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ÉCONOMIE ISLAMIQUE MONDIALE /MONDIAL ISLAMIC ECONOMY

 
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maria
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MessagePosté le: Jeu 8 Sep - 16:38 (2011)    Sujet du message: ÉCONOMIE ISLAMIQUE P.2 Répondre en citant

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ÉCONOMIE ISLAMIQUE MONDIALE /MONDIAL ISLAMIC ECONOMY


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Auteur :Sujet: ÉCONOMIE ISLAMIQUE MONDIALE /MONDIAL ISLAMIC ECONOMY  Bas
 maria
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  Posté le 28/10/2010 08:14:37 (28/10/2010 17:14:37)

BANQUE : À LA SUITE D'UN “PRÊT ISLAMIQUE” DE LA BRED, DES CLIENTS MENACENT DE CLÔTURER LEURS COMPTES



Par Jeannot le 28 octobre 2010

La Bred (groupe Banque Populaire) a octroyé un “prêt islamique” à un sportif de haut niveau. Des clients menacent de clôturer leurs comptes et dénoncent une attaque à la laïcité.

Alors que s’ouvre, ce jeudi, le quatrième forum sur la finance islamique, la Bred est au coeur d’une polémique. En cause: le premier prêt à l’habitat monté en France en respect des principes de la loi islamique - la Charia - et octroyé à un “sportif de haut niveau” pour l’achat d’une maison en région parisienne.

Selon la Charia, les musulmans n’ont pas le droit de payer des intérêts lorsqu’ils empruntent de l’argent à une banque. Mais ils peuvent faire du commerce. Le prêt islamique consiste donc à ce que l’établissement de crédit intervienne en qualité de premier acheteur et de revendeur à l’égard du client. La banque achète le bien puis le revend à son client, moyennant une marge bénéficiaire convenue entre les deux parties.

Dominique S., cliente à la Bred depuis trente ans, est mécontente du nouveau prêt accordé par sa banque, elle a demandé la clôture de ses comptes. “Je vois notre démocratie républicaine - et celles des autres pays européens - lentement grignotée par les revendications de la communauté musulmane, la dernière manifestation en date étant cette irruption de la finance islamique dans nos vies. C’est pour réagir à cela et marquer ma désapprobation que j’ai demandé la fermeture de mes comptes.”

La finance islamique, qu’est-ce que c’est?

C’est une finance conforme aux principes et aux convictions de l’Islam, qui respecte les préceptes du Coran.

Pour certaines associations, ce mode de financement menacerait la laïcité. “Avec de telles pratiques, on est en train de changer les règles du jeu démocratique et républicain, […] c’est totalement contraire aux principes de la laïcité. La finance islamique est réservée aux musulmans, c’est une discrimination religieuse”, dénonce la controversée Christine Tasin, présidente de “Résistance républicaine” [photo ci-contre].

Faux, répond Hervé de Charette, président de l’Institut français de la finance islamique. “Tous les clients peuvent souscrire à un prêt islamique. De plus, la laïcité relève de la sphère publique et la banque n’appartient pas à cette sphère.”

Citation:

Citation :
Hervé de Charette, président de l’Institut français de la finance islamique.


Fils d’Hélion Marie Joseph Christian, baron de Charette de La Contrie et de Jeanne Girauld de Nolhac , il est descendant direct du roi Charles X.
Ancien élève de HEC Paris et de l’ENA , ministre des Affaires étrangères sous Juppé (1995-1997), élu député en 2002.

Rallié à Nicolas Sarkozy en 2007, après avoir été un fidèle partisan de Giscard d’Estaing.




Tout en reconnaissant qu’il faut “dépassionner le débat” et mettre un terme aux amalgames sur l’islam, Hervé de Charette soutient que “ces produits financiers ne sont qu’une ‘variante de l’investissement solidaire’”.

Quant à la Bred, contactée par LEXPRESS.fr, elle fait la sourde oreille. “Il n’y a pas ‘d’offre islamique’, ce prêt était une opération ponctuelle qui s’inscrivait dans une logique de développement et de recherche.”

Le filon semble pourtant séduire d’autres banques. En Grande-Bretagne, HSBC a mis en place un prêt conforme à la Charia. Une banque qui ne propose pas ce type de prêt avance une raison purement marketing à l’élaboration de ces produits financiers.

“Les banques investissent sur ce genre de marché car elles pensent y trouver une clientèle, confie un établissement bancaire qui ne propose pas ce genre de prêt. C’est la démarche de toute banque qui se lance dans un secteur.”

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/ce-pret-islamique-qui-derange-la-b…

———

Sur Riposte Laique, on trouve le commentaire de lecteur suivant, sur la cloture de comptes par des particuliers en représailles contre les banques “collabo” :

Citation:

Citation :
Ce genre d’action pourrait devenir significative SI ET SEULEMENT SI il existe un organisme bancaire quelconque qui CERTIFIE — et propose dans sa charte de départ — son refus de la finance islamique.

Dans ce cas, et seulement dans ce cas, pourra-t-on assister à un éventuel départ massif de l’argent “des petites gens” qui fuieront les banques qui collaborent. Ce départ massif pourrait alors avoir un impact important.

Dans le cas contraire, ce restera des actes isolés sans réelle portée.

Vous pourriez œuvrer en ce sens : solliciter tous vos contacts du monde financier et bancaire pour déterminer s’il existe oui ou non une banque “militante” qui aura les c… de se distinguer des autres.

Et eventuellement EN CRÉER UN.

Ce serait d’ailleurs de la part de ce nouvel organisme financier ou cette nouvelle banque un argument de vente majeur qui pourrait lui rapporter énormément.
http://www.ripostelaique.com/Selection-de-quelques-reactions,5448.html .




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10 réponses à “Banque : à la suite d’un “prêt islamique” de la Bred, des clients menacent de clôturer leurs comptes”.


http://www.bivouac-id.com/2010/10/28/banque-a-la-suite-dun-pret-islamique-d…

 maria
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  Posté le 10/11/2010 01:58:35 (10/11/2010 10:58:35)

SYSTÈME ISLAMIQUE SOLUTION À LA CRISE FINANCIÈRE INTERNATIONALE?

Crise de confiance, panique à l’échelle internationale sur les places boursières… le monde est entrain de vivre les limites et les méfaits du capitalisme à outrance après avoir goûté et vécu pour certain l’impasse du modèle communiste tombé en désuétude. Alors quelle alternative avons-nous réellement en dehors de ces deux modèles économiques ? Ne serait il pas temps de revenir aux fondamentaux des lois économiques ? Mettre la finalité de l’homme au centre de tous les intérêts plutôt que l’argent et le profit sans effort. Aujourd’hui la bulle artificielle insufflée et gonflée par le système capitaliste nous mets devant une réalité qui depuis longtemps a été dénoncée et interdite par le modèle économique Islamique.
http://www.alterinfo.net/Systeme-Islamique-Solution-a-la-Crise-Financiere-I…

 maria
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  Posté le 04/12/2010 04:57:05 (04/12/2010 13:57:05)

[ACTION COLLECTIVE] BANQUES, ERIC CANTONA ET FINANCE ISLAMIQUE

Par Jeannot le 4 décembre 2010





A la suite d’une déclaration de l’ex-star du football Eric Cantona, un mouvement international appelle les particuliers à retirer leur argent des banques le 7 décembre pour manifester leur mécontentement et “punir” le système financier. Nous n’avons pas d’avis sur la question. Concernant les banques, nous proposons en revanche à toutes les personnes souhaitant lutter contre l’islamisation généralisée un geste simple :

• si vous envisagez d’ouvrir un compte dans un établissement financier quelconque
• si vous souhaitez changer de banque,
• si vous souhaitez contracter un prêt,
• si vous souhaitez faire un placement,
• …

Contactez par mail plusieurs établissements, et rédigez votre message sans ambiguïté  :  

Je souhaite [ouvrir un compte] [obtenir un prêt] […]. Au préalable, je souhaite obtenir des précisions sur votre établissement : cautionne-t-il le développement de la finance islamique ? Pratique-t-il la finance islamique ? A-t-il conclu des accords ou des partenariats avec des banques ou organismes financiers la pratiquant ? etc.

Si tel était le cas, la finance islamique étant basée sur le respect de la “charia” — une loi religieuse en totale contradiction à la fois avec la tradition occidentale et avec mes propres valeurs, je ne pourrai pas souscrire d’engagement auprès de votre établissement.

Dans toute la mesure du possible, je souhaite d’ailleurs voir ce point — le refus de toute finance islamique — figurer noir sur blanc sur la charte de l’organisme financier auprès duquel je souscrirai, ou chez qui j’ouvrirai un compte.

S’ils se multiplient, ce type de mails et de questions permettront éventuellement un début de prise de conscience, et la diffusion d’un clair message auprès des banques du refus chez de nombreux occidentaux de l’islamo-pollution de nos sociétés.

Nous appelons parallèlement de nos vœux à l’émergence / la création d’un établissement financier ou d’une banque d’épargne qui inscrira clairement dans sa charte le refus non négociable de la finance islamique, et le refus de toute opération financière avec des établissements la pratiquant.

Nous sommes convaincus que la banque qui inscrira une telle mesure dans sa charte — et qui respectera ses engagements — verra sa clientèle exploser.


http://www.bivouac-id.com/billets/action-collective-banques-eric-cantona-et…

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  Posté le 06/04/2011 01:52:41 (06/04/2011 10:52:41)

IMF PUSHING IMMEDIATE PALESTINIAN STATE ON ISRAELI LAND

Reported: 10:15 AM - Apr/06/11
Follow Israel news briefs on  and

An International Monetary Fund report says the Palestinian Authority's financial institutions are ready for statehood now that it has carried out a series of economic reforms.

The report released Tuesday credited reforms and a "prudent fiscal policy" with enabling the Palestine Monetary Authority to "fulfill core functions of a central bank." A strong banking system is vital for a future Palestinian state to sustain itself, it said. It found that Palestinians are now "able to conduct the sound economic policies expected of a future well-functioning Palestinian state."


http://www.israelnationalnews.com/News/Flash.aspx/207868

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  Posté le 05/07/2011 01:50:16 (05/07/2011 10:50:16)

PALESTINIAN EFFORTS FOR SOVEREIGNTY NOT LIMITED TO THE UN

Palestinian efforts for sovereignty not limited to the UN

By MICHAEL OMER-MAN  
07/03/2011 01:47

Analysis: While Israel focuses on preventing a UN statehood resolution, Palestinians are discussing other options to achieve independence.

The Palestinian plan for achieving statehood this September is not limited to a vote recognizing a state in the United Nations General Assembly. While several overseas trips in the past month by Prime Minister Binyamin Netanyahu and Foreign Minister Avigdor Lieberman have been focused on enlisting countries to vote against the expected UN resolution, Palestinians officials are discussing other measures to increase the PA’s sovereignty – either alongside the UN bid or in the case of its failure.

Last week, a senior Fatah official hinted at what other measures the PA is considering in its quest for statehood if efforts in the UN are stymied, among them, selling off the shekels in circulation in the Palestinian territories.

