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DICTATURE ISLAMO/FASCISTE MONDIALE - 4E REICH (PARTIE 2) - P.1
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maria
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MessagePosté le: Sam 27 Sep - 15:23 (2014)    Sujet du message: ACTIVITE ILLICITE 1 Répondre en citant

ACTIVITE ILLICITE 1


http://marialeroux1.clicforum.fr/report-violation.php?url=http://marialerou…

En rapport avec cet article http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20140926.OBS0412/la-grande-bretagne-se… .

Il y a donc une volonté très claire pour nous empêcher de publier leurs articles. La guerre contre le cyberterrorisme s'intensifie.



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MessagePosté le: Sam 27 Sep - 15:23 (2014)    Sujet du message: Publicité

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maria
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MessagePosté le: Sam 27 Sep - 16:34 (2014)    Sujet du message: CHINE. UN FORCENE TUE 4 ENFANTS DANS UNE ECOLE Répondre en citant

CHINE. UN FORCENE TUE 4 ENFANTS DANS UNE ECOLE

False flag ou attentat réel??? Il m'est impossible de confirmer cette nouvelle. Mais ce que je vois, c'est l'augmentation de ce genre de nouvelles afin de faire avancer le programme de désarmement mondial et la militarisation des nations.

Publié le 26-09-2014 à 22h11

Par Le Nouvel Observateur avec AFP

Cet acte inexpliqué s'inscrit dans une série de récentes attaques similaires dans le pays.



Une écolière passe un appel téléphonique après la tuerie, le 26 septembre 2014. (STR/AFP)

Par la photo, la petite fille ne semble pas du tout effrayée par ce qui se serait passée.


Un homme muni d'un couteau a tué vendredi 26 septembre quatre élèves d'une école primaire du sud de la Chine, un acte inexpliqué s'inscrivant dans une série de récentes attaques similaires dans le pays, rapporte la presse d'Etat.

L'agresseur, activement recherché, s'est attaqué aux enfants sur le chemin de l'école, dans la ville de Pingshan de la région autonome du Guangxi, a précisé la police locale citée par l'agence de presse Chine nouvelle.

Trois des victimes sont décédées sur place, la quatrième à son arrivée à l'hôpital, a-t-on précisé de même source.

Des attaques similaires

Le 1er septembre dernier, un homme avait tué à l'arme blanche trois élèves et un enseignant d'une école primaire de la province centrale du Hubei, causant une forte émotion dans le pays en ce jour de rentrée.

L'agresseur, qui avait également fait plusieurs blessés, avait mis fin à ses jours après son accès de rage aveugle.

La Chine a été le théâtre d'autres attaques similaires commises dans des écoles, qui ont suscité un vif émoi, accru par leurs répétitions.

En mai, un homme avait poignardé avec un couteau de cuisine huit élèves d'une école primaire du centre de la Chine, faisant un blessé grave parmi les enfants.
En 2010, lors de cinq incidents du même genre, 17 personnes avaient été tuées, dont 15 enfants, et plus de 80 blessées.

La Chine a de surcroît été touchée ces derniers mois par plusieurs attaques à l'arme blanche attribuées par les autorités à des islamistes de la région du Xinjiang.
Les statistiques officielles montrent une hausse globale de la criminalité en Chine ces 30 dernières années mais les autorités soulignent que le nombre d'homicides y est inférieur à celui enregistré dans les pays occidentaux.

http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20140926.OBS0471/chine-un-forcene-tue-…



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maria
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MessagePosté le: Sam 27 Sep - 16:43 (2014)    Sujet du message: TERRORISME : QUELLES PROTECTIONS POUR LES SALARIES FRANCAIS A L'ETRANGER? Répondre en citant

TERRORISME : QUELLES PROTECTIONS POUR LES SALARIES FRANCAIS A L'ETRANGER?

Un voisin m'a dit, ce 6 octobre 2014, qu'un de ses amis avait assisté aux funérailles
d'Hervé Gourdel. Je vais essayer d'avoir plus d'informations sur le sujet et vous le partagerai.

VIDEO DECAPITATION ASSASSINAT D'HERVE GOURDEL




VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=f9ENFBjiiIk


Publié le 27-09-2014 à 10h36

Par Le Nouvel Observateur

Après l'exécution d'Hervé Gourdel, le Quai d'Orsay appelle à "la plus grande vigilance" dans une dizaine de pays supplémentaires - soit une quarantaine au total.

Rassemblement à Paris, le 26 septembre, pour rendre hommage à l'otage français assassiné en Algérie, Hervé Gourdel. (Jacky Naegelen/Reuters)


À lire aussi
Après l'exécution du guide de montagne Hervé Gourdel par un groupe djihadiste se réclamant de l'Etat islamique (EI), l'Elysée a annoncé jeudi un renfort des mesures de prévention contre les risques terroristes sur le territoire national. Le Quai d'Orsay, lui, a étendu d'une trentaine à une quarantaine de pays son conseil à "la plus grande vigilance" adressé à ses ressortissants. Tout en mettant en garde contre toute "panique", il a notamment ajouté l'Afghanistan, le Pakistan, les Comores ou la Malaisie.

Quelles sont les mesures de sécurité des entreprises françaises dont les salariés travaillent à l'étranger, dans des pays comportant des zones estimées sensibles ? Quelles consignes donnent-elles à leurs employés ?

"Les entreprises n'ont pas attendu l'assassinat de cet otage pour prendre des mesures", rappelle tout d'abord le président du Club des directeurs de sécurité des entreprises (CDSE), Alain Juillet.

Le propre des directions de sécurité des entreprises françaises qui sont dans des zones difficiles, est d'adapter en permanence le niveau de sécurité au risque de la zone."

Une donnée "très variable" d'un pays à l'autre, ainsi qu'au sein d'un même pays : "la Kabylie présente un risque sérieux mais il n'y a actuellement aucun risque à Alger. Il n'y a pas de problème à Niamey, contrairement au nord du Niger", explique aussi Alain Juillet.

Discrétion et vigilance

Les niveaux de sécurité sont évalués à différents degrés, jusqu'au niveau le plus élevé, qui impose l'évacuation du personnel. Ce qui vient d'arriver aux employés de Lafarge en Syrie. Le producteur français de matériaux de construction a annoncé mercredi l'évacuation d'une cimenterie qui se trouvait à 150 kilomètres au nord-est d'Alep. Mais cette décision "n'a rien à voir avec ce qu'il s'est passé en Algérie", poursuit Alain Juillet :
Cela fait des mois qu'ils étaient en Syrie malgré les combats et les conflits. Cela se passait bien. Puis l'Etat islamique a progressé vers la cimenterie. Quand ils se sont rendus compte qu'ils allaient bientôt arriver à la cimenterie, elle a été évacuée et fermée."

Les entreprises n'ont d'autre choix que de redoubler de vigilance. "Depuis la jurisprudence Karachi, l'entreprise a une obligation de sécurité vis-à-vis de ses salariés à l'étranger", rappelle au "Figaro" Jean-Louis Fiamenghi, directeur de la sûreté chez Veolia. Pour d'évidentes raisons de sécurité, les entreprises ne communiquent pas sur leurs dispositifs. Quelles consignes ont-elles récemment donné à leurs employés ?

Le responsable d'une PME de génie civil, dont une partie des bureaux sont à Istanbul, a confié à "France Info" :
Ne pas avoir de vêtements qui rappellent qu’ils sont Français. Pas de t-shirts du PSG ou Vive Paris. Je leur ai aussi demandé d’être très prudents dans leurs immeubles."

"Quand la pression monte, on peut conseiller aux familles de faire attention aux personnes qui les entourent quand elles se promènent dans la rue, de ne pas trop s'éloigner de leur domicile", explique encore le président du CDSE. Si le niveau de sécurité doit encore être renforcé, "on peut aussi leur demander de ne plus du tout sortir de chez elles, ou encore décider de les regrouper dans un lieu proche de l'usine, par exemple, pour leur assurer une meilleure sécurité".

"Durcir la sécurité des villas des expatriés"


De nombreuses entreprises travaillent en collaboration avec des groupes de sécurité privés. Dont les missions peuvent notamment consister en le fait "de prendre en charge la sécurité des déplacements des salariés, durcir la sécurité des villas des expatriés, (...) (faire) de la protection rapprochée, (procéder à) l’évacuation de famille", indique également à "France Info" le responsable de Gallice Security, Gilles Sacaze.

Certaines entreprises s'adjoignent les compétences de grands noms de la sécurité. Jean-Louis Fiamenghi travaille actuellement en tant que directeur de la sûreté pour Veolia. Il a notamment occupé les postes de directeur de cabinet du préfet de police de Paris, chef du service de protection des hautes personnalités (SPHP), chef du RAID... Christian Flaesch, ex-patron de la police judiciaire de Paris, a quant à lui récemment rejoint le groupe hôtelier Accor.




C.R. - Le Nouvel Observateur

http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20140926.OBS0447/terrorisme-quelles-protections-pour-les-salaries-francais-a-l-etranger.html


Dernière édition par maria le Mar 7 Oct - 02:20 (2014); édité 1 fois
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MessagePosté le: Lun 29 Sep - 01:01 (2014)    Sujet du message: NOS MUSLIM TERROR THREAT IN THE NEHTERLANDS 25 SEPTEMBER 2014 Répondre en citant



NOS MUSLIM TERROR THREAT IN THE NEHTERLANDS 25 SEPTEMBER 2014

Pays-Bas : les soldats néerlandais ont l’interdiction de porter l’uniforme militaire dans la rue sous peine de se faire décapiter par les fous d’Allah



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=5BBrXRLltB8


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MessagePosté le: Lun 29 Sep - 01:10 (2014)    Sujet du message: DICTATURE EUROPEENNE : RECOURS A L'ARMEE POUR MATER LES MANIFS & LES GREVES ! Répondre en citant



DICTATURE EUROPEENNE : RECOURS A L'ARMEE POUR MATER LES MANIFS & LES GREVES !

L'heure est très grave... Désormais, la dictature est INDENIABLE. Et cela va se renforcer désormais chaque année ! Imaginez ce que cela donnera lorsque le traité transatlantique (qui est AUSSI politique, militaire, juridique, social etc.) sera d'application ! Vic.

 Source : http://www.wikistrike.com/2014/09/dictature-europeenne-le-recours-a-l-armee…



  DICTATURE EUROPEENNE : LE RECOURS A L'ARMEE PRECONISE POUR COMBATTRE LES GREVES ET LES MANIFESTATIONS


25 Septembre 2014
 
Un groupe de réflexion pour l'armée pour mater les manifs

Dictature européenne : le recours à l'armée préconisée pour combattre les grèves et les manifestations
 
Les experts d'un groupe de réflexion de l'Union européenne exigent que l'UE se prépare à mettre fin au moyen de la force militaire aux grèves et aux manifestations. Du fait de l' inégalité sociale grandissante dans une économie mondialisée et du nombre de conflits armés croissants à l'intérieur des frontières de l'UE, de telles diatribes se multiplieront inévitablement. 

Dans cette étude réalisée par l'Institut d'Etudes de sécurité de l'Union européenne, les auteurs ont carrément déclaré que face à ces développements, il faudra utiliser l'armée de plus en plus fréquemment pour maintenir l'ordre et protéger les riches de la colère des pauvres. 

Le livre, intitulé « Perspectives 2020 pour la défense européenne », a été publié un an après le quasi effondrement du système financier mondial en 2008. Il montre clairement que les universitaires et les politiciens sont parfaitement conscients des implications révolutionnaires de la crise. Ils sont en train de créer différents scénarios qui permettent de réprimer l'opposition de la vaste majorité de la population contre les attaques sociales. 

En présentant le mois dernier un compte rendu de cette étude, la radio allemandeDeutschlandfunk a rapporté que « Dans le cadre de la politique étrangère et sécuritaire conjointe, les responsabilités de la police et des forces armées sont de plus en plus fusionnées et les capacités de lutte contre les protestations sociales renforcées ». Officiellement, il est question d'interventions dans des pays à l'extérieur de l'UE. 

« Mais, en vertu de l'article 222 du traité de Lisbonne, un fondement juridique a été créé pour le déploiement de l'armée et d'unités paramilitaires à l'intérieur d'Etats de l'UE en crise. » 

Le livre a été rédigé par une équipe d'universitaires et d'experts dans le domaine de la politique sécuritaire, de la défense et de la politique étrangère. La préface a été écrite par la représentante de la politique étrangère de l'UE, Catherine Ashton. Elle y définit les paramètres à long terme de la politique sécuritaire de l'UE. Son introduction et le fait que l'institut soit une institution de l'UE confèrent à l'étude un sceau d'approbation officiel. 

La contribution la plus longue du livre intitulée « L'UE et l'environnement sécuritaire mondialisé » résume l'orientation des projets de l'UE. Le professeur, Tomas Ries, directeur de l'Institut suédois des Affaires internationales, y suggère que l'UE combatte de plus en plus fréquemment les problèmes sociaux par des moyens militaires. 

Durant la Guerre froide, Ries était déjà un acteur externe, expérimenté, sélectionneur d'agenda (« agenda-setter ») pour les militaires des pays d'Europe du Nord. Après l'effondrement de l'Union soviétique, il se consacra à l'étude de la politique sécuritaire mondiale. 

Ries considère que la menace principale à la « sécurité » est un violent « conflit entre les classes socioéconomiques inégales dans la société mondiale » qui seraient « des tensions verticalement asymétriques dans le village mondial ». Pour dire les choses simplement, la principale « question sécuritaire » est la lutte des classes dans l'économie mondiale mondialisée. 

Pour illustrer ces « tensions verticalement asymétriques », Ries présente un diagramme de l'inégalité sociale. En haut il y a les groupes transnationaux, les « Fortune Global 1000 », ou les 1 000 entreprises disposant du plus gros revenu. Il a calculé, qu'en pourcentage de la population mondiale, ils correspondent à 0,1 pour cent, soit près de 7 millions de personnes. Il voit un contingent bien plus vaste dans les centaines de millions d'affamés de la population mondiale. Ceux-ci se trouvent tout en bas du diagramme. 

Pour les conflits sociaux, économiques et politiques inévitables qui découlent de cette inégalité, il recommande que l'UE entre en « symbiose » avec les entreprises mondiales. Le pouvoir de ces entreprises « dans les domaines de la technologie et de l'économie ne cesse de croître et par conséquent elles gagnent aussi de l'influence dans d'autres domaines. Mais, elles ont besoin de l'État et l'État a besoin d'elles ». 

De par la crise financière, l'État a déjà assumé sa part dans la « symbiose ». Les dettes des banques ont été chargées sur le dos de la population et les conditions de vie de la classe ouvrière ont été attaquées et minées. 

Comme conséquence de ces attaques fondamentale contre les droits sociaux de la classe ouvrière, un conflit social va inévitablement se développer, selon Ries, et qui affectera d'importantes parties de l'infrastructure. 

Ries cite des exemples du type de luttes ouvrières auxquelles il pense : la grève des éboueurs de Naples, en Italie, la grève des pompiers de Liverpool, en Angleterre, et des aiguilleurs du ciel aux États-Unis. 

Dans toutes ces situations, l'armée avait été utilisée pour maintenir l'infrastructure. Bien qu'il ne s'agisse pas là du travail de l'armée, Ries prévient que dans les années à venir l'armée devra être déployée de plus en plus fréquemment sur le plan intérieur. En raison de ces tensions, écrit-il, on fera appel plus fortement à un « travail de police » qui sera effectué par l'armée. 

Depuis que ces lignes ont été écrites, des soldats ont été déployés contre des grévistes en Espagne et en Grèce, ou bien la loi martiale a été instaurée pour les forcer à reprendre le travail. Pour Ries, ceci est inévitable. 

Les riches doivent être protégés des pauvres, explique le professeur. Puisque « le pourcentage de la population qui est pauvre et frustrée continuera d'être très élevé, les tensions entre ce monde et le monde des riches continueront de croître avec les conséquences qui en découlent. Puisque qu'il nous sera à peine possible de surmonter les causes de ce problème d'ici 2020, c'est-à-dire les défauts de fonctionnement de la société, nous devrons nous protéger plus efficacement ». 

Par « défauts de fonctionnement, » Ries entend les conséquences sociales du système de profit capitaliste mondial, tout comme les guerres qui sont menées pour garantir son maintien. Mais ce sont là deux composantes fondamentales du système capitaliste et qui poussent de plus en plus de gens dans la pauvreté ou à devenir des réfugiés. La protection des riches contre les pauvres est décrite par Ries comme une « stratégie du perdant », c'est-à-dire une stratégie à l'encontre des perdants du système. Bien que « moralement très suspecte, » il n'y aura « aucune façon de la contourner si nous ne sommes pas en mesure de surmonter les causes de ce problème ». 
Par ses remarques, Ries résume la perspective sociale de la classe dirigeante. Elle est prête à défendre ses privilèges et sa richesse face à l'opposition de la population. 

Ries ne demande pas uniquement un régime militaire européen pour réprimer les grèves mais il réclame aussi un renforcement massif des États de l'UE. D'ici 2020 au plus tard, l'UE devra considérablement élargir ses capacités militaires afin de disposer de toute la gamme de capacités indispensables pour mener un combat de haute intensité, fait remarquer Ries. 

Selon Ries, la paix entre les grandes puissances « est totalement et entièrement tributaire du fonctionnement de l'économie mondiale ». « Si elle se brisait, l'ordre politique pacifique serait probablement aussi détruit ». C'est à cela que doit se préparer l'UE. 

Ries décrit la Russie comme étant tout particulièrement dangereuse pour l'UE. « Une forte politique d'hégémonie » est exigée contre ce pays. Entre-temps, depuis que ces lignes ont été écrites, l'UE a établi sa « politique d'hégémonie ». Après avoir orchestré un coup d'État fasciste en Ukraine pour repousser l'influence russe, la voie de la confrontation a été adoptée contre le Kremlin. Ries décrit comment ceci va encore évoluer : en une guerre à l'extérieur du pays et une guerre à l'intérieur.

 
Source : https://www.wsws.org/fr/articles/2014/aou2014/euro-a25.shtml



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maria
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MessagePosté le: Mer 1 Oct - 00:11 (2014)    Sujet du message: L’ÉTAT ISLAMIQUE LANCE UN APPEL AU MEURTRE : LES CANADIENS MAINTENANT EN BONNE PLACE SUR LA LISTE Répondre en citant






L’ÉTAT ISLAMIQUE LANCE UN APPEL AU MEURTRE : LES CANADIENS MAINTENANT EN BONNE PLACE SUR LA LISTE

Par Zebulon le 25/09/2014

Dans un message publié en plusieurs langues, le groupe État islamique a lancé à ses fidèles un appel au meurtre de citoyens des pays coalisés pour le détruire, appelant à les «Tuer de n’importe quelle manière», et les Canadiens figurent maintenant en bonne place sur la liste des cibles des djihadistes.




«Si vous pouvez tuer un incroyant américain ou européen –en particulier les méchants et sales Français– ou un Australien ou un Canadien, ou tout [...] citoyen des pays entrés dans une coalition contre l’État islamique, alors comptez sur Allah et tuez-le de n’importe quelle manière», a déclaré Abou Mohammed al-Adnani, un porte-parole de l’EI.

Dans son message audio que rapporte l’organisation américaine Site Intelligence Group, spécialisée dans la surveillance des groupes islamistes sur internet, Al-Adnani exige le ralliement des musulmans du monde entier et leur demande de passer à l’action le plus rapidement possible.

Il donne ensuite des des détails sur la façon de s’y prendre, incitant à poser des bombes dans les lieux publics et ajoutant  que l’on peut également tuer à l’aide d’armes automatiques ou d’armes blanches.

Les musulmans qui n’ont ni bombes, ni armes, peuvent toujours écraser les gens dans la rue avec leur voiture, les pousser du haut d’une falaise ou encore les empoisonner. «Leur vie n’a pas plus de valeur que celle d’un chien», lance-t-il dans son message.

Et ce n’est pas tout «Ceux qui ne pourraient pas tuer pour une raison ou une autre», dit le porte-parole du groupe terroriste «doivent endommager les cultures, incendier les maisons, les commerces ou encore mettre le feu aux voitures des mécréants.»

Et pour clore son message en beauté, «le minimum à faire serait de leur cracher au visage», conclut Al-Adnani.(…)

Le Bureau du premier ministre Stephen Harper a fait savoir pour sa part que le Canada continuerait de travailler avec ses alliés afin de repousser la menace que représente l’État islamique «non pas sur la seule stabilité du Moyen-Orient, mais sur celle du monde entier».

«Tout comme nos alliés, nous ne nous laisserons pas intimider par des menaces alors que des enfants, des femmes, des hommes et des minorités religieuses vivent dans la crainte de ces terroristes », a indiqué le Bureau du premier ministre canadien.

«Nous ne baisserons pas les bras face aux menaces de ce groupe terroriste barbare», a renchéri Jean-Christophe de Le Rue, Directeur des communications au Cabinet du ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile, déclarant à 45eNord.ca «Notre gouvernement est fermement engagé à lutter contre l’État islamique. C’est pourquoi nous avons criminalisé le fait de voyager l’étranger pour commettre des actes terroristes et que nous avons agi afin de révoquer la citoyenneté de ceux qui sont reconnus coupable de terrorisme».

En outre, le ministre de l’Immigration, Chris Alexander, a réitéré son intention de révoquer les passeports des sympathisants de l’État islamique radicalisés qui se trouvent au Canada.

Source

http://www.fdesouche.com/515041-letat-islamique-lance-un-appel-au-meurtre-l…



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MessagePosté le: Jeu 2 Oct - 01:12 (2014)    Sujet du message: CHAOS IN HOMS Répondre en citant



CHAOS IN HOMS


Amateur video posted on a social media website purports to show the immediate aftermath of a deadly bomb blast at a school in the Syrian city of Homs. Deborah Lutterbeck reports.



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=-uxzZEla4dM


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MessagePosté le: Jeu 2 Oct - 04:47 (2014)    Sujet du message: LES « INFIDELES » DU CANADA DOIVENT AUSSI MOURIR, AFFIRME LE GROUPE ETAT ISLAMIQUE Répondre en citant



LES « INFIDELES » DU CANADA DOIVENT AUSSI MOURIR, AFFIRME LE GROUPE ETAT ISLAMIQUE


Mise à jour le lundi 22 septembre 2014 à 19 h 07 HAE

Radio-Canada avec CBC et La Presse Canadienne

VIDEO : http://ici.radio-canada.ca/widgets/mediaconsole/medianet/7164712/?seektime=…
Les détails avec Emmanuelle Latraverse

Le porte-parole du groupe armé État islamique (EI) appelle les musulmans du monde entier à s'en prendre aux civils dans les pays qui lui ont déclaré la guerre, dont le Canada. Pendant ce temps, Ottawa est avare de détails sur sa lutte à la menace grandissante de l'extrémisme islamique.

Dans un fichier audio d'environ 42 minutes distribué sur Twitter dimanche, Abou Mohammad Al-Adnani s'adresse aux djihadistes et déclare que l'intervention dirigée par les États-Unis en Irak et en Syrie sera « la campagne finale contre les croisés ». Les Américains, selon lui, ont déclaré la guerre à l'Islam. Il appelle ainsi les musulmans du monde entier à afficher leur soutien envers l'EI à travers la violence.

« Si vous pouvez tuer un infidèle américain ou européen - surtout un méchant et dégoûtant Français - ou un Australien ou un Canadien, ou n'importe quel autre infidèle parmi les infidèles qui nous font la guerre, y compris les citoyens des pays qui font partie de la coalition contre l'État islamique, fiez-vous à Allah et tuez-le d'une façon ou d'une autre ».

Ces menaces font écho à celles déjà brandies par le passé, par exemple dans les vidéos des décapitations des journalistes américains James Foley et Steven Sotloff, ainsi que dans celle du travailleur humanitaire britannique David Haines.

À lire aussi :

VIDEO : http://ici.radio-canada.ca/widgets/mediaconsole/medianet/7164748/?seektime=…
Le professeur Samir Saul décrit le contexte des menaces lancées par le groupe État islamique.

Les autorités canadiennes aux aguets

Le cabinet du premier ministre Stephen Harper a pris connaissance du message et a fait savoir que le Canada continuerait de travailler avec ses alliés afin de repousser la menace que représente le groupe armé État islamique « non pas sur la seule stabilité du Moyen-Orient, mais sur celle du monde entier ».

« Tout comme nos alliés, nous ne nous laisserons pas intimider par des menaces alors que des enfants, des femmes, des hommes et des minorités religieuses vivent dans la crainte de ces terroristes », a-t-on indiqué par voie de communiqué.

Mais lorsqu'il a été interrogé lundi sur ce que le Canada compte précisément faire de plus, le premier ministre Stephen Harper a semblé hésitant. « Comme vous savez, nous avons des lois renforcées au pays pour traiter ce genre de menaces », a-t-il déclaré. « Nous sommes en train d'évaluer ces lois et d'autres moyens que nous avons pour surveiller et agir contre les individus qui peuvent entreprendre des activités potentiellement menaçantes pour le Canada. »

Passeports révoqués

Et tous les membres de Cair Canada/Conseil national islamique (Hamas) et ses nombreuses tentacules, ont-ils aussi vu leur passeport être révoqué? Bien sûr que non, ceux-là sont tous des modérés, nous dira-t-on!


Lundi, le ministre de l'Immigration, Chris Alexander, a refusé de dire combien de passeports ont été révoqués depuis 2002 pour empêcher de potentiels terroristes de voyager, invoquant des raisons de protection de la vie privée. Selon le Service canadien du renseignement de sécurité, le SCRC, plus de 130 Canadiens participent à des activités terroristes à l'étranger.


En entrevue à ICI RDI, le ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile, Steven Blaney, a expliqué que ces menaces étaient prises « très au sérieux » par les autorités canadiennes. « Depuis plusieurs années, le Canada a mis en place une stratégie pour lutter contre le terrorisme. La prévention, la détection, empêcher les terroristes de commettre leurs actes et, si c'est le cas, réagir », a assuré le ministre Blaney.

« L'ensemble des agences d'application de la loi est aux aguets et nous avons l'intention d'appliquer la loi dans toute sa force pour toute personne qui aurait l'intention de commettre des gestes qui menacent la sécurité des gens au pays. » — Steven Blaney, ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile

Affirmant que cette menace allait être sa priorité cet automne, le ministre Blaney a insisté sur la participation non seulement des forces de l'ordre, mais de tous les citoyens pour déceler et signaler les comportements qui suggèrent l'embrigadement d'un individu dans des groupes ou des activités suspectes. Le ministre a également rappelé qu'il est interdit de quitter le pays pour aller combattre aux côtés des djihadistes de l'État islamique et que ceux qui le font seront punis avec « toute la force » des lois canadiennes. 

La montée de l'État islamique sera d'ailleurs à l'ordre du jour à l'Assemblée générale de l'ONU cette semaine, à New York.

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/international/2014/09/21/007-attaques-civils-appel-au-meurtre-etat-islamique-canada.shtml


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MessagePosté le: Ven 3 Oct - 01:24 (2014)    Sujet du message: « VOS ENFANTS SERONT LES ESCLAVES DES MUSULMANS » : UN EVÊQUE GREC DENONCE LES LOIS ANTIRACISTES Répondre en citant



« VOS ENFANTS SERONT LES ESCLAVES DES MUSULMANS » : UN EVÊQUE GREC DENONCE LES LOIS ANTIRACISTES



29/09/2014 – ATHÈNES (NOVOpress) – Le Très Vénérable Amvrosios Lenis (photo), métropolite de Kalavrita et Aigialeia, a vivement dénoncé la nouvelle loi récemment adoptée par le Parlement grec, qui durcit les peines contre « l’incitation à la haine raciale ».

