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LISTE DU PATRIMOINE de l'UNESCO ET AUTRES - Protection ou usurpation des biens matériels et immatériels?
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maria
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MessagePosté le: Sam 30 Juil - 14:29 (2011)    Sujet du message: LISTE DU PATRIMOINE de l'UNESCO ET AUTRES - Protection ou usurpation des biens matériels et immatériels? Répondre en citant

Posté le 04/06/2007 17:41:51
UNESCO : 45 NOUVEAUX SITES CANDIDATS À L'INscrïptION SUR LA LISTE DU PATRIMOINE MONDIAL 

COMMENT ON VOLE AUX PEUPLES LES PLUS BELLES RICHESSES NATURELLES DE LA TERRE.

New York, Jun  4 2007  9:00AM

Durant sa prochaine session à Christchurch, en Nouvelle-Zélande, du 23 juin au 2 juillet, le Comité du patrimoine mondial va examiner la candidature de 45 sites à l'inscrïption sur la Liste du patrimoine mondial qui en compte déjà 830, annonce aujourd'hui l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (<"http://portal.unesco.org/fr/ev.php-URL_ID=2902&URL_DO=DO_TOPIC&URL_SECTION=201.html">UNESCO).

« Le Comité va également examiner une stratégie de réduction des risques menaçant des sites du patrimoine mondial du fait des catastrophes naturelles, les impacts du changement climatique sur les biens du patrimoine mondial et le concept de 'valeur universelle exceptionnelle' qui est à la base de l'inscrïption des sites sur la Liste du patrimoine mondial », indique un <"LIENaINSERER">communiqué publié à Paris.

Les 45 sites dont l'inscrïption sera étudiée comprennent 11 sites naturels (dont une extension), 32 sites culturels, 2 sites mixtes. 

Au total, 39 pays présentent cette année des sites pour inscrïption : Afrique du Sud, Albanie, Allemagne, Argentine, Australie, Autriche, Azerbaïdjan, Bosnie-Herzégovine, Cambodge, Canada, Chine, Espagne, Finlande, France, Gabon, Grèce, Inde, Iraq, Israël, Italie, Japon, Kenya, Kirghizistan, Madagascar, Mexique, Namibie, Philippines, Pologne, République de Corée, République tchèque, Roumanie, Royaume-Uni, Serbie, Slovaquie, Suisse, Tadjikistan, Turkménistan, Ukraine et Viet Nam. Deux des sites proposés sont transfrontaliers. 

L'état de conservation des 31 sites inscrits sur la Liste du patrimoine en danger sera également examiné lors de cette session et le Comité pourrait décider d'ajouter de nouveaux sites sur cette liste de biens dont la préservation demande une attention particulière. Il s'agit notamment de sites confrontés à des menaces qui vont de la catastrophe naturelle au pillage, en passant par une pollution grave ou un flux touristique mal géré. 

Une séance de travail sera consacrée à l'état de conservation du site de la Vieille ville de Jérusalem et de ses murailles, en particulier aux fouilles archéologiques de la rampe d'accès à la porte des Maghrébins. 

A ce jour, la Convention de l'UNESCO de 1972 sur la Protection du patrimoine mondial culturel et naturel protège 830 sites « d'une valeur universelle exceptionnelle », selon les termes de la Convention. Ces 830 sites (dans 139 Etats parties) se répartissent comme suit : 644 sites culturels, 162 naturels et 24 mixtes.

La Convention encourage la coopération internationale afin de sauvegarder ce patrimoine commun. Avec 184 Etats parties, c'est l'un des instruments juridiques internationaux les plus ratifiés. 

En signant la Convention, les Etats parties s'engagent à préserver les sites de la Liste du patrimoine mondial, ainsi que les sites d'importance nationale ou régionale, notamment en fournissant un cadre juridique et réglementaire approprié. 
Le Comité du patrimoine mondial rassemble les représentants de 21 pays, élus par les Etats parties pour une durée maximale de six ans. Chaque année, le Comité ajoute de nouveaux sites à la Liste. Les sites sont proposés par les Etats parties. Les dossiers de candidature sont examinés par deux organismes consultatifs : les sites culturels par le Conseil international des monuments et des sites (ICOMOS), et des sites naturels par l'Union mondiale pour la nature (UICN). 

Le Centre international pour l'étude de la conservation et de la restauration des biens culturels (ICCROM), quant à lui, fournit une expertise en matière de techniques de conservation et de formation à la restauration. 

Le Comité du patrimoine mondial est responsable de la mise en ?uvre de la Convention de 1972. Il examine les rapports sur l'état de conservation des sites inscrits et demande si nécessaire aux Etats parties de prendre des mesures. 
Le Comité supervise le budget annuel de plus de 4 millions de dollars US du Fonds du patrimoine mondial, destiné aux actions d'urgence, à la formation des experts et la promotion de la coopération technique. Le Centre du patrimoine mondial de l'UNESCO est le secrétariat du Comité du patrimoine mondial.
 

--Message edité par maria le 2009-06-23 15:07:30--   

 maria
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  Posté le 27/06/2008 12:37:56
UNESCO : 47 NOUVEAUX SITES DEMANDENT LEUR INscrïptION SUR LA LISTE DU PATRIMOINE MONDIAL

20 juin 2008 – Le Comité du patrimoine mondial se réunira la semaine prochaine pour étudier 47 nouvelles demandes d'inscrïption de sites sur la Liste du patrimoine mondial de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO).

Les dossiers de demande d'inscrïptions pr 41 Etats parties à la Convention du patrimoine mondial seront examinés du 2 au 10 juillet à Québec, au Canada, à l'occasion de la 32ème session du Comité, précise un communiqué publié aujourd'hui par l'UNESCO.

Parmi les 13 sites naturels proposés à l'inscrïption, on compte, entre autres, la réserve de biosphère du papillon monarque au Mexique, l'archipel de Socotra au Yemen ainsi que le parc national du mont Sanqingshan en Chine. 

La station thermale de Luhacovice en République tchèque figure, quant à elle, sur la liste des 34 sites culturels proposés, de même que la montagne sacrée de Sulamain-Too au Kirghizistan, le domaine du chef Roi Mata au Vanuatu et le chemin de fer qui relie Kalka à Shimla en Inde.

Le Comité examinera également l'état de conservation de 30 sites inscrits sur la Liste du patrimoine mondial en péril, et pourra décider d'en ajouter de nouveaux. Cette liste comprend uniquement des sites menacés par des problèmes comme les catastrophes naturelles, le pillage, la pollution et le tourisme de masse mal contrôlé.

Il accordera une attention particulière au Paysage culturel de la vallée de l'Elbe à Dresde, en Allemagne, afin de décider si le site peut rester sur la Liste du patrimoine mondial ou si la construction d'un pont au cœur-même du paysage en justifie le retrait. 

A ce jour, la Convention concernant la protection du patrimoine mondial, culturel et naturel, adoptée par l'UNESCO en 1972, protège 851 biens d'une « valeur universelle exceptionnelle », dont 660 sites culturels, 166 sites naturels et 25 sites mixtes dans 141 Etats parties. 


http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=16743&Cr=UNESCO&Cr1… 

--Message edité par maria le 2008-07-08 11:11:17--   

 maria
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  Posté le 08/07/2008 11:17:56
PATRIMOINE MONDIAL: UNE LISTE QUI S'ALLONGE


(Source: Radio-Canada) L'UNESCO ajoute les falaises fossilifères de Joggins, en Nouvelle-Écosse, ainsi que plusieurs autres sites, à la Liste du patrimoine mondial.

Qu'ont en commun les falaises fossilifères de Joggins, en Nouvelle-Écosse, le site antéislamique d'Al-Hijr, le paysage du Morne, à l'île Maurice, les monastères arméniens, les maisons de terre chinoises et les fortifications de Vauban? 



Ils font désormais partie de la Liste du patrimoine mondial de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO).

Les 21 membres du Comité du patrimoine, réunis à Québec, ont ajouté lundi une vingtaine de nouveaux sites à la Liste qui en comporte désormais 855.

Les falaises fossilifères de Joggins

Situées en Nouvelle-Écosse, les falaises fossilifères de Joggins ont reçu le surnom de « Galapagos du Carbonifère ».

Le grand affleurement de roc renferme le dépôt de fossiles connu le plus complet et le mieux conservé de la vie terrestre à l'âge du charbon. Il comprend des corps d'arbres faisant plus de six mètres de haut, une grande diversité d'invertébrés, de poissons et d'amphibiens ainsi que les vestiges des plus anciens reptiles du monde.

Le site, situé le long de la côte de la baie de Fundy, s'étend sur 15 km de falaises maritimes, faisant souvent plus de 30 mètres de haut.

Le paysage culturel du Morne

Le paysage culturel du Morne est une montagne de 550 mètres qui a servi de refuge aux esclaves de l'île Maurice aux 18e et 19e siècles.

Ces derniers ont formé de petits peuplements dans des grottes et au sommet du Morne.

Selon le Comité du patrimoine, la tradition orale a fait de cette montagne le symbole de la souffrance des esclaves, de leur lutte pour la liberté et de leur sacrifice.

L'île Maurice était reconnue comme une grande escale du commerce des esclaves.

Le site archéologique d'Al-Hijr

Il s'agit du premier site de l'Arabie saoudite inscrit sur la liste du patrimoine mondial. 


Anciennement appelé Hegra, Al-Hijr est le plus important site de la civilisation des Nabatéens conservé au sud de Pétra, en Jordanie.

Il comporte notamment des tombes monumentales aux façades décorées, datant principalement du 1er siècle av. J.-C. au 1er siècle apr. J.-C.

Le Comité du patrimoine souligne que le site illustre la qualité de l'architecture des Nabatéens et leur maîtrise des techniques hydrauliques.

Le site des tulous de Fajian

Ce site est constitué d'un ensemble de 46 maisons de terre construites entre le 12e et le 20e siècle dans le sud-est de la Chine.

Dressées au milieu de rizières, de champs de thé ou de tabac, les tulous sont des habitations de plusieurs étages qui pouvaient abriter jusqu'à 800 personnes. 



Elles sont faites de murs de boue fortifiés couverts par des toits de tuiles avec de larges avant-toits en surplomb.

Selon le Comité du patrimoine, les maisons constituent un exemple unique de peuplement humain, basé sur une vie en communauté.

Même si elles ont été construites dans un but défensif, elles sont quand même en relation harmonieuse avec leur environnement.

Les ensembles monastiques arméniens d'Iran

Les ensembles monastiques sont situés au nord-ouest de l'Iran. Ils comprennent trois ensembles historiques de la foi chrétienne arménienne: Saint-Thaddeus, Saint-Stepanos et la chapelle Sainte-Marie de Dzordzor.

Ces édifices datent du 6e siècle et témoignent de la valeur universelle exceptionnelle des traditions architecturale et décorative arméniennes. Ils montrent également, selon le comité de l'UNESCO, les très importants échanges qui ont eu lieu avec d'autres cultures, notamment byzantine, orthodoxe et perse.

En tant que lieux de pèlerinage, les ensembles monastiques apportent un témoignage vivant des traditions religieuses arméniennes à travers les siècles.

Les fortifications de Vauban

C'est l'État français qui a présenté le projet d'inclure les fortifications de Vauban comme biens culturels sur la Liste du patrimoine mondial.

Les fortifications de Vauban deviennent le 32e site du patrimoine mondial en France. 



« Ces sites sont inscrits en tant que témoins de l'apogée de la fortification bastionnée classique, typique de l'architecture militaire occidentale », a indiqué l'UNESCO.

« Vauban a joué un rôle majeur dans l'histoire des fortifications en influençant l'architecture militaire en Europe, sur le continent américain, en Russie, en Turquie et même jusqu'au Vietnam et au Japon. »

Au début, la présentation française proposait l'oeuvre de Vauban en général, pour finalement se limiter à ses fortifications.

Ainsi le réseau des 12 sites comprend:

La citadelle pentagonale d'Arras (Pas-de-Calais)
La citadelle, l'enceinte urbaine et le fort Griffon de Besançon (Doubs)
Les forts de Blaye/Cussac-Fort-Médoc (Gironde)
L'enceinte urbaine, les forts et le pont d'Asfeld à Briançon (Hautes-Alpes)
La Tour dorée de Camaret-sur-mer (Finistère)
La ville neuve de Longwy (Meurthe-et-Moselle)
Le fort de Mont-Dauphin (Hautes-Alpes) 
La citadelle de Mont-Louis (Pyrénées-Orientales)
La place forte de Neuf-Brisach (Haut-Rhin)
La citadelle de Saint-Martin-de-Ré (Charente-Maritime)
Les tours côtières de Tatihou/Saint-Vast-la-Hougue (Manche)
L'enceinte et les forts de Villefranche-de-Conflent (Pyrénées-Orientales)

La réunion annuelle du comité d'experts représentant 21 des États membres de l'UNESCO se poursuit jusqu'à jeudi, à Québec.


http://nouvelles.sympatico.msn.ca/Patrimoine mondial Une liste qui sallonge…   

 maria
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  Posté le 15/07/2008 16:26:19
HAIFA'S BAHAI GARDENS NAMED WORLD HERITAGE SITE 



July 11-15, 2008

The UNESCO World Heritage Committee determined on Tuesday that the Bahai shrines in Haifa and in Akko are official World Heritage Sites. The declaration, which was made in Quebec, Canada is expected to bring a significant rise in tourist-based income to the city of Haifa. Just last year, 600,000 people visited the Bahai Gardens.  Statistics gathered at the Haifa Tourist Office show that 43% of the tourists in the city stated that the gardens were their main reason for visiting the city. According to Albert Lincoln, secretary-general of the Bahai International Community, investment, establishment and planning costs for the gardens in Haifa reached $250 million and maintenance costs $4 million a year. 

Until now, UNESCO has placed numerous Israeli sites on its World Heritage list. These include the Old City of Jerusalem, the White City of Tel Aviv, Masada, the Old City of Akko, the Incense Route in the Negev and the Biblical Tels of Megiddo, Hazor and Beersheba. (Extracted from Ynet News, 7/9/08)

DATELINE ISRAEL

http://maoz.convio.net/site/PageServer?pagename=maoz_homepage     

 maria
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  Posté le 22/07/2008 15:33:54
TORONTO STAR -- ONTARIO TO PROTECT VAST TRACT

by Kerry Gillespie
July 15th, 2008

Ontario has made the largest conservation commitment in Canadian history, setting aside at least half the Northern Boreal region – 225,000 square kilometres – for permanent protection from development, Premier Dalton McGuinty announced yesterday. 

It's an area almost the size of the United Kingdom.

"It is, in a word, immense. It's also unique and precious. It's home to the largest untouched forest in Canada and the third largest wetland in the world," McGuinty said.

The announcement is globally significant in the fight against climate change, advocates say. Nearly 100 billion tonnes of carbon are stored in the Northern Boreal region and another 12.5 million tonnes are absorbed each year.

These lands remain, for the most part, untouched by development. But with increasing world demand for resources, it was just a matter of time before mining and logging inched up from the south. 

Now, those resource industries will be barred from half the land and have to work with the government and local First Nations communities to create sustainable development plans for the rest, McGuinty said.

Over the next 10 to 15 years, the province will work with scientists and communities to map out the specific lands that are the most valuable as carbon storehouses and for species protection and which lands have the greatest resources and should be developed. 

"We're going to strike the right balance between conservation and development," McGuinty said. In the interim, the government is relying on prospective developers' respect for the laws governing Crown and First Nations lands to protect the region's forests and wetlands. 

The government will introduce legislation in the fall to reform the outdated mining act so all future mine developments will need approval of local First Nations, which will get a share of the revenues.

"We get to say to our aboriginal communities: if there is some mining exploration here, and you permit that, you get a piece of the action," McGuinty said, adding that the government would give them a cash down payment this fall.

Conservative and NDP critics accused McGuinty of throwing a wrench into the $11 billion mining industry, when Ontario's struggling economy can least afford it, simply to score cheap political points for being seen as a green premier.

But the Ontario Prospectors Association welcomed the announcement, saying it agreed some conservation was needed and that the mining act changes would bring needed certainty to the industry.

Environmental groups were also thrilled, calling the announcement visionary.

"The premier has shown leadership, which we hope will set the tone for forest protection across the country," said Gillian McEachern of ForestEthics, which has spent three years trying to get Ontario's far north on the radar of southern-focused politicians and media.

"(Protecting half) is the most we've ever seen a government leader commit to," she said.

At 22.5 million hectares, the protected area dwarfs other provincial conservation efforts, including the 2.4 million hectares protected under Lands for Life and the 728,000-hectare Greenbelt in southern Ontario, said Janet Sumner, executive director of the CPAWS Wildlands League. "It's quite bold, but it's actually what the science requires," Sumner said.

Last year, 1,500 scientists from more than 50 countries called for the protection of Canada's boreal forest, one of the largest intact forest and wetland ecosystems left on earth. To make sure the ecosystem thrives requires that at least half of it be protected, they said.

Equally important yesterday was McGuinty's announcement about reforming the mining act to ensure development doesn't go forward without support from native communities and revenue sharing with them, Sumner said.

"That's going to be a new day and that's what we need," she said.

Right now, the land is steeped in controversy, with First Nations pitted against mining companies. That has resulted in several high-profile cases of native leaders facing fines and jail time for trying to keep the mining industry off their traditional lands.

The Northern Boreal region covers 43 per cent of Ontario but few people call it home. About 24,000 people, mostly in native communities accessible only by air, live there. It is home to approximately 200 sensitive species of animals, including woodland caribou, wolverine and lake sturgeon, which have been driven from large parts of the more southern forest by logging and other development.

The massive intact wilderness, one of few remaining on Earth, plays a vital role in helping species adapt to climate change.

The NDP believes in protecting the environment, sustainable development for the North and revenue sharing for First Nations, but New Democrat MPP Gilles Bisson said he didn't think yesterday's announcement amounted to much on any of those fronts.

"They're talking about a 10- to 15-year process ... We're not really talking about doing anything any time soon," said Bisson, who represents the far north riding of Timmins-James Bay and is making a run to be his party's next leader. "This could end up being a free for all for staking before the rules are basically determined; this could mean that there will be no new exploration going on ... and everything in between. That's the problem." A rush on staking in the Far North won't be a problem, said Garry Clark, executive director of the Ontario Prospectors Association.

"There's no road access. It's either float plane or helicopter access. It would cost you hundreds of thousands of dollars to go and randomly stake, and if you don't do any work on it in two years you lose the claims," he said. Besides, the industry has been in a boom in recent years, he said. "If it's good looking rock, we've already staked it." 

There are about 6,000 mining stakes in the Northern Boreal region, according to ForestEthics.

But none of those, or any in the future, will be developed without government and local First Nations approval under the revamped mining act, the government said.

"On a go-forward basis, what we are saying is that in the far north, there will have to be local use plans in place that permit exploration," McGuinty said, referring to the plans to be drawn up for the half of the Northern Boreal region where development will be allowed.

The mining industry has "been growing at a healthy clip. We don't want to compromise that, but we do want to ensure that our mining efforts in the province of Ontario are respectful of Ontarians, aboriginal and non-aboriginal alike," he said.

http://forestethics.org/article.php?id=2190
   

 maria
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  Posté le 23/07/2008 08:42:19
PATRIMOINE MONDIAL : L'UNESCO INSCRIT 27 NOUVEAUX SITES

8 juillet 2008 – L'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) a inscrit 27 nouveaux sites culturels et naturels sur la Liste du patrimoine mondial, lors de la 32ème session du Comité du patrimoine mondial à Québec (Canada), avec pour la première fois des sites situés en Arabie saoudite, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, à Saint Marin et au Vanuatu.

La Liste du patrimoine mondial compte à présent 878 sites, dont 679 sites culturels, 174 sites naturels et 25 sites mixtes répartis dans 145 pays, indique un communiqué de l'agence. 

Parmi les nouveaux sites inscrits :

Le site archéologique de Al-Hijr (Madain Salih), en Arabie saoudite, est le plus important site conservé de la civilisation des Nabatéens au sud de Pétra (Jordanie), il comporte notamment des tombes monumentales aux façades décorées, datant principalement du 1er siècle avant J.C. au 1er siècle après J.C. Al-Hijr, anciennement appelé Hegra, est un témoignage unique de la civilisation nabatéenne. Avec ses 111 tombes monumentales, dont 94 avec des façades décorées, et ses puits, le site est un exemple exceptionnel de la qualité de l'architecture des Nabatéens et de leur maîtrise des techniques hydrauliques.

L'ancien site agricole de Kuk, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, comprend 116 ha de marécages dans le sud de l'île de la Nouvelle-Guinée, à 1500 m d'altitude. Des fouilles archéologiques ont révélé que ces marais ont été cultivés presque continuellement depuis 7000, voire 10 000 ans. Le site est un excellent exemple d'évolution des pratiques agricoles à travers les âges depuis la culture sur des buttes jusqu'au drainage des marécages par le creusement de fossés avec des outils en bois.

Le centre historique de Saint-Marin et mont Titano (Saint-Marin) couvre 55 hectares et comprend le mont Titano et le centre historique de la cité de Saint-Marin qui remonte à la fondation de la république en tant que cité-État au XIIIème siècle. Saint-Marin est inscrite en tant que témoignage de la continuité d'une république indépendante depuis la période médiévale. Le bien constitue un exemple de centre historique encore habité et conservant toutes ses fonctions institutionnelles. Grâce à sa position au sommet du mont Titano, la cité n'a pas été affectée par les transformations urbaines intervenues depuis l'avènement de l'ère industrielle jusqu'à nos jours.

Le domaine du chef Roi Mata au Vanuatu consiste en trois sites des îles d'Efate, de Lelepa et d'Artok qui sont associés avec la vie et la mort, aux alentours de 1600 après JC, du dernier détenteur du titre de chef ou Roi Mata dans ce qui est aujourd'hui le centre du Vanuatu. Il est étroitement associé aux traditions orales entourant le chef et aux valeurs morales qu'il défendait. Le site reflète la convergence entre la tradition orale et l'archéologie; il témoigne de la persistence des réformes sociales du Roi Mata qui ont mis fin à des conflits qui restent encore d'actualité pour les habitants de la région. 

Autres biens culturels inscrits au cours de la 32ème session : 

Les Cités du style moderne de Berlin (Allemagne)

Le Temple de Preah Vihear (Cambodge) 

Le site des Tulou de Fujian (Chine) 

La plaine de Stari Grad (Croatie) 

Le Centre historique de Camagüey (Cuba) 

Les fortifications de Vauban (France) 

Les ensembles monastiques arméniens en Iran (Iran) 

Les lieux saints bahá'is à Haïfa et en Galilée occidentale (Israël) 

Mantoue et Sabbioneta (Italie) 

Les forêts sacrées de kaya des Mijikenda (Kenya) 

Les villes historiques du détroit de Malacca, Melaka et George Town (Malaisie) 

Le paysage culturel du Morne (Maurice) 

La ville protégée de San Miguel et le sanctuaire de Jésus de Nazareth d'Atotonilco (Mexique) 

Les églises en bois de la partie slovaque de la zone des Carpates (Slovaquie) 

Le chemin de fer rhétique dans le paysage culturel de l'Albula et de la Bernina (Suisse/Italie) 

Nouveaux biens naturels inscrits au cours de la 32ème session : 

Les falaises fossilifères de Joggins (Canada) 

Le Parc national du mont Sanqingshan (Chine) 

Les lagons de Nouvelle-Calédonie : diversité récifale et écosystèmes associés (France) 

Surtsey (Islande) 

Saryarka – Steppe et lacs du Kazakhstan septentrional (Kazakhstan) 

La réserve de biosphère du papillon monarque (Mexique) 

Le Haut lieu tectonique suisse Sardona (Suisse)

L'Archipel de Socotra (Yémen) 

Extension de sites déjà inscrits sur la Liste du patrimoine mondial : 

Les centres historiques de Berat et Gjirokastra (Albanie) 

L'art rupestre paléolithique du Nord de l'Espagne (Espagne) 

Les chemins de fer de montagne (Inde) 

Le mur d'Antonin (Royaume-Uni)
 

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=16821&Cr=UNESCO&Cr1…   

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  Posté le 23/08/2008 07:42:33
FAUNE: SOUS L'AILE DU CANADA

(Source: Radio-Canada) Le gouvernement fédéral annonce la création de trois réserves naturelles pour protéger des sanctuaires pour les espèces sauvages de l'Arctique. 

Trois nouvelles réserves canadiennes vont permettre de protéger plusieurs espèces d'animaux sur l'île de Baffin et à proximité, dans le Grand Nord canadien.

Dans un communiqué publié vendredi, le ministre canadien de l'Environnement, John Baird, considère que cette annonce reflète l'engagement de son gouvernement « à protéger nos espèces et leur habitat extraordinaire du Nord ».

La réserve nationale faunique de Niginganiq (baie Isabella) est un important habitat de baleines boréales, et les réserves nationales d'Akpait et de Qaqulluit, près de Qikiqtarjuaq (île Broughton), sont le lieu de prédilection de nombreuses populations d'oiseaux de mer.

Elles comprennent l'une des plus grandes colonies de marmettes de Brünnich et de fulmars boréaux du Canada. À celles-ci, il faut ajouter les habitats de différents animaux marins, comme les morses, les phoques et les ours blancs.

Satisfaction

Cette annonce est accompagnée d'un investissement de 8,3 millions de dollars pour les habitants de la région. Ils pourront ainsi développer des entreprises axées sur le tourisme durable et de créer des emplois.

Les représentants de la région du Nunavut sont satisfaits de cette annonce, qui est intervenue après des négociations avec les Inuits.C'est le cas d'un des responsables, James Eetoolook.

Pour sa part, le président et chef de la direction de la division canadienne du Fonds mondial pour la nature (WWF-Canada), Mike Russill, a déclaré que « la protection des baleines boréales de Niginganiq a été un marathon de 26 ans ».

Radio-Canada.ca avec Agence France Presse et Environnement Canada 

http://nouvelles.sympatico.msn.ca/Faune Sous laile du Canada/National/Conte… 
   

 maria
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  Posté le 30/08/2008 12:13:31
LE PATRIMOINE DE TOUTE L'HUMANITÉ

() (718)

Qu'est-ce qu'Independence Hall, un bâtiment du XVIIIe siècle situé à Philadelphie, en Pennsylvanie, a en commun avec la riche vie aquatique de la Grande Barrière corallienne d'Australie ? Quel est le rapport entre les sommets enneigés et les forêts de sapins-ciguës de la Baie des glaciers d'Alaska et les temples anciens et la présence spirituelle d'Angkor Vat au Cambodge ?

Tous ces sites sont inscrits sur la Liste du patrimoine mondial, qui réunit des lieux ayant une importance particulière sur le plan naturel et culturel pour le patrimoine commun de l'humanité. Cette liste, qui comprend actuellement plus de 875 sites, est gérée en application de la Convention du patrimoine mondial, un traité ratifié par 185 pays, qui, de tous les instruments internationaux relatifs à la préservation des sites naturels et culturels, bénéficie ainsi de la plus grande reconnaissance.