RELATED:
Abbas: World not united in support of Palestinian UN bid
PA butts heads with US over September bid at UN

“The Palestinian leadership will be pushed to take decisions with strategic dimension in dealing with this matter, including the use of the US dollar as the main currency in the Palestinian markets instead of the Israeli shekel,” Fatah Central Committee member and PA economic official Muhammad Shtayyeh was quoted as saying by the Ma’an news agency.

The effects of such a move could be significant, especially in the short-term.

There is a total of NIS 45.7 billion in circulation, a Bank of Israel representative told The Jerusalem Post. “The amount of Israeli currency circulating in the Palestinian Authority is about 8 percent of the total amount mentioned above,” the central bank said in a statement last week.

If the Palestinians were to “aggressively” sell off the entire approximately NIS 3.656 billion circulating in Palestinian markets without coordinating the move with the Bank of Israel, a surplus of shekels would be created, causing a devaluation of the shekel and possibly leading to inflation, Dr. Amos Nadan of Tel Aviv University’s Moshe Dayan Center for Middle Eastern and African Studies told the Post. In the long-run, however, the effects on Israel’s economy and the value of its currency would be negligible, he added.

From a political perspective, Nadan explained, “The logic is quite clear. If you declare independence, then one of the things you want to do as a Palestinian is to say, ‘We want to have our own currency.’”

Economically speaking, however, the move would only hurt the Palestinians.

Although the Israeli and Palestinian economies are intertwined, Palestinians are far more reliant on the Israeli economy than vice versa. Eight-seven percent of all Palestinian exports are to Israel and more than 73% of Palestinian imports come from Israel, according to the PA’s Central Bureau of Statistics figures for 2009.

In contrast, Israeli exports to the Palestinian territories in the same year – excluding goods imported from outside Israel, as well as diamonds – amounted to just over 2.5% of total Israeli exports, according to the Bank of Israel and the CIA World Factbook.

Considering the Palestinians’ heavy reliance on Israel, it would be detrimental to switch to an alternative currency, Nadan said. If, for instance, the PA adopted the US dollar as its primary currency, every time it carried out an transaction with Israel it would have to pay a transaction fee for an exchange between shekels and dollars. This would hurt Palestinians by increasing the cost of trade.

“If there is no significant change in the structure of [Palestinian] exports and imports, or in the dependency of the Palestinian economy on the Israeli economy, there is no economic logic to modifying the currency or changing the currency,” he said.

Even after the establishment of a Palestinian state, he added, the main Palestinian market for imports and exports “is Israel and will be Israel.”

But the economic illogic of such a move may be outweighed by political considerations, primarily ending Palestinian reliance on Israeli monetary policy set by the Bank of Israel. Moving to dollars would likely be seen as a move toward economic sovereignty regardless of continued trade ties with Israel. The PA may decide that the symbolic political benefit of ending its dependence on Israeli banks in a move toward statehood outweighs the economic consequences.

Another move being discussed as part of the larger Palestinian plan to move toward sovereignty in the absence of a negotiated two-state solution is one rooted in international law. PA President Mahmoud Abbas has discussed the possibility of turning to the International Court of Justice (ICJ) for an advisory opinion on the bid for statehood.

Adam Yoffie, a recent graduate of Yale Law School, writing in the Yale Journal of International Law, wrote that after decades of being failed by the UN, “Palestinians are adopting a broader view of international law that is not restricted to the United Nations.”

The emergence of international legal bodies such as the ICJ and the International Criminal Court offers new opportunities to use international law to advance the prospect of statehood.

Aside from seeking a UN General Assembly resolution recognizing Palestinian statehood, the PA can ask the GA to request an advisory opinion from the ICJ on the merits of statehood. The language of such a request, Yoffie argued, “could be similar to that presented following Kosovo’s declaration of independence: Are efforts by the Palestinian people to declare a state within the internationally recognized 1967 borders in accordance with international law?”

While neither a General Assembly resolution nor an advisory opinion by the ICJ would infer de facto statehood or sovereignty on the PA, he argued, it “would serve as another crucial, falling domino in the greater push toward statehood.”


http://www.jpost.com/DiplomacyAndPolitics/Article.aspx?id=227618

 maria
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  Posté le 11/07/2011 10:37:56 (11/07/2011 19:37:56)

CHRISTINE LAGARDE PRONE FINANCE ISLAMIQUE ET CHARIA EN FRANCE !

Cette femme vient d'être nommée à la tête du FMI. Voyez les documents, sur ce lien, sur ce sujet. Vous verrez jusqu'à quel point cette femme ment et soutient, en fin de compte, le même agenda que la famille Rotschild et autres grands banquiers internationaux, qui tous travaillent à mettre en place cet ère d'esclavage.  

VIDÉO : http://www.youtube.com/watch?v=RG3UWPVieK0&feature=share

 maria
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  Posté le 16/07/2011 17:39:53 (17/07/2011 02:39:53)

LA CHARIA, LE « RIBA » ET LA BANQUE

Par Khalid Chraibi
vendredi 28 septembre 2007

Un courant religieux conservateur, prenant naissance dans les Etats du Golfe, se propage depuis plusieurs années dans les autres pays musulmans, s’étendant à de nombreux aspects de la vie quotidienne. Par exemple, sous l’influence des prédicateurs du Moyen Orient, des Marocains se demandent, aujourd’hui, (comme beaucoup de musulmans résidant en Europe et en Amérique du Nord), si les opérations de banque moderne sont conformes à la charia, alors que d’autres citoyens n’hésitent pas à affirmer que seules les opérations des « banques islamiques » sont « halal ».

Cette influence des Etats du Golfe sur la culture des musulmans résidant dans d’autres pays, ressort clairement de la question posée, au cours de l’été 2006, au prédicateur qatari Yusuf al-Qaradawi, alors en visite au Maroc : un Marocain peut-il licitement contracter un prêt à intérêt auprès d’une banque marocaine, pour financer l’achat d’un logement, puisqu’il n’existe pas au Maroc de banques offrant des « produits islamiques » ?

Le prédicateur s’est référé à une décision du Conseil Européen de la Fatwa, qui autorise les minorités islamiques vivant en Europe, sans accès à des banques opérant selon les règles de la charia, à prendre de tels prêts, en se basant sur la règle : « La nécessité abolit les interdits » (addarouratou toubihou al mahdhourat). D’après lui, cette règle s’applique parfaitement au cas marocain.

L’influence des prédicateurs du Moyen Orient sur les Marocains, en matière de choix bancaires, s’amplifiera, sans doute, au cours des prochaines années, du fait que Bank al Maghrib a maintenant autorisé le système bancaire national à commercialiser des « produits islamiques » sélectionnés, dans le cadre de « fenêtres » spécialisées. Le revirement des autorités marocaines, qui se sont opposées au cours des deux dernières décennies à ce genre d’opérations, s’explique, entre autres, par l’engagement des opérateurs des pays du Golfe à investir plusieurs milliards de dollars dans l’économie marocaine, à la seule condition qu’on leur fournisse les « conduits » adéquats.

Au cœur du débat sur les institutions bancaires des deux types, on trouve le concept d’intérêt. La banque moderne l’applique dans ses opérations, alors que la banque « islamique » en nie l’utilisation. Or, dans l’esprit de nombreux musulmans, le concept d’intérêt est inextricablement lié à celui de « riba », que le Coran interdit de manière explicite et sans équivoque.

Le riba recouvre en premier lieu l’usure, sur l’interdiction de laquelle il y a unanimité. Mais, d’après une majorité des oulémas, il englobe aussi « l’intérêt sous toutes ses formes ». Mais, de nombreux experts estiment, depuis le milieu du 19è s., que l’extension de la notion de riba aux intérêts bancaires, sur la base du « qiyas » et de l’ijtihad, s’est faite sur des bases juridiques discutables, dans la mesure où les opérations de banque moderne sont de nature totalement différente de ce qui existait en Arabie, au temps de la Révélation.

En effet, ce n’est qu’aux 19è et 20è s., suite à l’occupation de différents pays musulmans par des Etats européens, que les structures bancaires modernes, utilisant des instruments financiers incorporant le concept d’intérêt, ont fait leur apparition dans ces pays. Les oulémas ont assez rapidement compris le fonctionnement du système, et réalisé que l’intérêt constituait une rémunération justifiée du capital financier et de l’épargne.

C’est ce qui explique que, depuis un siècle et demi, les Grands Muftis d’Egypte et Sheikhs d’Al-Azhar, ayant assimilé cette conclusion, déploient des efforts théoriques considérables pour établir la différence entre les intérêts bancaires (aux retombées économiques positives et donc souhaitables) et le riba prohibé.

Ce n’est guère le lieu de citer, ici, toutes les fatwas significatives énoncées sur ces questions, en Egypte, pendant le dernier siècle. Muhammad Abduh, Mahmud Shaltut, Muhammad Sayyed Tantawi ou Nasr Farid Wasil (tous Grands Muftis d’Egypte et Sheikhs d’Al-Azhar), sont les auteurs de textes importants, pour ne citer que certains des noms connus sur le plan international. Tous ces éminents experts de la charia considèrent que l’assimilation du riba à l’intérêt bancaire est discutable, et constitue une interprétation abusive des règles du droit musulman.

Abd al Mun’im Al Nimr, ancien ministre des Habous d’Egypte, fournit une bonne illustration de ces propos : « L’interdiction du riba se justifie par le tort porté au débiteur. Mais, puisqu’il n’y a aucun tort porté aux personnes qui procèdent à des dépôts dans une banque, l’interdiction du riba ne s’applique pas aux dépôts en banque. » Des raisonnements similaires s’appliquent aux divers autres aspects des opérations bancaires.

Quand on limite le domaine du riba à celui de l’usure, comme le font ces juristes islamiques éminents, la banque moderne n’est plus concernée par le riba, puisqu’elle ne se livre pas à l’usure. Et c’est exactement cela le raisonnement marocain en la matière, par exemple.

Quant à la proposition selon laquelle les activités des banques islamiques n’incorporent pas d’intérêt, elle soulève un débat de fond. D’après certains, ces banques se contenteraient, dans certains cas, de procéder à des manipulations sémantiques, substituant un mot à un autre (« loyer » au lieu d’ « intérêt », par exemple) ou introduisant des étapes multiples dans une procédure (rédaction de deux contrats au lieu d’un seul), pour atteindre leurs buts lucratifs, tout en respectant, en apparence, les stipulations de la charia. Cela ferait partie des « hiyals » (ruses juridiques) dans lesquelles les théologiens musulmans sont passés maîtres, au cours des siècles.

Ainsi, par exemple, un musulman habitant aux Etats-Unis, et cherchant à acheter un logement en utilisant un crédit bancaire, s’est adressé simultanément à une banque américaine conventionnelle et à une banque islamique opérant aux Etats-Unis pour obtenir leur devis au sujet du coût global de l’opération. A sa grande surprise, le devis de la banque islamique était plus élevé que celui de la banque conventionnelle américaine. Il s’est adressé à un site islamique d’internet, pour essayer d’obtenir une explication. Un théologien renommé lui a répondu qu’il y avait encore peu de banques islamiques opérant aux Etats-Unis, d’où les devis élevés de ces dernières.