L’évêque s’adressait aux nombreux fidèles du diocèse rassemblés pour le centième anniversaire de la dédicace de la cathédrale de l’Assomption de la Très Sainte Vierge. « À partir de demain matin, a-t-il averti, avec la loi antiraciste, quiconque parle pour défendre notre patrie risque d’aller en prison. Bientôt, nous serons des étrangers dans notre propre pays. Je ne sais pas si je vivrai pour le voir, mais vos enfants seront les esclaves des musulmans ».

http://fr.novopress.info/175760/vos-enfants-seront-les-esclaves-musulmans-eveque-grec-denonce-les-lois-antiracistes/


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MessagePosté le: Ven 3 Oct - 01:47 (2014)    Sujet du message: POPE DISCUSSES ISLAMIC STATE THREAT WITH MIDDLE EAST ENVOYS Répondre en citant





POPE DISCUSSES ISLAMIC STATE THREAT WITH MIDDLE EAST ENVOYS 

Can you trust a man who has the power of the dragon?


"And the beast which I saw was like unto a leopard, and his feet were as the feet of a bear, and his mouth as the mouth of a lion: and the dragon gave him his power, and his seat, and great authority."
Revelation 13:2




VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=9Q0p8JSCQY8


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MessagePosté le: Ven 3 Oct - 02:13 (2014)    Sujet du message: HAGEL REAFFIRMS FRENCH PARTNERSHIP AGAINST ISIL Répondre en citant



HAGEL REAFFIRMS FRENCH PARTNERSHIP AGAINST ISIL



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=R8dBuLbsxDU


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MessagePosté le: Ven 3 Oct - 03:21 (2014)    Sujet du message: EGYPTIAN CLERIC SALEM ABU AL FUTUH WE WILL CONQUER ITALY AND THE REST OF EUROPE Répondre en citant



EGYPTIAN CLERIC SALEM ABU AL FUTUH WE WILL CONQUER ITALY AND THE REST OF EUROPE




VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=3YCDM_BJ_Tc#t=62


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MessagePosté le: Ven 3 Oct - 21:48 (2014)    Sujet du message: CANADA - QUEBEC :«CEUX QUI INTIMIDENT LE GOUVERNEMENT SERONT DECAPITES», PROMET COUILLARD Répondre en citant



CANADA - QUEBEC : «CEUX QUI INTIMIDENT LE GOUVERNEMENT SERONT DECAPITES», PROMET COUILLARD


Je vous mets la nouvelle, mais je pense plutôt que ce site est un griboulli de désinfo. Nous verrons bien d'ici quelques temps ce qu'il en est vraiment.



Sur le même sujet
Québec – De passage au Forum sur la lutte contre l’intimidation, le Premier ministre Philippe Couillard a proposé diverses solutions pour contrer «la violence citoyenne» à l’égard de la classe politique.

«Nous ne reculerons devant aucun moyen pour sévir à l’endroit des intimidateurs», a lancé le Premier ministre, en faisant l’énumération de la longue liste de châtiments corporels qui seront maintenant appliqués contre les citoyens coupables de s’opposer à la volonté de l’État.

Incarcération préventive, privation de nourriture, torture, exécution; le gouvernement ne ménagera aucun effort pour «éradiquer» l’intimidation, prévient Couillard.

«Dans un état de droit, les pauvres ne peuvent pas faire ce qu’ils veulent et c’est notre devoir de s’assurer que chacun reste à sa place», rappelle le Premier ministre.

Pompiers congédiés

Profitant de la tribune qui lui était offerte, M. Couillard a souligné la tolérance «exemplaire» dont a fait preuve Denis Coderre dans le dossier des actes de vandalisme perpétrés à l’hôtel de ville de Montréal.

«J’aurais préféré que nous brûlions les maisons des coupables et qu’on égorge leur premier-né, mais Denis [Coderre] a démontré qu’il est un grand sensible, en se limitant à détruire leur vie», explique le Premier ministre, non sans promettre que son gouvernement ne sera pas aussi clément envers ses opposants.

Terminant son allocution en invitant les citoyens à donner généreusement à la fondation Loi 78, récemment créée par le parti libéral pour défendre les victimes d’intimidation, le Premier ministre lance un appel au «calme», d’ici la fin des annonces de coupures sauvages réingénierie de l’état.

http://lapravda.ca/ceux-qui-intimident/



Dernière édition par maria le Sam 4 Oct - 03:51 (2014); édité 1 fois
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MessagePosté le: Sam 4 Oct - 01:49 (2014)    Sujet du message: GUERRE CONTRE L'ETAT ISLAMIQUE : HARPER SE PRONONCERA A MIDI Répondre en citant



GUERRE CONTRE L'ETAT ISLAMIQUE : HARPER SE PRONONCERA A MIDI


Bien sûr qu'il y sera. N'est-il pas associé avec les Etats-Unis dans ces alliances militaro-industriels et ne fait-il pas parti de la bio-région no 1, qui les unis tous dans un seul et même esprit? Pendant ce temps-là, ISIS s'amusera à exterminer les canadiens et le bon gouvernement fera intervenir l'armée pour combattre ses dangereux terroristes qu'ils ont eux-mêmes mis en place pour le grand carnage global. Toujours rien, pourtant concernant la dissolution du Conseil national islamique (CAIR Canada), une filiale des frères musulmans associés de près au Hamas.

VIDEO : http://ici.radio-canada.ca/widgets/mediaconsole/medianet/7171350/?seektime=…
Harper sur le point d'annoncer la contribution canadienne contre l'EI

Après plusieurs jours de tergiversations, le premier ministre Stephen Harper clarifiera aujourd'hui, devant la Chambre des communes, ses intentions quant à la contribution canadienne dans la lutte contre le groupe armé État islamique (EI).

L'information est contenue dans un communiqué du Bureau du premier ministre diffusé jeudi, en soirée.

On peut y lire que « le premier ministre soulignera clairement la façon dont le Canada continuera de contribuer, de concert avec des dizaines d'autres pays, à la lutte contre ces terroristes [de l'EI]. Plus spécifiquement, il précisera la contribution militaire du Canada à l'opération antiterroriste, de même que le soutien humanitaire que nous continuons d'apporter ».

Dans le même communiqué, il est écrit que « ce groupe a proféré des menaces terroristes directes contre le Canada et les Canadiens, en plus de commettre des atrocités contre des enfants, des femmes et des hommes dans la région. Comme le premier ministre l'a déjà dit, lorsque nous reconnaissons une menace comme celle-là, qui doit être contrée et qui touche des intérêts canadiens, nous faisons notre part ».

Selon les sources de Radio-Canada, le premier ministre n'aurait pas appelé personnellement les leaders de l'opposition pour leur en faire l'annonce. La discussion a eu lieu au niveau des leaders en Chambre, mais l'opposition n'a pas été informée du contenu de la motion que compte présenter le gouvernement Harper.

Un débat et un vote lundi

Le gouvernement conservateur s'attend « à ce qu'un débat et un vote aient lieu lundi » à ce sujet.

Le chef de l'opposition officielle, Thomas Mulcair, réclame depuis des semaines un débat sur la forme que doit prendre la participation canadienne. Il ne cesse de reprocher au gouvernement d'agir dans le secret et de faire fi de l'opinion du Parlement sur cette importante question.

Opposé à une intervention militaire canadienne en Irak, le chef du NPD préconise davantage l'envoi d'aide humanitaire aux réfugiés et aux populations éprouvées par la guerre.


  Un chasseur CF-18 de l'armée canadienne ravitaillé lors d'un exercice.

Le chef libéral Justin Trudeau a expliqué hier qu'il n'était pas convaincu pour sa part de la pertinence d'envoyer des avions de chasse CF-18 pour lutter contre les combattants de l'EI. Il considère que le Canada pourrait se rendre plus utile en apportant de l'aide aux centaines de milliers de réfugiés qui, fuyant le conflit, affluent notamment vers la Turquie.

Pressé par l'opposition de dire ce qu'il compte faire contre l'EI, Stephen Harper a offert peu de réponses, mais il a écarté l'idée d'un déploiement « à grande échelle » de troupes au sol.

Radio-Canada rapportait mercredi que des avions ravitailleurs de l'armée canadienne ont été envoyés à l'entretien, en prévision d'éventuelles frappes aériennes contre les terroristes de l'EI.

À lire aussi :

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/politique/2014/10/02/007-annonce-harpe…


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MessagePosté le: Sam 4 Oct - 18:57 (2014)    Sujet du message: HONG KONG POLICE BLAST ELDERLY PROTESTER IN FACE WITH PEPPER SPRAY! Répondre en citant

OCCUPY THE WORLD

HONG KONG POLICE BLAST ELDERLY PROTESTER IN FACE WITH PEPPER SPRAY!



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=R5z4kw2Os1U

HONG KONG RESORTS TO TEAR GAS TO BREAK UP DEMONSTRATORS



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=z1rZn8UTa34


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MessagePosté le: Sam 4 Oct - 19:06 (2014)    Sujet du message: BREAKING NEWS : ISIS BEHEADS BRITISH HOSTAGE ALAN HENNING – AMERICAN NEXT (GRAPHIC) Répondre en citant



BREAKING NEWS : ISIS BEHEADS BRITISH HOSTAGE ALAN HENNING – AMERICAN NEXT (GRAPHIC)


Posted on 3 October, 2014 by Dylan



By Dylan

The ISIS beheader says in the video according to the Gateway Pundit

“The blood of David Haines was on your hands, Cameron. Daniel Henning will also be slaughtered. But his blood is on the hands of the British Parliament.”

Alan Henning made this statement in the video before his death:

“Hi I’m Alan Henning. Because of our parliament’s decision to attack the Islamic State, I as a member of the British public, will now pay the price for that decision.”

Alan had gone to Syria to “help his Muslim friends.”

 


The ISIS beheader says in the video,

“The blood of David Haines was on your hands, Cameron. Daniel Henning will also be slaughtered. But his blood is on the hands of the British Parliament.”

Alan Henning made this statement in the video before his death:

“Hi I’m Alan Henning. Because of our parliament’s decision to attack the Islamic State, I as a member of the British public, will now pay the price for that decision.”



Alan had gone to Syria to “help his Muslim friends.”



http://gopthedailydose.com/2014/10/03/breaking-news-isis-beheads-british-hostage-alan-henning-american-next-graphic/


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MessagePosté le: Lun 6 Oct - 01:35 (2014)    Sujet du message: SUICIDE BOMBER KILLS FIVE POLICE OFFICERS IN RUSSIA'S CHECHNYA Répondre en citant

SUICIDE BOMBER KILLS FIVE POLICE OFFICERS IN RUSSIA'S CHECHNYA





VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=qO_EoigtaS0


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MessagePosté le: Mer 8 Oct - 01:53 (2014)    Sujet du message: LA SQ DEMANDE A SES POLICIERS D'ETRE VIGILANTS Répondre en citant


MENACE DE L'ETAT ISLAMIQUE AU CANADA


LA SQ DEMANDE A SES POLICIERS D'ETRE VIGILANTS


Pas besoin d'attendre qu'ils reviennent, des milliers sont déjà ici, attendant les ordres pour fondre sur le peuple. On prépare les esprits au grand carnage et ne comptez pas sur les autorités pour vous défendre. Vous n'avez qu'à voir comment ça se passe dans d'autres pays pour comprendre ce qui vient sur le Canada. Vous n'avez qu'à regarder de plus près tout ce qui s'est mis en place dans votre Canada pour accommoder les musulmans, les liens étroits des gouvernants qui ne jurent que par la Communauté Internationale et du président Obama, pour comprendre que l'invasion est commencée depuis longtemps.

Première publication 7 octobre 2014 à 17h53

TVA Nouvelles

La menace du groupe État islamique envers le Canada préoccupe les autorités. L'équipe de J.E. a mis la main sur un rapport interne de la Sûreté du Québec, qui demande à tous les policiers d'être vigilants.

Visiblement, les services policiers prennent très au sérieux les menaces du groupe État islamique envers les citoyens et agents des forces de l'ordre de pays comme le Canada.

Dans une note interne obtenue par TVA Nouvelles, la Sûreté du Québec décrète une veille de surveillance à l'endroit de cette organisation terroriste.


(Crédit photo: TVA Nouvelles)

La SQ demande à ses 5000 policiers d'être vigilants et elle invite ses patrouilleurs, surtout ceux qui sont spécialisés, à garder l'oeil ouvert.
«C'est un réflexe qui va être développé chez les policiers, que je ne peux que saluer, parce que je crois que, trop longtemps, on a mal utilisé les services de renseignement, mal utilisé les policiers qui sont au front», croit l'expert en matière de sécurité Michel Juneau-Katsuya.

C'est en fait la direction du renseignement criminel de la SQ qui demande de recueillir toute information sur les individus ainsi que les détails laissant présager qu'ils pourraient être des sympathisants de l'État islamique ou de cellules terroristes, tels que le Front Jabbat Al Nosra.

«Oui, on aura certainement un certain pourcentage d'informations qui n'aboutiront pas, mais vaut mieux faire cela que de laisser passer l'information importante qu'on aurait dû attraper et qu'on a laissée passer», poursuit M. Juneau-Katsuya.


(Crédit photo: TVA Nouvelles)

Plus de 120 Canadiens seraient allés joindre les rangs des combattants de l'État islamique, selon le SCRS.

À ce sujet, la direction du renseignement criminel de la SQ indique.

«C'est-à-dire des jeunes qui continuent d'être recrutés via Internet, via la radicalisation, et qui reçoivent les instructions de rester ici, de ne pas quitter leur pays d'origine et, éventuellement, de procéder, peut-être, à des attaques dans leur pays d'origine. Alors, ça, c'est encore un niveau plus préoccupant», conclut le spécialiste en sécurité.

Il y a même dans cette note interne de la Direction du renseignement criminel des indices pour aider à reconnaître ces individus qui représentent un risque de violence. La Sûreté du Québec n'a pas voulu commenter.

+ VIDEO : http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/national/archives/2014/10/20141007-175327.…



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MessagePosté le: Mer 8 Oct - 02:13 (2014)    Sujet du message: "L'IMMIGRATION EST UNE CHANCE POUR L'EUROPE" Répondre en citant

"L'IMMIGRATION EST UNE CHANCE POUR L'EUROPE"

Premier anniversaire de la visie du pape François à Lampedusa

Rome, 6 juillet 2014 (Zenit.org) Cardinal Antonio Maria Veglio 


« Correctement gérée, dans la régularité et la sécurité, l’immigration n’est pas une menace, mais elle peut être une chance pour l’Europe, qui apparaît aujourd’hui fatiguée et vieillie », estime le cardinal Veglio.

Le cardinal Antonio Maria Vegliò, président du Conseil pontifical pour la pastorale des migrants et des personnes en déplacement, a célébré la messe ce dimanche matin, 6 juillet 2014, en la paroisse Saint Gerland de Lampedusa, dans le cadre de l’anniversaire de la visite du pape François sur l’île (8 juillet 2013).

La célébration, transmise en direct sur la télévision RAI-TV, était le moment culminant d’une série d’évènements organisés par le diocèse d’Agrigente pour célébrer cet anniversaire et pour rappeler les milliers de victimes qui ont perdu la vie en mer.

Homélie – XIV dimanche du temps ordinaire (année A)

Chers frères et chères sœurs,

« Où est ton frère ? » : en ce lieu, il y a un an, le Saint-Père François a répété ces paroles du livre de la Genèse. Cette question a rejoint le monde entier, qui regardait avec attention la visite du pape sur cette île de Lampedusa, devenue un lieu symbolique dans le débat sur les migrations.

« Où est ton frère ? » : C’est une question que Dieu a posée au début de l’histoire de l’humanité et qui, aujourd’hui, s’adresse à chacun de nous. Une question sur notre responsabilité vis-à-vis du destin de tant de personnes montées sur « ces barques qui, au lieu d’être un chemin d’espérance ont été un chemin de mort », comme l’a dit le pape François dans son homélie de l’année dernière.

Cette interrogation nous met face à la réalité des faits, nous demandant si, ces derniers mois, quelque chose a changé ou si demeure encore la « globalisation de l’indifférence » dénoncée par le Saint-Père. Concrètement, qu’est-ce qui a été fait ?

Il est important, et c’est un devoir, de reconnaître que beaucoup de petits pas ont été accomplis, beaucoup de mains ont été tendues, beaucoup de bras se sont ouverts. Aujourd’hui, nous remercions les habitants de Lampedusa qui ont été capables de gestes de générosité, en particulier de regarder les migrants dans les yeux et de dire à chacun d’eux : « Tu es mon frère ». Par milliers, ils ont fui les guerres, les tensions ethniques, les conflits et les persécutions, la pauvreté et le manque de perspectives pour l’avenir. Et au cours de ces derniers mois, vous avez été les bras chaleureux qui ont accueilli des hommes et des femmes, des enfants et des jeunes, qui ont accosté sur cette île après des voyages marqués par des menaces et des dangers, mais aussi par l’espérance et le courage.

Et avec vous, il faut reconnaître la générosité de l’Italie. Avec d’autres pays de la Méditerranée, l’Italie marque la frontière du continent européen et, de fait, avant de se préoccuper de défendre ses frontières, elle a été attentive aux drames de l’immigration. Mais la solidarité engage toute la Communauté de l’Union jusqu’à interpeller la Communauté internationale, suscitant aussi parfois chez tous des sentiments de honte devant les cadavres de tant de personnes qui ont trouvé la mort dans des traversées difficiles.

Les questions posées par les flux migratoires touchent avant tout la réalité même de l’immigration : correctement gérée, dans la régularité et la sécurité, elle n’est pas une menace, mais elle peut être une chance pour l’Europe, qui apparaît aujourd’hui fatiguée et vieillie. Comme le disait le pape François il y a quelques semaines, quand l’Europe reconnaît les racines chrétiennes de sa généreuse ouverture à son prochain, le continent rajeunit, puisque ses racines sont caractérisées par l’accueil, le respect de la diversité et la recherche du bien commun.

La construction d’une société plus accueillante requiert une grande disponibilité et de surmonter les préjugés, à travers des gestes quotidiens concrets. Et la conversion du cœur est nécessaire, en demandant continuellement l’aide de Dieu. Dans l’Évangile proclamé dans cette liturgie, le Seigneur nous invite à apprendre de lui qui est doux et humble de cœur, c’est-à-dire de trouver en lui réconfort et repos, en surmontant notre fatigue et notre fragilité.

Certes, la présence et l’arrivée de tant de personnes est un problème grave que nous devrons chercher à résoudre d’une manière ou d’une autre. Toutefois, il est humain et chrétien de manifester à tous la compréhension, tolérance et solidarité. Avec quelle sorte de courage pouvons-nous repousser, rejeter à la mer ou renvoyer dans leur pays d’origine ceux qui fuient parce que leur existence même est menacée ?

Cette question fait émerger le problème important de la juste distribution de la richesse mondiale. Dans l’exhortation apostolique « Evangelii gaudium », le pape François affirme que « il faut toujours se rappeler que la planète appartient à toute l’humanité et que le seul fait d’être né dans un lieu avec moins de ressources ou moins de développement ne justifie pas que des personnes vivent avec moins de dignité » (n. 190).

Dans les années où j’ai vécu au Sénégal comme représentant du Saint-Père, j’étais impressionné et ému chaque fois que je visitais la « Maison des esclaves », sur l’île de Gorée, d’où sont partis tant de jeunes Africains, peut-être des millions, emmenés comme esclaves en Amérique. Dans le passé comme dans le présent, on appauvrit l’Afrique en la privant non seulement de ses ressources mais aussi de ses forces vives.

Je prie le Seigneur afin que les institutions de l’Union européenne et la Communauté internationale se laissent convaincre d’agir avec une meilleure coordination et dans un esprit de collaboration authentique, pour la création d’un monde plus juste, plus solidaire et plus humain.

Je conclus en invoquant l’aide de Dieu :

Seigneur, tu es miséricordieux et grand dans l’amour envers tous,
Nous te demandons que ta tendresse s’étende d’une mer à l’autre.


Donne-nous un cœur comme le tien, capable de regarder son frère et de l’accueillir à bras ouverts, en nous sentant responsables les uns des autres.

Fais de nous des collaborateurs dans la construction de ton Royaume, pour que nous ayons tous la vie et que nous l’ayons en abondance. Amen.

Traduction de Zenit, Constance Roques

( 6 juillet 2014) © Innovative Media Inc.

http://www.zenit.org/fr/articles/l-immigration-est-une-chance-pour-l-europe



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MessagePosté le: Jeu 9 Oct - 00:43 (2014)    Sujet du message: L'OTAN VEUT ANEANTIR LA RUSSIE (FIDEL CASTRO) Répondre en citant

RUMEUR DE GUERRE

L'OTAN VEUT ANEANTIR LA RUSSIE (FIDEL CASTRO)

8 Octobre 2014



des propos très clairs
 
L'Otan veut lancer une "guerre d'extermination" contre la Russie, a indiqué le chef de la révolution cubaine Fidel Castro dans un article publié mercredi sur le site internet Cubadabate et dans d'autres médias du pays. 

"Hier j'ai écouté les déclarations du nouveau secrétaire général de l'Otan, l'ex-premier ministre norvégien Jens Stoltenberg, qui est entré en fonction qu'il y a seulement six jours, le 1er octobre. Que de haine sur son visage! Quel désir incroyable de déclencher une guerre d'extermination contre la Fédération de Russie", constate Fidel Castro. 

Dans le contexte de la crise en Ukraine, l'Alliance atlantique a considérablement intensifié son activité près des frontières russes et a même annoncé son intention de déployer une force de réaction rapide en Europe de l'Est. 

Le nouveau secrétaire général Jens Stoltenberg estime que les projets prévoyant un élargissement de la présence militaire de l'Otan en Europe de l'Est sont entièrement conformes aux engagements internationaux de l'Alliance et ne vont pas à l'encontre de l'Acte fondateur des relations Russie-Otan signé en 1997 à Paris. 

Selon M. Stoltenberg, l'Otan doit "rester forte" et capable "d'assurer, avec nos partenaires, la stabilité des pays voisins". A cet effet, l'Alliance est libre de déployer ses troupes où bon lui semble, estime le secrétaire général. 

http://fr.ria.ru/world/20141008/202652697.html

http://www.wikistrike.com/2014/10/l-otan-veut-aneantir-la-russie-fidel-cast…



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MessagePosté le: Jeu 9 Oct - 02:26 (2014)    Sujet du message: LA BATAILLE DE KOBANE EMBRASE LES RUES DE TURQUIE Répondre en citant

OCCUPONS LE MONDE

LA BATAILLE DE KOBANE EMBRASE LES RUES DE TURQUIE



Le siège de Kobané, au Kurdistan syrien, par l'État islamique et l'inaction d'Ankara face à cette menace embrasent les rues en Turquie: des milliers de Kurdes de Turquie ont manifesté mardi et mercredi pour soutenir la ville frontière et protester contre la politique d'Ankara. Des affrontements ont éclaté dans plusieurs villes entre manifestants et policiers, alors que des groupes nationalistes et islamistes ont attaqué des civils kurdes. Seize personnes ont perdu leur vie dans ces heurts, et le couvre-feu a été décrété dans plusieurs villes de la région kurde. Un nouvel appel à manifester avait été lancé pour mercredi soir par le Parti démocratique populaire (HDP).

http://www.lefigaro.fr/international/2014/10/08/01003-20141008ARTFIG00390-la-bataille-de-kobane-embrase-les-rues-de-turquie.php


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MessagePosté le: Jeu 9 Oct - 02:32 (2014)    Sujet du message: VETERAN FINED $8000 AND MIGHT LOSE HOME FOR TINY AMERICAN FLAG IN FLOWERPOT Répondre en citant

VETERAN FINED $8000 AND MIGHT LOSE HOME FOR TINY AMERICAN FLAG IN FLOWERPOT


[*]


Veteran Larry Murphfree from Jacksonville, FL was fined $8000 and had a foreclosure lien placed on his home for putting a small American flag in his flowerpot – even though he had a legal right to do so. If he doesn’t pay within 30 days he might lose his home.

“I want it to go away. It’s such a minor little thing and they keep coming after me,” he explained. 

Citation:

“They” is Murphree’s homeowner’s association. He’s lived in the Sweetwater community for years, and been at odds with the HOA for more than two. All over a flag. The veteran decided to put one in his flower pot, and has been fined as a result.

“They just sent me a letter that says I owe them around $8,000 and they put a foreclosure lien on my house,” he continued.

Action News wanted to know how that’s possible, so we took our questions to legal and safety expert Dale Carson.

“There’s an actual Florida statute that says he can display this flag,” Carson said.



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=SHZu5qixdSo

Federal law from 2005 also backs that up. We reached out to the law office that reprsents the HOA and got attorney Michelle Haines. She tells me if payment is not made within 30 days, the law office can move forward with foreclosure on Murphree’s home. – See more at: http://www.actionnewsjax.com/news/news/local/veteran-may-lose-home-over-fla…

http://www.truthandaction.org/veteran-fined-8000-and-might-lose-home-for-ti…




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MessagePosté le: Jeu 9 Oct - 02:50 (2014)    Sujet du message: DID THE UN JUST PASS THE GLOBAL PATRIOT ACT? | THINK TANK Répondre en citant



DID THE UN JUST PASS THE GLOBAL PATRIOT ACT? | THINK TANK


  1 oct. 2014

Abby Martin speaks with RT Correspondent Marina Portnaya, about a new UN resolution that is being compared to the US Patriot Act, going over how the text could allow countries to increase surveillance under the name of counter terrorism, as well as giving states new tools to crack down on dissent by simply labeling activists ‘terrorists’.



VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=WUmuUIHz_Uc&app=desktop


Dernière édition par maria le Ven 10 Oct - 00:04 (2014); édité 1 fois
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MessagePosté le: Ven 10 Oct - 00:03 (2014)    Sujet du message: SECURITY COUNCIL UNANIMOUSLY ADOPTS RESOLUTION CONDEMNING VIOLENT EXTREMISM, UNDERSCORING NEED TO PREVENT TRAVEL, SUPPORT FOR FOREIGN TERRORIST FIGHTERS Répondre en citant


"But of the times and the seasons, brethren, ye have no need that I write unto you.
For yourselves know perfectly that the day of the Lord so cometh as a thief in the night.
For when they shall say, Peace and safety; then sudden destruction cometh upon them, as travail upon a woman with child; and they shall not escape.
But ye, brethren, are not in darkness, that that day should overtake you as a thief.
Ye are all the children of light, and the children of the day: we are not of the night, nor of darkness."
1 Thessalonians 5

24 September 2014


SC/11580




SECURITY COUNCIL UNANIMOUSLY ADOPTS RESOLUTION CONDEMNING VIOLENT EXTREMISM, UNDERSCORING NEED TO PREVENT TRAVEL, SUPPORT FOR FOREIGN TERRORIST FIGHTERS
http://www.un.org/press/en/2014/sc11580.doc.htm


Meetings Coverage

Security Council
7272nd Meeting (PM)
 
At a summit presided over by United States President Barack Obama, opened by United Nations Secretary-General Ban Ki-moon and addressed by scores of national leaders, the Security Council this afternoon called on all States to cooperate urgently on preventing the international flow of terrorist fighters to and from conflict zones.

