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L'EAU - CONTRÔLE MONDIAL DES EAUX (PARTIE 2) - P.1
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maria
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Féminin

MessagePosté le: Sam 30 Juil - 14:34 (2011)    Sujet du message: L'EAU - CONTRÔLE MONDIAL DES EAUX (PARTIE 2) - P.1 Répondre en citant


 Posté le 14/04/2007 20:38:56
THE OUTLINE OF NAWAPA 
Won't You Please Give Your Grandchildren a Drink of Water?

The North American Water and Power Alliance—NAWAPA—is the most comprehensive of a series of plans developed during the 1950s and 1960s to capture and redistribute fresh water in Alaska and Canada. NAWAPA would deliver large quantities of water to water-poor areas of Canada, the lower forty-eight states of the United States of America, and Mexico.

Read more : http://www.schillerinstitute.org/economy/phys_econ/phys_econ_nawapa_1983.html

http://www.applet-magic.com/NAWAPA.htm 

--Message edité par maria le 2007-10-15 18:07:54-- 


 maria Administrateur
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  Posté le 14/04/2007 20:43:35
LA CAMPAGNE ALLEMANDE POUR LE DROIT À L'EAU PASSE LA MAIN AU COE 
L'EAU EST UNE RICHESSE NATURELLE DONNÉE PAR DIEU À TOUS LES HUMAINS ET NUL N'A LE DROIT DE LE CONTRÔLER. COMMENT UNE ORGANISATION PROTESTANTE QUI DIT SERVIR LE DIEU D'ABRAHAM, PEUT-IL AINSI AVOIR LE CONTRÔLE DE CETTE RICHESSE???

Réseau œcuménique de l’eau

12.12.06 10:31
Le Prof. Fernando Enns, membre allemand du comité central du COE, remet le gouvernail de la campagne pour l'eau à Kobia
COE photo/Peter Williams.

L'œuvre d'entraide protestante Brot für die Welt a remis une roue de gouvernail, symbole de sa campagne pour le droit à l'eau, au Conseil œcuménique des Eglises (COE), pour manifester qu'elle confie la responsabilité de celle-ci au COE et au nouveau Réseau œcuménique de l'eau (ROE).  

La campagne allemande, lancée en mars 2003, est centrée sur le droit des personnes à avoir accès à l'eau. Lors de la cérémonie marquant la clôture de cette campagne, organisée à Hambourg en octobre, l'évêque Bärbel von Wartenberg-Potter, présidente du comité des attributions de Brot für die Welt, a remis la roue de gouvernail au professeur Fernando Enns, membre du Comité central du COE, lequel, à son tour, l'a confiée au pasteur Samuel Kobia, secrétaire général du COE, le 12 décembre 2006.  

Dans une déclaration intitulée «L'eau pour la vie», publiée par la Neuvième Assemblée du COE en février 2006, le Conseil s'est engagé à «favoriser la coopération des Eglises et des partenaires œcuméniques sur les questions relatives à l’eau, au moyen de la participation au «Réseau œcuménique de l’eau».  

Immédiatement après l'Assemblée, le Réseau œcuménique de l'eau a participé à une manifestation organisée à Mexico pour interpeller le Forum mondial de l'eau, qui est fortement influencé par les compagnies privées et transnationales de distribution.  

Ce nouveau Réseau publie un bulletin et va participer au 7e Forum mondial social, prévu pour janvier 2007 à Nairobi, Kenya, dans le cadre de la coalition œcuménique mondiale qui y siégera. 

Plus de renseignements sur le ROE et son bulletin   

Déclaration de la 9e Assemblée du COE sur «L'eau pour la vie»

http://www.oikoumene.org/fr/nouvelles/news-management/all-news-french/displ…



 maria Administrateur
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  Posté le 16/04/2007 20:40:13
LA FRANCE VA-T-ELLE MANQUER D'EAU?' 
COMMENTAIRE DE MARIA

Une autre réalité que nous voyons surgir dûe au contrôle de nos gouvernements sur les ressources naturelles. Ceci était un but important à atteindre, d'avoir plein contrôle sur toutes les ressources et richesses naturelles de la Terre. Ceci dans le but ultime d'avoir plein contrôle sur les populations. La nourriture et l'eau sont deux biens très importants pour la survie de l'humanité. On peut donc voir vers quoi ces hommes-dieux se dirigent.  
Déjà, plusieurs pays ne dépendent que de l'aide Internationale pour survivre. Ce qui donne à ceux-ci un pouvoir immense sur le droit de qui doit vivre et qui doit mourir. La France, via cet article se prépare aussi à mettre en place de nouvelles lois afin de «protéger» cette richesse. La «gestion raisonnée» se fait au nom de la protection de l'eau, donc un autre programme environnementale afin de protéger la planète Terre. Fait à remarquer que si cette loi passe, les populations seront obligées de payer pour pouvoir y avoir accès. Une autre taxe déguisée qui rapportera des milliers de $$, aux gouvernants de la France.

Donc, à moins que vous restiez dans une montagne où vous pourrez vous approvisionnez, l'homme sera complètement dépendant des humeurs de leur gouvernement. Ce problème majeur, que nous voyions poindre depuis plusieurs années est maintenant très près de se concrétiser et touchera tous les pays industrialisés, avec toute la séduction pour convaincre ceux venants assister à ces colloques. Suivez ce qui se passera dans votre pays. Quand un part le bal, les autres suivent.

De plus, avec la fonte des glaces, on ne cesse de nous dire que nos côtes seront dans un avenir rapproché submerger. Ce qui nous montre bien qu'entre ce qu'ils disent et ce qui se passe, il y a deux poids, deux mesures, vous ne trouvez-pas?

Maria

LA FRANCE VA-T-ELLE MANQUER D'EAU?

par Marc Laimé, 3 janvier 2007 
Les nouvelles orientations des politiques publiques de l’eau dans le contexte de la mise en œuvre de la Directive-cadre européenne d’octobre 2000, sont-elles de nature à faire émerger une «gestion raisonnée» de la ressource, constitutrice d’une véritable «nouvelle culture de l’eau? ». C’est la question à laquelle se proposait de répondre un colloque qu’organisait le 1er novembre 2006 le Cercle Français de l’Eau à la Maison de la Chimie. Intervenant quelques semaines avant l’adoption définitive de la nouvelle loi sur l’eau, les échanges traduisaient à la fois les mutations que s’apprête à connaître la gestion de l’eau et l’écart abyssal entre la vision des professionnels du secteur et la perception « grand public » des problématiques de l’eau.

La suite :

 http://www.eauxglacees.com/La-France-va-t-elle-manquer-d-eau



 maria Administrateur
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  Posté le 17/04/2007 19:27:04
RÉSERVES D'EAU MONDIALES  - LA BANQUE MONDIALE MET EN GARDE' 


Associated Press (AP)  Sebastian Abbot
11/03/2007 14h38  

L'eau en passe de devenir la ressource la plus rare et la plus précieuse au Moyen-Orient et en Afrique du Nord: la Banque mondiale s'attend à une baisse spectaculaire des réserves d'eau disponibles pour les populations de ces régions si les pays concernés n'adaptent pas rapidement leur politique de gestion de l'eau. 

Dans un rapport rendu public aujourd'hui au Caire, la Banque mondiale prévoit que la quantité d'eau disponible par habitant chutera d'au moins 50% d'ici 2050 dans ces régions et met en garde contre les graves conséquences sociales et économiques pour ces pays si rien n'est fait. 

«Nous devons redoubler d'efforts pour nous assurer que de l\'eau de bonne qualité est disponible dès à présent en quantité suffisante pour toute la société et sera disponible pour nos enfants et petits-enfants», a déclaré la vice-présidente de la Banque mondiale, Daniela Gressani. 

Cette région -Afrique du Nord et Moyen-Orient-, couverte à 85% par les déserts, est l'une des plus arides au monde. Elle abrite 5% de la population mondiale, mais seulement 1% des réserves d'eau mondiales. Selon le rapport, l'inefficacité des actuelles politiques de gestion de l'eau dans ces pays coûte à leurs économies de 1% à 3% de leur PIB chaque année. 

Les auteurs préconisent, pour aboutir à une gestion durable des réserves d'eau, d'accroître la transparence des agences gouvernementales et des services de distribution d'eau, en faisant participer davantage d'acteurs aux prises de décision. Le rapport souligne par exemple l'importance de politiques agricoles adaptées pour préserver les réserves d'eau. 

Pour donner suite aux recommandations du rapport, le Conseil arabe de l'eau et la Banque mondiale ont décidé de créer un nouveau pôle régional d'excellence, dont le financement sera assuré à hauteur de 300 000 dollars (228.328 euros) par une subvention de cette agence internationale spécialisée dans l'aide au développement, a annoncé le ministre égyptien des Ressources en eau et de l'Irrigation, par ailleurs président du Conseil arabe de l'eau. 

Selon Julie Bucknall, une experte reconnue des ressources naturelles auprès de la Banque mondiale, ce ne sont pas les sommes consacrées à ce secteur qui sont en cause, mais la manière de les dépenser. Ces pays affectent des sommes considérables à la gestion de l'eau, parfois jusqu'à 25% de leurs investissements publics. Et de constater: «L'analyse contenue dans le rapport montre que nous pourrions faire beaucoup mieux».

http://www.canoe.com/infos/international/archives/2007/03/20070311-143843.h…



 maria Administrateur
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  Posté le 17/04/2007 20:25:14
LA BANQUE MONDIALE PRÉVOIT UNE PÉNURIE D'EAU AU MOYEN-ORIENT ET EN AFRIQUE DU NORD 
Édition du lundi 12 mars 2007
Le Caire -- L'eau en passe de devenir la ressource la plus rare et la plus précieuse au Moyen-Orient et en Afrique du Nord: la Banque mondiale s'attend à une baisse spectaculaire des réserves d'eau disponibles pour les populations de ces régions si les pays concernés n'adaptent pas rapidement leur politique de gestion de l'eau.

La suite :

 http://www.ledevoir.com/2007/03/12/134508.html?fe=491&fp=168241&fr=8480 


 maria Administrateur
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  Posté le 19/04/2007 12:03:07
DISTRIBUTION D'EAU : UN NOUVEAU PIÈGE DE LA BANQUE MONDIALE . L'EXEMPLE DU KERALA (Inde)  
VOILÀ COMMENT LES NATIONS-UNIES, VIA UNE DE SES ONG, PREND LE CONTRÔLE DES RESSOURCES NATURELLESS. LES PAUVRES ENCORE UNE FOIS SONT LES PLUS TOUCHÉS, CAR N'ÉTANT PAS CAPABLE DE PAYER POUR AVOIR DROIT À CE SERVICE. PENDANT CE TEMPS,D'AUTRES S'EN METTENT PLEIN LES POCHES, AVEC L'AIDE DU MOUVEMENT PROTESTANT. CEUX-CI DEVRAIENT AU CONTRAIRE DÉNONCER CE QUI SE PASSE ET AIDER LES POPULATIONS À PRÉSERVER CE BIEN PRÉCIEUX. NOUS POUVONS VOIR QUE CES «DITS CHRÉTIENS» NE JOUENT PAS LE RÔLE QUE DIEU LEUR DEMANDE, CELUI D'AIDER LE FAIBLE ET LES AFFLIGÉS. UN PEUPLE NE PEUT PAS SURVIVRE SANS EAU. CECI EST UN BIEN ESSENTIEL IMPORTANT À LA SURVIE DE L'HOMME. 

par Denise Comanne - Eric Toussaint
La Banque mondiale est activement engagée dans un programme d’amélioration du système d’approvisionnement en eau dans l’Etat du Kerala. La politique de la Banque vise clairement à dégager l’Etat de ses responsabilités dans la conception et la gestion du système d’approvisionnent et distribution d’eau. Dans le schéma mis en place par la Banque avec le soutien du gouvernement du Kerala [1] et du pouvoir central à Delhi, l’Etat n’intervient que dans la question du financement. Il emprunte les fonds auprès de la Banque mondiale et les lui rembourse avec un taux d’intérêt de 2%. 
Pour comprendre le système mis en place par la Banque, nous nous sommes rendus à Kadanad, à 50 km de Kochin où nous avons été reçus par Joy Thomas, le président du Panchayat. Présent partout en Inde, le Panchayat est une entité territoriale rurale dotée d’une assemblée élue. L’Etat du Kerala est constitué d’un millier de Panchayats dont 110 sont entrés dans le schéma proposé par la Banque mondiale. Dans celui de Kadanad vivent environ 4.000 familles, soit grosso modo 20.000 habitants. L’agriculture est l’activité principale : la production de caoutchouc domine largement tandis que 70% des champs de riz ont été abandonnés par manque d’eau, et surtout par manque de rentabilité. Le riz importé d’autres pays d’Asie concurrence le riz local. Dans le Panchayat de Kadanad, le caoutchouc constitue quasiment une monoculture.

La suite sur :

 http://www.cadtm.org/article.php3?id_article=2525 

--Message edité par maria le 2007-04-19 12:12:11-- 


 maria Administrateur
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  Posté le 19/04/2007 12:14:33
OUVERTURE DE L'ASSEMBLÉE MONDIALE DES ÉLUS ET DES CITOYENS POUR L'EAU (AMECE)  
par Jérôme Ollier, Sylvain Dropsy
L’AMECE s’est ouverte aujourd’hui, dimanche 18 mars au parlement européen de Bruxelles. Réunissant, pour la première fois, plus de 250 participants sur les problèmes de l’eau (parlementaires, élus locaux, acteurs d’entreprises publiques de l’eau, syndicalistes et diverses ONG), l’AMECE est organisée par une large coalition d’ONG internationales et de responsables politiques. On remarquera cependant à l’ouverture de l’assemblée la présence de nombreux hommes politiques belges (pas moins de quatre ministres, un sénateur et un commissaire européen) aggravé par le fait que 12 des 15 intervenants étaient européens.

Les activités se déroulent sur trois jours autour de quatre thèmes principaux : 
 L’eau un droit humain 
 L’eau bien commun à tous les habitants de la Terre 
 Le financement de l’accès de tous à l’eau doit être assuré par la collectivité 
 La gestion démocratique de l’eau.

La suite :

 http://www.cadtm.org/article.php3?id_article=2521




 maria Administrateur
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  Posté le 19/04/2007 18:58:43
LIBRE OPINION : QUÉBEC - POUR PRÉSERVER NOTRE EAU 
LE CONTRÔLE DE NOS RESSOURCES D'EAU, S'EN VIENT AUSSI CHEZ NOUS!!!

Édition du jeudi 19 avril 2007
Avec l'arrivée de l'été viendra immanquablement une hausse de notre consommation d'eau potable, par exemple pour remplir la piscine, arroser le jardin et, pour les moins consciencieux, nettoyer l'entrée à l'aide du boyau d'arrosage. Ici, au Québec, nous sommes choyés car nous avons de l'eau en abondance. Voilà peut-être la raison qui explique la consommation démesurée que nous en faisons.

En effet, chaque Québécois consomme en moyenne 340 litres d'eau par jour pour ses seuls besoins domestiques (cuisine, lessive, hygiène corporelle, etc.). En comparaison, les Français consomment en moyenne 150 litres par jour, contre 20 litres pour un habitant du Mali. Ces chiffres reflètent bien que notre façon de consommer l'eau repose sur la conception selon laquelle cette ressource est abondante et inépuisable, ce qui n'est malheureusement pas le cas. Être citoyen aujourd'hui, c'est prendre conscience de la nécessité d'économiser l'eau, car ce n'est pas une ressource inépuisable. 

La conservation de l'eau commande d'en faire davantage avec moins. En utilisant l'eau plus efficacement ou en réduisant son utilisation quand c'est possible, on protège la ressource dans l'immédiat et pour l'avenir. Selon le Programme des Nations unies pour l'environnement, on estime que dans moins de 25 ans, les deux tiers de la population mondiale vivront dans des pays où la consommation d'eau dépassera de 10 % les ressources renouvelables d'eau douce. N'est-ce pas là une bonne raison de changer nos habitudes afin de préserver nos réserves d'eau? 

D'ailleurs, le coût du service de traitement des eaux usées augmente avec la quantité d'eau consommée. Par exemple, dans la communauté urbaine de Montréal, il en coûte environ 0,40 $ par m3 pour assainir et distribuer convenablement l'eau potable. Sachant que 2,5 millions de m3 d'eau, soit l'équivalent du volume intérieur du Stade olympique, sont épurés quotidiennement, le traitement des eaux usées s'élève à un million de dollars par jour. Imaginez les économies d'argent qui pourraient survenir à la suite d'une baisse de la consommation d'eau potable! 

Depuis quelques années, l'idée d'installer des compteurs d'eau résidentiels alimente les discussions au Québec. Bien que cette mesure pourrait effectivement freiner notre consommation, elle n'aurait un effet souhaitable que si le tarif était assez élevé pour nous persuader de la réduire. Or qu'adviendra-t-il des plus pauvres qui, faute de payer leur compte d'eau, devront réduire leur consommation jusqu'à nuire à leur hygiène? L'économie de quelques dollars influencera-t-elle vraiment les habitudes des plus nantis? Non, les compteurs d'eau ne représentent pas le meilleur moyen de réduire notre consommation. 

Il vaudrait mieux agir de manière plus dynamique, par exemple en instaurant des programmes de remplacement de toilettes pour des appareils à consommation réduite, sachant qu'une toilette consomme jusqu'à 30 % de toute l'eau utilisée dans une maison, ou encore au moyen d'une aide financière à l'achat d'équipements économiseurs d'eau. Lors de la dernière campagne électorale, les partis traditionnels appelaient à l'importance de protéger l'environnement sans afficher la volonté de proposer des solutions concrètes en ce sens. Voilà donc des mesures qui, tout en économisant l'eau, permettraient aussi des économies d'argent. De quoi satisfaire nos élus! 

La conservation de l'eau appelle à des actions gouvernementales et à la conscientisation citoyenne. Dans une optique de conservation, il est toujours plus profitable de prévenir que de guérir. Les lois et règlements prennent un temps fou à être mis en avant et promulgués alors que les gestes individuels de chaque citoyen peuvent être faits dès maintenant. À présent, il est grand temps de se sensibiliser et de se responsabiliser en ce qui a trait à l'usage que nous faisons de cette précieuse ressource.

http://www.ledevoir.com/2007/04/19/139988.html?fe=810&fp=168241&fr=… 

--Message edité par maria le 2007-04-19 18:59:38-- 


 maria Administrateur
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  Posté le 23/04/2007 11:24:17
COMMUNIQUÉ DE PRESSE POUR DIFFUSION IMMÉDIATE 
le 13 avril 2007

Un document ayant fait l’objet d’une fuite révèle que les exportations de l’eau en vrac feront l’objet de discussions dans le cadre de l’intégration continentale
Ottawa – Le document d’un éminent groupe de réflexion de Washington obtenu par le Conseil des Canadiens après qu’il eut fait l’objet d’une fuite révèle que de hauts fonctionnaires et des chefs d’entreprise du Canada, du Mexique et des États-Unis prévoient discuter des exportations de l’eau en vrac au cours d’une rencontre à huis clos à la fin du mois dans le cadre des grandes discussions sur l’intégration de l’Amérique du Nord. 

Le projet sur l’avenir de l’Amérique du Nord 2025, (« North American Future 2025 Project »), une initiative menée par le Center for Strategic and International Studies des États-Unis, le Conference Board du Canada et le Centro de Investigación y Docencia Económicas du Mexique prévoit la tenue d’une série de « rencontres à huis clos » sur l’intégration de l’Amérique du Nord qui porteront sur diverses questions très controversées incluant les exportations de l’eau en vrac, un périmètre de sécurité conjoint et un pacte continental des ressources naturelles.

Selon le document, une table ronde sur « l’avenir de l’environnement nord-américain » doit avoir lieu vendredi le 27 avril 2007 à Calgary afin de discuter de «la consommation d’eau, des transferts d’eau et des déviations artificielles de l’eau en vrac» dans le but de réaliser «l’utilisation conjointe optimale de l’eau disponible». 

«Ce n’est que la dernière d’une série de rencontres à huis clos qui octroient un accès privilégié au secteur des affaires tout en tenant le public à l’écart,» dit Maude Barlow, présidente nationale du Conseil des Canadiens. « Le document est accablant non seulement parce qu’il expose un processus où la transparence et l’obligation de rendre compte brillent par leur absence, dit Maude Barlow, mais également en raison de ce dont les gouvernements et ces soi-disant intéressés du secteur des entreprises sont en train de discuter. »

Le document révèle également que «la coordination trilatérale de la politique énergétique» et le développement de «l’architecture de sécurité de l’Amérique du Nord» font l’objet de discussions de représentants gouvernementaux de haut niveau du Canada, des États-Unis et du Mexique.

Le Conseil des Canadiens exige que le gouvernement du Canada mette un terme à toute autre participation à de tels pourparlers sur l’intégration de l’Amérique du Nord jusqu’à ce qu’un débat parlementaire et une vraie consultation publique aient eu lieu sur la question. 

-30-

Pour plus de renseignements : 
Meera Karunananthan (agente des relations avec les médias), Tél. : (613) 233-4487 poste 234; Cell: (613) 795-8685; meera@canadians.org.

Ressources :

North American Future 2025 Project (format PDF) 
Center for Strategic and International Studies (CSIS) 
Fiche d'information : Le projet sur le futur de l’Amérique du Nord 2025 (format PDF) 
Le Conseil des canadiens 
La campagne du Conseil des Canadiens sur l’eau 
Cliquez ici pour lire le Guide sur l’Intégration continentale du Conseil des Canadiens, qui contient de l’information, des analyses et des actions. 
--
The Council of Canadians 
700-170 Laurier Avenue West, Ottawa, ON K1P 5V5.
Tel: (613) 233-2773; Toll-free: 1-800-387-7177 
Fax: (613) 233-6776
inquiries@canadians.org
www.canadians.org 

--Message edité par maria le 2007-04-23 11:24:55-- 


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  Posté le 27/04/2007 13:07:52
WRUNG DRY - A DEBATE ON WATER PRIVATIZATION, PART TWO  
By Maude Barlow and Sara Ehrhardt 
12 Jul 2004

Everyone knows that water is the stuff of life. But is it best viewed as a commodity or as part of the commons? Should providing safe, affordable water be the role of governments, corporations, or partnerships between the two? 

On Tuesday, July 13 (dates may vary for local stations), the PBS show P.O.V. is airing "Thirst," a documentary by Alan Snitow and Deborah Kaufman that addresses these and other issues about water privatization. In partnership with P.O.V., Grist is hosting a week-long debate on the merits of water privatization between Peter Cook, executive director of the National Association of Water Companies, and Maude Barlow and Sara Ehrhardt, anti-privatization activists with the Council of Canadians.

Read more : 

http://www.grist.org/comments/soapbox/2004/07/12/barlow/ 

--Message edité par maria le 2007-04-27 13:08:25-- 


 maria Administrateur
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  Posté le 01/05/2007 21:05:25
COMMENTAIRE D'UN LECTEUR 
Hi all,
I have been hearing  lot of talk of this Paraguay purchase as if people are actually going to go after G.W.Bush for war crimes against Humanity...etc.Looking back on the U.S. history of bloody conquest and the extraordinary arrogance he displays this would hardly be on his radar. Us rabble are white noise with consumer power.

I have read that the hundreds or (hundreds of thousands) of acres he purchased in Paraguay are sitting above one of the worlds largest aqua duct or mines providing fresh clean water to millions.

Enter the fanatical drive to PRIVATIZE WATER. LISTEN they are on a drive purposely allowing the polluting of our lakes, rivers, streams. Why, well profit of course,but the technology to to run cars and almost everything else on water has been murderously suppress, discredited..the usual..I do not think this can be left buried much longer, by the time the technology hits the light of day, the greedy oil monopolizers will have patents and ownership rights on the very water God himself gave for us to sustain life. I can guess at their justifications "we have the means to purify the water" (that the polluted or blocked through registration other from cleaning)

This will give these ruling elite the power over nations and (the elite can be racist to the extreme) neighbourhoods. I know the effects because my dad who for over 25 years loaded containers of food to third world countries(actually Latin America) .Anyways the real story is that beneath the land, the very acres Bush purchased lies one of the worlds largest aquamine or duct. Regardless it is reported to be on of the larges resources of fresh unpolluted water around. Well once you realize the significance of that, it all falls into place. God have Mercy on Mankind.....

Mary.
GOOSTTROP


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  Posté le 02/05/2007 18:07:50
LA BANQUE MONDIALE APPUIE LES RÉFORMES DU SECTEUR DE L'EAU AU MAROC 
New York, May  2 2007 12:00PM
Le Conseil d'administration de la Banque mondiale a approuvé hier un prêt de 100 millions de dollars EU pour un projet de Développement du Secteur de l'Eau au Maroc.

Ce Prêt de Politique de Développement  (DPL -- Development Policy Loan) est le premier d'une série de prêts programmatiques qui visent le soutien de la mise en ?uvre d'un large programme de réformes du secteur de l'eau au Maroc, indique un <"http://web.worldbank.org/WBSITE/EXTERNAL/ACCUEILEXTN/NEWSFRENCH/0,,contentMDK:21319867~menuPK:1082261~pagePK:34370~piPK:34424~theSitePK:1074931,00.html">communiqué publié à Washington.