Mais, continuait-il, la situation ne manquera pas de s’améliorer, à l’avenir, quand il y aura suffisamment de banques islamiques en activité sur le territoire américain, pour les obliger à baisser le prix de leurs prestations du fait de la concurrence.

La question que le théologien n’a pas abordée dans sa réponse, et qui est pourtant importante, est la suivante : « Si le devis de la banque islamique qui n’applique pas d’intérêt est supérieur à celui de la banque conventionnelle qui en applique un, quel est l’avantage pour le consommateur qu’une banque n’applique pas le taux d’intérêt assimilé au riba, si elle lui fait payer des commissions et des frais d’un montant supérieur à celui qu’impliquent le taux d’intérêt et les frais des banques conventionnelles ? »

Car, il faut bien le constater, le prêt sans intérêt de la banque islamique lui revient plus cher (ou dans le meilleur des cas aussi cher) que le prêt avec intérêt de la banque conventionnelle. Ce n’est certainement pas l’objectif recherché par l’islam, quand il dénonce la pratique du riba.

Khalid Chraibi

Economiste (U. de Paris, France, et U. de Pittsburgh, USA), a occupé des fonctions de consultant économique à Washington D.C., puis de responsable à la Banque Mondiale, avant de se spécialiser dans le montage de nouveaux projets dans son pays.


http://www.oumma.com/La-charia-le-riba-et-la-banque


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MessagePosté le: Jeu 8 Sep - 16:38 (2011)    Sujet du message: Publicité

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maria
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MessagePosté le: Mar 24 Avr - 23:45 (2012)    Sujet du message: ÉCONOMIE ISLAMIQUE MONDIALE/WORLD ISLAMIC ECONOMY P. 1 Répondre en citant

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Auteur :Sujet: ÉCONOMIE ISLAMIQUE MONDIALE /MONDIAL ISLAMIC ECONOMY Bas
maria
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Posté le 28/10/2010 08:14:37 (28/10/2010 17:14:37)

BANQUE : À LA SUITE D'UN “PRÊT ISLAMIQUE” DE LA BRED, DES CLIENTS MENACENT DE CLÔTURER LEURS COMPTES



Par Jeannot le 28 octobre 2010

La Bred (groupe Banque Populaire) a octroyé un “prêt islamique” à un sportif de haut niveau. Des clients menacent de clôturer leurs comptes et dénoncent une attaque à la laïcité.

Alors que s’ouvre, ce jeudi, le quatrième forum sur la finance islamique, la Bred est au coeur d’une polémique. En cause: le premier prêt à l’habitat monté en France en respect des principes de la loi islamique - la Charia - et octroyé à un “sportif de haut niveau” pour l’achat d’une maison en région parisienne.

Selon la Charia, les musulmans n’ont pas le droit de payer des intérêts lorsqu’ils empruntent de l’argent à une banque. Mais ils peuvent faire du commerce. Le prêt islamique consiste donc à ce que l’établissement de crédit intervienne en qualité de premier acheteur et de revendeur à l’égard du client. La banque achète le bien puis le revend à son client, moyennant une marge bénéficiaire convenue entre les deux parties.

Dominique S., cliente à la Bred depuis trente ans, est mécontente du nouveau prêt accordé par sa banque, elle a demandé la clôture de ses comptes. “Je vois notre démocratie républicaine - et celles des autres pays européens - lentement grignotée par les revendications de la communauté musulmane, la dernière manifestation en date étant cette irruption de la finance islamique dans nos vies. C’est pour réagir à cela et marquer ma désapprobation que j’ai demandé la fermeture de mes comptes.”

La finance islamique, qu’est-ce que c’est?

C’est une finance conforme aux principes et aux convictions de l’Islam, qui respecte les préceptes du Coran.

Pour certaines associations, ce mode de financement menacerait la laïcité. “Avec de telles pratiques, on est en train de changer les règles du jeu démocratique et républicain, […] c’est totalement contraire aux principes de la laïcité. La finance islamique est réservée aux musulmans, c’est une discrimination religieuse”, dénonce la controversée Christine Tasin, présidente de “Résistance républicaine” [photo ci-contre].

Faux, répond Hervé de Charette, président de l’Institut français de la finance islamique. “Tous les clients peuvent souscrire à un prêt islamique. De plus, la laïcité relève de la sphère publique et la banque n’appartient pas à cette sphère.”

Citation:

Citation :
Hervé de Charette, président de l’Institut français de la finance islamique.


Fils d’Hélion Marie Joseph Christian, baron de Charette de La Contrie et de Jeanne Girauld de Nolhac , il est descendant direct du roi Charles X.
Ancien élève de HEC Paris et de l’ENA , ministre des Affaires étrangères sous Juppé (1995-1997), élu député en 2002.

Rallié à Nicolas Sarkozy en 2007, après avoir été un fidèle partisan de Giscard d’Estaing.




Tout en reconnaissant qu’il faut “dépassionner le débat” et mettre un terme aux amalgames sur l’islam, Hervé de Charette soutient que “ces produits financiers ne sont qu’une ‘variante de l’investissement solidaire’”.

Quant à la Bred, contactée par LEXPRESS.fr, elle fait la sourde oreille. “Il n’y a pas ‘d’offre islamique’, ce prêt était une opération ponctuelle qui s’inscrivait dans une logique de développement et de recherche.”

Le filon semble pourtant séduire d’autres banques. En Grande-Bretagne, HSBC a mis en place un prêt conforme à la Charia. Une banque qui ne propose pas ce type de prêt avance une raison purement marketing à l’élaboration de ces produits financiers.

“Les banques investissent sur ce genre de marché car elles pensent y trouver une clientèle, confie un établissement bancaire qui ne propose pas ce genre de prêt. C’est la démarche de toute banque qui se lance dans un secteur.”

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/ce-pret-islamique-qui-derange-la-b…

———

Sur Riposte Laique, on trouve le commentaire de lecteur suivant, sur la cloture de comptes par des particuliers en représailles contre les banques “collabo” :

Citation:

Citation :
Ce genre d’action pourrait devenir significative SI ET SEULEMENT SI il existe un organisme bancaire quelconque qui CERTIFIE — et propose dans sa charte de départ — son refus de la finance islamique.

Dans ce cas, et seulement dans ce cas, pourra-t-on assister à un éventuel départ massif de l’argent “des petites gens” qui fuieront les banques qui collaborent. Ce départ massif pourrait alors avoir un impact important.

Dans le cas contraire, ce restera des actes isolés sans réelle portée.

Vous pourriez œuvrer en ce sens : solliciter tous vos contacts du monde financier et bancaire pour déterminer s’il existe oui ou non une banque “militante” qui aura les c… de se distinguer des autres.

Et eventuellement EN CRÉER UN.

Ce serait d’ailleurs de la part de ce nouvel organisme financier ou cette nouvelle banque un argument de vente majeur qui pourrait lui rapporter énormément.
http://www.ripostelaique.com/Selection-de-quelques-reactions,5448.html .




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10 réponses à “Banque : à la suite d’un “prêt islamique” de la Bred, des clients menacent de clôturer leurs comptes”.


http://www.bivouac-id.com/2010/10/28/banque-a-la-suite-dun-pret-islamique-d…

maria
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Posté le 10/11/2010 01:58:35 (10/11/2010 10:58:35)

SYSTÈME ISLAMIQUE SOLUTION À LA CRISE FINANCIÈRE INTERNATIONALE?

Crise de confiance, panique à l’échelle internationale sur les places boursières… le monde est entrain de vivre les limites et les méfaits du capitalisme à outrance après avoir goûté et vécu pour certain l’impasse du modèle communiste tombé en désuétude. Alors quelle alternative avons-nous réellement en dehors de ces deux modèles économiques ? Ne serait il pas temps de revenir aux fondamentaux des lois économiques ? Mettre la finalité de l’homme au centre de tous les intérêts plutôt que l’argent et le profit sans effort. Aujourd’hui la bulle artificielle insufflée et gonflée par le système capitaliste nous mets devant une réalité qui depuis longtemps a été dénoncée et interdite par le modèle économique Islamique.
http://www.alterinfo.net/Systeme-Islamique-Solution-a-la-Crise-Financiere-I…

maria
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Posté le 04/12/2010 04:57:05 (04/12/2010 13:57:05)

[ACTION COLLECTIVE] BANQUES, ERIC CANTONA ET FINANCE ISLAMIQUE

Par Jeannot le 4 décembre 2010





A la suite d’une déclaration de l’ex-star du football Eric Cantona, un mouvement international appelle les particuliers à retirer leur argent des banques le 7 décembre pour manifester leur mécontentement et “punir” le système financier. Nous n’avons pas d’avis sur la question. Concernant les banques, nous proposons en revanche à toutes les personnes souhaitant lutter contre l’islamisation généralisée un geste simple :

• si vous envisagez d’ouvrir un compte dans un établissement financier quelconque
• si vous souhaitez changer de banque,
• si vous souhaitez contracter un prêt,
• si vous souhaitez faire un placement,
• …

Contactez par mail plusieurs établissements, et rédigez votre message sans ambiguïté :

Je souhaite [ouvrir un compte] [obtenir un prêt] […]. Au préalable, je souhaite obtenir des précisions sur votre établissement : cautionne-t-il le développement de la finance islamique ? Pratique-t-il la finance islamique ? A-t-il conclu des accords ou des partenariats avec des banques ou organismes financiers la pratiquant ? etc.

Si tel était le cas, la finance islamique étant basée sur le respect de la “charia” — une loi religieuse en totale contradiction à la fois avec la tradition occidentale et avec mes propres valeurs, je ne pourrai pas souscrire d’engagement auprès de votre établissement.

Dans toute la mesure du possible, je souhaite d’ailleurs voir ce point — le refus de toute finance islamique — figurer noir sur blanc sur la charte de l’organisme financier auprès duquel je souscrirai, ou chez qui j’ouvrirai un compte.

S’ils se multiplient, ce type de mails et de questions permettront éventuellement un début de prise de conscience, et la diffusion d’un clair message auprès des banques du refus chez de nombreux occidentaux de l’islamo-pollution de nos sociétés.

Nous appelons parallèlement de nos vœux à l’émergence / la création d’un établissement financier ou d’une banque d’épargne qui inscrira clairement dans sa charte le refus non négociable de la finance islamique, et le refus de toute opération financière avec des établissements la pratiquant.

Nous sommes convaincus que la banque qui inscrira une telle mesure dans sa charte — et qui respectera ses engagements — verra sa clientèle exploser.


http://www.bivouac-id.com/billets/action-collective-banques-eric-cantona-et…

maria
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Posté le 06/04/2011 01:52:41 (06/04/2011 10:52:41)

IMF PUSHING IMMEDIATE PALESTINIAN STATE ON ISRAELI LAND

Reported: 10:15 AM - Apr/06/11
Follow Israel news briefs on and

An International Monetary Fund report says the Palestinian Authority's financial institutions are ready for statehood now that it has carried out a series of economic reforms.

