation for National & Community Service.” The program is publicized as a service and volunteer “Corporation.” Yet there are very few volunteer programs that require almost a billion dollars a year of US taxpayers’ money to function. In fact, “volunteers” for these programs receive payment. Receiving payment through tax dollars (i.e., theft), calling it volunteer work, and touting it as a “service” program would make Orwell proud.

This is not the end of Obama’s involuntary servitude program. While the Classroom Corps will enlist the college student, middle-aged, and grandparent, there is another “service” possibility for those feeling left out: the middle and high school students. Here is a descrïption of the program:

Expand Service-Learning in Our Nation’s Schools: In November, Barack Obama laid out a comprehensive plan to provide all Americans with a world-class education and give our schools a substantial infusion of funds to support teachers and principals and improve student learning. That plan conditions that assistance on school districts developing programs to engage students in service opportunities. Obama believes that middle and high school students should be expected to engage in community service for 50 hours annually during the school year or summer months. (Emphasis added.)

This program would more accurately be termed child slave labour. Obama believes that service should be held as a value at the expense of everyone else’s liberty. Clearly, the state’s doctrine is obedience to the state, uniformity in all things, and collectivism. Thus we see the danger of the state being in control of the education system. In fact, this comes closer to the central issue. The correct question, as Murray Rothbard pointed out, is whether the parent or the state should be the overseer of the child. Do parents have a right to raise their child or does the state? Libertarians must answer that parents, as “producers” of the child, have the right to raise their children.

In addition, parents who engage in true, i.e., voluntary, service with their children are able to benefit as a family. Parents can teach their children what it means to serve, how to serve, when to serve, and whom to serve. The state, as a form of institutionalized coercion, is hardly an example of serving others. When a child learns that service is something required, as opposed to something voluntary, it no longer becomes a charitable or kind act. It appears that most of these “service” activities will take place outside of normal school hours, thus decreasing the time a child spends with their family. We now see the state is at war, not only with every individual, but with the family.

William Lloyd Garrison showed the importance of abolishing slavery in the 1830s:

Urge immediate abolition as earnestly as we may, it will, alas! be gradual abolition in the end. We have never said that slavery would be overthrown by a single blow; that it ought to be, we shall always contend.

It appears that slavery in the 21st century is alive and well, and will grow under a new Slave Master. In echoing Garrison’s sentiments, libertarians must contend that slavery be abolished immediately, and under any mask it may appear. Involuntary servitude acclaimed as service needs to be exposed. Fortunately, there is one sensible voice among bureaucratic babble, Ron Paul, who has proclaimed liberty from Slave Headquarters itself for years (taken from 2003):

Military needs aside, however, some politicians simply love the thought of mandatory service to the state. To them, the American government is America. Patriotism means working for the benefit of the state. On a crude level, the draft appeals to patriotic fervor. This is why the idea of compulsory national service, whether in the form of military conscrïption or make-work programs like AmeriCorps, still sells on Capitol Hill. Conscrïption is wrongly associated with patriotism, when it really represents collectivism and involuntary servitude.

November 22, 2008

Chris Brown [send him mail] is a lecturer at the Australian Graduate School of Entrepreneurship. He also centrally plans the Austro-libertarian blog.


http://www.lewrockwell.com/orig9/brown-c2.html

 maria
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  Posté le 13/01/2009 14:22:46 (13/01/2009 23:22:46)

A HANDPICKED TEAM FOR A SWEEPING SHIFT IN FOREIGN POLICY
             
By DAVID E. SANGER
Published: November 30, 2008


Damon Winter/The New York Times
Barack Obama’s national security team is to include, from left, Defense Secretary Robert M. Gates, Senator Hillary Rodham Clinton and Gen. James L. Jones, a retired Marine commandant.

WASHINGTON — As President-elect Barack Obama introduces his national security team on Monday, it includes two veteran cold warriors and a political rival whose records are all more hawkish than that of the new president who will face them in the White House Situation Room.

Yet all three of his choices — Senator Hillary Rodham Clinton as the rival turned secretary of state; Gen. James L. Jones, the former NATO commander, as national security adviser, and Robert M. Gates, the current and future defense secretary — have embraced a sweeping shift of priorities and resources in the national security arena.

The shift would create a greatly expanded corps of diplomats and aid workers that, in the vision of the incoming Obama administration, would be engaged in projects around the world aimed at preventing conflicts and rebuilding failed states. However, it is unclear whether the financing would be shifted from the Pentagon; Mr. Obama has also committed to increasing the number of American combat troops. Whether they can make the change — one that Mr. Obama started talking about in the summer of 2007, when his candidacy was a long shot at best — “will be the great foreign policy experiment of the Obama presidency,” one of his senior advisers said recently.

The adviser, who spoke on the condition of anonymity because he was not authorized to speak publicly, said the three have all embraced “a rebalancing of America’s national security portfolio” after a huge investment in new combat capabilities during the Bush years.

Denis McDonough, a senior Obama foreign policy adviser, cast the issue slightly differently in an interview on Sunday.

“This is not an experiment, but a pragmatic solution to a long-acknowledged problem,” he said. “During the campaign the then-senator invested a lot of time reaching out to retired military and also younger officers who have served in Iraq and Afghanistan to draw on lessons learned. There wasn’t a meeting that didn’t include a discussion of the need to strengthen and integrate the other tools of national power to succeed against unconventional threats. It is critical to a long-term successful and sustainable national security strategy in the 21st century.” Mr. Obama’s advisers said they were already bracing themselves for the charge from the right that he is investing in social work, even though President Bush repeatedly promised such a shift, starting in a series of speeches in late 2005. But they also expect battles within the Democratic Party over questions like whether the billion dollars in aid to rebuild Afghanistan that Mr. Obama promised during the campaign should now be spent on job-creation projects at home.

Mr. Obama’s best political cover may come from Mr. Gates, the former Central Intelligence Agency director and veteran of the cold war, who just months ago said it was “hard to imagine any circumstance” in which he would stay in his post at the Pentagon. Now he will do exactly that.

A year ago, to studied silence from the Bush White House, Mr. Gates began giving a series of speeches about the limits of military power in wars in which no military victory is possible. He made popular the statistic, quoted by Mr. Obama, that the United States has more members of military marching bands than foreign service officers.

He also denounced “the gutting of America’s ability to engage, assist and communicate with other parts of the world — the ‘soft power’ which had been so important throughout the cold war.” He blamed both the Clinton and Bush administrations and said later in an interview that “it is almost like we forgot everything we learned in Vietnam.”

Mr. Obama’s choice for national security adviser, General Jones, took the critique a step further in a searing report this year on what he called the Bush administration’s failed strategy in Afghanistan, where Mr. Obama has vowed to intensify the fight as American troops depart from Iraq. When the report came out, General Jones was widely quoted as saying, “Make no mistake, NATO is not winning in Afghanistan,” a comment that directly contradicted the White House.

But he went on to describe why the United States and its allies were not winning: After nearly seven years of fighting, they had failed to develop a strategy that could dependably bring reconstruction projects and other assistance into areas from which the Taliban had been routed — making each victory a temporary one, reversed as soon as the forces departed.

Several times during his presidency, Mr. Bush promised to alter that strategy, even creating a “civilian reserve corps” of nation-builders under State Department auspices, but the administration never committed serious funds or personnel to the effort. If Mr. Obama and his team can bring about that kind of shift, it could mark one of the most significant changes in national security strategy in decades and greatly enhance the powers of Mrs. Clinton as secretary of state.

Mrs. Clinton may find, as her predecessor Condoleezza Rice and others in the Bush administration discovered, that building up civilian capacity is easier to advocate than execute.

That problem will be no less acute for Mr. Obama in Afghanistan, where the building projects and job-creation activities that Mr. Bush promised in 2002, soon after the invasion, and then again in late 2005, have ground to a halt in many parts of the country because the security situation has made it too dangerous for the State Department’s “provincial reconstruction teams” to operate.

Ms. Rice recently ordered a review of what had gone wrong with the reconstruction team strategy, part of a broader review of Afghanistan and Pakistan strategy that the Bush White House is turning over to its successors.

Mr. Obama has promised a diplomatic push that is much broader than Afghanistan. In October 2007, he pledged to make diplomacy a high priority. “Instead of shuttering consulates, we need to open them in the tough and hopeless corners of the world,” he said.

During the campaign, Mr. Obama promised to double overall American aid — to $50 billion — by 2012. In recent months he has begun to lengthen that timetable, citing the financial crisis.

One of the biggest questions, though, will be whether the money to expand this civilian capability comes out of the Pentagon budget. So far, Congress has been very reluctant to go down that road.

Mr. Gates acknowledged a year ago, during the Landon Lecture at Kansas State University, that for many in the Pentagon it was “blasphemy” for “a sitting secretary of defense to travel halfway across the country to make a pitch to increase the budget of other agencies.”