Le secteur de l'eau au Maroc est confronté à plusieurs défis tels que la raréfaction et la dégradation des ressources en eau, les inégalités importantes dans la couverture des services d'eau potable et d'assainissement et l'utilisation de l'eau généralement peu efficiente, en particulier dans l'irrigation. Ces contraintes contribuent à limiter les opportunités de développement économique et social au Maroc.

Les réformes du secteur de l'eau au Maroc ont pour objectif d'assurer une meilleure efficacité et durabilité dans la gestion et l'offre des services de l'eau. Le programme de réformes s'attaque aux questions centrales de gouvernance et de financement du secteur, à travers le renforcement des systèmes institutionnels et opérationnels et l'établissement des cadres de dépenses à moyen terme et de contrats pour tous les operateurs publics.

D'un point de vue technique, les réformes sont guidées par des principes de gestion intégrée des ressources à travers le renforcement des agences de bassin, l'application des standards de qualité de l'eau et des stratégies de gestion des nappes aquifères. 

Le programme de réformes s'articule autour de quatre axes principaux : renforcement de la gouvernance et du leadership du le secteur ; achèvement de la réforme de la gestion intégrée des ressources en eau ; amélioration du service, la durabilité des investissements et la valorisation de l'eau dans les zones irriguées ; et amélioration de l'accès aux services d'approvisionnement en eau potable et   d'assainissement et l'accroissement des capacités de traitement des eaux usées.
Le développement de ce programme a été basé sur de larges consultations qui ont permis au gouvernement marocain de mettre à jour et détailler le programme global de réformes. 

Le programme développera des services d'eau et d'assainissement plus durables et équitables dans les zones rurales et urbaines pauvres. Il contribuera également à développer la capacité de contrôle de la pollution et d'améliorer la compétitivité et la responsabilisation des opérateurs.

Reçu de l'ONU


 maria Administrateur
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  Posté le 19/05/2007 18:13:02
 
Sharjah Electricity and Water Authority's Emergency unit is housed in a temporary cabin that measures 24 feet in length and 12 feet in width. The premises also look like a scrapyard, complained an employee at the unit.
POWER UNIT IN DIRE STRAITS 

Published: 20/05/2007 12:00 AM (UAE) 
Mariam M Al Serkal/Gulf News   
By Mariam M. Al Serkal, Staff Reporter 

Sharjah: Sharjah Electricity and Water Authority's (Sewa) Emergency Unit is in dire need of emergency attention as it is not adequately equipped to cater to the needs of the customers.

"The emergency unit is housed in a caravan, which was supposed to be only temporary, but four years have gone by and no improvement has been done," said an employee who declined to be named. 

The Emergency Unit caters to residents in Sharjah city and its service include receiving residents' complaints of water shortages and electricity supply issues.

According to the 2005 Census, the number of residents is 724,859.

"We need computers and proper equipment to handle the details of complaints. We do not have GPS system or even a clip service, so every time a customer calls we have to ask them for their telephone number and his address," he said. 

The Emergency Unit works three shifts from 8am to 10pm, and receives dozens of calls a day regarding power disruption or electricity and water shortages in their homes or offices. 

Rain damages

Five employees are stationed at the unit. The temporary office is 24 feet long and 12 feet wide. Two air conditioning units are placed in the main office, which do not work properly and are wrapped with a tape.

"When it rained heavily last year, rain water seeped in through the ceiling. We had to put buckets in the rooms but they were not enough, and the water eventually destroyed the fitted carpets," said the employee. 

The carpets have not been replaced since last year's ordeal, and are showing cracks in the wooden floor.

"The condition outside is no better because there is rubbish everywhere. It looks like a scrapyard. The adjacent mosque is also not maintained properly, and the floorboard has opened from all sides," he said. 

"Power cuts and water shortage are common complaints in the emirates during summer and it is unfortunate that the staff of the emergency unit is not equipped properly," commented a resident. 

An official from the Sewa's main office confirmed that the matter was under investigation and said inspectors had visited the unit last week. 

According to the Sewa official, the employees will transfer to a new building by the end of the month, which is currently under construction.

Have your say
Have faced any issues with the service by SEWA? How would you rate it? Tell us at letter2editor@gulfnews.com or fill in the form below to send your comments.

http://archive.gulfnews.com/nation/Society/10126556.html 


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  Posté le 25/05/2007 11:01:51
LA CONVENTION SUR LE DROIT DE LA MER SERT LES INTÉRÊTS DES É.-U., DIT M. BUSH 
(Le président demande au Sénat de la ratifier.) (730)
Par Cheryl Pellerin
Rédactrice de l'USINFO

Washington - Le président Bush a exhorté le Sénat à approuver la participation des États-Unis à la Convention des Nations unies sur le droit de la mer « afin de promouvoir les intérêts des États-Unis dans les affaires océaniques mondiales ».

À ce jour, 153 pays ont signé la Convention, qui est entrée en vigueur en 1994. Elle vise à promouvoir la communication internationale, ainsi que l'utilisation pacifique et la préservation des ressources océaniques, et à protéger les milieux marins.

« Signer la Convention est dans l'intérêt des États-Unis », a déclaré M. Bush, le 15 mai, « (...) et cela leur donnera voix au chapitre lorsque des droits vitaux du point de vue de leurs intérêts seront discutés ou interprétés ».

Ce vaste document couvre presque tous les aspects de l'utilisation des océans et des fonds marins, affirme Margaret Hayes, directrice du Bureau des affaires maritimes au sein de la Direction des affaires maritimes, environnementales et scientifiques internationales du département d'État.

« La Convention établit des juridictions et des limites à leur utilisation. Par exemple, une mer territoriale ne peut dépasser 19,3 kilomètres au large des côtes du pays concerné », a déclaré Mme Hayes lors d'un entretien accordé le 17 mai à l'USINFO. « Elle contient également des clauses sur les droits en haute mer qui sont indispensables du point de vue de la sécurité de chaque pays. Elle autorise également les pays concernés à créer une zone d'exclusivité économique de 322 kilomètres de large où ils peuvent exercer des droits souverains sur les ressources qui s'y trouvent. »

La Convention traite également du passage des navires, de la navigation internationale, des droits des archipels, du plateau continental, de la protection et de la gestion de la vie marine, de la mise en valeur des ressources, de la recherche scientifique et des procédures ayant force obligatoire de règlement des différends.

Une constitution pour les océans

La doctrine du droit de la mer a été conçue au XVIIe siècle afin de limiter les droits et la juridiction des États côtiers à une étroite bande de mer. Le reste des océans était ouvert à tous jusqu'au milieu du XXe siècle, lorsque plusieurs problèmes - pêche, pollution, utilisation militaire et droits d'exploitation minière - ont imposé la négociation de traités pour rétablir l'ordre et promouvoir une meilleure gestion des ressources océaniques.

Dès 1958, la Première Conférence des Nations unies sur le droit de la mer, tenue à Genève, produisait quatre traités portant respectivement sur la mer territoriale, le plateau continental, la haute mer, et la pêche et la protection des ressources en haute mer. En outre, un protocole facultatif traitait du règlement des différends.

Les États-Unis ont signé tous les traités sauf le protocole sur le règlement des différends, a expliqué Mme Hayes, mais ont continué durant les années 70 et au début des années 80 à rechercher un accord plus global, que Tommy Koh, de Singapour, président de la Troisième Conférence de l'ONU sur le droit de la mer, a qualifié en 1967 de « constitution pour les océans ».

La Convention a été achevée en 1982. Les États-Unis en ont accepté toutes les clauses sauf la partie XI, qui portait sur l'exploitation minière en haute mer et créait l'Autorité internationale des fonds marins chargée d'autoriser et de réglementer l'exploration des fonds marins et l'exploitation de leur sous-sol.

Les États-Unis, comme d'autres pays qui avaient d'énormes intérêts économiques en jeu, n'étaient pas d'accord avec ces dispositions parce qu'ils estimaient ne pas avoir une influence suffisante sur les futures décisions, a expliqué Mme Hayes. Ronald Reagan, qui était président à l'époque, refusa de signer la Convention. Mais en 1983, il publia une déclaration de politique qui affirmait que les États-Unis acceptaient et respecteraient toutes les dispositions de la Convention à l'exception de la partie XI.

En 1994, lorsque la Convention est entrée en vigueur, les nations participantes avaient suffisamment modifié la partie XI pour qu'elle soit acceptable aux yeux des États-Unis et d'autres pays, mais le Sénat ne l'a pas encore ratifiée.

Mme Hayes a expliqué que suite à la déclaration de M. Bush, la commission sénatoriale des relations étrangères devrait programmer au cours des prochains mois des séances sur la Convention. Le gouvernement espère que le Sénat traitera ce dossier en priorité.

(Les articles du «Washington File» sont diffusés par le Bureau des programmes d'information internationale du département d'Etat. Site Internet :

 http://usinfo.state.gov/fr/) 

--Message edité par maria le 2007-05-25 11:02:14-- 


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  Posté le 31/05/2007 09:20:30
L'EAU POTABLE - UN BIEN CONTRÔLÉ PAR L'ENTREPRISE PRIVÉE 
De plus en plus de populations ont de la misère à avoir de l'eau potable dans ou près de leur maison. Soit elle est contrôlée par l'entreprise privée ou qu'elle a été contaminé par l'entreprise privée. 
Plusieurs documentaires à la télévision nous en ont donné la preuve. Nous suivrons dans ce topic ce qui se passe en ce domaine et nous regarderons de près ce qu'en dit la Communauté Internationale et les différents gouvernements.

Nous regarderons aussi ce qui se passe du côté militaire, où les armées sont maintenant à prendre position sur les cours d'eau, afin de lutter plus efficacement contre le terrorisme. 

Maria 


 maria Administrateur
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  Posté le 16/06/2007 05:36:33
LES PROJETS LIÉS À L'EAU AMÉLIORENT LE SORT DES PERSONNES DÉPLACÉES EN OUGANDA 
COMMENTAIRE DE MARIA

Vous pouvez voir, via cet article, où les Nations-Unies se mettent encore en situation de Sauveur, jusqu'à quel point, ils ont un contrôle parfait sur des milliers de personnes. En cas de résistance ou de rébellion face aux conditions de vies, l'ONU, peut facilement pour punir les «coupables», fermer les vannes et ainsi continuer leur génocide déguisé en aide humanitaire.
Entre vous et moi, s'ils avaient vraiment voulu aider les peuples déplacés, pourquoi n'ont-ils tout simplement pas construit les camps sur le bord des grandes eaux?

Tous les camps de réfugiés, à travers le monde sont situés loin des points d'eau. Que faut-il en penser d'après vous?

Maria

LES PROJETS LIÉS À L'EAU AMÉLIORENT LE SORT DES PERSONNES DÉPLACÉES EN OUGANDA

(Partenariat pour une vie meilleure) (780)
Entre 2002 et 2005, l'intensification des hostilités imputables aux rebelles armés de l'Armée de résistance du Seigneur (Lords's Resistance Army, LRA) en Ouganda avait poussé de nombreux habitants du nord du pays à chercher refuge dans des camps déjà surpeuplés. La population de ces camps passant de 600.000 à 1,4 million, les conditions s'y étaient rapidement
détériorées.

Durant la première moitié de 2005, 129 personnes mouraient quotidiennement dans la région, non pas en conséquence des assassinats, du pillage ou de l'incendie des habitations perpétrés par les membres de la LRA, mais pour la plupart dans les camps pour personnes déplacées où la mauvaise hygiène et une source d'eau inadéquate ou contaminée en avaient fait des proies faciles pour des maladies telles que le paludisme ou la diarrhée.

L'insécurité et les constants déplacements des populations dans la région entravaient aussi l'acheminement de l'aide humanitaire malgré les efforts concertés des agences caritatives.

Lorsque l'accès à de l'eau propre est limité, le taux de mortalité des enfants de moins de 5 ans augmente de façon dramatique. Les graves pénuries d'eau entraînent aussi des maladies de la peau et des infections oculaires
et font monter l'incidence des maladies diarrhéiques et d'une déshydratation mortelle. Sans une eau suffisante pour préparer les aliments et maintenir une hygiène fondamentale, les projets essentiels ayant trait à la nutrition sont voués à l'échec.

L'instabilité entravait depuis longtemps le succès de projets indispensables liés à l'eau et à l'hygiène dans le nord de l'Ouganda. Cependant, l'amélioration enregistrée en 2006 au plan de la sécurité a permis aux partenaires de l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) de multiplier leurs activités aussi bien dans les camps établis de longue date et que dans les camps plus récents abritant des personnes déplacées.

Dans le camp Potika pour personnes déplacées de la circonscrïption de Kitgum, l'eau était rare en raison de l'impossibilité technique de creuser des puits à l'intérieur du périmètre de sécurité du camp, et les gens ne
pouvaient aller chercher de l'eau hors du camp après les heures fixées pour le couvre-feu.

La solution, élaborée par l'International Rescue Committee (IRC), un organisme partenaire de l'USAID, a été de mettre au point un mécanisme permettant le branchement d'un puits à bon rendement situé hors du camp à un système d'adduction d'eau dans le camp. Aujourd'hui, les 14.400 résidents du camp peuvent disposer de plus de 15 litres d'eau potable par personne et par jour, une quantité minimum en vertu des normes humanitaires en vigueur, et ce en toute sécurité et à tout moment.

Les membres de la communauté ont apporté leur aide pour acquérir le terrain nécessaire au creusement du puits et ont fait les plans du système de distribution. Ils en assurent aussi l'entretien et la gestion.

« Nous avons désormais de l'eau à proximité de nos habitations. Nous vivons comme les gens des villes qui n'ont qu'à ouvrir un robinet pour avoir de l'eau (...) Nous allons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour garantir que cette eau continuera à couler », a déclaré Ayaa Josephine, secrétaire du comité financier du camp.

« Même après 19 h, lorsqu'il nous est interdit de quitter le camp, je pourrai aller chercher de l'eau pour ma famille. Maintenant, ma famille ne manquera plus d'eau », a ajouté Aluku Betty.

Les pourparlers de paix se poursuivant et la situation au plan de la sécurité s'améliorant, les personnes déplacées des camps du nord de l'Ouganda sont de plus en plus nombreuses à quitter ces camps pour rentrer dans leur région d'origine.

À Ligi Ligi, dans la circonsription de Pader, à l'est du pays, il ne restait pratiquement rien, au plan de l'infrastructure, pour accueillir ceux qui voulaient s'y réinstaller. Les gens devaient souvent faire beaucoup de chemin pour trouver une eau de qualité douteuse dans les ruisseaux et les mares, perdant un temps énorme qu'il aurait mieux valu
utiliser pour reconstruire des habitations et cultiver les champs.

L'USAID a fourni des fonds à la « Cooperazione e Sviluppo » (CESVI) pour creuser un puits motorisé qui fournit maintenant suffisamment d'eau propre aux quelque 2.000 familles qui sont revenues dans la région pour y refaire leur vie en cultivant la terre.

Ce puits a considérablement changé la vie des gens, y compris celle de Beatty Otto et de ses huit enfants qui avaient passé plusieurs années dans le camp voisin de Patonga.

Les enfants peuvent maintenant tirer de l'eau propre n'importe quand, et comme ils n'ont plus besoin d'aller loin de chez eux pour trouver de l'eau, Beatty Otto ne s'inquiète plus au sujet de leur sécurité.

(Diffusé par le Bureau des programmes d'information internationale du département d'Etat. Site Internet :

 http://usinfo.state.gov/fr/) 


 maria Administrateur
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  Posté le 22/06/2007 07:22:42
IOWANS FOR TAX RELIEF IS SIMPLY ASTOUNDING 
Here's the Plan: (Sandwiched in between pages of BS)
Income Tax. "Iowa could get rid of federal (tax) deductability..."

Property Tax. "Iowa should sweep away many of the exemptions and credits and return to taxing property based on its market value..."

Sales Tax.  "Iowa could raise the sales tax by a penny..."

http://www.taxrelief.org/PDFs/DM Register 5-20-07.pdf 


 maria Administrateur
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  Posté le 08/07/2007 13:47:39
CRISE DE L'EAU : LE LABORATOIRE AUSTRALIEN  
6 juillet 2007
par Marc Laimé

A l’instar des Etats-Unis l’Australie n’a pas ratifié le protocole de Kyoto sur le réchauffement climatique. Mais à dater de 2006, le caractère aigu de la crise de l’eau qui affecte le continent et la montée en puissance du thème du changement climatique dans l’agenda international dessinent les lignes de force d’une nouvelle stratégie, qui se met en place à un rythme vertigineux, et préfigure ce qui pourrait se passer dans d’autres pays développés à l’horizon des prochaines années.

La suite :

 http://blog.mondediplo.net/2007-06-11-Crise-de-l-eau-le-laboratoire-australien-3 

--Message edité par maria le 2007-07-08 13:47:58-- 


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  Posté le 03/08/2007 06:39:13
ACTION ALERT  
OPPOSE THE LAW OF THE SEA TREATY! 

(Updated 8/02/07)  
The United States is inching closer toward ratifying the United Nations Convention on the Law of the Sea Treaty (LOST). President Bush endorsed this treaty in May and has since urged the Senate to ratify it, possibly before the August recess. Former President Ronald Reagan originally rejected the ratification of LOST in 1982, but recent appeals from the Bush administration, some members of Congress, and the Council on Foreign Relations, has caused the treaty to resurface. 

The Law of the Sea Treaty (LOST) entered into force in 1994 and has been ratified by 153 countries. The treaty created the International Seabed Authority, giving it complete jurisdiction over the oceans and everything in them, including the ocean floor with all its resources, along with the power to regulate 70 percent of the world's surface.

If the United States ratifies LOST, then we would have the same vote in the International Seabed Authority as Cuba, which would represent a surrender of U.S. sovereignty, independence of action, and potential wealth.

Even worse, the treaty gives the International Seabed Authority the power to levy international taxes, under the guise of “assessments,” “fees,” “permits,” “payments,” or “contributions.” Ultimately, this taxing power would force U.S. corporations to pay billions of dollars to the International Seabed Authority, whose bureaucrats could then transfer U.S. wealth to so-called “developing countries,” which all too often are socialist, anti-American nations ruled by corrupt dictators. Of course, the treaty claims that this is for "the benefit of mankind as a whole."

LOST gives the International Seabed Authority the power to regulate ocean research and exploration, and to impose quotas for deep-sea mining and oil production, or to deny access to such resources altogether, many of which the United States needs for national defense and other important industries.

The International Seabed Authority could require the United States to share intelligence, technology and even military information. LOST could impose restrictions on intelligence-gathering by U.S. submarines, activities that are essential to national defense.

The treaty also created the International Tribunal for the Law of the Sea, with the power to judge all disputes and enforce its decisions. There is no guarantee that the United States would have even one judge on this 21-member international court, and it is reasonable to assume that there would be an inherent bias against the United States by the anti-American countries whose representatives would be on the tribunal. And no appeals are allowed.

Amazingly, administration lobbyists claim that the original problems with the treaty have been fixed. And Bush argues that the Navy supports the treaty. Of course it does; the Navy is not going to oppose their commander in chief's position! The notion that the U.S. Navy should need approval from U.N. bureaucrats, in order to operate on international waters, is absurd on its face.

It is dangerous to national security for the Bush administration to promote LOST. Now that he’s a lame duck, President Bush is ignoring his supporters, and pushing the agenda of those who are determined to eradicate our sovereignty and integrate the United States into his father’s vision of a New World Order.

Please use the following message as a guideline to contact your senators. Your response is editable to create an original message by you, the sender. Please take advantage of the editing option to avoid sending a "form letter" which is less effective in influencing members of Congress.

http://capwiz.com/jbs/issues/alert/?alertid=9848421&type=CO 


 maria Administrateur
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  Posté le 07/08/2007 11:17:31
AQUAFINA BOTTLED WATER 
Were you aware that Aquafina bottled water comes from tap water? In a startling admission, PepsiCo has now stated that Aquafina water comes from a "public water source" and has agreed to change the labels of its products to state this fact. Today's story reveals the grassroots campaign that finally got Pepsi to admit the truth about their popular bottled water product.

We also bring you a story about the blood sugar regulating benefits of, get this... chocolate! Yes, cacao contains medicinal components that may even help diabetics. Click any headline below to read the full story:

HEALTH: PEPSI ADMITS AQUAFINA COMES FROM TAP WATER

It's a great marketing gimmick: A bottle of water with a clean,
blue label showing images of snow-capped mountains and the
claim, "Pure water, perfect taste." That's the image created by
Pepsico's Aquafina brand of water, and many consumers leap to the... 

To your health,

- Mike Adams

http://ca.groups.yahoo.com/group/ghosttroop/message/23533 




Dernière édition par maria le Mer 9 Mai - 04:26 (2012); édité 1 fois
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MessagePosté le: Sam 30 Juil - 14:34 (2011)    Sujet du message: Publicité

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maria
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MessagePosté le: Mer 9 Mai - 04:19 (2012)    Sujet du message: L'EAU - CONTRÔLE MONDIAL DES EAUX - P.2 Répondre en citant

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L'EAU - CONTRÔLE MONDIAL DES EAUX


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maria
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Posté le 07/08/2007 02:31:32 (07/08/2007 11:31:32)

BAGHDAD, IRAQ: 6 MILLION PEOPLE, 117 DEGREES AND NO WATER

COMBIEN DE PAYS VIVENT PRÉSENTEMENT LA MÊME SITUATION? SI VOUS SUIVEZ LA MÉTÉO, VOUS POUVEZ VOIR QUE LA CANICULE TOUCHE PLUSIEURS PAYS DANS LE MONDE. EST-CE LE FRUIT DU HASARD OU CELA A-T-IL UN RAPPORT AVEC LE RÉCHAUFFEMENT DU SOLEIL, JE NE LE SAIS PAS, MAIS LES ALIENS QUI DIRIGENT NOTRE MONDE FONT TRÈS PEU POUR AIDER LES POPULATIONS EN DANGER, CE QUI NOUS MONTRE BIEN TOUTE LA FOUTAISE DE LEUR PLAN DE PAIX MONDIAL.

LES HUMAINS SOUFFRENT DE PLUS EN PLUS, LES HOMMES NE SE DOUTENT DE RIEN, C'EST LA CATASTROPHE À L'ÉCHELLE MONDIALE, ET CE, DANS TOUS LES DOMAINES.

NUL N'A VEILLÉ ET LORSQUE L'ENNEMI EST VENU SEMÉ DE LA MAUVAISE SEMENCE DANS SON CHAMP, IL N'A RIEN VU AVANT QU'IL NE SOIT TROP TARD! VOILÀ LE TRISTE CONSTAT DE NOTRE HUMANITÉ QUI PRÉFÈRE CROIRE AUX MENSONGES DE NOS ÉLUS ET QUI ONT ENCORE ESPOIR QUE CEUX-CI LES SOUTIENDRONT, DANS LEUR MISÈRE. DES MILLIERS MOURRONT EN GARDANT CET ESPOIR, ESPOIR VAIN CAR CEUX-CI SONT ICI POUR NOUS DÉTRUIRE, PAS POUR NOUS AIDER.


BAGHDAD, IRAQ: 6 MILLION PEOPLE, 117 DEGREES AND NO WATER

By Richard Becker, Western Regional Coordinator, ANSWER Coalition
Friday, August 3, 2007

A crime against humanity committed by the occupying power

For the past 24 hours, Baghdad has had virtually no running water.

Major parts of the city of six million people have lacked running water for six days, while daily high temperatures have ranged from 115 to 120 degrees. The tiny amount of water dripping through the pipes is causing many of those who must drink it to suffer acute intestinal illness.

According to reports, not enough electricity is available to run Baghdad’s water pumps. This in a country with vast energy resources.

Corporate media outlets—to the extent they have reported this horrific and mind-boggling story at all—have treated it as a failure on the part of Iraqis.

In reality, it is an appalling war crime committed by the occupying power, the U.S. military. It threatens the lives of tens of thousands of people in the short term and unthinkable numbers of people unless it is rectified immediately.

According to Article 55 of Geneva Conventions (1949) to which the U.S. government is a signatory: "To the fullest extent of the means available to it the Occupying Power has the duty of ensuring the food and medical supplies of the population; it should, in particular, bring in the necessary foodstuffs, medical stores and other articles if the resources of the occupied territory are inadequate."

Article 59 states: "If the whole or part of the population of an occupied territory is inadequately supplied, the Occupying Power shall agree to relief schemes on behalf of the said population, and shall facilitate them by all the means at its disposal."

To say that a huge city deprived of running water is "inadequately supplied" would rank as one of the great understatements of human history.

Of course, the shortage of water—the most vital of all necessities—does not extend to the U.S. personnel and contractors occupying Iraq.

The U.S. government tries to relieve itself of its obligations by pretending that Iraq’s "sovereignty" was restored in June 2004. But that is just another hoax.