Parmi les vingt sites des États-Unis figurant sur la Liste du patrimoine mondial, dix-sept relèvent du Service des parcs nationaux. C'est au Bureau des affaires internationales de ce service qu'incombe le rôle de conseiller technique du gouvernement américain pour les questions ayant trait au patrimoine mondial. Parmi les sites américains inscrits au patrimoine mondial figurent des lieux légendaires comme le parc national de Yellowstone, le parc national du Grand Canyon et la Statue de la liberté, ainsi que des endroits moins connus comme le Site historique d'État des Cahokia Mounds, dans l'Illinois - une ville amérindienne précolombienne - et le Pueblo de Taos, au Nouveau-Mexique, une structure de vie communautaire encore en usage actuellement, construite par les Indiens Anasazi avant 1400.

L'idée d'une Convention du patrimoine mondial a été proposée en 1971 par le gouvernement de Richard Nixon, qui l'a présentée comme le prolongement mondial du concept de parcs nationaux né aux États-Unis. Nixon a énoncé cette idée dans sa déclaration de politique de protection de l'environnement : « Il serait souhaitable que d'ici à 1972, les pays du monde s'accordent sur le principe selon lequel certains lieux revêtent une importance telle à l'échelle mondiale qu'ils devraient être considérés comme faisant partie du patrimoine de toute l'humanité et bénéficier d'une reconnaissance particulière dans le cadre d'un Fonds du patrimoine mondial. »

La délégation des États-Unis a présenté cette idée de convention lors de la Conférence des Nations Unies sur l'environnement, organisée à Stockholm en 1972, et la convention a été adoptée à la fin de cette année-là par la Conférence générale de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO).

Russell Train, qui était président du Conseil de la qualité de l'environnement sous le gouvernement Nixon, a présenté le projet à Stockholm et a contribué de façon décisive à la fondation de la convention sous les auspices de l'UNESCO. Lors du 30e anniversaire de la convention, M. Train a déclaré que la Convention du patrimoine mondial reconnaissait « l'interdépendance fondamentale qui existe entre l'humanité et l'environnement, ainsi qu'entre l'environnement naturel et l'environnement créé par l'homme ».

Les divers sites reconnus par la Convention, souvent très éloignés les uns des autres, sont considérés comme faisant partie du patrimoine de l'humanité tout entière, tout en continuant d'être gérés par le pays qui en a proposé la candidature. En signant la Convention, les pays s'engagent à protéger les sites exceptionnels figurant sur la Liste du patrimoine mondial « pour la protection duquel la communauté internationale tout entière a le devoir de coopérer ».

Le Service des parcs et d'autres organismes gouvernementaux américains comme le Service des ressources halieutiques et de la faune et de la flore et le Service des forêts coopèrent avec les pays signataires de la Convention pour contribuer à la protection de centaines de sites du patrimoine du monde entier - des îles Galápagos au Taj Mahal en passant par les volcans de la péninsule russe du Kamtchatka.

Le quartier du Port de la Lune de Bordeaux, qualifié de « ville historique habitée qui favorise les échanges culturels depuis 2000 ans », fait partie des tout derniers sites inscrits sur la Liste du patrimoine. L'île volcanique et les tunnels de lave de Jeju, en Corée du Sud, ont aussi été ajoutés à la Liste en 2007. Ce site comprend le réseau le plus remarquable du monde de tunnels creusés dans la lave et a apporté une contribution importante à la connaissance du volcanisme, d'après les documents cités en application de la Convention du patrimoine mondial.

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  Posté le 30/08/2008 12:17:30
LA SIGNIFICATION SPIRITUELLE ET CULTURELLE DES PARCS NATIONAUX

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Les parcs nationaux ne se limitent pas aux monuments et aux territoires et ils sont plus que la somme des montagnes, des forêts, des lacs et des merveilles géologiques. Ils représentent aussi une partie de l'âme des États-Unis.

Edwin Bernbaum est directeur du Programme des montagnes sacrées, au Mountain Institute, et l'auteur de l'ouvrage Sacred Mountains of the World. L'article ci-après est extrait du livre intitulé America's Best Idea - A Photographic Journey Through Our National Parks, dont il est un coauteur et qui a été publié par American Park Network (première édition en 2006 ; deuxième édition en 2008).

Les paysages et phénomènes naturels remarquables qui sont préservés dans les parcs nationaux ont le pouvoir de susciter l'émerveillement. L'apparition éthérée d'un sommet qui se dégage de la brume, le vol majestueux d'un aigle qui glisse dans l'air, la vive coloration optique des rayons du soleil qui percent les profondeurs d'une forêt vierge - quiconque est témoin ne serait-ce qu'un instant de cette beauté de la nature ressent une émotion inexplicable. Les parcs nationaux transportent le visiteur au-delà des limites de son quotidien et jusque dans des lieux de mystère et de splendeur, qui inspirent la révérence et sont sous l'emprise de forces que nous n'avons pas le pouvoir de maîtriser. Bien des visiteurs qui se rendent dans les parcs nationaux cherchent à transcender les distractions superficielles qui émaillent leurs jours et à vivre une expérience plus profonde et durable. Les sanctuaires que forment ces espaces naturels inaltérés représentent en effet des lieux de renouvellement spirituel où nous pouvons retrouver la source de notre être et savourer la fraîcheur d'un nouveau départ.

Outre leur valeur scientifique en tant que dépositaires de la diversité géologique et biologique et du savoir, les parcs nationaux revêtent une signification spirituelle et culturelle profonde pour le peuple américain. L'idée de la nature comme lieu d'inspiration et de renouvellement joua un rôle clé dans la création du Service des parcs nationaux, en 1916. L'un des premiers naturalistes, John Muir, fut ainsi motivé à ouvrer à la création du parc national de Yosemite, en Californie, principalement parce qu'il voulait préserver la vallée de Yosemite, à ses yeux « un temple incomparablement plus délicat que tout autre fait de la main de l'homme ». Selon une étude de la National Parks Conservation Association (NPCA), le message le plus puissant pour mobiliser le soutien du public aux parcs nationaux, c'est de faire valoir l'idée qu'ils « nous offrent des lieux parmi les plus beaux, les plus majestueux et les plus impressionnants de la planète ».

La beauté et la grandeur des parcs nationaux ont inspiré de grandes ouvres, dans le domaine tant des arts plastiques que de la photographie, de la littérature ou de la musique. Vers la fin du XIXe siècle, les tableaux spectaculaires du parc national de Yosemite, dans le Wyoming, peints par Thomas Moran, et ceux d'Albert Bierstadt, représentant la vallée de Yosemite, contribuèrent à attirer l'attention de la nation sur ces lieux remarquables. Les photographies d'arbres séculaires et de montagnes monumentales que l'on doit à Ansel Adams évoquent un univers de beauté intemporelle préservée dans les parcs nationaux. Le compositeur Ferde Grofé fut saisi d'une telle admiration lors de sa visite du Grand Canyon, dans l'Arizona, que les mots lui manquèrent et c'est à travers une composition musicale seulement qu'il parvint à communiquer son expérience : telle est l'origine de son ouvre la plus célèbre, la Grand Canyon Suite.

Les parcs nationaux servent d'icônes culturels du patrimoine et de l'identité des États-Unis. Pour beaucoup d'Américains, les parcs préservent l'essence immaculée et l'esprit pionnier du pays. Les parents emmènent leurs enfants en excursion dans les parcs nationaux, comme s'ils partaient en pèlerinage laïc, pour les familiariser avec les lieux d'intérêt national qui incarnent les valeurs, les idéaux et les origines de la nation américaine. Selon l'étude de la NPCA, un deuxième message presque aussi irrésistible que le précédent était le suivant : « Nos parcs nationaux sont l'héritage que nous laissons à nos enfants. »

Les parcs vedettes, tels Yellowstone, Yosemite et le Grand Canyon, représentent aujourd'hui l'ensemble du pays, tandis que le sommet englacé du mont Rainier, dans l'État du Washington, est devenu un symbole évocateur de la côte nord-ouest du Pacifique. L'attrait qu'exercent les Great Smoky Mountains, le parc national le plus visité, tient en grande partie à son lien avec la culture des Appalaches et des Cherokees.

Par ailleurs, les parcs nationaux incarnent des valeurs et des aspirations auxquelles les Américains attachent de l'importance. Les sommets élevés et les canyons profonds, dans le parc de Denali en Alaska ou dans le Grand Canyon, par exemple, symbolisent la majesté et la grandeur des États-Unis dont il est fait l'éloge dans l'hymne patriotique « America the Beautiful ». Préservés dans le réseau des parcs nationaux, les vastes paysages et les lieux que l'homme n'a jamais foulés nous rappellent la quête de liberté et d'indépendance qui est au cour de la culture et de l'histoire américaines. Les hautes montagnes et les espaces sauvages isolés, par exemple dans le parc de Grand Teton (Wyoming), à North Cascades (Washington) et à Wrangell-St. Elias (Alaska), offrent le type de défis et d'aventures qui forment le caractère et qui contribuent à l'attitude audacieuse des Américains. Nombreux sont ceux qui recherchent le contact des forêts vierges et des coins tranquilles dans des parcs nationaux, tels Redwood (Californie) ou Rocky Mountain (Colorado), qui sont pour eux des cathédrales naturelles où ils veulent trouver la paix et un esprit de contemplation, renouer avec leur identité et redécouvrir ce qu'il y a d'important dans la vie.

Les Amérindiens, de même que les populations autochtones d'Hawaï, d'Alaska et des Samoa, associent leurs valeurs spirituelles les plus profondes à des lieux sacrés, à des croyances, à des pratiques et à des traditions qui sont liés à des terres faisant aujourd'hui partie des parcs nationaux. Les Hopi et d'autres tribus du plateau du Colorado font des pèlerinages au parc national de Mesa Verde pour y pratiquer des rituels, au site des habitations que les Anasazi, leurs mystérieux ancêtres, creusèrent dans les falaises. Les Cherokees considèrent que les Great Smoky Mountains de Caroline du Nord et du Tennessee sont leur terre d'origine et que les sommets arrondis de leurs monts, tel Clingman's Dome, sont des lieux de refuge et de guérison ainsi que la source de fleuves nourriciers. Les populations autochtones d'Hawaï vénèrent les coulées de lave et la végétation du Kilauea, situé dans le parc national des volcans, qui représentent pour elles le domaine sacré et le corps de Pelé, la déesse des volcans, dont l'ardente énergie est source de vie et de fécondité. Les Blackfeet, les Lakota et les autres tribus des hautes plaines organisent encore des danses du Soleil et prennent part à des « quêtes de la vision » dans des sites cérémoniels à l'intérieur des parcs nationaux, par exemple celui de Glacier (Montana) et des Badlands (Dakota du Sud). Le Service des parcs nationaux a rebaptisé le parc national du mont McKinley, en Alaska, qui s'appelle aujourd'hui le parc national et réserve naturelle de Denali, le nom koyukon traditionnel du sommet le plus élevé d'Amérique du Nord (Denali signifie « Celui qui est haut »). Le parc national des Samoa américaines participe à la sauvegarde des coutumes, des croyances et des traditions des Samoa, la « terre sacrée » du peuple samoan.

Enfin, les parcs nationaux possèdent une valeur et un pouvoir d'attraction particuliers pour les peuples de toutes les cultures, aux États-Unis comme dans le reste du monde. Les Américains d'origine japonaise qui vivent sur la côte nord-ouest du Pacifique, par exemple, donnent au mont Rainier le nom de « Tacoma Fuji », associant ainsi cette montagne au volcan sacré qui est le symbole du Japon. Les Afro-Américains tirent une juste fierté des « Buffalo Soldiers », ces soldats noirs de l'armée de terre des États-Unis qui participèrent à la sauvegarde de Yosemite, de Séquoia et d'autres parcs nationaux dans les premiers temps. Les touristes viennent du monde entier pour visiter nos parcs nationaux et en tirer des leçons qu'ils mettront en pratique de retour dans leur pays pour créer ce genre d'aires naturelles. La « meilleure idée » de l'Amérique est devenue un modèle pour la protection de lieux privilégiés à travers le monde et une contribution majeure à la culture mondiale.

Les opinions exprimées dans le présent article ne reflètent pas nécessairement les vues ou la politique du gouvernement des États-Unis.

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  Posté le 17/10/2008 10:57:57
LA CONVENTION DE L';UNESCO SUR LA PROTECTION DU PATRIMOINE SUBAQUATIQUE EN VIGUEUR EN 2009‏ 

New York, Oct 13 2008 11:00AM

Vingt Etats ont désormais ratifié la Convention pour la protection du patrimoine culturel subaquatique, permettant son entrée en vigueur le 2 janvier 2009, trois mois après la date de dépôt du vingtième instrument de ratification, a annoncé lundi l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (<"http://portal.unesco.org/fr/ev.php-URL_ID=2902&URL_DO=DO_TOPIC&URL_SECTION=201.html">UNESCO). 

« C'est une étape extrêmement importante dans l'histoire de la protection du patrimoine culturel », a déclaré le directeur général de l'UNESCO, Koïchiro Matsuura. « Il s'agit là d'un complément indispensable au dispositif normatif de l'UNESCO.

Désormais, la mémoire historique que représente le patrimoine culturel subaquatique va pouvoir être légalement protégé, mettant ainsi un terme au trafic illicite croissant alimenté par des pilleurs des mers ». 

Adoptée en 2001 par la Conférence générale de l'UNESCO, cette Convention vise à assurer une meilleure protection des épaves et vestiges reposant sous l'eau. Ce traité international constitue une réponse de la communauté internationale au pillage et à la destruction croissante du patrimoine culturel subaquatique, de plus en plus exposé aux chasseurs de trésors. Le patrimoine subaquatique présente une variété et une richesse très étendues.

On estime en effet à plus de trois millions le nombre d'épaves dispersées sous l'eau dans le monde. Quantité de vestiges enfouis ont par ailleurs été localisés tels que les ruines du phare d'Alexandrie et du palais de Cléopâtre (Egypte), une partie de l'ancienne Carthage (Tunisie) ou encore le Port Royal de la Jamaïque, détruit au cours d'un tremblement de terre en 1692. 

Le patrimoine immergé comprend aussi des paysages entiers engloutis par les flots ainsi que des grottes ornées. La Convention repose sur quatre principes essentiels : l'obligation de préserver le patrimoine subaquatique ; la priorité donnée à la préservation in situ, c'est-à-dire au fond de l'eau ; le refus de l'exploitation commerciale des vestiges et enfin la coopération des Etats en vue de protéger ce patrimoine précieux, de favoriser la formation en archéologie sous-marine et de sensibiliser le public à l'importance du patrimoine englouti.

La Convention ne réglemente pas la propriété des épaves et ne modifie pas la juridiction ou la souveraineté des Etats régies par le droit de la mer. Son Annexe fixe des règles relatives aux interventions sur les sites immergés, largement reconnues par les archéologues. Une Conférence des États parties sera convoquée par le directeur général de l'UNESCO dans l'année qui suit l'entrée en vigueur de la Convention, puis une fois au moins tous les deux ans. Cette instance décidera de ses fonctions et responsabilités. Elle pourra également mettre sur pied un Conseil consultatif scientifique et technique, composé d'experts appelés à se prononcer sur des questions à caractère scientifique ou technique.

Les vingt Etats ayant ratifié la Convention sont : Barbade, Bulgarie, Cambodge, Croatie, Cuba, Equateur, Espagne, Jamahiriya arabe libyenne, Liban, Lituanie, Mexique, Monténégro, Nigéria, Panama, Paraguay, Portugal, Roumanie, Sainte-Lucie, Slovénie, Ukraine.

REÇU DE L'ONU

   

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  Posté le 04/11/2008 07:57:17
NAISSANCE DE LA LISTE DU PATRIMOINE CULTUREL IMMATÉRIEL DE L'HUMANITÉ

JE NE SAIS PAS POURQUOI ON PARLE DE NAISSANCE DE LA LISTE DU PATRIMOINE, PUISQUE CELLE-CI EXISTE DÉJÀ DEPUIS LONGTEMPS.

Le directeur général de l'UNESCO, Koïchiro Matsuura.

4 novembre 2008 – La Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l'humanité est née mardi avec l'intégration des 90 éléments culturels déjà proclamés chefs-d'œuvre du patrimoine oral et immatériel par l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) en 2001, 2003 et 2005.

Sur la liste, on trouve ainsi le savoir-faire du travail du bois des Zafimaniry à Madagascar, la langue, la danse et la musique des Garifuna aux Belize, Guatemala, Honduras et Nicaragua, ou encore les géants et dragons processionnels de Belgique et de France. Vingt-six des éléments retenus appartiennent à l'Asie et au Pacifique, 20 à l'Europe, 19 à l'Amérique latine et aux Caraïbes, 18 à l'Afrique, 7 aux États arabes. Neuf d'entre eux sont multinationaux. 

La cérémonie d'intégration a eu lieu à Istanbul où siège, du 4 au 9 novembre, le Comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, organe exécutif chargé de l'application de la Convention de l'UNESCO pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, ratifiée à ce jour par 104 États.

« Je suis très heureux que le Comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel ait décidé d'intégrer les 90 chefs-d'œuvre dans la Liste représentative », a déclaré le directeur général de l'UNESCO, Koïchiro Matsuura. « Le Comité donne ainsi vie à la Convention de l'UNESCO pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, adoptée en 2003 et entrée en vigueur en 2006. Je suis sûr que cette Liste, désignée pour donner une plus grande visibilité à notre patrimoine vivant, contribuera à mieux faire prendre conscience de son importance et donnera aux communautés qui en sont les dépositaires un sentiment de fierté et d'appartenance », a-t-il ajouté. 

La Liste représentative s'enrichira de nouveaux éléments dans un an, lors de la prochaine réunion du Comité. L'UNESCO a reçu 111 candidatures émanant de 35 États.

Éléments inscrits sur la Liste représentative du patrimoine oral et immatériel de l'humanité :

Albanie : L'isopolyphonie populaire albanaise (2005;

Algérie : L'Ahellil du Gourara (2005;

Arménie: Le Duduk et sa musique (2005);

Azerbaïdjan : Le mugham azerbaïdjanais (2003);

Bangladesh : Les chants des Baul (2005);

Belgique : Le carnaval de Binche (2003)

Belgique et France : Géants et dragons processionnels de Belgique et de France (2005);

Belize, Guatemala, Honduras et Nicaragua : La langue, la danse et la musique des Garifuna (2001);

Bénin, Nigeria et Togo : Le patrimoine oral Gèlèdé (2001);

Bhoutan : La danse des masques des tambours de Drametse (2005);

Bolivie : Le carnaval d'Oruro (2001); La cosmovision andine des Kallawaya (2003);

Brésil : Les expressions orales et graphiques des Wajapi (2003); La Samba de Roda de Recôncavo de Bahia (2005);

Bulgarie : Les Babi de Bistritsa – polyphonie, danses et pratiques rituelles archaïques de la région de Shoplouk (2005);

Cambodge : Le Ballet royal du Cambodge (2003); Le Sbek Thom, théâtre d'ombres khmer (2005);

Chine : L'opéra Kun Qu (2001); Le Guqin et sa musique (2003); Le muqam ouïgour du Xinjiang (2005);

Colombie : Le carnaval de Barranquilla (2003); L'espace culturel du Palenque de San Basilio (2005);

Costa Rica : Les traditions pastorales et les chars à bœufs du Costa Rica (2005);

Côte d'Ivoire : Le Gbofe d'Afounkaha – la musique des trompes traversières de la communauté Tagbana (2001);

Cuba : La Tumba Francesa (2003);

Égypte : L'épopée Al-Sirah al-Hilaliyyah (2003);

Équateur et Pérou : Le patrimoine oral et les manifestations culturelles du peuple Zápara (2001); 

Espagne : Le mystère d'Elche (2001); La Patum de Berga (2005);

Estonie : L'espace culturel de Kihnu (2003);

Fédération de Russie : L'espace culturel et la culture orale des Semeiskie (2001); L'Olonkho, épopée héroïque iakoute (2005);

Géorgie : Le chant polyphonique géorgien (2001);

Guatemala : La tradition du théâtre dansé Rabinal Achí (2005);

Guinée : L'espace culturel du Sosso-Bala (2001);

Inde : Le théâtre sanscrit Kutiyattam (2001); La tradition du chant védique (2003); Ramlila - représentation traditionnelle du Ramayana (2005);

Indonésie : Le théâtre de marionnettes wayang (2003); Le Kris indonésien (2005);

Iraq : Le maqâm iraquien (2003);

Italie : Le théâtre de marionnettes sicilien Opera dei Pupi (2001); Le Canto a tenore, chant pastoral sarde (2005);

Jamaïque : Les traditions des Marrons de Moore Town (2003);

Japon : Le théâtre Nôgaku (2001); Le théâtre de marionnettes Ningyo Johruri Bunraku (2003); Le théâtre Kabuki (2005);

Jordanie : L'espace culturel des Bedu de Petra et Wadi Rum (2005);

Kirghizstan : L'art des Akyn, conteurs épiques Kirghiz (2003);

Lettonie, Estonie et Lituanie : Les célébrations de chants et danses baltes (2003);

Lituanie, soutenue par la Lettonie : La création et le symbolisme des croix (2001);

Madagascar : Le savoir-faire du travail du bois des Zafimaniry (2003);

Malaisie : Le théâtre Mak Yong (2005);

Mali : L'espace culturel du yaaral et du degal (2005);

Malawi : Le Vimbuza, danse de guérison (2005);

Malawi, Mozambique et Zambie : Le Gule Wamkulu (2005);

Maroc : L'espace culturel de la place Jemaa el-Fna (2001); Le Moussem de Tan-Tan (2005);

Mexique : Les fêtes indigènes dédiées aux morts (2003);

Mongolie : La musique traditionnelle du Morin Khuur (2003);

Mongolie et Chine : Urtiin Duu - chants longs traditionnels populaires (2005);

Mozambique : Le Chopi Timbila (2005);

Nicaragua : El Güegüense (2005);

Nigeria : Le système de divination Ifa (2005);

Pérou : Taquile et son art textile (2005);

Philippines : Le Hudhud, récits chantés des Ifugao (2001); L'épopée Darangen des Maranao du lac Lanao (2005);

République centrafricaine : Les chants polyphoniques des pygmées Aka de Centrafrique (2003);

République de Corée : Le rituel royal ancestral du sanctuaire de Jongmyo et sa musique (2001); Les chants épiques Pansori (2003); Le festival Danoje de Gangneung (2005);

République dominicaine : L'espace culturel de la Fraternité du Saint-Esprit des congos de Villa Mella (2001); La tradition du théâtre dansé Cocolo (2005);

République tchèque : Slovácko Verbuňk, la danse des recrues (2005);

Roumanie : Le rituel du Căluş (2005);

Sénégal et Gambie : Le Kankurang, rite d'initiation mandingue (2005);

Slovaquie : La Fujara et sa musique (2005);

Territoires palestiniens : La Hikaye palestinienne (2005);

Tonga : Lakalaka, danses et discours chantés du Tonga (2003);

Turquie : L'art des Meddah, conteurs publics (2003); Le Sema, cérémonie Mevlevi (2005);

Ouganda : La fabrication des tissus d'écorce en Ouganda (2005);

Ouzbékistan : L'espace culturel du district Boysun (2001);

Ouzbékistan et Tadjikistan : La musique Shashmaqom (2003);

Vanuatu : Les dessins sur le sable de Vanuatu (2003);

Viet Nam : Le Nha Nhac, musique de cour vietnamienne (2003); L'espace de la culture des Gongs (2005);

Yémen : Le chant de Sana'a (2003);

Zambie : La mascarade Makishi (2005);

Zimbabwe : La danse Mbende Jerusarema (2005);

News Tracker: autres dépêches sur la question

112 candidatures pour la Liste du patrimoine culturel immatériel de l'humanité


http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=17700&Cr=patrimoine&Cr1=immatériel   

 maria
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  Posté le 26/11/2008 12:10:38
QUEBEC : PROTECTED AREAS

17,800 km2 in new protected areas:

the government pursues its plan to protect Québec's territory 

In an October 7, 2008 press conference, Québec Premier Jean Charest, accompanied by Minister of Sustainable Development, Environment and Parks Ms. Line Beauchamp, announced Québec’s decision to protect an additional 17,800 km2 in natural environments, equal to 1.07% of its total territory. For the most part, these new protected areas, one of which protects one of Québec’s largest rivers, the George, are located north of the 49th parallel. 


VOIR LES RÉGIONS VOLÉES PAR NOS GOUVERNEMENTS, OÙ IL SERA INTERDIT À L'HOMME D'HABITER : http://www.mddep.gouv.qc.ca/biodiversite/aires_protegees/articles/0810-01-en.htm           

 maria
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  Posté le 28/05/2009 16:21:38
L'UNESCO DÉSIGNE 22 NOUVELLES RÉSERVES DE BIOSPHÈRE DANS 17 PAYS

SOUS LES NOUVELLES LOIS, LES ZONES TOUCHÉES DEVIENNENT DES "ZONES SANS ARMES." À COURT TERME, ON PEUT AUSSI S'ATTENDRE À L'EXPROPRIATION ET À LA DÉLOCALISATION DE MILLIERS DE CITOYENS SOUS LE COUVERT DE LA PROTECTION ENVIRONNEMENTALE DE LA PLANÈTE TERRE. 


Une réserve de biosphère au Brésil

26 mai 2009 – L'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) a désigné mardi 22 nouvelles réserves de biosphère qui viennent s'ajouter au réseau mondial qui en compte désormais 553 dans 107 pays.

La décision a été prise par le Conseil international de coordination du Programme L'Homme et la biosphère (MAB-CIC) lors de sa 21e session qui se tient du 25 au 29 mai 2009 sur l'île de Jeju (République de Corée), précise l'UNESCO dans un communiqué. 

Les réserves de biosphère sont des sites reconnus qui innovent et font la démonstration de nouvelles approches de gestion intégrée de la biodiversité et des ressources terrestres, côtières et marines. Les réserves sont aussi des sites d'expérimentation et d'étude pour le développement durable. 

Le Conseil international de coordination a également approuvé l'extension de quatre réserves déjà existantes : Mata Atlantica (Brésil), La Campana-Peñuelas (Chili), Carélie du nord (Finlande), et Dyfi (Royaume-Uni), désormais rebaptisé Biosffer Dyfi Biosphere.

Les nouvelles réserves sont :

Vhembe, Afrique du Sud. Réputée pour sa diversité biologique et culturelle, la réserve comprend la partie nord du Kruger National Park, le site Ramsar des Makuleke Wetlands, les Soutpansberg et le Blouberg qui sont des éléments clés de la biodiversité, le paysage culturel du Mapungube et le plateau du Makgabeng, riche en art rupestre. Les activités humaines sur le site sont surtout agricoles, avec notamment la production de fruits et légumes tropicaux, l'élevage et des réserves de chasse.

Bliesgau, Allemagne. Cette réserve applique le concept d'« entre-ville » pour relier deux paysages très contrastés : l'un, densément peuplé et urbanisé au nord avec la ville de St-Ingbert et l'autre, faiblement peuplé et rural au sud. Le site soutient actuellement des recherches approfondies sur les évolutions écologiques de ses zones urbaines, suburbaines et rurales dans le cadre du changement climatique. 