He noted that when Adm. Mike Mullen was chief of naval operations, “he once said he’d hand a part of his budget to the State Department ‘in a heartbeat’ assuming it was spent in the right place.” Admiral Mullen is now chairman of the Joint Chiefs of Staff, and he met Mr. Obama two weeks ago for their first lengthy discussion of priorities. It was not clear if he was asked to give up part of his budget.


http://www.nytimes.com/2008/12/01/us/politics/01policy.html?th&emc=th


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maria
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MessagePosté le: Sam 18 Juin - 23:18 (2011)    Sujet du message: OBAMA - SON AGENDA - SON ÉQUIPE -- OBAMA - HIS AGENDA - HIS TEAM P.3 Répondre en citant

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Auteur :Sujet: OBAMA - SON AGENDA - SON ÉQUIPE -- OBAMA - HIS AGENDA - HIS TEAM  Bas
 maria
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  Posté le 13/01/2009 14:27:22 (13/01/2009 23:27:22)

JIMMY CARTER: OBAMA S'OCCUPERA SANS TARDER DU PROCESSUS DE PAIX AU MOYEN-ORIENT

VIDÉO : http://www.infolive.tv/node/32502

 maria
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  Posté le 13/01/2009 14:42:23 (13/01/2009 23:42:23)

USA TOTALITAIRES : OBAMA NOMME LEON PANETTA COMME DIRECTEUR DE LA CIA !

Chers amis,


Ci-dessous, nous apprenons des mass médias que Barack Hussein Obama a nommé Leon Panetta en tant que nouveau directeur de la CIA…  

Mais qui est donc ce Leon Panetta ?
 

Le portrait qu’on fait de lui dans l’article putassier des mass médias ci-dessous est loin d’être complet, évidemment, et, ô comble des « hasards », ce sont ses implications les plus douteuses qui ont été fort opportunément « omises »…  

Signalons tout d’abord que Panetta a eu au grand minimum des contacts avec le Council on Foreign Relations (CFR, une des hautes instances du nouvel ordre mondial), comme les pages suivantes du site du CFR en attestent : http://www.cfr.org/search.html?q=Leon Panetta&ie=&site=cfr&outp… , http://www.cfr.org/publication/6179/comment_letter_on_nyse_governance.html et http://www.cfr.org/publication/12010/bakerhamilton_commission_aka_iraq_stud… .

Panetta a aussi été membre du conseil des directeurs de la bourse de New York (New York Stock Exhcange ou NYSE) depuis 1997, et est donc l’un de ces sinistres individus qui sont empêtrés, de près ou de loin, dans les causes de la crise économique mondiale actuelle !  

Panetta est un politicard important et de longue date, et il a été secrétaire général à la Maison Blanche du gouvernement de Bill Clinton.  

Panetta a créé son propre Institut, le Leon & Sylvia Panetta Institute for Public Policy (cf. http://www.panettainstitute.org/ ), qui est un « centre pour l’étude de la politique publique » qui souhaite « relever les défis du 21e siècle » pour les USA et qui souhaite « développer les compétences des jeunes gens afin d’en faire de futurs dirigeants » (= vue élitiste - voir page d’accueil de l’institut).  

Enfin et surtout, Leon Panetta fait partie de la « Continuity of Government Commission » (cf. http://www.continuityofgovernment.org/about/members.html ), une commission gouvernementale dont le sigle est une pyramide  portant les couleurs et une étoile du drapeau américain (= appartenance au nouvel ordre mondial) et dont le but est « d’assurer la continuité de nos institutions gouvernementales en cas d’une attaque catastrophique » !!!
     
Une citation de deux membres notoires du nouvel ordre mondial, Thomas Foley et Newt Gingrich, se trouve à côté du logo de la commission et dit ceci : « C’est un triste mais réaliste constat de notre époque que nous puissions perdre un nombre substantiel de membres suite à une attaque terroriste. Une telle attaque… pourrait littéralement décapiter la branche législative tout entière du gouvernement ».  
On dirait donc que ces gens sont en train de mettre en place, de façon préméditée, le système qui serait mis en application après une attaque terroriste de vaste ampleur !    

Inutile donc de vous faire un dessin : vous l’aurez compris, Leon Panetta est un élitiste qui œuvre à la mise en place du nouvel ordre mondial suite à une attaque terroriste, un cataclysme, une épidémie etc.  Or, nous savons que si une telle attaque surgissait, la loi martiale serait appliquée aux USA !  

Et c’est cet individu qu’Obama vient de placer à la tête de la CIA, l’agence qui est impliquée jusqu’au cou dans les attaques terroristes du 11 septembre 2001 et responsable de la torture, au sein de ses prisons secrètes, de citoyens provenant de différentes parties du monde et jugés « suspects » !!!  
Question pour un champion : Panetta serait-il celui qui va aider à préparer le prochain acte de TERRORISME D’ETAT qui permettra d’établir la loi martiale et la dictature aux USA ?    

L’article ci-dessous nous signale plusieurs capitales :

1) En tant que directeur de la CIA, Panetta va devoir "RESTAURER LA CREDIBILITE de la CIA".  

2) Pour cela, il devra « tenir l’agence à l’écart de la lumière médiatique » et de « tempérer les inquiétudes » que les gens éprouvent à juste titre envers la CIA !  Ceci s’effectuera probablement par des pressions… ou par de la répression !  Son rôle sera donc de donner une image « positive » et rassurante de la CIA tout en effectuant les sales coups incognito, en faisant tout en secret et de veiller à ce que rien ne fuite dans les médias ! Une attitude digne d’un système totalitaire et dictatorial…  

3) ENFIN ET SURTOUT, PANETTA NE SERA LUI-MEME QUE LE PANTIN DE CELUI QUI VA DIRIGER REELLEMENT TOUT LES RESEAUX DE L’INTELLIGENCE DES USA : PANETTA SERA EN EFFET PLACE SOUS L'AUTORITE DE L'AMIRAL A LA RETRAITE DENNIS BLAIR, QUI DOIT ETRE NOMME A LA TETE DU RENSEIGNEMENT AMERICAIN (le DNI ou Director of National Intelligence – cf. http://www.dni.gov/ ) !    L’article le dit lui-même : L’AMIRAL BLAIR AURA POUR MISSION DE « CHAPEAUTER L'ENSEMBLE DE LA COMMUNAUTE AMERICAINE DU RENSEIGNEMENT, DONT LA CIA » !  Pour comprendre ce vers quoi les USA se dirigeront prochainement, il serait donc également important de savoir qui est l'amiral Dennis Blair…  

En conclusion, nous pouvons donc voir qu’Obama s’entoure de gens hautement impliqués dans le nouvel ordre mondial et qui participent à des projets douteux permettant de poursuivre la chute des Etats-Unis vers la dictature...  Nous en avons donc une énième confirmation : le mandat d’Obama sera la poursuite du système totalitaire et anticonstitutionnel commencé sous Bush, et dont le but ultime est l’établissement de la loi martiale et de la dictature aux USA !    

L’article, ci-dessous…

BONNE REVOLUTION, OU BON ESCLAVAGE !  Vic.

Source : http://fr.news.yahoo.com/2/20090105/twl-obama-complete-son-equipe-en-design…

OBAMA COMPLETE SON EQUIPE EN DESIGNANT UN NOUVEAU DIRECTEUR A LA CIA

Le 06 janvier 2009

Le président élu américain BARACK OBAMA A COMPLETE SON EQUIPE ET DEVRAIT DESIGNER UN ANCIEN PROCHE COLLABORATEUR DE BILL CLINTON, LEON PANETTA, A LA TETE DE LA CIA, une agence de renseignement aux méthodes anti-terroristes controversées sous la présidence Bush.

M. PANETTA, 70 ans, choisi pour diriger l'Agence de renseignement américaine selon des sources démocrates, EST UN POLITIQUE AUX COMPETENCES BUDGETAIRES RECONNUES, sans réelle expérience dans le domaine du renseignement et le contre-terrorisme.

"Je n'ai pas été informée du choix de Leon Panetta pour être le directeur de la CIA", s'est offusquée la sénatrice démocrate Diane Feinstein (Californie) qui doit présider la Commission des renseignements du Sénat. "Ma position a toujours été que la CIA est mieux servie par un professionnel du renseignement", a-t-elle ajouté.

ANCIEN SECRETAIRE GENERAL DE BILL CLINTON A LA MAISON BLANCHE, LEON PANETTA enseigne les politiques publiques à l'Université de Santa Clara (Californie). Cet ancien représentant de la Californie (ouest) au Congrès de 1976 à 1992, DIRIGE EGALEMENT EN CALIFORNIE UN CENTRE DE REFLEXION SUR CE THEME, LA PANETTA INSTITUTE FOR PUBLIC POLICY, UNE FONDATION QU'IL A CREEE.

Surprenant au premier abord, le choix d'une personnalité politique plutôt que d'un haut responsable du renseignement devrait selon les experts aider à RESTAURER LA CREDIBILITE D'UNE AGENCE ECLABOUSSEE PAR LES SCANDALES SUCCESSIFS DES VOLS SECRETS VERS GUANTANAMO, DES TECHNIQUES D'INTERROGATOIRE ASSIMILEES A DE LA TORTURE.

"Voilà un homme qui sera crédible auprès des démocrates du Congrès, qui amène un point de vue extérieur et qui de surcroît sait comment fonctionne la Maison Blanche, ce qui est un plus", estime James Lewis, un expert en renseignement au Centre d'études stratégiques et internationales (CSIS).

"Alors que la nouvelle administration prévoit de défaire les politiques de George W. Bush, Panetta est un bon choix", ajoute-t-il.

"Ils ont besoin de quelqu'un connu du milieu politique de Washington, qui puisse se lever et dire: ne vous inquiétez pas, tout est sous contrôle", renchérit John Pike, directeur du site internet spécialisé dans les questions de sécurité nationale Globalsecurity.org.

Sa première mission sera de "TENIR L'AGENCE A L'ECART DE LA LUMIERE MEDIATIQUE", pronostique-t-il.