Since its illegal invasion and conquest of Iraq in the spring of 2003, the real state power in the country has been the U.S. military.

This latest catastrophe to afflict the Iraqi people is another poisonous fruit of imperialist occupation. Not even in the worst times during the U.S. blockade of Iraq from 1990-2003, did such a disaster occur.

The U.S. regime in Iraq must provide the people of Baghdad with relief in the short-term to avert unprecedented disaster. The U.S. occupation must come to an immediate end. The officials responsible for the terrible crimes committed against the Iraqi people must be held accountable. The U.S. government owes Iraq vast reparations for the death and destruction imposed on that society by an illegal war of aggression.


http://www.pephost.org/site/News2?page=NewsArticle&id=8569&news_iv_…

maria
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Posté le 26/09/2007 00:04:46 (26/09/2007 09:04:46)

EXPORTATION EN VRAC DE L'EAU DU QUÉBEC

À l'heure de la continentalisation de l'eau, qui en gros est l'exportation en vrac vers les États-Unis de l'eau du Québec; nous les citoyens et citoyennes du Québec, devrions accepter sans rien dire que les promoteurs de l'ALÉNA pompent nos réserves d'eau douce dans d'immenses oléoducs (pipe line) pour les détourner vers le sud. Ceux et celles qui se sentent concernés par cet enjeu crucial, peuvent joindre leurs voix avec celle de la coalition québécoise "Eau Secours". Film à voir sur ce sujet: H2O

http://www.eausecours.org/

--Message edité par maria le 2007-09-26 09:04:58--

maria
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Posté le 27/09/2007 06:47:25 (27/09/2007 15:47:25)

WORLD'S WATER SUPPLY AT RISK

By Kevin Danaher and Shannon Biggs and Jason Mark, PoliPoint Press. Posted September 26, 2007.

One of the world's leading water experts explains how our local water supplies are threatened across North America and across the globe.

The following conversation is an excerpt from the new book Building the Green Economy: Success Stories from the Grassroots (PoliPointPress, 2007) by Kevin Danaher, Shannon Biggs, and Jason Mark. You can read more about the book here.

Read more :
http://www.alternet.org/story/62950/

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Posté le 19/10/2007 23:36:01 (20/10/2007 08:36:01)

LIBERALS WANT QUICK VOTE ON U.N. TREATY

By Cliff Kincaid

October 20, 2007
NewsWithViews.com

In new developments concerning the U.N.’s Law of the Sea Treaty, the Senate Foreign Relations Committee had scheduled a quick vote on the pact for next Wednesday, October 24. But a member of the committee, Senator David Vitter, has reportedly requested?and received?a postponement of the vote. Vitter has been in the forefront of exposing the dangerous provisions of the measure.

October 24 just happens to be “United Nations Day,” which is probably why committee chairman and presidential candidate Senator Joseph Biden had scheduled a vote at this time. Biden, who once wrote an article titled, “How I Learned to Love the New World Order,” thinks his pro-U.N. credentials will help garner liberal votes in the Democratic primaries.

The announcement of the vote had been made on the website of the committee.

Read more :
http://www.newswithviews.com/Kincaid/cliff181.htm

maria
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Posté le 22/10/2007 00:54:29 (22/10/2007 09:54:29)

THE STATE OF GEORGIA'S CONTROL OF THEIR OWN WATER

By: Devvy
October 22, 2007

© 2007 - NewsWithViews.com

"Each State, in ratifying the Constitution, is considered as a sovereign body, independent of all others, and only to be bound by its own voluntary act. In this relation, then, the new Constitution will, if established, be a FEDERAL, and not a NATIONAL constitution." James Madison, Father of the Constitution, Federalist No. 39, January 1788

The State of Georgia is drying up along with several other states because of extreme drought conditions. While the political squabbling has gone on, at the heart of the matter is whether or not Georgia has the right to control their own water, its allocation and the fish in its lakes and rivers:

CUMMING, Ga. (AP) "Georgia officials warn that Lake Lanier, a 38,000-acre reservoir that supplies more than 3 million residents with water, is less than three months from depletion. Smaller reservoirs are dropping even lower. Perdue asked the president to exempt Georgia from complying with federal regulations that dictate the amount of water released from Georgia's reservoirs to protect federally protected mussel species downstream. "We need to cut through the tangle of unnecessary bureaucracy to manage our resources prudently - so that in the long term, all species may have access to life-sustaining water," he said."

Governor Sonny Perdue appears to be fed up with the Army Corps of Engineers:

LAKE LANIER, Georgia (CNN) -- Georgia Gov. Sonny Perdue declared a water supply emergency in north Georgia on Saturday as its water resources dwindled to a dangerously low level after months of drought.....Perdue blasted what he called the "silly rules" governing the water supplies, noting that even if the state got replenishing rains, it could not by law conserve those, but must release 3.2 billion gallons a day downstream.

"The actions of the Corps of Engineers and Fish and Wildlife Service are not only irresponsible, I believe they're downright dangerous and Georgia cannot stand for this negligence," Perdue said. The Army Corps of Engineers, however, presented a different assessment. If there were nine months without rain, water supplies still would be adequate, said Maj. Daren Payne, the Army Corps' deputy commander for the Mobile, Alabama, District.

"The corps sent a letter to Perdue assessing the situation and pointing out that they are "not going to run out [of water] any time soon," Payne said. The corps -- under an agreement reached in the 1980s with U.S. Fish and Wildlife Service, the state and downstream users -- releases 5,000 feet of water per second from the dam between Lake Lanier and the Chattahoochee River. The figure was based on a Florida hydroelectric power plant's needs, as well as concern for endangered species in the river, including mussels and sturgeon. On Friday, Georgia filed a motion seeking to require the Army Corps of Engineers to restrict water flows from the lake and other north Georgia reservoirs."

The rain falls from the skies and lands in reservoirs located in the sovereign republic of the State of Georgia. These reservoirs do not belong to the U.S. government. Nor does the rain that falls into them. The Army Corps of Engineers and the U.S. Fish and Wildlife Service are now stomping the State of Georgia and its elected government in order to protect mussels and sturgeon - or so it's claimed; note the decision below for Klamath Falls. This is all being done under the Endangered Species Act and international treaties. But, did the government ever have legal authority over fish, game and wildlife within the sovereign states of the Union? Here's an analysis by constitutional attorney and treaty expert, Larry Becraft:

"For example, the United States Constitution does not provide that Congress has any authority concerning the fish and wildlife within this country and this has been previously litigated with obvious results. In McCready v. Virginia, 94 U.S. 391, 394- 95 (1877), the Supreme Court held regarding the fish within the oceans:

"[T]he States own the tidewaters themselves and the fish in them, so far as they are capable of ownership while running." The title thus held is subject to the paramount right of navigation, the regulation of which, in respect to foreign and interstate commerce, has been granted to the United States. There has been, however, no such grant of power over the fisheries. These remain under the exclusive control of the state.....

"Like fish, the Constitution simply grants no authority to the federal government to control the wildlife within the states of this nation and this has been noted in several cases. A ready example of such a case is United States v. Shauver, 214 F. 154, 160 (E.D.Ark. 1914), which concerned the issue of where the Migratory Bird Act of March, 1913, could apply.

"Through this act, Congress sought to extend protection to migratory birds by limiting the hunting season and otherwise placing restrictions upon hunting of these birds. As is only natural, upon adoption of this act federal officials started enforcing it and here they had arrested Shauver in Arkansas for shooting migratory birds.

"Shauver moved to dismiss the charges filed against him on the grounds that the act contravened the Tenth Amendment by invading the jurisdiction of the states upon a matter historically reserved for legislation by the states. In deciding that this act was unconstitutional, Judge Trieber noted that the common law provided that the states essentially owned the birds within their borders and state legislation was the sole source by which hunting could be controlled. In so concluding, he held:

"All the courts are authorized to do when the constitutionality of a legislative act is questioned is to determine whether Congress, under the Constitution as it is, possesses the power to enact the legislation in controversy; their power does not extend to the matter of expediency. If Congress has not the power, the duty of the court is to declare the act void. The court is unable to find any provision in the Constitution authorizing Congress, either expressly or by necessary implication, to protect or regulate the shooting of migratory wild game in a state, and is therefore forced to the conclusion that the act is unconstitutional."

"Notwithstanding Judge Trieber's decision, enforcement of the act did not stop and it was thereafter enforced within Kansas, where another man arrested for killing migratory birds. In United States v. McCullagh, 221 F. 288, 293 (D. Kan. 1915), the issue of the Migratory Bird Act of 1913 was again before a different court and it, relying upon its own research of the law as well as the decision in Shauver, likewise concluded that this act was unconstitutional:

"[T]he exclusive title and power to control the taking and ultimate disposition of the wild game in this country resides in the states, to be parted with and exercised by the state for the common good of all the people of the state, as in its wisdom may seem best."

"The above decisions have never been overruled and they stand today as valid authority for the proposition that Congress under the Constitution does not have any direct grant of power to regulate and control fish and wildlife within our country."

Perhaps the words from Jefferson will drive home the point:

"The best general key for the solution of questions of power between our governments is the fact that 'every foreign and federal power is given to the Federal Government, and to the States every power purely domestic.' I recollect but one instance of control vested in the Federal over the State authorities in a matter purely domestic, which is that of metallic tenders. The Federal is, in truth, our foreign government, which department alone is taken from the sovereignty of the separate States." --Thomas Jefferson to Robert J. Garnett, 1824. ME 16:15


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When Congress wants to go around the U.S. Constitution, they do it through treaties and this also applies to the U.S. Fish and Wildlife Service. Treaties are the domain of the U.S. Senate and all 100 currently serve in office unlawfully during their terms have sold us out for decades. All of this goes way back in the blueprint for destroying our constitutional republic with one of the major goals being a massive, blanket environmental agenda fueled by hysteria and lies. I highly recommend you read two books: (1) Environmental Overkill by Dixy Lee Ray and, (2) Set Up and Sold Out. Environmental Overkill is the quintessential work on the Rio Summit and the hijacking of common sense on this issue. Set Up and Sold Out is Holly Swanson's fully documented work about how your children are being fully indoctrinated into the extremist greenie movement in the government's propaganda centers they call public schools.

Perhaps now the State of Georgia just might begin to realize why it's so important to expose and challenge the fraudulent ratification of the Seventeenth Amendment. Arizona should have done this years ago to eject McCain and Kyl over the illegals invasion. When the framers of the Constitution were hashing out the documents to birth this republic, of paramount importance was the appointment by the state legislatures of two U.S. Senators per state to represent the rights of the state. With the fraudulent ratification of the Seventeenth Amendment, the states lost their rights and have been under the boot of the federal machine ever since:

Klamath Falls, Oregon, is another perfect example of our fellow Americans were crushed by federal dragoons acting under the color of law to protect a junk fish the feds had previously decided to wipe out two decades before! In the end, a federal judge ruled the fish listing was bogus, but tens of thousands of lives were ruined. Most Americans didn't care because it didn't affect them. Now Georgians are being hurt. When are the states going to learn? The solutions to these problems are right there within your grasp, and yet it seems, no one wants to kill the cancer. In the meantime, Gov. Perdue can stomp and huff and puff, but until his state legislature decides they've had enough and reclaim their right to full representation in Congress, nothing will change except the amount of wasted money and resources fighting off federal tyranny.

In 2003, Montana State Senator Jerry O’Neil introduced SJ 10 which was a resolution to restore states rights. Full bill here. While it was a good step in recognizing the problem with election of U.S. Senators, I would not have supported that legislation as written because it called for an amendment to the Seventeenth Amendment. How can you amend an amendment that was never ratified? Go for the truth because it is the best way. Not to mention the fact that you would never in this climate of absolute political corruption in Washington, DC, get an amendment to the U.S. Constitution out to the states. Time grows short with the NAU breathing down our necks. The states must act in January.

Campaign finance reform will never become a reality until the States of the Union reclaim their power and that means acknowledging through incontrovertible proof the Seventeenth Amendment was never ratified and asserting their rights; see here.

The fraud of the Seventeenth Amendment has been one of my top issues I've thundered about since 1993. I have given Bill Benson's Proof the Seventeenth Amendment Was Never Ratified, to several members of state legislatures that I feel are perfect for this challenge. In order to provide our fellow citizens easier access to this material, I have convinced Bill to put it up on the Internet for a very small donation. It's now scanned and my web master is working with Bill's to get it activated; this should be soon and I'll let my readers know right away. This will allow you to print it out and get to your state rep and senator and demand that in opening session this January, they take the necessary steps to reclaim their constitutional right to appoint two U.S. Senators who will go to Washington, DC, and get these problems solved instead of more endless belly bumping between state and federal agencies while Americans suffer.



State legislators, representatives or senators, take an oath to uphold, preserve and protect the Constitution of these united States of America as well as their own state constitutions. They are supposed to protect their citizens and safeguard their rights as a sovereign state. It's long past time for this concept that worked so well until 1913 is restored.



Please get on the phone this week to your counterfeit U.S. Senator and demand a NO vote on the Law of the Sea Treaty. It looks to come up for a vote on Wednesday of this week, so please call. Get on the phone to your House member in Congress and demand a YES vote on H.R. 2755 to abolish the privately owned Federal Reserve, H. Con. Res. 22 to get US out of the insidious, destructive NAFTA treaty and H.R. 300. Call on your cell phone in commute traffic, at lunch, but find time. If you can't get through on their DC number, use a district office because they're there to help! This is our government and we must participate or see all we hold dear flushed down the rat hole of one world government.

I hope you can take the time to read the links below because they deal directly with this issue.

Links to learn from:


1 - Treaties: A Source for Federal Municipal Power
2 - Why the EPA Must be Abolished
3 - The gray wolf, the ESA & the 17th Amendment
4 - Quit repeating the big lie: We are not a democracy
5 - State jurisdiction cases


http://www.newswithviews.com/Devvy/kidd316.htm



maria
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Posté le 15/12/2007 10:34:14 (15/12/2007 19:34:14)

QUÉBEC - DES COMPTEURS D'EAU QUI FONT JASER

15-12-2007
Par JEAN-CLAUDE GRENIER

L'apparence de conflit d'intérêts dans le processus d'attribution des contrats de compteurs d'eau à Montréal inquiète l'Opposition officielle.

Selon Le Devoir, le contrat de 355 millions accordé à la firme Dessau-Soprin pour l'installation et l'entretien des compteurs d'eau dans les entreprises montréalaises a été orchestré par BPR, partenaire commercial de Dessau-Soprin dans au moins trois consortiums. Pour l'opposition officielle, le maire Gérald Tremblay doit surseoir toute signature de contrat tant que la lumière n'aura pas été faite sur cette affaire. Vision Montréal déposera lundi soir prochain à l'assemblée du Conseil de ville une motion d'urgence afin de mandater le vérificateur général de faire enquête sur le processus qui a amené l'octroi de ce contrat.


http://montreal.24heures.ca/Actualite/2007/12/14/4723603-sun.html

maria
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Posté le 26/01/2008 01:38:59 (26/01/2008 10:38:59)

A DAVOS, BAN KI-MOON SONNE L'ALERTE SUR LA QUESTION DE L'EAU

NOUS POURRIONS CROIRE LES BELLES PAROLES DE M. BAN KI-MOON, SI NOS EAUX N'ÉTAIENT PAS DÉTOURNÉS, SI LES CAMPS DE RÉFUGIÉS ÉTAIENT SITUÉS PRÈS DES SOURCES D'EAU ET SI NOS EAUX N'ÉTAIENT PAS TOUS SOUS CONTRÔLE AMÉRICAIN PAR LE PROGRAMME U.N.’S LAW OF THE SEA TREATY.

DE PLUS, LA POLLUTION DE NOS EAUX PAR L'ENTREPRISE PRIVÉE EST DE PLUS EN PLUS RÉVÉLÉE SOIT : PAR LES PRATIQUES NUCLÉAIRES, PAR LES ÉQUIPEMENTS MILITAIRES RADIOACTIFS QUI ONT ÉTÉ JETÉS DANS LES GRANDES ÉTENDUES D'EAU DEPUIS LA DEUXIÈME GUERRE MONDIALE, PAR LES ONDES SONORES QUI DÉSTABILISENT LES ANIMAUX MARINS ET PAR LES DIFFÉRENTS VIRUS UTILISÉS PAR LES GRANDS CRIMINELS DE CE MONDE AFIN DE PRIVER D'EAU LES HABITANTS DE LA TERRE.


24 janvier 2008 – Un des plus grands défis au niveau mondial sera de garantir un « approvisionnement en eau sain et abondant pour tous », a prévenu aujourd'hui le Secrétaire général au Forum économique de Davos, en Suisse.

« Le manque d'eau a contribué à la pauvreté et aux tensions dans le monde entier, du Darfour au Territoire palestinien et à la Colombie », a rapporté la porte-parole adjointe du Secrétaire général, à New York.

« Les ressources en eau sont en train de s'épuiser », a affirmé Ban Ki-moon, qui a estimé qu'il fallait « s'adapter à cette nouvelle réalité, comme aux changements climatiques ».

« Il y aura encore assez d'eau pour nous tous – mais seulement si nous pouvons préserver sa qualité, l'exploiter de façon plus sage et la partager de façon plus équitable », a dit le Secrétaire général.

En parallèle au Forum, le Secrétaire général s'est entretenu avec le président israélien Shimon Peres et la ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni, sur la question du processus lancé à Annapolis et sur la situation à Gaza et en Cisjordanie, a précisé la porte-parole.

Il s'est aussi entretenu avec l'envoyé du Quatuor, Tony Blair. Il a par ailleurs rencontré le président du Pakistan Pervez Musharraf et le président afghan Hamid Karzai.


http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=15664&Cr=eau&Cr1=Se…


maria
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Posté le 26/01/2008 01:53:02 (26/01/2008 10:53:02)

BUSH EXEMPTS NAVY FROM ENVIRONMENTAL LAW

By PAULINE JELINEK, Associated Press Writer
Wed Jan 16, 9:33 AM ET

WASHINGTON - President Bush exempted the Navy from an environmental law so it can continue using sonar in its anti-submarine warfare training off the California coast — a practice critics say is harmful to whales and other marine mammals.

The White House announced Wednesday that Bush had signed the exemption Tuesday while traveling in the Middle East.

The Navy training exercises, including the use of sonar, "are in the paramount interest of the United States" and its national security, Bush said in a memorandum.

"This exemption will enable the Navy to train effectively and to certify carrier and expeditionary strike groups for deployment in support of worldwide operational and combat activities, which are essential to national security," the memo said.

A federal judge had issued a preliminary injunction earlier this month requiring the Navy to create a 12-nautical-mile, no-sonar zone along the California coast and to post trained lookouts to watch for marine mammals before and during exercises. Sonar would have to be shut down when mammals are spotted within 2,200 yards, under the order.

The court found that using mid-frequency active sonar violated the Coastal Zone Management Act and Bush exempted the Navy from a section of that act.

Complying with the environmental law would "undermine the Navy's ability to conduct realistic training exercises that are necessary to ensure the combat effectiveness of carrier and expeditionary strike groups," Bush said.

The Natural Resources Defense Council had sued to force the Navy to lessen the harm of its sonar exercises. In November, a federal appeals court said the sonar problem needed to be fixed.

Critics contend sonar has harmful effects on whales, possibly by damaging their hearing, and other marine mammals worldwide. The council's lawsuit alleges the Navy's sonar causes whales and other mammals to beach themselves.

In an argument that has been going on for years, the Navy has continually argued that the exercises are vital for training and that it works to minimizes the risk to marine life.


http://news.yahoo.com/s/ap/20080116/ap_on_go_ca_st_pe/navy_sonar

maria
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Posté le 06/02/2008 02:00:18 (06/02/2008 11:00:18)

A NEW REPORT INVOLVING GLOBALIZATION:

I would like to inform you that has become available a document entitled "Revisiting privatization, foreign investment, international arbitration, and water" by Miguel Solanes and Andrei Jouravlev (LC/L.2827-P, November 2007, Serie Recursos Naturales e Infraestructura No. 129) (79 pages).

The publication is available in the following formats:

- You can download it at
http://www.eclac.org/publicaciones/xml/0/32120/lcl2827e.pdf

--Message edité par maria le 2008-02-06 11:00:36--

maria
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Posté le 09/02/2008 09:22:29 (09/02/2008 18:22:29)

CONGRESS MOVES TO SEIZE CONTROL OF ALL US WATER

From Bathtubs To Baptismal Fonts, Congress Moves
To Give the Corps of Engineers Control Of All U.S. Waters
Land Rights Network American Land Rights Association

2-7-8

Issue: Having been slapped down by the U. S. Supreme Court's recent decision that the words "navigable waters" in the Clean Water Act limited federal agencies to regulation of navigable waters only. Democrats and liberal Republicans in Congress are striking back.

They are attempting to pass the Clean Water Restoration Act of 2007 (HR2421 and S1870) that would amend the 1972 Clean Water Act and replace the words "navigable waters" with "waters of the United States." Further, it defines "waters of the United States" with such breathtaking scope that federal agencies would be required to regulate use of every square inch of the U.S., both public and private.


Read more : http://www.freedomsphoenix.com/Find-Freedom.htm?At=029909&From=News

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Posté le 25/02/2008 01:27:11 (25/02/2008 10:27:11)

USA - RESCUING THE DROWNING HOMEOWNERS

February 25, 2008by Faiz Shakir, Amanda Terkel, Satyam Khanna, Matt Corley, Ali Frick, and Benjamin Armbruster
ECONOMY

A new report from Moody's Economy.com states that 8.8 million homeowners, or 10.3 percent of the total, are "underwater," meaning they owe more on their homes than the homes are worth. Mark Zandi, the site's chief economist, observed, "The last time we saw so many homeowners with so many home values that were worth less than the amount of mortgage they owed was back in the Great Depression." As the housing crisis continues to slow the economy, effective solutions from the government are needed immediately. The 8.8 million figure is double the percentage of just a year ago, and by the end of 2008, as many as 15 million U.S. households may be underwater, according to Jan Hatzius of Goldman Sachs. This increase may "fuel an increase in foreclosures, erode prices and increase mortgage bond losses." As Sen. John Kerry (D-MA) writes today in the Boston Herald, "If we really want to address the economic anxieties of the average American, we must deal with the mortgage crisis and help hard-working families keep their homes."

Read more :
http://www.americanprogressaction.org/progressreport/

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Posté le 17/03/2008 05:23:48 (17/03/2008 14:23:48)



EUROPE : PLUS DE 100 MILLIONS D'HABITANTS SANS ACCÈS À L'EAU POTABLE, SELON LA COMMISSION ÉCONOMIQUE

14 mars 2008 – Plus de 100 millions d'Européens n'ont pas accès à l'eau potable, a informé aujourd'hui la Commission économique pour l'Europe (CEE), et le risque de la propagation des maladies par l'eau est un sujet d'inquiétude.

« Dans la région pan-européenne, 37 enfants meurent chaque jour de diarrhée, en raison du manque d'accès à l'eau potable », indique un communiqué publié aujourd'hui à Genève.

En Europe de l'Est, 16% de la population n'a pas accès à l'eau potable dans les foyers. En Europe occidentale, la prise de conscience des défis présentés par les changements climatiques sur l'environnement conduit les pays à s'inquiéter de l'apparition de maladies.

Sous les auspices de la Commission économique régionale pour l'Europe et du bureau régional de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour l'Europe, a été créé le Comité de contrôle de l'application afin de superviser l'adhésion du Protocole de Londres sur l'eau et la santé de la Convention sur la protection et l'utilisation des cours d'eau transfrontières et des lacs internationaux.

Le Protocole vise à promouvoir l'accès à l'eau potable, considéré comme un droit humain fondamental.

Le Comité, constitué de neuf experts indépendants, s'est réuni pour la première fois le 12 mars dernier. Il souhaite s'assurer de la prévention, du contrôle et de la réduction des maladies transmises par l'eau, ce qui signifie accroître l'accès à l'eau potable et à l'assainissement dans les 56 pays qui composent la région.


http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=16123&Cr=eau&Cr1=CE…

maria
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Posté le 17/03/2008 10:22:08 (17/03/2008 19:22:08)

5 YEARS AFTER IRAQ'S 'LIBERATION,' THERE ARE WORMS IN THE WATER

By Hannah Allam, McClatchy Newspapers
Sun Mar 16, 6:00 AM ET

BAGHDAD — Iraq's most prominent clerics have ruled that using a water pump on one's own pipes is akin to stealing resources from a neighbor, so what does a person do when it takes half an hour to fill a cooking pot with water from the tap?

Iraqis pray for forgiveness, then pump away.

To them, the real crime is that five years after the U.S.-led invasion of Iraq , they still swelter in the summer and freeze in the winter because of a lack of electricity. Government rations are inevitably late, incomplete or expired. Garbage piles up for days, sometimes weeks, emanating toxic fumes.

The list goes on: black-market fuel, phone bills for land lines that haven't worked in years, education and health-care systems degraded by the flight of thousands of Iraq's best teachers and doctors.