Swabian Alb (Jura souabe), Allemagne. Située dans le Jura européen, cette réserve est couverte de forêts de hêtres, de pins et d'épicéas, de vastes vergers, pâturages et prairies. Proche de Stuttgart, le site couvre une surface de 84 500 ha et compte 150 000 habitants. Les programmes de développement durable pour la biosphère sont liés à l'agriculture et à la sylviculture, aux entreprises vertes et à l'écotourisme, ainsi qu'à la promotion des produits locaux et des industries artisanales. Des plans ont également été mis en place pour renforcer l'utilisation des énergies renouvelables, notamment pour les transports.

Great Sandy, Australie. Couvrant des territoires terrestres, côtiers et marins, la réserve abrite les plus grandes forêts pluviales poussant sur le sable. Elle comprend le site naturel de l'île Fraser et ses lacs dunaires d'eau douce, inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO en 1992. La communauté locale Burnett Mary Regional Group for Natural Resources Management a promu la désignation de la zone comme réserve de biosphère encourageant l'écotourisme et l'agriculture biologique de niche.

Fuerteventura, Espagne. Deuxième plus grande île de l'archipel des Canaries, elle est la plus proche de la côte d'Afrique occidentale. Le site est constitué d'un vaste ensemble d'écosystèmes comprenant aussi bien des zones désertiques ou semi-désertiques que des habitats côtiers et marins. L'île est caractérisée par une riche diversité d'espèces marines (dauphins, cachalots, tortues marines qui se reproduisent sur ses plages, etc.). La réserve de biosphère constitue également l'un des principaux observatoires géo-paléontologiques du monde. La population du site met l'accent sur le développement de pratiques d'écotourisme durable. L'île investit aussi afin d'augmenter sa capacité énergétique renouvelable, principalement grâce à l'éolien et au solaire.

Altaisky, Fédération de Russie. Cette réserve s'étend sur les parties nord-est et est de l'Altaï, le long d'immenses chaînes de montagne. Remarquable par sa biodiversité et son patrimoine culturel, elle couvre 3 532 234 ha et compte 15 000 habitants. L'aire centrale fait partie des Montagnes dorées de l'Altaï, site naturel inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO. La réserve, qui coopère avec celle d'Ubsunurskaya Kotlovina et celle de Khakassky, joue un rôle clé pour le tourisme, notamment le développement de l'écotourisme. La zone, qui a le statut de réserve depuis 1932, compte parmi les espaces du monde les moins affectés par l'intervention humaine et recèle une faune et flore très riche. Plusieurs peuples autochtones vivent dans l'aire de transition de la réserve : Toubalars, Tchelkanes, Télenguites, Koumandines, Téléoutes...

Nokrek, Inde. Situé dans l'Etat de Meghalaya, ce point clé pour la biodiversité présente des écosystèmes et des paysages naturels préservés. Peuplée d'éléphants, de tigres, de léopards et de gibbons houlocks, la zone est également réputée pour ses variétés sauvages d'agrumes qui serviront peut-être de pool génétique pour la production commerciale d'agrumes. 

Pachmarhi, Inde. Situé au cœur de l'Inde, dans l'état du Madhya Pradesh, ce site abrite des réserves de tigres et d'autres réserves de faune. Sa situation, à l'interface entre des forêts tropicales, humides et sèches, et des forêts de basses montagnes subtropicales, en fait un paradis pour les botanistes. Grâce à leurs traditions sociales et culturelles, les tribus locales contribuent à la préservation de la forêt tout en tirant profit des diverses ressources alimentaires, agricoles et économiques de la zone.

Similipal, Inde. Cette réserve de tigres située dans l'est de l'Inde, dans l'Etat d'Orissa, était autrefois le terrain de chasse du maharadjah du Mayurbhanj. Cet environnement tropical abonde en tigres, éléphants, panthères, cervidés et héberge de nombreuses espèces de plantes, ce qui en fait un laboratoire vivant pour les spécialistes de l'environnement. Les populations tribales de la zone vivent de l'agriculture, de la chasse et de la cueillette des produits de la forêt, mais ils ont désespérément besoin de sources de revenus complémentaires pour sortir de la pauvreté.

Giam Siak Kecil – Bukit Batu, Indonésie. Cette zone de tourbières de Sumatra se distingue par son exploitation durable du bois et deux réserves de faune qui hébergent des tigres de Sumatra, des éléphants, des tapirs et des ours à collier. Le suivi des espèces phares et l'étude approfondie de l'écologie des tourbières figurent parmi les activités de recherche menées sur place. Les résultats des premières études montrent que la faune et la flore pourraient contribuer au développement économique durable de la zone et à l'amélioration de la situation économique des habitants.

Jabal Moussa, Liban. Ce site, qui fait face à la mer Méditerranée à l'ouest, s'étend sur les hauteurs du versant occidental de la chaîne du Mont Liban située au nord du pays. Cette zone relativement étendue (6 500 ha), sauvage et préservée, est protégée par des arrêtés municipaux visant à sauvegarder son intégrité écologique, ses systèmes naturels et ses espèces. Jabal Moussa est réputée pour la vallée d'Adonis, espace historique préservé qui inclut d'anciennes terrasses agricoles et des sentiers datant de la période romaine. 

Tasik Chini, Malaisie, est la première réserve de biosphère UNESCO dans ce pays. Situé au sud de la péninsule, le site est le bassin versant du lac Tasik Chini, sanctuaire de nombreuses espèces endémiques d'eau douce. Des recherches intensives et un suivi sont menés par de nombreuses institutions. Autour du lac et des rivières qui l'alimentent, l'artisanat (textiles par exemple) devrait représenter un important potentiel pour le développement de toute la région.

Lagunes de Montebello, Mexique. La réserve s'étend sur une zone hydrologique d'une riche diversité biologique. Sa situation, dans le massif central mexicain, à la frontière de la région montagneuse du Chiapas et de la plaine côtière du Golfe du Mexique, lui confère une importance particulière. Son paysage karstique et sa cinquantaine de lagons de tailles diverses en font une région d'une incroyable beauté. Le site est d'une importance cruciale pour la collecte d'eau douce et la régulation climatique. Les communautés locales sont associées à la gestion des ressources écologiques du site. Elles pratiquent diverses activités agricoles en mettant de plus en plus l'accent sur les pratiques compatibles avec la protection du site.

Ile Flores, Portugal. Cette île, qui fait partie du groupe occidental de l'archipel des Açores, constitue la partie émergée d'un mont sous-marin situé près du rift médio-atlantique. Elle est née d'une activité volcanique qui a commencé il y a moins de dix millions d'années. La réserve de biosphère comprend toute la partie émergée de l'île Flores et certaines zones marines adjacentes qui bénéficient de paysages magnifiques et d'atouts géologiques, environnementaux et culturels incontestables. De hautes falaises surplombent une grande partie de la côte parsemée d'îlots. Territoire de pêche traditionnelle, le site attire également les touristes, en particulier les adeptes de la plongée sous-marine, de la marche et de l'observation des baleines et des dauphins.

Geres / Xures est une réserve transfrontalière (Espagne et Portugal), établie sur la base de la continuité biogéographique des chaînes Galaico-Miñotas et des vallées associées que se partagent les deux pays. L'importance du site d'un point de vue écologique tient à sa richesse en écosystèmes de forêts et de tourbières, ainsi qu'au grand nombre d'espèces endémiques qui se sont développées sous les influences croisées des climats océanique et méditerranéen. Avec des communautés locales qui font partie intégrante du paysage régional, des centres de développement durable ont été installés dans la réserve de biosphère. 

Mont Myohyang, République populaire démocratique de Corée. Selon la légende, ce site sacré aurait vu naître le roi Tangun, ancêtre du peuple coréen. Cette splendide zone montagneuse s'élève à près de 2 000 mètres d'altitude. Ses rochers et falaises spectaculaires offrent un habitat à 30 espèces de plantes endémiques, 16 espèces de plantes en danger dans le monde et 12 espèces animales également menacées.

Shinan Dadohae, République de Corée. Le site couvre un archipel du sud-ouest du pays. Il est constitué de zones terrestres et marines ainsi que de grandes zones intertidales qui hébergent une extraordinaire variété d'espèces et servent de lieux de repos à des oiseaux migrateurs rares. Des formes traditionnelles de pêche (la pêche à la main, par exemple) et la production de sel continuent d'y être pratiquées.

Lajat, Syrie. Situé à l'extrême sud de la Syrie, à la frontière avec la Jordanie, ce site, célèbre pour sa richesse biologique, offre quelques-uns des paysages les plus impressionnants de la région. Les dispositifs existants de pâturage en rotation, la restauration des paysages, les fouilles et la mise en valeur des ruines archéologiques de Lajat constituent autant de possibilités de développement de l'activité humaine dans le respect de la durabilité écologique.

Desnianskyi, Ukraine. Situé en Polésie orientale, le long de la rivière Desna, le site de 58 000 hectares recouvre toute une mosaïque d'écosystèmes : forêts, rivières, lacs, plaines d'inondation, marécages. Il est très important pour la recherche environnementale, notamment le suivi d'espèces rares, comme les ours et les lynxs. Les principales activités humaines sont l'agriculture, la sylviculture, la pêche et la chasse sportive. Parmi les activités relevant du développement durable, on trouve de l'agriculture biologique et de l'écotourisme le long de la Desna, ainsi que des activités éducatives développées dans le cadre du camp pour écoliers Desnianski Zori. 

Delta de l'Orénoque, Venezuela. Ce site se caractérise par la remarquable biodiversité de ses écosystèmes terrestres et aquatiques, qui hébergent plus de 2 000 espèces de plantes et une faune terrestre et aquatique très variée. La diversité biologique de la réserve de biosphère est complétée par la richesse culturelle du peuple Warao. La promotion des activités de production au sein du site contribue au renforcement de la communauté Warao, à la protection de leur territoire et à l'amélioration de leurs conditions de vie.

Mui Ca Mau, Viet Nam. Située à la pointe sud du pays, cette réserve montre des systèmes de succession écologique sur des terres alluviales récentes. Elle joue également un rôle important en termes de conservation de la nature car elle se trouve à la frontière de la mangrove et des forêts de niaoulis. Elle constitue en outre une zone de reproduction et de nidification d'espèces aquatiques. Les programmes de développement durable de ce site concernent principalement l'écotourisme et le tourisme culturel qui ont pour mission de mettre en valeur le riche patrimoine de ses habitants.

Cu Lao Cham – Hoi An est un site à la fois côtier, ilien et marin de la partie centrale du Vietnam qui est célèbre pour ses espèces marines : coraux, mollusques, crustacés et algues. La réserve de biosphère inclut également Hoi An, un site culturel du patrimoine mondial qui est un ancien port illustrant la fusion des cultures européenne et vietnamienne. En mariant des atouts culturels et des avantages naturels en termes de biodiversité, Cu Lao Cham –Hoi An est bien placé pour l'écotourisme durable.


http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=19238&Cr=biosphère&Cr1=UNESCO 

--Message edité par maria le 2009-05-28 16:30:01--   

 maria
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  Posté le 29/05/2009 11:56:38
UNESCO NAMES 22 NEW SITES TO GLOBAL BIOSPHERE RESERVE NETWORK 

UNDER THE NEW INTERNATIONAL LAW, THESE RESERVES WILL BECOME "FREE ARMS ZONES", AND IN A SHORT TIME, MILLIONS OF PEOPLES MAY LOOSE THEIR HOME BY EXPROPRIATION OR DELOCALIZATION, UNDER THE COVER OF ENVIRONMENTAL PROTECTION OF PLANET EARTH. 


Great Sandy, Australia

26 May 2009 – A tiger reserve in India and a former military training area in Germany are among the 22 new sites from 17 countries added by the United Nations Educational Scientific and Cultural Organization (UNESCO) today to its World Network of Biosphere Reserves.
Today’s additions bring the total number of sites on the list to 553 sites in 107 countries, UNESCO, whose International Coordinating Council of the Man and the Biosphere Programme (MAB-ICC) is meeting on the Island of Jeju in the Republic of Korea (ROK), announced.

Ten of the sites are in Asia, with Europe getting six and the rest divided among Australia, the Middle East, Africa and the Americas.

Biosphere reserves are areas designated to serve as places to test different approaches to integrated management of terrestrial, freshwater, coastal and marine resources and biodiversity. As a result, they are sites for experimenting with and learning about sustainable development. 

Sites added to the list this year include Great Sandy, a terrestrial, coastal, marine area in Australia which is home to the largest rainforest stand on sand in the world. 

Similipal, India, is a tiger reserve in the eastern Indian state of Orissa, which used to be the hunting ground of the Maharajah of Mayurbhanj, while Swabian Alb, in Germany, is covered by beech forests and orchards and housed a military training area that was closed to the public for over 100 years until recently.

Other approved sites include Giam Siak Kecil – Bukit Batu, Indonesia, a peat land area in Sumatra featuring sustainable timber production and two wildlife reserves which are home to the Sumatran tiger, elephant, tapir, and sun bear, and Tasik Chini, the first site in Malaysia designated as a UNESCO designated biosphere reserve, which is a sanctuary for many freshwater species.

The other new sites are: Lagunas de Montebello (Mexico), Flores Island (Portugal), Geres-Xures (Portugal and Spain), Shinan Dadohae (ROK), Altaisky (Russia), Vhembe (South Africa), Fuerteventura (Spain), Lajat Biosphere Reserve (Syria), Desnianskyi (Ukraine), Delta del Orinoco (Venezuela), Cu Lao Cham – Hoi An (Viet Nam), Mui Ca Mau (Viet Nam), Mount Myohyang (Democratic People’s Republic of Korea), Biosphare Bliesgau (Germany), Pachmarhi (India), Nokrek (India), and Jabal Moussa Biosphere Reserve (Lebanon).

News Tracker: past stories on this issue

UNESCO adds 23 new sites to global network of biosphere reserves

http://www.un.org/apps/news/story.asp?NewsID=23883&Cr=biosphere&Cr1… 

http://www.un.org/apps/news/story.asp?NewsID=30924&Cr=unesco&Cr1=   

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  Posté le 23/06/2009 14:58:30
UNESCO TO CONSIDER 27 NEW SITES FOR WORLD HERITAGE LIST


Pitons Management Area in St. Lucia which was included on the World Heritage List in 2004

23 June 2009 – The annual gathering of the committee that examines requests for inclusion on the World Heritage List is underway in Spain, with 27 new sites up for consideration, the United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization (UNESCO) announced today.

World Heritage Committee members will evaluate the condition of scores of locations already on UNESCO’s List, as well as the nominations for new additions of cultural and natural sites during its annual session, which opened in Seville yesterday.

“The 177 reports on the state of conservation of sites that will be submitted to your review over the week illustrate the extent of the challenges facing the Committee,” UNESCO Director-General Koïchiro Matsuura said in his opening address to the nine-day meeting.

Among the challenges facing the Committee highlighted by Mr. Matsuura was ensuring that all States Parties – soon to number 187 – were represented on the World Heritage List, to improve geographical balance and correct the imbalance between the number of cultural and natural sites.

Currently there are 878 sites of “outstanding universal value” in 145 countries inscribed on the World Heritage List, including 679 cultural, 174 natural and 25 mixed properties.

Mr. Matsuura also took stock of developments in his agency’s work in protecting World Heritage sites, since he chaired the Committee in 1998 in Kyoto, Japan, and as head of UNESCO, a post he will leave at the end of his term in November.

“Over the last ten years, I have had great satisfaction from observing the achievements of the Committee, as well as the growing challenges for the States Parties in protecting World Heritage,” said Mr. Matsuura.

He also paid tribute to “the achievements of UNESCO in responding to the growing concerns of national and local authorities, site managers, research institutes, development agencies, the media and the general public.”

The World Heritage Committee, chaired by María Jesús San Segundo, Spain’s Ambassador to UNESCO, is slated to close next Tuesday, 30 June.


http://www.un.org/apps/news/story.asp?NewsID=31235&Cr=UNESCO&Cr1=   

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  Posté le 26/06/2009 21:13:41
TROIS NOUVEAUX SITES INSCRITS AU PATRIMOINE MONDIAL DE L'UNESCO



26 juin 2009 – La Montagne sacrée de Sulamain-Too, le système hydraulique historique de Shushtar (Iran) et les Tombes royales de la dynastie Joseon (République de Corée) ont été inscrits vendredi par l'UNESCO au patrimoine mondial.

La Montagne sacrée de Sulamain-Too domine le paysage de la vallée du Fergana et forme l'arrière-plan de la ville d'Osh, au croisement d'importantes routes de la soie d'Asie centrale. Pendant plus d'un millénaire et demi, Sulaiman-Too a été un phare pour les voyageurs, une montagne sacrée révérée par tous. Ses cinq pics et ses flancs abritent de nombreux anciens lieux de culte et des grottes ornées de pétroglyphes, ainsi que deux mosquées plus tardives (XVIème siècle) et largement reconstruites. 

Sur le site, on a recensé 101 emplacements comportant des pétroglyphes représentant humains, animaux ou formes géométriques. On y trouve aussi de nombreux sites rituels dont 17 sont encore utilisés. Dispersés autour des pics, ils sont reliés par des sentiers et sont associés à des croyances : cures soignant la stérilité, les migraines, le mal de dos et accroissant la longévité. Ce lieu de vénération mélange croyances préislamiques et islamiques. Le site est considéré comme un parfait exemple de montagne sacrée d'Asie centrale, adorée à travers plusieurs millénaires.

Le système hydraulique historique de Shushtar a été inscrit en tant que chef d'œuvre du génie créateur humain. Il aurait été entrepris dès Darius le Grand, au Vème siècle av. J.-C. Il s'agit de deux grands canaux de dérivation des eaux de la rivière Kârun. L'un d'entre eux, le canal Gargar, fournit encore de l'eau à la ville de Shustar par une série de tunnels et fait fonctionner tout un ensemble de moulins. Après une falaise spectaculaire, l'eau tombe en cascades dans le bassin aval, avant d'entrer dans la plaine au sud de la ville, où elle a permis le développement de vergers et de terres agricoles sur une surface de 40 000 ha. dénommée Mianaâb (Le paradis). 

Le bien comprend des lieux remarquables, dont le château Salâsel, centre de contrôle de tout le système hydraulique, la tour Kolâh-Farangi qui mesure le niveau de l'eau, des barrages, ponts, bassins et moulins. Il témoigne du savoir-faire des Elamites et Mésopotamiens, ainsi que de l'expertise plus récente des Nabatéens et de l'influence du génie civil romain.

Les Tombes royales de la dynastie Joseon est un ensemble de 40 tombes, réparti sur 18 sites différents. Les tombes royales ont été construites sur plus de cinq siècles, de 1408 à 1966. Elles visaient à honorer la mémoire des ancêtres, saluer leurs réussites, asseoir l'autorité royale, protéger les esprits ancestraux du mal et offrir une protection contre le vandalisme. 

Des endroits particulièrement beaux ont été choisis pour les tombes. Protégées sur l'arrière (elles sont au milieu d'un versant), elles sont orientées vers le sud, face à un cours d'eau et, idéalement, face aux chaînes de montagnes au loin. Outre la zone funéraire, les tombes royales comportent une zone de cérémonie et une zone d'entrée. 

En plus des monticules funéraires, les édifices associés font partie intégrante des tombes royales : le sanctuaire en bois en forme de T, l'abri des stèles, la cuisine royale, la maison des gardiens, la porte à pointe rouge et la maison du gardien des tombes. 

L'extérieur des tombes est orné d'objets en pierre, notamment des représentations humaines ou animales. L'inscrïption des tombes royales de la dynastie Joseon complète deux séries de tombes royales déjà inscrites sur la Liste du patrimoine : Les zones historiques de Gyeongju (République de Corée) et l'Ensemble des tombes de Koguryo (République populaire démocratique de Corée).

Le Comité du patrimoine mondial, réuni jusqu'au 30 juin à Séville pour sa 33ème session et présidé par María Jesús San Segundo, Ambassadrice, Déléguée permanente de l'Espagne auprès de l'UNESCO, va poursuivre l'inscrïption de sites et examiner l'état de conservation de biens inscrits sur la Liste du patrimoine mondial.


http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=19491&Cr=UNESCO&Cr1…   

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  Posté le 26/06/2009 21:17:05
UNESCO : LA VILLE CAP-VERDIENNE DE CIDADE VELHA AU PATRIMOINE MONDIAL



26 juin 2009 – Le Comité du patrimoine mondial, qui se poursuit jusqu'au 30 juin, à Séville (Espagne) a inscrit vendredi sur la Liste du patrimoine mondial le centre historique de Ribeira Grande, qui date de la fin du XVème siècle et témoigne de l'histoire de la présence coloniale européenne en Afrique et de la traite atlantique.

La ville de Ribeira Grande, rebaptisée Cidade Velha à la fin du XVIIIème siècle, a été la première ville coloniale construite par les Européens sous les tropiques, selon l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO). 

Située au sud de l'île de Santiago, elle conserve une partie de son tracé viaire et d'importants vestiges, dont « deux églises, une forteresse royale et la place du Pilori avec sa colonne de marbre de style manuélin », précisé un communiqué.

A travers cette inscrïption sur la Liste du patrimoine mondial, le Cap-Vert intègre la liste des pays hébergeant des biens d'une « valeur universelle exceptionnelle ».


http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=19483&Cr=UNESCO&Cr1…   

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  Posté le 26/06/2009 21:21:25
FOUR NEW SITES INSCRIBED ON UNESCO’S WORLD HERITAGE LIST


Ruins of Loropéni, Burkina Faso

26 June 2009 – Four new sites – located in Burkina Faso, Iran, Kyrgyzstan and Republic of Korea (ROK) – have been added to the World Heritage List of the United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization (UNESCO), it was announced today. 
The addition of the Ruins of Loropéni in Burkina Faso and the Sulamain-Too Sacred Mountain in Kyrgyzstan marks the first time that these two countries have had sites inscribed on the List, the agency noted. 

The Ruins of Loropéni, situated near the borders of Côte d’Ivoire, Ghana and Togo, is at last 1,000 years old and is the best preserved of ten fortresses in the Lobi area and is part of a larger group of 100 stone enclosures that bear testimony to the power of the trans-Saharan gold trade. 

Kyrgyzstan’s Sulamain-Too Sacred Mountain, which forms the backdrop to the city of Osh, was revered for centuries by travellers along the ancient Central Asian Silk Routes. The site contains numerous places of worship, including two 16th century mosques, as well as caves with carvings depicting humans, animals and geometrical forms. 

Iran’s Shushtar water system can be traced back to the 5th century B.C. and one of its canals, Gargar, is still in use, providing water to the city of Shushtar. The site includes the Salâsel Castel, the operation centre of the entire hydraulic system, as well as the tower where the water level is measured, damns, bridges, basins and mills. 

Built over five centuries, beginning in 1408, the ROK’s Royal Tombs of the Joseon Dynasty form a collection of 40 tombs scattered over 18 locations that honoured the memory of ancestors, showed respect for their achievements, asserted royal authority, protected ancestral spirits from evil and provided protection from vandalism. 

The inscrïption of the Joseon Tombs completes the two earlier series of Korean Peninsula royal tombs already inscribed on UNESCO’s World Heritage List: the Gyeongju Historic Areas in the Republic of Korea, and Complex of Koguryo Tombs, in the Democratic People’s Republic of Korea. 

The 21-member World Heritage Committee, which is meeting in Seville, will continue reviewing nominations for new additions of cultural and natural sites, as well as the state of conservation of properties already inscribed on the List, until 30 June. 


http://www.un.org/apps/news/story.asp?NewsID=31291&Cr=UNESCO&Cr1=   

 maria
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  Posté le 29/06/2009 21:49:42
13 NOUVEAUX SITES AJOUTÉS À LA LISTE DU PATRIMOINE MONDIAL



29 juin 2009 – Le Comité du patrimoine mondial a inscrit 2 nouveaux sites naturels et 11 sites culturels sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO, qui compte désormais un total de 890 sites.

Le Comité du patrimoine mondial a aussi inscrit 3 sites sur la Liste du patrimoine en péril en vue d'obtenir un appui international pour leur préservation. Un site a été retiré de cette Liste du patrimoine en péril. D'autres sites peuvent pourtant y être ajoutés car le Comité examinera mardi l'état de conservation de certains sites, selon un communiqué détaillé. 

Durant cette session qui doit prendre fin le 30 juin, trois nouveaux venus ont rejoint les rangs des pays qui ont des sites inscrits sur la Liste du patrimoine mondial pour leur valeur universelle remarquable. Il s'agit du Burkina Faso, du Cap-Vert et du Kirghizstan. 

Les sites naturels inscrits cette année sur la Liste du patrimoine mondial sont la mer des Wadden (Allemagne / Pays-Bas) et les Dolomites (Italie).

Les Sites culturels inscrits cette année sur la Liste du patrimoine mondial sont le Palais Stoclet (Belgique), les Ruines de Loropéni (Burkina Faso), la Cidade Velha, Centre historique de Ribeira Grande (Cap-Vert), le Mont Wutai (Chine), la Tour d'Hercule (Espagne), le Système hydraulique historique de Shushtar (Iran), la Montagne sacrée de Sulamain-Too (Kirghizstan), la Ville sacrée de Caral-Supe (Pérou), les Tombes royales de la dynastie Joseon (République de Corée), le Pont-canal et le canal de Pontcysyllte (Royaume-Uni), La Chaux-de-Fonds / Le Locle, urbanisme horloger (Suisse).

Parmi les extensions de sites de la Liste du patrimoine mondial figurent la Grande Saline de Salins-les-Bains (France), le Parc naturel des récifs de Tubbataha, Levoča (Slovaquie).

Enfin, d'autres changements ont été apportés à la Liste du patrimoine mondial.

Pour la deuxième fois dans l'histoire de la Convention du patrimoine mondial, adoptée en 1972 par l'UNESCO, un site a été retiré de la Liste du patrimoine mondial quand le Comité a décidé que la vallée de l'Elbe à Dresde (Allemagne) n'a pas su conserver la valeur universelle exceptionnelle qui lui avait valu son inscrïption sur la Liste, suite à la construction d'un pont à quatre voies au cœur de ce paysage culturel. 

Les progrès réalisés en matière de préservation de la Cité fortifiée de Bakou, avec le palais des Chahs de Chirvan et la tour de la Vierge (Azerbaïdjan), ont permis au Comité du patrimoine mondial de retirer ce site de la Liste du patrimoine en péril. Le site de Bakou, endommagé lors du tremblement de terre de novembre 2000, a été inscrit sur la Liste du patrimoine en péril en 2003. Il avait aussi été affecté par la pression de l'urbanisation, l'absence de politique de conservation et par des tentatives de restauration contestables. Des améliorations dans sa gestion ont permis au site de maintenir sa valeur universelle exceptionnelle qui lui avait valu d'être inscrit sur la Liste du patrimoine en 2000. 

Le Réseau de réserves du récif de la barrière de Belize (Belize) a été inscrit sur la Liste du patrimoine en péril suite surtout aux destructions de mangroves et au développement exagéré du site qui a été inscrit en 1996 en tant que plus grand récif-barrière de l'hémisphère Nord, avec ses atolls bordiers, ses centaines de cayes de sable, ses forêts de mangroves, lagons côtiers et estuaires. Tout en appelant à un meilleur contrôle du développement du site, le Comité a aussi demandé que le moratoire sur les destructions de mangroves dans le site, qui a pris fin en 2008, soit remis en vigueur. 

