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GOUVERNEMENT DE PAIX OU DE DICTATURE?

 
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maria
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MessagePosté le: Sam 30 Juil - 14:45 (2011)    Sujet du message: GOUVERNEMENT DE PAIX OU DE DICTATURE? Répondre en citant

 Posté le 05/04/2007 20:08:36


«QUAND LES HOMMES DIRONT : PAIX ET SÛRETÉ! ALORS UNE RUINE SOUDAINE LE SURPRENDRA, COMME LES DOULEURS DE L'ENFANTEMENT SURPRENNENT LA FEMME ENCEINTE, ET ILS N'ÉCHAPPERONT POINT

1 THESSALONICIENS 5 : 3 

UN'S PROMISE TO SAVE THE WORLD IN RETURN FOR GLOBAL GOVERNMENT 

Paul Joseph Watson/Prison Planet.com | January 31 2006 

The first wave of the attempt to create a global government has failed. The EU constitution is dead in the water and the UN can be defined as somewhere in between a talking shop and a laughing stock. 

The sands have shifted. The Clinton era move to establish the United Nations and its offshoots as a de facto world government with dictatorial control over US sovereignty was met with ferocious opposition from conservatives sick to their stomachs from eight years of moral relativism. 

The establishment knew it was time to play their ace in the hole and George W. Bush, so-called conservative, was installed (not elected) as US President. Despite Bush's total and absolute abandonment of conservative principles, including increasing deficit spending beyond the level of all previous 42 administrations put together, signing legislation anathema to the Constitution, promoting global government and anti-American trade deals like CAFTA and the FTAA, and attempting to \'solve\' the illegal immigration problem by legalizing all the illegal aliens, mainstream conservatives put the blinkers on and went back to sleep. 

This enabled the hijacked government of the United States to step in where he UN had failed, as the enforcer of world government, and a neo-conservative plan to eliminate all \'rogue states' that did not comply was set in action. Afghanistan and Iraq are down, Iran and Syria are next. 

However, it seems that some disenfranchised UN higher-ups are keen to see the organization once again assume its role at the head of the hydra. 

The London Independent reports, 

The most potent threats to life on earth - global warming, health pandemics, poverty and armed conflict - could be ended by moves that would unlock $7 trillion - $7,000,000,000,000 (£3.9trn) - of previously untapped wealth, the United Nations claims today. 

The price? An admission that the nation-state is an old-fashioned concept that has no role to play in a modern globalised world where financial markets have to be harnessed rather than simply condemned. 

The message is simple, sacrifice your national sovereignty and we will save the world! 

Using the threat of environmental catastrophe and the implementation of a world tax, the UN is coming back for another bite at the cherry, an end run around national sovereignty. 

Why should we even for a second consider signing over our freedom and sovereignty to a body that has been embroiled in one scandal after another? 

Were the UN attempting to save the world when they used a ship chartered for peacekeepers to bring children into East Timor to be exploited as prostitutes? 

Were the UN attempting to save the world when they imposed sanctions on Iraq in 1990 that directly led to the deaths of a million Iraqis, 500,000 of them children? Were they attempting to solve problems of poverty, disease and suffering when they unleashed this living hell? A price (half a million dead kids) that was "worth paying" according to Secretary of State Madeleine Albright? 

Were the UN attempting to save the world in 1994 when they withdrew their peacekeepers from Rwanda, an action that directly led to the butchering of 800,000 people? 

Were the UN attempting to save the world when they set up a program of prostitution and systematic rape throughout Sierra Leone's brutal 10 year civil war? 

Were the UN attempting to save the world when pedophilia scandals involving their personnel emerged from all over West Africa and the Balkans? Were their intentions noble when they fired the individuals responsible for blowing the whistle and trying to save the children? 

Is the UN offshoot UNESCO, an organization which so-called conservative George W. Bush signed the US back onto, pure in its efforts for mankind when it promotes unlimited abortion, the elimination of Judeo-Christian civilization, and the abolition of private property rights? 

Common sense tells us that we should not negotiate with serial killers and purveyors of global genocide when they make grandiose promises to create heaven on earth. 

Would you get in a car with Ted Bundy if he promised you a good time?
 

http://www.prisonplanet.com/articles/january2006/310106savetheworld.htm 

--Message edité par maria le 2007-06-06 19:18:31-- 

 maria
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  Posté le 08/04/2007 12:58:47


LA RÉPUBLIQUE UNIVERSELLE = LES NATIONS-UNIES

Dès ses origines, la Franc-maçonnerie a mis au nombre de ses objectifs l'avènement d'une «République universelle», de ce que nous appelerions, aujourd'hui, un gouvernement mondial. 

«Il y a deux-cents ans, le chevalier de Ramsay a annoncé la République universelle. Depuis, inlassablement(...), les Francs-maçons du monde entier participent à son édification.» 
Legray, grand-maître du Grand Orient de France, s'exprimant au convent de 1968, Cf. Humanisme de juillet 1969 ; cité par J. Ploncard d'Assac, Lettres politiques no. 232. 

Le grand-maître de la Grande Loge de France, Guy Piau, confirme : «La recherche d'une communauté européenne, puis universelle, entre évidemment dans le champ de nos réflexions et de nos actions.» 

Points de vue initiatiques de la Grande Loge de France, no.71 de 1989. 

«L'organisation maçonnique, est fondée sur le secret. On ne s'étonnera donc pas de voir d'innombrables textes maçonniques insister sur l'importance du secret : Notre ordre ne peut conserver sa force et sa valeur que s'il maintient son caractère secret. Le jour où nous aurons perdu notre caractère spécifique, qui tient à notre discrétion et à notre secret, notre action dans le pays sera terminée.» 

Convent de Grand-Orient de 1929, p. 200 ; cité par Henry-Robert Petit, le Drame maçonnique. 

«La Franc-maçonnerie est et ne peut être qu'une société secrète.... et comprenons que les secrets en cause appartiennement à deux catégories : - secrets dans la vie interne de l'Ordre (secrets auxquels sont tenus les Francs-maçons d'un grade donné à l'égard des Francs-maçons de grades inférieurs). - Secrets dans les rapports de l'Ordre avec le «monde profane.» 

Formule du Grand-maître Richard Dupuy 


ASPECTS COMPLÉMENTAIRES DE L'ORGANISATION MACONNIQUE 

À côté des loges (ateliers ou chapitres) qui rassemblent les Francs-maçons par obédience et par grade existent d'autres groupes maçonniques appelés «fraternelles» : on y trouve des Francs-maçons de grades et d'obédiences diverses ayant une affinité commune (même profession ; même intérêt culturel ou social ; appartenance à une même société profane, à un même parti politique...)


Liste des principales fraternelles françaises telle qu'elle figurait dans les Annales du Grand-Orient de France, 1976, no1. 

Différents pays peuvent aussi avoir d'autres «fraternelles», non-cité dans la liste précédente. 

Il faut ajouter à cette liste le groupe fraternel parlementaire et des cercles comme le Carrefour de l'amitié, le Rotary et le Club des Lions fondés par les Francs-maçons américains Paul Harris et Melvin Jones, pour ne nommer que ceux-ci. 

Structures plus soupples que les loges, les fraternelles permettent aux Francs-maçons de mieux coordonner et de démultiplier leur action ; elles jouent éventuellement le rôle de hiérarchies parallèles dans les groupes ou sociétés où elles opèrent. 

Il y a aussi la pénétration de groupes non-maçonniques. 

Le compte-rendu du congrès maçonnique d'Amiens en 1894, indique comment est envisagée cette pénétration : 
«Faire concourir à notre Oeuvre, partout où ce sera possible, des journaux dirigés par nos frères, mais ne découvrant jamais les loges et ne divulguant jamais nos travaux... Créer des sociétés de libre-pensée, de secours, souchées sur les loges, subventionner les groupes profanes existant... et faire pénétrer les frères maçons dans les sociétés déjà constitués, mais avec la plus grande prudence. Faire la propagande par la bienfaisance en participant aux bonnes oeuvres et aux encouragements. Tous les moyens sont les nôtres.» 

Aujourd'hui, les méthodes n'ont pas changé. En septembre 1979, Michel Baroin déclarait dans la revue officielle du Grand-Orient : 
«L'heure de la Franc-maçonnerie a sonné. Nous avons tout ce qu'il faut en nos loges, les hommes et les méthodes... Si la Franc-maçonnerie ne doit être présente nulle part, les Francs-maçons doivent être présents partout, dans les partis, dans les syndicats, dans les associations, les coopératives, les mutualités.» 
Cité par Lectures françaises, mai 1980 

Vous pouvez constater jusqu'à quel point la Franc-maçonnerie contrôle notre quotidien et espionne toutes les couches de la société afin de pouvoir mieux les contrôler sans que cela paraisse. 

Nous avons vu un survol de la pensée religieuse derrière la Franc-maçonnerie. Nous verrons plus en détail cet univers occulte que l'on tente à tout prix de nous cacher. 


--Message edité par maria le 2007-04-18 14:01:20-- 

 maria
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  Posté le 09/04/2007 14:12:32
UNDERSTANDING THE NEW WORLD ORDER 

By Sherry Shriner 
http://www.sherryshriner.com 

Over the years I’ve heard from many people about their experiences with aliens and demons, and even the military. In fact so much is intermixed at times it’s hard to figure out exactly which group is the exact cause of the various experiences and abductions.

Satan has a strong foothold in our government and military, in fact he's running both, literally as the military/industrial/government complex is nothing more than a Luciferian takeover of our country. Through the "aliens" he controls the world today. Who are the aliens? They are the fallen angels who rebelled with him, Lucifer, during his rebellion against the Most High. Part of their punishment was to lose their angelic looks. And even yet, some of the alien races such as the small greys that are one of the most popular today, are manufactured and created. Something like our own auto industry today. Need a grey? Just pump one out. They are created beings by the fallen angels to do their footwork on the frontline. The frontline being the closest one between them and us and that many times includes actual contact with humans. 

Read more : http://www.sherryshriner.com/sherry/understanding-nwo.htm
 

 maria
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  Posté le 09/04/2007 14:35:32
 A NEW ORDER OF THE AGES 

President George Bush in a speech to Congress on SEPTEMBER 11, (9/11) 1990, SAID THIS: "[The war in Iraq is] a rare opportunity to move toward an historic period of cooperation. Out of these troubled times...a New World Order can emerge." 

Read more : http://www.theforbiddenknowledge.com/hardtruth/newworldindex.htm
 

 maria
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  Posté le 10/04/2007 10:56:15


SECRET DOCUMENT THEY DON'T WANT YOU KNOW!

THE REPORT FROM IRON MOUNTAIN 

--Message edité par maria le 2007-04-18 14:03:03-- 

 maria
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  Posté le 11/04/2007 12:08:25
NAISSANCE D'UN NOUVEL ORDRE MONDIAL
À PARTIR DU DÉSORDRE 


Voici quelques citations qui nous démontrent que nos autorités politiques et écclésiastiques sont au courant de ce qui vient. Vous verrez également que TOUS VOS DROITS sont bafoués depuis bien longtemps. Toutes ces citations ont été prises sur le vidéo «ORDO AB CHAO» de Pierre Gilbert

*******

«Vers la fin de cette décennie (A.D 2000), nous vivrons sous le premier gouvernement mondial à exister dans la société des Nations. Un gouvernement avec l'auorité absolu de décider toutes les issues de la vie humaine

Jean-Paul II 

*******

«Aujourd'hui, un Nouvel Ordre Mondial est à naître. Un monde TRÈS différent de celui que nous avons vécu 

George Bush père

*******

«Nous sommes reconnaissants au New York Times, Washington Post, Times Magasine et à plusieurs autres, dont les directeurs ont assisté à nos réunions et on respecté leurs promesses de discrétion pendant 40 ans. Il aurait été impossible pour nous de développer nos plans pour le monde si nous avions été soumis à la lumière de la publicité durant ces années 

David Rockefeller (grand maître) 

*******

«L'Âge des Nations doit prendre fin! Les souverainetés des gouvernements doivent être amenés sous un seul gouvernement auquel ils doivent abandonner leurs armes.» 

Décret Nations Unies 1992

*******

«Je planifie de retirer les armes de tous les citoyens américains et de vous les remettre. PDD #25» 

Bill Clinton 1-11-1994 

--Message edité par maria le 2007-04-18 14:03:43-- 

 maria
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  Posté le 11/04/2007 14:06:26
THE DECLARATION OF PEACE ...  LA DÉCLARATION POUR LA PAIX MONDIALE

COMMENTAIRE DE MARIA

Tous les groupements sociaux de contestation contre l'administration Bush, qui regroupe une multitude de causes marchent désormais derrière la Déclaration de Paix tel que décrit sur le site de «United for Peace and Justice»

Toute la déclaration de Paix est basée sur la situation en Irak. Nul mention que nos leaders sont tous des satanistes marchant derrière l'ONU afin de mettre en place le plan de PAIX et SÉCURITÉ.

Nulle mention dans la Déclaration des implications internationales que soutient Bush et les autres gouvernements dans le monde. Nul mention du programme «The Report From Iron Mountain» 

Nul mention que Bush agit en tant que commandement central de la dictature mondiale.

Nulle mention dans la Déclaration de Paix de l'ingérence du Nouvel-Âge à la tête de ces mouvements de masse en vue d\'amener toute âme au pied du système de la Bête.

Nulle mention de toute la corruption de l'administration Bush et surtout aucune mention de la corruption mondiale mis en place via l'ONU afin de créer un nouveau monde.

Nous pouvons voir sur le site différentes communautés religieuses soutenir ce Plan de Paix qui ne montre qu'une partie de la réalité militaire mondiale qui est maintenant en position dans la majorité des pays du monde.

Nul mention que seul Christ peut donner la victoire de par la repentance et de la Résurrection de Jésus-Christ. 

Ce mouvement qui regroupe des milliers de personnes approuvent l'avortement et l'homosexualité et dénoncent vigoureusement la droite religieuse qui appuie Bush. Un éclatement entre factions chrétiennes et ce mouvement de «Paix» est sur le point d'exploser, surtout avec les dernières lois dictatoriales mis en place par l'Administration Bush.

Cette Déclaration de Paix ne se fait pas de la manière biblique mais humaine avec toutes les séductions pour amener les masses vers une fausse Paix, avec des silences plus que révélateurs sur les vraies intentions de l'humanisme luciférien mondial.

La Bible est claire. La seule manière d'amener Dieu à soutenir ces populations doit se faire par la repentance et le salut en Jésus-Christ. 

Le salut de l'humanité ne repose pas sur des motifs humains mais sur le sang précieux de la Croix du Calvaire où Christ a vaincu les puissances des Ténèbres. C'est donc au pied de cette croix qu'il nous faut aller afin que Dieu puisse intervenir en notre faveur. Dieu a mis devant l'homme la bénédiction et la malédiction. La bénédiction si nous obéissons à Sa Parole et la malédiction si nous refusons de nous soumettre à Sa Parole. L'homme est donc le seul qui puisse décider pour sa propre vie. 

Ces milliers de personnes qui marchent présentement derrière cette bannière de «Paix» n'ont aucune idée du plan de Dieu car les autorités ecclésiastiques qui prennent part à ce mouvement le font sous la direction du Conseil Mondial des Églises qui a unifié toutes les religions en une super méga-église mondiale sous la tutelle des Nations-Unies. Les différentes interventions, à ce jour, des écclésiastiques parlent d'unité, parlent de Paix mais aucune mention du Plan de Dieu pour l'humanité. Les populations sont donc séduits par ces hommes qui se disent être de Dieu mais qui enseignent un Évangile bonbon et superficiel.

Apocalypse 13 nous explique que les hommes suivront ce système de la Bête. L'homme de perdition qui doit faire son entrée bientôt dans le monde aura un langage mielleux qui fera courber l'âme d'une multitude.

«...il lui fut donné de faire la guerre aux saints, et de les vaincre. Il lui fut donné autorité sur toute tribu, tout peuple, toute langue, et toute nation. Et tous les habitants de la terre l'adoreront, ceux dont le nom n'a pas été écrit dans le livre de vie de l'Agneau qui a été immolé dès la fondation du monde.» Apoc. 13 : 7-8

Nous pouvons voir avec les événements présents et par la Déclaration de Paix que nous sommes très près de l'arrivée de l'Antichrist, de cet homme qui se fera passer pour le Christ et qui séduira par son discours une multitude. Nous pouvons voir également en lisant les écrits de ce site que nous sommes très près de la grande persécution.

Maintenant que vous avez ses informations, il vous sera plus facile de décider qui vous voulez servir. Jésus-Christ où le prince des Ténèbres. Nous sommes rendus à cette époque où chacun doit prendre position que ce soit d'un côté comme de l'autre. Toutefois avec ses informations, vous avez au moins l'heure juste et non pas un ramassi de mensonges et de séductions.


Maria

TAKING ACTION FOR A NEW COURSE ON IRAQ!

The Declaration of Peace is a campaign to establish a comprehensive plan to end to the US occupation in Iraq, including : 

-- Rapid withdrawal of US troops and all coalition forces, with no future redeployments 
-- No permanent US military bases or installations 
-- Support for an Iraqi-led peace process, including a peace conference to shape a post-occupation transition 
-- Return of Iraqi control over the political and economic life of the nation, including its oil resources 
-- Reparations and reconstruction to address the destruction caused by the US invasion, occupation, and 13 years of sanctions 
Establish a US peace dividend for job creation, health care, education, housing, and other vital social needs 
-- Increased support for US veterans of the Iraq war, and 
-- No “preventive” war against Iran or any other nation 
-- Sign the Declaration of Peace – and take action to end the US occupation! 


http://www.declarationofpeace.org/ 

--Message edité par maria le 2007-04-11 14:08:25-- 

 maria
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  Posté le 13/04/2007 15:28:37
REBUILDING AMERICA'S DEFENSES

TRÈS CLAIR COMME PLAN DE FUTUR POUR L'HUMANITÉ

COMMENTAIRE DE MARIA

UN BEAU CADEAU EMPOISONNÉ POUR LE XXIe SIÈCLE PRÉPARÉ BIEN AVANT LES ATTENTATS DU WTC. ON Y PARLE QUE LES FORCES MILITAIRES DEVRONT JOUER UN RÔLE BEAUCOUP PLUS IMPORTANT DANS CE NOUVEAU MILLIÉNIUM. MÊME CHOSE POUR LES FORCES POLICIÈRES. HASARD VOUS PENSEZ???

DE PLUS, ON NOUS DIT QUE LES ÉTATS-UNIS DEVRONT ÊTRE PRUDENTS QUAND À L'EXERCICE DE LEURS POUVOIRS. NOUS VOYONS DÉJÀ TRÈS BIEN DE QUELLE MANIÈRE BUSH ADMINISTRE PRÉSENTEMENT LES ÉTATS-UNIS ET LES PAYS QUI METTENT EN PLACE LE MÊME AGENDA. C'EST UNE DICTATURE TOTALE QUI PREND PLACE. 

IL N'EST PAS DIFFICILE DE VOIR LES HOMMES ET LES PEUPLES ÊTRES  BAFOUÉS ET DÉTRUITS PAR TOUTES SORTES DE MOYENS PLUS CRUEL, LES UNS DES AUTRES. LA DICTATURE ET UNE TERREUR SANS PRÉCÉDENT PRENNENT PLACES. IL N'EST PAS DIFFICILE DE CONSTATER LA CORRUPTION GOUVERNEMENTALE PAR TOUTES CES NOUVELLES LOIS ET TRIBUNAUX «D'EXCEPTIONS

JETEZ UN COUP D'OEIL SUR CETTE VISION ET SES RESPONSABILITÉS SÉCURITAIRES GLOBALES DE CE PROJET MILLÉNARISME. VOYEZ-VOUS UNE CONTRADICTION AVEC CE QUI SE PASSE PRÉSENTEMENT AUX ÉTATS-UNIS ET DANS LE MONDE? POUVEZ-VOUS FAIRE CONFIANCE À DES HOMMES QUI CONTRÔLENT LE MONDE ET QUI SONT EN TRAIN DE DÉTRUIRE TOUTE LA CRÉATION DE DIEU, VOUS Y COMPRIS, AVEC UNE TELLE FUREUR (FURHER), ALORS QU'ILS TENTENT DE NOUS FAIRE CROIRE LE CONTRAIRE?
 

Maria

REBUILDING AMERICA'S DEFENSES

Strategy, Forces and Resources For a New Century

http://www.newamericancentury.org/RebuildingAmericasDefenses.pdf 

--Message edité par maria le 2007-04-13 15:29:31-- 

 maria
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  Posté le 14/04/2007 19:06:33
PEACE ON EARTH - TRUE OR FALSE?



«He came to His own, and His own did not receive Him.» John 1 : 5  

«La lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont point reçue» Jean 1 : 5


By Berit Kjos
December 24, 2006
NewsWithViews.com

Would we have received Him? Would we have recognized Jesus as the long-awaited King? 

Read more :
 http://www.newswithviews.com/BeritKjos/kjos69.htm

«...For I came down from heaven, not to do mine own will, but the will of him that sent me.» John 6 : 38

«...car Je suis descendu du ciel pour faire, non ma volonté, mais la volonté de celui qui m'a envoyé.» Jean 6 : 38
 

--Message edité par maria le 2007-04-14 19:10:42-- 

 maria
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  Posté le 15/04/2007 17:16:50
THE UNITED NATIONS



DANS LES TEMPS DE TROMPERIE UNIVERSELLE, DIRE LA VÉRITÉ DEVIENT UN ACTE RÉVOLUTIONNAIREDANS LES TEMPS DE TROMPERIE UNIVERSELLE, DIRE LA VÉRITÉ DEVIENT UN ACTE RÉVOLUTIONNAIRE

George Orwell, nom de plume de Eric Blair (1903-1950), auteur de 1984 

http://www.placeunique.com/verite/videos/anglais/un.html
 

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  Posté le 15/04/2007 20:59:57
CORRUPTION

PAS POUR RIEN QU'ILS NE VEULENT PAS QUE L'ON SOIT AU COURANT DES 14 RAPPORTS DE SCIENTIFIQUES QUI DISENT QUE LE TELEPHONE MOBILE EST UN DANGER POUR L'HUMAIN ET PEUT CAUSER LE CANCER DU CERVEAU

 TÉLÉPHONIE MOBILE : TRAFIC D'INFLUENCE À L’OMS?



DOCUMENT CHOC!


mardi 23 janvier 2007 

Un haut-fonctionnaire suspecté d’avoir pédalé pendant 10 ans pour l’industrie


http://david-leloup.blogspot.com/2006/12/trafic-dinfluence-loms.html 

--Message edité par maria le 2007-04-15 21:02:41-- 

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  Posté le 16/04/2007 19:27:43
CONFÉRENCE SUR LA SÉCURITÉ

RAPPEL

L’unilatéralisme américain mis à l’index

11 février 2007 - Page : 12 

La «Davos de la sécurité» s’est ouverte hier, en présence, notamment du président russe Vladimir Poutine.

Invité de marque à la 43e conférence internationale sur la sécurité de Munich, estimée comme étant au militaire et à la sécurité ce qu’est Davos aux finances et à l’économie, le président russe Vladimir Poutine en a été, incontestablement, la vedette à l’ouverture des travaux de la réunion qui s’achève aujourd’hui. 270 participants militaires et politiques représentant une quarantaine de pays prennent part à un rendez-vous très attendu dans le contexte des situations prévalant en Irak et dans les territoires palestiniens occupés, des crises du nucléaire iranien et nord-coréen, entre autres.

La suite :
 http://www.lexpressiondz.com/T20070211/ZA7-8.htm 

--Message edité par maria le 2008-03-12 12:52:28-- 

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  Posté le 17/04/2007 00:23:29
LE CONSEIL DE SÉCURITÉ RÉUNI SUR LA QUESTION DE LA RÉFORME

COMMENTAIRE DE MARIA

Une autre réforme de la part des Nations-Unies. La réforme est une continuité à l'agenda fasciste de mettre en place les forces de l'ordre. Remarquez les buts à atteindre de cet agenda pour soi-disant protéger les populations. Les États membres sont appelés à jouer un plus grand rôle afin d'atteindre les objectifs de ce dictatoriat mondial, de cette réforme du secteur de la Sécurité.

Maria

New York, Feb 20 2007  5:00PM

«La première leçon que les Nations Unies peuvent tirer de leur expérience est que la sécurité est une condition essentielle et urgente de la consolidation de la paix», a déclaré le Secrétaire général devant le Conseil de sécurité réuni aujourd’hui pour un débat public sur l’appui à la réforme du secteur de la sécurité.

«Le but des opérations de maintien de la paix doit être de faire en sorte que les accords de paix et les programmes de désarmement, de démobilisation et de réintégration (DDR) n’empêchent pas, mais au contraire contribuent à rétablir une sécurité durable. Les Nations Unies font des progrès à cet égard», a estimé le Secrétaire général. 

Ban Ki-moon a ajouté que la deuxième leçon est que «la sécurité ne peut être rétablie et maintenue dans le vide». 
«Il est essentiel d’accorder l’attention requise aux besoins et aux perspectives de l’État et des communautés concernées.  Plus large sera l’appropriation nationale, plus durable sera la sécurité», a souligné le Secrétaire général. 
«La troisième leçon est que la sécurité durable va bien au-delà de la réintégration des soldats ou de la formation de policiers.  Sans des institutions efficaces et bien gérées, le maintien de la paix ne sera pas possible», a-t-il dit. 
Quatrième et dernière leçon : il faut impliquer plusieurs acteurs dont les États Membres, les organisations régionales et les institutions de Bretton Woods, a estimé le Secrétaire général, qui a souhaité donner aux Casques bleus des «directives claires, un appui efficace et une bonne formation».
 
Pour sa part, la présidente de l’Assemblée générale, Sheikha Haya Rashed al Khalifa, a rappelé que la police, l’armée et le système judiciaire étaient essentiels à la stabilité, à la justice, à la bonne gouvernance et à l’Etat de droit, ajoutant : «l’impartialité de ces institutions reflète la force d’une démocratie».

Elle a souligné que l’Assemblée générale, organe principal de délibérations et de définition des politiques, pouvait apporter une contribution importante à ce débat émergent.
«Il s’agit une fois encore de la reconnaissance du fait que la division traditionnelle entre questions de ‘sécurité’ d’une part et problèmes de ‘développement’ d’autre part est à la fois artificielle et impraticable sur le long terme», a dit le président du Conseil économique et social, Dalius Cekuolis. 
Enfin, le président du Comité d’organisation de la  http://www.un.org/french/peace/peacebuilding/ Commission de consolidation de la paix, Ismael Abraao Gaspar Martins, a souligné que la réforme des forces de sécurité dans certains pays ne pouvait se faire qu’avec l’appui international.
Il a cité ainsi Haïti, le Timor-Leste et la Guinée-Bissau, en notant que cet appui s’avérait essentiel pour éviter une rechute dans la guerre.

Voir l’ensemble des débats au Conseil de sécurité dans le  http://www.un.org/News/fr-press/docs/2007/CS8958.doc.htmcommuniqué de l’ONU. 

Reçu de l'ONU

 

 maria
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  Posté le 05/05/2007 20:16:52
THE SECRET COVENANT

CELUI QUI A ÉCRIT «THE SECRET COVENANT» A TOUT COMPRIS CE QUI SE PASSE ET CE QUI SE JOUE! VOILÀ LE ROYAUME DE LUCIFER!!

An illusion it will be, so large, so vast it will escape their perception. Those who will see it will be thought of as insane.

We will create separate fronts to prevent them from seeing the connection between us.

We will behave as if we are not connected to keep the illusion alive. Our goal will be accomplished one drop at a time so as to never bring suspicion upon ourselves. This will also prevent them from seeing the changes as they occur.

We will always stand above the relative field of their experience for we know the secrets of the absolute.

We will work together always and will remain bound by blood and secrecy. Death will come to he who speaks.

We will keep their lifespan short and their minds weak while pretending to do the opposite.

We will use our knowledge of science and technology in subtle ways so they will never see what is happening.

We will use soft metals, aging accelerators and sedatives in food and water, also in the air.

They will be blanketed by poisons everywhere they turn.

The soft metals will cause them to lose their minds. We will promise to find a cure from our many fronts, yet we will feed them more poison.

The poisons will be absorbed trough their skin and mouths, they will destroy their minds and reproductive systems.

From all this, their children will be born dead, and we will conceal this information.

The poisons will be hidden in everything that surrounds them, in what they drink, eat, breathe and wear.

We must be ingenious in dispensing the poisons for they can see far.

We will teach them that the poisons are good, with fun images and musical tones.

Those they look up to will help. We will enlist them to push our poisons.

They will see our products being used in film and will grow accustomed to them and will never know their true effect.

When they give birth we will inject poisons into the blood of their children and convince them its for their help.

We will start early on, when their minds are young, we will target their children with what children love most, sweet things.

When their teeth decay we will fill them with metals that will kill their mind and steal their future.

When their ability to learn has been affected, we will create medicine that will make them sicker and cause other diseases for which we will create yet more medicine.

We will render them docile and weak before us by our power.

They will grow depressed, slow and obese, and when they come to us for help, we will give them more poison.

We will focus their attention toward money and material goods so they many never connect with their inner self. We will distract them with fornication, external pleasures and games so they may never be one with the oneness of it all.

Their minds will belong to us and they will do as we say. If they refuse we shall find ways to implement mind-altering technology into their lives. We will use fear as our weapon.