When the Iraqi government announced that 2008 would be "the year of services," workaday Iraqis had their doubts.

"Under Saddam's regime, we had limited salaries but we had security and decent services. Now, we have decent incomes but we lose it all to water, propane, groceries, fuel. We save nothing," said Balqis Kareem , 46, a Sunni Muslim housewife who lives in the predominantly Shiite Muslim district of Karrada. "This government gives with the right hand and takes away with the left."

At Kareem's modest, single-story home, a wall in the living room sprouts a tangle of electrical wires, a reflection of the three power sources she juggles throughout the day: the government's supply, her own small generator and the neighborhood's larger generator. Even so, for five years she hasn't been able to keep milk or meat in the refrigerator for more than a few hours because it spoils so quickly in the daily blackouts.

A kitchen cupboard holds a barely touched box of rationed tea, which Kareem described as "so bitter no amount of sugar can sweeten it." She said that she'd once used a magnet to clean metallic flakes from a bag of government-supplied rice. She barred her four children from drinking tap water after she found worms floating in a glass she'd poured.

The family's home phone rarely works, though earlier this month a worker from the phone company showed up demanding payment for calls that they both knew she hadn't made. Like so many employees of government utilities, he wanted a bribe.

"I just got to the point and told him, 'Don't waste my time. How much do you want?' " Kareem said. "He told me, I paid him and then went on with my day. I'm practical."

As another scorching summer approaches, everyone has to improvise to find electricity. Those who can't afford generators have to grease the meter men to look the other way as they splice wires and steal more than their permitted amount of power. At most, they'll be able to run a TV set, a couple of fluorescent bulbs and maybe the water pump. Of course, that's only when the electricity is on— never more than five hours a day and typically closer to two.

A popular joke here goes that a distraught boy approached his mother and sobbed that his father had touched a live wire and was electrocuted, to which the mother replied, "Thank God! There's electricity!"

When a reporter asked the official spokesman Ali Dabbagh how the Iraqi government could restore faith in its leaders' promises of services, he hung up the phone, offended at the question.

"Anyone who says that solving the services issue will take two or three years is exaggerating. Iraqi cities need years of work and billions of dollars," said Sadiq al Rikabi , a political adviser to Prime Minister Nouri al Maliki . "The destruction that we inherited, which was increased by terrorism, makes the suffering of Iraqis very difficult. Ending this needs time and effort, but the prime minister is determined to start the work and, God willing, Iraqis will feel the improvement in the coming few months."

Adil Hameed , a senior adviser to the minister of electricity, defended his embattled employer, listing a number of setbacks to power production that range from the devastating looting of a main control center in the early days of the U.S.-led invasion to the shortages in Baghdad caused by populous southern provinces using far more than their allotted share of electricity.

This year's electrical infrastructure-improvement budget of $1.4 billion is half of what it would take to make a dent in the problem, Hameed said. Yet there have been modest gains: a month-old operations room that reports directly to the prime minister, the deployment of U.S. forces to protect electricity facilities and a stepped-up search for international companies to build power plants.

"We're now producing at about 50 percent, but the people get only about 25 percent of their needs because we use nearly half the production to supply Iraqi infrastructure such as hospitals and government departments," Hameed said, adding that he expected outages to increase as usual during the summer.

Increasingly, Iraqis are relying on militias and other armed groups to fill the services void. Stories abound of neighborhood militiamen commandeering power plants and forcing terrified engineers to flip the switches even during government blackouts, turning militants into heroes and further undermining the unpopular Maliki administration.

In some poor areas of Baghdad , militias or Iranian-backed charities have become the main source of propane tanks, food staples, garbage collection and other services that the government should provide.

"They always talk, but nothing is tangible so far," Karam Hussein , 60, a Shiite retiree, said of the government. He lives in Baghdad's Shaab neighborhood, which is mostly under the control of the Mahdi Army militia. "On the contrary, when they talk, things always get worse. It's better if they just stop talking."

In the hardscrabble, mostly Shiite neighborhood of Shohada, 67-year-old Hani Abdel Hussein is desperately trying to sell the family home in hopes of moving to an area with better services. Damage from a stray mortar shell that plunged through the roof isn't the only deterrent for buyers, however.

Trash collection is so sporadic that residents tie up their garbage in plastic bags and fling them onto a reeking pile at the end of the street. Electricity is mainly from a private generator, and water shortages have forced Abdel Hussein to shower at a public bathhouse in another neighborhood.

His land line has been dead for the past three years, though he recently received a bill for about $70 .

"If the phone actually worked, I'd be happy to pay today," the soft-spoken father of three said. "I don't believe it's that hard for the government to bring back services. But they had 50 sessions of parliament just to remove the stars from the flag. I guess they're too busy."

( McClatchy special correspondents Laith Hammoudi and Jinan Hussein contributed to this article from Baghdad .)


http://news.yahoo.com/s/mcclatchy/20080316/wl_mcclatchy/2878538

maria
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Posté le 11/04/2008 03:49:48 (11/04/2008 12:49:48)

LES RESSOURCES EN EAU DANS LE MONDE

RESSOURCES QUE CONTRÔLENT DE PLUS EN PLUS NOS GOUVERNEMENTS ET LES ENTREPRISES PRIVÉES.

IL EST INCONCEVABLE QU'AUTANT DE GENS N'AIENT PAS ACCÈS À CE BIEN ESSENTIEL, SURTOUT QUAND ON VOIT L'ÉTENDUE D'EAU EXISTANTE QUE NOUS POUVONS VOIR SUR L'IMAGE DE L'OMS ET DE L'UNICEF.

IL Y A UNE VOLONTÉ POLITIQUE SUR LE CONTRÔLE DES EAUX. SANS EAU, NOUS NE POUVONS SURVIVRE LONGTEMPS ET ILS LE SAVENT TRÈS BIEN.


2008-03-20 00:00:00

Graphique interactif sur l'accès à l'eau potable alors que l'ONU consacre le 20 mars une Journée mondiale à l'eau, qui fait défaut à plus d'un milliard d'humains.


http://nouvelles.sympatico.msn.ca/Les ressources en eau dans le monde/Monde…

maria
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Posté le 21/05/2008 10:19:26 (21/05/2008 19:19:26)

HR2421 : CONTRÔLE DE L'EAU ET DROITS DE PROPRIÉTÉ ...

Posté le Tuesday, May 20 @ 16:39:53 EDT par Alex

HR2421 : Contrôle de l'eau et droits de propriété : le Congrès prêt à amener l'Amérique au communisme

Par Henry Lamb, le 4 mai 2008

La définition classique du communisme est : le contrôle gouvernemental des sources de production. Un projet de loi qui est maintenant devant le Congrès, HR2421, donnera un contrôle absolu sur toutes les sources de production au gouvernement fédéral. Ce projet de loi, s'il est promulgué, convertira instantanément les États-Unis en une nation communiste.

Cependant, le débat ne concerne pas les mérites du communisme comparé au capitalisme et au marché libre ; le débat concerne l'eau. Le projet de loi donnerait le contrôle au gouvernement fédéral sur toutes les eaux aux États-Unis, et le contrôle sur toutes « …les activités affectant ces eaux ».

L'eau est absolument essentielle dans la production de pratiquement tout. Si le gouvernement contrôle l'eau et toutes « les activités affectant ces eaux », alors, le gouvernement aura le contrôle sur toutes les sources de production.

Il n'y a absolument aucun besoin pour le gouvernement pour prendre cette démarche draconienne. Les eaux sont déjà réglementées bien au-delà de toute nécessité. Le contrôle et la réglementation des eaux ont privé bien des gens de leurs droits de propriété dans tous les États, souvent pour des bénéfices publics indéfinissables. Ce projet de loi détruira le dernier vestige de l'idée du droit de propriété privée.

Pendant plus d'une génération, la philosophie libérale selon laquelle le gouvernement doit « gérer » la société a prévalu dans le système d'éducation, et dans la pratique. L'Acte des Espèces en Danger de 1973 a donné le pouvoir au gouvernement fédéral de déclarer une propriété privée comme étant un « habitat critique » sous la juridiction du gouvernement fédéral. Des décisions judiciaires, dans les années 80, ont statué que les « terres marécageuses » privées étaient sous la juridiction du gouvernement fédéral. Les années 90 ont vu l'augmentation de la planification complète comme la façon la plus efficace de contrôler l'utilisation de ces terres. Maintenant, une loi donnera au gouvernement le pouvoir de contrôler l'utilisation de l'eau, et toutes « les activités affectant ces eaux, » et, avec cette loi, s'envoleront toutes les déclarations des droits de propriété privée.

Les Américains ont accepté l'idée selon laquelle la protection d'une seule population d'une sous-espèce d'un quelconque insecte ou d'une quelconque mauvaise herbe était plus importante que les droits à la propriété des propriétaires. Les Américains ont accepté l'idée que quelques conseillers attitrés en planification connaissaient mieux comment la terre devrait être utilisée que les gens qui la possèdent et qui paient des taxes sur ces terres. Maintenant, ils s'attendent à ce que les Américains acceptent la notion selon laquelle leur gouvernement puisse contrôler les approvisionnements en eaux, et, de cette façon, contrôler les sources de toute production.

Avec toutes les lamentations et les grincements de dents concernant la baisse économique actuelle, personne ne semble reprocher les engagements et les mauvaises gestions du marché au gouvernement. La raison pour laquelle les Américains demeurent bien assis et permettent au gouvernement de les priver de leurs libertés, petit à petit, est un mystère sur lequel la postérité méditera sûrement. Historiquement, les Américains se sont ralliés derrière tous les efforts nécessaires pour empêcher le communisme de s'emparer de cette nation. Maintenant, le Congrès bouge rapidement vers la promulgation d'une loi qui embrassera efficacement le communisme.

Les voix, à Washington, en opposition avec cette transformation, sont rares, et sont noyées par les officiels prestigieux qui ordonnent l'attention des médias. Cette condition ne s'est pas produite du jour au lendemain. Pendant plus d'une génération, le système d'éducation contrôlé par le gouvernement a produit des gens qui croient réellement que le gouvernement doit être le maître de la société, au lieu que la société soit le maître du gouvernement.

Pendant plus d'une génération, ces gens ont gagné du pouvoir politique dans les bureaux locaux et fédéraux. Maintenant, il est difficile de trouver un seul corps élu du gouvernement, n'importe où, qui ne soit pas dominé par ces gens qui croient que le pouvoir du gouvernement doit supplanter celui du peuple.

Cette condition ne sera pas corrigée du jour au lendemain - si jamais elle l'est. Quelqu'un doit enseigner à la nouvelle génération pourquoi la Constitution des États-Unis a produit la nation la plus prospère de la Terre. Quelqu'un doit expliquer à la nouvelle génération la différence entre un marché libre, et un marché généré par le gouvernement. Quelqu'un doit enseigner à la nouvelle génération que l'exercice de la liberté n'a pas nécessairement besoin de la permission du gouvernement.

Ce « quelqu'un » mentionné ici sera les gens qui seront élus dans les bureaux locaux et fédéraux dans les prochaines années. Si les gens qui chérissent la liberté en opposition au contrôle gouvernemental ne trouvent pas et continuent à élire des représentants semblables, alors la liberté continuera à faiblir et le contrôle gouvernemental - le communisme - continuera à prospérer.

Il faut écouter soigneusement les candidats de chaque bureau et refuser ceux qui font campagne pour obtenir encore plus de programmes gouvernementaux et encore plus de contrôle gouvernemental. Il faut identifier ceux dans les conseils municipaux et dans les commissions de comté, et dans les corps législatifs des États qui votent pour obtenir de plus amples contrôles gouvernementaux - et voter pour leurs adversaires (s'ils recommandent plus de liberté). Il faut examiner la liste des supporters du projet de loi HR2421 et leur dire de voter contre ce projet de loi communiste. Il faut que vous lisiez personnellement ce projet de loi. Ne laissez pas votre représentant vous dire qu'il n'augmentera pas le pouvoir du gouvernement sur toutes « les activités affectant les eaux ».

Ce projet de loi doit être auditionné dans les prochaines semaines. Souvenez-vous que s'il est promulgué, il ne pourra plus jamais être détruit.

Une fois que le gouvernement s'est emparé de nouveaux pouvoirs, il ne les abandonne plus jamais.

Traduit par Oscar Blais


http://canadafreepress.com/index.php/article/2909

maria
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Posté le 22/05/2008 09:14:24 (22/05/2008 18:14:24)

PAIEMENT AU ROBINET - UNE MENACE POUR LES PAUVRES, DIT LE RÉSEAU OECUMÉNIQUE DE L'EAU

DANS CET ARTICLE RÉVÉLATEUR, IL EST DIT «LES ÉGLISES APPORTENT LEUR CONTRIBUTION À L'APPROVISIONNEMENT EN EAU DANS LE MONDE ENTIER.» J'AIMERAIS BIEN QU'ON ME DONNE LA PREUVE DE CELA, CAR JE N'EN AI JAMAIS ENTENDU PARLER. LE RÉSEAU OECUMÉNIQUE DE L'EAU TENTE DE NOUS DÉMONTRER L'AIDE QU'ILS APPORTENT DANS DE NOMBREUX PAYS, POURTANT, JAMAIS LE PROBLÈME N'A ÉTÉ AUSSI GRAVE EN CE DOMAINE QU'AUJOURD'HUI. L'EAU EST UNE AUTRE ARME DE NOS GOUVERNEMENTS POUR LE CONTRÔLE SUR LES POPULATIONS.

21.05.08 08:00

A Tetsane (Maseru), de nombreux compteurs à prépaiement ont été installés alors qu’on mettait un terme à l’installation de nouveaux robinets collectifs gratuits. Photo: Maike Gorsboth/ROE

par Christian Johannessen (*)

Au Lesotho, en Afrique du Sud et dans de nombreux autres pays d'Afrique, les systèmes qui obligent les consommateurs à n'utiliser que de l'eau qu'ils ont payée d'avance sont encouragés en tant que moyen de financer une meilleure infrastructure de distribution d'eau. Approche problématique, avertissent les experts en eau des Eglises, dans la mesure où elle menace l'accès des plus pauvres des pauvres à ce bien de première nécessité, indispensable à la vie.

Les compteurs d'eau prépayés fonctionnent de manière assez semblable aux téléphones portables à prépaiement. On achète une carte contenant un crédit correspondant à une certaine quantité d'eau. Quand on insère la carte dans une machine – soit un compteur d'eau de ménage, soit une source publique –, on peut tirer de l'eau jusqu'à ce que la carte soit vide. Mais, alors que le téléphone portable permet généralement à son propriétaire d'appeler des numéros d'urgence même quand le crédit est épuisé, le compteur d'eau prépayé ne peut déterminer l'urgence du besoin en eau d'une personne.

Selon Michael Windfuhr, directeur du département des droits de la personne à l'agence protestante allemande Pain pour le monde (BfdW) et membre du groupe directeur du Réseau oecuménique de l'eau, "les compteurs d'eau prépayés sont hautement problématiques. Si une personne n'a plus d'argent et que sa carte est vide, elle ne peut se procurer de l'eau pour satisfaire à ses besoins fondamentaux. C'est une violation du droit humain à l'eau. Il devrait être impossible de priver quiconque de l'accès à l'eau, puisque c'est un besoin fondamental de chaque être humain."

Economies d'eau aux dépens des pauvres

Avec l'ancien système, où les gens payaient leurs factures après avoir utilisé l'eau, on ne pouvait leur couper l'eau sans avertissement, explique Michael Windfuhr. Aujourd'hui, ils peuvent se trouver soudain privés d'accès à l'eau potable et être forcés d'utiliser une eau peut-être insalubre.

Michael Windfuhr affirme aussi que la plupart des problèmes relatifs à l'eau sont une question de politique et non de pénurie. "Dans des régions où règne la sécheresse, on voit encore des terrains de golf irrigués. Au Burkina Faso, certaines personnes utilisent 250 à 400 litres d'eau par jour, alors que d'autres ne disposent pas des 50 litres quotidiens qui leur sont indispensables. Même dans les régions où la pénurie est réelle, il est essentiel que les habitants soient approvisionnés en eau."

Selon Molefi Ndlovu, du Centre pour la société civile à Durban, l'exemple du système de prépaiement de l'eau à Johannesburg, Afrique du Sud, montre bien le risque de discrimination à l'égard des pauvres.

"On installe des compteurs d'eau prépayés pour économiser l'eau. Mais ces compteurs ne sont imposés qu'aux communautés noires pauvres, et non aux communautés des banlieues hédonistes où on gaspille l'eau", dit-il.

Les communautés pauvres sont désespérées. Molefi Ndlovu évoque les manifestations de résistance à ces compteurs, menées sous le signe du slogan "Détruisez les compteurs, profitez de l'eau". Ceux qui ont recours à de telles méthodes risquent l'amende et l'emprisonnement.

D'autres ont saisi les tribunaux pour mettre fin au nouveau système de prépaiement. Le tribunal de grande instance de Johannesburg a récemment déclaré la situation actuelle inconstitutionnelle, en affirmant que les gens devraient pouvoir choisir entre compteurs prépayés et systèmes normaux, et que le volume d'eau disponible gratuitement en Afrique du Sud était insuffisant.

La voix des Eglises

Les systèmes de prépaiement de l'approvisionnement en eau ont été l'un des principaux sujets abordés dans le cadre d'une conférence tenue en avril par le Réseau oecuménique de l'eau à Maseru, capitale du Lesotho. Des professionnels de l'eau de toute l'Afrique regardent aujourd'hui vers le royaume des montagnes, car les compteurs d'eau prépayés récemment installés dans les lieux publics par la compagnie de distribution d'eau de Maseru sont considérés comme des modèles par l'industrie.

Les Eglises apportent leur contribution à l'approvisionnement en eau dans le monde entier. Le Réseau oecuménique de l'eau appelle aujourd'hui les Eglises à s'engager dans des campagnes de promotion du droit humain à l'eau.

Åsa Elfström, conseillère pour les questions d'eau et de développement auprès de l'Eglise de Suède et membre du groupe directeur du Réseau, explique: "L'Eglise a une tradition de soutien des plus pauvres et des plus marginalisés. Les gens qui n'ont pas accès à l'eau n'ont pas une voix puissante. Si l'Eglise, qui jouit d'une haute considération dans la plupart des pays, sait se faire entendre, elle pourra obtenir des gouvernements qu'ils changent de politique."

Le Réseau oecuménique de l'eau est une initiative d'Eglises, d'organisations et de mouvements chrétiens qui travaillent à promouvoir l'accès des gens à l'eau dans le monde et à trouver des solutions à base communautaire à la crise de l'eau. Son objectif est d'apporter un témoignage chrétien commun dans le débat sur les questions de l'eau. Le Conseil oecuménique des Eglises accueille le secrétariat du Réseau et s'efforce de faciliter la coopération entre les partenaires impliqués.

La conférence sur le thème "Que la justice jaillisse comme un torrent intarissable" était l'hôte du Conseil chrétien du Lesotho et du groupe local de l'Association de défense des droits PELUM.

(*) Christian Johannessen est un journaliste indépendant de Norvège.

Galerie de photos sur les compteurs d'eau prépayés à Maseru

Réseau oecuménique de l'eau

Conseil chrétien du Lesotho (en anglais)


http://www.oikoumene.org/fr/nouvelles/news-management/a/fr/article/1722/pai…

maria
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Posté le 25/05/2008 09:45:20 (25/05/2008 18:45:20)

L’EUROPE DE L'EAU (6) : QUELLE SOLIDARITÉ NORD-SUD ?

Un commentaire samedi 24 mai 2008, par Marc Laimé

L’Europe pourrait proposer à chaque citoyen européen de se sentir responsable de fournir l’accès à l’eau à un citoyen africain ou asiatique ou sud-américain qui en est dépourvu, et décider d’y affecter les moyens budgétaires que l’Union peut à l’évidence mobiliser à cette fin. Sans un nouvel engagement fort dans cette direction, l’Europe pâtira inévitablement des conséquences prévisibles de l’aggravation de la situation dans les pays du Sud gravement affectés par le manque d’accès à l’eau, et notamment d’un afflux incontrôlable de réfugiés climatiques vers son territoire.

La communauté internationale s’est engagée à accroître les investissements dans le domaine de l’eau et de l’assainissement dans le courant des années 90. Elle a également reconnu la nécessité d’améliorer l’efficacité des systèmes de gestion en développant la participation citoyenne, « l’empowerment ». Cette participation pose la question des relations entre l’usager, l’élu, l’ingénieur, l’entrepreneur..., dans un domaine très technique.

Dans le même temps, au Sud, les processus de décentralisation confèrent des responsabilités croissantes aux élus, interface entre les populations et les logiques des projets de développement. En Europe, des collectivités locales, des services de l’Etat, des syndicats des eaux et d’assainissement, des entreprises, disposent d’une expérience certaine en matière d’organisation et de gestion des services publics, sans pour autant toujours parvenir à tisser des liens constructifs avec les citoyens. Par ailleurs de nombreuses associations et ONG souhaitent elles aussi promouvoir l’accès à l’eau et à l’assainissement. Comment faire coïncider participation citoyenne et efficacité technico-économique, quand il s’agit d’intervenir au Sud ?

Un paradoxe surgit d’emblée : alors que l’on n’a jamais autant parlé de l’eau, les financements se tarissent. Les grandes entreprises transnationales, échaudées par les déconvenues enregistrées en Amérique du Sud, en Asie ou en Afrique depuis le début des années 90 affichent depuis quelques années à l’égard du secteur un intérêt plus mesuré. Elles ont opéré un recentrage, tant en termes de zones d’activités que de métiers. Elles investissent au Nord et dans les pays émergents de nouvelles activités à forte rentabilité : dessalement, réutilisation des eaux usées (« re-use »), « gestion active » de la ressource…

En France le groupe Bouygues a vendu la Saur, Suez mise sur l’énergie, qui représente désormais 70 % de son activité. La Générale des Eaux, filiale de Veolia, investit elle aussi de nouveaux métiers. L’eau, affirment-elles, n’est pas un secteur rentable, ce que démentent sans coup férir les bénéfices considérables que réalisent ces entreprises.

Il en va de même de l’aide publique bilatérale. En l’espace de 15 ans, de 1982 à 1997, elle était passée de 500 millions de dollars par an à 2,7 milliards. En 2001 elle était retombée à 1,4 milliards. Si dans les grandes agences d’aide, les "alibis" sont relativement aisés : « Nous n’avons pas suffisamment de demandes sur l’eau, Les Africains ne demandent pas de l’eau, mais de l’électricité et des télécoms », une réalité amère s’impose sans fard : il n’y a pas d’argent pour l’eau. Les gros bailleurs de fonds sont en crise. En l’espace de 3 ans, l’aide annuelle du Japon, le plus grand pays donateur, s’est effondrée de 950 à 300 millions de dollars. Il en est de même pour l’Allemagne qui a fortement réduit ses engagements.

Les défis sont pourtant pressants. Les Africains étaient 250 millions en 1950, 800 millions en 2000, et seront vraisemblablement 1,8 milliard en 2050. Le défi est gigantesque en matière d’assainissement, comme le souligne le fait que l’ONU ait décidé que 2008 serait consacrée « Année internationale de l’assainissement ». Laisser ces pays à très forte croissance démographique, qui voient se multiplier à un rythme effarant les mégalopoles peuplées de millions d’habitants, s’empêtrer dans leurs problèmes de pollutions, domestiques, mais aussi industrielles et pluviales, c’est accepter de voir à terme une large majorité de la population mondiale vivre dans des cloaques.

A l’échelle européenne, la Facilité européenne de l’Eau, qui avait été portée par M. Romano Prodi, avec le soutien de la France et de l’Allemagne, était un geste positif, mais insuffisant. 2005 a fait figure d’année décisive, marquée de plusieurs échéances importantes dont la 13ème session de la Commission du développement durable suivie, en septembre 2005, de l’Assemblée générale des Nations unies. Chacun s’accorde désormais pour considérer qu’il est temps de mettre un terme aux plaidoyers et de passer à l’action, comme cela fut fortement affirmé au dernier Sommet mondial de l’eau de Mexico.

Mais le paysage de la coopération internationale s’est profondément transformé depuis 20 ans. Elle s’est très largement déconcentrée, ce qui pose un certain nombre de problèmes. Les pouvoirs publics souhaitent concentrer leur appui sur un nombre limité d’acteurs disposant d’une forte capacité d’action, mais ce sont désormais une multitude de petites structures qui interviennent dans le champ de la coopération décentralisée. Résultat, alors que les fonds existent, les petites collectivités et ONG éprouvent d’énormes difficultés pour trouver des appuis réguliers. Qui plus est, lorsque les fonds sont débloqués, c’est toujours tardivement. Les fonds disponibles sont aussi de plus en plus directement orientés vers les agences locales, implantées dans les pays en développement. La démarche est engagée depuis un certain temps mais a parfois des difficultés à se concrétiser sur le terrain.