The report released Tuesday credited reforms and a "prudent fiscal policy" with enabling the Palestine Monetary Authority to "fulfill core functions of a central bank." A strong banking system is vital for a future Palestinian state to sustain itself, it said. It found that Palestinians are now "able to conduct the sound economic policies expected of a future well-functioning Palestinian state."


http://www.israelnationalnews.com/News/Flash.aspx/207868

maria
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Posté le 05/07/2011 01:50:16 (05/07/2011 10:50:16)

PALESTINIAN EFFORTS FOR SOVEREIGNTY NOT LIMITED TO THE UN

Palestinian efforts for sovereignty not limited to the UN

By MICHAEL OMER-MAN
07/03/2011 01:47

Analysis: While Israel focuses on preventing a UN statehood resolution, Palestinians are discussing other options to achieve independence.

The Palestinian plan for achieving statehood this September is not limited to a vote recognizing a state in the United Nations General Assembly. While several overseas trips in the past month by Prime Minister Binyamin Netanyahu and Foreign Minister Avigdor Lieberman have been focused on enlisting countries to vote against the expected UN resolution, Palestinians officials are discussing other measures to increase the PA’s sovereignty – either alongside the UN bid or in the case of its failure.

Last week, a senior Fatah official hinted at what other measures the PA is considering in its quest for statehood if efforts in the UN are stymied, among them, selling off the shekels in circulation in the Palestinian territories.

RELATED:
Abbas: World not united in support of Palestinian UN bid
PA butts heads with US over September bid at UN

“The Palestinian leadership will be pushed to take decisions with strategic dimension in dealing with this matter, including the use of the US dollar as the main currency in the Palestinian markets instead of the Israeli shekel,” Fatah Central Committee member and PA economic official Muhammad Shtayyeh was quoted as saying by the Ma’an news agency.

The effects of such a move could be significant, especially in the short-term.

There is a total of NIS 45.7 billion in circulation, a Bank of Israel representative told The Jerusalem Post. “The amount of Israeli currency circulating in the Palestinian Authority is about 8 percent of the total amount mentioned above,” the central bank said in a statement last week.

If the Palestinians were to “aggressively” sell off the entire approximately NIS 3.656 billion circulating in Palestinian markets without coordinating the move with the Bank of Israel, a surplus of shekels would be created, causing a devaluation of the shekel and possibly leading to inflation, Dr. Amos Nadan of Tel Aviv University’s Moshe Dayan Center for Middle Eastern and African Studies told the Post. In the long-run, however, the effects on Israel’s economy and the value of its currency would be negligible, he added.

From a political perspective, Nadan explained, “The logic is quite clear. If you declare independence, then one of the things you want to do as a Palestinian is to say, ‘We want to have our own currency.’”

Economically speaking, however, the move would only hurt the Palestinians.

Although the Israeli and Palestinian economies are intertwined, Palestinians are far more reliant on the Israeli economy than vice versa. Eight-seven percent of all Palestinian exports are to Israel and more than 73% of Palestinian imports come from Israel, according to the PA’s Central Bureau of Statistics figures for 2009.

In contrast, Israeli exports to the Palestinian territories in the same year – excluding goods imported from outside Israel, as well as diamonds – amounted to just over 2.5% of total Israeli exports, according to the Bank of Israel and the CIA World Factbook.

Considering the Palestinians’ heavy reliance on Israel, it would be detrimental to switch to an alternative currency, Nadan said. If, for instance, the PA adopted the US dollar as its primary currency, every time it carried out an transaction with Israel it would have to pay a transaction fee for an exchange between shekels and dollars. This would hurt Palestinians by increasing the cost of trade.

“If there is no significant change in the structure of [Palestinian] exports and imports, or in the dependency of the Palestinian economy on the Israeli economy, there is no economic logic to modifying the currency or changing the currency,” he said.

Even after the establishment of a Palestinian state, he added, the main Palestinian market for imports and exports “is Israel and will be Israel.”

But the economic illogic of such a move may be outweighed by political considerations, primarily ending Palestinian reliance on Israeli monetary policy set by the Bank of Israel. Moving to dollars would likely be seen as a move toward economic sovereignty regardless of continued trade ties with Israel. The PA may decide that the symbolic political benefit of ending its dependence on Israeli banks in a move toward statehood outweighs the economic consequences.

Another move being discussed as part of the larger Palestinian plan to move toward sovereignty in the absence of a negotiated two-state solution is one rooted in international law. PA President Mahmoud Abbas has discussed the possibility of turning to the International Court of Justice (ICJ) for an advisory opinion on the bid for statehood.

Adam Yoffie, a recent graduate of Yale Law School, writing in the Yale Journal of International Law, wrote that after decades of being failed by the UN, “Palestinians are adopting a broader view of international law that is not restricted to the United Nations.”

The emergence of international legal bodies such as the ICJ and the International Criminal Court offers new opportunities to use international law to advance the prospect of statehood.

Aside from seeking a UN General Assembly resolution recognizing Palestinian statehood, the PA can ask the GA to request an advisory opinion from the ICJ on the merits of statehood. The language of such a request, Yoffie argued, “could be similar to that presented following Kosovo’s declaration of independence: Are efforts by the Palestinian people to declare a state within the internationally recognized 1967 borders in accordance with international law?”

While neither a General Assembly resolution nor an advisory opinion by the ICJ would infer de facto statehood or sovereignty on the PA, he argued, it “would serve as another crucial, falling domino in the greater push toward statehood.”


http://www.jpost.com/DiplomacyAndPolitics/Article.aspx?id=227618

maria
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Posté le 11/07/2011 10:37:56 (11/07/2011 19:37:56)

CHRISTINE LAGARDE PRONE FINANCE ISLAMIQUE ET CHARIA EN FRANCE !

Cette femme vient d'être nommée à la tête du FMI. Voyez les documents, sur ce lien, sur ce sujet. Vous verrez jusqu'à quel point cette femme ment et soutient, en fin de compte, le même agenda que la famille Rotschild et autres grands banquiers internationaux, qui tous travaillent à mettre en place cet ère d'esclavage.

VIDÉO : http://www.youtube.com/watch?v=RG3UWPVieK0&feature=share

maria
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Posté le 16/07/2011 17:39:53 (17/07/2011 02:39:53)

LA CHARIA, LE « RIBA » ET LA BANQUE

Par Khalid Chraibi
vendredi 28 septembre 2007

Un courant religieux conservateur, prenant naissance dans les Etats du Golfe, se propage depuis plusieurs années dans les autres pays musulmans, s’étendant à de nombreux aspects de la vie quotidienne. Par exemple, sous l’influence des prédicateurs du Moyen Orient, des Marocains se demandent, aujourd’hui, (comme beaucoup de musulmans résidant en Europe et en Amérique du Nord), si les opérations de banque moderne sont conformes à la charia, alors que d’autres citoyens n’hésitent pas à affirmer que seules les opérations des « banques islamiques » sont « halal ».

Cette influence des Etats du Golfe sur la culture des musulmans résidant dans d’autres pays, ressort clairement de la question posée, au cours de l’été 2006, au prédicateur qatari Yusuf al-Qaradawi, alors en visite au Maroc : un Marocain peut-il licitement contracter un prêt à intérêt auprès d’une banque marocaine, pour financer l’achat d’un logement, puisqu’il n’existe pas au Maroc de banques offrant des « produits islamiques » ?

Le prédicateur s’est référé à une décision du Conseil Européen de la Fatwa, qui autorise les minorités islamiques vivant en Europe, sans accès à des banques opérant selon les règles de la charia, à prendre de tels prêts, en se basant sur la règle : « La nécessité abolit les interdits » (addarouratou toubihou al mahdhourat). D’après lui, cette règle s’applique parfaitement au cas marocain.

L’influence des prédicateurs du Moyen Orient sur les Marocains, en matière de choix bancaires, s’amplifiera, sans doute, au cours des prochaines années, du fait que Bank al Maghrib a maintenant autorisé le système bancaire national à commercialiser des « produits islamiques » sélectionnés, dans le cadre de « fenêtres » spécialisées. Le revirement des autorités marocaines, qui se sont opposées au cours des deux dernières décennies à ce genre d’opérations, s’explique, entre autres, par l’engagement des opérateurs des pays du Golfe à investir plusieurs milliards de dollars dans l’économie marocaine, à la seule condition qu’on leur fournisse les « conduits » adéquats.

Au cœur du débat sur les institutions bancaires des deux types, on trouve le concept d’intérêt. La banque moderne l’applique dans ses opérations, alors que la banque « islamique » en nie l’utilisation. Or, dans l’esprit de nombreux musulmans, le concept d’intérêt est inextricablement lié à celui de « riba », que le Coran interdit de manière explicite et sans équivoque.

Le riba recouvre en premier lieu l’usure, sur l’interdiction de laquelle il y a unanimité. Mais, d’après une majorité des oulémas, il englobe aussi « l’intérêt sous toutes ses formes ». Mais, de nombreux experts estiment, depuis le milieu du 19è s., que l’extension de la notion de riba aux intérêts bancaires, sur la base du « qiyas » et de l’ijtihad, s’est faite sur des bases juridiques discutables, dans la mesure où les opérations de banque moderne sont de nature totalement différente de ce qui existait en Arabie, au temps de la Révélation.

En effet, ce n’est qu’aux 19è et 20è s., suite à l’occupation de différents pays musulmans par des Etats européens, que les structures bancaires modernes, utilisant des instruments financiers incorporant le concept d’intérêt, ont fait leur apparition dans ces pays. Les oulémas ont assez rapidement compris le fonctionnement du système, et réalisé que l’intérêt constituait une rémunération justifiée du capital financier et de l’épargne.

C’est ce qui explique que, depuis un siècle et demi, les Grands Muftis d’Egypte et Sheikhs d’Al-Azhar, ayant assimilé cette conclusion, déploient des efforts théoriques considérables pour établir la différence entre les intérêts bancaires (aux retombées économiques positives et donc souhaitables) et le riba prohibé.

Ce n’est guère le lieu de citer, ici, toutes les fatwas significatives énoncées sur ces questions, en Egypte, pendant le dernier siècle. Muhammad Abduh, Mahmud Shaltut, Muhammad Sayyed Tantawi ou Nasr Farid Wasil (tous Grands Muftis d’Egypte et Sheikhs d’Al-Azhar), sont les auteurs de textes importants, pour ne citer que certains des noms connus sur le plan international. Tous ces éminents experts de la charia considèrent que l’assimilation du riba à l’intérêt bancaire est discutable, et constitue une interprétation abusive des règles du droit musulman.

Abd al Mun’im Al Nimr, ancien ministre des Habous d’Egypte, fournit une bonne illustration de ces propos : « L’interdiction du riba se justifie par le tort porté au débiteur. Mais, puisqu’il n’y a aucun tort porté aux personnes qui procèdent à des dépôts dans une banque, l’interdiction du riba ne s’applique pas aux dépôts en banque. » Des raisonnements similaires s’appliquent aux divers autres aspects des opérations bancaires.

Quand on limite le domaine du riba à celui de l’usure, comme le font ces juristes islamiques éminents, la banque moderne n’est plus concernée par le riba, puisqu’elle ne se livre pas à l’usure. Et c’est exactement cela le raisonnement marocain en la matière, par exemple.