La CIA, créée en 1947 et basée à Langley, en Virginie (est), s'est retrouvée sous le feu des critiques du Congrès pour avoir échoué notamment à prévoir et empêcher les attentats du 11 septembre 2001, puis pour avoir appliqué les politiques controversées de l'administration Bush dans le cadre de la guerre contre le terrorisme.

La nomination de M. Panetta à sa tête, en remplacement du général Michael Hayden, permettra en outre DE TEMPERER LES INQUIETUDES SOULEVEES CES DERNIERES ANNEES QUANT A LA MILITARISATION DE LA COMMUNAUTE DU RENSEIGNEMENT.

M. PANETTA SERA PLACE SOUS L'AUTORITE DE L'AMIRAL A LA RETRAITE DENNIS BLAIR, QUI DOIT ETRE NOMME A LA TETE DU RENSEIGNEMENT AMERICAIN (DNI), selon des sources proches de l'équipe de transition de M. Obama.

L'AMIRAL BLAIR VA HERITER D'UN POSTE CREE APRES LES ATTENTATS DU 11 SEPTEMBRE 2001, AVEC POUR MISSION DE CHAPEAUTER L'ENSEMBLE DE LA COMMUNAUTE AMERICAINE DU RENSEIGNEMENT, DONT LA CIA.

Dennis Blair, qui remplacera à ces fonctions Mike McConnell, était jusqu'en 2002 commandant en chef des forces armées américaines de la zone Pacifique.


 maria
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  Posté le 15/01/2009 05:15:31 (15/01/2009 14:15:31)

OBAMA PROMET UNE «CYBER INVESTITURE» ACCESSIBLE À TOUS



Agence France-Presse
15 janvier 2009 | 08 h 28

Le président élu américain Barack Obama a promis dans une vidéo diffusée sur internet que son investiture serait accessible même à ceux qui ne braveront pas les foules attendues à Washington, grâce aux nouvelles technologies.

«Vous avez sans doute entendu les informations annonçant qu'un nombre sans précédent d'Américains prévoient de nous rejoindre à Washington», mardi pour la prestation de serment du 44e président des Etats-Unis, a dit M. Obama dans cette vidéo diffusée sur YouTube et sur le site du comité chargé des cérémonies d'investiture.Le président élu a mis en garde contre «de longues queues, des difficultés à se déplacer, (et) beaucoup de marche à pied par une journée d'hiver qui pourrait être très froide», avant d'assurer aux Américains que passer la main sur un bain de foule ne voulait pas nécessairement dire rater ce moment historique.

La couverture en direct par les télévisions, des alertes envoyées sur les téléphones portables, et la retransmission en direct sur internet grâce à des caméras des concerts et des bals d'investiture font partie des outils employés pour que cette «cyber investiture» soit accessible à tous, a dit M. Obama dans son message vidéo.

Les autorités de la capitale avaient initialement annoncé jusqu'à cinq millions de personnes à Washington mardi, mais ces chiffres ont été révisés à la baisse. Quelque deux millions de spectateurs sont désormais attendus, après des avertissements des autorités en charge des transports, de la sécurité et des responsables de la municipalité, sur les difficultés que pourraient rencontrer de nombreuses personnes, notamment les handicapés, les personnes âgées ou les parents de jeunes enfants.

Un porte-parole du comité chargé de l'investiture a admis qu'il serait difficile de se déplacer dans la ville, mais a affirmé que des efforts étaient faits pour satisfaire ceux qui viendraient.

Des interprètes en langue des signes seront présents sur l'itinéraire du défilé présidentiel, des services de descrïption vidéo seront accessibles aux non-voyants, et des plateformes surélevées sur le Mall, la grande esplanade devant le Capitole, seront ouvertes aux visiteurs, a indiqué Kevin Griffiths.


http://technaute.cyberpresse.ca/nouvelles/internet/200901/15/01-817831-obam…

 maria
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  Posté le 15/01/2009 05:47:39 (15/01/2009 14:47:39)

OBAMA «PERSONNALITÉ DE L'ANNÉE» DU TIME

Publié le 17 décembre 2008 à 09h40  


Barack Obama
Photo: Bloomberg
Agence France-Presse
Washington

Le président élu américain Barack Obama a été nommé «personnalité de l'année» 2008 mercredi par l'hebdomadaire Time, devant le secrétaire au Trésor américain Henry Paulson et le président français Nicolas Sarkozy.

«Pour son assurance à ébaucher un avenir ambitieux en cette période sombre, et pour sa capacité à montrer des qualités qui donnent l'espoir aux Américains qu'il pourra le réaliser, le président élu est la personnalité de l'année de Time», commente le magazine américain.

Le secrétaire américain au Trésor, Henry Paulson, auteur du plan de 700 milliards de dollars destiné à sauver le système financier, arrive en deuxième position.

Il est suivi par le président français Nicolas Sarkozy, l'ancienne candidate républicaine à la vice-présidence américaine Sarah Palin et le cinéaste chinois Zhang Yimou, maître des cérémonies des jeux Olympiques de Pékin.

Time, qui avait désigné l'an dernier le Russe Vladimir Poutine, explique choisir «la ou les personnalités qui ont eu le plus d'influence sur l'actualité et nos vies, pour le meilleur ou pour le pire».

Dans une interview accordée au magazine, Barack Obama reconnaît qu'il a remporté le 4 novembre «une victoire décisive» sur son adversaire républicain John McCain, mais se veut modeste. «Les Américains n'attendent pas de la prétention de la part de leur président», explique-t-il.

Tout en observant qu'il a reçu «un mandat clair pour le changement», M. Obama, qui prend ses fonctions le 20 janvier, dit s'attendre à «une année difficile en 2009» face à la récession mondiale.

«Si nous faisons les bons choix, j'ai bon espoir de pouvoir limiter les dégâts en 2009 et de voir en 2010 le début d'une trajectoire à la hausse pour l'économie», assure-t-il.

L'auteur de l'article sur Nicolas Sarkozy n'est autre que l'ancien premier ministre britannique Tony Blair, qui salue dans le chef de l'État français «une force de la nature plutôt qu'un dirigeant politique classique».

«Il a énergie, idées et vitalité en abondance, comme il l'a montré par son approche de la crise géorgienne et de la récession mondiale», observe M. Blair. Ce «vrai chef est capable de prendre des décisions et de les mettre en oeuvre. Il voit les problèmes et veut les résoudre. Mieux: il croit qu'il peut y arriver», note-t-il.

L'ancien chef du gouvernement, en délicatesse avec l'ex-président français Jacques Chirac à propos de la guerre en Irak, estime que M. Sarkozy «a mis la France sur la carte». «Il a une véritable stature mondiale. On peut être d'accord ou pas d'accord avec lui, mais on ne peut l'ignorer», estime-t-il, saluant le rapprochement franco-américain engagé par l'Elysée.

Tony Blair, représentant du Quartette pour le Proche-Orient, estime que Paris peut jouer un rôle entre Israël et les Palestiniens parce que M. Sarkozy s'est posé «en ami» de l'État juif.

Lors de la présidence française de l'Union européenne, «l'Europe a paru agir de concert», notamment en Géorgie, où le président français a négocié un cessez-le-feu, se félicite M. Blair. «L'Europe avait une voix, une présence, une politique».

A propos des réformes en cours, l'ancien premier ministre assure que «Nicolas» est au pouvoir pour les mener à bien. «Il n'est pas à l'Elysée juste pour le plaisir d'y être», affirme-t-il.

Concernant Henry Paulson, Time salue le pilote d'une intervention de l'État dans l'économie «sans précédent dans l'histoire des États-Unis sauf peut-être pendant la seconde guerre mondiale».

Quant à Sarah Palin, il rend hommage à une femme qui a relancé la campagne de John McCain et a prouvé qu'une mère de cinq enfants pouvait se lancer dans une carrière politique nationale.


http://www.cyberpresse.ca/international/etats-unis/200812/17/01-811218-obam…

 vicflame
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  Posté le 15/01/2009 18:02:27 (16/01/2009 03:02:27)
212.68.197.69 - Modération

SOCIETE DE MORT : USA : LE MANDAT D’OBAMA DEBUTERA… AVEC DES EXECUTIONS DE PRISONNIERS !


Chers amis,

Ceux qui détestaient Bush (et avec raison) vont haïr Obama, c’est certain !  

L’ARTICLE CI-DESSOUS NOUS SIGNALE QU’UNE EXÉCUTION PAR INJECTION LÉTALE A EU LIEU EU TEXAS. LE PRISONNIER DÉSIGNÉ POUR ÊTRE EXÉCUTÉ ÉTAIT… DE COULEUR NOIRE !    

ET POUR « CÉLÉBRER » LA VENUE DE BARACK HUSSEIN OBAMA, IL EST PRÉVU QUE 9 AUTRES CRIMINELS SOIENT EXÉCUTÉS D’ICI LE 12 FÉVRIER, SOIT UN TOUS LES 3 JOURS !    UN BIEN MAUVAIS SIGNE, MAIS QUI A LE MÉRITE D’ÊTRE CLAIR ET QUI CONSTITUE UN LUGUBRE AVERTISSEMENT À TOUTE PERSONNE CRIMINALISÉE AUX USA (TERRORISTES DOMESTIQUES, LEADERS D’OPINION RADICAUX, MANIFESTANTS, OPPOSANTS, DISSIDENTS, SYNDICALISTES, ACTIVISTES, MILITANTS….).
 

Ceux qui pensent encore que le mandat présidentiel d’Obama serait serein et éloigné de l’état-policier totalitaire de George W. Bush ont intérêt à s’accrocher… car les déceptions vont pleuvoir à une vitesse encore insoupçonnée.  