Le Parc national de los Katios (Colombie) a été placé sur la Liste du patrimoine en péril à la demande de la Colombie afin de mobiliser l'aide internationale pour la préservation du site qui est menacé, entre autres, par la déforestation dans et autour du site, suite à l'extraction illégale de bois. Inscrit en 1994 pour sa diversité biologique exceptionnelle, le site est aussi affecté par le braconnage et la pêche illégale. 

Les Monuments historique de Mtskhata (Géorgie) ont été inscrits sur la Liste du patrimoine en péril à cause d'inquiétudes concernant leur préservation. Le Comité a demandé à la Géorgie d'adopter un plan de gestion intégrée pour ce site et de répondre aux problèmes liés à l'érosion des pierres et fresques. Il s'inquiète aussi de la gestion des sols près des églises et de la perte d'authenticité due aux travaux menés dans ces bâtiments inscrits en 1994.


http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=19494&Cr=UNESCO&Cr1… 

--Message edité par maria le 2009-06-29 21:52:20--   

 maria
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  Posté le 05/02/2010 13:53:26
TERRE-NEUVE-ET-LABRADOR - OTTAWA CRÉÉ LE PLUS GRAND PARC NATIONAL DE L'EST DU CANADA 

Ce qui veut dire en gros est que le "goyen", donc vous et moi qui ne faisons pas partie de cette caste spéciale, pourra être expulsé de ces territoires s'il a une demeure ou un chalet, que la chasse et la pêche lui sera interdite à moins d'avoir un permis spécial (et encore) et qu'il ne pourra pas avoir le droit d'avoir une arme s'il va se promener dans ces secteurs "protégés." 

Les inspecteurs de la faune seront bien sûr sur place pour faire respecter tous ces règlements. Nous voyons, encore une fois, que sous le couvert des lois de la protection environnementale et des espèces, le peuple sera empêché de pouvoir se nourrir et de chercher refuge dans ces lieux lorsque les armées et les bandes de guérillas envahiront les villes. Ceux qui le feront, ce sera à leur risque et péril. 

Quant aux élites, toute cette bonne nourriture qui se trouve dans nos forêts leur sera exclusivement réservée. Ils auront leur propre groupe de braconniers qui seront là pour les approvisionner. Voilà, comment par toutes sortes de ruses, la famine et l'insécurité grandissent de plus en plus. 
 

La Presse Canadienne  
05/02/2010 11h04  



Le gouvernement du Canada a annoncé, vendredi, la création à Terre-Neuve-et-Labrador d'un gigantesque parc national dans une région où on retrouve une espèce menacée de caribou, des oiseaux et d'autres animaux sauvages. 

Le ministre de l'Environnement, Jim Prentice, en a fait l'annonce à Happy Valley-Goose Bay. 

Il a expliqué qu'un territoire de quelque 11 000 kilomètres carrés sera mis de côté dans le secteur des monts Mealy, ce qui en fera le plus grand parc national de l'Atlantique, du Québec et de l'Ontario. 

Le gouvernement provincial a pour sa part annoncé la création d'un parc provincial aquatique pour protéger la rivière Eagle, qui est adjacente au nouveau parc national. 

Des hardes d'une espèce menacée de caribou, l'arlequin plongeur et d'autres espèces d'oiseaux devraient être mis à l'abri du développement dans cette région grâce à ce parc. 


http://www.canoe.com/infos/environnement/archives/2010/02/20100205-110445.h…   



Dernière édition par maria le Mer 10 Fév - 19:00 (2016); édité 2 fois
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MessagePosté le: Sam 30 Juil - 14:29 (2011)    Sujet du message: Publicité

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maria
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MessagePosté le: Ven 6 Juil - 14:45 (2012)    Sujet du message: L'UNESCO INSCRIT 26 NOUVEAUX SITES SUR LA LISTE DU PATRIMOINE MONDIAL Répondre en citant

L'UNESCO INSCRIT 26 NOUVEAUX SITES SUR LA LISTE DU PATRIMOINE MONDIAL


http://www.un.org/News/dh/photos/large/2012/June/06-27-2012panamalist.jpg
Les fortifications de Portobelo, à San Lorenzo, au Panama, sont inscrites sur la Liste du patrimoine mondial en péril.


2 juillet 2012 –
 
Le Comité du patrimoine mondial de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) a inscrit lundi le Parc naturel des colonnes de la Lena, en Fédération de Russie, sur la Liste du patrimoine mondial comme le dernier site à être inscrit cette année. Le Tchad, le Congo, Palaos et la Palestine ont pour la première fois des sites inscrits.

Le parc naturel des colonnes de la Lena est marqué par de spectaculaires colonnes de pierre d'une hauteur de près de 100 mètres qui longent les rives de la Lena au centre de la République de Sakha, dans la région de Yakoutie. Elles sont nées du climat continental extrême de la région où l'amplitude annuelle des températures atteint presque 100 degrés centigrades, d'environ -60 en hiver à 40 en été. Le site se caractérise également par de nombreux fossiles de nombreuses espèces, pour certaines uniques, datant du Cambrien.

Au total, cinq sites naturels ont été inscrits au cours de cette session du Comité du patrimoine mondial : le Site fossilifères de Chengjiang en Chine ; le Trinational de la Sangha au Congo, Cameroun et République centrafricaine ; le parc naturel des colonnes de la Lena en Russie ; les Ghâts occidentaux en Inde et les Lacs d'Ounianga au Tchad.

Le lagon sud de Rocks Islands au Palaos a été inscrit comme site mixte, culturel et naturel. Au total, 20 sites culturels ont été inscrits au cours de cette session.

L'Église de la Nativité et la route du pèlerinage à Bethléem en Palestine ont été inscrits sur la Liste du patrimoine mondial en péril en même temps que sur la Liste du patrimoine mondial. Deux sites du patrimoine mondial du Mali, Tombouctou et le Tombeau des Askia ont été inscrits sur la Liste du patrimoine mondial en danger, de même que Liverpool-Port marchand au Royaume-Uni et les Fortifications de Portobelo-San Lorenzo sur la côte caraïbe du Panama.

Enfin, le Comité du patrimoine mondial a reconnu que le bon état de conservation de deux sites pouvait permettre le retrait de la Liste du patrimoine en péril du fort et des jardins de Shalimar à Lahore au Pakistan et des rizières en terrasses des cordillères des Philippines.

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=28492&Cr=UNESCO&Cr1=


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maria
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MessagePosté le: Ven 24 Aoû - 18:36 (2012)    Sujet du message: UN PORTAIL DU "PATRIMOINE DE L'ASTRONOMIE" MIS EN LIGNE PAR L'UNESCO Répondre en citant

UN PORTAIL DU "PATRIMOINE DE L'ASTRONOMIE" MIS EN LIGNE PAR L'UNESCO

PARIS (AFP) - 24.08.2012 13:59


Citation:
Observatoires britannique ou français, cercle de pierres de Stonehenge, temple égyptien ou vestiges préhistoriques ont fait leur apparition vendredi sur une liste "du patrimoine de l'astronomie" soutenue par l'Unesco.

Le cercle de pierres de Stonehenge à Wiltshire, dans le centre de l'Angleterre, le 12 juillet 2012



AFP/Archives - Andrew Cowie
Observatoires britannique ou français, cercle de pierres de Stonehenge, temple égyptien ou vestiges préhistoriques ont fait leur apparition vendredi sur une liste "du patrimoine de l'astronomie" soutenue par l'Unesco.

Le site www.astronomicalheritage.net, lancé à l'occasion de l'Assemblée générale de l'Union astronomique internationale (UAI) à Pékin, se présente comme une base de données, d'études et un lieu de discussions sur les sites liés à l'astronomie de par le monde, explique l'organisation dans un communiqué.

Il vise surtout à défendre et promouvoir cet héritage astronomique de la même façon que le fait la liste du patrimoine mondial de l'Unesco, associé à l'UAI dans ce portail internet.

"Une grande partie de notre patrimoine astronomique le plus précieux, à la fois antique et moderne, est menacé. Si nous n'agissons pas pour le préserver, nous courons le risque de le perdre", explique Clive Ruggles, membre de l'UAI et professeur d'archéo-astronomie à l'université britannique de Leicester.

Ce "patrimoine mondial de l'astronomie" regroupe non seulement des sites et monuments historiques liés à l'observation du ciel et des étoiles mais aussi des instruments, pratiques culturelles ou même paysages et lieux préservés de toute pollution lumineuse.

Beaucoup, comme les pyramides et temples égyptiens, Stonehenge ou l'observatoire chinois de Dengfeng, où les astronomes de la dynastie Tang utilisaient un pilier pour mesurer l'ombre du soleil et en déduire le passage du temps, figurent déjà sur la liste du patrimoine de l'Unesco.

D'autres n'y sont pas mais ont joué un rôle déterminant pour le progrès scientifique, tels la tour Einstein de Potsdam (Allemagne) ou l'observatoire de Meudon, près de Paris.

La liste devrait rapidement s'étoffer dans les mois à venir, indique l'UAI.

© 2012 AFP

http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-Un-portail-du-patrimoine-de-l-astronomie-mis-en-ligne-par-l-Unesco.htm?&rub=10&xml=newsmlmmd.e82d877e1b2160df4d5baa9c3c45fa51.211.xml


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MessagePosté le: Lun 24 Sep - 17:42 (2012)    Sujet du message: L'UNESCO AJOUTE QUATRE SITES AU RÉSEAU MONDIAL DES GÉOPARCS Répondre en citant

L'UNESCO AJOUTE QUATRE SITES AU RÉSEAU MONDIAL DES GÉOPARCS


http://www.un.org/News/dh/photos/large/2012/September/09-21-geoparks_bakony…
La caverne de Tapolca du lac Bakony Balaton en Hongrie. Photo: Claudia Eckhardt/UNESCO


21 September 2012 – L'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, les sciences et la culture (UNESCO) a annoncé vendredi que le Réseau mondial des géoparcs nationaux compte désormais quatre nouveaux sites, situés en Chine, en Espagne, en Hongrie et en Indonésie.

Les sites ont été désignés lors de la 11ème Conférence européenne des géoparcs qui s'est déroulée du 19 au 21 septembre au Parc Arouca (Portugal). Le Réseau mondial des géoparcs nationaux regroupe des sites présentant un patrimoine géologique exceptionnel, pour leur valeur scientifique, leur rareté ou leur beauté, et qui mettent ce patrimoine au service de la promotion du développement durable.

« Le Réseau mondial des géoparcs nationaux a été lancé en 2004 avec l'appui de l'UNESCO afin d'encourager la coopération entre experts et praticiens du patrimoine géologique », a indiqué l'UNESCO dans un communiqué de presse.

« Il vise également à améliorer la prise en compte des risques géologiques afin de réduire ces risques, de lutter contre les effets des changements climatiques et de mieux gérer les ressources naturelles de la terre », a ajouté l'agence onusienne.

Les sites bénéficiant du label « géoparc » doivent disposer d'une structure de gestion efficace, de frontières clairement délimitées et d'une taille suffisante pour permettre un véritable développement économique durable, principalement à travers le tourisme. Instituée sur une base de volontariat, l'appellation géoparc constitue un label de qualité et l'UNESCO se propose de soutenir ces sites sur une base ad-hoc et à la demande de ses États Membres.

Le Réseau mondial des géoparcs nationaux compte désormais 91 géoparcs situés dans 27 pays.

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=28981&Cr=UNESCO&Cr1=


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MessagePosté le: Mar 4 Déc - 19:01 (2012)    Sujet du message: LE COMITÉ DE SAUVEGARDE DU PATRIMOINE CULTUREL IMMATÉRIEL DE L'UNESCO EXAMINE 60 NOUVELLES CANDIDATURES Répondre en citant

LE COMITÉ DE SAUVEGARDE DU PATRIMOINE CULTUREL IMMATÉRIEL DE L'UNESCO EXAMINE 60 NOUVELLES CANDIDATURES


Opéra de Yueju, tradition chinoise. Photo: Guandong Yueju Opera Company/UNESCO

3 décembre 2012 – Le Comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel a ouvert lundi au siège de l'UNESCO sa 7e session afin d'examiner près de 60 candidatures pour inscription sur ses listes. Le patrimoine culturel immatériel désigne des pratiques et expressions transmises de génération en génération comme les traditions orales, les arts du spectacle, les pratiques sociales, les rituels et événements festifs, les connaissances et pratiques concernant la nature et l'univers ou encore les savoir-faire liés à l'artisanat traditionnel.

« Je me réjouis d'abord des progrès réalisés dans les esprits et dans les faits ; la notion de patrimoine immatériel, il y a quelques années encore mal comprise, s'est imposée partout », s'est félicitée la Directrice générale de l'UNESCO, Irina Bokova, devant les quelques 600 délégués issus de 110 pays réunis à l'occasion du Comité.

« Il reste du travail pour expliquer son bien-fondé, son périmètre exact et l'intérêt de le protéger mais la voix des sceptiques s'estompent devant la réalité des faits », a-t-elle ajouté.

Traduction concrète de l'engagement des Etats en faveur de la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel : une contribution de 2,25 millions de dollars a été versée aujourd'hui au Fonds du patrimoine immatériel par l'Espagne (167.000 dollars), la Norvège (1.760.000 dollars) et les Pays-Bas (324.000 dollars). Ces fonds seront utilisés pour soutenir six programmes de renforcement des capacités en Afrique, en Asie, dans les Caraïbes et dans les Etats arabes.

Le Comité examinera les rapports périodiques soumis par 16 Etats parties à la Convention sur les dispositions législatives, réglementaires, institutionnelles ou autres prises pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel dans leurs pays respectifs, ainsi que sur l'impact qu'ont pu avoir les inscriptions sur la Liste représentative pour leur sauvegarde.

Au cours de cette session, le Comité étudiera également huit candidatures pour inscription sur la Liste du patrimoine culturel immatériel nécessitant une sauvegarde urgente, qui vise à mobiliser la coopération et l'assistance internationale afin de préserver des expressions culturelles menacées, et 36 candidatures pour inscription sur la Liste représentative du patrimoine immatériel.

Deux candidatures pour le Registre des meilleures pratiques de sauvegarde et dix demandes d'assistance internationale pour des plans de sauvegarde ou d'inventaire feront également l'objet d'un examen par le Comité. À ce jour, la Liste du patrimoine culturel immatériel nécessitant une sauvegarde urgente comprend 27 éléments dans 15pays.

La Liste représentative du patrimoine culturel immatériel compte 232 éléments dans 86 pays. Huit programmes ont été inclus dans le Registre des meilleures pratiques de sauvegarde.

Seuls les pays qui ont ratifié la Convention pour la sauvegarde du patrimoine immatériel peuvent présenter des éléments à l'inscription sur les Listes du patrimoine culturel immatériel. À ce jour, 146 pays ont ratifié la Convention adoptée par la Conférence générale de l'UNESCO en 2003.

Le Comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel est composé de 24 représentants des Etats parties à la Convention. Ses membres sont élus pour un mandat de quatre ans. La moitié des membres sont renouvelés tous les deux ans.

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=29442&Cr=unesco&Cr1=patrimoine


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MessagePosté le: Lun 9 Déc - 12:04 (2013)    Sujet du message: DE NOUVEAUX ELEMENTS INSCRITS SUR LA LISTE DU PATRIMOINE IMMATERIEL DE L'UNESCO NECESSITANT UNE SAUVEGARDE URGENTE Répondre en citant

DE NOUVEAUX ELEMENTS INSCRITS SUR LA LISTE DU PATRIMOINE IMMATERIEL DE L'UNESCO NECESSITANT UNE SAUVEGARDE URGENTE 


La cérémonie de la Paach, au Guatemala, est un rituel de vénération du maïs célébré à San Pedro Sacatepéquez.Photo: UNESCO/E. Sacayon

4 décembre 2013 – Quatorze nouveaux « éléments » ont été inscrits mardi, par l'Organisation des Nations Unies pour la science, l'éducation et la culture (UNESCO), sur la Liste du patrimoine culturel immatériel nécessitant une sauvegarde urgente.

Parmi ces éléments, traditions immatérielles ou formes d'arts, figurent la calligraphie mongole, qui est une technique d'écriture classique qui repose sur quatre-vingt-dix lettres reliant verticalement des traits continus pour former des mots.

Cette calligraphie a connu une renaissance depuis la démocratisation de la Mongolie dans les années 1990, après des décennies de répression. Les mentors sélectionnent traditionnellement les meilleurs calligraphes et les forment entre cinq et huit ans. Actuellement, seuls trois universitaires d'âge mûr enseignent bénévolement cette technique à une vingtaine d'étudiants à peine cet art en voie d'extinction.

Enraciné dans l'ouest de l'Ouganda l'Empaako des Batooro, Banyoro, Batuku, Batagwenda et Banyabindi est un système d'attribution de nom grâce auquel des enfants reçoivent l'un des douze noms communs aux communautés locales au cours d'une cérémonie présidée par le chef de clan et les membres de la famille.

Le fait de s'adresser à quelqu'un par son nom empaako constitue une affirmation de l'identité et de l'unité sociale et une déclaration d'affection, de respect, d'honneur ou d'amour qui peut atténuer les tensions. Ce rituel de transmission est menacé en raison du déclin général de l'appréciation de la culture traditionnelle.

Le tchovgan , est un jeu équestre traditionnel de la République d'Azerbaïdjan. Il est pratiqué à dos de chevaux Karabakh sur un terrain recouvert d'herbe où s'affrontent deux équipes de cinq cavaliers montés. Les joueurs se servent de maillets en bois pour faire avancer, vers le but adverse, une petite balle en cuir ou en bois. Le jeu se déroule au son du janghi, une musique instrumentale traditionnelle. Le tchovgan renforce le sentiment d'identité ancré dans la culture nomade. Sa pratique et sa transmission ont cependant faibli en raison du manque de joueurs, d'entraîneurs et de chevaux karabakhs, liés aux conditions socioéconomiques dans le pays.

La cérémonie de la Paach au Guatemala, est un rituel de vénération du maïs célébré à San Pedro Sacatepéquez. Il décrit les processus de culture et de récolte du maïs et comporte des danses, des prières en langue mam et un repas. Les anciens décorent les épis de maïs, disent des prières au cours de la cérémonie et coordonnent la préparation et le service de la nourriture. Ils effectuent également une danse cérémonielle sur de la musique jouée au marimba. Depuis quelques années, la cérémonie de la Paach souffre d'un manque d'intérêt, de la part des jeunes, notamment.

L'inscription d'éléments sur la Liste de sauvegarde urgente permet aux États parties à la Convention de l'UNESCO pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de mobiliser la coopération et l'assistance nécessaires pour assurer la transmission de ce patrimoine avec la participation des communautés concernées.

Le Comité intergouvernemental pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l'UNESCO tiendra à Bakou sa huitième session jusqu'au 7 décembre.



News Tracker: autres dépêches sur la question

De la Roumanie au Venezuela, en passant par la Turquie et Oman : des traditions immémoriales inscrites au patrimoine immatériel de l'UNESCO

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=31621&Cr=unesco&Cr1=



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MessagePosté le: Sam 11 Jan - 19:57 (2014)    Sujet du message: ACT OF WAR -- OBAMA'S EPA TAKES ENTIRE AMERICAN TOWN AWAY FROM WYOMING AND GIVES IT TO THE INDIANS... ALTERING A STATE'S BOUNDARY AND GOING AGAINST OVER 100 YEARS OF HISTORY AND LAW... Répondre en citant

ACT OF WAR -- OBAMA'S EPA TAKES ENTIRE AMERICAN TOWN AWAY FROM WYOMING AND GIVES IT TO THE INDIANS... ALTERING A STATE'S BOUNDARY AND GOING AGAINST OVER 100 YEARS OF HISTORY AND LAW...



January 09, 2014

By Steven Ahle, THE FREE PATRIOT)


Obama’s EPA has declared that the city of Riverton, Wyoming, with over 10,000 people is no longer part of the United States and have given it to the Indians.  In essence, all Americans living in Riverton are no longer living in the United States and are not eligible for state or federal services.  They can also be tossed off land they bought and paid for since their deeds do not have to be recognized by the Indians.  The Indians have argued for years that they should get full ownership of 1 million more acres of land because it should be part of their reservation.


The problem is that congress decided the borders in legislation passed in 1905.  If this ruling is allowed to stand, the EPA can arbitrarily take land away from its owners and give it to anyone they choose to.  The governor of Wyoming, Matt Mead is threatening to refuse to recognize the EPA’a authority.

“My deep concern is about an administrative agency of the federal government altering a state’s boundary and going against over 100 years of history and law.  This should be a concern to all citizens because, if the EPA can unilaterally take land away from a state, where will it stop?”

The Wyoming delegation to congress has sent a letter to the EPA demanding they reverse their decision.  All parties agree the final decision must be made in the federal courts.
It is unclear whether the EPA is considering turning over all 1 million acres the Indians are requesting.

Sen. Leland Christensen argues:

“This is an alarming action when you have a federal agency step in and start to undo congressional acts that has really been our history for 108 years … with the stroke of a pen without talking to the biggest groups impacted, and that would be the city of Riverton and the state of Wyoming.”

The EPA refuses to comment on their decision.

http://www.redflagnews.com/headlines/epa-takes-entire-town-away-from-wyoming-and-gives-it-to-the-indiansdisenfranchises-american-citizens



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MessagePosté le: Mer 21 Mai - 03:09 (2014)    Sujet du message: HUGE LAND GRAB IN NEW MEXICO! OBAMA SEIZES HALF A MILLION ACRES ALONG MEXICAN BORDER! Répondre en citant

HUGE LAND GRAB IN NEW MEXICO! OBAMA SEIZES HALF A MILLION ACRES ALONG MEXICAN BORDER!



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=zLX6ARJtFe0


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MessagePosté le: Jeu 23 Juil - 17:53 (2015)    Sujet du message: VENTE DE LA GRECE A LA DECOUPE Répondre en citant

VENTE DE LA GRECE A LA DECOUPE 

De nombreux pays sont à faire de même pendant que sous le programme d'Agenda 21, on est à mettre en place une extermination massive des populations et la relocalisation vers les grandes villes pour ceux qui survivront. Le grand mensonge de la surpopulation continue son oeuvre destructrice.Tout cela sous un contrôle militaire des Nations Unies. Les pauvres seront exclus, les rebelles au nouveau système réhabilités et/ou exterminés. Les survivants seront les esclaves dociles de ce nouveau système car via l'implant, leur mémoire sera complètement effacé et remplacé. On pourra alors utiliser les humains pour amener le désordre, commettre des meurtres, travailler comme des esclaves, etc.

Les riches, ceux qui marchent avec l'Antichrist et le faux-prophète recevront tous les honneurs et domineront sur la classe esclave.

Ce que fera l'Antichrist de par son système, au temps de la fin.


"Il n'aura d'égard à aucun dieu, car il se glorifiera au-dessus de tous. Toutefois il honorera le dieu des forteresses sur son piedestal ; à ce dieu, que ne connaissaient pas ses pères, il rendra des hommages avec de l'or et de l'argent, avec des pierres précieuses et des objets de prix. C'est avec le dieu étranger qu'il agira contre les lieux fortifiés ; et il comblera d'honneur ceux qui le reconnaîtront, il les fera dominer sur plusieurs, il leur distribuera des terres pour récompense."
Daniel 11:37-39



Le milliardaire américain Warren Buffet et le magnat italien Alessandro Proto ont acheté l’île grecque de Saint-Thomas, s’étendant sur 121 hectares au cœur du golfe Saronique, en mer Egée.

L’acquisition de l’île a été conclue la semaine dernière pour un montant de 15 millions d’euros, rapporte le journal grec Proto Thema.

"Pour l’instant, la Grèce dispose de grandes possibilités, et plusieurs personnes sont prêtes à y investir", a noté Warren Buffett.

Les nouveaux propriétaires de Saint-Thomas ont l’intention d’investir dans le développement immobilier dans l’île.

Récemment, le célèbre acteur américain Johnny Depp a acheté l’île grecque de Stroggilo, d’une superficie de 20 hectares, pour la bagatelle de 4,2 millions d’euros.

En 2013 le milliardaire russe Dmitri Rybolovlev a acquis l’île grecque Skorpios. L’émir du Qatar, Hamad bin Khalifa Al Thani, a acheté la même année six îles en mer Ionienne, dans l’ouest de la Grèce.

À la recherche de fonds appelés à sortir la Grèce de la crise économique, le gouvernement du pays a décidé de mettre en vente certaines îles inhabitées.

La Grèce possède plus de 1 400 îles. En vendant quelques dizaines d’îles, dont la péninsule Lihnari, les îles Gaia et Stroggilo et d’autres, le gouvernement espère gagner une somme qu’il utilisera afin d’amortir la dette grecque.



Source: Sputnik 
23-07-2015 - 14:36 Dernière mise à jour 23-07-2015 - 14:36

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?fromval=1&cid=19&frid…


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MessagePosté le: Dim 29 Nov - 03:56 (2015)    Sujet du message: UN ACCORD POUR PRESERVER LE CENTRE HISTORIQUE DE ROME Répondre en citant

UN ACCORD POUR PRESERVER LE CENTRE HISTORIQUE DE ROME




Reference: WIKIMEDIA COMMONS, Diliff

Initiative du Saint-Siège et de l’Italie

Marina Droujinina | 26 nov. | ZENIT.org | Rome | Rome

Le Gouvernorat du Vatican et le ministère des Biens et Activités culturels et de tourisme de l’Italie ont signé un protocole pour le patronage du site transfrontalier de l’UNESCO « Centre historique de Rome, les propriétés extraterritoriales du Saint-Siège dans la ville et Saint-Paul-hors-les-Murs ».

Le document a été signé ce jeudi 26 novembre 2015 au Palais du Gouvernorat, indique un communiqué du Saint-Siège.

Le protocole d’entente engage les signataires à « poursuivre leur coopération dans la protection et la valorisation du site », « inscrit sur la liste du patrimoine mondial », ainsi que « dans la conservation de sa valeur universelle exceptionnelle ».

Le site est considéré « transfrontalier », car il s’agit des espaces et des immeubles sous souveraineté italienne qui sont en même temps des propriétés extraterritoriales du Saint-Siège, comme la basilique Saint-Paul-hors-les-Murs.

Un organisme permanent de coopération appelé « Groupe de coordination transfrontalière » est également constitué. Il reçoit « des compétences de coordination, de surveillance, d’information et de valorisation du site ».

Pour le Saint-Siège, le protocole a été signé par Mgr Fernando Vergez Alzaga, secrétaire général du Gouvernorat de l’État de la Cité du Vatican et, pour la République italienne, par Antonia Pasqua Recchia, secrétaire générale du ministère des Biens et Activités culturels et de tourisme.

Mgr Tymon Tytus Chmielecki, conseiller de nonciature à la section pour les Relations avec les États de la secrétairerie d’État, ainsi que d’autres personnalités officielles ont assisté à la signature du protocole.

Avec une traduction de Constance Roques

http://www.zenit.org/fr/articles/un-accord-pour-preserver-le-centre-historique-de-rome


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MessagePosté le: Mar 5 Jan - 04:29 (2016)    Sujet du message: AGENDA 21 YOSEMITE: GOVERNMENT PROTECTED LAND. PROTECTED FROM YOU. Répondre en citant

AGENDA 21 YOSEMITE: GOVERNMENT PROTECTED LAND. PROTECTED FROM YOU.