De plus, en matière d’aide au développement chaque pays a ses spécificités et ses outils, et il n’existe sans doute pas de solution miracle. Qu’elles soient suisse, allemande, néerlandaise, française ou anglaise, les politiques de coopération ont un point commun : la discontinuité. Des revirements spectaculaires interviennent fréquemment, qui ne sont pas toujours liés à l’efficacité, ou l’inefficacité, des aides.

Il s’agit donc désormais de développer une capacité réelle à aider et soutenir les initiatives locales. Mais pour l’heure la majeure partie des aides repose sur des fonds "souverains", dirigés vers les Etats, alors qu’il s’agirait au contraire d’orienter les fonds directement vers les acteurs locaux. Aujourd’hui les besoins s’orientent aussi davantage sur la pérennisation des services. Nombre d’entre eux sont peu performants et pas rentables. Il peut dès lors se produire que des fonds soient versés lorsque plus rien ne fonctionne, et qu’il faille tout recommencer.

Autre problème, celui d’une fiscalité locale généralement très faible. Les impôts, comme les factures d’eau, remontent à la capitale mais n’en redescendent qu’avec retard, et jamais intégralement. En outre nombre de collectivités locales ne possèdent pas de personnalité morale, et sont dans l’incapacité de contracter des emprunts bancaires.

Les acteurs locaux, bénéficiaires de l’aide, n’ont d’ailleurs pas toujours les capacités requises, notamment en matière de gestion. L’enseignement et la formation ont progressivement été délaissés dans la coopération. Il en résulte que le niveau de qualification a beaucoup baissé dans de nombreux pays. En fait, cela a joué comme un effet de ciseaux : parallèlement à la mise en place de stratégies de développement, les directions de l’eau et de l’assainissement se sont étoffées de gens très qualifiés mais, en face, au niveau local, il y a de moins en moins de techniciens disposant d’une réelle capacité d’intervention. Là aussi des retards considérables ont été pris, qu’il s’agit aussi maintenant de rattraper.

Au-delà, la formule standard de participation aux projets de développement rural employant des ONG pour mener des ateliers, fournir la formation et développer les plans du village est désormais remise en cause. Ainsi un rapport du Département de l’Evaluation des Opérations (OED) de la Banque Asiatique de Développement (BAD), publié en décembre 2004, soulignait-il n’avoir trouvé aucune preuve démontrant que la participation donnait aux bénéficiaires plus de contrôle sur les ressources ou les décisions, ni qu’elle leur donnait l’autorité pour tenir les prestataires responsables ou encore qu’elle les motivait à prendre soin des équipements qui leur ont été formellement transférés. "Les fonds du projet étaient gérés par les politiques. Les bénéficiaires avaient peu de contrôle sur les ressources, donc peu de pouvoir dans la prise de décision et dans le contrôle des prestataires de services". Ainsi les approches participatives ont souvent "réalisé plus de rhétorique que de vrais résultats". Selon M. Graham M. Walter, directeur de l’OED, au lieu d’une formule uniforme de participation, la BAD devrait accorder du temps pour le travail de terrain à l’étape de la conception du projet, encourager les solutions locales et récompenser le personnel de projet pour la qualité de sa conception. Cependant, des formules alternatives de participation destinées à "rendre les prestataires plus responsables envers les bénéficiaires" devraient être testées au niveau pilote.

Au Sommet de Johannesburg, pays développés et pays en développement avaient convenu de réduire de moitié avant 2015 la proportion de personnes sans approvisionnement en eau potable ou sans assainissement de base dans chacun de leurs pays. Le principe est déjà sujet à caution. Pourquoi seulement la moitié de la population ? Ensuite il est clair que les pays où l’accès à l’eau est le plus faible auront à accomplir les efforts les plus grands, et qu’ils seront d’autant plus difficiles à financer que le coût le plus élevé serait à la charge des pays les plus pauvres.

En tout état de cause les investissements actuels devraient doubler. Et passer pour le branchement des personnes non desservies de 10 à 20 milliards de dollars par an (entre 8,3 et 16,5 milliards d’euros). Cette estimation, intermédiaire entre celles faites par le CCAEA et celles provenant de la Banque mondiale, paraît réaliste mais est évidemment entachée d’incertitudes. Par ailleurs, ce montant ne comprend pas les investissements destinés à maintenir les réseaux actuels en fonctionnement, les investissements de traitement des eaux usées et les investissements pour l’eau utilisée par l’agriculture, l’industrie ou les services.

Mais si l’on retient cette estimation, dans quelle mesure les pays en développement sont-ils en capacité de financer ces nouveaux investissements et comment les pays développés peuvent-ils leur apporter une aide ? A l’horizon des 15 prochaines années, la croissance économique qu’enregistrera ces pays devrait leur permettre d’augmenter leurs investissements dans le secteur de l’eau, et de financer l’augmentation envisagée des dépenses nécessaires. Mais la croissance dans certaines régions, notamment en Afrique sera insuffisante pour financer ces investissements. La majorité des nouveaux usagers, extrêmement pauvres, ne pourront pas consacrer plus d’un ou deux pour cent de leurs maigres revenus aux investissements effectués à leur bénéfice.

Si les autres usagers devraient pouvoir supporter, au titre de la solidarité nationale, une augmentation de leurs dépenses pour l’eau, ce transfert restera limité. Sauf si les usagers déjà desservis acceptent de payer leur eau à son vrai coût, et non à un coût subventionné. Mais l’augmentation du prix de l’eau - dans un premier temps pour couvrir les coûts de fonctionnement, et dans un deuxième temps pour amortir les investissements - n’a pas été couronnée de succès dans les pays en développement : elle aboutit le plus souvent à augmenter le prix de l’eau pour les moins pauvres, qui ne sont pas disposés à abandonner leurs privilèges.

On peut aussi augmenter la part des subventions gouvernementales dans les services de l’eau, même s’ils le sont déjà fortement. A condition de réduire d’autres dépenses publiques. Mais les dépenses publiques dans des domaines connexes prioritaires, telles que la santé publique, étant déjà faibles dans les pays les plus pauvres, comment dégager des ressources importantes pour l’eau par une simple réallocation budgétaire ? Variante : augmenter les déficits budgétaires et l’inflation, faute d’une augmentation adéquate des impôts…

Ces approches ne peuvent donc être menées durablement dans le cas de pays très pauvres. Dans ce contexte, l’augmentation de l’aide internationale apparaît donc décisive.

On estime que l’augmentation de l’aide au développement pour combattre la pauvreté peut être chiffrée à 16 milliards de dollars par an (13,25 milliards d’euros), mais que seule une partie de cette augmentation (au maximum 25 %), pourra raisonnablement être consacrée à l’eau. Le volume maximum prévisible d’augmentation de l’aide pour l’eau ne pourra donc probablement pas excéder environ 4 milliards de dollars par an (3,3 milliards d’euros).

Compte tenu de ces contraintes financières, seul un nouvel effort de solidarité, tant au plan national qu’international, permettrait de financer un accroissement des investissements dans le secteur de l’eau dans les pays en développement à concurrence de 10 milliards de dollars par an (8,3 milliards d’euros). Sommes qui devraient être affectées à la promotion de techniques peu coûteuses, permettant de desservir un maximum de personnes.

Si la solidarité internationale permettrait ainsi de suppléer à l’absence de moyens financiers dans les pays les moins avancés, force est de constater que les pays industrialisés n’ont pas pris jusqu’à présent d’engagements concrets en matière de financement de l’aide pour l’eau.

Or, sans un accroissement très important de cette aide, il sera impossible de satisfaire aux objectifs de Johannesburg, et sans un engagement ferme d’augmenter cette aide, les pays en développement risquent de ne pas engager les réformes souhaitables en matière de gouvernance et de santé publique.

Les pays développés doivent doubler leur aide pour l’eau. Les pays en développement devront simultanément mettre en place les mécanismes qui financeront leur part dans ces investissements nouveaux. Ils devront augmenter le prix de l’eau ou les impôts plutôt que les déficits publics, et améliorer la gouvernance de l’eau pour que les investissements soient gérés de façon durable. Sans cette action conjointe, l’accès à l’eau ne sera pas suffisamment amélioré, et les objectifs de Johannesburg ne seront pas atteints.

L’augmentation de l’aide pour l’eau devrait aussi être modulée selon l’étendue des besoins, de sorte que les pays les plus pauvres, par exemple ceux d’Afrique sub-saharienne, bénéficient au minimum d’un triplement de l’aide pour l’eau pour atteindre 1,8 milliard de dollars par an (1,5 milliards d’euros). Promouvoir une solidarité véritable dans le domaine de l’eau implique donc que chacun des pays industrialisés prenne des initiatives immédiates et, si possible, concertées.

Nota : Les 6 volets de ce rapport sur les grands enjeux de la politique européenne de l’eau ont été présentés lors du séminaire sur la politique européenne de l’eau organisé les 6 et 7 mars 2008 au Parlement européen à Bruxelles par l’Institut européen de recherche sur la politique de l’eau (IERPE).

Sources :

« L’eau et les milieux aquatiques en Europe et dans le bassin méditerranéen en 2020-2025 », Prospective l’eau et les milieux aquatiques. Enjeux de société et défis pour la recherche. Sebillote M. (dir.), Hofiack P., Leclerc L.A., Sebillote C., Editions Inra. Cemagref Editions. Paris, Antony, 2003.

« Making the structural and cohesion funds Water-positive », European Network of Environnemental Authorities, février 2006.

« Rich countries, poor water », World Wildlife Fund, août 2006.

« Vers une gestion durable de l’eau dans l’Union européenne. Première étape de la mise en œuvre de la DCE 2000/60/CE », Communication de la Commission au parlement européen et au Conseil, Bruxelles, 22 mars 2007.

« European Water Conference », Bruxelles, 22-23 mars 2007.

« Water companies in Europe 2007 », Public Services International Research Unit (Psiru), avril 2007.

« Quel avenir pour la politique européenne de l’eau ? », Cercle Français de l’eau, 24 avril 2007.

« Le service de la distribution de l’eau et de l’assainissement en Europe », Fabien Dupuis, EuroFuturs 2030 - LEAP/E2020, 25 avril 2007.

Rapport sur la proposition de Directive du Parlement européen et du conseil modifiant la Directive 2000/60/CE établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l’eau, pour ce qui concerne les compétences d’exécution conférées à la Commission. Ref. A6-0174/2007, 7 juin 2007.

« Communication on Water scarcity and droughts », CE 18 juillet 2007.

« Adaptation au changement climatique : quelle stratégie pour les acteurs de l’eau ? », Actes du colloque du Cercle français de l’eau-Zaragoza 2008, sous le haut patronage et avec le soutien du ministère de l’Ecologie, du développement et de l’aménagement durable. Paris, Sénat, 19 octobre 2007.

« The Age of consequences : the foreign policy and national security implications of global climate change ». Center for strategic ans international studies – Center for a new american security, novembre 2007.

« Climate change and the world’s water, with a specific focus on sustainable development, land use change and forests », 4ème session thématique de la commission temporaire du Parlement européen sur le changement climatique, PE, 29 janvier 2008.

« How to Climate Proof Development : Adapting to the Inevitable - Challenges in a Water Stressed World. » Report from the Swedish Water House Seminar. Swedish Water House, PNUD, SIWI. Stockholm, 5 février 2008.

« Environmental outlook to 2030 », OECD, 5 mars 2008.

Banque mondiale, Eureau, Eurowater, PNUE, Unesco.


http://blog.mondediplo.net/2008-05-24-L-Europe-de-l-eau-6-quelle-solidarite…

maria
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Posté le 31/05/2008 03:48:07 (31/05/2008 12:48:07)

BIODIVERSITÉ: ENTENTE À BONN

MANDAT DE BONN

DERRIÈRE CETTE GRANDE PERTE DE DROITS POUR LES HUMAINS, VOUS POUVEZ ÊTRE SÛR QUE SE CACHE LES NOUVELLES LOIS DU SEA LAW, QUI DONNE CONTRÔLE AUX ÉTATS-UNIS LA MAIN MISE SUR TOUTES LES EAUX ET SUR TOUS LES ANIMAUX MARINS ET TERRESTRES.

IL LEUR SERA ALORS POSSIBLE AU NOM DE LA PROTECTION DES ESPÈCES, D'EMPÊCHER TOUTE PERSONNE DE POUVOIR SE NOURRIR AVEC LES PRODUITS DES LACS, RIVIÈRES ET OCÉANS. UN PLUS GRAND CONTRÔLE POUR AFFAMER LES POPULATIONS ET LES TRAVAILLEURS DE LA PÊCHE.

QUANT AUX ZONES TERRESTRES PROTÉGÉES, CELA S'ADRESSE SURTOUT AUX RIVES DES COURS D'EAU. LE PROBLÈME DES ALGUES BLEUES, AU QUÉBEC A MIS DE L'AVANT CE PROJET EN 2007. ASSEZ BIZARRE, CETTE ARRIVÉE SOUDAINE ET RAPIDE DES ALGUES BLEUES DANS PLUSIEURS DE NOS COURS D'EAU. ÉTAIT-CE PRÉMIDITÉ AFIN DE FAIRE AVANCER L'AGENDA? SÛREMENT.

VOUS NE POURREZ PLUS DANS UN AVENIR RAPPROCHÉ, SOUS PEINE D'ÊTRE CRIMINALISÉ POUR VOUS ÊTRE RENDU SUR UNE RIVE AFIN DE POUVOIR VOUS NOURRIR ET AVOIR DE L'EAU, AVOIR ACCÈS À SES POINTS QUI SONT SOUS LA PROTECTION DES NATIONS UNIES POUR LA SURVIE DES ESPÈCES. ON VEUT DONC TENIR LOIN LE PEUPLE AFIN QU'IL N'AIT PAS ACCÈS AU COURS D'EAU.

D'ICI 2010, TOUT UN PROGRAMME DE PROTECTION DES ESPÈCES SERA MIS EN PLACE. MAIS VOYONS CE QUI EST DIT UN PEU PLUS BAS DANS LE TEXTE. LES NATIONS UNIES SE SONT ENGAGÉES À «LUTTER CONTRE LA BIOPIRATERIE, SOIT LA MANIPULATION ILLÉGALE DE MATÉRIEL GÉNÉTIQUE. UNE SÉRIE DE RÉGLEMENTATIONS DOIVENT ÊTRE RÉDIGÉES AU COURS DES DEUX PROCHAINES ANNÉES

CECI VEUT DIRE QUE SI VOUS ÊTES TROUVÉS EN POSSESSION DE MATÉRIEL GÉNÉTIQUE VOUS SEREZ UN CRIMINEL. QU'EST-CE QU'UN MATÉRIEL GÉNÉTIQUE? DANS LE CONTEXTE DE CET ARTICLE, JE DIRAIS LES POISSONS, LES CRUSTACÉS ET MÊME DES ANIMAUX. LE PEUPLE SERA PRIVÉE DE TOUTES SES CHOSES ESSENTIELLES À SA SURVIE.

PUIS ON NOUS PARLE DU DÉVELOPPEMENT DE BIOCARBURANTS. LES CHAMPS QUI SONT PEU À PEU TRANSFORMÉS EN NOUVELLE RESSOURCE ÉCONOMIQUE VIA LES PLANTATIONS DE MAÏS POUR EN FAIRE DE L'ÉTHANOL. CECI EMPÊCHERA AUSSI LES POPULATIONS D'AVOIR ACCÈS AUX PRODUCTIONS ALIMENTAIRES ESSENTIELLES À LEUR SURVIE.

REMARQUEZ LES MONTANTS D'ARGENT QUI SERONT UTILISÉS POUR METTRE EN PLACE UN TEL PROJET POUR MIEUX VOUS DÉTRUIRE.

VOUS CROYEZ ENVORE QUE VOTRE GOUVERNEMENT VOUS A À COEUR?


BIODIVERSITÉ: ENTENTE À BONN



2008-05-30 17:05:12

(Source: Radio-Canada) Les 191 pays participant à la conférence de l'ONU adoptent une série de mesures afin de protéger la vie sauvage et les écosystèmes, notamment la création de la première réserve naturelle dans les fonds marins.

La conférence de l'ONU sur la diversité biologique, à Bonn, en Allemagne, s'est achevée vendredi par une entente visant à protéger la vie sauvage et des écosystèmes menacés.

Parmi les mesures adoptées, on retrouve notamment la création de la première réserve naturelle dans les fonds marins. Les pays ont aussi convenu d'étendre de dizaines de millions d'hectares les zones terrestres protégées.

Les 191 pays présents se sont également entendus pour mettre davantage d'efforts pour ralentir de manière considérable les disparitions d'espèces d'ici 2010. Ils se sont aussi engagés à lutter contre la biopiraterie, soit la manipulation illégale de matériel génétique, par une série de réglementations qui doivent être rédigées au cours des deux prochaines années.

L'entente prévoit aussi l'élaboration des premières balises et normes pour le développement de biocarburants. Les pays ont convenu d'adopter une position plus tranchée sur cette question lors de la prochaine conférence sur la biodiversité prévue pour 2010 à Nagoya, au Japon.

Au cours de la conférence, plusieurs gouvernements ont promis d'investir davantage pour protéger la forêt. La Norvège va dépenser 600 millions d'euros par an au cours des trois prochaines années pour préserver ses forêts, alors que l'Allemagne va y consacrer 500 millions d'euros au cours des quatre prochaines années et 500 millions d'euros supplémentaires par an par la suite.

Le ministre de l'Environnement de l'Allemagne, Sigmar Gabriel, s'est dit très fier des progrès réalisés lors de la conférence, qu'il a qualifiée de « vrai succès. »

De son côté, le Fonds mondial pour la nature (WWF) a salué les progrès réalisés sur certains points, mais déplore que les participants n'aient pu s'entendre pour adopter des objectifs et échéanciers clairs sur des questions comme la perte de la biodiversité dans les forêts tropicales.

Les accords intervenus lors de la conférence ont été officiellement nommés le Mandat de Bonn et seront ajoutés à la Convention sur la diversité biologique de l'ONU.

La rencontre de Bonn était la neuvième des pays membres de la Convention de l'ONU sur la diversité biologique depuis son adoption, en 1992, lors du Sommet de la Terre, à Rio de Janeiro.


http://nouvelles.sympatico.msn.ca/Biodiversite Entente a Bonn/Monde/Content…

maria
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Posté le 15/07/2008 04:47:06 (15/07/2008 13:47:06)

FRANCE - LA POLICE DE L'EAU EST-ELLE EFFICACE?

par Marc Laimé, 10 juillet 2008

Depuis 2004, par étapes successives, plusieurs réformes ont profondément modifié l’organisation de la police de l’eau, dont les missions recouvrent un champ d’intervention extrêmement étendu, et parfois mal connu. A l’heure où les services déconcentrés de l’Etat s’apprêtent à connaître, RGPP oblige, des mutations sans précédent depuis des décennies, le bilan de la police de l’eau présenté par la Direction de l’eau du Meeddat, le 13 juin 2008, a conduit l’association Eaux et Rivières de Bretagne à porter un jugement mitigé sur l’action de l’Etat en la matière.

Dès 2004, avant même l’adoption de la LEMA du 30 décembre 2006, une circulaire réorganisait les Missions interservices de l’eau (Mise), créées par la loi de 1992, avec pour objectif de mieux coordonner l’action des différents services déconcentrés de l’Etat qui y participent (DDA, DDE, DDASS, DRIRE, DIREN), et de conférer aux Mise l’allure d’un « guichet unique » des politiques locales de l’eau.

C’est dans ce cadre que les 900 agents des Mise luttaient déjà contre les pollutions de l’eau, contrôlaient les constructions d’ouvrages sur les cours, protègeaient les milieux aquatiques et effectuaient des missions de police afin de concilier les usages économiques, environnementaux comme récréatifs des lacs, rivières et fleuves.



Ils se voient dès lors confier le pilotage des politiques d’aménagement et de concertation indispensables à la réalisation des objectifs de la directive cadre européenne sur l’eau (DCE), qui impose aux Etats membres de rétablir un « bon état écologique et chimique » de toutes les masses d’eau à l’horizon 2015.

Il s’agit donc, en lien avec l’ensemble des acteurs concernés, Agences de l’eau, usagers, collectivités..., de mettre en cohérence les besoins agricoles, industriels, urbains, écologiques de la ressource afin d’améliorer l’état du milieu.

Les préfets ont dès lors toute latitude dans le choix du service qui va « piloter » le guichet unique, conformément à la circulaire précitée du 29 avril 2004, qui renforçait leurs compétences.

Dans les départements ruraux, on privilégie la DDA. Dans les régions fortement industrialisées, les Directions régionales de l’industrie, de la recherche et de l’environnement (DRIRE) apparaissent mieux armées pour répondre aux demandes, tandis que l’administration de l’équipement est traditionnellement en charge des grandes voies navigables.



La circulaire rappelait ainsi qu’il « appartient aux inspecteurs des installations classées de définir, lors des procédures relatives aux installations classées, les prescrïptions relatives à la protection des milieux aquatiques, notamment en ce qui concerne les prélèvements, les émissions chroniques dans l’eau et la prévention des pollutions accidentelles. »

Ensuite, c’est par le biais de la loi du 9 décembre 2004 sur la simplification du droit, que de nouvelles évolutions vont se faire jour. Elle comportait en effet dans son article 50 de nouvelles dispositions réglementaires en matière de police de l’eau et de police de la pêche. Ce texte permettait à l’administration compétente de faire opposition aux projets d’installations d’ouvrages ou de travaux soumis à déclaration sur les cours d’eau, d’instituer un régime de transaction pénale, d’adapter les conditions de mise en conformité des installations et ouvrages, et de simplifier les procédures de demande d’autorisations applicables aux travaux sur les milieux aquatiques.

L’ordonnance du 18 juillet 2005

Sans attendre le vote de la LEMA, dont la date d’adoption apparaissait certes incertaine à l’époque, le ministère de l’Ecologie modifie à nouveau le dispositif, qui vient pourtant d’être remanié 6 mois plus tôt, et promulgue l’ordonnance du 18 juillet 2005 sur la simplification, l’harmonisation et l’adaptation des polices de l’eau et des milieux aquatiques, de la pêche et de l’immersion des déchets.

En application de cette ordonnance, la Direction de l’eau soumettra ensuite au Comité national de l’eau en janvier 2006 une proposition de modification des deux décrets d’application de la loi sur l’eau du 3 janvier 1992.

Il s’agissait de revoir la mission de rédaction des actes administratifs, afin que la police de l’eau améliore son efficacité, et se concentre davantage sur les contrôles de terrain.

Les deux nouveaux décrets visaient donc à simplifier les procédures de demande d’autorisation et de déclaration d’installations, d’ouvrages, de travaux et d’activités pouvant avoir des impacts sur la gestion de l’eau et les milieux aquatiques, dont la nomenclature est fixée par le décret n°93-743,
et à fusionner les deux systèmes préexistants, issus, l’un de la loi sur l’eau, l’autre de la loi sur la pêche.

La modification la plus notable concernait la procédure de déclaration.

Il n’existait pas auparavant de délai de réponse maximal. Le nouveau décret sur les procédures exigeait de l’administration une réponse dans les 2 mois après le dépôt de la demande.

Une réponse qui pourrait désormais être négative si la demande apparaissait incompatible avec les prescrïptions de la loi sur l’eau, ou du Schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (Sdage).

« Cette mesure va imposer à l’administration de donner rapidement une suite à chaque demande, qu’elle soit positive ou négative, et donc de ne plus se retrouver avec des dossiers bloqués », expliquait au Journal de l’environnement le 6 janvier 2006 M. Olivier Thibault, chef des services déconcentrés de la direction de l’eau au ministère.

L’administration pourrait donc à l’avenir s’opposer par exemple à la création de plans d’eau en zone sensible, ou à des recalibrages de cours d’eau.

Le nouveau texte révisait également les seuils d’autorisation. Ils étaient revus à la hausse, ce qui transformait ce qui relevait précédemment de demandes d’autorisation en simples déclarations.

Avec pour conséquences la réduction du nombre d’enquêtes publiques nécessaires pour les demandes d’autorisation.

Un « assouplissement » qui était présenté comme largement compensé par la faculté nouvelle accordée à l’administration de refuser les demandes de déclaration.



« Presque tous les domaines sont concernés. Cette révision va par exemple permettre de faciliter les travaux dans l’assainissement et notamment de combler le retard de la mise en conformité des stations d’épuration », poursuivait M. Olivier Thibault.

Ainsi, les STEP d’une capacité de 2.000 à 10 000 équivalent-habitants (EH), qui devaient jusqu’alors obtenir une autorisation pourraient se contenter à l’avenir d’une simple déclaration, tout comme l’installation de plans d’eau.

(Si cette simplification était bienvenue, on sait qu’elle n’aura toutefois pas suffi à accélérer la remise aux normes imposée par la DERU 1991... )

Rien de changé en revanche pour les STEP de moins de 2000 équivalent-habitants, qui demeuraient soumises à la procédure de déclaration.



Les stations au-dessus de 10 000 EH demeuraient elles aussi sujettes à la procédure d’autorisation. « Le changement sera toutefois moins conséquent sur les prélèvements en raison des dernières sécheresses et de la sensibilité des ressources », ajoutait M Olivier Thibault.