We will establish their governments and establish opposites within. We will own both sides.

We will always hide our objective but carry out our plan.

They will perform the labor for us and we shall prosper from their toil.

Our families will never mix with theirs. Our blood must be pure always, for it is the way.

We will make them kill each other when it suits us.

We will keep them separated from the oneness by dogma and religion.

We will control all aspects of their lives and tell them what to think and how.

We will guide them kindly and gently letting them think they are guiding themselves.

We will foment animosity between them through our factions.

When a light shall shine among them, we shall extinguish it by ridicule, or death, whichever suits us best.

We will make them rip each other's hearts apart and kill their own children.

We will accomplish this by using hate as our ally, anger as our friend.

The hate will blind them totally, and never shall they see that from their conflicts we emerge as their rulers. They will be busy killing each other.

They will bathe in their own blood and kill their neighbors for as long as we see fit.

We will benefit greatly from this, for they will not see us, for they cannot see us.

We will continue to prosper from their wars and their deaths.

We shall repeat this over and over until our ultimate goal is accomplished.

We will continue to make them live in fear and anger though images and sounds.

We will use all the tools we have to accomplish this.

The tools will be provided by their labor.

We will make them hate themselves and their neighbors.

We will always hide the divine truth from them, that we are all one. This they must never know!

They must never know that color is an illusion, they must always think they are not equal.

Drop by drop, drop by drop we will advance our goal.

We will take over their land, resources and wealth to exercise total control over them.

We will deceive them into accepting laws that will steal the little freedom they will have.

We will establish a money system that will imprison them forever, keeping them and their children in debt.

When they shall ban together, we shall accuse them of crimes and present a different story to the world for we shall own all the media.

We will use our media to control the flow of information and their sentiment in our favor.

When they shall rise up against us we will crush them like insects, for they are less than that.

They will be helpless to do anything for they will have no weapons.

We will recruit some of their own to carry out our plans, we will promise them eternal life, but eternal life they will never have for they are not of us.

The recruits will be called "initiates" and will be indoctrinated to believe false rites of passage to higher realms. Members of these groups will think they are one with us never knowing the truth. They must never learn this truth for they will turn against us.

For their work they will be rewarded with earthly things and great titles, but never will they become immortal and join us, never will they receive the light and travel the stars.

They will never reach the higher realms, for the killing of their own kind will prevent passage to the realm of enlightenment. This they will never know.

The truth will be hidden in their face, so close they will not be able to focus on it until its too late.

Oh yes, so grand the illusion of freedom will be, that they will never know they are our slaves.

When all is in place, the reality we will have created for them will own them. This reality will be their prison. They will live in self-delusion.

When our goal is accomplished a new era of domination will begin.

Their minds will be bound by their beliefs, the beliefs we have established from time immemorial.

But if they ever find out they are our equal, we shall perish then. THIS THEY MUST NEVER KNOW.

If they ever find out that together they can vanquish us, they will take action.

They must never, ever find out what we have done, for if they do, we shall have no place to run, for it will be easy to see who we are once the veil has fallen. Our actions will have revealed who we are and they will hunt us down and no person shall give us shelter.

This is the secret covenant by which we shall live the rest of our present and future lives, for this reality will transcend many generations and life spans.

This covenant is sealed by blood, our blood. We, the ones who from heaven to earth came.

This covenant must NEVER, EVER be known to exist. It must NEVER, EVER be written or spoken of for if it is, the consciousness it will spawn will release the fury of the PRIME CREATOR upon us and we shall be cast to the depths from whence we came and remain there until the end time of infinity itself.

Written by UNKNOWN Author - Posted 6/21/2002

The Open Covenant -a public response to the Secret Covenant -by an anonymous Canadian author
 

 maria
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  Posté le 06/05/2007 11:30:07
MOST KATRINA AID FROM OVERSEAS WENT UNCLAIMED

QUAND ON SAIT CES CHOSES, ON ENRAGE QUAND ON VOIT LE PRÉSIDENT PRENDRE DANS SES BRAS, UNE PERSONNE DE COULEUR ET LUI DÉMONTRER TOUT SON SUPPORT DANS CE TEMPS DIFFICILES. IL Y A PLUSIEURS PREUVES QUI PROUVE L'IMPLICATION AMÉRICAINE/MILITAIRE, SUR CE QUI S'EST PASSÉ EN NOUVELLE-ORLÉANS. PLUSIEURS COMPAGNIES QUI ONT VOULU APPORTER DE L'AIDE LORS DE CE DÉSASTRE NON PU LE FAIRE, À CAUSE DE CERTAINS ORDRES QUI AVAIENT ÉTÉ DONNÉS. LE DOCUMENT SUIVANT EST UNE CONFIRMATION DE D'AUTRES INFORMATIONS QUE J'AVAIS DÉJÀ RECU ET DE CERTAINS AUDIOS DE MILITAIRES QUI ONT PARLÉ ET DÉNONCÉ CE QUI S'ÉTAIT PASSÉ, OU DE CE QU'ILS AVAIENT VU. 

MOST KATRINA AID FROM OVERSEAS WENT UNCLAIMED

April 29, 2007, Washington Post

http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2007/04/28/AR200704280… 

As the winds and water of Hurricane Katrina were receding, presidential confidante Karen Hughes sent a cable from her State Department office to U.S. ambassadors worldwide. Titled "Echo-Chamber Message" -- a public relations term for talking points designed to be repeated again and again -- the Sept. 7, 2005, directive was unmistakable: Assure the scores of countries that had pledged or donated aid at the height of the disaster that their largesse had provided Americans "practical help and moral support" and "highlight the concrete benefits hurricane victims are receiving." Eventually the United States ... would fail to collect most of the unprecedented outpouring of international cash assistance for Katrina's victims. Allies offered $854 million in cash and in oil that was to be sold for cash. But only $40 million has been used so far for disaster victims or reconstruction, according to U.S. officials and contractors. Most of the aid went uncollected, including $400 million worth of oil. Overall, the United States declined 54 of 77 recorded aid offers from three of its staunchest allies: Canada, Britain and Israel.
 

--Message edité par maria le 2007-05-06 11:31:45-- 

 maria
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  Posté le 07/05/2007 10:25:33
YOU RECEIVE WHAT THEY BELIEVE YOU DESERVE

Nancy Levant 
January 17, 2007

The global government movement was designed by the wealthiest men in our world. It was designed to support their corporations, their foundations, their opinions, and the continuance of their family dynasties. It was designed to merge their corporate powers with and into governmental powers. It was designed to hand themselves total control of the world’s wealth, which means land.

They achieved their missions, first and foremost, by capturing financial control of research and development, and they did so by funding research and development via their corporate foundations.

Read more :
 http://www.americanchronicle.com/articles/viewArticle.asp?articleID=19256 

 maria
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  Posté le 08/05/2007 08:16:05
BANKERS MANIFESTO OF 1892 

Revealed by Congressman Charles A. Lindbergh, Sr. to the U.S. Congress sometime between 1907 and 1917. 
We (the bankers) must proceed with caution and guard every move made, for the lower order of people 
are already showing signs of restless commotion. Prudence will therefore show a policy of apparently yielding 
to the popular will until our plans are so far consummated that we can declare our designs without 
fear of any organized resistance. 
Organizations in the United States should be carefully watched by our trusted men, and we must take 
immediate steps to control these organizations in our interest or disrupt them. 
At the coming Omaha convention to be held July 4, 1892, our men must attend and direct its movement or 
else there will be set on foot such antagonism to our designs as may require force to overcome. This at the 
present time would be premature. We are not yet ready for such a crisis. Capital must protect itself in 
every possible manner through combination (conspiracy) and legislation. 
The courts must be called to our aid, debts must be collected, bonds and mortgages 
foreclosed as rapidly as possible. 
When, through the process of law, the common people have lost their homes, they will be more tractable 
and easily governed through the influence of the strong arm of the government applied to a central power of 
imperial wealth under the control of the leading financiers. People without homes will not quarrel with their 
leaders. History repeats itself in regular cycles. This truth is well known among our principle men who are 
engaged in forming an imperialism of the world. While they are doing this, the people must be kept in a 
state of political antagonism. 
The question of tariff reform must be urged through the organization known as the Democratic Party, 
and the question of protection with the reciprocity must be forced to view through the Republican Party. 
By thus dividing voters, we can get them to expend their energies in fighting over questions of no importance 
to us, except as teachers to the common herd. Thus, by discrete actions, we can secure all that has been 
so generously planned and successfully accomplished.

END
 

 maria
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  Posté le 14/05/2007 09:22:03
SECRECY NEWS - FROM THE FEDERATION OF AMERICAN SCIENTISTS PROJECT ON GOVERNMENT SECRECY  

« ODNI to Hold Conference on Open Source Intelligence | Main | I Don't Belong in the Brig » 

Congress Not Told of Covert Action, Committee Complains
U.S. intelligence recently undertook a "significant" covert action without notifying Congress, as required by law, the House Intelligence Committee disclosed in a new report on the 2008 intelligence authorization bill.

"The Committee was dismayed at a recent incident wherein the Intelligence Community failed to inform the Congress of a significant covert action activity. This failure to notify Congress constitutes a violation of the National Security Act of 1947."

"Despite agency explanations that the failure was inadvertent, the Committee is deeply troubled over the fact that such an oversight could occur, whether intentionally or inadvertently."

"The Committee firmly believes that scrupulous transparency between the Intelligence Community and this Committee is an absolute necessity on matters related to covert action."

In response to this lapse, the Committee adopted a provision in its authorization bill that would require the CIA Inspector General to audit each covert action program at least once every three years.

The pending bill is "the single largest intelligence authorization bill ever written by the Committee," according to a May 2 news release (pdf).

The new intelligence authorization report describes new reporting requirements on the role of contractors in U.S. intelligence, Member concerns regarding intelligence policy in Iraq and domestic surveillance, defects in intelligence acquisition programs, and the evolution of the Office of the Director of National Intelligence.

"The recent 100-day agenda released by the DNI contained a great deal of bureaucratic verbiage but failed to articulate a clear and compelling plan for addressing chronic problems plaguing the Intelligence Community, such as deficiencies in foreign language capability, lack of diversity, information-sharing impediments, overclassification, and the lack of common security clearance practices," the report said.

The bill does not include changes to the Foreign Intelligence Surveillance Act sought by the Administration.

"Before the Committee will support any change to existing law, it is essential that the President provide some measure of assurance that were he to sign a bill modifying FISA into law, he would agree to be bound by it," the report stated.

In minority views appended to the report, Republican members criticized the Committee endorsement of an intelligence role in assessing the impact of global warming, and other Committee judgments.

See Report on the Intelligence Authorization Act for FY 2008, House Report 110-131, May 7.

http://www.fas.org/irp/congress/2007_rpt/hrpt110-131.html 

Posted by Steven Aftergood on May 9, 2007 04:05 PM | Permalink 


http://www.fas.org/blog/secrecy/  


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MessagePosté le: Sam 30 Juil - 14:45 (2011)    Sujet du message: Publicité

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maria
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MessagePosté le: Mar 24 Avr - 21:03 (2012)    Sujet du message: GOUVERNEMENT DE PAIX OU DE DICTATURE? - P.2 Répondre en citant

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maria
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Posté le 15/05/2007 04:47:44 (15/05/2007 13:47:44)

37 MILLION POOR HIDDEN IN THE LAND OF PLENTY

UN COUP D'OEIL SUR LA PAUVRETÉ QUI GRANDIT AUX ÉTATS-UNIS

Americans have always believed that hard work will bring rewards, but vast numbers now cannot meet their bills even with two or three jobs. More than one in 10 citizens live below the poverty line, and the gap between the haves and have-nots is widening

Paul Harris in Kentucky
Sunday February 19, 2006
Observer

The flickering television in Candy Lumpkins's trailer blared out The Bold and the Beautiful. It was a fantasy daytime soap vision of American life with little relevance to the reality of this impoverished corner of Kentucky.

The Lumpkins live at the definition of the back of beyond, in a hollow at the top of a valley at the end of a long and muddy dirt road. It is strewn with litter. Packs of stray dogs prowl around, barking at strangers. There is no telephone and since their pump broke two weeks ago Candy has collected water from nearby springs. Oblivious to it all, her five-year-old daughter Amy runs barefoot on a wooden porch frozen by a midwinter chill.
It is a vision of deep and abiding poverty. Yet the Lumpkins are not alone in their plight. They are just the negative side of the American equation. America does have vast, wealthy suburbs, huge shopping malls and a busy middle class, but it also has vast numbers of poor, struggling to make it in a low-wage economy with minimal government help.

A shocking 37 million Americans live in poverty. That is 12.7 per cent of the population - the highest percentage in the developed world. They are found from the hills of Kentucky to Detroit's streets, from the Deep South of Louisiana to the heartland of Oklahoma. Each year since 2001 their number has grown.

Under President George W Bush an extra 5.4 million have slipped below the poverty line. Yet they are not a story of the unemployed or the destitute. Most have jobs. Many have two. Amos Lumpkins has work and his children go to school. But the economy, stripped of worker benefits like healthcare, is having trouble providing good wages.

Even families with two working parents are often one slice of bad luck - a medical bill or factory closure - away from disaster. The minimum wage of $5.15 (£2.95) an hour has not risen since 1997 and, adjusted for inflation, is at its lowest since 1956. The gap between the haves and the have-nots looms wider than ever. Faced with rising poverty rates, Bush's trillion-dollar federal budget recently raised massive amounts of defence spending for the war in Iraq and slashed billions from welfare programmes.

For a brief moment last year in New Orleans, Hurricane Katrina brought America's poor into the spotlight. Poverty seemed on the government's agenda. That spotlight has now been turned off. 'I had hoped Katrina would have changed things more. It hasn't,' says Cynthia Duncan, a sociology professor at the University of New Hampshire.

Oklahoma is in America's heartland. Tulsa looks like picture-book Middle America. Yet there is hunger here. When it comes to the most malnourished poor in America, Oklahoma is ahead of any other state. It should be impossible to go hungry here. But it is not. Just ask those gathered at a food handout last week. They are a cross section of society: black, white, young couples, pensioners and the middle-aged. A few are out of work or retired, everyone else has jobs.

They are people like Freda Lee, 33, who has two jobs, as a marketer and a cashier. She has come to the nondescrïpt Loaves and Fishes building - flanked ironically by a Burger King and a McDonald's - to collect food for herself and three sons. 'America is meant to be free. What's free?' she laughs. 'All we can do is pay off the basics.'

Or they are people like Tammy Reinbold, 37. She works part-time and her husband works full-time. They have two children yet rely on the food handouts. 'The church is all we have to fall back on,' she says. She is right. When government help is being cut and wages are insufficient, churches often fill the gap. The needy gather to receive food boxes. They listen to a preacher for half an hour on the literal truth of the Bible. Then he asks them if they want to be born again. Three women put up their hands.

But why are some Tulsans hungry?

Many believe it is the changing face of the US economy. Tulsa has been devastated by job losses. Big-name firms like WorldCom, Williams Energy and CitGo have closed or moved, costing the city about 24,000 jobs. Now Wal-Mart embodies the new American job market: low wages, few benefits.

Well-paid work only goes to the university-educated. Many others who just complete high school face a bleak future. In Texas more than a third of students entering public high schools now drop out. These people are entering the fragile world of the working poor, where each day is a mere step away from tragedy. Some of those tragedies in Tulsa end up in the care of Steve Whitaker, a pastor who runs a homeless mission in the shadow of a freeway overpass.

Each day the homeless and the drug addicted gather here, looking for a bed for the night. Some also want a fresh chance. They are men like Mark Schloss whose disaster was being left by his first wife. The former Wal-Mart manager entered a world of drug addiction and alcoholism until he wound up with Whitaker. Now he is back on track, sporting a silver ring that says Faith, Hope, Love. 'Without this place I would be in prison or dead,' he says. But Whitaker equates saving lives with saving souls. Those entering the mission's rehabilitation programme are drilled in Bible studies and Christianity. At 6ft 5in and with a black belt in karate, Whitaker's Christianity is muscular both literally and figuratively. 'People need God in their lives,' he says.
These are mean streets. Tulsa is a city divided like the country. Inside a building run by Whitaker's staff in northern Tulsa a group of 'latch-key kids' are taking Bible classes after school while they wait for parents to pick them up. One of them is Taylor Finley, aged nine. Wearing a T-shirt with an American flag on the front, she dreams of travel. 'I want to have fun in a new place, a new country,' she says. Taylor wants to see the world outside Oklahoma. But at the moment she cannot even see her own neighbourhood. The centre in which she waits for mom was built without windows on its ground floor. It was the only way to keep out bullets from the gangs outside.

During the 2004 election the only politician to address poverty directly was John Edwards, whose campaign theme was 'Two Americas'. He was derided by Republicans for doing down the country and - after John Kerry picked him as his Democratic running mate - the rhetoric softened in the heat of the campaign.

But, in fact, Edwards was right. While 45.8 million Americans lack any health insurance, the top 20 per cent of earners take over half the national income. At the same time the bottom 20 per cent took home just 3.4 per cent. Whitaker put the figures into simple English. 'The poor have got poorer and the rich have got richer,' he said.

Dealing with poverty is not a viable political issue in America. It jars with a cultural sense that the poor bring things upon themselves and that every American is born with the same chances in life. It also runs counter to the strong anti-government current in modern American politics. Yet the problem will not disappear. 'There is a real sense of impending crisis, but political leaders have little motivation to address this growing divide,' Cynthia Duncan says.

There is little doubt which side of America's divide the hills of east Kentucky fall on. Driving through the wooded Appalachian valleys is a lesson in poverty. The mountains have never been rich. Times now are as tough as they have ever been. Trailer homes are the norm. Every so often a lofty mansion looms into view, a sign of prosperity linked to the coal mines or the logging firms that are the only industries in the region. Everyone else lives on the margins, grabbing work where they can. The biggest cash crop is illicitly grown marijuana.
Save The Children works here. Though the charity is usually associated with earthquakes in Pakistan or famine in Africa, it runs an extensive programme in east Kentucky. It includes a novel scheme enlisting teams of 'foster grandparents' to tackle the shocking child illiteracy rates and thus eventually hit poverty itself.

The problem is acute. At Jone's Fork school, a team of indomitable grannies arrive each day to read with the children. The scheme has two benefits: it helps the children struggle out of poverty and pays the pensioners a small wage. 'This has been a lifesaver for me and I feel as if the children would just fall through the cracks without us,' says Erma Owens. It has offered dramatic help to some. One group of children are doing so well in the scheme that their teacher, Loretta Shepherd, has postponed retirement in order to stand by them. 'It renewed me to have these kids,' she said.

Certainly Renae Sturgill sees the changes in her children. She too lives in deep poverty. Though she attends college and her husband has a job, the Sturgill trailer sits amid a clutter of abandoned cars. Money is scarce. But now her kids are in the reading scheme and she has seen how they have changed. Especially eight-year-old Zach. He's hard to control at times, but he has come to love school. 'Zach likes reading now. I know it's going to be real important for him,' Renae says. Zach is shy and won't speak much about his achievements. But Genny Waddell, who co-ordinates family welfare at Jone's Fork, is immensely proud. 'Now Zach reads because he wants to. He really fought to get where he is,' she says.

In America, to be poor is a stigma. In a country which celebrates individuality and the goal of giving everyone an equal opportunity to make it big, those in poverty are often blamed for their own situation. Experience on the ground does little to bear that out. When people are working two jobs at a time and still failing to earn enough to feed their families, it seems impossible to call them lazy or selfish. There seems to be a failure in the system, not the poor themselves.
It is an impression backed up by many of those mired in poverty in Oklahoma and Kentucky. Few asked for handouts. Many asked for decent wages. 'It is unfair. I am working all the time and so what have I done wrong?' says Freda Lee. But the economy does not seem to be allowing people to make a decent living. It condemns the poor to stay put, fighting against seemingly impossible odds or to pull up sticks and try somewhere else.
In Tulsa, Tammy Reinbold and her family are moving to Texas as soon as they save the money for enough petrol. It could take several months. 'I've been in Tulsa 12 years and I just gotta try somewhere else,' she says.

Savethechildren.org

From Tom Joad to Roseanne

In a country that prides itself on a culture of rugged individualism, hard work and self-sufficiency, it is no surprise that poverty and the poor do not have a central place in America's cultural psyche.

But in art, films and books American poverty has sometimes been portrayed with searing honesty. John Steinbeck's novel The Grapes of Wrath, which was made into a John Ford movie, is the most famous example. It was an unflinching account of the travails of a poor Oklahoma family forced to flee the Dust Bowl during the 1930s Depression. Its portrait of Tom Joad and his family's life on the road as they sought work was a nod to wider issues of social justice in America.

Another ground-breaking work of that time was James Agee's Let Us Now Praise Famous Men, a non-fiction book about time spent among poor white farmers in the Deep South. It practically disappeared upon its first publication in 1940 but in the Sixties was hailed as a masterpiece. In mainstream American culture, poverty often lurks in the background. Or it is portrayed - as in Sergio Leone's crime epic Once Upon A Time In America - as the basis for a tale of rags to riches.
One notable, yet often overlooked, exception was the great success of the sitcom Roseanne. The show depicted the realities of working-class Middle American life with a grit and humour that is a world away from the usual sitcom settings in a sunlit suburbia, most often in New York or California. The biggest sitcoms of the past decade - Friends, Frasier or Will and Grace - all deal with aspirational middle-class foibles that have little relevance to America's millions of working poor.

An America divided

· There are 37 million Americans living below the poverty line. That figure has increased by five million since President George W. Bush came to power.
· The United States has 269 billionaires, the highest number in the world.
· Almost a quarter of all black Americans live below the poverty line; 22 per cent of Hispanics fall below it. But for whites the figure is just 8.6 per cent.
· There are 46 million Americans without health insurance.
· There are 82,000 homeless people in Los Angeles alone.
· In 2004 the poorest community in America was Pine Ridge Indian reservation. Unemployment is over 80 per cent, 69 per cent of people live in poverty and male life expectancy is 57 years. In the Western hemisphere only Haiti has a lower number.
· The richest town in America is Rancho Santa Fe in California. Average incomes are more than $100,000 a year; the average house price is $1.7m.

Guardian Unlimited © Guardian News and Media Limited 2007


maria
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Posté le 15/05/2007 05:25:45 (15/05/2007 14:25:45)

Le Cercle AND THE STRUGGLE FOR THE EUROPEAN CONTINENT | MEMBERSHIP LIST PRIVATE BRIDGE BETWEEN VATICAN-PANEUROPEAN - AND ANGLO-AMERICAN INTELLIGENCE

Hotel Negresco in Nice, France. Once a meeting place of the Cercle. "I had first learned about it in October 1967 when Carlo Pesenti, the owner of a number of important Italian corporations, took me aside at a Chase investment forum in Paris and invited me to join his group... The discussions were conducted in French, and usually I was the sole American present... Members of the Pesenti Group were all committed to European political and economic integration... My Chase associates, who feared my membership could be construed as "consorting with reactionaries," eventually prevailed upon me to withdraw."

- 2002, David Rockefeller, 'Memoirs', p. 412-413.


Read more : http://www.pehi.eu/organisations/Le_Cercle.htm

maria
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Posté le 16/05/2007 04:35:21 (16/05/2007 13:35:21)

THE PRICE OF APATHY

By Lynn Stuter
May 15, 2007
NewsWithViews.com

It seems everywhere we look today, corruption abounds. The cesspool of American government never gets better, only worse. Here are just some of the highlights of which the American public is generally unaware:

12 to 20,000,000 illegal aliens residing in the United States with all the resulting problems associated with the same.
The undeclared war in Iraq was a done deal in 2002.
Male and female prostitutes, and young children being used for illicit, deviant sexual activity by Senators, Representatives, and the White House; lending to corruption and blackmail above and beyond the obviously sick mind that would engage in such behavior.
Eight federal prosecutors being fired; two dying mysteriously, and two associated with those dead resigning; all having one thing in common: cases concerning Medicare/Medicaid fraud, money laundering, and illegal drugs.
The outing of a CIA operative who may have thwarted an attempt by our war-mongering president to plant WMDs in Iraq.
The prosecution of border guards and law enforcement personnel who have protected America against illegal aliens and the possibility that the drug smugglers involved have CIA connections (remember Iran/Contra?).
The unanswered questions concerning anomalies between the official story and the actual events of September 11, 2001.
The no-bid contracts for services in Iraq that have proven lucrative for the military industrial complex at the expense of the American taxpayer.
The billions of American dollars that have “gone missing” in Iraq.
The millions of barrels of Iraqi oil that have disappeared from Iraq oil fields.
The stranglehold groups such as the Council on Foreign Relations, Bildeberg Group, Trilateral Commission, Order of Skull and Bones, Bohemian Grove Group, and Bretton Woods Committee have on the politicians in Washington DC and many state capitals as well.
In no particular order.

I received many responses to “An Open Letter to President Bush;" overwhelmingly what I heard was “right on.” Some also cautioned that people who openly opposed this president could end up dead which certainly makes a statement in itself. One gentlemen, tongue in cheek, admonished me for insulting hard-working prostitutes which also is a statement in itself. Another read:

I read your letter to your president. I am afraid it is too late for America. Off course the Bush legacy goes back to Prescott Bush and beyond.

You need to disband your military; you have been invading foreign countries since World War II, killing millions of innocent people all to support the USD and your control of the world...you are the unholy Roman Empire; your elections are a farce. Apparently you have the highest percentage of your population in prison of any country. You use 25% of the planets resources and have 5% of the population. Your military budget is more than the next 20 countries combined. WHY?

It is much worse than just your President. The privately owned world banking system that enslaves humanity (with high interest rates on money created out of nothing in the form of debt) is centred around your Federal Reserve bank and the likes of Goldman Sachs etc.

You are the Pariahs of the planet...We would be better off without you. Wake up to what the rest of the world thinks of you. You were one of the leaders of freedom for mankind 200 years ago; now you are the leaders of EVIL … and you think you are a Christian country.

This individual speaks the thoughts of a growing number of people from other nations.

What is so sad about all of this is that the American people go about their daily lives with little or no knowledge that any of this is going on. Have you heard about any of the above in the mainstream (or is that lamestream) media or newspapers? Why not? Isn’t it important that the American people know about these happenings?

Well, if you want an informed public, of course it is important the people know about these happenings. But what if you don’t want an informed public? What if you are hoping against hope that you can lie to the American people repeatedly if only by omission and they will continue to believe that America is healthy, the economy is healthy, and all is well “from sea to shining sea”?

There is a large element of the American populace who really do want to believe the aforesaid. I heard from a couple of them, too. One accused me of being a liberal. These days a “liberal” is defined as anyone who doesn’t agree with the policies of the fascist in the White House. And if you don’t, you are anti-American, don’t support the troops, and love Islamic terrorists. It’s just that simple. No matter that the fascist in the White House is violating the Constitution, Bill of Rights, and existing U.S. law and deserves to be impeached and put on trial for treason. The rationale is that he was and is the “lesser of two evils.” End of rationale. I have to wonder if the men and women who have died in Iraq would agree that Bush was “the lesser of two evils”.

Another told me that I should simply trust our government!

Of the two, the second is the more dangerous. The price of freedom is truly vigilance and the price of freedom is not free. People who trust our government are quite willing to ignore the obvious. Just what politicians like, for ignorance truly is bliss. People can go about their day to day — watch mindless television on their big screen for hours on end, drink beer to their heart’s content, cheer on their favorite sports team, enjoy their fast cars, fast boats, and big houses, go on vacation, go shopping, go to the theater, be entertained — and not have to worry about what’s really going on in our country. After all, the stress of the job and keeping up with the Jones is enough without having to deal with all the rest! And to this end, mainstream media is quite willing to accommodate them.

There is no such thing as a true investigative reporter working in any major media outlet today. Investigative reporters who truly are investigative reporters are not associated with any major network, are not embedded in Iraq or Afghanistan, are not invited to press conferences at the White House, don’t draw six digit salaries, don’t have official offices in foreign lands, and generally find themselves harassed and hassled for seeking truth. Many have died because of what they know that the powers that be don’t want the American people to know.

And what of people who dare ask questions, such as,

“How did two steel framed buildings with a central core of 47 steel re-enforced concrete columns (documented), with steel lattice skins (documented), with steel re-enforced concrete joists (documented), manage to fall neatly into their footprints (documented) at near free-fall speed (documented) and with complete pulverization of the buildings (documented) following explosions at the base and further up in both buildings (documented) after being hit by two planes that did not cause fires hot enough to compromise the integrity of the infrastructure of either building (documented)?”

I heard from one of those as well, who told me he didn’t believe in all the “conspiracies.” So why is a question, resulting from documented evidence, a conspiracy? Because people who don’t believe what they are told to believe, who aren’t just going along to get along, might cause people to actually stop and think — critically and analytically. And that just would not do. Therefore they must be discredited, made to look like some whacko just trying to get attention; they must be marginalized and alienated. After all, if these questions weren’t ask by the mainstream media, they must not be relevant, right? Haven’t we been taught that the government knows best; is the “expert”? that the government will take care of us? that the government will tell us and teach us all that we need to know?

And besides, if we know something is wrong aren’t we obligated to do something about it? Isn’t it just easier to ignore the truth, vote for the “lesser of two evils”, and hope for the best while griping and complaining about the fact that those “elected” to represent us are out of touch with the people?

Standing on the steps of Constitution Hall in Philadelphia, Ben Franklin was asked what form of government we had; he replied, “A Republic if you can keep it!”