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=KFVLN8za4i4


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MessagePosté le: Jeu 4 Fév - 04:48 (2016)    Sujet du message: CONVENTION CONCERNANT LES MESURES A PRENDRE POUR INTERDIRE ET EMPÊCHER L'IMPORTATION, L'EXPORTATION ET LE TRANSFERT DE PROPRIETE ILLICITES DES BIENS CULTURELS 1970 Répondre en citant

CONVENTION CONCERNANT LES MESURES A PRENDRE POUR INTERDIRE ET EMPÊCHER L'IMPORTATION, L'EXPORTATION ET LE TRANSFERT DE PROPRIETE ILLICITES DES BIENS CULTURELS 1970

Paris, le 14 novembre 1970

Dépositaire - Entrée en vigueur - Textes faisant foi - Enregistrement auprès de l'ONU - Etats parties - Déclarations et réserves - Application territoriale - Suivi

UNESDOC - (PDF) Anglais - Français - Espagnol - Russe - Arabe


La Conférence générale de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture, réunie à Paris, du 12 octobre au 14 novembre 1970 en sa seizième session,

Rappelant l'importance des dispositions de la Déclaration des principes de la coopération culturelle internationale adoptée par la Conférence générale à sa quatorzième session,

Considérant que l'échange de biens culturels entre nations à des fins scientifiques, culturelles et éducatives approfondit la connaissance de la civilisation humaine, enrichit la vie culturelle de tous les peuples et fait naître le respect et l'estime mutuels entre les nations,

Considérant que les biens culturels sont un des éléments fondamentaux de la civilisation et de la culture des peuples, et qu'ils ne prennent leur valeur réelle que si leur origine, leur histoire et leur environnement sont connus avec la plus grande précision,

Considérant que chaque Etat a le devoir de protéger le patrimoine constitué par les biens culturels existant sur son territoire contre les dangers de vol, de fouilles clandestines et d'exportation illicite,

Considérant que, pour parer à ces dangers, il est indispensable que chaque Etat prenne davantage conscience des obligations morales touchant au respect de son patrimoine culturel comme de celui de toutes les nations,

Considérant que les musées, les bibliothèques et les archives, en tant qu'institutions culturelles, doivent veiller à ce que la constitution de leurs collections soit fondée sur des principes moraux universellement reconnus,

Considérant que l'importation, l'exportation et le transfert de propriété illicites des biens culturels entravent la compréhension mutuelle des nations que l'UNESCO a le devoir de favoriser, entre autres en recommandant aux Etats intéressés des conventions internationales à cet effet,

Considérant que, pour être efficace, la protection du patrimoine culturel doit être organisée tant sur le plan national qu'international et exige une étroite collaboration entre les Etats,

Considérant que la Conférence générale de l'UNESCO a déjà adopté, en 1964, une recommandation à cet effet,

Étant saisie de nouvelles propositions concernant les mesures à prendre pour interdire et empêcher l'importation, l'exportation et le transfert de propriété illicites des biens culturels, question qui constitue le point 19 de l'ordre du jour de la session,

Après avoir décidé, lors de sa quinzième session, que cette question ferait l'objet d'une convention internationale, adopte, ce quatorzième jour de novembre 1970, la présente Convention.


Article premier

Aux fins de la présente Convention sont considérés comme biens culturels les biens qui, à titre religieux ou profane, sont désignés par chaque Etat comme étant d'importance pour l'archéologie, la préhistoire, l'histoire, la littérature, l'art ou la science, et qui appartiennent aux catégories ci-après :

(a) collections et spécimens rares de zoologie, de botanique, de minéralogie et d'anatomie; objets présentant un intérêt paléontologique ;

(b) les biens concernant l'histoire, y compris l'histoire des sciences et des techniques, l'histoire militaire et sociale ainsi que la vie des dirigeants, penseurs, savants et artistes nationaux, et les événements d'importance nationale ;

(c) le produit des fouilles archéologiques (régulières et clandestines) et des découvertes archéologiques ;

(d) les éléments provenant du démembrement de monuments artistiques ou historiques et des sites archéologiques ;

(e) objets d'antiquité ayant plus de cent ans d'âge, tels qu'inscriptions, monnaies et sceaux gravés ;

(f) le matériel ethnologique ;

(g) les biens d'intérêt artistique tels que :
(i) tableaux, peintures et dessins faits entièrement à la main sur tout support et en toutes matières (à l'exclusion des dessins industriels et des articles manufacturés à la main) ;
(ii) productions originales de l'art statuaire et de la sculpture, en toutes matières ;
(iii) gravures, estampes et lithographies originales ;
(iv) assemblages et montages artistiques originaux, en toutes matières ;

(h) manuscrits rares et incunables, livres, documents et publications anciens d'intérêt spécial (historique, artistique, scientifique, littéraire, etc.) isolés ou en collections ;

(i) timbres-poste, timbres fiscaux et analogues, isolés ou en collections ;

(j) archives, y compris les archives phonographiques, photographiques et cinématographiques ;

(k) objets d'ameublement ayant plus de cent ans d'âge et instruments de musique anciens.

Article 2

1. Les Etats parties à la présente Convention reconnaissent que l'importation, l'exportation et le transfert de propriété illicites des biens culturels constituent l'une des causes principales de l'appauvrissement du patrimoine culturel des pays d'origine de ces biens, et qu'une collaboration internationale constitue l'un des moyens les plus efficaces de protéger leurs biens culturels respectifs contre tous les dangers qui en sont les conséquences.

2. A cette fin, les Etats parties s'engagent à combattre ces pratiques par les moyens dont ils disposent, notamment en supprimant leurs causes, en arrêtant leur cours et en aidant à effectuer les réparations qui s'imposent.

Article 3

Sont illicites l'importation, l'exportation et le transfert de propriété des biens culturels, effectués contrairement aux dispositions prises par les Etats parties en vertu de la présente Convention.

Article 4

Les Etats parties à la présente Convention reconnaissent qu'aux fins de ladite convention, les biens culturels appartenant aux catégories ci-après font partie du patrimoine culturel de chaque Etat :

(a) biens culturels nés du génie individuel ou collectif de ressortissants de l'Etat considéré et biens culturels importants pour l'Etat considéré, créés sur le territoire de cet Etat par des ressortissants étrangers ou par des apatrides résidant sur ce territoire ;

(b) biens culturels trouvés sur le territoire national ;

(c) biens culturels acquis par des missions archéologiques, ethnologiques ou de sciences naturelles, avec le consentement des autorités compétentes du pays d'origine de ces biens ;

(d) biens culturels ayant fait l'objet d'échanges librement consentis ;

(e) biens culturels reçus à titre gratuit ou achetés légalement avec le consentement des autorités compétentes du pays d'origine de ces biens.

Article 5

Afin d'assurer la protection de leurs biens culturels contre l'importation, l'exportation et le transfert de propriété illicites, les Etats parties à la présente Convention s'engagent dans les conditions appropriées à chaque pays à instituer sur leur territoire, dans la mesure où ils n'existent pas déjà, un ou plusieurs services de protection du patrimoine culturel dotés d'un personnel qualifié et en nombre suffisant pour assurer de manière efficace les fonctions énumérées ci-dessous :

(a) contribuer à l'élaboration des projets de textes législatifs et réglementaires en vue de permettre la protection du patrimoine culturel, et notamment la répression des importations, exportations et transferts de propriété illicites des biens culturels importants ;

(b) établir et tenir à jour, sur la base d'un inventaire national de protection, la liste des biens culturels importants, publics et privés, dont l'exportation constituerait un appauvrissement sensible du patrimoine culturel national ;

(c) promouvoir le développement ou la création des institutions scientifiques et techniques (musées, bibliothèques, archives, laboratoires, ateliers, etc.) nécessaires pour assurer la conservation et la mise en valeur des biens culturels ;

(d) organiser le contrôle des fouilles archéologiques, assurer la conservation « in situ » de certains biens culturels et protéger certaines zones réservées à des recherches archéologiques futures ;

(e) établir, à l'intention des personnes intéressées (conservateurs, collectionneurs, antiquaires, etc.), des règles conformes aux principes éthiques formulés dans la présente Convention et veiller au respect de ces règles ;

(f) exercer une action éducative afin d'éveiller et de développer le respect du patrimoine culturel de tous les Etats et diffuser largement la connaissance des dispositions de la présente Convention ;

(g) veiller à ce qu'une publicité appropriée soit donnée à tout cas de disparition d'un bien culturel.

Article 6

Les Etats parties à la présente Convention s'engagent :

(a) à instituer un certificat approprié par lequel l'Etat exportateur spécifierait que l'exportation du ou des biens culturels visés est autorisée par lui, ce certificat devant accompagner le ou les biens culturels régulièrement exportés ;

(b) à interdire la sortie de leur territoire des biens culturels non accompagnés du certificat d'exportation visé ci-dessus ;

(c) à porter de façon appropriée cette interdiction à la connaissance du public, et en particulier des personnes qui pourraient exporter ou importer des biens culturels.

Article 7

Les Etats parties à la présente Convention s'engagent :

(a) à prendre toutes les mesures nécessaires, conformes à la législation nationale, pour empêcher l'acquisition, par les musées et autres institutions similaires situés sur leur territoire, de biens culturels en provenance d'un autre Etat partie à la Convention, biens qui auraient été exportés illicitement après l'entrée en vigueur de la Convention ; dans la mesure du possible, à informer l'Etat d'origine, partie à la présente Convention, des offres de tels biens culturels sortis illicitement du territoire de cet Etat après l'entrée en vigueur de la présente Convention, à l'égard des deux Etats en cause ;

(b) (i) à interdire l'importation des biens, culturels volés dans un musée ou un monument public civil ou religieux, ou une institution similaire, situés sur le territoire d'un autre Etat partie à la présente Convention après l'entrée en vigueur de celle-ci à l'égard des Etats en question, à condition qu'il soit prouvé que ce ou ces biens font partie de l'inventaire de cette institution ;
(ii) à prendre des mesures appropriées pour saisir et restituer à la requête de l'Etat d'origine partie à la Convention tout bien culturel ainsi volé et importé après l'entrée en vigueur de la présente Convention à l'égard des deux Etats concernés, à condition que l'Etat requérant verse une indemnité équitable à la personne qui est acquéreur de bonne foi ou qui détient légalement la propriété de ce bien. Les requêtes de saisie et de restitution doivent être adressées à l'Etat requis par la voie diplomatique. L'Etat requérant est tenu de fournir, à ses frais, tout moyen de preuve nécessaire pour justifier sa requête de saisie et de restitution. Les Etats parties s'abstiennent de frapper de droits de douane ou d'autres charges les biens culturels restitués en conformité avec le présent article. Toutes les dépenses afférentes à la restitution du ou des biens culturels en question sont à la charge de l'Etat requérant.

Article 8

Les Etats parties à la présente Convention s'engagent à frapper de sanctions pénales ou administratives toute personne responsable d'une infraction aux interdictions prévues aux articles 6 (b) et 7 (b) ci-dessus.

Article 9

Tout Etat partie à la présente Convention et dont le patrimoine culturel est mis en danger par certains pillages archéologiques ou ethnologiques peut faire appel aux Etats qui sont concernés. Les Etats parties à la présente Convention s'engagent à participer à toute opération internationale concertée dans ces circonstances, en vue de déterminer et d'appliquer les mesures concrètes nécessaires, y compris le contrôle de l'exportation, de l'importation et du commerce international des biens culturels spécifiques concernés. En attendant un accord chaque Etat concerné prendra, dans la mesure du possible, des dispositions provisoires pour prévenir un dommage irrémédiable au patrimoine culturel de l'Etat demandeur.

Article 10

Les Etats parties à la présente Convention s'engagent :

(a) à restreindre par l'éducation, l'information et la vigilance, les transferts de biens culturels illégalement enlevés de tout Etat partie à la présente Convention et, dans les conditions appropriées à chaque pays, à obliger, sous peine de sanctions pénales ou administratives, les antiquaires à tenir un registre mentionnant la provenance de chaque bien culturel, le nom et l'adresse du fournisseur, la description et le prix de chaque bien vendu, ainsi qu'à informer l'acheteur du bien culturel de l'interdiction d'exportation dont ce bien peut être l'objet ;

(b) à s'efforcer, par l'éducation, de créer et de développer dans le public le sentiment de la valeur des biens culturels et du danger que le vol, les fouilles clandestines et les exportations illicites représentent pour le patrimoine culturel.

Article 11

Sont considérés comme illicites l'exportation et le transfert de propriété forcés de biens culturels résultant directement ou indirectement de l'occupation d'un pays par une puissance étrangère.

Article 12

Les Etats parties à la présente Convention respecteront le patrimoine culturel dans les territoires dont ils assurent les relations internationales et prendront les mesures appropriées pour interdire et empêcher l'importation, l'exportation et le transfert de propriété illicites des biens culturels dans ces territoires.

Article 13

Les Etats parties à la présente Convention s'engagent par ailleurs dans le cadre de la législation de chaque Etat :

(a) à empêcher, par tous moyens appropriés, les transferts de propriété de biens culturels tendant à favoriser l'importation ou l'exportation illicites de ces biens ;

(b) à faire en sorte que leurs services compétents collaborent en vue de faciliter la restitution, à qui de droit, dans les délais les plus rapides des biens culturels exportés illicitement ;

(c) à admettre une action de revendication de biens culturels perdus ou volés exercée par le propriétaire légitime ou en son nom ;

(d) à reconnaître, en outre, le droit imprescriptible de chaque Etat partie à la présente Convention, de classer et déclarer inaliénables certains biens culturels qui, de ce fait, ne doivent pas être exportés, et à faciliter la récupération par l'Etat intéressé de tels biens au cas où ils auraient été exportés.

Article 14

Pour prévenir les exportations illicites et faire face aux obligations qu'entraîne l'exécution des dispositions de la présente Convention, chaque Etat partie à ladite Convention devra, dans la mesure de ses moyens, doter les services nationaux de protection du patrimoine culturel d'un budget suffisant et, si nécessaire, pourra créer un fonds à cette fin.

Article 15

Rien, dans la présente Convention, n'empêche les Etats qui y sont parties de conclure entre eux des accords particuliers ou de poursuivre la mise à exécution des accords déjà conclus concernant la restitution de biens culturels sortis de leur territoire d'origine, pour quelque raison que ce soit, avant l'entrée en vigueur de la présente Convention pour les Etats intéressés.

Article 16

Les Etats parties à la présente Convention indiqueront dans des rapports périodiques qu'ils présenteront à la Conférence générale de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture, aux dates et sous la forme qu'elle déterminera, les dispositions législatives et réglementaires et les autres mesures qu'ils auront adoptées pour l'application de la présente Convention, ainsi que des précisions sur l'expérience qu'ils auront acquise dans ce domaine.

Article 17

1. Les Etats parties à la présente Convention peuvent faire appel au concours technique de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture, notamment en ce qui concerne :

(a) l'information et l'éducation ;

(b) la consultation et l'expertise ;

(c) la coordination et les bons offices.

2. L'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture peut, de sa propre initiative, entreprendre des recherches et publier des études sur les problèmes relatifs à la circulation illicite des biens culturels.

3. A cette fin, l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture peut également recourir à la coopération de toute organisation non gouvernementale compétente.

4. L'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture est habilitée à faire, de sa propre initiative, des propositions aux Etats parties en vue de la mise en œuvre de la présente Convention.

5. A la demande d'au moins deux Etats parties à la présente Convention qu'oppose un différend relatif à la mise en œuvre de celle-ci, l'UNESCO peut offrir ses bons offices afin d'arriver à un accord entre eux.

Article 18

La présente Convention est établie en anglais, en espagnol, en français et en russe, les quatre textes faisant également foi.

Article 19

1. La présente Convention sera soumise à la ratification ou à l'acceptation des Etats membres de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture, conformément à leurs procédures constitutionnelles respectives.

2. Les instruments de ratification ou d'acceptation seront déposés auprès du Directeur général de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture.

Article 20

1. La présente Convention est ouverte à l'adhésion de tout Etat non membre de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture, invité à y adhérer par le Conseil exécutif de l'Organisation.

2. L'adhésion se fera par le dépôt d'un instrument d'adhésion auprès du Directeur général de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture.

Article 21

La présente Convention entrera en vigueur trois mois après la date de dépôt du troisième instrument de ratification, d'acceptation ou d'adhésion, mais uniquement à l'égard des Etats qui auront déposé leurs instruments respectifs de ratification, d'acceptation ou d'adhésion à cette date ou antérieurement. Elle entrera en vigueur pour chaque autre Etat trois mois après le dépôt de son instrument de ratification, d'acceptation ou d'adhésion.

Article 22

Les Etats parties à la présente Convention reconnaissent que celle-ci est applicable non seulement à leurs territoires métropolitains mais aussi aux territoires dont ils assurent les relations internationales ; ils s'engagent à consulter, si nécessaire, les gouvernements ou autres autorités compétentes desdits territoires, au moment de la ratification, de l'acceptation ou de l'adhésion, ou auparavant, en vue d'obtenir l'application de la Convention à ces territoires, ainsi qu'à notifier au Directeur général de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture, les territoires auxquels la Convention s'appliquera, cette ratification devant prendre effet trois mois après la date de sa réception.

Article 23

1. Chacun des Etats parties à la présente Convention aura la faculté de dénoncer la présente Convention en son nom propre ou au nom de tout territoire dont il assure les relations internationales.

2. La dénonciation sera notifiée par un instrument écrit déposé auprès du Directeur général de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture.

3. La dénonciation prendra effet douze mois après réception de l'instrument de dénonciation.

Article 24

Le Directeur général de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture informera les Etats membres de l'Organisation, les Etats non membres visés à l'article 20, ainsi que l'Organisation des Nations Unies, du dépôt de tous les instruments de ratification, d'acceptation ou d'adhésion mentionnés aux articles 19 et 20, de même que des notifications et dénonciations respectivement prévues aux articles 22 et 23.

Article 25

1. La présente Convention pourra être révisée par la Conférence générale de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture. La révision ne liera cependant que les Etats qui deviendront parties à la Convention portant révision.

2. Au cas où la Conférence générale adopterait une nouvelle convention portant révision totale ou partielle de la présente Convention, et à moins que la nouvelle convention n'en dispose autrement, la présente Convention cesserait d'être ouverte à la ratification, à l'acceptation ou à l'adhésion, à partir de la date d'entrée en vigueur de la nouvelle convention portant révision.

Article 26

Conformément à l'article 102 de la Charte des Nations Unies, la présente Convention sera enregistrée au Secrétariat des Nations Unies à la requête du Directeur général de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture.


Fait à Paris, ce dix-septième jour de novembre 1970, en deux exemplaires authentiques, portant la signature du Président de la Conférence générale, réunie en sa seizième session, et du Directeur général de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture, qui seront déposés dans les archives de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture, et dont des copies certifiées conformes seront remises à tous les Etats visés aux articles 19 et 20 ainsi qu'à l'Organisation des Nations Unies.


EN FOI DE QUOI ont apposé leur signature, ce dix-septième jour de novembre 1970.

Le Président de la Conférence générale
Le Directeur général


Dépositaire :

UNESCO

Entrée en vigueur :

Le 24 avril 1972, conformément à l’article 21

Textes faisant foi :

Anglais, espagnol, français et russe

Enregistrement auprès de l'ONU :

Le 9 mai 1972, n°11806

Etats parties

Liste par ordre alphabétique
Liste par ordre chronologique

Déclarations et réserves :

Australie [lors de l'acceptation]

(Traduction) "Le Gouvernement australien déclare que l'Australie n'est pas actuellement en mesure d'obliger, sous peine de sanctions pénales ou administratives, les antiquaires à tenir un registre mentionnant la provenance de chaque bien culturel, le nom et l'adresse du fournisseur, la description et le prix de chaque bien vendu, ainsi qu'à informer l'acheteur du bien culturel de l'interdiction d'exportation dont ce bien peut être l'objet. L'Australie accepte donc la Convention avec une réserve pour ce qui concerne l'article 10, dans la mesure où elle n'est pas à même de satisfaire aux obligations imposées par cet article." (Voir lettre LA/Depositary/1989/20 du 10 janvier 1990).

Belgique

« Pour la Belgique, l’expression « biens culturels » doit être interprétée comme se limitant aux objets énumérés à l’annexe du règlement (CEE) n°3911/92 du Conseil, du 9 décembre 1992, tel que modifié, concernant l’exportation de biens culturels ainsi qu’à l’annexe de la directive du Conseil n°93/7/CEE du 15 mars 1993, telle que modifiée, relative à la restitution des biens culturels ayant illicitement quitté le territoire d’un Etat membre. » [original : allemand, anglais, flamand et français]

Chili

L’instrument de ratification contenait la declaration suivante:

“La República de Chile entiende que las disposiciones de la Convención no tienen carácter retroactivo y, en relación a su Artículo 13 letra d), esta se aplicará a los bienes culturales extraídos del Estado de origen después de la entrada en vigor de la referida Convención para los Estados concernidos.” [Original espagnol]

Cuba [lors de la ratification]

(Traduction) "Le gouvernement de la République de Cuba considère que l'application des dispositions contenues dans les articles 22 et 23 de la Convention est contraire à la Déclaration sur l'octroi de l'indépendance aux pays et aux peuples coloniaux (résolutions 1514) adoptée par l'Assemblée générale des Nations Unies le 14 décembre 1960 dans laquelle est proclamée la nécessité de mettre rapidement et inconditionnellement fin au colonialisme sous toutes ses formes et dans toutes ses manifestations." (Voir lettre LA/Depositary/1980/7 du 11 mars 1980).

Danemark [lors de la ratification]

L'instrument de ratification était assorti de la réserve temporaire suivante :

"... Sauf décision ultérieure contraire, la Convention ne s'applique ni aux îles Féroé ni au Groenland" [original : français]

et était accompagné par la déclaration suivante :

« Les biens désignés comme étant "d'importance pour l'archéologie, la préhistoire, l'histoire, la littérature, l'art ou la science" conformément à l'article premier de la Convention sont les biens couverts par la législation danoise concernant la protection des biens culturels et la loi danoise sur les musées.
Loi sur la protection des biens culturels au Danemark
La loi sur la protection des biens culturels au Danemark est entrée en vigueur le 1er janvier 1987. En application de l'article 1 de la section 2 de la loi sur la protection des biens culturels au Danemark, cette loi s'applique aux biens culturels qui ne sont pas propriété publique suivants :
• objets culturels datant de la période antérieure à 1660 ;
• objets culturels de plus de 100 ans et évalués dont la valeur est égale ou supérieure à 100.000 couronnes danoises ;
• photographies (indépendamment de leur âge) si elles ont une valeur égale ou supérieure à 30.000 couronnes danoises.
Dans des cas exceptionnels, le Ministre de la culture peut déclarer que la loi s'applique également à d'autres objets d'intérêt culturel.
Les pièces de monnaie et médailles sont les seuls objets culturels expressément exclus du champ d'application de la loi.
Les biens susmentionnés ne peuvent être exportés du Danemark sans autorisation de la Commission des exportations de biens culturels.
Loi sur les musées
En application de la section 28 de la loi sur les musées, toute personne qui trouve une pièce ou un monument anciens, y compris les épaves de navire, leur cargaison ou des parties d'épave dont il faut en tout état de cause présumer qu'ils ont sombré il y a plus de 100 ans dans un cours d'eau, un lac, dans les eaux territoriales ou sur le plateau continental, dans la limite de 24.000 milles nautiques de la ligne de base à partir de laquelle est mesurée l'étendue des eaux territoriales, notifie immédiatement le Ministre de la culture. Ces objets appartiendront à l'Etat, à moins qu'une personne ne prouve qu'elle en est le propriétaire légitime. Toute personne qui ramasse un objet appartenant à l'Etat et toute personne qui entre en possession d'un tel objet le remet immédiatement au Ministre de la culture.
En application de la section 30 de la loi sur les musées, tout objet du passé, y compris les pièces de monnaie trouvées au Danemark, dont nul ne peut prouver qu'il en est le propriétaire légitime est considéré comme un trésor (danefæ) s'il s'agit d'une pièce de valeur ou ayant une valeur particulière en tant qu'élément du patrimoine culturel. Ce trésor appartiendra à l'Etat. Toute personne qui découvre ainsi un tel trésor et toute personne qui entre en possession d'un tel trésor le remet immédiatement au musée national du Danemark.
En application de la section 31 de la loi sur les musées, un objet géologique ou un objet botanique ou zoologique fossile ou en voie de fossilisation ou un météorite découvert au Danemark est un trésor fossile (danekræ) si l'objet a une valeur exceptionnelle sur le plan scientifique ou en tant que pièce d'exposition. Les trésors fossiles appartiendront à l'Etat. Toute personne qui découvre ainsi un trésor fossile et toute personne qui entre en possession d'un trésor fossile le remet immédiatement au Musée danois d'histoire naturelle. »
(voir LA/DEP/2003/012)

Etats-Unis d'Amérique [lors de l’acceptation]

(Traduction) "Les Etats-Unis se réservent le droit de décider s'il y a lieu non de réglementer l'exportation de biens culturels.
Les Etats-Unis considèrent que les dispositions de la Convention ne sont ni d'application automatique ni rétroactives.
Les Etats-Unis considèrent que l'article 3 ne modifie pas les droits réels qui peuvent être détenus sur des biens culturels conformément à la législation des Etats parties.
Les Etats-Unis considèrent que l'alinéa (a) de l'article 7 s'applique aux institutions dont la politique d'acquisitions est soumise à un contrôle au niveau national en vertu de la législation interne et qu'il n'impose pas l'obligation d'édicter de nouvelles lois pour instituer un tel contrôle sur d'autres institutions.
Les Etats-Unis considèrent que l'alinéa (b) de l'article 7 est sans préjudice des autres recours, civils ou pénaux, qui peuvent être prévus par la législation des Etats parties pour la récupération par leur propriétaire légal de biens culturels volés, sans versement d'une indemnité. Les Etats-Unis sont par ailleurs disposés à prendre les mesures additionnelles envisagées à l'alinéa (b) (ii) de l'article 7 pour a restitution des biens culturels volés visés sans demander le versement d'une indemnité, sauf dans la mesure où la Constitution des Etats-Unis l'exigerait à l'égard des Etats parties qui conviendront de faire de même à l'égard des institutions des Etats-Unis.
Les Etats-Unis considèrent que les mots "dans les conditions appropriées à chaque pays" qui figurent à l'alinéa (a) de l'article 10 permettent à chaque Etat partie de décider dans quelle mesure les antiquaires seront, le cas échéant, soumis à une réglementation, et déclarent qu'aux Etats-Unis cette décision serait prise par les autorités compétentes des Etats et des collectivités locales. Les Etats-Unis considèrent que l'alinéa (d) de l'article 13 s'applique aux objets sortis du pays d'origine après l'entrée en vigueur de la présente Convention à l'égard des Etats concernés et que, ainsi que l'a déclaré le Président du Comité spécial d’experts gouvernementaux qui a établi le texte, déclaration qui est consignée au paragraphe 28 du rapport de ce comité, les moyens de récupération de biens culturels au titre de l'alinéa (d) sont les actions judiciaires visées à l’alinéa (c) de l’article 13 et ces actions sont régies par le droit de l’Etat requis, l'Etat requérant ayant à fournir les preuves nécessaires."
(Voir lettre LA/Depositary/1984/3 du 10 mai 1984).