L’article, ci-dessous…

Vic.


Source : http://fr.news.yahoo.com/2/20090115/twl-usa-un-homme-noir-execute-au-texas-…

USA: UN HOMME NOIR EXECUTE AU TEXAS, PREMIERE EXECUTION DE 2009

il y a 15 min

UN HOMME NOIR DE 40 ANS, CURTIS MOORE, A ETE EXECUTE MERCREDI SOIR AU TEXAS (SUD) POUR UN MEURTRE LIE A UNE AFFAIRE DE TRAFIC DE DROGUE, a indiqué le département de la Justice de l'Etat dans un communiqué.

Premier détenu américain à recevoir l'injection mortelle en 2009, son décès a été prononcé à 18h21 locales (00h21 GMT).

Le 29 novembre 1995, Curtis Moore, accompagné de son neveu Anthony Moore, s'apprêtait à conclure un deal de cocaïne à Fort Worth (Texas, sud) lorsqu'il a sorti une arme et volé respectivement 150 dollars à Darrel Hoyle et 5 dollars à Henry Truevillian, deux des trois hommes avec qui il faisait affaire.

Selon un communiqué du ministre de la Justice du Texas, il a ensuite enfermé les deux hommes dans le coffre d'une voiture puis leur a tiré dessus, touchant Henri Truevillian, avant de les asperger d'essence et de craquer une allumette.

Brûlé à 60%, Darrel Hoyle s'en est sorti vivant mais pas Henri Truevillian.

Le troisième homme avec qui il devait conclure le deal a été retrouvé chez lui, mort par balle, ainsi que son amie.

Curtis Moore a été condamné à mort le 9 novembre 1996, après avoir plaidé non coupable.

37 détenus américains ont été exécutés en 2008, dont 18 dans le seul Etat du Texas qui détient le record des Etats-Unis en la matière.
CET ETAT DU SUD PREVOIT DE METTRE A MORT NEUF AUTRES HOMMES D'ICI LE 12 FEVRIER, SOIT UN TOUS LES TROIS JOURS ENVIRON.


 vicflame
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  Posté le 15/01/2009 18:38:41 (16/01/2009 03:38:41)
212.68.197.69 - Modération

SOCIETE DE MORT : USA : OBAMA, L'AVORTEMENT ET LE "FREEDOM OF CHOICE ACT"

Chers amis,

Voici à nouveau une nouvelle abomination qui risque fort de se produire JUSTE LE JOUR APRES QU'OBAMA AIT ETE "INTRÔNISE" !  

Une loi nommée "FREEDOM OF CHOICE ACT" pourrait être votée juste le jour après l'entrée en fonction d'Obama en tant que président. Elle généralisera la pratique de l'avortement partout, augmentant AU MINIMUM les avortements de 100.000 meurtres (avortements) de bébés et d'embryons par an !

Les hôpitaux catholiques, opposés bien entendu à la pratique de l'avortement, menacent de fermer, ce qui représenterait la fermeture de 30% des hôpitaux américains !

Il ne s'agit évidemment pas d'une "coïncidence", mais bien d'un signe satanique inaugurant le mandat du nouveau président.  Voilà en tout cas un bien mauvais signe pour la suite du mandat d'Obama en tant que président, vous en conviendrez...  

Le projet de loi américain FREEDOM OF CHOICE ACT ("loi sur la liberté de choix" - choix de se faire avorter ou non, donc de tuer un embryuon ou non, s'entend), répétons-le encore une fois, RISQUE DE PROVOQUER UNE AUGMENTATION D'AU MINIMUM 100.000 AVORTEMENTS PAR AN S'IL EST ADOPTE !!!  

Rappelons que les embryons sont des ETRES HUMAINS DEJA FORMES ET QUI POSSEDENT UN SYSTEME NERVEUX, DONC QUI RESSENTENT LA DOULEUR (chose que l'on tente évidemment d'ignorer et que l'on continue à cacher aux gens)! Or, un avortement consiste à brûler, à découper et/ou à aspirer l'embryon...

La société de Barack Hussein Obama est donc bien une SOCIETE DE MORT, DE SUPPRESSION DES LIBERTES ET DE GUERRE. Les articles que nous vous avons postés depuis plusieurs mois ne laissent planer aucun doute à ce sujet...


L'article, ci-dessous...

BONNE LECTURE, OU BON ESCLAVAGE ET BONNE MORT ! Vic.

P.S. : le message provient d'un site catholique, certes; mais le contenu est clair et les enjeux évidents. Rappelons que l'avortement fait partie des pratiques dégueulasses qui permettent au nouvel ordre mondial de mener à bien leur projet de DEPOPULATION MONDIALE. La "solution" des prières (neuvaines) signalée ci-dessous me semble bien entendu insuffisante. Priez, certes, mais il faut SURTOUT QUE LES GENS MANIFESTENT EN MASSE ET S'OPPOSENT REELLEMENT A CE PROJET HONTEUX s'ils souhaitent éviter le pire !

Source : http://www.msvie.com/lettre_55.html

Chers amis,

C’est pendant la neuvaine à Notre-Dame de Pontmain que Soeur Emmanuel vient de nous transmettre ce message.

Le voici afin que vous puissiez vous unir à l’intercession de milliers de personnes à travers le monde.

" Vous ne le savez peut-être pas: le Freedom Of Choice Act doit être visé voire signé par le Congrès américain les 21-22 Janvier 2009, lendemain de la prise de fonctions de B.Obama. Le FOCA est une nouvelle percée négative dans la triste histoire de l'avortement.

Si le FOCA passe comme loi, les dernières barrières à l'avortement voleront en éclat, provoquant ce qui suit:

1) Tous les hôpitaux, incluant les hôpitaux catholiques, devront procèder à des avortements sur demande. Dans ce cas, les Evêques américains envisagent de fermer tous les hôpitaux catholiques, soit plus de 30% des hôpitaux américains.

2) Les avortements à naissance partielle seront légalisés et sans limitations.

3) Tous les payeurs d'impôts américains financeront les avortements. (ça vous intéressera de savoir ça quand ça passera en France...)

4) Il ne sera plus demandé de prévenir les parents - même pour les mineurs.

5) L'effet en sera une augmentation minimale de 100,000 avortements tous les ans.

Peut-être plus grave encore: le gouvernement américain aura désormais le plein contrôle du problème de l'avortement. Ceci pourrait amener à de futurs amendements: pourquoi ne pas obliger légalement des avortements dans certains cas (viol, maladies/handicaps lourds, etc...) et même aller jusqu'à réguler le nombre d'enfants par famille?

Nul besoin de redire à quel point c'est grave, mais c'est malheureusement réel. En tant que Catholiques, Chrétiens, ou tout simplement opposants au meurtre de bébés innocents, nous devons tous réagir, et empêcher cet acte fou de devenir une loi.


...

Fraternellement.

Jean-Raymond & Maryse


--Message edité par vicflame le 2009-01-16 18:37:18--

 maria
 Administrateur
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  Posté le 16/01/2009 06:49:22 (16/01/2009 15:49:22)

VOITURE BLINDÉE DE BARACK OBAMA SURNOMMÉE "THE BEAST", (LA BÊTE)



Voici donc que Barack Obama, lors de son entrée officielle comme président des USA le 20 janvier prochain, arrivera dans une voiture blindée surnommée "The beast" (La bête)...

Cette forteresse mobile, construire par General Motors, sera le véhicule officiel du président.  Elle a la capacité de le protéger de tous types d'explosifs.

Obama est-il "la bête" prophétisée dans les Écritures bibliques?  J'en doute, mais que cette appellation soit utilisée pour un véhicule présidentiel n'est pas sans signification.

Voici le reportage sur CNN:

http://votemecool.blogspot.com/2009/01/obamas-new-car-codename-beast.html

AJOUT

LA LIMO HIGH TECH D'OBAMA

Lundi 19 Janvier 2009, 12h11

Depuis un certain jour de novembre 1963, les services secrets américains ne rigolent plus avec la bagnole de service du Président. Fini les décapotables. Les limousines présidentielles sont maintenant des tanks. Et il semble qu’Obama aura droit summum en la matière.

À partir de demain, “The Beast” (joli surnom pour une limousine) prendra du service. Nicholas Trotta, l’assistant directeur au Bureau de la Protection du président, a dit à la BBC que la Cadillac Escalade hautement modifiée est le “véhicule de protection le plus avancé au monde”.

Outre ses fenêtres blindées, la Bête serait munie d’un équipement de brouillage de communications qui pourrait, entre autres, neutraliser les détonateurs de bombes artisanales déposées sur le bord de la route.

Les entrailles de l’Obamamobile comprendraient aussi d’un système d’aération indépendant, qui rendrait le véhicule résistant aux attaques chimiques et bactériologiques.

Quand la BBC a demandé si la Bête est munie d’un incontournable dock pour iPod, on lui gentiment répondu “no comments”. Serait-ce un dock pour Zune, alors ?


http://blogues.cyberpresse.ca/technaute/peloquin/?p=487&utm_source=Fils…

--Message edité par maria le 2009-01-19 16:02:43--

 vicflame
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  Posté le 16/01/2009 09:37:03 (16/01/2009 18:37:03)
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SOCIETE DE MORT : USA : OBAMA, UN PRESIDENT MALFAISANT QUI AUTORISERA LA RECHERCHE SUR LES CELLULES-SOUCHES EMBRYONNAIRES ET QUI PRÔNE L’AVORTEMENT !