Many today suffer the illusion that the U.S. Constitution and Bill of Rights will protect the American people from any skullduggery committed in high places. This belief is misguided. The Constitution and Bill of Rights will ONLY protect the American people IF the American people are vigilant in protecting the Constitution and Bill of Rights. Thomas Jefferson was not wrong when he stated,

“If a nation expects to be ignorant and free, in a state of civilization, it expects what never was and never will be.”

Hosea 4:6: “My people are destroyed for lack of knowledge.”

No nation, in which the people have abrogated their responsibility in overseeing their instruments of government, has stood the test of time and tyrants. The same is true with America.


http://www.newswithviews.com/Stuter/stuter102.htm

--Message edité par maria le 2007-05-16 13:36:01--

maria
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Posté le 19/05/2007 12:15:56 (19/05/2007 21:15:56)

TOP THINGS THE COURTS DON'T WANT YOU TO KNOW (1)

NUL N'EST CENSÉ IGNORER LA LOI!

BE A GOOD CITIZENS - SOYEZ UN BON CITOYEN


Did you know that part of the fine you pay goes into the judges' pension fund?

Did you know that many court documents are "signed" with a rubber-stamp?

Did you know many attorneys have this rubber-stamp so they can fake the judge’s signature?

Did you know the IRS maintains a criminal investigation file on every Federal judge?

Did you know that the Post Office is not authorized to serve process?

Did you know that they are not bonded for that, they are not paid for it?

Did you know the postman cannot see into the envelope, so he cannot swear to the contents of what he delivered (and he usually doesn't see who received it)?

Do you realize that "service by mail" is therefore illegal?

Did you know that "receiving" mail is a voluntary act, and you have the right to refuse mail?

Did you know that you can report crooked judges to the Court Administrator?

Did you know you can report crooked judges to the Insurance Commissioner?

Did you know that many of the judges haven't signed the correct oath of office as specified in the state Constitution?

Did you know that in many of these judges' oaths, the words "and impartially" are gone?

Did you know that if you do not have an attorney to represent you during sentencing, you cannot lawfully be sentenced?

Did you know that you can ALWAYS remain silent because the State judge cannot grant you immunity from Federal prosecution?

Did you know that the judges do not hold the full judicial power of the state?

Did you know that they hold the military power?

Are you aware that a mere signature is not defined by law as Evidence of Authenticity? See Rules of Evidence Rule 902.

Did you know that if you have a complaint about an attorney, you will get much better results if you file your complaint with the Professional Liability Fund (the insurance arm of the Bar Association) as well as the Bar Association?

Did you know that the PLF has a formal complaint procedure, and they actually pay out money?

Did you know that the state Bar Association (run by the state Supreme Court) lets drug-addicted attorneys and judges continue to practice, and keeps them out of jail with a special program, the Attorney Assistance Program?

Did you know that the original purpose of the Bar Associations was to weed out the most incompetent of the incompetent?

TOP THINGS THE POLICE DON'T WANT YOU TO KNOW

Did you know that if you sue for false arrest (or false imprisonment), the arrest is presumed to be false?

Did you know that all you need to prove is that the arrest occurred, and then the burden is on the officer to prove that it wasn’t false?

Did you know that for an imprisonment, all you need is to show that you were "restrained of your liberty by words and acts which you feared to disregard"?

Did you know that a car stop counts as an arrest and an imprisonment?

Did you know that if an officer says he has a warrant for your arrest, you can demand to see the warrant AND the supporting affidavit, and if he arrests you without producing them, it’s a false arrest?

Did you know that the police routinely ignore and violate this law?

Did you know that "sovereign immunity" only covers "discretionary" acts (where the officer has a choice about what to do) but does not cover "ministerial" acts such as executing an arrest warrant?

Do you understand that an officer is personally liable for any misdeeds during a warrant arrest?

Did you know that sovereign immunity does not cover an officer AT ALL if he breaks the law?

Did you know that many court documents are "signed" with a rubber stamp?

Did you know that many clerks and attorneys have these stamps with a judge’s signature?

How do you know the warrant wasn’t stamped by a clerk or attorney?

How can a rubber-stamp signature on a warrant POSSIBLY be legal?


Did you know that you can ask an officer for his business card and ID, and if he doesn’t comply, he’s out of uniform?

Did you know you have the right to resist a false arrest with as much force as necessary?

Did you know that if an officer misbehaves, you can complain to Risk Management?

Did you know that the Federal Pure Food, Drug and Cosmetics Act (that set up the FDA) makes it illegal for anyone but a licensed physician to operate a breathalyzer?

Did you know that if an officer asks you a question, you have the right to ignore him and keep walking?

TOP QUESTIONS TO ASK AN FBI AGENT

Are you a "Special Agent" ?

Are there any "General Agents" in the FBI?

When you tell me you are a "Special Agent," are you telling me that you have only specific, limited authority, and that I am responsible for finding out what the limits to your authority are? Am I responsible for making sure you stay within the limits of your authority, even if you are unaware of what those limits are? Please show me documentation of your authority. Is it true that the authority of an FBI agent is the same as the authority of a Park Ranger?

Did you swear an "Oath of Office" ?

Please show me a copy of it. If you violate your Oath of Office, what are the consequences to you? How are those consequences enforced? Do I have to complain to your superiors, or sue you, or what? What is the name of your superior? What is your badge number? Are you authorized to use an alias? How can I serve process on you if I don't know your real name?

When you took office, did you file a bond? Is there any liability insurance to cover damage that you cause while on duty?

Please show me a copy of the insurance policy.

Are you here on campus as an "invitee" or as a "licensee" ? How does that affect the liability of the Trustees if you are injured while here? How does that affect the liability of the Trustees if you cause damage? Which program are you here under: Applicant, Civil Rights, Counterterrorism, Financial Crime, Foreign Counterintelligence, Organized Crime/Drug, or Violent Crimes and Major Offenders?

Is it true that if you arrest me, and I sue you for false arrest (also false imprisonment, assault, battery, and kidnapping), the only thing I need to prove is that an arrest occurred, and then the burden is on you to show that it wasn't false? Would I sue you in State or Federal court? Why? Is it true that "imprisonment" includes "restraining me of my liberty by words and acts which I fear to disregard" ? Is it true that you can conduct a warrantless arrest only if you witness a felony or a breach of the peace, the same as any citizen? Please show me documentation of any other powers of arrest.

What is the Constitutional authority for the FBI to exist? Is it true that the "police power" means the power to protect the health, safety, morals, and welfare of the public? Is it true that the police powers are reserved to the States under the 10th Amendment? How can you call yourself "law enforcement" if you're not exercising the police power? Is it true that the only Federal crimes (under Article I of the Constitution) are counterfeiting, piracy and treason? If you're not exercising police powers, and you're not a standing army, then what are you?

Is it true that Congress technically ceased to exist during the Civil War, by adjourning "sine die" ("without day")? Is this the reason that Congress has not used the Constitutionally mandated procedure for admitting any States to the Union since 1859?

Is this the reason Senators and Representatives are not actually sworn in during "swearing-in" ceremonies? Is this the reason the President calls the Congress into session every two years? Why two years? Is it because the salaries of Congress fall under the two-year limit on military appropriations?

Are there geographical limits to your authority? Please show me documentation of those limits. Are you authorized to operate in one of the 10 Federal "Regions" ? What is the Constitutional authority for the Nixon-era creation of those "Regions" ? How can the Federal government create "Regions" if it is forbidden to create States? Was it done through emergency or martial-law powers? Isn't "Region" a military word?

Do you have any reason to believe that any of us are engaging in interstate commerce?

Do you know that any mention of the “interstate commerce clause” in any court, by the Prosecution or the Plaintiff, brings the Constitution into evidence and I am free to use it OR object on the grounds that the Constitution has not been entered into evidence.

Do you know Lon Horiuchi, who shot Vicki Weaver while she was holding a baby in her arms (in the infamous Ruby Ridge incident), all over a shotgun that was a quarter of an inch too short? Do you know the agent who shot 14-year-old Sammy Weaver in the back as he tried to run home?

Did you have any part in the Waco massacre (in which the FBI used CS gas and its flammable propellant, in a surprise attack with no element of surprise)? Isn't CS gas illegal to use in war? Did you help destroy evidence from Waco? Is it true that the U.S. Marshals Service falsely claimed a possible drug problem with the Weavers at Ruby Ridge in order to get military reconnaissance flights over the cabin? (and the "hot spot" from the alleged drug lab turned out to be a doghouse?) And that the bureau of Alcohol, Tobacco and Firearms invented a phony drug nexus at Waco in order to obtain massive assistance from the U.S. Army, the Texas National Guard, and the Alabama National Guard? Is it true that civilian agencies routinely obtain free military support by lying about drugs, and because there is no sanction for lying, obvious falsehoods are accepted by the military as a pretext for intervention? Is it true that the infamous FBI Hostage Rescue Team has spent considerable time in recent years holding hostages and has not even attempted to rescue a hostage for several years? Why are there 56 FBI SWAT teams and what's that got to do with investigation?

Is it true that almost the entire Waco operation, not only 2/28 but the siege, had been improperly financed from money that law enforcement was supposed to use only in the war on drugs?

Have you had any military training? Are you connected in any way to military intelligence? How come you're not covered by the Posse Comitatus Act of 1878, which was passed to outlaw the use of federal troops for civilian law enforcement and which made it a felony to willfully use "any part of the Army . . . to execute the laws" ?

Is it true that during the 1930s J. Edgar Hoover, director of the Federal Bureau of Investigation, falsely told the American people that an unprecedented wave of child kidnappings was in progress, and the FBI was rewarded with substantial attention and funding, and in the 1980s a very different FBI earned itself more funding by putting out phony claims about a wave of serial killers of children?

Is it really a federal crime to transport artificial teeth into a state without the approval of a local licensed dentist, with penalty of up to one year in prison? Is this the sort of thing we pay the FBI to investigate?

Is it true that the federal courts have virtually taken over such vital state functions as the operation of prisons and mental hospitals? And that by 1993, the federal courts operated 80 percent of all state prison systems in America? Is it true that federal judges determine virtually every detail of these prisons, including standards for food and clothing, grievance procedures, and cell space per convict? Is it true that these prisons are run by private corporations for profit?


--Message edité par maria le 2007-05-19 21:17:32--

maria
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Posté le 19/05/2007 12:26:05 (19/05/2007 21:26:05)

TOP THINGS THE COURTS DON'T WANT YOU TO KNOW (2)

TOP THINGS THE BANKS DON'T WANT YOU TO KNOW

Did you know that the FDIC doesn't really insure bank accounts?

Did you know that when a bank goes under and is taken over by the FDIC, instead of paying the $100,000, the FDIC just pays its own people to come into the bank and divvy up what's left of the bank's assets? (This comes from a woman who once worked as a temp for the FDIC. Her job was to talk on the phone to the angry depositors and explain this to them.)

Did you know that a bank cannot legally require a fingerprint as a condition of cashing a check?

According to UCC 3-501(b)(2), they can only require you to:
Exhibit the instrument (i.e. you show them the check)
Give reasonable identification, and evidence of your authority if you are cashing the check on behalf of someone else
Sign the check, and make a written receipt for partial payment, or the surrender of the check upon full payment (i.e. you let them keep the check)

They write the brochures to say that they "ask" for a fingerprint (not "demand" as a condition of payment). Their excuse for the fingerprint is "reasonable identification." So if you can get them to agree that your picture ID is reasonable identification, they have NO LAWFUL EXCUSE for refusing to pay the check just because you don't give them a fingerprint! In this case they have "dishonored" the check and you can proceed exactly as you would if they blatantly, and for no reason, refused to pay. Contact us for ideas on how to use the fingerprint issue.

Did you know that if you write “Without Recourse” below your endorsement or signature that the bank can not take any action against you for any reason!

Did you know that banks do not loan their own assets, nor the assets of their depositors?

Do you realize this means they do NOT loan money, but instead, there is an exchange of credit for credit, in which interest is charged on one side, but not the other?

If the borrower walks away with cash (which has value in the form of "purchasing power"), but the bank didn't loan any of its assets, isn't it obvious that the "purchasing power" must have come from SOMEWHERE?

Did you know that when a bank makes a "loan," the money supply (M1) expands -- in other words, the volume of currency in circulation increases?

Did you know that the value of the Federal Reserve Note "dollar" depends on the size of the money supply via the law of "supply and demand" -- in other words, the more FRNs there are, the less they are worth?

Do you understand that when the bank makes a loan, the value of the FRN "dollar bills" in everybody's pocket declines -- in other words, the bank is creating FRN dollars in competition with the FRN "dollars" in your pocket, and this reduces the value of the FRN "dollars" in your pocket? Do you realize this is the cause of inflation?

Do you realize that this means the "value," or "purchasing power," loaned by the bank is essentially STOLEN from the public via the mechanism of inflation? Contact us for ideas on how to use the "Theft by Inflation" issue

1. Always Pursue Truth - unless something better comes along.

2. There is No Deception so great as-- Self-deception, see # 1.

Gee Temp


maria
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Posté le 22/05/2007 04:43:01 (22/05/2007 13:43:01)

JOURNÉE MONDIALE DE LA BIODIVERSITÉ : PRÉSERVER LES 'FONDEMENTS MÊME DE LA VIE SUR TERRE'

ALORS QU'ILS SONT À DÉTRUIRE TOUTE LA TERRE, QUE L'ON EMPÊCHE LES POPULACES À AVOIR DROIT À L'EAU ET À L'ÉLECTRICITÉ, QU'ON DÉTRUIT LA TERRE ET QU'ON EXPULSE LES POPULATIONS POUR METTRE EN PLACE LE «DÉVELOPPEMENT DURABLE», PENDANT QU'ON ASSISTE À UN EXODE MONDIAL COMME JAMAIS L'HUMANITÉ N'EN A CONNU, VOILÀ LA SÉDUCTION QU'ON NOUS MET DEVANT LES YEUX

New York, May 22 2007 12:00PM

« La diversité biologique est le fondement de la vie sur terre et l'un des piliers du développement durable », a rappelé le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, à l'occasion de la <"http://www.fao.org/docrep/006/y5418f/y5418f00.htm">Journée mondiale de la biodiversité célébrée dans le monde.

« La richesse et la variété de la vie sur terre » permettent aux êtres humains d'avoir accès à « l'eau potable, la nourriture, le logement, les médicaments et les vêtements ». « De plus, les environnements riches en diversité sont capables de résister en cas de catastrophe naturelle.», a <"http://www.un.org/News/fr-press/docs/2007/SGSM10994.doc.htm">déclaré Ban Ki-moon.

« Or, la diversité biologique s'appauvrit à un rythme sans précédent, ce qui, par voie de conséquence, affaiblit gravement la capacité de notre planète de maintenir la vie », a-t-il déploré.

« À mesure que le monde s'intéresse aux changements climatiques, les liens entre ceux-ci et la biodiversité se présentent de plus en plus clairement », a affirmé le Secrétaire général.

Citant le rapport intitulé <"http://www.millenniumassessment.org/en/index.aspx">« Evaluation des écosystèmes pour le Millénaire » - qui fait le point des connaissances actuelles des écosystèmes mondiaux et des services qu'ils rendent à l'humanité - le Secrétaire général a souligné que le changement climatique était « l'une des causes les plus importantes de l'appauvrissement de la diversité biologique avec la modification des modes d'utilisation des terres ».

Le choix du thème de la Journée internationale de la diversité biologique célébrée cette année, à savoir « La diversité biologique et le changement climatique », est donc particulièrement opportun, a dit le Secrétaire général qui a rappelé que « la préservation et l'exploitation viable de la biodiversité sont des éléments essentiels de toute stratégie d'adaptation aux changements climatiques ».

Par exemple, les forêts de palétuviers et d'autres zones côtières humides sont un rempart contre les phénomènes météorologiques extrêmes et l'élévation du niveau des mers. Les paysages agricoles devenant plus chauds et plus secs, la diversité du bétail et des cultures céréalières peut donner aux exploitants agricoles la possibilité de s'adapter aux nouvelles conditions. Les forêts, les tourbières et d'autres écosystèmes contribuent au piégeage du dioxyde de carbone présent dans l'atmosphère, ce qui permet de limiter l'augmentation des émissions de gaz à effet de serre.

Le Secrétaire général a rappelé que les Etats Membres des Nations Unies s'étaient engagés à agir dans le cadre de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (<" http://unfccc.int/2860.php ">CCNUCC).
« Dans l'intérêt des générations, actuelles et futures, nous devons atteindre les objectifs de ces instruments capitaux », a-t-il dit.

Reçu de l'ONU


maria
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Posté le 30/05/2007 01:10:12 (30/05/2007 10:10:12)

NOUVEL ORDRE MONDIAL : COUNCIL ON FOREIGN RELATIONS (CFR) : LE "CERVEAU DU MONDE" !!!

Chers amis,

Voici encore un bon article de synthèse sur le Nouvel Ordre Mondial maléfique...

Ici, l'auteur est argentin (l'article est une traduction en français effectuée à partir de l'original en espagnol), et il cite plusieurs instances du Nouvel Ordre Mondial, mais en s'attardant de près sur le Council on Foreign Relations (Conseil des Relations Etrangères ou CFR) et son rôle.

A nouveau, vous allez retrouver des noms qui devraient vous être familiers si vous vous intéressez un peu au problème du répugnant furoncle global que constitue le Nouvel Ordre Mondial.

Dommage que l'auteur ne parle pas un tout petit peu de Bilderberg. Mais en dehors de cela, l'article est édifiant... A noter aussi : ce M. Adrian Salbuchi a écrit un livre qui semble fort intéressant. A noter pour tous les hispanophones !

Je vous laisse donc lire l'article sans plus tarder.

Bonne lecture, ET BONNE INSURRECTION, SURTOUT !!! Vic.


Source : http://www.alterinfo.net/Le-Cerveau-Mondial-la-face-cachee-de-la-mondialisa…

LE CERVEAU MONDIAL : LA FACE CACHEE DE LA MONDIALISATION

Le Cerveau Mondial : la Face Cachée de la Mondialisation

Point de vue d'Argentine - Adrian Salbuchi

Cet article (à l'origine en espagnol) , est un résumé de points clés mis en avant et publiés dans le livre de l'auteur « “El Cerebro del Mundo: la cara oculta de la Globalización ” Le Cerveau Mondial ; la Face Cachée de la Mondialisation. (Ediciones del Copista, Córdoba, Argentina, 4th Edition, 2003, 470 pages. and Editorial Solar, Bogotá, Colombia, 2004).

“Ceux qui n'apprennent pas de l'histoire sont condamnés à la revivre" George Santayana

par Adrian Salbuchi
Le Cerveau Mondial : la Face Cachée de la Mondialisation

Comme c'est le cas actuellement, la mondialisation peut être définie comme une idéologie qui identifie l'état nation souverain comme l'ennemi clé, principalement parce que la principale fonction de l'état (ou celle qui devrait l'être) c'est de faire passer en priorité les intérêts du plus grand nombre – i.e., « le Peuple » - avant les intérêts de quelques-uns. Ainsi, les forces de la globalisation cherchent à affaiblir, dissoudre et éventuellement détruire les fondations mêmes de l'Etat Nation comme base d'institution sociale, pour le remplacer par des structures de gestion supra nationales mondiales, sociales, économiques, financières, et militaires. De telles structures sont liées aux objectifs politiques et intérêts économiques d'un petit nombre de groupes très puissants et très concentrés et d'organisations qui aujourd'hui conduisent et pilotent le processus de mondialisation dans une direction très spécifique.

Formant ces groupes de pouvoir, des intérêts privés qui ont réussi à réaliser quelque chose qui n'a pas d'égal dans l'histoire humaine, et que nous décrivons comme la privatisation du pouvoir à l'échelle mondiale.

La « Globalisation » est en fait un euphémisme de ce que les anciens présidents des US, Woodrow Wilson, Franklin D. Roosevelt, Harry S. Truman, et G.W. Bush – chacun à différents moments de l'histoire moderne – ont décrit comme « Le Nouvel Ordre Mondial. »

Un Nouvel Ordre Mondial ! Vraiment, quand l'ancien président George Bush senior, a utilisé sans retenue ce terme le 11 septembre 1991, l'Establishment s'est précipité pour faire en sorte qu'il ne soit pas utilisé dans le langage commun, et à sa place ils ont forgé l'idée beaucoup plus neutre et de résonance non dangereuse semble-t-il, de « mondialisation » qui a aujourd'hui encore le même sens : L'Impérialisme des US- Grande Bretagne – Israël à l'échelle planétaire est d'une ampleur inégalée. C'est, au moins, de cette façon que le perçoivent en Argentine et dans notre région un nombre croissant de personnes.

Qui sont-ils ? Que veulent-ils ?

Le processus que nous avons décrit n'est pas du tout anonyme – encore moins secret – parce que ces groupes de pouvoir qui font la promotion et pilotent le Nouvel Ordre Mondial, le font aux vues de tous : i.e., les multinationales (E .g., Les 500 plus grandes fortunes représentent 80% de l'économie des US) ; les infrastructures financières mondiales (comprenant les banques, les fonds d'investissements, les échanges boursiers, et le commerce de matières premières) ; les monopoles médiatiques ; les importantes universités bon chic bon genre ; les organisations internationales multilatérales (telles que la Banque Mondiale, le Fond Monétaire International, la Banque de Développement Inter –Américain, la Banque de Règlements Internationaux, l'Organisation des Nations Unies, et l'Organisation Mondiale du Commerce) et, le plus important, des postes clés gouvernementaux aux Etats-Unis, en Israël, en Grande-Bretagne, et dans d'autres nations industrialisées. Ainsi, il ne s'agit vraiment pas là de quelque chose qu'on pourrait écarter en disant que c'est une « théorie de la conspiration ».

Ce que nous avons, ce sont des signes internes et une logique derrière la façon dont se construit et est géré le Pouvoir. Ce qui n'est pas immédiatement visible c'est le fait que la totalité de ces acteurs qui font partie de la « Roue du Pouvoir Global » ont une chose en commun : ce sont des dirigeants clés, des financiers, des banquiers, des responsables de gouvernements, des universitaires, des stratégistes, des actionnaires, et d'autres acteurs fondamentaux qui font tous partie du même réseau croisé de boîtes à penser et d'organisations de lobbying. Ce réseau forme le centre commun qui pilote le volant du pouvoir mondial dans sa course destructrice actuelle.

Parmi des boîtes à penser clés – qui pourraient en fait être décrites comme des centres de planification géopolitique : le Conseil des Relations Etrangères, (Council on Foreign Relations - CFR), la Commission Trilatérale (Trilatéral Commission - TC), L'Institut Royal d'Affaires Internationales (Royal Institute of International Affairs - RIIA), L'Institut Broookings ( Brookings Institution) La Rand Corporation (RAND Corporation) L'Institut Américain d'Entreprise (American Enterprise Institute - AEI), Le Comité Américano Israélien d'Action Politique (American Israeli Political Action Committee - AIPAC), et le Centre d'Etudes Stratégiques et Internationales (Center for Strategic & International Studies - CSIS), qui, parmi d'autres, jouent un rôle d'importance vitale.

Une Perspective Historique

Pour bien comprendre le monde d'aujourd'hui, il nous faut regarder en arrière vers le monde d'hier, pour voir comment toute cette situation s'est développée. Retour en 1919, quand un petit groupe de banquiers influents, de juristes, de politiciens et d'universitaires – qui participaient aux négociations de paix de Paris entre les alliés victorieux et les Puissances Centrales vaincues juste après la Première Guerre Mondiale – se sont rencontrés à l'hôtel parisien Le Majestic et ont conclu un accord transcendantal : ils ont décidé de créer un réseau de « think tanks » (boîtes à idées) – une sorte de club exclusif ou de loge – d'où ils planifieraient le « Nouvel Ordre Mondial » qui s'occuperait des intérêts et objectifs de l'Alliance Anglo-US pour les satisfaire au mieux.

A Londres, cette boîte à penser allait prendre le nom d'Institut Royal des Affaires Etrangères (RIIA) alors qu'aux US il se ferait connaître sous le nom de Conseil des Relations Etrangères (CFR) situé dans la ville de New York. Ces deux organisations avaient une stratégie sociale marquée indiscutablement par la volonté d'imposer graduellement un ordre politique socialiste (i.e., officiellement « démocratique » mais en réalité de plus en plus autoritaire), comme moyen de contrôle de masse des populations. A cette époque, les loges maçonniques en ont fait la promotion telle la Société Fabian (Fabian Society) financée par le Groupe de la Table Ronde (Round Table Group) qui lui était contrôlé et financé par le magnat d'Afrique du Sud Cecil Rhodes, la dynastie internationale des Rothschild, des loges anglaises maçonniques d'ancien rite basées à Londres, et la Couronne Britannique.

Le CFR a obtenu un premier soutien des familles les plus riches, puissantes, et influentes aux Etats-Unis telles les familles Rockefeller, Mellon, Harriman, Morgan, Schiff, Kahn, Warbur, Loeb, et Carnegie (cette dernière en particulier, par le biais de sa propre organisation frontale fondée en 1910 : la Fondation Carnegie pour la Paix Internationale).

Pour exprimer, et donc propager son influence au sein des cercles des élites, l'une des premières mesures prises par le CFR a consisté en la publication de son propre journal qui reste encore le porte-parole dans les domaines des sciences politiques et géopolitiques : Le « Foreign Affairs » ( Affaires Etrangères). Parmi les premiers directeurs du CFR Allan Welsh Dulles, un personnage clé dans la communauté du renseignement US qui, plus tard, consolidera les structures clandestines d'espionnage de la CIA aboutissant à la création de la NSA (National Security Agency : Agence Nationale de Sécurité) ; le journaliste Walter Lippmann, directeur et fondateur de la « Nouvelle République » ; un hôte de la firme juridique internationale J.P Morgan ; les banquiers Otto H. Kahn, et Paul Moritz Warburg, (1) ce dernier un riche émigré allemand qui a émigré aux US et qui en 1913 a conçu et fait la promotion d'une loi qui conduira à la création de la Banque de la Réserve Fédérale - en fait la Banque Centrale Privée des US qui depuis contrôle les structures financières des US (et à travers elle, une bonne partie du monde). A la fin de la II ème Guerre mondiale en 1945, la Banque de la Réserve Fédérale a été renforcée par le Fond Monétaire International, et la Banque Mondiale, tous deux ayant été conçus, planifiés et organisés par les planificateurs du CFR lors de la Conférence de Bretton Woods en 1944.

Un autre membre du CFR et l'un de ses premiers directeurs était un géographe et le président de la Société de Géographie Américaine, Isaiah Bowman, qui en 1919 conduira une équipe d'experts pour redessiner la carte de l'Europe Centrale après la 1ère Guerre Mondiale, ce qui mènera plus tard à de graves problèmes en Europe qui conduiront en fait à la II è Guerre Mondiale en 1939. Ce sont les juristes du CFR, Owen D. Young (président de Général Electric) et Charles Dawes (un juriste de haut rang à la Banque Morgan) qui dans les années 20 on conçu et promu les plans pour le « refinancement de la dette » pour la dette concernant les dommages de guerre de l'Allemagne imposés à cette dernière lors du traité de Versailles. Ce sont les grands directeurs de la Banque de la Réserve Fédérale et des membres du CFR qui ont crée les distorsions monétaires qui conduiront à la crise financière de 1929, et à la Dépression qui a suivi. Ce sont les directeurs du CFR qui à travers les puissants médias sous leur contrôle tels que NBC, ABC, et le réseau de radios CBS et de journaux comme le Washington Post, le Wall Street Journal, le Chicago Tribune et le New York Times, persuaderont par la ruse et feront pression sur l'opinion publique pour casser la neutralité isolationniste US et embarquer la nation dans une autre guerre en 1939, qu'ils avaient eux-mêmes recherchée depuis le début des années 30.

La Deuxième Guerre Mondiale

Au tout début de cette terrible guerre civile européenne à laquelle les US ne participeront formellement qu'en 1941, les membres du CFR ont établi le Groupe d'Etudes Guerre et Paix qui est littéralement devenu une partie du Département d'Etat et a conçu ses principales politiques étrangères à l'égard de l'Allemagne, de l'Italie, du Japon et de leurs alliés. Plus tard, ils ont alors commencé à préparer un autre « Nouvel Ordre Mondial » après une victoire alliée qui semblait fort probable. De cette façon, le CFR a conçu et fait la promotion de la création des Nations Unies pour gérer la politique mondiale et l'hégémonie US à l'ère du nucléaire, et certaines de ses agences économiques clés telles le FMI, le Fond Monétaire International, et la Banque Mondiale, avec le concours de membres tels qu' Alger Hiss, John McCloy, W. Averell Harriman, Harry Dexter White, Henri Kissinger et bien d'autres.

Dès que la guerre fut terminée, le président des US Henri Truman établit la doctrine nationale de sécurité longue distance, basée sur la doctrine de « limitation » de l'expansion de l'Union Soviétique proposée aussi par un autre membre du CFR, qui à l'époque était ambassadeur US à Moscou : George Kennan (2) qui a décrit ses idées dans un célèbre article déterminant, publié dans le Foreign Affairs en 1947 qu'il a signé sous le pseudonyme « X ». De même, le soi-disant « Plan Marshall » présenté au monde par le général des forces armées US C. Marshall, a en fait été conçu par un groupe de travail du CFR et mis en application par W. Averell Harriman (3).