Finlande [lors de la ratification]

(Traduction) "Le gouvernement finlandais déclare qu'il appliquera les dispositions de l'article 7 (b) (ii) de cette Convention en respectant les obligations qui sont les siennes en vertu de la Convention d' UNIDROIT sur les biens culturels volés ou illicitement exportés, faite à Rome le 24 juin 1995." (Voir lettre LA/DEP/99/08).

France [lors de la ratification]

« Les biens désignés comme ‘étant d’importance pour l’archéologie, la préhistoire, l’histoire, la littérature, l’art ou la science’, conformément à l’article 1 de ladite Convention, sont les biens suivants, au delà des seuils de valeurs indiqués au regard de ceux-ci ;

-Seuils (en écu) (voir note 3)
1. Objets archéologiques ayant plus de 100 ans d'âge provenant de :
(a) - fouilles et découvertes terrestres et sous-marines
(b) - sites archéologiques
(c) collections archéologiques
0
2. Eléments faisant partie intégrante de monuments artistiques, historiques ou religieux et provenant du démembrement de ceux-ci, ayant plus de 100 ans d'âge 0
3. Tableaux et peintures faits entièrement à la main sur tout support et en toutes matières (voir note 1)150.000
4. Mosaïques, autres que celles entrant dans les catégories 1 ou 2, et dessins faits entièrement à la main sur tout support et en toutes matières (voir note 1)15.000
5. Gravures, estampes, sérigraphies et lithographies originales et leurs matrices respectives, ainsi que les affiches originales (voir note 1)15.000
6. Productions originales de l'art statuaire ou de la sculpture et copies obtenues par le même procédé que l'original (voir note 1), autres que celles qui entrent dans la catégorie 150.000
7. Photographies, films et leurs négatifs (voir note 1)15.000
8. Incunables et manuscrits, y compris les cartes géographiques et les partitions musicales, isolés ou en collection (voir note 1)0
9. Livres ayant plus de 100 ans d'âge, isolés ou en collection 50.000
10. Cartes géographiques imprimées ayant plus de 200 ans d'âge 15.000
11. Archives de toute nature comportant des éléments de plus de 50 ans d'âge, quel que soit leur support 0
12. (a) Collections (voir note 2) et spécimens provenant de collections de zoologie, de botanique, de minéralogie, d'anatomie 50.000
(b) Collections (voir note 2) présentant un intérêt historique, paléontologique, ethnographique ou numismatique 50.000
13. Moyens de transport ayant plus de 75 ans d'âge 50.000
14. Tout autre objet d'antiquité non compris dans les catégories 1 à 13 :
(a) ayant entre 50 et 100 dans d'âge : jouets, jeux, verrerie, articles d'orfèvrerie, meubles et objets d'ameublement, instruments d'optique, de photographie ou de cinématographie, instruments de musique, horlogerie, ouvrages en bois, poteries, tapisseries, tapis, papiers peints, armes
50.000
(b) ayant plus de 100 d'âge 50.000


Cette liste est conforme aux règles en vigueur en France et est susceptible d’être modifiée. Le Gouvernement de la République française fera connaître les modifications qui pourront lui être apportées ultérieurement. »

Guatemala [lors de la ratification]

(Traduction) "La République du Guatemala, tenant compte de ce qu'aux termes du Statut fondamental de gouvernement les monuments et vestiges archéologiques sont des biens de la Nation et de ce que d'autre part la Loi nationale interdit l'exportation non autorisée des biens qui constituent son patrimoine culturel, formule des réserves expresses concernant le point (ii) de l'alinéa (b) de l'article 7 de la Convention, en ce sens qu'elle ne s'estime pas tenue de verser une quelconque indemnité à la personne ou aux personnes possédant des biens culturels qui auraient été dérobés ou volés au Guatemala ou exportés illicitement dans un autre Etat partie et qui auraient fait l'objet, à la requête du Gouvernement guatémaltèque, de mesures appropriées aux fins de leur saisie et/ou de leur restitution par cet autre Etat partie. La République du Guatemala ne considérera pas, en tout état de cause, que des biens faisant partie de son patrimoine culturel ont été acquis de bonne foi par le seul fait que l'acquéreur a agi dans l'ignorance de la loi. En ce qui concerne l'article 3 de la Convention, la République du Guatemala considère que sont également illicites l'importation et le transfert de propriété de biens culturels effectués en infraction à des dispositions nationales en vigueur qui ne sont pas en conflit avec les dispositions de la Convention."

Hongrie [lors de la ratification]

(Traduction) "Les articles 12, 22 et 23 de la Convention contredisent la résolution n° 1514/XV en date du 14 décembre 1960, de l'Assemblée générale de l'Organisation des Nations Unies qui invite à mettre rapidement et inconditionnellement fin au colonialisme sous toues ses formes et dans toutes ses manifestations. L'article 20 de la Convention n'est pas en conformité avec le principe de l'égalité souveraine des Etats, la Convention – tenant compte des questions qu'elle réglemente – devrait être ouverte sans restriction à tous les Etat." (Voir lettre LA/Depositary/1978/17 du 12 décembre 1978).

Mexique

(Traduction) "Après avoir étudié le contenu des déclarations et des réserves relatives à la Convention concernant les mesures à prendre pour interdire et empêcher l'importation, l'exportation et le transfert de propriété illicites de biens culturels, formulées par les Etats-Unis d'Amérique le 20 juin 1983, le Gouvernement des Etats-Unis du Mexique est parvenu à la conclusion que ces déclarations et ces réserves ne sont pas compatibles avec l'objet et le but de la Convention et que leur application aurait pour résultat déplorable de permettre l'importation aux Etats-Unis d'Amérique de biens culturels et leur réexportation vers d'autres pays, ce qui pourrait éventuellement porter attente au patrimoine culture de notre pays." (Voir lettre LA/Depositary/1985/40 du 3 mars 1986).

Nouvelle-Zélande

“ET DÉCLARE qu’en vertu du statut constitutionnel des Tokélaou et compte tenu de l’attachement du Gouvernement de la Nouvelle-Zélande à l’accession des Tokélaou à l’autonomie par un acte d’autodétermination conformément à la Charte des Nations Unies, cette acceptation ne s’étend pas aux Tokélaou tant
qu’une déclaration à cet effet n’aura pas été déposée par le Gouvernement de la Nouvelle-Zélande auprès du dépositaire sur la base d’une consultation appropriée avec ce territoire ; »
[original : anglais]

République de Moldova

“Jusqu’à ce que l’intégrité territoriale de la République de Moldova soit pleinement rétablie, les dispositions de la Convention ne s’appliquent qu’au territoire effectivement contrôlé par les autorités de la République de Moldova. » [original : moldave accompagné d’une traduction en anglais]

République socialiste soviétique de Biélorussie [lors de la ratification]

La République socialiste soviétique de Biélorussie déclare que les dispositions des articles 12, 22 et 23 de la Convention concernant les mesures à prendre pour interdire et empêcher l'importation, l'exportation et le transfert de propriété illicites de biens culturels, prévoyant la possibilité par les parties contractantes d’en étendre l’application aux territoires dont elles assument les relations internationales, sont dépassées et contraires à la Déclaration de l’Assemblée générale des Nations Unies sur l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux (Résolution 1514/XV du 14 décembre 1960)" (voir lettre LA/Depositary/1988/11 du 15 septembre 1988).

République socialiste soviétique d'Ukraine [lors de la ratification]

La République socialiste soviétique de d’Ukraine déclare que les dispositions des articles 12, 22 et 23 de la Convention concernant les mesures à prendre pour interdire et empêcher l'importation, l'exportation et le transfert de propriété illicites de biens culturels, prévoyant la possibilité pour les parties contractantes d'en étendre l'application aux territoires dont elles assurent les relations internationales, sont dépassées et contraires à la Déclaration de l'Assemblée générale des Nations Unies sur l'octroi de l'indépendance aux pays et aux peuples coloniaux (résolution 1514/XV du 14 décembre 1960)." (Voir lettre LA/Depositary/1988/12 du 15 septembre 1988).

Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord [lors de l'acceptation]

(Traduction)
a) "Pour le Royaume-Uni, l'expression "biens culturels" doit être interprétée comme se limitant aux objets énumérés à l'annexe du règlement (CEE) n° 3911/1992 du Conseil, du 9 décembre 1992, tel que modifié, concernant l'exportation de biens culturels ainsi qu'à l'annexe de la directive du Conseil n° 1993/7/CEE du 15 mars 1993, telle que modifiée, relative à la restitution des biens culturels ayant illicitement quitté le territoire d'un Etat membre.
b) Entre les Etats membres de la CE, le Royaume-Uni appliquera la législation pertinente de la CE dans la mesure où cette législation se rapporte à des questions auxquelles s'applique la Convention.
c) Selon son interprétation de l'article 7(b) (ii), le Royaume-Uni estime qu'il peut continuer à appliquer ses propres règles restrictives aux requêtes de saisie et de restitution de biens culturels formulées en vertu de cet article."
(Voir lettre LA/DEP/2002/31).

Suède [lors de la ratification]

« Les biens désignés comme étant "d'importance pour l'archéologie, la préhistoire, l'histoire, la littérature, l'art ou la science", conformément à l'article premier de la Convention, sont les biens suivants :
1. Objets archéologiques
Les objets archéologiques suédois, quelle qu'en soit la matière ou la valeur, datant de 1650 ou d'une date antérieure et n'appartenant pas à l'Etat.
2. Tableaux et peintures
(a) Les peintures suédoises datant de plus de cent ans et d'une valeur supérieure à 50.000 couronnes suédoises.
(b) Les portraits de Suédois ou d'autres personnes ayant eu des activités en Suède, datant de plus de cent ans et d'une valeur supérieure à 20.000 couronnes suédoises.
(c) Les peintures étrangères d'une valeur supérieure à 50.000 couronnes suédoises.
3. Dessins
(a) Les dessins, aquarelles, gouaches et pastels suédois datant de plus de cent ans et d'une valeur supérieure à 50.000 couronnes suédoises.
(b) Les portraits de Suédois ou d'autres personnes ayant eu des activités en Suède, qu'il s'agisse d'aquarelles, de gouaches ou de pastels, datant de plus de cent ans et d'une valeur supérieure à 20.000 couronnes suédoises.
(c) Les dessins, aquarelles, gouaches et pastels étrangers d'une valeur supérieure à 50.000 couronnes suédoises.
4. Gravures originales
Les gravures suédoises sur bois et sur cuivre faites avant 1650, quelle qu'en soit la valeur.
5. Sculptures originales
(a) Les sculptures originales suédoises et les copies réalisées par le même procédé que les originaux, quelle qu'en soit la matière, datant de plus de cent ans et d'une valeur
supérieure à 50.000 couronnes suédoises.
(b) Les sculptures originales étrangères et les copies réalisées par le même procédé que les originaux, quelle qu'en soit la matière, d'une valeur supérieur à 50.000 couronnes suédoises.
6. Incunables et manuscrits
(a) Les incunables suédois, quelle qu'en soit la valeur.
(b) Les manuscrits suédois sur parchemin ou papier, réalisées avant 1650, quelle qu'en soit la valeur.
(c) Les actes non imprimés, lettres, journaux intimes, manuscrits, partitions musicales, comptes, cartes et dessins tracés à la main suédois, datant de plus de cinquante ans et d'une valeur supérieure à 2.000 couronnes suédoises.
(d) Les collections d'incunables étrangers et de documents suédois non imprimés appartenant aux catégories (b) et (c), datant de plus de cinquante ans et d'une valeur supérieure à 50.000 couronnes suédoises.
7. Livres
(a) Les livres suédois imprimés avant 1600, quelle qu'en soit la valeur.
(b) Les autres livres suédois datant de plus de cent ans et d'une valeur supérieure à 10.000 couronnes suédoises.
(c) Les livres étrangers d'une valeur supérieure à 10.000 couronnes suédoises.
8. Cartes géographiques imprimées
(a) Les cartes imprimées suédoises datant de plus de cent ans et d'une valeur supérieure à 10.000 couronnes suédoises.
(b) Les cartes imprimées étrangères d'une valeur supérieure à 10.000 couronnes suédoises.
9. Archives
Les actes non imprimés, lettres, journaux intimes, manuscrits, partitions musicales, comptes,
cartes et dessins tracés à la main suédois, datant de plus de cinquante ans et d'une valeur supérieure à 2.000 couronnes suédoises.
10. Véhicules de transport
(a) Les véhicules de transport suédois datant de plus de cent ans et d'une valeur supérieure à 50.000 couronnes suédoises.
(b) Les véhicules de transport étrangers d'une valeur supérieure à 50.000 couronnes suédoises.
11. Tous autres objets anciens non inclus dans les catégories 1 à 10 :
(a) Les objets suédois en bois, os, poterie, métal ou textile réalisés avant 1650, quelle qu'en soit la valeur.
(b) Les meubles, miroirs et boîtes suédois fabriqués avant 1860 quelle qu'en soit la valeur.
(c) Les récipients à boire, pièces de harnachement et outils de travail des matières textiles s'ils sont faits de bois et comportent un décor peint ou sculpté, les costumes folkloriques et les textiles traditionnels brodés ou comportant des motifs tissés, les tentures peintes,
les horloges de parquet, horloges murales et horloges d'étagère, les faïences signées, armes à feu, armes tranchantes, armes de défense et instruments de musique suédois datant de plus de cent ans, quelle qu'en soit la valeur.
(d) Les pièces de poterie, verre, porphyre, or, argent ou bronze, à l'exception des monnaies et médailles, les lustres, tapisseries tissées et poêles à carrelage de céramique suédois, datant de plus de cent ans et d'une valeur supérieure à 50.000 couronnes suédoises.
(e) Les maquettes, prototypes et instruments scientifiques suédois datant de plus de cinquante ans et d'une valeur supérieure à 2.000 couronnes suédoises.
(f) Les meubles, miroirs, boîtes, horloges de plancher, horloges murales et horloges d'étagère, les instruments de musique, armes à feu, armes tranchantes et armes de défense, les pièces de poterie, verre, ivoire, or, argent ou bronze, à l'exception des monnaies et médailles, les lustres et les tapisseries tissées étrangers, d'une valeur
supérieure à 50.000 couronnes suédoises.
12. Les objets lapons (sami) datant de plus de cinquante ans et d'une valeur supérieure à 2.000 couronnes suédoises.
On entend par objets suédois d'intérêt historique les objets effectivement ou probablement faits en Suède, ou encore faits dans d'autres pays, quels qu'ils soient, par des Suédois.
On entend par objets étrangers d'intérêt historique les objets faits ailleurs qu'en Suède, par des personnes non suédoises.
La présente liste est conforme aux dispositions actuellement en vigueur en Suède »
(voir lettre LA/Depositary/2003/12)

Tchécoslovaquie [lors de la ratification]

(Traduction) "En acceptant la Convention, le gouvernement de la République socialiste tchécoslovaque tient à déclarer que le maintien de l'état de dépendance de certains pays évoqué par les dispositions des articles 12, 22 et 23 est en contradiction avec le contenu et les objectifs de la Déclaration de l'Assemblée générale des Nations Unies (résolution 1514/XV) sur l'octroi de l'indépendance aux pays et aux peuples coloniaux. Le Gouvernement de la République socialiste tchécoslovaque déclare en outre au sujet de l'article 20 que la Convention, étant donné les question s qu'elle réglemente, devrait aussi être ouverte aux Etats non membres de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture, sans qu'il soit nécessaire qu'il y ait invitation du Conseil exécutif de ladite Organisation." (Voir lettre LA/Depositary/1977/6 du 8 avril 1977).

Union des républiques socialistes soviétiques [lors de la ratification]

" L'Union des républiques socialistes soviétiques déclare que les dispositions des articles 12, 22 et 23 de la Convention concernant les mesures à prendre pour interdire et empêcher l'importation, l'exportation et le transfert de propriété illicites de biens culturels, prévoyant la possibilité pour les parties contractantes d'en étendre l'application aux territoires dont elles assurent les relations internationales, sont dépassées et contraires à la Déclaration de l'Assemblée générale des Nations Unies sur l'octroi de l'indépendance aux pays et aux peuples coloniaux (résolution 1514/XV du 14 décembre 1960)." (Voir lettre LA/Depositary/1988/13 du 15 septembre 1988).

Application territoriale :


Notification deDate de réception de la notificationExtension à



Danemark 27 mai 2004 Groenland (voir lettre LA/DEP/2004/014)
Danemark17 avril 2008Iles Féroé
Norvège 16 février 2007Territoire du Royaume de Norvège et à l’île Bouvet, l’île Pierre-Ier et la terre de la Reine-Maud, ses dépendances


Suivi :

- Calendrier de la 6e Consultation (2011):
- 5e Consultation (2007):
- 4e Consultation (2003):
- 3e Consultation (1995):
- 2e Consultation (1987):
- 1ère Consultation (1978):


 
Notes :

(1) ayant plus de 50 ans d'âge et n'appartenant pas à leurs auteurs.

(2) Les objets pour collections sont ceux qui présentent les qualités requises pour être admis au sein d'une collection, c'est-à-dire les objets qui sont relativement rares, ne sont pas normalement utilisés conformément à leur destination initiale, font l'objet de transactions spéciales en dehors du commerce habituel des objets similaires utilisables et ont une valeur élevée.

(3) La valeur de conversion en monnaies nationales des montants exprimés en écu est celle en vigueur au 1er janvier 1993.»

http://portal.unesco.org/fr/ev.php-URL_ID=13039&URL_DO=DO_TOPIC&URL…


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MessagePosté le: Mer 10 Fév - 18:57 (2016)    Sujet du message: LE CODEX D'ALEP INSCRIT AU PATRIMOINE DE L’UNESCO Répondre en citant

LE CODEX D'ALEP INSCRIT AU PATRIMOINE DE L’UNESCO
 
Par i24news
Publié: 10/02/2016 - 09:27, mis à jour: 09:29


crédits/photos : Wikimedia
Le Codex d'Alep

Il s'agit de la plus ancienne version connue de la Bible hébraïque

Le Codex d’Alep, la plus ancienne version connue de la Bible hébraïque, a officiellement été inscrit lundi sur la liste des biens du patrimoine mondial de l’UNESCO, l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture, rapporte le site israélien Haaretz.

Le codex, exposé au musée d’Israël de Jérusalem, rejoint une collection de plus de 300 biens du monde entier.

Ce registre contient déjà deux autres objets israéliens: les recueils de Rothschild, une collection de manuscrits du 15ème siècle, et les pages de témoignages du musée Yad Vashem sur la Shoah qui documentent les noms et histoires des victimes.

Ecrit vers le milieu du 10ème siècle. D'Égypte, le codex aurait gagné Alep, peut-être vers la fin du xive siècle, où il est resté jusqu'au xxe siècle. Le codex a ensuite été amené en Israël en 1958.

L’entièreté du codex n’a toutefois pas été préservée. Près d’un tiers de son contenu a disparu et aurait été brûlé lors des émeutes anti-juives qui font suite à la décision de l'ONU de créer un état juif.

http://www.i24news.tv/fr/actu/israel/societe/102349-160210-le-codex-d-alep-…



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MessagePosté le: Mer 17 Fév - 06:15 (2016)    Sujet du message: THE LAND OF CALIFORNIA NOW A NATIONAL MONUMENT FEB 2016 Répondre en citant

THE LAND OF CALIFORNIA NOW A NATIONAL MONUMENT FEB 2016



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=asmurOEJc1M 


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MessagePosté le: Mar 15 Mar - 06:16 (2016)    Sujet du message: ANOTHER 'LAND GRAB' DISPUTE : UTAH BATTLES FEDS OVER CONTROL OF BEARS EARS LAND Répondre en citant

ANOTHER 'LAND GRAB' DISPUTE : UTAH BATTLES FEDS OVER CONTROL OF BEARS EARS LAND
 


VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=8xuE_2lCdYY

The juniper mesas and sunset-red canyons in this corner of southern Utah are so remote that even the governor says he has probably only seen them from the window of a plane. They are a paradise for hikers and campers, a revered retreat where generations of American Indian tribes have hunted, gathered ceremonial herbs and carved their stories onto the sandstone walls.

Today, the land known as Bears Ears — named for twin buttes that jut out over the horizon — has become something else altogether: a battleground in the fight over how much power Washington exerts over federally controlled Western landscapes.


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MessagePosté le: Lun 18 Avr - 03:26 (2016)    Sujet du message: THE E-PAPER FROM THE INTERNATIONAL INSTITUTE FOR CONSERVATION OF HISTORIC AND ARTISTIC WORK Répondre en citant

THE E-PAPER FROM THE INTERNATIONAL INSTITUTE FOR CONSERVATION OF HISTORIC AND ARTISTIC WORK


Pdf document : https://www.iiconservation.org/system/files/publications/journal/2016/b2016…http://marialeroux1.clicforum.fr/images/wysiwyg.html?5#


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MessagePosté le: Dim 17 Juil - 07:40 (2016)    Sujet du message: UNESCO MEETS TO DECIDE NEW WORLD HERITAGE SITES Répondre en citant

UNESCO MEETS TO DECIDE NEW WORLD HERITAGE SITES



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=bqE4Twzh6gE


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MessagePosté le: Dim 17 Juil - 07:43 (2016)    Sujet du message: L'UNESCO INSCRIT QUATRE NOUVEAUX SUR SA LISTE DU PATRIMOINE EN PERIL Répondre en citant

L'UNESCO INSCRIT QUATRE NOUVEAUX SUR SA LISTE DU PATRIMOINE EN PERIL


Le siège de l’UNESCO à Paris. Photo UNESCO/M. Ravassard

15 juillet 2016 – Le Comité du patrimoine mondial de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO), qui se réunit depuis le 10 juillet à Istanbul, en Turquie, dans le cadre de sa 40ème session, a annoncé vendredi avoir inscrit quatre nouveaux sites en Chine, en Inde, en Iran et en Micronésie sur la Liste du patrimoine en péril.

Dans un communiqué de presse, l'UNESCO a précisé que les sites concernés sont : le paysage culturel de l'art rupestre de Zuojiang Huashan, en République populaire de Chine, le site archéologique de Nalanda Mahavihara, dans l'Etat du Bihar, en Inde, le qanat perse, en République islamique d'Iran, et le centre cérémoniel Nan Madol, en Micronésie. L'agence a précisé que ce dernier site a été inscrit simultanément sur la Liste du patrimoine mondial et sur la Liste du patrimoine en péril.

Cette dernière est conçue pour informer la communauté internationale des conditions menaçant les caractéristiques mêmes qui ont permis l'inscription d'un bien sur la Liste du patrimoine mondial et mobiliser le soutien de la communauté internationale en faveur de la protection de ces sites.

Le paysage culturel de l'art rupestre de Zuojiang Huashan (Chine)

Situés sur des falaises abruptes dans les régions frontalières du sud-ouest de la Chine, ces 38 sites d'art rupestre illustrent la vie et les rituels du peuple des Luoyue. Ils datent d'une période s'étendant du Ve siècle avant J.-C au IIe siècle après J.-C. Ils s'inscrivent dans un paysage fait de karst, de rivières et de plateaux et donnent à voir des cérémonies qui ont été interprétées comme représentant la culture des tambours en bronze, autrefois dominante dans la Chine méridionale. Ce paysage culturel est aujourd'hui le seul témoin de cette culture.

Le site archéologique Nalanda Mahavihara (Inde)
 
Le site de Nalanda Mahavihara est situé dans l'Etat du Bihar, au nord-est de l'Inde. Il s'agit des vestiges archéologiques d'une institution monastique et scolastique en activité du IIIe avant J.-C. au XIIIe siècle de notre ère. Il comprend notamment des stupas, des viharas (bâtiments résidentiels et éducatifs), des sanctuaires et d'importantes œuvres d'art en stuc, pierre et métal. Nalanda se distingue en tant que plus ancienne université du sous-continent indien, une institution qui a transmis un savoir organisé sur une période ininterrompue de 800 ans. Le développement historique du site témoigne de l'évolution du bouddhisme en une religion et de l'épanouissement des traditions monastiques et éducatives.

Le qanat perse (Iran)
 
Dans l'ensemble des régions arides de l'Iran, l'agriculture est soutenue par l'ancien système de qanats qui puisent l'eau des sources aquifères en amont des vallées et la font circuler par gravité le long de tunnels souterrains, souvent sur de nombreux kilomètres. Les onze qanats qui composent ce site et représentent ce système comprennent aussi des aires de repos pour les travailleurs, des réservoirs d'eau et des moulins à eau. Le système de gestion traditionnel encore en place permet un partage et une distribution de l'eau équitables et durables. Les qanats apportent un témoignage exceptionnel sur des traditions culturelles et des civilisations de zones désertiques au climat aride.

Le centre cérémoniel Nan Madol (Micronésie)
 
Nan Madol est une série de 99 îlots artificiels formés de pierre basaltique et de blocs de corail située au large de l'île de Pohnpei. Ces îlots abritent les vestiges de palais, de temples, de sépultures et de domaines résidentiels en pierre, érigés entre 1200 et 1500 ans après J.-C. Ces vestiges représentent le centre cérémoniel de la dynastie Saudeleur, une période dynamique de la culture insulaire du Pacifique. L'échelle colossale de ces édifices, le perfectionnement technique et la concentration des structures mégalithiques témoignent de la complexité des pratiques sociales et religieuses des sociétés insulaires de l'époque. Le site a été inscrit simultanément sur la Liste du patrimoine mondial en péril en raison des menaces qui pèsent sur le site, notamment l'envasement des voies navigables qui favorise la croissance incontrôlée de la mangrove et fragilise les constructions.

La 40ème session du Comité du patrimoine mondial se poursuivra jusqu'au 20 juillet sous la présidence de la Directrice générale des affaires culturelles et de la promotion à l'étranger au ministère turc des affaires étrangères, Lale Ülker.



News Tracker: autres dépêches sur la question

L'UNESCO prend la défense du patrimoine mondial en péril, notamment en Libye et en Syrie

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=37664#.V4sZWBJOJ8E


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MessagePosté le: Ven 29 Juil - 04:08 (2016)    Sujet du message: L'UNESCO PREND LA DEFENSE DU PATRIMOINE MONDIAL EN PERIL, NOTAMMENT EN LIBYE ET EN SYRIE Répondre en citant

L'UNESCO PREND LA DEFENSE DU PATRIMOINE MONDIAL EN PERIL, NOTAMMENT EN LIBYE ET EN SYRIE


Leptis Magna, la plus grande des décapoles (dix villes) romaines de l’Antiquité en Libye. Photo : MANUL / Iason Athanasiadis

14 juillet 2016 – Le Comité du patrimoine mondial de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) a annoncé jeudi avoir inscrit cinq sites libyens sur la Liste du patrimoine mondial en péril, un jour après l'appel lancé par la responsable de l'agence à mettre un terme aux destructions de l'ancienne ville d'Alep, en Syrie.

« Les sites concernés sont : Cyrène, Leptis Magna, le Site archéologique de Sabratha, les Sites rupestres du Tadrart Acacus, l'Ancienne ville de Ghadamès », a déclaré l'UNESCO dans un communiqué de presse, précisant que ces sites ont été ajouté à la Liste du patrimoine mondial en péril, en raison des dégâts subis et risques encourus en lien avec le conflit qui affecte le pays.