Chers amis,


Voici encore une nouvelle "Obamination"...

Obama pourra-t-il être pire et plus inhumain que Bush dans certains domaines ? La réponse est d’ores et déjà un lugubre et retentissant « OUI » !

L’ARTICLE CI-DESSOUS NOUS CONFIRME CE QUE JE VOUS AI POSTE IL Y A PEU (cf. http://www.msvie.com/lettre_55.html ) , A SAVOIR QU’OBAMA EST BIEN EN FAVEUR DE TECHNOLOGIES ETHIQUEMENT DOUTEUSES ET DANGEREUSES (MANIPULATION DES CELLULES-SOUCHES EMBRYONNAIRES), ET QU’IL SOUTIENT L’AVORTEMENT !

Le vote du FREEDOM OF CHOICE ACT ("loi sur la liberté de choix" - choix de se faire avorter ou non, donc de tuer un embryon ou non, s'entend), QUI SE TIENDRA JUSTE LE JOUR APRES L’ENTREE EN FONCTION DE BARACK HUSSEIN OBAMA, n’a donc absolument pas été placé à l’agenda du jour par hasard.

LES USA SE DIRIGENT DONC BEL ET BIEN VERS UNE SOCIETE DE MORT, ET DE SUPPRESSION DES LIBERTES, comme les évêques américains le craignent, notamment en ce qui concerne la LIBERTE DE L'EGLISE ET LA LIBERTE RELIGIEUSE.

Obama sera le roi des abominations...

BONNE REVOLUTION, OU BON ESCLAVAGE ! Vic.



Source : http://www.genethique.org/revues/revues/2008/novembre/20081113.2.asp

BARACK OBAMA ET L'AVORTEMENT


LE PRESIDENT ELU, BARACK OBAMA, ENVISAGERAIT DE REMETTRE EN CAUSE RAPIDEMENT PLUSIEURS DECISIONS DE SON PREDECESSEUR GEORGE W. BUSH, NOTAMMENT SUR LA QUESTION DES CELLULES SOUCHES EMBRYONNAIRES.

John Podesta, chef de son équipe de transition, a ainsi expliqué : "sur la recherche sur les cellules souches [...] on voit l'administration Bush, même à l'heure actuelle, avancer de façon agressive pour faire des choses qui, je pense, ne sont probablement pas de l'intérêt du pays".

Rappelons que George W. Bush a interdit le financement fédéral de la recherche sur les cellules souches embryonnaires. BARACK OBAMA, AU CONTRAIRE, EST FAVORABLE A UN RENFORCEMENT DU FINANCEMENT PUBLIC DANS CE DOMAINE.

LES EVEQUES DES ETATS-UNIS, qui tiennent leur assemblée générale d'automne cette semaine à Baltimore, ont souligné l'importance de l'élection de Barack Obama, mais ONT FAIT SAVOIR QU'ILS CRAIGNAIENT QU'AVEC UNE NOUVELLE ADMINISTRATION ET UN CONGRES A TENDANCE DEMOCRATE, LES POLITIQUES ET LES LOIS RENDENT L'AVORTEMENT PLUS FACILE. ILS ONT ESTIME QUE LA LIBERTE DE L'EGLISE ET LA LIBERTE RELIGIEUSE POURRAIENT ETRE MENACEES PAR LE PROCHAIN GOUVERNEMENT. Plusieurs évêques ont fait savoir qu'ils n'accepteraient aucun compromis sur cette question. Les évêques ont souligné que LE BIEN COMMUN NE PEUT JAMAIS ETRE OBTENU DE FAÇON ADEQUATE DANS UNE SOCIETE QUI PERMET L'AVORTEMENT LEGAL.

Sources : NouvelObs.com 12/11/08 - ladepeche.fr 10/11/08 - canoe.com 12/11/08 - Yahoo.com 12/11/08 - Romandie News 12/11/08 - La Croix.com 12/11/08 - La Croix (Claire Lesegretain) 14/11/08 - L'Express.fr 13/11/08 - Zenit 12/11/08 - APIC 12/11/2008


 vicflame
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  Posté le 19/01/2009 08:10:17 (19/01/2009 17:10:17)
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ARTICLE-CHOC ! NOUVEL ORDRE MONDIAL : USA : LES GROS BONNETS QUI ONT FINANCE OBAMA. OU POURQUOI LE GOUVERNEMENT OBAMA VA CONTINUER D’ENFONCER LES ETATS-UNIS DANS LA DICTATURE…



Chers amis,

Le dernier clou est en train d’être enfoncé dans le cercueil des citoyens américains, et ce dernier clou porte le nom de Barack Hussein Obama !  

CAR POUR COMPRENDRE QUI EST REELLEMENT LE PION OBAMA ET QUELLE SERA VERITABLEMENT SA POLITIQUE, IL FAUT SAVOIR QUI A FINANCE SA CAMPAGNE !  

Comme vous allez le voir, ce ne sont pas n’importe quels citoyens qui ont financé le plus gros de cette campagne…  

Ceux qui ont financé Obama sont - au grand minimum - des chefs d’entreprise.  


MAIS VOUS ALLEZ VOIR QUE DES MEMBRES BIEN CONNUS DU NOUVEL ORDRE MONDIAL ONT FINANCE LE NOUVEAU PRESIDENT DES ETATS-UNIS, A GRANDS COUPS DE CENTAINES DE MILLIONS DE DOLLARS !  Et à nouveau, vous allez voir que nous retombons sur des noms tristement notoires…  

Ce que cela signifie est évident : BARACK HUSSEIN OBAMA, DONT LES EXORBITANTES CAMPAGNES ET DONT LA COUTEUSE CEREMONIE D’INAUGURATION ONT ETE FINANCEES PAS L’ELITE, SERA REDEVABLE AUX MEMBRES DE DES ELITES, ET DEVRA LEUR ACCORDER DES FAVEURS !    

DES LORS, N’ESPEREZ AUCUN CHANGEMENT POSITIF SOUS OBAMA.   OBAMA POURSUIVRA SIMPLEMENT SUR LA ROUTE DE LA PERDITION, DE LA DICTATURE, DE LA SUPPRESSION DES LIBERTES ET DE LA GUERRE, COMME CELA FUT LE CAS POUR SON REPUGNANT PREDECESSEUR, GEORGE W. BUSH !

 

D’autres liens intéressants sont également à effectuer.  Je vous propose donc de découvrir ci-dessous l’article que je vous ai traduit en français et commenté, et qui va vous donner un petit aperçu de l’enfer qu’Obama réserve aux Etats-Unis… et au monde !  

BONNE REVOLUTION… OU BON ESCLAVAGE !  Vic.



Source: http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2009/01/17/AR200901170…



LES DONATEURS QUI ONT VERSE DE GROSSES SOMMES, ET SOUVENT




Les supporters d’Obama qui ont donné $ 100.000 et plus ont été en mesure de contribuer à plusieurs entités




Par Kimberly Kindy et Sarah Cohen
Journalistes d’équipe au Washington Post

Dimanche 18 janvier 2009, Page A02

PRES DE 100 FAMILLES RICHES ET DE COUPLES PUISSANTS ONT CONTRIBUE AU MINIMUM 100.000 $ CHACUN POUR AIDER BARACK OBAMA AU COURS DES DEUX DERNIERES ANNEES, CREANT UN ENSEMBLE DE DONATEURS D'ELITE AUXQUELS LE PRESIDENT ELU S'EST TOURNE A MAINTES REPRISES POUR FINANCER SA CAMPAGNE, SA TRANSITION ET SON INAUGURATION, démontre une analyse du Washington Post.

Commentaire : VOICI DONC LE DEGOUTANT SYSTEME PRETENDUMENT « DEMOCRATIQUE » SUR LEQUEL LA POLITIQUE AMERICAINE EST BASEE : LE SYSTEME DES « GRANDS ELECTEURS ». CES GRANDS ELECTEURS NE SONT AUTRES QU’UNE CENTAINE DE RICHISSIMES FAMILLES DE L’ELITE QUI FINANCENT LE PRESIDENT ! CES QUELQUES CENTAINES DE PERSONNES VONT DONC FORMER, ORIENTER ET INFLUENCER, EN COULISSE, LES FAITS ET GESTES DE BARACK HUSSEIN OBAMA ! ET LES CENTAINES DE MILLIONS DE PERSONNES RESTANTES (les esclaves de la populace, le « cheptel humain », comme disent les membres de l’odieuse élite), EUX, N’AURONT RIEN A DIRE ! MAMMON, LE DIEU DE L’ARGENT, REGNE EN MAITRE SUR LES ETATS-UNIS, écrasant de sa poigne de fer les vies d’un peuple de SERFS. Non, décidément, les USA ne sont pas le pays des hommes libres, mais bien un pays d’ESCLAVES !

Au fur et à mesure que les premiers dons deviennent publics, une liste des plus fidèles supporters d'Obama a vu le jour, soulignant son succès avec un système qui permet aux supporters de donner des montants maximum à plusieurs reprises et à plusieurs comités.

Ces familles ont donné jusqu’à plus de cinq commissions, montrent les registres, et 27 de ces 94 familles ont également fourni de l'argent à partir d’autres personnes, collectant des millions de dollars en plus de leurs dons personnels.

PARMI LES SUPPORTERS SE TROUVAIENT DES FAMILLES BIEN CONNUES, COMME LES ROCKEFELLER, ainsi que des supporters moins connus, tels que le NEW-YORKAIS FRANK BROSENS, UN CHEF DE FILE DANS L'INDUSTRIE DES HEDGE FUNDS, et qui a recueilli 500.000 $ pour la campagne et l'inauguration de Obama, en plus des $ 182.000 versés avec sa femme, ses parents et ses trois fils.