Structures de pouvoir des élites

Bien que cela soit peu connu de l'opinion publique, le CFR est très puissant et son influence s'est amplifiée, ainsi que son prestige et l'étendue de ses activités. De sorte que nous pouvons dire aujourd'hui sans aucun doute qu'il opère comme le « Cerveau du Monde » dirigeant silencieusement le cours d'un grand nombre de processus complexes et très volatiles, sociaux, politiques, financiers, militaires et économiques, à travers le monde. Il n'y a aucun peuple, aucune région ou aspect de la vie humaine qui ne soit pas affecté par l'influence du CFR – qu'on en ait conscience ou non – et le seul fait qu'il ait pu rester « dans les coulisses » rend le CFR exceptionnellement puissant et insaisissable, même au sein de l'opinion publique US.

Aujourd'hui, le CFR est une organisation discrète, comptant parmi ses plus de 4500 membres, les esprits les meilleurs, les plus capables et les plus brillants, qui agissent ensemble avec des individus influents qui bénéficient d'une grande influence dans leurs milieux professionnels respectifs, au sein des multinationales, des institutions, dans les fonctions gouvernementales et dans le domaine social. De cette façon, le CFR rassemble des hauts dirigeants des institutions financières, des géants industriels, des médias, d'organisations de recherche, d'universitaires, d'officiers militaires de haut rang, de dirigeants gouvernementaux, des recteurs d'universités, des dirigeants de syndicats, et des enquêteurs de centres d'études. Leurs objectifs fondamentaux consistent à identifier et à évaluer un large éventail de facteurs politiques, économiques, financiers, sociaux, culturels, et militaires, qui s'étendent sur tous les aspects imaginables de la vie publique et privée aux Etats-Unis, chez leurs alliés clés et le reste du monde. Actuellement, grâce à l'énorme pouvoir exercé par les US, le large éventail d'activités du CFR couvre littéralement toute la planète.

Ses recherches et enquêtes sont menées par différents groupes de travail et des groupes d'études, qui identifient les opportunités et les menaces, évaluent les forces et les faiblesses, et conçoivent des stratégies de longue portée pour promouvoir ses intérêts dans le monde entier, chacun avec ses propres plans opérationnels et ses tactiques. Bien qu'un tel travail intensif et de longue portée soit fait au sein du CFR, le problème clé pour comprendre son énorme succès se trouve dans le fait que le CFR de lui-même, ne fait jamais rien sous son propre nom. Ce sont plutôt les membres à titre individuel qui le font. Et ils le font de leurs postes ou anciens postes de directeurs, présidents de CA, et directeurs de multinationales importantes, d'institutions financières, d'institutions internationales multilatérales, des médias, et de postes clés au gouvernement, universités, armée, syndicats, n'évoquant ni ne se référant jamais au CFR comme étant le principal lieu de planification et de coordination. (4)

En fait, actuellement, nous pouvons trouver des membres du CFR à des postes de pouvoir et décisionnels. Pour nommer quelques uns des plus de 4500 membres du CFR : David Rockefeller, Henry Kissinger, Bill Clinton, Zbigniew Brzezinski, Samuel Huntington, Francis Fukuyama, Paul Wolfowitz, Colin Powell, Condoleeza Rice, Richard Perle, Robert Gates, James Baker III, Stephen Hadley, Douglas Feith, L. Paul Bremer III, John Bolton, John Negroponte, l'ancienne secrétaire d'état Madeleine Albright, le financier international mafieux George Soros, le juge de la Cour Suprême Stephen Breyer, Lowes/CBS président du conseil d'administration Laurence A. Tisch, l'ancien président du CA de General Electric Co. Jack Welsh, le president du CA de CNN W. Thomas Johnson, l'ancienne directrice du The Washington Post / Newsweek / International Herald Tribune Katherine Graham (et aujourd'hui son successeur de fils), le vice-président US, ancien secrétaire à la défense et ancien président du CA d'Halliburton **** Cheney, l'ancien président George H.W. Bush, l'ancien conseiller à la sécurité nationale de l'ex président Clinton Samuel “Sandy” Berger, les anciens directeurs de la CIA John M. Deutch and George Tenet, l'ancien gouverneur de la Banque de Réserve Fédérale Alan Greenspan et l'actuel gouverneur Benjamin Shalom Bernanke, l'ancien président de la Banque Mondiale James D. Wolfensohn, le président du CA de CS First Boston Bank et l'ancien gouverneur de la Banque de Réserve Fédérale Paul Volcker, les journalistes Mike Wallace, Barbara Walters, Wolf Blitzer, les directeurs de CitiGroup John Reed, William Rhodes, Stanford Weill, et Stanley Fischer (anciennement N° 2 du FMI), les économistes Jeffrey Sachs et Lester Thurow, l'ancien secrétaire au trésor, président du CA de Goldman Sachs et directeur de CitiGroup Robert E. Rubin, l'ancien secrétaire d'état et médiateur lors de la guerre des malouines entre l'Argentine et la Grande-Bretagne Gral. Alexander Haig, le “médiateur” du conflit dans les Balkans Richard Holbrooke, le préident du CA d'IBM Louis V. Gerstner, le sénateur démocrate George J. Mitchell, l'ancien représentant républicain Newt Gingrich, l'ancien conseiller à la sécurité nationale de Bush Sr. et général de l'armée de l'air Brent Scowcroft, Kenneth Lay (membre récemment décédé de la commission trilatérale et président du CA d'Enron), parmi beaucoup, beaucoup d'autres (5).

Dans le monde des affaires, les 500 multinationales les plus fortunées ont des directeurs qui sont membres du CFR. Ensemble, ces multinationales ont une valeur sur le marché équivalente au double du GDP des US et concentrent le meilleur de la richesse et du pouvoir du pays, contrôlant des ressources clés et des technologies de par le monde. Ensemble, elles emploient 25 millions de personnes rien qu'aux US, et comptent pour 80% du GDP. En bref, elles exercent un gigantesque pouvoir, une gigantesque pression et influence aux US et au-delà.

Nous trouvons là la clé de l'énorme efficacité du CFR et de son pouvoir. Ses décisions et ses plans sont conçus et agréés lors de rencontres à huis clos, des groupes d'études des conférences et des groupes de travail. Mais quand vient le moment d'exécuter ces plans, cela est fait par ses différents membres, chacun de son poste officiel au sein d'organisations différentes, puissantes, à la fois publiques et privées. Et quels sont ces postes puissants et ces organisations !

Si, par exemple, un plan a été conçu et agréé concernant l'évolution de la mondialisation de l'économie et du système financier, ou quels pays vont bénéficier de la paix et de la prospérité et ceux qui vont être ravagés par les guerres, les invasions, et la famine, alors l'action coordonnée de personnalités comme le président des US, ses secrétaires d'état, à la défense, au commerce et au trésor, les directeurs de la CIA, la NSA ( Agence de Sécurité Nationale) et du FBI, des banquiers internationaux clés et des financiers, des présidents de CA des 500 plus grosses fortunes, des propriétaires et géants des médias, des journalistes, des écrivains, des officiers militaires, des universitaires, des dirigeants du FMI, de la Banque Mondiale, et de l'OMC, sont tous rassemblés au bon moment, de manière synchronisée, et sur une myriade de sujets spécifiques. De cette façon, ils peuvent coordonner des actions concrètes, efficaces et pratiquement irrésistibles à tout moment et partout.

C'est comme cela que cela a fonctionné pendant 80 ans.

Pouvoir Réel et Pouvoir Officiel

Pour comprendre comment le monde fonctionne vraiment, nous devons d'abord comprendre la différence qui existe entre le Pouvoir Réel et le Pouvoir Officiel. Ce que les médias propagent chaque jour à la TV, à la radio et dans les journaux, et qui a un profil public élevé, se sont les résultats concrets et visibles d'actions menées par les structures du Pouvoir Officiel, spécialement celles des gouvernements nationaux et des infrastructures corporatives technologiques et financières. Cependant, le Vrai Pouvoir aux commandes qui agit en fait sur les évènements est beaucoup moins visible. Ce sont eux qui planifient ce qui va arriver dans le monde, quand cela arrivera, où et qui sera chargé d'exécuter les plans.

Le Pouvoir Officiel agit à court terme et avec un profil public élevé. Le Vrai pouvoir agit dans un cadre à long terme, et n'a pratiquement pas de profil public. De nos jours, le Pouvoir Officiel est principalement « public » - le Vrai Pouvoir est fondamentalement « privé ». Ceci reflète le fait que les institutions de l'état nation (l'entité principale du Pouvoir Officiel public) sont devenues subordonnées aux intérêts privés (i.e., le Vrai Pouvoir poussé par des intérêts d'argent).

Comme actuellement les US sont la seule superpuissance, il est raisonnable de conclure que cette structure mondiale du pouvoir – c'est réellement ce que c'est – gère provisoirement cette véritable gouvernance mondiale à partir du territoire, de structures politiques et économiques des US. Ceci, cependant, à vrai dire n'implique pas que la majorité des personnes aux Etats-Unis soient nécessairement partie prenante de tout ceci, encore moins que le peuple américain soit « l'ennemi » de tous les autres peuples (il est rare que le peuple d'un autre pays soit un « ennemi » ; c'est plutôt l'élite institutionnelle qui devient l'adversaire en concentrant le pouvoir de manière excessive).

Par conséquent, nous parlons de groupes de pouvoir qui opèrent à l'intérieur des US (comme ils le font également en Grande-Bretagne, Allemagne, Japon, Israël, et aussi, par le biais de leurs agents locaux, dans des pays comme l'Espagne, l'Argentine, le Brésil et la Corée, mais ils ne sont pas obligatoirement identifiés avec le peuple des US.

Pour mieux comprendre la vraie nature des Etats-Unis – spécialement en ce qui concerne la politique étrangère américaine – on doit garder à l'esprit que « l’Administration » des US, comme ils appellent si justement leur gouvernement - i.e., le Pouvoir Officiel – est basée à Washington DC. Cependant, les structures du Vrai Pouvoir aux US sont situées principalement dans la ville de New York et quelques-unes dans les états de la Nouvelle-Angleterre. En d'autres mots, l'Administration des US fonctionne de Washington DC, tandis que le pays est actuellement gouverné de la ville de New York.

Une fois que l'on a compris ce concept, automatiquement bien des choses se mettent en place. De plus, le centre mondial du vrai pouvoir ne se trouve pas dans la ville de New York, mais plus probablement à Londres … Comprendre ce processus subtil et complexe évite automatiquement toute identification simpliste de « l'ennemi » comme étant les US, la Grande-Bretagne ou d'autres peuples.

Plus souvent qu'à son tour, le peuple américain, en des temps de tumulte, est tombé victime – victimes sanglantes, comme c'est le cas au Vietnam, en Afghanistan, en Irak, et au World Trade Center – de ce même processus. Néanmoins, le fait que la plupart des gens aux US ignore ce fait, ne les rend pas moins responsables ou comptables des stratégies génocidaires que les structures du pouvoir du Nouvel Ordre Mondial qui agissent à partir du territoire des US perpétuent dans le reste du monde en usant et abusant de l'armée US et du pouvoir économique pour atteindre leurs buts.

Qu'il en soit ainsi est compréhensible quand on considère qu'exercer le Vrai Pouvoir nécessite d'obéir à toute un tas de règles et de conditions comme par exemple, une continuité opérationnelle qui s'étend sur de nombreuses décennies pour atteindre des buts à long terme et pour mener à bien des stratégies complexes, qui à leur tour, s'étendent sur toute la planète, ses nations et ses ressources. Ceci nécessite une planification à long terme, du futur, de 20, 30, 50 ans.

Ironiquement, les élites de ce pouvoir du Nouvel Ordre Mondial savent très bien qu'il n'y a pas de plus grande menace à la continuité politique et à la cohérence de la conception et de l'exécution de telles stratégies à long terme, que de les voir soumises au processus démocratique qui impose aux dirigeants d'avoir une haute stature publique et qui doivent ( ou devraient ) prêter attention à la « Voix du Peuple » chaque fois qu'une décision est prise, couplée aux interruptions de pouvoir que tout processus démocratique électoral implique.

C'est beaucoup mieux, à partir de ce qui ne peut être décrit que comme un club de gentlemen tel que le CFR, au sein duquel des hommes et des femmes puissants et influents qui peuvent être pendant des décennies des fonctionnaires, des directeurs et des présidents de CA, d'agir discrètement sans même avoir à rendre des comptes à personnes si ce n'est à leurs propres collègues. De cette façon, 4500 individus puissants peuvent exercer une énorme influence politique, financière, économique, et médiatique, sur un nombre incalculable de centaines de millions de personnes sur toute la planète.

Il va sans dire que l'une des principales fonctions du monopole mondial des médias est d'imposer le « politiquement correct » s'exprimant habituellement à travers le « système des deux partis » - Démocrates et Républicains aux US, travaillistes et conservateurs en Grande-Bretagne, CDU et SPD en Allemagne, Radicaux et justicialistes en Argentine – tous étant de simples variantes des principes de base du politiquement correct, et d'elles-mêmes. Les démocraties stables occidentales se sont toutes conformées à ce qui est, en pratique, un système de Un parti avec des factions internes légèrement différentes. Les gens pensent qu'ils peuvent « choisir », mais les « options » n'existent pas : c'est comme « choisir » entre Coca Cola et Pepsi Cola – quoi qu'ils veuillent vous faire croire, la vérité c'est que tous les deux c'est la même chose.

Ce que nous décrivons c'est, en fait, le nœud central d'un véritable réseau de personnes puissantes, considérant que le CFR est, à son tour, renforcé par une myriade d'institutions similaires à la fois dans et en dehors des US.

Toutes ces « boîtes à idées » rassemblent les hommes et les femmes les plus intelligents, les mieux préparés, les plus créatifs et ambitieux, dans des domaines et disciplines très étendus. Ils sont payés et récompensés de manière très substantielle – à la fois économiquement et socialement – tant qu'ils s'alignent clairement et sans compromission sur les principes de base des objectifs politiques du CFR. Tout ceci n'est rien moins que la création d'un gouvernement privé mondial, l'érosion systématique des structures de l'état nation (quoique, naturellement, cela ne se fait pas pour tous de la même façon, à la même vitesse, ni en même temps) ; la sous-standardisation des valeurs culturelles et des normes sociales ; l'expansion d'un système mondial financier basé sur la spéculation brute et l'usure ; et la gestion d'un système de guerre mondial de manière à maintenir la cohésion sociale nécessaire de ses propres masses par la persuasion et l'alignement contre des ennemis réels ou imaginaires de la « démocratie », des « droits de l'homme », de la « liberté » et de la « paix » ; i.e., contre le « terrorisme » (6).

Depuis 2003, nous avons vu de première main, comment les Armes de Destruction Massive (ADM) inexistantes de l'Irak sont devenues les Armes de Distraction Massive, provoquant d'énormes souffrances, douleur et misère pour des millions de personnes. L'invasion de l'Irak et de l'Afghanistan sont juste deux exemples de ces doubles standards et doubles discours « au TopInfos » sur lequel tout ce système se développe.

Par conséquent, pour mieux comprendre le monde d'aujourd'hui, on doit lire et examiner ce que le CFR – ou plutôt, ses membres individuels- disent et propagent, car beaucoup de ses activités bien que discrètes ne sont pas en fait secrètes. Toute personne visitant les quartiers généraux du CFR sur Park Avenue à la mode et au 68 Street dans la ville de New York, comme je l'ai fait de nombreuses fois ces dernières années, peut aisément obtenir toutes sortes d'informations y compris une copie gratuite du dernier rapport annuel décrivant les activités principales de l'Institution et la liste alphabétique entière de ces 4500 membres. Toutes les informations sur ces organisations sont accessibles à la demande pour ceux qui veulent les voir. C'est cependant la tâche de chacun de nous de vérifier toutes ces données sur les membres du CFR en comparant ce que chacun fait réellement dans sa vie professionnelle, au sein de multinationales, dans le domaine universitaire, les activités et capacités au sein du gouvernement.

Il faut aussi regarder en arrière sur l'histoire moderne, et examiner l'influence exceptionnelle qu'a eu le CFR pendant tout le XX e siècle, à la fois par lui–même, de même que conjointement avec ses organisations sœurs. Ils ont initié et influencé des idéologies, des évènements publics, des guerres, des alliances militaires, des crimes politiques, des actions clandestines, des guerres psychologiques de masse, des crises économiques et financières, la promotion et la destruction de personnalités politiques et du monde des affaires, et d'autres événements ayant eu un impact important – dont beaucoup qu'il est impossible d'admettre ou d'avouer. Tous ont, cependant, marqué le cours de l'humanité dans ces temps modernes agités.

La technique utilisée c'est de nous garder tous trop occupés et fascinés comme spectateurs passifs de ce tourbillon d'évènements qui arrivent quotidiennement dans le monde. Ceci assure que presque personne ne cherche à regarder ailleurs pour trouver des explications adéquates aux crises graves actuelles, parce que cela nous permettrait d'identifier, pas tant les effets et résultats choquants d'un grand nombre de ces décisions politiques et actions clandestines, mais plutôt les auteurs réels et concrets, les organisateurs et les objectifs.

Pour que cette guerre psychologique de masse gigantesque – car c'est réellement ce que c'est – puisse réussir, les masse médias jouent un rôle vital qui ne peut pas être sous-estimé. Car ils sont les instruments dont le but est de saper et neutraliser la capacité de pensée indépendante dans la population du monde. C'est le rôle clé des médias de masse tels CNN, CBS, NBC, Le New York Times, Le Daily Telegraph, Le Figaro, FoxNews, l'Economist, le Wall Street Journal, le Corriere della Sera, Le Monde, le Washington Post, le Time, Newsweek, Us News et Report, Business Week, Reuters, et leurs représentants locaux dans tous les pays, tous étant dirigés par des personnes clés qui appartiennent au CFR et / ou ses organisations sœurs aux US et ailleurs.

Et le pire de tout cela c'est que, malgré toutes ces frictions, guerres, violence et destruction qu'il génère, le Nouvel Ordre Mondial ne fonctionne tout simplement pas. On ne peut pas construire un empire mondial seulement à coup de millions de dollars de bombardiers B1, d'avions de combat F16, de missiles Tomahawk, avec CNN et des mensonges grossiers, l'hypocrisie chapeautant tout cela. Historiquement, Rome, la France, l'Espagne et même la Grande-Bretagne savaient que seules des valeurs culturelles profondes peuvent consolider un vrai empire qui durera même après la disparition du pouvoir colonial, comme cela est arrivé jusqu'à ce jour à travers l'Amérique du Sud où les influences espagnole, portugaise (et anglaise) sont omniprésentes. Ces facteurs culturels clés semblent largement manquer aux US, décrits à une certaine époque par l'ancien président français George Clémenceau comme « le processus complexe politique et social qui mène de la barbarie à la civilisation sans passer par le stade nécessaire de la culture… »

Implications pour l'Argentine et notre région

Dans ce contexte, nous pouvons dire que les médias locaux en Argentine, notre système d'éducation et nos principaux politiciens locaux s'alignent tous à la base sur le Nouvel Ordre Mondial – indépendamment du fait qu'ils en aient ou non conscience. Dans cette perspective, le Système de Domination a trois objectifs clés :

1) Cacher à l‘opinion publique comment le monde fonctionne vraiment, sachant que si nous ne pouvons comprendre correctement et diagnostiquer la source de nos problèmes et faiblesses, alors nous pouvons difficilement espérer trouver les solutions pour les résoudre. On nous trompe donc en nous faisant croire que nous sommes « en paix » quand en fait une guerre véritable violente est menée contre l'Argentine depuis plus d'un demi-siècle sur les fronts politique, économique, financier, médiatique, éducatif, technologique et environnemental. C'est principalement une guerre psychologique.

2) De nous faire croire à tous que bien que nous sommes dans une situation difficile, « les choses vont s'améliorer » dès lors que nous atteignons encore un « accord » avec des banquiers internationaux et spéculateurs, que nous privatisons encore plus des biens publics, réformons nos gouvernements fédéral et provinciaux selon le goût de la Banque Mondiale, réformons notre législation sur le travail, l'éducation, le social, et que nous faisons tout le nécessaire pour que « les investisseurs internationaux » nous sourient. La vérité c'est que de dire que nous sommes dans « une situation difficile » est une déclaration pour le moins absurde. L'Argentine est en phase terminale, et si nous ne nous réveillons pas à cette réalité, encore quelques années – une décennie au plus – et nous cesserons d'exister en tant que nation (7).

En clair, l'Argentine a seulement deux options : soit nous acceptons de vivre avec tous les problèmes et les crises que nous avons et nous ne faisons rien pour y mettre un terme, essayant simplement de gérer leurs conséquences du mieux que nous pouvons, ou nous faisons face à ces problèmes et crises et nous décidons de faire quelque chose. Bien sûr, la deuxième option est plus difficile et pleine de risques. Nos gouvernements, tout le long de ces 30 dernières années, ont choisi la première option de vivre avec ces problèmes ce qui nous a conduit à la situation actuelle.

3) Nous faire croire que, que nous aimions cela ou non, il n'y a rien que nous puissions faire pour arrêter la « mondialisation ». La vérité, en fait, c'est qu'il y a des myriades de choses que nous pouvons faire pour neutraliser les effets adverses de la mondialisation. Mais tout cela demande que nous retrouvions d'abord la souveraineté sur les institutions de notre état-nation, qui atteindra ses fondamentales fonctions de base :

Intégrer les forces sociales internes en conflit (i.e., promouvoir le Bien Commun)

Envisager toutes les menaces possibles et les opportunités de l'intérieur et de l'extérieur ( i.e., défendre l'Intérêt National) et

Conduire la Nation sur une trajectoire politique faite pour défendre son Intérêt National (i.e., conduire le pays à son destin)

Ces fonctions nécessitent l'existence d'un Etat Nation souverain, ce que n'est plus actuellement l'Argentine. Nous sommes devenus une colonie, donc nous devons d'abord promouvoir une vraie Deuxième Déclaration d'Indépendance de façon à créer une deuxième République d'Argentine. Les implications et aspirations de notre région et au-delà, d'un tel acte révolutionnaire, seront vraiment capitaux (.

En plus – et ceci va au delà de ce bref article -, l'infrastructure mondiale financière est sur le point de ce que l'on peut décrire comme un effondrement mondial contrôlé, quelque chose que le CFR a planifié avec soin à travers différents projets tels que le soi-disant Projet de Vulnérabilités Financières, et les programmes de la Nouvelle Architecture Internationale Financière. Quand cela va arriver, cela nous offrira de nouvelles opportunités inimaginables pour l'Argentine et notre région.

Comme nous prenons conscience de ces réalités, le chemin sur lequel il nous faut nous engager devient aussi beaucoup plus clair. En vérité, les choses alors n'apparaissent pas si complexes que ce que nous avions pensé. C'est en fait tout simplement une question de penser avec notre propre cerveau et non avec celui de nos adversaires, de commencer d'examiner et défendre notre Intérêt National, ce qui implique d'avoir nos propres opinions sur les événements mondiaux, nos intérêts et nos forces, et puis prendre des mesures intelligentes pour répondre à nos besoins, nos vraies possibilités et particularité. Dans ce sens, nous avons l'avantage parce que nous n'avons pas besoin de « réinventer la roue », comme le CFR nous offre un exemple brillant et très réussi de planification politique, économique, financier et social et de gestion du pouvoir national. Pourquoi ne pas apprendre d'eux ? Pourquoi ne pas former notre propre réseau de boîtes à penser rassemblant un large panel d'intérêts locaux, régionaux, qui fonctionne avec dans le même esprit, des acteurs et des penseurs de différents domaines ? Pourquoi ne pas les mettre au travail pour promouvoir les Intérêts Nationaux de l'Argentine et de ses voisins, pour retrouver la souveraineté et l'autodétermination de nos peuples de façon cohérente et constante, sans tenir compte de ce que les acteurs du pouvoir mondial essaient de nous imposer ?

Mais pour agir ainsi, nous devons d'abord comprendre que la mondialisation est vraiment constituée d'un immense éventail de menaces que nous devons éviter, et d'opportunités dont nous devrions tirer partie. Considérant chaque sujet qui peut avoir un impact sur nous, nous devons comprendre quelles sont nos forces relatives et nos faiblesses, pour pouvoir les affronter avec succès ; et sinon aujourd'hui, alors certainement demain. Cela nécessite une planification appropriée. Cela demande d'essayer de toujours être un pas devant l'Adversaire, pour accomplir et garder une marge et un avantage sur les événements à venir.

Il n'y a aucun doute que cela nous conduira à concevoir les bonnes politiques consistantes avec notre Intérêt National, qui dans beaucoup de cas ne coïncideront pas avec les intérêts des agents de l'actuel pouvoir mondial. Pour ce faire, il nous faut rechercher, et travailler en lien étroit avec des nations et des organisations de l'Amérique Centrale et du sud, de l'Afrique, de l'Asie, et de l'Europe, avec lesquelles nous partageons l'objectif commun de neutraliser les effets négatifs de la domination impériale mondiale. En vérité, tout cela veut dire que nous avons besoin de fonder une nouvelle Argentine. Nous avons déjà un grand nombre des outils nécessaires entre nos mains ; nous avons des millions de nationaux prêts à accepter le défi si nous leur expliquons clairement et avec vigueur les chances en jeu ; et il y en a des millions d'autres au-delà de nos frontières avec qui nous pouvons agir main dans la main vers une Cause Commune.

En bref, c'est vraiment une question de compréhension qu'en politique il y a deux sortes de personnes : ceux qui sont des acteurs actifs dans l'arène politique, et ceux qui regardent seulement ce qui se passe passivement. Le Conseil des Relations Etrangères est clairement un acteur actif clé dans l'arène politique mondiale. N'est-il pas temps que nous commencions à faire la même chose dans notre propre pays ?

Version anglaise mise en ligne le 2 décembre 2006 sur le site de Global Research – Copyright Global Research

Traduction française pour information à caractère non commercial Mireille Delamarre pour Planète Non Violence

Adrian Salbuchi est chercheur, écrivain et conférencier; hôte du Talk Show de Buenos Aires “El Traductor Radial” et fondateur du mouvement pour la Deuxième République d'Argentine (Movimiento por la Segunda República Argentina) http://www.eltraductorradial.com.ar./ Il est l'auteur de “El Cerebro del Mundo: la cara oculta de la Globalización”, (“Le Cerveau Mondial : la Face Cachée de la Mondialisation”) et de “Bienvenidos a la Jungla: Dominio y Supervivencia en el Nuevo Orden Mundial”. Contact info. : salbuchi@fibertel.com.ar http://www.eltraductorradial.com.ar/ http://www.m2ra.com/

Source : http://www.globalresearch.ca/index.php?
context=viewArticle&code=SAL20070114&articleId=4034

NOTES

(1) Warburg appartient à une famille prestigieuse et puissante juive allemande de banquiers, ayant des liens familiaux proches avec les Rothchilds, et les Shiffs propriétaires de Kühn Loeb & Co la Banque basée à New York dont Paul Warburg était un partenaire avec le directeur et fondateur du CFR Otto Kahn. Pour donner une image de comment ces structures de pouvoir international ont fonctionné depuis presque un siècle, il est intéressant de noter qu'à la fin de la première guerre mondiale, un Warburg – Paul – se trouvait du côté allié des négociations à la table de Versailles, alors qu'un autre Warburg – son frère Max – était de l'autre côté représentant les allemands vaincus. En plus, Jacob Shiff, le partenaire de Paul Warburg, avait financé les Japonais dans leur guerre contre le Tsar de Russie pendant la guerre russo-japonaise de 1905, ouvrant la voie à la révolution bolchévique… C'est intéressant de noter que la fille d'un autre partenaire de Kuhn Loeb & Cie, N. Jivotovsky, Natacha, a épousé Lev D. Bronstein qui est devenu plus tard célèbre sous le nom de Trotsky et par l'intermédiaire duquel de vastes sommes d'argent ont financé la révolution bolchévique de 1917…

(2) Kennan est mort récemment à 101 ans et pratiquement jusqu'à la fin il a continue à servir de conseiller au CFR, un symbole éloquent de son influence continue sur une période de plus d'un demi-siècle parmi les agents du pouvoir réel au sein du CFR.

(3) W. Averell Harriman était notamment un partenaire d'affaires de Prescott Bush, sénateur républicain du Connecticut, père de l'ex-président George Herbert Walker Bush et grand-père du président George W. Bush.

(4) Les soi-disant “ règles de non attribution” du CFR interdisent à ses membres de ne jamais invoquer le CFR publiquement d'une manière ou d'une façon quelconque ou même de dévoiler des sujets discutés à huis clos lors de rencontres privées…

(5) Le lecteur trouvera des informations détaillées dans le livre en espagnol de l'auteur : El Cerebro del Mundo: la cara oculta de la Globalización (Ediciones del Copista, Córdoba , Argentina , 4th Edition, 2003, 470 pages.).

(6) Parmi ces “ennemis” des « peuples libres du monde » ces dernières décennies, on peut mentionner le fascisme italien, le national socialisme allemand, l'impérialisme japonais, le péronisme argentin, le communisme, la pollution environnementale, le terrorisme global, Saddam Hussein, Slobodan Milosevic, le « Fondamentalisme islamique » l'Ayatollah Khomeini, Muhamar –el-Kadafi, Fidel Castro, le maoïsme, le « militarisme » non US, l'Iran, la Syrie, et le soi-disant « antisémitisme » parmi beaucoup d'autres.