Through resolution 2178 (2014), adopted unanimously during a meeting that heard from over 50 speakers, the Council condemned violent extremism and decided that Member States shall, consistent with international law, prevent the “recruiting, organizing, transporting or equipping of individuals who travel to a State other than their States of residence or nationality for the purpose of the perpetration, planning of, or participation in terrorist acts”.

Expressing concern over the establishment of international terrorist networks, the Council underscored the “particular and urgent need” to prevent the travel and support for foreign terrorist fighters associated with the Islamic State in Iraq and the Levant (ISIL), Al-Nusra Front (ANL) and other affiliates or splinter groups of Al-Qaida.

In that context, the Council, through the resolution, decided that all States shall ensure that their legal systems provide for the prosecution, as serious criminal offences, of travel for terrorism or related training, as well as the financing or facilitation of such activities.

Member States, it also decided, shall prevent entry or transit through their territories of any individual about whom that State had credible information of their terrorist-related intentions, without prejudice to transit necessary for the furtherance of judicial processes.  It called on States to require airlines to provide passenger lists for that purpose.

Outlining further measures for international cooperation to counter international terrorism and prevent the growth of violent extremism, it expressed readiness to designate additional individuals for sanctions listings, and directed the United Nations counter-terrorism subsidiary bodies to devote special focus to foreign terrorist fighters, assessing the threat they posed and reporting on principal gaps in Member States’ abilities to suppress their travel.

“The world is witnessing a dramatic evolution in the nature of the terrorist threat,” Secretary-General Ban said following the adoption.  He noted that in the past year thousands of civilians — the vast majority of them Muslims — had been killed, maimed, sexually abused and displaced by terrorists, from Afghanistan to Somalia to Nigeria, from Iraq to Libya to Mali.

More than 13,000 foreign terrorist fighters from more than 80 Member States had joined ISIL and the Al-Nusra Front as a consequence of the conflict in Syria, he said, citing the estimate of the United Nations Al-Qaeda-Taliban Monitoring Team.  Such terrorism must be defeated, but in a way that avoided further radicalization and civilian deaths.  That should be done through a multilateral, multifaceted strategy beyond the immediate security approach.  “Over the long term, the biggest threat to terrorists in not the power of missiles — it is the politics of inclusion,” he said.

Following the Secretary-General’s statement, national leaders took the floor, representing Council members and other Member States to welcome the adoption of the resolution, most pledging to cooperate in a global effort to prevent a flow of fighters to ISIL and other extremist groups.

Mr. Obama welcomed the international, high-level interest and consensus on the issue.  He added that international cooperation had already increased, with foreign fighters arrested, plots disrupted and lives saved but more capacity was needed to tackle the problem and prevent fighters from reaching Syria and slipping back over its borders.  Reformed former fighters should speak out against groups like ISIL that he said betrayed Islam.

The Prime Minister of Iraq expressed gratitude to all those who assisted his country but emphasized that more was needed, as Iraq was the front line against terrorism, with ISIL having slaughtered minorities and other civilians and driven hundreds of thousands from their homes.  He stressed that it was not an Iraqi organization, but created through foreign funding, ideologies of hate, oil smuggling networks and foreign recruitment networks, in addition to including former Ba’ath party members.

While most speakers acknowledged that a military and security approach to the international spread of terrorism was necessary in the short term, they stressed the need for a comprehensive approach that addressed marginalization, long-standing conflicts and other factors that helped attract individuals to extremism.

The Foreign Minister of the Russian Federation stressed the need for consistency in fighting all terrorist groups, and said that it was important to avoid empowering them through international interventions.  Syria’s representative, criticizing those who had supported armed groups in his country, stated that there were no good terrorists or bad terrorists.

Advocating a rethinking of international counter-terrorism strategy due to the fact that the problem was getting not better but worse, Argentina’s President said that above all it was critical to ensure adherence to human rights standards in fighting the scourge and not fuel further cycles of violence, in order to avoid “feeding the monster” of terrorism.

Also speaking today were the Heads of State or Government of Nigeria, France, Chad, Lithuania, Rwanda, Jordan, Chile, Republic of Korea, United Kingdom, Australia, Luxembourg, Turkey, Qatar, Bulgaria, Kenya, the former Yugoslav Republic of Macedonia, Canada, Netherlands, Morocco, Norway, Trinidad and Tobago and Belgium.

Represented at the ministerial level were China, Serbia, Pakistan, Algeria, Senegal, Latvia, Denmark, Albania, Estonia, Kazakhstan and New Zealand.
Also speaking were representatives of Singapore, United Arab Emirates, India, Spain, Malaysia, Sri Lanka and Egypt.

The President of the European Council also spoke, as did the Secretary of State of the Holy See.

The meeting began at 3:10 p.m. and ended at 7:20 p.m.

Resolution

The full text of resolution 2178 (2014) reads as follows:

The Security Council,

Reaffirming that terrorism in all forms and manifestations constitutes one of the most serious threats to international peace and security and that any acts of terrorism are criminal and unjustifiable regardless of their motivations, whenever and by whomsoever committed, and remaining determined to contribute further to enhancing the effectiveness of the overall effort to fight this scourge on a global level,

Noting with concern that the terrorism threat has become more diffuse, with an increase, in various regions of the world, of terrorist acts including those motivated by intolerance or extremism, and expressing its determination to combat this threat,

Bearing in mind the need to address the conditions conducive to the spread of terrorism, and affirming Member States’ determination to continue to do all they can to resolve conflict and to deny terrorist groups the ability to put down roots and establish safe havens to address better the growing threat posed by terrorism,

Emphasizing that terrorism cannot and should not be associated with any religion, nationality or civilization,

Recognizing that international cooperation and any measures taken by Member States to prevent and combat terrorism must comply fully with the Charter of the United Nations,

Reaffirming its respect for the sovereignty, territorial integrity and political independence of all States in accordance with the Charter,

Reaffirming that Member States must ensure that any measures taken to counter terrorism comply with all their obligations under international law, in particular international human rights law, international refugee law, and international humanitarian law, underscoring that respect for human rights, fundamental freedoms and the rule of law are complementary and mutually reinforcing with effective counter-terrorism measures, and are an essential part of a successful counter-terrorism effort and notes the importance of respect for the rule of law so as to effectively prevent and combat terrorism, and noting that failure to comply with these and other international obligations, including under the Charter of the United Nations, is one of the factors contributing to increased radicalization and fosters a sense of impunity,

Expressing grave concern over the acute and growing threat posed by foreign terrorist fighters, namely individuals who travel to a State other than their States of residence or nationality for the purpose of the perpetration, planning, or preparation of, or participation in, terrorist acts or the providing or receiving of terrorist training, including in connection with armed conflict, and resolving to address this threat,

Expressing grave concern about those who attempt to travel to become foreign terrorist fighters,

Concerned that foreign terrorist fighters increase the intensity, duration and intractability of conflicts, and also may pose a serious threat to their States of origin, the States they transit and the States to which they travel, as well as States neighbouring zones of armed conflict in which foreign terrorist fighters are active and that are affected by serious security burdens, and noting that the threat of foreign terrorist fighters may affect all regions and Member States, even those far from conflict zones, and expressing grave concern that foreign terrorist fighters are using their extremist ideology to promote terrorism,

Expressing concern that international networks have been established by terrorists and terrorist entities among States of origin, transit and destination through which foreign terrorist fighters and the resources to support them have been channelled back and forth,

Expressing particular concern that foreign terrorist fighters are being recruited by and are joining entities such as the Islamic State in Iraq and the Levant (ISIL), the Al-Nusrah Front (ANF) and other cells, affiliates, splinter groups or derivatives of Al-Qaida, as designated by the Committee established pursuant to resolutions 1267 (1999) and 1989 (2011), recognizing that the foreign terrorist fighter threat includes, among others, individuals supporting acts or activities of Al-Qaida and its cells, affiliates, splinter groups, and derivative entities, including by recruiting for or otherwise supporting acts or activities of such entities, and stressing the urgent need to address this particular threat,

Recognizing that addressing the threat posed by foreign terrorist fighters requires comprehensively addressing underlying factors, including by preventing radicalization to terrorism, stemming recruitment, inhibiting foreign terrorist fighter travel, disrupting financial support to foreign terrorist fighters, countering violent extremism, which can be conducive to terrorism, countering incitement to terrorist acts motivated by extremism or intolerance, promoting political and religious tolerance, economic development and social cohesion and inclusiveness, ending and resolving armed conflicts, and facilitating reintegration and rehabilitation,

Recognizing also that terrorism will not be defeated by military force, law enforcement measures, and intelligence operations alone, and underlining the need to address the conditions conducive to the spread of terrorism, as outlined in Pillar I of the United Nations Global Counter-Terrorism Strategy (A/RES/60/288),

Expressing concern over the increased use by terrorists and their supporters of communications technology for the purpose of radicalizing to terrorism, recruiting and inciting others to commit terrorist acts, including through the internet, and financing and facilitating the travel and subsequent activities of foreign terrorist fighters, and underlining the need for Member States to act cooperatively to prevent terrorists from exploiting technology, communications and resources to incite support for terrorist acts, while respecting human rights and fundamental freedoms and in compliance with other obligations under international law,

Noting with appreciation the activities undertaken in the area of capacity building by United Nations entities, in particular entities of the Counter-Terrorism Implementation Task Force (CTITF), including the United Nations Office of Drugs and Crime (UNODC) and the United Nations Centre for Counter-Terrorism (UNCCT), and also the efforts of the Counter Terrorism Committee Executive Directorate (CTED) to facilitate technical assistance, specifically by promoting engagement between providers of capacity-building assistance and recipients, in coordination with other relevant international, regional and subregional organizations, to assist Member States, upon their request, in implementation of the United Nations Global Counter-Terrorism Strategy,

Noting recent developments and initiatives at the international, regional and subregional levels to prevent and suppress international terrorism, and noting the work of the Global Counterterrorism Forum (GCTF), in particular its recent adoption of a comprehensive set of good practices to address the foreign terrorist fighter phenomenon, and its publication of several other framework documents and good practices, including in the areas of countering violent extremism, criminal justice, prisons, kidnapping for ransom, providing support to victims of terrorism, and community-oriented policing, to assist interested States with the practical implementation of the United Nations counter-terrorism legal and policy framework and to complement the work of the relevant United Nations counter-terrorism entities in these areas,

Noting with appreciation the efforts of INTERPOL to address the threat posed by foreign terrorist fighters, including through global law enforcement information sharing enabled by the use of its secure communications network, databases, and system of advisory notices, procedures to track stolen, forged identity papers and travel documents, and INTERPOL’s counter-terrorism fora and foreign terrorist fighter programme,

Having regard to and highlighting the situation of individuals of more than one nationality who travel to their states of nationality for the purpose of the perpetration, planning, preparation of, or participation in, terrorist acts or the providing or receiving of terrorist training, and urging States to take action, as appropriate, in compliance with their obligations under their domestic law and international law, including international human rights law,
Calling upon States to ensure, in conformity with international law, in particular international human rights law and international refugee law, that refugee status is not abused by the perpetrators, organizers or facilitators of terrorist acts, including by foreign terrorist fighters,

Reaffirming its call upon all States to become party to the international counter-terrorism conventions and protocols as soon as possible, whether or not they are a party to regional conventions on the matter, and to fully implement their obligations under those to which they are a party,

Noting the continued threat to international peace and security posed by terrorism, and affirming the need to combat by all means, in accordance with the Charter of the United Nations, threats to international peace and security caused by terrorist acts, including those perpetrated by foreign terrorist fighters,

Acting under Chapter VII of the Charter of the United Nations,

“1.   Condemns the violent extremism, which can be conducive to terrorism, sectarian violence, and the commission of terrorist acts by foreign terrorist fighters, and demands that all foreign terrorist fighters disarm and cease all terrorist acts and participation in armed conflict;

“2.   Reaffirms that all States shall prevent the movement of terrorists or terrorist groups by effective border controls and controls on issuance of identity papers and travel documents, and through measures for preventing counterfeiting, forgery or fraudulent use of identity papers and travel documents, underscores, in this regard, the importance of addressing, in accordance with their relevant international obligations, the threat posed by foreign terrorist fighters, and encourages Member States to employ evidence-based traveller risk assessment and screening procedures including collection and analysis of travel data, without resorting to profiling based on stereotypes founded on grounds of discrimination prohibited by international law;

“3.   Urges Member States, in accordance with domestic and international law, to intensify and accelerate the exchange of operational information regarding actions or movements of terrorists or terrorist networks, including foreign terrorist fighters, especially with their States of residence or nationality, through bilateral or multilateral mechanisms, in particular the United Nations;

“4.   Calls upon all Member States, in accordance with their obligations under international law, to cooperate in efforts to address the threat posed by foreign terrorist fighters, including by preventing the radicalization to terrorism and recruitment of foreign terrorist fighters, including children, preventing foreign terrorist fighters from crossing their borders, disrupting and preventing financial support to foreign terrorist fighters, and developing and implementing prosecution, rehabilitation and reintegration strategies for returning foreign terrorist fighters;

“5.   Decides that Member States shall, consistent with international human rights law, international refugee law, and international humanitarian law, prevent and suppress the recruiting, organizing, transporting or equipping of individuals who travel to a State other than their States of residence or nationality for the purpose of the perpetration, planning, or preparation of, or participation in, terrorist acts or the providing or receiving of terrorist training, and the financing of their travel and of their activities;

“6.   Recalls its decision, in resolution 1373 (2001), that all Member States shall ensure that any person who participates in the financing, planning, preparation or perpetration of terrorist acts or in supporting terrorist acts is brought to justice, and decides that all States shall ensure that their domestic laws and regulations establish serious criminal offenses sufficient to provide the ability to prosecute and to penalize in a manner duly reflecting the seriousness of the offense:

(a)   their nationals who travel or attempt to travel to a State other than their States of residence or nationality, and other individuals who travel or attempt to travel from their territories to a State other than their States of residence or nationality, for the purpose of the perpetration, planning, or preparation of, or participation in, terrorist acts, or the providing or receiving of terrorist training;

(b)   the wilful provision or collection, by any means, directly or indirectly, of funds by their nationals or in their territories with the intention that the funds should be used, or in the knowledge that they are to be used, in order to finance the travel of individuals who travel to a State other than their States of residence or nationality for the purpose of the perpetration, planning, or preparation of, or participation in, terrorist acts or the providing or receiving of terrorist training; and,

(c)   the wilful organization, or other facilitation, including acts of recruitment, by their nationals or in their territories, of the travel of individuals who travel to a State other than their States of residence or nationality for the purpose of the perpetration, planning, or preparation of, or participation in, terrorist acts or the providing or receiving of terrorist training;

“7.   Expresses its strong determination to consider listing pursuant to resolution 2161 (2014) individuals, groups, undertakings and entities associated with Al-Qaida who are financing, arming, planning, or recruiting for them, or otherwise supporting their acts or activities, including through information and communications technologies, such as the internet, social media, or any other means;

“8.   Decides that, without prejudice to entry or transit necessary in the furtherance of a judicial process, including in furtherance of such a process related to arrest or detention of a foreign terrorist fighter, Member States shall prevent the entry into or transit through their territories of any individual about whom that State has credible information that provides reasonable grounds to believe that he or she is seeking entry into or transit through their territory for the purpose of participating in the acts described in paragraph 6, including any acts or activities indicating that an individual, group, undertaking or entity is associated with Al-Qaida, as set out in paragraph 2 of resolution 2161 (2014), provided that nothing in this paragraph shall oblige any State to deny entry or require the departure from its territories of its own nationals or permanent residents;

“9.   Calls upon Member States to require that airlines operating in their territories provide advance passenger information to the appropriate national authorities in order to detect the departure from their territories, or attempted entry into or transit through their territories, by means of civil aircraft, of individuals designated by the Committee established pursuant to resolutions 1267 (1999) and 1989 (2011) (“the Committee”), and further calls upon Member States to report any such departure from their territories, or such attempted entry into or transit through their territories, of such individuals to the Committee, as well as sharing this information with the State of residence or nationality, as appropriate and in accordance with domestic law and international obligations;

“10.  Stresses the urgent need to implement fully and immediately this resolution with respect to foreign terrorist fighters, underscores the particular and urgent need to implement this resolution with respect to those foreign terrorist fighters who are associated with ISIL, ANF and other cells, affiliates, splinter groups or derivatives of Al-Qaida, as designated by the Committee, and expresses its readiness to consider designating, under resolution 2161 (2014), individuals associated with Al-Qaida who commit the acts specified in paragraph 6 above;
International Cooperation

“11.  Calls upon Member States to improve international, regional, and sub‑regional cooperation, if appropriate through bilateral agreements, to prevent the travel of foreign terrorist fighters from or through their territories, including through increased sharing of information for the purpose of identifying foreign terrorist fighters, the sharing and adoption of best practices, and improved understanding of the patterns of travel by foreign terrorist fighters, and for Member States to act cooperatively when taking national measures to prevent terrorists from exploiting technology, communications and resources to incite support for terrorist acts, while respecting human rights and fundamental freedoms and in compliance with other obligations under international law;

“12.  Recalls its decision in resolution 1373 (2001) that Member States shall afford one another the greatest measure of assistance in connection with criminal investigations or proceedings relating to the financing or support of terrorist acts, including assistance in obtaining evidence in their possession necessary for the proceedings, and underlines the importance of fulfilling this obligation with respect to such investigations or proceedings involving foreign terrorist fighters;

“13.  Encourages Interpol to intensify its efforts with respect to the foreign terrorist fighter threat and to recommend or put in place additional resources to support and encourage national, regional and international measures to monitor and prevent the transit of foreign terrorist fighters, such as expanding the use of INTERPOL Special Notices to include foreign terrorist fighters;
“14.  Calls upon States to help build the capacity of States to address the threat posed by foreign terrorist fighters, including to prevent and interdict foreign terrorist fighter travel across land and maritime borders, in particular the States neighbouring zones of armed conflict where there are foreign terrorist fighters, and welcomes and encourages bilateral assistance by Member States to help build such national capacity;

Countering Violent Extremism in Order to Prevent Terrorism

“15.  Underscores that countering violent extremism, which can be conducive to terrorism, including preventing radicalization, recruitment, and mobilization of individuals into terrorist groups and becoming foreign terrorist fighters is an essential element of addressing the threat to international peace and security posed by foreign terrorist fighters, and calls upon Member States to enhance efforts to counter this kind of violent extremism;

“16.  Encourages Member States to engage relevant local communities and non-governmental actors in developing strategies to counter the violent extremist narrative that can incite terrorist acts, address the conditions conducive to the spread of violent extremism, which can be conducive to terrorism, including by empowering youth, families, women, religious, cultural and education leaders, and all other concerned groups of civil society and adopt tailored approaches to countering recruitment to this kind of violent extremism and promoting social inclusion and cohesion;

“17.  Recalls its decision in paragraph 14 of resolution 2161 (2014) with respect to improvised explosive devices (IEDs) and individuals, groups, undertakings and entities associated with Al-Qaida, and urges Member States, in this context, to act cooperatively when taking national measures to prevent terrorists from exploiting technology, communications and resources, including audio and video, to incite support for terrorist acts, while respecting human rights and fundamental freedoms and in compliance with other obligations under international law;

“18.  Calls upon Member States to cooperate and consistently support each other’s efforts to counter violent extremism, which can be conducive to terrorism, including through capacity building, coordination of plans and efforts, and sharing lessons learned;

“19.  Emphasizes in this regard the importance of Member States’ efforts to develop non-violent alternative avenues for conflict prevention and resolution by affected individuals and local communities to decrease the risk of radicalization to terrorism, and of efforts to promote peaceful alternatives to violent narratives espoused by foreign terrorist fighters, and underscores the role education can play in countering terrorist narratives;

United Nations Engagement on the Foreign Terrorist Fighter Threat

“20.  Notes that foreign terrorist fighters and those who finance or otherwise facilitate their travel and subsequent activities may be eligible for inclusion on the Al-Qaida Sanctions List maintained by the Committee pursuant to resolutions 1267 (1999) and 1989 (2011) where they participate in the financing, planning, facilitating, preparing, or perpetrating of acts or activities by, in conjunction with, under the name of, on behalf of, or in support of, Al-Qaida, supplying, selling or transferring arms and related materiel to, or recruiting for, or otherwise supporting acts or activities of Al-Qaida or any cell, affiliate, splinter group or derivative thereof, and calls upon States to propose such foreign terrorist fighters and those who facilitate or finance their travel and subsequent activities for possible designation;

“21.  Directs the Committee established pursuant to resolution 1267 (1999) and 1989 (2011) and the Analytical Support and Sanctions Monitoring Team, in close cooperation with all relevant United Nations counter-terrorism bodies, in particular CTED, to devote special focus to the threat posed by foreign terrorist fighters recruited by or joining ISIL, ANF and all groups, undertakings and entities associated with Al-Qaida;

“22.  Encourages the Analytical Support and Sanctions Monitoring Team to coordinate its efforts to monitor and respond to the threat posed by foreign terrorist fighters with other United Nations counter-terrorism bodies, in particular the CTITF;

“23.  Requests the Analytical Support and Sanctions Monitoring Team, in close cooperation with other United Nations counter-terrorism bodies, to report to the Committee established pursuant to resolutions 1267 (1999) and 1989 (2011) within 180 days, and provide a preliminary oral update to the Committee within 60 days, on the threat posed by foreign terrorist fighters recruited by or joining ISIL, ANF and all groups, undertakings and entities associated with Al-Qaida, including:

(a)   a comprehensive assessment of the threat posed by these foreign terrorist fighters, including their facilitators, the most affected regions and trends in radicalization to terrorism, facilitation, recruitment, demographics, and financing; and

(b)   recommendations for actions that can be taken to enhance the response to the threat posed by these foreign terrorist fighters;

“24.  Requests the Counter-Terrorism Committee, within its existing mandate and with the support of CTED, to identify principal gaps in Member States’ capacities to implement Security Council resolutions 1373 (2001) and 1624 (2005) that may hinder States’ abilities to stem the flow of foreign terrorist fighters, as well as to identify good practices to stem the flow of foreign terrorist fighters in the implementation of resolutions 1373 (2001) and 1624 (2005), and to facilitate technical assistance, specifically by promoting engagement between providers of capacity-building assistance and recipients, especially those in the most affected regions, including through the development, upon their request, of comprehensive counter-terrorism strategies that encompass countering violent radicalization and the flow of foreign terrorist fighters, recalling the roles of other relevant actors, for example the Global Counterterrorism Forum;

“25.  Underlines that the increasing threat posed by foreign terrorist fighters is part of the emerging issues, trends and developments related to resolutions 1373 (2001) and 1624 (2005), that, in paragraph 5 of resolution 2129 (2013), the Security Council directed CTED to identify, and therefore merits close attention by the Counter-Terrorism Committee, consistent with its mandate;

“26.  Requests the Committee established pursuant to resolutions 1267 (1999) and 1989 (2011) and the Counter-Terrorism Committee to update the Security Council on their respective efforts pursuant to this resolution;

“27.  Decides to remain seized of the matter.”

Opening Remarks

BAN KI-MOON, Secretary-General of the United Nations, said, “The world is witnessing a dramatic evolution in the nature of the terrorist threat.”  In the past year thousands of civilians had been killed, maimed and displaced — the vast majority of them Muslims — from Afghanistan to Somalia to Nigeria, from Iraq to Libya to Mali.  The groups ruthlessly hijacked religion to control territory and resources, brutalize women and girls and slaughter minorities.

The United Nations Al-Qaeda-Taliban Monitoring Team, he said, estimated that more than 13,000 foreign terrorist fighters from more than 80 Member States had joined the Islamic State in Iraq and the Levant (ISIL) and the Al Nusra Front as a consequence of the conflict in Syria.  A creative and comprehensive political strategy was needed there to stem that flow.  Terrorism must be defeated in a way that avoids further radicalization and civilian deaths.

Immediate security issues must be addressed, he said, but added that eliminating terrorism required a multilateral, multifaceted approach that also tackled the underlying conditions that provided fertile soil for extremism.  Inclusive, just societies that engender education, jobs and opportunity are not conducive to such extremism.  “Over the long term, the biggest threat to terrorists in not the power of missiles — it is the politics of inclusion.”
He welcomed the Council resolution and its call for strengthening the United Nations Global Counter-Terrorism Strategy.  Through the Counter-Terrorism Centre, the Organization was already working with Member States to develop and implement strategies to combat the flow of foreign terrorist fighters.  He cautioned that all such strategies must be consistent with international law and the values and principles of the United Nations.

Statements

BARACK OBAMA, President of the United States, said it was only the sixth time in 70 years that the Security Council had met at such a level and it did so to address the most urgent threats to peace and security.  The international community was brought together to address the unprecedented flow of foreign fighters to conflicts in the Horn of Africa, Afghanistan, Yemen, Libya and, more recently, to Iraq and Syria.  Around 15,000 people had joined terrorist groups in the region, mainly Al-Nusra Front and ISIL.  Terrorists exacerbated conflicts, posed immediate threats and foreign fighters were likely to return to their home countries to carry out attacks.  International cooperation had increased, with foreign fighters arrested, plots disrupted and lives saved but more capacity was needed to tackle the issue and prevent fighters from reaching Syria and slipping back over its borders.

Pointing out that the resolution was legally binding, he described many of its provisions, notably its clarity on respecting human rights, fundamental freedoms and the rule of law, which was “not optional”.  Calling on reformed former fighters to speak out against groups like ISIL that betrayed Islam by killing men, women and children — most of whom were Muslims — he added a call to redouble efforts to counter the conditions that made some individuals more susceptible to recruitment.  That included continued attempts to resolve the situation in Syria peacefully.  Resolutions were not enough, he said, stressing that “words spoken today must be matched and translated into action, into deeds.”

GOODLUCK EBELE JONATHAN, President of Nigeria, described his horror at the murders committed by the Islamic State and the murder of French tourist Hervé Gourdel which “typified the new face of global terrorism”.  The Islamic State was not alone in its “despicable campaign against humanity”, with several other groups, including Boko Haram in Nigeria, also promoting instability.  Foreign fighters added a dangerous dimension to the problem.  Nigeria had been confronting threats to stability over the past five years.  The most prominent incident was the recent kidnapping of girls from their school.  He had mobilized resources to root out terrorism from his nation and was engaged in efforts to improve the situation of the population in Nigeria’s north-east.  That included fast-tracking infrastructure redevelopment, a victim support fund and a safe school initiative.  He said that the Security Governance Initiative that stemmed from the US-Africa Summit would enhance security on the continent.  The Security Council needed to capitalize on the determination it was showing to seek more innovative responses to terror, especially “the growing menace of foreign fighters”.

FRANÇOIS HOLLANDE, President of France, expressed thanks for the sympathy expressed over the beheading of one of his fellow citizens earlier in the day, and said that all terrorism was deeply disturbing.  No country was safe from the recruiting activities of groups like ISIL.  In response, all countries must take swift national action.  His country had been developing legislation that addressed the individual fighters, the networks that got them to conflict areas and the Internet communications that contacted them.  A military, economic and political response was also needed — against the travel of fighters, as well as all trafficking and terrorist funding.  The root causes of extremism must be addressed.  France would play a full role in all those areas.