Commentaire : Avez-vous bien lu ??? CE QUI VIENT D’ETRE DIT EST D’UNE IMPORTANCE VITALE POUR BIEN COMPRENDRE CE VERS QUOI LES USA SE DIRIGENT : LES ROCKEFELLERS, PUISSANTS BANQUIERS ET MEMBRES DES INSTANCES PUTRIDES DU NOUVEL ORDRE MONDIAL MALFAISANT, ONT FINANCE OBAMA ! RIEN QUE CELA EST DEJA SUFFISANT POUR POUVOIR AFFIRMER QUE LA POLITIQUE D’OBAMA SERA ANTISOCIALE ET ANTIDEMOCRATIQUE ! ET REMARQUEZ BIEN AUSSI QU’UN DES SUPPORTERS PRINCIPAUX D’OBAMA EST UN CHEF DE FILE DE L’INDUSTRIE DES HEDGE FUNDS ! Etant donné ce que cette industrie – qui s’écroule – a provoqué ces derniers mois, le pire est à redouter, puisque ce sont les mêmes crapules qui ont provoqué cette débandade qui vont à présent manipuler le pantin Obama !

« Je leur ai dit que cela va être une passion pour moi, et que je voudrais qu’ils s'impliquent », a déclaré Brosens.

Le groupe (des donateurs) de 100.000 $ est à l'opposé de la campagne de base que l'équipe d’Obama a mené sur l'Internet, par le biais de petits donateurs qui donnaient 200 $ ou moins, et qui a représenté environ un quart des recettes de la campagne d’Obama. Les petits donateurs reçoivent encore des e-mails les dirigeant vers le site Web de l’inauguration, où on leur demande des contributions de 5 dollars et où 10 personnes viennent juste de gagner des voyages gratuits pour la cérémonie d'inauguration suite à un concours de rédaction d’un essai.

Plusieurs grands bailleurs de fonds regarderont aussi Obama prêter serment la semaine prochaine, mais à partir de places assises privilégiées, et participeront à un bal d’inauguration et à d'autres célébrations privées utilisant des tickets qu'ils ont reçus en échange de leurs dons.

Commentaire : nous voyons ici toute « l’égalité » du système américain. L’inégalité règne en maître sur ce système corrompu : les petits pigeons du peuple qui ont voté pour Obama, sacrifiant leur tirelire pour un bandit (Obama) manipulé par le nouvel ordre mondial, n’auront pas droit à grand-chose. Les gros donateurs, eux, auront droit aux places privilégiées ! Deux poids, deux mesures !

"OBAMA AVAIT UN NOYAU BIEN ORGANISE DE GRANDS DONATEURS VERS LESQUELS IL EST REVENU A PLUSIEURS REPRISES POUR DES DONS », a déclaré Stephen Weissman, directeur adjoint pour la politique au Campaign Finance Institute (Institut de financement des de campagnes) qui est un institut qui n’appartient à aucun parti, en citant les "nombreux véhicules" de l'élection pour les dons. "Ces dons cumulatifs s'additionnent ET MENENT A UNE INFLUENCE DE PLUS EN PLUS GRANDE."

Commentaire : l’influence grandissante dont il est question n’est pas l’influence du président des USA, soyez-en certain, mais bien l’influence des pourris des élites vers lesquels Obama s’est tourné à plusieurs reprises pour financer sa campagne miasmatique ! OBAMA EST DE CE FAIT DEVENU COMPLETEMENT DEPENDANT DE CES RICHISSIMES DONATEURS, ET IL NE FAIT NUL DOUTE QU’IL DEVRA LEUR « RENVOYER L’ASCENSEUR » UN DE CES JOURS, EN LEUR OFFRANT DES CADEAUX. Or, nous savons d’expérience que faire des cadeaux aux élites s’effectue toujours aux dépens de la population…

Les membres du personnel du comité d’inauguration ont attribué le succès d’Obama à la fois aux petits et aux grands bailleurs de fonds, et ont déclaré que des tickets sont donnés par reconnaissance aux grands contributeurs, mais qu'il n'y a pas de quid pro quo.

"Bien que la campagne d'Obama était sans précédent dans sa sensibilisation agressive des petits donateurs, il est un fait en politique américaine que les grands dons sont nécessaires aussi", a déclaré la porte-parole du comité Linda Douglass.
"Rien n'a jamais conduit un donateur à croire qu'il aurait un accès spécial au président-élu Obama."

LES DONATEURS A HAUT PROFIL INCLUENT LE REALISATEUR D’HOLLYWOOD STEVEN SPIELBERG ET SON EPOUSE, L'ACTRICE KATE CAPSHAW, QUI A DONNE 163.900 $, ET LE LEGENDAIRE JOUEUR DE BASEBALL, ERNIE BANKS, ET SON EPOUSE, LIZ, QUI ONT FAIT DON DE $ 111.600. LES DEUX COUPLES ONT VERSE DES DONS POUR LES DEUX COMITES DE LA CAMPAGNE ET POUR LA CEREMONIE D’INAUGURATION.

Commentaire : nous voyons donc que les artistes, sportifs et autres membres de la riche « jet set » américaine ont amplement financé le nouveau président… L’élite, encore une fois !


DOUZE MEMBRES DE LA GRANDE FAMILLE ROCKEFELLER ONT DONNE UN TOTAL DE $ 316,000.




Commentaire : AVEZ-VOUS BIEN ENTENDU ? 12 ROCKEFELLERS ONT FINANCE OBAMA !!! CES MEMES ROCKEFELLER QUE NOUS RETROUVONS AU SEIN DU GROUPE BILDERBERG ! CES MEMES ROCKEFELLERS QUI SOUHAITENT CONTRÔLER LA POPULATION AVEC DES PUCES IMPLANTABLES CANCERIGENES ET QUI PERMETTENT LE CONTRÔLE COMPORTEMENTAL, HORMONAL ET EMOTIONNEL DES INDIVIDUS !!! SOUVENEZ-VOUS : OBAMA A JUSTEMENT PARTICIPE AU MEETING BILDERBERG A CHANTILLY (VIRGINIE) EN JUIN 2008, ET COMME PAR LE PLUS MALENCONTREUX DES "HASARDS", LES DISCUSSIONS (ORIENTEES PAR LES ROCKEFELLERS ?) ONT PORTE ENTRE AUTRES CHOSES SUR... LE PUCAGE DE LA POPULATION AMERICAINE !!!

Nous ne pouvons donc plus avoir le MOINDRE doute : sous Obama, le PUCAGE DES ETRES HUMAINS VA PRENDRE DES PROPORTIONS ENORMES, DIABOLIQUES, DANTESQUES ET APOCALYPTIQUES !



L’ANCIEN MAGNAT DES HOTELS ET ANCIEN LEGISLATEUR DU MARYLAND STEWART BAINUM JR., AINSI QUE 13 MEMBRES DE SA FAMILLE, ont donné 236.000 $. Ces deux familles ont fait des dons pour quatre comités et pour la cérémonie d'inauguration.

Commentaire : nous voyons que les magnats (élite financière et industrielle) sont eux aussi présents. Les droits des travailleurs seront donc à nouveau bafoués au profit des caprices de ces ploutrocrates infects…

LES 94 COUPLES ET FAMILLES DANS LE GROUPE DES 100.000$ ONT VERSE UNE SOMME COMBINEE DE 14,4 MILLIONS DE DOLLARS. PARMI CEUX QUI ONT FOURNI DES DONS, SIX ONT REUNI UN DEMI-MILLION DE DOLLARS OU PLUS.

Commentaire : ici, vous remarquerez le SILENCE DOUTEUX CONCERNANT LES NOMS DE CES INDIVIDUS ! Chuuut ! Il ne faudrait pas que les putes de la presse vous dévoilent l’ensemble des ordures en question, n’est-ce pas ? Sans cela, il n’y aurait plus de (mauvaise) surprise… Etonnamment, on ne retrouvera nulle part dans cet article les noms du milliardiare George Soros (cf. http://www.larouchepac.com/node/10779 ), ou de l’extrémiste, terroriste et dictateur Muhamar Khadafi (cf. http://video.google.com/videosearch?q="Obama" +"Khadafi"&emb=0&aq=f… ), par exemple, qui ont pourtant aidé Obama financièrement…

LA CAPACITE DE DIRIGER DES SOMMES AUSSI IMPORTANTES VERS UN CANDIDAT A LA PRESIDENTIELLE PROVIENT EN PARTIE DE LA LEGISLATION MCCAIN-FEINGOLD DATANT DE 2002 ET CONCERNANT LE FINANCEMENT DES CAMPAGNES. CETTE LOI a interdit les dons illimités de « monnaie douce », mais elle A AUGMENTE LE MONTANT QUE DES INDIVIDUS PEUVENT FOURNIR AUX CANDIDATS A LA PRESIDENTIELLE EN LEUR PERMETTANT DE VERSER UN DON DIRECTEMENT POUR UNE CAMPAGNE AINSI QUE POUR LES PARTIS POLITIQUES NATIONAUX ET DES ETATS AFIN D’AIDER A ELIRE UN CANDIDAT.