Quant à la proposition selon laquelle les activités des banques islamiques n’incorporent pas d’intérêt, elle soulève un débat de fond. D’après certains, ces banques se contenteraient, dans certains cas, de procéder à des manipulations sémantiques, substituant un mot à un autre (« loyer » au lieu d’ « intérêt », par exemple) ou introduisant des étapes multiples dans une procédure (rédaction de deux contrats au lieu d’un seul), pour atteindre leurs buts lucratifs, tout en respectant, en apparence, les stipulations de la charia. Cela ferait partie des « hiyals » (ruses juridiques) dans lesquelles les théologiens musulmans sont passés maîtres, au cours des siècles.

Ainsi, par exemple, un musulman habitant aux Etats-Unis, et cherchant à acheter un logement en utilisant un crédit bancaire, s’est adressé simultanément à une banque américaine conventionnelle et à une banque islamique opérant aux Etats-Unis pour obtenir leur devis au sujet du coût global de l’opération. A sa grande surprise, le devis de la banque islamique était plus élevé que celui de la banque conventionnelle américaine. Il s’est adressé à un site islamique d’internet, pour essayer d’obtenir une explication. Un théologien renommé lui a répondu qu’il y avait encore peu de banques islamiques opérant aux Etats-Unis, d’où les devis élevés de ces dernières.

Mais, continuait-il, la situation ne manquera pas de s’améliorer, à l’avenir, quand il y aura suffisamment de banques islamiques en activité sur le territoire américain, pour les obliger à baisser le prix de leurs prestations du fait de la concurrence.

La question que le théologien n’a pas abordée dans sa réponse, et qui est pourtant importante, est la suivante : « Si le devis de la banque islamique qui n’applique pas d’intérêt est supérieur à celui de la banque conventionnelle qui en applique un, quel est l’avantage pour le consommateur qu’une banque n’applique pas le taux d’intérêt assimilé au riba, si elle lui fait payer des commissions et des frais d’un montant supérieur à celui qu’impliquent le taux d’intérêt et les frais des banques conventionnelles ? »

Car, il faut bien le constater, le prêt sans intérêt de la banque islamique lui revient plus cher (ou dans le meilleur des cas aussi cher) que le prêt avec intérêt de la banque conventionnelle. Ce n’est certainement pas l’objectif recherché par l’islam, quand il dénonce la pratique du riba.

Khalid Chraibi

Economiste (U. de Paris, France, et U. de Pittsburgh, USA), a occupé des fonctions de consultant économique à Washington D.C., puis de responsable à la Banque Mondiale, avant de se spécialiser dans le montage de nouveaux projets dans son pays.


http://www.oumma.com/La-charia-le-riba-et-la-banque

maria
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Posté le 27/01/2012 22:11:57 (28/01/2012 07:11:57)

ISLAM RADICAL : BELGIQUE : LA FINANCE ISLAMIQUE VIA LES BANQUES BRUXELLOISES « CHARIA COMPATIBLES » CHAABI !





Chers amis belges,

GRÂCE AUX EFFORTS CONCERTÉS DES MUSULMANS INTÉGRISTES ET DES PLUS GRANDES PROSTITUÉES POLITIQUES DE VOTRE PAYS (NOTAMMENT LA PUTE MINISTÉRIELLE NOMMÉE DIDIER REYNDERS QUI, DÈS QU’IL Y A DU POGNON OU DU POUVOIR, PERD TOUTE NOTION ÉTHIQUE, ET EST PRÊTE À VENDRE SON CUL ET SON ÂME), VOUS ALLEZ DÉSORMAIS AVOIR LA « CHANCE », DANS VOTRE PAYS HISTORIQUEMENT CHRÉTIEN, DE POUVOIR AVOIR RECOURS AUX « BONS » SERVICES (SÉVICES ?) DE LA FINANCE ISLAMIQUE, PAR LE TRUCHEMENT DES 2 BANQUES BRUXELLOISES CHAABI, PRESENTES EN BELGIQUE DE PUIS 1977, ET DÉSORMAIS DEVENUES « CHARIA COMPATIBLES »!

ENTENDONS-NOUS BIEN : LORSQUE L’ON DIT « CHARIA COMPATIBLE », CELA SIGNIFIE QUE CETTE BANQUE AIDE LES RICHISSIMES CHEIKS TOTALITAIRES ET SOUTIENT L’ENSEMBLE DES LOIS RELIGIEUSES BARBARES ET ARRIÉRÉES DE LA CHARIA !

Il y a tout juste quelques mois, je vous parlais de la création d’un tribunal basé sur la charia, à Anvers (cf. http://www.rtl.be/info/belgique/faitsdivers/821926/sharia4belgium-ouvre-un-… ). Aujourd’hui, je vous poste un article sur une banque « charia compatible »… Posez-vous donc la question : OÙ CELA S’ARRÊTERA-T-IL ? Je rappelle qu’à Londres, dans un pays voisin, les musulmans ont demandé la création de zones placées sous les lois arriérées et despotiques de la charia, et ont appelé à la création d’un « émirat islamique » en Grande-Bretagne (cf. http://www.bivouac-id.com/billets/photos-videogrande-bretagne-marche-des-mu… )…

Nous avons longuement vu que le monde entier est en train de se renazifier. Or, il se fait que les musulmans étaient de grands admirateurs des nazis (c’est sans doute dû à l’aspect totalitaire, qui est également présent dans la religion islamique, et particulièrement dans les lois de la charia) ! C’est si vrai que les nazis eurent même des troupes de musulmans au sein de leur armée (je vous poste d’ailleurs ci-dessous l’image de l’écusson de ces troupes, celle avec une main brandissant un cimeterre, et avec la swastika nazie… quels symboles !). Notez aussi que le mouvement infect nommé la « Fraternité Musulmane », fit alliance avec Hitler (cf. http://www.nouvelordremondial.cc/2010/11/27/adolf-hitler-la-fraternite-isla… ) !

JE PENSE QU’IL VAUDRAIT MIEUX S’INQUIÉTER SÉRIEUSEMENT DU « RENOUVEAU NAZI » DE PAR LE MONDE, AINSI QUE DE LA FLAMBÉE MUSULMANE ACTUELLE (QUI N’EST ÉVIDEMMENT PAS COÏNCIDENTALE), AVANT DE TOMBER DANS UNE ÉPOQUE OÙ LA GESTAPO NOUVELLE ET LES CAMPS DE CONCENTRATION SERONT DE RIGUEUR, AINSI QUE LA RELIGION MUSULMANE TOTALITAIRE ET ARRIÉRÉE, AVEC PORT DU VOILE, VIANDE HALAL ET TUTTI QUANTI.

Non, il ne s’agit pas d’un message d’extrême droite (vous savez pertinemment que je hais l’extrême droite de tout mon cœur), ni même populiste. Il s’agit, comme à mon habitude, d’un SÉVÈRE MESSAGE D’AVERTISSEMENT QUANT AUX RISQUES QUE VOUS ENCOUREZ EN CE MOMENT…

Je vous laisse découvrir le stupéfiant et révoltant article ci-dessous.

BONNE RÉVOLUTION… OU BON ESCLAVAGE, BONNE TYRANNIE ET BONNE MORT ! Vic.

P.S. : un grand merci à la personne qui m’a signalé cet article ! Elle se reconnaîtra…





Al-Husseini, ancien leader de la Fraternité Islamique, inspectant des soldats SS musulmans lors de la seconde guerre mondiale…

Source : http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20120127_00111017

Mise à jour : vendredi 27 janvier 2012 08h08

UNE BANQUE « CHARIA-COMPATIBLE » BIENTÔT À BRUXELLES


Chaabi compte deux établissements à Bruxelles : à Midi et à Molenbeek.

MOLENBEEK-ST-JEAN/BRUXELLES - UNE BANQUE POUR RESPECTER LA CHARIA. C’EST CE QUE VEUT PROPOSER LA BANQUE CHAABI, PRÉSENTE EN BELGIQUE DEPUIS 1977.

La banque marocaine Chaabi s’apprêterait à lancer un compte courant « charia compatible » dès juin 2012 à Bruxelles, rapporte vendredi La Libre.

« Le projet est à l’étude. Nous allons prochainement consulter l’Autorité des services et marchés financiers (FSMA) sur le sujet », a confirmé M. Semlali, de la succursale belge de la banque Chaabi, présente en Belgique depuis 1977.

« La FINANCE ISLAMIQUE regroupe des centaines de textes d’interprétation du DROIT MUSULMAN aux réalités économiques actuelles. Il n’y a rien de sacré là-dedans, ce sont des montages financiers qui portent des valeurs universelles », explique Mohamed Boulif, consultant en finances islamiques.

Reynders favorable

Les intérêts et l’usure y sont prohibés, tout comme la spéculation, les investissements dans les industries de l’armement, du tabac, des jeux d’argent ou dans des entreprises « trop endettées » et des produits jugés toxiques.

« Enfin, toute opération financière doit reposer sur le partage des profits et des pertes », précise encore le quotidien. L’un des fondements de la finance islamique est également la « traçabilité » des actifs : la banque doit pouvoir signaler très précisément où est investi l’argent de son client.
L’ANCIEN MINISTRE DES FINANCES DIDIER REYNDERS S’ÉTAIT MONTRÉ PLUTÔT FAVORABLE À LA FINANCE ISLAMIQUE, mais Steve Vanackere ne s’est pas encore prononcé sur la question, ajoute le journal.

EN 2011, LES ACTIFS DE LA FINANCE ISLAMIQUE SONT ESTIMÉS À 1.000 MILLIARDS DE DOLLARS À TRAVERS 350 INSTITUTIONS RÉPARTIES DANS 80 PAYS.



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MessagePosté le: Ven 5 Oct - 18:30 (2012)    Sujet du message: SCOOP DREUZ : L'UNIVERSITÉ DE CRÉTEIL PRÉPARE DISCRÈTEMENT LES FUTURS AVOCATS À PRATIQUER LA SHARIA, LE DROIT ISLAMIQUE Répondre en citant


FRANCE : SCOOP DREUZ : L'UNIVERSITÉ DE CRÉTEIL PRÉPARE DISCRÈTEMENT LES FUTURS AVOCATS À PRATIQUER LA SHARIA, LE DROIT ISLAMIQUE

5 octobre 2012 | Classé dans: France,Islam,Les dossiers,Société | Posté par: Jean-Patrick Grumberg



Cette semaine, à l’Université de Créteil, pour passer son examen pour devenir avocate, une étudiante en droit qui m’envoie son témoignage a été obligée d’étudier le Coran.

Le document en fin d’article est le scan de l’épreuve organisée par l’institut d’études judiciaires, l’organisme qui prépare les étudiants en fin d’études de droit.

Il a été demandé à l’étudiante de rédiger une note de synthèse de 4 à 5 pages, « à l’aide des documents suivants » :
  • 2ème sourate du Coran (al Baqarah, verset 275)
  • Les sukuk : aspects de droit français et de droit musulman.
  • La prise en compte des déterminants religieux dans la relation bancaire.
  • Le cadre juridique des opérations de crédit islamique.
  • Regards pragmatiques sur la finance islamique.
  • Conditions d’agrément d’un organisme de placement collectif en valeurs mobilières islamique.
  • Le compte de dépôt et la finance islamique.
  • Les principes de la finance islamique : présentation et illustration.
  • Fiducie et finance Islamique, censure formelle du Conseil constitutionnel.
  • Les Echos du 6 septembre 2011 : Paris n’est pas devenu le hub de la finance islamique.