IDRISS DÉBY ITNO, President of Chad, said that the Council resolution would enable a more effective fight against foreign terrorist fighters within the principals of the Charter.  Terrorism had proliferated in Africa, fed in part by such fighters.  A recent summit of the African Union Peace and Security Council had requested African inter-country police cooperation to stem terrorist flows and financing, with international technical support.  There were already inter-country initiatives on the continent.  Chad was strengthening its own efforts and had contributed peacekeepers to Mali.  In addressing root causes, it was particularly important to address the problems of African youth to give them opportunities which would keep them from being attracted to extremism.

DALIA GRYBAUSKAITĖ, President of Lithuania, welcomed the adoption of the resolution and said that stopping the troubling global trend meant addressing similar cross-border movement of fighters in Europe.  She pledged her country’s full support to efforts to fight terrorist movements around the world.

CRISTINA FERNÁNDEZ DE KIRCHNER, President of Argentina, recalled two terrorist attacks her country had been subjected to in the 1990s and noted there had not been much international cooperation in apprehending those responsible.  In the current atmosphere, she hoped there would be better collaboration.  ISIL was indeed an international threat, but she had many questions about the international response to terrorism, since it did not seem to be working.  More and more groups seemed to have more and more power every day.  Terrorists tried to provoke international reactions that fuelled further violence, and it was now discovered that many of the freedom fighters who had been armed externally in Syria were terrorists.  A longer-term, consistent strategy against terrorism, with strong respect for human rights, must be developed in which the international community guaranteed that “this monster” of terrorism was not continually fed.

PAUL KAGAME, President of Rwanda, recalling the 2013 attack on a shopping mall in Nairobi, said that today’s resolution was an unfortunate necessity.  Rwanda was committed to building an inclusive society through demobilization and integration programmes that aimed to reduce extremism.  He pledged to work with the rest of the international community in fighting the international terrorist threat.

ABDULLAH II IBN AL HUSSEIN, King of Jordan, said that an effective strategy against terrorism must be consistent and worldwide.  “It is the fight of our times,” requiring a united struggle backed up by resources.  Marginalization, poverty and exclusion must be fought at the same time.  Immediate action was needed, as ISIL and other groups were consolidating their gains and their Internet presence.  There also had to be a zero tolerance policy for support, financing and arming of terrorist groups.  In addition, he stressed that countries must act consistently in speaking out against extremism and intolerance, saying that he had been instrumental in differentiating ISIL from Islam.  In the same context, the Israeli/Palestinian crisis needed to be resolved.  Calling his country a bulwark of stability in an unstable region, he called for greater international support to its efforts in that regard, including its reception of refugees.

MICHELLE BACHELET, President of Chile, emphasized that international cooperation was decisive, as without it any national effort would be in vain.  Likewise, preventing the financing of terrorism and engaging international judicial cooperation towards ending impunity were vital and she appealed to Member States to strengthen ways and means of cooperation.  Any measures adopted to counter terrorism must respect “rigorously” the rule of law and comply with international humanitarian law.  Furthermore, as terrorism could not be defeated solely by coercive measures, she urged that the most “effective” tools be engaged, including education, eliminating inequalities and working with disadvantaged groups of society.

PARK GEUN-HYE, President of the Republic of Korea, said that the resolution highlighted the need for greater cooperation between Member States, including information sharing, law enforcement, border control, and tackling violent extremism.  Her country would be implementing the resolution immediately.  It was also essential to address the root causes conducive to terrorism, including eliminating poverty and making development sustainable.  Towards that end, the Republic of Korea would be increasing its official development assistance (ODA) to least developed countries and continue its humanitarian aid to countries threatened by ISIL and foreign fighters.

DAVID CAMERON, Prime Minister of the United Kingdom, described barbaric murders recently committed in the Middle East, which were “medieval” in character.  Most shocking was how citizens of other countries had been sucked into the conflict, with around 500 fanatics from the United Kingdom in Syria and Iraq.  The shocking murders committed by a fighter with a British accent underlined the sinister and direct nature of the threat.  People in his country were sickened that one of their citizens could have killed a fellow Briton who had gone to help.  The effects of the threat of terrorism would be around for years because groups like Al-Shabaab, Boko Haram, Al-Qaida and others were involved elsewhere in the world.  He noted new powers granted in the United Kingdom to tackle the movement of foreign fighters.  The root causes of terrorism had to be addressed and “firm decisive action” was needed to uphold the “values of our free and democratic societies”.  Furthermore, sanctions were needed but so was aid to help the afflicted and strengthen democracy.  The strategy had to be pursued alongside Arab States, supporting locals and aligning with legal obligations and military aims.

TONY ABBOTT, Prime Minister of Australia, pointed out that citizens from 80 countries were now fighting with ISIL, thus making every country a potential target.  There were at least 60 Australians now involved with terrorist organizations in the Middle East and 100 Australians supporting them.  Twenty had returned home, “disposed to wreak havoc”.  Recently, instructed by an operative in Syria, an Australian terrorist had savagely attacked two policemen.  The Government was now enacting laws that would ensure foreign fighters returning home could be arrested, prosecuted and gaoled.  More than 60 citizens had their passports suspended as well.  “We aren’t just dealing with potential terrorists at home; we’re tackling their inspiration abroad,” he stated, emphasizing that the goal was not to change people but protect them and not to change Governments, but to combat terrorism.

XAVIER BETTEL, Prime Minister of Luxembourg, underlined the danger of fighters returning to their home countries and engaging in terrorist acts there, as well as participating in violence abroad.  He said that, as part of the comprehensive strategy called for by the resolution, it was important to ask why and how young people decide to join terrorist groups.  He described the legal measures adopted by his country to suppress terrorist financing and other support, and emphasized the need to respect all international law in the fight against terrorism lest more resentment be provoked, fomenting more extremism.

SERGEI LAVROV, Foreign Minister of the Russian Federation, said that his country had long advocated consistent combat against all forms of terrorism, and for that reason had opposed interventions that armed terrorists.  Foreign terrorist fighters had increased since the intervention in Libya and elsewhere in the Middle East.  Pointing to a need to comprehensively combat all terrorists, he proposed an international forum that took a holistic view of the problem and addressed long-standing problems such as the Israeli-Palestinian conflict that helped create a climate conducive to extremism.

WANG YI, Minister for Foreign Affairs of China, described recent terrorist attacks in his country and said that Middle East conflicts drew fighters like magnets.  Those individuals then spread violence around the world.  The Internet was a particularly troubling conduit for extremist ideas and there was a battle for the minds of young people around the world.  The United Nations must take the lead in a multisectoral approach to counter the scourge.  Military actions must comply with the United Nations Charter.  Double standards must be avoided and terrorism must not be connected with any religious or ethnic group.  In addition, information sharing must be increased, terrorist use of the Internet must be obstructed, terrorist financing must be ended and the counter-terrorism activities of Middle East countries must be supported.  He pledged his country’s support for the global combat against terrorism.

HAIDER AL-ABADI, Prime Minister of Iraq, said that his country represented the first line against terrorism, with ISIL having slaughtered minorities and other civilians and driven hundreds of thousands from their homes.  It was not an Iraqi organization, but created through foreign funding, ideologies of hate, oil smuggling networks and foreign recruitment networks, in addition to including former Ba’ath party members.  He expressed gratitude to all the States that had stood beside Iraq in the current fight, and requested enough support be provided to conclusively defeat the terrorists.  He also called for an end to purchases of oil from ISIL, blocking their travel and recruitment, ending their use of the Internet and assistance in rebuilding cities destroyed by ISIL.  His country would continue to combat the terrorists, he pledged, and he looked forward to closer cooperation with countries that had common interests.

RECEP TAYYIP ERDOĞAN, President of Turkey, said the region had become a magnet for attracting foreign fighters due to a collapse of State structures.  He had warned the international community repeatedly about the threat but had been greeted by “inertia”.  That prepared the ground for Al-Qaida to re-emerge and grow stronger under the name ISIL.  Turkey was leading on developing an approach that would stop the flow of foreign terrorist fighters, but stressed that the fight had to begin as soon as they left source countries, preventing their entry into Turkey.  Cooperation had been insufficient but recently more information was being shared.  As a result, 3,600 people were included on a no-entry list, with many since deported.  Turkey had suffered from terrorism for years so was well placed to understand the pain that it entailed.  In 2011 the Global Counter-Terror Forum was established in Turkey and all legal measures had been taken against ISIL.  There was huge pressure on Turkey’s border caused by refugees, including more than 140,000 Syrian Kurds and 70,000 Yezidis from Iraq.  He had not received the international support expected and had been the target of unjust criticism.

SHEIKH TAMIM BIN HAMMAD AL-THANI, Emir of Qatar, said every civilization had to deal with terrorism, and that without international solidarity there could be no effective response.  He was committed to international efforts to deal with it, stressing that military action was currently the only option.  The situation should not make the international community forget the origins of the crisis, which had stemmed from the political vacuum and the breakdown of the State which had removed the space for dialogue and political solutions.  Regimes of terror were killing their own people and once that violence was dealt with, it would be necessary to return to the job of restoring the State.  Military action was not the only solution to the problem at hand; there needed to be political solutions aimed at creating a better future.  The political aspect needed to be credible and have popular support, avoiding double standards and protecting civilians.  It was also vital to avoid carte blanche in responses.  The rule of law had to be to the fore at all times.

ROSEN PLEVNELIEV, President of Bulgaria, said that although there was no evidence of foreign fighters being present in his country, it was possible that those persons coming from the region were in possession of forged or fake Bulgarian identity documents.  Thus, international cooperation and exchange of operative information, as prescribed in the resolution, was “more than necessary”.  The terrorist attack in 2012 in Sarafovo was yet more proof of the spreading recruitment of foreign fighters.  The Bulgarian religious community had taken a firm stand, with the adoption of a declaration condemning the activities of ISIL by the Bulgarian General Mufti and supported by the National Council of the Religious Communities in Bulgaria.

UHURU KENYATTA, President of Kenya, noted that last week, his country had commemorated the attack on the Westgate mall that had left 67 people from 13 nationalities dead.  Half the terrorists in that attack had been foreigners who had come to fight alongside Al-Shabaab.  The fragile security environment in Somalia required regional cooperation.  In that regard, he underscored that sufficient support to those ongoing operations was integral to securing stability in Somalia and the region and denying such fighters any operational space, and he urged expanded support for the African Union Mission in Somalia (AMISOM) towards that end.


GJORGE IVANOV, President of the former Yugoslav Republic of Macedonia, stressed the threat posed to the Balkans by the so-called Islamic Caliphate.  His region was already a base for recruitment and radicalization for global terrorists.  The number of Balkan fighters in Syria was growing rapidly and so large that it could not be counted.  Interacting with foreign fighters of other nationalities, they built a multinational structure that increased the danger of attacks against the West and its interests.  Currently, the Balkans was not an operational base for international terror networks but terror was a permanent threat, with a genuine aim to create a Balkan Caliphate.  The region was not prepared.  The illegal blockade against his country’s membership in the North Atlantic Treaty Organization (NATO) had to end.  It was also necessary to integrate his country and others in the Balkans into the European Union.  Delaying that created a political vacuum in a historically porous area.  He also called for a regional counter-terrorism centre in the countries of the Western Balkans.

STEPHEN HARPER, Prime Minister of Canada, said foreign fighters aggravated a dangerous regional security situation but there was also a risk that they would return to their home countries to motivate and recruit others to potentially carry out terrorist acts.  To counter that, the Combating Terrorism Act had been passed, targeting people leaving or attempting to leave for terrorist purposes.  Measures allowed the Government to revoke the citizenship of dual nationals, as well as provided other tools for cracking down on terrorism.  Security measures were not the only approach, however, and Canada’s security and intelligence agencies were working on identifying threats, tracking and squeezing off terrorist financing wherever possible.

MARK RUTTE, Prime Minister of the Netherlands, said that as a country of origin for foreign fighters, the Government, over a year ago, had raised its terrorist threat level to the second highest.  In the framework of the Global Counter-Terrorism Forum, the Netherlands and Morocco had launched a joint initiative to formulate good practices tackling the problem of foreign terrorist fighters.  That plan presented a comprehensive set of guidelines focused on every aspect of that threat, covering investigation and prosecution and prevention of radicalization, to name a few.  Sanctions, an important instrument for depriving terrorist organizations of financial resources, could also be tightened further.  To ensure proper implementation and monitoring of sanctions, he said that, on a United Nations level, technical assistance should be examined in order to see if support to Member States should be enhanced.

ABDELILAH BENKIRANE, Prime Minister of Morocco, said the issue of foreign fighters was not new, though the phenomenon had taken on a new dimension in the context of the Syrian and Iraqi crises.  Originally, the threat was contained but today had become a danger to countries of origin, transit, destination and return.  A unified, decisive response to the threat was needed from the international community in the form of a strategy that accounted for the various phases of extremism.  It was important to disseminate the principles of tolerance and openness and King Mohammed VI was working with others on that front.  Morocco would share its own best practices in the context of its counter-terrorism strategy which had yielded clear results.  Recruitment cells had been dismantled as a direct result of the efforts of Moroccan authorities.  A new bill recently adopted would ratchet up efforts against foreign fighters and work was ongoing with the Netherlands on an initiative that resulted in the Hague-Marrakesh Memorandum on more effective practices, which was particularly effective on legal and security areas.  He looked forward to the first meeting of the working group.

ERNA SOLBERG, Prime Minister of Norway, said that her Government had drawn up a strategy for de-radicalization, rehabilitation and reintegration for foreign fighters returning home.  Terrorism and “related acts” were already criminalized under Norwegian law, and a bill had been submitted in July with national measures aimed at stemming the flow of foreign fighters to areas in conflict.  In Norway, she said that large crowds had marched against extremism.

KAMLA PERSAD-BISSESSAR, Prime Minister of Trinidad and Tobago, said that the resolution, though imperfect, provided a useful platform to fight international terrorism in view of the capacity of each State.  Violent extremism was particularly important to that fight in her country.  She would encourage international support to assist the country to implement the resolution.  Trinidad and Tobago already had a legal regime in place due to previous terrorist incidents.

HERMAN VAN ROMPUY, President of the European Council, said that the grave threat posed by ISIL must be countered by undertaking direct actions to destroy that group’s military and economic capability, by increasing support to affected countries and by stopping foreign fighters from joining the armed force.  ISIL would portray that as “a fight against Islam”, but it was “a common fight against cruelty and barbarism”.  That’s why public statements by Islamic leaders were so important.  The European Council in August backed decisions by individual member States to provide military material to Iraq.  European States would also block ISIL’s financial and weapon flows, and cut off illegal oil revenue.  A crackdown must take place in “our own communities”.  Citizens from Europe, Africa or Asia should not feed ISIL’s ranks.

ELIO DI RUPO, Prime Minister of Belgium, said that the deadly attack on the Jewish Museum in Brussels further energized his country’s cooperation with international efforts to stop the proliferation of terrorism.  It was important to protect every country’s population, but also those who could be susceptible to recruitment.  The root causes of terrorism must be addressed and lessons must be learned from previous interventions.  Military action should always be followed up by development help.

IVICA DAČIĆ, First Deputy Prime Minister and Minister for Foreign Affairs of Serbia, believed the resolution would strengthen cooperation between States in the fight against terrorism and extremism.  Terror threats had grown in the last decade and extremist activities found “fertile soil in unstable political situations and the lack of socioeconomic perspective”.  The root causes of terrorism were manifold and widespread, among them were religious fanaticism, social exclusion and uneven access to education.  Military measures alone were not enough to fight terror and a multidimensional approach was needed.  Banning recruitment and transport of potential foreign fighters through national laws, controlling money and arms flows and engaging local communities in addressing extremism were some methods.  Serbia had faced foreign fighters during the conflict in Kosovo and Metohija and radical preachers were currently active there and in south-west Serbia, potentially recruiting young people to fight in alleged religious wars.

SARTAJ AZIZ, Adviser to the Prime Minister on National Security and Foreign Affairs, Pakistan, said his country had “paid a heavy price in blood and resources in the war against terrorism”.  To oppose the “hydra-headed monster”, quick, commensurate responses were needed that complied with international law.  Foreign terror fighters had no stake in the peace and security of regions where they were active.  Instead, they were the core around which radical extremism often flourished.  It was essential to resolve the conflicts that bred those fighters.  While military action against terrorists was necessary, it was also important to focus on a political approach to stem the growth of terror groups.  All States needed to take stringent countermeasures and help build capacities of other affected States.

RAMTANE LAMAMRA, Minister for Foreign Affairs of Algeria, said the issue of foreign terrorist fighters was not new to his country.  It had confronted it steadfastly in the 1990s and had initiated the call for an international comprehensive approach to tackle it.  His country had recently welcomed the safe return of two of its diplomats who had been held for almost three years after having been kidnapped in Gao, Mali.  Committed to fighting the scourge of terrorism, Algeria had co-sponsored the related draft resolution that sets the political, legal and operational aspects of the appropriate international response.  Addressing terrorism meant bearing in mind “all other tentacles of that behemoth phenomenon”, he said, while cautioning that the Middle East conflict would remain a persistent disruption to world peace if the international community did not address the question of illegal occupation, continuous and violent injustice and the denial of the right to self-determination and freedom.

MANKEUR NDIAYE, Minister for Foreign Affairs and Senegalese Abroad, Senegal, offering condolences to France and the family of the French citizen just killed by terrorists, said that international cooperation was essential in combating terrorism and the trend of foreign fighters.  Noting how political changes and new technologies and multidimensional conflicts created conditions that bred terrorism, he stressed that financing of such groups needed to be given particular concern, especially in the matter of kidnapping.  He reiterated his country’s determination and commitment to joining the United Nations in combating the terrorist threat.

EDGARS RINKĒVIČS, Minister for Foreign Affairs of Latvia, expressed his country’s commitment to joining in the fight against terrorism, noting the increasing challenge as fighters moved from one State to another, becoming professional fighters in the process.  Member States should take action as urged by the newly adopted resolution.  On a national platform, Latvia was working to make sure all necessary measures, as noted in the text, were being taken.

PIETRO CARDINAL PAROLIN, Secretary of State for the Holy See, said that people of faith had a grave responsibility to condemn those who sought to detach faith from reason and instrumentalize it as a justification for violence.  To counter the phenomenon of terrorism, achieving cultural understanding among peoples and countries, and social justice for all, was indispensable.  He urged Governments to engage with civil society to address the problems of communities most at risk of radicalization and recruitment, and to achieve their satisfactory social integration.

MOGENS JENSEN, Minister for Trade and Development of Denmark, said that the threat of foreign fighters was not an abstract concept, but, in fact constituted a serious concern, as many of them came from his small country.  The matter must be addressed through a multifaceted approach, including protecting the citizens who were suffering and stemming the flow of financial means to terrorist organizations, to name a few.  Because of terrorist organizations’ transnational character, a response needed to be built on international cooperation and lessons learned.  Denmark had sent military support and humanitarian aid, as well as diplomatic support, to the international coalition to combat ISIL.  On a national platform, the Government had launched an action plan with interlinked response mechanisms that strengthened local authorities ability to respond to radicalization and supported civil society organizations, among others.

DITMIR BUSHATI, Minister for Foreign Affairs of Albania, said ISIL was actively trying to recruit citizens everywhere to join its terrorist cause, meaning the phenomenon of foreign fighters was now of particular concern.  Such fighters threatened countries of transit and destination, as well of States of origin when they returned.  Countries with insufficient security structures, fragile political stability, low social cohesion, and complex ethnic and religious fabric were particularly at risk.  That included countries of the Balkans.  Albania was proud to be part of the international response but long-term engagement was necessary and it was important to recall the social, economic and humanitarian dimensions of the crises in Syria and Iraq.  He outlined his country’s anti-terror measures and underlined the need to think in terms of what could be offered to marginalized groups within societies.

URMAS PAET, Minister for Foreign Affairs of Estonia, called for agreement on further means and ways to cooperate in the fight against the phenomenon of foreign terrorist fighters.  Foreigners supported ISIL and the Al-Nusra Front and the threat they posed extended to their countries of origin, to which many returned.  The repercussions of the same problem were apparent also in the Sahel region.  There were many ways to fight terrorism but the response had to be global, including direct action against terrorists’ safe havens, prevention of their travel, and blocking of their finances.  The conditions conducive to terrorism also had to be tackled, meaning poverty needed to be addressed.  He was satisfied by the manner in which the United Nations and European Union counter-terrorism strategies were taking that approach forward.  Resources and mechanisms had to be provided to support the commitment made in the resolution and he underlined his commitment in that regard.

YERZHAN ASHIKBAEV, Minister for Foreign Affairs of Kazakhstan, said that cooperation between neighbouring States and regional organizations played a key role in preventing terrorism.  The growing phenomenon of young people travelling to join “terrorist-driven conflicts” around the world was of particular concern.  Kazakhstan was a country of more than 130 ethnic groups with 17 religious denominations, he said, and the country was committed to promoting ideals and values of inter-ethnic and interfaith dialogue for peace and security.

ALBERT CHUA ( Singapore) said his country was not immune to the threat of terrorism and radical ideologies, noting that there were foreign fighters in Syria who had travelled from South-East Asia.  His Government knew of a handful of Singaporeans who had gone to Syria to take part in the conflict.  Also, there were other citizens from his country who had expressed interest in joining the fighting in Syria but who had been stopped before they could travel.  Noting that Al-Qaida’s key regional affiliate in South-East Asia, Jemaah Islamiyah, had been responsible for several large-scale terrorist attacks, he said that his Government in 2001 had foiled a plot by Jemaah Islamiyah members to attack targets in Singapore, which included a number of diplomatic missions.  Fortunately, they had been stopped before they could do harm.  To counter radical ideology, his Government had worked with its Muslim religious leaders, community groups and individuals to rehabilitate terrorist detainees and to delegitimize radical ideologies.  The resolution on foreign terrorist fighters contained in S/2014/688, which had just been adopted by the Council and which his country had co-sponsored, was an important step in the global effort to combat terrorism.

VAN BOHEMAN, Secretary for Foreign Affairs of New Zealand, said that while national and regional circumstances varied, no country was immune to the threat posed by foreign terrorist fighters.  A small number of New Zealand nationals were known to have travelled to Syria to fight with extremist groups.  His country was conscious of the threat that those fighters posed to many of its neighbours in the Asia Pacific.  Recognizing the need for a comprehensive approach in tackling that threat, he said that his country’s domestic strategy included efforts to confront the drivers of radicalization and violent extremism by engaging communities to help build their resilience; as well as preventative security and law enforcement measures, such as cancelling passports.  New Zealand was also working with its partners in South-East Asia and the Pacific to build their capacity to counter terrorism and violent extremism, and to help them ensure that they became neither a target nor a source of international terrorism.

MANUEL GÓMEZ-ACEBO ( Spain) said his country was suffering the problem of terrorist foreign fighters first hand as it had identified at least 50 individuals who had exited its borders to join terrorist groups in Syria and Iraq.  To that end, his country was preparing a change in its laws so that it might be punishable as a crime for individuals to exit Spain seeking to join a third country’s terrorist group.

AHMED AL JARMAN, Assistant Minister for Political Affairs of the United Arab Emirates, said that addressing the threat of terrorism could not be done through security and military measures only, but also required the international community to pursue a unified comprehensive strategy that prevented recruitment of terrorist elements.  That included tightening control over social networks, which were used in attracting a larger number of disillusioned youth to achieve the vicious goals under religious slogans, which had no connection with any divine faith.  His country was currently conducting a study on the mechanisms of preventing terrorist organizations from using social networks for recruitment purposes.

BASHAR JA’AFARI ( Syria) said his country had been the first to denounce groups, such as ISIL, and communicate the dangers they posed.  His country was also the first to confront ISIL on the ground.  “Those terrorists have run riot in Syria”, he said, but they couldn’t have done so without the support from Member States which gave them financial, technical and diplomatic support.  Furthermore, the presence of Israel in the coalition undermined efforts to fight terrorism, pointing to that country’s shooting down of a Syrian plane that was only doing its national duty.  The United Nations was the main forum for bolstering efforts to combat terrorism, but success meant that there had to be a distancing from politicization and finding pretext for combating terrorism.  There could be no “moderate” terrorism as compared to “extreme” terrorism or “good” terrorist and “bad” terrorism.  “Terrorism is terrorism”, he stated, pointing to Member States such as Qatar and Saudi Arabia being included as part of the effort to combat those groups when they were supporting them.

VINOD KUMAR ( India) noted that while the current focus on foreign terrorist fighters was recent, the threat had existed for some time and was part of the broader challenge of international terrorism.  Commending the Security Council for establishing a framework to tackle the phenomenon, he stressed that the supply chain of terror was global.  The economic and operational infrastructure of terrorist networks needed to be dismantled.  Endless debate was not a luxury afforded to the international community in responding to the issue and the price paid for procrastination was human lives.  Calling for an international convention on the matter, he stressed the importance of cooperation, particularly on information sharing, financing, recruitment and travel.  States also needed to ensure that their territories were not used to recruit and train terrorists.

HUSSEIN HANIFF ( Malaysia) said that his country had grappled with terrorism on its own soil, and that it had dealt with the threat by winning the population’s “hearts and minds”.  That was achieved by reassuring them that they and their children would have a decent, secure life and a promising future.  His Government believed that terrorism needed to be addressed in a comprehensive, multifaceted manner, and not exclusively through the use of force.  He called for a “Global Movement of Moderates” to “drown out” the voices of the extremists.

PALITHA T.B. KOHONA ( Sri Lanka) reminded the Council that his country had suffered for three decades at the hands of a terrorist group that was described by the United States Federal Bureau of Investigation as the world’s most ruthless.  That group had a devastating impact on Sri Lanka.  His Government had stressed time and time again that non-State actors had no respect for international law.  ISIL was taking a transnational form which posed a threat to the region.  Therefore, it was in the best interest of the international community that no space be afforded to any terrorist group or their sympathizers.  Expressing solidarity to those impacted by terrorist groups, he said that Sri Lanka stood ready to help the victims on the ground.

AMR ABDELLATIF ABOULATTA ( Egypt) underlined the threat posed by foreign terrorist fighters to their countries of origin.  He said the revolutions in his region had taken on a religious dimension, and Egypt had often called for a general strategy to deal with the issue.  Appeals were made to young people, calling for them to fight, encouraging them to take action in the name of religion.  Young people were being told lies and Egypt was taking measures to combat that issue.  His country’s Criminal Code defined terrorism and contained provisions for its penalization.  In talking about combating terrorism in the Middle East, it was important that the approach was comprehensive.  The issue went beyond the Islamic State as terror had to be dealt with wherever it was found, Syria or elsewhere.

For information media. Not an official record.

http://www.un.org/press/en/2014/sc11580.doc.htm



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MessagePosté le: Ven 10 Oct - 12:56 (2014)    Sujet du message: THEY'RE AMONG THE BRIGHTEST YOUNG MINDS IN THE COUNTRY... AND THEY THINK AMERICA IS A BIGGER THREAT TO WORLD PEACE THAN ISIS : HARVARD VIDEO SURVEY REVEALS THE VALUE OF A $60,000-A-YEAR EDUCATION Répondre en citant

THEY'RE AMONG THE BRIGHTEST YOUNG MINDS IN THE COUNTRY... AND THEY THINK AMERICA IS A BIGGER THREAT TO WORLD PEACE THAN ISIS : HARVARD VIDEO SURVEY REVEALS THE VALUE OF A $60,000-A-YEAR EDUCATION
  • Students felt that US foreign policy is greater threat than the Muslim fanatics
  • They were interviewed by Campus Reform, a self-styled 'campus watchdog'
  •  Interviewer Caleb Bonham accused the students of trying to be intellectual
  • 'This video demonstrates the absurdity behind the bash America fad,' he said

By David Mccormack and Annabel Grossman for MailOnline

Published: 15:46 GMT, 9 October 2014 | Updated: 08:21 GMT, 10 October 2014

So much for the best and the brightest!