Du coup, alors qu’en 2004, 9500 autorisations et 7050 déclarations accordées avaient été enregistrées, le ministère espèrait parvenir à réduire les autorisations à 1500 et à augmenter les déclarations à 15000...

Il cherchait en outre à pérenniser les 15 000 autorisations provisoires accordées aux agriculteurs, essentiellement pour l’irrigation. Une transformation jugée « plus délicate » car devant tenir compte de l’évolution de la disponibilté des ressources en eau.

(Effet canicule oblige...)

Au-delà ces deux décrets modifiaient aussi, très sensiblement, l’action répressive de la puissance publique. Auparavant, en cas d’infraction constatée, c’est le parquet qui décidait, ou non, d’engager des poursuites.

Avec la création des « transactions pénales » l’administration allait pouvoir dresser rapidement une amende, et par la même « désengorger les tribunaux ».

Au total ces réformes étaient présentées comme génératrices d’une baisse des coûts pour l’administration, ce qui devait « permettre de gagner en efficacité afin de libérer du temps et d’effectuer plus de contrôles. »

Ainsi la police de l’eau devait-elle à l’avenir pouvoir « consacrer de 15 à 20% de son temps aux contrôles en 2006-2007 contre moins de 5% aujourd’hui », concluait M. Olivier Thibault.


L’ordonnance exigeait que la révision des deux décrets, l’un définissant les procédures et l’autre la nomenclature, soit entérinée avant le 19 juillet 2006, une échéance qui semblait pouvoir être respectée étant donné l’avancement de la procédure. Les décrets devaient donc être applicables aussitôt pour les nouvelles demandes, alors que pour les dossiers antérieurs, des opérations transitoires étaient supposées prendre le relais.





Un bilan mitigé

La Direction de l’eau présentait le 13 juin 2008 le compte-rendu d’activité 2007 de la police de l’eau et des milieux aquatiques, établi à partir des données saisies par les missions interservices de l’eau (Mise) et les services de police de l’eau dans le logiciel Cascade.

S’il soulignait que les effectifs de la police de l’eau dans les services de l’Etat ont augmenté de 5,8% entre 2006 et 2007, ce bilan n’en était pas moins jugé « trop peu efficace » par l’association Eau et rivières de Bretagne.

Les services de la police administrative de l’eau sont désormais composés d’agents dépendant, pour 75% d’entre eux des directions départementales de l’agriculture et de la forêt ou de l’équipement et de l’agriculture (DDAF et DDEA), et pour 10% des cellules Qualité des eaux littorales (CQEL). D’autres agents des services de navigation ou des préfectures consacrent également une partie de leur temps de travail à la fonction de police de l’eau.

En 2007, 30 000 actions ont été menées par la police administrative de l’eau, qui ont concerné essentiellement le respect des directives européennes Nitrates et Eaux résiduaires urbaines, ainsi que les plans d’eau et la protection des milieux aquatiques. 6000 courriers d’avertissement ont été adressés et plus de 1800 mises en demeures prononcées.

Toutefois dans 19 départements, la configuration minimale requise pour un bon fonctionnement de la mission de police de l’eau, soit 6 équivalents temps plein (ETP), n’était pas atteinte.

« Les services de police de l’eau manquent beaucoup de moyens. En Bretagne, ils ont du mal à répondre à nos sollicitations pour vérifier que la réglementation est bien appliquée sur le terrain », constatait M. Gilles Huet, président d’Eau et rivières de Bretagne.

Le rapport 2007 publié par le Meeddat indiquait aussi qu’après la réforme procédurale instituée par l’ordonnance du 18 juillet 2005, présentée nous l’avons vu à l’époque comme une « simplification » par la Direction de l’eau, les seuils d’autorisation des installations ont été relevés et qu’en contrepartie, les services de l’eau peuvent s’opposer aux déclarations qui, par exemple, ne sont pas compatibles avec les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux (Sdage).

Ainsi, les Services de police de l’eau ont-ils traité en 2007 environ 1500 dossiers d’autorisation (15% de moins qu’en 2006) et 15 000 dossiers de déclaration (48% de plus qu’en 2006).

Mais 120 procédures d’oppositions à déclaration seulement ont été menées. La Direction de l’eau estimant que cette nouvelle politique « dissuade certains usagers de déposer des dossiers dont ils savent qu’ils seront rejetés ».

Par ailleurs trente Mise ont affirmé ne pas disposer de politique d’opposition validée par le préfet...

Pour Gilles Huet, même si le recul nécessaire pour évaluer l’impact de ces nouvelles dispositions sur le terrain n’est pas suffisant, l’opposition à déclaration est « plutôt une bonne démarche » car les procédures d’autorisation peuvent être lourdes pour certaines installations.

« Nous ne connaissons les projets soumis à déclaration qu’après leur mise en ligne sur internet par les autorités. Nous perdons notre capacité à intervenir avant que le projet soit validé », note-t-il cependant.

Selon lui, il est également impératif que l’autorité administrative soit « en capacité d’apprécier les impacts cumulés sur le milieu, liés à la multiplicité d’installations qu’il peut y avoir sur un même territoire ».

Toujours d’après la Direction de l’eau, il y a eu très peu de sanctions administratives et même de procès-verbaux dressés en 2007.

« On a du mal à obtenir que des infractions soient constatées par procès-verbal. Le nombre de procédures engagées est dérisoire par rapport au nombre d’infractions constatées, qui est lui-même dérisoire comparé au nombre d’infractions réelles », observe le président d’Eaux et Rivières.

Pour sa part, la police judiciaire, essentiellement exercée par des agents du nouvel Office national de l’eau et des milieux aquatiques (Onema), a dressé 2200 PV en 2007.

Près de la moitié d’entre eux ont donné lieu à une transaction pénale, destinée selon la Direction de l’eau à faire cesser les infractions sans avoir à engager de poursuites judiciaires.

« La dimension de répression pénale est occultée, ce qui annule l’effet pédagogique envers les exploitants », estime Gilles Huet.

17% des PV ont été classés sans suite en 2007, et seuls 12% ont été suivis de poursuites devant le tribunal.

Et l’avenir ?

Le regroupement à marches forcées des DDE et DDA, initié à titre expérimental dans huit départements, semble clairement promis à se généraliser puisque la RGPP a décidé de surcroît que l’échelon régional représenterait à l’avenir le cadre de référence pour l’action des services déconcentrés de l’Etat dans le domaine de l’environnement.

Nombre de fonctionnaires en place dans les MISE rencontrés ces derniers mois avouent ne pas savoir « où ils seront » ni « ce qu’ils feront » dans six mois...

A cette aune, tant les objectifs de résultat assignés par la DCE que l’ambition réaffirmée tout au long du déjà quasi oublié « Grenelle », risque d’avoir quelque peine à se vérifier concrètement.


http://www.eauxglacees.com/La-police-de-l-eau-est-elle

maria
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Posté le 15/07/2008 07:33:53 (15/07/2008 16:33:53)

WATER MORE THAN AN ECONOMIC GOOD, SAYS POPE

Sends Message to International Expo Under Way in Spain

VATICAN CITY, JULY 15, 2008 (Zenit.org).- Benedict XVI is calling for solidarity and responsibility in national and international policies on water, saying water is a right and profit should not be the only reason to protect it.

There is a "right to water," based on the dignity of the human person, and it is not simply an "economic good" the Pope affirmed in a message to the international exposition on "Water and Sustainable Development," under way in Zaragoza, Spain.

The Holy Father sent his message through Cardinal Renato Martino, the Holy See's representative at the expo.

"Because of the […] pressure of multiple social and economic factors, we must be conscious of the fact" that today "water must be considered " a good that must be especially protected through clear national and international policies, and used according to sensible criteria of solidarity and responsibility," the Pontiff exhorted.

"The use of water, which is regarded as a universal and inalienable right, is related to the growing and urgent needs of people who live in destitution, taking into account the fact that limited access to potable water has repercussions on the wellbeing of an enormous number of people and is often the cause of illnesses, sufferings, conflicts, poverty and even death," the message added.

In regard to the right to water, the Holy Father also stressed that it is "a right that is based on the dignity of the human person." It is "from this perspective that positions of those who consider and treat water only as an economic good must be carefully examined," Benedict XVI continued. "Its use must be rational and solidary, fruit of a balanced synergy between the public and private sector."

Religious meanings

The Pope went on to mention that water is not just a material good, as it also has "religious meanings that believing humanity, especially Christianity, have developed, assigning it great value as a precious immaterial good, which always enriches man's life on this earth."

"How can one not recall in this circumstance the thought-provoking message that has come to us from sacred scrïptures, treating water as a symbol of purification -- cf. Psalm 50,4; John 13:8; and of life -- cf. John 3:5; Galatians 3:27," he noted. "The full recovery of this spiritual dimension is the guarantee and implication for an adequate approach to the ethical, political and economic problems that affect the complex management of water on the part of so many interested individuals, both in the national and international realm."

A concert was held in homage to the Pope on Monday night in the Mozart Hall of the expo auditorium, which was attended by some 1,000 people.

Proceeds from the sale of tickets will be allocated by "Manos Unidas," a Catholic charitable institution, to water management projects for agricultural purposes in India.

ZENIT



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maria
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MessagePosté le: Mer 9 Mai - 04:20 (2012)    Sujet du message: L'EAU - CONTRÔLE MONDIAL DES EAUX - P.3 Répondre en citant

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Auteur :Sujet: L'EAU - CONTRÔLE MONDIAL DES EAUX Bas
maria
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Posté le 15/07/2008 07:40:19 (15/07/2008 16:40:19)

LE PAPE DEMANDE DES POLITIQUES DE PRÉSERVATION DE L'EAU BASÉES SUR LA SOLIDARITÉ

Message à l’Expo de Saragosse

ROME, Mardi 15 juillet 2008 (ZENIT.org) - Le pape Benoît XVI demande que l'on mette en place des politiques nationales et internationales sur l'eau basées sur la solidarité et la responsabilité, et non sur le simple profit.

Il existe un « droit à l'eau ». Ce droit est basé sur la dignité de la personne humaine. Il ne s'agit donc pas uniquement d'un « bien économique ».

C'est ce que Benoît affirme dans un message adressé au cardinal Renato Raffaele Martino, qui représente le Saint-Siège à l'Exposition internationale sur « Eau et développement durable », qui se déroule à Saragosse, en Espagne.

« Nous devons prendre conscience du fait que l'eau - bien essentiel et indispensable que le Seigneur a donné à l'homme pour conserver et développer la vie - est malheureusement considérée aujourd'hui, en raison du harcèlement et de la pression de multiples facteurs sociaux et économiques, comme un bien qui doit être spécialement protégé par des politiques nationales et internationales claires, et utilisé selon des critères sensés de solidarité et de responsabilité », écrit le pape dans son message.

« L'utilisation de l'eau - qui est valorisée comme un droit universel et inaliénable - est liée aux nécessités croissantes et urgentes des personnes qui vivent dans la pauvreté, en tenant compte du fait que l'accès limité à l'eau potable a des répercussions sur le bien-être d'un nombre très important de personnes et est fréquemment cause de maladies, de souffrances, de conflits, de pauvreté et même de mort », affirme-t-il.

Le pape souligne également que le droit à l'eau est « un droit basé sur la dignité de la personne humaine ; il faut examiner attentivement, dans cette perspective, les positions de ceux qui considèrent et traitent l'eau uniquement comme un bien économique ».

« Son utilisation doit être rationnelle et solidaire, fruit d'une synergie équilibrée entre le secteur public et privé », ajoute-t-il.

Significations religieuses

Pour le pape, l'eau n'est pas « un bien essentiellement matériel » car elle possède également « des significations religieuses que l'humanité croyante et surtout le christianisme, a développées », en donnant à l'eau « une grande valeur comme un précieux bien immatériel, qui enrichit toujours la vie de l'homme sur cette terre ».

« Comment ne pas rappeler, en cette circonstance, le message suggestif qui nous parvient des Saintes Ecritures, traitant l'eau comme un symbole de purification (cf. Ps 50, 4 ; Jn 13, 8) et de vie (cf. Jn 3, 5 ; Ga 3, 27) ? » s'interroge le pape.

Benoît XVI estime que « notre approche des problèmes éthiques, politiques et économiques qui touchent la gestion compliquée de l'eau de la part de tant de sujets intéressés aussi bien dans le domaine national qu'international, ne sera correcte » que si l'on « récupère pleinement cette dimension spirituelle ».

Concert

Ce lundi, qui était la Journée du Saint-Siège, un concert a été donné dans la salle Mozart de l'auditorium de Saragosse, en hommage à Benoît XVI, avec la participation de mille personnes. Le coût des entrées (10 euro chacune) sera destiné à des projets de gestion de l'eau à des fins agricoles en Inde, gérés par Manos Unidas, une institution caritative catholique.

Jesús Colina

ZENIT


--Message edité par maria le 2008-07-18 12:36:26--

maria
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Posté le 17/07/2008 03:44:55 (17/07/2008 12:44:55)

RÉSEAU OECUMÉNIQUE DE L'EAU: COURS D'ÉTÉ 2008

LE RÉSEAU OECUMÉNIQUE DE L'EAU EST UN AUTRE VASTE PROGRAMME DU CONSEIL MONDIAL DES ÉGLISES. LES PERSONNES CHOISIES, DES JEUNES, QUI SONT MAINTENANT ENSEIGNÉS SELON LA CONSCIENCE PLANÉTAIRE DES PROGRAMMES OFFICIELS DES NATIONS UNIES, SERONT AMENÉS À RELEVER DES DÉFIS, À TROUVER DES IDÉES AFIN D'AMÉLIORER LA SITUATION SUR LA PLANÈTE.

LES INTERVENANTS PARLERONT-ILS TOUTEFOIS DU CONTRÔLE DE L'EAU PAR NOS GOUVERNEMENTS QUI NOUS FONT CROIRE QUE L'EAU EST MAINTENANT EN DANGER DE DISPARITION?

LES INTERVENANTS DÉNONCERONT-ILS LES COMPAGNIES QUI DÉTOURNENT L'EAU POUR FAIRE FONCTIONNER LEUR COMPAGNIE PENDANT QUE LE PEUPLE EN EST PRIVÉ? LA COMPAGNIE COCA-COLA EN EST UN BEL EXEMPLE DE SOLIDARITÉ HUMAINE?

LES INTERVENANTS DÉNONCERONT-ILS TOUS LES POISONS QUI SONT ENVOYÉS AU DESSUS DE NOS TÊTES ET PAR NOS ROBINETS ET QUI ATTEIGNENT DU MÊME COUP NOS COURS D'EAU AFIN DE NOUS EMPOISONNER?

LES INTERVENANTS DÉNONCERONT-ILS LES COUPURES D'EAU DANS DES VILLES ENTIÈRES, DÛ À LA NATIONALISATION DE L'EAU?

LES INTERVENANTS DÉNONCERONT-ILS LES COUPURES D'EAU COMME EN OHIO, PARCE QUE LES POPULATIONS SONT NOIRES?

LES INTERVENANTS DÉNONCERONT-ILS QUE LE CANADA A FAIT DES ALLIANCES SECRÈTES AVEC LES ÉTATS-UNIS POUR DÉTOURNER NOTRE EAU DES GRANDS LACS?

LES INTERVENANTS DÉNONCERONT-ILS LES NOMBREUX CAMPS DE RÉFUGIÉS QUI SONT GARDÉS LOIN DES SOURCES D'EAU AFIN QUE LE PEUPLE NE PUISSE Y AVOIR ACCÈS?

ET QUOI ENCORE?

VOUS POUVEZ ÊTRE SÛRE QUE SES NAZIS EN CONTRÔLE DU CONSEIL MONDIAL DES ÉGLISES SE GARDERONT BIEN DE DÉNONCER TOUS CES ABUS COMMIS PAR NOS GOUVERNEMENTS. ILS AURONT AU CONTRAIRE TOUT UN BEAU PROGRAMME DÉJÀ PRÊT POUR ENDOCTRINER LES JEUNES PRÉSENTS, QUI SORTIRONT DE CES RENCONTRES REMPLIS D'ESPOIR POUR LE FUTUR DE L'HUMANITÉ.


RÉSEAU OECUMÉNIQUE DE L'EAU: COURS D'ÉTÉ 2008

L'un des défis majeurs du 21e siècle consiste à préserver les ressources en eau et à assurer à tous l'accès à l'eau. C'est pourquoi le Réseau œcuménique de l'eau (ROE) va réunir en 2008 environ 20 jeunes du monde entier pour le premier cours d'été ROE sur le thème de l'eau.

Les participants auront l'occasion d'étudier, en un groupe aux appartenances régionales et confessionnelles diverses, les manifestations et les causes de la crise de l'eau aux niveaux local, régional et international. Ils examineront la situation et les défis existants sous l'angle de la foi et de l'éthique et rechercheront ensemble des solutions possibles dans la perspective œcuménique.

Le cours d'été sur le thème de l'eau aura lieu du 27 juillet au 5 août 2008 à l'Institut œcuménique de Bossey, en Suisse.

Les participants doivent avoir entre 18 et 30 ans. La langue de travail du programme est l'anglais et une bonne connaissance de cette langue est requise.

Si vous souhaitez participer à ce cours, veuillez télécharger la brochure contenant des informations complémentaires:
EWN Summer School 2008 Information Brochure (pdf, 62 KB)

Téléchargez le formulaire d'inscrïption:
EWN Summer School 2008 Application form pdf version (32 KB)
EWN Summer School 2008 Application form Word version (73 KB)



Lisez soigneusement le formulaire d'inscrïption, remplissez-en clairement toutes les rubriques (en anglais, si possible dactylographié), et renvoyez-le à l'adresse indiquée avant le 24 mars 2008. Seules les inscrïptions portant toutes les indications demandées et envoyées à temps seront prises en considération. Les places au cours d'été sur le thème de l'eau sont limitées, de sorte que nous ne pouvons pas garantir à tous les candidats qui possèdent les qualifications requises une participation au programme.

http://www.oikoumene.org/fr/activities/roe/ressources-et-liens/conferences-…


maria
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Posté le 05/08/2008 01:51:09 (05/08/2008 10:51:09)

WATER CRISIS: LEAPING INTO ACTION

posted by Akiva - - 7/10/2008 12:30:00 PM ET
by Reb Akiva at Mystical Paths

Having finally noticed that hills around their Jerusalem government offices have turned brown (but not their office's lawns, the parks or gardens, or their swimming pools), and following a statement by farmers in the Galilee who said they are going to start diverting Jordan river streams to gain back water for their orchards, the Israeli government has leaped into action. Here are the new water preservation measures now in place in Israel, focused on the Tel Aviv area, starting today:

1. Billboards and an associated advertising campaign has begun, with the impressive slogan 'We Don't Have Water to Waste'. The stark colors of red and black make it really stand out. Yay.

2. A web site has been created, with key topics like 'what can I do' and 'water use for kids', complete with cartoon characters and kiddie tune. Key site hints include (and this is the #1 hint), 'close the faucet while brushing your teeth'. Yep, that'll help.

3. Umm, there is no three. No steps such as water restrictions on washing of cars, watering of lawns, filling of pools, etc. No discussons of agricultural decisions that would make sense versus ones that wouldn't (say, no corn versus killing orchards which take 10 years to grow).

4. Past 'peace' deals turning over water resources, including giving unlimited pumping rights in Gaza, turning over rather large amounts of water rights in the Shomron (which includes the ability to pollute Israel's major water sources, the coastal aquifer), and diverting 1/3 of the Jordan river to Jordan, of course they have nothing to do with this. We didn't need that water anyway.

Houston, we may have a problem.


http://mysticalpaths.blogspot.com/

maria
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Posté le 19/08/2008 05:01:59 (19/08/2008 14:01:59)

ARABS CAUGHT STEALING WATER IN JUDEA

Tuesday, August 19, 2008 Israel Today Staff

Israel's Civil Administration, the body that governs the disputed territories of Judea and Samaria (the so-called "West Bank"), confiscated over 30,000 miles of water piping this week from Palestinian Arabs who had been using it to steal water from Israel's water carrier. Israel National News reported that local Arab residents in the area of Hebron had for years been tapping into the main water conduits that carry water to both Jewish and Arab towns in the area, stealing some 3 million cubic meters of water each year. In some areas, it was reported to Israel Today that the main pipes were no longer delivering enough water because they were being tapped so many times along the way. A Civil Administration official said that despite this first successful effort to combat the water theft, it is estimated that Palestinians in Judea still possess some 85 percent of the piping through which they siphon off the water.


http://www.israeltoday.co.il/default.aspx?tabid=178&nid=16948

maria
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Posté le 28/08/2008 01:56:12 (28/08/2008 10:56:12)

FAIRE LA PAIX AVEC L'EAU - MAIS ELLE EST SURTOUT MENACÉ



EN NATIONALISANT L'EAU, LES GOUVERNEMENTS ONT AINSI VOLÉ UNE GRANDE RICHESSE AU PEUPLE, PEUPLE QU'ILS CHERCHENT DE PLUS EN PLUS À CONTRÔLER ET À FAIRE MOURIR. L'EAU EST DEVENU DANS PLUSIEURS PAYS, DEPUIS DES ANNÉES, UNE ARME DE DESTRUCTION MASSIVE CONTRE LES POPULATIONS.L'EAU, C'EST LA VIE. ENLEVEZ L'EAU, VOUS ENLEVEZ LA VIE! CE CONTRÔLE DEVIENDRA MONDIAL D'ICI QUELQUES ANNÉES EN PLUS DE LUI COÛTER TRÈS CHER FINANCIÈREMENT.

DE CRÉER CETTE PSYCHOSE QUE L'EAU EST DE PLUS EN PLUS MENACÉ EST FAUX. LA TERRE COMPTE POUR LES 3/4 D'EAU, ALORS...

POUR ATTEINDRE LES OBJECTIFS PSYCHOLIQUES VOULUS SUR LES POPULATIONS, IL FAUT CRÉER LA DIVERSION ET LA RÉPÉTITION.

ÉGALEMENT POUR ATTEINDRE CE POINT DE NON-RETOUR, IL FAUT CRÉER DES PROGRAMMES, DES CHIMÈRES AFIN QUE LE PEUPLE FASSE CONFIANCE À LEUR BON GOUVERNEMENT MONDIAL. NOUS SAVONS LES ARMES BIOLOGIQUES UTILISÉES SUR LES POPULATIONS, QUI CONTAMINENT ÉGALEMENT NOTRE ENVIRONNEMENT, NOS ANIMAUX ET NOUS-MÊMES. LE PEU D'INTÉRÊT DES GRANDES CORPORATIONS DE VRAIMENT VOULOIR FAIRE DE CE MONDE, UN MONDE OÙ IL FAIT BON VIVRE EST DEPUIS LONGTEMPS UNE RÉALITÉ MAIS QUELQU'UNS CONTINUENT DE DORMIR BIEN AU CHAUD, DANS LEUR CONFORT SANS SE POSER LA MOINDRE QUESTION.

COMBIEN DE FOIS, AVONS-NOUS VU DES EAUX POLLUÉES DONT LES PRINCIPAUX RESPONSABLES ÉTAIENT DES GRANDES COMPAGNIES RECONNUES DE CE MONDE ET QUI COMME PAR HASARD NE SONT PRATIQUEMENT JAMAIS CONDAMNÉ EN VERTU DES LOIS ENVIRONNEMENTALES ET DES DANGERS POUR LA VIE HUMAINE. COMBIEN D'AVIONS SOUS LE CONTRÔLE MILITAIRE NOUS ENVOIENT SES POISONS DU HAUT DU CIEL, UN DES PLUS GRAND SECRET MILITAIRE DE NOTRE ÉPOQUE ET DONT LE GOUVERNEMENT NE DIT PAS LE TRAITRE MOT?

LA RARETÉ DE L'EAU EST UNE FABLE AFIN DE NOUS PRÉPARER À CETTE RARETÉ, À CE CONTRÔLE QUI VIENT DANS NOS PAYS ET QUI CONTINUERA DE FAIRE DES MILLIERS DE MORTS, C'EST À N'EN PAS DOUTER.

LA CONFÉRENCE QUI AURA LIEU 12 ET 13 FÉVRIER 2009 À BRUXELLES, SERA ORGANISÉE PAR LE WORLD POLITICAL FORUM, AVEC LA COLLABORATION DE UE ET DE L'INSTITUT EUROPÉEN DE RECHERCHE SUR LA POLITIQUE DE L'EAU. JUSTE DES TENTACULES DES NATIONS UNIES. RASSURANT, N'EST-CE PAS?

POUR TERMINER, POUR POUVOIR PARTICIPER À CETTE GRANDE PRISE DE CONSCIENCE PLANÉTAIRE, VOUS DEVEZ AVOIR CET ESPRIT PARTAGEANT L'ESPRIT DE LA CONFÉRENCE ET SES OBJECTIFS. AUTREMENT DIT, CEUX QUI SONT BRAINWASHÉS PAR CETTE VISION ENVIRONNEMENTALISTE SONT LES BIENVENUS, LES AUTRES, LES OBJECTEURS ET CEUX QUI DÉNONCENT CETTE VASTE FRAUDE, S'ABSTENIR.