L’université française est généralement critiquée pour sa déconnexion du monde réel. Il faut donc saluer cette initiative de l’université de Créteil,  qui prépare avec pragmatisme les futurs avocats à affronter leur futur environnement professionnel .

Pour introduire la Sharia, la stratégie naturelle consiste à commencer par inclure les aspects les plus compatibles avec le droit français et européens, et d’avancer ensuite par petites étapes, jusqu’à ce qu’il ne soit plus possible de faire marche arrière.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info

http://www.dreuz.info/2012/10/scoop-dreuz-luniversite-de-creteil-prepare-discretement-les-futurs-avocats-a-pratiquer-la-sharia-le-droit-islamique/?utm_source=feedburner


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MessagePosté le: Mar 16 Oct - 17:35 (2012)    Sujet du message: MasterCard PROPOSE UNE CARTE COMPATIBLE AVEC LA CHARIA ISLAMIQUE. Répondre en citant

MasterCard PROPOSE UNE CARTE COMPATIBLE AVEC LA CHARIA ISLAMIQUE.

16/10/2012 | Classé dans: L'Actualité dans le Monde | Publié par: admin



MasterCard offre en plus de ses services bancaires,une carte qui pointe toujours vers la Mecque.


Selon le Daily , une boussole qui indique la voie à la Mecque est incorporée dans la nouvelle carte MasterCard pour les musulmans.



La State Bank Al Hillal aux Emirats Arabes Unis a lancé une nouvelle carte de crédit qui est conforme aux lois islamiques, comme celles d’interdire les intérêts sur les prêts dans le but d’attirer 1,6 millions de musulmans dans le monde.

La loi islamique ou charia interdit la “riba”, la charge d’intérêt sur les prêts, car elle permet aux riches d’exploiter les pauvres, crée des tensions sociales et économiques et encourager le risque, selon les spécialistes.

Le porte-parole de Master Cardes, James Issokson dit, selon NBCNEWS.com : “Nous continuons à voir une demande croissante, en particulier dans le Moyen-Orient pour la finance islamique en général et plus particulièrement dans notre cas, pour les cartes qui sont compatibles avec la charia en conformité avec les principes de la foi islamique. »

Tout comme la boussole qui permet au titulaire de la carte d’orienter celle ci vers La Mecque et de prier cinq fois par jour la prière, la nouvelle carte MasterCard a d’autres avantages. Les titulaires de carte ont accès à des bons de paiement pour un voyage au pèlerinage à La Mecque, où les musulmans sont tenus de faire au moins une fois dans leur vie, s’ils en ont les moyens.



Reproduction autorisée avec la mention suivante : Source : © Alyaexpress-News-

http://alyaexpress-news.com/2012/10/mastercard-propose-une-carte-compatible…


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MessagePosté le: Mar 23 Oct - 19:12 (2012)    Sujet du message: ISLAMIC FINANCE Répondre en citant

 ISLAMIC FINANCE



  1. Islamic Banking: Can it Save Us from Crises?
  2. ly responsible for the financial crisis, might Islamic banking be part of the solution? After all, Islamic principles require... risk-sharing required by Sharia curb excess risk-taking by banks? In practice Islamic
    Author: Asli Demirgüç-Kunt | Date: 08-Nov-2010 | Link to Blog
  3. Islamic finance gears up
    /fandd/2005/12/qorchi.htm">Islamic finance - discussing recent trends, new instruments, and future challenges: Islamic finance is developing at a remarkable pace. Since its inception three decades ago, the number of Islamic financial
    Author: Pablo H. | Date: 22-Dec-2005 | Link to Blog

  4. Islamic finance blog
    tics, I just noticed a fantastic blog on Islamic finance. It doesn't quite fit on our blogroll (not really PSD), but I... of Islamic banking, finance & investing." The Institute is launching a newsletter
    Author: Christine Bowers | Date: 09-Feb-2007 | Link to Blog

  5. What Can We Learn from Islamic Finance?
    finance has been growing rapidly around the world.... rapid growth and relative stability, are there lessons we can garner from Islamic finance... of conventional banking?Perhaps it can. By and large, Islamic finance relies on the core
    Author: Otaviano Canuto | Date: 22-Mar-2012 | Link to Blog

  6. Lack of standards hurts Islamic finance
    r is large enough to attract serious attention... object to the payment or receipt of interest to access Islamic personal financial... href="http://investhalal.blogspot.com/2007/07/csr-takaful-islamic-indexes-wire.html">Blake Goud for the pointer.
    Author: Chris Monasterski | Date: 06-Aug-2007 | Link to Blog

  7. Can Islamic Finance go micro?
    rly 50 percent, the Islamic finance industry... href="http://www2.cgap.org/p/site/c/template.rc/1.9.5029">Islamic Microfinance: An Emerging Market Niche argues that the Islamic finance... that microfinance is “a fantastic opportunity for Islamic finance to reflect its core values
    Author: CGAP Team | Date: 17-Sep-2008 | Link to Blog

  8. Microfinance meets Islam
    amic finance has expended considerable effort in developing... href="http://investhalal.blogspot.com/search?updated-min=2007-01-01T00%3A00%3A00-08%3A00&amp;updated-max=2008-01-01T00%3A00%3A00-08%3A00&amp;max-results=50">blog on the Islamic finance industry. ... href="http://www.isdb.org/irj/portal/anonymous">Islamic Development Bank, <a
    Author: Chris Monasterski | Date: 23-Jul-2007 | Link to Blog

  9. Islamic car
    concept of sharing risk and one of its major distinguishing... the differences beyond finance, ... an &quot;Islamic&quot; car: As planned, [Proton's]
    Author: Chris Monasterski | Date: 27-Nov-2007 | Link to Blog

  10. Islamic finance for big and small
    terest from bankers to provide Islamic microfinance... for Islamic hedge funds. Though Shariah law prohibits charging interest, trading debt,
    Author: Chris Monasterski | Date: 18-Oct-2007 | Link to Blog

  11. New Islamic bonds index open
    ll hoping to become a leader in Islamic finance...HSBC together with the Dubai International Financial Exchange (DIFX) launched a group of indices that track Islamic bonds. &quot;There are concerns about
    Author: Chris Monasterski | Date: 12-Nov-2007 | Link to Blog



http://search.worldbank.org/blogs?qterm=islamic%20finance&language=EN&format=html


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MessagePosté le: Sam 24 Nov - 23:25 (2012)    Sujet du message: INDIA'S CENTRAL BANK RULES OUT INTRODUCTION OF ISLAMIC BANKING Répondre en citant

INDIA'S CENTRAL BANK RULES OUT INTRODUCTION OF ISLAMIC BANKING

Posted on November 24, 2012 by creeping

via RBI rules out introduction of Islamic Banking – The Times of India.

KOCHI: Reserve Bank Governor D Subbarao today ruled out introduction of Islamic banking in the country but said other methods for channelising funds based on the principles of Islamic law can be looked at.

“Islamic banking is not possible”, he said, adding the central bank could look at other vehicles based on Islamic banking principles to channelise NRI funds.

Replying to a question on the issue, Subbarao said: “There are some legal problems. We have studied the issue. We appreciate the objectives behind the request. But there are some legal problems. It can be got around not through banking, but other vehicles”.

He said that introduction of such banking was not possible in absence of a separate law for Islamic banking.
One step forward, two steps back? What are the other vehicles?

http://creepingsharia.wordpress.com/2012/11/24/indias-central-bank-rules-out-introduction-of-islamic-banking/


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MessagePosté le: Ven 14 Déc - 18:08 (2012)    Sujet du message: WORLD BANK SPENDS YOUR MONEY TO SUPPORT SHARIA Répondre en citant

WORLD BANK SPENDS YOUR MONEY TO SUPPORT SHARIA

Posted on November 29, 2012 by creeping

via Money Jihad.
The World Bank has agreed to collaborate with the Islamic Development Bank (IDB) “in the development of Islamic Finance,” according to the Arab News.

The Jeddah-based IDB, which Shariah Finance Watch describes as “the financial jihad wing of the Organization for Islamic Cooperation (the world’s foremost Islamic imperialist organization),” has a disturbing history and role in international finance that you can read about here.

From the Arab News last month:
Citation:
World Bank and IDB sign Islamic finance deal
The World Bank and Islamic Development Bank have signed a Memorandum of Understanding (MoU) to set out a framework for collaboration between the two parties and lend support to global, regional and country efforts in the development of Islamic Finance.

World Bank Managing Director Dr. Mahmoud Mohieldin and Islamic Development Bank Group President Dr. Ahmad Mohamed Ali signed the memorandum on behalf of their institutions with the common objectives of fostering, encouraging, and studying the expansion of Islamic finance globally.
The MoU adopts the following principles:

  • Knowledge sharing to identify and disseminate sound practices in the Islamic financial services industry.
  • Cross fertilization of ideas that would foster the development of Islamic finance that is critical for growth, efficiency and financial inclusion.
  • Encourage research and promote awareness of appropriate risk management framework for Islamic financial institutions in particular and the Islamic finance industry in general; and
  • Capacity building in the Islamic financial services industry with a view to fostering financial stability and promoting increased access to Islamic financial services in markets around the world.
Citation:

World Bank Managing Director Dr. Mahmoud Mohieldin stressed the importance of the memorandum for increased capacity-building and knowledge-sharing between the two organizations.

“The MoU signed today between the IDB and WB will help us deepen our understanding of Islamic finance and build capacities to develop institutions and instruments to support sustainable inclusive growth and help societies to achieve their development goals with emphasis on poverty alleviation and shared prosperity,” he said.

“The signing of MoU between the World Bank and IDB aims to forge a strategic partnership between our two institutions in the area of Islamic finance to support inclusive growth, including greater access to finance for the poor, and financial stability in our mutual member countries,” said IDB President Dr. Ahmad Mohamed Ali.


Money Jihad continues:
The World Bank previously dallied with at least one sukuk (Islamic bonds) issuance in 2009, and declared Islamic finance to be a “priority area” last year. The World Bank also co-hosts an annual conference with AAOIFI, a Bahrain-based standards setting board for sharia finance that is chaired by the notorious sharia law advocate, Taqi Usmani.

The World Bank is funded by member country contributions from taxpayers like you, and international investors and institutions that buy their bonds.

More here, Tax-funded World Bank Pushes Sharia Finance.


http://creepingsharia.wordpress.com/2012/11/29/world-bank-spends-your-money-to-support-sharia/


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MessagePosté le: Sam 25 Mai - 19:25 (2013)    Sujet du message: ISLAMIC ACCOUNT Répondre en citant

 ISLAMIC ACCOUNT

 


You pay interest on your bank account with Lloyds TSB unless you are Muslim and have a Sharia account! 