Harvard students believe that American is a bigger threat to world peace than ISIS, according to a recent survey of attendees at the prestigious Cambridge university.

Campus Reform, a self-styled 'campus watchdog' for conservative students, carried out the interviews in the quad at the Ivy League school on Saturday and asked: ‘Who is the bigger threat to world peace, ISIS or the U.S.?’

The students featured in the video were overwhelming in their belief that America and its interventionist foreign policy is a greater threat than the group of Muslim fanatics that have gained global notoriety in recent months through a series of video of Western hostages being beheaded.

Scroll down for video



A group of Harvard students quizzed overwhelmingly said that America rather than ISIS was a bigger threat

'We are, at some level, the cause of it,' another student told interviewer Caleb Bonham

‘American imperialism and our protection of oil interests in the Middle East are destabilizing the region and allowing groups like ISIS to gain power,’ said one student.

'We are, at some level, the cause of it,' she adds.

'As a western civilization we’re to blame for a lot of the problems that we’re facing now,' said another student. 'I don't think anyone would argue that we didn't create the problem of ISIS, ourselves.'

The interviews were carried out by Caleb Bonham, editor of Campus Reform and a frequent guest on the Fox News Channel.

'In many ways I have to think it's America because America is making decisions that are much more likely to affect the world,' one student responds to Bonham's question.

'The amount of spending that America has on causes of potential destruction in the world is really outlandish,' she continues.

VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=9EtuPJ0H-Fc



After interviewing Harvard students, Campus Reform editor Caleb Bonham (right) was quick to be critical of their opinions and accused them of trying to be intellectual

'We've been learning about this recently how much america spends on defense mechanisms alone and it's really quite astounding compared to any other country in the world really.'

Another student tells Bonham: 'I just an interesting conversation last night with a couple of my neighbors and they can see how the ideology of ISIS might appeal to people in the Middle East who are not familiar with how we think as Americans.'

I don't think anyone would argue that we didn't create the problem of ISIS, ourselves

'They have a skewed view of us just as a lot of Americans have a skewed view of them, he adds.
Bonham was highly critical of the student's responses.

‘This video demonstrates the absurdity behind the bash America fad,’ he told FoxNews.com.

‘Unfortunately, too many students think it is intellectual to try and piece together a reason why America is a greater threat than this terrorist organization trying to establish a caliphate through public executions, bombings and beheadings.’

As one of the world's most prestigious universities, Harvard enjoys an almost unparalleled reputation in America.

It is the oldest academic institute in the United States, dating from 1636, and boats an impressive 210-acre main campus in Cambridge, Massachusetts.

The total cost of attending Harvard College without financial aid is $58,607 for tuition, room, board and fees combined, although that does not include books or personal expenses.



‘American imperialism and our protection of oil interests in the Middle East are destabilizing the region and allowing groups like ISIS to gain power,’ another student responded

In the past nine months, ISIS has taken key areas of Iraq, and large portions of Syria. It has also beheaded two Americans and threatened to kill more if the US continues to intervene in Iraq.

The extremist group has stepped up its efforts to assume control of Syria in recent days, making a crippling assault on the city of Kobani.

This week, former Secretary of State Hillary Clinton warned that ISIS is far more dangerous than previous terrorist groups, including the one that led the attacks on the World Trade Center on 9/11.

'It’s a serious threat because this is the best-funded, most professional, expansionist jihadist military force that we have ever seen,' Clinton told the Economic Club of Chicago, according to the Washington Post.



The total cost of attending Harvard College in Cambridge, Massachussetts, without financial aid is $58,607 for tuition, room, board and fees combined, although that does not include books or personal expenses

'This is far more advanced and far richer than al Qaeda ever was,' Clinton declared.

Campus Reform promotes itself as a watchdog to the nation's higher education system and claims to exposes bias and abuse on the nation's college campuses.

Bonham is a graduate of Colorado State University.

Campus Reform describes him as bringing 'his unique message, filled with introspection and humor, across the country speaking to young leaders and encouraging them to lead with the strength of their convictions'.

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Read more: http://www.dailymail.co.uk/news/article-2786764/Harvard-students-think-Amer…
 
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MessagePosté le: Sam 11 Oct - 00:28 (2014)    Sujet du message: AUSTRALIA : ANTI-TERRORISM BILL : POLICE TO GET POWER TO SECRETLY SEARCH SUSPECT'S HOUSE Répondre en citant

AUSTRALIA : ANTI-TERRORISM BILL : POLICE TO GET POWER TO SECRETLY SEARCH SUSPECT'S HOUSE
  • AFP to be allowed to enter through neighbour’s property
  • Suspects do not have to be told for six months
  • Media companies protest prison term for reporting on searches
  • Lawyers tell Senate the six-month clause should be shortened
Daniel Hurst, political correspondent
http://www.theguardian.com/australia-news/2014/oct/09/anti-terrorism-bill-p…
 

The AFP will gain sweeping powers to search homes under the government’s anti-terror bill. Photograph: Julian Smith/AAP


Federal police will gain the power to secretly search a terrorism suspect’s home, enter through an innocent neighbour’s property and impersonate people, without having to notify the subjects of the warrant for six months or more.

A coalition of Australian media companies, in a submission published on Wednesday, argued an associated two-year jail term for unauthorised disclosure of information about such searches could further erode press freedom.

The Law Council and civil libertarians also told the Senate inquiry into the laws that the proposed the six-month waiting period for notification should be shortened.

The delayed notification search warrant provisions are part of the Abbott government’s second national security bill, which aims to make it easier to detain and prosecute terrorism suspects and investigate such offences.

Currently, the Crime Act requires an officer carrying out a search warrant to provide a copy of the warrant to the occupier and to allow that person to observe the search.

The counter-terrorism bill’s explanatory notes said the changes would allow the Australian Federal Police (AFP) “to conduct searches of a warrant premises without the occupier‘s knowledge and without notifying the occupier of the premises at the time the warrant is executed”.

Notice of the search will be required to be given to the occupier of a searched premise at a later date, generally within six months,” the explanatory notes said.

This notification deadline can be extended for up to six months at a time up to a limit of 18 months, at which point further delays would require ministerial approval.

Officers would have “the power to impersonate a person where reasonably necessary to execute the warrant”.

“This is intended to be utilised to allay the suspicion of other residents of the area,” the explanatory notes said.

In addition, the executing officer or a person assisting is empowered to leave a warrant premise temporarily and subsequently re-enter to continue the execution of the warrant in certain instances where, for example, the occupier returns home and the covert nature of the warrant is at risk.

“The executing officer or a person assisting is also able to enter the main premise via an adjoining premises, if this is expressly specified in the warrant, where it is required to avoid comprising the prevention or investigation of the relevant offences. This power is limited to accessing the warrant premise and does not allow for the search and seizure of things in that adjoining premise.” = yeah sure...

The government said the measure would be used in limited operational situations but it was “critical to enable covert investigation of terrorism offences”.

It could only be used in dealing with commonwealth terrorism offences with a maximum penalty of at least seven years in jail.

The laws are currently being considered by the bipartisan joint committee on intelligence and security, ahead of parliamentary debate later this month.

They are the second tranche of national security changes, after the passage of a first bill expanding the powers of Australian spy agencies and criminalising publication of information about special intelligence operations.

A coalition of media groups – including AAP, ABC, APN, ASTRA, Bauer Media, Commercial Radio Australia, Fairfax Media, FreeTV, MEAA, News Corp Australia, SBS, The Newspaper Works and West Australian News – raised concern about an offence in the second bill which also criminalises disclosures.

Under section “3ZZHA”, people could face a two-year jail term for disclosures relating to an application for a delayed notification search warrant or the execution of such a warrant.

There are exemptions to this offence, including for the purposes of legal proceedings, for the performance of official duties, or if the disclosure occurs after the occupiers of the premises have been officially notified.

The media groups said the section “would see journalists jailed for undertaking and discharging their legitimate role in our modern democratic society – reporting in the public interest”.

“Such an approach is untenable,” the submission said.

The media groups called for the disclosure provision to be removed from the legislation, or alternatively insertion of an exemption for a news report that was in the public interest.

The Law Council of Australia questioned the delayed notification warrant proposal, saying law enforcement agencies already had significant powers to combat serious crime.

“Such a scheme would constitute a substantial departure from the ordinary search warrant scheme, which ensures that a person whose premises are searched is aware of the basis and the authority for the search, and is a position to challenge or make a complaint about the issue of the warrant and/or its method of execution,” the council said in a submission.

“A covert warrant denies those individuals with the greatest interest in ensuring that the issue and execution occurs strictly in accordance with the law this ability.”

The council suggested a number of amendments, including a shorter wait before warrant targets were notified, but acknowledged such a scheme was recommended by the former independent national security legislation monitor, Bret Walker SC.

It said the bill already included important safeguards such as authorisation by an independent issuing officer: a federal or supreme court judge or an administrative appeals tribunal member. The legislation also set detailed reporting requirements including annual reports to be tabled in parliament.

In a separate submission, civil liberties councils across Australia said they were concerned the scheme involved “a significant departure from established principles” and argued notification should occur no later than 90 days.

The AFP said in its own submission that regimes for delayed notification search warrants or covert searches were “in place in NSW, Queensland, Victoria, WA and the Northern Territory, as well as Canada, the UK and the United States of America”.

The proposal would allow the AFP “to identify and collect information about other suspects involved in terrorist activity, the proposed location of and methodology for any planned attack, and the means of communication among suspects”.

“In addition, the proposed … regime would give the AFP the opportunity to identify and decipher any encryption techniques a suspect may be using to protect electronic communications,” the AFP submission said.

“The ability to examine and potentially overcome these techniques without the knowledge of the suspect would facilitate the ongoing lawful monitoring of communications while preserving evidential material.”

http://www.theguardian.com/australia-news/2014/oct/09/anti-terrorism-bill-p…



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maria
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MessagePosté le: Sam 11 Oct - 00:49 (2014)    Sujet du message: AUSTRALIA : FOREIGN FIGHTER LAWS COULD CREATE LEGAL DIFFICULTIES FOR LEGITIMATE TRAVELLERS Répondre en citant

AUSTRALIA : FOREIGN FIGHTER LAWS COULD CREATE LEGAL DIFFICULTIES FOR LEGITIMATE TRAVELLERS

Liberal Democratic senator, David Leyonhjelm, argues that bill does not allow include religious pilgrimage or freelance journalism as legitimate reasons for travelling to conflict zones
theguardian.com, Wednesday 8 October 2014 07.03 BST


 Senator David Leyonhjelm says security agencies have not made a case that their existing powers were inadequate. Photograph: Mike Bowers for the Guardian

Australians could find it difficult to prove they were visiting a conflict-ridden country for law-abiding purposes under proposed foreign fighter laws, the Liberal Democratic senator David Leyonhjelm has argued.

The Senate crossbencher raised concerns over the Abbott government’s second national security bill, but said he expected Labor would again side with the Coalition to wave through most of the changes for fear of being branded soft on terrorism.

Leyonhjelm said his concerns included the new offence of visiting a declared area without a legitimate purpose and the prohibition on advocating terrorism.

The bill, likely to be debated and passed by parliament late this month, includes a new offence punishable by a 10-year jail term for entering or remaining in a declared area. The foreign affairs minister would have the power to declare regions, such as northern Iraq and Syria, as effective no-go zones.

There are exemptions “if the person enters, or remains in, the area solely for one or more” allowable purposes listed in the bill, including providing humanitarian aid, making a bona fide visit to a family member, and news reporting in a professional capacity as a journalist.

Leyonhjelm said he was worried the wording would allow the prosecution to argue the defendant’s claimed purpose for the visit was not the sole reason, establishing grounds for a conviction.

“The problem with that [declared areas] is that it puts a substantial requirement on the accused to prove that they had a sole reason for going there, and the sole reasons don’t include religious pilgrimage or freelance journalism,” he said.

“If you said you’re going there for family reasons and at the same time you did something else then you could be in breach of the law. You’d have to prove you didn’t do something else there.”

The bill’s explanatory notes said the offence aimed “to deter Australians from travelling to areas where listed terrorist organisations are engaged in a hostile activity unless they have a legitimate purpose to do so”.

The bill leaves open the option for the government to add other legitimate purposes to the list of exemptions via regulations.

Leyonhjelm also raised free-speech concerns over the new offence, punishable by a five-year jail term, for “advocating terrorism”.

This offence applies if a person intentionally counsels, promotes, encourages or urges the doing of a terrorist act, or the commission of a terrorism offence, and the person is reckless as to whether another person will engage in such behaviour. There is a “good faith” exemption.

Leyonhjelm said it was worrying that the new offence went beyond the direct incitement of violence to include the broader promotion of violence.
“It also requires only that the person is reckless as to whether what he said cases terrorism,” he said.

“There’s no intent [necessary] and there’s a very loose connection between the words and any response.”

Leyonhjelm said he did not support the bill as he did not believe the case had been made out that Australian security agencies’ existing powers were inadequate to deal with terrorism.

His vote will only become relevant to the bill’s passage in the unlikely event Labor joins with the Greens to oppose it in the Senate. But Leyonhjelm will move or support amendments to deal with specific concerns.

“The government’s got them [Labor] wedged,” he said. “They can’t afford to sound soft on national security.”

Parliament will debate the bill after the bipartisan Parliamentary Joint Committee on Intelligence and Security.

http://www.theguardian.com/australia-news/2014/oct/08/foreign-fighter-laws-…



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maria
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MessagePosté le: Sam 11 Oct - 18:30 (2014)    Sujet du message: RÉUNI AU PLUS HAUT NIVEAU, LE CONSEIL DE SÉCURITÉ DEMANDE AUX ÉTATS MEMBRES DE SE MOBILISER CONTRE LES COMBATTANTS TERRORISTES ÉTRANGERS Répondre en citant



"Pour ce qui est des temps et des moments, vous n'avez pas besoin, frères, qu'on vous en écrive.
Car vous savez bien vous-mêmes que le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit.
Quand les hommes diront: Paix et sûreté! alors une ruine soudaine les surprendra, comme les douleurs de l'enfantement surprennent la femme enceinte, et ils n'échapperont point.
Mais vous, frères, vous n'êtes pas dans les ténèbres, pour que ce jour vous surprenne comme un voleur;
vous êtes tous des enfants de la lumière et des enfants du jour. Nous ne sommes point de la nuit ni des ténèbres."
1 Thessalonicians 5:3


Conseil de sécurité
CS/11580




Département de l’information • Service des informations et des accréditations • New York

Conseil de sécurité
7272eséance – après-midi

RÉUNI AU PLUS HAUT NIVEAU, LE CONSEIL DE SÉCURITÉ DEMANDE AUX ÉTATS MEMBRES    
DE SE MOBILISER CONTRE LES COMBATTANTS TERRORISTES ÉTRANGERS    

Il envisage d’élargir à ces individus le régime de sanctions visant Al-Qaida    


Cet après-midi, au cours d’une réunion présidée par le Président des États-Unis, M. Barack Obama, et à laquelle ont pris part 24 chefs d’État et de gouvernement, ainsi que le Secrétaire général de l’ONU, le Conseil de sécurité a condamné l’extrémisme violent, la « violence fanatique » et la perpétration d’actes de terrorisme par des combattants étrangers, en exigeant de ceux-ci qu’ils désarment, mettent fin à leurs activités et cessent de participer à des conflits.

Dans la résolution 2178 (2014), adoptée à l’unanimité de ses 15 membres, le Conseil exprime sa volonté d’élargir aux combattants terroristes étrangers, notamment ceux qui sont recrutés par l’État islamique d’Iraq et du Levant (EIIL) et le Front el-Nosra, les sanctions qui frappent actuellement les individus et entités visés par le Comité contre Al-Qaida.

Agissant en vertu du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies, il se déclare « fermement résolu à envisager » l’inscription, sur cette liste, des « groupes, entreprises et entités associés à Al-Qaida qui financent, arment, organisent et recrutent pour son compte ou qui soutiennent ses actes ou activités, y compris à l’aide des nouvelles technologies de l’information et des communications comme Internet et les médias sociaux ».

Cette réunion du Conseil, « la sixième à un si haut niveau depuis la création de l’ONU il y a 70 ans », a rappelé M. Obama, s’est déroulée dans une atmosphère lourde, marquée par l’annonce, quelques heures plus tôt, de l’exécution, en Algérie, d’Hervé Gourdel, un otage français enlevé par un groupe lié à l’État islamique d’Iraq et du Levant.  Une trentaine d’autres délégations se sont exprimées au cours du débat qui a suivi l’adoption de la résolution.

« Ce qui nous réunit aujourd’hui, c’est le nombre croissant d’individus, estimé à environ 15 000, qui se rendent dans les zones de conflit, notamment en Syrie et en Iraq, pour y combattre aux côtés de groupes comme l’EIIL ou le Front el-Nosra, et retournent ensuite dans leur pays d’origine avec pour intention d’y commettre des attentats contre leurs concitoyens », a expliqué le Président Obama.

Parmi ces combattants, on compte 500 « fanatiques britanniques », selon le Premier Ministre du Royaume-Uni, M. David Cameron, et environ 1 000 Français, « un chiffre en hausse de 50% depuis le début de l’année », a indiqué le Président de la France.  Pour M. François Hollande, la résolution 2178 (2014) articule une « stratégie mondiale » dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et adresse un « message de fermeté de la part de la communauté internationale ».

Alors que la coalition internationale a lancé des frappes aériennes contre des positions de l’EIIL, le Premier Ministre de l’Iraq, M. Haider Al-Abadi, nouvellement élu, a plaidé pour une assistance « militaire et sécuritaire », en précisant que son pays en avait besoin de toute urgence pour rétablir sa souveraineté nationale et son intégrité territoriale.

M. Al-Abadi a assuré qu’il avait engagé une « transition pacifique » assorti d’un « échéancier politique précis ».  « Les missiles peuvent tuer des terroristes, mais c’est la bonne gouvernance qui en viendra à bout », a résumé, pour sa part, le Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, présent lors de ce débat.

« L’EIIL n’est pas seul dans cette campagne abjecte contre l’humanité », a toutefois rappelé le Président du Nigéria, M. Goodluck Jonathan, qui a précisé aux membres du Conseil que Boko Haram avait, ces dernières années, commis « davantage d’actes barbares que tout autre groupe terroriste ».

En vertu de la résolution 2178 (2014), les États doivent empêcher la circulation de terroristes et de groupes terroristes en effectuant des contrôles efficaces aux frontières et en surveillant de près la délivrance de documents d’identité et de voyage, pour que soit brisée la « chaîne alimentant le terrorisme », selon la formule du représentant de l’Inde.

En effet, « non seulement les combattants terroristes étrangers exacerbent les conflits existants, mais aussi, bien souvent, ils retournent dans leur pays après avoir acquis des compétences et établi de nouvelles relations, ce qui ne peut qu’aggraver la menace d’actes de terrorisme dans leur pays d’origine.  Les réseaux terroristes qui se forment pendant les conflits d’aujourd’hui pourraient poser à l’avenir une grave menace à long terme », note le document de réflexion soumis aux membres du Conseil par la délégation des États-Unis.

C’est pourquoi, les États doivent intensifier et accélérer les « échanges d’informations opérationnelles » au sujet des activités ou des mouvements de terroristes et de réseaux terroristes, notamment avec les États de résidence ou de nationalité des individus concernés.

À ce titre, les Premiers Ministres des Pays-Bas et du Maroc ont souligné l’adoption, hier, par le Forum mondial de lutte contre le terrorisme, d’un mémorandum d’accord qu’ils ont conjointement préparé sur les pratiques optimales, notamment dans les domaines juridique et sécuritaire.

La résolution 2178 (2014) demande par ailleurs aux États Membres de prévenir la « radicalisation pouvant conduire au terrorisme » et, s’agissant des combattants terroristes étrangers qui retournent dans leur pays de départ, d’élaborer des stratégies en matière de « poursuites, de réinsertion et de réintégration ».

C’est un point sur lequel a insisté la Présidente du Chili, Mme Michelle Bachelet, qui, à l’instar de nombreux autres orateurs, a estimé que toute action de lutte ou de prévention et de sensibilisation devrait être menée dans le respect des droits de l’homme et des principes de la Charte des Nations Unies.

MENACES CONTRE LA PAIX ET LA SÉCURITÉ INTERNATIONALES RÉSULTANT D’ACTES DE TERRORISME: LES COMBATTANTS TERRORISTES ÉTRANGERS

Lettre datée du 3 septembre 2014, adressée au Secrétaire général par la Représentante permanente des États-Unis d’Amérique auprès de l’Organisation des Nations Unies (S/2014/648)

Le texte de la résolution 2178 (2014) adoptée par le Conseil de sécurité

       Le Conseil de sécurité,

Réaffirmant que le terrorisme, sous toutes ses formes et dans toutes ses manifestations, constitue une des menaces les plus graves contre la paix et la sécurité internationales et que tous les actes de terrorisme sont criminels et injustifiables, quels qu’en soient les motivations, le moment et les auteurs, et demeurant résolu à contribuer encore à améliorer l’efficacité de l’action d’ensemble menée contre ce fléau à l’échelle mondiale,

Constatant avec préoccupation que la menace terroriste devient plus diffuse à mesure que les attaques, y compris celles motivées par l’intolérance ou l’extrémisme, se multiplient dans plusieurs régions du monde, et se déclarant résolu à combattre cette menace,

Considérant qu’il faut éliminer les conditions propices à la propagation du terrorisme et affirmant que les États Membres sont déterminés à continuer à faire tout leur possible pour régler les conflits et empêcher les groupes terroristes de s’implanter et de créer des sanctuaires, et lutter ainsi plus efficacement contre la menace grandissante que constitue le terrorisme,

Réaffirmant que le terrorisme ne peut et ne saurait être associé à aucune religion, nationalité ou civilisation,

Considérant que la coopération internationale et toutes les mesures prises par les États Membres pour prévenir et combattre le terrorisme doivent respecter strictement la Charte des Nations Unies,

Réaffirmant que, conformément à la Charte, il respecte la souveraineté, l’intégrité territoriale et l’indépendance politique de tous les États,

Réaffirmant que les États Membres doivent veiller à ce que les mesures qu’ils prennent pour combattre le terrorisme soient conformes à toutes les obligations que leur fait le droit international, en particulier le droit international des droits de l’homme, le droit international des réfugiés et le droit international humanitaire, soulignant que les mesures antiterroristes efficaces et le respect des droits de l’homme, des libertés fondamentales et de l’état de droit sont complémentaires et se renforcent mutuellement, et que tous sont des éléments essentiels au succès de la lutte contre le terrorisme, notant qu’il importe de respecter l’état de droit pour prévenir et combattre efficacement le terrorisme et notant également que le fait de se soustraire à ces obligations internationales particulières comme à d’autres, dont celles résultant de la Charte des Nations Unies, est un des facteurs contribuant à une radicalisation accrue et favorise le sentiment d’impunité,

Se déclarant gravement préoccupé par la menace terrible et grandissante que font peser les combattants terroristes étrangers, à savoir des individus qui se rendent dans un État autre que leur État de résidence ou de nationalité, dans le dessein de commettre, d’organiser ou de préparer des actes de terrorisme, ou afin d’y participer ou de dispenser ou recevoir un entraînement au terrorisme, notamment à l’occasion d’un conflit armé, et résolu à écarter cette menace,

Se disant gravement préoccupé par quiconque cherche à se rendre à l’étranger pour y devenir un combattant terroriste,

Constatant avec inquiétude que les combattants terroristes étrangers contribuent à intensifier les conflits, à les prolonger et à en compliquer singulièrement le règlement, et qu’ils peuvent aussi être une menace considérable pour les États dont ils viennent, ceux par lesquels ils transitent et ceux où ils se rendent, ainsi que les États qui jouxtent les zones de conflit armé où ils combattent et qui doivent faire face à de sérieux problèmes de sécurité, notant que la menace que représentent les combattants terroristes étrangers peut atteindre toutes les régions et tous les États Membres, même ceux qui sont éloignés des zones de conflit, et se disant profondément préoccupé de voir que les combattants terroristes étrangers mettent leur idéologie extrémiste au service de l’apologie du terrorisme,

Constatant avec préoccupation que des terroristes et des entités terroristes ont construit, entre les États d’origine, de transit et de destination, des réseaux internationaux leur permettant de faire circuler des combattants de toutes nationalités et les ressources dont ils ont besoin,

Particulièrement inquiet de constater que des combattants terroristes étrangers sont sélectionnés et recrutés par des entités telles que l’État islamique d’Iraq et du Levant, le Front el-Nosra et d’autres cellules, filiales, émanations ou groupes dissidents d’Al-Qaida figurant sur la Liste établie par le Comité du Conseil de sécurité créé par les résolutions 1267 (1999) et 1989 (2011), considérant que la menace que représentent les combattants terroristes étrangers englobe, entre autres, les personnes qui appuient les actes ou activités d’Al-Qaida et de ses cellules, filiales, émanations ou groupes dissidents, notamment en recrutant pour leur compte ou en soutenant de toute autre manière les actes et activités de ces entités, et soulignant qu’il est urgent de s’attaquer à cette menace précise,

Conscient que, pour faire pièce à la menace que représentent les combattants terroristes étrangers, il faut s’attaquer à l’ensemble des causes du phénomène, ce qui exige notamment d’empêcher la radicalisation pouvant conduire au terrorisme, de juguler le recrutement, d’interdire aux combattants terroristes étrangers de voyager, de bloquer l’aide financière qu’ils reçoivent, de lutter contre l’extrémisme violent qui peut déboucher sur le terrorisme, de combattre l’incitation à la commission d’actes terroristes motivés par l’extrémisme ou l’intolérance, de promouvoir la tolérance politique et religieuse, le développement économique et la cohésion et l’intégration sociales, de faire cesser et de régler les conflits armés, et de faciliter la réintégration et la réinsertion,

Considérant que la force militaire, les mesures visant à faire appliquer la loi et les opérations des services de renseignement ne suffiront pas à elles seules à vaincre le terrorisme, et soulignant qu’il est nécessaire d’éliminer les conditions propices à la propagation du terrorisme, comme le veut le premier volet de la Stratégie antiterroriste mondiale de l’Organisation des Nations Unies (A/RES/60/288),

S’inquiétant que les terroristes et leurs partisans utilisent de plus en plus les nouveaux moyens de communication, dont Internet, à des fins de ralliement par la radicalisation, de recrutement, d’incitation à la commission d’actes terroristes et de financement et d’organisation des voyages et des activités des combattants arrivés à destination, et soulignant que les États Membres doivent agir dans un esprit de coopération pour empêcher les terroristes de tirer parti de la technologie, des moyens de communication et d’autres ressources à des fins d’incitation à la perpétration d’actes de terrorisme, tout en respectant les droits de l’homme et les libertés fondamentales, ainsi que les autres obligations édictées par le droit international,