CONFORMEMENT A CETTE LOI, LE MONTANT MAXIMUM QU'UNE PERSONNE PEUT DONNER DURANT UNE ANNEE D'ELECTION PRESIDENTIELLE EST PASSE DE $ 25,000 A $ 70,100 AU COURS DES CINQ DERNIERES ANNEES. Et en créant des comités conjoints de collecte de fonds – ce qui permet aux donateurs de donner le maximum pour les trois bassins de financement en une fois - les campagnes sont de plus en plus efficaces dans la collecte des dons.

Commentaire : C’EST DONC EN VERTU DE CETTE LOI QUE L’INFLUENCE DE CERTAINS RICHES MEMBRES DE L’ELITE S’EST ENCORE AGRANDIE ET QUE LA POLITIQUE S’EST CORROMPUE DAVANTAGE… A partir du moment où des industriels, des banquiers, des magnats et d’autres éminents personnages FINANCENT la politique, cela signifie bien entendu que la politique est ACHETEE, VENDUE, CORROMPUE ET DEVIENT DEPENDANTE ET SOUMISE A l’ELITE, COURT-CIRCUITANT TOUTE POSSIBILITE DE DEMOCRATIE REELLE (démocratie, rappelons-le, signifie « gouvernement PAR LE PEUPLE », et non gouvernement par l’élite et les ploutocrates) !

« Ce qui rend la collecte de fonds d’Obama vraiment unique est sa capacité à attirer des millions de petits contributeurs en même temps qu’il capitalisait sur ces limites accrues de contribution », a déclaré Jan Baran, un expert en collecte de fonds et ancien conseiller général au Republican National Committee (comité national républicain).

Le comité pour l’inauguration d’Obama a annoncé qu'il n'accepterait pas les dons provenant des lobbyistes ou des multinationales, et a fixé des limites de 50.000 $ pour les particuliers et de 300.000 $ pour les rassembleurs d’argent en groupe.

Commentaire : nous voyons ici le minable et pitoyable subterfuge de la PRESSE VENDUE ET POURRIE afin de RASSURER les citoyens crédules et de faire croire aux pigeons que les lobbies, les multinationales et les grandes compagnies « n’achètent pas les politiciens ni le président ». Quelle excuse « subtile », n’est-ce pas ? En effet, on tente de faire croire que les multinationales, banques et lobbies n’interviennent pas directement, alors qu’en réalité, elles AGISSENT DE FACON DIRECTE, PUISQUE LES PATRONS DE CES MULTINATIONALES, EUX, PEUVENT FINANCER L’ELECTION A TITRE PERSONNEL ! Et s’il existe une « limite » financière à ne pas dépasser, la parade a déjà été trouvée afin de contourner cette limite : les FAMILLES RICHISSIMES ASSEMBLENT LEURS FORCES ET LEURS INDIVIDUS (= DYNASTIES DE PLOUTOCRATES), AUGMENTANT AINSI LEUR EMPRISE SUR LE PRESIDENT ET LA POLITIQUE !

BROSENS, FONDATEUR DE LA SOCIETE TACONIC CAPITAL ADVISORS PESANT $ 1,3 MILLIARDS ET ANCIEN DE GOLDMAN SACHS, A REUNI ENVIRON UN DEMI-MILLION (DE DOLLARS) POUR LA CAMPAGNE D’OBAMA ET $ 200.000 POUR L'INAUGURATION. Il a dit que ses efforts incluaient la prise en charge de 20 voyages dans 12 États, frapper à des centaines de portes et même faire du babysitting pour plusieurs couples de l’Iowa afin qu'ils puissent exprimer leur vote durant le caucus après qu’il les ait convaincus de soutenir Obama.

Fin 2007, Brosens a passé de 30 à 45 minutes avec Obama alors que le candidat (Obama) était conduit en voiture entre plusieurs événements de New York. Ils ont parlé de l'industrie des hedge funds, et Brosens a dit qu’il a préconisait une MEILLEURE SURVEILLANCE.

"Je lui ai dit: « VOUS ETES EN TRAIN DE PARLER A QUELQU'UN QUI CROIT QUE NOUS AVONS DEVRIONS ETRE REGLEMENTES, et que certaines de ces incitations fiscales devraient nous être enlevées »", a déclaré Brosens. « Il m’a soufflé avec la compréhension qu’il avait de ces des questions ».

Commentaire : c’est le bouquet ! Nous avons ici un homme qui a fait partie de la direction de Goldman Sachs, une banque qui recèle certains membres du groupe Bilderberg et qui a participé au système d’avidité vénale qui a mené à la crise économique mondiale. Ce type, qui a aidé au pourrissement du système, se retrouve à présent dans une autre compagnie, et se permet de dire à présent qu’il souhaite que le système devienne REGLEMENTE ! Nous savons à quel type de réglementation il fait allusion, évidemment : à la REGULATION ECONOMIQUE MONDIALE ET DICTATORIALE QUI SUPPRIMERA LA DERNIERE SOUVERAINETE DES NATIONS : LA SOUVERAINETE ECONOMIQUE !

D’autres gros donateurs ont également eu des rencontres personnelles avec Obama. L’homme d'affaires de Houston, Bill Perkins, qui a organisé une collecte de fonds en novembre 2007, s’est détendu avec le candidat par la suite, discutant des taxes, regardant du football et s'engageant dans une compétition spontanée de tractions, qu’Obama a remportée.

« C’étaient des tractions du genre où vous enveloppez la main au-dessus de la barre, et non pas sous la barre », a déclaré Perkins. « Il en a effectué huit. Ce n'est pas facile ».

Perkins, président de la petite forme d’investissement et de développement de l'énergie Small Ventures USA, a dit Obama qu’il avait déclaré à Obama qu'il croit dans l'augmentation de l'impôt sur les successions et a fait valoir qu'il y a trop d'échappatoires qui bénéficient injustement aux riches.

"Il a écouté," a dit Perkins. Il ne s'attend pas à passer plus de temps avec Obama:
"J'AI UNE MEILLEURE CHANCE DE REPERER JESUS QUI SORT D'UN ASCENSEUR.

Ce moment est passé, pour moi."


Commentaire : nous avons ici, dans cet article, une nouvelle OBAMINATION (oups ! ABOMINATION) qui a une fâcheuse tendance à se reproduire, ces derniers temps : on ose faire d’Obama un personnage messianique, et ici on le rend carrément supérieur à Jésus ! En effet, ce qui est sous-entendu dans la phrase ci-dessus est qu’il est « plus rare et plus précieux de rencontrer Obama que de rencontrer Jésus » ! Il s’agit d’un BLASPHEME, ni plus, ni moins, et qui représente une insulte à peine voilée et lancée à la face de Dieu et des chrétiens ! Cette tendance blasphématoire d’Obama (qui a déjà critiqué la Bible publiquement, rappelons-le, et qui a refusé de faire la prière du nouvel an et a désigné un pasteur pour cela) devrait tirer la sonnette d’alarme de chaque chrétien face à ces orgueilleuses fanfaronnades !



A la fin de l'année dernière, après que Perkins ait amassé plus de $ 135.000 pour Obama, il a voulu donner davantage. Lui et sa femme ont donné chacun $ 50,000 pour l'inauguration, et il a demandé au comité s'il pouvait contribuer au nom de ses, beau-fils de 18 ans, Corbin, et de ses deux filles, Skye, 4 ans, et Brisa, 22 mois. Jusqu'à présent, il n'a pas reçu de réponse.

Commentaire : il apparaît de façon évidente dans cet article que ce sont surtout les riches et les très riches qui ont joué un rôle clé dans le financement de cette campagne, à grands renforts de centaines de millions de dollars, ET CE AU MOMENT OU L’ECONOMIE U.S. EST EN TRAIN DE S’ECROULER ! Quel SCANDALE ! On est en droit de se demander si ces nababs seraient prêts à financer avec le même zèle la lutte contre la pauvreté, contre les maladies, contre la clochardisation ou contre les technologies liberticides ! Mais comme vous l’avez compris, seuls le POUVOIR et l’ARGENT intéressent ces mouches à merde !

Les responsables de la cérémonie d’inauguration ont dit que les règles du comité permettraient seulement à son beau-fils de faire un don, et que l'argent devrait provenir de son propre compte bancaire (compte du beau-fils).

A Naples, en Floride, le couple de Jack et Mona Antaramian a également rassemblé des fonds et ils ont chacun donné, personnellement, 50.000 $ pour l'inauguration. Collectivement, sept membres de leur famille ont donné plus de $ 241.000 à Obama et à aux comités conjoints de collecte de fonds, montrent les registres.

Les parents de Mona Antaramian ont aidé à organiser une collecte de fonds que son mari et elle ont parrainé en octobre à l'hôtel de Floride qu'ils possèdent, rassemblant $ 400.000 pour le Comité de la Victoire d’Obama, un comité de financement conjoint qui a contribué à financer la campagne. Le couple a continué à rassembler $ 200,000 supplémentaires pour l'inauguration.

Jack Antaramian, 77 ans, dit qu'il a été, tout au long de sa vie, un républicain qui n'avait jamais travaillé sur une campagne. La famille de sa femme – des démocrates de longue date qui ont travaillé dans de nombreuses campagnes - ont commencé à effectuer du bénévolat pour Obama au début de l’année 2007. Jack Antaramian a dit qu'il avait besoin de voir Obama de près afin de se faire sa propre idée, et donc sa femme et lui ont assisté à une levée de fonds à Miami et, plus tard, ont voyagé jusqu’à l'Université du Mississippi en utilisant les tickets que la campagne leur avait donné afin de regarder le débat entre Obama et son adversaire républicain, le sénateur John McCain (Arizona).