(7) Cela peut sembler un peu fort, mais, au rythme où vont les événements aujourd'hui dans le monde, une telle prévision peut être vraie pour pratiquement tout pays du monde. Pensez simplement à ce que l'opinion publique aurait pensé il y a seulement 17 ans – au début de 1989 – si on lui avait annoncé que seulement 3 ans plus tard (i.e., en 1992), ce qui suit aurait lieu : chute du mur de Berlin, réunification de l'Allemagne, effondrement de l'Union Soviétique en 15 républiques indépendantes, et leur abandon du Marxisme au profit du Capitalisme. A cette époque, une telle annonce aurait été considérée comme complètement exagérée, sinon tout à fait stupide et pourtant … C'est exactement ce qui est arrivé. Cela fait réfléchir …Le fait que le New York Times a titré en première page le 27 août 2002 « Sécession de la Patagonie, une manière pour l'Argentine de payer sa dette étrangère » nous révèle quelque chose…

(8) Ailleurs, l'auteur de cet article a écrit en détail sur les besoins de fonder “une Deuxième République d'Argentine” car c'est la seule solution pour l'Argentine et ses voisins, si à la fois l'Argentine et la Région veulent récupérer leur droit à l'auto détermination.

Mardi 12 Décembre 2006 - 00:37
Adrian Salbuchi


maria
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Posté le 31/05/2007 01:47:58 (31/05/2007 10:47:58)

LA PONEROLOGIE POLITIQUE !!!

Chers amis,

Certains croient encore naïvement et stupidement à l'Etat-Providence, en la "bonne" volonté et aux "bonnes" intentions qui mènent la politique nationale et internationale...

Le livre ci-dessous devrait les faire déchanter bien vite !

Intitulé sobrement "La ponérologie politique", il se propose de décrypter la volonté psychopathologique, délibérée et malsaine de NUIRE des grands gouvernements !!!

Je vous poste ci-dessous le commentaire concernant ce livre de 320 pages, que vous pouvez commander pour une vingtaine d'euros aux éditions "Pilule Rouge" (une allusion que les fans du film "Matrix" devraient pouvoir apprécier pleinement).

Bonne lecture, ET BONNE INSURRECTION, SURTOUT !!! Vic.


Source : http://www.pilulerouge.com/ponerologie.html

LA PONEROLOGIE POLITIQUE: LA SCIENCE DE LA GENÈSE DU MAL, APPLIQUÉ À DES FINS POLITIQUES

Andrew M. Łobaczewski

Le premier manuscrit de cet ouvrage a été jeté au feu cinq minutes avant l’arrivée de la police secrète en Pologne communiste.

Le deuxième, rassemblé péniblement par des scientifiques travaillant dans des conditions, quasiment invivables, de répression, a été envoyé par l’intermédiaire d’un messager au Vatican. Aucun accusé de réception n’a été transmis, aucun signe de vie n’a été reçu du messager - la manuscrit et toutes ses précieuses données était perdu.

Le troisième manuscrit a été produit dans les années 1980, après la fuite en Amérique de l’un des scientifiques qui avait collaboré au projet. Zbigniew Brzezinski l’a supprimé.

« La ponérologie politique – une étude scientifique de la genèse du Mal, appliqué à des fins politique » a été façonnée dans le creuset même du sujet étudié.

Des hommes de science vivant sous un régime répressif ont décidé de l’étudier cliniquement, d’étudier les fondateurs et les partisans d’un régime du Mal pour pouvoir déterminer quel est le commun dénominateur dans la naissance et la propagation de l’inhumanité de l’homme envers l’homme.

Choquant dans la sobriété clinique de ses descrïptions de la vraie nature du mal, poignant dans les passages plus littéraires où l’auteur révèle les souffrances vécues par les chercheurs qui ont été contaminés ou anéantis par la maladie qu’ils étudiaient, cet ouvrage devrait être lu par tout citoyen de tout pays qui se revendique d’une base morale ou humaniste. Car il est certain que la moralité et l’humanisme ne peuvent longtemps supporter les déprédations du Mal. La connaissance de sa nature, de la façon dont il crée ses réseaux et s’étend, de la perfidie de son approche pernicieuse, en est l’unique antidote.

L'Auteur

Andrew M. Łobaczewski est né en Pologne en 1921. Il a été élevé dans le domaine familial, dans une superbe région de montagnes. Sous l’occupation nazie il a travaillé à la ferme, est devenu apiculteur, puis soldat de l’armée intérieure, une armée secrète émanation de la résistance polonaise. Après l’invasion de la Pologne par l’armée soviétique le domaine familial a été confisqué et les habitants de la vieille demeure ont été forcés de quitter les lieux.

Obligé de travailler dur pour gagner sa vie, il a étudié la psychologie à la Yagiellonian University de Cracovie. Les conditions de vie sous le régime communiste ont suscité son intérêt pour la psychopathologie, et en particulier pour le rôle des psychopathes sous ce régime. Il n’était pas le premier chercheur à s’intéresser à ces questions. Ces travaux avaient été entrepris par un groupe secret de scientifiques de l’ancienne génération, bientôt anéanti par les autorités du gouvernement rouge. Łobaczewski a repris le flambeau et a mis par écrit les résultats des travaux.

C’est en travaillant dans un hôpital psychiatrique puis dans un hôpital général, ainsi que dans des services indépendants de santé mentale que l’auteur a acquis ses compétences en diagnostic clinique et en psychothérapie. Lorsqu’en 1977 il a été trouvé suspect, par les autorités politiques, d’en savoir trop sur la nature pathologique du système il a été forcé d’émigrer aux Etats-Unis d’Amérique, où il s’est retrouvé dans les griffes de la “dérive rouge”. L’ouvrage présenté ici a été écrit à New York en 1984 pendant cette dure période. Toutes ses tentatives de publication ont échoué alors.

Sa santé s’étant dégradée, il est retourné en Pologne en 1990 pour se faire soigner par ses vieux amis médecins. Sa santé s’est alors peu à peu rétablie, et il a pu se remettre au travail et publier un autre de ses ouvrages sur la psychothérapie et la sociopsychologie. Il vit toujours dans son pays d’origine.


maria
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Posté le 01/06/2007 01:04:51 (01/06/2007 10:04:51)

QUEEN ELIZABETH IS THE PRINCIPLE OVER THE SOCIAL SECURITY TRUST

Great article on our servitude below, excellent.. This subject has been circulated before but not in as much detail. Those who still think that the Founding Scoundrels did us a favor in 1787 should dwell on this. I had been uncertain as to the date when the King ceded all his lands to the Pope, and the Pope handed them back as a fiefdom: 1213. In 1215 King John signed the Runnymede document assigning a measure of sovereignty back to the lesser Lords, who obviously weren't too pleased about being shut out of the loop. When the Bastard King brought Roman rule to the Isles in 1066 it was the beginning of the end of local sovereignty under Exodus 18:21 though Hundreds courts still existed to some extent in John's time.

Regarding the subservience of "the Jews" to the Pope and the Crown, things are not that clear-cut. The Babylonian Talmud and the Babylonian debt money system made their way to Khazaria in the 8th century. Three centuries later Khazaria was conquered by the Turks, the moneyed Khazars moving to the more temperate area of Italy, while its lower classes were absorbed by Poland. In King John's time, Christendom had not yet adopted the Jewish debt-money scam. It made its way north from Venice via the Khazars, as well as north from Spain and Portugal via the Sephardim who were escaping the anti-usury Inquisition. To say that the Pope owns the Jews, is like saying that today the corporations own US governments, when in fact the line distinguishing the two is fast disappearing. The majority of stock in the Fortune 500 companies now is in government portfolios. So saying that the Fascist corporations control the collectivist government is now a two-directional flow. Each does in fact control the other today, just as the anti-usury Church controlled and was controlled by the Jews back in 1215. All our world's evils are dependent on the debt-money scam, and the use of commodities as money is part of that scam.

Regarding the creditor status of Britain in claiming the American war debt to France, that was presumptuous of the British Crown, but then the Bourbons were subversively unseated in France before the end of the 18th century, so that settled that! One must wonder that while the Bourbons, the Romanovs, the Hohenzollerns, the Habsburgs and others have left history's pages, how come the Guelph-Hanover-Windson crowd is still around?

Anyone who still clings to the fiction that our 1787 Constitution was instituted to guarantee "freedom" to the people is badly in need of self-education.

Best regards,
Bob Taft
The Taft Ranch
Lander, Wyoming'
307-332-2352

http://www.rumormillnews.com/cgi-bin/archive.cgi?read=74897

"We hang the petty thieves and appoint the great ones to public office." Aesop


maria
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Posté le 07/06/2007 23:47:08 (08/06/2007 08:47:08)

AN OPEN LETTER TO SHARON BREHM, PRESIDENT OF THE AMERICAN PSYCHOLOGICAL ASSOCIATION ON PSYCHOLOGISTS AND TORTURE

STEPHEN SOLDZ, STEVE REISNER and BRAD OLSON, et al.

June 6, 2007
Sharon Brehm, Ph.D.
President
American Psychological Association

Dear President Brehm:

We write you as psychologists concerned about the participation of our profession in abusive interrogations of national security detainees at Guantánamo, in Iraq and Afghanistan, and at the so-called CIA "black sites."

Our profession is founded on the fundamental ethical principle, enshrined as Principle A in our Ethical Principles of Psychologists and Code of Conduct: "Psychologists strive to benefit those with whom they work and take care to do no harm." Irrefutable evidence now shows that psychologists participating in national security interrogations have systematically violated this principle. A recently declassified August 2006 report by the Department of Defense Office of the Inspector General (OIG) ­Review of DoD-Directed Investigations of Detainee Abuse-describes in detail how psychologists from the military's Survival, Evasion Resistance, and Escape (SERE) program were instructed to apply their expertise in abusive interrogation techniques to interrogations being conducted by the DoD throughout all three theaters of the War on Terror (Guantánamo, Afghanistan, and Iraq).

Read more :
http://www.uruknet.info/?p=m33503&hd=&size=1&l=e

--Message edité par maria le 2007-06-08 08:48:36--

maria
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Posté le 08/06/2007 02:02:24 (08/06/2007 11:02:24)

ENFIN UN ARTICLE QUI DENONCE BILDERBERG !

Chers amis,

Voici ENFIN qu'un article dénonçant les méfaits des Bilderbergers vient de sortir sur indymedia.be !

Je ne vous fait pas attendre davantage.

L'article, ci-dessous...

Bonne lecture, ET BONNE INSURRECTION ! Vic.


Source : http://www.indymedia.be/fr/node/11949

BILDERBERG : UNE ELITE MONDIALE QUI INFLUENCE CHAQUE GOUVERNEMENT DE LA PLANETE

Si tout le monde a déjà entendu parler du forum de Davos, du G8, de l’OTAN, de l’OMC ou de la banque mondiale, il y a fort à parier que peu d’entre vous ont entendu parler du club très fermé de Bilderberg. Et pourtant, ce groupe de ploutocrates rassemble chaque année environ 130 individus faisant partie des personnes les plus puissantes du monde…

Ce groupe a été créé sous l’initiative du conseiller politique polonais Joseph Retinger et promu par le prince Bernhard des Pay-Bas et Paul Van Zeeland, alors Premier ministre de Belgique. En 1954, lors de son premier meeting, aux Pays-Bas, ce groupe de personnes extrêmement riches et/ou influentes a tenu sa première réunion dans un luxueux hôtel de la ville d’Oosterbeek, hôtel dont il prendra le nom : l’Hôtel de Bilderberg.
Depuis, les participants à cette réunion ultra secrète ont pris l’habitude de se rencontrer une fois l’an dans le plus grand secret et dans des hôtels de luxe. Ils portent le nom de Bilderbergs ou de Bilderbergers. Pour davantage de renseignements sur le groupe Bilderberg et ses exactions, visitez le site suivant : http://www.bilderberg.org/ .


Ploutocratie

Mais qui retrouve-t-on donc au sein de ce groupuscule de puissants personnages ?

Eh bien, l’organisateur de l’événement n’est autre que le vicomte, politicien et homme d’affaires belge Etienne Davignon qui, soit dit en passant, fut également vice-président de la Commission européenne.

On retrouve tout d’abord au sein du club Bilderberg quelques têtes couronnées (le prince Philippe de Belgique, la Reine Beatrix des Pays-Bas ou encore Juan Carlos et Sophie d’Espagne en font partie).

On dénombre également parmi les Bilderbergers les rois de la finance et les gros banquiers (tels que les familles et groupes Rockefeller, Rothschild et/ou leurs représentants ; des représentants de la réserve fédérale des Etats-Unis…).

N’oublions pas non plus de puissants politiciens (récents ou anciens), et spécialement les présidents d’organisations supranationales telles que la banque mondiale, l’OMC, la Commission européenne, le FMI, l’OTAN… C’est ainsi que l’on ne sera pas surpris de retrouver parmi les anciens ou récents membres du club Bilderberg Pascal Lamy, Jose Durao Barroso, Henry Kissinger, Jaap G. de Hoop Scheffer ou Paul Wolfowitz. Ou encore Bill Clinton, Richard Perle, Tony Blair, Jean Chrétien, Angela Merkel ou Romano Prodi. A un niveau moindre, on retrouve par exemple Bernard Kouchner, Kenneth Clark, Otto Schily, Dominique Strauss-Kahn ou Carl Bildt.

Au sein du club Bilderberg se cachent aussi les patrons ou les représentants de nombreuses multinationales (citons entre autres IBM, BP, Coca-Cola, Microsoft, EADS, Novartis, Nokia Corporation, Royal Dutch Shell…) ou des grands journaux ou groupes de mass médias (The Times, The Economist, l’International Herald Tribune, Die Zeit, Grupo PRISA media group, Le Figaro, le milliardaire et magnat des médias Rupert Murdoch …).

Quelques sommités universitaires, scientifiques ou intellectuelles viennent aussi compléter le groupe.

Finalement, on y retrouve aussi des personnalités impliquées dans d’autres « think tanks » peu connus, d’envergure mondiale et à moitié secrets (Commission trilatérale, Council on Foreign Relations, Carlyle Group etc.). Citons parmi les représentants de ces groupes peu connus mais extrêmement puissants Richard N. Haass, Louis V. Gerstner, Peter Sutherland, Zbigniew Brzezinski , David Rockefeller, Henry Kissinger ...
Pour avoir une idée un peu plus précise des membres présents et passés du club Bilderberg, jetez donc un coup d’œil sur http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_Bilderberg_attendees .

Bref, pour résumer en quelques mots, disons que l’on retrouve au sein de ce groupe Bilderberg l’élite du pouvoir et de la finance. Une ploutocratie, donc, où le pouvoir appartient aux riches.


Le culte antidémocratique du secret

Ce qu’il y a d’exceptionnellement étrange, voire de douteux, au sujet du club Bilderberg, c’est le culte du secret dont il s’entoure.

Ainsi, lors du forum de Davos, du G8 ou des réunions de l’OMC, on connaît le lieu et les dates des meetings longtemps à l’avance, on trouve des représentants de la grande presse. Des communiqués de presse sont publiés avec le contenu des débats.

Pour la réunion du club Bilderberg, au contraire, les dates et le lieu sont maintenus secrets, en tout cas le plus longtemps possible. Malgré cela, certaines personnes s’efforcent de percer le secret, et l’on finit ainsi par connaître le pays, le lieu et les dates du meeting. En 2006, le meeting Bilderberg s’est déroulé à Ottawa, au Canada, en pays démocratique. Les « chasseurs de Bilderberg » avaient trouvé les informations suffisamment à l’avance, aussi des manifestations anti-Bilderberg eurent lieu. Cette année, ce fut à Istanbul (Turquie, pays non démocratique), du 31 mai au 3 juin 2007, à l’hôtel Ritz Carlton, qu’eut lieu la réunion annuelle.

On est d’ailleurs en droit de se demander si ce n’est pas afin d’éviter les manifestations et contestations que les Bilderbergers se sont réunis dans un pays non démocratique, un peu à la façon dont les organisateurs du G8 ont fait construire une barrière de 2,5 mètres de haut et de plus de 12 km. de long afin d’éviter que l’événement soit interrompu par des contestataires… Mais comment donc appelle-t-on un régime qui refuse toute opinion contraire au pouvoir établi et qui nie les libertés individuelles ? Mais oui... on appelle cela une tyrannie !

En outre, alors que certains journalistes de grands groupes de presse sont conviés pour cet événement, ils ne peuvent rien laisser filtrer ni publier sur les personnalités présentes, et encore moins sur les contenus des débats ! Bizarre, pour un groupe qui se prétend « démocratique », ne trouvez-vous pas ?

Les membres du club Bilderberg, eux, justifient ce culte du secret par un besoin impérieux de discrétion et une nécessité de discuter de façon plus « libérale » que lors des autres sommets mondiaux (G8, Davos etc.). Mais est-ce bien une excuse suffisante que pour ignorer le droit démocratique des peuples de savoir ce que les dirigeants leur préparent ? Est-ce bien une excuse suffisante que pour ignorer également la liberté d’expression et la liberté de la presse ?

Un article sur le groupe Bilderberg a été publié dans le journal belge « La Dernière Heure » du 24/10/2006 (voir l’article sur http://www.dhnet.be/infos/belgique/article/158696/philippe-bilderberger.htm… ). Dans cet article, un journaliste nommé Daniel Estulin signalait que le club Bilderberg souhaitait avoir une INFLUENCE SUR TOUS LES GOUVERNEMENTS DU MONDE !

Le peuple, par voie démocratique, n’a-t-il donc pas le DROIT le plus absolu de connaître le contenu des décisions de ce groupe mondial qui pèse sur chaque gouvernement et lui «insuffle» ses décisions et ses projets ?

De plus, à l’heure où certains gouvernements prennent la décision, les uns à la suite des autres, de renforcer les lois antiterroristes – des lois qui permettent de court-circuiter les droits et libertés démocratiques et constitutionnels des citoyens ; à l’heure où l’on est en train, en Europe, de proposer de pouvoir emprisonner sans procès toute personne qui est simplement soupçonnée, à raison ou à tort, de terrorisme (cf. http://www2.canoe.com/infos/international/archives/2007/05/20070524-125350.… ) ; à l’heure donc où toutes ces choses très graves se produisent, ne devient-il pas extrêmement URGENT que les citoyens prennent connaissance des décisions qui sont prises au plus haut niveau, surtout si une ou des instances mondiales planifient des choses et les font peser sur le gouvernement de chaque pays, foulant au pied la souveraineté des peuples ?

Bref, il est temps que le sceau du secret soit brisé et que les débats et conclusions du groupe Bilderberg soient connus publiquement.

Sans quoi, l’ombre d’une tyrannie mondialisée risque fort de se concrétiser, avec tous les risques que cela représente…

Ricardo Gomez.


maria
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Posté le 08/06/2007 02:20:01 (08/06/2007 11:20:01)

MANIFESTATION CONTRE LE G8 : LA REVOLTE SERAIT-ELLE EN ROUTE ?

Chers amis,

Depuis le temps que l’ultralibéralisme et la mondialisation répandent les catastrophes sociales et humaines ainsi que la tyrannie et l’état-policier mondial, il était temps que la grogne du peuple se fasse ENFINsentir …

Et ce week-end, à Rostock (Allemagne), le peuple, pour une fois, a grogné !

Du moins, une PARTIEdes manifestants a-t-elle laissé libre cours à sa colère.

Bien entendu, la presse putassière des mass médias et les organisateurs de cette manifestation ont représenté ces insurgés comme des « criminels », presque comme des « terroristes » (et vous savez que je n’utilise pas ce mot par hasard, car le but des gouvernements félons en ce moment est de faire passer TOUT CONTESTATAIRE véritable comme un « terroriste »).

Mais je pense que ces insurgés sont certainement les SEULS à avoir compris toute l’importance et la nécessité d’un changement en profondeur et d’une REVOLUTION contre le système capitaliste, ultralibéral, consumériste et faussement démocrate du moment.

Le véritable problème, il est bien résumé dans une phrase de l'article ci-dessous : « Des milliers de personnes sont venues aujourd’hui dire qu’elles n’attendent rien du G8. Ou pire, qu’elles n’en attendent rien de bon ».

Et en effet, comment pourrait-on attendre quoi que ce soit de bon de la part de ces ploutocrates enfarinés de « l’élite » mondiale qui se rassemblent, soi-disant de façon « démocratique » , MAIS PROTEGES EN REALITE PAR UNE BARRIERE DE 13 km. DE LONG ET DE 2,5 METRES DE HAUT AFIN DE NE PAS ETRE DERANGES PAR QUELQUE MANIFESTANT QUE CE SOIT, afin de décider entre eux du sort de nombreux pays et peuples et en IGNORANT LE PEUPLE (donc de façon TOTALITAIRE) ?

Comment pourrait-on ne fût-ce qu’espérer que quoi que ce soit de «bon » sorte d’un meeting (le G UNIQUEMENT basé sur le PROFIT, le POUVOIR et l’ARGENT, et MINIMISANT - voire IGNORANT superbement - les droits de l’homme, les libertés, les implications humaines et sociales ?

Il est donc tout à fait NORMAL et COMPREHENSIBLE que certains manifestants qui se rendent compte de tout ceci et qui se retrouvent ENCADRES PAR UNE MULTITUDE DE FLICS ET SURVEILLES PAR HELICOPTERE, "pètent les plombs" et fassent preuve d’agressivité, appelant à la REVOLTE contre ces ploutocrates élitistes et tyranniques !

Il convient aussi de nous poser aussi les bonnes questions :

1) Comment se fait-il que cette manifestation contre le G8 se soit déroulée PLUSIEURS JOURS AVANT ce honteux sommet financier, et non AU MOMENT DU SOMMET DU G8 ? Le pouvoir s’était arrangé, encore une fois, afin d’éviter toute interruption DURANT LE SOMMET DU G8 !

2) Est-il vraiment UTILE d’avoir une manifestation à plusieurs jours du sommet, et pacifique de surcroît ? Le but d’une véritable contestation n’est-il pas de FAIRE CHANGER LES CHOSES ??? Or, comment faire changer les choses en participant à un CORTEGE CARNAVALESQUE qui n’aura AUCUN IMPACT sur les ordures qui continuent de se rassembler, de débattre et de décider sans aucune interruption et SANS TENIR COMPTE LE MOINS DU MONDE DE L’AVIS DU PEUPLE ?

C’est pourtant TRES CLAIR : SI LE PEUPLE SOUHAITE UN CHANGEMENT, UN VERITABLE CHANGEMENT, il faut qu’il s’IMPOSE et montre sa DETERMINATION FAROUCHE, sans quoi les puissants continueront de lui marcher sur les pieds. Une certaine VIOLENCE, dans ce contexte, est donc tout à fait JUSTIFIEE !

En tout cas, une chose est CERTAINE : ce n’est pas en défilant comme des clowns et sous la surveillance des policiers (qui sont les chiens de garde de cet état-policier mondial qui est en formation, ne l’oublions jamais) que les choses changeront !

3) Cette manifestation placide et sans impact digne d’un défilé de cirque et se déroulant à plusieurs jours de l’événement clé et sous l’œil des flics était organisée par Attac, une ONG altermondialiste déjà INTERNATIONALE (un bien mauvais signe) et qui a malheureusement été récupérée par le $ystème corrupteur et pourri. Faut-il donc encore s’étonner que l’un des représentants de cette association en Allemagne ait déploré et dénoncé en tant qu’injustifiables les violences qui se sont produites et se soit distancié de ce mouvement de révolte ? Il est certes plus confortable pour lui de LEURRER LE PEUPLE, de faire défiler les gens comme des bœufs et SELON LES DESIDERATA EXIGES PAR LA POLICE ET LES PLOUTOCRATES AU POUVOIR, et de PACTISER AVEC L’ENNEMI, avec des résultats LAMENTABLES voire inexistants…

En attendant, 2.000 BRAVES et IRREDUCTIBLES CITOYENS épris de LIBERTE et de JUSTICE ont manifesté leur colère à Rostock… et quand bien même les mass médias vendus au nouvel ordre mondial en font des "criminels", ces personnes sont bien de véritables CITOYENS au sens noble du terme, avec une conscience aigue des enjeux actuels. Ils ont transformé ce défilé de carnaval en MANIFESTATION VERITABLE.
Que ceci soit un sérieux avertissement à tous ces TYRANS de l’élite mondiale qui continuent de se moquer des peuples et de tenter de les asservir.

L’article des putes des mass médias (qui criminalisent honteusement ces 2.000 acteurs révoltés du changement), ci-dessous…

BONNE REVOLUTION, OU BON ESCLAVAGE ! Vic.



Source : journal belge « 7 Dimanche » du dimanche 3 juin 2007, p.4.

VIOLENCES EN PRELUDE AU G8

Les pierres et les cocktails molotov ont fusé. 146 policiers ont été blessés, dont 25 grièvement.

Des échauffourées entre manifestants autonomes et policiers ont gâché samedi à Rostock le rassemblement contre le prochain G8.

Les échauffourées ont éclaté dans l’après-midi dans le port de Rostock à la fin d’un grand défilé anti-G8 qui avait rassemblé au moins 25.000 personnes selon la police, 80.000 selon l’organisation altermondialiste Attac.

Le défilé, qui ouvrait une semaine de protestation contre le sommet des huit pays les plus industrialisés, avait été jusqu’alors pacifique. Il était encadré par de très nombreux policiers et surveillé par des hélicoptères des forces de l’ordre.

Mais quelque 2.000 manifestants, pour la plupart encagoulés et vêtus de noir, s’étaient groupés en un carré menaçant baptisé « Schwarzer Block » (« Bloc noir ») au milieu de la foule bariolée.

Les incidents ont débuté quand des manifestants autonomes masqués ont commencé à jeter des pierres, des bouteilles, des cocktails Molotov et d’autres engins pyrotechniques sur les policiers anti-émeute. Une course poursuite entre les policiers et ces manifestants a suivi.

Une partie du quartier du port s’est trouvée en état de siège.

A intervalles réguliers, les policiers, portant casque, bouclier et matraque, chargeaient et poursuivaient dans les rues de petits groupes de manifestants. Des pierres, y compris des pavés arrachés de la chaussée, volaient ici et là. Une odeur de gaz lacrymogène empestait l’atmosphère.

Dans une ambiance tendue, certains badauds prenaient des photos et essayaient de suivre les affrontements, brusquement repoussés par les forces de l’ordre.

Une femme a été blessée à la tête. Des voitures ont été renversées. Une autre brûlait dans un épais nuage de fumée.

Une porte-parole de la police a jugé que les manifestants autonomes avaient « cherché massivement la confrontation ».

« Il s’est agi cependant d’incidents très mineurs au regard d’une telle manifestation. Dans l’ensemble, tout s’est déroulé de manière très calme », a déclaré cette porte-parole.

Les protestataires, venus par autocars ou trains spéciaux de toute l’Allemagne et de l’étranger, s’étaient rassemblés dans la matinée sur deux places de Rostock.

Puis, sous un ciel gris et par des températures très fraîches, ils étaient partis en deux cortèges, aux cris de « No G8 », en direction du port.

« Des milliers de personnes sont venues aujourd’hui dire qu’elles n’attendent rien du G8. Ou pire, qu’elles n’en attendent rien de bon », déclarait à la presse Werner Rätz, d’Attac Deutschland. Il disait alors s’attendre à « une manifestation absolument pacifique ».

Son optimisme était partagé par la police. « Nous n’avons pas d’indication que des groupes violents se soient infiltrés parmi les manifestants. Nous espérons et nous nous attendons à un défilé dans le calme », déclarait une porte-parole de la police.

Plus tard, M. Rätz a condamné les agissements des autonomes. « Il n’y a aucune justification à cette violence contre les personnes et nous nous en distancions formellement. Nous avions sous-estimé le danger d’escalade et nous essayons d’y mettre fin », a-t-il dit.

Lors du défilé, les slogans dénonçaient pêle-mêle la pauvreté dans le Tiers-Monde, les guerres ou le capitalisme : « Le monde n’est pas une marchandise », « Bush à Guantanamo », « Pas de dialogue avec le capitalisme », « G8 = tueur de climat ».


maria
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Posté le 13/06/2007 23:17:08 (14/06/2007 08:17:08)

LA CORRUPTION JUDICIAIRE CONTINUE D'ÊTRE UN FLÉAU DANS LE MONDE

COMMENTAIRE DE MARIA

Ce document vient de l'Administration américaine. Bravo, les gars, vous nous prenez vraiment pour des caves. Alors que vous positionnez en sauveur à la face du monde avec votre mot «PAIX» et «SÉCURITÉ», vous faites vous-mêmes partie de cette grosse bande de corrompus qui tuent et détruisent les libertés des citoyens. Encore une fois bravo!


Maria

(Le nouveau rapport de Transparency International) (790)

Par Jaroslaw Anders
Rédacteur de l'USINFO

Washington - La corruption judiciaire non seulement prive les citoyens de leurs droits fondamentaux, mais aussi entrave le développement économique et parfois incite les personnes mécontentes à la violence, indique le «Rapport mondial sur la corruption 2007 : la corruption dans le système judiciaire » que la coalition mondiale de lutte contre la corruption
Transparency International a rendu public à la fin du mois de mai.

Malgré les efforts de la communauté internationale, différentes formes de corruption judiciaire continuent d'être courantes dans divers pays du monde, soulignent les auteurs de ce rapport.