Se félicitant des activités entreprises dans le domaine du renforcement des capacités par les entités des Nations Unies, en particulier celles qui font partie de l’Équipe spéciale de lutte contre le terrorisme, dont l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime et le Centre des Nations Unies pour la lutte contre le terrorisme, ainsi que des initiatives de la Direction exécutive du Comité contre le terrorisme dans le but d’offrir une assistance technique, notamment en facilitant les échanges entre prestataires et bénéficiaires de l’aide au renforcement des capacités, en coordination avec les autres organisations internationales, régionales et sous-régionales compétentes, afin de fournir une assistance technique aux États Membres qui en font la demande dans le cadre de la mise en œuvre de la Stratégie antiterroriste mondiale,

Prenant note des initiatives et activités menées récemment aux niveaux international, régional et sous-régional pour prévenir le terrorisme international et en venir à bout, et prenant acte des travaux du Forum mondial de lutte contre le terrorisme, qui a notamment adopté récemment une série complète de bonnes pratiques destinées à lutter contre le phénomène des combattants terroristes étrangers et publié plusieurs autres guides et exemples de bonnes pratiques, en particulier dans les domaines de la lutte contre l’extrémisme violent, de la justice pénale, des prisons, des enlèvements contre rançon, de l’aide aux victimes du terrorisme et de la police de proximité afin d’aider les États intéressés à appliquer sur le terrain les orientations générales et le cadre juridique établis par l’Organisation des Nations Unies pour lutter contre le terrorisme, et de compléter le travail des entités spécialisées de l’Organisation,

Saluant l’action menée par INTERPOL pour écarter la menace que représentent les combattants terroristes étrangers, notamment la facilitation d’échanges d’informations utiles aux services chargés de l’application de la loi du monde entier grâce à son réseau de communication sécurisée, ses bases de données, son système de notices, ses procédures de recensement des documents de voyage et d’identité volés et des faux, ses instances chargées de la lutte contre le terrorisme et son programme relatif aux combattants terroristes étrangers,

Ayant à l’esprit et soulignant la situation des personnes ayant plusieurs nationalités qui se rendent dans des États dont elles ont la nationalité dans le dessein de commettre, d’organiser ou de préparer des actes de terrorisme, ou afin d’y participer ou de dispenser ou recevoir un entraînement au terrorisme, et exhortant les États à prendre les mesures qui s’imposent dans le respect des obligations qui leur sont faites par leur droit interne et le droit international, y compris le droit international des droits de l’homme,

Demandant aux États de veiller, conformément au droit international et notamment au droit international des droits de l’homme et au droit international des réfugiés, à ce que le statut de réfugié ne soit pas détourné à leur profit par les auteurs, organisateurs ou complices d’actes terroristes, y compris les combattants terroristes étrangers,

Demandant à nouveau à tous les États de devenir parties dès que possible aux conventions internationales de lutte contre le terrorisme et à leurs protocoles, qu’ils soient ou non parties à des conventions régionales sur la matière, et de s’acquitter intégralement des obligations découlant des instruments auxquels ils sont parties,

Notant que le terrorisme menace constamment la paix et la sécurité internationales et affirmant qu’il faut combattre par tous les moyens, conformément à la Charte des Nations Unies, les menaces que font peser sur la paix et la sécurité internationales les actes de terrorisme, notamment ceux perpétrés par des combattants étrangers,

Agissant en vertu du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies,

1.   Condamne l’extrémisme violent, qui peut conduire au terrorisme, la violence confessionnelle et la perpétration d’actes de terrorisme par des combattants terroristes étrangers, et exige que tous les combattants terroristes étrangers désarment, qu’ils mettent fin à toutes leurs activités terroristes et qu’ils cessent de participer à des conflits armés;

2.   Réaffirme que tous les États doivent empêcher la circulation de terroristes et de groupes terroristes en effectuant des contrôles efficaces aux frontières, en surveillant de près la délivrance de documents d’identité et de voyage, et en prenant des mesures visant à empêcher la falsification de documents d’identité et de voyage, la fabrication de faux et l’utilisation frauduleuse de tels documents, souligne à cet égard qu’il importe qu’ils s’attaquent, conformément à leurs obligations internationales pertinentes, à la menace que représentent les combattants terroristes étrangers, et encourage les États Membres à mettre en place des procédures de contrôle des voyageurs et d’évaluation des risques reposant sur des observations factuelles telles que la collecte et l’analyse de données relatives aux voyages, sans toutefois procéder à un profilage sur base de stéréotypesfondés sur des motifs de discrimination interdits par le droit international;

3.   Prie instamment les États Membres d’intensifier et d’accélérer, conformément au droit interne et international, les échanges d’informations opérationnelles au sujet des activités ou des mouvements de terroristes et de réseaux terroristes, y compris de combattants terroristes étrangers, notamment avec les États de résidence ou de nationalité des individus concernés, dans le cadre de mécanismes multilatéraux et bilatéraux, en particulier l’Organisation des Nations Unies;

4.   Demande aux États Membres de coopérer, conformément à leurs obligations, au regard du droit international, à l’action menée pour écarter la menace que représentent les combattants terroristes étrangers, notamment en prévenant la radicalisation pouvant conduire au terrorisme et le recrutement de combattants terroristes étrangers, y compris des enfants, en empêchant lesdits combattants de franchir leurs frontières, en faisant cesser et en bloquant l’aide financière qui leur est destinée et, s’agissant des combattants terroristes étrangers qui retournent dans leur pays de départ, en élaborant et appliquant des stratégies de poursuites, de réinsertion et de réintégration;

5.   Décide que les États Membres doivent, dans le respect du droit international des droits de l’homme, du droit international des réfugiés et du droit international humanitaire, prévenir et éliminer les activités de recrutement, d’organisation, de transport ou d’équipement bénéficiant à des personnes qui se rendent dans un État autre que leur État de résidence ou de nationalité dans le dessein de commettre, d’organiser ou de préparer des actes de terrorisme, ou afin d’y participer ou de dispenser ou recevoir un entraînement au terrorisme, ainsi que le financement des voyages et activités de ces personnes;

6.   Rappelle que, dans sa résolution 1373 (2001), il a décidé que tous les États Membres devaient veiller à ce que toute personne qui participe au financement, à l’organisation, à la préparation ou à la perpétration d’actes de terrorisme ou qui y apporte un appui soit traduite en justice, et décide que tous les États doivent veiller à ce que la qualification des infractions pénales dans leur législation et leur réglementation internes permette, proportionnellement à la gravité de l’infraction, d’engager des poursuites et de réprimer :

a)   Leurs nationaux qui se rendent ou tentent de se rendre dans un État autre que leur État de résidence ou de nationalité, et d’autres personnes qui quittent ou tentent de quitter leur territoire pour se rendre dans un État autre que leur État de résidence ou de nationalité, dans le dessein de commettre, d’organiser ou de préparer des actes de terrorisme, ou afin d’y participer ou de dispenser ou recevoir un entraînement au terrorisme;

b)   La fourniture ou la collecte délibérées, par quelque moyen que ce soit, directement ou indirectement, par leurs nationaux ou sur leur territoire, de fonds que l’on prévoit d’utiliser ou dont on sait qu’ils seront utilisés pour financer les voyages de personnes qui se rendent dans un État autre que leur État de résidence ou de nationalité, dans le dessein de commettre, d’organiser ou de préparer des actes de terrorisme, ou afin d’y participer ou de dispenser ou recevoir un entraînement au terrorisme;

c)   L’organisation délibérée, par leur nationaux ou sur leur territoire, des voyages de personnes qui se rendent dans un État autre que leur État de résidence ou de nationalité, dans le dessein de commettre, d’organiser ou de préparer des actes de terrorisme, ou afin d’y participer ou de dispenser ou recevoir un entraînement au terrorisme, ou la participation à d’autres activités qui facilitent ces actes, y compris le recrutement;

7.   Se dit fermement résolu à envisager d’inscrire sur la Liste, en application de la résolution 2161 (2014), les personnes, groupes, entreprises et entités associés à Al-Qaida qui financent, arment, organisent et recrutent pour son compte ou qui soutiennent, de toute autre manière, ses actes ou activités, y compris à l’aide des nouvelles technologies de l’information et des communications, comme Internet, les médias sociaux ou tout autre moyen;

8.   Décide que, sans préjudice de l’entrée ou du transit nécessaires à la conduite d’une procédure judiciaire, y compris à la conduite d’une telle procédure liée à l’arrestation ou à la détention de tout combattant terroriste étranger, les États Membres interdiront l’entrée sur leur territoire ou le transit par leur territoire de toute personne pour laquelle l’État est en possession d’informations fiables lui donnant des motifs raisonnables de penser que celle-ci cherche à entrer sur le territoire ou à transiter par lui afin de participer aux actes décrits au paragraphe 6, y compris tout acte ou activité indiquant qu’une personne, groupe, entreprise ou entité est associé à Al-Qaida, comme indiqué au paragraphe 2 de la résolution 2161 (2014), étant entendu qu’aucune disposition du présent paragraphe n’oblige un État à refuser à ses propres ressortissants ou résidents permanents l’entrée ou le séjour sur son territoire;

9.   Invite les États Membres à exiger des compagnies aériennes opérant sur leur territoire qu’elles communiquent à l’avance aux autorités nationales compétentes des informations sur les passagers afin de détecter le départ de leur territoire, ou la tentative d’entrée sur leur territoire ou de transit par leur territoire, à bord d’appareils civils, de personnes désignées par le Comité faisant suite aux résolutions 1267 (1999) et 1989 (2011) (« le Comité »), et les invite également à signaler au Comité tout départ de leur territoire, ou toute tentative d’entrée sur leur territoire ou de transit par leur territoire, de telles personnes et à communiquer ces informations à l’État de résidence ou de nationalité de la personne, selon qu’il conviendra et conformément au droit interne et aux obligations internationales;

10.  Souligne qu’il convient d’urgence d’appliquer intégralement et immédiatement la présente résolution aux combattants terroristes étrangers, insiste sur le fait qu’il faut en particulier l’appliquer d’urgence aux combattants terroristes étrangers associés à l’EIIL, au Front el-Nosra et à toute cellule, filiale ou émanation d’Al-Qaida ou groupe dissident de celui-ci désignés par le Comité, et se dit prêt à envisager de désigner, en application de la résolution 2161 (2014), des personnes associées à Al-Qaida qui commettent les actes énoncés au paragraphe 6 ci-dessus;

Coopération internationale

11.  Invite les États Membres à améliorer la coopération internationale, régionale et sous-régionale, dans le cadre d’accords bilatéraux selon qu’il convient, en vue d’empêcher que des combattants terroristes étrangers quittent leur territoire ou s’y rendent, y compris en renforçant l’échange d’informations permettant de repérer les combattants terroristes étrangers, en mettant en commun et en adoptant des pratiques optimales et en comprenant mieux la façon dont s’articulent les voyages des combattants terroristes étrangers, et les engage à agir dans un esprit de coopération, dans le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales et conformément aux autres obligations qui leur incombent en droit international, lorsqu’ils prennent des mesures visant à empêcher les terroristes de tirer parti de la technologie, des moyens de communication et des ressources pour inciter au soutien à des actes de terrorisme;

12.  Rappelle que, dans sa résolution 1373 (2001), il a décidé que tous les États devaient se prêter mutuellement la plus grande assistance à l’occasion d’enquêtes criminelles ou de poursuites pénales relatives au financement d’actes de terrorisme ou à l’appui à de tels actes, y compris l’assistance en vue de l’obtention des éléments de preuve qui seraient en leur possession et qui seraient nécessaires à la procédure, et souligne qu’il importe de respecter cette obligation à l’occasion des enquêtes ou poursuites se rapportant à des combattants terroristes étrangers;

13.  Encourage INTERPOL à redoubler d’efforts s’agissant de la menace que représentent les combattants terroristes étrangers et à recommander ou à mettre en place d’autres ressources, telles que l’extension de l’usage des notices spéciales INTERPOL aux combattants terroristes étrangers, afin d’appuyer et de promouvoir les mesures nationales, régionales et internationales visant à contrôler et empêcher le transit de combattants terroristes étrangers;

14.  Invite les États à aider à renforcer la capacité des États d’écarter la menace que représentent les combattants terroristes étrangers, y compris d’empêcher et d’interdire que des combattants terroristes étrangers franchissent les frontières terrestres ou maritimes, en particulier à aider les États voisins de zones de conflit armé où des combattants terroristes étrangers se trouvent, et accueille avec satisfaction et encourage l’assistance bilatérale qu’apportent les États Membres au renforcement de ces capacités nationales;

Lutte contre l’extrémisme violent afin d’empêcher le terrorisme


15.  Souligne que la lutte contre l’extrémisme violent, lequel peut conduire au terrorisme, y compris la lutte contre la radicalisation et la mobilisation de personnes et leur recrutement dans des groupes terroristes et la lutte contre le fait de devenir un combattant terroriste étranger, est essentielle pour contrer la menace pour la paix et la sécurité internationales que représentent les combattants terroristes étrangers, et demande aux États Membres de redoubler d’efforts pour lutter contre cette forme d’extrémisme violent;

16.  Encourage les États Membres à faire participer les populations locales et les organisations non gouvernementales compétentes à l’élaboration de stratégies de lutte contre le discours extrémiste violent qui peut inciter à la commission d’actes de terrorisme, à faire changer les conditions propices à la propagation de l’extrémisme violent, qui peut conduire au terrorisme, y compris en donnant voix au chapitre aux jeunes, aux familles, aux femmes, aux chefs religieux et culturels et aux responsables de l’éducation, et tous les autres groupes de la société civile concernés, et à adopter des stratégies personnalisées visant à lutter contre l’embrigadement dans cette forme d’extrémisme violent et à promouvoir l’inclusion et la cohésion sociales;

17.  Rappelle la décision qu’il a prise au paragraphe 14 de sa résolution 2161 (2014) concernant les engins explosifs improvisés et les personnes, groupes, entreprises et entités associés à Al-Qaida et exhorte les États Membres, dans ce contexte, à agir dans un esprit de coopération, dans le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales et conformément aux autres obligations qui leur incombent en droit international, lorsqu’ils prennent des mesures visant à empêcher les terroristes de tirer parti de la technologie, des moyens de communication et des ressources, y compris les moyens audio et vidéo, pour inciter au soutien à des actes de terrorisme;

18.  Invite les États Membres à coopérer et à s’entraider systématiquement dans la lutte contre l’extrémisme violent, lequel peut conduire au terrorisme, notamment dans les domaines du renforcement des capacités, de la coordination des plans et des efforts et de l’échange d’enseignements tirés de l’expérience;

19.  Souligne à ce sujet l’importance de l’action menée par les États Membres pour inciter les personnes et populations locales touchées à mettre au point des moyens non violents de prévention et de règlement des conflits afin de réduire le risque de radicalisation pouvant conduire au terrorisme, et celle des efforts visant à promouvoir des moyens pacifiques de s’opposer à la rhétorique violente à laquelle adhèrent les combattants terroristes étrangers, et insiste sur le rôle que l’éducation peut jouer dans la lutte contre la propagande terroriste;

Participation des Nations Unies à la lutte contre la menace que représentent les combattants terroristes étrangers

20.  Note que les combattants terroristes étrangers et ceux qui financent ou facilitent leurs voyages et leurs activités pourraient être inscrits sur la Liste relative aux sanctions contre Al-Qaida que tient à jour le Comité faisant suite aux résolutions 1267 (1999) et 1989 (2011) pour le fait de concourir à financer, organiser, faciliter, préparer ou exécuter des actes ou activités du réseau Al-Qaida, en association avec celui-ci, sous son nom ou pour son compte, ou le fait de les soutenir, le fait de fournir, vendre ou transférer des armements et matériels connexes à Al-Qaida et le fait de recruter pour le compte du réseau Al-Qaida ou de soutenir, de toute autre manière, des actes ou activités du réseau Al-Qaida ou de toute cellule, filiale ou émanation ou tout groupe dissident de celui-ci, et invite les États à proposer que soient inscrits sur la Liste ces combattants terroristes et ceux qui facilitent ou financent leurs voyages et activités ultérieures;

21.  Charge le Comité faisant suite aux résolutions 1267 (1999) et 1989 (2011) et l’Équipe d’appui analytique et de surveillance des sanctions, agissant en étroite collaboration avec tous les organismes des Nations Unies chargés de la lutte contre le terrorisme, en particulier la Direction exécutive du Comité contre le terrorisme, de s’intéresser tout particulièrement à la menace que représentent les combattants terroristes étrangers qui sont recrutés par l’EIIL, le Front el-Nosra et tous les groupes, entreprises et entités associés à Al-Qaida ou qui s’y joignent;

22.  Encourage l’Équipe d’appui analytique et de surveillance des sanctions à coordonner l’action qu’elle mène pour suivre et écarter, avec d’autres organismes des Nations Unies chargés de la lutte contre le terrorisme, en particulier l’Équipe spéciale de lutte contre le terrorisme, la menace que représentent les combattants terroristes étrangers;

23.  Prie l’Équipe d’appui analytique et de surveillance des sanctions, agissant en coopération étroite avec d’autres organismes des Nations Unies chargés de la lutte contre le terrorisme, de faire rapport dans les 180 jours au Comité faisant suite aux résolutions 1267 (1999) et 1989 (2011), et de lui présenter oralement dans les 60 jours, un exposé préliminaire sur la menace que représentent les combattants terroristes étrangers qui sont recrutés par l’EIIL, le Front el-Nosra et tous les groupes, entreprises et entités associés à Al-Qaida, comprenant:

a)   Une évaluation globale de la menace que représentent ces combattants terroristes étrangers, y compris ceux qui les aident, les régions les plus touchées et les tendances de la radicalisation pouvant conduire au terrorisme, la facilitation, le recrutement, la composition démographique et le financement;

b)   Des recommandations quant aux mesures qui peuvent être prises pour mieux écarter la menace que représentent les combattants terroristes étrangers;

24.  Prie le Comité contre le terrorisme, dans les limites de son mandat et avec le concours de sa direction exécutive, de détecter, dans la capacité qu’ont les États Membres d’appliquer ses résolutions 1373 (2001) et 1624 (2005), les principales insuffisances qui pourraient les empêcher d’endiguer le flot de combattants terroristes étrangers et de recenser les bonnes pratiques mises en œuvre pour appliquer les résolutions 1373 (2001) et 1624 (2005) qui permettraient de le faire, et de faciliter l’assistance technique, précisément en favorisant la collaboration entre ceux qui fournissent une aide au renforcement des capacités et ceux qui la reçoivent, surtout ceux des régions les plus touchées, y compris en mettant au point, lorsqu’ils en font la demande, des stratégies globales de lutte contre le terrorisme prévoyant de lutter contre la radicalisation violente et d’endiguer le flot de combattants terroristes étrangers, en rappelant le rôle des autres acteurs concernés comme, par exemple, le Forum mondial de lutte contre le terrorisme;

25.  Souligne que la menace grandissante que représentent les combattants terroristes étrangers fait partie des problèmes, tendances et faits nouveaux en rapport avec les résolutions 1373 (2001) et 1624 (2005) qu’il a demandé à la Direction exécutive du Comité contre le terrorisme, au paragraphe 5 de la résolution 2129 (2013), de recenser, et qu’elle mérite donc une attention soutenue du Comité, conformément à son mandat;

26.  Prie le Comité faisant suite aux résolutions 1267 (1999) et 1989 (2011) et le Comité contre le terrorisme de lui faire rapport sur l’action que chacun entreprendra en application de la présente résolution;

27.  Décide de rester saisi de la question.

Déclarations

M. BAN KI-MOON, Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, a déclaré que le monde était le témoin d’une évolution dramatique quant à la nature même de la menace terroriste.  Il a ainsi rappelé que l’an dernier, des terroristes avaient tué et provoqué l’exil de plusieurs milliers de civils, dont une vaste majorité de musulmans d’Afghanistan, de Somalie, du Nigéria, d’Iraq, de Libye et du Mali.  Ces attaques ont été menées par des groupes violents qui prospèrent dans des conditions d’insécurité, d’injustice, de fragilité et de leadership défaillant, a-t-il ajouté.  Qualifiant ces groupes d’ennemis de la foi, le Secrétaire général a souligné que l’« État islamique en Iraq et au Levant », encore appelé « Daesh », n’avait rien à voir avec l’islam et que, sans nul doute, il ne représentait aucun État.  M. Ban Ki-moon a ensuite constaté que « Daesh » et le Front el-Nostra étaient parvenus à attirer un nombre croissant de terroristes étrangers, qu’il a estimé à 13 000 ressortissants de plus de 80 États Membres.

Pour le Secrétaire général, les civils ne peuvent être protégés si ces groupes terroristes sont en mesure d’agir en toute impunité et que le Gouvernement syrien continue de mener des assauts contre son propre peuple.  Il a également rappelé que, depuis un an, il avait attiré l’attention sur le degré de dangerosité de ces groupes, qui menacent la paix et la sécurité internationales.  Les terroristes doivent être mis hors d’état de nuire, a poursuivi M. Ban, qui a insisté sur le fait que cet objectif ne pourrait être atteint qu’en mobilisant la solidarité internationale et en s’attaquant aux causes sous-jacentes de l’essor des groupes radicaux.  Le Secrétaire général a souligné en ce sens que les armes les plus sûres contre cet essor étaient l’éducation, l’emploi et des dirigeants qui savent écouter leur peuple et respecter l’état de droit.  Les missiles peuvent tuer des terroristes, mais c’est la bonne gouvernance qui viendra à bout du terrorisme, a martelé le Chef de l’ONU.  Des sociétés libres et indépendants, exemptes de souffrances et d’oppression, voilà ce qui tuera le terrorisme, a-t-il renchéri.  Saluant l’adoption de la résolution présentée par M. Obama, M. Ban Ki-moon a demandé que la lutte contre le terrorisme respecte le droit international et le droit international humanitaire: toutes les mesures prises doivent l’être dans le respect des objectifs, valeurs et principes de la Charte des Nations Unies, a-t-il dit.

M. BARACK OBAMA, Président des États-Unis d’Amérique, a rappelé que c’est seulement la sixième fois, depuis la création de l’ONU il y a 70 ans, que le Conseil de sécurité se réunit à un si haut niveau.  « Cela montre la gravité de la menace posée par les combattants terroristes étrangers, comme l’illustre l’assassinat aujourd’hui d’Hervé Gourdel en Algérie par un groupe lié à l’État islamique d’Iraq et du Levant (EIIL). »  Ce qui nous réunit, a poursuivi M. Obama, c’est le nombre croissant des individus, que l’on estime aujourd’hui à 15 000 environ, qui se rendent dans les zones de conflit, notamment en Syrie et en Iraq, pour combattre aux côtés de groupes comme l’« État islamique d’Iraq et du Levant » ou du Front el-Nosra, et qui retournent ensuite dans leur pays d’origine avec pour intention d’y commettre des attentats contre leurs concitoyens.

« La résolution historique et juridiquement contraignante que nous venons d’adopter démontre notre détermination à relever ce défi », s’est félicité le Président américain, car, a-t-il précisé, elle invite les États à prendre des mesures à l’encontre de ces combattants terroristes et ceux qui facilitent ou financent leurs déplacements.  Ils doivent donc maintenant veiller à ce que des législations soient adoptées en ce sens, a souligné M. Obama.  Ce texte, a-t-il noté, renforce en outre les capacités des États, qui peuvent notamment s’appuyer sur la diffusion et l’échange des pratiques optimales.  Il s’agira notamment de partager les informations relatives aux déplacements des individus suspects de se livrer à des actes de terrorisme, a expliqué le Président, qui a souligné que le respect des droits de l’homme et de l’état de droit reste, dans ce cadre, d’une importance cruciale si l’on veut réduire l’attrait exercé par la violence extrémiste.  « Des groupes comme l’État islamique trahissent l’islam, en faisant des victimes d’abord et avant tout parmi des musulmans », a-t-il tranché.  Souvent, a rappelé le Président, ce sont les communautés locales, des parents, des amis, des voisins, qui peuvent identifier en amont les personnes tentées de se laisser séduire par la lutte armée.

Pour M. Obama, la communauté internationale doit aujourd’hui développer un véritable partenariat.  « La résolution que le Conseil de sécurité vient d’adopter ne saurait suffire, et encore moins les promesses faites dans des déclarations qui, a-t-il dit, ne permettront pas de déjouer des attentats terroristes ».  L’adoption à l’unanimité de la résolution 2178(2014) doit maintenant être suivie d’actes concrets de la part des États Membres dans les jours à venir.  « Aucun défi ne saurait être relevé par un pays qui ferait cavalier seul.  Je suis ici pour vous dire que tous ceux d’entre vous qui sont déterminés à combattre ce fléau sont assurés que les États-Unis sont un partenaire », a affirmé avant de conclure le Président.

M. GOODLUCK EBELE JONATHAN, Président du Nigéria, a déclaré que le monde était horrifié par les récents meurtres perpétrés par « Daesh ».  « L’État islamique n’est pas seul dans cette campagne abjecte contre l’humanité », a-t-il ajouté, en rappelant que Boko Haram avait commis davantage d’actes barbares que tout autre groupe terroriste ces dernières années.  Le Président nigérian s’est ensuite inquiété de la capacité des nouveaux groupes terroristes à s’emparer de territoires entiers et de détruire des communautés.  « Nous mobiliserons toutes nos ressources pour éradiquer le terrorisme partout où il sévit », a-t-il asséné avant de mettre l’accent sur la nécessité d’engager un effort intégré pour « détruire les activités de recrutement et d’embrigadement des extrémistes ».  « Il faut à présent capitaliser sur les engagements du Conseil de sécurité pour trouver des réponses innovantes aux nouveaux défis, y compris la montée en puissance des terroristes étrangers », a en outre insisté M. Jonathan.  À cet égard, il a estimé que la résolution que le Conseil vient d’adopter était « un premier pas essentiel pour mobiliser en ce sens la communauté internationale ».

M. FRANÇOIS HOLLANDE, Président de la France, a commencé son intervention en rendant hommage à Hervé Gourdel, assassiné aujourd’hui en Algérie par un groupe djihadiste lié à l’« État islamique d’Iraq et du Levant ».  Il y a encore quelques jours, a-t-il rappelé, un Américain et deux Britanniques ont subi le même sort, a-t-il déploré.  Toutes les victimes, quelle que soit leur nationalité ou leur confession, sont à déplorer, a insisté le Chef de l’État français.

Si le terrorisme ne constitue pas une nouvelle menace, il a pris, selon lui, une dimension nouvelle, en voulant s’organiser en tant qu’« État », en s’attribuant de nouveaux noms, en développant de nouveaux réseaux et en affichant de nouvelles ambitions.  Pour M. Hollande, « le terrorisme a la volonté de conquérir et d’attirer un nombre croissant de nos concitoyens pour qu’ils se joignent à sa lutte armée ».  Aucun pays n’est à l’abri, les tentations sont partout, notamment sur l’Internet, a-t-il prévenu.  Sur les 15 000 combattants étrangers dont parlait le Président Obama, on compte environ 1 000 Français, « un chiffre en hausse de 50% depuis le début de l’année », a observé M. Hollande. C’est pourquoi, notre réponse doit être rapide, globale et durable, a-t-il affirmé.