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MessagePosté le: Dim 16 Juin - 15:33 (2013)    Sujet du message: SHOCKER! NEW YORK CITY COURT APPROVES SHARIA BANKRUPTCY PLAN Répondre en citant

SHOCKER! NEW YORK CITY COURT APPROVES SHARIA BANKRUPTCY PLAN
 
Obama working hard to bring in Sharia Law to US
 
For years we have been telling you – warning you – that Sharia Law was coming to America at the hands of Barack Hussein Obama. But conjecture and opinion doesn’t prove anything. legal precedence does, however. And this one is only the opening shot by Obama and his thugs at tearing down America and getting us off of the Constitution. NTEB Contributor Debbie Schlussel breaks it down for you with today’s top story…

From Debbie Schlussel: Longtime readers of this site know that I’ve been on the case of Arcapita, formerly known as First Islamic Investment Bank, for over a decade. Last year, when the company–owned by Jew-hating Gulf State sheiks (including the family that owns Al-Jazeera, the Qatari royal family)–filed for bankruptcy, I cheered.
 


This is all finally coming to light…but its too late. The damage has already been done. 

But my jaw dropped when I learned that the company had the gall to submit a sharia-compliant bankruptcy plan. That’ll never fly, I thought, because it’s unconstitutional.

But I was wrong.

As I’ve noted many times before, there truly is no Establishment Clause for Muslims in America or separation between mosque and state. These things apparently only apply to Christians and Jews. Yesterday, federal Judge Sean Lane of the U.S. Bankruptcy Court in Manhattan, gushing how “fascinating” he found sharia, approved the sharia bankruptcy. Disgusting. It’s just the latest instance in which a U.S. Court recognizes Islamic law. Look for more and more of that. When an American bankruptcy court recognizes Islamic law, it opens the door for other American courts and institutions to recognize Islamic law.

In 2002, Arcapita, the former owner of Caribou Coffee, appointed Muslim Brotherhood cleric and America-hating, Jew-hater Yusuf Al-Qaradawi as one of its top executives, to make sure that all of its products and services–at Caribou and its other businesses–were sharia-complaint. When I exposed this in a 2002 New York Post column (a longer version of which appears here) and appearances on FOX News’ “O’Reilly Factor” and MSNBC’s “Hardball with Chris Matthews,” the bank claimed to fire Qaradawi, but it didn’t matter.

Caribou (which is now owned by a German company, which is closing or renaming most Caribou stores) had its worst sales quarter ever, and the bank fired its then-CEO, replacing him with a far-left Jewish yes-man who flashed his Jewish credentials to try to get people to patronize Caribou. A few years ago, a friend of mine repeated my work in a newsletter he sent out to the Jewish community and found himself on the receiving end of lawsuit threats from Arcapita. I represented my friend and told Arcapita’s retained Jewish lawyer that we would be looking forward to deposing the sheik shareholders who own Arcapita and looking over their finances, including donations to Islamic terrorists. That shut them up… click here to read the rest of the story on Debbie Schlussel.com

http://www.nowtheendbegins.com/blog/?p=14133


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MessagePosté le: Mar 29 Oct - 23:12 (2013)    Sujet du message: LA BOURSE DE LONDRES VA ADOPTER UN "INDICE ISLAMIQUE"! Répondre en citant

LA BOURSE DE LONDRES VA ADOPTER UN "INDICE ISLAMIQUE"!

La TOTALE ! A quand les ignobles lois de la charia au Royaume-Uni ? Vic.

Le Premier ministre britannique David Cameron va annoncer mardi un nouvel "indice islamique" à la Bourse de Londres et révéler ses plans pour lancer une obligation islamique en Grande-Bretagne.

David Cameron s'exprimera devant plus de 1800 dirigeants politiques et hommes d'affaires lors du 9ème forum économique du monde islamique à Londres, qui se tient pour la première fois en dehors d'un pays musulman. Le Premier ministre entend ainsi renforcer les liens financiers entre la Grande-Bretagne et le monde islamique.

"Aujourd'hui, la Bourse de Londres annonce la création de nouveaux indices", va-t-il indiquer, selon un extrait du discours remis par ses services de Downing Street. "Cela signifie la création d'un nouveau moyen de découvrir des opportunités de finance islamique", selon lui.

La Grande-Bretagne deviendrait ainsi le premier pays occidental à prendre une telle initiative.

L'indice des valeurs islamiques réunira les entreprises répondant aux principes d'investissements traditionnels de l'islam.

L'investissement islamique se fonde sur le principe qu'il doit être structuré sur l'échange de propriété ou d'actifs et que la monnaie est utilisée uniquement comme un étalon de valeur.

Les obligations islamiques -appelées Sukuks - respectent les principes financiers islamiques qui interdisent la facturation ou le paiement d’intérêts.

"Depuis des années, les gens évoquent la création d'un (...) Sukuk hors du monde islamique", devrait souligner David Cameron. "Mais cela ne s'est jamais fait. Changer cela est une question de pragmatisme et de volonté politique. Et ici, en Grande-Bretagne, nous avons les deux".

"Le Trésor est actuellement en train de plancher sur le lancement des premières obligations islamiques pour un montant d'environ 200 millions de livres (234 millions d'euros)", devrait-il révéler.

AFP


http://www.rtbf.be/info/economie/detail_la-bourse-de-londres-va-adopter-un-indice-islamique?id=8123824


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MessagePosté le: Mer 21 Jan - 05:59 (2015)    Sujet du message: BILL GATES ET LA BANQUE ISLAMIQUE DE DEVELOPPEMENT CREENT UN MECANISME DE FINANCEMENT PROMETTEUR Répondre en citant

SAVIEZ-VOUS QUE :

BILL GATES ET LA BANQUE ISLAMIQUE DE DEVELOPPEMENT CREENT UN MECANISME DE FINANCEMENT PROMETTEUR 



Birama Boubacar Sidibé : « Etendre ce mécanisme de financement au développement des infrastructures pourrait considérablement accroître l’enveloppe financière destinée aux pays moins avancés. »

jeudi, 13 décembre 2012 09:29


De la récente collaboration entre la Banque Islamique de Développement (BID) et la Bill et Melinda Gates Foundation est né un mécanisme innovant de financement du développement capable d’orienter des capitaux très importants vers des secteurs prioritaires. Le principe est que le donateur, ici la Fondation Gates, couvre uniquement les charges du financement, assurant ainsi à ses dons un effet de levier considérable.

L’Agence Ecofin a rencontré Birama Boubacar Sidibé, vice-président de la BID, qui a mené cette heureuse expérience avec le philanthrope américain.

Agence Ecofin : La Banque Islamique de Développement (BID) va collaborer avec la Bill et Melinda Gates Foundation pour financer l'éradication mondiale de la poliomyélite et de la malaria. Qu’est-ce qui a motivé et permis le rapprochement de ces deux institutions sur cette thématique ?

Birama Boubacar Sidibe : Le rapprochement de nos deux institutions a été catalysé par la visite de M. Bill Gates au siège de la BID à Djeddah en janvier 2012. Cette visite a permis aux deux institutions de découvrir qu’elles partagent la même vision de promouvoir le développement humain en investissant dans les domaines prioritaires comme la réduction de la pauvreté, la santé, et l’éducation.

Le choix des deux thématiques, poliomyélite et paludisme, a été motivé par le fait qu’il reste seulement trois pays au monde où la poliomyélite est encore endémique à savoir le Pakistan, le Nigéria et l’Afghanistan qui sont tous membres de la BID. S’agissant du paludisme, force est de reconnaitre que ce sont là-encore les pays membres de la BID, notamment ceux au Sud du Sahara, qui payent le plus lourd tribut au paludisme.

Etant l’une des institutions financières de développement d’une part, et prenant en compte son mandat de soutenir le développement humain, d’autre part, la BID est interpelée pour soutenir les efforts liés à l’éradication de la poliomyélite et freiner l’évolution du paludisme.

AE : Comment se répartiront les rôles et les charges de chacun dans les projets communs BID Fondation Gates ?

BBS : Un mémorandum d’entente a été signé entre les deux parties, indiquant les rôles et responsabilités de chacune d’elles. Il s’agira essentiellement de co-financement de projets, de missions conjointes dans les pays membres, de partage d’expériences et de personnel, de plaidoyer et de mobilisation de ressources pour les grandes causes.

AE : En quoi ce mécanisme de financement innovant a-t-il permis de mobiliser des fonds concessionnels pour le programme polio du Pakistan ? Ce mécanisme est-il conforme au standard de la finance islamique ?

BBS : En situation d’essor économique normal, les biens et services qui relèvent de la catégorie « Biens Publics » (il s’agit en particulier de l’éducation de base, de la santé, de l’eau potable) sont financés par les pays au moyen des ressources générées à l’interne (ressources fiscales). C’est pourquoi un pays comme le Pakistan, de la catégorie des pays à revenu intermédiaire, n’a pas habituellement accès aux ressources concessionnelles généralement réservées aux pays les moins avancés. Compte tenu de la crise économique que connait ce pays, le Pakistan ne dispose pas de ressources financières internes suffisantes pour les besoins du programme d’éradication de la poliomyélite à un moment où les financements des partenaires traditionnels de son Programme d’éradication de la poliomyélite s’amenuisent.

Ce mécanisme est estampillé triple gagnant parce que, au bout du compte, le premier gagnant est le Pakistan qui dispose de ressources concessionnelles auxquelles il n’aurait normalement pas accès pour conduire son programme national d’éradication de la poliomyélite (il n’aura à rembourser que le principal du financement accordé par la BID) ; le second gagnant est la Fondation Gates qui bénéficie ainsi d’un puissant effet de levier de ses ressources philanthropiques ; et enfin, le troisième gagnant est la BID qui, par cet artifice, met à la disposition d’un pays membre d’importantes ressources ordinaires qui auront été rendues concessionnelles par le biais de ce montage financier (tous les frais liés au financement sont pris en charge par le philanthrope, en l’occurrence la Fondation Gates).

Le mécanisme utilisé est tout à fait en accord avec les principes de la finance islamique. Il a d’ailleurs été approuvé en octobre 2012 par le comité d’experts indépendants qui conseille la BID en matière de conformité de ses opérations avec les règles financières islamiques.

AE : D’autres pays comme le Nigeria, pays le plus peuplé d’Afrique, pourraient-ils s’inspirer de l’exemple du Pakistan et engager une coopération avec la BID et la Fondation Gates ? Quels sont les critères à remplir pour qu’un pays puisse bénéficier de votre concours ?

BBS : Absolument. La Fondation Gates et la BID se sont engagées à continuer leur collaboration. Des discussions sont déjà en cours entre la BID et le Gouvernement Fédéral du Nigéria pour la mobilisation des ressources financières nécessaires à la mise en œuvre de son programme national d’éradication de la poliomyélite. Le financement de la BID est accessible à tous ses pays membres qui en font la demande.

AE : Vous avez joué un rôle primordial dans le montage et la structuration de ce schéma de financement. Pouvez-vous nous indiquer les types de compétences que vous avez sollicité en interne et en externe pour mener à bien cette mission que vous a confié le Docteur Ahmad Mohamed Ali, président de la BID ?