La présidente de Transparency International-USA, Mme Nancy Boswell, a déclaré le 6 juin à l'Institut Brookings de Washington : « Nous ne parlons pas seulement de pots-de-vin, mais de l'ingérence politique, de l'influence de l'argent, qui peuvent avoir un effet profond sur nous tous, en portant atteinte à la confiance que nous portons aux institutions publiques et à la capacité de celles-ci de fournir des prestations justes et impartiales. »

Selon le rapport, il existe une corrélation claire entre le degré élevé de corruption judiciaire et le faible degré de croissance économique. Ce n'est guère une surprise, étant donné qu'il est essentiel pour les investisseurs de savoir que les contrats seront honorés et que les litiges seront réglés équitablement.

Pour sa part, le président de l'Open Society Institute, M. Aryeh Neier, a déclaré également à l'Institut Brookings que la méfiance à l'égard de la justice était aussi l'un des facteurs qui poussaient les gens à régler leurs griefs au moyen de la force, ce qui entraînait des troubles sociaux et la violence. Son institut a pour vocation de promouvoir la gouvernance
démocratique, le respect des droits de l'homme et les réformes dans les domaines économique, juridique et social.

D'après Transparency International, la majorité des personnes interrogées dans 7 des 8 pays africains qui ont fait l'objet d'un sondage ont déclaré que l'appareil judiciaire de leur pays était corrompu et un cinquième des personnes qui sont allés en justice ont admis avoir versé un pot-de-vin. Un autre aspect de la corruption judiciaire, à savoir l'influence politique
sur l'appareil judiciaire, est particulièrement grave au Niger, au Nigeria, en Zambie et au Zimbabwe. En outre, le Kenya et le Lesotho sont des pays dont la population tolère le plus les diverses formes de corruption.

En Amérique latine, 80 % ou plus des Boliviens, des Mexicains, des Paraguayens et des Péruviens interrogés estiment que l'appareil judiciaire de leur pays est corrompu.

Dans de nombreux pays asiatiques à faible revenu, notamment le Bangladesh, le Cambodge, l'Indonésie, le Laos, le Népal, le Pakistan, les Philippines, la Thaïlande et le Vietnam, les crédits budgétaires destinés à la justice sont peu importants, ce qui encourage la corruption et porte atteinte à la primauté du droit.

En ce qui concerne l'Europe et l'Asie centrale, les auteurs du rapport font état de ce qu'ils considèrent comme une influence excessive du pouvoir exécutif sur la nomination des magistrats, notamment dans des pays tels que l'Azerbaïdjan, la Croatie et la Turquie. Ils indiquent également que la Russie et la Géorgie ont régressé quant à l'application des normes internationales en matière d'indépendance de la justice.

Pour ce qui est des États-Unis, ils citent un sondage effectué en 2004 selon lequel plus de 70 % des personnes interrogées estimaient que les contributions à la campagne électorale des magistrats dans les États fédérés où ceux-ci étaient élus avaient une influence sur leurs décisions judiciaires.

Les auteurs du rapport soulignent que la corruption judiciaire et la corruption politique tendent à se renforcer mutuellement. Il est peu probable qu'un appareil judiciaire corrompu sanctionne des personnes qui offrent des pots-de-vin aux hommes politiques ou qui les menacent. Il s'ensuit que les « candidats honnêtes et libres » ne peuvent pas souvent être élus ou réussir dans la vie politique.

Toutefois, un professeur de droit de l'université de Yale, qui est aussi l'un des auteurs du rapport, Mme Susan Rose-Ackerman, a fait remarquer que l'indépendance de la justice n'était pas suffisante pour garantir son impartialité. « Il est certainement possible, a-t-elle dit, d'avoir des magistrats indépendants qui agissent en toute impunité, qui sont paresseux et corrompus, mais aussi qui sont tout à fait indépendants : ils peuvent faire ce qu'ils veulent parce que personne ne peut exercer de contrôle sur eux. »

Les auteurs du rapport préconisent un équilibre délicat entre l'indépendance judiciaire et la responsabilité. D'une part, les mécanismes constitutionnels et juridiques doivent protéger les magistrats de pressions politiques ; d'autre part, les magistrats ne doivent pas pouvoir s'abriter derrière des dispositions dépassées en matière d'immunité, des lois draconiennes en matière d'outrage à magistrat ou des notions de collégialité.

(Les articles du «Washington File» sont diffusés par le Bureau des programmes d'information internationale du département d'Etat. Site Internet :
http://usinfo.state.gov/fr/)

--Message edité par maria le 2007-06-14 08:20:28--

maria
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Posté le 14/06/2007 00:03:10 (14/06/2007 09:03:10)

LES PRINCIPES DE LA DÉMOCRATIE SONT UNIVERSELS, SOULIGNE M. BUSH À PRAGUE

Un autre document où le double langage est utilisé pour communiquer avec les dirigeants des autres pays. Le mot démocratie par exemple veut dire : dictature. Le mot universel veut dire : mise en place dans tous les pays. La sécurité veut dire : mise en place des lois dictatoriales. Prospérité veut dire : pauvreté et esclavages.

Les libertés d'expressions et religieuses par exemple sont maintenant détruites via les lois du «hate crime» et au nom de la protection de la nation, la liberté de la presse est quasi inexistante et le droit de se réunir est de plus en plus défendu. Ceux qui le font, peuvent être maintenant arrêtés et accusés de terroristes.

Quand il dit «seuls les tyrans ressentent le besoin d'imposer leurs valeurs», il n'a jamais si bien dit.

Les «extrémistes» dont il est question reçoivent directement leurs ordres de la Maison-Blanche. Que «la démocratie contribue aussi au renforcement de la sécurité» = fausse Paix pour mettre en place la dictature, «nations démocratiques ont la responsabilité d'aider celles qui ont du mal à établir des sociétés libres» mettre en place le même programme via des par traités/alliances ou par la force. «doubler l'aide des États-Unis aux programmes appuyant la démocratie à l'étranger» veut dire, soutenir les groupes qui mettent en place la dictature faciste.

«M. Bush s'est engagé à poursuivre l'appui des États-Unis aux groupes ouvrant en faveur de la démocratie». Si cela était vrai, pourquoi, alors ne rencontre-t-il pas tous ceux qui désirent vivre dans un monde de paix, au lieu de les criminaliser?

«réitérant son attachement à aider les partenaires des États-Unis tels que l'Égypte, le Pakistan et l'Arabie saoudite.» Pays musulmans qui lichent les bottes des États-Unis et qui tuent leur population au nom de la démocratie.

Lorsque vous comprenez le double langage de nos gouvernements, il est beaucoup plus facile de comprendre les buts finals de leur règne de terreur. Cela nous montre aussi très clairement qui donne les ordres aux trouppes en place, partout dans le monde : le président des États-Unis.


Maria

LES PRINCIPES DE LA DÉMOCRATIE SONT UNIVERSELS, SOULIGNE M. BUSH À PRAGUE

(La promotion de ces principes appuie la sécurité, affirme le président.)
(690)

Par David McKeeby
Correspondant de l'USINFO

Washington - Selon le président Bush, les principes qui sous-tendent la démocratie sont universels et les démocraties ont l'obligation de les promouvoir en tant que fondements de la paix et de la prospérité.

« Les sociétés libres ne prennent pas forme partout à la même vitesse, nous en convenons », a déclaré M. Bush, le 5 juin, à Prague (République tchèque), à l'occasion d'une conférence sur la démocratie.

Il n'en demeure pas moins que les libertés fondamentales - d'expression, de religion, de la presse et de réunion -, de même que la primauté du droit, l'indépendance de l'appareil judiciaire, le droit à la propriété privée, et la possibilité pour les divers partis politiques d'être représentés à des élections libres et équitables, sont des éléments que l'on trouve immanquablement dans n'importe quelle démocratie, a-t-il fait valoir.

L'objectif de la promotion de la démocratie par les États-Unis n'est pas d'imposer les valeurs de ce pays aux autres, a souligné le président, faisant remarquer que « seuls les tyrans ressentent le besoin d'imposer leurs valeurs ».

Faisant observer que le monde était aujourd'hui confronté à une nouvelle lutte idéologique, il a ajouté que « les extrémistes promettent le paradis, mais sous leur joug, ce sont bastonnades publiques, répression des femmes, et attentats suicides », rappelant néanmoins que « parallèlement, nombre d'hommes et de femmes modérés, y compris des millions dans le monde musulman, estiment que toute vie humaine a une dignité et une valeur qu'aucune puissance sur terre ne peut enlever. »

Certes, les États-Unis et leur alliés font face au terrorisme en déployant un vaste éventail d'initiatives relevant des services armés, des services du renseignement et des services chargés de faire respecter la loi. Mais la puissance combinée de tous ces moyens est « insignifiante » en comparaison de l'attrait universel des idéaux démocratiques.

De l'avis de M. Bush, la promotion de la démocratie contribue aussi au renforcement de la sécurité, car lorsqu'ils doivent répondre de leurs actions devant leur population, les gouvernements sont moins enclins à s'attaquer mutuellement et ils trouvent des solutions à leurs problèmes par le biais du processus politique. Il a rappelé que dans les sociétés
ouvertes, les gens peuvent exprimer librement des vues opposées et se montrent moins disposés à épouser l'extrémisme.

C'est pour ces raisons que les nations démocratiques ont la responsabilité d'aider celles qui ont du mal à établir des sociétés libres.

Le président a précisé que sa proposition de budget pour 2008, soumise à l'approbation du Congrès, prévoit de doubler l'aide des États-Unis aux programmes appuyant la démocratie à l'étranger. De 700 millions de dollars en 2001, cet appui passerait à 1,5 milliard de dollars, dont 80 millions de dollars iraient à la Fondation nationale en faveur de la démocratie, soit
plus du double du montant de 2001 (31 millions de dollars).

M. Bush s'est engagé à poursuivre l'appui des États-Unis aux groupes ouvrant en faveur de la démocratie, faisant remarquer qu'il s'était entretenu avec quelque 27 dissidents et militants en faveur de la démocratie de 15 pays, notamment de Biélorussie, de Cuba, du Soudan, d'Ouzbékistan, du Vietnam et du Zimbabwe, et qu'il attendait avec impatience le jour où les militants emprisonnés, notamment Alexander Kozulin en Biélorussie et Aung San Suu Kyi en Birmanie, seront libérés.

« L'Amérique exhorte tous les pays qui étouffent la dissension à mettre fin à leur répression, à faire confiance au peuple et à lui accorder la liberté qu'elle mérite », a déclaré M. Bush, soulignant les progrès réalisés au plan de la démocratie en Géorgie, au Koweït, au Kirghizistan, réitérant son attachement à aider les partenaires des États-Unis tels que l'Égypte, le
Pakistan et l'Arabie saoudite, à rendre plus transparent leur système politique, et promettant un engagement continu avec la Chine et la Russie afin d'y encourager une plus grande réforme.

Arrivé le 5 juin en Allemagne, le président Bush prend part au sommet des dirigeants du G8 qui se tient actuellement à Heiligendamm. Il doit aussi se rendre en Pologne, en Italie, au Vatican, en Albanie et en Bulgarie.

(Les articles du «Washington File» sont diffusés par le Bureau des programmes d'information internationale du département d'Etat. Site Internet :
http://usinfo.state.gov/fr/)

maria
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Posté le 20/06/2007 02:11:21 (20/06/2007 11:11:21)

JOHN PERKINS ON “THE SECRET HISTORY OF THE AMERICAN EMPIRE:

Economic Hit Men, Jackals, and the Truth about Global Corruption”

From JohnPerkins.org

In his stunning memoir, Confessions of an Economic Hit Man, John Perkins detailed his former role as an “economic hit man". Now, in The Secret History of the American Empire, Perkins zeroes in on hot spots around the world, and drawing on interviews with other Hit Men, Jackals, reporters, government officials, and activists, examines the current geopolitical crisis. Instability is the norm—it’s clear that the world we’ve created is dangerous and no longer sustainable. How did we get here? Who’s responsible? What good have we done and at what cost? And what can we do to change things for the next generations? Addressing these questions and more, Perkins reveals the secret history behind the events that have defined our world, including:

* The current Latin American Revolution and its lessons for democracy

* How the “Defeats” in Vietnam and Iraq benefited big business

* The role of Israel as Fortress America in the Middle East

* Tragic repercussions of the IMF’s “Asian Economic Collapse”

* US blunders in Tibet, Congo, Lebanon, and Venezuela

* Jackal (CIA operatives) forays to assassinate democratic presidents

From the U.S. military in Iraq to infrastructure development in Indonesia, from Peace Corps volunteers in Africa to Jackals in the Indian Ocean, Perkins exposes a conspiracy of corruption that has fueled instability and anti-Americanism around the globe. Alarming yet hopeful, this book provides a compassionate plan to re-imagine our world.

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DemocracyNow - Amy Goodman's Interview (June 5, 2007) with John Perkins

Today, we spend the hour with a man who claims to have worked deep inside the forces driving corporate globalization. In his first book, “Confessions of an Economic Hit Man”, John Perkins told the story of his work as a highly paid consultant hired to strong-arm leaders into creating policy favorable to the U.S. government and corporations -- what he calls the “corporatocracy.” John Perkins has just come out with a new book. It's called “The Secret History of the American Empire: Economic Hit Men, Jackals, and the Truth about Global Corruption.”

[EXCERPT]

AMY GOODMAN: Well, before we go further, “economic hit men” -- for those who haven’t heard you describe this, let alone describe yourself as this, what do you mean?

JOHN PERKINS: Well, really, I think it’s fair to say that since World War II, we economic hit men have managed to create the world's first truly global empire, and we've done it primarily without the military, unlike other empires in history. We've done it through economics very subtly.

We work many different ways, but perhaps the most common one is that we will identify a third world country that has resources our corporations covet, such as oil, and then we arrange a huge loan to that country from the World Bank or one of its sister organizations. The money never actually goes to the country. It goes instead to US corporations, who build big infrastructure projects -- power grids, industrial parks, harbors, highways -- things that benefit a few very rich people but do not reach the poor at all. The poor aren’t connected to the power grids. They don’t have the skills to get jobs in industrial parks. But they and the whole country are left holding this huge debt, and it’s such a big bet that the country can't possibly repay it. So at some point in time, we economic hit men go back to the country and say, “Look, you know, you owe us a lot of money. You can't pay your debt, so you’ve got to give us a pound of flesh.”

AMY GOODMAN: And explain your history. What made you an economic hit man?

JOHN PERKINS: Well, when I graduated from business school at Boston University, I was recruited by the National Security Agency, the nation’s largest and perhaps most secretive spy organization.

AMY GOODMAN: People sometimes think the CIA is that, but the NSA, many times larger.

JOHN PERKINS: Yeah, it is larger. It’s much larger. At least it was in those days. And it’s very, very secretive. We all -- there’s a lot of rumors. We know quite a lot about the CIA, I think, but we know very, very little about the NSA. It claims to only work in a cryptography, you know, encoding and decoding messages, but in fact we all know that they’re the people who have been listening in on our telephone conversations. That’s come out recently. And they’re a very, very secretive organization.

They put me through a series of tests, very extensive tests, lie detector tests, psychological tests, during my last year in college. And I think it’s fair to say that they identified me as a good potential economic hit man. They also identified a number of weaknesses in my character that would make it relatively easy for them to hook me, to bring me in. And I think those weaknesses, I [inaudible] might call, the three big drugs of our culture: money, power and sex. Who amongst us doesn’t have one of them? I had all three at the time.

And then I joined the Peace Corps. I was encouraged to do that by the National Security Agency. I spent three years in Ecuador living with indigenous people in the Amazon and the Andes, people who today and at that time were beginning to fight the oil companies. In fact, the largest environmental lawsuit in the history of the world has just been brought by these people against Texaco, Chevron. And that was incredibly good training for what I was to do.

And then, while I was still in the Peace Corps, I was brought in and recruited into a US private corporation called Charles T. Main, a consulting firm out of Boston of about 2,000 employees, very low-profile firm that did a tremendous amount of work of what I came to understand was the work of economic hit men, as I described it earlier, and that’s the role I began to fulfill and eventually kind of rose to the top of that organization as its chief economist.

AMY GOODMAN: And how did that tie to the NSA? Was there a connection?

JOHN PERKINS: You know, that’s what’s very interesting about this whole system, Amy, is that there’s no direct connection. The NSA had interviewed me, identified me and then essentially turned me over to this private corporation. It’s a very subtle and very smart system, whereby it’s the private industry that goes out and does this work. So if we’re caught doing something, if we’re caught bribing or corrupting local officials in some country, it’s blamed on private industry, not on the US government.

And it’s interesting that in the few instances when economic hit men fail, what we call “the jackals,” who are people who come in to overthrow governments or assassinate their leaders, also come out of private industry. These are not CIA employees. We all have this image of the 007, the government agent hired to kill, you know, with license to kill, but these days the government agents, in my experience, don't do that. It’s done by private consultants that are brought in to do this work. And I’ve known a number of these individuals personally and still do.

Truncated, for the complete interview to read, listen, or view, see:


www.democracynow.org/article.pl?sid=07/06/05/149254

maria
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Posté le 23/06/2007 22:51:32 (24/06/2007 07:51:32)

J.A.I.L. News Journal
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Los Angeles, California June 22, 2007
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The Battle Lines are Drawn: J.A.I.L. versus The Foreign Power
A Power Foreign to Our Constitution

Mission Statement JNJ Library Federal J.A.I.L.
FAQs What?MeWarden?
www.sd-jail4judges. org


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Propaganda:

THE WEAPON OF MASS DECEPTION

«When the technique has been perfected, every government that has been in charge of education for a generation will be able to control its subjects securely
without the need of armies or policemen

-Bertrand Russell (1953)

The most important subject of which the People must become knowledgeable and well informed is the technique of Propaganda. Propaganda is the instrument used by the foreign power, the usurpers of government, to hold sway over the People in order to maintain its existence. Without propaganda, the foreign power will surely dwindle and die! Propaganda is their only tool; and a propagandized, brainwashed populace is the only fodder sustaining the life of the foreign power in America. That's ALL they have! If the People will conquer the propaganda, they will conquer the enemy!

Ladies and gentlemen, we are at war! It is a war for the minds of the People. If we expect to perform our duty to throw off the despotic power that has overtaken our country by the long train of abuses and usurpation, as directed in our Declaration of Independence, it is necessary for the People to know and understand the rules of engagement in countering the Weapon of Mass Deception (Note: I say "Deception" not Destruction) used by the foreign power in this domestic war; and that is "government" Propaganda! The term "government" is itself part of the propaganda machine. The People must realize that it isn't a legitimate government in power at all in America. Rather, it's a power foreign to our Constitution, the same from which we declared our independence in 1776, to wit, "He has combined with others to subject us to a jurisdiction foreign to our constitution. .." Declaration of Independence.

We appreciate the following article of Bertrand Russell. It is at least one of the most important subjects for the People of America today-- it is vital! The evils have become insufferable, and the People must KNOW and UNDERSTAND how and why this has happened, in order to combat it immediately before it gets any worse-- and it WILL get worse, unless the People take intelligent and effective action to stop it.

· Become knowledgeable and aware of "government" Propaganda.
· Make sure your Right to Vote is preserved, free from interference by any power.
· Get J.A.I.L. passed in at least one state as soon as possible!

-Barbie, ACIC, National J.A.I.L.
victoryusa@jail4jud ges.org

* * *

Title: Bertrand Russell - A Philosopher King speaks
http://www.freedom4/ um.com/cgi- bin/readart. cgi?ArtNum= 55121

"Many people would sooner die than think. In fact they do."

"I think the subject which will be of most importance politically is mass psychology.. .. Its importance has been enormously increased by the growth of modern methods of propaganda. Of these the most influential is what is called 'education.' Religion plays a part, though a diminishing one; the press, the cinema, and the radio play an increasing part.... It may be hoped that in time anybody will be able to persuade anybody of anything if he can catch the patient young and is provided by the State with money and equipment."

"Although this science will be diligently studied, it will be rigidly confined to the governing class. The populace will not be allowed to know how its convictions were generated. When the technique has been perfected, every government that has been in charge of education for a generation will be able to control its subjects securely without the need of armies or policemen."

- Bertrand Russell, "The Impact of Science on Society", 1953

"Scientific societies are as yet in their infancy. . . . It is to be expected that advances in physiology and psychology will give governments much more control over individual mentality than they now have even in totalitarian countries. Fitche laid it down that education should aim at destroying free will, so that, after pupils have left school, they shall be incapable, throughout the rest of their lives, of thinking or acting otherwise than as their schoolmasters would have wished."

"Diet, injections, and injunctions will combine, from a very early age, to produce the sort of character and the sort of beliefs that the authorities consider desirable, and any serious criticism of the powers that be will become psychologically impossible."

"Gradually, by selective breeding, the congenital differences between rulers and ruled will increase until they become almost different species. A revolt of the plebs would become as unthinkable as an organized insurrection of sheep against the practice of eating mutton."

- Bertrand Russell, "The Impact of Science on Society", 1953, pg 49-50

"In like manner, the scientific rulers will provide one kind of education for ordinary men and women, and another for those who are to become holders of scientific power. Ordinary men and women will be expected to be docile, industrious, punctual, thoughtless, and contented. Of these qualities, probably contentment will be considered the most important. In order to produce it, all the researches of psycho-analysis, behaviourism, and biochemistry will be brought into play.... All the boys and girls will learn from an early age to be what is called 'co-operative, ' i.e., to do exactly what everybody is doing. Initiative will be discouraged in these children, and insubordination, without being punished, will be scientifically trained out of them."

"Except for the one matter of loyalty to the World State and to their own order, members of the governing class will be encouraged to be adventurous and full of initiative.. .."

"On those rare occasions, when a boy or girl who has passed the age at which it is usual to determine social status shows such marked ability as to seem the intellectual equal of the rulers, a difficult situation will arise, requiring serious consideration. If the youth is content to abandon his previous associates and to throw in his lot whole-heartedly with the rulers, he may, after suitable tests, be promoted, but if he shows any regrettable solidarity with his previous associates, the rulers will reluctantly conclude that there is nothing to be done with him except to send him to the lethal chamber before his ill-disciplined intelligence has had time to spread revolt. This will be a painful duty to the rulers, but I think they will not shrink from performing it."

- Bertrand Russell, "The Scientific Outlook", 1931
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He has combined with others to subject us to a jurisdiction foreign to our constitution, and unacknowledged by our laws; giving his assent to their acts of pretended legislation. - Declaration of Independence

"..it does not require a majority to prevail, but rather an irate, tireless minority keen to set brush fires in people's minds.." - Samuel Adams

"There are a thousand hacking at the branches of evil to one who is striking at the root." -- Henry David Thoreau



maria
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Posté le 23/06/2007 23:01:08 (24/06/2007 08:01:08)

J.A.I.L. News Journal
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Los Angeles, California June 22, 2007
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PROPAGANDE : L'ARME DE DÉCEPTION MASSIVE

«Après que la technique a été perfectionnée, chaque gouvernement qui a été en charge de l’éducation d’une génération sera capable de contrôler solidement ses sujets sans le recours aux armées ou policiers.» -Bertrand Russell (1953)

Le sujet le plus important que le peuple doit le plus connaître et être bien informé est la technique de Propagande. La propagande est l’instrument utilisé par la puissance étrangère, les usurpateurs de gouvernement, pour avoir l’emprise sur le peuple afin d’assurer son existence. Sans la propagande, la puissance étrangère s’effritera et mourra ! La propagande est leur seul outil; et la populace sous l’emprise de la propagande et ayant eu un lavage de cerveau est le seul fourrage qui maintient la vie de la puissance étrangère en Amérique. C’est TOUT ce qu’ils ont ! Si le Peuple conquiert la propagande, il va conquérir l’ennemi !

Mesdames et messieurs, nous sommes en guerre ! C’est une guerre pour les esprits du Peuple. Si nous nous attendons à accomplir notre devoir pour jeter dehors cette puissance despotique qui a envahi notre pays par le long train d’abus et d’usurpation, comme enseigné par notre Déclaration d’Indépendance, il faut que le peuple sache et comprenne les lois de l’engagement pour contrer l’Arme de Déception Massive (Note : Je dis “Déception” non Destruction) utilisé par la force étrangère dans cette guerre domestique; et ceci est la Propagande du “gouvernement” !

Le terme “gouvernement” est lui-même parti de la machine de propagande. Le Peuple doit réaliser que ce n’est pas un gouvernement légitime qui est au pouvoir en Amérique. Plutôt, c’est une puissance étrangère à notre Constitution, la même par laquelle nous avons déclaré notre indépendance in 1776, c’est-à-dire, “Il s’est uni avec d’autres pour nous assujettir à une puissance étrangère à notre constitution ...” Déclaration d’Indépendance

Nous apprécions l’article suivant de Bertrand Russell. C’est une des sujets les plus important pour le Peuple de l’Amérique aujourd’hui -- il est vital ! Les malfaisants sont devenus insupportables et le Peuple doit SAVOIR et COMPRENDRE comment et pourquoi cela arrive, afin de les combattre immédiatement avant que cela empire -- et cela empirera à moins que le Peuple pose une action intelligente et efficace pour les arrêter.

· Devenir éduquer et conscient de la Propagande du “gouvernement”
· S’assurer que notre Droit de Vote est préservé, libre de toute interférence par aucune puissance
· Obtenir qu’un J.A.I.L. (Judicial Accountability & Integrity Legislation)

soit approuvé dans au moins un état le plus vite possible !

-Barbie, ACIC, National J.A.I.L.

victoryusa@jail4judges.org

* * *

Titre: Bertrand Russell – Un Roi Philosophe Parle
http://www.freedom4/ um.com/cgi- bin/readart. cgi?ArtNum= 55121

“Beaucoup de gens vont mourir plus tôt que de réfléchir. En fait ils meurent”.

“Je crois que le sujet de la psychologie de masse sera de la plus grande importance politiquement ... Son importance a énormément amplifié la montée des méthodes modernes de propagande. D’entre elles, la plus influençable est celle qu’on appelle l’‘éducation’. La religion joue une part, même si diminuée; la presse, le cinéma et la radio jouent une part grandissante ... Il pourrait être souhaité qu’à la longue, n’importe qui serait capable de persuader n’importe qui de n’importe quoi s’il peut attraper le jeune patient et que l’État lui fournissait l’argent et l’équipement ».

“Malgré le fait que cette science sera étudié très diligemment, elle sera confinée avec rigidité par la classe gouvernante. La populace n’aura pas la permission de savoir comment ses convictions ont été générées. Lorsque la technique a été perfectionné, chaque gouvernement qui a été en charge de l’éducation d’une génération sera capable de contrôler ses sujets solidement sans l’aide des armées ou des policiers.”
- Bertrand Russell, "The Impact of Science on Society", 1953

“Les sociétés scientifiques sont aujourd’hui dans leur enfance ... Il est à prévoir que les progrès de la physiologie et la psychologie donneront aux gouvernements beaucoup de contrôle sur la mentalité individuelle qu’ils n’en ont maintenant même dans les pays totalitaires. Fitche a établi que l’éducation devrait viser la destruction de la volonté libre, afin que, lorsque les élèves auront quitté l’école, il seraient incapables, pour le reste de leurs vies, de penser ou d’agir autrement que ce que leurs professeurs auraient désiré.”

“Les diètes, les infections, et les injonctions vont être combinées, à partir d’un très jeune âge, afin de produire le genre de caractère et le genre de croyances que les autorités considèrent désirables, et toute critique sérieuse de leurs puissances deviendra psychologiquement impossible.”

"Graduellement, par accouplement sélectif, les différences congénitales entre les dirigeants et les dirigés augmenteront jusqu'à ce qu'ils deviennent des espèces différentes. Une révolte plébéienne deviendra aussi impensable qu'une insurrection organisée de brebis contre la pratique de manger du mouton."
- Bertrand Russell, "The Impact of Science on Society", 1953, pg 49-50

“De la même manière, les dirigeants scientifiques vont fournir une sorte d’éducation aux hommes et aux femmes ordinaires, et une autre pour ceux qui détiennent le pouvoir scientifique. Les hommes et les femmes ordinaires seront dociles, productifs ponctuels, dépourvu de pensées, et contents. De ces qualités, probablement que le contentement sera considéré les plus important. Afin que cela se produise, toutes les recherches en psycho analyse, le comportement, et la biochimie seront mises de l’avant... Tous les garçons et filles apprendront dès le plus jeune âge à être ce que l’on appelle ‘coopératifs”, i.e., à faire exactement tout ce que les autres font. L’initiative sera découragée chez les enfants, et l’insubordination, sans punition, seront enlevés d’eux scientifiquement.”

“À l’exception de la loyauté à l’État Mondial et leur propre ordre, les membres de la classe gouvernante seront encouragés à être aventuriers et pleins d’initiative.