La participation est ouverte à toute personne et organisation partageant l’esprit de la Conférence et ses objectifs

par le World Political Forum, avec la collaboration de Groupes Parlementaires du Parlement Européen, à partir d’une proposition faite par l’Institut Européen de Recherche sur la Politique de l’Eau (IERPE)[/color]


La gestion de l’eau, ressource précieuse, de plus en plus menacée, suscite, du local au global, un foisonnement de questionnements et de combats, dont l’issue engage l’avenir de tous les habitants de la planète.

Les villes aiment l’eau

Au rythme d’une parution quotidienne depuis le début du mois de juillet 2008, le quotidien économique français Les Echos a mobilisé son réseau de correspondants régionaux qui témoignent, au fil d’une quinzaine de reportages passionnants, qu’après les avoir longtemps délaissées, les villes partent à la reconquête des berges de leur fleuve ou de la rivière qui les traverse.

« Quais, berges, fronts de mer : les villes aiment l’eau »

Les Batailles de l’eau
« Un bon sens pour notre commune humanité »

par Christian Favier, président du Conseil général du Val-de-Marne

Exposition à Champigny-sur-Marne du 3 juin au 31 juillet 2008

Faire la paix avec l’eau
Peace with Water

Fare pace con l’acqua

Frieden mit Wasser

(AMECE 2009)

La Conférence « Faire la paix avec l’eau » sera organisée les 12 et 13 février 2009 à Bruxelles par le World Political Forum, avec la collaboration de Groupes Parlementaires du Parlement Européen, à partir d’une proposition faite par l’Institut Européen de Recherche sur la Politique de l’Eau (IERPE).

« Faire la paix avec l’eau » est pris ici dans le double sens :

d’arrêter la prédation et l’agression dont les ressources d’eau de la planète ont été l’objet jusqu’à présent ;

de prévenir et empêcher les conflits autour de la propriété et de l’accès à l’eau.

La conférence se tiendra les 12 et 13 février 2009, au siège du Parlement Européen, à Bruxelles. La participation est ouverte à toute personne et organisation partageant l’esprit de la Conférence et ses objectifs. Compte tenu des capacités d’accueil des lieux, le maximum souhaité est de 600 participants.

« Faire la paix avec l’eau » se situe dans le sillage de l’Assemblée Mondiale des Elus et des Citoyens pour l’Eau (AMECE) qui s’est tenue, la première fois, au Parlement Européen, du 18 au 20 mars 2007. Le succès de cette manifestation permet d’envisager la relève de ce nouveau défi, d’autant plus que la problématique de l’eau est entrée avec force, ces derniers mois, aux premières places de l’agenda politique des institutions européennes et onusiennes. C’est notamment le cas en ce qui concerne l’agenda mondial des stratégies de mitigation et d’adaptation face aux changements climatiques, dont les effets sur l’eau figurent parmi les plus critiques et les plus significatifs à moyen et à long terme.

Présentation, programme et inscrïptions.

Lancement du réseau Aqua Publica Europea
L’association européenne pour la gestion publique de l’eau a pour vocation de fédérer les opérateurs publics européens de l’eau et de l’assainissement, dans le but de promouvoir la gestion publique de l’eau au niveau européen et au-delà.

Cette promotion s’effectuera à travers les échanges d’informations, d’expertises et la collaboration entre les entreprises publiques de l’eau ou les collectivités territoriales de l’Europe et d’autres pays.
Il s’agit notamment de favoriser les actions scientifiques, techniques, économiques ou administratives se rapportant à la gestion de l’eau.
Enfin, l’objectif est de représenter les entreprises publiques de l’eau auprès des institutions européennes et auprès des organismes ou institutions des divers continents qui s’impliquent directement ou indirectement dans la gestion de l’eau.

Journée ouverte à tous le 18 mars 2008.

Pavillon de l’eau, 77, avenue de Versailles, 75016 Paris

RER C – station Javel (direction Versailles Chantier)


M° Ligne 10 – station Javel ou Mirabeau


Bus 72, 22 ou 62 – arrêt Mirabeau, bus 88 - arrêt Javel 


Station Vélib’ Mirabeau

Contact : 01 40 48 98 13

albert-c@eaudeparis.fr

http://www.pavillondeleau.fr/

Politique européenne de l’eau : vers une nouvelle phase ?
Créé à l’automne 2007 sous l’impulsion de Riccardo Petrella, initiateur du Contrat mondial de l’eau, l’Institut européen de recherche sur les politiques de l’eau (Ierpe), qui rassemble des militants de « l’eau bien commun » de plusieurs pays européens, organise les 6 et 7 mars 2008 au Parlement européen à Bruxelles un séminaire dédié aux nouvelles orientations de la politique européenne de l’eau.


http://blog.mondediplo.net/2008-08-23-Inquietants-barrages-1

maria
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Posté le 15/09/2008 00:51:46 (15/09/2008 09:51:46)

CRISIS DEEPENS AS INDIA BLOCKS CHENAB FLOW

By Khaleeq Kiani

ISLAMABAD, Sept 14: India has closed Chenab water flow and as a result the shortage in Pakistan has become more severe.

Sources told Dawn on Sunday that the water blockade by India could adversely affect the Kharif crops, particularly cotton and sugarcane which were in maturity stage and required final watering, and the sowing of Rabi crops early next month.

They said that the Pakistan Indus Water Commission had taken up the matter with the federal government and convened a meeting on Tuesday to take stock of the situation and try to reach a diplomatic solution with New Delhi.

If the Chenab closure prolongs, the sowing of Rabi crops, particularly wheat, would be hit severely.

The government had to import more than two million tons of wheat this year despite a record production of more than 23 million tons.

The water shortage could force Pakistan to import more wheat next year, adding to the foreign exchange pressure and worsening its balance of payments crisis.

The authorities are already estimating more than 35 per cent shortage of irrigation water during the next Rabi season following a decline in the melting of snow in Northern Areas, higher withdrawals by provinces during Kharif and increased hydropower generation.

The sources said India’s unilateral decision to stop the Chenab flows had put additional pressure on the irrigation system of Pakistan, which used to receive more than 23,000 cusecs a day until last week, but it had now been brought down to almost zero.

Meanwhile, the Indus River System Authority (Irsa) has convened a meeting of its technical committee on Sept 20 to ascertain the overall water availability for the Rabi season, beginning on Oct 1.

Irsa’s advisory committee will meet on Sept 25 to finalise provincial shares for Kharif on the basis of estimates to be put forth by the technical committee, Irsa chairman Bashir Ahmed Dahar told Dawn.

Responding to a question, he said Irsa had powers and capacity to resolve the issues of water sharing and discharges in consultation with the provincial governments and it had never sought federal government’s intervention to prevail upon one province or the other to accept its decisions.

Exercising these powers, Irsa has increased releases from the Mangla reservoir for Punjab’s final watering by 10,000 cusecs to about 39,000 cusecs. On the other hand, Punjab continued to draw about 49,000 cusecs from Tarbela against its share of about 40,000 cusecs.

Once higher releases from Mangla reached the system, Punjab’s share from Tarbela would be reduced to 40,000 cusecs, the sources said. Irsa had asked Punjab last week to reduce withdrawal by 8,000 cusecs from Chashma-Jhelum canal, but it continued to draw about 18,000 cusecs till Sunday.

The sources said releases in CJ-Link would be reduced to 10,000 cusecs on Monday or Tuesday to preserve reasonable resources in the Indus System for Rabi crops.


http://www.dawn.com/2008/09/15/top1.htm

maria
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Posté le 15/09/2008 01:34:27 (15/09/2008 10:34:27)

QUEBEC - STATUT DE L'EAU: UNE RESSOURCE A L'ETUDE

(Source: Radio-Canada) Une commission parlementaire a commencé à étudier le projet de loi qui fait de l'eau une ressource collective au Québec.

2008-09-09 14:30:42

La commission parlementaire sur le statut de l'eau au Québec a commencé ses travaux, mardi, dans la capitale.

La commission doit étudier le projet de loi 92, qui affirme le caractère collectif des ressources en eau et qui vise à renforcer leur protection. Son but est de permettre au gouvernement de mieux réglementer l'exploitation de l'eau.

La ministre de l'Environnement et du Développement durable du Québec, Line Beauchamp, plaide pour une nouvelle vocation juridique pour l'eau, pour qu'elle fasse, en quelque sorte, partie du patrimoine des Québécois.

En ouverture de la commission, le député de Roberval et porte-parole du Parti québécois en matière de Politique nationale de l'eau, Denis Trottier, a exigé de la ministre Beauchamp qu'elle « prenne tous les moyens afin d'empêcher que l'eau, ressource collective de tous les Québécois, ne devienne l'objet de marchandage et puisse être exportée massivement ». Le PQ souhaite que le projet de loi à l'étude offre toutes les assurances afin d'empêcher toute éventualité d'exportation de l'eau.

Mme Beauchamp n'envisage pas d'exportation massive de l'eau, par exemple vers les États-Unis. Elle a déclaré que, bien que l'eau ait indéniablement une valeur commerciale sur la planète, elle « ne peut pas être considérée comme une simple marchandise ».

Redevances

Le PQ déplore également la lenteur du gouvernement Charest à mettre en place un régime de redevances sur l'exploitation de l'eau pour les entreprises.

Six ans se sont en fait écoulés entre l'adoption de la Politique nationale de l'eau par le gouvernement péquiste et la présentation du projet de loi 92, en juin dernier. Ce projet de loi veut faire de l'eau une ressource collective, ce qui permettra notamment de poursuivre au civil les entreprises qui détruisent la ressource.

Ces clarifications juridiques pourraient mener à l'imposition de redevances. Actuellement, les grands utilisateurs d'eau, comme les secteurs industriel et agricole, ne paient rien pour l'exploiter.

À compter de 2009, ils pourraient devoir acquitter une redevance à l'État québécois. Les redevances sur l'eau pourraient rapporter environ 5,5 millions de dollars par année au gouvernement.

Le projet de loi 92 prévoit aussi de resserrer considérablement les conditions de prélèvement de l'eau. Si la loi est adoptée comme présentée, tous les prélèvements d'eau de 75 000 litres ou plus par jour devront être d'abord autorisés par le gouvernement. La période de validité des prélèvements sera limitée à 10 ans et sera révocable en tout temps.


http://nouvelles.sympatico.msn.ca/Statut de leau Une ressource a letude/Reg…

maria
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Posté le 22/09/2008 06:58:14 (22/09/2008 15:58:14)

PLANET IS RUNNING OUT OF CLEAN WATER, NEW FILM WARNS



POUR PRENDRE LE CONTRÔLE DE L'EAU, NOS POLITICIENS ET DE GRANDES CORPORTATIONS ONT UTILISÉ DIFFÉRENTES STRATÉGIES AFIN DE PRENDRE LE CONTRÔLE DE L'EAU.

NOS EAUX SONT DÉTOURNÉES DEPUIS LONGTEMPS PAR DES COMPAGNIES, QUI AU COÛT DE MILLIERS DE DOLLARS EN PUBLICITÉ, ONT CONVAINCU LES POPULATIONS DE SE TOURNER VERS L'EAU EMBOUTEILLÉE AFIN D'AVOIR UNE EAU DE MEILLEURE QUALITÉ.

RIEN DE PLUS FAUX, MES AMIS, CAR BIEN SOUVENT CETTE EAU EMBOUTEILLÉE QUE VOUS RETROUVEZ SUR LES TABLETTES D'ÉPICERIE SORT DIRECTEMENT DU ROBINET. AVEC TOUS LES PRODUITS TOXIQUES QU'IL Y A DANS L'EAU ET CEUX QU'ON Y RAJOUTE DÉLIBÉREMMENT, CELA VOUS DONNE-T-IL UNE IDÉE DU DÉSASTRE SANITAIRE ET FINANCIER SUR LES POPULACES?

L'EMPOISONNEMENT DE NOS EAUX A AUSSI CONTRIBUÉ À CRÉER DE NOUVELLES TECHNOLOGIES AFIN DE PURIFIER L'EAU POUR ENSUITE LA REVENDRE. QUI BÉNIFICIERA DE CETTE BONNE EAU, PENSEZ-VOUS? LE PEUPLE ET/OU L'ÉLITE?

J'AI ENTENDU DERNIÈREMENT QUE BIENTÔT L'EAU SERA VENDUE PLUS CHER QUE LE PÉTROLE. VOUS VOUS IMAGINEZ LES BILLIARDS QUE L'ENTREPRISE FERA ENCORE SUR LE DOS DU PEUPLE. VOYEZ-VOUS AUSSI LA MORT DANS LES YEUX DES GENS QUI SONT TROP PAUVRES POUR POUVOIR SE PAYER DES BIENS ESSENTIELS À LEUR SURVIE? IL Y A BEAUCOUP À DIRE SUR LE SUJET. UN FILM QUE JE VEUX VOIR, C'EST SÛR POUR MIEUX COMPRENDRE LA SITUATION.


By Brandon Griggs
CNN

(CNN) -- One sixth of the world's population does not have access to clean drinking water. More than 2 million people, most of them children, die each year from water-borne diseases.

People in India, where millions don't have access to clean drinking water, fill buckets from a supply pipeline.

Water-related problems aren't restricted to the developing world. A harmful pesticide, banned by many European countries, remains widely used in the United States, where it runs into rivers and streams.

And one expert estimates California's water supply will run out in 20 years.

These sobering statistics come from "FLOW," a new documentary film about the world's dwindling water supply. The filmmakers and their sources argue a combination of factors, including drought and skyrocketing demand, have created a looming global crisis that threatens the long-term survival of the human race.

After premiering in January at the Sundance Film Festival, "FLOW" opened September 12 in New York and Los Angeles, California, and expands to more cities this week. The New York Times called the documentary "less depressing than galvanizing, an informed and heartfelt examination of the tug of war between public health and private interests."

As the film shows, some nations are banking on controversial technology, such as desalination plants that convert seawater into freshwater, to meet future water needs. Meanwhile, water has become a commodity that supports a $400 billion global industry -- the third largest behind electricity and oil.

Don't Miss
In depth: Planet in Peril
"FLOW" Web site http://www.flowthefilm.com/
Trailer : http://www.flowthefilm.com/trailer

CNN spoke to "FLOW" director Irena Salina and Maude Barlow, author of "Blue Covenant: The Global Water Crisis and the Coming Battle for the Right to Water." Some of their answers have been condensed.

CNN: Why do we have a global water crisis?

Barlow: The demand for fresh water in our world over the next 30 years is far outstripping the supply. Not that the water isn't somewhere on the planet still -- but we have polluted it, diverted it, allowed it to get poisoned by seawater. One way or another, we have taken accessible clean water ... and we have rendered it unusable. We take massive amounts [of water] and we irrigate the desert, where it evaporates. We're pumping groundwater all over the world far faster that it can be replenished by nature. We are actually running out of fresh, clean water everywhere in the world, including here in North America. We have to give up this myth of abundance. We have come to the limits of the planet.

Is climate change exacerbating the problem?

Barlow: Oh, yes. They are intricately linked. Global warming warms up massive bodies of water, which evaporate more quickly than they should. Warming is melting all the glaciers in the world. So there's no question that greenhouse gas-induced climate change is impacting water.

Your film illustrates how in some parts of the world, the public water supply is now controlled by corporations. What's wrong with privatization of water?

Barlow: When you have a demand that's growing exponentially, and a supply that's decreasing exponentially, then whoever makes the decisions around water suddenly becomes very important. Private corporations have decided that this is more important than oil. They're going to make more money and become more powerful owning and distributing water than they can from anything else. All of these [corporate] practices mean ... the poor of the world don't have access to [affordable] clean water.

The film raises an important question: Is water a commodity, like oil, or is it a common natural resource?

Barlow: That's the essential question, and until we get that straight in the world, we're going to continue to have these conflicts. And there are going to be [more] conflicts as the big superpowers seek new water sources outside their borders. There are conflicts, obviously, between the needs of humans and nature. We're taking more than our share. We argue that if you ask the question, 'Who owns water?' the answer is that nobody owns it. It belongs to the earth. It belongs to all species. It belongs to future generations. It's a public trust and a human right.

The World Bank says it's not a human right, it's a human need -- and therefore the private sector can provide this just as well as the public sector. However, we say that ... you can't deny somebody water because they can't pay for it. And we're working right now towards a covenant at the United Nations that would declare water a human right. My country, Canada, and your country, the United States, are both in opposition to this.

There's a place for [desalination and recycling] technology, and there's a place even for the private sector, but it will all have to fit into the larger twin goals of conservation and source protection on one hand, and justice and equity on the other. Those are the twin foundations of a water-secure future. There will be no human future on this planet unless we get our act together.

If we're facing a water crisis, how do we fix it?

Salina: If world leaders, the international finance institutions, the U.N. and other governmental organizations really wanted to solve the problems related to water, they would take immediate action at the national and international levels. We would see a U.N. treaty that guarantees people sufficient potable water. We would see the G8 nations step up and provide resources for the provision of water to the urban and rural poor.

If our own leaders were serious about solving problems, we would not allow corporations to discharge pollutants into our water sources. And if they were serious about solving water problems -- instead of spending billions on developing technologies that clean up pollution -- we would be using resources to prevent water pollution in the first place. It will take political will. It will also take efforts on our part as individuals and communities.

What do you hope your film accomplishes?

Salina: The film is a first step to bring some awareness. You plant the seed of awareness, then action can take place. People deeply, passionately care about their water. It's not like Americans don't care. But they need to have the tools [to get involved]. A year from now [we hope] that maybe people will look at water differently. It's coming, drop by drop. That's how we make change.

"LOW," a documentary about the world's dwindling water supply, is in theaters now

Filmmakers argue that drought and growing demand have created a global crisis

One sixth of the world's population does not have access to clean drinking water

Expert: "If you ask the question, 'Who owns water?' the answer is nobody"

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http://www.cnn.com/2008/TECH/science/09/19/water.crisis/index.html



maria
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Posté le 09/10/2008 01:53:41 (09/10/2008 10:53:41)

LE QUEBEC DEVRAIT EXPORTER SON EAU DOUCE

DEPUIS PLUSIEURS ANNÉES DÉJÀ, NOTRE EAU EST DÉTOURNÉE SECRÈTEMENT, CE QUI AMÈNE DES MILLIERS DE DOLLARS DANS LES POCHES DE CERTAINES PERSONNES. LES POPULATIONS EN PLUS D'ÊTRE DÉPOSSÉDÉES DES RICHESSES QUE LE CRÉATEUR LEUR A DONNÉ GRATUITEMENT, DOIVENT PAYER POUR Y AVOIR DROIT. NOS GOUVERNEMENTS NOUS FONT CROIRE À UNE RARETÉ DE L'EAU POUR LES PROCHAINES ANNÉES. CECI EST COMPLÈMENT FAUX, MAIS C'EST LA MANIÈRE QU'ILS ONT TROUVÉ AFIN DE NOUS AMENER À ACHETER CETTE EAU. LA CONTAMINATION DE CERTAINS POINTS D'EAU ET LA PROTECTION DES BERGES PAR LE REBOISEMENT NE SERVENT EN RÉALITÉ QU'À EMPÊCHER LES POPULATIONS D'AVOIR CET ACCÈS GRATUIT À L'EAU. TOUT CECI N'EST QU'UNE QUESTION D'ARGENT, PAS D'ENVIRONNEMENT.

Les Affaires, p. 22 / Marcel Boyer, 30 août 2008

Vous voulez réagir à cet article? Vous voulez poser une question à son auteur?

L'eau douce est un produit dont la valeur économique relative a augmenté de manière importante et continuera d'augmenter dans les prochaines années. Elle est ainsi devenue une source grandissante de richesse et une occasion d'investissement de plus en plus intéressante.

L'eau douce accessible représente moins de 1% des stocks d'eau de la planète. Chaque année, l'agriculture en consomme près de 70%, l'industrie, 20%, et les 10% restants servent à la consommation domestique. Au cours du siècle dernier, l'utilisation d'eau douce a augmenté à un rythme deux fois plus élevé que la population.

Nous sommes, au Québec et au Canada tout entier, exceptionnellement riches en eau douce renouvelable, avec respectivement 130 000 et 100 000 mètre cubes d'eau par an et par habitant, comparativement à moins de 10 000 aux États-Unis.

La valeur commerciale de l'eau et la rentabilité des investissements dans les infrastructures nécessaires à sa commercialisation dépendent en définitive du coût de dessalement de l'eau de mer - à terme, la solution de rechange la plus probable et la plus réaliste à l'importation sur de longues distances.

Si le Québec exportait 10% de son eau douce renouvelable et touchait en redevances 10% du prix actuel de l'eau dessalée, le gouvernement encaisserait 6,5 milliards de dollars par an en recettes, soit plus de cinq fois le dividende versé par Hydro-Québec. Des possibilités de création de richesse telles que le Québec devrait s'y intéresser sérieusement.

Les craintes quant à une surexploitation de nos ressources renouvelables d'eau douce pourraient être apaisées par la mise en place d'un cadre juridique et réglementaire adéquat. Il n'est pas nécessaire pour autant d'interdire le commerce de l'eau. De plus, la détermination d'un prix ou de plusieurs prix concurrentiels de l'eau pourrait être un facteur important pour inciter à une utilisation plus efficace et plus économe de l'eau, tant dans les régions où l'eau abonde que dans celles où elle est rare, et tant pour les fournisseurs que pour les utilisateurs.

Il est vrai aussi que l'ALENA pourrait créer et nous imposer de nouvelles contraintes si l'eau douce était commercialisée. Mais ces contraintes qu'imposent les accords internationaux sur le commerce sont globalement créatrices de richesse et de bien-être pour les populations, car elles forcent les entreprises à innover et à devenir plus compétitives; elles limitent aussi le pouvoir discrétionnaire et générateur de distorsions des gouvernements, en particulier dans la manipulation des prix et des marchés.

Le Québec aura besoin d'être imaginatif dans l'exploitation des ressources hydriques dont il est le dépositaire. L'exploitation du potentiel d'exportation d'eau douce du Québec et la protection de l'environnement poseront des défis d'envergure, mais le danger le plus important à l'horizon est la frilosité dont le Québec pourrait faire preuve dans la conception et la mise en oeuvre des mécanismes de gouvernance des grands projets d'infrastructures qui seront nécessaires à cette exploitation.

Marcel Boyer est économiste en chef à l'Institut économique de Montréal et professeur en économie industrielle à l'Université de Montréal


http://www.iedm.org/main/show_editorials_fr.php?editorials_id=675


maria
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Posté le 28/10/2008 02:42:07 (28/10/2008 11:42:07)

REPORT FINDS IRAQ WATER TREATMENT PROJECT TO BE LATE, FAULTY AND OVER BUDGET

Associated Press

A wastewater treatment project in Falluja, Iraq, has tripled in cost to $100 million and is about three years behind schedule.

By JAMES GLANZ
Published: October 27, 2008

A huge American-financed wastewater treatment plant in the desert city of Falluja, which United States troops assaulted twice to root out insurgents in 2004, was supposed to be the centerpiece of an effort to rebuild Iraq, a country smashed by war and neglect, and bring Western standards of sanitation.

Instead, the project, which has tripled in cost from original plans to $100 million and has fallen about three years behind schedule, has become an example of the failed and often oversold program to rebuild Iraq’s infrastructure with American dollars and skill.

The project was so poorly conceived that there is no reliable electricity to run pumps and purification tanks, and no money left to connect homes to the main sewer lines, which now run uselessly beneath Falluja’s streets, according to a report by federal investigators to be released Monday.

The report by the Special Inspector General for Iraq Reconstruction, an independent federal office led by Stuart W. Bowen Jr., stops short of saying that officials with the United States Army Corps of Engineers, which has primary responsibility for the project, or the American Embassy’s own reconstruction bureau, the Iraq Transition Assistance Office, deliberately withheld information on the problems.

But Mr. Bowen’s investigators determined that senior officials at the embassy and the Army Corps knew of the problems for years without taking them to the American ambassador, Ryan C. Crocker, or including them in any substantial way in the State Department’s so-called 2207 reports, which are supposed to inform Congress of the status of taxpayer-financed projects in Iraq.

In fact, when Mr. Crocker learned about the problems in July, he asked the investigators to determine why he had never been informed, the report says.

The investigators found that there were systemic barriers to reporting reconstruction failures up the chain of command, possibly helping to explain why senior embassy and military officials often praise projects that later turn out to be flawed or nonfunctional.

And, as if to remove any doubt that the carefully devised public image of the project bears only a passing resemblance to what the investigators observed, the Army Corps has repeatedly promoted the Falluja project as a remarkable success in its constant stream of news releases on Iraq reconstruction.

In April, for example, an Army Corps release said the project had been started in May 2007 and would eventually serve all the homes in Falluja. In fact, investigators found, the project was begun in June 2004 and was originally supposed to have been finished 18 months later.

At the earliest, the project will be partly operational by next April, the investigators found. And while the original plan called for the plant to cover the entire city, it has since been downsized to serve at most one-third of the population, or about 9,300 homes.