Le Comité, qui se réunit depuis le 10 juillet à Istanbul, en Turquie, dans le cadre de sa 40ème session, a rappelé que la Libye était soumise à une forte instabilité et que des groupes armés sont présents sur ces sites ou à proximité.

Il a justifié cette décision par les dommages déjà survenus et les graves menaces qui pèsent sur ces sites. « Le Comité du patrimoine mondial a pris cette décision dans le cadre de l'examen de l'état de conservation des sites déjà inscrits sur la Liste du patrimoine mondial », a indiqué l'agence.

La Liste du patrimoine mondial en péril de l'UNESCO est conçue pour informer la communauté internationale des conditions menaçant les caractéristiques mêmes qui ont permis l'inscription d'un bien sur la Liste du patrimoine mondial et mobiliser le soutien de la communauté internationale en faveur de la protection de ces sites.

Par ailleurs, la veille, la Directrice générale de l'UNESCO, Irina Bokova, a une nouvelle fois appelé dans un communiqué de presse à mettre un terme à la destruction de l'ancienne ville d'Alep, en Syrie, qui est inscrite au patrimoine mondial.

Mme Bokova a en effet indiqué que, selon des rapports confirmés par la Direction générale syrienne des antiquités et des musées, le Musée national d'Alep, situé à juste à l'extérieur des limites de l'ancienne ville, a été frappé par des tirs de mortier le 11 juillet 2016. « L'ancienne ville d'Alep a subi d'importants dégâts au cours des 4 dernières années. La destruction du musée est un nouveau coup porté à l'héritage et l'histoire de tous les Syriens », a dénoncé la Directrice générale, appelant toutes les parties à cesser la violence et à « laisser le patrimoine culturel en dehors du conflit ».

La ville d'Alep est inscrite sur la Liste du patrimoine mondial en péril depuis 2013, un statut qui a été confirmé ces derniers jours dans le cadre de la 40ème session du Comité du patrimoine mondial, à Istanbul.

Le Musée national est le plus important musée de la ville et abrite des milliers d'objets reflétant toutes les périodes de l'histoire syrienne, y compris une importante section islamique. La plupart des collections ont déjà été évacuées par la Direction générale syrienne des antiquités et des musées et mises en lieu sûr, mais l'UNESCO demeure inquiète concernant le sort des objets ne pouvant pas être déplacés.

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=37656#.V5q5yxJOJ8E


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MessagePosté le: Ven 29 Juil - 04:11 (2016)    Sujet du message: MALI : LE SITE DES VILLES ANCIENNES DE DJENNE AJOUTE A LA LISTE DU PATRIMPINE MONDIAL EN PERIL DE L'UNESCO Répondre en citant

MALI : LE SITE DES VILLES ANCIENNES DE DJENNE AJOUTE A LA LISTE DU PATRIMPINE MONDIAL EN PERIL DE L'UNESCO


Le site des Villes anciennes de Djenné, au Mali. Photo : UNESCO / Francesco Bandarin

13 juillet 2016 – Le Comité du patrimoine mondial de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) a annoncé mercredi avoir inscrit les Villes anciennes de Djenné, au Mali, sur la Liste du patrimoine mondial en péril, en raison de l'insécurité dans la région qui ne permet pas la mise en œuvre des mesures de protection du bien.

Dans le cadre de sa 40ème session, qui s'est ouverte dimanche à Istanbul, en Turquie, le Comité a exprimé dans un communiqué de presse sa préoccupation concernant ce bien situé dans une région affectée par l'insécurité. « Ce contexte ne permet pas de lutter contre les menaces qui affectent le site notamment la détérioration des matériaux dans la ville historique, la pression urbaine et l'érosion des sites archéologiques », a expliqué le Comité, lançant un appel à la communauté internationale pour soutenir le Mali dans ses efforts visant à assurer la protection du site.

Habité depuis 250 av. J.-C., le site des Villes anciennes de Djenné s'est développé pour devenir un marché et une ville importante pour le commerce transsaharien de l'or. Aux XVe et XVIe siècles, la ville a été un foyer de diffusion de l'islam. Ses maisons traditionnelles, dont près de 2.000 ont été préservées, sont bâties sur des petites collines toguere et adaptées aux inondations saisonnières. Le site a été inscrit en 1988 sur la Liste du patrimoine mondial.

La Liste du patrimoine mondial en péril est conçue pour informer la communauté internationale des conditions menaçant les caractéristiques mêmes qui ont permis l'inscription d'un bien sur la Liste du patrimoine mondial et pour encourager des mesures correctives.

La 40ème session du Comité du patrimoine mondial de l'UNESCO devait se poursuivre jusqu'au 20 juillet, sous la présidence de la Directrice générale des affaires culturelles et de la promotion à l'étranger du ministère turc des affaires étrangères, Lale Ülker.

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=37650#.V5q6qRJOJ8E


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MessagePosté le: Jeu 4 Aoû - 05:04 (2016)    Sujet du message: SITES PROTEGEES - JUILLET 2016 - 1 Répondre en citant

LE SITE DES MONUMENTS HISTORIQUES DE MTSKHETA (GEORGIE) RETIRE DE LA LISTE DU PATRIMOINE MONDIAL EN PERIL

13.07.2016 - UNESCOPRESS


© ShutterstockHistorical Monuments of Mtskheta (Georgia)

Le Comité du patrimoine mondial réuni depuis le 10 juillet à Istanbul (Turquie) a décidé de retirer le site des Monuments historiques de Mtskheta (Géorgie) de la Liste du patrimoine mondial en péril sur laquelle il figurait depuis 2009.

Dans sa décision, le Comité a estimé que les efforts déployés par la Géorgie pour améliorer le système de protection et de gestion du site justifiaient ce retrait.
 
Le site avait été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en péril en raison notamment des détériorations des pierres et des fresques due aux travaux menés dans les bâtiments. Il y a été maintenu du fait d'un développement urbain incontrôlé sur le site. 

Le site des Monuments historiques de Mtskheta, a été inscrit en 1994 sur la Liste du patrimoine mondial. Il est composé de trois églises médiévales, le monastère de Djvari, la cathédrale Svetitstkhoveli et le monastère Samtavro et de vestiges archéologiques d'une grande importance qui témoignent du haut niveau de l'art et de la culture de la Géorgie pendant près de quatre millénaires. 

La 40e session du Comité du patrimoine mondial s’est ouverte le 10 juillet et se poursuivra jusqu’au 20 juillet sous la présidence de Lale Ülker, Ambassadeur, Directrice générale des affaires culturelles et de la promotion à l'étranger au ministère turc des affaires étrangères.

http://www.unesco.org/new/fr/media-services/single-view/news/historical_mon…

LE CENTRE HISTORIQUE DE SHAKHRISYABZ (OUZBEKISTAN) AJOUTE A LA LISTE DU PATRIMOINE MONDIAL EN PERIL

13.07.2016 - UNESCOPRESS


© UNESCO/Ainura TentievaCentre historique de Shakhrisyabz (Ouzbékistan)

Istanbul, 13 juillet – Le Comité du patrimoine mondial réuni depuis le 10 juillet à Istanbul (Turquie) a inscrit le Centre historique de Shakhrisyabz (Ouzbékistan) sur la Liste du patrimoine mondial en péril du fait du développement des infrastructures touristiques dans la ville historique.

Le Comité a exprimé son inquiétude concernant des destructions de bâtiments affectant la zone centrale des quartiers médiévaux et la construction d’équipements modernes, notamment des hôtels et des immeubles, qui ont entraîné des changements irréversibles dans l’aspect initial du centre historique de Shakhrisyabz. Il demande qu’une mission conjointe du Centre du patrimoine mondial de l’UNESCO et du Conseil international des monuments et des sites (ICOMOS) soit envoyée pour évaluer l'étendue des dommages et proposer des mesures correctives adaptées.

Le Centre historique de Shakhrisyabz, située sur la Route de la soie dans le sud de l’Ouzbékistan, remonte à plus de 2 000 ans et a été le centre culturel et politique de la région du Kesh aux XIVe et XVe siècles. Il compte des édifices monumentaux exceptionnels et des quartiers anciens témoignant du développement séculaire de la ville, et tout particulièrement de son apogée, sous le règne d'Amir Temour et des temourides, du XVe au XVIe siècle.

Le site a été inscrit en 2000 sur la Liste du patrimoine mondial.

La Liste du patrimoine mondial en péril est conçue pour informer la communauté internationale des conditions menaçant les caractéristiques mêmes qui ont permis l'inscription d'un bien sur la Liste du patrimoine mondial et mobiliser le soutien de la communauté internationale en faveur de la protection de ces sites. 

La 40e session du Comité du patrimoine mondial se poursuivra jusqu’au 20 juillet sous la présidence de Lale Ülker, Ambassadeur, Directrice générale des affaires

http://www.unesco.org/new/fr/media-services/single-view/news/historic_centr…

LES CINQ SITES LIBYENS DU PATRIMOINE MONDIAL INSCRITS SUR LA LISTE DU PATRIMOINE MONDIAL EN PERIL

14.07.2016 - UNESCOPRESS


© UNESCO/G. BoccardiArchaeological Site of Sabratha (Libya)

Istanbul, 14 juillet – Le Comité du patrimoine mondial réuni depuis le 10 juillet à Istanbul (Turquie) a inscrit aujourd’hui les cinq sites libyens du patrimoine mondial sur la Liste du patrimoine mondial en péril du fait des dégâts subis et des risques encourus en lien avec le conflit qui affecte le pays.

Les sites concernés sont : CyrèneLeptis Magnale Site archéologique de Sabrathales Sites rupestres du Tadrart Acacusl’Ancienne ville de Ghadamès. Le Comité a rappelé que le pays était soumis à une forte instabilité et que des groupes armés sont présents sur ces sites ou dans leur immédiate proximité. Il a justifié cette décision par les dommages déjà survenus et les graves menaces qui pèsent sur ces sites. 

La Liste du patrimoine mondial en péril est conçue pour informer la communauté internationale des conditions menaçant les caractéristiques mêmes qui ont permis l'inscription d'un bien sur la Liste du patrimoine mondial et mobiliser le soutien de la communauté internationale en faveur de la protection de ces sites. 

Le Comité du patrimoine mondial a pris cette décision dans le cadre de l’examen de l’état de conservation des sites déjà inscrits sur la Liste du patrimoine mondial. 

La 40e session du Comité du patrimoine mondial se poursuivra jusqu’au 20 juillet sous la présidence de Lale Ülker, Ambassadeur, Directrice générale des affaires culturelles et de la promotion à l'étranger au ministère turc des affaires étrangères.

http://www.unesco.org/new/fr/media-services/single-view/news/libyas_five_wo…

CINQ NOUVEAUX SITES INSCRITS SUR LA LISTE DU PATRIMOINE MONDIAL

5.07.2016 - UNESCOPRESS



Istanbul, 15 juillet – Le Comité du patrimoine mondial qui tient sa 40e session depuis le 10 juillet à Istanbul (Turquie) a inscrit au cours de sa session de l'après-midi cinq nouveaux sites : un site transfrontalier (Bosnie-Herzégovine, Croatie, Monténégro et Serbie) et des sites en Espagne, en Grèce, au Royaume-Uni et en Turquie.

Cimetières de tombes médiévales stećci (Bosnie-Herzégovine, Croatie, Monténégro, Serbie) – Ce bien en série regroupe 30 sites, situés en Bosnie-Herzégovine, à l’ouest de la Serbie, à l’ouest du Monténégro et au centre et au sud de la Croatie, qui représentent des cimetières et les tombes médiévales, ou stećci, propres à ces régions. Ces cimetières, qui datent du XIIe au XVIe siècle, sont organisés en rangées, comme c’était la coutume en Europe depuis le Moyen Age. Les stećci sont pour la plupart sculptés en pierre calcaire. Ils comportent une grande diversité de motifs décoratifs et d’inscriptions qui témoignent des continuités iconographiques dans l’Europe médiévale et de traditions locales particulières plus anciennes. 

Site archéologique de Philippes (Grèce) – Les vestiges de cette cité fortifiée s’étalent au pied d’une acropole située dans l’actuelle région de la Macédoine-orientale-et-Thrace, sur l’ancienne route qui relie l’Europe à l’Asie, la Via Egnatia. Fondée en 356 avant J.-C. sous le roi macédonien Philippe II, la ville se développe ensuite comme une « petite Rome » avec la création de l’Empire romain dans les décennies qui suivent la bataille de Philippes, en 42 avant J.-C. Les monuments hellénistiques tels que le grand théâtre et l’hérôon funéraire (temple) sont alors complétés par des édifices romains comme le forum. La ville devient ensuite un centre de la foi chrétienne après la visite de l’apôtre Paul en 49-50 de notre ère. Les vestiges de ses églises sont un témoignage exceptionnel de l’établissement primitif du christianisme.  

Site de dolmens d’Antequera (Espagne) – Situé au cœur de l’Andalousie dans le sud de l’Espagne, le site comprend trois monuments mégalithiques : le dolmen de Menga, le dolmen de Viera et la tholos d’El Romeral, et deux monuments naturels : la Peña de los Enamorados et El Torcal qui constituent deux repères visuels au sein du site. Edifiés durant le néolithique et l’âge du bronze avec de grands blocs de pierre, ces monuments forment des chambres et des espaces recouverts de linteaux ou de fausses coupoles. Ces trois tombes, enterrées sous leur tumulus d’origine, constituent l’une des œuvres architecturales les plus remarquables de la préhistoire européenne et l’un des exemples les plus importants de mégalithisme européen. 

Site archéologique d’Ani (Turquie) -  Le site est situé au nord-est de la Turquie sur un plateau isolé, en surplomb d’un ravin constituant une frontière naturelle avec l’Arménie. Cette cité médiévale associe des structures résidentielles, religieuses et militaires, caractéristiques d’un  urbanisme médiéval construit au fil des siècles par les dynasties chrétiennes puis musulmanes. La ville connaît son apogée aux Xe et XIe siècles après J.-C. lorsqu’elle devient la capitale du royaume médiéval arménien des Bagratides et tire sa richesse de la maitrise des échanges d’une des branches de la route de la soie. Plus tard, sous les souverainetés byzantine, seldjoukide et géorgienne, elle maintient son statut de carrefour important pour les caravanes marchandes. L’invasion mongole et un séisme destructeur en 1319 marquent le début du déclin de la cité. Ani offre un large panorama du développement architectural médiéval grâce à la présence de presque tous les types architecturaux qui ont émergé dans la région entre le VIIe et le XIIIe siècle après J.-C. 

Ensemble des grottes de Gorham (Royaume-Uni) – Les falaises calcaires escarpées, situées dans la partie est du rocher de Gibraltar, renferment quatre grottes dont les gisements archéologiques et paléontologiques attestent la présence néandertalienne, pendant une période de plus de 125 000 ans. Ce témoignage exceptionnel sur les traditions culturelles des Néandertaliens se traduit notamment par des traces  de  chasse aux oiseaux et aux animaux marins à des fins alimentaires et par l’utilisation de plumes ornementales, ainsi que par la présence de gravures rupestres de caractère abstrait. Les recherches scientifiques menées sur le site ont d’ores et déjà contribué de manière importante aux débats sur l’homme de Neandertal et sur l’évolution humaine.
 
La 40e session du Comité du patrimoine mondial se poursuivra jusqu’au 20 juillet sous la présidence de Lale Ülker, Ambassadeur, Directrice générale des affaires culturelles et de la promotion à l'étranger au ministère turc des affaires étrangères.

http://www.unesco.org/new/fr/media-services/single-view/news/five_sites_ins…


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MessagePosté le: Jeu 4 Aoû - 05:14 (2016)    Sujet du message: SITES PROTEGEES - JUILLET 2016 - 2 Répondre en citant

QUATRE NOUVEAUX SITES INSCRITS SUR LA LISTE DU PATRIMOINE MONDIAL

17.07.2016 - UNESCOPRESS



Istanbul, 17 juillet – Le Comité du patrimoine mondial qui tient sa 40e session depuis le 10 juillet à Istanbul (Turquie) a inscrit aujourd'hui au cours de sa session du matin quatre nouveaux sites. Il s'agit du site L’œuvre architecturale de Le Corbusier- Une contribution exceptionnelle au Mouvement Moderne (Allemagne, Argentine, Belgique, France, Inde, Japon, Suisse) et de sites à Antigua-et-Barbuda, au Brésil et en Inde. Il s'agit du premier site du patrimoine mondial inscrit à Antigua-et-Barbuda.


L’œuvre architecturale de Le Corbusier- Une contribution exceptionnelle au Mouvement Moderne (Allemagne, Argentine, Belgique, France, Inde, Japon, Suisse) – Choisis dans l’oeuvre de Le Corbusier, les dix-sept sites qui composent ce bien en série, réparti sur sept pays, témoignent de l’invention d’un nouveau langage architectural en rupture avec le passé. Ils ont été réalisés sur un demi-siècle, tout au long de ce que Le Corbusier a nommé une « recherche patiente ». Le complexe du capitole à Chandigarh (Inde), le musée national des beaux-arts de l’Occident à Tokyo (Japon), la maison du docteur Curutchet à La Plata (Argentine) ou encore l’Unité d’habitation de Marseille (France) reflètent les solutions que le mouvement moderne a cherché à apporter aux enjeux de renouvellement, au cours du 20e siècle, des techniques architecturales afin de répondre aux besoins de la société. Ces chefs d'oeuvre du génie humain attestent également de l’internationalisation de la pratique architecturale à l’échelle de la planète. 

Le chantier naval d’Antigua et sites archéologiques associés (Antigua-et-Barbuda) – Le site consiste en un ensemble de bâtiments et d’installations portuaires de l’époque géorgienne, entouré par une enceinte fortifiée. L’environnement naturel de cette partie de l’île d’Antigua, avec ses baies profondes entourées de hautes terres, offrait un abri contre les ouragans et était propice à l’entretien et la réparation des navires. La construction de ce chantier naval par la marine britannique, rendue possible grâce à la contribution essentielle des ouvriers africains asservis, remonte à la fin du XVIIIe siècle. Son objectif était de protéger les intérêts des planteurs de canne à sucre à une époque où les nations européennes s’affrontaient pour le contrôle des Caraïbes orientales. 

Ensemble moderne de Pampulha (Brésil) – L’ensemble moderne de Pampulha a été le centre d’un projet urbain visionnaire de cité-jardin créé en 1940 à Belo Horizonte, capitale de l’Etat du Minas Gerais. Conçu autour d’un lac artificiel, ce centre culturel et de loisirs se composait d’un casino, d’une salle de bal, d’un Golf Yacht club et de l’église São Francisco de Assis. Tous les bâtiments ont été conçus par l’architecte Oscar Niemeyer qui collabora avec des artistes novateurs. L’ensemble présente des formes audacieuses qui exploitaient les propriétés plastiques du béton et fusionnait différentes formes artistiques -l’architecture, le paysagisme, la sculpture et la peinture- pour créer un tout harmonieux. Il témoigne de l’influence des traditions locales, du climat et de l’environnement brésiliens sur les principes de l’architecture moderne. 

Parc national de Khangchendzonga (Inde) – Situé au cœur de la chaîne himalayenne dans le nord de l’Inde (Etat du Sikkim), le parc national de Khangchendzonga comprend une diversité unique de plaines, de vallées, de lacs, de glaciers et de montagnes spectaculaires couvertes de forêts anciennes et couronnées de neige, parmi lesquelles se trouve le troisième plus haut sommet du monde, le mont Khangchendzonga. Des récits mythologiques sont associés à cette montagne et à un grand nombre d’éléments naturels (grottes, rivières, lacs…) qui font l’objet de pratiques de dévotion de la part des peuples autochtones du Sikkim. Les significations sacrées de ces récits et pratiques ont été intégrées dans les croyances bouddhistes et constituent la base de l’identité sikkimaise. 

La 40e session du Comité du patrimoine mondial, réunie  sous la présidence de Lale Ülker, Ambassadeur, Directrice générale des affaires culturelles et de la promotion à l'étranger au ministère turc des affaires étrangères, prendra fin le 17 juillet en fin de journée.

http://www.unesco.org/new/fr/media-services/single-view/news/four_new_sites_inscribed_on_unescos_world_heritage_list-1/

HUIT NOUVEAUX SITES INSCRITS SUR LA LISTE DU PATRIMOINE MONDIAL 

17.07.2016 - UNESCOPRESS


© Comité Technique/ Sven OehmNumerous shelters offer astonishing views (Chad)

Istanbul, 17 juillet – Le Comité du patrimoine mondial, dont la 40e session s'est tenue du 10 au 17 juillet à Istanbul (Turquie), a inscrit aujourd'hui au cours de sa session de l'après-midi huit nouveaux sites : un site transnational (Kazakhstan/Kirghizistan/Ouzbékistan) et des sites au Canada, en Chine, en Iran, en Iraq, au Mexique, au Soudan et au Tchad.

Les nouveaux sites  naturels sont :   

Shennongjia au Hubei (Chine) – Situé dans la province du Hubei, au centre-est de la Chine, le site est formé de deux éléments : Shennongding/Badong à l’ouest et Laojunshan à l’est. Il abrite les plus grandes forêts primaires de Chine centrale et sert d’habitat à de nombreuses espèces animales rares comme la salamandre géante de Chine, le rhinopithèque de Roxellane, la panthère nébuleuse, le léopard ou l’ours à collier. Shennongjia au Hubei est l’un des trois centres de biodiversité de la Chine. Le site, qui a fait l’objet d’expéditions internationales de collectes de plantes aux XIXe et XXe siècles, occupe une place importante dans l’histoire de la recherche botanique. 

Mistaken Point (Canada) – Ce site fossilifère est situé l’extrémité sud-est de l’île de Terre-Neuve, à l’est du pays. Il se compose d’une bande étroite de 17 km de long, formée de falaises côtières accidentées. Originaires des fonds marins, ces falaises, qui datent de la période de l’Edicarien (580-560 millions d’années), présentent les plus anciens assemblages de grands fossiles connus. Ces fossiles illustrent un tournant critique dans l’histoire de la vie sur Terre : l’apparition d’organismes de grande taille, biologiquement complexes, après trois milliards d’années d’évolution dominée par les microbes.  

Archipel de Revillagigedo (Mexique) – Cet archipel, situé dans le Pacifique Est, se compose de quatre îles isolées et de leurs eaux environnantes : San Benedicto, Socorro, Roca Partida et Clarión. Cet archipel fait partie d’une chaîne de montagnes sous-marines et les îles représentent les sommets de volcans émergeant de la mer. Ces dernières offrent un habitat d’importance critique à de nombreuses espèces sauvages et sont particulièrement importantes pour les oiseaux marins. Les eaux qui les entourent se caractérisent par une concentration remarquable d’espèces pélagiques de grande taille comme les raies manta géantes, les cétacés, les dauphins et les requins. 

Parc national marin de Sanganeb et Parc national marin de la baie de Dungonab – île de Mukkawar (Soudan) – Le site se compose de deux zones séparées : Sanganeb est une structure récifale corallienne isolée, située au centre de la mer Rouge dont elle est l’unique atoll, à 25 km au large du littoral du Soudan. La deuxième composante du site est constituée de la baie de Dungonab et de l’île de Mukkawar. Ces dernières sont situées à 125 km au nord de Port Soudan et comprennent un système très divers de récifs coralliens, mangroves, herbiers marins, plages et îlots. Le bien sert d’habitat à des populations d’oiseaux de mer, de mammifères marins, de poissons, de requins, de tortues et de raies manta. La baie de Dungonab abrite également une population d’importance mondiale de dugongs. 

Désert de Lout (République islamique d’Iran) – Le désert de Lout, ou Dasht-e-Lut, se trouve dans le sud-est du pays. Entre juin et octobre, cette zone subtropicale humide est balayée par des vents violents qui créent un transport de sédiments et une érosion éolienne à une échelle colossale. De fait, le site présente certains des plus spectaculaires exemples de reliefs éoliens de yardangs (crêtes ondulées massives). Il se compose aussi de vastes déserts de pierre et d’un champ de dunes. L’ensemble forme un exemple exceptionnel de processus géologiques en cours. 

Tien Shan occidental (Kazakhstan/Kirghizistan/Ouzbékistan) – Ce site transnational se trouve dans le système de montagnes du Tian Shan en Asie centrale, l'une des sept plus grandes chaînes de montagnes du monde. Le Tien Shan occidental, avec ses différents éléments, varie en altitude de 700 à 4503 mètres. Ce site comprend une grande diversité de paysages qui, à leur tour, abritent une biodiversité exceptionnellement riche. La région du Tien Shan occidental est importante au plan mondial comme centre d’origine d’un certain nombre d’espèces d’arbres fruitiers cultivés, tout comme pour sa grande diversité de types de forêts et d’associations uniques de communautés de plantes.
 
Les nouveaux sites mixtes (naturels et culturels)  sont :

Massif de l’Ennedi : paysage naturel et culturel (Tchad) – Situé dans le nord-est du pays, le massif de l'Ennedi est formé de grès. Avec le temps, l'érosion de l'eau et du vent ont sculpté ce plateau, découpant des canyons et des vallées et créant des paysages spectaculaires avec des arches naturelles, des piliers rocheux, des pics et des falaises. Dans les plus grands canyons, les eaux permanentes jouent un rôle capital dans l’écosystème et sont d’importance critique pour la survie de la faune, de la flore et des êtres humains. Sur les surfaces rocheuses de ses grottes, canyons et abris, des milliers d'images ont été peintes et gravées, constituant une des plus grandes collections d'art rupestre du Sahara.

Les Ahwar du sud de l’Iraq : refuge de biodiversité et paysage relique des cités mésopotamiennes (Iraq) – Il s’agit d’un ensemble de sept sites : trois sites archéologiques et quatre zones humides marécageuses situés dans le sud de l’Iraq. Les villes archéologiques d’Uruk et d’Ur et le site archéologique du Tell Eridu font partie des vestiges de villes et d’établissements sumériens qui se développèrent en Mésopotamie méridionale entre le 4e et le 3e millénaire avant J.-C. dans le delta marécageux du Tigre et de l’Euphrate. Les Ahwar du sud de l’Iraq –également connus sous le nom de régions marécageuses d’Iraq- sont uniques car il s’agit d’un des plus grands deltas intérieurs du monde, dans un milieu extrêmement chaud et aride.  

http://www.unesco.org/new/fr/media-services/single-view/news/eight_new_site…


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MessagePosté le: Jeu 4 Aoû - 05:19 (2016)    Sujet du message: L'UNESCO PLAIDE POUR L'INSCRIPTION DE SITES EN HAUTE MER SUR LA LISTE DU PATRIMOINE MONDIAL Répondre en citant

L'UNESCO PLAIDE POUR L'INSCRIPTION DE SITES EN HAUTE MER SUR LA LISTE DU PATRIMOINE MONDIAL


Photo FAO

3 août 2016 – L'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) plaide pour l'inscription de sites situés en haute mer sur la Liste du patrimoine mondial, ce qui n'est pas possible actuellement parce que ces sites se trouvent en dehors de toute juridiction nationale.

Un rapport présenté mercredi par le Centre du patrimoine mondial de l'UNESCO et l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) explore les différentes manières permettant d'appliquer un jour la Convention pour la protection du patrimoine mondial en haute mer.