« Je pensais qu'il était l'homme du moment », a dit Antaramian, citant sa frustration face à l'économie en difficulté et à la guerre en Irak. "Nous ne nous attendons à rien" en échange de notre soutien, dit-il. "Nous voulons que le pays change".

La rédactrice des recherches, Alice Crites, a contribué à cet article.


Commentaire et conclusion : Ooh, oui ! Le changement, ils l’ont voulu : un changement sous le signe de Mammon, de l’argent-roi, du pognon destructeur… ILS VONT L’AVOIR, LEUR CHANGEMENT ! CAR BIENTÔT, IL NE RESTERA PLUS DE CETTE NATION QU’UNE DICTATURE SOUS LOI MARTIALE, AVEC UNE POPULATION DE CITOYENS PUCES, ZOMBIFIES ET ESCLAVES EN TOUT ET POUR TOUT !

Quant à nos pays, il est à craindre que l’arrivée d’Obama va encore aggraver leur soumission honteuse aux Etats-Unis (via les lâches charognards de la Commission européenne et par le biais des agents atlantistes de nos gouvernements félons – Nicolas Sarkozy et Gordon Brown en tête). Souvenez-vous : le bloc euro-atlantique est prévu pour 2015, comme le signalait Pierre Hillard !

La suppression des libertés commence aux USA, pour ensuite s’étendre de par le monde. NOUS SOMMES DONC DIRECTEMENT CONCERNES ! Pendant ce temps, notre presse putassière continue de chanter les louanges de ce diable d’Obama… LA MANIPULATION DES MASS MEDIAS ET LE MANQUE DE SAGESSE DE NOS POPULATIONS RISQUENT FORT DE NOUS TIRER UN PEU PLUS ENCORE VERS LE BAS…

Les Américains ont fait leur lit. Un lit plein d’épines et de promesses de souffrances. Il va hélas falloir à présent qu’ils s’y couchent… A tout ceci, il faudra encore rajouter les menaces soi-disant « terroristes » qui planent sur la tête du peuple américain. Le règne d’Obama s’annonce décidément bien sombre, avant même d’avoir commencé !

SANS REVEIL ET REVOLUTION URGENTS, LES CITOYENS DES USA ET DE NOS PAYS VONT BIENTÔT DEGUSTER LES FRUITS AMERS ET ACIDES DE LEUR STUPIDITE ET DE LEUR MANQUE DE PREVOYANCE ET D’ACTION !


--Message edité par vicflame le 2009-01-19 17:13:32--

 vicflame
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  Posté le 19/01/2009 19:04:06 (20/01/2009 04:04:06)
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USA : BARACK HUSSEIN OBAMA : UNE CEREMONIE D’INVESTITURE PERILLEUSE ET D’UN MILLION DE PERSONNES, AVEC DES MESURES SPECIALES DE CONTINUITÉ DU GOUVERNEMENT « EN CAS D'URGENCE » !!!



Chers amis,

Alors que l’ignoble George W. Bush termine sa carrière « avec la plus faible cote de popularité de l’histoire des Etats-Unis » (mais sans JAMAIS avoir été inquiété par le peuple pour les crimes contre l’humanité dont il s’est rendu coupable !), Barack Hussein Obama, le nouveau pantin du nouvel ordre mondial, se prépare à lui succéder et à poursuivre la politique totalitaire.  

Une chose est déjà certaine : Obama va commencer son mandat avec des mesures très impopulaires d’austérité économique.  Autres points déjà connus et que je vous ai développés depuis quelques mois : Obama obéira à ses maîtres du nouvel ordre mondial et poursuivra les guerres à l’étranger et la suppression des libertés dans son pays (et, par extension, dans le monde).  

MAIS AUJOURD’HUI, NOUS APPRENONS UNE CHOSE PARTICULIEREMENT INTERESSANTE : PLUS D’UN MILLION DE PERSONNES SONT ATTENDUES POUR CETTE CEREMONIE D’INVESTITURE ET, COMME PAR LE PLUS MALENCONTREUX DES « HASARDS », LE SECRÉTAIRE À LA DÉFENSE, ROBERT GATES, A ÉTÉ CHARGE D’UNE MISSION DE « CONTINUITE DU GOUVERNEMENT » (VOUS SAVEZ, CETTE MISSION QUI DOIT SE PRODUIRE EN CAS D’UNE ATTAQUE TERRORISTE MAJEURE ET DE LA PERTE DE CERTAINS MEMBRES DU GOUVERNEMENT) AU CAS OU UNE « URGENCE » VENAIT À SE PRODUIRE LE JOUR DE L'INVESTITURE (C’EST-À-DIRE AUJOURD’HUI, VERS 17h., heure de Greenwich) !!!     GATES SERA DANS UN ENDROIT TENU SECRET...

Attention, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit : je ne prétends pas qu’il y aura un attentat terroriste monté de toute pièce durant la cérémonie d’investiture d’Obama (même si cela reste un risque) !

NEANMOINS, nous savons que certains individus du nouvel ordre mondial (et non des moindres : Zbrezinski et Haas) ont laissé sous-entendre qu’il pourrait être testé pendant le début de son mandat par des actes « terroristes », et nous savons que tout a été mis soigneusement en place en cas d’une telle attaque (imposition de la loi martiale et donc de la dictature, mesures d’exception, commission pour la « continuité du gouvernement »)…   Le début de mandat de ce scélérat d’Obama s’ouvre donc sur de bien sombres perspective, et sur un futur lourd de menaces pour le peuple américain.  

Ceci n’empêchera pas un million de naïfs (qui se sont déjà fait escroquer sur la marchandise mais qui l’ignorent encore) d’assister en tant qu’adorateurs écervelés à l’intronisation de celui qu’ils croient – à tort - être leur nouveau "messie"…  

L’article des mass médias putassiers, , ci-dessous…

BONNE REVOLUTION, OU BON ESCLAVAGE !  Vic.



Source : http://fr.news.yahoo.com/4/20090120/tts-usa-investiture-ca02f96.html

JOUR J POUR BARACK OBAMA ET DES MILLIONS D'AMERICAINS

Il y a 1 heure 39 min

Barack Obama prête serment ce mardi en tant que 44e président des Etats-Unis d'Amérique.

Des centaines de milliers de personnes ont déjà convergé à Washington pour cette cérémonie d'investiture historique qui marquera l'arrivée à la Maison blanche du premier président noir américain et tournera la page des huit années de George Bush à la tête du pays.

Barack Obama prêtera serment à midi heure de la côte Est (17h00 GMT) sur les marches du Capitole avant de prononcer un DISCOURS ATTENDU, AXE SUR LA CRISE ECONOMIQUE ET LES OBJECTIFS DE SON ADMINISTRATION, puis de parcourir les trois kilomètres qui séparent le Capitole de la Maison blanche en tête de la traditionnelle parade présidentielle sur Pennsylvania Avenue. C'est ensuite qu'il pénètrera à la Maison blanche pour entamer son mandat.

UN MILLION DE PERSONNES SONT ATTENDUES SUR LE NATIONAL MALL, le grand parc entouré de musées et de monuments, et des milliers d'autres pour regarder le cortège sur Pennsylvania Avenue.

Au moment où le chômage frappe des millions d'Américains, où l'économie du pays est en berne et où des guerres mobilisent des troupes en Irak et en Afghanistan, Barack Obama ne manque pas d'aspirations à combler par la grâce de son discours d'investiture qu'il prépare depuis des semaines.

Selon d'anciens rédacteurs de discours présidentiels, Barack Obama devrait éviter de se lancer dans un fastidieux catalogue de propositions et mettre à profit son talent oratoire pour se concentrer sur les défis à relever et les moyens d'y parvenir.


MANCHES RETROUSSÉES

A la veille de son investiture, le futur président a honoré la mémoire de Martin Luther King, rappelant en cela les barrières raciales qu'il a dû surmonter pour se faire élire.

Il s'est également rendu dans un foyer pour sans-abri où il a repeint un mur, dans la tradition du jour férié en l'honneur du pasteur noir, consacré au bénévolat.

Dans la soirée, il a rendu hommage à son ancien rival républicain John McCain lors d'un dîner, le qualifiant de "héros américain", ainsi qu'à l'ancien secrétaire d'Etat de George Bush Colin Powell, qui l'avait soutenu pendant sa campagne, et au vice-président élu Joseph Biden.

Le dernier geste officiel de GEORGE BUSH, QUI TERMINE SON DOUBLE MANDAT AVEC LA PLUS FAIBLE COTE DE POPULARITE DE L'HISTOIRE RECENTE DES ETATS-UNIS, sera d'accueillir Obama à la Maison blanche le matin et de l'accompagner jusqu'aux marches du Capitole où se déroulera la prestation de serment. Il repartira ensuite en avion pour le Texas.

Le vice-président sortant Dick Cheney assistera à la cérémonie en fauteuil roulant en raison d'une déchirure musculaire qu'il s'est faite en déplaçant des cartons pendant son déménagement de la Maison blanche, a fait savoir la présidence.

PENDANT TOUTE LA CEREMONIE, ET AVEC L'ACCORD D'OBAMA, LE SECRETAIRE A LA DEFENSE ROBERT GATES ASSURERA LA CONTINUITE DU GOUVERNEMENT EN CAS D'URGENCE LE JOUR DE L'INVESTITURE. GATES SE TROUVERA DANS UN LIEU TENU SECRET A L'ECART DE WASHINGTON.

Version française Jean-Stéphane Brosse


 vicflame
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  Posté le 20/01/2009 11:13:30 (20/01/2009 20:13:30)
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