“Lors de rares occasions, quand un garçon ou un fille a passé l’âge auquel il est normal de déterminer le statut social démontre une habileté telle qu’elle rencontre la norme intellectuelle des dirigeants, une situation difficile se soulèvera, requérant une sérieuse considération. Si le jeune est heureux d’abandonner ses anciens associés et est prêt à mettre tout son coeur avec les dirigeants, il pourrait, après des tests appropriés, être promu, mais s’il démontre une solidarité regrettable avec ses anciens associés, les dirigeants vont sans contredit conclure qu’il n’y a rien à faire avec lui sauf de l’envoyer dans la chambre de la mort avant que son intelligence indiscipliné ait le temps de répandre la révolte. Cela sera une tâche douloureuse pour les dirigeants, mais je crois qu’ils ne reculeront pas en l’exécutant.”
- Bertrand Russell, "The Scientific Outlook", 1931

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Il s’est joint à d’autres pour nous assujettir à une juridiction étrangère à notre constitution, et approuvée par nos lois; en donnant son accord à leurs actions de prétendue législation. - Déclaration de l’Indépendance

".. cela ne prend pas une majorité pour gagner, mais plutôt une minorité irritée, fatiguée et prête à mettre le feu dans les esprits du peuple." - Samuel Adams

"Il y en a des milliers qui coupent les branches du mal contre un qui frappe la racine.” -- Henry David Thoreau

TRADUCTION DE MICHÈLE


maria
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Posté le 29/06/2007 23:05:07 (30/06/2007 08:05:07)

GLOBALIST STUDY SAYS CITIZENS WANT A WOLRD GOVERNMENT ELITES BRAG THAT PEOPLE WANT UN TO POLICE THE WORLD AND SAVE THEM FROM EVIL AMERICA

WHO ARE THE MOST DEMONIC? THE UNITED NATIONS ARE THE LAST ONE SYSTEM OF THE BEAST. IT IS NOW THE TIME TO CHOOSE THAT YOU WANT TO SERVE! THE LIARS WHO SERVE LUCIFER AND WHO REJECTED GOD'S WORD AND WHO WANT TO DESTROY YOU YOU AND YOUR FAMILY, OR TO LIVE IN THE TRUTH, THE HOLINESS AND THE DIGNITY GIVEN BY GOD, VIA HIS SON YESHUA SINCE THE FOUNDATION OF THE WORLD SO THAT THE MAN CAN LIVE HAPPY AND IN PEACE.

Steve Watson
Infowars.net
Monday, June 25, 2007

An "in depth" study by a core globalist body and also funded in part by all manner of elitist groups and corporations
, including the Rockefellers
and the Ford Foundation
, has found that the people of the world want a global government with a standing army to police the planet.

The study (PDF link) has been jointly released by the Chicago Council on Global Affairs and WorldPublicOpinion.org who say that based on a survey conducted in 18 countries, the majority of people approve of strengthening the UN while rejecting the idea that the US should continue to be the preeminent world leader.

According to the two globalist think tanks, the results show that most people believe the UN should have the right to authorize military force and to usurp the national sovereignty of nations should it be necessary where cases of aggression, terrorism, and genocide are concerned.

“In general, there was recognition that many problems now transcend borders and require strengthened multilateral institutions and approaches to dealing with them,” Christopher Whitney, executive director for studies at The Chicago Council said.

Given that these two think tanks are funded and populated by a vast array of the most notorious globalists and heads of world corporations it is no surprise that they are lauding the findings.

The CCGA was formed in 1922 as an offshoot of the Council On Foreign Relations which was founded one year earlier. It is comprised of representatives from every globalist main player there is including the Federal Reserve, JP Morgan Chase and Company, Citigroup, Goldman Sachs, Booz Allen Hamilton, Mayer, Brown and Rowe and General Electric to name but a few.

See here for the full list.

In addition the World Public Opinion group is directly funded by the Ford Foundation and the Rockefeller Brothers Fund among others.

The Rockefellers, who also created the Trilateral Commission, have stated and proven many times that their goal is to undermine national sovereignty, subvert cultural norms, bring about a one world order and lead the way towards total control over society.

With this new study the institutions they have put into place are lauding the fact that they now have the majority of people on the planet hoodwinked into believing that globalism is their saviour.

In reality those that have hijacked the US and used it as a tool for global dominance are the same people that are pushing for this new global order.

The CCGA state that among the key findings of the study are:

On Globalization: Majorities around the world have a largely positive view of globalization and believe that international trade benefits national economies, companies, and consumers.


On Climate Change: There is widespread agreement that climate change is a pressing problem that poses a significant threat, though views differ on whether urgent, costly measures are needed.


On the United Nations: Large majorities approve of strengthening the United Nations by giving it the power to have its own standing peacekeeping force, regulate the international arms trade and investigate human rights abuses.


On U.S. Leadership: Publics around the world reject the idea that the United States should continue to be the preeminent world leader and prefer that it play a more cooperative role.


On China: Majorities around the world believe that the Chinese economy will someday grow to be as large as the US economy but only a minority thinks this would be negative.


http://infowars.net/articles/june2007/250607study.htm

maria
Administrateur
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Posté le 29/06/2007 23:13:23 (30/06/2007 08:13:23)

UNE ÉTUDE SUR LE GLOBALISME DIT QUE LES CITOYENS VEULENT UN GOUVERNEMENT MONDIAL, LES ÉLITES SE VANTANT QUE LES GENS VEULENT QUE L'ONU MAINTIENNE L'ORDRE DANS LE MONDE ET LES SAUVE DE L'AMÉRIQUE DIABOLIQUE.

QUI SONT LES PLUS DÉMONIAQUES ? LES NATIONS-UNIES SONT DERNIER SYTÈME DE LA BÊTE. C'EST MAINTENANT QU'IL VOUS FAUT CHOISIR QUI VOUS VOULEZ SERVIR! LES MENTEURS QUI SERVENT LUCIFER ET QUI ONT REJETÉ LA PAROLE DE DIEU ET QUI VEULENT VOUS DÉTRUIRE VOUS ET VOTRE FAMILLE, OU VIVRE DANS VÉRITÉ, LA SAINTETÉ ET LA DIGNITÉ DONNÉES PAR DIEU, VIA SON FILS FILS YESHUA DEPUIS LA FONDATION DU MONDE AFIN QUE L'HOMME PUISSE VIVRE HEUREUX ET EN PAIX!

Steve Watson
Infowars.net
Lundi, 25 juin 2007

Une étude "approfondie", faite par un groupe de globalistes de ‘souche’ fondé également en partie par des groupes d’élites de tout genre et des corporations
incluant les Rockefellers
et la Fondation Ford
, a découvert que les gens du monde veulent un gouvernement global ayant à ses côtés une armée de policiers prêts à maintenir l’ordre sur la planète.

L’étude (lien PDF) a été conjointement publiée par le Chicago Council on Global Affairs et le WorldPublicOpinion.org et affirme que selon une recherche dirigée dans 18 pays, la majorité des gens approuve le renforcement de l’ONU tout en rejetant l’idée que les Etats-Unis devraient continuer d’être le premier leader mondial.

D’après ces deux penseurs globalistes, les résultats montrent que la plupart des gens croient que l’ONU devrait avoir le pouvoir d’autoriser la force militaire et d’usurper la souveraineté nationale des nations si cela était nécessaire où des cas d’agression, de terrorisme, et de génocide sont concernés.

“En général, on a reconnu que plusieurs problèmes transcendaient maintenant les frontières et requièrent des institutions multilatérales renforcées et des approches pour les gérer,” a déclaré Christopher Whitney, le directeur exécutif pour les études au Conseil de Chicago. Symantec Security 2.0
veulent que ces deux penseurs reçoivent des fonds et que leur groupe soit formé d’une vaste panoplie de globalistes des plus notoires et des têtes dirigeantes des corporations, il n’est pas surprenant qu’ils en glorifient les résultats.

Le CCGA a été formé en 1922 en tant que ramification du «Council On Foreign Relations» qui a été fondé une année plus tôt. Elle comprend des représentants de tous les principaux joueurs globalistes incluant la Federal Reserve, JP Morgan Chase and Company, Citigroup, Goldman Sachs, Booz Allen Hamilton, Mayer, Brown and Rowe et General Electric pour n’en nommer que quelques uns.

Voir ici pour la liste complète.

En plus le groupe World Public Opinion reçoit directement des fonds de Ford Foundation et du Rockefeller Brothers Fund entre autres.

Les Rockefellers, qui ont également créé la Commission Trilatérale, ont déclaré et prouvé plusieurs fois que leur but est de disloquer la souveraineté nationale, détruire les normes culturelles, amener un nouvel ordre mondial et ouvrir le chemin au contrôle total sur la société.

Avec cette nouvelle étude les institutions qui ont été mises en place se vantant du fait qu’ils ont maintenant la majorité de gens de la planète qui croient que le globalisme est leur sauveur.

En réalité ceux qui ont détourné les Etats-Unis et l’ont utilisé comme un outil pour la domination globale sont les mêmes personnes qui travaillent à la formation ce nouvel ordre global.

Le CCGA déclare que parmi les principaux résultats de leur étude il y a :
· Concernant la Globalisation : les majorités autour de la terre ont une vue large et positive de la globalisation et croient que le commerce international bénéficie aux économies nationales, aux compagnies et aux consommateurs.
· Concernant le Changement Climatique : Il y a une entente très répandue que le changement climatique est un problème pressant qui pose une menace significative, même si les points de vue diffèrent sur le fait que c’est urgent, des mesures coûteuses sont nécessaires.
· Concernant les Nations Unies : De larges majorités approuvent un renforcement des Nations Unies en lui donnant le pouvoir d’avoir une armée établie d’officiers de la paix, pour régulariser le commerce international des armes et pour investiguer les abus sur les droits humains.
· Concernant le Leadership des U.S.A. : Le public autour du monde rejette l’idée que les Etats-Unis devraient continuer à être le premier leader mondial et préfère qu’ils jouent un rôle coopératif.
· Concernant la Chine : Les majorités du monde croient que l’économie de la Chine va un jour croître pour devenir aussi grande que l’économie des USA mais seulement une minorité croit que cela sera négatif.


http://infowars.net/articles/june2007/250607study.htm

TRADUCTION DE MICHÈLE

--Message edité par maria le 2007-06-30 08:14:12--


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maria
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MessagePosté le: Mar 24 Avr - 21:06 (2012)    Sujet du message: GOUVERNEMENT DE PAIX OU DE DICTATURE? - P.3 Répondre en citant

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maria
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Posté le 02/07/2007 08:56:04 (02/07/2007 17:56:04)

L'AURORE ROUGE - SUITE DES PROTOCOLES DE L'ANTE CHRIST

AJOUT :

Serge Monast est mort dans des circonstances étranges. Certains de ses amis prétendent qu'il a été assassiné empoisonné.

J'ai 2 femmes que je connais qui l'ont "caché" quelques temps. Ces documents ont été saisis, mais il avait prit le soin de les distribuer à plusieurs personnes.


XXXXX

-----

DOCUMENT: "L'AURORE ROUGE"

LE PROTOCOLE DE TORONTO (6.6.6.)? (QUEBEC ANNEE ZERO)...

MARCH 1995

1ère partie : http://occultation.over-blog.com/article-5338651.html

-----

Titre du document des 6.6.6.: L'AURORE ROUGE. But du Projet Mondialiste: ETABLISSEMENT DE L'OCCULTE MONDIAL


Dimanche 21 Janvier 2007

Moyens de Financement du Projet: Contrôle du F.M.I.,
du G.A.T.T., de la Commission de Bruxelles, de l'OTAN, de l'O.N.U. et d'autres Organismes Internationaux.

2e partie :
http://occultation.over-blog.com/article-5339165.html


--Message edité par maria le 2007-08-07 12:31:10--

maria
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Posté le 19/07/2007 21:49:06 (20/07/2007 06:49:06)



BAN KI-MOON SALUE L'ENGAGEMENT RENOUVELÉ DE GEORGE BUSH AU MOYEN-ORIENT

ON PEUT VOIR QUE LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DES NATIONS-UNIES APPROUVENT COMPLÈTEMENT LE PLAN DE DESTRUCTION DES PAYS ET DES POPULATIONS DU MOYENT-ORIENT

17 juillet 2007 – Le Secrétaire général des Nations Unies s'est félicité aujourd'hui de la déclaration faite par le Président des États-Unis, George W. Bush, sur le processus de paix au Moyen-Orient.

« Il juge encourageant l'engagement renouvelé du Président en faveur d'une solution de deux États, impliquant la création d'un État palestinien viable et contigu, vivant côte à côte dans la sécurité avec l'État d'Israël », indique un message transmis par sa porte-parole.

Le Secrétaire général accueille également avec satisfaction la proposition du Président de tenir une réunion internationale cet automne. Il attend avec impatience de discuter de ces idées avec ses partenaires du Quatuor, à Lisbonne, le 19 juillet.

Cette réunion sera également la première avec Tony Blair, ancien Premier ministre britannique au poste de Représentant du Quatuor (dépêche du 13.07.2007).

Ban Ki-moon est aujourd'hui à Washington où il rencontrera brièvement le Président américain, avec lequel il évoquera plusieurs questions, notamment le Darfour, l'Iraq, les changements climatiques, et le Moyen-Orient.

Ce matin, il s'est entretenu avec le nouveau président de la Banque mondiale, Robert Zoellick. A cette occasion, il a insisté sur la nécessité de poursuivre la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), en accordant une attention particulière à l'Afrique.

Ban Ki-moon a également rencontré la Secrétaire d'Etat Condoleeza Rice, avec laquelle il a abordé le travail du Quatuor, deux jours avant le sommet de Lisbonne.

Enfin, le Secrétaire général a eu des réunions avec des membres du Comité des affaires étrangères de la Chambre des Représentants et du Comité des relations extérieures du Sénat américain.


http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=14470&Cr=BKM&Cr1=Mo…

maria
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Posté le 26/07/2007 08:40:09 (26/07/2007 17:40:09)



LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL CÉLÈBRE LE 62ème ANNIVERSAIRE DE LA SIGNATURE DE LA CHARTE DES NATIONS UNIES

26 juillet 2007 –

Le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, est à San Francisco aujourd'hui afin de célébrer le 62ème anniversaire de la signature de la Charte des Nations Unies dans la ville californienne.

S'exprimant devant le Mémorial de guerre de la ville californienne, Ban Ki-moon a rappelé que « c'est sous ces drapeaux que nos pères fondateurs ont signé la Charte ».

« Dans ces bâtiments, les mots exaltants 'Nous, peuples des Nations Unies' ont résonné pour la première fois, et la plus formidable expérience de coopération internationale dont le monde ait jamais été témoin est venue à la vie », s'est enthousiasmé le Secrétaire général.

En 1945, des représentants de 50 pays se sont réunis à la Conférence de San Francisco afin de rédiger la Charte des Nations Unies. Ces délégués ont délibéré à partir d'une base de propositions mise au point par la Chine, l'Union soviétique, le Royaume-Uni et les Etats-Unis à Dumberton Oaks, d'août à octobre 1944.

La Charte a été signée le 26 juin 1945 par des représentants de 50 pays. La Pologne, qui n'était pas représentée à la Conférence, l'a signé un peu plus tard, devenant l'un des 51 Etats membres originels de l'ONU.

Pour le Secrétaire général, cette visite à San Francisco a aussi une résonnance plus personnelle puisqu'il a participé à un programme d'échange en 1962, lorsqu'il était étudiant, dans une famille américaine. Il venait d'avoir 18 ans.


http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=14525&Cr=BKM&Cr1=sa…

maria
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Posté le 27/07/2007 13:18:46 (27/07/2007 22:18:46)

À SAN FRANCISCO, BAN KI-MOON SE DIT CONVAINCU DE LA POSSIBILITÉ D'UN NOUVEAU DÉPART POUR L'ONU

27 juillet 2007 –

« Ceux qui ont fondé les Nations Unies n'imaginaient pas qu'elles seraient éclipsées par quatre décennies de guerre froide et qu'elles suivraient un chemin différent de leur esprit et de leur but originaux. Mais aujourd'hui, il me semble que l'ONU est devenue enfin libre d'être ce que ses fondateurs envisageaient », a déclaré hier Ban Ki-moon lors d'une cérémonie commémorant les 62 ans de la Charte, à San Francisco.

Ban Ki-moon a rappelé qu'à sa création le document originel de Charte des Nations Unies était considérée comme si précieux qu'il avait été muni d'un parachute lors de voyage de San Francisco à New York. « Ce qui est intéressant, c'est que le pauvre homme qui la transportait n'avait pas de parachute, lui », a fait remarquer le Secrétaire général.

« En outre, l'organisation naissante était considérée comme si importante que Franklin Roosevelt a envisagé d'abandonner son poste de président des Etats-Unis pour devenir son premier Secrétaire général », a-t-il expliqué.

Ban Ki-moon a réaffirmé la place primordiale des Nations Unies « pour sauver l'humanité ».

« Six décennies plus tard, les grandes questions auxquelles l'humanité est confrontée va bien au-delà de la guerre », a-t-il estimé, rappelant les menaces du terrorisme international, des maladies infectieuses, du changement climatique et du fossé entre « ceux qui ont faim et ceux qui ont la chance de vivre bien ».

« Près de 60% de la population mondiale vit avec moins de deux dollars par jours », a rappelé le Secrétaire général.

Ce dernier s'est dit déçu par la perception des deux tiers des Américains qui pensent que l'ONU « fait un mauvais travail », mais a souligné qu'en parallèle, 74% pensent qu'elle devrait être plus impliquée dans le monde.

Le Secrétaire général a réaffirmé son intention de réformer l'organisation, une question qui figure en tête de ses priorités.

Par ailleurs, interrompu lors de son discours par des spectateurs qui ont ouvert une banderole proclamant que les « droits des homosexuels étaient aussi des droits de la personne [gay rights are human rights] », Ban Ki-moon a dit qu'il s'agissait « d'un accueil inhabituel » pour lui, avant de souligner que « la question des droits des homosexuels était très sensible ».

Le Secrétaire général prenait la parole en présence de la famille qui l'a accueilli et « adopté » lors de son premier voyage aux Etats-Unis, lorsqu'il avait 18 ans, et qu'il a décrit comme « sa seconde famille » au regard des relations ainsi nouées.


http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=14532&Cr=charte&Cr1…

maria
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Posté le 05/08/2007 22:45:55 (06/08/2007 07:45:55)

AVEC LA MONDIALISATION, L'ACCROISSEMENT DU NIVEAU DE VIE PASSE PAR LE CRÉATION DE RICHESSE

CROYEZ-VOUS RÉELLEMENT QU'ILS VONT REDISTRIBUER LA RICHESSE AU MOINS NANTIS DE LA SOCIÉTÉ? VOUS COMPRENDREZ QUE CE N'EST PAS LA MANIÈRE DE FAIRE DU PARTIE COMMUNISTE ET FASCISTE MONDIAL. SEUL UN PETIT GROUPE POSSÈDE LA RICHESSE. SEUL UN PETIT GROUPE DOMINE SUR LA MASSE. BIENVENUE DANS LA GLOIRE DU NOUVEL ORDRE MONDIAL!

Mathieu Laberge, Économiste à l'Institut économique de Montréal

Édition du samedi 04 et du dimanche 05 août 2007
Mots clés : niveau de vie, richesse, Mondialisation, Canada (Pays), Québec (province)

(En réponse au texte de Mathieu Dufour «Produire avant de redistribuer. Combien de temps?» publié dans Le Devoir du 1er août 2007)

Dans un texte publié récemment dans ces pages, un chercheur du Centre canadien de politiques alternatives a remis en question la thèse de plus en plus admise qu'il est nécessaire de créer de la richesse collective avant de pouvoir la redistribuer vers les moins nantis de la société. Allant jusqu'à prétendre que les tenants de la création de richesse veulent que «les travailleurs redoublent d'ardeur sans qu'on leur donne rien en retour», il s'insurge contre le manque de volonté politique de redistribuer la richesse. Dans le contexte de mondialisation actuel, adopter une telle attitude est socialement et économiquement irresponsable. Elle mènerait le Québec dans une impasse.

S'il est vrai que la croissance du salaire horaire réel moyen au Canada n'a pas été aussi soutenue que celle de la productivité de la main-d'oeuvre, on ne peut pas se baser sur cet écart pour conclure que les travailleurs n'ont pas reçu les «fruits de la création de richesse des 30 dernières années».

À cet effet, deux chercheurs du ministère des Finances du Canada ont relevé que cet écart ne s'est réellement accentué qu'à partir du milieu des années 1990. Lorsque la période de 1957 à 2001 est considérée, la croissance annuelle moyenne de la productivité de la main-d'oeuvre est de 1,85 % alors que celle des salaires horaires réels est de 1,8 %. Qui plus est, le Centre for the Study of Living Standards attribue 54 % de l'écart constaté par M. Dufour à la méthode utilisée pour standardiser ces deux mesures. Ainsi, plus de la moitié du phénomène sur lequel se base cet argumentaire serait dû à des méthodes statistiques différentes.

Autres sources de revenu

Il est par ailleurs réducteur de négliger l'ensemble des autres sources de revenus dont disposent les ménages. Une part du revenu des ménages provient des dividendes et de l'intérêt reçu à même leur fonds de retraite, leurs REER et leurs autres placements ainsi que des contributions de leur employeur à ceux-ci. Parce que ces placements sont notamment composés d'actions, les travailleurs sont propriétaires des entreprises et les profits de celles-ci constituent donc une source de revenu pour eux. Ainsi, le salaire horaire ne constitue qu'une partie du revenu des ménages et ne capte donc pas l'ensemble des sources de l'accroissement du niveau de vie des travailleurs.

Avec la mondialisation, le Québec a tout à perdre à adopter une attitude défensive uniquement axée sur la redistribution de la richesse. Il est illusoire de croire que les travailleurs qui oeuvrent dans les industries faisant face à la concurrence des entreprises chinoises et indiennes pourront encaisser le coup sans voir leurs conditions de travail affectées. Et si c'était justement l'accroissement de la productivité des travailleurs qui avait permis de maintenir les emplois québécois dans ces industries au prix d'un salaire moindre?

Au contraire, les Québécois ont tout à gagner à continuer de jouer le jeu de la mondialisation, c'est-à-dire à miser sur les secteurs de l'économie qui requièrent une main-d'oeuvre hautement qualifiée et productive où la rémunération horaire dépasse largement le salaire minimum. Des travailleurs mieux formés et compétents sont le gage d'un accroissement généralisé du niveau de vie. Pourquoi se borner à redistribuer à un grand nombre une petite part de notre richesse collective alors que nous avons la capacité d'accroître cette richesse pour en faire profiter ceux qui en ont le plus besoin? Le défi de la redistribution réside dans notre capacité de faire en sorte que de moins en moins de nos concitoyens aient besoin du soutien public. Ce ne sera possible que s'ils ont accès à une formation et à des emplois de qualité.


http://www.ledevoir.com/2007/08/04/152368.html?fe=1678&fp=168241&fr…

maria
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Posté le 08/08/2007 06:13:19 (08/08/2007 15:13:19)

ASHA-ROSE MIGIRO : LA CULTURE DE LA PAIX AU COEUR DE L'ACTION DE L'ONU

150 GUERRES DANS LE MONDE, LA FAIM PARTOUR, LA DESTRUCTION PARTOUT, LA MORT PARTOUT. OUI, UNE VRAIE CULTURE DE LA PAIX!!!

8 août 2007 –

Asha-Rose Migiro, la Secrétaire générale adjointe, a inauguré ce matin la conférence qui marque le 25ème anniversaire de l'Institut International pour l'Education de la Paix, en rappelant que la construction d'une culture de la paix restait au coeur des actions de l'ONU.

« Aujourd'hui, la paix et la sécurité ne peuvent être seulement envisagées sous l'angle militaire, mais en considérant également la pauvreté, la faim, la dégradation de l'environnement et les violations des droits de l'Homme », a-t-elle souligné dans une déclaration ce matin au siège des Nations Unies a New York.

Asha-Rose Migiro a rappelé que l'ONU a centré ses activités autour de trois grands piliers qui sont la sécurité, le développement et les droits de l'Homme.

Le concept de sécurité collective a changé et va bien au-delà du danger que représente l'armement, nucléaire en particulier. A ce titre, l'éducation pour la paix a également évolué, a-t-elle reconnu, car « le développement économique et social est une composante intégrale dans la construction d'une paix durable ».

L'Institut International pour l'Education de la Paix a été créé en 1982 par Betty A. Reardon dans le cadre institutionnel du Centre pour l'Education de la Paix de l'Université de Columbia.


http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=14601&Cr=migiro&Cr1…

maria
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Posté le 13/08/2007 08:38:05 (13/08/2007 17:38:05)

INÉGALITÉS SOCIALES ET DESTRUCTION INDUSTRIELLE

TOUS LES PAYS INDUSTRIALISÉS VIVENT À PEU PRÈS LA MÊME SITUATION

3 août 2004

Dans leur « rapport sur la situation économique de la France », remis le 6 juillet 2004, les experts du Fonds monétaire international (FMI) saluent les « réformes économiques » lancées par le gouvernement Raffarin - retraites, assurance maladie - mais l’incitent à aller plus loin : « repenser en profondeur » le SMIC, car son « niveau trop élevé » conduit les entreprises à « ne pas embaucher », et ne remplacer qu’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. Moins d’Etat et plus de casse sociale est donc bien la règle du jeu de l’oligarchie financière et de ses banquiers multinationaux.

Avec de telles recettes, les Français ont déjà subi une avalanche de « plans sociaux » d’une rare violence (Altadis, ST Microelectronics, Matra, Schneider Electric, Doux, Alcatel, Giat Entreprises, Alstom...) et plus de 1,7 million d’emplois « nets » ont été détruits dans nos usines lors de ces vingt dernières années. L’on nous fait croire qu’une telle purge serait inéluctable pour entrer dans l’âge moderne d’une société de services financiers et l’on nous demande de continuer, en pire.

C’est en fait depuis une trentaine d’années que tout a commencé. Louis Chauvel, sociologue à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) vient de le dire avec brutalité : « Or depuis la fin des années 70, et surtout avec le choix de la politique de rigueur en 1984, nous avons changé de monde. » Ce changement - et c’est ce que nous voulons montrer ici - s’est reflété dans trois choses : on a créé une classe d’exclus « condamnés » à rester au bas de l’échelle, les disparités sociales se sont aggravées au détriment des jeunes, des ouvriers, des employés et des femmes, et les 5 à 10% des plus riches ont monopolisé les réseaux de pouvoir et les machines électorales. Un tel système ne peut plus assurer un avenir à notre société et si nous suivons encore les recettes du FMI, nous allons détruire notre propre substance sans espoir de nous relever avant plusieurs dizaines d’années. C’est pourquoi il faut dire non, non tout de suite, et redémarrer d’un autre pied.

Un parc à exclus

Le fonctionnement du système « social-libéral » a abouti à créer un réservoir d’êtres humains condamnés à survivre de très bas salaires et de prestations sociales (le revenu des ménages les plus pauvres était constitué, en 2001, à 30% par des transferts sociaux).

D’après l’INSEE, en 2003 comme en 1998, 7% des ménages ont des ressources inférieures au seuil de pauvreté (538 € par mois, 3529 F pour une personne seule). Cependant, il s’agit d’une sous-évaluation patente de la misère. L’INSEE exclut en effet de son champ statistique les ménages dont le chef de famille est militaire ou étudiant, alors que 25% des personnes entre 20 et 25 ans se trouvent au sein d’un ménage dont le chef de famille est étudiant. Plus généralement, l’Eurostat, homologue européen de l’INSEE, considère le niveau de pauvreté non pas à 50% du niveau de vie médian, mais à 60%. Alors, ce ne sont plus 7% des ménages français qui se retrouvent en situation de pauvreté, mais 12,5%, soit 7,2 millions de personnes et non 4,2 !

Selon l’INSEE, il y a plus d’un million d’enfants pauvres en France, mais selon les critères utilisés en Europe, le chiffre réel est de 2 millions.

En 2003, suivant les statistiques officielles, 86 000 personnes étaient sans domicile fixe, 36 % ayant entre 18 et 29 ans. Plus de 150 000 sans papiers n’ont plus l’AME (Aide médicale d’Etat) et ne peuvent donc plus se soigner.

C’est pour eux que le FMI prône un SMIC plus bas, entérinant le fait que travailler ne protège plus de la pauvreté : ce sont les working poors (travailleurs pauvres), victimes de CDD courts et de temps partiel subi.

Toutes les statistiques montrent que ces exclus de la consommation et de la production sont de plus en plus parqués au bas de l’échelle sociale. Même un ouvrier devrait aujourd’hui attendre 150,6 ans de travail pour atteindre le salaire d’un cadre en début de carrière et pouvoir acheter une 405, alors qu’en 1970, il pouvait espérer rattraper ce niveau en 36 ans, et donc accéder à une Peugeot 404. Demandez-vous donc pourquoi, en 2004, une majorité de Français roule dans des voitures âgées de 5 à 20 ans !

Disparités sociales aggravées

Les plus touchés par les politiques anti-sociales sont les jeunes, c’est-à-dire l’avenir de notre société.

Au bas de l’échelle des salaires, près de 22% des salariés percevaient moins de 1,2 fois le SMIC en 1996. En 2000, cette proportion passait à 30% - les salariés recevant 1,4 fois le SMIC représentaient, eux, presque 50%, contre 35% en 1996. Ce que propose donc le FMI est d’enfoncer encore davantage la tête sous l’eau à de plus en plus de travailleurs, à peine mieux traités que les exclus ! Tous se trouvent refoulés hors du centre des grandes villes : le prix du mètre carré à Paris représente près de 5 mois du salaire d’un smicard contre moins de 1,5 fois en 1980.

Une part importante de ces bas salaires est constituée par des premiers emplois, occupés par des jeunes, entrés dans des métiers à faible qualification et, de plus en plus, avec des contrats précaires ou aidés. Dès 1995, le pouvoir d’achat des moins de 35 ans (mesuré par Louis Chauvel) avait reculé de 5% en moyenne par rapport à celui des trentenaires de 1977.