Intitulé « Patrimoine mondial en haute mer : une idée qui fait son chemin » (World Heritage in the High Seas : An Idea Whose Time has Come), le rapport présente cinq sites qui illustrent la variété des écosystèmes, allant de la richesse de la biodiversité de ces espèces aux phénomènes naturels observables uniquement dans les fonds marins. Chacun de ces sites pourrait se voir reconnaître une valeur universelle exceptionnelle, notion au cœur de la Convention pour la protection du patrimoine mondial, selon laquelle le caractère remarquable de certains sites transcende les frontières nationales.

Ces cinq sites sont : le Dôme thermal du Costa Rica (Pacifique), une oasis océanique unique au monde qui sert de lieu de ponte et d'habitat à de nombreuses espèces menacées ; le Café des requins blancs (Pacifique), le seul lieu connu de rassemblement des requins blancs dans le Pacifique nord ; la mer des Sargasses (Atlantique), qui abrite un écosystème unique organisé autour d'une concentration d'algues flottantes ; le Champ hydrothermal de la Cité perdue (Atlantique), un lieu situé à 800 mètres de profondeur et surplombé de monolithes de carbonate pouvant atteindre 60 mètres de haut et l'Atlantis Bank, une île fossile immergée située dans les eaux subtropicales de l'océan Indien.

« Au même titre que sur terre, les profondeurs et les zones les plus reculées de l'océan abritent des lieux uniques qui méritent d'être reconnus, à l'image de la reconnaissance attribuée au Parc national du Grand Canyon aux Etats-Unis, aux îles Galápagos en Équateur ou au Parc national Serengeti en Tanzanie », souligne Mechtild Rössler, Directrice du Centre du patrimoine mondial de l'UNESCO, dans la préface du rapport.

Bien qu'éloignées des côtes, ces zones ne sont pas à l'abri des menaces, qu'il s'agisse du changement climatique, de l'exploitation minière des grands fonds, de la navigation ou encore des pollutions plastiques.

Pour que ces sites puissent bénéficier de la reconnaissance et de la protection de la Convention de 1972 sur le patrimoine mondial, des modifications quant au processus d'inscription sont nécessaires car jusqu'à présent, seuls les États peuvent proposer des sites pour inscription. Or, ces zones situées en haute mer ne relèvent d'aucune juridiction nationale.

D'après Dan Laffoley, conseiller principal en sciences et conservation marines pour l'UICN et co-auteur du rapport, « la haute mer présente une valeur exceptionnelle mondiale, bien qu'elle bénéficie de peu de protection. Cet espace est exposé à des menaces telles que la pollution et la surpêche. C'est pourquoi il est donc crucial de mobiliser la communauté internationale afin de garantir sa conservation sur le long-terme ».

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=37781#.V6Kp4RJOJ8E


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MessagePosté le: Jeu 4 Aoû - 05:22 (2016)    Sujet du message: LE PROCHAIN COMITE DU PATRIMOINE MONDIAL SE REUNIRA A CRACOVIE (POLOGNE) Répondre en citant

LE PROCHAIN COMITE DU PATRIMOINE MONDIAL SE REUNIRA A CRACOVIE (POLOGNE)

17.07.2016 - UNESCOPRESS


©La Petite Pologne

Istanbul, 17 juillet – Le Comité du patrimoine mondial, réuni à Istanbul du 10 au 17 juillet sous la présidence de Lale Ülker, Ambassadeur, Directrice générale des affaires culturelles et de la promotion à l'étranger au ministère des affaires étrangères de la Turquie, a inscrit au total 21 nouveaux sites sur la Liste du patrimoine mondial (12 sites culturels, six naturels et trois mixtes) ce qui porte à 1052 le nombre total de sites inscrits répartis dans 165 pays.

La suite: http://www.unesco.org/new/fr/media-services/single-view/news/the_next_world…


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MessagePosté le: Sam 13 Aoû - 06:59 (2016)    Sujet du message: THIS LAND IS MY LAND : CORPORATIONS MOVING TO PARTIALLY PRIVATIZE NATIONAL PARKS Répondre en citant

THIS LAND IS MY LAND : CORPORATIONS MOVING TO PARTIALLY PRIVATIZE NATIONAL PARKS 



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=pfUeKUD1Xt0

A petition with over 200,000 signatures was delivered to the National Park Service Headquarters to oppose the proposal that would allow parks to fundraise from corporations and allow commercial advertising in such iconic places as Mount Rushmore or Yosemite. The move would also lift restrictions on naming rights. So is there a Koch National Park in our future? Joining RT America’s Manila Chan to discuss this and more is Kristen Strader, campaign coordinator for Public Citizen’s Commercial Alert Program.


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MessagePosté le: Ven 19 Aoû - 06:30 (2016)    Sujet du message: LES MAUSOLEES DE TOMBOUCTOU AU COEUR D'UN PROCES A LA CPI Répondre en citant

LES MAUSOLEES DE TOMBOUCTOU AU COEUR D'UN PROCES A LA CPI



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=9UBMcT_3oMs

C'est un procès inédit qui doit s'ouvrir lundi devant la Cour pénale internationale (CPI) : un jihadiste malien présumé a prévu de plaider coupable de la destruction de mausolées classés au Patrimoine mondial de l'humanité à Tombouctou.


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MessagePosté le: Jeu 22 Sep - 02:00 (2016)    Sujet du message: LES ACCAPAREMENTS DES TERRES SONT DESORMAIS CONSIDERES PAR LA CPI COMME DES CRIMES CONTRE L'HUMANITE Répondre en citant

LES ACCAPAREMENTS DES TERRES SONT DESORMAIS CONSIDERES PAR LA CPI COMME DES CRIMES CONTRE L'HUMANITE

A qui profitera cette nouvelle loi? A se protéger entre eux ou à empêcher les citoyens qui fuiront dans les bois pour survivre?  

Publié par wikistrike.com sur 21 Septembre 2016, 06:05am

Catégories :
#Politique internationale
 


(Agence Ecofin) – C’est une annonce aux allures de coup de tonnerre dans un environnement où les multinationales sont habituées à une relative impunité. La Procureure générale de la Cour pénale internationale Fatou Bensouda (photo) a affirmé jeudi dans un document de politique générale sur « la sélection et la hiérarchisation des affaires » que les destructions de l’environnement et les accaparements de terres seront désormais traités comme des crimes contre l’humanité.

« Mon bureau s’intéressera particulièrement aux crimes impliquant ou entraînant des ravages écologiques, l’exploitation illicite de ressources naturelles ou l’expropriation illicite de terrains », précise t-elle dans le document. « Il ne s’agit pas d’ajouter de nouveaux crimes à ceux déjà listés dans le traité fondateur de la CPI, le Statut de Rome. Ce que nous reconnaissons, c’est une nouvelle emphase sur ces crimes. Cette décision transforme la CPI en véritable tribunal international du 21e siècle. Elle envoie un message puissant qui pourrait être entendu par les aspirants coupables  », a expliqué Helen Brady, du bureau du procureur, à l’AFP.

Si cette décision peut paraître surprenante, elle rencontre l’agrément de nombre d’organisations de défense de l’environnement et des droits des populations autochtones. « L’accaparement des terres n’est pas moins dommageable que la guerre en termes d’impacts négatifs sur les populations civiles. L’annonce de la Cour pénale internationale devrait constituer un signal aux dirigeants d’entreprise et aux investisseurs qu’ils ne peuvent plus considérer l’environnement comme un terrain de chasse », s’est ainsi réjouie Alice Harrison de l’ONG Global Witness auprès de L’Express.

Quant à la directrice de l’ONG, Gillian Caldwell, elle estime que cette annonce aura au moins le mérite de la dissuasion. « La décision de la procureure montre que l’époque de l’impunité est terminée. Les présidents-généraux et les politiciens complices des accaparements violents de terres, de la destruction des forêts tropicales ou de l’empoisonnement de sources d’eau potable pourraient se retrouver à La Haye, en compagnie de criminels de guerre et de dictateurs », analyse t-elle.

Souvent tancée de partialité et d’inefficacité, la juridiction basée à La Haye, qui n’a jusque là poursuivi que des responsables (majoritairement africains) de génocides et de crimes de guerre, compte donc redorer son blason sur l’autel de la cause environnementale.

Des avocats ont déjà envoyé un dossier au procureur pour lui demander d’enquêter sur les cessions foncières au Cambodge.

Souha Touré

source:http://www.agenceecofin.com/justice/1909-40970-les-accaparements-des-terres-sont-desormais-consideres-par-la-cpi-comme-des-crimes-contre-l-humanite

http://www.wikistrike.com/2016/09/les-accaparements-des-terres-sont-desorma…


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MessagePosté le: Ven 23 Sep - 00:02 (2016)    Sujet du message: BY NOVEMBER 2016: THE UNITED NATIONS WIL OWN THE GLOBE / PARIS CLIMATE AGREEMENT "IN FORCE BY END OF 2016" Répondre en citant



BY NOVEMBER 2016: THE UNITED NATIONS WIL OWN THE GLOBE


PARIS CLIMATE AGREEMENT "IN FORCE BY END OF 2016"




VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=i7LyZwqLDoM

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By Nate
-

09/21/2016


Support independent, investigative journalism for $3 a month Subscribe

More than thirty countries, including the US and China, have sold planet Earth to the Global Elitists. In a sweeping power play, the United Nations will own the climate, globe, by the end of November 2016.

Multiple barriers stood in place and gave way for countries to disembark the plotted climate change agenda. However, over thirty countries around the world sold the globe to the cabal; effectively paving the way for total climate control. At the UN General Assembly in New York City September 2016, thirty-one more nations confirmed their ratification of the Paris Agreement, which began in December 2015. The agreement paves the way for climate control, not change. The Paris Agreement plan is to limit global warming to a maximum of 2 degrees Celsius (3.6 degrees Fahrenheit).

The United States, China, and Brazil all joined the Climate Change accord earlier this month; and in New York City during this round of ratification, several small island nations joined, as well as Mexico and Argentina.

A total of 60 parties, countries, have sold their piece of the globe; which accounts for 48 percent of global emissions. In order for the agreement to come into effect, there are two barriers in place. One is that 55 member countries have to ratify the agreement, and two is that of those 55 member countries the percent of global emissions have to total 55 percent. Apparently; as of the latest UN general assembly, threshold one has been accomplished. However, the good news is that threshold two has yet to be accomplished, but threshold two is expected to be complete by the end of November 2016 at the 22nd Conference of Parties, or COP22, which will take place in Marrakesh, Morocco.

The UN Secretary-General, Ban Ki-moon, is directly involved with this massive push for climate control, partly behind his push is the uncertainty surrounding the result of the US presidential election. Donald Trump has vowed to can the agreement – but would likely not be able to do so until after the four-year term has ended.

Generally, complex and controversial international accords like the Paris Agreement take years to go into effect; but Ban Ki-moon has managed to move this accord along at record speeds. Which of course begs the question, what else are they trying to push through so quickly?

Accords like this, are massively in-depth, and are vastly complex; and it takes years for legal teams to decipher all of the propositions by world leaders. But with the Paris agreement, the legal teams wouldn’t have had the time to interpret the agreement correctly, leaving room for otherwise illegal rules to creep in.

The Climate Change Agenda is a scam. It is not about climate change it is about climate control, which is also housed under the 2030 Global Goals set in place by the United Nations. Part of the supposed evidence which “proves” climate change is the possibility that the North Pole and the South Pole are melting. Interestingly enough, history has shown that man-made climate change is not responsible. In fact, before the industrial revolution, before Christ’s coming, and in the very early stages of Earth – there was no ice at the North Pole. But wait, scientists have said that our global emissions are the cause of the Pole’s melting, but in reality, it’s just Earth’s cycles.

Which begs the question, why are so many countries ‘on-board’ with handing over the climate to the hands of the conglomerate United Nations?

VIADW

https://freedomfightertimes.com/environment/climate-change/november-2016-un…


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MessagePosté le: Ven 23 Sep - 01:26 (2016)    Sujet du message: ICC TO START CONSIDERING LAND GRABS AS CRIMES AGAINST HUMANITY Répondre en citant

ICC TO START CONSIDERING LAND GRABS AS CRIMES AGAINST HUMANITY

Who benefits from this new law? To protect the elites or to prevent peoples who flee into the woods to survive?
 
posted by Akene Asobo September 22, 2016 Home, World



On Sept 15, 2016, the chief prosecutor of the International Criminal Court (ICC), Fatou Bensouda said in a policy paper on “priorities in selecting cases” that destruction of environment and land grabbing will from now on be considered as crimes against humanity. With this move, multinationals’ impunity should come to an end.

“The International Criminal Courtwill give particular consideration to crimes involving environmental destruction, land grabbing and illegal exploitation of natural resources, a specific look at crimes involving or causing ecological damages, illegal exploitation of natural resources,” Bensouda stated in the paper. Helen Brady, senior appeals counsel in the prosecutor’s office told AFP that the ICC “was not adding” new crimes to those already listed in the Rome Statute. “What we’re acknowledging is an emphasis. This focus will move the ICC to become an international criminal court for the 21st century and beyond”, she said adding that “it does send a powerful message and is something that could be listened to be would-be perpetrators”.

As surprising as it may look, this decision was approved by many organizations for environmental protection and defense of rights of local communities. “Land grabbing has nothing to envy to war when it comes to its impact on civilians. ICC’s announcement should send a signal to firms’ chiefs and investors who can no more see the environment as hunting grounds,” Alice Harrison from NGO Global Witness told L’Express.

Global Witness’ chief, Gillian Caldwell, however believes the announcement will discourage the practice. “The decision by ICC shows that the age of impunity is coming to an end. Company bosses and politicians complicit in violently seizing land, razing tropical forests or poisoning water sources could soon find themselves standing trial in the Hague alongside war criminals and dictators,” she said

Often labeled as partial and inefficient, the La Haye-based court, which until now has focused on genocide actors and war criminals (African mostly), has decided to turn its attention to the protection of the environment.

After the announcement, lawyers sent the prosecutor a case regarding a land acquisition in Cambodia.

Source:Ecofin Agency

http://www.alafnet.com/2016/09/icc-to-start-considering-land-grabs-as-crime…


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MessagePosté le: Mer 5 Oct - 18:07 (2016)    Sujet du message: MAINMISE SUR L'AFRIQUE PAR LA DEMOCRATIE OCCIDENTALE / There’s now a new country called Africa, thanks to Boris Johnson Répondre en citant

LA CLASSE PARASITE PHARAONIQUE (ARISTOCRATIE DU XXIe SIECLE)  ET L'ESCLAVE DE LA NATION AFRICAINE

MAINMISE SUR L'AFRIQUE PAR LA DEMOCRATIE OCCIDENTALE

ENGLISH :
There’s now a new country called Africa, thanks to Boris Johnson



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=QMTQAuzZEiI

ENGLISH : BORIS JOHNSON : SPEECH TO CONSERVATIVE PARTY CONFERENCE 2016



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=5ov9HlrW6ZM

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Par Thomas C. Mountain – Le 7 septembre 2016 – Source Katehon



L’Occident utilise la «démocratie», c’est-à-dire les élections, pour contrôler l’Afrique. Ce qui a eu pour effet d’engendrer un demi-siècle de meurtres et de troubles, dans la mesure où tout pays africain est constitué d’une combinaison de diverses ethnies et nationalités, du fait du «tribalisme» prépondérant dans les sociétés africaines.

Les élections impliquent des vainqueurs tribaux et des vaincus tribaux, sans demi-mesure ni gouvernance basée sur un consensus. Une formule qui aboutit au désastre du conflit tribal depuis la fin de la domination coloniale directe par l’Occident et l’instauration du néocolonialisme après la Seconde Guerre mondiale.

On appelle cela diviser pour régner et, en la matière, la démocratie à l’occidentale a connu un grand succès en Afrique pour la Pax Americana et ses larbins occidentaux.
Plus récemment la «gestion de crise» a constitué la politique de facto, consistant à fabriquer une crise (un conflit tribal dans la perspective d’une élection) puis de la gérer afin d’assurer un viol et un pillage plus aboutis des ressources africaines. Tant que les «tribus autochtones» s’entretuent, la possibilité d’une forme quelconque de «front uni contre l’Impérialisme», constitué de gouvernements nationalistes africains indépendants exigeant un partage équitable des ressources de l’Afrique, reste faible.

La «démocratie» occidentale ne vise qu’à maintenir l’Afrique sous contrôle au bénéfice de l’Occident, ce qui est essentiel pour assurer les dirigeants occidentaux du soutien de leurs populations à travers leur capacité à garantir les bénéfices sur le plan économique en termes de niveaux de vie.

Il importe peu aux élites occidentales d’en passer par l’achat, le truquage ou le vol en ce qui concerne les élections africaines, du moment que la victoire systématique de «mes bâtards» fait parfaitement l’affaire. Les violences «tribales» suscitées par les élections sont tellement convenues que lorsqu’un scrutin est établi sans effusion ni carnage, les médias occidentaux s’en émerveillent. Les «élections» sont la toute première chose que la Pax Americana et ses vassaux exigent à l’issue d’une crise africaine. Et bien évidemment, une nouvelle crise est en gestation.

La «démocratie» occidentale est véritablement la «démocratie» américaine pour ce qui est du système en vigueur en Europe, ainsi que dans la majeure partie du reste du monde ; ce système a germé au sein des États-Unis d’Amérique. C’est par un remarquable travail de lavage de cerveaux qu’il a été possible de convaincre à la fois les Américains et leurs acolytes, que la démocratie américaine a toujours été d’une façon ou d’une autre quelque chose de progressiste.

La réalité historique est que la guerre pour l’indépendance menée par les colonies britanniques en Amérique du Nord consistait en une contre-révolution ayant pour but le maintien de l’esclavage. Mais oui, Washington, Jefferson et consorts luttaient pour l’indépendance des colonies britanniques afin de préserver la traite d’esclaves, le crime contre l’humanité le plus criminel, barbare et inhumain que le monde ait jamais connu, l’exploitation des Africains dans une servitude inhumaine.

Grâce à des historiens de pointe tels que le docteur Gerald Horne, parmi d’autres, on dispose des preuves historiques irréfutables pour incriminer les pères fondateurs des États-Unis d’avoir lancé une guerre dans le but de maintenir l’esclavage, ce qui fut pérennisé avec l’appui de l’aristocratie française propriétaire d’esclaves, pour encore presque un siècle aux États-Unis.

La Grande-Bretagne avait proscrit l’esclavage dans les Îles Britanniques et Washington, Jefferson et autres pressentaient que leur mode de vie basé sur l’exploitation et l’avilissement barbares des Africains ne pouvait être conservé qu’à la faveur d’une indépendance vis-à-vis des Britanniques. Ils ont donc formé le Congrès colonial et accompli leur contre-révolution visant à préserver leur barbarie, le système esclavagiste qu’ils ont si cruellement établi pouvant être difficilement considéré comme civilisé.

Le récit historique de la forme de barbarie exercée par les dirigeants propriétaires d’esclaves des États-Unis fraichement émancipés est illustré d’une façon des plus éloquentes par ce qui constitue probablement le seul compte-rendu de première main fiable, de la façon dont le «fondateur de la démocratie américaine» Thomas Jefferson traitait ses Africains.
Citation:




Après le dîner, le maître [Jefferson] et moi sommes allés voir les esclaves planter des pois. Leurs corps d’une couleur plutôt brunâtre que noire, leurs haillons sales, leur misérable et hideuse nudité partielle, leurs visages hagards, cette atmosphère énigmatiquement anxieuse, les regards craintifs et haineux, tout cela me submergea d’un sentiment initial de terreur et de tristesse qu’il me fallait dissimuler. Leur indolence à retourner la terre avec la houe était extrême. Le maître [Jefferson] prit un fouet pour les effrayer, et il s’ensuivit bientôt une scène comique. Situé au milieu de la clique, il menaça et tournoya de long en large de tous côtés. À présent, tandis qu’il tournait la tête, un par un, les Noirs changeaient leur attitude ; ceux qu’il regardait directement travaillaient mieux, ceux qu’il ne voyait qu’à moitié travaillaient moins, et ceux qu’il ne voyait pas du tout s’arrêtaient de travailler de concert ; et s’il faisait volte-face, la houe était levée à portée du regard, mais sinon elle restait inactive derrière son dos. – La citation précédente est issue de L’hydre aux multiples têtes.





Le compte-rendu de première main provient d’un membre fondateur de la «Société pour l’amitié avec les Noirs» française, la première organisation française contre l’esclavage. Il s’appelait Constantin Volney et se trouvait être l’auteur de ce travail d’histoire classique dédié à l’Afrique, Les ruines, ou Méditation sur les révolutions des empires en 1791. C’est un compte-rendu fascinant sur sa visite de la vallée du Nil en Afrique, en tant que membre de l’équipe scientifique de Napoléon, avant que ne commence la dernière grande profanation.

Étant un honnête historien anti-raciste, Volney était convaincu, en s’appuyant sur ce qu’il avait vu de ses propres yeux dans les tombes et les temples égyptiens, que la civilisation avait débuté en Afrique sur les berges du Nil.

Selon ses propres mots, «C’était là qu’un peuple, oublié depuis, découvrit les éléments de la science et de l’art, à une époque où les autres hommes étaient des barbares, et qu’une race, désormais considérée comme le déchet d’une société au motif que les cheveux de ses représentants sont crépus et que leur peau est sombre, explora à travers les phénomènes de la nature, ces systèmes civils et religieux qui ont depuis lors tenu l’espèce humaine en admiration».

Les Ruines ont été une des publications historiques les plus largement prisées de la fin du XVIIIe et du début du XIXe siècles. Elles furent publiées en six langues à travers plus de quinze éditions.

Volney fut finalement chassé des États-Unis par une loi préfigurant celle sur les étrangers indésirables, votée par un Congrès de propriétaires d’esclaves toujours en proie à des insomnies hantées par les songes d’une révolution à Haïti et le massacre de leurs semblables propriétaires d’esclaves, de la main même de leurs anciens captifs, Toussaint et ses compagnons africains.

Thomas Jefferson fut l’auteur de la Constitution des États-Unis d’Amérique, qui est censée, avec ses mots trempés d’hypocrisie «tous les hommes naissent égaux», être le modèle pour la gouvernance des sociétés africaines.

C’est déjà suffisamment déplorable que les Blancs et les Asiatiques acceptent cette imposture, mais faut-il pour autant que nous fassions de même en Afrique ?
Est-il surprenant que la «démocratie» occidentale ait amené autant de meurtres et de carnages en Afrique ? Qu’un système qui fut créé par une société qui exploita les Africains d’une façon si barbare n’entraîne que la barbarie en Afrique lorsqu’il s’impose aux populations locales ?

Il est plus qu’ironique que la structure même employée pour gouverner les États-Unis, indépendants depuis peu et dominés par la traite esclavagiste, ait été plagiée aux dépens de la Ligue des Iroquois, la fédération des Nations indiennes d’Amérique, dont le grand conseil et les procédés démocratiques furent adoptés presque sans aucune variation par l’auteur originel de ce qui devint la Constitution des États-Unis, Benjamin Franklin, le mentor de Thomas Jefferson.

Peut-on me citer quiconque, parmi les érudits ou les profanes des États-Unis, ou leurs acolytes à l’internationale, qui soit informé du fait que les Indiens d’Amérique prétendûment barbares furent précisément le peuple dont la méthode de gouvernance fut adoptée et pervertie pour devenir la base du système de gouvernance connu sous le nom de «démocratie» américaine ?

La Ligue des Iroquois était composée d’«États»-nation qui se trouvaient dotés d’une juridiction ne concernant que l’«État». Chaque «État» avait son propre organe législatif élu qui, ainsi que dans la Constitution de Franklin, choisissait un nombre d’«électeurs» destinés à la Ligue «fédérale» des Iroquois. Ces «électeurs» correspondaient à chaque «État» en se basant sur la population de chacun d’entre eux. Les «électeurs» se rencontraient régulièrement dans la salle sacrée pour leurs délibérations. Ce «grand conseil» (le nom que Franklin utilisa dans la première ébauche de la Constitution pour ce qui vit le jour en tant que Congrès des États-Unis) était unicaméral, tout comme le «conseil» originel des colons blancs de Franklin, plus tard devenu le Congrès, des anciennes colonies britanniques.

Ce Grand Conseil de la Ligue des Iroquois déclarait la guerre et négociait les traités de paix, envoyait et recevait des ambassadeurs, décidait des nouveaux membres rejoignant la Ligue et se comportait généralement comme un «gouvernement» fédéral dont les décisions primaient sur celles des «États» dans les affaires de la «nation».

Ainsi que dans la Constitution de Franklin, les électeurs au sein de la Ligue des Iroquois ne pouvaient servir dans l’armée s’ils étaient en poste. Dans les deux cas un corps électoral choisissait les électeurs et pouvait revenir sur son choix à loisir. L’une des principales différences entre les structures des deux «démocraties» était que dans la Ligue des Iroquois, les postes d’électeurs étaient réservés aux hommes mais les femmes les élisaient. Eh oui, dans la Ligue des Iroquois les femmes élisaient les dirigeants, chose bien plus «démocratique» que la véritable minorité d’hommes qui a composé l’électorat aux États-Unis.

La Ligue des Iroquois a préservé un État national qui s’est étendu de la Nouvelle Angleterre à la rivière du Mississippi et qui a subsisté dans les conditions d’une paix intérieure pendant un millier d’années, si ce n’est plus.

Les Africains, à l’instar des Amérindiens, pratiquaient traditionnellement une forme plus consensuelle de démocratie, pas un système de gagnants et de perdants basé sur le diviser pour mieux régner. L’introduction de la «démocratie» américaine était primordiale pour le succès du néo-colonialisme en Afrique et son implantation tient la part de responsabilité la plus grande dans le conflit et la destruction qui ravagent l’Afrique de nos jours.

La «démocratie» occidentale − un système adopté par des propriétaires d’esclaves et redessiné dans le but de garantir la perpétuation d’un système de barbarie, maintenu par la force et la violence − qui a été imposée à l’Afrique, cette infection étrangère se révèle subséquemment cruciale dans l’asservissement durable du continent africain par les pouvoirs occidentaux.

Il est toujours question de contrôler l’Afrique avec les «démocraties» occidentales et, tout comme Cuba en Amérique Latine, il n’y a qu’un seul pays sur le continent africain qui rejette ce système d’exploitation, la petite nation dévastée par le désastre climatique qu’est l’Érythrée. Ici bas, en Érythrée, nous préférons construire notre propre système de «démocratie» fondé sur une guerre de libération populaire de 30 ans et une culture d’unité, en dépit de différences religieuses et ethniques, qui a surmonté l’invasion, les sanctions et le désastre climatique, sans fléchir dans notre engagement à construire une «riche Érythrée sans riches Érythréens», en d’autres mots le socialisme.

 Pour ce que ça nous regarde, nous les Érythréens, l’Ouest peut bien se contenter de sa prétendue «démocratie».

Thomas C. Mountain

Traduit par François, vérifié par Hervé, relu par Cat pour le Saker Francophone

http://lesakerfrancophone.fr/main-mise-sur-lafrique-par-la-democratie-occid…


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 17:22 (2016)    Sujet du message: LISTE DU PATRIMOINE de l'UNESCO ET AUTRES - Protection ou usurpation des biens matériels et immatériels?

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