Mais ces combattants réussissent aussi à partir parce qu’ils bénéficient de réseaux qui les acheminent jusque dans les zones de combats.  La stratégie définie dans le cadre de la résolution 2178 (2014) est donc une stratégie mondiale dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, s’est félicité le Président français. « Nous devons renforcer le dispositif juridique international et cette résolution est un message de fermeté lancé par l’ensemble de la communauté internationale », a-t-il encouragé.  Il s’agit maintenant, a estimé M. Hollande, d’assumer ses responsabilités sur le plan militaire, comme le fait la France, mais aussi sur les plans juridique, politique et humanitaire, en mettant l’accent sur la lutte contre les sources de financement du terrorisme.  Toutes ces mesures doivent être prises dans le respect des droits de l’homme et des religions, en s’appuyant sur l’« intelligence de la démocratie », a cependant prévenu en conclusion le Président de la France.

M. IDRISS DÉBY ITNO, Président du Tchad, a estimé qu’avec la résolution 2178 (2014), un pas avait été franchi dans la lutte contre les terroristes étrangers.  Il a souligné que la menace terroriste était globale et en constante évolution car, a-t-il dit, les combattants étrangers, en particulier ceux de l’« État islamique et du Front el-Nosra, viennent des cinq continents.  Ils sont en majorité jeunes et recrutés, entre autres, sur Internet et les réseaux sociaux, a-t-il fait remarquer.  M. Deby a par ailleurs rappelé que, le 2 septembre dernier, le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine avait demandé à la Commission de l’Union africaine de renforcer le cadre juridique de lutte contre le terrorisme à travers le continent, de créer un fonds spécial et de mettre en place des unités spéciales aux niveaux sous-régional et régional.  Pour éradiquer le phénomène des combattants étrangers, il faudrait s’attaquer à ses causes profondes, a encore souligné le Président tchadien, en faisant remarquer qu’en Afrique, l’émergence du terrorisme et de l’extrémisme violent était alimentée par la pauvreté et la misère « des populations en général et le chômage des jeunes en particulier ».  Enfin, il a appelé les États Membres à veiller à ce que le recours à l’emploi de la force repose sur les principes et buts de la Charte des Nations Unies. 

Mme DALIA GRYBAUSKAITĖ, Présidente de la Lituanie, a fait remarquer que la menace posée par les combattants terroristes étrangers était transfrontalière par définition.  C’est pourquoi, elle s’est félicitée que la résolution que le Conseil de sécurité a adoptée aujourd’hui appelle les États à prendre des mesures urgentes pour arrêter ces individus.  « Nous devons aussi garantir la stabilité de l’Iraq et des pays voisins », a-t-elle souligné avant de conclure sa très brève déclaration.

Mme CRISTINA FERNÁNDEZ DE KIRCHNER, Présidente de l’Argentine, a affirmé que le phénomène auquel la communauté internationale est confrontée aujourd’hui est nouveau.  Pour la Présidente de l’Argentine, les « combattants de la liberté » du printemps arabe syrien sont en réalité des extrémistes comme en témoigne leur allégeance à la lutte armée djihadiste.  Le véritable danger semble être celui posé par l’« État islamique », qui bénéficie de moyens de communication et de diffusion « dignes d’un studio de cinéma ».  « Qu’avons-nous concrètement fait pour combattre cette menace? » s’est interrogée Mme Fernandez de Kirchner.  Si l’on examine la méthode utilisée jusqu’à présent, on est en droit, a-t-elle estimé, de se demander si les efforts déployés ont été couronnés de succès.  À en juger le nombre grandissant de combattants étrangers qui se joignent à la lutte armée, cela ne semble pas être le cas, a-t-elle fait observer.  « Je ne prétends pas avoir la réponse à cette question, mais peut-être faudrait-il réexaminer les moyens de venir à bout du fléau du terrorisme », a-t-elle poursuivi.  C’est la raison pour laquelle, au-delà de la résolution adoptée aujourd’hui, il faudrait sans doute revoir la méthode employée.  Le respect des droits de l’homme est un aspect déterminant à prendre en considération dans le cadre de la réflexion qui doit conduire à trouver de nouveaux moyens de lutte efficaces.

M. PAUL KAGAME, Président du Rwanda, a déclaré que dans certaines régions les choses avaient empiré.  « Les nouveaux groupes violents s’emparent de territoires, contrôlent des frontières », a-t-il déploré avant d’affirmer que la première priorité était de « stopper les atrocités actuellement perpétrées en Afrique et au Moyen-Orient ».  « La lutte contre les causes sous-jacentes interviendra ensuite. »  Le Président rwandais a plaidé pour l’intensification de l’échange de bonnes pratiques pour lutter contre l’idéologie et les agissements terroristes.  Pour M. Kagame, il est essentiel que l’on puisse également faire droit à tous ceux qui renoncent à la violence, qu’il a qualifié de « meilleur moyen pour sortir de l’extrémisme ceux qui y sont tombés par désarroi ».

M. ABDULLAH II BIN AL HUSSEIN, Roi de Jordanie, a souhaité que la résolution que le Conseil de sécurité vient d’adopter permette « d’assécher les sources du soutien à l’extrémisme ».  « La coalition mise en place doit être en mesure de contrecarrer la nouvelle menace terroriste », a-t-il ajouté, en saluant le partenariat « ambitieux et déterminé qui se fait jour ».  Rappelant que la montée en puissance des terroristes étrangers ne concerne pas que l’Iraq et la Syrie, le Roi Abdullah de Jordanie a insisté sur le fait que « la lutte contre ce phénomène grandissant est le combat de tous », un combat, a-t-il dit, « qui va se construire dans le temps et qui devra s’appuyer sur des ressources solides ».  Le Roi Abdullah a ensuite indiqué que la lutte « transparente » contre le terrorisme devait passer par l’éradication de la pauvreté des jeunes, « qui alimente le passage à l’acte terroriste ».  Le souverain jordanien a également attiré l’attention sur le fait que son pays avait soumis un projet de résolution au Conseil de sécurité « contre la prise pour cible de certaines religions ».  Enfin, il assuré que la Jordanie, qui absorbe un flux important de réfugiés, continuerait d’assumer ses responsabilités « même si la pression est considérable sur le plan économique ».  « Nous aurons besoin d’aide pour continuer à notre tour d’aider les réfugiés », a-t-il souligné avant de conclure.

Mme PARK GEUN-HYE, Présidente de la République de Corée, a indiqué que les combattants terroristes étrangers étaient un fléau pour l’humanité.  Saluant l’adoption de la présente résolution, elle a insisté sur l’importance de s’attaquer aux causes profondes du terrorisme, en éliminant notamment la pauvreté.  La Présidente a ensuite exhorté la communauté internationale à faire preuve de vigilance à l’encontre du terrorisme nucléaire et du cyberterrorisme, en raison des destructions qu’ils peuvent causer.  Depuis les attaques du 11 septembre 2001, des groupes terroristes ont cherché à s’emparer de matière nucléaire, a-t-elle averti, avant de se féliciter du renforcement constant du régime international relatif à la sécurité nucléaire.  En conclusion, Mme Park a affirmé que la stratégie visant à terroriser l’humanité était vouée à l’échec.

Mme MICHELLE BACHELET, Présidente du Chili, a invité à la mise au point de stratégies et de mécanismes de prévention de la sortie et du transit de combattants terroristes étrangers à travers les frontières, et à l’interdiction du financement de ses activités.  L’adoption de la résolution que le Conseil de sécurité a adoptée aujourd’hui y répond, a-t-elle affirmé, en mettant l’accent sur le rôle de la coopération internationale et du multilatéralisme ainsi que sur le renforcement des mécanismes d’échange de renseignements entre les différentes unités de police et de contrôle financier et de bonnes pratiques en matière de prévention du terrorisme.  La Présidente a également encouragé à une coopération judiciaire internationale afin d’empêcher que les responsables d’actes terroristes bénéficient de l’impunité et de veiller à ce que les mesures de lutte contre le terrorisme reposent sur le respect des droits de l’homme.  Comme autres moyens durables de lutte contre ce phénomène, Mme Bachelet a recommandé d’examiner ses causes profondes et de renforcer la culture démocratique, l’éducation, l’élimination des inégalités et le travail avec les groupes les plus défavorisés au sein de la société, ce qui correspond aux trois grands piliers des Nations Unies.  Elle a enfin exprimé la solidarité du Chili avec les victimes du terrorisme et leurs familles, notamment les femmes et les enfants.   

M. DAVID CAMERON, Premier Ministre du Royaume-Uni, a déclaré que pas moins de 500 « fanatiques » britanniques s’étaient rendus dans les zones de combat, en soulignant qu’aucun pays n’était épargné par le phénomène des combattants terroristes étrangers.  Il faut donc, a-t-il assuré, une réponse collective de la part d’une coalition internationale contre les constellations djihadistes, bien au-delà de l’« État islamique d’Iraq et du Levant ».  « Nous devons lutter contre l’idéologie empoisonnée de l’extrémisme, y compris contre les prédicateurs qui n’encouragent pas directement à la commission de meurtres ou d’attentats, mais qui répandent la haine et l’intolérance dans les écoles, les rues ou même les prisons », a-t-il précisé.  Il faudrait aussi proposer une alternative, en particulier à destination des jeunes.  Pour le Chef du Gouvernement britannique, il faudrait s’attaquer à l’« État islamique » en usant de toutes les armes à la disposition de la coalition et en s’appuyant sur une stratégie globale, en partenariat avec les pays arabes.

M. TONY ABBOTT, Premier Ministre de l’Australie, a déclaré qu’un mouvement terroriste qui se fait appeler « État islamique » insulte l’islam et usurpe les responsabilités qui incombent à un État légitime à l’égard de ses citoyens. « L’utilisation de ce terme revient à dignifier un culte de la mort qui, en s’autoproclamant califat, a déclaré la guerre au monde », a poursuivi M. Abbott.  Il a souligné qu’il était important d’œuvrer de concert pour faire échec à ce groupe car, a-t-il prévenu, des ressortissants d’environ 80 pays se battent dans ses rangs et chaque pays est une cible potentielle.

Regrettant qu’une soixantaine d’Australiens au moins combattaient aujourd’hui avec des organisations terroristes au Moyen-Orient, avec l’appui actif d’une centaine d’autres Australiens, le Premier Ministre a indiqué que plus d’une vingtaine d’autres étaient revenus dans le pays armés, plus radicaux et prêts à créer le chaos.  M. Abbott a ensuite informé de la confiscation des passeports de 60 Australiens afin de les empêcher de rejoindre des groupes terroristes au Moyen-Orient.  Le Premier Ministre australien a estimé, par ailleurs, que la participation de pays de cette région aux frappes aériennes lancées cette semaine contre l’« État islamique » en Syrie démontrait clairement que l’Occident ne saurait, à lui seul, résoudre ce problème, et qu’il n’a pas à le faire. 

M. XAVIER BETTEL, Premier Ministre du Luxembourg, a dégagé trois priorités pour contrer le phénomène des combattants terroristes étrangers: intensifier les efforts visant à prévenir la radicalisation pouvant conduire au terrorisme et à lutter contre l’extrémisme violent; empêcher celles et ceux qui veulent partir combattre avec des groupes terroristes de se rendre dans les zones de conflit; et redoubler d’efforts pour tarir les sources de financement des combattants terroristes étrangers. 

En tant que centre financier international, le Luxembourg est conscient de ses responsabilités particulières en la matière et s’est doté d’un arsenal complet et cohérent de mesures législatives et réglementaires en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme et porte une attention particulière à leur mise en œuvre, a précisé le Premier Ministre.  Ces mesures tiennent pleinement compte des recommandations du Groupe d’action financière (GAFI).  Face à ces égorgeurs qui bafouent nos valeurs d’humanité, et qui n’hésitent pas à recruter des enfants pour leur cause sinistre, a-t-il dit, nous devons jusqu’au bout faire prévaloir les valeurs sur lesquelles les Nations Unies ont été fondées.  

M. SERGEY V. LAVROV, Ministre des affaires étrangères de la Fédération de Russie, a constaté que désormais le terrorisme s’insérait dans la structure des conflits régionaux et que les combattants de groupes terroristes avaient développé de nouveaux moyens pour perpétrer leurs crimes et accroître leur emprise, y compris territoriale.  « Tous les États doivent appliquer rigoureusement les résolutions du Conseil contre le terrorisme et lutter, comme ils s’y sont engagés, contre le transfert d’armes depuis la Libye », a-t-il ajouté.  M. Lavrov a également insisté sur la nécessité de veiller à ce que les décisions pertinentes prises soient basées sur les buts et principes de la Charte des Nations Unies. Concernant la lutte contre le phénomène spécifique des combattants terroristes étrangers, il a plaidé pour une démarche intégrée afin de lutter au mieux contre le financement et l’idéologie des groupes extrémistes.  Il a ensuite plaidé en faveur de la création d’un forum de discussion regroupant les pays du Maghreb, d’Afrique et du Moyen-Orient confrontés directement au fléau du terrorisme étranger.  « Nous devons contribuer plus activement que jamais au règlement de la question palestinienne, qui sert de caution morale à un certain nombre d’entités terroristes pour recruter partout de nouveaux combattants », a en outre souligné le Ministre russe des affaires étrangères.

M. WANG YI, Ministre des affaires étrangères de la Chine, a qualifié d’emblée les terroristes « d’ennemis de l’humanité ».  « Les conflits au Moyen-Orient attirent des combattants du monde entier qui, de retour chez eux, seront une menace grave à la sécurité de leur pays d’origine. »  « Nous devons lutter contre les idéologies qui entrent en concurrence avec les nôtres », a-t-il poursuivi, en souhaitant que l’ONU et, en particulier, le Conseil de sécurité continuent de jouer activement leur rôle de chefs de file.  « Notre démarche doit être intégrée pour s’attaquer au mieux et durablement aux causes profondes du terrorisme », a estimé M. Yi, qui a plaidé pour l’application de « normes cohérentes » pour combattre efficacement le phénomène grandissant des combattants terroristes étrangers.  Il a ainsi souligné la nécessité d’intensifier l’échange d’informations entre les pays et les organisations pertinentes et la lutte contre le recrutement sur Internet.  Sur ce dernier point, il a suggéré l’adoption de codes de conduite sur le cyberespace.  Pour M. Yi, il est par ailleurs vital d’éviter la radicalisation des plus jeunes en réprimant les discours fanatiques, en renforçant notamment « le rôle potentiellement positif des communautés locales ».  « Face à l’unité et à la solidarité, le terrorisme sera vaincu », s’est-il dit convaincu, avant de conclure.

M. HAIDER AL-ABADI, Premier Ministre de l’Iraq, a déclaré que l’Iraq était en première ligne d’une offensive qui a provoqué les déplacements de centaines de milliers de ses concitoyens et fait de nombreuses victimes parmi des minorités religieuses.  « Nous avons là un mouvement qui combine différentes idéologies, adopte une rhétorique sectaire et se délecte des bains de sang qu’ils laissent dans son sillage, grâce au soutien de réseaux et à des sources de financement extérieurs », a expliqué le Chef du Gouvernement iraquien.  M. al-Abadi a ensuite exprimé sa gratitude aux pays de la coalition internationale qui épaulent l’Iraq dans ses efforts pour vaincre l’État islamique d’Iraq et du Levant.  Il a saisi cette occasion pour demander à nouveau qu’une assistance, militaire et sécuritaire soit fournie à l’Iraq afin de lui permettre de restaurer son intégrité territoriale et sa souveraineté nationale.  « Nous voulons bloquer l’entrée d’éléments supplémentaires dans notre pays et tarir les sources de financement dont l’« État islamique » bénéficie, ainsi que l’empêcher d’utiliser l’Internet et les médias sociaux pour répandre son message de terreur, a ajouté le Premier Ministre.  En conclusion, il a assuré que son gouvernement avait réussi à mettre en place une transition de pouvoir pacifique, tout en se dotant d’un échéancier politique très clair, et il a assuré qu’il entendait établir des relations pacifiques avec les pays voisins.

M. RECEP TAYYIP ERDOĜAN, Président de la Turquie, a estimé que l’effondrement des structures étatiques était la cause première de l’émergence rapide des combattants terroristes étrangers.  « La communauté internationale doit œuvrer de manière unie, en privilégiant une démarche à long terme et réaliste », a-t-il ajouté, en notant que la Turquie ne pouvait pas gérer « seule la circulation anarchique et périlleuse des combattants terroristes étrangers ».  « Les pays d’origine des combattants doivent faire plus pour stopper l’afflux de combattants étrangers sur les théâtres syriens et iraquiens », a-t-il relevé, avant de souligner que la Turquie souffrait depuis des années du fléau terroriste.  « C’est pour cette raison, a-t-il expliqué, que nous serons les premiers à empêcher les jeunes du monde entier à sombrer dans cette erreur qu’est la violence extrémiste. »  Après avoir rappelé qu’1,3 million de réfugiés syriens de toutes origines avaient trouvé refuge dans son pays, « dont des Kurdes d’Iraq ayant récemment fui les exactions de l’« EIIL », le Président de la Turquie a déploré que la communauté internationale n’ait répondu qu’insuffisamment aux appels à l’aide lancés par son pays pour faire face à ce fardeau.

M. TAMIM BIN HAMAD AL-THANI, Émir du Qatar, a déclaré que ce serait une erreur « fatale » de rattacher une idéologie comme celle que promeut l’« État islamique » à une religion comme l’islam.  Pour s’attaquer d’urgence au phénomène des combattants terroristes étrangers, il faudrait s’interroger sur ses origines, a-t-il estimé.  Certains régimes sont en effet devenus des régimes de pure terreur, a-t-il affirmé, en citant la Syrie ou l’Iraq où la religion de l’« autre » est niée et réprimée.  L’Émir du Qatar a préconisé de ne pas recourir à la politique de « deux poids, deux mesures » pour traiter de situations politiques et confessionnelles.  Il a conclu en affirmant que le consensus international devrait prévaloir pour mettre fin à la multiplication des combattants étrangers.

M. ROSEN PLEVNELIEV, Président de la Bulgarie, a indiqué qu’il était possible que certains combattants étrangers en provenance de l’Iraq et de la Syrie soient en possession de documents d’identité falsifiés bulgares.  Aucun pays n’est protégé et la coopération internationale ainsi que l’échange d’informations sont plus que jamais nécessaires, a-t-il affirmé, en ajoutant que l’attaque terroriste de juillet 2012 à Sarafovo était une autre preuve de l’utilisation croissante de combattants étrangers pour perpétrer des attaques terroristes.

La lutte contre la radicalisation et l’extrémisme exige des mesures préventives comme la promotion des droits de l’homme, l’inclusion sociale et la coopération avec les partenaires régionaux, a souligné M. Plevneliev.  « Avec la résolution que vient d’adopter le Conseil de sécurité, la communauté internationale apporte une réponse stratégique de long terme au phénomène des combattants étrangers », s’est félicité le Président de la Bulgarie. 

M. UHURU KENYATTA,Président du Kenya,a indiqué que la moitié des terroristes qui avaient perpétré l’attaque contre le centre commercial Westgate à Nairobi, il y a un an, étaient des étrangers.  La semaine dernière, deux Iraniens et deux Syriens en possession, respectivement, de faux passeports israéliens et de faux passeports bulgare, grec, algérien et marocain avaient été arrêtés à l’aéroport international de Nairobi, a-t-il indiqué.  Le Président du Kenya a ensuite souligné le caractère évolutif des réseaux terroristes, en rappelant que la coopération étroite entre Al-Chabab et Al-Qaida avait conduit au renforcement des liens avec les groupes affiliés à Al-Qaida.

En raison de l’environnement sécuritaire fragile, Al-Chabab continue de trouver en Somalie un sanctuaire à partir duquel opérer, a déploré le Président du Kenya.  Il a indiqué que le Kenya, en coopération avec l’armée somalienne et la Mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM), continuait de mener des campagnes qui sapaient les capacités d’Al-Chabab.  En conclusion, M. Kenyatta a tenu à souligner qu’un soutien adéquat aux opérations de l’AMISOM était crucial pour la sécurisation de la Somalie.

M. GJORGE IVANOV, Président de l’Ex-République yougoslave de Macédoine, a déploré le nombre croissant de combattants terroristes étrangers, qui, a-t-il dit, « forme une sorte de structure multinationale difficile à identifier ».  « De retour dans les Balkans, ces combattants  apporteront leur idéologie dévastatrice, capable de contaminer nos états encore faibles », a-t-il poursuivi.  M. Ivanov a qualifié le phénomène de « menace permanente à laquelle nous devons être préparés au plan régional ».  Assurant que la solution repose sur l’intégration des pays des Balkans occidentaux à l’OTAN et à l’Union européenne, il a reproché à cette dernière de créer un vide politique en retardant l’élargissement de sa composition.  Après avoir demandé la création d’un centre de lutte contre le terrorisme dans les Balkans, il a souligné que la Macédoine, à l’instar des autres pays de la région, ne disposaient pas des ressources nécessaires à la mise en œuvre de programmes de « dé-radicalisation » et de prévention.  « Nous avons besoin de partenaires pour empêcher que jamais un califat des Balkans ne voie le jour », a-t-il conclu.

M. STEPHEN HARPER, Premier Ministre du Canada, a attiré l’attention, à son tour, sur le risque que pose le retour dans leur pays d’origine de combattants terroristes aguerris sur les théâtres iraquien et syrien.  Il a indiqué que son pays avait, sur le plan juridique, criminalisé le fait de quitter le Canada à des fins terroristes, en créant en particulier des dispositions facilitant la révocation des passeports.  M. Harper a aussi signalé que son gouvernement, pour mieux prévenir du risque de voir les jeunes basculer dans la violence extrémiste, travaille de manière de plus en plus étroite avec la communauté musulmane canadienne.

M. MARK RUTTE, Premier Ministre des Pays-Bas, a indiqué que son pays, d’où proviennent certains des combattants terroristes étrangers visés par la résolution 2178 (2014), avait, il y a 18 mois, élevé son niveau de menaces terroristes à son niveau le plus élevé.  « Notre sécurité nationale est directement menacée par ce phénomène des combattants terroristes », a-t-il dit.  Le Premier Ministre des Pays-Bas a ensuite déclaré que son pays avait décidé d’augmenter son soutien aux efforts internationaux déployés pour stopper l’« EIIL » par la fourniture de moyens militaires.

M. Rutte a jugé que le régime des sanctions de l’ONU était essentiel pour combattre la menace posée par les combattants terroristes étrangers, les sanctions privant les organisations terroristes de leurs sources de financement.  « Ces sanctions devraient être renforcées », a-t-il affirmé, tout en plaidant pour leur robuste mise en œuvre.  En conclusion, M. Rutte a proposé de réfléchir aux moyens de renforcer l’assistance technique fournie aux États Membres dans l’application de ces sanctions.

M. ABDELILAH BENKIRANE, Premier Ministre du Maroc, a déclaré que le phénomène des combattants terroristes étrangers est devenu aujourd’hui un danger pour les pays d’origine, de séjour, de transit, de destination et de retour.  C’est la raison pour laquelle la réunion d’aujourd’hui, a-t-il dit, apparaît comme le point d’orgue de toutes les initiatives prises pour endiguer la montée de ces combattants.  Mais il n’est pas possible de se limiter au seul aspect sécuritaire, la stratégie à suivre doit aussi réfléchir à la question de la réinsertion des ex-combattants.  Il faut en outre promouvoir la coopération et le dialogue interconfessionnel, ce que le Maroc s’efforce de faire aux niveaux régional et international.

« Nous avons pu constater les effets tangibles de ces efforts de coordination auprès des États avec lesquels le Maroc coopère », a assuré le Chef du Gouvernement marocain.  Il a rappelé que le Maroc avait adopté, la semaine dernière, un nouveau texte de loi qui renforce le cadre juridique et institutionnel à l’appui des efforts internationaux déployés contre le terrorisme. « Le Maroc et les Pays-Bas ont lancé conjointement une initiative mondiale dans le cadre du Forum mondial contre le terrorisme et sont parvenus, hier, à un document sur les meilleures pratiques pour une riposte globale, notamment sur les plans juridique et sécuritaire », s’est félicité M. Benkirane.

Mme ERNA SOLBERG, Premier Ministre de la Norvège, a souligné que la « brutalité inouïe » de l’« EIIL »représentait une menace pour tous les États Membres.  C’est pourquoi, il est essentiel de mobiliser les communautés locales, la société civile et les gouvernements dans la lutte contre le terrorisme.  Le terrorisme doit être combattu en Iraq et dans la région dans son ensemble et, à cette fin, il faudrait établir une coopération internationale plus étroite et combattre la radicalisation « dans nos propres pays », a-t-elle préconisé.

Mme Solberg a fermement condamné les actes terroristes commis par des ressortissants de pays européens et a assuré que la Norvège prendra des mesures d’envergure pour les empêcher de se rendre dans les zones de conflit.  Elle a également indiqué que la Norvège avait établi une stratégie pour déradicaliser, réhabiliter et réintégrer les combattants étrangers qui retournent chez eux.  Un plan d’action national a été élaboré à cette fin et au mois de juillet, un projet de loi a été élaboré pour endiguer le flux de combattants étrangers qui se rendent dans les zones de conflit.

Le Premier Ministre norvégien a aussi insisté sur la nécessité d’adopter une législation idoine pour mettre un terme aux flux financiers dont bénéficient les groupes terroristes.  Elle a également jugé nécessaire de répondre aux causes sous-jacentes qui fomentent l’extrémisme et le terrorisme, en renforçant notamment la tolérance entre les groupes et en adoptant une position ferme contre les discours de haine.  Mme Solberg a aussi prévenu que de graves violations des droits de l’homme risquent d’encourager le terrorisme.

Mme KAMLA PERSAD-BISSESSAR, Premier Ministre de Trinité-et-Tobago, a estimé que, bien qu’imparfaite, la résolution que le Conseil de sécurité a adoptée aujourd’hui donne un nouvel élan à une coopération internationale accrue dans le combat contre le terrorisme, reconnu universellement comme crime contre l’humanité.  Cela est d’autant plus vital pour de petits États comme Trinité-et-Tobago qui, a-t-elle précisé, a consenti d’énormes ressources financières et formé ses militaires et forces de l’ordre pour protéger ses citoyens et sécuriser ses frontières et ses installations industrielles contre des actes terroristes.  Elle a émis le vœu que, face à une telle menace, les membres du Conseil de sécurité, notamment ses membres permanents, manifesteront un esprit d’unité dans la réponse à la myriade de problèmes auxquels la communauté internationale est confrontée pour réaliser la promesse de la Charte des Nations Unies à l’approche du soixante-dixième anniversaire de l’établissement de cette institution.  

Face à la menace à la sécurité que pose l’État islamique en Iraq et au Levant (EIIL), M. HERMAN VAN ROMPUY, Président du Conseil européen, a réclamé une réponse commune en s’attaquant directement à ses capacités militaires et financières et en assurant un appui accru aux pays touchés et en mettant fin aux flux de combattants étrangers.  Les déclarations publiques des dirigeants musulmans sont importantes parce que c’est un combat contre la cruauté et le barbarisme et non contre l’islam comme l’« EIIL » voudrait le faire croire, a ajouté M. Rompuy.  Le mois dernier, les 28 présidents et premiers ministres, membres du Conseil européen ont soutenu la décision prise individuellement par des membres d’apporter des matériels militaires à l’Iraq.  « Nous nous sommes aussi mis d’accord à utiliser les régimes de sanctions existants plus efficacement et nous allons bloquer les sources de financement et d’armes et couper les revenus illégaux de pétrole de l’EIIL », a-t-il annoncé.  Il faudrait aussi renforcer la résilience des pays touchés et des pays de la région comme le nouveau gouvernement iraquien qui a besoin du soutien de tous les Iraquiens. 