BBS : Le succès de cette initiative a été possible grâce aux efforts conjoints d’une équipe pluridisciplinaire du personnel issu de différents départements du Complexe des Opérations que je dirige et d’autres départements de la BID tels que les départements de la Gestion du risque ; Juridique ; Finances, ainsi que des départements sectoriels, financier et juridique de la Fondation Gates.

AE : Quelle pourrait être la contribution des organisations philanthropiques pour la promotion et la diffusion de ce schéma de financement ? Avez-vous déjà approché des grands philanthropes internationaux comme Warren Buffet, Aliko Dangote, le prince Prince Al Walid… ?

BBS : Ce schéma de financement a été monté et mis en œuvre avec une organisation philanthropique, la Fondation Gates. Cela signifie que toutes les autres organisations similaires peuvent utiliser le même schéma pour financer des projets dans leurs secteurs prioritaires. Ainsi, les organisations philanthropiques peuvent supporter la promotion de ce mécanisme à travers la dissémination de l’information dans les medias, la participation à des missions conjointes dans les pays, la poursuite des efforts de plaidoyer pour mettre à l’agenda les grands défis tels que la pauvreté, la maladie, la faim, l’eau potable, l’assainissement, etc., lors des grandes rencontres de la communauté internationale.

Après l’approbation du projet par le Conseil de la BID, nous avons approché en premier lieu les institutions de financement sœurs pour donner les détails du mécanisme, et en même temps les encourager à l’utiliser pour augmenter les ressources disponibles pour le financement des projets dans les pays en développement. En deuxième lieu, nous allons approcher les grands philanthropes en association avec la Fondation Gates pour les inciter à se joindre à notre partenariat.

AE : Compte tenu d’énormes besoins de financement de projets d’infrastructure dans les pays du Sud, pensez-vous que cette innovation financière pourra permettre de lever davantage de capitaux sur les marchés ou auprès des fonds de pensions et des fonds souverains ? Quels sont vos arguments pour inciter la finance internationale à adhérer à ce mécanisme ?

BBS : Absolument. Ce mécanisme permet l'utilisation des ressources ordinaires / non concessionnelles des Institutions Financières ou celles mobilisées au niveau des marchés financiers pour soutenir de gros projets dans les pays en développement.

Par ailleurs, ce partenariat peut être élargi pour plus de soutenabilité. Par exemple les allocations habituelles de revenu net sous forme de dons des banques multilatérales de développement, les profits générés par les fonds spéciaux ou tout autre mécanisme de bonification peuvent se substituer aux ressources philanthropiques et/ou les compléter.

Les fonds d’investissements pourraient offrir des taux compétitifs pour un tel montage et en abaisser le coût pour l’institution philanthropique. Ces fonds seraient attirés par le profil de risque du financement proposé (risque souverain pour le principal et risque du philanthrope pour les charges). Cela veut dire que le mécanisme proposé a le potentiel d’attirer les énormes ressources du secteur privé et autres fonds souverains en quête d’investissement à risque acceptable. Il y aurait donc un quatrième gagnant à l’initiative !!!!

Étendre ce mécanisme de financement au développement des infrastructures pourrait considérablement accroître l’enveloppe financière destinée aux pays moins avancés, aider à combler le déficit énergétique, l'expansion du réseau routier et améliorer ainsi la compétitivité des pays membres de la BID, sans entrave à la viabilité de la dette.

AE : Seriez-vous disposé à partager l’expérience de ce partenariat innovant avec des banques de développement (BAD, AFD, BEI….) et des banques commerciales ?

BBS : Sans aucun doute. D’ailleurs le processus a été déjà amorcé par la diffusion récente d’une communication sur ce mécanisme de financement. En effet, le Président du groupe de la BID a adressé une lettre aux différents chefs d’institutions sœurs comme la Banque mondiale, la Banque africaine de développement, l’Agence française de développement, la Banque européenne d’investissement, le Fonds monétaire international, etc., dans laquelle il annonce ce nouveau partenariat et donne des détails sur ce mode de financement innovant qui pourrait permettre de mobiliser d’énormes ressources pour le financement du développement dans les pays membres.

En plus, la BID a l’intention de soumettre une note conceptuelle comme contribution au débat sur le financement du développement au Groupe de haut niveau, nommé par le Secrétaire général de l'ONU pour faire des recommandations sur le programme de développement mondial au-delà de 2015. Nous sommes prêts à partager le retour d’expérience.

AE : La crise frappe les grands donateurs gouvernementaux et limitent leur capacité d’aide publique au développement. Comment voyez-vous l’évolution du financement des politiques publiques d’aide au développement ?

BBS : La crise financière n’épargne aucun grand donateur et aura certainement des effets sur l’aide au développement. En effet, à cause de l’interdépendance des économies et de la globalisation des échanges mondiaux, la récente crise a affecté non seulement les pays du Nord mais aussi ceux du Sud, en particulier l’ensemble des pays membres de la BID, à travers la réduction de l’aide publique au développement (APD) et la baisse du volume des échanges et des investissements privés étrangers.

Cependant, il faut noter que l’APD a augmenté de façon remarquable au cours de la dernière décennie, malgré les perturbations de la crise financière mondiale. Elle a augmenté de 0,22% du PIB des pays donateurs en moyenne en 2000 à 0,32% en 2010 et a atteint un niveau record de 127,3 milliards de dollars en 2010. Il y a eu également une réorientation importante des flux vers les pays à faible revenu, qui ont ainsi reçu 62% des flux d'aide en 2010, contre 47% en 2000.

Nonobstant cette croissance, une des principales préoccupations, aujourd’hui, est que les versements d'APD sont sur le déclin.

Ils ont reculé de 2,7% en 2011, à cause des consolidations budgétaires dans plusieurs pays donateurs. Ces versements sont susceptibles de baisser davantage en 2012 et au cours des prochaines années, compte tenu de la crise de la dette dans la zone euro ainsi qu’aux Etats-Unis et au Japon. C’est pourquoi, un éventuel ralentissement des flux d'APD souligne la nécessité d'améliorer l'efficacité de l'aide pour permettre l’atteinte des OMD en 2015.

Il faut quand même se féliciter du fait que nos pays membres ont résisté tant bien que mal aux effets pervers de la crise grâce à des facteurs qui ont contribué à compenser la baisse de l'APD. Parmi ces facteurs, il faut citer, en premier lieu, l'émergence de nouveaux donateurs majeurs, y compris la Chine, l’Inde, le Brésil, l’Afrique du Sud, etc. et la poursuite du soutien des pays du Conseil de Coopération du Golfe, et en particulier de l'Arabie saoudite, dont la contribution à l'APD a augmenté de façon sensible.

Deuxièmement, le secteur privé des pays développés reste liquide et poursuit des opportunités d'investissement partout, y compris dans les marchés émergents.

Troisièmement, les Banques multilatérales de développement, y compris la Banque mondiale, la Banque africaine de développement, la Banque asiatique de développement et la BID jouent un rôle important et ont la capacité de prendre le relais.

Quatrièmement, il faut assister les pays à se passer de l’aide. Cela pourrait se faire à travers la mise en place de stratégies qui leur permettent de mobiliser davantage de ressources internes et de gérer les dépenses publiques de façon plus efficace et efficiente. Ceci leur permettra de s’approprier leur processus de développement.

Enfin, l'accent devrait être mis vers l'amélioration de l'efficacité de l'aide, la qualité de la croissance, son caractère inclusif et surtout sa capacité à générer des emplois pour les jeunes diplômés.

AE : La Banque islamique de développement va bientôt passer le cap de 40 ans d’existence. Pouvez-vous nous dresser un bilan et des perspectives pour les prochaines années ?

BBS : La structure institutionnelle du Groupe de la Banque islamique de développement (Groupe BID) comprend, en plus de la BID, l’Institut islamique de recherche et de formation (IRTI), la Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (ICIEC), la Société islamique pour le développement du secteur privé (ICD), et de la Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC).

La BID est la seule institution dans le monde musulman, qui a été classée «AAA» ces dix dernières années par les trois agences de notation internationales. Ces notes reflètent non seulement la bonne gouvernance et la solidité institutionnelle et financière de la BID, mais aussi le soutien indéfectible de ses actionnaires. Ces valeurs permettent à la BID de mobiliser des ressources sur les marchés financiers internationaux à des conditions concurrentielles. Ces ressources sont ensuite octroyées à des coûts relativement faibles à nos pays membres.

Jusqu’en fin 2011 (1432H), le cumul du financement du Groupe de la BID s'élevait à 54,6 millions de dinars islamiques (soit environ 78 milliards de dollars). Le financement des projets a représenté 51% du financement total, suivi par celui des opérations de commerce à 47%, de l'assistance technique à 1%, et de l’assistance spéciale à 1%. Les secteurs cibles sont l'éducation, la santé, l'industrie et les mines, l'énergie, l'agriculture, le développement communautaire et rural, les transports, l'eau et l'assainissement, les technologies de l'information et de la communication, la micro-finance et le développement des PME.

Par ailleurs, le groupe de la BID est la seule banque multilatérale de développement qui soutient des activités de développement socio-économique en dehors de sa sphère d'appartenance par le biais de l'aide aux communautés musulmanes dans les pays non membres. En effet, la BID est intervenue dans 75 pays non-membres et a financé la création de centres de développement communautaire, d’écoles, de centres de santé, etc. Elle a octroyé des bourses d'études dans le cadre de la formation professionnelle et dans de nombreuses disciplines académiques.

S’agissant des perspectives, le groupe de la BID entend jouer un rôle de catalyseur dans la coopération économique et la transformation de ses pays membres. A cet égard, il a élaboré un programme de transformation en trois phases pour la période 2010-2020. La première phase ou phase de fondation couvrait la période 2010-2012 et a mis l'accent sur l'amélioration de la structure organisationnelle du groupe, de ses règles et procédures en fonction de sa Vision 1440H (2020).

Au cours de cette première phase, a aussi été lancée la préparation de la stratégie de partenariat des pays membres (MCPS) dans une douzaine de pays comme base de dialogue et de cadre des interventions. Dans la deuxième phase la BID, à travers sa stratégie à moyen terme (2013-2015), se prépare à la prochaine étape de la réforme et va se concentrer davantage sur la qualité et les résultats de ses interventions. Les orientations principales de cette phase consisteront à :

- intensifier les efforts de mobilisation des ressources, notamment des ressources concessionnelles, pour répondre à la demande sans cesse croissante des pays membres

- mettre l'accent sur les programmes de création d'emplois et de la croissance inclusive, en particulier dans les pays du printemps arabe

- acquérir et vulgariser les connaissances. En effet, combler le fossé des connaissances et partager le savoir et le savoir-faire sont et demeurent des priorités de la BID

- intégrer les activités de renforcement des capacités dans toutes les opérations de la banque

- systématiquement introduire une culture basée sur le résultat et l'efficacité du développement afin de progressivement accroître la valeur ajoutée de la BID dans ses interventions dans les pays membres. 

Propos recueillis par Dominique Flaux
Entretien avec Birama Boubacar Sidibé, vice-président de la BID

http://www.agenceecofin.com/banque/2911-7812-bill-gates-et-la-banque-islami…


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 17:27 (2016)    Sujet du message: ÉCONOMIE ISLAMIQUE MONDIALE /MONDIAL ISLAMIC ECONOMY

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