Selon une étude de la DREES (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques), la hausse du nombre de érémistes atteint 10% en un an entre 2003 et 2004, et 130 000 chômeurs radiés de l’allocation spécifique de solidarité vont devenir érémistes en septembre. Leur âge moyen est de 38 ans.

L’on ne doit donc pas être étonné, tout en demeurant scandalisé, de voir de plus en plus de jeunes parmi ceux qui font la queue devant les soupes populaires. Car en même temps, les prix flambent et le coût de la vie augmente. Les fruits et légumes frais n’ont jamais coûté aussi cher. Tous les aliments de première nécessité ont augmenté, comme cette année la baguette de pain (+ 8%). Le prix de la carte orange en région parisienne (zones 1 et 2) va dépasser les 50 €, soit une hausse de 5% en un an. Depuis 2001, cette hausse atteint 19%.

Il y a donc bel et bien, malgré les statistiques officielles, une forte baisse des conditions de vie pour les jeunes, les smicards et les proches du pouvoir d’achat du SMIC.

Le salariat à temps partiel concerne désormais 3,9 millions de personnes, dont 82 % de femmes, qui pour la plupart ne le souhaitent pas du tout.

Dans ces conditions, l’on comprend pourquoi 37% des Français ne sont pas partis en vacances en 2002 (25 millions de personnes) et 16% (10 millions) ne se sont jamais offert de « voyage d’agrément d’au moins 4 nuits hors du domicile » (sic). Entre 1993 et 1999, le taux de départ en vacances des ouvriers a baissé de 3,3%.

Paradoxalement, avec les départs massifs à la retraite et la multiplication des pré-retraites, ce sont des années de connaissance et d’expérience qui s’envolent dans les sociétés. L’Etat, au service d’une logique néo-libérale, finance ainsi la destruction de la connaissance et les entreprises doivent souvent rémunérer comme consultant l’un de leurs propres retraités, pour reconstituer les « tours de mains » et les savoirs. L’absurdité atteint ainsi son comble.

Monopole des réseaux de pouvoir

Dans ce cadre anti-social défini à l’échelle internationale et auquel nos responsables politiques, gauche et droite confondues, se soumettent depuis trente ans, les riches s’enrichissent de manière vertigineuse.

Les chefs d’entreprise bénéficient de « parachutes dorés » ou de stocks-options et pillent, comme aux Etats-Unis, une substance qu’ils ne sont plus capables de produire. Serge Tchuruk, par exemple, dont les gains dépassent plus de 1500 fois le SMIC, rêve d’une « entreprise sans usines ». D’autres ont des salaires (sans compter les stocks-options et les parachutes dorés à la sortie, ouverts en cas d’échec ou de mauvaise gestion) compris entre 300 et 1500 fois le SMIC, « à l’américaine » au pire sens du terme.

Les banques françaises, elles, sont sur le papier en pleine euphorie, avec d’excellents résultats. Le gros de ces profits est alimenté par la banque de détail (47% du produit net bancaire à la Société générale).Les marges les plus élevées sont réalisées auprès des particuliers (cartes bancaires, prêts au logement, à la consommation, agios sur les découverts...) et elles le sont d’autant plus que le client est vulnérable, donc soumis à des prélèvements supplémentaires !

Même politique pour les impôts et les contributions sociales. L’ensemble des systèmes de défiscalisation légaux (sans compter les fuites de capitaux à l’étranger) fait en sorte qu’une partie non négligeable des revenus du patrimoine ne figure tout simplement pas sur les déclarations fiscales ! La CRDS devient un impôt à vie. Pour un salaire proche du SMIC, ce sont plus de 20 € par mois qui sont de fait volés. Le forfait hospitalier de 20 F au début atteint maintenant 85,40 F et il doit encore augmenter, comme la CSG. Le « 1 € » forfaitaire, qui représente plus pour les pauvres que pour les riches, devra être versé par tout le monde, alors que l’impôt sur le revenu pour les plus gros contribuables est abaissé. En fait, on passe progressivement d’un système d’impôt progressif (avec des prélèvements de plus en plus élevés pour les plus riches) à un système de prélèvements proportionnel (même pourcentage pour tous).

Pire encore, on favorise l’industrie pharmaceutique au détriment du social : celle-ci est libre de fixer ses prix et de les négocier, sans filet, avec les hôpitaux. La sécurité sociale, dont on décrie tant le déficit, se trouve pillée sous forme d’exonérations sociales sur les parts patronales.

Ainsi, par touches successives, les riches s’enrichissent et les pauvres s’appauvrissent, dans une logique de monopolisation du pouvoir et de « réseaux ». Dans l’ordre politique, l’argent de l’Etat se trouve réparti entre partis en place, les partis « émergents » se voyant même obligés de payer d’avance l’impression de leurs bulletins de vote. Sans parler des arrangements type lycées de l’Ile-de-France, où 2% de chaque contrat se trouvait réparti entre RPR, UDF, PS et leurs divers associés.

Bref, un tel univers, politique, économique, social et culturel, ne peut plus assurer un avenir et tue l’espérance. Comme à Rome, seules les vedettes des jeux de cirque (show-bizz, footeux ou Star’Ac) peuvent espérer gravir l’échelle sociale, en collaborant à la réduction des autres à l’état de spectateurs-sujets.

C’est pourquoi ce que nous défendons ici, en rupture complète avec le système actuel, devient non seulement une exigence au regard de la justice, mais représente la condition d’un avenir pour notre société.


http://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_article-breve.php3?id_article=31…

maria
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Posté le 15/08/2007 07:38:35 (15/08/2007 16:38:35)

GOUVERNEMENT MONDIAL... REVOLUTION SILENCIEUSE... DICTATURE INVISIBLE...

A l'aube de ce que l'on cherche à nous faire avaler, à savoir l'instauration d'un gouvernement mondial, j' aimerai vous donner un petit aperçu de ceux qui manoeuvrent dans les coulisses de l'O.N.U.

Puisque vous me lisez sur internet, vous aurez l'entière liberté de vérifier mes dires.

Dans les couloirs de l'O.N.U donc, circulent des personnes faisant partie d'une Organisation Non Gouvernementale appelée la LUCIS TRUST ( Bonne Volonté Mondiale - World Goodwill ), accréditée auprès du Bureau d’information publique de l’Organisation des Nations Unies.

La suite :
http://www.barruel.com/info.html

maria
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Posté le 25/08/2007 01:50:55 (25/08/2007 10:50:55)

DÉMOCRATIES, IDENTITÉS, MONDIALISATION

Georges Leroux
Édition du samedi 25 et du dimanche 26 août 2007

La rentrée en philosophie et en sciences humaines

L'inquiétude relative à l'évolution de la démocratie au coeur du processus de la mondialisation semble le trait dominant de cette rentrée: plusieurs essais se donnent pour tâche de mesurer les nouvelles responsabilités des États et des individus devant la croissance de pouvoirs qui leur échappent. Signalons d'abord un essai important, qui est l'oeuvre d'un penseur québécois, publié dans la prestigieuse collection «Critique de la politique».

Il s'agit du livre de Martin Breaugh (L'Expérience plébéienne. Une histoire discontinue de la liberté politique, Payot-Rivages ), consacré à un concept qui illustre la question de la dépossession des droits politiques. Chacun n'est-il pas aujourd'hui appelé à se reconnaître dans cette expérience et à trouver de nouvelles façons de s'affirmer comme sujet politique capable d'assumer une citoyenneté active? Ce retour sur l'histoire de l'émancipation est aussi un thème de l'ouvrage préparé sous la direction d'Alain Caillé et Christian Lazzeri (Histoire raisonnée de la philosophie morale et politique, Flammarion, «Champs»). Lucian Boia propose de son côté une synthèse de l'histoire politique (L'Occident. Une interprétation historique. Du monde éclaté à la mondialisation, Les Belles-Lettres) où ces questions sont reliées à l'évolution d'une civilisation en phase de mondialisation. L'acquis central de l'Occident est double, la démocratie et la technique: comment ont-elle évolué ensemble, en se renforçant? Cette question est au coeur de l'essai de David Cosandey sur le rôle de la science (Le Secret de l'Occident, Flammarion). Dans une perspective critique, Jean-Marie Schaeffer (La Fin de l'exception humaine, Gallimard) examine la question de la nature humaine comme forme transcendante dans la culture. Selon l'auteur, la thèse de l'exception humaine a un coût exorbitant: l'impossibilité d'articuler les savoirs empiriques en une vision intégrée de l'identité humaine, qui permette aux sciences de la culture de ne plus se développer à l'écart des autres connaissances concernant l'homme.

État et identité

Cette mondialisation préfigure-t-elle un état mondial? Judith Butler et Gayatri Chakravorty Spivak posent la question (L'État global, Payot). Quelle est la place de l'État-nation dans un monde globalisé? D'un côté, l'État contient toujours plus de pluralité et de l'autre, ses frontières se font toujours plus fluides. Dès lors, comment peut-on avoir le sentiment d'appartenir à une nation? Dans le même sens, mais sur un plan géostratégique, Hervé de Carmoy (L'Euramérique, PUF) plaide pour la création d'un pôle éthique vital et la conservation d'un modèle d'action qui provient de l'histoire occidentale. Comment discuter les fondements du libéralisme contemporain? Jean-Claude Michea (L'Empire du moindre mal, Climats) analyse le développement du libéralisme politique et économique dans le contexte de la mondialisation. Sur le même thème, une apologie du libéralisme économique par Pierre Zaoui (Le libéralisme est-il une sauvagerie?, Bayard). Jared Diamond nous revient avec un nouvel essai sur l'évolution des sociétés dans leur rapport à l'environnement (De l'inégalité parmi les sociétés, Gallimard). Giorgio Agamben propose un nouvel essai (L'Amitié, Payot) où il revient sur les thèmes de la philosophie politique grecque. Si l'ami est un «autre moi», l'amitié ouvre aussi l'espace d'une communauté et d'une politique qui précèdent toute identité et tout partage.

Dans un essai critique, la philosophe Michela Marzano analyse la démocratisation d'Internet et discute le problème de l'accès instantané à toutes les images, y compris les plus violentes (La Mort spectacle. Enquête sur l'horreur-réalité, Le Seuil). Ces problèmes sont aussi au coeur du nouvel essai de Gilles Lipovetsky et Jean Serroy (L'Écran global, Le Seuil), qui présentent l'omniprésence de l'écran comme mutation culturelle majeure, surdiffusion de la représentation. Comment demeurer libre devant la saturation des images? C'est la question posée par Marie-José Mondzain (Les Peurs du siècle. De la manipulation par l'image, Bayard). La crise de la culture fait l'objet d'un essai du philosophe Jean-François Mattéi (Le Regard vide. Essai sur l'extinction de la culture, Flammarion). Parmi les essais sociologiques, on pourra lire la réédition du livre important de Claude Dubar (La Crise des identités, PUF), qui discute comment et pourquoi les questions identitaires se multiplient dans les sociétés avancées. Serge Paugam (Le Lien social, PUF) analyse de son côté un concept essentiel à la compréhension de l'effritement de la solidarité dans nos sociétés. La critique de l'individualisme demeure un thème central, on en jugera par l'essai de Claude Javeau (Les Paradoxes de la postmodernité, PUF), qui décrit une entreprise de «massification» dominée par le règne de la marchandise et de la manipulation avec laquelle la démocratie lâche prise.

Les effets de la mondialisation sur les conflits sont l'objet d'une étude d'Amy Chua, professeure de droit à Yale (Le Monde en feu. Violences sociales et mondialisation, Le Seuil), qui entreprend d'expliquer comment la combinaison des processus de démocratisation et de libéralisation dans des pays en transition a contribué à réunir les conditions d'une explosion de violence en maints endroits du globe. Salué par la critique américaine, ce livre pourrait bien être l'essai de la rentrée. L'évolution de l'Islam ne laisse d'inquiéter, on en jugera en lisant l'essai d'Abdelwahab Meddeb (Le Pré de malédiction. L'Islam entre civilisation et barbarie, Le Seuil). D'Auschwitz aux terreurs islamistes, l'horreur se déplace à travers les croyances, les nations et les cultures, autour desquelles s'articulent des communautés, lesquelles croient gagner leur régénération là où elles dégénèrent et s'abîment. Sur ce thème, un essai de Youssef Courbage et Emmanuel Todd (Le Rendez-vous des civilisations, Le Seuil) qui veut montrer que le chemin emprunté par les sociétés islamiques depuis une trentaine d'années suit de près celui qu'avaient ouvert, des décennies plus tôt, les sociétés occidentales: hausse du taux d'alphabétisation, diminution rapide du taux de fécondité, déclin des diverses formes d'endogamie.

Terminons en saluant la publication d'un premier volume posthume d'articles du regretté Paul Ricoeur, décédé en 2005 (Écrits et conférences, Le Seuil), avec deux thèmes dominants, l'herméneutique et la psychanalyse. Également, une édition de la correspondance de Martin Heidegger à son épouse (Ma chère petite âme. Lettres à sa femme Elfriede, 1915-1970, Le Seuil), qui se terminent sur l'aveu, en guise de postface, de Hermann Heidegger que Martin n'était pas son père. Les lettres permettent de mesurer l'évolution des rapports avec Husserl, Jaspers, Cassirer, Beaufret, René Char et de revenir sur les positions politiques: toutes les lettres écrites de 1933 à 1938 sont données ici. On annonce enfin la publication des oeuvres complètes de Jean-Pierre Vernant (Oeuvres. Religions, rationalités, politique, Le Seuil).


http://www.ledevoir.com/2007/08/25/154538.html?fe=1858&fp=168241&fr…

maria
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Posté le 09/09/2007 23:42:14 (10/09/2007 08:42:14)

AUX U.S.A., LA SCIENCE EST FAUSSÉE AFIN DE PROMOUVOIR LES AGENDAS POLITIQUES ET CORPORATIFS

ENGLISH : In U.S., science is distorted to promote political and corporate agendas
http://www.newstarget.com/022019.html

Publié originalement le 7 septembre 2007

par Mike Adams

Aujourd’hui, aux États-Unis, la science n’est plus une étude pure. Premièrement, la science qui est publiée aujourd’hui est une science qui supporte l’intérêt du monde des affaires. Vous voyez ceci dans plusieurs domaines, mais particulièrement dans la science médicale et environnementale.

Sous l’Administration Bush, les scientistes gouvernementaux se font dire continuellement qu’ils ne peuvent pas rapporter des résultats qui indiquent la progression du réchauffement global.

Les États-Unis sont les derniers parmi les pays industrialisés à affirmer que les émissions de dioxyde de carbone produites par la civilisation humaine et qu’elles n’ont aucun impact de quelque manière que ce soit sur le climat de la terre. Ceci est une position absolument ridicule, et pourtant les politiciens américains insistent sur ce fait. Ces politiciens font des pieds et des mains pour censurer les scientistes dont les données et les conclusions pourraient être contraires à leur croyance désirée.

Les Etats-Unis sont le seul pays civilisé qui refuse de ratifier le traité de Kyoto, et, pour appuyer sa justification, le gouvernement des U.S.A. a, pendant longtemps, insisté qu’il n’y a pas de réchauffement global. Pour affirmer un tel énoncé, on doit déformer la science. La science démontre clairement que la civilisation humaine a un impact marqué et destructif sur l’écosystème global.

La médecine est un autre domaine où la soi-disant science cesse de ressembler à la science. À la place, cela devient de la propagande conçue pour vendre des médicaments. Les essais cliniques utilisés par le ‘Food and Drug Administration’ pour approuver un médicament sont dirigés entièrement par les compagnies pharmaceutiques elles-mêmes. Ces compagnies font tout pour embaucher des scientistes prêts à concevoir et diriger des études qui produisent précisément le résultat que les compagnies pharmaceutiques désirent. Cela est facile à accomplir; tout chercheur qui refuse de jouer le jeu de cette joute scientifique frauduleuse ne se fait pas offrir un autre travail. Dans le pire des cas, il est mis à la porte et exclu de l’industrie.

Cette manipulation des essais cliniques est courante aujourd’hui. Les compagnies pharmaceutiques sont capables d’appuyer presque n’importe quelle conclusion, peu importe combien ridicule ou saugrenue, en injectant assez d’argent dans ces études. Elles peuvent alors choisir les études qu’elles veulent pour les envoyer à la FDA et s’assurer que les chercheurs choisis sont impliqués dans chacune des étapes de la joute. Le FDA base alors ses acceptations des médicaments sur leurs saloperies de manipulations scientifiques.

Saloperie scientifique et le discrédit de la médecine alternative

Pendant que la science tordue est utilisée pour promouvoir les substances chimiques synthétiques qui sont extrêmement dangereuses et presque inefficaces pour la plupart, le même genre de distorsion est utilisé pour attaquer tout ce qui pourrait faire compétition avec les profits élevés des compagnies pharmaceutiques. Pour faire plus d’argent, on utilise une science frauduleuse pour attaquer les vitamines, les nutriments, et toutes les thérapies naturelles que les compagnies (corporations) puissantes ne peuvent faire breveter.

La vitamine E a été discréditée constamment par les médias d’information, par exemple, l’utilisation d’une science remarquablement corrompue. Des chercheurs ont testé les versions synthétiques à petite dose de vitamin E sur des populations à haut risque d’attaque ou d’arrêt cardiaque. Lorsqu’une mort survient parmi le groupe échantillonné, les grands titres écrivent, "La vitamine E cause une Attaque Cardiaque !" C’est une conclusion absurde; mais c’est ainsi que la science tordue est devenue aujourd’hui dans sa quête pour promouvoir les intérêts des compagnies. (En vérité, les chercheurs n’utilisaient même pas de la vitamine E, ils utilisaient un produit chimique synthétique ayant une structure moléculaire qui n’est pas la même que celle de la vitamine E recueillie des plantes.)

Les résidants des Etats-Unis aiment penser qu’ils vivent dans un pays qui se base sur une science à toute épreuve. Malgré qu’il y a beaucoup de science rigoureuse aux Etats-Unis, la plupart de la science importante produite aujourd’hui est basée entièrement sur l’illusion qu’une chose vendue par une compagnie est bonne, ou que les nouvelles réglementations demandant aux compagnies de se conduire en responsables de l’environnement ne sont pas nécessaires. Il est intéressant de constater que la science semble toujours refléter les intérêts des compagnies ici aux États-Unis, et rarement les intérêts du Peuple, de la planète ou de la civilisation humaine du futur.

À Considérer NASA

Comment valide est la science aux États-Unis? Jetons un coup d’œil à une des organisations scientifiques des plus prestigieuses, la ‘National Aeronautics Space Administration’, mieux connue comme étant la NASA.

La science de la NASA est tellement pourrie que l’organisme a dépensé 300$ millions pour faire la mise à feu – et faire s’échouer – un satellite sur la planète Mars. Un des scientistes a oublié de convertir le système métrique au système Anglais, et comme résultat, des données de navigation étaient erronées et 300$ millions se sont envolés dans un nuage martien de poussière rouge.

L’an dernier, la NASA a rayé la phrase, "pour comprendre et protéger notre planète" de la déclaration de mission de la NASA.

Apparemment, protéger la Terre n’est pas une priorité importante dans la liste des priorités pour une agence qui est devenue le Département de Mythologie Scientifique du gouvernements des États-Unis. Depuis que Bush a nommé Michael Griffin comme administrateur de la NASA, un poste clé, en 2005, la réputation scientifique de la NASA a chuté au sol plus vite que le pauvre programme sur l’orbite de Mars. La question que tous se pose, est simplement : Qu’est-ce qui a bien pu arriver à la NASA ? Et pourquoi le principal bureaucrate dénie maintenant officiellement que le réchauffement global est un problème ?

C’est vrai: Dans un interview enregistré qui a eu lieu à la Radio Nationale Publique il y a quelques semaines, Michael Griffin, le chef de la NASA, a dit sur les ondes, qu’il était arrogant et injuste de croire que le réchauffement global était un problème qui devait être résolu. Cela a fait en sorte que les autres scientistes de la NASA en ont eu le souffle coupé et ils ont envoyé des tonnes de courriels faisant part de leurs qualifications aux institutions du secteur privé qui se souviennent encore ce que la "pensée scientifique" veut réellement dire.

La NASA est également l’organisation qui a fait la mise à feu des robots jumeaux ‘rovers’ (robot) vers Mars aussi au prix de plusieurs millions de dollars. Avant le lancement, la NASA ne s’était pas préoccupée de vérifier les robots pour savoir s’ils pouvaient prendre des photographies sans surcharger la mémoire de l’ordinateur et devoir constamment le redémarrer. Les scientistes de la NASA ont apparemment décidé qu’ils allaient simplement commencer le déboguage du logiciel qui contrôle le Rover Mars après que le robot serait sur la surface de Mars.

C’était une erreur risible. Par quelque miracle, les scientistes de la NASA ont pu faire fonctionner le robot, mais seulement après de grandes dépenses et tout en courrant le risque d’un échec total de la mission.

La NASA étaient une grande organisation dans les années 1960 et ont réussi des exploits renversants, mais aujourd’hui elle est une farce; une agence bureaucratique gonflée dont le seul talent semble être celui de brûler l’argent des payeurs de taxes dans les atmosphères élevées des diverses planètes.

Je ne dis pas que la science des fusées est facile, mais au moins la NASA devrait s’occuper de tester ses équipements avant des les envoyer vers des planètes éloignées.

La (fumiste) recherche pour une cure

En ce qui a trait au cancer, la "recherche d’une cure" est aussi une triste plaisanterie. Pendant des décennies, nous avons eu des dizaines de milliers de personnes qui ont travaillé pour trouver une cure pour le cancer. L’industrie pour la "recherche d’une cure" est absolument colossale, et pourtant avec tous les scientistes et tout l’argent et toute la recherche, nous n’avons pas encore de cure du monde de la médecine. Pas seulement cela, ils n’ont trouvé aucune cure pour l’Alzheimer, le diabète, la dépression, la fibromyalgie, le syndrome de la fatigue chronique, la maladie cardiaque, l’arrêt cardiaque, la démence, l’ostéoporose, ou la maladie des reins.

En fait, après des décennies de recherche et des dizaines de milliards de dollars de fonds, la médecine conventionnelle n’a rien guéri !

Qu’ont fait les scientistes pendant tout ce temps et avec tout cet argent? Des membres du public courent en rond partout pour ramasser de l’argent, des fonds pour la "course à la cure," jetant leur argent si durement gagné dans le vaste trou noir financier qu’on appelle supposément la recherche. Nous nous tenons en retrait dans l’attente de cures de la part de la communauté scientifique qui, il s’avère, n’est même pas intéressée à guérir la maladie. L’industrie est bien plus intéressée à traiter et superviser la maladie, parce que c’est là que se trouvent les profits.

Si les compagnies de recherche médicale aux U.S.A. étaient réellement intéressées dans la vraie science, ils arrêteraient d’essayer de rechercher la maladie et commenceraient à essayer de rechercher les causes de la maladie. Si vous identifiez les causes des cancers – ce qui est possible sans des 100$ millions d’attribution du gouvernement – alors vous pouvez arrêter les maladies. Au moins 90 pourcent de tous les cancers sont directement préventifs, par exemple, par de simples solutions à prix réduit et gratuit. Il n’y a pas de raison pour que le cancer soit une épidémie dans notre société aujourd’hui. Le cancer est facile à prévenir. Une recherche récente démontre que les suppléments de vitamine D (ou l’exposition solaire, qui produit la vitamine D), enraye le risque du cancer avec un ahurissant pourcentage de 77% chez les femmes (et cela comprend TOUS les cancers).

Il n’y aura jamais une cure chimique pour le cancer, parce que le cancer n’est pas une maladie basée sur des germes, une infection, un parasite ou un virus. Il n’y a pas de produit chimique capable de guérir le cancer, mais il y a plusieurs remèdes naturels, des stratégies de prévention qui éliminent très efficacement le cancer. Toutefois, ce ne sont pas celles-là que les scientistes recherchent. Ils baignent jusqu’au cou dans le monde de la médecine synthétique chimique.

Où est passée la vraie science ?

Ceux-ci ne sont que quelques exemples des moyens par lesquels la version Américaine de la science échoue. La science de nos jours semble grandement se dédier à soutirer de l’argent aux gens ou à tromper les gens pour leur faire croire des faussetés concernant la santé ou l’environnement. La science de pacotille est devenue l’outil des artistes escrocs corporatifs et gouvernementaux, et tristement, le public n’est pas assez éduqué à propos de la pensée sceptique pour connaître la différence entre les statistiques absolues vs. relatives sur l’efficacité des médicaments, et à cause de cela, les compagnies pharmaceutiques sont capables de convaincre les gens que leurs médicaments sont efficaces pour la plupart du monde lorsque, en réalité, beaucoup de médicaments ne fonctionnent que sur 59% de la population.

La science doit se divorcer des intérêts des compagnies et des politiques. Si nous sommes pour nous engager dans la vraie science en Amerique, elle doit être basée sur la quête de la connaissance et de la compréhension, indépendamment des affaires et des intérêts politiques. Nous ne devrions pas prédéterminer quels résultats scientifiques nous aimerions voir ; nous devrions apprendre à adapter et évoluer en tant que civilisation, permettant à la science de nous enseigner les choses importantes à propos de nous-mêmes et de notre monde.

Parce que la science sans éthique n’est pas une science du tout … elle n’est que de la propagande pour soit le profit ou soit le pouvoir.


maria
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Posté le 16/09/2007 21:17:56 (17/09/2007 06:17:56)


Louise Arbour, Droits de l'Homme

DE LA MISE EN OEUVRE DU SYSTÈME D'EXAMEN UNIVERSEL DÉPEND LA CRÉDIBILITÉ DU CONSEIL DES DROITS DE L'HOMME

14-09-07

13 septembre 2007 – La Haut Commissaire aux droits de l'homme, Louise Arbour, a souligné aujourd'hui devant le Conseil des droits de l'homme qui a ouvert sa 6ème session l'importance de la mise en place du nouveau système d'examen universel des droits fondamentaux dans les pays membres du Conseil.

« Lors de cette session, vous aurez besoin d'adopter un certain nombre de décisions techniques qui sont essentielles au fonctionnement effectif du Conseil lui-même ainsi qu'au bon fonctionnement de tous ses mécanismes et organismes », a déclaré Louise Arbour, selon un communiqué publié aujourd'hui à Genève.

“Je vous encourage en particulier à prendre toutes les mesures nécessaires pour s'assurer que les activités liées à l'examen périodique universel puissent commencer aussi tôt que possible ».

« Nous sommes profondément conscients du fait que la crédibilité du système des droits de l'homme des Nations Unies dépendant d'une mise en oeuvre satisfaisante du cet examen, en ce qu'il peut grandement influencer la situation des droits fondamentaux sur le terrain », a-t-elle affirmé.

Louise Arbour a souligné que désormais tous les Etats Membres des Nations Unies seraient examinés selon les mêmes paramètres universaux et égaux.

En outre, les pays qui subiront cet examen seront pleinement impliqués dans un processus qui est appelé à être « participatoire et ouvert ». La Haut Commissaire a salué à cet égard le fait que les contributions de la société civile seraient prises en compte.

Elle s'est par ailleurs félicité de ce que le Conseil des droits de l'homme ait décidé de maintenir les principales activités des procédures spéciales, notamment les mandats comportant des visites sur le terrain, les études thématiques et les communications directes concernant des cas individuels avec les gouvernements.

« La révision des mandats » offrira à cet égard une occasion de combler les failles du système, a-t-elle souligné.

Se tournant vers la situation politique, Louise Arbour a « pressé les autorités de Myanmar de libérer les détenus comme les prisonniers politiques et à respecter leurs droits fondamentaux », après avoir exprimé sa « croissante préoccupation » devant la répression des dernières manifestations pacifiques » (dépêche du 31.08.2007).

Par ailleurs, elle s'est dite inquiète devant le « manque de progrès » en République démocratique du Congo (RDC). « Aucun des auteurs des graves crimes commis au cours des six premiers mois de 2007 n'a été arrêté ni traîné en justice. L'interférence des autorités militaires et politiques dans l'administration de la justice est répandue, surtout dans les cas importants », a-t-elle indiqué. « Des procès récents ont soulevé des doutes sur l'indépendance du secteur judiciaire ».

Faisant référence à sa participation ce mois-ci à une réunion ministérielle du Mouvement des Non-Alignés sur les droits de l'homme et la diversité culturelle en Iran, le Haut-Commissaire a déclaré y avoir exprimé son inquiétude au sujet de l'application de la peine capitale à des sujets jeunes et avoir souligné la nécessité de protéger le droit d'expression publique pacifique dans ce pays.

Elle a également annoncé que le mandat du Haut-Commissariat aux Droits de l'homme avait été prolongé de trois ans en Colombie, dont elle a chaleureusement remercié le gouvernement pour la « confiance » accordée et pour les efforts conjoints pour protéger et promouvoir les droits de l'homme dans le pays.

Après l'ouverture de bureaux du Haut-Commissariat en Bolivie, à Panama et au Togo, Louise Arbour espère que deux bureaux régionaux – Dakar pour l'Afrique de l'Ouest et au Kirghizistan pour l'Asie centrale – seront opérationnels avant la fin de l'année.

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=14794&Cr=CDH&Cr1=Ar…

maria
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Posté le 18/09/2007 23:14:12 (19/09/2007 08:14:12)