Les efforts pour trouver une solution au conflit en Syrie devraient se poursuivre.  Les gouvernements des pays membres de l’Union européenne sont prêts à aider les pays du Moyen-Orient en matière de sécurité et de lutte contre le terrorisme.  « Nous allons poursuivre notre aide humanitaire aux populations affectées et aider les pays qui offrent des abris aux réfugiés », a assuré le Président du Conseil européen pour qui la lutte devrait également avoir lieu dans nos propres pays.  « Nous ne devons pas permettre à ces ressortissants européens ou africains ou asiatiques de rejoindre les rangs de l’EIIL ».  Ils présentent des dangers lorsqu’ils rentrent chez eux.  « À Bruxelles, trois personnes innocentes avaient été tuées au Musée juif, au début de cette année, par un djihadiste qui était de retour dans le pays », a rappelé M. Rompuy.  Il est important de renforcer les efforts visant à prévenir le radicalisme et l’extrémisme dans nos villes et de mieux coopérer en partageant l’information des services de police et de l’administration judiciaire pour traquer les terroristes.  Dans ce contexte, l’Union européenne a accéléré son travail sur les dossiers des passagers pour détecter et interrompre les voyages suspicieux.  Les combattants terroristes étrangers doivent faire l’objet d’enquête, être poursuivis et condamnés, a plaidé le Président du Conseil européen devant le Conseil de sécurité des Nations Unies.

M. ELIO DI RUPO, Premier Ministre de la Belgique, a mis l’accent sur la nécessité d’apporter une réponse collective au phénomène du terrorisme global.  En Belgique, nous avons initié très tôt un renforcement des échanges entre les pays européens les plus concernés et ceux du Moyen-Orient, a expliqué M. Di Rupo, en ajoutant que la prévention et la poursuite des responsables étaient les meilleurs moyens de venir à bout de la menace terroriste.  Évoquant ensuite l’attentat du 24 mai contre le Musée juif de Bruxelles, il a assuré que cette tragédie causant la mort de quatre personnes n’avait fait que renforcer la détermination de son pays à lutter efficacement contre la violence extrémiste.  Les États doivent utiliser les informations recueillies par EUROPOL, INTERPOL et les organismes et instruments des Nations Unies, a-t-il estimé, en appelant à mettre hors d’état de nuire ceux qui incitent à la haine tout en consolidant « nos États de droit et nos valeurs de tolérance ».  S’attaquer aux causes qui nourrissent l’extrémisme, notamment l’inégalité croissante, est un devoir, a encore jugé M. Di Rupo, pour qui « le combat contre le terrorisme est aussi un combat pour la défense de valeurs qui intéressent l’ensemble de la communauté internationale ».  « La résolution adoptée aujourd’hui par le Conseil de sécurité consacre cette réalité », s’est-il réjoui avant de conclure.

M. IVICA DACIC, Vice-Premier Ministre et Ministre des affaires étrangères de la Serbie, a déclaré que le problème du terrorisme était complexe et qu’il était nécessaire de mieux coordonner la lutte contre ce fléau.  Il exige également de prendre des mesures à la fois au niveau national et au niveau international.  Les causes du terrorisme sont le fanatisme religieux, l’exclusion sociale, en particulier des minorités ethniques et religieuses, l’accès inégal à l’éducation et l’absence d’opportunités d’emplois et économiques.  C’est pourquoi, la lutte contre le terrorisme sera difficile et de longue haleine et ne peut être menée efficacement en recourant uniquement à la force militaire.  Une approche multidimensionnelle est nécessaire. 

La Serbie avait fait face au problème des combattants étrangers à la fin des années 1990 où des combattants extrémistes avaient rejoint les sécessionnistes dans la province du sud de Kosovo et Methohija.  Aujourd’hui, des prédicateurs radicaux, en nombre croissant, prêchent dans la région de Raska dans le sud-ouest de la Serbie, au Kosovo et à Metohija dans des centres religieux financés de l’extérieur.  Ils recrutent des jeunes gens pour aller combattre dans des « guerres religieuses ».  Le Ministre a indiqué que son pays entreprenait des efforts continus pour faire face à la menace terroriste.  Des mesures répressives sont prises contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme et le Code pénal amendé prévoit désormais des sévères peines de prisons pour les combattants étrangers, leurs recruteurs et ceux qui leur apportent un soutien financier.   

M. SARTAJ AZIZ (Pakistan) a appuyé la résolution que vient d’adopter le Conseil de sécurité, car, a-t-il dit, elle renforce le dispositif international de lutte antiterroriste.  Face à un phénomène complexe et multidimensionnel comme celui des combattants étrangers et à une menace en perpétuelle évolution, seule une réponse collective et réfléchie peut être apportée, a assuré le représentant.  Afin de contrer ce phénomène, nous devons toutefois agir dans le respect du droit international et des principes consacrés par la Charte des Nations Unies, a assuré M. Aziz.  Avant de conclure, il s’est dit convaincu que la coopération pouvait prévaloir entre États Membres, compte tenu de la nature transnationale de la menace que posent ces combattants, en particulier en ce qui concerne le partage des informations.

M. YERZHAN ASHIKBAEN (Kazakhstan) a plaidé pour que les instruments juridiques universels dans la lutte contre le terrorisme soient davantage développés.  Il a en outre appelé de ses vœux le renforcement des capacités nationales et la mise en place d’une base de données internationale sur les organisations et individus engagés dans des activités terroristes.  Enfin, M. Ashikbaen a insisté sur la nécessité de mieux intégrer les migrants dans leurs sociétés d’accueil et combattre leur marginalisation sociale et économique, afin de réduire le risque de radicalisation.  Le Kazakhstan, pays dans lequel coexistent 130 groupes ethniques, est décidé à promouvoir le dialogue interreligieux et interethnique, a-t-il assuré en conclusion.

M. VAN BOHEMAN (Nouvelle-Zélande) a indiqué que la présence de combattants terroristes étrangers compliquait la résolution d’un conflit tout en aggravant le caractère meurtrier.  Il a indiqué qu’un petit nombre de Néo-zélandais s’étaient rendus en Syrie pour combattre aux côtés de groupes terroristes.  « Nous sommes également conscients de la menace que ces combattants terroristes étrangers posent à la sécurité de beaucoup de nos voisins dans la région Asie-Pacifique », a-t-il dit.  M. McCully a ajouté que son pays œuvrait au renforcement des capacités de ses partenaires dans les régions d’Asie du Sud-Est et du Pacifique pour lutter contre le terrorisme.  En conclusion, il a indiqué que l’élimination de la menace posée par les combattants terroristes étrangers exigera une coopération internationale renforcée, par le biais notamment, d’un échange accru d’informations sur les activités des individus et entités engagés dans des activités terroristes.

M. HANIFF HUSSEIN (Malaisie) a affirmé, sans équivoque, que l’enlèvement, le viol, la torture et le meurtre de civils n’avaient aucun lien avec l’Islam.  Il a ajouté que son pays n’appuyait aucunement l’implication de ressortissants malaisiens dans des actes terroristes ou dans des conflits à l’étranger.  Le Gouvernement malaisien a désigné l’« État islamique » comme une organisation terroriste et ne ménagera aucun effort contre ses membres.  La Malaisie a aussi pris des mesures pour réviser certains aspects de ses cadres législatif et politique dans l’objectif de renforcer ses capacités antiterroristes nationales, a indiqué M. Aman, qui a souligné que le terrorisme devrait être traité d’une manière globale et non pas nécessairement par le seul recours à la force.

À cet égard, le Ministre a recommandé une approche à plusieurs volets pour remédier aux facteurs sous-jacents à ce phénomène, y compris par un examen approfondi des mécanismes d’appui, notamment le financement et l’approvisionnement en armes.  Il a également réitéré l’appel de son pays en faveur d’une coopération et d’une compréhension accrues entre les cultures, les religions et les civilisations et proposé à nouveau l’établissement d’un mouvement mondial des modérés afin d’étouffer la voix des extrémistes et autres groupes semblables.  

M. MANUEL GOMEZ-ACEBO (Espagne) a relevé la nature variée et changeante du terrorisme contemporain, notamment du « djihadisme », lequel demeure, sous toutes ses formes, un crime contre l’humanité reposant sur la négation absolue et fanatique de l’idée même des droits de l’homme.  L’Espagne a identifié environ une cinquantaine d’individus ayant quitté le pays pour intégrer des groupes terroristes présents en Syrie et en Iraq, a-t-il indiqué, en se disant conscient du risque que les réseaux de traite des personnes utilisent le territoire espagnol comme route des combattants terroristes étrangers.  Ceci risque de faire de l’Espagne un point de transit et, en même temps, l’expose au risque que pose le retour de ces combattants sur le territoire espagnol.

Dans ce contexte à risques multiples, l’Espagne s’est employée à promouvoir des alternatives basées sur l’éducation et le dialogue, en particulier avec l’Alliance des civilisations qui fait désormais partie des mécanismes des Nations Unies, et d’autres mesures et programmes à caractère régional, comme les initiatives de médiation.  Dans le souci de prévenir la radicalisation et le recrutement terroriste, l’Espagne s’apprête à réformer son Code pénal afin de pénaliser les individus quittant le pays pour rejoindre un groupe terroriste dans un autre pays.  Elle se propose en outre d’intensifier l’échange de renseignements avec les pays voisins en particulier dans le but d’empêcher le transfert de combattants terroristes étrangers.

M. DITMIR BUSHATI, Ministre des affaires étrangères de l’Albanie, a tout d’abord salué la détermination dont font preuve les États-Unis d’Amérique pour vaincre EIIL.  Il a insisté sur la menace posée par le retour des combattants terroristes dans leur pays d’origine, en particulier lorsque le pays concerné est fragile politiquement ou abrite une mosaïque de groupes ethniques et religieux comme dans les Balkans.  Le Ministre a ensuite exhorté la communauté internationale à ne pas occulter les dimensions sociale, économique et humanitaire des crises en Iraq et en Syrie.  Enfin, il a mentionné les mesures concrètes prises par l’Albanie pour stopper l’afflux de combattants terroristes, dont l’adoption d’une loi punissant la participation dans les conflits et guerres se déroulant dans d’autres pays.

M. RAMTANE LAMAMRA, Ministre des affaires étrangères de l’Algérie, a indiqué que son pays avait été durement confronté au problème du terrorisme pendant les années 1990 et avait averti contre les conséquences de l’adoption de politiques complaisantes.  Il a fait savoir que l’Algérie venait d’accueillir deux de ses diplomates qui avaient été détenus pendant près de trois ans dans des conditions très difficiles après avoir été enlevés à Gao, au Mali, mais qu’elle pleurait toujours le meurtre de deux autres otages.  M. Lamamra a aussi dénoncé l’assassinat lâche, aujourd’hui, d’un ressortissant français et assuré que l’Algérie n’épargnera aucun effort pour traduire les auteurs de cet acte en justice.

Le Ministre algérien des affaires étrangères a ensuite souligné que même si les combattants terroristes étrangers représentent un grave problème, ils ne représentent qu’une des « tentacules » du terrorisme.  Lutter contre le terrorisme, a-t-il affirmé, c’est garder à l’esprit les autres « tentacules » de ce phénomène monstrueux en établissant des stratégies aux niveaux local, régional et multilatéral.  Cela signifie, a-t-il ajouté, qu’il faudrait endiguer les recrutements, interrompre les flux financiers -y compris les enlèvements contre rançon-, lutter contre l’extrémisme violent, prévenir la radicalisation et ne jamais oublier la nécessité de prévenir et de résoudre les conflits.  M. Lamamra a ensuite averti que le conflit au Moyen-Orient continuera de perturber la « quiétude du monde » si la communauté internationale ne répond pas de manière authentique au problème de l’occupation illégale et du déni du droit à l’autodétermination.

M. MANKEUR NDIAYE, Ministre des affaires étrangères du Sénégal, a déclaré que le retour des combattants étrangers posait des problèmes particulièrement aigus dans la région du Sahel et en Afrique subsaharienne.  Il s’est dit alarmé par les abus subis par l’Islam dans le contexte des conflits commis au nom de cette religion, comme la multiplication des enlèvements contre rançon.  M. Ndiaye a ensuite préconisé le respect mutuel et le dialogue interculturel et interconfessionnel comme meilleurs moyens de lutte contre le terrorisme.  À cette fin, il a rappelé l’engagement de son pays à coopérer avec les autres États Membres, notamment dans le cadre de la mise en œuvre de la résolution adoptée aujourd’hui, qui représente, selon lui, une avancée majeure dans les efforts multilatéraux de lutte contre le terrorisme.

M. URMAS PAET, Ministre des affaires étrangères de l’Estonie, a souhaité que la communauté internationale coopère dans le but de lutter contre le phénomène des combattants terroristes étrangers.  Il a estimé que ces derniers représentaient une menace, non seulement dans les pays où ils se rendent, mais également dans leurs pays d’origine après leur retour du front.  Il a déclaré ensuite que le terrorisme, sous toutes ses formes et manifestations, était injustifiable.  Le succès de la lutte contre ce phénomène passe, a-t-il dit, par une coopération intensive, étroite et bien coordonnée entre les États et les organisations internationales.  Il a en outre suggéré que des actions militaires soient menées contre les terroristes et que les déplacements de combattants étrangers soient endigués. 

M. Paet a par ailleurs suggéré le gel des fonds des terroristes et le blocage de toutes leurs sources de financement.  « Nous devons identifier et sanctionner les individus et groupes qui financent le terrorisme ou alors, facilitent et financent le recrutement de combattants étrangers », a-t-il plaidé.  Le Ministre a aussi souhaité que la menace du terrorisme soit combattue par le renforcement du système pénal, la réduction de la pauvreté.  Cette lutte, a-t-il ajouté, devrait être menée de manière transversale.

M. EDGARS RINKEVICS, Ministre des affaires étrangères de la Lettonie, a déclaré que « sans aucun doute l’EIIL constitue une menace pour toute la communauté internationale ».  « Nous sommes prêts à prendre toute notre part dans le combat contre la menace croissante représentée par les combattants terroristes étrangers », a-t-il ajouté, en estimant que « ces mercenaires ne font que créer la guerre et le conflit partout où ils agissent ».  Il a ensuite souligné le rôle clef de l’ONU pour coordonner les efforts internationaux dans le domaine de la lutte contre le terrorisme.  « Cette résolution devra contribuer à cet effort », a-t-il souhaité avant de conclure en mettant l’accent sur la nécessité d’empêcher, par tous les moyens juridiques, le recrutement de terroristes étrangers « sur nos territoires ». 

M. MOGENS JENSEN, Ministre du commerce et du développement du Danemark, a rappelé que, pour sa délégation, les combattants étrangers représentaient une menace qui ne doit pas être prise à la légère.  C’est la raison pour laquelle sa délégation préconise une stratégie globale qui s’appuierait sur trois piliers: une action militaire, une action de sensibilisation et de prévention et une action de coordination de la coalition internationale.  Jusqu’à présent, a poursuivi M. Jensen, le Danemark a fourni un appui comprenant 130 avions de transport et une aide humanitaire conséquente.  « En outre, vendredi dernier, nous avons lancé un plan d’action national afin de prévenir la violence extrémiste », a annoncé le Ministre, qui a expliqué que ce plan s’articulerait autour du renforcement des autorités locales, de l’atténuation de la radicalisation et du recrutement en ligne, et du soutien à la société civile.

Le Secrétaire d’État de sa Sainteté le pape François, M. PIETRO CARDINAL PAROLIN, a rappelé que l’Organisation des Nations Unies avait été créée au lendemain d’une période marquée par la vision nihiliste de la dignité humaine, qui avait pour objectif de détruire et de diviser le monde.  Aujourd’hui, comme hier, les nations doivent s’unir pour assumer leur responsabilité première de protéger des personnes menacées par la violence et par des agressions directes contre leur dignité humaine, a-t-il souligné.  La coopération internationale doit aussi se pencher sur les causes profondes qui alimentent le terrorisme international car, en réalité, le défi terroriste actuel a un fort relent socioculturel, a-t-il commenté. 

Le représentant du Saint-Siège a expliqué que les jeunes qui vont à l’étranger grossir les rangs des organisations terroristes sont souvent issus de familles migrantes pauvres, désillusionnés par la situation d’exclusion dans laquelle ils se trouvent, ainsi que par le manque d’intégration et de valeurs dans certaines sociétés.  Face à cette réalité, les gouvernements devraient s’impliquer davantage avec la société civile pour résoudre les problèmes des communautés qui connaissent le plus de risque de radicalisation et de recrutement, et de veiller à une intégration sociale pleinement satisfaisante.  Il a conclu que pour contrecarrer le phénomène du terrorisme, la compréhension culturelle entre les peuples et les pays et la justice sociale pour tous sont des passages obligés.  

M. AHMED ALJARMAN (Émirats arabes unis) a affirmé que les violences perpétrées par l’EIIL ne se limitaient pas à la commission de meurtres et d’enlèvements et incluaient des agressions sexuelles à l’encontre des femmes.  Il a appelé la communauté internationale à mettre en place une stratégie inclusive et approfondie pour combattre la menace posée par les combattants terroristes étrangers, en prévoyant notamment un contrôle accu des réseaux sociaux.  Il a également appelé de ses vœux le renforcement de la coopération internationale en ce qui concerne l’échange d’informations sur le recrutement et les déplacements des combattants terroristes étrangers.

Insistant sur l’importance de renforcer les législations nationales afin de poursuivre et de punir ces combattants, le représentant a précisé que son pays avait récemment adopté une loi très stricte vis-à-vis des personnes reconnues coupables d’actes terroristes ou d’incitation à commettre des actes terroristes.  En conclusion, il a déclaré que son pays prenait toutes les mesures nécessaires pour combattre les actes extrémistes violents, y compris par le biais de la promotion de programmes sociaux spécifiques au bénéfice de jeunes au chômage, qui sont, a-t-il dit, les cibles privilégiées des campagnes de recrutement des groupes terroristes.  

M. BASHAR JA’AFARI (République arabe syrienne) a déclaré que son pays avait été le premier à combattre le terrorisme sur son territoire, avant même qu’il ne s’étende et que les autres pays prennent conscience de ses dangers.  « Les combattants terroristes étrangers actifs sur les terres de Syrie s’en sont pris à un pays dont la tolérance remonte à des millénaires et s’attaquent même à des missions diplomatiques. »  « Ces combattants sont soutenus, il faut le rappeler, par des États Membres de cette Organisation », a fait remarquer le représentant.

Après avoir rappelé que le Gouvernement syrien saluait toutes les résolutions visant à faire cesser les agissements des groupes terroristes présents en Syrie, il a réaffirmé l’engagement de son pays « à lutter contre le terrorisme sous toutes ses formes dans le cadre d’une coopération internationale ».  « Nous poursuivons cette guerre et appuierons toute initiative internationale sincère menée dans le respect des civils innocents et du droit international », a-t-il assuré.  La participation d’Israël « à cette coalition affaiblit, a-t-il estimé, la crédibilité des efforts entrepris ». 

Pour le représentant, si l’ONU est l’instrument de choix pour coordonner les efforts de lutte contre le terrorisme, il est indispensable d’éviter toute politisation de cette lutte et de faire une distinction claire entre « terrorisme modéré » et « terrorisme extrémiste ».  Il a ensuite de nouveau stigmatisé une « coalition qui, selon lui, met à l’honneur des pays comme le Qatar et l’Arabie saoudite dont le soutien a facilité l’accès de terroristes en Syrie et en Iraq ».  Avant de conclure, il a insisté sur le fait que les « frappes militaires doivent être conduites dans le respect de la légalité internationale et en coopération avec les pays concernés ». 

M. ABDELLATIF ABOULATTA (Égypte) a estimé que les révolutions arabes avaient été présentées comme une renaissance des mouvements islamistes.  « C’était une erreur et, aujourd’hui, les combattants terroristes étrangers constituent une menace majeure pour la sécurité de leur pays d’origine. »  « Il faudrait définir une stratégie générale pour lutter contre ce phénomène en particulier, et le terrorisme en général », a-t-il estimé.  « L’Égypte prend des mesures efficaces pour lutter contre l’incitation et le soutien financier », a-t-il ajouté, en précisant que son pays soutenait toutes les résolutions pertinentes du Conseil de sécurité et mettait en œuvre, au plan régional, les conventions africaines et arabes.  Il n’existe aucun lien entre islam et terrorisme, a-t-il martelé avant de souligner qu’il était important de privilégier une approche globale pour mettre les organisations terroristes hors d’état de nuire. 

M. PALITHA KOHONA (Sri Lanka) a dénoncé les actes terroristes auxquels se livrent les combattants étrangers dans les zones de combat.  Ce sentiment est profondément ressenti par les Sri Lankais qui ont souffert terriblement pendant trois décennies des violences d’un « groupe terroriste ».  Le Sri Lanka, a-t-il expliqué, est bien placé pour comprendre la gravité des actes commis par des acteurs non étatiques.  L’EIIL prend incontestablement une dimension transnationale et a un impact sur toute la région, a par ailleurs observé le représentant, qui a assuré en conclusion que son pays était disposé à prendre part aux efforts multilatéraux pour vaincre la menace que posent les nouvelles formes du terrorisme.

M. VINOD KUMAR (Inde) a déclaré que la menace posée par les combattants étrangers révélait la dimension mondiale de la « chaîne alimentant le terrorisme ».  Il a rappelé que l’heure était venue de finaliser et d’adopter le projet de convention générale sur le terrorisme international.  Des modalités robustes, notamment en matière d’échange d’informations ou de lutte contre le financement des activités terroristes ou encore contre les déplacements d’individus suspectés de se livrer à de telles activités, doivent maintenant être mises en œuvre.  Il s’est ainsi félicité de l’adoption, hier, par le Forum mondial contre le terrorisme, d’un mémorandum d’accord sur les pratiques optimales, en estimant que la résolution adoptée aujourd’hui par le Conseil de sécurité ajoutait une nouvelle pierre à ce cadre normatif de la lutte contre ce fléau.

M. ALBERT CHUA (Singapour) a indiqué que son pays n’était pas immunisé contre la menace du terrorisme et des idéologies radicales, puisque des combattants étrangers se sont rendus en Syrie depuis l’Asie du Sud-Est.  Une poignée de ressortissants de Singapour se sont rendus en Syrie pour prendre part au conflit, a-t-il précisé, en ajoutant que d’autres, ayant exprimé leur intérêt de rejoindre la Syrie pour y combattre, en avaient été empêchés.  M. Chua a rappelé que son gouvernement avait déjoué, en décembre 2001, un projet d’attaques de la Jemaah Islamiyah, groupe terroriste affilié à Al-Qaida, contre des cibles à Singapour, y compris un certain nombre de missions diplomatiques.  Il a ensuite insisté sur l’importance de contrecarrer l’idéologie radicale utilisée pour recruter des combattants terroristes étrangers.  En conclusion, M. Chua a assuré le soutien de son pays à la coalition internationale mobilisée par les États-Unis pour combattre la menace posée par l’« État islamique en Iraq et au Levant ».

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maria
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MessagePosté le: Lun 13 Oct - 00:56 (2014)    Sujet du message: WAR AGAINST ISIS : US STRATEGY IN TETTERS AS MILITANTS MARCH ON Répondre en citant

 


WAR AGAINST ISIS : US STRATEGY IN TETTERS AS MILITANTS MARCH ON


World View: American-led air attacks are failing. Jihadis are close to taking Kobani, in Syria – and in Iraq western Baghdad is now under serious threat


America's plans to fight Islamic State are in ruins as the militant group's fighters come close to capturing Kobani and have inflicted a heavy defeat on the Iraqi army west of Baghdad.

The US-led air attacks launched against Islamic State (also known as Isis) on 8 August in Iraq and 23 September in Syria have not worked. President Obama's plan to "degrade and destroy" Islamic State has not even begun to achieve success. In both Syria and Iraq, Isis is expanding its control rather than contracting.

Isis reinforcements have been rushing towards Kobani in the past few days to ensure that they win a decisive victory over the Syrian Kurdish town's remaining defenders. The group is willing to take heavy casualties in street fighting and from air attacks in order to add to the string of victories it has won in the four months since its forces captured Mosul, the second-largest city in Iraq, on 10 June. Part of the strength of the fundamentalist movement is a sense that there is something inevitable and divinely inspired about its victories, whether it is against superior numbers in Mosul or US airpower at Kobani.

In the face of a likely Isis victory at Kobani, senior US officials have been trying to explain away the failure to save the Syrian Kurds in the town, probably Isis's toughest opponents in Syria. "Our focus in Syria is in degrading the capacity of [Isis] at its core to project power, to command itself, to sustain itself, to resource itself," said US Deputy National Security Adviser Tony Blinken, in a typical piece of waffle designed to mask defeat. "The tragic reality is that in the course of doing that there are going to be places like Kobani where we may or may not be able to fight effectively."

Unfortunately for the US, Kobani isn't the only place air strikes are failing to stop Isis. In an offensive in Iraq launched on 2 October but little reported in the outside world, Isis has captured almost all the cities and towns it did not already hold in Anbar province, a vast area in western Iraq that makes up a quarter of the country. It has captured Hit, Kubaisa and Ramadi, the provincial capital, which it had long fought for. Other cities, towns and bases on or close to the Euphrates River west of Baghdad fell in a few days, often after little resistance by the Iraqi Army which showed itself to be as dysfunctional as in the past, even when backed by US air strikes.

http://www.independent.co.uk/voices/comment/war-against-isis-us-strategy-in-tatters-as-militants-march-on-9789230.html


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maria
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MessagePosté le: Mer 15 Oct - 01:33 (2014)    Sujet du message: 'THERE ARE HUNDREDS OF BODIES WITH THEIR HEADS CUT OFF... THEY PUT THEIR HEADS ON DISPLAY TO SCARE US' : SURVIVORS OF KOBANE MASSACRE REVEAL THE BRUTALITY OF ISIS RAMPAGE IN SYRIAN BORDER TOWN Répondre en citant



WAR


'THERE ARE HUNDREDS OF BODIES WITH THEIR HEADS CUT OFF... THEY PUT THEIR HEADS ON DISPLAY TO SCARE US' : SURVIVORS OF KOBANE MASSACRE REVEAL THE BRUTALITY OF ISIS RAMPAGE IN SYRIAN BORDER TOWN 

Soon, in your city
  • Fighting continues to rage between Islamic State militants and Kurdish forces in besieged Syrian city of Kobane
  • Kurdish troops continue to fight jihadists with support of U.S. airstrikes despite being massively outgunned
  • Headless and mutilated corpses of Kurdish fighters are said litter the streets of the besieged Syrian border town
  • Kurds who have escaped to a refugee camp in the nearby Turkish town of Suruc tell of witnessing appalling horrors
  • Photographs by the Daily Mail's Jamie Wiseman show ongoing fighting between ISIS militants and Kurdish forces


Thick: A cloud of black smoke rises from ISIS-held buildings inside Kobane following an American airstrike


A UN High Commission for Refugees tented camp is seen in the town of Akakale, one of dozens along the Turkish/Syrian border erected to house some of the 160,000 refugees who have fled fighting and advances by the Islamic State in Iraq and Syria
= UN concentration camp

Read more : http://www.dailymail.co.uk/news/article-2790296/blood-curdling-screams-head…


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