That means the project would end up costing more than $10,000 per home. But even at that price — and even if additional financing can be found to connect the houses to the sewer lines — the plant may never operate.

When investigators arrived this fall, they found that the manholes and control valves had been padlocked on a principal sewer line by an irate contractor who had not been paid for a small part of the work that was supposed to have been financed by the Iraqi government.

Some of the bills were two years past due, the investigators found. “This pipeline is a critical mainline component of the system,” the report says. “Ultimately, if this problem is not addressed, wastewater will back up into residents’ houses, causing damage and odor.”

A spokeswoman for the Army Corps of Engineers in Baghdad, DeDe Cordell, pointed out that alongside its criticisms, the inspector general report also praised corps officials for ultimately finding the problems. Ms. Cordell said the project, which was begun under the Coalition Provisional Authority, the transitional government after the invasion, did not pass to the Army Corps until May 2006.

The discrepancy with the corps news release must have been the result of a typographical error, Ms. Cordell said.

She said that plans for the wastewater plant had changed again and again, sometimes at the request of the Iraqi government in ways the Army Corps had objected to. “We are not doing these projects ‘in a vacuum,’ ” Ms. Cordell wrote in an e-mail message. “This is a partnership with the government of Iraq.”

She said that the backbone of the sewer system would be capable of serving the entire city of Falluja, but that the Iraqi government would be responsible for connecting much of that system to individual homes.

“Given the extremely volatile security situation previously encountered in Falluja, we are very encouraged to see that this project is nearing completion,” Ms. Cordell said. “This has been unbelievably challenging and indescribably dangerous, both from a security and a construction safety standpoint. People have died in an effort to bring the city its first wastewater treatment system, a fundamental service, with health and environmental benefits most Americans take for granted.”

Still, the inspector general report says that the Iraqi government has not been inclined to pay for the connections to individual homes and, in a bizarre bit of city planning, has proposed that individual homeowners connect their lines. At least one Iraqi, a 16-year-old boy, died when he was overcome by sewer fumes after his family sent him down to work on the connection.


http://www.nytimes.com/2008/10/27/world/middleeast/27reconstruct.html?_r=2&…

maria
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Posté le 24/12/2008 07:03:49 (24/12/2008 16:03:49)

SPILL AT TENNESSEE COAL PLANT CREATES ENVIRONMENTAL DISASTER

December 24, 2008

Parts of Tennessee remain buried under toxic sludge today after a major disaster at a coal plant. A forty-acre pond containing toxic coal ash has collapsed, spilling out millions of gallons of coal ash. Environmentalists say the spill is more than thirty times larger than the Exxon Valdez, but the story has received little national attention. Greenpeace is calling for a criminal investigation.

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AMY GOODMAN: Greenpeace is calling for a criminal investigation into a major environmental disaster at a coal plant outside Knoxville, Tennessee. Early Monday morning, a forty-acre pond containing toxic coal ash collapsed. 2.6 million cubic yards of coal ash spilled out of the retention pond, burying homes and roads. Over 400 acres of land are now under as much as six feet of sludge. Environmentalists say the spill is more than thirty times larger than the Exxon Valdez oil spill.

The sludge has flowed into the Emory River, a tributary of the Tennessee River, which provides drinking water to millions of people downstream in Tennessee, Alabama and Kentucky.

Environmentalists say the disaster could take months, if not years, to clean up. The Environmental Protection Agency staff member has arrived at the scene to test the ash for toxic metals and mercury, a neurotoxin that concentrates in coal ash. Greenpeace warned that coal ash typically contains high concentrations of toxic chemicals like mercury, cadmium and other heavy metals.

The coal plant and retention pond are both operated by the Tennessee Valley Authority. Authority spokesperson Gil Francis talked to reporters Tuesday.

GIL FRANCIS: The ash pond is approximately forty acres. It’s an area where once the coal is burned, you stack the ash in a pond. And we’ve had about five inches of rain. We think that perhaps the rain and the freezing temperatures may be a contributing factor to the ash pond slide.

REPORTER: What is that dike made out of, and when was it last checked?

GIL FRANCIS: It’s an engineering constructed pond that you take the ash from the plant once the coal has been burned, and you stack it in a pond. And that’s what we did. And apparently the dike that was there failed, and as a result, there was an ash slide, like a mudslide.

REPORTER: Has it been checked recently?

GIL FRANCIS: Yes, it’s checked periodically. There is a schedule of inspections that are being done. I’ll have to get you the exact time it was checked last, but it is checked regularly.

AMY GOODMAN: We’re joined now by three guests. Anne Paine is the environmental reporter for The Tennessean newspaper. Ann League is vice president of the group Save Our Cumberland Mountains. And Rick Hind is the legislative director of Greenpeace’s toxic campaign.

I want to begin with Anne Paine of The Tennessean. Can you just lay out the scope of what you understand has taken place?

ANNE PAINE: Well, as said earlier, we’ve got hundreds of acres that are now covered with several feet of this ash sludge. Part has gone into the river. Homes have been damaged. It’s really—it’s not a large residential area, so the number of homes is limited to about twelve. But other people live in the area around this ashy wasteland at this point, and we’re waiting to see if rains are going to come in and push more of the ash into the river. Some of it’s gone in, but only a part of it at this point.

AMY GOODMAN: Anne Paine, can you locate this area for us? I think people are so geographically challenged in this country, they may not even quite even understand where Tennessee is. But locate Tennessee for us, and then within Tennessee, where this has taken place.

ANNE PAINE: Tennessee is in the mid-South between Kentucky and Alabama and Georgia. And this ash pond is in the eastern side of Tennessee. Tennessee is a long, narrow state, and it’s in the far east, which is over in the direction of the Great Smoky Mountains. And this is near a town called Harriman. It’s along I-40 West, right fifty miles west of Knoxville. And it’s very well known around here, because there are extremely tall smokestacks for the Kingston coal-fired plant there, which was using this ash pit.

AMY GOODMAN: And explain who is the Tennessee Valley Authority.

ANNE PAINE: The Tennessee Valley Authority was formed back in the 1930s during the Depression as part of Franklin Roosevelt’s New Deal. And the area was in total poverty, and TVA was formed to improve the quality of life for people, to bring electricity to the Tennessee Valley, and it did a very good job of that. It put on electric lights. It did bring jobs. It helped put Tennessee on the road to prosperity.

AMY GOODMAN: Ann League, can you talk about the whole area? You’re with the group Save Our Cumberland Mountains. But we have heard very little about this major spill. How could it be that something that—what groups are saying is more than thirty times the size of the Exxon Valdez oil spill is hardly getting any attention in this country?

ANN LEAGUE: Well, it just goes to show, being part of Appalachia, we have a history of all the catastrophes that happen here not getting a lot of attention. It is such a rural area, and there weren’t any people injured or killed, thank God. We’re not getting a lot of attention. But it’s just like, there was a huge spill in Martin County, Kentucky in 2000 that was barely even covered. There was the huge flood in Buffalo Creek in ’72 that killed 125 people, and that—you know, people don’t remember these things. This is such a rural community that we don’t get a lot of interest.

It is a beautiful community. The area around Harriman is known for its fishing. The river there is one of the cleanest in the area. People go down there to recreate, to fish. It’s just a huge, huge problem that this has happened. I mean, this is affecting more than the people who just live around there; this affects everyone in the area. And it just shows that the cycle of coal can never be clean.

AMY GOODMAN: I want to go to Rick Hind now, legislative director of Greenpeace’s toxic campaign, joining us from Washington, D.C. Can you explain the content of the coal—of the ash? Could this have been predicted? Explain the history in Tennessee that has led up to this week’s horrible spill.

RICK HIND: Well, this coal plant is over fifty years old, and it has several of these ponds that contain the coal ash, which is really just unburned coal that is brought over from the smokestacks that you described. It’s an inevitable part of the coal burning technology, which is polluting from beginning to end, from the mountaintopping we see to clear whole mountains away to bring the coal to the power plants. This is 40 percent of US electrical supply, is burning coal. It’s a nineteenth century technology that really needs to be substituted with safer, clean and renewable energy.

AMY GOODMAN: And the role of the Tennessee Valley Authority, Rick Hind, over time?

RICK HIND: Well, initially, I think no one were really aware of the ecological and economic damage that the cycle of coal could bring. And so, the Authority has pursued this and nuclear and other unsound technologies. But it’s really now time. The energy crisis of the last few years, as well as the climate change and these kinds of environmental disasters, are a grim reminder that we really need to expedite the conversion to safer technology. If this had been a wind farm, there would be no settling ponds of toxic sludge. There’d be no mountaintopping to provide the coal. Same with solar and other renewable energy technologies. And that’s what we need to invest in, not just TVA, but the entire country.

AMY GOODMAN: I’m looking at a piece by Mara Hvistendahl called “Coal Ash More Radioactive than Nuclear Waste.” How toxic is it, Rick Hind? And exactly what do you understand is in this ash?

RICK HIND: Well, you’re talking about heavy metals like arsenic, mercury, lead, cadmium, chromium, and all of these metals are actually bioaccumulate in the environment. You saw pictures—in fact, if you go to The Tennessean website or the TVA website, you’ll see just these amazing aerial and on-site photographs of the damage. It reminds me of a volcanic eruption, if you remember the mudslides from Mount St. Helens. It’s just uprooting and moving houses off their foundations. As you said, sludge piling up six feet high, 400 acres covered, as well as fish kills. And now, much of that slug of toxicity, the heavy metals, mercury, for example, can bioaccumulate in fish 60,000 times. So you could see long-term damage from this particular disaster, as well as any leakage that’s been going on.

That’s why we’re calling for a criminal investigation, because really under the Clean Water Act, there’s supposed to be a contingency plan that anticipates this and prevents this kind of disaster. What happened here could happen again right on site at several other of the ponds still holding this toxic sludge. And every other coal plant in the country has a similar problem.

AMY GOODMAN: Many environmentalists say the disaster in Tennessee highlights the fact that so-called “clean coal” is a myth. Critics of clean coal include Vice President Al Gore. His organization, the Alliance for Climate Protection, and the Reality Coalition just released this TV ad.

“COALERGY” EXECUTIVE: At Coalergy, we view climate change as a very serious threat to our business. That’s why we’ve made it our primary goal to spend a large sum of money on an advertising effort to help bring out and complicate the truth about coal. The fact is, coal isn’t dirty. We think it’s clean. Smells good, too. So don’t worry about climate change. Leave that up to us.

NARRATOR: In reality, there’s no such thing as clean coal.

AMY GOODMAN: While Al Gore has publicly opposed so-called clean coal, many top Democrats, including President-elect Barack Obama, continue to promote it.

SEN. BARACK OBAMA: As president, I will tap our natural gas reserves, invest in clean coal technology and find ways to safely harness nuclear power.

I support clean coal technology. Doesn’t make me popular with environmentalists.

This is America. We figured out how to put a man on the moon in ten years. You can’t tell me we can’t figure out how to burn coal that we mine right here in the United States of America and make it work. We can do that. Why aren’t we figuring out how to sequester the carbons from coal? Clean coal technology is something that can make America energy-independent.

AMY GOODMAN: Ann League is vice president of Save Our Cumberland Mountains. Your response? When we were in Denver at the Democratic National Convention, there were ads for clean coal everywhere.

ANN LEAGUE: It’s a myth. Clean coal is just a huge myth. It cannot be clean. It starts dirty from the extraction. As we see by what just happened in Harriman, it’s dirty after you burn it, also. They keep talking about clean coal and how they can clean it up after they burn it. Very few people talk about the extraction end of coal. If you could see the beautiful mountains of Appalachia being flattened and blown up day after day, you’d know that coal cannot be clean. There’s people who are losing their homes, whose drinking water has been polluted by the acid mine drainage coming off these huge mountaintop removal sites. There’s no such thing as clean coal. It can never be clean, as long as they’re blowing up our mountains and polluting our waterways with this coal sludge.

If you put scrubbers on these plants that go to clean coal technology, they’ll start burning dirtier and dirtier coal, and therefore, the sludge that they’re holding in these ponds is going to get more and more toxic, so the next accident we have like this where a pond gives way, what comes out of that is going to be even worse than what came out of the Harriman sludge pond.

AMY GOODMAN: Rick Hind, who’s behind pushing clean coal? What is the coalition? And what about the fact that the leading Democrats, up to the new president, the President-elect Obama, are embracing so-called clean coal?

RICK HIND: Well, as you point out, it is a scam. I mean, there is just no way to clean this technology up, as we just heard. The toxic sludge we are seeing pollute Tennessee today is actually from air pollution control devices.

But what they want to do, and this is an unproven technology—it’s not working anywhere commercially in the world—is actually extract the CO2 from the smokestack and pump it into the ground or under the sea somewhere and in some way hold that underground for thousands and thousands of years, never letting it out. If that were possible, we estimate that it would take, for every four coal plants, we would have to build a fifth plant just to electrify this clean coal underground injection idea. But it’s never been shown to work, and we hope that the federal government will not invest a penny in this. We don’t think that the private sector or Wall Street would gamble on it, just as they aren’t willing to gamble on nuclear power.

But what is available right now is clean wind, solar and other renewable technologies that can put us on the way to energy independence and reduce greenhouse gases tomorrow. They’re doing it today. And it’s a shame that the coal and fossil fuel industry is lobbying for this, I think, merely as an extension on their life. Now, we’re obviously going to have to have coal plants that exist now for the next few years, but they can be substituted by the year 2020. And then, by 2050, we estimate that we can be almost entirely reliant on clean energy or at least energy that is not as polluting as coal, nuclear and other fossil fuels.

But coal is 40 percent of our electric source in the US and is inherently polluting, as we see, from beginning to end, from the mining to the destruction of the environment, elimination of fishing and hunting areas, ruining people’s livelihoods there, as well as the mercury, the asthma that these power plants cause for local kids playing soccer in communities near coal plants—coal-fired power plants, that is—and then, of course, the greenhouse gases, the climate change that could create extreme weather. I mean, they said that five inches of rain caused this pond to give way. That’s ridiculous. These ponds should be built for more than that. But it just shows that this is an inherently dangerous polluting technology. And we have safer alternatives, so why not switch?

AMY GOODMAN: Finally, Rick Hind, Bush administration finalizing rules that will make it easier for mountaintop mining companies to dump their waste near rivers and streams, overhauling a twenty-five-year-old prohibition that sparked legal and regulatory battles for years. I’m reading a piece from the Washington Post from about, oh, two weeks ago.

RICK HIND: Yeah. This is another outrageous midnight rule that the Bush administration is trying to push through. However, the Obama administration and the Congress or the courts should and will reverse these kinds of things. I think the one thing that we should remember that President-elect Obama has been saying, though, is he can’t change Washington from inside Washington. So all of your viewers and listeners out there, we need to double our efforts, triple our efforts, really, to bring outside-of-Washington pressure on the lobbyists and to countervail these lobbyists in the halls of Congress and at the White House. We can’t just expect an election to change everything. It has to be done with full-time activism. And I urge people to get on our website at greenpeace.org and/or local activist groups to get involved in these things, because we won’t have another chance.

AMY GOODMAN: And we will link to those websites at democracynow.org on. Rick Hind, thanks for joining us, legislative director of Greenpeace’s toxics campaign. Ann League, vice president of Save Our Cumberland Mountains, speaking to us from Tennessee, as well as Anne Paine, the environmental reporter for The Tennessean, and we’ll link to the articles in The Tennessean.


http://www.democracynow.org/2008/12/24/spill_at_tennessee_coal_plant_create…

maria
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Posté le 24/12/2008 07:42:27 (24/12/2008 16:42:27)

QUÉBEC - PROJET DE RÈGLEMENT SUR LA DÉCLARATION OBLIGATOIRE DES PRÉLÈVEMENTS D'EAU

Consultation publique
Communiqué de presse
Faits saillants
Questions et réponses
Formulaire de déclaration

Le projet de règlement sur la déclaration obligatoire des prélèvements d’eau a pour objectif de recueillir, auprès de tous les premiers préleveurs de la ressource eau, l’information nécessaire pour parfaire nos connaissances et améliorer notre gestion de la ressource.

Ce projet de règlement obligerait tous les premiers préleveurs (ceux qui prélèvent directement de l’eau), tels que les municipalités, les industries, les commerces et les établissements, qui ne sont pas branchés sur un réseau d’aqueduc municipal, à soumettre une déclaration de prélèvement. En effet, cette clientèle devrait transmettre au ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs toute l’information les identifiant ainsi que tous les renseignements relatifs à leurs prélèvements d’eau : le nombre de sites de prélèvements, s’il s’agit d’eau de surface ou d’eau souterraine, le lieu exact de chaque prélèvement, une estimation des volumes d’eau prélevés, etc.

Ce projet de règlement est soumis à la consultation publique pendant une période de 60 jours à la suite de sa parution dans la Gazette officielle, soit le 5 novembre prochain. Les personnes désirant soumettre leurs commentaires sont invitées à le faire, par écrit, durant cette période qui se terminera le 3 janvier 2009, à l’adresse suivante :

Monsieur Yvon Maranda, Chef du Service de la gestion intégrée de l’eau
Direction des politiques de l’eau
Ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs
Édifice Marie-Guyart
675, boulevard René-Lévesque Est, 8e étage, boîte 42
Québec (Québec) G1R 5V7

Téléphone : 418 521-3885, poste 4117
Télécopieur : 418 643-0252
Courrier électronique :
yvon.maranda@mddep.gouv.qc.ca

POUR EN SAVOIR PLUS SUR CE PROJET DE CONTRÔLE DE NOS EAUX

http://www.mddep.gouv.qc.ca/eau/consultation/prelevements/index.htm

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Posté le 31/01/2009 11:23:58 (31/01/2009 20:23:58)

ARGENTINE • L'ÉTAT EST À SEC FACE À LA SÉCHERESSE

Pour répondre aux besoins des agriculteurs, le gouvernement a décrété l'état d'urgence. Mais, face à l'ampleur de la crise, ses marges de manœuvre sont réduites.


DR

L'Argentine, grenier de la planète et grand producteur de viande de bœuf [le deuxième d'Amérique latine après le Brésil et le septième exportateur mondial], souffre de la pire sécheresse qu'elle ait connue depuis cinquante ans. Des milliers de têtes de bétail sont mortes de soif et de faim par manque de fourrage. Les pertes enregistrées par les récoltes de maïs et de blé atteignent dans certaines régions 40 % du total de la production, et le secteur agricole national marque un recul de 10 %. La présidente argentine Cristina Kirchner vient de décréter l'agriculture en état d'urgence. Elle permet ainsi aux producteurs agricoles de reporter d'un an le paiement de différentes taxes. De plus, l'Etat a distribué dans différentes zones de la région dite de la "pampa humide" [tout le centre du pays, habituellement très fertile et marécageux] des milliers de tonnes de grain pour éviter la mort de nouvelles vaches.

Cette sécheresse, qui dure déjà depuis près de huit mois et qui, selon les experts, pourrait encore se prolonger un bon moment, est due au phénomène climatique baptisé La Niña, dans les eaux du Gulf Stream. Il est à l'origine d'une véritable catastrophe dans au moins cinq provinces argentines (Entre Ríos, Chaco, Santiago del Estero, Chubut et San Juan).

Dans la province d'Entre Ríos [dont le nom veut dire "entre les rivières"], la pénurie d'eau est responsable de la mort de milliers de bovins. Dans le Chubut [sud de la Patagonie], on estime que 1 million de moutons ont péri. La sécheresse frappe également la province de Santa Fe et de larges zones de la province de Buenos Aires. Jusque dans la capitale, connue pour sa verdure, une étonnante poussière jaune se répand partout. Les chaînes de télévision locales diffusent sans cesse des reportages où l'on voit des agriculteurs et éleveurs désespérés appeler à l'aide pour éviter la mort de leur bétail et la perte de leurs récoltes. La plupart d'entre eux jugent insuffisantes les mesures de soutien annoncées par le gouvernement. La réunion de la Commission nationale de l'état d'urgence agricole, qui s'est conclue mardi dernier, n'a pas accédé à d'autres demandes des victimes de la sécheresse, notamment celle d'une indemnisation de 200 pesos [44 euros] par animal mort.

Le gouvernement s'est clairement engagé à aider les campagnes, mais il n'est pas disposé à diminuer les prélèvements sur les exportations. Le porte-parole de la présidence explique que la mesure ne ferait qu'avantager les grands exportateurs de soja, qui possèdent des millions de tonnes en stock dans des silos et surtout dans les fameux "silos-bolsas" ["silos-sacs", des sacs mesurant généralement 60 à 70 m de long qui permettent de stocker le soja sur le champ même]. Ces prélèvements sur les exportations, à hauteur de 35 %, constituent l'une des principales recettes du Trésor argentin. Ils sont aussi la grande cause de la grogne qui s'exprime depuis deux ans entre les agriculteurs et le gouvernement de Cristina Fernández [les agriculteurs ont d'ailleurs décidé d'organiser une grande manifestation le 5 février afin de bloquer les exportations agricoles et de paralyser le pays par des barrages routiers].

Cristina Kirchner compte sur les récentes mesures prises contre la sécheresse pour améliorer ses relations avec les organisations agricoles, qui se sont considérablement détériorées depuis un an. Le secteur est d'autant plus sensible à la situation en raison des fortes tensions subies à cause de la crise financière mondiale. Selon des sources officielles, le report de paiement des trois impôts concédé par la présidente représentera un manque à gagner de 5 milliards de pesos [1,1 milliard d'euros] pour l'Etat, dont 1,5 milliard sera assumé par les gouvernements provinciaux. De bien mauvaises nouvelles pour Buenos Aires à quelques mois des élections législatives, période à laquelle le gouvernement de l'Etat fédéral a généralement le plus besoin de fonds pour apaiser les revendications des gouverneurs de province.

Soledad Gallego-Díaz
El País


http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=94138

maria
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Posté le 10/02/2009 07:19:22 (10/02/2009 16:19:22)

CHANGEMENTS CLIMATIQUES - DES CENTAINES DE MILLIONS D'ASIATIQUES MENACÉS PAR LA SOIF

Agence QMI
10/02/2009 09h19


Le fleuve Yangtze, en Chine.

© Corbis

En Asie, les changements climatiques, la surexploitation et le manque de coopération entre les pays menacent de pénurie d’eau 750 millions de personnes.
C’est la conclusion à laquelle arrivent le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) et l’Institut asiatique de technologie (AIT) dans leur dernier rapport.

Trois grands bassins hydrographiques transfrontaliers sont menacés, expliquent-ils: le bassin Gange-Brahmapoutre-Meghna (GBM) (Bangladesh, Bhoutan, Chine, Inde, Népal), le bassin de l'Indus (Afghanistan, Chine, Inde, Népal, Pakistan) et le bassin Helmand (Afghanistan, Iran, Pakistan).

Fonte des glaciers

Au premier chef, ce sont les changements climatiques, qui entraînent la fonte des glaciers himalayens, qui expliquent les phénomènes: «Environ 67% des glaciers himalayens sont en train de diminuer, réduisant ainsi le ruissellement glaciaire qui alimente ces rivières», indique le PNUE dans un communiqué.

C’est le bassin de l’Indus, le plus exploité, qui est le plus affecté. Les bassins Helmand et GBM ne sont pas encore en pénurie d’eau, mais ils doivent être hautement surveillés et gérés plus étroitement.

«Les niveaux des eaux souterraines sont en baisse au rythme de deux à quatre mètres par an dans de nombreuses parties du GBM et des bassins de l'Indus à cause des pompages intenses. Ceci menace la qualité du sol et de l'eau, conduisant à l'intrusion d'eau salée dans les nappes souterraines», souligne le rapport.

Le quart de la population mondiale vit en Asie du Sud. Ces populations ont accès à moins de 5% des réserves mondiales d’eau douce.


http://www.canoe.com/infos/environnement/archives/2009/02/20090210-091914.h…

maria
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Posté le 19/02/2009 05:09:43 (19/02/2009 14:09:43)

AUSTRALIA"S TOILET TAX WILL CHARGE AUSSIES PER FLUSH

Householders would be charged for each flush under a radical new toilet tax designed to help beat the drought.

The scheme would replace the current system, which sees sewage charges based on a home's value - not its waste water output.

CSIRO Policy and Economic Research Unit member Jim McColl and Adelaide University Water Management Professor Mike Young plan to promote the move to state and federal politicians and experts across the country.

"It would encourage people to reduce their sewage output by taking shorter showers,recycling washing machine water or connecting rainwater tanks to internal plumbingto reduce their charges,''Professor Young said.

"Some people may go as far as not flushing their toilet as often because the less sewage you produce, the less sewage rate you pay.''

Professor Young said sewer pricing needed to be addressed as part of the response to the water crisis.

"People have been frightened to talk about sewage because it is yucky stuff, but it is critically important to address it, as part of the whole water cycle,'' he said.

"We are looking at reforming the way sewage is priced and this plan will drive interest in the different ways water is used throughout Australia.''


http://www.freedomsphoenix.com/Find-Freedom.htm?At=045949&From=News

maria
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